POPULARITY
Categories
Anne Ghesquière reçoit Yves-Alexandre Thalmann, psychologue et spécialiste des émotions. Pourquoi notre esprit revient-il sans cesse sur les mêmes pensées ? Les ruminations sont-elles forcément néfastes ? Et que faire sinon de nos culpabilités qui s'infiltrent en silence et nous enferment dans un dialogue intérieur sévère et stérile ? Yves-Alexandre Thalmann explore le sujet de la culpabilité, les 3 composantes de la rumination mentale, le rôle de notre mode « par défaut » et nous offre des techniques concrètes pour apaiser notre esprit. Son livre, Adieu la culpabilité ! est publié aux éditions Jouvence et son livre, Éloge des ruminations mentales, est paru aux chez Odile Jacob. Avez-vous tendance à vous excuser pour un rien ? Cet épisode est pour vous ! Épisode #669Quelques citations du podcast avec Yves-Alexandre Thalmann :"Penser, c'est pour agir. Toutes les pensées sont faites pour l'action.""Si on a tout le temps les yeux rivés sur un écran, notre cerveau ne peut plus faire ce travail d'épurage, d'élagage et d'entretien.""C'est ça le but du cerveau, s'adapter au mieux au présent et à l'avenir."Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast /Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Yves-Alexandre Thalmann :00:00Introduction01:30L'invité04:50La mauvaise réputation des ruminations06:11Les types de ruminations07:31Des profils de ressasseurs08:35Ruminations et santé mentale11:07Les 3 composantes des ruminations mentales14:15Mode par défaut et compréhension du monde20:02Provoquer des ruminations constructives24:45Des outils pour stopper les ruminations26:54Vagabondage et créativité28:53D'où viennent les idées ?29:45Les idées "dans l'air" et les ruminations collectives32:03Nommer la rumination34:09Les bienfaits de l'endophasie38:21 L'effet Zeigarnik et l'illusion du multitasking40:07Que faire en cas de pensées anxieuses ?42:20Plan d'action et ajournement44:06Le bonheur est-il forcément dans le moment présent ?46:23Pensée positive et comparaisons descendantes47:14Les 4 étapes pour sortir de la culpabilité54:39Pseudo culpabilité et compassion58:17L'étape de l'acceptationAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les drames liés à la migration africaine, et particulièrement la migration irrégulière, font souvent la une des journaux sur le continent. On ne compte plus les témoignages de personnes de retour dans leur pays, soit rapatriées, soit secourues en mer, dans le désert ou issues d'autres routes migratoires. Mais on parle rarement de toutes celles et ceux qui parviennent à rejoindre l'Europe, notamment la France, et arrivent très traumatisés par leur voyage. À Bobigny, tout près de Paris, l'hôpital Avicenne reçoit des migrants africains atteints de graves troubles psychiques liés à leur parcours d'exil. La psychologue clinicienne française Marie-Caroline Saglio-Yatzimirsky travaille au centre psychiatrique de l'hôpital. Elle est la grande invitée Afrique de Sidy Yansané. [Rediffusion] RFI : En 2018, vous sortiez un livre La voix de ceux qui crient (éd. Albin Michel) qui résume une décennie de consultations que vous avez menées avec des patients demandeurs d'asile, sans papiers, réfugiés, qu'on qualifie de façon un peu rapide comme « migrants ». Cette voix dans votre livre, que crie-t-elle exactement ? Marie-Caroline Saglio-Yatzimirsky : Vous avez dit une chose importante : la qualification rapide de « migrants », car on qualifie mal une population qu'on confond. Je m'occupe de personnes victimes de grandes violences telles que des viols, de la torture, des brutalités extrêmes. Et ces personnes arrivent dans un territoire où elles vont rencontrer souvent une violence institutionnelle et psychique, celle de débarquer en France. Elles vont rencontrer l'ère du soupçon institutionnel. Et ce qu'on écoute, c'est ce cri dû à une violence rencontrée au début du parcours, mais ensuite tout au long de la trajectoire migratoire. Et c'est avec ces personnes qu'on travaille comme cliniciens. Vous recevez beaucoup d'Africains, beaucoup d'Africaines, que vous racontent-ils en général et notez-vous des spécificités dans leur parcours comparé à des migrants hors d'Afrique ? Je crois qu'il y a une géographie de la violence et une géographie de la guerre. Et oui, même s'il y a la question psychologique et psychiatrique du traumatisme, on retrouve toujours des invariants qui sont ces manières de réagir à la violence psychiquement. Cette géographie de la guerre africaine, par exemple, et la violence africaine, elle peut être tout à fait particulière. Alors oui, nous recevons beaucoup de personnes africaines, hommes et femmes, car la migration, ça concerne pour moitié les femmes. Vous avez peut-être vu les derniers chiffres de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), sur les dix premiers pays à qui on a donné des titres de séjour en 2025, il y en a cinq africains : la Guinée, la RDC, la Somalie, l'Érythrée et le Soudan. Il y a évidemment les violences patriarcales, les violences intrafamiliales que fuient beaucoup de femmes. Elles viennent parce qu'elles ont fui la violence maritale ou l'excision. Donc on retrouve bien sûr ces géographies et on retrouve ensuite des particularités, disons, culturelles. Au départ, je suis anthropologue et c'est vrai que la question va se poser de manière un peu différente en fonction des lieux d'origine. Quand on a des personnes originaires d'Afghanistan ou d'Asie du Sud, les problématiques vont évidemment apparaître de manière différente. Et on a une très grande partie de notre population qui vient d'Afrique. Avez-vous des cas autres que ceux liés à la violence, à quelque chose que l'on fuirait du fait que sa vie soit directement en danger ? Tout à fait ! Il ne faut jamais oublier que les migrations ne sont pas toujours forcées. Elles ne sont pas toutes traumatiques, bien sûr, mais en partant « à l'aventure », terme qu'on entend souvent, les personnes vont découvrir que la trajectoire et l'arrivée sont bien plus violentes qu'imaginées. Vous avez une population qui arrive dans votre pays et qui, très vite, est mise en doute : pourquoi elle est là ? Est-ce de la migration économique ? Tout de suite, il y a cette question du soupçon dans la présence en France. Et puis de l'autre côté, tous les liens familiaux et personnels, ces loyautés qu'un migrant entretient avec sa famille et sa communauté. Car quand on part, on part pour réussir ! D'abord, on hypothèque beaucoup de choses, on ne voit plus sa famille pendant des années, on ne sait même pas si on la reverra. Si on la revoit, il faut avoir réussi avec un statut supérieur à celui d'auparavant. On a beaucoup de jeunes, par exemple, qui sont partis et qui galèrent. Je veux dire que l'expérience de la rue, elle existe pour beaucoup de ces personnes qui arrivent. Le temps de trouver un petit boulot, souvent dégradant, qui amène à la question du déclassement social, les diplômes quelquefois ne servent à rien... Ce problème de reconnaissance fait que la dignité est très atteinte et que les personnes qu'on rencontre vont vouloir protéger aussi leur famille en leur cachant cette vérité. Il y a un terme que vous avez utilisé tout à l'heure, « l'aventure ». Et effectivement, si on utilise généralement en Occident le qualificatif « migrant », en Afrique, notamment en Afrique de l'Ouest, on ne dit pas ce terme-là, on parle plutôt de gens qui partent à l'aventure. Voyez-vous également des aventuriers et des aventurières, dans le sens de plonger dans un inconnu absolu ? Là, il y a quelque chose chez ces personnes, il y a une grande force à continuer cette aventure, une projection vers le futur, un élan qui est souvent brisé par des obstacles mais qui est très fort. Notamment chez les jeunes.
Vous avez dit "bizarre" ? C'est bien normal. Voici la première série de Baleine sous Gravillon consacrée à des espèces animales extraordinairement étranges.Dans cette première série, Marc et Marie-Juliette se penchent sur 5 animaux à l'anatomie hors du commun.Après avoir exploré les bizarreries du Chevrotain porte-musc, un ongulé parfumeur aux dents longues, c'est au tour d'un insecte à la grosse tête de faire son entrée dans Baleine sous gravillon : le Fulgore porte-lanterne, une sorte de grosse cigale sud-américaine au masque... d'alligator ! À l'instar du Chevrotain, sa drôle de mine n'est pas son seul fait d'armes : il possède également des moyens de défense des plus... marquants. D'abord, des immenses ocelles de papillon sur ses ailes ; ensuite une odeur nauséabonde qu'il dégage quand il ses sent menacé. Eh oui, le Fulgore est un insecte péteur ! Enfin, il se distingue également sur le plan des amours : Monsieur se fait percussionniste professionnel lors de la saison de reproduction, et dans les années 70, un journaliste colombien a répandu une rumeur selon laquelle la morsure du Fulgore était mortelle pour les humains si l'on ne se soigne pas avec un rapport sexuel effectué dans les 24 heures... ___
Plongez dans un épisode essentiel du Kick's Cheer Podcast où on met enfin des mots sur une réalité vécue par trop d'athlètes : l'anxiété de performance. Stress, pression, peur de l'échec… on décortique tout, sans filtre.Avec Ariane Hébert, psychologue à La Boîte à Psy, on explique clairement la différence entre stress et anxiété, pourquoi certaines réactions physiques surviennent (oui, on parle des vomissements), et surtout comment mieux s'y préparer mentalement. Coachs, parents et athlètes repartiront avec des outils concrets, applicables sur le terrain comme dans la vie.
Vous ne devinerez jamais combien de boîtes de gâteaux ce scoot américain a vendu !
Clacos, charcut, cawa : vous avez d'autres façons d'appeler les plats ?
Vous ne devinerez jamais combien de boîtes de gâteaux ce scoot américain a vendu !
Vous avez dit "bizarre" ? C'est bien normal. Voici la première série de Baleine sous Gravillon consacrée à des espèces animales extraordinairement étranges.Dans cette première série, Marc et Marie-Juliette se penchent sur 5 animaux à l'anatomie hors du commun.C'est un mammifère qui inaugure le bal, en la personne du Chevrotain porte-musc, un cousin des cervidés doté chez les mâles de canines de vampire pour draguer ces dames ! Eh oui, exactement comme le Muntjac, ce petit cerf présenté dans notre série de l'Avent 2025 !Autre fait d'armes, porté dans son nom : la présence (toujours chez ces messieurs) d'une glande sécrétrice de musc, une substance utilisée en parfumerie depuis l'Antiquité. Une précieuse denrée vendue à prix d'or, rendant ces animaux victimes aussi bien d'un élevage cruel que du braconnage...___
durée : 00:02:18 - Cours de breton: avez vous déjà gouté le kouign an ened? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Hello c'est margo ! J'espère que vous allez bien ? Cette semaine je suis de retour pour vous donner mon avis sur le drama japonais "Marry my husband ". J'espère que l'épisode va vous plaire !
Le lundi : apprenez à l'aimer !Le lundi, jour redouté par tant de personnes. On se sent souvent fatigué, démotivé, et on a du mal à se remettre au travail après le weekend. Mais saviez-vous qu'il est possible de transformer ce jour en un moment positif et productif ?Dans cet épisode de mon podcast, je vous donne 5 conseils pour bien démarrer votre semaine et faire du lundi l'un de vos jours préférés :1. Commencez par quelque chose que vous aimez.Prenez le temps de discuter avec vos collègues, lisez un article intéressant, ou faites une activité qui vous fait plaisir. Cela vous permettra de vous détendre et de vous mettre dans le bain progressivement.2. Planifiez votre semaine.Prenez quelques minutes pour lister vos tâches et les organiser par ordre de priorité. Cela vous aidera à vous sentir plus serein et à mieux gérer votre temps.3. Préparez votre lundi dès le vendredi.Avant de partir en weekend, prenez 10 minutes pour noter les actions que vous devrez effectuer le lundi. Vous soulagerez ainsi votre esprit et vous pourrez profiter pleinement de votre weekend.4. Adoptez une attitude de croissance.Le lundi est le jour idéal pour explorer de nouvelles idées, développer vos compétences et apprendre de nouvelles choses. N'ayez pas peur de sortir de votre zone de confort et de vous lancer des défis.5. Ne pensez pas au vendredi dès le lundi matin.Se focaliser sur la fin de la semaine ne fera que vous rendre le lundi encore plus long et plus difficile. Concentrez-vous plutôt sur le moment présent et sur les tâches que vous avez à accomplir.Et vous, comment vivez-vous vos lundis ? Avez-vous des techniques pour les rendre plus agréables ? N'hésitez pas à partager vos commentaires ! Et pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.com0:00 Introduction0:32 Ne pas culpabiliser1:40 Ne pas commencer à fond2:51 Regarder devant4:06 Se préparer Vendredi4:53 L'importance du dimanche soir5:25 L'attitude de croissance6:52 ConclusionSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Samira El Ayachi est née à Lens en 1979. Elle se consacre à l'écriture quand elle ne parcourt pas la France et le Maroc, à la rencontre de ses lecteurs. Elle est l'autrice de plusieurs romans dont « Quarante jours après ma mort », « Les femmes sont occupées », « Le ventre des hommes ». Sa nouvelle publication, aux éditions de l'Aube, s'intitule « Madame Bovary, ma mère et moi ». Quand le médecin demande : « Avez-vous des antécédents familiaux ? », Salwa reste muette. Elle réalise qu'elle ne sait presque rien. Ni sur les maladies des femmes de sa lignée, ni sur leur histoire. Rien de ce qui a pu se transmettre à son propre corps. Pourtant, résonnent en elle des douleurs sans nom, une envie folle de vivre, le silence d'une mère… et l'écho d'Emma Bovary. De ce silence, naît une quête. Entre une mère et sa fille, se déploient les secrets, les exils, les tensions, les non-dits, et un chemin pour se rencontrer enfin. Samira El Ayachi explore avec finesse un angle mort de notre histoire collective : la santé mentale des femmes arrivées en France avec le « regroupement familial », au tournant des années 80. Un roman de filiation et d'émancipation. (Présentation des éditions de l'Aube).
Hello c'est margo ! J'espère que vous allez bien ? Cette semaine je suis de retour pour vous donner mon avis sur le film chinois "7 days". J'espère que l'épisode va vous plaire !
On pense souvent qu'en France, le droit d'arrêter quelqu'un appartient exclusivement à la police et à la gendarmerie. Pourtant, le droit français prévoit une exception peu connue : dans certaines circonstances bien précises, n'importe quel citoyen peut légalement interpeller une personne. Ce principe est inscrit dans l'article 73 du code de procédure pénale.Que dit exactement cet article ? Il prévoit que, en cas de crime ou de délit flagrant puni d'une peine d'emprisonnement, toute personne a le droit d'appréhender l'auteur des faits. Autrement dit, il ne s'agit pas d'un simple soupçon ou d'un comportement étrange, mais d'une infraction en train de se commettre ou venant tout juste de se commettre.La notion de flagrance est centrale. Elle couvre plusieurs situations : lorsque l'infraction est observée directement, lorsqu'elle vient d'avoir lieu, lorsque la personne est poursuivie par des témoins, ou encore lorsqu'elle est trouvée en possession d'objets laissant penser qu'elle a participé au délit. Un individu surpris en train de voler un sac, de casser une vitrine ou d'agresser quelqu'un entre donc clairement dans ce cadre.En revanche, cette faculté d'interpellation ne donne pas carte blanche. Le texte impose une obligation très claire : la personne interpellée doit être conduite sans délai devant un officier de police judiciaire. Cela signifie qu'un citoyen n'a pas le droit de garder quelqu'un enfermé chez lui, de l'interroger ou de mener sa propre “enquête”. Son rôle se limite à empêcher la fuite et à remettre l'individu aux autorités.Autre point essentiel : l'usage de la force doit rester strictement proportionné. Il est possible de retenir physiquement quelqu'un si c'est nécessaire, mais toute violence excessive peut engager la responsabilité pénale de celui qui intervient. Si la personne interpellée est blessée sans justification, l'interpellateur peut lui-même se retrouver poursuivi.Il existe également des situations où il vaut mieux s'abstenir. Si l'auteur présumé est armé, dangereux ou en groupe, intervenir peut mettre gravement en péril sa propre sécurité. Le droit reconnaît la possibilité d'agir, mais n'impose jamais à un citoyen de se transformer en justicier.Dans la pratique, ce dispositif vise surtout à permettre une réaction immédiate lorsque les forces de l'ordre ne sont pas présentes. Il rappelle aussi que la sécurité publique n'est pas uniquement l'affaire de l'État, mais repose en partie sur la vigilance collective.En résumé, oui : en France, un citoyen peut arrêter une personne dans certaines conditions très encadrées. Mais il ne s'agit ni d'un pouvoir de police, ni d'un permis de faire justice soi-même. C'est un outil juridique d'exception, fondé sur une idée simple : empêcher qu'un auteur d'infraction flagrante ne s'échappe, en attendant que la justice prenne le relais. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vous avez peut-être déjà vécu cette situation : un grand saladier bien rempli à midi, le ventre tendu en fin de repas… et pourtant, une faim intense dès le milieu d'après-midi.Dans cet épisode, j'explique pourquoi cette expérience est loin d'être un hasard. Elle illustre ce que j'appelle le piège du volume : manger beaucoup ne garantit absolument pas de tenir jusqu'au repas suivant.Pour comprendre, il faut faire une distinction essentielle, souvent mal comprise :
Vous avez un souvenir de saint Valentin improbable ?
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 11 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le président congolais Félix Tshisekedi vient d'achever une longue tournée dans une demi-douzaine de pays, effectuant une offensive diplomatique et politique, des États-Unis aux Émirats arabes unis, en passant par l'Angola et le Togo. Guerre dans le Kivu, dialogue intercongolais, crise avec le Rwanda, minerais critiques... Kinshasa a plusieurs dossiers brûlants sur la table. Pour aborder ces sujets, le porte-parole du gouvernement de la République démocratique du Congo, Patrick Muyaya, est notre Grand Invité Afrique ce matin. Il répond aux questions de Sidy Yansané. RFI : Depuis le début de l'année, le président Félix Tshisekedi multiplie les déplacements : Togo, Congo, France, les Émirats, les États-Unis et puis l'Angola pour finir cette grosse tournée. Qu'en est-il ressorti de concret à la fois sur les plans diplomatique, économique et surtout sécuritaire ? Patrick Muyaya : La plus récente visite, celle en Angola, c'était évidemment pour passer en revue la question de l'évolution du processus de paix. Et il y avait évidemment la question du dialogue intercongolais. Ensuite, la visite aux Émirats, là aussi, il s'agissait de mettre les dispositifs en place d'un partenariat stratégique, car les Émirats arabes unis et la République démocratique du Congo ont des intérêts en commun à construire et à partager. Pour revenir maintenant sur la visite à Washington, une visite historique, si je peux me permettre, en termes de partenariat stratégique RDC-États-Unis, nous avons eu la première réunion du comité directeur conjoint. Il y a aussi eu ce sommet sur les minerais critiques. Le président Tshisekedi a réussi à inscrire la République démocratique du Congo au cœur du débat sur la transition énergétique, faisait de notre pays un atout pour régler les problèmes de l'humanité. Revenons à l'Angola, puisqu'à la suite de la visite du président Tshisekedi, on a confié à Luanda un nouveau mandat : créer les conditions d'un dialogue intercongolais en parlant à toutes les parties. Qu'espérez-vous du président João Lourenço, ex-médiateur dans la crise rwando-congolaise, dans ce nouveau rôle ? Il va faire une forme de pré-consultation des différentes parties. Mais comme notre président de la République l'a dit et redit, le dialogue entre Congolais se tiendra en République démocratique du Congo. Et ce dialogue, j'insiste là-dessus, ne consacrera aucune forme d'impunité, parce que c'est l'impunité dont bénéficient certains acteurs qui est à la base de la répétitivité des conflits que nous déplorons dans la partie est du pays. Parlons de l'un de ces acteurs. RFI a révélé que, en décembre dernier, l'ancien président Joseph Kabila, condamné à mort pour trahison et crimes de guerre par la justice congolaise, avait été reçu à Luanda par la présidence angolaise. Kinshasa est-elle prête à dialoguer avec cet acteur congolais-là ? Dans le dialogue que nous devons avoir, nous avons un point principal : l'agression. Lorsque vous regardez les prises de position et les attitudes du président honoraire, il est évident qu'il est complice de l'agression parce qu'il est difficile d'imaginer que c'est lui qui a combattu par le passé le M23. Puis, dans une tribune publique, brisant de longues années de silence, il dit soutenir et justifier le combat du M23. Il y a des gestes qu'il n'aurait jamais dû poser. Tout dépendra évidemment du rapport que, le moment venu, le président Lourenço fera de ses différentes consultations, notamment avec celui que vous avez cité. Malgré l'accord signé à Washington, et aussi l'accord-cadre de Doha et ses protocoles censés être appliqués, les violences perdurent sur le terrain. Que manque-t-il pour que, au moins, il y ait un cessez-le-feu ? Il manque de la volonté du côté du Rwanda, car il est évident que toute idée visant à ramener la paix dans cette partie de notre pays n'arrange pas le président Paul Kagame, qui est aussi derrière ces faux prétextes d'extermination ou de ciblage des populations banyamulenge. Il y a un autre prétexte qu'il utilise, celui de la présence des FDLR (Forces démocratiques de libération du Rwanda, mouvement sanctionné par l'ONU et considéré comme génocidaire par Kigali, NDLR). Je pense que, au terme de tous ces processus, le Rwanda ne viendra plus recycler ces prétextes, d'autant qu'il est censé régler ces problèmes en ce moment. Vous êtes porte-parole du gouvernement et ministre de la Communication. Vous insistez beaucoup sur certains termes, qualifiant le président Paul Kagame de « père du M23 » avec qui il entretient « une relation diabolique ». Peut-on vraiment parler d'effort de paix quand, des deux côtés rwandais et congolais, il y a des termes extrêmement forts pour désigner l'adversaire et la personne avec laquelle on doit négocier ? Nous qualifions Kagame et le M23 de relation père-fils à raison. Qui a créé le M23 ? Qui arme le M23 ? Qui conduit les opérations du M23 ? Il y a des rapports du groupe d'experts des Nations unies qui le disent de manière régulière. Donc cette filiation existe bel et bien. La frontière avec le Burundi est toujours fermée. Des habitants d'Uvira se sont réfugiés au Burundi, fuyant les combats. Avez-vous des informations concernant l'ouverture prochaine d'une frontière et une stabilisation d'Uvira ? Le gouvernement travaille déjà sur un plan de restauration de l'autorité de l'État, qui va permettre un retour progressif de nos populations qui sont à Uvira, pour revenir en sécurité là où ils doivent être. Et de ce point de vue, il y a une évolution, après la dernière réunion au Qatar. Jean-Pierre Lacroix, secrétaire général adjoint de l'ONU chargé des opérations de maintien de la paix, séjourne actuellement à Kinshasa pour voir dans quelle mesure on peut mettre en place le mécanisme de cessez-le-feu qui pourra, s'il est mis en place et surtout s'il est respecté, contribuer au retour des populations qui sont parties se réfugier au Burundi voisin.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 11 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Yael Mellul, ancienne avocate. Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. Et Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 11 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:46:13 - Bienvenue chez vous : à la une Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Les drames liés à la migration africaine, et particulièrement la migration irrégulière, font souvent la une des journaux sur le continent. On ne compte plus les témoignages de personnes de retour dans leur pays, soit rapatriées, soit secourues en mer, dans le désert ou issues d'autres routes migratoires. Mais on parle rarement de toutes celles et ceux qui parviennent à rejoindre l'Europe, notamment la France, et arrivent très traumatisés par leur voyage. À Bobigny, tout près de Paris, l'hôpital Avicenne reçoit des migrants africains atteints de graves troubles psychiques liés à leur parcours d'exil. La psychologue clinicienne française Marie-Caroline Saglio-Yatzimirsky travaille au centre psychiatrique de l'hôpital. Elle est la grande invitée Afrique de Sidy Yansané. RFI : En 2018, vous sortiez un livre La voix de ceux qui crient (éd. Albin Michel) qui résume une décennie de consultations que vous avez menées avec des patients demandeurs d'asile, sans papiers, réfugiés, qu'on qualifie de façon un peu rapide comme « migrants ». Cette voix dans votre livre, que crie-t-elle exactement ? Marie-Caroline Saglio-Yatzimirsky : Vous avez dit une chose importante : la qualification rapide de « migrants », car on qualifie mal une population qu'on confond. Je m'occupe de personnes victimes de grandes violences telles que des viols, de la torture, des brutalités extrêmes. Et ces personnes arrivent dans un territoire où elles vont rencontrer souvent une violence institutionnelle et psychique, celle de débarquer en France. Elles vont rencontrer l'ère du soupçon institutionnel. Et ce qu'on écoute, c'est ce cri dû à une violence rencontrée au début du parcours, mais ensuite tout au long de la trajectoire migratoire. Et c'est avec ces personnes qu'on travaille comme cliniciens. Vous recevez beaucoup d'Africains, beaucoup d'Africaines, que vous racontent-ils en général et notez-vous des spécificités dans leur parcours comparé à des migrants hors d'Afrique ? Je crois qu'il y a une géographie de la violence et une géographie de la guerre. Et oui, même s'il y a la question psychologique et psychiatrique du traumatisme, on retrouve toujours des invariants qui sont ces manières de réagir à la violence psychiquement. Cette géographie de la guerre africaine, par exemple, et la violence africaine, elle peut être tout à fait particulière. Alors oui, nous recevons beaucoup de personnes africaines, hommes et femmes, car la migration, ça concerne pour moitié les femmes. Vous avez peut-être vu les derniers chiffres de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), sur les dix premiers pays à qui on a donné des titres de séjour en 2025, il y en a cinq africains : la Guinée, la RDC, la Somalie, l'Érythrée et le Soudan. Il y a évidemment les violences patriarcales, les violences intrafamiliales que fuient beaucoup de femmes. Elles viennent parce qu'elles ont fui la violence maritale ou l'excision. Donc on retrouve bien sûr ces géographies et on retrouve ensuite des particularités, disons, culturelles. Au départ, je suis anthropologue et c'est vrai que la question va se poser de manière un peu différente en fonction des lieux d'origine. Quand on a des personnes originaires d'Afghanistan ou d'Asie du Sud, les problématiques vont évidemment apparaître de manière différente. Et on a une très grande partie de notre population qui vient d'Afrique. Avez-vous des cas autres que ceux liés à la violence, à quelque chose que l'on fuirait du fait que sa vie soit directement en danger ? Tout à fait ! Il ne faut jamais oublier que les migrations ne sont pas toujours forcées. Elles ne sont pas toutes traumatiques, bien sûr, mais en partant « à l'aventure », terme qu'on entend souvent, les personnes vont découvrir que la trajectoire et l'arrivée sont bien plus violentes qu'imaginées. Vous avez une population qui arrive dans votre pays et qui, très vite, est mise en doute : pourquoi elle est là ? Est-ce de la migration économique ? Tout de suite, il y a cette question du soupçon dans la présence en France. Et puis de l'autre côté, tous les liens familiaux et personnels, ces loyautés qu'un migrant entretient avec sa famille et sa communauté. Car quand on part, on part pour réussir ! D'abord, on hypothèque beaucoup de choses, on ne voit plus sa famille pendant des années, on ne sait même pas si on la reverra. Si on la revoit, il faut avoir réussi avec un statut supérieur à celui d'auparavant. On a beaucoup de jeunes, par exemple, qui sont partis et qui galèrent. Je veux dire que l'expérience de la rue, elle existe pour beaucoup de ces personnes qui arrivent. Le temps de trouver un petit boulot, souvent dégradant, qui amène à la question du déclassement social, les diplômes quelquefois ne servent à rien... Ce problème de reconnaissance fait que la dignité est très atteinte et que les personnes qu'on rencontre vont vouloir protéger aussi leur famille en leur cachant cette vérité. Il y a un terme que vous avez utilisé tout à l'heure, « l'aventure ». Et effectivement, si on utilise généralement en Occident le qualificatif « migrant », en Afrique, notamment en Afrique de l'Ouest, on ne dit pas ce terme-là, on parle plutôt de gens qui partent à l'aventure. Voyez-vous également des aventuriers et des aventurières, dans le sens de plonger dans un inconnu absolu ? Là, il y a quelque chose chez ces personnes, il y a une grande force à continuer cette aventure, une projection vers le futur, un élan qui est souvent brisé par des obstacles mais qui est très fort. Notamment chez les jeunes.
Avez-vous pour habitude de laisser des avis sur internet après vos voyages ? Vous devriez peut-être y réfléchir à deux fois.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Bruno Poncet, cheminot, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Avez-vous l'impression que votre cerveau est comme une boîte de Lego qui déborde, où plus aucune brique ne rentre ? Ce sentiment que "tout devient trop" porte un nom précis : ce n'est pas toujours du burn-out, ni juste du stress, c'est la saturation. Dans cet épisode, je reçois le Dr Philippe Aïm, psychiatre, psychothérapeute et co-auteur du livre « Je désature ». Ensemble, nous décryptons pourquoi notre époque, gavée d'informations et d'injonctions paradoxales, épuise littéralement notre "mémoire de travail". Au programme de cet échange essentiel pour votre santé mentale :Comprendre la mécanique : Pourquoi les vacances ou le spa ne suffisent pas si vous ne faites pas de "vraies pauses" cognitives.Les 4 formes de saturation : Cognitive, relationnelle, sociale et des attentes impossibles.L'impact sur la famille : Comment la saturation du parent crée un effet miroir chez l'enfant (colères, refus, repli).La boîte à outils : Des exercices concrets pour vider la boîte (comme l'entonnoir sensoriel) et apprendre à dire "non" sans culpabiliser.Le Dr Aïm nous explique comment sortir du piège des "injonctions paradoxales" (sois productif mais détendu, sois un parent parfait mais pense à toi) pour retrouver la capacité de faire des choix nuancés qui vous ressemblent.
Aujourd'hui, dans la première heure des Grandes Gueules, les GG sont revenues sur "Avez-vous l'impression d'être mal payé ?", avant d'échanger leur point de vue dans le "On s'en fout, on s'en fout pas".
Pour débuter l'émission de ce jeudi 5 février 2026, les GG : Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Bruno Poncet, cheminot, et Zohra Bitan, fonctionnaire, débattent du sujet du jour : "Avez-vous l'impression d'être mal payé ?"
Avez-vous déjà fait cette expérience désagréable ? Vous enregistrez une note vocale pour raconter votre week-end à des amis. Après l'avoir envoyée, vous la réécoutez pour vérifier que le son a bien marché. Et là, votre voix n'est pas du tout celle que vous avez entendue à l'instant ! Elle est nasillarde, plus aiguë, bref elle vous met mal à l'aise... Le magazine Sciences et Vie explique cette différence de perception ainsi. "C'est le fruit d'un processus complexe au sein de notre système auditif, qui repose sur deux voies principales : la transmission par l'air et la transmission par les os. Ces deux mécanismes influencent profondément la manière dont nous entendons notre propre voix." Existe-t-il des explications psychologiques ? Comment les autres entendent-ils ma voix ? Ecoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez" ! Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Laura Taouchanov. Première diffusion : mars 2025 À écouter ensuite : À quoi sert la petite voix dans notre tête ? Quels sont ces films qui ont fait rougir leurs acteurs de honte ? Regarder des vidéos bêtes nous rend-il vraiment stupide ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Avez-vous déjà eu l'impression que votre tête est une boîte pleine à craquer, où plus aucune information ne peut rentrer sans faire déborder le tout ?
Avez-vous déjà ressenti cette petite boule de stress au ventre qui vous empêche de vous détendre ?
Un petit coup de gueule vocabulaire, aujourd'hui, amis des mots. Un coup de gueule "iconique", dirait peut-être un publicitaire. Oui, car ce mot, "iconique", qu'on met à toutes les sauces, en particulier dans la pub, mais aussi dans la grande presse féminine, je-n'en-peux-plus.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avez-vous déjà traversé une ville où tout semble... trop parfait ?
Depuis des années, je me bats contre le burnout, ce fléau qui touche encore aujourd'hui entre 10 et 12 % des salariés. Non, le burnout n'est pas une grippe que l'on attrape en se promenant dans la rue, mais un processus qui mène peu à peu à l'épuisement professionnel.
✨ Suis-moi sur Instagram : instagram.com/laurita.socaliente/ Parce que je vous apprécie et que vous le méritez, je vous passe un savon aujourd'hui !! Âmes sensibles, s'abstenir ! - "C'est impossible" dans un monde qui réunit Elon et Jeff - "J'ai pas besoin de plus d'amis" ou le mindset de pénurie - ChatGPT est là pour t'aider - La confiance n'est pas s'accepter comme on est - Vous êtes retenu(e) par le passé - Avez-vous vu ce que cette célébrité à oser faire ??? - Et si ça marchait ? - La chance n'a rien à voir là-dedans - Le pire cauchemar de vos haters c'est vous qui vivez votre best life. Et bien d'autres réflexions. A tout de suite ;)
Avez-vous déjà entendu parler de la salinisation des sols ? Le sel est naturellement présent dans la terre et dans l'eau, mais à cause de certaines activités humaines conjuguées au changement climatique, il peut devenir omniprésent et rendre les terres infertiles. Ce phénomène prend de l'ampleur sur tous les continents. Selon la FAO, l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture près de 11% de la superficie totale des terres sont touchées. Nous vous emmènerons dans le sud de la France, en Camargue, où la salinisation des sols et des étangs crée des tensions entre les habitants. Mais essayons d'abord de bien comprendre les causes et les conséquences de ce phénomène méconnu avec notre invité Claude Hammecker, chercheur en Sciences du sol à l'IRD. Il a travaillé sur la question de la salinisation en Afrique et en Asie du sud-est. Et un reportage de Clémentine Méténier et Margot Hemmerich réalisé en Camargue. Cette région emblématique du sud de la France est connue pour ses flamants roses et sa culture du riz, mais la Camargue connaît depuis quelques années une crise profonde liée au réchauffement climatique. Entre la montée des eaux et la sécheresse accrue, les acteurs du territoire ne parviennent plus à lutter contre la salinisation des terres et des étangs. Un phénomène qui inquiète les habitants et cristallise les tensions entre acteurs économiques et défenseurs de l'environnement. Pour renouer le dialogue, des scientifiques ont décidé d'organiser un procès fictif : le procès du sel. auquel ont assisté nos deux reporters Clémentine Méténier et Margot Hemmerich. Musique diffusée dans l'émission Hope Sandoval & The Warm Inventions - Salt of the sea.
Vous sentez que quelque chose en vous a besoin d'évoluer, mais… vous vous sentez bloquée par l'impact que ça pourrait avoir sur votre entourage.Dans cet épisode, je vous parle d'un frein invisible mais très puissant : le sentiment de ne pas être autorisée à changer, surtout quand on anticipe le regard des autres.Changer de travail. Changer de style ou de loisirs. Changer vos priorités, vos limites, votre manière d'être dans vos relations.Ou même changer intérieurement : dans votre confiance en vous, votre audace, votre personnalité.Très souvent, ce qui nous bloque n'est pas le manque de clarté ou de courage, mais cette question sous-jacente :« Est-ce que j'ai le DROIT de devenir une AUTRE version de moi que celle que les autres connaissent ? »Dans cet épisode, on explore ensemble :Ce qui se joue quand vous attendez (sans le savoir) l'autorisation de votre entourageLa différence entre avoir besoin de soutien et demander la permissionComment vous donner à vous-même l'autorisation de changer, sans mettre en péril vos relationsCet épisode s'adresse à vous si vous sentez que vous êtes à l'étroit dans une version de vous-même, mais que vous vous retenez de changer pour ne pas “secouer le cocotier” dans vos relations.Vous avez déjà le droit de changer. La vraie question, c'est : qu'est-ce que ça vous coûterait de ne pas le faire ?
Avez-vous déjà lu une phrase du type : « Vous êtes une personne sensible, mais vous savez garder le contrôle. Vous avez de grandes qualités, même si vous doutez parfois de vous. » Et vous vous êtes dit : “C'est fou… c'est tellement moi.”Si oui, félicitations : vous venez d'expérimenter l'effet Barnum.L'effet Barnum, aussi appelé effet Forer, est un biais psychologique très puissant : nous avons tendance à croire qu'un portrait général, vague et flatteur nous décrit parfaitement, alors qu'il pourrait convenir à presque n'importe qui. C'est le mécanisme secret derrière de nombreux horoscopes, tests de personnalité “miracles”, voyances, lectures d'aura, ou encore certains contenus viraux sur les réseaux sociaux.Le nom vient de P. T. Barnum, célèbre entrepreneur de spectacles américain du XIXe siècle, à qui l'on attribue l'idée qu'il existe “quelque chose pour tout le monde”. En clair : si une affirmation est suffisamment large, chacun peut s'y reconnaître.Mais pourquoi cela fonctionne-t-il aussi bien ?D'abord parce que notre cerveau adore les histoires cohérentes. Quand on lit une description, on sélectionne instinctivement ce qui colle avec nous. On pense à deux ou trois souvenirs, deux ou trois émotions… et notre esprit complète le reste. Ensuite, ces descriptions sont souvent formulées de manière très habile : elles combinent des traits opposés (“vous êtes sociable, mais vous aimez être seul”), ce qui augmente les chances de viser juste. Elles restent positives, ou au minimum valorisantes, donc on a envie d'y croire.Le psychologue Bertram Forer a démontré cela en 1948 avec une expérience devenue célèbre : il a donné à ses étudiants un “test de personnalité”, puis leur a remis à chacun un profil soi-disant personnel. En réalité, tout le monde avait exactement le même texte. Pourtant, la majorité a jugé la description très précise.L'effet Barnum est dangereux quand on l'ignore, car il facilite la manipulation : un discours vague peut sembler profond, un diagnostic approximatif peut paraître scientifique, et un conseil bidon peut prendre l'apparence d'une vérité intime.En résumé : l'effet Barnum, c'est ce moment où votre cerveau transforme une généralité en miroir… et vous persuade que le texte a été écrit pour vous seul. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Didier Giraud, éleveur de bovins, Fatima Aït Bounoua, prof de français, et Antoine Diers, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Avez-vous déjà réfléchi à ce qui se passerait pour vos enfants si vous n'étiez plus là demain ?Quand on vit à l'étranger, ces questions prennent une dimension encore plus complexe : quelle loi s'applique ? quel juge décide ? et surtout, est-ce que vos souhaits seraient réellement respectés ?Dans cet épisode de French Expat, on parle de testament, de trust et de garde des enfants quand on vit entre la France et les États-Unis.Pour en parler, j'accueille Maître Hélène Carvallo, avocate et médiatrice franco-new-yorkaise, spécialisée dans les situations familiales internationales.Ensemble, nous abordons très concrètement :ce qui se passe réellement en cas de décès de parents avec des enfants mineursle rôle du juge en France et aux États-Uniscomment désigner un tuteur (guardian) et ce que cela impliquela différence entre la garde des enfants et la gestion de leur patrimoinele rôle du trust, du custodian et du tiers-administrateurles erreurs fréquentes des familles expatriéesquand et comment mettre à jour ses documentset combien cela coûte vraiment d'anticiperUn épisode essentiel pour tous les parents qui vivent à l'étranger - et pour tous ceux qui se disent « on verra plus tard ».French Expat est un podcast de French Morning qui raconte les parcours de vie des Français établis hors de France. Retrouvez-le sur toutes les plateformes d'écoute : Spotify, Apple Podcast, Deezer, Google Podcast, Podcast Addict, Amazon Music. Cet épisode est raconté, produit et réalisé par Anne-Fleur Andrle, habillé et mixé par Alice Krief. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
On réécoute les tubes qui ont marqué notre weekend !
Vous avez raté l'épisode d'hier ? Vous n'avez pas le temps d'écouter la version intégrale ? Pas d'inquiétude, Happy Work LE RÉSUMÉ est là !!!En moins de 2 minutes, l'épisode d'hier est résumé !!!!NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : cliquez iciDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI – Développement personnel & bien-être au quotidien: bio.to/oYwOeESoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vous avez le droit de ne pas aimer votre travail tous les jours, sans que cela remette en cause votre professionnalisme, votre engagement ou votre valeur.Dans cet épisode de Happy Work, je vous propose de sortir d'une injonction très répandue : celle du plaisir permanent au travail. Nous parlons de lassitude normale, de culpabilité silencieuse, de ce que le plaisir n'est pas… et surtout de ce qui doit réellement nous alerter.Un épisode pour remettre le travail à sa juste place, normaliser les fluctuations d'envie, et distinguer ce qui est sain de ce qui abîme.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI, LE PODCAST POUR PRENDRE SOIN DE VOUS, VRAIMENT: lnk.to/sT70cYbien-être au travail plaisir au travail lassitude professionnelle fatigue émotionnelle sens du travail culpabilité au travail équilibre vie professionnelle santé mentale au travail Happy Work00:00 Introduction00:55 Le mythe du plaisir permanent02:03 La culpabilité silencieuse02:58 Le plaisir n'est pas une obligation contractuelle03:59 Quand la perte de plaisir devient un signal04:53 Remettre le travail à sa juste place06:00 Ce que vous pouvez vous autoriserSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dire "j'ai peur de réussir" ça semble absurde, non ?Et pourtant, c'est peut-être LA croyance qui sabote votre business sans que vous vous en rendiez compte.Parce que la peur de réussir, ce n'est pas avoir peur du succès, c'est avoir peur de ce que le succès va changer dans notre vie.Dans cet épisode, je vous révèle les 5 peurs cachées derrière la peur de réussir et je vous donne le bottage de fesses dont vous avez besoin pour arrêter de vous mettre des bâtons dans les roues.—————————————✨ Découvrez quel type d'entrepreneur vous êtes et quelle stratégie adopter, en fonction de votre personnalité
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:26:51 - L'Entretien archéologique - par : Antoine Beauchamp - La découverte d'une nécropole antique, à Orléans, intrigue les archéologues depuis 2022. Le site est unique par son organisation étonnante mais aussi par la présence de 22 plaquettes en plomb gravé. Ces tablettes de malédiction sont des témoins précieux d'une pratique de la magie en Gaule romaine. - réalisation : Olivier Bétard - invités : Julien Courtois Archéologue responsable d'opérations spécialisées de l'époque romaine au sein du service d'archéologie de la ville d'Orléans; Caroline Millereux Archéologue spécialiste de la Proto-histoire au service Archéologie de la Ville d'Orléans et responsable des dernières fouilles du site de la Porte-Madeleine
Hello mes chers amis, ici Pauline.Je suis ravie de vous retrouver pour une nouvelle leçon du mercredi, ces formats dans lesquels j'essaie d'aider concrètement l'un ou l'une d'entre vous à faire avancer son projet grâce à quelques clés très terrain.Aujourd'hui je reçois Iris, qui a créé avec sa mère une très belle plateforme sur Instagram pour sensibiliser à la maladie de Parkinson et accompagner les personnes concernées ainsi que leurs proches.Au fil du temps, Iris a réussi à fédérer une communauté engagée, bienveillante… mais elle se heurte aujourd'hui à une difficulté que beaucoup rencontrent :
Dans cet épisode solo, je parle partage avec vous un moment charnière de ma vie professionnelle et personnelle et qui va modifier Vlan! pour les semaines à venir.Je vous parle de mission. Pas d'un mot creux à la mode sur LinkedIn. Pas d'un slogan de communication. D'une mission intérieure, existentielle, que j'ai mis des années à clarifier. Une mission que j'ai longtemps cherchée, parfois à tâtons, souvent en me perdant. Mais aujourd'hui, je sais. Je veux vous redonner envie du futur.J'ai questionné ces dernières années de fragmentation, d'expérimentations, de tentatives parfois contradictoires : un podcast sur le leadership, une masterclass sur l'IA, un livre sur l'écologie… Tout me ressemble, mais rien n'avait de colonne vertébrale. Je me suis perdu à essayer d'être cohérent. Jusqu'à comprendre que la cohérence pouvait être un piège.Dans cet épisode, nous parlons de ces neuf polycrises qui façonnent notre époque : écologique, technologique, géopolitique, économique, sociale, politique, démographique, sanitaire… J'explore ces forces invisibles qui rendent le futur si difficile à imaginer, et encore plus à désirer.J'ai compris que le problème, ce n'est pas seulement l'ampleur des crises – c'est le brouillard. L'impossibilité de s'orienter. Le sentiment d'impuissance. L'angoisse de ne plus savoir quel rôle jouer. Et c'est là que j'ai décidé de me positionner clairement : je suis un prospectiviste. Mon rôle, c'est de décrypter, d'éclairer, d'anticiper. Pas pour faire peur. Pour réhabiliter notre pouvoir d'agir.Je vous parle aussi d'un concept essentiel : l'optimalisme. Ce n'est ni l'optimisme naïf, ni le fatalisme résigné. C'est une posture exigeante, ancrée dans le réel, qui refuse la paralysie. C'est la conviction que même au cœur du chaos, on peut encore choisir sa manière d'être au monde.Et puis, j'ai voulu partager une autre boussole : la joie rebelle. Pas la joie fake des good vibes marketées. Une joie lucide, incarnée, indisciplinée. Une joie comme acte de résistance. Une joie comme réponse politique à un système qui prospère sur nos passions tristes.Vlan! devient un média de prospective vivant. Chaque épisode explorera une force invisible qui façonne le futur. Je vais continuer à recevoir des chercheurs, des penseurs, des activistes. Mais cette fois, avec une intention claire : comprendre pour mieux agir, ensemble.Ce que je propose, ce n'est pas un nouveau format. C'est une direction. Une mission. Une manière de se tenir debout dans le monde, malgré tout. Une invitation à naviguer ensemble dans la complexité. À cultiver le sens, même sous la contradiction.Si vous êtes fatigués des illusions, si vous refusez la résignation, si vous cherchez à comprendre plutôt qu'à vous rassurer, alors bienvenue. Cet épisode est pour vous. Et cette mission, elle est aussi la vôtre.Citations marquantes« Je veux vous redonner envie du futur. Voilà. C'est dit. »« Le désespoir naît de l'incompréhension. »« Cultiver la joie dans un monde qui nous vend de la tristesse, c'est déjà un acte politique. »« Je vais cesser d'essayer d'être cohérent. Je vais maintenir du sens sous la contradiction. »« L'optimalisme, c'est refuser de chercher seul dans son coin. »Idées centrales discutéesRedonner envie du futur➤ J'identifie ma mission comme une réponse existentielle et politique à la perte de sens contemporaine.Les 9 polycrises systémiques➤ Je décris neuf crises majeures qui s'entrecroisent et façonnent notre époque.La fin de la méritocratie, l'avènement de l'héritocratie➤ Une explication limpide d'une nouvelle injustice silencieuse.L'optimalisme comme posture de vie➤ Inspiré de Tal Ben-Shahar, ce concept permet d'agir dans la lucidité sans céder au cynisme.Maintenir du sens sous la contradiction➤ Une capacité essentielle du XXIe siècle pour ne pas s'effondrer intérieurement.La joie rebelle comme discipline➤ Résister à l'impuissance et aux passions tristes par la joie consciente.Vlan! devient un média de prospective➤ Je donne une nouvelle orientation à Vlan! pour en faire un outil de compréhension et d'anticipation.Références citées dans l'épisodeLivres & auteursViktor Frankl – Man's Search for Meaning (~35 min)Tal Ben-Shahar – Concept d'optimalisme (~32 min)René Char – Allégresse consentante (~55 min)Albert Camus – Le mythe de Sisyphe (~56 min)Slavoj Žižek – Philosophie de la contradiction (~48 min)PersonnalitésDr. Eliza Filby – Concept d'héritocratie (~25 min)Timestamps clés00:00 – Pourquoi je vous parle seul aujourd'hui ?➤ Un moment de vérité : je révèle ma mission.06:00 – Avez-vous encore envie du futur ?➤ Une question simple, mais fondamentale.10:00 – Les 9 polycrises que nous traversons➤ Climat, IA, géopolitique, économie… tout est lié.25:00 – L'héritocratie : la nouvelle injustice silencieuse➤ Le rêve méritocratique s'effondre.32:00 – L'optimalisme : entre espoir et lucidité➤ Ma réponse philosophique et stratégique.45:00 – Maintenir du sens dans la contradiction➤ La compétence clé du XXIe siècle.52:00 – La joie rebelle : une discipline politique➤ Résister aux passions tristes.60:00 – Ce que ça change concrètement pour Vlan!➤ Nouvelle ligne éditoriale, formats à venir, appel aux auditeurs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.