Podcasts about beyrouth

Capital and chief port of Lebanon

  • 567PODCASTS
  • 1,626EPISODES
  • 27mAVG DURATION
  • 5WEEKLY NEW EPISODES
  • Feb 25, 2026LATEST
beyrouth

POPULARITY

20192020202120222023202420252026

Categories



Best podcasts about beyrouth

Show all podcasts related to beyrouth

Latest podcast episodes about beyrouth

Revue de presse internationale
À la Une : les États-Unis vont-ils attaquer l'Iran?

Revue de presse internationale

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 3:56


Les prochaines heures seront « décisives », s'exclame le Süddeutsche Zeitung à Munich : « Les États-Unis parviendront-ils à un accord avec l'Iran dans le différend concernant son programme nucléaire ? Ou bien Donald Trump ordonnera-t-il une attaque ? (…) Demain jeudi, précise le quotidien allemand, Abbas Araghchi, ministre iranien des Affaires étrangères, et Steve Witkoff, envoyé spécial du président américain, se rencontreront pour la troisième fois à Genève. Les discussions porteront sur la possibilité d'éviter une guerre. La question est de savoir si la partie iranienne présentera une proposition suffisamment conciliante pour que le président Trump s'abstienne de toute frappe militaire, du moins provisoirement. Parmi les questions en suspens, il y a le programme nucléaire iranien, mais aussi les missiles balistiques du régime et son soutien à des milices comme le Hezbollah libanais. » Signes avant-coureurs En effet, tout pourrait se jouer demain jeudi, relève L'Orient-Le Jour à Beyrouth. « Dans l'éventualité où ses émissaires reviendraient bredouilles des dernières négociations avec les Iraniens, Donald Trump pourrait lancer une opération limitée pour tenter d'obtenir plus de concessions, sur le nucléaire ou au-delà. Pression ou préparation, les rumeurs se multiplient en tout cas sur la possibilité d'une frappe imminente, affirme le quotidien libanais. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a réuni lundi un Conseil de sécurité, indiquant que son pays traversait des temps “complexes et très difficiles“, tandis que les médias locaux faisaient état des préparatifs du système de santé national pour faire face à une guerre prolongée. Washington évacuait le même jour le personnel non essentiel de son ambassade à Beyrouth. » L'armada américaine Ce qui est sûr, c'est que les États-Unis ont considérablement renforcé leur présence militaire dans la région. Le Washington Post a fait les comptes : « Plus de 150 avions, avions de combat, avavionsargos et avions ravitailleurs, ont été déployés vers des bases en Europe et au Moyen-Orient depuis la semaine dernière, depuis la fin du deuxième cycle de négociations nucléaires entre les États-Unis et l'Iran, sans avancée significative. (…) Des dizaines d'autres appareils, note encore le Washington Post, sont stationnés sur le porte-avions Abraham Lincoln, positionné au large des côtes omanaises depuis début février, et sur le porte-avions Gerald Ford, qui croise actuellement au large de la Crète. Les deux navires sont accompagnés de destroyers lance-missiles qui transportent des dizaines de Tomahawks, les missiles que les forces américaines ont utilisé en juin dernier pour frapper des cibles nucléaires iraniennes. » Menaces et interrogations Alors, « l'ombre de la guerre pèse de nouveau sur le Moyen-Orient et, une nouvelle fois, les États-Unis en sont la cause », pointe Le Monde à Paris. « Donald Trump, qui avait fait irruption en politique il y a plus de dix ans, en partie en dénonçant l'aventurisme guerrier des administrations précédentes dans cette région, menace ouvertement l'Iran de frappes d'une ampleur bien supérieure à celle de la guerre de juin dernier, déclenchée par Israël et à laquelle Washington s'était joint. Le précédent vénézuélien a montré que la concentration actuelle de forces militaires américaines à la périphérie du Golfe, même sans moyens terrestres, doit être prise au sérieux. Elle vise un régime définitivement discrédité par son choix de noyer dans le sang, en janvier, la vague de colère qui a saisi les Iraniens face à l'effondrement de leur économie. » Toutefois, relève Le Monde, « les menaces américaines soulèvent de graves questions. Donald Trump évoque une guerre dont les objectifs restent pour l'instant indéfinis. S'agit-il de renforcer sa position en vue de nouvelles négociations, de détruire un programme nucléaire dont il assurait pourtant en juin qu'il avait été anéanti ? La cible est-elle le programme balistique développé par Téhéran, qui constitue une menace réelle pour l'ensemble des voisins de la République islamique ? Envisage-t-il un changement de régime (…) ? » Et il y a d'autres interrogations, souligne encore Le Monde : « Trump envisage une opération militaire d'une importance considérable, sans le moindre vote du Congrès, qui dispose seul du pouvoir de déclarer la guerre. De même, une telle attaque dépourvue d'un blanc-seing des Nations unies serait évidemment illégale du point de vue du droit international, aucune légitime défense ne pouvant être avancée par Washington pour la justifier. »

Vous m'en direz des nouvelles
«Un monde fragile et merveilleux» de Cyril Aris nous plonge dans un Liban poétique et incertain

Vous m'en direz des nouvelles

Play Episode Listen Later Feb 18, 2026 48:29


Ce pourrait être une simple histoire d'amour, celle qui unit Nino et Yasmina, nés à quelques minutes d'intervalle dans une maternité de Beyrouth, un jour de bombardements, unis des bancs de l'école à l'âge adulte mais « Un monde fragile et merveilleux », réalisé par Cyril Aris, est aussi un portrait de cette ville lumineuse et vibrante de la capitale du Liban où le quotidien quand il ne tourne pas au drame, apporte son lot de rires, de douceurs d'espérance. Avec poésie et fantaisie, sur un rythme endiablé, la caméra nous transporte de la tendresse au désespoir des deux héros, de la beauté des sites à la tristesse de cette vie soumise aux aléas de la politique régionale. On connaissait Cyril Aris comme documentariste avec « Danser sur un volcan » mais là, avec ce premier long-métrage de fiction, l'histoire est proche de la réalité. Le film a été écrit en 2019 mais c'est en 2024, en pleine escalade militaire entre le Hezbollah et Israël qu'il a été tourné. Cyril Aris, réalisateur et Mounia Akl étaient les invités de Sur le pont des arts avec Nathalie Amar sur RFI. Le film « Un monde fragile et merveilleux » est à retrouver en salles à partir du 18 février 2026. ► Chronique : Le hit de la semaine Kayz Loum, journaliste à la programmation musicale de RFI, nous parle de son coup de coeur musical du moment : Berywam et son titre « Hold on » avec Ben l'Oncle Soul !   ► Playlist du jour - Anthony Sahyoun - Dalouna. - Berywam - Hold On.

Vous m'en direz des nouvelles !
«Un monde fragile et merveilleux» de Cyril Aris nous plonge dans un Liban poétique et incertain

Vous m'en direz des nouvelles !

Play Episode Listen Later Feb 18, 2026 48:29


Ce pourrait être une simple histoire d'amour, celle qui unit Nino et Yasmina, nés à quelques minutes d'intervalle dans une maternité de Beyrouth, un jour de bombardements, unis des bancs de l'école à l'âge adulte mais « Un monde fragile et merveilleux », réalisé par Cyril Aris, est aussi un portrait de cette ville lumineuse et vibrante de la capitale du Liban où le quotidien quand il ne tourne pas au drame, apporte son lot de rires, de douceurs d'espérance. Avec poésie et fantaisie, sur un rythme endiablé, la caméra nous transporte de la tendresse au désespoir des deux héros, de la beauté des sites à la tristesse de cette vie soumise aux aléas de la politique régionale. On connaissait Cyril Aris comme documentariste avec « Danser sur un volcan » mais là, avec ce premier long-métrage de fiction, l'histoire est proche de la réalité. Le film a été écrit en 2019 mais c'est en 2024, en pleine escalade militaire entre le Hezbollah et Israël qu'il a été tourné. Cyril Aris, réalisateur et Mounia Akl étaient les invités de Sur le pont des arts avec Nathalie Amar sur RFI. Le film « Un monde fragile et merveilleux » est à retrouver en salles à partir du 18 février 2026. ► Chronique : Le hit de la semaine Kayz Loum, journaliste à la programmation musicale de RFI, nous parle de son coup de coeur musical du moment : Berywam et son titre « Hold on » avec Ben l'Oncle Soul !   ► Playlist du jour - Anthony Sahyoun - Dalouna. - Berywam - Hold On.

Invité culture
Cinéma: Sylvie Ballyot revient sur la guerre civile libanaise dans le documentaire «Green Line»

Invité culture

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 3:28


Comment raconter une guerre civile à hauteur d'enfant ? C'est ce que fait le documentaire Green Line, sorti en salles mercredi 18 février 2026. Sylvie Ballyot filme Fida Bizri, qui a grandi à Beyrouth dans les années 1980 pendant la guerre. À l'aide de figurines et de maquettes miniatures, elle va à la rencontre de miliciens et confronte sa vision d'enfant avec la leur.  Green Line, de Sylvie Ballyot, sorti en salles le mercredi 18 février 2026, 150 min. À lire aussi«Green Line», de Sylvie Ballyot et Fida Bizri: une enfance sous les bombes

Invité Culture
Cinéma: Sylvie Ballyot revient sur la guerre civile libanaise dans le documentaire «Green Line»

Invité Culture

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 3:28


Comment raconter une guerre civile à hauteur d'enfant ? C'est ce que fait le documentaire Green Line, sorti en salles mercredi 18 février 2026. Sylvie Ballyot filme Fida Bizri, qui a grandi à Beyrouth dans les années 1980 pendant la guerre. À l'aide de figurines et de maquettes miniatures, elle va à la rencontre de miliciens et confronte sa vision d'enfant avec la leur.  Green Line, de Sylvie Ballyot, sorti en salles le mercredi 18 février 2026, 150 min. À lire aussi«Green Line», de Sylvie Ballyot et Fida Bizri: une enfance sous les bombes

Beurn Out
Retrouvailles à Beyrouth avec Cyril Aris

Beurn Out

Play Episode Listen Later Feb 15, 2026 45:30


« Peut-on construire un avenir dans un pays qu'on essaie de quitter… mais qui nous retient irrésistiblement ? »Dans ce nouvel épisode de Beurn Out, j'ai reçu le réalisateur et scénariste libanais Cyril Aris pour parler de son nouveau film Un monde fragile et merveilleux, en salle le 18 février.Une histoire d'amour, celle de Nino et Yasmina, qui se retrouvent 20 ans plus tard.Une histoire de mémoire, d'attachement, et du Liban — pays fracturé, douloureux, mais profondément magnétique.Mais on a aussi parlé de nourriture, d'humour, de musique, de joie.Ces éléments qui traversent le film, et qui font partie du quotidien des Libanais.Cyril Aris réussit surtout le pari de montrer un Beyrouth vrai.Un Beyrouth loin des clichés orientalistes.Un Beyrouth complexe, vivant, contradictoire — fragile et merveilleux à la fois.On a évidemment évoqué son rôle de votant aux Academy Awards pour les Oscars (et on apprend pleins de choses)Un échange sensible, politique et profondément humain.

Tous les cinémas du monde
«Green Line», de Sylvie Ballyot et Fida Bizri: une enfance sous les bombes

Tous les cinémas du monde

Play Episode Listen Later Feb 14, 2026 48:30


Fida a grandi à Beyrouth dans les années 80 pendant la guerre, plongée dans cet « enfer rouge » dont lui parlait sa grand-mère. La banalisation de la mort lui faisait douter de la valeur de la vie, et du sens de cette interminable guerre qui ressemble à tant de guerres. À l'aide de figurines et de maquettes miniatures, elle va à la rencontre de miliciens et confronte sa vision d'enfant avec la leur.

IISMM
La Syrie à l'époque du Mandat français / N. Meouchy & J. Tejel

IISMM

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 87:05


La Syrie à l'époque du Mandat français  - Épisode #4 Conférence publique du 5 février 2026 Nadine Méouchy (Ancienne membre de l'Ifpo à Damas, Amman et Beyrouth) et
 Jordi Tejel (Université de Neuchâtel) Nadine Méouchy et Jordi Tejel analysent comment la Syrie est passé d'un projet de royaume arabe indépendant à un territoire sous mandat français, tout en inscrivant cette histoire dans l'héritage politique de l'Empire ottoman. Le découpage arbitraire de territoires et l'exacerbation des tensions entre les différentes communautés par la tutelle coloniale française ouvrent la voie aux revendications de l'unité, à la révolte du Nord (1919-1921), à la Grande Révolte syrienne (1925-1927) ainsi qu'aux tendances autonomistes dans les régions de frontières et les périphéries du territoire syrien (Djezireh et Sandjak d'Alexandrette). Le dynamisme des nationalismes arabe et kurde à partir des années 1930 sera porté par le combat anti-mandataire ainsi que par l'arrivée d'une nouvelle génération d'acteurs politiques, d'organisations et de partis et ouvrira une nouvelle page de l'histoire syrienne. Modération : Philippe Pétriat (IISMM, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne) Captation : BULAC Programmation : Sophie Bilardello (CNRS, IISMM)

Les Nuits de France Culture
Beyrouth, une ville plus loin 2/2 : Fragments de ville, mémoire et métamorphoses de Beyrouth

Les Nuits de France Culture

Play Episode Listen Later Feb 7, 2026 90:35


durée : 01:30:35 - Les Nuits de France Culture - par : Geneviève Huttin - Suivons de voix en voix un parcours à travers Beyrouth à la découverte des architectures de la ville, de ses quartiers historiques aux vestiges des immeubles mis à bas par les bombes ou rasés par la reconstruction après la guerre civile. Habitants et artistes témoignent de cette mosaïque. - réalisation : Mydia Portis-Guérin - invités : Ghassan Salhab cinéaste libanais

Les Nuits de France Culture
Beyrouth, une ville plus loin 1/2 : Les disparus de Beyrouth, raconter la guerre, écrire l'histoire

Les Nuits de France Culture

Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 91:14


durée : 01:31:14 - Les Nuits de France Culture - par : Geneviève Huttin - Comment tourner la page d'une guerre qui refuse de s'écrire ? Quinze ans après la fin officielle du conflit (1975-1990), les Libanais peinent à construire un récit commun. Entre disparitions non élucidées, silence des familles et absence de reconnaissance officielle, la mémoire reste fragmentée. - réalisation : Mydia Portis-Guérin - invités : Lokman Slim; Samir Kassir

Religions du monde
Liban: l'Institut d'Études Islamo-Chrétiennes de l'USJ, lieu de rencontre et de dialogue

Religions du monde

Play Episode Listen Later Feb 1, 2026 48:30


Au Liban, pays multiconfessionnel qui a subi la guerre entre 1975 et 1990 et le poids de la domination syrienne, l'Institut d'Études Islamo-Chrétiennes de l'USJ (Université Saint-Joseph de Beyrouth) fait figure d'un véritable laboratoire et d'une petite passerelle qui résiste tant bien que mal à l'instrumentalisation politique du religieux. Créé en 1977, en pleine guerre civile, à l'initiative de six amis, trois chrétiens et trois musulmans, cet institut avait pour but de faire connaître au plus grand nombre le christianisme et l'islam, avec l'idée que « plus on se connaît, moins on se fait la guerre ». Une passerelle indispensable aujourd'hui alors que les tensions se multiplient non seulement au Liban avec les frappes israéliennes malgré le cessez-le-feu en novembre 2024 avec le Hezbollah, mais aussi dans de nombreuses régions du monde. L'Institut a été rattaché à la Faculté des Sciences Religieuses de l'USJ, l'Université Saint-Joseph de Beyrouth, en 2000. Aujourd'hui, il est dirigé (depuis 2022) par l'anthropologue et théologienne Roula Talhouk et propose un cursus de Master en deux ans.  Un institut ouvert à tous, chrétiens, musulmans, agnostiques, non-croyants, du Liban et de l'étranger, pour comprendre qui est l'autre, basé sur un enseignement rigoureux en arabe et en français des sciences religieuses et des sciences sociales, et comprendre le fait religieux en vue de cultiver la paix, notamment au Liban, entre les différents groupes confessionnels.   Intervenantes : Roula Talhouk, anthropologue et théologienne, directrice de l'Institut d'Études Islamo-Chrétiennes à l'USJ, l'Université Saint-Joseph de Beyrouth au Liban Loubna Haïdar, docteur en Anthropologie religieuse et enseignante à l'Institut d'Études Islamo-Chrétiennes de l'Université Saint-Joseph de Beyrouth Rita Ayoub, docteur en Sciences religieuses, spécialiste en dialogue islamo-chrétien et en Communication Non Violente, enseignante à l'Institut d'Études Islamo-Chrétiennes de l'Université Saint-Joseph de Beyrouth Nada Rashwani, étudiante en Master de relations islamo-chrétiennes à l'Institut d'Études Islamo-Chrétiennes de l'Université Saint-Joseph de Beyrouth.

Religions du monde
Liban: l'Institut d'Études Islamo-Chrétiennes de l'USJ, lieu de rencontre et de dialogue

Religions du monde

Play Episode Listen Later Feb 1, 2026 48:30


Au Liban, pays multiconfessionnel qui a subi la guerre entre 1975 et 1990 et le poids de la domination syrienne, l'Institut d'Études Islamo-Chrétiennes de l'USJ (Université Saint-Joseph de Beyrouth) fait figure d'un véritable laboratoire et d'une petite passerelle qui résiste tant bien que mal à l'instrumentalisation politique du religieux. Créé en 1977, en pleine guerre civile, à l'initiative de six amis, trois chrétiens et trois musulmans, cet institut avait pour but de faire connaître au plus grand nombre le christianisme et l'islam, avec l'idée que « plus on se connaît, moins on se fait la guerre ». Une passerelle indispensable aujourd'hui alors que les tensions se multiplient non seulement au Liban avec les frappes israéliennes malgré le cessez-le-feu en novembre 2024 avec le Hezbollah, mais aussi dans de nombreuses régions du monde. L'Institut a été rattaché à la Faculté des Sciences Religieuses de l'USJ, l'Université Saint-Joseph de Beyrouth, en 2000. Aujourd'hui, il est dirigé (depuis 2022) par l'anthropologue et théologienne Roula Talhouk et propose un cursus de Master en deux ans.  Un institut ouvert à tous, chrétiens, musulmans, agnostiques, non-croyants, du Liban et de l'étranger, pour comprendre qui est l'autre, basé sur un enseignement rigoureux en arabe et en français des sciences religieuses et des sciences sociales, et comprendre le fait religieux en vue de cultiver la paix, notamment au Liban, entre les différents groupes confessionnels.   Intervenantes : Roula Talhouk, anthropologue et théologienne, directrice de l'Institut d'Études Islamo-Chrétiennes à l'USJ, l'Université Saint-Joseph de Beyrouth au Liban Loubna Haïdar, docteur en Anthropologie religieuse et enseignante à l'Institut d'Études Islamo-Chrétiennes de l'Université Saint-Joseph de Beyrouth Rita Ayoub, docteur en Sciences religieuses, spécialiste en dialogue islamo-chrétien et en Communication Non Violente, enseignante à l'Institut d'Études Islamo-Chrétiennes de l'Université Saint-Joseph de Beyrouth Nada Rashwani, étudiante en Master de relations islamo-chrétiennes à l'Institut d'Études Islamo-Chrétiennes de l'Université Saint-Joseph de Beyrouth.

Affaires étrangères
Iran, Syrie, Irak : les convulsions du Moyen-Orient

Affaires étrangères

Play Episode Listen Later Jan 31, 2026 59:13


durée : 00:59:13 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - Tandis que le régime iranien s'enfonce dans une répression meurtrière, au bilan vertigineux d'au moins 30 000 victimes, les Kurdes de Syrie peinent à trouver un accord avec Damas et son nouveau président, Ahmed al-Charaa. Le Moyen-Orient vit-il un moment de bascule ? - réalisation : Luc-Jean Reynaud - invités : Dorothée Schmid Responsable du programme Turquie/Moyen-Orient de l'IFRI; Myriam Benraad Politologue, spécialiste du Moyen-Orient, professeure associée en relations internationales.; Karim Émile Bitar Professeur de relations internationales à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth et à Sciences Po Paris, chercheur associé à l'IRIS; Michel Duclos Diplomate français

Un livre, un lecteur
Claire Paulhan pour parler du livre « L'accident » de Jean-Paul Kauffmann.

Un livre, un lecteur

Play Episode Listen Later Jan 30, 2026


Un livre, Un lecteur, émission présentée par Florence Berthout. Elle reçoit l'éditrice Claire Paulhan pour parler du livre « L'accident » de Jean-Paul Kauffmann. À propos du livre : « L'accident » paru aux éditions Équateur  Un livre prodigieux sur l'enfance 2 janvier 1949, dix-huit footballeurs du bourg de Corps-Nuds, en Bretagne, revenant d'un match, trouvent la mort dans un accident. Cette tragédie a marqué la France entière et pesé sur la jeunesse de Jean-Paul Kauffmann, enfant du même village. Ce fait-divers est le point de départ d'une enquête sur les distorsions de la mémoire. Comment cet accident annonce-t-il la journée du 22 mai où Jean-Paul Kauffmann sera enlevé à Beyrouth et détenu en otage durant trois années ? La boulangerie paternelle, une étrange église, l'odeur d'un monde rural disparu… Après l'accident libanais, ce récit sur l'inexplicable s'est imposé à l'auteur. Sans l'enlèvement qui a fait resurgir ses premières années, Jean-Paul Kauffmann n'aurait probablement jamais eu le désir de raconter son après-guerre. Refuge et protection, cette enfance l'a sauvé. Grâce à elle, une partie de sa vie de prisonnier a échappé à ses ravisseurs. Ce livre à la fois enquête et récit intime nous apprend à sentir, regarder, observer. Tout lecteur y retrouvera sa part d'enfance, ce sanctuaire dont on se croit le propriétaire. Jean-Paul Kauffmann, écrivain et ancien journaliste, est l'auteur de nombreux ouvrages, parmi lesquels L'Arche des Kerguelen, La Chambre noire de Longwood, Zones limites, La Maison du retour, Outre-Terre et Venise à double tour. Son dernier récit, L'Accident, dans lequel il évoque son enfance bretonne, a été salué avec enthousiasme par la critique et distingué par de multiples prix littéraires.

TsugiMag
Place des Fêtes · Tales & Ahlam [LIVE] et les chroniques de Benoît Felix-Lombard et Olivier Forest

TsugiMag

Play Episode Listen Later Jan 28, 2026 62:45


Tsugi Radio, les bonnes ondes du mercredi, après la résidence de Rita Amoureux, et avant de retrouver Ultranoük à 19h aux platines avec son invitée DJ RATZ, ce n'est pas une mais deux chroniques que nous vous proposons aujourd'hui. Cinéma avec Olivier Forest qui a aimé la caméra d'or du dernier festival de Cannes, Le gâteau du président, film d'Hasan Hadi, qui se passe dans l'Irak de Saddam Hussein. Et juste avant c'est en Italie et à Naples que nous irons avec Benoît Felix-Lombard avec La Niña qui dynamite la chanson napolitaine… Puisqu'il s'agit de voyager, c'est entre Beyrouth, Oran, Chicago et Paris que mes invités du jour nous promènent. Rencontre entre house, chanson libanaise, avec Célinatique et Bab. Le deuxième EP de Tales & Ahlam chante leur amour d'une musique populaire sans frontières. Il sortira le 13 février et il s'appelle Ghamra, ce qui veut dire câlin, figurez-vous, et ça nous va bien. Leur fusion est une véritable invitation à la danse et à la joie parce que la fête est aussi le berceau de l'espoir et parfois de la révolte. Alors aujourd'hui dans Place des Fêtes, rencontre avec Célinatique & Bab, le duo Tales & Ahlam, mais avant de les écouter parler, on va les écouter jouer. Tales & Ahlam en live depuis la Folie L1 du Parc de La Villette, en direct sur tsugiradio.fr

Code source
Comment Mika a conquis la France

Code source

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 26:18


Le chanteur Mika sera président d'honneur des 41es Victoires de la musique, le 13 février 2026. Il vient également de sortir son septième album, Hyperlove et s'apprête à lancer sa tournée européenne. Double actualité pour cet artiste unique et adoré en France depuis ses tout débuts en 2007 avec le tube Grace Kelly. Très francophile lui-même, Mika est issu de cultures plurielles. Ce britannico-américano-libanais est né à Beyrouth il y a 42 ans et a grandi à Londres et à Paris. Mika (de son vrai nom Michael Holbrook Penniman Jr.) a fait ses premières scènes à neuf ans à la Royal Opera House de Londres avant de bouleverser la pop mondiale, ce qui lui vaut encore aujourd'hui les hommages des superstar du genre comme Taylor Swift ou Lady Gaga. Portrait d'un artiste touche-à-tout dans cet épisode de Code Source avec Eric Bureau, spécialiste musique au service culture du Parisien et Emmanuel Marolle, qui dirige ce service.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Thibault Lambert, Anaïs Godard et Clémentine Spiler - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : On video. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Connaissez-vous l'histoire de...?
Carlos Ghosn, la chute d'un patron qui se croyait intouchable

Connaissez-vous l'histoire de...?

Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 19:34


D'icône mondiale du leadership au statut de fugitif international, Carlos Ghosn a incarné l'ivresse d'un capitalisme sans frontières avant de subir une chute brutale. Après une évasion clandestine rocambolesque dans une malle de matériel audio, il vit désormais retranché à Beyrouth pour échapper à ses juges. Aujourd'hui libre, mais cerné par les mandats d'arrêt de la France au Japon, l'ex-empereur de l'automobile n'est plus qu'un exilé de luxe qui fuit ses responsabilités, laissant derrière lui une image dévastée par les soupçons de malversations et de corruption.Juliette Livartowski raconte. Connaissez-vous l'histoire est un podcast de Binge Audio écrit et raconté par Juliette Livartowski. Réalisation : Jude Rigaud. Production et édition : Charlotte Baix et Juliette Livartowski. Générique : François Clos et Thibault Lefranc. Identité sonore Binge Audio : Jean-Benoît Dunckel (musique) et Bonnie El Bokeili (voix). Identité graphique : Sébastien Brothier (Upian). Direction des programmes : Joël Ronez.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

france production direction aujourd identit visitez japon connaissez clos la chute beyrouth carlos ghosn audiomeans binge audio ronez dunckel juliette livartowski brothier upian bonnie el bokeili binge audio jean beno thibault lefranc
Les Nuits de France Culture
Grands reporters en temps de guerre 1/4 : Les reporters de guerre, la famille de Beyrouth

Les Nuits de France Culture

Play Episode Listen Later Jan 11, 2026 61:15


durée : 01:01:15 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - À Beyrouth dans un Liban en guerre, les correspondants étrangers forment une "famille". Dans ce 1er volet d'une série des "Nuits magnétiques" en 1986, grands reporters et otages récemment libérés évoquent la solidarité face au danger et leur vie à Beyrouth rythmée par les bombes. - réalisation : Vincent Abouchar - invités : Sorj Chalandon Journaliste et écrivain français; Sammy Ketz Chef du bureau de l'AFP à Bagdad; Françoise Chipaux

Musiques du monde
Au Levant toutes ! Avec Yasmine Hamdan et #SessionLive Christine Zayed

Musiques du monde

Play Episode Listen Later Jan 3, 2026 48:29


La poétique du souvenir avec Yasmine Hamdan (Liban) et Christine Zayed (Palestine). (Rediffusion) Yasmine Hamdan est notre 1ère invitée pour la sortie de son 3ème album I Remember I Forget Yasmine Hamdan a d'abord surgi sur la scène musicale avec la formation indie électronique pionnière Soapkills, formée avec Zeid Hamdan dans le Beyrouth de la fin des années 90. Le répertoire entêtant et irrévérencieux du duo ainsi que ses visuels auront rayonné créativement à travers le monde arabe et au-delà, culminant avec une anthologie en 2015. Après s'être installée à Paris en 2005, la musicienne collabore avec le producteur Mirwais (ex-Taxi Girl et producteur de Madonna) pour le projet Y.A.S., à l'origine d'un album dansant et raffiné, Arabology, paru chez Universal en 2009. Depuis, elle s'est fait un nom au-delà des frontières en tant qu'autrice-compositrice et productrice solo, entrelaçant avec élégance des univers éloignés comme la poésie, la pop et la tradition panarabe, l'electronica, la soul ou encore la guitar music. Elle a collaboré avec des cinéastes de tous horizons tels que Elia Suleiman, Jim Jarmusch (chantant notamment à l'écran dans le film de 2013 Only Lovers Left Alive), Daniele Arbid ou Ghassan Salhab, et a joué au sein de projets collectifs majeurs comme Africa Express. En solo, Yasmine Hamdan a sorti un premier disque en 2013, Ya Nass, un en 2017, Al Jamilat, et à présent son troisième album I Remember I Forget, co-produit aux côtés de son collaborateur de longue date Marc Collin (Nouvelle Vague). La mémoire est une force sans pareille. I Remember I Forget [Je me souviens que j'oublie] succède à deux disques solo salués à l'international, Ya Nass (2013) et Al Jamila (2017). L'album scelle la réputation de Yasmine Hamdan en tant que conteuse talentueuse, performeuse captivante et défricheuse indépendante. L'artiste polyglotte, née à Beyrouth et installée à Paris, a toujours mêlé dans sa musique l'intime, le poétique et la politique, souvent avec un humour vif, puisant ses influences dans les dialectes et sonorités du monde pan-arabe et d'ailleurs. C'est plus que jamais le cas sur ce nouvel album, un ensemble de chants de beauté et de fureur légitime, forgé dans le tumulte de crises mondiales, notamment l'explosion en 2020 du port de Beyrouth et l'effondrement économique du Liban (désastre financier qui aura protégé l'élite aux dépens du plus grand nombre). Dans un monde moderne de plus en plus fracturé, les prises de parole de Yasmine Hamdan semblent plus vitales que jamais. «Pour cet album, je voulais m'attacher à un lieu spécifique — et il fallait que ce soit le Liban», explique Yasmine Hamdan. «Mon lien avec le Liban et ce qui lui est arrivé a constitué le terreau à partir duquel j'ai commencé à écrire et composer l'album. Cependant, au fur et à mesure du processus créatif, cet endroit est devenu un symbole, une métaphore, une catharsis pour ce qui se passe plus largement dans le monde et à travers l'expérience collective.»  «En dépit de la douleur ressentie devant ce qui est infligé à mon lieu de naissance, s'est installé peu à peu un sentiment de tendresse, de familiarité, ce qui m'a apporté de l'espoir et de l'inspiration. Beyrouth a certainement continué à être généreuse avec moi», raconte-t-elle. Yasmine Hamdan s'est ainsi attelée à l'écriture des chansons, renouant pour l'occasion avec un collaborateur de longue date, Marc Collin (Nouvelle Vague). I Remember I Forget a été produit sous la tutelle de leurs labels respectifs, Hamdanistan et Kwaidan, et paraît chez Crammed Discs / [PIAS]. Titres joués durant l'entretien : I Remember I Forget, Shmaali, Shadia et The Beautiful Losers. ► Album I Remember I Forget (Crammed Discs / [PIAS] 2025). Site Yasmine Hamdan - Bandcamp. YouTube. Actu concert 18 mars, Paris Le Trianon.   Puis la #SessionLive reçoit Christine Zayed pour l'album Kama Kuntu. Née dans une famille mélomane de Palestine, élevée entre Jérusalem et Ramallah, Christine Zayed est une chanteuse, une compositrice et une instrumentiste, virtuose du qanûn. Elle a été initiée dès son plus jeune âge à la musique arabe classique et contemporaine, ainsi qu'à la musique traditionnelle palestinienne. Son répertoire s'appuie principalement sur la musique arabe classique, basée sur le maqam (la science et la pratique de l'improvisation modale arabe), et sur la poésie arabe, en particulier la poésie palestinienne contemporaine. Ses compositions, fortement ancrées dans la tradition, sont résolument contemporaines, recherchant les chemins de la modernité dans le croisement avec d'autres univers musicaux. Elle vit et travaille en France depuis quelques années et collabore à de multiples projets, notamment au sein de l'Ensemble Chakâm ou du groupe Atine. Elle se produit en solo ou en trio avec le flûtiste Sylvain Barou et le percussionniste Habib Meftah interprétant un répertoire que l'on retrouve dans son premier album, Kama Kuntu («Ce que j'étais»). On y croise plusieurs invités, notamment Piers Faccini. Titres interprétés au grand studio : - Avant que je photographie les oiseaux, Live RFI - Animal, Feat. Piers Faccini, extrait de l'album  - Ghalimi Live RFI. Line Up : Christine Zayed (qanûn, chant), Sylvain Barou (flûtes, duduk) et Habib Meftah (percussions) Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. ► Album Kama Kuntu (T-Rec 2024). Site - YouTube. Actu concerts : 11 décembre – Festival NoBorder, Brest // en trio + 12 décembre – Le Chenal, Porspoder // dans le cadre de NoBorder // en trio.

Musiques du monde
Au Levant toutes ! Avec Yasmine Hamdan et #SessionLive Christine Zayed

Musiques du monde

Play Episode Listen Later Jan 3, 2026 48:29


La poétique du souvenir avec Yasmine Hamdan (Liban) et Christine Zayed (Palestine). (Rediffusion) Yasmine Hamdan est notre 1ère invitée pour la sortie de son 3ème album I Remember I Forget Yasmine Hamdan a d'abord surgi sur la scène musicale avec la formation indie électronique pionnière Soapkills, formée avec Zeid Hamdan dans le Beyrouth de la fin des années 90. Le répertoire entêtant et irrévérencieux du duo ainsi que ses visuels auront rayonné créativement à travers le monde arabe et au-delà, culminant avec une anthologie en 2015. Après s'être installée à Paris en 2005, la musicienne collabore avec le producteur Mirwais (ex-Taxi Girl et producteur de Madonna) pour le projet Y.A.S., à l'origine d'un album dansant et raffiné, Arabology, paru chez Universal en 2009. Depuis, elle s'est fait un nom au-delà des frontières en tant qu'autrice-compositrice et productrice solo, entrelaçant avec élégance des univers éloignés comme la poésie, la pop et la tradition panarabe, l'electronica, la soul ou encore la guitar music. Elle a collaboré avec des cinéastes de tous horizons tels que Elia Suleiman, Jim Jarmusch (chantant notamment à l'écran dans le film de 2013 Only Lovers Left Alive), Daniele Arbid ou Ghassan Salhab, et a joué au sein de projets collectifs majeurs comme Africa Express. En solo, Yasmine Hamdan a sorti un premier disque en 2013, Ya Nass, un en 2017, Al Jamilat, et à présent son troisième album I Remember I Forget, co-produit aux côtés de son collaborateur de longue date Marc Collin (Nouvelle Vague). La mémoire est une force sans pareille. I Remember I Forget [Je me souviens que j'oublie] succède à deux disques solo salués à l'international, Ya Nass (2013) et Al Jamila (2017). L'album scelle la réputation de Yasmine Hamdan en tant que conteuse talentueuse, performeuse captivante et défricheuse indépendante. L'artiste polyglotte, née à Beyrouth et installée à Paris, a toujours mêlé dans sa musique l'intime, le poétique et la politique, souvent avec un humour vif, puisant ses influences dans les dialectes et sonorités du monde pan-arabe et d'ailleurs. C'est plus que jamais le cas sur ce nouvel album, un ensemble de chants de beauté et de fureur légitime, forgé dans le tumulte de crises mondiales, notamment l'explosion en 2020 du port de Beyrouth et l'effondrement économique du Liban (désastre financier qui aura protégé l'élite aux dépens du plus grand nombre). Dans un monde moderne de plus en plus fracturé, les prises de parole de Yasmine Hamdan semblent plus vitales que jamais. «Pour cet album, je voulais m'attacher à un lieu spécifique — et il fallait que ce soit le Liban», explique Yasmine Hamdan. «Mon lien avec le Liban et ce qui lui est arrivé a constitué le terreau à partir duquel j'ai commencé à écrire et composer l'album. Cependant, au fur et à mesure du processus créatif, cet endroit est devenu un symbole, une métaphore, une catharsis pour ce qui se passe plus largement dans le monde et à travers l'expérience collective.»  «En dépit de la douleur ressentie devant ce qui est infligé à mon lieu de naissance, s'est installé peu à peu un sentiment de tendresse, de familiarité, ce qui m'a apporté de l'espoir et de l'inspiration. Beyrouth a certainement continué à être généreuse avec moi», raconte-t-elle. Yasmine Hamdan s'est ainsi attelée à l'écriture des chansons, renouant pour l'occasion avec un collaborateur de longue date, Marc Collin (Nouvelle Vague). I Remember I Forget a été produit sous la tutelle de leurs labels respectifs, Hamdanistan et Kwaidan, et paraît chez Crammed Discs / [PIAS]. Titres joués durant l'entretien : I Remember I Forget, Shmaali, Shadia et The Beautiful Losers. ► Album I Remember I Forget (Crammed Discs / [PIAS] 2025). Site Yasmine Hamdan - Bandcamp. YouTube. Actu concert 18 mars, Paris Le Trianon.   Puis la #SessionLive reçoit Christine Zayed pour l'album Kama Kuntu. Née dans une famille mélomane de Palestine, élevée entre Jérusalem et Ramallah, Christine Zayed est une chanteuse, une compositrice et une instrumentiste, virtuose du qanûn. Elle a été initiée dès son plus jeune âge à la musique arabe classique et contemporaine, ainsi qu'à la musique traditionnelle palestinienne. Son répertoire s'appuie principalement sur la musique arabe classique, basée sur le maqam (la science et la pratique de l'improvisation modale arabe), et sur la poésie arabe, en particulier la poésie palestinienne contemporaine. Ses compositions, fortement ancrées dans la tradition, sont résolument contemporaines, recherchant les chemins de la modernité dans le croisement avec d'autres univers musicaux. Elle vit et travaille en France depuis quelques années et collabore à de multiples projets, notamment au sein de l'Ensemble Chakâm ou du groupe Atine. Elle se produit en solo ou en trio avec le flûtiste Sylvain Barou et le percussionniste Habib Meftah interprétant un répertoire que l'on retrouve dans son premier album, Kama Kuntu («Ce que j'étais»). On y croise plusieurs invités, notamment Piers Faccini. Titres interprétés au grand studio : - Avant que je photographie les oiseaux, Live RFI - Animal, Feat. Piers Faccini, extrait de l'album  - Ghalimi Live RFI. Line Up : Christine Zayed (qanûn, chant), Sylvain Barou (flûtes, duduk) et Habib Meftah (percussions) Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. ► Album Kama Kuntu (T-Rec 2024). Site - YouTube. Actu concerts : 11 décembre – Festival NoBorder, Brest // en trio + 12 décembre – Le Chenal, Porspoder // dans le cadre de NoBorder // en trio.

Affaires sensibles
Le naufrage du Champollion à Beyrouth ou la tragédie sur la plage

Affaires sensibles

Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 48:08


durée : 00:48:08 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle - Aujourd'hui dans Affaires sensibles : le naufrage du Champollion à Beyrouth ou la tragédie sur la plage Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

De vive(s) voix
L'explosion du port de Beyrouth raconté par Hala Moughanie, lauréate du Prix France-Liban

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Dec 24, 2025 29:00


Dans son dernier roman, l'autrice Hala Moughanie revient sur l'explosion du port de Beyrouth du 4 août 2020. C'était en 2020, il y a un peu plus de 5 ans, une explosion ravageait le port de Beyrouth et une partie de la capitale libanaise. Bilan : 235 morts, 6 500 blessés, 77 000 bâtiments détruits ou endommagés.    À lire aussiLiban: cinq ans après l'explosion du port de Beyrouth, une enquête et une reconstruction inachevées Le roman se passe sur 5 jours : du 4 août, jour de l'explosion, jusqu'au 8 août, date de la première manifestation pendant laquelle les Libanais manifestent leur colère. Les autorités parlaient alors de «négligence». L'autrice se trouvait à quelques kilomètres de la capitale ce jour-là, elle a entendu la déflagration. Ce qui a fait la particularité de ce moment-là, c'est son côté très soudain. Chacun vaquait à ses affaires. Aujourd'hui, il n'y a ni vérité, ni responsable dans cette affaire. «Elle a souhaité écrire ce texte immédiatement après ces évènements, ce qui lui confère selon elle une valeur de témoignage historique».  On ne peut pas être Libanais sans perdre quelque chose en chemin.  Les évènements sont narrés du point de vue d'un épicier, un survivant ; il habitait dans le périmètre qui a été soufflé, mais avait fermé sa boutique plus tôt ce jour-là... Le narrateur est persuadé d'avoir entendu des avions rafales ou F16, les «bestioles» qui donnent le titre au livre, survoler le port. Hala Moughanie avait cœur à ancrer la fiction dans une réalité quasiment intangible. Je cherche l'exactitude dans les faits, mais aussi de l'exactitude du ressenti et de l'émotion. Malgré la gravité du sujet, l'autrice parsème son roman d'ironie, de cynisme et d'humour noir. Utiliser ces formes d'humour m'a permis de mettre de la distance et de dire des choses vraies de manière très brutale que le sérieux ne permettrait pas. Invitée : l'autrice Hala Moughanie est née en 1980 à Beyrouth. De 1990 à 2003, elle vient à Paris et suit des études de littérature à La Sorbonne. En 2003, elle décide de retourner vivre au Liban, où elle enseigne et travaille comme journaliste. Elle se passionne pour le travail de mémoire dans une société post-guerre. Autrice de roman, elle écrit également des pièces de théâtre dont Tais-toi et creuse qui obtient le Prix RFI Théâtre en 2015.  Son dernier roman, Les bestioles a été publié aux éditions Elyzad. Il a remporté le Prix France Liban.    Et comme chaque semaine, la chronique de Lucie Bouteloup décrypte les expressions de la langue française ! Alors, on se tient à carreaux et on écoute bien !  Une chronique enregistrée avec Géraldine Moinard des éditions Le Robert, et toujours avec la complicité des enfants de la classe de CM2 de l'École élémentaire Vulpian à Paris !   Programmation musicale : L'artiste libanaise Yasmine Hamdan avec le titre Hon extrait de l'album I remember, I forget.  

De vive(s) voix
L'explosion du port de Beyrouth raconté par Hala Moughanie, lauréate du Prix France-Liban

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Dec 24, 2025 29:00


Dans son dernier roman, l'autrice Hala Moughanie revient sur l'explosion du port de Beyrouth du 4 août 2020. C'était en 2020, il y a un peu plus de 5 ans, une explosion ravageait le port de Beyrouth et une partie de la capitale libanaise. Bilan : 235 morts, 6 500 blessés, 77 000 bâtiments détruits ou endommagés.    À lire aussiLiban: cinq ans après l'explosion du port de Beyrouth, une enquête et une reconstruction inachevées Le roman se passe sur 5 jours : du 4 août, jour de l'explosion, jusqu'au 8 août, date de la première manifestation pendant laquelle les Libanais manifestent leur colère. Les autorités parlaient alors de «négligence». L'autrice se trouvait à quelques kilomètres de la capitale ce jour-là, elle a entendu la déflagration. Ce qui a fait la particularité de ce moment-là, c'est son côté très soudain. Chacun vaquait à ses affaires. Aujourd'hui, il n'y a ni vérité, ni responsable dans cette affaire. «Elle a souhaité écrire ce texte immédiatement après ces évènements, ce qui lui confère selon elle une valeur de témoignage historique».  On ne peut pas être Libanais sans perdre quelque chose en chemin.  Les évènements sont narrés du point de vue d'un épicier, un survivant ; il habitait dans le périmètre qui a été soufflé, mais avait fermé sa boutique plus tôt ce jour-là... Le narrateur est persuadé d'avoir entendu des avions rafales ou F16, les «bestioles» qui donnent le titre au livre, survoler le port. Hala Moughanie avait cœur à ancrer la fiction dans une réalité quasiment intangible. Je cherche l'exactitude dans les faits, mais aussi de l'exactitude du ressenti et de l'émotion. Malgré la gravité du sujet, l'autrice parsème son roman d'ironie, de cynisme et d'humour noir. Utiliser ces formes d'humour m'a permis de mettre de la distance et de dire des choses vraies de manière très brutale que le sérieux ne permettrait pas. Invitée : l'autrice Hala Moughanie est née en 1980 à Beyrouth. De 1990 à 2003, elle vient à Paris et suit des études de littérature à La Sorbonne. En 2003, elle décide de retourner vivre au Liban, où elle enseigne et travaille comme journaliste. Elle se passionne pour le travail de mémoire dans une société post-guerre. Autrice de roman, elle écrit également des pièces de théâtre dont Tais-toi et creuse qui obtient le Prix RFI Théâtre en 2015.  Son dernier roman, Les bestioles a été publié aux éditions Elyzad. Il a remporté le Prix France Liban.    Et comme chaque semaine, la chronique de Lucie Bouteloup décrypte les expressions de la langue française ! Alors, on se tient à carreaux et on écoute bien !  Une chronique enregistrée avec Géraldine Moinard des éditions Le Robert, et toujours avec la complicité des enfants de la classe de CM2 de l'École élémentaire Vulpian à Paris !   Programmation musicale : L'artiste libanaise Yasmine Hamdan avec le titre Hon extrait de l'album I remember, I forget.  

Reportage International
Syrie: un an après la chute de Bachar el-Assad, à Moadamiyeh, les expropriations divisent toujours

Reportage International

Play Episode Listen Later Dec 7, 2025 2:31


En Syrie, un an après la chute de la dictature de Bachar el-Assad, près de trois millions de familles déplacées par la guerre ont fait le choix de rentrer dans leur ville d'origine. À leur retour, nombre d'entre elles font face à des logements occupés et à des terres expropriées, le plus souvent par des familles alaouites, minorité accusée d'être liée au clan Assad. À Moadamiyeh, dans la Ghouta occidentale, ces expropriations participent à la montée des tensions communautaires. De notre envoyée spéciale à Damas, De l'autre côté d'un barbelé, deux hommes regardent les étendues de terres qui appartenaient autrefois à leurs grands-parents. Des terres expropriées il y a 40 ans par l'ancien régime Assad, avant d'accueillir la macabre prison de l'aéroport militaire de Mezzeh. « Ma plus grande blessure, c'est que mon frère et mon fils, qui étaient propriétaires de ces terres, y ont été emmenés, torturés, écrasés, puis tués. Tués sur leurs propres terres ! », raconte le premier. « Voler la terre d'un être humain, c'est comme voler son âme », renchérit le second. À (re)lire aussiBachar el-Assad amende une loi qui menaçait d'exproprier des millions de Syriens 83% des habitants expropriés de leurs terres À Moadamiyeh, ville historiquement révolutionnaire de Syrie, les expropriations auraient concerné, selon ses habitants, 83% des terres. À l'époque, elles visaient à loger des familles d'officiers du régime et à construire des infrastructures militaires. « Le régime a fait ça partout, tout autour de Damas. Pour que, si jamais une révolution éclate – comme ce fut le cas –, ils puissent nous assiéger », poursuit l'un de nos interlocuteurs. Au total, ces deux hommes affirment avoir été privés de 22 000 m², pour une valeur estimée, disent-ils, à près de 15 millions de dollars, soit plus de 12 millions d'euros. Une partie de ces terres est aujourd'hui recouverte par les maisons de tôle du quartier alaouite de Somoriyeh : « Le quartier commence au niveau de cette gare jusqu'à la route qui mène à Beyrouth, là-bas. Ce sont tous des partisans de l'ancien régime. À l'époque, ils arrêtaient les habitants de Moadamiyeh et de Daraya pour les ramener ici, les torturer, voire les tuer. » Tout autour du quartier, une clôture a été érigée il y a une dizaine de jours par les autorités. Officiellement, elle vise à séparer les familles alaouites des logements destinés aux nouveaux officiers. Une version à laquelle les habitants ne croient pas. « C'est une manière de nous compliquer la vie, pour qu'on quitte nos maisons par nous-mêmes », avance un habitant alaouite. À écouter aussiSyrie : après la chute de Bachar el-Assad, la difficile unification du pays « À l'époque du régime, personne ne nous réclamait ces terres ! » La plupart redoutent d'être délogés, voire de subir des représailles. « Cet été, des hommes sont venus en nous disant que ces terres appartenaient aux familles de Moadamiyeh. Ils criaient et essayaient de nous dégager. Ils avaient des armes et ils sont entrés dans nos maisons », raconte un second habitant. Ahmad – prénom d'emprunt –, âgé de 25 ans, affirme avoir été interpellé par la Sécurité générale : « Ils m'ont frappé avec des bâtons dans le dos et à la tête. » Sa mère, assise à ses côtés, se balance nerveusement sur sa chaise : « J'ai peur qu'ils me sortent de chez moi. Je n'ai pas d'autre maison. » À ses côtés, un vieil homme sort alors un document, se disant propriétaire de son logement depuis 40 ans. En réalité, sur la feuille, une décision non officielle d'un comité lié à l'ancien régime. « Je les ai achetées à un homme dans la rue qui disait vendre des terrains. Je ne comprends pas : à l'époque du régime, personne ne nous réclamait ces terres ​​​​​​​! », assure-t-il. Pour tenter d'apaiser les tensions, le gouverneur de Damas a assuré que personne ne serait expulsé tant qu'une solution de relogement n'aura pas été trouvée. À lire aussiSyrie: dans la ville frontalière d'Al-Hamidiyeh, des maisons détruites par les bulldozers israéliens

Culture en direct
Istanbul, Le Caire, Beyrouth : une autre histoire de la modernité en peinture

Culture en direct

Play Episode Listen Later Dec 7, 2025 61:06


durée : 01:01:06 - Allons-y voir ! - par : Patrick Boucheron - De quoi la modernité est-elle le nom dans la peinture turque, beyroutine et cairote, depuis la chute de l'empire ottoman ? De Osman Hamdi Bey à Abdel Hadi El Gazzar, en passant par Omar Onsi, Mahmoud Saïd et Mariam Shahinian, faisons voyage dans une histoire décentrée de la peinture moderne. - réalisation : Anna Holveck, Laurence Millet - invités : Ilana Navaro Réalisatrice; Olivier Bouquet historien, professeur à l'université Paris-Cité, membre de l'Institut universitaire de France; Nadia Radwan Historienne de l'art, spécialiste de l'art moderne et contemporain au Moyen Orient. ; Elvan Zabunyan Historienne de l'art contemporain, professeure à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne; Mathieu Potte-Bonneville Philosophe et directeur du département Culture et création du Centre Pompidou

Real Life French
Listening Practice - La visite du Pape Léon XIV au Liban

Real Life French

Play Episode Listen Later Dec 6, 2025 1:34


Alors, aujourd'hui, on fait le point sur la visite du Pape Léon XIV au Liban. So, today, we take stock of Pope Leo XIV's visit to Lebanon.Le contexte, il est, il est vraiment tendu. The context, it is, it is really tense.Le Pape vient de passer trois jours à Beyrouth, une visite historique, au moment même où la région retient son souffle, craignant une nouvelle guerre. The Pope has just spent three days in Beirut, a historic visit, at the very moment the region is holding its breath, fearing a new war.Alors, qu'est-ce qu'il faut retenir de ça ? So, what should we remember from this?Premièrement, son appel, un appel puissant pour la paix. Firstly, his call, a powerful call for peace.Devant une foule immense, hein, plus de 150 000 personnes, il a demandé de rejeter ce qu'il appelle la mentalité de vengeance. Before a huge crowd, over 150,000 people, he asked them to reject what he calls the mentality of vengeance.Deuxièmement, et c'est peut-être le plus marquant, il a fait une demande très directe, que cessent les attaques. Secondly, and this is perhaps the most striking, he made a very direct request, that the attacks cease.Et là, ce qui est assez incroyable, c'est que pendant toute sa visite, eh bien les frappes israéliennes qui étaient constantes, se sont arrêtées, complètement. And what's quite incredible is that throughout his visit, well, the Israeli strikes which were constant, stopped, completely. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

L'info en intégrale - Europe 1
Le journal de 10h30 du 02/12/2025

L'info en intégrale - Europe 1

Play Episode Listen Later Dec 2, 2025 2:46


Chaque jour, retrouvez le journal de 10h30 de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Focus
"Rejeter la mentalité de vengeance" : au Liban, l'appel à la paix du pape Léon XIV

Focus

Play Episode Listen Later Dec 2, 2025 8:38


Le pape Léon XIV a appelé ce mardi 2 décembre à faire prévaloir la paix au Moyen-Orient lors d'une messe devant plus de 150.000 fidèles à Beyrouth, point d'orgue de sa visite au Liban. Avant de s'envoler pour le Vatican, le chef de l'église catholique a également demandé "l'arrêt des attaques" contre le pays, soumis à des frappes israéliennes régulières et qui craint une escalade de la violence. Dans cet épisode du Choix info RTL, nous revenons sur ce voyage du souverain pontife.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Journal en français facile
Incendie de Hong Kong: au moins 151 morts / Cameroun : Anicet Ekane est mort en prison / Liban: le pape est arrivé à Beyrouth...

Journal en français facile

Play Episode Listen Later Dec 1, 2025 10:00


Le Journal en français facile du lundi 1er décembre 2025, 17 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CEPO.A

LEGEND
EXPLOSION DU PORT DE BEYROUTH : UNE SURVIVANTE RACONTE COMMENT ELLE A SAUVÉ SON FRÈRE IN EXTREMIS

LEGEND

Play Episode Listen Later Nov 30, 2025 64:57


Merci à Yasmina d'avoir témoigné chez LEGEND. Le 4 août 2020, une explosion dans le port de Beyrouth ravage toute la ville. Yasmina survit miraculeusement, mais son frère est grièvement blessé. Elle nous raconte l'enfer qu'ils ont traversé avant d'arriver à l'hôpital, les adieux de son frère qui se croyait condamné, et comment ils ont réussi à se reconstruire après la catastrophe.Retrouvez Yasmina sur ses réseaux ⬇️https://www.instagram.com/yasskhater?igsh=MXU4dHRxb2Y1c3hyNw==https://www.instagram.com/cancervivee?igsh=dDZsOWhrdnhzYmNjRetrouvez la boutique LEGEND ➡️ https://shop.legend-group.fr/Pour toutes demandes de partenariats : legend@influxcrew.comRetrouvez-nous sur tous les réseaux LEGEND !Facebook : https://www.facebook.com/legendmediafrInstagram : https://www.instagram.com/legendmedia/TikTok : https://www.tiktok.com/@legendTwitter : https://twitter.com/legendmediafrSnapchat : https://t.snapchat.com/CgEvsbWV Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Reportage International
Au Liban, la religion fait loi dans chaque étape de la vie

Reportage International

Play Episode Listen Later Nov 30, 2025 2:44


Alors que pape Léon XIV est en visite au Liban, son déplacement met en lumière le système confessionnel qui régit le pays. En politique, le président doit être chrétien maronite, le Premier ministre musulman sunnite et le président du Parlement musulman chiite. Bien au-delà de la politique, le confessionnalisme régit aussi la vie des Libanais, de la naissance à la mort, car il n'y a pas de code civil unifié. Ce sont les tribunaux religieux qui régissent le droit de la famille.  De notre correspondante à Beyrouth  Mariage, divorce et héritage : au Liban, toutes les étapes de la vie sont régies par le droit religieux. En banlieue de Beyrouth, au tribunal des chrétiens maronites, ce sont les lois du Vatican qui s'appliquent. Ici impossible de divorcer, seule une annulation du mariage peut être décidée sur des critères très restrictifs et après plusieurs rendez-vous pour tenter de réunir le couple. Mona Khoueiry, responsable du centre de réconciliation du tribunal maronite de Beyrouth : « Notre objectif, c'est de se réconcilier, de trouver une issue pour la famille, de garder le noyau familial. » Les violences conjugales ne sont pas un motif pour défaire les liens sacrés. Au final, c'est le juge qui tranche.   Monseigneur Alwan se félicite de ne compter que 10% d'annulation de mariage : « Le système confessionnel aide beaucoup à ne pas aller au divorce facilement. Pas comme le divorce civil, s'ils se mettent d'accord pour divorcer, ils divorcent. Les gens ici sont plus attachés à la foi. »  À chaque communauté sa justice Un argument également prôné dans les autres communautés. Comme chez les musulmans sunnites. Dans le quartier populaire de Tariq Jdidé, le tribunal sunnite applique la charia Le Cheikh Khaled Wael Chbare est l'un des juges : « Ce qu'on fait le plus, ce sont les mariages et les divorces. Si les deux parties sont d'accord, le divorce peut être prononcé en une heure. »  Pour le juge Chbare, pas question de parler de changement : « Un projet de loi civile ou de mariage civil, nous ne l'acceptons pas. La société ne l'accepterait pas. Il y aurait un refus populaire et puis cela serait en conflit avec les tribunaux islamiques. » À chaque communauté sa justice. Mais dans ces conditions, il est difficile de se marier avec quelqu'un qui n'est pas de la même confession. Nadine Hamdan est Druze, Patrick Mattar chrétien maronite. Pour se dire oui, le couple a dû se marier civilement à Chypre, il y a quatre ans. Sur leur téléphone, ils nous montrent une vidéo de leur mariage.  Comme Nadine et Patrick, de plus en plus de Libanais s'affranchissent de la religion et se marient à l'étranger.  À écouter aussiDans quel Liban éprouvé arrive le pape Léon XIV ? À lire aussiLiban: les chrétiens en perte de vitesse dans un pays en survie

Revue de presse française
À la Une: la visite du pape Léon XIV en Turquie et au Liban

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Nov 30, 2025 5:06


« Léon XIV au défi de la paix », titre le Parisien-Dimanche, qui précise qu'après trois jours en Turquie, le souverain pontife arrive ce dimanche à Beyrouth. « Un voyage très attendu, dans une région meurtrie par les guerres », ajoute le journal. Pourtant, « nul ne s'attend à ce que le pape fasse la paix au Proche-Orient, de telles rodomontades n'appartenant qu'à Trump », remarque le Parisien-Dimanche selon lequel, à Beyrouth, « Léon XIV s'adressera peut-être autant au Hezbollah, dont le désarmement est le sujet crucial au Liban, qu'à Israël qui poursuit ses bombardements. Au-delà, dans cette région essentielle à ses yeux – la Terre sainte – l'Église de Rome prône avec constance une solution à deux états, Israël et Palestine, avec un statut international pour Jérusalem ».   Et ce n'est pas rien. Aux yeux du Parisien-Dimanche, « les paroles du natif de Chicago, plutôt discret depuis mai dernier, loin du tumulte des années François, n'ont jamais été aussi attendues dans un monde chaotique où prime la loi du plus fort, où la culture du clash attisée par les réseaux sociaux mine l'espace public et où grandit le spectre d'une troisième guerre mondiale ». « Perdre ses enfants » Le spectre d'une troisième guerre mondiale agite les pays européens et notamment la France. Emmanuel Macron a annoncé cette semaine le retour du service militaire en France, sur la base du volontariat, sur fond de guerre en Ukraine et de pression croissante de la Russie, après la déclaration très remarquée du chef d'état-major des armées, le général Fabien Mandon : « Si notre pays flanche parce qu'il n'est pas prêt à accepter de perdre ses enfants (…) alors nous sommes en risque ». Il n'en faut pas plus à Marianne pour décréter en Une que « Macron nous prépare au pire ». « En marche vers la guerre », clame l'hebdomadaire, avec la photo de Vladimir Poutine en toile de fond. S'ensuivent les déclarations alarmistes du général Vincent Desportes, ancien directeur de l'École de guerre, qui affirme : « Si l'Ukraine tombe, puis la Moldavie, alors nous ne sommes plus rien ». Un autre général, le général Christophe Gomart, député les Républicains au Parlement européen estime, lui, que « le président Macron instille la peur, pire ennemi d'une nation ». Il n'en déclare pas moins « qu'il faut montrer notre détermination et nous réarmer massivement en munitions, chars, avions, frégates, drones. La dissuasion est d'abord une question de crédibilité ». Et il ajoute : « N'oublions jamais que le réarmement dissuadera toute attaque, créera un rapport de force crédible, et surtout, préparera la guerre pour préserver la paix. »  Plan de paix et corruption En Ukraine, la guerre est bien réelle. Et elle est l'objet d'une correspondance entre deux sœurs ukrainiennes, régulièrement publiée par M, le supplément du Monde. L'une, Sasha, vit à Kiev, l'autre Olga vit à Paris. Cette semaine, Olga confie « qu'elle a eu un haut-le-cœur en découvrant "le plan de paix de Trump". Ce pseudo-plan n'est, à mon avis, qu'une façon de dire à Zelensky : " Rends-toi maintenant, ne tarde pas" ». « Cela signifie-t-il aussi que les États-Unis ne vont plus du tout donner d'armes à l'Ukraine ? » interroge Olga. « Qu'ils nous laissent tomber définitivement ? Je n'arrive pas à croire que la première puissance du monde se comporte comme une autruche » conclut-elle. À Kiev, sa sœur Sasha, elle, s'indigne du scandale de corruption qui frappe l'entourage du président Zelensky. Elle cite Timur Mindich, accusé « d'être le cerveau d'un système de rétrocommissions dans des contrats liés à Energoatom, la compagnie nucléaire d'État ». « L'histoire me fait vomir », ajoute Sasha, « quand je lis que cet homme a quitté le pays quelques heures avant les perquisitions, quand je regarde les photos de ses sacs remplis de dollars et d'euros, quand je découvre les toilettes en plaqué or de son appartement ». « Un appartement qui se trouve dans le même immeuble que celui de notre président. Nausée ! s'exclame Sasha, qui ajoute même : On aimerait penser que Zelensky n'y est pour rien, mais ça va contre le bon sens ». Endorphines Courrier International s'intéresse cette semaine à notre santé mentale. « Votre médecin veut que vous fassiez la fête, et certains prescrivent même des concerts », titre l'hebdomadaire, qui s'est promené à travers le monde pour voir ce qu'il en est. On apprend ainsi qu'au Canada, « les médecins peuvent désormais prescrire à leurs patients des billets pour des concerts de musique classique ». C'est la chaîne canadienne CBC qui l'a annoncé. Pourquoi une telle prescription ? « Parce qu'écouter de la musique libère des endorphines, qui sont des antalgiques et des régulateurs d'humeur naturels, ainsi que de la dopamine, l'hormone du bien-être liée au plaisir (…) ». Et pourquoi pas une visite dans un musée ? C'est ce que recommande le Japon : « un bain muséal », une étude assure en effet « que le taux de mortalité des personnes fréquentant régulièrement des musées, serait plus faible que celui des personnes qui n'en ont pas l'habitude. » 

Reportage culture
«Des décennies d'impunité»: Chrystèle Khodr ravive sur scène le massacre du camp palestinien de Tall el-Zaatar

Reportage culture

Play Episode Listen Later Nov 29, 2025 2:28


Chrystèle Khodr, metteuse-en-scène libanaise, part comme toujours de documents réels pour restituer l'histoire et raviver une mémoire enfouie. Cette fois, elle nous fait remonter dans le temps. Dans la pièce Silence ça tourne, elle plonge dans les archives pour raconter le massacre du camp palestinien de Tall el-Zaatar aux abords de Beyrouth. Nous sommes en 1976, au début de la guerre civile au Liban. La pièce est jouée actuellement à la maison de la culture de Bobigny, en région parisienne. Elle sera en mars 2026 au Théâtre de la Bastille à Paris.   À lire aussi«Vers les métamorphoses»: Étienne Saglio jongle avec l'illusion et la poésie

Du grain à moudre
Frappes au Liban : un tournant dans la doctrine sécuritaire d'Israël ?

Du grain à moudre

Play Episode Listen Later Nov 27, 2025 33:18


durée : 00:33:18 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Le lundi 24 novembre 2025 malgré la trêve, l'armée israélienne a tué un haut responsable du Hezbollah en banlieue de Beyrouth. En violant une énième fois le cessez-le-feu, Israël torpille de nouveau les accords et le droit international. - invités : Agnès Levallois Présidente de l'iReMMO (Institut de Recherche et d'études Méditerranée Moyen-Orient), chargée de cours à Science-Po Paris; David Rigoulet-Roze Chercheur à l'Institut Français d'Analyse Stratégique (IFAS)  Chercheur associé à l'Institut Européen pour les Études sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord (EISMENA) 

France Culture physique
Frappes au Liban : un tournant dans la doctrine sécuritaire d'Israël ?

France Culture physique

Play Episode Listen Later Nov 27, 2025 33:18


durée : 00:33:18 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Le lundi 24 novembre 2025 malgré la trêve, l'armée israélienne a tué un haut responsable du Hezbollah en banlieue de Beyrouth. En violant une énième fois le cessez-le-feu, Israël torpille de nouveau les accords et le droit international. - invités : Agnès Levallois Présidente de l'iReMMO (Institut de Recherche et d'études Méditerranée Moyen-Orient), chargée de cours à Science-Po Paris; David Rigoulet-Roze Chercheur à l'Institut Français d'Analyse Stratégique (IFAS)  Chercheur associé à l'Institut Européen pour les Études sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord (EISMENA) 

Décryptage
Hezbollah: l'impossible désarmement?

Décryptage

Play Episode Listen Later Nov 26, 2025 19:30


Le 23 novembre 2025, une frappe israélienne menée dans la banlieue sud de Beyrouth a provoqué une onde de choc dans tout le pays. Cette frappe a coûté la vie à Haitham Ali Tabatabaï, considéré comme l'un des responsables militaires les plus importants du Hezbollah encore en fonction depuis la guerre de 2024.  L'opération a été présentée par Israël comme un coup porté au cœur de l'appareil militaire du mouvement. Cette lecture reste pourtant débattue, car chaque élimination ciblée relance le même questionnement. La neutralisation d'un chef permet-elle réellement de fragiliser une organisation aussi implantée dans la société libanaise, ou s'agit-il surtout d'un message politique adressé à Beyrouth et à Téhéran dans un contexte de pressions internationales grandissantes ? Ce moment intervient alors que les États-Unis et Israël demandent désormais ouvertement un désarmement du Hezbollah et conditionnent une partie de leurs engagements diplomatiques et économiques à des avancées dans cette direction. Le gouvernement libanais se retrouve donc face à un objectif présenté comme prioritaire par ses partenaires, mais souvent jugé irréaliste par les spécialistes du pays. Le Hezbollah reste un acteur profondément enraciné dans le tissu social et politique, un acteur qui dépasse largement la seule dimension militaire, dans un pays où l'État peine à exercer pleinement son autorité et où plusieurs communautés continuent de conserver leurs propres capacités armées. Avec :  - Aurélie Daher, enseignante, chercheuse à l'Université Paris Dauphine, spécialiste du Liban. Autrice de l'ouvrage, Le Hezbollah. Mobilisation et pouvoir (Presses universitaires de France).   

Les enjeux internationaux
Assassinat du chef du Hezbollah : que reste-t-il des milices chiites dans la région ?

Les enjeux internationaux

Play Episode Listen Later Nov 25, 2025 12:43


durée : 00:12:43 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Dimanche, le chef militaire du Hezbollah a été tué dans une frappe israélienne. Alors que le cessez-le-feu entre Israël et le Liban, entré en vigueur le 27 novembre 2024, a été violé maintes fois par l'État hébreu, Tel-Aviv accuse le Hezbollah de ne pas respecter l'accord de désarmement. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Karim Émile Bitar Professeur de relations internationales à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth et à Sciences Po Paris, chercheur associé à l'IRIS

Un air d'amérique
Liban : le chef du Hezbollah tué par un bombardement israélien à Beyrouth

Un air d'amérique

Play Episode Listen Later Nov 24, 2025 1:21


Ce dimanche 23 novembre, une frappe israélienne dans la banlieue sud de Beyrouth a tué le chef du Hezbollah. Une puissante explosion qui visait l'appartement Haitham Ali Tabatabai, preuve que ses fossoyeurs étaient informés de sa position. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Un jour dans le monde
Pourquoi la notion de cessez-le-feu est précaire voire purement théorique au Proche-Orient

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Nov 24, 2025 3:08


durée : 00:03:08 - Le monde à l'endroit - Au Liban le Hezbollah a organisé lundi 24 novembre les funérailles de son chef militaire, tué la veille par Israël dans la banlieue sud de Beyrouth. Cette attaque vise à mettre la pression sur le Liban pour désarmer le mouvement pro-iranien. Elle fragilise un cessez-le-feu chaque jour plus précaire. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

De vive(s) voix
«Les bestioles»: Hala Moughanie raconte l'explosion du port de Beyrouth

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Nov 19, 2025 29:00


Dans son dernier roman, l'autrice Hala Moughanie revient sur l'explosion du port de Beyrouth du 4 août 2020. C'était en 2020, il y a un peu plus de 5 ans, une explosion ravageait le port de Beyrouth et une partie de la capitale libanaise. Bilan : 235 morts, 6 500 blessés, 77 000 bâtiments détruits ou endommagés.   À lire aussiLiban: cinq ans après l'explosion du port de Beyrouth, une enquête et une reconstruction inachevées Le roman se passe sur 5 jours : du 4 août, jour de l'explosion, jusqu'au 8 août, date de la première manifestation pendant laquelle les Libanais manifestent leur colère. Les autorités parlaient alors de «négligence». L'autrice se trouvait à quelques kilomètres de la capitale ce jour-là, elle a entendu la déflagration. Ce qui a fait la particularité de ce moment-là, c'est son côté très soudain. Chacun vaquait à ses affaires. Aujourd'hui, il n'y a ni vérité, ni responsable dans cette affaire. «Elle a souhaité écrire ce texte immédiatement après ces évènements, ce qui lui confère selon elle une valeur de témoignage historique».  On ne peut pas être Libanais sans perdre quelque chose en chemin.  Les évènements sont narrés du point de vue d'un épicier, un survivant ; il habitait dans le périmètre qui a été soufflé, mais avait fermé sa boutique plus tôt ce jour-là... Le narrateur est persuadé d'avoir entendu des avions rafales ou F16, les «bestioles» qui donnent le titre au livre, survoler le port. Hala Moughanie avait cœur à ancrer la fiction dans une réalité quasiment intangible. Je cherche l'exactitude dans les faits, mais aussi de l'exactitude du ressenti et de l'émotion. Malgré la gravité du sujet, l'autrice parsème son roman d'ironie, de cynisme et d'humour noir. Utiliser ces formes d'humour m'a permis de mettre de la distance et de dire des choses vraies de manière très brutale que le sérieux ne permettrait pas. Invitée : l'autrice Hala Moughanie est née en 1980 à Beyrouth. De 1990 à 2003, elle vient à Paris et suit des études de littérature à La Sorbonne. En 2003, elle décide de retourner vivre au Liban, où elle enseigne et travaille comme journaliste. Elle se passionne pour le travail de mémoire dans une société post-guerre. Autrice de roman, elle écrit également des pièces de théâtre dont Tais-toi et creuse qui obtient le Prix RFI Théâtre en 2015.  Son dernier roman, Les bestioles a été publié aux éditions Elyzad.    Et comme chaque semaine, la chronique de Lucie Bouteloup décrypte les expressions de la langue française ! Alors, on se tient à carreaux et on écoute bien !  Une chronique enregistrée avec Géraldine Moinard des éditions Le Robert, et toujours avec la complicité des enfants de la classe de CM2 de l'École élémentaire Vulpian à Paris !   Programmation musicale : L'artiste libanaise Yasmine Hamdan avec le titre Hon extrait de l'album I remember, I forget.  

De vive(s) voix
«Les bestioles»: Hala Moughanie raconte l'explosion du port de Beyrouth

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Nov 19, 2025 29:00


Dans son dernier roman, l'autrice Hala Moughanie revient sur l'explosion du port de Beyrouth du 4 août 2020. C'était en 2020, il y a un peu plus de 5 ans, une explosion ravageait le port de Beyrouth et une partie de la capitale libanaise. Bilan : 235 morts, 6 500 blessés, 77 000 bâtiments détruits ou endommagés.   À lire aussiLiban: cinq ans après l'explosion du port de Beyrouth, une enquête et une reconstruction inachevées Le roman se passe sur 5 jours : du 4 août, jour de l'explosion, jusqu'au 8 août, date de la première manifestation pendant laquelle les Libanais manifestent leur colère. Les autorités parlaient alors de «négligence». L'autrice se trouvait à quelques kilomètres de la capitale ce jour-là, elle a entendu la déflagration. Ce qui a fait la particularité de ce moment-là, c'est son côté très soudain. Chacun vaquait à ses affaires. Aujourd'hui, il n'y a ni vérité, ni responsable dans cette affaire. «Elle a souhaité écrire ce texte immédiatement après ces évènements, ce qui lui confère selon elle une valeur de témoignage historique».  On ne peut pas être Libanais sans perdre quelque chose en chemin.  Les évènements sont narrés du point de vue d'un épicier, un survivant ; il habitait dans le périmètre qui a été soufflé, mais avait fermé sa boutique plus tôt ce jour-là... Le narrateur est persuadé d'avoir entendu des avions rafales ou F16, les «bestioles» qui donnent le titre au livre, survoler le port. Hala Moughanie avait cœur à ancrer la fiction dans une réalité quasiment intangible. Je cherche l'exactitude dans les faits, mais aussi de l'exactitude du ressenti et de l'émotion. Malgré la gravité du sujet, l'autrice parsème son roman d'ironie, de cynisme et d'humour noir. Utiliser ces formes d'humour m'a permis de mettre de la distance et de dire des choses vraies de manière très brutale que le sérieux ne permettrait pas. Invitée : l'autrice Hala Moughanie est née en 1980 à Beyrouth. De 1990 à 2003, elle vient à Paris et suit des études de littérature à La Sorbonne. En 2003, elle décide de retourner vivre au Liban, où elle enseigne et travaille comme journaliste. Elle se passionne pour le travail de mémoire dans une société post-guerre. Autrice de roman, elle écrit également des pièces de théâtre dont Tais-toi et creuse qui obtient le Prix RFI Théâtre en 2015.  Son dernier roman, Les bestioles a été publié aux éditions Elyzad.    Et comme chaque semaine, la chronique de Lucie Bouteloup décrypte les expressions de la langue française ! Alors, on se tient à carreaux et on écoute bien !  Une chronique enregistrée avec Géraldine Moinard des éditions Le Robert, et toujours avec la complicité des enfants de la classe de CM2 de l'École élémentaire Vulpian à Paris !   Programmation musicale : L'artiste libanaise Yasmine Hamdan avec le titre Hon extrait de l'album I remember, I forget.  

Folie Douce
[PETITE DOUCEUR] Samah Karaki sur l'empathie

Folie Douce

Play Episode Listen Later Nov 11, 2025 10:44


Régulièrement, l'équipe de Folie Douce partage avec vous les extraits les plus marquants des épisodes du podcast. Aujourd'hui, on vous propose de réécouter la docteure en neurosciences Samah Karaki.Dans cet extrait, Samah Karaki donne sa définition sociologique et biologique de l'empathie. Dans la sphère politique, parler d'empathie revient à éviter de se confronter à des sujets dont on ne veut pas parler, c'était à dire taire les violences systémiques. L'empathie suppose d'accepter qu'on est dans une position privilégiée et donc de domination.Docteure en neurosciences, Samah Karaki est aussi l'autrice d'un livre qui a beaucoup fait parler ces derniers mois, L'empathie est politique, un bijou de pensée critique. Elle y entremêle sciences dures et sciences humaines, et y décrit les mécanismes à l'oeuvre lorsque l'on parle d'empathie, comme par exemple le favoritisme endogame - le fait d'être plus touché·e par ce que vivent celleux qui nous ressemblent.Au micro de Lauren Bastide, elle revient sur son enfance, en partie au Liban, à Beyrouth. Elle ne rêvait pas de faire de la biologie avant de se retrouver lors d'un stage pendant ses études à étudier la mémoire des oiseaux - elle est depuis devenue docteure et a fondé le Social Brain Institue, institution visant à vulgariser ce sujet. Elle évoque aussi la situation des femmes palestiniennes, et l'empathie à double standard qui touche les enfants. Finalement elle arrive à la conclusion glaçante que nous sommes fondamentalement seul·es. Mais cette solitude ne serait-elle pas la clé de l'ouverture aux autres ?

Musiques du monde
Au Levant toutes ! Avec Yasmine Hamdan et #SessionLive Christine Zayed

Musiques du monde

Play Episode Listen Later Oct 25, 2025 48:29


La poétique du souvenir avec Yasmine Hamdan (Liban) et Christine Zayed (Palestine). Yasmine Hamdan est notre 1ère invitée pour la sortie de son 3ème album I Remember I Forget Yasmine Hamdan a d'abord surgi sur la scène musicale avec la formation indie électronique pionnière Soapkills, formée avec Zeid Hamdan dans le Beyrouth de la fin des années 90. Le répertoire entêtant et irrévérencieux du duo ainsi que ses visuels auront rayonné créativement à travers le monde arabe et au-delà, culminant avec une anthologie en 2015. Après s'être installée à Paris en 2005, la musicienne collabore avec le producteur Mirwais (ex-Taxi Girl et producteur de Madonna) pour le projet Y.A.S., à l'origine d'un album dansant et raffiné, Arabology, paru chez Universal en 2009. Depuis, elle s'est fait un nom au-delà des frontières en tant qu'autrice-compositrice et productrice solo, entrelaçant avec élégance des univers éloignés comme la poésie, la pop et la tradition panarabe, l'electronica, la soul ou encore la guitar music. Elle a collaboré avec des cinéastes de tous horizons tels que Elia Suleiman, Jim Jarmusch (chantant notamment à l'écran dans le film de 2013 Only Lovers Left Alive), Daniele Arbid ou Ghassan Salhab, et a joué au sein de projets collectifs majeurs comme Africa Express. En solo, Yasmine Hamdan a sorti un premier disque en 2013, Ya Nass, un en 2017, Al Jamilat, et à présent son troisième album I Remember I Forget, co-produit aux côtés de son collaborateur de longue date Marc Collin (Nouvelle Vague). La mémoire est une force sans pareille. I Remember I Forget [Je me souviens que j'oublie] succède à deux disques solo salués à l'international, Ya Nass (2013) et Al Jamila (2017). L'album scelle la réputation de Yasmine Hamdan en tant que conteuse talentueuse, performeuse captivante et défricheuse indépendante. L'artiste polyglotte, née à Beyrouth et installée à Paris, a toujours mêlé dans sa musique l'intime, le poétique et la politique, souvent avec un humour vif, puisant ses influences dans les dialectes et sonorités du monde pan-arabe et d'ailleurs. C'est plus que jamais le cas sur ce nouvel album, un ensemble de chants de beauté et de fureur légitime, forgé dans le tumulte de crises mondiales, notamment l'explosion en 2020 du port de Beyrouth et l'effondrement économique du Liban (désastre financier qui aura protégé l'élite aux dépens du plus grand nombre). Dans un monde moderne de plus en plus fracturé, les prises de parole de Yasmine Hamdan semblent plus vitales que jamais. «Pour cet album, je voulais m'attacher à un lieu spécifique — et il fallait que ce soit le Liban», explique Yasmine Hamdan. «Mon lien avec le Liban et ce qui lui est arrivé a constitué le terreau à partir duquel j'ai commencé à écrire et composer l'album. Cependant, au fur et à mesure du processus créatif, cet endroit est devenu un symbole, une métaphore, une catharsis pour ce qui se passe plus largement dans le monde et à travers l'expérience collective.»  «En dépit de la douleur ressentie devant ce qui est infligé à mon lieu de naissance, s'est installé peu à peu un sentiment de tendresse, de familiarité, ce qui m'a apporté de l'espoir et de l'inspiration. Beyrouth a certainement continué à être généreuse avec moi», raconte-t-elle. Yasmine Hamdan s'est ainsi attelée à l'écriture des chansons, renouant pour l'occasion avec un collaborateur de longue date, Marc Collin (Nouvelle Vague). I Remember I Forget a été produit sous la tutelle de leurs labels respectifs, Hamdanistan et Kwaidan, et paraît chez Crammed Discs / [PIAS].   Titres joués durant l'entretien : I Remember I Forget, Shmaali, Shadia et The Beautiful Losers. ► Album I Remember I Forget (Crammed Discs / [PIAS] 2025). Site Yasmine Hamdan - Bandcamp. YouTube. Actu concert 18 mars, Paris Le Trianon.   Puis la #SessionLive reçoit Christine Zayed pour l'album Kama Kuntu. Née dans une famille mélomane de Palestine, élevée entre Jérusalem et Ramallah, Christine Zayed est une chanteuse, une compositrice et une instrumentiste, virtuose du qanûn. Elle a été initiée dès son plus jeune âge à la musique arabe classique et contemporaine, ainsi qu'à la musique traditionnelle palestinienne. Son répertoire s'appuie principalement sur la musique arabe classique, basée sur le maqam (la science et la pratique de l'improvisation modale arabe), et sur la poésie arabe, en particulier la poésie palestinienne contemporaine. Ses compositions, fortement ancrées dans la tradition, sont résolument contemporaines, recherchant les chemins de la modernité dans le croisement avec d'autres univers musicaux. Elle vit et travaille en France depuis quelques années et collabore à de multiples projets, notamment au sein de l'Ensemble Chakâm ou du groupe Atine. Elle se produit en solo ou en trio avec le flûtiste Sylvain Barou et le percussionniste Habib Meftah interprétant un répertoire que l'on retrouve dans son premier album, Kama Kuntu («Ce que j'étais»). On y croise plusieurs invités, notamment Piers Faccini. Titres interprétés au grand studio : - Avant que je photographie les oiseaux, Live RFI - Animal, Feat. Piers Faccini, extrait de l'album  - Ghalimi Live RFI. Line Up : Christine Zayed (qanûn, chant), Sylvain Barou (flûtes, duduk) et Habib Meftah (percussions) Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. ► Album Kama Kuntu (T-Rec 2024). Site - YouTube. Actu concerts : 11 décembre – Festival NoBorder, Brest // en trio + 12 décembre – Le Chenal, Porspoder // dans le cadre de NoBorder // en trio.

Musiques du monde
Au Levant toutes ! Avec Yasmine Hamdan et #SessionLive Christine Zayed

Musiques du monde

Play Episode Listen Later Oct 25, 2025 48:29


La poétique du souvenir avec Yasmine Hamdan (Liban) et Christine Zayed (Palestine). Yasmine Hamdan est notre 1ère invitée pour la sortie de son 3ème album I Remember I Forget Yasmine Hamdan a d'abord surgi sur la scène musicale avec la formation indie électronique pionnière Soapkills, formée avec Zeid Hamdan dans le Beyrouth de la fin des années 90. Le répertoire entêtant et irrévérencieux du duo ainsi que ses visuels auront rayonné créativement à travers le monde arabe et au-delà, culminant avec une anthologie en 2015. Après s'être installée à Paris en 2005, la musicienne collabore avec le producteur Mirwais (ex-Taxi Girl et producteur de Madonna) pour le projet Y.A.S., à l'origine d'un album dansant et raffiné, Arabology, paru chez Universal en 2009. Depuis, elle s'est fait un nom au-delà des frontières en tant qu'autrice-compositrice et productrice solo, entrelaçant avec élégance des univers éloignés comme la poésie, la pop et la tradition panarabe, l'electronica, la soul ou encore la guitar music. Elle a collaboré avec des cinéastes de tous horizons tels que Elia Suleiman, Jim Jarmusch (chantant notamment à l'écran dans le film de 2013 Only Lovers Left Alive), Daniele Arbid ou Ghassan Salhab, et a joué au sein de projets collectifs majeurs comme Africa Express. En solo, Yasmine Hamdan a sorti un premier disque en 2013, Ya Nass, un en 2017, Al Jamilat, et à présent son troisième album I Remember I Forget, co-produit aux côtés de son collaborateur de longue date Marc Collin (Nouvelle Vague). La mémoire est une force sans pareille. I Remember I Forget [Je me souviens que j'oublie] succède à deux disques solo salués à l'international, Ya Nass (2013) et Al Jamila (2017). L'album scelle la réputation de Yasmine Hamdan en tant que conteuse talentueuse, performeuse captivante et défricheuse indépendante. L'artiste polyglotte, née à Beyrouth et installée à Paris, a toujours mêlé dans sa musique l'intime, le poétique et la politique, souvent avec un humour vif, puisant ses influences dans les dialectes et sonorités du monde pan-arabe et d'ailleurs. C'est plus que jamais le cas sur ce nouvel album, un ensemble de chants de beauté et de fureur légitime, forgé dans le tumulte de crises mondiales, notamment l'explosion en 2020 du port de Beyrouth et l'effondrement économique du Liban (désastre financier qui aura protégé l'élite aux dépens du plus grand nombre). Dans un monde moderne de plus en plus fracturé, les prises de parole de Yasmine Hamdan semblent plus vitales que jamais. «Pour cet album, je voulais m'attacher à un lieu spécifique — et il fallait que ce soit le Liban», explique Yasmine Hamdan. «Mon lien avec le Liban et ce qui lui est arrivé a constitué le terreau à partir duquel j'ai commencé à écrire et composer l'album. Cependant, au fur et à mesure du processus créatif, cet endroit est devenu un symbole, une métaphore, une catharsis pour ce qui se passe plus largement dans le monde et à travers l'expérience collective.»  «En dépit de la douleur ressentie devant ce qui est infligé à mon lieu de naissance, s'est installé peu à peu un sentiment de tendresse, de familiarité, ce qui m'a apporté de l'espoir et de l'inspiration. Beyrouth a certainement continué à être généreuse avec moi», raconte-t-elle. Yasmine Hamdan s'est ainsi attelée à l'écriture des chansons, renouant pour l'occasion avec un collaborateur de longue date, Marc Collin (Nouvelle Vague). I Remember I Forget a été produit sous la tutelle de leurs labels respectifs, Hamdanistan et Kwaidan, et paraît chez Crammed Discs / [PIAS].   Titres joués durant l'entretien : I Remember I Forget, Shmaali, Shadia et The Beautiful Losers. ► Album I Remember I Forget (Crammed Discs / [PIAS] 2025). Site Yasmine Hamdan - Bandcamp. YouTube. Actu concert 18 mars, Paris Le Trianon.   Puis la #SessionLive reçoit Christine Zayed pour l'album Kama Kuntu. Née dans une famille mélomane de Palestine, élevée entre Jérusalem et Ramallah, Christine Zayed est une chanteuse, une compositrice et une instrumentiste, virtuose du qanûn. Elle a été initiée dès son plus jeune âge à la musique arabe classique et contemporaine, ainsi qu'à la musique traditionnelle palestinienne. Son répertoire s'appuie principalement sur la musique arabe classique, basée sur le maqam (la science et la pratique de l'improvisation modale arabe), et sur la poésie arabe, en particulier la poésie palestinienne contemporaine. Ses compositions, fortement ancrées dans la tradition, sont résolument contemporaines, recherchant les chemins de la modernité dans le croisement avec d'autres univers musicaux. Elle vit et travaille en France depuis quelques années et collabore à de multiples projets, notamment au sein de l'Ensemble Chakâm ou du groupe Atine. Elle se produit en solo ou en trio avec le flûtiste Sylvain Barou et le percussionniste Habib Meftah interprétant un répertoire que l'on retrouve dans son premier album, Kama Kuntu («Ce que j'étais»). On y croise plusieurs invités, notamment Piers Faccini. Titres interprétés au grand studio : - Avant que je photographie les oiseaux, Live RFI - Animal, Feat. Piers Faccini, extrait de l'album  - Ghalimi Live RFI. Line Up : Christine Zayed (qanûn, chant), Sylvain Barou (flûtes, duduk) et Habib Meftah (percussions) Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. ► Album Kama Kuntu (T-Rec 2024). Site - YouTube. Actu concerts : 11 décembre – Festival NoBorder, Brest // en trio + 12 décembre – Le Chenal, Porspoder // dans le cadre de NoBorder // en trio.

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Musée du Louvre : retour sur le spectaculaire braquage

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Oct 21, 2025 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la libération d'Hannibal Kadhafi, les manifestations anti-Trump et les tensions entre les États-Unis et le Venezuela. Musée du Louvre : retour sur le spectaculaire braquage   La traque se poursuit pour retrouver les malfaiteurs qui ont cambriolé le musée du Louvre, ce dimanche (19 octobre 2025). Le commando est reparti avec huit bijoux d'une «valeur patrimoniale inestimable».  Comment les cambrioleurs sont-ils parvenus à réaliser un tel braquage en seulement sept minutes ? Quelles mesures les autorités françaises comptent-elles mettre en place pour accentuer la sécurité dans ce musée qui doit être bientôt rénové ?   Avec Laurence Théault, journaliste au service France de RFI.    Liban : après 10 ans de prison sans procès, Hannibal Kadhafi est libre  Après dix années passées derrière les barreaux à Beyrouth, Hannibal Kadhafi, l'un des fils de l'ancien dirigeant libyen, a obtenu sa libération en échange d'une caution fixée à 11 millions de dollars. Comment expliquer cette décision de la justice libanaise ? Pour quelles raisons était-il emprisonné ? Cette libération annule-t-elle les sanctions prises à son encontre par les Nations unies et l'Union européenne ? Avec Paul Khalifeh, correspondant de RFI à Beyrouth.     États-Unis : la journée «No Kings» contre Trump a mobilisé des millions de manifestants   Samedi (18 octobre 2025), sept millions d'Américains ont envahi les rues de nombreuses villes avec un seul mot d'ordre « No Kings » (pas de roi) pour dénoncer «la dérive autoritaire» de Donald Trump. Ce mouvement de contestation pourra-t-il se traduire dans les urnes lors des élections de mi-mandat, dans un an ? Jusqu'où le président américain est-il prêt à aller pour défier les manifestants ?    Avec Jérôme Viala-Gaudefroy, docteur en Civilisation américaine, spécialiste en Rhétorique présidentielle.     Venezuela : Trump va-t-il déclarer la guerre à Maduro ?  Officiellement en guerre contre les trafiquants de drogue, Donald Trump a reconnu avoir autorisé la CIA à mener des opérations secrètes au Venezuela. Que faut-il comprendre par «opérations clandestines» ? Donald Trump ne cherche-t-il pas plutôt à renverser le régime de Nicolas Maduro ? Un conflit armé entre les États-Unis et le Venezuela est-il possible ?  Avec Serge Ollivier, historien, chercheur-associé au Centre d'histoire sociale des mondes contemporains.   

Du grain à moudre
Israël/Palestine : vers une paix durable ?

Du grain à moudre

Play Episode Listen Later Oct 13, 2025 37:48


durée : 00:37:48 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Ce lundi 13 octobre 2025, le Hamas a libéré les derniers otages qu'il détenait encore dans la bande de Gaza. Un jour historique pour Israël, qui voit en Donald Trump son nouvel héros, après avoir permis cette libération via son Plan de paix présenté fin septembre 2025. - invités : François Ceccaldi Politiste et historien, chercheur au Collège de France et chargé d'enseignement à Sciences Po; Karim Émile Bitar Professeur de relations internationales à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth et à Sciences Po Paris, chercheur associé à l'IRIS; Anne-Sophie Sebban-Bécache Directrice de l'American Jewish Committee Paris, Docteure en géopolitique, Spécialiste d'Israël et de l'Afrique

Toute une vie
Etel Adnan (1925-2021) : peindre l'exil, écrire la guerre

Toute une vie

Play Episode Listen Later Oct 12, 2025 60:16


durée : 01:00:16 - Toute une vie - par : Anna Pheulpin - Peintre, poétesse, essayiste, Etel Adnan est une artiste aux mille vies qui a enjambé toutes les frontières. À Beyrouth, à Paris ou en Californie, elle peint et écrit sur les exils et les guerres, sans jamais oublier la lumière. - réalisation : Somany Na

Affaires sensibles
4 août 2020, l'explosion du port de Beyrouth

Affaires sensibles

Play Episode Listen Later Oct 10, 2025 48:13


durée : 00:48:13 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle, Franck COGNARD - Aujourd'hui dans Affaires sensibles, l'explosion du port de Beyrouth ou la catastrophe de trop au Liban. - réalisé par : Frédéric Milano Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Cultures monde
Table-ronde - Liban : le défi du désarmement du Hezbollah

Cultures monde

Play Episode Listen Later Sep 26, 2025 37:34


durée : 00:37:34 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Où en est le Liban ? Un an après la mort d'Hassan Nasrallah, le chef de la puissante milice du Hezbollah, le Président libanais a exhorté les milices au désarmement, alors que les frappes israéliennes se poursuivent. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Agnès Levallois Présidente de l'iReMMO (Institut de Recherche et d'études Méditerranée Moyen-Orient), chargée de cours à Science-Po Paris; Karim Émile Bitar Professeur de relations internationales à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth et à Sciences Po Paris, chercheur associé à l'IRIS

Cultures monde
Retour de Namibie // Liban : le défi du désarmement du Hezbollah

Cultures monde

Play Episode Listen Later Sep 26, 2025 58:23


durée : 00:58:23 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Comme chaque vendredi, une émission d'actualité en deux parties : retour de terrain avec Clotilde Ravel qui rentre de Namibie, puis table-ronde sur le Liban et le défi du désarmement du Hezbollah, et des autres milices, un an après la mort d'Hassan Nasrallah. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Clotilde Ravel Journaliste à Africa Intelligence et co-responsable du pôle enquête ; Agnès Levallois Présidente de l'iReMMO (Institut de Recherche et d'études Méditerranée Moyen-Orient), chargée de cours à Science-Po Paris; Karim Émile Bitar Professeur de relations internationales à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth et à Sciences Po Paris, chercheur associé à l'IRIS