Island in Grenadines Parish, Saint Vincent and the Grenadines
POPULARITY
Categories
C dans l'air du 22 juin 2026 - Canicule : les premiers morts... et la crainte d'une crise sanitaireLa France suffoque au début d'une semaine de canicule historique. Quatre-vingt-neuf départements sont placés en vigilance, dont 49 en rouge aujourd'hui, particulièrement dans l'Ouest. Le gouvernement a réuni une nouvelle cellule de crise pour faire face aux fortes chaleurs : 9 Français sur 10 sont concernés par une vigilance et 35 millions de Français par une vigilance rouge. Dix personnes sont mortes noyées hier, a fait savoir la Sécurité civile. La canicule provoque un bond de « 30 % à 40 % » du nombre d'appels au 15 et de « 10 % à 20 % » des passages aux urgences qui, pour l'instant, « tiennent », a indiqué ce lundi un représentant des urgentistes, craignant une aggravation dans les prochains jours.Pendant que les températures augmentent et persistent autour des 40 °C, le thermomètre politique s'affole lui aussi. Accusé d'impréparation lors du précédent épisode caniculaire historique de la fin mai, le gouvernement multiplie depuis les prises de parole et les mesures d'urgence, comme l'interdiction de consommer de l'alcool sur la voie publique lors de la Fête de la musique dans les 35 départements placés en vigilance rouge. Mais la France apparaît globalement structurellement mal préparée à ces canicules intenses, durables et appelées à se répéter. Une chute dénoncée par Marine Tondelier, la patronne des Écologistes, qui déplore un budget « divisé par quatre en deux ans » et un plan d'adaptation « très en retard et très loin d'être financé ». Son parti a lancé une pétition pour réclamer la mise en place d'un congé climatique de cinq jours maximum par an afin de protéger notamment les travailleurs particulièrement exposés à la canicule. Cette proposition s'inspire du modèle espagnol qui, en novembre 2024, a adopté le principe d'un congé payé de quatre jours pour éviter les déplacements en cas d'alerte météorologique. Marine Tondelier a également estimé que la climatisation ne devait être « ni un tabou ni une réponse à tout », en réponse à la volonté de Marine Le Pen de mettre en place un « plan massif » de climatisation.Le pays n'est pas prêt à affronter l'avenir climatique, c'est ce que disent également une majorité de scientifiques. Mais ces derniers, ainsi que les météorologues, sont de plus en plus la cible de critiques, d'attaques et de menaces sur les réseaux sociaux. Ainsi, dans une publication postée le dimanche 15 juin sur X, le présentateur météo Guillaume Séchet mettait en garde contre les risques de canicule en France durant cette semaine de fortes chaleurs. Ciblé par des comptes climatosceptiques, il a finalement été contraint de supprimer sa publication. « Les gens m'ont accusé de catastrophisme, m'ont traité de nazi et d'autres termes violents. C'est allé très loin », a-t-il raconté au journal Le Parisien.Alors, comment vit-on dans un pays à 40 degrés ? Nos experts :- PHILIPPE DESSERTINE - Économiste, professeur à l'Université IAE Paris Panthéon Sorbonne et auteur de « L'horizon des possibles »- NICOLAS BERROD - Journaliste, chef adjoint du service Santé Sciences - Le Parisien - Aujourd'hui en France - AUDREY GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions, spécialiste des faits de société- Dr GÉRALD KIERZEK - Médecin urgentiste, directeur médical - Doctissimo- MARIE GIFFARD ( en duplex de Madrid) - Correspondante de l'AFP à Madrid
Note : cette interview a été enregistrée le 11 juin 2026.Quatre ans déjà, quatre ans que nous retrouvons à intervalles réguliers l'ensemble des éditeurs de comics en France pour faire le point sur le bilan de l'année écoulée et parler des nouveautés à venir. Tout ceci afin de lever le voile sur le fonctionnement de l'édition de comics dans notre pays, de discuter d'oeuvres et d'auteurs et suivre sur le temps long les évolutions et ajustements de stratégies éditoriales. En fin 2025, nous avions retrouvé Thierry Mornet (que nous suivons régulièrement depuis 2022 sur son programme comics) pour faire le bilan de 2025 et évoquer le programme de l'année, en se promettant de se retrouver quelques mois plus tard, pour parler des prochains titres à venir, attendu que le catalogue est somme toute bien fourni (50 nouveautés à l'année env.). C'est donc chose promise dès aujourd'hui !Premier bilan à mi-année, nouveautés et annonces exclusivesVoilà en somme le programme qui vous attend dans cette émission de près d'1h30 dans laquelle nous parlons d'abord de l'état du marché sur les premiers mois de l'année, sur les titres qui ont bénéficié d'un succès certain, avant d'évoquer les sorties du deuxième semestre de 2026 et déjà évoquer certains titres de l'année prochaine (avec 2-3 titres qui nous sont annoncés en exclusivité). Nous rappelons d'ailleurs à notre auditoire que ce suivi se fait aussi de façon régulière et à l'écrit sur Comicsblog.fr : tapez "Delcourt" dans la barre de recherche pour ne rien manquer des titres à venir. Suivre notre travail à l'écrit et à l'audio permet d'avoir une certaine compréhension globale de bien des choses, et nous vous encourageons à rattraper ces formats "bilan" depuis les débuts qui permettent de suivre sur le temps long la façon dont le marché comics se structure en France.Les titres à venir en 2027 évoqués dans le podcast :Of the Earth de Chris Condon et Charlie AdlardSpace Scouts de Matt Kindt et David RubinUri Tupka et les démons de Mike MignolaRed Roots de Lorenzo De FeliciWhite Sky de William HarmsRomance mécanique à la maison blancheSoutenez First Print - Votre podcast comics (& BD) préféré sur TipeeeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Delphine Girod Vallotton partage ses coups de cœur pour des plantes aromatiques qui sortent de l'ordinaire. L'agastache, la livèche, l'estragon du Mexique et la sarriette sont à l'honneur. Elle présente leurs spécificités et offre des conseils avisés pour les cultiver avec succès. Une invitation à diversifier votre potager avec des saveurs et des parfums inattendus.
Fête de la Musique 2026 : Quatre-Bornes vibrera au rythme des artistes locaux ce samedi 20 juin by TOPFM MAURITIUS
Cette semaine au Live Sessions de Rebel Sound Collective, Jim reçoit CAPABLE!, le groupe franco‑punk de Montréal formé par une gang de chums de Rouyn.Ils nous livrent 4 tounes explosives — Alarme d'incendie, Galerie, Papier panier piano et Pentagrasm de coke 666 — suivies d'une jasette sans filtre sur le DIY, la vie de band, leur signature chez Stomp Records, les trips de tournée… et même un débat sérieux sur le pizza‑ghetti.Quatre gars vrais, drôles, généreux, qui méritent d'être découverts.Bonne écoute!
Cette semaine au Live Sessions de Rebel Sound Collective, Jim reçoit CAPABLE!, le groupe franco‑punk de Montréal formé par une gang de chums de Rouyn.Ils nous livrent 4 tounes explosives — Alarme d'incendie, Galerie, Papier panier piano et Pentagrasm de coke 666 — suivies d'une jasette sans filtre sur le DIY, la vie de band, leur signature chez Stomp Records, les trips de tournée… et même un débat sérieux sur le pizza‑ghetti.Quatre gars vrais, drôles, généreux, qui méritent d'être découverts.Bonne écoute!
Sidonie Bonnec met les sages-femmes à l'honneur dans le documentaire “Si j'étais sage-femme”, diffusé le 23 juin à 21h05 sur France 5.Tous les soirs, du lundi au jeudi à 20h sur France 5, Anne-Elisabeth Lemoine et toute son équipe accueillent les personnalités et artistes qui font l'actualité.
Clap de fin pour « La justice et moi »C'est la fin de la saison, et avant de souffler, j'avais envie de faire quelque chose de différent cette année :Proposer le Top 5 des épisodes que vous avez le plus aimés depuis la création du podcast en mars 2022.Quatre ans. Six saisons. Et des auditeurs fidèles.Grâce à mon hébergeurs @Acast, j'ai pu regarder dans le rétroviseur et vous dire ce qui vous a vraiment parlé.Et il y a quelques surprises : je vous laisse découvrir qui trône en numéro 1… Au programme de ce top 5 :
Quatre-vingt neuvième épisode de Jeux d'Ombres, le podcast d'Ombres Portées 2.0 consacré aux parties jouées de Shadowrun. Cet épisode poursuit la campagne Netzgewitter située à Berlin en 2080, jouée avec Shadowrun : Anarchy.Dans les épisodes précédents : Les runners ont enfin découvert l'origine de Kristallkind : l'IA Apex. Celle-ci affirme ne vouloir aucun mal à l'enfant de cristal et propose même de l'aider à retrouver son intégrité en fusionnant leurs codes. Mais peut-on faire confiance à une entité qui manipule les Ombres berlinoises depuis des décennies ? Une chose est sûre : avant que Saeder-Krupp ou les Shaders ne passent à l'attaque, les runners doivent retrouver le dernier fragment manquant de Kristallkind.Vous pouvez trouver sur la Matrice un plan de Caligarikiez et un de ses alentours.Remerciements particuliers à Scott Buckley (https://www.scottbuckley.com.au) dont nous utilisons les morceaux accessibles sous licence CC-BY 4.0.Crédits :Andreas AAS Schroth pour les illustrations de Netzgewitter et notamment la vignette de cette série de podcasts.Pegasus Press, éditeur allemand de Shadowrun et de la campagne Netzgewitter.Catalyst Game Labs, éditeur de Shadowrun.Black Book Editions, éditeur français de Shadowrun et de Shadowrun : Anarchy dont les règles sont utilisées dans cette série de podcast.Shadowrun et la Matrice sont des marques déposées et / ou des marques de fabrique de The Topps Company, Inc. aux États-Unis et / ou dans d'autres pays.
Quatre-vingt neuvième épisode de Jeux d'Ombres, le podcast d'Ombres Portées 2.0 consacré aux parties jouées de Shadowrun. Cet épisode poursuit la campagne Netzgewitter située à Berlin en 2080, jouée avec Shadowrun : Anarchy.Dans les épisodes précédents : Les runners ont enfin découvert l'origine de Kristallkind : l'IA Apex. Celle-ci affirme ne vouloir aucun mal à l'enfant de cristal et propose même de l'aider à retrouver son intégrité en fusionnant leurs codes. Mais peut-on faire confiance à une entité qui manipule les Ombres berlinoises depuis des décennies ? Une chose est sûre : avant que Saeder-Krupp ou les Shaders ne passent à l'attaque, les runners doivent retrouver le dernier fragment manquant de Kristallkind.Vous pouvez trouver sur la Matrice un plan de Caligarikiez et un de ses alentours.Remerciements particuliers à Scott Buckley (https://www.scottbuckley.com.au) dont nous utilisons les morceaux accessibles sous licence CC-BY 4.0.Crédits :Andreas AAS Schroth pour les illustrations de Netzgewitter et notamment la vignette de cette série de podcasts.Pegasus Press, éditeur allemand de Shadowrun et de la campagne Netzgewitter.Catalyst Game Labs, éditeur de Shadowrun.Black Book Editions, éditeur français de Shadowrun et de Shadowrun : Anarchy dont les règles sont utilisées dans cette série de podcast.Shadowrun et la Matrice sont des marques déposées et / ou des marques de fabrique de The Topps Company, Inc. aux États-Unis et / ou dans d'autres pays.
C'était une semaine après l'officialisation de sa campagne à l'Élysée dans l'Aveyron, Gabriel Attal avait tenu son premier meeting de campagne pour la présidentielle de 2027, samedi 30 mai, après-midi, au Parc des expositions à Paris (15e arrondissement). C'était un moyen pour le secrétaire général de Renaissance de tenter d'éteindre les critiques étendues jusque dans son camp et de faire face à son concurrent direct du bloc Édouard Philippe, actuel maire du Havre. Dès l'entame de son discours, la promesse française est selon lui la propriété. « Pour qu'un jeune couple qui travaille puisse s'acheter un logement alors qu'aujourd'hui trop sont condamnés à refuser un emploi ou renoncent à agrandir leur famille parce que se loger est devenu impossible », déclare Gabriel Attal en présence des ministres Roland Lescure, David Amiel, Stéphanie Rist, Franck Riester ou Marie Lebec, les sénateurs Xavier Iacovelli, Brigitte Bourguignon ou ancien député ayant œuvré pour le logement comme Mickael Nogal, ancien promoteur de la loi ELAN. Par ailleurs, il est revenu sur ses quatre chantiers prioritaires : l'école, le travail, les frontières et l'intelligence artificielle (IA). Justement, sur ce sujet, il a évoqué l'importance de développer des data centers et faire de l'Hexagone « la première puissance d'Europe ». Écoutons Patrick Vignal, député de l'Hérault de 2012 à 2017 et de 2017 à 2024. Il nous explique pourquoi il accompagne Gabriel Attal comme conseiller politique en charge des territoires.
C'était une semaine après l'officialisation de sa campagne à l'Élysée dans l'Aveyron, Gabriel Attal avait tenu son premier meeting de campagne pour la présidentielle de 2027, samedi 30 mai, après-midi, au Parc des expositions à Paris (15e arrondissement). C'était un moyen pour le secrétaire général de Renaissance de tenter d'éteindre les critiques étendues jusque dans son camp et de faire face à son concurrent direct du bloc Édouard Philippe, actuel maire du Havre. Dès l'entame de son discours, la promesse française est selon lui la propriété. « Pour qu'un jeune couple qui travaille puisse s'acheter un logement alors qu'aujourd'hui trop sont condamnés à refuser un emploi ou renoncent à agrandir leur famille parce que se loger est devenu impossible », déclare Gabriel Attal en présence des ministres Roland Lescure, David Amiel, Stéphanie Rist, Franck Riester ou Marie Lebec, les sénateurs Xavier Iacovelli, Brigitte Bourguignon ou ancien député ayant œuvré pour le logement comme Mickael Nogal, ancien promoteur de la loi ELAN. Par ailleurs, il est revenu sur ses quatre chantiers prioritaires : l'école, le travail, les frontières et l'intelligence artificielle (IA). Justement, sur ce sujet, il a évoqué l'importance de développer des data centers et faire de l'Hexagone « la première puissance d'Europe ». Écoutons Patrick Vignal, député de l'Hérault de 2012 à 2017 et de 2017 à 2024. Il nous explique pourquoi il accompagne Gabriel Attal comme conseiller politique en charge des territoires.
La Vendée est le troisième diocèse qui ordonne le plus de prêtres en France, après Paris et Toulon. Quatre prêtres seront ordonnées cette année. Mgr Renaud de Dinechin, évêque de Luçon depuis quelques mois, est l'invité de la matinale RCF Notre Dame, avec Pierre-Hugues Dubois et Fanny Brevet (RCF Vendée). Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Kane Parsons pensait adapter une légende d'Internet. Il a peut-être filmé la mémoire du monde. En 2022, un adolescent d'une quinzaine d'années transforme une simple image de couloirs jaunes en mythe planétaire sur YouTube. Quatre ans plus tard, A24 en tire un long métrage porté par Chiwetel Ejiofor et Renate Reinsve. Mais derrière le décor de néons et de papier peint se cache une idée beaucoup plus dérangeante : les Backrooms ne copient pas notre réalité. Elles s'en souviennent. Et elles s'en souviennent mal.⚠️ Cette chronique contient des spoilers majeurs sur le film. Un avertissement ouvre l'épisode.Dans cet épisode :Un magasin de meubles dont le sous-sol ouvre sur l'infini. Un gérant déchu qui croit explorer un territoire inconnu et avance vers lui-même. Un monstre en costume de pirate qui porte son visage. Une entreprise d'imagerie médicale qui veut cartographier l'impossible. Et une question finale que le film refuse de trancher.
Moins de 15 jours. C'est le temps qu'il lui reste avant l'un des ultras les plus mythiques de la planète, et Thomas Cardin nous reçoit encore en tenue de course, transpirant de sa dernière sortie longue achevée quelques minutes avant.La Western States 100 l'attend en Californie le 27 juin — 161 km, 5 500 m de dénivelé positif, une chaleur qui peut briser les plus aguerris. Mais avant de parler de la course, il y a une histoire plus grande à raconter : celle d'un homme qui a tout remis à plat.Quatre victoires sur le Ventoux, trois SaintéLyon, Champion de France, d'Europe — Thomas Cardin a tout gagné. Et c'est peut-être là que les choses ont commencé à se fissurer. Une lassitude à l'entraînement, des victoires qui déclenchent moins d'émotions, une blessure quelques semaines avant les Championnats du monde qui le prive de son objectif de l'année.La tête qui dit stop, ou plutôt : assez de ça, essaie autre chose. Ce basculement vers l'ultra-trail, il en raconte les coulisses sans fard — la peur de perdre son niveau, l'ego mis en jeu, et la confiance progressive grâce à son coach Philippe Propage et à sa femme Anne-Claire, qui l'accompagnent dans une décision bien plus large : arrêter l'enseignement pour devenir athlète professionnel à temps plein.Dans cet épisode, Thomas parle de la redécouverte du plaisir de courir — ces sorties de cinq à six heures où l'on arrive fatigué mais pas détruit. Il évoque sa victoire sur son premier ultra à Chianti, la gestion de la chaleur comme défi existentiel de la Western, les séances en doudoune par 20 degrés, le capteur de température corporelle, et les équipes de recherche mobilisées pour qu'il arrive au départ dans les meilleures conditions.Il parle aussi de cet imaginaire américain construit depuis l'adolescence — le Grand Canyon, Anton Krupicka torse nu, Jim Walmsley et son crop-top troué.La Western n'est pas seulement une course. Pour Thomas, c'est le début d'un nouveau chemin, vécu avec son père, son équipementier partenaire, et une sincérité désarmante : "Après, je voudrais rentrer chez moi, retrouver ma famille."Derrière le coureur d'élite, il y a un homme qui a choisi de ne rien sacrifier. Et il est sacrément attachant.Photo : Lilian Menetrier***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Une flambée des violences liées au narcobanditisme a lieu à Nantes (Loire-Atlantique) depuis le mois d'avril. Quatre personnes ont été tuées dans des fusillades et règlements de comptes entre narcotrafiquants. L'une de ces victimes, un adolescent de 15 ans, est une victime collatérale qui n'avait rien à voir avec le trafic de drogue. Christel Brigaudeau, reporter au service police-justice du Parisien, s'est rendue sur place début juin. Dans cet épisode de Code Source, elle raconte la chronologie de ces événements tragiques, les raisons de cette flambée de violence, ainsi que la peur des habitants de ces quartiers.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Judith Perret - Production : Thibault Lambert et Clémentine Spiler - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Photo : LP/Sebastien Salom-Gomis - Musiques : François Clos, Audio Network. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En RDC, le changement de Constitution proposé par le pouvoir provoque une vive réaction de l'opposition, qui y voit une manœuvre du président Tshisekedi pour faire un troisième mandat. Vendredi à Kinshasa, une manifestation de la coalition « Article 64 » s'est terminée par des affrontements. Quatre leaders de l'opposition ont été blessés. Parmi eux, il y a Delly Sesanga, qui a été ministre du Plan de 2003 à 2006 et qui préside aujourd'hui le parti Envol. En ligne de Kinshasa, il témoigne au micro de C. Boisbouvier. RFI : Vous avez été blessé lors de la manifestation du 12 juin à Kinshasa. Qu'est-ce qui vous est arrivé ? Delly Sesanga : Nous avons été ciblés par les escadrons envoyés par le régime qui a visé le leadership de la C64, pour décourager le peuple, comme ils ont peur du peuple congolais. Ils ont voulu désamorcer la mobilisation et la démonstration que l'on voulait faire devant le Palais du peuple. Et donc, il y a eu ce tir qui m'a atteint dans mon intégrité physique et qui a conduit à une incapacité à ce jour. Une sonde m'a été placée et je suis mis au repos pour au moins une dizaine de jours. Alors vous dites que vous avez été touché par un tir. Un tir de quoi ? Ce que je sais, c'est que le premier engin, qui a atterri entre mes jambes et qui visiblement faisait l'objet d'un tir ciblé, est un engin à déflagration. Parce que quand il est arrivé, il a éclaté et on a eu des éclats dans les jambes qui faisaient très mal. Et le deuxième, ça a été un tir d'une balle qui m'a éraflé au bas-ventre et a touché mes appareils urinaires et ainsi de suite. Ce qui a nécessité les soins que je subis aujourd'hui. Et savez-vous qui a tiré ces deux projectiles sur vous ? Nous avions en face de nous une police qui était accompagnée des Forces du progrès, qui est la milice de Monsieur Tshisekedi et de l'UDPS [Union pour la démocratie et le progrès social, le parti du chef de l'État, NDLR], qui est enrôlée aujourd'hui pour faire de la répression contre l'opposition. Ceux qui ont tiré sur moi portaient les tenues de la police. Mais je ne peux pas certifier qu'il s'agit des policiers parce qu'aujourd'hui nous sommes dans un chaos créé par Monsieur Tshisekedi, où la police se confond avec les Forces du progrès parce que les Forces du progrès sont aujourd'hui habillées en tenue de la police pour faire usage de la force. Donc, ce sont les deux mélangées. Monsieur Tshisekedi utilise une milice privée dans les forces armées et dans les forces de l'ordre pour assurer son entreprise de répression. Le gouvernement provincial de la ville de Kinshasa fait état d'un bilan de 20 blessés légers, dont 15 policiers et cinq manifestants. Est-ce que vous confirmez ? C'est complètement faux. On a vu d'abord des cadavres qui ont été récupérés par la police. Ce que nous lui demandons de restituer. Ensuite, le nombre de blessés est au-delà de ce chiffre donné. Rien que parmi les leaders de la C64, vous avez Ados Ndombasi qui a été blessé, vous avez moi-même. Vous avez Martin Fayulu, vous avez Jean-Marc Kabund. Et quand je prends les deux gardes du corps qui ont été évacués en même temps que moi et tous ceux qui sont dans les établissements ici sur place, on est au-delà de ces chiffres. Donc, c'est un mensonge éhonté. D'ailleurs, ce mardi, nous allons nous réunir à la conférence des présidents de la C64 et nous allons rendre public le bilan complet. Vous parlez de cadavres : y a-t-il eu des morts ? Il y a eu un corps qui a été récupéré au niveau de la police. Nous lui demandons de pouvoir restituer celui-ci. Et puis il a été fait état d'autres victimes de la répression qui ont perdu la vie. Après le sit-in que vous avez organisé devant le siège du parti de Martin Fayulu, les autorités vous reprochent d'avoir voulu marcher en direction du Palais du peuple, c'est-à-dire du Parlement, alors que vous n'y étiez pas autorisés. D'abord, ce sont des grands irresponsables parce que ces autorités de la ville, nous leur avons demandé de faire le sit-in à l'esplanade du Palais du peuple, le lieu où ils ont autorisé, il y a encore quelques semaines, les membres de la majorité à pouvoir s'y présenter. Nous sommes des citoyens congolais. On ne peut pas nous interdire, au nom de l'égalité de droit, de jouir des mêmes droits que la majorité. Donc, nous voulions être à l'esplanade du Palais du peuple. Donc, il n'a jamais été question de marcher sur le Palais du peuple, mais d'être plutôt à l'esplanade du Palais du peuple. Votre coalition de l'opposition s'appelle Article 64. Pourquoi pointez-vous en particulier cet article de la Constitution congolaise ? Parce que l'article 64, c'est le dernier refuge de tous les démocrates pour assurer le respect de l'ordre constitutionnel. Cet article fait un devoir à chaque Congolais de faire échec à toute personne qui veut prendre le pouvoir en violation de la Constitution, ou l'exercer en violation de celle-ci. Et l'entreprise que Monsieur Tshisekedi a initiée actuellement de vouloir changer de constitution pour se donner un troisième mandat à la tête de notre pays, c'est une tentative de renversement de l'ordre constitutionnel, une violation de son serment, une violation intentionnelle de la Constitution. C'est pourquoi nous nous mobilisons sur ce dernier refuge de la loi et de la Constitution, pour faire échec à son entreprise et pour pouvoir le plaquer au sol. Parce que le nombre et la durée des mandats du président de la République ne peuvent pas faire l'objet d'une révision de la Constitution. Et nous nous mobilisons pour faire en sorte que l'ordre constitutionnel dans notre pays soit respecté. À lire aussiRévision de la Constitution en RDC: le Sénat adopte la proposition de loi pour un référendum
Un journaliste entre dans la maison du 55 boulevard Schuman à Nantes — la maison Dupont de Ligonnès. Son dictaphone sera retrouvé 72 heures plus tard, encore dans sa main. Les yeux ouverts. Pas de la peur sur son visage — de la compréhension. Puis un parking forestier au-dessus du lac d'Annecy. Quatre exécutés. Vingt-cinq balles. Aucun témoin. Douze ans plus tard, l'enquête est toujours ouverte. Deux lieux. Deux massacres. Zéro réponse.
27 mai 2026 : Tribunal de Poitiers.500 personnes sont venues soutenir quatre co-porte paroles de leurs organisations : Bassines Non Merci, Soulèvements de la Terre, Confédération paysanne. Des porte-paroles accusés d'avoir organisé la manifestation de Sainte Soline du 25 mars 2023 : 3000 gendarmes, 5000 grenades tirées sur 30 000 manifestantes : 200 blessés graves, … Continuer la lecture de « Sainte Soline – Trois ans après – 27 mai 2026 – Tribunal de Poitiers – Procès de quatre porte-paroles accusés d’être « organisateurs » » Cet article Sainte Soline – Trois ans après – 27 mai 2026 – Tribunal de Poitiers – Procès de quatre porte-paroles accusés d’être « organisateurs » est apparu en premier sur Polémix et la Voix Off.
Moins de 15 jours. C'est le temps qu'il lui reste avant l'un des ultras les plus mythiques de la planète, et Thomas Cardin nous reçoit encore en tenue de course, transpirant de sa dernière sortie longue achevée quelques minutes avant.La Western States 100 l'attend en Californie le 27 juin — 161 km, 5 500 m de dénivelé positif, une chaleur qui peut briser les plus aguerris. Mais avant de parler de la course, il y a une histoire plus grande à raconter : celle d'un homme qui a tout remis à plat.Quatre victoires sur le Ventoux, trois SaintéLyon, Champion de France, d'Europe — Thomas Cardin a tout gagné. Et c'est peut-être là que les choses ont commencé à se fissurer. Une lassitude à l'entraînement, des victoires qui déclenchent moins d'émotions, une blessure quelques semaines avant les Championnats du monde qui le prive de son objectif de l'année.La tête qui dit stop, ou plutôt : assez de ça, essaie autre chose. Ce basculement vers l'ultra-trail, il en raconte les coulisses sans fard — la peur de perdre son niveau, l'ego mis en jeu, et la confiance progressive grâce à son coach Philippe Propage et à sa femme Anne-Claire, qui l'accompagnent dans une décision bien plus large : arrêter l'enseignement pour devenir athlète professionnel à temps plein.Dans cet épisode, Thomas parle de la redécouverte du plaisir de courir — ces sorties de cinq à six heures où l'on arrive fatigué mais pas détruit. Il évoque sa victoire sur son premier ultra à Chianti, la gestion de la chaleur comme défi existentiel de la Western, les séances en doudoune par 20 degrés, le capteur de température corporelle, et les équipes de recherche mobilisées pour qu'il arrive au départ dans les meilleures conditions.Il parle aussi de cet imaginaire américain construit depuis l'adolescence — le Grand Canyon, Anton Krupicka torse nu, Jim Walmsley et son crop-top troué.La Western n'est pas seulement une course. Pour Thomas, c'est le début d'un nouveau chemin, vécu avec son père, son équipementier partenaire, et une sincérité désarmante : "Après, je voudrais rentrer chez moi, retrouver ma famille."Derrière le coureur d'élite, il y a un homme qui a choisi de ne rien sacrifier. Et il est sacrément attachant.Episode intégral disponible le mercredi 17 juin.Photo : Lilian Menetrier***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Quatre décennies plus tard, Lionel Péan reste le premier Français à avoir remporté - à 29 ans - la Whitbread, le tour du monde en équipage aujourd'hui connu sous le nom d'The Ocean Race. Pourtant, réduire le skipper de L'Esprit d'Equipe à cette victoire historique de 1986 serait passer à côté de l'essentiel. Derrière le palmarès se dessine le parcours d'un marin qui, très tôt, a fait le choix de construire sa propre route, loin des certitudes établies et des effets de mode.Tout commence à La Rochelle dans les années 1970 : formé auprès de figures majeures comme Bertrand Chéret ou Philippe Harlé, il quitte le foyer familial à seulement quinze ans pour traverser l'Atlantique. Cette décision fondatrice nourrit une conviction qui ne le quittera jamais : la voile est autant une aventure humaine qu'un exercice de méthode. De la campagne olympique en Soling à la Mini-Transat, puis à la victoire dans la Solitaire du Figaro en 1983, Péan affine une approche où la préparation compte davantage que l'inspiration du moment.La genèse de L'Esprit d'Équipe illustre parfaitement cette philosophie. Alors que la plupart des projets misent sur la puissance des maxi-yachts, il choisit un bateau plus modeste, optimise chaque détail et constitue un équipage recruté moins pour son prestige que pour son adhésion au projet collectif. Analyse du rating, gestion rigoureuse, préparation physique, culture de groupe : bien avant que ces notions ne deviennent la norme, Lionel Péan les place au cœur de sa stratégieLa victoire dans la Whitbread 1985-1986 ouvre un nouveau chapitre. Après la Solitaire du Figaro et le tour du monde, Lionel Péan multiplie les projets : Route du Rhum, Sydney-Hobart, Transat AG2R, records océaniques ou encore campagnes internationales en Maxi ou sur des super yachts et des projets pro-am comme le VO70 SFS.Quarante ans après sa victoire autour du monde, Lionel Péan, 69 ans, reste actif dans le monde maritime. Après une carrière marquée par la compétition et la gestion de projets complexes, il développe aujourd'hui Seafloatech, une entreprise spécialisée dans les solutions de mouillages écologiques. Du jeune navigateur parti traverser l'Atlantique à quinze ans à l'entrepreneur d'aujourd'hui, son parcours traverse un demi-siècle d'histoire nautique.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avez-vous envie de tester un jeu grandeur nature qui met vos sens et surtout votre mental à rude épreuve ? Pour cela, il vous faudra quatre joueurs, une pièce aux quatre coins plongée dans le noir le plus total, un peu de sel, un objet de valeur sentimentale chacun et un chronomètre. Mais gardez bien une chose en tête : vous ne serez peut-être pas seuls très longtemps... Car quelque chose pourrait répondre à votre appel et ne jamais vous quitter. Alors...serez-vous capables de tenir jusqu'au bout ? Feu de Camp est un podcast NRJ écrit et incarné par Taous Merakchi. Une production disponible sur l'application et le site NRJ rubrique podcast, et sur toutes les plateformes d'écoute. Production : Aimie Faconnier Assistante de production : Lucie Huteau Réalisation : Cédric Le Doré Graphisme : Marlène Boulère et Guillaume Mermet Direction des podcasts : Anne-Cécile KirryHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:53 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Le 9 septembre 1976, Mao Zedong, président du Parti communiste chinois, décède, atteint de la maladie de Charcot. Plus tard, les membres de la bande des Quatre sont arrêtés. La Révolution culturelle chinoise est officiellement achevée. Depuis, quelles histoires de la Révolution sont racontées ? - réalisation : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Sidonie Lebot, Luce Mourand - invités : Michel Bonnin Sinologue, directeur d'études à l'EHESS., Chloé Froissart Sinologue, professeure de sciences politiques Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
À la lumière de la finale de la coupe Stanley entre les Golden Knights de Las Vegas et les Hurricanes de la Caroline, où se situent les Canadiens de Montréal? Qui sont les candidats pour le titre de joueur le plus utile de la finale? Et les Oilers d’Edmonton vont-ils vraiment embaucher «l’intimidateur en chef» qu’est Mike Babcock? Ce sont quelques-uns des sujets de ce nouvel épisode de Sortie de zone avec l’animateur Jérémie Rainville et Antoine Roussel, du 98.5 Sports, ainsi que Richard Labbé et Simon-Olivier Orange, de La Presse. Le sommaire Bloc 1 1:40 - Les Golden Knigts ou les Hurricanes: qui a le momentum dans la finale? 17:30 - Mitch Marner ou Brett Howden comme joueur le plus utile des Golden Knights? Et pour les Hurricanes? 31:30 - Est-ce que la finale nous offre le spectacle que vous aviez imaginé? Bloc 2 33:20 - En années-lumière, à combien d’années-lumière se trouvent les Canadiens de Montréal des Golden Knights ou des Hurricanes? 43:10 - Le festival de la rumeur est commencé avec Kent Hughes et le Tricolore. À quel point croyez-vous que Hughes volera le spectacle? Bloc 3 50:45 - L'entraîneur-chef Mike Babcock à Edmonton, y croyez-vous?Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Le 26 septembre 2022, des bouillonnements apparaissent en mer Baltique. Au bout de plusieurs heures, les autorités danoises détectent des fuites sur des tuyaux du très crucial gazoduc Nord Stream, qui achemine les hydrocarbures de la Russie vers le cœur de l'Europe. Quelques mois après le début de l'invasion russe, et alors que la guerre en Ukraine s'enlise, les états-majors s'interrogent : qui a saboté Nord Stream ? Quatre ans plus tard, la réponse est encore floue, même si les soupçons semblent vers pointer vers... l'Ukraine. Cette semaine, dans "Nid d'espions”, Charlotte Baris et Etienne Girard, directeur adjoint de la rédaction de L'Express et spécialiste des questions d'espionnage, reçoit Morgane Fert Malka, auteure de « Mes instructions viennent de plus haut ». La vérité sur l'explosion du Nord Stream (Éditions Stock), pour tenter de faire la lumière sur les responsabilités dans le sabotage du gazoduc. Au-delà du conflit entre la Russie et l'Ukraine, le sabotage illustre les méthodes de collaboration entre les services de renseignements occidentaux. “Nid d'espions” est un podcast de L'Express, consacré au renseignement, et au rôle majeur des espions dans les moments clés de l'Histoire. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et abonnez vous à L'Express Podcasts Cet épisode a été écrit par Charlotte Baris, monté par Hugo Duport, et réalisé par Jules Krot. Pour nous écrire : podcast@lexpress.fr Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Visuel : Alice Lagarde Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au Maroc, les jeunes créateurs de jeux vidéo intègrent de plus en plus une réalité marocaine dans leur production. Casaphonia est un jeu de rôle inspiré des superstitions et rituels du Maghreb, une sorte de Grand Theft Auto (GTA) qui se déroule dans les rues de Casablanca avec un rappeur marocain comme personnage principal, et des projets futuristes. Une créativité largement visible lors de la dernière édition de la Morocco Gaming Expo. De notre envoyé spécial à Rabat, C'est l'un des jeux qui attisent le plus la curiosité des visiteurs du salon : « Casaphonia, c'est notre jeu vidéo. Jusqu'à maintenant, on peut dire que c'est une réussite pour nous. » Sur l'écran, le personnage principal, le rappeur marocain Dizzy Bros, déambule dans les rues de Casablanca. En toile de fond, les fameux taxis rouges de la capitale économique, ou encore des graffitis de supporters de football du Wydad ou du Raja. « Tu peux avancer, tu peux même aller à Twin Center, ou à la mosquée Hassan II. Ce sont des endroits connus. » Les trois membres de l'équipe de ce projet pilote ont tous moins de 25 ans. Ayman Jabbari est le directeur du studio AJB qui a conçu cette démo. « Ce jeu se déroule au Maroc, tout l'environnement est marocain. On essaye de montrer aux gens notre culture, notre pays, nos rues, notre cuisine, notre communauté, tout ce qui compose notre culture. Parce que le jeu vidéo est un langage universel. » Il conçoit des jeux vidéo depuis l'âge de 15 ans. Son rêve est de trouver des investisseurs pour pouvoir développer son projet. « C'est toujours compliqué au Maroc parce que les investisseurs ne font pas confiance aux développeurs de jeux vidéo au Maroc. Mais nous essayons de chercher des opportunités à l'étranger, parce que nous avons des jeux, nous avons le potentiel de créer de meilleurs jeux », affirme-t-il. D'autant qu'Ayman Jabbari a déjà un nouveau projet en tête : un jeu vidéo qui prendrait place au Maroc en 2185. « Je veux voir le Maroc dans le futur. Donc, je vais créer ce Maroc futuriste avec mon imagination. Dans les jeux vidéo, tu peux faire de ton imagination la réalité, comme des voitures volantes, tout ce dont nous rêvions quand nous étions petits, les gens, des cyborgs, des robots, de l'intelligence artificielle, etc. », confie-t-il. Depuis trois ans, le royaume du Maroc affiche sa volonté de soutenir l'industrie du jeu vidéo et de capturer 1% du marché mondial d'ici 2030. Une volonté saluée, même si les difficultés subsistent pour les jeunes créateurs. Othman Elamrami, 24 ans, a créé son studio sur fonds propres. Quatre mois de travail jour et nuit ont été nécessaires pour aboutir à Zouhri, le sang maudit, un jeu d'horreur où l'on croise des danseurs jelilala en transe sur de la musique gnawa, des effluves d'encens dans des tentes berbères… « Pourquoi devons-nous copier les autres studios comme Capcom et Silent Hill pour faire des jeux d'horreur ? Notre culture marocaine et notre folklore sont une mine d'or. Nous devons l'exploiter », estime-t-il. Graphistes, spécialistes 3D, développeurs : le Maroc espère observer la création de 5 000 à 10 000 emplois directs dans le secteur d'ici 2030. À lire aussiMorocco Gaming Expo: un événement incontournable pour le jeu vidéo africain
DIMANCHE 07 JUIN 2026Claire Delbard - « Quatre saisons de la vigne »Basé à Perrigny-lès-Dijon, l'Atelier des Noyers signe avec Quatre saisons de la vigne une œuvre poétique mêlant littérature, art et univers viticole. Ce coffret de quatre carnets illustrés par Anne Le Maître célèbre les saisons de la vigne et la beauté des terroirs bourguignons. Préfacée par Aubert de Villaine, l'œuvre rend hommage aux Climats de Bourgogne et transforme la vigne en expérience sensible et artistique.Patrick Nouvel - Domaine de Larroque (Sud-Ouest)Entre Albi, Cordes-sur-Ciel et Gaillac, le Domaine de Larroque perpétue une histoire familiale intimement liée à la vigne depuis près d'un siècle. Sur 16 hectares conduits en agriculture biologique, il valorise les cépages emblématiques du Gaillacois à travers des vins authentiques et de caractère. Porté par la passion et le respect du terroir, le domaine signe des cuvées généreuses qui expriment toute la richesse du Sud-Ouest.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Près de huit mois après le « casse du siècle » au Musée du Louvre, cette affaire de cambriolage spectaculaire n'a toujours pas été élucidée. Les enquêteurs travaillent d'arrache-pied pour tenter de retrouver les joyaux de la couronne de France dérobés le 19 octobre 2025 dans la galerie Apollon.Quatre suspects ont été mis en examen dans ce dossier, soupçonnés d'avoir participé à ce vol qui avait mis en lumière les failles de sécurité importantes du plus grand musée du monde. Les commanditaires, eux, n'ont pas encore été identifiés.Reporter police-justice au Parisien, Jean-Michel Décugis signe ce mois-ci « Main basse sur le Louvre : les secrets du casse » (Flammarion), coécrit avec les journalistes Jérémie Pham-Lê et Nicolas Charles-Torrent.Il fait le point sur cette enquête dans Code source.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Judith Perret - Production : Clara Garnier-Amouroux et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Théo Albaric - Photo : REUTERS/Abdul Saboor - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : LCI, CBS, TF1. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Michèle, Sylvie, Christine, Pascale. Quatre jeunes femmes âgées de 17 à 26 ans. Au début des années 80, on va les retrouver nues et étranglées, le long de la Nationale 20. Un rituel aux allures sadiques qui va se changer au fil du temps en énigme criminelle. Qui est derrière ces mises en scènes tout aussi perverses que terrifiantes ? Un ou plusieurs tueurs ? Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Michèle, Sylvie, Christine, Pascale. Quatre jeunes femmes âgées de 17 à 26 ans. Au début des années 80, on va les retrouver nues et étranglées, le long de la Nationale 20. Un rituel aux allures sadiques qui va se changer au fil du temps en énigme criminelle. Qui est derrière ces mises en scènes tout aussi perverses que terrifiantes ? Un ou plusieurs tueurs ? Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:06:17 - Les Matins de France Culture - par : Catherine Duthu - Lundi, quatre immigrés, ouvriers agricoles de Calabre, ont été brûlés vifs dans une voiture. Deux Pakistanais ont été arrêtés. Ils sont également soupçonnés d'avoir participé au système de "caporalato", l'exploitation de la main-d'œuvre dans les champs avec la complicité du crime organisé italien. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Fin du suspense au Sénégal. Après onze jours d'attente, le président Bassirou Diomaye Faye a composé, ce lundi, un nouveau gouvernement. Une équipe sans la participation du Pastef – le parti dirigé par son ancien Premier ministre, nouveau président de l'Assemblée nationale et compagnon de route de longue date, Ousmane Sonko. Ce gouvernement compte trente ministres dont quatre femmes.
Près de 250 morts et plus de 1100 cas recensés : le virus Ebola est toujours actif dans l'est de la RDC. Il n'y a pour l'instant ni vaccin ni traitement miracle mais parfois la maladie recule… Ca été le cas récemment à Bunia. « Au Centre médical évangélique, relate Le Journal de Kinshasa, l'air était plus léger dimanche. Plus chaud. Presque électrique. Devant une petite assemblée de journalistes venus en silence, quatre hommes et une femme s'avancent, sourire aux lèvres, regard fier. Ils ne sont plus des malades. Ils sont des survivants. Quatre nouveaux patients soignés pour Ebola viennent d'être déclarés guéris. Un cinquième l'avait été un peu plus tôt. En tout, se félicite le site congolais, cinq vies arrachées à la maladie, là où l'ombre du virus plane encore. Tous partagent un même destin : ils sont infirmiers. Et tous ont été contaminés… en sauvant des vies. Le docteur Calvin Ambitapio, directeur médical du CME, ne cache pas son émotion. Devant les micros, il livre un témoignage rare, presque inattendu : "nous sommes très contents de voir qu'une maladie qui n'a ni traitement propre, ni vaccin pour le moment, peut être vaincue par un traitement symptomatique". Alors, s'interroge Le Journal de Kinshasa, quel est ce protocole qui redonne espoir ? Une approche simple, mais rigoureuse : prise en charge du paludisme, antibiothérapie adaptée, surveillance quotidienne, prélèvements répétés. Pas de molécule miracle. Du soin. De l'attention. De l'acharnement thérapeutique. Résultat : après plusieurs jours d'observation, les tests sont tombés. Un par un. Négatifs ». Convaincre les populations Pour Afrik.com, « ces guérisons dépassent le seul cadre médical. La riposte contre Ebola se joue aussi dans la capacité à convaincre les populations que le soin peut sauver. Ces infirmiers rétablis à Bunia sont désormais la preuve vivante qu'un diagnostic précoce et une prise en charge adaptée peuvent augmenter considérablement les chances de survie. Leur guérison contredit l'idée, encore présente dans certaines localités touchées, selon laquelle l'entrée dans un centre de traitement équivaut à une condamnation. Dans cette bataille, la confiance devient donc un outil à part entière, relève encore Afrik.com. Sans adhésion des habitants, les protocoles médicaux les plus solides peuvent se heurter à la peur, aux soupçons et aux refus de prise en charge ». Pour sa part, le gouvernement congolais « affiche un optimisme prudent », relève La Tempête des Tropiques. « Le ministre de la Santé, Samuel Roger Kamba Mulamba, a estimé que la maladie pourrait être maîtrisée dans un délai de quatre à six mois grâce au renforcement de la riposte, à l'engagement communautaire et au soutien des partenaires internationaux ». La baisse des aides : une faute morale… Reste que « l'est de la RDC n'a pas seulement besoin d'interventions d'urgence, mais d'un engagement durable » : c'est ce qu'affirme dans une tribune publiée par Le Monde Afrique le médecin épidémiologiste humanitaire Didier Cannet. « Dans de nombreuses zones de l'Est congolais, l'État ne parvient plus à assurer ses fonctions essentielles, dit-il : sécurité, santé, éducation, infrastructures et protection des civils. Les systèmes de santé survivent grâce aux ONG internationales et aux financements extérieurs. Depuis plusieurs mois, la réduction de l'aide publique au développement et la baisse de certains financements américains, notamment par le biais de l'Usaid, l'Agence américaine pour le développement international, fragilisent encore davantage un système déjà au bord de la rupture. Cette situation constitue non seulement une faute morale, s'exclame le docteur Didier Cannet, mais aussi une erreur stratégique majeure, car les épidémies qui émergent dans l'est de la RDC ne resteront pas confinées indéfiniment dans les camps de déplacés de Goma ou dans les territoires isolés de l'Ituri ». Mauvais calcul… En effet, renchérit Jeune Afrique, en démantelant l'Usaid, l'administration Trump a fait un « mauvais calcul. (…) La prochaine pandémie coûtera probablement beaucoup plus cher que les milliards économisés aujourd'hui sur l'aide internationale. L'épidémie d'Ebola en RDC en donne déjà un aperçu ». Alors, certes, poursuit le site panafricain, « l'Afrique ne peut éternellement dépendre de Washington, de Bruxelles ou de Genève pour financer sa sécurité sanitaire. Elle doit encore bâtir des systèmes de santé plus solides, mieux financés et capables de répondre rapidement aux éventuelles menaces. Or, on en est loin. Mais prétendre que cette transition peut se faire alors que les financements internationaux ont été coupés net, c'est comme démonter des digues en arguant que la tempête n'a pas encore éclaté ».
durée : 00:06:41 - Les interviews d'Inter - par : Mathilde Munos - La liste actualisée des Palaces de France va être rendue publique lundi. Quatre établissements vont être déclassés. Pour le président de l'Umih, Thierry Marx, cette distinction "rentre dans la stratégie de certains groupes", notamment pour "développer la marque à l'international". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:15 - Cultures monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Né en Europe il y a 30 ans, le mouvement de la fête libre suscite l'incompréhension au sein des classes politiques. Quatre ans après le decreto anti-rave italien, la France légifère à travers deux projets de loi, alors que les free-parties ont été peu à peu érigées en problème public à encadrer. - réalisation : Margot Page, Fanny Richez, Sacha Mattei, Barthélémy Gaillard, Pénélope Le Mauguen - invités : Alexandre Grondeau Professeur des universités en géographie à Aix-Marseille , Anne Billoët Journaliste indépendante, productrice du podcast Chroniques de nuit et fondatrice du média Partis Basses, Myrtille Picaud Chercheuse et sociologue au CNRS, rattachée au laboratoire CRESSPA-CSU (Centre de recherches sociologiques et politiques de Paris - Cultures et sociétés urbaines) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:16 - InterNational - par : Jose Manuel Lamarque - « La Marine et les peintres, quatre siècles d'art et de pouvoir », une exposition au Musée National de la Marine jusqu'au 2 août prochain, à l'occasion des 400 ans de la Marine nationale. Bertrand de Sainte-Marie, commissaire de cette exposition, est l'invité des Chroniques Littorales. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:17 - Les Nuits de France Culture - En 1936, le Front populaire tente de gouverner un vaste mouvement social tout en faisant face à la montée des périls fascistes. Quatre-vingt-dix ans après, cette sélection de sept heures d'archives revient sur ses conquêtes, ses tensions et l'héritage politique, social et culturel qu'il a laissé. - réalisation : Antoine Dhulster, Vincent Abouchar, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air du 28 mai 2026 - Trump frappe, négocie... que vaut encore la parole de l'Amérique ?Nouveaux échanges de tirs entre l'Iran et les Etats-Unis. L'armée américaine a abattu dans la nuit quatre drones iraniens et mené des frappes sur une base au sol dans le sud de l'Iran. En représailles, les Gardiens de la révolution ont visé une base américaine, selon la télévision d'État IRIB, tandis que le Koweït dit avoir repoussé « des attaques de missiles et drones ennemis », notamment un missile balistique. Il s'agit des incidents les plus sérieux depuis la trêve entrée en vigueur le 8 avril. Alors que l'escalade se poursuit depuis le début de la semaine, les négociations entre Washington et Téhéran, elles, patinent. Quatre jours après les annonces optimistes de Marco Rubio sur un éventuel accord, Donald Trump a affirmé qu'il n'était « pas satisfait » des propositions faites par l'Iran. De son côté, la télévision officielle iranienne a diffusé une version initiale non officielle du « cadre en 14 points » de l'accord, que la Maison Blanche a qualifiée de totale invention. Comment négocier avec un chef d'État comme Donald Trump, qui multiplie les provocations et outrances ? Ancien ambassadeur de France aux États-Unis entre 2019 et 2023, Philippe Etienne a bien connu le président américain, lors de son premier mandat. À l'époque principal conseiller diplomatique d'Emmanuel Macron, il était là lors de la première rencontre bilatérale entre les deux chefs d'État : « Ce qui a changé par rapport au premier mandat, c'est qu'aujourd'hui, le président Trump est entouré pour l'essentiel de gens qui lui sont absolument loyaux ». Une équipe de C dans l'air est allé rencontrer Philippe Etienne pour comprendre comment fonctionne le président américain devant les caméras, mais surtout en coulisses. Alors que la tension est à son comble au Moyen-Orient depuis le mois de mars, l'administration américaine n'a pas abandonné ses vues sur le Groenland. « Je pense qu'il est temps que les Etats-Unis remettent leur empreinte sur le Groenland », a affirmé la semaine dernière l'émissaire américain pour le territoire arctique, Jeff Landry, après sa première visite sur l'île depuis sa nomination en décembre 2025. Le gouverneur de Louisiane y a rencontré d'anciens dirigeants politiques et chefs d'entreprise groenlandais, n'hésitant pas à raviver les espoirs indépendantistes d'une partie de la population. Peut-on encore sauver la trêve entre les Etats-Unis et l'Iran ? Comment négocier avec un chef d'État aussi imprévisible que Donald Trump ? Et pourquoi l'émissaire américain tente de raviver les espoirs d'indépendance du Groenland vis-à-vis du Danemark ?Nos experts :- James ANDRÉ - Grand reporter - France 24 - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteur de « Requiem pour le monde libre » - Maya KHADRA - Enseignante et éditorialiste internationale - La revue politique et parlementaire - Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense, enseignant à Sciences PoPRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur une loi russe permettant de confisquer les biens des Russes vivant à l'étranger, les menaces russes envers les diplomates étrangers de Kiev et la présence d'une délégation nigérienne au Bénin. Sénégal : Sonko plus puissant à l'Assemblée qu'à la Primature ? Quatre jours après avoir été limogé de la Primature, Ousmane Sonko a été élu président de l'Assemblée nationale du Sénégal. Dès son discours d'investiture, il a donné le ton : « L'Assemblée nationale ne sera pas une chambre d'enregistrement. » L'ancien Premier ministre a promis un contrôle « ferme » de l'action gouvernementale tout en affirmant vouloir préserver la stabilité des institutions. Quels pouvoirs ce nouveau poste confère-t-il à Ousmane Sonko par rapport à son ancien statut de Premier ministre ? Comment se déroulera cette cohabitation inédite au sommet de l'État ? Avec Léa-Lisa Westerhoff, correspondante permanente de RFI au Sénégal. Russie : quelle est cette loi qui permet de frapper les opposants partout dans le monde ? La Douma a adopté une loi permettant de confisquer les biens des Russes vivant à l'étranger accusés de critiquer le pouvoir. Pour le Kremlin, il s'agit de renforcer la lutte contre ceux qu'il considère comme des « ennemis de l'État ». Pourquoi cette loi intervient-elle maintenant ? Est-ce une stratégie pour récupérer des fonds à l'étranger tout en réduisant encore davantage au silence les voix critiques du régime ? Avec Anissa El Jabri, correspondante permanente de RFI à Moscou. Ukraine : départ des diplomates, une simple intimidation ou une menace imminente ? L'annonce survient après des frappes russes d'une rare intensité, menées le week-end dernier contre l'Ukraine, notamment à Kiev, où au moins quatre personnes ont été tuées et une centaine blessée. Mais pourquoi Moscou demande-t-elle désormais aux diplomates étrangers de quitter Kiev dès que possible ? S'agit-il d'une manœuvre d'intimidation adressée aux alliés de l'Ukraine, ou le signe avant-coureur d'une attaque de plus grande ampleur ? Avec Guillaume Naudin, présente la chronique «La Fabrique du Monde». Bénin - Niger : avec Romuald Wadagni, vers un dégel ? Malgré des relations toujours tendues entre le Niger et le Bénin, le Premier ministre nigérien Ali Mahamane Lamine Zeine s'est rendu dimanche (24 mai 2026) à Cotonou pour assister à la cérémonie d'investiture du nouveau président Romuald Wadagni. Accompagné notamment du ministre de l'Intérieur, il a évoqué devant la presse « une nouvelle voie » pour les relations entre les deux voisins. Cette visite marque-t-elle le début d'un dégel diplomatique entre Niamey et Cotonou ? Comment le nouveau président béninois compte-t-il s'y prendre pour permettre la réouverture de la frontière avec le Niger ? Avec Joël Atayi-Guédegbé, expert en gouvernance, acteur de la société civile.
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
A 10h, ce jeudi 28 mai 2026, les GG : Laura Warton Martinez, sophrologue, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Charles Consigny, avocat, débattent à propos du médecin militaire tué, puis quatre ans après, le meurtrier est libéré.
durée : 00:02:57 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Rédaction Internationale - Il devait permettre la reconstruction de la bande de Gaza. Mais quatre mois après sa création par Donald Trump, ce Conseil de la paix a tout d'une coquille vide. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Vendredi 22 mai, le président Bassirou Diomaye Faye a limogé son allié de toujours, Ousmane Sonko, et son gouvernement. Hier dimanche, le désormais ex-Premier ministre retrouve son mandat de député. Dans le même temps, le président de l'Assemblée nationale, Malick Ndiaye, démissionne. Demain mardi, sera élu le nouveau président de l'Assemblée. Ce pourrait être Ousmane Sonko. En clair, on s'oriente vers un bras de fer exécutif contre législatif. Pour le site d'information sénégalais Xalima, ce divorce était écrit depuis longtemps : « La configuration Faye-Sonko portait en elle une contradiction fondamentale et irrésoluble. Non pas parce que les deux hommes manquaient de talent. Non pas parce que leur vision politique était radicalement divergente. Mais parce qu'une République n'est pas un duo de jazz où deux solistes peuvent improviser simultanément sans partition commune. Parce que le pouvoir exécutif, dans sa nature profonde, est unitaire. Parce que l'Histoire africaine, de Nkrumah à Sankara, de Modibo Keïta à Laurent-Désiré Kabila, nous enseigne que les cohabitations au sommet entre deux volontés de même force se terminent toujours de la même façon : par l'éviction de l'un ou la destruction des deux. » À lire aussiSénégal: Malick Ndiaye annonce sa démission de son poste de président de l'Assemblée nationale De fractures en fractures En effet, renchérit Dakar Actu, « c'est le résultat de mois de tensions entre deux hommes arrivés au pouvoir en avril 2024 à la faveur d'un immense espoir populaire. […] Le divorce politique était en réalité en gestation depuis juillet dernier, lorsque sont apparues les premières fractures dans le tandem au pouvoir, Ousmane Sonko évoquant alors un “problème d'autorité“, accusant le président de ne pas suffisamment le défendre face aux attaques politiques. La rupture finale est survenue quelques heures seulement après une séance de questions d'actualité à l'Assemblée nationale, où l'ancien chef du gouvernement avait publiquement contesté plusieurs décisions présidentielles, dont la gestion des fonds politiques, déclarant que le président avait “fait une erreur“. » Bras de fer entre exécutif et législatif ? Alors, s'interroge Le Monde Afrique, « l'ex-premier ministre est-il désormais le principal opposant du président ? Fort de sa popularité, Ousmane Sonko représente une réelle menace pour Bassirou Diomaye Faye. Le prochain round entre les deux hommes se jouera sans doute dans l'hémicycle. “Le combat politique risque de se déplacer à l'Assemblée nationale, dans un bras de fer entre le chef de l'État et l'hémicycle“, commente Moussa Diaw, professeur de sciences politiques à l'université Gaston-Berger de Saint-Louis, toujours dans les colonnes du Monde Afrique. Pour lui, le risque d'un blocage de l'action gouvernementale serait grand à l'heure où l'exécutif porte une série de réformes sur les institutions. Quatre textes sur la révision de la Constitution, la Cour constitutionnelle, les partis politiques et la création d'une Commission électorale nationale indépendante doivent être présentés prochainement devant l'Assemblée nationale. Cela ne laisserait qu'une mince marge de manœuvre au chef d'État. » En effet, pointe Aujourd'hui à Ouagadougou, « c'est désormais le Pastef, contrôlé par Ousmane Sonko, contre la Coalition Diomaye Faye président. En clair, l'Exécutif contre le législatif, une guerre sans merci des pouvoirs majoritaires avec en ligne de mire les communales de 2027 et surtout la présidentielle de 2029. Doute, colère et désarroi au niveau des “Pastefistes“. Surtout les jeunes Sénégalais qui avaient cru à ce que le duo Faye-Sonko leur a vendu, et qui ne savent plus à qui s'agripper. » À lire aussiSénégal: entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko, récit d'une rupture annoncée Ousmane Sonko gagnant ? Alors, « l'épreuve de force est ouverte. Et elle pourrait tourner à l'avantage d'Ousmane Sonko, commente dans les colonnes du Point Afrique, Adrien Poussou, ancien ministre centrafricain de la Communication et analyste géopolitique. Car, affirme-t-il, la réalité politique actuelle du Sénégal demeure implacable : le Pastef domine largement la scène nationale grâce à une implantation militante exceptionnelle, une base jeune et mobilisée, et une puissance narrative forgée durant les années de confrontation avec le régime de Macky Sall. Dans cette dynamique, Sonko reste la figure centrale. Même empêché hier par la justice, même absent des bulletins de vote lors de la présidentielle, c'est autour de lui que s'est cristallisée l'espérance du changement. […] Certes, tempère Adrien Poussou, le président dispose de la légitimité institutionnelle. Mais son ancien Premier ministre conserve une légitimité populaire et militante redoutable. Dans une future confrontation politique ou électorale, cette donnée pourrait devenir décisive. » À lire aussiSénégal: le limogeage d'Ousmane Sonko accélère la recomposition du paysage politique
Quatre jours de salon, plus de 60 exposants, des centaines de montres entre les mains. Avec Marine Ulrich, journaliste spécialisée en horlogerie, on revient sur une édition 2026 qui restera comme celle du retour à la raison. Au menu : la fin du gigantisme et la convergence vers le 36-38 mm, le retour assumé au classicisme chez Cartier, TAG Heuer, Oris et Roger Dubuis, le cinquantenaire de la Nautilus chez Patek, les 100 ans de l'Oyster chez Rolex, le centenaire Tudor et le pari Monarch. Et au milieu de ce consensus, quelques folies : la Reebok Pump de H. Moser, le chrono invisible de Parmigiani, le premier chrono manufacture français signé Pequignet. Nos coups de cœur, nos désaccords, et ce qu'il faut retenir d'un salon plus stratégique qu'il n'y paraît.
durée : 00:11:58 - Le 13/14 - Le journaliste publie un roman autour de Salmane, 36 ans, qui refuse de quitter la cité de ses parents. Il revient sur ce livre qui célèbre la vie de quartier, l'ennui fécond et la "tchatche", et suit son personnage jusqu'en Tunisie sur les traces de ses origines. - réalisation : Eva Bettan - invités : Ramsès Kefi journaliste et romancier Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Quatre jours après la visite de Donald Trump en Chine, Vladimir Poutine rencontre son homologue chinois Xi Jinping à Pékin ces mardi 19 et mercredi 20 mai 2026. C'est leur premier entretien depuis le début de la guerre en Iran.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
(Moulin de Chaves)
Dharma Seed - dharmaseed.org: dharma talks and meditation instruction
(Moulin de Chaves)
durée : 00:58:53 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Le 9 septembre 1976, Mao Zedong, président du Parti communiste chinois, décède, atteint de la maladie de Charcot. Plus tard, les membres de la bande des Quatre sont arrêtés. La Révolution culturelle chinoise est officiellement achevée. Depuis, quelles histoires de la Révolution sont racontées ? - réalisation : Thomas Beau - invités : Michel Bonnin Sinologue, directeur d'études à l'EHESS.; Chloé Froissart Sinologue, professeure de sciences politiques