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Prefecture in Maritime, Togo

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Lenglet-Co
Pétrole, gaz, marchandises : le golfe d'Ormuz, l'arme économique des Mollahs

Lenglet-Co

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 3:18


Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 02 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C dans l'air
L'Amérique et Israël frappent l'Iran - Édition spéciale 1ère partie -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Feb 28, 2026 0:02


C dans l'air du 28 février 2026 - L'Amérique et Israël frappent l'IranÉdition spéciale suite à l'attaque des Etats-Unis et d'Israël contre l'Iran. l'émission est plus longue et elle est suivie d'un 2nd épisode intitulé: "Édition spéciale: Frappes en Iran, où est Khamenei?".L'Iran ciblé par Israël et les États-Unis. Alors que l'État hébreu a annoncé lancer une « frappe préventive », Donald Trump a déclaré que les États-Unis avaient mené des « opérations de combat majeures » contre l'Iran dans une vidéo postée sur son réseau Truth Social, ce samedi 28 février. Washington a baptisé l'offensive « Operation Epic Fury » (Fureur épique), tandis qu'Israël parle du « Rugissement du Lion ». Ce samedi matin, des explosions ont été entendues dans la capitale Téhéran, ainsi que dans plusieurs villes iraniennes, notamment dans la grande ville d'Ispahan et la ville sainte de Qom, au centre du pays, à Karaj, ville se trouvant à l'ouest de Téhéran, ainsi qu'à Kermanshah, à l'ouest de l'Iran. Cette offensive a déjà fait des victimes. Au moins 51 personnes ont été tuées lors d'une frappe contre une école de filles dans le sud de l'Iran, rapporte Ali Farhadi, un porte-parole du ministère de l'Éducation iranien, cité par l'agence de presse d'État IRNA. L'objectif affiché par Donald Trump est de « défendre le peuple américain » en « éliminant les menaces imminentes posées par le régime iranien », citant le fait que l'Iran a « rejeté toutes les occasions de renoncer à ses ambitions nucléaires ». Le président des États-Unis s'est également adressé au « peuple iranien, grand et fier ». « Je dis ce soir que l'heure de votre liberté est venue », a-t-il affirmé. Donald Trump a aussi appelé les membres des Gardiens de la révolution, des forces armées et de la police à « déposer les armes ». De son côté, l'Iran a riposté en lançant des missiles et des drones non seulement vers Israël, mais aussi contre des pays du Golfe abritant des forces américaines. Les Gardiens de la révolution auraient frappé le quartier général de la 5e flotte américaine à Bahreïn, ainsi que d'autres bases américaines au Qatar et aux Émirats arabes unis. Bahreïn a confirmé qu'un site de la marine américaine avait été touché. Pour quelles raisons Donald Trump a-t-il attaqué l'Iran ? Quel est le risque d'escalade après les frappes américano-israéliennes ciblant le pays ? Peut-on craindre une régionalisation du conflit ?Experts :- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales - Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, enseignant à Sciences Po Paris et à la Paris business school PSB - Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, auteure de "Au coeur du chaos", publié aux éditions Arthaud - Général François CHAUVANCY - Général, rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN, l'Institut des hautes études de défense nationale - Eleonore WEIL (en direct depuis Tel Aviv) - Journaliste indépendante - Romuald SCIORA (en direct depuis New York) - Chercheur associé et directeur de l'Observatoire politique et géostratégique des Etats-Unis de l'IRIS

Le journal de 18h00
Le gouvernement iranien appelle les habitants de Téhéran à quitter la ville

Le journal de 18h00

Play Episode Listen Later Feb 28, 2026 10:24


durée : 00:10:24 - Journal de 18h - La république islamique riposte sur plusieurs bases militaires américaines dans les pays du Golfe, après les attaques menées ce matin par Israël et les Etats-Unis. Ce sont des cibles du régime et des sites militaires qui sont visées précise la télévision israélienne.

C dans l'air
Trump fait le show, l'Amérique doute - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 62:40


C dans l'air du 25 février 2026 - Trump fait le show, l'Amérique douteUn exercice d'autosatisfaction historiquement long : 1h47. Pour son traditionnel discours sur l'état de l'Union, Donald Trump y est allé avec la vision caricaturale qu'on lui connaît, se targuant d'avoir accompli en un an « une transformation sans précédent » de son pays, essaimant au passages de féroces critiques envers le camp démocrate. « Notre pays est de retour (…) L'inflation chute, les revenus augmentent vite, l'économie est florissante comme elle ne l'a jamais été », s'est-il vanté. Et peu importe si la Cour suprême a censuré quelques jours plus tôt une grande partie de ses droits de douane, faisant planer le risque d'un remboursement d'environ 133 milliards de dollars aux importateurs surtaxés. Ses juges seraient des « idiots », des « caniches » au service de la gauche « radicale ». Mais une majorité des Américains en croient plus en ces fanfaronnades : près de 60 % d'entre eux désapprouvent la façon dont le locataire de la Maison Blanche mène la politique économique du pays. La croissance de 2,2 % en 2025 est jugée satisfaisante, mais elle reste en deçà des 2,8 % en 2024, et bien loin des promesses de Donald Trump. Quant à l'inflation, qui pèse sur les ménages, elle reste élevée, à 2,4 %. Donald Trump s'est longuement félicité de sa politique anti-migratoire assurant que la frontière n'avait « jamais été aussi sûre », malgré la mort de deux Américains lors d'opérations de l'ICE en début d'année. Lorsqu'il a fait applaudir sa politique de lutte contre l'immigration illégale, accusant les élus démocrates comme pour le reste d'un bilan désastreux, ceux qui étaient assis face à lui ne se sont pas levés. Signe de la tension politique qui parcouraient la salle, l'élu afro américain Al Green, a même brandi une pancarte indiquant « Les Noirs ne sont pas des singes », en référence à une vidéo postée par le président américain sur Truth Social montrant les visages de Barack et Michelle Obama sur des corps de primates, avant de se faire expulser de l'assemblée. L'autre dossier sur lequel Donald Tump était attendu n'était autre que la menace iranienne, huit mois après les bombardements américains sur les centrales nucléaires du régime islamique. Le locataire de la Maison Blanche a accusé Téhéran d'avoir « développé des missiles qui peuvent menacer l'Europe et [les] bases [militaires américaines] » et de chercher « à construire des missiles qui pourront atteindre bientôt les Etats-Unis ». Ces dernières semaines, le président américain a d'ailleurs massé ses troupes dans le Golfe persique, laissant craindre une nouvelle attaque. « Nous sommes en négociations avec eux. Ils veulent conclure un accord, mais nous n'avons pas encore entendu ces mots-clés : “Nous n'aurons jamais l'arme nucléaire” », a conclu le président américain. La situation économique des Etats-Unis s'est-elle vraiment améliorée sous Donald Trump, comme il le prétend ? Jusqu'où ira le président américain dans sa politique migratoire ? Et quelles sont les intentions de Donald Trump avec l'Iran ?Experts :- Corentin SELLIN - Professeur d'Histoire en classe préparatoire, spécialiste des États-Unis, chroniqueur - Les Jours - Amy GREENE - Enseignante-chercheur à Sciences Po Paris, spécialiste de la vie politique américaine et de la politique étrangère - Muriel DOMENACH - Ancienne ambassadrice de France à l'OTAN - Bruno TERTRAIS - Directeur adjoint de la Fondation pour la recherche stratégique, auteur de « La guerre des mondes »

Revue de presse internationale
À la Une : les États-Unis vont-ils attaquer l'Iran?

Revue de presse internationale

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 3:56


Les prochaines heures seront « décisives », s'exclame le Süddeutsche Zeitung à Munich : « Les États-Unis parviendront-ils à un accord avec l'Iran dans le différend concernant son programme nucléaire ? Ou bien Donald Trump ordonnera-t-il une attaque ? (…) Demain jeudi, précise le quotidien allemand, Abbas Araghchi, ministre iranien des Affaires étrangères, et Steve Witkoff, envoyé spécial du président américain, se rencontreront pour la troisième fois à Genève. Les discussions porteront sur la possibilité d'éviter une guerre. La question est de savoir si la partie iranienne présentera une proposition suffisamment conciliante pour que le président Trump s'abstienne de toute frappe militaire, du moins provisoirement. Parmi les questions en suspens, il y a le programme nucléaire iranien, mais aussi les missiles balistiques du régime et son soutien à des milices comme le Hezbollah libanais. » Signes avant-coureurs En effet, tout pourrait se jouer demain jeudi, relève L'Orient-Le Jour à Beyrouth. « Dans l'éventualité où ses émissaires reviendraient bredouilles des dernières négociations avec les Iraniens, Donald Trump pourrait lancer une opération limitée pour tenter d'obtenir plus de concessions, sur le nucléaire ou au-delà. Pression ou préparation, les rumeurs se multiplient en tout cas sur la possibilité d'une frappe imminente, affirme le quotidien libanais. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a réuni lundi un Conseil de sécurité, indiquant que son pays traversait des temps “complexes et très difficiles“, tandis que les médias locaux faisaient état des préparatifs du système de santé national pour faire face à une guerre prolongée. Washington évacuait le même jour le personnel non essentiel de son ambassade à Beyrouth. » L'armada américaine Ce qui est sûr, c'est que les États-Unis ont considérablement renforcé leur présence militaire dans la région. Le Washington Post a fait les comptes : « Plus de 150 avions, avions de combat, avavionsargos et avions ravitailleurs, ont été déployés vers des bases en Europe et au Moyen-Orient depuis la semaine dernière, depuis la fin du deuxième cycle de négociations nucléaires entre les États-Unis et l'Iran, sans avancée significative. (…) Des dizaines d'autres appareils, note encore le Washington Post, sont stationnés sur le porte-avions Abraham Lincoln, positionné au large des côtes omanaises depuis début février, et sur le porte-avions Gerald Ford, qui croise actuellement au large de la Crète. Les deux navires sont accompagnés de destroyers lance-missiles qui transportent des dizaines de Tomahawks, les missiles que les forces américaines ont utilisé en juin dernier pour frapper des cibles nucléaires iraniennes. » Menaces et interrogations Alors, « l'ombre de la guerre pèse de nouveau sur le Moyen-Orient et, une nouvelle fois, les États-Unis en sont la cause », pointe Le Monde à Paris. « Donald Trump, qui avait fait irruption en politique il y a plus de dix ans, en partie en dénonçant l'aventurisme guerrier des administrations précédentes dans cette région, menace ouvertement l'Iran de frappes d'une ampleur bien supérieure à celle de la guerre de juin dernier, déclenchée par Israël et à laquelle Washington s'était joint. Le précédent vénézuélien a montré que la concentration actuelle de forces militaires américaines à la périphérie du Golfe, même sans moyens terrestres, doit être prise au sérieux. Elle vise un régime définitivement discrédité par son choix de noyer dans le sang, en janvier, la vague de colère qui a saisi les Iraniens face à l'effondrement de leur économie. » Toutefois, relève Le Monde, « les menaces américaines soulèvent de graves questions. Donald Trump évoque une guerre dont les objectifs restent pour l'instant indéfinis. S'agit-il de renforcer sa position en vue de nouvelles négociations, de détruire un programme nucléaire dont il assurait pourtant en juin qu'il avait été anéanti ? La cible est-elle le programme balistique développé par Téhéran, qui constitue une menace réelle pour l'ensemble des voisins de la République islamique ? Envisage-t-il un changement de régime (…) ? » Et il y a d'autres interrogations, souligne encore Le Monde : « Trump envisage une opération militaire d'une importance considérable, sans le moindre vote du Congrès, qui dispose seul du pouvoir de déclarer la guerre. De même, une telle attaque dépourvue d'un blanc-seing des Nations unies serait évidemment illégale du point de vue du droit international, aucune légitime défense ne pouvant être avancée par Washington pour la justifier. »

Kan en Français
ISRAËL – INDE : L'ALLIANCE QUI PEUT TOUT CHANGER ?

Kan en Français

Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 5:15


La visite de Narendra Modi en Israël n’est pas symbolique.Elle confirme un basculement stratégique majeur. Coopération militaire.Technologies de pointe.Rivalité face à la Chine.Équilibres délicats avec l’Iran et les pays du Golfe. L’Inde est-elle en train de devenir un partenaire clé pour la sécurité et l’économie israéliennes ?

Chronique des Matières Premières
La Tunisie contribue à faire baisser les prix de l'huile d'olive

Chronique des Matières Premières

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 1:52


La récolte d'olives qui est en cours dans le bassin méditerranéen confirme que la production se redresse depuis un an. Dans ce contexte, l'Italie, un des producteurs européens réputés, s'inquiète de voir les prix tirés à la baisse et pointe des importations tunisiennes en augmentation. La production est remontée l'année dernière, après deux années difficiles, et cela a eu un impact direct sur les prix. La tendance se consolide avec la récolte qui est en cours, notamment en Tunisie où la production pourrait dépasser les 500 000 tonnes. Ce record a un impact sur les prix localement, mais aussi sur les prix tunisiens à l'export. Ce qui ne fait pas l'affaire des producteurs italiens (association Coldiretti), qui s'inquiètent face à la hausse d'importation d'huile tunisienne à prix cassé – +40 % sur les dix premiers mois de 2025, selon le Financial Times. L'Italie contrainte à importer L'Italie ne peut pas se passer de ces importations. Le pays produit en moyenne 300 000 tonnes, mais consomme et exporte beaucoup plus. Il est donc obligé d'importer chaque année autour de 500 000 tonnes et la Tunisie fait partie de ses fournisseurs. L'association italienne des producteurs d'huile, qui profite des prix bas de la matière première, rappelle que les importations sont indispensables pour répondre à la demande.  La baisse des prix constatée dans tous les pays est liée avant tout à la remontée de la production méditerranéenne et à une dynamique de marché, explique un expert du secteur, non pas à une manipulation des prix de la Tunisie. C'est aussi ce qu'explique de son côté Abdellatif Ghedira, directeur du bureau arabe de l'oléiculture au sein de la Ligue arabe. Pour preuve, le prix espagnol (Jaén), qui est une des principales références, a chuté de moitié par rapport à 2024 – soit 3,5 euros le kilo d'huile en vrac contre 9 euros, en vrac.  Une demande qui reste forte Cette récolte abondante ne veut pas dire pour autant qu'il y a trop d'huile dans le monde. L'huile d'olive ne représente que 2 % de la consommation d'huile, il y a donc des marchés à conquérir. On dit même que l'huile d'olive est un marché de l'offre et non pas de la demande, c'est-à-dire que, quelle que soit la production, elle trouvera preneur. Avec la baisse des prix, la campagne 2024-2025 a enregistré une reprise de la consommation mondiale d'huile d'olive à plus de 3,2 millions de tonnes, selon le Conseil oléicole international, consommation qui devrait augmenter d'environ 1 % cette année. La demande est bonne aux États-Unis, mais aussi au Brésil, au Japon, en Chine et dans les pays du Golfe. Et les pays méditerranéens l'ont bien compris : les surfaces d'oliviers sont en augmentation, que ce soit en Égypte, en Libye, au Maroc ou en Grèce. « La demande est telle que tous les pays doivent avoir une approche complémentaire, et pas concurrentielle », souligne l'expert du bureau arabe de l'oléiculture. À lire aussiMaroc: la sécheresse fait exploser le prix de l'huile d'olive, en passe de devenir un produit de luxe

La Story
Arabie Saoudite, Emirats, Israël, Yémen : comment le Somaliland cristallise les intérêts au Moyen-Orient

La Story

Play Episode Listen Later Feb 14, 2026 6:36


Le Somaliland est une république autoproclamée, qui se situe officiellement sur le territoire de la Somalie, à l'entrée du golfe d'Aden. Sa position stratégique sur le littoral et ses ressources attirent les pays du Golfe. C'est ce qu'analysent Christophe Jakubyszyn et Benaouda Abdeddaïm dans le podcast « L'Entretien des Echos ».Pour écouter la suite de cet épisode, rendez-vous sur le fil de l'Entretien des Echos. Pour s'abonner, il suffit de cliquer sur le lien, ci-dessous ou de taper l'entretien des Echos dans l'onglet recherche de votre plateforme de podcast préférée.Retrouvez tous les épisodes de l'entretien sur lesechos.fr« L'Entretien » est un podcast des « Echos » présenté par Christophe Jakubyszyn. Cet épisode a été enregistré en février 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Benaouda Abdeddaïm (éditorialiste international des « Echos »). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Viacheslav Starostin. Identité graphique : Fabien Laborde/« Les Echos ». Photo : iStock.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement : abonnement.lesechos.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Elles en Bretagne podcast de bretonnes inspirantes !
Des fleurs locales et de saison avec Tiphaine Turluche des Bottes d'Anémone [Rediff]

Elles en Bretagne podcast de bretonnes inspirantes !

Play Episode Listen Later Feb 14, 2026 50:22


Plongez dans l'univers envoûtant des fleurs avec mon invitée : Tiphaine, la talentueuse fondatrice des "Bottes d'Anémone" ! ✨

De vive(s) voix
Littérature : «La mort clandestine» de Hadrien Laroche, passion interdite dans un pays du Golfe

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 28:59


Dans un pays du Golfe arabo-persique : lui est venu seul, il est l'étranger. Elle, mène la révolte contre les hommes, le mariage, la religion. Dans ce pays où l'amour est interdit, ils tentent d'écrire une autre histoire. Invité : Hadrien Laroche. Auteur français. Son dernier roman « La mort clandestine » est paru aux éditions du Seuil. Programmation musicale : L'artiste Perez avec le titre « Solo ».  

De vive(s) voix
Littérature : «La mort clandestine» de Hadrien Laroche, passion interdite dans un pays du Golfe

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 28:59


Dans un pays du Golfe arabo-persique : lui est venu seul, il est l'étranger. Elle, mène la révolte contre les hommes, le mariage, la religion. Dans ce pays où l'amour est interdit, ils tentent d'écrire une autre histoire. Invité : Hadrien Laroche. Auteur français. Son dernier roman « La mort clandestine » est paru aux éditions du Seuil. Programmation musicale : L'artiste Perez avec le titre « Solo ».  

DreamIsland- Podcast De Cinema
699- Quarteto Fantástico: Primeiros Passos (2025)

DreamIsland- Podcast De Cinema

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 9:15


FINALMENTE O FILME DA PRIMEIRA FAMÍLIA DA MARVEL chegou aos cinemas. Será que fizeram jus á primeira grande obra de Stan Lee e Jack Kirby??Nos Acompanhe em Nossas Mídias:⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠TWITTER⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠PÁGINA⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠+Um Comentário sobre Fixed, Um Maluco no Golfe 2 e Freaky Friday 2 (2025).

Chronique des Matières Premières
L'Arabie saoudite se positionne pour acquérir, à l'avenir, l'or soudanais

Chronique des Matières Premières

Play Episode Listen Later Feb 2, 2026 1:53


L'Arabie saoudite s'intéresse à l'or du Soudan. Une des raffineries du pays – Saoudi Gold Refinery – a fait part de son intérêt pour le métal précieux soudanais, qui était jusque-là essentiellement expédié vers les Émirats arabes unis. Pour l'instant, « les Émirats n'ont pas trop à s'inquiéter », explique Marc Ummel, responsable du dossier matières premières au sein de l'organisation Swissaid. Même si l'Arabie saoudite s'empare en effet d'une partie des volumes d'or extraits au Soudan et vient bousculer le commerce lucratif qui profite à Dubaï, l'essentiel – environ 80% – de la production est exportée clandestinement. C'est le cas de la production issue des territoires contrôlés par les Forces de soutien rapides (FSR) – lesquelles auraient engrangé plus d'un milliard de dollars en 2024, selon des sources citées dans un rapport de Swissaid – et de l'or des régions sous l'autorité des forces armées soudanaises. Cet or de contrebande pourra donc toujours arriver aux Émirats, via l'Égypte, notamment.  Rapprochement entre le Soudan et l'Arabie saoudite Cet intérêt saoudien pour le sous-sol soudanais s'inscrit dans la droite ligne d'une implication du Royaume de plus en plus grande dans le pays en guerre depuis bientôt trois ans. Les déclarations qui vont dans le sens d'un rapprochement des deux États se multiplient. Le gouvernement saoudien s'est notamment engagé à contribuer à la reconstruction de la capitale Khartoum, reprise par l'armée en mars 2025. Les autorités soudanaises ont, de leur côté, confirmé vouloir privilégier les entreprises saoudiennes pour réhabiliter leurs chemins de fer et les ports stratégiques de la mer Rouge.  Se positionner maintenant sur le commerce de l'or pourrait ouvrir d'autres portes aux acteurs saoudiens, car cela signifie se rapprocher un peu plus des généraux soudanais qui sont à la manœuvre pour exporter le métal précieux. À lire aussiL'or des conflits transite toujours par les Émirats arabes unis Le Soudan en quête d'autres marchés Depuis sa plainte déposée à la Cour internationale de justice de La Haye en mars 2024 contre les Émirats arabes unis pour leur soutien aux FSR et pour complicité de génocide, le Soudan a rompu ses relations diplomatiques avec l'État du Golfe et cherche d'autres clients, même si le commerce en direction de Dubaï ne s'est pas arrêté. L'Arabie saoudite se positionne désormais, à l'instar du Qatar et d'Oman, comme un nouvel acheteur d'or potentiel. Aucun détail n'a cependant été donné sur les quantités que pourraient importer le Royaume.  À lire aussiÉmirats arabes unis: l'or du Soudan «assure la prospérité des FSR et en même temps celle de Dubaï»

C dans l'air
Trump, Prince Andrew, Musk : les dernières révélations du dossier Epstein - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jan 31, 2026 64:11


C dans l'air du 31 janvier 2026 - Trump, Prince Andrew, Musk : les dernières révélations du dossier EpsteinC'est un feuilleton qui n'a pas fini de passionner les États-Unis. Le numéro deux du ministère de la justice américain, Todd Blanche, a annoncé vendredi la publication de « plus de 3 millions de pages » supplémentaires « du dossier Epstein », dont « plus de 2 000 vidéos et 180 000 images ». La publication s'inscrit dans une loi votée par le Congrès qui force le gouvernement à publier le dossier, malgré la réticence de Donald Trump, ancien ami du sulfureux homme d'affaire newyorkais, décédé en prison. Ces derniers mois, le président américain, qui avait promis de faire la lumière sur le scandale, n'a cessé de changer de position. D'abord favorable à la publication, il s'est ensuite rétracté, allant jusqu'à menacer sa ministre de la justice Pam Bondi, qui prenait le dossier un peu trop à cœur.Sur le plan International, Donald Trump continue de mettre la pression sur l'Iran après la répression sanglante des manifestations contre le régime islamique. Le président américain applique sa méthode préférée : mettre la pression sur son adversaire pour le pousser à la négociation. Après avoir annoncé cette semaine l'envoi d'une "énorme armada" dans le Golfe persique, le locataire de la Maison Blanche a assuré vendredi que l'Iran « veut conclure un accord » avec les Etats-Unis. Washington veut notamment pousser Téhéran à abandonner son programme d'enrichissement d'uranium, un sujet hautement sensible.Autre inquiétude pour Donald Trump, l'inflation qui stagne à 2,7 %, bien au-dessus de la cible des 2 % fixée par la Réserve fédérale américaine. Son président, Jerome Powell, est d'ailleurs régulièrement ciblé par la Maison Blanche qui lui reproche de ne pas faire baisser les taux directeurs. Malgré trois baisses d'un quart de point fin 2025, les prix de l'énergie se sont envolés sur les douze derniers mois : + 6,7 % pour l'électricité et 10,8 % pour le gaz. En plus de cette hausse des prix, Donald Trump doit gérer les émeutes contre ICE à Minneapolis, où deux Américains ont été tués par des agents de police ces dernières semaines. Plusieurs milliers d'Américains ont manifesté hier, à Minneapolis, pour protester contre la violence des opérations.Que contiennent les nouveaux documents publiés par la Maison Blanche sur l'affaire Epstein ? Pourquoi l'inflation américaine est devenue une inquiétude majeure pour Donald Trump ? Et le président peut-il faire céder l'Iran ?Nos experts :- Anthony BELLANGER - Editorialiste - Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, co-autrice de "Requiem pour le monde libre" (ed. de l'Observatoire)- Alain BAUER - Essayiste, professeur émérite de criminologie au Conservatoire national des arts et métiers, auteur de "Trump, le pouvoir des mots" (ed.First)- Amy GREENE - Politologue, experte associée à l'Institut Montaigne

Les enjeux internationaux
Iran : l'ombre de l'intervention américaine

Les enjeux internationaux

Play Episode Listen Later Jan 30, 2026 13:06


durée : 00:13:06 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - La crise iranienne est sur le point de franchir un nouveau seuil d'escalade. Donald Trump avertit Téhéran que le « temps est compté » avant une possible frappe américaine, tandis que Washington déploie un porte-avions dans le Golfe. En retour, l'Iran brandit la menace d'une « riposte écrasante ». - réalisation : Félicie Faugère - invités : Robert Malley Enseignant en relations internationales à l'université de Yale, Connecticut, ancien conseiller pour le Moyen-Orient de Barack Obama et envoyé spécial pour l'Iran de Joe Biden

C dans l'air
Trump/ Iran : "le temps est compté" - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 63:22


C dans l'air du 29 janvier 2026 - Trump/ Iran : "le temps est compté"Le président des États-Unis a lancé mercredi un ultimatum à l'Iran, menaçant le régime des mollahs d'une attaque "bien pire" qu'en juin dernier faute d'accord sur le nucléaire. "Le temps est compté" a écrit Donald Trump sur son réseau social alors que le porte-avions Abraham Lincoln, accompagné de son escorte, est arrivé lundi dans le Golfe. Au total, dix bâtiments de guerre américains sont présents dans la région. Le président des Etats-Unis a affirmé qu'il s'agissait d'« une flotte plus importante (…) que celle envoyée au Venezuela », en référence à l'important dispositif militaire déployé depuis cet été dans les Caraïbes. Plus tôt mercredi, Téhéran avait rejeté l'option de négociations avec les États-Unis tant que leurs « menaces » persistent. Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a affirmé que l'armée de son pays était prête "le doigt sur la gâchette" à riposter à toute attaque américaine. Le chef de l'armée iranienne, qui a doté les régiments de "1.000 drones stratégiques", a promis également ce jeudi une réponse "rapide et écrasante".Dans le même temps, les vingt-sept ministres européens des Affaires étrangères se réunissent aujourd'hui à Bruxelles pour établir une position commune sur l'Iran. L'Union européenne prévoit d'émettre des sanctions, mais plusieurs pays estiment que ce qui est prévu ne sera pas suffisant. Certains veulent aller plus loin et demandent que les Pasdaran, les Gardiens de la révolution, soient officiellement inscrits le la liste européenne des organisations terroristes. Une position soutenue par Rome, Madrid, Berlin et depuis mercredi par Paris. Les Européens vont trancher cette question cet après-midi à Bruxelles alors que les ONG accusent les Pasdaran d'avoir orchestré la répression dont on découvre chaque jour un peu plus l'ampleur. Au moins 41 880 personnes auraient été interpellées, et des milliers de protestataires tués depuis début janvier, d'après les derniers chiffres de l'ONG basée aux États-Unis Human Rights Activists News Agency (HRANA).Alors quels sont les plans de Trump dans la région ? Pourquoi les États-Unis ont-ils déployé une armada dans le golfe Persique près du détroit d'Ormuz, axe majeur pour le transport mondial de pétrole et de gaz naturel liquéfié ? Que changerait l'inscription des gardiens de la révolution comme «organisation terroriste» par l'Union européenne ? Enfin où en sont les discussions sur le Groenland ?Alors que la diplomatie américaine s'est dit confiante afin de trouver une solution satisfaisante "pour tout le monde", Emmanuel Macron, entouré de la Première ministre danoise et du Premier ministre groenlandais, a rappelé mercredi que "le Groenland n'est pas à vendre, ni à prendre", en écho aux déclarations répétées de Donald Trump. Le récent bras de fer avec les États-Unis autour de l'île «est un appel au réveil stratégique pour toute l'Europe», a poursuivi le dirigeant français, dont les "For sure" continuent d'inonder les réseaux sociaux. La petite phrase prononcée par le président de la République au forum économique de Davos mardi dernier est devenue virale. Des milliers d'internautes la reprennent depuis en boucle.Nos experts :- Anthony BELLANGER- Éditorialiste - Franceinfo TV - spécialiste des questions internationales - Agnès LEVALLOIS - Présidente de l'Institut de recherche et d'études Méditerranée Moyen-Orient (iReMMO).- Général François CHAUVANCY - Ancien militaire, Spécialiste de questions géopolitiques- Lucas MENGET - Grand Reporter

Chronique des Matières Premières
Le marché du pétrole supporterait-il d'être privé du brut iranien?

Chronique des Matières Premières

Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 2:04


Le baril de brent a franchi, jeudi 29 janvier 2026, la barre des 70 dollars pour la première fois depuis septembre. Cette hausse des prix observée depuis le début du mois de janvier est portée par les menaces de Donald Trump sur l'Iran, pays producteur de brut. Pour comprendre quel impact aurait une intervention américaine, il faut revenir aux fondamentaux du secteur, c'est-à-dire à l'offre et la demande mondiale. Les fondamentaux sont importants pour anticiper la tendance lourde des prix, indépendamment des soubresauts quotidiens. Aujourd'hui, le contexte est celui d'un marché en excédent. L'inconnue est de savoir quel est le niveau de cette surabondance et combien de temps elle va peser sur les prix, ou en tout cas contrebalancer les risques géopolitiques. L'excédent mondial en pétrole est à peu près équivalent aux exportations iraniennes – soit environ 1,6 million de barils par jour – voire même plus élevé, selon certaines estimations. Donc, même en cas d'interruption totale des flux de pétrole iranien, cela ne voudra pas dire que le marché sera en manque. Il ne sera juste plus excédentaire, explique Homayoun Falakshahi, chef analyste pétrole auprès du cabinet franco-belge de suivi maritime Kpler. À lire aussiPourquoi les prix du pétrole ne reflètent pas vraiment le marché? La Chine en première ligne Il ne faut pas exclure un mouvement de panique sur les marchés qui ferait grimper les prix, lesquels augmentent déjà du seul fait des menaces américaines sur l'Iran. Mais si cette hausse se poursuit, elle ne devrait durer que le temps que le marché se rende compte qu'il y a une offre suffisante. « Vous ne verrez pas les prix devenir complètement fous et dépasser 100 dollars le baril », résume l'expert. Un pays serait cependant particulièrement touché : la Chine. C'est le principal acheteur de pétrole iranien, un brut vendu avec une décote de 10 dollars par baril par rapport au prix du brent. Ce prix cassé est particulièrement avantageux pour les petites raffineries chinoises privées vieillissantes qui se fournissent en Iran – appelées les « théières » – et dont la marge est conditionnée à l'achat de pétrole au plus bas prix. Si la Chine était privée de ces barils d'Iran, elle perdrait 12 à 15% de son approvisionnement. Les pays de l'Opep+, une alternative ? À lire aussiL'Opep+ annonce une nouvelle hausse de la production de pétrole en décembre avant une pause La perspective d'une perturbation des exportations iraniennes pourrait potentiellement peser sur les décisions des producteurs de l'Opep+. L'organisation ne prend jamais de position politique, mais elle est extrêmement attentive aux situations de tension et dispose de réserves qui peuvent être libérées si besoin. On l'a vu en 2011 : quand les exportations libyennes ont été mises à l'arrêt pendant la révolution, l'Arabie saoudite a augmenté sa production. La disponibilité en pétrole n'est donc pas un sujet pour l'instant. Elle pourrait le devenir, en revanche, si au-delà de l'Iran, le détroit d'Ormuz était en partie bloqué. Car il s'agit d'un passage clé pour le pétrole et le gaz naturel liquéfié exportés par les pays du Golfe. À lire aussiPerturbations des flux de pétrole iranien: quelles conséquences pour la Chine?

Revue de presse internationale
À la Une: entre Washington et Téhéran, confrontation ou négociation?

Revue de presse internationale

Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 3:54


« Il s'est réveillé, lance Libération à Paris. Donald Trump a de nouveau mis la pression sur le régime iranien, hier, afin que ce dernier signe un accord l'engageant à ne pas se doter d'un arsenal nucléaire. Mais sans mentionner, comme il le faisait ces derniers jours, la violente répression contre les manifestants anti-régime, qui a fait au moins 6 000 morts. (…) "Le temps est compté" avant une possible attaque, a encore déclaré Trump. Téhéran a répliqué en disant avoir "le doigt sur la gâchette" ». Alors, « tirera ? Tirera pas ? », s'interroge L'Orient-Le Jour à Beyrouth. « À en croire Trump, les dirigeants de Téhéran ne demandent qu'à négocier et l'assaillent même de leurs pressantes invites. Cela voudrait dire que l'armada américaine (présente dans le golfe persique) se veut d'abord un formidable outil d'intimidation et de pression. Dès lors, le principal objet en serait d'inciter les mollahs à accepter d'avance les draconiennes conditions préalables qu'a posées Washington à tout dialogue, et qui ont trait surtout au nucléaire et au programme balistique de la République islamique. Mais un accident est vite arrivé, pointe encore le quotidien libanais, surtout avec un homme aussi imprévisible que Trump au timon de la colossale base aéronavale flottante. Bombarder les infrastructures militaires et civiles iraniennes ne serait certes qu'une promenade militaire pour les Américains. Il en faudrait bien davantage toutefois, estime encore L'Orient-Le Jour, pour provoquer le renversement d'un régime ne reculant devant aucune extrémité pour conserver le pouvoir. L'envoi de troupes au sol s'avérerait nécessaire, ce qui impliquerait d'énormes pertes humaines pour les deux camps ». Calmer le jeu ? De son côté, « l'Iran meurtri est encore capable de riposter violemment aux frappes américaines », pointe le Wall Street Journal. « Téhéran dispose d'un arsenal de milliers de missiles et a perfectionné ses tactiques de frappe lors de la guerre de juin dernier contre Israël. (…) Un arsenal qui lui donne la capacité de frapper des cibles au Moyen-Orient, ce qui signifie, relève encore le quotidien américain, que toute attaque des États-Unis pourrait rapidement dégénérer ». C'est pourquoi, croit savoir Le Figaro à Paris, « les alliés du Golfe, notamment l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, auraient demandé à Trump de renoncer à recourir à la force. Les monarchies arabes craignent autant les représailles de Téhéran que le chaos que risquerait de susciter une chute du régime, ainsi que la possible contagion régionale d'une révolution populaire. Ils ont cette fois annoncé publiquement qu'ils n'ouvriraient pas leur territoire et leur espace aérien pour des actions militaires contre l'Iran. Mais, relève encore Le Figaro, les États-Unis disposent des moyens navals nécessaires pour lancer des frappes, aériennes ou par missiles de croisière, ainsi que de la possibilité de faire décoller des bombardiers depuis leur base de Diego Garcia, dans l'océan Indien, ou depuis les États-Unis, comme en juin dernier ». Toutefois, pointe le journal, « des négociations seraient en cours entre Téhéran et Washington. Soit par l'intermédiaire de la Turquie, du Qatar ou de l'Arabie saoudite. Soit directement entre le représentant personnel de Trump, Steve Witkoff, qui échange parfois des messages via Signal avec le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi ». Vers un glissement du régime iranien ? En tout cas, « l'Iran apparaît plus vulnérable que jamais » : c'est du moins le point de vue de la Repubblica à Rome. « Trois semaines après le bain de sang par lequel Téhéran a répondu aux manifestations, les protestations semblent avoir cessé, mais les causes qui les ont déclenchées se sont en réalité renforcées. (…) Khamenei semble être parvenu à vider les rues, mais au prix d'un isolement international croissant et face au risque d'une intervention américaine, voire de sanctions européennes contre les Gardiens de la révolution, pilier de l'appareil militaro-économique ». De plus, poursuit la Repubblica, le Guide suprême doit faire face à « une perte de crédibilité perçue, même au sein des secteurs les plus conservateurs du pays. D'où l'hypothèse d'une une possible "solution par le dialogue", c'est-à-dire la recherche de compromis avec les ministres, les généraux et les responsables qui partagent la nécessité de destituer Khamenei afin de sauver ce qui reste du régime. Tous les regards sont donc tournés vers les dirigeants Pasdaran, car ils ont le pouvoir de changer de dirigeant ».

Un jour dans le monde
Option militaire, sanctions : pourquoi les Occidentaux hésitent face au carnage en Iran

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 3:24


durée : 00:03:24 - Le monde à l'endroit - Alors que l'ONU craint "des dizaines de milliers de victimes" en Iran, les Etats-Unis déploient une "grande armada" dans le Golfe. L'Union européenne réfléchit à classer comme organisation terroriste le corps des Gardiens de la révolution. Et le régime des mollahs se dit prêt à riposter. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Le journal de 8h00
Journée de la mémoire de la Shoah : le témoignage de Ginette Kolinka

Le journal de 8h00

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 9:32


Au sommaire : Ginette Kolinka, rescapée d'Auschwitz, témoigne inlassablement auprès des jeunes pour que la mémoire de la Shoah ne soit pas oubliée.Le Parlement français a adopté une loi interdisant l'accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans, une mesure saluée par le Président de la République.La Bibliothèque nationale de France ouvre une exposition sur l'artiste Barbara, révélant des archives sur son processus créatif et sa relation avec son public.Tensions à Minneapolis après la mort d'Alex Pretty, avec des habitants mobilisés pour filmer les interventions des forces de l'ordre.L'Iran met en garde contre une intervention américaine, alors que le porte-avions Abraham Lincoln est déployé dans le Golfe.Les pourparlers entre la Russie, l'Ukraine et les États-Unis vont reprendre, dans un esprit constructif selon Moscou.En France, l'Association des petits frères des pauvres alerte sur le phénomène des "morts solitaires" chez les personnes âgées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Mondial sports
De quoi le «Dakar» est-il le nom ?

Mondial sports

Play Episode Listen Later Jan 24, 2026 48:30


Il ne part plus de Paris et il n'arrive plus en Afrique, les polémiques sont nombreuses. Pourtant, le célèbre rallye-raid court toujours !   Après l'Afrique et l'Amérique, les pilotes du Rallye-Dakar se démènent désormais dans le Golfe. Les autos, motos et camions viennent d'affronter le désert saoudien à l'occasion de la 48è édition de la course. Malgré les changements de décors, la mythologie du « Dakar », faite d'aventure et de danger, est-elle toujours d'actualité en 2026 ?    Des années de controverses, et parfois de drames, ont-ils durement plombé l'image de l'épreuve ? Alain Duclos, ancien pilote franco-malien, et Gaëtan Taligot, assistant mécanique, viennent notamment nous raconter « leur » Dakar. Le journaliste spécialisé Michaël Duforest ainsi que Raphaël Le Magoariec, spécialiste du sport dans les pays du Golfe, sont également dans Mondial Sports ce samedi ! Le son sera disponible dans la page à partir de ce samedi 18h05.

Choses à Savoir ÉCONOMIE
Pourquoi les touristes hors UE vont-ils devoir payer plus chers les musées ?

Choses à Savoir ÉCONOMIE

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 2:05


Depuis ce mercredi, une nouvelle mesure entre en application en France et elle risque de faire grincer des dents : dans certains grands musées et monuments, les touristes venant de pays situés hors de l'Union européenne vont devoir payer leur billet d'entrée nettement plus cher. C'est le cas notamment du Louvre ou du château de Versailles, parmi les sites les plus fréquentés au monde.Alors pourquoi cette augmentation, et surtout pourquoi viser spécifiquement les visiteurs non-européens ?La première raison est très simple : l'argent. Entre l'entretien des bâtiments historiques, la restauration des œuvres, les exigences de sécurité, la gestion des flux de visiteurs et les travaux de rénovation permanents, le coût de fonctionnement de ces lieux est colossal. Or, les budgets publics ne sont pas extensibles à l'infini. L'État cherche donc à renforcer les ressources propres des musées, c'est-à-dire leurs recettes directes issues des billets, des boutiques, des expositions ou du mécénat. Augmenter le prix d'entrée pour une catégorie de visiteurs permet de générer des revenus supplémentaires rapidement, sans toucher le prix payé par la majorité des Français et des touristes européens.Deuxième raison : une logique de tarification différenciée, déjà répandue dans le monde. Dans de nombreux pays, les résidents payent moins cher que les étrangers, car on considère que les habitants financent déjà en partie les infrastructures par leurs impôts. La France a choisi un découpage particulier : non pas “Français contre étrangers”, mais “visiteurs de l'UE ou de l'Espace économique européen contre visiteurs extra-européens”. L'idée implicite est que les Européens appartiennent au même espace politique et économique, et qu'ils contribuent indirectement au financement et à la préservation de ce patrimoine.Troisième raison : rendre la hausse acceptable politiquement. Si le prix augmentait pour tout le monde, la mesure serait explosive auprès des Français et des Européens, qui fréquentent ces lieux, parfois en famille, parfois régulièrement. En ciblant les visiteurs extra-européens, on limite le coût politique interne. C'est aussi une cible jugée “solvable”, parce qu'un touriste venant d'Asie, d'Amérique du Nord ou du Golfe a souvent déjà dépensé des milliers d'euros pour le voyage, l'hôtel et les activités. Dans ce contexte, une hausse de quelques dizaines d'euros apparaît comme supportable.Mais la mesure suscite de fortes critiques. Certains y voient une discrimination contraire à l'idéal d'un patrimoine universel. D'autres soulignent une contradiction symbolique : faire payer plus cher des visiteurs de pays dont certaines œuvres exposées en France proviennent historiquement.En résumé, la hausse des prix pour les touristes hors UE n'est pas une sanction. C'est une stratégie économique : faire contribuer davantage ceux qui viennent de loin, afin de financer la conservation du patrimoine, sans augmenter la facture pour les visiteurs européens. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Appels sur l'actualité
[Vos questions] RDC : qui assure la sécurité d'Uvira ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la baisse de la natalité en Chine, les moyens de riposte européenne contre les Américains et la volte-face de Donald Trump sur l'Iran. RDC : qui assure la sécurité d'Uvira ?   Après avoir pris le contrôle d'Uvira au début du mois de décembre, les rebelles de l'AFC/M23 soutenus par le Rwanda se sont officiellement retirés de la ville. Qui contrôle désormais cette cité de la province du Sud-Kivu ? À quand le retour des responsables civils ? Alors que les rebelles se trouvent à une trentaine de kilomètres d'Uvira, la menace est-elle toujours présente ?   Avec Patient Ligodi, journaliste au service Afrique de RFI.     Chine : pourquoi la natalité s'effondre ?   En 2025, la Chine a enregistré le taux de natalité le plus bas depuis 1949. Pourtant dix ans après la fin de la politique de l'enfant unique, le gouvernement multiplie les mesures pour donner envie aux couples d'avoir des enfants. Comment expliquer cette chute record ? Pourquoi les autorités n'arrivent-elles pas à endiguer le phénomène ? Quelles en sont les conséquences sur l'économie ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin.     Groenland : surnommé « le bazooka », quelle est la nouvelle arme économique européenne contre Washington ?   Donald Trump menace d'augmenter les droits de douane des pays européens qui s'opposent à son projet d'annexer le Groenland. En réaction, le président français Emmanuel Macron propose aux 27 d'activer l'arme économique appelée « instrument anti-coercition ». De quoi s'agit-il exactement ? Ce dispositif peut-il vraiment faire reculer le président américain ? Avec Stéphane Geneste, journaliste au service économie de RFI, présente la chronique « Aujourd'hui l'économie ».     Iran : comment expliquer le rétropédalage de Donald Trump ?   Alors que Donald Trump menaçait de frapper l'Iran si le régime menait une répression sanglante des manifestations, le président américain a finalement fait volte-face. Ce revirement serait dû à l'intervention notamment de l'Arabie Saoudite. Comment les monarchies du Golfe ont-elles réussi à le dissuader ? Le recul de Donald Trump est-il une victoire des autorités iraniennes ?   Avec Clément Therme, chercheur, professeur à l'université Paul-Valery de Montpellier. Auteur de l'ouvrage « Téhéran/Washington, 1979 – 2025 : Le grand Satan à l'épreuve de la révolution islamique » (éditions Hémisphères).

Choses à Savoir
Qui a fait écrire un Coran avec son propre sang ?

Choses à Savoir

Play Episode Listen Later Jan 20, 2026 2:31


L'histoire paraît si incroyable qu'on la croirait inventée. Pourtant, elle est bien réelle : le dirigeant qui a fait écrire un Coran avec son propre sang est Saddam Hussein, président de l'Irak pendant plus de vingt ans. Et ce “Coran de sang” est devenu l'un des objets les plus controversés de l'histoire récente du pays.Tout commence dans les années 1990. Saddam Hussein, affaibli politiquement après la guerre du Golfe, cherche à renforcer son image. Il lance alors ce qu'il appelle une campagne de “retour à la foi”, un virage religieux censé le présenter comme un chef pieux, protecteur de l'islam, alors même que son régime était jusque-là surtout nationaliste et autoritaire. C'est dans ce contexte qu'il imagine une opération spectaculaire, à la frontière de la propagande et du sacrilège : faire écrire un Coran avec son propre sang.Selon les récits les plus souvent rapportés, Saddam Hussein aurait fait prélever, pendant plusieurs années, de grandes quantités de son sang — certains parlent d'environ 24 litres au total. Le sang aurait ensuite été transformé en encre par un calligraphe, chargé de copier intégralement le texte sacré, à la main, page après page, vers la fin des années 1990.Pourquoi faire cela ? Saddam Hussein présente l'acte comme un vœu religieux : une offrande à Dieu, réalisée “par reconnaissance” après avoir survécu à des menaces. Mais pour de nombreux Irakiens, et pour des autorités religieuses, l'affaire est immédiatement jugée troublante. Car dans l'islam, le sang est généralement considéré comme impur : utiliser un fluide corporel pour écrire le Coran apparaît donc non seulement comme une excentricité, mais comme une transgression.Le manuscrit achevé est exposé dans une mosquée monumentale de Bagdad, construite sous Saddam : la mosquée Oum al-Ma'arik, souvent appelée “mosquée de la Mère de toutes les batailles”. Là, le Coran de sang devient un symbole : aux yeux du régime, il doit représenter la dévotion du chef ; pour ses opposants, il illustre plutôt le culte de la personnalité poussé à l'extrême.Après la chute de Saddam en 2003, le manuscrit devient un véritable casse-tête : faut-il le conserver comme pièce historique, ou le détruire comme objet blasphématoire ? Pendant des années, des débats agitent l'Irak, car détruire un Coran est lui-même un acte problématique, même si sa forme choque.Résultat : ce livre reste un paradoxe. Un Coran… écrit par le sang d'un dictateur. Un objet sacré pour certains, scandaleux pour d'autres — mais dans tous les cas, un témoignage fascinant de la façon dont le pouvoir peut chercher à se rendre éternel, même à travers le religieux. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Revue de presse internationale
À la Une: l'hypothèse d'une intervention états-unienne en Iran s'éloigne

Revue de presse internationale

Play Episode Listen Later Jan 16, 2026 4:09


« On a dit à Trump qu'une attaque contre l'Iran ne garantirait pas l'effondrement du régime de Téhéran », titre le Wall Street journal. C'est ce qu'ont annoncé « des responsables américains », ajoute le quotidien, selon lequel « les États-Unis auraient besoin de davantage de puissance de feu militaire au Moyen Orient, à la fois pour lancer une frappe à grande échelle, et pour protéger les forces américaines dans la région, ainsi que leurs alliés, comme Israël, en cas de représailles iraniennes ». Mais qui a averti les États-Unis des risques que présenterait une opération américaine ? Selon le New York Times, « le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou et les pays arabes ont demandé à Trump de ne pas attaquer l'Iran », « par crainte de représailles iraniennes ».    Quels sont les pays arabes, qui ont également averti Trump ? il s'agit, selon le New York Times, « du Qatar, de l'Arabie saoudite, d'Oman et de l'Égypte, tous partenaires de Washington ». Le journal libanais l'Orient-le Jour précise même que « l'intervention des pays du Golfe, notamment de l'Arabie Saoudite, a été cruciale pour dissuader Donald Trump d'intervenir et préserver la stabilité régionale ». Ceci étant rien n'est sûr...  Le Wall Street Journal  reprend en tout cas les propos de Karoline Leavitt, la porte-parole de la Maison Blanche, selon laquelle « seul le président Trump sait ce qu'il va faire, une équipe très restreinte de ses conseillers est au courant de ses intentions », a-t-elle ajouté. « Le jeu du chat et de la souris » La question du Groenland, convoité par Donald Trump, préoccupe particulièrement la presse française. « Groenland : les Européens tentent de contrer Trump », titre le Figaro, « affichant leur solidarité avec le Danemark, la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni et d'autres pays, déploient des soldats sur le territoire pour tenter de dissuader les Américains d'un coup de force ». « Une tactique » qui, selon l'éditorialiste Philippe Gélie, « s'apparente au jeu du chat et de la souris ». « A Washington, ajoute-t-il, d'influents conseillers suggèrent à Donald Trump de faire d'une pierre deux coups : s'emparer du Groenland et se débarrasser de cette vieille alliance dépassée », autrement dit : l'OTAN. Le Monde parle lui, « d'une démonstration qui se veut avant tout communautaire, face à l'appétit affiché de Donald Trump pour s'emparer, de gré ou de force, du Groenland ». Le Monde qui reprend également les propos de la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt,  imperturbable : « Je ne pense pas  que le déploiement de troupes en Europe ait un impact sur la prise de décision du président. Cela n'a aucun impact sur son objectif d'acquérir le Groenland ». Donald Trump, « prix Nobel de la paix » On a peine à y croire et pourtant c'est vrai. La prix Nobel de la paix 2025, la vénézuélienne Maria Corina Machado, a remis hier son prix Nobel à Donald Trump (dont on sait qu'il rêvait d'obtenir ce même prix Nobel). Le New York Times publie la photo que le président américain, a diffusé sur son réseau social. On le voit tout sourire, tenant entre ses mains un cadre contenant la médaille de la prix Nobel de la paix. Maria Corina Machado, souriante, se tient à ses côtés. Commentaire du président américain : « C'est une femme formidable, qui a traversé bien des épreuves. Maria m'a offert le prix Nobel de la paix pour le travail que j'ai accompli », rapporte notamment El Païs. L'entretien avec l'opposante vénézuélienne s'est toutefois fait « à huis clos, une exception pour Trump, si friand de de mises en scène », remarque le quotidien espagnol. Il est vrai que le président américain, ne compte visiblement pas sur Maria Corina Machado pour l'avenir : « Il a clairement indiqué qu'il ne la jugeait pas apte à diriger la transition », poursuit  qui reprend également les propos de la porte-parole de la Maison-Blanche, Karoline Leavitt  (encore elle) selon laquelle « C'est une position réaliste et elle n'a pas changé ».

Eco d'ici Eco d'ailleurs
Europe - Afrique : vers une nouvelle relation économique ?

Eco d'ici Eco d'ailleurs

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 65:09


Dans un monde marqué par les tensions géopolitiques, la fragmentation économique et la montée de nouvelles puissances, la relation entre l'Europe et l'Afrique est à un tournant. Longtemps structurée autour de l'aide au développement, elle cherche aujourd'hui à évoluer vers un véritable partenariat fondé sur l'investissement, la co-construction et la création de valeur locale. C'est l'un des grands enjeux débattus lors du dernier sommet Union européenne – Union africaine, organisé à Luanda, en Angola. NOS INVITÉS

Éco d'ici éco d'ailleurs
Europe - Afrique : vers une nouvelle relation économique ?

Éco d'ici éco d'ailleurs

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 65:09


Dans un monde marqué par les tensions géopolitiques, la fragmentation économique et la montée de nouvelles puissances, la relation entre l'Europe et l'Afrique est à un tournant. Longtemps structurée autour de l'aide au développement, elle cherche aujourd'hui à évoluer vers un véritable partenariat fondé sur l'investissement, la co-construction et la création de valeur locale. C'est l'un des grands enjeux débattus lors du dernier sommet Union européenne – Union africaine, organisé à Luanda, en Angola. NOS INVITÉS

l'Observateur Podcasts
L'Islam Politique : Autopsie d'une idéologie de la Mort

l'Observateur Podcasts

Play Episode Listen Later Jan 6, 2026 74:49


Timeline & Liste des sujets abordés :00:00:00 – Introduction et contexte de cet épisode.00:03:14 – Islam & Violence : parlons de l'éléphant dans la pièce.00:10:22 – Retour de flamme : quand l'Angleterre hébergeait les pires islamistes du FIS et du GIA.00:14:15 – Comment cela est-il possible ? Quand l'excès de libéralisme tue le libéralisme.00:19:28 – Monarchies du Golfe et intérêts financiers de Londres.00:22:25 – Anecdote : mon client qatari… et sa petite fille.00:25:57 – Islam radical et le double jeu vicieux des monarchies pétrolières.00:32:45 – Comment l'islam exploite une faille du libéralisme britannique.00:43:07 – Le mensonge de la tolérance islamique : le Coran ordonne l'extermination des mécréants (cf. Sourate At-Tawba, verset 5).00:44:52 – Islam : une religion suprémaciste, incompatible avec le vivre-ensemble.00:50:38 – Quand Allah autorise le viol des captives : un djihad sexuel sur le sol européen.00:58:12 – Qu'est-ce qu'un musulman couscous ?00:57:39 – Le hadith du coït interrompu : quand le « meilleur des hommes » encourageait ses soldats à éjaculer… dedans.00:59:32 – Islam, la seule religion qui promet un gang bang après la mort.01:05:50 – Pour ces groomers pakistanais, l'Angleterre est une terre mécréante à souiller.01:07:59 – L'aboutissement systématique de l'islam : le takfirisme et la guerre civile (la fitna).--------------------------------Lien du premier épisode :https://open.spotify.com/episode/1ueIptzEatq16RcAUgt8lb?si=8wMVUOzYRwioPjz8nAArEg&nd=1&dlsi=347043e9f84b4780

Géopolitique, le débat
Les bouleversements de l'art contemporain

Géopolitique, le débat

Play Episode Listen Later Jan 3, 2026 48:29


À quelques jours de Art Basel Paris, le rendez-vous majeur du marché de l'art contemporain, le monde de l'art vit une période de bouleversements. (Rediffusion) Les grandes foires se multiplient, les collectionneurs se globalisent, les maisons de vente s'internationalisent — les équilibres changent. La place de Paris se renforce, profitant à la fois du Brexit et de l'effervescence culturelle post-Covid. Les pays du Golfe, eux, investissent massivement dans les musées, les fondations et les foires, cherchant à transformer le soft power pétrolier en influence culturelle. Et puis, de l'autre côté de l'Atlantique, le climat politique américain — marqué par le retour de Donald Trump et une certaine crispation identitaire — pourrait peser sur le marché et sur la liberté des artistes. Pour l'heure, le marché américain n'en reste pas moins toujours fort. Comment se porte aujourd'hui le marché de l'art contemporain ? Quelles sont les nouvelles places fortes ? Quels artistes dominent la scène ? Et comment les bouleversements politiques, économiques et culturels redessinent-ils la carte mondiale de l'art ? Invités :  Nathalie Obadia, galeriste spécialisée dans l'art contemporain, avec deux espaces à Paris et un à Bruxelles. Enseignante à Sciences Po. «Géopolitique de l'art contemporain» et «Figures de l'art contemporain», éditions le Cavalier Bleu Alain Quemin, professeur de Sociologie de l'art à l'Université Paris VIII. Contributeur de la presse artistique. «Le monde des galeries. Art contemporain, structure du marché et internationalisation», éditions du CNRS. Version anglaise, chez Bloomsbury Press.

7 milliards de voisins
Enseigner la géographie : qu'apprend-t-on du monde en regardant des cartes ?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Dec 24, 2025 48:29


Savoir situer fleuves, rivières, mers et océans, connaître les principales chaînes de montagnes, localiser les pays et leurs frontières, appréhender les flux migratoires, les conséquences de l'urbanisation ou du réchauffement climatique... Voici une liste non exhaustive de ce que nous enseigne la géographie.  Des savoirs essentiels pour représenter l'espace, comprendre le monde qui nous entoure et la place qu'on y occupe. Et depuis, l'arrivée du GPS dans notre quotidien, il est désormais facile de se géolocaliser et de se promener virtuellement aux quatre coins de la planète. Pourtant, si la géographie cherche à nous expliquer le monde en le décrivant, elle s'appuie sur des cartes qui reflètent une certaine vision. Par exemple, début 2025, la décision de Donald Trump de rebaptiser le «Golfe du Mexique» en «Golfe d'Amérique» a été reprise sur Google Maps, le leader mondial de la cartographie numérique. Autre exemple, la projection du Mercator, créée à l'origine pour la navigation maritime, devenue la carte la plus utilisée au monde, fait l'objet de contestation. Dans cette version, la taille de l'Afrique est notamment sous-estimée.   Représenter la forme des continents, la hauteur des montagnes, transcrire la surface sphérique de la terre sur du papier, nécessite des conventions et des normes. La géographie n'est donc pas une matière neutre comme on pourrait le croire. Dans ce contexte, comment enseigner la géographie ?  Cette émission est une rediffusion du 12 novembre 2025  Avec : • Nicolas Lambert, ingénieur de recherche au CNRS, au Centre pour l'analyse spatiale et la géovisualisation. Enseignant en cartographie et webmapping à l'Université de Paris Cité. Co-auteur avec Françoise Bahoken de Cartographia, comment les géographes (re)dessinent le Monde (Armand Colin – 2025) • Labaly Touré, enseignant chercheur, responsable de la filière Géomatique, à l'Université du Sine Saloum El Hadj Ibrahima Niass (USSEIN) à Kaolack, au Sénégal.   En première partie de l'émission, l'école autour du Monde. Direction Bangkok avec notre correspondante Juliette Chaignon. En mars 2025, la Thaïlande a annoncé assouplir les règles concernant le fait de porter les cheveux longs et détachés à l'école. La loi nationale de 1972, écrite pendant la dictature militaire, a été abrogée et désormais les écoles publiques décident de leur propre règlement. Mais 6 mois après cette décision, des cas de sanctions perdurent.  En fin d'émission, la chronique Un parent, une question et les conseils du psychologue Ibrahima Giroux, professeur à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal.  Programmation musicale : ► Deux et Demi - Orelsan ► Skido – Victony / Olamide. 

7 milliards de voisins
Enseigner la géographie : qu'apprend-t-on du monde en regardant des cartes ?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Dec 24, 2025 48:29


Savoir situer fleuves, rivières, mers et océans, connaître les principales chaînes de montagnes, localiser les pays et leurs frontières, appréhender les flux migratoires, les conséquences de l'urbanisation ou du réchauffement climatique... Voici une liste non exhaustive de ce que nous enseigne la géographie.  Des savoirs essentiels pour représenter l'espace, comprendre le monde qui nous entoure et la place qu'on y occupe. Et depuis, l'arrivée du GPS dans notre quotidien, il est désormais facile de se géolocaliser et de se promener virtuellement aux quatre coins de la planète. Pourtant, si la géographie cherche à nous expliquer le monde en le décrivant, elle s'appuie sur des cartes qui reflètent une certaine vision. Par exemple, début 2025, la décision de Donald Trump de rebaptiser le «Golfe du Mexique» en «Golfe d'Amérique» a été reprise sur Google Maps, le leader mondial de la cartographie numérique. Autre exemple, la projection du Mercator, créée à l'origine pour la navigation maritime, devenue la carte la plus utilisée au monde, fait l'objet de contestation. Dans cette version, la taille de l'Afrique est notamment sous-estimée.   Représenter la forme des continents, la hauteur des montagnes, transcrire la surface sphérique de la terre sur du papier, nécessite des conventions et des normes. La géographie n'est donc pas une matière neutre comme on pourrait le croire. Dans ce contexte, comment enseigner la géographie ?  Cette émission est une rediffusion du 12 novembre 2025  Avec : • Nicolas Lambert, ingénieur de recherche au CNRS, au Centre pour l'analyse spatiale et la géovisualisation. Enseignant en cartographie et webmapping à l'Université de Paris Cité. Co-auteur avec Françoise Bahoken de Cartographia, comment les géographes (re)dessinent le Monde (Armand Colin – 2025) • Labaly Touré, enseignant chercheur, responsable de la filière Géomatique, à l'Université du Sine Saloum El Hadj Ibrahima Niass (USSEIN) à Kaolack, au Sénégal.   En première partie de l'émission, l'école autour du Monde. Direction Bangkok avec notre correspondante Juliette Chaignon. En mars 2025, la Thaïlande a annoncé assouplir les règles concernant le fait de porter les cheveux longs et détachés à l'école. La loi nationale de 1972, écrite pendant la dictature militaire, a été abrogée et désormais les écoles publiques décident de leur propre règlement. Mais 6 mois après cette décision, des cas de sanctions perdurent.  En fin d'émission, la chronique Un parent, une question et les conseils du psychologue Ibrahima Giroux, professeur à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal.  Programmation musicale : ► Deux et Demi - Orelsan ► Skido – Victony / Olamide. 

Invité Afrique
Sidi Ould Tah: la BAD veut «d'aller au-delà de l'aide publique au développement, vers l'investissement»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Dec 19, 2025 9:08


Voilà 100 jours que Sidi Ould Tah a pris la tête de la Banque africaine de développement (BAD). Et, le banquier mauritanien affiche déjà une action positive pour ses trois premiers mois : la levée mardi 16 décembre de 11 milliards de dollars pour le Fonds africain de développement. Une hausse de 23 % par rapport à la précédente session des donateurs. Et, ce, malgré la baisse drastique des enveloppes d'aide au développement cette année. Le président de la BAD explique ses ambitions pour l'Afrique dans un environnement financier en recomposition. Il répond à Sidy Yansané   RFI : M. le président Sidi Ould Tah, vous êtes à Londres pour la réunion des donateurs du Fonds africain de développement, le FAD, qui est, pour le dire simplement, une cagnotte réservée au financement de projets dans les pays africains les plus pauvres. Et cette semaine, le FAD a recueilli 11 milliards de dollars. Un montant que vous qualifiez d'historique.   Sidi Ould Tah : Absolument ! Nous sommes pour l'élan de solidarité historique que nous venons de connaître, qui devrait nous permettre, au cours des trois prochaines années, de mieux répondre aux attentes des populations africaines, en particulier les 37 pays les plus fragiles et les moins dotés de l'Afrique. Du coup, cette année, qui sont les principaux contributeurs ? Malgré le contexte international que nous connaissons tous et qui se caractérise par des pressions fiscales importantes et aussi des pressions sur les ressources, les partenaires du FAD et les pays africains ont décidé ensemble d'augmenter leur enveloppe dans cette 17ᵉ reconstitution du Fonds. C'est un message très fort de solidarité avec l'Afrique et pour l'Afrique. Et aussi un message très fort des Africains pour la prise en charge de leur propre développement. Justement, vous vous félicitez de l'engagement de l'Afrique dans son propre fonds. 23 pays du continent qui ont contribué à près de 183 millions de dollars. Une véritable transformation, vous dites. Mais finalement, 183 millions sur un total de 11 milliards, cette transformation que vous vantez est-elle bien réelle ? Ce qu'il faut regarder au-delà des chiffres, c'est le geste lui-même. Je crois que c'est la dynamique qui commence et ça montre quand même un engagement très fort de la part des pays africains. Si on rapporte ce montant au PIB des pays africains contributeurs, on se rend compte quand même que l'effort est considérable. Mais ce qu'il faut aussi regarder, c'est la volonté commune des deux parties d'aller au-delà de l'aide publique au développement pour aller vers l'investissement, vers le partenariat économique, tout en prenant compte de l'intérêt de nos pays donateurs. Parlons de ces partenaires. Avant de prendre les rênes de la BAD, vous teniez pendant dix ans ceux de la BADEA, la Banque arabe pour le développement économique en Afrique, notamment financée par les pays du Golfe que vous connaissez bien. C'est cette « nouvelle génération de collaborateurs à grande échelle », comme vous le dites, que vous comptez développer ? Il ne s'agit pas d'individualiser des partenaires contre d'autres. Ce qu'il faut voir, c'est l'ensemble des partenaires de l'Afrique. Le continent a toujours reçu un appui constant de la part de ses partenaires historiques, et cet appui continue et se renforce. L'arrivée d'autres partenaires ne fait que renforcer ce partenariat, et ne diminue en rien le partenariat existant. Nous avons consacrée tout une journée au secteur privé avec un certain nombre d'acteurs financiers. Nous sommes à Londres qui est une place financière internationale. Dans ce cadre, le FAD pourrait jouer un rôle important dans l'atténuation du risque perçu dès qu'il s'agit du continent africain, de quoi rassurer les investisseurs et permettre le développement des projets transformateurs dans les différents pays africains. Revenons sur la Banque arabe pour le développement économique en Afrique, qui s'engage à donner jusqu'à 800 millions de dollars pour le développement en Afrique. Engagement similaire de l'OPEP à hauteur de 2 milliards de dollars. Ce sont les sommes annoncées par la BAD que vous présidez. N'y a-t-il pas là une alternative aux contributeurs habituels ? Vous savez, les besoins de l'Afrique sont immenses. Annuellement, on estime ces besoins de financement et de développement à 400 milliards de dollars. Donc, toutes les contributions sont les bienvenues. Toutes les participations sont nécessaires, que ce soit à travers la mobilisation du secteur privé, qui doit aussi jouer un rôle important dans la mise en œuvre des projets d'infrastructures, la transformation des matières premières, le secteur de l'énergie, des transports, les ports, les aéroports, les chemins de fer, mais aussi dans le domaine digital. En novembre, vous étiez présent au G20 organisé en Afrique du Sud et boycottée par Washington. Comment comptez-vous composer avec la nouvelle politique américaine des deals pour paraphraser le président Donald Trump, notamment sur les matières premières ? Les Etats-Unis ont toujours soutenu la BAD et continuent à la soutenir. Et nous travaillons en étroite collaboration avec nos actionnaires dans l'intérêt du continent africain. Le rôle de la Banque est un rôle de financement du développement et de mobilisation des ressources pour le continent africain, et nous continuerons à le faire, y compris avec le secteur privé américain comme la DFC, comme US Bank. C'est les projets qui vont contribuer à l'amélioration du bien-être des populations africaines. À lire aussiBanque africaine de développement: le nouveau président invite à «changer de paradigme» face aux défis du continent

Affaires étrangères
Sport business et géopolitique

Affaires étrangères

Play Episode Listen Later Dec 13, 2025 59:03


durée : 00:59:03 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - Des États du Golfe aux investisseurs américains, les milliards affluent pour remodeler compétitions et stratégies politiques. Entre soft power, financiarisation et passions globalisées, que devient le sport mondial ? - réalisation : Luc-Jean Reynaud - invités : Carole Gomez Géopoliticienne ; Lukas Aubin directeur de recherche à l'IRIS, spécialiste de la géopolitique de la Russie; Pierre Rondeau Économiste français; Raphaël Le Magoariec, Chercheur au sein de l'Équipe Monde Arabe et Méditerranée de l'université de Tours

Tout un monde - La 1ere
En achetant Hollywood et le reste, les pays du Golfe veulent influencer qui?

Tout un monde - La 1ere

Play Episode Listen Later Dec 12, 2025 19:13


(00:00:36) En achetant Hollywood et le reste, les pays du Golfe veulent influencer qui ? Invité: Alexandre Kazerouni (00:08:28) Pourquoi la Thaïlande et le Cambodge se battent-ils ? (00:13:27) 30 ans après, la Bosnie-Herzégovine cherche toujours l'unité

Eco d'ici Eco d'ailleurs
CAN 2025 : le pouvoir du sport-business

Eco d'ici Eco d'ailleurs

Play Episode Listen Later Dec 12, 2025 48:29


Au-delà du sport, la CAN 2025 de football est un rendez-vous économique crucial pour le pays hôte, le Maroc, et pour l'ensemble de l'Afrique. C'est le cas aussi des Jeux Olympiques de la Jeunesse 2026 au Sénégal. Le sport business africain est en plein essor : selon le cabinet de conseil PWC, le marché pourrait plus que doubler d'ici 2028 et devenir l'un des plus dynamiques au monde. Visionner l'émission en vidéo ici Pour analyser ces enjeux : Will Mbiakop, président de l'African Sports and Creative Institute, organisateur du Game Time Investment Summit, un forum d'affaires rassemblant décideurs, investisseurs, sportifs de haut niveau et entreprises du secteur. Mike Coffi, investisseur et directeur général d'Africa Capital Market Corporation et fondateur Detect Pro Fund Désiré Koussawo, président de SAGES Africa (e-sport), 1. Le sport business en Afrique : un marché en expansion La croissance du sport business africain repose sur : la professionnalisation des acteurs, la montée des investissements privés, l'intérêt des grandes organisations sportives mondiales, l'impact des grands événements organisés sur le continent. 2. Qui gagne de l'argent lors d'une CAN ? Les bénéficiaires directs : La CAF, qui perçoit droits TV, sponsoring, billetterie. Les fédérations, qui reçoivent une partie des revenus redistribués. Le pays hôte, grâce à : l'hôtellerie, le tourisme, les transports, les services, la construction et rénovation d'infrastructures. La performance de l'équipe nationale augmente aussi l'impact économique, comme en Côte d'Ivoire en 2024. 3. Infrastructures, risques et stratégie à long terme Les ambitions marocaines : préparation pour la CAN 2025, anticipation de la Coupe du monde 2030, investissements massifs comparables à ceux de l'Afrique du Sud. Les risques évoqués : les “éléphants blancs”, infrastructures inutilisées après l'événement, un modèle économique parfois trop dépendant des finances publiques. 4. Comment financer le sport en Afrique ? Le sport africain ne peut plus reposer uniquement sur l'État ou le mécénat. Priorité : attirer les investisseurs privés. Conditions nécessaires : incitations fiscales, cadre juridique solide (propriété intellectuelle, droits, contrats), régulation transparente, soutien aux start-up (sports tech, événementiel, data, tourisme sportif). 5. Détection des talents : un investissement possible Intervenant : Mike Coffi, fondateur de Detect Pro Fund, un fonds d'investissement dédié à la détection et la formation de jeunes footballeurs. Son modèle : Démarrage au Sénégal avec le Paris Saint-Germain, Nouveau centre en Côte d'Ivoire en partenariat avec l'AC Milan, à Dimbokro (près de Yamoussoukro). Objectifs : Former 100 jeunes en 5 ans, Catégories U15 et U17, Formation sportive + éducation scolaire, Standard technique inspiré des meilleurs clubs européens. Modèle économique : Valorisation des joueurs transférés en Europe, Partenariats, Sponsoring, Effets sociaux (emploi local, formation, scolarité). 6. Diversification du sport business en Afrique Le football reste central, mais d'autres disciplines connaissent une montée en puissance : Basketball, avec la Basketball Africa League, Sports de combat, comme la lutte sénégalaise ou le MMA, Padel en expansion dans plusieurs métropoles africaines, Investissements du Golfe 7. L'e-sport : un secteur en forte croissance Intervenant : Désiré Koussawo, Président de SAGES Africa. Pourquoi l'Afrique est prometteuse ? population jeune, pénétration rapide du mobile, attractivité des compétitions, hybridation musique/jeux/sport. Les obstacles : mauvaise connectivité, matériel coûteux, manque de studios africains, faible financement de l'industrie. Lien avec les grands événements : Les compétitions (CAN, Coupe du monde, Ligue des Champions) boostent les jeux vidéo comme FIFA. 8. Médias, streaming et droits TV le mobile et l'audiovisuel sont devenus des moteurs du sport, la data et le streaming deviennent des sources de revenus majeures, l'acquisition de Multichoice par Canal+ pourrait transformer le marché africain des droits sportifs.

Éco d'ici éco d'ailleurs
CAN 2025 : le pouvoir du sport-business

Éco d'ici éco d'ailleurs

Play Episode Listen Later Dec 12, 2025 48:29


Au-delà du sport, la CAN 2025 de football est un rendez-vous économique crucial pour le pays hôte, le Maroc, et pour l'ensemble de l'Afrique. C'est le cas aussi des Jeux Olympiques de la Jeunesse 2026 au Sénégal. Le sport business africain est en plein essor : selon le cabinet de conseil PWC, le marché pourrait plus que doubler d'ici 2028 et devenir l'un des plus dynamiques au monde. Visionner l'émission en vidéo ici Pour analyser ces enjeux : Will Mbiakop, président de l'African Sports and Creative Institute, organisateur du Game Time Investment Summit, un forum d'affaires rassemblant décideurs, investisseurs, sportifs de haut niveau et entreprises du secteur. Mike Coffi, investisseur et directeur général d'Africa Capital Market Corporation et fondateur Detect Pro Fund Désiré Koussawo, président de SAGES Africa (e-sport), 1. Le sport business en Afrique : un marché en expansion La croissance du sport business africain repose sur : la professionnalisation des acteurs, la montée des investissements privés, l'intérêt des grandes organisations sportives mondiales, l'impact des grands événements organisés sur le continent. 2. Qui gagne de l'argent lors d'une CAN ? Les bénéficiaires directs : La CAF, qui perçoit droits TV, sponsoring, billetterie. Les fédérations, qui reçoivent une partie des revenus redistribués. Le pays hôte, grâce à : l'hôtellerie, le tourisme, les transports, les services, la construction et rénovation d'infrastructures. La performance de l'équipe nationale augmente aussi l'impact économique, comme en Côte d'Ivoire en 2024. 3. Infrastructures, risques et stratégie à long terme Les ambitions marocaines : préparation pour la CAN 2025, anticipation de la Coupe du monde 2030, investissements massifs comparables à ceux de l'Afrique du Sud. Les risques évoqués : les “éléphants blancs”, infrastructures inutilisées après l'événement, un modèle économique parfois trop dépendant des finances publiques. 4. Comment financer le sport en Afrique ? Le sport africain ne peut plus reposer uniquement sur l'État ou le mécénat. Priorité : attirer les investisseurs privés. Conditions nécessaires : incitations fiscales, cadre juridique solide (propriété intellectuelle, droits, contrats), régulation transparente, soutien aux start-up (sports tech, événementiel, data, tourisme sportif). 5. Détection des talents : un investissement possible Intervenant : Mike Coffi, fondateur de Detect Pro Fund, un fonds d'investissement dédié à la détection et la formation de jeunes footballeurs. Son modèle : Démarrage au Sénégal avec le Paris Saint-Germain, Nouveau centre en Côte d'Ivoire en partenariat avec l'AC Milan, à Dimbokro (près de Yamoussoukro). Objectifs : Former 100 jeunes en 5 ans, Catégories U15 et U17, Formation sportive + éducation scolaire, Standard technique inspiré des meilleurs clubs européens. Modèle économique : Valorisation des joueurs transférés en Europe, Partenariats, Sponsoring, Effets sociaux (emploi local, formation, scolarité). 6. Diversification du sport business en Afrique Le football reste central, mais d'autres disciplines connaissent une montée en puissance : Basketball, avec la Basketball Africa League, Sports de combat, comme la lutte sénégalaise ou le MMA, Padel en expansion dans plusieurs métropoles africaines, Investissements du Golfe 7. L'e-sport : un secteur en forte croissance Intervenant : Désiré Koussawo, Président de SAGES Africa. Pourquoi l'Afrique est prometteuse ? population jeune, pénétration rapide du mobile, attractivité des compétitions, hybridation musique/jeux/sport. Les obstacles : mauvaise connectivité, matériel coûteux, manque de studios africains, faible financement de l'industrie. Lien avec les grands événements : Les compétitions (CAN, Coupe du monde, Ligue des Champions) boostent les jeux vidéo comme FIFA. 8. Médias, streaming et droits TV le mobile et l'audiovisuel sont devenus des moteurs du sport, la data et le streaming deviennent des sources de revenus majeures, l'acquisition de Multichoice par Canal+ pourrait transformer le marché africain des droits sportifs.

Les matins
Alliance inédite des États du Golfe pour soutenir le rachat de Warner par Paramount Skydance contre Netflix

Les matins

Play Episode Listen Later Dec 11, 2025 5:25


durée : 00:05:25 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Le groupe de télévision et de cinéma Paramount Skydance surenchérit sur Warner Bros Discovery, valorisé 108,4 milliards de dollars, pour contrer Netflix. Paramount s'appuie notamment sur l'Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et le Qatar qui cherchent à devenir des acteurs médiatiques majeurs.

Tomos y Grapas, Cómics
EL CUARTUCHO 25 | Desde las Alcantarillas, con Jaime Martín, Nacho Golfe y Daniel Tomás

Tomos y Grapas, Cómics

Play Episode Listen Later Dec 8, 2025 257:35


Estamos de vuelta con el Talk Show más único y espectacular del mundo del cómic. Hoy tenemos triple sección, donde primeramente nos acompañarán un trio de autores valencianos formado por Adrián Bonilla, Nacho Golfe y Daniel Tomás, para desfasar sobre la industria y repasar sus últimos proyectos. Seguidamente nos encontraremos con Rubén San Máximo, responsable de comunicación de Moztros, que viene a presentarnos la licencia de las Tortugas Ninja, y culminamos con Jaime Martín para repasar su trayectoria y su último trabajo con Un Oscuro Manto. ADRIÁN BONILLA, NACHO GOLFE Y DANIEL TOMÁS Se prendió el Cuartucho con un trio de autores valencianos que vienen para desfasar y charlar distendidamente sobre la industria. Además de repasar sus más recientes trabajos y obras en proceso, nos cuentan parte de sus procesos creativos, y por supuesto gamberreamos comentando situaciones típicas dentro del mundo del cómic. MOZTROS El CM más destacado de la industria nacional nos acompaña para presentarnos la licencia de las Tortugas Ninja. Charlamos con Rubén San Máximo sobre los lanzamientos de la fiebre verde que nos esperan, además de pegarle un buen repaso a la historia de la franquicia que revolucionó los años ochenta y que vuelve a estar más viva que nunca. JAIME MARTÍN Tenemos el gustazo de acoger a uno de los autores más destacados que residen en nuestro país. El responsable del reciente éxito de Un Oscuro Manto, además de una reconocida trayectoria con obras como Las Guerras Silenciosas o Siempre Tendremos 20 años, nos acompaña para hablar de su trabajo y trayectoria. Índice: 00:00:00 Intro 00:02:34 Adrián Bonilla, Nacho Golfe y Daniel Tomás 01:49:58 Rubén Moztros 02:43:33 Jaime Martín No te pierdas nuestro anterior CUARTUCHO https://youtu.be/X1xC1xBsA6A Te dejo con MÁS INFO con estos cómics Un Oscuro Manto https://acortar.link/ZtI53c Jamás Tendré 20 años https://acortar.link/eAnPnx Siempre tendremos 20 años https://acortar.link/CAE3fo Las Guerras Silenciosas https://acortar.link/kKGDOp Las Tortugas Ninja https://acortar.link/ZxY8wv El Último Ronin https://acortar.link/jmyynX Tortugas 40 Aniversario https://acortar.link/LA3V6x Tortugas Animadas https://acortar.link/a5IZfi Alkaios https://acortar.link/ZJ7pI3 Alkaios 2 https://acortar.link/7FZ0yW Von Braun https://acortar.link/7UHNBm Onoda https://acortar.link/eqldQW Escucha también El Cuartucho en formato puro Audio podcast en Ivoox, Spotify y demás plataformas. https://go.ivoox.com/rf/121270122 Consigue todos tus cómics en nuestra *LIBRERÍA ONLINE* La mejor del multiverso https://tienda.tomosygrapas.com Nuestro *PODCAST* ya está en el *CANAL SECUNDARIO* ¡Inflate a contenido comiquero aquí! https://www.youtube.com/@tomosygrapaspodcast ✌️ *SUSCRÍBETE* a este canal si quieres descubrir siempre grandes cómics y estar al día https://bit.ly/2ObyrT3 ❤️ Apoya nuestro trabajo *ÚNIÉNDOTE A LA CÓMUNIDAD* y obtén ventajas y contenidos exclusivos como nuestros podcast integros en directo https://www.youtube.com/channel/UC2yEUAjRiHRm9HEBPWQAEzg/join Web https://www.tomosygrapas.com Facebook https://www.facebook.com/tomosygrapas Twitter https://www.twitter.com/tomosygrapas ♪ Tik Tok https://www.tiktok.com/@tomosygrapas Instagram https://www.instagram.com/tomosygrapas ✉️ Contacto (Medios) tomosygrapas@gmail.com ✉️ Contacto (Tienda) tienda@tomosygrapas.com Edición: @gonzaga_art (instagram) @gonzaga10p (twitter) Realización: Pilar Surjo

Cyclo-Topo : Voyage à vélo
E73 - Julie et Florent - De la France à la Chine, un voyage sans date de retour

Cyclo-Topo : Voyage à vélo

Play Episode Listen Later Nov 25, 2025 75:48


Dans cet épisode, Julie et Flo nous racontent leur incroyable voyage à vélo. Partis en 2023 de l'Aveyron, ils sont arrivés aujourd'hui jusqu'en Chine à vélo. Ils reviennent sur le déclic qui les a poussés à partir, la préparation d'un voyage sans date de retour, et les réalités d'une vie nomade au long cours.

7 milliards de voisins
Enseigner la Géographie : Qu'apprend-t-on du monde en regardant des cartes ?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Nov 12, 2025 48:30


Savoir situer fleuves, rivières, mers et océans, connaître les principales chaînes de montagnes, localiser les pays et leurs frontières, appréhender les flux migratoires, les conséquences de l'urbanisation ou du réchauffement climatique...Voici une liste non exhaustive de ce que nous enseigne la géographie.  Des savoirs essentiels pour représenter l'espace, comprendre le monde qui nous entoure et la place qu'on y occupe. Et depuis, l'arrivée du GPS dans notre quotidien, il est désormais facile de se géolocaliser et de se promener virtuellement aux quatre coins de la planète. Pourtant, si la géographie cherche à nous expliquer le monde en le décrivant, elle s'appuie sur des cartes qui reflètent une certaine vision. Par exemple, début 2025, la décision de Donald Trump de rebaptiser le “Golfe du Mexique” en “Golfe d'Amérique” a été reprise sur Google Maps, le leader mondial de la cartographie numérique. Autre exemple, la projection du Mercator, créée à l'origine pour la navigation maritime, devenue la carte la plus utilisée au monde, fait l'objet de contestation. Dans cette version, la taille de l'Afrique est notamment sous-estimée.   Représenter la forme des continents, la hauteur des montagnes, transcrire la surface sphérique de la terre sur du papier, nécessite des conventions et des normes. La géographie n'est donc pas une matière neutre comme on pourrait le croire.  Dans ce contexte, comment enseigner la géographie ?  Avec : • Nicolas Lambert, Ingénieur de recherche au CNRS, au centre pour l'analyse spatiale et la géo visualisation. Enseignant en cartographie et webmapping à l'université de Paris Cité. Co-auteur avec Françoise Bahoken de Cartographia, comment les géographes (re)dessinent le Monde (Armand Colin – 2025) • Labaly Touré, Enseignant Chercheur, responsable de la filière Géomatique, à l'université du Sine Saloum El Hadj Ibrahima Niass (USSEIN) à Kaolack, au Sénégal.   En première partie de l'émission, l'école autour du Monde. Direction Bangkok avec notre correspondante Juliette Chaignon. En mars dernier, la Thaïlande a annoncé assouplir les règles concernant le fait de porter les cheveux longs et détachés à l'école. La loi nationale de 1972, écrite pendant la dictature militaire, a été abrogée et désormais les écoles publiques décident de leur propre règlement. Mais 6 mois après cette décision des cas de sanctions perdurent.  En fin d'émission, la chronique Un parent, une question et les conseils du psychologue Ibrahima Giroux, professeur à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal.  Programmation musicale : ► Deux et Demi - Orelsan ► Skido – Victony / Olamide 

7 milliards de voisins
Enseigner la géographie : qu'apprend-t-on du monde en regardant des cartes ?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Nov 12, 2025 48:30


Savoir situer fleuves, rivières, mers et océans, connaître les principales chaînes de montagnes, localiser les pays et leurs frontières, appréhender les flux migratoires, les conséquences de l'urbanisation ou du réchauffement climatique... Voici une liste non exhaustive de ce que nous enseigne la géographie.  Des savoirs essentiels pour représenter l'espace, comprendre le monde qui nous entoure et la place qu'on y occupe. Et depuis, l'arrivée du GPS dans notre quotidien, il est désormais facile de se géolocaliser et de se promener virtuellement aux quatre coins de la planète. Pourtant, si la géographie cherche à nous expliquer le monde en le décrivant, elle s'appuie sur des cartes qui reflètent une certaine vision. Par exemple, début 2025, la décision de Donald Trump de rebaptiser le «Golfe du Mexique» en «Golfe d'Amérique» a été reprise sur Google Maps, le leader mondial de la cartographie numérique. Autre exemple, la projection du Mercator, créée à l'origine pour la navigation maritime, devenue la carte la plus utilisée au monde, fait l'objet de contestation. Dans cette version, la taille de l'Afrique est notamment sous-estimée.   Représenter la forme des continents, la hauteur des montagnes, transcrire la surface sphérique de la terre sur du papier, nécessite des conventions et des normes. La géographie n'est donc pas une matière neutre comme on pourrait le croire. Dans ce contexte, comment enseigner la géographie ?  Avec : • Nicolas Lambert, ingénieur de recherche au CNRS, au Centre pour l'analyse spatiale et la géovisualisation. Enseignant en cartographie et webmapping à l'Université de Paris Cité. Co-auteur avec Françoise Bahoken de Cartographia, comment les géographes (re)dessinent le Monde (Armand Colin – 2025) • Labaly Touré, enseignant chercheur, responsable de la filière Géomatique, à l'Université du Sine Saloum El Hadj Ibrahima Niass (USSEIN) à Kaolack, au Sénégal.   En première partie de l'émission, l'école autour du Monde. Direction Bangkok avec notre correspondante Juliette Chaignon. En mars 2025, la Thaïlande a annoncé assouplir les règles concernant le fait de porter les cheveux longs et détachés à l'école. La loi nationale de 1972, écrite pendant la dictature militaire, a été abrogée et désormais les écoles publiques décident de leur propre règlement. Mais 6 mois après cette décision, des cas de sanctions perdurent.  En fin d'émission, la chronique Un parent, une question et les conseils du psychologue Ibrahima Giroux, professeur à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal.  Programmation musicale : ► Deux et Demi - Orelsan ► Skido – Victony / Olamide. 

La chronique de Benaouda Abdeddaïm
Le monde qui bouge - L'Interview : Le FMI salue la résilience des pays du Golfe - 28/10

La chronique de Benaouda Abdeddaïm

Play Episode Listen Later Oct 28, 2025 6:39


Ce mardi 28 octobre, Bassem Laredj, président fondateur du cabinet de conseil Amane Risk Consulting, était l'invité dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Sandra Gandoin. Il parle du FMI, qui a relevé les perspectives de croissance des pays du Golfe. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

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Géopolitique, le débat
Les bouleversements de l'art contemporain

Géopolitique, le débat

Play Episode Listen Later Oct 19, 2025 48:30


À quelques jours de Art Basel Paris, le rendez-vous majeur du marché de l'art contemporain, le monde de l'art vit une période de bouleversements. Les grandes foires se multiplient, les collectionneurs se globalisent, les maisons de vente s'internationalisent — les équilibres changent. La place de Paris se renforce, profitant à la fois du Brexit et de l'effervescence culturelle post-Covid. Les pays du Golfe, eux, investissent massivement dans les musées, les fondations et les foires, cherchant à transformer le soft power pétrolier en influence culturelle. Et puis, de l'autre côté de l'Atlantique, le climat politique américain — marqué par le retour de Donald Trump et une certaine crispation identitaire — pourrait peser sur le marché et sur la liberté des artistes. Pour l'heure, le marché américain n'en reste pas moins toujours fort. Comment se porte aujourd'hui le marché de l'art contemporain ? Quelles sont les nouvelles places fortes ? Quels artistes dominent la scène ? Et comment les bouleversements politiques, économiques et culturels redessinent-ils la carte mondiale de l'art ? Invités :  Nathalie Obadia, galeriste spécialisée dans l'art contemporain, avec deux espaces à Paris et un à Bruxelles. Enseignante à Sciences Po. «Géopolitique de l'art contemporain» et «Figures de l'art contemporain», éditions le Cavalier Bleu Alain Quemin, professeur de Sociologie de l'art à l'Université Paris VIII. Contributeur de la presse artistique. «Le monde des galeries. Art contemporain, structure du marché et internationalisation», éditions du CNRS. Version anglaise, chez  Bloomsbury Press.

Cultures monde
Grands travaux, le sens de la démesure : Villes futuristes, les mirages du Golfe

Cultures monde

Play Episode Listen Later Oct 16, 2025 57:53


durée : 00:57:53 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - En plein désert, les pays du Golfe tentent de réimaginer l'urbanisation, au travers de mégaprojets futuristes et à grand renfort de pétrodollars. Pourtant, les chantiers accumulent les déconvenues, et certains projets peinent à convaincre les investisseurs. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Roman Stadnicki maître de conférence en géographie à l'université de Tours, chercheur associé au Centre Français de Recherche sur la Péninsule Arabique basé au Koweït. Spécialistes de l'aménagement urbain et des villes dans le Golfe. ; Laure Assaf professeure à la New York University d'Abu Dhabi et chercheuse associé au Centre Français de Recherche sur la Péninsule Arabique basé au Koweït; Alain Musset Géographe à l'Institut universitaire de France

Affaires étrangères
Le Moyen-Orient en recomposition

Affaires étrangères

Play Episode Listen Later Oct 4, 2025 58:51


durée : 00:58:51 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - Rétablissement des sanctions de l'ONU sur l'Iran ; pacte de défense entre l'Arabie Saoudite et le Pakistan ; solidarité accrue entre les monarchies du Golfe et la Turquie... Alors que le Hamas vient d'accepter le plan de paix pour Gaza, assiste-t-on à une recomposition des forces au Moyen-Orient ? - réalisation : Luc-Jean Reynaud - invités : Azadeh Kian Professeure de sociologie, directrice du département de sciences sociales et du CEDREF à l'Université de Paris; Dorothée Schmid Responsable du programme Turquie/Moyen-Orient de l'IFRI; Christophe Jaffrelot Directeur de recherche au CERI-Sciences Po/CNRS, spécialiste de l'Inde et de sa région; David Khalfa Co-Directeur de l'Observatoire de l'Afrique du Nord et du Moyen-Orient de la fondation Jean-Jaurès, co-fondateur du think tank international Atlantic Middle East Forum

Vortex
Vortex 97 - Arrebatamento 2025, maníaco do golfe clube e stalker de bombeiros

Vortex

Play Episode Listen Later Sep 24, 2025 55:36


Você está ouvindo esse Vortex? Se sim, talvez seja mais um dos que ficaram para trás. No Vortex dessa semana @katbarcelos e @odeiopepe investigam casos de criminosos incompetentes ou perdoáveis, e decidem se eles seriam arrebatados ou não. Desconto especial nos planos usando o nosso link no Nordvpn: https://nordvpn.com/vortexpod ou CUPOM: VORTEXPOD Acesse o link do Vortex e ganhe até 44% de desconto em todos os planos no mês das carreiras da Aluuuuuraaa: https://www.alura.com.br/vortex ou CUPOM: VORTEX  Host: Katiucha Barcelos. Instagram: @katbarcelos | Twitter/X: @katiucha Co-Host: Pedro Pinheiro. Instagram: @odeiopepe | Twitter/X: @OdeioPePe Instagram: @feedvortex Bluesky: @feedvortex.bsky.socia Twitter: @feedvortex Tiktok: @feedvortex Reddit: r/feedvortex Grupo paralelo não-oficial do Vortex no telegram: https://t.me/+BHlkG92BfPU5Zjdh Esse grupo é dos ouvintes, para os ouvintes e pelos ouvintes. Não temos qualquer afiliação oficial ou responsabilidade por QUALQUER COISA falada neste grupo Link do post do episódio nas redes sociais: Instagram Twitter Links comentados no episódio: ‘Arrebatamento': O retorno de Jesus e o fim do mundo acontece Hoje, diz profecia Dicas para deixar seu celular pronto pro arrebatamento   Manual do que fazer pós arrebatamento  Dica 05 - Não olhe pra baixo  Adeus bens materiais   Fake chip da Besta  Homem invade consultório em Itapetininga e sai sem roubar nada  Criminoso misterioso na Noruega têm feito cocô em buracos de golfe desde 2005 Homem é Preso Por Conta de Sua Obsessão Com Bombeiros Mulher Denuncia Assassino de Aluguel por Não Cumprir o Contrato Produção: Thyara Castro, Bruno Azevedo e Aparecido Santos Edição: Joel Suke Ilustração da capa: Brann Sousa

La Loupe
L'actu à La Loupe : La nouvelle escalade d'Israël

La Loupe

Play Episode Listen Later Sep 19, 2025 6:51


L'actualité qui a retenu l'attention de La Loupe cette semaine, c'est la grande réunion de pays du Golfe au Qatar. Alors qu'Israël intensifie ses bombardements sur Gaza et débute une nouvelle offensive terrestre, l'Etat hébreu a également envoyé ses missiles sur une cible du Hamas à Doha. Une frappe qui met à mal les négociations avec le Hamas et qui pourrait modifier la stratégie des pays arabes, comme nous l'explique Corentin Pennarguear, journaliste au service Monde, envoyé spécial de L'Express au Qatar. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Écriture et présentation : Charlotte Baris Montage et réalisation : Jules Krot Crédits : Euronews Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy Cambour Pour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Un jour dans le monde
Pourquoi la confiance est rompue entre Donald Trump et les pays du Golfe

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Sep 15, 2025 3:24


durée : 00:03:24 - Le monde à l'endroit - Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio se rend au Qatar mardi 16 septembre, au lendemain d'un sommet arabo-islamique organisé en riposte à l'attaque israélienne sur Doha. Il aura fort à faire pour rétablir la confiance des pays du Golfe envers un allié américain qui leur a fait défaut. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Géopolitique
Le raid israélien au Qatar est-il l'opération de trop pour Israël ?

Géopolitique

Play Episode Listen Later Sep 12, 2025 3:29


durée : 00:03:29 - Géopolitique - par : Pierre  Haski  - Un Sommet arabe se réunira dimanche à Doha pour étudier les conséquences du raid israélien de mardi contre le Hamas au Qatar. Les pays du Golfe ont très mal pris cette incursion israélienne qui témoigne d'une hégémonie militaire qui va au-delà de ce qu'ils imaginaient. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Autant en emporte l'histoire
Une histoire de la mode 10/10 : Les années 1990-2000

Autant en emporte l'histoire

Play Episode Listen Later Aug 24, 2025 55:13


durée : 00:55:13 - Histoire de femmes, histoire de fringues - par : Stéphanie DUNCAN - La fin du 20e siècle voit la mode revenir à une certaine discrétion, voire austérité. Les années 1990, sur fond de Guerre du Golfe, crise financière et malaise des banlieues, est un retour à l'authentique, mais voit aussi se développer la surexposition des marques. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.