Podcasts about plusieurs

  • 2,594PODCASTS
  • 10,093EPISODES
  • 24mAVG DURATION
  • 3DAILY NEW EPISODES
  • Mar 14, 2026LATEST

POPULARITY

20192020202120222023202420252026

Categories



Best podcasts about plusieurs

Show all podcasts related to plusieurs

Latest podcast episodes about plusieurs

TOPFM MAURITIUS
Chiens agressifs : l'inquiétude grandit dans plusieurs régions

TOPFM MAURITIUS

Play Episode Listen Later Mar 14, 2026 1:48


Chiens agressifs : l'inquiétude grandit dans plusieurs régions by TOPFM MAURITIUS

Les Grandes Gueules
"On s'en fout, on s'en fout pas" : Prix du pétrole, 50 € de plus pour certains billets d'avion - 13/03

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Mar 13, 2026 7:31


Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Prix du pétrole, 50 € de plus pour certains billets d'avion Taxe sur les petits colis, les importations en chute libre Un quart des Français dort moins de six heures par nuit

Les Grandes Gueules
Le rappel du jour- Jean-Loup Bonnamy : "François Mitterrand avait organisé un faux attentat contre lui près de l'Observatoire à Paris. Ça ne lui avait pas empêché d'être président plusieurs années après" - 13/03

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Mar 13, 2026 1:50


Aujourd'hui, Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Jérôme Marty, médecin généraliste, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Eco d'ici Eco d'ailleurs
Guerre en Iran : vers un nouveau choc pétrolier mondial ?

Eco d'ici Eco d'ailleurs

Play Episode Listen Later Mar 13, 2026 55:41


La guerre entre l'Iran, les États-Unis et Israël provoque un effet fulgurant sur les marchés énergétiques mondiaux. Blocage du détroit d'Ormuz, envolée des prix du pétrole, conséquences pour les pays producteurs et importateurs, repositionnement des grandes puissances : Éco d'ici Éco d'ailleurs analyse les effets économiques d'une crise qui pourrait provoquer un nouveau choc pétrolier mondial, y compris sur le continent africain. Les impacts pétroliers et géoéconomiques Notre invité : Homayoun Falakshahi, analyste des marchés pétroliers chez Kpler, société spécialisée dans l'analyse des flux maritimes de matières premières. Son travail consiste à suivre les déplacements des navires transportant du pétrole afin de comprendre les dynamiques du commerce mondial. « On sait quasiment exactement ce qui est transporté, d'où les navires partent et où ils arrivent. »

Les Grandes Gueules
"On s'en fout, on s'en fout pas" : Municipales, des centenaires sur les listes électorales - 12/03

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Mar 12, 2026 8:58


Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Municipales, des centenaires sur les listes électorales 400 milliardaires en plus dans le monde en 2025

On marche sur la tête
Périscolaire à Paris : un animateur visé par plusieurs plaintes pour viols sur mineurs

On marche sur la tête

Play Episode Listen Later Mar 12, 2026 12:30


Christine Kelly revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

TOPFM MAURITIUS
Fête nationale : « Paix, Justice et Liberté », des valeurs toujours au cœur du pays

TOPFM MAURITIUS

Play Episode Listen Later Mar 12, 2026 1:35


À l'occasion du 58e anniversaire de l'indépendance de Maurice et du 34e anniversaire de la République, la Fête nationale de Maurice 2026 sera célébrée le 12 mars, sous le thème « In Peace, Justice and Liberty ». Plusieurs citoyens ont partagé leurs réflexions sur ces valeurs. Pour certains, ces principes représentent avant tout l'idéal sur lequel repose la nation mauricienne. Ils soulignent que la paix, la justice et la liberté sont des éléments essentiels pour vivre ensemble dans un pays multiculturel comme Maurice. Toutefois, d'autres estiment que ces valeurs sont parfois mises à l'épreuve. Certains citoyens évoquent un sentiment d'insécurité ou encore des défis sociaux qui peuvent donner l'impression que la paix et la justice ne sont pas toujours pleinement respectées. Malgré ces préoccupations, plusieurs Mauriciens rappellent que le pays demeure un lieu où la liberté d'expression existe et où chacun peut partager son opinion. Beaucoup se disent également fiers de l'indépendance du pays et de l'unité du peuple mauricien. Ils espèrent que les dirigeants continueront à écouter la population afin de renforcer la paix, la justice et la liberté. Enfin, un message revient souvent : celui de préserver l'unité nationale. Pour ces citoyens, Maurice reste « une seule nation, un seul peuple », et la fête nationale est l'occasion de rappeler l'importance de rester solidaires. Plusieurs en profitent aussi pour souhaiter une bonne fête de l'indépendance à tous les Mauriciens, à Maurice comme à l'étranger.

Les Grandes Gueules
"On s'en fout, on s'en fout pas" : Municipales, les ministres ont pour ordre de ne pas parler - 11/03

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Mar 11, 2026 11:00


Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Municipales, les ministres ont pour ordre de ne pas parler Grenoble, la mairie offre le taxi pour aller voter Crousty poulet, la nouvelle junk food qui crée des émeutes !

On marche sur la tête
Dubaï : plusieurs influenceurs rapatriés accusés d'abandonner leurs animaux

On marche sur la tête

Play Episode Listen Later Mar 11, 2026 6:39


Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pascal Praud et vous
Dubaï : plusieurs influenceurs rapatriés accusés d'abandonner leurs animaux

Pascal Praud et vous

Play Episode Listen Later Mar 11, 2026 6:39


Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

The Sick Podcast with Tony Marinaro
Un Match Déterminant Pour Plusieurs Raisons Ce Soir! | Le Sick Podcast Avec Tony Marinaro 10/03/26

The Sick Podcast with Tony Marinaro

Play Episode Listen Later Mar 10, 2026 134:08


Sur cet épisode de Le Sick Podcast, Denis Gauthier, Jack Han et Martin Biron se joignent à Tony Marinaro! Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

L'heure du crime
LE RÉCIT DE L'ENQUÊTE - Les disparus de l'Isère : un ou plusieurs tueurs ?

L'heure du crime

Play Episode Listen Later Mar 10, 2026 12:43


Les disparus de l'Isère, une dizaine d'affaires dont certaines ont plus de quarante ans. Des enfants, garçons, filles, de six ans à quinze ans, dont la plupart n'ont jamais été retrouvés. Des enquêtes tortueuses, parfois closes prématurément. Le pôle des cold cases, qui fête ses quatre ans, peut-il encore remonter jusqu'aux sources de la vérité ? Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C dans l'air
Pétrole : la flambée qui fait peur à Trump - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Mar 10, 2026 63:50


C dans l'air du 10 mars 2026 - Pétrole : la flambée qui fait peur à TrumpLa guerre est « quasiment finie », a affirmé Donald Trump hier lors de sa première conférence de presse depuis le début de l'opération américaine-israélienne en Iran. « Une petite incursion », a-t-il dit, et tant pis s'il contredit le Pentagone, qui a écrit sur son compte X que « le combat ne fait que commencer ». « Ils n'ont plus de marine, plus de moyens de communication, plus d'armée de l'air. Leurs missiles sont dispersés. Leurs drones sont détruits de toutes parts, y compris leurs usines de fabrication. Si vous regardez bien, il ne leur reste plus rien. Militairement, il ne leur reste plus rien », a détaillé le président américain.Les propos de Donald Trump ont fait instantanément chuter les cours de l'or noir, qui flambaient depuis le matin, et remonter les marchés. Mais pour combien de temps ? Alors que les bombardements israéliens se poursuivent sur l'Iran, Téhéran a promis que plus aucune goutte de pétrole ne sortirait du Moyen-Orient « jusqu'à nouvel ordre ». Les efforts « pour réduire et contrôler le prix du pétrole et du gaz seront ponctuels et vains. En temps de guerre, le commerce est tributaire de la sécurité régionale », a ajouté le porte-parole des Gardiens de la Révolution. « L'Iran n'a pas peur de vos menaces vides. Des plus puissants que vous ont essayé d'éliminer la nation iranienne et n'ont pas réussi. Faites attention à ne pas être éliminé vous-même ! », a écrit Ali Larijani, le chef du Conseil suprême de sécurité nationale iranien. Le ministre des Affaires étrangères iranien a averti de son côté que Téhéran « déciderait de la fin de la guerre » et que les forces armées iraniennes étaient prêtes « à poursuivre les frappes de missiles (…) aussi longtemps que nécessaire et chaque fois que cela sera nécessaire ». Plusieurs explosions ont eu lieu aujourd'hui à Doha, au Qatar, à Abou Dhabi ou contre les Kurdes iraniens.« Si l'Iran devait arrêter les flux de pétrole du détroit d'Ormuz, il serait attaqué encore vingt fois plus fort », a répliqué dans l'après-midi le secrétaire à la guerre américain Pete Hegseth. L'ONU, de son côté, a dit son inquiétude quant aux conséquences économiques des perturbations du trafic maritime dans cette artère essentielle pour le commerce mondial de l'énergie et mis en garde contre les effets de cette situation sur les marchés internationaux et, en particulier, sur les pays en développement.Lundi, depuis le porte-avions Charles-de-Gaulle, posté au large de la Crète, le président de la République avait affirmé que la France se préparait à un conflit au Moyen-Orient susceptible de « durer ». Il avait également annoncé que la France préparait une mission « purement défensive » pour « rouvrir » le détroit d'Ormuz.Alors quelle est la stratégie américaine ? Le régime iranien a-t-il vraiment les moyens de bloquer durablement ce passage clé du commerce mondial ? La marine française dans le détroit d'Ormuz ? Que sait-on du nouveau guide suprême Mojtaba Khamenei ? Quelle est la situation au Liban ?Experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de « D'un monde à l'autre »- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro - Alexandra SCHWARTZBROD - Directrice adjointe de la rédaction – Libération, co-auteure de Les pins de Rechmaya - Sonia DRIDI (Duplex à Washington) - Correspondante aux États-Unis - LCI et France 24

Les Grandes Gueules
"On s'en fout, on s'en fout pas" : Vers une hausse de la taxe foncière ? - 10/03

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Mar 10, 2026 6:36


Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Gisèle Pélicot : son fils écrit un one-man show sur le procès, Vers une hausse de la taxe foncière ?

Les chemins de la philosophie
Comment travailler à plusieurs

Les chemins de la philosophie

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 3:39


durée : 00:03:39 - Le Pourquoi du comment : philo - par : Frédéric Worms - Tout travail est une coopération : même lorsqu'il paraît solitaire, rien ne se fait seul. Toute activité repose sur la mise en commun de nos actes. Comme l'écrit Charles Péguy, la lecture est déjà une "opération commune" entre l'auteur et le lecteur. - réalisation : Luc-Jean Reynaud

The Sick Podcast with Tony Marinaro
Un Voyage Qui A Confirmé Plusieurs Choses | Le Sick Podcast Avec Tony Marinaro 09/03/26

The Sick Podcast with Tony Marinaro

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 147:58


Sur cet épisode de Le Sick Podcast, Philippe Boucher, Vincent Demuy, Anthony Martineau et Éric Hoziel se joignent à Tony Marinaro! Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Les Grandes Gueules
"On s'en fout, on s'en fout pas" : Pas d'ambition présidentielle pour Lecornu - 09/03

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 12:01


Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Pas d'ambition présidentielle pour Lecornu Eurovision : on connaît celle qui représentera la France Villes recherchent assesseurs désespérément !

C dans l'air
L'Iran veut-il entraîner l'Europe dans la guerre ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 63:08


C dans l'air du 6 mars 2026 - L'Iran veut-il entraîner l'Europe dans la guerre ?Au septième jour de guerre au Moyen-Orient, les frappes continuent de s'intensifier en Iran et au Liban, où Israël semble vouloir porter un coup fatal au Hezbollah libanais. La capitale Beyrouth, fief de la milice chiite, a été visée par des bombardements cette nuit, après un ordre israélien d'évacuation d'une ampleur inédite hier dans le sud du pays. Plusieurs centaines de milliers de personnes fuient dans la panique les secteurs pilonnés par Tsahal.« On est au bord d'une crise humanitaire d'ampleur », a déploré le président de Médecins du Monde. Le chef de l'État, Emmanuel Macron, a indiqué jeudi discuter d'un « plan » avec les différentes parties prenantes afin « d'empêcher » que le Liban ne soit « à nouveau entraîné dans la guerre », ainsi que de « l'envoi immédiat » d'une aide humanitaire pour les réfugiés. Le président du Liban avait demandé, un peu plus tôt, au locataire de l'Élysée d'apporter son aide « pour parvenir à un cessez-le-feu dans les plus brefs délais ».Le président de la République a également rappelé jeudi soir que la France ne fait « pas la guerre » au Moyen-Orient et qu'elle n'allait pas s'y « engager », alors que le porte-avions Charles-de-Gaulle est arrivé ce vendredi en Méditerranée et qu'Israël a annoncé une « nouvelle phase » dans sa guerre contre l'Iran, visant le « démantèlement du régime » et de ses capacités militaires. « Nous avons encore d'autres surprises en réserve, que je n'ai pas l'intention de dévoiler », a affirmé le chef d'état-major israélien.Très tôt ce vendredi matin, une nouvelle vague d'attaques a frappé la capitale iranienne. Tsahal dit viser les infrastructures du pouvoir pour désorganiser les gardiens de la révolution et la succession d'Ali Khamenei, le guide suprême de l'Iran tué samedi dernier. Personne n'a encore été désigné, mais un homme fait désormais figure de favori : le fils de l'ancien ayatollah, Mojtaba Khamenei.Alors que son nom circule de plus en plus, Donald Trump a affirmé jeudi qu'il s'agissait d'« un poids plume » et qu'il voulait « être impliqué dans cette nomination ». Le président des États-Unis a en revanche temporisé sur d'éventuelles troupes au sol en Iran. « Ce serait une perte de temps », a-t-il dit à la chaîne ABC, au moment où une majorité d'Américains y est opposée. Un peu plus tard, le chef de cabinet adjoint de la Maison-Blanche, Dan Scavino, a diffusé une vidéo sur X d'un groupe de pasteurs évangéliques réunis dans le Bureau ovale de la Maison-Blanche pour prier avec Donald Trump.Alors quelle est la situation au Moyen-Orient ? Où en est le processus de nomination du prochain guide suprême iranien ? Qui dirige actuellement l'Iran ? Enfin, que se passe-t-il à la frontière entre le Liban et Israël ? Benyamin Netanyahou est-il soutenu dans cette guerre contre le régime iranien par la population israélienne à quelques mois des élections législatives ? Nos journalistes se sont rendus dans le nord de l'État hébreu. Retrouvez leur reportage ce soir dans #cdanslair.Experts :- Bruno Tertrais - Directeur adjoint de la Fondation pour la Recherche Stratégique et auteur de La question israélienne aux éditions de L'Observatoire.- Bernard Rogel - Amiral, ancien chef de l'état-major particulier des présidents François Hollande et Emmanuel Macron et ancien chef d'état-major de la Marine, auteur de Un marin à l'Elysée, publié aux éditions Tallandier- Hamdam Mostafavi - franco-iranienne, spécialiste du Moyen-Orient, directrice adjointe de Libération- Lucas Menget - Grand reporter, spécialiste des relations internationales- Magali Lacroze (en duplex d'Israël) - Grand reporter #cdanslair

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Iran : pourquoi les pays de l'AES restent-ils silencieux ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les frappes israéliennes au sud-Liban et le refus du gouvernement espagnol de coopérer avec les États-Unis dans leur guerre contre l'Iran.  Iran : pourquoi les pays de l'AES restent-ils silencieux ?  Plusieurs jours après les frappes menées par les États-Unis et Israël contre l'Iran et alors que Téhéran est un partenaire stratégique de l'alliance des États du Sahel, ces derniers se sont abstenus de condamner les frappes israéliennes et américaines sur le pays. Comment comprendre ce silence des pays de l'AES ? Vont-ils sacrifier leur relation avec l'Iran au profit de la coopération avec les États-Unis ? Pourquoi les États-Unis changent-ils soudainement de politique vis-à-vis des pays de l'AES ?    Avec David Baché, journaliste au service Afrique de RFI.    Guerre au Moyen-Orient : le Liban risque-t-il de payer le prix du conflit régional ?   Au Liban, l'armée israélienne poursuit ses frappes aériennes alors que des accrochages au sol se déroulent avec des combattants du Hezbollah dans plusieurs localités frontalières. Pourquoi Israël a-t-elle lancé cette opération au sud du Liban ? Se dirige-t-on vers un scénario d'une invasion terrestre longue similaire à celle des années 80 et 90 ?    Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem.     Conflit au Moyen-Orient : Pedro Sánchez peut-il tenir tête à Donald Trump ?   L'Espagne refuse d'assister les États-Unis et Israël sur l'Iran et appelle au respect du droit international. Pourquoi l'Espagne refuse-t-elle ? Les États-Unis pourraient-ils sanctionner le gouvernement espagnol en représailles ? D'autres pays européens partagent-ils la même position que l'Espagne ?    Avec Christine Delfour, professeur des Universités à l'Université Paris-Est-Marne-la-Vallée en civilisation espagnole et latino-américaine contemporaines.     Et en fin d'émission, la chronique « Un œil sur les réseaux » de Jessica Taieb. Aujourd'hui, direction la Guinée où les internautes se demandent depuis plus de deux semaines où se trouve leur président. 

Le journal de 18h00
À Téhéran, des dizaines de milliers de manifestants dénoncent les frappes israélo-américaines

Le journal de 18h00

Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 27:44


durée : 00:27:44 - Journal de 18h - Plusieurs dizaines de milliers de personnes se sont rassemblés dans la centre de Téhéran pour la prière du vendredi avant de manifester dans les rues de la capitale pour dénoncer les frappes américaines israéliennes et américaines et soutenir le pouvoir.

Les Grandes Gueules
"On s'en fout, on s'en fout pas" : Trump réunit des pasteurs dans le Bureau ovale pour prier - 06/03

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 6:43


Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Trump réunit des pasteurs dans le Bureau ovale pour prier Aulas veut remplacer des animaux du zoo par des hologrammes.

Les journaux de France Culture
À Téhéran, des dizaines de milliers de manifestants dénoncent les frappes israélo-américaines

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 27:44


durée : 00:27:44 - Journal de 18h - Plusieurs dizaines de milliers de personnes se sont rassemblés dans la centre de Téhéran pour la prière du vendredi avant de manifester dans les rues de la capitale pour dénoncer les frappes américaines israéliennes et américaines et soutenir le pouvoir.

Les journaux de France Culture
Guerre en Iran : Israël revendique des frappes à grande échelle sur Téhéran, et dit viser les infrastructures du régime

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 16:52


durée : 00:16:52 - Journal de 7 h - Sur place les habitants vivent reclus, terrorisés à l'idée d'être les prochains touchés. Plusieurs personnes ont déjà été tuées jeudi soir dans des frappes sur la ville de Chiraz, dans le sud du pays.

Happy Work
Replay — Comment produire plus en travaillant moins ?

Happy Work

Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 9:07


En ces temps où la semaine de 4 jours est de plus en plus débattue au sein des entreprises, la question à 1 000 000 d'euros que pose les opposants à celle-ci est la suivante : comment produire autant en travaillant 20% de moins ? Dit comme cela, l'équation semble complexe, et pourtant la mission est loin d'être impossible. Franchement, quand vous faîtes le bilan de l'une de vos journées, en moyenne, combien de temps êtes -vous véritablement productif ou productive. Bien entendu, là, je ne parle pas des ouvriers à la chaîne dont le travail est chronométré, mais de tous les autres. Selon une étude d'Invitation Digital Ltd, le temps quotidien véritablement productif pour une personne travaillant dans un bureau est de 2.53 mn ! Soit un peu moins de 15 heures par semaine ! Si nous poussions le raisonnement à son maximum, nous pourrions presque faire une semaine de 2 jours… et être aussi productif. Bien entendu, ce raisonnement ne tient pas car nous avons besoin de pauses, de temps sociaux dans l'entreprise. Mais cela montre qu'une semaine de 4 jours tout en étant aussi productif est loin, très loin d'être une utopie. Une semaine de 4 jours, c'est 30 heures travaillées, le double du temps véritablement production. Plusieurs structures suédoises ont déjà testé la semaine de 30 h réparties sur 4 jours, avec une rémunération équivalente à ce que les salariés touchaient lorsqu'ils travaillaient 40 h. C'est notamment le cas à Göteborg, une ville du sud de la Suède, où un concessionnaire Toyota a décidé de passer à la semaine de 30 heures. Résultat ? Les profits de Toyota ont augmenté de 25 % depuis 2002, alors même que les salaires y sont plus élevés que la moyenne dans le secteur. Autre exemple ? Depuis juin 2022, 70 entreprises britanniques et leurs 3300 salariés testent la semaine de 4 jours (30 ou 32 heures) sans diminution de salaire. Les premiers retours sont largement positifs, d'après un sondage de l'association 4 Day Week Global, à l'initiative de cette expérimentation à grande échelle : 88 % des personnes interrogées affirment ainsi que cette semaine de 4 jours fonctionne « bien » à ce stade, 46 % que la productivité globale de leur entreprise s'est « maintenue à peu près au même niveau », tandis que 34 % déclarent qu'elle s'est « légèrement améliorée » et 15 % qu'elle s'est « considérablement améliorée ». Pour passer à la semaine de 4 jours, il ne s'agit donc pas de supprimer tous les temps non-productif, mais d'en réduire le nombre. En faisant quoi ? C'est ce que j'explique dans cet épisode.Et pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le journal de 7h00
Guerre en Iran : Israël revendique des frappes à grande échelle sur Téhéran, et dit viser les infrastructures du régime

Le journal de 7h00

Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 16:52


durée : 00:16:52 - Journal de 7 h - Sur place les habitants vivent reclus, terrorisés à l'idée d'être les prochains touchés. Plusieurs personnes ont déjà été tuées jeudi soir dans des frappes sur la ville de Chiraz, dans le sud du pays.

Les Grandes Gueules
"On s'en fout, on s'en fout pas" : 2027, Bardella toujours largement en tête des sondages - 05/03

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 8:18


Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : 2027, Bardella toujours largement en tête des sondages Jeux paralympiques, la France boycotte !

Revue de presse Afrique
À la Une : la démission de Thomas Boni Yayi

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 4:08


Au Bénin, l'ancien président Thomas Boni Yayi, figure majeure du paysage politique, a démissionné mardi 3 mars 2026 de la tête du parti d'opposition Les Démocrates. « Cette décision, note La Nouvelle Tribune à Cotonou, intervient après plusieurs mois de tensions internes, marqués notamment par l'exclusion du parti de la course à l'élection présidentielle d'avril prochain pour défaut de parrainages. » Officiellement, Thomas Boni Yayi se retire de la vie politique pour raisons de santé. « L'ancien président du Bénin avait repris la tête des Démocrates en octobre 2023, rappelle La Nouvelle Tribune, renforçant la visibilité de cette formation politique. Cependant, le parti a récemment perdu sa représentation parlementaire à l'issue des législatives du 11 janvier dernier, et n'a donc pas réussi à valider un duo de candidats pour la présidentielle d'avril. » L'opposition laminée… Alors, « le choc est brutal pour l'opposition béninoise », s'exclame Afrik.com. Thomas Boni Yayi qui se retire, de même que son fils, Chabi Yayi, qui occupait le poste stratégique de secrétaire aux relations extérieures. « Cette double démission intervient dans un contexte de crise profonde et pose une question désormais ouverte, pointe le site panafricain : le principal parti d'opposition béninois est-il en train de vivre sa mort clinique ? (…) Plusieurs indicateurs sont au rouge, constate Afrik.com : perte de leadership fondateur ; divisions internes non résolues ; échecs électoraux récents ; départ de figures parlementaires ; affaiblissement de la base militante. Un parti politique peut survivre à une défaite. Il peut même renaître d'une crise. Mais survivre à la perte simultanée de son chef historique et de sa colonne vertébrale organisationnelle exige une capacité de refondation rapide et crédible. Surtout, relève encore le site panafricain, quand le parti se sait exclu du jeu électoral au sommet pour longtemps, au moins quatorze années. En effet, absents du Parlement et des collectivités locales, Les Démocrates ne pourront, par conséquent, parrainer aucun candidat à la présidentielle de 2033. Comment le parti peut-il survivre à une telle traversée du désert ? » « L'opposition béninoise est réduite à sa plus simple expression », constate WakatSéra à Ouagadougou. « Le président Patrice Talon, à qui l'on peut décerner la palme de la transformation du Bénin, tant sur le plan économique que celui des infrastructures, n'est pas moins celui qui a mis sous l'éteignoir les politiciens dont la voix portait encore et qui pouvaient lui faire ombrage. »  « De toute évidence, avec le retrait de Boni Yayi de la vie politique, c'est l'opposition béninoise, dans son ensemble, qui se trouve fragilisée, renchérit Le Pays. Toute chose qui, on l'imagine, est pain bénit pour le pouvoir dont le candidat, sauf tremblement de terre, remportera sans coup férir la présidentielle du 12 avril prochain. » Guerre civile larvée au Soudan du Sud Enfin à lire dans Le Monde Afrique ce reportage au Soudan du Sud en proie à des tensions et à des massacres… « Le Soudan du Sud s'enfonce dans une guerre civile qui ne dit pas son nom », constate le journal. Ces derniers jours, « deux tueries ont fait près de 200 morts dans le pays. Des meurtres visant les ethnies nuer, puis dinka. » Et Le Monde Afrique de s'interroger : « les deux communautés les plus importantes du Soudan du Sud – qui en compte 64 – vont-elles être à nouveau entraînées dans la guerre civile ? On peut le craindre, tant l'année 2025 a été émaillée d'affrontements entre les forces du président, Salva Kiir, un Dinka, et celles fidèles à son principal rival et ancien vice-président, Riek Machar, un Nuer, aujourd'hui incarcéré. Le Soudan du Sud traverse sa plus grave crise sécuritaire et humanitaire, constate encore Le Monde Afrique, depuis la signature, en 2018, d'un accord de paix et la formation, en 2020, d'un gouvernement d'unité nationale de transition. Riek Machar avait alors rejoint Salva Kiir à Juba afin de piloter la transition et conduire le pays vers des élections. Prévues pour 2022, elles ont été repoussées à deux reprises et doivent désormais se tenir à la fin de cette année, mais la prolifération des violences rend la tenue de ce scrutin on ne peut plus incertaine. »

Monde Numérique - Jérôme Colombain

Apple enchaîne les annonces en ce début mars avec une rafale de nouveautés grand public. Ordinateurs, smartphone d'entrée de gamme et tablette polyvalente : tour d'horizon des produits et de ce qu'ils disent de la stratégie de la marque.MacBook Neo : le Mac “accessible” à 700 €Apple lance le MacBook Neo, un portable 13 pouces au châssis aluminium, pensé pour le grand public et surtout pour les étudiants. Affiché à partir de 700 €, il mise sur une puce A18 Pro (issue de l'univers iPhone) pour privilégier l'efficacité énergétique et une autonomie annoncée autour d'une journée en usage standard.En configuration de base, on trouve 8 Go de RAM et 256 Go de stockage, avec une montée à 512 Go. La connectique reste minimaliste (deux ports USB-C et une prise casque) et certaines fonctions sont réservées aux versions supérieures (comme le Touch ID sur la déclinaison 512 Go, selon les informations évoquées dans l'épisode). Apple met aussi en avant des coloris plus “jeunes”, et une remise étudiante visant clairement le monde de l'éducation.MacBook Air et MacBook Pro : la puce M5 partoutPas de révolution esthétique, mais une mise à jour musclée : le MacBook Air passe à la puce M5, avec des promesses de gains en performances, en graphisme et en traitements liés à l'IA locale, ainsi qu'une réactivité accrue (sortie de veille quasi instantanée, selon Apple). L'appareil conserve son positionnement : ultraportable, silencieux, sans refroidissement mécanique.Sur la gamme pro, les MacBook Pro adoptent les déclinaisons M5 Pro et M5 Max, destinées aux usages intensifs : montage vidéo, 3D, compilation, développement et exécution de modèles d'IA en local. Une tendance de fond se dessine : faire tourner davantage de calculs “sur la machine”, plutôt que d'envoyer systématiquement tout vers le cloud.iPhone 17e : entrée de gamme, mais pas au rabaisApple ajoute un modèle plus abordable à sa gamme avec l'iPhone 17e. Au programme : puce A19, compatibilité MagSafe, connectivités modernisées (5G, Wi-Fi) et un design ajusté (bordures plus fines, nouveau coloris). Surtout, le stockage de base passe à 256 Go, sans hausse de prix annoncée par rapport au modèle précédent, autour de 720 € dans l'épisode.L'angle est clair : un iPhone “d'accès” qui conserve l'essentiel, sans les raffinements photo/vidéo des versions les plus premium, tout en restant prêt pour l'IA embarquée… même si Apple doit encore concrétiser sa promesse sur ce terrain.iPad Air M4 : l'iPad polyvalent se rapproche du ProL'iPad Air évolue lui aussi avec l'arrivée de la puce M4, rapprochant ses performances de celles d'un iPad Pro. Apple maintient sa recette : une tablette “à tout faire”, aussi à l'aise en divertissement qu'en productivité avec clavier et stylet.Deux tailles sont proposées (11 et 13 pouces), avec du Wi-Fi 7 et une option 5G. Le but : couvrir aussi bien l'usage “canapé” que les usages plus sérieux en mobilité, dans la lignée de l'iPad-ordinateur que la marque tente de pousser depuis des années.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Afrique Économie
Pourquoi la Formule 1 est-elle absente du continent africain depuis 33 ans?

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 2:33


Les pilotes les plus rapides du monde reviennent ce week-end, avec la reprise de la Formule 1 et le Grand Prix d'Australie ce dimanche 8 mars. Pour la 33ᵉ saison consécutive, les monoplaces de la catégorie reine du sport automobile ne rouleront pas sur le continent africain. Une absence qui s'explique par de nombreux facteurs.  14 mars 1993, sur le circuit de Kyalami, en banlieue de Johannesburg : le Français Alain Prost, au volant de sa Williams, devance le Brésilien Ayrton Senna et s'impose au terme des 72 tours du Grand Prix d'Afrique du Sud. Depuis cette date, la Formule 1 ne s'est plus jamais rendue en Afrique, au grand dam de certains pilotes, à commencer par Lewis Hamilton. Ces dernières années, le septuple champion du monde n'a pas caché son envie d'aller en Afrique, multipliant les prises de parole et pressant même les organes de la Formule 1 d'accélérer les discussions. Ce jeudi 5 mars, il s'est à nouveau exprimé, assurant « ne pas vouloir quitter le sport sans avoir eu un Grand Prix » africain. Dans le paddock, ces dernières années, des rumeurs ont d'ailleurs entrouvert la possibilité d'un retour.   Plusieurs projets en Afrique du Sud, au Rwanda ou au Maroc Il y a d'abord eu le candidat naturel : l'Afrique du Sud et son circuit de Kyamali. « Ils parlent d'un retour de la F1 depuis 2017 », glisse Gaël Angleviel, journaliste spécialisé en sports mécaniques. « Le circuit n'est pas du tout à l'abandon, il accueille d'ailleurs d'autres compétitions. Warren Scheckter, le neveu du champion du monde sud-africain Jody Scheckter, s'était d'ailleurs positionné pour essayer de faire revenir la F1 à Kyalami. » Après 6 ans de négociations, en 2023, le projet est tombé à l'eau. « Le promoteur a été un petit peu trop gourmand aux yeux de la Fédération internationale de l'automobile (FIA) », raconte Gaël Angleviel.   Fin 2024, le Rwanda avait lui aussi des velléités d'accueillir la Formule 1. Son président Paul Kagame a même officiellement déposé la candidature de son pays, lorsqu'il a reçu le gala de la FIA et sa traditionnelle remise de prix. « Mais on en est vraiment au stade du balbutiement », explique Gaël Angleviel. « Les autorités ont défini l'emplacement, qui devrait être proche du futur aéroport de Bugesera. Mais on attend encore un promoteur et un projet financier solides. » Autre rumeur, celle d'un Grand Prix du Maroc. Le Royaume a déjà accueilli une épreuve du championnat, à Casablanca, en 1958. Cette fois, c'est à Tanger qu'un projet se dessine, porté par le Français Éric Boullier, un temps à la tête de l'écurie Lotus. Mais, là encore, aucune négociation concrète n'a été entamée.   À lire aussiLe Rwanda se porte officiellement candidat à l'organisation d'un Grand Prix de Formule 1 sur son sol « Jusqu'à 700 millions de dollars hors circuit. » Si les projets mettent autant de temps à se développer, c'est que les discussions avec la FIA sont très longues. « Il faut d'abord qu'un promoteur privé acquière un terrain », explique Marc Limacher, spécialiste de l'économie de la Formule 1 et auteur chaque année du Business Book GP. « Ensuite, ce promoteur entame des discussions avec les détenteurs de la F1, le groupe Liberty Media, et dépose un dossier, en mettant sur la table un dépôt qui tourne autour des 5 millions de dollars. » Vient ensuite la deuxième phase, celle des travaux, puisque pour accueillir les monoplaces les plus rapides du monde, un circuit doit être homologué « grade 1 » et répondre à des normes de sécurité très strictes. C'est seulement une fois cette homologation acquise que les négociations formelles peuvent débuter entre Liberty Media, la FIA et le promoteur du circuit. « Ça coûte extrêmement cher d'organiser tous les ans un Grand Prix de Formule 1 », explique Marc Limacher. « Ce sont des contrats entre 5 et 7 ans qui peuvent monter jusqu'à 700 millions de dollars hors circuit. » Lors des négociations, de nombreux paramètres entrent en compte : infrastructures, accessibilité, retombées économiques... Ainsi, les instances dirigeantes demandent une garantie de l'État systématique. « Tous les circuits du calendrier ont actuellement une garantie étatique en cas de défaillance », souligne Marc Limacher.   L'absence de cette garantie explique, en partie, que la Formule 1 ne se rende pas en Afrique. Mais c'est loin d'être le seul facteur. Il y a aussi la concurrence internationale féroce, avec « énormément de pays qui veulent accueillir la F1 », estime Gaël Angleviel. « Or le calendrier est déjà très chargé, avec déjà 24 dates à l'année. Et si on commence à empiler les courses tous les week-ends, on risque de lasser le public. » Les pays du Golfe et les États-Unis sont très convoités par Liberty Media. Face à eux, le continent africain pâtit d'une « instabilité économique », juge Marc Limacher. « La F1 est une entreprise cotée en Bourse. Et on a vu par exemple que lorsque les projets du continent africain ont été annoncés, ils n'ont pas eu un impact positif sur la Bourse de New York. »  Manque d'infrastructures et absence de pilote africain Autre facteur, l'absence d'infrastructures suffisantes pour accueillir les courses. « Il ne faut pas oublier qu'un Grand Prix, ce sont des centaines de milliers de personnes qui se déplacent. Il y a les spectateurs, les sponsors, les invités, sans oublier les équipes de F1 », énumère Marc Limacher. Autant de personnes sur quelques jours, cela implique d'avoir une industrie hôtelière robuste, des infrastructures routières adaptées, des transports en commun ainsi qu'un aéroport qui puisse accueillir un flux important de passagers et de fret. Même si les instances dirigeantes de la Formule 1 ont maintes fois répété leur envie de se rendre en Afrique, et malgré les prises de parole engagées de Lewis Hamilton, depuis 10 ans, les lignes n'ont pas vraiment bougé. D'autant qu'actuellement, il n'y a aucun pilote africain sur la grille. « Cela pourrait accélérer la volonté politique d'accueillir la F1 », assure Gaël Angleviel. « Mais si l'on regarde le cas de la France par exemple, il y a actuellement trois pilotes français sur la ligne de départ. Et aucun Grand Prix de France. » Lewis Hamilton participera-t-il à une course sur le continent africain avant de prendre sa retraite, comme il l'espère ? À 41 ans, le septuple champion du monde, déjà sur la grille depuis 20 ans, risque plutôt d'y assister en tant que spectateur. Car « les contrats actuels sont tous verrouillés », explique Marc Limacher. « Dans tous les cas, on ne verra pas de Grand Prix en Afrique avant au moins 2035. » À écouter dans Mondial sportsF1 : Lewis Hamilton, début de l'an 2 à Ferrari !

Grand reportage
La Russie en Afrique: une stratégie d'influence en mutation

Grand reportage

Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 19:30


Soucieuse de continuer à apparaître comme une grande puissance, la Russie a réinvesti le continent africain depuis plusieurs années. Elle s'appuie sur un narratif reprenant celui de l'ancienne Union soviétique. Mais derrière les promesses de fraternité sans frontières, de partage de connaissances et de richesses, se trouvent d'autres objectifs moins avouables, comme le recrutement de combattants pour sa stratégie de chair à canon en Ukraine. Ces dernières années, le soft power, ou l'influence russe, s'est développé et transformé. C'est un studio de musique d'Abidjan où se tient un concours de chant discret, auquel assiste notre correspondant Benoit Almeras. On chante en anglais et en français, Alicia Keys, Garou, Lara Fabbian… Mais pour les candidats, l'horizon n'est pas New York ou Paris, c'est Moscou. L'enjeu de ce casting vocal : une participation au festival « La route de Yalta ». Organisé pour la première fois en 2019 dans cette station balnéaire de Crimée occupée, bien connue des amateurs d'histoire, il a désormais lieu au Kremlin, dans la capitale. On y célèbre les classiques russes et la « Grande guerre patriotique », comprendre la Seconde guerre mondiale. Une époque très lointaine pour ces candidats, jeunes et plus attirés par le voyage et la recherche de notoriété. Un des participants explique sa présence par « le fait que ce soit en Russie, un pays que je n'ai jamais imaginé découvrir. Ce serait aussi un tremplin pour moi et j'espère aussi que mon pays va reconnaître mon talent ». Pour voir Moscou, certains veulent se donner toutes les chances, comme ce candidat qui pousse l'hymne russe a capella. Lors de l'édition 2025, c'est un artiste ivoirien qui a représenté l'Afrique, et pas n'importe lequel : Emmanuel Désiré Boyer dit « Vova », vainqueur de l'édition 2024 de « The Voice Afrique Francophone ». À « La route de Yalta », il a été récompensé du prix du public pour Katyusha, chant patriotique de l'Armée Rouge, interprété en langue dioula. À l'origine de la participation de Vova, et de ce casting, Eben-Ezer Dion, coach vocal pour The Voice Afrique francophone. Ses liens avec la Russie remontent à plus de 20 ans : « J'ai étudié en Russie, je suis allé là-bas pour des études en musique, à l'Académie Gnessine, qui est une académie très prestigieuse là-bas. C'est après ça que je suis rentré au pays, et voici que je prends des initiatives pour faire avancer la musique en Côte d'Ivoire. Si vous voulez, c'est un prolongement, une manière de contribuer à l'action culturelle de la Russie dans l'Afrique francophone. C'est ce qu'on essaie de faire en partenariat avec l'association. » Festival de chants pour soutenir l'annexion forcée de la Crimée Cette association, c'est l'Aruci, Association des russophones de Côte d'Ivoire, créée en 2021. Sa présidente, Tatiana Rakitina assure qu'elle ne fait pas de politique : « Pour nous, c'est plutôt une opportunité pour la Côte d'Ivoire de sortir à l'étranger, de conquérir de nouveaux spectateurs. C'est plutôt un événement professionnel des amateurs de musique plus qu'un événement idéologique. » Pourtant, le festival de Yalta vise aussi à faire reconnaître la souveraineté russe sur la péninsule de Crimée, annexée de force par la Russie en 2014. Mais pour Tatiana Rakitina, comme pour le gouvernement de Moscou qui dénonce souvent la « russophobie » occidentale, c'est bien l'image de la Russie qui est attaquée. Bien qu'en Afrique, elle demeure positive selon elle : « Je peux vous dire que le visage de la Russie était bien brillant et souriant il y a quelques années. Maintenant, il y a dans certains pays une tendance à vouloir éliminer la culture russe ou diminuer sa valeur. Mais pas en Afrique. L'Afrique n'a jamais changé [envers la Russie]. » L'Aruci est aussi une organisation partenaire des Maisons russes. Officiellement des centres culturels, elles ont essaimé sur le continent, selon Lou Osborne, investigatrice du groupe All Eyes on Wagner : « On a vu une accélération de la diplomatie culturelle depuis 2024, avec une multiplication de l'ouverture de ces centres. Leur modèle est novateur : l'État russe ne peut aller aussi vite qu'il le voudrait, donc il a délégué une partie de ces ouvertures et de la gestion à des sociétés non-étatiques, ça leur permet d'aller plus vite. On remarque que c'est notamment là que se passe la partie la plus offensive du soft power, on dépasse la promotion de Pouchkine et de la langue russe. » La diplomatie culturelle russe a une tête de pont, c'est la Rossotrudnichestvo, un organisme officiel du ministère des Affaires étrangères russes, dirigé par Evgueni Primakov Junior, un très proche de Vladimir Poutine. C'est là notamment que se gèrent les bourses pour les étudiants africains, explique le chercheur sénégalais Ibrahima Dabo, lui-même passé par une université russe : « C'est à partir des années 2000 que la Russie a commencé à avoir des intérêts sur le continent africain. Dans ce contexte, des outils de l'époque soviétique ont été réadaptés. Rossotrudnichestvo a été créée en 2008 par un décret du président Dmitri Medvedev, mais c'est l'héritière d'une agence née en 1925 autour de la sœur de Léon Trotski. Cette agence est au cœur aujourd'hui des actions culturelles et humanitaires sur le continent, elle travaille avec des associations locales, notamment des réseaux d'anciens étudiants. La diplomatie éducative est devenue très importante. Rossotrudnichestvo gère les bourses d'étude, ce qui permet de développer son influence, et de donner une image d'ouverture, de montrer une bonne image de la Russie, des conditions d'accueil, de la qualité de l'enseignement. » Moscou a accéléré ses opportunités pour des milliers d'étudiants africains. Au Sénégal par exemple, on est passé de moins de 20 à 130 bourses en quelques années, selon Ibrahima Drabo. Saint-Valentin à la Maison russe, relais médiatiques et influenceurs Derrière Rossotrudnichestvo, certaines Maisons russes ont été montées comme des « franchises » dans l'écosystème Wagner, comme à Bangui, en Centrafrique, dont les canaux de communication multiplient les images d'enfants et de jeunes épanouis, devant des documentaires officiels russes, des films d'action à la gloire du groupe paramilitaire russe, durant des cours de russe, ou encore dernièrement lors d'une grande fête en chanson pour la Saint-Valentin. Son directeur, Dimitri Sityi, est conseiller du président centrafricain Faustin-Archange Touadéra, gestionnaire d'entreprises qui extraient or, diamant et bois, et à la manœuvre de multiples campagnes informationnelles anti-françaises, anti-américaines ou anti-Nations Unies. À Bangui, la Maison russe est devenue un lieu de socialisation, notamment pour des jeunes de milieu peu favorisés. On y fête Noël, on y candidate au championnat de slam, on y trouve aussi à prix modique les sachets d'alcool produits localement par Wagner. À lire aussiPlongée dans la machine de désinformation russe en Centrafrique   Avec les médias comme Russia Today, de plus en plus présents sur le continent (Éthiopie, Sénégal), ou des organisations satellites comme Afrique média ou la radio Lengo songo en Centrafrique, ces centres culturels servent à véhiculer l'image d'une Russie ouverte, bienveillante, à l'opposé d'une Europe présentée comme décadente et xénophobe, voir tout simplement nazie. Un récit repris par un nombre grandissant d'influenceurs africains installés en Russie, valorisés par les algorithmes des réseaux sociaux, comme « l'Ivoirorusse ». « La Russie, c'est bien, j'exhorte tout le monde a visité la grande Russie de Poutine. C'est une très grande expérience », dit-il à ces plusieurs centaines de milliers de suiveurs sur TikTok, se félicitant de « commencer à oublier des mots de français ». Coiffé de sa chapka, « l'Ivoirorusse » est aussi un des promoteurs du programme Alabuga start qui permet officiellement à des jeunes femmes d'obtenir des formations et des diplômes dans cette zone économique spéciale du Tatarstan. Plusieurs enquêtes ont montré une réalité bien différente, et des mécanismes de « traites d'êtres humains », selon l'ONU. Le nouvel écosystème russe met en valeur les coopérations académiques avec la Russie et des opportunités de recrutement, dont on sait qu'elles peuvent conduire des jeunes hommes sur le front en Ukraine, et des jeunes femmes dans des usines de drones. « Ces réseaux de recrutement sont une nouvelle facette du soft power, ça permet à la Russie de façonner l'image donnée dans ces pays-là », analyse Lou Osborne, de All Eyes On Wagner. « C'est une Russie d'opportunités, pour une meilleure vie. Il y a une industrialisation de l'influence russe, avec une multiplication de canaux, un effort total médiatique, culturel, et des services de sécurité, au service de cette influence », ajoute-t-elle. Avec l'Église orthodoxe, « l'alliance du missel et du missile » La Russie loue les vertus présentées comme patriotiques et familiales, qui seraient les siennes et que partageraient les Africains. Pour cela, quoi de mieux que de se placer sous l'autorité divine, via sa propre église, l'Église orthodoxe russe, autonome depuis le schisme consécutif à l'invasion de l'Ukraine, et qui n'hésite pas à mettre les moyens pour attirer les clercs. À écouter aussiCentrafrique: à Bangui, une église orthodoxe financée par la Russie   Comme au Cameroun, où Monseigneur Grégoire, métropolite orthodoxe grec, a vu avec surprise une église russe concurrente autorisée promptement par les autorités, quand lui a mis plus de cinq années à voir la sienne reconnue : « Ici, l'église russe n'a rien fait à part promettre à quelques prêtres de notre église qu'ils allaient leur donner de l'argent, plus que l'aide pastorale que nous distribuons chaque mois. Ils ont fait beaucoup de promesses : construire les églises, des écoles, donner des bourses aux prêtres, acheter des voitures. Mais jusque-là, ils n'ont rien fait à part louer une salle pour en faire une église. Ils ont envoyé quelques personnes à Moscou pour un séminaire de théologie, mais ils ont vu que le niveau de théologie et d'éducation est bien loin du niveau universitaire. Mais ils leur ont dit : "Ok, vous êtes prêts à rentrer en Afrique accomplir votre mission". Mais quel type de mission ? » Cette diplomatie religieuse n'est pas neutre, car l'église orthodoxe n'est pas une église comme une autre. Elle est étroitement imbriquée dans le pouvoir russe et le Kremlin, comme l'expliquait récemment sur RFI l'historien spécialiste du monde orthodoxe, Jean-François Colossimo : « C'est une progression opportuniste. Partout où il y a un clergé achetable, cette pseudo-église agit. Plus on monte dans la hiérarchie, plus elle est contaminée par le FSB [les services de renseignement russes, NDLR] et aux mains du Kremlin et de Poutine. L'Église russe n'a jamais été pensée comme une église internationale. Donc, si elle va en Afrique, c'est pour offrir le monde orthodoxe africain à Poutine. Ce sont eux qui bénissent la mère. L'Église bénie cette guerre, c'est l'alliance du missel et du missile. » À lire aussiCameroun: l'Église orthodoxe russe autorisée à exercer, un pas de plus de Moscou sur le continent   Selon des médias russes en exil, l'église orthodoxe du Kenya aurait participé au recrutement trompeur de combattants pour la guerre en Ukraine. Par ailleurs, plusieurs centaines de séminaristes seraient aujourd'hui en formation en Russie, selon une bonne source, qui parle de « projet à long terme » pour Moscou qui se voit comme « la troisième Rome ». Une montée du soft power russe que constate l'ambassadeur de l'Ukraine à Nairobi, Yurii Tokarx. « L'influence russe et les mesures qu'ils prennent sont très sérieuses et fortes. Il a récemment été publié que le budget de leur machine de propagande s'élevait à 1,5 milliard de dollars. Et, bien sûr, une grande partie de cette somme est destinée à l'Afrique », a-t-il affirmé à notre correspondante à Nairobi Albane Thirouard : « Cela s'accompagne d'opérations informationnelles très sophistiquées. Ils sont également présents sur les plateformes utilisées par les jeunes générations. Ils travaillent intensivement dans le but de pénétrer les pays grâce à ce qu'on appelle le soft power. Il est bien connu que des structures comme Rossotrudnichestvo ainsi que l'Église russe cherchent à s'implanter progressivement au sein des sociétés africaines. Mais comme on a pu le constater par la suite, cela peut évoluer vers des problèmes plus graves pour ces pays. Tous les pays ne comprennent pas ce qui est en train de se passer. Nous, nous avons une arme puissante que nous appelons la vérité, et nous essayons de nous battre avec les moyens dont nous disposons. Leur machine de propagande, elle, combat souvent avec des mensonges. » Au Kenya, la multiplication des témoignages sur les recrutements contraints pour la guerre en Ukraine a écorné l'image de la Russie. Reste à voir si cette réalité viendra enrayer le rouleau-compresseur de l'influence et de la communication mis en marche par Moscou. Le 25 février, l'Université de Nairobi a lancé un Centre africain pour l'étude de la Russie, en présence de l'ambassadeur russe. À lire aussiQui sont les Africains qui combattent pour la Russie? Les révélations d'All Eyes on Wagner

Les Grandes Gueules
"On s'en fout, on s'en fout pas" : 15% des consommateurs de viande de cheval en France - 04/03

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 6:27


Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : 15% des consommateurs de viande de cheval en France Présidentielle : Darmanin, un candidat crédible ?

À la une
Rapatriement des ressortissants canadiens au Moyen-Orient

À la une

Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 22:57


En cette cinquième journée de conflit au Moyen-Orient, la guerre ne montre aucun signe d'essoufflement. Pendant que ces frappes se poursuivent, les ressortissants Canadiens peinent à trouver le moyen de rentrer chez eux. Plusieurs témoignent de leur résignation devant un événement qui les dépasse largement.

SBS French - SBS en français
Le journal des sports du 03/03/2026 : répercussions du conflit au Moyen Orient sur les compétitions sportives

SBS French - SBS en français

Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 11:26


Actualités sportives des derniers jours – Plusieurs joueurs et leurs équipes bloqués au Moyen-Orient ainsi que des perturbations dans plusieurs compétitions internationales en raison de la reprise de la guerre ; derniers résultats de la Ligue 1 et ; victoire des Matildas en coupe d'Asie.

7 milliards de voisins
Comment en finir avec les violences sexuelles sur mineurs ?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 48:30


Selon les estimations de l'Unicef, plus de 370 millions de filles et de femmes et 240 à 310 millions de garçons et d'hommes ont subi un viol ou une agression sexuelle avant l'âge de 18 ans, à l'échelle mondiale. Des chiffres qui montrent l'ampleur des violences sexuelles sur mineur partout dans le monde. En France, le rapport Sauvé, sorti en 2021, dévoilait l'importance de la pédocriminalité au sein de l'Eglise catholique. Au fur et à mesure que la parole des victimes se libère, les affaires éclatent, souvent bien après les faits. Il est en effet difficile pour les enfants de dénoncer leur agresseur, surtout si celui-ci appartient à la sphère familiale. La peur, la culpabilité, la honte les maintiennent encore dans le silence alors que l'essor du numérique et des réseaux sociaux les expose davantage encore à la pédocriminalité. En 2023, plus de 100 millions de photos et de vidéos à caractère sexuel impliquant des enfants ont été repérées en ligne depuis l'Europe. Des contenus qui mettent directement en danger les enfants et banalisent les violences sur mineur. Dans ce contexte, comment mieux protéger les enfants ? Qui sont les auteurs de ces crimes ? Comment les identifier et prévenir la pédocriminalité ?   Avec : Guilherme RINGUENET, journaliste, auteur du livre Des bourreaux – l'enquête choc sur la pédocriminalité en France : qui sont les auteurs des violences sexuelles sur mineurs (HaperCollins, 2026)   Martine BROUSSE, présidente de La Voix de l'Enfant, fédération d'associations de protection de l'enfance   A retrouver dans l'émission également : Un entretien de Najet Benrabaa, correspondante de RFI à Medellin en Colombie. Depuis 2024, la ville de Medellin a lancé une campagne de sensibilisation et de lutte contre l'exploitation sexuelle des mineurs. Plusieurs mesures ont été mises en place dont un travail de collaboration avec les États-Unis pour juger les prédateurs sexuels capturés sur le territoire Colombien.   Un reportage de Matthias Raynal, au Maroc, sur le pédocriminel français Jacques Leveugle.   Programmation musicale : ►  ► 

Les Grandes Gueules
"On s'en fout, on s'en fout pas" : Engorgement des tribunaux, Darmanin décrète la mobilisation - 03/03

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 9:21


Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Engorgement des tribunaux, Darmanin décrète la mobilisation PIB/Hab, la France rattrapée par l'Italie Eurovision, une chanteuse lyrique pour la France

7 milliards de voisins
Comment en finir avec les violences sexuelles sur mineurs ?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 48:30


Selon les estimations de l'Unicef, plus de 370 millions de filles et de femmes et 240 à 310 millions de garçons et d'hommes ont subi un viol ou une agression sexuelle avant l'âge de 18 ans, à l'échelle mondiale. Des chiffres qui montrent l'ampleur des violences sexuelles sur mineur partout dans le monde. En France, le rapport Sauvé, sorti en 2021, dévoilait l'importance de la pédocriminalité au sein de l'Eglise catholique. Au fur et à mesure que la parole des victimes se libère, les affaires éclatent, souvent bien après les faits. Il est en effet difficile pour les enfants de dénoncer leur agresseur, surtout si celui-ci appartient à la sphère familiale. La peur, la culpabilité, la honte les maintiennent encore dans le silence alors que l'essor du numérique et des réseaux sociaux les expose davantage encore à la pédocriminalité. En 2023, plus de 100 millions de photos et de vidéos à caractère sexuel impliquant des enfants ont été repérées en ligne depuis l'Europe. Des contenus qui mettent directement en danger les enfants et banalisent les violences sur mineur. Dans ce contexte, comment mieux protéger les enfants ? Qui sont les auteurs de ces crimes ? Comment les identifier et prévenir la pédocriminalité ?   Avec : Guilherme RINGUENET, journaliste, auteur du livre Des bourreaux – l'enquête choc sur la pédocriminalité en France : qui sont les auteurs des violences sexuelles sur mineurs (HaperCollins, 2026)   Martine BROUSSE, présidente de La Voix de l'Enfant, fédération d'associations de protection de l'enfance   A retrouver dans l'émission également : Un entretien de Najet Benrabaa, correspondante de RFI à Medellin en Colombie. Depuis 2024, la ville de Medellin a lancé une campagne de sensibilisation et de lutte contre l'exploitation sexuelle des mineurs. Plusieurs mesures ont été mises en place dont un travail de collaboration avec les États-Unis pour juger les prédateurs sexuels capturés sur le territoire Colombien.   Un reportage de Matthias Raynal, au Maroc, sur le pédocriminel français Jacques Leveugle.   Programmation musicale : ►  ► 

Le Point J - RTS
Que sait-on du coma aujourd'hui ?

Le Point J - RTS

Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 15:18


Plusieurs victimes de l'incendie de Crans-Montana sont toujours dans le coma, d'autres en sont récemment sorties. Avec ce drame, la notion de coma est brutalement revenue dans l'actualité. Mais que sait-on vraiment de cet état d'inconscience ? Et quels aspects restent inexplorés ? Explications avec Isabelle Beuchat, cheffe de clinique au service de neurologie du CHUV. En complément à cet épisode, Le Point J vous propose la fiction sonore canadienne "ENFERMÉE", disponible dans notre flux sur PlayRTS et toutes les plateformes d'écoute. Journaliste: Jessica Vial Réalisation: Alain Phildius Nous écrire ou nous proposer des questions: pointj@rts.ch ou +41 79 134 34 70

Les Grandes Gueules
"On s'en fout, on s'en fout pas" : Dubaï, des influenceurs appellent la France à l'aide - 02/03

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 11:12


Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Dubaï : des influenceurs appellent la France à l'aide Jean-Luc Mélenchon ironise sur le nom de Raphaël Glucksmann Des stars incitent au dépistage du cancer colorectal !

Journal de l'Afrique
Les frappes américano-israéliennes sur l'Iran suscitent des réactions en Afrique aussi

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Mar 1, 2026 12:42


Les frappes américaines et israéliennes sur l'Iran, et les ripostes de la République islamiste, suscitent de nombreuses réactions. Plusieurs dirigeants africains se sont exprimés. 

Les interviews d'Inter
Mort du guide suprême Ali Khamenei : "Cet homme a détruit plusieurs générations de vie", affirme Farid Vahid

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Mar 1, 2026 28:17


durée : 00:28:17 - L'invité de 8h20 - Le processus de transition en Iran après la mort du guide suprême Ali Khamenei va démarrer dimanche. Le président américain Donald Trump menace l'Iran d'une riposte militaire "sans précédent" en cas de représailles. Trois spécialistes analysent les conséquences de la mort de l'ayatollah. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Les interviews d'Inter
"Le régime iranien se prépare à une guerre depuis plusieurs semaines", explique la journaliste Mariam Pirzadeh

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Feb 28, 2026 9:48


durée : 00:09:48 - L'invité de 7h50 du week-end - par : Ali Baddou - Les Etats-Unis et Israël ont lancé des frappes sur l'Iran, où des explosions ont été entendues dans plusieurs villes. Mariam Pirzadeh est journaliste chez France24 et ancienne correspondante à Téhéran. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Les Grandes Gueules
"On s'en fout, on s'en fout pas" : Les dossiers médicaux de millions de patients piratés - 27/02

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Feb 27, 2026 5:12


Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Les dossiers médicaux de millions de patients piratés Remaniement gouvernemental : le placement des fidèles

Revue de presse Afrique
À la Une: deux possibles charniers découverts à Uvira, dans l'est de la RDC

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Feb 27, 2026 4:17


« Plus de 160 corps identifiés dans des fosses communes à Uvira », titre Afrik.com. Le site d'information panafricain précise que ces « sépultures clandestines auraient été creusées durant l'occupation de la ville par les rebelles de l'AFC-M23 ». Les rebelles s'en sont retirés il y a un mois, « laissant les autorités congolaises et les habitants face à l'horreur, ajoute Afrik.com, les témoignages décrivent des scènes d'une barbarie extrême, où les corps étaient entassés dans des véhicules avant d'être jetés sans ménagement dans des tranchées. » Il y aurait « deux fosses communes majeures. La première dans le quartier Kavimvira, contiendrait 132 corps, tant qu'une seconde, à Kilomoni, près de la frontière burundaise, en refermerait 31 ». Reste à identifier ces corps, « défi majeur pour les familles et les organisations de défense des droits humains ». Selon Afrik.com, « une grande partie des défunts seraient de jeunes garçons. Durant l'occupation, l'AFC-M23 les aurait suspectés d'appartenir aux Wazalendo, ces groupes de défense locale soutenant l'armée régulière congolaise ». Des accusations que « le mouvement rebelle rejette en bloc, précise encore Afrik.com. On se dirigerait « vers une enquête internationale indépendante ».  Intempéries majeures Les récentes pluies dévastatrices au Maroc et en Espagne ont marqué les esprits. C'est APANews qui a lu pour nous une enquête menée par World Weather Attribution, étude selon laquelle « les journées les plus pluvieuses de la région sont désormais autour de 30 % plus humides qu'à l'époque préindustrielle, lorsque la température était plus basse d'1,3°C ». L'Agence de presse africaine rappelle l'intensité des intempéries entre la mi-janvier et la mi-mars : « Neuf tempêtes ont entraîné des pluies torrentielles et des vents violents sur le Maroc, mais aussi l'Espagne et le Portugal, contraignant plus de 200 000 personnes à évacuer leur domicile ». APANews a interrogé Friederike Otto, de l'Imperial College de Londres, selon laquelle « c'est exactement à cela que ressemble le changement climatique : des régimes météorologiques qui étaient autrefois gérables se transforment en catastrophes beaucoup plus dangereuses ». Réunion spéciale La finale chaotique de la CAN, le 18 janvier, entre le Maroc et le Sénégal, n'en finit pas de susciter des commentaires. AfrikFoot s'en fait l'écho : « Remontée contre la décision jugée "injuste" de la CAF, le Maroc prépare sa contre-attaque (…) la Fédération royale marocaine de football dévoile un peu plus les contours de cette contre-attaque, en riposte aux sanctions du jury disciplinaire de la Confédération africaine de football ». Plusieurs joueurs ont été suspendus et le Maroc a été « sanctionné pour le comportement antisportif de ses joueurs ». « Une réunion spéciale, consacrée à la CAN aura lieu dans les prochains jours, annonce AfrikFoot.com, compte-tenu des décisions injustes rendues par la Commission de discipline de la Confédération africaine de football à l'encontre de l'équipe nationale marocaine, et en insistant sur la poursuite du suivi de cette affaire par les voies et procédures légales  afin de protéger les fondements et les règlements du football ». Supporters emprisonnés Ailleurs sur le continent, les débats interminables autour de la finale de la CAN commencent à lasser certains commentateurs. C'est le cas au Burkina Faso où Wakatsera pose la question : « Coupe d'Afrique des nations au Maroc : et si le roi sifflait la fin de la partie ? » « Cette finale ne finit pas de tirer en longueur », estime le journal burkinabé, qui revient, lui, sur les peines de prison dont ont écopé 18 supporters sénégalais. « Ils ont présenté leurs excuses au peuple marocain et à ses dirigeants pour s'être laissé emporter par le sentiment d'injustice suite à deux décisions arbitrales "arbitraires" et surtout par la passion du football », poursuit Wakatsera, aux yeux duquel « il ne reste désormais que la magnanimité du roi Mohamed VI comme seule bouée de sauvetage, pour ceux que leurs compatriotes considèrent désormais comme "les otages de Rabat" ».   

Les Grandes Gueules
"On s'en fout, on s'en fout pas" : Rachida Dati démissionne du ministère de la Culture - 26/02

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Feb 26, 2026 9:29


Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Rachida Dati démissionne du ministère de la Culture, Une pièce co-écrite par Palmade bientôt au théâtre.

Les matins
Guerre en Ukraine : de plus en plus d'Africains sont enrôlés dans l'armée russe

Les matins

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 5:18


durée : 00:05:18 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Quatre ans après avoir envahi l'Ukraine, la Russie cherche à pallier ses pertes humaines et enrôle de plus en plus d'Africains. Plusieurs médias décrivent un recrutement de force, exploitant la misère des Africains, attirés en Russie par de fausses annonces d'emploi et des influenceurs.

Grand reportage
East London: en Afrique du Sud, une ville face aux taxes Trump

Grand reportage

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 19:30


Depuis plusieurs mois, Donald Trump cible directement l'Afrique du Sud. Dans ses discours, le président américain accuse Pretoria de ne pas protéger les fermiers afrikaners blancs, qu'il prétend victimes d'un « génocide ». (Rediffusion du 10 décembre 2025) De notre envoyé spécial de retour de Johannesburg Les démentis sud-africains n'y changent rien. Washington sanctionne : boycott du G20 organisé à Johannesburg, exclusion de l'Afrique du Sud du prochain sommet États-Unis/Afrique et, surtout, décisions économiques lourdes, notamment des droits de douane de 30% sur les exportations sud-africaines. Pour East London, ville du Cap-Oriental dont l'économie dépend largement de l'usine Mercedes-Benz, la punition américaine est un séisme. Sur le port d'East London, la scène est pourtant immuable : rangées de berlines alignées sous les projecteurs, grues immobiles dans l'air salin, ouvriers qui s'affairent en attendant les navires. Dirk Botes, responsable clientèle, détaille l'organisation du terminal automobile : « Cette zone peut préstocker environ 1 400 voitures. Dans le hangar là-bas, un peu moins de 4 000, et sur l'esplanade ouverte environ 1 500. » Ce soir, un navire doit pourtant accoster avec plusieurs heures de retard, perturbé par le mauvais temps. « Il va charger ces véhicules, décharger ceux qui arrivent d'Europe, puis on recommencera avec le bateau suivant », explique-t-il. Ce ballet, autrefois parfaitement réglé, s'est ralenti au fil des mois. Le port exporte de moins en moins de voitures, essentiellement des Mercedes Classe C dont les ventes déclinent depuis plusieurs années. Sphiwe Mthembu, le directeur du port, ne masque pas son inquiétude : « La situation nous touche directement. Quand un constructeur présent depuis soixante-cinq ans commence soudain à souffrir d'une baisse de volumes, cela nous affecte immédiatement. Nous recevons des conteneurs destinés à l'usine : si l'usine tourne moins bien, le port en subit l'impact. Nous devons absolument garder Mercedes-Benz ici et attirer un deuxième grand constructeur. C'est vital pour l'économie locale. » En ville, la chambre de commerce suit de près la situation. Sa directrice, Lizelle Maurice, femme d'affaires respectée et ardente défenseure de l'économie locale, résume l'impact en quelques mots : « Le marché américain était notre plus gros marché, environ 30% de toutes les commandes. Quand les volumes ont commencé à baisser, les fournisseurs de Mercedes-Benz ont immédiatement réduit leurs effectifs. Et cela, c'était avant même les tarifs de Trump. La pandémie avait déjà mis notre économie à genoux. L'an dernier, l'usine est passée de trois à deux équipes, puis 700 départs volontaires ont été annoncés. Les décisions de Washington n'ont fait qu'aggraver une situation déjà très tendue. » Pour comprendre la centralité de Mercedes-Benz dans la région, Ted Keenan, journaliste du Daily Dispatch, déroule une liste : Auria Africa, Valeo International, AIH, et bien d'autres. Tous ont licencié ces derniers mois. «Certaines estimations parlent de 160 000 personnes potentiellement touchées dans la région si Mercedes s'en allait », glisse-t-il, avant de nuancer : « Je ne crois pas que ce soit réaliste. Ce serait la pire chose qui puisse arriver. Mais, il y a des rumeurs persistantes venues de Chine : Mercedes-Benz serait prêt à partager son usine. Aujourd'hui, beaucoup de constructeurs partagent leurs installations. Ce n'est pas impensable. » Pour les employés, c'est jour de fête. Plusieurs centaines d'entre eux sont rassemblés sur un terrain de rugby pour la traditionnelle célébration de fin d'année. Brochettes, musique, danses. Thabile Bevu, délégué du syndicat Numsa, explique pourtant que cette année a été rude : « La production s'est arrêtée plus tôt que d'habitude, quatre semaines en avance. C'est une combinaison de facteurs. Les taxes américaines ont forcé l'usine à réduire. En juillet, on a aussi été en chômage technique pendant six semaines. Beaucoup d'employés embauchés l'an dernier ont déjà perdu leur travail. Alors, tout le monde se demande : est-ce que je serai le prochain ? Mais Mercedes a toujours réussi à faire face, en travaillant avec nous. » Le lendemain, l'un des ouvriers, Phiwe Qaba, arborant un maillot bleu clair des Orlando Pirates, confirme que la crainte est constante : « On parle toujours du même sujet. Parce que dès que les États-Unis arrêtent de commander, notre vie quotidienne change. » Si lui bénéficie d'accords garantissant un revenu minimum même en cas de chômage technique, il pense aux autres, à ceux qui gravitent autour de l'usine : « La dame qui vend des fruits à l'entrée, le gars qui fait le ménage, celle qui prépare la nourriture… eux rentrent chez eux sans un sou. C'est une catastrophe. » À quelques kilomètres du centre-ville, dans le township historique de Duncan Village, on ressent déjà les secousses de la crise. Khulile Jacobs, éducateur et figure locale, fait visiter le lycée du quartier et raconte l'effet sur les familles : « Beaucoup avaient pris des prêts logement ou auto. Avec les licenciements, tout risque de s'effondrer. Des familles qui avaient quitté le township pour des quartiers plus aisés reviennent déjà. Le mouvement a commencé juste après l'élection américaine de novembre. Les entreprises savaient ce qui allait arriver. » Pour Khulile Jacobs, les raisons des décisions de Donald Trump dépassent largement les questions agricoles ou sécuritaires : « C'est une nouvelle forme de guerre froide. L'Afrique du Sud est un hub d'investissements sur le continent. On a l'impression que Trump essaie de détourner ces investissements vers les États-Unis. » Il ajoute un facteur géopolitique majeur : « Le fait que notre pays ait amené Israël devant la Cour internationale de justice a pesé lourd. Pour Trump, c'est comme si l'Afrique du Sud s'était opposée à un allié stratégique. » Et lorsqu'on lui demande s'il soutient son gouvernement dans cette démarche, la réponse est sans ambiguïté : « À 100 %, même plus. Nous nous tiendrons toujours aux côtés du peuple palestinien. Moralement, nous ne pouvons pas faire autrement. » Malgré tout, certains veulent croire à un possible apaisement. Lizelle Maurice, la directrice de la chambre de commerce, appelle à ne pas couper le dialogue : « Trump doit comprendre que ses décisions touchent des millions de personnes. Il doit revoir sa stratégie vis-à-vis de l'Afrique du Sud. Comme je le dis toujours : garde tes amis près de toi, mais tes ennemis encore plus près. »

Journal de l'Afrique
RD Congo : après la mort de Willy Ngoma, l'armée mène des frappes sur plusieurs fronts

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 15:46


Le président de la RD Congo Félix Tshisekedi a été reçu par Emmanuel Macron. Le président français a insisté sur la nécessité d'un cessez-le-feu et d'une "solution politique durable" dans l'est de la RDC, où les forces gouvernementales mènent des frappes sur plusieurs fronts contre le M23, notamment à proximité de l'un des principaux gisements de coltan au monde, avec l'appui de drones. L'analyse de Henry-Pacifique Mayala, chercheur à Ebuteli.

Les Grandes Gueules
"On s'en fout, on s'en fout pas" : Shein ouvre cinq nouvelles boutiques en province ! - 25/02

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 8:36


Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : "Lucie Castets, le rêve de Matignon se finit à la mairie du 12e arrondissement de Paris" "Laurence des Cars a démissionné du Louvre : enfin ?" "Shein ouvre cinq nouvelles boutiques en province !"

Journal de l'Afrique
RD Congo : Willy Ngoma, cadre de l'AFC/M23, tué dans une frappe de drone

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 14:25


En RD Congo, Willy Ngoma, cadre du mouvement rebelle AFC/M23, a été abattu dans l'est du pays dans une frappe de drone. Plusieurs sources sécuritaires confirment ce décès. Dans la zone, les combats se poursuivent malgré les déclarations de cessez-le-feu. Depuis plusieurs jours, les affrontements sont intenses vers Rubaya, une cité contrôlée par les rebelles. C'est une zone stratégique, une manne financière importante pour la rébellion car c'est une zone riche en minerai.