Island in Grenadines Parish, Saint Vincent and the Grenadines
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Nous sommes aujourd'hui avec Romain Taieb, le fondateur de Doki Doki, le premier hand roll bar de la capitale. Serveur, puis manager et directeur de restaurant chez Paris Society, où il participe à la création du Piaf et de Bambini, il vole de ses propres ailes en 2021 pour importer en France un concept découvert à New York. Quatre adresses parisiennes plus tard, la marque vise les 5 millions d'euros de chiffre d'affaires et prépare ses premières ouvertures à l'étranger. Pour co-animer ce nouvel épisode de Business of Bouffe, Philibert est accompagné d'Elisa Gautier, la fondatrice du restaurant Kiosk et de la newsletter Chaleur Tournante.Dans ce 2ème chapitre, Romain Taieb raconte comment l'intuition devient réalité. Il trouve son local au rez-de-chaussée de la Poste du Louvre, sans extraction ni fonds de commerce, et lance le projet avec 350 000 euros. Il détaille ce qui fait le concept : un sourcing obsessionnel, une carte courte, un grand bar en béton coulé et un service sans serveur où tout se prépare devant le client. Ouvert en janvier 2022, Doki Doki trouve son public immédiatement, et il l'assume : tout était pensé dès le départ pour être dupliqué. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nous sommes aujourd'hui avec Romain Taieb, le fondateur de Doki Doki, le premier hand roll bar de la capitale. Serveur, puis manager et directeur de restaurant chez Paris Society, où il participe à la création du Piaf et de Bambini, il vole de ses propres ailes en 2021 pour importer en France un concept découvert à New York. Quatre adresses parisiennes plus tard, la marque vise les 5 millions d'euros de chiffre d'affaires et prépare ses premières ouvertures à l'étranger. Pour co-animer ce nouvel épisode de Business of Bouffe, Philibert est accompagné d'Elisa Gautier, la fondatrice du restaurant Kiosk et de la newsletter Chaleur Tournante.Dans ce 1er chapitre, Romain Taieb remonte le fil d'un parcours qui n'avait rien d'écrit. Une enfance en Afrique de l'Ouest, une arrivée à Paris à sept ans, la perte prématurée de ses parents, puis huit années à vivre du poker avant de tout reprendre à zéro. Il entre alors dans la restauration par la plus petite porte, en brasserie, et y découvre un métier de courage qui le passionne. Manager, puis directeur, il enchaîne les univers jusqu'au coup de fil de Laurent de Gourcuff qui le mène chez Paris Society, et jusqu'à ce comptoir new-yorkais où tout se joue. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Marie-Eve Janvier s'inspire des Quatre accords toltèques pour ne plus rien prendre personnellement, surtout pas les crises des enfants ! Astuces boîtes à lunch : Le chef Dany St-Pierre dévoile sa recette de wraps aux œufs ultra-moelleux. Routine de « solo mom » : Maripier partage ses secrets pour sauver du temps les matins de semaine. Obsession du moment: Maripier Morin craque pour la série Off Campus, ses joueurs de hockey irrésistibles et sa vision de la masculinité positive. Trouver la gardienne parfaite : Swaddle, la nouvelle plateforme québécoise conçue pour faciliter la recherche de gardiennes, même avec des horaires atypiques. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Quatre nouveaux combattants français rejoignent l'UFC à l'occasion de la carte parisienne ! En dehors de Salahdine Parnasse, que peut-on réellement attendre de Matthieu Letho Duclos, Michael Aljarouj et Delphine Benouaich ? Futurs Top 15, voire mieux ? Profils spectaculaires capables de devenir des chouchous du public ? Avec 5 signatures françaises récentes à l'UFC, le MMA français vient-il de franchir un nouveau cap sur la scène mondiale ?Nous recevrons également Turpal Younousov, nouvelle recrue d'Hexagone MMA. Ancien prétendant à la ceinture des -70 kg de l'ARES, il viendra nous parler de ses ambitions, de ses objectifs et des combattants qu'il souhaite affronter dans sa nouvelle organisation. Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Mercredi, le Trésor américain a racheté sa propre dette pour faire baisser ses taux. Le marché a effacé l'opération en une seule séance. Cette semaine, personne n'a réparé le mur. On a acheté du mastic. Scott Bessent regarde le 30 ans américain taper 5,34%, son plus haut depuis dix-neuf ans, décrète que ce n'est pas « justifié par les fondamentaux », et annonce qu'il double ses rachats de dette longue. Quatre milliards de dollars par opération. Le même jour, à la même heure, la dette américaine franchit les quarante mille milliards. Quatre milliards sur quarante mille milliards. Un franc sur dix mille. Devant témoins. En le disant très fort. Ça a tenu vingt-quatre heures. Et en face, Kevin Warsh ne dit rien. Il a supprimé la forward guidance, il explique tranquillement que la hausse des taux longs lui rend service, et il veut VENDRE exactement ce que le Trésor est en train d'ACHETER. Une main de l'État américain vend ce que l'autre main achète, le même jour, sur le même papier. Au menu également : le Brent à 94 dollars, la citerne à mazout de l'Europe remplie aux trois cinquièmes au pire moment de l'année Walmart qui se prend 9% dans les dents pour neuf dixièmes de point d'écart Geberit qui vend sa deuxième mi-temps au prix de la première, Roche et Holcim qui sortent un milliard et demi un jeudi soir sans que personne ne s'en aperçoive Nestlé dont on veut saisir les usines russes, et trois anomalies qui, mises bout à bout, ne sont pas très rassurantes. Et mercredi prochain, Nvidia passe son contrôle technique trimestriel. On en reparle. Il y a deux façons de raconter cette semaine. La confortable et l'autre. Les deux sont vraies. Dites-moi en commentaire laquelle vous choisissez — histoire numéro un ou histoire numéro deux. Le Swiss Bliss, c'est tous les samedis matin. Et on se retrouve dès lundi pour le Morningbull Live, du lundi au vendredi. On like, on commente, on partage, et on s'abonne. Merci d'être là aussi nombreux à chaque fois.
durée : 00:04:00 - Les Matins de France Culture - Direction le Pays de Courbet, à Ornans (Doubs), ville natale et refuge du peintre tout au long de sa vie. Quatre sites retracent aujourd'hui son histoire. Ce sont aussi des paysages immortalisés par Courbet que l'on retrouve. Comment de jeunes créateurs font-ils revivre ce berceau du réalisme ? - équipe : Aline Bieth, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:00 - Le Reportage de la rédaction - Direction le Pays de Courbet, à Ornans (Doubs), ville natale et refuge du peintre tout au long de sa vie. Quatre sites retracent aujourd'hui son histoire. Ce sont aussi des paysages immortalisés par Courbet que l'on retrouve. Comment de jeunes créateurs font-ils revivre ce berceau du réalisme ? - équipe : Aline Bieth, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Bienvenue en 2030 Glorieuses, le podcast pour raconter les mondes de demain ! On nous répète partout que demain est foutu, qu'il est trop tard et que nous n'avons d'autre choix que de limiter les dégâts. À force de l'entendre, nous avons fini par mettre nos rêves en pause pour devenir les simples gestionnaires de notre propre extinction. Pourtant, je reste convaincu d'une chose : l'avenir ne se gère pas, il se rêve. Après avoir exploré la joie militante et le besoin urgent d'en faire une arme de résistance collective, j'ai envie de vous emmener concrètement là où cette joie s'incarne. Dans ce que peut devenir une journée ordinaire quand nous choisissons de remettre le sens, le vivant et le lien humain au cœur de nos vies. Aujourd'hui, je vous partage un extrait de mon livre « À quoi rêvons-nous ? Réapprendre à désirer le futur ». Un récit tiré de mes 24h en 2030 Glorieuses, intitulé : Vingt-quatre heures au cœur d'une vie pleine de sens. Des téléphones qu'on raccroche enfin sur leur base fixe dès qu'on passe la porte du foyer, aux cantines de quartier qui brisent les murs des maisons de retraite, en passant par l'ultimate sans arbitres et la récolte des mémoires de nos aîné·es... Embarquez pour une journée où l'on ne cherche plus à gagner sa vie, mais à la célébrer et à consolider le monde, pas à pas. Et si vous voulez prolonger cette traversée, mon nouveau livre « À quoi rêvons-nous ? Réapprendre à désirer le futur » est disponible aux Éditions du Faubourg, et notre galaxie utopiste vous attend toujours sur 2030glorieuses.org. Bonne écoute ! Le podcast est soutenu par La Nef, la coopérative bancaire citoyenne qui soutient depuis plus de 30 ans les porteurs de projets sociaux, écologiques et culturels. Plus d'infos sur lanef.com.
C dans l'air l'invité du 21 mars avec Paul Gogo, journaliste indépendant et ancien correspondant en Russie Quatre ans après le déclenchement de la guerre en Ukraine, la Russie de Vladimir Poutine est plus fermée, plus répressive et plus militarisée que jamais. De 2017 à 2026, Paul Gogo l'a couverte depuis Moscou et le terrain, au plus près du quotidien des Russes : propagande, sanctions, peur, mais aussi ruses et poches de contestation. Il racontera les obstacles au travail de journaliste dans un pays où les médias étrangers sont traités en suspects et où la censure s'est durcie avec la guerre.
Nous sommes le 10 janvier 1971. Dans une suite de l'hôtel Ritz, à Paris. C'est là où elle vécut une liaison amoureuse avec un officier allemand durant la deuxième guerre mondiale, que Gabriel Chanel , meurt de vieillesse. Elle a 87 ans. Quatre-vingt-sept années au cours desquelles la petite fille de l'orphelinat de l'abbaye d'Aubazine, en Corrèze, a libéré le corps des femmes, imposé un style et bâti un empire qui s'est écroulé avant de renaître et perdurer jusqu'à aujourd'hui. Elle a connu la gloire et le déshonneur, incarné l'audace, l'insolence et la liberté et aussi proféré le plus grand mépris pour ses semblables. Elle a forgé sa propre légende, la légende de Coco Chanel. Avec Martine Cadière sujets traités : Gabriel Chanel, mode, couture, légende Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Charles Consigny, avocat, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall.
Rubrique:nouvelles Auteur: arthur-conan-doyle Lecture: Daniel LuttringerDurée: 33min Fichier: 22 Mo Résumé du livre audio: Lorsque Harold Weld, professeur émérite de latin, diplômé de Cambridge, est envoyé à la Willow Lea House Academy par son agence de placement, il a été prévenu : il se peut qu'il soit confronté très rapidement à des choses assez étonnantes. D'ailleurs on ne lui a pas caché que sept professeurs l'ont précédé au cours des douze derniers mois. Quatre d'entre eux ont quitté leur poste si brusquement qu'ils n'ont pas touché leur premier mois d'appointements : aucun n'est resté plus de huit semaines... Cet enregistrement est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.
Pour rythmer vos vacances, Into The Wind vous propose, du 31 juillet au 21 août, Un Été d'archis, soit la rediffusion de quatre épisodes dont les invités étaient des architectes navals ayant marqué l'histoire de la course au large. Des minis aux Ultim en passant par les Class40, Imoca, Ocean Fifty ou "one-off", ils nous racontent leur parcours et comment ils ont contribué à donner naissance à des bateaux de légende.--Comment résumer en quelques lignes quatre décennies d'un duo d'amis devenus références de l'architecture navale ? Pas simple...Marc Van Peteghem et Vincent Lauriot Prévost sont tous les deux parisiens d'origine, et naviguent en famille pendant les vacances dans les années 1960 et 1970, l'un en Méditerranée, l'autre en Bretagne. Ils se rencontrent à Southampton, à la fin des années 1970, où la formation en architecture navale n'est pas encore aussi réputée qu'aujourd'hui. Ils ne finiront pas leur cursus : ils rêvent déjà de simplicité, de légèreté, de multicoque, surtout - tout ce que n'offre pas encore l'école.S'ils prennent des chemins séparés pour leurs premiers jobs, Marc appelle Vincent quelques années plus tard pour dessiner un foiler de 50 pieds commandé par Vincent Lévy : Gérard Lambert sera le premier plan signé VPLP. On est en 1983, c'est le début d'une longue et prolifique carrière pour un sigle qui va entrer dans le langage commun de la voile.Van Pet' et Lauriot Prévost sont, au début, des spécialistes de la course (Poulain, Biscuits Cantreau), et sur trois coques. Mais très vite, ils se lancent dans la plaisance, sur deux coques, avec les Lagoon, qui seront construits à plusieurs milliers d'exemplaires. Ils gagnent la Route du Rhum avec Florence Arthaud et Pierre 1er en 1990, puis avec Laurent Bourgnon et Lionel Lemonchois, gagnent des Trophée Jules Verne, participent à l'Hydroptère, dessinent Groupama 3 et le maxi-trimaran Banque Populaire V, la liste est trop longue !La Coupe de l'America, en 2010 - ils sont embarqués dans le défi américain et conçoivent USA 17, le trimaran de 90 pieds à aile rigide qui va l'emporter - emmène VPLP dans un autre monde : après la course et la plaisance, Marc Van Peteghem et Vincent Lauriot Prévost s'intéressent au transport maritime et aux bateaux de travail, en ayant très tôt l'intuition que l'expertise de la course pouvait servir dans le monde de la marine marchande. Un transfert de technologie illustré par le lancement en 2023 de Canopée, un roulier de 120 mètres de long, propulsé par des ailes rigides, conçu par le cabinet.Entre-temps, il y aura eu les Imoca avec Guillaume Verdier et des victoires dans toutes les courses dont le Vendée Globe, des Ultims, des Ocean Fifty, le Figaro 3...En 2021, les deux copains de Southampton mesurent ensemble qu'il est temps de passer progressivement la main à la nouvelle génération d'une agence qui emploie près d'une quarantaine de personnes.Pas de regrets, l'histoire est belle. Jamais d'engueulades ? "Si, comme dans un couple ! (...) Mais ce qu'on n'a jamais perdu, c'est la confiance l'un envers l'autre".Diffusé le 20 septembre 2024Rediffusé le 7 août 2026Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'avocat d'extrême droite Abelardo de la Espriella prend ses fonctions de président de la Colombie vendredi 7 août 2026. Il a promis une lutte plus ferme contre les groupes armés et les narcotrafiquants. Dans les zones rurales, meurtries par la violence de ces groupes, les habitants attendent beaucoup de l'État. C'est le cas à Betulia, dans la région d'Antioquia, où une école avait dû fermer ses portes il y a quelques semaines pour garantir la sécurité des enfants. Le maire de la ville, lui, a renforcé les mesures pour ramener le calme. De notre envoyée spéciale à Betulia, Betulia est une petite ville du nord-ouest de la Colombie, nichée au milieu de collines couvertes de caféiers. Sur la place principale, tout juste rénovée, de nouvelles cabanes servent de points de vente. Une sculpture proclame « J'aime Betulia », cœur inclus, prisée pour les photos souvenirs. Dans le bureau du maire, les rendez-vous avec les habitants s'enchaînent. Ce matin, c'est au tour de l'assemblée communale du quartier El Nariño de venir faire le point. Quatre représentants des résidents sont regroupés autour de l'édile. Jaime De Jesus Muñoz Ruiz préside l'action communale de Betulia. Il raconte comment ce quartier est, depuis plusieurs années, le théâtre d'une guerre de territoire entre deux bandes criminelles : le Gang du 20-Juillet et le Clan del Golfo, le plus puissant groupe de narcotrafiquants du pays. « Le quartier Nariño, à Betulia, c'est un quartier populaire, pauvre. Dans ces quartiers, c'est là que l'on vend et que l'on consomme le plus de drogue. Avant, sans exagérer, on comptait un mort, parfois deux, chaque semaine… [Il pleure] Pardon, je n'arrive pas à en parler sans pleurer, à chaque fois », se lamente-t-il. Pour mieux comprendre la situation, le maire nous emmène dans ce quartier qu'il décrit comme « pris en otage ». Depuis deux ans, l'édile tente de reprendre le contrôle en aidant à la rénovation des maisons et en étant plus présent auprès des habitants. À quelques mètres de la place principale, une rangée de maisons aux toits de tôle : certaines sont encore en travaux. Dans celle où nous entrons, on refait le sol. Bientôt, il y aura un carrelage tout neuf. Camilo Serna, maire de la ville de Betulia, explique : « Avant, on ne pouvait même pas entrer ici. Quand on le faisait, c'était toujours fortement escorté par l'armée, par la police. » L'élu ne cache pas son souhait de voir la nouvelle politique sécuritaire nationale se montrer plus offensive. En parallèle, la ville mise sur de nouveaux événements et sur son identité de terre de café pour relancer un tourisme freiné par son image négative en termes de sécurité. « Notre région a souvent été mise de côté par l'ancien gouvernement de Gustavo Petro parce qu'il détestait Antioquia. Le nouveau président élu a montré son intérêt pour Antioquia. Nous avons besoin de plus de sécurité et qu'il y ait plus d'investissements dans les projets sociaux et agricoles », souligne-t-il. Selon le maire, le calme serait revenu à Betulia. Mais l'exil de plusieurs dirigeants sociaux locaux rappelle que la situation reste fragile. Ici, tous attendent de voir ce que changera l'entrée en fonction du nouveau président. À lire aussiColombie: au moins 14 blessés dans l'explosion d'un camion piégé, à six jours de l'investiture du président élu
durée : 00:01:55 - Le Vrai ou Faux passe à l'heure d'été pendant la première semaine d'août. Chaque jour, on passe en revue des idées reçues sur des sujets estivaux. Ce jeudi 6 août : la climatisation et les ventilateurs. - équipe : Armêl Balogog, La cellule Vrai ou faux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
REDIFF - Maud Maréchal, 20 ans, brûlée vive dans une petite ville de la région parisienne. Un assassinat barbare...Une terrifiante punition. En général, les enquêteurs manquent de suspects mais dans le cas présent, c'est tout le contraire. Il y en a trop. Autant d'hommes qui auraient pu avoir une raison de faire périr la jeune femme dans les flammes. Mais douze ans après, l'assassin court toujours. Cet été, retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous sommes le samedi 19 novembre 1720, à Kingston, à la Jamaïque. A l'entrée du port, on peut voir un sinistre spectacle : les cadavres de trois hommes se balançant au bout de cordes. Parmi eux figure le célèbre pirate John Rackam. Ces hommes ont été exécutés la veille. Quatre autres le seront le lendemain et deux encore le lundi suivant. Voilà pour ce qui a déjà été décidé par la cour qui n'en a, toutefois, pas fini avec la bande de forbans. Dans la prison de Port-Royal, il reste deux corsaires à juger. Et ceux-là embarrassent beaucoup le tribunal. Il faut dire que ces deux pirates se nomment Mary Read et Anne Bonny. Avec Marie-Eve Stenuit sujets traités : Femmes, pirates, écumeuses , mer, John Rackam, Mary Read , Anne Bonny Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À Berlin, le centre du pouvoir nazi a largement disparu après la Seconde Guerre mondiale. Un grand bunker, sous l'ancienne chancellerie d'Adolf Hitler, est menacé par un projet immobilier. Historiens et experts se mobilisent pour sauver ce vestige qui pourrait servir de mémorial consacré au pouvoir nazi. « Le seul élément qui vous indique que le bunker de Hitler se tenait ici, c'est ce panneau. C'est ici qu'il va se donner la mort le 30 avril 1945. » Vincent Simon se tient devant un panneau qui donne quelques informations sur l'ancien bunker d'Adolf Hitler. Il faut beaucoup d'imagination pour se représenter, juste à côté, la gigantesque nouvelle chancellerie de Hitler, qui faisait plus de 400 mètres de long. Depuis la chute du mur, le no man's land qui séparait Berlin à cet endroit a été complètement reconstruit. Un terrain vague, quelques dizaines de mètres plus loin, a échappé à la reconstruction du centre de Berlin depuis 35 ans. Il se trouve sur le site de la chancellerie de Hitler. Un projet immobilier prévoit des bureaux et des logements. Mais en sous-sol se trouve l'un des plus grands bunkers encore existants : 1 200m2 en bon état subsistent encore, plus de 80 ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le plan d'occupation des sols prévoit la destruction de ces restes. Historiens et experts protestent. La ville de Berlin reste inflexible, alors que l'on peut sans problème construire un immeuble sur un bunker nazi quasi indestructible. Uwe Neumärker est le directeur de la fondation qui gère le mémorial pour les Juifs d'Europe victimes de l'Holocauste, à quelques dizaines de mètres de là. « Je suis résolument pour la sauvegarde de ce bunker, qui est un témoin de notre histoire que l'on ne peut pas détruire brutalement. Il y a un grand intérêt pour ce passé et un grand besoin d'informations. Quatre-vingts ans après la guerre, les connaissances s'amenuisent. Nous devons faire quelque chose pour lutter contre une glorification de ce passé », explique-t-il. Un tel bunker sauvegardé pourrait-il être un lieu de pèlerinage pour nostalgiques ? Uwe Neumärker n'y croit pas. Dietmar Arnold non plus. Le responsable de l'association Berliner Unterwelten propose depuis des années aux touristes des visites de bunkers de l'époque nazie. Il a déjà un plan pour celui qu'il veut sauver sous l'ancienne chancellerie de Hitler : « Notre projet consiste en une exposition sur la fin de la guerre. La chancellerie était un bâtiment de prestige de Hitler, même s'il n'y a presque jamais travaillé. Ce sont les derniers vestiges du pouvoir nazi. » Après la chute du mur, les restes du IIIe Reich, comme les vestiges de la RDA communiste, ont été très vite éliminés en Allemagne, ce que les experts regrettent. Beaucoup a été fait autour des victimes du régime nazi. Les symboles de ce pouvoir méritent une mise en valeur critique. À lire aussiEn Allemagne, le magazine «Die Zeit» permet de savoir en quelques clics si ses ancêtres étaient nazis
C'était mercredi et jeudi dernier : plusieurs dizaines de milliers de personnes, marocaines mais aussi des migrants subsahariens, arrivent par la mer, à la nage, dans l'enclave espagnole et l'investissent. Le bilan est lourd : la délégation du gouvernement espagnol fait état de 72 morts, les autorités de la ville autonome en recensent 88. Pour sa part, l'Association marocaine des droits humains évoque près de 130 victimes et des dizaines de disparus, un décompte qui n'a pas été confirmé de manière indépendante. Depuis, la plupart des candidats à l'exil ont été expulsés ou sont partis d'eux-mêmes. Alors comment ce drame a-t-il pu survenir ? Qui est responsable ? Tout d'abord, pointe le site marocain Médias 24, « il n'est guère surprenant qu'un tel épisode ait donné naissance à une multitude de théories du complot, chacune plus imaginative que l'autre. Certains soutiennent que le Maroc aurait volontairement organisé cette traversée afin de relancer le dossier des enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla. D'autres évoquent une prétendue coordination entre Rabat, Israël et Washington destinée à punir Madrid pour ses positions sur la Palestine ainsi que sur la guerre entre les États-Unis et l'Iran. D'autres encore affirment que le Maroc aurait instrumentalisé la migration pour rappeler au Premier ministre espagnol, qui s'est rendu dernièrement à Alger – principal rival de Rabat dans le dossier du Sahara – l'importance du levier stratégique dont dispose le Royaume sur la sécurité de l'Espagne ». Une décision de justice déformée et amplifiée… Non, tout cela est faux, affirme Médias 24. « Le véritable déclencheur, affirme le site marocain, est cette décision de justice rendue le 8 juillet dernier par le Tribunal constitutionnel espagnol. Décision selon laquelle les personnes atteignant le territoire espagnol à la nage ne peuvent faire l'objet d'un refoulement immédiat vers le Maroc. Mais doivent voir leur situation juridique examinée individuellement avant qu'une décision ne puisse être prise quant à leur éventuel éloignement ». « Vingt-deux jours, pointe le site marocain Le Desk, séparent cette décision de justice de la ruée du 30 juillet. Dans cet intervalle, l'arrêt a été traduit, commenté, reformulé puis réduit à un énoncé qu'il ne contient pas : toute personne qui atteint le territoire espagnol par la mer ne peut plus être renvoyée. Des dizaines de milliers de jeunes Marocains sont partis sur cette base, alors qu'en réalité, si la procédure change, ce n'est pas le cas de son issue possible, qui peut parfaitement rester le renvoi vers le Maroc. » Bref, la rumeur, largement relayée sur les réseaux sociaux a fait son œuvre…Justement, Le Monde Afrique a consulté de nombreux comptes ou groupes consacrés à l'exil vers Ceuta, certains existent depuis des années. « Difficile, affirme le journal, d'établir la responsabilité directe de ces contenus dans l'afflux des 30 et 31 juillet. La diffusion néanmoins massive, sur ces comptes déjà établis et très suivis, de l'arrivée de nombreuses personnes à Ceuta a probablement contribué à un effet "boule de neige", encourageant de nouvelles personnes à se lancer. Beaucoup d'informations et de rumeurs ont par ailleurs circulé sur des groupes privés WhatsApp ». Quatre jeunes Marocains sur dix sans travail… Ce qui est indiscutable dans ce drame, c'est qu'une grande partie de la jeunesse marocaine est sans horizon… C'est ce que relève le site Afrik.com : « Au deuxième trimestre 2026, le chômage strict des 15-24 ans atteignait un peu plus de 27 % selon le Haut-Commissariat au plan marocain. Dans le Maroc de Mohammed VI, qui multiplie les grands chantiers et se prépare à coorganiser la Coupe du monde 2030, plus de quatre jeunes sur dix demeurent privés d'un travail à la mesure de leurs besoins. Pourtant, beaucoup de ces jeunes sont diplômés mais leur salut semble devoir passer par l'exil. Ces chiffres n'expliquent pas seuls l'afflux vers Ceuta, pointe encore Afrik.com. Les rumeurs en ligne y ont contribué, comme la décision judiciaire espagnole et l'effondrement ponctuel du contrôle frontalier marocain. Ils aident en revanche à comprendre pourquoi des dizaines de milliers de personnes ont accepté de risquer leur vie pour quelques mètres de territoire européen ».
Le 25 avril 1998 survint la plus grande catastrophe écologique de l'histoire de l'Espagne. Aux abords de Séville, près de la bourgade d'Aznalcollar, la digue du bassin de décantation minière se rompt. Résultat : six millions de mètres cubes de boue toxique déversés dans le bassin du fleuve Guadiamar, contaminant 4 600 hectares sur 63 kilomètres. Le gisement ferma en 2022. L'entreprise suédoise Boliden n'a jamais remboursé un sou. Aujourd'hui, le groupe minier Mexico, troisième producteur de cuivre dans le monde, a reçu l'autorisation de la région Andalousie de rouvrir cette mine. Il y a de la joie et de l'enthousiasme chez les uns, mais de la résistance chez d'autres. Nous sommes tout à côté de la commune d'Aznalcollar, 6 000 habitants, écrasée sous la chaleur. Devant nous, un cratère empli d'eau de couleur turquoise. Une beauté trompeuse, car elle est toxique après des dizaines d'années de contamination minière. Un désastre, pour le militant écologiste Isidoro Albarreal : « Par ici se sont déversées toutes les boues toxiques causant une contamination qui est toujours présente. » D'après le groupe minier Grupo Mexico, qui a racheté ces gisements, tout va s'arranger, car il promet de récupérer les eaux toxiques de deux bassins de décantation et de nettoyer ces eaux par un système d'épuration. Luis, porte-parole du groupe à Séville, explique : « L'objectif, ce n'est pas seulement de rouvrir la mine, de créer des emplois et d'extraire des matières premières basiques. C'est aussi que l'opérateur s'est engagé à réaliser une restauration environnementale. » Ce projet rencontre localement l'enthousiasme. Avant l'accident de 1998 et la fermeture de la mine, 4 000 à 5 000 personnes y travaillaient. Elles sont aujourd'hui au chômage ou bien avec des emplois précaires, loin de la bourgade. Le maire, Juan José Fernandez, n'y voit que des avantages : « Le premier bénéfice pour la population d'Aznalcollar, c'est de l'emploi. Enfin, la promesse va devenir réalité, car une fois que les eaux seront épurées et la mine sanctuarisée, l'activité pourra recommencer tout en nettoyant les montagnes de décombres. » Sur place, dans les bars d'Aznalcollar, l'immense majorité applaudit cette réouverture. Comme Carmin, un ancien mineur à la retraite : « La mine doit beaucoup de vie au village. Beaucoup de vie, car plein de gens vont y travailler de nouveau. Actuellement, ils ont un emploi précaire à Séville ou dans les environs, et s'ils peuvent travailler à la mine, ce sera un travail mieux payé et plus stable. » Le projet du groupe minier, approuvé par la région andalouse, est de construire une canalisation de 35 kilomètres pour reverser les eaux supposément épurées vers le grand fleuve Guadalquivir. Les écologistes, comme Isidoro, craignent le pire : « Effectivement, cette eau n'est apte ni pour l'irrigation ni pour un usage domestique. C'est une eau pleine de métaux lourds, en dépit du processus d'épuration. Cette eau va envenimer, plus encore que contaminer, le fleuve Guadalquivir. Et va donc empoisonner les activités en aval de Séville, telles que les rizières et les activités de pêche et de ramassage des fruits de mer. » Pour l'heure, le projet devrait se faire, car il a toutes les autorisations. Quatre organisations écologistes importantes ont déposé un recours pour « possible contamination », en espérant bloquer le déversement vers le Guadalquivir et l'activité minière dans son ensemble.
Derrière les célèbres lunettes Ray-Ban se cache un empire industriel de plusieurs dizaines de milliards d'euros. Quatre ans après la mort de son fondateur, Leonardo Del Vecchio, les héritiers d'EssilorLuxottica s'affrontent autour de la gouvernance du groupe. Une bataille familiale qui dépasse largement le secteur de l'optique et pourrait avoir des répercussions sur une partie de la finance italienne. Ray-Ban est l'une des marques les plus célèbres au monde. Popularisées notamment par Tom Cruise dans Top Gun, ces lunettes sont devenues une véritable icône. Mais derrière cette marque mythique se cache un gigantesque groupe européen : EssilorLuxottica. À l'origine de cet empire, l'entrepreneur italien Leonardo Del Vecchio. Tout au long de sa vie, l'homme d'affaires a construit méthodiquement Luxottica jusqu'à en faire le leader mondial de la lunette. Son intuition est simple: une paire de lunettes n'est pas seulement un objet destiné à corriger la vue, c'est aussi un accessoire de mode. Il rachète ainsi des marques prestigieuses comme Ray-Ban ou Oakley, signe des licences avec les plus grandes maisons de luxe et développe ses propres réseaux de distribution. Son objectif est clair: maîtriser toute la chaîne de valeur, de la conception des montures jusqu'au client final. En 2018, Luxottica franchit une nouvelle étape en fusionnant avec le Français Essilor, spécialiste mondial des verres correcteurs. Naît alors EssilorLuxottica, un mastodonte mondial de l'optique qui est aujourd'hui au cœur d'une bataille de succession. À lire aussiEn Italie, la plus vieille banque du monde, objet de toutes les convoitises Pourquoi les héritiers de Ray-Ban se déchirent-ils ? À la mort de Leonardo Del Vecchio, en 2022, sa fortune et le contrôle de la holding familiale, valorisée à près de 46 milliards d'euros, sont répartis à parts égales entre huit héritiers : ses six enfants, sa veuve et son beau-fils. Sur le papier, cette répartition paraît équitable. Dans les faits, elle complique fortement la gouvernance de l'entreprise. Avec seulement 12,5% du capital chacun, aucun héritier ne dispose d'une majorité. Toutes les décisions importantes nécessitent donc un consensus. Une situation que les spécialistes de la gouvernance résument simplement : lorsque tout le monde détient le même pouvoir, chacun possède en réalité un droit de veto. L'un des fils de Leonardo Del Vecchio souhaite aujourd'hui sortir de cette impasse. Son projet consiste à racheter les parts de son frère et de sa sœur pour un montant estimé à près de 10 milliards d'euros. S'il y parvient, il détiendrait 37,5% de la holding familiale. Il ne serait pas majoritaire, mais deviendrait de très loin le principal actionnaire, avec un poids suffisant pour orienter les décisions stratégiques du groupe. Mais ce plan se heurte à plusieurs obstacles. Réunir 10 milliards d'euros, même pour l'une des familles les plus riches d'Europe, est une opération complexe. Les banques impliquées réclament davantage de garanties et le conseil d'administration de la holding est lui-même divisé. Certains administrateurs refusent d'apporter leur soutien au projet, ce qui place aujourd'hui cette opération dans une impasse. À lire aussiDépart de Tim Cook d'Apple: quels risques pour une entreprise quand son dirigeant s'en va? Pourquoi cette succession dépasse largement le marché des lunettes Si cette affaire familiale est suivie de près par les investisseurs, c'est parce que la holding de la famille Del Vecchio ne contrôle pas uniquement EssilorLuxottica. Elle détient également des participations importantes dans plusieurs poids lourds de la finance italienne, comme les banques UniCredit et Monte dei Paschi ou encore l'assureur Generali. Au total, son portefeuille financier est estimé à environ 16 milliards d'euros. Autrement dit, lorsque les héritiers se disputent le contrôle de cette holding, ce ne sont pas seulement les lunettes Ray-Ban qui sont concernées. Cette bataille peut également avoir des conséquences sur la gouvernance de plusieurs grands établissements financiers italiens. Au-delà du cas Del Vecchio, cette succession illustre un défi auquel seront confrontées de nombreuses entreprises familiales dans les années à venir : celui de la transmission. Construire un empire est une chose. Le transmettre en est une autre. Et c'est parfois l'épreuve la plus difficile.
Comment on se relève après avoir tout perdu, un restaurant, un rêve, pour finalement le reconstruire ailleurs, autrement ?On reçoit cette semaine dans le podcast Ismaïl Guerre-Genton, chef du restaurant Maison Akène dans le Pas-de-Calais à Ardres.Il raconte sa cuisine, façonnée par son terroir, par la rencontre avec Inès, sa femme, et par la naissance de leur fille, puis retour à son enfance dans le Nord, où rien ou presque ne le destinait à la cuisine. Puis une intuition lorsqu'il travaille en plonge. Suivent les grandes maisons qui l'ont formé, Guy Lassausaie, Paul Bocuse, Michel Bras, Emmanuel Renaut, Julien Gatillon et enfin Christian Têtedoie à Lyon, où se noue une amitié fondatrice.Il revient ensuite sur la construction du duo avec Inès, pensé dans l'équité, sur Empreinte, leur premier restaurant, ouvert sur un coup de tête après des mois de recherche infructueuse. Quatre années d'obsession pour l'étoile Michelin, le surinvestissement, le Covid, jusqu'à devoir tout arrêter, sans filet.De cette remise à zéro naît Maison Akène, dans une ancienne bâtisse du XVIIe siècle à Ardres dans le Pas-de-Calais. Ismaïl raconte l'ouverture, la patience nécessaire pour s'installer comme restaurant de destination et la sérénité enfin retrouvée.Pour en savoir plus sur le restaurant d'Ismaïl à deux pas de Calais, c'est par ici.
durée : 00:59:34 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Le Cours de l'histoire part en vacances et fait le tour d'expositions temporaires de la France hexagonale. Gestes mortuaires aux Eyzies, comtes de Champagne, mode féminine à Vire Normandie et Vénus d'Arles, l'histoire s'invite dans les musées. - équipe : Maïwenn Guiziou, Jeanne Delecroix, Laurence Millet, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Sidonie Lebot, Luce Mourand, Angelico Gaymard - invités : Arnaud Baudin Directeur adjoint des archives et du patrimoine du département de l'Aube, Nathalie Fourment Conservatrice générale du patrimoine, directrice du Musée national de Préhistoire, Marie-Jeanne Villeroy Directrice du musée de Vire Normandie, Romy Wyche Directrice du Musée Départemental Arles Antique Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Après la découverte des ossements de quatre nourrissons et du corps d'un nouveau-né dans un appartement du centre historique d'Orange (Vaucluse), cette affaire soulève de nombreuses questions sur le déni de grossesse, le néonaticide et les mécanismes psychologiques qui peuvent conduire à de tels drames. Pour éclairer ces enjeux et mieux comprendre ce qui peut se passer dans la tête de ces femmes, Ondine Millot, journaliste et autrice de Des monstres n'existent pas, une enquête dans laquelle elle est allée à la rencontre de Dominique Cottrez, condamnée pour avoir tué huit de ses nouveau-nés est l'invitée de Vincent Derosier dans RTL Matin. Ecoutez L'invité de RTL Matin avec Vincent Derosier du 30 juillet 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter les émissions en entier, et sans pub, abonnez-vous ici pour 2€/mois :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, coup de projecteur sur le 29 juillet 1958 quand la conquête spatiale américaine accouche de la NASA. C'est en effet ce jour-là que le président Dwight Eisenhower signe un document d'apparence banal, le National Aeronautics and Space Act et une institution, la National Aeronautics and Space Administration, de son acronyme NASA. Quatre lettres qui vont changer le destin de l'humanité. La création de la NASA, ce n'est pas une décision scientifique, c'est d'abord une réponse politique, presque militaire. Moins d'un an plus tôt, en octobre 1957, le monde découvrait stupéfait Spoutnik 1, le tout premier satellite lancé par l'Union soviétique. L'Amérique est sonnée, l'espace, jusque-là terrain qui faisait rêver, devient un champ de batailles idéologiques. Il faut réagir, réagir vite, organiser, centraliser, inventer. Et c'est là que naît la NASA, une agence civile, mais à vocation stratégique, entièrement tournée vers l'exploration spatiale. Elle récupère des chercheurs, des bases et des projets. Et en quelques mois, elle passe de la simple orbite à la Lune comme objectif. Derrière ces quatre lettres, c'est toute une épopée qui se dessine. Les fusées Saturn V, les missions Apollo, les navettes, les télescopes, les rovers sur Mars, les images de la Terre vues de l'espace et toujours ce fil tendu entre science et rêve. Le 29 juillet 1958, les Etats-Unis ont décidé de lever les yeux vers le ciel et d'y mettre les moyens. Avec une ambition simple, presque naïve mais toujours intacte, aller là où personne n'est encore allé. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:05 - Selon le député LFI de Haute-Garonne, l'impôt supprimé par Emmanuel Macron en 2018 rapporterait de quoi acheter deux avions bombardiers d'eau. Cette affirmation est vraie. - équipe : Armêl Balogog, La cellule Vrai ou faux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
On reçoit cette semaine dans le podcast Ismaïl Guerre-Genton, chef du restaurant Maison Akène dans le Pas-de-Calais à Ardres.Dans cette troisième et dernière partie, Ismaïl raconte la construction du duo avec Inès, pensé dès le départ dans l'équité plutôt que dans le schéma traditionnel du chef et de « la femme de l'ombre ». Il revient sur Empreinte, leur premier restaurant, né d'un coup de tête après des mois de recherche infructueuse et d'un entretien d'embauche qui les pousse finalement à se lancer.Quatre années où l'obsession d'une étoile Michelin prend le pas sur tout, un cercle vicieux de surinvestissement, le Covid, l'endettement, jusqu'à un moment de vraie détresse professionnelle. Ismaïl et Inès finissent par tout arrêter, vendre la maison, le restaurant, sans filet ni projet futur.De cette remise à zéro naît leur deuxième restaurant Maison Akène, à Ardres, dans une ancienne bâtisse du XVIIe siècle. Ismaïl raconte l'ouverture, la patience nécessaire pour s'installer, l'entrée au guide Michelin et une forme de sérénité durement retrouvée.Pour en savoir plus sur le restaurant d'Ismaïl à deux pas de Calais, c'est par ici.
durée : 00:05:43 - Le masque et la plume - par : Charlotte Lipinska - Hugh Jackman en hors-la-loi vieillissant, du sang, de la boue et deux heures d'agonie : le Robin des Bois de Michael Sarnoski n'a trouvé aucun défenseur. Entre ennui mortel, gore appuyé et légende saccagée, les quatre critiques rendent les armes. - équipe : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Ariane Allard Journaliste pour le magazine Positif, Florence Colombani Journaliste et critique cinéma (Le Point), Ava Cahen Journaliste à frenchmania.fr, Christophe Bourseiller Journaliste France Inter et Transfuge Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air du 25 juillet 2026 - Incendies historiques : la course contre les flammes C'est un record. Près de 100 000 hectares ont déjà brûlé cet été en France, 40 000 sur le seul département de la Gironde. Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez a aujourd'hui indiqué qu'un total de 167 000 personnes avaient été évacuées sur ce secteur depuis le début, mercredi dernier, de ces feux « imprévisibles » et « XXL ».Les incendies se dirigent vers Bordeaux. Quatre communes de la métropole ont déjà été évacuées. Face à la situation, le Premier ministre a ordonné l'envoi dans le département de 500 militaires supplémentaires, d'un avion A400M et de 1,5 million de masques FFP2. Le plan blanc a quant à lui été déclenché dans les Landes et en Gironde.Pendant ce temps, les sylviculteurs cherchent à repenser leurs méthodes pour anticiper les feux de forêts. C dans l'air est allé à la rencontre de l'un d'entre eux, dans les Landes. Auprès de sa commune et des pompiers, il s'investit pour un meilleur travail de prévention et d'aménagement du territoire.Une nouvelle canicule est prévue à partir de mercredi prochain en France, la quatrième depuis mai. En Espagne, certaines villes se sont adaptées à ces épisodes d'intenses chaleurs. Métro climatisé, horaires adaptés, ombrières : à Madrid, tout est fait pour supporter au mieux les températures extrêmes.Alors, les feux en Gironde atteindront-ils Bordeaux ? Commt adapter nos forêts face au réchauffement climatique ? Comment les villes peuvent-elles s'adapter aux canicules à répétition ? Nos experts :- Nicolas BERROD - Chef de service adjoint et spécialiste santé au Parisien- Audrey GOUTARD - Grand reporter à France Télévisions- Lieutenant-colonel David ANNOTEL - Pompier et membre de la fédération nationale des sapeurs- pompiers de France- Pauline VILAIN-CARLOTTI - Docteure en géographie, spécialiste de la gestion sociale de l'environnementPRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
Episode 5 : « La mémoire retrouvée »Quatre-vingt-dix ans après le déclenchement de la guerre d'Espagne, avec la tentative de coup d'Etat des 17 et 18 juillet 1936, comment les fantômes du franquisme hantent-ils encore les familles ?Dans cette série spéciale du podcast « L'Heure du Monde », la journaliste Garance Muñoz part à la recherche du corps de son arrière-grand-père, combattant républicain enterré dans une fosse commune. « Espagne : l'écho du silence » est une enquête historique et intime qui retrace les chemins complexes de la mémoire du franquisme, de 1936 à nos jours.La guerre d'Espagne (1936-1939) a été un conflit sanglant opposant les républicains aux putschistes menés par le général Franco. Les victimes républicaines, de la guerre et de la répression, sont enterrées dans des fosses communes et oubliées tout au long de la dictature. A partir des années 2000, un tournant mémoriel place l'ouverture des fosses comme une priorité politique.Dans ce cinquième et dernier épisode, on s'intéresse à la transition démocratique espagnole dont les failles mémorielles demeurent d'actualité, malgré l'adoption de lois récentes. C'est aussi l'épilogue de l'enquête familiale et de la recherche d'une certaine fosse commune…Une série documentaire de Garance Muñoz. Réalisation et générique original : Amandine Robillard. Habillage musical : Amandine Robillard et Epidemic Sounds. Suivi éditorial et rédaction en chef : Adèle Ponticelli, Sophie Larmoyer, Thomas Baumgartner. Dans cet épisode : extrait du couronnement de Juan Carlos, le 22 novembre 1975 (RTVE) ; extrait d'une interview d'Emilio Silva Barrera, lors de la première exhumation scientifique d'une fosse commune, en octobre 2000 (ARMH) ; extrait du « JT de 20 heures », le 20 novembre 2005 (INA).Cet épisode a été publié le 24 juillet 2026. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Episode 4 : « Le dernier dictateur d'Europe occidentale »Quatre-vingt-dix ans après le déclenchement de la guerre d'Espagne, avec la tentative de coup d'Etat des 17 et 18 juillet 1936, comment les fantômes du franquisme hantent-ils encore les familles ?Dans cette série spéciale du podcast « L'Heure du Monde », la journaliste Garance Muñoz part à la recherche du corps de son arrière-grand-père, combattant républicain enterré dans une fosse commune. « Espagne : l'écho du silence » est une enquête historique et intime qui retrace les chemins complexes de la mémoire du franquisme, de 1936 à nos jours.La guerre d'Espagne (1936-1939) a été un conflit sanglant opposant les républicains aux putschistes menés par le général Franco. A la fin de la guerre, Franco prend la tête du pays et installe une dictature.Ce quatrième épisode raconte la mise en place du régime de Franco et la répression féroce qui s'est abattue sur les vaincus. Il explique comment le Caudillo a su instrumentaliser les relations internationales pour rompre son isolement et assurer la longévité de son régime jusqu'à sa mort, en 1975.Une série documentaire de Garance Muñoz. Réalisation et générique original : Amandine Robillard. Habillage musical : Amandine Robillard et Epidemic Sounds. Suivi éditorial et rédaction en chef : Adèle Ponticelli, Sophie Larmoyer, Thomas Baumgartner. Dans cet épisode : extrait de l'émission « Journal France Actualités », le 26 novembre 1943 (INA) ; extrait d'un discours du général Charles de Gaulle, le 8 mai 1945 (INA) ; extrait d'un discours du ministre des affaires étrangères espagnol Alberto Martin-Artajo (ONU), le 14 décembre 1955 ; extraits du documentaire « 25 années de victoire ou Espagne » de Salvator Nay, le 6 mai 1964 (INA/ SONUMA) ; extrait d'un discours du président du gouvernement espagnol Carlos Arias Navarro, le 20 novembre 1975 (RTVE) ; extrait d'un reportage issu du « 20 heures » de TF1, le 22 novembre 1975 (INA). Cet épisode a été publié le 23 juillet 2026. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Episode 3 : « L'exil sans retour »Quatre-vingt-dix ans après le déclenchement de la guerre d'Espagne, avec la tentative de coup d'Etat des 17 et 18 juillet 1936, comment les fantômes du franquisme hantent-ils encore les familles ?Dans cette série spéciale du podcast « L'Heure du Monde », la journaliste Garance Muñoz part à la recherche du corps de son arrière-grand-père, combattant républicain enterré dans une fosse commune. « Espagne : l'écho du silence » est une enquête historique et intime qui retrace les chemins complexes de la mémoire du franquisme, de 1936 à nos jours.La guerre d'Espagne (1936-1939) a été un conflit sanglant opposant les républicains aux putschistes menés par le général Franco. A la fin de la guerre, 500 000 personnes reculent face aux troupes franquistes et franchissent la frontière française.Dans ce troisième épisode, on s'intéresse à cet exode, appelé la Retirada, et la manière dont les autorités françaises ont accueilli les réfugiés espagnols, dans des camps comme Argelès-sur-Mer et Rivesaltes, dans les Pyrénées-Orientales.Une série documentaire de Garance Muñoz. Réalisation et générique original : Amandine Robillard. Habillage musical : Amandine Robillard et Epidemic Sounds. Suivi éditorial et rédaction en chef : Adèle Ponticelli, Sophie Larmoyer, Thomas Baumgartner. Dans cet épisode : extrait du film d'animation Josep, d'Aurel (2020) ; extrait du journal télévisé local Roussillon (INA), le 9 février 1999 ; extrait du témoignage de Josefa « Pepita » de Bedoya Rodríguez (archives du mémorial du camp de Rivesaltes), extrait de l'émission « Flash sur le passé » de l'ORTF consacrée à la journée du 14 juin 1940 et diffusée pour la première fois le 14 juin 1965 ; extrait d'un défilé militaire filmé par Pathé Journal et diffusé en juillet 1932. Episode publié le 22 juillet 2026---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Episode 2 : « La République vaincue »Quatre-vingt-dix ans après le déclenchement de la guerre d'Espagne, avec la tentative de coup d'Etat des 17 et 18 juillet 1936, comment les fantômes du franquisme hantent-ils encore les familles ?Dans cette série spéciale du podcast « L'Heure du Monde », la journaliste Garance Muñoz part à la recherche du corps de son arrière-grand-père, combattant républicain enterré dans une fosse commune. « Espagne : l'écho du silence » est une enquête historique et intime, qui retrace les chemins complexes de la mémoire du franquisme, de 1936 à nos jours.La guerre d'Espagne (1936-1939) a été un conflit sanglant opposant les républicains aux putschistes menés par le général Franco. Parmi les soldats républicains, cet arrière-grand-père, José Molina López, meurt sur le front de l'Ebre, en 1938.Dans ce deuxième épisode, on retrace le destin de cet aïeul, ouvrier andalou projeté sur le front, pour éclairer les mécanismes du basculement de l'Espagne dans la guerre civile. A travers ce parcours, le récit décrypte la polarisation du pays et le contexte géopolitique international qui a scellé la victoire des forces franquistes.Une série documentaire de Garance Muñoz. Générique original : Amandine Robillard. Habillage musical : Amandine Robillard et Epidemic Sounds. Suivi éditorial et rédaction en chef : Adèle Ponticelli, Sophie Larmoyer, Thomas Baumgartner. Dans cet épisode : extraits du documentaire « España Rota » (RTVE), le 15 juillet 2006 ; extrait du documentaire « Guernica » (RTVE), le 1er juillet 1987 ; extraits du documentaire « Mourir à Madrid » de Frédéric Rossif (1963). Cet épisode a été publié le 21 juillet 2026. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Episode 1 : « Arriba España »Quatre-vingt-dix ans après le déclenchement de la guerre d'Espagne, avec la tentative de coup d'Etat des 17 et 18 juillet 1936, comment les fantômes du franquisme hantent-ils encore les familles ?Dans cette série spéciale du podcast « L'Heure du Monde », la journaliste Garance Muñoz part à la recherche du corps de son arrière-grand-père, combattant républicain enterré dans une fosse commune. « Espagne : l'écho du silence » est une enquête historique et intime qui retrace les chemins complexes de la mémoire du franquisme, de 1936 à nos jours.La guerre d'Espagne (1936-1939) a été un conflit sanglant opposant les républicains aux putschistes menés par le général Franco. Tant d'années après, comment expliquer que le franquisme soit encore si profondément ancré dans la société espagnole ? Une partie de la droite et de l'extrême droite continue de défendre une mémoire positive de la dictature en relayant sa propagande historique, un phénomène qui trouve aujourd'hui un écho particulièrement fort sur YouTube grâce à des influenceurs radicaux, surnommés les « fachatubers ».Dans ce premier épisode, on explore les résonances intimes et collectives d'une mémoire espagnole fracturée, hantée par un conflit qui continue de diviser le pays.Une série documentaire de Garance Muñoz. Générique original : Amandine Robillard. Habillage musical : Amandine Robillard et Epidemic Sounds. Suivi éditorial et rédaction en chef : Adèle Ponticelli, Sophie Larmoyer, Thomas Baumgartner. Dans cet épisode : extrait du documentaire Espagne, une guerre sans fin (Arte, 2025) ; extrait d'un concert d'InfoVlogger, le 8 octobre 2022 ; extrait d'une interview de Santiago Abascal, président du parti Vox, le 18 octobre 2019 (Antena 3) ; extraits du documentaire Mourir à Madrid, de Frédéric Rossif (1963) ; extrait d'une proclamation de Dolores Ibarruri, militante communiste espagnole, le 19 juillet 1936.Cet épisode a été publié le 20 juillet 2026.Pour aller plus loin sur la mémoire de la guerre d'Espagne :« La Guerre d'Espagne. 1936-1939. La démocratie assassinée », de François Godicheau, Pierre Salmon et Mercedes Yusta Rodrigo. Tallandier, 2026, 480 p., 25,50 €, numérique 18 €.« Juger Franco ? Impunité, réconciliation, mémoire », de Sophie Baby. La Découverte, 2024, 376 p., 24,50 €, numérique 16,99 €.« Ma guerre d'Espagne à moi », de Mika Etchebéhère. Libertalia, 2015, 460 p., 18 €.« Le Lecteur de Jules Verne », d'Almudena Grandes. Livre de poche, 2014, 528 p., 9,90 €.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:13:15 - Les Matins de France Culture - par : Bérengère Bonte - Le 17 juillet 1936 débute la guerre civile espagnole. Quatre-vingt-dix ans plus tard, la mémoire de la guerre et de la dictature franquiste continue de diviser l'Espagne. Crimes impunis, politiques mémorielles tardives : comment ce passé façonne-t-il encore la société espagnole ? - équipe : Félicie Faugère, Anouk Seveno - invités : Pierre Salmon Maître de conférences en histoire contemporaine à l'École normale supérieure Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:13:15 - Les Enjeux - par : Bérengère Bonte - Le 17 juillet 1936 débute la guerre civile espagnole. Quatre-vingt-dix ans plus tard, la mémoire de la guerre et de la dictature franquiste continue de diviser l'Espagne. Crimes impunis, politiques mémorielles tardives : comment ce passé façonne-t-il encore la société espagnole ? - équipe : Félicie Faugère, Anouk Seveno - invités : Pierre Salmon Maître de conférences en histoire contemporaine à l'École normale supérieure Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Nous sommes le 17 juillet 1793, à Paris, devant le Tribunal révolutionnaire. C'est à huit heures que s'est ouvert le procès de Charlotte Corday. Quatre jours plus tôt, la jeune normande à assassiné le député Jean-Paul Marat. Au cours de ce procès, Charlotte Corday dira : « Marat pervertissait la France. J'ai tué un homme pour en sauver cent mille, un scélérat pour sauver des innocents, une bête féroce pour donner le repos à mon pays. J'étais républicaine bien avant la Révolution. » En fin d'après-midi, elle est conduite à l'échafaud, place de la Révolution, vêtue de la chemise rouge des assassins. Invitée : Valérie André, professeur à l'ULB. Sujets traités : Charlotte Corday, révolutionnaire, illuminée, ean-Paul Marat, Révolution Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En France et dans de nombreux pays du monde, c'est la saison estivale. Synonyme de soleil et de plage, de montagne et de détente pour des dizaines de millions de personnes. Mais beaucoup n'ont pas cette chance-là. En France, par exemple, quatre personnes sur dix ne partiront pas en vacances cet été. Un chiffre qui reste inchangé depuis plusieurs décennies, alors qu'on célèbre cette année les 90 ans des congés payés considérés comme une avancée sociale majeure. Est-il de plus en plus difficile de partir en vacances ? Faut-il revoir les modèles actuels ? Comment lever les freins ? Pour en débattre : - Colombe Brossel, sénatrice de Paris, présidente de l'association Vacances ouvertes, signataire de la tribune « Quatre-vingt-dix ans après l'instauration des congés payés, le défi n'est plus seulement de garantir ce droit, mais de rendre effectif celui aux vacances » - Emilie Schaf, membre du Bureau national du Secours populaire, en charge des vacances, ils sont à l'origine de l'enquête demandée à Ipsos : « 90 ans des congés payés : où en sommes-nous ? » - Mathieu Escarpit, directeur marketing de Cofidis, qui a publié une enquête sur le budget des vacances d'été des Français en 2026.
durée : 00:19:40 - La Série fiction - "Avez-vous encore autant de considération pour elle ? Ne faites-vous pas de différence entre la femme honnête en compagnie de qui vous étiez avant-hier et cette autre qui a décampé hier avec un homme totalement étranger ? – Aucune." Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:18:21 - La Série fiction - "Vingt-quatre heures tellement remplies par une tempête qui avait déchaîné les sentiments les plus insensés que mon âme en était brisée pour toujours. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:19:43 - La Série fiction - "Je sentais que j'avais réussi en tout. Cet homme, je l'avais sauvé pour toujours. Nous sortîmes de l'église pour revenir dans la lumière radieuse et ruisselante de cette journée ensoleillée de mai. Jamais le monde ne m'avait semblé si beau." Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:19:34 - La Série fiction - "La veille, ça avait été un hasard, une ivresse, la folie démoniaque de deux êtres égarés. Mais aujourd'hui, il fallait que je me livre à lui plus ouvertement qu'hier, parce que maintenant, à la clarté impitoyable de la lumière du jour, j'étais forcée de l'aborder comme quelqu'un de bien vivant." Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:18:04 - La Série fiction - "Je n'ai jamais oublié ni n'oublierai aucune seconde de cette nuit. Car là, j'ai lutté avec un être humain pour sa vie, je le répète, dans ce combat c'était une question de vie ou de mort." Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:19:04 - La Série fiction - "Rien sur terre n'aurait pu rendre ce désespoir, cet abandon absolu de sa personne d'une manière aussi saisissante que cette immobilité. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:19:24 - La Série fiction - "Cet individu n'avait plus aucun appui, ni chez lui, ni dans une banque, ni chez des parents, qu'il avait joué ici son dernier argent, et sa vie même, et que maintenant il s'en allait ailleurs, n'importe où, mais, à coup sûr, hors de l'existence." Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:18:18 - La Série fiction - "À partir de cet instant, je ne remarquais plus rien dans la salle. Tout me paraissait mat, terne et effacé. Tout me paraissait obscur en comparaison du feu jaillissant de ce visage." Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:19:32 - La Série fiction - "Il va sans dire que vous restez libre de ce que vous voudrez me confier. Mais ce que vous me raconterez, racontez-le, à vous et à moi, avec une entière vérité" Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:19:23 - La Série fiction - "Nous, les pensionnaires d'à côté, nous vivions malgré tout en relations continuelles avec les clients du Palace. Or, la veille, cet hôtel avait eu à enregistrer un parfait scandale." Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:20:13 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 1947, l'Espagne de Franco reste isolée après la défaite des régimes fascistes européens. Quatre journalistes français reviennent d'une mission clandestine : ils ont franchi les Pyrénées pour enquêter sur la réalité espagnole. À leur retour, ils témoignent et débattent. - équipe : Rafik Zénine, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
[REDIFFUSION] Bienvenue dans Les Fabuleux Destins, le podcast pour découvrir des histoires vraies et étonnantes. Cette semaine, frissonnez avec notre saison spéciale horreur. Quatre récits terrifiants, inspirés d'histoires vraies, où la frontière entre le réel et le cauchemar s'efface. Les Illuminati Dans cet épisode, découvrez une société secrète qui alimente les théories les plus extravagantes. Mondialement influents, plus puissants que n'importe quel gouvernement, et toujours tapis dans l'ombre, ses membres contrôleraient le monde. La plupart des gens ne croient pas en l'existence de cette organisation. Et pourtant… elle a vraiment existé ! Son nom : les Illuminati. Entre humanisme et secret, vérité historique et complot, découvrez son mystérieux destin. Un podcast Bababam Originals Voix : Andréa Brusque Ecriture : Elie Olivennes Production : Bababam Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices