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Pour commémorer les 110 ans de la Grande Guerre cette année, 20 minutes pour comprendre lance une nouvelle série : "14/18, D'un monde à l'autre". Plusieurs fois par mois, nous y couvrirons en temps réel les grands évènements de la Première Guerre mondiale.Dans cet épisode, nous couvrons les suites des opérations déclenchées par Hötzendorff dans cette région si peu hospitalière des Carpates, en traitant des grands évènements militaires qui s'y sont déroulés en février 1915.Bonne écoute !Avec Vincent GabrielSuivez le podcast ! Il est désormais sur X/Twitter : @20MPC_podcast & LinkedIn ! Générique : Léopold Corbion (15 Years of Reflection)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Soucieuse de continuer à apparaître comme une grande puissance, la Russie a réinvesti le continent africain depuis plusieurs années. Elle s'appuie sur un narratif reprenant celui de l'ancienne Union soviétique. Mais derrière les promesses de fraternité sans frontières, de partage de connaissances et de richesses, se trouvent d'autres objectifs moins avouables, comme le recrutement de combattants pour sa stratégie de chair à canon en Ukraine. Ces dernières années, le soft power, ou l'influence russe, s'est développé et transformé. C'est un studio de musique d'Abidjan où se tient un concours de chant discret, auquel assiste notre correspondant Benoit Almeras. On chante en anglais et en français, Alicia Keys, Garou, Lara Fabbian… Mais pour les candidats, l'horizon n'est pas New York ou Paris, c'est Moscou. L'enjeu de ce casting vocal : une participation au festival « La route de Yalta ». Organisé pour la première fois en 2019 dans cette station balnéaire de Crimée occupée, bien connue des amateurs d'histoire, il a désormais lieu au Kremlin, dans la capitale. On y célèbre les classiques russes et la « Grande guerre patriotique », comprendre la Seconde guerre mondiale. Une époque très lointaine pour ces candidats, jeunes et plus attirés par le voyage et la recherche de notoriété. Un des participants explique sa présence par « le fait que ce soit en Russie, un pays que je n'ai jamais imaginé découvrir. Ce serait aussi un tremplin pour moi et j'espère aussi que mon pays va reconnaître mon talent ». Pour voir Moscou, certains veulent se donner toutes les chances, comme ce candidat qui pousse l'hymne russe a capella. Lors de l'édition 2025, c'est un artiste ivoirien qui a représenté l'Afrique, et pas n'importe lequel : Emmanuel Désiré Boyer dit « Vova », vainqueur de l'édition 2024 de « The Voice Afrique Francophone ». À « La route de Yalta », il a été récompensé du prix du public pour Katyusha, chant patriotique de l'Armée Rouge, interprété en langue dioula. À l'origine de la participation de Vova, et de ce casting, Eben-Ezer Dion, coach vocal pour The Voice Afrique francophone. Ses liens avec la Russie remontent à plus de 20 ans : « J'ai étudié en Russie, je suis allé là-bas pour des études en musique, à l'Académie Gnessine, qui est une académie très prestigieuse là-bas. C'est après ça que je suis rentré au pays, et voici que je prends des initiatives pour faire avancer la musique en Côte d'Ivoire. Si vous voulez, c'est un prolongement, une manière de contribuer à l'action culturelle de la Russie dans l'Afrique francophone. C'est ce qu'on essaie de faire en partenariat avec l'association. » Festival de chants pour soutenir l'annexion forcée de la Crimée Cette association, c'est l'Aruci, Association des russophones de Côte d'Ivoire, créée en 2021. Sa présidente, Tatiana Rakitina assure qu'elle ne fait pas de politique : « Pour nous, c'est plutôt une opportunité pour la Côte d'Ivoire de sortir à l'étranger, de conquérir de nouveaux spectateurs. C'est plutôt un événement professionnel des amateurs de musique plus qu'un événement idéologique. » Pourtant, le festival de Yalta vise aussi à faire reconnaître la souveraineté russe sur la péninsule de Crimée, annexée de force par la Russie en 2014. Mais pour Tatiana Rakitina, comme pour le gouvernement de Moscou qui dénonce souvent la « russophobie » occidentale, c'est bien l'image de la Russie qui est attaquée. Bien qu'en Afrique, elle demeure positive selon elle : « Je peux vous dire que le visage de la Russie était bien brillant et souriant il y a quelques années. Maintenant, il y a dans certains pays une tendance à vouloir éliminer la culture russe ou diminuer sa valeur. Mais pas en Afrique. L'Afrique n'a jamais changé [envers la Russie]. » L'Aruci est aussi une organisation partenaire des Maisons russes. Officiellement des centres culturels, elles ont essaimé sur le continent, selon Lou Osborne, investigatrice du groupe All Eyes on Wagner : « On a vu une accélération de la diplomatie culturelle depuis 2024, avec une multiplication de l'ouverture de ces centres. Leur modèle est novateur : l'État russe ne peut aller aussi vite qu'il le voudrait, donc il a délégué une partie de ces ouvertures et de la gestion à des sociétés non-étatiques, ça leur permet d'aller plus vite. On remarque que c'est notamment là que se passe la partie la plus offensive du soft power, on dépasse la promotion de Pouchkine et de la langue russe. » La diplomatie culturelle russe a une tête de pont, c'est la Rossotrudnichestvo, un organisme officiel du ministère des Affaires étrangères russes, dirigé par Evgueni Primakov Junior, un très proche de Vladimir Poutine. C'est là notamment que se gèrent les bourses pour les étudiants africains, explique le chercheur sénégalais Ibrahima Dabo, lui-même passé par une université russe : « C'est à partir des années 2000 que la Russie a commencé à avoir des intérêts sur le continent africain. Dans ce contexte, des outils de l'époque soviétique ont été réadaptés. Rossotrudnichestvo a été créée en 2008 par un décret du président Dmitri Medvedev, mais c'est l'héritière d'une agence née en 1925 autour de la sœur de Léon Trotski. Cette agence est au cœur aujourd'hui des actions culturelles et humanitaires sur le continent, elle travaille avec des associations locales, notamment des réseaux d'anciens étudiants. La diplomatie éducative est devenue très importante. Rossotrudnichestvo gère les bourses d'étude, ce qui permet de développer son influence, et de donner une image d'ouverture, de montrer une bonne image de la Russie, des conditions d'accueil, de la qualité de l'enseignement. » Moscou a accéléré ses opportunités pour des milliers d'étudiants africains. Au Sénégal par exemple, on est passé de moins de 20 à 130 bourses en quelques années, selon Ibrahima Drabo. Saint-Valentin à la Maison russe, relais médiatiques et influenceurs Derrière Rossotrudnichestvo, certaines Maisons russes ont été montées comme des « franchises » dans l'écosystème Wagner, comme à Bangui, en Centrafrique, dont les canaux de communication multiplient les images d'enfants et de jeunes épanouis, devant des documentaires officiels russes, des films d'action à la gloire du groupe paramilitaire russe, durant des cours de russe, ou encore dernièrement lors d'une grande fête en chanson pour la Saint-Valentin. Son directeur, Dimitri Sityi, est conseiller du président centrafricain Faustin-Archange Touadéra, gestionnaire d'entreprises qui extraient or, diamant et bois, et à la manœuvre de multiples campagnes informationnelles anti-françaises, anti-américaines ou anti-Nations Unies. À Bangui, la Maison russe est devenue un lieu de socialisation, notamment pour des jeunes de milieu peu favorisés. On y fête Noël, on y candidate au championnat de slam, on y trouve aussi à prix modique les sachets d'alcool produits localement par Wagner. À lire aussiPlongée dans la machine de désinformation russe en Centrafrique Avec les médias comme Russia Today, de plus en plus présents sur le continent (Éthiopie, Sénégal), ou des organisations satellites comme Afrique média ou la radio Lengo songo en Centrafrique, ces centres culturels servent à véhiculer l'image d'une Russie ouverte, bienveillante, à l'opposé d'une Europe présentée comme décadente et xénophobe, voir tout simplement nazie. Un récit repris par un nombre grandissant d'influenceurs africains installés en Russie, valorisés par les algorithmes des réseaux sociaux, comme « l'Ivoirorusse ». « La Russie, c'est bien, j'exhorte tout le monde a visité la grande Russie de Poutine. C'est une très grande expérience », dit-il à ces plusieurs centaines de milliers de suiveurs sur TikTok, se félicitant de « commencer à oublier des mots de français ». Coiffé de sa chapka, « l'Ivoirorusse » est aussi un des promoteurs du programme Alabuga start qui permet officiellement à des jeunes femmes d'obtenir des formations et des diplômes dans cette zone économique spéciale du Tatarstan. Plusieurs enquêtes ont montré une réalité bien différente, et des mécanismes de « traites d'êtres humains », selon l'ONU. Le nouvel écosystème russe met en valeur les coopérations académiques avec la Russie et des opportunités de recrutement, dont on sait qu'elles peuvent conduire des jeunes hommes sur le front en Ukraine, et des jeunes femmes dans des usines de drones. « Ces réseaux de recrutement sont une nouvelle facette du soft power, ça permet à la Russie de façonner l'image donnée dans ces pays-là », analyse Lou Osborne, de All Eyes On Wagner. « C'est une Russie d'opportunités, pour une meilleure vie. Il y a une industrialisation de l'influence russe, avec une multiplication de canaux, un effort total médiatique, culturel, et des services de sécurité, au service de cette influence », ajoute-t-elle. Avec l'Église orthodoxe, « l'alliance du missel et du missile » La Russie loue les vertus présentées comme patriotiques et familiales, qui seraient les siennes et que partageraient les Africains. Pour cela, quoi de mieux que de se placer sous l'autorité divine, via sa propre église, l'Église orthodoxe russe, autonome depuis le schisme consécutif à l'invasion de l'Ukraine, et qui n'hésite pas à mettre les moyens pour attirer les clercs. À écouter aussiCentrafrique: à Bangui, une église orthodoxe financée par la Russie Comme au Cameroun, où Monseigneur Grégoire, métropolite orthodoxe grec, a vu avec surprise une église russe concurrente autorisée promptement par les autorités, quand lui a mis plus de cinq années à voir la sienne reconnue : « Ici, l'église russe n'a rien fait à part promettre à quelques prêtres de notre église qu'ils allaient leur donner de l'argent, plus que l'aide pastorale que nous distribuons chaque mois. Ils ont fait beaucoup de promesses : construire les églises, des écoles, donner des bourses aux prêtres, acheter des voitures. Mais jusque-là, ils n'ont rien fait à part louer une salle pour en faire une église. Ils ont envoyé quelques personnes à Moscou pour un séminaire de théologie, mais ils ont vu que le niveau de théologie et d'éducation est bien loin du niveau universitaire. Mais ils leur ont dit : "Ok, vous êtes prêts à rentrer en Afrique accomplir votre mission". Mais quel type de mission ? » Cette diplomatie religieuse n'est pas neutre, car l'église orthodoxe n'est pas une église comme une autre. Elle est étroitement imbriquée dans le pouvoir russe et le Kremlin, comme l'expliquait récemment sur RFI l'historien spécialiste du monde orthodoxe, Jean-François Colossimo : « C'est une progression opportuniste. Partout où il y a un clergé achetable, cette pseudo-église agit. Plus on monte dans la hiérarchie, plus elle est contaminée par le FSB [les services de renseignement russes, NDLR] et aux mains du Kremlin et de Poutine. L'Église russe n'a jamais été pensée comme une église internationale. Donc, si elle va en Afrique, c'est pour offrir le monde orthodoxe africain à Poutine. Ce sont eux qui bénissent la mère. L'Église bénie cette guerre, c'est l'alliance du missel et du missile. » À lire aussiCameroun: l'Église orthodoxe russe autorisée à exercer, un pas de plus de Moscou sur le continent Selon des médias russes en exil, l'église orthodoxe du Kenya aurait participé au recrutement trompeur de combattants pour la guerre en Ukraine. Par ailleurs, plusieurs centaines de séminaristes seraient aujourd'hui en formation en Russie, selon une bonne source, qui parle de « projet à long terme » pour Moscou qui se voit comme « la troisième Rome ». Une montée du soft power russe que constate l'ambassadeur de l'Ukraine à Nairobi, Yurii Tokarx. « L'influence russe et les mesures qu'ils prennent sont très sérieuses et fortes. Il a récemment été publié que le budget de leur machine de propagande s'élevait à 1,5 milliard de dollars. Et, bien sûr, une grande partie de cette somme est destinée à l'Afrique », a-t-il affirmé à notre correspondante à Nairobi Albane Thirouard : « Cela s'accompagne d'opérations informationnelles très sophistiquées. Ils sont également présents sur les plateformes utilisées par les jeunes générations. Ils travaillent intensivement dans le but de pénétrer les pays grâce à ce qu'on appelle le soft power. Il est bien connu que des structures comme Rossotrudnichestvo ainsi que l'Église russe cherchent à s'implanter progressivement au sein des sociétés africaines. Mais comme on a pu le constater par la suite, cela peut évoluer vers des problèmes plus graves pour ces pays. Tous les pays ne comprennent pas ce qui est en train de se passer. Nous, nous avons une arme puissante que nous appelons la vérité, et nous essayons de nous battre avec les moyens dont nous disposons. Leur machine de propagande, elle, combat souvent avec des mensonges. » Au Kenya, la multiplication des témoignages sur les recrutements contraints pour la guerre en Ukraine a écorné l'image de la Russie. Reste à voir si cette réalité viendra enrayer le rouleau-compresseur de l'influence et de la communication mis en marche par Moscou. Le 25 février, l'Université de Nairobi a lancé un Centre africain pour l'étude de la Russie, en présence de l'ambassadeur russe. À lire aussiQui sont les Africains qui combattent pour la Russie? Les révélations d'All Eyes on Wagner
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : 15% des consommateurs de viande de cheval en France Présidentielle : Darmanin, un candidat crédible ?
En cette cinquième journée de conflit au Moyen-Orient, la guerre ne montre aucun signe d'essoufflement. Pendant que ces frappes se poursuivent, les ressortissants Canadiens peinent à trouver le moyen de rentrer chez eux. Plusieurs témoignent de leur résignation devant un événement qui les dépasse largement.
2026-03-01 | Plusieurs noms pour un seul Dieu - partie 1 | Past. Romain Villaret by Église Connexion de Rimouski
Comment peut-on donner goût à la souveraineté aux gens quand le contexte géopolitique est autant défavorable ? PSPP devrait-il laisser de côté son référendum sur la souveraineté pour gagner les élections ? Entrevue avec Camille Goyette-Gingras, présidente des OUI Québec, suivi de la tribune téléphonique. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
À l’occasion de sa revue de presse, mercredi, Paul Arcand revient sur la cinquième journée de conflit en Iran et dans plusieurs autres pays du Moyen-Orient. Alors que les derniers préparatifs pour les funérailles du guide suprême iranien Ali Khamenei sont en cours, les bombardements continuent. Plusieurs infrastructures importantes ont été détruites ; ce sont donc des réunions virtuelles qui ont lieu en ce moment pour déterminer qui sera son successeur. Des dizaines de milliers de Canadiens restent bloqués dans un des pays du Moyen-Orient, mais aucun plan de rapatriement n’est encore programmé pour leur permettre d’évacuer la région, comme c’est pourtant le cas avec d’autres pays. Autres sujets abordés La Bourse glisse et le prix de l’essence grimpe en lien avec le conflit en Iran; Les libéraux s’approchent du Parti Québécois dans les sondages; Le fromage à poutine sera bientôt une appellation contrôlée. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Plusieurs rumeurs et sujets : Marathon, Stage tour, Discord, Rocksteady, Starfield, Myrient, Full Circle (EA), Valve, God of War, Helldivers 2, Pokémon, Nintendo Indie World, ... Informations complémentaires : Arcade Québec sur CKRL (89.1) : https://www.ckrl.qc.ca/fr/emissions/magazine/arcade-quebec Arcade Québec sur Youtube : https://www.youtube.com/channel/UCLn1d-5sW745B6TzAgGtEiQ Arcade Québec sur Twitch : twitch.tv/arcadeqc Avec : Stéphane Goulet (@pinponey) Guillaume Duplain (@gyom999) Jeff Dion (@JF_dion) Suivez-nous : arcadequebec.com facebook.com/arcadequebec x : @arcadeqc twitch.tv/arcadeqc patreon : Arcade Québec Merci !!!!!! #arcadeqc #arcadequebec
Chaque matin à 8h10 sur Chérie FM, Tiffany vous dévoile le chiffre qui fait l'actualité !
Actualités sportives des derniers jours – Plusieurs joueurs et leurs équipes bloqués au Moyen-Orient ainsi que des perturbations dans plusieurs compétitions internationales en raison de la reprise de la guerre ; derniers résultats de la Ligue 1 et ; victoire des Matildas en coupe d'Asie.
Selon les estimations de l'Unicef, plus de 370 millions de filles et de femmes et 240 à 310 millions de garçons et d'hommes ont subi un viol ou une agression sexuelle avant l'âge de 18 ans, à l'échelle mondiale. Des chiffres qui montrent l'ampleur des violences sexuelles sur mineur partout dans le monde. En France, le rapport Sauvé, sorti en 2021, dévoilait l'importance de la pédocriminalité au sein de l'Eglise catholique. Au fur et à mesure que la parole des victimes se libère, les affaires éclatent, souvent bien après les faits. Il est en effet difficile pour les enfants de dénoncer leur agresseur, surtout si celui-ci appartient à la sphère familiale. La peur, la culpabilité, la honte les maintiennent encore dans le silence alors que l'essor du numérique et des réseaux sociaux les expose davantage encore à la pédocriminalité. En 2023, plus de 100 millions de photos et de vidéos à caractère sexuel impliquant des enfants ont été repérées en ligne depuis l'Europe. Des contenus qui mettent directement en danger les enfants et banalisent les violences sur mineur. Dans ce contexte, comment mieux protéger les enfants ? Qui sont les auteurs de ces crimes ? Comment les identifier et prévenir la pédocriminalité ? Avec : Guilherme RINGUENET, journaliste, auteur du livre Des bourreaux – l'enquête choc sur la pédocriminalité en France : qui sont les auteurs des violences sexuelles sur mineurs (HaperCollins, 2026) Martine BROUSSE, présidente de La Voix de l'Enfant, fédération d'associations de protection de l'enfance A retrouver dans l'émission également : Un entretien de Najet Benrabaa, correspondante de RFI à Medellin en Colombie. Depuis 2024, la ville de Medellin a lancé une campagne de sensibilisation et de lutte contre l'exploitation sexuelle des mineurs. Plusieurs mesures ont été mises en place dont un travail de collaboration avec les États-Unis pour juger les prédateurs sexuels capturés sur le territoire Colombien. Un reportage de Matthias Raynal, au Maroc, sur le pédocriminel français Jacques Leveugle. Programmation musicale : ► ►
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Engorgement des tribunaux, Darmanin décrète la mobilisation PIB/Hab, la France rattrapée par l'Italie Eurovision, une chanteuse lyrique pour la France
Selon les estimations de l'Unicef, plus de 370 millions de filles et de femmes et 240 à 310 millions de garçons et d'hommes ont subi un viol ou une agression sexuelle avant l'âge de 18 ans, à l'échelle mondiale. Des chiffres qui montrent l'ampleur des violences sexuelles sur mineur partout dans le monde. En France, le rapport Sauvé, sorti en 2021, dévoilait l'importance de la pédocriminalité au sein de l'Eglise catholique. Au fur et à mesure que la parole des victimes se libère, les affaires éclatent, souvent bien après les faits. Il est en effet difficile pour les enfants de dénoncer leur agresseur, surtout si celui-ci appartient à la sphère familiale. La peur, la culpabilité, la honte les maintiennent encore dans le silence alors que l'essor du numérique et des réseaux sociaux les expose davantage encore à la pédocriminalité. En 2023, plus de 100 millions de photos et de vidéos à caractère sexuel impliquant des enfants ont été repérées en ligne depuis l'Europe. Des contenus qui mettent directement en danger les enfants et banalisent les violences sur mineur. Dans ce contexte, comment mieux protéger les enfants ? Qui sont les auteurs de ces crimes ? Comment les identifier et prévenir la pédocriminalité ? Avec : Guilherme RINGUENET, journaliste, auteur du livre Des bourreaux – l'enquête choc sur la pédocriminalité en France : qui sont les auteurs des violences sexuelles sur mineurs (HaperCollins, 2026) Martine BROUSSE, présidente de La Voix de l'Enfant, fédération d'associations de protection de l'enfance A retrouver dans l'émission également : Un entretien de Najet Benrabaa, correspondante de RFI à Medellin en Colombie. Depuis 2024, la ville de Medellin a lancé une campagne de sensibilisation et de lutte contre l'exploitation sexuelle des mineurs. Plusieurs mesures ont été mises en place dont un travail de collaboration avec les États-Unis pour juger les prédateurs sexuels capturés sur le territoire Colombien. Un reportage de Matthias Raynal, au Maroc, sur le pédocriminel français Jacques Leveugle. Programmation musicale : ► ►
Plusieurs victimes de l'incendie de Crans-Montana sont toujours dans le coma, d'autres en sont récemment sorties. Avec ce drame, la notion de coma est brutalement revenue dans l'actualité. Mais que sait-on vraiment de cet état d'inconscience ? Et quels aspects restent inexplorés ? Explications avec Isabelle Beuchat, cheffe de clinique au service de neurologie du CHUV. En complément à cet épisode, Le Point J vous propose la fiction sonore canadienne "ENFERMÉE", disponible dans notre flux sur PlayRTS et toutes les plateformes d'écoute. Journaliste: Jessica Vial Réalisation: Alain Phildius Nous écrire ou nous proposer des questions: pointj@rts.ch ou +41 79 134 34 70
Avec : Élise Goldfarb, entrepreneuse et influenceuse. Frédéric Hermel, journaliste RMC. Et Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Aujourd'hui, le ministre de l'Agro-industrie, le Dr Arvin Boolell, a présidé une réunion d'urgence du comité dédié à la sécurité alimentaire du pays, à la lumière des récentes attaques américano-israéliennes contre l'Iran. Les autorités ont reconnu que ces événements internationaux pourraient avoir des répercussions sur plusieurs secteurs économiques à Maurice. Plusieurs thématiques ont été abordées, notamment la disponibilité des produits de base ainsi que la recherche de solutions alternatives d'importation, notamment depuis l'Égypte, alors que les délais de fret pourraient passer de 40 à 60 jours. À l'issue de la réunion, Arvin Boolell a souligné qu'il n'y aurait aucun problème d'approvisionnement alimentaire dans le pays.
Construction de logements de NSLD : Plusieurs sites prêts d'ici mi-2026 by TOPFM MAURITIUS
Des Canadiens coincés au Moyen-Orient. Plusieurs départs à la CAQ. La rencontre politique avec Yasmine Abdelfadel et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Parce que… c'est l'épisode 0x717! Shameless plug 31 mars au 2 avril 2026 - Forum INCYBER - Europe 2026 14 au 17 avril 2026 - Botconf 2026 20 au 22 avril 2026 - ITSec Code rabais de 15%: Seqcure15 28 et 29 avril 2026 - Cybereco Cyberconférence 2026 9 au 17 mai 2026 - NorthSec 2026 3 au 5 juin 2026 - SSTIC 2026 19 septembre 2026 - Bsides Montréal 1 au 3 décembre 2026 - Forum INCYBER - Canada 2026 24 et 25 février 2027 - SéQCure 2027 Description Le danger des « moments pivot » conspirationnistes L'épisode s'ouvre sur un constat préoccupant : la publication des dossiers Epstein constitue ce que Catherine appelle un moment pivot dans l'univers des théories du complot. Sur les réseaux sociaux, un réflexe dangereux se répand — celui de conclure que, puisque certains éléments entourant Epstein s'avèrent vrais, l'ensemble des théories conspirationnistes méritent désormais d'être prises au sérieux. Sam recadre rapidement ce raisonnement : ce n'est pas parce qu'une chose est vraie que tout le reste l'est aussi. La différence fondamentale entre une théorie du complot et une vraie conspiration réside dans la question simple suivante : des gens ont-ils réellement conspiré, oui ou non ? Ce phénomène n'est pas nouveau. Lors de la divulgation des documents sur le programme MK Ultra, la même vague de légitimation avait déferlé sur des théories n'ayant aucun lien avec les faits révélés. Pizzagate et le biais de confirmation La discussion aborde ensuite le retour en force de Pizzagate. Certains internautes voient dans les courriels d'Epstein un code autour du mot « pizza ». Sam et Nicolas démontent ce raisonnement : les références à la nourriture dans des échanges professionnels sont banales, surtout dans une culture corporative nord-américaine où la pizza est l'emblème du travail en soirée. Le cerveau humain est naturellement câblé pour détecter des patterns — ce qui le rend vulnérable au biais de confirmation lorsqu'il est exposé à des millions de courriels. Sam rappelle également qui étaient les grands propagateurs de Pizzagate à l'époque : des personnages aujourd'hui membres de l'administration Trump, qui avaient sauté aux conclusions à partir des courriels de Podesta. Les trouvailles des dossiers : entre banal et troublant Sam, qui a consacré du temps à explorer les dossiers, souligne que la majorité des échanges est d'une banalité déconcertante : des articles Wikipédia partagés, des fautes d'orthographe, des coordinations logistiques sans intérêt. Cela illustre un paradoxe : c'est précisément parce que c'est ordinaire que certains y projettent quelque chose d'extraordinaire. Parmi les éléments plus substantiels, Sam évoque le lien entre Epstein et le fondateur de 4chan. Peu après une rencontre entre les deux hommes, le forum politique de 4chan — retiré en raison de contenus racistes et néonazis — a soudainement été restauré. C'est dans cet espace que se sont ensuite développés des mouvements comme le Gamergate, puis l'alt-right, menant jusqu'aux événements de Charlottesville en 2017. Un lien circonstanciel, certes, mais qui illustre comment Epstein gravitait autour de personnages ayant contribué à la montée de l'extrémisme en ligne. Sam note également qu'Epstein était très impliqué dans le monde des cryptomonnaies en fin de vie, cherchant à mettre ses actifs à l'abri et à redorer son image publique — notamment en finançant des chercheurs universitaires et en faisant modifier sa page Wikipédia. Hygiène informationnelle : conseils pratiques Catherine insiste sur la nécessité d'une bonne hygiène d'information face à ce flot de données. Plusieurs conseils pratiques émergent : Valider les captures d'écran avant de les absorber : des faux courriels circulent délibérément sur les réseaux sociaux pour alimenter des récits antisémites ou conspirationnistes. Se fixer une limite de temps lors de l'exploration des dossiers (30 à 45 minutes maximum). Éviter les conclusions hâtives : la mention d'un nom dans les dossiers ne constitue pas une preuve de culpabilité. Reconnaître ses propres limites analytiques : Nicolas choisit personnellement de ne pas consulter les dossiers directement, préférant s'appuyer sur des journalistes spécialisés — une posture tout à fait défendable. Protéger les jeunes : les dossiers sont accessibles sans restriction d'âge, ce qui rend la conversation éducative avec les enfants d'autant plus importante. L'absence de conséquences et la fragilisation du contrat social Le trio s'interroge sur ce qui devrait suivre. Le constat est amer : en Amérique du Nord, les conséquences sont quasi inexistantes, contrairement à l'Europe où des arrestations et des enquêtes sérieuses ont eu lieu. La question de Trump est abordée prudemment — aucune preuve juridique directe ne le lie aux crimes d'Epstein, mais son refus prolongé de divulguer les documents et la présence d'accusations séparées à son encontre soulèvent des questions légitimes. Nicolas exprime un agacement profond : un système social sain doit exclure ou sanctionner les individus toxiques pour se protéger. Or, ce mécanisme semble paralysé aux États-Unis. Des gestes symboliques comme des bannissements sur des plateformes numériques ne suffisent pas à dissuader de futurs comportements similaires. Vers une suite inévitable Les trois animateurs s'accordent sur une chose : les dossiers publiés sont encore incomplets, et d'autres révélations suivront. La toile d'araignée tissée par Epstein — entre milieux académiques, technologiques, politiques et médiatiques — est loin d'être entièrement dévoilée. Ils espèrent que ces informations, une fois complètes, permettront enfin à la justice de jouer pleinement son rôle et de restaurer la confiance dans le contrat social — ce pacte fondamental qui pose que l'exploitation sexuelle des enfants est universellement condamnable et doit être sanctionnée sans exception. Collaborateurs Nicolas-Loïc Fortin Catherine Dupont-Gagnon Samuel Harper Crédits Montage par Intrasecure inc Locaux virtuels par Riverside.fm
Comment devient-on fonctionnaire européenne ?Et surtout : à quoi ressemble vraiment le travail à la Commission, à Bruxelles, au-delà des clichés “institutions” ?Dans cet épisode d'AmbitionPublique, je reçois Lucile Collin, administratrice à la Commission européenne. Elle raconte une trajectoire construite très tôt autour de l'international : expériences à l'étranger, choix d'études en anglais à Londres, puis spécialisation progressive sur des sujets économiques et financiers. On parle de ce que change un environnement multiculturel au quotidien (codes, façons de travailler, rapport au temps, au collectif, à la hiérarchie) et de la réalité des politiques publiques européennes : beaucoup de coordination, de rédaction, de compromis… et une logique de négociation permanente.Lucile nous emmène aussi dans les arcanes des négociations internationales : qui parle, comment se structurent les positions, ce qui se décide “en séance” et ce qui se débloque souvent dans les échanges bilatéraux. Elle explique enfin la différence entre travailler dans une administration nationale et dans une institution européenne : vocabulaire, temporalités, logiques d'arbitrage, place des langues, et niveaux d'autonomie attendus quand on arrive (souvent jeune) sur ces postes.La dernière partie est très pratique : le concours AD5 (EPSO). Format, compétences évaluées, méthode de préparation, erreurs fréquentes, et conseils concrets pour maximiser ses chances sur un concours très sélectif.
Un milliard d'euros sur la table, il les brûlerait en 24 heures pour assouvir sa passion dévorante des voitures. Bienvenue dans l'univers de Jean-Michel Cochet.Jean-Michel n'est pas un héritier, mais un pur autodidacte. Ancien cancre au parcours scolaire chaotique, il quitte un salaire confortable en Suisse à 21 ans pour lancer une aventure entrepreneuriale avec un simple calepin en guise de business plan. Aujourd'hui à la tête de Mon Spécialiste Auto (MSA), il revient sur le chemin sinueux qui l'a mené à un LBO de plusieurs millions d'euros, un parcours où le moteur a failli s'arrêter plus d'une fois.Tout bascule en 2020. Alors que le Covid paralyse le monde, MSA se retrouve brutalement à court de cash. L'activité historique d'inspection s'effondre, mais Jean-Michel refuse de lâcher le volant. En une semaine, il opère un pivot radical : transformer son réseau d'inspecteurs en mécaniciens de renfort pour les garages en sous-effectif. Ce choix de survie change la donne et fait exploser la valeur de l'entreprise, multipliée par quatre en seulement deux ans.Vient alors le temps de la négociation, un véritable marathon psychologique où il enchaîne 18 fonds d'investissement en seulement trois jours. Le jour du closing, fidèle à son obsession, Jean-Michel s'isole dans son garage. C'est à l'arrière d'une Cadillac Eldorado de 1976, à la lueur de son MacBook, qu'il signe électroniquement les premiers documents qui scellent dix ans de sacrifices.Pourtant, le soulagement est de courte durée. En pleine cérémonie de signature, alors que son associé reçoit ses fonds, le compte de Jean-Michel reste désespérément vide. Ce bug bancaire insoutenable dure plusieurs heures, le plongeant dans une angoisse totale. Ce n'est qu'au moment de franchir le seuil d'une boutique pour s'offrir une Rolex et une Ferrari que la notification tombe enfin, validant son nouveau statut.Cette victoire est une revanche pour celui qui n'avait que 0,75 de moyenne en maths, mais elle a un prix. Une fois le deal scellé, son corps lâche sous la pression de neuf mois de combat. Entre une hospitalisation d'urgence et la nécessité d'un coaching mental pour endosser ses nouvelles responsabilités de président, Jean-Michel livre ici une leçon de résilience brute, prouvant que dans l'entrepreneuriat, il faut sans cesse savoir changer de costume pour rester dans la course.À l'animation :Thomas Benzaon, cofondateur de FeuilleBlancheSacha Doliner, fondateur de NeumannUn podcast conçu et produit par FeuilleBlanche, producteurs de médias, podcasts et récits stratégiques pour les marques.À vos écouteurs
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Dubaï : des influenceurs appellent la France à l'aide Jean-Luc Mélenchon ironise sur le nom de Raphaël Glucksmann Des stars incitent au dépistage du cancer colorectal !
Au pogramme de cette Actu Région : Nivelles perd un subside pour un projet énergétique. Plusieurs arbres abattus dans une Avenue de Braine l'Alleud. Tubize remporte son premier match en play-off de D1ACFF.
3e jour de frappes sur l’Iran. Hausse du baril de pétrole. Comment réagissent les marchés boursiers à la crise au Moyen-Orient? Trump confirme la mort de 3 soldats. L’administration Trump va justifier l’opération devant le Congrès mardi. Plusieurs galas en fin de semaine ! Tout savoir en quelques minutes avec Alexandre Dubé, Isabelle Perron et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
3e jour de frappes sur l’Iran. Hausse du baril de pétrole. Comment réagissent les marchés boursiers à la crise au Moyen-Orient? Trump confirme la mort de 3 soldats. L’administration Trump va justifier l’opération devant le Congrès mardi. Plusieurs galas en fin de semaine ! Tout savoir en quelques minutes avec Alexandre Dubé, Isabelle Perron et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
L'une des rues les plus célèbres et les plus fréquentées de la capitale britannique, Oxford Street, va devenir piétonne. Cette artère emblématique du shopping londonien, située entre Marble Arch et Tottenham Court Road, longue de plus d'un kilomètre et bordée de près de 300 magasins, accueille jusqu'à un demi-million de visiteurs par jour lors des périodes de fêtes.Et pourtant, elle reste aujourd'hui traversée par la circulation automobile.Cela pourrait changer dès l'été 2026. Après deux consultations publiques ayant recueilli plus de 2 700 avis, la majorité des participants s'est prononcée en faveur de la fermeture à la circulation. Même certains commerçants, initialement réticents, soutiennent désormais le projet.Car les craintes des commerces face aux piétonniers reposent souvent sur une perception biaisée. Plusieurs études montrent que les commerçants surestiment largement la proportion de clients venant en voiture.Pourquoi cette erreur d'appréciation ?D'abord parce que beaucoup de commerçants eux-mêmes se déplacent en voiture. Ensuite parce qu'ils entendent régulièrement des automobilistes se plaindre du manque de stationnement. Ces remarques, répétées, finissent par influencer leur vision.Mais les chiffres racontent souvent une autre histoire. À Nancy, par exemple, des commerçants pensaient que 77 % de leurs clients venaient en voiture. En réalité, ils n'étaient que 35 %. La majorité des visiteurs arrivait à pied, en transports en commun ou à vélo.La perception ne correspond donc pas toujours aux faits.À Bruxelles, le piétonnier du boulevard Anspach illustre bien cette évolution. Chaque jour, il attire environ 35 000 personnes, soit 6 000 de plus qu'en 2024. Il est devenu la deuxième artère la plus fréquentée de la capitale après la Rue Neuve.En dix ans, la population du centre-ville a augmenté de 20 %. Les étages de nombreux commerces ont été réaménagés en logements, contribuant à redynamiser le quartier.Bien sûr, les piétonniers ne sont pas exempts de critiques. On évoque parfois la propreté, la mendicité ou un sentiment d'insécurité. Mais là encore, il est important de distinguer les impressions des données objectives.Les bénéfices, eux, sont tangibles : Moins de bruit. Moins de pollution. Plus d'espace pour flâner, se rencontrer, découvrir les commerces autrement.Cette tendance ne concerne pas que Londres ou Bruxelles. Namur prévoit d'étendre son piétonnier cette année, tout comme Liège. En province de Luxembourg, Marche-en-Famenne développe des projets intégrant davantage la mobilité douce.Le gouvernement wallon a même adopté un “Plan d'action Wallonie piétonne 2030”, visant à encourager les déplacements à pied, notamment pour les trajets courts de 2 à 5 kilomètres.Au fond, transformer une rue en espace piéton, ce n'est pas simplement interdire les voitures. C'est repenser la manière dont on habite la ville. Redonner la priorité aux humains plutôt qu'aux moteurs.Oxford Street sans voitures ? L'idée semblait impensable il y a quelques années. Elle pourrait bientôt devenir une réalité. Et peut-être, à terme, un nouveau modèle urbain.Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
Alors que les frappes américano-israéliennes en Iran se poursuivent, le conflit se régionalise clairement. Après la mort de l'ayatollah Ali Khamenei, la République islamique a choisi de régionaliser le conflit, afin que les pays du Golfe fassent pression sur le président américain pour mettre fin à la guerre. Le scénario tant redouté par les monarchies du Golfe d'être entraînées dans le conflit s'est matérialisé. Alors que l'Iran continue de cibler les alliés arabes de l'Amérique, Israël a ciblé le Liban, après une attaque du Hezbollah contre l'État hébreu. L'analyse de Jean-Loup Samaan, expert associé à l'Institut Montaigne, chercheur senior à l'Institut Moyen-Orient de l'université nationale de Singapour. RFI : Pourquoi est-ce que l'Iran, attaque les pays du Golfe plutôt que de se concentrer uniquement sur l'ennemi numéro un, à savoir Israël ? Jean-Loup Samaan : Alors il y a plusieurs raisons. La première, c'est que les pays du Golfe abritent des bases militaires américaines. Il y a donc la volonté de l'Iran de viser toute la logistique de l'armée américaine dans la région. Après, il y a la volonté de régionaliser le conflit, de créer ce chaos, comme on l'a vu, qui touche à la fois les marchés pétroliers, les compagnies aériennes et enfin, d'un point de vue diplomatique, c'est aussi une façon de mettre la pression sur les pays du Golfe qui jusqu'ici avaient essayé, de façon un peu ambivalente, de rester à l'extérieur, à distance de ce conflit. D'une certaine façon, ils sont obligés maintenant de prendre position. Les monarchies du Golfe ont essayé d'adoucir le ton avec l'Iran ces derniers temps. Est-ce que ça veut aussi dire que finalement, elles n'ont pas vraiment envisagé une attaque iranienne directement sur leur sol. Elles ne sont pas préparées à ce scénario ? Sur un plan militaire, elles sont relativement bien préparées parce qu'on a vu que, malgré l'ampleur des attaques – pour les Émirats arabes unis – on parle de près de 200 missiles, la défense aérienne a plutôt bien fonctionné. Donc, d'un point de vue militaire, ils sont préparés. En revanche, du point de vue politique et sociétal, les populations sur place ont été un peu prises de stupeur. Et là, effectivement, ça crée des tensions parce que ça montre que ces pays, notamment les Émirats qui se sont conçus comme une bulle déconnectée des conflits du Moyen-Orient, se retrouvent en plein milieu de ces derniers. Donc là, ça pose effectivement un problème. Quand le prince héritier saoudien Mohammed ben Salman ne semble pas complètement opposé à ce que les États-Unis entrent en guerre contre l'Iran, ça peut être pour tenter d'éliminer définitivement toute menace iranienne ? C'est effectivement une hypothèse qui a circulé depuis ce 1ᵉʳ mars, en particulier dans un article du Washington Post. J'avoue quand même être du côté des sceptiques sur cette information qui reste encore assez peu fiable et sur des rumeurs anonymes. Tout ce que l'on voit, d'un point de vue public, c'est que ces derniers temps, l'Arabie saoudite a souhaité la désescalade avec l'Iran. La désescalade, ça veut dire l'idée d'une non-agression entre les deux pays. Ça ne veut pas dire qu'ils deviennent des amis. Donc à minima, c'est vraiment, encore une fois, juste la non-agression. Et ça n'empêche pas l'Arabie saoudite, par ailleurs, d'avoir cherché et réussi à renforcer sa coopération de défense avec les Américains. Ça, c'est évident. De là à ce que Mohammed ben Salman, comme ça a été suggéré, aurait cherché à provoquer cette attaque, j'avoue être très sceptique sur cette rumeur à l'instant. Selon une source proche du gouvernement, l'Arabie saoudite estime qu'une attaque iranienne concertée sur des infrastructures pétrolières pourrait entraîner une réponse militaire. Si les frappes iraniennes se poursuivent, peut-on imaginer une réplique de la part des pays du Golfe et de quelle nature ? Plusieurs déclarations en provenance d'Arabie saoudite et des Émirats soulignent qu'ils envisagent toutes les possibilités. Il y a quelques heures, ils ont émis une déclaration conjointe, tous les pays du Golfe avec les Américains. Disons qu'il y a plusieurs aspects qui entrent en ligne de compte. Je pense qu'à ce stade, les pays du Golfe espèrent encore que leur menace de riposte suffise à forcer l'Iran à cesser ses attaques qui sont d'une ampleur sans précédent. Si cela ne marche pas, il y a plusieurs scénarios. Le plus probable, ce serait une coopération avec les États-Unis, parce que les Américains restent l'allié incontournable pour de telles opérations. Et les seuls pays qui soient capables, sur un plan opérationnel, de mener de telles opérations, ce seraient les Émirats, voire l'Arabie saoudite. La France aussi a réagi. Elle s'est dite prête à participer à la défense de ses alliés du Golfe. Est-ce que ça pourrait obliger les Européens à intégrer davantage ce conflit ? C'est effectivement une autre dimension qu'on n'a pas encore vue mais qui potentiellement peut se déclencher. Les pays européens et, en particulier, la France et le Royaume-Uni, qui disposent tous deux de bases militaires dans la région. Concernant la France, elle dispose d'une base navale et d'une base aérienne aux Émirats. Ses accords de défense avec ces pays l'amènent à exprimer sa solidarité. Mais, si on voyait des frappes iraniennes viser délibérément les installations françaises ou britanniques, ça, ça pourrait encore élargir le conflit. Est-ce que cet épisode risque de ternir à plus long terme l'image des monarchies du Golfe ? Ça reste à voir. Ce qui est certain, c'est que pour les populations d'expatriés qui, en particulier aux Émirats, partaient avec cette image de Dubaï ou d'Abu Dhabi comme d'un New York dans le désert, ça écorne l'image et ça peut effectivement avoir une incidence, en particulier pour Dubaï en termes d'attractivité des investissements. Je reste toutefois mesuré parce que cette opération a démarré il y a seulement quelques jours. Pour l'instant, d'un point de vue de la défense aérienne, ça a plutôt bien fonctionné. Reste à voir ce qui va se passer dans les jours qui viennent.
Les frappes américaines et israéliennes sur l'Iran, et les ripostes de la République islamiste, suscitent de nombreuses réactions. Plusieurs dirigeants africains se sont exprimés.
durée : 00:28:17 - L'invité de 8h20 - Le processus de transition en Iran après la mort du guide suprême Ali Khamenei va démarrer dimanche. Le président américain Donald Trump menace l'Iran d'une riposte militaire "sans précédent" en cas de représailles. Trois spécialistes analysent les conséquences de la mort de l'ayatollah. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:09:48 - L'invité de 7h50 du week-end - par : Ali Baddou - Les Etats-Unis et Israël ont lancé des frappes sur l'Iran, où des explosions ont été entendues dans plusieurs villes. Mariam Pirzadeh est journaliste chez France24 et ancienne correspondante à Téhéran. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Les dossiers médicaux de millions de patients piratés Remaniement gouvernemental : le placement des fidèles
« Plus de 160 corps identifiés dans des fosses communes à Uvira », titre Afrik.com. Le site d'information panafricain précise que ces « sépultures clandestines auraient été creusées durant l'occupation de la ville par les rebelles de l'AFC-M23 ». Les rebelles s'en sont retirés il y a un mois, « laissant les autorités congolaises et les habitants face à l'horreur, ajoute Afrik.com, les témoignages décrivent des scènes d'une barbarie extrême, où les corps étaient entassés dans des véhicules avant d'être jetés sans ménagement dans des tranchées. » Il y aurait « deux fosses communes majeures. La première dans le quartier Kavimvira, contiendrait 132 corps, tant qu'une seconde, à Kilomoni, près de la frontière burundaise, en refermerait 31 ». Reste à identifier ces corps, « défi majeur pour les familles et les organisations de défense des droits humains ». Selon Afrik.com, « une grande partie des défunts seraient de jeunes garçons. Durant l'occupation, l'AFC-M23 les aurait suspectés d'appartenir aux Wazalendo, ces groupes de défense locale soutenant l'armée régulière congolaise ». Des accusations que « le mouvement rebelle rejette en bloc, précise encore Afrik.com. On se dirigerait « vers une enquête internationale indépendante ». Intempéries majeures Les récentes pluies dévastatrices au Maroc et en Espagne ont marqué les esprits. C'est APANews qui a lu pour nous une enquête menée par World Weather Attribution, étude selon laquelle « les journées les plus pluvieuses de la région sont désormais autour de 30 % plus humides qu'à l'époque préindustrielle, lorsque la température était plus basse d'1,3°C ». L'Agence de presse africaine rappelle l'intensité des intempéries entre la mi-janvier et la mi-mars : « Neuf tempêtes ont entraîné des pluies torrentielles et des vents violents sur le Maroc, mais aussi l'Espagne et le Portugal, contraignant plus de 200 000 personnes à évacuer leur domicile ». APANews a interrogé Friederike Otto, de l'Imperial College de Londres, selon laquelle « c'est exactement à cela que ressemble le changement climatique : des régimes météorologiques qui étaient autrefois gérables se transforment en catastrophes beaucoup plus dangereuses ». Réunion spéciale La finale chaotique de la CAN, le 18 janvier, entre le Maroc et le Sénégal, n'en finit pas de susciter des commentaires. AfrikFoot s'en fait l'écho : « Remontée contre la décision jugée "injuste" de la CAF, le Maroc prépare sa contre-attaque (…) la Fédération royale marocaine de football dévoile un peu plus les contours de cette contre-attaque, en riposte aux sanctions du jury disciplinaire de la Confédération africaine de football ». Plusieurs joueurs ont été suspendus et le Maroc a été « sanctionné pour le comportement antisportif de ses joueurs ». « Une réunion spéciale, consacrée à la CAN aura lieu dans les prochains jours, annonce AfrikFoot.com, compte-tenu des décisions injustes rendues par la Commission de discipline de la Confédération africaine de football à l'encontre de l'équipe nationale marocaine, et en insistant sur la poursuite du suivi de cette affaire par les voies et procédures légales afin de protéger les fondements et les règlements du football ». Supporters emprisonnés Ailleurs sur le continent, les débats interminables autour de la finale de la CAN commencent à lasser certains commentateurs. C'est le cas au Burkina Faso où Wakatsera pose la question : « Coupe d'Afrique des nations au Maroc : et si le roi sifflait la fin de la partie ? » « Cette finale ne finit pas de tirer en longueur », estime le journal burkinabé, qui revient, lui, sur les peines de prison dont ont écopé 18 supporters sénégalais. « Ils ont présenté leurs excuses au peuple marocain et à ses dirigeants pour s'être laissé emporter par le sentiment d'injustice suite à deux décisions arbitrales "arbitraires" et surtout par la passion du football », poursuit Wakatsera, aux yeux duquel « il ne reste désormais que la magnanimité du roi Mohamed VI comme seule bouée de sauvetage, pour ceux que leurs compatriotes considèrent désormais comme "les otages de Rabat" ».
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Rachida Dati démissionne du ministère de la Culture, Une pièce co-écrite par Palmade bientôt au théâtre.
durée : 00:05:18 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Quatre ans après avoir envahi l'Ukraine, la Russie cherche à pallier ses pertes humaines et enrôle de plus en plus d'Africains. Plusieurs médias décrivent un recrutement de force, exploitant la misère des Africains, attirés en Russie par de fausses annonces d'emploi et des influenceurs.
Depuis plusieurs mois, Donald Trump cible directement l'Afrique du Sud. Dans ses discours, le président américain accuse Pretoria de ne pas protéger les fermiers afrikaners blancs, qu'il prétend victimes d'un « génocide ». (Rediffusion du 10 décembre 2025) De notre envoyé spécial de retour de Johannesburg Les démentis sud-africains n'y changent rien. Washington sanctionne : boycott du G20 organisé à Johannesburg, exclusion de l'Afrique du Sud du prochain sommet États-Unis/Afrique et, surtout, décisions économiques lourdes, notamment des droits de douane de 30% sur les exportations sud-africaines. Pour East London, ville du Cap-Oriental dont l'économie dépend largement de l'usine Mercedes-Benz, la punition américaine est un séisme. Sur le port d'East London, la scène est pourtant immuable : rangées de berlines alignées sous les projecteurs, grues immobiles dans l'air salin, ouvriers qui s'affairent en attendant les navires. Dirk Botes, responsable clientèle, détaille l'organisation du terminal automobile : « Cette zone peut préstocker environ 1 400 voitures. Dans le hangar là-bas, un peu moins de 4 000, et sur l'esplanade ouverte environ 1 500. » Ce soir, un navire doit pourtant accoster avec plusieurs heures de retard, perturbé par le mauvais temps. « Il va charger ces véhicules, décharger ceux qui arrivent d'Europe, puis on recommencera avec le bateau suivant », explique-t-il. Ce ballet, autrefois parfaitement réglé, s'est ralenti au fil des mois. Le port exporte de moins en moins de voitures, essentiellement des Mercedes Classe C dont les ventes déclinent depuis plusieurs années. Sphiwe Mthembu, le directeur du port, ne masque pas son inquiétude : « La situation nous touche directement. Quand un constructeur présent depuis soixante-cinq ans commence soudain à souffrir d'une baisse de volumes, cela nous affecte immédiatement. Nous recevons des conteneurs destinés à l'usine : si l'usine tourne moins bien, le port en subit l'impact. Nous devons absolument garder Mercedes-Benz ici et attirer un deuxième grand constructeur. C'est vital pour l'économie locale. » En ville, la chambre de commerce suit de près la situation. Sa directrice, Lizelle Maurice, femme d'affaires respectée et ardente défenseure de l'économie locale, résume l'impact en quelques mots : « Le marché américain était notre plus gros marché, environ 30% de toutes les commandes. Quand les volumes ont commencé à baisser, les fournisseurs de Mercedes-Benz ont immédiatement réduit leurs effectifs. Et cela, c'était avant même les tarifs de Trump. La pandémie avait déjà mis notre économie à genoux. L'an dernier, l'usine est passée de trois à deux équipes, puis 700 départs volontaires ont été annoncés. Les décisions de Washington n'ont fait qu'aggraver une situation déjà très tendue. » Pour comprendre la centralité de Mercedes-Benz dans la région, Ted Keenan, journaliste du Daily Dispatch, déroule une liste : Auria Africa, Valeo International, AIH, et bien d'autres. Tous ont licencié ces derniers mois. «Certaines estimations parlent de 160 000 personnes potentiellement touchées dans la région si Mercedes s'en allait », glisse-t-il, avant de nuancer : « Je ne crois pas que ce soit réaliste. Ce serait la pire chose qui puisse arriver. Mais, il y a des rumeurs persistantes venues de Chine : Mercedes-Benz serait prêt à partager son usine. Aujourd'hui, beaucoup de constructeurs partagent leurs installations. Ce n'est pas impensable. » Pour les employés, c'est jour de fête. Plusieurs centaines d'entre eux sont rassemblés sur un terrain de rugby pour la traditionnelle célébration de fin d'année. Brochettes, musique, danses. Thabile Bevu, délégué du syndicat Numsa, explique pourtant que cette année a été rude : « La production s'est arrêtée plus tôt que d'habitude, quatre semaines en avance. C'est une combinaison de facteurs. Les taxes américaines ont forcé l'usine à réduire. En juillet, on a aussi été en chômage technique pendant six semaines. Beaucoup d'employés embauchés l'an dernier ont déjà perdu leur travail. Alors, tout le monde se demande : est-ce que je serai le prochain ? Mais Mercedes a toujours réussi à faire face, en travaillant avec nous. » Le lendemain, l'un des ouvriers, Phiwe Qaba, arborant un maillot bleu clair des Orlando Pirates, confirme que la crainte est constante : « On parle toujours du même sujet. Parce que dès que les États-Unis arrêtent de commander, notre vie quotidienne change. » Si lui bénéficie d'accords garantissant un revenu minimum même en cas de chômage technique, il pense aux autres, à ceux qui gravitent autour de l'usine : « La dame qui vend des fruits à l'entrée, le gars qui fait le ménage, celle qui prépare la nourriture… eux rentrent chez eux sans un sou. C'est une catastrophe. » À quelques kilomètres du centre-ville, dans le township historique de Duncan Village, on ressent déjà les secousses de la crise. Khulile Jacobs, éducateur et figure locale, fait visiter le lycée du quartier et raconte l'effet sur les familles : « Beaucoup avaient pris des prêts logement ou auto. Avec les licenciements, tout risque de s'effondrer. Des familles qui avaient quitté le township pour des quartiers plus aisés reviennent déjà. Le mouvement a commencé juste après l'élection américaine de novembre. Les entreprises savaient ce qui allait arriver. » Pour Khulile Jacobs, les raisons des décisions de Donald Trump dépassent largement les questions agricoles ou sécuritaires : « C'est une nouvelle forme de guerre froide. L'Afrique du Sud est un hub d'investissements sur le continent. On a l'impression que Trump essaie de détourner ces investissements vers les États-Unis. » Il ajoute un facteur géopolitique majeur : « Le fait que notre pays ait amené Israël devant la Cour internationale de justice a pesé lourd. Pour Trump, c'est comme si l'Afrique du Sud s'était opposée à un allié stratégique. » Et lorsqu'on lui demande s'il soutient son gouvernement dans cette démarche, la réponse est sans ambiguïté : « À 100 %, même plus. Nous nous tiendrons toujours aux côtés du peuple palestinien. Moralement, nous ne pouvons pas faire autrement. » Malgré tout, certains veulent croire à un possible apaisement. Lizelle Maurice, la directrice de la chambre de commerce, appelle à ne pas couper le dialogue : « Trump doit comprendre que ses décisions touchent des millions de personnes. Il doit revoir sa stratégie vis-à-vis de l'Afrique du Sud. Comme je le dis toujours : garde tes amis près de toi, mais tes ennemis encore plus près. »
Le président de la RD Congo Félix Tshisekedi a été reçu par Emmanuel Macron. Le président français a insisté sur la nécessité d'un cessez-le-feu et d'une "solution politique durable" dans l'est de la RDC, où les forces gouvernementales mènent des frappes sur plusieurs fronts contre le M23, notamment à proximité de l'un des principaux gisements de coltan au monde, avec l'appui de drones. L'analyse de Henry-Pacifique Mayala, chercheur à Ebuteli.
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : "Lucie Castets, le rêve de Matignon se finit à la mairie du 12e arrondissement de Paris" "Laurence des Cars a démissionné du Louvre : enfin ?" "Shein ouvre cinq nouvelles boutiques en province !"
Le président des États-Unis a soigneusement évité le sujet lors de son discours sur l'état de l'union, mais sa gestion de l'affaire Jeffrey Epstein, du nom de cet ancien financier et criminel sexuel mort en prison en 2019, pourrait pénaliser durablement Donald Trump et le parti républicain, estime Jérôme Viala-Gaudefroy, chargé de cours à Sciences Po et invité de RFI, ce 25 février 2026. Après avoir lui-même encouragé dans ses discours une vision conspirationniste de l'affaire Epstein, Donald Trump a freiné pendant de long mois la publication des documents concernant l'ancien financier et criminel sexuel américain. « Il était obligé de rendre publics ces documents », notamment les près de trois millions de fichiers finalement publiés par le ministère de la Justice, le 30 janvier, après un vote du Congrès en ce sens, explique Jérôme Viala-Gaudefroy, chargé de cours à Sciences Po à Paris. Mais en les « caviardant », il fait preuve d'un manque de transparence « en contradiction avec les discours tenus auprès de sa base électorale », à qui il avait promis la publication de tous les fichiers, sans censure, rappelle-t-il. Ces contradictions entre promesses de transparence totale d'abord, et freins à la publication des documents ensuite, pourraient faire l'effet d'un « lent poison qui pourrait détourner des urnes » des électeurs républicains, sans pour autant qu'ils se tournent vers un bulletin démocrate. Ce qui pourrait tout de même avoir des conséquences importantes pour le parti républicain lors des élections de mi-mandat à la fin de l'année, estime Jérôme Viala-Gaudefroy. Les ramifications de l'affaire Epstein en Amérique centrale Plusieurs pays d'Amérique centrale sont cités dans les centaines de milliers de documents rendus publics progressivement dans l'affaire Epstein. En 2019 déjà, la police mexicaine avait enquêté sur 10 000 vidéos pédopornographiques impliquant des enfants honduriens, mexicains et guatémaltèques. Depuis, plusieurs journalistes, notamment au Honduras, ont repris ces traces et mis au jour un réseau de traite d'êtres humains, explique la correspondante de RFI à Tegucigalpa, Marie Griffon. Dans son bureau, Wendy Funès, directrice du média indépendant Reporteros de Investigación, lui raconte les découvertes réalisées avec quatre autres médias honduriens et mexicains : « Nous pensons qu'il y a eu un trafic de filles mineures dans des réseaux de traite d'êtres humains, d'exploitation sexuelle. Cela impliquerait également les maras, les gangs honduriens… Au Honduras, pour l'instant, ces affaires ont été délibérément cachées. Personne n'en parle, on étouffe le sujet. Nous, de notre côté, nous avons osé publier et nous exigeons qu'il y ait maintenant une enquête judiciaire. Car, pour l'instant, il reste encore beaucoup de zones d'ombre. » Mort du chef de cartel «El Mencho» au Mexique : un «effet domino» sur le continent ? Les journaux du continent américain s'interrogent sur les conséquences de la mort d'El Mencho, le chef du cartel de Jalisco Nouvelle génération. Pour l'heure, estime la presse, il y a plus de questions que de réponses. Selon Proceso, un effet domino pourrait se produire en Colombie et en Équateur : la Colombie, pays producteur de cocaïne, et l'Équateur, pays de transit. Ces dernières années, le cartel de Jalisco Nouvelle génération y avait dépassé le cartel de Sinaloa. D'où une question centrale : la disparition d'El Mencho va‑t‑elle provoquer des scissions et une nouvelle vague de violences entre factions dissidentes, au Mexique comme en Colombie ? s'interroge la revue mexicaine. Ces luttes de pouvoir pourraient également s'étendre en Équateur, poursuit Proceso, où plusieurs groupes criminels revendiquent ouvertement leur appartenance au cartel de Jalisco Nouvelle génération. Le site spécialisé Insight Crime apporte toutefois une nuance : oui, les dynamiques internes risquent de changer et les alliances peuvent évoluer, mais « tout indique que cette économie criminelle » va se maintenir en place et que le cartel, comme ses ramifications, n'est «pas près de disparaître». Cuba : incertitude sur les livraisons de pétrole L'île communiste s'apprête à recevoir un nouveau chargement d'aide humanitaire venu du Mexique. Le média officiel Cubadebate publie une photo d'un cargo transportant principalement des haricots et du lait en poudre, soit près de 200 tonnes de marchandises. Parti ce mardi (24 février 2026), le navire doit arriver dans les prochains jours à Cuba, précise le site. De l'aide humanitaire et non du pétrole, que le Mexique n'est plus en mesure d'envoyer en raison des menaces de sanctions de Donald Trump. Les médias cubains et américains peinent d'ailleurs à déterminer si certaines exportations de pétrole vers Cuba sont désormais autorisées ou non. Après la décision de la Cour suprême américaine de révoquer une grande partie des droits de douane imposés par Washington, Cubadebate tente d'expliquer les implications pour Cuba : la fin des taxes visant les pays commerçant avec l'île. Un article qui a généré des commentaires « confus », ironise le site indépendant 14ymedio, qui estime que les nouvelles mesures prises par Trump montrent que les États‑Unis entendent continuer à empêcher l'entrée de pétrole à Cuba. Pourtant, note Bloomberg, des sources au sein du gouvernement américain assurent que les exportations de pétrole seront bien autorisées… mais uniquement pour des entreprises privées. Or, rappelle le média économique, les PME cubaines ne peuvent importer que de petites quantités de carburant et n'ont pas le droit de le revendre. Autrement dit, le blocus pétrolier n'est pas levé. Au Pérou, une nouvelle première ministre dans le « chaos » et « l'improvisation » « Chaos et improvisation », titre El Comercio à Lima, après la nomination surprise d'une nouvelle Première ministre : Denisse Miralles, une économiste de droite. Une désignation inattendue puisque quelques heures plus tôt, une autre personnalité avait été pressentie : Hernando de Soto, ancien candidat à la présidentielle, rappelle le journal dans un éditorial très critique. Ce changement de dernière minute interroge sur « la capacité » du nouveau président de gauche — le huitième en moins de dix ans — à « gouverner de manière autonome face aux forces politiques » représentées au Parlement, ajoute El Comercio. Pour La República, le nouveau gouvernement résulterait même d'un « pacte de corruption ». Le journal estime qu'Hernando de Soto a été « sacrifié » sur l'autel des «querelles de pouvoir» au sein du Parlement. Dans le journal de la 1ère... En Martinique, on aiguise les sabres et on prépare les machines en vue du démarrage de la campagne sucrière 2026, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère.
En RD Congo, Willy Ngoma, cadre du mouvement rebelle AFC/M23, a été abattu dans l'est du pays dans une frappe de drone. Plusieurs sources sécuritaires confirment ce décès. Dans la zone, les combats se poursuivent malgré les déclarations de cessez-le-feu. Depuis plusieurs jours, les affrontements sont intenses vers Rubaya, une cité contrôlée par les rebelles. C'est une zone stratégique, une manne financière importante pour la rébellion car c'est une zone riche en minerai.
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : MDMA, ectasy : ces drogues qui inondent la France Les vidéos en intelligence artificielle inondent la toile Ce singe et sa peluche ont ému le monde entier
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Bagarre au Salon de l'Agriculture dimanche soir Affaire Quentin, l'ambassadeur des États-Unis convoqué JO 2026, David Douillet s'en prend à certains athlètes français
Le Somaliland est en quête de nouvelles reconnaissances internationales de son indépendance. Et pour ce faire, il est prêt à accorder un accès privilégié à ses minerais et des bases militaires aux États-Unis. « D'après le ministère de l'Énergie et des Minerais somalilandais, précise Jeune Afrique, les sols du pays regorgent de lithium, de tantale, de niobium, ou encore de coltan – des minerais stratégiques, même si les études manquent encore pour déterminer en quelles quantités. (…) Plusieurs sénateurs républicains, notamment le Texan Ted Cruz, appellent depuis des mois à la reconnaissance du Somaliland par les États-Unis. Interrogé juste après la reconnaissance israélienne (à la fin de l'année dernière) sur une démarche similaire de Washington, le président américain, Donald Trump, avait toutefois répondu “non“, avant d'ajouter : “nous allons étudier ça“. Puis de se demander : “est-ce qu'il y a vraiment des gens qui savent ce qu'est le Somaliland ?“ » Des minerais rares et une base militaire Alors, est-ce que les États-Unis, alléchés par l'offre du Somaliland, vont franchir le pas ? « Au-delà des ressources minières, la position géographique du pays constitue un atout majeur, relève Afrik.com. Situé face au Yémen et à l'entrée du détroit de Bab-el-Mandeb, il contrôle l'un des corridors maritimes les plus stratégiques au monde, reliant l'océan Indien au canal de Suez. » Certes, rappelle Afrik.com, « les États-Unis disposent déjà d'une base militaire à Djibouti, pays voisin. » Mais, « une présence supplémentaire au Somaliland renforcerait leur dispositif dans une zone marquée par les tensions régionales, notamment les attaques des rebelles houthis contre Israël. » D'ailleurs, « le ministre de la présidence du Somaliland, Khadar Hussein Abdi, n'a pas exclu la possibilité d'accorder également une base militaire à Israël dans le cadre d'un futur partenariat stratégique. » Et le souverainisme dans tout cela ? Et puis cette interrogation de Ledjely en Guinée : quid du souverainisme brandi comme un étendard par certains sur le continent ? « Contrairement au discours largement relayé sur les réseaux sociaux, les dirigeants africains ne sont pas nécessairement animés par un véritable souverainisme, pointe le site guinéen. Ils apparaissent davantage guidés par des logiques d'opportunité, voire par des calculs politiques circonstanciels. » En effet, précise Ledjely, « lorsque des États revendiquant leur indépendance confient des secteurs aussi stratégiques que la défense ou la sécurité à des acteurs étrangers, une contradiction apparaît inévitablement. Finalement, le continent gagnerait sans doute à faire preuve de davantage de cohérence. Soit les États africains choisissent de construire une souveraineté réelle en s'en donnant les moyens politiques, économiques et militaires ; soit ils assument clairement leurs partenariats stratégiques. Mais vouloir simultanément revendiquer l'autonomie tout en externalisant les leviers essentiels de puissance revient à entretenir une ambiguïté qui finit par fragiliser la crédibilité même du discours souverainiste. » Algérie : « la noirceur de la dictature » Enfin, à lire dans Le Monde Afrique, cette tribune signée par l'avocat algérien Aissa Rahmoune, secrétaire général de la FIDH, la Fédération internationale pour les droits humains : « Sept ans après le mouvement du Hirak, le régime algérien n'en finit pas de s'enfoncer dans la noirceur de la dictature », affirme-t-il. « Depuis 2019, le pouvoir a méthodiquement construit un arsenal juridique destiné à criminaliser la contestation et à donner à l'arbitraire les apparences de la légalité (…). Le mode opératoire est désormais bien rodé, dénonce Aissa Rahmoune. Arrestations soudaines, souvent à l'aube, détentions provisoires prolongées, familles laissées sans nouvelles, chefs d'inculpation extensibles, farfelus : “offense au président“, “atteinte à l'unité nationale“, “apologie du terrorisme“. Le tribunal n'est plus un rempart contre l'arbitraire, il en devient le vecteur et l'instrument de sa machine répressive. La justice est instrumentalisée. (…) Le Hirak portait une exigence démocratique simple : l'avènement d'un véritable État de droit. La réponse du régime, soupire l'avocat algérien, a été celle d'un État de lois répressives. (…) Parallèlement, poursuit-il, le régime a renforcé son contrôle sur l'espace numérique, qui avait été l'un des moteurs du Hirak. » Alors, « que reste-t-il de ce mouvement de libération ? Une peur, répond le secrétaire général de la FIDH. Pas celle du peuple, qui en a vu d'autres, non, celle du régime, terrifié à l'idée que le mouvement renaisse de ses cendres et qui arrête à tour de bras ses opposants. Le Hirak n'est pas mort : il attend. »
C dans l'air du 21 février 2026 : Quentin : une manif et des enjeux politiques.Depuis la mort du militant nationaliste Quentin Deranque à Lyon samedi dernier, à l'issue d'une rixe entre militants d'extrême-droite et militants antifascistes, le climat politique s'est brusquement tendu.La France Insoumise est pointée du doigt. La radicalité de ton du mouvement est, selon ses adversaires, responsable de la violence du débat public. Une violence dans les mots qui trouve d'après eux un écho dans ces affrontements de rue. L'association de LFI à l'organisation antifasciste la Jeune Garde alimente ces critiques.Plusieurs partis appellent désormais à établir un cordon sanitaire autour du mouvement en vue des élections municipales à venir. Le PS a annoncé hier qu'il n'acceptera que dans de "rares" cas des rapprochements avec LFI lors du second tour de ces élections.De l'autre côté de l'échiquier politique, le Rassemblement national de Jordan Bardella espère tirer profit de cette séquence pour poursuivre sa normalisation.Car lors du second tour de la dernière élection présidentielle, le barrage républicain avait privé son parti de victoire. Le Medef, principale organisation patronale du pays, avait appelé à ce barrage. Les cadres du parti avaient alors identifié l'hostilité des milieux d'affaire comme l'une des dernières barrières à lever pour accéder au pouvoir. Depuis, les rendez-vous entre chefs d'entreprise et représentants du RN, autrefois tabous, se multiplient. Des rencontres qui en disent autant sur la volonté du patronat de séduire le RN que sur l'évolution du programme économique du parti. Mais si le RN se targue de ces rendez-vous avec les dirigeants de grands groupes, peu parmi ces derniers les confirment officiellement. Signe que le parti demeure un épouvantail pour l'élite économique.Experts :Abel MESTRE : Chef adjoint du service politique -“Le monde”Jérôme JAFFRE : Politologue - Chercheur associé au CEVIPOFJÉRÔME FOURQUET : Institut de sondages IFOP, Auteur de “Métamorphoses françaises”Agathe LAMBRET : journaliste - “France Info”En duplex de MILAN : Caroline BORDECQ; correspondante à Milan, notamment pour Ouest France
Le passage de témoin entre la France et l'Italie aura lieu dimanche 22 février. En clôture des Jeux olympiques (JO) d'hiver de Milan-Cortina 2026, le drapeau olympique sera remis à la délégation française. Le compte à rebours vers l'ouverture des Jeux d'hiver dans les Alpes françaises, prévue le 1er février 2030, sera alors lancé.L'échéance est fixe et approche vite. Or, à moins de quatre ans de ces Jeux, le comité d'organisation traverse une zone de fortes turbulences. Plusieurs démissions ont fragilisé son président, Edgar Grospiron. Au point que son départ ou un placement sous tutelle de l'Etat ne sont plus exclus.Edgar Grospiron n'est pas le seul responsable : il y a un an, dans « L'Heure du Monde », notre collègue du service des Sports, Nicolas Lepeltier, détaillait un projet français ficelé à la hâte et les nombreux défis à relever, qu'ils soient d'ordre écologique, économique ou tout simplement organisationnel. Il revient au micro pour actualiser son analyse et nous raconter l'année chaotique qu'ont vécue les organisateurs des JO 2030.Un épisode de Marion Bothorel. Musiques et réalisation : Amandine Robillard. Présentation et rédaction en chef : Claire Leys. Dans cet épisode : extrait d'une interview d'Edgar Grospiron, réalisée dans les locaux du Monde, le 19 février 2025 ; extraits d'un discours de Thomas Bach, le 24 juillet 2023 et d'une interview diffusée par Ici Pays de Savoie, le 6 janvier 2024.Cet épisode a été initialement publié le 24 février 2025 et a été rediffusé, dans une version actualisée, le 21 février 2026.Abonnez-vous au Monde : https://abo.lemonde.fr/podcastEt réservez vos places pour les lives des 5 ans de "L'Heure du Monde" : https://ateliers.lemonde.fr/lheure-du-monde/174 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Affaire Quentin, Macron vexé par un tweet de Meloni Epstein, l'ex-prince Andrew en garde à vue depuis jeudi.
Au sommaire de l'émission : Le déficit commercial américain a encore augmenté en 2025 malgré la hausse des droits de douane, atteignant un niveau record depuis les années 60.En France, le déficit public devrait atteindre 5% du PIB cette année, un objectif jugé incertain par la Cour des comptes qui estime que la France risque de ne pas respecter ses engagements européens.Les inondations dans plusieurs régions de France vont coûter plusieurs milliards d'euros aux compagnies d'assurance et impactent fortement l'activité de certaines entreprises, notamment dans le secteur du bâtiment.La France reste la première destination touristique mondiale en termes de visiteurs, mais l'Espagne la devance largement en termes de recettes touristiques grâce à une politique volontariste de développement d'un tourisme durable.Les résultats d'entreprises comme Airbus et Eramet ont été fraîchement accueillis par les marchés financiers, avec des performances contrastées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : "Grosses erreurs" : Macron fait son mea culpa Déjà 28 morts dans les avalanches en France cet hiver
Les autorités gabonaises ont fait couper mercredi plusieurs réseaux sociaux, dont Facebook et TikTok, accusés de porter atteinte à la "stabilité et la sécurité" du pays. Une mesure décrite par la présidence gabonaise comme "temporaire" en vue de "légiférer" et "encadrer" leur usage.
Pratique ancestrale, la méditation dite de pleine conscience est une pratique mentale qui consiste à se focaliser sur l'instant présent plutôt que de revivre le passé ou d'anticiper le futur. Plusieurs études ont été menées sur le sujet et ont permis de mettre en évidence les diverses vertus de la méditation sur la santé. Elle permettrait ainsi de favoriser l'attention, développer la mémoire, réguler le stress et l'anxiété et aiderait le système immunitaire à se développer. Comment pratiquer la méditation ? Comment la méditation peut-elle permettre de mieux vivre au quotidien ? Pratique vieille de 2 000 ans, la méditation de pleine conscience suscite depuis plusieurs années un formidable engouement. Cette pratique mentale consiste à se focaliser sur sa respiration, ses sensations corporelles, l'écoute des sons... De tradition spirituelle, la méditation de pleine conscience est devenue laïque, elle séduit tous les milieux y compris le monde de l'entreprise et le monde de l'éducation. Ses bienfaits sur la santé ont été validés par de nombreuses études scientifiques. Elle permettrait de réduire le stress, d'autoréguler ses émotions, de développer la mémoire, de renforcer le système immunitaire et d'améliorer le fonctionnement du cerveau. Avec : Dr Christophe André, médecin psychiatre. Il a accompli l'essentiel de sa carrière dans le Service Hospitalo-Universitaire de l'Hôpital Sainte-Anne, à Paris, où il dirigeait une unité spécialisée dans le traitement et la prévention des troubles émotionnels (anxieux et dépressifs). Il y a développé notamment les thérapies cognitives et comportementales, la méditation de pleine conscience et la psychologie positive. Il a écrit la préface du livre Méditer dans un monde de dingues : Pratiquer et approfondir la pleine conscience, écrit par Mark Williams et Danny Penman aux éditions Odile Jacob Armelle Abadagan, psychologue à Cotonou au Bénin. Programmation musicale : ► Naomi Sharon – Time and trust ► Joyce Babatunde - Intro Simone Simone. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
Pratique ancestrale, la méditation dite de pleine conscience est une pratique mentale qui consiste à se focaliser sur l'instant présent plutôt que de revivre le passé ou d'anticiper le futur. Plusieurs études ont été menées sur le sujet et ont permis de mettre en évidence les diverses vertus de la méditation sur la santé. Elle permettrait ainsi de favoriser l'attention, développer la mémoire, réguler le stress et l'anxiété et aiderait le système immunitaire à se développer. Comment pratiquer la méditation ? Comment la méditation peut-elle permettre de mieux vivre au quotidien ? Pratique vieille de 2 000 ans, la méditation de pleine conscience suscite depuis plusieurs années un formidable engouement. Cette pratique mentale consiste à se focaliser sur sa respiration, ses sensations corporelles, l'écoute des sons... De tradition spirituelle, la méditation de pleine conscience est devenue laïque, elle séduit tous les milieux y compris le monde de l'entreprise et le monde de l'éducation. Ses bienfaits sur la santé ont été validés par de nombreuses études scientifiques. Elle permettrait de réduire le stress, d'autoréguler ses émotions, de développer la mémoire, de renforcer le système immunitaire et d'améliorer le fonctionnement du cerveau. Avec : Dr Christophe André, médecin psychiatre. Il a accompli l'essentiel de sa carrière dans le Service Hospitalo-Universitaire de l'Hôpital Sainte-Anne, à Paris, où il dirigeait une unité spécialisée dans le traitement et la prévention des troubles émotionnels (anxieux et dépressifs). Il y a développé notamment les thérapies cognitives et comportementales, la méditation de pleine conscience et la psychologie positive. Il a écrit la préface du livre Méditer dans un monde de dingues : Pratiquer et approfondir la pleine conscience, écrit par Mark Williams et Danny Penman aux éditions Odile Jacob Armelle Abadagan, psychologue à Cotonou au Bénin. Programmation musicale : ► Naomi Sharon – Time and trust ► Joyce Babatunde - Intro Simone Simone. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !