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Connaissez-vous le haggis ? Ce produit écossais qui se mange plutôt au son des cornemuses à base de viande de mouton. ---Fanny Gillard et Carlo de Pascale voyagent dans l'univers culinaire de notre style de vie rock n' roll. Et si cela vous met l'eau à la bouche, alors vous retrouverez également toutes les recettes de Carlo sur notre site Classic21.be dans la rubrique Cook As You Are. Merci pour votre écoute Plus de contenus de Classic 21 sur www.rtbf.be/classic21 Ecoutez-nous en live ici: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer BelgiqueRetrouvez l'ensemble des contenus de la RTBF sur notre plateforme Auvio.be Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez les autres podcasts de Classic 21 : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock'n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSkAinsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock'n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLpEt découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankxEt retrouvez également Carlo De Pascale dans cet autre podcast de la RTBF: Bientôt à Table : https://audmns.com/mVwVCerHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une semaine sur deux, je retrouve David Ordono, producteur du podcast Long Live, mais surtout son premier auditeur. Celui qui entend les épisodes avant tout le monde, les vit, les teste… et les questionne. Ensemble, on débriefe l'épisode de la semaine précédente, à chaud, sans filtre, pour voir comment une parole d'expert résonne (ou bouscule) la vraie vie.Dans ce débrief nous revenons sur mon échange avec le Dr Marine Colombel, psychiatre et autrice de “Neuroplantes : Stress, anxiété, dépression... Les 7 plantes qui aident votre cerveau” aux éditions Marabout.Au programme de ce débrief :Les plantes efficaces vs “rituels” (et le grand sujet des tisanes)La notion d'“extrait sec” : pourquoi la forme, le dosage, les labels et la traçabilité changent toutRetour d'expérience : David raconte son test du safran acheté en pharmacie (et pourquoi c'est dur à mesurer)Les plantes dont on reparle : safran, rhodiola, valériane, ashwagandha, bacopa, cannelle de Ceylan, curcumaUn point clé : pas de “remède miracle”, les plantes sont un levier parmi d'autres (sommeil, mouvement, alimentation, psychothérapie, communauté…)La révélation de l'épisode : l'hygiène de pensée : repérer les petites phrases automatiques ; comprendre que le problème, ce n'est pas la pensée, mais la croyance qu'on lui accorde ; et voir comment ça joue sur le sport, la confiance, l'éducation, le quotidienLa grande conclusion : apprendre à faire des pauses, ralentir, “poser le vase” et laisser retomber le trouble mental, surtout dans un monde saturé de notifications et d'infosQuestions pour vous (on lit tout !) :Avez-vous déjà testé des plantes (safran, rhodiola, valériane, ashwagandha…) ? Avec quels effets ?Quelle “pensée limitante” vous aimeriez remplacer en ce moment ?C'est quoi votre meilleure méthode pour créer une vraie pause dans la journée (sans écran) ?Merci à WOJO, notre partenaire qui nous soutient en nous accueillant dans ses magnifiques locaux parisiens de Saint-Lazare !
Découvrez ma formation aux fondamentaux de l'accueil, un parcours d'excellence, accessible à toutes & tous !1️⃣ Présentation de l'invité : Avez-vous déjà imaginé ce qui se passe en coulisses dans les palaces les plus prestigieux de Paris ? Cette semaine, j'ai eu l'honneur d'être accueilli par Jean-Pierre Trevisan, un hôtelier chevronné qui a fait ses armes dans des établissements emblématiques comme le Georges V, le Ritz et le Crillon. Aujourd'hui, il est à la tête du seul palace de la rive gauche de Paris, le Lutetia. Diplômé de l'école hôtelière de Strasbourg, il a gravi les échelons en passant par des postes clés dans des hôtels de renom à Paris. Son expérience au sein de groupes prestigieux comme Accor et Four Seasons lui a permis de développer une expertise unique en matière de gestion hôtelière. Depuis 2021, il dirige le Lutetia, où il a relevé le défi de repositionner l'hôtel en véritable palace après sa réouverture post-pandémie. Comment transformer le Lutetia, de la gestion des équipes à la mise en place d'un service d'excellence ? Quelles sont ses réflexions sur l'évolution du secteur hôtelier post-Covid ? Quels sont leurs défis en termes de recrutement et de formation continue ? Comment ses passions pour la musique, l'art et l'architecture, enrichissent-elles son approche de l'hôtellerie ? Un épisode riche en enseignements pour tous ceux qui aspirent à une carrière dans l'hôtellerie de luxe. 2️⃣ Notes et références : Lutetia Paris - The Set Collection - Bar Aristide École hôtelière de Strasbourg Ferrandi Paris - Céline Nasution Passion avec Jean-Luc Naret, CEO de The Set Collection Le livre "Chronique Des Jours A Venir" de Ronald Wright 3️⃣ Pour contacter l'invité : Via LinkedIn 4️⃣Chapitrage : 00:00:00 - Introduction 00:01:00 - La suite Coppola 00:01:54 - Jean-Pierre Trevisan 00:07:30 - Paris, capitale de l'hospitality 00:10:05 - L'hôtellerie de luxe vs lifestyle 00:15:58 - Relance post-Covid du Lutetia 00:18:00 - Transition de 4 étoiles à 5 étoiles 00:22:20 - Défis de recrutement 00:28:00 - Stratégies de recrutement 00:32:00 - Importance du coaching 00:40:40 - Un bon directeur de palace 00:48:00 - Questions signatures Si cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLe E-Carnet "Devenir un Artisan Hôtelier" pour celles et ceux qui souhaitent faire de l'accueil un véritable artLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Hello c'est margo ! J'espère que vous allez bien ? Cette semaine je suis de retour pour vous donner mon avis sur le court métrage indonésien "Sammi who can detach his body parts ". Si jamais le film est disponible sur Netflix ! J'espère que l'épisode va vous plaire !
Depuis le 17 février, nous sommes entrés dans l'année du Cheval de Feu selon l'astrologie chinoise. Et pour beaucoup de personnes, une sensation domine déjà : tout semble aller plus vite.Dans cette tradition, chaque année possède une énergie particulière. Le Cheval symbolise le mouvement, la liberté et l'élan vers l'avant. L'élément Feu, lui, agit comme un amplificateur : il intensifie les émotions, accélère les prises de décision et pousse aux changements.Résultat, certaines personnes peuvent ressentir plus d'impatience, un besoin de vérité ou l'impression que certaines situations ne peuvent plus durer. Cette énergie pousse à sortir de l'immobilité.Mais le Feu ne crée pas les problèmes. Il révèle simplement ce qui était déjà fragile. Un projet solide peut décoller rapidement, tandis qu'une relation instable peut montrer ses tensions plus clairement.En feng shui, le Feu est lié à la zone Sud de la maison, associée à l'identité, la visibilité et la confiance. Si cet espace est sombre ou encombré, cela peut accentuer les doutes. À l'inverse, un Sud lumineux et dégagé soutient l'énergie du mouvement.L'année du Cheval de Feu ne demande pas d'aller plus vite. Elle invite surtout à être plus aligné avec soi-même.
On utilise tous des outils de Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft. C'est normal, c'est pratique, et en plus c'est souvent gratuit. Et c'est exactement comme ça qu'ils veulent qu'on continue à voir les choses.François Baillargeon, spécialiste en infrastructure informatique libre, vient nous expliquer comment on s'est tous fait entuber tranquillement, et surtout, quoi faire avec ça. GAFAM, cloud, IA, messageries : on fait le tour de ce qu'on peut encore contrôler, et de ce dont on a délégué le contrôle sans trop savoir dans quoi on s'embarquait. Vous pensez qu'on exagère? Avez-vous déjà lu les Terms and Conditions que vous acceptiez? AU COMPLET?Parce que votre vie numérique, c'est pas supposé appartenir à quelqu'un d'autre. Des outils concrets existent, des alternatives aussi, et la plupart sont accessibles à n'importe qui qui est prêt à mettre dix minutes d'effort. C'est moins intimidant qu'on pense, et c'est ben plus satisfaisant que de continuer à faire semblant que ça nous dérange pas. À moins de juste accepter que ça ne nous dérange pas.Épisode 1 sur 2. On commence par vous. Le prochain : les organisations. Quelques outils dont nous avons parlé dans l'épisode : Linux (alternative à Windows/macOS)Signal (alternative à Messenger/WhatsApp)Ollama (pour rouler une IA localement)OVHcloud (hébergement cloud québécois/européen) Patrii CloudSolutions Informatique Baillargeon Les épisodes de Go Pyrate! sont rendus possibles grâce à l'implication de nos membres Patreon. Nos membres ont un accès privilégié à Olivier, à la communauté Pyrate sur Discord, un accès anticipé aux épisodes, un accès à un épisode exclusif aux membres par mois. Pour en savoir plus, visitez Go Pyrate! sur Patreon.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Avez-vous déjà rêvé de vous glisser dans les coulisses d'un spectacle, d'y découvrir tout ce qui, en dehors de la scène, des mois avant la première, participe à la magie de la représentation ? La série « Dans les couloirs de l'opéra » est une intrusion passionnante dans l'envers du décor... À l'Opéra de Paris, ce sont des dizaines de métiers : les décorateurs, les menuisiers, les peintres, celles et ceux qui coiffent, maquillent, conçoivent et fabriquent les costumes, les chapeaux, les perruquiers, les accessoiristes, mais aussi les régisseurs qui, dans cette ruche, doivent s'efforcer de rendre le travail et la communication plus fluide entre les métiers. Tous ces métiers qui constituent la fabrique du spectacle sont au cœur d'une superbe série documentaire réalisée par Jean-Luc Perréard : « Dans les couloirs de l'Opéra ». Jean-Luc Perréard, réalisateur ; Laure Cuvillier, chargée d'atelier modiste, et Myriam Vallée, régisseuse générale à la Direction des costumes de l'Opéra, étaient les invités de Nathalie Amar sur RFI. « Dans les couloirs de l'Opéra » est une série en 7 épisodes à retrouver sur la plateforme de l'Opéra POP. Dans les coulisses de l'Opéra, les couloirs sont des artères où circulent tous les éléments vitaux du spectacle. Autour de la scène, ce cœur battant se déploie un flux incessant qui rythme le quotidien de centaines de femmes et d'hommes. Danseuses, chanteurs, techniciens, couturières, décorateurs : leurs trajectoires se croisent chaque jour, entre répétitions, créations et représentations. Des ateliers de peinture aux studios de danse, des salons d'essayage aux aires de montage, de l'Opéra Bastille au Palais Garnier, la série suit celles et ceux qui œuvrent dans l'ombre pour donner vie à la magie du spectacle. Un portrait choral d'un lieu mythique, raconté à travers les gestes, les voix et les savoir-faire qui le font battre au quotidien. ► Module : Krys, producteur et chanteur guadeloupéen de reggae-dancehall, est en pleine préparation d'une tournée qui commence le 27 mars 2026 en France avant de partir aux Antilles et les territoires d'Outre-mer. Il est passé par RFI pour répondre aux questions de Chantal Lorho et nous parler de son prochain album qui sortira en juin 2026. Plusieurs single son déjà sortis. ► Playlist du jour - Rosalia - Reliquia. - Disiz feat LucasV - Dandy OG.
[REDIFFUSION] Lancer son business, sans partir de 0…. Sur le papier, ça fait rêver ! Avez-vous déjà pensé à la franchise ? Le principe est simple : un entrepreneur passe un accord avec une entreprise, qui lui permet d'utiliser son nom, sa notoriété et ses produits… en échange d'une contrepartie financière. Résultat ? Moins de risques et un cadre rassurant. Mais être franchisé, ce n'est pas pour tout le monde : il faut faire les bons choix, se former, comprendre les enjeux. Alors, dans cet épisode, je vous emmène visiter les coulisses du secteur. C'est un modèle en plein essor, avec plus de 90 000 points de vente en France et des milliards d'euros de chiffre d'affaires… Ça vaut sûrement le coup d'y jeter un œil, non ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Avez-vous peur de prendre l’ascenseur? Ça brasse au Sénat. Suite de la saga des burgers. As-tu vu ça? avec Alexandre Dubé. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Avez-vous déjà rêvé de vous glisser dans les coulisses d'un spectacle, d'y découvrir tout ce qui, en dehors de la scène, des mois avant la première, participe à la magie de la représentation ? La série « Dans les couloirs de l'opéra » est une intrusion passionnante dans l'envers du décor... À l'Opéra de Paris, ce sont des dizaines de métiers : les décorateurs, les menuisiers, les peintres, celles et ceux qui coiffent, maquillent, conçoivent et fabriquent les costumes, les chapeaux, les perruquiers, les accessoiristes, mais aussi les régisseurs qui, dans cette ruche, doivent s'efforcer de rendre le travail et la communication plus fluide entre les métiers. Tous ces métiers qui constituent la fabrique du spectacle sont au cœur d'une superbe série documentaire réalisée par Jean-Luc Perréard : « Dans les couloirs de l'Opéra ». Jean-Luc Perréard, réalisateur ; Laure Cuvillier, chargée d'atelier modiste, et Myriam Vallée, régisseuse générale à la Direction des costumes de l'Opéra, étaient les invités de Nathalie Amar sur RFI. « Dans les couloirs de l'Opéra » est une série en 7 épisodes à retrouver sur la plateforme de l'Opéra POP. Dans les coulisses de l'Opéra, les couloirs sont des artères où circulent tous les éléments vitaux du spectacle. Autour de la scène, ce cœur battant se déploie un flux incessant qui rythme le quotidien de centaines de femmes et d'hommes. Danseuses, chanteurs, techniciens, couturières, décorateurs : leurs trajectoires se croisent chaque jour, entre répétitions, créations et représentations. Des ateliers de peinture aux studios de danse, des salons d'essayage aux aires de montage, de l'Opéra Bastille au Palais Garnier, la série suit celles et ceux qui œuvrent dans l'ombre pour donner vie à la magie du spectacle. Un portrait choral d'un lieu mythique, raconté à travers les gestes, les voix et les savoir-faire qui le font battre au quotidien. ► Module : Krys, producteur et chanteur guadeloupéen de reggae-dancehall, est en pleine préparation d'une tournée qui commence le 27 mars 2026 en France avant de partir aux Antilles et les territoires d'Outre-mer. Il est passé par RFI pour répondre aux questions de Chantal Lorho et nous parler de son prochain album qui sortira en juin 2026. Plusieurs single son déjà sortis. ► Playlist du jour - Rosalia - Reliquia. - Disiz feat LucasV - Dandy OG.
Avec : Élise Goldfarb, entrepreneuse et influenceuse. Frédéric Hermel, journaliste RMC. Et Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Avez-vous trouvé la réponse au titre ??? Une liste pour connaitre sa blonde ? L'événement qui annonce le printemps à Québec !
Hello c'est margo ! J'espère que vous allez bien ? Cette semaine je suis de retour pour vous donner mon avis sur le film chinois "The Lychee Road ". J'espère que l'épisode va vous plaire !
durée : 00:04:38 - L'abbaye de Bon-Repos lance un appel aux souvenirs que vous avez de ce lieu presque millénaire - . Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Plus d'un an de silence. Vous avez été nombreux à nous demander : « Alors, Sagesse et Mojito, c'est fini ? » Alors d'abord merci pour votre soutien ! Et ensuite : non, bien sûr que non ! On est toujours là. Mais le temps a filé différemment pour nous : changements de cap professionnels, un bébé qui a bouleversé les horloges et en quelque sorte suspendu le temps... Et justement, c'est de ça qu'on a envie de vous parler aujourd'hui : la gestion du temps.Comment apprivoiser notre temps dans un monde qui s'emballe ? Pourquoi cette angoisse face aux minutes qui s'égrènent, aux agendas qui se remplissent ? On a décidé de vous ouvrir notre intimité temporelle : nos ratés, nos découvertes, mais aussi nos décryptages et nos astuces, avec cette certitude que la sagesse biblique nous aiguille dans la gestion du temps. Peut-être pour vous aider à faire la paix avec votre propre rapport au temps.Références de l'épisode :- « La semaine commence le vendredi », podcast Sagesse et Mojito, https://www.imagodei.fr/gestion-du-temps-la-semaine-commence-le-vendredi/- « Les 10 commandements de la gestion du temps », article de Raphaël Anzenberger, https://www.imagodei.fr/les-10-commandements-de-la-gestion-du-temps/,« Conjuguez travail et bien-être : stratégies pour une vie professionnelle épanouissante », article de Christel Lamère Ngnambi, https://www.imagodei.fr/conjuguez-travail-et-bien-etre-strategies-pour-une-vie-professionnelle-epanouissante/« Équilibre professionnel — Pourquoi vous avez tort d'optimiser votre vie », article de Christel Lamère Ngnambi, https://www.imagodei.fr/equilibre-professionnel-pourquoi-vous-avez-tort-doptimiser-votre-vie/« Allez-vous mourir d'hyper-positivité ? », article de Christel Lamère Ngnambi, https://www.imagodei.fr/burnout-allez-vous-mourir-dhyper-positivite/Abonnez-vous ! https://smartlink.ausha.co/sagesse-mojito
Avez-vous toujours souhaité rencontrer des Elfes ?
Monsieur Grey va vous recevoir.Victoire, Pascale, Jeanne et Marianne comparent le roman d'E. L. James, Cinquante Nuances de Grey, à son adaptation en film réalisée par Sam Taylor-Johnson avec Dakota Johnson et Jamie Dornan. Anastasia Steele, étudiante en lettres, se retrouve par hasard à interviewer un jeune millionnaire, Christian Grey. Entre eux, l'atmosphère est immédiatement électrique. Mais sous ses airs charmants, Christian Grey cache de nombreux secrets, et des désirs particuliers qui vont troubler la jeune femme innocente...Le film de Sam Taylor-Johnson est-il fidèle au roman dont il est tiré ? Réponse dans l'épisode !4 min 02 : On commence par parler du roman Cinquante Nuances de Grey d'E. L. James, paru en 2011.1 h 02 min 13 : On enchaîne sur l'adaptation en film sortie en 2015 et réalisée par Sam Taylor-Johnson avec Dakota Johnson et Jamie Dornan.1 h 52 min 23 : On termine sur nos recommandations autour de Dakota Johnson, des romcoms et des salles de jeux.Avez-vous lu ou vu Cinquante Nuances de Grey ?Recommandations :Babygirl, réalisé par Halina Reijn (2024)Falling Like Leaves, écrit par Misty Wilson (2025)Nuits blanches à Seattle, réalisé par Nora Ephron (1993)Célibataire, mode d'emploi, réalisé par Christian Ditter (2016)Death and Nightingales, une mini-série créée par Allan Cubitt (2018)Materialists, réalisé par Celine Song (2025)Architectes du désir, une série créée par Melanie Rose (2022)
Avez-vous déjà entendu parler de l'agrivoltaïsme ? Cette pratique consiste à combiner, sur le même terrain, la production d'énergies renouvelables et de produits agricoles. En Australie, on compte ainsi de plus en plus d'élevages de moutons paissant sous des panneaux solaires. Et le plus étonnant, c'est que dans ces conditions, la production de laine ou de viande est plus importante et de meilleure qualité que sur une prairie vierge. Reportage à Dubbo, à environ 400 kilomètres à l'ouest de Sydney. De notre correspondant à Sidney, De loin, cela ressemble à n'importe quelle centrale photovoltaïque. Sur une cinquantaine d'hectares, plus de 30 000 panneaux solaires suivent du matin au soir la course du soleil. Mais en y regardant de plus près, une centaine de moutons broutent et se reposent à l'ombre de ces panneaux. Pour leur éleveur, Tom Warren, le mariage de ces deux activités, c'est d'abord une nouvelle source de revenus : les loyers versés par l'entreprise qui exploite la centrale solaire, qui ne dépend ni de la météo ni des prix du marché. Mais très vite, il y a vu d'autres bénéfices : « Quand il pleut, l'eau tombe sur les panneaux solaires puis coule depuis leurs extrémités, ce qui crée de longues bandes de très bonne herbe verte grâce à la concentration de l'eau le long de chacune des rangées de panneaux solaires. » Qui plus est, l'ombre apportée permet à cette herbe de rester verte plus longtemps et à la terre de conserver un certain niveau d'humidité, même en plein été. Résultat : pour Tom Warren, les affaires n'ont jamais été aussi bonnes. « La laine est plus propre et de meilleure qualité. Et dans l'ensemble, notre chiffre d'affaires issu des moutons qui paissent sur la ferme solaire a augmenté de 15% », apprécie-t-il. L'agrivoltaïsme, une pratique en plein essor Une association gagnante également pour l'entreprise française qui exploite la centrale solaire, Neoen, car les moutons, en broutant, réduisent considérablement ses frais d'entretien. À tel point d'ailleurs que des élevages de moutons sont désormais présents sur toutes les centrales solaires qu'exploite Neoen en Australie, tout comme la plupart de leurs concurrents. C'est ce qu'affirme Emily Walker, directrice de Neoen pour la Nouvelle-Galles du Sud : « Tout le secteur bouge très vite sur ce sujet, car nous vivons dans un monde où il n'est plus possible de découpler la terre de son usage agricole historique et de la production d'énergie solaire. » D'ailleurs, l'agrivoltaïsme en Australie ne se limite plus à l'élevage. Des panneaux solaires ont ainsi été déployés sur des vignes dans différentes parties du pays, pour l'instant à titre expérimental. Mais les agriculteurs ont beaucoup à y gagner. Selon un rapport du Clean Energy Council, entre les loyers perçus et les gains de productivité, ces derniers pourraient générer, grâce aux énergies renouvelables, 600 millions d'euros de revenus supplémentaires d'ici à 2030, et plus de 6 milliards à l'horizon 2050. À lire aussiSix États à surveiller pour l'équilibre agricole et alimentaire mondial
durée : 00:36:34 - Le 18/20 · Le téléphone sonne - Dracaufeu, Évoli, Bulbizarre ou Ronflex… Pokémon fête ses 30 ans ce vendredi 27 février. Un phénomène mondial de pop culture devenu la marque la plus rentable de l'histoire, et surtout un imaginaire collectif transmis de génération en génération. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:39 - Le Billet de Daniel Morin - par : Daniel Morin - Une pub pour un pantalon a attiré l'attention de Daniel Morin ! Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:39 - Le Billet de Daniel Morin - par : Daniel Morin - Une pub pour un pantalon a attiré l'attention de Daniel Morin ! Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Anne Ghesquière reçoit Yves-Alexandre Thalmann, psychologue et spécialiste des émotions. Pourquoi notre esprit revient-il sans cesse sur les mêmes pensées ? Les ruminations sont-elles forcément néfastes ? Et que faire sinon de nos culpabilités qui s'infiltrent en silence et nous enferment dans un dialogue intérieur sévère et stérile ? Yves-Alexandre Thalmann explore le sujet de la culpabilité, les 3 composantes de la rumination mentale, le rôle de notre mode « par défaut » et nous offre des techniques concrètes pour apaiser notre esprit. Son livre, Adieu la culpabilité ! est publié aux éditions Jouvence et son livre, Éloge des ruminations mentales, est paru aux chez Odile Jacob. Avez-vous tendance à vous excuser pour un rien ? Cet épisode est pour vous ! Épisode #669Quelques citations du podcast avec Yves-Alexandre Thalmann :"Penser, c'est pour agir. Toutes les pensées sont faites pour l'action.""Si on a tout le temps les yeux rivés sur un écran, notre cerveau ne peut plus faire ce travail d'épurage, d'élagage et d'entretien.""C'est ça le but du cerveau, s'adapter au mieux au présent et à l'avenir."Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast /Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Yves-Alexandre Thalmann :00:00Introduction01:30L'invité04:50La mauvaise réputation des ruminations06:11Les types de ruminations07:31Des profils de ressasseurs08:35Ruminations et santé mentale11:07Les 3 composantes des ruminations mentales14:15Mode par défaut et compréhension du monde20:02Provoquer des ruminations constructives24:45Des outils pour stopper les ruminations26:54Vagabondage et créativité28:53D'où viennent les idées ?29:45Les idées "dans l'air" et les ruminations collectives32:03Nommer la rumination34:09Les bienfaits de l'endophasie38:21 L'effet Zeigarnik et l'illusion du multitasking40:07Que faire en cas de pensées anxieuses ?42:20Plan d'action et ajournement44:06Le bonheur est-il forcément dans le moment présent ?46:23Pensée positive et comparaisons descendantes47:14Les 4 étapes pour sortir de la culpabilité54:39Pseudo culpabilité et compassion58:17L'étape de l'acceptationAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chaque jour dans l'Heure des pros, Pascal Praud livre son édito sur l'actualité du moment. Aujourd'hui, il s'intéresse à l'inversion accusatoire dans l'affaire de la mort de Quentin.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les drames liés à la migration africaine, et particulièrement la migration irrégulière, font souvent la une des journaux sur le continent. On ne compte plus les témoignages de personnes de retour dans leur pays, soit rapatriées, soit secourues en mer, dans le désert ou issues d'autres routes migratoires. Mais on parle rarement de toutes celles et ceux qui parviennent à rejoindre l'Europe, notamment la France, et arrivent très traumatisés par leur voyage. À Bobigny, tout près de Paris, l'hôpital Avicenne reçoit des migrants africains atteints de graves troubles psychiques liés à leur parcours d'exil. La psychologue clinicienne française Marie-Caroline Saglio-Yatzimirsky travaille au centre psychiatrique de l'hôpital. Elle est la grande invitée Afrique de Sidy Yansané. [Rediffusion] RFI : En 2018, vous sortiez un livre La voix de ceux qui crient (éd. Albin Michel) qui résume une décennie de consultations que vous avez menées avec des patients demandeurs d'asile, sans papiers, réfugiés, qu'on qualifie de façon un peu rapide comme « migrants ». Cette voix dans votre livre, que crie-t-elle exactement ? Marie-Caroline Saglio-Yatzimirsky : Vous avez dit une chose importante : la qualification rapide de « migrants », car on qualifie mal une population qu'on confond. Je m'occupe de personnes victimes de grandes violences telles que des viols, de la torture, des brutalités extrêmes. Et ces personnes arrivent dans un territoire où elles vont rencontrer souvent une violence institutionnelle et psychique, celle de débarquer en France. Elles vont rencontrer l'ère du soupçon institutionnel. Et ce qu'on écoute, c'est ce cri dû à une violence rencontrée au début du parcours, mais ensuite tout au long de la trajectoire migratoire. Et c'est avec ces personnes qu'on travaille comme cliniciens. Vous recevez beaucoup d'Africains, beaucoup d'Africaines, que vous racontent-ils en général et notez-vous des spécificités dans leur parcours comparé à des migrants hors d'Afrique ? Je crois qu'il y a une géographie de la violence et une géographie de la guerre. Et oui, même s'il y a la question psychologique et psychiatrique du traumatisme, on retrouve toujours des invariants qui sont ces manières de réagir à la violence psychiquement. Cette géographie de la guerre africaine, par exemple, et la violence africaine, elle peut être tout à fait particulière. Alors oui, nous recevons beaucoup de personnes africaines, hommes et femmes, car la migration, ça concerne pour moitié les femmes. Vous avez peut-être vu les derniers chiffres de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), sur les dix premiers pays à qui on a donné des titres de séjour en 2025, il y en a cinq africains : la Guinée, la RDC, la Somalie, l'Érythrée et le Soudan. Il y a évidemment les violences patriarcales, les violences intrafamiliales que fuient beaucoup de femmes. Elles viennent parce qu'elles ont fui la violence maritale ou l'excision. Donc on retrouve bien sûr ces géographies et on retrouve ensuite des particularités, disons, culturelles. Au départ, je suis anthropologue et c'est vrai que la question va se poser de manière un peu différente en fonction des lieux d'origine. Quand on a des personnes originaires d'Afghanistan ou d'Asie du Sud, les problématiques vont évidemment apparaître de manière différente. Et on a une très grande partie de notre population qui vient d'Afrique. Avez-vous des cas autres que ceux liés à la violence, à quelque chose que l'on fuirait du fait que sa vie soit directement en danger ? Tout à fait ! Il ne faut jamais oublier que les migrations ne sont pas toujours forcées. Elles ne sont pas toutes traumatiques, bien sûr, mais en partant « à l'aventure », terme qu'on entend souvent, les personnes vont découvrir que la trajectoire et l'arrivée sont bien plus violentes qu'imaginées. Vous avez une population qui arrive dans votre pays et qui, très vite, est mise en doute : pourquoi elle est là ? Est-ce de la migration économique ? Tout de suite, il y a cette question du soupçon dans la présence en France. Et puis de l'autre côté, tous les liens familiaux et personnels, ces loyautés qu'un migrant entretient avec sa famille et sa communauté. Car quand on part, on part pour réussir ! D'abord, on hypothèque beaucoup de choses, on ne voit plus sa famille pendant des années, on ne sait même pas si on la reverra. Si on la revoit, il faut avoir réussi avec un statut supérieur à celui d'auparavant. On a beaucoup de jeunes, par exemple, qui sont partis et qui galèrent. Je veux dire que l'expérience de la rue, elle existe pour beaucoup de ces personnes qui arrivent. Le temps de trouver un petit boulot, souvent dégradant, qui amène à la question du déclassement social, les diplômes quelquefois ne servent à rien... Ce problème de reconnaissance fait que la dignité est très atteinte et que les personnes qu'on rencontre vont vouloir protéger aussi leur famille en leur cachant cette vérité. Il y a un terme que vous avez utilisé tout à l'heure, « l'aventure ». Et effectivement, si on utilise généralement en Occident le qualificatif « migrant », en Afrique, notamment en Afrique de l'Ouest, on ne dit pas ce terme-là, on parle plutôt de gens qui partent à l'aventure. Voyez-vous également des aventuriers et des aventurières, dans le sens de plonger dans un inconnu absolu ? Là, il y a quelque chose chez ces personnes, il y a une grande force à continuer cette aventure, une projection vers le futur, un élan qui est souvent brisé par des obstacles mais qui est très fort. Notamment chez les jeunes.
Vous avez dit "bizarre" ? C'est bien normal. Voici la première série de Baleine sous Gravillon consacrée à des espèces animales extraordinairement étranges.Dans cette première série, Marc et Marie-Juliette se penchent sur 5 animaux à l'anatomie hors du commun.Voici le dernier épisode de cette première série dédiée aux bizarres. L'occasion de finir sur un festival d'étrangetés avec le Moloch, un lézard australien (ça y est, on quitte l'Amérique du Sud !) dont le nom vient d'une divinité moyen-orientale maléfique mangeuse... d'enfants.Quel rapport entre les deux ? Probablement les origines désertiques de ces deux créatures, et puis l'aspect peu accueillant de notre reptile, qui aurait pu rappeler à son baptiseur, le zoologiste britannique John E. Gray, le côté repoussant du démon.Dans les illustrations, Moloch est en effet souvent représenté avec une tête de vache. Or, notre petit lézard est intégralement recouvert... de piquants. Ceci lui permet de se défendre contre les prédateurs.Autre fait d'arme, le Moloch possède au niveau de la nuque une petite boule de peau lui faisant office de deuxième tête. Ce masque fait croire aux prédateurs habitués à attaquer leurs proies par derrière qu'ils sont observés. Enfin, il marche dans le désert en alternant les pas rapides et les stops pour être le discret possible (probablement au cas-où un Ver des sables traînerait dans le coin...).Au-delà de ses capacités de défense, le Moloch est parfaitement adapté à la vie dans les milieux arides. En effet, il possède un système au niveau de ses pattes qui absorbe le peu d'eau disponible, et qui l'apporte par capillarité à sa bouche !Attention, le Moloch n'est pas à confondre avec le Crapaud cornu, un autre lézard (comme son nom ne l'indique pas), qui, pour faire fuir les prédateurs, a une technique bien à lui : il crache du sang toxique... par les yeux.___
Vous avez dit "bizarre" ? C'est bien normal. Voici la première série de Baleine sous Gravillon consacrée à des espèces animales extraordinairement étranges.Dans cette première série, Marc et Marie-Juliette se penchent sur 5 animaux à l'anatomie hors du commun.Si vous aviez un pouvoir magique, lequel serait-il ? Dans le monde vivant, de nombreuses bébêtes ont opté pour l'invisibilité. Il existe probablement autant de techniques que d'espèces : changement de couleur, texture proche de celle d'un tronc d'arbre ou d'une pierre, immobilité, voire... transparence.Parmi ces dernières bestioles, on retrouve plus de 150 espèces de petites grenouilles dites "de verre". Ces amphibiens vivent à l'instar du Fulgore et de l'Araponga dans les forêts centrales et sud-américaines (décidément, il s'en passe des choses étonnantes dans cette région du monde !).Si elles ne sont pas tout à faits transparents (le terme approprié serait plutôt "translucide"), leur ventre laisse cependant complètement passer la lumière, ce qui rend ses organes vitaux (foie, estomac, ou cœur) visibles à l'œil nu ! Une particularité qui leur permet de se confondre avec les feuilles sur lesquelles elles résident (le reste de leur corps est d'un vert éclatant), échappant ainsi à un maximum de prédateurs.Malheureusement, cette beauté a un coût : en raison de leur apparence extraordinaire, elles sont très prisées de certains fans de NAC, les rendant ainsi victimes du trafic animalier. Elles sont également menacées par la déforestation, si bien que 11 espèces sont aujourd'hui en danger critique d'extinction...___
Vous avez dit "bizarre" ? C'est bien normal. Voici la première série de Baleine sous Gravillon consacrée à des espèces animales extraordinairement étranges.Dans cette première série, Marc et Marie-Juliette se penchent sur 5 animaux à l'anatomie hors du commun.Après le Fulgore porte-lanterne, le troisième héros de cette série est un autre animal ailé des forêts tropicales d'Amérique du Sud, l'Araponga blanc. Là encore, une bizarrerie ne vient pas seule : si on remarque très facilement cet oiseau sur les photos de par son immense caroncule noire (un bout de peau qui pendouille depuis le bec de Monsieur peut-être pour draguer ces dames -décidément, ça ne fait que ça dans cette série...-), il n'y a pas besoin d'être devant lui pour le repérer. De bonnes oreilles (avec bouchons !) suffisent : c'est en effet tout simplement le piou-piou le plus bruyant du monde, avec un cri (encore un outil de séduction des mâles, décidément) d'un niveau moyen de 115 décibels, et avec un record mesuré en 2019 à... 125 dB.___
Vous avez dit "bizarre" ? C'est bien normal. Voici la première série de Baleine sous Gravillon consacrée à des espèces animales extraordinairement étranges.Dans cette première série, Marc et Marie-Juliette se penchent sur 5 animaux à l'anatomie hors du commun.Après avoir exploré les bizarreries du Chevrotain porte-musc, un ongulé parfumeur aux dents longues, c'est au tour d'un insecte à la grosse tête de faire son entrée dans Baleine sous gravillon : le Fulgore porte-lanterne, une sorte de grosse cigale sud-américaine au masque... d'alligator ! À l'instar du Chevrotain, sa drôle de mine n'est pas son seul fait d'armes : il possède également des moyens de défense des plus... marquants. D'abord, des immenses ocelles de papillon sur ses ailes ; ensuite une odeur nauséabonde qu'il dégage quand il ses sent menacé. Eh oui, le Fulgore est un insecte péteur ! Enfin, il se distingue également sur le plan des amours : Monsieur se fait percussionniste professionnel lors de la saison de reproduction, et dans les années 70, un journaliste colombien a répandu une rumeur selon laquelle la morsure du Fulgore était mortelle pour les humains si l'on ne se soigne pas avec un rapport sexuel effectué dans les 24 heures... ___
Vous avez dit "bizarre" ? C'est bien normal. Voici la première série de Baleine sous Gravillon consacrée à des espèces animales extraordinairement étranges.Dans cette première série, Marc et Marie-Juliette se penchent sur 5 animaux à l'anatomie hors du commun.C'est un mammifère qui inaugure le bal, en la personne du Chevrotain porte-musc, un cousin des cervidés doté chez les mâles de canines de vampire pour draguer ces dames ! Eh oui, exactement comme le Muntjac, ce petit cerf présenté dans notre série de l'Avent 2025 !Autre fait d'armes, porté dans son nom : la présence (toujours chez ces messieurs) d'une glande sécrétrice de musc, une substance utilisée en parfumerie depuis l'Antiquité. Une précieuse denrée vendue à prix d'or, rendant ces animaux victimes aussi bien d'un élevage cruel que du braconnage...___
durée : 00:02:18 - Cours de breton: avez vous déjà gouté le kouign an ened? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le lundi : apprenez à l'aimer !Le lundi, jour redouté par tant de personnes. On se sent souvent fatigué, démotivé, et on a du mal à se remettre au travail après le weekend. Mais saviez-vous qu'il est possible de transformer ce jour en un moment positif et productif ?Dans cet épisode de mon podcast, je vous donne 5 conseils pour bien démarrer votre semaine et faire du lundi l'un de vos jours préférés :1. Commencez par quelque chose que vous aimez.Prenez le temps de discuter avec vos collègues, lisez un article intéressant, ou faites une activité qui vous fait plaisir. Cela vous permettra de vous détendre et de vous mettre dans le bain progressivement.2. Planifiez votre semaine.Prenez quelques minutes pour lister vos tâches et les organiser par ordre de priorité. Cela vous aidera à vous sentir plus serein et à mieux gérer votre temps.3. Préparez votre lundi dès le vendredi.Avant de partir en weekend, prenez 10 minutes pour noter les actions que vous devrez effectuer le lundi. Vous soulagerez ainsi votre esprit et vous pourrez profiter pleinement de votre weekend.4. Adoptez une attitude de croissance.Le lundi est le jour idéal pour explorer de nouvelles idées, développer vos compétences et apprendre de nouvelles choses. N'ayez pas peur de sortir de votre zone de confort et de vous lancer des défis.5. Ne pensez pas au vendredi dès le lundi matin.Se focaliser sur la fin de la semaine ne fera que vous rendre le lundi encore plus long et plus difficile. Concentrez-vous plutôt sur le moment présent et sur les tâches que vous avez à accomplir.Et vous, comment vivez-vous vos lundis ? Avez-vous des techniques pour les rendre plus agréables ? N'hésitez pas à partager vos commentaires ! Et pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.com0:00 Introduction0:32 Ne pas culpabiliser1:40 Ne pas commencer à fond2:51 Regarder devant4:06 Se préparer Vendredi4:53 L'importance du dimanche soir5:25 L'attitude de croissance6:52 ConclusionSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Samira El Ayachi est née à Lens en 1979. Elle se consacre à l'écriture quand elle ne parcourt pas la France et le Maroc, à la rencontre de ses lecteurs. Elle est l'autrice de plusieurs romans dont « Quarante jours après ma mort », « Les femmes sont occupées », « Le ventre des hommes ». Sa nouvelle publication, aux éditions de l'Aube, s'intitule « Madame Bovary, ma mère et moi ». Quand le médecin demande : « Avez-vous des antécédents familiaux ? », Salwa reste muette. Elle réalise qu'elle ne sait presque rien. Ni sur les maladies des femmes de sa lignée, ni sur leur histoire. Rien de ce qui a pu se transmettre à son propre corps. Pourtant, résonnent en elle des douleurs sans nom, une envie folle de vivre, le silence d'une mère… et l'écho d'Emma Bovary. De ce silence, naît une quête. Entre une mère et sa fille, se déploient les secrets, les exils, les tensions, les non-dits, et un chemin pour se rencontrer enfin. Samira El Ayachi explore avec finesse un angle mort de notre histoire collective : la santé mentale des femmes arrivées en France avec le « regroupement familial », au tournant des années 80. Un roman de filiation et d'émancipation. (Présentation des éditions de l'Aube).
On pense souvent qu'en France, le droit d'arrêter quelqu'un appartient exclusivement à la police et à la gendarmerie. Pourtant, le droit français prévoit une exception peu connue : dans certaines circonstances bien précises, n'importe quel citoyen peut légalement interpeller une personne. Ce principe est inscrit dans l'article 73 du code de procédure pénale.Que dit exactement cet article ? Il prévoit que, en cas de crime ou de délit flagrant puni d'une peine d'emprisonnement, toute personne a le droit d'appréhender l'auteur des faits. Autrement dit, il ne s'agit pas d'un simple soupçon ou d'un comportement étrange, mais d'une infraction en train de se commettre ou venant tout juste de se commettre.La notion de flagrance est centrale. Elle couvre plusieurs situations : lorsque l'infraction est observée directement, lorsqu'elle vient d'avoir lieu, lorsque la personne est poursuivie par des témoins, ou encore lorsqu'elle est trouvée en possession d'objets laissant penser qu'elle a participé au délit. Un individu surpris en train de voler un sac, de casser une vitrine ou d'agresser quelqu'un entre donc clairement dans ce cadre.En revanche, cette faculté d'interpellation ne donne pas carte blanche. Le texte impose une obligation très claire : la personne interpellée doit être conduite sans délai devant un officier de police judiciaire. Cela signifie qu'un citoyen n'a pas le droit de garder quelqu'un enfermé chez lui, de l'interroger ou de mener sa propre “enquête”. Son rôle se limite à empêcher la fuite et à remettre l'individu aux autorités.Autre point essentiel : l'usage de la force doit rester strictement proportionné. Il est possible de retenir physiquement quelqu'un si c'est nécessaire, mais toute violence excessive peut engager la responsabilité pénale de celui qui intervient. Si la personne interpellée est blessée sans justification, l'interpellateur peut lui-même se retrouver poursuivi.Il existe également des situations où il vaut mieux s'abstenir. Si l'auteur présumé est armé, dangereux ou en groupe, intervenir peut mettre gravement en péril sa propre sécurité. Le droit reconnaît la possibilité d'agir, mais n'impose jamais à un citoyen de se transformer en justicier.Dans la pratique, ce dispositif vise surtout à permettre une réaction immédiate lorsque les forces de l'ordre ne sont pas présentes. Il rappelle aussi que la sécurité publique n'est pas uniquement l'affaire de l'État, mais repose en partie sur la vigilance collective.En résumé, oui : en France, un citoyen peut arrêter une personne dans certaines conditions très encadrées. Mais il ne s'agit ni d'un pouvoir de police, ni d'un permis de faire justice soi-même. C'est un outil juridique d'exception, fondé sur une idée simple : empêcher qu'un auteur d'infraction flagrante ne s'échappe, en attendant que la justice prenne le relais. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vous avez peut-être déjà vécu cette situation : un grand saladier bien rempli à midi, le ventre tendu en fin de repas… et pourtant, une faim intense dès le milieu d'après-midi.Dans cet épisode, j'explique pourquoi cette expérience est loin d'être un hasard. Elle illustre ce que j'appelle le piège du volume : manger beaucoup ne garantit absolument pas de tenir jusqu'au repas suivant.Pour comprendre, il faut faire une distinction essentielle, souvent mal comprise :
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 11 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le président congolais Félix Tshisekedi vient d'achever une longue tournée dans une demi-douzaine de pays, effectuant une offensive diplomatique et politique, des États-Unis aux Émirats arabes unis, en passant par l'Angola et le Togo. Guerre dans le Kivu, dialogue intercongolais, crise avec le Rwanda, minerais critiques... Kinshasa a plusieurs dossiers brûlants sur la table. Pour aborder ces sujets, le porte-parole du gouvernement de la République démocratique du Congo, Patrick Muyaya, est notre Grand Invité Afrique ce matin. Il répond aux questions de Sidy Yansané. RFI : Depuis le début de l'année, le président Félix Tshisekedi multiplie les déplacements : Togo, Congo, France, les Émirats, les États-Unis et puis l'Angola pour finir cette grosse tournée. Qu'en est-il ressorti de concret à la fois sur les plans diplomatique, économique et surtout sécuritaire ? Patrick Muyaya : La plus récente visite, celle en Angola, c'était évidemment pour passer en revue la question de l'évolution du processus de paix. Et il y avait évidemment la question du dialogue intercongolais. Ensuite, la visite aux Émirats, là aussi, il s'agissait de mettre les dispositifs en place d'un partenariat stratégique, car les Émirats arabes unis et la République démocratique du Congo ont des intérêts en commun à construire et à partager. Pour revenir maintenant sur la visite à Washington, une visite historique, si je peux me permettre, en termes de partenariat stratégique RDC-États-Unis, nous avons eu la première réunion du comité directeur conjoint. Il y a aussi eu ce sommet sur les minerais critiques. Le président Tshisekedi a réussi à inscrire la République démocratique du Congo au cœur du débat sur la transition énergétique, faisait de notre pays un atout pour régler les problèmes de l'humanité. Revenons à l'Angola, puisqu'à la suite de la visite du président Tshisekedi, on a confié à Luanda un nouveau mandat : créer les conditions d'un dialogue intercongolais en parlant à toutes les parties. Qu'espérez-vous du président João Lourenço, ex-médiateur dans la crise rwando-congolaise, dans ce nouveau rôle ? Il va faire une forme de pré-consultation des différentes parties. Mais comme notre président de la République l'a dit et redit, le dialogue entre Congolais se tiendra en République démocratique du Congo. Et ce dialogue, j'insiste là-dessus, ne consacrera aucune forme d'impunité, parce que c'est l'impunité dont bénéficient certains acteurs qui est à la base de la répétitivité des conflits que nous déplorons dans la partie est du pays. Parlons de l'un de ces acteurs. RFI a révélé que, en décembre dernier, l'ancien président Joseph Kabila, condamné à mort pour trahison et crimes de guerre par la justice congolaise, avait été reçu à Luanda par la présidence angolaise. Kinshasa est-elle prête à dialoguer avec cet acteur congolais-là ? Dans le dialogue que nous devons avoir, nous avons un point principal : l'agression. Lorsque vous regardez les prises de position et les attitudes du président honoraire, il est évident qu'il est complice de l'agression parce qu'il est difficile d'imaginer que c'est lui qui a combattu par le passé le M23. Puis, dans une tribune publique, brisant de longues années de silence, il dit soutenir et justifier le combat du M23. Il y a des gestes qu'il n'aurait jamais dû poser. Tout dépendra évidemment du rapport que, le moment venu, le président Lourenço fera de ses différentes consultations, notamment avec celui que vous avez cité. Malgré l'accord signé à Washington, et aussi l'accord-cadre de Doha et ses protocoles censés être appliqués, les violences perdurent sur le terrain. Que manque-t-il pour que, au moins, il y ait un cessez-le-feu ? Il manque de la volonté du côté du Rwanda, car il est évident que toute idée visant à ramener la paix dans cette partie de notre pays n'arrange pas le président Paul Kagame, qui est aussi derrière ces faux prétextes d'extermination ou de ciblage des populations banyamulenge. Il y a un autre prétexte qu'il utilise, celui de la présence des FDLR (Forces démocratiques de libération du Rwanda, mouvement sanctionné par l'ONU et considéré comme génocidaire par Kigali, NDLR). Je pense que, au terme de tous ces processus, le Rwanda ne viendra plus recycler ces prétextes, d'autant qu'il est censé régler ces problèmes en ce moment. Vous êtes porte-parole du gouvernement et ministre de la Communication. Vous insistez beaucoup sur certains termes, qualifiant le président Paul Kagame de « père du M23 » avec qui il entretient « une relation diabolique ». Peut-on vraiment parler d'effort de paix quand, des deux côtés rwandais et congolais, il y a des termes extrêmement forts pour désigner l'adversaire et la personne avec laquelle on doit négocier ? Nous qualifions Kagame et le M23 de relation père-fils à raison. Qui a créé le M23 ? Qui arme le M23 ? Qui conduit les opérations du M23 ? Il y a des rapports du groupe d'experts des Nations unies qui le disent de manière régulière. Donc cette filiation existe bel et bien. La frontière avec le Burundi est toujours fermée. Des habitants d'Uvira se sont réfugiés au Burundi, fuyant les combats. Avez-vous des informations concernant l'ouverture prochaine d'une frontière et une stabilisation d'Uvira ? Le gouvernement travaille déjà sur un plan de restauration de l'autorité de l'État, qui va permettre un retour progressif de nos populations qui sont à Uvira, pour revenir en sécurité là où ils doivent être. Et de ce point de vue, il y a une évolution, après la dernière réunion au Qatar. Jean-Pierre Lacroix, secrétaire général adjoint de l'ONU chargé des opérations de maintien de la paix, séjourne actuellement à Kinshasa pour voir dans quelle mesure on peut mettre en place le mécanisme de cessez-le-feu qui pourra, s'il est mis en place et surtout s'il est respecté, contribuer au retour des populations qui sont parties se réfugier au Burundi voisin.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 11 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les drames liés à la migration africaine, et particulièrement la migration irrégulière, font souvent la une des journaux sur le continent. On ne compte plus les témoignages de personnes de retour dans leur pays, soit rapatriées, soit secourues en mer, dans le désert ou issues d'autres routes migratoires. Mais on parle rarement de toutes celles et ceux qui parviennent à rejoindre l'Europe, notamment la France, et arrivent très traumatisés par leur voyage. À Bobigny, tout près de Paris, l'hôpital Avicenne reçoit des migrants africains atteints de graves troubles psychiques liés à leur parcours d'exil. La psychologue clinicienne française Marie-Caroline Saglio-Yatzimirsky travaille au centre psychiatrique de l'hôpital. Elle est la grande invitée Afrique de Sidy Yansané. RFI : En 2018, vous sortiez un livre La voix de ceux qui crient (éd. Albin Michel) qui résume une décennie de consultations que vous avez menées avec des patients demandeurs d'asile, sans papiers, réfugiés, qu'on qualifie de façon un peu rapide comme « migrants ». Cette voix dans votre livre, que crie-t-elle exactement ? Marie-Caroline Saglio-Yatzimirsky : Vous avez dit une chose importante : la qualification rapide de « migrants », car on qualifie mal une population qu'on confond. Je m'occupe de personnes victimes de grandes violences telles que des viols, de la torture, des brutalités extrêmes. Et ces personnes arrivent dans un territoire où elles vont rencontrer souvent une violence institutionnelle et psychique, celle de débarquer en France. Elles vont rencontrer l'ère du soupçon institutionnel. Et ce qu'on écoute, c'est ce cri dû à une violence rencontrée au début du parcours, mais ensuite tout au long de la trajectoire migratoire. Et c'est avec ces personnes qu'on travaille comme cliniciens. Vous recevez beaucoup d'Africains, beaucoup d'Africaines, que vous racontent-ils en général et notez-vous des spécificités dans leur parcours comparé à des migrants hors d'Afrique ? Je crois qu'il y a une géographie de la violence et une géographie de la guerre. Et oui, même s'il y a la question psychologique et psychiatrique du traumatisme, on retrouve toujours des invariants qui sont ces manières de réagir à la violence psychiquement. Cette géographie de la guerre africaine, par exemple, et la violence africaine, elle peut être tout à fait particulière. Alors oui, nous recevons beaucoup de personnes africaines, hommes et femmes, car la migration, ça concerne pour moitié les femmes. Vous avez peut-être vu les derniers chiffres de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), sur les dix premiers pays à qui on a donné des titres de séjour en 2025, il y en a cinq africains : la Guinée, la RDC, la Somalie, l'Érythrée et le Soudan. Il y a évidemment les violences patriarcales, les violences intrafamiliales que fuient beaucoup de femmes. Elles viennent parce qu'elles ont fui la violence maritale ou l'excision. Donc on retrouve bien sûr ces géographies et on retrouve ensuite des particularités, disons, culturelles. Au départ, je suis anthropologue et c'est vrai que la question va se poser de manière un peu différente en fonction des lieux d'origine. Quand on a des personnes originaires d'Afghanistan ou d'Asie du Sud, les problématiques vont évidemment apparaître de manière différente. Et on a une très grande partie de notre population qui vient d'Afrique. Avez-vous des cas autres que ceux liés à la violence, à quelque chose que l'on fuirait du fait que sa vie soit directement en danger ? Tout à fait ! Il ne faut jamais oublier que les migrations ne sont pas toujours forcées. Elles ne sont pas toutes traumatiques, bien sûr, mais en partant « à l'aventure », terme qu'on entend souvent, les personnes vont découvrir que la trajectoire et l'arrivée sont bien plus violentes qu'imaginées. Vous avez une population qui arrive dans votre pays et qui, très vite, est mise en doute : pourquoi elle est là ? Est-ce de la migration économique ? Tout de suite, il y a cette question du soupçon dans la présence en France. Et puis de l'autre côté, tous les liens familiaux et personnels, ces loyautés qu'un migrant entretient avec sa famille et sa communauté. Car quand on part, on part pour réussir ! D'abord, on hypothèque beaucoup de choses, on ne voit plus sa famille pendant des années, on ne sait même pas si on la reverra. Si on la revoit, il faut avoir réussi avec un statut supérieur à celui d'auparavant. On a beaucoup de jeunes, par exemple, qui sont partis et qui galèrent. Je veux dire que l'expérience de la rue, elle existe pour beaucoup de ces personnes qui arrivent. Le temps de trouver un petit boulot, souvent dégradant, qui amène à la question du déclassement social, les diplômes quelquefois ne servent à rien... Ce problème de reconnaissance fait que la dignité est très atteinte et que les personnes qu'on rencontre vont vouloir protéger aussi leur famille en leur cachant cette vérité. Il y a un terme que vous avez utilisé tout à l'heure, « l'aventure ». Et effectivement, si on utilise généralement en Occident le qualificatif « migrant », en Afrique, notamment en Afrique de l'Ouest, on ne dit pas ce terme-là, on parle plutôt de gens qui partent à l'aventure. Voyez-vous également des aventuriers et des aventurières, dans le sens de plonger dans un inconnu absolu ? Là, il y a quelque chose chez ces personnes, il y a une grande force à continuer cette aventure, une projection vers le futur, un élan qui est souvent brisé par des obstacles mais qui est très fort. Notamment chez les jeunes.
Avez-vous pour habitude de laisser des avis sur internet après vos voyages ? Vous devriez peut-être y réfléchir à deux fois.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Bruno Poncet, cheminot, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Avez-vous l'impression que votre cerveau est comme une boîte de Lego qui déborde, où plus aucune brique ne rentre ? Ce sentiment que "tout devient trop" porte un nom précis : ce n'est pas toujours du burn-out, ni juste du stress, c'est la saturation. Dans cet épisode, je reçois le Dr Philippe Aïm, psychiatre, psychothérapeute et co-auteur du livre « Je désature ». Ensemble, nous décryptons pourquoi notre époque, gavée d'informations et d'injonctions paradoxales, épuise littéralement notre "mémoire de travail". Au programme de cet échange essentiel pour votre santé mentale :Comprendre la mécanique : Pourquoi les vacances ou le spa ne suffisent pas si vous ne faites pas de "vraies pauses" cognitives.Les 4 formes de saturation : Cognitive, relationnelle, sociale et des attentes impossibles.L'impact sur la famille : Comment la saturation du parent crée un effet miroir chez l'enfant (colères, refus, repli).La boîte à outils : Des exercices concrets pour vider la boîte (comme l'entonnoir sensoriel) et apprendre à dire "non" sans culpabiliser.Le Dr Aïm nous explique comment sortir du piège des "injonctions paradoxales" (sois productif mais détendu, sois un parent parfait mais pense à toi) pour retrouver la capacité de faire des choix nuancés qui vous ressemblent.
Aujourd'hui, dans la première heure des Grandes Gueules, les GG sont revenues sur "Avez-vous l'impression d'être mal payé ?", avant d'échanger leur point de vue dans le "On s'en fout, on s'en fout pas".
Pour débuter l'émission de ce jeudi 5 février 2026, les GG : Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Bruno Poncet, cheminot, et Zohra Bitan, fonctionnaire, débattent du sujet du jour : "Avez-vous l'impression d'être mal payé ?"
Avez-vous déjà eu l'impression que votre tête est une boîte pleine à craquer, où plus aucune information ne peut rentrer sans faire déborder le tout ?
Un petit coup de gueule vocabulaire, aujourd'hui, amis des mots. Un coup de gueule "iconique", dirait peut-être un publicitaire. Oui, car ce mot, "iconique", qu'on met à toutes les sauces, en particulier dans la pub, mais aussi dans la grande presse féminine, je-n'en-peux-plus.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous sentez que quelque chose en vous a besoin d'évoluer, mais… vous vous sentez bloquée par l'impact que ça pourrait avoir sur votre entourage.Dans cet épisode, je vous parle d'un frein invisible mais très puissant : le sentiment de ne pas être autorisée à changer, surtout quand on anticipe le regard des autres.Changer de travail. Changer de style ou de loisirs. Changer vos priorités, vos limites, votre manière d'être dans vos relations.Ou même changer intérieurement : dans votre confiance en vous, votre audace, votre personnalité.Très souvent, ce qui nous bloque n'est pas le manque de clarté ou de courage, mais cette question sous-jacente :« Est-ce que j'ai le DROIT de devenir une AUTRE version de moi que celle que les autres connaissent ? »Dans cet épisode, on explore ensemble :Ce qui se joue quand vous attendez (sans le savoir) l'autorisation de votre entourageLa différence entre avoir besoin de soutien et demander la permissionComment vous donner à vous-même l'autorisation de changer, sans mettre en péril vos relationsCet épisode s'adresse à vous si vous sentez que vous êtes à l'étroit dans une version de vous-même, mais que vous vous retenez de changer pour ne pas “secouer le cocotier” dans vos relations.Vous avez déjà le droit de changer. La vraie question, c'est : qu'est-ce que ça vous coûterait de ne pas le faire ?
Avez-vous déjà réfléchi à ce qui se passerait pour vos enfants si vous n'étiez plus là demain ?Quand on vit à l'étranger, ces questions prennent une dimension encore plus complexe : quelle loi s'applique ? quel juge décide ? et surtout, est-ce que vos souhaits seraient réellement respectés ?Dans cet épisode de French Expat, on parle de testament, de trust et de garde des enfants quand on vit entre la France et les États-Unis.Pour en parler, j'accueille Maître Hélène Carvallo, avocate et médiatrice franco-new-yorkaise, spécialisée dans les situations familiales internationales.Ensemble, nous abordons très concrètement :ce qui se passe réellement en cas de décès de parents avec des enfants mineursle rôle du juge en France et aux États-Uniscomment désigner un tuteur (guardian) et ce que cela impliquela différence entre la garde des enfants et la gestion de leur patrimoinele rôle du trust, du custodian et du tiers-administrateurles erreurs fréquentes des familles expatriéesquand et comment mettre à jour ses documentset combien cela coûte vraiment d'anticiperUn épisode essentiel pour tous les parents qui vivent à l'étranger - et pour tous ceux qui se disent « on verra plus tard ».French Expat est un podcast de French Morning qui raconte les parcours de vie des Français établis hors de France. Retrouvez-le sur toutes les plateformes d'écoute : Spotify, Apple Podcast, Deezer, Google Podcast, Podcast Addict, Amazon Music. Cet épisode est raconté, produit et réalisé par Anne-Fleur Andrle, habillé et mixé par Alice Krief. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.