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C dans l'air du 30 mai 2026 - Guerre en Iran : trois mois après, le blocage demeure« Beaucoup de progrès ». C'est en ces termes que Donald Trump a qualifié hier la situation diplomatique avec l'Iran. Mais le blocage demeure : Téhéran dément qu'un compromis ait été trouvé, et Trump estime que l'Iran doit « accepter qu'ils n'auront jamais d'arme nucléaire ». Le détroit d'Ormuz reste le principal point de tension : Washington exige sa réouverture sans contrôle iranien, tandis que l'Iran veut conserver un rôle dans sa gestion. Malgré le cessez-le-feu, la présence militaire reste massive et les deux camps continuent de se menacer en cas d'échec des négociations.L'Iran dénonce notamment « les demandes excessives et les positions changeantes et contradictoires » des États-Unis. Plusieurs exigences avancées par Washington ne figureraient pas dans le projet d'accord discuté, comme l'ouverture sans frais de péage du détroit d'Ormuz et la destruction des matières nucléaires iraniennes. Le dossier des avoirs iraniens gelés reste aussi problématique : Téhéran souhaite obtenir le déblocage de 24 milliards de dollars, mais Trump écarte cette possibilité.Pendant ce temps, la France a demandé le rapprochement de son porte-avions Charles de Gaulle du détroit d'Ormuz. Paris veut afficher sa capacité d'action et soutenir, avec Londres, une éventuelle mission internationale de sécurisation de cette route maritime stratégique. Un moyen d'afficher son poids diplomatique et militaire sans prendre part à la guerre.La crise perturbe fortement le transport mondial de pétrole et entraîne une hausse des prix, dont certaines entreprises comme TotalEnergies profitent. En France, cela relance le débat politique sur la taxation des superprofits, notamment porté par la gauche. Le gouvernement défend l'entreprise, tandis que son PDG avertit qu'une nouvelle taxe pourrait remettre en cause le plafonnement des prix des carburants.Alors, un accord entre Washington et Téhéran est-il proche ? Quel rôle peut jouer la France dans ce conflit ? Pourquoi les profits de Total crispent la classe politique française ?Nos experts :- Agnès LEVALLOIS - Présidente de l'Institut de recherche et d'études Méditerranée Moyen-Orient (iReMMO) et auteure de Le Livre noir de Gaza (Seuil)- Mariam PIRZADEH- Journaliste et ancienne correspondante à Téhéran pour France 24- Vice-amiral Michel OLHAGARAY- Ancien commandant de l'école navale et ancien directeur du Centre des hautes études militaires- Alain PIROT - Journaliste et réalisateur, spécialiste des questions de défensePRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
C dans l'air du 27 mai 2026 - Alerte aux ambassades... Poutine veut-il détruire Kiev ?Kiev à nouveau sous les bombes. Alors que, sur le front ukrainien, l'armée russe connaît des difficultés et perd du terrain depuis plusieurs mois, Vladimir Poutine intensifie ses menaces et multiplie les frappes massives sur l'Ukraine. Cent soixante-trois drones se sont abattus cette nuit sur le pays, après un déluge de feu le week-end dernier. Plus de 600 drones et 90 missiles ont été lancés sur Kiev. D'intenses bombardements qui ont fait au moins quatre morts, plus de 100 blessés et provoqué de très nombreux incendies. Les dégâts sont d'autant plus importants que Moscou a revendiqué l'usage d'un Orechnik, un missile hypersonique à capacité nucléaire.La Russie a justifié cette escalade par les récentes attaques massives de drones qui ont frappé 14 régions russes, Moscou, la mer Noire et plusieurs territoires ukrainiens annexés. Fait rare, Moscou a demandé aux « ressortissants étrangers, y compris le personnel des missions diplomatiques et des organisations internationales », de quitter la capitale ukrainienne « au plus vite ». Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a également renouvelé cet appel lors d'un échange téléphonique avec son homologue américain, Marco Rubio, exhortant les États-Unis à évacuer leur ambassade à Kiev.Dénonçant une « escalade inacceptable », l'UE a annoncé que le chargé d'affaires russe à Bruxelles avait été convoqué ce mardi en signe de protestation et a assuré que la délégation de l'UE resterait présente à Kiev. Plusieurs pays européens ont, eux aussi, agi de la sorte. À l'ONU, une cinquantaine d'États ont dénoncé les « menaces » de la Russie. La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, en visite mardi en Lituanie, a rappelé que toute pression sur les pays baltes concernait l'ensemble de l'Europe. « Quand les États baltes sont testés, toute l'Europe est testée » a-t-elle déclaré.Cette montée de pression intervient alors que plusieurs services de renseignement occidentaux estiment que, depuis le mois de décembre, les pertes russes sur le front seraient très élevées, autour de 35 000 soldats par mois, un rythme supérieur aux capacités actuelles de recrutement du Kremlin. Sans mobilisation forcée, la poursuite de la guerre à ce niveau pourrait devenir de plus en plus difficile pour Moscou, qui multiplie pour l'instant les mesures afin de tenter d'étoffer son armée. En plus de salaires mirobolants, Vladimir Poutine vient de signer un décret accordant un allègement de dette aux nouvelles recrues engagées dans la guerre en Ukraine, ainsi qu'à leurs conjoints. La mesure s'inscrit dans un ensemble plus large d'incitations destinées à renforcer les effectifs militaires dans un contexte de guerre qui s'enlise et de contestation grandissante au sein de la population.Alors que, sur les fronts militaire, économique et intérieur, le maître du Kremlin accumule les revers, une inquiétude grandissante s'empare des capitales européennes : Vladimir Poutine serait-il tenté de rebattre les cartes en étendant le conflit à l'Europe ?Nos experts :- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN, l'Institut des hautes études de défense nationale- Paul GOGO - Journaliste, ancien correspondant indépendant en Russie de 2017-2026, auteur de Moscou Parano est publié aux éditions du Rocher- Marie JEGO - journaliste au Monde, ancienne correspondante à Moscou de 2005 à 2014.- Samantha DE BENDERN - Chercheuse pour le programme Russie/Eurasie au sein du think tank britannique « Chatham House », l'Institut royal des affaires étrangères.
C dans l'air du 25 mai 2026 - Missile hypersonique: Poutine affaibli, plus dangereux que jamais?600 drones et 90 missiles se sont abattus sur la capitale ukrainienne ce week-end. D'intenses bombardements qui ont fait au moins quatre morts, plus de 100 blessés et de nombreux incendies. Les dégâts sont d'autant plus importants que Moscou revendique l'usage d'un Orechnik, un missile hypersonique à capacité nucléaire. La Russie dit avoir frappé Kiev en représailles à l'offensive aérienne ukrainienne d'une ampleur inédite qui a touché, la semaine dernière, le territoire russe. Plus de 600 drones s'étaient abattus sur 14 de ses régions centrales, la Crimée annexée, la mer Noire et Moscou. Vladimir Poutine avait promis une réponse après une frappe de drones ayant fait 18 morts dans la région ukrainienne de Lougansk occupée par les Russes."Crime de guerre", "escalade progressive"... L'Europe s'est insurgée après l'utilisation du missile russe à capacité nucléaire Orechnik. Volodymyr Zelensky de son côté a demandé à la communauté internationale de faire "pression" sur la Russie pour la dissuader d'utiliser son arme. Et cette stratégie militaire de Moscou a également été vivement contestée au sein même du camp russe. Plusieurs blogueurs militaires nationalistes influents ont qualifié ces frappes d'« extrêmement coûteuses » et de « militairement inutiles », affirmant que le tir d'Oreshnik sur la localité de Bila Tserkva ne visait aucun objectif stratégique d'importance. Ces mêmes sources ont rappelé que cette escalade intervient alors que l'armée russe essuie des échecs sur le front.Sur le terrain, les gains territoriaux de la Russie en Ukraine ont progressivement diminué ces derniers mois, et l'armée ukrainienne frappe désormais régulièrement en profondeur sur le territoire russe, révélant au grand jour les failles sécuritaires du Kremlin. Des tirs qui provoquent un malaise et de l'inquiétude dans la population russe, et sèment le doute sur la capacité du pouvoir à protéger le pays.Alors que sait-on du missile russe « Orechnik » ? Pourquoi la Russie a-t-elle utilisé, pour la troisième fois contre l'Ukraine, ce missile balistique à portée intermédiaire (IRBM) ? Est-ce une marque de fébrilité de Moscou ? Des analystes OSINT affirment qu'un missile Oreshnik lancé par la Russie aurait touché une zone occupée par ses propres forces près de Donetsk, en plus de la frappe dans la région de Kiev. Que s'est-il réellement passé ? Pourquoi l'Ukraine et l'Europe s'inquiètent-elles autant ? Parallèlement, l'Assemblée nationale a adopté, la semaine dernière, une rallonge de 36 milliards d'euros pour la défense d'ici à 2030, portant les dépenses militaires totales à 436 milliards.Dans les faits, le format des armées ne devrait pas bouger : 210 000 militaires d'active, 225 avions de combat ainsi que 15 frégates de premier rang. Mais l'accent va être mis sur les munitions comme les missiles, les obus et surtout la production de drones. Les combats en Ukraine ont montré l'importance de ces engins depuis quatre ans, et les attaques mutuelles de ces derniers jours témoignent d'un changement de dimension. Reportage ce soir sur l'ancien centre d'essais en vol de l'Essonne, devenu le terrain d'expérimentation des dronistes, avec le soutien du Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale, soucieux de renforcer les capacités de lutte antidrones.Nos experts :- Général Jean-Paul PALOMEROS - Ancien chef d'état-major et ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- Vera GRANTSEVA - Politologue - Spécialiste de la Russie- Alain BAUER - Professeur émérite au CNAM, fondateur du pôle sécurité, défense et renseignement- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction Le Figaro
Plusieurs pays dont l'Australie, la France et le Portugal ont convoqué les ambassadeurs d'Israël après l'apparition d'une vidéo publiée par le ministre israélien de la sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, montrant des images des dizaines de militants de la flottille humanitaire Global Sumud agenouillés, la tête posée au sol, les mains liées.Pour plus d'histoires, d'interviews et d'actualités de SBS French, explorez notre collection de podcasts ici > https://www.sbs.com.au/language/french/fr/collection/featured-podcasts
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : "Cachez ce sein que je ne saurais voir", France 2 tartuffe ? Emmanuel Macron relance la consigne des bouteilles en plastique Le casse du Louvre bientôt au cinéma
Futurs adversaires dans le cadre des barrages Ligue 1-Ligue 2, l'OGC Nice et l'AS Saint-Étienne pourraient être privés de plusieurs internationaux sélectionnés pour la Coupe du monde 2026. Une information qui fait réagir Jérôme Rothen.
Ce midi, On Jase de la finale de l'Est entre les Canadiens et les Hurricanes avec André Roy et Bruno Gervais. Pour nous suivre sur nos différentes plateformes
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Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : E. Philippe soupçonné de détournement de fonds publics Bernard Cazeneuve "a le désir" d'être candidat en 2027 Traverser un rond-point en ligne droite : la tendance TikTok
Pendant des décennies, les chercheurs ont observé un phénomène étonnant : le QI moyen de l'humanité augmentait régulièrement. C'est ce qu'on appelle “l'effet Flynn”, du nom du scientifique James R. Flynn. Mais une récente méta-analyse publiée en 2023, portant sur 300 000 personnes réparties dans 72 pays entre 1948 et 2020, révèle un spectaculaire retournement de tendance.Entre 1948 et 1985, le QI progressait en moyenne de 2,4 points par décennie. Puis, à partir de 1986, la courbe s'est inversée : le QI moyen diminuerait désormais d'environ 1,8 point tous les dix ans.Alors, pourquoi ce déclin ?Une des études les plus célèbres sur le sujet a été publiée en 2018 dans la revue Neurosciences PNAS par les économistes norvégiens Bernt Bratsberg et Ole Rogeberg. Leur travail est colossal : plus de 735 000 tests de QI analysés, provenant de jeunes hommes norvégiens appelés au service militaire.Leur conclusion est claire : les générations nées après 1975 obtiennent progressivement des scores plus faibles.Et surtout, les chercheurs montrent que cette baisse ne semble pas principalement génétique. Autrement dit, l'ADN humain n'aurait pas “régressé” en quelques décennies. Les causes seraient surtout environnementales et culturelles.Plusieurs hypothèses sont avancées.D'abord, l'évolution des habitudes de lecture. Les générations précédentes lisaient davantage de livres, de journaux et de textes longs. Or, la lecture soutenue stimule fortement la mémoire, le vocabulaire, l'attention et le raisonnement abstrait. Aujourd'hui, nous consommons davantage de contenus courts, fragmentés et rapides.Ensuite, l'omniprésence des écrans pourrait jouer un rôle. Les chercheurs évoquent un environnement numérique favorisant la distraction permanente, la baisse de concentration et une sollicitation cognitive plus superficielle. Le cerveau s'adapte à ce qu'il pratique le plus souvent.L'alimentation et le sommeil sont aussi suspectés. Une mauvaise qualité nutritionnelle, le manque d'activité physique ou le déficit chronique de sommeil peuvent affecter les capacités cognitives.Autre élément important : les tests de QI mesurent surtout certaines formes d'intelligence logique et analytique. Or, notre société valorise désormais d'autres compétences, comme la rapidité de réaction, la gestion multitâche ou les capacités sociales numériques.Enfin, certains chercheurs rappellent que le QI reste un indicateur imparfait. Une baisse du score moyen ne signifie pas forcément que l'humanité devient “moins intelligente”. Le cerveau humain évolue surtout en fonction de son environnement.En réalité, cette baisse du QI pourrait surtout révéler une transformation profonde de notre manière de penser, d'apprendre… et de vivre. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Taxe sur les petits colis : beaucoup de bruit pour rien ! Un magistrat fraude le péage... au moins 200 fois ! Présidentielle : comptez-vous sur l'IA pour vous décider ?
Pendant longtemps, les chercheurs ont pensé que le surpoids, en général, augmentait le risque de déclin cognitif et de vieillissement du cerveau. Mais une nouvelle étude internationale pré-publiée dans Nature Communications apporte une vision beaucoup plus précise : ce ne serait pas tant le poids total qui poserait problème, mais l'emplacement exact de certaines graisses dans le corps.Les travaux ont été menés par des chercheurs de Université Ben-Gourion du Néguev, en collaboration avec Université Harvard, Université de Leipzig et Université Tulane. Leur conclusion est frappante : la graisse viscérale, c'est-à-dire celle qui s'accumule profondément autour des organes abdominaux, semble associée à une accélération du vieillissement cérébral.Contrairement à la graisse située juste sous la peau, la graisse viscérale est biologiquement très active. Elle ne sert pas seulement de réserve énergétique : elle produit aussi des molécules inflammatoires, des hormones et divers composés chimiques capables d'affecter l'ensemble du corps. Or, le cerveau est particulièrement sensible à l'inflammation chronique.Les chercheurs ont utilisé des techniques avancées d'imagerie médicale pour mesurer précisément la répartition des graisses chez les participants. Ils ont ensuite comparé ces données avec des marqueurs du vieillissement cérébral observés grâce à des IRM du cerveau. Résultat : les personnes présentant davantage de graisse viscérale montraient des signes plus importants de vieillissement du tissu cérébral, parfois même indépendamment de leur poids total.Autrement dit, deux personnes ayant le même indice de masse corporelle peuvent avoir des risques neurologiques très différents selon la manière dont leur graisse est répartie.Pourquoi cette graisse abdominale est-elle si problématique ? Plusieurs mécanismes sont envisagés. D'abord, elle favorise une inflammation de bas niveau mais permanente dans l'organisme. Ensuite, elle augmente les risques de diabète, d'hypertension et de troubles vasculaires, qui affectent directement les petits vaisseaux sanguins du cerveau. Enfin, certaines molécules produites par la graisse viscérale pourraient perturber directement le fonctionnement des neurones.Cette découverte pourrait modifier la manière dont les médecins évaluent les risques liés au vieillissement cérébral. Jusqu'ici, le poids ou l'IMC étaient souvent utilisés comme indicateurs principaux. Mais cette étude suggère qu'il faut regarder plus précisément où se situe la graisse.Le fameux “bourrelet abdominal” n'est donc pas seulement une question esthétique ou cardiovasculaire. Il pourrait aussi représenter un marqueur important de la santé du cerveau et de son vieillissement futur. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le chanteur et acteur français Patrick Bruel fait face à une trentaine de témoignages qui l'accusent de violences sexistes et sexuelles. Plusieurs plaintes ont été déposées en France et en Belgique, dont celle de l'animatrice Flavie Flament. Le Point J revient sur cette affaire avec la journaliste Marine Turchi de Mediapart, qui enquête sur le sujet depuis 2018. Journaliste: Jessica Vial Réalisation: Brian Lanni Nous écrire ou nous proposer des sujets : +41 79 134 34 70 ou pointj@rts.ch
Importante infrastructure portuaire du golfe de Guinée sur la côte atlantique, le port de Pointe-Noire va bénéficier à partir de 2028 d'un nouveau terminal, construit par le groupe Abu Dhabi Ports. Les Émiriens comptent investir au moins 200 millions de dollars (plus de 100 milliards de FCFA) dans ce projet destiné à moderniser et à agrandir le port de Pointe-Noire. De notre correspondant à Brazzaville, C'est en 2023 que les responsables d'Abu Dhabi Ports ont bénéficié de l'accord des autorités congolaises, en vue de construire ce terminal dans la partie est du port de Pointe-Noire, la capitale économique du Congo. Récemment, ces responsables ont signé trois agréments en vue notamment de l'obtention du matériel, pour débuter les travaux de réalisation de cette infrastructure. « Nous avons signé trois accords. Le premier avec ZPMC s'élève à environ 50 millions de dollars. Nous achetons des grues spécialisées afin de pouvoir recevoir les navires Supramax parmi les plus grands du monde. Les deux autres contrats portent sur des travaux maritimes et des travaux de superstructure pour un montant de 150 millions de dollars », a expliqué Mohammed Menhali, le directeur général d'Abu Dhabi Ports. Le groupe ADP souhaite construire ce terminal en respectant les normes environnementales, développer l'économie congolaise et créer un nombre important d'emplois. Le terminal à construire pourrait mesurer jusqu'à 400 mètres de long, pouvant recevoir 250 000 conteneurs par an. Une quantité qui devrait augmenter avec la mise en place, à venir, de la Zone de libre-échange continentale (ZLECAF). À lire aussiPour le port de Pointe-Noire, le défi est de desservir la sous-région [2/2] « Un nouvel acteur dans l'écosystème de Pointe-Noire » ADP est en partenariat avec le groupe CMA-CGM, une alliance qui réjouit Innocent Dimi, secrétaire permanent des partenariats public-privés en République du Congo. « Ce partenariat stratégique avec le groupe CMA-CGM va permettre en effet au port de Pointe-Noire d'entrer dans une nouvelle ère, une nouvelle ère technologique, de capacité de traitements, avec les autres partenaires qui sont déjà présents. En réalité, il s'agit d'un nouvel acteur dans l'écosystème de Pointe-Noire », s'est-il félicité. Le groupe ADP s'engage dans ce projet, alors que le monde vit une crise à travers la fermeture du détroit d'Ormuz, pouvant ralentir le rythme d'importation de certains matériaux. De son côté, Innocent Dimi loue la main tenue par les autorités congolaises aux investisseurs. « Il y a des investissements nombreux qui sont faits au port de Pointe-Noire. C'est la vision de vouloir justement accélérer le développement de notre pays. Plusieurs initiatives ont été amorcées dans ce sens dans la ville de Pointe-Noire. C'est donc un des outils (avec ADP) qui viendra parachever cela », précise-t-il. Outre ADP, le groupe AGL – Bolloré bien avant – participe depuis 2009 à la modernisation du port de Pointe-Noire avec un coût d'investissements estimé à 450 millions d'euros jusqu'en 2025. À lire aussiAfrique-Émirats arabes unis: un boom des relations commerciales émiriennes sur le continent
L'hypocondrie est un trouble anxieux qui se caractérise par une anxiété excessive causée par la peur d'être malade. La personne hypocondriaque peut ainsi s'inquiéter au moindre symptôme suspect, consulter de nombreux médecins, passer toutes sortes d'examens... et ne jamais être rassurée sur son état. Comment devient-on hypocondriaque ? Peut-on se débarrasser de cette anxiété ? Ce trouble psychique a inspiré le théâtre classique ou encore le cinéma. L'hypocondrie est un trouble anxieux qui génère la peur d'être malade, et au-delà de mourir, au-delà de la caricature et de la dérision, les personnes hypocondriaques peuvent se retrouver démunies, oppressées, en grande souffrance. Ce trouble psychique lié à la santé peut être très difficile à vivre, pour le patient comme pour ses proches. L'angoisse d'être malade va conduire le sujet à identifier des symptômes inexistants, interpréter des sensations ordinaires avec, parfois à la clé, des autodiagnostics catastrophes et multiplier les consultations inutiles et les recours intempestifs aux infos médicales en ligne (cybercondrie) avec, à la clé, souvent, l'incompréhension de l'entourage. Plusieurs facteurs peuvent expliquer l'hypocondrie : d'autres troubles psychiques et/ou des situations de stress, mais aussi des événements familiaux et des cas de maladie grave dans l'entourage proche. En termes de prise en charge, la thérapie comportementale (TCC) est l'une des options privilégiées, pour mieux comprendre l'origine et la nature de ces pensées irrationnelles et proposer d'autres cheminements psychiques qui détournent de cette anxiété de santé. Avec : Dr Sarah Smadja, psychiatre, cheffe de service à l'Hôpital Sainte-Anne (GHU Paris Psychiatrie & Neurosciences), experte judiciaire et directrice médicale de la Fondation Pierre Deniker Marie Stella Marehin, enseignant-chercheur au département de psychologie de l'université Omar Bongo, maître-assistant CAMES en psychologie clinique et psychopathologie. Psychologue clinicienne au cabinet de psychologie clinique Espoir, situé dans la commune Akanda. Le témoignage d'Agathe Lecaron, animatrice de télévision et de podcasts, autrice du livre Patiente Zéro (éditions Robert Laffont), au micro de Louise Caledec. Programmation musicale : ► Remy Bond – Simple girl ► Vicky R, Oxlade – Fala.
L'hypocondrie est un trouble anxieux qui se caractérise par une anxiété excessive causée par la peur d'être malade. La personne hypocondriaque peut ainsi s'inquiéter au moindre symptôme suspect, consulter de nombreux médecins, passer toutes sortes d'examens... et ne jamais être rassurée sur son état. Comment devient-on hypocondriaque ? Peut-on se débarrasser de cette anxiété ? Ce trouble psychique a inspiré le théâtre classique ou encore le cinéma. L'hypocondrie est un trouble anxieux qui génère la peur d'être malade, et au-delà de mourir, au-delà de la caricature et de la dérision, les personnes hypocondriaques peuvent se retrouver démunies, oppressées, en grande souffrance. Ce trouble psychique lié à la santé peut être très difficile à vivre, pour le patient comme pour ses proches. L'angoisse d'être malade va conduire le sujet à identifier des symptômes inexistants, interpréter des sensations ordinaires avec, parfois à la clé, des autodiagnostics catastrophes et multiplier les consultations inutiles et les recours intempestifs aux infos médicales en ligne (cybercondrie) avec, à la clé, souvent, l'incompréhension de l'entourage. Plusieurs facteurs peuvent expliquer l'hypocondrie : d'autres troubles psychiques et/ou des situations de stress, mais aussi des événements familiaux et des cas de maladie grave dans l'entourage proche. En termes de prise en charge, la thérapie comportementale (TCC) est l'une des options privilégiées, pour mieux comprendre l'origine et la nature de ces pensées irrationnelles et proposer d'autres cheminements psychiques qui détournent de cette anxiété de santé. Avec : Dr Sarah Smadja, psychiatre, cheffe de service à l'Hôpital Sainte-Anne (GHU Paris Psychiatrie & Neurosciences), experte judiciaire et directrice médicale de la Fondation Pierre Deniker Marie Stella Marehin, enseignant-chercheur au département de psychologie de l'université Omar Bongo, maître-assistant CAMES en psychologie clinique et psychopathologie. Psychologue clinicienne au cabinet de psychologie clinique Espoir, situé dans la commune Akanda. Le témoignage d'Agathe Lecaron, animatrice de télévision et de podcasts, autrice du livre Patiente Zéro (éditions Robert Laffont), au micro de Louise Caledec. Programmation musicale : ► Remy Bond – Simple girl ► Vicky R, Oxlade – Fala.
durée : 00:58:01 - Le 13/14 - par : Jérôme Cadet - Ces établissements de jeux peuvent désormais s'installer en dehors des villes thermales ou balnéaires. Plusieurs communes les inaugurent en ce moment. - réalisation : Camille Poux-Jalaguier, Cecilia Arbona Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Aurore Bergé et Jean-François Copé à Cannes Des scènes de chaos pour une montre Swatch, ça va trop loin ? Eurovision, la France se classe 11ème
Comment se relancer après avoir pris une petite claque ? Déçu de sa performance aux France du 10km, Maitre Yodu a eu du mal à relancer la machine. Mais pas question de s'arrêter pour autant... Interclubs sous la pluie, tests de VO2 max (spoiler : c'est énoooooorme), et focus sur son calendrier de 10k : Yohan n'a pas chômé ! Benoit continue de son côté son spécifique, pour arriver en pleine forme au 10k Adidas prévu début juin. RMC Running en profite pour mettre en avant la course de l'Aviron Bayonnais : l'Avirun qui se déroulera ce dimanche. Plusieurs distances sont proposées, tentez de remporter votre dossard sur Instagram !
Dans le sud des États-Unis, en Alabama, des milliers de manifestants ont dénoncé, samedi 16 mai, des redécoupages électoraux pouvant entraîner une régression du droit de vote des minorités, après une décision récente de la Cour suprême fragilisant une loi historique de 1965. Une mobilisation qui souligne les tensions persistantes autour des droits civiques aux États-Unis. De notre envoyé spécial à Montgomery, Des milliers de manifestants se sont réunis à Montgomery, en Alabama, samedi 16 mai 2026, pour réclamer la protection du droit de vote des minorités. Le rassemblement dans cette ville du sud des États-Unis était organisé pour dénoncer la récente décision de la Cour suprême. La majorité conservatrice de l'institution a annulé un passage clé du « Voting Rights Act », loi de 1965 adoptée pour garantir l'accès aux urnes et une meilleure représentation des minorités. Ce texte historique permettait notamment de mettre en place des circonscriptions avec une meilleure représentation de ces populations. Depuis cette décision, plusieurs États du Sud, comme le Tennessee, l'Alabama ou encore la Louisiane – tous dirigés par des Républicains –, se sont mis à retracer les cartes électorales, en particulier pour les élections au Congrès. L'objectif, selon les critiques, est de diminuer le nombre d'électeurs issus des minorités, qui votent majoritairement pour le Parti démocrate. Ces nouvelles circonscriptions pourraient ainsi basculer en faveur des Républicains. Des actions dénoncées par les manifestants comme une attaque directe envers leurs droits. Avant le rassemblement à Montgomery, berceau du mouvement des droits civiques, une marche et une prière ont eu lieu à Selma, une ville voisine qui est également un lieu historique dans la lutte pour le droit de vote des Afro-Américains. La journée a débuté dans une église, où plus d'une dizaine de pasteurs se sont succédé derrière le pupitre pour dénoncer la régression du droit de vote des minorités. L'élue démocrate au Congrès Terri Sewell a pris la parole pour alerter sur les conséquences de la récente décision de la Cour suprême. « Ce qu'on voit depuis cette décision de la Cour suprême, c'est une offensive coordonnée pour effacer des avancées obtenues de haute lutte et pour faire taire la voix des Noirs et des minorités », a-t-elle déclaré. Plusieurs centaines de personnes se sont ensuite mises en marche en direction du pont Edmund Pettus. C'est sur ce même pont qu'en 1965, des militants avaient réclamé l'accès aux urnes pour les Afro-Américains lors d'une marche violemment réprimée par les autorités. Les images de cette répression avaient choqué le pays et contribué à l'adoption de la loi sur le droit de vote. Parmi les manifestants, Candace Howard tenait une pancarte sur laquelle on pouvait lire : « J'enseigne l'histoire, mais je ne m'attendais pas à devoir la répéter. » « J'ai eu la chance de connaître tous mes arrière-grands-parents et mes grands-parents, et ils m'ont raconté à quel point c'était difficile, a-t-elle témoigné. Ils ne pouvaient pas voter, entrer dans certains restaurants, ils devaient boire à des fontaines réservées aux Noirs qui n'étaient pas propres. Ils ne pouvaient jouer qu'à certains endroits, ils ne pouvaient pas faire du vélo librement. Pour moi, ce moment est important : il montre que ce pour quoi ils se sont battus ne peut pas être effacé. » Un immense rassemblement était également organisé à Montgomery, ville emblématique où Martin Luther King a prêché et où le refus de Rosa Parks de céder sa place dans un bus avait lancé un boycott historique contre la ségrégation. Pour Ashley Edwards, la perte d'élus démocrates aurait des conséquences directes pour les habitants de ces régions, souvent marquées par de fortes inégalités. « On a des taux d'illettrisme très élevés, des taux de pauvreté très élevés, des gens qui ne mangent pas à leur faim, a-t-elle expliqué. Et moi, j'ai peur que toutes ces politiques publiques censées aider les gens disparaissent si l'État de l'Alabama devient complètement républicain. » Pendant plusieurs heures, des prises de parole se sont enchaînées, avec notamment la présence d'invités d'honneur comme l'élue de New York, Alexandria Ocasio-Cortez. « Ce n'est qu'à partir de l'adoption du Voting Rights Act qu'on a pu avoir une démocratie dans ce pays », a-t-elle souligné. En conclusion, les organisateurs ont appelé à une mobilisation massive lors des élections de mi-mandat en novembre prochain, espérant une « vague bleue » – une participation et une victoire démocrates suffisantes pour contrer les efforts des républicains visant à maintenir leur majorité au Congrès. À lire aussiÉtats-Unis: la justice annule un redécoupage électoral favorable aux démocrates
Une nouvelle épidémie d'Ebola déclarée en République démocratique du Congo, dans la province de l'Ituri, ainsi que dans deux pays voisins, l'Ouganda et le Soudan du Sud. L'information a été confirmée par l'OMS et l'agence sanitaire de l'Union africaine, Africa CDC. Plusieurs dizaines de cas ont déjà été recensés et de nombreux décès enregistrés. La RDC reste le foyer principal de cette épidémie, et une nouvelle souche de contamination y a été découverte. Cette dernière, explique le Dr Jean Kaseya, épidémiologiste et directeur général du Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC), ne dispose pour le moment ni de vaccin, ni de traitement. RFI : Le 5 mai 2026, l'Organisation mondiale de la santé a reçu un signal de cas suspects et a envoyé une équipe sur le terrain. Les premiers échantillons testés à Mungbwalu étaient négatifs. Ce n'est que le 15 mai que l'Institut national de recherche biomédicale a confirmé les cas positifs. Deux jours se sont écoulés. Ce délai a-t-il aggravé la situation ? Dr Jean Kaseya : On peut dire que tout délai dans une flambée d'Ebola est préoccupant, mais que les premiers échantillons négatifs ne suffisent pas à exclure une flambée. Cela peut dépendre du moment du prélèvement, de la qualité de l'échantillon, du choix des cas testés, du transport ou de la dynamique de transmission. Nous devons examiner la chronologie complète avant de conclure que ce délai a aggravé la situation. Ce que nous savons, c'est qu'Ebola exige une réponse immédiate dès le signal et cela signifie l'investigation, l'isolement, la recherche des contacts, le contrôle des infections et la communication communautaire. Voilà pourquoi Africa CDC travaille avec les gouvernements à accélérer la confirmation, à renforcer les laboratoires, à reconstituer les chaînes de transmission et à réduire tout nouveau délai opérationnel. Le patient zéro a-t-il été identifié ? Le patient zéro n'a pas été publiquement confirmé. À ce stade, les enquêtes épidémiologiques sont en cours pour établir la chronologie des premiers cas, les expositions possibles, les événements communautaires, les soins reçus. Vous savez, les funérailles et les déplacements sont aussi d'autres facteurs. Les informations venant de la communauté sont importantes et doivent être écoutées. Nos équipes travaillent avec le gouvernement et d'autres partenaires pour que nous puissions vérifier scientifiquement avant de parler du patient zéro. On parle de la RDC, mais d'autres pays seront également impactés, l'Ouganda et le Soudan du Sud notamment. Vous confirmez ? Effectivement, la situation est confirmée en Ouganda. On parle de la même souche qui vient d'être confirmée en RDC. Il s'agit de la souche « Bundibugyo » et on parle de cas importés en Ouganda venant de la RDC, dont une personne est déjà morte. Actuellement, nous sommes en train de travailler sur la détection rapide pour renforcer la surveillance. On est en train de rechercher les contacts, de faire de la prévention et le contrôle des infections. Nous avons aussi la communication avec les communautés, bien sûr, les enterrements sûrs et dignes au niveau du Soudan du Sud. Nous activons la pression maximale en termes de prévention et surtout de détection accélérée s'il y avait un cas. Pour revenir à la RDC, c'est la 17e épidémie que connaît le pays depuis 1976. Mais cette fois, ce n'est pas la souche Zaïre. Le séquençage est en cours. Vous avez évoqué tout à l'heure le nom de la nouvelle souche. Pouvez-vous nous rappeler de quelle souche il s'agit ? Généralement, nous parlons des trois souches. Il y en a une vingtaine, mais généralement on parle de trois souches pour Ebola : la souche « Zaïre », que l'on connaît, la souche « Soudan », et la souche « Bundibugyo ». C'est de celle-là dont on parle. Cette souche n'a pour le moment aucun vaccin disponible, aucun médicament disponible. Nous avons des vaccins candidats, des médicaments candidats sur lesquels nous sommes en train de travailler. Aujourd'hui (vendredi 15 mai, NDLR), mon équipe a eu une réunion avec tous les partenaires et les industriels pharmaceutiques qui ont des produits sur lesquels on fait des études, et donc nous saurons vous informer un peu plus dans les prochains jours. Dernière question, quelle est votre plus grande crainte dans les prochaines 72 heures ? La crainte des chaînes de transmission invisibles, des contacts qui ne sont pas listés, des personnes exposées qui se déplacent vers Bunia, vers l'Ouganda, vers le Soudan du Sud, des soignants qui sont exposés sans protection suffisante et surtout des décès communautaires sans enterrements. Les prochaines 72 heures doivent servir à passer d'un signal inquiétant à une réponse structurée, où nous allons lister les contacts. On va prendre des soins sécurisés, on va renforcer les laboratoires et on va avoir des communautés informées. À ce moment-là, je peux commencer à dire que nous pourrions contrôler cette épidémie dans les semaines qui viennent. À lire aussiRDC: nouvelle épidémie d'Ebola en cours en Ituri, la société civile appelle à éviter le pire
Le Paris Saint-Germain n'est plus en train de courir après sa première Ligue des champions. Le PSG est désormais champion d'Europe en titre, et c'est justement ce qui change tout. Le samedi 30 mai 2026, Paris affrontera Arsenal en finale de Ligue des champions à Budapest, avec un objectif immense : conserver sa couronne européenne et réussir un back-to-back historique. Après avoir remporté la Ligue des champions la saison dernière face à l'Inter Milan, le PSG peut désormais entrer dans une autre catégorie : celle des clubs capables de gagner l'Europe plusieurs années de suite. Et cette finale contre Arsenal arrive dans un contexte très particulier. Paris vient d'être officiellement sacré champion de France 2025-2026, ce qui confirme encore la domination nationale du club cette saison. Mais maintenant, toute la question est européenne : le PSG peut-il transformer cette domination en véritable dynastie ? La préparation sera également un sujet majeur. Selon CulturePSG, Paris aura une période de 13 jours sans match entre son dernier rendez-vous de Ligue 1 et la finale contre Arsenal. C'est un luxe rare à ce niveau, mais aussi un piège possible : garder le rythme, éviter la décompression, gérer le statut de favori et arriver à Budapest avec le bon niveau d'intensité. En face, Arsenal arrive avec l'ambition de remporter la première Ligue des champions de son histoire, mais aussi avec des incertitudes physiques dans son effectif, notamment en défense. Plusieurs médias spécialisés PSG ont déjà commencé à pointer les fragilités des Gunners avant cette finale. Dans ce podcast, on analyse : pourquoi cette finale PSG-Arsenal est différente ce que signifie défendre un titre de champion d'Europe comment Luis Enrique doit gérer les 13 jours avant Budapest pourquoi Arsenal peut être un piège malgré la confiance parisienne et si le PSG est en train de construire une vraie dynastie européenne contact@pariscentral.fr
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Bébé retrouvé ivre : toutes les pistes retenues Élisabeth Borne lance son mouvement politique La traque au cobra royal se poursuit près de Toulouse
Invité: Thibault Le Page. La lecture est souvent vue comme un acte solitaire, intime, silencieux. Or, elle peut aussi être un moment de partage. Il suffit de penser au parent qui lit un livre à son enfant. Et si cette lecture partagée continuait à lʹâge adulte? Si, au lieu de nous isoler avec nos livres, nous les décortiquions à plusieurs, les vivions ensemble? Et si la lecture était un moment éminemment social? Tribu reçoit Thibault Le Page, dessinateur et socio-anthropologue, doctorant à lʹUniversité de Genève et à la Haute Ecole dʹart et de design (HEAD). Il signe ce livre, "Lire ensemble", chez Premier Parallèle.
Au sommaire :Des pénuries de masques FFP2 sont craintes en France suite à une hausse importante des ventes dans les pharmacies, bien que les autorités sanitaires assurent que la situation est sous contrôle.Une pénurie d'hélium, gaz indispensable à de nombreuses industries, est également redoutée en raison du blocage du détroit d'Ormuz qui perturbe les approvisionnements.Le Rafale, avion de chasse français, fait l'objet de campagnes de désinformation étrangères, notamment chinoises, visant à affaiblir son image et ses ventes à l'international.La Golf GTI, voiture culte des années 70-80, est célébrée pour son 50e anniversaire, retraçant son histoire et son succès mondial.Le violon Stradivarius, instrument de musique légendaire, est mis à l'honneur pour son exceptionnelle qualité sonore et sa rareté, chaque exemplaire se vendant plusieurs millions d'euros.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Indemnité carburant : un simulateur pour tester l'éligibilité SNCF, trop d'arrêts de travail, c'est prime de cheminot réduite ! 80 000 euros de gain au casino, cet homme décide de tout donner
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : "Incel, "miskine", "banger"... les nouveaux mots du dico ! Un député PS veut interdire les banquets du Canon Français Consommation mondiale de vin, en chute libre !
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Polémique après le recadrage de Macron à la fac de Nairobi; Matthieu Pigasse veut une "chaîne info" de gauche.
Au début du XXe siècle, un homme était persuadé d'avoir découvert le secret ultime de la santé. Son nom : Horace Fletcher. Et selon lui, presque toutes nos maladies venaient… du fait que nous ne mâchions pas assez.Sa méthode était radicale. Fletcher affirmait qu'il fallait mâcher chaque bouchée jusqu'à ce qu'elle devienne totalement liquide avant de l'avaler. Certains aliments devaient ainsi être mastiqués des centaines de fois. Lui-même racontait avoir mâché un simple morceau d'oignon vert… 722 fois.Cette pratique prit rapidement un nom : le « fletcherisme ».Et aussi incroyable que cela puisse paraître, ce régime devint extrêmement à la mode dans les années 1900. Des industriels, des intellectuels et même des millionnaires américains s'y convertissent. Fletcher promettait tout : meilleure digestion, perte de poids, énergie accrue, longévité exceptionnelle… Certains adeptes allaient jusqu'à chronométrer leurs repas ou compter obsessivement leurs mouvements de mâchoire.Mais alors… avait-il totalement tort ?Eh bien, pas complètement.Aujourd'hui, la science confirme qu'une mastication correcte est importante. Quand nous mâchons, nous réduisons les aliments en petits fragments, ce qui facilite le travail de l'estomac et des intestins. La salive contient aussi des enzymes qui commencent déjà la digestion des glucides avant même que les aliments n'atteignent l'estomac.Manger lentement permet également au cerveau de mieux percevoir la satiété. Car notre organisme met environ vingt minutes à envoyer les signaux indiquant que nous avons assez mangé. Avaler trop vite favorise donc les excès alimentaires.Plusieurs études modernes montrent d'ailleurs que les personnes qui mangent très rapidement ont davantage de risques d'obésité, de reflux gastriques ou de troubles digestifs.Mais de là à mâcher chaque bouchée des centaines de fois…C'est inutile.Aucune étude sérieuse n'a montré qu'une mastication extrême améliore la santé ou augmente l'espérance de vie. Au contraire, cela peut rendre les repas anxiogènes et obsessionnels. Le « fletcherisme » est ainsi progressivement devenu un symbole des dérives pseudo-scientifiques de certains régimes miracles.En réalité, les spécialistes recommandent surtout une approche simple : manger calmement, sans se précipiter, bien mastiquer sans compter mécaniquement, et écouter ses sensations de faim et de satiété.Autrement dit, Horace Fletcher avait probablement identifié un vrai problème moderne : nous mangeons souvent trop vite.Mais son remède, lui, était allé beaucoup trop loin. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Si les deux virus ne sont pas comparables, la France semble mieux préparée face au risque épidémique qu'il y a six ans. En effet, il n'y a pas de pénurie de masques en pharmacie actuellement. Plusieurs organisations confirment à RTL qu'elles ont des stocks, bien plus qu'au début de la pandémie de Covid-19. Autre volet important : les test de dépistage de l'hantavirus seront assez faciles à généraliser si nécessaire selon Lionel Barrand, président du Syndicat national des biologistes médicaux. "On a le matériel, l'expertise, la réactivité... Si besoin, on sera en capacité d'aller beaucoup plus vite qu'au temps du Covid", explique-t-il à notre micro.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette pratique apparaît à la fin du XIXe siècle aux États-Unis. Mais son véritable inventeur reste inconnu. Plusieurs commerçants semblent avoir eu l'idée presque en même temps. Ce qui est certain, en revanche, c'est que cette technique explose avec l'essor des grands magasins américains comme Sears, Roebuck and Co..À première vue, vendre un objet 9,99 dollars au lieu de 10 dollars paraît absurde. Après tout, la différence n'est que d'un centime. Pourtant, cette minuscule variation change profondément notre perception du prix.Pendant longtemps, les commerçants constatent empiriquement que les prix finissant par “99” augmentent les ventes. Mais aujourd'hui, les neurosciences et la psychologie économique ont permis de comprendre pourquoi.Une étude très célèbre des chercheurs Manoj Thomas et Vicki Morwitz a démontré l'existence de ce qu'on appelle “l'effet du chiffre de gauche”. Notre cerveau lit les prix de gauche à droite et accorde une importance disproportionnée au premier chiffre. Ainsi, 9,99 € est inconsciemment perçu comme étant “dans la catégorie des 9 euros”, et non des 10 euros.Le plus étonnant, c'est que leur étude montre que les consommateurs perçoivent parfois la différence entre 1,99 € et 3 € comme plus faible que celle entre 1 € et 1,99 €, alors que mathématiquement c'est faux. Le simple passage du premier chiffre — de 1 à 2 — agit comme une frontière psychologique extrêmement puissante.Et même lorsque les gens connaissent parfaitement cette astuce marketing… leur cerveau continue à y réagir.Mais il existe aussi une autre explication historique à l'apparition des prix en “99”. À la fin du XIXe siècle, de nombreux commerçants craignent les vols de leurs employés. Si un produit coûte exactement 1 dollar, le vendeur peut garder le billet sans ouvrir la caisse. En revanche, avec un prix à 0,99 dollar, il doit rendre un centime et donc enregistrer la vente.Cette logique devient particulièrement importante après l'invention de la caisse enregistreuse mécanique par James Ritty en 1879.Aujourd'hui encore, cette vieille technique continue de fonctionner partout : supermarchés, abonnements numériques, billets d'avion, restaurants, plateformes de streaming… Le “99” est devenu une arme psychologique universelle. Et c'est peut-être cela le plus fascinant : plus d'un siècle après son invention, notre cerveau continue de tomber dans le piège. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Édouard Philippe découvre les visioconférence Des actions anti-bassines dans La Vienne et les Deux-Serves Nantes, un élu délégué au "retour au train de nuit"
L'industrie forestière européenne est en pleine transformation et s'impose désormais comme un acteur clé de la transition écologique, selon un rapport des Nations Unies publié à l'approche de la 21e session du Forum des Nations Unies sur les forêts (FNUF21).« Pendant longtemps, on associait surtout ce secteur à l'exploitation du bois comme ressource brute. Mais aujourd'hui, il devient un acteur clé de la transition écologique et de la résilience économique », explique Florian Steierer, chargé des affaires économiques à l'Unité des forêts de la Commission économique des Nations Unies pour l'Europe (CEE-ONU).Le bois est de plus en plus utilisé dans la construction bas carbone, les énergies renouvelables et les produits biosourcés innovants. Plusieurs pays européens investissent massivement dans ces solutions.Malgré les incendies, les ravageurs forestiers et les pressions économiques, « le secteur répond par davantage d'innovation et une approche plus circulaire de la bioéconomie », souligne Florian Steierer. « La forêt n'est plus seulement perçue comme une ressource à exploiter, mais comme une solution stratégique pour le climat, l'énergie et l'économie européenne ». (Extrait sonore : Florian Steierer, chargé des affaires économiques à l'Unité des forêts de la CEE-ONU ; propos recueillis par Cristina Silveiro ONU Info)
C dans l'air du 9 mai 2026 - Ormuz : quand l'Iran fait trembler l'économie mondialePlus de deux mois après son déclenchement, la guerre en Iran a provoqué un choc économique mondial majeur. Son principal symbole : le blocus du détroit d'Ormuz, point clé du commerce international, par lequel 20 % du pétrole mondial et une partie importante du gaz y transitent. Les perturbations maritimes ont fait exploser les coûts du transport, des assurances et des matières premières. Le FMI alerte désormais sur un risque de ralentissement mondial durable avec une inflation en forte hausse. Les pays asiatiques sont les plus fragilisés. La Chine, l'Inde, le Japon ou la Corée du Sud dépendent fortement du pétrole et du gaz venant du Golfe. La hausse des prix menace leurs industries, leurs transports et même la production de semi-conducteurs, essentielle pour l'électronique et l'intelligence artificielle. Plusieurs analystes craignent aussi des pénuries et des retards dans les chaînes d'approvisionnement mondiales. L'Europe subit également de fortes conséquences économiques. Les prix du gaz et des carburants ont fortement augmenté, ce qui relance l'inflation et ralentit la croissance. Des secteurs comme la chimie, la sidérurgie, l'agroalimentaire ou les transports voient leurs coûts exploser. Selon des économistes, une guerre longue pourrait provoquer un choc économique avec des risques de récession. En France, les conséquences économiques de la guerre au Proche-Orient se font sentir jusque dans le quotidien des habitants, notamment à travers la hausse des prix de l'énergie et des carburants. À Dunkerque, les bus gratuits sont devenus une solution concrète pour de nombreux habitants qui cherchent à réduire leurs dépenses, faute de pouvoir suivre l'augmentation du prix de l'essence. En France, la colère gronde pour de nombreux ménages faisant face à des dépenses qui s'accumulent et au sentiment de subir des effets d'une crise internationale sur laquelle ils n'ont aucune prise. Conscient de ces difficultés, Sébastien Lecornu a promis des mesures supplémentaires : « changer d'ampleur et d'échelle », sans pour autant retomber dans le « quoi qu'il en coûte », car la France n'en a plus les moyens. Au RN, qui réclame la baisse des taxes sur le carburant ou LFI qui souhaiterait le blocage des prix, le Premier ministre répond qu'il n'y toujours pas « d'argent magique ». Mais la crise a aussi ses gagnants… Le blocage du détroit d'Ormuz est une aubaine pour les producteurs de pétrole américains, qui voient s'ouvrir de nouveaux champs d'extraction avec la montée des prix du baril, et récupèrent de nouveaux clients. Dans le Midland, au Texas, une de nos équipes est allée auprès de ces trumpistes invétérés, convaincus que la transition écologique est une « erreur ». Comment la hausse du pétrole et du gaz se répercute-t-elle sur l'économie mondiale ? Pourquoi les pays asiatiques sont-ils les plus dépendants et les plus exposés ? Comment la hausse des prix de l'énergie impacte-t-elle concrètement les ménages français ?Nos experts :- Philippe DESSERTINE - Économiste, professeur à l'Université IAE Paris Panthéon Sorbonne, auteur de « L'horizon des possibles » chez Robert Laffont - Erwan BENEZET - Journaliste au service économique et politique du Parisien-Aujourd'hui en France, auteur de « Le grand bazar de l'énergie » aux éditions Arthaud - Fanny GUINOCHET, éditorialiste économique sur France Info - Anne-Sophie ALSIF - Cheffe économiste au Cabinet d'analyse économique BDO France
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Lancement des "jeunes avec Hollande" : mais qui sont-ils ? Condamné pour avoir usurpé l'identité de Brigitte Macron. Crise énergétique : l'argent liquide revient en force !
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Fatima Aït Bounoua, prof de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Cela peut sembler étrange aujourd'hui, mais au Moyen Âge, cette idée paraissait tout à fait logique.Lorsque la grande peste frappe l'Europe au XIVe siècle — la Black Death — elle tue des millions de personnes en quelques années. Face à une catastrophe d'une telle ampleur, les connaissances médicales de l'époque sont limitées. On ne connaît ni les bactéries, ni les virus. Il faut donc trouver une autre explication.Et cette explication vient… du ciel.Depuis l'Antiquité, l'astrologie et la médecine sont étroitement liées. Les savants s'appuient sur les travaux de Hippocrates et de Galen, selon lesquels la santé dépend de l'équilibre des “humeurs” du corps, influencées par l'environnement — y compris les astres. Dans ce cadre, les planètes ne sont pas de simples objets célestes : elles ont un impact direct sur la Terre et sur le corps humain.En 1345, une conjonction rare de trois planètes — Jupiter, Saturn et Mars — est observée dans le signe du Verseau. Pour les astrologues de l'époque, cet alignement perturbe l'air, le rend “corrompu”, et provoque des maladies. Plusieurs universités européennes publient même des rapports affirmant que cette configuration céleste est à l'origine de la peste.Cette théorie s'inscrit dans une vision du monde où le ciel et la Terre sont intimement liés. Si quelque chose d'anormal se produit sur Terre, il doit forcément avoir une cause cosmique. Et face à une maladie invisible, foudroyante, incompréhensible, le ciel offre une explication cohérente.Il faut aussi comprendre que les symptômes de la peste — fièvre, bubons, odeurs — sont souvent associés à un “air mauvais”. C'est la théorie des miasmes : l'idée que les maladies se transmettent par des vapeurs toxiques. Si l'air est corrompu… pourquoi ne le serait-il pas à cause des astres ?Bien sûr, cette explication est fausse. Aujourd'hui, on sait que la peste est causée par une bactérie, Yersinia pestis, transmise par les puces des rats. Mais à l'époque, sans microscope, cette réalité est invisible.Ce qui est fascinant, c'est que cette théorie n'était pas irrationnelle dans son contexte. Elle reposait sur les connaissances disponibles, sur une logique cohérente, et sur une tentative sincère de comprendre.En résumé, si l'on a pensé que la peste venait des étoiles, ce n'est pas par superstition naïve, mais parce que le ciel était, pour les hommes du Moyen Âge, une clé essentielle pour expliquer le monde… surtout quand la Terre devenait incompréhensible. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C dans l'air du 7 mai 2026 - Contagion d'hantavirus : la course contre la montreLe paquebot MV Hondius continue d'inquiéter les autorités sanitaires. Après plusieurs décès liés à l'hantavirus, une vaste enquête est en cours pour retrouver le patient zéro et identifier les passagers contaminés. Des voyageurs ont déjà été localisés en Europe et en Afrique, pendant que le bateau poursuit sa route vers les Canaries sous haute surveillance. L'hantavirus se transmet normalement par les rongeurs, via des particules contaminées dans l'air. Mais la souche détectée sur le navire, le virus Andes, peut passer d'humain à humain rendant cette affaire particulièrement sensible. Aux Canaries, où les quelque 150 passagers et membres d'équipage seront mis sous surveillance à partir de samedi, certains habitants craignent un retour des angoisses liées au Covid. En France, une autre menace progresse : les maladies transmises par le moustique tigre. Le chikungunya, la dengue ou encore le virus Zika circulent désormais plus facilement sur le territoire. En 2025, la France a enregistré un nombre record de cas autochtones de chikungunya, c'est-à-dire des contaminations directement sur place, avec plus de 800 dépistages. Le moustique tigre, aujourd'hui implanté dans la quasi-totalité du pays, gagne du terrain avec des hivers plus doux et des températures plus élevées. Aux États-Unis, les médecins s'alarment du recul de la vaccination. La rougeole repart à la hausse dans plusieurs États et les débats autour des vaccins se durcissent. Robert Kennedy Jr, devenu ministre de la Santé, reste très critiqué pour ses positions jugées ambiguës sur la vaccination. Plusieurs scientifiques craignent que cette défiance entraîne le retour de maladies jusque-là sous contrôle. Le cas du MV Hondius peut-il devenir une nouvelle crise sanitaire internationale ? Peut-on s'attendre à davantage de cas de chikungunya en France ? Pourquoi la vaccination recule-t-elle aux États-Unis ?Nos experts :- Anne-Claude CRÉMIEUX - Infectiologue et présidente de la commission technique des vaccinations à la Haute autorité de Santé (HAS) - Nicolas BERROD - Chef de service adjoint et spécialiste santé au Parisien - Anne SÉNÉQUIER - Psychiatre et chercheuse à l'IRIS - Audrey GOUTARD - Grand reporter à France Télévisions, spécialiste des faits de société - Anne LAVERGNE - Responsable du laboratoire associé au Centre National de Référence des Hantavirus - Institut Pasteur de Guyane
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Trop de "drames", salaires : les cheminots en grève en juin Dons aux assos : les Français sont-ils des pinces ? Animal ou enfant : qui préférez-vous prendre en photo ?
C dans l'air du 6 mai 2026 - La France envoie le Charles-de-Gaulle vers Ormuz...Un deal en perspective ? Alors que le ton est monté depuis lundi entre les Etats-Unis et l'Iran au sujet du détroit d'Ormuz, les deux pays seraient proches de conclure un accord pour mettre fin à la guerre, selon une information du média Axios confirmée à Reuters par une source pakistanaise. Hier, Donald Trump avait annoncé suspendre, 24 heures après son lancement, l'opération « Projet Liberté », consistant à escorter les navires désireux de franchir le passage stratégique, alléguant de « grands progrès » dans les négociations avec l'Iran. Mais les discussions en cours ces derniers jours restent très fragiles, depuis que l'Iran a repris ses frappes contre les pays du Golfe et attaqué plusieurs navires commerciaux dans le détroit d'Ormuz. Mercredi, un navire affrété par l'armateur français CMA-CGM a été touché par des tirs. Plusieurs membres de l'équipage ont été blessés et le navire a subi des dommages. « Ce n'est en aucun cas la France qui a été visée », a tenté de rassurer Emmanuel Macron. Quant à Donald Trump, il menace déjà l'Iran : « S'ils refusent [un accord], les bombardements reprendront ». Alors que le transport mondial de pétrole est impacté par le blocage du détroit d'Ormuz, la polémique gonfle en France sur les entreprises qui profitent de la hausse des prix. Total Energies a annoncé aujourd'hui des bénéfices de 5,8 milliards de dollars au premier trimestre, en hausse de 51 % sur un an. Une situation qui a relancé le débat politique sur la taxation des profits exceptionnels. D'autant que Total va échapper à la surtaxe sur les grandes entreprises, mise en place par le gouvernement en 2025 et reconduite pour l'année 2026, car l'entreprise était déficitaire en 2025. Alors que La France insoumise dénonce une entreprise qui « profite de la guerre », le Parti socialiste a déposé une proposition de loi pour taxer ce type de surprofits. Face à l'indignation de la gauche, le PDG de Total Patrick Pouyanné a prévenu qu'il ne pourrait « pas maintenir » le plafonnement sur le prix des carburants en cas de nouvelle taxe. Le gouvernement a, quant à lui, volé au secours de l'entreprise française, dénonçant le « Total bashing » et rappelant que « Total paye déjà des impôts ». En Allemagne aussi, la guerre en Iran a eu des conséquences imprévues. Le chancelier allemand Friedrich Merz, critique de l'opération américaine en Iran, s'est attiré les foudres de Donald Trump qui a depuis annoncé retirer 5 000 soldats stationnés en permanence Outre-Rhin depuis l'après-guerre. À Ramstein, où se trouve la plus grande base américaine d'Europe et ses 50 000 soldats, l'annonce a jeté un froid chez les 8 000 habitants, dont l'activité économique repose principalement sur les militaires américains. « Ils font vivre les artisans, les plombiers, les petits commerces, de la boulangerie au taxi », déclarait en mars le patron d'un hôtel local à l'AFP. Ici, tous espèrent que Donald Trump ne mettre pas ses menaces à exécution. Comment interpréter la marche arrière de Donald Trump sur le « Project liberty » ? Où en sont les négociations entre les Etats-Unis et l'Iran ? Pourquoi les profits de Total crispent la classe politique française ?Nos experts :- Dominique SEUX - Éditorialiste économique - Les Échos et France Inter - Sylvain DOMERGUE - Géographe, enseignant à sciences Po Bordeaux, auteur de « Géopolitique des espaces maritimes » - Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, auteure de « Géopolitique du Sahel » - Yara RIZK - Journaliste économique et financière, rédactrice en chef adjointe à CFNews
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : -Chihuahua pas tenu en laisse, le maître au commissariat ! -Élisabeth Borne se retire de la direction de Renaissance ! -Nomination à la Banque de France : le grand verrouillage !
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Arménie : Macron pousse la chansonnette sur du Aznavour. 338 mots en moins par jour : pourquoi on ne parle plus.
durée : 00:14:37 - Détroit d'Ormuz : des conséquences économiques qui pourraient durer encore plusieurs mois Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Macron veut un défilé XXL pour le 14 Juillet, pour/contre ? Repas étudiant à un euro au Crous, c'est parti !
Ici on parle de ce qui est normal ou pas sur le rythme des selles d'un bébé allaité.On en parle dans l'épisode :ÉPISODE 147 : Suivre la courbe de poids d'un bébé allaité.https://milkshaker.fr/podcast/episode-147-fanny-rieussec-suivre-la-courbe-de-poids-dun-bebe-allaite/ÉPISODE 119 : Les troubles digestifs du bébé allaitéhttps://milkshaker.fr/podcast/episode-119-virginie-ferrandez-allaitement-et-rgo/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'histoire commence en 1622, au large de la Floride. Cette année-là, une flotte espagnole — la “Flota de Tierra Firme” — quitte les Amériques chargée d'or, d'argent et de pierres précieuses destinés à l'Espagne. À bord d'un de ces navires, le Nuestra Señora de Atocha, se trouvent des tonnes de richesses : lingots d'argent, pièces d'or, émeraudes colombiennes. Un véritable coffre-fort flottant.Mais à peine la flotte a-t-elle quitté les Caraïbes qu'un ouragan la frappe de plein fouet. Plusieurs navires sombrent. L'Atocha coule rapidement, emportant son trésor au fond de l'océan. Pendant des décennies, l'Espagne tente de le récupérer. Des plongeurs sont envoyés, des recherches sont menées… sans succès. Le site exact du naufrage reste introuvable. Petit à petit, le trésor bascule dans la légende.Pendant plus de 300 ans, il dort au fond de l'Atlantique, à quelques kilomètres seulement des côtes américaines.Il faut attendre le XXe siècle pour que l'histoire prenne un nouveau tournant. Un chasseur de trésors américain, Mel Fisher, se met en tête de retrouver l'épave. À partir des années 1960, il consacre sa vie entière à cette quête. Pendant seize ans, il explore méthodiquement les fonds marins, affrontant tempêtes, problèmes financiers et même des drames personnels — son fils et sa belle-fille meurent lors d'une mission de recherche.Mais Fisher persiste. Son équipe développe des techniques de repérage de plus en plus précises, cartographie les zones, analyse les courants, les archives, les récits historiques. Et puis, en 1985, après des années d'efforts, le signal tant attendu arrive. Une phrase célèbre dans le monde de la chasse au trésor : “Today's the day”.L'épave de l'Atocha est enfin localisée.Ce qui remonte alors à la surface dépasse toutes les attentes : des centaines de lingots d'argent, des milliers de pièces, des bijoux, des émeraudes. La valeur du trésor est estimée à plusieurs centaines de millions de dollars.Pourquoi ce trésor a-t-il été perdu si longtemps ? Parce que les techniques de navigation du XVIIe siècle étaient approximatives, et les tempêtes pouvaient déplacer les épaves. Sans coordonnées précises, retrouver un navire au fond de l'océan relevait de l'impossible.Et pourquoi a-t-il été retrouvé ? Grâce à la combinaison de la persévérance humaine et des progrès technologiques.Cette histoire n'est pas seulement celle d'un trésor. C'est celle d'une obsession, d'une transmission à travers les siècles… et d'un passé qui, parfois, finit par refaire surface. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Merci à Laura Weibel d'être venue sur Legend.À 20 ans, elle a perdu toute sa famille dans un crash d'avion. Seule survivante, à son réveil, les médecins lui cachent la mort de ses proches pendant plusieurs jours. Elle doit ensuite traverser une longue période de soins et de rééducation. Aujourd'hui, forte de sa résilience, elle revient sur son histoire sur Legend.Retrouvez toutes les informations concernant notre invitée par ici ⬇️Son compte Instagram ➡️ https://www.instagram.com/laura_weibel_/Pour prendre vos billets pour le LEGEND TOUR c'est par ici ➡️ https://www.legend-tour.fr/ Retrouvez la boutique LEGEND ➡️ https://shop.legend-group.fr/Retrouvez l'interview complète sur YouTube ➡️ https://youtu.be/scXaazo614wPour toutes demandes de partenariats : legend@influxcrew.com Retrouvez-nous sur tous les réseaux LEGEND !Facebook : https://www.facebook.com/legendmediafrInstagram : https://www.instagram.com/legendmedia/TikTok : https://www.tiktok.com/@legendTwitter : https://twitter.com/legendmediafrSnapchat : https://www.snapchat.com/@legendcm75017 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La tension ne retombe pas entre Pékin et Tokyo. Depuis les propos de la Première ministre japonaise sur une éventuelle action de son pays en cas d'attaque chinoise sur Taïwan, la Chine a multiplié les mesures de rétorsion. Restrictions des exportations de terres rares, sanctions envers des hommes politiques, mais aussi limite du tourisme vers le Japon qualifiant le pays de « dangereux » pour ses ressortissants. Résultat, 54 % de visiteurs chinois en moins depuis le début de l'année. Une chute considérable alors que les plus de neuf millions de touristes chinois annuels représentaient une manne financière conséquente pour l'industrie du tourisme japonaise. De notre envoyé spécial à Tokyo, À Tokyo, l'industrie du tourisme japonais subit de plein fouet la baisse du nombre de visiteurs chinois, qui représentaient encore il y a peu la majorité de la clientèle. « Maintenant, il y a autant de touristes chinois que de visiteurs qui viennent d'autres pays. Mais avant, ils représentaient 70 % de nos clients », constatent les responsables d'une boutique locale. Tous deux sont Chinois et font partie de Yi Tiao Long (« un dragon », en français), surnom donné à l'industrie du tourisme spécialisée dans l'accueil des visiteurs venus de Chine. Ce secteur pesait près de 11 milliards d'euros l'année dernière. « Quand la baisse des clients chinois a débuté, nous avons vraiment vu notre activité chuter. Mais maintenant, les Occidentaux viennent de plus en plus, tout comme les clients d'autres régions du monde, donc cela compense un peu », explique l'une des employées. Une autre ajoute : « Certains autres magasins ont connu un impact plus lourd que le nôtre. Plusieurs boutiques de location de kimono ont même dû fermer, car elles dépendaient à 80 ou 90 % des touristes chinois. Même si les Européens et les Américains viennent, ils ne consomment pas autant. Les Chinois, eux, sont souvent plus dépensiers. » Surtout lorsqu'ils voyagent en groupes organisés. À lire aussiEntre le Japon et la Chine, un froid durable « Nous n'avons plus que des voyageurs individuels, qui viennent seuls ou en famille. Mais les groupes de touristes, il n'y en a plus. Cela semble interdit côté chinois pour le moment », précise-t-elle. Les restrictions sur le nombre de vols et la pression exercée sur les agences de voyages illustrent la stratégie de Pékin, qui semble déterminée à maximiser la pression sur le secteur touristique nippon. Face à cette situation, les autorités japonaises tentent de s'adapter. Takeshi Nakano, vice-commissaire de l'Agence du tourisme du Japon, reconnaît la tendance : « Le nombre de visiteurs chinois est en baisse, mais de plus en plus de touristes viennent d'autres pays et de régions du monde. » La stratégie japonaise est claire : atténuer les effets de cette chute drastique. « Actuellement, les visiteurs du monde entier, et particulièrement d'Amérique du Nord, d'Europe et d'Australie, sont de plus en plus nombreux. Nos efforts visent donc à attirer encore plus de visiteurs en provenance de ces pays. En plus, la tendance actuelle est à la hausse des voyageurs individuels, en dehors des groupes de touristes. C'est pourquoi nous renforçons nos efforts pour attirer ce type de voyageurs », détaille-t-il. Le Japon nourrit une ambition ambitieuse : atteindre 60 millions de visiteurs d'ici 2030. Un objectif paradoxal dans un pays où la population locale se montre particulièrement hostile au sur-tourisme. À lire aussiLes terres rares au cœur de la brouille entre la Chine et le Japon
Plusieurs syndicats agricoles continuent à réclamer que le gouvernement revoit sa copie sur les « prix plancher » des produits issus de l'agriculture. Dans l'appel trop con d'aujourd'hui, Martin a évidemment tout compris de travers : résultat, il appelle des agriculteurs pour leur vendre du plancher
Le Journal en français facile du lundi 27 avril 2026, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/CeRC.A