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durée : 00:43:41 - Questions du soir : le débat - par : Antoine Dhulster - Alors que Bachar al-Assad et plusieurs anciens haut-responsables du régime ont été condamnés à mort par contumace, quelles sont les questions soulevées par la justice transitionnelle en Syrie ? On en parle ce soir avec nos invités. - équipe : Vivien Demeyère, Louise Cognard, Tom Umbdenstock, Inès Bouffartigue Sebastia, Adèle Triol, Coline Guillot - invités : Arthur Quesnay Postdoctorant en science politique affilié à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Nadim Houry Avocat spécialisé en droit international et humanitaire et directeur exécutif de l'Initiative Arabe pour la Réforme (ARI), Sarah Alhamed Doctorante au Centre d'études en sciences sociales du religieux (CéSoR), EHESS Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:49:57 - Interception - par : Fabienne Sintes - Dix ans après avoir fui la Syrie sous le micro d'Omar Ouahmane, Wassim, Maya et leurs enfants se sont installés en Suède. Naturalisée, la famille s'apprête désormais à retourner pour la première fois en Syrie. Un voyage chargé de questions et d'émotion. - équipe : Lucie Lemarchand, Martine Meyssonnier, Cécile Bidault, Antoine Giniaux, Hélène Chevallier Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:27 - Le Grand reportage de France Inter - La famille de Lotus a fui la Syrie en 2015 à cause de la guerre pour se réfugier en Suède. Dix ans plus tard, ils ont fait le choix de retrouver leur pays, nous les avons suivis. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:27 - Le 6/9 de l'été - La famille de Lotus a fui la Syrie en 2015 à cause de la guerre pour se réfugier en Suède. Dix ans plus tard, ils ont fait le choix de retrouver leur pays, nous les avons suivis. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Un tribunal syrien de transition a condamné Bachar al-Assad à la peine de mort par contumace, le reconnaissant coupable de « crimes de guerre » et de « crimes contre l'humanité » commis durant la guerre civile. Renversé en décembre 2024 et réfugié en Russie avec sa famille, l'ex-président voit ainsi prononcée contre lui la première condamnation formelle des nouvelles autorités, qui réclament désormais son extradition. Que peut changer cette condamnation si l'ancien président syrien est réfugié en Russie ? Damas peut-il espérer une extradition ? Alors que neuf anciens responsables ont été condamnés à mort dans ce premier verdict, des ONG et des opposants critiquent le déroulé de ces procès. Pourquoi ? Avec Nicolas Falez, journaliste au service international de RFI.
En Syrie, le pays tente de renouer avec une forme de normalité, près d'un an et demi après la chute du clan Assad. Parmi les signes de cette reprise timide : le retour progressif des touristes sur certains sites emblématiques. À Palmyre, joyau archéologique classé au patrimoine mondial de l'Unesco, quelques visiteurs viennent de nouveau admirer les vestiges de l'antique cité de la reine Zénobie. Mais aussi les destructions laissées par l'organisation État islamique. De notre envoyée spéciale à Palmyre, C'est à moto qu'on entre sur le site antique de Palmyre et c'est par ce moyen de transport qu'une partie des touristes visitent aujourd'hui la cité. Khaldoum, guide touristique, est né et a grandi à Palmyre. Il fait la visite et explique : « On est dans le théâtre. Le théâtre romain. Toutes les destructions que vous voyez, c'est l'État islamique qui en est responsable. Je me rappelle comme c'était beau avant. Daech a détruit toute la beauté de ce site. J'espère qu'un jour, il sera rénové et qu'il sera plus beau encore. Il y a eu ici de longues années de guerre. Les gens sont curieux de voir ce qu'elle a fait. Avant, ils venaient visiter les antiquités de la reine Zénobie. Maintenant, ils viennent voir les traces laissées par les combats et par l'État islamique ». Ce jour là, quelques touristes sont présents, notament une Italienne subjuguée par ce qu'elle voit - « C'est un site archéologique romain exceptionnel ! » - et un Australien pour qui les événements contemporains ont un intérêt particulier : « Il y a aussi toute l'histoire récente, on voit ce qui a été détruit ou non. C'est ce qui rend cet endroit si particulier, n'est-ce pas ? Et vous voyez aussi au sol les restes de bombes, les balles ». « Vous remarquez tout de suite que quelque chose d'important s'est passé ici », renchérit la touriste italienne. La vie est plus facile aujourd'hui Durant la visite, nous rencontrons un marchand qui vend des colliers, des souvenirs de Palmyre. « On les fabrique avec ma famille depuis longtemps. On a commencé avant 2008 », explique-t-il. Mais celui-ci a dû arrêter sa production pendant 15 ans. « J'ai dû fuir dans le désert à cause de la guerre. C'était une vie difficile. Ce n'était pas facile de ramener de la nourriture à ma famille. Maintenant, la vie est plus facile. Je suis content de faire à nouveau ce travail », raconte-t-il. Le petit hôtel de Khaldoum est en pleine reconstruction, on y entend le bruit des travaux. Celui-ci explique comment l'idée de revenir travailler à Palmyre a germé en lui : « Au début, quand les touristes sont revenus, il n'y avait aucun service ici. Pas d'aire de repos, pas de toilettes, même pas d'eau fraîche à boire. Tout était détruit, tout était rasé. Peu après la chute du régime, des visiteurs ont commencé à arriver de Damas, de Homs, d'Alep. Ils venaient par groupes, nombreux. Parfois, nous avons accueilli entre 500 et 700 visiteurs par semaine. Alors des gens comme moi ont commencé à investir. On a ouvert des hôtels et des restaurants ». Malgré le retour timide des visiteurs, Palmyre reste suspendue aux soubresauts de la région. Depuis le mois de mars, la guerre entre l'Iran et les États-Unis a déjà fait reculer la fréquentation touristique. Après la guerre, après les occupations et les chantiers de reconstruction, Palmyre se relève lentement. Petit à petit, vers un retour à la vie.
En Syrie, le pays tente de renouer avec une forme de normalité, près d'un an et demi après la chute du clan Assad. Parmi les signes de cette reprise timide : le retour progressif des touristes sur certains sites emblématiques. À Palmyre, joyau archéologique classé au patrimoine mondial de l'Unesco, quelques visiteurs viennent de nouveau admirer les vestiges de l'antique cité de la reine Zénobie. Mais aussi les destructions laissées par l'organisation État islamique. De notre envoyée spéciale à Palmyre, C'est à moto qu'on entre sur le site antique de Palmyre et c'est par ce moyen de transport qu'une partie des touristes visitent aujourd'hui la cité. Khaldoum, guide touristique, est né et a grandi à Palmyre. Il fait la visite et explique : « On est dans le théâtre. Le théâtre romain. Toutes les destructions que vous voyez, c'est l'État islamique qui en est responsable. Je me rappelle comme c'était beau avant. Daech a détruit toute la beauté de ce site. J'espère qu'un jour, il sera rénové et qu'il sera plus beau encore. Il y a eu ici de longues années de guerre. Les gens sont curieux de voir ce qu'elle a fait. Avant, ils venaient visiter les antiquités de la reine Zénobie. Maintenant, ils viennent voir les traces laissées par les combats et par l'État islamique ». Ce jour là, quelques touristes sont présents, notament une Italienne subjuguée par ce qu'elle voit - « C'est un site archéologique romain exceptionnel ! » - et un Australien pour qui les événements contemporains ont un intérêt particulier : « Il y a aussi toute l'histoire récente, on voit ce qui a été détruit ou non. C'est ce qui rend cet endroit si particulier, n'est-ce pas ? Et vous voyez aussi au sol les restes de bombes, les balles ». « Vous remarquez tout de suite que quelque chose d'important s'est passé ici », renchérit la touriste italienne. La vie est plus facile aujourd'hui Durant la visite, nous rencontrons un marchand qui vend des colliers, des souvenirs de Palmyre. « On les fabrique avec ma famille depuis longtemps. On a commencé avant 2008 », explique-t-il. Mais celui-ci a dû arrêter sa production pendant 15 ans. « J'ai dû fuir dans le désert à cause de la guerre. C'était une vie difficile. Ce n'était pas facile de ramener de la nourriture à ma famille. Maintenant, la vie est plus facile. Je suis content de faire à nouveau ce travail », raconte-t-il. Le petit hôtel de Khaldoum est en pleine reconstruction, on y entend le bruit des travaux. Celui-ci explique comment l'idée de revenir travailler à Palmyre a germé en lui : « Au début, quand les touristes sont revenus, il n'y avait aucun service ici. Pas d'aire de repos, pas de toilettes, même pas d'eau fraîche à boire. Tout était détruit, tout était rasé. Peu après la chute du régime, des visiteurs ont commencé à arriver de Damas, de Homs, d'Alep. Ils venaient par groupes, nombreux. Parfois, nous avons accueilli entre 500 et 700 visiteurs par semaine. Alors des gens comme moi ont commencé à investir. On a ouvert des hôtels et des restaurants ». Malgré le retour timide des visiteurs, Palmyre reste suspendue aux soubresauts de la région. Depuis le mois de mars, la guerre entre l'Iran et les États-Unis a déjà fait reculer la fréquentation touristique. Après la guerre, après les occupations et les chantiers de reconstruction, Palmyre se relève lentement. Petit à petit, vers un retour à la vie.
Toute cette semaine, Aujourd'hui l'économie vous propose de partir à la rencontre des diasporas commerçantes. Ce matin, on vous raconte l'histoire d'une communauté qui a une présence plus importante à l'étranger que dans son propre pays. Il s'agit de la diaspora libanaise. Sa capacité d'adaptation et d'intégration, mais aussi ses pratiques commerciales jamais vues auparavant, ont redessiné le paysage économique de certains pays et notamment celui du Brésil. Ils sont entre 7 et 10 millions de Libanais ou de descendants de migrants libanais au Brésil. C'est le pays qui abrite la plus grande diaspora libanaise au monde. Au cœur du vieux São Paulo encore aujourd'hui, dans la Rua 25 de Março, les échoppes portent les signes de cette présence. C'est autour de cette artère commerçante que des milliers d'habitants de ce qui n'était encore qu'une province de l'Empire ottoman sont arrivés au début du XXᵉ siècle avec quelques ballots de tissus. Jeffrey Lester est professeur d'histoire de l'Amérique latine à l'université Emory d'Atlanta et l'auteur de plusieurs livres sur l'immigration au Brésil. « Lorsque les habitants du Moyen-Orient arrivent au Brésil, le Liban ou la Syrie n'existaient pas encore. Ce sont des sujets de l'Empire ottoman. C'est pourquoi, entre historiens, nous ne parlons pas de l'arrivée des Libanais au Brésil, mais des habitants du Moyen-Orient. Les premières migrations importantes commencent dans les années 1880. À l'époque, l'Empire ottoman est en train de se déliter et le Brésil est alors un pays en pleine transformation : l'esclavage est sur le point d'être aboli, les villes grandissent rapidement et l'économie se développe. Il existe de nombreuses opportunités commerciales. Contrairement aux États-Unis, où les préjugés contre les immigrés de pays arabes apparaissent très tôt, le Brésil leur est largement ouvert. Cette diaspora arrive aussi au bon moment : le Brésil passe d'une économie rurale à une économie urbaine et industrielle et c'est une terre d'opportunités économiques. » À lire aussiLes diasporas libanaises à travers le monde Les Libanais au Brésil « ont fini par contrôler tout le réseau de distribution » Ces immigrés ottomans sont d'abord des colporteurs. Ils vont de ville en ville pour vendre toutes sortes de marchandises. « Un des secteurs de l'économie qui était tout nouveau, c'est la distribution. Les Brésiliens, même les plus pauvres, avaient un peu plus d'argent à dépenser qu'avant, et ils voulaient consommer. Mais il n'y avait pas beaucoup de vendeurs ambulants. Et comme les gens du Moyen-Orient fonctionnaient souvent en réseaux, basés sur la famille et sur des liens de communauté, ils ont fini par contrôler tout le réseau de distribution. Un autre élément important, c'est l'introduction d'une nouvelle méthode de paiement : à crédit. C'était une pratique quasiment inconnue au Brésil au XIXe siècle », explique Jeffrey Lester. Ces pratiques donneront naissance aux banques et aux organismes de prêt au Brésil, où la communauté libanaise est aujourd'hui encore très présente. Autre domaine où cette diaspora se distingue, la politique : les descendants d'immigrés libanais représentent aujourd'hui 10 % du Congrès brésilien et l'ancien président Michel Temer sera le premier fils de la diaspora libanaise au Brésil à occuper la fonction suprême, étant président par intérim de 2016 à 2018. À lire aussiLe Brésil envoie de l'aide humanitaire au Liban: Temer va conduire la délégation
Comme nous, sécurisez vos recherches et naviguez avec une couche de protection supplémentaire grâce à NordVPN : https://nordvpn.com/chaquejour Et si la menace iranienne sur le détroit d'Ormuz finissait par pousser les pays du Golfe à construire leur propre porte de sortie? Dans cette nouvelle analyse géopolitique de Chaque Jour sur Terre, Benjamin Tremblay examine la course engagée par les grandes puissances pétrolières du Moyen-Orient pour réduire leur dépendance au détroit d'Ormuz, passage stratégique que l'Iran peut menacer de fermer en cas de conflit. De l'Arabie saoudite aux Émirats arabes unis, en passant par l'Irak, le Koweït, Bahreïn, le Qatar et la Syrie, les pays du Golfe accélèrent leurs préparatifs face à la menace qui pèse sur le détroit d'Ormuz. Mais leurs options, leurs vulnérabilités et leur capacité à protéger leurs exportations de pétrole et de gaz sont loin d'être les mêmes. Décortiquons cette course aux nouvelles routes énergétiques, les limites de ces plans B et leurs conséquences possibles pour l'Iran, la Chine et les autres acteurs mondiaux. À force de brandir Ormuz comme une arme, Téhéran risque-t-il de pousser ses voisins à réduire durablement son influence? Selon vous, les nouveaux pipelines peuvent-ils réellement rendre le détroit d'Ormuz moins important? Abonnez-vous à @CHAQUEJOURSURTERRE pour suivre nos analyses géopolitiques, militaires et stratégiques. Devenez membre exclusif de @7jourssurTerre pour accéder à La revue de presse, une émission de plus d'une heure à chaque semaine avec Benjamin Tremblay : https://www.youtube.com/channel/UCRDafCFB27KOBXvgc6kgS0A/join Aimez la vidéo, partagez-la et activez la cloche pour ne rien manquer de nos prochaines analyses géopolitiques. Chapitres : 0:00 : Ces pays qui veulent contourner Ormuz 2:57 : L'Arabie saoudite veut un deuxième pipeline vers l'ouest 7:10 : Les Émirats arabes unis construisent un complexe à Fujaïrah 10:25 : Les Irakiens veulent construire un pipeline jusqu'à la côte syrienne 14:49 : Le Koweït pourrait se connecter à ce pipeline 17:29 : Bahreïn est dans le pétrin 21:28 : Le Qatar pourra-t-il en profiter ? 26:57 : L'Iran a-t-il brûlé sa carte ? 32:41 : Une nuance importante Devenez membre exclusif de 7 Jours sur Terre et profitez de nombreux avantages, dont notre revue de presse : une émission hebdomadaire de plus d'une heure dans laquelle nous revenons sur les dernières nouvelles géopolitiques à travers le monde, avec des analyses approfondies : https://www.youtube.com/channel/UCRDafCFB27KOBXvgc6kgS0A/join
Cet été, nous vous proposons de (re)découvrir quelques épisodes marquants de ces derniers mois. Nous vous donnons rendez-vous à la rentrée pour des épisodes inédits !Bienvenue dans Entrez ! Plat, Dessert. Dans cette série, notre journaliste Audrey Largouët part sur le terrain et se faufile dans les cuisines des chefs !Aujourd'hui, on prend la direction de Montreuil, dans les cuisines d'un traiteur pas comme les autres : Les Cuistots Migrateurs, fondé par Louis Jacquot. Ici, les gastronomies du monde se croisent et s'enrichissent, grâce à des chefs réfugiés venus de Syrie, du Népal, du Bangladesh ou du Sénégal. Un épisode qui mêle cuisine, engagement et humanité — et qui prouve qu'en cuisine, l'intégration passe d'abord par le goût.Cette série audio est réalisée en collaboration avec Eureden Foodservice et produite par Lacmé.Journaliste : Audrey Largouët ; Réalisateur : Benjamin Macé ; Productrice : Alice Deroide ; Vidéaste ; Edouard Jacques Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En 2010, Mohamed Bouazizi, un jeune vendeur ambulant en Tunisie, s'immole par le feu. Ce geste désespéré devient l'étincelle d'un mouvement historique : le Printemps Arabe. Dans cet épisode de Social Stories, découvrez comment Facebook, Twitter, YouTube et d'autres réseaux sociaux ont permis à des citoyens ordinaires de transformer des injustices locales en soulèvements nationaux et internationaux.De la Tunisie à l'Égypte, en passant par la Libye et la Syrie, nous explorons comment les manifestations ont été organisées, relayées et amplifiées en ligne, et comment les régimes autoritaires ont tenté de contrer cette révolution numérique. Plus que des événements historiques, le Printemps Arabe illustre la manière dont les réseaux sociaux sont devenus des acteurs centraux de la politique, de la mobilisation citoyenne et de la prise de conscience mondiale.Abonnez-vous à Social Stories pour comprendre comment les réseaux sociaux influencent notre société et peuvent changer le monde.Un contenu produit par Supernatifs.Youtube : @SocialStories_Supernatifs Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au sommaire Quel est l'impact économique des incendies qui ravagent la Gironde ? Pour La Croix, l'impact sera catastrophique. Quelles sont les conséquences pour les entreprises, les particuliers et le secteur touristique ? Les vacanciers sont invités à choisir une destination loin des flammes.Le Figaro évoque la question du débroussaillement, une bataille idéologique et écologique. Un exemple d'empilement de normes et d'injonctions contradictoires.Dans le nouveau Parlement syrien, les femmes représentent 10% de la nouvelle assemblée. Même si Ahmed al-Charaa choisit d'accroître la représentation des femmes, elles restent malgré tout minoritaires.Zinédine Zidane vient de prendre la tête de l'équipe de France.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, je partage mon expérience en Syrie qui m'a ouvert les yeux sur les fardeaux culturels et religieux que pouvaient porter les femmes de ma lignée. Mon compte instagram: @tijbyamel
durée : 00:28:25 - Les Bonnes choses - par : Caroline Broué - Noha Baz est pédiatre, autrice culinaire et fondatrice de l'association "Les Petits Soleils" à Beyrouth. Originaire de Syrie et du Liban, elle tisse des liens entre l'humanitaire, la santé, le goût et le plaisir gourmand avec une vitalité contagieuse. - équipe : Léa Warrin, Jean-Christophe Francis Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:28:25 - Le grand podcast de voyage - par : Caroline Broué - Noha Baz est pédiatre, autrice culinaire et fondatrice de l'association "Les Petits Soleils" à Beyrouth. Originaire de Syrie et du Liban, elle tisse des liens entre l'humanitaire, la santé, le goût et le plaisir gourmand avec une vitalité contagieuse. - équipe : Léa Warrin, Jean-Christophe Francis Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
En Syrie, après des années de sécheresse, c'est cette fois l'excès d'eau qui frappe les agriculteurs. Dans le nord-est du pays, les pluies diluviennes tombées en Turquie ont conduit à l'ouverture des vannes de plusieurs barrages sur l'Euphrate. En quelques heures, le fleuve est sorti de son lit, inondant des centaines d'hectares de cultures et des dizaines de maisons près de Deir ez-Zor. Un épisode qui rappelle aussi la dépendance de la Syrie à son voisin turc, qui contrôle depuis des décennies l'essentiel du débit de l'Euphrate. De notre envoyée spéciale à Deir ez-Zor, Sous les pieds d'Houssam, il ne reste que de la terre. Une terre sèche, craquelée. Difficile d'imaginer qu'il y a quelques temps, ces champs étaient complètement inondés. « Toute la récolte est partie avec l'eau, se désole Houssam. Tout ce qui devait nourrir nos enfants cette année a été emporté par l'Euphrate. C'est de plus en plus dur. Le gasoil est trop cher. Comment va-t-on se relever de ça ? Quand ce n'est pas l'inondation, c'est la sécheresse. » En quelques heures, près de 500 hectares de terres agricoles ont été engloutis. Les eaux ont détruit plusieurs stations de pompage et emporté les ponts flottants qui reliaient, sur l'Euphrate, les deux rivages. Désormais, pour traverser, pas d'autre choix que de prendre un bac. « Je fais l'aller-retour tous les jours pour aller travailler. C'est un vrai coût, dénonce un habitant. Chaque traversée nous coûte deux dollars. » L'Euphrate n'a pas seulement avalé les récoltes. Il est aussi entré dans les maisons. « Toute la boue est entrée dans la maison, témoigne Ahmad. Le carrelage est détruit. » Ahmad et Rania venaient tout juste de rentrer après des années d'exil. Leur maison, construite près du fleuve, avait été occupée pendant des années par la 4ᵉ division du clan Assad. L'ensemble avait été pillé. Ils venaient de tout réparer… « On a peur que ça recommence », confie Rania. Le couple pourrait partir, mais pour aller où ?, interrogent-ils. Et pour Rania, une seule responsable, la Turquie. À lire aussiSyrie: le président complète la formation du premier Parlement post-Assad « La Turquie a toujours utilisé l'eau pour régler ses problèmes politiques » À Deir ez-Zor, le niveau de l'Euphrate ne dépend plus seulement de la pluie. Le fleuve prend sa source en Turquie. Et c'est là-bas, en amont, que les barrages construits par Ankara contrôlent l'essentiel de son débit. Hassan cultive ces terres depuis trois générations. « Le fait que la Turquie retienne de l'eau a des répercussions jusque sur nos puits. Quand le niveau du fleuve baisse, celui des eaux souterraines baisse également, souligne-t-il. Et nos puits, peu profonds, d'environ dix mètres, se retrouvent à sec. » Lancé à la fin des années 1970, le vaste programme hydraulique turc compte aujourd'hui sur le Tigre et l'Euphrate quelque 18 barrages. Leur gestion alimente depuis plus de 30 ans les tensions avec la Syrie et l'Irak. « La Turquie a toujours utilisé l'eau pour régler ses problèmes politiques avec ses voisins. C'est arrivé, par exemple, lorsque la Turquie a eu des différends avec l'Irak, car l'Euphrate traverse aussi l'Irak, poursuit Hassan. Ils font pression en réduisant le débit, jusqu'à ce que l'eau qui arrive soit très faible. » Le long de l'Euphrate, les paysans répètent tous la même chose : l'eau ne suit plus les saisons, mais les décisions. Après quatorze années de guerre, il va falloir réussir à relancer l'agriculture, avec un fleuve dont ils ne maîtrisent pas le cours. À écouter dans Le débat du jourLa Syrie devient-elle un partenaire fiable?
durée : 00:53:52 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Des décennies de dictature, puis la guerre, puis Daech, ont mis à sac le patrimoine archéologique syrien. Mais depuis la chute d'Assad, les pillages continuent : trafics, fouilles clandestines et marchés parallèles menacent encore les derniers témoins d'une civilisation millénaire. - équipe : La Rédaction de France Culture, Annie Brault, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'émission 28 minutes du 10/07/2026 Renaud Dély décrypte l'actualité avec nos clubistes : Thomas Porcher, économiste, membre des Économistes Atterrés, Philippe Manière, essayiste et président-cofondateur de Vae Solis Communications, Blanche Leridon, directrice des études France de l'Institut Montaigne ainsi que la dessinatrice de presse Coco. Otan : entre Donald Trump et les Européens, je t'aime moi non plus ? Au sommet de l'OTAN organisé à Ankara, en Turquie, Donald Trump a exprimé sa colère envers les Européens. Il a reproché un manque de soutien par rapport à l'Iran et au Groenland, avant de cibler l'Espagne, qu'il a qualifiée de “cause perdue”. Il a aussi annoncé mettre un terme à tout échange commercial avec Madrid. Marine Le Pen : le dernier mot aux électeurs plutôt qu'aux juges ? Au lendemain de sa condamnation à un an de prison ferme pour détournement de fonds publics, Marine Le Pen a fait son premier déplacement de campagne dans la Sarthe, huée par une partie du public. Elle demande au ministère de l'Intérieur de garantir une campagne “normale, sans violences”. Nous recevons Pénélope Bagieu pour sa première BD documentaire : “Incendie ! Canadair à la rescousse”aux éditions Gallimard Jeunesse. Elle sensibilise les enfants aux enjeux environnementaux liés aux feux de forêt. L'Assemblée nationale a adopté en première lecture le texte instaurant une présomption de légitime défense pour les policiers et gendarmes faisant usage de leur arme. Emmanuel Bompard dénonce une « totale impunité », tandis que le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, défend la loi. C'est le duel de la semaine de Valérie Brochard. Avec les fortes chaleurs, les arnaques aux ventilateurs et climatisations se multiplient sur Internet. C'est le Point com' de Fanny Weil. Le milliardaire américain Bryan Johnson, connu pour dépenser des millions de dollars chaque année afin de ralentir son vieillissement, a annoncé être atteint d'une maladie auto-immune incurable. C'est l'histoire de la semaine d'Alix Van Pée. Ne manquez pas la une internationale sur la visite d'Emmanuel Macron en Syrie, les photos de la semaine ainsi qu'“En Théorie” d'Aurore Vincenti consacré à l'activité physique qui favoriserait la longévité. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 10 juillet 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio
durée : 00:13:27 - Les Matins de France Culture - par : Bérengère Bonte - Mardi 7 juillet, en amont du sommet de l'Otan à Ankara, Emmanuel Macron s'est rendu en Syrie. Depuis la chute de Bachar-al-Assad en 2024, le président français n'avait plus été à Damas. Pourtant, Macron semble convaincu qu'il s'agit d'une "nouvelle ère" pour la Syrie mais qu'en est-il réellement ? - équipe : Félicie Faugère, Anouk Seveno, Salomé Erbs - invités : Manon-Nour Tannous Professeure des universités à Paris 8, rattachée à l'Institut français de géopolitique et chercheuse au Collège de France. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 02:03:03 - Les Matins de France Culture - par : Bérengère Bonte - Ce matin à 7h38, Bérengère Bonte reçoit Gilles Bloch, président du Muséum national d'Histoire naturelle de France, rejoint à 8h20 par Emmanuel Kasarhérou, le président du musée du quai Branly - Jacques Chirac pour évoquer la situation de leur musée respectif à l'aube de leur date anniversaire. - équipe : Félicie Faugère - invités : Emmanuel Kasarhérou Président du musée du Quai Branly, ancien conservateur du patrimoine kanak, Gilles Bloch président du Muséum national d'Histoire naturelle, Alex Alice auteur de bande dessinée , Manon-Nour Tannous Professeure des universités à Paris 8, rattachée à l'Institut français de géopolitique et chercheuse au Collège de France. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:13:27 - Les Enjeux - par : Bérengère Bonte - Mardi 7 juillet, en amont du sommet de l'Otan à Ankara, Emmanuel Macron s'est rendu en Syrie. Depuis la chute de Bachar-al-Assad en 2024, le président français n'avait plus été à Damas. Pourtant, Macron semble convaincu qu'il s'agit d'une "nouvelle ère" pour la Syrie mais qu'en est-il réellement ? - équipe : Félicie Faugère, Anouk Seveno, Salomé Erbs - invités : Manon-Nour Tannous Professeure des universités à Paris 8, rattachée à l'Institut français de géopolitique et chercheuse au Collège de France. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air du 8 juillet 2026 - Trump frappe l'Iran... et passe un savon à l'OTAN Donald Trump a annoncé la fin du cessez-le-feu avec l'Iran, ouvrant une nouvelle phase d'escalade militaire au Moyen-Orient. Cette décision intervient après l'attaque de trois pétroliers dans le détroit d'Ormuz, une voie maritime stratégique par laquelle transite environ 20 % du pétrole mondial. Les États-Unis ont rapidement mené des frappes contre plusieurs installations militaires iraniennes. L'Iran a répliqué en visant 85 bases américaines dans le Golfe, notamment à Bahreïn et au Koweït. Malgré cette montée des tensions, plusieurs pays comme le Qatar poursuivent leurs efforts de médiation. De leur côté, les marchés financiers ont immédiatement réagi. Les principales Bourses ont reculé et le prix du pétrole est reparti à la hausse de près de 7 %, alimenté par les craintes d'une perturbation des approvisionnements. Cette crise domine également le sommet de l'OTAN. Donald Trump est arrivé en affichant sa colère contre plusieurs alliés européens, à qui il reproche un non-alignement total sur l'Iran, le Groenland ou encore les budgets militaires. Son objectif reste de réduire l'engagement militaire américain en Europe en poussant les États membres à assumer une part plus importante de l'effort collectif. Depuis plusieurs années, les dépenses militaires augmentent au sein de l'Alliance. La plupart des pays atteignent désormais l'objectif de 2 % du PIB consacré à la défense, tandis que l'OTAN évoque un objectif pouvant atteindre 5 %. Malgré ces efforts, de nombreux dirigeants européens considèrent que les États-Unis sont devenus un partenaire moins prévisible qu'auparavant et accélèrent leurs projets de défense commune. En Syrie, Emmanuel Macron poursuit sa volonté de renouer le dialogue avec les nouvelles autorités afin de renforcer les liens diplomatiques et d'ouvrir de nouvelles voies de coopération, notamment commerciales et humanitaires. Cette démarche intervient alors que le pays reste marqué par une forte instabilité. Deux explosions se sont produites mardi matin à Damas, près de l'hôtel où séjournait Emmanuel Macron, rappelant ainsi que la menace sécuritaire demeure élevée. La guerre entre les États-Unis et l'Iran est-elle réellement relancée ou une désescalade est-elle encore envisageable ? Pour quelles raisons Donald Trump cherche-t-il à se désengager de l'Otan ? Quels sont les intérêts diplomatiques et économiques de la France en Syrie ?Nos experts :- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN, l'Institut des hautes études de défense nationale - Anthony BELLANGER - Éditorialiste à France Info TV, spécialiste des questions internationales - Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, auteure de "Géopolitique du Sahel" chez PUF - David RIGOULET-ROZE - Chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique, rédacteur en chef de la revue "Orients stratégiques" et auteur de "La république islamiste en crise systémique" aux éditions L'HarmattanPRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
C dans l'air l'invitée du 7 juillet 2026 avec Jean-François Colosimo, historien et essayiste, auteur de "L'Occident, ennemi public numéro 1" aux éditions Albin Michel.Deux bombes ont explosé mardi à proximité de l'hôtel où Emmanuel Macron a passé la nuit à Damas, faisant 18 blessés et illustrant la fragilité de la transition politique en Syrie que le président français est venu soutenir. Le chef de l'Etat français, premier dirigeant d'une puissance occidentale à se rendre en Syrie depuis l'arrivée au pouvoir d'une coalition islamiste, a poursuivi normalement selon l'Elysée sa visite, marquée par la signature d'accords économiques. Emmanuel Macron était arrivé lundi soir en Syrie, quelques jours après un attentat à la bombe qui avait fait dix morts dans un café du centre de Damas. Le pays traverse un fragile processus de pacification après 13 ans de guerre civile. "C'est une visite de courage", avait souligné l'Elysée, surtout qu'il a choisi de passer la nuit dans la capitale syrienne malgré les risques de sécurité. Aujourd'hui, il a participé à un "forum économique consacré à la reconstruction de la Syrie", au cours duquel il a souligné, comme son homologue, le souhait de voir la Syrie retrouver son rôle de carrefour énergétique, notamment après le verrouillage par Téhéran du détroit stratégique d'Ormuz. "Nous voulons que la France soit notre premier partenaire dans ce parcours", a dit le président syrien Ahmed al-Charaa. Le chef de l'Etat français se rendra dans la foulée mardi soir à Ankara pour le sommet de l'Otan, et s'y entretiendra mercredi avec le président turc Recep Tayyip Erdogan, avec lequel le dossier syrien pourra être évoqué. Dans la capitale turque, le président syrien rencontrera lui Donald Trump. Quels sont les enjeux de cette visite du président Macron en Syrie ? Et comment appréhender ce sommet de l'Otan, alors que l'alliance est régulièrement la cible du président Trump ?
Direction la Syrie où Emmanuel Macron est arrivé lundi 6 juillet. C'est la première visite d'un dirigeant occidental depuis la chute de Bachar al-Assad. Émilie Baujard suit pour RTL ce déplacement hautement symbolique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La visite d'Emmanuel Macron en Syrie ne se limite pas à un geste diplomatique. Dans un pays dévasté par plus de quatorze années de guerre, la reconstruction représente un marché estimé à 216 milliards de dollars. Derrière les enjeux politiques se dessinent donc aussi d'importantes perspectives économiques pour les entreprises françaises, dans un contexte de forte concurrence internationale. Accueilli à Damas par son homologue Ahmed al-Charaa, Emmanuel Macron effectue une visite qui revêt une dimension bien plus économique que symbolique. Après plus de quatorze années de conflit, la Syrie tente de retrouver une place dans l'économie régionale et mondiale. Car le pays part de très loin. L'économie syrienne a été profondément désorganisée par la guerre. Selon la Banque mondiale, le coût de la reconstruction est estimé à 216 milliards de dollars. Depuis la chute du régime de Bachar el-Assad en 2024 et la transition engagée par les nouvelles autorités, Damas cherche à rouvrir progressivement son économie aux investisseurs étrangers. L'objectif est clair : passer d'une économie de survie à une économie de reconstruction, avant d'engager une véritable phase de développement. C'est dans ce contexte que la visite d'Emmanuel Macron prend tout son sens. À lire aussiComment la Syrie peut-elle rebâtir son économie? Des besoins immenses qui attirent les entreprises du monde entier Le chantier est colossal. Aujourd'hui, la Syrie doit quasiment tout reconstruire. Le réseau électrique est en grande partie endommagé et les capacités de production restent insuffisantes. Les infrastructures d'eau et d'assainissement nécessitent également d'importants investissements. Les routes, les ponts, les gares ou encore certains aéroports doivent être remis en état. À cela s'ajoute la reconstruction de centaines de milliers de logements détruits ou rendus inhabitables par les combats. Autant de secteurs qui représentent de véritables opportunités pour les grandes entreprises internationales. La France dispose d'un savoir-faire reconnu dans les domaines des infrastructures, de l'énergie, de l'eau ou encore du bâtiment, mais elle est loin d'être seule sur ce marché. Les pays du Golfe, notamment les Émirats arabes unis, le Qatar et l'Arabie saoudite, se sont déjà positionnés sur plusieurs projets. La Turquie bénéficie quant à elle de sa proximité géographique tandis que la Chine manifeste également son intérêt, fidèle à sa stratégie d'investissements dans les grandes infrastructures. La reconstruction de la Syrie s'annonce ainsi comme un marché international où la concurrence est déjà engagée. Un enjeu économique... mais aussi géopolitique Au-delà des contrats, la présence des puissances étrangères en Syrie répond à des considérations stratégiques. Être présent dans la reconstruction d'un pays comme la Syrie, c'est aussi renforcer son influence dans une région où économie et géopolitique demeurent étroitement liées. Pour la France, rester à l'écart reviendrait donc à laisser ce marché à d'autres acteurs. À l'inverse, participer à cette reconstruction permettrait de conserver une présence économique et diplomatique au Moyen-Orient. Ces perspectives restent toutefois soumises à plusieurs incertitudes. La stabilité du pays demeure fragile, le cadre juridique y est encore en reconstruction et les sanctions internationales, malgré leur assouplissement progressif, continuent de freiner les échanges financiers et commerciaux. Reste enfin la question essentielle : celle du financement. Signer des contrats avec des entreprises internationales est une chose; être en mesure de les financer en est une autre. Les institutions internationales, les États du Golfe et les investisseurs privés pourraient jouer un rôle majeur, mais leur engagement dépendra largement de l'évolution de la situation politique et sécuritaire. Une chose est néanmoins certaine. Les grands acteurs qui participeront demain à la reconstruction de la Syrie seront probablement ceux dont les États auront su, dès aujourd'hui, nouer les bonnes relations diplomatiques.
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L'émission 28 minutes du 07/07/2026 Emmanuel Macron a-t-il raison de parier sur la Syrie d'al-Charaa ? Premier dirigeant occidental à se rendre en visite officielle à Damas depuis la chute de Bachar al-Assad, Emmanuel Macron a affiché son soutien aux nouvelles autorités syriennes, incarnées par Ahmad al-Charaa, président par intérim. Le président français prône la reconstruction afin de réinstaller la France sur l'échiquier régional. Un pari de taille dans une Syrie toujours instable, où l'État islamique y garde des cellules dormantes. Un double attentat près de l'hôtel où séjourne Emmanuel Macron, ce 7 juillet, a fait 18 blessés et rappelle la fragilité de la transition. La France peut-elle peser face aux États-Unis et aux acteurs régionaux dans cette haute zone de conflits ? Marine Le Pen : la justice, arme ou boulet pour le RN ? La cour d'appel de Paris rend aujourd'hui sa décision sur l'inéligibilité de Marine Le Pen. Un verdict qui pourrait compromettre sa candidature à la présidentielle de 2027 ou, à l'inverse, la relancer. Au sein du Rassemblement national, Jordan Bardella est déjà présenté comme l'alternative, mais lui aussi, vient d'être rattrapé par la justice, visé par des perquisitions du parquet européen dans quatre pays. Le parti d'extrême droite dénonce une justice qui pèserait sur le calendrier politique, alors que les magistrats revendiquent une décision strictement judiciaire. Ce jugement sera-t-il un coup d'arrêt pour le RN ou bien un nouvel argument de campagne ? Marjorie Adelson s'intéresse au florissant business que représentent les équipements de sécurité en France et Théophile Cossa revient sur l'échange entre Donald Trump et Gianni Infantino, président de la FIFA, dans le bureau ovale en plein Mondial de football. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 7 juillet 2026 Présentation Jean-Mathieu Pernin Production KM, ARTE Radio
Le chef de l'État français Emmanuel Macron est arrivé ce lundi soir (6 juillet) en Syrie. Il s'agit de la première visite d'un dirigeant occidental dans le pays depuis la chute de Bachar el-Assad en décembre 2024. Un déplacement présenté par l'agence officielle syrienne Sana comme une « une étape charnière dans le processus de rétablissement de la présence internationale de la Syrie ». Quel est le premier bilan de la transition, un an et demi après l'arrivée au pouvoir d'Ahmad al-Chareh ? Comment parvenir à la reconstruction de la Syrie et à sa réconciliation ? Quel rôle dans l'équilibre du Moyen-Orient ? Pour en débattre : - Arthur Quesnay, docteur en science politique affilié à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, coauteur du livre Syrie, anatomie d'une guerre civile, éditions CNRS - Mohammed Noor Hayed, auteur, analyte politique, spécialiste de la Syrie - Thomas Pierret, chercheur à l'Ireman, un laboratoire rattaché au CNRS/Aix-Marseille, spécialiste de la Syrie.
Ce lundi 6 juillet, les raisons de la visite prévue d'Emmanuel Macron en Syrie ont été abordées par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Au sommaire :Des dirigeants d'institutions culturelles alertent sur le risque de coupes budgétaires dans le secteur de la culture, craignant que celle-ci ne devienne une variable d'ajustement pour les finances publiques.Le président français Emmanuel Macron est attendu prochainement à Damas, en Syrie, pour une première visite d'un chef d'État européen auprès du nouveau régime syrien, dans un contexte de reconstruction du pays après 15 ans de guerre.Le marché des fusions-acquisitions connaît une dynamique sans précédent, avec 24 000 transactions annoncées ou signées au premier semestre 2023, soit une progression de 49% par rapport à la même période l'an dernier.La Cour des comptes remet en cause le statut de fonctionnaire des contrôleurs aériens en France, les jugeant obsolètes par rapport aux autres pays européens.La Coupe du Monde de e-sport débute aujourd'hui à Paris, révélant l'essor de cette industrie du divertissement qui compte désormais une audience de 600 millions de spectateurs et un marché évalué à 2 milliards de dollars.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:28 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Des décennies de dictature, puis la guerre, puis Daech, ont mis à sac le patrimoine archéologique syrien. Mais depuis la chute d'Assad, les pillages continuent : trafics, fouilles clandestines et marchés parallèles menacent encore les derniers témoins d'une civilisation millénaire. - équipe : La Rédaction de France Culture, Annie Brault, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le chef de l'État français Emmanuel Macron est arrivé ce lundi soir (6 juillet) en Syrie. Il s'agit de la première visite d'un dirigeant occidental dans le pays depuis la chute de Bachar el-Assad en décembre 2024. Un déplacement présenté par l'agence officielle syrienne Sana comme une « une étape charnière dans le processus de rétablissement de la présence internationale de la Syrie ». Quel est le premier bilan de la transition, un an et demi après l'arrivée au pouvoir d'Ahmad al-Chareh ? Comment parvenir à la reconstruction de la Syrie et à sa réconciliation ? Quel rôle dans l'équilibre du Moyen-Orient ? Pour en débattre : - Arthur Quesnay, docteur en science politique affilié à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, coauteur du livre Syrie, anatomie d'une guerre civile, éditions CNRS - Mohammed Noor Hayed, auteur, analyte politique, spécialiste de la Syrie - Thomas Pierret, chercheur à l'Ireman, un laboratoire rattaché au CNRS/Aix-Marseille, spécialiste de la Syrie.
durée : 00:58:27 - Cultures monde - Depuis la chute du régime Assad il y a un an, la levée des sanctions occidentales a ouvert le marché syrien et suscité de nombreuses promesses de reconstruction. Ces dernières peinent toutefois à se concrétiser, les bailleurs restant frileux face à l'instabilité sécuritaire et économique du pays. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le Journal en français facile du jeudi 2 juillet 2026, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/CqY2.A
Qui sont les Ismaéliens ? Cette branche très minoritaire du chiisme à l'origine du califat fatimide – seul califat chiite - est apparue au VIIIè siècle, à l'époque du sixième imam et descendant d'Ali. Leur califat fatimide a étendu sa puissance aux Xè et XIè siècles en Afrique du Nord, en Sicile et jusqu'à la Syrie. Ils ont fondé Le Caire, devenu capitale politique et centre intellectuel et religieux important. Les Ismaéliens sont aussi à l'origine des célébrations du Mawlid, l'anniversaire du Prophète. Dès le IXè siècle, ils s'établissent dans différentes régions, dont le sous-continent indien, en se fondant parmi les hindous et les bouddhistes, à qui ils proposent d'être initiés, sans pour autant renier leurs croyances. Pour les Ismaéliens, l'imam est toujours vivant et présent, contrairement aux chiites duodécimains, pour lesquels le 12è imam est entré en occultation et ne reviendra qu'à la fin des temps. Au XIè siècle, Hassan Sabbah fonde un ordre ismaélien, nizarite, et s'installe dans des forts et châteaux, dont la fameuse forteresse d'Alamût (située au sud de la mer Caspienne en Iran), semant la terreur par des assassinats ciblés contre des Turcs seldjoukides, les Croisés la surnomment même la « secte des Assassins ». Défaits par Saladin, puis écrasés par Gengis Khan, les Ismaéliens nizarites entrent en semi-clandestinité pendant plusieurs siècles et se fondent dans la population. Depuis le XIXè siècle, l'Aga Khan est désormais le chef spirituel reconnu des ismaéliens nizarites (qui sont majoritaires). Depuis la mort de son père en 2025, c'est l'Aga Khan V, âgé de 53 ans en 2026, qui est reconnu comme le 50è imam par la plupart des Ismaéliens, et qui dirige l'Aga Khan Development Trust, une entité caritative très présente dans le monde musulman. Décryptage avec Daniel De Smet, invité en studio : spécialiste de l'ismaélisme, directeur de recherches au CNRS, membre statutaire du Laboratoire d'études sur les monothéismes, enseigne la philosophie arabe à l'université de Louvain en Belgique, auteur de Les Fatimides, De l'ésotérisme en islam, aux éditions du Cerf (2022) Reportage au nord du Pakistan : Notre correspondante Ondine De Gaulle a pu se rendre dans la vallée de Hunza au nord du Pakistan où l'Aga Khan V s'est rendu en visite fin mai 2026. Éclairages de Michel Boivin, directeur de recherche émérite au CNRS, et au centre d'études sud-asiatiques et himalayennes, le CESAH. Rencontre avec Salim, Malgache d'origine indienne vivant en France, ismaélien, chante des ginans, chants dévotionnels ismaéliens.
C dans l'air du 27 juin 2026 - Iran : une paix déjà fragilisée ?Un cessez-le-feu déjà bafoué ? Les Gardiens de la révolution ont annoncé, samedi, avoir attaqué des positions américaines dans la région du Golfe en réponse à des frappes américaines sur le territoire iranien. Il s'agit des premiers échanges de frappes entre les Etats-Unis et l'Iran depuis la conclusion du protocole d'accord, à la mi-juin. Entre Washington et Téhéran, les tensions restent fortes. Plusieurs points de blocage demeurent, notamment autour du détroit d'Ormuz et des conditions de la reprise des négociations. Autre développement majeur : Israël et le Liban ont signé vendredi à Washington un accord-cadre, sous médiation américaine. Présenté comme une première étape vers une paix durable, le texte prévoit notamment un retrait progressif des forces israéliennes de certaines zones du sud du Liban et la poursuite des négociations sur les questions sécuritaires encore en suspens. Le Hezbollah, qui n'a pas participé aux discussions, rejette toutefois cet accord et Israël ne semble pas prêt de quitter le pays, à en croire le message envoyé par Netanyahou hier. "Tsahal restera dans les zones de sécurité au Liban, en Syrie et à Gaza", a-t-il affirmé.Sur le plan intérieur, le régime iranien cherche à transformer cette défaite militaire en victoire politique. Malgré les frappes subies et le contexte économique rendu particulièrement difficile, les autorités affichent une posture de résistance et semblent profiter du contexte pour accentuer la répression, avec une multiplication des arrestations. Dans ce climat explosif, le rôle des médias s'est révélé central. Dans une interview, Marc Caputo, journaliste pour Axios, revient sur la montée en puissance spectaculaire du média depuis le début de la crise iranienne. Leur méthode : des informations rapides, très ciblées, souvent issues de sources politiques de premier plan. Une communication plus directe, à l'instar de ce que fait Donald Trump sur ces réseaux pour s'affranchir des médias traditionnels. Cette stratégie leur a permis de devenir incontournables dans le suivi du conflit. Après leurs retrouvailles au G7, Donald Trump et Emmanuel Macron se retrouvent à nouveau au cœur des discussions à l'approche du sommet de l'Otan à Ankara. Au-delà de leur relation personnelle, c'est l'état des liens entre Washington et ses alliés européens qui sera observé sur fond de dépenses militaires. Le président américain a regretté lundi l'attitude des pays de l'Otan pendant son opération militaire contre l'Iran.Le cessez-le-feu entre l'Iran et les États-Unis est-il déjà compromis ? Que contient réellement l'accord-cadre signé entre Israël et le Liban ? À quoi faut-il s'attendre au sommet de l'OTAN organisé à Ankara ?Nos experts :- Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l'IREMMO (Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient) - David RIGOULET-ROZE - Chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique et rédacteur en chef de la revue « Orients stratégiques » - Lucas MENGET - Grand reporter et spécialiste des relations internationales - Elizabeth SHEPPARD-SELLAM - Maître de Conférence à l'Université de Tours et Ssécialiste de la politique de défense et sécurité américaine
Abdulmonam Eassa est devenu photojournaliste en 2013, à l'âge de 18 ans, en racontant le siège de sa ville, en Syrie, par l'armée de Bachar al-Assad. Après avoir obtenu le statut de réfugié en France, il a couvert la révolution soudanaise et il vient de recevoir le prestigieux World Press Photo pour un reportage sur la guerre civile au Soudan. Abdulmonam Eassa vit désormais à Damas, mais il s'est confié au micro de L'atelier des médias lors de son passage à Paris. Âgé de 31 ans, il vient de recevoir le prestigieux World Press Photo 2026 pour son reportage sur la guerre civile au Soudan, réalisé pour le journal Le Monde. Pour lui, « l'importance de ce prix à mon avis c'est vraiment la visibilité de cette histoire, cette histoire qui est tellement dure, qui est tellement peu couverte par les médias. » Le siège de sa ville, en Syrie Abdulmonam Eassa n'a pas choisi la photographie par vocation, mais par nécessité. En 2013, alors que sa ville natale de Hamouria, dans la Ghouta orientale, est assiégée par le régime de Bachar al-Assad, il se lance en autodidacte en s'appuyant sur des tutoriels trouvés sur Internet. « C'était une forme de résistance parce qu'il y avait une machine de propagande [...] qui niait et qui ignorait complètement les massacres », explique-t-il. Devenu « journaliste citoyen » puis collaborateur de l'AFP, il documente le quotidien d'une population enfermée sous les bombes, vivant au jour le jour. L'exil et le miroir soudanais Après avoir trouvé refuge en France en 2018 [il a ensuite obtenu la nationalité française, en 2021], il découvre la liberté d'exercer son métier en couvrant les manifestations des Gilets jaunes à Paris : « C'était la première fois que je commençais à sentir cette liberté de presse. » Mais c'est le Soudan qui devient son terrain de prédilection dès la fin 2020. Avec son confrère Elliott Brachet, il y documente la révolution puis la chute dans la guerre civile. Lauréat du prix World Press Photo en avril 2026 pour ses reportages « Une nation prise au piège », il déplore l'indifférence internationale : « Le monde entier a abandonné le Soudan, complètement. » Son approche privilégie l'humain face aux chiffres terribles de la guerre civile soudanaise. À écouter aussiComment informer sur la guerre civile au Soudan ? Documenter pour la mémoire collective Désormais basé à Damas après la chute du régime en décembre 2024, Abdulmonam Eassa a retrouvé une Syrie où « les gens [ont] soif de parler ». Bien qu'il reste prudent en précisant qu'il ne s'agit pas forcément d'une « liberté extraordinaire », il estime que la Syrie est aujourd'hui, en termes d'accès à la liberté de la presse, le « seul pays de la région » à offrir un tel espace. Parallèlement à ses reportages, il s'investit dans la transmission et prévoit d'ouvrir un centre de formation à la photographie dans la Ghouta pour travailler sur la mémoire collective. Son travail sur le Soudan sera exposé au festival Visa pour l'image à Perpignan en septembre 2026. Pour lui, le photojournalisme reste un rempart contre l'oubli et la désinformation : « Les fausses informations, c'est notre vrai ennemi. »
The return of 32 women and children from Syria, who are linked to the self-proclaimed Islamic State group, has prompted concerns around community safety and discussions around mandatory Countering Violent Extremism (CVE) activities for at-risk individuals. - Le retour de 32 femmes et enfants de Syrie, liés au groupe autoproclamé « État islamique », a suscité des inquiétudes quant à la sécurité de la communauté et donné lieu à des débats sur les mesures obligatoires de lutte contre l'extrémisme violent (CVE) destinées aux personnes à risque.
La capitale économique de la Syrie a été durement frappée par la guerre qui a vu s'opposer les forces rebelles au régime de Bachar el-Assad et son allié russe entre 2012 et 2016. Les intenses bombardements des forces loyalistes et le séisme de 2023 ont lourdement endommagé la vieille ville. Classés au patrimoine mondial de l'Unesco, 60 % des souks sont aujourd'hui très endommagés ou détruits. Aujourd'hui, les habitants tentent de reconstruire leur ville meurtrie et les commerçants reviennent progressivement. De notre envoyée spéciale avec Dana Alboz, de retour d'Alep, Les souks pluricentenaires d'Alep, carrefour des « routes de la soie », reprennent vie timidement. « Historiquement, chaque souk était dédié à un métier spécifique : le souk du cuivre, celui des parfumeurs, etc. », explique Nour Habak, le directeur de la citadelle, qui nous fait visiter ces 14 km de ruelles labyrinthiques. Les souks recèlent de nombreux trésors cachés. Dans la cour de la mosquée Halawiye, qui attend d'être restaurée, se cache derrière un mur de béton un joyau du XIIᵉ siècle. Nour Habak nous le montre sur son téléphone : c'est l'un des plus beaux mihrabs du monde arabo-islamique. « Ce mihrab a été protégé au début de la révolution grâce à un double mur de blocs de béton, au cas où le bâtiment serait touché par des obus. Comme on peut le voir, on distingue les traces des éclats. J'ai des sentiments partagés, confie-t-il, je suis soulagé que ce mihrab soit en sécurité même si je suis triste de ne pas le voir. » À lire aussiSyrie: les intentions décalées des investisseurs du Golfe pour la reconstruction de Damas Reconstruire selon la tradition alépine Mais ce mihrab est une exception. 60 % des souks ont été endommagés ou détruits d'après l'ONU. Les destructions subies sont vertigineuses, nul ne sait combien de temps prendra la reconstruction. « Toute cette partie était à terre, le toit et les boutiques, montre Ghaith Makansi, l'architecte qui dirige la restauration du souk depuis 2018. C'est un musée à ciel ouvert. Nous n'avons pas le droit à l'erreur. À la fin, les propriétaires du marché pourront retourner dans leurs boutiques. » Un chantier qui doit être mené dans le respect de la tradition alépine. « Mon père m'a appris mon métier, on transmet ce savoir-faire d'une génération à l'autre », indique Sameer Saeed, tailleur de pierre. Quelques ruelles ont déjà été rénovées, mais les propriétaires de commerces comme Mahmoud Soubhi, vendeur de keffieh, attendent leur tour avec impatience. « Si cette artère rouvre, c'est comme si le sang recommençait à circuler dans le marché et les gens reviendront. Car beaucoup de clients viennent, voient les destructions, puis ne continuent plus leur chemin vers le bas, souligne le vendeur. Toute ma vie, je suis resté dans cette boutique, je ne l'ai jamais quittée. Tout meurt, mais le souk revivra grâce à la population. Grâce aux gens qui y vivent. » Reconstruire Alep et plus largement la Syrie est un chantier immense qui, d'après la Banque mondiale, coûtera plus de 200 milliards d'euros. À lire aussiSyrie: le gouvernement reprend le contrôle d'Alep, les premiers déplacés font leur retour
durée : 00:37:45 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Dix ans après l'exil, une famille syrienne refait le chemin inverse vers son pays. Un reportage diffusé sur Interception ce dimanche. Derrière ce retour, la Syrie est-elle aujourd'hui en mesure d'offrir un cadre durable à ceux qui songent à revenir ? - réalisation : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois - invités : Oussama Chourbaji Pharmacien, ancien détenu du régime Assad, ancien co-fondateur du Conseil national Syrien, et directeur de l'ONG MARS. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:44 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Oussama Chourbaji, cofondateur du Conseil national syrien et directeur de l'ONG MARS, explique la situation des millions de réfugiés syriens. En filigrane, le reportage d'Omar Ouhamane donne chair à ce dilemme à travers le retour d'une famille syrienne, aujourd'hui suédoise. - invités : Oussama Chourbaji Pharmacien, ancien détenu du régime Assad, ancien co-fondateur du Conseil national Syrien, et directeur de l'ONG MARS. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:27 - Le Grand reportage de France Inter - La famille de Lotus a fui la Syrie en 2015 à cause de la guerre pour se réfugier en Suède. Dix ans plus tard, ils ont fait le choix de retrouver leur pays, nous les avons suivis. - réalisation : Omar Ouahmane Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:37:45 - InterNational - par : Fabienne Sintes - Dix ans après l'exil, une famille syrienne refait le chemin inverse vers son pays. Un reportage diffusé sur Interception ce dimanche. Derrière ce retour, la Syrie est-elle aujourd'hui en mesure d'offrir un cadre durable à ceux qui songent à revenir ? - réalisation : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois - invités : Oussama Chourbaji Pharmacien, ancien détenu du régime Assad, ancien co-fondateur du Conseil national Syrien, et directeur de l'ONG MARS. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:14 - Les Matins de France Culture - par : Catherine Duthu - Après des années passées dans des conditions déplorables au camp d'al-Roj, dans le nord de la Syrie, 12 enfants et 7 femmes liées à Daech ont atterri, hier, à Melbourne et Sydney, ravivant le débat entre questions de sécurité et réhabilitation, cinq mois après l'attentat de Bondi Beach. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
À l'occasion de la 3ème édition du festival Sacré Sound, #SessionLive autour de la création Ima Yemma + famille Rabbath. François Rabbath est un contrebassiste franco-syrien de renom, qui a porté son instrument auprès des plus grands noms de la chanson française, Barbara, Aznavour, Paco Ibanez, Edith Piaf. Son fils Sylvain, alias HabibiSly, pianiste voyageur formé au fil des tournées internationales de son père, perpétue et enrichit cet héritage en duo avec lui. Les compositions, nourries d'ambiances et de paysages glanés en chemin, offrent un souffle épique et une profondeur rare où la contrebasse de François se fait guide et le piano de Sylvain compagnon de route. Avec AMALL, père et fils signent une œuvre à la fois intime et universelle. Guest concert du 26 mai au Couvent des Récollets : Minino Garay. Pour la #SessionLive, le duo invite la chanteuse syrienne Lynn Adib (Bedouin Burger) Puis, en exclu, une idée de la création Ima Yemma Orchestra - Entre New York, Paris, Alger, Tanger Chaâbi d'Alger, Groove Gnawa et Soul Yiddish, pour faire danser et célébrer la joie d'être ensemble. Ima, Yemma... Maman, en hébreu et en arabe, les sons des mots sont si proches. Cet orchestre n'est pas composé de juifs ou de musulmans, mais d'artistes frères et sœurs qui rendent un vibrant hommage aux mères. Un hommage à toutes les mamans mais aussi à toutes celles à venir. Au présent, le IMA YEMMA ORCHESTRA vous propose une fête, de la danse, de la musique du monde entier. La soul Yiddish et Juive New Yorkaise va rencontrer le Chaabi d'Alger et le groove Gnawa marocain. Un espace rêvé où les croisements de langues seront des surprises, des rimes, où les instruments de toutes ces traditions se marient en un seul son. Ce concert est une “safe place” au croisement des cultures, une grande fête. Coproduction Noa Music / Sacré Sound Festival. Avec : David Konopnicki, Ptit Moh, Myriam Beldi, Deborah Sacks Minz, Yoshie Fruchter, Reine Rubis, Adhil Mirghani, Clémence Lasme, Gurvan Zytynski. Pour la #SessionLive nous recevons David Konopnicki, Myriam Beldi, Gurvan Zytynski et Clémence Lasme. Sans oublier Madame la Directrice Laurence Haziza ! Titres Interprétés dans le grand studio : - Atoun François Rabbath et Sylvain Rabbath avec Lynn Adib, Live RFI - Wellahi Madrit Konopnicki avec Myriam Beldi, Live RFI - Ah Ya Layla Yumma Shiran et Bakal, extrait de l'album Electro Baghdad (Batov Rd 2025) - Sevillana François Rabbath et Sylvain Rabbath, Live RFI - Chahlet Layani Konopnicki, Live RFI - Impro entre François Rabbath, David Konopnicki et Sylvain Rabbath, Live RFI. Line Up : François Rabbath (contrebasse), Sylvain Rabbath (piano), Lynn Adib (chant), David Konopnicki (mandole), Myriam Beldi (chant), Gurvan « Bleu Sang » Zytynski (laptop + synthé) et Clémence Lasme (guitare basse électrique). Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant, Camille Roch. ► Album Amall (Heavenly Sweetness 2025) + Création David Konopnicki Ima Yemma. Site - Instagram - Facebook. François Rabbath - Facebook - Institute Sylvain Rabbath - bandcamp Lynn Adib David Konopnicki Myriam Beldi Clémence Lasme Shiran & Bakal Laurence Haziza.
À l'occasion de la 3ème édition du festival Sacré Sound, #SessionLive autour de la création Ima Yemma + famille Rabbath. François Rabbath est un contrebassiste franco-syrien de renom, qui a porté son instrument auprès des plus grands noms de la chanson française, Barbara, Aznavour, Paco Ibanez, Edith Piaf. Son fils Sylvain, alias HabibiSly, pianiste voyageur formé au fil des tournées internationales de son père, perpétue et enrichit cet héritage en duo avec lui. Les compositions, nourries d'ambiances et de paysages glanés en chemin, offrent un souffle épique et une profondeur rare où la contrebasse de François se fait guide et le piano de Sylvain compagnon de route. Avec AMALL, père et fils signent une œuvre à la fois intime et universelle. Guest concert du 26 mai au Couvent des Récollets : Minino Garay. Pour la #SessionLive, le duo invite la chanteuse syrienne Lynn Adib (Bedouin Burger) Puis, en exclu, une idée de la création Ima Yemma Orchestra - Entre New York, Paris, Alger, Tanger Chaâbi d'Alger, Groove Gnawa et Soul Yiddish, pour faire danser et célébrer la joie d'être ensemble. Ima, Yemma... Maman, en hébreu et en arabe, les sons des mots sont si proches. Cet orchestre n'est pas composé de juifs ou de musulmans, mais d'artistes frères et sœurs qui rendent un vibrant hommage aux mères. Un hommage à toutes les mamans mais aussi à toutes celles à venir. Au présent, le IMA YEMMA ORCHESTRA vous propose une fête, de la danse, de la musique du monde entier. La soul Yiddish et Juive New Yorkaise va rencontrer le Chaabi d'Alger et le groove Gnawa marocain. Un espace rêvé où les croisements de langues seront des surprises, des rimes, où les instruments de toutes ces traditions se marient en un seul son. Ce concert est une “safe place” au croisement des cultures, une grande fête. Coproduction Noa Music / Sacré Sound Festival. Avec : David Konopnicki, Ptit Moh, Myriam Beldi, Deborah Sacks Minz, Yoshie Fruchter, Reine Rubis, Adhil Mirghani, Clémence Lasme, Gurvan Zytynski. Pour la #SessionLive nous recevons David Konopnicki, Myriam Beldi, Gurvan Zytynski et Clémence Lasme. Sans oublier Madame la Directrice Laurence Haziza ! Titres Interprétés dans le grand studio : - Atoun François Rabbath et Sylvain Rabbath avec Lynn Adib, Live RFI - Wellahi Madrit Konopnicki avec Myriam Beldi, Live RFI - Ah Ya Layla Yumma Shiran et Bakal, extrait de l'album Electro Baghdad (Batov Rd 2025) - Sevillana François Rabbath et Sylvain Rabbath, Live RFI - Chahlet Layani Konopnicki, Live RFI - Impro entre François Rabbath, David Konopnicki et Sylvain Rabbath, Live RFI. Line Up : François Rabbath (contrebasse), Sylvain Rabbath (piano), Lynn Adib (chant), David Konopnicki (mandole), Myriam Beldi (chant), Gurvan « Bleu Sang » Zytynski (laptop + synthé) et Clémence Lasme (guitare basse électrique). Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant, Camille Roch. ► Album Amall (Heavenly Sweetness 2025) + Création David Konopnicki Ima Yemma. Site - Instagram - Facebook. François Rabbath - Facebook - Institute Sylvain Rabbath - bandcamp Lynn Adib David Konopnicki Myriam Beldi Clémence Lasme Shiran & Bakal Laurence Haziza.
Direction la Syrie pour suivre le chemin douloureux et impossible de la réhabilitation de Fatima. Soupçonnée de collusion avec le mouvement terroriste, cette veuve du califat a été internée à Al-Hol sous contrôle kurde en juin dernier. Pendant un an environ, elle et ses enfants ont vécu dans le camp d'Al-Hol, dans le nord-est du pays. Puis direction le Botswana où, il y a une semaine, se jouaient les Mondiaux de relais. Le héros local, le médaillé olympique, entraîne bien des jeunes dans son sillage. Il s'agit de Letsile Tebogo. Fatima, la vie après l'organisation État islamique Al-Hol, dans le nord-est de la Syrie. Un camp de déplacés devenu, de fait, centre de rétention pour familles appartenant ou soupçonnées d'appartenir au mouvement terroriste État islamique. Grand reportage suit une femme, Fatima, dont le destin a basculé le jour où son mari a rejoint le mouvement État islamique en Syrie. À la chute du califat, ce dernier a été tué. Elle et ses trois enfants ont été envoyés à Al-Hol. En juin 2025, Fatima en est sortie. Alors que des cellules terroristes dormantes demeurent, commencent pour elles : l'isolement, l'errance administrative et la réintégration impossible. Pendant près d'un an, nous l'avons suivi. Pour comprendre comment ces veuves du califat tentent de reconstruire leur vie en Syrie. Un Grand reportage de Manon Chapelain qui s'entretient avec Jacques Allix. Letsile Tebogo, étincelle pour l'athlétisme botswanais Le Botswana : sa nature sauvage, son grand désert, ses safaris et ses diamants. Mais aujourd'hui, son drapeau blanc, noir et bleu ciel, rayonne aussi et surtout grâce à l'athlétisme. Le pays doit cela en grande partie à un homme : Letsile Tebogo, qui a brillé à domicile, le week-end dernier avec l'équipe nationale, aux Mondiaux de relais Le sprinteur a ouvert la voie, en remportant le premier titre olympique de son pays aux JO de Paris de 2024. Depuis, les athlètes botswanais enchaînent les exploits, et toute une jeune génération rêve de le suivre au pas de course… Un Grand reportage de Claire Bargelès qui s'entretient avec Jacques Allix.
La Syrie a accueilli hier soir la deuxième session du procès des hauts dignitaires du régime d'Assad. C'est une première historique pour juger les nombreux crimes de la dictature, et un véritable tournant dans le processus de justice transitionnelle. En parallèle, les autorités ont multiplié ces dernières semaines les opérations visant les rémanences du régime d'Assad. En mars dernier, l'échec d'une tentative de coup d'État près de la côte avait conduit à une répression sanglante et au massacre de centaines de civils alaouites, communauté dont est issu le clan Assad. Parmi les personnes arrêtées cette année : Amjad Youssef, accusé d'être à l'origine du massacre de Tadamon. Mais aussi trois hommes de la famille Shahin. De notre correspondante à Damas, Lundi 20 avril 2026, un homme a été tué par les autorités en Syrie. Il s'appelait Yemen Shahin, avait 45 ans et était, selon son père, un simple policier. Un simple policier, oui, mais du régime de Bachar el-Assad. C'est à l'abri des regards, sur le toit de sa maison, que le père de Shahin reçoit les condoléances du village. « C'est arrivé à six heures du matin. Yemen a vu la police arriver près de sa maison, alors il a pris la fuite par l'arrière. Des hommes armés se trouvaient là, et il s'est retrouvé coincé », raconte le père. D'un sac, il sort des vêtements gorgés de sang. « Ça, c'est ce que nous avons retrouvé. Un pyjama et une veste. La veste portait des impacts de balles et du sang partout. Je ne comprends pas, il ne portait aucune arme sur lui. Ni un couteau, ni même un rasoir. Rien du tout », ajoute-t-il. Contactées, les autorités syriennes ont, sur cette affaire, refusé de s'exprimer. De l'aveu même du père, il y a dans ce village plus d'une centaine d'officiers. La plupart, assure-t-il, ont engagé un processus de réconciliation avec les nouvelles autorités. Ali, qui fait partie de ces anciennes recrues de l'armée, exprime son inquiétude : « Cette régularisation ne change rien, elle nous met plus en danger encore. À n'importe quel moment, ils peuvent venir nous arrêter. » Quelques jours plus tard, l'arrestation d'Amjad Youssef, présumé responsable du massacre de Tadamon, a suscité partout en Syrie des scènes de liesse. Dans la foulée, Miqdad Fatiha, ancien officier devenu chef d'un groupe insurgé, a menacé en ligne de lancer un soulèvement contre les autorités. « Nos hommes sont prêts », a-t-il déclaré, « remplis de colère. » À Qadmous, village de la côte alaouite écrasé par le régime d'Assad, ces menaces inquiètent Mohamad Zeino, ancien révolutionnaire. « Il est réellement attendu qu'un mouvement se produise à tout moment dans la période à venir. On s'attend à ce que les soutiens d'Assad commencent à attaquer des barrages, à mener des assassinats ou encore des attentats à l'explosif », explique-t-il. Les autorités syriennes affirment que ces arrestations constituent une avancée pour la justice transitionnelle. Rien qui ne soit suffisant, répond Mohamad Zeino, pour qui le processus demeure trop lent. « Nous, révolutionnaires de la ville de Qadmous, considérons que le régime d'Assad n'est pas tombé dans notre région. La distribution d'armes se poursuit quotidiennement. Il y a aussi des salaires versés chaque mois aux rémanences de ces groupes. Des financements qui proviennent du régime iranien, ou encore des milices chiites en Irak », précise-t-il. Dimanche, s'est tenue en Syrie la deuxième session du procès des hauts dignitaires du régime déchu. Parmi eux, Bachar el-Assad et son frère, Maher, jugés par contumace après leur exil en Russie. À lire aussiSyrie: le procès des anciens tortionnaires du régime Assad, une étape essentielle pour les familles de victimes
Al-Hol, dans le nord-est de la Syrie. Un camp de déplacés devenu, de fait, centre de rétention pour familles appartenant ou soupçonnées d'appartenir au mouvement terroriste État islamique. Grand reportage suit une femme, Fatima, dont le destin a basculé le jour où son mari a rejoint le mouvement État islamique en Syrie. À la chute du califat, ce dernier a été tué. Elle et ses trois enfants ont été envoyés à Al-Hol. En juin 2025, Fatima en est sortie. Alors que des cellules terroristes dormantes demeurent, commencent pour elles : l'isolement, l'errance administrative et la réintégration impossible. Pendant près d'un an, nous l'avons suivi. Pour comprendre comment ces veuves du califat tentent de reconstruire leur vie en Syrie. « Fatima, la vie après l'organisation État islamique », un Grand reportage de Manon Chapelain.
Un tribunal parisien a reconnu le géant cimentier Lafarge coupable d'avoir versé des fonds à Daech pour maintenir son usine en Syrie. Traduction : A Paris court found cement giant Lafarge guilty of funneling money to ISIS to keep its Syrian plant running. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.