Capital and chief port of Lebanon
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En poste depuis 2025, le ministre libanais des Transports Fayez Rasamny vient du privé puisqu'il est président et cofondateur de Rymco, concessionnaire automobile à Beyrouth. Cet entrepreneur, ardent promoteur des partenariats public-privé, a conduit à Marseille, les 21 et 22 juillet 2026, une délégation portant sur le renouvellement du protocole d'accord entre le port de Beyrouth et le Grand Port Maritime de Marseille Fos six ans après l'explosion qui a dévasté la capitale libanaise.Ce déplacement l'a mené du Port Center de Marseille jusqu'au Fleet Center de CMA CGM, où il a pu échanger avec Rodolphe Saadé, PDG du groupe, dont les liens avec le Liban sont anciens et très étroits. Reconstruction du port de Beyrouth, sécurité, transition énergétique, mais aussi ambitions régionales avec le projet de corridor ferroviaire entre Tripoli et la Syrie. La sécurisation des corridors terrestres devient une priorité alors que les rebelles Houthis soutenus par Téhéran ont annoncé, le 20 juillet, un blocus maritime visant l'Arabie saoudite via le détroit de Bab el-Mandeb, et que le détroit d'Ormuz reste fermé depuis février. Dans cet entretien, Fayez Rasamny revient sur les grands chantiers de sa politique des transports, tous modes confondus, et sur les attentes du Liban vis à vis de la France.Un podcast écrit, réalisé et monté par Nathalie Bureau du Colombier @2026Voix générique Eddy CreuzetVignette Thomas Billet.#TranSpod #PortDeBeyrouth #MarseilleFos #CooperationMediterraneenne #Liban #TransportMaritime Un podcast écrit réalisé et produit par Nathalie Bureau du ColombierVoix générique Eddy CreuzetVignette Thomas Billet.Visit our website : https://transpod.fr/Subscribe and leave a review! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chapelet Mondial depuis le Liban à Beyrouth, mystères douleureux Avec Père Fadi Chakkour, directeur de Radio Maria Liban Présidé par S. Exc. Mgr Georges Chihane - Évêque maronite du Caire pour l'Égypte et le Soudan - Visiteur apostolique pour l'Afrique du Nord
Cet été, l'équipe du Point J vous propose de confronter l'imaginaire collectif estival à l'actualité et aux réalités du terrain. Dans cet épisode, Laure Stéphan, correspondante de la RTS au Liban, nous parle des étés libanais, des expatrié·e·s qui rentrent habituellement au pays à cette période, et des plages pleines malgré le conflit armé qui frappe cet Etat. Journaliste: Grégoire Molle Réalisation: David Chapuis Habillage: Antoine Weissenbach Nous écrire ou nous proposer des questions: +41 79 134 34 70 ou pointj@rts.ch
C'est la presse américaine qui révèle l'affaire, notamment le New York Times. Le quotidien américain nous explique ainsi qu'au printemps dernier, « les responsables américains ont pensé qu'Israël complotait pour tuer des négociateurs iraniens », « alors que Washington menait des pourparlers délicats avec Téhéran, en vue de parvenir à un accord intérimaire ». Selon le New York Times, le ministre iranien des Affaires étrangères et le président du Parlement auraient été particulièrement visés. Le quotidien américain cite également des responsables américains selon lesquels, « craignant qu'une tentative d'assassinat israélienne ne fasse capoter les négociations, les États-Unis sont allés jusqu'à demander à d'autres pays de la région d'avertir l'Iran de la possibilité qu'Israël prenne pour cible les deux responsables iraniens ». « Tuer ces gens-là, c'est tuer les pragmatiques », relève, sous couvert de l'anonymat, un responsable américain cité par le Washington Post, qui a également interrogé Aaron David Miller, un ancien conseiller du département d'État, selon lequel cette affaire « montre la divergence des objectifs de guerre entre les États-Unis et Israël, ainsi que la détermination fondamentale du Premier ministre israélien à saboter toute négociation que les États-Unis pourraient conclure ». À lire aussiLa relation entre les États-Unis et Israël au défi de l'accord Crise humanitaire et détresse psychologique La situation au Liban, qui est l'un des principaux freins à un accord de paix entre l'Iran et les États-Unis, préoccupe la presse libanaise. Libanews cite les chiffres fournis par l'ONG Life for Relief and Development, selon laquelle « la crise humanitaire s'aggrave alors que plus d'un million de personnes restent déplacées et que des milliers de familles continuent de souffrir de la faim et du manque de logement ». Dans un contexte marqué par les frappes israéliennes dont le bilan est lourd : près de 3500 morts et plus de 10 000 blessés, « selon les données officielles du secteur de la santé », « les enfants représentant 9 % de l'ensemble des victimes ». Selon Life for Relief and Development, « l'ampleur des besoins actuels dépasse largement le cadre de l'aide d'urgence et nécessite un soutien durable pour permettre aux communautés locales de se relever et de reconstruire leur avenir ». « La détresse s'incruste au Liban », annonce de son côté le Devoir, le quotidien québécois estime ainsi que « la perte d'espoir est répandue au pays du Cèdre, tout comme le sentiment de ne plus avoir d'emprise sur sa propre vie ». Le Devoir s'intéresse notamment à la détresse psychologique des Libanais, qui depuis 2019 subissent crise sur crise. « Crise économique, crise politique, pandémie de Covid, explosion du port de Beyrouth, afflux massif de réfugiés syriens et guerre ouverte entre Israël et le Hezbollah », énumère le Devoir. À lire aussiCrise humanitaire au Liban: «Chaque jour est un défi», estime le directeur de l'ONG Care Inquiétude et interrogations Enfin, en France, la perspective de l'élection présidentielle l'année prochaine occupe déjà une bonne partie de la presse. Le Figaro se fait l'écho d'une étude de la Fondapol, la Fondation pour l'innovation politique, proche de la droite. Selon cette étude, « le prochain scrutin suscite inquiétude et découragement dans une société de plus en plus polarisée ». Le Figaro commente : « Les électeurs sont en proie au doute, eux qui se sont rendus 7 fois aux urnes entre la dernière élection présidentielle et les législatives consécutives à la dissolution, sans parvenir à faire émerger une solution politique à leurs problèmes. » « Le fond de l'air est lourd, plombé par des crises multiples », estime Yves Thréard dans son éditorial. Et il énumère : « crise migratoire, identitaire, industrielle, sociale, environnementale, politique, générationnelle ». À gauche, Libération se demande « s'il faut interdire les sondages pour la présidentielle ». « À chaque élection, le sujet revient sur la table », explique Alexandre Schwartzbrod. Et elle s'interroge, dans son éditorial : « Faut-il les ignorer et voter en fonction de ses propres convictions ou au contraire les étudier pour parier sur celui ou celle qui aura le plus de chances d'empêcher le ou les partis honnis d'arriver au pouvoir ? » Allusion à la France insoumise (gauche radicale) et au Rassemblement national (extrême droite)… Alors, faut-il interdire ou réguler les sondages ? Libération se garde bien de trancher.
durée : 00:28:52 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Labory - D'abord journaliste et romancier, Sélim Nassib publie chez Dargaud le tome 2 d'une série de BD, "Le Génie de Beyrouth". Alliant sa plume au dessin de Léna Merhej, il dépeint des années d'histoires d'une ville étonnante, belle et toujours tiraillée. - équipe : Laurence Malonda, Boris Pineau, Aïssatou N'Doye, Jules Barbier, Zohra Vignais, Lise Ripoche, Mathi Adjinsoff - invités : Selim Nassib Écrivain Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C'est l'un des visages les plus connus du paysage médiatique français. Léa Salamé, fille d'un diplomate libanais, a grandi à Beyrouth en pleine guerre civile. Quand elle a six ans, sa famille rejoint le XVIe arrondissement parisien et elle est scolarisée dans de grands établissements de la capitale. Étudiante, elle est en échange à New York lors des attentats du 11 septembre 2001, un choc qui lui fait choisir le journalisme. C'est le début d'une prestigieuse carrière qui la mène jusqu'au 20h de France 2 qu'elle présente depuis 2025. Un exercice exigeant pour une journaliste connue pour son franc-parler et un choix de carrière mis en péril par les ambitions présidentielles de son compagnon, l'eurodéputé Raphaël Glucksmann. Retour sur le parcours de Léa Salamé dans Code Source - Le Talk, avec Benoît Daragon et Benjamin Meffre, journalistes au service culture du Parisien.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Production : Clara Garnier-Amouroux, Guillaume Otzenberg et Clémentine Spiler - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Photo : Cyrille Georges Jerusalmi - Musiques : François Clos, Audio Network. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
« Les États-Unis et l'Iran ont convenu de cesser leurs attaques mutuelles », selon le site américain Axios. Le cessez-le-feu en vigueur depuis une dizaine de jours a déjà « été fragilisé par la reprise des frappes des deux côtés et la menace du président américain Donald Trump de relancer la guerre et de "terminer le travail" ». « C'est une danse au bord du précipice à laquelle il va falloir s'habituer, écrit Libération. Tout au long du week-end, les États-Unis et l'Iran ont joué à se faire peur en échangeant des missiles, drones et amabilités par voie de communiqués interposés ». Mais les deux États se sont « bien gardés de dépasser un point de non-retour », poursuit le quotidien français. À Rome, la Repubblica n'est pas aussi optimiste. « Le régime iranien répare les dégâts causés par les bombardements » américains. Samedi, les États-Unis ont mené des frappes sur des sites qui avaient déjà été visés. « Les antennes nécessaires au guidage des drones et à la coordination des vedettes d'attaques » avaient déjà été mises hors service en mars et début juin, rappelle le média italien. Elles ont donc été reconstruites depuis. Et « la riposte lancée contre les bases américaines à Bahreïn et au Koweït est également significative », analyse le quotidien. En raison de « l'utilisation des missiles balistiques les plus modernes (…) qui étaient restés cachés pendant le conflit. » Visite du Sultan d'Oman en France La situation dans la région sera au cœur des discussions entre le sultan d'Oman et le président français. Il doit être reçu ce lundi à l'Élysée. Oman, c'est ce petit État du Golfe, de l'autre côté du détroit d'Ormuz en face des côtes iraniennes. Le sultanat a joué les médiateurs entre Téhéran et Washington avant le début de la guerre. Pour l'Iran, les navires empruntant le détroit devraient désormais s'acquitter d'un droit de passage. Lors de cet entretien aujourd'hui, « Emmanuel Macron cherchera à dissiper le flou que Mascate entretient sur l'avenir de la gestion du détroit d'Ormuz avec l'Iran », écrit le Figaro à Paris. Selon un diplomate omanais interrogé par le journal, « il n'y aura pas de droit de péage à Ormuz, comme le réclame l'Iran, mais peut-être le paiement de services ». Difficile d'y voir plus clair pour le moment. L'accord-cadre avec Israël divise le Liban L'accord-cadre entre les autorités israéliennes et libanaises « est contradictoire et impossible à appliquer », estime le président de la Chambre des députés, Nabih Berri dans les colonnes de L'Orient-Le Jour. Le chef du mouvement Amal, allié du Hezbollah, salue « les nombreuses voix qui ont émis des critiques contre ce texte », notamment le chef de la communauté druze, Walid Jomblatt. Nabih Berri estime qu'un courant politique hostile est en train de prendre forme. « Derrière l'affichage diplomatique d'un accord présenté comme historique, Beyrouth reste pris entre les exigences israéliennes, les calculs iraniens et les fragilités de son propre État », estime Libération qui indique qu'un député du Hezbollah a « déjà lâché le mot qui fait trembler les mémoires libanaises en évoquant une possible "guerre civile". Un vieux démon que l'accord, loin de dissiper pourrait aussi réveiller ». Notamment à cause d'un point de cet accord-cadre, selon le quotidien français, celui qui prévoit la « cessation de toute action dans les enceintes politiques ou juridiques internationales, (…) sans recours devant la justice internationale pour les crimes de guerre israéliens commis au Liban, il n'y aura ni réparation symbolique, ni réparation matérielle, susceptible d'être arrachée devant les tribunaux ». De drôles de mariages En Allemagne, des mariages en 15 minutes, c'est « la nouvelle offre surprenante de l'Église protestante » allemande, nous dit La Croix. Vendredi, près de 370 lieux de culte protestants ont participé à l'initiative « se marier facilement » en proposant « des cérémonies de mariage et des bénédictions ». « Lancée il y a trois ans par l'Église évangélique de Bavière », c'est la première fois cette année, que toutes les Églises protestantes allemandes y participaient. « La procédure est simple, raconte La Croix, un entretien de dix minutes avec le pasteur, le couple choisit deux titres de musique sur la liste proposée par l'organiste et sur lesquels ils entreront et sortiront de l'église. S'ensuit une cérémonie de dix minutes », et c'est réglé. Un nouveau type de cérémonie pour « proposer une solution aux personnes qui ne veulent pas ou ne peuvent pas organiser une grande fête » mais qui souhaitent s'unir devant Dieu.
durée : 00:12:30 - Les Enjeux - par : Astrid de Villaines - Israël et le Liban ont signé un accord-cadre de paix. Mais en conditionnant le retrait israélien au désarmement total du Hezbollah, ce pari est-il seulement tenable ? - équipe : Félicie Faugère, Mathilde Thon-Fourcade - invités : Karim Émile Bitar Professeur à l'Ecole normale supérieure de Lyon et à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth, spécialiste du Proche et Moyen-Orient. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Suzanne, veuve d'une soixantaine d'années, fait la connaissance d'Osmane un soir à Beyrouth… Il est jeune, noir, Soudanais, migrant sans papiers. Elle est Libanaise d'origine palestinienne, et a le double de son âge… Ils tombent amoureux. Le Liban est au bord du précipice. Alors que leur amour déclenche une levée de boucliers, au cœur du chaos ambiant, Suzanne et Osmane résistent.
À l’occasion du 44e anniversaire de la première guerre du Liban, Yehuda Weinraub revient sur son expérience à Beyrouth, où il dirigeait à l’époque le centre de presse de Tsahal.Il raconte une guerre, un front médiatique, et surtout une mécanique qu’il estime retrouver aujourd’hui presque à l’identique : mêmes accusations, mêmes angles, mêmes procès faits à Israël dans une partie de la presse internationale. Pourquoi certaines critiques formulées aujourd’hui lui rappellent-elles si fortement celles de 1982 ?Et qu’est-ce que cette continuité dit du regard porté sur Israël depuis plus de quarante ans ?See omnystudio.com/listener for privacy information.
L'émission 28 minutes du 22/06/2026 Le Liban est-il à un point de bascule de son histoire ? Au Liban, plus de 4 000 personnes ont perdu la vie et plus d'un million ont été forcées de fuir leurs habitations, depuis le début des frappes israéliennes, le 2 mars dernier. Les civils subissent un conflit marqué par des bombardements intenses et des routes régulièrement coupées. La mise en place d'une “zone tampon” couvrant environ 6% du territoire, située au sud Liban, est qualifiée par Israël de “zone de défense” contre le Hezbollah, et par Beyrouth de “zone d'occupation”. Dans le cadre d'un protocole d'accord entre les États-Unis et l'Iran, un cessez-le-feu a été conclu, le 19 juin, entre Israël et le Hezbollah, mais les frappes israéliennes continuent sur le sud Liban. La question libanaise sera au cœur des négociations, qui commencent ce lundi 22 juin en Suisse entre les émissaires iraniens et américains. On en débat avec Danielle Arbid, cinéaste franco-libanaise, Benjamin Petrover, journaliste spécialiste des questions internationales et Karim Emile Bitar, professeur associé à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth, spécialiste du Proche-Orient28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 22 juin 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 22/06/2026 Marion Motin : des influences de ''Mad Max'' à l'univers de ''Subway'', une danse engagée Du 4 au 12 juillet, la chorégraphe Marion Motin présente “Les Affamés” à la Scala Provence dans le cadre du Festival Off d'Avignon. Marion Motin est connue pour ses collaborations avec Madonna, Stromae ou encore Christine and the Queens. Elle signe une œuvre dystopique mêlant danse, cirque et musique live, en collaboration avec deux membres du groupe Portishead et le rappeur Gaika. Dans "Les Affamés”, elle imagine une société divisée entre les “affamés d'en bas”, qui luttent pour survivre, et les “affamés d'en haut”, avides de pouvoir et de domination. Le Liban est-il à un point de bascule de son histoire ? Au Liban, plus de 4 000 personnes ont perdu la vie et plus d'un million ont été forcées de fuir leurs habitations, depuis le début des frappes israéliennes, le 2 mars dernier. Les civils subissent un conflit marqué par des bombardements intenses et des routes régulièrement coupées. La mise en place d'une “zone tampon” couvrant environ 6% du territoire, située au sud Liban, est qualifiée par Israël de “zone de défense” contre le Hezbollah, et par Beyrouth de “zone d'occupation”. Dans le cadre d'un protocole d'accord entre les États-Unis et l'Iran, un cessez-le-feu a été conclu, le 19 juin, entre Israël et le Hezbollah, mais les frappes israéliennes continuent sur le sud Liban. La question libanaise sera au cœur des négociations, qui commencent ce lundi 22 juin en Suisse entre les émissaires iraniens et américains. Xavier Mauduit revient sur le parcours d'Yves Lacoste, fondateur de la revue Hérodote et figure majeure de la géopolitique française, décédé à 96 ans ce 20 juin. Marie Bonnisseau s'intéresse à l'histoire des piscines publiques des années 1970, notamment les emblématiques Tournesol, aujourd'hui vieillissantes mais toujours essentielles.28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 22 juin 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
1982 est une année bien sombre de la guerre civile libanaise, marquée par les massacres dans les camps palestiniens et le départ de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) de Beyrouth pour Tunis. Youssef, jeune reporter, débarque dans une capitale assiégée. Dans ce deuxième tome du Génie de Beyrouth, Sélim Nassib nous emmène au cœur d'une ville vibrante de vie malgré la tragédie qui s'y déroule. Son récit truculent est rehaussé par le dessin tout en délicatesse de Léna Merhej.
1982 est une année bien sombre de la guerre civile libanaise, marquée par les massacres dans les camps palestiniens et le départ de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) de Beyrouth pour Tunis. Youssef, jeune reporter, débarque dans une capitale assiégée. Dans ce deuxième tome du Génie de Beyrouth, Sélim Nassib nous emmène au cœur d'une ville vibrante de vie malgré la tragédie qui s'y déroule. Son récit truculent est rehaussé par le dessin tout en délicatesse de Léna Merhej.
«Racconti una storia, poi la racconti in un altro modo. E alla fine non sai più quale sia vera. Forse lo sono tutte» Elias Khoury.Talal, direttore della fotografia libanese, si racconta e ci racconta suo padre: Elias Khoury. Suo padre insegnava alla Columbia a New York, nei primi anni ‘80, ma ha deciso di tornare con moglie e figli a Beyrouth, per vivere in prima persona la guerra civile. Talal invece ha deciso di lasciare il Libano per permettere a suo figlio di studiare a Parigi e per poter continuare a raccontare il suo paese da una prospettiva diversa. Manuel Perrone unisce in un'unica narrazione queste risposte diverse a questioni che durano da decenni, nel territorio bellissimo e martoriato del Libano. Ma forse è proprio nel loro contrasto apparente, che le loro scelte dimostrano un profondo rispetto e affetto.
durée : 00:03:19 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Après le bombardement israélien de la banlieue sud de Beyrouth, l'Iran a repris ses tirs de missiles sur Israël, après deux mois de cessez-le-feu. Israël a aussitôt riposté malgré l'appel de Trump de ne pas le faire. Reprise de la guerre ou baroud d'honneur ? La fin de crise est en jeu. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:19 - InterNational - par : Pierre Haski - Après le bombardement israélien de la banlieue sud de Beyrouth, l'Iran a repris ses tirs de missiles sur Israël, après deux mois de cessez-le-feu. Israël a aussitôt riposté malgré l'appel de Trump de ne pas le faire. Reprise de la guerre ou baroud d'honneur ? La fin de crise est en jeu. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:19 - Le 6/9 de l'été - par : Pierre Haski - Après le bombardement israélien de la banlieue sud de Beyrouth, l'Iran a repris ses tirs de missiles sur Israël, après deux mois de cessez-le-feu. Israël a aussitôt riposté malgré l'appel de Trump de ne pas le faire. Reprise de la guerre ou baroud d'honneur ? La fin de crise est en jeu. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au sommaire de ce supplément, nous ouvrons avec la situation au Proche-Orient. Chaque jour, Israël poursuit son offensive meurtrière au Liban. Le chaos règne, les négociations ne donnent pas grand-chose, et côté israélien, les plus ultras entretiennent la mécanique guerrière... 2è partie : les agriculteurs ne sont pas contents globalement en France, cours trop bas, polémique sur l'utilisation d'engrais et de pesticides et la sécheresse qui s'aggrave. Comment maintenir l'irrigation malgré tout? Dans le nord d'Israël : une trêve qui n'en est pas une Quelques jours après le début de l'offensive israélo-américaine en Iran, le Hezbollah libanais se jette, le 2 mars 2026, dans le conflit et attaque Israël. La riposte sera très meurtrière : plus de 3 000 morts au Liban, un million de déplacés. Sur le papier, depuis le 17 avril, il y a un cessez-le-feu, mais sur le terrain, il n'en est rien... Les frappes israéliennes massives sur le Liban se poursuivent et le Hezbollah continue d'attaquer. RFI vous conduit aujourd'hui dans le nord d'Israël. Ils s'appellent Ori, Yuval ou Ella... Après 3 mois de bombardements, ils sont à bout de nerfs. RFI a consacré, le 3 juin 2026, une journée spéciale au Liban présentée de Beyrouth, le Liban qui a recensé plus de 3 000 morts et plus d'un million de déplacés depuis le 2 mars dernier. Un Grand reportage de Frédérique Misslin qui s'entretient avec Jacques Allix. Agriculture : dans le sud de la France, le grand défi du partage de l'eau À l'heure du Salon international de l'agriculture à Paris, la colère paysanne gronde toujours en France. Normes contraignantes, concurrence exacerbée par l'accord UE / Mercosur, gestion de l'épidémie bovine… et il faut ajouter à cela la sécheresse. À cause du réchauffement climatique, de plus en plus d'agriculteurs manquent d'eau et la question du partage de la ressource est devenue épineuse. Illustration dans le sud de la France, dans la région de Perpignan. L'été dernier (2025) : fleuves à sec, cultures desséchées… squelettes d'abricotiers et de vignes arrachés. En perspective pour résoudre le problème : un tuyau de 10 km pour dériver une partie d'un cours d'eau afin de sécuriser l'irrigation. Mais ce projet ne fait pas l'unanimité, y compris chez les agriculteurs… Un Grand reportage de Laura Salabert qui s'entretient avec Jacques Allix.
Depuis fin février 2026 avec les attaques américaines et israéliennes en Iran, le conflit s'est étendu au Moyen-Orient. Au Liban, 20% de la population a été déplacée en moins d'un mois, soit plus d'un million de personnes dont 400 000 enfants en âge d'aller à l'école, selon l'UNICEF. Alors que des écoles ont été détruites, d'autres ont dû fermer faute d'enseignants ou ont été transformées en abris pour les populations déplacées. Une situation qui perturbe les apprentissages avec un risque accru d'abandon scolaire. Dans un pays qui traverse les crises depuis plusieurs décennies, le système éducatif libanais est de nouveau mis à rude épreuve. Même constat dans l'enseignement supérieur. À chaque crise, il faut de nouveau s'adapter pour les étudiants. Entre le coût de la scolarité et des études qui augmentent, la fermeture des établissements, les cours parfois à distance, l'incertitude de la tenue des examens, comment étudier au Liban ? Quel avenir possible pour la jeunesse libanaise ? Peut-on parler d'une génération sacrifiée ? À l'occasion de la journée spéciale Liban sur RFI. Avec : • Christophe Boulierac, porte-parole de l'UNICEF au Liban • Lama Kabbanji, chargée de recherche à l'IRD • Mazen Rizk, étudiant en Master d'histoire et relations internationales à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth au Liban. En fin d'émission, Le monde des enfants réalisé par Charlie Dupiot. La parole est aux enfants dans « 8 milliards de voisins » avec le « Monde des enfants » de Charlie Dupiot ! Ils nous parlent de racisme aujourd'hui, racisme à l'école, racisme ordinaire. Ils sont élèves dans une classe de CM1-CM2, au sein d'une école privée, l'externat Sainte-Anne à Montesson, en région parisienne. Voici Flora, Dayana, Emilie, Nino, Pénélope, Mila, Ema, Maelys, Ethan, Juliano, Noah et Zhaokang. Programmation musicale : ► YOUMI - Fawzi, Shabjdeed, Al Nather ► Zet El Naghmeh - Tania Saleh.
Depuis fin février 2026 avec les attaques américaines et israéliennes en Iran, le conflit s'est étendu au Moyen-Orient. Au Liban, 20% de la population a été déplacée en moins d'un mois, soit plus d'un million de personnes dont 400 000 enfants en âge d'aller à l'école, selon l'UNICEF. Alors que des écoles ont été détruites, d'autres ont dû fermer faute d'enseignants ou ont été transformées en abris pour les populations déplacées. Une situation qui perturbe les apprentissages avec un risque accru d'abandon scolaire. Dans un pays qui traverse les crises depuis plusieurs décennies, le système éducatif libanais est de nouveau mis à rude épreuve. Même constat dans l'enseignement supérieur. À chaque crise, il faut de nouveau s'adapter pour les étudiants. Entre le coût de la scolarité et des études qui augmentent, la fermeture des établissements, les cours parfois à distance, l'incertitude de la tenue des examens, comment étudier au Liban ? Quel avenir possible pour la jeunesse libanaise ? Peut-on parler d'une génération sacrifiée ? À l'occasion de la journée spéciale Liban sur RFI. Avec : • Christophe Boulierac, porte-parole de l'UNICEF au Liban • Lama Kabbanji, chargée de recherche à l'IRD • Mazen Rizk, étudiant en Master d'histoire et relations internationales à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth au Liban. En fin d'émission, Le monde des enfants réalisé par Charlie Dupiot. La parole est aux enfants dans « 8 milliards de voisins » avec le « Monde des enfants » de Charlie Dupiot ! Ils nous parlent de racisme aujourd'hui, racisme à l'école, racisme ordinaire. Ils sont élèves dans une classe de CM1-CM2, au sein d'une école privée, l'externat Sainte-Anne à Montesson, en région parisienne. Voici Flora, Dayana, Emilie, Nino, Pénélope, Mila, Ema, Maelys, Ethan, Juliano, Noah et Zhaokang. Programmation musicale : ► YOUMI - Fawzi, Shabjdeed, Al Nather ► Zet El Naghmeh - Tania Saleh.
durée : 00:03:16 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Trump a imposé à Netanyahou de ne pas attaquer Beyrouth, après que l'Iran a suspendu hier les négociations avec les États-Unis en raison de l'escalade israélienne au Liban. Trump veut à tout prix un accord avec Téhéran pour dégager le détroit d'Ormuz et mettre fin à sa guerre impopulaire. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le Journal en français facile du mardi 2 juin 2026, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/Ckwx.A
C dans l'air du 2 juin 2026 - Trump - Netanyahou : les dessous d'un clashLe ton est de nouveau monté, lundi soir, entre Donald Trump et son allié Benjamin Netanyahou. Alors qu'il peine à trouver un accord avec l'Iran, et que Téhéran a fait de l'arrêt des combats au Liban une condition préalable à tout accord, le président américain s'est emporté contre son homologue israélien qui avait annoncé quelques heures plus tôt élargir ses opérations dans le sud du Liban, et dans la banlieue sud de Beyrouth. « T'es complètement cinglé », aurait lâché Donald Trump au téléphone, dans des propos rapportés par le média israélien Axios. Sur son réseau Truth social, le locataire de la Maison Blanche s'est ensuite montré rassurant, évoquant échange « très productif » et expliquant avoir convaincu son homologue israélien d'arrêter son offensive : « Il n'y aura pas de troupes à Beyrouth et toutes les troupes qui étaient en route pour Beyrouth ont déjà fait demi-tour ». Pour Trump, trouver un accord avec l'Iran est devenu une véritable obsession. Le président américain veut laisser sa marque dans l'Histoire, et il entend bien mettre les bouchées doubles cet été. En marge de l'ouverture de la Coupe du monde de football, le président prépare son 80e anniversaire le 14 juin et les 250 ans de l'Indépendance américaine qui doivent commencer le 25 juin. Mais la « grande fête patriotique » souhaitée par Donald Trump accumule les déboires, à commencer par les défections en cascade de musiciens qui affirment ne pas avoir été mis au courant de la teneur politique de l'événement. Reste aussi la construction de la nouvelle salle de bal de la Maison Blanche voulue par Donald Trump, mais qui fait polémique. Le président s'est bien gardé de demander l'autorisation au Congrès pour entamer les travaux de ce projet faramineux à 400 millions de dollars. Qui va le financer : le contribuable américain ou de riches mécènes ? Le milliardaire continue d'entretenir la confusion. En quoi l'offensive israélienne contre le Hezbollah au Liban contrecarre-t-elle les plans de Donald Trump avec l'Iran ? Pourquoi le déploiement de l'IA dans les opérations militaires américaines divise ? Et que disent les obsessions de grandeur de Donald Trump sur son rapport au pouvoir ? Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de « D'un monde à l'autre »- Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, maître de conférences à Sciences Po Paris et Paris School of Business, auteur de « La guerre mondiale n'aura pas lieu » - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, auteur de « Requiem pour le monde libre » - Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitiquePRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
Au Liban, face à toutes les urgences de la guerre, la santé mentale passe souvent au second plan. Pourtant, les conséquences du conflit sont insidieuses sur la société. Au quotidien, comment tenir face au déplacement forcé qui dure depuis trois mois pour un quart de la population ? Face au stress des bombardements ? Au deuil ? Le tout, alors que la crise économique qui s'est installée depuis plus de sept ans a durablement appauvri la population. En 2025, le Liban était l'un des pays les plus malheureux du monde, classé 145 sur 147 dans le rapport World Happiness. Reportage de notre correspondante à Beyrouth, Sophie Guignon Nous sommes dans le quartier de Hamra, à Beyrouth, au Liban. Dans de nombreux immeubles désaffectés, on peut apercevoir des déplacés qui n'ont pas trouvé de meilleurs refuges. À quelques pas, dans sa pharmacie, le docteur Omar Richany confie : « Tu veux que je te dise franchement : on vend beaucoup de pilules contre l'anxiété et la dépression. On vend plus de médicaments contre la dépression que de paracétamol contre les maux de tête. » Un mal-être général causé par l'accumulation de crises que traverse le Liban, selon le pharmacien : « La situation dans laquelle on vit est très mauvaise. Les banques ont volé l'argent des gens. À cause des guerres, personne n'a de travail, tout est très angoissant. C'est ça qui pèse sur les gens. Heureusement que les médicaments existent pour que l'on puisse dormir, pour qu'on puisse se détendre un peu. Sans cela, ce serait encore plus dur. » « Les déplacements forcés ont un impact très douloureux sur les individus » Comme dans cette pharmacie, à l'échelle du pays, les ventes d'antidépresseurs augmentent de manière vertigineuse. Dans les locaux de l'ONG Embrace, on reçoit des appels de tout le Liban. Au bout du fil, plus de 120 bénévoles formés à la prévention des suicides. Mira Dali Balta, psychologue chargée du 1564, la ligne d'écoute gratuite nationale fondée par l'ONG Embrace en 2017, explique : « Les gens ont perdu beaucoup de biens matériels, mais aussi symboliques. Avec les déplacements d'un endroit à un autre, ils ont dû abandonner beaucoup d'objets et de souvenirs attachés à leur foyer. Alors qu'ils croyaient leur lieu de refuge en sécurité, il s'avère que ces lieux sont ciblés à leur tour. Toutes ces pressions liées au déplacement forcé ont un impact très douloureux sur les individus qui se sentent impuissants. » L'ONG reçoit plus de 60 appels par jour, principalement de jeunes entre 18 et 34 ans inquiets pour l'avenir. Agatha Abboud est responsable de la ligne d'urgence : « Nous avons du mal à répondre au grand nombre d'appels. Tout le monde vit dans une forme d'anxiété, d'incertitude quant à l'avenir, d'un manque d'espoir. On ne sait pas quand ça va s'améliorer. » Y aura-t-il une lumière au bout de ce tunnel de crise ? Le moral des Libanais en dépend. À lire aussiÀ l'ombre de la trêve, l'anéantissement du sud du Liban
durée : 00:03:16 - InterNational - par : Pierre Haski - Trump a imposé à Netanyahou de ne pas attaquer Beyrouth, après que l'Iran a suspendu hier les négociations avec les États-Unis en raison de l'escalade israélienne au Liban. Trump veut à tout prix un accord avec Téhéran pour dégager le détroit d'Ormuz et mettre fin à sa guerre impopulaire. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'émission 28 minutes du 02/06/2026 Les Libanais pris au piège de la guerre entre Israël et le Hezbollah ? Malgré une trêve entrée en vigueur le 17 avril, la guerre entre Israël et le Hezbollah libanais continue de s'intensifier. Lundi 1er juin, l'armée israélienne a pénétré plus profondément dans le sud du Liban et le gouvernement israélien a appelé les Libanais à évacuer le sud de Beyrouth, fief du Hezbollah. Cette annonce a suscité la panique dans la capitale, dont les habitants ont massivement pris la fuite. Le gouvernement libanais fait état de plus d'un million de déplacés et 3 412 morts depuis le 2 mars. De son côté, Israël Katz, le ministre de la Défense israélien, a annoncé qu'il n'y aurait "pas de calme" à Beyrouth, tant que les attaques du Hezbollah continuent sur le nord d'Israël. Le Conseil de sécurité de l'ONU s'est réuni en urgence lundi à la demande de la France. On en débat Amélie Férey, chercheuse à l'IFRI, Alain Dieckhoff, sociologue et directeur de recherche au CERI et Dalal Mawad, journaliste libanaise, correspondante à Paris de la chaîne Al Araby.28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 2 juin 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 02/06/2026 La lutte contre le cancer du pancréas est-elle en train de vivre une révolution ? Le daraxonrasib, traitement présenté à Chicago le 31 mai, offre un nouvel espoir dans le traitement du cancer du pancréas métastatique. Le cancer du pancréas, le quatrième le plus fréquent en France, est aussi l'un des plus mortels, avec une espérance de survie à 6,7 mois pour les cancers métastatiques. Le daraxonrasib ne permettrait pas de guérir la maladie mais de doubler l'espérance de vie des patients déjà traités par chimiothérapie. Nous recevons Pascal Hammel, chef du service d'Oncologie digestive et médical de l'hôpital Paul-Brousse à Villejuif, qui a coordonné la partie française de l'essai sur le daraxonrasib. Les Libanais pris au piège de la guerre entre Israël et le Hezbollah ? Malgré une trêve entrée en vigueur le 17 avril, la guerre entre Israël et le Hezbollah libanais continue de s'intensifier. Lundi 1er juin, l'armée israélienne a pénétré plus profondément dans le sud du Liban et le gouvernement israélien a appelé les Libanais à évacuer le sud de Beyrouth, fief du Hezbollah. Cette annonce a suscité la panique dans la capitale, dont les habitants ont massivement pris la fuite. Le gouvernement libanais fait état de plus d'un million de déplacés et 3 412 morts depuis le 2 mars. De son côté, Israël Katz, le ministre de la Défense israélien, a annoncé qu'il n'y aurait "pas de calme" à Beyrouth, tant que les attaques du Hezbollah continuent sur le nord d'Israël. Le Conseil de sécurité de l'ONU s'est réuni en urgence lundi à la demande de la France. On en débat Amélie Férey, chercheuse à l'IFRI, Alain Dieckhoff, sociologue et directeur de recherche au CERI et Dalal Mawad, journaliste libanaise, correspondante à Paris de la chaîne Al Araby. Xavier Mauduit s'intéresse à l'histoire du secret de la confession, qui n'a pas été levé dans le cadre de l'adoption de la loi "post-Bétharram", visant à lutter contre les violences sexuelles à l'école. Marie Bonnisseau évoque le combat de l'actrice Nastassja Kinski pour obtenir le retrait des images de sa nudité adolescente d'un film de Wim Wenders.28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 2 juin 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
durée : 00:13:01 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Prise de température croisée aux États-Unis, en Israël et au Liban, avec trois correspondants de Radio France : Franck Mathevon à Washington, Arthur Sarradin à Beyrouth et Thibault Lefèvre à Jérusalem. Trois regards pour comprendre les enjeux actuels de la guerre. - réalisation : Franck Mathevon, Arthur Sarradin, Thibault Lefèvre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'armée israélienne a appelé les habitants de la banlieue sud de Beyrouth à évacuer les lieux en prévision de frappes contre le Hezbollah. Cet ordre intervient après une intensification des hostilités dans le sud du Liban au cours du week-end, marquée par la prise de la forteresse médiévale stratégique de Beaufort par les troupes israéliennes. L'ONU s'est dite "très inquiète" et a appelé, ce lundi, toutes les parties à respecter le cessez-le-feu et à éviter une "nouvelle escalade".
Et pendant ce temps-là, où en est le Liban ? Même si le front libanais venait à se calmer davantage, le retrait israélien du Sud reste hors de question, pouvait-on lire cette semaine dans L'Orient le jour ? De son côté, RFI rappelle que selon Beyrouth, les bombardements israéliens ont fait plus de 3 000 morts depuis le 2 mars 2026. En présence d'un journaliste diplômé de l'Institut Pratique du Journalisme de Dauphine à Paris, la question c'est : est-ce qu'on peut rire de la guerre au Proche-Orient ? La réponse est dans le fauteuil ESM, derrière le petit sourire de Raphaël Abdelnour, Franco-Libanais, qui a fait du journalisme chez les Gaulois et au pays du Cèdre & qui se présente aujourd'hui sur son Instagram comme Grande Remplaçante en mal de taf, avec un éventail follement séduisant. Et quand on clique, ça donne ça up. Programmation de l'invité : • Samira Saïd Al'lbal • Mohamed Abd Al Wahab El nahr El Khaled. Raphaël Abdelnour se produit les vendredis à 22h30 au Comedy club Le Slay, 31 rue Pierre Fontaine, 75009 Paris.
L'émission 28 minutes du 25/05/2026 Trois mois de conflit au Moyen-Orient : qui sort vraiment renforcé ? Depuis le 8 avril, un cessez-le-feu est en vigueur entre les États-Unis et l'Iran, et les deux pays seraient, à ce jour, proches d'un accord pour mettre fin durablement à la guerre au Moyen-Orient. L'enjeu majeur est la réouverture du détroit d'Ormuz à la navigation. Washington pourrait lever certaines sanctions et dégeler des avoirs iraniens. Mais la question du nucléaire apparaît comme un point de crispation : Marco Rubio a évoqué un délai de “60 jours” pour des négociations, et l'agence de presse iranienne Tasnim a déclaré que “toutes les questions concernant le nucléaire ont été reportées à plus tard". Le régime iranien multiplie les exécutions des opposants, comme celle de Mojtaba Kian, pendu dimanche pour espionnage. On en débat avec Aïda Tavakoli, présidente de l'association "We are Iranian students", Karim Emile Bitar, professeur associé à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth, spécialiste du Proche-Orient et Florian Louis, historien des relations internationales. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 25 mai 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
durée : 01:59:05 - Les Matins de France Culture - par : Nicolas Herbeaux - Dans les Matins du samedi, on s'intéresse au bilan de cette première année de pontificat pour le Pape Léon XIV à quelques jours de la publication de sa première encyclique. Nicolas Herbeaux reçoit aussi le romancier David Hury pour son roman noir "Beyrouth Paradise". - réalisation : Margaux Leridon, Jean-Christophe Francis, Mattéo Caranta, Victoria Géraut-Velmont - invités : Cécile Chaussard Maitre de conférences en droit public à l'Université de Bourgogne, rattachée au CREDIMI et membre du Laboratoire du Droit du Sport, François Mabille Chercheur statutaire au CNRS, directeur de l'Observatoire géopolitique du religieux au sein de l'IRIS, Jean-Benoît Poulle normalien, agrégé d'histoire, doctorant en histoire moderne à Sorbonne Université, il écrit pour Le Grand continent en tant que vaticaniste, David Hury Romancier, journaliste et photoreporter Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:19:00 - L'Invité(e) des Matins du samedi - par : Nicolas Herbeaux - À l'occasion du festival Étonnants Voyageurs de Saint-Malo, qui s'ouvre ce samedi 23 mai, Nicolas Herbeaux reçoit le romancier David Hury pour son polar "Beyrouth Paradise" publié aux éditions Liana Lévi. - réalisation : Margaux Leridon, Jean-Christophe Francis, Victoria Géraut-Velmont - invités : David Hury Romancier, journaliste et photoreporter Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Avec ses 46 000 km de littoral et ses 2,5 millions de km2 de superficie, la Méditerranée est la plus grande mer semi-fermée au monde. Du détroit de Gibraltar au Canal de Suez, elle réunit 520 millions d'habitants d'Europe, d'Afrique et du Moyen-Orient, ce qui en fait l'une des régions les plus peuplées de la planète. La richesse de son patrimoine, sa diversité culturelle, ses ressources naturelles ont contribué à son développement économique et touristique. Des atouts qui semblent aujourd'hui sources de vulnérabilités. La Méditerranée est en effet marquée par différentes crises. Déjà très exposé aux vagues de chaleur, aux sécheresses et aux inondations, le bassin méditerranéen se réchauffe 20% plus vite que le reste du monde. Une crise climatique à laquelle s'ajoute des tensions maritimes, des crises énergétiques et migratoires ou encore des conflits régionaux. Si les contextes politiques, démographiques et économiques divergent entre les pays méditerranéens, les enjeux actuels invitent à davantage de coopération. Alors que la population pourrait atteindre jusqu'à 690 millions de personnes en 2050, comment créer des synergies durables entre des sociétés différentes ? Entrepreneuriat, emploi, environnement... Quelles sont les initiatives pour répondre aux problématiques de la région ? Emission enregistrée à Marseille à la Plateforme, qui accueille le quartier général de la Saison Méditerranée 2026. Ce sont des rencontres organisées par l'Institut français et l'agence française de développement, pendant 4 jours, avec des jeunes venus de toute la méditerranée qui s'engagent pour leur pays et pour les liens culturels qu'ils partagent. Avec : • Marouen Hadhri, fondateur de Machrou3i Fi Bledi qui veut dire Mon projet dans mon pays, une entreprise sociale dédiée à l'accompagnement des entrepreneurs issus de la diaspora maghrébine • Roy El Daher, fondateur de l'Écomusée de Jbeil, un projet dédié à la préservation du patrimoine libanais, la conservation des archives locales et à la promotion de l'écotourisme éducatif dans les villages de la région de Jbeil, au Liban. Chef de projet à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth, où il organise des initiatives sociales et culturelles, et responsable de l'engagement étudiant au sein du centre entrepreneurial de l'université. • Walid Mouacha, chercheur au sein de l'initiative IMAL pour le climat et le développement (Maroc), et co-coordinateur de MATTCCh, une alliance régionale réunissant plus de 25 think tanks et centres de recherche engagés sur les enjeux climatiques propres à la Méditerranée. • Giada Frana, fondatrice de L'Altra Tunisia, magazine en ligne consacré à la Tunisie, à la communauté italo-tunisienne en Italie et à la diaspora tunisienne dans le monde Programmation musicale : ► Dahak–Le Duo Zajal ► Je suis Marseille – JUL
durée : 00:58:50 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Richeux - La dessinatrice libanaise Michèle Standjofski et l'auteur de bande dessinée Charles Berbérian sont amis de longue date. Dans un album composé à quatre mains, une correspondance dessinée entre Beyrouth et Paris, ils échangent sur la guerre, leur sentiment d'impuissance et la longue histoire du pays. - réalisation : Jeanne Aléos, Mathilde Wagman, Marianne Chassort, Alexandre Alajbegovic, Cyril Marchan, Vivien Demeyère, Julie Gastal - invités : Michèle Standjofski dessinatrice libanaise, Charles Berberian Dessinateur et scénariste de BD Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Avec ses 46 000 km de littoral et ses 2,5 millions de km2 de superficie, la Méditerranée est la plus grande mer semi-fermée au monde. Du détroit de Gibraltar au Canal de Suez, elle réunit 520 millions d'habitants d'Europe, d'Afrique et du Moyen-Orient, ce qui en fait l'une des régions les plus peuplées de la planète. La richesse de son patrimoine, sa diversité culturelle, ses ressources naturelles ont contribué à son développement économique et touristique. Des atouts qui semblent aujourd'hui sources de vulnérabilités. La Méditerranée est en effet marquée par différentes crises. Déjà très exposé aux vagues de chaleur, aux sécheresses et aux inondations, le bassin méditerranéen se réchauffe 20% plus vite que le reste du monde. Une crise climatique à laquelle s'ajoutent des tensions maritimes, des crises énergétiques et migratoires ou encore des conflits régionaux. Si les contextes politiques, démographiques et économiques divergent entre les pays méditerranéens, les enjeux actuels invitent à davantage de coopération. Alors que la population pourrait atteindre jusqu'à 690 millions de personnes en 2050, comment créer des synergies durables entre des sociétés différentes ? Entrepreneuriat, emploi, environnement... Quelles sont les initiatives pour répondre aux problématiques de la région ? Émission enregistrée à Marseille à la Plateforme qui accueille le quartier général de la Saison Méditerranée 2026. Ce sont des rencontres organisées par l'Institut français et l'agence française de développement, pendant 4 jours, avec des jeunes venus de toute la Méditerranée qui s'engagent pour leur pays et pour les liens culturels qu'ils partagent. Avec : • Marouen Hadhri, fondateur de Machrou3i Fi Bledi qui veut dire Mon projet dans mon pays, une entreprise sociale dédiée à l'accompagnement des entrepreneurs issus de la diaspora maghrébine • Roy El Daher, fondateur de l'Écomusée de Jbeil, un projet dédié à la préservation du patrimoine libanais, la conservation des archives locales et à la promotion de l'écotourisme éducatif dans les villages de la région de Jbeil, au Liban. Chef de projet à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth, où il organise des initiatives sociales et culturelles, et responsable de l'engagement étudiant au sein du centre entrepreneurial de l'université • Walid Mouacha, chercheur au sein de l'initiative IMAL pour le climat et le développement (Maroc), et co-coordinateur de MATTCCh, une alliance régionale réunissant plus de 25 think tanks et centres de recherche engagés sur les enjeux climatiques propres à la Méditerranée • Giada Frana, fondatrice de L'Altra Tunisia, magazine en ligne consacré à la Tunisie, à la communauté italo-tunisienne en Italie et à la diaspora tunisienne dans le monde. Programmation musicale : ► Dahak–Le Duo Zajal ► Je suis Marseille – JUL.
durée : 00:58:30 - LSD, la série documentaire - par : Ilana Navaro - Le Caire, 1939. Des membres du groupe "Art et Liberté", proches des surréalistes européens, proclament que le surréalisme est “naturellement égyptien”. Quelques années plus tard, la Libanaise Saloua Raouda Choucair sera la première à articuler la relation de la région avec l'abstraction. - réalisation : Cécile Laffon, Maryvonne Abolivier, Anahi Morales, Emmanuel Laurentin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:38:15 - Questions du soir : le débat - par : Mattéo Caranta - C'est un cessez-le-feu fantôme - prolongé vendredi 15 mai 2026 de 45 jours - que vit le Liban depuis le 17 avril 2026. Un cessez-le-feu qui n'inclue pas le Hezbollah, pourtant le seul acteur côté libanais militairement partie au conflit. - réalisation : Diane de Vanssay, Mathias Mégy, Antoine Ayral, Léa Racine - invités : Karim Émile Bitar Professeur de relations internationales à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth et à Sciences Po Paris, chercheur associé à l'IRIS, Eric Danon Ancien ambassadeur de France en Israël, spécialiste des questions de sécurité et de défense Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:44:07 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Depuis le 2 mars dernier, le Liban est en guerre avec Israël, effet collatéral du conflit avec l'Iran. Un jour dans le monde est allé à la rencontre des Libanais pour deux heures d'émission spéciale mêlant reportages et discussions avec nos invités, diffusée depuis Beyrouth. - réalisation : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois - invités : Arthur Sarradin correspondant pour Radio France Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:37:35 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Deuxième heure de notre émission spéciale au Liban, au sein de la rédaction du quotidien L'Orient-Le Jour et avec quelques uns de ses journalistes et chroniqueurs, pour continuer d'explorer le Liban en guerre, avec celles et ceux qui la vivent au quotidien. - réalisation : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:44:07 - InterNational - par : Fabienne Sintes - Depuis le 2 mars dernier, le Liban est en guerre avec Israël, effet collatéral du conflit avec l'Iran. Un jour dans le monde est allé à la rencontre des Libanais pour deux heures d'émission spéciale mêlant reportages et discussions avec nos invités, diffusée depuis Beyrouth. - réalisation : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois - invités : Arthur Sarradin correspondant pour Radio France Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:37:35 - InterNational - par : Fabienne Sintes - Deuxième heure de notre émission spéciale au Liban, au sein de la rédaction du quotidien L'Orient-Le Jour et avec quelques uns de ses journalistes et chroniqueurs, pour continuer d'explorer le Liban en guerre, avec celles et ceux qui la vivent au quotidien. - réalisation : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les violations de la trêve en vigueur depuis le 17 avril 2026 entre le Hezbollah et Israël se poursuivent quotidiennement dans le sud du Liban. Pour parvenir à la paix, le gouvernement israélien exige un désarmement du mouvement pro-Iran. Un objectif que Beyrouth ne parvient pas à mettre en œuvre. Réelles difficultés ou manque de volonté ? Comment expliquer la puissance du Hezbollah ? Quels sont les freins à son désarmement ? Pour en débattre : - Le Général Maroun Hitti, 39 ans de carrière (1978-2016) dans les Forces Armées Libanaises, ancien officier supérieur et analyste stratégique libanais, spécialiste des questions de sécurité nationale, de souveraineté de l'État et des mouvements armés non étatiques au Liban et dans la région. Ancien conseiller défense auprès du conseil des ministres libanais (2017-2019) - Gabriel Blondel, journaliste au journal L'Orient-Le jour - Bashir Saade, maître de conférences en politique et religion à l'Université de Stirling en Ecosse. Auteur du livre Hizbullah and the Politics of Remembrance, éditions Cambridge University Press.
Les violations de la trêve en vigueur depuis le 17 avril 2026 entre le Hezbollah et Israël se poursuivent quotidiennement dans le sud du Liban. Pour parvenir à la paix, le gouvernement israélien exige un désarmement du mouvement pro-Iran. Un objectif que Beyrouth ne parvient pas à mettre en œuvre. Réelles difficultés ou manque de volonté ? Comment expliquer la puissance du Hezbollah ? Quels sont les freins à son désarmement ? Pour en débattre : - Le Général Maroun Hitti, 39 ans de carrière (1978-2016) dans les Forces Armées Libanaises, ancien officier supérieur et analyste stratégique libanais, spécialiste des questions de sécurité nationale, de souveraineté de l'État et des mouvements armés non étatiques au Liban et dans la région. Ancien conseiller défense auprès du conseil des ministres libanais (2017-2019) - Gabriel Blondel, journaliste au journal L'Orient-Le jour - Bashir Saade, maître de conférences en politique et religion à l'Université de Stirling en Ecosse. Auteur du livre Hizbullah and the Politics of Remembrance, éditions Cambridge University Press.
Israël est-il en train de devenir un État paria ? La question est posée cette semaine dans le Nouvel Obs, qui titre en Une : « Crimes de guerre, colonisation, atteintes à la démocratie : la dérive d'Israël ». « Fondé pour être l'État refuge des juifs persécutés au lendemain de la Seconde guerre mondiale, Israël devient un état paria », estime Omer Bartov, universitaire israélo-américain, interrogé par le Nouvel Obs. Et l'hebdomadaire accuse : « Avec ses ministres messianiques et suprémacistes, le gouvernement israélien pratique une politique d'effacement des Palestiniens d'une violence inouïe et pilonne l'État de droit ». Le Nouvel Obs aligne les chiffres : « plus de 72 000 morts dont près de 30 000 enfants à Gaza, l'ouverture de six autres fronts : (Liban, Iran, Cisjordanie, Yémen, Irak, Syrie), et des frappes qui peuvent faire un carnage en quelques minutes comme à Beyrouth le 8 avril (350 morts et plus de 1200 blessés) ». À Jérusalem-Est et Tel Aviv Le Nouvel Obs est allé à la rencontre des Israéliens et des Palestiniens. L'hebdomadaire s'est rendu à Silwa, quartier de Jérusalem-Est, en Cisjordanie occupée, où les habitants palestiniens de 150 maisons ont reçu des ordres de démolition, pour faire la place à des familles de colons. Destruction que les Palestiniens doivent effectuer eux-mêmes sous peine d'une amende de « dizaines de milliers de shekels ». C'est ainsi que Wassim Siam, « père de cinq enfants » est en train de démolir sa propre maison. « Les Israéliens ne veulent plus de nous ici », déclare-t-il au Nouvel Obs. L'hebdomadaire s'est aussi rendu à Tel Aviv, où il a rencontré des Israéliens majoritairement favorables à la politique de Benyamin Netanyahou, comme cette jeune réserviste de l'armée israélienne qui déclare : « J'espère qu'on va reprendre Gaza. Ils doivent foutre le camp d'ici. Il y a plein d'état musulmans dans le monde, pourquoi on ne pourrait pas avoir notre petit bout de terre à nous ? » « L'immense majorité des médias israéliens, précise le Nouvel Obs, martèle désormais un discours nationaliste, guerrier et relaie la propagande gouvernementale ». Dans ces conditions, y a-t-il encore une opposition en Israël ? « La gauche israélienne, encore favorable à une solution à deux Etats, se réduit comme peau de chagrin », reconnaît l'hebdomadaire. Le pouvoir jusqu'au bout Le Point fait sa Une sur « Ces malades qui nous gouvernent ». Et la liste est longue, elle va de Georges Pompidou, François Mitterrand et Jacques Chirac en France, à Mao en Chine, en passant par Staline, à l'époque de l'URSS. Mais l'actualité, en la matière, nous conduit aux États-Unis. « Entre Joe Biden et Donald Trump, lequel est le plus atteint ? » interroge le Point, qui ne répond pas vraiment, mais qui publie une photo des deux hommes, chacun en public, semblant plongé dans un profond sommeil… ce à quoi l'actuel président américain a répondu « qu'on le prend en photo quand il cligne des yeux ». Le 13 avril dernier, « son médecin Sean Barbabella a publié un rapport décrivant sa santé comme "excellente", y compris sur le plan cognitif ». Mais « la majorité des Américains en doute », assure le Point, à l'appui de plusieurs sondages, dont l'un paru fin février, et selon lequel « 61 % des Américains pensent que Donald Trump est devenu "imprévisible avec l'âge" ». D'anciens soutiens du président en doutent aussi, ajoute l'Express, d'anciens soutiens qui invoquent le 25ème amendement, celui qui permettrait de chasser Donald Trump du pouvoir. Toutefois, rappelle le Point, « la révocation du président devrait être votée par le Congrès à la majorité des deux tiers. Assez peu probable », conclut l'hebdomadaire. Blocage d'Internet En Russie, plusieurs villes, dont la capitale Moscou, sont privées d'Internet, depuis plusieurs semaines, annonce l'Express, selon lequel « la grogne monte au sein de la population et des élites pro-pouvoir ». L'hebdomadaire raconte une scène courante : dans la rue, un Moscovite se bat avec un plan papier, « encombrant et chiffonné », faute de GPS. « Un comble, dans une des villes les plus digitalisées au monde », remarque l'Express, qui ajoute : « Aujourd'hui, les Russes font un grand bond en arrière. Pourquoi ? simplement par la volonté de Poutine. Plus exactement du FSB, successeur du KGB, aux manettes de cette vaste opération de censure (…) » Explications d'Alexander Kolyandr, chercheur au Centre d'analyse des politiques européennes : « Les services de sécurité russes veulent créer un goulag numérique car ils considèrent Internet comme une menace ». La tension est montée d'un cran, mi-avril, avec la vidéo d'une blogueuse, faisant partie "du cercle pro-poutine", comptant "13 millions d'abonnés", et ayant publié un post incendiaire, dans lequel « elle liste les problèmes qui s'accumulent en Russie, dont le blocage d'Internet ». Le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov a estimé que ce message abordait "des questions importantes", dont "aucune n'a été laissée sans réponse". C'est peu, mais aux yeux de l'Express, "c'est le signe d'une fébrilité au sein du pouvoir, à 5 mois des élections à la Douma".
durée : 00:50:46 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - 1920 : le Liban est placé sous mandat français par la Société des Nations, l'État du Grand Liban est proclamé. Il faut 23 années au pays du cèdre pour accéder à son indépendance. Retour sur deux décennies qui ont laissé une empreinte profonde et durable sur Beyrouth et ses habitants. - réalisation : Maïwenn Guiziou, Odile Joëssel, Marion Dupont, Milena Aellig, Anne-Toscane Viudes, Eric Lancien, Valentine Lauwereins - invités : Carla Eddé Chef du Département d'Histoire – Relations internationales, Faculté des lettres et des sciences humaines, Université Saint-Joseph, et membre du Comité scientifique du Musée de Beyrouth, Julie d'Andurain Enseignante chercheuse à Paris-Sorbonne et à l'École militaire Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
À Nabatiyeh, grande ville commerçante du sud du Liban devenue ville fantôme, les services de secours ont été durement frappés par les bombardements israéliens. Au total, au Liban, plus de 100 secouristes ont perdu la vie depuis la reprise de la guerre, le 2 mars 2026. Les hôpitaux sont aussi menacés et des centres de santé ont été détruits ou ont dû fermer, notamment dans la banlieue sud de Beyrouth et dans le sud du Liban. Le ministère de la Santé libanais dénonce des attaques répétées contre le secteur de la santé. De notre correspondante de retour de Nabatiyeh, À Nabatiyeh, au Liban, les secouristes sont considérés comme des héros. Uniforme bleu et rouge, gilet pare-balles, Mohamad Khayyat ne profite pas vraiment de cette trêve de papier. « Il y a une trêve, mais même les drones sont toujours là : hier, il y avait beaucoup d'avions de guerre dans le ciel, et la veille aussi. C'est clair qu'ils violent déjà la trêve. Nous, en tant qu'équipe de secours, nous restons présents et prêts à servir les gens en cas d'incident », confie-t-il. Responsable des opérations des ambulanciers de Nabatiyeh, Mohamed a perdu plusieurs collègues. « Malheureusement, nous avons payé un lourd tribut – un tribut qui ne peut pas être compensé : la perte de nos jeunes, de nos vies. » Il dénonce le ciblage à répétition des secouristes par Israël. « La première fois, deux jeunes, Joud et Ali, étaient sur une moto quand ils ont été ciblés. Puis, deux jours avant la trêve, notre martyr Mahdi a été directement ciblé alors qu'il était dans une ambulance, en train d'accomplir son devoir pour aider nos collègues des autres associations de secours, qui avaient déjà été frappés par une première et une deuxième frappe. Nous sommes allés leur porter secours et soutien pour évacuer les blessés. Notre ambulance a elle aussi été ciblée par une troisième frappe. » À lire aussiLiban: la santé en péril « C'est comme s'ils nous poussaient à partir » Ces trois frappes successives ont fait quatre morts qui viennent s'ajouter aux plus de 100 secouristes tués par Israël depuis le début de la guerre. À l'hôpital du Secours populaire de Nabatiyeh, les chambres des patients hébergent désormais les soignants et les pompiers. « On héberge les gens des organisations qui aident comme la nôtre. Sinon, on ne pourrait pas travailler, explique Mona Abou Zeid, qui dirige l'hôpital. Regardez, vous voyez cet immeuble ? Maintenant, il est complètement à terre. Il était à 200 mètres, mais le souffle était très fort, c'était un grand immeuble. La fumée est arrivée jusqu'ici, le verre était cassé partout. Des gens dormaient ici. » Au moins 59 centres de soins et six hôpitaux ont été détruits ou ont dû fermer. « On ne se sent pas très en sécurité. Il n'y a aucun respect du droit international, qui protège les secouristes, les hôpitaux. À la fin, si personne ne nous protège, aucune loi, qui va protéger la population ? Le jour où ils vont bombarder l'hôpital, qui va rester ? C'est comme s'ils nous poussaient à partir. » Viser intentionnellement des secouristes ou des hôpitaux est un crime de guerre. À lire aussiLe secteur libanais de la santé dans le viseur de l'armée israélienne
durée : 00:15:02 - Journal de 8 h - C'est une opportunité historique, estime un diplomate libanais. Des négociations avec les israéliens doivent commencer ce mardi à Washington. Beyrouth espère un cessez-le-feu et le retrait des troupes israéliennes du sud du Liban.
J'ai le plaisir de recevoir Marwan Mery, négociateur professionnel de renommée internationale. Né en 1975 à Beyrouth, en pleine guerre civile libanaise, il grandit avec cette idée que, parfois, une phrase peut tout changer, jusqu'à sauver une vie. Une conviction née d'une histoire familiale où, quelques mois après sa naissance, ses parents échappent à une exécution grâce à la négociation de son père, un récit fondateur qui donnera, des années plus tard, un sens très concret à son métier.Pourquoi la négociation ne se joue-t-elle pas seulement dans les mots, mais dans la relation ?Comment créer du lien, même dans des situations de tension ?Faut-il être empathique pour mieux négocier ?Pourquoi la crédibilité est-elle parfois plus déterminante que la confiance ?Et pourquoi détecter un mensonge est-il bien plus complexe qu'on ne le pense ?Dans cet épisode, on prend le temps d'explorer ce qui se joue derrière chaque échange. La place des émotions, le poids des mots, et cette ligne parfois fine entre influence et manipulation. On parle aussi de confiance, de posture, et de ces détails presque invisibles qui peuvent tout changer dans une relation, comme la capacité à créer du lien, même là où tout semble déjà fragilisé.Je vous souhaite une très bonne écoute !—Recommandations :À lire : Sapiens : Une brève histoire de l'humanité, de Yuval Noah Harari—Pour découvrir les coulisses du podcast : https://www.instagram.com/inpowerpodcast/Pour en savoir plus sur Marwan Mery : https://www.instagram.com/iammarwanmery/Pour suivre mes aventures au quotidien : https://www.instagram.com/louiseaubery/Si cet épisode vous a plu, vous aimerez sûrement celui-ci : https://shows.acast.com/inpower/episodes/devenir-un-expert-de-la-negociation-avec-le-negociateur-du-g Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.