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« Le premier voyant, roi des poètes, un vrai dieu » : ainsi Rimbaud parlait-il de Charles Baudelaire, auquel la BNF vient de consacrer une belle exposition sous ce titre : « La modernité mélancolique ».Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:29 - Le Grand reportage de France Inter - Le club de football de Lens est porté par des supporters décrit comme l'un des meilleurs publics de France. Au delà de cette image folklorique, parfois un peu figée : le RC Lens a créé en novembre une instance unique en France où le public est associé aux réflexions et à la stratégie du club. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:57:43 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Depuis 2014, huit millions de Vénézuéliens ont fui leur pays. L'exode, amorcé sous Hugo Chávez, s'est accéléré avec la crise économique. Après une phase d'accueil généreuse, les pays hôtes ont nettement durci leurs politiques. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Lucie Laplace Chercheuse en science politique à l'Université Lumière Lyon 2, membre du laboratoire Triangle et chercheuse associée à l'Institut Convergences Migrations; Alexandra Castro Franco Juriste d'origine colombienne, docteur en droit de l'Université Paris-Panthéon-Assas, experte en droit international et en mobilités internationales; Thomas Posado Maître de conférences en civilisation latino-américaine contemporaine à l'Université de Rouen et chercheur à l'ERIAC (Équipe de Recherche Interdisciplinaire sur les Aires Culturelles)
durée : 00:04:21 - Le Grand reportage de France Inter - C'est la nuit de la solidarité : une opération dans plusieurs villes de France pour rencontrer des personnes sans domicile, les compter et les écouter. Notamment les femmes, que l'on voit de plus en plus souvent (elles seraient 400 à Paris), même si beaucoup cherchent à ne pas être remarquées. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
In der heutigen Folge sprechen die Finanzjournalisten Anja Ettel und Philipp Vetter über Donald Trumps Auftritt in Davos, Zoff bei Lululemon, Optimismus bei US-Airlines und neue Nukelar-Euphorie. Außerdem geht es um United Airlines, Delta Airlines, American Airlines, Johnson&Johnson, Kraft Heinz, Berkshire Hathaway, NuScale Power, Nano Nuclear Energy, Oklo, enCore Energy, Uranium Energy, Nvidia, Siemens, ABB, Schneider Electric, Siemens Energy, Legrand, Prysmian, Safran, Rolls-Royce, Rheinmetall, NextEra Energy, Union Pacific, Enbridge, Duke Energy, SAP, Mastercard, Visa, Bank of America, Lockheed Martin, Boeing, Pfizer, Merck, Eli Lilly, iShares Stoxx Europe 600 Industrials ETF (WKN: A0H08J), L&G Robotics and Automation ETF (WKN: A12DB1) und iShares Global Infrastructure ETF (WKN: A0LEW9). Wir freuen uns an Feedback über aaa@welt.de. Noch mehr "Alles auf Aktien" findet Ihr bei WELTplus und Apple Podcasts – inklusive aller Artikel der Hosts und AAA-Newsletter. Hier bei WELT: https://www.welt.de/podcasts/alles-auf-aktien/plus247399208/Boersen-Podcast-AAA-Bonus-Folgen-Jede-Woche-noch-mehr-Antworten-auf-Eure-Boersen-Fragen.html. Der Börsen-Podcast Disclaimer: Die im Podcast besprochenen Aktien und Fonds stellen keine spezifischen Kauf- oder Anlage-Empfehlungen dar. Die Moderatoren und der Verlag haften nicht für etwaige Verluste, die aufgrund der Umsetzung der Gedanken oder Ideen entstehen. Hörtipps: Für alle, die noch mehr wissen wollen: Holger Zschäpitz können Sie jede Woche im Finanz- und Wirtschaftspodcast "Deffner&Zschäpitz" hören. +++ Werbung +++ Du möchtest mehr über unsere Werbepartner erfahren? Hier findest du alle Infos & Rabatte! https://linktr.ee/alles_auf_aktien Impressum: https://www.welt.de/services/article7893735/Impressum.html Datenschutz: https://www.welt.de/services/article157550705/Datenschutzerklaerung-WELT-DIGITAL.html
durée : 00:04:22 - Le Grand reportage de France Inter - Comment réduire l'addiction des jeunes aux écrans et les protéger des réseaux sociaux ? Depuis près d'un an, le collège Victor Schœlcher d'Ensisheim (Haut-Rhin) impose à ses élèves de stocker leur téléphone portable dans une pochette verrouillée par un système magnétique. Pour quel bilan ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:38:20 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - De retour à la tête des États-Unis depuis un an, Donald Trump a bousculé presque quotidiennement, l'ordre mondial, très loin de la politique non-interventionniste qu'il promettait. Par son comportement et ses déclarations contradictoires, il a plus d'une fois sidéré ses alliés internationaux. - invités : Nastasia Hadjadji Journaliste indépendante spécialisée dans l'économie numérique; Gallagher Fenwick Journaliste franco-américain, grand reporter; Jean-Benoît Poulle normalien, agrégé d'histoire, doctorant en histoire moderne à Sorbonne Université, il écrit pour Le Grand continent en tant que vaticaniste
durée : 00:03:56 - Le Grand reportage de France Inter - C'est là, aux Chantiers de l'Atlantique, que sera construit le successeur du Charles de Gaulle, prévu pour 2038. Un navire hors norme : 78.000 tonnes, 310 mètres de long. Très attendu alors qu'Emmanuel Macron a appelé jeudi à "accélérer notre réarmement" pour être "puissant dans ce monde si brutal". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Il y a un an, Donald Trump était élu président des États-Unis. Le nouveau locataire de la Maison Blanche est depuis omniprésent à l'international. En Afrique, le Nigeria et l'Afrique du Sud ont été directement concernés par un interventionnisme décomplexé… La fin de l'Agence des États-Unis pour le développement international (Usaid), quant à elle, a de lourdes conséquences humaines sur le continent. Les manifestants brandissent un immense drapeau du Venezuela dans les rues de Pretoria, capitale de l'Afrique du Sud. Celui des États-Unis, flotte en arrière-plan au-dessus d'une ambassade américaine surprotégée. Les slogans des manifestants sud-africains sont clairs : « Hands Off Venezuela », ‘Ne touchez pas au Venezuela.' » « Il s'agit d'une manifestation d'urgence, explique Mohammed Desai, de l'Association Afrique du Sud-Amérique latine, organisée par diverses organisations de la société civile sud-africaine, des partis politiques ainsi que des syndicats. Aujourd'hui, c'est le Venezuela qui est attaqué, demain, nous craignons que ce soit l'Afrique du Sud ! » Lors de la manifestation, le secrétaire général du Parti communiste sud-africain Solly Mapaila regrette le manque de réactions internationales. « À l'heure actuelle, tonne-t-il, les États-Unis font ce qui leur plait ! Il est regrettable qu'ils soient autorisés à le faire et que certains pays dans le monde n'aient pas réagi de manière appropriée... Nous refusons de vivre dans un monde monolithique dans lequel les États-Unis nous imposent une forme extrême de capitalisme de droite et de conservatisme, sans quoi ils ne nous considèrent ! » Nations unies, salle du Conseil de sécurité. Trois notes, les diplomates s'installent. La présidence somalienne prend le micro : la réunion 10085 du Conseil de sécurité est déclarée ouverte. Ce 5 janvier 2026, la désapprobation africaine face à l'intervention des États-Unis au Venezuela est cette fois-ci exprimée en termes diplomatiques, par la voix de l'ambassadeur Lewis Brown. Le représentant du Liberia aux Nations unies s'exprime devant le Conseil au nom du A3, le groupe des trois membres africains non-permanents du Conseil de sécurité : « De tels développements représentent des défis sérieux, non seulement par rapport à la stabilité interne du Venezuela, mais aussi parce qu'ils soulignent l'impératif de sauvegarder, plus largement, la paix et la sécurité de la région. Le A3 demeure ferme dans son engagement en faveur des principes fondamentaux du droit international, y compris le respect total de la souveraineté et de l'intégrité territoriale des États, tels qu'inscrits dans la charte des Nations unies, dans l'intérêt de la stabilité régionale et de la paix internationale. » Plusieurs gouvernements et organisations ont également marqué leur protestation par des communiqués : le Ghana, la Namibie, l'Union africaine ou l'Alliance des États du Sahel. Interventionnisme décomplexé Le cas vénézuélien est devenu emblématique d'un interventionnisme décomplexé. Et l'Afrique est d'autant plus concernée par cette politique de puissance qu'elle en a elle-même été la cible. Dès février 2025, des frappes américaines sont déclenchées contre des cibles de l'organisation État islamique dans les montagnes du Golis, dans le nord de la Somalie. À la fin de l'année, c'est le Nigeria qui fait l'objet d'une intervention américaine, préparée et justifiée par un argumentaire sur mesure : l'existence d'un prétendu massacre de chrétiens dans le pays. Des frappes censées viser l'État islamique sont déclenchées le jour de Noël, le 25 décembre. En ce début d'année 2026, certains sur place s'interrogent encore sur les motivations réelles de l'intervention américaine… Comme le professeur Muktar Omar Bunza, qui enseigne l'histoire sociale à l'Université du Nord-Ouest à Sokoto, au Nigeria. « Avec ce qu'il s'est passé au Venezuela, explique-t-il, les gens ont l'impression que les Américains peuvent prendre n'importe quel prétexte, comme par exemple cette histoire de persécutions religieuses, que n'importe quoi peut servir de justification pour que les Américains s'emparent des ressources d'un endroit. Donc, les gens ont peur, ils craignent que ce soit juste une étape, ils perdent confiance dans l'idée d'une démocratie américaine qui respecterait les droits humains, ou qui les défendrait ». Le Grand invité AfriqueOusmane Ndiaye: «L'Afrique subit déjà la brutalité de Trump» L'inquiétude est d'autant plus forte que la parole développée autour de cette politique de puissance s'émancipe largement des faits, de la réalité du terrain. L'exemple nigérian n'est pas unique. L'Afrique du Sud a elle aussi dû endurer les déformations trumpiennes de la vérité. Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump s'est érigé en défenseur des fermiers blancs qu'il considère victimes d'un « génocide » en Afrique du Sud. Cette affirmation ne s'appuie pourtant sur aucun fait. « Il nous ramène dans notre passé ! » Se rendre dans une ferme au nord de Pretoria aide à s'en rendre compte. Ici on élève des poulets et l'on produit des choux ou des poivrons. Le Dr. Ethel Zulu est nutritionniste de formation. Il y a une dizaine d'années, elle a choisi de devenir agricultrice, elle est aujourd'hui à la tête d'une propriété d'une vingtaine d'hectares. Le crime en milieu rural, raconte-t-elle, touche aussi (et surtout) la communauté noire. Elle en a elle-même été victime. « Avant, explique-t-elle, nous occupions notre maison entièrement, mais nous avons décidé d'y installer aussi certains de nos employés, pour ne pas être seules ma fille et moi. Comme ça on se sent un peu plus en sécurité. Vous savez, cette question de la sécurité dans les fermes est un problème qui touche toute la communauté agricole, ce n'est pas du tout un problème racial mais bien un problème national. » Sa réaction aux propos du président américain, à ses affirmations sur une communauté blanche prise pour cible et l'existence d'un « génocide » ? « Cet homme est raciste, c'est tout ! Parce que les incidents que subissent les agriculteurs noirs dans leurs exploitations, comme moi, personne n'en a parlé. Nous venons par exemple de perdre un cadre de notre coopérative - AFASA. Le 26 décembre 2025, ils sont entrés armés chez lui, lui ont dérobé tout son argent, puis l'ont tué ! Et on nous dit que les agriculteurs blancs sont plus vulnérables que les agriculteurs noirs ? Ce sont des mensonges, des absurdités, nous sommes tous des cibles ! D'une certaine manière, ces propos divisent le pays en raison de notre histoire. Nous essayons d'aller de l'avant, et lui, il nous ramène dans notre passé ! » Ethel Zulu sort son téléphone et ouvre WhatsApp. Apparaissent alors de nombreux groupes communautaires, symbole de l'entraide entre voisins. « Tous les membres sont des agriculteurs du coin… Là, c'est notre équipe d'urgence… » Dans ces groupes, les noms Afrikaners, de la minorité blanche, se mêlent aux noms africains. Illustration d'une communauté d'agriculteurs soudée, victime de la même criminalité, parce qu'isolée en milieu rural, loin des postes de police. « Not in our name » De l'autre côté de l'Atlantique, malgré le rappel des faits et de la réalité de terrain, Donald Trump persiste. Le documentaliste Louis Gaigher et plusieurs dizaines d'Afrikaners ont co-signé une lettre ouverte dans la presse sud-africaine, « Not in our name », 'Pas en notre nom'. Une réponse aux propos américains. « Je pense que ce qu'il fait ici, ou plutôt le genre de rhétorique qu'il utilise, relève complètement de la suprématie blanche. Je trouve cela extrêmement opportuniste. Je ne peux parler qu'en mon nom, je refuse qu'on me présente comme un réfugié ou quelqu'un qui souffre à cause du gouvernement postapartheid et de la démocratie. » En Afrique du Sud, 35 ans après la fin de l'Apartheid, la minorité blanche est encore très puissante économiquement et politiquement. Elle détient une grande majorité des terres du pays. Si la Nation arc-en-ciel est confrontée à bien des défis, Louis Gaigher et les autres signataires de cette tribune, refusent d'être « des pions dans les guerres culturelles américaines ». « L'administration américaine attaque notre politique de redistribution des terres. Mais ici nous avons l'État de droit qui doit toujours être protégé. Et c'est complètement ridicule que les Américains se plaignent de notre loi sur l'expropriation sans compensation alors qu'ils font précisément la même chose, et de manière très violente, avec le Venezuela, ou encore avec leurs projets pour le Groenland ! » Les cas nigérian et sud-africain viennent en tout cas confirmer que la manipulation décomplexée de la réalité est l'un des piliers de la gouvernance trumpienne. « Ce que Donald Trump a fait, c'est qu'il a reconfiguré ce que nous considérions comme ‘la vérité', analyse Trust Matsilele, maître de conférences à l'Université de Birmingham. La vérité ou les faits sont maintenant des concepts fragiles. À partir du moment où ils ne servent plus ses intérêts, ils peuvent être contestés ou rejetés. C'est ce qu'on pourrait appeler une ‘politisation de la vérité'. Certaines des choses qui avaient été vues comme des vérités établies sont remises en cause : le changement climatique, les concepts de démocratie et d'État de droit. Tout cela a été bousculé par la vision du monde de Donald Trump ». Le chercheur s'arrête sur les risques que fait courir un tel comportement : « La vérité doit être la vérité, quelle que soit votre position. À partir du moment où vous commencez à politiser tout cela, on bascule de la vérité objective à la propagande, la mésinformation, la désinformation et les fake news… » Des opinions publiques africaines partagées À Kinshasa, dans le quartier commerçant de la Gombe, la circulation est encore timide et les embouteillages n'ont pas encore fait leur apparition, ce matin-là. Les Kinois sont déjà sur le chemin du travail. Certains, comme Jacquemain, disent la crainte que leur inspire désormais Trump, en dépit de son engagement en faveur du processus de paix en République démocratique du Congo. « Auparavant, quand il était arrivé au pouvoir, on pensait qu'il allait faire de bonnes choses, surtout pour notre pays la RDC. On pensait que c'était dans notre intérêt, la population congolaise. Mais maintenant, quand on constate la politique qu'il est en train d'amener dans le monde, on se demande : est-ce que ce n'est pas par intérêt pour nos minerais ? On a ensuite vu ce qu'il s'est passé au Venezuela, et puis ça n'est pas encore fini, on attend encore maintenant bientôt le Groenland et tout ça. On se demande : qu'est-ce qu'il se passe dans la tête de ce président-là ? » Patrick, lui aussi, déplore les coups portés à l'ordre international. « Quand il est venu, regrette-t-il, il a montré l'image de quelqu'un qui voulait la paix. Maintenant, on est en train de remarquer qu'il crée des problèmes. Apparemment, il ne respecte pas les lois internationales. Il y a eu la Deuxième Guerre mondiale. Après, les gens se sont réunis pour établir des lois qu'ils devraient respecter. Apparemment, ces lois, lui, ne lui disent rien. Il fait ce qu'il veut. Alors, ça fait craindre. » Cela provoque des débats également à Abidjan, en Côte d'Ivoire, comme entre ces étudiants en anglais rassemblés dans une salle d'université. Beaucoup admirent le président américain. « Il faut dire que c'est un gars bien, estime Daniel, il exerce un pouvoir très exécutif. Ses partisans valorisent son leadership et aussi sa manière de prendre des décisions… Quand il veut faire, il fait ». « Le monsieur il est simple, avance de son côté Emmanuella. Il te dit “fais ça”, tu ne fais pas ça, il te voit directement comme un ennemi… Pour diriger, il faut avoir de la poigne, on ne peut pas diriger avec les sentiments ». L'interventionnisme américain au Venezuela ou au Nigeria n'émeut pas Ange, qui n'a pas 20 ans. Il voit Trump comme un modèle à suivre et approuve sa posture envers les États africains : « C'est un monsieur qui agit par intérêt et ses relations avec l'Afrique sont plutôt par intérêt. ‘Je vous apporte quelque chose si vous m'apportez quelque chose. Si vous ne m'apportez rien, je ne vous apporte rien !' Je pense que Donald Trump a eu cette intelligence-là et il fait bien. Un pays n'a pas d'amis, il n'a que des intérêts. Et je pense que Donald Trump applique cela et ça me fait plaisir de voir cela ». Ange rêve d'étudier aux États-Unis. Son espoir paraît compromis depuis le 1er janvier et la suspension de la délivrance de visas accordés aux ressortissants ivoiriens, une mesure jugée discriminatoire par beaucoup. « Une nouvelle approche mercantiliste » La diplomatie trumpienne navigue-t-elle à vue, comme l'assurent certains observateurs, ou a-t-elle une cohérence et une logique profonde ? Pour le professeur Adekeye Adebajo de l'Université de Pretoria, la politique internationale de Donald Trump s'inscrit dans le temps long de l'interventionnisme américain. « Je pense, explique cet universitaire, que ce que fait Trump s'inscrit dans la continuité de ce que les États‑Unis ont fait par le passé, car je ne crois pas qu'il soit forcément exact de le présenter comme une aberration totale. Il y a trente‑cinq ans, George Bush Père a envoyé des troupes américaines au Panama et ils y ont arrêté le dictateur Manuel Noriega, l'ont littéralement enlevé et emmené aux États‑Unis pour y être jugé et emprisonné… Donc, si nous connaissons notre histoire, nous savons que de nombreuses administrations américaines ont fait exactement ce que Trump a fait, ou des choses similaires ». Le chercheur voit également dans le regard trumpien sur le monde une doctrine qui associe une nouvelle fois la puissance, le commerce et l'accès aux ressources minières. « Je pense que, fondamentalement, il y a un principe : il s'agit d'une nouvelle approche mercantiliste qui consiste essentiellement à freiner la mainmise de la Chine sur les minerais rares et à s'assurer que les États‑Unis aient effectivement accès à ces ressources. On a vu que ses efforts de “paix” dans la région des Grands Lacs, en RDC, au Rwanda, en Ukraine et ailleurs, ont aussi comporté des accords miniers. L'intervention et l'enlèvement du président vénézuélien portent évidemment aussi sur le pétrole, et je pense donc qu'une grande partie de tout cela tourne autour de la Chine, de l'équilibrage de la puissance chinoise et des garanties qu'elle ne puisse pas rivaliser avec les États‑Unis ». Adekeye Adebajo insiste sur un troisième aspect : la diplomatie trumpienne est marquée par sa volonté de défaire le multilatéralisme. C'est ainsi que les États-Unis sont récemment sortis de 66 organisations internationales. Et c'est ainsi qu'ils ont fermé l'Usaid, l'Agence américaine pour le développement international. Usaid : les lourdes conséquences d'une fermeture Le Soudan du Sud est l'un des pays qui en sort le plus affecté. L'assistance américaine a été divisée par plus de quatorze entre 2024 et 2025. Il n'aura fallu que quelques semaines après l'annonce de la fin d'Usaid pour en mesurer les conséquences dans la localité de Gurei, à l'ouest de la capitale du Soudan du Sud, Juba. Le centre de nutrition de Gurei prend en charge des enfants en malnutrition sévère. D'habitude très fréquenté, il est quasiment vide en ce mois de mars 2025. Les aliments thérapeutiques utilisés pour traiter la malnutrition infantile, les fameux sachets de pâte d'arachide enrichie fournis par l'Usaid, ne sont déjà plus disponibles depuis environ un mois. Quand Helen Furu vient faire examiner son fils Joseph, 1 an, elle doit faire ce constat douloureux : depuis la dernière visite, sa situation ne s'améliore pas, faute d'aliments thérapeutiques. « Mon mari est fonctionnaire et ça arrive souvent qu'il ne soit pas payé, confie Helen Furu. Quant à moi, quand j'étais enceinte de Joseph, je travaillais sur le marché et je me suis épuisée. Quand il est né, il était très faible et chétif. Quand il a été pris en charge ici, avec les traitements, son état s'est un peu amélioré. Chaque lundi, je viens ici pour le suivi mais ça fait un moment que les traitements à base de pâte d'arachide ne sont plus distribués, je ne sais pas trop quel est le problème. Cela m'inquiète car, quand il prend ce complément, il va mieux. J'ai envie de dire aux Américains de ne pas arrêter de soutenir les enfants du Soudan du Sud. Dans notre pays, très peu de gens vivent bien. La grande majorité souffre car il n'y a pas de travail ». Le directeur du centre de Gurei, Sarafino Doggal, porte une blouse blanche brodée du logo de l'Usaid, vestige de temps révolus. Debout dans son bureau face à un mur de tableaux statistiques, il appelle au soutien pour faire face aux besoins énormes de la population : « Hier, par exemple, nous avons reçu 325 patients venus de différents quartiers. Nous les recevons, mais le problème c'est que nous n'avons pas de médicaments. Il y a de nombreux enfants en situation de malnutrition. Vous voyez tous ces patients ? Ils viennent à la clinique le matin sans avoir pris de petit-déjeuner, pas même un thé. Ils vont passer toute leur journée ici, et puis rentrer chez eux où il n'y aura rien à manger. Les chefs communautaires m'ont dit que la situation empire, surtout en ce qui concerne la malnutrition infantile, à cause de l'arrêt des aliments thérapeutiques. Les enfants et leurs mères souffrent énormément. » Plusieurs mois ont passé et les conséquences de la fin de l'Usaid continuent à se faire sentir sur le continent, ailleurs. Comme à Addis-Abeba, la capitale éthiopienne. Aster pousse le lourd portail gris et entre dans la petite cour ombragée qui jouxte une école. Du linge encore mouillé pend sur deux longues cordes attachées à une maison blanche. Cet après-midi, une dizaine de jeunes travailleuses du sexe ont trouvé refuge, comme elle, dans ce centre d'accueil et de prévention du Sida de l'ONG éthiopienne Ishdo : « Je viens ici pour prendre une douche, me soigner, et on ne me demande pas de payer en échange. Je suis ici tous les jours depuis cinq mois, et cet endroit est très important pour moi. Je me sens heureuse et en sécurité ici. » Depuis son ouverture en décembre 2024, ce centre d'accueil est ouvert 7 jours sur 7. Hiwot Mekonnen est l'infirmière en cheffe de la structure : « Nos patientes passent le test de dépistage du VIH. Nous leur proposons également des services de planification familiale, un dépistage des problèmes de santé mentale, des violences sexistes et un test du cancer du col de l'utérus. » Plusieurs fois par semaine, l'équipe médicale organise aussi des séances de prévention, dans une petite salle aux murs tapissés d'informations sur la contraception féminine. Des préservatifs sont également à leur disposition. L'arrêt des financements de l'Usaid, bailleur principal d'Onusida qui finance la structure, a frappé de plein fouet les activités du centre. « Ces deux derniers mois, nous n'avons pu organiser ni les séances de prévention, ni les tests, explique Hiwot Mekonnen. Et si les femmes continuent leur activité sans préservatifs, cela augmentera la transmission du VIH. La situation est instable, et j'ai beaucoup de doutes ». Ces dernières années pourtant, les efforts d'Onusida avaient porté leurs fruits : 94% des personnes diagnostiquées séropositives recevaient ici un traitement antirétroviral, dit ARV. Désormais, l'agence de l'ONU doit compter sur le mémorandum signé en décembre dernier entre les gouvernements éthiopien et américain, d'un montant d'1 milliard et demi de dollars. Objectif affiché : « Renforcer les systèmes de santé publique et la prévention des maladies… »
In der heutigen Folge sprechen die Finanzjournalisten Anja Ettel und Philipp Vetter über neue Hoffnung bei Novo Nordisk, Quanten-Angst beim Bitcoin und einen Erfolg für Bayer. Außerdem geht es um Micron, Worthington Steel, Klöckner & Co., Eli Lilly, Viking Therapeutics, Meta, Alphabet, Microsoft, Amazon, BMW, Maersk, Legrand, Nvidia, Tesla, den iShares MSCI World Energy Sector (WKN: A2PHCF), den Xtrackers MSCI World Energy (WKN: A113FF), den VanEck Uranium and Nuclear Technologies (WKN: A3D47K), den Xtrackers FTSE Vietnam Swap ETF (WKN: DBX1AG) und den VanEck Vietnam ETF (WKN: A2AHKE). Wir freuen uns an Feedback über aaa@welt.de. Noch mehr "Alles auf Aktien" findet Ihr bei WELTplus und Apple Podcasts – inklusive aller Artikel der Hosts und AAA-Newsletter. Hier bei WELT: https://www.welt.de/podcasts/alles-auf-aktien/plus247399208/Boersen-Podcast-AAA-Bonus-Folgen-Jede-Woche-noch-mehr-Antworten-auf-Eure-Boersen-Fragen.html. Der Börsen-Podcast Disclaimer: Die im Podcast besprochenen Aktien und Fonds stellen keine spezifischen Kauf- oder Anlage-Empfehlungen dar. Die Moderatoren und der Verlag haften nicht für etwaige Verluste, die aufgrund der Umsetzung der Gedanken oder Ideen entstehen. Hörtipps: Für alle, die noch mehr wissen wollen: Holger Zschäpitz können Sie jede Woche im Finanz- und Wirtschaftspodcast "Deffner&Zschäpitz" hören. +++ Werbung +++ Du möchtest mehr über unsere Werbepartner erfahren? Hier findest du alle Infos & Rabatte! https://linktr.ee/alles_auf_aktien Impressum: https://www.welt.de/services/article7893735/Impressum.html Datenschutz: https://www.welt.de/services/article157550705/Datenschutzerklaerung-WELT-DIGITAL.html
durée : 00:03:58 - Le Grand reportage de France Inter - Il y a un an presque jour pour jour, Donald Trump était investi pour un second mandat. La capitale, Washington, est aux premières loges d'une présidence qui bouscule toutes les conventions. Cette ville à majorité démocrate est souvent malmenée par Donald Trump, qui cherche à y imposer sa marque. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:04:20 - Le Grand reportage de France Inter - L'anniversaire des dix ans de sa disparition est l'occasion de faire revivre l'héritage cinéma de l'immense Ettore Scola. Sa fille Silvia, elle aussi réalisatrice, nous a ouvert ses archives. Elle prépare en 2026 une grande expo à Rome à la mémoire de son père et publie en BD son dernier scénario. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Cyrus et Le Pionfesseur consacrent un épisode de Sortons de Grand Jeu au jeu "Le Lièvre et la Tortue" et à son auteur David Parlett
durée : 00:04:27 - Le Grand reportage de France Inter - A Poissy, en région parisienne, le monde ouvrier des usines laisse peu à peu place aux immeubles neufs et peut-être même bientôt, au futur stade du PSG. Le club lorgne sur les 123 hectares du site de Stellantis, qui produit l'Opel Moka, mais seulement jusqu'en 2028. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:04:08 - Le Grand reportage de France Inter - Après l'assassinat d'Alain Orsoni, Grand Reportage de France Inter consacré ce matin à "la pression mafieuse" dénoncée dans la foulée par le président du Conseil exécutif de Corse Gilles Simeoni. Une emprise qui pèse sur l'île toute entière, mais dont les victimes n'osent pas parler. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:04:10 - Le Grand reportage de France Inter - Depuis sept ans en France, c'est le "Dry January", un mois sans alcool pour mieux se rendre compte de sa consommation. L'occasion pour les Alcooliques Anonymes, association fondée il y a 90 ans aux États-Unis, d'ouvrir leur porte et de montrer leur utilité. Près de 600 groupes existent en France. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Yves Camdeborde, chef cuisinier, et Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:04:12 - Le Grand reportage de France Inter - Longtemps alliée des Etats-Unis, la Colombie hésite aujourd'hui sur la conduite à tenir. Donald Trump a menacé d'y mener une opération militaire comme au Venezuela. Son président Gustavo Petro se dit "prêt à reprendre les armes". Le président colombien est attendu à la Maison Blanche début février. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:04:03 - Le Grand reportage de France Inter - Alors que Donald Trump rêve d'annexion, cet épisode réveille chez les Inuits le traumatisme de l'oppression pendant la colonisation danoise. Autonome depuis 1979, l'île arctique dépend du Danemark, une tutelle dénoncée depuis des années par les partis politiques et la population sur place. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 11 janvier 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.David Djaïz, entrepreneur et essayiste.Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.LE GRAND VIDE DES PARTIS POLITIQUESLe système institutionnel français, organisé pour structurer une alternance entre deux blocs, fonctionne désormais avec trois forces irréconciliables. Résultat : aucune majorité stable, aucun mandat clair et la porte ouverte à la démagogie puisque personne n'est responsable. Tandis que le Parlement s'enlise, l'exécutif temporise, l'opinion se lasse. Cette résignation est liée à une fatigue démocratique, sur fond de décomposition politique, dont l'Assemblée nationale fragmentée est le reflet. Fin décembre, le Cevipof et l'Obsoco (Observatoire société et consommation) ont publié les résultats d'une enquête réalisée par l'Ifop : « Priorités françaises ». Les Français ne placent plus en tête de leurs priorités le pouvoir d'achat ou l'inflation mais le fonctionnement du système politique. L'enquête montre une délégitimation personnelle du chef de l'État, une remise en cause institutionnelle et un rejet de la classe politique. Les Français ont des mots très durs et parlent des responsables politiques comme d'une « caste » dénoncée notamment pour sa « surdité ». La mobilisation agricole fait écho à ce désarroi de l'opinion face à un pouvoir qu'il juge « autoritaire ». Selon un sondage Ipsos/Cevipof, 34% des Français pensent que « d'autres systèmes politiques peuvent être aussi bons que la démocratie ».Au très fort degré de défiance dont souffrent aujourd'hui l'exécutif et le Parlement s'ajoute la difficulté qu'éprouvent les partis de gouvernement à apporter une réponse crédible aux bouleversements en cours : déclin démographique, réchauffement climatique, extrême vulnérabilité du continent européen face au retour des tensions militaires et commerciales, révolution de l'intelligence artificielle. La politique se limite de plus en plus à la gestion, la France paraît privée de récits fédérateurs, observe le politologue Brice Soccol qui rappelle que pendant des décennies, la vie politique française s'est structurée autour de visions du monde fortes : le progrès, la révolution, la nation, l'État-providence, la lutte des classes, la justice sociale … Aujourd'hui, ni la gauche de gouvernement ni la droite classique ne racontent plus d'histoire. Elles administrent, ajustent, corrigent. Leur horizon s'est rétréci au calendrier budgétaire et parlementaire amplifié par la dissolution ratée de 2024. Engluées dans leurs divisions internes et leurs obsessions du casting présidentiel, les forces politiques ne parviennent pas à structurer le débat public avec de nouvelles idées, à dessiner des raisons d'espérer. Si mercredi, le président des Républicains, Bruno Retailleau a présenté des mesures économiques pour encourager le travail, elles ont un air de déjà-vu. Dans la perspective desPrésidentielles de 2027, alors que les partis protestataires – le Rassemblement national et La France Insoumise sont quasiment en ordre de marche, le grand flou règne du côté des partis de gouvernement, tant sur le candidat, les programmes que sur le mode de désignation. Un grand flou sur un grand vide.OÙ VA LA « DOCTRINE DONROE » ?Avec l'enlèvement du président vénézuélien Nicolás Maduro, à l'aube du 3 janvier, Donald Trump entend désormais régir l'ensemble du continent américain et avoir la main sur l'« hémisphère occidental », mis au service de la prospérité et la sécurité des États-Unis. Des élections au Vénézuéla ne semblent à ce stade pas à l'ordre du jour : « nous attachons de l'importance à la démocratie. Mais ce qui nous importe avant tout, c'est la sécurité, le bien-être et la prospérité des États-Unis », a précisé le secrétaire d'État américain Marco Rubio. Les États-Unis réactivent ainsi la doctrine Monroe de 1823 selon laquelle l'hémisphère occidental devait être la chasse gardée exclusive de Washington.La Stratégie nationale de sécurité des États-Unis publiée en novembre dernier se réfère explicitement à ce précédent, tandis que la presse américaine l'a déjà baptisée « doctrine Donroe », condensé de Donald et Monroe. Les autres pays de la région, qu'ils soient amis comme le Mexique ou ennemis comme Cuba, ont été mis en garde : ils devront coopérer avec les Etats-Unis ou en subir les conséquences. Les gouvernements latino-américains de gauche, comme celui du Brésil, se sont déclarés particulièrement alarmés par la violation de la Charte des Nations unies. Ceux de droite, comme celui d'Argentine se sont montrés plus favorables. Ceux d'autres régions du monde, notamment en Europe, ont plaidé en faveur de la stabilité.Sur la « liste des envies » de Trump figurent également le Canada, le canal de Panama, et le Groenland. Dès le lendemain de l'enlèvement du président vénézuélien, Donald Trump est revenu sur l'idée d'annexer le Groenland, jugeant qu'il « nous le faut absolument, pour des raisons de sécurité nationale ». Cette sortie a déclenché de nombreuses protestations des Européens. La Première ministre danoise en a été réduite à invoquer l'article 5 de l'Otan pour protéger le royaume contre … le leader de l'Otan. Les Européens semblent pris au dépourvu par l'accélération des événements. La doctrine Donroe marque le retour explicite d'un monde où l'appartenance à une sphère d'influence l'emporte sur la souveraineté. Une sphère d'influence américaine extensible bien au-delà du continent américain : en mars 2025 Donald Trump avait ordonné une campagne de frappes contre les rebelles Houthi au Yémen, en juin contre les installations nucléaires iraniennes et en décembre au Nigéria contre des militants du groupe Etat islamique. Le président américain menace de nouveau d'intervenir en Iran si la répression des manifestations se poursuit. Il confiait vendredi au New York Times, « je n'ai pas besoin du droit international » assurant que sa « moralité » est son unique limite pour agir dans le monde.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Grand reportage week-end de ce dimanche est consacré à la Corée du Sud, qui connaît le plus faible taux de natalité au monde : 0,7 enfant par femme. Conséquence : des entreprises, des écoles qui ferment, des villages abandonnés, vidés de leurs habitants. Avec une vie précaire pour ceux qui s'y accrochent encore. En seconde partie, nous revenons sur le Cap-Vert, qui veut s'imposer comme un modèle de développement de l'économie de la mer en Afrique. La Corée du Sud est le pays qui connaît le plus faible taux de natalité au monde : 0,7 enfant par femme. Une dénatalité qui se constate d'ailleurs au quotidien. Un déclin de population entamé en 2020, première année où le nombre de décès a surpassé le nombre de naissances. Conséquence : des entreprises, des écoles qui ferment, des villages abandonnés, vidés de leurs habitants. Avec une vie précaire pour ceux qui s'y accrochent encore. « Corée du Sud : ces villages en voie de disparition », un grand reportage de Célio Fioretti. Le Cap-Vert veut s'imposer comme un modèle de développement de l'économie de la mer en Afrique, avec le développement des énergies durables, des projets d'économie circulaire et sa stratégie pour les capitaux. Pays insulaire, sa bande côtière est un atout majeur. Mais elle est aussi sa faiblesse : quand les stocks de poisson sont mis à mal par la pêche illégale ou quand le changement climatique menace. La tempête Erin en août dernier a par exemple endommagé les infrastructures. Et le Cap-Vert doit également relever un défi : proposer du travail à tous ceux qui envisagent d'émigrer. « Cap-Vert : pavillon haut sur l'économie bleue », un Grand Reportage de Charlotte Cosset.
durée : 00:04:22 - Le Grand reportage de France Inter - New-York va accueillir dans quelques mois le premier musée consacré à l'histoire du hip-hop. Il faut dire que c'est dans le Bronx qu'est né, il y a un demi-siècle, ce mouvement devenu depuis un phénomène culturel mondial. Nous avons pu visiter en exclusivité le chantier du "Hip Hop Museum" Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le Grand reportage week-end de ce samedi est consacré au tourisme sexuel aux Philippines qui dure depuis des décennies. Les Philippines sont devenues l'une des premières destinations mondiales du tourisme sexuel. L'un des centres névralgiques de la prostitution féminine, masculine, juvénile : Angeles City, au nord-ouest de Manille. En seconde partie, nous revenons sur la Colombie, une pépinière de talents pour le football. Aux Philippines, la prostitution est illégale. Peuvent être poursuivis : prostituées, clients, proxénètes. Pourtant, depuis des décennies, les Philippines sont devenues l'une des premières destinations mondiales du tourisme sexuel. L'un des centres névralgiques de la prostitution féminine, masculine, juvénile : Angeles City, au nord-ouest de Manille. Chaque année, des milliers d'hommes occidentaux s'y rendent pour y rencontrer des jeunes femmes, -certaines mineures. De ces unions tarifées, naissent parfois des enfants qui grandissent dans la misère, et dont les pères ignorent tout de leur existence… Les retrouver grâce à des tests ADN et les ramener à leur responsabilité, voilà la mission que s'est donnée l'association australienne Angeles Relief. « Les enfants perdus d'Angeles City », un Grand reportage de Nemo Lecoq-Jammes. Dans les grands championnats européens, les joueurs de nationalité française sont les plus représentés, comme les Espagnols et Allemands. Mais la Colombie est de plus en plus de la partie et les transferts vers l'Europe se sont accélérés. On connait Luis Díaz au Bayern, Richard Ríos au Benfica, Juan David Cabal à la Juventus... Dans les championnats américains, les Colombiens sont légions. Aux sources de ce succès : les centres de formation et les quartiers populaires de Medellín et d'Envigado, là où le football n'est pas qu'un simple sport, mais le véritable espoir d'une vie meilleure. « La Colombie, une pépinière de talents pour le football », un grand reportage de Najet Benrabaa.
Gilles Gressani, directeur et cofondateur du Grand Continent, explique au micro de Steven Jambot comment sa revue s'est structurée au point de devenir une référence européenne du débat intellectuel et stratégique, en mêlant réactivité et approche du temps long. Fondé en 2019, Le Grand Continent a fait souffler un vent de fraîcheur sur le monde des revues. Pour Gilles Gressani, son directeur et cofondateur, l'espace médiatique est trop souvent saturé par des thématiques locales qui occultent les enjeux globaux, alors que les questions internationales sont désormais « surdéterminantes de l'espace national lui-même », explique celui qui est aussi président du groupe d'études géopolitiques. En s'affranchissant de « 95 % des polémiques un peu inutiles », sa revue fait le choix délibéré du temps long pour se concentrer sur les transformations structurelles et brutales du politique. Le numérique comme levier Bien que la revue paraisse annuellement en format papier chez Gallimard, elle est avant tout un pure player, un média né en ligne. Gilles Gressani y voit une « énorme possibilité de démocratisation », permettant de diffuser des analyses profondes auprès de millions de lecteurs. Face à la captation de l'attention par des contenus superficiels, il mise sur l'intelligence du public : « Mon pari, c'est toujours de penser que les lectrices et les lecteurs sont des individus, des personnes qui ont une souveraineté, qui sont intelligents et que du coup on ne doit pas prémâcher le travail pour eux. » Une revue « en 3D » Le modèle économique de la revue repose sur une stricte indépendance, sans publicité, financé par une communauté d'abonnés qui a presque triplé en un an, se félicite Gilles Gressani. Il compare la fabrication de ses contenus à celle d'un « restaurant de très grande qualité » où le savoir-faire artisanal transforme des produits bruts – analyses de chercheurs ou documents sources traduits – en clés de compréhension. Ce média ne se limite pas à ses contenus : il se déploie physiquement à travers des débats dans plusieurs villes européennes et très prochainement des masterclasses. Cette approche, qualifiée de « revue en 3D » par le journaliste Nicolas Truong, favorise de véritables confrontations d'idées. Pour Gilles Gressani, cet engagement, incarné par le Grand continent, est vital car « la capacité de résister à la nouvelle recolonisation passe d'abord par la capacité à résister à la colonisation des cerveaux ».
durée : 00:04:20 - Le Grand reportage de France Inter - Comment des habitants d'une région frontalière réagissent-ils à la mort d'une jeune migrante dans leur rivière ? Le destin tragique de Blessing Matthew, une jeune Nigériane qui tentait de traverser les Alpes, reste un traumatisme pour certains locaux, qui mènent une contre-enquête depuis sept ans. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le Grand Condé, l'un des plus grands généraux de l'histoire de France, incarne l'archétype du noble courageux et brillant stratège. Rival de Louis XIV, il se distingue par ses victoires éclatantes, notamment lors de la bataille de Rocroi, où il inflige une défaite décisive aux Espagnols. Ambitieux et indépendant, il n'hésite pas à défier l'autorité royale, mettant en lumière la tension entre les aspirations personnelles et le pouvoir monarchique. Véritable héros de son époque, Véritable héros de son époque, Le Grand Condé laisse une trace profonde dans l'histoire militaire et politique de la France."Secrets d'Histoire" est un podcast d'Initial Studio, adapté de l'émission de télévision éponyme produite par la Société Européenne de Production ©2024 SEP / France Télévisions. Cet épisode a été écrit et réalisé par Dominique Fargues.Un podcast présenté par Stéphane Bern. Avec la voix d'Isabelle Benhadj.Vous pouvez retrouver Secrets d'Histoire sur France 3 ou en replay sur France.tv, et suivre l'émission sur Instagram et Facebook.Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Mandy LebourgMontage : Camille Legras Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
En juin 1649, Condé, avec son ami le duc de Châtillon, décide d'assiéger Paris et les frondeurs. Le blocus est si strict que les Parisiens peinent à se nourrir et la ville sombre peu à peu dans la difficulté."Secrets d'Histoire" est un podcast d'Initial Studio, adapté de l'émission de télévision éponyme produite par la Société Européenne de Production ©2024 SEP / France Télévisions. Cet épisode a été écrit et réalisé par Dominique Fargues.Un podcast présenté par Stéphane Bern. Avec la voix d'Isabelle Benhadj.Vous pouvez retrouver Secrets d'Histoire sur France 3 ou en replay sur France.tv, et suivre l'émission sur Instagram et Facebook.Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Mandy LebourgMontage : Camille Legras Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
À Chantilly, le prince a tourné la page de l'épouse qu'il n'a jamais aimée. À 50 ans, il rêve de retrouver sa gloire militaire. Le 23 avril 1671, Louis XIV et sa Cour lui rendent visite : une fête destinée à réconcilier le Grand Condé avec le roi et regagner sa confiance."Secrets d'Histoire" est un podcast d'Initial Studio, adapté de l'émission de télévision éponyme produite par la Société Européenne de Production ©2024 SEP / France Télévisions. Cet épisode a été écrit et réalisé par Dominique Fargues.Un podcast présenté par Stéphane Bern. Avec la voix d'Isabelle Benhadj.Vous pouvez retrouver Secrets d'Histoire sur France 3 ou en replay sur France.tv, et suivre l'émission sur Instagram et Facebook.Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Mandy LebourgMontage : Camille Legras Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
durée : 00:04:18 - Le Grand reportage de France Inter - Dernier stop de notre périple à vélo dans l'Aude, sur la route des municipales. Cinq mois après des mégafeux dévastateurs, le village de Saint-Laurent de la Cabrerisse tente de se relever. La protection face à de futurs incendies est au cœur de la campagne. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:04:17 - Le Grand reportage de France Inter - On reprend notre périple à vélo sur les routes de l'Aude, à l'approche des élections municipales. Grande nouveauté pour les communes de moins de 1000 habitants cette année : les listes doivent désormais respecter la parité. Un nouveau casse-tête. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Louise : Allez allez, Julien ! Tu t'étais engagé à ce qu'on fasse un grand ménage aujourd'hui.Julien : Ah mince, c'est déjà aujourd'hui ? On ne peut pas reporter à la semaine prochaine ?Louise : Non ! Ça fait déjà 3 fois que tu essaies de passer entre les mailles du filet. Cette fois c'est la bonne !Julien : Ok ok … Mais derrière, on a intérêt à être ultra propre parce que j'ai la flemme de recommencer de sitôt ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:26 - Le Regard culturel - par : Lucile Commeaux - Il y a quelques jours est sorti, sur Netflix, le dernier film de Laura Poitras, cosigné avec Mark Obenhaus : le portrait d'un journaliste américain, Sy Hersh, qui a marqué les grandes heures du journalisme d'investigation.
Xavier a partagé son expérience d'un voyage en solitaire au Canada, où il a affronté des températures glaciales allant jusqu'à -25°C. Malgré ses appréhensions initiales, il a trouvé le courage de se lancer dans cette aventure, découvrant la chaleur humaine des Québécois et la beauté des paysages enneigés. Ce voyage a été pour lui une véritable claque émotionnelle et culturelle, renforçant son désir de vivre pleinement ses rêves. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:14 - Le Grand reportage de France Inter - On continue notre chemin sur les routes de l'Aude. Deuxième arrêt à Trèbes, le long du canal du midi. La ville a été touchée en 2018 par des inondations meurtrières. Aménager le territoire pour s'adapter au changement climatique c'est l'un des enjeux des municipales. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C'est le grand final de nos délibérations du jeu de l'année 2025! Dans cet épisode, la grande conclusion des débats, avec le top final d'Aza, le top final de Ben, et évidemment, on compile tout ça pour obtenir le top global du podcast, un top de nos dix jeux favoris pour cette année qui a été riche en surprises et rebondissements!On termine ensuite cet épisode par un premier coup d'oeil sur l'année 2026 qui s'étend devant nous, avec son lot de mastodontes qui campent déjà fermement le calendrier des sorties.Bonne écoute à tous, comme toujours la Belle et le Gamer existe grâce au soutien de ses formidables fans via Patreon, et pour les rejoindre, ça se passe par ici.Pour rejoindre la communauté de La Belle et le Gamer et nous soutenir, tous les liens utiles se trouvent à l'adresse suivante, y compris l'invitation pour rejoindre notre serveur Discord, et notre chaîne Twitch: https://linktr.ee/LBELG. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:06 - Le Grand reportage de France Inter - Les municipales à vélo toute cette semaine sur France inter, à deux mois du scrutin. Premier stop à Carcassonne, une ville cochée par le Rassemblement national. Un thème s'impose dans la campagne : celui de l'insécurité. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:04:09 - Le Grand reportage de France Inter Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le Grand reportage week-end de ce samedi est consacré à l'Afrique du Sud puis à la France. 30 ans après la création par Nelson Mandela de la fameuse Commission Vérité et Réconciliation, une innovation en matière de justice pour essayer de panser les plaies de l'apartheid, mais des suspects de crimes n'ont toujours pas été inquiétés... En seconde partie, nous revenons sur la situation dans les campagnes françaises où là où les médecins manquent. (Rediffusion) 30 ans plus tard, l'ombre des crimes de l'apartheid continue de planer sur l'Afrique Le 19 juillet 1995 était signée, par Nelson Mandela, la loi qui créait la Commission vérité et réconciliation. Une expérience de justice restaurative pour tenter de panser les terribles plaies de l'apartheid. Une dynamique qui a créé des émules partout dans le monde. Mais aujourd'hui, le bilan est finalement assez mitigé, car les suspects qui n'ont pas obtenu d'amnistie n'ont jamais été inquiétés par les tribunaux. Le temps n'efface pas tout et désormais, les familles des victimes veulent des réponses. Un Grand reportage de Claire Bargelès et Vincent Hugues qui s'entretiennent avec Jacques Allix. Alerte aux soins en zones rurales La désertification médicale touche 85% du territoire français, 9 millions de personnes sont concernées. Selon le ministère de la Santé, cela devrait s'aggraver. En Lozère, département le moins peuplé de France, il n'y a qu'une maternité, et qu'un seul centre d'urgence, à l'hôpital de Mende. Les pompiers mettent en moyenne 25 minutes pour toucher au but, contre 14 minutes à l'échelle nationale. Une proposition de loi, la loi Garot chemine entre les assemblées pour essayer d'amener les professionnels de santé à tenter l'aventure. Un Grand reportage de Justine Rodier qui s'entretient avec Jacques Allix.
Saints du jour 2026-01-02 Saint Basile le Grand et Saint Grégoire de Naziance by Radio Maria France
durée : 00:04:31 - Le Grand reportage de France Inter - Qu'allons-nous boire au Réveillon ? Cette question, vous vous l'êtes posées récemment à Noël ou au Nouvel an. Certains d'entre vous, et de plus en plus se détournent du vin, notamment du rouge, qui n'a pas la même place qu'autrefois. Face à ce marché en déclin, des vignerons se réinventent. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Avec son physique d'ogre et sa nature généreuse, Alexandre Dumas fut l'un des grands gastronomes de son siècle ; il est même l'auteur d'une petite bible intitulée : Le Grand dictionnaire de cuisine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec son physique d'ogre et sa nature généreuse, Alexandre Dumas fut l'un des grands gastronomes de son siècle ; il est même l'auteur d'une petite bible intitulée : Le Grand dictionnaire de cuisine. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:15 - Le Grand reportage de France Inter - Nous sommes ce matin en Alsace, chez les "Mamies Gâteaux", des grand-mères qui chaque semaine, ouvrent les portes de leur salon de thé et de leur cuisine aux enfants et étudiants pour pâtisser ensemble, partager leurs recettes de grand-mère et surtout lutter contre l'isolement des uns et des autres. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C dans l'air du 31 décembre 2025 - Les Français et les politiques : le grand divorce ?Présentation: Salhia BrakhliaLe président de la République Emmanuel Macron exprimera ce soir à 20h ses vœux aux Français pour l'année 2026. Un exercice rituel, l'avant-dernier avant la fin de son second quinquennat. L'occasion de faire quelques annonces, comme la volonté d'interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans dès la rentrée 2026, et, plus généralement, de se projeter vers l'année à venir. Celle qui vient de s'écouler aura été synonyme de nombreux échecs.Depuis la dissolution ratée de 2024, le chef de l'Etat ne parvient pas à reprendre le contrôle de l'action politique. Son incapacité s'est illustrée en 2025 par un triste record : celui du plus grand nombre de Premiers ministres nommés par un même président de la République au cours d'un mandat. L'année passée a même vu le gouvernement le plus bref de toute notre histoire, avec une chute quatorze heures seulement après l'annonce de sa composition. Le pays vit une période d'instabilité politique inédite depuis le début de la Cinquième République. Le gouvernement a échoué à faire adopter un budget pour l'Etat avant la fin de l'année. Pour sortir temporairement de l'impasse budgétaire, le Premier ministre Sébastien Lecornu a dû recourir à un projet de loi spéciale. Le gouvernement a publié son décret et ses circulaires sur les crédits mis à disposition des ministères à compter du 1ᵉʳ janvier. Le cap est clair. Dans l'attente d'un budget, l'Etat est soumis à la diète.Sur la scène nationale, si les oppositions sont parvenues à faire entendre leur voix, seul le RN est en progression. Le parti d'extrême-droite est le grand gagnant de cette séquence politique et son président, Jordan Bardella, est au sommet dans les sondages. Il caracole en tête des intentions de vote pour la future élection présidentielle.Le parti a fini par convaincre une partie importante des Français sur un sujet au cœur de leurs préoccupations : le pouvoir d'achat. Une équipe de C dans l'air s'est rendue dans un restaurant routier des Yvelines. Sur place, cette question, comme celle de l'inflation, est au centre des priorités. Dans son établissement, le patron voit année après année le RN monter.Loin de l'Elysée et des batailles de l'Assemblée, les maires des petites communes essaient tant bien que mal de se débrouiller pour contenir les dépenses de leur collectivité. Pour ce faire, plusieurs d'entre-eux mettent parfois la main à la pâte. Certains participent ainsi directement à la construction de chalets pour les animations des fêtes de fin d'année, pour faire baisser la facture. D'autres montrent l'exemple en votant la baisse de leurs indemnités d'élu. Ils dénoncent ce qu'il se passe au niveau de l'Etat, où l'on demande selon eux beaucoup au Français sans pour autant faire d'efforts.Nos experts :- Christophe Barbier - Éditorialiste politique - Conseiller de la rédaction – Franc-Tireur- Lucie Robequain - Directrice des rédactions – La Tribune- Alexandra Schwartzbrod - Directrice adjointe de la rédaction – Libération- Jérôme Fourquet - Directeur du département Opinion – IFOP - Auteur de Métamorphoses françaises
C dans l'air du 31 décembre 2025 - Les Français et les politiques : le grand divorce ?Présentation: Salhia BrakhliaNos experts :- Christophe Barbier - Éditorialiste politique - Conseiller de la rédaction – Franc-Tireur- Lucie Robequain - Directrice des rédactions – La Tribune- Alexandra Schwartzbrod - Directrice adjointe de la rédaction – Libération- Jérôme Fourquet - Directeur du département Opinion – IFOP - Auteur de Métamorphoses françaises
Originaire de la République démocratique du Congo, le groupe Makoma est composé des frères et sœurs. Au début des années 2000, ils rencontrent un succès international avec notamment le tube Napesi. Après plusieurs années d'absence, le groupe s'est reformé pour un concert au Dôme de Paris en octobre 2025. Nathalie et Pengani Makoma répondent aux questions de Claudy Siar, Queen Stelyna et Yasmine Bakayoko. [Rediffusion de l'émission du 24 septembre 2025] Makoma - Napesi Makoma - Na leli Makoma - Moto oyo Makoma - Nasengi Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
durée : 00:04:37 - Le Grand reportage de France Inter - Ici, pas d'algorithmes qui anticipent vos goûts, mais les bons conseils de Christophe Petit, le patron du vidéo club de la Butte à Montmartre, dernier ilot de résistance à Paris face plateformes. Un lieux de culture authentique et chaleureux qui contribue au dynamisme de tout un quartier. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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Dutch dance music icon Fedde Le Grand delivered pure house music vibes, with a delightful daytime set aboard the 2025 Amsterdam Dance Event edition of WaterWays.
durée : 01:49:48 - On va déguster - par : François-Régis Gaudry - A quatre jours du Nouvel An, l'heure est à la fête et au lâcher prise dans la bande d'On va déguster ! On va déguster, certes, mais on va aussi s'amuser et jouer grâce au Grand Quiz du Nouvel An. - invités : Stéphanie Le Quellec, Jean-François Piège - Stéphanie Le Quellec : Chef cuisinière doublement étoilée, Jean-François Piège : Chef cuisinier, Whoogy's : Youtubeur culinaire - réalisé par : Maria Pasquet Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.