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Depuis 2024, la Journée internationale de l'apprentissage numérique est célébrée chaque année le 19 mars. A cette occasion, des collégiens de notre partenaire Eco Radio, du collège Vincent Van Gogh, à Blénod-lès-Pont-à-Mousson, en France, ont interrogé Michela Pagano, chargée de projet au sein de la section pour la technologie et l'intelligence artificielle dans l'éducation à l'UNESCO.Dans cet entretien, elle observe qu'une partie essentielle de l'apprentissage se déroule désormais dans des espaces numériques.Elle souligne deux principaux risques concernant l'utilisation du numérique et de l'intelligence artificielle dans l'éducation.Le premier, c'est « l'atrophie cognitive » : en se reposant trop sur l'IA, on risque de moins développer sa propre capacité à réfléchir, à analyser, à résoudre des problèmes.Le deuxième risque, c'est la question de la confiance : des outils d'IA produisent des résultats qui semblent clairs, bien rédigés, propres, mais leur apparence de fiabilité ne garantit ni l'exactitude, ni la vérité. Entretien réalisé par Clara et Devon avec Jean à la technique.
Dans ce 150ème épisode de DigitalFeeling, je vous partage les résultats du 6e Baromètre des Soft Skills 2026 – Lefebvre Dalloz Compétences (553 professionnels, tous secteurs).Soft Skills et Intelligence Artificielle : pourquoi les entreprises misent sur l'Humain en 2026L'intelligence artificielle rend-elle les soft skills obsolètes ? Bien au contraire. Le 6e Baromètre des Soft Skills 2026, réalisé par Lefebvre Dalloz Compétences auprès de 553 professionnels tous secteurs confondus, révèle une tendance contre-intuitive mais limpide : plus les entreprises adoptent l'IA, plus elles investissent dans les compétences humaines. Soft Skills en 2026 : le signal fort que personne n'attendaitQuand la conjoncture se durcit, on pourrait s'attendre à ce que les entreprises coupent dans les formations au profit des compétences techniques. C'est exactement l'inverse qui se produit.• 55 % des entreprises ont déployé au moins une formation aux soft skills au cours de l'année écoulée, soit 11 points de plus qu'en 2025.• 65 % prévoient de le faire dans les 12 prochains mois.• L'écart entre les intentions et les actions réelles est passé de 22 points en 2023 à seulement 6 points en 2026.Ce dernier chiffre est peut-être le plus significatif : les entreprises ne se contentent plus de déclarer l'importance des soft skills, elles passent à l'acte.Pourquoi l'IA rend les Soft Skills indispensablesC'est le paradoxe le plus contre-intuitif de cette édition : l'intelligence artificielle ne fragilise pas les compétences humaines, elle les rend encore plus nécessaires.La logique est implacable. Plus vous déléguez les tâches techniques et répétitives à l'IA, plus vos collaborateurs doivent se concentrer sur ce qui les rend irremplaçables :• La capacité à communiquer et à convaincre• L'exercice du sens critique• La créativité et l'adaptabilité• L'intelligence relationnelle et l'écouteEt il y a un facteur souvent sous-estimé : l'IA nécessite l'expertise humaine pour être véritablement maîtrisée. Le prompting, par exemple, est une vraie méthodologie. Sans cette touche humaine, vous avez simplement souscrit un abonnement que personne n'utilise vraiment — ou que vos équipes utilisent mal.La peur de l'IA recule : place à l'opportunitéEn 2025, les entreprises formaient leurs équipes pour gérer l'anxiété du changement. En 2026, l'objectif a changé : il s'agit désormais d'exploiter les opportunités que l'IA offre.L'adaptabilité (numéro 1 en 2025) est désormais en 7e position — non pas parce qu'elle est moins importante, mais parce qu'elle est acquise. Communication, écoute et créativité arrivent en tête en 2026. On ne cherche plus à survivre à l'IA. On apprend à l'utiliser intelligemment. L'Évaluation des Soft Skills : une pratique généralisée52 % des entreprises sont en train de déployer ou ont déjà déployé des outils d'évaluation des soft skills en 2026, contre seulement 19 % en 2025. Ces compétences ne sont plus perçues comme un "nice to have", mais comme un vrai levier de performance — y compris dans les PME et ETI.Le déclencheur L'évolution de l'organisation du travail65 % des entreprises déclarent avoir formé leurs équipes aux soft skills dans le contexte d'une évolution de l'organisation du travail. La généralisation du travail hybride est citée par 48 % des répondants en 2026, contre 29 % l'an dernier.La perception a radicalement changé : les soft skills ne sont plus vues comme un avantage bien-être offert aux équipes. Elles sont devenues un outil opérationnel pour travailler efficacement ensemble.Le paradoxe du ManagementC'est là que le bât blesse. Le baromètre révèle un paradoxe inquiétant :• 65 % des managers sont principalement sensibilisés aux enjeux de l'IA.• 76 % se forment en lien avec ces technologies.• Mais seulement 18 % identifient le développement des soft skills comme une priorité dans le contexte de l'IA.Si les managers ne voient pas l'intérêt de développer ces compétences dans leurs équipes, la priorité affichée au CODIR restera sur le papier. C'est le paradoxe central de ce baromètre.Ce que vous pouvez faire maintenantNe pas attendre que cette conviction redescende naturellement dans votre organisation. Quelques pistes concrètes :1. Cartographier les soft skills critiques dans votre contexte métier, en lien avec vos usages IA actuels.2. Former les managers en priorité — pas seulement aux outils, mais à leur rôle d'accompagnement humain dans la transformation.3. Mesurer pour valoriser : intégrer des outils d'évaluation des soft skills pour objectiver leur impact.4. Relier formation IA et formation humaine dans un parcours cohérent, plutôt que de les traiter comme deux sujets séparés. Conclusion : L'IA comme catalyseur de l'HumainLe message de ce baromètre est clair et encourageant : l'IA n'est pas la fin des soft skills, c'est leur renaissance. Elle force les organisations à clarifier ce que les humains apportent vraiment — et à investir sérieusement pour développer ces capacités.La vraie question n'est plus "faut-il former aux soft skills ?" mais : comment articuler intelligemment formation humaine et formation à l'IA pour que les deux se renforcent mutuellement ? Source : 6e Baromètre des Soft Skills 2026 – Lefebvre Dalloz Compétences (553 professionnels, tous secteurs).
Cet épisode ne parle pas d'outils IA, ni de promesses futuristes. Il parle de leadership, de gestion du changement et de création de valeur business.À la fin de l'épisode, vous saurez :pourquoi l'IA est d'abord un sujet d'organisation et non de technologie,comment parler d'IA à son COMEX sans buzzwords,quelles priorités poser pour éviter l'IA gadget,comment enclencher une trajectoire crédible et progressive,comment reprendre le contrôle du narratif “marketing = centre de coûts”.Un épisode pour celles et ceux qui veulent reprendre la main sur le sujet IA, avec méthode et leadership.---------------Pensez à vous abonner au Podcast du MarketingÀ rejoindre ma newsletterEt à me laisser un avis 5 étoiles sur iTunes ou Spotify---------------Vous pouvez aussiVous rendre visible en sponsorisant le Podcast du Marketing ou sa newsletterGagner en clarté avec mes accompagnements marketingMe faire intervenir sur une conférenceMe suivre sur Linkedin--------------CMO, webinaire, base email, cas concrets, stratégie ia, openai et gpt, contenu long, chatgpt et ia, omnicanalité, algo linkedin, positionnement, valeur client, marketing digital, actualité seo, geo, lancement offre, parcours client, directeur marketing, directrice marketing, interview de cmo, relation presse, relations presse, inbound marketing, créer du contenu, conseils d'experts, stratégie client,Digital, email marketing, formation marketing, influence digitale, landing page, lead magnet, mailing list, management, marketeux, marketing digital, stratégie marketing, stratégie de marque, branding, stratégie de communication, emails automatisés, erreurs marketing, stratégie d'acquisition, digital, stratégie marketing, mailing list, formation marketing, accompagnement marketing, sprint marketing, advocacy marketing, conseil marketing.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comme beaucoup de gens aujourd'hui, Yzabel s'inscrit sur une application de rencontre. Elle échange avec un homme qui se présente comme neurochirurgien, entre Los Angeles et l'Europe. Les messages deviennent quotidiens, la relation s'intensifie, ils se parlent en vidéo et ses amies le voient aussi. Tout semble réel. Jusqu'au moment où des incohérences apparaissent, puis une demande d'argent. Peu à peu, Yzabel comprend que l'homme dont elle est tombée amoureuse n'existe pas : son identité, son visage et même ses vidéos ont été utilisés pour créer une illusion parfaite. Pour comprendre ce qui lui est arrivé, elle décide d'enquêter et part à Istanbul rencontrer le véritable médecin...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le syndrome de la page blanche, cette difficulté à commencer à écrire, nous fait perdre beaucoup de temps, alors que créer du contenu est devenu essentiel pour toute stratégie de communication. Dans cet épisode je vous propose de tordre le coup à ce syndrome pour enfin s'en libérer.Autres épisodes qui pourraient vous plaire : 6 conseils et 11 modèles pour écrire vos titres10 astuces de moins de 10 secondes pour être impactante avec Nina Ramen----------------
Aujourd'hui, nous plongeons au cœur de la révolution bancaire menée par Sumeria, la néobanque française qui repousse les limites de l'expérience client grâce à l'intelligence artificielle.Pour en parler, Cyril Chiche, président de Sumeria et de Lydia, est l'invité du jour. Il nous dévoile les ambitions de cette pépite française qui bouscule les codes traditionnels de la banque.Lancée en 2024, Sumeria s'impose déjà comme un acteur majeur du secteur bancaire français, avec 2,5 millions de clients. Mais ce qui fait sa singularité, c'est son partenariat avec Mistral AI, la pépite française de l'intelligence artificielle. Grâce à cet assistant IA intégré à l'application, les clients de Sumeria peuvent désormais interagir directement avec leur compte bancaire, posant toutes sortes de questions et effectuant même des opérations. Un véritable saut technologique qui, selon notre invité marque la plus grande révolution depuis l'arrivée de l'informatique dans la banque.En effet, cet assistant IA permet à tous les utilisateurs, même les moins experts, d'accéder à 100% de la puissance des services numériques de Sumeria. Désormais, chacun peut tirer pleinement parti des fonctionnalités offertes, que ce soit pour consulter ses dépenses passées, créer une carte à usage unique ou encore obtenir des conseils budgétaires.Bien sûr, l'utilisation de l'IA dans le domaine bancaire soulève des questions légitimes sur la protection des données personnelles. Sumeria l'a bien compris et a mis en place des garde-fous pour garantir la confidentialité des informations.Ainsi, les modèles d'IA de Sumeria n'ont accès qu'aux données strictement nécessaires pour répondre aux requêtes des utilisateurs. De plus, ces données sont effacées une fois la demande traitée, et les plateformes d'IA sont empêchées d'utiliser ces informations pour leur propre entraînement.Mais l'engagement de Sumeria va plus loin : les réponses fournies par l'assistant IA sont opposables juridiquement à l'entreprise. Autrement dit, Sumeria se porte garante de la fiabilité et de la précision des informations délivrées, au même titre qu'un conseiller bancaire traditionnel.Une vision ambitieuse pour l'avenir de la banqueAu-delà de cette révolution technologique, Cyril Chiche dévoile les ambitions de Sumeria pour l'avenir. À terme, l'assistant IA pourra non seulement répondre aux questions des clients, mais également leur prodiguer des conseils personnalisés, notamment en matière de gestion budgétaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Airbnb est en train de changer avec l'arrivée de l'intelligence artificielle et d'une nouvelle génération de voyageurs. Selon les données présentées lors du Discover de Booking, les comportements de recherche évoluent rapidement. La Gen Z découvre de plus en plus ses destinations via les réseaux sociaux et l'IA.Pour les hôtes Airbnb et les conciergeries, cela signifie que la visibilité d'un logement ne dépend plus seulement des plateformes, mais aussi de la façon dont les algorithmes et les IA sélectionnent les hébergements.Dans cet épisode du Triplex, Sammy et Ivona analysent ces nouvelles tendances pour les hôtes.
C'est l'un des pouvoirs les plus concrets du maire : décider de l'urbanisme. Et dans ces élections municipales, un sujet très national s'est invité dans la campagne : l'implantation des data centers (centres de données) indispensables pour stocker nos informations et faire tourner les modèles d'intelligence artificielle. Le gouvernement en a fait une priorité stratégique et les promesses de milliards d'investissements pleuvent. Mais sur le terrain, certains projets interrogent : bruit, consommation d'énergie, impact sur le voisinage… Illustration à Nozay, dans l'Essonne, au sud de Paris. Cette commune de près de 5 000 habitants pourrait accueillir, d'ici 2028, le plus grand data center de France dédié à l'intelligence artificielle. L'ancien site de Nokia Alcatel n'est encore qu'un vaste chantier, gardé par des agents de sécurité et leurs chiens. « Nous sommes sur le site qui va être celui de l'entreprise Data 4 dans les années à venir », déclare Raphaël Bernard, conseiller municipal et tête de liste de l'opposition à Nozay. Début 2028, ce terrain de 22 hectares doit accueillir le plus grand data center français dédié à l'intelligence artificielle. « On l'appréhende comme une chance. Et aussi avec la vigilance que ce type d'installations industrielles doit susciter chez les décideurs locaux, et plus généralement chez les citoyens », complète Raphaël Bernard. Car ce qui inquiète, ce sont les nuisances. Un projet qui va impacter la vie des Nozéens À quelques centaines de mètres de là, un quartier d'habitation pourrait aussi sortir de terre. De quoi susciter des questions chez certains Nozéens, à commencer par Raphaël Bernard. Le candidat à la mairie explique : « C'est un enjeu à plusieurs titres de la campagne électorale. Nos interrogations portent sur la question des nuisances en termes de bruit. Quel va être le niveau de décibels des data centers ? Et aussi des nuisances en termes de technologie, vu qu'il va y avoir des générateurs et des cuves qui vont être installées. Évidemment, notre maître mot, c'est la vigilance et l'accompagnement du projet, à partir du moment où les Nozéens sont associés. » À lire aussiEn quoi les data centers sont-ils des gouffres écologiques? Le maire sortant mise sur l'attractivité du projet Et sur ce point, justement, l'opposition regrette le manque de concertation. Le maire sortant, Didier Perrier, leur répond qu'une réunion avec l'entreprise Data4 et une enquête publique ont pourtant bien eu lieu. Et l'élu l'assure : il est en lien permanent avec l'État et les porteurs du projet. « On se parle. Dès qu'il y a quoi que ce soit, j'exprime mon mécontentement ou l'inverse », appuie le maire sortant. Un dialogue nécessaire car l'élu s'est prononcé en faveur du projet synonyme d'attractivité pour sa commune. « Les retombées positives, il y en a plusieurs. C'est le côté dynamique de l'entreprise : ça va générer entre 1 000 emplois directs et indirects. Pour la commune, le côté très positif, c'est la taxe foncière bâtie, non bâtie, qui pourrait nous être répercutée et pourrait être un équilibre financier par rapport aux impôts des Nozéens », développe-t-il. Verdict avant mi-avril pour le permis de construire Au final, si l'État doit encore délivrer les autorisations pour ce futur data center, le maire aura aussi son mot à dire. « Mon pouvoir est de délivrer le permis de construire ou pas. Il n'est pas encore délivré. On a encore des sujets par rapport à ces phénomènes de pollution. Tant que ce n'est pas réglé, il n'y aura pas de permis de construire », rappelle Didier Perrier. Le prochain maire a jusqu'à la mi-avril pour délivrer, ou non, le permis de construire. À lire aussiL'impact des data centers à Marseille, hub internet mondial qui se transforme
Ministre de l'Économie numérique, de la Digitalisation et de l'Innovation du Gabon, Marc-Alexandre Doumba fait partie de la nouvelle génération de responsables africains qui misent sur la technologie pour accélérer le développement économique. Grand invité de l'économie RFI / Jeune Afrique, il revient au micro de Bruno Faure et Quentin Velluet sur sa vision du numérique comme levier stratégique de croissance pour l'Afrique, les enjeux de régulation des plateformes et le potentiel de l'intelligence artificielle dans les économies émergentes. Les principales thématiques de l'entretien Les conséquences de la guerre au Moyen-Orient
Et si ton prochain record tombait grâce… à une intelligence artificielle ? Plans d'entraînement ultra-personnalisés, analyse de tes séances en direct, adaptation à ta fatigue et à ton stress : l'IA promet de devenir ton coach 24h/24. Mais jusqu'où peut-on lui faire confiance ? Dans cet épisode, Benoît Boutron, Yohan Durand, le cofondateur de RunMotion Coach Romain Adam et le journaliste tech d'RMC Anthony Morel confrontent deux mondes : celui du coach humain et celui de l'algorithme. Comment l'IA construit-elle un plan d'entraînement ? Pourquoi peut-elle te mener droit à la blessure si tu ne sais pas la “challenger” ? Comment l'utiliser intelligemment en complément d'une appli comme RunMotion Coach… ou d'un coach en chair et en os ? RMC Running t'aide à faire le tri entre vrai progrès, surpromesses technos et risque d'addiction aux données. Dans le bon plan dossard cette semaine, RMC Running t'offre ton dossard pour le 10k des Rives du Doubs qui aura lieu le 29 mars prochain. Rendez-vous sur Instagram ou sur Strava. Dans le bon plan matos, un cadeau exceptionnel mis en avant : le toute nouvelle paire de Running de New Balance : la 1080 v15 ! Un modèle qu'on vous fait gagner sur Instagram !
Ministre de l'Économie numérique, de la Digitalisation et de l'Innovation du Gabon, Marc-Alexandre Doumba fait partie de la nouvelle génération de responsables africains qui misent sur la technologie pour accélérer le développement économique. Grand invité de l'économie RFI / Jeune Afrique, il revient au micro de Bruno Faure et Quentin Velluet sur sa vision du numérique comme levier stratégique de croissance pour l'Afrique, les enjeux de régulation des plateformes et le potentiel de l'intelligence artificielle dans les économies émergentes. Les principales thématiques de l'entretien Les conséquences de la guerre au Moyen-Orient
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Alors que les bombes pleuvent sur le Moyen-Orient, une autre guerre fait rage à Washington. Elle oppose le Pentagone à Dario Amodei, le créateur de l'intelligence artificielle "Claude". Ce dernier a refusé de donner un chèque en blanc à l'armée américaine pour utiliser son IA. Résultat : l'éviction de "Claude" au profit de son rival, ChatGPT, qui, en retour, est boycotté par les utilisateurs. Plongée dans la première grande crise de conscience de l'IA militaire.
Le géant Burger King confie sa gestion à de l’Intelligence Artificielle qui parle en direct dans les oreilles de ses employés. On discute aussi des nouveaux "skills" de papa de Danick pour dormir n'importe où. Des parents qui ont traumatisé leurs enfants sans le vouloir et une immersion dans la nouvelle tendance de la crémation à l'eau Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Près d'une semaine après les premières frappes israélo-américaines sur l'Iran, la Guerre au Moyen-Orient se poursuit. Téhéran, toujours sous les bombes, poursuit sa riposte. Jusqu'ici, les Émirats arabes unis, l'Irak, le Qatar, le Koweït, l'Azerbaïdjan ou encore Bahreïn ont été ciblés par des missiles et des drones iraniens. Dans ce contexte, les images générées par intelligence artificielle inondent les réseaux sociaux, à tel point qu'il est difficile de distinguer le vrai du faux. Le symbole de cette guerre informationnelle en cours n'est autre que le porte-avions américain Abraham Lincoln. Pièce maîtresse du dispositif maritime de l'US Navy, le navire a été ciblé par des missiles iraniens en début de semaine. Plusieurs vidéos assez impressionnantes ont alors fait leur apparition sur les réseaux sociaux. La plus virale prétend montrer l'USS Lincoln en feu, en train de couler. En commentaires, certains parlent, à tort, d'une « démonstration de force historique de l'armée iranienne ». Sauf que ces images ne sont pas réelles. Cette vidéo, vue plus de 50 millions de fois, a été générée par intelligence artificielle. Plusieurs éléments visuels le prouvent, comme ces avions de chasse méconnaissables qui flottent étrangement à la surface. Le Commandement du département de la Défense des États-Unis a en réalité annoncé le 1er mars que « les missiles iraniens sont tombés loin de leur cible ». Le Centcom ajoute que « le Lincoln continue de lancer des avions en soutien aux bombardements » en cours en Iran. Propagande iranienne pro-régime Cette vidéo synthétique n'est pas un cas isolé, loin de là. Les contenus générés par IA autour de la riposte iranienne se comptent par centaine. Certains narratifs reviennent en boucle : des soldats israéliens ou américains en pleurs, des gratte-ciels comme le Burj Khalifa de Dubaï en flammes, des villes israéliennes rayées de la carte. Ces vidéos, ultra-réalistes, sont parfois difficiles à vérifier à l'oeil nu. Toujours très sensationnalistes, elles attirent l'œil et cumulent ainsi des centaines de millions de vues. La plupart des comptes qui diffusent ces vidéos artificielles font la propagande du régime iranien. Leurs publications visent à exalter la puissance militaire de Téhéran, et, au contraire, à dénigrer l'armée américaine et israélienne. À lire aussiRiposte iranienne: les images générées par intelligence artificielle sèment le doute Brouillard informationnel Ce bruit de fond sature l'espace numérique et génère un brouillard informationnel dans lequel on ne sait plus quelle vidéo est vraie ou fausse. Tout ça sème le doute, et invisibilise les images authentiques filmées sur le terrain par des témoins et des journalistes. Ce fléau a poussé certaines plateformes à réagir, à l'image de X, anciennement Twitter, dont les équipes ont annoncé une révision des règles de partage de revenus. Concrètement, un utilisateur qui publie une vidéo générée par intelligence artificielle sans le mentionner ne pourra plus monétiser son audience pendant 90 jours. Cela pourrait représenter un véritable manque à gagner pour les comptes spécialisés dans les fausses informations générées par IA. La liberté d'expression totale, défendue quoi qu'il en coûte par son propriétaire Elon Musk, n'aura visiblement pas résisté à cette vague de contenus anti-américains.
Le sujet :L'IA va-t-elle révolutionner notre quotidien et nos investissements dans les 10 prochaines années ?L'invité du jour :Alain Madelin est ancien ministre (trois mandats) et investisseur passionné par l'IA et la révolution technologique. Au micro de Matthieu Stefani, il décrypte l'explosion de l'IA et explique pourquoi les prochaines années seront fabuleuses.Découvrez : L'économie de la connaissance et les Dix FabuleusesLe problème avec les 400 000 normes FrançaisesLe fonctionnement du capitalisme de l'hyperdetteQu'est-ce le shadow banking et les euro-dollarsComment investir dans cette nouvelle èreIls citent les références suivantes :jesimplifie.frLe projet KairosOn vous souhaite une très bonne écoute ! C'est par ici si vous préférez Apple Podcasts, ou ici si vous préférez Spotify.Et pour recevoir toutes les actus et des recommandations exclusives, abonnez-vous à la newsletter, c'est par ici.La Martingale est un podcast du label Orso Media.Merci à notre partenaire Louve Invest, l'assurance-vie aux frais les plus bas du marché*.Bénéficiez de 0,39% de frais de gestion à vie sur les supports en unités de compte : https://lp.louveinvest.com/offre-av-la-martingale*Source : Benchmark de novembre 2025 réalisé par Les Echos Études.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans la tête des maîtres de l'iA.Que veulent vraiment ceux qui façonnent notre futur technologique ?Dans cet épisode, conversation sans filtre avec Guillaume Grallet, auteur du livre "Pionniers - Voyage aux frontières de l'intelligence artificielle" (Grasset, 2025) et rédacteur en chef sciences et tech au Point. Il a rencontré les figures les plus influentes de la tech mondiale.Il raconte ce qu'il a vu. Ce qu'il a compris. Et ce qui l'inquiète.De Mark Zuckerberg à Sam Altman, en passant par Dario Amodei, Yann LeCun, Jensen Huang ou Kai-Fu Lee : visions messianiques, doutes sincères, stratégie géopolitique, course à la puissance.Vie privée, climat, diversité linguistique, souveraineté : l'iA n'est pas qu'une course technologique, c'est une bataille culturelle et politique.Optimisme stratégique ou promesse dangereuse ?Hubris ou lucidité ?Un épisode pour comprendre ce qui se joue vraiment derrière les discours officiels.
Dans son dernier essai, la philosophe Mazarine Pingeot s'interroge sur les dangers de l'Intelligence Artificielle : accusée de détruire les emplois et la création, peut-elle aussi mettre à mal le langage humain ? Depuis le début de la décennie, l'intelligence artificielle s'est immiscée dans notre quotidien et personne n'ignore ses pouvoirs sans forcément en prendre la mesure pour le monde qui vient. « C'est l'un des grands sujets, c'est majeur. L'IA est partout ». Mais avec cet essai, l'autrice qui n'est pas technophobe, ne tire pas à boulets rouges sur l'IA, mais appelle à la réflexion, à la vigilance. « Je me suis interrogée sur la production nouvelle de langage : à partir du moment où la machine est capable de parler comme l'homme le philosophe peut se poser quelques questions car parler est le propre de l'homme : si la machine parle comme l'humain, que lui reste-t-il ? » La philosophe met l'accent sur la production du langage et insiste sur le fait que ce langage produit par cette machine « sans corps, sans sensibilité » et pense la langue en fonction de ses lieux de production et qu'elle devient une langue marchande, qui ne parle pas, qui communique seulement, qu'il n'y a plus de sujet énonciateur. « Lorsqu'on parle, on s'adresse à quelqu'un, lorsqu'on écrit sur un réseau social, on ne parle à personne, on parle à un "mur". Le langage est désormais formaté par l'informatique, par le canal qui le diffuse ». Elle fait aussi remarquer que la machine ne produit pas de « silences » « Notre humanité est aussi à chercher du côté du vide et de nos manques ». Se pose alors la question de la vérité et de la démocratie : « Maintenant qu'elle produit du langage, la question est centrale: c'est le seul régime politique qui repose sur le langage, sur le débat et l'espace critique ». Invitée : Mazarine Pingeot, romancière et philosophe française née en 1974. Son dernier livre Inappropriable, ce que l'IA fait à l'humain, essai sur l'Intelligence Artificielle est paru aux éditions Flammarion. À écouter aussiEt si nos voix et l'IA nous aidaient à préserver nos langues? Programmation musicale : L'artiste Asfar Shamsi avec le titre 2006.
Dans son dernier essai, la philosophe Mazarine Pingeot s'interroge sur les dangers de l'Intelligence Artificielle : accusée de détruire les emplois et la création, peut-elle aussi mettre à mal le langage humain ? Depuis le début de la décennie, l'intelligence artificielle s'est immiscée dans notre quotidien et personne n'ignore ses pouvoirs sans forcément en prendre la mesure pour le monde qui vient. « C'est l'un des grands sujets, c'est majeur. L'IA est partout ». Mais avec cet essai, l'autrice qui n'est pas technophobe, ne tire pas à boulets rouges sur l'IA, mais appelle à la réflexion, à la vigilance. « Je me suis interrogée sur la production nouvelle de langage : à partir du moment où la machine est capable de parler comme l'homme le philosophe peut se poser quelques questions car parler est le propre de l'homme : si la machine parle comme l'humain, que lui reste-t-il ? » La philosophe met l'accent sur la production du langage et insiste sur le fait que ce langage produit par cette machine « sans corps, sans sensibilité » et pense la langue en fonction de ses lieux de production et qu'elle devient une langue marchande, qui ne parle pas, qui communique seulement, qu'il n'y a plus de sujet énonciateur. « Lorsqu'on parle, on s'adresse à quelqu'un, lorsqu'on écrit sur un réseau social, on ne parle à personne, on parle à un "mur". Le langage est désormais formaté par l'informatique, par le canal qui le diffuse ». Elle fait aussi remarquer que la machine ne produit pas de « silences » « Notre humanité est aussi à chercher du côté du vide et de nos manques ». Se pose alors la question de la vérité et de la démocratie : « Maintenant qu'elle produit du langage, la question est centrale: c'est le seul régime politique qui repose sur le langage, sur le débat et l'espace critique ». Invitée : Mazarine Pingeot, romancière et philosophe française née en 1974. Son dernier livre Inappropriable, ce que l'IA fait à l'humain, essai sur l'Intelligence Artificielle est paru aux éditions Flammarion. À écouter aussiEt si nos voix et l'IA nous aidaient à préserver nos langues? Programmation musicale : L'artiste Asfar Shamsi avec le titre 2006.
Émission du 03/03/2026 présentée par Amaury de Tonquédec avec Grégory Raymond, Co fondateur de The Big Whale. C'est la guerre… mais combien de temps durera-t-elle ? C'est désormais la grande question des investisseurs.Entre tensions au Moyen-Orient, record de paris géopolitiques sur Polymarket (529 millions de dollars engagés sur d'éventuelles frappes américaines contre l'Iran), pétrole sous pression et marchés européens chahutés — à commencer par le CAC 40 — l'incertitude domine. Wall Street résiste, l'or est plébiscité… et le Bitcoin, lui, reste perçu comme trop volatil pour jouer le rôle de valeur refuge immédiate.Dans ce contexte, comment investir — ou continuer à investir — dans les cryptos en 2026 ?Au programme :Point marché sur le BTC face à l'or.Les altcoins : est-ce terminé ou sommes-nous à l'aube d'un nouveau cycle ?Comment faire le tri parmi des dizaines de milliers de projets ?Les métriques à connaître : Price-to-Fees (P/F), buyback yield, tokenomics, vesting…Les projets qui redistribuent réellement de la valeur aux détenteurs de tokens — et ceux à fuir.Investir via son compte-titres : ETF, ETN, sociétés exposées au BTC… avantages, inconvénients et pièges à éviter.
Aujourd'hui, commence la vingtième édition du Mobile World Congress à Barcelone. Il s'agit du plus grand salon mondial de la technologie des télécoms' qui durera 4 jours. Mais ce grand rendez-vous technologique n'est pas uniquement consacré aux smartphones, beaucoup d'autres secteurs sont aussi concernés. L'Intelligence artificielle devrait être omniprésente sur les stands. Et pour la première fois, le continent africain aura son propre pavillon et il devrait présenter son LLM. Le LLM, un programme capable, entre autres, de reconnaître et de générer du texte - notamment en langue swahili ou zoulou. Mais dans cette course à l'IA dominée largement par les États-Unis et la Chine, l'Afrique a-t-elle une carte à jouer ? Pour en débattre : - Guillaume Grallet, journaliste high-tech au Point et chroniqueur à France 24, auteur du livre Pionniers : voyage aux frontières de l'intelligence artificielle, éditions Grasset; prix du livre d'économie 2025 - Claire Zamuso, experte en Technologies émergentes et innovation à l'Agence Française de Développement (AFD) - Paulin Malatagia, enseignant-chercheur camerounais à l'Université de Yaoundé, responsable de l'équipe de recherche « Intelligence artificielle et sciences des données ».
Aujourd'hui, commence la vingtième édition du Mobile World Congress à Barcelone. Il s'agit du plus grand salon mondial de la technologie des télécoms' qui durera 4 jours. Mais ce grand rendez-vous technologique n'est pas uniquement consacré aux smartphones, beaucoup d'autres secteurs sont aussi concernés. L'Intelligence artificielle devrait être omniprésente sur les stands. Et pour la première fois, le continent africain aura son propre pavillon et il devrait présenter son LLM. Le LLM, un programme capable, entre autres, de reconnaître et de générer du texte - notamment en langue swahili ou zoulou. Mais dans cette course à l'IA dominée largement par les États-Unis et la Chine, l'Afrique a-t-elle une carte à jouer ? Pour en débattre : - Guillaume Grallet, journaliste high-tech au Point et chroniqueur à France 24, auteur du livre Pionniers : voyage aux frontières de l'intelligence artificielle, éditions Grasset; prix du livre d'économie 2025 - Claire Zamuso, experte en Technologies émergentes et innovation à l'Agence Française de Développement (AFD) - Paulin Malatagia, enseignant-chercheur camerounais à l'Université de Yaoundé, responsable de l'équipe de recherche « Intelligence artificielle et sciences des données ».
De Sam Altman à Peter Thiel, en passant par Elon Musk et Dario Amodei, les nouveaux messies de la Silicon Valley annoncent la fin du travail, des institutions… et peut-être de la démocratie.Et si le vrai sujet n'était pas l'iA, mais le projet politique de ceux qui la conçoivent… avec notre consentement silencieux ?On refait la Tech, la chronique socio-historique de Trench Tech animée par Gérald Holubowicz, en collaboration avec Synth. ***** À PROPOS DE TRENCH TECH *****LE talkshow « Esprits Critiques pour Tech Ethique »Écoutez-nous sur toutes les plateformes de podcast
durée : 00:03:24 - Un monde connecté - par : François Saltiel - L'entreprise de Dario Amodei n'a pas voulu céder face à l'armée américaine qui a exigé de faire sauter les verrous éthiques de son Intelligence Artificielle. Open AI arrive et avance main dans la main avec Donald Trump.
Le positionnement est un fondamental : c'est ce qui fait qu'on vous identifie, et c'est qui vous évite de partir dans tous les sens. J'ai demandé à une autre podcasteuse de nous donner sa recette secrète, je vous demande d'accueillir tout de suite Laurie Giacobi.Autres épisodes qui pourraient vous plaire : Construire ses valeurs de marque avec Anthony BourbonC'est quoi la plateforme de marque ?---------------
Analyse des développements de la situation en Iran, suite aux frappes américaines, et des déclarations contradictoires du président Donald Trump. Résurgence des craintes liées à l'intelligence artificielle, à travers la redécouverte d'un court-métrage de Georges Méliès datant de 1897. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:15:37 - Le Débat d'On n'arrête pas l'éco - L'institut américain Citrini Research a publié cette semaine une note très discutée sur les conséquences de l'intelligence artificielle sur nos emplois avec des licenciements par millions. Avec l'IA, doit-on se préparer à un monde de métiers augmentés ou au contraire massivement supprimés ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans cet épisode, PPC propose un format particulier : il n'a pas invité Arthur Mensch, cofondateur et PDG de Mistral AI. À la place, il demande à deux IA d'analyser et de décrypter une conférence qu'Arthur Mensch a donnée à l'École polytechnique.Cette conférence n'a rien d'un exposé technique classique. Arthur Mensch y déroule une grille de lecture structurée autour de la devise de l'école : “Science, patrie, gloire”. Et derrière ces mots, il met en scène trois bascules majeures provoquées par l'IA : la valeur du travail, la souveraineté des États et le leadership.En faisant analyser ce discours par deux IA, PPC donne à entendre ce que la conférence révèle vraiment : ce contre quoi Arthur Mensch se bat, et ce à quoi il fait face en tant que dirigeant de l'une des startups IA européennes les plus prometteuses..Pour suivre les actualités de ce podcast, abonnez-vous gratuitement à la newsletter écrite avec amour et garantie sans spam https://bonjourppc.substack.com Et pour découvrir l'ouvrage de PPC préfacé par Serge Papin, rdv ici Réinventez votre entreprise à l'ère de l'IAHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'IA promettait d'accélérer le travail, elle commence à faire trembler les travailleurs. L'institut américain Citrini parie sur une hausse du chômage et une baisse des salaires d'ici 2028. En attendant, les agents IA capables de coder, d'acheter ou d'écrire sans aide humaine, se multiplient sur nos ordinateurs.
durée : 00:06:37 - La tech la première - L'injonction à utiliser l'IA dans les entreprises suscite stress et angoisse chez certains salariés surtout s'ils ne sont pas formés et qu'ils n'ont pas les bons outils. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:23:36 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Yoshua Bengio, professeur au département d'informatique de l'Université de Montréal et fondateur de l'Institut en intelligence artificielle (IA) de Montréal, s'inquiète jeudi sur France Inter des progrès exponentielles de l'IA et des menaces que cela fait peser sur nos démocraties. - invités : Yoshua Bengio - Yoshua Bengio : Fondateur et directeur scientifique de l'institut d'IA MILA, et professeur à l'Université de Montréal Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aux États-Unis, le ministère américain de la Défense a lancé un ultimatum à la start-up d'intelligence artificielle Anthropic, lui demandant de lever toutes les restrictions à l'utilisation de son IA par le Pentagone. Faute de quoi, l'entreprise serait inscrite sur la liste noire du gouvernement. Les tensions datent de septembre dernier quand Pete Hegseth, le secrétaire américain à la Défense, a demandé aux fournisseurs de modèles d'IA de pouvoir les utiliser sans réserve à des fins militaires. Tous les groupes, parmi lesquels OpenAI et Google, donnent leur accord, y compris Anthropic. La start-up oppose toutefois son veto à ce que sa technologie ne serve à l'espionnage massif des citoyens américains et à des opérations militaires mortelles sans intervention humaine. Depuis, les relations entre le Pentagone et l'entreprise n'ont fait que s'envenimer. La menace du Pentagone est réelle Les conséquences d'une inscription sur cette liste noire seraient potentiellement graves pour la start-up californienne. Anthropic y figurerait aux côtés de l'équipementier chinois Huawei ou du spécialiste russe des logiciels antivirus Kaspersky. Des sociétés qui constituent une menace pour la sécurité nationale des États-Unis et qui sont pour la plupart d'entre elles étrangères. Toute entreprise qui voudrait faire affaire avec l'armée américaine devrait alors couper les ponts avec Anthropic. La jeune start-up y risque gros, à commencer par un contrat de 200 millions de dollars signé avec l'armée. Le revirement d'Anthropic Hasard du calendrier ou pas : au moment où le Pentagone hausse le ton, Anthropic annonce qu'il assouplit ses règles de sécurité. Comment comprendre ce revirement ? La start-up californienne l'affirme : cette mesure est nécessaire pour suivre le rythme de l'évolution de l'IA. Cette décision marque en effet un tournant par rapport à la position précédente du patron d'Anthropic, Dario Amodei. Revendiquant une approche éthique de l'intelligence artificielle, celui-ci privilégiait la sécurité. Une vision qui le distinguait de ses concurrents, notamment OpenAI. Ne faut-il pas y voir un gage d'apaisement ? Le contexte politique a changé Peut-être car jusque-là les relations étaient excellentes. Son agent conversationnel Claude est à ce jour le seul à être utilisé dans les opérations classifiées. Selon le quotidien américain The Wall Street Journal, le Pentagone l'aurait utilisé lors de l'exfiltration du président Maduro du Venezuela. Mais l'intransigeance de son patron a valu à la pépite californienne de se retrouver dans le collimateur de l'administration Trump. Il y a évidemment un fonds politique : Dario Amodei n'a jamais caché ses sympathies démocrates, au point de voir sa société être qualifiée de « l'IA woke ». Il y a trois ans, le PDG d'Anthropic se disait encore prêt à retarder le développement d'IA potentiellement dangereuse. La start-up privilégie désormais la compétitivité en matière d'IA et la croissance économique. Ces mêmes arguments qui ont poussé Dario Amodei et certains de ses collègues à quitter OpenAI et à fonder Anthropic en 2021. Mais depuis le contexte politique a changé et l'entreprise en prend acte. L'enjeu est de taille. Le créateur de Claude veut introduire Anthropic en bourse cette année. Elle est actuellement valorisée à hauteur de 380 milliards de dollars.
durée : 00:23:36 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Yoshua Bengio, professeur au département d'informatique de l'Université de Montréal et fondateur de l'Institut en intelligence artificielle (IA) de Montréal, s'inquiète jeudi sur France Inter des progrès exponentielles de l'IA et des menaces que cela fait peser sur nos démocraties. - invités : Yoshua Bengio - Yoshua Bengio : Fondateur et directeur scientifique de l'institut d'IA MILA, et professeur à l'Université de Montréal Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
L'intelligence artificielle est en train de révolutionner le domaine du droit.Dans cet extrait, Haffide Boulakras, magistrat et Directeur adjoint de l'ENM (Ecole Nationale de la Magistrature), explique comment l'IA pénètre les cabinets d'avocats. Il décrit notamment comment les gains de temps offerts par l'IA obligent les avocats à repenser entièrement leur modèle économique et jusqu'à leur facturation.Il partage également sa vision contemporaine du métier de juge. Dans un monde numérique qui transforme nos relations et nos conflits, il est essentiel que la justice s'adapte pour continuer à "réguler le réel".Au programme de cet extrait :L'IA comme super-assistant de recherche pour les professionnels du droit.Les menaces sur le modèle économique traditionnel des avocats.La perspective d'un magistrat technophile : pourquoi la justice ne peut plus ignorer les bouleversements technologiques.Écoutez l'épisode complet pour découvrir comment la technologie redéfinit les règles de notre système judiciaire : https://smartlink.ausha.co/trench-tech/justice-et-ia-la-fin-du-juge-humain-haffide-boulakras(c) Trench Tech, LE podcast « Esprits Critiques pour Tech Éthique »Épisode enregistré en janvier 2026---
Émission du 24/02/2026 présentée par Amaury de Tonquédec avec Éric Lewin, Stratégiste actions chez Bourse Direct et Pascale Seivy, Directrice commerciale France chez Lombard Odier. Il a suffi d'un simple tweet d'Anthropic et IBM accuse sa pire chute depuis 2000 … entrainant d'autres valeurs dans son sillage. Est-ce une surréaction ou le juste prix ? L'IA sème l'incertitude à Wall Street et sur les marchés en général.Et les droits de douane de Trump, où en est-on ? Vos questions en live : Baisse sur les valeurs "menacées" par l'IA : opportunité ou à fuir ? Que penser du luxe ? Quel est le vrai risque cette année pour les marchés ? Que penser de la gestion pilotée ? Faut-il acheter ou vendre les marchés américains ? Comment s'exposer aux marchés émergents ? Bourse : que penser de : Wallix, 2CRSI, Vallourec ou Stif ? Et bien sûr, les QUESTIONS CASH !
Léa Carrier signe pour La Presse la série balado Robots et amour, consacrée aux relations amoureuses entre humains et intelligences artificielles. Elle veut s'éloigner du ton alarmiste souvent adopté par les médias et donner la parole à des utilisateurs aux profils variés. Elle a aussi testé elle-même une application de compagnon virtuel et dit avoir été surprise par la fluidité des échanges. La série aborde à la fois les besoins affectifs comblés et les risques liés à ces relations.
Découvrez Phedra Clouner, directrice générale adjointe du Centre de Cybersécurité de Belgique, au parcours atypique et engagée pour protéger les infrastructures critiques… et les citoyens.Dans cet épisode, elle décrypte les cyber menaces et affirme l'importance de la pluralité des profils pour renforcer la la résilience collective.Elles font la Tech, la chronique de Sandrine Charpentier pour saisir sur le vif le portrait de femmes inspirantes de la Tech.***** À PROPOS DE TRENCH TECH *****LE talkshow « Esprits Critiques pour Tech Ethique »Écoutez-nous sur toutes les plateformes de podcast
Rien ne va plus. C'est la première chose qui me vient à l'esprit quand je me rejoue la séance d'hier. Bon, bien sûr, on ne va pas se mentir, nous sommes entrés en mode « bordel maximum » sur les tarifs douaniers. D'un côté Trump est fou de rage et il s'en prend à tout … Continued
Et si on segmentait notre cible autrement qu'avec une simple description? Et si on mettait le comportement et le moment au cœur du sujet? Avec cet épisode je vous propose de revoir totalement votre façon de segmenter, et vous allez voir que ça en vaut la peine.Pour nous en parler, j'ai invité Grégory Blay-Desforges le Directeur d'Uber Advertising.Pour en savoir plus sur Grégory, vous pouvez le suivre sur LinkedIn. Autres épisodes qui pourraient vous plaire : *La stratégie d'Heineken expliquée par son Directeur Marketing Antoine SusiniC'est quoi le job d'un CEO ? avec Franck Denglos le PDG d'Adidas Italie---------------
Dans cet épisode passionnant de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Grégoire Véron, le fondateur de Compagnon, un assistant vocal conçu spécialement pour les enfants âgés de 8 à 13 ans. L'invité nous plonge dans les coulisses de ce projet ambitieux qui vise à offrir aux plus jeunes une expérience éducative et sécurisée, tout en préservant le rôle essentiel des parents.Compagnon se présente comme une enceinte connectée similaire à Alexa ou Google Home, mais avec une vocation bien particulière : accompagner les enfants dans leur apprentissage et leur développement. Grégoire nous explique que l'IA qui alimente Compagnon est spécialement conçue pour être 100% audio, offrant ainsi une interaction fluide et rapide. Mais au-delà de la technologie, c'est surtout la question de la sécurité et de la modération des contenus qui est au cœur du projet.Avec trois niveaux de filtrage, Compagnon s'engage à ne pas exposer les enfants à des sujets sensibles ou inappropriés. Grégoire Véron souligne l'importance de garder un rôle complémentaire à celui des parents, sans jamais se substituer à eux. Il évoque également la possibilité d'un dispositif d'alerte en cas de questions laissant craindre des intentions suicidaires, un sujet malheureusement d'actualité.Grégoire aborde également le modèle économique de Compagnon, qui mise sur des abonnements de contenus plutôt que sur la vente de l'enceinte elle-même, afin de rester accessible au plus grand nombre. Un choix stratégique qui témoigne de l'ambition de Compagnon de devenir un véritable outil éducatif et de développement personnel pour les enfants.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En compagnie du chercheur Philippe Beaudoin, on discute du troublant essai L'humanité artificielle: Quand l'IA nous réinvente, qui renaît ? avec son auteur, le professeur Ollivier Dyens. L'illustration de la vignette est une conception de Evan Dalen (https://www.stocksy.com)
Dans cet épisode de Connected Mate enregistré en public à l'UFR des sciences de l'information et de la communication de la Sorbonne, nous avons réuni un plateau exceptionnel pour une question d'actualité : “Apprendre sert-il encore à quelque chose à l'ère de l'intelligence artificielle ?”Autour de la table :Yann Garandel, enseignant et directeur adjoint de l'UFR des Sciences de l'Information et de la Communication de la SorbonneAlice Desjardins, professeure et consultante qui jongle entre com, éthique, écologie et contradictions assumées.Hubert Kratiroff, professeur d'économie qui lit les dynamiques numériques comme des mouvements tectoniques.Aty, électron libre du digital, capable de retourner une discussion juste pour ouvrir un nouvel angle.Alexandre Cormeraie, GenZ responsable IA & Innovation TGV EuropeCharles Nastorg, funambule du B2B qui assemble les histoires comme d'autres montent des structures.Jean-Emmanuel Séré, designer qui reconstruit l'humain là où tout devient mécanique.Tous, avec les étudiants présents, interrogent le sens de l'apprentissage face à une IA qui répond avant même qu'on ait fini de formuler la question.Ce qui ressort ? Lucidité, inquiétudes, enthousiasme et responsabilités partagées. Il est question d'effort, de méthode, de transmission, de créativité, d'éthique, d'inégalités d'accès, mais aussi d'une chose qui résiste : le lien humain.A écouter sans plus attendre !Pour suivre les actualités de ce podcast, abonnez-vous gratuitement à la newsletter écrite avec amour et garantie sans spam https://bonjourppc.substack.com Et pour découvrir l'ouvrage de PPC Réinventez votre entreprise à l'ère de l'IA, préfacé par Serge Papin, rdv ici https://amzn.to/4gTLwxSHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:35 - Un monde connecté - par : François Saltiel - Lors des prochaines élections législatives prévues le 8 mars prochain en Colombie, une candidate générée par IA s'invite au scrutin pour représenter la population indigène. Qui se cache derrière cette figure de pixel ?
Le sommet consacré à l'intelligence artificielle se tient cette semaine en Inde. L'événement rassemble 250 000 participants et une quinzaine de chefs d'État, dont Emmanuel Macron, qui copréside ce sommet aux côtés de Narendra Modi, le Premier ministre indien. L'intelligence artificielle doit être démocratique et bénéficier au plus grand nombre, ont lancé les organisateurs dans un contexte marqué par la rivalité croissante entre les États-Unis et la Chine, qui dominent le secteur.
Après plusieurs années de forte croissance et d'innovation, le secteur financier africaine entre dans une nouvelle phase de son développement. Plus mature, plus structuré, il privilégie désormais la rentabilité, la sécurité et l'efficacité opérationnelle, dans un contexte économique marqué par le ralentissement de l'inflation et la solidité de la demande intérieure. Le sujet est vaste, tant le secteur financier africain connaît actuellement une mutation profonde. Selon un récent baromètre publié par Deloitte et l'Africa Financial Summit, le modèle économique évolue en profondeur. Après des années de forte croissance et d'innovation, le secteur entre dans une nouvelle phase : celle de la maturité. Une maturité qui a une conséquence directe, la confiance économique. D'après cette étude, le moral des dirigeants d'institutions financières du continent est bon. Ils se disent confiants dans les perspectives économiques à moyen terme. Cette confiance s'explique notamment par un contexte macroéconomique plus favorable : l'inflation ralentit dans de nombreux pays, la croissance reste solide et la demande intérieure demeure dynamique. Concrètement, la stabilisation des prix permet aux ménages de retrouver du pouvoir d'achat. Ils peuvent ainsi épargner un peu plus, investir davantage et consommer. Résultat : les volumes de crédits augmentent, tout comme la souscription d'assurances et, plus largement, les transactions financières. Autant de signaux positifs pour les banques, les assurances et l'ensemble de l'écosystème financier. Rentabilité, discipline et cybersécurité au cœur des priorités Dans ce climat plus confiant, la priorité stratégique des institutions financières devient clairement la rentabilité. Cette évolution illustre bien la maturité du secteur. À l'image d'un adolescent qui grandit, la maturité implique moins de prise de risque, davantage de discipline et une gestion plus rigoureuse. C'est exactement ce qui se joue aujourd'hui dans la finance africaine. Pendant des années, banques et assurances ont investi massivement pour se développer, étendre leur réseau et toucher le plus grand nombre. Désormais, l'objectif n'est plus de grandir à tout prix, mais de mieux grandir, être rentable pour investir plus intelligemment, de manière ciblée et durable. Cette nouvelle stratégie s'accompagne d'une priorité donnée à la sécurité, dans un contexte où la digitalisation a fortement accru les risques cyber. Paiements mobiles, applications bancaires et plateformes numériques facilitent la vie des clients, mais attirent aussi les cybercriminels. Les banques et les assurances doivent donc investir massivement pour prévenir ces menaces, protéger les comptes de centaines de millions de clients et garantir la fiabilité des systèmes. Pour ce faire, elles s'appuient notamment sur l'intelligence artificielle. Grâce à l'IA, les institutions financières peuvent analyser en quelques secondes le comportement d'un client : habitudes de paiement, revenus, dépenses. Cela permet de détecter rapidement les tentatives de fraude, mais aussi de surveiller les mouvements de comptes et d'intervenir le plus vite possible en cas de soupçon. Intelligence artificielle, intégration financière et inclusion : les nouveaux leviers de croissance L'intelligence artificielle joue également un rôle central dans l'octroi de crédits. Elle permet d'évaluer plus finement la solvabilité des emprunteurs et d'anticiper les risques de défaut. Le secteur passe ainsi progressivement d'une finance réactive à une finance prédictive, capable d'anticiper les comportements et de mieux maîtriser les risques. Une mutation essentielle, à l'échelle du continent comme au niveau mondial. Parallèlement, l'Afrique traverse une transformation majeure avec l'accélération de l'intégration financière. Un système permettant d'effectuer des paiements directs entre pays, sans passer par l'euro ou le dollar, se met progressivement en place. Cette évolution pourrait profondément transformer les échanges commerciaux intra-africains, réduire les coûts de transaction et renforcer la souveraineté financière du continent. Enfin, le prochain grand défi reste l'inclusion financière. Toucher le plus grand nombre, être présent partout sur le continent et intégrer des millions de personnes encore éloignées du système bancaire constituent le principal levier de croissance pour les banques et les assurances. Aujourd'hui, cette inclusion reste incomplète, mais les pistes évoquées — digitalisation, intelligence artificielle, interopérabilité des paiements — sont précisément celles sur lesquelles s'appuient les grands acteurs financiers africains pour y remédier. À lire aussiL'Afrique perd 88 milliards de dollars par an en raison de flux financiers illicites, alerte l'UA
Émission du 17/02/2026 présentée par Amaury de Tonquédec avec Géraldine METIFEUX, Associée Gérante chez ALTER EGALEet Sonia Elmlinger, Co-Fondatrice et Directrice Générale de Lilycare.frOn cotise tous aujourd'hui pour financer les retraités actuels. Mais le jour où ce sera notre tour, notre pension sera-t-elle vraiment à la hauteur de ce que nous avons versé ?Salarié ou indépendant, comment mettre toutes les chances de son côté pour se constituer une retraite capable de couvrir ses besoins et préserver son niveau de vie ?Vos questions en live : Retraite, carrière internationale et PEAQuel est l'impact des enfants sur la retraite des femmes : avantage ou pénalité ?Quelles conséquences d'une carrière à l'étranger sur la retraite et que faut-il anticiper avant le départ et au retour ?Est-il pertinent d'investir sur des valeurs européennes ou françaises via un PEA ?Indépendant, prévoyance et allocation 2026En cotisant moins en tant qu'indépendant, comment compenser une retraite plus faible ?Comment bien choisir sa prévoyance en cas d'accident ou d'arrêt de travail (franchise, durée, niveau de couverture) ?Quelle allocation privilégier en 2026 : encore les actions ? Faut-il s'exposer aux marchés émergents ?Jeune actif : PER ou PEALe PER est-il surtout intéressant pour les hauts revenus ?Quand on débute, faut-il privilégier le PEA ou ouvrir aussi un PER ?Et bien sûr, les QUESTIONS CASH !
Les dés sont pipés. La représentation que l'on a de l'entrepreneuriat n'est pas en ligne avec ce que l'on vit quand on entreprend. Dans cet épisode, je vous donne ma vision du succès.Autres épisodes qui pourraient vous plaire : Pourquoi rester solopreneur ?Solopreneur nouvel eldorado ?Comment allier plaisir et succès avec Edgar Grospiron---------------
L'Inde accueille à partir d'aujourd'hui le quatrième sommet mondial sur l'intelligence artificielle. Plus de cent pays, une trentaine de chefs d'État et tous les grands patrons de la tech mondiale sont réunis à New Delhi. Un événement d'ampleur qui confirme la montée en puissance spectaculaire de l'Inde dans la course mondiale à l'IA, au croisement des enjeux économiques, technologiques et géopolitiques. À partir d'aujourd'hui, la capitale indienne devient le centre de gravité de la planète tech en accueillant le quatrième sommet mondial sur l'intelligence artificielle. Plus de cent pays sont représentés, une trentaine de chefs d'État et de gouvernement ont fait le déplacement, et surtout, tous les grands dirigeants des géants de la technologie sont présents. Un casting impressionnant qui illustre une réalité : l'Inde s'est imposée comme l'un des épicentres mondiaux de l'IA. Et le pays peut s'appuyer sur des atouts considérables. Le premier est son réservoir de talents, sans équivalent ou presque. Chaque année, des centaines de milliers d'ingénieurs sortent des universités indiennes. Une dynamique nourrie par une tradition ancienne d'excellence mathématique et scientifique, qui alimente directement les performances du pays dans le numérique et les nouvelles technologies. Deuxième force : la démographie. L'Inde est aujourd'hui le pays le plus peuplé du monde. Sa population, jeune, dynamique et massivement connectée, représente à la fois un immense marché, un laboratoire d'innovation à grande échelle et, pour l'IA, une mine de données inestimable. Enfin, troisième pilier de cette ascension : la volonté politique. Depuis 2024, le gouvernement indien a lancé un vaste programme public destiné à bâtir une véritable infrastructure nationale de l'intelligence artificielle. L'IA est clairement identifiée comme un levier stratégique de croissance économique, de compétitivité et de souveraineté technologique. Des investissements massifs et un laboratoire pour le Sud global Cette stratégie ambitieuse attire logiquement les géants mondiaux de la tech. Microsoft a annoncé 17,5 milliards de dollars d'investissements dans le pays, Amazon 35 milliards, Google 15 milliards. Les partenariats se multiplient, les centres de recherche s'installent, et l'écosystème numérique indien se structure à grande vitesse. L'Inde est en passe de devenir le plus grand marché numérique en devenir au monde. Entre des marchés occidentaux arrivés à maturité et une Chine de plus en plus fermée, le pays s'impose comme un relais de croissance indispensable pour les multinationales du numérique. Mais l'Inde est aussi un terrain d'expérimentation unique. Si une solution technologique fonctionne à l'échelle indienne, elle est capable de s'imposer partout dans le Sud global. Le pays devient ainsi un laboratoire grandeur nature pour l'innovation inclusive. C'est précisément ce qui donne au sommet de New Delhi une dimension géopolitique majeure. L'Inde se positionne comme le porte-voix des pays du Sud global: Afrique, Amérique latine, Asie émergente. Ensemble, ces régions entendent peser dans les débats mondiaux sur la gouvernance de l'IA. Le message est clair : l'intelligence artificielle ne doit pas être confisquée par quelques puissances technologiques, mais bénéficier à l'ensemble de la planète. Face aux modèles américain, chinois et européen, l'Inde propose une quatrième voie, fondée sur des cadres adaptés aux besoins des pays en développement. Le sommet s'articule autour de trois thèmes clés : People, Planet, Progress – population, planète, progrès. Un triptyque qui résume l'ambition indienne : faire de l'IA un outil de développement durable, d'inclusion sociale et de croissance partagée. Des défis technologiques encore majeurs à relever Pour autant, l'Inde n'évolue pas encore dans la même catégorie que les États-Unis ou la Chine en matière d'intelligence artificielle de pointe. Ce sommet est à la fois un tremplin et un révélateur des défis auxquels le pays doit faire face. Sur le plan technologique, New Delhi souffre encore d'un certain retard. L'Inde ne dispose pas de grands modèles d'IA comparables à l'américain ChatGPT ou au chinois DeepSeek, ce qui limite pour l'instant son influence dans la course aux modèles fondamentaux. La question de la protection des données personnelles constitue également un enjeu sensible, dans un pays où l'explosion numérique pose des défis considérables en matière de régulation et de sécurité. Mais le principal point noir reste la fuite des cerveaux. Malgré le dynamisme local, de nombreux ingénieurs indiens continuent de partir massivement vers la Silicon Valley et les grands pôles technologiques occidentaux, attirés par de meilleures conditions salariales et des moyens de recherche plus importants. Dans un contexte de compétition mondiale féroce, la stratégie indienne repose sur un pari audacieux : faire mieux avec moins. Là où les grandes puissances occidentales misent sur des investissements colossaux, l'Inde cherche à transformer ses contraintes en avantage comparatif, en combinant talents, innovation frugale et marché intérieur gigantesque. Un pari qui commence à porter ses fruits et qui pourrait bien, à terme, rebattre les cartes de la géopolitique mondiale de l'intelligence artificielle.
Invité, fonction, était l'invité de François Sorel dans Tech & Co, la quotidienne, ce jeudi 24 septembre. Il/Elle [est revenu(e) / a abordé / s'est penché(e) sur] [SUJET] sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Émission du 10/02/2026 présentée par Amaury de Tonquédec avec Bertrand Lamielle, DG chez Portzamparc gestion.Vos questions en live : Quels sont les secteurs, valeurs et ETF à privilégier en France et en Europe éligibles au PEA ? Faut-il garder ses ETF US dans son PEA ? Que se passe-t-il sur les USA ? Des idées de pépites américaines éligibles au PEA ? Or, métaux précieux et matières premières : faut-il y aller ? On parle également de l'application Eclairys créée par Bertrand pour aider les investisseurs à trouver “le bon timing”. Et du média Le Switch qui met en avant des alternatives numériques européennes. Et bien sûr, les QUESTIONS CASH !