Capital and chief port of Lebanon
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«Racconti una storia, poi la racconti in un altro modo. E alla fine non sai più quale sia vera. Forse lo sono tutte» Elias Khoury.Talal, direttore della fotografia libanese, si racconta e ci racconta suo padre: Elias Khoury. Suo padre insegnava alla Columbia a New York, nei primi anni ‘80, ma ha deciso di tornare con moglie e figli a Beyrouth, per vivere in prima persona la guerra civile. Talal invece ha deciso di lasciare il Libano per permettere a suo figlio di studiare a Parigi e per poter continuare a raccontare il suo paese da una prospettiva diversa. Manuel Perrone unisce in un'unica narrazione queste risposte diverse a questioni che durano da decenni, nel territorio bellissimo e martoriato del Libano. Ma forse è proprio nel loro contrasto apparente, che le loro scelte dimostrano un profondo rispetto e affetto.
« La trêve en vigueur depuis le 8 avril n'a jamais été aussi près d'être rompue, constate Le Figaro à Paris. Au cours du week-end dernier, Israël et l'Iran ont échangé pour la première fois depuis un mois des tirs directs. Téhéran a lancé une volée de missiles balistiques contre le territoire israélien, en riposte à des bombardements contre les quartiers sud de Beyrouth, le fief du Hezbollah. Israël a bombardé à son tour plusieurs cibles en Iran, dont un complexe pétrochimique. » « Ce jeu de ping-pong d'attaques destructrices est absurde et vain, quel que soit l'angle d'approche, s'exclame Haaretz à Tel Aviv. Il menace nos relations avec les États-Unis, ne contribue en rien à la sécurité des Israéliens, perturbe leur quotidien et alimente le dégoût envers Israël à l'étranger. La seule solution, affirme le quotidien de gauche israélien, réside dans un véritable accord avec le Liban et l'Iran. La volonté de "séparer les fronts" se comprend d'un point de vue stratégique, mais elle est irréalisable. Tant qu'un front restera ouvert, l'autre le sera également. Il s'agit d'un cycle de violence absurde qu'il faut absolument briser. » Le Jerusalem Post, proche du pouvoir, a une autre analyse… « Si Israël avait encaissé l'attaque de missiles iraniens sans riposter, une nouvelle dynamique dangereuse se serait installée dans la région. Le Hezbollah aurait pu violer les cessez-le-feu et attaquer le nord d'Israël. Israël aurait pu riposter. L'Iran aurait alors pu tirer directement sur Israël pour défendre son allié. Et Jérusalem aurait été censé encaisser cette attaque sans réagir et se retirer par égard pour les Américains. Aucun pays ne peut fonctionner dans de telles conditions, s'exclame le Jerusalem Post, et il faut saluer pleinement le Premier ministre Benyamin Netanyahu pour avoir pris les mesures nécessaires afin de régler définitivement le problème du Hezbollah. » Trump spectateur impuissant ? Et pour sa part, « Donald Trump est pris au piège israélien », constate Le Temps à Genève. « Confronté à de prochaines élections critiques pour sa survie politique, Benyamin Netanyahou défie les ordres de Washington. Furieux, Donald Trump n'en demeure pas moins réduit au rôle de spectateur, pointe le quotidien suisse. (…) Son autorité est toujours plus chancelante. À l'encontre des vœux américains, Israël frappait tout d'abord le Liban dimanche. Puis, alors que l'Iran ripostait contre Israël, l'État hébreu tirait plusieurs missiles sur Téhéran – ce que Donald Trump avait expressément demandé de ne pas faire. » Bref, résume Le Temps, « la situation est dans une impasse. Et c'est Donald Trump qui en souffre le plus. Le président américain, qui sait que la guerre est impopulaire, n'a de cesse de promettre la fin du conflit », et celui-ci s'éternise… « Trump veut avoir le dernier mot », renchérit le New York Times, mais c'est toujours l'impasse : « Cent jours après le début de la guerre israélo-américaine contre l'Iran le 28 février, Donald Trump se retrouve aux prises avec sa propre version du bourbier militaire au Moyen-Orient qui avait piégé ses prédécesseurs – et qu'il avait promis d'éviter ». Finalement, soupire le Washington Post, « Trump peine à mettre fin à cette guerre contre l'Iran qu'il n'aurait jamais dû déclencher. (…) Le 23 mai dernier, il avait déclaré qu'un accord pour mettre fin à la guerre avec l'Iran était presque finalisé et serait "annoncé prochainement". Pourtant, plus de deux semaines plus tard, aucun accord n'a été dévoilé et les forces américaines et iraniennes continuent d'échanger des tirs régulièrement ». En fait, pointe encore le Washington Post, « Trump tente simplement d'ignorer la dure réalité : il n'existe aucune issue facile à ce conflit (…). Toutes les options sont mauvaises et Trump ne peut s'en prendre qu'à lui-même ». Négociations en coulisses… Alors, « malgré les nouvelles flambées de violence, Donald Trump a assuré hier que les discussions continuaient ». C'est ce que constate Libération à Paris : « "les négociations finales sur la paix se poursuivent, à moins que l'ignorance ou la stupidité ne viennent s'y opposer", a affirmé le président américain, sans préciser sa cible. "Nous n'avons quitté ni le champ de bataille ni la table des négociations", a répondu le président iranien, Massoud Pezeshkian. Une ouverture dont s'est immédiatement saisi le médiateur pakistanais. Le Premier ministre Shehbaz Sharif a exhorté "toutes les parties à faire preuve de retenue et à donner une nouvelle chance à la paix" ». Autant de belles paroles qui devront se transformer en actes…
durée : 00:03:19 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Après le bombardement israélien de la banlieue sud de Beyrouth, l'Iran a repris ses tirs de missiles sur Israël, après deux mois de cessez-le-feu. Israël a aussitôt riposté malgré l'appel de Trump de ne pas le faire. Reprise de la guerre ou baroud d'honneur ? La fin de crise est en jeu. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:19 - InterNational - par : Pierre Haski - Après le bombardement israélien de la banlieue sud de Beyrouth, l'Iran a repris ses tirs de missiles sur Israël, après deux mois de cessez-le-feu. Israël a aussitôt riposté malgré l'appel de Trump de ne pas le faire. Reprise de la guerre ou baroud d'honneur ? La fin de crise est en jeu. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Je me suis levé à 3h30 ce matin. Pas par choix. Par nécessité. Parce que vendredi dernier, le Nasdaq a enregistré sa plus grosse chute en points de toute son histoire. Pas à cause d'une catastrophe économique. À cause d'une excellente nouvelle sur l'emploi. En 2026, trop de bonnes nouvelles = hausse des taux = tout le monde vend. Et cette nuit, pendant que vous dormiez, Israël a frappé Beyrouth. L'Iran a répliqué avec 10 missiles. Israël a contre-attaqué en Iran. L'aéroport de Téhéran a fermé. Trump a appelé Netanyahu pour le calmer. Netanyahu a quand même ordonné les frappes. Et les futures S&P sont remontés sur une seule phrase de Trump. C'est ça, les marchés en juin 2026. Dans cette vidéo, on démonte tout : ✅ Pourquoi une bonne nouvelle économique a coulé le Nasdaq ✅ Le circuit breaker coréen — et l'anecdote Jensen Huang / barbecue à Séoul ✅ Cent jours de guerre, 843 annonces de deal imminent, et toujours rien ✅ Les stocks pétroliers américains et le "tank bottom" de Cushing ✅ Kevin Warsh, son premier FOMC et la thèse qui risque de lui exploser à la figure ✅ SpaceX à 1'800 milliards — et pourquoi le timing est catastrophique ✅ Ce que tout ça dit sur les 6 prochains mois
Israël a riposté tôt ce lundi 8 juin à de premières salves de missiles lancées par l'Iran qui ont visé un site pétrochimique et deux bases aériennes. L'Iran avait prévenu d'une réponse « décisive et douloureuse » après les attaques israéliennes dans la banlieue de Beyrouth survenues la veille. Donald Trump a exhorté l'Iran et Israël à cesser de tirer « immédiatement », après la reprise des attaques directes entre les deux pays pour la première fois depuis la trêve conclue il y a deux mois. Après ces attaques réciproques, Téhéran a annoncé une « cessation » de ses frappes conditionnée à l'arrêt des attaques de l'État hébreu dans le sud du Liban. Pourquoi une reprise du conflit maintenant et quelle est la stratégie de l'Iran ? L'analyse de Maneli Mirkhan, experte en relations internationales, spécialiste de l'Iran et cofondatrice de l'association Dorna. À lire aussiEN DIRECT – Moyen-Orient: Israël rejette les conditions de l'Iran et «continuera d'agir» au Liban contre le Hezbollah
Les échanges de tirs entre l'Iran et Israël ont repris au cours des dernières heures, mettant fin à près de deux mois de trêve directe entre les deux pays. La séquence a commencé dimanche, après des frappes israéliennes contre la banlieue sud de Beyrouth et plusieurs secteurs du Liban. Israël a présenté ces raids comme une réponse aux tirs du Hezbollah.
Au sommaire de ce supplément, nous ouvrons avec la situation au Proche-Orient. Chaque jour, Israël poursuit son offensive meurtrière au Liban. Le chaos règne, les négociations ne donnent pas grand-chose, et côté israélien, les plus ultras entretiennent la mécanique guerrière... 2è partie : les agriculteurs ne sont pas contents globalement en France, cours trop bas, polémique sur l'utilisation d'engrais et de pesticides et la sécheresse qui s'aggrave. Comment maintenir l'irrigation malgré tout? Dans le nord d'Israël : une trêve qui n'en est pas une Quelques jours après le début de l'offensive israélo-américaine en Iran, le Hezbollah libanais se jette, le 2 mars 2026, dans le conflit et attaque Israël. La riposte sera très meurtrière : plus de 3 000 morts au Liban, un million de déplacés. Sur le papier, depuis le 17 avril, il y a un cessez-le-feu, mais sur le terrain, il n'en est rien... Les frappes israéliennes massives sur le Liban se poursuivent et le Hezbollah continue d'attaquer. RFI vous conduit aujourd'hui dans le nord d'Israël. Ils s'appellent Ori, Yuval ou Ella... Après 3 mois de bombardements, ils sont à bout de nerfs. RFI a consacré, le 3 juin 2026, une journée spéciale au Liban présentée de Beyrouth, le Liban qui a recensé plus de 3 000 morts et plus d'un million de déplacés depuis le 2 mars dernier. Un Grand reportage de Frédérique Misslin qui s'entretient avec Jacques Allix. Agriculture : dans le sud de la France, le grand défi du partage de l'eau À l'heure du Salon international de l'agriculture à Paris, la colère paysanne gronde toujours en France. Normes contraignantes, concurrence exacerbée par l'accord UE / Mercosur, gestion de l'épidémie bovine… et il faut ajouter à cela la sécheresse. À cause du réchauffement climatique, de plus en plus d'agriculteurs manquent d'eau et la question du partage de la ressource est devenue épineuse. Illustration dans le sud de la France, dans la région de Perpignan. L'été dernier (2025) : fleuves à sec, cultures desséchées… squelettes d'abricotiers et de vignes arrachés. En perspective pour résoudre le problème : un tuyau de 10 km pour dériver une partie d'un cours d'eau afin de sécuriser l'irrigation. Mais ce projet ne fait pas l'unanimité, y compris chez les agriculteurs… Un Grand reportage de Laura Salabert qui s'entretient avec Jacques Allix.
Depuis fin février 2026 avec les attaques américaines et israéliennes en Iran, le conflit s'est étendu au Moyen-Orient. Au Liban, 20% de la population a été déplacée en moins d'un mois, soit plus d'un million de personnes dont 400 000 enfants en âge d'aller à l'école, selon l'UNICEF. Alors que des écoles ont été détruites, d'autres ont dû fermer faute d'enseignants ou ont été transformées en abris pour les populations déplacées. Une situation qui perturbe les apprentissages avec un risque accru d'abandon scolaire. Dans un pays qui traverse les crises depuis plusieurs décennies, le système éducatif libanais est de nouveau mis à rude épreuve. Même constat dans l'enseignement supérieur. À chaque crise, il faut de nouveau s'adapter pour les étudiants. Entre le coût de la scolarité et des études qui augmentent, la fermeture des établissements, les cours parfois à distance, l'incertitude de la tenue des examens, comment étudier au Liban ? Quel avenir possible pour la jeunesse libanaise ? Peut-on parler d'une génération sacrifiée ? À l'occasion de la journée spéciale Liban sur RFI. Avec : • Christophe Boulierac, porte-parole de l'UNICEF au Liban • Lama Kabbanji, chargée de recherche à l'IRD • Mazen Rizk, étudiant en Master d'histoire et relations internationales à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth au Liban. En fin d'émission, Le monde des enfants réalisé par Charlie Dupiot. La parole est aux enfants dans « 8 milliards de voisins » avec le « Monde des enfants » de Charlie Dupiot ! Ils nous parlent de racisme aujourd'hui, racisme à l'école, racisme ordinaire. Ils sont élèves dans une classe de CM1-CM2, au sein d'une école privée, l'externat Sainte-Anne à Montesson, en région parisienne. Voici Flora, Dayana, Emilie, Nino, Pénélope, Mila, Ema, Maelys, Ethan, Juliano, Noah et Zhaokang. Programmation musicale : ► YOUMI - Fawzi, Shabjdeed, Al Nather ► Zet El Naghmeh - Tania Saleh.
Depuis fin février 2026 avec les attaques américaines et israéliennes en Iran, le conflit s'est étendu au Moyen-Orient. Au Liban, 20% de la population a été déplacée en moins d'un mois, soit plus d'un million de personnes dont 400 000 enfants en âge d'aller à l'école, selon l'UNICEF. Alors que des écoles ont été détruites, d'autres ont dû fermer faute d'enseignants ou ont été transformées en abris pour les populations déplacées. Une situation qui perturbe les apprentissages avec un risque accru d'abandon scolaire. Dans un pays qui traverse les crises depuis plusieurs décennies, le système éducatif libanais est de nouveau mis à rude épreuve. Même constat dans l'enseignement supérieur. À chaque crise, il faut de nouveau s'adapter pour les étudiants. Entre le coût de la scolarité et des études qui augmentent, la fermeture des établissements, les cours parfois à distance, l'incertitude de la tenue des examens, comment étudier au Liban ? Quel avenir possible pour la jeunesse libanaise ? Peut-on parler d'une génération sacrifiée ? À l'occasion de la journée spéciale Liban sur RFI. Avec : • Christophe Boulierac, porte-parole de l'UNICEF au Liban • Lama Kabbanji, chargée de recherche à l'IRD • Mazen Rizk, étudiant en Master d'histoire et relations internationales à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth au Liban. En fin d'émission, Le monde des enfants réalisé par Charlie Dupiot. La parole est aux enfants dans « 8 milliards de voisins » avec le « Monde des enfants » de Charlie Dupiot ! Ils nous parlent de racisme aujourd'hui, racisme à l'école, racisme ordinaire. Ils sont élèves dans une classe de CM1-CM2, au sein d'une école privée, l'externat Sainte-Anne à Montesson, en région parisienne. Voici Flora, Dayana, Emilie, Nino, Pénélope, Mila, Ema, Maelys, Ethan, Juliano, Noah et Zhaokang. Programmation musicale : ► YOUMI - Fawzi, Shabjdeed, Al Nather ► Zet El Naghmeh - Tania Saleh.
« Trump et Netanyahu avaient déjà eu plusieurs conversations téléphoniques tendues par le passé, rappelle le site d'information américain Axios, mais ils avaient néanmoins maintenu une étroite coordination sur l'Iran ». Avant-hier lundi, le ton est monté, s'exclame Axios : « Tu es êtes complètement cinglé, aurait dit Trump à Netanyahu. Tu serais en prison sans moi. Je te sauve la mise. Tout le monde te déteste maintenant. Tout le monde déteste Israël à cause de ça. Putain, qu'est-ce que tu fous ? » Pourquoi cette bordée d'injures ? Réponse condensée du Temps à Genève : « ce que "foutait" le Premier ministre israélien ? La guerre. Comme tous les jours, depuis deux ans et huit mois. Mais lundi, son armée bombardait Beyrouth après avoir élargi ses opérations dans le sud du Liban. Un mauvais timing pour Donald Trump, en plein milieu des négociations avec l'Iran, qui (justement) conditionne un accord à une trêve au Liban. Et sa guerre contre Téhéran, le président américain n'en veut plus, pointe encore Le Temps. Les négociateurs iraniens font transpirer son équipe depuis des semaines ; lui-même semble exaspéré, répétant sur tous les tons qu'un accord est proche. Mais rien de solide ne semble venir ». Un inextricable imbroglio stratégique… « Le coup de fil rageur de Trump à Netanyahu a conduit Israël à limiter l'offensive au Liban, mais un accord avec Téhéran continue de lui échapper, souligne Le Figaro à Paris. (…) La complexité d'une crise à multiples facteurs continue de déjouer les plans de Trump. Non seulement la victoire tant annoncée lui échappe, mais, là, même un accord de compromis se révèle difficile à obtenir. Trois mois après le début d'une guerre qui devait durer "de quatre à six semaines", les résultats de l'opération Fureur épique ressemblent de plus en plus, constate Le Figaro, à un inextricable imbroglio stratégique ». Directions opposées… En fait, analyse le Wall Street Journal, « Trump et Netanyahu sont confrontés à une course contre la montre à l'approche des élections cet automne, et leurs électeurs les poussent dans des directions opposées. Trump est sous pression pour mettre fin à une guerre qui a fait grimper les prix de l'énergie et révélé des divisions au sein de son mouvement Maga (…). Netanyahu, quant à lui, doit faire face à des électeurs qui exigent des mesures plus fermes contre le Hezbollah, dont les attaques de drones ont tué des soldats israéliens et contraint à plusieurs reprises des habitants du nord d'Israël à se réfugier dans des abris ». Résultat, pointe le Wall Street Journal : « l'Iran a rapidement exploité cette division, menaçant lundi d'abandonner les pourparlers avec Washington si Israël étendait ses frappes contre les bastions du Hezbollah dans la banlieue sud de Beyrouth ». Pour Libération à Paris, « en abattant cette carte libanaise, la république islamique fait émerger le désaccord entre Donald Trump, pressé d'avancer dans les négociations, et le gouvernement Nétanyahou, qui redoute au contraire un accord entre les États-Unis et l'Iran. "Le régime de terreur en Iran est voué à disparaître. Et nous allons contribuer à ce que cela arrive", a menacé hier le Premier ministre israélien dans une vidéo. Jusque-là, rappelle Libération, le président américain avait laissé les mains libres à Israël au Liban pour le laisser se défouler contre le Hezbollah pendant qu'il tente de négocier avec l'Iran. Mais, s'interroge le journal, peut-il continuer à se laisser défier par Netanyahu au Liban ? » Qui aura le dernier mot ? Alors, quelle solution ? réponse d'El Pais à Madrid : « seule une cessation des violences au Liban pourrait permettre à l'Iran d'ouvrir le détroit d'Ormuz, seul Netanyahu pourrait endiguer ces violences, et seul Trump pourrait l'y contraindre. Tant qu'il n'agira pas, tout progrès restera illusoire ». Constat similaire pour L'Orient-Le Jour à Beyrouth : « malgré les efforts diplomatiques, les interrogations demeurent. Tout dépendra en définitive des choix de Netanyahu et de la capacité de Trump à lui imposer ses orientations. À défaut, le Liban risque de rester le théâtre d'un affrontement indirect entre Washington et Téhéran ».
Les artistes libanais composent avec la guerre depuis des décennies au Liban ou à l'étranger. Certains vivent au rythme des allers-retours avec le sentiment de n'être à sa place nulle part. Que ce soit au cinéma, dans la littérature, la photographie, la musique ou les arts plastiques, la vitalité créative semble intacte voire stimulée par les drames. Comment continuer de produire malgré la guerre? Comment la guerre s'invite dans les productions culturelles? Comment protéger la culture du Liban? Joana Hadjithomas et Khalil Joreige vivent entre Paris et Beyrouth. Photographes, vidéastes et plasticiens, ils portent leur regard sur les images, la mémoire et l'histoire de leur pays, le Liban, de ses guerres, de ses conflits, de ses batailles politiques. Ils se réapproprient et questionnent les espaces pour en faire des images critiques. Sabyl Ghoussoub est né à Paris dans une famille libanaise. Écrivain, journaliste et commissaire d'exposition, il collabore régulièrement avec le quotidien libanais L'Orient-Le Jour. Il est notamment l'auteur de la chronique « Nos petites guerres ». Nader Mansour est musicien, poète, acteur et DJ. Il vit au Liban où il a fondé le groupe de rock The Wanton Bishops. Entre blues, rock, psychédélisme, funk et électro, son univers puise autant dans sa sensibilité cosmopolite que dans l'héritage libanais. De la musique à la poésie, en passant par le cinéma et la télévision, son imaginaire navigue entre romantisme sombre ironie désabusée, culture nocturne, récits urbains et fascination pour la beauté toxique du chaos. Johanna Hadjithomas, cinéaste et plasticienne, Sabyl Ghoussoub, écrivain et Nader Mansour, musicien, étaient les invités de Nathalie Amar sur RFI. Le travail de Joana Hadjithomas et Khalil Joreige est à retrouver à la Biennale de Venise. Le prochain roman Mon Imam, de Sabyl Ghoussoub, sortira aux éditions Stock le 19 août 2026. Nader Mansour sortira en septembre un recueil de poèmes intitulé « Ouridouki Akthar ». ► Playlist du jour : - Nader Mansour - Sleep With The Lights On - Yasmine Hamdan - I Remember I Forget. - Anna Chedid et Matthieu Chedid - JE T'AI AIMÉ.
Les artistes libanais composent avec la guerre depuis des décennies au Liban ou à l'étranger. Certains vivent au rythme des allers-retours avec le sentiment de n'être à sa place nulle part. Que ce soit au cinéma, dans la littérature, la photographie, la musique ou les arts plastiques, la vitalité créative semble intacte voire stimulée par les drames. Comment continuer de produire malgré la guerre? Comment la guerre s'invite dans les productions culturelles? Comment protéger la culture du Liban? Joana Hadjithomas et Khalil Joreige vivent entre Paris et Beyrouth. Photographes, vidéastes et plasticiens, ils portent leur regard sur les images, la mémoire et l'histoire de leur pays, le Liban, de ses guerres, de ses conflits, de ses batailles politiques. Ils se réapproprient et questionnent les espaces pour en faire des images critiques. Sabyl Ghoussoub est né à Paris dans une famille libanaise. Écrivain, journaliste et commissaire d'exposition, il collabore régulièrement avec le quotidien libanais L'Orient-Le Jour. Il est notamment l'auteur de la chronique « Nos petites guerres ». Nader Mansour est musicien, poète, acteur et DJ. Il vit au Liban où il a fondé le groupe de rock The Wanton Bishops. Entre blues, rock, psychédélisme, funk et électro, son univers puise autant dans sa sensibilité cosmopolite que dans l'héritage libanais. De la musique à la poésie, en passant par le cinéma et la télévision, son imaginaire navigue entre romantisme sombre ironie désabusée, culture nocturne, récits urbains et fascination pour la beauté toxique du chaos. Johanna Hadjithomas, cinéaste et plasticienne, Sabyl Ghoussoub, écrivain et Nader Mansour, musicien, étaient les invités de Nathalie Amar sur RFI. Le travail de Joana Hadjithomas et Khalil Joreige est à retrouver à la Biennale de Venise. Le prochain roman Mon Imam, de Sabyl Ghoussoub, sortira aux éditions Stock le 19 août 2026. Nader Mansour sortira en septembre un recueil de poèmes intitulé « Ouridouki Akthar ». ► Playlist du jour : - Nader Mansour - Sleep With The Lights On - Yasmine Hamdan - I Remember I Forget. - Anna Chedid et Matthieu Chedid - JE T'AI AIMÉ.
durée : 00:03:16 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Trump a imposé à Netanyahou de ne pas attaquer Beyrouth, après que l'Iran a suspendu hier les négociations avec les États-Unis en raison de l'escalade israélienne au Liban. Trump veut à tout prix un accord avec Téhéran pour dégager le détroit d'Ormuz et mettre fin à sa guerre impopulaire. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le Journal en français facile du mardi 2 juin 2026, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/Ckwx.A
C dans l'air du 2 juin 2026 - Trump - Netanyahou : les dessous d'un clashLe ton est de nouveau monté, lundi soir, entre Donald Trump et son allié Benjamin Netanyahou. Alors qu'il peine à trouver un accord avec l'Iran, et que Téhéran a fait de l'arrêt des combats au Liban une condition préalable à tout accord, le président américain s'est emporté contre son homologue israélien qui avait annoncé quelques heures plus tôt élargir ses opérations dans le sud du Liban, et dans la banlieue sud de Beyrouth. « T'es complètement cinglé », aurait lâché Donald Trump au téléphone, dans des propos rapportés par le média israélien Axios. Sur son réseau Truth social, le locataire de la Maison Blanche s'est ensuite montré rassurant, évoquant échange « très productif » et expliquant avoir convaincu son homologue israélien d'arrêter son offensive : « Il n'y aura pas de troupes à Beyrouth et toutes les troupes qui étaient en route pour Beyrouth ont déjà fait demi-tour ». Pour Trump, trouver un accord avec l'Iran est devenu une véritable obsession. Le président américain veut laisser sa marque dans l'Histoire, et il entend bien mettre les bouchées doubles cet été. En marge de l'ouverture de la Coupe du monde de football, le président prépare son 80e anniversaire le 14 juin et les 250 ans de l'Indépendance américaine qui doivent commencer le 25 juin. Mais la « grande fête patriotique » souhaitée par Donald Trump accumule les déboires, à commencer par les défections en cascade de musiciens qui affirment ne pas avoir été mis au courant de la teneur politique de l'événement. Reste aussi la construction de la nouvelle salle de bal de la Maison Blanche voulue par Donald Trump, mais qui fait polémique. Le président s'est bien gardé de demander l'autorisation au Congrès pour entamer les travaux de ce projet faramineux à 400 millions de dollars. Qui va le financer : le contribuable américain ou de riches mécènes ? Le milliardaire continue d'entretenir la confusion. En quoi l'offensive israélienne contre le Hezbollah au Liban contrecarre-t-elle les plans de Donald Trump avec l'Iran ? Pourquoi le déploiement de l'IA dans les opérations militaires américaines divise ? Et que disent les obsessions de grandeur de Donald Trump sur son rapport au pouvoir ? Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de « D'un monde à l'autre »- Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, maître de conférences à Sciences Po Paris et Paris School of Business, auteur de « La guerre mondiale n'aura pas lieu » - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, auteur de « Requiem pour le monde libre » - Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitiquePRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
Au Liban, face à toutes les urgences de la guerre, la santé mentale passe souvent au second plan. Pourtant, les conséquences du conflit sont insidieuses sur la société. Au quotidien, comment tenir face au déplacement forcé qui dure depuis trois mois pour un quart de la population ? Face au stress des bombardements ? Au deuil ? Le tout, alors que la crise économique qui s'est installée depuis plus de sept ans a durablement appauvri la population. En 2025, le Liban était l'un des pays les plus malheureux du monde, classé 145 sur 147 dans le rapport World Happiness. Reportage de notre correspondante à Beyrouth, Sophie Guignon Nous sommes dans le quartier de Hamra, à Beyrouth, au Liban. Dans de nombreux immeubles désaffectés, on peut apercevoir des déplacés qui n'ont pas trouvé de meilleurs refuges. À quelques pas, dans sa pharmacie, le docteur Omar Richany confie : « Tu veux que je te dise franchement : on vend beaucoup de pilules contre l'anxiété et la dépression. On vend plus de médicaments contre la dépression que de paracétamol contre les maux de tête. » Un mal-être général causé par l'accumulation de crises que traverse le Liban, selon le pharmacien : « La situation dans laquelle on vit est très mauvaise. Les banques ont volé l'argent des gens. À cause des guerres, personne n'a de travail, tout est très angoissant. C'est ça qui pèse sur les gens. Heureusement que les médicaments existent pour que l'on puisse dormir, pour qu'on puisse se détendre un peu. Sans cela, ce serait encore plus dur. » « Les déplacements forcés ont un impact très douloureux sur les individus » Comme dans cette pharmacie, à l'échelle du pays, les ventes d'antidépresseurs augmentent de manière vertigineuse. Dans les locaux de l'ONG Embrace, on reçoit des appels de tout le Liban. Au bout du fil, plus de 120 bénévoles formés à la prévention des suicides. Mira Dali Balta, psychologue chargée du 1564, la ligne d'écoute gratuite nationale fondée par l'ONG Embrace en 2017, explique : « Les gens ont perdu beaucoup de biens matériels, mais aussi symboliques. Avec les déplacements d'un endroit à un autre, ils ont dû abandonner beaucoup d'objets et de souvenirs attachés à leur foyer. Alors qu'ils croyaient leur lieu de refuge en sécurité, il s'avère que ces lieux sont ciblés à leur tour. Toutes ces pressions liées au déplacement forcé ont un impact très douloureux sur les individus qui se sentent impuissants. » L'ONG reçoit plus de 60 appels par jour, principalement de jeunes entre 18 et 34 ans inquiets pour l'avenir. Agatha Abboud est responsable de la ligne d'urgence : « Nous avons du mal à répondre au grand nombre d'appels. Tout le monde vit dans une forme d'anxiété, d'incertitude quant à l'avenir, d'un manque d'espoir. On ne sait pas quand ça va s'améliorer. » Y aura-t-il une lumière au bout de ce tunnel de crise ? Le moral des Libanais en dépend. À lire aussiÀ l'ombre de la trêve, l'anéantissement du sud du Liban
durée : 00:03:16 - InterNational - par : Pierre Haski - Trump a imposé à Netanyahou de ne pas attaquer Beyrouth, après que l'Iran a suspendu hier les négociations avec les États-Unis en raison de l'escalade israélienne au Liban. Trump veut à tout prix un accord avec Téhéran pour dégager le détroit d'Ormuz et mettre fin à sa guerre impopulaire. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'émission 28 minutes du 02/06/2026 La lutte contre le cancer du pancréas est-elle en train de vivre une révolution ? Le daraxonrasib, traitement présenté à Chicago le 31 mai, offre un nouvel espoir dans le traitement du cancer du pancréas métastatique. Le cancer du pancréas, le quatrième le plus fréquent en France, est aussi l'un des plus mortels, avec une espérance de survie à 6,7 mois pour les cancers métastatiques. Le daraxonrasib ne permettrait pas de guérir la maladie mais de doubler l'espérance de vie des patients déjà traités par chimiothérapie. Nous recevons Pascal Hammel, chef du service d'Oncologie digestive et médical de l'hôpital Paul-Brousse à Villejuif, qui a coordonné la partie française de l'essai sur le daraxonrasib. Les Libanais pris au piège de la guerre entre Israël et le Hezbollah ? Malgré une trêve entrée en vigueur le 17 avril, la guerre entre Israël et le Hezbollah libanais continue de s'intensifier. Lundi 1er juin, l'armée israélienne a pénétré plus profondément dans le sud du Liban et le gouvernement israélien a appelé les Libanais à évacuer le sud de Beyrouth, fief du Hezbollah. Cette annonce a suscité la panique dans la capitale, dont les habitants ont massivement pris la fuite. Le gouvernement libanais fait état de plus d'un million de déplacés et 3 412 morts depuis le 2 mars. De son côté, Israël Katz, le ministre de la Défense israélien, a annoncé qu'il n'y aurait "pas de calme" à Beyrouth, tant que les attaques du Hezbollah continuent sur le nord d'Israël. Le Conseil de sécurité de l'ONU s'est réuni en urgence lundi à la demande de la France. On en débat Amélie Férey, chercheuse à l'IFRI, Alain Dieckhoff, sociologue et directeur de recherche au CERI et Dalal Mawad, journaliste libanaise, correspondante à Paris de la chaîne Al Araby. Xavier Mauduit s'intéresse à l'histoire du secret de la confession, qui n'a pas été levé dans le cadre de l'adoption de la loi "post-Bétharram", visant à lutter contre les violences sexuelles à l'école. Marie Bonnisseau évoque le combat de l'actrice Nastassja Kinski pour obtenir le retrait des images de sa nudité adolescente d'un film de Wim Wenders.28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 2 juin 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 02/06/2026 Les Libanais pris au piège de la guerre entre Israël et le Hezbollah ? Malgré une trêve entrée en vigueur le 17 avril, la guerre entre Israël et le Hezbollah libanais continue de s'intensifier. Lundi 1er juin, l'armée israélienne a pénétré plus profondément dans le sud du Liban et le gouvernement israélien a appelé les Libanais à évacuer le sud de Beyrouth, fief du Hezbollah. Cette annonce a suscité la panique dans la capitale, dont les habitants ont massivement pris la fuite. Le gouvernement libanais fait état de plus d'un million de déplacés et 3 412 morts depuis le 2 mars. De son côté, Israël Katz, le ministre de la Défense israélien, a annoncé qu'il n'y aurait "pas de calme" à Beyrouth, tant que les attaques du Hezbollah continuent sur le nord d'Israël. Le Conseil de sécurité de l'ONU s'est réuni en urgence lundi à la demande de la France. On en débat Amélie Férey, chercheuse à l'IFRI, Alain Dieckhoff, sociologue et directeur de recherche au CERI et Dalal Mawad, journaliste libanaise, correspondante à Paris de la chaîne Al Araby.28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 2 juin 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Au Liban, face à toutes les urgences de la guerre, la santé mentale passe souvent au second plan. Pourtant, les conséquences du conflit sont insidieuses sur la société. Au quotidien, comment tenir face au déplacement forcé qui dure depuis trois mois pour un quart de la population ? Face au stress des bombardements ? Au deuil ? Le tout, alors que la crise économique qui s'est installée depuis plus de sept ans a durablement appauvri la population. En 2025, le Liban était l'un des pays les plus malheureux du monde, classé 145 sur 147 dans le rapport World Happiness. Reportage de notre correspondante à Beyrouth, Sophie Guignon Nous sommes dans le quartier de Hamra, à Beyrouth, au Liban. Dans de nombreux immeubles désaffectés, on peut apercevoir des déplacés qui n'ont pas trouvé de meilleurs refuges. À quelques pas, dans sa pharmacie, le docteur Omar Richany confie : « Tu veux que je te dise franchement : on vend beaucoup de pilules contre l'anxiété et la dépression. On vend plus de médicaments contre la dépression que de paracétamol contre les maux de tête. » Un mal-être général causé par l'accumulation de crises que traverse le Liban, selon le pharmacien : « La situation dans laquelle on vit est très mauvaise. Les banques ont volé l'argent des gens. À cause des guerres, personne n'a de travail, tout est très angoissant. C'est ça qui pèse sur les gens. Heureusement que les médicaments existent pour que l'on puisse dormir, pour qu'on puisse se détendre un peu. Sans cela, ce serait encore plus dur. » « Les déplacements forcés ont un impact très douloureux sur les individus » Comme dans cette pharmacie, à l'échelle du pays, les ventes d'antidépresseurs augmentent de manière vertigineuse. Dans les locaux de l'ONG Embrace, on reçoit des appels de tout le Liban. Au bout du fil, plus de 120 bénévoles formés à la prévention des suicides. Mira Dali Balta, psychologue chargée du 1564, la ligne d'écoute gratuite nationale fondée par l'ONG Embrace en 2017, explique : « Les gens ont perdu beaucoup de biens matériels, mais aussi symboliques. Avec les déplacements d'un endroit à un autre, ils ont dû abandonner beaucoup d'objets et de souvenirs attachés à leur foyer. Alors qu'ils croyaient leur lieu de refuge en sécurité, il s'avère que ces lieux sont ciblés à leur tour. Toutes ces pressions liées au déplacement forcé ont un impact très douloureux sur les individus qui se sentent impuissants. » L'ONG reçoit plus de 60 appels par jour, principalement de jeunes entre 18 et 34 ans inquiets pour l'avenir. Agatha Abboud est responsable de la ligne d'urgence : « Nous avons du mal à répondre au grand nombre d'appels. Tout le monde vit dans une forme d'anxiété, d'incertitude quant à l'avenir, d'un manque d'espoir. On ne sait pas quand ça va s'améliorer. » Y aura-t-il une lumière au bout de ce tunnel de crise ? Le moral des Libanais en dépend. À lire aussiÀ l'ombre de la trêve, l'anéantissement du sud du Liban
Le Liban affirme que le Hezbollah a accepté une proposition américaine de cessation mutuelle des attaques avec Israël. L'annonce a été faite par l'ambassade du Liban aux États-Unis. Elle intervient dans un contexte de forte tension militaire au Liban-Sud et dans la banlieue sud de Beyrouth.
Le Liban a été à l'honneur, à la fin du mois de mai, du prestigieux festival des Étonnants voyageurs à Saint-Malo, dans l'ouest de la France. Parmi les nombreux écrivains invités, Muriel Maalouf a aussi rencontré Hala Moughanie. Dramaturge, elle a publié son premier roman Les bestioles aux éditions Elzyad. Le récit prend sa source dans l'explosion du port de Beyrouth en 2020. À travers son personnage principal, un épicier, l'autrice fait entendre la rage et la colère de tout un peuple impuissant face au chaos subi depuis des décennies.
Le Liban a été à l'honneur, à la fin du mois de mai, du prestigieux festival des Étonnants voyageurs à Saint-Malo, dans l'ouest de la France. Parmi les nombreux écrivains invités, Muriel Maalouf a aussi rencontré Hala Moughanie. Dramaturge, elle a publié son premier roman Les bestioles aux éditions Elzyad. Le récit prend sa source dans l'explosion du port de Beyrouth en 2020. À travers son personnage principal, un épicier, l'autrice fait entendre la rage et la colère de tout un peuple impuissant face au chaos subi depuis des décennies.
durée : 00:13:01 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Prise de température croisée aux États-Unis, en Israël et au Liban, avec trois correspondants de Radio France : Franck Mathevon à Washington, Arthur Sarradin à Beyrouth et Thibault Lefèvre à Jérusalem. Trois regards pour comprendre les enjeux actuels de la guerre. - réalisation : Franck Mathevon, Arthur Sarradin, Thibault Lefèvre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'armée israélienne a appelé les habitants de la banlieue sud de Beyrouth à évacuer les lieux en prévision de frappes contre le Hezbollah. Cet ordre intervient après une intensification des hostilités dans le sud du Liban au cours du week-end, marquée par la prise de la forteresse médiévale stratégique de Beaufort par les troupes israéliennes. L'ONU s'est dite "très inquiète" et a appelé, ce lundi, toutes les parties à respecter le cessez-le-feu et à éviter une "nouvelle escalade".
L'armée israélienne mène son incursion la plus profonde au Liban depuis deux décennies et menace encore d'attaquer la banlieue sud de Beyrouth. Les déplacés sont chaque jour plus nombreux. La prise de la forteresse de Beaufort est une carte supplémentaire pour faire pression sur le gouvernement libanais durant les négociations directes, qui doivent reprendre à Washington les 2 et 3 juin. Mais c'est un traumatisme pour beaucoup de Libanais, car le drapeau israélien a déjà flotté 18 ans sur les lieux pendant la précédente occupation du sud du pays. Entretien avec Nadim Houry, directeur exécutif du think tank Arab Reform Initiative et avocat international. À lire aussiGuerre au Moyen-Orient: Israël s'empare du château de Beaufort au Liban, un «tournant décisif» selon Netanyahu
Et pendant ce temps-là, où en est le Liban ? Même si le front libanais venait à se calmer davantage, le retrait israélien du Sud reste hors de question, pouvait-on lire cette semaine dans L'Orient le jour ? De son côté, RFI rappelle que selon Beyrouth, les bombardements israéliens ont fait plus de 3 000 morts depuis le 2 mars 2026. En présence d'un journaliste diplômé de l'Institut Pratique du Journalisme de Dauphine à Paris, la question c'est : est-ce qu'on peut rire de la guerre au Proche-Orient ? La réponse est dans le fauteuil ESM, derrière le petit sourire de Raphaël Abdelnour, Franco-Libanais, qui a fait du journalisme chez les Gaulois et au pays du Cèdre & qui se présente aujourd'hui sur son Instagram comme Grande Remplaçante en mal de taf, avec un éventail follement séduisant. Et quand on clique, ça donne ça up. Programmation de l'invité : • Samira Saïd Al'lbal • Mohamed Abd Al Wahab El nahr El Khaled. Raphaël Abdelnour se produit les vendredis à 22h30 au Comedy club Le Slay, 31 rue Pierre Fontaine, 75009 Paris.
Et pendant ce temps-là, où en est le Liban ? Même si le front libanais venait à se calmer davantage, le retrait israélien du Sud reste hors de question, pouvait-on lire cette semaine dans L'Orient le jour ? De son côté, RFI rappelle que selon Beyrouth, les bombardements israéliens ont fait plus de 3 000 morts depuis le 2 mars 2026. En présence d'un journaliste diplômé de l'Institut Pratique du Journalisme de Dauphine à Paris, la question c'est : est-ce qu'on peut rire de la guerre au Proche-Orient ? La réponse est dans le fauteuil ESM, derrière le petit sourire de Raphaël Abdelnour, Franco-Libanais, qui a fait du journalisme chez les Gaulois et au pays du Cèdre & qui se présente aujourd'hui sur son Instagram comme Grande Remplaçante en mal de taf, avec un éventail follement séduisant. Et quand on clique, ça donne ça up. Programmation de l'invité : • Samira Saïd Al'lbal • Mohamed Abd Al Wahab El nahr El Khaled. Raphaël Abdelnour se produit les vendredis à 22h30 au Comedy club Le Slay, 31 rue Pierre Fontaine, 75009 Paris.
Israël a lancé une nouvelle série de frappes au Liban. Selon l'armée israélienne, plus de 150 cibles ont été visées en vingt-quatre heures. Les attaques ont touché plusieurs secteurs. Beyrouth. La vallée de la Bekaa. Tyr et ses environs. L'armée affirme avoir frappé des positions du Hezbollah.
« Au Liban, le cessez-le-feu décrété sous les auspices américains entre Israël et le Hezbollah n'a pas arrêté la guerre, constate La Croix à Paris. Survol de drones, violations répétées et absence de perspectives plongent la population dans une forme d'épuisement mental, faite d'angoisse et d'incertitude. (…) La guerre qui s'éternise dans le sud du pays, malgré la trêve, entretient le sentiment d'impasse et la difficulté croissante à se projeter. (…) "L'incertitude frappe tout le monde, on est dans l'inconnu", affirme Sarah, habitante de Beyrouth, inquiète d'une possible explosion sociale. "On vit au jour le jour, poursuit-elle. On ne peut pas compter sur le gouvernement pour nous sauver ou nous rassurer". » Une spirale de violence sans fin Dans son éditorial, le quotidien catholique hausse le ton : « Jusqu'à quand tolérera-t-on de voir le Liban ainsi traité ? Ces dernières heures, les bombes ont continué à s'abattre sur le pays du Cèdre. Des explosions qui s'ajoutent à d'autres, innombrables : depuis début mars, les frappes israéliennes ont fait près de 3 200 morts, selon les autorités. La spirale de la violence et de la guerre dans laquelle le Liban est entraîné semble ne pas avoir de fin, soupire encore La Croix. Pour chaque drone envoyé sur Israël par le Hezbollah, mouvement allié à l'lran, "dix immeubles doivent tomber à Beyrouth", a déclaré ces dernières heures le ministre d'extrême droite israélien des Finances, Bezalel Smotrich. Une volonté claire de viser les civils, et donc de commettre, en toute conscience, des crimes de guerre. » Le Guardian à Londres s'insurge également : « Israël a tué des milliers de personnes dans ce conflit, dont des civils et de nombreux personnels médicaux, et a également détruit des ponts, des infrastructures d'approvisionnement en eau essentielles et des habitations. On estime à 1,2 million le nombre de personnes déplacées. (…) Ces événements semblent passer largement inaperçus aux yeux du monde. Les répercussions mondiales de la guerre menée par l'Iran ont monopolisé l'attention diplomatique et économique. » Comment écarter le Hezbollah ? Alors le cœur du problème, c'est encore et toujours le Hezbollah, soutenu et armé par l'Iran… Pourtant, relève El Pais, à Madrid, « un large consensus se dégage au sein de la population libanaise : la branche armée du Hezbollah doit rendre son arsenal et l'armée régulière doit être déployée sur l'ensemble du territoire comme unique garante de la sécurité nationale. La communauté internationale est également disposée à armer les Forces armées libanaises dans cette entreprise. Les modalités et le calendrier de cette action constituent les principaux points d'achoppement, et sur ces deux aspects, déplore El Pais, Israël compromet activement toute chance de succès. La seule manière réaliste de désarmer le Hezbollah est d'intégrer progressivement ses membres aux forces de sécurité de l'État, comme cela fut fait pour les militants chrétiens et sunnites à la fin de la guerre civile libanaise (entre 75 et 90). » Et El Pais de conclure : « Pour parvenir au désarmement qu'elle poursuit depuis des années, Beyrouth a besoin de temps politique, de pouvoir de négociation et d'espace pour construire un consensus dans un système fortement confessionnel fragilisé par près de trois années de guerre et d'effondrement économique – chose impossible tant que les bombes israéliennes continuent de tomber sur ses têtes et de tuer ses soldats dans ses casernes. » De l'impossibilité de redevenir un État… Et pour l'instant, constate L'Orient-Le Jour à Beyrouth, « Le Liban semble plus éloigné que jamais de sa propre souveraineté. (…) À mesure que les négociations américano-iraniennes hésitent, que Donald Trump oscille entre compromis et surenchère, qu'Israël défend sa logique de guerre et que l'Iran cherche à préserver ses cartes régionales, le Liban replonge inexorablement dans sa fonction la plus humiliante : celle d'un territoire jetable où les puissances règlent leurs comptes pendant que les Libanais enterrent leurs morts. C'est bien là toute la tragédie du pays aujourd'hui, souffle le quotidien libanais : chaque fois que l'État tente de récupérer un fragment de souveraineté, il se heurte immédiatement à une double menace. Israël lui rappelle sa fragilité militaire par les bombardements et les avertissements qui replongent les Libanais dans le désarroi ; le Hezbollah lui rappelle sa fragilité intérieure par le chantage politique, la menace de la rue et la sanctuarisation permanente de ses armes. Le Liban ne se trouve plus entre la guerre et la paix, conclut L'Orient-Le Jour, mais entre deux volontés parallèles de l'empêcher de redevenir un État. »
L'émission 28 minutes du 25/05/2026 Trois mois de conflit au Moyen-Orient : qui sort vraiment renforcé ? Depuis le 8 avril, un cessez-le-feu est en vigueur entre les États-Unis et l'Iran, et les deux pays seraient, à ce jour, proches d'un accord pour mettre fin durablement à la guerre au Moyen-Orient. L'enjeu majeur est la réouverture du détroit d'Ormuz à la navigation. Washington pourrait lever certaines sanctions et dégeler des avoirs iraniens. Mais la question du nucléaire apparaît comme un point de crispation : Marco Rubio a évoqué un délai de “60 jours” pour des négociations, et l'agence de presse iranienne Tasnim a déclaré que “toutes les questions concernant le nucléaire ont été reportées à plus tard". Le régime iranien multiplie les exécutions des opposants, comme celle de Mojtaba Kian, pendu dimanche pour espionnage. On en débat avec Aïda Tavakoli, présidente de l'association "We are Iranian students", Karim Emile Bitar, professeur associé à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth, spécialiste du Proche-Orient et Florian Louis, historien des relations internationales. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 25 mai 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
durée : 01:59:05 - Les Matins de France Culture - par : Nicolas Herbeaux - Dans les Matins du samedi, on s'intéresse au bilan de cette première année de pontificat pour le Pape Léon XIV à quelques jours de la publication de sa première encyclique. Nicolas Herbeaux reçoit aussi le romancier David Hury pour son roman noir "Beyrouth Paradise". - réalisation : Margaux Leridon, Jean-Christophe Francis, Mattéo Caranta, Victoria Géraut-Velmont - invités : Cécile Chaussard Maitre de conférences en droit public à l'Université de Bourgogne, rattachée au CREDIMI et membre du Laboratoire du Droit du Sport, François Mabille Chercheur statutaire au CNRS, directeur de l'Observatoire géopolitique du religieux au sein de l'IRIS, Jean-Benoît Poulle normalien, agrégé d'histoire, doctorant en histoire moderne à Sorbonne Université, il écrit pour Le Grand continent en tant que vaticaniste, David Hury Romancier, journaliste et photoreporter Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:19:00 - L'Invité(e) des Matins du samedi - par : Nicolas Herbeaux - À l'occasion du festival Étonnants Voyageurs de Saint-Malo, qui s'ouvre ce samedi 23 mai, Nicolas Herbeaux reçoit le romancier David Hury pour son polar "Beyrouth Paradise" publié aux éditions Liana Lévi. - réalisation : Margaux Leridon, Jean-Christophe Francis, Victoria Géraut-Velmont - invités : David Hury Romancier, journaliste et photoreporter Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Avec ses 46 000 km de littoral et ses 2,5 millions de km2 de superficie, la Méditerranée est la plus grande mer semi-fermée au monde. Du détroit de Gibraltar au Canal de Suez, elle réunit 520 millions d'habitants d'Europe, d'Afrique et du Moyen-Orient, ce qui en fait l'une des régions les plus peuplées de la planète. La richesse de son patrimoine, sa diversité culturelle, ses ressources naturelles ont contribué à son développement économique et touristique. Des atouts qui semblent aujourd'hui sources de vulnérabilités. La Méditerranée est en effet marquée par différentes crises. Déjà très exposé aux vagues de chaleur, aux sécheresses et aux inondations, le bassin méditerranéen se réchauffe 20% plus vite que le reste du monde. Une crise climatique à laquelle s'ajoute des tensions maritimes, des crises énergétiques et migratoires ou encore des conflits régionaux. Si les contextes politiques, démographiques et économiques divergent entre les pays méditerranéens, les enjeux actuels invitent à davantage de coopération. Alors que la population pourrait atteindre jusqu'à 690 millions de personnes en 2050, comment créer des synergies durables entre des sociétés différentes ? Entrepreneuriat, emploi, environnement... Quelles sont les initiatives pour répondre aux problématiques de la région ? Emission enregistrée à Marseille à la Plateforme, qui accueille le quartier général de la Saison Méditerranée 2026. Ce sont des rencontres organisées par l'Institut français et l'agence française de développement, pendant 4 jours, avec des jeunes venus de toute la méditerranée qui s'engagent pour leur pays et pour les liens culturels qu'ils partagent. Avec : • Marouen Hadhri, fondateur de Machrou3i Fi Bledi qui veut dire Mon projet dans mon pays, une entreprise sociale dédiée à l'accompagnement des entrepreneurs issus de la diaspora maghrébine • Roy El Daher, fondateur de l'Écomusée de Jbeil, un projet dédié à la préservation du patrimoine libanais, la conservation des archives locales et à la promotion de l'écotourisme éducatif dans les villages de la région de Jbeil, au Liban. Chef de projet à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth, où il organise des initiatives sociales et culturelles, et responsable de l'engagement étudiant au sein du centre entrepreneurial de l'université. • Walid Mouacha, chercheur au sein de l'initiative IMAL pour le climat et le développement (Maroc), et co-coordinateur de MATTCCh, une alliance régionale réunissant plus de 25 think tanks et centres de recherche engagés sur les enjeux climatiques propres à la Méditerranée. • Giada Frana, fondatrice de L'Altra Tunisia, magazine en ligne consacré à la Tunisie, à la communauté italo-tunisienne en Italie et à la diaspora tunisienne dans le monde Programmation musicale : ► Dahak–Le Duo Zajal ► Je suis Marseille – JUL
durée : 00:58:50 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Richeux - La dessinatrice libanaise Michèle Standjofski et l'auteur de bande dessinée Charles Berbérian sont amis de longue date. Dans un album composé à quatre mains, une correspondance dessinée entre Beyrouth et Paris, ils échangent sur la guerre, leur sentiment d'impuissance et la longue histoire du pays. - réalisation : Jeanne Aléos, Mathilde Wagman, Marianne Chassort, Alexandre Alajbegovic, Cyril Marchan, Vivien Demeyère, Julie Gastal - invités : Michèle Standjofski dessinatrice libanaise, Charles Berberian Dessinateur et scénariste de BD Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Avec ses 46 000 km de littoral et ses 2,5 millions de km2 de superficie, la Méditerranée est la plus grande mer semi-fermée au monde. Du détroit de Gibraltar au Canal de Suez, elle réunit 520 millions d'habitants d'Europe, d'Afrique et du Moyen-Orient, ce qui en fait l'une des régions les plus peuplées de la planète. La richesse de son patrimoine, sa diversité culturelle, ses ressources naturelles ont contribué à son développement économique et touristique. Des atouts qui semblent aujourd'hui sources de vulnérabilités. La Méditerranée est en effet marquée par différentes crises. Déjà très exposé aux vagues de chaleur, aux sécheresses et aux inondations, le bassin méditerranéen se réchauffe 20% plus vite que le reste du monde. Une crise climatique à laquelle s'ajoutent des tensions maritimes, des crises énergétiques et migratoires ou encore des conflits régionaux. Si les contextes politiques, démographiques et économiques divergent entre les pays méditerranéens, les enjeux actuels invitent à davantage de coopération. Alors que la population pourrait atteindre jusqu'à 690 millions de personnes en 2050, comment créer des synergies durables entre des sociétés différentes ? Entrepreneuriat, emploi, environnement... Quelles sont les initiatives pour répondre aux problématiques de la région ? Émission enregistrée à Marseille à la Plateforme qui accueille le quartier général de la Saison Méditerranée 2026. Ce sont des rencontres organisées par l'Institut français et l'agence française de développement, pendant 4 jours, avec des jeunes venus de toute la Méditerranée qui s'engagent pour leur pays et pour les liens culturels qu'ils partagent. Avec : • Marouen Hadhri, fondateur de Machrou3i Fi Bledi qui veut dire Mon projet dans mon pays, une entreprise sociale dédiée à l'accompagnement des entrepreneurs issus de la diaspora maghrébine • Roy El Daher, fondateur de l'Écomusée de Jbeil, un projet dédié à la préservation du patrimoine libanais, la conservation des archives locales et à la promotion de l'écotourisme éducatif dans les villages de la région de Jbeil, au Liban. Chef de projet à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth, où il organise des initiatives sociales et culturelles, et responsable de l'engagement étudiant au sein du centre entrepreneurial de l'université • Walid Mouacha, chercheur au sein de l'initiative IMAL pour le climat et le développement (Maroc), et co-coordinateur de MATTCCh, une alliance régionale réunissant plus de 25 think tanks et centres de recherche engagés sur les enjeux climatiques propres à la Méditerranée • Giada Frana, fondatrice de L'Altra Tunisia, magazine en ligne consacré à la Tunisie, à la communauté italo-tunisienne en Italie et à la diaspora tunisienne dans le monde. Programmation musicale : ► Dahak–Le Duo Zajal ► Je suis Marseille – JUL.
durée : 00:58:30 - LSD, la série documentaire - par : Ilana Navaro - Le Caire, 1939. Des membres du groupe "Art et Liberté", proches des surréalistes européens, proclament que le surréalisme est “naturellement égyptien”. Quelques années plus tard, la Libanaise Saloua Raouda Choucair sera la première à articuler la relation de la région avec l'abstraction. - réalisation : Cécile Laffon, Maryvonne Abolivier, Anahi Morales, Emmanuel Laurentin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:38:15 - Questions du soir : le débat - par : Mattéo Caranta - C'est un cessez-le-feu fantôme - prolongé vendredi 15 mai 2026 de 45 jours - que vit le Liban depuis le 17 avril 2026. Un cessez-le-feu qui n'inclue pas le Hezbollah, pourtant le seul acteur côté libanais militairement partie au conflit. - réalisation : Diane de Vanssay, Mathias Mégy, Antoine Ayral, Léa Racine - invités : Karim Émile Bitar Professeur de relations internationales à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth et à Sciences Po Paris, chercheur associé à l'IRIS, Eric Danon Ancien ambassadeur de France en Israël, spécialiste des questions de sécurité et de défense Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:30 - Les documentaires de France Culture - par : Ilana Navaro - Le Caire, 1939. Des membres du groupe "Art et Liberté", proches des surréalistes européens, proclament que le surréalisme est “naturellement égyptien”. Quelques années plus tard, la Libanaise Saloua Raouda Choucair sera la première à articuler la relation de la région avec l'abstraction. - réalisation : Cécile Laffon, Maryvonne Abolivier, Anahi Morales, Emmanuel Laurentin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:30 - LSD, la série documentaire - par : Ilana Navaro - Le Caire, 1939. Des membres du groupe "Art et Liberté", proches des surréalistes européens, proclament que le surréalisme est “naturellement égyptien”. Quelques années plus tard, la Libanaise Saloua Raouda Choucair sera la première à articuler la relation de la région avec l'abstraction. - réalisation : Cécile Laffon
durée : 00:44:07 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Depuis le 2 mars dernier, le Liban est en guerre avec Israël, effet collatéral du conflit avec l'Iran. Un jour dans le monde est allé à la rencontre des Libanais pour deux heures d'émission spéciale mêlant reportages et discussions avec nos invités, diffusée depuis Beyrouth. - réalisation : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois - invités : Arthur Sarradin correspondant pour Radio France Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:37:35 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Deuxième heure de notre émission spéciale au Liban, au sein de la rédaction du quotidien L'Orient-Le Jour et avec quelques uns de ses journalistes et chroniqueurs, pour continuer d'explorer le Liban en guerre, avec celles et ceux qui la vivent au quotidien. - réalisation : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:44:07 - InterNational - par : Fabienne Sintes - Depuis le 2 mars dernier, le Liban est en guerre avec Israël, effet collatéral du conflit avec l'Iran. Un jour dans le monde est allé à la rencontre des Libanais pour deux heures d'émission spéciale mêlant reportages et discussions avec nos invités, diffusée depuis Beyrouth. - réalisation : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois - invités : Arthur Sarradin correspondant pour Radio France Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:37:35 - InterNational - par : Fabienne Sintes - Deuxième heure de notre émission spéciale au Liban, au sein de la rédaction du quotidien L'Orient-Le Jour et avec quelques uns de ses journalistes et chroniqueurs, pour continuer d'explorer le Liban en guerre, avec celles et ceux qui la vivent au quotidien. - réalisation : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les violations de la trêve en vigueur depuis le 17 avril 2026 entre le Hezbollah et Israël se poursuivent quotidiennement dans le sud du Liban. Pour parvenir à la paix, le gouvernement israélien exige un désarmement du mouvement pro-Iran. Un objectif que Beyrouth ne parvient pas à mettre en œuvre. Réelles difficultés ou manque de volonté ? Comment expliquer la puissance du Hezbollah ? Quels sont les freins à son désarmement ? Pour en débattre : - Le Général Maroun Hitti, 39 ans de carrière (1978-2016) dans les Forces Armées Libanaises, ancien officier supérieur et analyste stratégique libanais, spécialiste des questions de sécurité nationale, de souveraineté de l'État et des mouvements armés non étatiques au Liban et dans la région. Ancien conseiller défense auprès du conseil des ministres libanais (2017-2019) - Gabriel Blondel, journaliste au journal L'Orient-Le jour - Bashir Saade, maître de conférences en politique et religion à l'Université de Stirling en Ecosse. Auteur du livre Hizbullah and the Politics of Remembrance, éditions Cambridge University Press.
Les violations de la trêve en vigueur depuis le 17 avril 2026 entre le Hezbollah et Israël se poursuivent quotidiennement dans le sud du Liban. Pour parvenir à la paix, le gouvernement israélien exige un désarmement du mouvement pro-Iran. Un objectif que Beyrouth ne parvient pas à mettre en œuvre. Réelles difficultés ou manque de volonté ? Comment expliquer la puissance du Hezbollah ? Quels sont les freins à son désarmement ? Pour en débattre : - Le Général Maroun Hitti, 39 ans de carrière (1978-2016) dans les Forces Armées Libanaises, ancien officier supérieur et analyste stratégique libanais, spécialiste des questions de sécurité nationale, de souveraineté de l'État et des mouvements armés non étatiques au Liban et dans la région. Ancien conseiller défense auprès du conseil des ministres libanais (2017-2019) - Gabriel Blondel, journaliste au journal L'Orient-Le jour - Bashir Saade, maître de conférences en politique et religion à l'Université de Stirling en Ecosse. Auteur du livre Hizbullah and the Politics of Remembrance, éditions Cambridge University Press.
Israël est-il en train de devenir un État paria ? La question est posée cette semaine dans le Nouvel Obs, qui titre en Une : « Crimes de guerre, colonisation, atteintes à la démocratie : la dérive d'Israël ». « Fondé pour être l'État refuge des juifs persécutés au lendemain de la Seconde guerre mondiale, Israël devient un état paria », estime Omer Bartov, universitaire israélo-américain, interrogé par le Nouvel Obs. Et l'hebdomadaire accuse : « Avec ses ministres messianiques et suprémacistes, le gouvernement israélien pratique une politique d'effacement des Palestiniens d'une violence inouïe et pilonne l'État de droit ». Le Nouvel Obs aligne les chiffres : « plus de 72 000 morts dont près de 30 000 enfants à Gaza, l'ouverture de six autres fronts : (Liban, Iran, Cisjordanie, Yémen, Irak, Syrie), et des frappes qui peuvent faire un carnage en quelques minutes comme à Beyrouth le 8 avril (350 morts et plus de 1200 blessés) ». À Jérusalem-Est et Tel Aviv Le Nouvel Obs est allé à la rencontre des Israéliens et des Palestiniens. L'hebdomadaire s'est rendu à Silwa, quartier de Jérusalem-Est, en Cisjordanie occupée, où les habitants palestiniens de 150 maisons ont reçu des ordres de démolition, pour faire la place à des familles de colons. Destruction que les Palestiniens doivent effectuer eux-mêmes sous peine d'une amende de « dizaines de milliers de shekels ». C'est ainsi que Wassim Siam, « père de cinq enfants » est en train de démolir sa propre maison. « Les Israéliens ne veulent plus de nous ici », déclare-t-il au Nouvel Obs. L'hebdomadaire s'est aussi rendu à Tel Aviv, où il a rencontré des Israéliens majoritairement favorables à la politique de Benyamin Netanyahou, comme cette jeune réserviste de l'armée israélienne qui déclare : « J'espère qu'on va reprendre Gaza. Ils doivent foutre le camp d'ici. Il y a plein d'état musulmans dans le monde, pourquoi on ne pourrait pas avoir notre petit bout de terre à nous ? » « L'immense majorité des médias israéliens, précise le Nouvel Obs, martèle désormais un discours nationaliste, guerrier et relaie la propagande gouvernementale ». Dans ces conditions, y a-t-il encore une opposition en Israël ? « La gauche israélienne, encore favorable à une solution à deux Etats, se réduit comme peau de chagrin », reconnaît l'hebdomadaire. Le pouvoir jusqu'au bout Le Point fait sa Une sur « Ces malades qui nous gouvernent ». Et la liste est longue, elle va de Georges Pompidou, François Mitterrand et Jacques Chirac en France, à Mao en Chine, en passant par Staline, à l'époque de l'URSS. Mais l'actualité, en la matière, nous conduit aux États-Unis. « Entre Joe Biden et Donald Trump, lequel est le plus atteint ? » interroge le Point, qui ne répond pas vraiment, mais qui publie une photo des deux hommes, chacun en public, semblant plongé dans un profond sommeil… ce à quoi l'actuel président américain a répondu « qu'on le prend en photo quand il cligne des yeux ». Le 13 avril dernier, « son médecin Sean Barbabella a publié un rapport décrivant sa santé comme "excellente", y compris sur le plan cognitif ». Mais « la majorité des Américains en doute », assure le Point, à l'appui de plusieurs sondages, dont l'un paru fin février, et selon lequel « 61 % des Américains pensent que Donald Trump est devenu "imprévisible avec l'âge" ». D'anciens soutiens du président en doutent aussi, ajoute l'Express, d'anciens soutiens qui invoquent le 25ème amendement, celui qui permettrait de chasser Donald Trump du pouvoir. Toutefois, rappelle le Point, « la révocation du président devrait être votée par le Congrès à la majorité des deux tiers. Assez peu probable », conclut l'hebdomadaire. Blocage d'Internet En Russie, plusieurs villes, dont la capitale Moscou, sont privées d'Internet, depuis plusieurs semaines, annonce l'Express, selon lequel « la grogne monte au sein de la population et des élites pro-pouvoir ». L'hebdomadaire raconte une scène courante : dans la rue, un Moscovite se bat avec un plan papier, « encombrant et chiffonné », faute de GPS. « Un comble, dans une des villes les plus digitalisées au monde », remarque l'Express, qui ajoute : « Aujourd'hui, les Russes font un grand bond en arrière. Pourquoi ? simplement par la volonté de Poutine. Plus exactement du FSB, successeur du KGB, aux manettes de cette vaste opération de censure (…) » Explications d'Alexander Kolyandr, chercheur au Centre d'analyse des politiques européennes : « Les services de sécurité russes veulent créer un goulag numérique car ils considèrent Internet comme une menace ». La tension est montée d'un cran, mi-avril, avec la vidéo d'une blogueuse, faisant partie "du cercle pro-poutine", comptant "13 millions d'abonnés", et ayant publié un post incendiaire, dans lequel « elle liste les problèmes qui s'accumulent en Russie, dont le blocage d'Internet ». Le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov a estimé que ce message abordait "des questions importantes", dont "aucune n'a été laissée sans réponse". C'est peu, mais aux yeux de l'Express, "c'est le signe d'une fébrilité au sein du pouvoir, à 5 mois des élections à la Douma".
durée : 00:50:46 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - 1920 : le Liban est placé sous mandat français par la Société des Nations, l'État du Grand Liban est proclamé. Il faut 23 années au pays du cèdre pour accéder à son indépendance. Retour sur deux décennies qui ont laissé une empreinte profonde et durable sur Beyrouth et ses habitants. - réalisation : Maïwenn Guiziou, Odile Joëssel, Marion Dupont, Milena Aellig, Anne-Toscane Viudes, Eric Lancien, Valentine Lauwereins - invités : Carla Eddé Chef du Département d'Histoire – Relations internationales, Faculté des lettres et des sciences humaines, Université Saint-Joseph, et membre du Comité scientifique du Musée de Beyrouth, Julie d'Andurain Enseignante chercheuse à Paris-Sorbonne et à l'École militaire Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
À Nabatiyeh, grande ville commerçante du sud du Liban devenue ville fantôme, les services de secours ont été durement frappés par les bombardements israéliens. Au total, au Liban, plus de 100 secouristes ont perdu la vie depuis la reprise de la guerre, le 2 mars 2026. Les hôpitaux sont aussi menacés et des centres de santé ont été détruits ou ont dû fermer, notamment dans la banlieue sud de Beyrouth et dans le sud du Liban. Le ministère de la Santé libanais dénonce des attaques répétées contre le secteur de la santé. De notre correspondante de retour de Nabatiyeh, À Nabatiyeh, au Liban, les secouristes sont considérés comme des héros. Uniforme bleu et rouge, gilet pare-balles, Mohamad Khayyat ne profite pas vraiment de cette trêve de papier. « Il y a une trêve, mais même les drones sont toujours là : hier, il y avait beaucoup d'avions de guerre dans le ciel, et la veille aussi. C'est clair qu'ils violent déjà la trêve. Nous, en tant qu'équipe de secours, nous restons présents et prêts à servir les gens en cas d'incident », confie-t-il. Responsable des opérations des ambulanciers de Nabatiyeh, Mohamed a perdu plusieurs collègues. « Malheureusement, nous avons payé un lourd tribut – un tribut qui ne peut pas être compensé : la perte de nos jeunes, de nos vies. » Il dénonce le ciblage à répétition des secouristes par Israël. « La première fois, deux jeunes, Joud et Ali, étaient sur une moto quand ils ont été ciblés. Puis, deux jours avant la trêve, notre martyr Mahdi a été directement ciblé alors qu'il était dans une ambulance, en train d'accomplir son devoir pour aider nos collègues des autres associations de secours, qui avaient déjà été frappés par une première et une deuxième frappe. Nous sommes allés leur porter secours et soutien pour évacuer les blessés. Notre ambulance a elle aussi été ciblée par une troisième frappe. » À lire aussiLiban: la santé en péril « C'est comme s'ils nous poussaient à partir » Ces trois frappes successives ont fait quatre morts qui viennent s'ajouter aux plus de 100 secouristes tués par Israël depuis le début de la guerre. À l'hôpital du Secours populaire de Nabatiyeh, les chambres des patients hébergent désormais les soignants et les pompiers. « On héberge les gens des organisations qui aident comme la nôtre. Sinon, on ne pourrait pas travailler, explique Mona Abou Zeid, qui dirige l'hôpital. Regardez, vous voyez cet immeuble ? Maintenant, il est complètement à terre. Il était à 200 mètres, mais le souffle était très fort, c'était un grand immeuble. La fumée est arrivée jusqu'ici, le verre était cassé partout. Des gens dormaient ici. » Au moins 59 centres de soins et six hôpitaux ont été détruits ou ont dû fermer. « On ne se sent pas très en sécurité. Il n'y a aucun respect du droit international, qui protège les secouristes, les hôpitaux. À la fin, si personne ne nous protège, aucune loi, qui va protéger la population ? Le jour où ils vont bombarder l'hôpital, qui va rester ? C'est comme s'ils nous poussaient à partir. » Viser intentionnellement des secouristes ou des hôpitaux est un crime de guerre. À lire aussiLe secteur libanais de la santé dans le viseur de l'armée israélienne