POPULARITY
Categories
Ce phénomène porte un nom presque scientifique : la céphalée de la crème glacée, plus connue sous le nom de « brain freeze ». Et il peut effectivement surgir en… trois secondes.Tout commence quand quelque chose de très froid — une glace, une boisson glacée — touche brutalement le palais, c'est-à-dire le haut de la bouche. Cette zone est extrêmement sensible, car elle est riche en nerfs, notamment ceux reliés au nerf trijumeau, un des principaux nerfs du visage.Face à ce froid intense, le corps réagit immédiatement. Les vaisseaux sanguins du palais se contractent très vite — c'est un réflexe pour limiter la perte de chaleur. Puis, presque aussitôt, ils se dilatent à nouveau. Ce changement rapide de diamètre crée une sorte de mini “choc thermique”.Et c'est là que la douleur apparaît.Le nerf trijumeau capte cette variation brutale et envoie un signal d'alerte au cerveau. Mais le cerveau interprète mal l'origine du signal. Au lieu de localiser la douleur dans le palais, il la « projette » vers le front ou les tempes. C'est ce qu'on appelle une douleur référée : la source est dans la bouche, mais la sensation est dans la tête.Résultat : une douleur aiguë, brève, souvent décrite comme une pointe ou une pression intense au milieu du front. Et tout cela peut arriver en quelques secondes seulement.Ce phénomène est en réalité un mécanisme de protection. Le corps réagit violemment pour éviter un refroidissement trop rapide du cerveau, qui est un organe extrêmement sensible à la température. C'est une sorte d'alarme biologique.Bonne nouvelle : ce n'est pas dangereux, et ça disparaît généralement en moins d'une minute. Pour faire passer la douleur plus vite, il suffit de réchauffer le palais — par exemple en pressant sa langue contre le haut de la bouche ou en buvant quelque chose de tiède.En résumé, ce petit “gel du cerveau” est un bug de communication entre vos nerfs et votre cerveau… déclenché par une simple cuillère de glace. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 01:09:45 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - Dans "Les Après-midi de France Culture" en avril 1980, Nadine Nimier proposait des entretiens avec Léon Chertok, Jean Lassner, Michel Godard, Alain de Mijolla Chantal de Halleux et Serge Moscovici, afin de répondre à cette question "Pourquoi revient-on à l'hypnose en 1980 ?" - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Alain de Mijolla; Serge Moscovici Psychologue, philosophe des sciences
durée : 00:38:23 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Un mois et demi après le début de la guerre Iran-États-Unis, la trêve annoncée le 7 avril 2026 par Donald Trump doit durer 2 semaines et semble tenir, pour l'instant. - invités : Bernard Hourcade Géographe, directeur de recherche émérite au CNRS et membre du comité de rédaction de la revue "Orient XXI"; Mariam Pirzadeh journaliste à France 24, ancienne correspondante à Téhéran
durée : 00:38:08 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Céline Asselot - Ce mardi, à Washington, Libanais, Israéliens se retrouvent pour des pourparlers directs préliminaires de paix, mais les perspectives d'un Accord semblent minces. Le Hezbollah, même affaibli, rejette ces discussions et entend rappeler qu'aucune issue ne pourra se construire sans lui. - réalisation : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois - invités : Christophe Ayad Grand reporter au Monde chargé des questions de terrorisme Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.
Elles sont souvent présentées comme un moteur économique et un levier diplomatique pour transformer le continent : les diasporas africaines sont célébrées et courtisées, à la fois par les pays d'origine, les institutions internationales, les autorités françaises. « Une illusion », tranche l'essayiste et consultant Serge-Eric Menye. Dans son récent livre Le mythe des diasporas africaines, il rejette l'idée d'une « solution miracle » et appelle à une mobilisation plus structurée. RFI : La diaspora a été qualifiée par l'Union Africaine de « sixième région de l'Afrique ». Qu'est-ce que vous pensez de cette expression ? Serge-Eric Menye : Je me dis qu'il y a des gens qui ont essayé de produire quelque chose de pas très pertinent, parce qu'en réalité, ça ne veut rien dire. C'est un slogan qui n'a pas de réelle profondeur. Ça fait quelques années que c'est sur la table et aucune action n'a suivi derrière. En substance, dans votre livre, vous dites que les diasporas ne sont pas un moteur économique pour le continent. Pour vous, le rôle et l'influence de ces diasporas est surévalué ? Totalement, aucun pays dans le monde ne peut prétendre avoir été développé par les diasporas. Est-ce que c'est leur rôle ? C'est le rôle des gouvernements… C'est justement ça. Ce n'est pas aux diasporas de développer un pays. Les diasporas ont décidé de partir pour vivre ailleurs, ou sont nées ailleurs après que leurs parents aient décidé de partir. Il est inconcevable que ce soient ces personnes qu'on désigne comme étant la solution aux problèmes du pays, de leurs parents ou de leur pays précédent. Vous dites que les diasporas africaines ne sont pas un levier de développement pour les pays d'origine. Pourtant, le montant des transferts est important : 54 milliards de dollars d'envoi de fonds en 2023, ce n'est pas rien ? Oui, il y a même mieux. Il y a certaines années où on a atteint des records d'envoi de fonds. 100 milliards, c'est le record que l'Afrique a reçu en une année. Mais c'est un chiffre qui cache beaucoup de choses. Déjà, si on considère que cette somme ne sert qu'à alimenter les populations qui ont un contact vivant à l'étranger ou un lien familial qui lui permet de se nourrir, se vêtir, de se loger, etc. Mais pas pour des projets structurants, c'est ça ? C'est ça. Ça veut dire que si on commence à penser au développement sur cette base, il faudrait demander à ces personnes-là de se séparer de cette manne qui leur permet de survivre. La deuxième chose, c'est que ces sommes sont très mal réparties entre le Nigeria, l'Egypte et l'Ethiopie : il y a quasiment plus de 50 % à 60 % des sommes qui disparaissent déjà entre trois pays seulement. Et puis reprenons l'exemple de 100 milliards de dollars par an. Il y a 1 milliard 300 millions d'Africains actuellement vivant sur le continent. Ça veut dire que ça représenterait 77 $ par personne par an. Ce n'est pas sérieux. Vous épinglez avec une certaine acidité dans votre livre des personnalités célèbres, médiatiques, parfois des stars, qui annoncent de grands projets dans les pays d'origine. Pour vous, c'est de la poudre aux yeux tout ça ? Je prends l'exemple d'Akon [chanteur et producteur américano-sénégalais, NDLR] au Sénégal qui a fait miroiter monts et merveilles « avec Akon City ». Le Wakanda, une grande cité du futur… Voilà le Wakanda d'Afrique, le Singapour africain avec sa propre monnaie, son bitcoin, les trains qui volent, etc. En réalité, il ne s'est rien passé. Il y a beaucoup de communication, il a vendu du rêve à pas mal de gens, ça a déçu beaucoup de gens qui y croyaient vraiment. C'est-à-dire qu'on a lancé comme ça un ballon marketing qui existe en réalité depuis très longtemps. Ça fait des centaines d'années maintenant qu'on attend que les diasporas transforment l'Afrique. Ça ne s'est jamais produit. C'est aussi de mode maintenant que certaines stars s'affichent en Afrique avec des passeports de pays africains… Que les autorités leur octroient… Voilà. Donc c'est une connivence du rien, du vide, parce que je ne vois pas le lien entre le développement d'un pays et faire des photos avec une star qui reçoit un passeport. Je ne sais pas, mon Dieu, d'où sort cette idée ? Mais c'est à la mode ! Qui entretient selon vous cette « mythologie des diasporas », comme vous l'appelez ? Il y a l'essor assez puissant des nouveaux systèmes de communication ou les réseaux sociaux où on partage de très belles histoires. Et ça a été récupéré par les institutions internationales. Il y a le FMI et la Banque mondiale qui se sont dit « effectivement, on s'est rendu compte que c'est à peu près 50 milliards de dollars qui va vers le continent africain, c'est supérieur à ce que l'Afrique reçoit au titre de l'aide au développement ». Oui, mais le montant de l'aide au développement n'est pas un critère d'appréciation sur l'efficacité d'un comportement d'un groupe ou pas. Et puis il y a le président Macron qui est venu effectivement clôturer tout ça pour en faire un levier en disant « moi, je ne parle plus avec les dirigeants africains, je traite directement avec les populations, donc les diasporas ». Comment mieux mobiliser les diasporas selon vous pour qu'il y ait un véritable impact ? La seule chose que je vois, c'est qu'il y ait une espèce de banque africaine qui soit créée soit par pays, soit une banque pour toute l'Afrique où effectivement les diasporas mettraient leur argent dessus, rémunéré. L'Afrique a un taux de croissance moyen entre quatre et 5 % par an depuis 20 ans. On peut assez facilement proposer des taux entre 7% et 9 % annuels. Et qu'est-ce qui se passe avec cet argent ? Les pays africains, plutôt que d'essuyer des refus et d'escalader des montagnes à chaque fois pour emprunter de l'argent ailleurs, pourraient directement s'adresser à ce guichet pour financer l'économie locale.
durée : 00:38:08 - InterNational - par : Céline Asselot - Ce mardi, à Washington, Libanais, Israéliens se retrouvent pour des pourparlers directs préliminaires de paix, mais les perspectives d'un Accord semblent minces. Le Hezbollah, même affaibli, rejette ces discussions et entend rappeler qu'aucune issue ne pourra se construire sans lui. - réalisation : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois - invités : Christophe Ayad Grand reporter au Monde chargé des questions de terrorisme Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Maintenant Vous Savez, c'est aussi Maintenant Vous Savez - Santé et Maintenant Vous Savez - Culture. On peut commencer par rappeler qu'il s'agit d'une maladie très commune, avec 12 millions de cas chaque année en France. Ce virus se manifeste au niveau cutané, sous forme de poussées, et reste à vie dans notre organisme. La fréquence des récidives varie selon les individus, et il est tout à fait possible de ne faire qu'une poussée unique d'herpès au cours de sa vie. Sur France bleu, le docteur Charles Mercier Guyon, médecin à Annecy, précise que la primo-infection se fait généralement au travers de la varicelle ; le virus peut alors se réactiver mais cette fois sous forme d'herpès, à l'occasion d'une baisse immunitaire, d'un état de fatigue ou d'un surmenage. Il peut prendre plusieurs formes ? Comment faire pour ne pas contaminer son entourage ? Peut-on soulager les symptômes ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez - Santé". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Emilie Drugeon. Première diffusion : novembre 2022 À écouter aussi : Les smoothies sont-ils vraiment bons pour la santé ? Pourquoi aime-t-on tant les potins ? Qu'est-ce que la synesthésie, ce mystérieux phénomène neurologique ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez - Santé". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Vous avez remarqué ? Dès que l'on parle de bienveillance ou de management bienveillant, il y a toujours quelqu'un pour vous dire « oui, non mais c'est bien gentil ta bienveillance, mais la réalité, c'est qu'il fait être méchant pour réussir ». Vraiment ? C'est un sujet qui m'interpelle depuis que j'ai commencé ma carrière, au siècle dernier… et oui, ce n'est pas nouveau. Il faut dire qu'à cette époque, le management était à 100% descendant, omniscient, omniprésent, peu ouvert à la discussion avec les équipes, souvent froid et distant… un vrai bonheur pour les équipes comme vous pouvez vous en douter. L'exemple était donné : pour réussir (ie : devenir manager étant à l'époque le seul modèle reconnu de réussite), il fallait être dur. En fait, la vraie question a quelque peu changé depuis des années puisque le concept même de réussite a totalement changé. Réussir sa vie professionnelle, qu'est-ce aujourd'hui ? Être manager ? Gagner beaucoup d'argent ? Avoir un rôle social reconnu de toutes et de tous ? Autre chose ? Oui… c'est autre chose ; bien entendu, nous avons toutes et tous une définition différente de ce qu'est de réussir, mais c'est cela qui est nouveau. Il y a quelques années, la réussite se définissait par le fait d'avoir une Rolex ou pas à 50 ans… force est de constater que cette phrase de Jacques Séguéla attribuée par erreur à Nicolas Sarkozy est devenue totalement ringarde. Pourquoi ? 1- La nouvelle définition de la réussite professionnelle 2- L'équilibre (enfin trouvé) entre vie pro et vie perso ? 3- Faut-il être méchant pour devenir manager ? Bonne écoute ! Pour lire la version écrite et voir tous mes contenus : www.gchatelain.com Soutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Peut-on acheter des vêtements neufs pendant le Omer by Rav David Touitou
Peut-on pardonner nos ennemis by Rav David Touitou
Dans cet épisode, David Barroux analyse les conséquences du blocage du détroit d'Ormuz sur l'approvisionnement en engrais et les répercussions potentielles sur la production alimentaire mondiale. Bien que la situation ne soit pas encore critique, le journaliste économique met en garde contre les risques à moyen terme si le conflit persiste, notamment pour les pays importateurs de denrées alimentaires. Une discussion éclairante sur les enjeux géopolitiques et économiques de cette crise agricole en devenir.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Partielles dans Terrebonne: Mark Carney est officiellement majoritaire. Un autre départ au Port de Montréal. Flash QUB avec Audrey Gagnon. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Victoire convaincante pour les Libéraux de Carney! PLC Déjà en action La rencontre Mulroney-Dutrizac avec Ben Mulroney, animateur du Ben Mulroney show. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:19:56 - On s'en parle en Béarn Bigorre - L'usurpation d'identité est une fraude en forte hausse aux conséquences parfois lourdes. Comptes bancaires, crédits, aides sociales ou encore relations personnelles : les escrocs exploitent vos données pour agir en votre nom. On fait le point avec l'UFC Que Choisir de Pau Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:41 - La détox du numérique chez les étudiants : possible ou pas ? - Ce lundi 13 avril, l'ISCOM, école de communication à Toulouse, a organisé une journée "digital détox". Pas d'ordinateur, de téléphone ou autres écrans, mais plutôt des ateliers pour le bien-être et stimuler la créativité, comme des ateliers d'écriture et d'improvisation, yoga, céramique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Chaque matin à 8h35 on revient sur tout ce qui cartonne sur les réseaux sociaux !
durée : 00:53:22 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - Ozempic, Wegovy, Mounjaro… Les analogues du GLP-1 séduisent pour leur efficacité sur la perte de poids, mais leur succès s'accompagne de questions sur leurs effets secondaires encore mal connus. Faut-il y voir une révolution thérapeutique ou un traitement encore à manier avec prudence ? - réalisation : Maria Pasquet, Joseph Hascal, Anna Massardier, Sirine Ben Younes Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Et si une simple poignée d'antimatière suffisait à libérer plus d'énergie qu'une bombe nucléaire… est-ce vraiment possible, ou seulement un fantasme scientifique ?D'abord, il fauit savoir que l'antimatière existe bel et bien : pour chaque particule de matière, il existe une antiparticule. Lorsqu'elles se rencontrent, elles s'annihilent en libérant de l'énergie selon la célèbre équation d'Albert Einstein : E = mc². Et là, le rendement est maximal : 100 % de la masse est convertie en énergie, bien plus que dans une réaction nucléaire classique. Sur le papier, une bombe à antimatière serait donc extraordinairement puissante.Les physiciens savent même produire de l'antimatière. Au CERN, on fabrique des antiprotons ou des atomes d'antihydrogène en laboratoire. Mais c'est ici que le rêve s'effondre face à la réalité.Car produire de l'antimatière coûte une énergie colossale. À l'échelle actuelle, fabriquer ne serait-ce qu'un gramme demanderait des quantités d'énergie et des moyens industriels totalement irréalistes. En pratique, on en produit des quantités infimes, de l'ordre du milliardième de gramme… et encore.Ensuite, il faut la stocker. Et c'est un cauchemar technologique. L'antimatière ne doit jamais entrer en contact avec la matière ordinaire — donc avec les parois d'un récipient. On utilise des pièges magnétiques pour la maintenir en suspension dans le vide, mais cela ne fonctionne que pour des quantités minuscules, dans des conditions de laboratoire très contrôlées. Impossible, aujourd'hui, d'imaginer un “stockage” stable et transportable.Enfin, même si ces obstacles étaient levés, il resterait une question stratégique : pourquoi utiliser l'antimatière ? Les armes nucléaires existantes sont déjà suffisamment destructrices, bien plus simples à produire, et reposent sur des technologies maîtrisées depuis des décennies.Alors pourquoi ces annonces régulières ? Parce que l'antimatière fascine. Elle coche toutes les cases du sensationnel : énergie extrême, mystère cosmique, potentiel militaire. Certaines recherches explorent effectivement des applications — par exemple comme déclencheur de réactions nucléaires — mais on est très loin d'une arme opérationnelle.En réalité, parler aujourd'hui de “bombe à antimatière” relève davantage du raccourci médiatique que d'un projet concret. La physique ne ment pas : oui, c'est possible en théorie. Mais la technologie, elle, impose des limites très dures.En résumé, l'antimatière n'est pas une illusion. Mais son utilisation comme arme reste, pour longtemps encore, confinée à l'imaginaire — quelque part entre les équations d'Einstein et les scénarios de science-fiction. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En Côte d'Ivoire, le PDCI créé par Félix Houphouët-Boigny célèbre ses 80 ans. Un anniversaire sur fond de crise. Après avoir gouverné le pays durant près de 40 ans, l'ancien parti unique n'est plus au pouvoir depuis 1999. Son leader Tidjane Thiam a été recalé de la dernière élection présidentielle et aux dernières élections législatives, le parti a vu le nombre de ses députés divisé par deux. Quel avenir pour le PDCI? Peut-il encore peser sur l'échiquier politique ivoirien? Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
Le persona est souvent vu comme du blabla marketing. Dans cet épisode, je tord le cou à cette idée une bonne fois pour toute en vous proposant 9 situations où comprendre votre persona est crucial.Autres épisodes qui pourraient vous plaire :Le ciblage psychologiqueComment créer un persona ?Peut-on avoir plusieurs persona ?---------------Pensez à vous abonner au Podcast du MarketingÀ rejoindre ma newsletterEt à me laisser un avis 5 étoiles sur iTunes ou Spotify---------------Vous pouvez aussiVous rendre visible en sponsorisant le Podcast du Marketing ou sa newsletterGagner en clarté avec mes accompagnements marketingMe faire intervenir sur une conférenceMe suivre sur Linkedin--------------CMO, webinaire, base email, cas concrets, stratégie ia, openai et gpt, contenu long, chatgpt et ia, omnicanalité, algo linkedin, positionnement, valeur client, marketing digital, actualité seo, geo, lancement offre, parcours client, directeur marketing, directrice marketing, interview de cmo, relation presse, relations presse, inbound marketing, créer du contenu, conseils d'experts, stratégie client,Digital, email marketing, formation marketing, influence digitale, landing page, lead magnet, mailing list, management, marketeux, marketing digital, stratégie marketing, stratégie de marque, branding, stratégie de communication, emails automatisés, erreurs marketing, stratégie d'acquisition, digital, stratégie marketing, mailing list, formation marketing, accompagnement marketing, sprint marketing, advocacy marketing, conseil marketing.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:06:02 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Face à une vie familiale et un quotidien bouleversé, Olga et Sacha Kurovska choisissent de prendre la plume pour raconter la guerre. Olga, depuis Paris. Sacha, depuis Kiev. Que peut l'écriture en temps de guerre ? Écrire depuis l'intime : une autre voie pour approcher la guerre en Ukraine ? - réalisation : Alison Vicrobeck - invités : Olga Kurovska Caviste à Paris, ancienne professeure de français à Kiev et autrice; Elisa Mignot Journaliste au Monde
Good Luck Have Fun Don't Die n'est peut-être pas simplement un film sur l'intelligence artificielle. Dans cette chronique de podcast horreur, Chandleyr part du nouveau film de Gore Verbinski pour explorer une peur plus humiliante, plus moderne, plus collante que la simple révolte des machines : celle d'une humanité déjà fatiguée, déjà distraite, déjà suffisamment dissoute dans ses écrans pour préparer elle-même la place de ce qui pourrait la remplacer. Derrière la promesse d'un récit de science-fiction sur une apocalypse liée à l'IA, Good Luck Have Fun Don't Diedevient alors autre chose : un miroir tendu à notre docilité heureuse, à notre confort, à notre habitude de déléguer, d'automatiser, d'externaliser ce que nous ne voulons plus porter pleinement.Dans cet épisode de podcast horreur français, la vraie question n'est donc pas seulement : faut-il craindre l'intelligence artificielle ? La vraie question est plus sale : qu'est-ce qu'une époque épuisée est prête à abandonner pour ne plus avoir à penser, choisir, résister ou simplement tenir sa propre présence au monde ? Cette chronique relit Good Luck Have Fun Don't Die non comme un simple film anti-IA, mais comme le portrait d'une civilisation mentalement saturée, trop heureuse d'être assistée, guidée, simplifiée. Entre thread horreur, réflexion sur la technologie, fatigue des écrans, société du soulagement, culture du flux et contamination du réel par les interfaces, Dans l'Ombre des Légendes poursuit ici son virage vers une horreur du présent, où la catastrophe ne tombe pas du ciel : elle pousse dans nos habitudes.Ce qui rend Good Luck Have Fun Don't Die si intéressant, c'est justement cette idée que le danger n'arrive pas seulement comme un monstre extérieur. Il arrive dans un monde déjà prêt à l'accueillir. Le film devient alors moins une alerte qu'un diagnostic. Moins une prophétie qu'une conséquence. À travers cette chronique podcast horreur, Chandleyr interroge ce que nous sommes devenus face aux outils qui promettent de tout faire à notre place : une humanité plus libre, ou simplement une humanité plus docile ? Une chronique pour celles et ceux qui aiment la science-fiction noire, les films qui pensent leur époque, les récits sur l'IA, et cette horreur bien réelle qui commence quand le soulagement de déléguer devient plus fort que le désir de rester pleinement humain.
Marche pacifique à Piton pour préserver un kovil historique de 1880 : « L'affaire peut être réglée avant le 4 mai… La médiation est la clé », affirme Me Rama Valayden by TOPFM MAURITIUS
durée : 00:31:05 - Bienvenue chez vous, l'invité - Fatigue, douleurs à droite du ventre, prise de sang anormale...Et si votre foie tirait la sonnette d'alarme ? Fréquente et souvent insidieuse, la stéatose hépatique nécessite une vigilance particulière sur le contenu de nos assiettes. Ecoutez Muriel Blachère, diététicienne-nutritionniste. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
David a été nommé, avec trois autres personnes, finaliste au prix de consultant indépendant en technologie de l’année par l’Association québécoise des informaticiens et informaticiennes. Les réflexions qu’il y a eu sur X pendant la fin de semaine à propos de Mythos. La lettre d’opinion du ministre Bélanger publiée en fin de semaine dans le Journal de Montréal. Discussion IA avec David Proulx. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
- Drainville se rallie finalement - Peut-on s’en sortir sans péages sur nos routes? La rencontre Robitaille-Dutrizac avec Antoine Robitaille et Benoit Dutrizac. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
"Personne, à moins de naître de l'eau et de l'Esprit, ne peut entrer dans le royaume de Dieu "Méditation de l'évangile (Jn 3, 1-8) par le Père Jean-Paul CazesChant final : "Fais-moi renaître" par le collectif BéatitudesRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Anne Ghesquière reçoit Charline Vermont, formatrice en santé sexuelle, sexologue et créatrice de contenus autour de la sexualité positive et de la santé sexuelle. Pourquoi la sexualité reste-t-elle encore un territoire d'apprentissage flou, souvent nourri de tabous, de non-dits ou de fausses croyances ? Peut-on vraiment parler de sexualité sans honte ni malaise ? Consentement, communication, connaissance du corps, différence de désir dans le couple : comment construire une relation saine et épanouie ? Avec beaucoup de clarté, de pédagogie et une touche d'humour, Charline Vermont déconstruit les idées reçues et nous invite à poser un regard nouveau sur notre intimité. Une conversation essentielle pour remettre de la conscience, du respect et de la joie au cœur de notre vie sexuelle. [SÉLECTION WEEK-END – MÉTAMORPHOSE] L'épisode #209 a été diffusé pour la première fois le 7 décembre 2023.Quelques citations du podcast avec Charline Vermont :"Sexe et reproduction sont deux choses différentes.""Le corps a toujours raison.""La charge éducative est majoritairement portée par les femmes, même en ce qui concerne l'éducation à la vie affective, relationnelle, sexuelle."Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook et TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcasts / Spotify / Deezer / Castbox / YouTubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Charline Vermont :00:00Introduction02:16L'invitée, Charline Vermont05:46Sexualité : tabou ?11:57La thérapie de couple15:50La méconnaissance de la sphère du plaisir18:15Sexualité vs reproduction21:43Les zones érogènes25:05S'éduquer à tout âge32:30Amour de soi et connexion au corps34:36L'instrumentalisation de l'autre39:40Canaliser ses pulsions41:57Les règles du consentement44:14L'orgasme, pas une fin en soi47:06Red flags d'une relationAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:02:49 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Robin, 12 ans, voudrait savoir si un détective privé pourrait enquêter sur le président de la République ? Margaux Duquesne est décetvie privée, elle lui répond (que non). - réalisation : Stéphanie Texier, Marjorie Devoucoux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:08:33 - par : Nicolas Lafitte - La musique peut-elle changer le monde ? Mettre fin aux guerres, aux injustices, à la pauvreté ? Ou simplement rendre les gens plus heureux, et ainsi contribuer à un monde plus doux ? - réalisation : Sophie Pichon, Marie-Christine Ferdinand Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tous les matins à 8H10, on vous donne des infos aléatoires du monde.
Alors que des pourparlers entre les États-Unis, Israël et l'Iran doivent débuter vendredi à Islamabad, au Pakistan. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a annoncé jeudi avoir ordonné à son cabinet d'engager des "négociations directes" avec le Liban. De son côté, Donald Trump assure que l'armée américaine restera déployée à proximité de l'Iran jusqu'à l'application complète d'un "réel accord".
durée : 00:08:32 - Les interviews d'Inter - par : Marion L'Hour - Bruno Berthier, psychologue clinicien en libéral, utilise les jeux vidéo comme médiation avec les adolescents qui le consultent pour une thérapie. Il raconte les nombreux bénéfices de cette pratique. - invités : Bruno Berthier Psychologue clinicien libéral, spécialiste de l'enfance et de l'adolescence, et des jeux vidéo Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La maladie de Parkinson est une affection chronique neurodégénérative. Deuxième cause de handicap moteur chez l'adulte après les accidents vasculaires cérébraux, la maladie de Parkinson se manifeste par différents symptômes, parmi lesquels des tremblements intermittents au repos et surtout de la lenteur des gestes ainsi que des atteintes non-motrices (anxiété, dépression, troubles de mémoire). Quels sont les traitements existants ? Peut-on ralentir l'évolution de la maladie ? Quels sont les symptômes invisibles de Parkinson ? La maladie de Parkinson est une maladie neurodégénérative provoquée par la destruction progressive des neurones à dopamine et contrairement aux idées reçues, ses symptômes ne se limitent pas aux tremblements ou mouvements involontaires ou ralentis, qui surviennent après une évolution silencieuse, une chute de la production du neurotransmetteur dopamine, dans un premier temps compensée par le cerveau. Au-delà de ces signes typiques, peuvent survenir aussi insomnies et fatigue, anxiété et dépression… Des causes non définies Parkinson, une maladie associée dans la plupart des cas au vieillissement qui touche davantage les hommes que les femmes. En revanche, ses causes précises ne sont pas définies. Cette maladie fait peur, parce si les médicaments permettent d'en retarder l'évolution (associée à des soins de réadaptation physique ou de rééducation orthophonique par exemple), il n'existe pas actuellement de traitement curatif. Les symptômes de Parkinson risquent à terme d'abîmer la qualité de vie (en perturbant la coordination, l'exécution des gestes, l'écriture ou encore la parole… mais également en altérant les fonctions cognitives et les émotions), de limiter l'autonomie et peuvent avoir un fort retentissement sur la santé mentale. Avec : Pr David Devos, neurologue et pharmacologue à l'Université et au CHU de Lille. Directeur de l'équipe de recherche en neurosciences TREAT labellisée INSERM au sein du centre Lille Neurosciences & cognition de l'Université de Lille. Co-coordinateur du réseau NS PARK/F CRIN Pr Mendinatou Agbetou Houessou, professeure de Neurologie à l'Université de Parakou au Bénin. Un reportage de Charlie Dupiot. ► En fin d'émission, nous donnons la parole à Nathalie Ernoult, directrice du plaidoyer pour l'accès aux médicaments chez Médecins Sans Frontières, suite à la lettre ouverte adressée par MSF au Laboratoire pharmaceutique américain Gilead. Ce dernier refuse de vendre à l'association du lénacapavir, un médicament essentiel en termes de prévention du VIH. Programmation musicale : ► Pat Thomas, Kay Slice - Kwame Nkrumah.
Tracer le futur institutionnel de la Nouvelle-Calédonie est un dessein bien ambitieux en ce début 2026. Demain, vendredi 10 avril 2026, le Premier ministre Sébastien Lecornu convoquera pour la 2è fois de la semaine les forces politiques calédoniennes, après le rejet la semaine dernière par l'Assemblée nationale de la réforme constitutionnelle sur l'archipel. Un texte visant à inscrire dans la Constitution un compromis, acté en juillet 2025, l'accord de Bougival, d'abord soutenu de toutes parts puis rabroué jusqu'à ce rejet dans l'hémicycle. Deux ans après de violentes émeutes qui ont paralysé ce territoire situé à 17 000 km de Paris, comment concilier des positions multiples entre ceux qui veulent rester rattachés à la France et le camp indépendantiste ? Y a-t-il un modèle à inventer? Pour en débattre : - Patrick Roger, journaliste, spécialiste des outre-mer, auteur des livres publiés aux éditions du Cerf La nouvelle Calédonie : la tragédie et L'archipel de la discorde - Ferdinand Mélin-Soucramanien, professeur de Droit public à l'Université de Bordeaux, constitutionnaliste, co-auteur en 2013 du rapport public Réflexions sur l'avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie - Fred Constant, professeur des universités en Science politique à l'Université des Antilles, ancien haut fonctionnaire, auteur du livre Atlas des outre-mer, éditions Autrement.
À la veille des élections législatives, la Hongrie de Viktor Orbán illustre un paradoxe frappant : un pouvoir farouchement critique envers Bruxelles, mais dont l'économie reste largement dépendante des financements européens. Entre tensions politiques et fragilités économiques, le scrutin dépasse largement les seules questions idéologiques. Depuis son adhésion à l'Union européenne en 2004, la Hongrie figure parmi les principaux bénéficiaires des fonds européens. Pour la période 2021-2027, près de 34 milliards d'euros sont ainsi destinés au pays. Ces financements jouent un rôle central dans l'économie. Ils soutiennent une grande partie des investissements publics, notamment dans les infrastructures. Rénovation des écoles, construction d'autoroutes, déploiement de la fibre ou modernisation du réseau ferroviaire: de nombreux projets structurants sont cofinancés par Bruxelles. Résultat: l'économie hongroise repose en partie sur ces transferts, au point que certains observateurs parlent d'un modèle « sous perfusion européenne ». Des fonds au cœur des tensions avec Bruxelles Mais cette dépendance s'accompagne de fortes tensions politiques. Les institutions européennes accusent le pouvoir hongrois de dérives en matière d'état de droit, notamment sur l'indépendance de la justice et la transparence des marchés publics. Dans ce contexte, une partie des fonds européens a été suspendue. Environ 19 milliards d'euros sont aujourd'hui gelés et, début 2025, la Hongrie a perdu définitivement un milliard d'euros de crédits, faute de garanties jugées suffisantes. À lire aussi«Les bureaucrates de Bruxelles tentent de détruire la Hongrie», clame J.D. Vance depuis Budapest En toile de fond, une critique récurrente: une partie des marchés publics bénéficierait à des entreprises proches du pouvoir. Autrement dit, une fraction significative des fonds européens alimenterait un écosystème économique étroitement lié au gouvernement. Inflation, fragilités économiques et pari vers l'Est Le blocage des financements européens n'est pas sans conséquences. En 2023, la Hongrie a enregistré la plus forte inflation de l'Union européenne, avec un pic proche de 25%. Cette situation s'explique par plusieurs facteurs. Hausse des prix de l'énergie, fragilités structurelles, mais aussi tensions avec Bruxelles qui ont pesé sur la confiance économique et la monnaie. La dépréciation du forint a renchéri le coût des importations, notamment pour le gaz et les composants industriels, alimentant une spirale inflationniste. Face à ces difficultés, Viktor Orbán a renforcé ses liens avec l'Est, notamment avec la Russie et la Chine. La Hongrie est ainsi devenue une porte d'entrée importante pour les investissements chinois en Europe. Un choix stratégique qui crée des emplois, mais ne compense pas l'absence de subventions européennes, notamment pour les services publics. Au-delà des clivages politiques, les élections législatives posent une question centrale aux électeurs hongrois. Faut-il privilégier la souveraineté défendue par le gouvernement, ou préserver les liens étroits avec Bruxelles, garants de financements essentiels à l'économie ? À lire aussiDans la Hongrie d'Orban, critique de l'UE mais largement financée par Bruxelles (1/3)
Vous avez raté l'épisode d'hier ? Vous n'avez pas le temps d'écouter la version intégrale ? Pas d'inquiétude, Happy Work LE RÉSUMÉ est là !!!En moins de 2 minutes, l'épisode d'hier est résumé !!!!NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : cliquez iciDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI – Développement personnel & bien-être au quotidien: bio.to/oYwOeESoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
⭐️ ASTRO DESTINY dispo du 2 au 9 avril en promo de lancement : https://aminasutter.systeme.io/astrodestinydans cet épisode, je te partage mes techniques prédictives préférées !→ les transits planétaires
Tu écris, mais tu n'as encore rien publié. Est-ce que ça veut dire que tu n'es pas écrivain ?Dans cet épisode, on parle légitimité, regard des autres… et d'une posture qui peut te bloquer dans la poursuite de ton rêve d'écriture.⭐ PROCHAIN ÉVÉNEMENT ⭐Devenir écrivain : Projet best-seller, session de maihttps://licares.fr/programmeLa fiche de personnage : https://licares.fr/fichepersoSite : https://licares.fr/Instagram : https://instagram.com/licaresfrYouTube : https://youtube.com/c/licares
Ils ont été notre premier modèle… pour le meilleur et pour le pire. Quand on est enfant, difficile d'imaginer l'amour autrement que par le prisme de nos parents. C'est d'ailleurs entre la naissance et six ans que l'on assimile un grand nombre de comportements des adultes qui nous entourent. Nos parents sont donc, d'une certaine manière, le “couple originel”, le premier schéma amoureux auquel on est confronté. Et même si en grandissant, notre vision des relations s'élargit, il est indéniable que ce modèle nous marque profondément. Mais est-ce qu'on reproduit vraiment leur histoire d'amour ? Peut-on briser ces schémas et construire une relation différente ? Ecoutez la suite de "Maintenant vous savez" Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Joanne Bourdin. Première diffusion : mai 2025 À écouter ensuite : Qu'est-ce que le comité du 9 mai, ce collectif néofasciste ? Qu'est-ce qu'une relation karmique ? Quel est ce lien si particulier entre la France et la grève ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Peut-on vraiment être heureux au travail ?On passe une grande partie de notre vie à travailler… alors forcément, la question se pose.Mais si le problème venait de notre définition même du bonheur au travail ?Dans cet épisode, je vous propose de déconstruire plusieurs idées reçues :• Pourquoi le bonheur au travail ne veut pas dire plaisir permanent• Le rôle essentiel du sens dans ce que vous faites• Pourquoi votre perception change tout• L'importance des relations humaines au quotidien• Accepter les périodes de doute sans tout remettre en question• Le rôle clé de l'autonomie dans votre bien-êtreVous allez découvrir que le bonheur au travail n'est ni un état permanent, ni une illusion…mais un équilibre que vous pouvez construire.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI, LE PODCAST POUR PRENDRE SOIN DE VOUS, VRAIMENT: lnk.to/sT70cYmotivationdisciplinehabitudesproductivitéénergiefatiguebien-être au travailpsychologiedéveloppement personnelperformancecharge mentaleburnoutefficacitéroutinehappy work00:00 – Introduction00:40 – Le bonheur au travail ≠ plaisir permanent02:03 – Le bonheur ne dépend pas que de l'entreprise03:42 – Les relations humaines sont clés05:21 – Accepter les hauts et les bas07:45 – L'importance de l'autonomie09:11 – Ce qu'il faut retenir de cet épisodeSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:38:37 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Alors que les milices irakiennes pro-Iran étaient restées très discrètes pendant la guerre des 12 jours en juin 2025, Téhéran a changé de stratégie. Désormais, ces milices et les États-Unis se visent mutuellement. - invités : Robin Beaumont docteur en sciences politiques, spécialiste de l'Irak, membre du centre de recherche Noria.; Loulouwa Al-Rachid Chercheuse spécialiste de l'Irak
durée : 00:37:13 - Le téléphone sonne - par : Fabienne Sintes - À chaque grande crise, la même question revient. Après le Covid, la guerre en Ukraine, et aujourd'hui celle en Iran avec le blocage du détroit d'Ormuz, nos dépendances réapparaissent brutalement et le système économique mondial souffre à nouveau. Quelle est la solution ? Peut-on démondialiser ? - réalisation : Thomas Lenglain, Pierre Dessertenne, Amaury Bocher, Mathias Dubois, Philippe Lefébure - invités : Jean-Marc Daniel Économiste, professeur émérite à l'ESCP Business School, Guillaume Vuillemey Économiste, professeur de finance à HEC Paris Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Anne Ghesquière reçoit Charlotte Casiraghi, philosophe et fondatrice des Rencontres philosophiques de Monaco. Dans un monde obsédé par le lisse, la maîtrise et les récits sans accroc, que révèle ce qui craque en nous, silencieusement ? Comment habiter ces failles intimes sans chercher à les réparer, mais en leur donnant une place juste ? Que nous disent les voix de Fitzgerald, Deleuze, Duras ou encore Maya Angelou sur ces fractures qui traversent toute existence ? Et si, au cœur même de l'effondrement, se cachait une forme de lucidité, de création et de liberté ? Au cours d'une enquête littéraire et philosophique fine et sensible, Charlotte Casiraghi nous invite à regarder autrement nos brisures, à ne pas céder aux certitudes rassurantes, et interroge cette ligne de fuite qui en nous menace et qui nous offre, peut-être, la chance de saisir un peu de ce qui nous traverse lorsque nous vivons. Son livre, La fêlure, est publié chez Julliard. Épisode #680Quelques citations du podcast avec Charlotte Casiraghi :"Nous sommes tous fêlés et tant mieux : c'est par la fêlure que nous sommes portés vers la transformation.""Le déséquilibre, ce qui fait trembler notre sécurité, notre sentiment de complétude, est le point d'entrée vers le fait de chercher autre chose.""On est tous susceptibles de chuter ou d'entrer trop brutalement en contact avec ces lignes de faille qui sont en nous."Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook et TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcasts / Spotify / Deezer / Castbox / YouTubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Charlotte Casiraghi :00:00Introduction01:00Présentation de l'invitée, Charlotte Casiraghi02:50Sommes-nous tous fêlés ?06:00Fêlure, fragilité et vulnérabilité12:15Addiction et autodestruction18:18Écriture et dignité20:22Le masque22:58La désillusion26:33Souffrance et créativité29:42Naissance et rupture34:39La ligne de fuite de Gilles Deleuze42:40Freud et la psychanalyse49:51Le vide et la grâce53:22La recherche d'intensité57:55Dépression et traverséeAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo © Astrid di Crollalanza Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Je viens de faire le bilan de mon 1er trimestre 2026 : il a été challengeant et l'un des plus transformateurs de mon parcours. Et si les périodes difficiles étaient justement là pour nous faire grandir ?Dans cet épisode, je vous partage les 7 leçons les plus importantes que ce premier trimestre 2026 m'a appris en tant que cheffe d'entreprise. Entre grand pivot business, mouvements d'équipe, nouvelles offres et remises en question profondes, ce trimestre a été un vrai challenge et j'avais envie de vous partager ce que j'en retiens.Au programme :
durée : 00:28:37 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Animée d'une farouche liberté et de la noble ambition de “Niquer la fatalité”, Estelle Meyer convoque sur scène Gisèle Halimi et à sa suite tout le peuple des femmes pour une grande fête réparatrice. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Estelle Meyer Compositrice, autrice et interprète française
Anne Ghesquière reçoit le Dr Mathieu Bernard-Le Bourvellec, médecin cardiologue à l'Institut Cœur Paris Centre, hypnopraticien formé à la cohérence cardiaque et à l'EFT. Comment nos émotions, notre stress et notre mode de vie influencent-ils directement la santé cardiaque ? Peut-on apaiser le cœur et prévenir certaines maladies ? Palpitations, hypertension, stress chronique : comment prendre soin de son cœur autrement, en intégrant le corps, le psychisme et les émotions ? Le Dr Mathieu Bernard-Le Bourvellec propose de manière inédite de prendre en charge le stress et de soigner le cœur grâce à des méthodes telles que l'hypnose ou la cohérence cardiaque et des techniques relevant aussi bien de l'hygiène de vie physique que psychologique. Avec lui, apprenons à communiquer avec l'extraordinaire cerveau de notre cœur ! [SÉLECTION WEEK-END – MÉTAMORPHOSE] L'épisode #209 a été diffusé, la première fois, le 28 avril 2022.Quelques citations du podcast avec le Dr Mathieu Bernard-Le Bourvellec :"Le cœur est un grand émotif qui communique en permanence avec notre tête.""60% du succès d'une psychothérapie n'est pas lié à la technique utilisée mais au lien qui se crée entre thérapeute et patient.""Nos petits stress non évacués par une dépense physique s'accumulent et deviennent des stress chroniques."Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook et TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcasts / Spotify / Deezer / Castbox / YouTubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec le Dr Mathieu Bernard-Le Bourvellec :00:00Introduction01:30 L'invité02:54 Médecine intégrative, hypnose et alliance thérapeutique08:10 Nos trois cerveaux09:08 Liens cœur / cerveau10:45 Cœur et système nerveux autonome13:23 L'onde de pouls14:17 Le champ magnétique du cœur17:15 Comment agir consciemment sur notre cœur ?19:16 Pensées négatives et système immunitaire21:20 L'état d'hypnose des enfants22:38 Comment lutter contre les biais23:33 Prévenir le diabète26:09 L'impact du stress30:52 Se libérer du stress35:22 Une bonne alimentation pour le cœur36:04 L'apnée du sommeil37:12 Adopter une bonne respiration39:06 Les bienfaits du froid47:42 L'importance de l'amour de soi51:40 3 techniques de recentrage53:52 Technique pour accepter ses émotions56:19 Dialoguer avec son cœur57:20 L'impact du Covid sur le cœurAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Sur cet épisode de Le Sick Podcast, Anthony Martineau et Éric Hoziel se joignent à Tony Marinaro! Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices