POPULARITY
Categories
Baleine sous Gravillon - Nomen (l'origine des noms du Vivant)
Il fait partie de la famille des Myrtacées et si on lui connaît deux formes de feuilles, soit rondes et courtes, soit longues et fines, c'est parce qu'il s'agit d'un Eucalyptus à différents stades de sa vie. Cet arbre originaire d'Australie est particulièrement adaptable à son environnement, et on compte désormais plus de 800 espèces d'Eucalyptus dans le monde. Réputé pour ses vertus odorantes et curatives, le plus coquet d'entre eux est l'Eucalyptus arc-en-ciel dont la remarquable écorce allie toutes couleurs…de l'arc en ciel !_______
Depuis les débuts de l'agriculture et de l'élevage, il y a 11.000 ans, depuis ce passage des chasseurs-cueilleurs aux agro-pasteurs, l'humain a cessé de vivre AVEC ou dans le Vivant, la Nature, mais CONTRE.Pour protéger ses cultures et ses troupeaux, il a commencé à pourchasser et détruire tous les êtres vivants qu'il a considéré comme des pique-assiettes. Exemple notoire : le Loup, qui avait été domestiqué longtemps avant (en devenant le Chien), est devenu un ennemi, parce qu'il s'en prenait au bétail. Je raconte cette histoire dans la première série de Mécaniques du Vivant sur France Culture.Conscient des ravages perpétrés contre la biodiversité, de la 6e extinction de masse, inédite par sa vitesse et son accélération, certains homo sapiens essaient de cultiver autrement, durablement. C'est la permaculture et l'agroforesterie par exemple. Dans ces façons de nous nourrir et de cultiver respectueuses du Vivant, les pesticides et la chimie destructrice, y compris pour nous, sont remplacés par des AUXILIAIRES de culture. Des êtres vivants qui nous aident à réguler les ravageurs de cultures.AVEC plutôt que CONTRE.ENTRAIDE plutôt que COMPÉTITION.Les auxiliaires de culture sont des bactéries, champignons, plantes, ou des animaux, comme des oiseaux, des insectes, qui protègent nos cultures d'autres organismes … dont ils sont des prédateurs naturels. Ces auxiliaires de culture sont parfois élevés et disséminés ou encouragés à venir par l'humain pour débarrasser les plantes des indésirables. Certains de ces auxiliaires, comme la célèbre Coccinelle, sont des prédateurs et des régulateurs d'autres êtres vivants. D'autres sont des pollinisateurs. Et pas seulement les Papillons et les Abeilles, mais beaucoup d'autres, comme des Mouches, des Syrphes voire des Oiseaux ou des Chauves-souris nectarivores. Enfin, certains, comme les Vers de terre, aèrent les sols et contribuent à les maintenir vivants et productifs._______Notre invité est Hugues Mouret, un des fondateurs et dirigeants de l'association Arthropologia, une copine de notre propre asso Baleine sous Gravillon._______
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Katrin ist Biodiversitätsforscherin, Direktorin am Helmholtz-Zentrum für Umweltforschung in Leipzig und eine der wichtigsten Stimmen, wenn es um das Verschwinden der Arten geht. Ich wollte von ihr wissen, warum wir das Artensterben so schwer begreifen, obwohl es längst unser Leben verändert, und warum Biodiversität viel mehr mit unserem Alltag zu tun hat, als wir denken. Wir sprechen über Störche, Wildbienen und Wälder, über Landwirtschaft, Fleisch, Kaffee und Schokolade, Naturschutz als Klimaschutz und darüber, warum Natur auch unsere Psyche schützt. Am Ende steht ein Satz, der einfacher klingt, als er ist: Raus in die Natur. WERBEPARTNER & RABATTE: https://linktr.ee/hotelmatze GASTFREUNDSCHAFT: Die meisten meiner Sommerfrische-Interviews habe ich an einem ganz besonderen Ort im Spreewald aufgezeichnet: Im Bleiche Resort & Spa. Vielen Dank für die Gastfreundschaft! Wenn ihr auch mal eine ganz besondere Zeit verbringen wollt, dann schaut mal hier vorbei: https://www.bleiche.de/ MEIN GAST: https://bit.ly/4xw0ot7 https://bit.ly/4qf17N4 DINGE: “Vom Verschwinden der Arten” von Prof. Dr. Katrin Böhning-Gaese & Friederike Bauer https://bit.ly/4g7CInU Alle Publikationen von Prof. Dr. Katrin Böhning-Gaese: https://bit.ly/3RK0w9t Merlin – Vogelapp https://bit.ly/4wjphr1 Alexander Stößlein - Produktion Lena Rocholl & Maxi Stumm - Redaktion Mit Vergnügen - Vermarktung und Distribution MEIN ZEUG: Meine Fragensets: beherzt.net/hotel-matze Hotel Matze live - https://eventim.de/artist/hotel-matze/ Mein Newsletter: https://matzehielscher.substack.com/ YouTube: https://bit.ly/2MXRILN TikTok: https://tiktok.com/@matzehielscher Instagram: https://instagram.com/matzehielscherHotel LinkedIn: https://linkedin.com/in/matzehielscher/ Meine Bücher: https://bit.ly/4w3MGx1
Die zuständige Komission des Ständerats weicht einen Kompromiss auf, den Gewerkschaften und Arbeitgeberverbände nach langen Verhandlungen in Sachen Lohnschutz geschlossen hatten. Der Entscheid dürfte im Herbst im Parlament erneut für hitzige Diskussionen über das Vertragspaket mit der EU sorgen. Alle Themen: (00:00) Intro und Schlagzeilen (01:12) Kommission will keinen Kündigungsschutz für Gewerkschafterinnen (04:12) Nachrichtenübersicht (08:37) Kolumbien: So gehen Rettungsteams nach einem Erdbeben vor (15:25) Auftritt von Ex-Banker Vincenz in Berufungsprozess (18:34) Was für die Ernährungsinitiative spricht - und was dagegen (22:55) Fachärzte wehren sich gegen gedeckelte Tarife (27:38) Viele Gebäude sind kaum gegen Hitze gewappnet (32:23) Invasiver und giftiger Fisch gefährdet Biodiversität
Le projet? Namoroka, Terre de Biodiversité. L'enjeu ? Explorer ce et rendre compte de l'explosion de la faune et la flore à la saison humide. Pour cela l'équipe emmenée par les documentaristes Isabelle Coulon et Jean-Michel Corillion y a passé 40 jours en 2025. Leur film sort au festival Lumexplore à la Ciotat en septembre 2026. Entretien avec la photographe Isabelle Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Warum fällt es uns so schwer, die Natur zu schützen, obwohl wir längst wissen, was auf dem Spiel steht? Warum bewegt uns die Klima- und Biodiversitätskrise manchmal tief und manchmal scheinbar gar nicht? Und wie wird aus Wissen endlich Handeln? In dieser Folge spricht Host Lukas Klaschinski mit der Sozial- und Umweltpsychologin Prof. Dr. Elisabeth Kals und dem Generaldirektor des Museums für Naturkunde Berlin, Prof. Dr. Johannes Vogel. Gemeinsam gehen sie der Frage nach, warum unsere Verbindung zur Natur brüchig geworden ist und was sie wieder stärken kann. Sie sprechen über Klimaangst, Verdrängung, Hoffnung und Ohnmacht, über die Kraft von Naturerfahrungen und darüber, warum Emotionen oft mehr bewegen als reine Fakten. Außerdem geht es um die Rolle von Museen, Wissenschaft und Citizen Science und darum, weshalb schon frühe Naturerlebnisse unser Umweltbewusstsein ein Leben lang prägen können. Dieser Podcast entsteht in freundlicher Produktionsunterstützung der Auf die Ohren GmbH und wurde 2021 als Bester Podcast mit dem Deutschen Hörbuchpreis ausgezeichnet. Weitere Informationen zum Podcast und Museum gibt es auf: [www.museumfuernaturkunde.berlin/beatsandbones](https://www.museumfuernaturkunde.berlin/beatsandbones)
Le projet? Namoroka, Terre de Biodiversité. L'enjeu ? Explorer ce et rendre compte de l'explosion de la faune et la flore à la saison humide. Pour cela l'équipe emmenée par les documentaristes Isabelle Coulon et Jean-Michel Corillion y a passé 40 jours en 2025. Leur film sort au festival Lumexplore à la Ciotat en septembre 2026. Entretien avec la photographe Isabelle Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:30:39 - Les pieds sur terre - par : Sonia Kronlund - Agent de l'Office Français de la Biodiversité, Stéphane raconte la réalité du terrain : les atteintes à l'environnement, la montée des violences autour de ses missions et l'usure de son engagement. - équipe : Valentin Rémy, Adèle Tocquet Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:30:39 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Yoann Guillouzouic - Agent de l'Office Français de la Biodiversité, Stéphane raconte la réalité du terrain : les atteintes à l'environnement, la montée des violences autour de ses missions et l'usure de son engagement. - réalisation : Anne-Laure Chanel
Kommen Sie mit auf Forschungsfahrt: Alexander Knorrn ist Meeresbiologe bei Senckenberg und als solcher viel unterwegs, vor allem an der mauretanischen Küste. Dabei hat er sogar schon mal eine neue Fischart entdeckt und beschrieben. In dieser Folge von "Erdfrequenz" erzählt er uns von seiner Forschung zur Biodiversität an Offshore-Windparks, aber auch in den dunklen Tiefen des Ozeans, bei der er mal mit imposanten Unterwasser-Greifern, mal ganz klassisch mit Skalpell und Lupe arbeitet.Mehr über das faszinierende Ökosystem Meer gibt es in der Folge mit Moritz Sonnewald. Folgt uns auch aufFacebookInstagramTikTokYouTubeMit freundlicher Unterstützung vom Förderverein Senckenberg e.V.
Intelligenza Naturale è l'evento di Spazio22_4 dedicato ad esplorare un possibile dialogo tra Scienza e Arte. Tre giorni di incontri in cui artisti, biologi, paesaggisti e ricercatori, si sono confrontati sul tema della sostenibilità ambientale. La roulotte di Pocket Stories, durante la residenza nello spazio espositivo, ha avuto l'occasione di incontrare e ascoltare le voci dei protagonisti che hanno condiviso ai microfoni le loro riflessioni.
En France, la mort est encore très souvent taboue. Pourtant, chacun y est confronté. Elle fait aussi partie du quotidien professionnel de milliers d'hommes et de femmes du milieu funéraire. Autopsier les dépouilles, inhumer les corps, voir même communiquer avec les défunts... Cette semaine, RFI vous emmène à la rencontre de celles et ceux qui travaillent avec la mort. Amélie Beaucour est partie à la rencontre d'un gardien de cimetière, à Pantin, au nord de la capitale. Un lieu beaucoup plus vivant qu'on ne le croit. Il est 18h lorsque les grilles du cimetière de Pantin se ferment. Samuel Soursas fait partie des rares personnes autorisées à y passer la nuit. Son logement de fonction, situé à l'intérieur de l'enceinte, ne marque pas la fin de sa journée de travail. « Je veille à la fermeture du site, explique-t-il. On s'assure que tout le monde est bien sorti. Il arrive que les gens ne voient pas l'heure passer ou s'endorment... Et le matin, on ouvre aux employés qui travaillent sur le site. Ils sont 80 chaque jour. » Ensuite, Samuel endosse ses fonctions de garde-travaux : « J'enregistre les bons, j'accompagne les marbriers et les graveurs devant les monuments concernés... Tout ce qui touche aux travaux funéraires, en plus des inhumations. » Son outil de travail ? « Un sac à dos, des chaussures de sécurité et un petit pick-up blanc, bien pratique pour sillonner les allées arborées du site. » Car ces dernières, souligne-t-il, « donnent davantage l'allure d'un parc que d'un cimetière ». Une impression renforcée par l'immensité du lieu : « Nous avons un peu moins de 200 divisions – une division, c'est un carré de 70 mètres par 70 mètres. À l'intérieur de chacune, environ 800 tombes. Et dans chaque tombe, on peut avoir d'une à plusieurs dizaines de personnes. » Un nombre incalculable d'âmes se croisent ainsi dans ce « gigantesque poumon vert » en pleine région parisienne. Des proches venus se recueillir, mais aussi des promeneurs en quête de nature et de sérénité. Sans oublier les « habitants » du cimetière, qui, eux, « sortent non pas de leurs caveaux, mais de leurs nids ou de leurs terriers ». « Aujourd'hui, on a de la chance, il fait beau, tous les animaux sont de sortie, s'enthousiasme Samuel. Les renards, les corneilles – évidemment –, les chats, les perruches aussi... On a énormément de vie dans ce lieu qui est censé représenter la mort. » Ces occupants, peu farouches, sont respectés autant que celles et ceux qui reposent sous terre. La Ville de Paris, qui administre le site, a placé la biodiversité au cœur de ses aménagements. « Au niveau des fontaines, l'eau ne s'écoule plus dans des grilles, mais dans des récipients en ciment pour la retenir, détaille-t-il. Cela permet à tout ce qui est biodiversité – insectes, oiseaux, etc. – de venir s'abreuver. » Il évoque aussi « une division interdite au public, où l'on entrepose les gravats et où l'on casse les tombes » : « Les murs sont en gabion, mais on a créé de tout petits accès en dessous pour les renards. Ils y sont en toute tranquillité. Et lorsque les machines arrivent pour casser, ils peuvent sortir. » Samuel a découvert ce métier sur le tard. « C'est après avoir passé un concours de la fonction territoriale que j'ai reçu cette affectation : cantonnier – celui qui s'occupe d'une division – au cimetière de Pantin. » Un tournant surprenant dans sa carrière, mais qu'il ne regrette pas. « Il y a des défunts, il y a de la tristesse, il y a des pleurs, etc. Mais il y a beaucoup d'amour aussi. Les gens pleurent leurs morts, mais reviennent. C'est quelque chose qui représente beaucoup pour eux... et pour moi aussi. Ça me permet de profiter davantage de ce que j'ai. » Loin de l'atmosphère lugubre souvent associée à ces lieux, le cimetière de Pantin est, pour son gardien passionné, « un havre de paix, sur lequel je veille comme sur mon propre jardin ». Il conclut avec une étymologie qui résume sa philosophie : « "Cimetière", c'est un mot qui, il me semble, vient du grec et a été transformé en latin. Il signifie "lieu de repos". Ce n'est pas la mort, c'est le repos. » À lire aussiLa mort est mon métier: «Je m'adresse à la personne décédée», confie le nettoyeur post-mortem [2/4]
Pour capturer une fourmi récalcitrante, cette araignée australienne a développé une technique étonnante: un cône de soie qui catapulte littéralement lʹinsecte vers sa toile. Particularité rare dans la nature: cʹest la proie elle-même qui active le piège qui la mènera à sa perte. Un système sophistiqué que nous décrit François Turrian.
durée : 00:03:42 - Depuis ce mercredi, la moitié nord de la Bigorre est en "alerte renforcée" à la sécheresse, les restrictions d'eau sont renforcées. Des agents de l'Office français de la biodiversité (OFB) patrouillent pour vérifier que les golfs notamment respectent les règles. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Die Artenvielfalt schwindet – das hört man ständig. Doch was bedeutet Artenvielfalt eigentlich? Und was genau ist überhaupt eine Art? In dieser Folge von Peter und der Wald tauchen wir tief in die Welt der Biodiversität ein. Warum es niemanden gibt der alle Arten auf nur einem einzigen Quadratmeter kennt? Weshalb der Begriff „Art“ viel schwieriger zu definieren ist, als die meisten denken? Und warum lenkt unser Blick auf auffällige Tiere und Pflanzen oft von der eigentlichen Vielfalt des Lebens ab? Gemeinsam sprechen wir über sichtbare und unsichtbare Biodiversität, die enorme Bedeutung von Pilzen, Mikroorganismen und anderen kaum beachteten Lebewesen – und darüber, warum wir den Begriff Artenvielfalt bewusster verwenden sollten. Eine Folge, die zeigt, wie unglaublich komplex und faszinierend das Leben wirklich ist. Wenn ihr mehr über den Wald und seine Wunder erfahren wollt, findet ihr in Wohllebens Waldakademie spannende Veranstaltungen & Fortbildungen: https://www.wohllebens-waldakademie.de +++ Das Video zum Podcast findet ihr auf YouTube: https://www.youtube.com/@PeterundderWaldPodcast +++ Habt ihr Fragen oder Anmerkungen zu den Themen? Schreibt uns gerne eine E-Mail an podcast@wohllebens-waldakademie.de +++ Wir sind ab sofort auch auf CampfireFM. Eine europäische Plattform, auf der wir uns gemeinsam austauschen können. Vollkomen kostenfrei und ab demnächst könnt ihr dort gegen einen kleinen Betrag den Podcast auch werbefrei hören. Schaut doch gerne mal vorbei: https://www.joincampfire.fm/api/download-app +++ Unsere allgemeinen Datenschutzrichtlinien findest du unter https://www.wohllebens-waldakademie.de/policies/privacy-policy +++ Wir verarbeiten im Zusammenhang mit dem Angebot unserer Podcasts Daten. Wenn Sie der automatischen Übermittlung der Daten widersprechen wollen, klicken Sie hier: https://datenschutz.ad-alliance.de/podcast.html
Des dauphins, des baleines échoués sur les plages... Cette image est de plus en plus fréquente sur les côtes européennes, britanniques en particulier. Le Royaume-Uni compte plus de 15 000 kilomètres de plages et de falaises. Pour venir en aide à ces cétacés et ces phoques en difficulté, des associations de biodiversité organisent des ateliers de premiers secours à destination du grand public. De notre envoyée spéciale à Southampton, Sur les côtes britanniques, une dizaine de nageurs, de l'eau jusqu'à la taille, agitent une bâche au rythme des vagues. Sur le plastique, un dauphin gonflable au réalisme frappant. « Je ne m'attendais pas à ce qu'il soit si lourd, et encore, le moniteur dit que c'est un jeune. Il faut faire attention à ne pas trébucher sur des rochers, à bien faire flotter l'animal sur une bâche, à le recouvrir d'un drap mouillé puis le bercer dans l'eau. Ils peuvent mettre plusieurs heures avant de repartir », témoigne l'un des participants. Un dauphin adulte, c'est presque 250 kilos : il faut une dizaine de bénévoles pour le remettre à l'eau. Ils sont une trentaine, en combinaison de plongée, casqués, à suivre cette journée d'initiation aux premiers secours pour mammifères marins. Sur la plage, un groupe se penche sur une réplique de bébé phoque. Charlotte retire une paire de gants de jardinage. « Je travaille dans le secteur pétrolier. S'il y a une marée noire, j'aurais une part de responsabilité, donc je veux pouvoir aider. Ce que je ne savais pas, c'est que les phoques mordent facilement », explique-t-elle. La surpêche et le dérèglement climatique en cause Sur les côtes du Royaume-Uni, les échouages se multiplient : les phoques, comme ici au sud, mais aussi les rorquals, les orques et les dauphins au nord. Chris Berry, sauveteur confirmé, déplore une tendance à la hausse. « Durant mes cinq premières années, j'ai vu UN dauphin. Depuis, il m'est arrivé d'en secourir cinq en un an... Cela augmente. La surpêche est l'une des raisons, le dérèglement climatique aussi : les poissons changent d'endroit, donc les cétacés les suivent dans des zones qu'ils connaissent mal, se perdent et s'échouent », analyse-t-il. Les sauvetages peuvent intervenir toute l'année, à n'importe quelle heure. Alors, l'association des plongeurs britanniques, la British Divers Marine Life Rescue (BDMMA) espère recruter de nouveaux bénévoles. Louise Round, spécialiste du secourisme des phoques, souligne l'urgence : « Les gens se baladent beaucoup sur la côte, et nous recevons de plus en plus d'appels. Nous souhaitons être capables de répondre à ces appels rapidement, afin de sauver autant d'animaux que possible, donc nous avons besoin de bénévoles partout dans le pays. » Les listes d'attente pour la formation atteignent un an dans certaines régions. Passionné de plongée, Chris Berry aimerait une sensibilisation plus générale. « Sur les réseaux sociaux, j'ai déjà vu quatre millions de likes sur la vidéo de quelqu'un qui tirait un dauphin par la queue pour le remettre à l'eau. L'intention est bonne, mais les conséquences peuvent être graves. En particulier si vous ne savez pas pourquoi l'animal s'est échoué, vous risquez de le relâcher juste pour qu'il se noie. Il faut sensibiliser les gens : on ne fait pas n'importe quoi », insiste-t-il. À l'issue de la journée, les bénévoles repartent avec une immatriculation de secouriste pour une durée d'un an. À lire aussiFallait-il sauver Timmy, la baleine échouée en Allemagne?
durée : 00:29:22 - De cause à effets, le magazine de l'environnement - Comment les forêts humides indiennes s'adaptent-elles aux mutations environnementales ? L'écologue François Munoz présente ces écosystèmes complexes et les méthodes de recherche employées pour comprendre leur évolution et leur résilience. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:52:24 - Grand bien vous fasse ! - par : Eva Roque - Qu'est-ce que la biodiversité ? On parle de diversité au sein du vivant. Bien souvent on tend à hiérarchiser les espèces, on aime en protéger certaines plus que d'autres, alors que le vivant est en interaction permanente et que toutes les espèces sont indispensables à notre survie sur Terre. - équipe : Maria Pasquet, Joseph Hascal, Anna Massardier, Sirine Ben Younes, Manon Latour, Johanna Houssin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le sujet :Longtemps considéré comme un actif "de notaire", l'investissement forestier est devenu un placement qui a de plus en plus de sens. Avec un objectif de rendement net de 6 à 9%, la restauration de forêts dégradées permettrait de tripler les standards historiques du secteur. Cette nouvelle économie repose sur l'appréciation du foncier, l'augmentation du prix du bois qui a doublé en dix ans, et surtout la valorisation des crédits carbone.L'invité du jour :Erwan Le Méné est co-fondateur d'EcoTree. Au micro de Matthieu Stefani, il détaille la nouvelle économie de la forêt et comment une approche "value-add" sur des massifs dégradés permet d'optimiser le rendement financier tout en générant des bénéfices écologiques.Découvrez :Le capital naturel : la seule classe d'actifs aujourd'hui sous-cotée ?La stratégie "value-add" : acheter 7 000€ un hectare qui en vaudra 20 000€Le montage holding-filiale pour auto-financer ses propres crédits carboneUn hectare de forêt peut générer jusqu'à 9 000€ de crédits carbonePourquoi la tonne de CO2 pourrait passer de 45€ à 300€ d'ici 2050L'unique risque non-assurable qui représente 90% des problèmesChapitres :00:00:00 : Le prix du bois a doublé en 10 ans : une mégatendance ?00:07:35 : La sélection naturelle dans les forêts00:10:12 : La nouvelle économie de la forêt00:16:02 : Une énorme anomalie de marché sur le foncier00:23:23 : Le hack financier ultime qu'utilisent les entrepreneurs avec les forêts00:34:37 : La méthode value add : retaper des forêts00:44:10 : Explication des charges et des frais liés à la méthode value add00:55:05 : En cas de virage politique… qu'est-ce qu'il se passe ?Merci à notre partenaire Fundora de soutenir la Martingale.Allez sur fundora.fr et prenez le contrôle de vos investissements.Fundora est une plateforme d'investissement. La valeur de vos placements peut augmenter ou diminuer. Votre capital est assujetti à un risque.La libre antenne de votre podcast préféré, Allo La Martingale, a désormais son propre flux ! Abonnez-vous sur Spotify, Apple Podcasts ou votre plafeforme audio favorite pour ne manquer aucun nouvel épisode. Pour s'abonner à la newsletter, c'est ici : https://lamartingale.io/ La Martingale, c'est aussi un assistant IA qui vous apporte des réponses éclairées issues des interventions des experts passés au micro du podcast. Pour tester, direction https://beta.lamartingale.ioLa Martingale est un média d'Orso Media. Vous souhaitez entrer en contact avec a rédaction ? Ou nous soumettre une collaboration ? Ecrivez-nous ici : https://orsomedia.io/contactHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, Jeane reçoit Claire Bourdille, activiste enfantiste, fondatrice du collectif Enfantiste et autrice de l'essai Enfantisme, il est temps de respecter les enfants (éditions La Mère Salée). Ensemble, elles explorent une notion encore méconnue : l'adultisme, ce système de domination des adultes sur les enfants qui traverse notre société.Derrière ce mot se cachent des réalités que l'on préfère parfois ignorer : une aide sociale à l'enfance en crise, des pouponnières débordées, des violences trop rarement nommées. Claire Bourdille documente ces situations et porte un travail de plaidoyer indispensable. Son constat est sans appel : les enfants ne peuvent pas manifester pour eux-mêmes, c'est donc aux adultes de porter leur voix.Cet épisode est une invitation à comprendre les rouages de notre société pour en imaginer une autre : une société enfantiste, où les jeunes personnes seraient activement protégées et reconnues. Fidèle aux nouveaux récits chers à Basilic, une conversation pour repenser, ensemble, la place que nous faisons à l'enfance.Ressources : Collectif Enfantiste : https://collectifenfantiste.fr/Enfantisme, il est temps de respecter les enfants, Éditions La Mer Salée : https://bit.ly/4fawlzHMerci à l'Académie du climat pour le prêt du studio d'enregistrement !Photo : Xose Bouzas / Hans LucasHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Am 3. Juli 2026 haben wir Lydia Möcklinghoff verloren – eine Forscherin, eine Wissenschaftskommunikatorin und einen Menschen, der mit Wissen, Herz und Humor viele berührt hat. In ihrem Sinne möchten wir Projekte fördern, die ihre Herzensanliegen weitertragen: Forschung, Biodiversitätsschutz und die Vermittlung von Wissen.Jede Spende hilft, ihr Engagement weiterzutragen.Jetzt unterstützen: https://gofund.me/58baeb6de Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Am 3. Juli 2026 haben wir Lydia Möcklinghoff verloren – eine Forscherin, eine Wissenschaftskommunikatorin und einen Menschen, der mit Wissen, Herz und Humor viele berührt hat. In ihrem Sinne möchten wir Projekte fördern, die ihre Herzensanliegen weitertragen: Forschung, Biodiversitätsschutz und die Vermittlung von Wissen.Jede Spende hilft, ihr Engagement weiterzutragen.Jetzt unterstützen: https://gofund.me/58baeb6de Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
L'émission 28 minutes du 13/07/2026 Boom des voitures électriques, danse contemporaine, sauver la biodiversité : Best of Le meilleur de 28' dans une émission spéciale Best of ! Découvrez ou redécouvrez des invités qui nous ont rendu visite ces dernières semaines sur le plateau de 28 Minutes. Au programme : (La)Horde et leur danse engagée au sein des luttes contemporaines ; le réalisateur de “La Bataille de Gaulle”, Antonin Baudry ; la docteur en pharmacie, Clémence Marque au sujet de la nationalisation des médicaments essentiels ; Magali Reghezza-Zitt, géographe et spécialiste de l'environnement ; Marc-André Selosse, biologiste, professeur du Muséum national d'Histoire naturelle et son appel à sauver la biodiversité pour sauver l'humanité et enfin, le nageur en eau libre et explorateur, Stève Stievenart. Nous revenons également sur un des sujets qui a marqué l'actualité récente : le boom des ventes de voitures électriques en France. Sans oublier, les chroniques de Victor Dekyvere, Xavier Mauduit et Marie Bonnisseau !28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 13 juillet 2026 Présentation Elisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
durée : 00:15:38 - Le journal de 18h00 - Si le pays bat des records de températures, il bat aussi des records de sécheresse. Les niveaux d'eau sont passés sous les seuils pourtant historiques de 1976. - équipe : La Rédaction de France Culture, Julie Pacaud, Martin Desclozeaux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:38 - Les journaux de France Culture - Si le pays bat des records de températures, il bat aussi des records de sécheresse. Les niveaux d'eau sont passés sous les seuils pourtant historiques de 1976. - équipe : La Rédaction de France Culture, Julie Pacaud, Martin Desclozeaux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Lorsque Grâce fait le cochon pendu, elle a rapidement mal à la tête. Est-ce aussi le cas des chauves-souris, mammifères volants et nocturnes, familiers des grottes et des greniers ? Lors de leur rencontre avec Julie Bonnald Baer au Muséum national d'Histoire naturelle, les enfants apprennent que ces chiroptères, souvent diabolisés à cause de leur apparence, sont de véritables sentinelles de la biodiversité.Grâce et les Petits Curieux de sciences – Roxane, Pablo et Fatima – ont rencontré Julie Bonnald Baer, docteur vétérinaire et curatrice mammifères au Parc zoologique de Paris, un des sites du Muséum.“Curieux de sciences” est une aventure sonore qui entraîne les enfants dans l'univers fascinant de la science. Elle dévoile la rigueur et les surprises qui accompagnent les découvertes scientifiques, tout en stimulant l'imaginaire et la curiosité. Direction éditoriale : Bertrand Fichou. Comité scientifique du Muséum : Ronan Allain, Jean-Jacques Bahain. Journaliste et hoste : Grâce Leplat. Chercheuse invitée : Julie Bonnald BaerRéalisation : Benoît Laur. Musiques : Emmanuel Viau et Benoît Laur. Création visuelle : Camille Ferrari.Directeur de production : Julien Moch. Production exécutive : Billy the Cast. Assistante de production : Laudine Storelli.Coordination Muséum : Claire Gonçalves. Productrice audio Bayard Jeunesse : Hélène Loiseau. Merci à Cécilia Cally, institutrice de la classe de CM1-CM2 de l'école Félix Faure à Paris, aux enfants et au directeur de l'école, M. Jacques Tisserand. Merci à Brice Molinelli, gestionnaire de l'unité mixte de recherche MCAM, CNRS-MNHN, qui a accueilli l'équipe et les enfants dans la merveilleuse Salle des collections du laboratoire de chimie du MNHN.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette semaine, on reçoit pour une 2e fois l'ex-ministre de l'environnement du Canada, Steven Guilbeault. On parle bien évidemment d'environnement et de politique mais aussi de son départ du cabinet de Mark Carney. Il revient sur les événements qui l'ont mené à quitter son poste, l'entente avec l'Alberta, les pipelines, la taxe carbone et le recul du Canada dans la lutte aux changements climatiques. Au programme: - Les coulisses du départ de Steven Guilbeault du cabinet de Mark Carney - L'entente avec l'Alberta, les pipelines et les tensions énergétiques au Canada - La taxe carbone, les communications politiques et le recul environnemental - La place des véhicules électriques, du transport collectif et de la Chine dans la transition - Le coût économique des catastrophes climatiques et ce qui attend le Canada
Im November 2022 erschien die erste Folge von »Auch das noch?«, dies ist unsere hundertste! Wir erzählen, welche Ideen, Innovationen und Science-Fiction uns gegen Weltuntergangsstimmung helfen. Wir haben eine Aufnahme von unserem Auftritt auf der diesjährigen re:publica im Gepäck. Dort haben wir unsere besten Beams vorgestellt, die Verlängerung von guten Ideen der Gegenwart in die Zukunft. Und natürlich fragen wir uns, ob und – wenn ja – wie es mit dem Krisenpodcast weitergehen soll. Was denken Sie? Was denkt ihr? Schreiben Sie uns an krisen@zeit.de. Diesmal weichen wir also ab von unserer gewohnten Form, die normalerweise so aussieht: In jeder Folge von »Auch das noch? Der freundliche Krisenpodcast« sprechen ZEIT-Politikredakteurin Petra Pinzler und Wissenschaftsredakteur Stefan Schmitt über eine Krise der Gegenwart: Es geht um die Klimakrise, das Artensterben, die Energiekrise und Kriege. Jedes Mal hilft eine Expertin oder ein Experte dabei, zu verstehen, wie alles zusammenhängt. Nicht um zu verzweifeln, sondern weil Verstehen der erste Schritt zur Lösung ist. Und um Lösungen geht es natürlich auch. Alle hundert Episoden sind im ZEIT-Podcastarchiv zu finden. Und viele sind nach wie vor aktuell. Shownotes: Die Zitate von früheren Gästinnen und Gästen stammen aus diesen Krisenpodcast-Episoden: - Episode 1, »Wie kommen wir da wieder raus?«, vom 10. November 2022 mit Achim Steiner und Hedwig Richter - Episode 4 über den Biodiversitätsverlust mit Matthias Glaubrecht vom 30. November 2022 - Episode 5, »Warum immer mehr Menschen flüchten müssen«, mit der Klimafluchtforscherin Kira Vinke vom 14. Dezember 2022 - Episode 68 über die Fluchtfantasien der Techmilliardäre mit Douglas Rushkoff in der KI-übersetzten deutschsprachigen Fassung vom 30. April 2025 Das ist das Buch zum freundlichen Krisenpodcast, das im Mai 2025 im Herder-Verlag erschienen ist: »Auch das noch!«. Die ZEIT-Kolumne, die dem Krisenpodcast entsprungen ist, heißt »Was, wenn's gelingt?« und erscheint alle zwei Wochen im Ressort Wissen. Alle bisher erschienenen Folgen können Sie auf unserer Serienseite nachlesen. Zu unserem »Gelingt's?« über die Luchse im Thüringer Wald erreichte uns nach dem re:publica-Auftritt der Hinweis auf dieses wunderbare Video: Ein wild lebender Luchs, aufgenommen von einer Wildkamera am Rennsteig nahe Steinbach-Hallenberg (vielen Dank für den Link, lieber Jörn!). Über diesen Artikel zur Revision der Klimaszenarien und der Desinformation in diesem Kontext haben wir uns im Intro unterhalten: »Schlimm genug wird es auch ohne Worst Case« (ZEIT, 20. Mai 2026). Und das war unser Auftritt bei der re:publica 2026: »Auch das noch?« Das Team von »Auch das noch?« erreichen Sie unter krisen@zeit.de. [ANZEIGE] Mehr über die Angebote unserer Werbepartnerinnen und -partner finden Sie HIER. [ANZEIGE] Mehr hören? Dann testen Sie unser Podcast-Abo mit Zugriff auf alle Doku-Podcasts, Bonusfolgen und unser Podcast-Archiv. Jetzt 4 Wochen kostenlos testen. Und falls Sie uns nicht nur hören, sondern auch lesen möchten, testen Sie jetzt 4 Wochen kostenlos DIE ZEIT. Hier geht's zum Angebot.
Wie können wir unseren Lebensraum, also unsere städtische Kulturlandschaft so gestalten, dass sie auch für künftige Wiener:innen möglichst lebenswert ist? Welche Strategien gibt es zum Schutz von unverzichtbaren Ressourcen wie Wasser, Boden und Biodiversität? Wie lässt sich Energie besser nutzen und was kann man tun, um Stoffkreisläufe zu schließen?Mit solchen Fragestellungen hat sich Prof. Ludwig Maurer sein Forscherleben lang beschäftigt und gemeinsam mit seinen MitstreiterInnen ganz konkrete, nachhaltige Lösungen dazu entwickelt – insbesondere für die Stadt Wien.Der Pionier der angewandten Ökologie hat maßgeblich dazu beigetragen, dass Wien heute eine hochmoderne Kläranlage hat und in der Lobau das größte Kompostierwerk Europas steht. Dass alle landwirtschaftlichen Betriebe der Stadt Wien nach den Richtlinien des biologischen Landbaus arbeiten, ist ebenfalls zu großen Teilen sein Erfolg. 1997 wurde Prof. Maurer mit dem Konrad Lorenz Staatspreis für Umweltschutz ausgezeichnet und 2010 mit dem Silbernen Ehrenzeichen für Verdienste um das Land Wien. Wir haben mit dem heute 80jährigen Forschungsmanager über ökologische Herausforderungen und die Lösungsansätze der Angewandten Ökologie gesprochen. Wie geht man zum Beispiel mit den Bergen an biogenen Abfällen um, die in Wien täglich anfallen? Was tun mit den 500 Millionen Liter Abwasser samt Fäkalien, die jeden Tag in Simmering zusammenkommen? Oder: Wie kann die landwirtschaftliche Nahversorgung für eine Millionenstadt gesichert werden – und zwar dauerhaft? Wenn euch die Folge gefallen hat, freuen wir uns, wenn ihr unseren Podcast bewertet und abonniert (falls ihr das noch nicht gemacht habt).Feedback könnt ihr uns auch an podcast(at)ma53.wien.gv.at schicken.Folgt uns auf unseren Social Media Kanälen:https://www.facebook.com/wien.athttps://bsky.app/profile/wien.gv.athttps://twitter.com/Stadt_Wienhttps://www.linkedin.com/company/city-of-vienna/https://www.instagram.com/stadtwien/Und abonniert unseren täglichen Newsletter:http://wien.gv.at/meinwienheuteWeitere Stadt Wien Podcasts:Historisches aus den Wiener Bezirken in den Grätzlgeschichtenbüchereicast der Stadt Wien Büchereien
durée : 00:02:37 - Debout la Terre - Avez-vous remarqué l'omniprésence de la biodiversité dans ce Mondial ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au Sénégal, des enregistrements de baleines pour sensibiliser les enfants à la protection de l'environnement. C'est le projet mené par l'association Germes d'Écocitoyens à travers les sciences et les traditions dans les univers d'apprentissage (Gestu). Il y a quelques semaines, l'organisation a programmé trois rencontres dans des écoles primaires de Dakar avec le professeur et spécialiste des cétacés Olivier Adam. Direction l'école primaire Alieu Samb du quartier de Ngor à Dakar pour l'une de ces initiations au langage des baleines. De notre correspondante permanente à Dakar Bouche bée, installés à leur table d'écolier, la trentaine d'élèves de cette classe de CM2 écoute religieusement l'enregistrement d'une baleine à bosse réalisé au large de Ouakam à Dakar (en 2018 et 2022). « Là ces chants, les sons que vous avez entendus, ce sont des baleines à bosse, et les baleines à bosse viennent à Dakar et mettent bas à Dakar. Leurs petits sont des Dakarois », indique Olivier Adam, professeur à la Sorbonne. Pour ce spécialiste des sons émis par les cétacés, il y a un énorme enjeu à démocratiser l'idée que les baleines ont un langage : « Moi, j'étais le premier surpris quand j'ai enregistré des baleines, de voir qu'elles émettaient des sons et que ces sons étaient intentionnels et structurés sous la forme d'un langage, partage ce professeur spécialement venu de Paris pour parler aux enfants. Et donc, à chaque fois que je rencontre des élèves, des enfants, je me dis mais il faut qu'ils sachent absolument ça. Il faut qu'on comprenne actuellement les océans et on va comprendre l'océan en sachant qui sont ces espèces vivantes à l'intérieur de l'océan. » Les petits curieux ne se privent pas pour poser leurs questions : « La baleine a combien d'estomacs ? Y a combien de sortes de baleine ? Comment la baleine met bas ? Que mange-t-elle ? » « Leur chanson et leur façon de parler » est ce qui a le plus impressionné Fanta, 12 ans. Pour Thierry, enseignant dans cette classe de CM2 de l'école Alieu Samb à Ngor, un quartier de Dakar, cet apprentissage du monde vivant est crucial. Il raconte sa découverte : « Sans cette connaissance, tu ne peux pas savoir, par exemple, ce que je viens d'apprendre, que la baleine ne peut avoir qu'un seul enfant par mise bas. Donc ça veut dire que c'est une espèce qui, si on ne la protège pas, peut disparaître ». Babacar Sy, chasseur sous-marin depuis plus de 30 ans, à l'origine des enregistrements de ces baleines à Dakar, venu animer l'atelier, confirme l'urgence de lutter contre l'ignorance, lui qui pêche chaque jour moins de poissons. « Moi j'ai eu la chance de trouver la nature comme elle était et de la voir changer radicalement. L'année dernière, j'ai pêché cinq thiofs de toute l'année. Si on continue sur cette lancée, un jour on parlera de thiof à nos enfants et ils nous demanderont ce que c'est, que ça n'existe plus, s'inquiète le pêcheur. On est en train d'aller au fond du trou. Et pour moi, il est temps que les gens se réveillent ! ». Deux autres écoles de Dakar ont accueilli Olivier Adam et ses enregistrements de baleines. Avec aussi des journées de sensibilisation à la collecte de déchets, l'association Gestu veut contribuer à changer les mentalités. À lire aussiPourquoi les baleines sont-elles des alliées du climat?
Au cinéma ou dans les bandes dessinées, les plantes carnivores ont un gros appétit. Grâce en fait même des cauchemars
durée : 00:39:06 - Le meilleur de la science - par : Mathieu Vidard - Wasmannia auropunctata surnommée fourmi électrique en raison de l'intensité de sa piqûre, est l'une des fourmis invasives les plus agressives et les plus coûteuses au monde. Un troisième foyer de fourmis électriques a été détecté fin mars à Cavalaire-sur-Mer, toujours dans le département du Var. - équipe : Jérôme Boulet, Lucie Sarfaty, Anna Massardier, Joelle Levert, Jean-Philippe Veret, Éléonore Thévenot - invités : Olivier Blight Maître de conférences en écologie à l'Institut Méditerranéen de Biodiversité et d'Ecologie à l'université d'Avignon Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:09:59 - Le 6/9 de l'été - par : Benjamin Duhamel - Monique Barbut, ministre de la Transition écologique, de la Biodiversité et des Négociations internationales sur le climat et la nature, est invitée sur France Inter ce mercredi, alors qu'une canicule exceptionnelle touche la France depuis plusieurs jours. - invités : Monique Barbut Femme politique française Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:09:59 - Les interviews d'Inter - par : Benjamin Duhamel - Monique Barbut, ministre de la Transition écologique, de la Biodiversité et des Négociations internationales sur le climat et la nature, est invitée sur France Inter ce mercredi, alors qu'une canicule exceptionnelle touche la France depuis plusieurs jours. - invités : Monique Barbut Femme politique française Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Quels liens entre microbiome et santé planétaire ? Le microbiome, c'est l'ensemble des microorganismes qui colonisent tous les êtres vivants. Cette communauté invisible est garante de notre santé comme de celle de la planète. Au cœur même du concept One Health, de santé globale, comment le microbiome bouleverse notre compréhension du vivant ? Prenons la mesure d'une révolution en marche, qui change notre rapport au vivant et à la santé planétaire : c'est la révolution du et des microbiomes. Tous ces microorganismes, microbes, bactéries, levures, virus, invisibles à l'œil nu qui constituent chaque être vivant sur Terre : humains, animaux comme végétaux. Nous sommes toutes et tous bien plus que nous le croyons : une communauté de vivants en interdépendance à toutes les échelles. Comment mieux comprendre le rôle, mais aussi les interactions entre tous ces microbiotes humains, animaux, microbiotes des sols des océans et des agroécosystèmes ? Car notre santé, la nôtre comme celle de la planète en dépend... Avec - Joël Doré, directeur de recherche à l'Unité d'Écologie et de Physiologie du Système digestif au sein de l'Institut national de la Recherche agronomique (INRAE) président du World Microbiome Partnership - Philippe Vandenkoornhuyse (professeur à l'Université de Rennes et membre du laboratoire Écosystèmes, Biodiversité, Évolution) pour ses découvertes sur les pouvoirs du microbiote végétal. Les musiques diffusées dans l'émission - Dacey - Corps - Chemical Brothers - Hey Boy Hey Girl.
Quels liens entre microbiome et santé planétaire ? Le microbiome, c'est l'ensemble des microorganismes qui colonisent tous les êtres vivants. Cette communauté invisible est garante de notre santé comme de celle de la planète. Au cœur même du concept One Health, de santé globale, comment le microbiome bouleverse notre compréhension du vivant ? Prenons la mesure d'une révolution en marche, qui change notre rapport au vivant et à la santé planétaire : c'est la révolution du et des microbiomes. Tous ces microorganismes, microbes, bactéries, levures, virus, invisibles à l'œil nu qui constituent chaque être vivant sur Terre : humains, animaux comme végétaux. Nous sommes toutes et tous bien plus que nous le croyons : une communauté de vivants en interdépendance à toutes les échelles. Comment mieux comprendre le rôle, mais aussi les interactions entre tous ces microbiotes humains, animaux, microbiotes des sols des océans et des agroécosystèmes ? Car notre santé, la nôtre comme celle de la planète en dépend... Avec - Joël Doré, directeur de recherche à l'Unité d'Écologie et de Physiologie du Système digestif au sein de l'Institut national de la Recherche agronomique (INRAE) président du World Microbiome Partnership - Philippe Vandenkoornhuyse (professeur à l'Université de Rennes et membre du laboratoire Écosystèmes, Biodiversité, Évolution) pour ses découvertes sur les pouvoirs du microbiote végétal. Les musiques diffusées dans l'émission - Dacey - Corps - Chemical Brothers - Hey Boy Hey Girl.
Troisième et dernier épisode de notre série autour du parc de la Comoé, dans le nord de la Côte d'Ivoire. Avec cette question : les activités économiques des communautés locales sont-elles assez conséquentes pour leur éviter de basculer dans des activités illicites ? De notre correspondante de retour de Doropo, Ama Ouattara est pêcheur. Depuis la reprise en main du parc de la Comoé, ce vieil homme mène ses activités dans un barrage. Problème : sur ce nouveau site, les frais pour pêcher sont élevés. Et surtout, les ressources halieutiques sont moins abondantes : « Ici, il n'y a pas de poisson. Si ce n'est pas de la carpe, il n'y a aucun autre poisson ici. Alors que dans la zone du parc, il y a beaucoup de poissons dedans. » Selon les données de la Banque mondiale, le Bounkani est l'une des régions les plus vulnérables de la Côte d'Ivoire, avec un taux de chômage qui dépasse les 40% chez les jeunes. Ces derniers délaissent l'agriculture, jugée trop pénible et peu rentable, au profit d'activités plus lucratives à l'image de l'orpaillage. Car dans leur esprit, la réussite sociale suit des critères bien visibles. Comme l'explique Mamadi Sidibé, le président du Conseil national des jeunes de Doropo : « Quand on dit que quelqu'un a réussi, c'est à travers une maison pour lui-même, et ensuite, on voit prospérer ses activités à travers un magasin et à travers le fait d'avoir une moto ou une voiture. » À lire aussiCôte d'Ivoire: le parc national de la Comoé préservé grâce à des méthodes modernes de surveillance [1/3] Les jeunes se tournent vers l'orpaillage Un gisement aurifère de plus de 100 tonnes a récemment été découvert : il sera exploité par une société étrangère. Dans cette zone, l'or suscite à la fois espoir et frustration de la part des jeunes. Pour la plupart, ils se replient sur des entreprises locales, récemment reconnues par l'État. La question de l'orpaillage est un sujet tabou : peu de jeunes osent l'évoquer ouvertement. Mamadi Sidibé, se présente comme un menuisier : « Actuellement dans la région, il y a 15 personnes qui sont légalement constituées en ce qui concerne l'orpaillage. Je suis menuisier de fonction. Quand quelqu'un va sur le site, qu'il gagne de l'argent, c'est moi qui fait la charpenterie, donc de façon indirecte, je participe aussi. » Ces activités suffisent-elles à satisfaire les besoins de ces habitants ? Pour détecter assez tôt de potentiels risques, plusieurs organisations planchent sur un indice pour mesurer le degré de fragilité économique et sociale de ces populations. Le docteur Nourredine Oréyolé, coordinateur technique de la Commission nationale des frontières, explique : « L'indice, c'est surtout la fragilité économique, sociale – les problèmes de cohésion sociales – mais aussi la fragilité sécuritaire. Avec les collectes de données que nous avons, on peut savoir, à un instant T, si cette communauté locale est vraiment résiliente ou pas. C'est un outil de décision, qui permet de lutter contre l'extrémisme. » Parmi les questions les plus sensibles, figurent la gestion des conflits entre éleveurs et agriculteurs, ou encore la criminalité transfrontalière. À lire aussiCôte d'Ivoire: les habitants s'impliquent autour du parc national de la Comoé pour le protéger [2/3]
Pendant la crise politico-militaire qui a bouleversé le pays au milieu des années 2000, le parc de la Comoé, dans le nord de la Côte d'Ivoire, a été dégradé. Mais depuis sa reprise en main, l'Office ivoirien des parcs et réserves (OIPR) tente de changer les choses en impliquant les populations autour du parc. Ces habitants trouvent des activités alternatives au braconnage. Reportage de notre envoyée spéciale de retour de Bouna, À Kokpingué, un groupe de paysans entretient plusieurs parcelles de concombre et d'oignons. Parmi eux, Jean-Baptiste Ouattara : « L'oignon, en quatre mois déjà, tu peux commencer à faire la récolte. C'est rentable, mais son travail est un peu compliqué. De la pépinière jusqu'à la récolte, cela ne peut pas se faire seul : il faut engager des contractuels pour t'aider. Donc, ce n'est pas du tout facile. » Ici, l'apiculture et le maraîchage ont été introduits comme des activités de substitution, afin que les habitants aient des revenus, qui les détournent du parc de la Comoé en Côte d'Ivoire. Mais ces activités semblent encore aléatoires, comme l'explique Akoua Ouattara, la présidente du groupement des femmes de Kokpingué : « Ces deux dernières années, ça ne marche pas bien. On a fait une pépinière d'oignons, ça a échoué. Ce qu'on a mis en place après n'a pas marché. Il y a un hippopotame qui a marché dessus (sur les récoltes, ndlr), il a tout gâté. Du coup, on a fait pousser du gombo : on a fait ça pour gagner un peu, ça va rattraper ce qu'on a perdu. » À écouter aussiCôte d'Ivoire : le parc national de la Comoé préservé grâce à des méthodes modernes de surveillance [1/3] Après plusieurs séances d'information, ces personnes sont toutefois convaincues de l'importance de préserver le parc. Kouamé Ouattara, le responsable d'un groupement villageois, déclare : « On dénonce tout ce qui se fait dans le parc qui n'est pas légal : c'est-à-dire, quand il y a des orpailleurs ou des braconniers qui rentrent, on appelle l'OIPR qui envoie des éléments pour vérifier. Nous nous impliquons autant parce que nous connaissons l'importance par rapport aux dérèglements climatiques, et la préservation des animaux, des plantes. » Les groupes armés terroristes, une inquiétude persistante chez les habitants Mais des interrogations reviennent en boucle lorsqu'on évoque ce site : le parc héberge-t-il encore des groupes armés terroristes ? Le risque d'infiltration du parc est-il toujours d'actualité ? Le lieutenant-colonel Kissi, qui survole le parc en ULM, pour assurer la surveillance, tient à démonter ce qu'il estime être des rumeurs : « De 2023 jusqu'à aujourd'hui, 2026, depuis que je survole le parc national de la Comoé, en tant que pilote, jamais je ne suis tombé sur des groupes armés qu'on qualifie de terroristes ou autres. Donc ça reste toujours des rumeurs. Nous faisons le travail qu'il faut pour que les velléités d'installation ou bien d'attaques par des groupes armés terroristes, que cela ne soit pas une réalité. » À ce jour, la principale menace pour le parc reste la pratique de l'orpaillage clandestin, opérée par des jeunes, dans cette zone frontalière avec le Burkina. À écouter aussi« Ralentir » au parc national de la Comoé, le plus grand d'Afrique de l'Ouest
Le parc de la Comoé, dans le nord de la Côte d'Ivoire, s'étend sur près d'un million d'hectares. C'est une réserve de la biosphère, une des zones protégées les plus vastes d'Afrique de l'Ouest. Ce parc avait un temps été classé patrimoine en péril, en raison des activités illicites qui ont mis en danger sa faune et sa flore. Par ailleurs, l'insécurité à la frontière avec le Burkina Faso et les attaques à caractère terroriste qui ont affecté Kafolo en 2020 et en 2021 ont entaché l'image de la région, classée zone rouge par les chancelleries occidentales. Mais depuis trois ans, les autorités ont sécurisé le nord du pays. La relance de ce parc illustre cette reprise progressive des activités. Cette reprise passe notamment par l'utilisation de méthodes de surveillance modernes. Reportage de notre envoyée spéciale de retour de Bouna, Nous sommes dans la partie sud du parc de la Comoé, en Côte d'Ivoire. Le capitaine Louis Gbaza, en charge du suivi écologique à l'Office ivoirien des parcs et réserves (OIPR), tient entre ses mains les commandes d'un drone sophistiqué : « Il s'agit là d'inventorier les hippopotames sur le fleuve. Aujourd'hui, en termes d'effectifs, on frôle les 200 hippopotames. Avec toutes les photos aériennes qu'on a pu réaliser, on se rend compte qu'il y a beaucoup de juvéniles. Ils se reproduisent. » Le fleuve Comoé traverse le parc sur une grande distance. Le drone apparaît comme un outil indispensable pour mesurer le comportement des animaux. Le capitaine Louis Gbaza y voit un gain de temps pour réaliser ses inventaires. Des recensements qui s'effectuent aussi à l'aide de deux ULM : « Facilement, on fait l'inventaire du parc en moins d'une semaine. Les analyses se font rapidement parce que c'est l'intelligence artificielle qui le fait. On a un taux de confiance autour de 80%. » À écouter aussi« Ralentir » au parc national de la Comoé, le plus grand d'Afrique de l'Ouest Un parc sous haute surveillance Pendant les crises politico-militaires, les populations riveraines pratiquaient le braconnage, menaçant plusieurs espèces... comme les chimpanzés et les éléphants. Aujourd'hui, le principal problème, c'est la pratique de l'orpaillage clandestin. Pas évident de surveiller un parc aussi grand : il y a là plus d'un million d'hectares de savane, de forêts et de collines, avec des zones parfois reculées. Tous les jours, à bord de son ULM, le lieutenant-colonel Kissi Dandouss recherche des indices d'agression du parc : « Il y a de cela quelques années, les braconniers pouvaient faire ici un mois... ou un peu plus longtemps ici. Mais aujourd'hui, avec les opérations aériennes, ils n'ont pas le temps de s'installer comme ils le faisaient avant. C'est pareil pour les orpailleurs : ce ne sont plus des camps avec des fosses de plusieurs mètres. » Les agents de l'OIPR interpellent en moyenne dix personnes chaque mois, pour des faits de braconnage, de pâturage ou d'orpaillage clandestin. Ils procèdent à un premier interrogatoire au sein du parc, puis remettent les prévenus entre les mains du tribunal de Bouna. Le capitaine Alain Lougbouet est chargé des contentieux à l'OIPR : « Concernant l'orpaillage, d'abord, c'est une infraction condamnée par la loi. Les condamnations varient entre six mois et cinq ans de prison ferme en fonction de la gravité. Au niveau des parcs nationaux, la loi est encore plus sévère là-dessus. » Au-delà du volet répressif, les agents de l'OIPR se sont rapprochés des communautés vivant près du parc, pour les impliquer, elles aussi, dans la protection de ce site. À écouter aussiCôte d'Ivoire : la réussite de la relance du parc de la Comoé [1/2]
Budde, Joachim www.deutschlandfunk.de, Forschung aktuell
durée : 00:04:55 - Les Matins de France Culture - par : Alexandra Delbot - Pourquoi existe-t-il autant d'espèces de fourmis ? Une nouvelle étude montre que les plantes à fleurs ont favorisé leur diversification, mais que les variations passées du climat et du niveau marin expliquent souvent encore mieux leur incroyable diversité actuelle. - invités : Julie Campana Chercheuse post-doctorante à l'Institut de Systématique, Évolution, Biodiversité du Muséum national d'Histoire naturelle de Paris. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Épisode co-construit et réalisé grâce au soutien de la Fondation Yves Rocher. Aujourd'hui, Jeane vous invite à célébrer toutes les femmes qui agissent sur le terrain ! À l'occasion de la Journée mondiale de l'environnement, retrouvez une conversation inspirante avec Marie-Anne Gasnier, Déléguée Générale de la Fondation Yves Rocher. Depuis 25 ans, le prix Fondation Yves Rocher Terre de Femmes met en lumière des femmes engagées pour la nature, partout dans le monde. 500 lauréates, plus de 50 pays, des millions de personnes touchées par leurs actions.Dans cet épisode, Marie-Anne Gasnier, nous raconte l'histoire de ces femmes d'action. Elle nous parle de la force du collectif, découverte lors d'un projet de reboisement en Inde, de ce lien profond entre le soin des humains et le soin du vivant et de l'enracinement dans un territoire comme levier d'action concret.Un échange lumineux et engagé qui rappelle une réalité encore trop méconnue : seulement 0,2 % des financements de fondations soutiennent les actions environnementales portées par des femmes. Et pourtant, ce sont souvent elles, en première ligne, qui inventent les solutions de demain.Cet épisode nous invite à faire confiance, localement, à celles qui sèment déjà l'avenir.Ressources complémentaires : Fondation Yves Rocher : https://www.yves-rocher-fondation.org/Prix Fondation Yves Rocher Terre de Femmes : https://bit.ly/4uX8IRWLes lauréates entendues au micro : Nadine Lahoud - Association Veni VerdiAnne Ribes - Association Belles PlantesFrédérique Fardin - Association Roots of the seaMarie-France Barrier - Association Des enfants et des arbresClaire Mauquié - Association Slow Food Pays CatalanBonne écoute !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:25 - Les Matins de France Culture - Un projet de 20 000 panneaux photovoltaïques est sur les rails depuis six ans sur la colline de Roquerousse, à Lambesc, en Provence. Un collectif de défense des collines s'est monté pour porter la voix de ceux qui défendent la biodiversité et les espèces protégées sur ce site. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Flüsse, die Rechte haben? Wälder, die denken? Berge, die fühlen? Immer öfter wird gefordert, dass die Natur als lebendiges Gegenüber anerkannt wird – und Rechte erhält. Auch Robert Macfarlane, die wichtigste Stimme des britischen «Nature-Writing», kämpft dafür und erklärt, welche Folgen es hätte. Schmelzende Gletscher, abnehmende Biodiversität, Aussterben der Arten – es ist an der Zeit, neu über Natur nachzudenken. Der mehrfach ausgezeichnete britische Bestsellerautor Robert Macfarlane macht das in seinen Büchern. Im neuesten Wurf begibt er sich auf Reisen. Von Ecuador über Südindien bis nach Québec begegnete er Flüssen, die er nicht mehr als Landschaftsobjekte, sondern als lebendige Wesen erlebte. In seinem neuen Buch nennt er sie sogar Co-Autoren. Und er fragt sich: Wie gerecht ist ein Rechtssystem, das sich nur am Menschen orientiert? Was, wenn hinter der ökologischen Krise in Tat und Wahrheit ein Weltbild steht, das den Menschen als Herrscher über die Natur, als Nutzer und Eigentümer versteht? Und was wäre zu tun, um dieses Denken zu überwinden? Was würde es wirklich bedeuten, wenn wir Flüsse, Berge und Wälder als Mit-Wesen verstünden, als Subjekte statt Objekte? Olivia Röllin spricht mit Robert MacFarlane über den Trost der Flüsse, die Grenzen menschlicher Herrschaft und die Vision eines neuen Gesellschaftsvertrags zwischen Mensch und Natur. Wiederholung vom 12. Oktober 2025
Tatiana Giraud est Directrice de Recherche au CNRS, chercheuse en biologie de l'évolution, elle vient de publier aux éditions Tana "La Biodiversité en Infographies. Urgence du vivant : comprendre pour agir", une mine d'informations pour tous les publics alors que nous célébrons la Journée Internationale de la Biodiversité. A cette occasion, elle nous explique le fonctionnement de cette biodiversité, ses interdépendances, les services qu'elle nous rend et surtout, la façon de la protéger face à la 6ème extinction de masse qui menace. Nous parlons aussi des leviers à actionner pour se mettre en mouvement, "les solutions sont là", nous rappelle Tatiana Giraud. Elle nous raconte ces miracles de la nature, comment les espèce s'aident entre elles et la façon dont chaque espèce dépend d'un écosystème et combien il est important de le protéger tout en entier si on veut protéger une espèce en particulier. L'émission est à voir aussi sur tf1info.fr en replay.Bonne écoute avec Impact Positif !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Perché non si fanno figli L'altro shock di Hormuz La giornata della biodiversità Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Dans cet épisode d'Espace Montréal Podcast, Axel Monsaingeon reçoit Ugo Cianciulli, directeur immobilier chez Loracon, pour discuter du développement du projet 40 Net Zero, un campus industriel durable de nouvelle génération dans l'est de Montréal. Depuis plusieurs années, Ugo pilote tout le volet location et stratégie immobilière du portefeuille industriel de Loracon, incluant le développement majeur du 40 Net Zero. Ensemble, ils explorent les défis du développement industriel moderne : recrutement de talents, mobilité, infrastructures durables, certifications environnementales, efficacité énergétique et évolution des besoins des locataires industriels. Ugo explique aussi pourquoi le modèle traditionnel des parcs industriels est dépassé et comment 40 Net Zero veut créer un véritable écosystème industriel axé sur l'humain, la logistique et la durabilité. Un épisode essentiel pour tous les professionnels de l'immobilier commercial, industriel et du développement urbain au Québec. Sujets et horodatages
Mais où sont passés les oiseaux ? Dans le monde, près des deux-tiers des espèces déclinent, alerte l'Union internationale pour la conservation de la nature. En Europe, environ 13% des oiseaux sont menacés... En France, un tiers des espèces nicheuses (qui font leur nid dans le pays, contrairement aux migrateurs), connaissent un fort déclin. Dans les milieux urbains, comme les milieux agricoles. Pour preuve, le symbole de notre petit voisin à plumes : le chant disparait. Alors que retrouver un « printemps bruyant » devient une urgence, quelle est l'étendue de ce crépuscule des oiseaux ? Quelles sont ses causes ? Et surtout comment éviter d'aggraver la situation ? «Printemps silencieux : mais où sont passés les oiseaux ?», un Grand reportage de Juliette Pietraszewski.