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Patriciat Bouchenot-Déchin a publié un roman sur Rosa Bonheur. Retour sur l'existence libre, inspirée, accomplie, de la plus grande des peintres animalières De son enfance passée à courir les champs à la reconnaissance internationale de son talent, suivez le récit fascinant de cette femme libre et avant-gardiste qui a repoussé les limites de la condition féminine de son époque. Née dans une famille d'artistes, Rosa Bonheur manifeste très tôt un don exceptionnel pour le dessin, qu'elle cultive dès son plus jeune âge. Malgré les difficultés financières de sa famille, son père l'encourage à poursuivre sa vocation et l'introduit dans les cercles artistiques parisiens. Refusant les conventions de la société, Rosa Bonheur s'affranchit des codes vestimentaires féminins pour mieux se consacrer à sa passion. Vêtue de pantalons, elle arpente les champs et les foires aux bestiaux pour observer et peindre avec une incroyable précision les animaux qu'elle affectionne.
Le Journal en français facile du mardi 3 février 2026, 17 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CPRl.A
Samedi 24 janvier, cet infirmier de 37 ans a été abattu de dix coups de feu par deux agents fédéraux. Après la mort de Renée Good, une citoyenne tuée alors qu'elle manifestait contre l'ICE, il s'agit du deuxième cas de tirs mortels sur civils depuis le début du mois. Ces événements tragiques ont dépassé les frontières du Minnesota et ému le pays tout entier, provoquant même des prises de paroles de la part de certaines célébrités. Face à cette tension généralisée, le président américain tente de calmer le jeu. Jusqu'où peut aller cette police de l'immigration ? Dans cet épisode de la Lettre d'Amérique, Cyrielle Stadler et Arnaud Tousch reviennent sur cette semaine qui a replacé l'ICE au cœur de la contestation.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Près de quatre ans après que Vladimir Poutine a envoyé ses soldats en Ukraine, la nouvelle donne en Russie se précise et s'installe. Ascenseur social pour certains vétérans, la guerre fait aussi sentir ses effets sur les finances nationales et locales. C'est notamment le cas pour le budget 2026 de la région d'Irkoutsk, difficile à boucler. Au sommet d'une colline, une petite église aux bulbes dorés qui se découpent dans le ciel de neige. Un cercueil recouvert du drapeau russe franchit la sortie, pendant que le long du chemin, des femmes, chacune un drapeau à la main, l'escorte pour un hommage : c'est l'enterrement d'un soldat russe mort en Ukraine, annoncé dans la presse locale par le comité des mères de combattants. Quelques centaines de mètres plus bas, le long d'une voie rapide, un atelier de réparation de pneus. Entre les deux, en pente douce, une petite allée arborée, bordée de portraits de combattants décédés : on l'appelle ici « l'allée des héros ». « Je les connais presque tous personnellement », confie Artëm, lui-même vétéran de « l'opération spéciale ». « Il y en a un avec qui je me suis battu côte à côte. Il y en a qui étaient avec Wagner, et il y en a d'autres du ministère de la Défense. Leurs portraits ont été ajoutés à ceux morts au combat en Tchétchénie et en Afghanistan. » Artëm est le propriétaire d'un atelier de réparation, 20 mètres carrés à la sortie de Baïkalsk, une petite localité en déclin depuis une dizaine d'années et qui comptait 13 000 habitants au dernier décompte officiel de 2021. Une agglomération sur les rives du lac Baïkal dans laquelle « on ne trouve pas de travail décent », dit-il. Recruté par Evgueni Prigojine Entre les scies visseuses, marteaux, clous et pneus, Artëm accueille ses clients avec, dès l'entrée, le drapeau de Wagner déployé sur un pan de mur. « Certains posent des questions, d'autres ne reconnaissent même pas le drapeau ; pour eux, ce n'est qu'une image. Certains sont tout simplement trop loin de cette réalité. Pour moi, bien sûr, c'est le souvenir d'y avoir participé. Même si, avec le bout de métal que j'ai désormais à la place d'une partie du bras et de l'épaule, j'ai une mémoire pour toujours. » Artëm a été blessé lors de la bataille de Bakhmout en 2023, dans un bataillon d'assaut. « Certains clients m'embrassent et me félicitent », raconte-t-il, « mais ce n'est pas le cas de tout le monde. Beaucoup de gens, je dirais à peu près 50 %, se fichent de savoir qu'il y a une guerre qui se déroule en ce moment. » À écouter dans Grand reportageSyndrome afghan : le pouvoir russe face à ses vétérans de la guerre d'Ukraine Quant au fait que le groupe paramilitaire fondé par Evgueni Prigojine ait été sanctionné par les États-Unis et l'Union européenne ainsi que d'autres pays pour — notamment — crimes de guerre et activités déstabilisatrices en Ukraine, en Syrie et en Afrique, peu importe en Russie, tant le groupe s'est banalisé et même parfois romantisé dans certains esprits. Artëm, lui, a choisi Wagner plutôt que l'armée régulière en juin 2023 « parce que ses hommes y ont leur propre loi ». Artëm dit aussi avoir été à l'époque « épuisé mentalement » par sept années passées derrière les barreaux, sept d'une peine de dix ans pour « consommation de drogue », affirme-t-il. Les prisons russes sont réputées pour leur implacable brutalité, et celles de la région d'Irkoutsk, très nombreuses, ont été secouées en 2021 par un scandale de tortures et d'abus tels que le comité d'enquête, organe qui répond directement au Kremlin, s'en était officiellement saisi. Combattre en Ukraine : « Une deuxième chance dans sa vie » pour un prisonnier Au printemps 2023, alors qu'Artëm est derrière les barreaux, une rumeur traverse la prison « comme une radio interne », dit-il : les recruteurs de Wagner arrivent. C'est Evgueni Prigojine lui-même qui se présente. Le dirigeant du groupe paramilitaire est précédé par un bus d'Omon, les forces anti-émeutes, pour garantir l'ordre, et est arrivé dans la cour de la prison en hélicoptère, une arrivée « spectaculaire » se rappelle Artëm. Ses souvenirs sont très précis. Il décrit Prigojine qu'il surnomme « Oncle Génia » au milieu des prisonniers en cercle, posant les conditions du contrat, « ne cachant rien des pour et des contre ». Précisant aussi que n'étaient pas concernés pour le recrutement « les condamnés pour viol et pédophilie », dit Artëm, qui ajoute : « les orphelins étaient prioritaires ». À lire aussiRussie: après les funérailles, l'amertume des partisans d'Evgueni Prigojine À 33 ans à l'époque, Artëm avait de toute façon déjà pris sa décision. « Il me restait encore beaucoup de temps à passer en prison et je n'en pouvais plus. Et pour moi, signer, c'était une deuxième chance, une chance de réparer ma vie, et il fallait la prendre. Quand on a traversé la guerre, on recommence sa vie à zéro, on est gracié par décret du président de la Fédération de Russie. On a un document officiel signé par Vladimir Poutine lui-même, qui dit qu'on est pardonné pour héroïsme et pour bravoure. C'est quelque chose qui encourage à signer. » Sorti de prison au terme de sa peine, Artëm sait qu'il aurait été en difficulté dans une société russe sans concessions pour les anciens « taulards ». Aujourd'hui, avec la somme généreuse que lui a versée Wagner pendant la guerre, Artëm a investi dans un commerce rentable. Il a aussi désormais un statut symbolique dans la société, tant les combattants sont glorifiés et présentés par le pouvoir comme des modèles à suivre, et rencontre régulièrement des gradés au sein de la société locale des vétérans. À lire aussiL'armée russe recrute aussi à la télévision À 38 ans aujourd'hui, Alexander a lui signé à l'automne 2023 pour deux ans pour le ministère de la Défense. Sans prévenir sa famille ni ses amis, leur envoyant une simple photo de lui en uniforme. Pourquoi s'engager ? « C'est une question difficile », répond-il. Avant d'avancer que c'est la décision d'« un homme, un vrai ». C'est d'ailleurs un motif d'engagement régulièrement mis en avant par le ministère russe de la Défense dans ses spots de campagne de recrutement. Alexander affirme aussi avoir voulu « voir ce qu'était la guerre ». Il refuse de parler de ce qu'il a fait et vu, « vous ne comprendriez rien », dit-il d'un air de défi ; et ne dit pas un mot de la blessure qui lui a valu de longs mois d'hospitalisation et une démobilisation au bout d'un an et demi. Avant de s'engager, cet ancien commandant d'une unité d'assaut dirigeait une entreprise de bâtiment de taille moyenne. De retour d'un long séjour à l'hôpital après les combats, avec essentiellement l'argent de son contrat et les indemnités pour blessure, il a construit puis ouvert en décembre un restaurant de grillades, « un rêve qu'il avait depuis plusieurs années » Quant au terrain pour le construire, Alexander a fait valoir ses droits auprès de l'administration locale : un décret de Vladimir Poutine accorde gratuitement un terrain à tous ceux décorés, comme lui, de l'ordre du Courage. Il est normalement dédié à la construction de la résidence principale, mais, dit Alexander avec un sourire en coin, « avec moi, l'administration locale regarde ailleurs ». La valeur du terrain est estimée à 1,5 million de roubles, presque 20 000 euros au cours actuel. Une somme particulièrement difficile à emprunter dans une Russie où le taux directeur de la Banque centrale est à 16%. La région ne se contente pas d'appliquer les décisions du pouvoir central. Par décret régional signé le 30 décembre dernier, elle a augmenté la prime de signature d'un contrat pour aller se battre en Ukraine aux volontaires résidant dans la région à 1,4 million de roubles (près de 17 000 euros au cours actuel), allant jusqu'à 2,4 millions (près de 30 000 euros) si le contrat est signé entre le 1ᵉʳ et le 31 janvier. Nombreuses prisons et tradition militaire, double vivier de recrutement Soldats de métier, mobilisés ou volontaires, dans la région d'Irkoutsk, ils sont nombreux à être partis pour l'Ukraine, mais les chiffres précis sont inconnus : ils sont classés secret défense. Les indices d'un large engagement sont cependant nombreux. « Dans presque chaque famille, il y a des gens qui connaissent quelqu'un lié d'une manière ou d'une autre à la guerre. Ou ils ont des amis qui se sont battus, qui sont en quelque sorte impliqués », explique Alexey Petrov, historien local, désigné agent de l'étranger en 2021. « Et parce que beaucoup de Sibériens se battent là-bas [en Ukraine, NDLR], Irkoutsk se classe parmi les plus gros contributeurs régionaux en termes de montant d'argent collecté pour la guerre, mais aussi en termes d'aide directe aux soldats, sans doute la première sur les dix régions de Sibérie. Toutes les organisations et fondations qui y sont liées sont très actives ici, envoient constamment de l'aide, des cadeaux pour la nouvelle année, des cartes, toutes sortes de choses ». Les nombreuses prisons, vivier de recrutement, y sont évidemment pour quelque chose — deux ont déjà été fermées en presque quatre ans de conflit, et il en reste 21. L'argent, évidemment, aussi : « Hier, vous étiez conducteur de tracteur, et aujourd'hui, vous êtes conducteur de camion sur le front. Et vous gagnerez cinq fois plus », dit Alexey Petrov. Mais l'histoire régionale joue aussi un rôle décisif, explique-t-il, et elle prend ses racines sous l'Union soviétique : « Irkoutsk était le centre du district militaire sibérien jusqu'en 1953, date de la mort de Staline. Toutes les troupes stationnées sur le front de l'Est ont été formées ici. Le défilé de la Victoire de 1945 dans la ville chinoise de Harbin [défilé militaire solennel de troupes de l'Armée rouge soviétique le 16 septembre 1945, NDLR] était dirigé par le général Beloborodov, originaire d'Irkoutsk. Jusqu'à sa fermeture en 2011, nous avions une très grande école, l'École d'aviation militaire d'Irkoutsk. Et il y a des dizaines de milliers de soldats qui se sont toujours entraînés ici. » Rare alerte budgétaire L'attaque de drones ukrainiens le 1er juin dernier, à plus de 4 000 kilomètres de la ligne de front, a, elle, marqué les esprits. Kiev a affirmé avoir visé la base aérienne stratégique de Belaïa, à une quinzaine de kilomètres d'Irkoutsk, une cible non confirmée par la Russie. Le gouverneur de la région a évoqué une unité militaire stationnée dans un village. Mais ce dont on parle le plus facilement à Irkoutsk cet hiver, c'est de la hausse des prix, manifeste partout en Russie. Le budget 2025 de la région, qui a été si difficile à boucler, a aussi suscité des réactions. Selon le journal Védomosti, daté du 25 novembre dernier, les plus larges déficits régionaux en valeur absolue sur les 89 régions que compte le territoire national concernaient deux régions de Sibérie : celle de Kemerovo (-43.9 milliards de roubles) et Irkoutsk (-41.1 milliards de roubles). À lire aussiLe charbon russe connaît sa pire crise depuis trente ans Kemerovo, au sud, est une région industrielle réputée pour être en crise depuis deux ans, car elle dépend d'une filière charbon qui ne trouve plus de débouchés. Pour expliquer les difficultés de celle d'Irkoutsk, Nadejda Grosheva, docteur en économie, directeur de la Baikal International Business School de l'université d'État d'Irkoutsk, et membre du Conseil stratégique de la région d'Irkoutsk, avance par exemple qu'en Russie, les entreprises paient leurs impôts sur le lieu de leur siège. « Si vous avez une société enregistrée à Moscou, l'impôt sur les bénéfices est payé à Moscou. Ils sont tous intégrés verticalement. » De nombreuses grandes entreprises comme Gazprom ou Rosneft opèrent en effet dans la région. Chute libre des investissements dans les infrastructures Face à la grogne suscitée par certains paiements publics en retard cet automne et au début de l'hiver, et notamment le salaire des professeurs, le gouverneur Igor Kobzev, lui, a notamment expliqué dans la presse locale la baisse des recettes de cette manière : « Des signes avant-coureurs sont apparus en 2024, car nous sommes une région tournée vers l'exportation avec des produits à forte valeur ajoutée qui représentent la part du lion du budget. » Derrière cet euphémisme, cette réalité : le budget de la région est fortement dépendant des impôts des entreprises des secteurs de l'aluminium, du diamant et du gaz, des secteurs tous sous sanctions occidentales depuis la guerre en Ukraine. Autrement dit : si le budget de la région souffre, c'est que les recettes de ces entreprises ont baissé. La région dispose bien d'un gisement de gaz, le gisement de Kavytkinskoye, qui doit être exploité pour le gazoduc « Force de Sibérie 2 », pour fournir la Chine. Mais le projet tarde toujours à se concrétiser. De quoi faire monter dans une partie de la population une question sensible sur le contrat social et la répartition des efforts. Dimitri et Oleg, deux habitants de la région qui ont demandé à rester anonymes, ont effleuré ce sujet tabou au micro de RFI. « Il y a un déséquilibre qui est en train d'apparaître au sein de la population », a avancé Oleg. « Parce que, si on compare de manière relative, les participants à l'opération spéciale reçoivent beaucoup d'argent, tandis que les travailleurs du secteur public reçoivent des kopecks. Et ce déséquilibre n'apporte rien de bon ». Dimitri a tiqué et avancé : « Combattre est un métier dangereux. C'est pour ça qu'il est si bien payé. » Oleg s'est contenté de répondre : « Je comprends pourquoi ceux qui sont à l'opération spéciale gagnent beaucoup d'argent. Je dis juste que ceux qui sont restés ici, ceux qui élèvent de jeunes enfants notamment, ne reçoivent pas beaucoup d'argent. C'est un déséquilibre qui est en train de naître, je n'ai rien de plus à dire. » Fin de l'échange. On n'est jamais trop prudents. Le gouverneur a promis de ne pas couper dans les dépenses sociales, mais la région a dû prendre un prêt pour boucler son budget 2025. Il a aussi annoncé un grand coup de frein pour l'investissement dans les infrastructures. En 2026, les financements passeront dans ce domaine de 18 milliards de roubles en 2025 à 4,3 milliards. Et encore, ce montant sera dépensé essentiellement dans les projets éligibles à un cofinancement fédéral. Tous les autres projets de construction et de réparation seront suspendus ou mis en sommeil. Cela concerne notamment les écoles et les centres sportifs.
Béatrice est mariée avec un policier sympathisant du front national. Quand il meurt, sa vie bascule. Bascule jusqu'à trouver l'amour au-delà des idées. Jusqu'à aimer malgré soi, aimer malgré ce qu'on avait décidé, aimer malgré l'impossibilité d'aimer. Quand l'amour est plus fort que les préjugés, ça donne une histoire EX…traordinaire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nous sommes en 2002, les soirées « Tecktonik Killer » font rage au Métropolis, à Rungis, en banlieue parisienne. Leur but : promouvoir le « jumpstyle » et le « hardstyle », deux mouvements musicaux venus des Pays-Bas et de Belgique. Le phénomène Tecktonik devient un univers, puis une marque : il associe danse, musique, style vestimentaire et boissons énergétiques. Cette popularité, assortie d'une médiatisation à grande vitesse, vont accélérer la ringardisation du mouvement, qui disparaît aussi brutalement qu'il est apparu, avant de tomber dans un relatif oubli. Jusqu'à aujourd'hui.Deux décennies plus tard, quel est l'héritage de la Tecktonik ? « Tecktonik : danser, mourir, recommencer » est une série de Karim Boukercha, réalisée par Quentin Bresson.CRÉDITSProgramme B est un podcast de Binge Audio présenté par Thomas Rozec. Cet épisode a été produit en septembre 2019 dans les studios de Binge Audio (Paris, 19e). Réalisation : Quentin Bresson. Chargée de production et d'édition : Lorraine Besse. Générique : François Clos et Thibault Lefranc. Identité graphique : Sébastien Brothier et Thomas Steffen (Upian). Illustration : Philippe Leroyer / CC / Flickr. Direction des programmes : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Émission du 27/01/2025 présentée par Amaury de Tonquédec avec Ornella Poulain, Investisseuse immobilière et Louis Daif, Investisseur immobilier. Pour tout savoir sur l'investissement immobilier en 2026, ça se passe ici ! Vos questions : Faut-il commencer par acheter sa résidence principale, ou vaut-il mieux investir directement dans du locatif ?Comment présenter aujourd'hui un dossier solide à la banque pour maximiser ses chances d'emprunt ?Que se passe-t-il concrètement quand un locataire ne paie pas son loyer ?Est-il encore possible d'emprunter sans apport, ou est-ce devenu un mythe ?Pour investir en immobilier, vaut-il mieux viser la ville ou la campagne, et selon quels objectifs ?Est-il plus pertinent de faire une grosse opération ou plusieurs investissements plus modestes dans le temps ?Jusqu'à quand investir en nom propre reste pertinent ?À partir de quel moment faut-il commencer à structurer ses investissements (société, montage, organisation) ?Quand et pourquoi créer une SCI ?Quand on est déjà propriétaire de sa résidence principale, vaut-il mieux investir via des SCPI à crédit ou via de l'immobilier locatif en direct Et bien sûr, les QUESTIONS CASH !
Tous les matins à 8H10, on vous donne des infos aléatoires du monde.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Au début du XXème siècle, les États-Unis ont rejoint le cercle très sélectif des puissances mondiales, grâce à leur économie, grâce à quelques victoires militaires retentissantes et grâce à leur souveraineté sur le canal de Panama qui joue un rôle puissant pour le commerce mondial et lors des deux guerres mondiales. Avec Jean-Yves Mollier, historien, auteur de Panama, un canal pour mémoire (Flammarion, 2025). Et avec Bertrand Van Ruymbeke, historien, auteur de Histoire des États-Unis, Tome 1. 1492-1919 - Tome 2. 1919 à nos jours (Tallandier, 2021).
Deux semaines après, les frères Campos terminent le Dakar, au volant de la voiture mythique, la R18 de légende.
L'affaire des Placards est l'un de ces événements où une simple feuille de papier déclenche une tempête politique… et change le destin d'un pays. Nous sommes dans la nuit du 17 au 18 octobre 1534, sous le règne de François Ier.Cette nuit-là, des affiches — qu'on appelle alors des “placards” — apparaissent dans plusieurs villes du royaume, notamment à Paris, Orléans, Tours, Rouen, et même Blois. Leur contenu est explosif : ce sont des textes violemment hostiles à la messe catholique, accusée d'être une idolâtrie, et dénonçant ce que les auteurs voient comme une corruption de l'Église.Jusqu'ici, François Ier avait une attitude relativement prudente envers les débuts de la Réforme. Certes, le protestantisme inquiète, mais le roi hésite. Il protège parfois certains humanistes, et reste surtout préoccupé par l'équilibre diplomatique avec le pape et l'empereur Charles Quint.Sauf qu'avec ces placards, on franchit une ligne rouge.Le scandale devient immense quand un de ces textes est placardé jusque sur la porte de la chambre du roi, ou à proximité immédiate de ses appartements. Et là, ce n'est plus une querelle religieuse abstraite : c'est une atteinte directe à l'autorité royale. François Ier y voit une provocation, une insulte, presque une menace.La réaction est brutale. Le roi ordonne une répression exemplaire contre ceux qu'on appelle alors les “luthériens”, même si le mouvement protestant français est plus complexe. Des arrestations ont lieu, des procès sont menés, et plusieurs personnes sont exécutées, notamment par le feu.François Ier organise aussi une grande cérémonie publique : une procession solennelle à Paris, où il affirme sa fidélité à la foi catholique. Autrement dit : il faut montrer à la France, mais aussi à Rome, que le roi ne tolérera pas l'hérésie.Historiquement, l'affaire des Placards marque un tournant : la rupture entre la monarchie et les milieux réformés. Jusque-là, certains espéraient une réforme religieuse “douce”, compatible avec le royaume. Après 1534, la politique change : le protestantisme devient synonyme de danger, d'instabilité, et de défi à l'ordre.C'est aussi un prélude aux conflits à venir : en quelques décennies, la France basculera dans les guerres de Religion. Tout est parti d'affiches, collées en pleine nuit… mais qui ont fait vaciller un royaume. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:14:43 - Le Débat d'On n'arrête pas l'éco - Dimanche dernier, on a appris que la justice américaine ouvrait une enquête contre Jerome Powell, le patron de la Réserve fédérale. Une décision perçue comme sous la pression de l'administration Trump qui ressemble à un coup porté à l'indépendance de la banque centrale. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C dans l'air du 16 janvier 2026 - Soldats français au Groenland, que va faire trump?« Le Groenland ne veut pas être possédé par les États-Unis. Le Groenland ne veut pas être dirigé ou contrôlé par les États-Unis. Le Groenland ne veut pas faire partie des États-Unis », a martelé le Premier ministre groenlandais, Jens-Frederik Nielsen. Il est « hors de question » que les États-Unis acquièrent le Groenland, a insisté le ministre danois des Affaires étrangères, hier, alors que la porte-parole de la Maison-Blanche affirmait plus tôt que le déploiement de troupes européennes n'avait « aucun impact sur l'objectif d'acquérir » ce territoire autonome du Danemark.Plusieurs pays européens — parmi lesquels la France, la Suède, l'Allemagne et la Norvège, rejoints par les Pays-Bas, la Finlande et le Royaume-Uni — ont décidé de dépêcher du personnel militaire dans le cadre d'une mission de reconnaissance au Groenland. Une équipe d'une « quinzaine de soldats » français est déjà déployée à Nuuk et « sera renforcée dans les prochains jours par des moyens terrestres, aériens et maritimes », a précisé Emmanuel Macron hier, lors de ses vœux aux armées à Istres. Berlin, de son côté, a justifié le lancement de cette mission européenne par la présence de « menaces russes et chinoises » dans l'Arctique.Ce déploiement, inscrit dans le cadre de l'opération baptisée « Arctic Endurance », a pour objectif à la fois de rassurer les États-Unis quant à la sécurité de l'île et d'affirmer l'ancrage de ce territoire riche en ressources naturelles stratégiques dans la sphère européenne, tout en dissuadant toute tentative d'ingérence.Depuis son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump affirme régulièrement qu'il prendra le contrôle du Groenland « d'une manière ou d'une autre ». Il soutient également que le Danemark n'est « pas capable » d'assurer la sécurité de l'île, qu'il décrit comme un territoire « recouvert de navires russes et chinois ». Mercredi, il a durci le ton en écrivant sur son réseau Truth Social que les États-Unis « ont besoin du Groenland pour des raisons de sécurité nationale », qualifiant le territoire de « vital pour le Dôme d'Or que nous construisons ».Ces affirmations sont contestées par Copenhague. « Il est inexact de dire qu'il existe une forte activité russe et chinoise autour du Groenland », a déclaré le ministre des Affaires étrangères Espen Barth Eide à la télévision publique danoise NRK. Il a toutefois reconnu « une activité russe importante et une certaine présence chinoise ailleurs dans l'Arctique ».La Russie a réagi jeudi en exprimant sa « sérieuse inquiétude » face à l'augmentation de la présence militaire de l'Otan dans la région, dénonçant « le prétexte imaginaire d'une menace croissante de Moscou et de Pékin ». Le Kremlin a également estimé que « la situation se dégrade jour après jour pour le régime de Kiev et que sa marge de décision se réduit ». Le président russe avait déjà déclaré, fin 2025, que la Russie atteindrait ses objectifs en Ukraine « par la voie militaire » en cas d'échec des négociations. Sur le terrain, les combats se poursuivent. Pourquoi des soldats européens, et notamment français, sont-ils déployés au Groenland ? La Russie et la Chine cherchent-elles réellement à prendre le contrôle de l'île, comme l'affirme Donald Trump ? Jusqu'où les États-Unis sont-ils prêts à aller pour l'obtenir ? Quel avenir pour l'Otan ? Enfin, quelle est la situation actuelle en Ukraine ?Nos experts :- Pierre HASKI - Chroniqueur international - France Inter et Le Nouvel Obs - Anthony BELLANGER - Éditorialiste - Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de Requiem pour le monde libre - Laure KAYALI - correspondante défense - Polico Europe
Âgé de 81 ans, le président ougandais Yoweri Museveni brigue un septième mandat. Quel bilan de ses 40 années passées au pouvoir ? Le 20 décembre 2025, la Confédération africaine de football a annoncé sa décision d'organiser la Coupe d'Afrique des nations tous les 4 ans, au lieu du cycle bisannuel qui prévaut depuis 1968. La CAF cherche-t-elle une plus grande reconnaissance internationale ? Quels seraient les gagnants et les perdants d'une telle réforme ? À la Maison Blanche, cette semaine, les délégations danoise et groenlandaise se sont confrontées à la détermination de l'administration Trump d'annexer l'île inuite. Avec, pour conséquence immédiate, le premier déploiement de renforts militaires de l'OTAN sur le territoire. Jusqu'où peut aller ce bras de fer ? Enfin des manifestations contre le régime ont violemment été réprimées en Iran, avec un bilan qui pourrait s'élever à plusieurs milliers de morts. Coupure d'internet, brève fermeture de l'espace aérien, menace d'intervention américaine… Le régime islamique peut-il vaciller ? Eric Topona, journaliste tchadien au sein de la rédaction Afrique francophone de la Deutsche Welle François Hiondi Nkam, grand reporter et chef du service Économie au quotidien camerounais Le jour Wuldath Mama, journaliste béninoise spécialiste des questions internationales.
On en était resté à l'air-fryer comme star des rayons électroménagers. Voici donc la future star : l'aspirateur-laveur. Un appareil qui est donc capable d'aspirer la poussière et les miettes de pain et ensuite de laver le sol, grâce à deux bacs d'eau : un bac d'eau propre avec du détergent et un bac qui récupère l'eau sale après qu'elle ait nettoyé le sol. Jusqu'à une période récente, il était difficile d'en trouver à moins de 300 à 400 euros... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 16 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au programme de Radio foot internationale à 16h10 TU et 21h10 TU & Facebook Live - YouTube : retour sur les demi-finales. - Le pays hôte en finale ; - Nigeria dehors, Osimhen en dessous ; - Le Sénégal retrouve la finale ! ; - Égypte : nouvel échec ! - Le pays hôte en finale Les Marocains ont tenu sous la pression de l'enjeu. Ils ont sorti le Nigeria aux tirs au but. Une équipe qui sait gagner quand ça brûle. - Nigeria dehors, Osimhen en dessous Attendu, espéré… mais absent quand il fallait faire la différence. Le Nigeria trop dépendant de son numéro 9 ? - Le Sénégal retrouve la finale ! Les Lions de la Téranga ont su briser le mur des Pharaons (1-0). Sadio Mané, patron et buteur ! Jusqu'où peut-il porter cette équipe ? - Égypte : nouvel échec ! Mohamed Salah, immense joueur, carrière hors normes, mais… les Pharaons prisonniers d'un modèle tactique à revoir ? Pour décortiquer les demi-finales, en direct de notre studio à Rabat : Cédric de Oliveira, Antoine Grognet et Joseph-Antoine Bell ! Autour d'Annie Gasnier, nos consultants du jour : Salim Baungally, Ludovic Duchesne et Youssouf Mulumbu — Édition : David Fintzel — TCR : Laurent Salerno.
« D'une manière ou d'une autre, nous allons avoir le Groenland » : c'est ce qu'a récemment affirmé Donald Trump, pour qui ce territoire autonome du Danemark relève de la « sphère d'influence » des États-Unis. Mais de quelle façon le président américain compte-t-il s'y prendre? Par la force? La persuasion? Une offre d'achat alléchante? De retour du Groenland, la correspondante Tamara Altéresco explore les ramifications de ce différend géopolitique aussi déroutant qu'imprévisible.
Au programme de Radio foot internationale à 16h10 TU et 21h10 TU & Facebook Live - YouTube : retour sur les demi-finales. - Le pays hôte en finale ; - Nigeria dehors, Osimhen en dessous ; - Le Sénégal retrouve la finale ! ; - Égypte : nouvel échec ! - Le pays hôte en finale Les Marocains ont tenu sous la pression de l'enjeu. Ils ont sorti le Nigeria aux tirs au but. Une équipe qui sait gagner quand ça brûle. - Nigeria dehors, Osimhen en dessous Attendu, espéré… mais absent quand il fallait faire la différence. Le Nigeria trop dépendant de son numéro 9 ? - Le Sénégal retrouve la finale ! Les Lions de la Téranga ont su briser le mur des Pharaons (1-0). Sadio Mané, patron et buteur ! Jusqu'où peut-il porter cette équipe ? - Égypte : nouvel échec ! Mohamed Salah, immense joueur, carrière hors normes, mais… les Pharaons prisonniers d'un modèle tactique à revoir ? Pour décortiquer les demi-finales, en direct de notre studio à Rabat : Cédric de Oliveira, Antoine Grognet et Joseph-Antoine Bell ! Autour d'Annie Gasnier, nos consultants du jour : Salim Baungally, Ludovic Duchesne et Youssouf Mulumbu — Édition : David Fintzel — TCR : Laurent Salerno.
Jusqu'en 1493, la Guadeloupe porte deux noms donnés par les Amérindiens qui habitent les deux îles qui la composent. Basse-Terre est appelée Karukera et Grande-Terre Cibuqueira. Et puis le 4 novembre de cette année, un certain Christophe Colomb y accoste. Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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durée : 00:52:33 - Grand bien vous fasse ! - On s'intéresse dans cette émission au jardin secret, aux petites omissions qui évitent parfois les grandes discordes dans un couple. Être sincère, oui, mais quelles sont les limites de ce qu'on peut dire ou non à ses partenaires de vie ? La vérité est-elle toujours bonne à entendre ? - réalisé par : Claire DESTACAMP Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Philippe Charlier est médecin légiste, anthropologue et archéologue. Il travaille pour la justice sur des corps anonymes, et applique les mêmes méthodes scientifiques à des figures majeures de l'Histoire. À partir d'ossements, de cheveux ou de reliques, il reconstitue des parcours de vie, identifie des causes de décès et démonte des légendes tenaces. Henri IV, Jeanne d'Arc, Hitler, Agnès Sorel ou Picasso sont ainsi "passés entre ses mains". Mais son travail pose surtout une question universelle : que peut raconter un corps ? Jusqu'où peut-on remonter l'histoire d'une vie à partir de restes humains ? Livre : « L'Histoire au scalpel - Autopsie des morts célèbres » aux éditions Tallandier.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Plus d'une semaine après l'enlèvement du président Nicolas Maduro, Donald Trump confirme qu'il veut contrôler le Venezuela durant plusieurs années et surtout les réserves pétrolières du pays. Que vous inspire la méthode Trump ? Quelles peuvent être les conséquences ? Vos analyses nous intéressent. Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Jean-Loup Bonnamy, prof de philo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
C dans l'air du 10 janvier 2026 - Trump tout puissant... Jusqu'où ?Nos experts :- Philippe CORBÉ - Journaliste – « Zeitgeist » - Ancien correspondant aux Etats-Unis - Auteur de « Armes de distraction massive »- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis - Auteure de « « Requiem pour le monde libre »- Anne TOULOUSE - Journaliste franco-américaine - Auteure de « L'art de trumper »- Corentin SELLIN - Professeur d'Histoire en classe préparatoire, spécialiste des États-Unis - Chroniqueur - « Les Jours »
C dans l'air du 10 janvier 2026 - Trump tout puissant... Jusqu'où ?Existe-t-il encore une limite au pouvoir de Donald Trump ? Oui, mais une seule, selon le président des Etats-Unis, qui s'exprimait jeudi dans une interview au New York Times : "Ma propre morale. Mon esprit. C'est la seule chose qui peut m'arrêter." Jamais il n'était allé aussi loin dans les mots pour exprimer sa toute-puissance.Ses actes, en revanche, avaient déjà montré qu'il peut affirmer son autorité de façon très agressive. Le président des Etats-Unis a en effet fait capturer samedi dernier son homologue vénézuélien et son épouse. Il menace depuis de s'en prendre au Groenland, à la Colombie et à Cuba. "Je n'ai pas besoin du droit international", a-t-il expliqué au New York Times.Le locataire de la Maison-Blanche semble se moquer de tout et de tout le monde. Dans une séquence filmée, qui tourne en boucle sur les réseaux sociaux, le président américain a d'ailleurs mimé une haltérophile, pour critiquer la présence d'athlètes transgenres dans les compétitions. Il s'est ensuite lancé dans une imitation de sa propre femme, puis dans une autre, d'Emmanuel Macron.Entre grossièretés et coups de force spectaculaires, le chef de l'Etat prépare sa succession. Il ne pourra en effet pas se représenter à l'issue de son second mandat. Dans son camp, plusieurs candidats sont en lice. Donald Trump a déjà laissé entendre devant la presse que son vice-président, J.D. Vance, pourrait être son successeur en 2028. Mais les récents événements au Venezuela ont fait resurgir un autre prétendant potentiel : Marco Rubio. Longtemps présenté comme l'avenir du Parti républicain avant d'être balayé par Donald Trump en 2016, ce fils d'immigrés cubains a su renaître de ses cendres et devenir incontournable à la Maison-Blanche. Derrière ces piliers de l'administration américaine, un troisième homme prend chaque jour plus d'ampleur. Stephen Miller, devenu l'un des plus proches conseillers du président, émerge sur la scène médiatique comme l'idéologue en chef du trumpisme. Il joue un rôle central dans la définition des priorités politiques du chef de l'Etat.Stephen Miller est notamment le principal architecte de la ligne dure de l'exécutif américain sur l'immigration. Depuis le retour de Donald Trump au pouvoir, l'arsenal juridique anti-immigration s'est étoffé et le gouvernement mène une campagne d'expulsion massive de migrants.Jusqu'où ira Donald Trump ?Après Trump, qui gagnera la bataille de la succession du camp républicain?La politique anti-immigration peut-elle encore se durcir ?Nos experts :- Philippe CORBÉ - Journaliste – « Zeitgeist » - Ancien correspondant aux Etats-Unis - Auteur de « Armes de distraction massive »- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis - Auteure de « « Requiem pour le monde libre »- Anne TOULOUSE - Journaliste franco-américaine - Auteure de « L'art de trumper »- Corentin SELLIN - Professeur d'Histoire en classe préparatoire, spécialiste des États-Unis - Chroniqueur - « Les Jours »
Dans la nuit du 2 au 3 janvier 2026, une opération spectaculaire a été menée par Donald Trump : la capture du président vénézuélien Nicolás Maduro. Accusé de narcotrafic par la justice américaine, il a été extradé vers les États-Unis en vue de son jugement devant le tribunal new-yorkais. Au-delà de ses intérêts pour les ressources en mer des Caraïbes, le chef d'État américain regarde vers le cercle polaire. Il lorgne désormais sur le Groenland et la liste des pays ciblés est encore longue. Jusqu'où ira Donald Trump ? Quels sont les autres pays dans son viseur ? Dans ce nouvel épisode de La Lettre d'Amérique, Cyrielle Stadler et Arnaud Tousch reviennent sur cet enlèvement inédit et les potentielles prochaines étapes de "la doctrine Donroe".Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode solo, je parle partage avec vous un moment charnière de ma vie professionnelle et personnelle et qui va modifier Vlan! pour les semaines à venir.Je vous parle de mission. Pas d'un mot creux à la mode sur LinkedIn. Pas d'un slogan de communication. D'une mission intérieure, existentielle, que j'ai mis des années à clarifier. Une mission que j'ai longtemps cherchée, parfois à tâtons, souvent en me perdant. Mais aujourd'hui, je sais. Je veux vous redonner envie du futur.J'ai questionné ces dernières années de fragmentation, d'expérimentations, de tentatives parfois contradictoires : un podcast sur le leadership, une masterclass sur l'IA, un livre sur l'écologie… Tout me ressemble, mais rien n'avait de colonne vertébrale. Je me suis perdu à essayer d'être cohérent. Jusqu'à comprendre que la cohérence pouvait être un piège.Dans cet épisode, nous parlons de ces neuf polycrises qui façonnent notre époque : écologique, technologique, géopolitique, économique, sociale, politique, démographique, sanitaire… J'explore ces forces invisibles qui rendent le futur si difficile à imaginer, et encore plus à désirer.J'ai compris que le problème, ce n'est pas seulement l'ampleur des crises – c'est le brouillard. L'impossibilité de s'orienter. Le sentiment d'impuissance. L'angoisse de ne plus savoir quel rôle jouer. Et c'est là que j'ai décidé de me positionner clairement : je suis un prospectiviste. Mon rôle, c'est de décrypter, d'éclairer, d'anticiper. Pas pour faire peur. Pour réhabiliter notre pouvoir d'agir.Je vous parle aussi d'un concept essentiel : l'optimalisme. Ce n'est ni l'optimisme naïf, ni le fatalisme résigné. C'est une posture exigeante, ancrée dans le réel, qui refuse la paralysie. C'est la conviction que même au cœur du chaos, on peut encore choisir sa manière d'être au monde.Et puis, j'ai voulu partager une autre boussole : la joie rebelle. Pas la joie fake des good vibes marketées. Une joie lucide, incarnée, indisciplinée. Une joie comme acte de résistance. Une joie comme réponse politique à un système qui prospère sur nos passions tristes.Vlan! devient un média de prospective vivant. Chaque épisode explorera une force invisible qui façonne le futur. Je vais continuer à recevoir des chercheurs, des penseurs, des activistes. Mais cette fois, avec une intention claire : comprendre pour mieux agir, ensemble.Ce que je propose, ce n'est pas un nouveau format. C'est une direction. Une mission. Une manière de se tenir debout dans le monde, malgré tout. Une invitation à naviguer ensemble dans la complexité. À cultiver le sens, même sous la contradiction.Si vous êtes fatigués des illusions, si vous refusez la résignation, si vous cherchez à comprendre plutôt qu'à vous rassurer, alors bienvenue. Cet épisode est pour vous. Et cette mission, elle est aussi la vôtre.Citations marquantes« Je veux vous redonner envie du futur. Voilà. C'est dit. »« Le désespoir naît de l'incompréhension. »« Cultiver la joie dans un monde qui nous vend de la tristesse, c'est déjà un acte politique. »« Je vais cesser d'essayer d'être cohérent. Je vais maintenir du sens sous la contradiction. »« L'optimalisme, c'est refuser de chercher seul dans son coin. »Idées centrales discutéesRedonner envie du futur➤ J'identifie ma mission comme une réponse existentielle et politique à la perte de sens contemporaine.Les 9 polycrises systémiques➤ Je décris neuf crises majeures qui s'entrecroisent et façonnent notre époque.La fin de la méritocratie, l'avènement de l'héritocratie➤ Une explication limpide d'une nouvelle injustice silencieuse.L'optimalisme comme posture de vie➤ Inspiré de Tal Ben-Shahar, ce concept permet d'agir dans la lucidité sans céder au cynisme.Maintenir du sens sous la contradiction➤ Une capacité essentielle du XXIe siècle pour ne pas s'effondrer intérieurement.La joie rebelle comme discipline➤ Résister à l'impuissance et aux passions tristes par la joie consciente.Vlan! devient un média de prospective➤ Je donne une nouvelle orientation à Vlan! pour en faire un outil de compréhension et d'anticipation.Références citées dans l'épisodeLivres & auteursViktor Frankl – Man's Search for Meaning (~35 min)Tal Ben-Shahar – Concept d'optimalisme (~32 min)René Char – Allégresse consentante (~55 min)Albert Camus – Le mythe de Sisyphe (~56 min)Slavoj Žižek – Philosophie de la contradiction (~48 min)PersonnalitésDr. Eliza Filby – Concept d'héritocratie (~25 min)Timestamps clés00:00 – Pourquoi je vous parle seul aujourd'hui ?➤ Un moment de vérité : je révèle ma mission.06:00 – Avez-vous encore envie du futur ?➤ Une question simple, mais fondamentale.10:00 – Les 9 polycrises que nous traversons➤ Climat, IA, géopolitique, économie… tout est lié.25:00 – L'héritocratie : la nouvelle injustice silencieuse➤ Le rêve méritocratique s'effondre.32:00 – L'optimalisme : entre espoir et lucidité➤ Ma réponse philosophique et stratégique.45:00 – Maintenir du sens dans la contradiction➤ La compétence clé du XXIe siècle.52:00 – La joie rebelle : une discipline politique➤ Résister aux passions tristes.60:00 – Ce que ça change concrètement pour Vlan!➤ Nouvelle ligne éditoriale, formats à venir, appel aux auditeurs.Hébergé par Audiomeans. 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Depuis quelques mois, un acronyme revient de plus en plus souvent dans les débats agricoles et scientifiques européens : NGT, pour New Genomic Techniques. Derrière ce terme un peu technique se cachent ce que l'on appelle parfois, à tort ou à raison, les « nouveaux OGM ». Mais que sont réellement les NGT, et pourquoi l'Union européenne a-t-elle décidé de les autoriser plus largement ?Les NGT regroupent des techniques de modification ciblée du génome, comme l'édition génétique par CRISPR-Cas9. Contrairement aux OGM dits « classiques », développés à partir des années 1990, il ne s'agit plus d'introduire dans une plante un gène provenant d'une autre espèce — par exemple une bactérie — mais de modifier ou désactiver un gène déjà présent dans l'ADN de la plante. En clair, on intervient comme un chirurgien de précision, là où les anciens OGM fonctionnaient plutôt comme un greffon.C'est cette différence qui a conduit l'Union européenne à revoir sa position. Jusqu'ici, toutes les plantes issues de modification génétique étaient soumises à une réglementation très stricte, héritée d'une directive de 2001. Or, en 2024, les institutions européennes ont estimé que certaines NGT produisent des plantes indiscernables de celles obtenues par sélection naturelle ou par croisements traditionnels. Résultat : une partie des NGT est désormais autorisée sous un régime réglementaire allégé.Les défenseurs de ces technologies mettent en avant plusieurs arguments. D'abord, les enjeux climatiques : grâce aux NGT, il serait possible de développer plus rapidement des plantes résistantes à la sécheresse, à la chaleur ou à certaines maladies, sans augmenter l'usage de pesticides. Ensuite, un argument économique : l'Europe accuse un retard face aux États-Unis et à la Chine, où ces techniques sont déjà largement utilisées. Pour les partisans des NGT, les refuser reviendrait à affaiblir la souveraineté agricole européenne.Mais ces « nouveaux OGM » restent très controversés. Les ONG environnementales et certains syndicats agricoles dénoncent un habillage sémantique : selon eux, modifier l'ADN reste une modification génétique, quelle que soit la technique utilisée. Ils craignent une concentration accrue du marché des semences entre les mains de grands groupes, ainsi qu'un manque de recul sur les effets à long terme sur les écosystèmes.L'Union européenne a donc tenté un compromis. Les plantes issues de NGT considérées comme « équivalentes au naturel » pourront être cultivées plus librement, tandis que les modifications plus complexes resteront encadrées comme des OGM classiques. Reste une question centrale, loin d'être tranchée : les consommateurs accepteront-ils ces nouveaux végétaux, même sans étiquette OGM ?Derrière les NGT, c'est une interrogation plus large qui se dessine : comment nourrir une population croissante dans un monde bouleversé par le changement climatique, sans sacrifier la confiance du public ni la biodiversité ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:39 - Le Billet de Daniel Morin - par : Daniel Morin - Donald Trump réfléchit à un prix pour racheter le Groenland (qui n'est pas en vente)... jusqu'où ira-t-il ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.
Jusqu'en avril 2025, les membres de l'Académie des Oscars n'étaient pas légalement ou formellement obligés de regarder tous les films nommés dans une catégorie avant de voter pour cette catégorie. Ils étaient fortement encouragés à le faire, mais aucune règle ne l'imposait réellement.Cela tient à la nature même de l'Académie. Contrairement à un jury de festival composé de quelques personnes tenues de visionner l'ensemble des films en compétition, l'Académie regroupe plus de 10 000 professionnels du cinéma, répartis dans le monde entier. Pendant longtemps, le système reposait donc sur la bonne foi des votants. Beaucoup reconnaissaient, parfois anonymement, qu'ils votaient sans avoir vu tous les films, se basant sur leur réputation, des extraits, le bouche-à-oreille ou la notoriété des artistes impliqués.Ce fonctionnement a régulièrement suscité des critiques, notamment lorsque des films plus discrets ou non anglophones semblaient désavantagés face à des productions très médiatisées. Plusieurs scandales et témoignages dans la presse ont alimenté l'idée que certains Oscars étaient attribués sans visionnage complet des œuvres.En avril 2025, l'Académie a décidé de changer les règles. Pour les Oscars suivants, elle a instauré une obligation claire : pour voter dans une catégorie donnée lors du vote final, un membre doit avoir vu tous les films nommés dans cette catégorie. S'il ne les a pas vus, il lui est tout simplement impossible de voter pour cette catégorie précise, même s'il peut voter dans d'autres.L'Académie s'appuie notamment sur sa plateforme officielle de streaming interne pour vérifier le visionnage, tout en acceptant aussi que certains films aient été vus en salle ou dans un cadre professionnel, sur déclaration.En résumé : avant avril 2025, aucune obligation stricte de visionnage n'existait ; depuis cette date, regarder tous les films d'une catégorie est devenu une condition pour voter. Cette réforme vise à renforcer la crédibilité du palmarès et à garantir que les Oscars récompensent des films réellement vus par leurs électeurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C dans l'air du 6 janvier 2026 - Groenland : l'ultimatum de Trump Emmanuel Macron a reçu ce mardi son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, et les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner, avant un nouveau sommet de la « Coalition des volontaires » pour l'Ukraine, réunissant 35 pays. Objectif : que les Américains et les Européens affichent leur « convergence » sur les garanties de sécurité.À l'Élysée, ce sommet est présenté comme l'aboutissement d'efforts diplomatiques engagés il y a près d'un an, après le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, afin d'éviter un désengagement américain auprès de l'Ukraine. Mais après l'enlèvement spectaculaire du président vénézuélien Nicolás Maduro, tous les yeux des Européens sont également braqués sur le Groenland, territoire autonome du Danemark dont les réserves minières sont convoitées par Donald Trump.Dans l'avion qui le ramenait de Mar-a-Lago à Washington dimanche, le président américain a répété que les États-Unis ont « besoin du Groenland » pour leur sécurité nationale, et a même évoqué un calendrier : « Nous nous occuperons du Groenland dans environ deux mois… Parlons du Groenland dans vingt jours. »Cette revendication sur le Groenland, qui pouvait passer il y a un an pour une plaisanterie un peu lourde, est devenue très inquiétante. Signe de cette nervosité, la Première ministre danoise a souligné hier qu'il fallait prendre Trump au sérieux et a exhorté les États-Unis à « cesser leurs menaces contre un allié historique ». S'ils « choisissent d'attaquer militairement un autre pays de l'OTAN, alors tout s'arrête. Y compris notre OTAN, et donc la sécurité mise en place depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale », a prévenu Mette Frederiksen.Le Premier ministre du Groenland, Jens Frederik Nielsen, a indiqué qu'il allait « maintenant durcir le ton, car nous ne sommes pas satisfaits de la situation dans laquelle nous nous trouvons ». La France a, de son côté, réaffirmé sa solidarité avec le Danemark face aux menaces de Donald Trump, qui ne semble pas disposé à reculer sur le sujet, martelant que « nous avons besoin du Groenland du point de vue de la sécurité nationale, et l'Union européenne a besoin que nous l'ayons, et elle le sait ».Mais cette offensive américaine s'inscrit dans un sillage plus large, porté notamment par Marco Rubio, cumulant les fonctions de secrétaire d'État américain et de conseiller à la sécurité nationale, présent depuis quatre jours sur tous les écrans, alors que le vice-président J. D. Vance est invisible. L'hispanophone est le grand promoteur de l'attaque américaine de ce week-end au Venezuela, pièce maîtresse à ses yeux pour faire tomber Cuba.Mais l'Amérique latine n'est pas le seul théâtre des interventions des États-Unis. L'administration Trump fait désormais de l'Europe un terrain de guerre idéologique, assumant notamment l'ingérence électorale, avec l'appui des géants de la tech, au profit de l'extrême droite.Alors, qu'est-ce que la « Coalition des volontaires », réunie ce mardi à Paris ? Pourquoi les États-Unis veulent-ils à tout prix le Groenland, et quelles pourraient être les conséquences pour l'Europe ? Qu'est-ce que la doctrine « Donroe » ? Jusqu'où ira Donald Trump ?Nos experts :- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à France Info TV- spécialiste des questions internationales- Isabelle LASSERRE - Journaliste au Figaro, autrice de Les fantômes de Munich - Christine OCKRENT - Journaliste, spécialiste des affaires étrangères – France Culture, autrice de Trump de A à Z - Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale - Université Catholique de Lille et auteur de Dans la forge du monde
Jusqu'au 18 janvier, la CAN occupe les esprits de beaucoup. Que ce soit en Côte-d'Ivoire, au Maroc ou au Bénin, on s'est armé de chansons pour espérer la victoire. Après la séquence des nouveautés qui réunira Yekima de la RDC, l'Oiseau rare du Gabon et Balthazard Dy de la Guinée, nous rendrons hommage à Calbo, décédé le dimanche 4 janvier à la stupéfaction de tous. Playlist du 6 janvier Séquence musicale consacrée à la Coupe d'Afrique des Nations qui a lieu au Maroc jusqu'au 18 janvier Magic System feat Didi B - Même pas peur Hatim Ammor x Salma Rachid x Fnaire — L'Maghribya Fanicko x First King x Aurelle x Djo x Le onze du Bénin - Qui nous peut ! Séquence des nouveautés Yekima - On avance L'oiseau rare - Je m'appelle Balthazard Dy - Menguè nènè Hommage à Calbo Ärsenik - Quelques gouttes suffisent Secteur Ä - Boxe avec les mots Bisso Na Bisso - Dans la peau d'un chef Calbo - La famille Calbo - Regarde le monde Ärsenik feat Doc Gyneco - Affaire de famille Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
C dans l'air du 5 janvier 2026 - Trump capture Maduro et sidère le monde...C'est une opération spectaculaire, préparée depuis de long mois par Washington, qui sidère le monde. Nicolás Maduro a été capturé à Caracas lors d'une opération militaire américaine d'envergure, menée dans la nuit de vendredi à samedi. Le président vénézuélien a ensuite été transféré à New York, où il est incarcéré dans l'attente de son jugement pour des faits qualifiés de « narcoterrorisme ». Il doit comparaître pour la première fois devant un juge ce lundi 5 janvier, à partir de midi, heure locale (18 h, heure de Paris). Le Conseil de sécurité de l'ONU se réunit dans la journée pour débattre de la légalité de la capture du président déchu par les États-Unis. Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, estimait samedi que l'opération américaine créait "un dangereux précédent".Au Venezuela, la Cour suprême a ordonné à la vice-présidente Delcy Rodríguez d'assurer l'intérim. L'armée lui a apporté son soutien, mais la situation reste extrêmement tendue. Donald Trump a directement menacé Delcy Rodríguez de subir le même sort que Nicolás Maduro si elle ne faisait pas, « ce qu'il faut ». Dimanche, le président américain a affirmé : « Nous sommes aux commandes ».Mais le Venezuela n'est pas le seul pays dans le viseur de la Maison-Blanche. Donald Trump a multiplié les déclarations offensives. Il estime que Cuba est « prêt à tomber », faute de pétrole vénézuélien. Il a aussi visé la Colombie, qualifiée de « pays malade dirigé par un homme dangereux », et menacé l'Iran de frappes « très dures ».Surtout, Donald Trump a relancé un dossier explosif : le Groenland. « Nous avons besoin du Groenland. C'est une question de sécurité nationale », a-t-il martelé à bord d'Air Force One. Selon lui, le Groenland serait désormais encerclé par des navires russes et chinois, et le Danemark serait incapable d'en assurer la sécurité. Le président américain évoque même un calendrier : « Nous nous occuperons du Groenland dans environ deux mois… Parlons du Groenland dans vingt jours ».Ces déclarations font suite à un message publié samedi soir sur le réseau X par Katie Miller, ancienne conseillère de Donald Trump et épouse de Stephen Miller. On y voit une carte du Groenland recouverte du drapeau américain, accompagnée d'un seul mot : « SOON », « bientôt ».Les réactions n'ont pas tardé. « Ça suffit maintenant », a répondu le Premier ministre groenlandais sur Facebook. Il dénonce pressions, sous-entendus et fantasmes d'annexion, tout en se disant ouvert au dialogue, à condition qu'il respecte le droit international. Même fermeté du côté de Copenhague. La Première ministre danoise, Mette Frederiksen, juge « absurde » l'idée d'un contrôle américain du Groenland et appelle Washington à cesser ses menaces contre un allié historique.Alors, que faut-il comprendre de cette séquence diplomatique et militaire ? Que va-t-il se passer maintenant ? Jusqu'où ira Donald Trump ? Enfin que sait-on de l'opération américaine au Venezuela ? Et qui est Nicolás Maduro, l'homme au cœur de cette crise internationale ?Nos experts :- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - Ouest France - Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales- Général Patrick DUTARTRE - Général de l'armée de l'Air et de l'Espace, ancien pilote de chasse- Philippe GÉLIE - Directeur adjoint de la rédaction – Le Figaro- Alice CAMPAIGNOLLE ( en duplex de Caracas) - Journaliste correspondante au Venezuela – “Radio France”, “France 24”
Tous les matins à 8H10, on vous donne des infos aléatoires du monde.
durée : 00:26:15 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Avec Christine Ockrent, journaliste, autrice de Le Trump de A à Z (Editions Denoël), Gilles Gressani, directeur du Grand Continent, auteur de « L'empire de l'ombre », (éditions Gallimard) et Sylvie Kauffmann, éditorialiste au journal « le Monde », spécialiste des questions internationales. - invités : Christine Ockrent, Sylvie Kauffmann, Gilles Gressani - Christine Ockrent : Journaliste et productrice de l'émission "Affaires étrangères" sur France Culture, Sylvie Kauffmann : éditorialiste au journal « le monde », spécialiste notamment des questions internationales., Gilles Gressani : Chercheur en sciences politiques Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Nous sommes le 16 mars 1932. Le quotidien Paris-Soir nous offre la primeur d'une nouvelle exceptionnelle ! Rendez-vous compte : « Le Fakir Birman enfermé dans une cage de verre va fasciner des rats affamés. Et il se laissera, avec le sourire, clouer sur une croix. » Voilà ce que l'on peut lire dans le journal. Le fakir birman, son nom n'est pas inconnu du public, en janvier-février, il a déjà attiré la lumière sur lui lors d'une affaire judiciaire dont on reparlera. Dans les pages de Paris-Soir, il présente le gala qu'il va offrir deux jours plus tard, salle Wagram, au bénéfice de l'œuvre de la préservation de l'enfance contre la tuberculose. La soirée, orchestrée par son manager, un certain Charles Fossez, qui se fait appeler Berkel, constitue, en réalité, la première étape d'une incroyable et rocambolesque imposture médiatique. En effet : la première expérience, la transmission de pensée, échoue à plusieurs reprises. L'épreuve suivante, celle avec les rats, tourne au désastre ; les rongeurs s'enfuient, semant la panique dans l'assistance. Enfin, la crucifixion est un canular monté par Berkel, qui se contente de ne percer la peau qu'entre les doigts du fakir. Malgré les protestations de la foule qui crie « Remboursez ! », le caractère caritatif de la soirée permet de ramener le calme dans la salle. Ces péripéties, bien que chaotiques et décevantes, vont assurer l'effet médiatique escompté et lancer véritablement la célébrité du Fakir Birman. Dès lors, ses publicités vont envahir la presse, « Dans l'ennui, venez à lui », invite l'une de ses punchlines. Ses prédictions, vides, vont lui assurer la fortune, entraînant, à sa suite, une ribambelle de mages et autres voyants de pacotilles, alléchés par le profit obtenu sur le dos d'une foule crédule. C'est une industrie de l'horoscope qui est en train de naître. Alors qui est Charles Fossez, l'inventeur du fameux fakir ? Un charlatan, certes, le prince des mystificateurs, mais aussi un entrepreneur audacieux, obstiné qui, lorsque les vents tourneront, n'hésitera pas à se lancer dans la lingerie. Jusqu'où ira notre Fakir Birman ? A quel point les médias, les pouvoirs publics ont-ils été complices de ses escroqueries ? Avec nous : Olivier Cariguel, historien de la vie culturelle « L'incroyable imposture du Fakir Birman » ; éd. L'Echappée. sujets traités : fakir, birman, charlatan, horoscope , Charles Fossez, Berkel, Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jusqu'au 4 janvier, retour sur les épisodes les plus glaçants de l'année 2025 !C'est l'une des affaires criminelles les plus marquantes des États-Unis, pas tant pour le nombre de victimes, mais pour la violence du double meurtre. Andrew Borden et sa femme Abby, âgés respectivement de 70 et 64 ans, sont retrouvés morts chez eux, dans la matinée du 4 août 1892. L'arme du crime ? Une hache. Le nombre de coups portés ? 18 pour Andrew, 19 pour Abby. Quant à la clé du mystère : il n'y aurait eu aucun témoin. À moins, bien sûr, que les deux autres personnes présentes dans la maison ce jour-là n'aient menti...
Anaïs, 36 ans, est séparée depuis un an de celui avec qui elle a été en couple pendant vingt ans, le père de ses deux enfants. Elle n'avait même pas quinze ans lorsque leur histoire a commencé : de fille de ses parents, elle est devenue la copine de...Abonnez-vous ou mettez un avis 5 étoiles si cette consultation vous a aidé !Découvrez toutes mes ressources et mes propositions sur mon site : www.theresehargot.comSuivez-moi sur mes réseaux : InstagramYoutubeTik TokFacebookLinkedInA très bientôt pour une nouvelle consultation !ThérèseHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jusqu'au 4 janvier, retour sur les épisodes les plus glaçants de l'année 2025 !Le 13 juillet 1988, dans le village de Huos en Occitanie, trois membres d'une même famille sont tués à coups de sabre, de hache et de fusil. L'enquête aboutit à l'arrestation de Henri-Jean Jacomet, mari et beau-frère des victimes, coupable idéal. Il faudra treize ans, plusieurs séjours en prison, des grèves de la faim et un procès pour qu'il prouve son innocence.
Jusqu'au 4 janvier, retour sur les épisodes les plus glaçants de l'année 2025 !C'est une affaire à la fois simple, et terriblement complexe. Celles et ceux qui s'y intéressent de près, reporters, enquêteurs, magistrats, historiens, se rejoignent toujours au bout du même chemin. Une même conviction, heurtée au manque d'éléments concrets et à la raison d'État, qui déroge aux lois, aux mandats d'arrêt, et obstrue la quête de vérité. Le vendredi 29 octobre 1965, Mehdi Ben Barka, visage de l'opposition au pouvoir marocain, disparaît à l'arrière d'une voiture. La suite, déroulée en hors-champ, n'est faite que de supputations, de témoignages invérifiables : pas de violence avérée, de sang, d'ADN, de corps à autopsier...
Jusqu'au 4 janvier, retour sur les épisodes les plus glaçants de l'année 2025 !En 2021, Gabriel Fortin, un ingénieur au chômage, assassine deux DRH et une conseillère Pôle Emploi, qu'il tenait pour responsables de sa situation. Muré dans le silence de son arrestation à son procès, celui que la presse a surnommé le “tueur de DRH” est-il un meurtrier méthodique et préparé, ou une âme perdue qui a agi spontanément ?
[REDIFFUSION] Dans cet épisode des Fabuleux Destins nous allons vous parler d'un danseur devenu une véritable icône politique aux États-Unis. La couleur de sa peau lui a attiré la colère de la foule pendant une large partie de sa carrière, mais il n'a jamais cessé de se battre pour les droits des personnes noires. Jusqu'à, finalement, révolutionner le monde du ballet classique. Son nom : Arthur Mitchell. Du quartier de Harlem jusqu'à la Maison Blanche, découvrez son incroyable destin. 1er décembre 1957. Les New-yorkais se pressent dans les rues glacées de Manhattan. Une foule s'est rassemblée autour d'un célèbre centre culturel. À l'intérieur, les coupes de champagne brillent sous les grands lustres du hall d'entrée. Pourtant, ce luxe peine à masquer la terrible réalité politique des États-Unis. Depuis la fin de l'esclavage, une frontière cruelle divise le pays entre les Blancs et les Noirs. Ce soir, deux brillants artistes ont uni leurs talents pour composer un ballet au parfum de révolution : George Balanchine, chorégraphe, et Igor Stravinsky, compositeur. En coulisse, Balanchine pose la main sur l'épaule de son danseur vedette. Malgré la pression, le jeune artiste est détendu. Il sourit à Balanchine, et hoche la tête. Petit à petit, le public remplit la salle et le rideau se lève... Un podcast Bababam Originals Voix : Andréa Brusque Ecriture : Lucie Kervern Production : Bababam Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Traquée, insultée, menacée : la journaliste finlandaise Jessikka Aro a payé le prix fort pour avoir enquêté sur la guerre de l'information menée par la Russie. En exposant les méthodes de manipulation de l'opinion publique finlandaise orchestrées depuis Saint-Pétersbourg, elle est devenue la cible d'un cyber harcèlement d'une violence inédite. Jusqu'en 2018, où elle a fait tomber ses bourreaux devant la justice : une première en Europe.Juliette Livartowski raconte.CRÉDITS : Connaissez-vous l'histoire est un podcast de Binge Audio écrit et raconté par Juliette Livartowski. Autrice : Juliette Livartowski. Réalisation : Solène Moulin. Production et édition : Charlotte Baix et Juliette Livartowski. Recherches : Marin Lefèvre. Générique : François Clos et Thibault Lefranc. Identité sonore Binge Audio : Jean-Benoît Dunckel (musique) et Bonnie El Bokeili (voix). Identité graphique : Sébastien Brothier (Upian). Direction des programmes : Joël Ronez.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jusqu'au 4 janvier, retour sur les épisodes les plus glaçants de l'année 2025 !Edmonton, automne 2008. Mark Twitchell, un Canadien ordinaire, 29 ans, marié, père de famille et fan absolu de la série Dexter, rêve de faire de sa passion pour le cinéma une réalité : percer dans l'industrie très fermée du film pour écrire et réaliser des thrillers percutants. Mais derrière la caméra, une autre histoire se joue. Une fascination plus sombre, une obsession qui prend le pas sur la fiction. En octobre 2008, il franchit la ligne.
Anne Ghesquière reçoit le Pr Gabriel Perlemuter, chef du service d'hépato-gastro-entérologie et nutrition à l'hôpital Antoine-Béclère de Clamart. Et si protéger son foie était la clé pour vivre mieux, plus longtemps et en pleine santé ? Et si notre foie, souvent négligé, détenait le secret de notre vitalité et de notre longévité ? Le Professeur Perlemuter nous invite à changer de regard sur cet organe essentiel, à comprendre son rôle central dans notre équilibre global, et à l'écouter pour mieux le préserver — sans médicaments, sans privations, mais avec plaisir et bon sens. Prêt.e à vivre jusqu'à 100 ans ? Son livre, X100, comment protéger son foie pour vivre jusqu'à 100 ans , aux éditions Flammarion, Versilio. [REDIFFUSION – BEST OF – MÉTAMORPHOSE]L'épisode #387 a été diffusé, la première fois, le 8 mai 2023.Quelques citations du podcast avec le Pr Gabriel Perlemuter :"Le foie a la particularité de se régénérer et peut aussi être considéré comme un baromètre.""Même à 50 ans ou 60 ans, quand vous commencez à faire attention à vous, vous augmentez votre espérance de vie.""Quand vous mangez des fibres vous protégez votre microbiote qui en retour va protéger votre foie."Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec le Pr Gabriel Perlemuter : 00:00Introduction02:00Présentation invité03:22Les super pouvoirs du foie04:36Le foie, un baromètre de notre santé globale06:48L'impact du sucre, de l'alcool et des graisses10:51Génétique et épigénétique13:06Âge et récupération13:42Différences homme / femme15:06Les maladies du foie17:02Sport, sédentarité et activité physique20:50Checker son foie26:30Régénérer le foie28:40Comment protéger son foie32:45Alimentation et cancer36:24Chronobiologie alimentaire40:48Le petit déjeuner idéal43:30L'importance du plaisir et des écarts44:37Soda et syndrome de NASH47:02Le fléau du grignotage49:41Les effets bénéfiques des plantes53:47Les cures detox : fonctionnement et efficacité57:20Médicaments et toxicité 59:13Les secrets des zones bleuesAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
J'ai le plaisir de recevoir Violette Dorange, navigatrice exceptionnelle et la plus jeune femme française à avoir terminé le Vendée Globe. À seulement 23 ans, elle a déjà fait le tour du monde seule et prépare son prochain défi. Ce que j'admire chez elle, c'est cette capacité à se lancer dans l'inconnu, à affronter l'océan et ses défis avec détermination, tout en restant profondément à l'écoute de ses sensations.Comment dépasser ses peurs et ses doutes avant une telle épreuve ?Comment gérer le stress et la solitude au milieu de l'océan ?Qu'est-ce qui fait vraiment la différence dans la préparation physique et mentale ?Et si cette expérience pouvait nous apprendre quelque chose sur nos propres limites et nos rêves ?Dans cet épisode, Violette nous raconte ses moments de doute, ses petites victoires au quotidien et ce que ces trois mois en mer lui ont appris. On découvre ce que ça coûte vraiment de réaliser un rêve fou, et en même temps, on repart inspiré·e pour oser nos propres défis. Je vous souhaite une très bonne écoute !Invité proposé pour InPower : Dorian Louvet____Pour découvrir les coulisses du podcast :https://www.instagram.com/inpowerpodcast/Pour retrouver Violette Dorange sur les réseaux :https://www.instagram.com/violettedorange/?hl=frEt pour suivre mes aventures au quotidien :https://www.instagram.com/louiseaubery/Si cet épisode t'as plu, celui-ci te plaira surement :https://shows.acast.com/inpower/episodes/inpower-constance-schaerer Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.