Capital and chief port of Lebanon
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durée : 00:48:08 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle - Aujourd'hui dans Affaires sensibles : le naufrage du Champollion à Beyrouth ou la tragédie sur la plage - équipe : Stéphane Cosme, Hélène Bizieau, Frédéric Milano, François Audoin, Valentine Chédebois, Franck Cognard, Rebecca Denantes, Claire Teisseire Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:40 - Géopolitique - Direction le Liban, qui vient d'abolir la peine de mort. C'est inédit au Moyen Orient ! Beyrouth est, en effet, la première capitale de la région qui renonce à tuer au nom de la justice. - équipe : Marie Boëton Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:40 - InterNational - Direction le Liban, qui vient d'abolir la peine de mort. C'est inédit au Moyen Orient ! Beyrouth est, en effet, la première capitale de la région qui renonce à tuer au nom de la justice. - équipe : Marie Boëton Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:40 - Le 6/9 de l'été - Direction le Liban, qui vient d'abolir la peine de mort. C'est inédit au Moyen Orient ! Beyrouth est, en effet, la première capitale de la région qui renonce à tuer au nom de la justice. - équipe : Marie Boëton Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au sud du Liban, les habitants de Zawtar el-Gharbiyeh rentrent chez eux après des mois d'exil. Leur village est l'une des premières « zones pilotes » prévues par l'accord conclu entre Israël et le Liban sous médiation américaine. Mais derrière ce retour présenté comme un test, ils découvrent un paysage de ruines, vivent toujours à quelques centaines de mètres des soldats israéliens et tentent de reconstruire leur vie sous la protection de l'armée libanaise. Reportage d'Amélie David, qui a été autorisée à entrer dans le village seulement sous escorte de l'armée libanaise et pendant deux heures. De notre envoyée spéciale à Zawtar el-Gharbiyeh, Sur la route qui mène au cœur du village, les terres agricoles sont en friche, brûlées par le soleil. Les immeubles bombardés sont à terre. Enfin, une maison tient encore debout mais les murs sont criblés de balles. À l'intérieur : du verre brisé, de la nourriture pourrie de marque israélienne et des inscriptions en hébreu sur les murs. Le propriétaire de la maison, Abbas Azzedinne, raconte : « Nous étions fonctionnaires. Moi et mes fils avons servi dans l'armée. Nous avons travaillé pendant vingt ou trente ans pour construire cette maison, pour enfin pouvoir nous reposer et vivre tranquillement. Quand nous sommes revenus… Nous sommes restés sans voix ». Abbas Azzedinne fait partie des 25 familles revenues il y a quatre jours. « Nous sommes partis avec les vêtements que nous portions. Mais je n'aurais jamais imaginé qu'ils iraient jusque-là. Même aujourd'hui, après une dizaine de jours, je n'arrive toujours pas à réaliser que les Israéliens sont réellement entrés ici et ont fait tout cela. Je n'arrive toujours pas à y croire », explique-t-il. Plus bas, sur la place du village, habitants et secouristes sont à pied d'œuvre pour déblayer les décombres, couper les arbres brûlés par les soldats de l'armée israélienne. Mais ici, tout le monde vit encore dans la peur. L'armée israélienne est juste en face dans le village de Zawtar el-Charqyieh. Les coups de feu résonnent dans les maisons, les dynamitages. Le maire Abed Azzedinne explique : « Les tirs proviennent du côté de ces véhicules. Ils ratissent actuellement les quartiers résidentiels de Zawtar el-Gharbiyeh (Zawtar-Est). Dans quelques instants, vous verrez aussi leurs patrouilles à l'œil nu. Ils sont seulement à quelques mètres de nous. Voilà pourquoi nous ne nous sentons pas réellement en sécurité. Seule la présence de l'armée libanaise nous rassure. » Une partie du village reste inaccessible en raison de la présence de l'armée israélienne. Mais peu importe pour Khalil et Warde Turkiye. Le couple dort dans les décombres de leur demeure depuis quatre jours. Khalil Turquyie affirme : « Pour revenir à cette opération pilote, ce qui nous importe, c'est que notre armée nationale fasse son travail. Nous souhaitons que l'armée reste présente ici en permanence. Cette opération a été une réussite. Nous sommes revenus, grâce à Dieu, que Dieu les protège. Sans l'armée, nous n'aurions jamais pu revenir. » À Zawtar el-Gharbiyeh, les habitants reconstruisent déjà leurs maisons. Mais chaque détonation venue du village voisin leur rappelle que, dans cette « zone pilote », le retour des civils a commencé avant celui de la sécurité. À lire aussiFace aux violations du cessez-le-feu, Beyrouth menace de cesser les négociations directes avec Israël
Au sud du Liban, les habitants de Zawtar el-Gharbiyeh rentrent chez eux après des mois d'exil. Leur village est l'une des premières « zones pilotes » prévues par l'accord conclu entre Israël et le Liban sous médiation américaine. Mais derrière ce retour présenté comme un test, ils découvrent un paysage de ruines, vivent toujours à quelques centaines de mètres des soldats israéliens et tentent de reconstruire leur vie sous la protection de l'armée libanaise. Reportage d'Amélie David, qui a été autorisée à entrer dans le village seulement sous escorte de l'armée libanaise et pendant deux heures. De notre envoyée spéciale à Zawtar el-Gharbiyeh, Sur la route qui mène au cœur du village, les terres agricoles sont en friche, brûlées par le soleil. Les immeubles bombardés sont à terre. Enfin, une maison tient encore debout mais les murs sont criblés de balles. À l'intérieur : du verre brisé, de la nourriture pourrie de marque israélienne et des inscriptions en hébreu sur les murs. Le propriétaire de la maison, Abbas Azzedinne, raconte : « Nous étions fonctionnaires. Moi et mes fils avons servi dans l'armée. Nous avons travaillé pendant vingt ou trente ans pour construire cette maison, pour enfin pouvoir nous reposer et vivre tranquillement. Quand nous sommes revenus… Nous sommes restés sans voix ». Abbas Azzedinne fait partie des 25 familles revenues il y a quatre jours. « Nous sommes partis avec les vêtements que nous portions. Mais je n'aurais jamais imaginé qu'ils iraient jusque-là. Même aujourd'hui, après une dizaine de jours, je n'arrive toujours pas à réaliser que les Israéliens sont réellement entrés ici et ont fait tout cela. Je n'arrive toujours pas à y croire », explique-t-il. Plus bas, sur la place du village, habitants et secouristes sont à pied d'œuvre pour déblayer les décombres, couper les arbres brûlés par les soldats de l'armée israélienne. Mais ici, tout le monde vit encore dans la peur. L'armée israélienne est juste en face dans le village de Zawtar el-Charqyieh. Les coups de feu résonnent dans les maisons, les dynamitages. Le maire Abed Azzedinne explique : « Les tirs proviennent du côté de ces véhicules. Ils ratissent actuellement les quartiers résidentiels de Zawtar el-Gharbiyeh (Zawtar-Est). Dans quelques instants, vous verrez aussi leurs patrouilles à l'œil nu. Ils sont seulement à quelques mètres de nous. Voilà pourquoi nous ne nous sentons pas réellement en sécurité. Seule la présence de l'armée libanaise nous rassure. » Une partie du village reste inaccessible en raison de la présence de l'armée israélienne. Mais peu importe pour Khalil et Warde Turkiye. Le couple dort dans les décombres de leur demeure depuis quatre jours. Khalil Turquyie affirme : « Pour revenir à cette opération pilote, ce qui nous importe, c'est que notre armée nationale fasse son travail. Nous souhaitons que l'armée reste présente ici en permanence. Cette opération a été une réussite. Nous sommes revenus, grâce à Dieu, que Dieu les protège. Sans l'armée, nous n'aurions jamais pu revenir. » À Zawtar el-Gharbiyeh, les habitants reconstruisent déjà leurs maisons. Mais chaque détonation venue du village voisin leur rappelle que, dans cette « zone pilote », le retour des civils a commencé avant celui de la sécurité. À lire aussiFace aux violations du cessez-le-feu, Beyrouth menace de cesser les négociations directes avec Israël
durée : 01:01:06 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Patrick Boucheron - De quoi la modernité est-elle le nom dans la peinture turque, beyroutine et cairote, depuis la chute de l'empire ottoman ? De Osman Hamdi Bey à Abdel Hadi El Gazzar, en passant par Omar Onsi, Mahmoud Saïd et Mariam Shahinian, faisons voyage dans une histoire décentrée de la peinture moderne. - équipe : Laurence Millet, Sophie-Catherine Gallet, Anouk Minaudier Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:18 - Les Matins de France Culture - par : Marie Dorcet - Le 4 août 2020, l'explosion du port de Beyrouth a fait des milliers de victimes. Aujourd'hui, l'enquête avance enfin, et les familles attendent un procès. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
À la Une de la presse, ce mardi 4 août, le sixième anniversaire de l'explosion du port de Beyrouth, qui avait tué 235 personnes et fait plus de 6 500 blessés. L'intransigeance du gouvernement Netanyahu au Liban et à Gaza, une politique qui fracture chaque jour un peu plus l'opinion publique mondiale. Et la jolie histoire d'un chaton handicapé.
Six ans jour pour jour. Ce mardi, le Liban commémore la terrible explosion du port de Beyrouth qui a eu lieu le 4 août 2020. La catastrophe a tué 235 personnes, fait 6 500 blessés et ravagé un tiers de la capitale libanaise. C'est l'une des plus grandes explosions non nucléaires de l'histoire. Après avoir été bloquée pendant de longues années à cause de l'hostilité de la classe politique, l'enquête du juge d'instruction Tarek Bitar est aujourd'hui terminée. Que sait-on de l'explosion du port de Beyrouth ? Quelles sont les zones d'ombre ? Quand aura lieu ce procès historique ? De notre correspondante à Beyrouth, C'est un dossier devenu le symbole de l'impunité de la classe politique libanaise. Pendant des années, l'enquête sur l'explosion du port de Beyrouth est restée au point mort. Plus d'une quarantaine de recours judiciaires visant le juge d'instruction Tarek Bitar, mais aussi de nombreux blocages institutionnels, ont empêché les investigations d'avancer. Le tournant intervient en janvier 2025, avec l'arrivée au pouvoir du gouvernement de Nawaf Salam, ancien président de la Cour internationale de justice. Les nominations de magistrats qui étaient bloquées sont relancées. Les juridictions examinent et rejettent les recours qui paralysaient l'enquête. « Le juge d'instruction a fini son dossier, il l'a transféré au procureur, le procureur prépare ses réquisitions, nous espérons que les réquisitions seront prêtes dans un délai qui pourrait varier dans un délai de 60 à 90 jours, explique Adel Nassar, ministre libanais de la Justice. Les réquisitions n'ont pas une force obligatoire à l'égard du juge d'instruction. Le juge d'instruction, une fois ses réquisitions faites, transférera le dossier au tribunal compétent, et à ce moment-là on passera à l'étape du procès en attendant le jugement. » À lire aussiExplosion du port de Beyrouth: l'instruction du juge Tarek Bitar malmenée par le Hezbollah « On ne peut pas se dire que la justice n'arrivera pas, parce que ce serait juste invivable » En 2021, Human Rights Watch avait mené sa propre enquête. Ramzi Kaiss, chercheur pour l'ONG, raconte ce que l'on sait et les zones d'ombre qui persistent autour de l'acheminement de plus de 2 750 tonnes de nitrate d'ammonium au port de Beyrouth : « Plusieurs officiels libanais savaient que du nitrate d'ammonium arrivait au port de Beyrouth, savaient les dégâts que ça pouvait causer aux populations civiles autour, ils avaient le pouvoir de le faire enlever ou de le stocker de manière à ne pas mettre la vie d'autrui en danger. Ils ont failli à le faire. Il y a beaucoup de choses que nous ne savons pas. Le nitrate d'ammonium devait-il aller à Beyrouth et y être déchargé ? Le nitrate d'ammonium devait-il servir à autre chose qu'à être stocké au port de Beyrouth ? Utilisé par qui ? Qui voulait que ce nitrate d'ammonium soit à Beyrouth ? » À lire aussiExplosion au port de Beyrouth: «La justice doit dire la vérité» sur cet «acte criminel et volontaire», selon Melhem Khalaf Paul Naggear, père d'Alexandra, une petite fille de trois ans tuée dans l'explosion, ne cesse de se battre pour qu'un jour la justice soit rendue et pour connaître la vérité. « On ne peut pas se dire que la justice n'arrivera pas, parce que ce serait juste invivable. Et on vit comme ça depuis le 4 août 2020. Donc, on continuera à lutter jusqu'à ce que ça arrive. C'est vrai qu'il y a un gouvernement aujourd'hui qui est en mesure d'exercer ses fonctions, mais ça peut changer très rapidement, c'est pour ça aussi qu'on a ces craintes et qu'on veut faire avancer les choses le plus rapidement possible. C'est une crainte qui reste, mais l'optimisme sera toujours là. » Le président de la République, Joseph Aoun, a appelé le juge d'instruction à publier l'acte d'accusation, une nécessité qui ne peut plus attendre, a-t-il estimé. À lire aussiL'explosion du port de Beyrouth raconté par Hala Moughanie, lauréate du Prix France-Liban
Plus de 200 morts, des milliers de blessés... et toujours aucune réponse définitive. À la veille du sixième anniversaire de la catastrophe du port de Beyrouth, le président libanais Joseph Aoun réclame enfin la publication des actes d'accusation attendus depuis des années.
Six ans jour pour jour. Ce mardi, le Liban commémore la terrible explosion du port de Beyrouth qui a eu lieu le 4 août 2020. La catastrophe a tué 235 personnes, fait 6 500 blessés et ravagé un tiers de la capitale libanaise. C'est l'une des plus grandes explosions non nucléaires de l'histoire. Après avoir été bloquée pendant de longues années à cause de l'hostilité de la classe politique, l'enquête du juge d'instruction Tarek Bitar est aujourd'hui terminée. Que sait-on de l'explosion du port de Beyrouth ? Quelles sont les zones d'ombre ? Quand aura lieu ce procès historique ? De notre correspondante à Beyrouth, C'est un dossier devenu le symbole de l'impunité de la classe politique libanaise. Pendant des années, l'enquête sur l'explosion du port de Beyrouth est restée au point mort. Plus d'une quarantaine de recours judiciaires visant le juge d'instruction Tarek Bitar, mais aussi de nombreux blocages institutionnels, ont empêché les investigations d'avancer. Le tournant intervient en janvier 2025, avec l'arrivée au pouvoir du gouvernement de Nawaf Salam, ancien président de la Cour internationale de justice. Les nominations de magistrats qui étaient bloquées sont relancées. Les juridictions examinent et rejettent les recours qui paralysaient l'enquête. « Le juge d'instruction a fini son dossier, il l'a transféré au procureur, le procureur prépare ses réquisitions, nous espérons que les réquisitions seront prêtes dans un délai qui pourrait varier dans un délai de 60 à 90 jours, explique Adel Nassar, ministre libanais de la Justice. Les réquisitions n'ont pas une force obligatoire à l'égard du juge d'instruction. Le juge d'instruction, une fois ses réquisitions faites, transférera le dossier au tribunal compétent, et à ce moment-là on passera à l'étape du procès en attendant le jugement. » À lire aussiExplosion du port de Beyrouth: l'instruction du juge Tarek Bitar malmenée par le Hezbollah « On ne peut pas se dire que la justice n'arrivera pas, parce que ce serait juste invivable » En 2021, Human Rights Watch avait mené sa propre enquête. Ramzi Kaiss, chercheur pour l'ONG, raconte ce que l'on sait et les zones d'ombre qui persistent autour de l'acheminement de plus de 2 750 tonnes de nitrate d'ammonium au port de Beyrouth : « Plusieurs officiels libanais savaient que du nitrate d'ammonium arrivait au port de Beyrouth, savaient les dégâts que ça pouvait causer aux populations civiles autour, ils avaient le pouvoir de le faire enlever ou de le stocker de manière à ne pas mettre la vie d'autrui en danger. Ils ont failli à le faire. Il y a beaucoup de choses que nous ne savons pas. Le nitrate d'ammonium devait-il aller à Beyrouth et y être déchargé ? Le nitrate d'ammonium devait-il servir à autre chose qu'à être stocké au port de Beyrouth ? Utilisé par qui ? Qui voulait que ce nitrate d'ammonium soit à Beyrouth ? » À lire aussiExplosion au port de Beyrouth: «La justice doit dire la vérité» sur cet «acte criminel et volontaire», selon Melhem Khalaf Paul Naggear, père d'Alexandra, une petite fille de trois ans tuée dans l'explosion, ne cesse de se battre pour qu'un jour la justice soit rendue et pour connaître la vérité. « On ne peut pas se dire que la justice n'arrivera pas, parce que ce serait juste invivable. Et on vit comme ça depuis le 4 août 2020. Donc, on continuera à lutter jusqu'à ce que ça arrive. C'est vrai qu'il y a un gouvernement aujourd'hui qui est en mesure d'exercer ses fonctions, mais ça peut changer très rapidement, c'est pour ça aussi qu'on a ces craintes et qu'on veut faire avancer les choses le plus rapidement possible. C'est une crainte qui reste, mais l'optimisme sera toujours là. » Le président de la République, Joseph Aoun, a appelé le juge d'instruction à publier l'acte d'accusation, une nécessité qui ne peut plus attendre, a-t-il estimé. À lire aussiL'explosion du port de Beyrouth raconté par Hala Moughanie, lauréate du Prix France-Liban
L'horizon s'agrandit au Liban ! De l'Amérique à l'Europe, les transports libanais auront vécu une semaine riche en événements. À la Maison Blanche, le président libanais a obtenu du président Trump la reprise des vols directs entre les deux pays. Le même jour en France, les ministres des Transports libanais et français signaient le prolongement d'un accord pour la reconstruction du port de Beyrouth. Six ans après l'explosion des entrepôts sur le port de Beyrouth, le commerce a repris, les bateaux chargent et déchargent. Mais ce n'est pas assez. Marseille-Beyrouth, ports partenaires En signant le renouvellement du partenariat entre le port français de Marseille et le libanais de Beyrouth, Philippe Tabarot, le ministre français des Transports, nous expliquait l'étendue des travaux. Un port performant, dit-il, est un port agrandi, sécurisé, notamment grâce aux outils d'intelligence artificielle utilisés et développés par les armateurs français, et un port, surtout, relié à des routes en bon état : « La France fait du redressement du port de Beyrouth une des priorités de son action au Liban. Et puis, évidemment, la France dispose d'une offre d'électricité qu'on sait largement décarbonée à travers son parc nucléaire, ce qui n'est malheureusement pas le cas du Liban. Nous avons ainsi plusieurs champions industriels qui se tiennent prêts à installer des panneaux solaires sur le port. La performance d'un port dépend aussi de son raccordement aux routes. Il faut continuer de développer les connexions, notamment ferroviaires. » Contexte de guerre au Moyen-Orient La reprise des frappes au Proche-Orient avec la refermeture du détroit d'Ormuz oblige à repenser les routes commerciales. Il est donc envisagé que le Liban fasse partie du corridor Imec (Inde-Moyen-Orient-Europe), pour faciliter les échanges entre les continents. Excellente idée, nous dit l'historienne Christine Babikian Assaf, seulement n'oublions pas tous les freins à de telles ambitions : « Alors, concernant la lenteur dans la reconstruction du port de Beyrouth, c'est une lenteur qui s'applique aussi à toutes les autres réformes réalisées au Liban. Tout ceci dépend d'une vision de l'État libanais sur les voies de communication qui doivent relier le port à son arrière-pays et aux autres pays de la région. Il y a des efforts, l'État est en train de travailler, mais d'une part la situation sécuritaire laisse à désirer et n'oublions pas non plus que nous sommes un pays en faillite qui a absolument besoin d'un secteur bancaire fonctionnel. » Année 2026, l'horizon des transports libanais s'élargit Cette année 2026 aura commencé par d'autres bonus pour le transport libanais. L'Arabie saoudite autorise les exportateurs libanais à utiliser les routes du royaume. L'avantage pour le commerce libanais est de pouvoir acheminer les marchandises en camion vers le Golfe persique en quatre jours. Ce même transport en bateau prend 18 jours ! Reprise des vols directs entre le Liban et les USA Enfin, après la mer et la route, le ciel fait aussi partie de l'horizon libanais. Puisque, cette semaine, après avoir promis la réouverture des vols commerciaux directs entre le Liban et les États-Unis, le président Trump a dit à Joseph Aoun, le président de la République libanaise, qu'il encouragerait d'autres pays à commercer avec le Liban. À lire aussiLiban : cinq ans après l'explosion du port de Beyrouth, une enquête et une reconstruction inachevées
Afin de mieux comprendre les enjeux et les forces en présence au Moyen-Orient, Benjamin Tremblay s'entretient avec Lama Fakih. Libanaise d'origine et actuellement à Beyrouth, Dr. Fakih est professeure d'histoire du Moyen-Orient et détient un doctorat en histoire contemporaine et en relations internationales. Depuis plus de 15 ans, ses travaux abordent les questions liées au Moyen-Orient et au conflit israélo-palestinien. Dans ce format hors-série, Dr. Fakih expose son analyse sur la situation stratégique au Moyen-Orient, sur la posture du Hamas et de Hezbollah, l'état du Liban, ainsi que sur l'histoire contemporaine de la région. Une entrevue offerte en accès anticipé pour les membres exclusifs de @7jourssurTerre Devenez membre exclusif pour bénéficier d'avantages et débloquer du contenu supplémentaire: www.7jourssurterre.com/abonnement Devenez membre exclusif de 7 Jours sur Terre et profitez de nombreux avantages, dont notre revue de presse : une émission hebdomadaire de plus d'une heure dans laquelle nous revenons sur les dernières nouvelles géopolitiques à travers le monde, avec des analyses approfondies : https://www.youtube.com/channel/UCRDafCFB27KOBXvgc6kgS0A/join
Alors que la France, le Royaume-Uni et le Canada s'apprêtent à reconnaître officiellement un État palestinien, les questions concrètes quant aux principaux paramètres de cet État deviennent plus pressantes que jamais. Dans cette discussion de format académique, Benjamin Tremblay discute avec Dre Lama Fakih, professeure d'histoire du Moyen-Orient à l'Université de Beyrouth. Dans cet exposé nuancé, Dre Fakih présente les grands enjeux politico-historiques et survole le récit centenaire d'un débat aussi complexe que fascinant. Devenez membre exclusif de 7 Jours sur Terre et profitez de nombreux avantages, dont notre revue de presse : une émission hebdomadaire de plus d'une heure dans laquelle nous revenons sur les dernières nouvelles géopolitiques à travers le monde, avec des analyses approfondies : https://www.youtube.com/channel/UCRDafCFB27KOBXvgc6kgS0A/join
En poste depuis 2025, le ministre libanais des Transports Fayez Rasamny vient du privé puisqu'il est président et cofondateur de Rymco, concessionnaire automobile à Beyrouth. Cet entrepreneur, ardent promoteur des partenariats public-privé, a conduit à Marseille, les 21 et 22 juillet 2026, une délégation portant sur le renouvellement du protocole d'accord entre le port de Beyrouth et le Grand Port Maritime de Marseille Fos six ans après l'explosion qui a dévasté la capitale libanaise.Ce déplacement l'a mené du Port Center de Marseille jusqu'au Fleet Center de CMA CGM, où il a pu échanger avec Rodolphe Saadé, PDG du groupe, dont les liens avec le Liban sont anciens et très étroits. Reconstruction du port de Beyrouth, sécurité, transition énergétique, mais aussi ambitions régionales avec le projet de corridor ferroviaire entre Tripoli et la Syrie. La sécurisation des corridors terrestres devient une priorité alors que les rebelles Houthis soutenus par Téhéran ont annoncé, le 20 juillet, un blocus maritime visant l'Arabie saoudite via le détroit de Bab el-Mandeb, et que le détroit d'Ormuz reste fermé depuis février. Dans cet entretien, Fayez Rasamny revient sur les grands chantiers de sa politique des transports, tous modes confondus, et sur les attentes du Liban vis à vis de la France.Un podcast écrit, réalisé et monté par Nathalie Bureau du Colombier @2026Voix générique Eddy CreuzetVignette Thomas Billet.#TranSpod #PortDeBeyrouth #MarseilleFos #CooperationMediterraneenne #Liban #TransportMaritime Un podcast écrit réalisé et produit par Nathalie Bureau du ColombierVoix générique Eddy CreuzetVignette Thomas Billet.Visit our website : https://transpod.fr/Subscribe and leave a review! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chapelet Mondial depuis le Liban à Beyrouth, mystères douleureux Avec Père Fadi Chakkour, directeur de Radio Maria Liban Présidé par S. Exc. Mgr Georges Chihane - Évêque maronite du Caire pour l'Égypte et le Soudan - Visiteur apostolique pour l'Afrique du Nord
Cet été, l'équipe du Point J vous propose de confronter l'imaginaire collectif estival à l'actualité et aux réalités du terrain. Dans cet épisode, Laure Stéphan, correspondante de la RTS au Liban, nous parle des étés libanais, des expatrié·e·s qui rentrent habituellement au pays à cette période, et des plages pleines malgré le conflit armé qui frappe cet Etat. Journaliste: Grégoire Molle Réalisation: David Chapuis Habillage: Antoine Weissenbach Nous écrire ou nous proposer des questions: +41 79 134 34 70 ou pointj@rts.ch
durée : 00:28:52 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Labory - D'abord journaliste et romancier, Sélim Nassib publie chez Dargaud le tome 2 d'une série de BD, "Le Génie de Beyrouth". Alliant sa plume au dessin de Léna Merhej, il dépeint des années d'histoires d'une ville étonnante, belle et toujours tiraillée. - équipe : Laurence Malonda, Boris Pineau, Aïssatou N'Doye, Jules Barbier, Zohra Vignais, Lise Ripoche, Mathi Adjinsoff - invités : Selim Nassib Écrivain Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C'est l'un des visages les plus connus du paysage médiatique français. Léa Salamé, fille d'un diplomate libanais, a grandi à Beyrouth en pleine guerre civile. Quand elle a six ans, sa famille rejoint le XVIe arrondissement parisien et elle est scolarisée dans de grands établissements de la capitale. Étudiante, elle est en échange à New York lors des attentats du 11 septembre 2001, un choc qui lui fait choisir le journalisme. C'est le début d'une prestigieuse carrière qui la mène jusqu'au 20h de France 2 qu'elle présente depuis 2025. Un exercice exigeant pour une journaliste connue pour son franc-parler et un choix de carrière mis en péril par les ambitions présidentielles de son compagnon, l'eurodéputé Raphaël Glucksmann. Retour sur le parcours de Léa Salamé dans Code Source - Le Talk, avec Benoît Daragon et Benjamin Meffre, journalistes au service culture du Parisien.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Production : Clara Garnier-Amouroux, Guillaume Otzenberg et Clémentine Spiler - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Photo : Cyrille Georges Jerusalmi - Musiques : François Clos, Audio Network. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:12:30 - Les Enjeux - par : Astrid de Villaines - Israël et le Liban ont signé un accord-cadre de paix. Mais en conditionnant le retrait israélien au désarmement total du Hezbollah, ce pari est-il seulement tenable ? - équipe : Félicie Faugère, Mathilde Thon-Fourcade - invités : Karim Émile Bitar Professeur à l'Ecole normale supérieure de Lyon et à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth, spécialiste du Proche et Moyen-Orient. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Suzanne, veuve d'une soixantaine d'années, fait la connaissance d'Osmane un soir à Beyrouth… Il est jeune, noir, Soudanais, migrant sans papiers. Elle est Libanaise d'origine palestinienne, et a le double de son âge… Ils tombent amoureux. Le Liban est au bord du précipice. Alors que leur amour déclenche une levée de boucliers, au cœur du chaos ambiant, Suzanne et Osmane résistent.
L'émission 28 minutes du 22/06/2026 Marion Motin : des influences de ''Mad Max'' à l'univers de ''Subway'', une danse engagée Du 4 au 12 juillet, la chorégraphe Marion Motin présente “Les Affamés” à la Scala Provence dans le cadre du Festival Off d'Avignon. Marion Motin est connue pour ses collaborations avec Madonna, Stromae ou encore Christine and the Queens. Elle signe une œuvre dystopique mêlant danse, cirque et musique live, en collaboration avec deux membres du groupe Portishead et le rappeur Gaika. Dans "Les Affamés”, elle imagine une société divisée entre les “affamés d'en bas”, qui luttent pour survivre, et les “affamés d'en haut”, avides de pouvoir et de domination. Le Liban est-il à un point de bascule de son histoire ? Au Liban, plus de 4 000 personnes ont perdu la vie et plus d'un million ont été forcées de fuir leurs habitations, depuis le début des frappes israéliennes, le 2 mars dernier. Les civils subissent un conflit marqué par des bombardements intenses et des routes régulièrement coupées. La mise en place d'une “zone tampon” couvrant environ 6% du territoire, située au sud Liban, est qualifiée par Israël de “zone de défense” contre le Hezbollah, et par Beyrouth de “zone d'occupation”. Dans le cadre d'un protocole d'accord entre les États-Unis et l'Iran, un cessez-le-feu a été conclu, le 19 juin, entre Israël et le Hezbollah, mais les frappes israéliennes continuent sur le sud Liban. La question libanaise sera au cœur des négociations, qui commencent ce lundi 22 juin en Suisse entre les émissaires iraniens et américains. Xavier Mauduit revient sur le parcours d'Yves Lacoste, fondateur de la revue Hérodote et figure majeure de la géopolitique française, décédé à 96 ans ce 20 juin. Marie Bonnisseau s'intéresse à l'histoire des piscines publiques des années 1970, notamment les emblématiques Tournesol, aujourd'hui vieillissantes mais toujours essentielles.28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 22 juin 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 22/06/2026 Le Liban est-il à un point de bascule de son histoire ? Au Liban, plus de 4 000 personnes ont perdu la vie et plus d'un million ont été forcées de fuir leurs habitations, depuis le début des frappes israéliennes, le 2 mars dernier. Les civils subissent un conflit marqué par des bombardements intenses et des routes régulièrement coupées. La mise en place d'une “zone tampon” couvrant environ 6% du territoire, située au sud Liban, est qualifiée par Israël de “zone de défense” contre le Hezbollah, et par Beyrouth de “zone d'occupation”. Dans le cadre d'un protocole d'accord entre les États-Unis et l'Iran, un cessez-le-feu a été conclu, le 19 juin, entre Israël et le Hezbollah, mais les frappes israéliennes continuent sur le sud Liban. La question libanaise sera au cœur des négociations, qui commencent ce lundi 22 juin en Suisse entre les émissaires iraniens et américains. On en débat avec Danielle Arbid, cinéaste franco-libanaise, Benjamin Petrover, journaliste spécialiste des questions internationales et Karim Emile Bitar, professeur associé à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth, spécialiste du Proche-Orient28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 22 juin 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
«Racconti una storia, poi la racconti in un altro modo. E alla fine non sai più quale sia vera. Forse lo sono tutte» Elias Khoury.Talal, direttore della fotografia libanese, si racconta e ci racconta suo padre: Elias Khoury. Suo padre insegnava alla Columbia a New York, nei primi anni ‘80, ma ha deciso di tornare con moglie e figli a Beyrouth, per vivere in prima persona la guerra civile. Talal invece ha deciso di lasciare il Libano per permettere a suo figlio di studiare a Parigi e per poter continuare a raccontare il suo paese da una prospettiva diversa. Manuel Perrone unisce in un'unica narrazione queste risposte diverse a questioni che durano da decenni, nel territorio bellissimo e martoriato del Libano. Ma forse è proprio nel loro contrasto apparente, che le loro scelte dimostrano un profondo rispetto e affetto.
durée : 00:03:19 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Après le bombardement israélien de la banlieue sud de Beyrouth, l'Iran a repris ses tirs de missiles sur Israël, après deux mois de cessez-le-feu. Israël a aussitôt riposté malgré l'appel de Trump de ne pas le faire. Reprise de la guerre ou baroud d'honneur ? La fin de crise est en jeu. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:19 - InterNational - par : Pierre Haski - Après le bombardement israélien de la banlieue sud de Beyrouth, l'Iran a repris ses tirs de missiles sur Israël, après deux mois de cessez-le-feu. Israël a aussitôt riposté malgré l'appel de Trump de ne pas le faire. Reprise de la guerre ou baroud d'honneur ? La fin de crise est en jeu. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:19 - Le 6/9 de l'été - par : Pierre Haski - Après le bombardement israélien de la banlieue sud de Beyrouth, l'Iran a repris ses tirs de missiles sur Israël, après deux mois de cessez-le-feu. Israël a aussitôt riposté malgré l'appel de Trump de ne pas le faire. Reprise de la guerre ou baroud d'honneur ? La fin de crise est en jeu. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au sommaire de ce supplément, nous ouvrons avec la situation au Proche-Orient. Chaque jour, Israël poursuit son offensive meurtrière au Liban. Le chaos règne, les négociations ne donnent pas grand-chose, et côté israélien, les plus ultras entretiennent la mécanique guerrière... 2è partie : les agriculteurs ne sont pas contents globalement en France, cours trop bas, polémique sur l'utilisation d'engrais et de pesticides et la sécheresse qui s'aggrave. Comment maintenir l'irrigation malgré tout? Dans le nord d'Israël : une trêve qui n'en est pas une Quelques jours après le début de l'offensive israélo-américaine en Iran, le Hezbollah libanais se jette, le 2 mars 2026, dans le conflit et attaque Israël. La riposte sera très meurtrière : plus de 3 000 morts au Liban, un million de déplacés. Sur le papier, depuis le 17 avril, il y a un cessez-le-feu, mais sur le terrain, il n'en est rien... Les frappes israéliennes massives sur le Liban se poursuivent et le Hezbollah continue d'attaquer. RFI vous conduit aujourd'hui dans le nord d'Israël. Ils s'appellent Ori, Yuval ou Ella... Après 3 mois de bombardements, ils sont à bout de nerfs. RFI a consacré, le 3 juin 2026, une journée spéciale au Liban présentée de Beyrouth, le Liban qui a recensé plus de 3 000 morts et plus d'un million de déplacés depuis le 2 mars dernier. Un Grand reportage de Frédérique Misslin qui s'entretient avec Jacques Allix. Agriculture : dans le sud de la France, le grand défi du partage de l'eau À l'heure du Salon international de l'agriculture à Paris, la colère paysanne gronde toujours en France. Normes contraignantes, concurrence exacerbée par l'accord UE / Mercosur, gestion de l'épidémie bovine… et il faut ajouter à cela la sécheresse. À cause du réchauffement climatique, de plus en plus d'agriculteurs manquent d'eau et la question du partage de la ressource est devenue épineuse. Illustration dans le sud de la France, dans la région de Perpignan. L'été dernier (2025) : fleuves à sec, cultures desséchées… squelettes d'abricotiers et de vignes arrachés. En perspective pour résoudre le problème : un tuyau de 10 km pour dériver une partie d'un cours d'eau afin de sécuriser l'irrigation. Mais ce projet ne fait pas l'unanimité, y compris chez les agriculteurs… Un Grand reportage de Laura Salabert qui s'entretient avec Jacques Allix.
Depuis fin février 2026 avec les attaques américaines et israéliennes en Iran, le conflit s'est étendu au Moyen-Orient. Au Liban, 20% de la population a été déplacée en moins d'un mois, soit plus d'un million de personnes dont 400 000 enfants en âge d'aller à l'école, selon l'UNICEF. Alors que des écoles ont été détruites, d'autres ont dû fermer faute d'enseignants ou ont été transformées en abris pour les populations déplacées. Une situation qui perturbe les apprentissages avec un risque accru d'abandon scolaire. Dans un pays qui traverse les crises depuis plusieurs décennies, le système éducatif libanais est de nouveau mis à rude épreuve. Même constat dans l'enseignement supérieur. À chaque crise, il faut de nouveau s'adapter pour les étudiants. Entre le coût de la scolarité et des études qui augmentent, la fermeture des établissements, les cours parfois à distance, l'incertitude de la tenue des examens, comment étudier au Liban ? Quel avenir possible pour la jeunesse libanaise ? Peut-on parler d'une génération sacrifiée ? À l'occasion de la journée spéciale Liban sur RFI. Avec : • Christophe Boulierac, porte-parole de l'UNICEF au Liban • Lama Kabbanji, chargée de recherche à l'IRD • Mazen Rizk, étudiant en Master d'histoire et relations internationales à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth au Liban. En fin d'émission, Le monde des enfants réalisé par Charlie Dupiot. La parole est aux enfants dans « 8 milliards de voisins » avec le « Monde des enfants » de Charlie Dupiot ! Ils nous parlent de racisme aujourd'hui, racisme à l'école, racisme ordinaire. Ils sont élèves dans une classe de CM1-CM2, au sein d'une école privée, l'externat Sainte-Anne à Montesson, en région parisienne. Voici Flora, Dayana, Emilie, Nino, Pénélope, Mila, Ema, Maelys, Ethan, Juliano, Noah et Zhaokang. Programmation musicale : ► YOUMI - Fawzi, Shabjdeed, Al Nather ► Zet El Naghmeh - Tania Saleh.
Depuis fin février 2026 avec les attaques américaines et israéliennes en Iran, le conflit s'est étendu au Moyen-Orient. Au Liban, 20% de la population a été déplacée en moins d'un mois, soit plus d'un million de personnes dont 400 000 enfants en âge d'aller à l'école, selon l'UNICEF. Alors que des écoles ont été détruites, d'autres ont dû fermer faute d'enseignants ou ont été transformées en abris pour les populations déplacées. Une situation qui perturbe les apprentissages avec un risque accru d'abandon scolaire. Dans un pays qui traverse les crises depuis plusieurs décennies, le système éducatif libanais est de nouveau mis à rude épreuve. Même constat dans l'enseignement supérieur. À chaque crise, il faut de nouveau s'adapter pour les étudiants. Entre le coût de la scolarité et des études qui augmentent, la fermeture des établissements, les cours parfois à distance, l'incertitude de la tenue des examens, comment étudier au Liban ? Quel avenir possible pour la jeunesse libanaise ? Peut-on parler d'une génération sacrifiée ? À l'occasion de la journée spéciale Liban sur RFI. Avec : • Christophe Boulierac, porte-parole de l'UNICEF au Liban • Lama Kabbanji, chargée de recherche à l'IRD • Mazen Rizk, étudiant en Master d'histoire et relations internationales à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth au Liban. En fin d'émission, Le monde des enfants réalisé par Charlie Dupiot. La parole est aux enfants dans « 8 milliards de voisins » avec le « Monde des enfants » de Charlie Dupiot ! Ils nous parlent de racisme aujourd'hui, racisme à l'école, racisme ordinaire. Ils sont élèves dans une classe de CM1-CM2, au sein d'une école privée, l'externat Sainte-Anne à Montesson, en région parisienne. Voici Flora, Dayana, Emilie, Nino, Pénélope, Mila, Ema, Maelys, Ethan, Juliano, Noah et Zhaokang. Programmation musicale : ► YOUMI - Fawzi, Shabjdeed, Al Nather ► Zet El Naghmeh - Tania Saleh.
durée : 00:03:16 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Trump a imposé à Netanyahou de ne pas attaquer Beyrouth, après que l'Iran a suspendu hier les négociations avec les États-Unis en raison de l'escalade israélienne au Liban. Trump veut à tout prix un accord avec Téhéran pour dégager le détroit d'Ormuz et mettre fin à sa guerre impopulaire. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le Journal en français facile du mardi 2 juin 2026, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/Ckwx.A
C dans l'air du 2 juin 2026 - Trump - Netanyahou : les dessous d'un clashLe ton est de nouveau monté, lundi soir, entre Donald Trump et son allié Benjamin Netanyahou. Alors qu'il peine à trouver un accord avec l'Iran, et que Téhéran a fait de l'arrêt des combats au Liban une condition préalable à tout accord, le président américain s'est emporté contre son homologue israélien qui avait annoncé quelques heures plus tôt élargir ses opérations dans le sud du Liban, et dans la banlieue sud de Beyrouth. « T'es complètement cinglé », aurait lâché Donald Trump au téléphone, dans des propos rapportés par le média israélien Axios. Sur son réseau Truth social, le locataire de la Maison Blanche s'est ensuite montré rassurant, évoquant échange « très productif » et expliquant avoir convaincu son homologue israélien d'arrêter son offensive : « Il n'y aura pas de troupes à Beyrouth et toutes les troupes qui étaient en route pour Beyrouth ont déjà fait demi-tour ». Pour Trump, trouver un accord avec l'Iran est devenu une véritable obsession. Le président américain veut laisser sa marque dans l'Histoire, et il entend bien mettre les bouchées doubles cet été. En marge de l'ouverture de la Coupe du monde de football, le président prépare son 80e anniversaire le 14 juin et les 250 ans de l'Indépendance américaine qui doivent commencer le 25 juin. Mais la « grande fête patriotique » souhaitée par Donald Trump accumule les déboires, à commencer par les défections en cascade de musiciens qui affirment ne pas avoir été mis au courant de la teneur politique de l'événement. Reste aussi la construction de la nouvelle salle de bal de la Maison Blanche voulue par Donald Trump, mais qui fait polémique. Le président s'est bien gardé de demander l'autorisation au Congrès pour entamer les travaux de ce projet faramineux à 400 millions de dollars. Qui va le financer : le contribuable américain ou de riches mécènes ? Le milliardaire continue d'entretenir la confusion. En quoi l'offensive israélienne contre le Hezbollah au Liban contrecarre-t-elle les plans de Donald Trump avec l'Iran ? Pourquoi le déploiement de l'IA dans les opérations militaires américaines divise ? Et que disent les obsessions de grandeur de Donald Trump sur son rapport au pouvoir ? Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de « D'un monde à l'autre »- Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, maître de conférences à Sciences Po Paris et Paris School of Business, auteur de « La guerre mondiale n'aura pas lieu » - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, auteur de « Requiem pour le monde libre » - Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitiquePRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
Au Liban, face à toutes les urgences de la guerre, la santé mentale passe souvent au second plan. Pourtant, les conséquences du conflit sont insidieuses sur la société. Au quotidien, comment tenir face au déplacement forcé qui dure depuis trois mois pour un quart de la population ? Face au stress des bombardements ? Au deuil ? Le tout, alors que la crise économique qui s'est installée depuis plus de sept ans a durablement appauvri la population. En 2025, le Liban était l'un des pays les plus malheureux du monde, classé 145 sur 147 dans le rapport World Happiness. Reportage de notre correspondante à Beyrouth, Sophie Guignon Nous sommes dans le quartier de Hamra, à Beyrouth, au Liban. Dans de nombreux immeubles désaffectés, on peut apercevoir des déplacés qui n'ont pas trouvé de meilleurs refuges. À quelques pas, dans sa pharmacie, le docteur Omar Richany confie : « Tu veux que je te dise franchement : on vend beaucoup de pilules contre l'anxiété et la dépression. On vend plus de médicaments contre la dépression que de paracétamol contre les maux de tête. » Un mal-être général causé par l'accumulation de crises que traverse le Liban, selon le pharmacien : « La situation dans laquelle on vit est très mauvaise. Les banques ont volé l'argent des gens. À cause des guerres, personne n'a de travail, tout est très angoissant. C'est ça qui pèse sur les gens. Heureusement que les médicaments existent pour que l'on puisse dormir, pour qu'on puisse se détendre un peu. Sans cela, ce serait encore plus dur. » « Les déplacements forcés ont un impact très douloureux sur les individus » Comme dans cette pharmacie, à l'échelle du pays, les ventes d'antidépresseurs augmentent de manière vertigineuse. Dans les locaux de l'ONG Embrace, on reçoit des appels de tout le Liban. Au bout du fil, plus de 120 bénévoles formés à la prévention des suicides. Mira Dali Balta, psychologue chargée du 1564, la ligne d'écoute gratuite nationale fondée par l'ONG Embrace en 2017, explique : « Les gens ont perdu beaucoup de biens matériels, mais aussi symboliques. Avec les déplacements d'un endroit à un autre, ils ont dû abandonner beaucoup d'objets et de souvenirs attachés à leur foyer. Alors qu'ils croyaient leur lieu de refuge en sécurité, il s'avère que ces lieux sont ciblés à leur tour. Toutes ces pressions liées au déplacement forcé ont un impact très douloureux sur les individus qui se sentent impuissants. » L'ONG reçoit plus de 60 appels par jour, principalement de jeunes entre 18 et 34 ans inquiets pour l'avenir. Agatha Abboud est responsable de la ligne d'urgence : « Nous avons du mal à répondre au grand nombre d'appels. Tout le monde vit dans une forme d'anxiété, d'incertitude quant à l'avenir, d'un manque d'espoir. On ne sait pas quand ça va s'améliorer. » Y aura-t-il une lumière au bout de ce tunnel de crise ? Le moral des Libanais en dépend. À lire aussiÀ l'ombre de la trêve, l'anéantissement du sud du Liban
durée : 00:03:16 - InterNational - par : Pierre Haski - Trump a imposé à Netanyahou de ne pas attaquer Beyrouth, après que l'Iran a suspendu hier les négociations avec les États-Unis en raison de l'escalade israélienne au Liban. Trump veut à tout prix un accord avec Téhéran pour dégager le détroit d'Ormuz et mettre fin à sa guerre impopulaire. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:13:01 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Prise de température croisée aux États-Unis, en Israël et au Liban, avec trois correspondants de Radio France : Franck Mathevon à Washington, Arthur Sarradin à Beyrouth et Thibault Lefèvre à Jérusalem. Trois regards pour comprendre les enjeux actuels de la guerre. - réalisation : Franck Mathevon, Arthur Sarradin, Thibault Lefèvre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'armée israélienne a appelé les habitants de la banlieue sud de Beyrouth à évacuer les lieux en prévision de frappes contre le Hezbollah. Cet ordre intervient après une intensification des hostilités dans le sud du Liban au cours du week-end, marquée par la prise de la forteresse médiévale stratégique de Beaufort par les troupes israéliennes. L'ONU s'est dite "très inquiète" et a appelé, ce lundi, toutes les parties à respecter le cessez-le-feu et à éviter une "nouvelle escalade".
Et pendant ce temps-là, où en est le Liban ? Même si le front libanais venait à se calmer davantage, le retrait israélien du Sud reste hors de question, pouvait-on lire cette semaine dans L'Orient le jour ? De son côté, RFI rappelle que selon Beyrouth, les bombardements israéliens ont fait plus de 3 000 morts depuis le 2 mars 2026. En présence d'un journaliste diplômé de l'Institut Pratique du Journalisme de Dauphine à Paris, la question c'est : est-ce qu'on peut rire de la guerre au Proche-Orient ? La réponse est dans le fauteuil ESM, derrière le petit sourire de Raphaël Abdelnour, Franco-Libanais, qui a fait du journalisme chez les Gaulois et au pays du Cèdre & qui se présente aujourd'hui sur son Instagram comme Grande Remplaçante en mal de taf, avec un éventail follement séduisant. Et quand on clique, ça donne ça up. Programmation de l'invité : • Samira Saïd Al'lbal • Mohamed Abd Al Wahab El nahr El Khaled. Raphaël Abdelnour se produit les vendredis à 22h30 au Comedy club Le Slay, 31 rue Pierre Fontaine, 75009 Paris.
durée : 01:59:05 - Les Matins de France Culture - par : Nicolas Herbeaux - Dans les Matins du samedi, on s'intéresse au bilan de cette première année de pontificat pour le Pape Léon XIV à quelques jours de la publication de sa première encyclique. Nicolas Herbeaux reçoit aussi le romancier David Hury pour son roman noir "Beyrouth Paradise". - réalisation : Margaux Leridon, Jean-Christophe Francis, Mattéo Caranta, Victoria Géraut-Velmont - invités : Cécile Chaussard Maitre de conférences en droit public à l'Université de Bourgogne, rattachée au CREDIMI et membre du Laboratoire du Droit du Sport, François Mabille Chercheur statutaire au CNRS, directeur de l'Observatoire géopolitique du religieux au sein de l'IRIS, Jean-Benoît Poulle normalien, agrégé d'histoire, doctorant en histoire moderne à Sorbonne Université, il écrit pour Le Grand continent en tant que vaticaniste, David Hury Romancier, journaliste et photoreporter Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Avec ses 46 000 km de littoral et ses 2,5 millions de km2 de superficie, la Méditerranée est la plus grande mer semi-fermée au monde. Du détroit de Gibraltar au Canal de Suez, elle réunit 520 millions d'habitants d'Europe, d'Afrique et du Moyen-Orient, ce qui en fait l'une des régions les plus peuplées de la planète. La richesse de son patrimoine, sa diversité culturelle, ses ressources naturelles ont contribué à son développement économique et touristique. Des atouts qui semblent aujourd'hui sources de vulnérabilités. La Méditerranée est en effet marquée par différentes crises. Déjà très exposé aux vagues de chaleur, aux sécheresses et aux inondations, le bassin méditerranéen se réchauffe 20% plus vite que le reste du monde. Une crise climatique à laquelle s'ajoute des tensions maritimes, des crises énergétiques et migratoires ou encore des conflits régionaux. Si les contextes politiques, démographiques et économiques divergent entre les pays méditerranéens, les enjeux actuels invitent à davantage de coopération. Alors que la population pourrait atteindre jusqu'à 690 millions de personnes en 2050, comment créer des synergies durables entre des sociétés différentes ? Entrepreneuriat, emploi, environnement... Quelles sont les initiatives pour répondre aux problématiques de la région ? Emission enregistrée à Marseille à la Plateforme, qui accueille le quartier général de la Saison Méditerranée 2026. Ce sont des rencontres organisées par l'Institut français et l'agence française de développement, pendant 4 jours, avec des jeunes venus de toute la méditerranée qui s'engagent pour leur pays et pour les liens culturels qu'ils partagent. Avec : • Marouen Hadhri, fondateur de Machrou3i Fi Bledi qui veut dire Mon projet dans mon pays, une entreprise sociale dédiée à l'accompagnement des entrepreneurs issus de la diaspora maghrébine • Roy El Daher, fondateur de l'Écomusée de Jbeil, un projet dédié à la préservation du patrimoine libanais, la conservation des archives locales et à la promotion de l'écotourisme éducatif dans les villages de la région de Jbeil, au Liban. Chef de projet à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth, où il organise des initiatives sociales et culturelles, et responsable de l'engagement étudiant au sein du centre entrepreneurial de l'université. • Walid Mouacha, chercheur au sein de l'initiative IMAL pour le climat et le développement (Maroc), et co-coordinateur de MATTCCh, une alliance régionale réunissant plus de 25 think tanks et centres de recherche engagés sur les enjeux climatiques propres à la Méditerranée. • Giada Frana, fondatrice de L'Altra Tunisia, magazine en ligne consacré à la Tunisie, à la communauté italo-tunisienne en Italie et à la diaspora tunisienne dans le monde Programmation musicale : ► Dahak–Le Duo Zajal ► Je suis Marseille – JUL
durée : 00:58:50 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Richeux - La dessinatrice libanaise Michèle Standjofski et l'auteur de bande dessinée Charles Berbérian sont amis de longue date. Dans un album composé à quatre mains, une correspondance dessinée entre Beyrouth et Paris, ils échangent sur la guerre, leur sentiment d'impuissance et la longue histoire du pays. - réalisation : Jeanne Aléos, Mathilde Wagman, Marianne Chassort, Alexandre Alajbegovic, Cyril Marchan, Vivien Demeyère, Julie Gastal - invités : Michèle Standjofski dessinatrice libanaise, Charles Berberian Dessinateur et scénariste de BD Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:30 - LSD, la série documentaire - par : Ilana Navaro - Le Caire, 1939. Des membres du groupe "Art et Liberté", proches des surréalistes européens, proclament que le surréalisme est “naturellement égyptien”. Quelques années plus tard, la Libanaise Saloua Raouda Choucair sera la première à articuler la relation de la région avec l'abstraction. - réalisation : Cécile Laffon, Maryvonne Abolivier, Anahi Morales, Emmanuel Laurentin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:38:15 - Questions du soir : le débat - par : Mattéo Caranta - C'est un cessez-le-feu fantôme - prolongé vendredi 15 mai 2026 de 45 jours - que vit le Liban depuis le 17 avril 2026. Un cessez-le-feu qui n'inclue pas le Hezbollah, pourtant le seul acteur côté libanais militairement partie au conflit. - réalisation : Diane de Vanssay, Mathias Mégy, Antoine Ayral, Léa Racine - invités : Karim Émile Bitar Professeur de relations internationales à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth et à Sciences Po Paris, chercheur associé à l'IRIS, Eric Danon Ancien ambassadeur de France en Israël, spécialiste des questions de sécurité et de défense Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:37:35 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Deuxième heure de notre émission spéciale au Liban, au sein de la rédaction du quotidien L'Orient-Le Jour et avec quelques uns de ses journalistes et chroniqueurs, pour continuer d'explorer le Liban en guerre, avec celles et ceux qui la vivent au quotidien. - réalisation : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:44:07 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Depuis le 2 mars dernier, le Liban est en guerre avec Israël, effet collatéral du conflit avec l'Iran. Un jour dans le monde est allé à la rencontre des Libanais pour deux heures d'émission spéciale mêlant reportages et discussions avec nos invités, diffusée depuis Beyrouth. - réalisation : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois - invités : Arthur Sarradin correspondant pour Radio France Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:44:07 - InterNational - par : Fabienne Sintes - Depuis le 2 mars dernier, le Liban est en guerre avec Israël, effet collatéral du conflit avec l'Iran. Un jour dans le monde est allé à la rencontre des Libanais pour deux heures d'émission spéciale mêlant reportages et discussions avec nos invités, diffusée depuis Beyrouth. - réalisation : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois - invités : Arthur Sarradin correspondant pour Radio France Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:37:35 - InterNational - par : Fabienne Sintes - Deuxième heure de notre émission spéciale au Liban, au sein de la rédaction du quotidien L'Orient-Le Jour et avec quelques uns de ses journalistes et chroniqueurs, pour continuer d'explorer le Liban en guerre, avec celles et ceux qui la vivent au quotidien. - réalisation : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les violations de la trêve en vigueur depuis le 17 avril 2026 entre le Hezbollah et Israël se poursuivent quotidiennement dans le sud du Liban. Pour parvenir à la paix, le gouvernement israélien exige un désarmement du mouvement pro-Iran. Un objectif que Beyrouth ne parvient pas à mettre en œuvre. Réelles difficultés ou manque de volonté ? Comment expliquer la puissance du Hezbollah ? Quels sont les freins à son désarmement ? Pour en débattre : - Le Général Maroun Hitti, 39 ans de carrière (1978-2016) dans les Forces Armées Libanaises, ancien officier supérieur et analyste stratégique libanais, spécialiste des questions de sécurité nationale, de souveraineté de l'État et des mouvements armés non étatiques au Liban et dans la région. Ancien conseiller défense auprès du conseil des ministres libanais (2017-2019) - Gabriel Blondel, journaliste au journal L'Orient-Le jour - Bashir Saade, maître de conférences en politique et religion à l'Université de Stirling en Ecosse. Auteur du livre Hizbullah and the Politics of Remembrance, éditions Cambridge University Press.
durée : 00:50:46 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - 1920 : le Liban est placé sous mandat français par la Société des Nations, l'État du Grand Liban est proclamé. Il faut 23 années au pays du cèdre pour accéder à son indépendance. Retour sur deux décennies qui ont laissé une empreinte profonde et durable sur Beyrouth et ses habitants. - réalisation : Maïwenn Guiziou, Odile Joëssel, Marion Dupont, Milena Aellig, Anne-Toscane Viudes, Eric Lancien, Valentine Lauwereins - invités : Carla Eddé Chef du Département d'Histoire – Relations internationales, Faculté des lettres et des sciences humaines, Université Saint-Joseph, et membre du Comité scientifique du Musée de Beyrouth, Julie d'Andurain Enseignante chercheuse à Paris-Sorbonne et à l'École militaire Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France