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POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Sandra est membre de Liberté Cashflow, déjà propriétaire d'une laverie. Elle s'est éduquée financièrement — et depuis, elle voit ce que sa belle-famille ne voit pas encore. Sa belle-mère a 75 ans. Elle possède une maison familiale estimée à €400 000. Son mari et son frère en hériteront un jour. Mais dans cette famille, l'argent ne se discute pas.Il y a 6 ans, un proche du mari est décédé avec €2 000 000 de patrimoine — sans femme, sans enfants, sans rien d'anticipé. L'État a pris une grande partie. La famille a regardé partir cet argent sans pouvoir rien faire.Sandra ne veut pas que ça se reproduise. Mais son mari lui demande d'aborder le sujet à sa place — parce que lui n'ose pas. Et Sandra a peur d'être perçue comme la belle-fille intéressée par l'héritage.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine dit d'abord quelque chose de très clair : ce n'est pas à la belle-fille de briser ce tabou. C'est au fils — ou aux deux fils ensemble. L'envoyer au front, c'est lui faire porter quelque chose qui ne lui appartient pas, avec beaucoup moins de chances d'y arriver.Mais Delphine va plus loin. Elle construit en direct le script exact que le mari devrait utiliser avec sa mère — en partant de l'exemple du tonton, en posant la question de la transmission comme un choix — pas comme une obligation. Et elle rappelle un point légal que beaucoup ignorent : à partir d'un certain âge, les donations du vivant ne sont plus possibles. Il y a une fenêtre. Et elle se referme.
POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Maya a 50 ans, maman de jumelles de 13 ans. Depuis le décès de leur père, elle gère seule — son patrimoine, et celui de ses filles. Elle est tutrice légale de leurs biens, sous le contrôle d'un juge aux affaires familiales. Ce que ça veut dire concrètement : elle ne peut pas investir leur capital comme elle le souhaiterait. Le JAF exige des placements sans risque. Leurs €30 000 chacune en assurance vie dorment donc majoritairement en fonds euros.Ses revenus : €2 000 de salaire, €540 d'allocations familiales, €660 de rente d'éducation versée par la prévoyance de l'entreprise du père. En tout, €3 200 par mois pour vivre toutes les trois. Son épargne de précaution : €6 000. Sa maison : estimée à €380 000, avec €190 000 de capital net — dont elle possède 50%, les filles 25% chacune.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine démêle une situation complexe avec beaucoup de douceur. Elle pointe d'abord quelque chose que peu de gens savent : quand un juge supervise les placements d'enfants orphelins, il arbitre souvent avec une non-éducation financière — et c'est au détriment de ces mêmes enfants qui auraient tout à gagner à avoir un capital bien investi sur 10 à 15 ans.Elle pose ensuite la vraie question sur la maison : l'essentiel du patrimoine de Maya ne travaille pas. Et si vendre devenait envisageable, récupérer €190 000 de liquidités changerait tout — pour la retraite, pour les études des filles, pour les laveries dans 2 ans quand l'épargne sera reconstituée.Et elle dit aussi, très simplement : €125 000 pour chaque fille à 18 ans, ça ne rachète pas l'absence de leur père. Mais c'est un énorme départ dans la vie.
POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Sophie et son compagnon ont 37 ans, un jeune bébé, une résidence principale depuis 5 ans. Lui est médecin généraliste — €5 300 de bénéfice net par mois. Elle démarre une activité commerciale indépendante. Ensemble, ils ont €95 000 d'épargne. Leur mensualité de crédit : €1 500. Taux d'endettement : 20%.Ils ont deux envies qui se font concurrence : construire leur liberté financière par l'investissement — et concrétiser des projets de vie, notamment une piscine à €30 000 et des travaux dans la maison.Sa question est celle que tout le monde se pose à un moment : dans quel ordre on fait les choses ? On profite maintenant, ou on construit d'abord ?Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine a un avis tranché — et elle le dit clairement : à 37 ans avec €95 000 et 20% d'endettement, la priorité c'est d'investir. Pas parce que la piscine n'est pas légitime — mais parce que €30 000 investis maintenant peuvent financer la piscine et bien plus dans 2 à 3 ans. Alors que €30 000 dépensés maintenant, c'est €30 000 qui ne travaillent plus jamais.Mais Delphine va plus loin. Elle pose une question que le couple n'avait pas encore formalisée : comment vous voulez vivre votre retraite ? Est-ce que vous voulez avoir la liberté de partir avant si vous êtes épuisés ? Cette question-là, une fois posée, rend la réponse évidente.Elle aborde aussi la peur d'investir du compagnon — et dit quelque chose d'important : la peur vient presque toujours de la méconnaissance. Et la méconnaissance, ça se traite.
You can't describe God. Judaism insists on that. So why does Anim Zemirot spend an entire poem trying? Written about a thousand years ago and still sung in many synagogues at the end of Shabbat morning services, Anim Zemirot wrestles with one of the deepest questions in Jewish thought: How can finite human beings speak meaningfully about the Infinite? Its vivid images and metaphors are not literal descriptions of God, but attempts to bring us closer to a reality that ultimately lies beyond words. This is what we do when the most important realities in life are bigger than language. In this video we explore the poetry, theology, and profound yearning of Anim Zemirot. Sometimes love speaks even when it knows language will never be enough. I also share my favorite performance of this remarkable Piyut by Ishay Ribo and Motty Steinmetz. Michael Whitman is the senior rabbi of ADATH Congregation in Hampstead, Quebec, and an adjunct professor at McGill University Faculty of Law. ADATH is a modern orthodox synagogue community in suburban Montreal, providing Judaism for the next generation. We take great pleasure in welcoming everyone with a warm smile, while sharing inspiration through prayer, study, and friendship. Rabbi Whitman shares his thoughts and inspirations through online lectures and shiurim, which are available on: YouTube: https://www.youtube.com/channel/UC5FLcsC6xz5TmkirT1qObkA Instagram: https://www.instagram.com/adathmichael/ Podcast - Mining the Riches of the Parsha: Apple Podcasts: https://podcasts.apple.com/ca/podcast/mining-the-riches-of-the-parsha/id1479615142?fbclid=IwAR1c6YygRR6pvAKFvEmMGCcs0Y6hpmK8tXzPinbum8drqw2zLIo7c9SR-jc Spotify: https://open.spotify.com/show/3hWYhCG5GR8zygw4ZNsSmO Please contact Rabbi Whitman (michael@adath.ca) with any questions or feedback, or to receive a daily email, "Study with Rabbi Whitman Today," with current and past insights for that day, video, and audio, all in one short email sent directly to your inbox.
POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Yanis a 25 ans. Diplômé de chirurgie dentaire depuis juin dernier, il travaille depuis novembre. Il gagne entre €9 000 et €11 000 net par mois en salariat. Il vit chez ses parents à titre gracieux — ce qui lui permet d'épargner €8 000 à €9 000 par mois. Il place €4 000 par mois en ETF MSCI World sur son PEA. Il vient d'acheter un appartement en colocation en région parisienne début 2026.Il a déjà tout compris. Il veut juste savoir comment accélérer.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine lui dit d'abord une chose que peu osent dire : rester chez ses parents une année de plus pour accumuler €100 000 supplémentaires, si la situation est confortable des deux côtés, c'est probablement la meilleure décision financière qu'il puisse prendre à cet instant.Ensuite elle pose le vrai cadre pour un profil comme le sien : avec un revenu aussi élevé, le problème ne sera pas le cash — il en aura plus qu'il ne peut en investir activement. Le vrai facteur limitant, c'est le temps. Un chirurgien dentiste qui travaille à plein régime ne peut pas enchaîner les petits projets immo en parallèle. Il faut donc viser grand — des projets qui méritent le temps qu'on y consacre.Et elle lui pointe le projet qui s'imposera à lui naturellement dans quelques années : acheter les murs de son cabinet. Un investissement patrimonial, professionnel et immobilier en même temps — et une question que se posent tous les professionnels de santé à un moment ou un autre.
POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Françoise a 65 ans, travaille encore dans l'entreprise familiale avec son mari — en cours de cession à leur fils. Avec son mari, ils ont €450 000 en francs suisses sur un compte épargne qui rapporte quasiment rien. Elle commence tout juste son éducation financière — et elle réalise que cet argent dort depuis des années.Son objectif : générer des revenus passifs maintenant. Pas dans 20 ans. Elle a 65 ans, elle veut profiter.Son frein : la peur de se tromper. Et le sentiment que tous les conseils qu'elle voit s'adressent à des gens qui préparent leur retraite depuis leurs 30 ans — pas à quelqu'un qui démarre à 65.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine lui fait une simulation en direct avec une calculatrice d'intérêts composés — et les chiffres parlent d'eux-mêmes. Puis elle pose la question sur les SCPI — et là, elle ne mâche pas ses mots. En 2026, l'essentiel du marché des SCPI est dans une situation catastrophique : pour récupérer son argent, il faut attendre 2 ans minimum. Parce que plus personne n'en veut.Et elle explique pourquoi l'immobilier — contrairement à ce qu'on croit — n'est pas plus sûr que la bourse. C'est un secteur économique comme un autre. Et quand une crise frappe l'immobilier, elle frappe partout en même temps, dans tous les pays. Ce que la bourse diversifiée sur des centaines de secteurs ne fait pas.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Aliénor est architecte indépendante. Elle reprend son activité après un long congé parental. Ses revenus sont pour l'instant incertains — elle reconstruit sa clientèle. Elle a plus de €250 000 de patrimoine financier disponible, issus d'une assurance vie et de la vente d'un appartement. Son mari est en CDI avec €20 000 d'épargne.Elle veut deux choses : générer des revenus complémentaires par l'investissement, et préparer l'achat de leur résidence principale.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine lui dit quelque chose qu'elle n'attendait peut-être pas : avant d'investir dans des projets annexes, il faut d'abord investir dans ses revenus. Quand on n'a pas encore de stabilité professionnelle, chaque heure consacrée à l'investissement est une heure qui ne va pas à reconstruire une clientèle — et un euro investi dans son activité rapportera presque toujours plus qu'un euro investi ailleurs.Delphine utilise une métaphore mémorable pour illustrer l'effet de distraction : "The Woman in the Red Dress" — l'objet brillant qui détourne l'attention de ce qui compte vraiment.Elle aborde aussi deux sujets qui touchent directement leur situation de couple : pourquoi investir solo quand on est marié est une mauvaise idée selon elle — et comment protéger un apport inégal dans un acte notarié pour ne pas perdre ses billes à la revente.Son conseil final est clair : 6 à 12 mois pour stabiliser les revenus d'Aliénor, et ensuite — avec le CDI du mari comme levier bancaire — investir à deux dans des projets à cashflow.
Guillaume Martinaud est l'invité de ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo. Au micro d'Ariane Artinian, le président d'Orpi raconte les 60 ans d'un réseau né en 1966, lorsque quatre confrères décident de partager leurs affaires. Aujourd'hui, la coopérative revendique plus de 8 000 collaborateurs et 47 groupements d'intérêt économique, outre-mer compris.Entré chez Orpi en 1996, son huitième président défend un principe qui bouscule l'instinct commercial : « Je gagne un peu moins maintenant, mais je vais gagner sur la durée. »Face à cinq années de crises immobilières et à des trésoreries sous tension, Orpi veut désormais sortir de sa dépendance à la transaction. Financement, assurance, gestion : des filiales ont été créées il y a un an. Objectif, embarquer 20 à 25 % du réseau sur ces nouveaux métiers d'ici trois ans. « C'est comme un arbre qu'on plante. »Guillaume Martinaud annonce aussi la fin de son mandat au 31 août 2029 et assume une ligne « confiante, mais pas naïve » face à la concurrence. Un épisode à écouter pour comprendre comment un réseau immobilier historique se réinvente et pourquoi la coopération peut rendre les agents immobiliers plus solides et plus efficaces.Animé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo
POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Karine a 56 ans, cadre en CDI, €3 000 net par mois — au-delà de la médiane française. Zéro crédit en cours. €150 000 d'apport disponibles. Elle voulait acheter sa résidence principale en Île-de-France, autour de €300 000 — soit €150 000 à emprunter.Ce qui s'est passé : une première banque dit oui. Elle refuse cette offre pour en trouver une meilleure. Sa propre banque l'accompagne — elle signe l'assurance emprunteur, elle reçoit le contrat dans sa boîte mail. Le lendemain, son conseiller la rappelle : désolée, on ne peut pas vous accompagner. Elle retourne vers la première banque — l'offre avait une date limite. Son anniversaire. Elle vient de souffler 56 bougies. L'offre est expirée.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine ne cache pas son indignation : une femme seule, cadre, sans crédit, avec €150 000 d'apport — si elle ne peut pas emprunter, qui peut ? Et elle dit ce qu'il faut faire : ne pas s'arrêter à 2 ou 3 banques. En faire 5. Parce que ce profil est finançable.Mais Delphine dit aussi quelque chose de plus profond sur la stratégie : à 56 ans, mettre une grande partie de ses liquidités dans une résidence principale en Île-de-France — c'est peut-être l'option la moins rentable. Rester locataire, faire travailler les €150 000, et acheter cash à la retraite dans une ville moins chère — ça pourrait être bien plus puissant.
Pierre Marin, 35 ans, est le CEO et co-fondateur de RockFi — la boîte qu'il a construite en connectant les dots de toute sa vie professionnelle.Pierre démarre dans la finance sous toutes ses formes : audit, M&A, private equity, et conseil en stratégie chez McKinsey. En parallèle, il entreprend dès l'école de commerce avec Prépa First, un réseau de soutien scolaire à 200 professeurs. Il rejoint ensuite Iziwork, startup baquée par Rocket Internet, où il monte un réseau de plusieurs centaines d'agents indépendants sur toute la France en quatre ans. Deux learnings fondateurs : l'impact d'une densité de talent, et le prix d'une culture négligée.En sortant d'Iziwork, il itère deux ans — un projet dans le foot avec des fan-tokens, qui n'aboutit pas. Puis vient RockFi, né d'une frustration très personnelle : pourquoi doit-on choisir entre un conseiller de confiance et une app mobile ? Il passe trois mois à appeler des banquiers privés, 10 à 15 par jour. Le constat est unanime : ils passent 80 % de leur temps en administratif, et aiment leur métier pour les 20 % restants.Le casting s'assemble pièce par pièce : Didier Valet comme caution et premier investisseur, Marie comme co-fondatrice opérations et produit, Maxime comme CTO — tous deux présentés par la même personne, une ancienne de McKinsey devenue chief of staff chez Conto. Pour convaincre Alexis et Paul de rejoindre l'aventure, Pierre organise un hackathon de deux jours à Lyon. Ils disent oui à l'issue du week-end.Son obsession quotidienne ? Le recrutement. 80 % de son temps. Sa première question à chaque nouvel arrivant : quelles sont les trois personnes les plus fortes que tu connais ?Startup Mafia, c'est une émission qui plonge au cœur des startups et scale-ups à travers les parcours de celles et ceux qui les font grandir. Chaque saison met en lumière une entreprise de référence dans la Tech et se construit autour de 8 épisodes de 30 à 45 minutes. Au fil des conversations, 8 execs, dirigeants et talents clés de l'entreprise partagent leurs trajectoires, leurs choix, leurs échecs et tous leurs apprentissages dans leur aventure. Un format pensé pour valoriser les équipes, inspirer la communauté et raconter l'aventure startup de l'intérieur. Animé par Kamel Zeroual et Paul Terrasson Duvernon.
Peut-on supporter son club à n'importe quel prix, quitte à mettre de côté ses propres valeurs ?Nouvel épisode du format Temps Additionnel sur Los Hinchas. Aujourd'hui, nous explorons l'évolution du supportérisme et les fractures qui traversent parfois une même communauté de supporters. Car aimer les mêmes couleurs ne signifie pas forcément partager la même vision du football, du club ou de la société.Internet et les réseaux sociaux auraient pu devenir de formidables outils pour transmettre la culture club, préserver la mémoire des tribunes et rapprocher les supporters. Mais ont-ils, au contraire, renforcé les divisions, les postures et les conflits internes ?Comment vivre pleinement son supportérisme au stade, aux côtés de personnes avec lesquelles nous ne partageons pas toujours les mêmes valeurs ? Qu'est-ce qui peut encore rassembler une communauté aussi diverse ? Et surtout, quelle place le club doit-il occuper pour fédérer ses supporters sans effacer leurs différences ?Animé par Yacine (@Yaace7), Dany Barbosa (@sIbrbsa) & Matthieu Monteiro (@MMatthieuZSCB)Suivez-nous aussi sur les réseaux :Twitter : https://x.com/LosHinchasFCInstagram : https://www.instagram.com/loshinchas_football
Depuis 2019, l'offre locative a été divisée par cinq. David Benbassat est l'invité de ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo. Au micro d'Ariane Artinian, le président de Bien'ici décrypte une crise qui complique l'accès au logement partout en France.Sur le portail, la location ne représente plus que 10 à 15 % des biens disponibles. La pression est particulièrement forte sur les petites surfaces. À Paris, huit demandes sur dix concernent les studios et les deux-pièces, alors qu'ils ne représentent que 56 à 60 % de l'offre.« La crise locative est là », tranche David Benbassat. Covid, hausse des taux, retrait des passoires thermiques, manque de confiance : plusieurs facteurs ont grippé le parcours résidentiel. Les jeunes actifs, les étudiants et les ménages aux budgets contraints sont les premiers touchés.L'offre recommence toutefois à progresser. Le retour des primo-accédants libère certains logements, tandis que le statut du bailleur privé et le plan de relance du logement pourraient soutenir le marché. Jusqu'à 50 000 logements supplémentaires sont annoncés dès 2026.« La prise de conscience est là, la volonté est là », estime David Benbassat. Écoutez cet épisode pour comprendre pourquoi louer reste si difficile et ce qui pourrait réellement débloquer le marché locatif français.Animé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo
POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Camille a 35 ans, mariée depuis 2013, 4 enfants. Il y a 15 mois, elle a lancé son entreprise dans la location courte durée — après avoir suivi plusieurs accompagnements. Aujourd'hui, la LCD tourne en autonomie. En parallèle, elle et son mari créent une société de marchand de biens — un premier compromis est déjà sur le point d'arriver.Sur le papier, tout avance. Dans les faits, c'est elle qui porte tout. Les visites, les appels, les propositions, les démarches. Son mari est salarié, stable, de bonne volonté — et admiratif. Mais à chaque fois qu'il faut passer à l'action, c'est elle.Elle ne lui en veut pas. Elle comprend que ce n'est pas son tempérament. Mais elle commence à ressentir le poids de la charge mentale — et elle aimerait qu'il puisse, à terme, prendre la relève sur certaines choses. Elle ne sait juste pas comment l'embarquer vraiment.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine pose quelque chose d'important d'emblée : ce n'est pas parce qu'un homme n'apprend pas de sa femme qu'il a un problème d'ego. Parfois, c'est juste un tempérament différent. Et elle démonte aussi une croyance courante : lui dire que "la porte est ouverte" ne suffit pas. Il faut l'inviter — concrètement, avec une date, un projet, une action précise.Delphine parle aussi de la complémentarité dans le couple — et de ce qui se passe quand chacun opère dans des domaines séparés sans jamais se croiser. Cette déconnexion-là, elle dit qu'il faut la surveiller.
Cette semaine, au Podcast Pas Ordinaire, on reçoit David et Liv, le couple derrière Maison Territo, une entreprise québécoise spécialisée dans le mobilier de luxe et le design haut de gamme.Dans cet épisode, on découvre pourquoi le luxe est encore tabou au Québec, ce qui pousse réellement les gens à investir dans des produits d'exception et les nombreuses idées reçues entourant la richesse.David et Liv reviennent sur leur parcours entrepreneurial, leurs origines, l'immigration de leurs familles, les épreuves qui ont marqué leur vie, la maladie, les pertes personnelles, leur vision de l'entrepreneuriat et la création de Maison Territo. Ils expliquent également pourquoi le luxe est avant tout une histoire d'émotions, de savoir-faire, de transmission et de passion.Une discussion authentique qui pousse à réfléchir sur notre rapport à l'argent, au succès, au travail et aux préjugés que l'on entretient souvent envers ceux qui réussissent.Bon Épisode!----------------------------------------------------Merci à nos commanditaires de l'Épisode :
Les grands événements sportifs du week-end en direct ! Les samedis et dimanches après-midi : priorité aux grands événements sportifs en live. Animé par Christophe Cessieux et Louis Amar et toute la Dream Team RMC, l'intégrale Sport est LE rendez-vous à ne pas manquer pour tous les fans de sport. Intégrale Sport avec Christophe Cessieux et Louis Amar, le samedi et dimanche, de 14h à 19h. Live, résultats, interviews, analyses, ... Toute l'actualité sportive et l'ensemble des consultants de la Dream Team RMC Sport sont à l'antenne de RMC à partir de 16h. Retrouvez Christophe Dugarry, Eric Di meco, Vincent Moscato, Jerome Rothen, Daniel Riolo, l'After Foot et bien d'autres sur RMC et rmcsport.fr.
Les grands événements sportifs du week-end en direct ! Les samedis et dimanches après-midi : priorité aux grands événements sportifs en live. Animé par Christophe Cessieux et Louis Amar et toute la Dream Team RMC, l'intégrale Sport est LE rendez-vous à ne pas manquer pour tous les fans de sport. Intégrale Sport avec Christophe Cessieux et Louis Amar, le samedi et dimanche, de 14h à 19h. Live, résultats, interviews, analyses, ... Toute l'actualité sportive et l'ensemble des consultants de la Dream Team RMC Sport sont à l'antenne de RMC à partir de 16h. Retrouvez Christophe Dugarry, Eric Di meco, Vincent Moscato, Jerome Rothen, Daniel Riolo, l'After Foot et bien d'autres sur RMC et rmcsport.fr.
POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Alexia a 41 ans, son mari 43 ans. Avant de s'éduquer financièrement et de rejoindre Liberté Cashflow, ils ont acheté un appartement T2 en VEFA dans le cadre d'un dispositif Pinel. Livraison initialement prévue en 2025 — repoussée à fin 2027.Depuis, leur vision de l'investissement a complètement changé. Ce bien ne correspond plus du tout à leurs objectifs. Ils veulent s'en séparer avant la livraison, via une substitution de contrat VEFA. Mais les agences immobilières ne maîtrisent pas ce type de vente — elles estiment le bien au prix du marché ancien, sans tenir compte de la décote liée au neuf sur plan. Résultat : selon leurs estimations, il faudrait remettre €30 000 de leur poche pour solder le crédit.La question : est-ce qu'on accepte la perte et on se libère maintenant ? Ou on garde, on active les avantages fiscaux Pinel, et on essaie de rentabiliser ?Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine dit clairement ce qu'elle ferait — et elle démonte le raisonnement fiscal en quelques phrases : mettre le doigt dans le Pinel, c'est s'engager 6 ans minimum. Et une fois qu'on a perçu les avantages fiscaux, sortir avant la fin de la période oblige à les rembourser. Résultat : on se retrouve encore plus coincé qu'avant.Sortir maintenant, en acceptant €30 000 de perte, c'est un choix douloureux — mais c'est le choix le plus intelligent. Ça libère le capital, ça libère la capacité d'emprunt, et ça évite d'être bloqué sur un bien mal aligné pendant 6 à 9 ans supplémentaires.Elle donne aussi des pistes concrètes pour maximiser les chances de revente : ne pas se fier aux agences généralistes, viser ceux qui comprennent le marché du neuf, et tester directement avec une annonce en ligne — puisqu'il n'y a même pas de visite à organiser.
Kimi K3, modèle chinois open-weight de 2 800 milliards de paramètres, rivalise avec les modèles fermés américains ; le piratage de Suno révèle ses méthodes de collecte musicale et expose des données clients. Apple prépare la location d'iPhone avec Klarna et un possible verrouillage à distance en cas d'impayé, tandis que la France refuse encore le FSD de Tesla. Mistral signe son plus gros contrat avec Microsoft, Samsung lance un Galaxy Z Fold 8 au format passeport et WhatCable révèle les câbles USB-C qui brident les périphériques de votre Mac. Me soutenir sur Patreon Me retrouver sur YouTube On discute ensemble sur Discord IA de la semaine et de navarre Une IA à la rescousse des animés Microsoft pousse Mistral Kimi K3, l'eau elle aime ça Suno piraté Voiture balai SpaceX : la désillusion La France dit non au FSD, rentabilité en baisse, en attendant une fusion ? Votre futur meilleur AMI Les emails pas si masqués que ça d'Apple L'Union européenne force à Apple à appliquer la loi pour Meta Apple upgrade votre manière d'acheter ses appareils Samsung Galaxy Z Fold 8, sans flex, avec meilleure charge, meilleure batterie… C'est quoi là ce câble USB-C ? Dvorak sur la touche Jeux vidéo Gestion des jeux vidéo Steam revue
POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Laura a 33 ans, consultante en ingénierie informatique dans une société de conseil. Depuis plus de 2 ans, elle est en mission chez le même client. Son package actuel : €46 000 brut fixe, plus €4 000 nets de paniers repas, plus €2 000 de participation. Un package fiscalement avantageux.Son client lui propose de l'embaucher directement. Offre sur la table : €53 000 brut fixe, plus €2 500 de bonus conditionné aux résultats de l'entreprise — qui traverse des difficultés et n'a pas versé ce bonus depuis un moment.Laura fait le calcul. Avec les impôts, le gain net est quasi nul. Elle décline. Elle espère une contre-offre. Il n'y en a pas eu — le client a estimé être dans les clous du marché. Et comme elle n'a pas accepté, sa mission va s'arrêter.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine valide la décision — selon les critères de Laura, c'était la bonne. Mais elle pointe quelque chose que Laura n'a pas utilisé en négociation : l'argument du coût de remplacement. Deux ans de mission, une formation financée, une connaissance intime du projet. Remplacer quelqu'un comme ça coûte 3 à 6 mois de salaire à blanc, avec le risque de se tromper de profil. Ce n'était pas Laura qui devait justifier ses prétentions — c'était l'entreprise qui devait justifier pourquoi elle la traitait comme un candidat externe.Et Delphine dit aussi, clairement : faire passer une négociation par un responsable intermédiaire qui filtre les prétentions avant même de présenter la candidature — c'est foireux.
POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Camille a 36 ans, son mari 41 ans. Ils ont 2 maisons — leur ancienne résidence principale achetée en 2016, à 1% de taux, louée et qui tourne bien. Et leur résidence principale actuelle, construite il y a 3 ans — avec une histoire douloureuse derrière : le constructeur est parti en liquidation en cours de chantier. Procédure judiciaire, artisans en urgence, €50 000 d'épargne entièrement engloutis.Aujourd'hui, il ne reste quasiment plus rien. Et ils ont une opportunité professionnelle qui les attend en Australie. Enveloppe estimée pour partir sereinement à 5 — enfants, animaux, conteneur, installation : €70 000 à €100 000.Le dilemme : vendre la première maison pour récupérer les liquidités — mais avec une plus-value imposable puisqu'elle n'est plus résidence principale. Ou contracter un prêt de trésorerie à taux élevé pour partir sans vendre.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine met les deux options sur la table avec une clarté totale : il y a le choix économiquement rationnel — vendre, récupérer les liquidités, les faire travailler, et préparer une retraite que le système australien ne financera pas comme le français. Et il y a le choix émotionnel — garder la maison, prendre le prêt, et voir dans quelques années.Delphine dit lequel est lequel. Elle dit aussi pourquoi gérer un bien immobilier depuis l'Australie peut transformer de bons souvenirs en cauchemar de gestion. Et elle ajoute un sujet que Camille n'avait pas anticipé : la retraite française, et ce qu'il faut faire maintenant pour ne pas se retrouver coincée entre deux systèmes dans 25 ans.
46 avant J.-C. : à Utique, sur les rives de la Méditerranée où s'est réfugié le dernier carré des opposants à César, Caton le Jeune affronte stoïquement la fin d'un monde auquel il n'entend pas survivre.Plongez au cœur des derniers jours de la République romaine avec ce récit captivant des derniers instants de Caton le Jeune, dernier rempart de la tradition républicaine face à l'ascension de Jules César.Alors que la guerre civile fait rage entre César et Pompée, le jeune Caton, issu d'une illustre famille plébéienne, se dresse comme le dernier défenseur inflexible des valeurs républicaines. Animé d'un stoïcisme à toute épreuve, ce personnage austère et intransigeant refuse de plier face à la montée en puissance de César et rejoint le camp pompéien pour tenter de sauver la République.Après la défaite de Pompée à Pharsale, Caton se replie en Afrique avec les derniers républicains. Mais lorsque l'armée de César les rattrape à Thapsus, l'issue du combat semble inéluctable. Plutôt que de subir la clémence de son ennemi, Caton choisit alors un geste ultime, un suicide retentissant qui marquera l'histoire pour l'éternité.À travers le récit passionnant de ses dernières heures, découvrez la personnalité fascinante de Caton le Jeune, figure emblématique d'une époque charnière où la République romaine vacille face à l'avènement du pouvoir personnel. Un épisode captivant de l'Histoire antique
POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Amélie a 45 ans, entrepreneuse en marketing digital et IA — elle génère €80 000 de CA par an. Son conjoint a 55 ans, vient de quitter le salariat, donne des cours de théâtre dans une association et met en scène des spectacles. Il touche encore les allocations France Travail pendant un an.Leur projet : ouvrir leur propre école de théâtre. Un lieu à eux, pour développer l'activité, multiplier les cours, gagner en liberté de programmation. Ils ont repéré un bien à €450 000 — avec des travaux importants, mais un appartement déjà loué inclus. La question : acheter ce bien pour en faire l'école, ou rester locataires d'un local le temps de valider le modèle ?Delphine dit d'entrée que la réponse nécessite des chiffres précis — et qu'elle ne pourra pas les faire en direct. Mais elle creuse quand même. Et ce qu'elle trouve l'inquiète.Zéro épargne financière. Une résidence principale achetée il y a moins d'un an. Deux garages en SCI qui immobilisent du capital. Et un modèle économique d'école de théâtre qui, selon Delphine, est structurellement fragile : les créneaux disponibles se concentrent sur 3 à 4 heures par jour en semaine, les mercredis après-midi et quelques heures le weekend — tout le reste est vide. Une baisse de 10% du chiffre d'affaires et la marge disparaît. Une baisse de 15% et c'est le déficit.Son conseil est clair : vendre les garages quoi qu'il arrive pour reconstituer un matelas de sécurité. Et travailler les chiffres jusqu'à ce que le projet soit béton — parce que les banquiers connaissent très bien la fragilité de ce type d'activité.
POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Hélène a 34 ans, salariée dans la gestion locative immobilière à Paris. Elle gagne entre €5 000 et €6 000 net par mois. Elle est propriétaire de sa résidence principale et d'un appartement locatif. Elle place €800 par mois en ETF et €400 en Bitcoin. Elle travaille 70 heures par semaine.Elle a tout bien fait. Et elle n'a plus une seconde.Son objectif : construire des revenus passifs pour réduire son temps de travail dans les 5 ans — sans perdre en confort de revenus. Sa question : comment faire, concrètement, quand il ne reste plus rien comme disponibilité ?Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine lui dit quelque chose de difficile à entendre : pour mettre en place un système de revenus passifs, il faut du temps. Et ça veut dire accepter — au moins temporairement — d'être encore plus déséquilibrée. Pas des heures, pas des journées. Peut-être 2 à 4 heures par semaine pendant un an. Mais ces heures, il faut les trouver.Hélène dit qu'elle est prête. Et là, Delphine passe aux obstacles concrets : Paris n'est pas la terre promise du cashflow. Si elle veut de l'immobilier rentable, il faudra accepter d'investir à 1h30 de chez elle. Et si elle veut rester en Île-de-France, les laveries et carrosseries sont des alternatives sérieuses — même si c'est plus difficile à trouver qu'en province.
Les imaginaires de la solidarité et de l'écologie pour vraiment changer ce monde. Avec l'écrivain Alain Damasio. Animé par Ariel Kyrou, journaliste et écrivain et Laurence Moret, secrétaire générale de la Fondation Crédit Coopératif. En partenariat avec Fondation Crédit Coopératif. Crédits photos : © Festival d'Avignon
POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Emmanuelle était responsable RH jusqu'en 2021. Elle a basculé dans l'enseignement — et avec ce changement, les revenus ont chuté. Elle a mangé dans son épargne, il ne reste quasiment rien. En parallèle, elle a lancé une auto-entreprise de formatrice — qu'elle va passer à plein temps en quittant l'enseignement à la fin du mois.Et elle est en train de vendre une résidence secondaire — reçue en donation, sans crédit dessus — estimée à €248 000. Net après impôts : probablement autour de €200 000.Sa question : qu'est-ce qu'elle fait de cet argent ?Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine lui dit d'abord ce qu'elle ne doit pas faire : rester sur des plateformes de crowdfunding immobilier avec €1 500 alors qu'elle a quasiment zéro épargne de précaution. Dès que les projets arrivent à terme — elle sort.Ensuite, Delphine pose un principe qu'elle défend avec conviction : quand on lance un business, le focus est tout. Dès qu'on split son attention entre l'investissement actif et le développement commercial, on fait des dommages dans les deux sens. Ce qu'on construit d'un côté, on le mange de l'autre.Son conseil est simple et direct : full business pendant 6 à 12 mois, capital placé passivement en attendant — une partie en supports long terme, une partie plus liquide — et dans 1 à 2 ans, quand les bilans seront là et le business stabilisé, elle pourra aller voir les banques et se consacrer à des investissements avec effet de levier.
Béatrice Barrier est Head of Brand chez RockFi, où elle a construit de zéro l'identité visuelle d'une marque qui bouscule les codes de la gestion privée.Béatrice grandit en Normandie, dessine depuis toujours, et arrive à Paris avec une évidence : elle travaillera dans un milieu artistique. Elle suit une formation en direction artistique digitale, tombe amoureuse du web dans sa période la plus expérimentale, et décide de se lancer en freelance. Pendant dix ans, elle alterne branding, UI design, photo, céramique et interventions en école — une pluralité d'activités qui forge un œil rare et une capacité d'adaptation précieuse.Mais au bout de dix ans, quelque chose manque. La solitude du freelance, l'absence de progression, l'envie de faire partie de quelque chose. C'est un ami data engineer chez RockFi qui plante la graine. Elle hésite — le salariat n'était pas dans ses plans, la finance encore moins dans son univers. Et pourtant, elle dit oui.Chez RockFi, elle travaille avec Marie, co-fondatrice, dont l'exigence et la vision la marquent profondément. Sa conviction ? Dans un monde où l'humain devient premium, l'image des conseillers doit être au centre de tout. Elle construit l'identité de RockFi autour des visages et des portraits, photo après photo, shooting après shooting.Startup Mafia, c'est une émission qui plonge au cœur des startups et scale-ups à travers les parcours de celles et ceux qui les font grandir. Chaque saison met en lumière une entreprise de référence dans la Tech et se construit autour de 8 épisodes de 30 à 45 minutes. Au fil des conversations, 8 execs, dirigeants et talents clés de l'entreprise partagent leurs trajectoires, leurs choix, leurs échecs et tous leurs apprentissages dans leur aventure. Un format pensé pour valoriser les équipes, inspirer la communauté et raconter l'aventure startup de l'intérieur. Animé par Kamel Zeroual et Paul Terrasson Duvernon.
Animé par Red Magus, Mish80, La Chèvre, Algol, The Joy Découverte de Hollow Knight, le renouveau du MetroidVania
Dans le cadre de la Saison Méditerranée 2026, des artistes partagent les récits qui traversent les territoires méditerranéens. Comment dire ces espaces, entre histoires personnelles et réalités politiques ? Avec Julie Kretzschmar, metteuse en scène, commissaire générale Saison Méditerranée 2026, Ahmed El Attar, auteur et metteur en scène de Salma, Mon Amour, Salim Djaferi, metteur en scène et interprète de Bâtir. Animé par Seloua Luste Boulbina, philosophe et politiste En partenariat avec Saison Méditerranée, Onda – Office national de diffusion artistique. Crédits photo : © Romain Anzoras / Festival d'Avignon
Cette semaine, au Podcast Pas Ordinaire, on reçoit Leïla Beaudoin, boxeuse québécoise récemment devenue championne du monde.Dans cet épisode, Leila nous raconte son parcours de fille sportive du Témiscouata jusqu'au sommet de la boxe mondiale, avec une franchise rare et une humilité désarmante.On parle de son enfance, de son adoption, de son sentiment d'être différente, de douance, de TDAH, d'intimidation, de ses débuts en boxe par hasard, de ses études en soins infirmiers, de la réalité des ceintures en boxe, du manque de visibilité du sport au Québec et de ce que ça prend mentalement pour encaisser, avancer et devenir championne.Un épisode qui va au-delà du ring : sur l'identité, la résilience, la santé mentale, les sacrifices et la force de se bâtir une vie qui nous ressemble vraiment.Un épisode humain, inspirant, lucide, drôle et puissant.Bon Épisode!----------------------------------------------------Merci à nos commanditaires de l'Épisode :
Après avoir rencontré Tiago Rodrigues l'an dernier à Paris, les journalistes du Papotin s'installent au Cloître Saint-Louis pour échanger avec la chorégraphe Mathilde Monnier et la musicienne et compositrice Lucie Antunes autour du spectacle Silence. Dans ce cadre singulier, les questions ouvrent la rencontre et tout peut arriver. Animé par Claire, Stanislas, Tristan, Pedja, Isabelle, Marvin, Antoine, Yolanda, Gaspard, Louis, Eléonore, Raphaël, Sébastien, Lucile Accompagnés de Julien Bancilhon, Lise Lendais, Claire Jeanne, Stephan Durand, Angela Ehrhard, Kevin Heigeas, Eugénie Bourdeau En partenariat avec Le Papotin Crédits photo : © Anaïs Bottinelli / Festival d'Avignon
POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Sara a 36 ans, mariée, un bébé. Consultante indépendante depuis 2 ans dans l'industrie — elle gagne entre €25 000 et €50 000 de résultats en plus par an par rapport à son ancienne vie de salariée. Elle vit à Paris, sans loyer, sans crédit. €30 000 sur livret A, €25 000 de trésorerie en société.Elle n'a jamais investi. Et elle commence à chercher des biens immobiliers autour de Marseille et Aix-en-Provence — sans trouver de cashflow positif.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine lui dit pourquoi : le cashflow en immobilier, ça ne se trouve pas dans les grandes villes. C'est une règle simple — au-delà de €3 500 par mètre carré, le rendement locatif ne suit plus. Et si elle veut aller vite dans ces zones, la seule stratégie qui fonctionne vraiment c'est l'achat-revente — pas la location longue durée.Mais il y a un autre message, plus profond. Delphine lui dit quelque chose que Sara n'avait pas encore formulé : elle est dans une fenêtre. Une fenêtre où elle gagne bien, où elle a 2 ans de bilans d'indépendante qui lui ouvrent les portes des banques, où l'effet de levier est accessible. Cette fenêtre ne va pas durer éternellement. Et c'est maintenant qu'il faut maximiser — pas dans 2 ans quand elle sera peut-être repassée en salariat.
POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Morgane est freelance en marketing digital — elle a lancé son auto-entreprise il y a 2 mois. Elle est aussi en train de créer sa première laverie via une SAS. Elle a été licenciée économiquement, touche des aides jusqu'en septembre — et après, plus rien. Elle a €15 000 à €20 000 d'épargne. Et en 2027, elle va recevoir environ €100 000 d'un héritage suite à la vente d'un terrain.Elle a suivi le programme Liberté Cashflow. Elle connaît les laveries, elle a déjà prospecté, elle sait comment ça fonctionne. Elle a juste besoin de savoir comment utiliser intelligemment ces €100 000 quand ils arriveront.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine lui dit quelque chose de simple et direct : t'as le savoir, il te manque plus que le faire. Et pour le reste du capital — environ €85 000 après les laveries — la réponse est la bourse. Pas l'immobilier locatif, parce qu'avec une résidence principale chère et une transition professionnelle en cours, le taux d'endettement est largement au-dessus de 35%.Delphine en profite pour poser un principe que beaucoup ignorent : la diversification, ce n'est pas toujours une bonne idée. Quand on a investi du temps pour acquérir des connaissances dans un domaine, réinvestir ce temps dans un autre domaine pour apprendre autre chose — c'est du gâchis. Mieux vaut faire plus de la même chose, et placer le reste passivement.
Avec Jade Hautin (Frogbox, Creative Machines) , focus sur l'IA générative dans les métiers de la production de vidéos, entre promesses de création et limites de qualité, de contrôle et de fiabilité. On évoque aussi les enjeux juridiques, éthiques et écologiques, ainsi que l'impact possible sur les métiers et la transmission. Me soutenir sur Patreon Me retrouver sur YouTube On discute ensemble sur Discord Le collectif Creative Machines Le serveur Discord de Creative Machines Frogbox La conférence de François Pachet Participants Jade Hautin (LinkedIn, Frogbox, Creative Machines) Préparé et présenté par Guillaume Vendé
映像・ゲーム・アート業界のプロフェッショナルと次世代クリエイターをつなぐイベント「Tokyo Anim Unite 2026」が9月26日・27日にベルサール新宿グランドで開催。映像・ゲーム・アート分野を志す学生や次世代クリエイターが、特別講演、ポートフォリオレビュー、スタジオ…
POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Fanny a 28 ans. À 20 ans, elle a perdu ses deux parents brutalement. Elle s'est retrouvée avec une grosse somme d'argent, très peu d'éducation financière, et personne pour la guider. Une partie est partie en banque privée — avec des frais de gestion élevés et un capital bloqué pour encore 6 ans. Le reste, elle a décidé de le faire travailler elle-même.À 23 ans, elle achète une maison à Poitiers — un taudis avec du potentiel, dans une ville à forte tension locative étudiante. Elle la rénove entièrement, crée 5 chambres en colocation premium — douche privative, femme de ménage hebdomadaire, fibre incluse. Cashflow prévu : €600 à €700 net par mois.Les travaux devaient durer 7 mois. Ils ont duré 1 an et demi. Budget explosé de €25 000. Isolation mal faite, ponts thermiques, moisissures qui apparaissent sur les murs neufs. Elle ne peut pas louer dans les temps. Elle installe une VMC surpuissante en urgence — €7 000 de plus. Et à la fin de la première année d'exploitation, elle est déficitaire.Elle a pourtant tout vérifié : garantie décennale, avis Google, recommandation de l'agent immobilier. Ça a quand même mal tourné.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine l'aide à comprendre ce qu'elle peut encore faire — assurance décennale, recours professionnel, procédure judiciaire — et ce qu'elle peut espérer récupérer. Puis elle élargit : malgré tout ça, le bilan à long terme n'est pas forcément catastrophique. Et la suite, pour Fanny, peut être bien meilleure que le début.
Faire une vente ne suffit pas : encore faut-il savoir ce qu'elle rapporte vraiment. Michael Benchabat est l'invité de ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo. Au micro d'Ariane Artinian, le président fondateur de MeilleursBiens présente le modèle de son réseau, réservé aux professionnels expérimentés, et explique pourquoi il préfère facturer un abonnement plutôt que prélever une part importante des commissions.MeilleursBiens réunit plus de 400 agents en France et dans les Outre-mer. Son modèle : un abonnement mensuel de 199 euros, des annonces à la carte et presque 100 % des honoraires reversés. Michael Benchabat fait les comptes : un mandataire réalisant 60 000 euros de chiffre d'affaires et reversant 30 % à son réseau laisse 18 000 euros par an. Chez MeilleursBiens, le coût annoncé se situe entre 4 000 et 5 000 euros.« Ceux qui ne veulent rien investir ne peuvent pas espérer gagner plus de sous. » Un discours cash sur les commissions, les coûts et l'esprit d'entrepreneur. Il décrypte aussi l'arrivée de l'intelligence artificielle dans l'immobilier : tâches automatisées, vidéos créées à partir des photos d'un bien et clients toujours mieux informés. « On n'en est même plus à l'IA générative, on en est à l'IA agentique. »À écouter pour comparer les modèles, faire vos propres calculs et comprendre ce que ces transformations changent concrètement pour votre activité immobilière.Animé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo
Jesus Diaz est l'invité de ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo. Au micro d'Ariane Artinian, le directeur général de Septeo PropTech explique comment l'intelligence artificielle va transformer le quotidien des professionnels de l'immobilier.Transaction, syndic, gestion locative, location saisonnière : Septeo veut réunir ces quatre métiers dans une seule solution. L'objectif est clair : automatiser les tâches répétitives pour permettre aux agents, administrateurs de biens et gestionnaires de consacrer plus de temps à leurs clients. « Le professionnel de l'immobilier sera beaucoup plus proche de ses clients. »Valorisé entre 3 et 4 milliards, le groupe veut aussi accélérer son développement international dans les trois prochaines années. En parallèle, Septeo mise sur une IA souveraine, hébergée sur ses propres serveurs et développée depuis trois ans par son Lab Brain. Pour Jesus Diaz, le simple assistant conversationnel appartient déjà au passé : « On n'est pas dans l'intelligence artificielle, mais dans l'agentique. »Un épisode à écouter pour comprendre comment l'IA, les logiciels immobiliers et la proptech vont changer concrètement les métiers, les services et la relation client dans l'immobilier en France.Animé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo
When we listen to animals with an open heart, they often show us something astonishing:They don't see us the way we see ourselves.They don't define themselves the way we sometimes define them.And they don't always experience their lives through the story we have placed upon them.This Reiki Share explores the wisdom animals have shared with me through 16 years of animal communication—especially around beauty, dignity, victimhood, love, presence, healing, and the soul contracts between humans and animals.______Pam Allen-LeBlanc is a scientist, businesswoman, and Licensed Reiki Master Teacher (LRMT) with the International Center for Reiki Training.Get in Touch with Pam:pam@reikifromthefarm.comwww.reikifromthefarm.com______A special thanks goes out to Music from Pixabay for the intro music and to Nate Miller for the meditation music. Register for our newsletter! InstagramFacebookYoutube pam@reikifromthefarm.com
Dans ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo, au micro d'Ariane Artinian, Delphine Rouxel, présidente du groupe Nestenn, décrypte un marché immobilier français devenu beaucoup plus personnel. Le message est clair : acheter, ce n'est pas vendre. Et derrière chaque projet, il y a souvent une histoire de vie.Le premier observatoire Nestenn met les chiffres sur la table. Plus de 73 % des achats relèvent d'un projet choisi. On achète pour vivre mieux, rester chez soi, se projeter. Côté vendeurs, le ton change : près de 65 % des ventes sont liées à une contrainte. Succession, séparation, mutation, budget trop lourd. Le logement raconte aussi les accidents de la vie.Autre idée reçue balayée : non, les Français ne partent pas tous refaire leur vie à l'autre bout du pays. Près d'un acheteur sur deux reste à moins de 20 kilomètres de son ancien logement. Et 57,7 % restent dans le même département.Dans ce marché plus tendu, le prix ne pardonne plus. 6 vendeurs sur 10 ont dû baisser leur prix pour vendre. « On est là pour apporter la vérité sur le prix », insiste Delphine Rouxel. Même logique avec le DPE : près de 81 % des acquéreurs le regardent, et 24,3 % ont déjà écarté un bien à cause d'un risque climatique. « Le parcours des acheteurs n'est pas le même que celui des vendeurs », résume-t-elle.Un épisode à écouter pour comprendre ce que les prix, le DPE, le climat et les contraintes de vie changent, très concrètement, dans votre projet immobilier.Animé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo
Emmanuelle Jaulneau est l'invitée de ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo, le podcast de MySweetImmo. Au micro d'Ariane Artinian, la juriste chez Business Fil remet les pendules à l'heure sur le bon de visite. Obligatoire ? Non. Accessoire ? Encore moins. Vous pensiez que ce document n'était qu'un papier de plus à faire signer entre deux portes ? Mauvaise pioche : en cas de vente conclue en direct entre vendeur et acquéreur, il peut devenir une véritable arme de protection massive pour l'agence immobilière. Emmanuelle Jaulneau le rappelle : « le bon de visite est une très bonne pratique professionnelle », et surtout « un outil essentiel pour prouver le rôle de l'agence dans la transaction », afin de sécuriser un droit à indemnisation.Animé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo
Le verdict est sans détour. Charles Marinakis lance : « C'est un marché qui s'est malheureusement un peu affaibli, qui s'est neutralisé ». Un semestre coupé en deux, porté par l'élan de 2025 en début d'année, avant un ralentissement net au printemps, sous l'effet du contexte géopolitique et d'un pouvoir d'achat immobilier contraint.À Paris, le marché immobilier souffre davantage. Il explique : « Paris, c'est la ville de tous les excès. Et maintenant que ça va moins bien, ça va moins moins bien ». Le prix de cession moyen y a chuté d'environ 100 000 euros en sept ans (-17,7 % depuis 2019), une baisse qu'il juge encore insuffisante : « Il faudrait que les prix baissent encore d'au moins 5 % » pour neutraliser la remontée des taux.Autre enseignement de ce bilan immobilier : le retour en force des primo-accédants, porté par le prêt à taux zéro, pendant que les secundo-accédants restent freinés par leurs anciennes conditions de crédit.Pour la fin d'année, Charles Marinakis conclut sur une prévision : « Entre 890 000 et 900 000 transactions, ça devrait être la jauge normalement ».Animé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo
Paris n'est plus le roi incontesté de l'immobilier de prestige. Le marché français du luxe se déplace, porté par l'Ouest, les littoraux et de nouveaux usages patrimoniaux. Une bascule qui dit beaucoup de la façon dont les Français les plus aisés arbitrent désormais entre placement, cadre de vie et transmission.Thomas Lefebvre est l'invité de ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo. Au micro d'Ariane Artinian, le vice-président data de Belles Demeures décrypte dix ans de transformations : la fin de l'argent gratuit, la nouvelle géographie résidentielle et la concentration du patrimoine. Le marché du prestige pèse aujourd'hui 39 milliards d'euros, contre 24 milliards en 2015. Il représente 17% de la valeur du marché immobilier français, pour seulement 40 000 transactions.Le signal est fort : « Paris n'est plus le premier marché de prestige français en valeur ». Paris et l'Ouest parisien ont perdu 10 points de part de marché en dix ans, quand la Côte atlantique en gagnait 5. La Bretagne, elle, a doublé, passant de 2% à 4%. Les acheteurs restent très majoritairement français, à 80 ou 90%, souvent âgés de plus de 45 ans. Et la présidentielle de 2027 pèse déjà dans les décisions : un tiers des porteurs de projets pourraient regarder hors de France selon l'issue du scrutin. Pour Thomas Lefebvre, « la présidentielle pourrait jouer un plus grand rôle que les taux ».Un épisode pour comprendre pourquoi l'immobilier de prestige change de carte, ce que l'essor des littoraux révèle des nouveaux usages, et comment cette recomposition peut peser demain sur le marché immobilier en France.Animé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo
Dans ce Mangacast Omake n°145 du mois de juillet 2026, l'équipe se réunie pour chroniquer et donner son avis sur plusieurs nouveautés à paraitre en ce mois de Japan Expo ! (00:00:00) Introduction (00:08:11) The Ogre's Bride (00:27:06) The Marshal King (00:46:40) Midnight Heart Tune (01:15:35) Kamakura Bakeneko Club (01:40:34) Strand (02:07:27) Suicide Red (02:25:13) Ultimate Exorcist Kiyoshi (02:45:37) Hima-Ten ! (03:10:54) The Cutest is Amamiya (03:18:34) Une Aube nouvelle (03:30:03) Coups de Coeur / de Gueule
Cristiano Ronaldo and Luka Modrić reached major career milestones on Day 13 of the FIFA World Cup, while the Socceroos suffered a blow ahead of their crucial clash with Paraguay, with Mathew Leckie ruled out through injury. - Nakamit nina Cristiano Ronaldo at Luka Modrić ang mahahalagang tagumpay sa kanilang mga karera sa ika-13 araw ng FIFA World Cup 2026. Samantala, nakatanggap ng masamang balita ang Australian men's national soccer team bago ang kanilang laro kontra Paraguay matapos mapatunayang hindi makakalaro si Matthew Leckie dahil sa injury.
durée : 00:09:40 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Sorbier - Dans le film “Des Minions et des monstres”, en salle le 24 juin 2026, le réalisateur Pierre Coffin retrouve les créatures qu'il a inventées. Derrière leur apparente simplicité se déploie une mécanique extrêmement précise, qui associe écriture, interprétation vocale, animation 3D et sens du rythme. - équipe : Laurence Malonda, Zoé Couppé - invités : Peter Coffin Réalisateur et animateur Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:57 - Grand bien vous fasse ! - par : Guillemette Odicino - Le cinéma d'animation excelle à représenter l'enfance, de "Monstres et compagnie" à "Là-haut" Guillemette Odicino raconte comment le genre, ainsi que le cinéma en prise de vue réelle, capturent la complexité et la grâce de la jeunesse à l'écran. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Crunchyroll dropped twelve mini-episodes of Smoking Behind The Supermarket With You ahead of its July premiere. Each is only ten minutes long. And they're already better than most full-length romance anime.We're breaking down why this quiet show about two exhausted adults sharing cigarettes behind a supermarket is the most refreshing romance in years. No love triangles. No dramatic confessions. Just natural chemistry, genuine conversations, and an atmosphere that stays with you.Sasaki is a forty-five-year-old salaryman. Tayama is a pierced cashier with a secret identity. Their connection is awkward, funny, and surprisingly moving. If you're tired of high school romance tropes, this one's for you.Follow The Anime Alchemists for weekly deep dives.#SmokingBehindTheSupermarket #SuperNoUra #RomanceAnime #AdultRomance #SliceOfLife #SeinenAnime #AnimeAlchemists #AnimePodcast #BestAnime2026
Frontière Rock chaque mardi soir de 22h à minuit, plongez dans l'univers sombre et alternatif de la musique Dark, Alternative, Post Punk, Coldwave, Gothic Rock, Darkwave, Deathrock, New Wave, Dark Punk, Shoegaze... Ré écoutez l'émission Frontière Rock du mardi 16 Juin 2026 qui monte en cliquant sur le lien ci dessus. Animée par Dark Jérôme, il vous fera découvrir des nouveautés récentes des meilleurs groupes et artistes de la scène underground, ainsi que les classiques du genre. CNe manquez pas l'agenda des concerts de la semaine, on vous dévoilera les dates et les lieux où vous pourrez assister aux performances live des groupes que vous aimez. Frontière Rock 22h midnight every Tuesday evening from 22h to midnight, dive into the dark and alternative world of Dark, Alternative, Post Punk, Coldwave, Gothic Rock, Darkwave, Deathrock, New Wave, Dark Punk, Shoegaze music... Listen again to the Frontière Rock show from Tuesday, June 16th, 2026, which is coming up by clicking on the link above. Hosted by Dark Jérôme, he will introduce you to recent releases from the best bands and artists of the underground scene, as well as classics of the genre. Don't miss the week's concert schedule; we'll reveal the dates and venues where you can catch live performances by the bands you love. Station: ATTITUDE Date: 16/06/2026 Slot: 22h Hour Performer Title Tuesday 22:00:00 Tuesday 22:03:38 Grandmas House Baby You're A Winner Tuesday 22:06:22 Oddysseys Shadow of a Sound Tuesday 22:09:23 Horror Vacui Shadows Sanctuary Tuesday 22:14:01 Catherine Moan No Magic Tuesday 22:19:13 Bleached Cross Crucible Tuesday 22:23:41 Body Type And What Else? Tuesday 22:26:51 Moonspell Far From God Tuesday 22:31:54 Cosima Frockee Disfraces Tuesday 22:36:48 Spaghetti Kiss So bad Tuesday 22:40:21 Peter Murphy Swoon (Magic Wands Remix) Tuesday 22:45:43 The Secret French Postcards Last Dance Tuesday 22:49:32 Varsovie Treize Collines Tuesday 22:53:32 Veda Rays True Agency Tuesday 22:56:47 Corlyx Sweeter Than Blood Station: ATTITUDE Date: 16/06/2026 Slot: 23h Hour Performer Title Tuesday 23:00:00 Tuesday 23:03:24 SHANX FM Recorre Tu Sangre Tuesday 23:06:13 Yes to All Redigging Tuesday 23:09:36 Indice de Inviernos La habitación de invitados Tuesday 23:14:26 L'Avenir Secrets Tuesday 23:19:11 Mirror Revelations Incendiar Tuesday 23:23:27 Creux Lies Jubilate Tuesday 23:28:03 Forty-Four ( A Banned Pagan ) I'm Fed Up Tuesday 23:33:20 BRIDES Kiss And Destroy Tuesday 23:36:00 Vioflesh In the Depth Tuesday 23:39:39 NAMiD'A Alice Tuesday 23:44:28 Akli Morfinas Tuesday 23:49:10 Ataraxia Crowea Tuesday 23:56:44 Requiem In White Missa Brevis for the despised king in D minor Frontière Rock 100% Underground