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Der Möglichmacher Podcast mit Jan Schmiedel - Erkennen ist krasser als tun!
Scham gilt oft als etwas Banales. Als Verlegenheit. Als peinlicher Moment. Als soziale Korrektur. In dieser Folge gehe ich an einen Punkt, an dem diese Erklärung zerbricht. „Ich schäme mich – also bin ich" ist keine provokante Formel. Es ist eine existentielle Beobachtung. Scham entsteht dort, wo ein Mensch sich selbst als wirklich erlebt. Als sichtbar. Als wirksam. Als jemand, der Raum einnimmt. Genau deshalb ist Scham kein Zeichen von fehlendem Selbstwert, sondern ein Hinweis darauf, dass Eigenwert längst gespürt wird. Ich spreche über eine Form von Scham, die im Coaching selten benannt wird. Eine Scham, die nichts mit Verhalten zu tun hat. Keine Grenzscham. Keine moralische Scham. Sondern eine Scham vor der eigenen Lebendigkeit. Vor Größe. Vor Klarheit. Vor Wirkung. Vor dem eigenen Gewicht im Raum. Diese Folge verbindet mentale Intelligenz mit existenzieller Tiefe. Mentale Gesundheit zeigt sich hier nicht als Optimierungsprojekt, sondern als Beziehung zum eigenen Sein. Selbstermächtigung beginnt an der Stelle, an der Menschen aufhören, ihren Rückzug mit „fehlendem Selbstwert" zu erklären, und beginnen, die Angst vor den Konsequenzen ihres inneren Wissens zu betrachten. Ich spanne den Bogen von Philosophie zu früher Prägung. Jean-Paul Sartre beschreibt Scham als Moment des Gesehenwerdens. Max Scheler versteht Scham als Schutzreaktion des Selbst. Donald Winnicott zeigt, wie Kinder lernen, ihre Lebendigkeit zu dämpfen, um Beziehung zu sichern. Brené Brown trennt Schuld von Scham und macht sichtbar, wie Identität unter Druck gerät. Friedrich Nietzsche öffnet den Blick auf eine Gesellschaft, die Abweichung moralisiert und Anpassung belohnt. Diese Perspektiven führen zu einer unbequemen Erkenntnis: Viele Menschen leiden nicht an Wertlosigkeit. Sie leiden an Existenzscham. An der frühen Erfahrung, dass ihr eigentliches Wesen zu viel sein könnte. Diese Folge ist ein Perspektivwechsel mit Widerstand. Sie spricht über Transformationsprozesse, die dort beginnen, wo Menschen aufhören, sich selbst zu verkleinern, um kompatibel zu bleiben. Sie richtet sich an Menschen, die spüren, dass sie längst wissen, wer sie sind, und die bereit sind, die innere Logik ihrer Scham zu verstehen. Keine Anleitung. Kein Wohlfühlformat. Ein Gespräch über Scham als Tor zur Wahrheit. Hier geht es zum Buch: https://buchshop.bod.de/ Jan, der moderne Skalde - Worte, die wirken! Ich bin Jan Schmiedel, ein moderner Skalde. Meine Reise ist meine Botschaft – eine Suche nach Klarheit, Wahrheit und dem Mut, sich selbst zu begegnen. In einer Welt, die dich mit Erwartungen und Lärm überflutet, glaube ich daran, dass wahre Freiheit nur entsteht, wenn du bereit bist, deine eigene Dunkelheit zu durchschreiten und dein Licht zu entdecken. Hier geht es nicht um Perfektion, sondern um Authentizität. Nicht darum, zu gefallen, sondern darum, zu erkennen, wer du wirklich bist. Ich lade dich ein, die Ketten zu sprengen, die du dir selbst angelegt hast, und den Weg zu gehen, der nur dir gehört. Gemeinsam erforschen wir die Pfade, die zu deinem wahren Selbst führen. Es geht nicht darum, etwas zu tun – es geht darum, zu sein. Zu fühlen. Zu wachsen. Die Weisheit liegt nicht in der Antwort, sondern in der Frage, die du dir selbst stellst. Wenn du bereit bist, die Masken fallen zu lassen und dich deiner eigenen Wahrheit zu stellen, begleite ich dich. Nicht als Lehrer, sondern als Weggefährte. Dein Licht und deine Freiheit sind keine Ziele – sie sind bereits in dir. Mein Weg hat mich dazu gebracht, dass ich eine schwere Depression mit suizidalität und einer komplexern Traumafolgestörung selber geheilt habe. Willst du mehr über diesen Weg erfahren? Finde mich auf meiner Webseite: Wahre Freiheit beginnt mit radikaler Ehrlichkeit – dir selbst gegenüber. #Selbsterkenntnis #JanSchmiedel #ErkennenIstLeben #MentaleFreiheit #Transformation #Perspektivwechsel #Selbstermächtigung #AuthentischSein #LebenImLicht
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Über Angst, Selbstzweifel und Mut auf dem Weg zum grossen Künstler 14 Ölgemälde von Manuel Dürr werden während der Fastenzeit vor Ostern im Petersdom in Rom ausgestellt – neben Werken von Michelangelo und Bellini. Der Auftrag zählt zu den bedeutendsten, die ein zeitgenössischer Künstler erleben kann. In diesem persönlichen Gespräch spricht Manuel Dürr offen über Angst, Selbstzweifel und Mut, über prägende Erfahrungen seines Lebens und über die Hoffnung, die ihn auf seinem künstlerischen Weg getragen hat, lange bevor der grosse Erfolg sichtbar wurde. Kunst, Philosophie und existenzielle Fragen verbinden sich zu einem eindrücklichen Porträt eines Künstlers, dessen Kreuzweg auch ein Spiegel seines eigenen Lebenswegs ist.
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Une pièce de théâtre pour renouer avec le courage : depuis le début du mois de janvier, plusieurs duos de comédiennes, dont Isabelle Adjani et Laure Calamy, se succèdent à Paris pour jouer l'adaptation sur scène de La Fin du courage, essai à succès écrit en 2010 par la philosophe et psychanalyste française Cynthia Fleury. Objectif : lutter contre le découragement dont souffrent les sociétés occidentales. RFI : Cynthia Fleury, bonjour. D'abord, qu'est-ce que c'est, le courage ? Cynthia Fleury : C'est une invitation à la vie : je pense véritablement qu'il y a, derrière le courage, du vitalisme. Ensuite, c'est souvent tout simplement la conscientisation de ses peurs, et la décision de les dépasser. Ce que vous dites, quelque part, avec cette pièce, c'est qu'on négocie tous avec le monde qui nous entoure, on fait tous des compromis. À quel moment on bascule dans le découragement, dans la faim du courage ? Il faut comprendre que le découragement vient d'un côté de l'absence de compromis - la personne qui refuse tout compromis, toute possibilité, et donc ne trouve aucune manière d'être en prise avec le réel. Et de l'autre côté, le fait de trop négocier : cette personne là finit presque lessivée, disparaissante, ne sachant plus où elle est. Donc La Fin du courage est bien évidemment une invitation à trouver la juste mesure de la négociation. On vit une époque très particulière, avec des nouvelles dramatiques quotidiennement. Comment faire pour résister, ne pas se sentir complètement emporté par ce sentiment ? Tous les jours, il y a des manières de produire des résistances. Je suis enseignante-chercheure. Dans mon cas c'est déjà refuser de ne pas nommer les choses. Je veux pouvoir encore le faire, puisqu'aujourd'hui, même cet acte simple est attaqué de manière très forte. Il y a la novlangue par exemple ; mais aussi, lorsque vous avez des images montrant ICE [la police de l'immigration américaine, ndlr] mettant à mort quelqu'un, on se pose encore la question de savoir si oui ou non c'est une mise à mort sous nos yeux. On voit bien qu'aujourd'hui, les image et les mots sont travestis. Le courage, c'est donc pour commencer : "je vois ce que je suis en train de voir, je dis ce que je suis en train de réellement penser, et à u moment donné, j'agis en fonction." C'est quand même un constat terrible, si on se dit qu'aujourd'hui, le simple fait de donner un nom aux choses, c'est un acte courageux. Oui, mais c'est véritablement le cas. Il y a aujourd'hui une attaque en règle, menée par les mouvements trumpistes, mais pas exclusivement. En disant les choses, immédiatement, vous vous rendez visible, on vous pointe du doigt, et vous vous mettez en danger. Donc oui, ne pas céder sur le langage reste quelque chose de courageux. Le découragement auquel on assiste aujourd'hui est-il avant tout individuel ou collectif ? C'est les deux à la fois. Le découragement est, malgré tout, assez puissamment individuel. Mais il s'expérimente aussi, hélas, dans des collectifs, ceux du travail par exemple. Il suffit d'aller écouter les soignants à l'hôpital, il suffit d'aller écouter tous les métiers du soin, dans les métiers de l'éducation, les juges. Il y a une forme de découragement collectif assez fort. C'est toujours dangereux parce que la passion collective du découragement est rarement protectrice. Tout l'enjeu, c'est donc de voir comment demain, on va pouvoir reconquérir la vertu du courage, comme outil de régulation pour les sociétés. Le découragement touche particulièrement les jeunes. Qu'est-ce que vous leur dites à ces personnes, qui n'ont connu que des périodes décourageantes ? Je leur dis, hélas, que d'autres, dans d'autres temps historiques, ont connu des périodes tout aussi tragiques. Que c'est un peu le lot de chaque génération de rencontrer son territoire d'adversité. Que rien n'est écrit. Ce découragement est assez normal. Il est le signe aussi d'une vérité de leur sensibilité. Mais il faut faire attention de ne pas le laisser emporter la partie. Donc, je leur dis de tenir. La fin du Courage est jouée cinq fois par semaine au Théâtre de l'Atelier, à Paris, jusqu'au 8 mars 2026. À écouter aussi« La fin du courage », une adaptation théâtre de l'essai de Cynthia Fleury
Jede zweite Person erfährt in ihrem Leben eine psychische Erkrankung. Doch was heisst überhaupt krank? Und warum verstehen wir noch heute nicht richtig, woher psychische Leiden kommen? Ein Gespräch über Diagnosen, Vererbung und soziale Umstände – und über die heilende Kraft von Geschichten. Angststörungen, Depressionen, Sucht: Jede zweite Person erkrankt in ihrem Leben psychisch. Eine erschreckend hohe Zahl, welche die Frage aufwirft, ob wir als Gesellschaft immer kränker werden. Oder wird eher das Raster, was als normal gilt, immer enger? Welche Ursachen liegen den Krankheiten zugrunde, sind es die Gene oder macht doch das gesellschaftliche Umfeld krank? Und welche Rolle spielt die Psychiatrie, um seelischen Leiden zu begegnen oder sie sogar zu heilen? Darüber spricht Olivia Röllin mit Leon Engler, Autor des Buchs «Botanik des Wahnsinns» und angehender Psychotherapeut, und dem Mediziner und Wissenschaftshistoriker Michael Hagner.
Jede zweite Person erfährt in ihrem Leben eine psychische Erkrankung. Doch was heisst überhaupt krank? Und warum verstehen wir noch heute nicht richtig, woher psychische Leiden kommen? Ein Gespräch über Diagnosen, Vererbung und soziale Umstände – und über die heilende Kraft von Geschichten. Angststörungen, Depressionen, Sucht: Jede zweite Person erkrankt in ihrem Leben psychisch. Eine erschreckend hohe Zahl, welche die Frage aufwirft, ob wir als Gesellschaft immer kränker werden. Oder wird eher das Raster, was als normal gilt, immer enger? Welche Ursachen liegen den Krankheiten zugrunde, sind es die Gene oder macht doch das gesellschaftliche Umfeld krank? Und welche Rolle spielt die Psychiatrie, um seelischen Leiden zu begegnen oder sie sogar zu heilen? Darüber spricht Olivia Röllin mit Leon Engler, Autor des Buchs «Botanik des Wahnsinns» und angehender Psychotherapeut, und dem Mediziner und Wissenschaftshistoriker Michael Hagner.
Die Literaturagenten ergründen, warum die Philosophie bei Liebeskummer hilft. Und: wer in der Eiszeitzeit für Kuren aller Art und die Kommunikation mit der Natur zuständig war. Zudem: ein Buch, in dem Tauben Trost spenden, ein Blick in das queere Liebesleben in Seoul und ein Besuch in einer preisgekrönten Comicbuchhandlung.
Der Philosoph Helmut Lethen sucht nach Möglichkeiten der Gelassenheit in aufwühlenden Zeiten. Der Stoizismus, die altgriechische Philosophie der emotionalen Selbstbeherrschung, Nietzsche und Freud helfen im Umgang mit Trump, Putin und dem Krieg, so Lethen. Ein Gespräch mit Robert Misik im Bruno Kreisky Forum.Das Buch „Stoische Gangarten“ von Helmut Lethen ist im faltershop erhältlich! Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
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durée : 00:37:43 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Dans son ouvrage “Blank Space”, dont le titre fait référence à une chanson de Taylor Swift, l'écrivain américain W. David Marx avance l'idée que nous nous trouvons aujourd'hui face à un “épuisement culturel”. D'après lui, les artistes du XXIe siècle se contentent de recycler les idées du passé. - invités : Pierre-Michel Menger Sociologue, titulaire de la chaire Sociologie du travail créateur au Collège de France; Carole Talon-Hugon Professeure à Sorbonne Université et titulaire de la chaire d'Esthétique et Philosophie de l'art de l'UFR de philosophie, Présidente de la Société française d'esthétique, Directrice de publication de la Nouvelle revue d'esthétique et Membre de l'Académie des Sciences et Lettres de Montpellier
Unser Müll häuft sich an, auf Deponien und in den Ozeanen. Wie sich unser Umgang mit Müll auf unser Selbst auswirkt, analysiert der Philosoph Oliver Schlaudt in seinem Vortrag. Oliver Schlaudt ist Professor für Philosophie und Politische Ökonomie an der Hochschule für Gesellschaftsgestaltung in Koblenz. Seinen Vortrag "Müll – Nicht die Folge sondern der Spiegel des Konsums" hat Oliver Schlaudt für uns im Studio neu eingesprochen. Ursprünglich hielt er ihn auf der Jahreskonferenz 2025 des Netzwerk Verbraucherforschung am Bundesministerium für Justiz und für Verbraucherschutz. Das Thema der Jahreskonferenz lautete "Zwischen Einverleiben und Entsorgen – Die Materialität des Konsums". Live-Hörsaal mit Aladin El-Mafaalani auf der Didacta: ********** +++ Deutschlandfunk Nova +++ Hörsaal +++ Müll +++ Plastik +++ Plastikmüll +++ wegwerfen +++ verschwenden +++ Recycling +++ Konsum +++ Philosophie +++ wiederverwenden +++ Verbraucherforschung +++ Zero-Waste +++ Deponien +++ Abfall +++ Abfallwirtschaft +++ Vortrag +++ Podcast +++**********In dieser Folge mit: Moderation: Nina Bust-Bartels Vortragender: Oliver Schlaudt, Philosoph, Hochschule für Gesellschaftsgestaltung in Koblenz**********Ihr hört in diesem Hörsaal:2:19 - Einleitung6:02 - Was bedeutet der Müll?15:30 - Experiment Zero Waste19:55 - Philosophische Bewandnis des Experiments30:52 - Fazit**********Mehr zum Thema bei Deutschlandfunk Nova:Hörsaal: Die Logik des GeldesMeeresbiologin Julia Schnetzer: "Wir dürfen das Meer nicht mehr als Mülleimer benutzen"Müllproblem: Warum Konzerne ihre Plastikprodukte labeln müssten**********Den Artikel zum Stück findet ihr hier.**********Ihr könnt uns auch auf diesen Kanälen folgen: TikTok und Instagram .
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Nous sommes le 24 décembre 1898. En feuilletant « Le Figaro », sous la plume de Gustave Larroumet, historien d'art, écrivain et haut fonctionnaire, on peut lire ceci : « Hier matin, au premier coup d'œil jeté sur le journal, j'éprouvais cette secousse de surprise et de douleur, si fréquent, dans la vie de Paris, où l'on apprend la mort de ses amis avant de les savoir malades. Georges Rodenbach vient d'être enlevé, brusquement, en pleine force, à quarante-trois ans. Il y a quelques jours, il me parlait de son dernier livre et, sachant en quelle estime je tenais son talent, il me quittait sur ces mots : « Parlerez-vous de moi ? » Je lui promis, et je tiens ma promesse avec ces lignes qu'il ne lira pas. Georges Rodenbach avait reçu l'adoption des lettres françaises, grâce au Figaro. Il n'était connu que dans les cénacles, lorsque la publication de « Bruges-la-morte », dans ce journal, vint apprendre son nom au grand public. La poésie de la mort lui ouvrait la vie littéraire. Il contractait ainsi une dette envers l'impitoyable créancière, une dette qu'il paye à bien courte échéance. » Larroumet revient dans la suite de son article sur le parcours et les qualités littéraires de son ami et conclut ainsi : « Il s'est endormi, loin de Bruges, le soir de Noël, à l'heure où le cloches tintent pour la dernière fois, avant le repos de la nuit. Qu'il soit couché dans la terre de France ou que la Belgique réclame son enfant mort, il ne sera pas exilé. Il avait deux patries, celle de son berceau et de celle de sa tombe. » C'est dix ans avant sa disparition que Georges Rodenbach monte à la capitale française. Il devient un parfait dandy, noue des amitiés avec Mallarmé, Mirbeau, Rodin, le jeune Proust et beaucoup d'autres. Chroniqueur de la Belle Epoque, il était un personnage complexe et paradoxal. Tentons d'en percer les secrets … Invité : Marc Quaghebeur, docteur en Philosophie et Lettres Sujets traités : Georges Rodenbach, Figaro, Paris, symbolisme, poésie , dandy, Mallarmé, Mirbeau, Rodin, Proust, Belle Epoque Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cet épisode commence dans mon jardin, entre rafales et jonquilles, je parle de migraine, de coude fêlé et tisse un lien entre la mise sous cloche des femmes et la vie sous surveillance de mon invitée.Il se poursuit dans le studio de Folie Douce en compagnie de Charlotte Casiraghi. Elle vient de publier un premier livre, La Fêlure, qui m'a touchée car il est le geste d'une femme qui soulève la cloche pour se montrer - ou presque - telle qu'elle est. Elle accomplit ce geste en appelant à la rescousse Maya Angelou, Colette, George Sand, Balzac et Fitzgerald. Elle explique que « l'hospitalité du texte littéraire » lui a permis de se sentir « à l'abri des préjugés et des jugements ».Vous allez découvrir, à mon micro, une femme passionnée de soin en santé mentale. Elle raconte son engagement en milieu hospitalier auprès de jeunes femmes souffrant de troubles du comportement alimentaire et sa découverte de la difficulté à accompagner « l'individualité d'une souffrance ».Elle qui sous le masque médiatique cache des deuils précoces et violents, évoque « cette impression tirée de l'enfance que la mort est très réelle » et la solitude née de cette impression.Elle a depuis tissé des liens entre cette crainte originelle et « l'inquiétude maternelle », terme qu'elle emploie avec Julia Kristeva et d'autres psychanalystes féministes qui ont éclairé sa route et l'ont rendu moins seule, faisant de son histoire intime, en certains aspects si différente des autres, une histoire universelle.J'espère que cette écoute vous donnera envie de lire La Fêlure et de suivre les premiers pas de Charlotte Casiraghi en tant qu'autrice.Merci d'être là, merci d'écouter, merci de soutenir. N'hésitez pas à me faire tous vos retours ici, sur les réseaux sociaux ou sur votre plate-forme d'écoute !Photo : Astrid di CrollalanzaRetrouvez juste ici un formulaire pour m'aider à mieux vous connaître, communauté de Folie Douce !
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En tant que femmes particulièrement, nous avons une communauté de traversées au fil de nos vies.Celà commence par les changement physiologiques à la puberté, qui nous suivrons jusqu'à la ménopause.Il y a évidement les ruptures, amicales ou amoureuses.Les doutes, les grandes remises en question.Les deuil, la perte d'êtres aimés.Les joies immenses aussi, qui viennent bouleverser quelque chose en nous.La vie est vaste.Elle est intense.Elle est souvent plus grande que nous. Et si c'est déstabilisant c'est au fond plutôt une bonne nouvelle. Alors la question est simple et vertigineuse à la fois: comment traverser ce qui nous traverse ?Quand j'ai pensé à ce thème, le visage de Marie Robert s'est imposé immédiatement.Marie incarne une philosophie incarnée, vivante, exigeante et sensible à la fois.Je suis ravie de vous partager cette conversation qui s'est tenue dans le cadre d'un podcast live The Circle chez Fuga Space. Merci à nos partenaires Flair body suits et Kéfir & Me.
durée : 01:27:04 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Dans les "Nuits magnétiques" Olivier Biegelmann proposait en 1981 un regard sur l'écrivain autrichien Robert Musil à travers un montage de lectures et d'entretiens intitulé "Le désarroi du professeur Musil". Parmi les témoignages il y avait celui d'un libraire viennois qui l'avait bien connu. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Jacques Bouveresse Professeur honoraire au Collège de France, chaire de Philosophie du langage et de la connaissance (1995-2010), il a publié de nombreux ouvrages de philosophie du langage et de la connaissance, mais aussi sur des écrivains comme Musil et Kraus.; Marie-Louise Roth-Zimmermann professeur agrégée de langue et littérature allemandes à l'Université de la Sarre (1926-2014); Pierre-Yves Pétillon
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Amanda Abagima est l'invitée du 229ème épisode du podcast C'est quoi le bonheur pour vous?
Pour son premier roman, Raphaël Baud s'est inspiré de faits réels pour nous relater l'histoire méconnue de George Psalmanazar, un imposteur de génie du XVIIIè siècle qui parvint à berner tout le monde en se faisant passer pour un Japonais, allant même jusqu'à publier un traité sur l'île de Formose (aujourd'hui Taïwan) en y inventant une grammaire et des coutumes purement fictives. Petit, Raphaël Baud a inventé sa propre langue avec son frère. Et c'est justement cette passion pour la cryptophasie (la science des langages secrets parlés et/ou écrits par un petit nombre de personnes) qui a mené l'auteur français à s'intéresser au curieux personnage de George Psalmanazar. Mais Psalmanazar, d'origine française, lui, est allé encore plus loin que Baud : il n'a pas juste inventé une langue, il s'est inventé une vie. Une vie de « païen nippon » visitant la France et l'Europe au XVIIIè siècle. Un mensonge total qui a permis au prétendu Formosan d'origine japonaise de goûter aux luxes de la bourgeoisie de l'époque et notamment à ceux de la haute société britannique. Est-ce que l'invention, c'est du mensonge ? - Raphaël Baud Pour nous empreindre au maximum de cette histoire ô combien loufoque mais pourtant vraie, Raphaël Baud a décidé de jouer à fond la carte de l'imposture, allant même jusqu'à mentir sur sa propre vie dans le prologue. Et, pour encore plus de réalisme, l'écrivain haut-saônois s'est également efforcé à narrer son tout premier roman dans un style d'écriture proche de celui du XVIIIè siècle. Mais rassurez-vous, cet ouvrage entre fiction et réalité est tout à fait compréhensible pour un lecteur du XXIè siècle et nous raconte surtout une histoire vraie à dormir debout ! Invité : Raphaël Baud, auteur de Psalmanaazaar, paru aux éditions Les Belles Lettres. Programmation musicale : L'artiste Nina Uzan et son titre Charade.
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Flugscham, Hafermilch, Lastenrad: Wer klimabewusst lebt, gilt schnell als (moralisches) Vorbild. Die Juristin und Rechtsphilosophin Frauke Rostalski hält das für eine gefährliche Dynamik – und sagt: Momentan ist der Einzelne nicht in der Pflicht, etwas gegen den Klimawandel zu tun. Frauke Rostalski bestreitet weder Klimakrise noch die Dramatik des steigenden CO₂-Ausstosses. Sie kritisiert aber die Verschiebung der Verantwortung auf Konsumentinnen und Konsumenten. Einzelne Entscheidungen – weniger fliegen, weniger Fleisch essen – seien klimatisch praktisch wirkungslos, solange sie nicht in ein global verbindliches Reglementarium eingebettet sind. Gemäss Rostalski braucht es internationale Regeln mit Anreizen und Sanktionen, etwa in Form eines Klimaclubs mit CO₂-Mindestpreis – eine Idee, die sie vom US-amerikanischen Wirtschaftsnobelpreisträger William Nordhaus übernimmt. Verantwortung sieht Rostalski deshalb vor allem bei Regierungen, die endlich ein funktionierendes internationales System schaffen müssten, in das sich individuelle Handlungen sinnvoll einfügen können. Dann, und erst dann, sieht Rostalski die Einzelnen in der Pflicht. Olivia Röllin hakt nach und klärt, wie realistisch ein solcher Club ist, angesichts der weltpolitischen Lage, warum das Pariser Abkommen als dysfunktional gilt, wieso ein «Club der Willigen» mehr bewirken könnte als nationale Vorreiterrollen und was man vor diesem Hintergrund eigentlich den nachfolgenden Generationen sagen kann. Die Sendung wurde am Zürcher Philosophie-Festival aufgezeichnet.
Flugscham, Hafermilch, Lastenrad: Wer klimabewusst lebt, gilt schnell als (moralisches) Vorbild. Die Juristin und Rechtsphilosophin Frauke Rostalski hält das für eine gefährliche Dynamik – und sagt: Momentan ist der Einzelne nicht in der Pflicht, etwas gegen den Klimawandel zu tun. Frauke Rostalski bestreitet weder Klimakrise noch die Dramatik des steigenden CO₂-Ausstosses. Sie kritisiert aber die Verschiebung der Verantwortung auf Konsumentinnen und Konsumenten. Einzelne Entscheidungen – weniger fliegen, weniger Fleisch essen – seien klimatisch praktisch wirkungslos, solange sie nicht in ein global verbindliches Reglementarium eingebettet sind. Gemäss Rostalski braucht es internationale Regeln mit Anreizen und Sanktionen, etwa in Form eines Klimaclubs mit CO₂-Mindestpreis – eine Idee, die sie vom US-amerikanischen Wirtschaftsnobelpreisträger William Nordhaus übernimmt. Verantwortung sieht Rostalski deshalb vor allem bei Regierungen, die endlich ein funktionierendes internationales System schaffen müssten, in das sich individuelle Handlungen sinnvoll einfügen können. Dann, und erst dann, sieht Rostalski die Einzelnen in der Pflicht. Olivia Röllin hakt nach und klärt, wie realistisch ein solcher Club ist, angesichts der weltpolitischen Lage, warum das Pariser Abkommen als dysfunktional gilt, wieso ein «Club der Willigen» mehr bewirken könnte als nationale Vorreiterrollen und was man vor diesem Hintergrund eigentlich den nachfolgenden Generationen sagen kann. Die Sendung wurde am Zürcher Philosophie-Festival aufgezeichnet.
Chronobiologie: Ticken wir noch richtig?; Elefantenrüssel mit Fingerspitzengefühl; Social Media: Warum die Gehirne von Jugendlichen so anfällig sind; Karneval in NRW - Wer feiert da eigentlich?; Das Genom als Weltsensation; Große Fragen - Was ist eigentlich Nichts?; Luftqualität in der Stadt: Schlechte Luft wird 'importiert'; Moderation: Shanli Anwar, Von WDR 5.
Beziehungen haben ihre eigenen Herausforderungen. Manchmal verlieren wir uns im Leben des anderen. Seelenpartner, Dualseelen, Wahlmöglichkeiten, Trennungen - die eigene Erforschung unterstützt uns in unserem aufmerksamen Sein.Unsere allgemeinen Datenschutzrichtlinien finden Sie unter https://art19.com/privacy. Die Datenschutzrichtlinien für Kalifornien sind unter https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info abrufbar.
Friedrich Nietzsche liegt ihr zu Füßen, ohne Chancen: Lou Andreas-Salomé ist eine Femme fatale. Die Schriftstellerin und Psychoanalytikerin wird am 12.2.1861 geboren. Von Irene Dänzer-Vanotti.
Jacques Vincey adapte au théâtre l'essai philosophique de Cynthia Fleury. Qu'est-ce que le courage ? La société d'aujourd'hui manque-t-elle de courage ? Peut-on rallier courage politique et moral ? Tel était le propos de l'essai publié aux éditions Fayard, par la philosophe et psychanalyste Cynthia Fleury en 2010, et dans lequel elle imaginait un dialogue avec une philosophe. Une adaptation avec deux personnages: Nicole-Jeanne Bastide et une journaliste, Noëlle Blanc. Toutes deux vont s'affronter sur la définition et la notion de courage : une pièce mordante sur l'état du monde et la démocratie. De l'essai à la scène Cela faisait longtemps que Cynthia Fleury voulait mettre en scène son essai avec une mise en scène facile à dire et à monter qui puisse être jouée dans un théâtre, une école ou une prison. La philosophie, comme le théâtre sont deux disciplines nées dans la Grèce Antique et ont par conséquent beaucoup de points communs : «Le théâtre, c'est un lieu de pensée en acte, un lieu de la parole perfomative.» La pièce commence avec un monologue, le «double» de Cynthia Fleury qui a le sentiment d'être «gelée», découragée, épuisée face à l'adversité du monde. Elle tente de définir la ou les définitions du courage notamment cet héroïsme qui est de négocier au quotidien sans perdre son âme et d'affronter la montagne. Malgré le thème très sérieux, la pièce est ponctuée de touches d'humour et de dérision. Pour incarner ces deux personnages, plusieurs duos d'actrices parmi lesquelles Isabelle Adjani, Isabelle carré, Laure Calamy, Emmanuelle Béart et Sophie Guillemin... Jacques Vincey, metteur en scène, explique la mise en scène des idées peut passer : Le choix de travailler avec plusieurs duos d'actrices déplace les attentes des spectateurs. Le public est confronté à ces deux femmes qui dialoguent avec un texte en main. La pensée s'ancre dans des sensibilités et des corps des formes d'engagement différents. Invités : la philosophe et psychanalyste Cynthia Fleury et le metteur en scène Jacques Vincey. À voir jusqu'au 8 mars 2026, au Théâtre de l'Atelier à Paris. Programmation musicale : L'artiste Yaël Naïm avec le titre « La fille pas cool ».
Zeit fürs Skilager! Aber dann kommt eine der Schülerinnen nicht mehr lebend vom Berg. Ein Unfall? Warum wird dann ihr Lehrer verhaftet? (00:00) Beginn Episode (03:21) Beginn Hörspiel (56:28) Gespräch (65:20) Sternstunde Philosophie «Alles fährt Ski oder Schnee von gestern? – Philosophie der Piste» ____________________ Mit: Regula Siegfried (Véronique Jäggi), Peter Freiburghaus (Christoph Tomasi), Dieter Stoll (Untersuchungsrichtger), Hanspeter Müller (Ruedi Wirz, Anwalt), Peter Glauser (Fred Mühlemann), Angela Hausheer (Katja), Andrea Kurmann (Bea), Tom Ryser (Alex), Beat Albrecht (Henrique), Theo Melliger (Beamter 1), Charles Benoit (Beamter 2) _________________ Text: Markus Keller und Barbara Luginbühl – Tontechnik: Werner Feldmann – Regie: Charles Benoit ____________________ Produktion: SRF 1991 ____________________ Anmerkung der Redaktion: Bei dieser Sendung «Alles fährt Ski oder Schnee von gestern?» hat sich ein Fehler eingeschlichen: Bei der Vorstellung von Bernhard Russi wurde gesagt, dass er 1971 und 1972 Gesamtweltcupsieger wurde. Bernhard Russi wurde 1971 und 1972 Abfahrtsweltcupsieger, im Gesamtweltcup belegte er beide Male den fünften Rang. Wir entschuldigen uns dafür.
Jacques Vincey adapte au théâtre l'essai philosophique de Cynthia Fleury. Qu'est-ce que le courage ? La société d'aujourd'hui manque-t-elle de courage ? Peut-on rallier courage politique et moral ? Tel était le propos de l'essai publié aux éditions Fayard, par la philosophe et psychanalyste Cynthia Fleury en 2010, et dans lequel elle imaginait un dialogue avec une philosophe. Une adaptation avec deux personnages: Nicole-Jeanne Bastide et une journaliste, Noëlle Blanc. Toutes deux vont s'affronter sur la définition et la notion de courage : une pièce mordante sur l'état du monde et la démocratie. De l'essai à la scène Cela faisait longtemps que Cynthia Fleury voulait mettre en scène son essai avec une mise en scène facile à dire et à monter qui puisse être jouée dans un théâtre, une école ou une prison. La philosophie, comme le théâtre sont deux disciplines nées dans la Grèce Antique et ont par conséquent beaucoup de points communs : «Le théâtre, c'est un lieu de pensée en acte, un lieu de la parole perfomative.» La pièce commence avec un monologue, le «double» de Cynthia Fleury qui a le sentiment d'être «gelée», découragée, épuisée face à l'adversité du monde. Elle tente de définir la ou les définitions du courage notamment cet héroïsme qui est de négocier au quotidien sans perdre son âme et d'affronter la montagne. Malgré le thème très sérieux, la pièce est ponctuée de touches d'humour et de dérision. Pour incarner ces deux personnages, plusieurs duos d'actrices parmi lesquelles Isabelle Adjani, Isabelle carré, Laure Calamy, Emmanuelle Béart et Sophie Guillemin... Jacques Vincey, metteur en scène, explique la mise en scène des idées peut passer : Le choix de travailler avec plusieurs duos d'actrices déplace les attentes des spectateurs. Le public est confronté à ces deux femmes qui dialoguent avec un texte en main. La pensée s'ancre dans des sensibilités et des corps des formes d'engagement différents. Invités : la philosophe et psychanalyste Cynthia Fleury et le metteur en scène Jacques Vincey. À voir jusqu'au 8 mars 2026, au Théâtre de l'Atelier à Paris. Programmation musicale : L'artiste Yaël Naïm avec le titre « La fille pas cool ».
Daniel Martin Feige ist Professor für Philosophie und Ästhetik in den Fachgruppen Design und Kunstwissenschaften-Ästhetik an der Staatlichen Akademie der Bildenden Künste Stuttgart. Zunächst studierte er Jazzpiano, dann Philosophie, Germanistik und Psychologie. Die Promotion erfolgte an der Goethe-Universität in Frankfurt (mit einem Buch zu Hegels Ästhetik), die Habilitation an der Freien Universität Berlin. Er forscht und veröffentlicht an der Schnittstelle von Fragen der philosophischer Ästhetik und der philosophischen Anthropologie in ihrer Verbindung zu klassischen Fragen der theoretischen und praktischen Philosophie. Zuletzt hat er das Buch „Kritik der Digitalisierung. Technik, Rationalität und Kunst“ im Meiner-Verlag (Hamburg) veröffentlicht sowie in Co-Hrsg. mit Michael Lüthy den Sammelband „Kunstautonomie. Positionen zu einer Kontroverse“ im Transcript-Verlag (Bielefeld).
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Stolz ist ein Gefühl, das zwischen Selbstachtung und Überheblichkeit pendelt. Er kann uns stärken, wenn wir uns über das freuen, was uns gelungen ist, wenn wir Verantwortung übernehmen und zu uns stehen. Gleichzeitig ist Stolz ambivalent: Er kann kippen in Eitelkeit, Hochmut oder Kränkbarkeit und dann Beziehungen belasten, Lernen verhindern und Konflikte verschärfen. Kaum ein Gefühl ist so schillernd und zugleich so missverständlich. In dieser Pudelkern-Folge sprechen Albert und Jan über Stolz als emotionale, moralische und soziale Kraft. Sie fragen, wann Stolz Ausdruck eines gesunden Selbstwertgefühls ist und wann er uns blind macht. Ausgehend von antiken Denkern zeigen sie, warum Stolz Maß und Reflexion braucht, wie er mit Demut zusammengedacht werden kann. Eine Folge über Selbstachtung, Integrität und die Kunst, sich zu freuen, ohne abzuheben.
Julien Peron est l'invité du 228ème épisode du podcast C'est quoi le bonheur pour vous?
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Sibylle Berg, vielfach ausgezeichnete Autorin und Kolumnistin, agiert wie eine literarische Alarmanlage: schrill, nervig – und doch notwendig. Denn ihre Frage ist keine kleine: Ist die Welt noch zu retten und welche Kraft haben Utopien? Ihre Bücher sind in über 30 Sprachen übersetzt, ihre Stücke werden weltweit gespielt. Für ihr Werk wurde Sibylle Berg – oft als weibliche Antwort auf Michel Houellebecq bezeichnet – vielfach ausgezeichnet: unter anderem mit dem Schweizer Buchpreis, dem Bertolt-Brecht-Preis und dem Grand Prix Literatur. Als Mitglied des EU-Parlaments für «Die Partei» mischt sie neuerdings auch den politischen Betrieb auf – und zögert nicht mit Kritik: zu viel Bürokratie, zu wenig Gestaltungsraum, zu viel Besitzstandswahrung, zu wenig Aufbruch und Mut. «Frau Berg», wie sich die Künstlerin nennt, will den Kapitalismus abschaffen und der Überwachung den Kampf ansagen. Dabei agiert sie nicht nett, nicht mild, nicht versöhnlich – sondern klug, wütend und unterhaltsam. Barbara Bleisch fragt nach, wie ernst es der Künstlerin ist mit ihren Vorstössen, Ratschlägen und Interventionen und ob uns eher die Kunst oder die Politik zu retten vermögen.
Sibylle Berg, vielfach ausgezeichnete Autorin und Kolumnistin, agiert wie eine literarische Alarmanlage: schrill, nervig – und doch notwendig. Denn ihre Frage ist keine kleine: Ist die Welt noch zu retten und welche Kraft haben Utopien? Ihre Bücher sind in über 30 Sprachen übersetzt, ihre Stücke werden weltweit gespielt. Für ihr Werk wurde Sibylle Berg – oft als weibliche Antwort auf Michel Houellebecq bezeichnet – vielfach ausgezeichnet: unter anderem mit dem Schweizer Buchpreis, dem Bertolt-Brecht-Preis und dem Grand Prix Literatur. Als Mitglied des EU-Parlaments für «Die Partei» mischt sie neuerdings auch den politischen Betrieb auf – und zögert nicht mit Kritik: zu viel Bürokratie, zu wenig Gestaltungsraum, zu viel Besitzstandswahrung, zu wenig Aufbruch und Mut. «Frau Berg», wie sich die Künstlerin nennt, will den Kapitalismus abschaffen und der Überwachung den Kampf ansagen. Dabei agiert sie nicht nett, nicht mild, nicht versöhnlich – sondern klug, wütend und unterhaltsam. Barbara Bleisch fragt nach, wie ernst es der Künstlerin ist mit ihren Vorstössen, Ratschlägen und Interventionen und ob uns eher die Kunst oder die Politik zu retten vermögen.
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Zündschlüssel drehen, Alltag aus. Camping verspricht das große Draußen: Freiheit auf vier Rädern, Nächte im Van, Zelten am See. Für die einen ist es Abenteuer, Improvisation, Aufbruch. Für die anderen beginnt Freiheit erst mit Warmwasser, Markise und Bordtoilette. Und wieder andere fühlen sich am wohlsten zwischen Parzelle, akkurat gestutzter Hecke und dem obligatorischen Gartenzwerg vor dem Vorzelt. Auch 2026 scheint der Camping-Boom nicht vorbei. Warum zieht es so viele Menschen in den Camper? Ist es die Sehnsucht nach Einfachheit in komplizierten Zeiten? Oder nach einem Ort, der beweglich bleibt, wenn alles andere festgefahren scheint? Über die Faszination und den Spaß am Campen sprechen wir in dieser Folge unter anderem mit Reisejournalist Christian Leetz und Juli Rutsch. Sie hat das Leben in einer Wohnung gegen das Heim auf vier Rädern eingetauscht und lebt seit drei Jahren dauerhaft in ihrem Van. Podcast-Tipp: Tee mit Warum - die Philosophie und wir Warum reisen wir? Ob Rucksack-Trip, Familienurlaub oder Wellness Retreat. Wir reisen gern und viel. Wonach suchen wir, wenn wir unterwegs sind? Erweitern wir beim Reisen unseren Horizont oder fliehen wir bei diesem oft nur ausschnitthaften Blick in andere Welten vor der Realität? Über diese Fragen diskutieren Denise M'Baye und Sebastian Friedrich mit dem Reiseenthusiasten und Philosophen Christian Schüle und entwickeln dabei eine Ethik des Reisens, die auch immer das Bleiben mitdenkt. https://www.ardaudiothek.de/episode/urn:ard:episode:aa8f3501ebdfe5f0/
Cet épisode commence dans mon salon, un dimanche, après deux jours passés à écouter à fond tous les titres de disiz.Je parle toute seule et je m'interroge sur les liens entre sa musique - surtout ses deux derniers albums, L'Amour et on s'en rappellera pas - et mon propre parcours de santé mentale.Cet épisode se poursuit dans le studio de Folie Douce, un lundi matin de février.J'ai face à moi une personne ultra sensible capable de relier les points entre l'immense violence du monde actuel et son propre vécu traumatique, un homme qui nomme ce qu'il doit à sa mère, à ses tantes et aux femmes de sa vie, un homme qui parle de ses dépressions et de sa thérapie. Un homme, aussi, qui a lu attentivement À propos d'amour, de bell hooks. Coïncidence ? Je ne crois pas.Parce qu'il était impossible de résister, j'ai glissé à plusieurs moments de l'interview des bribes des chansons de disiz, parce qu'il faut écouter les textes sublimes de celui qui dit « j'ai des blessures cousues de fil d'or » dans La Rosée, premier titre de son dernier album.Ça faisait depuis le tout début de Folie Douce que j'avais envie d'avoir à mon micro cet artiste qui s'est révélé à nous, il y a 25 ans, en nous annonçant qu'il pétait les plombs. J'étais curieuse de l'entendre me parler de sa vie psychique, de sa façon d'écrire, de gérer ses émotions, d'envisager le féminisme, la parentalité et l'exposition médiatique.Ça valait le coup d'attendre.Merci à disiz pour sa confiance, sa sincérité et sa musique.Merci à vous pour votre écoute et votre soutien.N'hésitez pas à partager l'épisode et à mettre des étoiles et des commentaires sur les réseaux sociaux !Prenez soin de vous et prenez votre temps.Photo : Jérémy BeaudetRetrouvez juste ici un formulaire pour m'aider à mieux vous connaître, communauté de Folie Douce !
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durée : 00:59:23 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - En 1988 l'émission "Profils perdus" réservait à François Châtelet une série de deux volets. Dans le second, le philosophe exprimait son rapport à la pensée hégélo-marxiste. Plusieurs philosophes évoquaient ses idées politiques sans oublier de vanter les qualités de l'homme et de son enseignement. - réalisation : Alexandra Malka - invités : François Châtelet Philosophe, historien de la philosophie, professeur d'université (1925-1985); Jean-Toussaint Desanti Philosophe français, d'inspiration marxiste; Gilles Deleuze Philosophe français; Jean Lacouture Journaliste et historien français; José Artur Homme de radio; Evelyne Pisier
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durée : 00:58:37 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - Le 27 avril 1925 naissait le philosophe François Châtelet. En 1988, trois ans après sa mort, l'émission "Profils perdus" lui consacrait une série de deux numéros. Le premier permettait d'entendre la voix de François Châtelet et des témoignages de philosophes admiratifs de l'homme et de sa pensée. - réalisation : Alexandra Malka - invités : François Châtelet Philosophe, historien de la philosophie, professeur d'université (1925-1985); Gilles Deleuze Philosophe français; Marc Ferro Historien spécialiste de la Russie et de l'Union Soviétique; Jean Lacouture Journaliste et historien français
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Die Verunsicherung ist riesig. Welchen Nachrichten kann man noch trauen? Besonders in digitalen Medien werden Fake News und «alternative Fakten» gezielt gestreut, um unsere Demokratien zu schwächen. Aber wirkt das überhaupt? Und wenn ja, wie genau? Der Soziologe Nils Kumkar klärt auf. Laut einer aktuellen Erhebung sind annähernd drei Viertel der befragten Internet-User überzeugt, binnen der letzten Woche mit Fake News konfrontiert worden zu sein. Diese gezielt gestreuten Falschinformationen haben meist unklare Absender, breiten sich rasend schnell aus und benebeln die Urteilskraft. Nicht zuletzt wird es im Zuge neuerer KI-Technologien immer schwieriger, diese Fälschungen und Fakes als solche zu erkennen und zu entlarven. Was also tun? Wem oder was kann man, gerade in der digitalen Sphäre, überhaupt noch trauen? Und wie sähe eine Demokratie aus, deren mündige Bürger sich nicht mehr verlässlich informieren können? Der Soziologe Nils Kumkar, Autor von Büchern wie «Alternative Fakten» und «Polarisierung», forscht seit vielen Jahren über Dynamiken digitaler Desinformation. Im Gespräch mit Wolfram Eilenberger klärt er über Wesen und Wirkung von Fake News auf – und räumt gleichzeitig zahlreiche Fehlannahmen aus dem Weg. Entlarvt sich die angenommene Bedrohung unserer Demokratie durch Fake News am Ende gar selbst als «Fake»?
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