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Prefecture in Maritime, Togo

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Géopolitique
Les conflits du Moyen-Orient se jouent aussi dans la Corne de l'Afrique

Géopolitique

Play Episode Listen Later Sep 30, 2026 3:31


durée : 00:03:31 - Géopolitique - par : Pierre Haski - L'épicentre de la nouvelle guerre du Golfe s'est déplacé du détroit d'Ormuz vers la mer Rouge, et ajoute à la déstabilisation des pays de la Corne de l'Afrique. Des pays comme le Soudan, l'Éthiopie ou la Somalie sont pris au piège entre conflits intérieurs et ingérences étrangères. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

InterNational
Les conflits du Moyen-Orient se jouent aussi dans la Corne de l'Afrique

InterNational

Play Episode Listen Later Sep 30, 2026 3:28


durée : 00:03:28 - InterNational - par : Pierre Haski - L'épicentre de la nouvelle guerre du Golfe s'est déplacé du détroit d'Ormuz vers la mer Rouge, et ajoute à la déstabilisation des pays de la Corne de l'Afrique. Des pays comme le Soudan, l'Éthiopie ou la Somalie sont pris au piège entre conflits intérieurs et ingérences étrangères. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le sept neuf
Les conflits du Moyen-Orient se jouent aussi dans la Corne de l'Afrique

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Sep 30, 2026 3:31


durée : 00:03:31 - La grande matinale - par : Pierre Haski - L'épicentre de la nouvelle guerre du Golfe s'est déplacé du détroit d'Ormuz vers la mer Rouge, et ajoute à la déstabilisation des pays de la Corne de l'Afrique. Des pays comme le Soudan, l'Éthiopie ou la Somalie sont pris au piège entre conflits intérieurs et ingérences étrangères. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le Point J - RTS
Qui sont les Houthis du Yémen ?

Le Point J - RTS

Play Episode Listen Later Sep 30, 2026 13:41


Les Houthis viennent de prendre le contrôle du détroit de Bab el-Mandeb qui relie la mer Rouge au Golfe d'Aden, ce qui provoque de nouvelles craintes pour l'économie mondiale. Le Point J décrypte les objectifs de ce mouvement politique avec Myriam Benraad, spécialiste du Moyen-Orient et professeure à l'Université d'Exeter au Royaume Unis.  Journaliste: Camille Degott Réalisation: Ludovic Labra  Pour aller plus loin: - "Les rebelles Houthis au Yémen: terroristes ou combattants de la liberté ?". Reportage Zone de Conflit - Les crises mondiales en bref, ARTE, 2025 (en ligne) - Guilhem Delteil, "Les Houthis: pouvoir divin, répression féroce et inexorable avancée", Radio France internationale, 28 septembre 2026 (en ligne) - "C'est quoi le détroit d'Ormuz ?", Episode du Point J, 25 mars 2026, Play RTS (en ligne) Nous écrire ou nous proposer des questions: +41 79 134 34 70 ou pointj@rts.ch

Géopolitique, le débat
Quelle recomposition pour le Moyen-Orient déchiré par les guerres?

Géopolitique, le débat

Play Episode Listen Later Sep 26, 2026 48:30


Depuis le 28 février 2026, et la guerre déclenchée par Donald Trump contre l'Iran, le détroit d'Ormuz est devenu un point central de la crise au Moyen-Orient. Aujourd'hui le détroit d'Ormuz est contrôlé par l'Iran qui en a fait un levier de négociation avec Washington. Résultat :  les prix des carburants s'envolent, les échanges se raréfient et l'économie mondiale se fragilise. Selon le FMI, le choc énergétique pourrait se traduire par davantage d'inflation et moins de croissance. Émission enregistrée aux Ecopol de Tours.  Alors comment sortir de cette impasse ? Quels sont les objectifs de guerre des États-Unis ? Comment expliquer l'étonnante résilience de l'Iran ? À quel point les monarchies du Golfe, victimes des représailles iraniennes aux frappes américaines, ont-elles perdu confiance dans la protection américaine ? Leur quête de nouveaux partenariats sonne-t-elle la fin de l'ordre américain au Moyen-Orient ? Combien de guerres Israël est-il prêt à mener pour assurer sa sécurité, au risque d'un isolement toujours plus grand au sein de la communauté internationale ? Quelle recomposition pour un Moyen-Orient déchiré par les guerres ? Trois invités : Fatiha Dazi Heni, politiste, spécialiste de la péninsule arabique à l'Irsem (Institut de recherche stratégique de l'École militaire) et à Science po Lille. Autrice de L'Arabie saoudite en 100 questions chez Taillandier, a dirigé L'Arabie saoudite dans le monde, ouvrage collectif à paraître en novembre aux éditions du CNRS. Chahir Zaki, professeur d'économie à l'Université d'Orléans, chercheur au LEO (laboratoire d'économie d'Orléans), travaille sur les économies du monde arabe. A publié Breaking or Building Bridges ? The Trade Story of the Mena Region chez Cambridge University Press. Myriam Benraad, politiste, spécialiste de l'Irak et du Moyen-Orient contemporain, professeur en relations internationales à l'Université d'Exeter au Royaume Uni. A publié L'Irak par-delà toutes les guerres aux éditions Le Cavalier Bleu. 

Lignes de défense
Djibouti: point d'appui stratégique dans le chaudron moyen-oriental

Lignes de défense

Play Episode Listen Later Sep 26, 2026 3:10


Jeudi 24 septembre, lors de son interview télévisée, Emmanuel Macron a déclaré que la France allait envoyer des moyens militaires en Arabie saoudite dans un contexte de regain des hostilités entre Ryad et ​les Houthis. ​Paris va donc envoyer des soldats pour protéger le port de Yanbu, sur la mer Rouge, infrastructure cruciale pour les exportations d'hydrocarbures. Et tous les regards se tournent vers Djibouti, principal point militaire français dans la région. Djibouti, son port à proximité immédiate du détroit de Bab el-Mandeb. Djibouti, au cœur du chaudron moyen-oriental. Par conséquent, tout le monde veut y être, pointe Vincent Groizeleau, rédacteur en chef du magazine de référence Mer et Marine : « Alors oui, effectivement, Djibouti, c'est devenu un lieu extrêmement prisé. Les Français y sont historiquement, les Américains depuis longtemps, les Chinois également maintenant avec une base navale et donc beaucoup de pays puissants veulent avoir un point d'appui à Djibouti. Parce que Djibouti a une géographie qui le rend stratégique, la ville et son port sont situés à proximité immédiate de la mer Rouge, de l'océan Indien et près du golfe Arabo-persique. Donc, là où il y a un nœud de communication majeur sur les flux maritimes internationaux. Le gros avantage de Djibouti, par exemple par rapport à Abu Dhabi, où la France a une base navale depuis 2009, c'est que c'est en pleine mer, l'accès n'est pas entravé comme c'est le cas aujourd'hui avec Ormuz, ce qui fait que de facto, la base d'Abou Dhabi, et bien on ne peut pas l'utiliser parce que le Golfe lui-même s'est transformé en souricière. » La Marine nationale déploie désormais deux frégates en mer Rouge. Djibouti sert bien sûr de point d'appui, notamment logistique, au navire militaire. Mais à Djibouti, la France engage également son aviation. Elle est même en première ligne dans la région, rappelle l'expert aéronautique Jean-Marc Tanguy, d'Air et Cosmos : « Les missiles dont sont dotés les Houthis peuvent parfaitement frapper Djibouti, voire même au-delà. Après, on peut dire que le feu attire le feu. Et quelque part, le fait que des moyens militaires jugés adversaires des Houthis soient présents à Djibouti, ça pourrait contribuer à amener sur ces moyens militaires des tirs. Et d'ailleurs des drones houthis ont déjà été interceptés pas très loin de Djibouti, notamment par des chasseurs Mirage 2000 de l'Armée de l'Air. Il faut aussi noter que très prochainement, les Mirage 2000-5 qui seront retirés du service de l'armée de l'air à Djibouti seront remplacés par des Rafale. Donc là, ça vous donne un peu une idée de la mesure des priorités de la France dans cette zone qui est d'envoyer un matériel ultramoderne. » À lire aussiFace à la crise des carburants, Emmanuel Macron annonce l'envoi de moyens militaires en Arabie saoudite Le conflit entre Riyad et les Houthis pourrait-il déborder jusqu'à Djibouti ? Le risque est réel et pour l'écarter, Paris prend bien soin de préciser que son action auprès de l'Arabie saoudite est purement défensive. « Évidemment, Djibouti est un pays souverain avec des bases étrangères et donc toute la difficulté de ses implantations et de ses points d'appui à l'étranger, c'est de faire une convergence entre les intérêts stratégiques des uns et des autres », souligne Vincent Groizeleau. Et d'ajouter : « Pour faire clair, Djibouti ne va pas prendre le risque de se faire bombarder parce qu'un des pays ayant des bases sur son sol a décidé de faire la guerre à un tel ou un tel. Si jamais les événements s'emballaient, si jamais il commençait à y avoir des tensions de plus en plus vives avec les Houthis (qui maintenant contrôlent de facto le détroit de Bab el-Mandeb), si Djibouti commence à se faire bombarder, est-ce que les Djiboutiens vont continuer à accepter que les pays qui sont présents sur leur sol interviennent à partir de leurs bases ? Ça, c'est une vraie question. » À Paris, des militaires de haut rang précisent que chacun dans la région a son agenda et que l'intérêt des Houthis est aujourd'hui de contrôler seulement leur territoire. Mais reste que la région tout entière est désormais une poudrière. À lire aussiLes Houthis yéménites étendent leur influence dans la Corne de l'Afrique, selon un rapport américain

MorningBull
1 MILLION de dollars par jour : le coût caché que votre pompe à essence va vous facturer | Morningbull

MorningBull

Play Episode Listen Later Sep 21, 2026 20:04 Transcription Available


Ce week-end : 1'600 drones sur la Russie, des missiles sur Riyad, une installation d'Aramco en feu et l'Iran qui annonce lui-même qu'il va se faire bombarder. Ce matin, j'ouvre l'écran : le pétrole BAISSE et les futures sont dans le vert. Alors soit j'ai raté un épisode, soit ce marché est complètement débile. Le pire, c'est que c'est ni l'un ni l'autre. Il y a UN chiffre qui explique tout : 17,1 millions de barils par jour. C'est le volume qui est sorti du Golfe pendant que les missiles tombaient sur la capitale saoudienne. Le marché ne price pas « est-ce que Trump va bombarder l'Iran ». Il price « combien de barils sont montés sur un bateau ce week-end ». Nuance énorme. Sauf que derrière ce chiffre rassurant, il y en a trois autres que personne ne regarde : → Ces 17,1 millions sont 6,1 millions EN DESSOUS de la moyenne de 2025. → Affréter un supertanker qui traverse Ormuz coûte désormais plus de 1 MILLION de dollars par jour. → Et une banque vient de raccourcir de moitié son estimation du moment où les stocks mondiaux deviennent un vrai problème. Dans cet épisode on parle aussi du diesel américain à 6,45 dollars le gallon — un record absolu, et le vrai problème de l'économie US pendant que tout le monde regarde l'IA. De l'Allemagne qui part en vrille dans l'indifférence générale. Des initiés du pétrole qui achètent leurs propres actions avec leur propre pognon. Et de Sergio Ermotti qui a décidé, dimanche soir, d'allumer publiquement la Finma et la BNS.

Chronique des Matières Premières
La pénurie discrète d'huile de moteur, cette autre conséquence de la guerre au Moyen-Orient

Chronique des Matières Premières

Play Episode Listen Later Sep 21, 2026 2:07


L'huile de moteur, appelée aussi l'huile de vidange, est un produit indispensable pour faire rouler votre voiture. Mais depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, la pénurie d'huile de moteur guette l'industrie automobile. Des garagistes au Japon aux stations-service des supermarchés américains, en passant par les constructeurs automobiles européens, tous les acteurs du secteur constatent des problèmes d'approvisionnement en huiles de moteur synthétiques. Produit de raffinage du pétrole brut auquel on ajoute des additifs, l'huile de moteur est en rupture de stocks. Certaines enseignes aux États-Unis ont même commencé à rationner leurs ventes aux particuliers. Les perturbations ont commencé en mars dernier, après une attaque iranienne contre l'usine de Shell au Qatar, un important site de production d'huile de base, le composant principal du lubrifiant moteur. Les stocks constitués en Europe et aux États-Unis ont permis d'absorber ce premier choc. Mais depuis, les entrepôts se sont vidés et les prix ont commencé à flamber. Exemple : aux États-Unis, le prix d'huiles de base a presque quadruplé par rapport aux niveaux d'avant le conflit.  Des approvisionnements alternatifs La Corée du Sud figure parmi les principaux exportateurs de ces huiles de base. Mais le pays est lui-même, sous pression, en raison des perturbations liées aux expéditions de pétrole brut depuis le Golfe. Faute de pouvoir compter sur leurs fournisseurs habituels, certains constructeurs automobiles, comme Stellantis et Toyota, ont autorisé des produits de substitution. Des solutions de fortune, pas idéales à long terme et qui augmentent la consommation de carburant. Ces alternatives permettent aux ateliers d'entretien de continuer à travailler malgré le manque d'huile synthétique sur le marché, mais ne règlent pas le problème de fond. En attendant, les automobilistes subissent des retards pour les vidanges de moteurs. Et les vidanges sont de plus en plus chères. Pas d'amélioration avant plusieurs mois  Composant discret, mais indispensable pour la bonne santé du véhicule, le marché mondial de l'huile de moteur est estimé à 44,03 milliards de dollars en 2026, et pourrait atteindre 58,51 milliards de dollars d'ici 2035, selon Global Growth Insight. L'incertitude persiste, toutefois, car même en cas de réouverture immédiate du détroit d'Ormuz, les fabricants ne pourront pas reconstituer leurs stocks avant plusieurs mois. La pénurie d'huile de moteur risque de perdurer jusqu'en 2027. À lire aussiLes pays européens réactivent leurs boucliers face à la hausse des prix du carburant

Géopolitique, le débat
Quel avenir pour l'Alliance de La Mecque?

Géopolitique, le débat

Play Episode Listen Later Sep 20, 2026 48:30


Le 7 août 2026, à La Mecque, trois puissances du monde musulman ont signé un accord qui pourrait modifier l'équilibre stratégique du Moyen-Orient et, plus largement, celui du monde musulman. L'Arabie saoudite, le Pakistan et la Turquie se sont engagés, dans le cadre du « Mecca Joint Defence Agreement », à considérer une attaque contre l'un d'entre eux comme une attaque contre les trois. Une clause qui rappelle évidemment le fameux article 5 de l'OTAN. Faut-il pour autant parler d'une « OTAN musulmane » ? La comparaison est séduisante, mais elle est probablement trop simple. Car derrière cet accord, se trouvent trois pays aux intérêts très différents. L'Arabie saoudite est la grande puissance financière et énergétique du Golfe. Elle cherche, depuis plusieurs années, à diversifier ses partenariats et à ne plus dépendre exclusivement de la protection américaine. La Turquie est une puissance militaire majeure, membre de l'OTAN, dotée d'une industrie de défense de plus en plus autonome, notamment dans les drones. Elle cherche également à affirmer son rôle de puissance incontournable entre l'Europe, le Moyen-Orient et l'Asie. Et puis il y a le Pakistan : le seul État musulman doté officiellement de l'arme nucléaire, qui entretient des relations anciennes et particulièrement étroites avec l'Arabie saoudite, mais qui partage également une frontière avec l'Iran et tente de conserver un rôle de médiateur dans les crises régionales. Alors, que cherchent réellement ces trois pays ? Se protéger contre l'Iran ? Répondre à l'affaiblissement de la garantie américaine ? Construire une nouvelle puissance militaire du monde musulman ? Ou simplement mettre en commun des intérêts qui, pour l'instant, convergent ? La question est d'autant plus actuelle que l'accord est déjà confronté à une situation concrète : les attaques des Houthis, alliés de l'Iran, contre le territoire et les infrastructures saoudiennes. Islamabad a récemment précisé qu'aucune réponse militaire commune n'avait encore été envisagée. Alors, alliance militaire véritable ou démonstration de puissance ? Invités : Fatiha Dazi Heni, politologue, spécialiste des monarchies de la péninsule Arabique, chercheure à l'Institut de Recherche Stratégique de l'École militaire, l'Irsem et enseignante « Monde arabe » à Sciences Po Lille Dorothée Schmid, responsable du programme Turquie/Moyen-Orient de l'IFRI Gilles Bocquerat, spécialiste de l'Asie du Sud, chercheur associé à la Fondation pour la Recherche Stratégique.

Découverte tourisme du Petit Futé
Découverte tourisme du Petit Futé - Destination : Golfe de Saint-Tropez

Découverte tourisme du Petit Futé

Play Episode Listen Later Sep 19, 2026


Ce samedi, Stéphan Szeremeta (Petit Futé) nous emmène à la découverte du golfe de Saint-Tropez, de ses paysages et de ses incontournables.

Géopolitique
Mécontent du prix à la pompe ? Prenez-vous en à Donald Trump…

Géopolitique

Play Episode Listen Later Sep 17, 2026 3:19


durée : 00:03:19 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Aux quatre coins du monde, la hausse des prix de l'énergie provoque des tensions sociales et même parfois des émeutes. La raison de cette colère se trouve dans la nouvelle phase de la guerre déclenchée par Donald Trump dans le Golfe, et dont il n'arrive pas à se défaire ou à la résoudre. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

InterNational
Mécontent du prix à la pompe ? Prenez-vous en à Donald Trump…

InterNational

Play Episode Listen Later Sep 17, 2026 3:19


durée : 00:03:19 - InterNational - par : Pierre Haski - Aux quatre coins du monde, la hausse des prix de l'énergie provoque des tensions sociales et même parfois des émeutes. La raison de cette colère se trouve dans la nouvelle phase de la guerre déclenchée par Donald Trump dans le Golfe, et dont il n'arrive pas à se défaire ou à la résoudre. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le sept neuf
Mécontent du prix à la pompe ? Prenez-vous en à Donald Trump…

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Sep 17, 2026 3:19


durée : 00:03:19 - La grande matinale - par : Pierre Haski - Aux quatre coins du monde, la hausse des prix de l'énergie provoque des tensions sociales et même parfois des émeutes. La raison de cette colère se trouve dans la nouvelle phase de la guerre déclenchée par Donald Trump dans le Golfe, et dont il n'arrive pas à se défaire ou à la résoudre. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les Colocs Podcast
10 ANS DANS L'ARMÉE : S3XE entre soldats, sexisme, guerre du Golfe

Les Colocs Podcast

Play Episode Listen Later Sep 16, 2026 94:21


Hello tout le monde!Cette semaine, on reçoit Audrey Paradis, qui a passé 10 ans dans les Forces armées canadiennes et qui a notamment été déployée pendant la guerre du Golfe.Elle nous raconte la réalité d'être une femme dans l'armée à une époque où les femmes étaient encore très minoritaires dans plusieurs unités : sexisme, entraînement, relations entre militaires, hygiène, missions, décès et les situations complètement absurdes qu'elle a vécues sur le terrain.Un épisode rempli d'anecdotes, d'humour et de choses qu'on ne voit pas nécessairement dans les films!On vous souhaite une TRÈS bonne écoute! Bisou des Colocs ❤️⸻Tous les liens de Audrey : https://linktr.ee/creationprosublimart⸻Les réseaux sociaux :Animateurs :https://www.instagram.com/remzzz_____https://www.instagram.com/alxbonduLe podcast :Linktree : https://linktr.ee/lescolocspodcastInstagram : https://www.instagram.com/lescolocs.podcast/TikTok : https://www.tiktok.com/@lescolocs.podcastSpotify : https://open.spotify.com/show/6Ql0b2SY3BZbvMHtAPjwGz?si=f67ec455d6ad4978Pour les collaborations : lescolocspodcast@gmail.com

Lignes de défense
Golfe de Guinée: coup d'envoi de l'opération stratégique Corymbe de la Marine nationale

Lignes de défense

Play Episode Listen Later Sep 12, 2026 2:52


Un porte-hélicoptères amphibie, navire majeur de la Marine nationale, doit très prochainement quitter le port militaire de Toulon pour mettre le cap vers le golfe de Guinée. C'est le coup d'envoi de l'opération Corymbe, un déploiement naval qui a lieu chaque année dans cet espace maritime d'Afrique de l'Ouest hautement stratégique. Avec ses 19 nations riveraines, le golfe de Guinée a toujours été une zone d'intérêt pour la France, rappelle le capitaine Gauthier. Nous l'avons joint à bord du porte-hélicoptères amphibie de la Marine nationale qui s'apprête à appareiller. « D'abord parce que nous avons 70 000 ressortissants français dans la région. Depuis les années 1990, il y a eu plusieurs opérations qui ont été déclenchées au claquement de doigts pour aller évacuer des ressortissants français et étrangers et les mettre en sécurité parce que leur vie était directement menacée. » Un espace maritime qui sent le soufre Mille navires transitent chaque jour par le golfe de Guinée. On y trouve des pétroliers avec 10 % du commerce mondial, beaucoup de pêches pas toujours légales. La route du narcotrafic passe aussi par là et la piraterie y est omniprésente. Un espace maritime qui sent donc le soufre. Capitaine de vaisseau Gauthier : « Quand on a autant de menaces, il faut savoir partager l'information de façon à ce que ceux qui peuvent intervenir puissent le faire au plus vite. La zone est tellement grande qu'il faut absolument se coordonner. C'est tout l'enjeu des missions comme celle que je vais conduire avec mon équipage, c'est d'aller au contact de nos partenaires pour conduire des exercices, des actions de formation, de retour d'expérience, de partage d'expérience. Pour nous, c'est très riche puisqu'ils connaissent évidemment mieux la région que nous. Quand on met tout en commun, on progresse rapidement. La mission de 2022 est emblématique. Les forces sénégalaises ont pu intervenir pour une saisie de narcotrafic au large de leurs côtes, avec l'appui d'un Falcon de la Marine nationale. C'est une mission tout à fait emblématique qui illustre le fonctionnement de cette coopération. » Une académie embarquée à bord du porte-hélicoptères amphibie Pour répondre aux enjeux sécuritaires, il faut que tous les États riverains se coordonnent. Cela s'apprend, se pratique. Raison pour laquelle, souligne le capitaine Gauthier, son navire accueille aussi une académie embarquée : « Une petite quarantaine de stagiaires – qui sont principalement des officiers des 19 nations riveraines, par exemple l'Angola, le Bénin, le Cap-Vert, le Congo, le Gabon – vont venir embarquer avec nous, pour plusieurs semaines, pour pratiquer tous ensemble, conduire des exercices afin de progresser sur le domaine de la sécurité et de la sûreté maritime dans la région. Tous les ans, il y a de plus en plus d'officiers qui sont envoyés dans cette académie embarquée. Ce qui est assez remarquable, c'est que l'on a su créer un réseau. Vous imaginez, vous mettez sur le même bateau pendant plusieurs semaines des officiers de la région, il se passe plein de choses, ils vivent plein d'aventures. Il est possible qu'ils participent aux opérations parce que, comme toujours, un bâtiment de combat à la mer, est en opération. On peut très bien déclencher une action de lutte contre la pêche illégale ou une saisie de stupéfiants avec les stagiaires à bord. » Au fil des années, l'opération Corymbe s'est imposée comme l'une des pierres angulaires de l'architecture de Yaoundé qui garantit la sécurité régionale. À lire aussiSommet de l'Espace: l'Afrique ne veut pas continuer à être distancée

Revue de presse Afrique
À la Une: le torchon brûle entre Alger et Abu Dhabi

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Sep 11, 2026 4:08


Une rupture « historique » pour El Watan, et « inévitable » pour le Jeune Indépendant qui clame que l'Algérie « remet les pendules à l'heure » dans ses relations avec le pays du Golfe. Hier, le ministère algérien des Affaires étrangères a annoncé dans un communiqué la fin des liens diplomatiques avec les Émirats arabes unis. Dans la foulée de cette annonce, l'ambassadeur des Émirats a été reçu au siège du ministère où la décision lui a été formellement notifiée. Un délai de 48 heures lui a été accordé pour s'y conformer et quitter le pays. Cette annonce, de la part d'Alger, « est tombée avec la solennité des grands tournants géopolitiques », observe le Jeune Indépendant, qui estime par ailleurs que « le gouvernement algérien a pris la décision radicale de rompre le fil diplomatique qui le liait à Abu Dhabi [...] après avoir longtemps privilégié la voie du dialogue, de la retenue et de la modération ». « Si l'annonce a le caractère abrupt d'une décision d'État, elle s'inscrit dans un processus de détérioration engagé depuis plusieurs années plutôt que dans un incident isolé », relève le Matin d'Algérie.  Cette rupture intervient en effet après des années de tensions latentes entre les deux pays « alimentée par les accusations algériennes visant les ingérences des Émirats dans plusieurs pays arabes et africains », rapporte El Watan, qu'il s'agisse du Mali, de la Libye ou du Soudan, mais aussi du Maroc, avec qui Alger a rompu ses liens diplomatiques en 2021.  Car le rapprochement des Émirats avec Rabat « alimente depuis longtemps la méfiance algérienne, dans un contexte où le dossier du Sahara occidental demeure l'un des axes structurants de la politique étrangère du pays », analyse le Matin d'Algérie, un rapprochement qui serait « perçu comme visant à affaiblir l'influence algérienne en Afrique du Nord et au Sahel ». Abu Dhabi a depuis répondu à cette annonce de rupture, sur le réseau social X, en disant espérer qu'elle soit temporaire, et rappelle son attachement aux liens qui unissent les deux peuples.  Une première dans l'histoire sportive du continent africain Une première historique et olympique : la flamme des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) a été allumée à Athènes, berceau antique des Jeux, et elle est ensuite arrivée au Sénégal, pour une tournée de plusieurs semaines dans le pays. Cette flamme, c'est celle des JOJ de Dakar 2026, le premier événement sportif olympique à se dérouler sur le sol africain.  À cette occasion, le président Bassirou Diomaye Faye a par ailleurs annoncé que la Fondation nationale Sénégal solidaire, à l'initiative de la Première dame, consacrerait 500 millions de francs CFA aux Jeux, notamment pour permettre à des enfants et des jeunes d'assister aux compétitions.  « Mais en politique, les symboles comptent autant que les intentions, nuance le Quotidien, et celui qui se dessine aujourd'hui est pour le moins troublant : acheter des billets pour un événement olympique, au moment même où des milliers de Sénégalais manifestent contre la vie chère ! », s'étonne le journal. « Pour une famille qui peine à payer son loyer, son électricité ou son panier alimentaire, 500 millions de francs CFA [...] représentent plutôt des milliers de repas, des centaines, voire des milliers de bourses ou d'aides sociales. Dakar 2026 peut être une fierté nationale. Mais une fierté nationale ne doit pas devenir une dépense que l'on demande aux citoyens de justifier alors qu'ils peinent déjà à supporter le coût de la vie », alerte le média.  Et faire de ces jeux une fierté nationale, c'est bien l'objectif du Sénégal, qui a sorti les grands moyens pour être à la hauteur en termes d'infrastructures d'accueil et de transports. car pour le média en ligne Afrik.com, l'enjeu des JOJ est double pour Dakar : « Il s'agit d'organiser une fête sportive exemplaire, mais aussi de préserver l'image d'un pays d'accueil, capable de conjuguer souveraineté, hospitalité et respect des engagements olympiques ». « En octobre, le Sénégal ne jouera pas seulement son image de grande nation sportive africaine, ajoute le média, il portera aussi une part du rêve olympique du continent. Si l'organisation tient ses promesses, Dakar 2026 pourrait rester comme le moment où l'Afrique a cessé d'attendre les Jeux pour commencer à les accueillir. »

Revue de presse Afrique
À la Une: le torchon brûle entre Alger et Abu Dhabi

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Sep 11, 2026 4:08


Une rupture « historique » pour El Watan, et « inévitable » pour le Jeune Indépendant qui clame que l'Algérie « remet les pendules à l'heure » dans ses relations avec le pays du Golfe. Hier, le ministère algérien des Affaires étrangères a annoncé dans un communiqué la fin des liens diplomatiques avec les Émirats arabes unis. Dans la foulée de cette annonce, l'ambassadeur des Émirats a été reçu au siège du ministère où la décision lui a été formellement notifiée. Un délai de 48 heures lui a été accordé pour s'y conformer et quitter le pays. Cette annonce, de la part d'Alger, « est tombée avec la solennité des grands tournants géopolitiques », observe le Jeune Indépendant, qui estime par ailleurs que « le gouvernement algérien a pris la décision radicale de rompre le fil diplomatique qui le liait à Abu Dhabi [...] après avoir longtemps privilégié la voie du dialogue, de la retenue et de la modération ». « Si l'annonce a le caractère abrupt d'une décision d'État, elle s'inscrit dans un processus de détérioration engagé depuis plusieurs années plutôt que dans un incident isolé », relève le Matin d'Algérie.  Cette rupture intervient en effet après des années de tensions latentes entre les deux pays « alimentée par les accusations algériennes visant les ingérences des Émirats dans plusieurs pays arabes et africains », rapporte El Watan, qu'il s'agisse du Mali, de la Libye ou du Soudan, mais aussi du Maroc, avec qui Alger a rompu ses liens diplomatiques en 2021.  Car le rapprochement des Émirats avec Rabat « alimente depuis longtemps la méfiance algérienne, dans un contexte où le dossier du Sahara occidental demeure l'un des axes structurants de la politique étrangère du pays », analyse le Matin d'Algérie, un rapprochement qui serait « perçu comme visant à affaiblir l'influence algérienne en Afrique du Nord et au Sahel ». Abu Dhabi a depuis répondu à cette annonce de rupture, sur le réseau social X, en disant espérer qu'elle soit temporaire, et rappelle son attachement aux liens qui unissent les deux peuples.  Une première dans l'histoire sportive du continent africain Une première historique et olympique : la flamme des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) a été allumée à Athènes, berceau antique des Jeux, et elle est ensuite arrivée au Sénégal, pour une tournée de plusieurs semaines dans le pays. Cette flamme, c'est celle des JOJ de Dakar 2026, le premier événement sportif olympique à se dérouler sur le sol africain.  À cette occasion, le président Bassirou Diomaye Faye a par ailleurs annoncé que la Fondation nationale Sénégal solidaire, à l'initiative de la Première dame, consacrerait 500 millions de francs CFA aux Jeux, notamment pour permettre à des enfants et des jeunes d'assister aux compétitions.  « Mais en politique, les symboles comptent autant que les intentions, nuance le Quotidien, et celui qui se dessine aujourd'hui est pour le moins troublant : acheter des billets pour un événement olympique, au moment même où des milliers de Sénégalais manifestent contre la vie chère ! », s'étonne le journal. « Pour une famille qui peine à payer son loyer, son électricité ou son panier alimentaire, 500 millions de francs CFA [...] représentent plutôt des milliers de repas, des centaines, voire des milliers de bourses ou d'aides sociales. Dakar 2026 peut être une fierté nationale. Mais une fierté nationale ne doit pas devenir une dépense que l'on demande aux citoyens de justifier alors qu'ils peinent déjà à supporter le coût de la vie », alerte le média.  Et faire de ces jeux une fierté nationale, c'est bien l'objectif du Sénégal, qui a sorti les grands moyens pour être à la hauteur en termes d'infrastructures d'accueil et de transports. car pour le média en ligne Afrik.com, l'enjeu des JOJ est double pour Dakar : « Il s'agit d'organiser une fête sportive exemplaire, mais aussi de préserver l'image d'un pays d'accueil, capable de conjuguer souveraineté, hospitalité et respect des engagements olympiques ». « En octobre, le Sénégal ne jouera pas seulement son image de grande nation sportive africaine, ajoute le média, il portera aussi une part du rêve olympique du continent. Si l'organisation tient ses promesses, Dakar 2026 pourrait rester comme le moment où l'Afrique a cessé d'attendre les Jeux pour commencer à les accueillir. »

Invité de la mi-journée
«Alger veut éloigner le plus possible l'interventionnisme à tout crin des Émirats», «au Soudan, en Libye et au Sahel»

Invité de la mi-journée

Play Episode Listen Later Sep 11, 2026 7:49


L'Algérie a annoncé jeudi 10 septembre la rupture de ses relations diplomatiques avec les Émirats arabes unis, évoquant des « agissements provocateurs », sans plus de précision. Depuis des années, les relations entre les deux pays se dégradent, Alger accuse Abou Dhabi d'ingérence dans les affaires de plusieurs pays voisins, ce qu'elle considère comme une menace stratégique, en plus de la reconnaissance d'Israël, ni le rapprochement avec le Maroc. Le décryptage de la chercheuse Fatiha Dazi-Héni, spécialiste de la péninsule arabique et du Golfe persique à l'Irsem et enseignante à Sciences-Po Lille.

7 jours sur Terre
Poutine perd une carte maîtresse

7 jours sur Terre

Play Episode Listen Later Sep 11, 2026 33:04


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Chronique Transports
La Chine va créer des usines de pneus en Égypte pour multiplier ses routes commerciales

Chronique Transports

Play Episode Listen Later Sep 11, 2026 2:30


Quand le président chinois rencontre son homologue égyptien, de quoi parlent-ils ? La réponse peut paraître surprenante : ils parlent de pneus de voitures ! La visite de Xi Jinping début septembre au Caire a scellé la construction de deux futurs pôles industriels en Égypte. Les Chinois produiront des pneus automobiles, notamment dans la zone économique du Canal de Suez. Déjà considérée comme une porte vers l'Europe, l'Égypte, et au-delà le Moyen-Orient, vont prendre de la valeur dans le transport mondial. En bâtissant leurs futures usines et entrepôts près du Canal de Suez pour les unes ou dans la région d'Alexandrie, au nord du pays pour les autres, les Chinois s'assurent d'avoir l'accès à la mer. C'est-à-dire aux exportations vers les pays voisins de la région du Moyen-Orient, mais aussi du reste du continent africain et vers l'Europe. Le pneu d'autos, de bus et de camions    Pour Sacha Courtial, chercheur à l'Institut Jacques Delors à Paris, le choix du produit est habile. Avec les pneus, de bus, d'autos ou de camions, le succès chinois est assuré. « Le pneu est très intéressant puisqu'on en a besoin sur des véhicules thermiques, des véhicules électriques, mais aussi pour les futurs véhicules autonomes. C'est un matériau qui se remplace. Ces usines dédiées aux accessoires du transport se construisent au Moyen-Orient, en Égypte et au Maroc. Les Chinois investissent aussi ailleurs en Afrique, en Tanzanie, au Kenya ou en Zambie. Stratégie du « moindre risque » En langage d'expert économique, on appelle cela le « Dérisking » ou la stratégie de moindre risque. Car avec la guerre au Moyen-Orient, le blocage du détroit d'Ormuz et toutes les difficultés d'acheminement vers le Golfe persique, un lieu de transit entre l'Occident et l'Asie, la Chine - comme d'autres grandes puissances - a dû revoir sa stratégie de transport. Terminée la logique de routes mondiales partagées, place désormais à la logique du pays par pays, région par région. Un mot résume bien cette évolution, le corridor économique. La Chine, l'Inde, les États-Unis et l'Europe misent sur ce type de transactions, explique Alexandre Negrus, le président de l'Institut d'études géopolitique appliquée à Paris : « Pékin cherche à éviter le piège d'une route unique et la Chine entend disposer de plusieurs routes capables de se relayer en cas de blocage sur l'une d'elles, où chaque perturbation sur un point va rejaillir sur les autres. On appelle cela la redondance stratégique des flux. L'Égypte s'inscrit dans cette logique. La puissance contemporaine se mesure de moins en moins à la possession d'un territoire et de plus en plus à la capacité de contrôler ou de contourner les points de passage qui structurent le commerce mondial ». À la suite de l'annonce de ces usines chinoises de pneus en Égypte, les industriels se divisent entre les « pour » et les « contre » ! Certains y voient une concurrence, voire une prédation chinoise qui rêverait d'avaler l'entièreté du marché automobile, d'autres veulent y participer en proposant des collaborations pour des produits adaptés aux marchés régionaux.     À lire aussiEn Égypte, Xi Jinping veut renforcer l'influence chinoise face aux États-Unis

7 jours sur Terre
Les musulmans s'unissent contre Israël?

7 jours sur Terre

Play Episode Listen Later Sep 10, 2026 39:46


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Le décryptage de David Barroux
Pétrole au-delà de 100 dollars : pourquoi les prix vont rester élevés

Le décryptage de David Barroux

Play Episode Listen Later Sep 10, 2026 1:43


David Barroux, responsable de la newsroom aux Échos, analyse la flambée des prix du pétrole qui vient de repasser la barre des 100 dollars le baril.Après une période d'accalmie au début de l'été, où les prix étaient tombés à 70 dollars, le marché pétrolier connaît une nouvelle crise. Les réserves doivent être reconstituées, le trafic n'a pas repris normalement dans le Golfe, et les prix restent sous pression. L'expert explique que les prix élevés du pétrole risquent de persister, non seulement à cause des facteurs conjoncturels liés au conflit, mais aussi en raison d'une tendance structurelle : la consommation mondiale de pétrole continue d'augmenter, passant de 75 millions de barils par jour au début du siècle à 105 millions aujourd'hui.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les journaux de France Culture
Plusieurs navires en feu dans la région du Golfe

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Sep 9, 2026 20:34


durée : 00:20:34 - Les journaux de France Culture - L'Iran riposte tous azimuts aux attaques américaines dans le Golfe persique. Pendant ce temps, le baril de pétrole s'échange désormais à plus de 100 dollars. - équipe : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

JORNAL DA RECORD
09/09/2026 | 1ª Edição: Policial militar aposentado morre baleado em clube de golfe em São Vicente (SP)

JORNAL DA RECORD

Play Episode Listen Later Sep 9, 2026 3:34


Confira nesta edição do JR 24 Horas: um policial militar aposentado foi morto a tiros dentro de um clube de golfe em São Vicente, no litoral de São Paulo. Emerson Manzo tinha 55 anos e foi levado para um pronto-socorro, mas não resistiu aos ferimentos. Ele trabalhava como segurança no local. A polícia procura os suspeitos pelo crime. E ainda: quatro farmácias são assaltadas apenas nas últimas 24 horas em São Paulo.

Le journal de 12h30
Plusieurs navires en feu dans la région du Golfe

Le journal de 12h30

Play Episode Listen Later Sep 9, 2026 20:34


durée : 00:20:34 - Journal de 12h30 - L'Iran riposte tous azimuts aux attaques américaines dans le Golfe persique. Pendant ce temps, le baril de pétrole s'échange désormais à plus de 100 dollars. - équipe : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les colères du monde
Journal 09/09/2026

Les colères du monde

Play Episode Listen Later Sep 9, 2026


Les tensions se sont encore aggravées dans le Golfe après de nouvelles frappes américaines contre des pétroliers iraniens. Washington affirme avoir détruit cinq navires au cours de cette opération. Les médias iraniens ont, de leur côté, détaillé plusieurs attaques distinctes. L'une d'elles s'est produite à proximité de l'île de Kharg, dans le golfe Persique.

Cockpit
Itinéraire en Sardaigne

Cockpit

Play Episode Listen Later Sep 8, 2026 10:28 Transcription Available


Découvrez un itinéraire complet de 2 semaines en Sardaigne dans cet épisode de Cockpit le podcast voyages de Selectour.Au programme : Costa Smeralda, Golfe d'Orosei, Cala Goloritzé, Villasimius et Costa Rei.Idéal si vous cherchez que faire en Sardaigne, un circuit de 2 semaines ou les incontournables à visiter.00:18 Introduction02:19 Costa Smeralda03:58 Golfe d'Orosei04:25 Cala Goloritzé05:25 Villasimius et Costa Rei06:38 Conseils pratiques & préparation du voyage09:15 Pourquoi voyager en Sardaigne ?

Le Nouvel Esprit Public
Édouard Balladur et la Ve République / Les crises climatiques et la carte de l'influence mondiale

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Sep 6, 2026 65:38


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 6 septembre 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.ÉDOUARD BALLADUR ET LA VE RÉPUBLIQUEDécédé lundi à 97 ans, Édouard Balladur aura connu sous la la Ve République les plus hautes responsabilités. Chargé des affaires sociales au cabinet du Premier ministre Georges Pompidou à partir de 1964, il est en première ligne au moment de la crise de Mai 68 puis de la négociation des accords de Grenelle. Secrétaire général de l'Elysée lorsque Georges Pompidou accède à la présidence de la République en 1969, il doit, au fur et à mesure de l'aggravation de la maladie qui emportera le chef de l'État, suppléer à ses défaillances physiques et psychiques.Ignoré pendant son septennat par Valéry Giscard d'Estaing, il revient en 1981 à la politique active avec Jacques Chirac alors maire de Paris qu'il convainc de la nécessité d'une politique libérale. Il en sera l'artisan comme ministre d'État chargé de l'économie, des finances et de la privatisation dans le premier gouvernement de cohabitation de la Vème république. Il met en œuvre une politique la privatisation : d'une trentaine de sociétés et s'attache à la libéralisation des prix et des changes ainsi qu'à la baisse des dépenses et des impôts.Nouveau Premier ministre de cohabitation sous François Mitterrand de 1993 à 1995, Edouard Balladur suit une ligne libérale identique, notamment avec la réforme des retraites, mais doit reculer sur la mise en place d'un « Smic jeunes ».En janvier 1995, alors que Jacques Chirac est officiellement en campagne depuis le 4 novembre 1994, Édouard Balladur déclare à son tour sa candidature. Ses bons sondages du début sont démentis dans les urnes : Édouard Balladur ne recueille que 18,6 % des suffrages exprimés, devancé par Jacques Chirac (20,8 %) et Lionel Jospin (23,3 %). En retrait de la vie politique active, il est chargé sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy d'un Comité de réflexion et de proposition sur la modernisation et le rééquilibrage des institutions. On en retiendra l'encadrement des compétences présidentielles, l'interdiction faite aux parlementaires devenus ministres de retrouver leur siège à l'issue de leurs fonctions ministérielles, l'interdiction du cumul d'un mandat parlementaire avec toute fonction élective locale ou avec une fonction exécutive locale, 43 mesures pour la revalorisation du rôle du Parlement et de l'opposition avec notamment le renforcement du rôle des commissions et l'amélioration de la qualité du travail législatif, l'instillation d'une dose de proportionnelle, la réforme du Conseil de la magistrature, l'institution d'un défenseur des droits fondamentaux.LES CRISES CLIMATIQUES ET LA CARTE DE L'INFLUENCE MONDIALEAu lendemain de la catastrophe au Népal, le gouvernement de Katmandou a interpellé la communauté internationale sur la responsabilité des grands pollueurs de la planète dans le changement climatique qui a favorisé les inondations dévastatrices du 26 août. Mercredi, un rapport du Programme des Nations unies pour l'environnement concluait : « C'est officiel : nous pouvons dire adieu à l'objectif de limiter à 1,5 °C le réchauffement planétaire visant à éviter les répercussions les plus dangereuses du changement climatique. »« En perturbant l'équilibre énergétique qui avait caractérisé [notre époque géologique], l'Holocène, l'humanité a quitté la zone de stabilité qui avait permis l'essor des civilisations », constate une note de l'Institut des relations internationales et stratégiques, l'IRIS. Ce n'est pas la planète qui est en danger, mais la capacité des sociétés humaines à maintenir des conditions de vie stables dans un système Terre devenu instable. L'Arctique se réchauffe plus de trois fois plus vite que la moyenne mondiale, les sols s'assèchent et l'océan perd une partie de son rôle de tampon thermique et chimique. Ces dynamiques couplées révèlent une perte de résilience du système Terre, où chaque seuil franchi affaiblit les régulations naturelles des autres. Les pays du Sud subissent de plein fouet les effets du réchauffement (vagues de chaleur, stress hydrique, crises alimentaires) sans disposer des capacités d'adaptation nécessaires, tandis que les pays du Nord externalisent une partie de leur empreinte carbone par le commerce. La frontière climatique agit sur la fracture Nord-Sud, tout en la rendant plus visible et plus explosive : le climat devient un terrain de revendication, de dette et de justice.Dans certaines régions, l'humidité et la chaleur atteignent les seuils physiologiques de tolérance humaine plusieurs jours par an, menaçant l'habitabilité à l'horizon 2050, notamment dans les pays du Golfe, dans la corne de l'Afrique et en Inde. Les deltas du Nil, du Gange et du Mékong sont menacés par la montée des eaux, tandis que des petits États insulaires du Pacifique planifient des relocalisations de population. Ce déplacement de populations à venir n'est pas seulement une question humanitaire : il redéfinira les frontières, les flux migratoires et les sécurités collectives. La crise de l'habitabilité devient un fait géopolitique majeur, fait valoir l'IRIS. La gouvernance mondiale du climat ne repose donc plus exclusivement sur les États. Elle se déploie à travers une mosaïque d'institutions internationales, d'acteurs privés, de juridictions nationales, de coalitions de villes et de nouveaux dispositifs financiers.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Chronique des Matières Premières
Le soufre, un marché toujours restreint après six mois de guerre au Moyen-Orient

Chronique des Matières Premières

Play Episode Listen Later Sep 6, 2026 1:46


C'est un marché qui n'arrive pas à se relever : celui du soufre. Avant la guerre au Moyen-Orient, la région représentait plus de 40% du soufre et des produits sulfurés exportés dans le monde. Depuis le mois de mars, les exportations du Golfe se sont effondrées. Les exportations de la région du Golfe ont drastiquement chuté, voire été réduites à zéro pour plusieurs pays, à part au mois de juin où l'on retrouve des volumes significatifs exportés par les Émirats arabes unis, l'Iran, le Koweït ou encore le Qatar, selon les données du cabinet Kpler. Ce qui a aussi contribué à tendre le marché, c'est la stratégie de la Chine, premier exportateur d'acide sulfurique. Elle pâtit aussi de ne plus pouvoir acheter dans la région du Golfe : ses stocks portuaires, qui sont d'ordinaire à cette période d'environ 2 à 2,5 millions de tonnes, étaient mi-août seulement de 800 000 tonnes, selon Michaël Sebag, négociant en engrais pour la société Orcom à Genève. Depuis le mois de mai, l'Empire du Milieu a décidé par précaution de garder à domicile sa propre production. Privé des volumes du Golfe et des volumes chinois, le marché ne pouvait que monter. À lire aussiLe marché du soufre se rétrécit et inquiète le secteur minier Des prix élevés mais en baisse Les prix du soufre sont élevés mais en légère baisse car les usines qui utilisent du soufre et de l'acide sulfurique achètent moins. C'est le cas des fabricants d'engrais phosphatés. Mosaic, le leader américain du secteur, a décidé de fermer deux de ses usines au Brésil. L'Office chérifien des phosphates au Maroc privilégie désormais la production d'intrants qui demandent moins de soufre, tels que le TSP qui nécessite pour fabriquer une tonne environ 180 kg de soufre alors que le DAP en requiert 450 kg. Aux prix actuels du soufre, produire des engrais phosphatés coûte trop cher par rapport au prix auquel ils sont vendus. Les cours ont grimpé, mais pas suffisamment aux yeux des fabricants pour absorber la hausse de la matière première : « En 2008, par exemple, quand le soufre était à 1 000 dollars, le DAP valait 1 300 dollars. Aujourd'hui, le soufre vaut 1 000 dollars, mais le DAP, un des intrants les plus utilisés, vaut 900 dollars », explique Michaël Sebag. Un poids pour l'agriculture 900 dollars la tonne pour le DAP – selon le prix de référence indien –, cela reste très lourd pour la trésorerie d'une exploitation, d'autant que d'autres coûts comme le carburant se sont aussi envolés. Cela se traduit au niveau des commandes d'engrais phosphatés qui tournent au ralenti. Cela fait deux mois que le Brésil, un des gros importateurs, n'a par exemple quasiment rien acheté. Si à terme les agriculteurs finissent par renoncer à une partie des volumes dont ils ont besoin, les rendements de la récolte 2026/2027 devront être revus. À écouter dans 8 milliards de voisinsDes mines aux champs : sur la route de nos engrais

Affaires étrangères
Six mois après : l'impact du conflit États-Unis - Iran

Affaires étrangères

Play Episode Listen Later Sep 5, 2026 59:06


durée : 00:59:06 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - Bombardement de l'île de Larak, riposte iranienne sur diverses bases américaines dans le Golfe : après un mois de calme relatif, les hostilités ont repris entre Washington et Téhéran. Alors que le conflit s'enlise, quelles conséquences pour l'économie mondiale ? - équipe : Luc-Jean Reynaud, Théa Corler - invités : Laurence Nardon Docteure en science politique, responsable du programme Amériques de l'Ifri (Institut Français des Relations Internationales), Clément Therme Historien des relations internationales, spécialiste du monde iranien, chargé de cours à l'Université Paul Valéry de Montpellier, Sébastien Jean Professeur d'économie au Conservatoire National des Arts et Métiers et directeur associé de l'initiative Géoéconomie-géofinance de l'Ifri (Institut français des relations internationales), Bruno Tertrais Directeur adjoint de la Fondation pour la Recherche Stratégique et conseiller géopolitique à l'Institut Montaigne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Ecorama
Fed, BCE : vers de grosses turbulences sur les marchés financiers ?

Ecorama

Play Episode Listen Later Sep 3, 2026 9:33


Reprise des hostilités dans le Golfe, pétrole qui retourne vers les 100 dollars, gaz au plus haut depuis 2023 : l'inflation dépasse désormais 3 % des deux côtés de l'Atlantique. La BCE comme la Fed semblent parties pour relever leurs taux dans les prochains jours, alors que les taux souverains flambent déjà. D'autres hausses suivront-elles d'ici Noël et faut-il s'attendre à des turbulences sur les marchés d'ici la fin de l'année ? L'analyse de Philippe Waechter, chef économiste chez Ostrum AM. Ecorama du 3 septembre 2026, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Appels sur l'actualité
Guerre en Iran : le conflit peut-il repartir comme en janvier ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Sep 2, 2026 4:14


Après un mois de relative accalmie, les États-Unis ont repris leurs frappes contre l'Iran. Invoquant son droit à la légitime défense, Téhéran a rapidement riposté en ciblant plusieurs bases militaires américaines dans le Golfe. Parmi les sites attaqués par les Américains figure l'île de Larak. Pourquoi ont-ils visé en particulier cette île ? En quoi est-elle stratégique ? Les deux pays peuvent-ils reprendre une guerre intense ? Avec Clément Therme, chercheur, professeur à l'Université Paul-Valery de Montpellier. Auteur de l'ouvrage Demain l'Iran : l'avenir d'une nation (Éditions du Cerf). 

Bercoff dans tous ses états
Bercoff dans tous ses états - La guerre au Moyen-Orient continue

Bercoff dans tous ses états

Play Episode Listen Later Sep 2, 2026


L'Iran a attaqué des bases militaires des Etats-Unis dans différents Golfe. Les États-Unis déclenchent des frappes contre l'Iran

C dans l'air
Canada, vie privée, Iran : haro sur Trump! - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Aug 28, 2026 66:42


C dans l'air du 28 août 2026 - Canada, vie privée, Iran : haro sur Trump La rentrée de Donald Trump s'annonce mouvementée. Dès ce jeudi, Donald Trump a signé un décret visant à rebaptiser le lac Ontario « lac d'Amérique ». Une décision immédiatement contestée par le Premier ministre canadien Mark Carney, sur fond de fortes tensions commerciales entre les Etats-Unis et le Canada. Un différend de plus pour le président américain. Sur le plan économique, l'inflation reste élevée : l'indice PCE a progressé de 3,7 % sur un an en juillet, bien au-dessus de l'objectif de 2 % de la Réserve fédérale. La dette publique a dépassé pour la première fois la barre des 40 000 milliards de dollars. Un cap historique. De plus, les droits de douane et la hausse des prix de l'énergie compliquent encore sa promesse de rendre du pouvoir d'achat aux Américains. Sur le front militaire, Trump doit désormais gérer plusieurs crises simultanément. La guerre avec l'Iran pèse sur les capacités américaines, tandis que la Russie reste une menace pour l'Europe et que la guerre en Ukraine s'éternise. La visite du patron de la CIA, John Ratcliffe, où il a rencontré les services de renseignement russes, illustre la persistance des tensions avec le Kremlin. Au Moyen-Orient, la situation autour du détroit d'Ormuz ajoute une difficulté stratégique. Cette voie est essentielle pour les exportations de pétrole et de gaz du Golfe. Les monarchies de la région cherchent donc à développer des routes alternatives pour ne plus dépendre autant de ce passage, avec des conséquences potentielles sur les marchés de l'énergie. Pendant ce temps, aux Etats-Unis, une nouvelle gauche démocrate prend de l'ampleur. Dans le Michigan, le « progressiste » Abdul El-Sayed, a remporté la primaire lui permettant de représenter le Parti démocrate aux élections sénatoriales de novembre. Il incarne une génération plus jeune et plus radicale, centrée sur le logement, le pouvoir d'achat et les inégalités. Une montée en puissance qui bouscule également l'establishment démocrate traditionnel. Soutenu par Bernie Sanders et Alexandria Ocasio-Cortez, il pourrait devenir le premier sénateur musulman de l'histoire américaine. Sa candidature offre aussi une cible rêvée à Trump, qui peut dénoncer une gauche « communiste », une rhétorique destinée à mobiliser son électorat avant les élections de mi-mandat. Quels sont les principaux défis qui attendent Donald Trump à la rentrée ? Où en est la situation géopolitique autour du détroit d'Ormuz ? Qui est Abdul El-Sayed, le symbole d'une gauche démocrate radicale qui monte aux Etats-Unis ?Nos experts :- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des questions internationales - Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, spécialiste des enjeux internationaux - Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales et ancien correspondant à Washington et à Jérusalem - Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales - (En duplex) Philippe DESSERTINE - Économiste, professeur à l'Université IAE Paris Panthéon Sorbonne et auteur de "L'horizon des possibles" - (En duplex) Sonia DRIDI - Journaliste, spécialiste des États-Unis et Correspondante à Washington LCI et France 2

Aujourd'hui l'économie
Les villes-États portuaires: Singapour, une cité-État expérimentée, mais exposée aux soubresauts mondiaux [4/5]

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Aug 27, 2026 6:18


C'est l'une des rares cités-États à encore subsister au XXIe siècle. Singapour est devenu un exemple de réussite économique, avec un revenu par habitant parmi les plus élevés au monde, son architecture futuriste et son fonds souverain omnipotent. Située sur l'un des nœuds du commerce mondial, le détroit qui porte son nom, elle reste toutefois à la merci des soubresauts géopolitiques et doit constamment se réinventer. Épisode 4 de notre série sur les cités-États portuaires. C'est un projet monumental, 40 kilomètres gagnés sur la mer, qui ne s'achèvera que dans deux décennies, c'est le nouveau port de conteneurs automatisé de Singapour. Géré par intelligence artificielle avec des grues et des systèmes de transport robotisés, il doit renforcer la place stratégique de l'île-État dans le commerce mondial, place qu'elle occupe depuis des siècles. Ce qui lui a valu bien des convoitises. Au lendemain de la déclaration d'indépendance en 1965, le père fondateur du pays, Lee Kuan Yew évoquait ainsi l'équilibre précaire de Singapour face à ses voisins : « On a besoin d'eux pour survivre, notre eau vient de Malaisie, alors nous voulons coopérer avec eux sur une base d'égalité et de justice, mais nous avons le droit de survivre et pour assurer cette survie nous devons avoir la garantie que nous ne serons pas envahis militairement ». Singapour, la Suisse de l'Asie Pour assurer sa survie, Singapour est devenue la Suisse de l'Asie : services financiers haut de gamme, politique fiscale ultra-compétitive, stabilité politique ainsi qu'une diplomatie discrète mais active, s'appuyant sur les grandes puissances. En mars dernier, l'actuel chef du gouvernement Lawrence Wong profitait de la réunion annuelle du forum pour l'Asie à Hainan en Chine pour transmettre quelques messages : « La Chine a franchi plusieurs étapes pour assumer de plus grandes responsabilités au niveau international, mais Singapour pense qu'elle peut jouer un rôle encore plus grand pour préserver la prospérité et la stabilité de la région. Quand nous prendrons la présidence de l'association des pays d'Asie du Sud-Est l'an prochain, nous veillerons à entretenir cette relation mais aussi à élargir les partenariats avec des acteurs clés comme les pays du Golfe ou l'Union européenne ». Moins d'États-Unis, plus de Chine, de Golfe et d'Europe Pas un mot des États-Unis, pourtant puissants dans la région, car la crise en cours à Ormuz a profondément inquiété Singapour, elle-même verrou entre le détroit de Malacca et la mer de Chine. Si un conflit venait à se déclencher dans la zone, l'île-État en serait la première victime, car elle gère aussi bien le ravitaillement des navires que l'accueil et la répartition des marchandises. Tout affaiblissement pourrait attiser les ambitions de ses voisins malaisien et indonésien, une menace existentielle, soixante et un ans après une indépendance durement acquise.

Invité Afrique
Investissements des Émirats arabes unis en Afrique: «Une économie prédatrice à l'égard des pays africains»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Aug 25, 2026 4:54


Les Émirats arabes unis sont devenus, en quelques années, un acteur économique et stratégique majeur en Afrique. Une enquête publiée par le Financial Times, au début du mois, décrit une stratégie d'influence qualifiée d'« impérialiste », qui mêle investissements dans les ports et les mines, mais aussi intérêts militaires et soutien à certains acteurs dans les conflits africains. Alors quelle est réellement la stratégie des Émirats en Afrique ? Éclairage de Jean-Loup Samaan, chercheur spécialiste des pays du Golfe, au Middle East Institute de l'Université de Singapour. Il répond aux questions de Clothilde Hazard. RFI : Le journal d'investigation anglais Financial Times a enquêté sur les Émirats arabes unis en Afrique et sur leurs investissements très importants. En dix ans, ils sont devenus le quatrième investisseur sur le continent dans de nombreux secteurs portuaires mais aussi sécuritaires. L'enquête parle d'une poussée impérialiste. Abou Dhabi a même réagi par le biais de son ministère des Affaires étrangères et refuse le terme d'impérialisme. Est-ce que, selon vous, l'expression est justifiée ? Jean-Loup Samaan : L'expression « impérialiste » est peut-être un petit peu trop forte, parce que la relation entre les Émirats et les pays africains n'est bien évidemment pas celle que l'on pourrait qualifier entre un empire et ses États inféodés. Ce qui est intéressant dans l'enquête du Financial Times, et plus généralement sur un certain nombre d'enquêtes sur les Émirats ces dernières années, c'est de voir comment, en l'espace d'une dizaine d'années, Abou Dhabi et Dubaï se sont positionnées sur le plan économique, sur le plan des infrastructures, mais aussi sur le plan stratégique, géopolitique pour être un acteur de premier plan en Afrique. Et ça, ce sont des choses qui vont bien au-delà de l'aide au développement. Ça crée des relations de dépendance entre les pays africains et les Émirats. Et donc, on pourrait se poser la question, au même titre qu'avec la Chine ou les États-Unis, d'une économie prédatrice d'Abou Dhabi à l'égard des pays africains. Donc, c'est plus dans ce sens-là que je qualifierais les relations aujourd'hui entre les Émirats et les pays africains. Pourquoi est-ce que les Émirats arabes unis investissent autant dans les ports ? Il y a deux dynamiques véritablement. Au tout début, je dirais qu'il y a 15 ou 20 ans, c'était une dynamique qui était avant tout commerciale, qui venait de Dubaï. Il faut voir que Dubai Ports World est l'un des principaux acteurs internationaux en termes d'infrastructures portuaires, et donc c'était une façon pour la compagnie, qui est une compagnie souveraine de Dubaï, de remporter des parts de marché et donc de tisser sa toile à travers le monde, et en particulier sur un continent africain où les infrastructures portuaires étaient encore très émergentes. Après, ce qu'on a vu plus récemment, c'est une logique proprement militaire et notamment dans la Corne de l'Afrique. Ça s'est dessiné durant la guerre au Yémen [qui a débuté en 2014, NDLR], où les Émiriens ont décidé de coupler leurs investissements commerciaux dans les infrastructures portuaires sur place - que ce soit en Érythrée, au Somaliland - avec une dimension militaire qui leur permettait de déployer leurs forces pour être ensuite envoyées vers le Yémen. Donc, ça, c'est plus récent. Mais ça montre d'une certaine façon comment la logique, qui est initialement commerciale, est devenue au fil du temps stratégique au sens politico-militaire. L'enquête montre aussi que les Émirats sont impliqués dans le conflit au Soudan et soutiennent les Forces de soutien rapide du général Hemedti. L'implication des Émirats dans le conflit commence à être très documentée. Pourquoi les Émirats se sont autant impliqués dans le conflit ? Pour Abou Dhabi, il s'agit non seulement de soutenir des militaires avec lesquels ils avaient tissé des liens au Yémen, mais aussi des militaires qu'ils considèrent être le rempart à ce qu'ils voient comme la menace de l'islam politique qui serait derrière le gouvernement légitime à Khartoum. C'est un élément dénominateur commun dans la politique émirienne, en Afrique comme au Moyen-Orient : à savoir de soutenir ce qu'ils considèrent être les hommes forts et souvent des militaires contre des gouvernements ou des acteurs jugés trop proches de la mouvance des Frères musulmans ou de l'islam politique. Au milieu de ça, il y a aussi l'or : Dubaï est une plaque tournante de l'or africain. Trente milliards de dollars d'or artisanal non-déclaré en provenance du continent sont exportés vers les Émirats. Que représente cet or pour le pays ? Est-ce que c'est au cœur de sa stratégie économique ? Oui, et ça, c'est là où l'on voit l'interpénétration entre les logiques géopolitiques - à savoir de soutenir les régimes militaires, notamment les Forces de soutien rapide - avec une logique qui est beaucoup plus mercantile, voire de l'ordre de la prédation économique, avec le trafic d'or. Il faut mettre ça d'une certaine façon dans la perspective du rang des Émirats. À l'échelle internationale, sur le marché de l'or, on estime qu'aujourd'hui, entre 20 et 30 % du commerce de l'or passe par Dubaï. C'est un élément extrêmement important en termes de positionnement international, de diversification de l'économie, parce qu'il faut quand même se souvenir que Dubaï, contrairement à Abou Dhabi, n'a pas de rente énergétique. Donc, tout cela, effectivement, contribue à, disons, faire de l'Afrique, et là, en l'occurrence le Soudan parmi d'autres pays, une zone d'intérêt pour les acteurs émiriens.

Appels sur l'actualité
Routes de la soie : pourquoi l'Arctique est avantageuse pour la Chine?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Aug 14, 2026 2:41


Alors que les tensions dans le Golfe et les sanctions américaines compliquent les routes traditionnelles du commerce mondial, la Chine inaugure une nouvelle voie : sa « route de la soie arctique » vers l'Europe. À partir du 12 août 2026, la compagnie Sea Legend ouvre la première ligne régulière de fret reliant ports chinois et européens par les eaux polaires, réduisant le trajet à une vingtaine de jours contre 40 par Suez et 50 par le cap de Bonne-Espérance. Quels sont les véritables intérêts de Pékin en passant l'Arctique ? La Russie ayant investi massivement dans ce projet, cela signifie-t-il que Pékin dépendra de Moscou pour une partie de son commerce avec l'Europe ? Avec Emmanuel Véron, géographe, spécialiste de la Chine contemporaine et enseignant-chercheur au centre HEC de géopolitique. 

Invité Afrique
Pour étendre son influence au Sahel, l'Algérie utilise «sa force militaire» et son capital «pétrole»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Aug 12, 2026 5:20


Après 15 mois de crise diplomatique, l'Algérie et le Mali amorcent un rapprochement. Ce lundi 10 août, le Premier ministre algérien a invité son homologue malien à Alger, après le retour de l'ambassadeur malien dans la capitale algérienne début juillet. Des gestes qui démontrent un réchauffement des relations, après la grave crise provoquée en 2025 par la destruction d'un drone malien par l'armée algérienne. Pierre Vermeren, professeur d'histoire contemporaine du Maghreb et du Moyen-Orient à la Sorbonne, est au micro de RFI. Pourquoi ce rapprochement maintenant ? Et quels sont, pour Alger comme pour Bamako, les enjeux de ce nouveau dialogue au Sahel et dans le Sahara ? RFI : Ce lundi, le président algérien Abdelmadjid Tebboune a invité son homologue malien à venir en Algérie pour une rencontre de haut niveau. Début juillet, Bamako avait annoncé le retour de son ambassadeur à Alger. Pourquoi ce rapprochement entre les deux pays intervient-il maintenant ? Qu'est-ce qui a rendu possible ce dégel ?  Pierre Vermeren : Oui, vous avez raison. Et Alger envoie un ambassadeur aussi très expérimenté à Bamako... Je crois qu'il faut prendre en compte, un peu comme dans le cas de la crise avec l'Espagne, même si ça paraît loin, la situation du Sahara occidental qui va être discutée à l'ONU en septembre. Je pense que l'Algérie veut reconstituer un front d'alliés pour faire face à cette question, à l'offensive marocaine, qui promet d'être soutenue par les grandes puissances et qui vise à régler le dossier saharien. Donc, Alger se doit de renouer avec ses voisins. Alors bien sûr, il y a des raisons locales. Ce n'est pas que de la raison liée à l'ONU, avec des raisons internationales. Mais je pense que cette question onusienne liée au dossier saharien est très importante, aussi bien pour Rabat que pour Alger. Maintenant, en un mot sur la cause locale. Il y a un an, la crise était montée entre Alger et le régime de Bamako, alors même que les deux s'étaient alliés pour chasser l'opération Barkhane et la France il y a quelques années grâce à leurs amis russes. Mais entre-temps, il y a eu une sorte de retournement d'alliance où les Russes et Bamako se sont retournés contre Alger en l'accusant de « soutenir » les groupes terroristes. Le Mali avait même accusé à l'ONU l'Algérie de soutenir le terrorisme au Sahara. Donc, c'est une situation qui n'est pas acceptable à long terme pour Alger. Et on voit aujourd'hui les relations reprendre sur une base assainie, nous dit-on...  Vous venez de le rappeler, les relations entre Alger et Bamako avaient été très dégradées. Est-ce que ces différends importants sont réellement dépassés aujourd'hui ?  Écoutez, le régime de Bamako, toujours allié aux Russes apparemment sur place, combat durement et difficilement ces groupes. Et ces groupes, Alger a toujours eu des liens avec eux directement, ou plutôt peut-être indirectement. Alger se veut un peu comme le protecteur des Touaregs, mais de là à ce qu'il y ait une forme d'hégémonie régionale des Touaregs maliens qui se retournent contre Bamako et au fond qui créent un foyer de déstabilisation pour la région, je pense que ce n'est pas quelque chose qui intéresse Alger, qui veut toujours plutôt avoir des groupes sous sa tutelle et pas forcément qui s'autonomisent. Il y a d'autres ingérences dans la région, il y a les pays du Moyen-Orient, il y a le Maroc, il y a forcément les pressions américaines aussi. Donc, tout ça incite finalement Alger à revenir, à reprendre langue avec le régime de Bamako, qui manifestement est plutôt dans de bonnes dispositions, d'autant plus que ses amis russes ne tiennent pas forcément leurs promesses sur place.  Vous l'avez mentionné, l'Algérie a longtemps été un médiateur entre Bamako et les groupes armés du Nord. Est-ce qu'elle peut retrouver aujourd'hui ce rôle de médiateur justement, et pas seulement d'ailleurs avec le Mali ?  Oui, c'est assez naturel dans la mesure où Alger est une puissance centrale au Sahara. C'est même la puissance centrale au Sahara, dans tout l'ouest de l'Afrique, et qu'elle dispose du plus grand domaine touareg dans son grand Sud, et que les Touaregs maliens, comme d'ailleurs ceux du Niger souvent, ont des passeports algériens. Donc il y a une circulation qui est très ancienne. Tamanrasset est un peu une des capitales de toute cette région. Alger ne veut évidemment pas que ses voisins, tout simplement, lui tournent le dos, parce que pour elle, c'est aussi une question intérieure. Et en plus, elle a des accords avec ses voisins, elle a des ambitions économiques, avec le projet d'oléoduc au Sahara qui pourrait éventuellement passer par le Niger. Tout ça, évidemment, exige une forme de paix et de bonnes relations avec ses voisins.   Par quel levier l'Algérie cherche-t-elle à reconquérir son influence au Sahel ? Quels sont les secteurs les plus stratégiques pour Alger ?  Alors, Alger est confrontée à des puissances islamiques. Le Maroc use beaucoup de son crédit confrérique dans la région, de la statue du Commandeur des croyants très ancienne qui est à l'origine d'ailleurs de l'islamisation d'une partie de cette région. Et puis il y a l'influence des monarchies aussi, du Golfe, voire des Turcs qui, eux, agissent par des réseaux salafistes plutôt. Et Alger ne peut pas utiliser ce capital religieux, même si la religion n'est jamais loin - parce qu'il y a aussi des confréries en Algérie, évidemment. Mais surtout, Alger va utiliser sa force militaire, sa situation géostratégique et axer sur ce qu'elle peut faire. Par exemple, elle vient d'offrir des hélicoptères au Niger. Il faut rappeler qu'Alger est la première puissance militaire de la région, de très loin, qu'elle a un budget militaire considérable et qu'elle peut apparaître comme une force de stabilisation, de sécurisation et aider des régimes comme celui de Bamako ou du Niger aussi, qui n'ont pas beaucoup de moyens. Il y a une disproportion tellement grande entre l'armée algérienne et ses voisines du Sud qu'Alger, évidemment, va utiliser sa force -pétrole aussi peut-être- mais surtout sa force militaire et géostratégique pour jouer la force de stabilisation. Ce n'est pas le même plan évidemment que le plan religieux de ses adversaires.  À lire aussiRapprochement entre le Mali et l'Algérie: «Le primat du politique sur le militaire doit être une clause du deal»

Où est le beau ?
[TRAVEL GUIDE] L'Aiglon - Golfe de Porto en Corse

Où est le beau ?

Play Episode Listen Later Aug 5, 2026 27:28


L'Aiglon c'est un lieu magique où l'on sent que chaque vieille pierre, chaque rocher, chaque arbre vous accueille à bras ouvert et vous offre la beauté vraie du site protégé sur lequel il est situé.Nichée au cœur du golfe de Porto, cette bâtisse de pierre rose, taillée dans la masse, a été restaurée avec un objectif : ne rien dénaturer et faire au maximum avec les contraintes : isolé, routes très étroites,Livia, la propriétaire, a quitté Paris pour revenir à ses racines.Elle a repris cet ancien hôtel de charme avec l'envie de transmettre de partager et faire expérimenter la beauté et les trésors de cette région.Entre la réserve de Scandola, classée à l'UNESCO et les calanques de Piana, avec leurs aiguilles roses sculptées par des millions d'années d'érosion, à l'Aiglon, on habite le paysage.Ce sont douze appartements entièrement équipés, avec vue sur la montagne, une immense terrasse qui donne sur la mer qui est à 400 mètres en contrebas et accessible à pied.C'est une piscine lovée au cœur du maquis avec le parfum des immortelles qui vous fait un soin.C'est des coins pour lire, pour écrire, pour contempler, se rebrancher à la nature et peut être recevoir les inspirations qu'il vous faut ou encore les messages du paysage.L'Aiglon, c'est une invitation à ralentir et à se rappeler que la beauté n'est pas un décor; mais bien de la matière vivante magnifiée, honorée et respectée.Si vous cherchez un lieu où l'on se sent relié, où l'on se rappelle que l'on peut habiter le paysage sans le dénaturer, l'Aiglon sera votre paradis.Pour réserver : https://aiglongolfeporto.frinstagram : https://www.instagram.com/aiglon_golfedeporto/Visite en bateau de la réserve et des calanques : j'ai eu comme capitaine Arnaud de chez Corse Adrénaline : https://www.instagram.com/corse_adrenaline/Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Cultures monde
[BEST OF] Golfe persique, la fin des mirages ?

Cultures monde

Play Episode Listen Later Jul 27, 2026 58:09


durée : 00:58:09 - Cultures monde - Les frappes iraniennes sur le Golfe et le blocage du détroit d'Ormuz viennent remettre en cause l'image de prospérité que souhaitent renvoyer les monarchies du Golfe, tout en soulignant leur dépendance à la rente des hydrocarbures, malgré les tentatives de diversification de l'économie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Cultures monde
[BEST OF] Asie du Sud-Est, le coût de la panne

Cultures monde

Play Episode Listen Later Jul 27, 2026 58:08


durée : 00:58:08 - Cultures monde - Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient le 28 février 2026, le blocage du détroit d'Ormuz par l'Iran révèle la dépendance de l'Asie du Sud-Est aux hydrocarbures du Golfe. Face à la crise, les gouvernements prennent des mesures d'urgence alors que le risque de tensions sociales augmente. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

C dans l'air
Trois Américains tués... Trump dans le bourbier iranien - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jul 20, 2026 65:10


C dans l'air du 20 juillet 2026 - Trois Américains tués... Trump dans le bourbier iranien Neuvième nuit consécutive de raids américains en Iran, avec la frappe de nouvelles infrastructures militaires. Téhéran a répliqué en visant des intérêts américains et des pays alliés du Golfe. Les dirigeants iraniens vont jusqu'à menacer désormais les États-Unis d'une « guerre totale » si les frappes se poursuivent. Pour l'instant, les tensions se concentrent aussi autour du détroit d'Ormuz, où les attaques contre la navigation font craindre une flambée durable des prix du pétrole et un embrasement régional.Hier, au moins une personne a été tuée et plusieurs blessées, selon un média d'État iranien. Côté américain, trois soldats sont morts ce week-end. La guerre s'enlise donc, avec un cessez-le-feu qui semble s'éloigner. Le guide suprême, Mojtaba Khamenei, poursuit ses menaces envers les Américains : « Les États-Unis recevront une leçon inoubliable s'ils poursuivent leurs agressions ».Récemment, une enquête du New York Times a révélé que le Mossad, le service de renseignement extérieur d'Israël, aurait tenté de recruter l'ancien président iranien Mahmoud Ahmadinejad afin de le remettre au pouvoir dans un projet de renversement du régime. Des responsables de la défense israélienne auraient confié que l'opposition d'Ahmadinejad au système était devenue « si intense » qu'il était « prêt à coopérer avec le Mossad et à lui confier son sort ». Le plan imaginé n'aurait pas fonctionné.Pendant ce temps, de plus en plus d'Américains posent définitivement leurs valises en France pour fuir un pays qui ne correspond plus à leurs valeurs. C dans l'air est allé à la rencontre d'un couple de Portland fraîchement installé en Dordogne.Alors, où en est la situation en Iran ? Comment analyser les révélations sur Ahmadinejed ? Pourquoi certains d'Américains fuient-ils leur pays ?Nos experts :- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN - Institut des hautes études de défense nationale - Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, ancien correspondant à Washington - Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l'IREMMO, Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient - Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationalesPRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/

Le journal de 18h00
Iran : les États-Unis ont lancé une nouvelle série de bombardements pour "punir" la mort de deux militaires

Le journal de 18h00

Play Episode Listen Later Jul 19, 2026 15:25


durée : 00:15:25 - Le journal de 18h00 - Les efforts de médiation restent vains au Moyen-Orient où le conflit s'intensifie notamment autour du détroit d'Ormuz. Les États-Unis multiplient les bombardements pour "punir" la mort de deux soldats américains hier et Téhéran riposte en frappant les pays du Golfe. - équipe : La Rédaction de France Culture, Julie Pacaud, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les journaux de France Culture
Iran : les États-Unis ont lancé une nouvelle série de bombardements pour "punir" la mort de deux militaires

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Jul 19, 2026 15:25


durée : 00:15:25 - Les journaux de France Culture - Les efforts de médiation restent vains au Moyen-Orient où le conflit s'intensifie notamment autour du détroit d'Ormuz. Les États-Unis multiplient les bombardements pour "punir" la mort de deux soldats américains hier et Téhéran riposte en frappant les pays du Golfe. - équipe : La Rédaction de France Culture, Julie Pacaud, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le journal de 18h00
Les pays du Golfe dénoncent des "crimes de guerre" apres les attaques iraniennes contre des infrastructures civiles

Le journal de 18h00

Play Episode Listen Later Jul 18, 2026 15:12


durée : 00:15:12 - Le journal de 18h00 - L'Iran a visé des centrales électriques et des usines de dessalement, au Koweït, à Bahreïn ou encore en Jordanie, au lendemain d'une nuit de bombardements américains sur l'Iran. - équipe : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les journaux de France Culture
Après une nouvelle nuit de bombardements américains, l'Iran menace tous les pays accueillant des forces américaines

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Jul 18, 2026 15:08


durée : 00:15:08 - Les journaux de France Culture - Les États-Unis ont mené dans la nuit de vendredi à samedi une septième nuit consécutive de bombardements en Iran, qui a riposté en frappant une nouvelle fois les pays du Golfe. - équipe : La Rédaction de France Culture, Julie Pacaud, Nina Malleret Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les journaux de France Culture
Les pays du Golfe dénoncent des "crimes de guerre" apres les attaques iraniennes contre des infrastructures civiles

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Jul 18, 2026 15:12


durée : 00:15:12 - Les journaux de France Culture - L'Iran a visé des centrales électriques et des usines de dessalement, au Koweït, à Bahreïn ou encore en Jordanie, au lendemain d'une nuit de bombardements américains sur l'Iran. - équipe : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

C dans l'air
Trump frappe l'Iran... et passe un savon à l'OTAN - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jul 8, 2026 64:05


C dans l'air du 8 juillet 2026 - Trump frappe l'Iran... et passe un savon à l'OTAN Donald Trump a annoncé la fin du cessez-le-feu avec l'Iran, ouvrant une nouvelle phase d'escalade militaire au Moyen-Orient. Cette décision intervient après l'attaque de trois pétroliers dans le détroit d'Ormuz, une voie maritime stratégique par laquelle transite environ 20 % du pétrole mondial. Les États-Unis ont rapidement mené des frappes contre plusieurs installations militaires iraniennes. L'Iran a répliqué en visant 85 bases américaines dans le Golfe, notamment à Bahreïn et au Koweït. Malgré cette montée des tensions, plusieurs pays comme le Qatar poursuivent leurs efforts de médiation. De leur côté, les marchés financiers ont immédiatement réagi. Les principales Bourses ont reculé et le prix du pétrole est reparti à la hausse de près de 7 %, alimenté par les craintes d'une perturbation des approvisionnements. Cette crise domine également le sommet de l'OTAN. Donald Trump est arrivé en affichant sa colère contre plusieurs alliés européens, à qui il reproche un non-alignement total sur l'Iran, le Groenland ou encore les budgets militaires. Son objectif reste de réduire l'engagement militaire américain en Europe en poussant les États membres à assumer une part plus importante de l'effort collectif. Depuis plusieurs années, les dépenses militaires augmentent au sein de l'Alliance. La plupart des pays atteignent désormais l'objectif de 2 % du PIB consacré à la défense, tandis que l'OTAN évoque un objectif pouvant atteindre 5 %. Malgré ces efforts, de nombreux dirigeants européens considèrent que les États-Unis sont devenus un partenaire moins prévisible qu'auparavant et accélèrent leurs projets de défense commune. En Syrie, Emmanuel Macron poursuit sa volonté de renouer le dialogue avec les nouvelles autorités afin de renforcer les liens diplomatiques et d'ouvrir de nouvelles voies de coopération, notamment commerciales et humanitaires. Cette démarche intervient alors que le pays reste marqué par une forte instabilité. Deux explosions se sont produites mardi matin à Damas, près de l'hôtel où séjournait Emmanuel Macron, rappelant ainsi que la menace sécuritaire demeure élevée. La guerre entre les États-Unis et l'Iran est-elle réellement relancée ou une désescalade est-elle encore envisageable ? Pour quelles raisons Donald Trump cherche-t-il à se désengager de l'Otan ? Quels sont les intérêts diplomatiques et économiques de la France en Syrie ?Nos experts :- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN, l'Institut des hautes études de défense nationale - Anthony BELLANGER - Éditorialiste à France Info TV, spécialiste des questions internationales - Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, auteure de "Géopolitique du Sahel" chez PUF - David RIGOULET-ROZE - Chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique, rédacteur en chef de la revue "Orients stratégiques" et auteur de "La république islamiste en crise systémique" aux éditions L'HarmattanPRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/

Géopolitique
Le Moyen-Orient s'installe dans un "ni-guerre-ni-paix" fragile

Géopolitique

Play Episode Listen Later Jun 29, 2026 3:18


durée : 00:03:18 - Géopolitique - par : Pierre Haski - La reprise des tirs entre l'Iran et les États-Unis ce week-end résulte de l'état d'incertitude dans lequel est entré la région, basé sur le flou des accords conclus. Un nouvel accord serait survenu cette nuit, mais cette situation, sur les trois "fronts" – Gaza, Liban et Golfe – risque de durer. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

C dans l'air
Iran : une paix déjà fragilisée ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jun 27, 2026 62:45


C dans l'air du 27 juin 2026 - Iran : une paix déjà fragilisée ?Un cessez-le-feu déjà bafoué ? Les Gardiens de la révolution ont annoncé, samedi, avoir attaqué des positions américaines dans la région du Golfe en réponse à des frappes américaines sur le territoire iranien. Il s'agit des premiers échanges de frappes entre les Etats-Unis et l'Iran depuis la conclusion du protocole d'accord, à la mi-juin. Entre Washington et Téhéran, les tensions restent fortes. Plusieurs points de blocage demeurent, notamment autour du détroit d'Ormuz et des conditions de la reprise des négociations. Autre développement majeur : Israël et le Liban ont signé vendredi à Washington un accord-cadre, sous médiation américaine. Présenté comme une première étape vers une paix durable, le texte prévoit notamment un retrait progressif des forces israéliennes de certaines zones du sud du Liban et la poursuite des négociations sur les questions sécuritaires encore en suspens. Le Hezbollah, qui n'a pas participé aux discussions, rejette toutefois cet accord et Israël ne semble pas prêt de quitter le pays, à en croire le message envoyé par Netanyahou hier. "Tsahal restera dans les zones de sécurité au Liban, en Syrie et à Gaza", a-t-il affirmé.Sur le plan intérieur, le régime iranien cherche à transformer cette défaite militaire en victoire politique. Malgré les frappes subies et le contexte économique rendu particulièrement difficile, les autorités affichent une posture de résistance et semblent profiter du contexte pour accentuer la répression, avec une multiplication des arrestations. Dans ce climat explosif, le rôle des médias s'est révélé central. Dans une interview, Marc Caputo, journaliste pour Axios, revient sur la montée en puissance spectaculaire du média depuis le début de la crise iranienne. Leur méthode : des informations rapides, très ciblées, souvent issues de sources politiques de premier plan. Une communication plus directe, à l'instar de ce que fait Donald Trump sur ces réseaux pour s'affranchir des médias traditionnels. Cette stratégie leur a permis de devenir incontournables dans le suivi du conflit. Après leurs retrouvailles au G7, Donald Trump et Emmanuel Macron se retrouvent à nouveau au cœur des discussions à l'approche du sommet de l'Otan à Ankara. Au-delà de leur relation personnelle, c'est l'état des liens entre Washington et ses alliés européens qui sera observé sur fond de dépenses militaires. Le président américain a regretté lundi l'attitude des pays de l'Otan pendant son opération militaire contre l'Iran.Le cessez-le-feu entre l'Iran et les États-Unis est-il déjà compromis ? Que contient réellement l'accord-cadre signé entre Israël et le Liban ? À quoi faut-il s'attendre au sommet de l'OTAN organisé à Ankara ?Nos experts :- Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l'IREMMO (Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient) - David RIGOULET-ROZE - Chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique et rédacteur en chef de la revue « Orients stratégiques » - Lucas MENGET - Grand reporter et spécialiste des relations internationales - Elizabeth SHEPPARD-SELLAM - Maître de Conférence à l'Université de Tours et Ssécialiste de la politique de défense et sécurité américaine