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Voici tous les outils, contacts et plateformes que j'utilise personnellement pour l'immobilier, la bourse, le business et le voyage
Yoga et intelligence artificielle. Est-ce compatible ou incompatible? Pourquoi l'utilisation de l'inteligence artificielle pose de réels problèmes par rapport à l'éthique du yoga ? Doit-on normaliser l'utilisation de tels outils ? Quelle(s) éléments de réponse nous propose la philosophie du yoga ? Dans cet épisode, le point de référence sera les Yoga sutras de Patanjali. Certains yamas et nyamas seront mis en lumière pour comprendre comment et surtout, pourquoi ces outils technologiques semblent aller à rebours de ces principes phares du yoga. Belle écoute à toutes et tous ♡_________
L'Histoire a connu de grands fraudeurs, arnaqueurs, escrocs ou encore manipulateurs… En se faisant passer pour ceux qu'ils n'étaient pas, en créant leur propre système économique frauduleux ou encore en vendant des choses qui ne leur appartenaient pas, nombreux ont été ceux qui ont cherché à se faire de l'argent illégalement.Et c'est leur malice qui a fait leur renommée. Ce sont leurs destins que l'on a souhaité vous raconter dans cette série de podcast appelée Une Fraude Presque Parfaite, imaginée par Finovox. Embarquez donc pour une dizaine de minutes et retracez les grandes histoires de fraudeurs avec Justine Gaget, Content Manager et Podcasteuse. Pour ce nouvel épisode, découvrons l'identité du vendeur du Pont de Brooklyn ... A une époque où peu de gens savent identifier la véracité d'un document, d'un sceau, d'une signature, ou d'un en-tête, George, lui, s'amuse à les falsifier. Son intérêt ? Transformer un mensonge en vérité administrative. Vendre des monuments emblématiques. Pont de Brooklyn, Statue de la Liberté, Madison Square Garden, Metropolitan Museum of Art, tous y passent. Comment y arrive-t-il ? Quel est son art ? Partez à la rencontre de cet homme aux multiples facettes !⭐ Si cet épisode vous plaît, n'hésitez pas à le partager sans modération !
Une discussion concrète sur l'IA appliquée aux entretiens d'évaluation : ce que ça change pour les PME, comment éviter les biais, et pourquoi l'expertise RH reste centrale. Les campagnes d'entretiens produisent beaucoup de données… rarement exploitées. Cet épisode montre comment tipee utilise l'IA pour extraire l'essentiel, économiser du temps et aider à prendre de la hauteur — tout en gardant des garde-fous.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Émission du 24/02/2026 présentée par Amaury de Tonquédec avec Éric Lewin, Stratégiste actions chez Bourse Direct et Pascale Seivy, Directrice commerciale France chez Lombard Odier. Il a suffi d'un simple tweet d'Anthropic et IBM accuse sa pire chute depuis 2000 … entrainant d'autres valeurs dans son sillage. Est-ce une surréaction ou le juste prix ? L'IA sème l'incertitude à Wall Street et sur les marchés en général.Et les droits de douane de Trump, où en est-on ? Vos questions en live : Baisse sur les valeurs "menacées" par l'IA : opportunité ou à fuir ? Que penser du luxe ? Quel est le vrai risque cette année pour les marchés ? Que penser de la gestion pilotée ? Faut-il acheter ou vendre les marchés américains ? Comment s'exposer aux marchés émergents ? Bourse : que penser de : Wallix, 2CRSI, Vallourec ou Stif ? Et bien sûr, les QUESTIONS CASH !
Rien ne va plus. C'est la première chose qui me vient à l'esprit quand je me rejoue la séance d'hier. Bon, bien sûr, on ne va pas se mentir, nous sommes entrés en mode « bordel maximum » sur les tarifs douaniers. D'un côté Trump est fou de rage et il s'en prend à tout … Continued
Découvrez Phedra Clouner, directrice générale adjointe du Centre de Cybersécurité de Belgique, au parcours atypique et engagée pour protéger les infrastructures critiques… et les citoyens.Dans cet épisode, elle décrypte les cyber menaces et affirme l'importance de la pluralité des profils pour renforcer la la résilience collective.Elles font la Tech, la chronique de Sandrine Charpentier pour saisir sur le vif le portrait de femmes inspirantes de la Tech.***** À PROPOS DE TRENCH TECH *****LE talkshow « Esprits Critiques pour Tech Ethique »Écoutez-nous sur toutes les plateformes de podcast
Dans les Voix de l'Économie, nous recevons Bertrand Dumazy, le PDG d'Edenred, une entreprise spécialisée dans les titres-restaurant et les solutions de mobilité. Après 10 ans à la tête du groupe, il nous dévoile les changements majeurs qui ont façonné Edenred au fil des années.Tout d'abord, Edenred s'est complètement digitalisé, devenant une entreprise 100% numérique. Cette transformation a permis une internationalisation réussie, avec seulement 14% du chiffre d'affaires réalisé en France. Le groupe a également su diversifier son offre, s'éloignant progressivement des seuls titres-restaurant, qui ne représentent plus que 40% de son activité.De plus, les résultats annuels d'Edenred affichent une croissance à deux chiffres malgré un contexte économique difficile. Le PDG explique que cette performance est tirée par les activités en Amérique latine et dans le reste du monde, tandis que l'Europe connaît une croissance plus modérée.Un autre point intéressant concerne l'utilisation de l'intelligence artificielle, que le groupe compte développer de manière significative dans les années à venir. Bertrand Dumazy voit dans l'IA un accélérateur de croissance, à la fois pour augmenter la productivité de ses collaborateurs et pour enrichir les solutions digitales proposées à ses clients.Enfin, le dirigeant aborde la question de la réforme des titres-restaurant, un sujet sensible qui soulève des enjeux d'équité et de pouvoir d'achat. Il se dit favorable à un meilleur encadrement de l'utilisation de ces titres, afin de préserver leur vocation première.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Connaissez-vous la RAM ? C'est un composant informatique qui permet à nos appareils de fonctionner parfaitement à pleine vitesse, c'est donc précieux. Le souci, c'est que c'est en train de devenir rare et très cher. Une paire de barrettes de RAM vendue 115 euros en octobre 2025 vaut aujourd'hui… 480 euros. Et le responsable, c'est la pénurie de RAM, derrière laquelle se cache l'intelligence artificielle.Dans ce nouvel épisode de Questions Tech, la journaliste Chloé Woitier vous explique la raison de la crise de la RAM.Et n'oubliez pas : dans la Tech, il n'y a pas de questions bêtes !Vous pouvez retrouver Questions Tech sur Figaro Radio, le site du figaro.fr et sur toutes les plateformes d'écoute.Chronique et rédaction : Chloé WoitierMontage : Astrid LandonPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Pôle audio Le FigaroCommunication : Réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si on segmentait notre cible autrement qu'avec une simple description? Et si on mettait le comportement et le moment au cœur du sujet? Avec cet épisode je vous propose de revoir totalement votre façon de segmenter, et vous allez voir que ça en vaut la peine.Pour nous en parler, j'ai invité Grégory Blay-Desforges le Directeur d'Uber Advertising.Pour en savoir plus sur Grégory, vous pouvez le suivre sur LinkedIn. Autres épisodes qui pourraient vous plaire : *La stratégie d'Heineken expliquée par son Directeur Marketing Antoine SusiniC'est quoi le job d'un CEO ? avec Franck Denglos le PDG d'Adidas Italie---------------
Dans cet épisode passionnant de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Grégoire Véron, le fondateur de Compagnon, un assistant vocal conçu spécialement pour les enfants âgés de 8 à 13 ans. L'invité nous plonge dans les coulisses de ce projet ambitieux qui vise à offrir aux plus jeunes une expérience éducative et sécurisée, tout en préservant le rôle essentiel des parents.Compagnon se présente comme une enceinte connectée similaire à Alexa ou Google Home, mais avec une vocation bien particulière : accompagner les enfants dans leur apprentissage et leur développement. Grégoire nous explique que l'IA qui alimente Compagnon est spécialement conçue pour être 100% audio, offrant ainsi une interaction fluide et rapide. Mais au-delà de la technologie, c'est surtout la question de la sécurité et de la modération des contenus qui est au cœur du projet.Avec trois niveaux de filtrage, Compagnon s'engage à ne pas exposer les enfants à des sujets sensibles ou inappropriés. Grégoire Véron souligne l'importance de garder un rôle complémentaire à celui des parents, sans jamais se substituer à eux. Il évoque également la possibilité d'un dispositif d'alerte en cas de questions laissant craindre des intentions suicidaires, un sujet malheureusement d'actualité.Grégoire aborde également le modèle économique de Compagnon, qui mise sur des abonnements de contenus plutôt que sur la vente de l'enceinte elle-même, afin de rester accessible au plus grand nombre. Un choix stratégique qui témoigne de l'ambition de Compagnon de devenir un véritable outil éducatif et de développement personnel pour les enfants.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Parce qu'en fait c'est un métier d'apprendre aux agents IA à parler... Et c'est celui de Fred, qui nous explique tout ça ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'intelligence artificielle (IA) fascine et inquiète souvent les parents, qui craignent qu'elle ne soit réservée aux élèves les plus brillants, issus des grandes écoles comme Polytechnique. En réalité, ce domaine est beaucoup plus accessible qu'on ne le pense, à condition d'être motivé et régulier.✅ Dans cet article, nous vous expliquons :Pourquoi l'IA est souvent perçue comme une voie réservée à l'éliteLes parcours variés pour se former à l'IA : université, écoles post-bac, écoles spécialiséesLe niveau réellement attendu : régularité, motivation et curiosité plus importants que l'excellence scolaire initialeLes débouchés : métiers nombreux et accessibles, pas uniquement pour les profils ultra-sélectifsℹ️ SUIVEZ L'ACTUALITÉ DE L'ORIENTATION Inscrivez-vous à l'Hebdo de l'orientation : https://azimut-orientation.com/abonnez-vous-a-la-newsletter/ ( vous recevrez un cadeau de bienvenue)
Le choix des spécialités au lycée est déterminant pour préparer des études en informatique ou en intelligence artificielle, sans pour autant enfermer trop tôt un projet.✅ DANS CET ARTICLE, NOUS ABORDONS :Le rôle des spécialités pour les études en informatiqueL'importance des mathématiques pour l'IALa place de la spécialité NSIPhysique-chimie et sciences de l'ingénieur comme complémentsConstruire un parcours cohérent au lycéeℹ️ SUIVEZ L'ACTUALITÉ DE L'ORIENTATION Inscrivez-vous à l'Hebdo de l'orientation : https://azimut-orientation.com/abonnez-vous-a-la-newsletter/ ( vous recevrez un cadeau de bienvenue)
En compagnie du chercheur Philippe Beaudoin, on discute du troublant essai L'humanité artificielle: Quand l'IA nous réinvente, qui renaît ? avec son auteur, le professeur Ollivier Dyens. L'illustration de la vignette est une conception de Evan Dalen (https://www.stocksy.com)
Dans cet épisode de Connected Mate enregistré en public à l'UFR des sciences de l'information et de la communication de la Sorbonne, nous avons réuni un plateau exceptionnel pour une question d'actualité : “Apprendre sert-il encore à quelque chose à l'ère de l'intelligence artificielle ?”Autour de la table :Yann Garandel, enseignant et directeur adjoint de l'UFR des Sciences de l'Information et de la Communication de la SorbonneAlice Desjardins, professeure et consultante qui jongle entre com, éthique, écologie et contradictions assumées.Hubert Kratiroff, professeur d'économie qui lit les dynamiques numériques comme des mouvements tectoniques.Aty, électron libre du digital, capable de retourner une discussion juste pour ouvrir un nouvel angle.Alexandre Cormeraie, GenZ responsable IA & Innovation TGV EuropeCharles Nastorg, funambule du B2B qui assemble les histoires comme d'autres montent des structures.Jean-Emmanuel Séré, designer qui reconstruit l'humain là où tout devient mécanique.Tous, avec les étudiants présents, interrogent le sens de l'apprentissage face à une IA qui répond avant même qu'on ait fini de formuler la question.Ce qui ressort ? Lucidité, inquiétudes, enthousiasme et responsabilités partagées. Il est question d'effort, de méthode, de transmission, de créativité, d'éthique, d'inégalités d'accès, mais aussi d'une chose qui résiste : le lien humain.A écouter sans plus attendre !Pour suivre les actualités de ce podcast, abonnez-vous gratuitement à la newsletter écrite avec amour et garantie sans spam https://bonjourppc.substack.com Et pour découvrir l'ouvrage de PPC Réinventez votre entreprise à l'ère de l'IA, préfacé par Serge Papin, rdv ici https://amzn.to/4gTLwxSHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'AI Impact Summit de New Delhi teste, en temps réel, l'idée qu'une autre intelligence artificielle est possible : plus ouverte, plus sobre, pensée depuis le Sud global autant que depuis la Silicon Valley. En quelques jours, l'Inde tente de se poser comme troisième voie entre Washington et Pékin, avec un pari très politique : faire de l'IA un levier de développement, d'influence et de souveraineté numérique, qui devient un impératif en Afrique, en Europe et en Océanie.
Le sommet mondial sur l'intelligence artificielle s'est tenu en Inde, cette semaine, une quinzaine de chefs d'État étaient présents, notamment le président français Emmanuel Macron, mais aussi le gotha des patrons de la tech, de Sam Altman pour OpenAI à Sundar Pichai pour Google. L'Inde a présenté cet évènement comme l'occasion de faire de l'IA un outil démocratique et universel, se faisant ainsi le porte-voix des pays du Sud Global. New Delhi et Paris partagent d'ailleurs l'ambition d'ouvrir une « troisième voie » entre les mastodontes que sont les États-Unis et la Chine, tout en régulant ce secteur en pleine expansion. Est-il possible de dépasser les dépendances aux systèmes actuels, et aux plateformes où pullule la désinformation ? Quelle stratégie adopter entre soutien à l'innovation et régulation pour bâtir une souveraineté numérique ? Nous en parlons avec nos deux invités : - Tariq Krim, entrepreneur du web, ancien vice-président du Conseil national du numérique et créateur de la newsletter Cybernetica. - Stefania di Stefano, docteure en Droit international et chercheuse postdoctorale au sein de la Chaire sur la modération des contenus, Conservatoire national des Arts et Métiers (CNAM). La chronique de Grégory Genevrier de la cellule Info Verif de RFI : Inde : plusieurs deepfake ciblent le Rafale et les relations avec la France.
IA générative 2025 : Gemini, Claude, ChatGPT… quel est le meilleur LLM aujourd'hui ?Dans ce 148 ème épisode de DigitalFeeling, je vous partage mon top 3 des LLM les plus performants selon moi. Le paysage des modèles de langage évolue à une vitesse exceptionnelle. Depuis 2022, ChatGPT domine largement les usages. Pourtant, les performances ont profondément changé ces derniers mois. De nouveaux équilibres apparaissent entre Gemini, Claude, ChatGPT et Copilot.Dans cet épisode, j'analyse les forces réelles des principaux LLM en 2025, leurs limites, ainsi que les enjeux de sécurité et de souveraineté qui deviennent incontournables pour les entreprises.Gemini 3 : le modèle le plus efficace en 2025 ?Longtemps sous-estimé, Gemini connaît une montée en puissance significative. La version 3 offre des résultats particulièrement impressionnants.Sa force principale : la précision.Gemini va droit à l'essentiel. Moins verbeux que ChatGPT ou Claude, il produit des réponses plus synthétiques et opérationnelles.Pour les professionnels qui recherchent de l'efficacité plutôt que des développements explicatifs détaillés, c'est un atout majeur.Il reste cependant une limite : les hallucinations ne sont pas totalement éliminées. L'esprit critique demeure indispensable.Aujourd'hui, en termes de performance pure, Gemini prend la première place dans mon classement personnelClaude 4.6 : la révolution pour Excel et la productivitéClaude (Anthropic) constitue la surprise majeure.La version 4.6 (Sonnet ou Opus) marque une véritable rupture, notamment sur la manipulation de donnéesClaude et Excel : un changement de paradigmeClaude permet désormais :de générer des tableaux Excel complets,d'intégrer directement les formules,de produire des tableaux dynamiques,de modifier automatiquement les valeurs en conservant les formulesCe point est déterminant : contrairement à d'autres LLM qui se limitent à suggérer des formules ou des valeurs, Claude construit réellement la structure exploitable.Pour les formateurs, analystes ou responsables marketing, c'est un gain de temps considérable.Les retours développeurs indiquent également d'excellentes performances en code.Claude revient donc clairement dans la course, notamment sur les usages métiers avancés.ChatGPT : toujours pertinent, mais moins dominantChatGPT conserve des qualités importantes :vision globale,structuration claire,polyvalence généraleCependant, face aux évolutions récentes, il ne domine plus systématiquement en performance brute.Dans ce panorama actuel :Gemini arrive en tête,Claude en second,ChatGPT en troisième positionCela ne signifie pas qu'il faut utiliser trois outils simultanément, mais comprendre leurs forces respectives permet d'optimiser ses usages.Copilot : accessible mais encore limitéMicrosoft Copilot reste intéressant, notamment pour son intégration native dans Microsoft 365 (Excel, PowerPoint, SharePoint)La version gratuite permet déjà :génération de PowerPoint,assistance dans Excel,création d'assistants personnalisésCependant, en termes de performance LLM pure, Copilot reste en retrait par rapport aux leadersMicrosoft a d'ailleurs pris ses distances avec OpenAI et souhaite développer davantage ses propres modèles. L'évolution reste donc à suivre.Sécurité, RGPD et souveraineté : les points critiquesUn point essentiel concerne la confidentialité.Même avec des abonnements payants, lorsqu'un modèle est hébergé aux États-Unis, certaines clauses peuvent autoriser l'accès aux donnéesCela explique les débats actuels sur :la souveraineté numérique,l'IA Act,le DSA,la conformité européenneRecommandations claires :Ne jamais partager de données confidentielles.Anonymiser les fichiers.Supprimer les données personnelles.Valider tout outil navigateur ou agent IA avec la DSICertaines extensions navigateur (agents, “navigateurs IA”) peuvent représenter des failles de sécurité si elles ne sont pas encadréesPour un environnement totalement sécurisé, la solution la plus robuste reste le déploiement d'un LLM hébergé localement sur les serveurs de l'entrepriseIA image, vidéo et audio : état des lieuxVidéoDes outils très avancés émergent, notamment des solutions chinoises générant des vidéos réalistes avec des célébrités. La régulation européenne devrait évoluer sur ces usages.ImagePeu de révolution majeure récemment.Gemini se distingue par sa capacité à modifier un seul élément tout en conservant la cohérence globale de l'image, avec un taux de réussite proche de 98 %AudioElevenLabs reste la référence pour la synthèse vocale naturelleLes outils gratuits tendent à disparaître progressivement, les modèles économiques évoluant vers des abonnements abordables (environ 8 € par mois)Faut-il utiliser plusieurs outils IA ?L'approche recommandée est pragmatique :utiliser Gemini pour la précision rapide,Claude pour la manipulation de données avancée,ChatGPT pour la vision globale,Copilot pour l'intégration MicrosoftLe paysage évolue tous les trois mois. Ce classement n'est pas figé.Le marché des LLM en 2025 n'est plus monolithique. ChatGPT n'est plus seul en tête. Gemini s'impose par son efficacité, Claude révolutionne la productivité sur Excel, et Copilot mise sur l'intégration métier.Mais au-delà des performances, la question centrale devient stratégique : sécurité des données, conformité RGPD, souveraineté numérique.Choisir un outil d'IA aujourd'hui ne relève plus uniquement de la performance technique. C'est un choix organisationnel, juridique et stratégique.Et dans trois mois, le classement aura peut-être déjà changé.
Emmanuel Macron s'est rendu en Inde cette semaine pour renforcer le partenariat stratégique entre les deux pays. Les discussions entre Paris et New Delhi ont porté sur l'intelligence artificielle, mais aussi sur la vente possible de plus de cent avions de chasse français Rafale. Un dossier hautement sensible, ciblé par une série de deepfake détournant le visage du président français et du Premier ministre indien, Narendra Modi. Tout commence mardi 17 janvier avec la diffusion sur X (ex-Twitter) d'une vidéo de quarante trois secondes. On voit Emmanuel Macron, drapeaux français en arrière-plan, en pleine déclaration, devant un pupitre décoré avec des fleurs. On pense alors l'entendre parler en anglais. Il semble affirmer que la France ne « pourra pas devenir un partenaire de l'Inde dans le domaine de la défense ». « Nous avons déjà perdu un milliard de dollars sur le marché Rafale en raison de l'inefficacité de l'armée de l'air indienne. Nous ne pouvons pas faire partie d'une organisation défaillante qui ternirait davantage notre réputation ». Ce narratif mensonger fait référence à l'opération militaire Sindoor menée par l'Inde au Pakistan en mai 2025 et où New Delhi aurait perdu au moins un avion Rafale. Un deepfake anglophone En réalité, Emmanuel Macron n'a jamais prononcé ces mots. C'est un deepfake, un hypertrucage généré par intelligence artificielle. Ce type d'outil permet de faire dire n'importe quoi à n'importe qui en quelques clics. La première étape de vérification consiste à identifier l'origine précise de cet extrait. Pour ça, nous avons procédé à plusieurs recherches par image inversée (voir ici comment faire). Cela nous a permis de retrouver la déclaration d'Emmanuel Macron et de Narendra Modi à Bombay, le 17 février 2026. Si on y retrouve bien le même décor, les mêmes gestes, les propos eux, sont totalement différents. L'extrait qui a été manipulé débute à 27'53. D'abord, Emmanuel Macron s'exprime en français et non en anglais. De plus, durant les quinze minutes de son allocution, le président loue un partenariat sans « limites » et en pleine « accélération » avec l'Inde. Il ne parle pas des Rafales, ni ne critique l'armée de l'air indienne. Comptes pro-pakistanais et pro-chinois À l'origine de cette fausse information, on retrouve un compte X anonyme, qui se présente, à tort, comme un lanceur d'alerte. Dans les faits, il publie quotidiennement des deepfake et des infox destinées à dénigrer l'armée indienne et, au contraire, à vanter la puissance du Pakistan. Il a notamment partagé un hypertrucage de Narendra Modi au sujet, une nouvelle fois, des avions français Rafale. Ces infox s'inscrivent dans une vaste opération de désinformation. En effet, depuis la série de bombardements menés par l'armée indienne contre le Pakistan en mai 2025, le Rafale est victime d'une intense campagne de dénigrement dans la région. Derrière tout ça, on retrouve un écosystème de comptes et de médias chinois et pakistanais. Leurs objectifs consistent à ternir la réputation de l'avion fabriquée par Dassault, à promouvoir le matériel de fabrication chinoise et à affaiblir, par la même occasion, le partenariat franco-indien.
Le sommet mondial sur l'intelligence artificielle s'est tenu en Inde, cette semaine, une quinzaine de chefs d'État étaient présents, notamment le président français Emmanuel Macron, mais aussi le gotha des patrons de la tech, de Sam Altman pour OpenAI à Sundar Pichai pour Google. L'Inde a présenté cet évènement comme l'occasion de faire de l'IA un outil démocratique et universel, se faisant ainsi le porte-voix des pays du Sud Global. New Delhi et Paris partagent d'ailleurs l'ambition d'ouvrir une « troisième voie » entre les mastodontes que sont les États-Unis et la Chine, tout en régulant ce secteur en pleine expansion. Est-il possible de dépasser les dépendances aux systèmes actuels, et aux plateformes où pullule la désinformation ? Quelle stratégie adopter entre soutien à l'innovation et régulation pour bâtir une souveraineté numérique ? Nous en parlons avec nos deux invités : - Tariq Krim, entrepreneur du web, ancien vice-président du Conseil national du numérique et créateur de la newsletter Cybernetica. - Stefania di Stefano, docteure en Droit international et chercheuse postdoctorale au sein de la Chaire sur la modération des contenus, Conservatoire national des Arts et Métiers (CNAM). La chronique de Grégory Genevrier de la cellule Info Verif de RFI : Inde : plusieurs deepfake ciblent le Rafale et les relations avec la France.
Dans cet épisode de Mon Podcast Immo, Ariane Artinian reçoit Marc Lebel,fondateur de Jinka. application qui agrège et fiabilise les annonces immobilières grâce à l'intelligence artificielle.Avant les 4 millions d'utilisateurs, il y a un parcours. Celui d'un ingénieur frustré de travailler sur des projets qui ne voient jamais le jour.Celui d'un salarié qui accepte de perdre en confort pour gagner en sens.Celui d'un frère qui aide sa petite sœur à trouver un appartement… et découvre, presque par hasard, le point de départ de son aventure entrepreneuriale.Marc revient sur les choix qui l'ont façonné, les doutes, l'apprentissage, l'obsession du temps qui passe — et sa conviction que l'accélération de l'intelligence artificielle pourrait faire de 2026 une année charnière pour entreprendre.Au-delà de l'immobilier, une conversation sur la manière dont on devient qui l'on est.Animé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo
Peut-on confier la justice à des algorithmes ? Et jusqu'où l'iA peut-elle aller sans fragiliser ce qui fonde l'acte de juger ?Pour en parler, Haffide Boulakras, magistrat et directeur adjoint de l'École nationale de la magistrature. Il a dirigé le rapport de référence sur l'iA au service de la justice, remis au Garde des Sceaux en juin 2025 pour poser une stratégie claire et proposer des solutions opérationnelles concrètes pour l'institution judiciaire.Dans cet épisode, plongée au cœur de la justice à l'ère de l'iA avec un magistrat au premier plan. Souveraineté des décisions, données judiciaires sensibles, iA générative, justice prédictive, assistant iA pour magistrats : tout y passe. On parle d'efficacité, de productivité, mais surtout de responsabilité humaine, d'éthique et de confiance dans le système judiciaire.Alors que certains outils promettent jusqu'à 97 % de précision dans des décisions juridiques, une question demeure :
Bonjour à tous et bienvenue dans ce 44ème épisode de "Potentiel 2 Manager". Mylène Cosenza et Grégory Freitas s'attèlent en duo à un sujet incontournable : l'intelligence artificielle et son impact sur le management. Faut-il y voir une menace ou une opportunité ? Au fil de leur échange, ils partagent leurs réflexions sans tabou : quelle est la vraie place de l'IA dans le quotidien du manager ? Peut-elle remplacer l'humain ou seulement l'assister ? Et surtout, où sont ses limites ? Confidentialité, qualité d'utilisation, risques et atouts, nos deux intervenants décryptent pour vous le rôle que pourrait (ou non) jouer l'IA auprès des managers de demain. Préparez-vous à entendre un dialogue franc, concret, et sans langue de bois pour mieux appréhender les défis de ce nouvel assistant numérique.Bonne écoute !Merci d'être fidèles à notre podcast. Nous espérons que cet épisode vous apportera des insights précieux pour votre développement en tant que manager, dirigeant ou RH.------------------------ Pour suivre toutes les actualités de Potentiel 2 Manager ----------------------------------------Instagram : https://www.instagram.com/potentiel2manager/Linkedln : https://www.linkedin.com/in/mylenecosenza/@mail : mylene.cosenza@potentiel2.comEt si l'épisode vous plait, pensez à vous abonner et n'oubliez pas de cocher 5 étoiles, laisser votre avis sur Apple Podcast ou Spotify et de le partager à vos connaissances car cela nous positionne encore mieux ! Montage : SPP | Anne Margalin
À New Delhi, au cœur du sommet international sur l'intelligence artificielle, la start-up française H Company annonce le déploiement de ses "humanoïdes virtuels" dans un hôpital de Bangalore. Objectif : libérer du temps médical et réduire de moitié le temps d'attente aux urgences.
Au sommaire de l'émission : Les crues continuent de menacer le Sud-Ouest de la France, notamment Bordeaux, et les élus demandent la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle.Les sénateurs révèlent que 13 335 foyers disposant d'un patrimoine immobilier élevé ne paient pas d'impôts sur le revenu, relançant le débat sur la justice fiscale.Plus d'un million de données bancaires ont été consultées de manière malveillante, selon le ministère de l'Économie, qui prévient les personnes concernées.Le projet européen d'avion de combat du futur SCAF semble compromis, l'Allemagne ne voulant plus y participer, malgré les efforts de la France.En Inde, le président français Emmanuel Macron défend l'approche européenne en matière d'innovation et d'intelligence artificielle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:35 - Un monde connecté - par : François Saltiel - Lors des prochaines élections législatives prévues le 8 mars prochain en Colombie, une candidate générée par IA s'invite au scrutin pour représenter la population indigène. Qui se cache derrière cette figure de pixel ?
Le sommet consacré à l'intelligence artificielle se tient cette semaine en Inde. L'événement rassemble 250 000 participants et une quinzaine de chefs d'État, dont Emmanuel Macron, qui copréside ce sommet aux côtés de Narendra Modi, le Premier ministre indien. L'intelligence artificielle doit être démocratique et bénéficier au plus grand nombre, ont lancé les organisateurs dans un contexte marqué par la rivalité croissante entre les États-Unis et la Chine, qui dominent le secteur.
Après plusieurs années de forte croissance et d'innovation, le secteur financier africaine entre dans une nouvelle phase de son développement. Plus mature, plus structuré, il privilégie désormais la rentabilité, la sécurité et l'efficacité opérationnelle, dans un contexte économique marqué par le ralentissement de l'inflation et la solidité de la demande intérieure. Le sujet est vaste, tant le secteur financier africain connaît actuellement une mutation profonde. Selon un récent baromètre publié par Deloitte et l'Africa Financial Summit, le modèle économique évolue en profondeur. Après des années de forte croissance et d'innovation, le secteur entre dans une nouvelle phase : celle de la maturité. Une maturité qui a une conséquence directe, la confiance économique. D'après cette étude, le moral des dirigeants d'institutions financières du continent est bon. Ils se disent confiants dans les perspectives économiques à moyen terme. Cette confiance s'explique notamment par un contexte macroéconomique plus favorable : l'inflation ralentit dans de nombreux pays, la croissance reste solide et la demande intérieure demeure dynamique. Concrètement, la stabilisation des prix permet aux ménages de retrouver du pouvoir d'achat. Ils peuvent ainsi épargner un peu plus, investir davantage et consommer. Résultat : les volumes de crédits augmentent, tout comme la souscription d'assurances et, plus largement, les transactions financières. Autant de signaux positifs pour les banques, les assurances et l'ensemble de l'écosystème financier. Rentabilité, discipline et cybersécurité au cœur des priorités Dans ce climat plus confiant, la priorité stratégique des institutions financières devient clairement la rentabilité. Cette évolution illustre bien la maturité du secteur. À l'image d'un adolescent qui grandit, la maturité implique moins de prise de risque, davantage de discipline et une gestion plus rigoureuse. C'est exactement ce qui se joue aujourd'hui dans la finance africaine. Pendant des années, banques et assurances ont investi massivement pour se développer, étendre leur réseau et toucher le plus grand nombre. Désormais, l'objectif n'est plus de grandir à tout prix, mais de mieux grandir, être rentable pour investir plus intelligemment, de manière ciblée et durable. Cette nouvelle stratégie s'accompagne d'une priorité donnée à la sécurité, dans un contexte où la digitalisation a fortement accru les risques cyber. Paiements mobiles, applications bancaires et plateformes numériques facilitent la vie des clients, mais attirent aussi les cybercriminels. Les banques et les assurances doivent donc investir massivement pour prévenir ces menaces, protéger les comptes de centaines de millions de clients et garantir la fiabilité des systèmes. Pour ce faire, elles s'appuient notamment sur l'intelligence artificielle. Grâce à l'IA, les institutions financières peuvent analyser en quelques secondes le comportement d'un client : habitudes de paiement, revenus, dépenses. Cela permet de détecter rapidement les tentatives de fraude, mais aussi de surveiller les mouvements de comptes et d'intervenir le plus vite possible en cas de soupçon. Intelligence artificielle, intégration financière et inclusion : les nouveaux leviers de croissance L'intelligence artificielle joue également un rôle central dans l'octroi de crédits. Elle permet d'évaluer plus finement la solvabilité des emprunteurs et d'anticiper les risques de défaut. Le secteur passe ainsi progressivement d'une finance réactive à une finance prédictive, capable d'anticiper les comportements et de mieux maîtriser les risques. Une mutation essentielle, à l'échelle du continent comme au niveau mondial. Parallèlement, l'Afrique traverse une transformation majeure avec l'accélération de l'intégration financière. Un système permettant d'effectuer des paiements directs entre pays, sans passer par l'euro ou le dollar, se met progressivement en place. Cette évolution pourrait profondément transformer les échanges commerciaux intra-africains, réduire les coûts de transaction et renforcer la souveraineté financière du continent. Enfin, le prochain grand défi reste l'inclusion financière. Toucher le plus grand nombre, être présent partout sur le continent et intégrer des millions de personnes encore éloignées du système bancaire constituent le principal levier de croissance pour les banques et les assurances. Aujourd'hui, cette inclusion reste incomplète, mais les pistes évoquées — digitalisation, intelligence artificielle, interopérabilité des paiements — sont précisément celles sur lesquelles s'appuient les grands acteurs financiers africains pour y remédier. À lire aussiL'Afrique perd 88 milliards de dollars par an en raison de flux financiers illicites, alerte l'UA
Émission du 17/02/2026 présentée par Amaury de Tonquédec avec Géraldine METIFEUX, Associée Gérante chez ALTER EGALEet Sonia Elmlinger, Co-Fondatrice et Directrice Générale de Lilycare.frOn cotise tous aujourd'hui pour financer les retraités actuels. Mais le jour où ce sera notre tour, notre pension sera-t-elle vraiment à la hauteur de ce que nous avons versé ?Salarié ou indépendant, comment mettre toutes les chances de son côté pour se constituer une retraite capable de couvrir ses besoins et préserver son niveau de vie ?Vos questions en live : Retraite, carrière internationale et PEAQuel est l'impact des enfants sur la retraite des femmes : avantage ou pénalité ?Quelles conséquences d'une carrière à l'étranger sur la retraite et que faut-il anticiper avant le départ et au retour ?Est-il pertinent d'investir sur des valeurs européennes ou françaises via un PEA ?Indépendant, prévoyance et allocation 2026En cotisant moins en tant qu'indépendant, comment compenser une retraite plus faible ?Comment bien choisir sa prévoyance en cas d'accident ou d'arrêt de travail (franchise, durée, niveau de couverture) ?Quelle allocation privilégier en 2026 : encore les actions ? Faut-il s'exposer aux marchés émergents ?Jeune actif : PER ou PEALe PER est-il surtout intéressant pour les hauts revenus ?Quand on débute, faut-il privilégier le PEA ou ouvrir aussi un PER ?Et bien sûr, les QUESTIONS CASH !
Parasocial : élu mot de l'année, il décrit nos relations à sens unique avec les célébrités… et avec l'intelligence artificielle comme ChatGPT.Comme Pygmalion tombant amoureux de sa statue, nous projetons émotions et intentions sur des IA génératives.Entre mythe antique et usages modernes de l'IA, pourquoi croyons-nous si facilement que la machine nous comprend ?Mémoire Vive, la chronique de Trench Tech qui raconte les mythes et légendes qui façonnent notre vision de l'iA, animée par Laura Sibony. ***** À PROPOS DE TRENCH TECH *****LE talkshow « Esprits Critiques pour Tech Ethique »Écoutez-nous sur toutes les plateformes de podcast
Les dés sont pipés. La représentation que l'on a de l'entrepreneuriat n'est pas en ligne avec ce que l'on vit quand on entreprend. Dans cet épisode, je vous donne ma vision du succès.Autres épisodes qui pourraient vous plaire : Pourquoi rester solopreneur ?Solopreneur nouvel eldorado ?Comment allier plaisir et succès avec Edgar Grospiron---------------
L'Inde accueille à partir d'aujourd'hui le quatrième sommet mondial sur l'intelligence artificielle. Plus de cent pays, une trentaine de chefs d'État et tous les grands patrons de la tech mondiale sont réunis à New Delhi. Un événement d'ampleur qui confirme la montée en puissance spectaculaire de l'Inde dans la course mondiale à l'IA, au croisement des enjeux économiques, technologiques et géopolitiques. À partir d'aujourd'hui, la capitale indienne devient le centre de gravité de la planète tech en accueillant le quatrième sommet mondial sur l'intelligence artificielle. Plus de cent pays sont représentés, une trentaine de chefs d'État et de gouvernement ont fait le déplacement, et surtout, tous les grands dirigeants des géants de la technologie sont présents. Un casting impressionnant qui illustre une réalité : l'Inde s'est imposée comme l'un des épicentres mondiaux de l'IA. Et le pays peut s'appuyer sur des atouts considérables. Le premier est son réservoir de talents, sans équivalent ou presque. Chaque année, des centaines de milliers d'ingénieurs sortent des universités indiennes. Une dynamique nourrie par une tradition ancienne d'excellence mathématique et scientifique, qui alimente directement les performances du pays dans le numérique et les nouvelles technologies. Deuxième force : la démographie. L'Inde est aujourd'hui le pays le plus peuplé du monde. Sa population, jeune, dynamique et massivement connectée, représente à la fois un immense marché, un laboratoire d'innovation à grande échelle et, pour l'IA, une mine de données inestimable. Enfin, troisième pilier de cette ascension : la volonté politique. Depuis 2024, le gouvernement indien a lancé un vaste programme public destiné à bâtir une véritable infrastructure nationale de l'intelligence artificielle. L'IA est clairement identifiée comme un levier stratégique de croissance économique, de compétitivité et de souveraineté technologique. Des investissements massifs et un laboratoire pour le Sud global Cette stratégie ambitieuse attire logiquement les géants mondiaux de la tech. Microsoft a annoncé 17,5 milliards de dollars d'investissements dans le pays, Amazon 35 milliards, Google 15 milliards. Les partenariats se multiplient, les centres de recherche s'installent, et l'écosystème numérique indien se structure à grande vitesse. L'Inde est en passe de devenir le plus grand marché numérique en devenir au monde. Entre des marchés occidentaux arrivés à maturité et une Chine de plus en plus fermée, le pays s'impose comme un relais de croissance indispensable pour les multinationales du numérique. Mais l'Inde est aussi un terrain d'expérimentation unique. Si une solution technologique fonctionne à l'échelle indienne, elle est capable de s'imposer partout dans le Sud global. Le pays devient ainsi un laboratoire grandeur nature pour l'innovation inclusive. C'est précisément ce qui donne au sommet de New Delhi une dimension géopolitique majeure. L'Inde se positionne comme le porte-voix des pays du Sud global: Afrique, Amérique latine, Asie émergente. Ensemble, ces régions entendent peser dans les débats mondiaux sur la gouvernance de l'IA. Le message est clair : l'intelligence artificielle ne doit pas être confisquée par quelques puissances technologiques, mais bénéficier à l'ensemble de la planète. Face aux modèles américain, chinois et européen, l'Inde propose une quatrième voie, fondée sur des cadres adaptés aux besoins des pays en développement. Le sommet s'articule autour de trois thèmes clés : People, Planet, Progress – population, planète, progrès. Un triptyque qui résume l'ambition indienne : faire de l'IA un outil de développement durable, d'inclusion sociale et de croissance partagée. Des défis technologiques encore majeurs à relever Pour autant, l'Inde n'évolue pas encore dans la même catégorie que les États-Unis ou la Chine en matière d'intelligence artificielle de pointe. Ce sommet est à la fois un tremplin et un révélateur des défis auxquels le pays doit faire face. Sur le plan technologique, New Delhi souffre encore d'un certain retard. L'Inde ne dispose pas de grands modèles d'IA comparables à l'américain ChatGPT ou au chinois DeepSeek, ce qui limite pour l'instant son influence dans la course aux modèles fondamentaux. La question de la protection des données personnelles constitue également un enjeu sensible, dans un pays où l'explosion numérique pose des défis considérables en matière de régulation et de sécurité. Mais le principal point noir reste la fuite des cerveaux. Malgré le dynamisme local, de nombreux ingénieurs indiens continuent de partir massivement vers la Silicon Valley et les grands pôles technologiques occidentaux, attirés par de meilleures conditions salariales et des moyens de recherche plus importants. Dans un contexte de compétition mondiale féroce, la stratégie indienne repose sur un pari audacieux : faire mieux avec moins. Là où les grandes puissances occidentales misent sur des investissements colossaux, l'Inde cherche à transformer ses contraintes en avantage comparatif, en combinant talents, innovation frugale et marché intérieur gigantesque. Un pari qui commence à porter ses fruits et qui pourrait bien, à terme, rebattre les cartes de la géopolitique mondiale de l'intelligence artificielle.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Grégoire Odibert, le fondateur de Winter Mushroom, nous fait découvrir son entreprise innovante qui développe la publicité en magasin. Winter Mushroom a développé une technologie de pointe permettant d'adapter le contenu publicitaire affiché sur des écrans en fonction des personnes qui se trouvent devant. Grâce à des caméras détectant le sexe et l'âge des passants, les publicités peuvent être ciblées avec précision, offrant une expérience plus pertinente et engageante pour les consommateurs.Cependant, Grégoire Odibert est très attentif aux enjeux éthiques liés à l'utilisation de ces données personnelles. Il explique en détail les mesures prises par son entreprise pour se conformer à la réglementation et respecter la vie privée des individus, comme l'interdiction de stocker les images captées ou la possibilité pour les passants de s'opposer au traitement de leurs données.L'invité revient également sur les défis de convaincre les commerçants d'adopter cette technologie innovante, alors que certaines promesses avaient été déçues par le passé. Mais grâce à des démonstrations convaincantes, Winter Mushroom parvient à séduire de plus en plus de clients, du retail au prêt-à-porter, en passant par les foncières commerciales et les régies publicitaires.Grégoire Odibert partage aussi son point de vue sur l'omniprésence de la publicité dans notre quotidien, estimée à 10 000 messages par jour. Il explique en quoi le ciblage publicitaire est devenu essentiel pour se démarquer, tout en évitant les pièges des géants du numérique comme Google qui dominent le marché.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode spécial enregistré en direct et en public du Paris Radio Show 2026, PPC a animé un débat sur l'avenir de la radio à l'ère de l'intelligence artificielle.A ses côtés au micro, Matthieu Mondoloni, Directeur de l'information du réseau ICI (Radio France), François-Xavier Delacoux, Directeur général du réseau RTS FM, Marie-Noëlle Le Moal, Directrice en charge de la stratégie marketing et de l'innovation chez NRJ Global, Régis Verbiguié, Directeur général de Radioplayer France, Jean Vandecasteele, représentant de l'association LesVoix.fr, ainsi que Pascale Wakim, comédienne voix et podcasteuse.Au programme ? La place croissante de l'IA dans les rédactions, la publicité, les workflows éditoriaux et la distribution audio. Ils abordent aussi la charte IA de Radio France, l'automatisation de la transcription, la détection de signaux faibles avec l'aide de l'IA, la génération de contenus, le clonage des voix... L'IA n'est plus une promesse dans l'univers de la radio , c'est déjà une réalité opérationnelle.Mais à quel prix ? Tous s'accordent sur un point central : la voix est le cœur de la radio. Une voix qui crée la confiance, l'émotion, l'intimité. Or cette voix peut désormais être copiée, générée, industrialisée, au risque de rompre le contrat émotionnel avec l'auditeur.L'épisode explore aussi les lignes rouges éthiques, les enjeux de souveraineté culturelle, les métiers menacés ou transformés, et la responsabilité collective des médias face à des technologies qui vont plus vite que les règles.Un échange hors normes autour d'une question clé : l'IA crée-t-elle de la valeur pour la radio, ou est-elle en train d'en effacer l'âme ?Pour suivre les actualités de ce podcast, abonnez-vous gratuitement à la newsletter écrite avec amour et garantie sans spam https://bonjourppc.substack.com Et pour découvrir l'ouvrage de PPC préfacé par Serge Papin, rdv ici Réinventez votre entreprise à l'ère de l'IAHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sommes-nous mieux protégés en France qu'aux USA face aux utilisations abusives de l'iA dans nos élections ?Publicité politique, ciblage marketing par IA, achat de data en masse... Dans cet extrait, Jacques Priol (CIVITEO) met les choses au clair : iA ou pas iA, la loi est la loi. Entre l'interdiction totale de la publicité politique et celle de faire appel aux "Data Brokers", découvrez comment l'Europe coupe fait rempart..
À la veille de la Saint-Valentin, focus sur une industrie criminelle aussi méconnue qu'efficace : l'arnaque aux sentiments. Derrière les promesses d'amour se cache une économie mondialisée, ultra-organisée et désormais dopée à l'intelligence artificielle, qui brasse chaque année des milliards d'euros. L'arnaque aux sentiments repose sur un modèle efficace. Les escrocs créent de faux profils sur des sites de rencontres, des réseaux sociaux ou des applications de messagerie. Ils mettent en scène des identités valorisantes : ingénieurs expatriés, médecins humanitaires, entrepreneurs prospères, voire parfois des personnalités connues. L'objectif est clair, instaurer une relation affective intense en échangeant quotidiennement pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois, afin de bâtir un climat de confiance solide. Progressivement, le lien émotionnel s'intensifie, la victime s'attache, se projette, et baisse sa vigilance. Puis vient le moment du piège. Une urgence surgit, un billet d'avion à payer pour une rencontre tant attendue, un problème de santé soudain, un compte bancaire bloqué. La victime, déjà émotionnellement engagée, envoie de l'argent. D'abord de petites sommes, pour se rassurer. Puis, l'engrenage se met en place. Les demandes deviennent plus fréquentes, plus importantes, jusqu'à provoquer parfois un véritable effondrement financier. Des usines à arnaques en Asie et une tradition bien ancrée en Afrique Loin du cliché de l'escroc solitaire derrière son écran, l'arnaque sentimentale est aujourd'hui une industrie mondialisée, structurée et hiérarchisée. Certaines enquêtes récentes ont révélé l'existence de véritables « usines à arnaques » en Asie du Sud-Est. Dans d'immenses complexes, des plateaux entiers d'ordinateurs sont occupés par des équipes qui se relaient 24 heures sur 24 afin de couvrir tous les fuseaux horaires. Selon une étude de l'université du Texas, ces seuls réseaux asiatiques auraient extorqué près de 75 milliards de dollars entre 2020 et 2024. Une somme vertigineuse, qui illustre la dimension industrielle de cette cybercriminalité. L'Afrique de l'Ouest constitue également un foyer historique de ces pratiques, notamment pour les victimes francophones. En Côte d'Ivoire, les « brouteurs », au Nigeria les « yahoo boys », et au Cameroun les « feymen » incarnent ces figures désormais bien connues. La méthode y reste souvent plus artisanale, moins structurée qu'en Asie, mais les gains peuvent être considérables. Certains escrocs expérimentés parviennent à générer plusieurs dizaines de milliers d'euros par an. Intelligence artificielle, banques sous pression et humanité détournée La montée en puissance de l'intelligence artificielle a marqué un tournant. Désormais, les escrocs peuvent produire de faux appels vidéo ultracréditbles, combinant voix, visage et gestuelle réalistes. La fraude devient ainsi industrielle, automatisée et surtout hyper-personnalisée. La frontière entre le vrai et le faux s'efface, renforçant encore la vulnérabilité des victimes. Cette explosion des arnaques pose un défi majeur aux banques. L'enjeu est financier, juridique et réputationnel. Les établissements doivent gérer un afflux croissant de litiges tout en respectant leurs obligations de vigilance sur les mouvements de fonds. Mais comment bloquer un virement lorsque le client est lui-même persuadé d'agir par amour ? Pour répondre à ce défi, des acteurs spécialisés ont émergé, à l'image de Feedzaï, qui développe des solutions capables d'identifier en temps réel les transactions suspectes grâce à l'analyse comportementale et à l'intelligence artificielle. Toutefois, même les technologies les plus avancées ne peuvent tout empêcher. Car la véritable faille reste humaine. L'arnaque aux sentiments exploite ce qu'il y a de plus intime : le besoin d'amour, de reconnaissance et de lien. La manipulation émotionnelle est au cœur du système. Dans cette économie souterraine mondialisée, l'amour devient peu à peu un produit financier comme un autre.
Invité, fonction, était l'invité de François Sorel dans Tech & Co, la quotidienne, ce jeudi 24 septembre. Il/Elle [est revenu(e) / a abordé / s'est penché(e) sur] [SUJET] sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Si l'intelligence artificielle est censée révolutionner nos vies, elle semble moins pressée pour bousculer les inégalités de genre. Selon les derniers chiffres du Forum économique mondial, les femmes ne représentent que 22% des effectifs travaillant dans l'IA. Et pour celles qui réussissent à se démarquer, à lancer leur start up, elles peinent à obtenir des financements. Dans un monde où les algorithmes façonnent nos représentations, nos imaginaires mais aussi l'accès à l'emploi, au financement ; cette faible part des femmes n'est pas sans conséquence. Car si les hommes et notamment les hommes blancs, conçoivent les technologies, ils influencent inconsciemment ou pas les choix techniques, les priorités de développement, et de l'autre côté de l'écran, nos usages. Les IA sont donc loin d'être neutres. Cette absence des femmes n'est pas née avec l'intelligence artificielle. Si elles étaient majoritaires dans l'informatique jusqu'aux années 1970, le secteur a vu affluer les hommes en masse avec l'avènement du génie logiciel et des micro-ordinateurs. Dans ce contexte, comment décoder les biais de genre et raciaux véhiculés par les intelligences artificielles et comment faire des femmes des utilisatrices averties et des conceptrices des technologies ? Émission à l'occasion de la journée internationale des femmes et des filles de science. Avec : • Estelle Ndjandjo, journaliste et présentatrice de la chronique Voisins connectés, diffusée chez 8 milliards de voisins. Et nos invitées : • Marion Carré, experte en IA, cofondatrice de Ask Mona, une entreprise qui marie culture et intelligence artificielle et auteure de Qui a voulu effacer Alice Recoque ? - Sur les traces d'une pionnière oubliée de l'IA (Fayard, 2024) et Le paradoxe du tapis roulant - Vaincre notre paresse intellectuelle face à l'IA (J.-C. Lattès, 2025) • Pamela Corbin-Audoux, experte diversité et inclusion. Membre du Think Tank, Les EnthousIAstes sur l'IA dans les RH. En fin d'émission, la chronique de Jennifer Lufau nous fait découvrir des femmes qui ont marqué l'histoire du gaming et de la technologie. À commencer par un film qui cristallise bien les difficultés mais aussi la résilience des femmes dans la tech, Hidden Figures ! Une fiction du cinéma hollywoodien qui raconte l'histoire de femmes afro-américaines embauchées dans les années 60 par la NASA pour être des calculettes vivantes, tout ça en pleine guerre froide. Programmation musicale : ► Fāfaru - 15 15 ► « Intro (Simone Simone) » - Joyce Babatunde.
Si l'intelligence artificielle est censée révolutionner nos vies, elle semble moins pressée pour bousculer les inégalités de genre. Selon les derniers chiffres du Forum économique mondial, les femmes ne représentent que 22% des effectifs travaillant dans l'IA. Et pour celles qui réussissent à se démarquer, à lancer leur start up, elles peinent à obtenir des financements. Dans un monde où les algorithmes façonnent nos représentations, nos imaginaires mais aussi l'accès à l'emploi, au financement ; cette faible part des femmes n'est pas sans conséquence. Car si les hommes et notamment les hommes blancs, conçoivent les technologies, ils influencent inconsciemment ou pas les choix techniques, les priorités de développement, et de l'autre côté de l'écran, nos usages. Les IA sont donc loin d'être neutres. Cette absence des femmes n'est pas née avec l'intelligence artificielle. Si elles étaient majoritaires dans l'informatique jusqu'aux années 1970, le secteur a vu affluer les hommes en masse avec l'avènement du génie logiciel et des micro-ordinateurs. Dans ce contexte, comment décoder les biais de genre et raciaux véhiculés par les intelligences artificielles et comment faire des femmes des utilisatrices averties et des conceptrices des technologies ? Émission à l'occasion de la journée internationale des femmes et des filles de science. Avec : • Estelle Ndjandjo, journaliste et présentatrice de la chronique Voisins connectés, diffusée chez 8 milliards de voisins. Et nos invitées : • Marion Carré, experte en IA, cofondatrice de Ask Mona, une entreprise qui marie culture et intelligence artificielle et auteure de Qui a voulu effacer Alice Recoque ? - Sur les traces d'une pionnière oubliée de l'IA (Fayard, 2024) et Le paradoxe du tapis roulant - Vaincre notre paresse intellectuelle face à l'IA (J.-C. Lattès, 2025) • Pamela Corbin-Audoux, experte diversité et inclusion. Membre du Think Tank, Les EnthousIAstes sur l'IA dans les RH. En fin d'émission, la chronique de Jennifer Lufau nous fait découvrir des femmes qui ont marqué l'histoire du gaming et de la technologie. À commencer par un film qui cristallise bien les difficultés mais aussi la résilience des femmes dans la tech, Hidden Figures ! Une fiction du cinéma hollywoodien qui raconte l'histoire de femmes afro-américaines embauchées dans les années 60 par la NASA pour être des calculettes vivantes, tout ça en pleine guerre froide. Programmation musicale : ► Fāfaru - 15 15 ► « Intro (Simone Simone) » - Joyce Babatunde.
Et si la course aux modèles toujours plus gros était en train de freiner l'innovation en iA ?À partir d'un papier majeur de Varoquaux, Luccioni et Whittaker, l'épisode démonte le mythe du bigger is better et ses rendements décroissants.Coûts qui explosent, benchmarks biaisés, alternatives négligées : pourquoi scaler est devenu une norme… plus qu'une nécessité.La tech entre les lignes, la chronique qui décrypte les articles tech, animée par Louis de Diesbach. ***** À PROPOS DE TRENCH TECH *****LE talkshow « Esprits Critiques pour Tech Ethique »Écoutez-nous sur toutes les plateformes de podcast
Émission du 10/02/2026 présentée par Amaury de Tonquédec avec Bertrand Lamielle, DG chez Portzamparc gestion.Vos questions en live : Quels sont les secteurs, valeurs et ETF à privilégier en France et en Europe éligibles au PEA ? Faut-il garder ses ETF US dans son PEA ? Que se passe-t-il sur les USA ? Des idées de pépites américaines éligibles au PEA ? Or, métaux précieux et matières premières : faut-il y aller ? On parle également de l'application Eclairys créée par Bertrand pour aider les investisseurs à trouver “le bon timing”. Et du média Le Switch qui met en avant des alternatives numériques européennes. Et bien sûr, les QUESTIONS CASH !
Dans cet épisode nous avons parlé de tout les sujets qui fâchent quand il est question de création de contenu : de quoi parler, comment s'adapter à l'audience, quels contenus prioriser, comment gagner du temps et de l'argent, comment attirer les bons clients, payer ou ne pas payer que faut-il faire. Je n'ai rien retenu aucune question, et mon invitée Selma Chauvin s'est généreusement prêté au jeu. Autres épisodes qui pourraient vous plaire : C'est quoi l'inbound marketing ?Stratégie des 3C : maximisez votre visibilitéLa méthode de création de posts de Thomas Burbidge---------------
Alors que les États-Unis et la Chine accélèrent massivement dans l'intelligence artificielle, l'Europe peine encore à rivaliser à armes égales. Le baromètre européen de l'IA 2026, publié par JFD et EY Fabernovel, dresse un état des lieux : le continent dispose d'atouts solides, mais reste confronté à un défi majeur, celui du passage à l'échelle et de la souveraineté technologique. La bataille mondiale de l'intelligence artificielle est engagée depuis plusieurs années. D'un côté, les États-Unis ont développé un écosystème ultra-intégré. Leurs géants du numérique contrôlent l'ensemble de la chaîne de valeur : des infrastructures aux modèles, en passant par les logiciels et les centres de données. Une stratégie d'hyper-intégration qui leur permet d'innover vite, de déployer massivement et de capter l'essentiel de la valeur créée. La Chine suit une trajectoire similaire, à grand renfort de plans industriels massifs, de commandes publiques et de champions nationaux. Pékin a clairement fait de l'IA un pilier de sa stratégie de puissance économique et technologique. Face à ces deux blocs, l'Europe avance plus prudemment, avec une autre boussole : la régulation, l'éthique et la protection des données. Un choix assumé, mais qui se traduit par un décrochage progressif dans la course mondiale à l'IA. C'est l'un des constats majeurs du baromètre européen de l'IA 2026. Trois freins majeurs qui ralentissent la dynamique européenne Premier frein identifié : le financement. L'investissement européen en intelligence artificielle est sept fois inférieur à celui des États-Unis. En cause notamment, le manque de fonds de pension puissants à l'échelle du continent, capables de soutenir de très importantes levées de fonds. Résultat : lorsqu'une start-up européenne devient prometteuse, elle part souvent se financer outre-Atlantique, emportant avec elle une partie de la valeur et du potentiel industriel. Deuxième frein : la maîtrise de la chaîne de valeur. L'Europe ne détient aujourd'hui que 5% de la puissance de calcul mondiale. Concrètement, cela signifie que les intelligences artificielles européennes tournent très souvent sur des serveurs américains, renforçant une dépendance technologique stratégique. Troisième frein enfin : la complexité réglementaire. Avec 13 000 actes législatifs publiés en cinq ans, contre 3 500 aux États-Unis, l'environnement normatif européen apparaît comme un facteur de ralentissement, poussant certaines entreprises à envisager l'exil pour accélérer leur développement. Le tableau peut sembler sombre, mais l'Europe conserve néanmoins de solides atouts. À lire aussiPourquoi les géants de l'intelligence artificielle s'arrachent les talents à prix d'or ? Le choc de la demande, clé du passage à l'échelle Les choses bougent. En 2025, les levées de fonds ont progressé de 18% sur le sol européen. L'innovation est bien là, l'écosystème gagne en maturité, et les talents ne manquent pas. Mais le problème central demeure : les jeunes entreprises spécialisées dans l'IA peinent à devenir de grands champions industriels durables. En cause, un manque criant de débouchés. La commande publique d'innovation représente en moyenne 9% en Europe, contre 20% aux États-Unis et 25% en Corée du Sud. Mais tout ne peut pas reposer sur l'action publique. Le secteur privé doit également s'aligner, car les commandes restent aujourd'hui insuffisantes. Sans clients, sans contrats, sans carnets de commandes solides, une start-up ne grandit pas et ne devient jamais un leader mondial. La solution avancée est claire : inciter les grandes entreprises européennes à consacrer 9% de leurs achats à des solutions innovantes proposées par ces jeunes structures. Un levier décisif pour favoriser leur développement et créer de véritables partenariats industriels. Derrière cet enjeu économique, ce qui se joue, c'est la souveraineté européenne et son autonomie technologique. Car l'intelligence artificielle entre dans une phase d'industrialisation rapide, et ceux qui structurent aujourd'hui leur chaîne de valeur domineront les marchés de demain.
Votre (futur) Maire a-t-il écrit son programme avec ChatGPT ? L'iA est-elle une solution crédible et "honnête" pour gagner les élections ?Dans cet extrait, Jacques Priol (fondateur de Civiteo et expert en communication politique) nous dévoile les coulisses des campagnes municipales 2026 sous iA. Et en creux, nous posons cette question vertigineuse : vote-t-on pour un candidat ou pour un algorithme ?
Quand j'ai décidé d'inviter Eloic Peyrache dans PAUSE. je ne cherchais pas une énième conversation sur HEC. Je voulais comprendre. Comprendre ce que cela signifie vraiment de diriger l'une des écoles les plus prestigieuses d'Europe, voire du monde. Pas gérer une institution. Décider, concrètement, de ce que l'éducation doit devenir. Je voulais comprendre l'envers du décor : le pouvoir réel d'une grande école, les responsabilités qui vont avec, les choix que l'on fait quand on forme celles et ceux qui auront, demain, de l'influence. On a parlé d'élitisme, d'égalité des chances, d'entrepreneuriat, d'internationalisation. De tout ce qu'Eloic a contribué à transformer à HEC ces dernières années. Et de la manière dont l'intelligence artificielle est déjà en train de bouleverser l'enseignement, l'évaluation, la notion même d'excellence et le futur de l'éducation. Avec une question en fil rouge : que fait vraiment une grande école quand elle prétend former des leaders dans un monde instable ? Une discussion sans langue de bois sur ce qui est la mère des batailles : l'éducation.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de Connected Mate, PPC reçoit Eric Briones, directeur général du Journal du Luxe et cofondateur de la Paris School of Luxury, pour explorer un sujet brûlant : le rapport ambivalent du luxe à l'intelligence artificielle.LVMH ne teste plus, ils industrialisent à grande échelle : 40 000 utilisateurs mensuels, 1,5 million de requêtes IA, 75 maisons connectées. Chez Dior, on traque le “consumer pulse” en temps réel. Piana scanne le corps pour mieux vendre. Pendant ce temps, la contrefaçon explose à 2,5 millions de signalements. Le paradoxe ? 72 % des créatifs ne veulent pas d'IA dans la création.Dans un dialogue sans filtre, PPC et Eric Briones abordent :Les vrais usages de l'IA dans les maisons de luxe (réparation, transmission, prévision).Le malaise créatif autour des campagnes générées par IA (exemple de Valentino, Vogue).Pourquoi le luxe refuse d'être "soumis à l'IA"… tout en l'intégrant massivement.Le rôle central de l'humanité, de l'oralité et de la singularité à l'ère des algorithmes.Et cette question vertigineuse : l'IA va-t-elle sauver le luxe ou le rendre indifférenciable ?Un échange lucide, provocateur et inspirant sur l'avenir d'un secteur en pleine renaissance digitale.Pour suivre les actualités de ce podcast, abonnez-vous gratuitement à la newsletter écrite avec amour et garantie sans spam https://bonjourppc.substack.com Et pour découvrir l'ouvrage de PPC préfacé par Serge Papin, rdv ici Réinventez votre entreprise à l'ère de l'IAHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire : La disparition des commerces de centre-ville inquiète les représentants du patronat, qui dénoncent les restrictions de circulation mises en place par la mairie de Paris.L'inflation en France a fortement ralenti en janvier 2026, atteignant seulement 0,3% sur un an, un niveau proche de celui observé fin 2020 pendant la période Covid.Une proposition de loi sur l'avenir des barrages hydroélectriques français va être examinée à l'Assemblée Nationale, alors que la Commission Européenne souhaite ouvrir ce secteur à la concurrence.La croissance économique de la Russie a nettement ralenti en 2025, les dépenses militaires liées à la guerre en Ukraine pesant désormais sur l'ensemble de l'économie du pays."Friend.com" une start-up américaine lance un collier doté d'une intelligence artificielle qui écoute les conversations des utilisateurs, suscitant de vives réactions sur les réseaux sociaux.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Émission du 03/02/2026 présentée par Amaury de Tonquédec avec Santolina Savannet, Coach Financière. On peut passer des années à s'informer sur l'investissement… sans jamais réussir à passer à l'action.Dans cet épisode d'Allô la Martingale, on revient aux décisions financières fondamentales : celles qui font vraiment la différence, quand on veut investir simplement, sans stress et sans se tromper de combat.Comment passer à l'action quand on s'informe depuis longtemps mais qu'on n'arrive pas à se lancer ? Comment investir en bourse sur le long terme sans y passer du temps ni tomber dans le piège du boursicotage ? J'ai une somme importante à investir et déjà de l'immobilier : comment construire une stratégie simple et efficace pour diversifier ? Acheter sa résidence principale est-il vraiment un passage obligé, ou existe-t-il de meilleures options selon sa situation ? Pourquoi ne rien faire avec son épargne peut-il coûter beaucoup plus cher que d'investir imparfaitement ?Et bien sûr, les QUESTIONS CASH !
Le positionnement est un fondamental : c'est ce qui fait qu'on vous identifie, et c'est qui vous évite de partir dans tous les sens. J'ai demandé à une autre podcasteuse de nous donner sa recette secrète, je vous demande d'accueillir tout de suite Laurie Giacobi.Autres épisodes qui pourraient vous plaire : Construire ses valeurs de marque avec Anthony BourbonC'est quoi la plateforme de marque ?---------------Pour travailler avec moi vous pouvez :> Choisir une formationStratégie Persona : Comprenez vos clientsStratégie Emailing : Faites décoller votre base emailsStratégie Indépendante : Communiquez en ligne (liste d'attente)Stratégie Advocacy : Donnez les clés de LinkedIn à vos employés (à venir)> Réserver une heure de conseils personnalisés> Devenir partenaire du Podcast du Marketing---------------