Podcasts about biodiversit

  • 1,267PODCASTS
  • 4,098EPISODES
  • 33mAVG DURATION
  • 1DAILY NEW EPISODE
  • May 22, 2026LATEST

POPULARITY

20192020202120222023202420252026

Categories



Best podcasts about biodiversit

Show all podcasts related to biodiversit

Latest podcast episodes about biodiversit

Notizie a colazione
Ven. 22 Magg. | Perché non si fanno figli, L'altro shock di Hormuz, La giornata della biodiversità

Notizie a colazione

Play Episode Listen Later May 22, 2026 15:15


Perché non si fanno figli L'altro shock di Hormuz La giornata della biodiversità Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

The Very Real Estate Effect Investing in Quebec
Comment 40 Net Zero redéfinit l'immobilier industriel à Montréal | Ugo Cianciulli (Loracon)

The Very Real Estate Effect Investing in Quebec

Play Episode Listen Later May 22, 2026 28:09


Dans cet épisode d'Espace Montréal Podcast, Axel Monsaingeon reçoit Ugo Cianciulli, directeur immobilier chez Loracon, pour discuter du développement du projet 40 Net Zero, un campus industriel durable de nouvelle génération dans l'est de Montréal. Depuis plusieurs années, Ugo pilote tout le volet location et stratégie immobilière du portefeuille industriel de Loracon, incluant le développement majeur du 40 Net Zero. Ensemble, ils explorent les défis du développement industriel moderne : recrutement de talents, mobilité, infrastructures durables, certifications environnementales, efficacité énergétique et évolution des besoins des locataires industriels. Ugo explique aussi pourquoi le modèle traditionnel des parcs industriels est dépassé et comment 40 Net Zero veut créer un véritable écosystème industriel axé sur l'humain, la logistique et la durabilité. Un épisode essentiel pour tous les professionnels de l'immobilier commercial, industriel et du développement urbain au Québec.   Sujets et horodatages

Radio 1 - Die grüne Minute
Biologische Pestizide

Radio 1 - Die grüne Minute

Play Episode Listen Later May 21, 2026 2:17


Pestizide werden oft mit negativen Umweltauswirkungen in Verbindung gebracht. Sie verschmutzen das Grundwasser und haben einen negativen Einfluss auf die Biodiversität. Nun gibt es aber auch biologische Pestizide.

Y'a de l'idée
Semaine de la biodiversité : pourquoi la qualité de l'air est essentielle à notre santé et à la planète

Y'a de l'idée

Play Episode Listen Later May 21, 2026 3:18


À l'occasion de la Semaine de la biodiversité, focus aujourd'hui sur un élément invisible mais absolument fondamental : la qualité de l'air.Quand on parle biodiversité, on pense spontanément aux forêts, aux océans ou aux espèces animales menacées. Pourtant, tout cela est intimement lié à l'air que nous respirons chaque jour.Cette question fait d'ailleurs partie des fameuses "limites planétaires" : 9 grands équilibres écologiques que l'humanité ne devrait pas dépasser si elle veut préserver une planète habitable. Parmi eux : le changement climatique, l'acidification des océans, l'érosion de la biodiversité… mais aussi la pollution atmosphérique.Et ces phénomènes sont tous interconnectés. C'est ce que rappelle Antoine Geerinckx, cofondateur d'AirScan, une entreprise belge spécialisée dans la mesure de la qualité de l'air dans les écoles et les entreprises.Entre 2022 et 2025, AirScan est intervenu dans environ 75 écoles belges. Le constat est préoccupant : 84 % des classes analysées présentaient une qualité de l'air insuffisante.Conséquence ? Fatigue, baisse de concentration, maux de tête… mais aussi un impact sur l'apprentissage et la santé globale des enfants.Pour y remédier, AirScan propose des analyses, des conseils de ventilation et parfois l'installation de purificateurs d'air via un programme baptisé "Clean Air for Schools".Mais le problème ne concerne pas uniquement les écoles.Dans les entreprises aussi, une mauvaise qualité de l'air peut faire chuter les performances de 10 à 15 %. Et au niveau mondial, la pollution atmosphérique serait responsable d'environ 8 millions de décès chaque année.Le plus surprenant, c'est que l'air intérieur est souvent plus pollué que l'air extérieur.Certains meubles en bois stratifié, les peintures chargées en solvants, les bougies parfumées, une mauvaise ventilation en cuisine ou encore certains systèmes de chauffage peuvent fortement dégrader la qualité de l'air dans nos maisons.Le premier réflexe reste donc très simple : aérer.Ouvrir ses fenêtres deux fois par jour pendant 10 à 15 minutes permet déjà de renouveler efficacement l'air intérieur.Et à plus grande échelle, les leviers restent connus :réduire l'usage des énergies fossiles ;limiter les véhicules thermiques ;améliorer l'isolation des bâtiments ;réduire les déchets et l'incinération.Car quand la qualité de l'air s'améliore, les écosystèmes respirent mieux eux aussi. Les océans, les forêts et les sols retrouvent davantage leur capacité à absorber le CO2 et à réguler naturellement le climat.Tout est lié.La biodiversité, ce n'est pas seulement ce que l'on voit. C'est aussi cet équilibre invisible qui nous permet, tout simplement, de respirer.Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

Stadt Wien Podcast
Wiens Insektenwelt erforschen: Beispiel Am Heidjöchl

Stadt Wien Podcast

Play Episode Listen Later May 20, 2026 18:16 Transcription Available


Die Wiener Stadtteilplanung spricht in „15 Fragen, 15 Minuten“ mit dem Biodiversitätsforscher Georg Teischinger über Insekten in der Stadt, Artenvielfalt und die Rolle der Stadtplanung beim Schutz wertvoller Lebensräume. Im Fokus steht das Stadtentwicklungsgebiet Am Heidjöchl, wo gemeinsam mit Bürger*innen Insektenarten erhoben wurden, um Biodiversität langfristig in die Planung des neuen Stadtteils zu integrieren.Weitere Informationen zum Thema: Projekt: Artenvielfalt gemeinsam erheben und erleben – C... | Stadt WienAlle Folgen der Podcast-Reihe „15 Fragen - 15 Minuten“Wenn euch die Folge gefallen hat, freuen wir uns, wenn ihr unseren Podcast bewertet und abonniert (falls ihr das noch nicht gemacht habt).Feedback könnt ihr uns auch an podcast(at)ma53.wien.gv.at schicken.Folgt uns auf unseren Social Media Kanälen:https://www.facebook.com/wien.athttps://bsky.app/profile/wien.gv.athttps://twitter.com/Stadt_Wienhttps://www.linkedin.com/company/city-of-vienna/https://www.instagram.com/stadtwien/Und abonniert unseren täglichen Newsletter:http://wien.gv.at/meinwienheuteWeitere Stadt Wien Podcasts:Historisches aus den Wiener Bezirken in den Grätzlgeschichtenbüchereicast der Stadt Wien Büchereien

Je pense donc j'agis
Fête de la Nature : célébrer la biodiversité pour mieux la protéger

Je pense donc j'agis

Play Episode Listen Later May 20, 2026 55:32


La Fête de la Nature invite à renouer avec le vivant en ville grâce à des activités d'exploration, d'observation et de découverte de la biodiversité locale. Cet événement sensibilise à la protection des espèces et des écosystèmes en rendant la nature plus proche, concrète et accessible au quotidien. Avec : - Nadia Vargas, adjointe au chef du bureau de la politique de la biodiversité au Ministère de la Transition écologique, référente pour la Fête de nature - Régine Touffait, secrétaire générale de la direction forêts et risques naturels à l'Office National des Forêts- Juliette Cadot, chargée de communication à l'Office National des Forêts- Soline Archambault, directrice du Réseau des Grands Sites de FranceRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus d'économie et société ci-dessous :Silence, on crie : https://audmns.com/jqOozgUOù va la vie ? La bioéthique en podcast : https://audmns.com/UuYCdISContre courant : https://audmns.com/swImDAMAu bonheur des herbes : https://audmns.com/XPVizmQSacré patrimoine : https://audmns.com/TNJhOETEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Grand reportage
Printemps silencieux : mais où sont passés les oiseaux?

Grand reportage

Play Episode Listen Later May 19, 2026 19:30


Mais où sont passés les oiseaux ? Dans le monde, près des deux-tiers des espèces déclinent, alerte l'Union internationale pour la conservation de la nature. En Europe, environ 13% des oiseaux sont menacés... En France, un tiers des espèces nicheuses (qui font leur nid dans le pays, contrairement aux migrateurs), connaissent un fort déclin. Dans les milieux urbains, comme les milieux agricoles. Pour preuve, le symbole de notre petit voisin à plumes : le chant disparait.    Alors que retrouver un « printemps bruyant » devient une urgence, quelle est l'étendue de ce crépuscule des oiseaux ? Quelles sont ses causes ? Et surtout comment éviter d'aggraver la situation ?  «Printemps silencieux : mais où sont passés les oiseaux ?», un Grand reportage de Juliette Pietraszewski. 

Un jour dans le monde
Ormuz : "Il existe un risque de baisse de 10% à 15% de rendement pour le riz" selon l'expert Jean-René Cuzon

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later May 19, 2026 14:58


durée : 00:14:58 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Jean-René Cuzon, responsable équipe projet au sein de la division Agriculture, Développement rural et Biodiversité de l'Agence Française de Développement (AFD), aborde les conséquences du blocage d'Ormuz pour les engrais et sur les risques que cette crise fait peser sur l'économie du riz. - invités : Jean-René Cuzon Responsable Équipe Projet au sein de la division Agriculture, Développement rural et Biodiversité de l'Agence Française de Développement (AFD) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Un jour dans le monde
Ormuz : on ne riz plus

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later May 19, 2026 39:02


durée : 00:39:02 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Le blocage du détroit d'Ormuz ne menace pas seulement l'approvisionnement en pétrole. Il perturbe aussi les engrais, en particulier l'urée, indispensable aux grandes cultures asiatiques. Le riz, aliment de base pour une personne sur deux dans le monde, pourrait entrer dans une zone de forte tension. - réalisation : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois - invités : Jean-René Cuzon Responsable Équipe Projet au sein de la division Agriculture, Développement rural et Biodiversité de l'Agence Française de Développement (AFD) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

InterNational
Ormuz : on ne riz plus

InterNational

Play Episode Listen Later May 19, 2026 39:02


durée : 00:39:02 - InterNational - par : Fabienne Sintes - Le blocage du détroit d'Ormuz ne menace pas seulement l'approvisionnement en pétrole. Il perturbe aussi les engrais, en particulier l'urée, indispensable aux grandes cultures asiatiques. Le riz, aliment de base pour une personne sur deux dans le monde, pourrait entrer dans une zone de forte tension. - réalisation : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois - invités : Jean-René Cuzon Responsable Équipe Projet au sein de la division Agriculture, Développement rural et Biodiversité de l'Agence Française de Développement (AFD) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Autour de la question
Les frontières existent-elles dans le vivant?

Autour de la question

Play Episode Listen Later May 19, 2026 47:22


De la plus infime des cellules au plus grand des écosystèmes, il n'existe pas de limite totalement hermétique, pas de murs infranchissables mais des lisières, des membranes et des entre deux. De la porosité du monde ou comment la vie traverse toutes les frontières ? Nous partons aujourd'hui à la lisière, pour une traversée des limites et des frontières qui structurent le vivant autant qu'elles le délimitent. De la peau aux membranes, des lisières de la plus infime des cellules jusqu'aux grandes barrières géographiques, il existe partout des frontières. Mais elles ne sont jamais totalement infranchissables, jamais des murs étanches et destructeurs. Pourquoi ? Et comment ? Pour en parler, nous recevons Jérôme Sueur, professeur au Muséum national d'histoire naturelle où il conduit des recherches en écologie, notamment sur l'analyse sonore de la biodiversité. Il est l'auteur de Frontières Vivantes, de la porosité du monde, des cellules aux écosystèmes (aux éditions Actes Sud).   Musiques diffusées pendant l'émission : - Piers Faccini - Bring down the wall - Nuevos Ríos, Canalón de Timbiqui - La vida es un baile - Tinariwen (feat. Sulafa Elyas) - Sagherat Assani.

Y'a de l'idée
Biodiversité : les Betterfly Box transforment entreprises et écoles en refuges de biodiversité

Y'a de l'idée

Play Episode Listen Later May 19, 2026 3:10


À l'occasion de la Semaine de la biodiversité, focus sur une initiative belge qui veut replacer la nature au cœur de notre quotidien. Derrière ce projet : Marina Cartalis, entrepreneuse engagée, qui s'est donné une mission ambitieuse… rendre le Vivant visible et mesurable.Son outil principal ? Les "Betterfly Box".Le principe est simple mais redoutablement efficace : installer des nichoirs, hôtels à insectes et dispositifs favorables à la biodiversité directement dans les entreprises. Grâce à ces installations, des données peuvent être récoltées et transmises aux scientifiques afin d'observer l'évolution des pollinisateurs et de la biodiversité locale.Mais le projet va beaucoup plus loin qu'un simple hôtel à insectes accroché dans un coin de jardin.L'objectif de Marina Cartalis est surtout de créer une dynamique collective à l'intérieur des entreprises. Les employés sont sensibilisés à l'importance des pollinisateurs, formés aux enjeux de la biodiversité et invités à prolonger l'expérience chez eux grâce à de petites "bulles de biodiversité" : nichoirs miniatures, graines, conseils pratiques…Une manière très concrète de montrer que chacun peut agir à son échelle.Et ce travail de sensibilisation commence aussi très tôt, directement dans les écoles.Grâce à son association "Une pour toutes", soutenue par la Fédération Wallonie-Bruxelles, des jeunes bio-ingénieurs et biologistes interviennent gratuitement auprès des enfants pour leur expliquer le rôle essentiel des abeilles et des pollinisateurs.Mais ici aussi, la pédagogie passe par l'action. Les élèves construisent eux-mêmes des nichoirs, peignent des hôtels à insectes et participent à leur installation dans la cour de récréation. L'idée est de transformer les enfants en véritables ambassadeurs de la biodiversité.Chaque élève repart ensuite avec un "diplôme ensemencé" ainsi qu'une petite bulle de biodiversité à installer chez lui. Petit à petit, les enfants sensibilisent à leur tour leurs parents, leurs proches, leur quartier… et participent à créer un véritable maillage écologique.Cette initiative rappelle quelque chose d'essentiel : protéger la biodiversité ne passe pas uniquement par de grandes décisions politiques ou des sommets internationaux. Cela passe aussi par des gestes simples, des espaces réaménagés et une meilleure compréhension du Vivant.Et surtout, cela passe par l'éducation. Car les enfants qui apprennent aujourd'hui à prendre soin des abeilles, des oiseaux ou des insectes seront peut-être les adultes qui construiront demain des villes, des entreprises et des modes de vie plus respectueux du vivant.Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

Combats (Baleine sous Grav... SUR le front)
SPÉCIAL Fabrique des Pandémies 3/4 : Protéger la biodiversité... nous protège aussi

Combats (Baleine sous Grav... SUR le front)

Play Episode Listen Later May 19, 2026 28:40


Il y a un lien, scientifiquement démontré, entre la circulation des hantavirus aux Amériques et l'expansion des monocultures ? Quand on déforeste, pour planter, par exemple, du soja transgénique destiné aux marchés européens, on détruit la biodiversité animale et végétale. Ce faisant, les rongeurs "généralistes" prolifèrent. Or ce sont des réservoirs d'agents pathogènes, dont les hantavirus.Marie-Monique Robin est une journaliste d'investigation. En avril 2021, elle publie La Fabrique des Pandémies, un livre qui cherche à dégager les leçons de la pandémie de Covid-19. En compilant 62 entretiens avec les chercheurs du monde entier, cet ouvrage prouve que la protection de la biodiversité est le meilleur rempart à l'émergence d'une "épidémie de pandémies". Le documentaire associé sera diffusé en mai 2022, avec Juliette Binoche. Plus d'infos sur les épidémies sur ce site.Les leçons de la COVID 19 n'ont été ni comprises ni apprises. Cet entretien de 2021 conserve toute son actualité…___

Les coulisses de la politique
Où est passée Monique Barbut, ministre de la transition écologique ?

Les coulisses de la politique

Play Episode Listen Later May 19, 2026 2:39


Aujourd'hui dans "Les coulisses de la politique", Marcelo Wesfreid revient sur le profil de Monique Barbut, ministre de la Transition écologique et de la Biodiversité. Malgré son expertise reconnue dans le domaine de l'environnement, cette numéro 4 du gouvernement reste étonnamment discrète, au grand dam des écologistes. Le journaliste analyse les raisons de cette mise en retrait et les compromis auxquels la ministre a dû consentir face à des priorités gouvernementales comme le pouvoir d'achat et la sécurité.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Y'a de l'idée
Semaine de la biodiversité : pourquoi l'océan et le plancton sont essentiels à notre survie

Y'a de l'idée

Play Episode Listen Later May 18, 2026 3:27


La Semaine de la biodiversité a démarré et c'est l'occasion parfaite pour se rappeler une chose essentielle : si la nature disparaît, nous disparaissons aussi.On imagine souvent que les forêts sont les grands poumons de notre planète. Elles jouent effectivement un rôle fondamental pour la biodiversité et le stockage du carbone. Mais contrairement aux idées reçues, le premier poumon de la Terre, c'est… l'océan.À lui seul, il produit entre 50 et 80 % de l'oxygène mondial.Et ce miracle permanent, on le doit à des organismes minuscules, invisibles à l'œil nu : le phytoplancton. Ces micro-algues flottent dans les océans et fonctionnent exactement comme les plantes terrestres. Grâce à la photosynthèse, elles absorbent du CO2 et rejettent de l'oxygène.Quand on sait que l'océan couvre environ 70 % de la surface de la planète, on comprend mieux son rôle colossal dans la régulation du climat. L'océan agit comme une immense éponge capable d'absorber près d'un quart du CO2 émis par les activités humaines.Mais cette mécanique précieuse est aujourd'hui fragilisée.À force d'absorber du CO2, l'eau des océans devient de plus en plus acide. Et cette acidification pose un énorme problème pour tous les organismes marins composés de calcaire : les coraux, les coquillages… mais aussi une partie du plancton lui-même.Imaginez du vinaigre versé sur du calcaire : petit à petit, il se dissout. C'est exactement ce qui se passe dans certaines zones marines. Résultat : moins de plancton, moins de nourriture pour les poissons, et toute la chaîne alimentaire qui vacille progressivement.Cette réalité nous rappelle une chose fondamentale : protéger la biodiversité ne consiste pas uniquement à sauver quelques espèces emblématiques. Il s'agit de préserver tout un équilibre vivant, souvent invisible.C'est le cas aussi des vers de terre qui aèrent les sols, facilitent l'infiltration de l'eau et nourrissent les plantes. Ou encore du mycélium, ce gigantesque réseau souterrain de champignons qui recycle la matière morte et transporte les nutriments dans les forêts.Tous ces organismes discrets rendent la vie possible.La biodiversité n'est pas un décor. C'est un système vital dont nous faisons partie intégrante. Et même les plus petits gestes comptent : réduire la pollution, protéger les milieux naturels, consommer différemment ou simplement mieux comprendre les mécanismes du vivant.Parce qu'au fond, protéger la nature, c'est surtout préserver notre propre avenir.Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

Soif de Sens, histoires d'humains qui changent le monde
222. Transforme ton jardin en paradis pour la biodiversité (ou même ton balcon !)

Soif de Sens, histoires d'humains qui changent le monde

Play Episode Listen Later May 17, 2026 31:18


Comment accueillir la biodiversité dans ton jardin ou ton balcon ? Voici Quentin Travaillé de la Vie Partout et auteur du Guide pour réensauvager nos jardins ! SOMMAIRE01:45 Si t'as un balcon04:37 Si t'as une fenêtre06:00 Si t'as un jardin12:39 La tonte différenciée, Plantnet et Merlin Bird18:31 Obsédé par le contrôle de ton jardin20:24 Nourrir les oiseaux23:57 Créer des abris pour la biodiversité25:57 L'eau : de la coupelle à la mare28:33 Les limites du réensauvagement__Écoute Avant-Poste, le podcast sur les mutations du monde du travail !Merci à l'Unedic de soutenir le podcast. Rdv sur t.ly/avantposte__Le site officiel de Soif de SensSoutenir Soif de Sens via Tipeee Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Monsieur Jardinier - La 1ere
Jardinage, Biodiversité, Découverte

Monsieur Jardinier - La 1ere

Play Episode Listen Later May 17, 2026 176:15


Ce dimanche, Côté Jardin vous invite à explorer un éventail de sujets, de la culture numérique au jardinage traditionnel. Découvrez des initiatives locales, des recettes surprenantes et des conseils d'experts pour prendre soin de votre environnement. Nous célébrons la biodiversité et partageons des histoires inspirantes, invitant chacun à cultiver sa curiosité et son amour de la nature. Une émission pour apprendre, s'émerveiller et agir.

Der Wolfspodcast
96: Der Wolf – und das Ende der Hobbyjagd?

Der Wolfspodcast

Play Episode Listen Later May 15, 2026 70:50 Transcription Available


In dieser Folge vom Wolfspodcast trifft Sabine auf Prof. Dr. Rudolf Winkelmayer – Tierarzt, Tierethiker und eine der prägenden Stimmen im deutschsprachigen Diskurs über Jagd, Ethik und Wissenschaft. Ausgangspunkt des Gesprächs ist eine grundlegende Verschiebung: Mit der Aufnahme des Wolfs ins Bundesjagdgesetz steht ein weiterhin streng geschütztes Tier plötzlich im Kontext jagdrechtlicher Zuständigkeiten. Begriffe wie „Bestandsmanagement“ oder „Hobbyjagd“ prägen seither verstärkt die politische und gesellschaftliche Debatte. Rudolf Winkelmayer stellt die Hobbyjagd als solche grundsätzlich infrage: Angesichts gesellschaftlicher Veränderungen und eines wachsenden Stellenwerts des Tierschutzes hält er es für durchaus möglich, dass die Hobbyjagd in den kommenden 10 bis 20 Jahren – ähnlich wie im Kanton Genf – weitgehend abgeschafft wird. Zugleich ordnet er die häufig behauptete Rolle der Jagd kritisch ein: Die Jagd reguliert Wildbestände nicht im ökologischen Sinne, und für viele Arten besteht aus wissenschaftlicher Sicht keine Notwendigkeit jagdlicher Regulierung. Stattdessen plädiert der ehemalige Jäger für eine, wie er sie nennt, „Ultima-Ratio-Jagd“ sowie für ein umfassendes Biodiversitätsmanagement. Im Zentrum steht dabei immer wieder der Wolf als hochsozialer Beutegreifer. Welche Folgen hat seine Bejagung für Rudelstrukturen, Ökosysteme und Konfliktdynamiken? Und was lässt sich wissenschaftlich belastbar sagen – jenseits von Annahmen, Narrativen und Mythen? Die Folge beleuchtet diese Fragen faktenbasiert und vielschichtig. Sie verbindet ökologische Erkenntnisse und ethische Überlegungen – und öffnet den Raum für eine grundlegende gesellschaftliche Perspektive: Die Natur und die in ihr lebenden Tiere gehören uns allen. Daraus ergibt sich ein legitimes Mitspracherecht der Gesellschaft im Umgang mit Wildtieren – gerade bei so kontroversen Themen wie der Jagd.

Le podcast de So Sweet Planet
Biodiversité : cette précieuse richesse indispensable à la vie ! Et l'urgence de comprendre ce qui la menace…

Le podcast de So Sweet Planet

Play Episode Listen Later May 13, 2026 76:58


Merci de soutenir mon travail sur Donorbox , Patreon ou Paypal L'importance de la biodiversité et les enjeux de son effondrement. Indispensable ! L'interview de Tatiana Giraud. Ce livre nous permet de mieux comprendre les liens de causes à effets qui se jouent dans cet extraordinaire monde du vivant dans lequel nous, humains, nous inscrivons et de saisir la merveilleuse interdépendance qui nous lie tou.te.s les un.e.s aux autres. Avec plus de 200 schémas, cartes et graphiques accompagnés de textes, il nous permet de visualiser en un clin d'œil les enjeux liés aux écosystèmes.Croire que l'on peut se soustraire à cette interdépendance qui nous relie aux autres organismes du monde vivant, que l'on peut perturber et maltraiter les écosystèmes qui l'animent, c'est scier la branche sur laquelle nous sommes assis.e.s. C'est suicidaire. Ce livre nous aide à élargir notre compréhension de tous ces écosystèmes qu'il est urgent de protéger, de sauver. Dans cet épisode de So Sweet Planet, je reçois Tatiana Giraud, chercheuse en biologie évolutive, directrice de recherche au CNRS et membre de l'Académie des sciences.La biodiversité en infographies de Tatiana Giraud. Préface de Valérie Masson-Delmotte. Illustrations et infographies de Hervé Bouilly et Catherine Huguet. 136 pages. Éditions TanaAcheter le beau livre "La biodiversité en infographies" de Tatiana Giraud sur le site des Librairies IndépendantesSuivre So Sweet Planet sur InstagramSuivre So Sweet Planet sur Bluesky Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Im Traumgarten von...
Naturnah gärtnern im Schrebergarten: DIY-Projekte & Rasenalternativen – Im Traumgarten von Janik (Biogartenliving)

Im Traumgarten von...

Play Episode Listen Later May 13, 2026 65:36 Transcription Available


Wie gestaltet man einen naturnahen Schrebergarten auf kleiner Fläche mit Gemüse, Obst, Biodiversität und kreativen DIY-Projekten? In dieser Folge von Im Traumgarten spricht Matze mit Janik von @biogartenliving über seinen Weg vom gepflegten Zierrasen hin zum lebendigen Naturgarten.

Reportage Afrique
L'île de Tiwai, joyau de biodiversité et atout touristique de la Sierra Leone

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later May 12, 2026 2:18


La Sierra Leone cherche à faire valoir ses atouts pour développer le tourisme. L'un de ses joyaux se situe dans l'est du pays, sur le fleuve Moa : l'île Tiwai. Cette île intérieure regorge d'une biodiversité exceptionnelle, et notamment une grande variété de primates, ce qui lui a valu d'être classée au patrimoine mondial de l'Unesco, en 2025. Les gestionnaires misent sur l'augmentation des revenus touristiques pour renforcer la protection du parc, et soutenir la recherche scientifique. De notre correspondant de retour de l'île Tiwai, Au cœur de la forêt luxuriante, c'est avec un large sourire qu'Amadou Youssouf accueille les visiteurs. Il est le responsable de la conservation dans le sanctuaire que constitue l'île Tiwai, en Sierra Leone. Gravement menacé à cause de la guerre civile, il y a une vingtaine d'années, ce sanctuaire de biodiversité se porte aujourd'hui mieux que jamais, grâce à la bonne gestion de l'ONG Environmental Foundation for Africa, qui est parvenue à le faire classer au patrimoine mondial de l'Unesco : « Le parc a été sélectionné en 2023. Après avoir soumis nos dossiers, on a reçu la visite des examinateurs de l'Unesco, et finalement, le parc a été classé en 2025. C'est un grand succès pour nous ! On remarque déjà un effet sur la fréquentation du parc, le nombre de visiteurs a augmenté depuis l'an dernier. Cela nous donne plus de ressources pour protéger le parc et sa biodiversité exceptionnelle. » À lire aussiSierra Leone: l'île de Tiwai classée par l'Unesco pour sa biodiversité exceptionnelle Un centre de recherche scientifique Les visiteurs peuvent y admirer la grande variété de primates. À peine entré dans la forêt, on peut les voir sauter de branche en branche. Kinawa Kuruma est le guide forestier : « Il y a ici 11 espèces de primates ici, et notamment des cercopithèques diane. Ils sont très nombreux ici. On les reconnaît facilement, ils sont noirs et blancs, avec une teinture rouge dans le dos. Il y a aussi une grande variété d'oiseaux, comme des martins-pêcheurs à tête rousse. Les touristes adorent les prendre en photo quand on fait le tour de l'île en bateau. Nos visiteurs viennent de partout pour voir toutes ces espèces : on a des Américains, des Suisses, des Norvégiens... » L'île Tiwai n'est pas qu'une attraction touristique. Elle accueille aussi un centre de recherche scientifique, en partenariat avec l'université Njala de la ville de Bo, explique Amadou Youssouf : « Des chercheurs du département de biologie de l'université Njala viennent ici avec leurs étudiants. Ils mènent des recherches aussi bien sur la faune que sur la flore : les différents types de chimpanzés et d'oiseaux et la végétation, qui est aussi très riche. En ce moment, on accueille un doctorant. Il fait sa thèse sur le comportement des chimpanzés. Il a posé des caméras dans la forêt pour les observer. » Le succès du parc bénéficie aussi aux populations locales. C'était l'une des exigences de l'Unesco. Une partie des revenus issus du tourisme finance des projets de développement dans les villages voisins, notamment en soutenant l'agriculture. 

Kopf voran
Wie viele Nutztiere braucht die Schweiz?

Kopf voran

Play Episode Listen Later May 12, 2026 19:57


Kühe, Schweine und Hühner sind in ihrer Masse ein Problem für das Klima und für die Biodiversität. Aber wäre eine Landwirtschaft ohne Tiere möglich und sinnvoll? Was wäre aus wissenschaftlicher Sicht ein sinnvoller Nutztierbestand für die Schweiz? Diese Themen werden im Zusammenhang mit der sogenannten Ernährungsinitiative gegen Ende Jahr vermehrt diskutiert werden. Die Konsumentinnen und Konsumenten, spielen dabei eine zentrale Rolle, denn ihr Mass an Fleischkonsum ist mitentscheidend für die Zahl der Kühe, Schweine und Hühner, die in der Schweiz jährlich gezüchtet und geschlachtet werden. Eine Auslegeordnung mit Wissenschaftsredaktor Christian von Burg und SRF 1-Moderatorin Monika Buser. Studie Fibl und ETH Zürich: agrarforschungschweiz.ch/2025/12/wege-zu-einer-markanten-erhoehung-des-selbstversorgungsgrades-bei-weniger-umweltbelastung/ Studie Hafl Bern: agrarforschungschweiz.ch/wp-content/uploads/2023/12/236-242_Probst_Nutztiere_Landnutzung_DE-1.pdf

Radio NJOY 91.3
Wissenschaftsradio: Windräder und Solaranlagen als Gefahr für die Tierwelt?

Radio NJOY 91.3

Play Episode Listen Later May 12, 2026 24:41


In Zukunft sollen vor allem Windräder, Solarpaneele oder Wasserkraftwerke unseren Energiebedarf abdecken – die sogenannten "Erneuerbaren Energien". In den kommenden Jahren müssen allein in Österreich rund 150 Windräder pro Jahr, und Photovoltaik-Flächen, die so groß sind wie mehrere dutzend Fußballfelder, jeden Monat ans Netz gehen, um die selbst gesteckten Ausbauziele zu erreichen. Nur: Wohin mit diesen ganzen Wasserkraftwerken, Windrädern und PV-Anlagen? Wasserkraftwerke schneiden lebenswichtige Wanderrouten für Fische ab, Windräder können Vögel töten, und Solarpaneele könnten auf wichtige Rückzugsorte vieler Insekten gebaut werden. Christa Hainz-Renetzeder von der Universität für Bodenkultur in Wien (BOKU) ist in dieser Folge des Wissenschaftsradios zu Gast. Wir besprechen, wie umweltfreundlich Solaranlagen und Windräder sind – und wie wir verhindern können, dass der starke Ausbau der Erneuerbaren das Artensterben in der Tier- und Pflanzenwelt in den kommenden Jahren weiter verschärft. Dieser Podcast ist ein Ausschnitt aus der Wissenschaftsradio-Sendung auf Radio Radieschen vom 12. Mai 2026. Gestaltung: Vincent Leb. Weitere Informationen zum Thema vom Biodiversitäts-Hub Österreich: https://www.biodiversityaustria.at/wp-content/uploads/2025/04/BD-Hub_Oe_Factsheet_03_Biodivfreundlicher_PV-Ausbau.pdf https://www.biodiversityaustria.at/wp-content/uploads/2025/06/BD-Hub_Oe_Factsheet_05_Windkraft_und_Biodiversitaet.pdf https://www.biodiversityaustria.at/wp-content/uploads/2025/04/BD-Hub_Oe_Factsheet_02_Klimaneutralitaet-und-BD.pdf

TOPFM MAURITIUS
Biodiversité en danger : les corbeaux, une menace croissante pour les espèces endémiques à Maurice

TOPFM MAURITIUS

Play Episode Listen Later May 11, 2026 0:43


Biodiversité en danger : les corbeaux, une menace croissante pour les espèces endémiques à Maurice by TOPFM MAURITIUS

Reportage France
Au Père-Lachaise, la biodiversité reprend ses droits à la faveur d'une politique écologique volontariste

Reportage France

Play Episode Listen Later May 11, 2026 3:31


La France vient d'accueillir le Printemps des cimetières, un évènement national qui a permis du 8 au 11 mai de découvrir – ou redécouvrir – les richesses du patrimoine méconnues des cimetières. Le nombre d'organisateurs et de visiteurs est en constante hausse depuis la création de l'opération en 2016, ce qui prouve l'intérêt du public. Sachant que le Printemps des cimetières permet d'aborder des sujets très variés, comme l'écologie ! À cette occasion, nous prenons la direction du cimetière du Père-Lachaise à Paris, où son conservateur, sensible à la biodiversité, a accepté d'emmener en balade nocturne RFI. Il est 20 heures passées au cimetière du Père-Lachaise à Paris. Benoît Gallot, son conservateur, ouvre la porte de l'entrée de la rue du Repos. “C'est là où commencent toutes nos observations nocturnes, explique le responsable des lieux, qui assure qu'il connaît le cimetière comme sa poche ou presque. Je ne peux plus me perdre, mais je découvre toujours des choses ici, comme des gravures sur une tombe, une épitaphe. » Depuis plus de huit ans, Benoît Gallot observe au milieu des tombes la présence d'une faune qu'il ne soupçonnait pas avant d'habiter le cimetière. « On a eu la chance de voir le renard revenir au Père-Lachaise, le faucon hobereau également. » La faune comme la flore sont ainsi au centre de l'attention du conservateur du cimetière : « J'ai beaucoup appris sur les oiseaux ici, mais aussi sur les fleurs. Nous avons par exemple quatre espèces d'orchidées sauvages, revenues grâce à l'enherbement des trottoirs. Le cimetière verdit peu à peu. Le sol est de moins en moins imperméable. » À ses côtés se trouve Nicolas Robin, cartographe-référent biodiversité du service des cimetières de la Ville de Paris. Il se rend régulièrement au Père-Lachaise en compagnie de Benoît Gallot, pour observer la faune présente dans le cimetière lorsque la nuit tombe. « À part la petite lumière à l'entrée du cimetière, nous sommes sur 44 hectares de pleine nuit en plein Paris. C'est notre plus grand espace vert intramuros, clôturé et calme. Tout ça est parfait pour observer la faune sauvage en plein milieu de la ville », explique-t-il.  Absence de pollution lumineuse   Toutes ces conditions permettent aussi de voir une faune s'installer sur la durée, notamment en l'absence de pollution lumineuse. Une situation propice à l'observation, souligne aussi Hugo de Vergès de la Ligue de protection des oiseaux. Coordinateur du suivi des rapaces à Paris, il s'intéresse notamment à la chouette hulotte, un oiseau strictement nocturne. « La pollution lumineuse influence directement son cycle biologique, sa chasse et l'élevage des jeunes, raconte-t-il. L'avantage dans le cimetière, c'est qu'il n'y a pas de pollution lumineuse. Elle est donc tranquille. » Au milieu des allées, le petit groupe s'avance vers le hululement de la chouette qui prend place dans l'obscurité des arbres. Il est 21 heures passées, et l'animal est toujours ponctuel : « On l'entend tous les soirs à cette heure jusque fin mars », raconte Hugo De Vergès. Pour permettre la circulation de ces espèces sensibles à la pollution lumineuse, des réflexions sont menées, analyse Nicolas Robin : « L'objectif est d'imaginer les déplacements qui leur permettent de passer d'un réservoir comme le Père Lachaise à un autre réservoir comme le bois de Vincennes ou le bois de Boulogne. En passant par d'autres espaces verts occupés par le passé par la chouette. On parle de “projets de trames vertes et bleues”. C'est ce qu'on appelle les chemins de la nature pour la ville de Paris.  Biodiversité visible en plein jour  Si la chouette hulotte est une espèce nocturne, les visiteurs du cimetière en pleine journée ensoleillée peuvent quand même profiter de la faune et de la flore du Père-Lachaise. « Il faut faire un peu plus attention et ouvrir davantage les yeux, mais plusieurs espèces d'oiseaux sont visibles. Parfois même les renards », souligne Benoît Gallot.    Toute cette biodiversité en partie visible le jour est par ailleurs appréciée par les visiteurs et endeuillée : « Beaucoup d'usagers, de propriétaires concessionnaires me disent que c'est formidable et apaisant de voir autant d'animaux. Savoir que leurs défunts reposent au milieu d'autant de vie leur apporte du réconfort. Les témoignages sont très positifs. Tout cela aide les endeuillés à faire leur deuil », raconte Benoît Gallot. Au-delà du retour du renard, de la chouette hulotte ou encore du faucon hobereau ces dernières années, le conservateur du Père-Lachaise espère également voir revenir définitivement l'écureuil dans le cimetière, car sa présence sur le long terme n'a pas encore été observée. À lire aussiLe Père-Lachaise, un cimetière plein de vie

Soif de Sens, histoires d'humains qui changent le monde
221. La Vie Partout : l'influenceur biodiversité de nos jardins

Soif de Sens, histoires d'humains qui changent le monde

Play Episode Listen Later May 10, 2026 44:19


Et si nos 17 millions de jardins en France étaient le meilleur moyen de retomber amoureux de la biodiversité ? (et de la protéger)Voici Quentin Travaillé, alias La vie partout sur les réseaux et auteur du "Guide pour réensauvager les jardins" aux éditions Albin Michel.SOMMAIRE00:55 Questions mitraillettes05:43 La quête de sens de Quentin Travaillé09:27 Les bourdons peuvent jouer11:57 Le début de La vie partout17:20 17 millions de jardins24:40 Le monde vivant vs la nature28:31 L'écologie : réseau vs bibliothèque31:33 Connaître la biodiversité pour la protéger32:58 Le flemmard écolo36:44 Pourquoi ça lui tient à cœur38:51 La France paradis de la biodiversité42:02 Anecdotes__Écoute Avant-Poste, le podcast sur les mutations du monde du travail !Merci à l'Unedic de soutenir le podcast. Rdv sur t.ly/avantposte__Le site officiel de Soif de SensSoutenir Soif de Sens via Tipeee Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le vrai du faux
Vrai ou faux. Hantavirus : la biodiversité et le climat sont-ils responsables de la multiplication des zoonoses, comme l'affirme Jean-Luc Mélenchon ?

Le vrai du faux

Play Episode Listen Later May 8, 2026 2:30


durée : 00:02:30 - Le leader insoumis affirme que la multiplication des zoonoses est liée à la chute de la biodiversité et au changement climatique. C'est vrai sur le premier point, plus nuancé sur le second. - réalisation : Armêl Balogog, La cellule Vrai ou faux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Edition Zukunft
Wie bringe ich Schmetterlinge in meinen Garten?

Edition Zukunft

Play Episode Listen Later May 8, 2026 47:56 Transcription Available


Die Biodiversitätskrise gilt als Zwilling der Klimakrise – und zählt zu den größten ökologischen Herausforderungen unserer Zeit. Sie schreitet so schnell voran, dass Ökologinnen und Ökologen bereits vom "sechsten Massenaussterben" in der Erdgeschichte sprechen. Das fünfte löste höchstwahrscheinlich ein Meteorit aus, der die Dinosaurier auslöschte. Auch in Österreich kommt die Natur immer stärker unter Druck. Das lässt sich auch daran ablesen, wie viele Falter durchs Land flattern. Biodiversitätsforscher Johannes Rüdisser von der Universität Innsbruck betreibt das Schmetterlingsmonitoring viel-falter.at. Im Podcast spricht er darüber, warum sich ausgerechnet Falter so gut eignen, um den Zustand der heimischen Natur zu vermessen. Er verrät den Grund des sechsten großen Massenaussterbens in der Geschichte der Erde und erklärt, welche starken Hebel die Politik gerade in der Hand hat, um dem Artensterben hierzulande etwas entgegenzusetzen. Außerdem erläutert der Biodiversitätsforscher, wie man es Schritt für Schritt schafft, dass es im eigenen Garten wieder summt und flattert – und wie man damit Schmetterlingen & Co im Überlebenskampf helfen kann.

Hörsaal - Deutschlandfunk Nova
Biodiversität - Wie uns die Natur glücklich macht

Hörsaal - Deutschlandfunk Nova

Play Episode Listen Later May 8, 2026 45:04


Zeit in der Natur tut uns gut – vor allem, wenn sie gesund ist. Wie die Natur auf unsere Psyche wirkt und was wir daraus lernen können, dazu liefert die Umweltpsychologie Antworten. Kevin Rozario erklärt aktuelle Erkenntnisse im Vortrag.Kevin Rozario ist Umweltpsycholog*in und Wissenschaftliche*r Mitarbeiter*in am Deutschen Zentrum für integrative Biodiversitätsforschung (iDiv) und Helmholtz-Zentrum für Umweltforschung (UFZ). Der Vortrag "Gesunde Biodiversität - Natur tut gut!" wurde am 16. Dezember 2025 im Rahmen des Offenen Hörsaals an der Freien Universität Berlin aufgezeichnet. ********** +++ Deutschlandfunk Nova +++ Hörsaal +++ Deutschlandradio +++ Wissenschaft +++ Vortrag +++ Natur +++ Umwelt +++ Ökologie +++ Ökopsychologie +++ Tiefenökologie +++ Biodiversität +++ Naturschutz +++ Umweltschutz +++ Wald +++ Wälder +++ Baum +++ Bäume +++ Vogel +++ Vögel +++ Vogelstimmen +++ Psyche +++ Psychologie +++ Psychische Gesundheit +++ Gesundheit +++ Wohlbefinden +++ Depression +++ Citizen Science +++ Ökotourismus +++ Arachnophobie +++ Insekten +++**********In dieser Folge mit: Moderation: Katrin Ohlendorf Vortragende*r: Kevin Rozario, Umweltpsycholog*in, Deutsches Zentrum für integrative Biodiversitätsforschung (iDiv) sowie Helmholtz-Zentrum für Umweltforschung (UFZ)**********HörtippDeutschlandfunk-Nova-Podcast Achtsam: Tiefenökologie - Achtsam mit der Erde leben**********Ihr hört in diesem Hörsaal:2:24 - Vortragsbeginn und erstes Selbstexperiment6:22 - Kontext der Forschung10:52 - Wie Biodiversitätsefffekte auf Gesundheit gemessen werden12:14 - Beispielstudien16:59 - Feldexperimente21:21 - Laborexperimente25:51 - Zweites Selbstexperiment37:11 - Weitere Beispielexperimente43:18 - Fazit und Schlussworte**********Quellen aus der Folge:Marselle, Hartig et al (2021): Pathways linking biodiversity to human health: A conceptual framework. Environment International, Volume 150, 106420,ISSN 0160-4120.Marselle, Bowler et al (2020): Urban street tree biodiversity and antidepressant prescriptions. Sci Rep 10, 22445.Rozario, Oh et al (2024): The more the merrier? Perceived forest biodiversity promotes short-term mental health and well-being—A multicentre study. People and Nature, 6, 180–201. Cuentas Romero et al (2026): When nature sounds like home: Mental wellbeing effects of acoustic diversity differ for local and non-local forest soundscapes. Journal of Environmental Psychology, Volume 111, 103007, ISSN 0272-4944.Rozario, Shaw et al (2025): Perceived biodiversity: Is what we measure also what we see and hear? People and Nature, 7, 2019–2037.Alle Quellen findet ihr hier.**********Mehr zum Thema bei Deutschlandfunk Nova:Welttag Biodiversität: Die biologische Vielfalt der Erde erhaltenBioethik: Können wir uns Pflanzen gegenüber moralisch falsch verhalten?Klima: Warum wir wider besseres Wissen der Umwelt schaden und wie wir es besser machen können**********Den Artikel zum Stück findet ihr hier.**********Ihr könnt uns auch auf diesen Kanälen folgen: TikTok und Instagram .

FiBL Focus
Biologische Pflanzenschutzmittel: Hoffnungsträger mit Hürden

FiBL Focus

Play Episode Listen Later May 8, 2026 40:37


Schickt uns eine Nachricht In dieser Podcastfolge geht es um die Suche nach wirksamen, biologischen Lösungen gegen Pflanzenkrankheiten und Schädlinge. Diese sollen umweltverträglich und wirtschaftlich tragbar sein. Doch der Weg bis zur Zulassung ist lang. Viele potenzielle Wirkstoffe scheitern auf diesem Weg. Warum das so ist, erklärt diese Folge.Im Zentrum der Folge steht die Weiterentwicklung biologischer Pflanzenschutzmittel. Vorbeugende Massnahmen wie Biodiversität, geeignete Fruchtfolgen, robuste Sorten und die Förderung von Nützlingen bleiben zentral. Doch sie reichen nicht immer aus. Klimawandel und neue Schadorganismen erhöhen den Druck auf die Kulturen. Der Bedarf an zusätzlichen Lösungen wächst.Ernterückstände nutzenHier setzt die Forschung an: Gesucht sind neue biologische Pflanzenschutzmittel. Sie sollen gezielt wirken und gleichzeitig Umwelt, Nützlinge und Bodenleben schonen. Ein Beispiel ist das Projekt TASSILI des Instituts für Biologische Landwirtschaft und Agrarökologie (IBLA). Im Projekt werden natürliche Wirkstoffe aus Hülsenfrüchten untersucht. Konkret geht es um sogenannte Saponine aus Ernterückständen. Diese Pflanzeninhaltsstoffe hemmen Pilzkrankheiten und könnten künftig als biologische Fungizide genutzt werden. «Ziel des Projektes ist eslangfristig die chemisch-synthetischen Pflanzenschutzmittel zu reduzieren und trotzdem direkte Massnahmen zur Verfügung zu haben», erklärt Stéphanie Zimmer vom IBLA.Kupfer ersetzenAuch am FiBL wird intensiv an neuen Lösungen gearbeitet. In verschiedenen Projekten werden Mikroorganismen, Pflanzenextrakte und andere natürliche Wirkstoffe getestet, um den Einsatz von Kupfer zu reduzieren. Kupferpräparate werden im Biolandbau seit Langem eingesetzt, etwa gegen Pilzkrankheiten im Obst- und Weinbau. Gleichzeitig steht Kupfer in der Kritik, da es sich im Boden anreichern kann und Auswirkungen auf Bodenorganismen hat. Entsprechend gross ist der Druck, Alternativen zu entwickeln. Dabei geht es nicht nur um die Wirkung im Labor. Entscheidend ist auch, ob die Mittel unter Praxisbedingungen funktionieren und sich wirtschaftlich einsetzen lassen. Der lange Weg zur ZulassungDoch die Entwicklung solcher Mittel ist komplex. Von der Identifizierung geeigneter Wirkstoffe über Labor- und Feldversuche bis hin zur Zulassung ist es ein langer Weg. Auch wirtschaftlich ist die Entwicklung anspruchsvoll. Laut Barbara Thürig vom FiBL muss mit Kosten von etwa 10-12 Millionen Schweizer Franken gerechnet werden. Die Folge zeigt, wie aufwendig dieser Prozess ist, warum es Jahre dauert, bis ein neues Produkt in der Praxis ankommt, und weshalb selbst wirksame Mittel oft nicht auf den Markt gelangen.Gästinnen: Hanna Heidt, Forschung und Entwicklung, IBLABarbara Thürig, Co-Leitung Gruppe Pflanzenschutz, FiBLStéphanie Zimmer, Direktorin, IBLAInfos zum Thema: siehe News auf fibl.org zur Podcastfolge.Der Podcast entstand im Rahmen der Projekte «TASSILI» und «Kupferersatz fE-Mailpodcast@fibl.orgInstagram@fibl_focusWebsitewww.fibl.orgFiBL Focus ist der Podcastkanal des FiBL Schweiz, einem der weltweit grössten Forschungsinstitute für biologischen Landbau.

Podcast Science
544 - InfograVie - La Biodiversité en infographies

Podcast Science

Play Episode Listen Later May 7, 2026 64:19


Du 24 au 27 avril 2026, s'organisait la phase d'observation du défi nature urbaine, ou city nature challenge : un inventaire participatif citoyen de la biodiversité urbaine dans plus de 700 villes à travers le monde. J'y participe depuis 5 ans et cette année, alors que les conditions étaient idéales, j'ai eu du mal à documenter la présence de petites bêtes. Coïncidence du calendrier, nous avons l'honneur aujourd'hui d'accueillir sur Podcast Science l'autrice de l'ouvrage “La Biodiversité en Infographies” (Tatiana Giraud) à qui je pourrais demander si le déclin du vivant, c'est de l'intox, ou de l'info ! Nous sommes le mardi 28 avril 2026 et il s'agit de l'émission 544 de Podcast Science, bonne écoute !Notes d'émission : https://www.podcastscience.fm/dossiers/2026/05/07/544-infogravie-la-biodiversite-en-infographies/Retrouvez-nous sur PodcastScience.fm, Bluesky, Facebook et Instagram.Soutenez-nous sur Tipeee Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

C'est pas du vent
Leçon de biodiversité avec Marc-André Sélosse

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later May 7, 2026 48:30


C'est une histoire révélatrice de notre époque ! Fin janvier 2026, dans l'indifférence presque totale des politiques et des médias britanniques, le gouvernement de Keir Starmer a publié un rapport intitulé « Perte mondiale de biodiversité, effondrement des écosystèmes et sécurité nationale ». 14 pages concoctées par les agences de renseignements MI5 et MI6 démontrent que « tous les écosystèmes considérés comme essentiels à l'équilibre de la planète », comme la forêt amazonienne, les forêts boréales, l'Himalaya, les mangroves, les récifs coralliens ou le bassin du Congo, « sont sur la voie de l'effondrement » Ce rapport est un signal d'alarme car le Royaume-Uni importe 40% de son alimentation et la conclusion est que sa sécurité alimentaire est menacée et qu'il faut d'urgence relocaliser la production agricole et adopter de nouvelles habitudes alimentaires. Ce qui est symptomatique, c'est qu'il a fallu que les chercheurs se battent pour que ce rapport soit publié. Il était perçu comme « trop négatif » par le gouvernement britannique. Un gouvernement qui a refusé d'investir dans le Tropical Forest Forever Facility, le fonds lancé lors de la COP30 pour aider à la conservation des forêts tropicales. Keir Starmer semble aussi déterminé à abandonner l'International Climate Finance Programme, le fonds mis en place par les conservateurs pour aider les pays les plus pauvres à enrayer l'effondrement de leurs écosystèmes. Les décideurs politiques écoutent la science quand cela les arrange et pendant ce temps-là, l'habitabilité de la planète se dégrade à une vitesse vertigineuse ! Avec Marc-André Selosse, écologue, botaniste, spécialiste du sol et des champignons pour son livre De la biodiversité comme un humanisme paru au Seuil.  Musiques diffusées dans l'émission Noga Erez - VIEWS Tamikrest - Adagh Oyantid.

StadtRadio Göttingen - Beiträge
Göttinger Biodiversitätsforscher Dr. Paterno für Wissenschaftspreis nominiert

StadtRadio Göttingen - Beiträge

Play Episode Listen Later May 7, 2026


Vor kurzem ist der Göttinger Ökologe und Biodiversitätsforscher mit dem klangvollen Namen Dr. Gustavo Paterno als „National Champion“ für Deutschland für die globale Endrunde des Wissenschaftspreises „Frontiers Planet Prize 2026“ nominiert worden, der im Juni vergeben wird. Den drei Gewinnerinnen und Gewinnern winken je 1 Million US-Dollar Preisgeld für die eigene Forschung. Paterno wurde für eine in der renommierten Zeitschrift Science veröffentlichten Studie nominiert, in ...

C'est pas du vent
Leçon de biodiversité avec Marc-André Sélosse

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later May 7, 2026 48:30


C'est une histoire révélatrice de notre époque ! Fin janvier 2026, dans l'indifférence presque totale des politiques et des médias britanniques, le gouvernement de Keir Starmer a publié un rapport intitulé « Perte mondiale de biodiversité, effondrement des écosystèmes et sécurité nationale ». 14 pages concoctées par les agences de renseignements MI5 et MI6 démontrent que « tous les écosystèmes considérés comme essentiels à l'équilibre de la planète », comme la forêt amazonienne, les forêts boréales, l'Himalaya, les mangroves, les récifs coralliens ou le bassin du Congo, « sont sur la voie de l'effondrement » Ce rapport est un signal d'alarme car le Royaume-Uni importe 40% de son alimentation et la conclusion est que sa sécurité alimentaire est menacée et qu'il faut d'urgence relocaliser la production agricole et adopter de nouvelles habitudes alimentaires. Ce qui est symptomatique, c'est qu'il a fallu que les chercheurs se battent pour que ce rapport soit publié. Il était perçu comme « trop négatif » par le gouvernement britannique. Un gouvernement qui a refusé d'investir dans le Tropical Forest Forever Facility, le fonds lancé lors de la COP30 pour aider à la conservation des forêts tropicales. Keir Starmer semble aussi déterminé à abandonner l'International Climate Finance Programme, le fonds mis en place par les conservateurs pour aider les pays les plus pauvres à enrayer l'effondrement de leurs écosystèmes. Les décideurs politiques écoutent la science quand cela les arrange et pendant ce temps-là, l'habitabilité de la planète se dégrade à une vitesse vertigineuse ! Avec Marc-André Selosse, écologue, botaniste, spécialiste du sol et des champignons pour son livre De la biodiversité comme un humanisme paru au Seuil.  Musiques diffusées dans l'émission Noga Erez - VIEWS Tamikrest - Adagh Oyantid.

ÜberLeben
Orangen aus Spanien: Paradiesisch oder Umweltproblem?

ÜberLeben

Play Episode Listen Later May 7, 2026 29:16 Transcription Available


In dieser Folge des Podcasts „Living Planet – der WWF Podcast“ sprechen wir über die Auswirkungen des konventionellen Zitrusanbaus – von Pestiziden über Wasserknappheit bis hin zum Verlust der Biodiversität. WWF-Experte Patrick Freund gibt Einblicke in ein innovatives Projekt in Spanien, das zeigt, wie nachhaltige Landwirtschaft funktionieren kann:

Tierisch! – Entdeckungsreise in die wilde Welt der Tiere
#138: Tierisches Baugewerbe – Biodiversitätsfreundlich bauen und leben

Tierisch! – Entdeckungsreise in die wilde Welt der Tiere

Play Episode Listen Later Apr 28, 2026 64:33


Dort, wo Menschen leben, hat die wilde Natur oft wenig Platz. In den Städten gibt es kaum noch Plätze, an denen Mauersegler Nistmöglichkeiten finden, Glühwürmchen in der nächtlichen Dauerbeleuchtung Partner suchen können und an denen sich auf versiegelten Betonflächen nicht die Hitze staut. Das ist weder für wilde Tiere noch für uns Menschen schön. Wie wir es besser machen können, wie wir der Natur wieder mehr Raum einräumen und dadurch selbst an Lebensqualität gewinnen, damit beschäftigen wir uns in dieser Folge. Dafür sprechen wir mit Michael Ruland. Er ist Head of Civil & Environmental Engineering beim familiengeführten Unternehmen Goldbeck und dort unter anderem für die Ausrichtung des Unternehmens in Richtung Biodiversität zuständig. Der ehemalige Landschaftsgärtner teilt mit uns, was heute bereits unternommen wird, damit die Bedingungen für eine artenreiche Natur nach einem Bauprojekt im Optimalfall besser sind als zuvor. Außerdem erzählt er uns von seinen Visionen für eine Zukunft, in der die Wildnis wieder mehr Raum in der direkten Nachbarschaft der Menschen erhält.Wir freuen uns riesig, dass das Unternehmen Goldbeck unseren Podcast unterstützt!Vielen herzlichen Dank! https://www.goldbeck.de/Weiterführende Links:Unterstützt uns bei Steady: https://steady.page/de/tierisch/aboutFrauke und Goldbeck: https://www.goldbeck.de/unternehmen/newsroom/news/next-challenge-biodiversitaetIUCN Bericht zu Biodiversität an Gebäuden: https://portals.iucn.org/library/sites/library/files/documents/2025-001-En.pdftierisch! Folge 59 - Leben in menschlichen Bauwerken: https://shows.acast.com/642c2103dcec3a00114ec45f/668c2ea13ef8f267becb0a40Animal Aided Design- Studio in Berlin, dass sich mit Kohabitation von Menschen und wild lebenden Tieren beschäftigt: https://animal-aided-design.de/projekte/#Swiftbricks in Schottland: https://www.theguardian.com/environment/2026/jan/28/swift-bricks-to-be-installed-in-all-new-buildings-in-scotland-after-holyrood-backs-rulingWarum kreisen Insekten um Lampen? https://www.nature.com/articles/s41467-024-44785-3Nistdachziegeln für Vögel: https://www.wienerberger.com/de/storys/2022/20220601-nistdachziegel-fuer-voegel.htmlNiststeine: https://www.ehlert-partner.de/Nistkast_einbau.html Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.

De cause à effets, le magazine de l'environnement
La biodiversité en majuscule

De cause à effets, le magazine de l'environnement

Play Episode Listen Later Apr 28, 2026 58:34


durée : 00:58:34 - De cause à effets, le magazine de l'environnement - par : Aurélie Luneau - Que nous dit le vivant de notre humanité et de la place à redonner à la nature ? 1986 est l'année de l'explosion du réacteur de la centrale nucléaire de Tchernobyl. 40 ans après, voici un bilan de l'état de la biodiversité. Comment réduire les atteintes qui lui sont portées ? - réalisation : Alexandra Malka, Célestine Babinet, Vanessa Chang - invités : Philippe Grandcolas écologue, directeur adjoint scientifique national pour l'Écologie et l'Environnement au CNRS, Anne Larigauderie Ecologue, biologiste et ancienne secrétaire exécutive de la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES). Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

aur radio france biodiversit cnrs plateforme tchernobyl ipbes majuscule babinet vanessa chang alexandra malka
ONU Info

Près d'un milliard de personnes dépendent des plus de 2.200 sites désignés par l'UNESCO, qui couvrent quelque 13 millions de kilomètres carrés à travers la planète, abritent plus de 60% des espèces cartographiées et absorbent plus de 700 millions de tonnes de carbone par an.Ces sites — patrimoine mondial, réserves de biosphère et géoparcs — sont à la fois des alliés du climat et de la biodiversité et des moteurs de développement économique durable, selon un premier rapport mondial publié à l'occasion de la Journée de la Terre nourricière.Dans cet entretien, Martin Delaroche, co-auteur du rapport et chargé de mission au programme des réserves de biosphère de l'UNESCO, en dévoile les conclusions majeures. Du parc national de Virunga en République démocratique du Congo aux mangroves de la réserve de biosphère de Noroeste au Pérou, en passant par le Grand Canal en Chine, Tehuacan Cuicatlan au Mexique ou encore la réserve transfrontalière de Trifinio Fraternidad entre le Salvador, le Guatemala et le Honduras, Martin Delaroche nous explique ce que ces sites apportent concrètement aux populations et à la planète.Malgré leurs apports considérables, ils restent pourtant largement absents des stratégies climatiques nationales. « Seulement 5% des contributions nationalement déterminées mentionnent les sites de l'UNESCO comme alliés dans la lutte contre le changement climatique », alerte-t-il.M. Delaroche appelle les États à mieux intégrer ces sites dans leurs stratégies nationales, car ils offrent « des bénéfices multiples, non seulement pour le climat, mais également pour le maintien de la biodiversité, et surtout pour créer des opportunités et de l'emploi ». (Interview : Martin Delaroche, co-auteur du rapport et chargé de mission au programme des réserves de biosphère de l'UNESCO; propos recueillis par Cristina Silveiro)

Ratgeber
Nützliche Sommerblumen für den Gemüsegarten

Ratgeber

Play Episode Listen Later Apr 21, 2026 6:15


Sommerblumen bereichern den Gemüsegarten: Pflanzen wie Studentenblumen, Ringelblumen und Sonnenblumen fördern die Bodengesundheit, locken Nützlinge an und schützen das Gemüse vor Schädlingen. Ab April können sie direkt ins Freiland ausgesät werden. Spezielle Blumen im Gemüsegarten fördern die Bodengesundheit und erhöhen die Biodiversität. Besonders wertvoll sind Studentenblumen, Ringelblumen, Borretsch, Büschelschön und Sonnenblumen. Sie ziehen Nützlinge an, durchwurzeln den Boden und fördern den Ertrag der Gemüsepflanzen. Sie werden ab April direkt in den Garten gesät: Studentenblume (Tagetes patula), «Single Gold»: Ihre Wurzeln ziehen parasitäre Fadenwürmer (Nematoden) an und töten sie. So schützt sie die benachbarten Gemüsepflanzen. Ringelblumen z.B. «Ringula»: Ziehen bestimmte Raubwanzen an, welche auf Jagd nach die gefrässige Spinnmilbe, die Tomatenminiermotte und die Weisse Fliege machen. Sie nutzt diese Pflanze als Nahrungsquelle und für die Eiablage. Steinkraut (Lobularia maritima) zieht Florfliegen und Schwebfliegen an. Ihre Larven sind Vertilger von Blattläusen. Sie wird an den Beetrand als Einfassungspflanze gesät. Sonnenblumen (Helianthus annuus): Ihre Blüten ziehen Hummeln an, die wertvolle Bestäuber der Tomatenpflanzen sind und deren Wurzeln den Boden tiefgründig auflockern. Jungfer im Grünen (Nigella damascena): Wird gänzlich von Schnecken gemieden und kann am Rand des Gartens ausgesät Schneckenbarrieren bilden.

Voci del Grigioni italiano
Ambiente, acqua e biodiversità: I fiumi tornano a vivere

Voci del Grigioni italiano

Play Episode Listen Later Apr 17, 2026 22:25


L'edizione di questa settimana delle Voci del Grigioni Italiano si apre con una notizia di grande rilievo ambientale che riguarda la bassa Mesolcina: si è infatti conclusa la seconda e ultima fase del progetto di riqualifica della zona golenale lungo la Moesa. Un intervento di ampia portata che ha restituito dinamica e naturalità a uno spazio fondamentale per l'equilibrio del fondovalle e per la convivenza fra fiume, infrastrutture e attività umane. Dopo la prima fase al Pascol Grand di San Vittore, chiusa nel 2019, i lavori tra Isola Sgraver e Ai Fornàs, in territorio di Lumino, hanno completato un corridoio ecologico continuo di circa 50 ettari, il più importante intervento di questo tipo mai realizzato a sud delle Alpi.Con il biologo Marco Nembrini abbiamo fatto il punto sui primi risultati: il ritorno degli ambienti umidi, l'innalzamento della falda, la ricomparsa di specie animali e vegetali tipiche delle golene, l'efficacia dei passaggi faunistici e un monitoraggio che proseguirà nei prossimi anni, nel segno della sicurezza idraulica e della tutela della biodiversità.Lo sguardo si sposta poi a sud del Bernina, a Brusio, dove è in corso il progetto Miralago promosso da Repower: un investimento importante che mira a restituire acqua e continuità biologica al torrente Poschiavino, migliorando gli habitat fluviali e aprendo nuove prospettive per pesca, natura e territorio, pur a costo di una riduzione della produzione idroelettrica.Infine, tappa in Bregaglia, sopra Casaccia, dove è iniziato il cantiere per la rivitalizzazione dell'area golenale di Cavril. Un progetto che punta a ridare spazio al fiume, riattivare i processi naturali e creare nuovi habitat per uccelli, anfibi e rettili, in una regione che ha visto ridursi drasticamente questi ambienti negli ultimi decenni.Un viaggio tra fiumi, natura e futuro, nel solco di una lunga tradizione di informazione attenta al territorio.

Persönlich
Nina Klötzli und Werner Kugler

Persönlich

Play Episode Listen Later Apr 12, 2026 50:55


Unternehmerin Nina Klötzli trifft auf den langjährigen Oberförster und Domänenverwalter Werner Kugler. Bei Dani Fohrler sprechen die beiden über Handwerk, Natur und Verantwortung über Generationen hinweg. Nina Klötzli (43), Werkstattleiterin und Unternehmerin Nina Klötzli führt gemeinsam mit ihrem Bruder die traditionsreiche Messerschmiede Klötzli in Burgdorf, einen Familienbetrieb in sechster Generation. Im Alter von rund dreissig Jahren hat sie als erste Frau in der Schweiz eine Lehre als Messerschmiedin gemacht. Ihr Weg ins Familienunternehmen war jedoch nicht von Anfang an vorgezeichnet. Nach einer Ausbildung in der Gastronomie zog es sie zunächst in die Welt hinaus. Sie lebte und arbeitete unter anderem in Frankreich und Australien und war als Stewardess auf einer Jacht im Mittelmeer tätig. Diese Erfahrungen prägten ihren Blick auf das Leben. Erst danach kehrte sie in die Schweiz zurück, absolvierte die Hotelfachschule und stieg schliesslich in den Familienbetrieb ein. Seit 2020 führen sie und ihr Bruder Samuel das Unternehmen. Nur wenige Wochen nach der Übernahme wurden sie mit dem Corona-Lockdown konfrontiert. Mit Pragmatismus, Flexibilität und Mut gelang es ihnen, den Betrieb erfolgreich durch diese schwierige Zeit zu führen. Heute steht Nina Klötzli für eine Generation, die Tradition bewahrt und gleichzeitig offen für Neues bleibt. ________________________________________________________ Werner Kugler (69) ehem. Oberförster, und Domänenverwalter Werner Kugler war während 16 Jahren Oberförster und Domänenverwalter der Burgergemeinde Burgdorf und prägte die Entwicklung von Wald, Landwirtschaft und Liegenschaften massgeblich. Nach seinem Studium der Forstwissenschaften an der ETH absolvierte er ein Nachdiplomstudium in Entwicklungszusammenarbeit. Sein Weg führte ihn dann nach Madagaskar, wo er 4 Jahre lang mit seiner Familie lebte und arbeitete. Diese Zeit im Ausland schärfte seinen Blick für ökologische Zusammenhänge und den Umgang mit Ressourcen. Zurück in der Schweiz unterrichtete er an der Försterschule in Lyss, bevor er 2005 seine Tätigkeit in Burgdorf aufnahm. Kugler versteht den Wald als dynamisches System, das sich ständig verändert und ein langfristiges Denken erfordert. Themen wie Klimawandel, Biodiversität und nachhaltige Nutzung standen im Zentrum seiner Arbeit. Auch nach seiner Pensionierung bleibt er aktiv: Mit Führungen, Exkursionen und Projekten gibt er sein Wissen weiter und engagiert sich für einen bewussten Umgang mit der Natur. Sein Anliegen ist es, den Wald als wertvollen Lebensraum für kommende Generationen zu erhalten. ___________________________________________________________ Moderation: Dani Fohrler Nina Klötzli und Werner Kugler sind zu Gast bei Dani Fohrler im «Casino Theater» Burgdorf. Türöffnung ist um 9 Uhr. Bitten seien Sie bis spätestens 9.30 Uhr vor Ort. Freier Eintritt. Bilder zur Verfügung gestellt

Rechtsbelehrung - Recht, Technik & Gesellschaft
Klima- und Umweltklagen – Rechtsbelehrung 146

Rechtsbelehrung - Recht, Technik & Gesellschaft

Play Episode Listen Later Apr 2, 2026 70:52


Im Jahr 2021 erklärte das Bundesverfassungsgericht in einem historischen Beschluss das Klimaschutzgesetz für teilweise verfassungswidrig. Die Entscheidung machte weltweit Schlagzeilen und etablierte einen neuen Gedanken: Klimaschutz ist kein abstraktes politisches Ziel, sondern dient auch dem Schutz der durch das Grundgesetz geschützten Freiheitsrechte der Menschen und Bürger. Der Klima-Beschluss und seine Begründung Doch was genau hat das BVerfG entschieden, und welche Auswirkungen hatte der Beschluss am Ende? Darüber sprechen wir mit Prof. Dr. Dr. Felix Ekardt, dessen Ansichten in seiner Habilitationsschrift die Entscheidung des BVerfG maßgeblich prägten. Mit Prof. Ekardt sprechen wir u.a. darüber, wie die Verfassungsbeschwerde zustande kam und welche Rolle der im Grundgesetz verankerte Schutz natürlicher Lebensgrundlagen gem. Art. 20a GG spielte (Spoiler: erstaunlich wenig). Doppelte Freiheitsgefährdung durch die Klimarkrise Entscheidend war vielmehr ein Gedanke, den Prof. Ekardt maßgeblich entwickelt hat, die sogenannte doppelte Freiheitsgefährdung. Die Idee dahinter ist, dass unsere Freiheitsrechte, also das Recht, selbstbestimmt zu leben, durch den menschengemachte Klimakatastrophe gleich auf zwei Wegen bedroht werden. Erstens direkt, weil die Zerstörung unserer natürlichen Lebensgrundlagen unsere Entfaltungsmöglichkeiten einschränkt. Und zweitens indirekt, weil ein zu langes Abwarten dazu führt, dass der Staat irgendwann drastische Maßnahmen ergreifen muss – mit dem Risiko, dass dabei autoritäre Strukturen entstehen. Unser Gast: Prof. Dr. Dr. Felix Ekardt, LL.M., M.A. ist apl. Professor für Öffentliches Recht und Rechtsphilosophie an der Universität Rostock sowie Gründer und Leiter der Forschungsstelle Nachhaltigkeit und Klimapolitik in Leipzig und Berlin. Seit 2013 ist er zudem ehrenamtlicher Landesvorsitzender des BUND Sachsen. Seine Forschungsschwerpunkte liegen im Recht, Ethik, Politik und Transformationsbedingungen der Nachhaltigkeit. Er war maßgeblich an der erfolgreichen Klimaklage vor dem BVerfG 2021 beteiligt, in der das Klimaschutzgesetz für teilweise verfassungswidrig erklärt und die 1,5-Grad-Grenze als verfassungsrechtlich bindend eingestuft wurde. 2024 folgte eine weitere Klimaklage sowie, weltweit erstmalig, eine Biodiversitätsklage gegen Bundesregierung und Bundestag. Zu seinen wichtigsten Publikationen zählen „Theorie der Nachhaltigkeit“ (4. Aufl., Nomos), „Sustainability“ (2. Aufl., Springer) und „Postfossile Freiheit: Warum Demokratie, Umweltschutz, Wohlstand und Frieden nur gemeinsam gelingen“ (Bonifatius). Darüber hinaus diskutieren wir, wie sich der Klimawandel als Ursache künftiger Schäden rechtlich nachweisen lässt, welche internationalen Auswirkungen der Klimabeschluss bis hin zu EGMR und IGH entfaltet hat und warum der Klimawandel nicht das einzige Umweltproblem ist, das verfassungsrechtlich eingeklagt wird. Schließlich stellen wir die Frage, ob man direkt gegen die fossile Industrie klagen kann und ob die Natur selbst eigene Rechte haben sollte, die sie vor Gericht geltend machen könnte. Wir bedanken uns herzlich bei Prof. Ekardt für die spannenden Einblicke in die Welt des Klimaschutzrechts und wünschen Euch viel Vergnügen beim Zuhören! Kapitelmarken 00:00:00 – Vorstellung des Themas und unseres Gastes Prof. Felix Ekardt. 00:03:00 – Wie kam der erste Klima-Beschluss des BVerfG zustande und warum ist Klimaschutz eine Voraussetzung der Freiheit? 00:15:00 – Welche Verbände und Personen waren an der Verfassungsbeschwerde beteiligt und spielt es eine Rolle, wer klagt? 00:19:30 – Welche Rolle spielte Art. 20a GG und die doppelte Freiheitsgefährdung: Zerstörung physischer Lebensgrundlagen und autoritäre Strukturen durch die Dringlichkeit der Maßnahmen. 00:25:00 – Wie lässt sich nachweisen, dass der Klimawandel für künftige Schäden kausal ist und wie wird die Eintrittswahrscheinlichkeit bewertet? 00:32:00 – Welche nationalen und internationalen Auswirkungen hatte der Klima-Beschluss des BVerfG – bis hin zu EGMR und IGH? 00:41:00 – Klimawandel ist nicht das einzige Umweltproblem: Verfassungsbeschwerde auf mehr Biodiversität. 00:48:00 – Welches Gewicht kann der Klimaschutz im Klagewege haben, wenn die Politik sich nicht an die Ergebnisse hält? 00:54:00 – Kann man auf Grundlage des Klimaschutzes direkt gegen die fossile Industrie klagen? 00:59:00 – Hat die Natur eigene Rechte, die sie einklagen könnte? Besprochene Urteile: Der Klima-Beschluss des BVerfG (BVerfG, 24.03.2021 – 1 BvR 2656/18, 1 BvR 96/20, 1 BvR 78/20, 1 BvR 288/20, 1 BvR 96/20, 1 BvR 78/20). Biodiversitäts-Verfassungsbeschwerde. LG Erfurt zu „Rechten der Natur“ (8 O 836/22, 17.10.2024). DUH v. Bundesregierung – Klimaschutzprogramm (BVerwG, Urt. v. 29.01.2026, Az. 7 C 6.24). Verein KlimaSeniorinnen Schweiz v. Schweiz (EGMR, 09.04.2024 – 53600/20). Der Beitrag Klima- und Umweltklagen – Rechtsbelehrung 146 erschien zuerst auf Rechtsbelehrung.

Les matins
En Guyane, de l'ADN environnemental pour inventorier les poissons sans les blesser

Les matins

Play Episode Listen Later Apr 1, 2026 5:03


durée : 00:05:03 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - Recenser la biodiversité aquatique nécessitait jusqu'ici des suivis longs, fastidieux et parfois mortels. Une nouvelle étude présente une base de données ADN couvrant près de 90 % des poissons d'eau douce de Guyane. Un outil clé pour inventorier la faune plus efficacement et sans dommage. - invités : Sébastien Brosse Professeur à l'Université de Toulouse et chercheur au Centre de Recherche sur la Biodiversité et l'Environnement (CRBE)

Thinkerview
Stress test : Agnès Pannier-Runacher

Thinkerview

Play Episode Listen Later Mar 25, 2026


Agnès Pannier-Runacher : Députée du Pas-de-Calais. Ancienne ministre de la Transition écologique, de la Biodiversité,...

SBS German - SBS Deutsch
Meldungen des Tages, Dienstag 24.03.26

SBS German - SBS Deutsch

Play Episode Listen Later Mar 24, 2026 4:07


EU–Australien-Abkommen bringt Durchbruch nach acht Jahren Verhandlungen / Opposition fordert entschlosseneres Handeln der Regierung bei Kraftstoffversorgung / Untersuchung der Lebensmittelversorgungskette gestartet / Trump setzt im Konflikt mit Iran vorerst auf Diplomatie / Studie zeigt Lücken im nationalen Biodiversitätsschutz

La Story
HORS-SÉRIE GROUPE BPCE – Biodiversité : agir ensemble à l'échelle des territoires

La Story

Play Episode Listen Later Mar 22, 2026 19:16


Avec 10 % des espèces connues dans le monde vivant sur notre territoire, la France abrite une richesse naturelle extraordinaire. Et pourtant. Cette biodiversité est aujourd'hui en danger, son érosion s'accélère d'année en année. Alors la question se pose : que fait-on ? Et surtout : qui peut agir ?Dans cet épisode Hors-Série, Valérie Combes-Santonja, directrice de l'Impact du Groupe BPCE, et Gilles Bœuf, ancien président du Muséum national d'Histoire naturelle lèvent le voile sur la façon dont un grand groupe bancaire a choisi de se mobiliser concrètement pour la préservation de la biodiversité locale, au plus près des territoires, et en concertation avec des scientifiques.Deux écosystèmes naturels préservés dans le cadre de cette initiative sont présentés : les landes d'Hostens ou la nature renaît par l'écopâturage, projet soutenu par la Banque Populaire Aquitaine Centre Atlantique, ainsi que le marais de Cambrin, véritable sanctuaire pour le vivant, soutenu par la Caisse d'Epargne Hauts de France.À écouter dès maintenant. Ce HORS-SÉRIE est proposé par le Groupe BPCE. Journaliste : Alice Gren ; Journaliste conception éditoriale : Thémïs Laporte ; Réalisation : Datagora ; Mixage : Adrien Beccaria ; Directeur de la production : Timothée Gidoin ; Production exécutive : Timothée Gidoin Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Reportage International
Journée internationale des forêts: l'Irlande et le défi du reboisement

Reportage International

Play Episode Listen Later Mar 20, 2026 2:35


On l'appelle l'« île d'émeraude ». Pourtant, l'Irlande est l'un des pays les moins boisés d'Europe. À l'occasion de la Journée internationale des forêts, direction cette terre particulière : seul 11% de son territoire est recouvert de forêts. Mais le gouvernement irlandais veut augmenter cette surface à 18% d'ici 2050. L'Irlande se reboise donc à marche forcée. De notre correspondante à Dublin, Niall Charleton montre comment planter un arbre : « Alors, je vais creuser un trou carré. Je soulève simplement la motte du sol, j'y place les racines, puis je remets un peu de terre par-dessus. Et voilà, notre arbre est planté ! » Sa pelle à la main, Niall, 68 ans, est prêt à se retrousser les manches. Et le programme s'annonce chargé pour cette quarantaine de bénévoles. Objectif : planter 1 000 arbres en une seule journée, dans ce parc du sud du comté de Dublin. Mais il faut viser haut, explique Niall. L'Irlande accuse un retard considérable en matière de couverture forestière : seulement 11% de son territoire est boisé, contre une moyenne européenne à 35%. « C'est une véritable honte ! Et en matière de forêts naturelles, à peine 2% de notre territoire en est couvert. Tout le reste, ce sont des plantations industrielles, dominées par l'épicéa de Sitka. Une filière du bois florissante, mais un désastre pour la biodiversité : c'est toxique, ça étouffe le reste du vivant ! Mais nous vivons sur une île humide : alors, ces arbres poussent plus vite ici que partout ailleurs en Europe, grâce à des pluies quasi permanentes, vous l'avez peut-être remarqué », conclut Niall, un brin ironique. Cette espèce, qui pousse donc rapidement en Irlande, est entièrement destinée à être coupée et commercialisée. L'Irlande compte en fait très peu d'arbres indigènes. Or, selon les bénévoles, seules des forêts mixtes favorisent vraiment la biodiversité. À lire aussiReforestation: oui mais pas n'importe comment Si un agriculteur plante des arbres, « la terre est dédiée à la forêt » Ce jour-là, c'est le conseil municipal de Dublin qui a financé les jeunes pousses, comme du frayssinet de Killarney et de l'aubépine. Un geste qui s'inscrit dans un plan bien plus ambitieux : le gouvernement souhaite planter 8 000 hectares d'arbres chaque année, soit l'équivalent d'une forêt de la taille de Strasbourg. Et pour y parvenir, des incitations encouragent les agriculteurs à planter sur leurs terres. Mais selon Martha O'Hagan, professeure de finance durable à l'université Trinity de Dublin, plusieurs freins persistent : « Il existe cette règle, selon laquelle une fois qu'un agriculteur plante des arbres, la terre est définitivement dédiée à la forêt. Il prend ainsi une décision sur l'usage de ses terres pour les générations futures, ses enfants et petits-enfants. En plus, la valeur à l'hectare de cette parcelle chute, puisqu'elle ne peut plus servir qu'à la sylviculture ! De quoi faire hésiter les agriculteurs. » Et pourtant, il y a urgence. Sans baisse des émissions d'ici 2030, l'Union européenne pourrait infliger à l'Irlande jusqu'à 26 milliards d'euros d'amende. Et les forêts, on le sait, restent l'un des meilleurs puits de carbone pour lutter contre le réchauffement climatique. À lire aussiAdapter le paysage face au réchauffement climatique

Basilic
[Podcasthon] - L'engagement citoyen à Annecy

Basilic

Play Episode Listen Later Mar 17, 2026 10:03


Aujourd'hui, Jeane vous emmène à Annecy ! Elle s'est rendue au festival Natur'En Fait pour découvrir celles et ceux qui font vivre cet événement engagé. Porté par l'association Natur'En Fait, ce festival met en lumière des initiatives locales autour de l'écologie, du vivant et de la transition dans une ambiance à la fois conviviale et inspirante.Cet épisode s'inscrit dans le cadre du Podcasthon, un événement mondial qui mobilise les podcasteurs et podcasteuses pour donner de la visibilité aux associations et encourager l'engagement citoyen. Pendant une semaine, des centaines de podcasts relaient des initiatives positives pour amplifier leur impact.Sur place, Jeane est allée à la rencontre de plusieurs associations présentes lors du festival. Elle a échangé avec Anne-Lise, coordinatrice de Agir pour se nourrir, qui œuvre pour une alimentation plus durable et accessible, ainsi qu'avec Corentine de Jardins Fabriques, une initiative qui questionne notre rapport au paysage, au végétal et à la création collective.Ressources complémentaires :Podcasthon : https://podcasthon.org/frNatur'En Fait : https://naturenfait.fr/Agir pour se nourrir : https://agirpoursenourrir.fr/Jardins Fabriques : https://www.esaaa.fr/esaaa/agenda/presentation-association-jardins-fabriques/Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le fil sciences
La biodiversité, un humanisme : entretien avec Marc-André Selosse

Le fil sciences

Play Episode Listen Later Mar 17, 2026 38:18


durée : 00:38:18 - La Terre au carré - par : Mathieu Vidard - Pour le biologiste et vulgarisateur français spécialisé en botanique et mycologie, la biodiversité n'est pas seulement un patrimoine à protéger : c'est un outil au service de l'humanité. Et il est encore temps d'agir ... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.