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royaume uni

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Lesfrancais.press's Podcast
Rencontre avec Alexandre Holroyd, le député, la Reine et la Caisse des dépôts et consignations

Lesfrancais.press's Podcast

Play Episode Listen Later Sep 20, 2022 27:33


Alexandre Holroyd est le député des Français du Royaume-Uni, d'Irlande, des pays baltes et de Scandinavie, réélu en 2022, le jeune parlementaire a été choisi, le 09 septembre 2022, pour présider la Caisse des dépôts et consignations française (CDC). On l'a rencontré quelques heures après la cérémonie à Londres en l'honneur d'Elizabeht II. A Londres, entre passé cordial et amitié renouvelée Le Royaume-Uni a dit adieu à la reine Elizabeth II ce lundi 19 septembre. Ces funérailles d'Etat, surnommées les funérailles du siècle par la presse anglaise, sont les premières depuis la mort de Winston Churchill. Emmanuel Macron et son épouse était, bien naturellement présent. Nous revenons dans les premières minutes de l'interview sur l'émotion mondiale qui s'explique pour Alexandre Holroyd par la place de l'ancienne monarque du Royaume-Uni dans notre histoire. "Il y a une telle émotion mondiale car il y a le sentiment qu'une page de l'Histoire mondiale se tourne"Alexandre Holroyd - député des Français du Royaume-Uni, d'Irlande, des pays baltes et de ScandinavieL'occasion pour nous de l'interroger sur les nouvelles pages de l'amitié franco-britannique qu'il reste à écrire alors que Liz Truss occupe désormais le 10 Downing Street. Membre des conservateurs, la nouvelle première ministre est connue pour ses positions francophobes. Une politique qui ne tiendra pas sur le long terme pour le député des Français de Grande-Bretagne, ce fin connaisseur des relations avec nos pays nous explique dans le podcast pourquoi, malgré le Brexit, la France partage toujours un destin commun avec son voisin. "Si on regarde l'Histoire, avec un grand H, il n'y a qu'une conclusion c'est que nos pays ont vocation à être des alliés dans le XXIème siècle"Alexandre Holroyd - député des Français du Royaume-Uni, d'Irlande, des pays baltes et de ScandinavieL'inflation au coeur du quotidien des Européens Evoquant la situation du Royaume-Uni, on ne pouvait faire l'impasse sur l'inflation qui ravage ce pays mais pas seulement. Comme nous le rappelle, Alexandre Holroyd, l'inflation touche tous les pays de sa circonscription comme les autres pays occidentaux."Il y a une reprise de l'inflation brutale, avec des taux de 20% comme aux pays baltes, avec 25%; ce qui est un bouleversement du modèle économique que nous connaissons depuis 20-30 ans"Alexandre Holroyd - député des Français du Royaume-Uni, d'Irlande, des pays baltes et de ScandinavieAvec le député macroniste, on fait le point sur les mesures prises en France et dont peuvent bénéficier les expatriés qui ont encore des liens forts avec notre pays tout en évoquant les limites de l'aide que peut apporter la France à ses citoyens éparpillés dans le monde. La Caisse des dépôts et consignations Glissant de l'inflation à la macro-économie, nous abordons dans la dernière partie du podcast, le nouveau mandat pour lequel, Alexandre Holroyd a été élu le 09 septembre, la présidence de la Commission nationale de surveillance de la Caisse des dépôts et consignations (CDC). La suite sur le site Lesfrancais.press 

Dans la presse
Forbidden Stories : le Maroc, Omar Radi et la "prédation foncière"

Dans la presse

Play Episode Listen Later Sep 20, 2022 5:34


Au menu, ce mardi 20 septembre, la nouvelle enquête du site d'investigation Forbidden Stories, qui a décidé de poursuivre le travail du journaliste, Omar Radi, aujourd'hui emprisonné au Maroc, sur des expropriations foncières impliquant des proches du roi Mohammed VI. La vague d'indignation qui secoue l'Iran, après la mort d'une jeune femme arrêtée par la police des mœurs. Les affaires Adrien Quatennens et PPDA en France. Et l'ultime "au revoir" à la reine Elizabeth II, au Royaume-Uni.

Ah ouais ?
LES ? DE L'INFO - Pourquoi le malheur de la famille royale fait le bonheur d'un Français ?

Ah ouais ?

Play Episode Listen Later Sep 20, 2022 2:26


Arnaud Kientz est un chanteur d'opéra français, il a 51 ans, il est baryton et a sorti quelques albums, notamment un en 2017 où il interprète les plus grands hymnes nationaux dont celui du Royaume-Uni : "God save the Queen". Il a fait la version originale de l'hymne anglais, puisque c'est le roi George II qui l'a imposé en 1745. Il enregistre donc "God save the King", disponible entre autres sur les plateformes de streaming...Evidemment pendant 5 ans, c'est calme au niveau des écoutes. Et puis le jour de l'accession au trône de Charles, là tout s'accélère : 500.000 écoutes en quelques jours. Tous les jours à 6h50 sur RTL, Florian Gazan révèle une histoire insolite et surprenante, liée à l'actualité.

L'info en intégrale - Europe 1
Royaume-Uni : une entreprise française va fournir la fourrure des chapeaux de la garde royale

L'info en intégrale - Europe 1

Play Episode Listen Later Sep 20, 2022 1:34


Depuis deux siècles, les 3.500 soldats de la garde royale portent un chapeau noir fait en peau d'ours. Mais dans un souci de défense des animaux, cette tradition va être supprimée. Et c'est une entreprise française qui va récupérer le contrat et fabriquer les chapeaux avec une fausse fourrure quasiment identique à celle des ours.

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet
Manque de semi-conducteurs : pourquoi la Russie pourrait échouer en Ukraine

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet

Play Episode Listen Later Sep 20, 2022 3:28


Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet.fr. Je m'appelle Anne Mignard et aujourd'hui je vous explique pourquoi la Russie pourrait échouer en Ukraine par manque de semi-conducteurs. Six mois après le début du conflit, l'armée russe souffre selon de nombreux spécialistes d'un grave déficit technologique.  L'Ukraine assure que le Kremlin a même établi des listes d'achats dont il a besoin pour alimenter son effort de guerre. Ce déficit est le résultat des sanctions imposées à la Russie par les alliés de Kiev.    Des sanctions qui empêchent les principaux fournisseurs mondiaux de puces et autres semi-conducteurs de fournir Moscou. L'Ukraine assure par exemple que la Russie n'a quasiment plus de missiles hypersoniques, des armes dont la précision et l'exactitude sont due justement à ces puces électroniques embarquées. Impossible donc pour Moscou de renouveler ses stocks. Dans le détail, en plus des puces et des semi-conducteurs, le manque d'approvisionnement touche aussi les transformateurs, les connecteurs, les boîtiers, les transistors, ou encore les isolants. Des produits fabriqués par des entreprises installées aux États-Unis, en Allemagne, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni, à Taïwan ou encore au Japon.    on trouve dans cette liste des puces fabriquées par des entreprises américaines,  des entreprises telles que Intel, Microchip, Micron, Broadcom ou encore Texas Instruments. Ces dernières années, la Russie a pourtant fait des stocks en raison de la détérioration de ses relations avec l'Occident.    Elle a aussi tenté de créer sa propre industrie de haute technologie. Mais certains composants ne peuvent être remplacés par des alternatives maison.  Et puis la durée du conflit, qui ne devait durer que quelques semaines selon le Kremlin, pourrait avoir raison de ces stocks. Face à cette difficile situation, les dirigeants russes tentent donc de trouver de nouvelles sources d'approvisionnement.    Tout d'abord en passant par des pays alliés, comme la Chine. Pékin a déjà fourni à l'armée russe des équipements, comme des véhicules tout-terrain, des composants de drones ou encore de moteurs.  Et quoi de plus facile explique un spécialiste américain de la question "La Chine et la Russie partagent une frontière de 4 300 kilomètres. Il n'y a absolument aucun moyen donc de détecter si ces puces passent d'un pays à l'autre"     Mais là aussi les composants les plus high-tech manquent à l'appel. Car les États-Unis et l'Europe ont mis en place des régimes de licences pour empêcher les entreprises d'exporter de la technologie militaire à des clients jugés dangereux pour leur sécurité. Moscou essaye donc aussi d'emprunter des chemins encore plus détournés. Tout comme le font, depuis des années les gouvernements de pays bannis de la scène internationale comme la Corée du nord ou bien l'Iran.  Et cela passe essentiellement par l'achat de pièces sur des places  de marché en ligne, illégales. Enfin, la Russie recherche si désespérément des semi-conducteurs pour son programme d'armement militaire, qu'elle en est venue à retirer les puces des lave-vaisselle et des réfrigérateurs, déclarait en mai dernier la secrétaire d'État américaine au commerce, Gina Raimondo.

Le Point J - RTS
Pourquoi y-a-t-il encore des rois et des reines en Europe ?

Le Point J - RTS

Play Episode Listen Later Sep 20, 2022 13:30


Le roi Charles III vient d'accéder au trône du Royaume-Uni après la mort de sa mère, Elizabeth II. Au total, dix monarchies héréditaires règnent encore à travers le continent. Le Point J s'interroge sur leur rôle actuel avec Lisa Castro, doctorante en histoire contemporaine à l'Université de Toulouse et spécialiste des monarchies européennes. Jessica Vial Réalisation: Damien Barrière-Constantin Nous écrire : 079 134 34 70 (WhatsApp) ou pointj@rts.ch

Revue de presse française
À la Une: le dernier voyage

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Sep 20, 2022 4:18


Quatre milliards de personnes dans le monde ont suivi hier les funérailles de la reine Elizabeth II. Certains journaux s'émerveillent, à l'instar du Figaro : « splendeur et recueillement », titre le journal. « Recueillement, donc commente Le Figaro, mais aussi uniformes chamarrés, hymnes et marches funèbres, l'Angleterre, par son faste et sa dignité, a incontestablement redoré sa Couronne ; et redonné à l'idée de pouvoir des lettres de noblesse. » D'autres journaux poussent un ouf de soulagement… Comme Le Télégramme : « enfin, on va en sortir, soupire le quotidien breton. Car depuis dix jours, nous sommes suspendus à la scénographie des funérailles royales que nous imposent les chaînes d'information dans un grand élan de nostalgie monarchique. Comme si la France avait oublié la République. Dix jours de deuil interminables à ressasser un rituel coûteux et compassé. » Une fois le rêve achevé… Reste que « les Britanniques ont décidément ce petit quelque chose en plus, s'exclame Libération. Qui d'autre pourrait mélanger uniformes et tenues plus curieuses, collants, collerettes et tricornes hérités du Moyen Age, bonnets en poils d'ours et queues-de-pie, sans oublier Emma, le poney de la reine, et Sandy et Mick, ses deux derniers corgis, sans provoquer une hilarité nerveuse ? Face à ce cérémonial invraisemblable, dont la facture finale pourrait s'élever à quelque 9,2 millions d'euros, les quelque 500 dignitaires étrangers présents, habitués à tous les honneurs, faisaient finalement pâle et discrète figure, relève encore Libé, disséminés au fond de l'abbaye de Westminster. Ce jour n'était pas le leur. Il n'était même pas celui de la reine. Mais plutôt celui d'une nation qui souhaitait rendre hommage à une présence constante dans sa vie. » Alors, « demain, la vie ordinaire reprendra ses droits et les soucis aussi, pointe Sud-Ouest. Dans une économie déjà fragilisée par le Brexit et l'inflation, on sait que les dix jours de deuil national au cours desquels tout s'est arrêté risque de faire entrer le Royaume-Uni en récession. Et c'est là que peut-être, une fois le rêve achevé, nous nous estimerons de ce côté-ci du Channel heureux de vivre en République. » Assemblée générale de l'ONU : un monde plus que jamais fracturé Les grands de ce monde, quasiment tous réunis hier à Londres pour les funérailles de la reine, se retrouvent ce mardi à New-York pour l'Assemblée générale des Nations unies… Et jamais « le risque de fragmentation » n'a été aussi grand, pointe Le Monde. En effet, précise le quotidien du soir, « le conflit en Ukraine révèle une nouvelle cartographie des rapports de force mondiaux. D'un côté, les Occidentaux et leurs alliés, emmenés par des États-Unis fatigués de jouer les gendarmes du monde, mais fers de lance du soutien à l'Ukraine dans une Europe traumatisée par le retour de la guerre. De l'autre, la Russie, membre du Conseil de sécurité, accusée de violer la charte des Nations unies en envahissant son voisin, et soutenue avec prudence et non sans arrière-pensées par la Chine. Enfin, des pays d'Asie, d'Afrique – comme l'Afrique du Sud –, du Moyen-Orient et d'Amérique du Sud forment un groupe hétérogène, représenté par l'Inde, qui ne veut pas choisir son camp et s'inquiète des conséquences diplomatiques, alimentaires et énergétiques de cette guerre sur le continent européen. » Et Le Monde de conclure : « tout l'enjeu de cette Assemblée générale des Nations unies sera, pour les États-Unis et les Européens, de tenter de réduire la fragmentation en cours. » France : 250 millions pour promouvoir le vélo ! Enfin, en France, c'est Le Parisien qui l'annonce : la Première ministre Elisabeth Borne présente ce mardi un plan pour booster l'usage de la bicyclette. « Un changement de braquet, s'exclame le journal. 250 millions d'euros, c'est le montant que l'exécutif prévoit de consacrer l'année prochaine pour aider les communes à construire des pistes cyclables et des parkings sécurisés. Voilà ce qui ressort du plan vélo que s'apprête à dévoiler, ce mardi, la Première ministre. » Les associations de cyclistes applaudissent d'ores et déjà. D'ailleurs, « ce mardi, précise Le Parisien, l'Hôtel Matignon va prendre pour l'occasion des airs de mini-ville, avec circuit dans la cour, panneaux de signalisation, stands de réparation de bicyclettes et de sensibilisation à la sécurité routière. Des écoliers sont attendus. Plusieurs ministres doivent venir en pédalant. "Au moment où on a beaucoup soutenu le carburant et la voiture, il est important de montrer que l'on soutient aussi d'autres usages, soulignele ministre des Transports, Clément Beaune, interrogé par le journal. On veut faire du vélo un vrai moyen de transport et pas juste un instrument de loisir". »

Les journaux de France Culture
Royaume-Uni : une nouvelle ère monarchique et politique s'ouvre

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Sep 20, 2022 14:16


durée : 00:14:16 - Journal de 7 h - Fin de la séquence des funérailles royales au Royaume-Uni dans cette édition, avec le programme de ce qui attend la monarchie d'une part et celui de la Première ministre Liz Truss d'autre part.

Le journal de 7h00
Royaume-Uni : une nouvelle ère monarchique et politique s'ouvre

Le journal de 7h00

Play Episode Listen Later Sep 20, 2022 14:16


durée : 00:14:16 - Journal de 7 h - Fin de la séquence des funérailles royales au Royaume-Uni dans cette édition, avec le programme de ce qui attend la monarchie d'une part et celui de la Première ministre Liz Truss d'autre part.

Maintenant, vous savez
Qu'est-ce que l'Église anglicane dont le roi Charles III est le gouverneur suprême ?

Maintenant, vous savez

Play Episode Listen Later Sep 20, 2022 5:04


A la mort de la reine Elizabeth II, son fils est devenu le roi Charles III et le défenseur de la foi anglicane. Dans cet épisode, on vous explique ce qu'est ce courant religieux qui rassemble des millions de fidèles. Le 8 septembre 2022, la reine Elizabeth II du Royaume-Uni est décédée dans sa résidence de Balmoral, en Écosse. Son fils, le prince Charles, est devenu roi à 73 ans. Il est désormais connu sous le nom du roi Charles III. Il hérite ainsi de tous les titres que sa mère a portés pendant son règne long de 70 ans. Et ils sont nombreux. Un des plus importants est celui de « défenseur de la foi » anglicane. Plus communément, on dit aussi qu'il est gouverneur suprême de l'Eglise anglicane ou chef de l'Église anglicane, qu'on appelle en anglais « Church of England ».   Grâce à ce titre, quels sont les pouvoirs de Charles III ? Comment est né l'anglicanisme ? Mais alors, quelles sont les caractéristiques de cette religion ?  Ecoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast écrit et réalisé par Pauline Weiss. A écouter aussi : Qu'est-ce que l'opération London Bridge ? Qu'est-ce qu'un deuil national ? Qu'est-ce que le conflit nord-irlandais ? Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Le journal de 18h00
Les funérailles d'Elizabeth II : une journée de communion au Royaume-Uni

Le journal de 18h00

Play Episode Listen Later Sep 19, 2022 19:54


durée : 00:19:54 - Journal de 18h - Cet après-midi, le cercueil de la reine Elizabeth II a été descendu après-midi dans le caveau royal de la chapelle Saint-Georges du château de Windsor, dernière étape publique de ses funérailles historiques.

Info éco
Royaume-Uni : le coût exorbitant des funérailles d'Elizabeth II

Info éco

Play Episode Listen Later Sep 19, 2022 5:05


Si le montant exact des dépenses engendrées par les funérailles d'Elizabeth II n'est pas encore connu, les contribuables britanniques ont appris que la facture sera payée avec leurs impôts. Cette information fait grincer des dents, surtout au moment où l'inflation atteint des records et que de plus en plus de citoyens ont du mal à s'en sortir. Le jour férié décrété ce lundi 19 septembre risque de précipiter le pays dans la récession, avec une nouvelle chute du PIB prévue au troisième trimestre.

Choses à Savoir ÉCONOMIE
Au Royaume Uni les billets vont-ils changer ?

Choses à Savoir ÉCONOMIE

Play Episode Listen Later Sep 19, 2022 2:13


Le décès de la Reine Elizabeth II a plongé le Royaume-Uni dans une période de deuil qui devrait prendre fin à l'issue des funérailles de la souveraine, qui seront célébrées demain. La mort de la Reine, qui marque la fin d'une époque, devrait avoir des conséquences dans la vie même des Britanniques. En effet, depuis 1960, l'effigie de la souveraine figure notamment sur les pièces et les billets de banque. Les organismes en charge de l'émission de ces signes monétaires ont assuré qu'ils continueront à avoir un cours légal. Les Anglais pourront donc continuer à les utiliser. Un long processus de remplacement Le processus de remplacement, qui devrait substituer les actuels pièces et billets par d'autres à l'effigie du nouveau Roi, Charles III, devrait être très lent. D'après les spécialistes, il faudrait des mois, et même peut-être des années, pour le mener à bien. À titre d'exemple, il a fallu près d'un an et demi pour rappeler les anciens billets de 50 livres et mettre en circulation le nouveau billet. Il est d'ailleurs possible que la mise en place des nouvelles pièces de monnaie prenne encore plus de temps. En attendant que tous les signes monétaires à l'effigie d'Elizabeth II soient retirés de la circulation, tous les billets et pièces pourront être utilisés, aussi bien ceux à l'effigie de la défunte Reine que ceux qui affichent le visage du nouveau Roi. Mais le visage de la Reine n'apparaît pas seulement sur la monnaie britannique, il s'affiche sur une trentaine de devises supplémentaires. Aussi chaque pays concerné prendra-t-il des mesures spécifiques pour remplacer les actuels pièces et billets. Ainsi, l'Australe a prévu que les nouvelles pièces à l'effigie de Charles III seront mises en circulation dès l'année prochaine. On sait que, sur les nouvelles pièces, c'est le profil gauche du nouveau monarque qui apparaîtra. Il est en effet d'usage de changer ce profil royal au début de chaque règne. Mais Charles III et ses ministres devront approuver le choix du visage qui s'affichera finalement sur les pièces et les billets. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Les auditeurs ont la parole
L'INTÉGRALE - Edition spéciale Funérailles d'Elizabeth II

Les auditeurs ont la parole

Play Episode Listen Later Sep 19, 2022 65:38


Ecoutez Les Auditeurs ont la parole - Edition spéciale Funérailles d'Elizabeth II avec Pascal Praud et Céline Landreau du 19 septembre 2022

RTL Matin
"Après 2 semaines de tournée mondiale en corbillard, le Mémère-tour est enfin terminé"

RTL Matin

Play Episode Listen Later Sep 19, 2022 5:16


Philippe Caverivière évoque lundi 19 septembre la principale actualité du jour, les funérailles de la reine Elizabeth II à Londres.

Revue de presse internationale
À la Une: les derniers adieux du monde à Elizabeth II

Revue de presse internationale

Play Episode Listen Later Sep 19, 2022 4:57


Un même titre revient souvent dans la presse internationale pour saluer « les funérailles du siècle » comme le titre Die Welt ; « les leaders mondiaux se pressent à Londres pour le plus grand des adieux », fait valoir le Guardian. C'est un « événement historique » qui sera suivi par « plus de 4 milliards de personnes dans le monde », dit également le Wall Street Journal. Il constitue « l'un des plus grands événements diplomatiques de l'histoire britannique ». Avec plus de 500 dignitaires étrangers, chefs d'État et têtes couronnées réunis à Londres pour rendre un dernier hommage à la Reine, « ces obsèques créent leur propre assemblée des Nations unies », estime même le Washington Post. « Une assemblée de VIP qui crée néanmoins toutes sortes de maux de têtes aux chefs du protocole britannique », explique encore le quotidien américain à l'instar du Times de Londres, qui lui détaille « les efforts du Palais et du Foreign office pour éviter les affrontements entre des chefs d'État à l'ego démesuré ». Car si les familles royales « ont un ordre de préséance très clair », explique le quotidien britannique, ce n'est pas le cas des chefs d'État : « le président Biden par exemple n'est pas porté sur l'ego mais il sera placé au 1er rang, alors que son homologue français Macron lui pourrait faire une scène s'il ne recevait pas une place d'honneur », raille ainsi un diplomate britannique pour qui, « certains dirigeants étrangers devraient s'habituer à être traités avec moins de chichis ». Des « funérailles du siècle » très politiques C'est ce que le Guardian appelle « la diplomatie des funérailles ». Au cœur de cette diplomatie, la volonté des dirigeants mondiaux « d'être associés à cette icône mondiale qu'est devenue Elizabeth II ». Être des « grands de ce monde » conviés aux obsèques est un véritable atout géopolitique, explique le quotidien qui n'a d'ailleurs pas de mots assez durs pour condamner le président brésilien Bolsonaro. En pleine campagne dans son pays, il a, dès son arrivée à Londres, tenté « d'utiliser ces funérailles comme une tribune électorale », en délivrant un discours devant ses partisans « sur les dangers des gauchistes et de l'avortement ». Mais au-delà des invités polémiques, il y a surtout la question très politique des « absents de marque », souligne encore le Guardian. Ceux qui ont été écartés comme le président russe Vladimir Poutine fauteur de guerre en Ukraine, alors que la femme du président ukrainien a elle « été reçue avec tous les honneurs à Londres ». Colère du Kremlin, et satisfaction en revanche des Chinois. « Même si Xi Jinping invité a préféré laisser sa place à son vice-président », « cette invitation aux funérailles est un signal positif pour les relations entre la Chine et le Royaume-Uni », salue en Une le quotidien nationaliste chinois Global Times.  La Russie accusée de crimes de guerre après la découverte du charnier d'Izioum « D'un côté l'enterrement digne d'une reine, de l'autre une fosse commune avec des cadavres entassés ». Comparaison brutale d'une défenseuse des droits de l'homme aux États-Unis dans le New York Times pour mieux dénoncer la violence des crimes commis en Ukraine : « Cette traînée de mort anonyme qui offense la conscience humaine ». « Lorsque la Russie de Poutine bat en retraite, les preuves de possibles atrocités font surface », souligne le quotidien américain qui comme le journal espagnol El Pais rapporte que « l'exhumation des quelque 440 corps du charnier d'Izioum révèle les exécutions de masse, les mauvais traitements et les tortures infligés par les envahisseurs russes ». « Les images de cette tragédie ont fait le tour du monde », note également Die Welt qui explique qu'au-delà de l'horreur, cela repousse encore toutes possibilités de pourparlers entre Moscou et Kiev. Pour les Ukrainiens, aucune négociation ne sera possible tant que « la Russie ne se sera pas retirée et n'aura pas rendu des comptes pour les crimes commis », rapporte Die Welt.  La contestation anti Poutine gagne le show-biz russe  La célèbre diva russe Alla Pugatcheva mène la fronde. La chanteuse et « ses 3 millions d'abonnés sur Instagram qui est une véritable idole depuis un demi-siècle dans son pays », et « qui a été tout à la fois honorée par Gorbatchev et Poutine », rapporte le Suddeutsche Zeitung, tire désormais à boulets rouges « sur la guerre russe contre l'Ukraine et demande à être qualifiée "d'agent étranger", de paria en solidarité avec son mari l'animateur de télé Maxim Galkin » qui subit lui aussi les foudres du Kremlin. Une contestation rare qui indique « le niveau d'inquiétude de l'élite russe au sujet de la guerre », commente Die Welt. Les opposants russes « y voient déjà un signe de la fin imminente du régime de Poutine », souligne le quotidien allemand.

Les journaux de France Culture
Les funérailles d'Elizabeth II : une journée de communion au Royaume-Uni

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Sep 19, 2022 19:54


durée : 00:19:54 - Journal de 18h - Cet après-midi, le cercueil de la reine Elizabeth II a été descendu dans le caveau royal de la chapelle Saint-Georges du château de Windsor, dernière étape publique de ses funérailles historiques.

L'oeil de...
"Après 2 semaines de tournée mondiale en corbillard, le Mémère-tour est enfin terminé"

L'oeil de...

Play Episode Listen Later Sep 19, 2022 5:16


Philippe Caverivière évoque lundi 19 septembre la principale actualité du jour, les funérailles de la reine Elizabeth II à Londres.

L’éditorial de Gérard Leclerc – Radio Notre Dame

Comment la journée exceptionnelle que vivra aujourd’hui le Royaume Uni, relayée dans le monde entier, imprimera-t-elle les esprits et les cœurs ? N’y a-t-il pas un étonnant contraste entre toute la symbolique qui sera déployée dans les cérémonies et l’état d’esprit d’un Occident en plein doute de lui-même ?

Invité Afrique
Règne d'Elizabeth II: «elle a embrassé la cause anti-apartheid»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Sep 19, 2022 4:04


La reine Elizabeth II, décédée le 8 septembre à l'âge de 96 ans en Écosse, sera inhumée ce lundi 19 septembre 2022 à Windsor. La souveraine s'est parfois engagée, notamment au sein du Commonwealth, la grande organisation intergouvernementale composée de 56 États membres, dont 21 Africains, presque tous d'anciens territoires de l'Empire britannique. La reine s'est notamment opposée à la ségrégation raciale, appliquée en Rhodésie du Sud et en Afrique du Sud avec l'apartheid. Pour en parler, Virginie Roiron, maîtresse de conférences à Sciences Po Strasbourg. RFI : Quel rôle la reine a-t-elle joué dans la lutte contre la ségrégation et notamment au sein du Commonwealth ? Virginie Roiron : Elle a joué un rôle que beaucoup maintenant estiment assez crucial. Dans son souci de garder le Commonwealth uni, elle a embrassé la cause anti-apartheid, donc de la lutte contre ces régimes, ces derniers vestiges du colonialisme, que ce soit la Rhodésie du Sud ou l'Afrique du Sud. Une étape importante a été notamment le sommet du Commonwealth de 1979 en Zambie, où on a vu une opposition entre la reine Elizabeth et sa Première ministre Margaret Thatcher sur le dossier de la Rhodésie du Sud, le futur Zimbabwe, qui appliquait la ségrégation… C'était une zone qui était peu sûre puisqu'il y avait des combats, notamment puisque la Zambie accueillait les mouvements de lutte contre le régime rhodésien et les soutenait, etc. Le gouvernement Thatcher était très opposé au fait que la reine se déplace. Mais la reine a résisté et y est allée pour ouvrir cette conférence qui s'annonçait cruciale dans le destin de la Rhodésie du Sud, qui est ensuite devenue le Zimbabwe. On sait que la reine n'a pas à exprimer ses opinions politiques. Est-ce qu'on sait ce qu'elle pensait de ces régimes ségrégationnistes et de ces apartheids ? On ne peut pas le savoir réellement. Ce qu'on sait, c'est ce qu'elle a fait. Elle a voulu être présente à ce sommet pour symboliser le soutien du chef du Commonwealth à ce qui était en train de se passer, à la volonté d'amener tout le monde à la table des négociations et de résoudre le problème de l'indépendance du futur Zimbabwe. Son souci premier à elle, c'était de maintenir l'unité du Commonwealth. Maintenir l'unité du Commonwealth, c'était aller dans le sens de ce que la majorité des membres souhaitaient, à savoir mettre un terme à ces régimes qui étaient des vestiges du colonialisme. ►À écouter aussi : Invité Afrique - Décès d'Elizabeth II : « De nombreux territoires africains ont eu des réactions contrastées » D'ailleurs, cette opposition entre Margaret Thatcher et la reine Elizabeth a continué et a même empiré sur le dossier sud-africain. Quelle était la situation du Commonwealth sur cette affaire et les actions menées par la reine ? Là, on a eu une opposition sur le fond. Le gouvernement Thatcher était contre l'apartheid, mais n'était pas d'accord avec les sanctions économiques. Or, le Commonwealth entendait imposer des sanctions économiques. On a eu une très grosse tension, des menaces de quitter le Commonwealth de la part d'un certain nombre d'États, le boycott des jeux du Commonwealth de 1986 par 32 États. Des articles sont sortis dans la presse sur les tensions entre Downing Street et le palais. Il y avait vraisemblablement une intention de montrer que la reine, chef du Commonwealth, était au-dessus de la mêlée et que les décisions du gouvernement britannique n'étaient en aucun cas des décisions qu'elle cautionnait. Et en tant que chef du Commonwealth, la reine a fait ce qui était dans ses possibilités, on va dire, pour faire passer le message. Elle était surtout inquiète pour l'unité du Commonwealth avec les menaces de boycott et de quitter le Commonwealth d'un certain nombre d'États. Vous pensez, comme l'a dit le président zambien Kenneth Kaunda, que la reine a quelque part sauvé le Commonwealth de l'explosion dans ces années-là ? D'une certaine manière, oui. Elle a montré que, en tant que chef du Commonwealth, elle n'était pas le gouvernement britannique et qu'elle était capable d'avoir des positions qui pouvaient être à l'opposé de ce que le gouvernement considérait comme étant l'intérêt du Royaume-Uni. La reine a aussi évité une division du Commonwealth sur un plan racial, c'est-à-dire les Blancs d'un côté et les autres de l'autre. Et sur ces positions de la reine Elizabeth, il y a quand même eu son refus de se rendre en Rhodésie du Sud et en Afrique du Sud où elle n'est pas allée pendant plus de 40 ans… On a cette figure de la reine qui n'est jamais allée en Afrique du Sud surtout, et qui n'y est retournée qu'en 1995, qui en 1991, au sommet de Harare [Zimbabwe], quand Nelson Mandela est arrivé, il n'était pas prévu au banquet qu'elle donnait, elle a demandé qu'on lui fasse une place à côté d'elle. Certes, elle était dans son rôle, mais elle a incarné ce rôle et, par des petits gestes effectivement, elle a montré son engagement dans la lutte contre les discriminations et pour l'égalité. Mais elle l'a fait aussi parce qu'elle était chef du Commonwealth, garante de l'unité du Commonwealth. ►À lire aussi : Elizabeth II, témoin privilégié de la fin de l'empire britannique et des indépendances africaines

Journal d'Haïti et des Amériques
Haïti: Ariel Henry appelle au calme et maintient sa décision sur le prix du carburant

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Sep 19, 2022 19:30


Après une semaine d'émeutes, de manifestations et de pillages en Haïti, le Premier ministre par intérim Ariel Henry a appelé au calme, le dimanche 18 septembre 2022, tout en restant sur sa position sur la hausse du prix du carburant. Il a demandé aux Haïtiens d'aider la police à débloquer les rues pour éviter de paralyser les activités.  Le Premier ministre par intérim Ariel Henry a appelé au calme, le dimanche 18 septembre 2022, lors d'une allocution audiovisuelle. Il a maintenu sa décision sur le prix du carburant : l'État a baissé drastiquement ses subventions, provoquant l'augmentation du prix à la pompe. La colère populaire ne retombe pas dans le pays, de nouvelles scènes de pillage ont eu lieu ce week-end, avec également des tensions dans les rues de la capitale, mais aussi en province. Les blocages de rues ont empêché certains Haïtiens de se rendre au travail, mais ont aussi ralenti voire interrompu les livraisons d'eau et de vivres dans certains quartiers. Ariel Henry a également demandé aux citoyens d'aider la police nationale à retirer les barricades pour permettre d'éviter une paralysie totale du pays : « Débloquez les rues dans tous vos quartiers et empêchez que d'autres reconstruisent des barricades, parce que des femmes enceintes doivent se rendre à l'hôpital, des malades ont besoin d'aller se faire soigner, des marchandes doivent pouvoir vendre leurs marchandises dans les rues et les camions doivent pouvoir emprunter les routes pour distribuer du carburant dans toutes les provinces du pays. » Cet appel au calme ne semble pas avoir été écouté puisque de nouvelles barricades auraient été érigées dans la nuit de dimanche à lundi, d'après le Miami Herald. « En raison du manque de carburant en Haïti, l'émetteur de RFI à Port-au-Prince est à l'arrêt entre 21 heures et 6 heures du matin, heure locale, jusqu'à nouvel ordre ».    Porto Rico : l'ouragan Fiona provoque d'importants dégâts Alors que l'ouragan Fiona a touché terre, lundi 19 septembre 2022, en République dominicaine, Porto Rico recensait les dégâts provoqués par ce même ouragan. Fiona, qui était d'abord une tempête tropicale, a fait un mort en Guadeloupe et s'est abattu ensuite sur l'île américaine. Ses pluies torrentielles ont entraîné d'importantes inondations, mais aussi des coupures d'électricité dans l'ensemble du territoire. Près de 200 000 personnes ont également été privées d'eau potable. La République dominicaine se prépare aussi à d'importants dégâts. Le président Luis Abinader a prévenu que les services publics et privés resteraient privés ce lundi (19 septembre 2022).    Mort d'Elizabeth II : quel avenir pour les monarchies du Commonwealth sur le continent américain ? Les dignitaires du monde entier ont assisté, le lundi 19 septembre 2022, aux funérailles de la reine Elizabeth II à Londres. La monarque régnait sur les pays du Commonwealth, mais, durant son règne, de nombreux États ont acquis leur indépendance. À sa mort, Elizabeth II était officiellement la cheffe de 14 pays au-delà du Royaume-Uni, dont la moitié sur le continent américain : le Canada, dans le nord et de petits pays des Caraïbes comme les Bahamas, la Jamaïque ou Sainte-Lucie. Au Canada, rappelle Patrick Taillon, professeur de Droit constitutionnel à l'Université de Laval, au Québec, la monarchie « n'a aucune influence sur le plan politique, c'est une couronne invisible ». En revanche, elle est « omniprésente sur le plan juridique. La moindre nomination d'un sénateur, l'entrée en fonction d'un juge… toutes ces décisions ont besoin d'être approuvées par la reine, le roi ou son représentant ». Les institutions ne peuvent donc pas fonctionner sans la monarchie et en cas d'abolition, il faudra se demander avec quoi la remplacer. Dans les pays des Caraïbes membres du Commonwealth, cette envie de passer à autre chose est plus marquée, à cause du « souvenir terrible de l'esclavage et l'implication directe du colonisateur britannique », rappelle Patrick Taillon.     Et à la Une du Journal de la 1ère  La Guadeloupe panse ses plaies après le passage de la tempête Fiona…

Appels sur l'actualité
[Vos réactions] Elizabeth II : la monarchie face à son passé colonial

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Sep 19, 2022 20:00


Alors que le Royaume Uni s'apprête à faire ses adieux à  Elizabeth II et que sa mort suscite une vague d'émotion dans le monde, en Afrique des voix s'élèvent pour rappeler certaines atrocités de l'époque coloniale commises sous son règne. Que vous inspire ce débat ? Charles III devra-t-il demander pardon ?    Invitée : Virginie Roiron, maître de conférences à Sciences Po Strasbourg, spécialiste du Commonwealth. * Par téléphone : de France : 09 693 693 70 de l'étranger : 33 9 693 693 70 * Par WhatsApp : +33 6 89 28 53 64 N'OUBLIEZ PAS DE NOUS COMMUNIQUER VOTRE NUMÉRO DE TÉLÉPHONE (avec l'indicatif pays). Pour nous suivre : * Facebook : Rfi appels sur l'actualité * Twitter : @AppelsActu

C dans l'air
CDLA L'INVITÉ – MICHEL BARNIER – 19/09/22

C dans l'air

Play Episode Listen Later Sep 19, 2022 12:37


EUROPE / GRANDE-BRETAGNE : ET MAINTENANT ? – 19/09/22 MICHEL BARNIER Ancien négociateur en chef de l'Union Européenne pour le Brexit Les funérailles de la reine Elizabeth II se dérouleront aujourd'hui sous très haute sécurité à Londres. Au total, 2000 personnes ont été invitées et les chefs d'Etat seront présents pour ce dernier hommage. Le rituel britannique des funérailles d'Etat est l'occasion de renforcer la légitimité de la monarchie dans un contexte où beaucoup de Britanniques restent très critiques de cette monarchie mais où le monde entier reste fasciné par Elizabeth II et la monarchie britannique. Michel Barnier reviendra sur l'avenir de cette monarchie, sur l'importance de l'entente cordiale entre la France et le Royaume-Uni, dans un contexte où Liz Truss a refusé de qualifier Emmanuel Macron d'ennemi ou d'ami.

Elizabeth II
REPORTAGE - Des personnes venues du monde entier pour assister aux funérailles de la Reine

Elizabeth II

Play Episode Listen Later Sep 19, 2022 1:21


Alors que deux millions de personnes pourraient assister à cet événement dans les rues de Londres, certains viennent de très loin.

Info éco
Les funérailles d'Elizabeth II coûtent cher au Royaume-Uni

Info éco

Play Episode Listen Later Sep 19, 2022 4:48


Il s'agissait d'un moment de communion nationale pendant lequel tout le Royaume-Uni s'est réuni une dernière fois derrière la reine Elizabeth II. D'immenses cortèges ont été organisés dans Londres. Même si aucun chiffre officiel n'a été communiqué, les médias estiment que les célébrations devraient coûter entre 35 et 40 millions d'euros. À ces dépenses, il faut ajouter le manque à gagner que représentent les jours chômés, des journées qui vont coûter cher à l'économie du pays.

Un Français dans le Monde • StereoChic Radio
1609 - Virginie est déléguée Bayard à Tokyo au Japon, elle parle de sa vie nipponne et de ses rencontres avec les Français - Septembre 2022

Un Français dans le Monde • StereoChic Radio

Play Episode Listen Later Sep 19, 2022 12:53


Podcast n° 1609 - en partenariat avec BAYARD MONDE Bayard Monde, parrain de l'émission "Les Français parlent aux Français" diffusé deux fois par jour sur StereoChic Radio et proposé en replay sur le site officiel (REPLAY disponibles ic i), va nous permettre pendant 2 mois de faire le tour du monde de leur délégués pour parler des prochains rendez-vous organisés cette année. Aujourd'hui, direction Tokyo pour y retrouver Marion qui parle de sa mission en tant que déléguée au Japon (nous saluons également Julie qui est la seconde déléguée sur la zone nipponne) : Installée depuis 19 ans dans cette capitale mouvementée, Virginie parle de ses rencontres avec les nouvelles familles expatriées et raconte le plaisir de pouvoir retrouver le Lycée Français International de Tokyo, ces deux derniéres années avec la pandémie, les rencontres reelles étaient impossibles. On parle aussi de la relation France-Japon, des masques e des emballages dans les magasins... Visitez la boutique BAYARD avec le code délégué de Marion pour la zone Royaume Uni & Irlande : E24 https://boutique.bayard-monde.com/institutions/prehome/ ........................................... ✎Podcast produit par StereoChic, la radio des Français dans le monde. Ecoutez la radio depuis le site www.stereochic.fr ou via l'appli gratuite pour Apple & Android  ✎Libre. Indépendant : Soutenez notre media ! https://www.helloasso.com/associations/stereochic/formulaires/1/widget ✎Pour communiquer sur notre média : contactez www.expatregie.fr  

Revue de presse française
À la Une: pompe et circonstance sous protection pour Sa Majesté

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Sep 18, 2022 4:18


Plongeurs, maîtres-chiens, policiers à cheval, tireurs d'élite, déployés par milliers, demain, dans les rues de Londres… Ce sera « la plus grande opération de sécurité de l'histoire de la capitale britannique », signale Le Journal du Dimanche. Objectif : protéger 300 chefs d'État et de gouvernement présents à l'abbaye de Westminster et les centaines de milliers de personnes attendues le long du parcours entrer Londres et Windsor, où, en fin de journée, sera portée en terre Sa Majesté...   Elisabeth II reine de France C'est L'Express qui le rapporte. « Dans les années 1950, les gouvernants du Royaume-Uni et de la France avaient flirté de manière inédite, envisageant un rapprochement des deux nations », rapporte cet hebdomadaire, sur la foi d'un document déclassifié du cabinet britannique, exhumé en 2007 par la BBC, et signalant que, lors d'un séjour à Londres, le 10 septembre 1956, Guy Mollet, président du Conseil français, « a évoqué la possibilité d'une union (entre les deux pays) (…) quelques jours plus tard, le socialiste Guy Mollet, ira même jusqu'à proposer... l'entrée de la France dans le Commonwealth. Un événement qui aurait fait d'Elizabeth II (…) la souveraine de la France », énonce, d'une fort peu républicaine déduction, le magazine L'Express. Voici venir l'automne du mécontentement De Londres à Windsor, demain, place donc à la pompe de circonstance. Mais après…  les perspectives conjoncturelles demeurent bien ténébreuses pour le Royaume-Uni. Prédiction confirmée par l'hebdomadaire Challenges. L'économie britannique enregistre « le plus faible taux de croissance du G7 et le PIB par habitant est désormais inférieur à celui de la zone euro », pointe en orfèvre ce magazine économique. Retraite de Bayrou En France, le centriste François Bayrou lance un pavé dans la mare. Allié d'Emmanuel Macron, il ne veut pas d'une réforme des retraites votée en catimini. « Je suis opposé au passage en force », dit François Bayrou au Parisien Dimanche. Selon le chef du Modem, « le passage en force, c'est le contraire de l'esprit du Conseil national de la Refondation (…) cette réforme ne peut pas se faire au détour d'un amendement », martèle François Bayrou dans Le Parisien Dimanche. La France atomique Le nucléaire civil en France. Les Français sont pour… Selon un sondage Ifop pour Le Journal du Dimanche, trois Français sur quatre se disent « favorables au nucléaire ». Cette enquête indique notamment que deux Français sur trois estiment « bon marché » cette source d'énergie, pointe encore Le JDD. Le maltraité de Maastricht Aujourd'hui, 18 septembre 2022… Dans deux jours, en France, ce sera – pile – le trentième anniversaire du référendum de ratification du Traité de Maastricht. Pour l'hebdomadaire Marianne, pas de quoi pavoiser. « Le 20 septembre 1992, les Français ratifiaient d'un cheveu le traité de Maastricht. Cette campagne référendaire a inauguré le clivage qui, depuis, structure notre vie politique, souligne ce magazine. Pour la première fois dans l'histoire de la République, un combat électoral a opposé gagnants et perdants de la mondialisation, "cercle de la raison" contre défenseurs d'une "autre politique" économique ».  Trente ans après, « les camps du oui et du non au traité de Maastricht correspondent à une typologie identifiable, constituée », remarque Marianne. « D'un côté, les gagnants de la mondialisation ou, du moins, ceux qui en acceptent les codes. De l'autre, ceux pour qui la nation reste l'horizon indépassable. Un clivage fondateur ».  Ce magazine rappelle qu'en 2019, un sondage Ifop indiquait que, s'ils devaient voter une fois encore, les Français diraient majoritairement « non » au traité de Maastricht. Dans Marianne, l'ex-conseiller de François Hollande Aquilino Morelle explique ce rejet par « l'attachement profond du peuple français à sa nation et à son État ». Cette éminence grise de l'ancien pouvoir socialiste qualifie le traité de Maastricht de « coup de force fédéraliste », et remarque que les Etats membres ayant refusé l'euro – Suède, Danemark, Bulgarie, Hongrie, Tchéquie, Croatie, Pologne, Roumanie – ont enregistré « des performances meilleures que celle des pays de la zone euro », dans laquelle circule « une monnaie sans Etat, une monnaie sans peuple ». Faire l'Europe fédérale, c'est « défaire la France », bucheronne Aquilino Morelle dans Marianne. 

C dans l'air
CHARLES III : UN ROI SOUS HAUTE SURVEILLANCE - 17/09/22

C dans l'air

Play Episode Listen Later Sep 17, 2022 65:36


CHARLES III : UN ROI SOUS HAUTE SURVEILLANCE - 17/09/22 Invités : ANTHONY BELLANGER Éditorialiste, spécialiste des questions internationales – « France Inter » MARIE-CÉLINE DANIEL Maîtresse de conférences en civilisation britannique – Sorbonne Université CLÉMENCE FOURTON Maîtresse de conférences en études anglophones – Science Po Lille VINCENT MEYLAN Rédacteur en chef – « Point de vue » ÉRIC ALBERT – En direct de Londres Journaliste correspondant à Londres – « Le Monde » 7 kilomètres de queue et une nuit blanche. C'est l'épreuve à endurer pour les visiteurs voulant se recueillir devant le cercueil de la reine Elizabeth II au Parlement de Westminster, à Londres. Depuis mercredi, chacun se voit donner un bracelet électronique indiquant sa position, facilitant ainsi les allées et venues vers les toilettes et ravitaillements de nourriture. Ils devraient être ainsi près d'un million à passer ainsi quelques secondes devant la dépouille de la reine. Un engouement à peine croyable, qui souligne la grande émotion outre-manche depuis le décès de celle qui régna 70 ans. Le recueillement durera jusqu'à lundi matin, jour des funérailles à l'abbaye de Westminster. Près de 2.000 personnes ont été conviées par la famille royale, dont quelque cinq cents chefs d'État et monarques du monde entier. Seront ainsi réunis Emmanuel Macron, Joe Biden, Jair Bolsonaro et Recep Tayyip Erdogan, parmi tant d'autres. Alors que Vladimir Poutine, persona non grata, sera absent. La foule aussi devrait être conséquente ce jour-là, l'organisation de ces funérailles est donc un immense défi en matière de sécurité. Si Elizabeth II jouissait d'une grande popularité, son successeur, Charles III risque cependant de crisper le peuple britannique. Ses énervements récents, filmés et longuement commentés dans les médias, montre un homme nerveux qui ne contrôle pas son image, bien loin de la sérénité apparente de sa mère. Pendant ce temps, à Belfast en Irlande du Nord, le décès de la monarque plonge les unionistes dans l'incertitude. Car l'Irlande du Nord ne connaît la paix que depuis 1998, et celle-ci reste fragile. Profondément dévoués à la reine Elizabeth II, les unionistes craignent ainsi que leur cause, l'appartenance au Royaume-Uni, soit plus menacée que jamais, dans un contexte politique bouleversé par le Brexit et la progression historique des nationalistes républicains, partisans d'une réunification avec la République d'Irlande voisine. Enfin, la répartition du colossal héritage de la reine pose question. Elizabeth II laisse derrière elle le patrimoine de la famille Windsor, la plus riche du Royaume-Uni. Elle disposait aussi d'une fortune personnelle de 425 millions d'euros, de biens immobiliers, d'une collection de timbres ou encore de chevaux. Le nouveau roi Charles III devrait empocher la plus grosse part, sans droits de succession. Une abondance qui donne du grain à moudre aux partisans de l'abolition de la monarchie. Celle-ci ayant de surcroît été mentionnée en 2017 dans le scandale des Paradise Papers qui pointait les placements de la reine dans des paradis fiscaux. Alors, comment analyser la ferveur populaire autour de la dépouille d'Elizabeth II ? Charles III peut-elle fâcher les Britanniques avec la monarchie ? Quelles seront les conséquences du décès de la reine en Irlande du Nord ? Quel sera l'héritage de chacun des membres de la famille royale ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

Focus
199. La face cachée du roi Charles III

Focus

Play Episode Listen Later Sep 16, 2022 18:47


Prince écolo, mari infidèle, élève dissipé... Beaucoup d'étiquettes ont collé à la peau du monarque lorsqu'il était encore prince. De sa personnalité en revanche, le nouveau roi se fait discret. Qui est réellement le roi Charles III ? Du lundi au vendredi, Marion Calais revient sur un fait marquant de l'actualité avec les reporters, les correspondants et les experts de RTL. Et chaque dimanche, dans "Focus Dimanche", Mohamed Bouhafsi prend le temps de faire un zoom sur les sujets d'actualité de la semaine et donnent la parole à ceux qui la font.

Immersions
CHARLES III, VIVE LE ROI ? - Ce que pensent les Britanniques de leur nouveau souverain

Immersions

Play Episode Listen Later Sep 16, 2022 8:23


REPORTAGE - Le 8 septembre 2022, vers 19h30, le monde entier sidéré apprend la mort d'Elizabeth II. Deux jours après, Charles devient Charles III. C'est à cette naissance d'un roi que s'intéresse le nouvel épisode d'"Immersions", le podcast des meilleurs reportages de RTL. Quel regard portent les sujets britanniques sur leur nouveau souverain ? Sa cote de popularité a connu par le passé des hauts et des bas. Leur rapport à Charles change-t-il ? Est-il jugé à la hauteur ? Valentin Boissais, envoyé spécial de RTL, a recueilli les réponses à ces questions en Écosse et en Grande-Bretagne auprès de celles et ceux qu'il a croisés au fil de nombreuses cérémonies.

Circonflexe
La reine des abeilles

Circonflexe

Play Episode Listen Later Sep 16, 2022 3:11


La mort de la reine d'Angleterre bouscule le Royaume-Uni et une partie du monde. Même si elle est loin de nous, Français, ça fait bizarre de se dire qu'elle a vu tant de pages de l'Histoire se tourner, et qu'elle qui semblait pourtant immortelle pouvait aussi s'en aller. Comme l'a dit son fils le nouveau roi Charles III : on espère que des troupes d'anges vont l'accompagner dans son sommeil...

Le journal RTL
FOCUS - La face cachée du roi Charles III

Le journal RTL

Play Episode Listen Later Sep 16, 2022 18:47


Prince écolo, mari infidèle, élève dissipé... Beaucoup d'étiquettes ont collé à la peau du monarque lorsqu'il était encore prince. De sa personnalité en revanche, le nouveau roi se fait discret. Qui est réellement le roi Charles III ? Du lundi au vendredi, Marion Calais revient sur un fait marquant de l'actualité avec les reporters, les correspondants et les experts de RTL. Et chaque dimanche, dans "Focus Dimanche", Mohamed Bouhafsi prend le temps de faire un zoom sur les sujets d'actualité de la semaine et donnent la parole à ceux qui la font.

Invité Afrique
Décès d'Elizabeth II: «De nombreux territoires africains ont eu des réactions contrastées»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Sep 16, 2022 5:01


Depuis la mort d'Elizabeth II, les hommages affluent de par le monde. Mais certaines voix discordantes se font entendre, notamment en Afrique, chez les anciennes colonies britanniques. Ce qui rappelle certains épisodes sombres de la décolonisation à partir des années 1950, qui se sont notamment déroulés sous le règne d'Elizabeth II. Entretien avec Maud Michaud, maîtresse de conférences à l'université du Mans, spécialiste de la décolonisation britannique. À la mort d'Élizabeth II, les Combattants pour la liberté économique (EEF), parti d'idéologie panafricaniste, en Afrique du Sud, ont dit qu'ils ne pleuraient pas la reine. J'imagine que ce n'est pas une surprise cette réaction ? Maud Michaud : Ce n'est pas vraiment une surprise en effet. Il y a de nombreux territoires en Afrique qui ont des réactions contrastées à la mort de cette reine, qui a été reine à un moment où le Royaume-Uni était encore à la tête de nombreux territoires sur le continent africain et qui a donc vu le vent du changement souffler sur tous ces territoires qui sont devenus indépendants dans les années 1950-1960, parfois dans la violence. La violence a été particulièrement forte au Kenya où les réactions ont également été très partagées au décès d'Élizabeth II. La guerre de décolonisation était très sanglante. Que s'est-il passé ? La décolonisation du Kenya a été marquée par le sang et la violence, car c'est un territoire qui faisait un peu exception. C'était l'une des rares colonies de peuplement du continent africain où petit à petit, des colons, notamment des aristocrates, se sont installés sur ces terres qui étaient réputées très fertiles et plus saines que l'Afrique de l'Ouest, et ont créé là-bas de grands domaines de plantation de thé et de café notamment, en déplaçant et en expropriant des agriculteurs autochtones, notamment ceux qui appartenaient à l'un des peuples kényans bantous, qui s'appelait les Kikuyus. Et dans les années 1950, certains de ces agriculteurs décident de se rebeller contre cette présence de colons britanniques blancs qui les ont expropriés, qui les empêchent de voyager librement également et qui décident d'essayer de faire valoir leurs droits contre cette minorité blanche. On parle d'environ 10 000 colons blancs qui tiennent à la fois les institutions politiques du pays, mais également, bien entendu, toute l'économie qui tourne autour de l'agriculture de ce pays. Cela a été la révolte de ce qu'on a appelé des « Mau Mau ». Comment l'empire britannique a tenté de briser ce mouvement ? Les Mau Mau étaient au départ une société secrète qui utilisait des méthodes assez violentes, notamment à l'encontre d'autres Kényans, d'autres Kikuyus qui, selon eux, collaboraient avec les Britanniques. On assiste à des actes terroristes, des assassinats et les Britanniques déclarent l'état d'urgence en 1952 pour lutter contre cette société secrète. Et la façon dont les Britanniques ont maté cette rébellion, en tuant, en exécutant, en pendant les rebelles -on estime qu'il y a environ 20 000 rebelles tués durant cette période, de 1952 en gros jusqu'à 1960-, notamment en utilisant des camps de détention, des camps de travail. Et durant très longtemps, le gouvernement britannique a bien fait en sorte de cacher toutes les archives qui pouvaient documenter cet épisode sanglant de la décolonisation de l'empire britannique. Je pense que ce qui s'est passé en 2013 avec la compensation et les excuses formelles qui ont été données à certains vétérans ont en fait ouvert la porte à d'autres demandes de la part d'autres territoires du Commonwealth aujourd'hui, ou tout simplement de l'ancien empire britannique. Donc, c'est des procès qui sont peut-être à venir puisque l'institution, qu'est la monarchie, a du mal encore à regarder en face et à documenter, à offrir la documentation nécessaire pour que des enquêtes d'historiens soient faites sur ces problématiques. En 2013, le procès, qui a ainsi vu certains Mau Mau gagner et être compensés pour les torts et les tortures qu'ils avaient subies dans les années 1950 au Kenya, avait été rendu possible grâce au travail d'historiens. On pourrait répondre quelque part que la reine Élizabeth II n'y est pour rien dans ces violences ? Tout à fait, bien entendu. Ce n'est certainement pas la reine qui a ordonné que ces révoltes soient matées dans le sang, mais son gouvernement, son administration coloniale et ceux qui la représentaient dans ces territoires le faisaient en son nom, puisque c'était bien une colonie de la Couronne. Un autre pays africain où la décolonisation a entraîné des troubles, c'est le Ghana. Pourtant, l'empire britannique a géré ce processus très différemment de celui du Kenya. Les violences ont été bien moindres. Pourquoi et comment cela s'est passé au Ghana ? Les discussions avec les leaders indépendantistes se faisaient beaucoup plus sereinement. Et il est vrai que pendant un moment, le Ghana a pu faire figure de décolonisation modèle. C'est le premier territoire qui devient indépendant de l'empire britannique grâce aux actions du président Kwame Nkrumah. On a en tête les images de la reine Élizabeth qui danse avec Kwame Nkrumah lors d'un sommet où elle semble avoir voulu justement montrer que, même si le Ghana était devenu indépendant, il faisait partie de la grande famille du Commonwealth. Donc, au Ghana, les choses se sont passées vraiment complètement autrement, même en dehors du continent africain.

Maintenant, vous savez
Qui est Liz Truss, la nouvelle première ministre britannique ?

Maintenant, vous savez

Play Episode Listen Later Sep 16, 2022 4:03


Le 6 septembre 2022, Liz Truss est devenue Première Ministre du Royaume-Uni, à la suite de son élection comme chef du Parti conservateur. Dans cet épisode, on vous en apprend plus sur le parcours de cette femme politique. C'était le 7 juillet 2022, après de nombreux scandales et des démissions sans précédents, Boris Johnson s'est résigné : il a dit au revoir au 10 Downing Street et a quitté ses fonctions de Premier Ministre et de chef du Parti conservateur. La question se posait alors, qui pour le remplacer ? Après un suffrage au sein du parti, le 5 septembre 2022, c'est Liz Truss, 47 ans, qui remporte la bataille avec 57% des voix.  Quel est le parcours de Liz Truss ? Que pensent les Britanniques de cette nomination ? Et maintenant que la Reine est décédée, que va-t-il se passer pour Liz Truss ? Ecoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast écrit et réalisé par Maële Diallo. A écouter aussi : Qu'est-ce que l'opération London Bridge ? Qu'est-ce que l'adhésion à l'Union européenne ? Qu'est-ce que le Polexit ? Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Une semaine dans le monde
Elizabeth II, guerre en Ukraine, crise énergétique en Europe, Xi et Poutine, extrême-droite

Une semaine dans le monde

Play Episode Listen Later Sep 16, 2022 44:07


Cette semaine, le Royaume-Uni se prépare aux funérailles de la reine qui auront lieu lundi à Londres. En Ukraine, la contre-offensive menée par Kiev a permis la reprise de plusieurs villes dans la région de Kharkiv. Côté européen, Ursula von der Leyen a affiché son soutien à l'Ukraine et a annoncé un plan pour faire face à la crise énergétique. En Ouzbékistan, Vladimir Poutine et Xi Jinping ont affiché leur solidarité réciproque. Et puis en Suède, l'extrême droite arrive aux portes du pouvoir.

Sur le fil
Le Royaume-Uni peut-il devenir une République ?

Sur le fil

Play Episode Listen Later Sep 16, 2022 5:37


Les Britanniques pleurent la disparition d'Elizabeth II, reine ultra-populaire, décédée le 8 septembre à 96 ans. En revanche, les Républicains du Royaume-Uni sont vent debout contre le nouveau roi, Charles III, devenu chef d'Etat “sans approbation ni débat”. Sur le fil s'intéresse aujourd'hui au mouvement républicain, minoritaire au Royaume-Uni et tente de comprendre pourquoi la monarchie héréditaire est toujours si populaire. Invités : Graham Smith, dirigeant de “Republic”, le mouvement républicain britannique Robert Hazell, constitutionnaliste au University College de Londres Réalisation: Antoine Boyer.    Sur le Fil est le podcast quotidien de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com ou sur notre compte Instagram. Vous pouvez aussi nous envoyer une note vocale par Whatsapp au + 33 6 79 77 38 45. Nous aimons avoir de vos nouvelles.  Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme !   Ne manquez pas nos épisodes inédits de "Slow fil", la version longue de Sur le fil.

Un Français dans le Monde • StereoChic Radio
1602 - Marion, déléguée Bayard sur la zone Royaume Uni et Irlande, parle de son travail qu'elle effectue en vélo-cargo - Septembre 2022

Un Français dans le Monde • StereoChic Radio

Play Episode Listen Later Sep 15, 2022 9:07


Podcast n° 1602 - en partenariat avec BAYARD MONDE Bayard Monde, parrain de l'émission "Les Français parlent aux Français" diffusé deux fois par jour sur StereoChic Radio et proposé en replay sur le site officiel (REPLAY disponibles ic i), va nous permettre pendant 2 mois de faire le tour du monde de leur délégués pour parler des prochains rendez-vous organisés cette année. Aujourd'hui, direction Londres pour y retrouver Marion qui parle de sa mission en tant que déléguée : Installée depuis 17 ans dans cette incroyable capitale, Marion raconte ses déplacements en vélo "Cargo" et de ses visites des écoles Françaises (primaires, colléges, lycées et écoles FLAM), nous profitons de cet échange pour parler les prochains rendez-vous pendant lesquels vous pourrez échanger avec Marion (Londres Accueil, marchés de Noel...). [L'interview a été diffusée quelques heures avant le décés de la Reine] Visitez la boutique BAYARD avec le code délégué de Marion pour la zone Royaume Uni & Irlande : E44 https://boutique.bayard-monde.com/institutions/prehome/ ........................................... ✎Podcast produit par StereoChic, la radio des Français dans le monde. Ecoutez la radio depuis le site www.stereochic.fr ou via l'appli gratuite pour Apple & Android  ✎Libre. Indépendant : Soutenez notre media ! https://www.helloasso.com/associations/stereochic/formulaires/1/widget ✎Pour communiquer sur notre média : contactez www.expatregie.fr  

Accents d'Europe
Le décès de la Reine Elizabeth ravive le débat sur le passé colonial du Royaume-Uni

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Sep 15, 2022 19:30


C'est une lame de fond qui concerne toute l'Europe. La question du retour de milliers de pièces d'art sur le continent africain après avoir été pillées par les anciens pays colonisateurs. L'Allemagne vient de franchir une étape importante : 512 bronzes du Bénin stockés dans des musées allemands vont pouvoir retrouver leur terre d'origine au Nigeria. Mais avant, le nouveau musée ethnologique du Humbold Forum à Berlin a choisi d'exposer une quarantaine de ces bronzes au public. C'est une première, car pillés à la fin du XIXè siècle dans l'ancien royaume du Bénin, aujourd'hui le sud-ouest du Nigeria, ces oeuvres étaient, pour la plupart, stockées dans les réserves des musées depuis. À Berlin, les explications de Delphine Nerbollier. Le décès de la reine d'Angleterre, il y a tout juste une semaine, a suscité une avalanche de messages de sympathie du monde entier, mais ravivé aussi le débat sur le passé colonial du Royaume-Uni. Au milieu des hommages attristés sur les réseaux sociaux, sur Twitter, des messages bien plus vindicatifs font aussi surface. Beaucoup de ces messages viennent d'Asie, d'Inde plus précisément, et font référence à un diamant : le Koh-i-Noor. Une pierre précieuse de plus de 100 carats, qui trône aujourd'hui au sommet de la couronne royale. C'est la chronique L'Europe du Net, Clémence Pénard.   Le 25 septembre 2022, l'Italie va élire de nouveaux députés et sénateurs. Alors que la droite et l'extrême droite mènent une campagne particulièrement agressive, un rocher paradisiaque en pleine Méditerranée se retrouve au cœur de la campagne électorale. Lampedusa, le point le plus au sud de l'Italie et de l'Europe, à une centaine de km seulement de la Tunisie, représente l'une des portes d'entrée en Italie avec 40% des exilés qui arrivent par l'île. Un phénomène qui fait les affaires de l'extrême-droite, favorite du prochain scrutin. Reportage de Blandine Hugonnet.   Alors que l'ensemble du continent tremble à l'approche de l'hiver et des factures d'électricité qui grimpent. Pour payer moins de chauffage, la paille pourrait être un début de solution. La région des Hauts-de-France, dans le nord du pays, a fait des constructions en paille l'une de ses spécialités. Un matériau local, écologique et particulièrement économique. Le reportage de Lise Verbeke.

Le journal RTL
RTL EVENEMENT - Mort d'Elizabeth II : la longue attente à Londres pour rendre hommage à la Reine

Le journal RTL

Play Episode Listen Later Sep 15, 2022 2:32


REPORTAGE - C'est l'image de la nuit : ces longues files d'attente devant le cercueil d'Elizabeth II. Des kilomètres et des kilomètres de queue avant de pouvoir lui rendre un dernier hommage. Ce jeudi matin, il fallait pas moins de 18 heures d'attente avant de pouvoir se recueillir et celles et ceux qui arrivent tout juste devront attendre demain avant de le faire. Le temps est également long pour les gardes qui assurent la sécurité autour du cercueil. L'un d'entre eux s'est d'ailleurs écroulé cette nuit.

Revue de presse française
À la Une : +15%

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Sep 15, 2022 3:43


C'est l'augmentation des prix du gaz et de l'électricité à partir de janvier, augmentation annoncée le 14 septembre par la Première ministre, Élisabeth Borne. « Mauvaise nouvelle, s'exclame Libération : +15%. C'est beaucoup. C'était +4 jusqu'ici, grâce au bouclier tarifaire créé fin 2021. Sans lui, la hausse des prix de l'énergie aurait déjà touché depuis longtemps et dans d'autres proportions les ménages, comme c'est par exemple le cas au Royaume-Uni. La bonne nouvelle, poursuit Libération : ce bouclier va être maintenu en 2023, dans une version réduite certes, mais maintenu. Il est par ailleurs doublé pour amortir encore un peu plus le choc pour les 12 millions de foyers les plus modestes d'une prime exceptionnelle ou chèque énergie versé d'ici la fin de cette année. Le pari du gouvernement : protéger tout le monde tout en envoyant un signe aux plus fragiles. Il en faudra plus pour qu'Emmanuel Macron se débarrasse de son étiquette de président des riches, conclut Libé, mais c'est un début. » Moindre mal… « Soyons honnêtes, lance Le Figaro : ces augmentations, que l'on aurait jugées hors de proportion, intolérables, en d'autres temps, sont un moindre mal. Nos voisins peuvent en témoigner, eux qui supportent un doublement, parfois plus, de leurs tarifs. Si pénibles soient-elles, ces hausses marquent un premier pas - fort modeste - sur le chemin de la responsabilisation des Français. Une fois n'est pas coutume, l'État leur demande de prendre leur infime part du fardeau. Au rythme où se creuse le déficit et où s'accumule la dette publique (bientôt 3 000 milliards d'euros, que nous léguerons aux générations futures), il était temps. » Alors, à qui la faute ? « Certes, pointe L'Opinion, il y a la guerre en Ukraine et la privation du gaz russe. Certes, il y a l'explosion des prix du pétrole qui risque de prendre à la gorge de nombreux Français. Mais que penser d'une Nation, jadis fière de son leadership mondial en matière atomique, qui regarde aujourd'hui décliner son outil industriel ? Voir la moitié de notre parc de centrales nucléaires à l'arrêt cet automne en dit long sur la réalité du déclassement français. » Tous coupables ! En fait, « tous coupables », s'exclament Les Échos : « Au-delà de Vladimir Poutine, la responsabilité des gouvernants étant de prévoir, ce sont bien sûr eux les principaux coupables. Comment a-t-on pu perdre autant de temps pour relancer le nucléaire et lancer les énergies renouvelables ? (…) EDF est tout aussi coupable d'incompétence à grande échelle, pointe encore le quotidien économique. Le vieillissement du parc nucléaire et l'entretien n'ont incontestablement pas été anticipés correctement. Mais une bonne partie des médias qui ont diabolisé le nucléaire pendant des années et caricaturé les débats de fond portent, eux aussi, une part de responsabilité, affirment encore Les Échos. Il fallait élever le débat. Ils l'ont trop souvent rabaissé en faisant croire que tout était simple. Quant aux consommateurs citoyens qui ont cru que l'énergie serait toujours abondante et abordable, ils n'ont jamais vraiment cherché à faire des économies d'énergie une priorité, pointe le quotidien. À part les plus pauvres qui peinent à se chauffer ou à se payer un plein, nous avons considéré que sobriété rimait avec "se priver" et nous n'avons guère agi. » En tout cas, pour La Croix, deux mots à retenir : résilience et sobriété… « La résilience passera, quoi qu'il en soit, par la maîtrise de la consommation, estime La Croix. La menace russe agit à cet égard comme un accélérateur de l'indispensable transformation de nos usages, rendue déjà nécessaire pour contrer le changement climatique. La sobriété constituera une partie importante de la réponse à apporter aux crises écologique, géopolitique, énergétique et économique qui s'additionnent. » Sommet de Samarcande : front anti-occidental ? À la Une également, Xi Jinping à Samarcande en Ouzbékistan ce jeudi 15 septembre. Première grande sortie internationale pour le dirigeant chinois depuis plus de deux ans, relève Le Figaro. « Celle-ci culminera par une rencontre avec Vladimir Poutine, en marge du sommet de l'Organisation de coopération de Shanghai, comme un défi lancé à l'Occident. (…) Alors que les revers militaires de Moscou s'accumulent, Pékin affiche crânement sa proximité avec son voisin, en renforçant ses liens avec les puissances eurasiatiques, et le Premier ministre indien, Narendra Modi, qui participera également à ce sommet de Samarcande. » Désormais, pointe Libération, « la Chine ne fait plus semblant d'être neutre (…) et confirme son virage anti-occidental ».

L'info en intégrale - Europe 1
Carnet de bord, jour 5 - Sur la plage de Holkham, le souvenir d'une reine comme les autres

L'info en intégrale - Europe 1

Play Episode Listen Later Sep 14, 2022 1:44


Dans quelques jours auront lieu les funérailles de la reine Elizabeth II à Londres. En attendant la cérémonie, les Britanniques continuent de lui rendre hommage et de se souvenir d'elle. Dans l'Ouest du Royaume-Uni, sur la plage de Holkham de la côte de Norfolk, un des endroits favoris de la reine, les gens qui l'y ont croisé ne l'ont pas oublié.

RTL Matin
Mort d'Elizabeth II : Menna Rawlings, ambassadrice du Royaume-Uni, est l'invitée de RTL

RTL Matin

Play Episode Listen Later Sep 13, 2022 8:11


Menna Rawlings, l'ambassadrice du Royaume-Uni en France, estime que Charles III, "a fait un très bon boulot dans des circonstances très difficiles".

Appels sur l'actualité
[Vos réactions] Quel monde sans Elizabeth II?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Sep 12, 2022 20:00


Le décès de la plus ancienne cheffe d'État de la planète ouvre une nouvelle ère pour son pays et pour le Commonwealth. Charles III pourra-t-il maintenir le Royaume-Uni ? La monarchie survivra-t-elle ? Qu'attendez-vous du nouveau roi ? * Par téléphone : de France : 09 693 693 70 de l'étranger : 33 9 693 693 70 * Par WhatsApp : +33 6 89 28 53 64 N'OUBLIEZ PAS DE NOUS COMMUNIQUER VOTRE NUMÉRO DE TÉLÉPHONE (avec l'indicatif pays). Pour nous suivre : * Facebook : Rfi appels sur l'actualité * Twitter : @AppelsActu

Le Super Daily
Youpi c'est lundi : Social Commerce en marche arrière ?

Le Super Daily

Play Episode Listen Later Sep 12, 2022 15:07


Épisode 830 : Tout le monde revient en arrière en ce moment. Snapchat change ses plans. Instagram Facebook et TikTok reviennent en arrière sur le Social Shopping. Que se passe-t-il ?Le PDG de Snap présente son planEvan Spiegel fondateur de Snapchat a présenté dans une note interne adressée à ses employés le 6 septembre l'avenir de la plate-forme.Il prévoit de générer 6 milliards de dollars de chiffre d'affaires et atteindre les 450 millions d'utilisateurs d'ici fin 2023.De beaux objectifs.Si il présente ses objectifs et son plan, c'est parce qu'il faut un peu rassurer tout le monde. Les derniers résultats de la plate-forme ne sont pas très bon.Pour justifier ses mauvais résultats il évoque notamment la guerre en Ukraine, la montée des coûts de l'énergie, l'inflation qui touche aussi son entreprise.Par exemple Snapchat a été contraint d'arrêter le développement de son drône, car il n'avait plus les moyens. Ils ont du se séparer de 20 % de leurs collaborateurs pour réduire leurs coûts.Ça représente quand même 1200 personnes sur les 6000 employés qui travaillent pour Snapchat.Premièrement Snapchat vise de nouveau marché, en voulant séduire des personnes plus agées entre 30 et 40 ans. Mais aussi des nouveaux pays.Le Mexique, le Brésil, l'Italie, l'Espagne et le Japon sont les cibles de développement de l'application.Finalement le PDG, évoque beaucoup de chiffres comme objectif. Mais le seul vrai plan qu'il dévoile, c'est qu'il compte vendre certaines technologies notamment en terme de réalité augmentée, à d'autres entreprises.On le sait Snapchat est souvent beaucoup plus avancé que ses concurrents sur les filtres et la réalité augmentée. Effectivement ça pourrait être un domaine où il pourra générer de nouveaux revenus.Il espère aussi que Snapchat plus, l'abonnement premium, génère de nouveaux revenus. 350 millions de dollars de chiffre d'affaires en 2023 avec 4 millions d'abonnés d'ici la fin de l'année. C'est l'objectif.Instagram continue à tester de nouveaux moyens d'optimisation des recommandationsInstagram bosse sans relâche sur son nouvel algorithme de recommandation. Adam Mosseri lui même l'a dit, ce n'est pas encore au point.Pour affiner les recommandations, Instagram teste en ce moment une nouvelle fonction de catégorisation au moment de l'upload des Reels.Depuis quelques jours, certains utilisateurs sont invités à préciser le sujet principal de leur réel au moment de le publier.Quand je publie, on me demande si il s'agit de ‘humour, de food, de voyage, de dance…A l'heure des IA de reconnaissance visuelle, ça semble un peu old school.—Instagram teste une fonctionnalité de “regram”Instagram teste actuellement une nouvelle option “Repost”, qui permet aux utilisateurs d'amplifier n'importe quel post en le repartageant avec leurs abonnés.De la même manière que l'on peut repartager un post en stories, certains utilisateurs peuvent désormais reposter certains posts directement à leur audiences.EN gros c'est un regram ou un retweet.Les utilisateurs faisant parti du test, ont constaté l'ajout d'un onglet dans leur profil. Ce qui permet à leurs followers de trouver tous les regram.L'idée derrière tout ça est d'offrir aux créateurs de contenu plus de moyens d'être crédité pour leurs contenus originaux et d'amplifier leurs contenus.Interessant.Le social commerce en marche arrière !Ça fait des années qu'on en parle, et qu'on attend les plates-formes sociales sur le social commerce. On pensait même que TikTok avait pris un peu d'avance et que ça allait arriver plus vite que prévu chez les autres !Pourtant Instagram prévoit de réduire ses fonctionnalités liées au shopping.Apparemment une note interne envoyées aux employés d'Instagram, explique que les efforts de l'entreprise pour l'e-commerce devraient plutôt être recentrés sur des formats qui génèrent réellement des revenus.C'est quand même beaucoup de mauvais signaux. La note interne stipule même que la page shopping pourrait finir par disparaître complètement de la plate-forme.Fin août 2022 on rappelle que Instagram avait mis fin à son programme d'affiliation entre les créateurs de contenu et les marques.La page shopping devrait quand même continuer à exister mais en étant beaucoup plus basique.On retrouve aussi d'autres plates-formes qui font marche arrière.TikTok a annoncé en juillet renoncer à ses projets de live shopping en Europe et aux États-Unis.Les tests qui avait été effectués notamment au Royaume-Uni, n'était pas convaincant.Côté Facebook il y a également la fin de la fonction live shopping.On remarque que ces fonctionnalités autour du shopping sur les réseaux sociaux fonctionnent extrêmement bien en Asie et notamment en Chine, mais ont du mal à s'imposer en Europe aux États-Unis.Au final Douyin, le TikTok en Chine, tire de son côté sa plus grande source de revenu du commerce en live ! Twitter ajoute des boutons de partage WhatsApp et LinkedInCertains utilisateurs indiens de Twitter voient maintenant une icône WhatsApp dans leurs options d'engagement de tweet, ce qui permet aux utilisateurs de partager rapidement un tweet avec leurs contacts WhatsApp.WhatsApp est de loin l'application de messagerie la plus utilisée en Inde ( plus de 487 millions d'utilisateurs )Twitter cherche à mieux faciliter la diffusion des tweets au-delà de sa propre plate-forme via un nouveau bouton de partage WhatsApp.…Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs.Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com/. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs.

Reportage International
Royaume-Uni: ce qu'attendent les Britanniques du règne de Charles III

Reportage International

Play Episode Listen Later Sep 12, 2022 2:40


Le Royaume-Uni continue de pleurer la reine défunte Elizabeth II, dont les funérailles auront lieu le 19 septembre prochain. C'est une période délicate qui s'ouvre pour la monarchie britannique. Charles III, le nouveau roi proclamé à 73 ans, est longtemps resté l'une des figures les moins populaires de la famille royale. Saura-t-il relever ce défi ? De notre envoyé spécial à Londres, L'heure est au recueillement dans cette petite église du centre Londres, située non loin de Picadilly et de Trafalgar Square. Ce matin là, les prières sont dédiées à la reine disparue mais aussi à son fils, le nouveau roi Charles III, explique à la sortie de l'église la révérende Mariama Ifode-Balease. « Comme l'a dit Shakespeare : “lourde est la tête qui porte la couronne”. Donc mon espoir et ma prière, c'est que notre nouveau roi porte cette couronne avec intégrité et dignité », dit-elle. Le roi Charles III a été préparé toute sa vie à ce rôle de monarque. Il peut compter pour y parvenir sur la puissance du faste, de la tradition et de la fascination qu'exerce la Couronne sur les Britanniques, en témoigne l'enthousiasme suscité devant le palais de Buckingham par chacune de ses apparitions. « J'ai pu lui serrer la main il y a quelques minutes, c'est incroyable », s'exclame une Britannique, venue se recueillir. « Il a serré la main de tout le monde et il a dit merci pour les fleurs. Il est en deuil et c'est la dernière chose qu'il souhaite faire, mais il prend sur lui, et il est avec nous ! » ►À lire aussi : Funérailles d'Elizabeth le 19 septembre, les princes font leur apparition Succéder à une reine immensément populaire Mais c'est une tâche difficile qui attend le nouveau roi : succéder à une reine immensément populaire et qui a su incarner la fonction de monarque à la perfection. Parmi les qualités d'Elizabeth II : la capacité à ne jamais donner son avis. « C'est un équilibre très fragile pour le roi, qui doit garder son nez en dehors de la politique. S'il franchit cette ligne, alors il peut perdre les faveurs du public », avertit un Britannique. « La reine, elle ne l'a jamais fait : personne n'a jamais su ce qu'elle pensait… et tout le monde adorait ça ! Je crois que Charles doit trouver cette formule magique, s'il veut avoir le même succès que la reine. » Pour Rebecca, venue déposer un bouquet de fleurs devant le palais, Charles III aura un défi supplémentaire à relever : celui de garantir la stabilité du pays en pleine crise économique. « Ce que la monarchie sait très bien faire dans les moments de crise, c'est rassembler les gens… Un monarque ne doit pas être flamboyant, il doit être un point d'ancrage solide dans les moments difficiles », souligne Rebecca. ►À lire aussi : Devant les parlementaires, le roi Charles III promet de suivre l'exemple d'Elizabeth II Pour assurer l'avenir de la Monarchie, le nouveau roi devra aussi montrer qu'il peut la moderniser. Par exemple, en réduisant le train de vie de la famille royale. Les Britanniques restent attachés à la tradition et à la stabilité apportés par la Couronne, mais ils s'agacent des dépenses somptuaires qui en découlent.

C dans l'air
CDLA L'INVITÉ – ALEXANDRE HOLROYD – 12/09/22

C dans l'air

Play Episode Listen Later Sep 12, 2022 10:39


CHARLES III : UN AMI DE LA FRANCE ? – 12/09/22 ALEXANDRE HOLROYD Député franco-britannique Renaissance pour l'Europe du Nord Président du groupe d'amitié France - Royaume-Uni Des dizaines de milliers de personnes se sont massées ce dimanche le long des routes écossaises pour saluer le cercueil d'Elizabeth II, qui a quitté le domaine de Balmoral pour rejoindre Edimbourg, entamant son dernier voyage jusqu'à ses funérailles nationales à Londres. La mort de la reine Elizabeth II a provoqué une vive émotion dans l'ensemble des pays du monde. De la France à l'Afrique du Sud, de Kiev à Tokyo, en passant par l'Inde et Cuba, de nombreux chefs d'État ont tenu à lui rendre hommage. Le monde du sport est également à l'arrêt en Grande Bretagne, où la Première League de football, le Tour cycliste, des épreuves de golf, de cricket, de rugby, ainsi que des courses hippiques ont été suspendus. Si les réactions suite au décès de la Reine Elisabeth II ont été internationales, la chercheuse Isabelle Baudino, spécialiste de la civilisation britannique estime qu'"il y avait un grand attachement à la reine, moins à la monarchie". Axel de Tarlé reviendra sur ces relations spéciales entre la France et le Royaume-Uni avec son invité Alexandre Holroyd.

C dans l'air
CDLA - VOS QUESTIONS SMS - 10.09.2022

C dans l'air

Play Episode Listen Later Sep 12, 2022 6:33


"God save the King !" Charles III, 73 ans, a été officiellement proclamé roi du Royaume-Uni ce matin lors d'une réunion du Conseil d'accession à Londres. Ce conseil s'est tenu au palais Saint-James et la proclamation a été lue en public une heure plus tard du balcon de cette résidence. Quarante-et-un coups de canon ont été tirés pour saluer l'événement. Quelque 200 personnes étaient présentes, dont la nouvelle reine consort Camilla et le prince William, nouvel héritier du trône. Après la cérémonie de proclamation, le Parlement britannique doit siéger pour faire vœu d'allégeance et exprimer ses condoléances. Le nouveau roi recevra ensuite la Première ministre puis les principaux ministres dans l'après-midi. Hier soir, le roi Charles III a prononcé sa première allocution télévisée comme souverain après la mort de la reine Elizabeth II, sa mère. Il a promis de servir les Britanniques « tout au long de sa vie » et a également rendu un hommage appuyé pour la défunte reine, « sa maman chérie », qu'il remercie à la fin de son discours avec une émotion rare chez un souverain britannique pour une prise de parole publique. Cet avènement marque la fin d'une ère. Peut-être aussi celle d'une pratique du pouvoir monarchique, notamment l'observance d'une réserve quant à la conduite politique du pays. Charles III s'était en effet fait remarquer ces dernières années comme ne respectant pas la neutralité de la couronne. Dès 2018, il avait pourtant tenu à se montrer rassurant dans une interview à la BBC en déclarant qu'il ne ferait pas la même chose une fois devenu roi. « Le rôle de monarque et celui de prince de Galles sont totalement différents. Je ne serai pas un roi intrusif », avait-il affirmé. Seule quasi-certitude, en tant que grand défenseur de l'environnement, le désormais roi Charles III devrait porter haut le combat écologique pour lequel il est engagé depuis de nombreuses années. Le règne de Charles III sera-t-il celui du royaume désuni ? Les nations d'Irlande du Nord et d'Ecosse pourraient ne pas rester fidèle à Londres. La nouvelle Première ministre britannique devra rapidement intervenir en Ecosse, où le gouvernement local veut organiser un deuxième référendum sur l'indépendance dès octobre 2023. Lors du premier vote, en 2014, 55,3% des Ecossais avaient répondu qu'ils préféreraient rester dans le Royaume-Uni. Depuis, le Brexit est passé par là, compliquant la question : une Ecosse indépendante serait-elle membre de l'UE ? En 2016, 62% de la région votait pour rester dans l'Europe... En Irlande du Nord, le Brexit a également changé la donne, créant de fait une frontière avec l'île de Grande-Bretagne. Face au blocage des institutions politiques locales et après des mois de négociations infructueuses la situation est compliquée. Mais au-delà du Royaume-Uni, la question de l'avenir du Commonwealth se pose. Signifiant littéralement "Richesse commune", l'organisation, œuvre de la reine Elizabeth II, a succédé à l'empire britannique. Mais la couronne britannique, qui assure l'unité de ces 56 territoires de l'organisation intergouvernementale, doit faire face à des désirs de divorce. Indépendante depuis 1962, la Jamaïque pourrait suivre l'exemple de la Barbade, devenue une République en novembre. La question se pose également en Australie, où un référendum sur la question avait déjà été organisé en 1999. Loin des pays du Commonwealth, en Grande-Bretagne, c'est la crise économique qui est dans tous les esprits. L'inflation est à plus de 10% et les prix de l'énergie ont explosé. Partout dans le pays, des travailleurs font grève et des manifestants battent le pavé. De nombreux ménages se trouvent contraints de se nourrir auprès des soupes populaires. Charles III va-t-il bousculer les codes de la monarchie britannique ? Le règne de Charles III sera-t-il celui de l'indépendance de l'Ecosse et de la fin du Commonwealth ? Au Royaume-Uni, quel est l'état de l'opinion face à la crise économique ? LES INVITÉ.ES : - Catherine MARSHALL - Professeure d'histoire et de civilisation britannique - Université Cergy Paris - Philip TURLE - Journaliste britannique - “France 24” - Fabrice D'ALMEIDA - Historien, Professeur “Université Panthéon assas” - Marion LHOUR - Journaliste - “france Inter” - Auteure 'My diary, journal intime de la reine' - Agnès-Catherine POIRIER - Journaliste, Correspondante - “L'Express”

Les matins
Royaume-Uni : l'empire qui ne voulait pas mourir

Les matins

Play Episode Listen Later Sep 12, 2022 120:54


durée : 02:00:54 - Les Matins - par : Guillaume Erner - Dans "La dernière colonie", l'avocat et écrivain Philippe Sands revient sur l'histoire des îles Chagos et le combat de ses habitants pour récupérer la terre qui leur a été confisquée il y a plus de 50 ans par le Royaume-Uni. - invités : Philippe Sands Avocat spécialisé dans la défense des droits de l'Homme, professeur de droit au University College de Londres, producteur chez France Culture

French Podcast
News in Slow French #602 - Study French while Listening to the News

French Podcast

Play Episode Listen Later Sep 9, 2022 7:31 Very Popular


Nous allons commencer par quelques nouvelles qui ont fait les gros titres cette semaine. Tout d'abord, nous commenterons la nomination de Liz Truss en tant que nouvelle Première ministre du Royaume-Uni. Ensuite, nous reviendrons brièvement sur la vie du dernier dirigeant soviétique Mikhaïl Gorbatchev, qui est décédé mardi à 91 ans, et sur l'héritage qu'il a laissé. Puis, dans la partie scientifique de notre émission, nous discuterons d'une étude publiée dans la revue Nature Communications indiquant que nos préférences alimentaires pourraient être génétiquement prédéterminées. Et enfin, nous apprendrons quelles sont les deux villes européennes qui ont été classées comme les destinations touristiques les moins chères.    Dans la deuxième partie de notre émission, « Trending in France », nous parlerons d'un YouTubeur qui a pénétré illégalement dans le célèbre fort Boyard. Et nous finirons en discutant de la polémique qui enfle autour des voyages du club de football du Paris Saint-Germain. - Liz Truss devient la nouvelle Première ministre du Royaume-Uni - Mikhaïl Gorbatchev, le dernier dirigeant soviétique, meurt à l'âge de 91 ans - Nos préférences alimentaires sont-elles génétiquement prédéterminées ? - Les destinations européennes les moins chères sont Athènes et Lisbonne - La production de Fort Boyard a porté plainte contre un YouTubeur qui s'est introduit illégalement dans le monument - Polémique autour des voyages du PSG

Géopolitique
Elizabeth II, la Reine d'un empire sur lequel le soleil a fini par se coucher

Géopolitique

Play Episode Listen Later Sep 9, 2022 2:58


durée : 00:02:58 - Géopolitique - A son accession au trône, Elizabeth II régnait sur un empire de 600 millions d'âmes ; elle a été, malgré elle, la souveraine de la décolonisation, et d'un Royaume Uni cherchant sa place dans le monde après avoir choisi le Brexit.