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Sa voix accompagne les matins du monde sur RFI, dans la foulée de la matinale et d'Appels sur actualité, Priorité Santé, l'émission santé de RFI présentée par Caroline Paré. La cuisine, l'alimentation tout au long de la vie sont des sujets fréquemment abordés dans l'émission, quelle relation Caroline Paré avait avec la nourriture, quelle place a la cuisine dans sa vie ? Ainsi est né cet épisode du Goût du monde, le premier d'une série intitulée « En cuisine avec Cuisine thérapie ». Dans cet épisode enregistré chez Caroline, micros posés sur sa table de cuisine, vous apprendrez que le fait de cuisiner est chez elle un langage, qu'associer les gestes à la parole, de cuisiner ensemble est central : la cuisine est le poumon de la maison, et de sa vie. « Très souvent, la cuisine c'est aussi pour moi la cuisine thérapie parce que quand ça ne va pas, quand il y a un souci ; quand je veux me retrouver avec quelqu'un, on fait de la cuisine. Je sors assez peu, mon occupation du soir c'est de recevoir des gens, préparer des grandes tablées, les célébrations des fêtes, c'est important pour moi, pas tant pour les célébrations que pour le fait de recevoir et partager. » Elle tient les gestes et le goût de la cuisine de sa mère et sa grand-mère et de son père. Trois influences, « Ma mère faisait une cuisine de tous les jours, on ne s'en rend pas compte que les mères font une cuisine exceptionnelle mais c'est classé cuisine du quotidien. Mon père faisait une cuisine traditionnelle... événementielle, c'était le cassoulet qui cuisait 7 heures dans la cheminée, il cuisinait très bien, ma mère avait une approche végétale, elle avait un potager, tous les jours il y avait de la salade. Sa mère cuisinait arménien. En Arménie, la culture salade : le « green », espèce de touffe d'herbes aromatiques faite de basilic rouge, d'aneth, de coriandre et de ciboulette. On comprend pourquoi ils vivent vieux, tous les folates, ça donne un parfum et une fraicheur, génial ». Caroline revient sur les reportages réalisés pour Priorité santé en Arménie, le pays de ses racines maternelles, et la richesse des saveurs qu'elle y a redécouvertes puisque transmises dans l'enfance par sa mère et sa grand-mère. « Ces saveurs, je les connaissais sans m'en rendre compte, un peu comme monsieur Jourdain dans la pièce de Molière qui fait de la prose sans le savoir, quand je suis allée en Arménie, j'ai découvert que les soudjouk, les pasturma, le boulghour c'était tout à fait normal d'en manger, habituel, c'est comme le pain en France ». La cuisine et la santé L'alimentation occupe une place importante dans l'émission Priorité santé, Caroline ne rate pas une occasion de se rendre au marché quand elle part en mission, et parfois même de cuisiner comme elle l'avait fait à Dakar pour une émission avec la cuisinière Prisca Gilbert et la nutritionniste Binetou Cheikh Seck, un bonheur. « J'en rêvais de cette émission si je pouvais en faire une dans chaque capitale je le ferais. Dans l'émission, on laisse vraiment la parole aux médecins spécialistes de la santé, c'est vrai qu'il y a énormément de thématiques et les auditeurs systématiquement posent une question avec l'espoir secret : qu'un aliment puisse les soigner sans médicament. Hélas cela n'existe pas, par contre mal manger peut augmenter les problèmes et bien manger peut améliorer la santé mentale, la qualité de vie plein de choses. En fait la nourriture, c'est comme la santé c'est partout, c'est tout ! On parle aussi à des personnes qui vivent dans des contextes où il peut y avoir un problème de malnutrition, il peut ne pas y avoir assez ou des aliments qui ne correspondent pas aux besoins, nous parlons de tout cela sans tabou. » Transmettre et partager La transmission se fait de manière concrète, par l'écrit. Caroline a, dit-elle, bricolé un livre de cuisine avec les recettes familiales, et par les gestes, tout le monde cuisine, y compris ses 3 enfants cuisinent très bien. « Je fais parfois des repas spectaculaires, pour l'anniversaire de mon mari j'ai transformé la maison en restaurant, pour un menu 5 entrées, 5 plats, 5 desserts ». À qui l'appelle Docteur Paré, elle répond : « Je ne suis pas docteur pitié, je suis journaliste, c'est bien suffisant. Un rêve ? Comme pour les grands médecins, Caroline avoue une réelle admiration pour les grands chefs cuisiniers, j'ai de l'admiration pour les gens qui ont un savoir-faire particulier qui ont une maîtrise du geste, du savoir, de la compétence. Les rencontrer ? Moi ça me fait rêver. Pour aller plus loin : - Retrouvez la série de reportages de Caroline Paré et Victor Uhl en Arménie pour Priorité santé : Système de santé et accès aux soins en Arménie Arménie : soigner les soldats blessés Du marché de Dakar en cuisine. - Souvenirs de bords de route en Arménie « Les pistaches, miel, des brochettes géantes dans ce supermarché, c'était la caverne d'Ali Baba, les abricots, les cerises juste cueillies, c'était extraordinaire ! » - Monsieur Jourdain est l'un des personnages du « Bourgeois Gentilhomme » de Molière. - Dans la cuisine, quelques-uns des livres de cuisine et de pâtisserie de Caroline Paré : Les meilleures cuisinières de France, de la Reynière, éditions Albin Michel Le grand manuel du pâtissier, aux éditions marabout Faites vos pâtisseries comme Lenôtre, aux éditions Flammarion La cuisine d'Alain Senderens Le Grand Larousse gastronomique Dictionnaire encyclopédique, d'A. Seigneurie, Édition nouvelle 1909. Programmation musicale : « Dreaming », d'Izem et KOG. La recette de Caroline Paré : un Boulghour chaud. Il y a deux boulghours : un blond et un brun, Caroline préfère le blond pour taboulé et le brun en accompagnement.
Sa voix accompagne les matins du monde sur RFI, dans la foulée de la matinale et d'Appels sur actualité, Priorité Santé, l'émission santé de RFI présentée par Caroline Paré. La cuisine, l'alimentation tout au long de la vie sont des sujets fréquemment abordés dans l'émission, quelle relation Caroline Paré avait avec la nourriture, quelle place a la cuisine dans sa vie ? Ainsi est né cet épisode du Goût du monde, le premier d'une série intitulée « En cuisine avec Cuisine thérapie ». Dans cet épisode enregistré chez Caroline, micros posés sur sa table de cuisine, vous apprendrez que le fait de cuisiner est chez elle un langage, qu'associer les gestes à la parole, de cuisiner ensemble est central : la cuisine est le poumon de la maison, et de sa vie. « Très souvent, la cuisine c'est aussi pour moi la cuisine thérapie parce que quand ça ne va pas, quand il y a un souci ; quand je veux me retrouver avec quelqu'un, on fait de la cuisine. Je sors assez peu, mon occupation du soir c'est de recevoir des gens, préparer des grandes tablées, les célébrations des fêtes, c'est important pour moi, pas tant pour les célébrations que pour le fait de recevoir et partager. » Elle tient les gestes et le goût de la cuisine de sa mère et sa grand-mère et de son père. Trois influences, « Ma mère faisait une cuisine de tous les jours, on ne s'en rend pas compte que les mères font une cuisine exceptionnelle mais c'est classé cuisine du quotidien. Mon père faisait une cuisine traditionnelle... événementielle, c'était le cassoulet qui cuisait 7 heures dans la cheminée, il cuisinait très bien, ma mère avait une approche végétale, elle avait un potager, tous les jours il y avait de la salade. Sa mère cuisinait arménien. En Arménie, la culture salade : le « green », espèce de touffe d'herbes aromatiques faite de basilic rouge, d'aneth, de coriandre et de ciboulette. On comprend pourquoi ils vivent vieux, tous les folates, ça donne un parfum et une fraicheur, génial ». Caroline revient sur les reportages réalisés pour Priorité santé en Arménie, le pays de ses racines maternelles, et la richesse des saveurs qu'elle y a redécouvertes puisque transmises dans l'enfance par sa mère et sa grand-mère. « Ces saveurs, je les connaissais sans m'en rendre compte, un peu comme monsieur Jourdain dans la pièce de Molière qui fait de la prose sans le savoir, quand je suis allée en Arménie, j'ai découvert que les soudjouk, les pasturma, le boulghour c'était tout à fait normal d'en manger, habituel, c'est comme le pain en France ». La cuisine et la santé L'alimentation occupe une place importante dans l'émission Priorité santé, Caroline ne rate pas une occasion de se rendre au marché quand elle part en mission, et parfois même de cuisiner comme elle l'avait fait à Dakar pour une émission avec la cuisinière Prisca Gilbert et la nutritionniste Binetou Cheikh Seck, un bonheur. « J'en rêvais de cette émission si je pouvais en faire une dans chaque capitale je le ferais. Dans l'émission, on laisse vraiment la parole aux médecins spécialistes de la santé, c'est vrai qu'il y a énormément de thématiques et les auditeurs systématiquement posent une question avec l'espoir secret : qu'un aliment puisse les soigner sans médicament. Hélas cela n'existe pas, par contre mal manger peut augmenter les problèmes et bien manger peut améliorer la santé mentale, la qualité de vie plein de choses. En fait la nourriture, c'est comme la santé c'est partout, c'est tout ! On parle aussi à des personnes qui vivent dans des contextes où il peut y avoir un problème de malnutrition, il peut ne pas y avoir assez ou des aliments qui ne correspondent pas aux besoins, nous parlons de tout cela sans tabou. » Transmettre et partager La transmission se fait de manière concrète, par l'écrit. Caroline a, dit-elle, bricolé un livre de cuisine avec les recettes familiales, et par les gestes, tout le monde cuisine, y compris ses 3 enfants cuisinent très bien. « Je fais parfois des repas spectaculaires, pour l'anniversaire de mon mari j'ai transformé la maison en restaurant, pour un menu 5 entrées, 5 plats, 5 desserts ». À qui l'appelle Docteur Paré, elle répond : « Je ne suis pas docteur pitié, je suis journaliste, c'est bien suffisant. Un rêve ? Comme pour les grands médecins, Caroline avoue une réelle admiration pour les grands chefs cuisiniers, j'ai de l'admiration pour les gens qui ont un savoir-faire particulier qui ont une maîtrise du geste, du savoir, de la compétence. Les rencontrer ? Moi ça me fait rêver. Pour aller plus loin : - Retrouvez la série de reportages de Caroline Paré et Victor Uhl en Arménie pour Priorité santé : Système de santé et accès aux soins en Arménie Arménie : soigner les soldats blessés Du marché de Dakar en cuisine. - Souvenirs de bords de route en Arménie « Les pistaches, miel, des brochettes géantes dans ce supermarché, c'était la caverne d'Ali Baba, les abricots, les cerises juste cueillies, c'était extraordinaire ! » - Monsieur Jourdain est l'un des personnages du « Bourgeois Gentilhomme » de Molière. - Dans la cuisine, quelques-uns des livres de cuisine et de pâtisserie de Caroline Paré : Les meilleures cuisinières de France, de la Reynière, éditions Albin Michel Le grand manuel du pâtissier, aux éditions marabout Faites vos pâtisseries comme Lenôtre, aux éditions Flammarion La cuisine d'Alain Senderens Le Grand Larousse gastronomique Dictionnaire encyclopédique, d'A. Seigneurie, Édition nouvelle 1909. Programmation musicale : « Dreaming », d'Izem et KOG. La recette de Caroline Paré : un Boulghour chaud. Il y a deux boulghours : un blond et un brun, Caroline préfère le blond pour taboulé et le brun en accompagnement.
durée : 00:03:54 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Dans l'émission "Performances" en 1963, Edward G. Robinson met les habits de Monsieur Jourdain face à Jacques Toja qui joue le rôle du maître de philosophie dans la célébrissime scène du "Bourgeois Gentilhomme" de Molière. - réalisation : Virginie Mourthé
Monsieur Jourdain ist reich und dumm. Weil er reich ist, kann er sich einen Musik-, Tanz- und Fechtmeister leisten. Und weil er dumm ist, fällt Jourdain auf alle herein, die ihm Zugang zu adligen Kreisen versprechen. Graf Dorante hat einen Titel, aber kein Geld. Das bekommt er von Jourdain. Der möchte auf keinen Fall, dass seine Tochter Lucile den bürgerlichen Cléonte heiratet. Eine Maskerade, in der Cléonte als Sohn des Großtürken, als "Mamamouchi", auftritt und um die Hand von Lucile bittet, führt schließlich nicht nur zur Vermählung eines bürgerlichen, sondern auch eines adligen Paares. Eine Komödie von Molière Aus dem Französischen von Arthur Luther Mit: Walter Richter, Katharina Brauren, Uta Sax, Dieter Kirchlechner, Udo Vioff u. a. Hörspielbearbeitung und Regie: Walter Knaus SDR 1960
Présidence d'une association de plus de 1 500 membres, diversité des postes au ministère de l'Économie, ressources humaines, réseau professionnel... tout se retrouve chez Laurent Bornia, attaché principal d'administration ! Avez-vous déjà pensé à l'importance des réseaux dans votre carrière professionnelle ? Dans cet épisode d'Ambition Publique, nous explorons comment la création et la gestion d'un réseau professionnel peuvent transformer votre parcours. Nous discutons avec notre invité de son incroyable réussite à fédérer plus de 1500 anciens élèves au sein d'une association qu'il a fondée, une initiative qui a débuté avec une simple idée : créer du lien entre des personnes partageant la formation et les missions. En partageant des activités diverses comme des événements sportifs ou culturels, notre invité a démontré que le réseautage va bien au-delà des simples échanges professionnels et ne se limite pas qu'à un aspect utilitariste ! Partie 1 - (1' 56) Passé par SciencesPo Paris, Laurent réussit le concours d'attaché d'administration de l'État et découvre l'Institut Régional d'Administration de Bastia. La reprise de l'association des alumnis le conduit quelques années plus tard à créer la structure nationale du réseau des alumnis des IRA, regroupant les 5 instituts ! Sa passion pour le football et son engagement associatif témoignent de son esprit de communauté et de sa volonté de créer des ponts entre les générations. Partie 2 - (29' 46) Avec une expérience variée allant de la régulation du secteur des assurances à la gestion des ressources humaines à l'international, Laurent a su se démarquer par sa capacité à s'adapter et à innover. Il nous partage notamment son expérience structurelle de gestion des parcours professionnels, missions RH que l'on peut retrouver dans de nombreux ministères/milieux professionnels. Partie 3 - (1h 10' 03) Laurent nous livre également des conseils précieux pour réussir les concours administratifs et pour construire une carrière épanouissante dans la fonction publique. Que vous soyez déjà fonctionnaire ou aspirant à le devenir, cet épisode vous offre un aperçu inspirant des possibilités offertes par un engagement dans le service public. Vous souhaitez en savoir d'avantage sur ce qui a été évoqué dans le podcast ? - Le volontariat international en administration - Le site de l'Association des Anciens Élèves des Instituts Régionaux d'Administration (AAIERA) Curieux de découvrir d'autres profils ? Les épisodes de la saison 1 et 2 pourront vous rassasier ! N'hésitez pas à partager autour de vous et à suivre AmbitionPublique sur les réseaux sociaux (Instagram, LinkedIn) et à commenter la vidéo YouTube de l'épisode pour ouvrir la discussion ! Soutenez-nous sur Tipeee !
durée : 00:04:13 - Chroniques littorales - par : Jose Manuel Lamarque - « La géopolitique, ce n'est pas un vain mot. On n'en fait pas comme Monsieur Jourdain faisait de la prose. C'est une réalité concrète. Et en deux mots, il s'agit de l'étude des rivalités de pouvoir, des rapports de force sur des territoires… » Frédéric Encel
Belle marquise, vos beaux yeux me font mourir d'amour. Vos beaux yeux, belle marquise, mourir d'amour me font… C'est dans la scène 4 de l'acte II du Bourgeois gentilhomme de Molière que le maître de philosophie donne une leçon à Monsieur Jourdain qui, tout en apprenant qu'il fait de la prose sans savoir, s'aperçoit que … Continuer la lecture de « Metaclassique #222 – Combiner »
Courant de pensées qui tend à se généraliser, certains font du wokisme sans le savoir... comme Monsieur Jourdain faisait de la prose... La controverse arrive quand les oppresseurs sont désignés de la même façon que les revendicateurs d'oppressions, selon donc la majorité ou la minorité. Dans la vision Woke, la majorité est l'oppresseur et la minorité : l'oppressée ; ce raccourci me parait un peu simpliste et facile... Et ce, sans contestation possible, puisque c'est le nombre qui les défini. Mais ce n'est pas tout aussi simple. Alors entre victimisations réelles ou fantasmées, et flagellation de certains autres, le wokisme ne peut laisser personne indifférent.
durée : 00:04:00 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Quand Edward G. Robinson incarnait Monsieur Jourdain dans "Le Bourgeois Gentilhomme"
Comment infuser une culture de la data en entreprise ? C'est le sujet de notre nouvel épisode des Carnets de l'IA, avec Pierre-Louis Bescond, Head of Data & Advanced Analytics chez Roquette. Dans le Bourgeois gentilhomme, Monsieur Jourdain découvre avec joie qu'il parle en prose au quotidien sans l'avoir jamais réalisé. Les entreprises font aujourd'hui le même constat sur leur capacité à générer des données métier. Avec ses 300 000 capteurs actifs à travers le monde, Roquette a une culture historique de la data. « Il y a un univers à explorer qui est quasiment sans fin », se réjouit Pierre-Louis. Installer une culture de la data nécessite un effort de pédagogie. « Notre enjeu central, c'est la question de l'accès: accès aux données, aux outils pour les expliciter, à la théorie pour les interpréter, et accès à l'expertise des pairs de l'entreprise pour comprendre comment l'utiliser ». Sans jamais oublier qu'une même donnée peut servir des interprétations très différentes. Pierre-Louis insiste sur l'importance de consacrer du temps à la formation sur l'IA et les données : « Ce n'est pas une équipe de dix data-scientists qui sera capable de faire bouger un groupe de 8 000 personnes sur la donnée. Il faut embarquer toute l'entreprise, offrir des parcours pour monter en compétence, organiser des heures de formation, faire manipuler les outils. » De cette capacité à conduire le changement peuvent découler des projets d'IA très fructueux, qu'il s'agisse d'anticiper les ventes pour gérer ses stocks, ou d'optimiser la conduite d'un process. Bonne écoute ! Merci à Guillaume Molmy pour sa participation. Les Carnets de l'IA est un podcast proposé par la Cité de l'IA. Animation : Manuel Davy Réalisation : César Defoort | Natif. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:00 - Les Nuits de France Culture - Dans l'émission "Performances" en 1963, Edward G. Robinson mettait les habits de Monsieur Jourdain face à Jacques Toja dans le rôle du maître de philosophie, dans une scène du "Bourgeois Gentilhomme" de Molière. - invités : Edward G. Robinson Acteur américain (1893-1973)
durée : 00:03:30 - Si on sortait France Bleu Orléans
Tout le monde fait des tapas sans qu’on ne le réalise, à l’instar de Monsieur Jourdain dans le Bourgeois Gentilhomme qui faisait de la prose sans le savoir. Dans l’épisode précédent, Guy avait introduit le sujet des Tapas et pourquoi il affectionnait ce type de repas : principalement pour son côté convivial. Quand manger des […] L’article # 134 Les Tapas pour les nuls est apparu en premier sur Parler Cuisine Podcast.
L'agilité n'est pas réservée à l'informatique. Elle fonctionne aussi bien dans les développements matériels que logiciels. Didier Lebouc coiffe la perruque de Monsieur Jourdain pour décortiquer l'agilité "dans le dur".Plus d'infos »Vidéos et podcasts Le Projet Fait Rage par Didier Lebouc - Innovation, agilité, marketing, économie - Contact : lpfr@kelibia.eu
Victime d'un accident cérébral qui le stoppe dans sa course, Alain est un homme d’affaires qui doit réapprendre à parler et surtout à se reconstruire. Inspiré de l’histoire de l’ex-PDG Christian Streiff, le long-métrage d’Hervé Mimran est un drame ponctué d’humour où l’on découvre un Fabrice Luchini à court de mots. Un film sympathique avec un scénario basé sur le verbe, à regarder un dimanche d'automne.Animé par Daniel Andreyev avec Vincent Manilève.RECOMMANDATIONSLA RECO DE VINCENT MANILÈVE : Alceste à bicyclette, un film avec Fabrice Luchini et Lambert Wilson.LA RECO DE DANIEL ANDREYEV : Molière, un mauvais film mais Fabrice Luchini est génial en Monsieur Jourdain.CRÉDITSMDR est un podcast de Séance radio, produit par Goom. Enregistré à l’Antenne Paris (10, rue la Vacquerie 11ème) le vendredi 16 novembre 2018. Production exécutive : Binge Audio. Direction de production : Joël Ronez. Réalisation : Jules Krot. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Camille Regache. Editrice : Adélaïde Desnoë. Générique : Corentin Kerdraon. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
durée : 00:29:15 - On ne parle pas la bouche pleine - par : Alain Kruger - Le Professeur Patrick Dandrey dix-septièmiste éclairé nous fait goûter la langue et la cuisine de Molière.
Hervé Le Guyader Professeur de biologie évolutive à l'Université Pierre et Marie Curie, Directeur du laboratoire « Systématique, adaptation, évolution » CNRS-UPMC-MNHN-IRD-ENS. Qu'est-ce que cette biodiversité dont tout le monde parle ? En fait, comme Monsieur Jourdain faisait de la prose, tout naturaliste l'étudiait sans le savoir, avant que le monde socio-économique ne fasse entrer de force ce concept en biologie.
Hervé Le Guyader Professeur de biologie évolutive à l'Université Pierre et Marie Curie, Directeur du laboratoire « Systématique, adaptation, évolution » CNRS-UPMC-MNHN-IRD-ENS. Qu'est-ce que cette biodiversité dont tout le monde parle ? En fait, comme Monsieur Jourdain faisait de la prose, tout naturaliste l'étudiait sans le savoir, avant que le monde socio-économique ne fasse entrer de force ce concept en biologie.