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Au programme du 5/5 :La SNCF ouvre ses réservations pour cet étéLe prix de l'essence booste les réservations de trainsCrans-Montana : les révélations des vidéosurveillancesCrans-Montana : le père d'une victime réclame « la vérité » Suisse : au moins 6 morts dans l'incendie d'un autocarJeux paralympiques : encore de l'or pour les Bleus !Un biathlète ukrainien médaillé remercie… l'IA !Le destin hors norme de la championne Oksana Masters Deux « poissons de l'apocalypse » sur une plage mexicaineLa Réunion : l'éruption du Piton de la Fournaise se poursuitTous les soirs du lundi au jeudi vers 19h40 sur France 5, Lorrain Sénéchal vous informe sur l'actualité du jour dans son “5 sur 5”.
Cinq ans après son lancement en Suisse romande, Watson.ch/fr le média numérique de CH Media renforce son ancrage éditorial et accélère son développement. Audience, stratégie éditoriale, nouveaux formats : comment ce gratuit s'impose-t-il dans un paysage médiatique romand très concurrentiel ? Pour en savoir plus, nous recevons Fabien Feissli, le rédacteur en chef de la rédaction romande
Lionel, je ne sais pas ce que tu en penses, mais pour moi une qualité indispensable dans toute œuvre artistique que ce soit en musique, en littérature ou au cinéma c'est la sincérité. À partir du moment où l'auteur d'un film ou d'une musique est sincère dans sa démarche, le […] The post Toute ma vie, doc suisse sensible sur un ado en crise first appeared on Radio Vostok.
Lionel, je ne sais pas ce que tu en penses, mais pour moi une qualité indispensable dans toute œuvre artistique que ce soit en musique, en littérature ou au cinéma c'est la sincérité. À partir du moment où l'auteur d'un film ou d'une musique est sincère dans sa démarche, le […] The post Toute ma vie, doc suisse sensible sur un ado en crise first appeared on Radio Vostok.
A la Une de la presse, ce lundi 9 mars, les réactions à la désignation du nouveau Guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, le fils d'Ali Khamenei. Le spectre d'une "guerre sans fin" au Moyen-Orient, sur fond d'embrasement du conflit. Une bonne nouvelle pour l'audiovisuel public suisse. Et une course… surprenante.
Dans cet épisode, vous découvrez le parcours hors-norme d'Aurélien Labonde : diplômé d'une grande école de commerce, passé par une start-up en Suisse et un burn-out, il décide de tout quitter pour devenir artisan électricien à son compte… puis de documenter son quotidien sur YouTube.Résultat : en moins de 2 ans, sa chaîne explose (+10 000 abonnés et 1 million de vues) en aidant celles et ceux qui veulent devenir électricien, réussir leur CAP électricité, comprendre l'électricité « sans jargon » et surtout se lancer en indépendant.Dans notre échange, Aurélien vous emmène dans les coulisses :Son switch radical (école de commerce → artisanat → créateur de contenu)Comment il gère la réalité d'un métier local (et le défi énorme de relancer sa clientèle à chaque déménagement)Ses meilleurs apprentissages sur la création d'entreprise artisanale (prix, organisation, prospection, réseau, pub locale)Ce qui marche vraiment sur YouTube quand on filme des chantiers, et pourquoi le montage peut devenir un “second job”Ses astuces ultra concrètes de productivité (dérush express, process, template de montage, outils, automatisations)Comment il utilise ChatGPT pour ses titres, descriptions, posts YouTube, idées de contenus et optimisation SEOEt sa vision très franche sur l'argent, la liberté, le salariat et le fait de devenir entrepreneur (même dans le bâtiment)Si vous vous intéressez à l'artisanat, à l'électricité, à la reconversion professionnelle, à l'auto-entrepreneuriat, ou à la création de contenu YouTube (tutos, vlogs, stratégie, monétisation), cet épisode va vous donner un mélange rare : du vécu terrain + des méthodes concrètes.
Travailler et vivre en Suisse - le podcast de David Talerman
Les entreprises suisses recrutent-elles des frontaliers parce qu'ils coûtent moins cher ? C'est ce qu'affirment certains influenceurs sur les réseaux sociaux. Dans cet épisode, David Talerman démonte cette idée reçue en s'appuyant sur les données officielles de l'Office fédéral de la statistique suisse.Premier point clé : le coût employeur. En Suisse, les charges patronales (AVS/AI, APG, assurance chômage, LPP, assurance accident…) représentent environ 15 % du salaire brut. Et ces charges sont strictement identiques, que l'employé soit frontalier, résident suisse, titulaire d'un permis B ou C. Il n'existe aucun rabais ni avantage financier pour une entreprise qui embauche un frontalier plutôt qu'un résident.Côté salaires, la réalité est plus nuancée. Les données de l'enquête suisse sur la structure des salaires (2022) révèlent que les frontaliers cadres gagnent même légèrement plus que les Suisses : 10 707 francs de salaire médian brut contre 10 476 francs. L'argument du « moins cher » s'effondre totalement.Pour les postes sans fonction de cadre, il existe effectivement un écart d'environ 10 % en défaveur des frontaliers. Sur les postes à très faible qualification, l'écart peut atteindre 25 %. Mais cet écart s'explique en grande partie par des effets de structure : les frontaliers n'occupent pas les mêmes métiers, n'ont pas le même âge moyen ni le même niveau de formation. Au Tessin par exemple, où l'écart atteint 20 %, les analyses montrent que 60 % de cette différence vient de ces facteurs structurels.Alors pourquoi les entreprises suisses recrutent-elles des frontaliers ? La réponse est simple : la pénurie de main-d'œuvre. Avec 80 000 à 85 000 postes vacants dans la santé, la logistique, l'artisanat ou la construction, le marché local ne suffit tout simplement pas. La Suisse est un pays vieillissant et fin 2025, on compte environ 411 000 frontaliers, dont plus de la moitié vient de France. Sans eux, de nombreuses entreprises ne pourraient pas fonctionner.La Suisse dispose par ailleurs de mesures contre la sous-enchère salariale : conventions collectives, contrats types de travail et contrôles réguliers par des commissions paritaires. Depuis 2025, le dispositif d'obligation d'annonce a été renforcé avec une priorité de cinq jours donnée aux résidents inscrits avant toute publication d'offre d'emploi.Le message clé de cet épisode : quand quelqu'un affirme sur les réseaux que les frontaliers coûtent moins cher, demandez-lui ses sources. Connaît-il les données de l'OFS ? Sait-il ce que sont les charges patronales en Suisse ? Le marché suisse est bien plus complexe que les raccourcis vendus sur TikTok. Méfiez-vous des influenceurs qui ne s'appuient jamais sur des faits. Et si ce sujet vous parle, partagez cet épisode : les bonnes informations méritent de circuler.Je m'appelle David Talerman, je suis
Le 11 octobre 2025, une grande manifestation dénonce à Berne l'inaction de la Suisse face au génocide en cours à Gaza. La police intervient en force. L'affrontement est violent. De retour sur les lieux, entre tristesse et indignation, un jeune manifestant explique pourquoi il a rejoint le Black Block ce jour-là. La répression, qu'une partie de la classe politique souhaite intensifier, ne fait qu'exacerber sa détermination, ainsi que sa détestation de la police et des policiers. Reportages de Francesco Biamonte Réalisation : Jonathan Haslebacher Production : Laurence Difélix
En Suisse, la scolarité est obligatoire pour tous les enfants. Mais pour les 54 000 élèves en situation de handicap ou à besoins spécifiques (chiffres 2017 de lʹOFS), le parcours scolaire ressemble souvent à un parcours du combattant. Sur le terrain politique, deux visions sʹaffrontent: celle dʹune école inclusive capable de réunir tous les enfants dans les écoles de villages ou de quartiers et celle dʹécoles spécifiquement adaptées aux différentes difficultés et handicaps dans des établissements spécialisés. Comment les enfants porteurs de handicap, les familles, les camarades et le corps enseignant vivent-ils lʹécole? Comment offrir les meilleures chances à celles et ceux qui ont des besoins spécifiques? Production : Laurence Difélix Réalisation : David Golan Les invité.e.s sont : Pascale Marro Secrétaire générale CIIP, Conférence intercantonale instruction publique et culture Suisse romande et Tessin & Patrick Bonvin Docteur en psychologie et professeur, HEP Vaud
Jonas Schneiter est entouré pour cette émission de Laurent Guidetti, Sylvie Makela, Myret Zaki et de l'humoriste Benjamin Décosterd. L'équipe débat de la position de l'Occident sur l'Iran, de la prison pour amende impayée et des Suisse bloqués en Iran.
Balade dans lʹOberland bernois à la rencontre de variétés de semences anciennes. Tomates "rose de Berne", haricots de Brienz, laitue pommée de Tägerwilen… La famille Zollinger les fait pousser dans un jardin pédagogique du Ballenberg. Tulipan Zollinger explique ce travail de conservation dʹespèces issues de toute la Suisse. Un reportage de Samuel Socquet.
➡️ Tu veux investir dans l'immobilier en Suisse ? Conseils, analyses et rendez-vous ici : https://taap.it/fixer_unrendezvousL'After, le podcast qui aide les investisseurs à comprendre le marché immobilier et le business en Suisse.Dans cet épisode, on s'attaque à une question centrale pour la Suisse… et indirectement pour l'immobilier :
Le 7 août 1566, les habitants de Bâle, en Suisse, ont été les témoins d'un événement qui défie encore aujourd'hui la science et la raison. Pendant plusieurs jours, le ciel s'est transformé en un champ de bataille surnaturel.Dans cet épisode de Dans Le Noir, nous revenons sur :Le témoignage glaçant de l'étudiant Samuel Coccius.Les "larmes de sang" versées par le soleil.La mystérieuse bataille de sphères noires qui a survolé la cathédrale.Les théories modernes : entre illusions d'optique et phénomènes aérospatiaux non identifiés (PAN).Préparez-vous pour un voyage dans le temps, au cœur d'une époque où le ciel était le miroir de nos plus grandes peurs.Source : https://en.wikipedia.org/wiki/1566_celestial_phenomenon_over_Basel
La réalisatrice Milagros Mumenthaler nous présente son film « Las corrientes », qui aborde la thématique de la santé mentale, la fragilité, dans une fiction à cheval entre la Suisse et l'Argentine. – Invitée : Milagros Mumenthaler Réalisation : Noé Production : Stéphanie Première diffusion antenne : 3 mars 2026 Crédits photos […] The post La fragilité de l'équilibre mental sondé dans Las corrientes first appeared on Radio Vostok.
La réalisatrice Milagros Mumenthaler nous présente son film « Las corrientes », qui aborde la thématique de la santé mentale, la fragilité, dans une fiction à cheval entre la Suisse et l'Argentine. – Invitée : Milagros Mumenthaler Réalisation : Noé Production : Stéphanie Première diffusion antenne : 3 mars 2026 Crédits photos […] The post La fragilité de l'équilibre mental sondé dans Las corrientes first appeared on Radio Vostok.
Invitée: Laura Galhano. Les chantiers fleurissent un peu partout en Suisse depuis des années. Derrière ces grands travaux, il y a des hommes, parfois aussi quelques femmes. Des ouvriers, maçons, contremaitres, et quantité d'autre corps de métier. Qui sont ces personnes qui travaillent dans le bâtiment? Quel est leur quotidien? Quelles sont les hiérarchies, les valeurs, souvent implicites, qui existent dans le monde du gros œuvre? Tribu reçoit Laura Galhano, sociologue, elle signe ce livre, "Sociologie des chantiers. Ordre moral et catégorisations sociales dans le gros oeuvre en Suisse", aux éditions Épistémé.
durée : 00:10:00 - Le Point culture - par : Marie Sorbier - L'œuvre de Maurice Béjart poursuit son chemin depuis la mort en 2007 du chorégraphe français qui avait installé sa compagnie à Lausanne en Suisse. Le Ballet Béjart présentera sa version du mythique “Boléro” à la Seine musicale à Paris puis sera en tournée en France. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Julien Favreau danseur de ballet
Secrets de famille, non-dits… En quoi comprendre l'histoire de nos ancêtres peut nous aider à mieux nous comprendre nous-mêmes? Dans cet épisode, nous explorons les mécanismes de la transmission intergénérationnelle avec Manon Bourguignon, psychologue et maitresse d'enseignement et de recherche à l'Institut de psychologie de l'Université de Lausanne. Journaliste: Juliane Roncoroni Réalisation: Jonah Dubois >> Pour aller plus loin: - "Erika, sur la trace des silences", aux éditions Antipodes: une BD qui vulgarise les recherches de Manon Bourguignon sur l'héritage traumatique chez les enfants d'exilé·e·s chilien·ne·s en Suisse. Nous écrire ou nous proposer des questions: pointj@rts.ch ou +41 79 134 34 70
Un homme très alcoolisé repère une jolie femme dans le bar d'un hôtel, une Suisse passe un moment intime avec un inconnu et une vieille prostituée prend en charge un client un peu particulier... Tous les jours, en podcast, retrouvez une compilation des meilleures blagues de vos Grosses Têtes préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invitée: Gentiane Schwarzer. De nombreux couples se séparent. Se posent rapidement la question de la garde des enfants. Le modèle qui est encouragé par la loi en Suisse est celui de la garde alternée. Mais il reste minoritaire. Comment lʹexpliquer? Comment le bien-être de lʹenfant est-il évalué par les juges? Est-ce que les nouvelles manières de faire famille sont-elles prises en compte? Tribu reçoit Gentiane Schwarzer, doctorante à la faculté de droit de l'Université de Neuchâtel. Elle collabore à une grande étude, fiancée par le FNS, intitulée Famych. Il sʹagit dʹun projet national qui étudie les arrangements de garde en Suisse et leur lien avec le bien-être des enfants.
Invitée: Aline Sigrist. Massage ayurvédique, tisane ayurvédique. LʹAyurveda, cette forme de médecine traditionnelle indienne, est bien ancrée dans les pratiques de soins et de bien-être en Suisse. A quoi ressemble cette pratique à lʹorigine? Comment est-elle réappropriée et reformulée en Suisse? Pourquoi lʹAyurveda a-t-il autant de succès en Suisse? Que dit-il de notre rapport à la médecine classique, au corps? Tribu reçoit Aline Sigrist, anthropologue de la santé à Unisanté, à Lausanne. Elle signe ce livre, basée sur sa thèse, "Appropriations et reformulations de lʹAyurveda dans le contexte suisse. Pratiques professionnelles et usages sociaux", chez Georg éditeur.
Entre la France, l'Allemagne et l'Italie, la Suisse devait déjà composer avec son voisinage remuant mais une autre entité politique se forme par petites touches après la Deuxième guerre mondiale : L'Union européenne. Alors que faire avec ce nouveau modèle politique, en être ou pas ? Un débat toujours en cours qu'on explore avec René Schwok, professeur honoraire au Département de science politique et relations internationales à l'UNIGE et au Global Studies Institute. René Schwok, politiste, auteur de Suisse-UE, l'adhésion impossible ? (Savoir suisse, mai 2021)
Depuis la fin de la Deuxième guerre mondiale, la Suisse soigne ses relations avec les États-Unis. Pendant plus de quarante ans, c'est la guerre froide qui organise la planète, mais une fois le mur de Berlin et l'Union soviétique effondrés, que se passe-t-il ? Fonds juifs en déshérence, secret bancaire, taxes douanières, à vue de nez on a l'impression que les crises entre les deux États amis sont plus fréquentes et gagnent à chaque fois en intensité. On retrouve Janick Schaufelbuehl, historienne, spécialiste de l'histoire des relations internationales de la Suisse à l'Université de Lausanne, pour vérifier cette hypothèse. La Suisse a échappé aux sanctions en 1946 grâce aux accords de Washington et à un gros chèque de 250 millions de francs mais, en 1995, les fantômes de la Deuxième guerre mondiale reviennent hanter la Suisse.
Entre la France et l'Allemagne, le cœur de la Suisse a-t-il balancé si fort que ça au cours de l'histoire ? La question ne se pose pas vraiment jusqu'à l'avènement d'États centraux puissants en Italie et en Allemagne à la fin du XIXe siècle. Jusqu'ici, c'est la France qui domine et même vassalise souvent les cantons suisses. Après 1848, la nouvelle confédération helvétique a choisi le franc comme monnaie de référence mais ce regard tourné vers l'ouest se détourne progressivement au profit de relations plus étroites avec l'Allemagne. Les amitiés de la Suisse avec ses grands voisins, un récit avec Sacha Zala, qui a de nombreuses casquettes : professeur à l'université de Berne, il est aussi président de la Société suisse d'histoire et surtout, ce qui nous intéresse particulièrement dans cet épisode, il est directeur du Dodis, le centre de recherche Documents diplomatiques suisses. Sacha Zala, historien et directeur du Dodis, le centre de recherche Documents diplomatiques suisses.
Si l'administration états-unienne actuelle semble prendre un malin plaisir à se faire les dents sur la Suisse, ça n'est pas la première fois. En 1945, les États-Unis et l'Union soviétique reprochent à la Suisse sa neutralité mais surtout ses échanges commerciaux intenses avec l'Allemagne au cours de la Deuxième guerre mondiale. Pour sortir des listes noires des vainqueurs de la guerre, il va falloir négocier. Un accord qui s'annonçait impossible est trouvé à Washington en 1946. Janick Schafelbuehl, historienne, spécialiste de l'histoire des relations internationales de la Suisse à l'Université de Lausanne.
En Suisse, la loi oblige chaque habitant à avoir une place dans un abri antiatomique. Certains de ces bunkers, construits pendant la guerre froide, vieillissent. Échaudé par la guerre en Ukraine et le contexte géopolitique explosif, le gouvernement suisse veut les rénover. De notre correspondant à Genève, Un bunker, c'est un peu comme une maison : ça s'entretient. Christian Sinigaglia est à la tête d'une PME spécialisée dans la construction et la rénovation d'abris antiatomiques. Le bunker que nous visitons près de l'aéroport est totalement à refaire car le béton, même lorsqu'il est armé, peut s'user avec le temps. Cela sans compter les nombreuses interventions des Suisses, qui ont tendance à s'approprier leurs abris comme une pièce supplémentaire de leur habitation. « Ce qui se fait beaucoup aussi, c'est ce qu'on appelle des ''carnotzet'', précise Christian Sinigaglia. Vous avez un petit bar, et puis, les gens viennent boire l'apéritif, jouer aux cartes… Il faut amener de l'eau, de l'électricité, des choses qui ne sont pas prévues initialement, donc les gens font un peu tout et n'importe quoi ! Ils percent à travers les murs, mais on n'a pas le droit de toucher à l'enveloppe de l'abri. C'est ça qui pose un gros problème. » Et pourtant, la loi suisse oblige les propriétaires d'abri à les entretenir pour qu'ils soient utilisables. Hier, c'était en cas de conflit nucléaire entre l'Union soviétique et les États-Unis. Le risque n'est toujours pas totalement écarté. On le voit avec la guerre en Ukraine, même si on ne construit pas forcément des abris aujourd'hui comme on le faisait au temps de la guerre froide. « Les Américains ont développé des bombes qui exposent non plus à l'impact, mais qui peuvent pénétrer jusqu'à certaines profondeurs et ensuite exploser, détaille le spécialiste. Donc, c'est vraiment de travailler sur une cellule qui, elle, résiste à toute déflagration, toute onde de choc. » À lire aussiAllemagne: face à la crainte de la Russie et de la guerre, un plan pour recenser les abris 370 000 abris antiatomiques en Suisse Il s'agit donc moins de construire des abris antiatomiques, avec tout le nécessaire pour survivre pendant de longs mois, que des abris antibombes, voire anticatastrophes tout court. Ces dernières années, les bunkers ont servi par exemple à protéger la population lors d'accidents industriels et chimiques. Le cabinet d'architectes de Tanguy Caversaccio se trouve à Lausanne. Ce jeune professeur à l'École polytechnique fédérale de Zurich a beaucoup travaillé sur le sujet des abris antiatomiques. Il leur a même consacré une exposition : « La guerre en Ukraine déclenche des intérêts beaucoup plus importants chez le Suisse de savoir s'il est en sécurité ou pas, et qu'il puisse aller se cacher sous terre. Cette espèce de thermomètre de l'anxiété du Suisse grandit ou diminue selon le contexte géopolitique. » Entre les abris publics et les abris privés, on estime que les neuf millions de Suisses ont tous une place garantie dans ces infrastructures. Le gouvernement a fait passer de 800 à 1 400 francs suisses [1 530 euros environ] le montant de la taxe dont il faut s'acquitter si on ne veut pas construire un abri avec sa maison. La somme alimente un fonds national destiné aux bunkers. Il approche aujourd'hui le milliard d'euros, mais on sait qu'il ne suffira pas pour rénover les 370 000 abris antiatomiques répartis dans le sous-sol de la Suisse. ► Un reportage à retrouver en version longue sur Accents d'Europe À lire aussiIsraël: à Tel-Aviv, la ruée vers les abris antimissiles privés fait grimper le prix de l'immobilier
Face à l'embrasement régional qui fait suite aux attaques israélo-américaines sur l'Iran, face à une Amérique versatile, et une Russie inflexible, l'Europe s'intéresse plus que jamais au renforcement de sa sécurité. Le discours d'Emmanuel Macron sur la dissuasion nucléaire en fait partie. Elle se couple à un renforcement considérable des budgets militaires. Le gouvernement italien de Giorgia Meloni a prévu de porter à 5% la part du PIB consacrée à la défense, mais il se heurte à une vague de fond... un courant pacifiste très puissant dans le pays. C'est notamment le cas en Sardaigne où se trouve de nombreuses entreprises de défense. Le projet d'extension de l'une d'elles fait face à une forte mobilisation citoyenne. C'est le reportage de Cécile Debarge. Notre invité est l'historien Stéphane Audoin-Rouzeau directeur d'études à l'EHESS, président du Centre de recherche de l'Historial de la Grande Guerre. Il signe aux éditions du Seuil « Notre déni de guerre ». Pour lui, le continent et les Européens n'ont pas encore pris la mesure des défis, et d'une possible guerre sur notre territoire. Et on l'a vu dans de nombreux pays, en Pologne; dans les pays baltes ou scandinaves, la question des abris anti-atomiques ou anti-guerre est devenu un sujet de préoccupation public majeur. C'est aussi le cas en Suisse, pays neutre, qui oblige pourtant tous ses habitants à avoir une place dans un abri anti-atomique, sous peine d'amende. Mais ces abris anti-atomiques sont vieillissants, et doivent s'adapter à la nouvelle donne géopolitique et aux nouveaux armements. C'est le reportage à Genève de Jérémie Lanche.
Depuis la Suisse, Thierry Weber s'intéresse à OpenClaw, cet agent d'intelligence artificielle open source qui fait beaucoup réagir. Capable d'agir à la place de l'utilisateur, d'orchestrer des tâches complexes et de fonctionner en local, il pourrait transformer notre rapport aux applications traditionnelles. Mais derrière la promesse d'un monde centré sur l'intention plutôt que sur les apps, se posent des questions de cybersécurité, de souveraineté et de gouvernance. Avec le départ de son créateur vers OpenAI, le débat s'élargit : innovation radicale ou récupération par les géants de l'IA ?
Le guide suprême de l'Iran, l'ayatollah Ali Khamenei, a été tué le 28 février dans des frappes militaires américano-israélienne. Arrivé au pouvoir en 1989, il a dirigé avec une main de fer durant 37 ans la République islamique. Le Point J revient sur le profil de cet homme dont la mort réjouit de nombreuses iraniennes et iraniens avec le journaliste Serge Michel, ancien correspondant à Téhéran. * Les prénoms des deux jeunes Iranien·ne·s témoignant depuis la Suisse romande ont été modifiés, et leurs voix remplacées par des voix de synthèse générées par intelligence artificielle. Ces mesures visent à protéger leurs proches restés en Iran. Merci à " Hossein" et "Ava" pour avoir accepté de témoigner ! Journaliste: Camille Degott Réalisation: Damien Barrière-Constantin Pour aller plus loin: - Comme la situation au Moyen-Orient est historique, nous avons réalisé un deuxième épisode du Point J ce lundi 2 mars, intitulé "Pourquoi les Etats-Unis et Israël ont-ils attaqué l'Iran ?" (sur Play RTS) - Le suivi "minute par minute" de l'embrasement au Moyen-Orient sur RTSinfo.ch Nous écrire ou nous proposer des questions: pointj@rts.ch ou +41 79 134 34 70
Dans ce 2e épisode de La Seleção, je vous partage mes recommandations d'albums : sans analyse technique, sans posture d'expert — juste du ressenti, du hip-hop, du R&B et des projets qui méritent une vraie écoute.Au programme :Sasha Keable – Act II, une vibe R&B UK envoûtante.Nafe Smallz – It's Not You It's Me, du rap mélodique sauce UK.J. Cole – The Fall Off, double album dense et réfléchi.Bruno Mars – The Romantic, feel-good funk/soul après 10 ans d'absence solo.AMK – Outsider Partie 2 : H'ella Stories, Rap FR inspiré US.Arma Jackson – No Man's Land, la touche Suisse bouncy et mélodique.Si tu cherches des recommandations d'albums hip-hop, rap et R&B 2026, cet épisode est pour toi.Lance l'épisode, prends la route, et viens me dire ce que tu en penses.Abonne-toi à Dedicated Podcast et laisse 5 étoiles si le format te parle.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le guide suprême iranien Ali Khamenei a été tué le 28 février dans une attaque militaire conjointe menée par les États-Unis et Israël sur Téhéran. L'Iran a immédiatement riposté en visant Israël et plusieurs pays arabes. Le Point J invite Agnès Levallois, politologue et présidente de l'Institut de recherche et d'études Méditerranée-Moyen-Orient, pour comprendre ce conflit et s'interroger sur l'avenir de l'Iran. * Les prénoms des deux jeunes Iranien·ne·s témoignant depuis la Suisse romande ont été modifiés, et leurs voix remplacées par des voix de synthèse générées par intelligence artificielle. Ces mesures visent à protéger leurs proches restés en Iran. Merci à " Hossein" et "Ava" pour avoir accepté de témoigner ! Journaliste: Jessica Vial Réalisation: Damien Barrière-Constantin >> Pour aller plus loin: - Comme la situation au Moyen-Orient est historique, nous avons réalisé un deuxième épisode du Point J ce lundi 2 mars, intitulé "Qui était Ali Khamenei ?" (sur Play RTS) - Le suivi "minute par minute" de l'embrasement au Moyen-Orient sur RTSinfo.ch Nous écrire ou nous proposer des questions: pointj@rts.ch ou +41 79 134 34 70
Face à l'embrasement régional qui fait suite aux attaques israélo-américaines sur l'Iran, face à une Amérique versatile, et une Russie inflexible, l'Europe s'intéresse plus que jamais au renforcement de sa sécurité. Le discours d'Emmanuel Macron sur la dissuasion nucléaire en fait partie. Elle se couple à un renforcement considérable des budgets militaires. Le gouvernement italien de Giorgia Meloni a prévu de porter à 5% la part du PIB consacrée à la défense, mais il se heurte à une vague de fond... un courant pacifiste très puissant dans le pays. C'est notamment le cas en Sardaigne où se trouve de nombreuses entreprises de défense. Le projet d'extension de l'une d'elles fait face à une forte mobilisation citoyenne. C'est le reportage de Cécile Debarge. Notre invité est l'historien Stéphane Audoin-Rouzeau directeur d'études à l'EHESS, président du Centre de recherche de l'Historial de la Grande Guerre. Il signe aux éditions du Seuil « Notre déni de guerre ». Pour lui, le continent et les Européens n'ont pas encore pris la mesure des défis, et d'une possible guerre sur notre territoire. Et on l'a vu dans de nombreux pays, en Pologne; dans les pays baltes ou scandinaves, la question des abris anti-atomiques ou anti-guerre est devenu un sujet de préoccupation public majeur. C'est aussi le cas en Suisse, pays neutre, qui oblige pourtant tous ses habitants à avoir une place dans un abri anti-atomique, sous peine d'amende. Mais ces abris anti-atomiques sont vieillissants, et doivent s'adapter à la nouvelle donne géopolitique et aux nouveaux armements. C'est le reportage à Genève de Jérémie Lanche.
Accusé d'agressions sexuelles, il se défend en évoquant un épisode de somnambulisme
C'est le premier Masters 1000 de la saison et comme chaque année, il est attendu avec impatience. C'est en Californie à Indian Wells que les joueurs vont ferrailler pour tenter d'aller décrocher deuxième grand titre de la saison après l'Open d'Australie !Gaël Monfils a reçu une invitation de la part des organisateurs du tournoi, le Français fera une 17ème et dernière apparition. En revanche, pas de trace de Stan Wawrinka ! Le Suisse aussi effectue une tournée d'adieux puisqu'il quittera le circuit à la fin de la saison, et l'organisation du tournoi n'a pas jugé approprié de lui accorder une invitation. Une polémique pour Stan the Man, finaliste en 2017 et légende du tennis mondial. Si le Suisse désire jouer à Indian Wells, il devra passer par les qualifications.Alors, Stan Wawrinka a-t-il été snobé par les organisateurs ? On en débat dans "Sans Filet" Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Vous pouvez laisser un message vocal à Sophie, Olivier, Michel ou à l'équipe du LHC en lien avec ce podcast ici : https://www.vodio.fr/repondeur/311/Dans ce deuxième épisode qui fait suite au précédent (#71), nous vous invitons à découvrir les 3 services actuels de l'univers « Just be WOW », un projet porté par Olivier et Sophie, et dédié aux adolescents d'aujourd'hui.L'esprit de ces créations est d'accompagner les adolescents à grandir dans des relations plus conscientes, plus saines, plus épanouissantes et sans violences grâce à une meilleure conscience d'eux-même et de leur corps.1er service présenté: le Stage Totem, une immersion de 5 jours pendant les vacances scolaires, pour renforcer la confiance en soi, l'écoute du corps et la qualité des liens.2e service présenté: un programme subsidié extra-scolaire de 4 sessions, conçu pour sensibiliser aux violences et offrir des outils concrets pour construire des relations plus belles et saines.3e service : une aide sur mesure, adaptable aux besoins spécifiques d'un établissement, d'un groupe ou d'une situation particulière.Ce podcast est une invitation à ouvrir le dialogue, à prévenir plutôt que réparer, et à donner aux adolescents des repères précieux pour leur avenir relationnel.Bonne écoute, interview menée par Michel Godart.Remerciements à The Podcast Factory Org, le partenaire de vos podcastsEnvie de nous contacter : contact@justbewow.beLiens mentionnés dans le podcast : - « Cap toi M'aime », un service en Suisse pour accompagner les jeunes en refus scolaire ou décrochage scolaire ainsi que leurs parents : https://captoimaime.ch/- Les Lucioles : Page de donations de l'association LHC pour nous aider à exister et à développer les services. https://love-health-center.systeme.io/lucioles3-6-9-12Séquençage du podcast :[00:00:20] Introduction à la seconde partie du podcast « Just Be Wow »[00:01:06] Rappel : qui est Sophie Mentior ?[00:01:23] À qui s'adressent ces services (ados, parents, structures) ?[00:01:55] Le stage « Totem »[00:03:30] Symbolique du Totem et historique du projet[00:04:20] Pourquoi un groupe est indispensable[00:05:03] Ce que le groupe apporte aux adolescent·es[00:05:57] Mixité d'âges et d'histoires[00:06:47] Maturité émotionnelle et complément d'Olivier[00:08:41] Apprendre en s'amusant et créer la confiance[00:09:34] Rythme du stage Totem[00:09:49] Durée du stage Totem[00:09:50] Second service : programme extra-scolaire subsidié[00:11:18] Aller plus en profondeur[00:11:49] Logique du suivi : répétition, corps, expérience, carnet[00:13:19] Nuances : émotions, comportements et violence[00:14:07] Surprise fréquente : le lien au corps[00:16:02] Synthèse en mots-clés[00:16:29] Progressivité de l'accompagnement[00:16:41] Vivre une « tribu »[00:17:15] Apprendre entre jeunes et dialoguer autrement[00:18:49] Relais maison-école : recréer du lien familial[00:20:10] Troisième service : l'atelier « clé en main »[00:21:31] Synthèse en mots-clés[00:21:53] Vision, impact et ambitions[00:22:39] Avec quoi repart un·e jeune ?[00:23:51] Le lien avec le Love Health Center[00:25:19] Synthèse en mots-clés[00:25:51] Appel : groupes 15–25 non scolaires et permanence jeunes[00:26:41] Permanence physique et besoin de soutien[00:27:35] « Les Lucioles » : mensualités de soutien[00:28:28] Gratitude et invitation à partager[00:28:49] Rituel de clôture : gratitude et rappel voicemail[00:29:07] Remerciements de Sophie[00:29:16] Remerciements d'Olivier[00:30:02] Clôture
Invitée: Jackie Vorpe. En Suisse, environ 10% des jeunes arrivent à l'âge de 25 ans sans diplômée du post-obligatoire: pas de CFC, pas de maturité gymnasiale ou professionnelle. Comment expliquer ce chiffre dans un de pays comme la Suisse où les possibilités de formation sont très larges? La rupture de la formation ou le décrochage scolaire sont-ils également répartis entre les cantons? Faut-il toujours un diplôme en 2026 pour réussir dans le monde du travail helvétique? Tribu reçoit Jackie Vorpe, responsable de la politique de formation chez "Travail.Suisse" et membre du comité de Lift, un programme national qui accompagne l'entrée des jeunes dans le monde du travail. Elle a fait une thèse sur l'histoire de la formation professionnelle.
Saviez-vous que les Jeux olympiques de 1964 à Innsbruck ont failli ne pas avoir lieu ? Script: Amylie Chiasson Montage: Diane, Artémis Production | artemisproduction.framer.website Adhérez à cette chaîne pour obtenir des avantages : https://www.youtube.com/channel/UCN4TCCaX-gqBNkrUqXdgGRA/join Pour soutenir la chaîne, au choix: 1. Cliquez sur le bouton « Adhérer » sous la vidéo. 2. Patreon: https://www.patreon.com/hndl Musique issue du site : epidemicsound.com Images provenant de https://www.storyblocks.com Abonnez-vous à la chaine: https://www.youtube.com/c/LHistoirenousledira Les vidéos sont utilisées à des fins éducatives selon l'article 107 du Copyright Act de 1976 sur le Fair-Use. Sources et pour aller plus loin: CRÉPEAU, Philippe, « Innsbruck 1964 », Ici Radio Canada, 2002, https://ici.radio-canada.ca/allosaltlake/olympiques/historique/1964.asp. « Nuances de foehn », Météo Suisse, 18 février 2025, https://www.meteosuisse.admin.ch/portrait/meteosuisse-blog/fr/2025/02/nuances-de-foehn.html, (5 janvier 2026). « Jeux Olympiques d'Hiver Innsbruck 1964 - Athlètes, Médailles & Résultats », Olympics.com, 24 avril 2018, https://www.olympics.com/fr/olympic-games/innsbruck-1964. « 1964 Olympics: The dawn of a new era », City of Innsbruck, https://www.innsbruck.gv.at/en/freizeit/sport/olympiastadt-innsbruck/olympia-1964-aufbruch-in-eine-neue-zeit. Autres références disponibles sur demande. #histoire #documentaire
Un escargot géant défile à Berne en 1928. Il mesure deux mètres de haut et avance lentement, comme les droits politiques des femmes en Suisse. Derrière cette image spectaculaire, des divisions entre féministes et des décennies de combats. Le droit de vote ne sera accordé qu'en 1971, bien après les pays voisins. Avec Pauline Milani, historienne à l'Université de Fribourg, spécialiste de l'histoire des femmes et du genre en Suisse.
24 août 1572, des milliers de protestants sont massacrés à Paris, puis dans plusieurs villes de France. Peu d'images en gardent la trace, mais un tableau de François Dubois, exposé au MCBA à Lausanne, met en scène plusieurs moments du massacre dans un même cadre. Peint par un protestant exilé, ce tableau raconte aussi les suites de la Saint-Barthélemy : les conversions forcées, les fuites, et l'arrivée de réfugiés protestants jusqu'en Suisse. Avec Nicolas Le Roux, historien, spécialiste des guerres de religion. Patrick Cabanel, historien du protestantisme en France. Naïma Ghermani, historienne, spécialiste de l'exil et notamment du Refuge huguenot en Suisse.
Hi friend, it's Claire. This is a short bonus episode popping into your feed with a quick favor and a huge thank you.Narratives of Purpose has been shortlisted for the Audience Award at the Suisse Podcast Awards 2026, and public voting is now open.If the show has ever helped you think differently, feel less alone, or sparked a conversation you were glad you had, I would be so grateful for your vote. It takes about ten seconds.You can vote here:Suisse Podcast Awards 2026 VoteVoting deadlines (two phases):Phase 1 is open until March 15 at 12:00.Phase 2 (Top 20) runs March 16 to March 27 at 12:00.Thank you for listening, sharing, and supporting independent podcasting in Switzerland. Truly.Mentioned in this episode:Narratives of Purpose is a proud member of the SwissCast NetworkDiscover more great podcasts for English-speaking SwitzerlandSwissCast Network
Marney Gellner joins the fun and talks load management and the return of the Timberwolves
Marney Gellner joins the fun and talks load management and the return of the TimberwolvesSee omnystudio.com/listener for privacy information.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'avancée ukrainienne et le Ghana qui demande l'extradition d'un ressortissant russe. Corée du Sud : la chute de l'ex-président condamné pour insurrection Plus d'un an après avoir imposé la loi martiale durant six heures et ordonné à l'armée d'investir le Parlement pour tenter de se maintenir au pouvoir, le président déchu Yoon Suk-yeol a été condamné à la prison à perpétuité. Comment expliquer ce verdict alors que le Parquet avait requis la peine capitale ? À l'époque, cette tentative de coup de force avait plongé la Corée du Sud dans une grave crise politique. Qu'en est-il aujourd'hui ? Avec Célio Fioretti, correspondant de RFI à Séoul. Guerre en Ukraine : un tournant militaire ou effet d'annonce ? L'armée ukrainienne vient de récupérer 91 Km² de territoires illégalement occupés par la Russie. L'ampleur de cette contre-offensive est inédite depuis 2023. Comment expliquer cette percée des forces armées ukrainiennes ? L'Ukraine est-elle en mesure de poursuivre sa reconquête ? Quel bilan peut-on dresser des deux jours de discussions russo-ukrainiennes qui se sont tenues à Genève, en Suisse ? Avec Guillaume Ancel, ancien officier et écrivain. Auteur du blog « Ne Pas Subir ». Ghana : que sait-on de l'homme accusé d'avoir filmé secrètement ses relations intimes ? Au Ghana, le ministre des Affaires étrangères, Samuel Okudzeto Ablakwa, a demandé l'extradition d'un Russe présumé, accusé d'avoir filmé à l'aide de lunettes connectées ses relations sexuelles avec des femmes, sans leur consentement, avant de publier les vidéos sur les réseaux sociaux. Que sait-on de lui ? Les victimes ont-elles porté plainte ? Quelles sont les chances que Moscou accepte la demande d'extradition ? Avec Victor Cariou, correspondant de RFI à Accra. Et en fin d'émission, la chronique « Un œil sur les réseaux » de Jessica Taieb. Aujourd'hui, elle revient sur cette affaire du ressortissant russe qui fait polémique au Ghana.
Andrej Majcen, Co-Founder and Group CEO of Bitcoin Suisse — one of the world's oldest crypto firms. We discuss market volatility, institutional trends, regulation, and the long game of building in crypto. - How Bitcoin Suisse evolved from retail clients to sovereign wealth funds - The biggest challenge for crypto firms in 2026 - Why regulatory clarity unlocks institutional adoption - The impact of ETFs, elections, and geopolitics on market sentiment - Strategic advice for crypto founders facing volatility Powered by Phoenix Group The full interview is also available on my YouTube channel: YouTube: https://bit.ly/46gzkTF
L'image bucolique d'une Suisse, pays d'alpages, de vaches et de lait est inventée au 18e siècle. En plein Romantisme, les touristes affluent vers les Alpes à la recherche d'une nature préservée, de son air pur, peuplée d'habitants que l'on résume parfois, allez souvent, à de primitifs bergers. L'Etat fédéral qui naît en 1848 est en quête d'une identité nationale et de symboles communs, encore une fois dans la montagne, le paysan et les vaches lui fournissent cet imaginaire élémentaire. Mais la Suisse a des liens plus anciens avec le lait qui a forgé l'identité de certains cantons au travers des siècles. C'est le cas de Fribourg où la fabrication de fromages est une source importante de revenus comme l'explique l'historienne fribourgeoise, Anne Philipona, à Pierre Jenny pour Histoire Vivante. Anne Philipona : Le bien commun des paysans. Enfance et développement des sociétés de fromagerie dans le canton de Fribourg, 1850-1914 (Société d'histoire du canton de Fribourg, 2021).
Il y a 150 ans, Daniel Peter inventait le chocolat au lait. Véritable révolution dans une industrie encore balbutiante, il faudra plus de vingt ans à cet enfant de Moudon pour mettre en place la recette idéale. Le succès est immédiat, les touristes en raffolent et les vertus vivifiantes qu'on leur vante ne gâchent rien. À grand renfort de publicités, c'est toute une image de l'Helvétie qui se vend à l'étranger. Un pays où se mêlent l'air pur des Alpes et le bon lait de ses vaches, une industrialisation maîtrisée et un savoir-faire de très haute qualité. Le chocolat au lait s'installe durablement au panthéon des produits made in Switzerland puisqu'aujourd'hui encore, il figure en troisième réponse lorsqu'on demande aux touristes ce qui représente le mieux la Suisse. Sans Daniel Peter, pas de success story chocolatière, comme l'expliquent l'historienne, Anne Philipona, et le médiateur culturel de Moudon, Mathieu Gremaud, au micro de Pierre Jenny.