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L'« October effect » renvoie à une volatilité historiquement élevée, nourrie par les grands krachs du XXᵉ siècle, même si octobre n'est pas statistiquement le pire mois pour les actions. En 2026, la combinaison taux américains proches de sommets, inflation persistante et risque géopolitique au Moyen Orient rend ce mois plus sensible que les précédents. Entre élections de mi mandat et tensions obligataires, les investisseurs doivent arbitrer entre réduction d'exposition, protections ou opportunités de rééquilibrage vers des valeurs de qualité. L'analyse de John Plassard, responsable de la stratégie d'investissement et associé de la banque Cité Gestion. Ecorama du 1er octobre 2026, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:31 - Géopolitique - par : Pierre Haski - L'épicentre de la nouvelle guerre du Golfe s'est déplacé du détroit d'Ormuz vers la mer Rouge, et ajoute à la déstabilisation des pays de la Corne de l'Afrique. Des pays comme le Soudan, l'Éthiopie ou la Somalie sont pris au piège entre conflits intérieurs et ingérences étrangères. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:28 - InterNational - par : Pierre Haski - L'épicentre de la nouvelle guerre du Golfe s'est déplacé du détroit d'Ormuz vers la mer Rouge, et ajoute à la déstabilisation des pays de la Corne de l'Afrique. Des pays comme le Soudan, l'Éthiopie ou la Somalie sont pris au piège entre conflits intérieurs et ingérences étrangères. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:31 - La grande matinale - par : Pierre Haski - L'épicentre de la nouvelle guerre du Golfe s'est déplacé du détroit d'Ormuz vers la mer Rouge, et ajoute à la déstabilisation des pays de la Corne de l'Afrique. Des pays comme le Soudan, l'Éthiopie ou la Somalie sont pris au piège entre conflits intérieurs et ingérences étrangères. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les Houthis viennent de prendre le contrôle du détroit de Bab el-Mandeb qui relie la mer Rouge au Golfe d'Aden, ce qui provoque de nouvelles craintes pour l'économie mondiale. Le Point J décrypte les objectifs de ce mouvement politique avec Myriam Benraad, spécialiste du Moyen-Orient et professeure à l'Université d'Exeter au Royaume Unis. Journaliste: Camille Degott Réalisation: Ludovic Labra Pour aller plus loin: - "Les rebelles Houthis au Yémen: terroristes ou combattants de la liberté ?". Reportage Zone de Conflit - Les crises mondiales en bref, ARTE, 2025 (en ligne) - Guilhem Delteil, "Les Houthis: pouvoir divin, répression féroce et inexorable avancée", Radio France internationale, 28 septembre 2026 (en ligne) - "C'est quoi le détroit d'Ormuz ?", Episode du Point J, 25 mars 2026, Play RTS (en ligne) Nous écrire ou nous proposer des questions: +41 79 134 34 70 ou pointj@rts.ch
Féminicide à Laval | Le PQ veut couper tout lien avec la monarchie | Les chansons et artistes les plus écoutés au Québec | Les géants de l’IA réunis hier à la Maison Blanche | Provinciales 2026 | PQ & PSPP | Dans cet épisode intégral du 30 septembre, en entrevue : Pierre Le Brasseur, patient en attente d’une chirurgie pour sa hanche et son genou Jean-François Bergeron, président-directeur général de Loto-Québec Bruno Guglielminetti, analyste, conférencier et animateur du balado d’actualité numérique «Mon Carnet» Kevin Paquette, consultant en affaires publiques chez Crestview Strategy Sylvie Tremblay, directrice générale du Regroupement provincial des comités des usagers (RPCU) Mélanie Bergeron, courtière immobilière Une production QUB Septembre 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Protection des citoyens: quel est le plan des différents partis politiques pour gérer nos enjeux de sécurité publique? | Collecte de déchets aux deux semaines: un citoyen s’inquiète et l’arrondissement dit avoir les mains liées | Guérir le cancer avec… un vaccin? | Féminicide, agressions sexuelles… nos femmes sont-elles en sécurité? Dans cet épisode intégral du 30 septembre, en entrevue : Massil, résident du quartier Ahuntsic-Cartierville. Ian Lafrenière, vice-premier ministre et ministre de la Sécurité intérieure. Me Jonathan Poulin, candidat dans Beauce-Sud pour le PCQ. Guy Lapointe, candidat dans Verchères pour le PQ. Dre Rahima Jamal, hémato-oncologue au CHUM, Centre hospitalier de l’Université de Montréal. Une production QUB Septembre 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Guerre commerciale | Santé Québec | IA | États-Unis | Christine Fréchette | Provinciales 2026 | Début de saison des Canadiens | Dans cet épisode intégral du 29 septembre, en entrevue : Jocelyn Giroux, homme de Lévis en attente d’une opération au genou depuis 20 mois Alain Crête, descripteur des parties du Canadien sur Prime Video et journaliste sportif Sylvain Charlebois, directeur scientifique du laboratoire de sciences analytiques en agroalimentaire de l’Université Dalhousie Ruba Ghazal, porte-parole de Québec solidaire Sylvain Croteau, directeur général de Sport Aide Benoît McGinnis, comédien Une production QUB Septembre 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Entre menaces et accords, quelle direction prend la diplomatie américaine au Moyen-Orient ?Sébastien Levi, spécialiste des États-Unis, a analysé les échanges entre Washington et l’Iran, les relations de Donald Trump avec les acteurs de la région et ses choix d’alliances sur la scèneinternationale.Retrouvez son analyse en podcast.See omnystudio.com/listener for privacy information.
La Santé dans les régions… c’est de pire en pire | Pourquoi y a-t-il autant d’alcool partout partout?? | Faire inspecter sa maison… on peut-tu avoir des gens COMPÉTENTS?? | Le PCQ veut le 3e lien… mais avec quel argent?? | Ce soir c’est le retour… DU CANADIEN Dans cet épisode intégral du 29 septembre, en entrevue : Dre Anne Gauvin, chirurgienne et cofondatrice du mouvement Nos Régions, Nos Soins Marie-Jeanne Dupont, propriétaire d’une maison. Denis St-Aubin, président de l’Association des inspecteurs en bâtiments du Québec. Anne Élizabeth Lapointe, directrice générale de la Maison Jean Lapointe Une production QUB Septembre 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Les marchés surveillent la géopolitique, tandis que les derniers développements sur les négociations pour mettre fin au conflit au Moyen-Orient ne sont pas à même de rassurer les opérateurs concernant les craintes inflationnistes, les opérateurs de marchés anticipent à 70% la probabilité d'une nouvelle hausse des taux par la Réserve fédérale américaine lors de sa prochaine réunion de politique monétaire prévu fin octobre. Dans ce contexte incertain, les cours pétroliers grimpent de près 3% avec un baril de brent à 107 dollars et le marché obligataire poursuit son escalade avec un taux sur le 10 ans américain dépassant les 5.20% et sur le 10 dix ans français dépassant les 4.75%. Qu'attendons-nous cette semaine ? Les opérateurs vont digérer une série d'indicateurs macroéconomiques cette semaine. Seront publiés les chiffres de l'inflation et des indices manufacturiers dans la zone euro. Et du côté des Etats-Unis, les marchés prendront connaissance des dernières estimations de la croissance du PIB, de l'indice des prix à la consommation, et, surtout, du rapport mensuel sur l'emploi. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:15:45 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - Élevé à Eilat, loin de Tel Aviv et Jérusalem, Gadi Eisenkot appartient à cet Israël séfarade longtemps regardé de haut par les élites ashkénazes et par l'armée. Homme encore discret, il débute sa carrière dans l'armée israélienne et gravit petit à petit les échelons. - équipe : Jean Brossier, Victoria Géraut-Velmont, Félicie Faugère, Marianne Dubar, Angelico Gaymard, Bahia Bricaud - invités : Myriam Shermer Journaliste spécialiste de la politique israélienne, David Khalfa Codirecteur de l'Observatoire de l'Afrique du Nord et du Moyen-Orient et spécialiste du Proche-Orient à la fondation Jean Jaurès Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:07 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - Gadi Heisenkot gravit la hiérarchie militaire par le biais des guerres menées au Liban et à Gaza. La deuxième guerre du Liban, en 2006, est pour lui un tournant. Il en tire une doctrine défendant l'usage disproportionné de la force, qu'emploie encore l'armée israélienne. - équipe : Jean Brossier, Victoria Géraut-Velmont, Félicie Faugère, Marianne Dubar, Angelico Gaymard, Bahia Bricaud - invités : Myriam Shermer Journaliste spécialiste de la politique israélienne, David Khalfa Codirecteur de l'Observatoire de l'Afrique du Nord et du Moyen-Orient et spécialiste du Proche-Orient à la fondation Jean Jaurès Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:11:34 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - Après 40 années de service dans l'armée israélienne, Gadi Eisenkot s'engage en politique en 2022, aux côtés de Benny Gantz. Le 7 octobre 2023 le propulse au cœur des décisions liées à la guerre à Gaza. La mort de son fils, soldat réserviste, accentue ses désaccords quant à la conduite du conflit. - équipe : Jean Brossier, Victoria Géraut-Velmont, Félicie Faugère, Marianne Dubar, Angelico Gaymard, Bahia Bricaud - invités : Myriam Shermer Journaliste spécialiste de la politique israélienne, David Khalfa Codirecteur de l'Observatoire de l'Afrique du Nord et du Moyen-Orient et spécialiste du Proche-Orient à la fondation Jean Jaurès Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:16:22 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - Avec son parti Yashar, Gadi Eisenkot veut incarner une alternative à Benjamin Netanyahou. Il travaille son image de rassembleur et mise sur une liste qu'il veut représentative de la diversité de la société israélienne. Mais pour élargir son électorat, il reste prudent sur la question palestinienne. - équipe : Jean Brossier, Victoria Géraut-Velmont, Félicie Faugère, Marianne Dubar, Angelico Gaymard, Bahia Bricaud - invités : Myriam Shermer Journaliste spécialiste de la politique israélienne, David Khalfa Codirecteur de l'Observatoire de l'Afrique du Nord et du Moyen-Orient et spécialiste du Proche-Orient à la fondation Jean Jaurès Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Du Moyen-Orient à l'espace sahélo-saharien, en passant par l'Afrique du Nord, les transformations géopolitiques et sociétales en cours reconfigurent les trajectoires des États et le quotidien des populations.L'Observatoire sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord a organisé une conférence en compagnie de Mounia Ait Kabboura, Adib Bencherif et Pietro Marzo afin d'explorer les continuités, les ruptures et les incertitudes qui façonnent l'avenir de ces espaces géopolitiques. La discussion était animée par Walid Ferguen.
Au sommaire : Le pape Léon XIV poursuit son voyage apostolique en France avec une journée dédiée à la paix à Metz, où il prononcera un discours au centre des congrès Robert Schuman en présence de nombreux chefs d'État et de gouvernement de l'Union Européenne, avant de célébrer une messe à la cathédrale Saint-Étienne.Le Rassemblement National réussit à former un groupe parlementaire au Sénat pour la première fois grâce à son alliance avec l'UDR d'Éric Ciotti, marquant une percée significative bien que les équilibres politiques généraux n'aient pas été bouleversés.La production clandestine de drogues de synthèse génère une pollution chimique massive, avec jusqu'à 20 à 30 kilos de déchets chimiques produits pour un kilo d'amphétamine fabriqué, contaminant les cours d'eau et affectant la biodiversité.Le gouvernement prépare son projet de budget 2027 avec des parlementaires de gauche envisageant des amendements pour plafonner ou supprimer la niche fiscale des armateurs, qui coûte 1,4 milliard d'euros à l'État en 2025.La guerre au Moyen-Orient, qui dure depuis 7 mois, continue de faire flamber les tarifs du transport maritime de plus de 160%, profitant aux géants du secteur comme CMA-CGM malgré les tensions diplomatiques.Une tempête majeure frappe le nord-est des États-Unis, causant un mort, l'annulation de centaines de vols et privant 130 000 foyers d'électricité dans les régions de Boston, Philadelphie et New York.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Détroit d’Ormuz | Pape en France | Le camp des Canadiens est terminé | Provinciales 2026 | Les chefs à TLMEP | Le français | Paul Piché | Roch Voisine | Accident d’hélicoptère | Ingérence étrangère Dans cet épisode intégral du 28 septembre, en entrevue : Yves Boulais, conjoint de Suzanne Jutras décédée samedi dans un accident d’hélicoptère Me Martin Nolet, avocat spécialisé en fiscalité des cryptomonnaies Daniel Côté, maire de Gaspé Roch Voisine, auteur-compositeur-interprète et acteur canadien Audrey Morissette, enseignante de français au secondaire Francis Labbé, directeur adjoint, relations médias pour la CDPQ Infra Paul Piché, auteur-compositeur-interprète Une production QUB Septembre 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Benoit n’est pas content en tant que citoyen, que contribuable! | Des vols de bijouteries qui rapportent GROS | Christine Fréchette en grande difficulté | Marie-Ève Cotton n’a pas sa langue (ou plutôt son clavier) dans sa poche | Va-t-il y avoir une Justice parallèle à cause de décisions incompréhensibles!! | Nos prisons vont bien bien mal Dans cet épisode intégral du 28 septembre, en entrevue : Entrevue avec Damien Silès, directeur général du Conseil québécois du commerce de détail (CQCD). Joël Monzé, docteur en neurosciences. Mike Bolduc, président québécois du Syndicat des agents correctionnels du Canada. Une production QUB Septembre 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Christian Makarian décrypte la décision surprise du Président Macron d'envoyer des moyens militaires en Arabie Saoudite pour protéger le port stratégique de Yanbou, ciblé par les rebelles Houthis du Yémen.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A Paris, le Cac 40 a terminé la semaine sans véritable direction. En hausse de 0,67 % au meilleur de la séance, l'indice parisien a progressivement perdu son avance pour clôturer en baisse de 0,04 %, à 8 077 points. Ailleurs en Europe, la tendance était un peu meilleure, avec le DAX en hausse de 0,51 % et le Stoxx 600 de 0,33 %. Les investisseurs restent toutefois prudents face à la hausse des taux obligataires et aux tensions au Moyen-Orient. Le Brent a reculé légèrement autour de 106 dollars le baril, les investisseurs espérant une avancée diplomatique entre Washington et Téhéran autour du détroit d'Ormuz. Ce mouvement a pénalisé notamment TotalEnergies, en baisse de 1,30 % tandis qu'Alten s'est distingué avec une hausse de 7,70 % après avoir relevé ses objectifs.De l'autre côté de l'Atlantique, les grands indices évoluaient dans le vert au moment de la clôture européenne. Cette semaine, les regards se tourneront vers l'inflation et l'emploi aux États-Unis et en zone euro. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 27 septembre 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.LA FLAMBÉE DU PRIX DE L'ESSENCE ET SES CONSÉQUENCESPOLITIQUESLa flambée des prix des carburants s'est invitée dans l'agenda du Premier ministre, qui met la dernière main à son budget. Elle fait redouter une crise sociale qui percuterait la course à l'Elysée et pourrait profiter au Rassemblement national et à La France insoumise. Face à « une colère immense » en France, la secrétaire générale de la CGT Sophie Binet a exhorté à augmenter les salaires et bloquer les prix du carburant, demandant au gouvernement d'arrêter « les cadeaux aux plus riches et aux plus grandes entreprises ». Le gouvernement assure œuvrer pour la « maîtrise des prix », comme le lui a enjoint le 16 septembre, le président de la République. Mais les marges d'action paraissent singulièrement limitées, entre l'état des finances publiques et l'impossibilité d'influer sur le principal facteur de la varation des prix, la guerre au Moyen-Orient.Pour beaucoup de pays, y compris la France, le dilemme est le même : faut-il laisser les consommateurs supporter le fardeau de l'inflation, ce qui nourrit leur ressentiment et pèse sur la croissance, ou prendre des mesures de soutien et charger la barque de finances publiques déjà sous pression? En réalité, les choix économiques dépendent bien souvent des échéances électorales. Or, les politiques le savent, il n'y a jamais loin de la pompe aux urnes.Après une réunion le 18 septembre à l'Elysée avec des chefs de partis et des candidats à la présidentielle, le Président a martelé que les prix de l'énergie étaient dus « intégralement aux guerres». La crise va durer et le prix du pétrole « va rythmer la vie du pays », confirmait Emmanuel Macron devant la presse après la réunion, plusieurs représentants des forces politiques évoquant la probabilité d'un litre d'essence à 3 euros à la fin de l'année. Hanté par la crainte d'un retour des « Gilets jaunes », Matignon a annoncé mardi la prolongation des aides ciblées, réservées aux Français les plus touchés en particulier l'agriculture, le BTP et les pêcheurs. Le nouveau dispositif prévoit une aide de 100 euros pour les gros rouleurs (soit 5,5 millions de Français éligibles contre 3 millions actuellement) et la prolongation du chèque énergie, pour un coût total de 450 millions d'euros. Une réponse trop timorée aux yeux de l'opposition qui réclame des mesures plus ambitieuses pour soulager le pouvoir d'achat tandis que selon un sondage Elabe/BFM, 70% des Français estiment que les mesures d'aides sur le carburant annoncées sont« insuffisantes ». Si le sociologue à l'université de Caen, Patrick Vassort, spécialiste des mouvements sociaux observe qu'« un certain nombre de feux sont au vert pour qu'une mobilisation se constitue », il rappelle toutefois qu'à la veille d'une année électorale, grèves et manifestations ont tendance à ralentir, les citoyens se trouvant dans l'attente des propositions des candidats.LES EUROPÉENS ET L'UKRAINEAlors que l'Ukraine célébrait le 24 août les 35 ans de son indépendance, le Premier ministre britannique, Andy Burnham a choisi de se rendre à Kyiv pour sa première visite à l'étranger avec, le président du Conseil européen Antonio Costa, dont c'était la cinquième visite dans le pays. Andy Burnham n'est pas arrivé les mains vides. Il a annoncé qu'en coordination avec la France et après elle, il avait autorisé le missilier européen MBDA à livrer ses secrets de fabrication à l'Ukraine, afin qu'elle puisse construire sur son sol des missiles de croisière Storm Shadow (qu'on appelle Scalp en France). Depuis Kyiv, Burnham a également coprésidé, en visioconférence, avec le président français et le chancelier allemand, un sommet de la « coalition des volontaires » les 35 pays européens lancée conjointement en 2025 par son prédécesseur Keir Starmer et Emmanuel Macron. Les trois plus grandes puissances européennes considèrent comme contraire à leurs intérêts une victoire de la Russie sur l'Ukraine.Le même jour, la Commission européenne a annoncé débloquer une nouvelle tranche du prêt de 90 milliards d'euros sur deux ans (2026 et 2027) promis à Kyiv ; elle porte sur 6,1 milliards d'euros « pour les systèmes de défense aérienne, les munitions et les radars dont l'Ukraine a un besoin urgent », précise son communiqué. Cette somme s'ajoute aux 16 milliards d'euros déjà débloqués en 2026, dont 8,35 milliards ont été déboursés. Les responsables européens évoquent déjà un nouveau programme d'aide d'une ampleur comparable, qui pourrait être financé par les avoirs russes gelés. Déjà, l'armée de Kyiv utilise les centres logistiques d'autres pays, comme la Pologne, l'Allemagne et la Roumanie, tandis que les entreprises ukrainiennes du secteur de la défense ont installé leur production dans toute l'Europe, avec par exemple une usine de carburant pour missiles balistiques en cours de construction au Danemark.Au Royaume-Uni, le soutien à l'Ukraine est défendu par les différents gouvernements depuis 2022, indépendamment de leur couleur politique, et il reste largement partagé, malgré les critiques de certains partis populistes et d'extrême droite. Au sein de la population aussi, le soutien reste fort, alors qu'une certaine lassitude peut s'observer dans d'autres pays européens. Un sondage YouGov de février 2026 indiquait par exemple que 70% des Britanniques souhaitaient une victoire de l'Ukraine, contre seulement 45% des Français.Les mois qui viennent pourraient voir la victoire de forces électorales plus à l'écoute de la Russie de Poutine dans plusieurs pays clefs de l'Europe. Les partis favorables à Moscou gagnent du terrain, comme en France avec le Rassemblement national ou en Allemagne avec l'AfD.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis le 28 février 2026, et la guerre déclenchée par Donald Trump contre l'Iran, le détroit d'Ormuz est devenu un point central de la crise au Moyen-Orient. Aujourd'hui le détroit d'Ormuz est contrôlé par l'Iran qui en a fait un levier de négociation avec Washington. Résultat : les prix des carburants s'envolent, les échanges se raréfient et l'économie mondiale se fragilise. Selon le FMI, le choc énergétique pourrait se traduire par davantage d'inflation et moins de croissance. Émission enregistrée aux Ecopol de Tours. Alors comment sortir de cette impasse ? Quels sont les objectifs de guerre des États-Unis ? Comment expliquer l'étonnante résilience de l'Iran ? À quel point les monarchies du Golfe, victimes des représailles iraniennes aux frappes américaines, ont-elles perdu confiance dans la protection américaine ? Leur quête de nouveaux partenariats sonne-t-elle la fin de l'ordre américain au Moyen-Orient ? Combien de guerres Israël est-il prêt à mener pour assurer sa sécurité, au risque d'un isolement toujours plus grand au sein de la communauté internationale ? Quelle recomposition pour un Moyen-Orient déchiré par les guerres ? Trois invités : Fatiha Dazi Heni, politiste, spécialiste de la péninsule arabique à l'Irsem (Institut de recherche stratégique de l'École militaire) et à Science po Lille. Autrice de L'Arabie saoudite en 100 questions chez Taillandier, a dirigé L'Arabie saoudite dans le monde, ouvrage collectif à paraître en novembre aux éditions du CNRS. Chahir Zaki, professeur d'économie à l'Université d'Orléans, chercheur au LEO (laboratoire d'économie d'Orléans), travaille sur les économies du monde arabe. A publié Breaking or Building Bridges ? The Trade Story of the Mena Region chez Cambridge University Press. Myriam Benraad, politiste, spécialiste de l'Irak et du Moyen-Orient contemporain, professeur en relations internationales à l'Université d'Exeter au Royaume Uni. A publié L'Irak par-delà toutes les guerres aux éditions Le Cavalier Bleu.
Alors que les Saoudiens découvrent leur premier musée consacré à l'histoire de l'or noir, nous nous demandons comment l'industrie du pétrole a façonné la monarchie et comment la monarchie a transformé le quotidien des femmes et des hommes de son royaume. Une autre histoire du pétrole racontée par nos deux invités, l'historien Philippe Pétriat, maître de conférences à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste de l'Arabie saoudite, et Christian Janicot, directeur artistique de l'exposition permanente du Black Gold Museum à Ryad, pour l'agence française La Méduse. Inauguré au printemps 2026 à Ryad, le Black Gold Museum propose une exposition permanente et immersive sur quatre étages, un parcours muséographique pour découvrir une histoire du pétrole articulée en quatre temps : sa préhistoire, son ère industrielle, ses années de crise et son avenir. Un musée où les artistes ont toute leur place aux côtés des scientifiques puisque 350 œuvres inspirées par la question du pétrole viennent interroger à leur façon les rencontres, les rêves, les doutes et les visions générés par cette histoire universelle. À lire : Les livres de Philippe Pétriat Histoire de l'Arabie saoudite, aux éditions Flammarion (parution octobre 2026) Moyen-Orient, un siècle de révolutions aux éditions Les Aurores Aux pays de l'or noir, aux éditions Folio. L'article du magazine spécialisé ARTnews en anglais avec de nombreuses photographies des salles du Musée Les sites saoudiens : Le Black Gold Museum sur Instagram Le Black Gold Museum sur le site Visit Saudi À écouter : La série consacrée par Orient Hebdo sur le pétrole, en quatre épisodes Épisode 1 : La prise de conscience Épisode 2 : Les conséquences de la Seconde Guerre mondiale Épisode 3 : Quelle politique arabe entre 1950 et 1960 Épisode 4 : Le pétrole arabe aux Arabes
Économie et géopolitique : les deux dimensions sont désormais indissociables. La crise au Moyen-Orient, les tensions autour du détroit d'Ormuz et la guerre en Ukraine révèlent la vulnérabilité des chaînes d'approvisionnement. Pétrole, gaz, cuivre, aluminium, lithium, graphite ou terres rares sont devenus des enjeux de puissance. Des États-Unis à la Chine, de l'Europe à l'Afrique (RDC en tête), les grandes puissances cherchent à sécuriser leurs ressources et affirmer leur domination. NOS INVITES - Anne Bialkowski, responsable de l'unité Intelligence minérale au BRGM (Bureau de recherches géologiques et minières), établissement public français de référence dans les applications des sciences de la Terre pour gérer les ressources et les risques du sol et du sous-sol. - Emmanuel Hache, chercheur à l'Institut des relations internationales et stratégiques (Iris) - Yves Jégourel, professeur titulaire de la chaire « Économie des matières premières et transitions durables » au Conservatoire national des arts et métiers (Cnam), professeur associé à Mines Paris – PSL et auteur du podcast @commo_talks_matieres_premieres - Jonathan Muya, chercheur en macroéconomie financière et en géostratégie à l'Université de Kinshasa (RDC) - Ottilia Férey, correspondante de RFI dans les pays scandinaves Une émission enregistrée dans le cadre des Ecopol 2026 à Tours. LES TEMPS FORTS DE L'EMISSION Ormuz : quand la géopolitique fait flamber les prix La crise autour du détroit d'Ormuz illustre la fragilité des marchés mondiaux de l'énergie. La hausse du pétrole se transmet aux carburants et à l'ensemble des chaînes de valeur, tandis que les anticipations de pénurie entretiennent la volatilité des prix. Pétrole, gaz, carburants : les nouvelles vulnérabilités européennes La question énergétique ne se résume plus à l'accès au pétrole. Stocks stratégiques, capacité de raffinage, importations de gazole et diversification des fournisseurs sont devenus des enjeux majeurs pour la sécurité économique européenne. Métaux stratégiques : le nouveau front de la rivalité sino-américaine Aluminium, cuivre, lithium, graphite, terres rares : ces ressources sont indispensables à l'industrie, à la transition énergétique mais aussi aux secteurs numériques et de défense. États-Unis et Chine cherchent à sécuriser leurs approvisionnements et à réduire leurs dépendances. Europe : peut-on réduire la dépendance aux matières premières ? L'Europe cherche à renforcer ses capacités d'approvisionnement, d'exploration et de recyclage. La Scandinavie dispose notamment de ressources importantes, mais leur exploitation pose une question centrale : comment concilier souveraineté minérale, transition énergétique et protection de l'environnement ? RDC : comment transformer la richesse minière en développement ? La République démocratique du Congo dispose d'importantes ressources en cuivre, cobalt, étain et coltan. Pour Jonathan Muya, l'enjeu est de transformer la rente minière en investissements structurants et de développer davantage la transformation locale. La rivalité entre partenaires peut aussi modifier le pouvoir de négociation de Kinshasa. Recyclage, sobriété, transformation : peut-on échapper à la course aux ressources ? La transition énergétique accroît la demande en matières premières. Face à cette pression, les invités soulignent trois leviers : développer le recyclage, conserver les matières sur les territoires européens et interroger la consommation de ressources. Le cuivre, notamment, devient un enjeu central des infrastructures électriques et numériques. POUR INFOS - le projet OFREMI (Observatoire français des ressources minérales pour les filières industrielles) - Emmanuel Hache - Géopolitique des matières premières (Eyrolles) - Le rapport annuel du cercle CyclOpe NOTRE CHOIX MUSICAL Jetski (Friki) - Moliy, Yailin la Mas Viral, Theodora
Économie et géopolitique : les deux dimensions sont désormais indissociables. La crise au Moyen-Orient, les tensions autour du détroit d'Ormuz et la guerre en Ukraine révèlent la vulnérabilité des chaînes d'approvisionnement. Pétrole, gaz, cuivre, aluminium, lithium, graphite ou terres rares sont devenus des enjeux de puissance. Des États-Unis à la Chine, de l'Europe à l'Afrique (RDC en tête), les grandes puissances cherchent à sécuriser leurs ressources et affirmer leur domination. NOS INVITES - Anne Bialkowski, responsable de l'unité Intelligence minérale au BRGM (Bureau de recherches géologiques et minières), établissement public français de référence dans les applications des sciences de la Terre pour gérer les ressources et les risques du sol et du sous-sol. - Emmanuel Hache, chercheur à l'Institut des relations internationales et stratégiques (Iris) - Yves Jégourel, professeur titulaire de la chaire « Économie des matières premières et transitions durables » au Conservatoire national des arts et métiers (Cnam), professeur associé à Mines Paris – PSL et auteur du podcast @commo_talks_matieres_premieres - Jonathan Muya, chercheur en macroéconomie financière et en géostratégie à l'Université de Kinshasa (RDC) - Ottilia Férey, correspondante de RFI dans les pays scandinaves Une émission enregistrée dans le cadre des Ecopol 2026 à Tours. LES TEMPS FORTS DE L'EMISSION Ormuz : quand la géopolitique fait flamber les prix La crise autour du détroit d'Ormuz illustre la fragilité des marchés mondiaux de l'énergie. La hausse du pétrole se transmet aux carburants et à l'ensemble des chaînes de valeur, tandis que les anticipations de pénurie entretiennent la volatilité des prix. Pétrole, gaz, carburants : les nouvelles vulnérabilités européennes La question énergétique ne se résume plus à l'accès au pétrole. Stocks stratégiques, capacité de raffinage, importations de gazole et diversification des fournisseurs sont devenus des enjeux majeurs pour la sécurité économique européenne. Métaux stratégiques : le nouveau front de la rivalité sino-américaine Aluminium, cuivre, lithium, graphite, terres rares : ces ressources sont indispensables à l'industrie, à la transition énergétique mais aussi aux secteurs numériques et de défense. États-Unis et Chine cherchent à sécuriser leurs approvisionnements et à réduire leurs dépendances. Europe : peut-on réduire la dépendance aux matières premières ? L'Europe cherche à renforcer ses capacités d'approvisionnement, d'exploration et de recyclage. La Scandinavie dispose notamment de ressources importantes, mais leur exploitation pose une question centrale : comment concilier souveraineté minérale, transition énergétique et protection de l'environnement ? RDC : comment transformer la richesse minière en développement ? La République démocratique du Congo dispose d'importantes ressources en cuivre, cobalt, étain et coltan. Pour Jonathan Muya, l'enjeu est de transformer la rente minière en investissements structurants et de développer davantage la transformation locale. La rivalité entre partenaires peut aussi modifier le pouvoir de négociation de Kinshasa. Recyclage, sobriété, transformation : peut-on échapper à la course aux ressources ? La transition énergétique accroît la demande en matières premières. Face à cette pression, les invités soulignent trois leviers : développer le recyclage, conserver les matières sur les territoires européens et interroger la consommation de ressources. Le cuivre, notamment, devient un enjeu central des infrastructures électriques et numériques. POUR INFOS - le projet OFREMI (Observatoire français des ressources minérales pour les filières industrielles) - Emmanuel Hache - Géopolitique des matières premières (Eyrolles) - Le rapport annuel du cercle CyclOpe NOTRE CHOIX MUSICAL Jetski (Friki) - Moliy, Yailin la Mas Viral, Theodora
Au sommaire : Donald Trump reçoit le président chinois Xi Jinping en visite d'État à Washington, avec au programme des discussions sur les droits de douane et l'intelligence artificielle, tandis que les deux pays prolongent leur trêve commerciale jusqu'au 10 janvier.La régulation de l'intelligence artificielle pose un danger majeur si elle ne dépend que des États-Unis et de la Chine, qui dominent 80% du marché mondial, tandis que l'Europe peine à faire le poids face à ces deux géants.Les taux obligataires connaissent une forte hausse, dépassant les 5% aux États-Unis et atteignant 4,65% en France, creusant l'écart avec l'Allemagne à son plus haut niveau depuis 2012.L'exode des ingénieurs français s'accélère avec une hausse de 12 à 15% entre 2022 et 2024, attirés par les meilleures salaires et les perspectives de carrière aux États-Unis et en Asie, coûtant 2 milliards d'euros annuels à la France.Un rapport propose de transférer des dépenses de l'assurance maladie vers les complémentaires santé, notamment pour l'optique, l'audioprothèse et les transports sanitaires, représentant près de 5 milliards d'euros d'économies annuelles.Les marchés technologiques reculent en Europe et aux États-Unis, le Nasdaq perdant 1,13% et le CAC parisien 0,4%, en raison de la hausse des taux obligataires et des tensions géopolitiques au Moyen-Orient.Le gouvernement envisage d'augmenter la participation financière des salariés au CPF à 350 euros pour les formations jugées insuffisamment liées aux besoins du marché du travail.La France retrouve la première place mondiale des destinations de ski avec plus de 56 millions de touristes, devant l'Autriche et les États-Unis, pour la première fois depuis l'hiver 2014-2015.Les salariés d'Altice France, maison-mère de SFR, sont appelés à la grève pour défendre leurs emplois face à la vente en morceaux du groupe à ses concurrents.Les ménages les plus modestes consacrent 32,1% de leurs dépenses au logement, soit 1,1 point de plus qu'il y a dix ans, tandis que les plus jeunes sont particulièrement vulnérables avec un quart de leurs budget dédié au logement.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
KasbaH aux manettes fait son retour pour sa résidence sur Tsugi Radio. Le collectif Musique de Fëte met à l'honneur une scène électronique orientée vers le Maghreb et le Moyen-Orient à travers une série de mixtape et de soirées en Europe et au Maghreb.Tracklist : 1. Djurdjura — Azemmour (Chanson kabyle) 2. &ME — The Rapture (Original Mix) 3. Ghenwa Nemnom — Castle Of Illusion 4. Tiehan — Niu Shit 5. Sam Goku — Bloom_Original_Mix 6. Amine K (Moroko Loko) — Hamdouchia 7. Brear2Beard/ Majnoon— Road to Andalusia - KasbaH Remix 8. Brunello — The Clown's Corridor (Original Mix) 9. Elfenberg — Jafar (Original Mix)10. Kasbah — AROUND VS KAFON (unofficial)11. Ary Sya — Akash12. Saff3r— - Yallah Habibi (Musique de Fëte Vol 6 Out soon)13. Gregor Salto, Kapuchon — We Love Paul (Original Mix)14. KasbaH — Wedding song Out 11.06 on Ritim 15. Naajet —Beat the System (Musique de Fëte Vol 6 Out soon)16. Cheb Kada — Rani Mellite (Khemir "Italo Rai" Edit) [Hard Fist Rephrase] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Comme l'Afrique du Sud et l'Égypte, le Sénégal a connu cette année une fréquentation accrue de la part des touristes français (+18 % en 2025-2026). Ils se sont reportés vers les destinations africaines, face aux risques liés à la guerre au Moyen-Orient. Mais avec un million et demi de touristes en 2025, le Sénégal est loin de son objectif de 2 millions et demi de visiteurs annuels. Face à l'essoufflement du tourisme balnéaire, le pays de la Téranga veut diversifier son offre et sa clientèle. Dans le tourisme depuis plus de 40 ans, Boubacar Sabaly, directeur général de l'hôtel Bougainvillées à Saly-Portudal, sur la Petite Côte, au sud de Dakar, observe que beaucoup d'hébergements balnéaires ont fermé. « Dans notre zone, nous avons perdu 2 000 lits. Nous avons eu la fermeture de l'hôtel Aldiana, 300 chambres, la fermeture également du Domaine de Nianing, 300 chambres, liste ce professionnel de l'hôtellerie. Nous avons perdu deux hôtels Savana, 216 chambres. Nous avons perdu l'hôtel Teranga, 75 chambres. Nous avons perdu également l'hôtel L'Espadon… Ça fait beaucoup. » À lire aussiTourisme: le Maroc maintient le cap malgré les tensions géopolitiques Plus d'immersion culturelle Diversifier l'offre touristique du Sénégal est impératif, reconnaît Malick Mbaye, le secrétaire général de l'Agence sénégalaise de promotion touristique, et c'est l'objectif des États généraux du tourisme, qui se poursuivront jusqu'à la fin de l'année. « Le Sénégal est malheureusement positionné comme une destination "soleil d'hiver balnéaire", alors que le potentiel culturel que nous avons est beaucoup plus important que ce que nous avons sur le balnéaire, martèle-t-il. Et c'est ça qui fait l'originalité d'une destination. Les touristes d'aujourd'hui cherchent des expériences aussi bien sur la culture que sur la nature. Le Sénégal a un potentiel très important. » Le Sénégal cherche à mieux vendre ses rendez-vous culturels, Festival de jazz et Fanal de Saint-Louis, Biennale de Dakar, Festival des minorités, mais aussi à promouvoir l'immersion des touristes dans la culture et le mode de vie sénégalais. Et c'est ce qu'Oumy Sall, directrice de production de l'agence sénégalaise Sahel Découverte, veut proposer de plus en plus aux tour-opérateurs. « Nous faisons découvrir Saint-Louis à travers des programmes immersifs. Pendant le festival de jazz, c'est le développement économique, social, touristique et culturel de Saint-Louis. Il y a aussi les îles du Saloum, où nous avons la possibilité de faire des ateliers d'initiation aux foyers améliorés, de plantation de la mangrove, décrit-elle. En Casamance, on propose des ateliers dans les rizières ou des ateliers de transformation de la noix de cajou. Même à Saly, réputée station balnéaire, on a de l'immersion, avec des ateliers de batik sur la plage et on fait découvrir comment se passent les mariages. » Jeunes de la diaspora En recevant les Jeux olympiques de la jeunesse dans un peu plus d'un mois, le Sénégal veut prouver qu'il peut accueillir des événements d'ampleur et développer le tourisme d'affaires, mais aussi miser sur l'appétit culturel des nouvelles générations de la diaspora africaine, avec, en projet avec l'Unesco, une future scénographie ludique des grands héros d'Afrique au musée Théodore Monod de Dakar. Une plateforme numérique « Le Sénégal en un clic » devrait d'ici la fin de l'année rassembler toute l'offre touristique du pays et mobiliser les influenceurs. À lire aussiMadagascar: malgré les chocs des derniers mois, le tourisme repart sur la Grande Île
durée : 00:10:50 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - Après avoir dépassé 105 dollars mi-septembre, le baril de Brent est repassé sous les 100 dollars. Entre guerre au Moyen-Orient, détroit d'Ormuz et stocks en baisse, le marché pétrolier reste sous tension. Jusqu'où les prix peuvent-ils encore monter ? - équipe : Anouk Seveno, Félicie Faugère - invités : Sébastien Jean Professeur d'économie au Conservatoire National des Arts et Métiers et directeur associé de l'initiative Géoéconomie-géofinance de l'Ifri (Institut français des relations internationales) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:49 - Les Matins de France Culture - En Irak, pays ultra-dépendant de l'or noir, la baisse des exportations, liée à la guerre au Moyen-Orient, pèse sur toute l'activité économique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au sommaire : Le gouvernement prolonge et élargit l'aide carburant pour les grands rouleurs en passant le plafond de ressources de 1508 à 2035 euros, portant le nombre de bénéficiaires de 3 à 5,5 millions d'automobilistes sans débloquer de crédit supplémentaire.Les aides aux entreprises et aux services d'aide à domicile sont également prolongées et élargies, avec un rehaussement de la prime carburant versée par les entreprises de 600 à 1000 euros sans imposition.L'Arabie Saoudite utilise des méthodes de transbordement en pleine mer pour contourner les sanctions et exporter son pétrole, passant de 700 000 à 3 700 000 barils par jour malgré la fermeture de son oléoduc.Le baril de Brent repasse sous les 100 dollars, s'établissant autour de 99 dollars ce matin, reflétant une stabilisation de la situation au Moyen-Orient.Les récoltes de blé tendre baissent de 4,8% cette année, avec une production estimée à 31,7 millions de tonnes contre 40,8 millions en 2015, représentant une perte de 240 millions d'euros pour les coopératives céréalières.La sécheresse persistante depuis le début septembre affecte gravement les sols à des niveaux historiques selon Météo France, sans amélioration attendue avant la fin du mois.La Cour des comptes publie un rapport sur le financement des retraites des fonctionnaires, mettant en lumière une différence de taux de cotisation de 17% dans le privé contre 82% pour les fonctionnaires civils.Le Nasdaq bat un nouveau record à 27 244 points tandis que le S&P 500 termine à l'équilibre et le Dow Jones recule de 0,36%, seul le CAC à Paris progresse de 0,2%.Emmanuel Macron défend l'idée d'une intelligence artificielle indépendante en source ouverte développée par des États souhaitant rester indépendants des États-Unis et de la Chine.Meta dévoile ses lunettes connectées dopées à l'IA intégrant l'agent Muse, avec près de 7 millions d'unités vendues l'année dernière, bien que controversées en Europe pour des raisons de respect de la vie privée.OpenAI et Anthropic lancent deux nouveaux modèles d'intelligence artificielle moins chers et proches des performances de leurs meilleurs outils actuels.Le groupe ASML, spécialiste néerlandais de la lithographie, n'a signé aucun contrat en Europe au deuxième trimestre, réalisant 43% de ses ventes en Corée du Sud et déplorant le manque d'investissement européen dans les puces électroniques.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:10:50 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Après avoir dépassé 105 dollars mi-septembre, le baril de Brent est repassé sous les 100 dollars. Entre guerre au Moyen-Orient, détroit d'Ormuz et stocks en baisse, le marché pétrolier reste sous tension. Jusqu'où les prix peuvent-ils encore monter ? - équipe : Anouk Seveno, Félicie Faugère - invités : Sébastien Jean Professeur d'économie au Conservatoire National des Arts et Métiers et directeur associé de l'initiative Géoéconomie-géofinance de l'Ifri (Institut français des relations internationales) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:12 - Les Matins de France Culture - C'est déjà l'un des thèmes majeurs de la campagne présidentielle : la flambée des prix des carburants, liée à la guerre au Moyen-Orient qui dure. Le gouvernement doit proposer des aides ciblées ce mardi pour les Français les plus touchés. - équipe : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:12 - Journal de 8 h - C'est déjà l'un des thèmes majeurs de la campagne présidentielle : la flambée des prix des carburants, liée à la guerre au Moyen-Orient qui dure. Le gouvernement doit proposer des aides ciblées ce mardi pour les Français les plus touchés. - équipe : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La 81e Assemblée générale de l'ONU s'est ouverte mardi à New York. Les chefs d'État et de gouvernement se succèdent à la tribune, sur fond de tensions et de divisions croissantes, alors que les guerres se poursuivent au Moyen-Orient, au Soudan et en Ukraine. Dans son discours, Donald Trump a notamment affirmé qu'un accord avec l'Iran serait trouvé après les élections de mi-mandat.
durée : 00:15:12 - Les journaux de France Culture - C'est déjà l'un des thèmes majeurs de la campagne présidentielle : la flambée des prix des carburants, liée à la guerre au Moyen-Orient qui dure. Le gouvernement doit proposer des aides ciblées ce mardi pour les Français les plus touchés. - équipe : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La politique erratique des Etats-Unis, englués au Moyen-Orient et peu fiables envers leurs alliés, pousse la planète à s'interroger sur le leadership américain dans le monde. Face à ces incertitudes et à la brutalité des assauts commerciaux de Donald Trump, la Chine apparaît, presque malgré elle, comme un pôle de stabilité alternatif dont chaque recul américain favorise l'ascension.Cette redistribution des cartes profite directement à Pékin, qui semble s'accommoder de ce contexte tumultueux. Signe marquant de ce nouvel équilibre, Xi Jinping se rend jeudi 24 septembre à Washington pour sa première invitation à la Maison Blanche depuis plus de dix ans, marquant une étape cruciale dans les relations entre les deux dirigeants.Comment la Chine réussit-elle à tirer son épingle du jeu géopolitique face à des Etats-Unis imprévisibles ? Donald Trump est-il, malgré lui, le principal facilitateur de l'émergence chinoise sur la scène internationale ? Harold Thibault, correspondant du Monde à Pékin, analyse les enjeux de cette rencontre au sommet dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde ».Un épisode de Garance Muñoz. Réalisation : Quentin Tenaud. Présentation et rédaction en chef : Sophie Larmoyer. Dans cet épisode : extraits d'interviews du président américain, Donald Trump, le 4 septembre 2026 et le 15 mai 2026 ; extrait d'une prise de parole du président chinois, Xi Jinping, le 8 septembre 2025 ; extrait d'une prise de parole du premier ministre britannique Keir Starmer, le 28 janvier 2026.Cet épisode a été publié le 22 septembre 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Sujet inflammable à quelques mois de l'élection présidentielle : le coût de la vie est de plus en plus élevé pour un très grand nombre de ménages en France. Le contexte géopolitique notamment, de la guerre en Ukraine jusqu'aux multiples crises au Moyen-Orient, fait s'envoler les prix des produits du quotidien. Le gazole a atteint ce dimanche 21 septembre une moyenne record de 2,40 euros par litre dans les stations-service, selon l'Agence France Presse.Cette hausse des prix frappe durement le pouvoir d'achat des Français, qui se résignent à choisir entre tel ou tel produit à mettre dans le caddie, utiliser les tickets restaurants autrement, ou encore à se tourner vers les distributeurs discount.Pour quelles raisons les Français doivent-ils de plus en plus se serrer la ceinture ? La situation peut-elle s'améliorer ? Quelles sont les solutions à court terme ?Code source fait le point avec trois journalistes du service économie du Parisien : Odile Plichon, Gwenael Bourdon et Mathieu Pelloli.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Judith Perret - Production : Thibault Lambert et Clémentine Spiler - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Photo : LP / Arnaud Journois - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : France Info, France Inter. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La guerre au Moyen-Orient est la cause de la hausse des prix des carburants. En février 2026, Donald Trump avait lancé l'offensive, officiellement pour renverser le régime des mollahs. Or, ce régime tient toujours. Sur RTL, un habitant de Téhéran raconte la répression qui se poursuit. Écoutez RTL autour du monde du 21 septembre 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La guerre en Iran coûte déjà plusieurs milliards de dollars aux États-Unis. Selon des chiffres compilés par Bloomberg, le dernier blocus maritime de l'Iran a coûté plus de deux milliards de dollars en frais de fonctionnement des navires américains. Au-delà de la facture financière, Washington doit aussi composer avec l'usure de ses équipements militaires et l'épuisement de certains stocks de missiles. La facture de la guerre en Iran commence à peser lourdement sur les finances américaines. Selon des chiffres compilés par Bloomberg, le dernier blocus maritime de l'Iran, lancé à la mi-juillet, a déjà coûté plus de deux milliards de dollars en frais de fonctionnement des navires américains. La flotte actuellement engagée dans le blocus représente plus de 30% des navires de guerre de l'US Navy. Une vingtaine de bâtiments sont mobilisés en permanence pour intercepter et détourner les navires liés à l'Iran qui tentent de franchir le détroit d'Ormuz. Cette mobilisation militaire représente environ 32 millions de dollars de dépenses chaque jour. Selon le Congrès américain, la guerre contre l'Iran avait déjà coûté 38 milliards de dollars au département américain de la Défense. Et si le conflit se poursuit au même niveau d'intensité, il faudrait compter entre 2 et 3 milliards de dollars supplémentaires chaque mois. À lire aussiLa guerre en Iran a mis en avant la faiblesse du dollar Les stocks de missiles américains sous pression Le principal poste de dépenses concerne notamment les munitions, les missiles et les intercepteurs de défense aérienne. Mais pour les États-Unis, le problème n'est pas seulement financier. Il est aussi militaire. Washington a mobilisé des porte-avions, des destroyers, des avions, des soldats et d'importants stocks de missiles pour ses opérations au Moyen-Orient. Ces moyens ne peuvent toutefois pas être utilisés simultanément ailleurs, notamment en Asie, où les États-Unis cherchent depuis des années à renforcer leur présence face à la Chine. Bloomberg met notamment en avant la situation des stocks de missiles intercepteurs américains. Les États-Unis auraient utilisé entre la moitié et les deux tiers de leur stock de certains intercepteurs de défense antimissile depuis juin 2025. Leur reconstitution pourrait prendre au moins cinq ans. Le coût de la guerre ne disparaîtra donc pas nécessairement avec l'arrêt des combats. Il faudra ensuite produire les missiles utilisés, réparer les avions et les navires endommagés, mais aussi rattraper les retards de maintenance. Cette usure pose une question stratégique : combien de temps l'armée américaine peut-elle maintenir un tel niveau d'engagement sans réduire ses capacités militaires dans d'autres régions du monde ? Le conflit fait aussi monter la facture énergétique À cette facture militaire s'ajoute une autre conséquence économique, plus directement ressentie par les ménages : l'énergie. Le détroit d'Ormuz constitue l'un des grands points de passage du pétrole mondial. Avant la guerre, environ 20% de l'approvisionnement mondial en pétrole y transitait. Les perturbations provoquées par le conflit font donc monter les prix de l'énergie. Cette hausse renchérit à son tour le transport, la production et une multitude de biens et de services. Les États-Unis ne sont pas épargnés. Derrière les dizaines de milliards de dollars dépensés par Washington se dessine ainsi une facture beaucoup plus large : budgétaire, industrielle, militaire, mais aussi énergétique. La question est désormais de savoir combien de temps les États-Unis peuvent continuer à mobiliser autant de ressources au Moyen-Orient sans réduire leur capacité à agir ailleurs dans le monde. Appels sur l'actualitéÉtats-Unis : la guerre en Iran a-t-elle révélé les limites de l'industrie militaire?
À Londres, les plaintes pour incidents à caractère islamophobe ont augmenté de 31% sur l'année écoulée, et 2026 pourrait bien dépasser ces chiffres. À l'échelle du pays, l'islamophobie ne cesse d'augmenter depuis 2023, depuis le début de la guerre entre Israël et le Hamas à Gaza. Selon les dernières statistiques, une mosquée est attaquée tous les cinq jours au Royaume-Uni, rendant les musulmans inquiets pour leur avenir. De notre correspondante à Londres, La mosquée d'Ibrahim Syed, en banlieue de Liverpool, ressemble à un centre communautaire, en rez-de-chaussée, avec une immense salle centrale aux néons blafards. En un an, l'imam a subi trois attaques : « Quelqu'un a tiré sur les fenêtres avec une carabine, alors qu'il y avait des enfants à l'intérieur. Ils ont été choqués. On a aussi envoyé un DVD à caractère pornographique, pour essayer de nous énerver. Et enfin un drapeau britannique a été suspendu devant la mosquée. » Ces douze derniers mois, 70 incidents sur des mosquées britanniques ont été enregistrés : menaces en ligne, vandalisme, intimidation, etc. Très impliqué dans la vie locale, Ibrahim Syed tente de rester positif : « C'est dur ! Je suis né ici. Tout d'un coup, notre appartenance à ce pays est remise en cause. Mais je suis un optimiste : rien qu'hier, un voisin a réparé gratuitement nos fenêtres. » Guerres au Moyen-Orient, montée de l'extrême droite xénophobe. L'association Tell Mama, qui recueille des appels de victimes, a recensé 6 000 incidents islamophobes en 2024, 7 000 en 2025. La directrice, Iman Atta, note une normalisation alarmante : « Nous n'avons pas encore analysé les données pour 2026, mais ce sera au moins aussi élevé que 2025. La rhétorique autour des musulmans, les agressions dans l'espace public, la sexualisation des femmes musulmanes. Nous voyons la haine en ligne se déplacer dans la vraie vie, et c'est très inquiétant. » Un pays qui se divise Sur son site, Tell Mama conseille les mosquées et lieux culturels pour garantir leur propre sécurité. Mais Iman Atta exige davantage du gouvernement : « La technologie évolue si vite, avec l'IA entre autres. Les autorités semblent ne pas pouvoir suivre. Le gouvernement devrait pénaliser les entreprises qui monétisent la discrimination et l'extrémisme. » Parmi cette communauté, certains préfèrent prendre les choses en main. Hijab beige sur un visage déterminé, Julie Siddiqi organise régulièrement des groupes interreligieux d'études des textes sacrés. À chaque ramadan, elle organise de grands banquets à partager, pour la rupture du jeûne, avec les non-musulmans de son quartier : « Nous devons apprendre à ne pas être d'accord, sans fermer le débat. Notre pays se divise, en particulier depuis quelques années, nous devons continuer à construire des ponts. » Outre l'islamophobie, ces trois dernières années les incidents antisémites et racistes sont également en forte hausse.
Le 7 août 2026, à La Mecque, trois puissances du monde musulman ont signé un accord qui pourrait modifier l'équilibre stratégique du Moyen-Orient et, plus largement, celui du monde musulman. L'Arabie saoudite, le Pakistan et la Turquie se sont engagés, dans le cadre du « Mecca Joint Defence Agreement », à considérer une attaque contre l'un d'entre eux comme une attaque contre les trois. Une clause qui rappelle évidemment le fameux article 5 de l'OTAN. Faut-il pour autant parler d'une « OTAN musulmane » ? La comparaison est séduisante, mais elle est probablement trop simple. Car derrière cet accord, se trouvent trois pays aux intérêts très différents. L'Arabie saoudite est la grande puissance financière et énergétique du Golfe. Elle cherche, depuis plusieurs années, à diversifier ses partenariats et à ne plus dépendre exclusivement de la protection américaine. La Turquie est une puissance militaire majeure, membre de l'OTAN, dotée d'une industrie de défense de plus en plus autonome, notamment dans les drones. Elle cherche également à affirmer son rôle de puissance incontournable entre l'Europe, le Moyen-Orient et l'Asie. Et puis il y a le Pakistan : le seul État musulman doté officiellement de l'arme nucléaire, qui entretient des relations anciennes et particulièrement étroites avec l'Arabie saoudite, mais qui partage également une frontière avec l'Iran et tente de conserver un rôle de médiateur dans les crises régionales. Alors, que cherchent réellement ces trois pays ? Se protéger contre l'Iran ? Répondre à l'affaiblissement de la garantie américaine ? Construire une nouvelle puissance militaire du monde musulman ? Ou simplement mettre en commun des intérêts qui, pour l'instant, convergent ? La question est d'autant plus actuelle que l'accord est déjà confronté à une situation concrète : les attaques des Houthis, alliés de l'Iran, contre le territoire et les infrastructures saoudiennes. Islamabad a récemment précisé qu'aucune réponse militaire commune n'avait encore été envisagée. Alors, alliance militaire véritable ou démonstration de puissance ? Invités : Fatiha Dazi Heni, politologue, spécialiste des monarchies de la péninsule Arabique, chercheure à l'Institut de Recherche Stratégique de l'École militaire, l'Irsem et enseignante « Monde arabe » à Sciences Po Lille Dorothée Schmid, responsable du programme Turquie/Moyen-Orient de l'IFRI Gilles Bocquerat, spécialiste de l'Asie du Sud, chercheur associé à la Fondation pour la Recherche Stratégique.
La France est entrée en campagne électorale dans la perspective des présidentielles de 2027. Une élection pour laquelle l'Europe promet de prêter une attention particulière et elle n'est pas la seule. L'Algérie qui, après plus d'un siècle de colonisation française, est devenue indépendante le 5 juillet 1962, s'honore d'avoir gagné l'une des plus difficiles guerres de décolonisation et d'avoir imposé une défaite à la France et à l'OTAN. La France et l'Algérie appartiennent à deux aires culturelles que tout oppose et dont la guerre d'indépendance et ses conséquences restent non soldées malgré des tentatives de réconciliation mémorielle ratée. L'Algérie se voit comme une puissance africaine non-alignée, proche de la Russie et de la Chine. Depuis 2024, un conflit asymétrique s'est engagé entre la France et l'Algérie : otages, rappels d'ambassadeurs, chute des échanges, crise des visas, reconnaissance par l'Élysée de la marocanité du Sahara occidental. Est évoquée la « plus grave crise » traversée par les deux pays depuis 1962 alors que sur le plan géopolitique, les deux pays auraient intérêt à trouver des points de convergence et que les Algériens constituent la première communauté étrangère migratoire en France. Invités : Pierre Vermeren, historien du Maghreb et du Moyen Orient, professeur des Universités à Paris 1 Panthéon Sorbonne. France-Algérie. De 1962 à nos jours. Histoire d'une relation pathologique, éditions Tallandier. Michel Duclos, ancien ambassadeur. Conseiller spécial géopolitique et diplomatie à l'Institut Montaigne. Coauteur de la note (Scénarios) « France-Algérie : sortir de l'émotion ».
C dans l'air du 18 septembre 2026 - France, Pologne, Allemagne : veillée d'armes face à Poutine La Russie va-t-elle frapper bientôt un pays de l'Otan ? La Pologne tire la sonnette d'alarme. Selon le Premier ministre Donald Tusk, des services de renseignement auraient identifié des préparatifs russes prévoyant des frappes « hybrides » de drones et de missiles contre les alliés de Kiev en Europe, y compris en Pologne. En France, une réunion a été organisée au pied levé à l'Élysée. Le président de la République y a convié les chefs de partis et les candidats à la présidentielle pour évoquer « la dégradation rapide de la situation internationale ». Au menu : la guerre en Ukraine et au Moyen-Orient, avec ses conséquences en France. Autour du président de la République et du Premier ministre, les autorités militaires et les services de renseignement étaient chargés de livrer aux candidats les derniers éléments importants et très sensibles. « La menace hybride russe, ces dernières semaines, s'est intensifiée », la « nature de l'agressivité russe et des menaces en Europe change », a prévenu Emmanuel Macron par la suite lors d'une conférence de presse, expliquant avoir demandé la préparation d'un « plan de protection de nos infrastructures critiques ». « Ce qui ne s'est pas passé à Leipzig aurait pu se passer dans n'importe quelle ville européenne. » Cela ne restera pas « sans réponse », a ajouté le chef de l'État.Embourbé depuis plus de quatre ans dans sa guerre contre l'Ukraine, Vladimir Poutine pourrait-il choisir d'attaquer un pays de l'Otan ? Quelle réponse face à la guerre hybride menée par la Russie ? Sabotages, cyberattaques, désinformation, survols de drones… La Russie multiplie ces derniers temps les opérations et attaques sur le Vieux continent. Mais l'ombre du kremlin plane aussi sur les États-Unis. Jusqu'où les réseaux russes peuvent-ils infiltrer le territoire américain et tenter d'y étendre leur influence ? La justice américaine vient d'inculper cinq agents russes présumés, soupçonnés d'avoir agi au sein d'un réseau mondial chargé de "recruter des citoyens américains et des ressortissants étrangers pour commettre des meurtres à la demande du Kremlin", et des projets d'attentats contre des infrastructures en Europe. Les cinq suspects sont en fuite.Autre affaire qui fait polémique : le mariage de Donald Trump Jr. aux Bahamas. Selon plusieurs médias américains, une partie des festivités aurait été financée par Umar Kremlev, un oligarque russe proche de Vladimir Poutine. Ces révélations ont déclenché des interrogations à Washington et une demande d'enquête au Congrès sur les éventuels risques de contre-ingérence étrangère.Et face à Moscou, le Congrès américain vient justement de franchir une étape importante. Après un vote du Sénat en août, la Chambre des représentants a adopté le 16 septembre, par 262 voix contre 159, un vaste projet de sanctions visant notamment les responsables russes, les banques, le secteur énergétique et les réseaux permettant de contourner les sanctions. Le texte prévoit également la possibilité d'imposer jusqu'à 100 % de droits de douane aux principaux acheteurs d'énergie russe. Il est désormais sur le bureau de Donald Trump. Reste une question : le président américain va-t-il promulguer ce texte et surtout, jusqu'où ira-t-il dans son application ?Nos experts :- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des questions internationales- Patricia ALLEMONIERE - grand reporter, spécialiste des questions internationales- Alexandra SAVIANA - rédactrice en chef adjointe secret-défense à l'Express- Vincent CROUZET - expert en renseignement, ancien espion de la DGSE, auteur de "La marque des esclaves" aux éditions de l'Animal
durée : 00:05:29 - Entendez-vous l'éco ? - par : Anne-Laure Chouin - Les prix du gaz ont bondi sur les marchés de gros européens à 81 euros le MWh cette semaine, un plus haut depuis 2023 et plus du double d'avant la guerre en Iran. Le conflit au Moyen-Orient déstabilise tous les marchés de l'énergie, plongeant dans l'incertitude entreprises et ménages. - équipe : Marie Viennot, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au sommaire cette semaine dans le monde : la guerre au Moyen-Orient et le front yéménite qui continue de s'embraser, les attaques hybrides menées par la Russie contre les pays européens et le débat autour des dangers de l'IA, qui pourrait anéantir l'humanité, selon certains lanceurs d'alerte.
La première des Croisades est née, en 1096, de l'appel, au Concile de Clermont, du pape Urbain II. Son succès final – la prise de Jérusalem à l'été 1099 – ne doit pas faire oublier toutes les vicissitudes qui l'ont accompagné.Le 27 novembre 1095, dans la cathédrale de Clermont en Auvergne, se joue l'un des moments les plus décisifs de l'histoire médiévale. Le pape Urbain II, réuni en concile avec les plus hautes autorités ecclésiastiques de l'Occident, prend une décision qui va bouleverser l'Europe et le Moyen-Orient pour des siècles. Ce jour-là, il appelle toute la chrétienté à prendre les armes et à marcher vers la Terre Sainte. C'est la naissance de la première croisade, un événement qui mélange spiritualité, diplomatie, ambition politique et aventure militaire.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La première des Croisades est née, en 1096, de l'appel, au Concile de Clermont, du pape Urbain II. Son succès final – la prise de Jérusalem à l'été 1099 – ne doit pas faire oublier toutes les vicissitudes qui l'ont accompagné.Le 27 novembre 1095, dans la cathédrale de Clermont en Auvergne, se joue l'un des moments les plus décisifs de l'histoire médiévale. Le pape Urbain II, réuni en concile avec les plus hautes autorités ecclésiastiques de l'Occident, prend une décision qui va bouleverser l'Europe et le Moyen-Orient pour des siècles. Ce jour-là, il appelle toute la chrétienté à prendre les armes et à marcher vers la Terre Sainte. C'est la naissance de la première croisade, un événement qui mélange spiritualité, diplomatie, ambition politique et aventure militaire.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Regain de tension au Moyen-Orient : les Etats-Unis ont demandé à leurs ressortissants d'éviter de se rendre en Arabie Saoudite. Les attaques de drones se multiplient, et cette reprise des hostilités depuis plusieurs semaines fait grimper encore un peu plus les cours du pétrole.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.