Podcasts about le premier

  • 1,623PODCASTS
  • 6,206EPISODES
  • 19mAVG DURATION
  • 2DAILY NEW EPISODES
  • Jul 21, 2026LATEST

POPULARITY

20192020202120222023202420252026

Categories



Best podcasts about le premier

Show all podcasts related to le premier

Latest podcast episodes about le premier

Crush - les premiers jours des histoires d'amour
Le slow, le premier amour de Julien⎮ Série Premier Amour

Crush - les premiers jours des histoires d'amour

Play Episode Listen Later Jul 21, 2026 20:37


1990. Julien a 12 ans. Lors d'une boum, il enchaîne les slows avec Déborah, une fille qu'il rencontre ce soir-là, et sent que quelque chose d'important est en train de se passer. Ses copains lui disent que Déborah est une "fille qui embrasse". L'euphorie vire à la panique. Pas prêt à la recroiser, encore moins à l'embrasser, Julien tombe pourtant sur elle dans la rue, en route pour la boulangerie, et laisse son corps décider à sa place. Cette réaction de 30 secondes va façonner, quinze ans durant, toute son idée de l'amour. C'est l'histoire du premier amour de Julien.Le premier amour, on ne l'oublie jamais. Il laisse une empreinte qui guide tous les suivants.Premier amour, une création Crush Le Podcast & La Chose Étrange Imaginé, écrit et animé par : Marie-Charlotte Danchin & Quitterie ChadefauxProduction : Clap AudioCoordination : Lucie Coquart Musique, montage et mixage : Alice Krief☀️ Abonne-toi aux podcasts : CRUSH et LA CHOSE ÉTRANGE et mets 5 ⭐️☀️ Abonne-toi aux comptes Instagram

Sans Filet
SANS FILET - Sinner, Zverev, Fils : le premier bilan de l'année 2026

Sans Filet

Play Episode Listen Later Jul 20, 2026 90:16


La grande majorité des joueurs de tennis sont sur pause pendant deux semaines. Après Wimbledon, ils profitent des 15 jours pour récupérer et s'entrainer avant la grande tournée nord-américaine qui débute la semaine prochaine à Washington. Alors qu'il reste l'US Open à disputer ainsi que 4 Masters 1000, c'est le moment d'effectuer un premier bilan de cette saison 2026. Quel joueur vous a le plus impressionné ? Quel est le meilleur match ? La plus grande surprise ? Le joueur le plus décevant ?Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.

Code source
Droit à l'aide à mourir : décryptage d'une loi historique

Code source

Play Episode Listen Later Jul 17, 2026 24:03


Après des années de débats acharnés, la proposition de loi créant un droit à l'« aide à mourir » a été définitivement adoptée par les députés ce mercredi 15 juillet. 291 se sont prononcées pour, et 241 contre.Rejeté à trois reprises par le Sénat, le texte a fini par être adopté en quatrième lecture à l'Assemblée nationale. Sous certaines conditions, il sera donc possible de demander une aide à mourir en France. Une décision historique qui divise jusqu'aux plus hautes sphères de l'Etat. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a d'ores et déjà annoncé saisir le Conseil constitutionnel pour vérifier la constitutionnalité d'une partie des dispositions de la loi.Concrètement, que va-t-elle changer ? Dans quels cas le droit à une aide active à mourir pourra s'appliquer ? On répond à ces questions avec trois journalistes du Parisien : Véronique Hunsinger, spécialiste santé, Bérangère Lepetit, qui suit ce dossier pour le service société, et Victor Delair, chargé de l'actualité du Parlement au service politique.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Production : Marin Guillon Verne et Barbara Gouy - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le journal de 7h30
Projet de loi agricole, procès de la catastrophe du pont Morandi et bande dessinée pour comprendre le rôle des Canadairs

Le journal de 7h30

Play Episode Listen Later Jul 17, 2026 11:12


Au sommaire :Le projet de loi d'urgence agricole continue de diviser les parlementaires, avec notamment la réautorisation de pesticides interdits comme l'acétamipride, malgré les inquiétudes des scientifiques sur les dangers pour l'environnement et la santé.En Italie, 32 personnes ont été condamnées à des peines allant jusqu'à 12 ans de prison pour la catastrophe du pont Morandi de Gênes en 2018, poussant la France à s'interroger sur l'état de ses propres infrastructures routières, dont plus d'un pont sur trois est en mauvais état.Aux États-Unis, le président Trump accuse la Chine d'avoir mené le plus gros piratage de données électorales de l'histoire, affirmant que 220 millions de fichiers d'électeurs américains auraient été dérobés.Des frappes américaines ont touché des infrastructures de transport en Iran.Le Premier ministre français Sébastien Lecornu salue la coopération avec le Maroc dans la lutte contre la criminalité organisée, sans évoquer les nouvelles révélations sur l'espionnage présumé du pays à l'aide du logiciel Pegasus.La bande dessinée "Incendie Canadair à la rescousse" de Pénélope Bagieu vise à expliquer aux enfants le rôle de ces avions bombardiers d'eau dans la lutte contre les incendies de forêt.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Revue de presse Afrique
À la Une: deux mois d'épidémie d'Ebola en République démocratique du Congo

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jul 16, 2026 4:10


La presse congolaise se fait l'écho jeudi 16 juillet des deux mois de l'épidémie d'Ebola. Le Journal de Kinshasa relate ainsi la colère des équipes de riposte à Bunia, qui ont manifesté mercredi. « Les manifestants affirment travailler depuis plusieurs semaines sans percevoir leurs primes de risque », écrit le journal. L'un de ces soignants laisse éclater sa colère dans les colonnes du quotidien. « Nous risquons nos vies chaque jour pour sauver la population, mais nous sommes abandonnés. Nous travaillons sans être payés pendant que nos familles souffrent. Nous demandons simplement que nos droits soient respectés ». Et le Journal de Kinshasa de poursuivre : « les revendications répétées des équipes de terrain suscitent de vives inquiétudes quant à leurs répercussions sur les opérations de riposte ». À Kinshasa, le Forum des As rapporte des tensions lors d'un sit-in de médecins, en grève depuis plusieurs semaines pour exiger notamment le paiement de leurs primes de risque. « Des agents de la police nationale congolaise [les] ont dispersés à l'aide de jets d'eau », écrit le site, qui parle d'une « humiliation inqualifiable pour ceux qui ne faisaient que revendiquer leurs droits sociaux ». Ouverture du sommet africain sur l'eau à Ndjamena Dans chacun des pays représentés au Tchad, la presse rappelle les positions de ses dirigeants. Si en RDC, le Journal de Kinshasa assure que le pays est considéré « comme l'un des plus riches en ressources en eau douce sur le continent », au Gabon, Gabonreview écrit que « Brice Clotaire Oligui Nguema joue la carte de la franchise ». « La décision des autorités de décréter l'état d'urgence hydrique témoigne de l'ampleur des difficultés rencontrées dans plusieurs localités du pays », poursuit le site. Afrik.com revient plus largement sur la question de l'eau, « devenue une question de sécurité ». « Dans plusieurs régions du continent, la raréfaction des ressources hydriques est à la base des tensions entre agriculteurs et éleveurs, rappelle le site. Elle favorise les déplacements de populations et accentue les vulnérabilités face aux crises humanitaires ». Deux membres de la délégation de l'UE à Ouagadougou déclarés « persona non grata » Une décision qui « s'inscrit dans une série de décisions illustrant la volonté du pouvoir burkinabè de durcir sa posture diplomatique », nous dit Afriksoir, à Abidjan. Le site souligne que cette « nouvelle crise diplomatique pourrait compliquer davantage les relations entre Ouagadougou et Bruxelles, alors que le Burkina Faso fait toujours face à d'importants défis sécuritaires, humanitaires et économiques ». Sahel Horizon se montre plutôt critique de la décision du gouvernement burkinabè. « Cette crise met en lumière une tension structurelle, s'inquiète le site : celle entre affirmation de souveraineté et respect d'engagements internationaux librement consentis ». Sahel Horizon assure que les autorités « gagneraient en crédibilité en articulant leur position autour des engagements auxquels elles ont elles-mêmes souscrit ». Le Premier ministre français en visite au Maroc « Reset d'une relation d'exception », titre L'Opinion à Rabat. « La France se rend bien compte qu'elle n'a plus de partenaires stables et fiables en Afrique du Nord en dehors du Maroc », déclare un analyste interrogé par le site. L'Opinion met l'accent sur les enjeux économiques de la relation bilatérale. « Si Emmanuel Macron s'est décidé à reconnaître la marocanité du Sahara, lance L'Opinion, c'est qu'il a voulu à tout prix ne pas perdre le marché marocain ô combien juteux pour les champions français. » À Paris, Le Monde Afrique tempère : « la visite des 15 et 16 juillet risque toutefois de buter sur un point de tension bilatérale : le respect des libertés fondamentales ». Le quotidien français revient sur « les récentes arrestations du journaliste franco-marocain Ali Lmrabet, dimanche à Tanger [puis libéré mercredi], et du cinéaste et musicien marocain installé en France El Mahdi Lyoubi, lundi à Casablanca ». Ces incidents, conclut Le Monde, « rappellent la brutalité dont peut faire preuve le palais à l'encontre des voix s'autorisant à critiquer le régime et les institutions ».

Invité Afrique
Relations France-Sahel: «Le Maroc essaye de tout cœur de jouer un rôle» dans l'amélioration des liens

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jul 16, 2026 5:16


Le Premier ministre Sébastien Lecornu est au Maroc depuis mercredi 15 juillet, conduisant une importante délégation d'une douzaine de ministres. Alors que plusieurs accords relatifs devraient être signés, la visite coïncide aussi avec une soudaine crispation sur la question des droits humains, Rabat ayant engagé des procédures contre un journaliste et un artiste. Mehdi Alioua, sociologue à l'université internationale de Rabat, titulaire de la chaire Migrations, mobilités et cosmopolitisme, analyse ces rapports Paris-Rabat, notamment en rapport avec le reste de l'Afrique, au micro de Polycarpe Essomba.   RFI : Un match France-Maroc semble se jouer de manière subtile depuis quelques années en Afrique subsaharienne : là où la France perd pied ou fait des ajustements, le Maroc s'installe et investit. Le Royaume chérifien est-il devenu l'adversaire que la France n'a pas vu venir sur ces terres qui lui étaient jusqu'ici préférentielles ?  Mehdi Alioua : Oui et non. C'est-à-dire que, non, d'abord, parce qu'une grande partie des investissements marocains se font en joint-venture avec des entreprises françaises ou d'un commun accord avec la diplomatie française. Donc, il y a quand même une coopération forte Sud-Sud qui passe aussi par une coopération Nord-Sud à travers les liens d'amitié entre Rabat et Paris. Mais, oui, parce que le Maroc est allé plus loin que ça, avec des investissements à 100 % marocains, mais surtout une diplomatie et une volonté clairement affichée par le chef de l'État, le Roi du Maroc, d'une politique africaine pour l'Afrique.   Dans le Sahel, on sait les rapports dégradés entre la France et les États de l'AES, une zone où l'influence du Maroc est grandissante. Rabat peut-il du coup jouer un rôle dans une perspective d'amélioration de ces relations ?   Oui, Rabat essaye de tout cœur de jouer un rôle. Après je ne pense pas que la situation soit dégradée au niveau des peuples. C'est plus compliqué que ça. Il y a beaucoup de Franco-Maliens - par exemple, pour prendre le Mali - pour lesquels, je pense par exemple que ça s'est dégradé au niveau politique. Et surtout avec de nouveaux régimes politiques et de nouveaux pouvoirs politiques qui ont joué de manière très populiste, il faut le dire clairement, sur une anti-France, sur un sentiment anti-France. Ce n'est pas du tout que comme ça que fonctionne la diplomatie marocaine. En revanche, il faut bien comprendre que nous avons des relations entre le Maroc et les pays sahéliens qui sont millénaires, qui datent bien avant l'Islam et qui n'ont fait que se renforcer avec l'Islam. Il ne faut pas oublier que nous avons au moins une dynastie célèbre qui donnera le mot français « marabout », al-mourabitoune, qui viennent du Sahel et qui ont régné à partir d'une ville, Aghmat, à côté de Marrakech, sur un empire qui allait de l'Espagne jusqu'en Guinée et au Mali actuel compris. Donc, on a des relations séculaires qui font qu'il y a bien sûr une diplomatie marocaine qui sait réactiver ces relations-là. Nous sommes voisins, nous sommes séparés par une mer de sable, le Sahara, mais dans laquelle nous savons naviguer depuis des siècles.   Sur un plan interne, les autorités marocaines ont fait arrêter ces derniers jours de voix, parmi les plus critiques du gouvernement : le journaliste franco-marocain Ali Lmrabet et le rappeur Mehdi Black Wind. Faut-il s'en inquiéter ?   Il faut toujours s'inquiéter lorsque des journalistes ou des artistes finissent en prison. Ici, pour les autorités en question, il s'agit de la justice qui mène ses enquêtes de manière, en principe, indépendante. Les personnes interpellées peuvent se défendre. Le journaliste a été libéré, mais il est toujours sous examen. Donc, les gens vont se défendre. Ce n'est pas très clair pour l'autre dossier, mais il y a déjà des associations d'avocats et des défenseurs des droits humains au Maroc qui se mobilisent pour défendre, et la justice présentera en fait les griefs qu'elle leur porte. Le Maroc a fait un bond en avant assez considérable depuis des années sur la question du respect des droits humains et des procédures. Mais, malheureusement, il y a parfois des vieux réflexes.   Pensez-vous qu'aujourd'hui Rabat exerce le même attrait ? Pour revenir un peu sur le concept que nous avons évoqué au début de match France-Maroc, est-ce que Rabat exerce aujourd'hui sur les Subsahariens le même attrait, la même attraction, qu'exerçait ou qu'exerce encore jusqu'aujourd'hui Paris ?   Non, pas du tout. En revanche, le Maroc attire de plus en plus. C'est une volonté très claire des autorités marocaines de d'attirer plus. On le voit avec la Coupe d'Afrique des nations de football : le Maroc a énormément investi pour faire une CAN formidable, mais on voit à quel point c'est fragile et comme quoi ça peut se retourner rapidement contre le Maroc. D'un côté, la société marocaine, les jeunes ont dit : « Mais pourquoi investir dans les stades autant d'argent alors qu'on a encore des problèmes endémiques de pauvreté ? » Et d'un autre côté, sur le continent, il a suffi d'une finale et d'une mésentente entre Maroc et Sénégal pour retourner une partie de l'opinion africaine contre le Maroc. Il faut dire aussi que ceux qui répètent qu'on a des pelouses comme en Europe, qu'on est les meilleurs d'Afrique, en bien ceux qui disent ça sans humilité sont quand même des personnes portant atteinte à la diplomatie africaine du Maroc. Donc, ça se retourne contre le Maroc. C'est toujours compliqué. Le Maroc attire et en même temps fait peur. Le Maroc n'attirera jamais autant que la France tant qu'il restera un pays à revenu intermédiaire faible. Le jour où le Maroc aura beaucoup plus de richesses et qu'il sera beaucoup plus développé économiquement, de fait, le Maroc attirera autant, si ce n'est plus, que la France. À lire aussiLe Premier ministre français à Rabat pour sceller un nouveau traité bilatéral France–Maroc

Les histoires de 28 Minutes
Eddy de Pretto et Maud Le Pladec / Fin de vie : un vote historique

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Jul 16, 2026 46:22


L'émission 28 minutes du 16/07/2026 Eddy de Pretto et Maud Le Pladec : entre concert et ballet Le 17 et 18 juillet, Eddy de Pretto et la chorégraphe Maud Le Pladec présentent “Lonely Club” sous la nef du Grand Palais, à Paris. Un spectacle hybride entre concert et ballet, avec huit danseurs du Ballet de Lorraine, dirigés par la chorégraphe. À travers les chansons d'Eddy de Pretto et une chorégraphie inspirée de l'univers des boîtes de nuit, les deux artistes donnent corps à une sensation que le chanteur dit connaître depuis longtemps : celle d'être “entouré, mais de [se] sentir pourtant seul”. Une réflexion sur la difficulté de trouver sa place au sein d'un collectif.  Aide à mourir : une loi trop restrictive ou trop permissive ? L'Assemblée nationale a définitivement adopté le 15 juillet la loi sur l'aide à mourir. La France devient le douzième pays au monde à autoriser, sous certaines conditions, le suicide assisté ou l'euthanasie. Pour y accéder, cinq critères cumulatifs doivent être remplis, parmi lesquels : être majeur, français ou résident stable, être atteint d'une pathologie grave et incurable en phase terminale avancée et souffrir malgré les traitements disponibles. Le Premier ministre et le président du Sénat ont annoncé saisir le Conseil constitutionnel, afin de vérifier la constitutionnalité du texte et de sécuriser plusieurs points sensibles du texte.   Marjorie Adelson nous emmène en Chine, où les utilisateurs de robots conversationnels alimentés par l'IA ont dit adieu hier à leurs "compagnons" virtuels. Une nouvelle réglementation nationale qui entre en vigueur afin de  réduire les risques de dépendance affective. Théophile Cossa revient sur l'utilisation de l'IMAX dans le dernier film de Christopher Nolan, un format qui renforce l'immersion. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 16 juillet 2026 Présentation Jean-Mathieu Pernin Production KM, ARTE Radio

Invité du jour
Paris-Rabat : des liens resserrés ? Parlons-en avec Fadwa Islah, Benoît Bringer et Bruno Daroux

Invité du jour

Play Episode Listen Later Jul 16, 2026 42:59


Le Maroc et la France célèbrent leur amitié retrouvée. Le Premier ministre français Sébastien Lecornu est à Rabat avec une importante délégation pour sceller une relation qui s'est renforcée depuis que Paris a reconnu la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental.

Revue de presse Afrique
À la Une: deux mois d'épidémie d'Ebola en République démocratique du Congo

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jul 16, 2026 4:10


La presse congolaise se fait l'écho jeudi 16 juillet des deux mois de l'épidémie d'Ebola. Le Journal de Kinshasa relate ainsi la colère des équipes de riposte à Bunia, qui ont manifesté mercredi. « Les manifestants affirment travailler depuis plusieurs semaines sans percevoir leurs primes de risque », écrit le journal. L'un de ces soignants laisse éclater sa colère dans les colonnes du quotidien. « Nous risquons nos vies chaque jour pour sauver la population, mais nous sommes abandonnés. Nous travaillons sans être payés pendant que nos familles souffrent. Nous demandons simplement que nos droits soient respectés ». Et le Journal de Kinshasa de poursuivre : « les revendications répétées des équipes de terrain suscitent de vives inquiétudes quant à leurs répercussions sur les opérations de riposte ». À Kinshasa, le Forum des As rapporte des tensions lors d'un sit-in de médecins, en grève depuis plusieurs semaines pour exiger notamment le paiement de leurs primes de risque. « Des agents de la police nationale congolaise [les] ont dispersés à l'aide de jets d'eau », écrit le site, qui parle d'une « humiliation inqualifiable pour ceux qui ne faisaient que revendiquer leurs droits sociaux ». Ouverture du sommet africain sur l'eau à Ndjamena Dans chacun des pays représentés au Tchad, la presse rappelle les positions de ses dirigeants. Si en RDC, le Journal de Kinshasa assure que le pays est considéré « comme l'un des plus riches en ressources en eau douce sur le continent », au Gabon, Gabonreview écrit que « Brice Clotaire Oligui Nguema joue la carte de la franchise ». « La décision des autorités de décréter l'état d'urgence hydrique témoigne de l'ampleur des difficultés rencontrées dans plusieurs localités du pays », poursuit le site. Afrik.com revient plus largement sur la question de l'eau, « devenue une question de sécurité ». « Dans plusieurs régions du continent, la raréfaction des ressources hydriques est à la base des tensions entre agriculteurs et éleveurs, rappelle le site. Elle favorise les déplacements de populations et accentue les vulnérabilités face aux crises humanitaires ». Deux membres de la délégation de l'UE à Ouagadougou déclarés « persona non grata » Une décision qui « s'inscrit dans une série de décisions illustrant la volonté du pouvoir burkinabè de durcir sa posture diplomatique », nous dit Afriksoir, à Abidjan. Le site souligne que cette « nouvelle crise diplomatique pourrait compliquer davantage les relations entre Ouagadougou et Bruxelles, alors que le Burkina Faso fait toujours face à d'importants défis sécuritaires, humanitaires et économiques ». Sahel Horizon se montre plutôt critique de la décision du gouvernement burkinabè. « Cette crise met en lumière une tension structurelle, s'inquiète le site : celle entre affirmation de souveraineté et respect d'engagements internationaux librement consentis ». Sahel Horizon assure que les autorités « gagneraient en crédibilité en articulant leur position autour des engagements auxquels elles ont elles-mêmes souscrit ». Le Premier ministre français en visite au Maroc « Reset d'une relation d'exception », titre L'Opinion à Rabat. « La France se rend bien compte qu'elle n'a plus de partenaires stables et fiables en Afrique du Nord en dehors du Maroc », déclare un analyste interrogé par le site. L'Opinion met l'accent sur les enjeux économiques de la relation bilatérale. « Si Emmanuel Macron s'est décidé à reconnaître la marocanité du Sahara, lance L'Opinion, c'est qu'il a voulu à tout prix ne pas perdre le marché marocain ô combien juteux pour les champions français. » À Paris, Le Monde Afrique tempère : « la visite des 15 et 16 juillet risque toutefois de buter sur un point de tension bilatérale : le respect des libertés fondamentales ». Le quotidien français revient sur « les récentes arrestations du journaliste franco-marocain Ali Lmrabet, dimanche à Tanger [puis libéré mercredi], et du cinéaste et musicien marocain installé en France El Mahdi Lyoubi, lundi à Casablanca ». Ces incidents, conclut Le Monde, « rappellent la brutalité dont peut faire preuve le palais à l'encontre des voix s'autorisant à critiquer le régime et les institutions ».

Les colères du monde
Journal 15/07/2026

Les colères du monde

Play Episode Listen Later Jul 15, 2026


Le Premier ministre français, Sébastien Lecornu, arrive ce mercredi 15 juillet à Rabat pour une visite officielle de deux jours. Il s'agit de son premier déplacement à l'étranger depuis sa prise de fonction. Il sera accompagné d'une importante délégation gouvernementale. Une dizaine de ministres sont annoncés. Parmi eux figurent les responsables français des Affaires étrangères, de l'Intérieur, des Armées et de l'Économie. Le dispositif traduit le caractère interministériel de la visite.

Le débat
Détroit d'Ormuz : qui cédera le premier ?

Le débat

Play Episode Listen Later Jul 14, 2026 16:00


Un mois après la signature du protocole d'accord, la reprise des frappes américaines et iraniennes est sans précédent. Dans la nuit de mardi à mercredi, les États-Unis ont bombardé des dizaines de cibles en réponse aux attaques de Téhéran, qui a violé, il y a six jours, l'accord-cadre en attaquant trois tankers dans le détroit d'Ormuz. Ce passage stratégique est au cœur de la reprise des hostilités. L'Iran entend y imposer des droits de passage et a annoncé sa fermeture jusqu'à nouvel ordre. 

Estelle Midi
L'avis tranché du jour - Pierre Rondeau, chroniqueur : "La France est presque un paradis fiscal en termes de patrimoine ! C'est le premier pays dans l'Union européenne qui a une si grande augmentation du nombre de millionnaires"

Estelle Midi

Play Episode Listen Later Jul 13, 2026 1:12


Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes. Élise Goldfarb, entrepreneure. Et Pierre Rondeau, économiste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.

Invité de la Rédaction France Bleu Drôme Ardèche
Incendie : les habitants de Barsac rentrent chez eux "on a travaillé pour rassurer tout le monde" dit le premier adjoint

Invité de la Rédaction France Bleu Drôme Ardèche

Play Episode Listen Later Jul 13, 2026 4:07


durée : 00:04:07 - Les 155 habitants de Barsac peuvent enfin rentrer chez eux ce lundi 13 juillet. Ils avaient dû évacuer il y a une semaine face à l'avancée de l'incendie de Die vers leur commune. François Gautier, premier adjoint à la mairie de Barsac était notre invité lundi matin. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les Lueurs
Veuve à 26 ans, peut-on revivre un grand amour sans trahir le premier ? Avec Camille Fournier

Les Lueurs

Play Episode Listen Later Jul 12, 2026 56:57


"Je me dis que si je n'avais pas autant pleuré la mort de François, je n'aurais pas eu autant de place pour cet amour avec Alban !" Camille avait 23 ans quand elle a épousé François. C'était une histoire d'amour comme on en connaît tant : évidente et joyeuse. Mais deux ans et demi plus tard, lors d'une séance de kitesurf en Normandie, François est projeté contre une digue par une violente bourrasque de vent. Il meurt après trois semaines de coma, laissant Camille veuve à 26 ans. S'ensuit une traversée du désert : le retour dans un appartement figé dans l'état où le couple l'avait quitté, le Covid qui envoie l'infirmière sur le front alors que son monde vient de s'effondrer puis la lente et douloureuse reconstruction, loin de Paris. Quelques années plus tard, Camille sent son coeur palpiter de nouveau. Elle tombe amoureuse d'Alban, un des meilleurs amis de François, qui ouvre en elle une nouvelle capacité d'aimer. Chez Lueurs, Camille a accepté de nous raconter comment on rouvre un cœur qu'on croyait condamné. ✨ Belle écoute ! 

Love Story
[FORMAT POCHE] Mulder et Scully de "The X-Files" : le premier "shipping" de l'ère des séries

Love Story

Play Episode Listen Later Jul 11, 2026 13:48


1993. La série X-Files est diffusée pour la première fois sur la Fox. Le réalisateur, Chris Carter, travaille dessus depuis maintenant deux ans. Au moment de sa sortie, il est sans doute loin d'imaginer le succès que le show s'apprête à rencontrer... Fox Mulder est interprété par David Duchovny. Dana Scully par Gillian Anderson. Deux acteurs pour lesquels Chris Carter s'est battu. X-Files c'est eux, Mulder et Scully. C'est aussi le tout premier "shipping" de l'ère des série. Dérivé de "relationship", le terme désigne l'investissement des fans dans une relation amoureuse soit existante, soit entièrement fantasmée.  Un podcast Bababam Originals Ecriture et voix : Alice Deroide Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Rothen s'enflamme
ALLO JEROME : Van Buyten, légende du foot belge : "Ce match face à l'Espagne est le premier vrai test pour la Belgique" – 10/07

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Jul 10, 2026 8:39


Estelle Midi
Les vacances du jour - Yaël Mellul, chroniqueuse : "Ce n'est pas du tout mon délire ! Je comprends que le premier critère, c'est le rapport qualité/prix" - 10/07

Estelle Midi

Play Episode Listen Later Jul 10, 2026 4:15


Avec : Benjamin Amar, professeur d'histoire-géographie. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Frédéric Hermel, journaliste et écrivain. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.

Pascal Praud et vous
France-Maroc : le premier gros test des Bleus face aux Lions de l'Atlas

Pascal Praud et vous

Play Episode Listen Later Jul 9, 2026 4:04


Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

On marche sur la tête
France-Maroc : le premier gros test des Bleus face aux Lions de l'Atlas

On marche sur la tête

Play Episode Listen Later Jul 9, 2026 4:04


Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

On connait nos classiques
Tour de France 2026 - DEBRIEF étape 5 : "Olav Kooij remporte le premier sprint massif de cette édition 2026"

On connait nos classiques

Play Episode Listen Later Jul 8, 2026 33:50


Olav Kooij remporte le premier sprint massif de cette édition 2026. Pour son premier Tour de France, le coureur néerlandais de chez Decathlon CMACGM a répondu aux attentes. Comme attendu, l'échappée solitaire menée par le Français Baptiste Veistroffer, n'a pas tenu jusqu'à l'arrivée et c'est sur un sprint massif que la victoire s'est jouée ce mercredi à Pau. Le débriefing de la 5e étape dans Complètement Tour avec David Houdret, Samuel Grulois et Rik Verbrugghe. "Complètement Tour" est à suivre chaque jour pendant le Tour de France avec David Houdret, Samuël Grulois et Rik Verbrugghe. Au programme : le débriefing de l'étape du jour, les réactions et interviews des acteurs de la Grande Boucle, le débat du jour, sans oublier les maillots du jour, les maillots du Tour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

La Revue de Presse
Conflits d'intérêts ? Les récentes décisions de Donald Trump qui font scandale

La Revue de Presse

Play Episode Listen Later Jul 7, 2026 6:50


Au sommaire :Le jugement final du procès en appel de Marine Le Pen et du RN concernant les assistants parlementaires au Parlement européen sera prononcé aujourd'hui. La candidature de Marine Le Pen à l'élection présidentielle dépendra de ce jugement.Cédric Jubillar reconnaît avoir tué son épouse Delphine, après 5 ans de dénégations, à deux mois de son procès en appel.Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou refuse d'appliquer une décision de la Cour suprême, ouvrant une crise constitutionnelle.Le président américain Donald Trump est intervenu auprès de la FIFA pour faire lever la suspension d'un joueur américain de la Coupe du monde.Donald Trump a récemment pris des décisions pour assouplir la réglementation sur les armes à feu, dont bénéficie son fils Donald Trump Jr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

RMC Running
Le journal de bord de RMC Running : le premier stage en altitude est lancé pour maître Yodu !

RMC Running

Play Episode Listen Later Jul 6, 2026 10:54


Direction Font-Romeu pour le maître Yodu... Bienvenue dans le journal de bord ! Alors que le Tour de France va passer tout proche de l'endroit où il se trouve, Yohan Durand débriefe le début de son stage en altitude ! Enormément de vélo et très peu de running pour le moment, le temps de s'acclimater et de se mettre en jambe, toujours en écoutant son corps et en faisant attention aux douleurs récurrentes. L'objectif, dérouiller les jambes, monter progressivement en charge et en tempo. En attendant début septembre et le début réel de la préparation pour le marathon de Valence, que tout RMC Running va vous faire vivre à fond ! Sans oublier le 20km de Paris, on lance le concours ! Direction Instagram pour vous inscrire !

Activer l'économie circulaire
Et si prendre soin de ses appareils devenait le premier geste contre le gaspillage ?

Activer l'économie circulaire

Play Episode Listen Later Jul 1, 2026 54:15


Nouveauté : Brieuc lance une lettre hebdomadaire : Adaptable(s). Abonnez-vous pour recevoir des outils, principes et retours d'expériences pour permettre aux dirigeantes et dirigeants d'entreprises d'anticiper les risques, notamment physiques, du 21ème siècle.Bienvenue sur la Radio Circulab (ex Activer l'Economie Circulaire) Et si entre 50 et 60 % des pannes d'électroménager pouvaient être évitées simplement en sachant mieux utiliser et entretenir ses appareils ?Dans cet épisode, Justine reçoit Kareen Maya Levy, cofondatrice de l'association Un Nouveau Cycle. Après quinze ans à la tête d'un institut d'études consommateurs, son nouveau terrain : faire durer les appareils déjà en circulation, en s'attaquant à l'angle mort de toute la filière, l'usage et l'entretien.Au programme :

C dans l'air
Lecornu : "d'où sortez-vous ces 10 000 morts ?" - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jun 30, 2026 65:18


C dans l'air du 30 juin 2026 - Lecornu : "d'où sortez-vous ces 10 000 morts ?"Records de températures pulvérisés et services publics en surchauffe ; la société française est à bout et le débat politique s'enflamme à l'Assemblée nationale. Le Premier ministre a haussé la voix pour contester le bilan de "10.000 morts" lors de la canicule avancé par certains Écologistes, notamment évoqué par la députée Sandrine Rousseau ou le sénateur Guillaume Gontard. Le groupe Écologiste et social dénonce, de son côté, "l'impréparation du gouvernement" et annonce qu'il va déposer une proposition de résolution afin de demander la création d'une commission d'enquête sur la gestion de la canicule et l'adaptation au changement climatique. Sous le feu des critiques, le chef du gouvernement a indiqué que les premiers climatiseurs commandés en urgence par l'État pourraient arriver « en fin de semaine, début de semaine prochaine » dans les hôpitaux. La France prévoit de doter ses établissements de santé de 30 000 machines supplémentaires alors qu'une nouvelle vague de chaleur est envisagée par Météo-France dès la semaine du 6 juillet. Le « plan clim » du Rassemblement national s'est imposé dans le débat public mais les chantiers à venir sont titanesques. Végétalisation et rénovation des logements doivent s'accélérer.Pour opérer cette adaptation à la « transition verte », les coûts à prévoir sont importants. Toutefois, l'OCDE prévient de la nécessité de « stabiliser la dette publique » de la France « d'ici à 2030 ». Si la ministre de la Transition écologique parle d'un « mur d'investissements » à venir, le gouvernement semble aller à contre-courant. Le budget du fonds vert, initialement doté de 2,5 milliards d'euros, a été réduit de 837 millions dans le cadre du projet de loi de finances 2026.Ces coupes successives affectent principalement les communes, qui doivent se débrouiller seules. Les maires se retrouvent en « première ligne » face aux populations, comme le déplore l'Association des maires de France. Nous avons rencontré un élu local de Seine-et-Marne. Entre cellule de crise, porte-à-porte pour les personnes isolées et visite de l'école, il tente de tout mettre en place pour aider ses administrés.De l'autre côté de l'Atlantique, le changement climatique ne fait toujours pas l'unanimité. Donald Trump déclarait encore fin 2025 qu'il s'agissait de « la pire arnaque qui ait jamais été commise » et affirmait que l'empreinte carbone était un « canular ». Le sujet n'a par ailleurs pas été mis à l'ordre du jour lors du G7 à Évian ; un moyen de « ne pas fâcher Monsieur Trump », selon la directrice du Réseau Action Climat.Comment peut-on s'adapter aux épisodes caniculaires ? Quelles marges offre encore la dette publique ? Quelles seront les prochaines victimes ? Le changement climatique est-il réellement pris au sérieux ?Nos experts :- Christophe Jakubyszyn - Directeur des rédactions des Echos- Emmanuel Duteil - Directeur de la rédaction de Challenges- Soazig Quemener - Rédactrice en chef de La Tribune Dimanche- Marc Lomazzi - Journaliste spécialiste des questions environnementales, auteur de France 2050. Le scénario noir du climat - François Gemenne (en duplex) - Spécialiste du changement climatique et co-auteur du sixième rapport du GIEC

Le journal de 18h00
Canicule : Sébastien Lecornu conteste le bilan de "10 000 morts" avancé par les Écologistes

Le journal de 18h00

Play Episode Listen Later Jun 30, 2026 20:11


durée : 00:20:11 - Le journal de 18h00 - La colère de Sébastien Lecornu à l'Assemblée face aux Écologistes. Le Premier ministre juge "scandaleux" et "faux" de prétendre que la dernière canicule a fait "10 000 morts". Seule certitude, une surmortalité d'au moins 300 décès a été enregistrée lors de la première vague de chaleur fin mai. - équipe : La Rédaction de France Culture, Stanislas Vasak, Brice Garcia Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les journaux de France Culture
Canicule : Sébastien Lecornu conteste le bilan de "10 000 morts" avancé par les Écologistes

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Jun 30, 2026 20:11


durée : 00:20:11 - Les journaux de France Culture - La colère de Sébastien Lecornu à l'Assemblée face aux Écologistes. Le Premier ministre juge "scandaleux" et "faux" de prétendre que la dernière canicule a fait "10 000 morts". Seule certitude, une surmortalité d'au moins 300 décès a été enregistrée lors de la première vague de chaleur fin mai. - équipe : La Rédaction de France Culture, Stanislas Vasak, Brice Garcia Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

La recette
Nadia Sammut, cheffe étoilée : Celle qui a créé le premier restaurant étoilé sans gluten

La recette

Play Episode Listen Later Jun 29, 2026 67:07


C'est l'été et je vous emmène en Provence, au cœur du Luberon, à la rencontre cheffe étoilée et avant gardiste : Nadia Sammut.C'est au sein de l'auberge familiale que Nadia grandit entourée d'une mère et d'une grand mère cheffes.Pourtant, depuis toute petite, manger est pour Nadia, une épreuve, car elle est est éteinte de la maladie coeliaque, une inflammation chronique de l'intestin qui la prive notamment de gluten.Cette contrainte Nadia va en faire une forte qui va la pousser à réinventer son alimentation, et à explorer sa propre cuisine  innovante, et vivante.Depuis le Luberon, elle expérimente, sème et fermente en collaboration avec les producteur(trice)s et de son territoire, et imagine ainsi une autre façon de produire et de se nourrir.Dans cet épisode Nadia nous raconte son histoire, se confie sur sa maladie, et nous partage sa vision de la gastronomie de demain, qu'elle enseigne et cuisine à l'auberge de la fenière où je l'ai rencontrée.Voici la recette de Nadia Sammut.

Grand reportage
«Le supplément du samedi» du 27 juin 2026

Grand reportage

Play Episode Listen Later Jun 27, 2026 48:30


Direction l'Espagne pour notre premier reportage, une destination pour des Israéliens qui préfèrent quitter leur pays et migrer de l'autre côté de la Méditerranée. Depuis le début de la guerre à Gaza, l'Espagne s'est imposée sur la scène internationale en soutien à la cause palestinienne. Pedro Sanchez a qualifié Israël d'État génocidaire, ce qui lui a valu d'être accusé d'antisémitisme... En 2è partie, dans le port de Dublin, un écosystème économique et social irrigue la capitale irlandaise.  Juifs en Espagne : les échos du conflit israélo-palestinien et le poids de l'histoire  Depuis le début de la guerre à Gaza, l'Espagne s'est imposée sur la scène internationale en soutien à la cause palestinienne. Le Premier ministre socialiste Pedro Sanchez a ouvertement qualifié Israël d'« État génocidaire ». Un positionnement qui lui a valu d'être accusé d'antisémitisme par les autorités israéliennes. Malgré tout, des familles israéliennes continuent de s'installer dans ce pays méditerranéen. Mais alors quelle est la réalité de cet antisémitisme vécu par les communautés juives en Espagne ? Cette réalité est-elle réellement liée à la lutte pour la cause palestinienne ? Nous sommes allés chercher des réponses dans la grande ville de Barcelone.  Un Grand reportage de Oriane Verdier qui s'entretient avec Jacques Allix. Dublin, capitale irlandaise et ville portuaire : malédiction ou opportunité ?  Ils sont la cheville ouvrière des échanges à travers le monde, nœuds stratégiques entre immensités maritimes et réseaux terrestres de transport, pivot de la mondialisation. Les ports. Entre quais et bassins, ils sont aussi un microcosme, ils ont une réalité sociale qui rayonne sur la ville avoisinante. Exemple Dublin. Durant des siècles, le port de la capitale de la République d'Irlande, a régi la vie de ses habitants. Pratiquement tous les corps de métiers qui gravitaient autour du port avaient un lien avec la mer. Que sont devenus ces liens aujourd'hui ? Comment le patrimoine social, historique et culturel du port de Dublin est-il devenu le moteur d'une croissance économique ? Un Grand reportage d'Agnieszka Kumor qui s'entretient avec Jacques Allix.

French Podcast
News In Slow French #800- Easy French Radio

French Podcast

Play Episode Listen Later Jun 26, 2026 9:01


Nous commencerons par discuter de l'actualité. Le Premier ministre britannique vient de démissionner, deux ans à peine après sa victoire écrasante. Les dirigeants occidentaux ont-ils des leçons à en tirer ? Est-ce le signe que les démocraties occidentales sont en crise ? Notre deuxième sujet parlera des insultes incessantes que Trump adresse aux dirigeants européens. Vont-ils arrêter de se laisser faire ? La dernière insulte en date visant la Première ministre italienne marque-t-elle un tournant ? Ensuite, notre section scientifique sera consacrée à une étude fascinante qui révèle pourquoi certains papillons vivent 25 fois plus longtemps que d'autres. Et enfin, nous parlerons d'une crise qui a touché Boston : les bars de la ville se sont retrouvés à court de bière !   Le reste de l'émission d'aujourd'hui sera consacré à la langue et à la culture françaises. Notre point de grammaire de la semaine sera : The Present Subjunctive - The Verbs of the Third Group conjugating like acquérir, battre, conduire, and courir. Nous parlerons du nouveau projet d'un producteur de comédies musicales qui prépare un spectacle sur la victoire des Bleus lors de la Coupe du monde 1998. Elle devrait être jouée en 2028 pour marquer le 30e anniversaire de l'événement. Nous terminerons avec l'expression de la semaine : Retourner sa veste. Nous verrons que de nombreux essais viennent d'être publiés en France sur les dangers de l'intelligence artificielle. Pour beaucoup, nous sommes face à un choix : devenir des machines ou rester vivants. - La démission de Keir Starmer met en évidence les forces qui menacent les dirigeants occidentaux - Les dirigeants européens vont-ils enfin tenir tête à Trump ? - Des scientifiques étudient la raison pour laquelle certains papillons vivent 25 fois plus longtemps que d'autres - Boston subit avec joie l'invasion écossaise - La Coupe du monde 1998 va devenir le sujet d'une comédie musicale - Des experts du numérique alertent sur les dangers de l'IA

Invité Afrique
«La Côte d'Ivoire est en souffrance d'un réel dialogue, d'une vraie culture de la concertation»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jun 26, 2026 6:32


En Côte d'Ivoire, pour la première fois depuis quatre ans, le pouvoir et l'opposition se sont rencontrés. C'était lundi dernier à la Primature, où le Premier ministre a présenté l'architecture du prochain système électoral, suite à la dissolution le mois dernier de la Commission électorale indépendante (CEI). Mais cette rencontre veut-elle dire que le dialogue est rétabli entre le pouvoir et l'opposition ? Pas si simple, explique Séverin Kouamé, sociologue et enseignant-chercheur à l'Université Alassane Ouattara de Bouaké. RFI : Séverin Kouamé, la réunion du 22 juin 2026 à la Primature, est-ce le début d'un dégel entre le pouvoir et l'opposition en Côte d'Ivoire ? Ou bien, est-ce une rencontre sans lendemain ? Séverin Kouamé : Je pense que c'est une rencontre dont on devra questionner déjà la tenue, dans la mesure où il est vrai que certaines organisations de la société civile, certains partis politiques ont été présents. Mais on note déjà des éléments de couacs puisque le PPA-CI [le Parti des peuples africains – Côte d'Ivoire, la formation de l'ex-président Laurent Gbagbo, NDLR] a fait un communiqué dans lequel il dit n'avoir pas été informé de l'ordre du jour de la réunion et donc ne voyait pas de raison d'y participer. Là-dessus, je crois que les tensions qui subsistent entre l'opposition, notamment certaines composantes de cette opposition portées par le PPA-CI, restent assez manifestes. Est-ce que cela faisait plusieurs années que le pouvoir et l'opposition ne s'étaient pas rencontrés ? Oui, je pense que le dernier cycle de rencontres relativement formelles date de 2021-2022. Depuis lors, on n'a pas eu de vraies rencontres. Quoi que depuis quelques semaines, on voit la première dame [Dominique Ouattara, NDLR] rencontrer certaines figures de l'opposition, notamment madame Simone Gbagbo [Simone Ehivet Gbagbo, présidente du parti Mouvement Générations capables et ex-première dame, NDLR]. Mais, depuis la tenue des dernières élections, il n'y a pas eu de rencontres formelles. De ce point de vue, est-ce un changement ? Un changement peut être pas... Je crois que pour toute personne qui observe le contexte sociopolitique ivoirien, la question électorale reste une question qui crispe les rapports, notamment entre l'opposition et le pouvoir. Et donc, cette rencontre vise justement à adresser cette question de l'organe qui doit être en charge des élections, mais n'épuise pas toute la problématique du dialogue politique. Parce que, de mon point de vue, le vrai problème, c'est de rétablir la confiance entre les acteurs politiques. On est dans un contexte où, depuis près de 30 ans, le constat qui est fait, c'est que, autour des scrutins, il y a un regain de tension qui se transpose même sur le terrain communautaire, parce qu'il y a une crise de confiance profonde entre les acteurs, mais aussi et surtout, de mon point de vue, il y a un consensus politique qui est très faible autour des règles du jeu.  Le Premier ministre Robert Beugré Mambé a expliqué pourquoi il avait dissous la Commission électorale indépendante (CEI) et a présenté la nouvelle architecture du système électoral ivoirien. Il y aura trois piliers : un organe chargé exclusivement de l'organisation matérielle des élections, un organe chargé du recensement des votes pour s'assurer de la qualité et de la sincérité des résultats, et un organe pour superviser et contrôler l'ensemble du processus. À vos yeux, est-ce un vrai changement ou une réforme en trompe l'œil ? Je pense que ce qu'il faut regretter dans cette communication de la Primature, c'est qu'elle n'ait pas véritablement été précédée d'un vrai dialogue sociétal. Je pense que la Côte d'Ivoire aujourd'hui est en souffrance d'un réel dialogue, d'une vraie culture de la concertation, pour s'accorder justement sur ce type de points qui fâchent. Le gros problème en Côte d'Ivoire, c'est moins l'organe en charge du scrutin, l'ingénierie du scrutin, que la confiance et la sincérité des acteurs.  Le PPA-CI de Laurent Gbagbo, qui n'est pas venu à la réunion du 22 juin, pointe le fait que, lors de cette rencontre, il n'y a pas eu de dialogue, que le Premier ministre a parlé, puis il est parti sans donner la parole à ses invités. S'il n'y a aucun dialogue à venir sur le contenu de cette réforme, craignez-vous que les relations ne se crispent à nouveau entre le pouvoir et l'opposition ? C'est ce que je disais dès l'entame de mon propos. Je crois que l'on est dans un processus qui aurait dû démarrer par une vraie consultation, un vrai dialogue. Je pense que l'État a pris la pleine mesure qu'il y a, autour de la chose électorale, un problème. Et ça, c'est déjà bien de le noter, qu'il y a un problème. Et l'État propose sa solution que monsieur le Premier ministre est venu restituer. Maintenant, quand on se retrouve dans ce type d'approche qui peut être considérée presque comme une approche d'imposition, ça peut continuer à générer des crispations et des tensions. Et désormais, tout va se jouer dans le rapport de force. Aujourd'hui, dans le rapport de force qui oppose le gouvernement aux partis d'opposition, c'est clair que ce rapport de force est en faveur du pouvoir. Sur cette réforme électorale, pour l'instant, il n'est pas prévu de table ronde pouvoir/ opposition. Le Premier ministre devrait déposer un projet de loi qui serait examiné par les députés. Dans ce type de processus, c'est clair aussi qu'on a un niveau de représentation politique de l'opposition qui n'est pas suffisant. Je parlais de rapport de force dans l'hémicycle. Les rapports de force sont largement en faveur du pouvoir. Donc, là-dessus, ça va passer comme une lettre à la poste, et on va se retrouver à initier un nouveau cycle de conflits ou de tensions parce que, justement, le consensus politique est faible. Le gros problème qu'on a, c'est la faiblesse du consensus politique en Côte d'Ivoire. Les acteurs politiques ne sont pas suffisamment en accord sur le minimum. Donc, pour vous, un débat sur cette réforme à l'Assemblée nationale ne suffira pas ? Il faut un débat de société. Parce que, quand on regarde depuis 40 ans, on souffre de notre chose électorale et celui qui souffre, c'est l'Ivoirien lambda. Toutes les crises violentes que le pays a connues sont du fait de cette faiblesse, du consensus politique autour de la chose électorale.

Notizie a colazione
Mar 23 Giu | Le dimissioni le premier inglese Starmer e gli attacco di Trump a Meloni, chi è Abelardo de la Espriella e una riflessione sullo sport e i social

Notizie a colazione

Play Episode Listen Later Jun 23, 2026 11:26


Il premier britannico Keir Starmer se n'è andato. Ha lasciato Dowing Street appena due estati dopo un successo che gli aveva consegnato una maggioranza molto importante a Westminster e il ritorno al governo dei Labour dopo 14 anni di premier conservatori in Uk. Ma chi è il futuro presidente argentino? Secondo il New York Times: l'Hyrox, è diventato l'Everest dell'atleta di tutti i giorni. Ed è vero: le gare di fitness hanno registrato una crescita enorme negli ultimi anni Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Le débat
Canicule : va-t-on enfin se réveiller ?

Le débat

Play Episode Listen Later Jun 23, 2026 41:20


Après des records de température enregistrés lundi et de nouveaux décès liés à la chaleur, la canicule exceptionnelle qui frappe la France s'étend encore un peu plus ce mardi. Les infrastructures et les organismes sont mis à rude épreuve. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé un renforcement de la mobilisation du système de santé en activant le plan Orsan au niveau 2 sur 4.

La Revue de Presse
La découverte d'un manuscrit inédit de Mozart, coulisses d'une trouvaille musicale

La Revue de Presse

Play Episode Listen Later Jun 23, 2026 7:50


Au sommaire :Dix ans après le départ du Royaume-Uni de l'Union Européenne, quelles sont les conséquences de cette décision ? Malgré les regrets exprimés par une majorité de Britanniques, les dommages économiques sont bien réels. Le Premier ministre Keir Starmer a annoncé sa démission. Il avait amorcé un rapprochement avec l'Europe, mais son mandat a été marqué par de nombreux scandales. Alors que le Royaume-Uni fait son retour dans le programme Erasmus+, l'avenir politique du pays reste incertain.L'enquête administrative sur le traitement de l'affaire Lyhanna confirme qu'il y a eu des dysfonctionnements.Marc Bloch entre au Panthéon. Aux États-Unis, les grands travaux de Donald Trump continuent de susciter la contestation. Sa grande salle de bal coûtera finalement trois fois plus que prévu. La Bibliothèque nationale de France a découvert un manuscrit inédit de MozartHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Disques de légende
Le Premier quatuor avec piano de Johannes Brahms avec Martha Argerich

Disques de légende

Play Episode Listen Later Jun 23, 2026 16:32


durée : 00:16:32 - par : Lionel Esparza - Berlin, février 2002. La pianiste Martha Argerich, le violoniste Gidon Kremer, l'altiste Yuri Bashmet et le violoncelliste Mischa Maisky se retrouvent autour du Quatuor avec piano n° 1 de Brahms. Beaucoup plus qu'une réunion de vedettes, c'est un disque gravé entre amis, en véritables partenaires. - équipe : Flora Sternadel Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Grand reportage
Juifs en Espagne : les échos du conflit israélo-palestinien et le poids de l'histoire

Grand reportage

Play Episode Listen Later Jun 22, 2026 19:30


Depuis le début de la guerre à Gaza, l'Espagne s'est imposée sur la scène internationale en soutien à la cause palestinienne. Le Premier ministre socialiste Pedro Sanchez a ouvertement qualifié Israël d'« État génocidaire ». Un positionnement qui lui a valu d'être accusé d'antisémitisme par les autorités israéliennes. Malgré tout, des familles israéliennes continuent de s'installer dans ce pays méditerranéen. Mais alors quelle est la réalité de cet antisémitisme vécu par les communautés juives en Espagne ? Cette réalité est-elle réellement liée à la lutte pour la cause palestinienne ? Nous sommes allés chercher des réponses dans la grande ville de Barcelone.   « Juifs en Espagne : les échos du conflit israélo-palestinien et le poids de l'histoire », un Grand reportage d'Oriane Verdier.

La Slovaquie en direct, Magazine en francais sur la Slovaquie
Le Premier ministre indien s'est rendu pour la première fois en Slovaquie. La Slovaquie dans l'UE : vingt ans de fonds européen (22.6.2026 19:00)

La Slovaquie en direct, Magazine en francais sur la Slovaquie

Play Episode Listen Later Jun 22, 2026 26:11


Actualités. Gros plan. International. La Slovaquie sans frontieres. La Vie comme elle va. Voici un déplacement historique ! Le Premier ministre indien s'est rendu pour la premiere fois en Slovaquie. Apres la partie officielle de ce déplacement, nous évoquerons la vie d'un indien en Slovaquie, témoignage tiré de nos archives. La Slovaquie dans l'UE : vingt ans de fonds européens ! Vingt années d'adhésion de la Slovaquie a l'Union européenne ont apporté au pays des ressources financieres. Cependant, l'efficacité de ces investissements est compromise par la bureaucratie, un manque de contrôle et de coordination déficiente.

Accents d'Europe
Keir Starmer, une démission sur fond de Brexit

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Jun 22, 2026 19:30


Il a bien fallu se résoudre à partir, deux ans à peine après avoir été élu. Ni les Britanniques, ni même le parti travailliste ne lui faisaient plus confiance. Le Premier ministre Keir Starmer a remis sa démission... Et ce n'est pas qu'un hasard de calendrier, voilà tout juste 10 ans que le pays a décidé par référendum de sortir de l'Union européenne... Le Brexit promettait tout, la reprise économique, une relation privilégiée avec les États-Unis et le Commonwealth, et une immigration sous contrôle. Échec sur toute la ligne... Aurélien Antoine, professeur de droit et directeur de l'observatoire du Brexit signe, aux éditions Odile Jacob, le Royaume-Uni une société libérale en péril, nous explique pourquoi avec une succession de sept Premiers ministres en 10 ans, le Royaume-Uni s'enfonce dans la crise politique.    L'impact du Brexit sur l'économie britannique  Et en toile de fond de cette crise politique, il y a bien sûr la décision du Royaume-Uni de sortir de l'Union européenne. Selon un dernier sondage d'opinion réalisé par l'institut ECFR, 57% des sondés estiment que le Brexit était une erreur... il a pesé lourd sur la croissance et favorisé l'inflation... D'ailleurs, depuis 10 ans, une poignée d'irréductibles pro-européens ne cessent de clamer leur colère devant le Parlement sur les notes célèbres du « Yellow submarine », « We all live in a Brexit Tragedy.... ». C'est un reportage de Marie Billon.     L'Europe face au défi des cyberattaques Attaques informatiques contre les sites gouvernementaux en Belgique, la sécurité sociale en France ou le réseau électrique en Ukraine... les cyberattaques montent en puissance. Une entreprise sur deux en Europe en a été victime.  Face au danger, l'Europe multiplie les pare-feux à l'aide de directives et de budget, notamment pour protéger les infrastructures critiques et les câbles sous-marins.  Mais qu'en est-il des petites entreprises qui ont moins de moyens. Au Portugal, elles constituent 90% du tissu économique et il a fallu trouver des solutions, d'autant que de nouveaux investisseurs viennent créer des centres de données. C'est le reportage de Marie-Line Darcy. 

Accents d'Europe
Keir Starmer, une démission sur fond de Brexit

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Jun 22, 2026 19:30


Il a bien fallu se résoudre à partir, deux ans à peine après avoir été élu. Ni les Britanniques, ni même le parti travailliste ne lui faisaient plus confiance. Le Premier ministre Keir Starmer a remis sa démission... Et ce n'est pas qu'un hasard de calendrier, voilà tout juste 10 ans que le pays a décidé par référendum de sortir de l'Union européenne... Le Brexit promettait tout, la reprise économique, une relation privilégiée avec les États-Unis et le Commonwealth, et une immigration sous contrôle. Échec sur toute la ligne... Aurélien Antoine, professeur de droit et directeur de l'observatoire du Brexit signe, aux éditions Odile Jacob, le Royaume-Uni une société libérale en péril, nous explique pourquoi avec une succession de sept Premiers ministres en 10 ans, le Royaume-Uni s'enfonce dans la crise politique.    L'impact du Brexit sur l'économie britannique  Et en toile de fond de cette crise politique, il y a bien sûr la décision du Royaume-Uni de sortir de l'Union européenne. Selon un dernier sondage d'opinion réalisé par l'institut ECFR, 57% des sondés estiment que le Brexit était une erreur... il a pesé lourd sur la croissance et favorisé l'inflation... D'ailleurs, depuis 10 ans, une poignée d'irréductibles pro-européens ne cessent de clamer leur colère devant le Parlement sur les notes célèbres du « Yellow submarine », « We all live in a Brexit Tragedy.... ». C'est un reportage de Marie Billon.     L'Europe face au défi des cyberattaques Attaques informatiques contre les sites gouvernementaux en Belgique, la sécurité sociale en France ou le réseau électrique en Ukraine... les cyberattaques montent en puissance. Une entreprise sur deux en Europe en a été victime.  Face au danger, l'Europe multiplie les pare-feux à l'aide de directives et de budget, notamment pour protéger les infrastructures critiques et les câbles sous-marins.  Mais qu'en est-il des petites entreprises qui ont moins de moyens. Au Portugal, elles constituent 90% du tissu économique et il a fallu trouver des solutions, d'autant que de nouveaux investisseurs viennent créer des centres de données. C'est le reportage de Marie-Line Darcy. 

Livre international
«Le Royaume-Uni, une société libérale en péril» d'Aurélien Antoine

Livre international

Play Episode Listen Later Jun 20, 2026 4:38


Mardi 23 juin marquera les 10 ans du Brexit, alors que le pays traverse une période de profond désenchantement politique. Entre répression des libertés publiques, défiance envers les institutions, montée de l'extrême droite, le Royaume-Uni serait-il devenu une société libérale en péril ? C'est la question que pose Aurélien Antoine, professeur des universités et spécialiste du droit des institutions britanniques, dans son nouveau livre Le Royaume-Uni, une société libérale en péril (éditions Odile Jacob), paru le 27 mai. RFI : Dans votre livre, vous parlez d'une société libérale « en péril ». Qu'est-ce qui vous semble aujourd'hui le plus menacé au Royaume-Uni : l'État de droit, les contre-pouvoirs, les libertés publiques ? Aurélien Antoine : Je commencerais plutôt par les libertés fondamentales. Certaines d'entre elles sont aujourd'hui particulièrement menacées au Royaume-Uni. Elles le sont d'abord par des mouvements d'extrême droite assez puissants, mais aussi par les partis de gouvernement. Les conservateurs ont porté des atteintes importantes aux libertés collectives, notamment à la liberté de manifestation, mais les travaillistes aussi, dans certains domaines. L'exemple le plus frappant, c'est la profonde défiance à l'égard de l'Europe des droits humains, c'est-à-dire la Convention européenne des droits de l'homme. Elle semble aujourd'hui faire presque l'unanimité contre elle, quelle que soit l'appartenance politique. Pourquoi cette défiance à l'égard de la Convention européenne des droits de l'homme ? Elle a des racines anciennes. Le Parti conservateur, avant même de s'en prendre à l'Union européenne, était déjà assez hostile au système européen de protection des droits humains. Le Brexit a un peu occulté cet aspect. Une fois le Brexit réalisé, les conservateurs, encore au pouvoir, se sont de nouveau attaqués très fortement à la Convention européenne des droits de l'homme et à la Cour européenne des droits de l'homme, accusée d'avoir une jurisprudence trop favorable aux migrants illégaux ou aux délinquants. C'est une caricature : l'analyse des décisions de la Cour ne va pas dans ce sens. Mais avec la progression de l'extrême droite, dont le parti Reform UK autour de Nigel Farage, ces thématiques sont devenues centrales dans le débat public. Les travaillistes se lancent eux aussi dans une forme de « course à l'échalote » sur cette question, en remettant en cause l'influence prêtée à la Cour européenne des droits de l'homme. Le 23 juin marquera les 10 ans du vote du Brexit. Quel bilan dressez-vous de ce séisme politique et sociétal ? Le bilan est incontestablement mauvais. Il est mauvais d'un point de vue économique : les chiffres des différents organismes et institutions britanniques le montrent. D'un point de vue sociétal, le Brexit n'a fait qu'approfondir des fractures profondes, sociales et territoriales : entre le sud et le nord de l'Angleterre, mais aussi avec l'Écosse, le pays de Galles et l'Irlande du Nord. Ces fractures existaient avant, mais elles se sont accélérées avec le Brexit. Celui-ci marque aussi une vraie rupture politique, avec une radicalisation des camps. On l'a vu du côté du Parti conservateur, qui n'en sort pas vainqueur aujourd'hui : il est morcelé et poursuit l'agenda de Reform UK, au point que certains parlent d'une substitution de Reform UK au Parti conservateur. Le Parti travailliste n'est pas forcément en meilleure posture. Il connaît aussi de fortes contestations internes et a très mal négocié la période du Brexit. Il faut se souvenir de l'époque de Jeremy Corbyn (ancien chef des travaillistes, NDLR), qui ne suscitait pas l'adhésion de l'ensemble du parti. Aujourd'hui, les partis classiques sont fragmentés, tandis que d'autres formations prétendent changer la vie politique en apportant des solutions simples, souvent simplistes, à des problèmes anciens, mais accélérés par le Brexit. Le Brexit a-t-il révélé des fragilités anciennes du système britannique, ou en a-t-il créé de nouvelles ? Il a confirmé des fragilités anciennes, notamment les inégalités. Il a accéléré la pauvreté dans certaines zones géographiques et chez certaines catégories sociales. Mais le Brexit n'est pas le seul responsable. Il y a eu la pandémie de Covid-19, la guerre en Ukraine, les conflits au Moyen-Orient, et les effets délétères de la politique internationale des États-Unis de Donald Trump. Le Brexit est un élément parmi d'autres, sans doute le premier, qui opère ce changement majeur et accélère les divisions. Ce qui est nouveau, c'est une forme de radicalisation de la vie politique britannique. Lors des élections générales de 2024, cinq députés d'extrême droite sont entrés à Westminster. Cela peut paraître peu, mais c'est inédit. Reform UK est aussi entré au Parlement d'Édimbourg après les élections locales, ce qui est inédit, et il devient une force incontournable au sein du Parlement gallois. Vous insistez sur le fait que ce n'est pas le régime politique qui est contesté par la population, mais plutôt l'élite gouvernante. Qu'est-ce qui a le plus abîmé la confiance des Britanniques envers leurs dirigeants ? Ce manque de confiance est assez ancien. Pour une échéance proche, il faut revenir aux années 2000. Le Premier ministre Tony Blair, au moment de sa démission (en juin 2007, NDLR), a beaucoup pâti d'affaires qui le concernaient, mais aussi des mensonges liés à la guerre en Irak. Ce fut une grande rupture. Ensuite, les crises se sont succédées. Dans des économies et des politiques mondialisées, les États subissent de plein fouet les crises mondiales. La crise des subprimes en 2008, dont on ne parle plus assez, a été déterminante dans l'aggravation de la situation économique, sociale et politique britannique. Elle a conduit à un tournant de rigueur très fort avec l'arrivée de David Cameron au pouvoir. Les conséquences de cette politique ont été telles que les inégalités se sont considérablement accélérées. Pour tenter de sauver la mise, David Cameron a promis un référendum sur le Brexit afin d'attirer les voix du parti de Nigel Farage, qui s'appelait alors Ukip. Il y est parvenu, mais au prix d'une sortie de l'Union européenne à laquelle il était lui-même hostile. Ce que l'on constate, c'est que les institutions, pour l'instant, tiennent. C'est donc d'abord un problème de classe politique. Mais le Brexit est à la fois une rupture et une forme de solde des insuffisances passées. Vous soulignez aussi le rôle de la Chambre des lords et de la monarchie, deux institutions souvent perçues comme archaïques. En quoi ont-elles contribué à préserver l'équilibre démocratique ? Cela peut paraître paradoxal. Pour la monarchie, je donnerais un exemple très récent : le discours de Charles III au Congrès américain fin avril. C'est une vraie leçon institutionnelle et démocratique. La garantie de la survie de la monarchie au Royaume-Uni, c'est de préserver la démocratie. Cela peut sembler paradoxal, mais c'est la réalité. En période de crise, la distance et les discours apaisants viennent souvent davantage du monarque que de la classe politique. Cela a été particulièrement vrai pendant la pandémie de Covid-19, avec le discours d'Elizabeth II.  Quant à la Chambre des Lords, il faut comprendre qu'elle est aujourd'hui une assemblée d'experts. La démocratie peut dériver vers la démagogie, et il faut des gardiens contre cette démagogie. Les Lords qui travaillent réellement – les « working peers » – sont souvent au-dessus des partis. Ils produisent des analyses d'une grande qualité sur le système constitutionnel et sur les menaces que peut représenter telle ou telle volonté politique démagogique. Cette institution dispose d'une forme de distance vis-à-vis de la démagogie électoraliste. Vous terminez votre livre sur une note plus optimiste, en évoquant la possibilité d'un Royaume-Uni de l'après « révolution conservatrice ». Quelles conditions faudrait-il réunir pour permettre un renouveau politique, démocratique ou sociétal ? Il faut d'abord être convaincu que la démocratie fonctionne dans le respect des règles. Sinon, c'est la jungle. La démocratie, c'est le pluralisme, la liberté d'expression et le principe d'égalité. Le pluralisme suppose une concurrence des idées, mais ce n'est pas la loi du plus fort. Pour éviter cela, il faut des règles. La liberté d'expression, c'est la même chose : toutes les positions peuvent être exprimées, mais elles ne doivent pas conduire à la haine de l'autre ou à la volonté de l'annihiler. Quant à l'égalité, elle suppose que toutes les citoyennes et tous les citoyens soient en capacité de se forger une opinion, quelle que soit leur origine sociale ou leurs difficultés. L'État social est donc absolument indispensable à la réalisation d'une démocratie satisfaisante. La démocratie, ce n'est pas seulement le vote et la loi de la majorité. Une démocratie évoluée va bien au-delà : elle nécessite le respect des règles, l'État de droit, mais aussi un État social fort, pour garantir aux citoyens le temps et les capacités nécessaires pour se consacrer à l'intérêt collectif. On en est loin, et pas seulement au Royaume-Uni. Mon ouvrage utilise le prisme britannique, qui est l'objet de mes recherches, pour permettre au lecteur ou à la lectrice d'une société occidentale d'y voir aussi une image de sa propre société. La crise britannique est-elle comparable à celle que traversent d'autres démocraties européennes, ou y a-t-il une spécificité britannique liée à son histoire et à son système parlementaire ? Le régime britannique bénéficie d'un certain nombre de protections liées à son histoire, que d'autres démocraties n'ont pas forcément, ou ont de façon plus récente, donc moins « chevillée au corps » des citoyennes et des citoyens. Cela ne veut pas dire que le Royaume-Uni est à l'abri de forces qui voudraient instaurer un régime autoritaire. Mais on peut identifier un certain nombre de facteurs de résistance liés à sa grande tradition parlementaire et démocratique. Pour le reste, il y a évidemment beaucoup de points communs avec d'autres démocraties. Nous vivons encore dans des systèmes mondialisés. Le Royaume-Uni est à l'origine d'un système politique, le parlementarisme, qui est majoritaire en Europe. Les États-Unis se sont construits en opposition à la mère patrie britannique, mais avec un lien très fort avec elle. Le Royaume-Uni reste l'une des premières grandes démocraties européennes. Quand le Royaume-Uni va mal, cela signifie que les autres démocraties ne vont pas bien non plus. Je pense naturellement aux États-Unis, à la France, mais aussi à l'Allemagne. Ces États entretiennent des liens historiques très étroits avec le Royaume-Uni. Ils restent de très grandes démocraties où est censé régner l'État de droit, et il est donc très important d'étudier leur évolution aujourd'hui.

Happy Work
Vous pouvez manager sans être le premier à parler

Happy Work

Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 1:12


Le conseil du jour, c'est une minute pour prendre du recul, respirer, et avancer un peu plus sereinement dans votre travail. Un conseil simple, concret, applicable dès aujourd'hui. Un format court de Happy Work, par Gaël Chatelain-Berry.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les Grandes Gueules
Le témoignage du jour - Samir, fonctionnaire : "Il y avait des contrôles à la RATP. Le premier qui se faisait tester le matin, il envoyait un message sur le groupe WhatsApp. Bizarrement, la moitié des gens ne venaient pas travailler" - 18/06

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jun 18, 2026 2:07


Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

C dans l'air
Tirs d'une frégate russe dans la Manche... Poutine perd ses nerfs - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jun 17, 2026 64:35


C dans l'air du 17 juin 2026 - Tirs d'une frégate russe dans la Manche... Poutine perd ses nerfsAlors que le sommet du G7 s'achève ce mercredi à Évian-les-Bains, les tensions internationales continuent de s'intensifier, du Moyen-Orient jusqu'aux eaux de la Manche. Le président des États-Unis a ainsi menacé de reprendre les bombardements contre l'Iran si celui-ci « ne se comporte pas bien ». Une déclaration qui intervient au lendemain de nouvelles frappes israéliennes dans le sud du Liban, auxquelles l'armée iranienne a promis de répondre de manière « sévère ».Dans le même temps, les dirigeants du G7 ont affiché leur volonté de renforcer la pression sur Moscou afin de mettre un terme à la guerre en Ukraine. Le Royaume-Uni et Donald Trump ont notamment plaidé pour un durcissement des sanctions contre la Russie. Après un entretien avec son homologue ukrainien, le président américain a annoncé le rétablissement de certaines sanctions visant le pétrole russe, suspendues temporairement en raison de la hausse des cours du brut liée au conflit avec l'Iran.Londres a également dévoilé de nouvelles mesures. Le Premier ministre britannique Keir Starmer a confirmé la fourniture d'uranium enrichi à l'Ukraine pour alimenter ses centrales nucléaires, ainsi qu'une nouvelle série de sanctions visant plusieurs établissements financiers russes, des dizaines de navires accusés d'exporter pétrole et gaz russes, ainsi qu'un réseau clandestin d'approvisionnement militaire.Ces annonces ont été accueillies par le silence de Moscou, mais elles s'accompagnent d'une montée des tensions dans la Manche. Quelques jours plus tôt, des commandos britanniques avaient procédé, pour la première fois, à l'arraisonnement d'un pétrolier russe appartenant à la « flotte fantôme » visée par les sanctions occidentales. La France mène également ce type d'opérations depuis plusieurs mois afin de réduire les revenus pétroliers russes qui alimentent l'effort de guerre du Kremlin.Sur le terrain, en Ukraine, les lignes de front évoluent peu dans les régions de Kharkiv et de Donetsk. Mais la guerre se poursuit avec une intensité constante à travers les bombardements et les attaques de drones. Kiev subit depuis plusieurs semaines une recrudescence des frappes russes. L'une d'elles a notamment endommagé lundi la cathédrale de la Dormition, située au sein de la célèbre Laure des Grottes de Kiev, classée au patrimoine mondial de l'Unesco.De son côté, l'Ukraine intensifie ses opérations en profondeur contre les infrastructures énergétiques et logistiques russes. Raffineries, dépôts pétroliers et oléoducs sont régulièrement visés grâce à des drones de plus en plus performants. Mardi, une importante raffinerie située dans la région de Moscou a ainsi été touchée lors d'une vaste attaque ukrainienne. Kiev a présenté cette opération comme une réponse « juste » aux frappes russes menées contre son territoire.Alors, quelle est la situation sur le front ukrainien ? Jusqu'où les Occidentaux sont-ils prêts à accroître la pression sur Moscou ? Les sanctions économiques et les opérations contre la « flotte fantôme » peuvent-elles réellement modifier le rapport de force ? Donald Trump peut-il contraindre Vladimir Poutine à négocier ? Enfin, que sait-on du protocole d'accord entre les États-Unis et l'Iran ?Nos experts :- Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur D'un monde à l'autre chez Robert Lafont- Paul GOGO - journaliste, ancien correspondant indépendant en Russie de 2017-2026, auteur de « Moscou Parano » est publié aux éditions du Rocher- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique au Figaro, ancienne correspondante en Russie, autrice de Les fantômes de Munich publié aux éditions de l'Observatoire- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, autric

Débat du jour
Etats-Unis / Israël : l'alliance est-elle sanctuarisée ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Jun 16, 2026 29:30


Il semble le grand perdant de l'accord conclu entre les Etats-Unis et l'Iran. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu ne voulait pas d'une fin de la guerre, elle lui a pourtant été imposée sans concertation par Donald Trump. Les deux hommes ont toujours été très proches mais ces derniers temps le Président américain a montré à plusieurs reprises son agacement à l'égard du chef du gouvernement israélien. Sur quoi repose l'alliance entre les Etats-Unis et Israël ? Comment peut-elle évoluer ? Quelles conséquences sur le visage du Moyen-Orient de demain ? Pour en débattre :   Didier Billion, chercheur en Relations internationales, directeur adjoint de l'Iris  Romuald Sciora, directeur de l'Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l'Institut de relations internationales et stratégiques. Avec le dessinateur Bastien Bertine, il publie un roman graphique qui retrace l'histoire des États-Unis, America 250 : Une histoire graphique des États-Unis, publié aux éditions Point Nemo David Elkaïm, spécialiste du Proche-Orient, auteur du livre Histoire des guerres d'Israël de 1948 à nos jours, éditions Tallandier

Débat du jour
États-Unis / Israël : l'alliance est-elle sanctuarisée?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Jun 16, 2026 29:30


Il semble le grand perdant de l'accord conclu entre les États-Unis et l'Iran. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu ne voulait pas d'une fin de la guerre, elle lui a pourtant été imposée sans concertation par Donald Trump. Les deux hommes ont toujours été très proches, mais ces derniers temps le président américain a montré à plusieurs reprises son agacement à l'égard du chef du gouvernement israélien. Sur quoi repose l'alliance entre les États-Unis et Israël ? Comment peut-elle évoluer ? Quelles conséquences sur le visage du Moyen-Orient de demain ? Pour en débattre : - Didier Billion, chercheur en Relations internationales, directeur adjoint de l'Iris  - Romuald Sciora, directeur de l'Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l'Institut de relations internationales et stratégiques. Avec le dessinateur Bastien Bertine, il publie un roman graphique qui retrace l'histoire des États-Unis, America 250 : Une histoire graphique des États-Unis, publié aux éditions Point Nemo - David Elkaïm, spécialiste du Proche-Orient, auteur du livre Histoire des guerres d'Israël de 1948 à nos jours, éditions Tallandier.

Les Grandes Gueules du Sport
Le Ring des GG : Le premier coup dur pour Seixas est-il un mal pour un bien ? - 14/06

Les Grandes Gueules du Sport

Play Episode Listen Later Jun 14, 2026 23:24


Une actu sportive, un débat, et deux camps : c'est le Ring des GG ! Nos Grandes Gueules du Sport s'affrontent à coup d'arguments... Mais à la fin, c'est vous les auditeurs, qui choisissez l'équipe victorieuse !

C dans l'air
Iran, Epstein, santé : happy birthday Mr president ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 63:53


C dans l'air du 12 juin 2026 - Iran : un accord cette fois-ci ?Un revirement de situation. Hier vers 19 heures, Donald Trump a surpris en renonçant à des frappes contre l'Iran qu'il avait pourtant publiquement envisagées. Cette volte-face intervient après plusieurs jours d'escalade marqués par une rupture manifeste du cessez-le-feu et une montée continue des tensions régionales. Dans ses déclarations précédentes, Trump avait évoqué la possibilité de viser le terminal pétrolier stratégique de l'île de Kharg, point névralgique des exportations iraniennes. Parallèlement, la pression s'intensifie autour du détroit d'Ormuz, couloir maritime vital pour le commerce énergétique mondial. Téhéran maintient pour l'heure son refus de signer un accord dans les conditions actuelles. L'hypothèse d'une signature en Europe circule néanmoins, ce qui écarterait un temps la piste pakistanaise mentionnée en coulisses. Alors que les États-Unis tentent d'ajuster leur position, les relations entre Donald Trump et Benyamin Netanyahou semblent traverser une zone de turbulences. Le Premier ministre israélien poursuit les opérations militaires, notamment au sud-Liban, suscitant de vives réactions internationales. À cela s'ajoute une polémique diplomatique impliquant une journaliste française expulsée. Alice Froussard, qui couvre depuis plusieurs années le conflit israélo-palestinien pour Radio France et RFI a été interdit d'entrée et refoulé du territoire israélien. Cet épisode illustre le climat tendu autour de la couverture médiatique du conflit et alimente les frictions entre alliés. Sur le plan militaire, la prolifération des drones iraniens de type Shahed impose une adaptation rapide des forces engagées. Ces appareils, peu coûteux et difficiles à intercepter, sont devenus des outils centraux de la stratégie asymétrique iranienne. Leur neutralisation mobilise fortement les capacités aériennes et de défense sol-air. Des pilotes de Rafale ainsi que des équipages d'hélicoptères ont été sollicités ces derniers mois pour des missions d'interception et de surveillance accrues. Comment expliquer ce revirement de situation de la part de Donald Trump ? Où en sont les relations diplomatiques entre Israël et les Etats-Unis ? Comment lutter contre les drones iraniens de type Shahed ? Nos experts :- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales - James ANDRÉ - Grand reporter « France 24 » - Maya KHADRA - Enseignante et éditorialiste internationale « La revue politique et parlementaire » - Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU et auteur du livre « D'un monde à l'autre »PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/

Wiloo

Wiloo

Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 22:50


Demain soir, le Mondial 2026 vivra son premier choc : Maroc - Brésil. On parle aussi de la Corée du Sud d'In-beom Hwang, et de Bernardo Silva au Real Madrid.

Revue de presse Afrique
À la Une: le premier match de la Coupe du monde de football

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 4:19


C'était le premier match de la Coupe du monde et le premier match d'un pays africain, en l'occurrence l'Afrique du Sud, battue 2 à 0 par le Mexique. À Johannesburg, The Star constate les dégâts : « Le stade Azteca, temple du football, a été un véritable enfer pour les Bafana Bafana ». Et encore… « Le Mexique aurait pu l'emporter avec une marge plus importante, remarque le quotidien sud-africain. Par moment, le pays hôte a manqué d'efficacité, épargnant ainsi aux Bafana Bafana, une entrée en matière plus brutale, dans cette Coupe du monde, après 16 ans d'absence ». Un autre journal sud-africain, The South African, se montre réaliste : « Au niveau de la Coupe du monde, les erreurs élémentaires sont souvent sanctionnées, et les Bafana Bafana en ont commis beaucoup trop. Si le Mexique méritait la victoire, ajoute The South African, les Bafana Bafana seront déçus par la manière dont ils ont subi la défaite. Un jeu trop défensif, des erreurs coûteuses dans la conservation du ballon et un manque d'intention offensive, ont facilité la tâche des Mexicains ». Afrikfoot, de son côté, désigne Yaya Sithole « premier héros malheureux de la Coupe du monde 2026 », car « il a précipité la chute de l'Afrique du Sud dans ce match d'ouverture ». En première mi-temps, il est à l'origine du 1er but mexicain, laissant échapper le ballon près du but, et en 2ème mi-temps, raconte Afrikfoot, « il reçoit un carton rouge pour avoir empêché une occasion manifeste de but ». La déception des supporters ivoiriens La Coupe du monde, c'est du football bien sûr, mais pas seulement. Pour certains supporters africains, la fête est d'ores et déjà gâchée, car l'entrée sur le sol américain représente un véritable défi… Défi qu'il n'est pas toujours possible de relever. Ainsi, en Côte d'Ivoire, l'Infodrome nous apprend « que le Comité National de Soutien aux Eléphants, annonce qu'il ne pourra pas envoyer son contingent de supporters aux États-Unis. Raison invoquée, précise le site d'information ivoirien, l'impossibilité pour de nombreux supporters d'obtenir un visa d'entrée (…) Une situation qui suscite incompréhension et déception au sein du comité ». « Un véritable coup dur pour les supporters, ajoute l'Infodrome, mais aussi pour l'équipe nationale qui devra évoluer sans une partie importante de son soutien habituel dans les tribunes ». Le président du Comité National de Soutien aux Eléphants, Julien Kouadio Adonis, est amer : « L'État américain ne veut pas voir sur son sol les supporters de certains pays, dont la Côte d'Ivoire. Les États-Unis ont été clairs avec nous ». L'Infodrome, lui, espère, que la diaspora ivoirienne au Canada et aux États-Unis « prendra le relais, pour faire entendre la voix des Eléphants, et maintenir l'ambiance qui accompagne traditionnellement la sélection ivoirienne sur les grandes scènes du football mondial ». Solidarité de l'UEFA Lui, avait bien un visa, mais il n'a pas pu entrer sur le territoire américain. C'est l'arbitre somalien Omar Artan. « Agé de 34 ans, il figurait pourtant parmi les arbitres sélectionnés par la Fifa, précise Afrik.com. Son absence fait suite à une décision des autorités américaines, qui lui ont refusé l'entrée sur le territoire à son arrivée à Miami (…) les autorités n'ont pas détaillé les motifs précis de cette décision, mais on sait que la Somalie figure parmi les pays concernés par les restrictions migratoires renforcées ». Il n'empêche, la décision américaine a suscité une vague de protestations. Sur le continent africain, mais pas seulement. Ainsi, pour marquer son soutien à Omar Artan, l'UEFA, l'Union des Associations Européennes de Football, a désigné l'arbitre somalien « pour diriger la Supercoupe d'Europe qui opposera le Paris Saint germain à Aston Villa, le 12 août prochain à Salzbourg, en Autriche » nous explique le Soleil, à Dakar. Le quotidien sénégalais estime « que cette nomination constitue une marque de reconnaissance pour l'officiel somalien, considéré comme l'un des meilleurs arbitres africains de sa génération ».

C dans l'air
Eric Ciotti - Lyhanna: le gouvernement sous pression

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jun 10, 2026 14:07


C dans l'air l'invité du 9 juin 2026 - Eric Ciotti, maire UDR de Nice, député des Alpes-MaritimesRenforcement des peines pour les violeurs en série, délai contraint pour les enquêtes sur les crimes visant des enfants : Sébastien Lecornu a présenté mardi des premières mesures pour tenter de répondre à la colère et à l'immense émotion suscitées dans le pays par la mort de la jeune Lyhanna, 11 ans. Le Premier ministre, qui a réuni plusieurs ministres à Matignon sur la protection de l'enfance et les violences sexuelles, a proposé de renforcer les peines pour les violeurs en série, qui pourront encourir la perpétuité au lieu de 20 ans actuellement. Concernant les crimes contre les enfants, les actes d'enquête devront être effectués "dans un délai maximal de 3 mois", a également proposé le chef du gouvernement. Une mesure qui répond à l'inaction de la justice face au principal suspect dans la mort de Lyhanna, Jérôme Barella qui, avant ce drame, avait fait l'objet de plusieurs plaintes et signalements. « La justice n'a pas fait son travail, je ne comprends pas pourquoi il faut attendre aussi longtemps », a déclaré la mère de Rosa, une enfant de 10 ans, qui accuse Jérôme B. de viol. La pression s'accentue sur le gouvernement. Après la colère exprimée dans plusieurs villes de France par plus de 60.000 manifestants lundi soir contre les dysfonctionnements dans cette affaire, des plaintes vont être déposées visant l'inaction des pouvoirs publics.

SBS French - SBS en français
Journal des sports du 09/06/2026 : Deux champions soulèvent le premier trophée de Grand Chelem de leur carrière à Roland Garros 2026

SBS French - SBS en français

Play Episode Listen Later Jun 9, 2026 10:18


Dans l'actualité sportive des derniers jours on revient sur l'édition 2026 du tournoi de Roland Garros dont le tableau final a sacré deux nouveaux champions qui ont remporté ce weekend le tout premier Grand Chelem de leur carrière. Au football, quelques jours avant le Mondial 2026, l'attention se porte sur les dernières rencontres préparatoires ainsi que la situation inédite de la participation iranienne au tournoi sous des nuages de tensions géopolitiques. Nous parlons également de Formule Un, de natation et de cyclisme.Pour plus d'histoires, d'interviews et d'actualités de SBS French, explorez notre collection de podcasts ici >>https://www.sbs.com.au/language/french/fr/collection/featured-podcasts