Podcasts about moyen orient

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Learn French with daily podcasts
Le carburant et le pouvoir d'achat (Fuel and Purchasing Power)

Learn French with daily podcasts

Play Episode Listen Later Apr 16, 2026 5:02


Learn French by Watching TV with Lingopie: https://learn.lingopie.com/dailyfrenchpodLa flambée des prix du carburant pousse les Français à redoubler d'ingéniosité pour faire des économies. La crise au Moyen-Orient a déjà conduit 800 000 Français à renoncer à partir à l'étranger cet été. Traduction : Soaring fuel prices are pushing French households to find creative ways to cut costs. The Middle East crisis has already led 800,000 French people to cancel foreign travel plans for the summer. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le Journal de l'Economie
Encadrement des marges des distributeur de carburants, pénurie de kérosène et risque de récession généralisée

Le Journal de l'Economie

Play Episode Listen Later Apr 15, 2026 9:07


Au sommaire :Le gouvernement souhaite encadrer les marges des distributeurs de carburants pour limiter la hausse des prix, mais cette mesure risque d'être inefficace selon les experts.La Commission européenne s'inquiète d'un risque de pénurie de kérosène en raison du blocage du détroit d'Ormuz, obligeant les compagnies aériennes à se réorganiser.Le Fonds Monétaire International redoute une récession généralisée en cas de prolongation du conflit au Moyen-Orient, avec une hausse de l'inflation et des risques pour la sécurité alimentaire.En France, le gouvernement a revu à la baisse ses prévisions de croissance et anticipe une hausse de l'inflation due à la flambée des prix de l'énergie.Le Conseil d'analyse économique préconise de cibler certains publics, comme les seniors, pour réformer l'assurance chômage de manière plus efficace.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le journal de 8h00
Paralysie du trafic maritime dans le détroit d'Ormuz, contrôle des prix des carburants et déficit énergétique

Le journal de 8h00

Play Episode Listen Later Apr 15, 2026 6:04


Au sommaire :Le président américain Donald Trump prédit que la guerre sera bientôt finie, alors que le blocage du détroit d'Ormuz sème la zizanie et paralyse le trafic maritime dans cette zone stratégique pour le commerce mondial.Les armateurs comme CMA CGM, Maersk et Cosco sont contraints de revoir complètement leur logistique pour continuer à approvisionner les pays du Golfe, en contournant le détroit bloqué via des routes terrestres.Face à l'envolée des coûts du fret, les armateurs peinent à répercuter la hausse sur leurs clients, mais n'ont pas d'autre choix pour assurer la circulation des biens de première nécessité.La Russie se dit prête à compenser le déficit énergétique causé par le conflit au Moyen-Orient, tandis que la France et le Royaume-Uni tentent de mettre en place une mission internationale pour sécuriser la navigation dans le détroit.Le gouvernement français envisage de plafonner les marges des distributeurs de carburant, une mesure jugée inefficace par les économistes qui estiment que les rentes se situent plutôt du côté de la production pétrolière.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Journal de l'Economie
Les entreprises industrielles face à l'inflation, futur budget du gouvernement et hausse des prix du kérosène pour les compagnies aériennes

Le Journal de l'Economie

Play Episode Listen Later Apr 14, 2026 9:11


Au sommaire :La guerre au Moyen-Orient pourrait entraîner une forte hausse de l'inflation en France, avec près d'un quart des entreprises industrielles prévoyant de répercuter la hausse des prix de l'énergie et des matières premières.Le gouvernement français entame les travaux de préparation du futur budget, avec une première réunion organisée par le ministre Sébastien Lecornu pour faire le point sur les finances publiques et identifier les marges de manœuvre.Les grandes banques américaines, comme Goldman Sachs, ont dévoilé des résultats trimestriels en hausse, profitant de la volatilité des marchés financiers liée au conflit au Moyen-Orient.La flambée des prix du kérosène pousse les compagnies aériennes à augmenter le prix de leurs billets, certaines choisissant également de réduire leur offre de vols.La production pétrolière mondiale est fortement impactée par le conflit, avec environ 11 millions de barils par jour qui ne sont plus acheminés via le détroit d'Ormuz.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

InterNational
Au Moyen-Orient, les illusions qui empêchent de vraies négociations

InterNational

Play Episode Listen Later Apr 14, 2026 3:20


durée : 00:03:20 - InterNational - par : Pierre Haski - À Islamabad entre Américains et Iraniens, et à Washington aujourd'hui entre Israéliens et Libanais, la diplomatie tente avec difficulté de trouver sa place dans le fracas des guerres. Mais les conditions ne sont pas encore réunies pour de vraies avancées, les épreuves de force ne sont pas terminées. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le débat
Moyen-Orient : illusion de dialogue ?

Le débat

Play Episode Listen Later Apr 14, 2026 41:38


Coup d'envoi des négociations entre le Liban et Israël à Washington sous l'égide du secrétaire d'Etat Marco Rubio. Peuvent-elles aboutir alors que les combats se poursuivent entre l'armée israélienne et le Hezbollah dans le sud du pays ?

Les journaux de France Culture
Moyen-Orient : pourparlers de paix "compliqués" à Washington entre le Liban et Israël

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Apr 14, 2026 20:03


durée : 00:20:03 - Journal de 12h30 - Aujourd'hui auront lieu à Washington les premiers pourparlers directs de paix entre représentants du Liban et d'Israël, depuis plus de trente ans. Avec toutefois un grand absent : le Hezbollah. De quoi réduire, forcément, à peau de chagrin les perspectives d'un éventuel accord.

Le journal de 12h30
Moyen-Orient : pourparlers de paix "compliqués" à Washington entre le Liban et Israël

Le journal de 12h30

Play Episode Listen Later Apr 14, 2026 20:03


durée : 00:20:03 - Journal de 12h30 - Aujourd'hui auront lieu à Washington les premiers pourparlers directs de paix entre représentants du Liban et d'Israël, depuis plus de trente ans. Avec toutefois un grand absent : le Hezbollah. De quoi réduire, forcément, à peau de chagrin les perspectives d'un éventuel accord.

Le retour de Mario Dumont
Ép. 14/04 | Même si Trump se prend pour Jésus, c'est Mark Carney qui marche sur l'eau…

Le retour de Mario Dumont

Play Episode Listen Later Apr 14, 2026 165:38


Mark Carney devient majoritaire : plusieurs électeurs crient au scandale | Christine Fréchette se prépare à prendre les rennes du Québec | Donald Trump se voit comme… Jésus? | Les joueurs du CH, tous nés dans le même moment de l’année? | Augmentation monstre des taxes municipales dans les Hautes-Laurentides Dans cet épisode intégral du 14 avril, en entrevue : Christine Fréchette, première ministre désignée du Québec. Gilbert Therrien, maire de Rivière-Rouge. Étienne Guertin-Tardif, sociologue et auteur du livre Pourquoi les Kevin ne deviennent pas médecins. Alain Pronkin, spécialiste des religions Une production QUB Avril 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Dutrizac de 6 à 9
Ép. 14/04 | Pierre Poilievre en danger?

Dutrizac de 6 à 9

Play Episode Listen Later Apr 14, 2026 161:28


Grosse annonce de Benoit! | Drainville? On s’interroge | Un auteur de violence conjugale a… disparu | Va-t-on retrouver des prix sur l’essence comme avant la guerre en Iran? | Dernier match pour le CH avant les séries! | Richard est TANNÉ Dans cet épisode intégral du 14 avril, en entrevue : Sébastien Doane, professeur en étude biblique à l’Université Laval Robert Charron, conseiller municipal et chef de l’opposition à Mirabel Dr Denis Soulières, hémato-oncologue et porte-parole scientifique et médical de la Société canadienne du cancer. Une production QUB Avril 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Les journaux de France Bleu Béarn
En Bigorre, le budget des vacanciers bien entamé par la hausse des carburants

Les journaux de France Bleu Béarn

Play Episode Listen Later Apr 14, 2026 3:11


durée : 00:03:11 - Le coût des vacances, plus élevé, avant même d'arriver - Le prix des carburants ne baisse pas, malgré le cessez-le-feu en vigueur au Moyen-Orient. Le baril de pétrole est même repassé au-dessus des 100 dollars ces derniers jours. Une tendance qui pourrait se confirmer, sur fond de tensions persistantes entre les États-Unis et l'Iran. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Le brief éco
Touché par le conflit au Moyen-Orient, LVMH reste confiant pour la suite

Le brief éco

Play Episode Listen Later Apr 14, 2026 2:20


durée : 00:02:20 - par : Emmanuel Cugny - La guerre au Moyen-Orient pèse sur les résultats du groupe français. Le numéro un mondial du luxe voit ses ventes progresser partout, sauf dans cette région, habituellement l'une des plus dynamiques pour le secteur. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les matins
Crise au Moyen Orient : de quelle économie la France a-t-elle besoin ? / Législatives en Hongrie / IA militaire

Les matins

Play Episode Listen Later Apr 13, 2026 149:59


durée : 02:29:59 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin à 7h40, Guillaume Erner reçoit l'économiste Antonin Bergeaud et la sociologue Dominique Méda. Après l'échec des négociations à Islamabad et le blocus du détroit d'Ormuz, une question : de quelle économie la France a-t-elle besoin ? À 7h17, Laure Neumayer analyse les législatives hongroises. - réalisation : Félicie Faugère

Les matins
Dominique Méda x Antonin Bergeaud - Crise au Moyen-Orient : de quelle économie la France a-t-elle besoin ?

Les matins

Play Episode Listen Later Apr 13, 2026 37:55


durée : 00:37:55 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce weekend, les négociations entre les États-Unis et l'Iran ont échoué à Islamabad. Trump vient d'annoncer un blocus naval du détroit d'Ormuz. La crise n'est donc pas finie … Qu'est-ce que cela révèle de nos fragilités économiques profondes ? On en parle avec Dominique Méda et Antonin Bergeaud. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Dominique Méda Sociologue, haute-fonctionnaire et philosophe française; Antonin Bergeaud Professeur d'économie à HEC Paris

SBS French - SBS en français
Semaine Politique – Crise énergétique, L'Australie et ses partenaires asiatiques serrent les rangs

SBS French - SBS en français

Play Episode Listen Later Apr 13, 2026 4:56


Sur fond de conflit au Moyen-Orient, Le Premier ministre Anthony Albanese et son homologue singapourien Lawrence Wong se sont entretenus à Singapour. Ils se sont promis de tout mettre en œuvre pour continuer à se fournir en source d'énergie l'un auprès de l'autre.

Club Jazzafip
L'album du Club : "Le jour ou tout ira bien" d'AÂMA

Club Jazzafip

Play Episode Listen Later Apr 13, 2026 58:43


durée : 00:58:43 - Chaque lundi, le club Jazzafip dévoile son album favori. Cette semaine nous mettons en lumière celui du quintet lillois mêlant leur jazz vocal aux sonorités d'Afrique centrale et du Moyen-Orient. - réalisation : Marjolaine Portier-Kaltenbach, Nicolas Saada, Denis Soula Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Appels sur l'actualité
VOS QUESTIONS - Moyen-Orient : la Chine, «grande gagnante» de la guerre ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Apr 13, 2026 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les négociations entre Israël et le Liban à Washington et l'Éthiopie qui apporterait son soutien aux Forces de soutien rapide (FSR).  Moyen-Orient : la Chine, « grande gagnante » de la guerre ?    La guerre au Moyen-Orient impacte le monde entier : hausse du prix de l'énergie, tensions géopolitiques, croissance mondiale menacée... Aucun État n'est épargné. Pourtant, six semaines après le début du conflit, la Chine est considérée comme la « grande gagnante ». Comment Pékin peut-il tirer profit du ralentissement de l'économie mondiale ? Alors que la Chine est le premier importateur mondial de pétrole, le pays n'est-il pas affecté par des problèmes d'approvisionnement ?     Avec Stéphane Geneste, journaliste au service économie de RFI, présente la chronique « Aujourd'hui l'économie ».       Liban : qu'attendre des négociations avec Israël à Washington ?   Alors qu'Israël refuse de stopper ses « opérations militaires » au Liban malgré la trêve conclue entre Américains et Iraniens, Benyamin Netanyahu a ordonné à son cabinet d'engager des « négociations directes » avec le Liban. C'est donc à Washington que doivent commencer, ce mardi (14 avril 2026), des pourparlers pour aboutir à un accord de cessez-le-feu. Quelle est la place du Hezbollah dans ces négociations ? Comment se positionne la population libanaise ? Soutient-elle le mouvement chiite ?   Avec Paul Khalifeh, correspondant de RFI à Beyrouth.       Soudan : l'Éthiopie est-elle impliquée aux côtés des FSR ?    Selon un rapport du Laboratoire de recherche humanitaire de l'université de Yale aux États-Unis, l'Éthiopie apporterait son soutien aux Forces de soutien rapide (FSR) du général Hemedti qui se battent contre l'armée soudanaise depuis trois ans. Sur quels éléments factuels les chercheurs s'appuient-ils pour accuser Addis Abeba? Quel intérêt aurait-elle à soutenir les paramilitaires ?   Avec Roland Marchal, chercheur au CERI de Sciences Po Paris.     

Reportage International
Au Liban, des habitants de Beyrouth encore sous le choc: «Deux missiles sont entrés par le mur de ma chambre»

Reportage International

Play Episode Listen Later Apr 13, 2026 2:28


Le Liban doit engager des pourparlers avec Israël à Washington, ce mardi 14 avril. La population civile, principale victime des bombardements, n'espère qu'un cessez-le-feu. Elle est encore sous le choc d'un des pires épisodes de cette guerre, le bombardement massif d'immeubles d'habitation à Beyrouth, le 8 avril dernier. Le dernier bilan de ce « mercredi noir » fait état d'au moins 357 morts et près de 2 000 blessés. Reportage dans le quartier de Tallet el Khayat, à Beyrouth, où le bombardement d'un immeuble a fait 12 morts. De nos correspondants à Beyrouth, Plus de peur que de mal pour Hassan Zaatari, employé d'un bureau d'études dans la capitale du Liban, et son équipe, qui se dépêchent de vider les lieux pour s'installer ailleurs. « Nous avions fini le travail. Nous étions rentrés chez nous quand nous avons appris que l'immeuble avait été frappé. Dieu merci, les bureaux étaient vides et aucun de nos employés n'a été tué. Nous essayons de sauver ce que nous pouvons de nos données. Ce côté du bâtiment n'a pas été dévasté, l'autre moitié en revanche a disparu », témoigne-t-il. Au soir de ce « mercredi noir », une ultime salve de missiles s'abat sur l'immeuble résidentiel de huit étages. Parmi les victimes, la poétesse Salma Khatoum. Chadi et ses parents, eux, ont survécu. Le jeune homme, couvert de traces d'éclats sur tout le corps, a vu son monde s'effondrer. « J'étais au lit quand j'ai vu deux missiles traverser le mur juste au-dessus de moi et rentrer dans le sol, se souvient-il. Les chambres ont été détruites, comme le salon, la salle à manger et la cuisine. Ma mère a les mains cassées. Mon père, c'est le cas le plus grave parce qu'il était dans le couloir et il est tombé dans le vide. On est blessés mais saufs, par miracle. » Peu d'espoirs dans les négociations Pour les habitants, rien ne prouve que l'immeuble de ce quartier huppé abritait un membre du Hezbollah. Dans les ruines immenses du bâtiment effondré, les vestiges d'une vie passée : des tapis, des jouets d'enfants, des documents que certains cherchent à retrouver, comme cet homme hissé au cinquième étage grâce à une nacelle de fortune. « Dans ce placard, on avait des vêtements et nos papiers surtout. On ne les a pas trouvés. Pour refaire un passeport au Liban, c'est l'enfer », explique-t-il. L'enfer, c'est de continuer à voir les siens mourir, depuis des décennies, s'émeut Marwan Ido, un voisin. Ce dernier ne croit pas aux négociations directes annoncées ce mardi entre Israël et le Liban. « Négocier pour quoi ? Ces gens sont morts pour quoi ? Pour quelle cause ? Que l'on arrête de mentir. Ce sont tous des menteurs. Ils ne voient que leur intérêt. C'est tout », fulmine-t-il. D'autres Libanais s'accrochent à l'espoir d'un cessez-le-feu, tandis que le bourdonnement menaçant des drones israéliens a repris dans le ciel de Beyrouth. À lire aussiGuerre au Moyen-Orient: au Liban, un rassemblement contre les négociations avec Israël à Washington   À écouter aussiLa communauté internationale a-t-elle abandonné le Liban ?

Aujourd'hui l'économie
La guerre en Iran a mis en avant la faiblesse du dollar

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Apr 13, 2026 2:54


À l'occasion des réunions de printemps du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale, la guerre en Iran s'impose comme un sujet central. Au-delà des tensions géopolitiques, le conflit révèle une évolution majeure: l'affaiblissement progressif du rôle du dollar dans le système financier international. C'est un rendez-vous incontournable qui s'ouvre à Washington : les réunions de printemps du FMI et de la Banque mondiale. Mais cette année, le contexte est particulièrement tendu avec la guerre au Proche et Moyen-Orient. Une question s'impose dans les discussions: assiste-t-on à un basculement du système financier international? Car le dollar n'est pas une monnaie comme les autres. C'est la monnaie dominante à l'échelle mondiale. Elle sert à régler une grande partie du commerce international, notamment les échanges de pétrole, et constitue une référence pour les marchés. Les banques centrales du monde entier l'utilisent également comme réserve de valeur. Cette position donne aux États-Unis un pouvoir considérable, notamment via la finance. Grâce au dollar, Washington peut exclure certains pays du système financier international, par exemple à travers les sanctions. Pendant longtemps, cette arme a été redoutable. Être coupé du dollar signifiait être isolé économiquement. À lire aussiPourquoi le dollar perd de sa valeur et ce que cela change pour l'économie mondiale Guerre en Iran: les limites de la puissance du dollar Mais aujourd'hui, ce mécanisme montre ses limites. La guerre en Iran en est une illustration frappante. Malgré des sanctions très lourdes, le pays a continué de vendre son pétrole. Mieux encore : avec les tensions dans le détroit d'Ormuz, Téhéran est parvenu à imposer ses conditions de passage dans cette zone stratégique. Autrement dit, même exclu du système dominé par le dollar, un pays peut continuer à fonctionner. Cela révèle une évolution majeure: la toute  puissance du dollar s'érode progressivement. Pourquoi ? Parce que les pays sanctionnés ont appris à s'adapter. Ils développent des alternatives. L'Iran, par exemple, vend une partie de son pétrole en yuan, la monnaie chinoise. Parallèlement, des réseaux financiers alternatifs se sont développés. Moins visibles, parfois illégaux, mais efficaces. Et surtout, une nouvelle tendance s'impose : l'essor des cryptomonnaies. Ces dernières permettent de transférer de l'argent sans passer par les circuits traditionnels, sans banque centrale, et donc sans dépendre directement du dollar américain. À lire aussiIran: comment les cryptomonnaies permettent aux Gardiens de la révolution de contourner les sanctions Vers un monde financier plus fragmenté? Cette situation pourrait avoir des conséquences durables. En utilisant le dollar comme outil de pression, les États-Unis ont provoqué un effet inattendu : inciter d'autres pays à s'en détacher. C'est ce qu'on appelle la dé-dollarisation. Il ne s'agit pas d'un effondrement brutal du dollar, mais d'une transformation progressive du système. Le monde financier devient plus fragmenté. D'un côté, un système occidental centré sur le dollar et de l'autre, des circuits alternatifs, souvent liés à la Chine. Des solutions alternatives émergent donc, comme les cryptomonnaies. Résultat: moins de règles communes, plus de tensions et davantage d'incertitudes. Un environnement qui fragilise la stabilité de l'économie mondiale.

Le Média
"Trump est-il fou ?" : Pourquoi il pourrait être destitué | Claire Rabès & Tristan Cabello

Le Média

Play Episode Listen Later Apr 13, 2026 33:10


Du côté de chez Sam, votre rendez-vous pour comprendre les États-Unis au-delà des clichés et des gros titres.L'Amérique de Donald Trump semble être à un tournant.Entre guerre avec l'Iran, accusations de déclin mental, offensive judiciaire tous azimuts et économie sous pression, c'est toute la stabilité institutionnelle américaine qui vacille.Des élus évoquent désormais le recours au 25e amendement pour déclarer le président inapte, après des propos jugés extrêmement inquiétants sur l'Iran. Dans le même temps, la Maison-Blanche revendique une forme de victoire diplomatique après une désescalade fragile au Moyen-Orient.Mais derrière ces coups de communication et ces tensions géopolitiques, une autre bataille se joue : celle du droit, avec une Cour suprême au cœur d'une crise constitutionnelle, et celle du quotidien des Américains, entre bons chiffres économiques… et sentiment d'insécurité grandissant.Et puis, un autre visage de l'Amérique émerge : On en parle tout de suite avec Claire Rabès, militante démocrate et  Tristan Cabello, historien spécialiste des Etats unisAllez , il est temps d'aller faire un tour du côté de chez Sam !Suivez Le Média sur sa seconde chaîne Youtube :

Afrique Économie
En Tanzanie, les véhicules électriques passent à la vitesse supérieure

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Apr 13, 2026 2:23


Avec des prix de l'électricité parmi les plus bas d'Afrique de l'Est, le marché des véhicules électriques décolle en Tanzanie. Une opportunité saisie par l'entreprise JTP, parmi les premières à proposer des modèles utilitaires 100 % électriques, avec l'ambition de verdir les transports tout en réduisant les coûts. Un tour de clé, quelques bips à peine audibles : le camion de deux tonnes est en marche. Le modèle Sasa EV, entièrement électrique, se distingue par son silence. Mais au-delà de l'argument écologique, c'est surtout son coût d'exploitation qui séduit. « Comparé à un camion traditionnel, avec la crise du pétrole et les prix actuels, on économise jusqu'à 90 % du coût par kilomètre », affirme Amar Shangavi, directeur et fondateur de JTP. Une recharge complète coûte environ 4 euros pour une autonomie de 250 kilomètres. À titre de comparaison, avec un litre d'essence à 1,25 euro à Dar es Salaam, parcourir la même distance reviendrait à plus de 28 euros pour un véhicule thermique. JTP propose une gamme variée, de la voiture compacte au van en passant par les SUV, tous importés de Chine. « Le marché chinois est aujourd'hui saturé. Les constructeurs cherchent donc à exporter, et l'Afrique est bien placée pour bénéficier de ces prix compétitifs », explique Amar Shangavi. Des infrastructures encore limitées Des prix attractifs, mais également une expertise désormais reconnue dans l'électrique : des arguments qui ont convaincu Matthew Haden, fondateur de l'entreprise de recyclage The Recycler, parmi les premiers clients de JTP. Mais des interrogations subsistent : « La Tanzanie n'est pas la Chine. Nous avons des pluies intenses, des routes abîmées… Il faut voir comment les véhicules tiennent ici, et surtout comment accéder aux pièces détachées et assurer les réparations rapidement. » Autre obstacle majeur : le réseau de recharge, encore embryonnaire. Le pays ne compte qu'une quinzaine de bornes, principalement dans les grandes villes, et les coupures de courant restent fréquentes. « Nous développons actuellement des stations de recharge à Dar es Salaam. L'objectif est de permettre des recharges rapides, même en cas de coupure nocturne », assure Amar Shangavi. Le gouvernement tanzanien vise 500 bornes d'ici 2030. Avec plus de 60 % de son électricité issue de sources renouvelables, la Tanzanie dispose d'un atout majeur pour accompagner cette transition. À lire aussiPrix des carburants: la guerre au Moyen-Orient souligne la vulnérabilité de la RDC

Revue de presse française
À la Une: la face cachée de l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Apr 12, 2026 5:09


L'écrivain de 81 ans « a été détenu pendant un an en Algérie », rappelle Le Parisien Dimanche. Il a été libéré en novembre dernier (après une forte mobilisation, diplomatique notamment), et a annoncé hier qu'il entendait « attaquer en justice » le président algérien. Pour cela, dit-il, « il va saisir la justice internationale ». Boualem Sansal dont l'attitude suscite bien des interrogations depuis quelques semaines. Depuis, notamment, qu'il a quitté sa maison d'édition historique Gallimard, pour rejoindre Grasset, « propriété du groupe Hachette, contrôlé par le milliardaire conservateur Vincent Bolloré », précise Le Parisien Dimanche. Ce que le Nouvel Obs, de son côté, appelle un « transfert sous influence ». Sous-entendu, sous l'influence d'Arnaud Benedetti, le fondateur de son comité de soutien. « Un homme de droite », nous dit le Nouvel Obs, « habitué des plateaux télé, notamment CNews et Europe 1, les antennes de la Galaxie Bolloré… ».  Et c'est à la Une d'une autre propriété de Vincent Bolloré, Le Journal du Dimanche, que s'affiche aujourd'hui Boualem Sansal, en compagnie de Philippe de Villiers, figure ultra-conservatrice, également habitué de CNews. Une photo accompagnée de ce texte : « L'académicien franco-algérien et le fondateur du Puy du Fou, préoccupés par la disparition programmée du peuple français, appellent refranciser la nation en puisant dans son socle historique, philosophique et culturel pour qu'elle retrouve son éclat d'antan ». Dans le Nouvel Obs, l'un des proches de Boualem Sansal se désole que « cet écrivain qui s'est toujours revendiqué "au-dessus des partis politiques" soit devenu "la mascotte de l'extrême droite" ».  Course contre la mort Éclipsée par le conflit au Moyen-Orient, la guerre n'en continue pas moins en Ukraine, où les journalistes sont particulièrement exposés. Exposés comme le sont bien sûr tous les civils, « le long de la ligne de front, raconte l'Express, des milliers de drones, souvent produits pour quelques centaines de dollars, attaquent tout ce qui bouge, y compris les journalistes ». Plusieurs d'entre eux l'ont payé de leur vie. Leur sécurité est donc un enjeu vital. C'est ainsi que la correspondante de L'Express à Kiev, Clara Marchaud, a suivi un stage organisé par une ONG ukrainienne « pour aider les reporters à affronter les attaques aériennes incessantes de la Russie ». « La première journée, explique-t-elle, porte sur les gestes de secours : stopper une hémorragie massive en moins de trois minutes, évacuer un blessé sur des centaines de mètres dans la forêt, en portant un gilet pare-balles de 15 kilos sur le dos ». Le deuxième jour du stage est consacré aux drones. Un instructeur détaille leurs particularités techniques et explique : « on vit avec l'idée que quelque chose peut nous tomber dessus à tout moment .» Dans ce qu'on appelle la « kill zone », c'est-à-dire « la ligne de front longue de 20 à 25 kilomètres », explique la journaliste de l'Express, « dès qu'un drone se fait entendre, il ne reste qu'une dizaine de secondes pour réagir. Se figer pour scruter le ciel est l'erreur fatale à ne pas commettre… Il faut se précipiter vers un abri solide, ou à défaut un fossé. Courir en zigzag, changer de direction tous les sept à dix mètres ». Une véritable course contre la mort…  « Improbable image pieuse » Le pape Léon XIV est attendu demain, lundi, en Algérie. Et c'est d'ailleurs, souligne La Tribune Dimanche, « le premier voyage d'un pape en Algérie ». L'occasion pour L'Express de mesurer l'aura de Léon XIV et de dessiner les contours de sa relation avec… Donald Trump.  « Tous deux sont américains, mais c'est là leur seul point commun », explique L'Express. Il faut dire que, côté religion, un fossé sépare les deux hommes.  L'hebdomadaire rappelle qu'au début de la guerre contre l'Iran, Trump s'est fait « filmer dans le bureau Ovale, entouré de pasteurs évangéliques priant pour lui donner la force de diriger la nation et pour la protection des troupes américaines. « Une improbable image pieuse », nous dit L'Express, à laquelle le pape a répondu à sa façon lors de la messe des Rameaux, citant le prophète Isaïe : « Même si vous faites beaucoup de prières, je n'écouterai pas. Vos mains sont pleines de sang ».  Interdiction restée lettre morte Enfin, retour sur une décision qui a fait couler beaucoup d'encre ces derniers mois : l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 16 ans en Australie. L'Australie qui n'était pas peu fière, il y a quatre mois, de mettre en place cette interdiction, mais qui doit reconnaître aujourd'hui que « ça ne fonctionne pas », comme nous l'explique Courrier International. En effet, la Commission australienne pour la sécurité en ligne, a découvert que « plus des deux tiers des adolescents étaient toujours sur les plateformes concernées par l'interdiction (Facebook, Instagram, Snapchat, TikTok et YouTube) ». Tout simplement, semble-t-il, parce que « les plateformes concernées n'ont pas demandé aux adolescents de se soumettre à une vérification d'âge ». Alors que d'autres « autorisent les utilisateurs à essayer plusieurs fois les contrôles de vérification de l'âge, jusqu'à ce qu'ils passent outre ». Il était peut-être un peu naïf d'espérer mettre au pas, aussi vite, les géants de la Tech... 

Afrique Économie
Crise au Moyen-Orient: l'importation des hydrocarbures, grande vulnérabilité du Maroc

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Apr 12, 2026 2:15


Le Maroc importe directement 88 % de ses besoins en hydrocarbures, pétrole ou gaz, pour une facture qui se situe entre 10 et 13 milliards de dollars. Déjà impacté par la montée des prix des carburants de 25 % à 35 %, Rabat craint une nouvelle poussée inflationniste qui pourrait peser fortement sur le porte-monnaie des ménages. De notre correspondant à Casablanca, Le 1er avril, les prix à la pompe ont augmenté pour la deuxième fois en deux semaines au Maroc. Au total, le gasoil a bondi de près de 35 % et l'essence de 25 %. Une situation difficile à gérer pour Yehia. Ce chauffeur de taxi de 68 ans se rend à la station-service tous les jours. Il témoigne : « Chaque jour 15 litres, le prix s'élèvera à 15 dirhams. Ça va mal aller si ça augmente encore, parce que tous les citoyens vont laisser leur voiture. Ils vont circuler en transports [en commun] car ils n'ont pas les moyens de consommer. » Mais Yehia se rassure, l'État a promis une aide directe pour les chauffeurs de taxi dans les semaines à venir. En revanche, pour ce ressortissant ivoirien, à la tête d'une petite entreprise de livraison en scooter, l'augmentation des prix du carburant affecte directement ses marges. « On est obligé de laisser les mêmes prix de livraison parce que les clients sont déjà habitués. Quand tu veux augmenter, ils disent que tu es trop cher, qu'ils vont aller voir ailleurs », confie-t-il. À lire aussiPrix des carburants: la guerre au Moyen-Orient souligne la vulnérabilité de la RDC Un risque inflationniste Si la guerre se poursuit et que le prix des hydrocarbures reste élevé ou, pire, continue d'augmenter, le Maroc pourrait connaître une poussée inflationniste, selon Mohammed Jadri. « Bien évidemment, on va rentrer dans une vague inflationniste. Il ne faut pas oublier qu'en 2022, on a fait l'année avec un taux d'inflation de 6,6 %. Et en 2023 aussi, on a clôturé l'année avec un taux d'inflation de 6,1 %, explique l'économiste marocain. Donc, une nouvelle vague inflationniste n'est pas loin de l'économie marocaine. Surtout que l'impact des produits pétroliers ici, au Maroc, c'est un impact direct sur le coût de production, sur le coût du fret, des transports et de la logistique. Et puis à la fin, c'est le simple citoyen qui va payer les pots cassés. » Selon Mohammed Jadri, cette crise énergétique pourrait en revanche bénéficier à moyen terme au pays : les pays européens importateurs de pétrole choisiraient les ports de Tanger ou de Nador pour constituer leurs réserves stratégiques. En attendant ces hypothétiques investissements, il y a quelques jours, la ministre de l'Énergie, Leïla Benali, a tenu à rassurer en indiquant que le royaume avait constitué des stocks de 47 jours de gasoil et de 52 jours d'essence. Ce qui est insuffisant, cependant, pour réguler les prix. À lire aussiGaza face aux conséquences de l'explosion des prix et de la pénurie de carburant

Les matins
Électrification en France : Sébastien Lecornu annonce un budget doublé de 5 à 10 milliards d'euros par an d'ici 2030

Les matins

Play Episode Listen Later Apr 11, 2026 14:44


durée : 00:14:44 - Journal de 8 h - Moins d'hydrocarbures, plus d'électricité et des aides mieux ciblées. Le Premier ministre a présenté vendredi soir des premières mesures visant à accélérer l'électrification pour moins dépendre du pétrole ou du gaz dont les prix s'envolent en raison de la guerre au Moyen-Orient.

On n'arrête pas l'éco
Maud Bregeon, ministre de l'Energie : "Passer du thermique à l'électrique, c'est aussi une transition culturelle"

On n'arrête pas l'éco

Play Episode Listen Later Apr 11, 2026 12:22


durée : 00:12:22 - On n'arrête pas l'éco - par : Alexandra Bensaid - Trêve fragile au Moyen-Orient, cours du pétrole volatils... Face à la crise énergétique, le plan d'électrification que vient d'annoncer le gouvernement sera-t-il suffisant ? Maud Bregeon est notre invitée. - invités : Maud Bregeon Femme politique française Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Une semaine dans le monde
Cessez-le-feu au Moyen-Orient, frappes israéliennes sur le Liban, élections sous tension en Hongrie

Une semaine dans le monde

Play Episode Listen Later Apr 11, 2026 41:50


Après le cessez-le-feu annoncé au Moyen-Orient, des négociations s'ouvrent à Islamabad entre Américains et Iraniens. Israël de son côté poursuit ses frappes sur le Liban, mais se montre ouvert à des discussions directes sous l'égide de Washington. La Hongrie, elle, se prépare à des législatives cruciales qui pourraient acter la fin de l'ère Orban.

Le journal de 8H00
Électrification en France : Sébastien Lecornu annonce un budget doublé de 5 à 10 milliards d'euros par an d'ici 2030

Le journal de 8H00

Play Episode Listen Later Apr 11, 2026 14:44


durée : 00:14:44 - Journal de 8 h - Moins d'hydrocarbures, plus d'électricité et des aides mieux ciblées. Le Premier ministre a présenté vendredi soir des premières mesures visant à accélérer l'électrification pour moins dépendre du pétrole ou du gaz dont les prix s'envolent en raison de la guerre au Moyen-Orient.

Eco d'ici Eco d'ailleurs
«L'Union européenne reste le partenaire le plus fiable de l'Afrique» - Moussa Batraki (OEACP)

Eco d'ici Eco d'ailleurs

Play Episode Listen Later Apr 11, 2026 48:29


Grand invité de l'économie RFI-Jeune Afrique, Moussa Batraki, secrétaire général de l'Organisation des États d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP), revient sur les grands défis économiques et géopolitiques qui redéfinissent les équilibres mondiaux. À la tête d'une organisation qui rassemble 79 pays, il évoque sa volonté de transformer l'ACP en une plateforme plus influente dans les négociations internationales, notamment sur les questions de financement, de climat et de commerce. Le sommet de Malabo (Guinée Équatoriale), organisé à l'occasion du 50è anniversaire de l'organisation, marque une étape-clé dans ce repositionnement stratégique. Face à la crise énergétique mondiale, amplifiée par les tensions au Moyen-Orient, Moussa Batraki souligne la double réalité des pays africains : une forte dépendance aux importations, mais aussi un potentiel important en matière de production et de transformation locale. La transition énergétique, entre énergies renouvelables et nucléaire, pose la question centrale des financements et des partenariats internationaux. Au micro de Bruno Faure (RFI) et Aurélie M'Bida (Jeune Afrique), il aborde également la vulnérabilité alimentaire du continent, confronté à une hausse des importations et à des chocs extérieurs répétés. Autant d'enjeux qui appellent, selon lui, à une réflexion de long terme pour permettre aux pays ACP de s'affirmer comme des acteurs à part entière dans la recomposition du système économique mondial.

Les journaux de France Culture
Électrification en France : Sébastien Lecornu annonce un budget doublé de 5 à 10 milliards d'euros par an d'ici 2030

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Apr 11, 2026 14:44


durée : 00:14:44 - Journal de 8 h - Moins d'hydrocarbures, plus d'électricité et des aides mieux ciblées. Le Premier ministre a présenté vendredi soir des premières mesures visant à accélérer l'électrification pour moins dépendre du pétrole ou du gaz dont les prix s'envolent en raison de la guerre au Moyen-Orient.

Les journaux de France Culture
Guerre au Moyen-Orient : début des négociations historiques entre les États-Unis et l'Iran

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Apr 11, 2026 15:26


durée : 00:15:26 - Journal de 12h30 - L'avenir du conflit en Iran se joue ce samedi à Islamabad, au Pakistan, lors de cette journée historique de négociations entre les États-Unis et l'Iran. - invités : Jérôme Bouvier Ancien rédacteur en chef à France Culture, ex-conseiller technique au Ministère de la culture, président de l'association Journalisme et citoyenneté, organisateur des Assises du journalisme

Le journal de 12h30
Guerre au Moyen-Orient : début des négociations historiques entre les États-Unis et l'Iran

Le journal de 12h30

Play Episode Listen Later Apr 11, 2026 15:26


durée : 00:15:26 - Journal de 12h30 - L'avenir du conflit en Iran se joue ce samedi à Islamabad, au Pakistan, lors de cette journée historique de négociations entre les États-Unis et l'Iran. - invités : Jérôme Bouvier Ancien rédacteur en chef à France Culture, ex-conseiller technique au Ministère de la culture, président de l'association Journalisme et citoyenneté, organisateur des Assises du journalisme

Journal en français facile
Moyen-Orient: veille de négociations / Israël: projet de colonies en Cisjordanie / Musique au Cap-Vert...

Journal en français facile

Play Episode Listen Later Apr 10, 2026 10:00


Le Journal en français facile du vendredi 10 avril 2026, 18 h 00 heure de Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CbUE.A

Cultures monde
Retour du Liban / Moyen-Orient : la guerre sans droit ni loi ?

Cultures monde

Play Episode Listen Later Apr 10, 2026 58:28


durée : 00:58:28 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Comme chaque vendredi, une émission d'actualité en deux parties : retour de terrain avec Gwenaëlle Lenoir qui revient du Liban, puis table-ronde sur la lecture au prisme du droit international du conflit en cours en Iran, au Liban, et plus largement dans l'ensemble de la région. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Gwenaëlle Lenoir Journaliste pour Mediapart; Julia Grignon Professeure associée à l'université Paris Panthéon Assas, présidente de la sous-commission Droit international humanitaire et action humanitaire de la Commission nationale consultative des droits de l'Homme (CNCDH); Pierre Bodeau-Livinec Professeur de droit public et vice-président Relations internationales à l'université Paris Nanterre

Cultures monde
Table-ronde : Moyen-Orient : la guerre sans droit ni loi ?

Cultures monde

Play Episode Listen Later Apr 10, 2026 35:40


durée : 00:35:40 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Quelles limites morales et juridiques peut-on encore imposer à ceux qui mènent la guerre, alors que les infrastructures vitales pour les civils sont désormais ouvertement désignées comme cibles et qu'un président se sent autorisé à menacer d'anéantir une civilisation ? - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Julia Grignon Professeure associée à l'université Paris Panthéon Assas, présidente de la sous-commission Droit international humanitaire et action humanitaire de la Commission nationale consultative des droits de l'Homme (CNCDH); Pierre Bodeau-Livinec Professeur de droit public et vice-président Relations internationales à l'université Paris Nanterre

Reportage International
Dans le sud de la Syrie, les habitants sous la menace de l'armée israélienne

Reportage International

Play Episode Listen Later Apr 10, 2026 2:39


Depuis le début de la guerre qui secoue le Moyen-Orient, les autorités syriennes tentent de se maintenir à l'écart du conflit. Mais dans le sud du pays, les incursions israéliennes se multiplient depuis la chute de Bachar el-Assad. La semaine dernière, l'armée israélienne a même utilisé, pour la première fois, le sol syrien pour mener des opérations au Liban. Un jeune berger a également été tué. Dans ces villages frontaliers, les habitants redoutent une escalade. Ils craignent qu'Israël, qui pilonne actuellement le sud du Liban, ne cherche à étendre son contrôle jusqu'au sud de la Syrie.  De notre envoyée spéciale dans les zones frontalières au sud de la Syrie, Il s'appelait Oussama al-Fahd. Il avait 17 ans, était parti acheter une bouteille de gaz, vendredi 3 avril, lorsqu'un tir d'obus israélien s'est écrasé sur sa voiture. La carcasse du véhicule est toujours là, gisante, explosée sur le bas-côté. Son père dit ne pas comprendre pourquoi le jeune berger a été ciblé. « Ils ont choisi leur victime au hasard, sans aucune raison. Ils l'ont tué alors qu'il était innocent », dénonce-t-il.  Son village, Al-Rafid, se trouve à la lisière du Golan, que l'armée israélienne occupe depuis l'année 1967. Depuis la chute de Bachar al-Assad, cette dernière avance méthodiquement ses troupes à l'intérieur du territoire syrien. Chez Oussama, des positions se trouvent désormais de l'autre côté du jardin. « Depuis la chute d'Assad, Dieu en est témoin, nous n'avons pas eu un seul jour de répit. Israël vole nos terres, et en plus ils s'en réjouissent !, alerte le père du jeune garçon tué. Nous sommes nombreux dans ce village à être déplacés du Golan. Je suis moi-même déplacé du Golan. Nous ne partirons pas à nouveau, nous ne quitterons pas nos terres. Mais nous vivons dans la peur. Dans la peur qu'une guerre éclate demain ou après-demain. » À lire aussiLe «Grand Israël»: projet idéologique ou stratégie politique en marche? « Ils ont brûlé l'ensemble des terres » Le village tout entier vit depuis sous la menace directe des incursions israéliennes. Fadi Al-Mutairi, un voisin, possède 2 hectares de terres sur lesquels il n'est plus autorisé à se rendre. « Ils ont brûlé l'ensemble des terres près de leurs positions avec du glyphosate, soi-disant pour empêcher les bergers de s'approcher de leur frontière », témoigne-t-il. Entre ces nouvelles positions, des villages entiers se retrouvent enclavés. Les check-points israéliens se multiplient, empêchant les habitants de circuler. Ce fournisseur a désormais peur de prendre sa voiture pour aller travailler. « Ils choisissent toujours de se positionner sur un passage que l'on ne peut pas contourner en empruntant une route secondaire. Ce sont des barrages temporaires, imprévisibles : on ne peut pas savoir où et quand ils seront installés, s'effraie-t-il. On tombe dessus soudainement, sans pouvoir les anticiper. » À lire aussiSyrie: des habitants dénoncent la volonté d'Israël «d'étendre son occupation» près de Damas « Ils vont prendre toute la région » C'est sur un barrage de ce type que Wodi al-Bakri, 21 ans, s'est fait arrêter par des soldats israéliens il y a un an. Son père ne connaît ni la raison de cette arrestation, ni la localisation de sa prison. « Ils vont prendre toute la région, et personne ne reviendra. Israël entre et sort comme il souhaite, sans impunité. Ils comptent tout prendre, ils ont l'intention d'annexer toute la région, toute la province », s'indigne-t-il. Dans ces bourgades reculées, l'armée syrienne n'est pas déployée. Il y a seulement quelques contingents des Nations unies, censés maintenir la paix. Pour leurs habitants, il y a surtout la solitude. L'exemple de Gaza dévastée, plus récemment celui du Sud-Liban bombardé. Puis cette question qui revient : « Qui, aujourd'hui, est en mesure d'arrêter l'État israélien ? » À lire aussiGuerre au Moyen-Orient: plus de 300 morts dans les bombardements israéliens sur Beyrouth les plus violents depuis 1982

Le débat africain
Constitution au Cameroun, Ibrahim Traoré, Hongrie et Iran

Le débat africain

Play Episode Listen Later Apr 10, 2026 38:59


Chaque semaine, des journalistes et éditorialistes africains décryptent l'actualité africaine et internationale. Au sommaire : Au Cameroun, le Parlement a donné son feu vert pour l'instauration d'un poste de vice-président nommé directement par le Président de la République. Comment expliquer cette modification constitutionnelle ? Au Burkina Faso, le président de la Transition Ibrahim Traoré a déclaré « la démocratie, ce n'est pas pour nous ». Qu'en dit la presse continentale ? Le vice-président américain J.D. Vance était ce mardi (7 avril 2026) à Budapest pour soutenir le Premier ministre hongrois en difficulté dans les sondages à quelques jours des élections législatives. Il accuse « les bureaucrates de Bruxelles » de « priver la Hongrie des fonds [européens] auxquels elle a droit ». Pour quelles raisons le mouvement MAGA (Make America great again) tient-il tant à une victoire de Viktor Orban ? Enfin où en est la guerre au Moyen-Orient ?  Avec la participation de : François Hiondi Nkam, grand reporter et chef du service Économie au quotidien camerounais Le jour Wuldath Mama, journaliste béninoise spécialiste des questions internationales  Ahmed Newton Barry, journaliste burkinabè et chroniqueur RFI.

Revue de presse Afrique
À la Une: fin de campagne au Bénin, avant l'élection présidentielle dimanche

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Apr 10, 2026 4:12


« Fin de campagne, le regard est désormais tourné vers les électeurs », titre la Nouvelle Tribune. « Ce vendredi à minuit », ajoute le quotidien béninois, « le silence succédera au tumulte. Après deux semaines d'une intensité rare, la campagne électorale pour le premier tour de la présidentielle prend fin officiellement ». L'enjeu du scrutin réside notamment dans « le taux de participation », qui sera « scruté de près par les observateurs nationaux et internationaux », ajoute la Nouvelle Tribune. La Nation, de son côté, a suivi Romuald Wadagni, le candidat de la mouvance présidentielle, dans le Mono, où, nous dit le journal, « il a bénéficié d'un accueil triomphal, marqué par des bains de foule impressionnants ». « Une mobilisation qui, nous dit-on, témoigne de l'adhésion populaire autour de celui que ses partisans présentent comme le champion du développement et de la continuité ».   Quel est l'état des forces en présence ? « Un seul candidat face au favori du pouvoir », remarque Africanews. « Actuel ministre des Finances et successeur désigné du président Patrice Talon, Romuald Wadagni apparaît comme le grand favori face à un unique adversaire, Paul Hounkpè, ancien ministre et figure modérée de l'opposition ». « Pour de nombreux observateurs, précise Africanews, la compétition s'annonce déséquilibrée. En cause, les réformes du système partisan engagées ces dernières années, qui ont renforcé les partis proches du pouvoir ». Interrogé, le politologue Franck Kinninvo, estime « que le duel est déséquilibré, la majorité présidentielle disposant de moyens largement supérieurs à ceux de ses adversaires ». Exploitation des ressources La presse africaine nous parle également de la politique de Donald Trump vue du continent africain. C'est tout d'abord Maliweb, selon qui « Trump cajole les autorités militaires du Sahel pour faire avancer les intérêts américains ». « Après avoir longtemps tenu à l'écart les dirigeants militaires du Sahel, ajoute le média en ligne, les États-Unis, sous la présidence de Donald Trump, optent désormais pour une politique d'engagement, priorisant la sécurité et l'exploitation des ressources naturelles sur la promotion de la démocratie ». Maliweb s'est particulièrement intéressé à la récente tournée au Sahel de Nick Checker, responsable Afrique au département d'État, selon lequel « les États-Unis doivent composer avec le monde tel qu'il est ». Dans les faits, ils doivent faire face à la concurrence de la Chine et de la Russie. « Ce que j'ai essayé de faire lors de mes rencontres avec ces gouvernements », explique Nick Checker, « c'est d'apporter une sorte de correction radicale à cette approche moralisatrice et belliciste de l'administration Biden qui a engendré un énorme déficit de confiance ». Concrètement, ajoute Maliweb, « la coopération économique avec Washington, se traduira par le renforcement de la présence des entreprises américaines, au Niger par exemple, avec des entreprises telles que Global Atomic, entreprise d'exploitation d'uranium canadienne avec un financement américain ». « Déstabilisation » Au Sénégal, le Premier ministre Ousmane Sonko n'a pas mâché ses mots, au sujet du président américain, hier, lors d'une conférence de presse : « Trump n'est pas un homme de paix, mais de déstabilisation du monde ». Déclaration du Premier ministre sénégalais, reprise par Dakaractu. Ousmane Sonko estime ainsi que « les tentatives d'imposer des modèles politiques à l'extérieur ont systématiquement échoué ». Il cite plusieurs exemples : le Vietnam, l'Irak, ou encore l'Afghanistan. Quant à la situation actuelle au Moyen-Orient, le Premier ministre sénégalais « remet en cause l'efficacité des États-Unis ». « Réduire les capacités logistiques de l'Iran ou l'obliger à renoncer à son programme nucléaire : aucun de ces objectifs, n'a été atteint », dit-il, ajoutant : « Enlever des présidents en fonction ou les exfiltrer pour les soumettre à la justice, ne relève pas de la démocratie. » 

Les enjeux internationaux
Qui est Alexandre Svetchine, cet officier russe dont l'art opératif explique les guerres d'hier et d'aujourd'hui

Les enjeux internationaux

Play Episode Listen Later Apr 10, 2026 12:40


durée : 00:12:40 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Alors que les conflits en Ukraine et au Moyen-Orient s'enlisent, "Strategiia" d'Alexandre Svetchine, classique de la pensée russe, rappelle que la guerre se gagne par l'alignement des objectifs politiques, moyens économiques et actions militaires, distinguant guerre d'usure et guerre de destruction. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Benoist Bihan Historien, rédacteur en chef adjoint du magazine Défense et Sécurité Internationale et rédacteur en chef de Histoire & Stratégie

Le débat
Trêve au Moyen-Orient : qui peut agir ?

Le débat

Play Episode Listen Later Apr 10, 2026 44:32


Alors que des pourparlers entre les États-Unis, Israël et l'Iran doivent débuter vendredi à Islamabad, au Pakistan. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a annoncé jeudi avoir ordonné à son cabinet d'engager des "négociations directes" avec le Liban. De son côté, Donald Trump assure que l'armée américaine restera déployée à proximité de l'Iran jusqu'à l'application complète d'un "réel accord".

Les journaux de France Culture
Équilibre fragile au Moyen-Orient

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Apr 10, 2026 20:28


durée : 00:20:28 - Journal de 12h30 - Des pourparlers de paix entre américains et iraniens doivent se tenir aujourd'hui au Pakistan. Des négociations mises en péril par les frappes israéliennes qui se poursuivent toujours au Liban.

Choses à Savoir HISTOIRE
Pourquoi Le Liban était-il surnommé « la Suisse du Moyen-Orient » dans les années 1960 ?

Choses à Savoir HISTOIRE

Play Episode Listen Later Apr 9, 2026 2:11


Dans les années 1960, le Liban était souvent surnommé « la Suisse du Moyen-Orient », une formule flatteuse qui disait beaucoup de son rôle unique dans la région à cette époque.D'abord, il y avait la prospérité économique. Beyrouth était alors un véritable hub financier. Grâce à une législation bancaire très libérale et au strict secret bancaire instauré en 1956, le pays attirait des capitaux venus de tout le Moyen-Orient. Dans un contexte régional souvent instable, le Liban apparaissait comme un refuge sûr pour les fortunes, un peu à l'image de la Suisse en Europe. Banques, assurances, investissements : tout convergeait vers cette petite nation, qui devenait un centre financier incontournable.Mais ce surnom ne reposait pas uniquement sur l'argent. Le Liban bénéficiait aussi d'une relative stabilité politique, du moins en apparence. Son système confessionnel, qui répartissait le pouvoir entre différentes communautés religieuses, permettait un certain équilibre. Cette coexistence, bien que fragile, donnait au pays une image de tolérance et de pluralisme rare dans la région. À cela s'ajoutait une forte influence occidentale, héritée notamment du mandat français, qui se traduisait par un mode de vie plus libéral que chez ses voisins.Beyrouth était aussi une capitale culturelle et intellectuelle. On y trouvait des universités prestigieuses, comme l'Université américaine de Beyrouth, des maisons d'édition, des journaux libres, et une vie artistique foisonnante. La ville était surnommée le « Paris du Moyen-Orient », avec ses cafés, ses cinémas et sa vie nocturne animée. Les élites arabes y venaient pour étudier, faire des affaires ou simplement profiter d'une liberté introuvable ailleurs dans la région.Enfin, le tourisme jouait un rôle clé. Entre mer et montagne, le Liban offrait une diversité de paysages exceptionnelle sur un territoire réduit. On pouvait skier le matin et se baigner l'après-midi. Cette image d'un pays à la fois moderne, ouvert et prospère renforçait la comparaison avec la Suisse.Mais cette « Suisse du Moyen-Orient » reposait sur des équilibres fragiles. Derrière la vitrine de prospérité, les inégalités sociales et les tensions communautaires restaient bien présentes. Elles finiront par exploser avec la guerre civile qui éclate en 1975, mettant brutalement fin à cette période dorée.Ce surnom, aujourd'hui, résonne comme le souvenir d'un âge d'or révolu — celui d'un Liban qui, pendant un temps, avait réussi à incarner une forme d'exception dans une région tourmentée. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les matins
De Bush à Trump : la fin de la guerre "juste et nécessaire" ? / Israël affaibli par la trêve? / Homosexualité au Burundi

Les matins

Play Episode Listen Later Apr 9, 2026 150:18


durée : 02:30:18 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin sur France Culture, à 7h40 et 8h20, Guillaume Erner reçoit Pascal Bruckner et Justin Vaïsse pour interroger l'idée d'une guerre "juste et nécessaire", dans l'héritage néoconservateur américain, de Bush à Trump. À 7h17, Amélie Ferey examine si la trêve au Moyen-Orient affaiblit Israël. - réalisation : Félicie Faugère

Appels sur l'actualité
VOS QUESTIONS - Trêve en Iran : à quand la réouverture du détroit d'Ormuz ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Apr 9, 2026 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les négociations attendues au Pakistan entre les Iraniens et Américains et la position d'Israël dans la trêve annoncée par Donald Trump.   Trêve en Iran : à quand la réouverture du détroit d'Ormuz ?   En échange de l'arrêt des bombardements américains, l'Iran s'est engagé à rouvrir le détroit d'Ormuz, où une grande partie du pétrole et du gaz mondial est bloqué. Comment va se dérouler la réouverture de cette voie maritime ? Comment la sécurité des navires sera-t-elle garantie ? Quid du droit de péage que le régime iranien souhaite imposer ?  Trêve en Iran : la médiation pakistanaise sera-t-elle concluante ?    Alors qu'un cessez-le-feu de 15 jours a été annoncé entre les États-Unis et l'Iran, des délégations américaines et iraniennes sont attendues à Islamabad, au Pakistan, pour des négociations directes. Téhéran a présenté un plan en dix points censé servir de base aux discussions. Que contient exactement ce texte ? Ces nouvelles discussions ont-elles vraiment une chance d'aboutir alors que les deux pays n'ont jamais réussi à s'entendre ? Comment le Pakistan peut-il influencer les négociations ?   Avec Lyna Ouandjeli, chercheuse à l'Institut européen d'études sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord.       Trêve en Iran : comment se positionne Israël ?   Le Premier ministre Benyamin Netanyahu a affirmé qu'Israël soutenait « la décision du président Trump de suspendre les frappes contre l'Iran pendant deux semaines », mais que cette trêve n'incluait pas le Liban. Pourtant, le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, médiateur dans le conflit, avait annoncé que le cessez-le-feu s'appliquait « partout, y compris au Liban ». Benyamin Netanyahu soutient-il réellement la trêve ? Pourquoi Israël continue de bombarder le Liban ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem.

Le journal de 18h00
Guerre au Moyen-Orient : la trêve avec l'Iran fragilisée par les raids israéliens au Liban

Le journal de 18h00

Play Episode Listen Later Apr 9, 2026 19:35


durée : 00:19:35 - Journal de 18h - Les frappes israéliennes sur le Liban menacent le cessez-le-feu. L'Iran exige la fin des opérations militaires contre le Hezbollah, faute de quoi les négociations avec les Etats-Unis pourraient être remises en cause.

Un jour dans le monde
Guerre en Iran : pourquoi le Pape devient un acteur géopolitique

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Apr 9, 2026 3:29


durée : 00:03:29 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Rédaction Internationale - Emmanuel Macron rend visite à Léon XIV, demain au Vatican. Il sera - entre autre - question de la guerre au Moyen-Orient. Le Pape est courtisé de toute part pour son influence. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Invité Afrique
Présidentielle à Djibouti: le chef de l'État sortant «doit sa longévité principalement» au caractère stratégique de son territoire

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Apr 9, 2026 8:15


À Djibouti, le président sortant Omar Guelleh est en lice pour un 6e mandat, après la suppression par le parlement de la limite d'âge pour se présenter. Le pays organise le 10 avril la présidentielle. Face à lui, un seul concurrent : Mohamad Farah Samatar. Ce petit pays de la Corne de l'Afrique, dans une région instable, a fait de sa position stratégique un atout économique et diplomatique. Il est aussi un carrefour militaire. L'enjeu pour le pays est aujourd'hui de maintenir un équilibre délicat entre intérêts nationaux, régionaux et internationaux concurrents, souligne Sonia Le Gouriellec, maîtresse de conférences à l'Université catholique de Lille, spécialiste de la Corne de l'Afrique. RFI : Sonia Le Gouriellec, Ismaïl Omar Guelleh est au pouvoir depuis 1999, quel bilan faites-vous de ses 27 ans à la tête de l'État ? Sonia Le Gouriellec : Un bilan qu'à la fois Ismaïl Omar Guelleh et son gouvernement vont afficher, qui est une forte stabilité, c'est ce qui est vendu à l'extérieur. Mais cette stabilité implique aussi une forte surveillance sur le territoire national. Vous avez un modèle économique également qui est peu inclusif : Il n'y a pas d'industrie et c'est toute une élite qui va bénéficier de la rente qui arrive sur le territoire, mais il y a très peu d'intégration des marges sociales, une opposition quasi absente, qui pour une partie boycotte le scrutin et une grande partie surtout qui est en exil. En face de lui, pour cette élection, il y a Mohamed Farah Samatar, un ancien du parti au pouvoir. Comment est-ce que vous percevez cette candidature ? Un peu surprenante. D'une part parce que c'est une candidature d'un personnage qui n'est pas si connu que ça. Il est à la tête du Centre démocrate unifié, donc la CDU. Ce parti est quand même un parti d'opposition plutôt marginal et à la marge du système politique djiboutien. Donc, on a un peu l'impression que c'est une opposition pour la forme, pour que le président ne se présente pas seul, mais ça n'en fait pas pour autant un scrutin ouvert. Djibouti occupe une position géographique stratégique et contrôle avec le Yémen le détroit de Bab-el-Mandeb, qui donne accès à la mer Rouge, un point de transit important pour le commerce mondial. Est-ce que c'est sa principale ressource ? C'est sa principale ressource, effectivement. Le pays n'a pas beaucoup de ressources sur son sol. Par contre, c'est un cordon ombilical entre l'Éthiopie de 126 millions d'habitants et ce détroit stratégique : l'Éthiopie peut recevoir ses ressources par Djibouti et ce cordon ombilical. C'est tellement stratégique que Djibouti est entrée au cœur des routes de la soie maritime de la Chine. Et Djibouti accueille la première base militaire chinoise sur le continent depuis 2017. Donc effectivement, être sur ce détroit offre une place stratégique pour ce pays et ça permet à de nombreuses bases militaires également de venir s'installer pour pouvoir à la fois être en recul des pays du Golfe, ou à une époque être en recul de l'Afghanistan, du Pakistan d'où pouvaient fuir des terroristes, ce qui en avait fait pour les États-Unis une base importante et stratégique. Donc, Djibouti a su monnayer cet emplacement stratégique. Alors, je ne sais pas si je dois dire que Djibouti a su monnayer, le gouvernement djiboutien a su monnayer ou Ismaïl Omar Guelleh, puisque la politique étrangère est très personnalisée autour de la personnalité d'Ismaïl Omar Guelleh. Comment Djibouti est-il impacté dans l'actuel conflit au Moyen-Orient ? Alors c'est vrai qu'on en parle peu. L'Iran a dit qu'ils allaient potentiellement attaquer le Bab-el-Mandeb. Donc après avoir bloqué le détroit d'Ormuz, on voit que c'est un autre axe stratégique et à partir de là, il y a eu des attaques Houthis, mais sur Israël. Les Houthis qui sont alliés de l'Iran… Tout à fait. Alors ce que je trouve assez intéressant, c'est que très rapidement, comme il y a 30 kilomètres qui séparent le Yémen de Djibouti, il y a une base américaine, française, c'est une autoroute maritime majeure, donc je me suis dit : ils vont tenter aussi de bloquer cela. Et j'ai l'impression qu'on peut presque dire que finalement les Chinois nous protègent puisque la présence chinoise, j'imagine, dissuade un petit peu quand même les Iraniens et les Houthis de déstabiliser Djibouti. D'autres États du Golfe affichent leur ambition d'étendre leur influence en Afrique de l'Est, notamment les Émirats arabes unis. Comment est-ce que Djibouti compose avec cette concurrence ? Les pays du Golfe font un retour en quelque sorte, mais ont toujours été présents dans la Corne de l'Afrique, que ce soit à Djibouti dès l'indépendance, en 77, avec un gros soutien des Saoudiens. Mais c'est vrai que les Émirats arabes unis et l'Arabie saoudite s'affrontent indirectement au Soudan. Les Émirats arabes unis sont très proches du président Abiy Ahmed en Éthiopie… Djibouti essaye de composer avec tout cela. Avec parfois un peu de maladresse puisqu'en 2018, le gouvernement djiboutien a nationalisé le port qu'avait modernisé DP World, la société émiratie, et est en procès depuis avec les Émirats arabes unis, et les Émirats et DP World se sont installés à Berbera au Somaliland. On voit que ces derniers mois, ces dernières années, toutes les manœuvres autour de la reconnaissance du Somaliland sont aussi clairement soutenues par une manœuvre des Émirats arabes unis. Donc on voit que Djibouti est un petit peu étranglé finalement, dans une région particulièrement instable, avec de nombreuses influences étrangères des pays du Golfe, mais aussi de la Chine, des États-Unis, on parle de la Russie, on parle également de l'Iran… Donc c'est un enjeu aussi pour le président qui va se représenter de parvenir à garder Djibouti stable. Et dans une période où va se jouer la succession du président Ismaïl Omar Guelleh, dans les années qui viennent, ça va être tout l'enjeu, finalement, de la situation actuelle. À lire aussiPrésidentielle à Djibouti: la voie est ouverte à une nouvelle candidature d'Ismaïl Omar Guelleh

Le sept neuf
Jean-Noël Barrot dénonce les "attaques intolérables" d'Israël au Liban "qui fragilisent le cessez-le-feu"

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durée : 00:23:49 - Le sept neuf - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Jean-Noël Barrot, ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, affirme jeudi que le cessez-le-feu au Moyen-Orient est "temporaire" et "fragile". Il appelle à la "consolider par une négociation" qui doit se tenir à partir de vendredi. - invités : Jean-Noël Barrot Homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

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Guerre au Moyen-Orient : malgré le cessez-le-feu en Iran, Israël poursuit ses bombardements meurtriers sur le Liban

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durée : 00:05:24 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Les prix bondissent, les quantités se raréfient, car l'Italie importe 75% de son énergie, contre 66% pour l'Allemagne et moins de 50% pour la France. Quand le gouverneur de la banque centrale italienne prévoyait récemment un risque de croissance zéro pour 2026, voire une récession en 2027.

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La guerre au Moyen-Orient s'embrase (The Middle East War Intensifies)

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La guerre déclenchée le 28 février par des frappes américano-israéliennes sur l'Iran fait rage. Téhéran riposte en attaquant Israël et les pays du Golfe. Le bilan humain s'alourdit chaque jour.Traduction :The war triggered on February 28 by American-Israeli strikes on Iran is raging. Tehran retaliates by attacking Israel and Gulf countries. The human toll grows heavier every day. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.