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Dans cet épisode de "L'écho du monde", Christian Makarian analyse la visite du prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane à Paris. Au cœur des discussions entre le dirigeant saoudien et le président français, la crise opposant l'Arabie Saoudite à l'Iran, qui prend une dimension de plus en plus globale et stratégique. L'expert évoque notamment la possibilité d'une nouvelle alliance sécuritaire au Moyen-Orient, impliquant la Turquie, le Pakistan et potentiellement l'Iran lui-même, dans un contexte de désengagement américain de la région. Il explique également le rôle que peut jouer la France pour tenter de désamorcer les tensions.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comme d'habitude, la première partie de l'émission sera consacrée à une discussion sur l'actualité. Nous commencerons par évoquer la frustration manifeste du président américain face à l'incapacité des États-Unis à gagner la guerre contre l'Iran. Notre conversation suivante portera sur l'annonce par la Chine de l'ouverture d'une nouvelle route maritime dans l'Arctique. Elle permettrait de remplacer les passages traditionnels par la mer Rouge, qui ont été perturbés par les conflits au Moyen-Orient. La « Route de la soie polaire » part de l'est de la Chine, traverse le cercle polaire arctique par la route maritime du Nord russe et se termine en Angleterre. Dans notre section science et technologie, nous parlerons de la congélation des ovocytes. C'est devenu un choix de plus en plus courant pour les femmes qui souhaitent préserver leur fertilité. Et nous conclurons la première partie de l'émission d'aujourd'hui en faisant la promotion de la Journée internationale de la bière ! Le reste de l'émission d'aujourd'hui sera consacré à la langue et à la culture françaises. Notre point de grammaire de la semaine sera : The « ne explétif » and Verbs using the Subjunctive in the Negative Form. Nous parlerons du Parc Astérix qui vient d'ouvrir un nouveau parc d'attractions en Allemagne. Nous verrons comment il a réussi à maintenir son succès auprès des enfants et des adultes. Nous terminerons avec l'expression de la semaine, Se faire rouler dans la farine. Nous nous poserons une question inhabituelle : si la France était toujours une monarchie, qui serait actuellement le roi de France ? - Humilié par son incapacité à remporter la guerre contre l'Iran, Trump s'en prend aux alliés des États-Unis - La Chine teste la route maritime arctique pour éviter les zones de conflit au Moyen‑Orient - Ocasio-Cortez a annoncé qu'elle allait congeler ses ovocytes - Journée internationale de la bière - Les irréductibles Gaulois du Parc Astérix conquièrent l'Allemagne - Qui serait le roi de France à notre époque?
Retour sur la chute du chah, en 1979. Mohammad Reza Chah est le successeur de son père, Reza Chah Pahlavi, qui avait engagé une politique de scolarisation, de laïcisation et de modernisation sur un modèle occidental — de quoi horrifier les mollahs, pour qui le salut ne résidait que dans la charia. Franck Ferrand nous plonge dans les coulisses de l'Iran d'avant la révolution islamique, à l'époque de la dynastie Pahlavi. Découvrez comment le jeune Chah Mohammad Reza, soutenu par les Occidentaux, a entrepris une vaste modernisation de son pays, bousculant les traditions et irritant les religieux. Mais cette période de prospérité et de réformes sociales a fini par susciter de vives oppositions, menant à la chute retentissante de la monarchie en 1979. Une passionnante rétrospective sur les origines de la révolution iranienne, qui a profondément marqué l'histoire du Moyen-Orient. Un épisode à ne pas manquer pour comprendre les racines d'un conflit toujours d'actualité.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Focus du jour sur Duolingo : de son envol spectaculaire à sa chute de 60%, et ce que le relèvement de recommandation d'hier dit sur un possible retournement. Une histoire d'action qui a tout connu en trois ans. Et comme d'habitude, le reste de l'actu : les minutes de la Fed qui tombent ce soir, un baril qui remonte sur fond de tensions au Moyen-Orient, et les résultats d'entreprises, du beat en demi-teinte de Home Depot à la dégringolade de La-Z-Boy. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans ce nouvel épisode du "Décryptage", Romain Gueugneau analyse les perspectives économiques pour la seconde partie de l'année, marquées par une inflation élevée et une baisse attendue du pouvoir d'achat des Français.La rentrée s'annonce compliquée sur le plan économique, et notamment en matière de pouvoir d'achat. En effet, l'inflation est repartie à la hausse cet été. Le regain de tension au Moyen-Orient continue de pousser les prix de l'énergie à la hausse et l'effet de la canicule et de la sécheresse commence à se ressentir dans nos achats alimentaires.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:54:49 - Questions d'islam - par : Ghaleb Bencheikh - Qui sont les Tatars de Podlachie (ou Tatars lipkas), minorité musulmane de Pologne, installée dès le XIVe-XVIIe siècle, que l'on considère comme les derniers descendants de la Horde d'Or ? Et pourquoi leurs coutumes sont-elles bousculées par l'arrivée récente de migrants du Moyen-Orient ? - équipe : François Caunac, Thierry Beauchamp Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
En tirant les leçons des guerres en Ukraine et au Moyen-Orient, la Chine utilise ses alliés russe et iranien comme des aiguillons dans sa rivalité avec Washington.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire :Gabriel Attal, candidat à la présidentielle du parti Renaissance, multiplie les déplacements en France pour rattraper son retard dans les sondages malgré la période estivale.Nigel Farage, leader du parti anti-immigration Reform UK, est réélu au Parlement britannique lors d'une élection partielle à Clacton-on-Sea, bien que son principal adversaire soit un humoriste.La priorité des États-Unis en Iran est de faire baisser le prix du pétrole et de contrôler le programme nucléaire iranien, alors que les tensions restent vives entre les deux pays.Les attaques russes se poursuivent en Ukraine, affectant également les pays frontaliers comme la Lettonie et l'Allemagne.L'utilisation excessive des téléphones portables dans les couples peut devenir une échappatoire et nuire aux échanges, selon des spécialistes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après les déclarations d’Israël Katz affirmant qu’Israël était « là pour rester » dans le sud du Liban, l’administration Trump a réagi. Cisjordanie, Liban : Washington est-il en train de fixer de nouvelles limites au gouvernement israélien ? Décryptage avec Or Yissachar, chercheur en sécurité nationale et spécialiste du Moyen-Orient.
durée : 00:02:40 - Géopolitique - Direction le Liban, qui vient d'abolir la peine de mort. C'est inédit au Moyen Orient ! Beyrouth est, en effet, la première capitale de la région qui renonce à tuer au nom de la justice. - équipe : Marie Boëton Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:40 - InterNational - Direction le Liban, qui vient d'abolir la peine de mort. C'est inédit au Moyen Orient ! Beyrouth est, en effet, la première capitale de la région qui renonce à tuer au nom de la justice. - équipe : Marie Boëton Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:40 - Le 6/9 de l'été - Direction le Liban, qui vient d'abolir la peine de mort. C'est inédit au Moyen Orient ! Beyrouth est, en effet, la première capitale de la région qui renonce à tuer au nom de la justice. - équipe : Marie Boëton Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:27 - Les Matins de France Culture - par : Pierre Ramond - Comment le Pakistan adapte-t-il sa diplomatie vis-à-vis du clan Trump ? Retour sur une offensive de charme fondée sur des partenariats économiques pour peser sur les négociations régionales au Moyen-Orient. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Après 15 mois de crise diplomatique, l'Algérie et le Mali amorcent un rapprochement. Ce lundi 10 août, le Premier ministre algérien a invité son homologue malien à Alger, après le retour de l'ambassadeur malien dans la capitale algérienne début juillet. Des gestes qui démontrent un réchauffement des relations, après la grave crise provoquée en 2025 par la destruction d'un drone malien par l'armée algérienne. Pierre Vermeren, professeur d'histoire contemporaine du Maghreb et du Moyen-Orient à la Sorbonne, est au micro de RFI. Pourquoi ce rapprochement maintenant ? Et quels sont, pour Alger comme pour Bamako, les enjeux de ce nouveau dialogue au Sahel et dans le Sahara ? RFI : Ce lundi, le président algérien Abdelmadjid Tebboune a invité son homologue malien à venir en Algérie pour une rencontre de haut niveau. Début juillet, Bamako avait annoncé le retour de son ambassadeur à Alger. Pourquoi ce rapprochement entre les deux pays intervient-il maintenant ? Qu'est-ce qui a rendu possible ce dégel ? Pierre Vermeren : Oui, vous avez raison. Et Alger envoie un ambassadeur aussi très expérimenté à Bamako... Je crois qu'il faut prendre en compte, un peu comme dans le cas de la crise avec l'Espagne, même si ça paraît loin, la situation du Sahara occidental qui va être discutée à l'ONU en septembre. Je pense que l'Algérie veut reconstituer un front d'alliés pour faire face à cette question, à l'offensive marocaine, qui promet d'être soutenue par les grandes puissances et qui vise à régler le dossier saharien. Donc, Alger se doit de renouer avec ses voisins. Alors bien sûr, il y a des raisons locales. Ce n'est pas que de la raison liée à l'ONU, avec des raisons internationales. Mais je pense que cette question onusienne liée au dossier saharien est très importante, aussi bien pour Rabat que pour Alger. Maintenant, en un mot sur la cause locale. Il y a un an, la crise était montée entre Alger et le régime de Bamako, alors même que les deux s'étaient alliés pour chasser l'opération Barkhane et la France il y a quelques années grâce à leurs amis russes. Mais entre-temps, il y a eu une sorte de retournement d'alliance où les Russes et Bamako se sont retournés contre Alger en l'accusant de « soutenir » les groupes terroristes. Le Mali avait même accusé à l'ONU l'Algérie de soutenir le terrorisme au Sahara. Donc, c'est une situation qui n'est pas acceptable à long terme pour Alger. Et on voit aujourd'hui les relations reprendre sur une base assainie, nous dit-on... Vous venez de le rappeler, les relations entre Alger et Bamako avaient été très dégradées. Est-ce que ces différends importants sont réellement dépassés aujourd'hui ? Écoutez, le régime de Bamako, toujours allié aux Russes apparemment sur place, combat durement et difficilement ces groupes. Et ces groupes, Alger a toujours eu des liens avec eux directement, ou plutôt peut-être indirectement. Alger se veut un peu comme le protecteur des Touaregs, mais de là à ce qu'il y ait une forme d'hégémonie régionale des Touaregs maliens qui se retournent contre Bamako et au fond qui créent un foyer de déstabilisation pour la région, je pense que ce n'est pas quelque chose qui intéresse Alger, qui veut toujours plutôt avoir des groupes sous sa tutelle et pas forcément qui s'autonomisent. Il y a d'autres ingérences dans la région, il y a les pays du Moyen-Orient, il y a le Maroc, il y a forcément les pressions américaines aussi. Donc, tout ça incite finalement Alger à revenir, à reprendre langue avec le régime de Bamako, qui manifestement est plutôt dans de bonnes dispositions, d'autant plus que ses amis russes ne tiennent pas forcément leurs promesses sur place. Vous l'avez mentionné, l'Algérie a longtemps été un médiateur entre Bamako et les groupes armés du Nord. Est-ce qu'elle peut retrouver aujourd'hui ce rôle de médiateur justement, et pas seulement d'ailleurs avec le Mali ? Oui, c'est assez naturel dans la mesure où Alger est une puissance centrale au Sahara. C'est même la puissance centrale au Sahara, dans tout l'ouest de l'Afrique, et qu'elle dispose du plus grand domaine touareg dans son grand Sud, et que les Touaregs maliens, comme d'ailleurs ceux du Niger souvent, ont des passeports algériens. Donc il y a une circulation qui est très ancienne. Tamanrasset est un peu une des capitales de toute cette région. Alger ne veut évidemment pas que ses voisins, tout simplement, lui tournent le dos, parce que pour elle, c'est aussi une question intérieure. Et en plus, elle a des accords avec ses voisins, elle a des ambitions économiques, avec le projet d'oléoduc au Sahara qui pourrait éventuellement passer par le Niger. Tout ça, évidemment, exige une forme de paix et de bonnes relations avec ses voisins. Par quel levier l'Algérie cherche-t-elle à reconquérir son influence au Sahel ? Quels sont les secteurs les plus stratégiques pour Alger ? Alors, Alger est confrontée à des puissances islamiques. Le Maroc use beaucoup de son crédit confrérique dans la région, de la statue du Commandeur des croyants très ancienne qui est à l'origine d'ailleurs de l'islamisation d'une partie de cette région. Et puis il y a l'influence des monarchies aussi, du Golfe, voire des Turcs qui, eux, agissent par des réseaux salafistes plutôt. Et Alger ne peut pas utiliser ce capital religieux, même si la religion n'est jamais loin - parce qu'il y a aussi des confréries en Algérie, évidemment. Mais surtout, Alger va utiliser sa force militaire, sa situation géostratégique et axer sur ce qu'elle peut faire. Par exemple, elle vient d'offrir des hélicoptères au Niger. Il faut rappeler qu'Alger est la première puissance militaire de la région, de très loin, qu'elle a un budget militaire considérable et qu'elle peut apparaître comme une force de stabilisation, de sécurisation et aider des régimes comme celui de Bamako ou du Niger aussi, qui n'ont pas beaucoup de moyens. Il y a une disproportion tellement grande entre l'armée algérienne et ses voisines du Sud qu'Alger, évidemment, va utiliser sa force -pétrole aussi peut-être- mais surtout sa force militaire et géostratégique pour jouer la force de stabilisation. Ce n'est pas le même plan évidemment que le plan religieux de ses adversaires. À lire aussiRapprochement entre le Mali et l'Algérie: «Le primat du politique sur le militaire doit être une clause du deal»
Ce mercredi 12 août, Jean-Pierre Favennec, expert en questions énergétiques et professeur à Paris-Dauphine, était l'invité dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Erwan Morice. Il est revenu sur l'inflation des énergies due au blocage de la situation au Moyen-Orient. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 02:00:16 - Les Matins de France Culture - par : Julie Gacon - Ce matin, Julie Gacon reçoit à 7h38, la journaliste Nora Hamadi et l'écrivain François Beaune pour évoquer les MJC et les raisons de leur disparitions progressives. - équipe : Delphine Keravec, Anouk Milliot, Sarah Masson, Rodi Eken, Léa Capuano, Tina Iung, Salomé Erbs, Romain Rincon Hernandez Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:16 - Les Matins de France Culture - par : Julie Gacon - Deux événements récents sont venus confirmer l'affaiblissement de la voix de Washington au Moyen-Orient, où les États-Unis pâtissent notamment d'une reconfiguration des alliances et d'une politique étrangère fonctionnant par à-coups. - équipe : Delphine Keravec, Tina Iung - invités : Pierre Grosser Historien, spécialiste des relations internationales, membre du Centre d'histoire de Sciences Po Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La Turquie, l'Arabie saoudite et le Pakistan ont signé à La Mecque un accord de défense commune prévoyant qu'une attaque armée contre l'un d'eux sera considérée comme une attaque contre tous, un dispositif que le chef de la diplomatie turque compare à l'article 5 de l'Otan. Comment expliquer cette comparaison ? Dans un contexte régional très tendu, Ankara, Riyad et Islamabad ont souligné le fait que ce pacte de défense ne visait pas l'Iran. Téhéran a-t-il des raisons de s'inquiéter ? Avec David Rigoulet-Roze, chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique (IFAS), rédacteur en chef de la revue Orients Stratégiques.
durée : 00:17:42 - Le 13/14 - Le prix de référence du gaz va augmenter de 5,6% au 1er septembre pour une majorité de ménages français, en raison du conflit au Moyen-Orient. À la une aussi, le parc de réacteurs nucléaires d'EDF a atteint son record d'indisponibilités. - équipe : Céline Autin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:16 - Les Enjeux - par : Julie Gacon - Deux événements récents sont venus confirmer l'affaiblissement de la voix de Washington au Moyen-Orient, où les États-Unis pâtissent notamment d'une reconfiguration des alliances et d'une politique étrangère fonctionnant par à-coups. - équipe : Delphine Keravec, Tina Iung - invités : Pierre Grosser Historien, spécialiste des relations internationales, membre du Centre d'histoire de Sciences Po Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Toute cette semaine, Aujourd'hui l'économie vous propose de partir à la rencontre des diasporas commerçantes. Ce matin, on vous raconte l'histoire d'une communauté qui a une présence plus importante à l'étranger que dans son propre pays. Il s'agit de la diaspora libanaise. Sa capacité d'adaptation et d'intégration, mais aussi ses pratiques commerciales jamais vues auparavant, ont redessiné le paysage économique de certains pays et notamment celui du Brésil. Ils sont entre 7 et 10 millions de Libanais ou de descendants de migrants libanais au Brésil. C'est le pays qui abrite la plus grande diaspora libanaise au monde. Au cœur du vieux São Paulo encore aujourd'hui, dans la Rua 25 de Março, les échoppes portent les signes de cette présence. C'est autour de cette artère commerçante que des milliers d'habitants de ce qui n'était encore qu'une province de l'Empire ottoman sont arrivés au début du XXᵉ siècle avec quelques ballots de tissus. Jeffrey Lester est professeur d'histoire de l'Amérique latine à l'université Emory d'Atlanta et l'auteur de plusieurs livres sur l'immigration au Brésil. « Lorsque les habitants du Moyen-Orient arrivent au Brésil, le Liban ou la Syrie n'existaient pas encore. Ce sont des sujets de l'Empire ottoman. C'est pourquoi, entre historiens, nous ne parlons pas de l'arrivée des Libanais au Brésil, mais des habitants du Moyen-Orient. Les premières migrations importantes commencent dans les années 1880. À l'époque, l'Empire ottoman est en train de se déliter et le Brésil est alors un pays en pleine transformation : l'esclavage est sur le point d'être aboli, les villes grandissent rapidement et l'économie se développe. Il existe de nombreuses opportunités commerciales. Contrairement aux États-Unis, où les préjugés contre les immigrés de pays arabes apparaissent très tôt, le Brésil leur est largement ouvert. Cette diaspora arrive aussi au bon moment : le Brésil passe d'une économie rurale à une économie urbaine et industrielle et c'est une terre d'opportunités économiques. » À lire aussiLes diasporas libanaises à travers le monde Les Libanais au Brésil « ont fini par contrôler tout le réseau de distribution » Ces immigrés ottomans sont d'abord des colporteurs. Ils vont de ville en ville pour vendre toutes sortes de marchandises. « Un des secteurs de l'économie qui était tout nouveau, c'est la distribution. Les Brésiliens, même les plus pauvres, avaient un peu plus d'argent à dépenser qu'avant, et ils voulaient consommer. Mais il n'y avait pas beaucoup de vendeurs ambulants. Et comme les gens du Moyen-Orient fonctionnaient souvent en réseaux, basés sur la famille et sur des liens de communauté, ils ont fini par contrôler tout le réseau de distribution. Un autre élément important, c'est l'introduction d'une nouvelle méthode de paiement : à crédit. C'était une pratique quasiment inconnue au Brésil au XIXe siècle », explique Jeffrey Lester. Ces pratiques donneront naissance aux banques et aux organismes de prêt au Brésil, où la communauté libanaise est aujourd'hui encore très présente. Autre domaine où cette diaspora se distingue, la politique : les descendants d'immigrés libanais représentent aujourd'hui 10 % du Congrès brésilien et l'ancien président Michel Temer sera le premier fils de la diaspora libanaise au Brésil à occuper la fonction suprême, étant président par intérim de 2016 à 2018. À lire aussiLe Brésil envoie de l'aide humanitaire au Liban: Temer va conduire la délégation
durée : 00:15:11 - Le journal de 18h00 - Au Moyen-Orient, le Pakistan, la Turquie et l'Arabie saoudite concluent à Djeddah un pacte de défense mutuelle : toute attaque contre l'un sera considérée comme visant les trois. Un accord qui envoie un signal à l'Iran, mais aussi aux États-Unis, jugés moins fiables. - équipe : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:11 - Les journaux de France Culture - Au Moyen-Orient, le Pakistan, la Turquie et l'Arabie saoudite concluent à Djeddah un pacte de défense mutuelle : toute attaque contre l'un sera considérée comme visant les trois. Un accord qui envoie un signal à l'Iran, mais aussi aux États-Unis, jugés moins fiables. - équipe : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Donald Trump s'en est pris, lundi 3 juillet aux entreprises pétrolières, les accusant de faire "trop de profit" avec la guerre au Moyen-Orient. Il leur demande de baisser leurs prix. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Donald Trump affirme qu'un « accord historique » a été conclu sur le désarmement du Hamas dans la bande de Gaza, deuxième étape clé du plan de paix négocié sous l'égide américaine. Le mouvement islamiste confirme un texte qui lie la remise des armes à un retrait progressif des forces israéliennes et au déploiement d'une force internationale chargée de stabiliser le territoire aux côtés d'une nouvelle police palestinienne. Comment ce désarmement et ce retrait doivent-ils s'organiser ? Alors que le Hamas prévient qu'il n'appliquera rien sans engagement clair d'Israël, le gouvernement israélien n'a pas encore réagi officiellement et de nouvelles frappes ont fait 13 morts à Gaza le dimanche 2 août. Quelles sont les chances que cet accord soit appliqué ? Avec Lyna Ouandjeli, chercheuse à l'Institut européen d'études sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord.
Les images de la visite d'Emmanuel Macron sur la base navale de l'île Longue, lundi 2 mars, ont été abondamment partagées et commentées sur les réseaux sociaux. Il faut dire que les lieux sont particulièrement photogéniques. Cette presqu'île, située dans la rade de Brest (Finistère), est l'un des lieux les mieux gardés du pays puisqu'il abrite les quatre sous-marins nucléaires français lanceurs d'engins. Et c'est devant l'un d'eux, Le Téméraire, dans un hangar qui résonnait comme une cathédrale, que le chef de l'Etat a prononcé un discours tout aussi marquant que le décorum.Il y a réaffirmé la puissance nucléaire de la France, dans un contexte de recrudescence des tensions au Moyen-Orient et de menaces russes persistantes. Surtout, il a tendu la main à l'Europe, proposant une « dissuasion nucléaire avancée » à plusieurs Etats, dont le Royaume-Uni et l'Allemagne.En quoi consisterait cette « dissuasion nucléaire avancée » ? La France, l'un des deux seuls pays européens à détenir l'arme nucléaire, va-t-elle partager la bombe avec ses partenaires continentaux ? Emmanuel Macron imprime-t-il un tournant dans la doctrine française ? Réponse dans cet épisode de « L'Heure du Monde » avec Elise Vincent et Chloé Hoorman, toutes deux journalistes au Monde et spécialistes des sujets de défense.Un épisode d'Adélaïde Tenaglia. Réalisation : Amandine Robillard. Musique : Amandine Robillard et Epidemic Sound. Présentation et suivi éditorial : Sophie Larmoyer. Rédaction en chef : Adèle Ponticelli. Dans cet épisode : extraits du discours d'Emmanuel Macron sur la base de l'île Longue, le 2 mars 2026.Cet épisode de podcast a été initialement diffusé le 17 mars 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
REDIFF - Entre paillettes et adrénaline, Stéphane a vécu dans l'ombre des plus grandes stars : tapis rouges, jets privés, et situations aussi risquées que croustillantes ! Il a veillé sur Leonardo DiCaprio, Cate Blanchett, Bill Gates ou encore des princesses du Moyen-Orient. Ce matin, il nous ouvre les coulisses d'un métier hors du commun. Tout l'été, RTL vous accompagne avec les meilleurs épisodes de la saison passée de "Un jour, une vie" !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le commandement central des États-Unis affirme avoir lancé de nouvelles frappes en Iran, en réponse à ce qu'il décrit comme des « tentatives d'attaques iraniennes contre les forces américaines » au Moyen-Orient.
Le Trésor australien met en garde contre les répercussions grandissantes du conflit au Moyen-Orient, qui menacent les recettes fiscales et assombrissent les perspectives budgétaires du pays. Parallèlement, une enquête de l'émission Four Corners révèle que des produits dérivés de la tomate vendus comme étant d'origine australienne ou italienne proviendraient en réalité de la province chinoise du Xinjiang, où pèsent de graves accusations de recours au travail forcépercussions grandissantes du conflit au Moyen-Orient, qui menacent les recettes fiscales et assombrissent les perspectives budgétaires du pays. Parallèlement, une enquête de l'émission Four Corners révèle que des produits dérivés de la tomate vendus comme étant d'origine australienne ou italienne proviendraient en réalité de la province chinoise du Xinjiang, où pèsent de graves accusations de recours au travail forcé.Pour plus d'histoires, d'interviews et d'actualités de SBS French, explorez notre collection de podcasts ici >>https://www.sbs.com.au/language/french/fr/collection/featured-podcasts
La visite de Volodymyr Zelensky à Washington remet en lumière une question : les États-Unis et leurs alliés disposent-ils encore des capacités industrielles nécessaires pour soutenir un conflit de longue durée ? Face aux tensions provoquées par la guerre en Ukraine, les pays occidentaux investissent massivement dans la relocalisation de la production d'explosifs, symbole d'un retour des politiques industrielles et de la souveraineté économique. Au-delà des discussions sur les livraisons d'armes à l'Ukraine, la visite de Volodymyr Zelensky à Washington met en évidence un enjeu économique majeur : les capacités industrielles des pays occidentaux. Selon le Wall Street Journal, au moins 24 projets de nouvelles usines d'explosifs sont actuellement en développement dans les pays membres de l'Otan. Une vague d'investissements qui traduit une profonde remise en question des choix industriels opérés depuis la fin de la Guerre froide. Car le sujet dépasse largement les obus ou les missiles. Les filières de production des explosifs militaires ont quasiment disparu du paysage occidental. Pendant plusieurs décennies, les États-Unis et l'Europe ont privilégié les importations, convaincus qu'une mondialisation des chaînes de production était économiquement plus efficace. Cette logique a concerné le textile, la sidérurgie, la chimie… mais aussi les explosifs. Les conséquences sont aujourd'hui visibles. Les États-Unis ne produisent plus de TNT, tandis que l'Europe ne dispose plus que d'une seule usine, contre sept auparavant. Avec la guerre en Ukraine, cette dépendance est devenue un risque économique majeur. Les tensions sur les approvisionnements ont provoqué une envolée des prix. En seulement deux ans, le prix du TNT a presque été multiplié par quatre. À lire aussiLa guerre au Moyen-Orient relance le marché mondial de la défense aérienne Le retour du « reshoring », ou la relocalisation des productions stratégiques Pour répondre à cette vulnérabilité, les gouvernements occidentaux injectent désormais des milliards de dollars afin de reconstruire une filière industrielle jugée stratégique. Aux États-Unis, trois nouvelles usines sont actuellement en construction dans l'Arkansas. Le Royaume-Uni prévoit également plusieurs nouvelles implantations d'ici à 2030. Ces investissements s'inscrivent dans une dynamique économique beaucoup plus large: celle du reshoring, autrement dit le rapatriement de productions considérées comme stratégiques. Après les semi-conducteurs, les batteries ou encore les terres rares, ce sont désormais les matériaux destinés à la fabrication des munitions qui deviennent une priorité des politiques industrielles occidentales. L'objectif ne consiste plus seulement à assembler des missiles ou des obus. Les États cherchent désormais à maîtriser l'ensemble de la chaîne de valeur, depuis les matières premières jusqu'au produit fini. Une stratégie destinée à réduire les dépendances extérieures et à garantir la continuité de la production en cas de crise. À lire aussiDrones en Ukraine: l'industrie automobile européenne au service de la défense La souveraineté industrielle devient un investissement économique Cette stratégie soulève toutefois une question essentielle :comment relocaliser ces productions tout en restant compétitif ? La réponse marque une rupture avec les décennies précédentes. Pendant longtemps, la logique économique consistait à produire là où les coûts étaient les plus faibles. Aujourd'hui, les gouvernements acceptent un coût de production plus élevé si celui-ci permet de sécuriser leurs approvisionnements. La performance ne se mesure donc plus uniquement aux économies réalisées. Elle se mesure également à la capacité de continuer à produire lorsque les chaînes d'approvisionnement mondiales sont perturbées. Mais reconstruire une industrie des explosifs représente un défi considérable. Les investissements sont très lourds, les normes de sécurité et environnementales particulièrement exigeantes et les procédures administratives peuvent durer plusieurs années. Le Wall Street Journal cite notamment le projet d'une usine en Suède : plus de deux millions de dollars ont déjà été consacrés aux études et aux autorisations, et près de cinq ans seront nécessaires avant le démarrage de la production. Dans le même temps, la Russie et la Chine avancent plus rapidement. Le Kremlin a notamment assoupli ses règles d'urbanisme depuis le début de la guerre afin d'accélérer la construction de nouvelles capacités de production. Les États occidentaux n'ont donc d'autre choix que d'accompagner financièrement cette réindustrialisation. En prenant une part croissante dans le financement de ces investissements, ils considèrent désormais la souveraineté industrielle comme une forme d'assurance : celle de pouvoir continuer à produire lorsque les crises éclatent. Une logique qui pourrait demain s'étendre à de nombreux autres secteurs stratégiques de l'économie, bien au-delà de la seule industrie de défense.
REDIFF - Au tournant des années 1370, Tamerlan, alias Timour le boiteux, impose sa domination sur une grande partie de l'Asie. Il fait de la ville de Samarcande la capitale flamboyante d'un empire s'étendant de la Perse au Moyen-Orient, de l'Inde du Nord aux portes de la Horde d'Or. Partout, il laisse derrière lui des villes sacrifiées et des populations massacrées. Plongez dans les conquêtes de ce chef de guerre du XIVe siècle, à la fois insatiable et invaincu. Crédits : Lorànt Deutsch, Bruno Calvès. Tout l'été, retrouvez l'inimitable Lorànt Deutsch pour vous révéler les secrets des personnages historiques les plus captivants !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce mardi 28 juillet, Adel Bakawan, directeur European Institute for Studies on the Middle East and North Africa (EISMENA), était l'invité dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Sandra Gandoin. Il est revenu sur la décomposition du Moyen-Orient avec la rencontre entre Donald Trump et Benyamin Netanyahou à Washington. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:13:50 - Les Matins de France Culture - par : Bérengère Bonte - Mercredi 22 juillet, les États-Unis et l'Arabie saoudite ont signé un accord sur le nucléaire civil, ouvrant la voie à une possible construction de centrales dans le royaume. Ce partenariat soulève des craintes de prolifération militaire. Quels sont les enjeux de cet accord ? - équipe : Phane Montet, Anouk Seveno - invités : Nour Eid Chercheuse en énergie nucléaire au Moyen-Orient pour le think thank ”Energy for Growth Hub”, à Washington DC Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:01 - Cultures monde - La contraction de l'offre mondiale de pétrole et de gaz liée à la guerre au Moyen-Orient met en lumière les vulnérabilités persistantes des économies européennes, qui dépendent de fournisseurs extérieurs pour leur approvisionnement en énergies fossiles. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:08 - Cultures monde - Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient le 28 février 2026, le blocage du détroit d'Ormuz par l'Iran révèle la dépendance de l'Asie du Sud-Est aux hydrocarbures du Golfe. Face à la crise, les gouvernements prennent des mesures d'urgence alors que le risque de tensions sociales augmente. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:13:50 - Les Enjeux - par : Bérengère Bonte - Mercredi 22 juillet, les États-Unis et l'Arabie saoudite ont signé un accord sur le nucléaire civil, ouvrant la voie à une possible construction de centrales dans le royaume. Ce partenariat soulève des craintes de prolifération militaire. Quels sont les enjeux de cet accord ? - équipe : Phane Montet, Anouk Seveno - invités : Nour Eid Chercheuse en énergie nucléaire au Moyen-Orient pour le think thank ”Energy for Growth Hub”, à Washington DC Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air l'invité du 23 juillet 2026 avec Patrice Geoffron, professeur d'économie, directeur du Centre de géopolitique de l'énergie et des matières premières de l'Université Paris-DauphineTotalEnergies a annoncé ce jeudi un bénéfice net de 5,4 milliards de dollars au 2ᵉ trimestre 2026, soit le double de celui de l'an passé. Et ce, après un premier trimestre qui s'était déjà soldé par un bénéfice net de 5,8 milliards de dollars. Une performance attribuée aux prix élevés des hydrocarbures, portés par les tensions au Moyen-Orient, qui relance le débat sur la taxation des superprofits. Notre invité, l'économiste Patrice Geoffron, reviendra sur cette question.
Bruno Guglielminetti s'entretient avec Sasha Rubel responsable des politiques en intelligence artificielle pour l'Europe, le Moyen-Orient et l'Afrique chez AWS. L'échange porte sur les grandes priorités des gouvernements et des entreprises : développement des compétences, infrastructures, réglementation, gouvernance des données et souveraineté technologique. L'entrevue met aussi en lumière le potentiel d'innovation de l'Afrique, les défis auxquels fait face l'Europe pour faire émerger des champions mondiaux, ainsi que l'importance d'une IA responsable intégrée dès sa conception. Pour Sacha Rubel, la confiance, des règles claires et une meilleure coopération internationale seront essentielles pour permettre à l'innovation de se développer tout en protégeant les citoyens.
Le Journal en français facile du mercredi 22 juillet 2026, 18 h 00 à Paris. Comprendre un extrait du journal avec : un exercice niveau B2 | Inde : les étudiants en colère Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/Cu3l.A
durée : 00:40:13 - Les Matins de France Culture - par : Bérengère Bonte - Onze jours après la reprise des bombardements, la guerre entre l'Iran et les États-Unis est entrée dans une nouvelle phase. Cette guerre est-elle en train de transformer durablement le régime iranien et sa stratégie militaire ? Quels sont désormais les objectifs des Gardiens de la révolution ? - équipe : Félicie Faugère, Mathilde Thon-Fourcade, Victoria Géraut-Velmont, Inès Bouffartigue Sebastia, Rodi Eken, Romain Rincon Hernandez, Salomé Erbs - invités : Héloïse Fayet Chercheuse à l'Ifri (Institut français des relations internationales), spécialiste de la dissuasion nucléaire, Sophia Mahroug Docteur en histoire de Sorbonne Université, spécialiste de l'Iran et du corps des Gardiens de la Révolution Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air du 22 juillet 2026 - Iran : Trump s'entête... à n'importe quel prix ? La pression monte à Washington. Le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, a demandé au Congrès une rallonge de 67 milliards de dollars pour financer les opérations militaires contre l'Iran. Cette demande, supérieure aux prévisions initiales, suscite des critiques, y compris parmi certains élus républicains, qui réclament davantage de visibilité sur la stratégie américaine et le coût réel de l'engagement. Le bilan humain alimente également les débats. Depuis le début de la guerre en Iran, le 28 février dernier, 17 soldats américains sont décédés sur le front. Un bilan qui pourrait s'alourdir pour les États-Unis, mais Donald Trump n'entend pas revoir ses plans. Pour chaque soldat tué, l'Iran payera « plusieurs fois » le prix, a menacé le président américain, alors que l'armée américaine poursuit ses frappes. Pendant ce temps, les rebelles houthis poursuivent leurs attaques contre des navires en mer Rouge, maintenant une forte pression sur le trafic maritime international. Le programme nucléaire iranien reste le principal point de friction. Donald Trump a de nouveau affirmé qu'il était prêt à frapper les installations nucléaires les plus protégées, notamment les sites souterrains comme ceux de Natanz ou de Fordo. Mais une autre interrogation demeure : où se trouvent les stocks d'uranium hautement enrichi ? L'administration américaine avait évoqué leur transfert sous contrôle international, mais cette hypothèse n'a jamais abouti. Cette situation rappelle les conséquences du retrait américain, en 2018, de l'accord sur le nucléaire iranien signé sous Barack Obama. L'objectif était d'obtenir un accord plus strict. Huit ans plus tard, le constat est sévère. L'Iran a considérablement développé ses capacités d'enrichissement d'uranium, tandis que les négociations sont au point mort. Au Liban, les efforts diplomatiques se poursuivent. La visite du président Joseph Aoun aux États-Unis vise à renforcer la coopération avec Washington, aussi bien sur les questions de sécurité que sur le plan économique. En parallèle, la reprise progressive des liaisons aériennes et commerciales est perçue comme un signal encourageant pour un pays durement touché par les crises successives. Les frappes répétées contre les infrastructures iraniennes risquent-elles d'alimenter une escalade durable ? Les États-Unis disposent-ils encore d'une stratégie claire pour contenir le programme nucléaire iranien ? Le Liban peut-il retrouver une stabilité politique et économique malgré le conflit au Moyen-Orient ?Nos experts :- Bruno TERTRAIS - Directeur adjoint de la FRS, conseiller géopolitique à l'Institut Montaigne- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de « D'un monde à l'autre » - Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales - Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l'IREMMO, Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient
C dans l'air du 22 juillet 2026 - Iran : Trump s'entête... à n'importe quel prix ?Nos experts :- Bruno TERTRAIS - Directeur adjoint de la FRS, conseiller géopolitique à l'Institut Montaigne- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de « D'un monde à l'autre » - Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales - Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l'IREMMO, Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient
C dans l'air du 20 juillet 2026 - Trois Américains tués... Trump dans le bourbier iranien Neuvième nuit consécutive de raids américains en Iran, avec la frappe de nouvelles infrastructures militaires. Téhéran a répliqué en visant des intérêts américains et des pays alliés du Golfe. Les dirigeants iraniens vont jusqu'à menacer désormais les États-Unis d'une « guerre totale » si les frappes se poursuivent. Pour l'instant, les tensions se concentrent aussi autour du détroit d'Ormuz, où les attaques contre la navigation font craindre une flambée durable des prix du pétrole et un embrasement régional.Hier, au moins une personne a été tuée et plusieurs blessées, selon un média d'État iranien. Côté américain, trois soldats sont morts ce week-end. La guerre s'enlise donc, avec un cessez-le-feu qui semble s'éloigner. Le guide suprême, Mojtaba Khamenei, poursuit ses menaces envers les Américains : « Les États-Unis recevront une leçon inoubliable s'ils poursuivent leurs agressions ».Récemment, une enquête du New York Times a révélé que le Mossad, le service de renseignement extérieur d'Israël, aurait tenté de recruter l'ancien président iranien Mahmoud Ahmadinejad afin de le remettre au pouvoir dans un projet de renversement du régime. Des responsables de la défense israélienne auraient confié que l'opposition d'Ahmadinejad au système était devenue « si intense » qu'il était « prêt à coopérer avec le Mossad et à lui confier son sort ». Le plan imaginé n'aurait pas fonctionné.Pendant ce temps, de plus en plus d'Américains posent définitivement leurs valises en France pour fuir un pays qui ne correspond plus à leurs valeurs. C dans l'air est allé à la rencontre d'un couple de Portland fraîchement installé en Dordogne.Alors, où en est la situation en Iran ? Comment analyser les révélations sur Ahmadinejed ? Pourquoi certains d'Américains fuient-ils leur pays ?Nos experts :- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN - Institut des hautes études de défense nationale - Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, ancien correspondant à Washington - Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l'IREMMO, Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient - Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationalesPRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
C dans l'air du 20 juillet 2026 - Trois Américains tués... Trump dans le bourbier iranienNos experts :- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN - Institut des hautes études de défense nationale - Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, ancien correspondant à Washington - Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l'IREMMO, Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient - Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales
François Gemenne, professeur à HEC en géopolitique de l'environnement, estime que le blocage du Détroit d'ORMUZ peut être une opportunité pour accélérer vers une industrie bas-carbone en Europe. Si la Commission ne le fait pas pour le climat, alors qu'elle le fasse pour la compétitivité ! Cette guerre au Moyen-Orient nous montre que notre dépendance aux énergies fossiles est un désastre pour nos économies et qu'il est temps de voir la transition, non plus comme un boulet, mais comme le socle de notre souveraineté énergétique et stratégique. Avec François Gemenne, nous discutons aussi du dernier rapport de l'OMM, du rapport de durabilité publié par Total. Sans oublier notre question finale : que retenir de positif dans cette séquence que nous vivons ? Bonne écoute avec Impact positif.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:15:25 - Le journal de 18h00 - Les efforts de médiation restent vains au Moyen-Orient où le conflit s'intensifie notamment autour du détroit d'Ormuz. Les États-Unis multiplient les bombardements pour "punir" la mort de deux soldats américains hier et Téhéran riposte en frappant les pays du Golfe. - équipe : La Rédaction de France Culture, Julie Pacaud, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les tensions internationales dominent l'actualité avec la reprise des hostilités entre les États-Unis et l'Iran au Moyen-Orient, le soutien renouvelé des Européens à l'Ukraine lors de la réunion de la Coalition des volontaires à Paris, et les annonces de Donald Trump lors de son discours à la nation, dans lequel il réaffirme avoir remporté l'élection de 2020 et évoque un "État profond" qui aurait dissimulé les preuves d'une ingérence chinoise.
Les États-Unis et l'Iran ont repris les combats, avec des frappes sur des cibles dans toute la région, moins d'un mois après la signature d'un mémorandum d'entente visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.
C dans l'air du 13 juillet 2026 - Trump : le détroit, c'est à moi !Nos experts :- Général Patrick DUTARTRE - Général de l'armée de l'Air et de l'Espace, ancien pilote de chasse - Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, ancien correspondant à Washington - Sofia AMARA - Journaliste et grand reporter, spécialiste du Moyen-Orient - David RIGOULET-ROZE - Chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique, rédacteur en chef de la revue « Orients stratégiques », auteur de « La République islamique d'Iran en crise systémique » - (en duplex) Sonia DRIDI - Correspondante à Washington pour France 24 et LCI