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durée : 00:31:18 - Mâche, épinards, courgettes, noisettes et poires sont au menu. Philippe Laruelle prépare des bricks au thon, une joue de veau aux olives et un moelleux poire-chocolat, tandis que Monsieur Édouard retrouve le steak à cheval et qu'on découvre des œufs produits près de Nancy. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
MONSIEUR BULLES & CIE, c'est votre magazine radio sur le vin, la bière et les spiritueux à CIBL 101,5! La seule émission au Québec exclusivement consacrée au « mieux boire ». GUÉNAËL REVEL et son équipe parlent du bio, de la viticulture dans la province, des spiritueux, des vignobles du Québec, du Canada et de toutes les nouveautés de la « planète-vin ». MONSIEUR BULLES & CIE vous offre des suggestions de vins, de bières et vous partage des anecdotes historiques en exclusivité à CIBL 101,5.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Abel Boyi, éducateur, et Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Bassirou Diomaye Faye est l'invité de RFI et France 24 en marge de l'Assemblée générale de l'ONU 2026, ce 24 septembre à New York. Au micro de Mounia Daoudi et de Marc Perelman, le président du Sénégal revient sur la crise que traverse cette institution et la succession du Portugais Antonio Guterres au poste de Secrétaire général des Nations unies. « Qui de mieux pour défendre la réforme de l'architecture financière internationale que le président Macky Sall », insiste-t-il au sujet de son prédécesseur à la tête de l'État sénégalais et ancien adversaire politique. Bassirou Diomaye Faye défend également le programme d'aide de 2,2 milliards de dollars signé avec le FMI le 1er septembre. Il enjoint les opposants à ce plan, incarnés notamment par son ex-Premier ministre Ousmane Sonko, à adopter un « comportement patriotique » lors du futur vote sur la loi de finances rectificative de son pays. Entretien exclusif. RFI / France 24 : Nous sommes ici aux Nations unies, des Nations unies impuissantes souvent, presque ruinées, certains disent inutiles, avec une Afrique qui est historiquement sous-représentée. À quoi bon finalement ces Nations unies ? Est-ce qu'il ne faut pas revoir totalement l'architecture internationale ? Bassirou Diomaye Faye : Je crois que le constat est partagé sur l'état de l'ONU aujourd'hui. Et c'est justement parce qu'il est dans cet état qu'il faut se rappeler ce qui a été à l'origine de la création de cette organisation. Nous venions juste de sortir d'un contexte d'après Seconde Guerre mondiale, avec les ravages que l'on a connus. Le monde ne pouvait pas rester impuissant ou attendre encore de plonger dans un tel chaos pour éviter une guerre de cette ampleur. Nous devons donc toujours nous rappeler l'idée originelle. Et c'est justement parce que les Nations unies ne sont plus aujourd'hui, de l'avis de beaucoup d'observateurs, à la hauteur de la mission originelle qui a été la leur, qu'il faut s'y intéresser, les réformer et leur faire jouer le rôle qui devait être le leur, leur faire assumer la mission pour laquelle elles ont été créées. Cette organisation demeure importante. Aujourd'hui, nous devons travailler à ce que le multilatéralisme reprenne le dessus sur les initiatives bilatérales. C'est tout le sens du combat que nous sommes en train de mener aux Nations unies et dans toutes les tribunes où il est question de parler de notre organisation commune. L'Afrique y est sous-représentée. Je suis tout à fait en phase avec vous. Tous les discours, depuis des années, convergent sur la nécessité pour l'Afrique d'avoir un siège permanent au Conseil de sécurité. C'est un combat qui est en train d'être mené, et nous espérons que les voix qui portent réellement la décision au sein de l'ONU comprendront la nécessité qu'un continent qui doit faire 2,5 milliards de personnes à l'horizon 2050 ne puisse être exclu des instances de décision de l'organisation mondiale. Ce combat, c'était celui d'Antonio Guterres, dont le mandat s'achève le 31 décembre. Pourquoi avez-vous choisi de soutenir la candidature de Macky Sall, alors que tout le monde s'accorde à dire qu'elle n'a que très peu de chances d'aboutir ? Je ne partage pas ce pessimisme sur la candidature de l'ancien président du Sénégal, Monsieur Macky Sall. Tout au contraire, je pense qu'elle garde encore toutes ses chances de succès. En réalité, ceux qui sont, ou celles qui sont considérés comme ayant des chances, ne le seront que lorsque les cinq auront décidé que leur candidature passe. On ne sait pas encore ce que seront les votes des membres permanents du Conseil de sécurité. Les jeux restent ouverts. Nous sommes en train de faire le travail. De notre point de vue, nous sommes en train de discuter avec ceux qui votent, ceux qui tiennent la décision et j'estime, contrairement à ces prédictions, que les chances sont réelles. Mais ce sur quoi je voudrais insister, c'est le profil du candidat. Je pense que vous venez de le dire tout à l'heure, l'Afrique est sous-représentée. Qui de mieux aujourd'hui pour défendre une meilleure place de l'Afrique que le président Macky Sall ? Qui de mieux pour défendre la réforme de l'architecture financière internationale que le président Macky Sall, qui a subi les affres de la dette qui l'ont plombé par rapport aux ambitions qu'il a eues et qu'il partage avec beaucoup de pays du tiers-monde ou du Sud ? Je pense que sur ce rapport-là, il est de notre devoir de le soutenir en tant que Sénégalais, de le soutenir parce que nous pensons aujourd'hui que la place qui doit être celle de l'Afrique au sein de l'ONU ne peut être mieux défendue que par un Africain. Alors vous, vous avez mentionné la dette, cette fameuse dette cachée, le gouvernement, votre gouvernement, vient de conclure un accord très attendu avec le Fonds monétaire international, qui doit permettre un prêt de 2,2 milliards de dollars sur trois ans. Pour ça, il faut que votre dette, qui est donc bien plus importante qu'il y a quelques années, devienne soutenable. Il y a des négociations qui sont en train de s'ouvrir avec les créanciers multilatéraux et bilatéraux. Est-ce que vous espérez que ces négociations vont se conclure rapidement, plus rapidement que d'autres pays, par exemple comme le Ghana ou la Zambie ? Je pense que c'est une préoccupation partagée tant par le Sénégal, qui a choisi le cadre commun du G20, que par le cadre lui-même, qui doit faire preuve d'efficacité et d'efficience, particulièrement sur la réduction des délais dans le cadre des négociations. En réalité, c'est ça qui fait les hésitations des États qui sont dans une telle situation, à recourir à ce cadre. J'ai été récemment à Washington et j'ai vu que c'est une préoccupation que je partage avec la directrice générale du fonds, mais aussi avec le directeur général de la Banque mondiale. J'estime que ce que nous avons demandé avant de choisir le cadre, c'est que le cadre soit amélioré. Et la préoccupation fondamentale a été la préoccupation sur le délai de traitement ou des discussions qui doivent se tenir dans ce cadre. Sur ce rapport, nous avons des engagements fermes qui nous ont été donnés sur la réduction des délais avant d'avoir choisi le cadre. Nous espérons que chaque partie fera preuve de toutes les diligences possibles pour que nous allions plus vite et qu'au-delà du Sénégal, d'autres pays qui fatalement vont se retrouver dans cette situation-là auront plus confiance en ce cadre qui a été institué aussi pour être choisi par les pays qui sont dans une situation comme la nôtre. Donc d'ici quelques mois ? Nous l'espérons, nous travaillons à cela aussi. FMI rime souvent avec austérité. Il se dit que vous avez déjà accepté de baisser les subventions à l'énergie. D'autres mesures d'austérité risquent d'arriver également. Est-ce que finalement, ce ne sont pas les plus démunis qui vont encore devoir payer le prix de ces politiques du FMI ? Au contraire, je pense que dans le cadre du Sénégal, ce que nous avons réussi, c'est de préserver le pouvoir d'achat des plus démunis, comme vous l'avez dit. En 2026, nous avions, face aux difficultés, programmé de payer 35 milliards [de FCFA, NDLR] de bourses de sécurité familiale, nous avons décidé de doubler cette enveloppe pour la porter en 2026 à 70 milliards. Cette même enveloppe de 70 milliards sera doublée en 2027 pour être portée à 140 milliards. Et le registre national des bénéficiaires de ces bourses passe d'environ 500 000 à 1 million de bénéficiaires. Pas plus tard qu'avant-hier, dans le cadre du Programme national de solidarité, nous avons fait beaucoup de soutien à beaucoup de ménages vulnérables. Donc, notre préoccupation fondamentale dans le cadre de ces discussions avec le Fonds a été de préserver le pouvoir d'achat et d'assister les plus faibles pour que, justement, ils n'aient pas à payer le prix fort des efforts que nous sommes fatalement amenés à faire pour restaurer les équilibres financiers. C'est sur cela que nous travaillons. Et dans un registre d'austérité, comme on veut le faire croire, on ne recrute pas 2000 enseignants, on ne recrute pas plus de 2000 personnels de santé. On ne fait pas autant d'investissements que ce que nous sommes en train de faire dans le domaine de la santé et dans d'autres domaines. Je pense que le Sénégal a réussi aujourd'hui à restaurer la confiance avec le peuple, de l'État avec le peuple. Le Sénégal a réussi à restaurer sa confiance avec les partenaires et les investisseurs. Et nous sommes en train d'enclencher une phase que nous espérons va très rapidement porter ses fruits par rapport à la qualité de vie des Sénégalais. C'est cela notre préoccupation quotidienne. Pour que cela soit en effet enclenché, il faut que les mesures que vous êtes en train de mettre en place soient adoptées. C'est l'objet de la loi de finances qui va bientôt arriver devant l'Assemblée nationale. Or, à l'Assemblée nationale, votre ancien parti, le Pastef, a une très large majorité. Est-ce qu'il n'y a pas un risque de censure, justement, de cette loi de finances ? Rappelons quand même que certains membres du Pastef vous ont accusé de trahison et de vous soumettre au FMI. Je vois que vous souriez. Est-ce que ce n'est pas une véritable crainte, cette censure ? En fait de trahison, la seule chose que je suis susceptible de trahir, c'est mon serment que j'ai prêté le 2 avril 2024 face au peuple sénégalais et devant Dieu. Au-delà de ces référents, il n'y a pas d'autres choses qui m'engagent. Par rapport à la loi de finances rectificative comme par rapport à d'autres lois, quand il s'agit d'aller à l'Assemblée nationale, le gouvernement y va. Ce qu'il ne faut pas oublier aussi, c'est que le gouvernement est une institution à côté de l'institution que représente l'Assemblée nationale et celle que je représente moi-même et d'autres institutions, notamment sur le plan judiciaire. Et là-bas, chacun assume ses responsabilités et le peuple arbitre saura juger chacun par rapport à la posture qui est la sienne. Mais j'estime que dans le contexte où nous sommes, par rapport aux efforts que nous sommes amenés à faire pour le bénéfice du peuple sénégalais, ces représentants ne sauraient avoir un autre comportement patriotique que d'accompagner cette dynamique qu'ils ont trouvée, qu'ils ont eu à manager avec nous et qui est restée en l'état, mais que nous sommes en train de travailler à juguler. On se souvient, monsieur le Président, que le limogeage de votre Premier ministre, Ousmane Sonko, est intervenu peu après une visite du Fonds monétaire international. Est-ce que finalement, c'est votre volonté d'avancer avec le Fonds monétaire international qui a été l'objet de la rupture avec votre ancien compagnon de route ? Non, même pas. Nous avons eu des divergences persistantes sur certains sujets. Le président de la République que je suis l'avait choisi comme Premier ministre en vertu des pouvoirs qui me sont conférés par la Constitution. Quand cette rupture de confiance a persisté, je me suis choisi un autre Premier ministre et le Sénégal avance et la République est à l'œuvre. Et c'est la seule chose qui soit immuable. Monsieur le Président, étant donné le contexte qu'on vient de décrire à l'Assemblée nationale, il y a une question qui se pose, c'est la possibilité éventuellement de dissoudre cette Assemblée nationale. Vous y êtes autorisé par la Constitution à partir du 2 décembre. Est-ce que cette option est bien sur la table ? Nous ne sommes pas encore au 2 décembre et il n'y a pas de fixation sur une dissolution de l'assemblée ou sur l'organisation d'élections à telle date ou telle autre date. Toujours est-il que ceux qui ont hâte d'aller aux élections et qui, de ce fait, ont saisi la Cour suprême pour obtenir cette date-là, ils ont vu la Cour leur dire par deux fois, par un référé-liberté dont elle a été saisie et par un référé mesures utiles, rien ne me contraint à parler ou à fixer la date des élections en ce moment, et si cela devait se faire, ce sera dans le cadre d'un consensus - vous savez mon attachement au dialogue et mon sens de la concertation par rapport à ce qui concerne les affaires publiques. Mais vous n'excluez pas quand même l'option de la dissolution de l'Assemblée nationale ? Pourquoi exclure une prérogative dont on est investi par la Constitution ? Tout est question de nécessité ou de contexte. Le moment venu, selon ce qu'on aura en face, on décidera. Mais la seule boussole que nous avons, c'est l'intérêt supérieur du peuple sénégalais et la fluidité dans la communication des institutions. Comme je l'ai dit, chaque institution est appelée à être à la hauteur. Nous ne pensons pas qu'il puisse y avoir un blocage qui soit absolument insurmontable. Et c'est justement quand de telles situations arrivent que la Constitution a aménagé les pouvoirs de chaque institution pour qu'elle puisse agir en conséquence. Monsieur le Président, vous venez de lancer il y a quelques semaines votre parti, Kiiraay – Les Patriotes républicains. Or, un sujet préoccupe aujourd'hui les Sénégalais, allez-vous annoncer le report des élections locales qui sont prévues pour se tenir le 17 janvier ? J'ai rappelé tout à l'heure qu'il y a une organisation de la société civile qui a saisi la Cour des comptes, la Cour suprême plutôt, pour lui demander de m'enjoindre à fixer la date de l'élection. Un référé-liberté. La Cour a considéré que, au regard des dispositions légales, l'élection peut s'organiser jusqu'à la fin de l'année, les élections locales jusqu'à la fin de l'année 2027. Une autre organisation, cette fois-ci constituée d'acteurs politiques, le Front pour la défense de la République, a saisi la même cour en référé mesures utiles, et la Cour a aussi décidé de la même chose. Donc, il n'y a rien qui urge en réalité, et je ne voudrais pas que nous soyons dans l'obsession électorale permanente, alors que nous avons quelque chose qui doit aujourd'hui nous préoccuper fondamentalement, c'est comment discuter avec le fonds, obtenir un accord, un programme qui passe en conseil d'administration, qui soit approuvé et qui restaure définitivement la confiance des partenaires vis-à-vis du Sénégal et des investisseurs vis-à-vis du Sénégal. C'est cela ma préoccupation. Il y a un sujet qui préoccupe la communauté internationale, c'est la loi que vous avez promulguée le 31 mars sur la criminalisation de l'homosexualité. Est-ce que vous comprenez ces critiques et est-ce que vous êtes d'accord avec l'option qui avait été mise sur la table par Ousmane Sonko, d'éventuellement durcir cette loi si nécessaire ? De quelle communauté internationale parlez-vous ? La France, les Nations Unies... Est-ce que dans ces pays-là, quand ils ont légalisé le mariage homosexuel, nous étions très choqués, mais est-ce que nous avons réagi ? Non. Nous avons considéré que ce sont des pays souverains qui ont fait leurs options législatives et nous l'avons respecté. Nous demandons la même chose. Monsieur le Président, l'Union européenne finance la construction au Sénégal de deux centres d'accueil de migrants secourus en mer. Est-ce que les pays africains ne sont pas en train de devenir les sous-traitants d'une politique migratoire répressive menée par plusieurs pays européens ? Non, pas du tout. En réalité, même quand il a été question pour le Sénégal d'accueillir certains migrants refoulés de certains pays, nous avons refusé. Les migrants, par contre, qui prennent la mer pour l'essentiel sont aussi des Africains, il est question d'abord de leur protection, de leur intégrité physique au regard des conditions dans lesquelles ces migrants voyagent, et on sait à quel point c'est périlleux et combien de vies ça a coûté. D'un autre côté, c'est de ne pas les laisser entre les mains de passeurs ou de trafiquants d'êtres humains. Il est de notre responsabilité d'empêcher ces départs. Nous sommes en train de réaliser depuis 2024 des résultats extrêmement importants au Sénégal, ce que nous faisons en collaboration avec les autres pays de destination de ces flux migratoires irréguliers. Sur ce rapport, quand nous ramenons des migrants en terre ferme, il est de notre responsabilité aussi de les prendre en charge. Il ne s'agit en réalité que de cela, pas plus. Alors le Sénégal doit accueillir les Jeux olympiques de la jeunesse. C'est la première fois que des Jeux olympiques vont se tenir sur le continent africain. J'imagine que c'est un immense motif de fierté, mais c'est aussi un défi logistique et sécuritaire. Est-ce que le Sénégal sera prêt à tous ces points de vue ? On dira enfin 150 ans après, enfin la flamme vient en Afrique. Nous avons eu l'honneur et le privilège de l'accueillir au nom de l'Afrique qui accueille ces Jeux, qui sont célébrés à Dakar. Nous avons de notre côté travaillé à être à la hauteur des défis qui sont certes organisationnels, sécuritaires. À ce stade, les infrastructures qui doivent accueillir les Jeux sont prêtes et nous travaillons aussi à continuer à parfaire le concept de sécurité des Jeux. Sur ce rapport, nous sommes confiants, à quelques semaines des Jeux, que le Sénégal sera prêt, que nous organiserons des Jeux à notre image, sobres mais festifs, mais que nous montrerons aussi une jeunesse qui n'a pas que la migration en ligne de mire, mais qui est débordante d'énergie, qui est fière et qui est prête à accueillir le monde dans notre hospitalité légendaire. Sur le plan régional, Monsieur le Président, la situation sécuritaire au Mali, avec qui vous partagez une frontière, et plus largement dans les pays de l'AES, est préoccupante. Est-ce que vous ne craignez pas, je sais que vous en avez discuté avec plusieurs de vos homologues ici à New York, est-ce que vous ne craignez pas une contagion au Sénégal ? Vous parliez des JOJ justement, est-ce que vous avez eu à déjouer des tentatives d'attaques terroristes ces dernières semaines ? Le Mali est un pays voisin qui le restera parce que ni le Sénégal, ni le Mali ne déménageront. Sur ce rapport, quand il y a des problèmes de sécurité de cette nature au Mali, ils concernent forcément le Sénégal. Le terrorisme n'a pas de frontières. Ces conflits asymétriques ne sont pas à l'image des conflits conventionnels que nous connaissons. Donc, tout pays peut être frappé parce que justement, les facteurs qui font décider de frapper tel pays ou tel autre pays ne sont maîtrisés par aucun État. Le pays où nous sommes l'a vécu, votre pays l'a vécu, d'autres encore l'ont vécu. Donc le Sénégal ne peut pas dire qu'il est à l'abri. Mais nous prenons toutes les mesures qu'il faut, qui sont nécessaires, en concertation avec les pays avec lesquels nous partageons cette menace réelle par l'échange de renseignements et par tout autre mécanisme. Nous sommes même allés à un moment donné jusqu'à des patrouilles communes pour anticiper cette menace et enrayer toute tentative de frappe sur le Sénégal. Nous continuons à être vigilants, notamment dans le contexte des Jeux, mais nous sommes tout à fait conscients du niveau de la menace dans toute la sous-région, et cela nous concerne au plus haut point. Alors justement, vous êtes depuis quelques semaines président en exercice de la Cédéao, une institution régionale en crise, notamment à cause du départ de ces trois pays de l'Alliance des États du Sahel. Votre première visite a été justement pour le Mali. Alors est-ce que ça veut dire que vous allez aussi vous rendre au Burkina Faso et au Niger ? Et est-ce que, on sait qu'il y a beaucoup de médiations pour essayer de faire revenir ces trois pays dans le giron de la Cédéao et de l'Union africaine, c'est votre objectif à vous ? Je n'ai pas de frontières en tant qu'Africain, pour aller dans un pays ou dans un autre où je serai certainement bien accueilli en tant que frère africain. Évidemment, je me suis rendu au Mali, je pourrai me rendre dans n'importe quel autre pays dans le futur, selon les besoins et les disponibilités. La Cédéao fait face à des défis. Nous avons vu trois membres qui sont importants quitter l'organisation et créer une autre organisation, la Confédération des États du Sahel. C'est leur souveraineté de décider d'être dans une organisation ou d'en sortir. Ce n'est pas une première ni dans le monde, ni en Afrique. Nous respectons cette décision et nous travaillons à garantir les conditions d'une coexistence des deux organisations qui garantissent la libre circulation des personnes et des biens et qui garantissent une cohabitation qui permette d'avoir un commerce réel entre les pays, qu'ils soient membres de la Cédéao ou qu'ils soient membres de la Confédération des États du Sahel. Sur ce rapport, le dialogue est enclenché. Nous avons nommé un négociateur spécial en la personne du président Lansana Kouyaté. Le Sénégal jouera sa partition. Nous n'avons pas de sens interdit. Nous tendons la main à tout le monde et nous parlons à tout le monde, quelle que soit l'organisation dont il ressort. Parce qu'il nous faut bien discuter des problèmes que nous avons en commun, à savoir comment piloter cette sortie de la façon la plus intelligente possible. Et s'il était demain de la décision de ces autorités de prendre une autre voie, nous pourrons toujours en discuter parce que nous partageons le même espace commun et nous devons y travailler et cohabiter dans les meilleures formes possibles.
Ecoutez Pastureau défait l'info du 24 septembre 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les jours, actualité, débats et bonne humeur rythment L'Heure des pros. Ce mercredi, Pascal Praud revient sur les propos de Roland Lescure qui estime qu'avec 2.000 euros on vit correctement en France.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On imagine souvent les derniers mots des grandes figures de l'Histoire comme des phrases solennelles, soigneusement choisies pour entrer dans la postérité. Ceux attribués à Marie-Antoinette furent au contraire d'une étonnante simplicité.Le 16 octobre 1793, l'ancienne reine de France est conduite de la Conciergerie jusqu'à la place de la Révolution, l'actuelle place de la Concorde, à Paris. Quelques heures plus tôt, elle a été condamnée à mort par le Tribunal révolutionnaire.Marie-Antoinette a alors 37 ans. Depuis la chute de la monarchie, sa situation n'a cessé de se dégrader. Son mari, Louis XVI, a été guillotiné neuf mois auparavant. Elle-même est devenue, aux yeux d'une partie des révolutionnaires, l'un des symboles de l'Ancien Régime et de ses excès.Le matin de son exécution, elle est transportée dans une simple charrette à travers les rues de Paris. Ses mains sont attachées derrière le dos. Une foule nombreuse assiste à son passage.Lorsqu'elle arrive au pied de la guillotine, Marie-Antoinette monte sur l'échafaud. C'est alors qu'un petit incident se produit.Elle aurait accidentellement marché sur le pied de l'un de ses bourreaux. Elle se serait immédiatement retournée vers lui pour lui dire :« Monsieur, je vous demande excuse, je ne l'ai pas fait exprès. »Ces quelques mots sont généralement considérés comme les derniers qu'elle ait prononcés.Ils sont particulièrement frappants parce qu'ils n'ont rien d'héroïque ni de théâtral. À quelques secondes de sa mort, Marie-Antoinette aurait simplement présenté ses excuses par politesse, presque comme elle l'aurait fait dans une situation ordinaire.Il faut cependant rester prudent. Comme souvent lorsqu'il s'agit des dernières paroles de personnages historiques, il est impossible de garantir chaque mot avec une certitude absolue. Au fil du temps, la phrase a d'ailleurs été légèrement transformée. On trouve souvent la version : « Pardonnez-moi, monsieur, je ne l'ai pas fait exprès. »Nous savons en revanche que quelques heures avant son exécution, Marie-Antoinette avait rédigé une dernière lettre destinée à sa belle-sœur, Madame Élisabeth.Elle y parlait notamment de ses enfants, de sa foi et de la mort qui l'attendait. Elle terminait sur des mots beaucoup plus solennels : « Adieu, adieu ! Je ne vais plus m'occuper que de mes devoirs spirituels. »Il existe donc une étonnante opposition entre ses dernières paroles écrites et celles qu'elle aurait prononcées.Les premières sont graves, réfléchies et conscientes de l'Histoire. Les secondes sont presque banales : une simple excuse adressée à un homme dont elle venait de marcher sur le pied.Quelques instants plus tard, à 12 h 15, Marie-Antoinette était guillotinée. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Monsieur Orient-Express –Wie es Georges Nagelmackers gelang, Welten zu verbinden von Gerhard J. RekelEin. Jahr - ein Buch, Auszug 09 Hördauer 08 MinutenLiteratur Radio Hörbahn stellt „Monsieur Orientexpress“ in der Serie „Ein Jahr – ein Buch“ auf besondere Weise vor. Aus 12 markanten Auszügen entsteht ein Panorama aus Geschichte, Mythos und persönlicher Perspektive rund um den legendären Zug und seinen Schöpfer. Die Ausschnitte führen in Figuren, Schauplätze und Stimmungen ein und lassen die Faszination Orientexpress akustisch aufleben.Jeden Monat wird eine neue Folge am vereinbarten Sendetermin online gestellt. So entwickelt sich über das Jahr hinweg eine fortlaufende Erzählung, bei der jede Station ein neues Fenster in das Universum von „Monsieur Orientexpress“ öffnet.Es liest: Cassiel MetrisAgatha Christie, Graham Greene und Hollywood machten ihn zum Mythos. Bis heute beflügelt der "König der Züge" die Sehnsucht nach Abenteuern und romantischen Erlebnissen. Doch was ist seine Geschichte, welche Vision steckte dahinter ?Der Mann, der den Orient-Express und über 180 weitere Nachtzugverbindungen durch ganz Europa auf die Gleise stellte, ist Georges Nagelmackers (1845–1905). Das Ringen um seinen Traum entwickelte sich zu einem dramatischen Auf und Ab zwischen Hoffnung und Verzweiflung, Scheitern und Triumph, erlittenem Spott und großer Verehrung.Georges Nagelmackers' Lebenswerk ist ein Plädoyer für die hartnäckige Verfolgung einer Vision, das raffinierte Spiel über die Bande und den Glauben an den Umweg : geografisch, politisch und menschlich.Gerhard J. Rekelwurde 1965 in Graz geboren. Er absolvierte die Filmakademie Wien, für die Komödie „Trauma“ erhielt er eine British Academy Nomination, eine Biennale-Einladung sowie den Japanischen Drehbuchpreis. Er verfasste mehrere Drehbücher für den „Tatort“ und realisierte als Regisseur Wissenschaftsdokumentationen für ARTE, ZDF und andere Sender. Rekel hat mehrere Romane veröffentlicht, u. a. „Der Duft des Kaffees“. Das zuletzt bei K&S erschienene Buch „Monsieur Orient-Express“ erhielt den ITB-BookAward 2023 des Deutschen Buch-Börsenvereins und wurde ins Englische, Französische und Niederländische übersetztSchnitt, Technik: Jupp Stepprath, Realisation: Uwe Kullnick_____________________________________________________________________________Es gibt Literatur Radio Hörbahn seit März 2015. Unser Programm beinhaltet Lyrik, Prosa, Drama, Literaturkritik, Lyrik für Kinder, Interviews, Rezensionen, Essays, Kurzgeschichten, Aufnahmen von Lesungen, Reportagen, Vorträge, Tagungen, historische Themen, eigene Produktionen und vieles mehr.Unsere Programme laufen völlig unabhängig, ohne Werbung, ohne finanzielles Sponsorship und nur mit Hilfe ehrenamtlicher Tätigkeiten und Kooperationen ohne finanziellen Hintergrund. Unsere Beiträge finden Sie auf unserer Seite und überall, wo es Podcasts gibt.Medienpartnerschaften: Literaturportal Bayern, Bayerische Staatsbibliothek, Internationale Jugendbibliothek, Literaturkritik.de (Universität Marburg), Literaturkritik.at, Literatur und Kritik, Institut für Literaturgeschichte (Uni Augsburg), Münchner Stadtbibliothek, Bayerische Volksstiftung, Bayerische Einigung, Amerikahaus München, Seidelvilla München, Bayernspiegel, Literaturschloss Edelstetten, L.I.S.A Wissenschaftsportal, C.H.Beck, dtv und andere Verlage …Wenn dir die Sendung gefallen hat, hör doch mal hier hinein.Komm doch mal zu unseren Live-Sendungen in Schwabing oder im Gasteig.
durée : 00:30:02 - Champignons, aubergines, moules, courges et coings annoncent l'automne. Philippe Laruelle propose un menu pour six, Monsieur Édouard mise sur la moussaka et David Lelièvre fait le point sur les vendanges 2026 dans les Côtes de Toul. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Sam Zirah, créateur de contenu, et Jean-Loup Bonnamy, prof de philo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
MONSIEUR BULLES & CIE, c'est votre magazine radio sur le vin, la bière et les spiritueux à CIBL 101,5! La seule émission au Québec exclusivement consacrée au « mieux boire ». GUÉNAËL REVEL et son équipe parlent du bio, de la viticulture dans la province, des spiritueux, des vignobles du Québec, du Canada et de toutes les nouveautés de la « planète-vin ». MONSIEUR BULLES & CIE vous offre des suggestions de vins, de bières et vous partage des anecdotes historiques en exclusivité à CIBL 101,5.
De Marcel Pagnol huet Marseille an der Provence en Denkmal gesat. An engem mat Lëtzebuerger Bedeelegung produzéierten Animatiounsfilm erzielt de Sylvain Chomet dem franséische Schrëftsteller, Dramaturg a Cineast säi Liewen. Eng Kritick vum Michel Delage.
Il est le magistrat sénégalais qui tient tête à Donald Trump. Depuis le départ forcé de Karim Khan il y a trois mois, Mame Mandiaye Niang est le procureur par intérim de la Cour pénale internationale, et il subit les foudres des États-Unis, qui reprochent à son tribunal d'avoir lancé des poursuites contre deux dirigeants de l'État israélien. « Nous sommes dans la tempête et c'est un test de résilience », confie-t-il à RFI. La CPI est-elle face à une menace existentielle ? En ligne de La Haye, aux Pays-Bas, le magistrat répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : La Cour pénale internationale est-elle une juridiction supranationale, corrompue et fatalement politisée comme disent les États-Unis ? Mame Mandiaye Niang : Une juridiction corrompue ? Non. Une juridiction supranationale… tout dépend de comment on interprète le mot. Ce qui est sûr, c'est qu'il s'agit d'une juridiction qui a été mise en place par la volonté de plusieurs États. Aujourd'hui, on en compte un peu plus de 120. Est-ce que supranationale signifie au-dessus des nations ? Et ce d'autant de prérogatives à l'encontre de ces pays ? Là aussi, c'est non. En fait, nous sommes là à la disposition des États qui peuvent bien nous saisir comme alternative à une absence de justice nationale. Une juridiction politisée, disent les Américains, parce que vous avez lancé en novembre 2024 des poursuites contre le Premier ministre et l'ancien ministre de la Défense d'Israël. Cela ne veut pas dire qu'il s'agit d'une juridiction politisée. Maintenant, pour qui connaît le type de crime dont on est saisi, il s'agit de crimes contre l'humanité, de crimes de guerre ou de génocide. Vous savez bien qu'il s'agit là de crimes à la base desquels il y a parfois des motivations idéologiques, religieuses ou politiques. Mais non, en vérité. En fait, notre démarche est une démarche technique qui consiste à voir si ces crimes ont été commis avec cette intentionnalité qui peut parfois effectivement être bien politique. Mais nous, en ce qui concerne notre démarche, effectivement, c'est la démarche des praticiens du droit qui regardent si des infractions ont été commises et si on a effectivement la compétence pour les juger. Et lors de cette décision, vous avez également lancé des poursuites contre trois dirigeants du Hamas ? Tout à fait, parce qu'en fait, nous avons procédé à des enquêtes. Et des enquêtes que je peux dire légitimes, et donc nous avons effectivement procédé à des investigations qui ont abouti à ces mandats d'arrêt que vous mentionnez. En novembre 2024, quand votre Bureau de la Cour pénale internationale a lancé ses mandats d'arrêt contre ces deux dirigeants israéliens, le Premier ministre et l'ancien ministre de la Défense, est-ce que vous saviez que tout cela déclencherait les foudres de Washington ? Est-ce qu'on savait ? Certainement. Et ça, c'est dans la nature de la justice que notre action a souvent comme conséquence de contrarier. Donc, de ce point de vue, effectivement, nous savions bien. Et puis, il ne faut pas oublier que bien avant cela, il y a eu toute une série de contestations qui ont entouré la saisine de notre Cour par rapport à cette situation. Ça, c'est bien avant novembre 2024. Il y avait même eu des contestations légales devant notre juridiction. Et je crois d'ailleurs que, lors de son premier mandat, Donald Trump avait déjà sanctionné une magistrate de la CPI, la Gambienne Fatou Bensouda, non ? Tout à fait. À l'époque, elle était procureure. Elle avait été mise sous sanctions et de telles sanctions, en fait, n'ont été enlevées par le président Joe Biden qu'après le changement au niveau de la tête de l'exécutif américain. Mais au vu du tremblement de terre que cela a provoqué depuis deux ans, est-ce que vous ne vous dites pas aujourd'hui que, si c'était à refaire, vous ne le referiez pas ? Écrire l'histoire, à mon avis, c'est toujours une sorte d'exercice qui se prête à tous les fantasmes possibles. Mais par contre, ce qu'on peut dire, c'est : est-ce qu'en regardant ce qu'on a fait, c'était une action légale et légitime ? Et par rapport à ça, je crois qu'il n'y a rien à enlever de ce qui a été fait. Le monde est aujourd'hui témoin de partout où on intervient, que ce soit à Gaza ou ailleurs. On a beau nous critiquer, mais pour chacune de ces situations, quand on les regarde, on ne peut pas dire qu'une réponse judiciaire n'est pas souhaitée. Donc, si c'était à refaire, vous le referiez ? Oui, comme j'ai dit, ce qu'on a fait était tout à fait légal. Et aujourd'hui encore, cette situation, en fait, continue de retenir notre attention. Aujourd'hui, vous voilà donc sous sanctions des Américains, comme plusieurs autres magistrats de la Cour pénale internationale. Concrètement, cela veut dire que vous ne pouvez plus utiliser de carte bancaire, par exemple ? Non, ça ce sont juste un des inconforts. Notre vie personnelle et quotidienne est affectée, mais en fait, chacun de nous essaie de s'ajuster comme il peut. Et donc, comme la plupart des cartes bancaires utilisées en Europe sont adossées à des banques américaines, vous ne pouvez plus faire vos achats avec une carte bancaire ? Ah non ! On ne peut pas faire d'achats avec les cartes bancaires. En fait, il y a des services auxquels on a théoriquement accès, mais, puisqu'ils requièrent des cartes de crédit comme « booker » (réserver) un hôtel ou acheter un billet d'avion ou un billet de train, la plupart de ces services aujourd'hui nous sont difficiles. Et vous êtes obligés de passer par un tiers ? Oui, on est obligé de passer par un tiers, y compris aussi, pour le moment, avec l'appui de la Cour elle-même qui nous permet de faire certaines choses qu'à titre individuel, il n'est plus possible de faire. Donc, le monde, en fait, découvre qu'il y a une très grande dépendance par rapport à une technologie ou bien par rapport à des outils de paiement qui sont exclusivement détenus par un pays. Par les États-Unis ? Oui, tout à fait, par les États-Unis. J'ai vécu jusqu'à quasiment mes 35 ou 40 ans sans aucune carte de crédit. Ça rend la vie difficile, mais pas impossible. Et je crois que j'appartiens aussi à un corps où on sait qu'on doit se préparer à faire face à des représailles liées aux contrariétés des gens qui n'aiment pas notre action. Et au-delà de votre cas personnel, Monsieur le juge, est-ce que les sanctions américaines entravent le fonctionnement de votre Bureau et notamment ses investigations ? De là à dire que notre action est entravée, je crois que c'est non. C'est-à-dire, il ne faut pas négliger l'impact effectivement des menaces, des représailles et surtout même d'actions futures. On ne peut pas dire que ça n'a pas d'impact, mais en même temps, pour nous, c'est une sorte de test de résilience. Nous sommes en train d'organiser aussi notre résilience par rapport à toutes ces technologies américaines dont on a pu être particulièrement dépendant. Aujourd'hui, on fait notre travail, on explore aussi des alternatives à toutes ces technologies-là. Et puis on explore aussi peut-être d'autres moyens de travail qui, dans l'immédiat, peuvent se révéler moins efficaces, mais quand même qui nous permettent de faire ce travail extrêmement important qui est le nôtre. Alors, vu que les Américains menacent de sanctions les juristes, les ONG qui travaillent avec vous, est-ce que vous n'êtes pas tout de même de plus en plus isolé ? Bon, c'est déjà le cas. En fait, il y a un certain nombre d'ONG qui ont déjà fait l'objet de sanctions et effectivement, il y en a d'autres qui le sont. Mais de là à dire que nous sommes isolés, non ! Je crois que, pour qui connaît comment la Cour a été créée et ce dont elle a besoin pour fonctionner, on ne peut pas être isolé parce que, quand même, nous sommes le produit de la volonté de plus de 120 États. Ce sont ces États qui nous donnent les budgets et qui, par leur coopération, nous permettent de fonctionner. Donc, nous ne serons isolés que si ces États nous lâchent. Maintenant il ne faut pas contester le fait qu'on vive une tempête avec quelques retraits ici ou là. Mais je crois que, de façon générale, nous bénéficions encore du soutien de tous ces États par la volonté desquels nous existons. Est-ce que vous avez accès aux outils américains de l'intelligence artificielle, ou est-ce que vous êtes obligé de passer par les outils d'autres pays comme la Chine ou les pays de l'Union européenne ? Nous y avons accès parce que la Cour ne fait pas encore l'objet de sanctions institutionnelles, comme ils disent, qui ont été brandies depuis un certain temps, mais qui, en fait, n'ont jamais été déployées. Et donc l'accès à ces outils, d'un point de vue institutionnel, est toujours possible. Oui, c'est-à-dire que la prochaine étape contre vous, ça pourrait être des sanctions américaines contre l'institution CPI, Cour pénale internationale ? Oui, tout à fait. Donc, c'est quelque chose, en fait, qui a été brandi, dont on a parlé depuis un certain temps, qui aurait la conséquence, effectivement, d'interdire à toutes ces compagnies tech américaines de coopérer avec la Cour en tant qu'institution. Pour le moment, ce n'est pas le cas. Et ces compagnies, en fait, qui coopéraient avec nous, peuvent parfaitement continuer à le faire. À plusieurs reprises, Mame Mandiaye Niang, l'État du Sénégal, votre pays donc, par les voix de Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko, vous a promis soutien et solidarité. L'Union européenne également, mais est-ce que ces soutiens sont suffisants ? D'un point de vue déjà de la symbolique, moi je pense que c'est extrêmement important parce que, que ce soit le Sénégal, mon pays que vous avez cité, ou l'Union européenne qui se trouve aujourd'hui être le soutien le plus important qui nous permette de fonctionner, dans ces deux cas, ça va même au-delà de la symbolique. Parce que si on est à même de fonctionner, c'est à la faveur de tous ces soutiens. Donc à titre personnel, mon pays en a fait plus que je pouvais attendre parce que je mesure la vulnérabilité possible des pays comme le mien. Mais aujourd'hui, le soutien que j'ai reçu depuis le début des sanctions a été un soutien haut et fort. Et c'est ce même soutien aussi que je reçois aujourd'hui de la France et de l'Union européenne. Et quand vous entendez les paroles de Diomaye Faye ou d'Ousmane Sonko, ça fait du bien, j'imagine ? Absolument. Ça fait du bien. Et aussi, ça fait de la fierté d'entendre que mon pays est derrière moi et que mon pays défend ses principes. Parce qu'il ne faut pas oublier quand même que le Sénégal a été le premier pays à ratifier le traité de Rome, et c'est quelque chose aujourd'hui qui est marqué dans les livres d'histoire. Et aujourd'hui cette tradition de défendre les principes. Et ça, c'est un hommage à Abdoulaye Wade ? Absolument. Et je crois que de ce point de vue, en fait, la diplomatie sénégalaise, je dois dire, à travers même les personnages politiques qui l'ont animée, a quand même fait preuve d'une certaine constance que je salue. Est-ce que, depuis que vous êtes sous sanctions américaines, vous avez des renforts financiers de la part d'autres États, notamment en Europe ? Ce qui est aussi une manifestation de soutien très claire, c'est que les contributions des États ont été déposées avec une très grande diligence. Donc, les États, quand même, ont été particulièrement diligents à donner leur contribution au niveau du budget régulier qui nous permet de fonctionner. Quels États, par exemple ? En fait, quasiment tous les États. Je crois que paradoxalement, malgré en fait cette situation qualifiée de tempête, donc la Cour, du point de vue des liquidités, est en très bonne santé. Le Tchad, le Burundi, les trois États de l'Alliance des États du Sahel… Depuis quelques mois, plusieurs pays africains annoncent leur départ de la CPI et pour certains à la suite de pressions américaines. Est-ce que ce lâchage ne vous inquiète pas ? Je crois qu'à travers les arguments qui ont été avancés, il y a eu beaucoup de malentendus. À certains, on leur a fait peur en leur indiquant qu'il y avait des mandats d'arrêt secrets contre eux. Et dans tous ces cas-là, c'était complètement faux. Aujourd'hui, le Niger ou le Burkina Faso ne sont même pas des pays de situation. Cela veut dire qu'il n'est pas envisageable d'avoir des mandats d'arrêt lancés contre qui que ce soit dans ces pays. Donc apparemment, il y a beaucoup de malentendus à travers aussi, en fait, des campagnes vicieuses et sournoises qui travestissent notre mandat. Est-ce à dire, Monsieur le Procureur, que vous espérez faire revenir le Tchad ou le Burundi, ou le Mali sur sa décision ? En tout cas, nous serons ouverts au dialogue pour l'idéal de justice internationale. J'ai du mal à croire qu'il y a quelque part au monde quelqu'un qui peut ne pas embrasser cet idéal-là. Vous comptez en effet plus de 120 membres, mais il n'y a pas dans la CPI trois des cinq membres permanents du Conseil de sécurité, les États-Unis, la Russie et la Chine. Il y a ces pays qui commencent à vous quitter. Est-ce que la CPI, 30 ans après sa naissance, n'est pas dans une très grave crise du trentenaire ? Est-ce qu'elle n'est pas face à une menace existentielle ? En fait, il peut y avoir des soubresauts et des tumultes. Et aujourd'hui, c'est tout le multilatéralisme qui est secoué. Mais j'ai du mal à croire qu'il s'agit d'une crise existentielle. Cette Cour est la résultante d'un effort constant, continu depuis pratiquement plus d'un siècle. Et bien entendu, on a eu une embellie à la fin des années 90 qui a rendu des consensus relativement faciles. Certains de ces consensus sont en train plus ou moins d'être bousculés, mais je crois que nous reprendrons le dessus parce que nous représentons un idéal qu'on ne peut pas effacer : l'idéal de justice internationale, on ne peut pas le mettre sous le boisseau quand le système national ou régional est défaillant. Donc, vous attendez le départ de Donald Trump de la Maison Blanche ? En fait, je ne le dirai pas comme ça parce que les États-Unis ont la souveraineté d'élire qui ils veulent. Mais je dirais qu'après ces moments difficiles viendront des moments plus calmes. Est-ce qu'il faudrait que la Cour pénale internationale renonce à poursuivre les ressortissants des États non membres ? Les Américains, par exemple, même s'ils sont soupçonnés d'avoir commis un crime sur le territoire d'un État membre de la CPI ? Je pense qu'en fait, il y a quelque chose à clarifier. Nous tenons cette souveraineté des États membres. Ces mêmes États membres, si vous regardez bien, en France, au Sénégal… n'importe quel pays que vous prenez, on y juge des étrangers. Un Américain qui, en France, commet un crime, on ne peut pas imaginer que ce serait une violation de la souveraineté américaine de le juger. Aux États-Unis, on juge aussi des étrangers tous les jours. Et je crois que si ce schéma est clair, la seule question qu'on doit nous poser est de savoir : est-ce que vous avez la légitimité pour juger des citoyens étrangers ? Mais tout dépend de là où ils ont commis les crimes et s'ils ont commis les crimes dans le territoire d'un État qui veut bien qu'on s'occupe de cette situation dans son territoire, on ne peut pas défaillir. Pas de compromis, même si cela pourrait arranger vos relations avec Washington ? Je crois qu'en fait, de ce point de vue, il y a plusieurs mécanismes. C'est-à-dire que ce que vous appelez compromis, c'est qu'il y a beaucoup de mécanismes aujourd'hui qui permettent en fait d'éviter certains conflits. Nous, nous sommes une juridiction qui ne revendique pas la primauté, quels que soient les criminels. Si leur pays veut bien les juger, nous on veut bien se retirer et les laisser les juger. Et ça, c'est ce qu'on appelle le principe de complémentarité qui est au cœur du traité de Rome. Cela veut dire qu'il n'y a rien de rigide dans notre action. Et ultime question, vous êtes actuellement le chef par intérim du Bureau du procureur de la CPI. Est-ce que vous êtes candidat au poste de chef du bureau en succession de Karim Khane pour le début de l'année prochaine ? Cette élection n'est pas encore à l'ordre du jour. Je préfère vraiment me concentrer sur le travail qui est le mien aujourd'hui au côté de ma collègue, Nazhat Shameem Khan. Nous avons des staffs qui ont traversé une période très difficile. Nous avons aussi beaucoup de situations avec aussi beaucoup de victimes qui attendent notre action. Et aujourd'hui, je crois que notre préoccupation immédiate, c'est de vraiment prendre tout cela en charge plutôt que de penser à des questions d'ambitions personnelles pour le futur. À lire aussiMame Mandiaye Niang, procureur de la CPI, sous sanctions américaines
Dames en heren - al dan niet Pinguïn -, zoals elke week is 90 minutes er weer met de beste analyses van Chinese dumplings en van alles wat de afgelopen dagen op het voetbalveld gebeurde. Deze keer nemen Gilles, Steven, Tuur, Filip en Ward met plezier die taak op zich. Al is plezier bij die laatste misschien niet de beste woordkeuze na een weekend waarin Man. United en KV Mechelen aan het kortste eind trokken.
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Monsieur Orient-Express –Wie es Georges Nagelmackers gelang, Welten zu verbinden von Gerhard J. RekelEin. Jahr - ein Buch, Auszug 08 Hördauer 09 MinutenLiteratur Radio Hörbahn stellt „Monsieur Orientexpress“ in der Serie „Ein Jahr – ein Buch“ auf besondere Weise vor. Aus 12 markanten Auszügen entsteht ein Panorama aus Geschichte, Mythos und persönlicher Perspektive rund um den legendären Zug und seinen Schöpfer. Die Ausschnitte führen in Figuren, Schauplätze und Stimmungen ein und lassen die Faszination Orientexpress akustisch aufleben.Jeden Monat wird eine neue Folge am vereinbarten Sendetermin online gestellt. So entwickelt sich über das Jahr hinweg eine fortlaufende Erzählung, bei der jede Station ein neues Fenster in das Universum von „Monsieur Orientexpress“ öffnet.Es liest: Cassiel MetrisAgatha Christie, Graham Greene und Hollywood machten ihn zum Mythos. Bis heute beflügelt der "König der Züge" die Sehnsucht nach Abenteuern und romantischen Erlebnissen. Doch was ist seine Geschichte, welche Vision steckte dahinter ?Der Mann, der den Orient-Express und über 180 weitere Nachtzugverbindungen durch ganz Europa auf die Gleise stellte, ist Georges Nagelmackers (1845–1905). Das Ringen um seinen Traum entwickelte sich zu einem dramatischen Auf und Ab zwischen Hoffnung und Verzweiflung, Scheitern und Triumph, erlittenem Spott und großer Verehrung.Georges Nagelmackers' Lebenswerk ist ein Plädoyer für die hartnäckige Verfolgung einer Vision, das raffinierte Spiel über die Bande und den Glauben an den Umweg : geografisch, politisch und menschlich.Gerhard J. Rekelwurde 1965 in Graz geboren. Er absolvierte die Filmakademie Wien, für die Komödie „Trauma“ erhielt er eine British Academy Nomination, eine Biennale-Einladung sowie den Japanischen Drehbuchpreis. Er verfasste mehrere Drehbücher für den „Tatort“ und realisierte als Regisseur Wissenschaftsdokumentationen für ARTE, ZDF und andere Sender. Rekel hat mehrere Romane veröffentlicht, u. a. „Der Duft des Kaffees“. Das zuletzt bei K&S erschienene Buch „Monsieur Orient-Express“ erhielt den ITB-BookAward 2023 des Deutschen Buch-Börsenvereins und wurde ins Englische, Französische und Niederländische übersetztSchnitt, Technik: Jupp Stepprath, Realisation: Uwe Kullnick_____________________________________________________________________________Es gibt Literatur Radio Hörbahn seit März 2015. Unser Programm beinhaltet Lyrik, Prosa, Drama, Literaturkritik, Lyrik für Kinder, Interviews, Rezensionen, Essays, Kurzgeschichten, Aufnahmen von Lesungen, Reportagen, Vorträge, Tagungen, historische Themen, eigene Produktionen und vieles mehr.Unsere Programme laufen völlig unabhängig, ohne Werbung, ohne finanzielles Sponsorship und nur mit Hilfe ehrenamtlicher Tätigkeiten und Kooperationen ohne finanziellen Hintergrund. Unsere Beiträge finden Sie auf unserer Seite und überall, wo es Podcasts gibt.Medienpartnerschaften: Literaturportal Bayern, Bayerische Staatsbibliothek, Internationale Jugendbibliothek, Literaturkritik.de (Universität Marburg), Literaturkritik.at, Literatur und Kritik, Institut für Literaturgeschichte (Uni Augsburg), Münchner Stadtbibliothek, Bayerische Volksstiftung, Bayerische Einigung, Amerikahaus München, Seidelvilla München, Bayernspiegel, Literaturschloss Edelstetten, L.I.S.A Wissenschaftsportal, C.H.Beck, dtv und andere Verlage …Wenn dir die Sendung gefallen hat, hör doch mal hier hinein.Komm doch mal zu unseren Live-Sendungen in Schwabing oder im Gasteig.
durée : 00:30:30 - Champignons, fenouil, tomates, cailles et figues annoncent doucement le changement de saison. Cette semaine, Philippe Laruelle propose un menu complet pour six, Monsieur Édouard cuisine le veau avec du fenouil et la Maison Moine nous emmène du côté de la rhubarbe et du jus de pomme. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Fresh from releasing his debut novella Miller Rose Roberts, Joseph Millson is playing Monsieur André in the 40th anniversary cast of The Phantom of the Opera at His Majesty's Theatre.Andrew Lloyd Webber's The Phantom of the Opera first opened in London's West End in 1986 and has become one of the world's most successful musicals. Joseph joins the anniversary cast alongside Sierra Boggess, reuniting with his former Love Never Dies leading lady more than 15 years after they originated the roles of Raoul and Christine in the original London production.Joseph is also a writer. His memoir Work – And Other Four Letter Words was shortlisted for the Theatre Book Prize, while his debut fiction novella, Miller Rose Roberts, has recently been published.Joseph has worked extensively across theatre, with credits including The Forsyte Saga, The Rover (RSC), Much Ado About Nothing, King John, Merchant of Venice 1936 (West End), Noises Off (West End), Betrayal (Theatre Royal, Bath), Mary Poppins (West End), Mr Foote's Other Leg (West End), Macbeth (Shakespeare's Globe), The Fairy Queen (Glyndebourne), Love Never Dies (West End – WhatsOnStage Award for Best Supporting Actor in a Musical), The Clearing and The Mill on the Floss (Shared Experience), The Real Inspector Hound / Black Comedy (West End), David Copperfield (Sheffield Crucible), The Fantasticks (King's Head Theatre) and David Copperfield: The Musical! (National Tour).His screen credits include The Amateur, Creation Stories, Angel Has Fallen, Casino Royale, Moon Knight, Professor T, The Last Kingdom, Endeavour, Grantchester, Penny Dreadful, The Chelsea Detective, Midsomer Murders, New Tricks, EastEnders and Doctors. He has also performed in over 50 radio plays and was nominated for Best Actor at the BBC Radio Drama Awards.In this episode, Joseph discusses joining the 40th anniversary cast of The Phantom of the Opera, the full-circle experience of reuniting with Sierra Boggess and reflecting on Love Never Dies. He also talks about his journey as a writer, the publication of Miller Rose Roberts, and lots more!Miller Rose Roberts is out now and The Phantom of the Opera runs at His Majesty's Theatre.This podcast is hosted by Andrew Tomlins @AndrewTomlins32 Thanks for listening! Email: andrew@westendframe.co.uk Visit westendframe.co.uk for more info about our podcasts. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
MONSIEUR BULLES & CIE, c'est votre magazine radio sur le vin, la bière et les spiritueux à CIBL 101,5! La seule émission au Québec exclusivement consacrée au « mieux boire ». GUÉNAËL REVEL et son équipe parlent du bio, de la viticulture dans la province, des spiritueux, des vignobles du Québec, du Canada et de toutes les nouveautés de la « planète-vin ». MONSIEUR BULLES & CIE vous offre des suggestions de vins, de bières et vous partage des anecdotes historiques en exclusivité à CIBL 101,5.
durée : 00:01:36 - Les chroniques de Daniel Morin - par : Daniel Morin - La série de l'invitée de Franche Culture mettant face à face Une mère et un Assassin, Daniel est allé à la rencontre de ce qui se fait de mieux en assassin ou en connaisseur d'assassins… Fabrice Drouelle, Monsieur Affaires sensibles. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:01:36 - Daniel Morin en liberté - par : Daniel Morin - La série de l'invitée de Franche Culture mettant face à face Une mère et un Assassin, Daniel est allé à la rencontre de ce qui se fait de mieux en assassin ou en connaisseur d'assassins… Fabrice Drouelle, Monsieur Affaires sensibles. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C'est l'un des compositeurs français les plus énigmatiques que célèbre l'ensemble La rêveuse dans son nouvel album sorti chez Harmonia Mundi. Car on sait bien peu de choses sur celui qu'on appelle Monsieur de Sainte Colombe, faute de connaître son prénom, si ce n'est qu'il fut l'un des premiers à donner ses lettres de noblesse à la viole de gambe en France au XVIIe siècle. Les mystères qui entourent sa vie ont suscité des fantasmes et inspiré l'écrivain Pascal Quignad pour son fameux roman « Tous les matins du monde » porté à l'écran par Alain Corneau, avec Jean-Pierre Marielle dans le rôle du musicien. Florence Bolton nous éclairera sur son œuvre et celles de ses élèves, ainsi que sur la préparation de cet album. Car ce programme est le fruit d'un grand travail de recherche et de corrections, dans la mesure où la musique de Sainte Colombe avait été publiée dans des versions de copistes pas toujours scrupuleux qui contenaient ainsi bien des erreurs. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Abel Boyi, éducateur, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Karina vous dévoile le meilleur des conseils nuls sur les réseaux sociaux.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Monsieur Orient-Express –Wie es Georges Nagelmackers gelang, Welten zu verbinden von Gerhard J. RekelEin. Jahr - ein Buch, Auszug 07 Hördauer 09 MinutenLiteratur Radio Hörbahn stellt „Monsieur Orientexpress“ in der Serie „Ein Jahr – ein Buch“ auf besondere Weise vor. Aus 12 markanten Auszügen entsteht ein Panorama aus Geschichte, Mythos und persönlicher Perspektive rund um den legendären Zug und seinen Schöpfer. Die Ausschnitte führen in Figuren, Schauplätze und Stimmungen ein und lassen die Faszination Orientexpress akustisch aufleben.Jeden Monat wird eine neue Folge am vereinbarten Sendetermin online gestellt. So entwickelt sich über das Jahr hinweg eine fortlaufende Erzählung, bei der jede Station ein neues Fenster in das Universum von „Monsieur Orientexpress“ öffnet.Es liest: Cassiel MetrisAgatha Christie, Graham Greene und Hollywood machten ihn zum Mythos. Bis heute beflügelt der "König der Züge" die Sehnsucht nach Abenteuern und romantischen Erlebnissen. Doch was ist seine Geschichte, welche Vision steckte dahinter ?Der Mann, der den Orient-Express und über 180 weitere Nachtzugverbindungen durch ganz Europa auf die Gleise stellte, ist Georges Nagelmackers (1845–1905). Das Ringen um seinen Traum entwickelte sich zu einem dramatischen Auf und Ab zwischen Hoffnung und Verzweiflung, Scheitern und Triumph, erlittenem Spott und großer Verehrung.Georges Nagelmackers' Lebenswerk ist ein Plädoyer für die hartnäckige Verfolgung einer Vision, das raffinierte Spiel über die Bande und den Glauben an den Umweg : geografisch, politisch und menschlich.Gerhard J. Rekelwurde 1965 in Graz geboren. Er absolvierte die Filmakademie Wien, für die Komödie „Trauma“ erhielt er eine British Academy Nomination, eine Biennale-Einladung sowie den Japanischen Drehbuchpreis. Er verfasste mehrere Drehbücher für den „Tatort“ und realisierte als Regisseur Wissenschaftsdokumentationen für ARTE, ZDF und andere Sender. Rekel hat mehrere Romane veröffentlicht, u. a. „Der Duft des Kaffees“. Das zuletzt bei K&S erschienene Buch „Monsieur Orient-Express“ erhielt den ITB-BookAward 2023 des Deutschen Buch-Börsenvereins und wurde ins Englische, Französische und Niederländische übersetztSchnitt, Technik: Jupp Stepprath, Realisation: Uwe Kullnick_____________________________________________________________________________Es gibt Literatur Radio Hörbahn seit März 2015. Unser Programm beinhaltet Lyrik, Prosa, Drama, Literaturkritik, Lyrik für Kinder, Interviews, Rezensionen, Essays, Kurzgeschichten, Aufnahmen von Lesungen, Reportagen, Vorträge, Tagungen, historische Themen, eigene Produktionen und vieles mehr.Unsere Programme laufen völlig unabhängig, ohne Werbung, ohne finanzielles Sponsorship und nur mit Hilfe ehrenamtlicher Tätigkeiten und Kooperationen ohne finanziellen Hintergrund. Unsere Beiträge finden Sie auf unserer Seite und überall, wo es Podcasts gibt.Medienpartnerschaften: Literaturportal Bayern, Bayerische Staatsbibliothek, Internationale Jugendbibliothek, Literaturkritik.de (Universität Marburg), Literaturkritik.at, Literatur und Kritik, Institut für Literaturgeschichte (Uni Augsburg), Münchner Stadtbibliothek, Bayerische Volksstiftung, Bayerische Einigung, Amerikahaus München, Seidelvilla München, Bayernspiegel, Literaturschloss Edelstetten, L.I.S.A Wissenschaftsportal, C.H.Beck, dtv und andere Verlage …Wenn dir die Sendung gefallen hat, hör doch mal hier hinein.Komm doch mal zu unseren Live-Sendungen in Schwabing oder im Gasteig.
Zu wem halten wir? Denise und ich (@dennisderdoedel) sind in der Zwickmühle. Entweder wir rooten für die obvious choice: Giovanni. Aber der bezeichnet Frauen als "Weiber" und wirkt auch sonst so, als würde er den Streit mit Alex dankbar aufnehmen. Die andere Möglichkeit: Alex. Der wirkt wie ein Pulverfass, aber er ist wichtig für den Kräfteausgleich im Haus. Helft uns – in unserer Besprechung zu Folge 2 des "Sommerhaus der Stars" 2026. Fernsehen für alle — Die weirdeste WG unter den deutschen Fernsehpodcasts. X: @fernsehenfa, @dennisderdoedel Instagram: @fernsehenfueralle, @dennisderdoedel Diese und alle weiteren Episoden von Fernsehen für alle findet ihr unter anderem bei Apple Podcasts, Spotify, Google Podcasts, Deezer und Podigee.
Ein rauschendes Fest in Vaux-le-Vicomte, ein Musketier und ein royaler Politthriller: Am 5. September 1661 lässt Ludwig XIV. seinen Finanzminister Nicolas Fouquet verhaften - der Auftakt zu einem spektakulären Schauprozess. Von Christoph Vormweg.
durée : 00:24:40 - Courgettes, tomates, figues, pommes et quetsches sont au rendez-vous de cette cuisine de rentrée. Philippe Laruelle propose un menu complet pour six, tandis que Monsieur Édouard et Florane Desgremont multiplient les idées pour profiter des produits du moment. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
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Jep Cabestany analitza la situació de Ceuta. En Mohamed explica com respondre a les agressions catalanòfobes. Obrim el primer Consumtori de la temporada per parlar de les pastilles per perdre pes.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Charles Consigny, avocat, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Empresário e homem do futebol, José Veiga voltou-se para África e construiu uma enorme fortuna. O Ministério Público acusa-o de corrupção. Os detalhes do caso numa conversa com o jornalista Luís Rosa.See omnystudio.com/listener for privacy information.
durée : 01:37:43 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - 1ère diffusion : 03/04/1958 France 2 Régionale - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Cette semaine, Marie et M. de Brauer retracent leur parcours immobilier jusqu'à leur casa du love !Un podcast écrit et incarné par Marie de BrauerZu à la prodValentine de Bue pour la DA zinzinet un générique de ouf par Julien Karpi
Les Misérables by Victor Hugo原文Chapter 3: CosetteMonsieur Madeleine is of course Jean Valjean.You knew that already after Denya.He sells the bishop's silver plates, but keeps the candlesticks.He comes to Montroy,builds his factory, works hard, is kind to other people.He makes a new good life, and is true to the bishop of Denya.But after Valjean left prison in Toulon and before he came to Denya, he was hungry, and in a street in Toulon he stole some money from a boy, just one franc, to buy bread.Because he did this, the law in France says that prisoner Valjean must go back to prison and stay there for life.He can never be a free man again.And so we meet Javert.Before Montroy,he was a prison guard at Toulon.The law is his god, and he hates all criminals.He remembers Jean Valjean, that big strong man, very well.He wants to see him in prison again, and he Inspector Javert is going to put him there.Jean Valjean remembers Javert now.He remembers the cold eyes, the hard voice, the cruel prison guard's smile.He remembers and is afraid.He knows that Javert is his enemy for life, but he remembers Fantine, too.He remembers her dying words, “Please take care of Cosette, please.”How can he leave this little girl without a mother, without a friend in the world?He must find her, Javert or no Javert.Monsieur and Madame Thenardier lived in a village called Montfermeil near Paris.There was no water in the village, and the nearest water was a small river in a wood 15 minutes ' walk away.People carried the water in buckets to their houses.Cosette hated that wood.At night, the trees made noises.She was frightened of the noises, frightened of the dark, and with a heavy bucket of water it was a long walk home.One dark winter night in 1823, Madame Thenardier sent Cosette out to the river for water.Cosette ran to the river.And then, with her heavy bucket of water, she began to walk home.The trees were noisy tonight, whispering and laughing at her.And the little girl began to cry.“Oh, please God, help me, please, dear God.”And suddenly the bucket was gone.A great hand came down and took it from her.She looked up and saw big man in an old yellow coat.Sometimes we know without words when something good is happening.The little girl knew that now, and she was not frightened of the big man, not a bit.The man spoke to her child, “This is a very heavy bucket. Shall I carry it for you?”“Yes, monsieur.”“How old are you?”“I'm 8 years old, monsieur.”“Where is your mother?”“I don't know,”said the child, “I haven't got a mother.”“What's your name?”“Cosette.”The big man stopped, he put the bucket down and looked into Cosette's face.“Why are you carrying a heavy bucket of water at this time of night, who sent you?”“Madame Thenardier.”“I would like to talk to this Madame Thenardier. Shall we go and see her?”“Yes,monsieur.”Cosette was not afraid of the tree noises now.This big man with his gentle voice was a new and wonderful thing in her life.They walked to the Thenardier's house.“Please,monsieur, can I carry the bucket now?”“But why?”“I can't ask people for help. Madame says she hits me when I do that,” Cosette said, “she hits me all the time.”He gave her the bucket.The Thenardiers were very surprised to see Cosette's new friend, this big man in the old yellow coat.Inside the house, the big man looked at Cosette.He saw her thin clothes, her dirty hair, her big frightened eyes.She was small for her 8 years.Her hands were red from kitchen work, and she had no shoes.“Why does this child have no shoes on her feet on this cold winter night?” He said to Madame Thenardier.Madame Thenardier looked at Cosette angrily.“Go into the kitchen, Cosette. There is work to do, go. And are you?Monsieur.” Thenardier said.“I am here for Fantine, the child's mother,” said the big man. “You don't need to know my name. Fantine is dead, so you can get no more money from her here.”He put some money on the table is 1500 francs.“Now call the child I'm taking her away.”When Jean Valjean and Cosette left Montfermeil, Cosette did not look back.She never wanted to see Madame Thenardier again.She put her cold little hand into Valjean's great hand and looked up into his face.“Monsieur,”she said, “can I, can I call you Father?”Valjean looked down at her big round eyes.“Yes,” he said.He did not know love, he did not understand love, but in that moment, suddenly he felt a father's love for this small child.“Yes,” he said again, “yes, you can call me father, it's a good name.”Hand in hand,they walked away on the road to Paris.In Paris,Cosette learn to laugh, and to sing like a bird, and to be happy.Jean Valjean learned to be father and mother to this child, and he loved her dearly.But they lived quietly, moved house often, and only went out at night.Because Javert too was in Paris.When Valjean escaped from Montroy, Javert came to Paris to look for him. He was now an important inspector in the Paris police.Every criminal in Paris was afraid of Inspector Javert.Once Valjeansaw Javert by the river, and the next day he looked for a new place to live.He found one behind the high walls of a girl school.The school gave Valjean a job as a gardener, and he lived in a little house in the big gardens.Cosette lived in the school, but every day, she came to the gardener's little house for one hour.They talked,and they sang, and they read books.It was the happiest hour in the day for her and for Jean Valjean.And so the years passed.翻译第三章:珂赛特马德兰先生当然就是冉阿让。在迪涅镇发生的那些事之后,你其实就已经知道了。他卖掉了主教给的银餐盘,却留下了那对银烛台。他来到蒙特勒伊,建起工厂,拼命工作,对他人仁慈宽厚。他开启了一段崭新而向善的人生,也没有辜负迪涅主教的期望。但是,在冉阿让离开土伦监狱、抵达迪涅镇之前,他曾饱受饥饿之苦。在土伦的一条街上,为了买面包,他从一个男孩那里偷了钱——仅仅只有一法郎。就因为这个,法国的法律规定,囚犯冉阿让必须重返监狱,并在那里度过余生。他再也无法成为一个自由人了。于是,我们认识了沙威。在来到蒙特勒伊之前,他是土伦监狱的一名狱卒。法律就是他的神明,他痛恨一切罪犯。他非常清楚地记得冉阿让——那个高大强壮的男人。他想再次看到冉阿让身陷囹圄,而他沙威警长,就要亲手把他送进去。此时的冉阿让也想起了沙威。他记得那双冰冷的眼睛、那副生硬的嗓音,还有狱卒那残忍的微笑。他回忆起了这一切,心中充满恐惧。他知道沙威将是他一生的死敌,但他同样想起了芳汀。他记起了她临终前的话语:“求您照顾珂赛特,求求您了。”他怎么能把这个没有母亲、在世上举目无亲的小女孩孤零零地丢下呢?他必须找到她,无论有没有沙威的阻拦。德纳第夫妇住在巴黎附近一个叫蒙费梅伊的村子里。村里没有水,最近的水源在十五分钟路程外的一片树林里的一条小河。人们只能提着水桶把水扛回家。珂赛特恨透了那片树林。一到夜里,树木就会发出各种声响。她害怕那些声音,害怕黑暗,而且提着沉甸甸的水桶,回家的路显得格外漫长。1823年一个漆黑的冬夜,德纳第太太又打发珂赛特去河边打水。珂赛特一路小跑来到河边。然后,提着那桶沉重的水,她开始往回走。今晚树林里的树木喧闹不止,仿佛在对着她窃窃私语、嘲笑她。小女孩忍不住哭了起来。“哦,上帝啊,求求您帮帮我,仁慈的上帝啊。”突然,水桶从她手里消失了。一只宽大的手伸下来,替她接过了水桶。她抬起头,看到一个穿着破旧黄外套的高大男人。有时候,无需言语,我们也能感觉到好事正在发生。小女孩此刻就明白了,她一点儿也不害怕这个高大的男人。男人用对孩子说话的温柔语气对她说:“这桶水太沉了。我帮你提好吗?”“好的,先生。”“你几岁了?”“我8岁了,先生。”“你妈妈在哪儿?”“我不知道,”孩子说,“我没有妈妈。”“你叫什么名字?”“珂赛特。”高大的男人停下脚步,放下水桶,端详着珂赛特的脸。“这么晚了,谁派你出来提这么重的一桶水?”“德纳第太太。”“我想和这位德纳第太太谈谈。我们一起去见见她好吗?”“好的,先生。”此时的珂赛特已经不再害怕树林里的声响了。这个说话温柔的高大男人,成了她生命中一个全新而美好的存在。他们一起走到了德纳第家。“先生,求求您,现在我可以自己提水桶了吗?”“为什么呢?”“我不能向别人求助。太太说,如果我要是求助,她就会打我。”珂赛特说,“她总是打我。”他把水桶还给了她。看到珂赛特的新朋友——这个穿着破旧黄外套的高大男人,德纳第夫妇感到非常惊讶。在屋里,高大男人仔细打量着珂赛特。他看到她单薄的衣服、脏乱的头发,还有那双充满惊恐的大眼睛。八岁的她,个头比同龄人小得多。她的双手因为干厨房的粗活而通红,脚上连双鞋都没有。“这么冷的冬夜,这孩子怎么连双鞋都没穿?”他问德纳第太太。德纳第太太恶狠狠地瞪了珂赛特一眼。“进厨房去,珂赛特。还有活儿要干呢,快去。那么您呢,先生?”德纳第太太问道。“我是为了这孩子母亲芳汀的事来的,”高大男人说,“你们不必知道我的名字。芳汀已经死了,你们再也别想从她那儿要到一分钱了。”他把一些钱放在桌上——那是1500法郎。“现在把孩子叫来,我要带她走。”当冉阿让和珂赛特离开蒙费梅伊时,珂赛特没有回头。她再也不想见到德纳第太太了。她把冰冷的小手放进冉阿让宽大的手掌里,仰起头看着他的脸。“先生,”她说,“我,我可以叫您父亲吗?”冉阿让低头看着她那双圆溜溜的大眼睛。“可以。”他说。他曾经不懂得爱,也不明白什么是爱,但在那一刻,他突然对这个小小的孩子生出了一种深沉的父爱。“可以,”他又说了一遍,“是的,你可以叫我父亲,这是一个很好的称呼。”他们手牵着手,走在通往巴黎的路上。在巴黎,珂赛特学会了笑,学会了像小鸟一样唱歌,学会了感受快乐。冉阿让也学着同时扮演这个孩子的父亲和母亲,他深深地爱着她。但他们过着深居简出的生活,经常搬家,并且只在夜里出门。因为沙威也来到了巴黎。当冉阿让从蒙特勒伊逃脱后,沙威便来到巴黎搜寻他。此时的沙威已经是巴黎警察局里一位举足轻重的警长。巴黎的每一个罪犯都对沙威警长闻风丧胆。有一次,冉阿让在河边看见了沙威,第二天他便立刻寻找新的住处。他在一家女子学校高高的围墙后找到了一个安身之所。学校给冉阿让提供了一份园丁的工作,他住在大花园里的一栋小房子中。珂赛特就在那所学校里生活,但每天,她都会来到园丁的小屋里待上一个小时。他们聊天、唱歌、读书。这是她和冉阿让一天中最幸福的一个小时。就这样,岁月悄然流逝。
Découvreur des terres australes, Yves Joseph de Kerguelen a fait rêver la France d'horizons nouveaux. Mais il y a parfois loin du rêve à la réalité…Dans les années 1770, le roi Louis XV envoie le navigateur Yves Joseph de Kerguelen à la conquête des mystérieuses Terres Australes. Malgré des conditions climatiques effroyables, Kerguelen affirme avoir découvert une terre fertile, prête à être colonisée. Ses récits embellis font sensation à la Cour, où l'on voit déjà poindre les bénéfices d'une nouvelle colonie.
Cette semaine, Marie et M. de Brauer vous offre leurs meilleurs tips de vie de couple.Un podcast écrit et incarné par Marie de BrauerZu à la prodValentine de Bue pour la DA zinzinet un générique de ouf par Julien Karpi
Les Misérables by Victor Hugo单词提示1.Monsieur 先生2.Inspector 探长原文Chapter 2: FantineNow we meet Fantine.She is young and beautiful and in love with a man in Paris, but she has no family and no money.For Fantine, this is the love of her life.For the man in Paris, it is just a summer of love.Men are not kind to women, they have their fun and then they walk away.The man in Paris goes home to his rich family and leaves poor Fantine, and with a child, a little girl called Cosette.Fantine must find work, but how?Fantine has a child but no husband, and a woman without a husband is nothing, worse than nothing.People are not kind to a woman with a child but no husband.They turn their faces away, they close their doors, they say there's no work here for a woman like you.Fantine loves her daughter dearly, but what can she do?So in 1818, in a village near Paris, she leaves her little daughter with Monsieur and Madame Thenardier.They ask for 7 francs a month.Fantine pays the money, holds her daughter in her arms for the last time, and leaves.She takes the road for her home town of Montroy,and tears are running down her face.There is misery in her heart. Poor Fantine, poor Cosette.In Montroy, Fantinefinds work in a factory.This is the factory of Monsieur Madeleine, an important man in the town and very rich.Everybody likes him, because he is a good man.He is kind to his workers, he helps people,and his factory gives many jobs to the townspeople.But who is he, this Monsieur Madeleine?Where did he come from?He arrived in Montroy at the end of 1815,but nobody knows his family or anything about him.Fantine sent money every month to the Thenardiers.They were not good people, and they used the money for their own daughters.Poor little Cosette was a hungry, dirty,unloved child.She worked all day, she cleaned the house,she carried water, she washed the clothes.But Fantine knew nothing of this, and she worked long hours to make money for Cosette.The next year, the Thenardiers asked for 12 francs a month.The year after that, they wanted 15 francs.Then Fantine lost her job at the factory because the women did not like her. “She has achild in a village somewhere near Paris.”“Yes, and where's her husband.”“She doesn't have one.”“We don't want that kind of woman here. She must go.”Fantine found work making shirts.It was hard work for little money.She was often ill with a small dry cough.The Thenardiers wrote again, “Your daughter needs a warm dress for winter, send 10 francs at once.”Fantine did not have 10 francs.She thought long and hard, and went to the barber in the town.She took off her hat, and her golden hair fell down her back.“That's beautiful hair,” said the barber.“What can you give me for it?”“10 francs.”“Then cut it off.”She sent the money to the Thenardiers.“My daughter's not cold now,” she thought, “She'swearing my hair.”Soon, another letter came from the Thenardiers,“Send 100 francs, or Cosette must leave our house.”100 francs? How can a poor woman get that kind of money? There was only one way.One cold winter evening, outside a restaurant in the center of Montroy, a woman walked up and down.There was snow on the ground, but the woman wore an evening dress with flowers in her hair.Some young men came out of the restaurant,saw her, and began to call her bad names.They laughed and shouted, but the woman did not look at them.Then one young then took some snow and put it down the back of the woman's dress.The woman was Fantine.She gave a cry, turned, and hit the young man's face with her hands.People came to watch, laughing.A tall policeman arrived, took the woman by the arm and pulled her away.“Come with me,” he said.This policeman was Inspector Javert.He was new to Montroy, and he was a hard man.To him, the law was the only important thing in life.He hated criminals.The law in France at that time was not kind to women like Fantine.Javert took Fantine to the office of police.“You hit a man in the street and that's a crime,” He told her, “You're getting six months.”“Six months in prison?” Fantine cried, “no,I'm not a bad woman, monsieur, please, I must work. I need the money for my little daughter. Please, please don't send me to prison.”She fell to the floor crying.“Take her away,” Javert said to a policeman.“One moment, please,” said a new voice.Everybody turned to look at the door, and there stood the good, the great Monsieur Madeleine.He was an important man in Montroy.“Inspector,” he said, “I was outside the restaurant, too. And I can tell you the true story.”“The young man began the fight, and this poor woman,” he looked at Fantine on the floor, “must go free. She did nothing wrong.”“The woman is a criminal,” said Javert angrily.“She must go free,” said Monsieur Madeleine,“Ask the other people at the restaurant. We all saw the same thing.”Fontain stood up slowly, she began to cough,a hard dry noise.Monsieur Madeleine took her arm gently.“My dear child, you are not well,” he said.Javert's cold eyes stared at Monsieur Madeleine.“Do I know you from somewhere?” he said, “Were you ever at Toulon?”Monsieur Madeleine looked at him.His face did not change, but his eyes were suddenly very watchful.“No, I don't know Toulon.” he said.Monsieur Madeleine took Fantine to the little hospital in Montroy.She lay in bed and coughed and coughed.Monsieur Madeleine listened to her sad story, and the next day he sent money to the Thenardiers.“Now you must get better,” he told Fantine, “Cosette needs you.”But Fantine did not get better.She was now very ill, and five days later the doctor spoke to Monsieur Madeleine.“Does she have a child, this poor woman?”He said, “Yes, a small daughter.”“You must bring the child here soon.”Monsieur Madeleine went to sit by Fountain's bed.“Monsieur madeleine, you are so kind to me. I want to see my daughter one last time.Please, can you? Bring Cosette to me, please, monsieur.”Monsieur Madeleine took her hand.“Of course, I can,” he said gently.And then, the door of the room suddenly opened behind him, and Fantine cried out “No, monsieur.”Madeleine looked round quickly.InspectorJavert came into the room with four policemen.“Jean Valjean, prisoner at Toulon, I am arresting you,” Javert said, “After you left the prison, you stole money from a child in Toulon. You are still a thief, and now you must go to prison for life.”Fantine sat up in bed.“No,” she cried, “Cosette!”Monsieur Madeleine stood up slowly.“Inspector, give me three days.” He said.He was a big man, much bigger than Javert.“Three days to bring this poor woman's child to her before she dies, then you can take me.”Javert laughed loudly, “Three days, you're going to run away?”Behind the two men, Fantine cried out, “Monsieur Madeleine, please take care of Cosette. Please.”Javert turn to her, “Be quiet, woman,there's no Monsieur Madeleine here. This man is a criminal called Jean Valjean,and he's going to prison.”Fantine stared at Javert and tried to speak,but she could not.She fell back in the bed and lay still. She was dead.The people of Montroy talked about that day for a long time, the death of the woman Fantine,the arrest of Monsieur Madeleine.Javert put Monsieur Madeleine in a locked room in the police office, but in the night, he broke down the door and escaped.Where did he go? Did he go to his house in the town?His old servant said “no”, she saw nobody and heard nothing.She said she loved Monsieur Madeleine very much.So where did Monsieur Madeleine go?Nobody in Montroy saw him again.One thing was certain.In Monsieur Madeleine's house, there were two beautiful old silver candlesticks.The next day they were gone.翻译第二章:芳汀现在,我们来认识芳汀。她年轻貌美,在巴黎与一个男人坠入爱河,但她没有家人,也没有钱。对芳汀来说,这是她一生的挚爱;但对那个巴黎男人而言,这不过是一场夏日恋情罢了。男人们对待女人并不仁慈,他们寻欢作乐之后,便一走了之。那个巴黎男人回到了他富有的家族,留下了可怜的芳汀,以及他们的孩子——一个名叫珂赛特的小女孩。芳汀必须找到工作,可她能怎么办呢?芳汀有个孩子却没有丈夫,而在那个时代,没有丈夫的女人什么都不是,甚至比什么都不是还要不堪。人们对带着孩子却没有丈夫的女人毫不留情。他们对她冷眼相待,对她紧闭大门,还会说:“像你这样的女人,我们这儿没有工作。”芳汀深爱着她的女儿,可她又能做些什么呢?于是,在1818年,在巴黎附近的一个村庄里,她把小女儿托付给了德纳第夫妇。他们要求每个月付7法郎。芳汀付了钱,最后一次将女儿紧紧抱在怀里,然后转身离开。她踏上了返回故乡蒙特勒伊的路,泪水顺着脸颊不断滑落。她的心中充满了无尽的苦难。可怜的芳汀,可怜的珂赛特。在蒙特勒伊,芳汀在一家工厂找到了工作。这家工厂的老板是马德兰先生,他是镇上的大人物,非常富有。大家都很喜欢他,因为他是个大好人。他对工人们很仁慈,乐于助人,而且他的工厂为镇上的许多人提供了工作。可是,这位马德兰先生究竟是谁?他又从何而来?他是在1815年底来到蒙特勒伊的,但没有人知道他的身世,对他一无所知。芳汀每个月都会按时寄钱给德纳第夫妇。可他们并非善类,竟把芳汀寄来的钱全用在了自己亲生女儿的身上。可怜的小珂赛特成了一个挨饿、肮脏、无人疼爱的孩子。她整天干活,打扫屋子,提水,洗衣服。但芳汀对此一无所知,她只能拼命工作,为珂赛特多挣些钱。第二年,德纳第夫妇要求每月寄12法郎。再往后一年,他们又要15法郎。后来,芳汀失去了工厂的工作,因为厂里的女工们不喜欢她。“她有个孩子,寄养在巴黎附近的某个村子里。”“是啊,可她丈夫在哪儿呢?”“她没有丈夫。”“我们这儿不想要那种女人。她必须走人。”芳汀只好靠做衬衫来谋生。活儿很累,挣的钱却很少。她经常生病,总是干咳不止。德纳第夫妇又写信来:“你女儿冬天需要一件暖和的裙子,马上寄10法郎来。”芳汀拿不出10法郎。她思前想后,最终走进了镇上的理发店。她摘下帽子,一头金发垂落在背上。“多漂亮的头发啊,”理发师说。“这头发你能给我多少钱?”“10法郎。”“那就剪了吧。”她把换来的钱寄给了德纳第夫妇。“我的女儿现在不会挨冻了,”她想,“她穿着我的头发呢。”没过多久,德纳第夫妇又来信了:“寄100法郎来,不然珂赛特就得滚出我们家。”100法郎?一个穷苦女人上哪儿去弄这么一大笔钱?只剩下最后一条路了。在一个寒冷的冬夜,蒙特勒伊市中心的一家餐馆外,一个女人正来回踱步。地上满是积雪,可她却穿着晚礼服,头上还戴着花。几个年轻男人从餐馆里走出来,看见她,便开始用下流的话辱骂她。他们又笑又叫,但那个女人连看都没看他们一眼。接着,其中一个年轻男人抓起一把雪,顺着那个女人的衣领塞进了她的后背。那个女人正是芳汀。她惊叫一声,转过身,一巴掌狠狠打在那个年轻男人的脸上。人们围过来看热闹,哈哈大笑。这时,一个高大的警察走了过来,一把抓住女人的胳膊,将她拉开。“跟我走。”他说。这个警察是沙威警长。他刚到蒙特勒伊不久,是个冷酷无情的人。在他看来,法律是生命中唯一重要的东西。他痛恨罪犯。而当时法国的法律,对芳汀这样的女人是毫不留情的。沙威把芳汀带到了警察局。“你在大街上打了一个男人,这是犯罪,”他告诉她,“你要被判六个月的监禁。”“六个月?”芳汀哭喊道,“不,我不是坏女人,先生,求求您,我必须工作。我需要钱养活我的小女儿。求求您,千万别把我送进监狱。”她倒在地上痛哭起来。“把她带走。”沙威对另一名警察说。“请等一下。”一个陌生的声音响起。所有人都转头看向门口,只见那位善良、伟大的马德兰先生正站在那里。他是蒙特勒伊的显要人物。“警长,”他说,“我当时也在餐馆外面。我可以告诉你事情的真相。”“是那个年轻人先挑起事端的,而这个可怜的女人,”他看了一眼倒在地上的芳汀,“必须被释放。她没有任何过错。”“这个女人是个罪犯!”沙威愤怒地说。“她必须被释放,”马德兰先生说,“去问问餐馆里的其他人吧。我们大家看到的都是一样的。”芳汀慢慢站起身,开始剧烈地咳嗽,发出沉闷干涩的声音。马德兰先生温柔地扶住她的胳膊。“我可怜的孩子,你身体不好。”他说。沙威冰冷的双眼死死盯着马德兰先生。“我是不是在哪儿见过你?”他说,“你以前去过土伦吗?”马德兰先生看着他。他的面庞毫无波澜,但眼神突然变得极度警觉。“不,我不知道什么土伦。”他说。马德兰先生把芳汀送到了蒙特勒伊的小医院。她躺在床上,不停地咳嗽。马德兰先生听完了她悲惨的身世,第二天便派人把钱寄给了德纳第夫妇。“现在你必须好起来,”他告诉芳汀,“珂赛特需要你。”但芳汀并没有好转。她的病情已经非常严重了,五天后,医生对马德兰先生说:“这个可怜的女人有孩子吗?”“有,一个小女儿。”“你必须尽快把孩子接来。”马德兰先生走到芳汀的床边坐下。“马德兰先生,您对我太好了。我想再看一眼我的女儿。求求您,您能办到吗?把珂赛特带到我身边来吧,先生。”马德兰先生握住她的手。“我当然能办到。”他温和地说。就在这时,身后的房门突然被猛地推开,芳汀惊叫一声:“不,先生!”马德兰先生迅速回过头。沙威警长带着四名警察走进了房间。“冉阿让,土伦的囚犯,我现在逮捕你,”沙威说,“你出狱后,在土伦偷了一个孩子的钱。你依然是个贼,现在你必须被判终身监禁。”芳汀在床上猛地坐直身子。“不!”她哭喊道,“珂赛特!”马德兰先生缓缓站起身。“警长,给我三天时间。”他说。他是个大块头,比沙威高大得多。“给我三天时间,让我把这个可怜女人的孩子带到她面前,等她见上最后一面,你再抓我。”沙威放声大笑:“三天?你是打算趁机逃跑吗?”在两个男人身后,芳汀哭喊道:“马德兰先生,求您照顾珂赛特。求求您了。”沙威转过头对她吼道:“闭嘴,女人!这里没有什么马德兰先生。这个人是个叫冉阿让的罪犯,他马上就要进监狱了。”芳汀死死盯着沙威,试图开口说话,却发不出一点声音。她重重地倒回床上,再也没有动弹。她死了。蒙特勒伊的人们谈论那一天谈了很久很久,谈论着芳汀的死,以及马德兰先生被捕的事。沙威把马德兰先生关在警察局的一间密室里,但在夜里,他撞破房门逃跑了。他去了哪里?他回镇上的家了吗?他的老女仆说“没有”,她什么也没看见,什么也没听见。她说她非常敬爱马德兰先生。那么,马德兰先生到底去了哪里?蒙特勒伊再也没有人见过他。但有一件事是肯定的。在马德兰先生的家里,原本放着两只漂亮的老银烛台。第二天,它们就不见了。
C'est une histoire digne de Roméo et Juliette. L'actrice Marilyn Monroe et le président des Etats-Unis John Fitzgerald Kennedy, deux icônes américaines, auraient eu une liaison dans les années 1960. Mais cette relation a-t-elle jamais existé ? Tout diffère, selon les dires, les films, les documentaires… Entre le mythe idéalisé et la réalité, il faut trancher. Mais le peut-on vraiment ? Dans cette nouvelle saison de A la folie, pas du tout, découvrez l'histoire d'une idylle au destin tragique qui a défrayé les médias et enflammé les paparazzis. Joyeux anniversaire, Monsieur le Président Début 1962. Marilyn Monroe reçoit une de ses meilleures amies - qui témoignera anonymement - dans son jardin florissant, autour d'une sempiternelle coupe de champagne. Car oui, Marilyn boit toujours autant. N'importe où, à n'importe quelle heure. Plus besoin d'excuse, comme décrocher un nouveau rôle, pour sortir une bouteille du frais. C'est l'histoire d'un joyeux anniversaire. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Anaïs Koopman Voix : François Marion, Lucrèce Sassella Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Cette semaine, Marie et M. de Brauer vous offre leurs meilleurs tips pour des vacances réussies !Venez au Petit Palais des Glaces !!!Un podcast écrit et incarné par Marie de BrauerZu à la prodValentine de Bue pour la DA zinzinet un générique de ouf par Julien Karpi
La commission à la sécurité intérieure du Sénat a entendu mercredi 30 juillet Anthony Fauci, l'ex-conseiller de Donald Trump et Joe Biden sur le Covid-19. Une audition dans le cadre d'une enquête sur les origines de la pandémie. Six ans après, le Covid-19 continue à faire parler de lui aux États-Unis. Déjà auditionné plusieurs dizaines de fois par le Congrès, Anthony Fauci a été entendu une nouvelle fois hier (29 juillet 2026) par la commission présidée par le sénateur Rand Paul, bien décidé à prouver que le spécialiste des maladies infectieuses avait menti sur les origines de la pandémie. Mais cette fois, l'intéressé a refusé de répondre aux questions, persuadé que l'élu du Kentucky faisait de son cas une affaire personnelle. « La seule raison pour laquelle il m'a convoqué devant cette commission, c'est pour me faire dire quelque chose, n'importe quoi, qui puisse justifier la réalisation de sa promesse maintes fois répétée : celle de me mettre derrière les barreaux. Toute personne sensée qui aurait observé son obsession à mon égard en arriverait à la même conclusion », a-t-il ainsi déclaré dans son propos liminaire, avant d'invoquer plus d'une centaine de fois le 5e amendement de la Constitution, qui garantit le droit au silence. Les détails de François-Damien Bourgery, du service International de RFI. En Haïti, la question du financement des partis À deux mois du début de la campagne électorale en vue de la présidentielle du 13 décembre en Haïti, se pose la question du financement des partis. L'État remboursera leurs dépenses de campagne, mais à certaines conditions. Des règles bien précises concernent également les dons venant de particuliers, surtout des étrangers, remarque Frantz Duval, le rédacteur en chef du Nouvelliste. Trois jours après la fin du TPS, le Nouvelliste dresse le portrait d'une Haïtienne qui se mobilise pour aider ses compatriotes aux États-Unis, Farah Larrieux. Un engagement qui vient de son histoire personnelle. Toujours à propos des États-Unis, le chargé d'affaires américain Henry Wooster quitte Haïti. Il sera reste un peu plus d'un an. Que retenir de son court séjour ? En Bolivie, un jeune agriculteur veut sauver les patates Direction la Bolivie, où il existe entre 1 000 et 1 500 variétés différentes de pommes de terre. Mais à peine quelques dizaines de ces variétés sont produites à grande échelle, ce qui menace cette diversité génétique. Dans les montagnes boliviennes, à 100 kilomètres de La Paz, Lionel Mejías, un agriculteur de 19 ans, s'est mis en tête de préserver les variétés de patates de sa communauté. Notre correspondant Nils Sabin est allé le rencontrer. Le Journal d'Outre-mer la 1re En Guadeloupe, la ligue de natation est dans la tourmente.
Rubrique:nouvelles Auteur: miguel-zamacois Lecture: Daniel LuttringerDurée: 09min Fichier: 6 Mo Résumé du livre audio: "— Monsieur a beau faire, dit l'homme avec un air de mystère, je sais... Je sais que monsieur est M. Maxime Finot, le grand musicien ; je l'ai reconnu rapport aux journaux... Le représentant connaissait naturellement cette homonymie de hasard, qui lui avait valu plus d'une fois la question : « Est-ce que vous êtes le musicien connu? » et une fois de plus il pouvait, d'un mot, remettre les choses au point; mais devant l'expression de visage discrètement admirative du portier, devant son attitude prête à un redoublement de déférence et d'empressement, l'obscur Maxime Finot eut cet éclair de lâcheté qui, dans les circonstances graves, engage la vie pour toujours." Cet enregistrement est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.
Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais was a man about Paris—watch-maker, inventor, and playwright best known for light comedies like "The Marriage of Figaro." But as the Americans struggled to secure independence, he took on a greater role, managing to ship arms and supplies to the rebels despite French neutrality and the British fleet. Harlow Giles Unger brought Beaumarchais's story back to life in Improbable Patriot: The Secret History of Monsieur de Beaumarchais, the French Playwright who Saved the American Revolution. We talk about Beaumarchais with historian Iris de Rode, who has written an introduction to a new edition of Unger's book. Tell us what you think! Send us a text message!
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Antoine Diers, consultant, et Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Il y a 200 ans, le comte d'Artois, ancien lieutenant général du royaume et qu'on appelait « Monsieur » à la cour, montait sur le trône à la mort de son frère.Le 16 septembre 1824, Louis XVIII s'éteint, laissant le trône à son frère, le comte d'Artois, qui devient alors le roi Charles X. Mais le nouveau souverain, malgré ses qualités personnelles, ne saura pas s'adapter aux réalités de son temps, précipitant ainsi la chute de la Monarchie. Franck Ferrand revient sur les derniers jours du règne de Louis XVIII et sur l'avènement de Charles X, un roi trop ancré dans l'Ancien Régime pour gouverner la France du début du XIXe siècle.
durée : 00:57:20 - Mauvais genres - par : François Angelier - À l'occasion du 15ᵉ anniversaire de la revue Schnock, consacré à France Gall et Michel Berger, Mauvais Genres reçoit son directeur éditorial, Christophe Ernault, et son "Monsieur cinéma", Sylvain Perret. - équipe : Laurent Paulré, Claire Poinsignon, Sixtine Audebert, Stéphane du Mesnildot - invités : Christophe Ernault Auteur, compositeur, interprète, rédacteur en chef de la revue Schnock, Sylvain Perret Auteur Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Doria Tillier est l'une des personnes qui m'a le plus surpris derrière un micro. C'est l'une des très rares invités à avoir répondu avec une honnêteté désarmante à ma toute première question : "Comment tu vas ?" À l'écran, elle donne l'impression que tout est simple. Que tout est instinctif. Qu'elle avance avec une liberté déconcertante. En réalité, j'ai rencontré une femme d'une exigence presque vertigineuse. Quelqu'un qui doute énormément. Qui cherche le mot juste. Qui refuse les personnages lisses, les réponses toutes faites et les faux-semblants. C'est peut-être pour ça qu'elle est aussi juste dans tout ce qu'elle fait, de Monsieur et Madame Adelman à Bref 2, et plus récemment dans Les Caprices de l'Enfant Roi, où elle incarne Anne d'Autriche. Mais ce qui m'a marqué, ce n'est pas son parcours. C'est sa façon de regarder le monde. Son authenticité. Et cette conviction que l'humour est parfois la plus belle manière de parler des failles. Une conversation qui m'a rappelé que les personnes qui paraissent les plus libres peuvent être celles qui travaillent le plus sur elles-mêmes.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Today we talk about Monsieur Mallah and the Brain, an intelligent French gorilla and a scientist's brain in a jar who are partners in life AND crime. What we were up to this week: Briar made a pair of pants for pride and read Scary Stories for Young Foxes Olivia read Absolute Green Arrow #2 and some of Justice League Dream Girls, and is looking forward to X-Men Outback Thanks to Victoria Watkins for our icon! Support Capes and Japes by: Checking out our Patreon or donating to the Tip jar Find out more on the Capes and Japes website.