Podcast appearances and mentions of pauline schnapper

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Un jour dans le monde
Sommet UE–Royaume-Uni à Londres : décryptage avec Pauline Schnapper

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later May 19, 2025 12:34


durée : 00:12:34 - L'invité d'un jour dans le monde - L'Union européenne et le Royaume-Uni ont conclu un partenariat sur la défense et la coopération économique, ce lundi 19 mai à Londres. Décryptage du tout premier accord post-Brexit entre Londres et Bruxelles avec Pauline Schnapper, professeure de civilisation britannique contemporaine.

Invité de la mi-journée
Royaume-Uni: «Il y a un fort mouvement d'opinion opposé à l'immigration»

Invité de la mi-journée

Play Episode Listen Later Aug 6, 2024 5:57


En Angleterre, la soirée du lundi 5 août a encore été émaillée d'incidents violents, une semaine après que trois fillettes ont été tuées dans une attaque au couteau dans le nord-ouest du pays. Ce drame a donné lieu à de nombreuses rumeurs et à de la désinformation sur les réseaux sociaux, que ce soit sur la religion ou l'origine de l'agresseur présumé. Le Premier ministre britannique a promis que les casseurs anti-migrants et islamophobes regretteraient leurs actes. Décryptage avec Pauline Schnapper, professeure de civilisation britannique contemporaine à l'université de la Sorbonne Nouvelle. RFI : Derrière ces émeutes, il y a ce qu'on appelle la Ligue de défense anglaise. Qu'est-ce que ce mouvement ?Pauline Schnapper : Il faut être prudent. Oui, on parle beaucoup de cet EDL (Ligue de défense anglaise) qui, en fait, a plus ou moins disparu en tant qu'organisation, mais dont l'ancien dirigeant continue à être visiblement influent sur les réseaux sociaux. Donc il ne faut pas imaginer que c'est vraiment un mouvement organisé qui est derrière tout ça. Mais en tout cas, ce qui est sûr, c'est que ce mouvement qui a maintenant une quinzaine d'années, est un mouvement anti-migrants, surtout anti-islam. Il s'attaque surtout aux musulmans et ce n'est pas du tout un parti politique, c'est un mouvement qui a hérité du hooliganisme, qui se produit dans les rues et sur les réseaux sociaux. Donc, on n'est pas face à un mouvement politique organisé du tout. C'est quelque chose aussi qui est difficile à contrôler et à réduire.Justement, vous évoquez cette absence d'organisation. Pourtant, et c'est tout à fait paradoxal, quand on regarde les images, on a l'impression que ces personnes-là qui agissent sont très bien organisées. Ça passe par les réseaux sociaux par exemple ?Oui, tout à fait. C'est-à-dire que ce n'est pas tant une organisation au sens classique avec un chef et des financements et pignon sur rue. C'est effectivement quelque chose de nébuleux, mais extrêmement efficace, qui se regroupe via les réseaux sociaux sur des boucles plus ou moins fermées et sous l'influence d'un certain nombre de personnes bien connues qui diffusent des messages de désinformation, et qui sont d'ailleurs, semble-t-il, bien financées par des organisations pas forcément britanniques d'ailleurs. Il y a l'influence de mouvements américains, en particulier de l'extrême droite américaine, qui visiblement financent Tommy Robinson, le leader de ce mouvement.Mais quel est l'objectif ? Elles sont relayées par qui, toutes ces rumeurs ? C'est instrumentalisé ?Ce sont donc ces gens dont je parlais qui font circuler ces rumeurs pour aboutir à ce qui se produit depuis une semaine, c'est-à-dire des manifestations de rue extrêmement violentes, extrêmement agressives, à la fois contre les forces de l'ordre et surtout contre les demandeurs d'asile d'une part, et les musulmans en général. Il y a dans beaucoup de villes anglaises, puisqu'on ne parle que de l'Angleterre et de l'Irlande du Nord ici, puisqu'il y a eu aussi des émeutes à Belfast dans les quartiers unionistes ; mais là, il s'agit plutôt de jeunes ou moins jeunes d'ailleurs, blancs, anglais, disons, des classes populaires qui sont violemment anti-immigrés, anti-musulmans.Il y a des jeunes et des moins jeunes, des gens comme tout le monde... Il y a aussi, on a pu voir sur certaines images, des parents avec leurs enfants à côté de manifestants évidemment beaucoup plus virulents. Qu'est-ce que ça dit du Royaume-Uni ?Ça dit ce que nous savons depuis des années déjà et dont nous avons déjà vu les effets indirects, par exemple dans le vote sur le Brexit, c'est-à-dire qu'il y a un fort mouvement d'opinion opposé à l'immigration. Ce mouvement se perçoit comme en danger face à l'immigration et en particulier à la religion musulmane, qui est vraiment particulièrement ciblée, semble-t-il, dans ces émeutes et qui l'était par l'EDL, cette Ligue de défense anglaise. Donc c'est un fort mouvement islamophobe disons, mais qui mélange un peu tout comme souvent dans ces opinions-là, c'est-à-dire que tout se mélange entre des populations britanniques, musulmanes présentes dans le pays depuis des décennies, et puis les demandeurs d'asile arrivant dans des bateaux qui ont traversé la Manche ces derniers mois. Tout ça se mélange. Et tout ça, bien entendu, est sans rapport avec ce qui s'est passé à Southport, il y a une semaine.À lire aussiRoyaume-Uni: les autorités confrontées aux pires émeutes depuis plus de dix ans

Européen de la semaine
Keir Starmer, l'artisan du recentrage travailliste aux portes du pouvoir

Européen de la semaine

Play Episode Listen Later Jun 29, 2024 4:49


Il dirige le Labour depuis 2020 et a choisi de recentrer le programme et le discours du parti travailliste britannique. Stratégie payante pour Keir Starmer qui devrait, sauf coup de théâtre, remporter les élections anticipées organisée au Royaume-Uni le 4 juillet prochain.    Tous les instituts de sondages lui accordent une très large avance face aux conservateurs de Rishi Sunak, pour lesquels ces élections anticipées s'annoncent désastreuses. Une avance que Keir Starmer essaie à tout prix de conserver en restant d'une très grande prudence durant les derniers jours de campagne. C'est la stratégie que la presse britannique décrit comme celle du « vase Ming » : porter un vase précieux sur un parquet ciré en essayant d'éviter tout faux... Avec ses cheveux poivre et sel, sa coiffure sage et son air quelque peu coincé, Keir Starmer est l'homme idéal pour jouer ce rôle de candidat sérieux bien qu'un peu falot. Peu charismatique, travailleur, et pas vraiment du genre à plaisanter, il est l'antithèse de Boris Johnson, l'ancien Premier ministre conservateur. Cet ancien avocat de 61 ans, fan de football et père de deux enfants, est issu d'un milieu modeste, ce qui a forgé en partie son caractère et ses convictions. « Son père était un ouvrier qualifié, un homme très compétent, mais dans son village du Surrey, une région plutôt chic, je pense que les gens méprisaient son père », raconte le journaliste britannique Tom Baldwin, auteur de Keir Starmer : the biography (non traduit). « Il travaillait dans une usine, et cette sorte de snobisme est quelque chose dont Keir Starmer a souffert, et qu'il porte encore aujourd'hui. Il est donc le premier dirigeant travailliste depuis très longtemps à parler de classe sociale et de mépris social. Il en fait une question de respect pour les travailleurs ordinaires et cela constitue une grande partie de son langage aujourd'hui. »Après des études brillantes, Keir Starmer choisit de devenir avocat et se spécialise dans la défense des droits de l'homme, avant de devenir procureur général d'Angleterre et du Pays de Galles à la fin des années. En 2015 il se lance en politique et devient député pour le parti travailliste. Quatre ans plus tard le Labour de Jeremy Corbin est sèchement battu dans les urnes : Keir Starmer prend la tête du parti et replace au centre de l'échiquier une formation qui semblait alors incapable de revenir aux affaires. « Il a d'abord écarté un certain nombre de proches de Jeremy Corbyn qui étaient encore dans les instances du parti », rappelle Pauline Schnapper professeur à la Sorbonne Nouvelle et spécialiste du Royaume-Uni. « Il a donc exclu Corbyn lui-même, et il a recentré les éléments de politique qui étaient les plus impopulaires chez lui, et notamment tous les sujets de politique étrangère sur lesquels Corbyn était clairement en dehors du consensus britannique général, que ce soit sur la Russie, sur les Etats-Unis, sur l'Ukraine. »« Purge » chez les travaillistes« Une purge » au sein du Parti Travailliste, qui permet également à Keir Starmer de lutter contre les accusations d'antisémitisme formulées à l'époque contre le Labour. Le nouveau dirigeant travailliste complète ce recentrage par un volet économique, en renonçant notamment au programme de nationalisations défendu par Jeremy Corbyn. À l'image du New Labour de Tony Blair dans les années 1990, le parti travailliste façonné par Keir Starmer se veut « business friendly » et donc proche des entrepreneurs.  « C'est un programme prudent pour deux principales raisons, décrypte Pauline Schnapper. « Il y a une raison électorale qui consiste à ne pas faire peur aux électeurs et notamment à ceux qui avaient voté conservateur. Et comme c'est une tactique qui pour l'instant semble très bien marché il n'y a pas de raison de la modifier. Il y a aussi que la situation économique actuelle est tellement mauvaise que les travaillistes font attention de ne pas faire miroiter des dépenses inconsidérées. Les caisses sont vides et c'est la raison pour laquelle Keir Starmer insiste sur la nécessité de faire tout ce qu'il faut pour que la croissance reparte et que du coup, les rentrées fiscales soient plus importantes. »À l'approche des élections, Keir Starmer profite d'un contexte politique très favorable avec l'effondrement du parti conservateur. Mais, aux yeux du journaliste Tom Baldwin il a eu aussi le mérite de définir une stratégie et de s'y tenir. « Ce n'est pas une mince affaire de garder le cap sans se prendre les pieds dans le tapis, et c'est difficile d'être perçu comme quelqu'un de solide ! Ce n'est peut-être pas spectaculaire, mais c'est une vertu sous-estimée en politique. »  Keir Starmer l'a répété durant la campagne : il est candidat pour être Premier ministre et pas directeur de cirque. Message adressé à son aile gauche mais aussi aux électeurs du parti Tory… Sauf coup de théâtre cette stratégie rassurante et prudente devrait conduire l'ancien avocat au 10 Downing Street et à la tête du premier gouvernement travailliste depuis 14 ans.

Le Nouvel Esprit Public
Thématique : le Royaume-Uni dans la tourmente / n°266 / 9 octobre 2022

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Oct 9, 2022 60:58


Connaissez-vous notre site ? www.lenouvelespritpublic.frUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 29 septembre 2022.Avec cette semaine :Pauline Schnapper, professeure à la Sorbonne Nouvelle.Nicolas Baverez, essayiste et avocat.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Lionel Zinsou, ancien Premier ministre du Bénin et président de la fondation Terra Nova.LE ROYAUME-UNI DANS LA TOURMENTE Avec la mort de la reine Elizabeth II, la Grande-Bretagne a perdu un symbole majeur de son unité. Au terme de dix jours de deuil national, le Royaume s'est éveillé avec une Première ministre novice et déjà mal-aimée, héritière d'un Boris Johnson qui est passé, en trois ans seulement, d'un triomphe électoral à une démission forcée en juin dernier. Les critiques sur sa gestion de la crise sanitaire, le « Partygate » ou encore les premières conséquences désagréables d'un Brexit dur, auront eu raison de l'ancien maire de Londres, lâché par les siens. La tâche qu'il lègue à son héritière, la très libérale Liz Truss, s'annonce donc considérable à l'image tant de la chute de la livre que du tollé a provoqué par le projet de déporter les demandeurs d'asile au Rwanda, le temps de traiter leur dossier. L'inflation qui frappe durement le pays met en avant les inégalités profondes d'un Royaume qui a vu la décrépitude de ses services publics depuis les années 70. En témoigne l'état du système de santé, la NHS, si chère aux Britanniques, qui s'est retrouvée au bord de l'implosion durant la crise sanitaire, faute de financements et de main d'œuvre étrangère. Le climat social est particulièrement tendu. Les coûts de l'énergie et les conditions de travail ont poussé récemment les cheminots et le personnel soignant dans la rue. Certains Britanniques se retrouvent déjà dans l'incapacité de payer leurs factures énergétiques tandis qu'un mouvement citoyen appelle à ne pas les régler, en signe de protestation. Une fronde dont le Labour de Keir Starmer ne parvient pas pour l'instant à tirer pleinement profit. Les échecs des Tories et les complications post-Brexit ont alimenté les mouvements nationalistes et indépendantistes du Royaume. Une Ecosse qui avait voté à 62% pour rester dans l'UE en 2016, a vu la nette victoire du Scottish National Party de Nicola Sturgeon et de ses alliés aux élections générales de 2019. Depuis les tensions demeurent grandes entre Londres et Édimbourg, notamment autour de la question de la tenue d'un nouveau referendum sur l'indépendance promis pour fin 2023 par les indépendantistes, mais désavoué par le 10 Downing Street. De même, les contrôles douaniers en mer d'Irlande ont contribué à la victoire historique du parti nationaliste irlandais Sein Fein devant les unionistes du DUP.Depuis la sortie de l'UE, c'est aussi une nouvelle place internationale qui est en jeu pour le Royaume-Uni, dont le PIB est désormais inférieur à celui de l'Inde. Le projet « Global Britain » présenté par Boris Johnson dès 2020, défend la vision d'une puissance britannique mondiale. Londres a déjà été récompensé de sa fidélité atlantiste avec la place prépondérante qu'elle tient dans l'alliance militaire AUKUS avec les Etats-Unis et l'Australie. Le gouvernement britannique s'est également aligné sur la position américaine en soutenant rapidement et massivement l'Ukraine. “Global Britain” veut aussi s'appuyer sur un Commowealth fort et soudé, défi que la disparition de la reine ne rend pas plus aisé. Vous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

Tout un monde - La 1ere
Les mesures de Liz Truss plongent le Royaume-Uni dans une crise économique: interview de Pauline Schnapper

Tout un monde - La 1ere

Play Episode Listen Later Sep 30, 2022 10:16


Interview de Pauline Schnapper, professeure de civilisation britannique à l'université Sorbonne Nouvelle.

Forum - La 1ere
Boris Johnson face à un vote de défiance: interview de Pauline Schnapper

Forum - La 1ere

Play Episode Listen Later Jun 6, 2022 5:35


Interview de Pauline Schnapper, professeure de civilisation britannique à l'université Sorbonne Nouvelle.

Tout un monde - La 1ere
Tout un monde - Présenté par Eric Guevara-Frey

Tout un monde - La 1ere

Play Episode Listen Later Oct 6, 2021 22:38


Au sommaire: "pénurie de porc au Royaume-Uni et interview de la professeure Pauline Schnapper ; la négociatrice et militante afghane Fawzia Koofi ; et la situation dans les villages afghans."

Tout un monde - La 1ere
Le Royaume-Uni doit affronter plusieurs pénuries: interview de Pauline Schnapper

Tout un monde - La 1ere

Play Episode Listen Later Oct 6, 2021 9:06


Interview de Pauline Schnapper, professeure de civilisation britannique à Paris 3 Sorbonne Nouvelle.

Tout un monde - La 1ere
Existe-il encore un sentiment national au Royaume-Uni ? Interview de Pauline Schnapper

Tout un monde - La 1ere

Play Episode Listen Later May 21, 2021 12:17


Brexit and Beyond
Negotiating Brexit: the view from France

Brexit and Beyond

Play Episode Listen Later Dec 16, 2020 43:54


In this series, expert guests discuss the responses in European capitals to the UK referendum vote, the approach of European governments to the negotiations, and the factors behind unity on the EU side. They also consider what lies ahead for the UK's bilateral relations. How does France view Brexit? How did Paris approach the negotiations? What are the prospects for relations between France and the UK? Christian Lequesne from Sciences Po Paris and Pauline Schnapper from Sorbonne Nouvelle University in Paris join Cleo Davies and Hussein Kassim to discuss.

Cultures monde
Table ronde d'actualité internationale : Brexit : No deal! So what?

Cultures monde

Play Episode Listen Later Sep 11, 2020 58:57


durée : 00:58:57 - Cultures Monde - par : Florian Delorme, Mélanie Chalandon, Antoine Dhulster - Retour d'un reportage en Albanie, pays ravagé, sous une apparence stable, par pratiquement trente ans d'un néolibéralisme autoritaire. Puis un point sur les négociations entre l'Union Européenne et le gouvernement britannique, tractations ne laissant toujours pas entrevoir l'éventualité d'un "deal". - réalisation : Vincent Abouchar, Benjamin Hû - invités : Marc Semo correspondant diplomatique du Monde.; Laurent Geslin co-rédacteur en chef du « Courrier des Balkans ».; Pauline Schnapper professeure de civilisation britannique à l’université Sorbonne Nouvelle; Christian Lequesne professeur à Sciences Po et spécialiste des questions de diplomatie.

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Tout un monde - La 1ere
Pandémie, économie, Brexit… les défis de Boris Johnson: interview de Pauline Schnapper - 27.08.2020

Tout un monde - La 1ere

Play Episode Listen Later Aug 27, 2020 11:14


Interview de Pauline Schnapper, professeure de civilisation britannique à l'Université Paris 3 Sorbonne Nouvelle.

Les petits matins
Littérature : Bernard Werber - La société de contrôle - Brexit - Qu’est-ce que Jacques Chirac aurait dit de la catastrophe de Rouen ?

Les petits matins

Play Episode Listen Later Sep 30, 2019 59:51


durée : 00:59:51 - Les Petits matins - Bernard Werber vous parle de son roman "Sa Majesté des chats", et Pauline Schnapper des conservateurs resserrant les rangs autour de Boris Johnson. Les chroniques s'intéressent à la dérive de nos sociétés démocratiques et à l'incendie de Rouen. - réalisation : Mydia Portis-Guérin - invités : Bernard Werber Ecrivain; Marie Ranson Chargée d'édition de la revue trimestrielle Miaou; Pauline Schnapper professeure de civilisation britannique à l’université Sorbonne Nouvelle

Les enjeux internationaux
Brexit: les conservateurs resserrent les rangs autour de Boris Johnson

Les enjeux internationaux

Play Episode Listen Later Sep 29, 2019 10:32


durée : 00:10:32 - Les Enjeux internationaux - par : Julie Gacon - Le Congrès annuel des Tories s'est ouvert hier à Manchester. Sans les 21 députés "modérés" mis à la porte début septembre par le premier ministre, ni ceux qui ont depuis rejoint les LibDem. Le Brexit divise un parti historique pourtant habitué des débats pro/anti UE. Entretien avec Pauline Schnapper - réalisation : Mydia Portis-Guérin - invités : Pauline Schnapper professeure de civilisation britannique à l’université Sorbonne Nouvelle

France Culture physique
Brexit : en finir coûte que coûte ?

France Culture physique

Play Episode Listen Later Aug 27, 2019 33:51


durée : 00:33:51 - La Grande table idées - par : Olivia Gesbert, Maja Neskovic - Le Brexit nous amène-t-il à un point de non-retour? Pauline Schnapper nous en parle dans "Où va le Royaume-Uni ? Le Brexit et après" (Odile Jacob, 2019). - réalisation : Eric Lancien - invités : Pauline Schnapper professeure de civilisation britannique à l’université Sorbonne Nouvelle

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Le Nouvel Esprit Public
Royaume Uni : il n'y a pas que le Brexit / n°96

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Jul 7, 2019 59:19


Pauline Schnapper vous êtes professeure de civilisation britannique contemporaine à l’université Sorbonne-Nouvelle et avez fait paraitre en 2015 un ouvrage intitulé "Britain and the Crisis in the European Union".Le 24 mai dernier, Theresa May a démissionné de la direction du parti conservateur tout en restant Première ministre jusqu’à la nomination de son successeur.Durant son mandat, outre l’échec de sa principale mission qui était de faire sortir le Royaume-Uni de l’Union européenne, aucune décision majeure n’a été prise à l’exception d’une loi antiterroriste controversée, d’une réforme de la justice et de mesures contre le blanchiment d’argent. Les ministères ont vu leurs budgets fondre tandis que le gouvernement a laissé les municipalités dépérir. Leurs allocations ont diminué de 49,1 % en termes réels entre les années fiscales 2010-2011 et 2017-2018, selon le Bureau d’audit national (NAO). Le comté du Northamptonshire, pourtant dirigé par les conservateurs, a fait faillite en 2018. Alors que la nouvelle dernière échéance pour le Brexit est fixée au 31 octobre 2019, on s’interroge sur ses diverses répercussions importantes pour le Royaume-Uni. Son union est-elle menacée par les projets d’indépendance de la Première ministre d’Ecosse ? Les guerres d’Irlande pourraient-elles menacer à nouveau ? L’économie britannique souffrira-t-elle de cette séparation d’avec l’Europe ou suivra-telle le modèle de Singapour ? Les palinodies de la classe politique, travaillistes et conservateurs confondus aboutiront-elles à la fin du bipartisme ou à un bipartisme nouveau qui verrait s’opposer les deux vainqueurs des élections européennes, les populistes du Brexit party et européistes libéraux démocrates avec un tiers parti, les Verts, qui ont recueilli 12,5% des suffrages soit presque autant que les travaillistes de Jeremy Corbyn. Sans oublier, bien sûr, les possibles conséquences de tous ces événements sur la monarchie britannique, question dont nous savons tous qu’elle passionne très largement les frontières du Royaume Uni de Grande Bretagne et d’Irlande du nord.