Podcasts about royaume uni

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royaume uni

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Géopolitique
Pierre Haski vous recommande l'émission spéciale Brexit d'Un jour dans le Monde

Géopolitique

Play Episode Listen Later Jun 24, 2026 0:31


durée : 00:00:31 - Géopolitique - par : Pierre Haski - 23 janvier 2013 David Cameron, alors Premier ministre, annonce un référendum sur l'appartenance du Royaume-Uni à l'Union européenne. Commence alors la folle aventure du Brexit que vous raconte Fabienne Sintes dans un récit exceptionnel que je vous propose de découvrir sur l'application Radio France Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

C à vous
Brexit : dix ans de désillusions ?- L'édito de Patrick Cohen 

C à vous

Play Episode Listen Later Jun 24, 2026 6:02


Il y a 10 ans, le 23 juin 2016, une majorité d'électeurs britanniques décidaient de sortir le Royaume-Uni de l'Union européenne, BREXIT. Aujourd'hui pourtant, on parle de ‘BREGRET', contraction des mots ‘Brexit' et ‘Regret', sentiment désormais dominant. Il y a 10 ans, 52% des électeurs votaient pour sortir leur pays de l'UE.Aujourd'hui -d'après un sondage YouGov publié il y a 15 jours- 57% des Britanniques estiment que le pays a eu « tort de partir ».Patrick Cohen décrypte sur le plateau de “C à Vous” un point précis de l'actualité pour le replacer dans son contexte, l'analyser et le mettre en perspective, en écartant opinions et approximations.

Géopolitique
Les leçons de la chute de Keir Starmer au Royaume-Uni

Géopolitique

Play Episode Listen Later Jun 23, 2026 3:28


durée : 00:03:28 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Le départ du Premier ministre britannique, moins de deux ans après une victoire électorale retentissante, reflète à la fois les problèmes du Royaume-Uni après le Brexit, mais aussi la difficulté actuelles de la vie politique, et pas seulement outre-Manche. Les démocraties libérales sont affaiblies. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Un air d'amérique
Le Brexit a encore des conséquences très concrètes sur le quotidien des Britanniques

Un air d'amérique

Play Episode Listen Later Jun 23, 2026 1:30


Direction le Royaume-Uni : 10 ans jour pour jour après la victoire du oui au référendum sur la sortie de l'Union Européenne, le Brexit a encore des conséquences très concrètes sur le quotidien des Britanniques. Reportage RTL de Marie Billon dans un restaurant londonien.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Tout un monde - La 1ere
Pourboire: ce qu'il révèle de nos psychologies

Tout un monde - La 1ere

Play Episode Listen Later Jun 23, 2026 18:43


(00:00:41) Royaume-Uni: un nouveau Premier ministre et une nouvelle politique étrangère? (00:06:56) Pourboire: ce qu'il révèle de nos psychologies (00:13:40) Yves Lacoste a sorti la géopolitique du tabou

La chronique de Benaouda Abdeddaïm
Le monde qui bouge - L'Interview : Royaume-Uni, 10 ans après le Brexit, l'instabilité demeure - 23/06

La chronique de Benaouda Abdeddaïm

Play Episode Listen Later Jun 23, 2026 6:24


Ce mardi 23 juin, Elvire Fabry, directrice du programme "Commerce et sécurité économique" à l'Institut Jacques Delors, était l'invitée d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Elle s'intéresse à l'instabilité politique qui demeure au Royaume-Uni, dix ans après le vote du Brexit. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

L’Heure du Monde
Dix ans plus tard : un Brexit pour rien ?

L’Heure du Monde

Play Episode Listen Later Jun 23, 2026 22:31


Il y a dix ans, le Brexit a plongé le Royaume-Uni en pleine terra incognita. Les partisans du « leave » (quitter, partir) promettaient un Royaume-Uni libéré du joug de Bruxelles, enrichi et maître de son destin, tandis que les pro-Européens mettaient en garde contre le repli sur soi et un possible désastre économique.Mais que s'est-il passé en réalité ? Le Brexit a-t-il été une bénédiction ou une calamité ? Ou encore finalement ni l'un ni l'autre ? Quelles conséquences ce « big bang » institutionnel a-t-il eues pour les sujets de Sa Majesté ?Dix ans plus tard, le pays n'a pas beaucoup changé, mais il s'est enfoncé dans une crise politique sans fin. Avec la démission le 22 juin du premier ministre, Keir Starmer, le pays devrait bientôt connaître son septième premier ministre en dix ans. Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », Cécile Ducourtieux, correspondante du Monde à Londres, revient pour nous sur les conséquences du Brexit.Un épisode de Yann Plantier. Réalisation : Florentin Baume. Présentation et suivi éditorial : Thomas Baumgartner. Dans cet épisode : extrait du discours de victoire de Nigel Farage le 27 juin 2016 (ITV News) ; extrait du discours de Nigel Farage à la conférence de son parti en 2015 (chaîne YouTube du parti UKIP) ; annonce des résultats du référendum à l'antenne de la BBC le 27 juin 2016 ; extrait d'une séance à la Chambre des communes le 29 mars 2019 (chaîne YouTube de la Chambre des communes) ; extrait du discours de démission de Keir Starmer, le 22 juin 2026 (Reuters).Cet épisode a été diffusé le 22 juin 2026. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

TOCSIN PODCAST
Christian Combaz : l'écrivain qui tire à vue sur le système ! La Matinale 23/06

TOCSIN PODCAST

Play Episode Listen Later Jun 23, 2026 163:38


Journal en français facile
Royaume-Uni: Keir Starmer démissionne / Colombie: Abelardo de la Espriella nouveau président / La canicule en France...

Journal en français facile

Play Episode Listen Later Jun 22, 2026 9:52


Le Journal en français facile du lundi 22 juin 2026, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/Cocf.A

Ah ouais ?
David Beckham : quel est son point commun avec un million et demi de Français ?

Ah ouais ?

Play Episode Listen Later Jun 22, 2026 1:57


Ce point commun, c'est qu'un million et demi de Français souffrent comme le Spice Boy de TOC, des Troubles Obsessionnels Compulsifs. L'ancienne gloire du foot anglais a avoué que depuis tout jeune, il en souffrait. Ainsi, quand David Beckham arrive dans une chambre d'hôtel, avant de pouvoir être relax, il doit déballer toutes ses affaires, vérifier que les magazines présents dans la chambre sont parfaitement alignés et ranger toutes les brochures et prospectus dans un tiroir. Chez lui évidemment c'est pareil, par exemple, tout doit aller par paires. S'il s'aperçoit que dans son frigo, ses canettes de soda sont en nombre impair, il en enlève une et la met dans un placard. C'est d'autant plus compliqué pour lui que son épouse Victoria Beckham, paraît-il, est totalement bordélique. Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

LONG LIVE
PÉRINÉE : ce n'est pas un sujet réservé à la grossesse ! Avec Clarisse Ernoux

LONG LIVE

Play Episode Listen Later Jun 22, 2026 51:27


Dans cet épisode, je reçois Clarisse Ernoux, professeure de yoga et pilates spécialiste du bien-être féminin, pour parler d'un sujet qu'on tait encore trop souvent : le plancher pelvien et le périnée. On le découvre souvent sous l'angle du problème : une fuite, une douleur, une séquelle de grossesse. Mais Clarisse Ernoux nous invite à le voir autrement : comme un muscle à part entière, qui nous accompagne à chaque instant de notre vie.Ce qui m'a frappée dans cet échange, c'est de réaliser à quel point le périnée est un acteur central de notre santé globale, et à quel point on passe à côté de ce qu'il peut nous apprendre sur nous-mêmes.Dans cet épisode, on parle de :Ce qu'est vraiment le périnée et pourquoi l'image de la "petite maison" change tout : plancher, murs porteurs, diaphragme, et comment chaque élément agit sur les autresDiastasis, descente d'organes, incontinence : les séquelles qu'on ne prévient pas assez et pourquoi elles ne sont jamais une fatalitéPourquoi un périnée hypertonique, trop contracté en permanence, peut faire autant de dégâts qu'un périnée faible, et comment l'identifierGrossesse et postpartum : ce qu'on peut faire avant, pendant et après pour vraiment préparer et préserver cette zoneLe rôle du stress, de la posture et de la respiration dans le fonctionnement du périnée et pourquoi rentrer le ventre en permanence est contre-productifÀ quel âge parler du périnée aux jeunes filles, et pourquoi le Royaume-Uni le fait déjà à l'école dès 12 ansSport et périnée : les idées reçues à déconstruire, et le seul type d'activité qui a été prouvé comme délétère (spoiler : c'est le trampoline)Vie sexuelle et confiance en soi : comment prendre soin de son périnée change profondément le rapport à son corpsMénopause et vieillissement : pourquoi le périnée est un muscle de longévité à entretenir toute la vie, pas seulement après une grossesseMerci à WOJO, notre partenaire qui nous soutient en nous accueillant dans ses magnifiques locaux parisiens de Saint-Lazare !

Reportage International
«Le chômage a explosé»: à Durham, 10 ans après le Brexit, les regrets des anciens mineurs britanniques

Reportage International

Play Episode Listen Later Jun 22, 2026 2:33


Pendant longtemps, ils ont fait la fierté du Royaume-Uni, avant de devenir victime de la désindustrialisation : ce sont les mineurs du nord de l'Angleterre et du pays de Galles, responsables de la production de charbon, de métaux. Il y a 10 ans, ces communautés devenues délaissées ont largement voté en faveur du Brexit, jugeant l'Union européenne responsable de leur déclassement. Et ils le regrettent aujourd'hui. À lire aussiCharbon: la fin d'une époque au Royaume-Uni

Accents d'Europe
Keir Starmer, une démission sur fond de Brexit

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Jun 22, 2026 19:30


Il a bien fallu se résoudre à partir, deux ans à peine après avoir été élu. Ni les Britanniques, ni même le parti travailliste ne lui faisaient plus confiance. Le Premier ministre Keir Starmer a remis sa démission... Et ce n'est pas qu'un hasard de calendrier, voilà tout juste 10 ans que le pays a décidé par référendum de sortir de l'Union européenne... Le Brexit promettait tout, la reprise économique, une relation privilégiée avec les États-Unis et le Commonwealth, et une immigration sous contrôle. Échec sur toute la ligne... Aurélien Antoine, professeur de droit et directeur de l'observatoire du Brexit signe, aux éditions Odile Jacob, le Royaume-Uni une société libérale en péril, nous explique pourquoi avec une succession de sept Premiers ministres en 10 ans, le Royaume-Uni s'enfonce dans la crise politique.    L'impact du Brexit sur l'économie britannique  Et en toile de fond de cette crise politique, il y a bien sûr la décision du Royaume-Uni de sortir de l'Union européenne. Selon un dernier sondage d'opinion réalisé par l'institut ECFR, 57% des sondés estiment que le Brexit était une erreur... il a pesé lourd sur la croissance et favorisé l'inflation... D'ailleurs, depuis 10 ans, une poignée d'irréductibles pro-européens ne cessent de clamer leur colère devant le Parlement sur les notes célèbres du « Yellow submarine », « We all live in a Brexit Tragedy.... ». C'est un reportage de Marie Billon.     L'Europe face au défi des cyberattaques Attaques informatiques contre les sites gouvernementaux en Belgique, la sécurité sociale en France ou le réseau électrique en Ukraine... les cyberattaques montent en puissance. Une entreprise sur deux en Europe en a été victime.  Face au danger, l'Europe multiplie les pare-feux à l'aide de directives et de budget, notamment pour protéger les infrastructures critiques et les câbles sous-marins.  Mais qu'en est-il des petites entreprises qui ont moins de moyens. Au Portugal, elles constituent 90% du tissu économique et il a fallu trouver des solutions, d'autant que de nouveaux investisseurs viennent créer des centres de données. C'est le reportage de Marie-Line Darcy. 

Reportage international
«Le chômage a explosé»: à Durham, 10 ans après le Brexit, les regrets des anciens mineurs britanniques

Reportage international

Play Episode Listen Later Jun 22, 2026 2:33


Pendant longtemps, ils ont fait la fierté du Royaume-Uni, avant de devenir victime de la désindustrialisation : ce sont les mineurs du nord de l'Angleterre et du pays de Galles, responsables de la production de charbon, de métaux. Il y a 10 ans, ces communautés devenues délaissées ont largement voté en faveur du Brexit, jugeant l'Union européenne responsable de leur déclassement. Et ils le regrettent aujourd'hui. À lire aussiCharbon: la fin d'une époque au Royaume-Uni

La question info
Royaume-Uni : la démission du premier ministre britannique Keir Starmer ouvre-t-elle la voie à Andy Burnham?

La question info

Play Episode Listen Later Jun 22, 2026 3:24


Au Royaume-Uni, le Premier ministre travailliste Keir Starmer a annoncé ce lundi qu'il quittait ses fonctions. Il résistait depuis des mois aux appels à démissionner, mais sa position est devenue intenable après l'élection, jeudi dernier, au Parlement de son rival au sein du Labour, Andy Burnham. Qu'en est-il pour la suite ? On pose la question à Patrick Sauce, chef du service international de BFMTV.

Le journal de 8h00
La canicule frappe la France, les 10 ans du Brexit, et Iran-Etats-Unis : des progrès dans les discussions

Le journal de 8h00

Play Episode Listen Later Jun 22, 2026 8:19


Au sommaire : La canicule frappe de plein fouet la France avec de nombreuses écoles fermées, des trains supprimés et un risque élevé de feux de forêt, malgré les plans gouvernementaux d'adaptation au changement climatique qui semblent encore limités.Après le meurtre de Lyhanna, Edouard Philippe souhaite s'inspirer de la loi britannique "Sarah's Law" pour lutter contre la pédocriminalité en France.Dix ans après le Brexit, les relations franco-britanniques restent complexes avec des avancées et des réticences, notamment sur des sujets comme la pêche ou un éventuel retour du Royaume-Uni dans l'Union Européenne.L'Iran et les États-Unis semblent avoir fait des progrès dans leurs discussions pour tenter de parvenir à un accord dans les 60 prochains jours.La démission du Premier ministre britannique Keir Starmer semble se préciser face à la montée de la droite radicale au Royaume-Uni.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Revue de presse française
À la Une: l'Iran sort renforcé de la guerre avec les États-Unis

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Jun 21, 2026 5:15


L'Iran sort-il renforcé de la guerre avec les États-Unis ? C'est l'analyse que fait Le Nouvel Obs dans son dernier numéro : « La République islamique n'est pas tombée comme Donald Trump le promettait, mais s'est transformée en un régime militariste et s'est probablement consolidée. » Pourtant, le régime a été « décapité », au début de la guerre (…) mais il a encaissé les pertes, remplaçant ses hauts dirigeants tués les uns après les autres », rappelle Le Nouvel Obs ». « Dans l'urgence, poursuit l'hebdomadaire, « l'Iran a muté et fortifié son noyau dur. Le pays est désormais dirigé par une garde rapprochée plus autoritaire, pragmatique, moins idéologique ». La sociologue franco-iranienne Azadeh Kian, nous dit Le Nouvel Obs, a ainsi déclaré dans la revue Le Grand Continent, « que le pays s'est transformé en un régime militariste, où les Gardiens de la révolution et d'autres forces armées jouent un rôle prépondérant, bien plus que les mollahs ».  Le bilan, pour la population civile, est lourd. « Pour achever toute velléité de contestation, explique Le Nouvel Obs, les autorités iraniennes ont, depuis le début de la guerre, arrêté plus de 6 000 personnes – manifestants, journalistes, défenseurs des droits humains, dissidents – infligé des peines d'emprisonnement de plusieurs décennies et procédé à au moins 39 exécutions politiques, selon l'ONG Amnesty International. »   Déception et nostalgie « Le fiasco du Brexit », c'est le titre choisi en Une par L'Express, qui ajoute : « Pourquoi les britanniques reviendront ». 2026 marque un anniversaire : il y a dix ans, les Britanniques choisissaient, par référendum, de quitter l'Union européenne. Résultat, selon L'Express : « Une décennie après son référendum, le Royaume-Uni soigne les plaies d'un divorce dévastateur et voit dans un rapprochement avec l'Union européenne sa planche de salut ».   Si l'on en croit L'Express, « les deux camps, Brexiters comme Remainers [les pour et les contre] s'accordent sur les grandes lignes d'un bilan peu glorieux : le vote a déchiré le pays, l'a isolé sur la scène internationale, l'a rendu plus pauvre, n'a pas stoppé la vague migratoire et a déstabilisé sa vie politique. Un nouveau terme a même émergé pour désigner cette "tristesse nationale", précise L'Express : le "Bregret" mélange de "Brexit et regrets" ». D'où l'idée d'un rapprochement avec l'Union européenne. Quelques petits pas ont déjà été faits. L'Express mentionne ainsi que « Londres fera son retour dans le programme Erasmus (destiné aux étudiants européens) en 2027 ». Faute individuelle ou manque de moyens Les Français qui s'interrogent sur leur justice… C'est la mort de la petite Lyhanna, violée et assassinée début juin, qui amène les Français à s'interroger sur le fonctionnement de leur justice. « La mort de cette enfant de 11 ans, explique Le Nouvel Obs, a glacé les Français en mettant à nu une forme d'impuissance de l'État face au fléau de la pédocriminalité – et ce alors que 160 000 enfants subissent des violences sexuelles chaque année, soit une victime toutes les trois minutes ». Le Parisien Dimanche s'est procuré « le rapport d'inspection qui doit être publié [lundi] et qui pointe, nous dit-il, des erreurs individuelles davantage qu'un manque de moyens, pour expliquer les errements de l'enquête sur Jérôme Barella », le meurtrier présumé de Lyhanna. Le Parisien Dimanche prend pour exemple les déclarations d'une autre fillette, Rosa qui, en août 2025, avait « dénoncé avoir été victime de dizaines de viols » de la part de Jérôme Barella, mais dont le dossier « semble avoir été traité à la suite d'autres, sans priorité particulière, et sans que soit considéré la potentielle dangerosité du mis en cause ou sa capacité à faire de nouvelles victimes à tout moment ». Ce qui serait donc le résultats d'erreurs individuelles. Pourtant, le manque de moyens alloués à la justice en France a largement été commenté ces dernières semaines… L'Express revient sur ce point précis, en expliquant « que la France est en queue de peloton européen des moyens accordés à la justice ». « L'hexagone, poursuit l'hebdomadaire, compte près de quatre fois moins de procureurs, pour 100 000 habitants, que ses voisins ». Exemple : le Portugal, qui compte « près de 13 procureurs pour 100 000 habitants, contre 3,2 en France ».   « La mort de trop » Le meurtre de Lyhanna a également suscité une vague de protestation dans la société civile. Cette vague de protestation a un visage, celui d'Andréa Bescond. Cette actrice et réalisatrice a révélé en 2010, « avoir été violée, dès l'âge de 8 ans, par un ami de ses parents ». Elle en a fait une pièce de théâtre intitulée « Les Chatouilles », qui deviendra un film par la suite. « À 47 ans, elle est aujourd'hui une figure emblématique du combat pour la protection de l'enfance », remarque Le Nouvel Obs. Depuis le meurtre de Lyhanna, elle appelle les Français à se rassembler tous les lundis à 19 heures, devant les tribunaux. « Comment est née l'idée ? » lui demande Le Nouvel Obs. « C'est venu d'un ras-le-bol, répond-elle. Lyhanna, c'est l'injustice de trop, la mort de trop ». 

Livre international
«Le Royaume-Uni, une société libérale en péril» d'Aurélien Antoine

Livre international

Play Episode Listen Later Jun 20, 2026 4:38


Mardi 23 juin marquera les 10 ans du Brexit, alors que le pays traverse une période de profond désenchantement politique. Entre répression des libertés publiques, défiance envers les institutions, montée de l'extrême droite, le Royaume-Uni serait-il devenu une société libérale en péril ? C'est la question que pose Aurélien Antoine, professeur des universités et spécialiste du droit des institutions britanniques, dans son nouveau livre Le Royaume-Uni, une société libérale en péril (éditions Odile Jacob), paru le 27 mai. RFI : Dans votre livre, vous parlez d'une société libérale « en péril ». Qu'est-ce qui vous semble aujourd'hui le plus menacé au Royaume-Uni : l'État de droit, les contre-pouvoirs, les libertés publiques ? Aurélien Antoine : Je commencerais plutôt par les libertés fondamentales. Certaines d'entre elles sont aujourd'hui particulièrement menacées au Royaume-Uni. Elles le sont d'abord par des mouvements d'extrême droite assez puissants, mais aussi par les partis de gouvernement. Les conservateurs ont porté des atteintes importantes aux libertés collectives, notamment à la liberté de manifestation, mais les travaillistes aussi, dans certains domaines. L'exemple le plus frappant, c'est la profonde défiance à l'égard de l'Europe des droits humains, c'est-à-dire la Convention européenne des droits de l'homme. Elle semble aujourd'hui faire presque l'unanimité contre elle, quelle que soit l'appartenance politique. Pourquoi cette défiance à l'égard de la Convention européenne des droits de l'homme ? Elle a des racines anciennes. Le Parti conservateur, avant même de s'en prendre à l'Union européenne, était déjà assez hostile au système européen de protection des droits humains. Le Brexit a un peu occulté cet aspect. Une fois le Brexit réalisé, les conservateurs, encore au pouvoir, se sont de nouveau attaqués très fortement à la Convention européenne des droits de l'homme et à la Cour européenne des droits de l'homme, accusée d'avoir une jurisprudence trop favorable aux migrants illégaux ou aux délinquants. C'est une caricature : l'analyse des décisions de la Cour ne va pas dans ce sens. Mais avec la progression de l'extrême droite, dont le parti Reform UK autour de Nigel Farage, ces thématiques sont devenues centrales dans le débat public. Les travaillistes se lancent eux aussi dans une forme de « course à l'échalote » sur cette question, en remettant en cause l'influence prêtée à la Cour européenne des droits de l'homme. Le 23 juin marquera les 10 ans du vote du Brexit. Quel bilan dressez-vous de ce séisme politique et sociétal ? Le bilan est incontestablement mauvais. Il est mauvais d'un point de vue économique : les chiffres des différents organismes et institutions britanniques le montrent. D'un point de vue sociétal, le Brexit n'a fait qu'approfondir des fractures profondes, sociales et territoriales : entre le sud et le nord de l'Angleterre, mais aussi avec l'Écosse, le pays de Galles et l'Irlande du Nord. Ces fractures existaient avant, mais elles se sont accélérées avec le Brexit. Celui-ci marque aussi une vraie rupture politique, avec une radicalisation des camps. On l'a vu du côté du Parti conservateur, qui n'en sort pas vainqueur aujourd'hui : il est morcelé et poursuit l'agenda de Reform UK, au point que certains parlent d'une substitution de Reform UK au Parti conservateur. Le Parti travailliste n'est pas forcément en meilleure posture. Il connaît aussi de fortes contestations internes et a très mal négocié la période du Brexit. Il faut se souvenir de l'époque de Jeremy Corbyn (ancien chef des travaillistes, NDLR), qui ne suscitait pas l'adhésion de l'ensemble du parti. Aujourd'hui, les partis classiques sont fragmentés, tandis que d'autres formations prétendent changer la vie politique en apportant des solutions simples, souvent simplistes, à des problèmes anciens, mais accélérés par le Brexit. Le Brexit a-t-il révélé des fragilités anciennes du système britannique, ou en a-t-il créé de nouvelles ? Il a confirmé des fragilités anciennes, notamment les inégalités. Il a accéléré la pauvreté dans certaines zones géographiques et chez certaines catégories sociales. Mais le Brexit n'est pas le seul responsable. Il y a eu la pandémie de Covid-19, la guerre en Ukraine, les conflits au Moyen-Orient, et les effets délétères de la politique internationale des États-Unis de Donald Trump. Le Brexit est un élément parmi d'autres, sans doute le premier, qui opère ce changement majeur et accélère les divisions. Ce qui est nouveau, c'est une forme de radicalisation de la vie politique britannique. Lors des élections générales de 2024, cinq députés d'extrême droite sont entrés à Westminster. Cela peut paraître peu, mais c'est inédit. Reform UK est aussi entré au Parlement d'Édimbourg après les élections locales, ce qui est inédit, et il devient une force incontournable au sein du Parlement gallois. Vous insistez sur le fait que ce n'est pas le régime politique qui est contesté par la population, mais plutôt l'élite gouvernante. Qu'est-ce qui a le plus abîmé la confiance des Britanniques envers leurs dirigeants ? Ce manque de confiance est assez ancien. Pour une échéance proche, il faut revenir aux années 2000. Le Premier ministre Tony Blair, au moment de sa démission (en juin 2007, NDLR), a beaucoup pâti d'affaires qui le concernaient, mais aussi des mensonges liés à la guerre en Irak. Ce fut une grande rupture. Ensuite, les crises se sont succédées. Dans des économies et des politiques mondialisées, les États subissent de plein fouet les crises mondiales. La crise des subprimes en 2008, dont on ne parle plus assez, a été déterminante dans l'aggravation de la situation économique, sociale et politique britannique. Elle a conduit à un tournant de rigueur très fort avec l'arrivée de David Cameron au pouvoir. Les conséquences de cette politique ont été telles que les inégalités se sont considérablement accélérées. Pour tenter de sauver la mise, David Cameron a promis un référendum sur le Brexit afin d'attirer les voix du parti de Nigel Farage, qui s'appelait alors Ukip. Il y est parvenu, mais au prix d'une sortie de l'Union européenne à laquelle il était lui-même hostile. Ce que l'on constate, c'est que les institutions, pour l'instant, tiennent. C'est donc d'abord un problème de classe politique. Mais le Brexit est à la fois une rupture et une forme de solde des insuffisances passées. Vous soulignez aussi le rôle de la Chambre des lords et de la monarchie, deux institutions souvent perçues comme archaïques. En quoi ont-elles contribué à préserver l'équilibre démocratique ? Cela peut paraître paradoxal. Pour la monarchie, je donnerais un exemple très récent : le discours de Charles III au Congrès américain fin avril. C'est une vraie leçon institutionnelle et démocratique. La garantie de la survie de la monarchie au Royaume-Uni, c'est de préserver la démocratie. Cela peut sembler paradoxal, mais c'est la réalité. En période de crise, la distance et les discours apaisants viennent souvent davantage du monarque que de la classe politique. Cela a été particulièrement vrai pendant la pandémie de Covid-19, avec le discours d'Elizabeth II.  Quant à la Chambre des Lords, il faut comprendre qu'elle est aujourd'hui une assemblée d'experts. La démocratie peut dériver vers la démagogie, et il faut des gardiens contre cette démagogie. Les Lords qui travaillent réellement – les « working peers » – sont souvent au-dessus des partis. Ils produisent des analyses d'une grande qualité sur le système constitutionnel et sur les menaces que peut représenter telle ou telle volonté politique démagogique. Cette institution dispose d'une forme de distance vis-à-vis de la démagogie électoraliste. Vous terminez votre livre sur une note plus optimiste, en évoquant la possibilité d'un Royaume-Uni de l'après « révolution conservatrice ». Quelles conditions faudrait-il réunir pour permettre un renouveau politique, démocratique ou sociétal ? Il faut d'abord être convaincu que la démocratie fonctionne dans le respect des règles. Sinon, c'est la jungle. La démocratie, c'est le pluralisme, la liberté d'expression et le principe d'égalité. Le pluralisme suppose une concurrence des idées, mais ce n'est pas la loi du plus fort. Pour éviter cela, il faut des règles. La liberté d'expression, c'est la même chose : toutes les positions peuvent être exprimées, mais elles ne doivent pas conduire à la haine de l'autre ou à la volonté de l'annihiler. Quant à l'égalité, elle suppose que toutes les citoyennes et tous les citoyens soient en capacité de se forger une opinion, quelle que soit leur origine sociale ou leurs difficultés. L'État social est donc absolument indispensable à la réalisation d'une démocratie satisfaisante. La démocratie, ce n'est pas seulement le vote et la loi de la majorité. Une démocratie évoluée va bien au-delà : elle nécessite le respect des règles, l'État de droit, mais aussi un État social fort, pour garantir aux citoyens le temps et les capacités nécessaires pour se consacrer à l'intérêt collectif. On en est loin, et pas seulement au Royaume-Uni. Mon ouvrage utilise le prisme britannique, qui est l'objet de mes recherches, pour permettre au lecteur ou à la lectrice d'une société occidentale d'y voir aussi une image de sa propre société. La crise britannique est-elle comparable à celle que traversent d'autres démocraties européennes, ou y a-t-il une spécificité britannique liée à son histoire et à son système parlementaire ? Le régime britannique bénéficie d'un certain nombre de protections liées à son histoire, que d'autres démocraties n'ont pas forcément, ou ont de façon plus récente, donc moins « chevillée au corps » des citoyennes et des citoyens. Cela ne veut pas dire que le Royaume-Uni est à l'abri de forces qui voudraient instaurer un régime autoritaire. Mais on peut identifier un certain nombre de facteurs de résistance liés à sa grande tradition parlementaire et démocratique. Pour le reste, il y a évidemment beaucoup de points communs avec d'autres démocraties. Nous vivons encore dans des systèmes mondialisés. Le Royaume-Uni est à l'origine d'un système politique, le parlementarisme, qui est majoritaire en Europe. Les États-Unis se sont construits en opposition à la mère patrie britannique, mais avec un lien très fort avec elle. Le Royaume-Uni reste l'une des premières grandes démocraties européennes. Quand le Royaume-Uni va mal, cela signifie que les autres démocraties ne vont pas bien non plus. Je pense naturellement aux États-Unis, à la France, mais aussi à l'Allemagne. Ces États entretiennent des liens historiques très étroits avec le Royaume-Uni. Ils restent de très grandes démocraties où est censé régner l'État de droit, et il est donc très important d'étudier leur évolution aujourd'hui.

Livre international
«Le Royaume-Uni, une société libérale en péril» d'Aurélien Antoine

Livre international

Play Episode Listen Later Jun 20, 2026 4:38


Mardi 23 juin marquera les 10 ans du Brexit, alors que le pays traverse une période de profond désenchantement politique. Entre répression des libertés publiques, défiance envers les institutions, montée de l'extrême droite, le Royaume-Uni serait-il devenu une société libérale en péril ? C'est la question que pose Aurélien Antoine, professeur des universités et spécialiste du droit des institutions britanniques, dans son nouveau livre Le Royaume-Uni, une société libérale en péril (éditions Odile Jacob), paru le 27 mai. RFI : Dans votre livre, vous parlez d'une société libérale « en péril ». Qu'est-ce qui vous semble aujourd'hui le plus menacé au Royaume-Uni : l'État de droit, les contre-pouvoirs, les libertés publiques ? Aurélien Antoine : Je commencerais plutôt par les libertés fondamentales. Certaines d'entre elles sont aujourd'hui particulièrement menacées au Royaume-Uni. Elles le sont d'abord par des mouvements d'extrême droite assez puissants, mais aussi par les partis de gouvernement. Les conservateurs ont porté des atteintes importantes aux libertés collectives, notamment à la liberté de manifestation, mais les travaillistes aussi, dans certains domaines. L'exemple le plus frappant, c'est la profonde défiance à l'égard de l'Europe des droits humains, c'est-à-dire la Convention européenne des droits de l'homme. Elle semble aujourd'hui faire presque l'unanimité contre elle, quelle que soit l'appartenance politique. Pourquoi cette défiance à l'égard de la Convention européenne des droits de l'homme ? Elle a des racines anciennes. Le Parti conservateur, avant même de s'en prendre à l'Union européenne, était déjà assez hostile au système européen de protection des droits humains. Le Brexit a un peu occulté cet aspect. Une fois le Brexit réalisé, les conservateurs, encore au pouvoir, se sont de nouveau attaqués très fortement à la Convention européenne des droits de l'homme et à la Cour européenne des droits de l'homme, accusée d'avoir une jurisprudence trop favorable aux migrants illégaux ou aux délinquants. C'est une caricature : l'analyse des décisions de la Cour ne va pas dans ce sens. Mais avec la progression de l'extrême droite, dont le parti Reform UK autour de Nigel Farage, ces thématiques sont devenues centrales dans le débat public. Les travaillistes se lancent eux aussi dans une forme de « course à l'échalote » sur cette question, en remettant en cause l'influence prêtée à la Cour européenne des droits de l'homme. Le 23 juin marquera les 10 ans du vote du Brexit. Quel bilan dressez-vous de ce séisme politique et sociétal ? Le bilan est incontestablement mauvais. Il est mauvais d'un point de vue économique : les chiffres des différents organismes et institutions britanniques le montrent. D'un point de vue sociétal, le Brexit n'a fait qu'approfondir des fractures profondes, sociales et territoriales : entre le sud et le nord de l'Angleterre, mais aussi avec l'Écosse, le pays de Galles et l'Irlande du Nord. Ces fractures existaient avant, mais elles se sont accélérées avec le Brexit. Celui-ci marque aussi une vraie rupture politique, avec une radicalisation des camps. On l'a vu du côté du Parti conservateur, qui n'en sort pas vainqueur aujourd'hui : il est morcelé et poursuit l'agenda de Reform UK, au point que certains parlent d'une substitution de Reform UK au Parti conservateur. Le Parti travailliste n'est pas forcément en meilleure posture. Il connaît aussi de fortes contestations internes et a très mal négocié la période du Brexit. Il faut se souvenir de l'époque de Jeremy Corbyn (ancien chef des travaillistes, NDLR), qui ne suscitait pas l'adhésion de l'ensemble du parti. Aujourd'hui, les partis classiques sont fragmentés, tandis que d'autres formations prétendent changer la vie politique en apportant des solutions simples, souvent simplistes, à des problèmes anciens, mais accélérés par le Brexit. Le Brexit a-t-il révélé des fragilités anciennes du système britannique, ou en a-t-il créé de nouvelles ? Il a confirmé des fragilités anciennes, notamment les inégalités. Il a accéléré la pauvreté dans certaines zones géographiques et chez certaines catégories sociales. Mais le Brexit n'est pas le seul responsable. Il y a eu la pandémie de Covid-19, la guerre en Ukraine, les conflits au Moyen-Orient, et les effets délétères de la politique internationale des États-Unis de Donald Trump. Le Brexit est un élément parmi d'autres, sans doute le premier, qui opère ce changement majeur et accélère les divisions. Ce qui est nouveau, c'est une forme de radicalisation de la vie politique britannique. Lors des élections générales de 2024, cinq députés d'extrême droite sont entrés à Westminster. Cela peut paraître peu, mais c'est inédit. Reform UK est aussi entré au Parlement d'Édimbourg après les élections locales, ce qui est inédit, et il devient une force incontournable au sein du Parlement gallois. Vous insistez sur le fait que ce n'est pas le régime politique qui est contesté par la population, mais plutôt l'élite gouvernante. Qu'est-ce qui a le plus abîmé la confiance des Britanniques envers leurs dirigeants ? Ce manque de confiance est assez ancien. Pour une échéance proche, il faut revenir aux années 2000. Le Premier ministre Tony Blair, au moment de sa démission (en juin 2007, NDLR), a beaucoup pâti d'affaires qui le concernaient, mais aussi des mensonges liés à la guerre en Irak. Ce fut une grande rupture. Ensuite, les crises se sont succédées. Dans des économies et des politiques mondialisées, les États subissent de plein fouet les crises mondiales. La crise des subprimes en 2008, dont on ne parle plus assez, a été déterminante dans l'aggravation de la situation économique, sociale et politique britannique. Elle a conduit à un tournant de rigueur très fort avec l'arrivée de David Cameron au pouvoir. Les conséquences de cette politique ont été telles que les inégalités se sont considérablement accélérées. Pour tenter de sauver la mise, David Cameron a promis un référendum sur le Brexit afin d'attirer les voix du parti de Nigel Farage, qui s'appelait alors Ukip. Il y est parvenu, mais au prix d'une sortie de l'Union européenne à laquelle il était lui-même hostile. Ce que l'on constate, c'est que les institutions, pour l'instant, tiennent. C'est donc d'abord un problème de classe politique. Mais le Brexit est à la fois une rupture et une forme de solde des insuffisances passées. Vous soulignez aussi le rôle de la Chambre des lords et de la monarchie, deux institutions souvent perçues comme archaïques. En quoi ont-elles contribué à préserver l'équilibre démocratique ? Cela peut paraître paradoxal. Pour la monarchie, je donnerais un exemple très récent : le discours de Charles III au Congrès américain fin avril. C'est une vraie leçon institutionnelle et démocratique. La garantie de la survie de la monarchie au Royaume-Uni, c'est de préserver la démocratie. Cela peut sembler paradoxal, mais c'est la réalité. En période de crise, la distance et les discours apaisants viennent souvent davantage du monarque que de la classe politique. Cela a été particulièrement vrai pendant la pandémie de Covid-19, avec le discours d'Elizabeth II.  Quant à la Chambre des Lords, il faut comprendre qu'elle est aujourd'hui une assemblée d'experts. La démocratie peut dériver vers la démagogie, et il faut des gardiens contre cette démagogie. Les Lords qui travaillent réellement – les « working peers » – sont souvent au-dessus des partis. Ils produisent des analyses d'une grande qualité sur le système constitutionnel et sur les menaces que peut représenter telle ou telle volonté politique démagogique. Cette institution dispose d'une forme de distance vis-à-vis de la démagogie électoraliste. Vous terminez votre livre sur une note plus optimiste, en évoquant la possibilité d'un Royaume-Uni de l'après « révolution conservatrice ». Quelles conditions faudrait-il réunir pour permettre un renouveau politique, démocratique ou sociétal ? Il faut d'abord être convaincu que la démocratie fonctionne dans le respect des règles. Sinon, c'est la jungle. La démocratie, c'est le pluralisme, la liberté d'expression et le principe d'égalité. Le pluralisme suppose une concurrence des idées, mais ce n'est pas la loi du plus fort. Pour éviter cela, il faut des règles. La liberté d'expression, c'est la même chose : toutes les positions peuvent être exprimées, mais elles ne doivent pas conduire à la haine de l'autre ou à la volonté de l'annihiler. Quant à l'égalité, elle suppose que toutes les citoyennes et tous les citoyens soient en capacité de se forger une opinion, quelle que soit leur origine sociale ou leurs difficultés. L'État social est donc absolument indispensable à la réalisation d'une démocratie satisfaisante. La démocratie, ce n'est pas seulement le vote et la loi de la majorité. Une démocratie évoluée va bien au-delà : elle nécessite le respect des règles, l'État de droit, mais aussi un État social fort, pour garantir aux citoyens le temps et les capacités nécessaires pour se consacrer à l'intérêt collectif. On en est loin, et pas seulement au Royaume-Uni. Mon ouvrage utilise le prisme britannique, qui est l'objet de mes recherches, pour permettre au lecteur ou à la lectrice d'une société occidentale d'y voir aussi une image de sa propre société. La crise britannique est-elle comparable à celle que traversent d'autres démocraties européennes, ou y a-t-il une spécificité britannique liée à son histoire et à son système parlementaire ? Le régime britannique bénéficie d'un certain nombre de protections liées à son histoire, que d'autres démocraties n'ont pas forcément, ou ont de façon plus récente, donc moins « chevillée au corps » des citoyennes et des citoyens. Cela ne veut pas dire que le Royaume-Uni est à l'abri de forces qui voudraient instaurer un régime autoritaire. Mais on peut identifier un certain nombre de facteurs de résistance liés à sa grande tradition parlementaire et démocratique. Pour le reste, il y a évidemment beaucoup de points communs avec d'autres démocraties. Nous vivons encore dans des systèmes mondialisés. Le Royaume-Uni est à l'origine d'un système politique, le parlementarisme, qui est majoritaire en Europe. Les États-Unis se sont construits en opposition à la mère patrie britannique, mais avec un lien très fort avec elle. Le Royaume-Uni reste l'une des premières grandes démocraties européennes. Quand le Royaume-Uni va mal, cela signifie que les autres démocraties ne vont pas bien non plus. Je pense naturellement aux États-Unis, à la France, mais aussi à l'Allemagne. Ces États entretiennent des liens historiques très étroits avec le Royaume-Uni. Ils restent de très grandes démocraties où est censé régner l'État de droit, et il est donc très important d'étudier leur évolution aujourd'hui.

Dans la presse
Guerre en Ukraine : la "leçon de drones" de Kiev

Dans la presse

Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 6:11


A la une de la presse ce vendredi : une leçon, un grand oublié et un arbre vénérable.

Ici l'Europe
Michel Barnier : "Il est temps de créer un Conseil européen de sécurité et de défense"

Ici l'Europe

Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 17:42


Cette semaine, Caroline de Camaret reçoit Michel Barnier, ancien négociateur du Brexit pour l'Union européenne et ancien Premier ministre français. Au programme également : le reportage d'Alix Le Bourdon sur la réponse de l'Union européenne à la crise énergétique.

Ici l'Europe
Les Britanniques se rapprochent à nouveau de l'UE : 10 ans de Brexit, l'heure des regrets

Ici l'Europe

Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 17:20


En 2020, le Royaume-Uni quittait l'Union européenne, à la suite du Brexit, qui lui avait été voté il y a dix ans, en 2016, par référendum. Le Brexit a-t-il été une réussite de l'autre côté de la Manche ?

Visionary Marketing Podcasts
Sites Web, l’IA est omniprésente, mais pas magique

Visionary Marketing Podcasts

Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 65:33


L’IA va-t-elle révolutionner la conception de sites web, ou les promesses dépassent-elles la réalité ? Olivier Sauvage, consultant et stratège du web, invité du live Visionary Marketing du 18 juin 2026, a apporté une réponse nuancée, documentée et parfois à contre-courant des discours dominants. Tour d’horizon des promesses réelles, des limites concrètes et des impacts sur les métiers. Sites Web, l’IA à toutes les étapes mais pas (encore) de miracles Sites Web conçus avec l’IA : Si Olivier Sauvage confirme que l’IA est présente à tous les instants, il pense néanmoins elle n’est cependant pas magique. Image d’Olivier Sauvage réalisée par lui-même sur son générateur d’images (oliviersauvage.com) La première question méritait d’être posée franchement : allons-nous continuer à faire des sites web ? La réponse d’Olivier Sauvage est catégorique : oui, et même davantage qu’avant. Les sites web ne disparaissent pas. Ils changent de rôle. L’IA est aujourd’hui présente à tous les stades de la chaîne de production web : outils de design (Figma intègre l’IA depuis longtemps), outils de prototypage, outils de retouche graphique (Photoshop), outils de test, outils de réflexion et de génération de contenu. On ne peut plus y échapper. La question n’est plus de savoir si l’on va intégrer l’IA, mais comment, à quel moment, et à quelles fins. En trois minutes, Stitch va te sortir des pages web là où il faudrait une journée ou deux pour un UX designer. Très impressionnant. Mais en réalité, ce n’est pas un outil qui a cette compréhension des choses que peut avoir un être humain quand il crée des maquettes. — Olivier Sauvage L’IA est un outil qui ouvre des horizons, explore des pistes qu’on n’aurait pas eu le temps d’explorer, accélère certaines phases de production. Ce n’est pas un substitut au métier. IA pour les sites web : les usages les plus solides aujourd’hui Le prototypage : un vrai gain C’est probablement l’usage le plus solide identifié par Olivier Sauvage. Le prototypage, notamment sur des applications mobiles ou des fonctionnalités complexes, était autrefois laborieux. Aujourd’hui, un outil comme Google Stitch permet de générer en quelques minutes des maquettes multi-supports (desktop, tablette, mobile) d’un niveau de réalisation crédible. L’avantage n’est pas seulement la vitesse : c’est la capacité à tester 4 ou 5 variantes là où l’on n’en produisait qu’une seule. On peut explorer des parcours utilisateurs différents, tester des architectures de navigation, obtenir un premier retour client sur quelque chose de visuellement représentatif, et ce bien avant d’engager un budget de développement. La génération d’arborescences et de tree-testing (test de tri de cartes) Autre usage robuste : la définition d’arborescences et le card sorting (tri de cartes, technique qui consiste à demander aux utilisateurs de classer des contenus pour identifier la structure de navigation la plus intuitive). L’IA fait gagner un temps considérable sur ces tâches de structuration de l’information, à condition d’alimenter l’outil avec des données suffisamment riches et spécifiques. Des personas génériques, sortis de nulle part, n’ont que peu de valeur. Des personas connectés à de vraies données de terrain, c’est une autre affaire. Avec l’IA, la conception des sites web n’a jamais été aussi rapide ni gratifiante, mais les itérations et les tests humains restent nécessaires nous dit Olivier Sauvage.Il ne faut pas rêver aux miracles et les web designers ne seront pas remplacés par Merlin l’enchanteur. Image réalisée avec Midjourney. La production d’interfaces : utile, avec supervision La production et la création d’interfaces bénéficient clairement de l’IA. Générer des composants, des variantes graphiques, des systèmes de design : tout cela est désormais accessible plus rapidement. Mais la supervision humaine reste indispensable pour valider que ce qui est produit correspond à la réalité de l’expérience utilisateur attendue. Ce qui ne fonctionne pas (encore) Simuler un comportement humain : une limite fondamentale Olivier Sauvage est catégorique sur un point : l’IA ne peut pas simuler un comportement utilisateur réel. Des personnages artificiels censés tester un site web à la place d’utilisateurs humains ? Je pense que ça ne marchera vraiment jamais. Il y a trop d’inconnues, trop de paramètres. Une IA se nourrit de ce qui existe. Elle ne sait pas ce qui est bon ou pas bon. Elle définit statistiquement ce qui est majoritaire, ce qui n’est pas un gage suffisant de qualité. — Olivier Sauvage Ce point est crucial : le web regorge d’interfaces médiocres. Une IA entraînée sur ce corpus va reproduire ces médiocrités avec une belle régularité statistique. Les sites 100 % IA : pour quels usages ? La question des sites entièrement générés par IA a été soulevée par un participant au live. Le verdict d’Olivier Sauvage est mesuré. Pour un site vitrine informatif d’une TPE locale, un site e-commerce B2C classique, c’est jouable, à condition d’une vérification humaine minimale. Pour un site B2B avec de la vente complexe, des parcours privés, une expérience riche, des animations : la limite est atteinte rapidement. « Les données nécessaires pour recréer des parcours UX valables sur du B2B complexe n’existent tout simplement pas en quantité suffisante. » Et le contenu ? C’est là que le bât blesse le plus. Le « slop » (contenu IA générique, interchangeable et sans valeur ajoutée) est déjà un problème visible. Générer des milliers d’articles en quelques minutes ne crée pas de valeur. Les moteurs de recherche et les utilisateurs s’en aperçoivent. Ce mouvement a un temps limité. La maintenabilité : le problème qu’on ne voit pas tout de suite J’ai cité un exemple vécu : un site d’association refait en 4 heures avec Claude, fonctionnellement supérieur à l’ancien, design convenable. Mais « le jour où la personne qui a développé ça s’en va, on fait quoi ? Qui va le retoucher ? Où est la base de données ? Quels sont les mots de passe ? » La dette technique invisible est l’un des vrais risques du vibe-coding (développement par description en langage naturel, sans écrire de code ligne par ligne) appliqué à des projets réels. Olivier Sauvage va plus loin en suggérant que les solutions no-code (outils permettant de créer des applications sans programmer, via des interfaces visuelles), moins spectaculaires mais structurellement plus solides, méritent d’être reconsidérées dans ce contexte. Des outils comme Airtable, Bubble ou TimeTonic offrent des garanties de maintenabilité que le code généré par IA ne peut pas toujours assurer. L’agent IA et l’avenir du e-commerce Un échange particulièrement intéressant a porté sur le protocole MCP (Model Context Protocol) et l’IA agentique appliquée au e-commerce. L’hypothèse est la suivante : demain, un agent IA pourra conduire une recherche produit, comparer des offres, poser des questions complémentaires, et passer à la transaction en ne donnant la main à l’utilisateur humain qu’au moment du paiement. Cela existe déjà partiellement : Shopify a adopté MCP, et ChatGPT intègre des fonctions marchandes dans certaines géographies. Ce qui change, c’est le rôle du site web : il reste indispensable, non plus comme destination première de navigation humaine, mais comme source de données structurées pour les agents IA. « Le site web va avoir encore une grande fonction : alimenter les IA par ses contenus. » Et Olivier Sauvage ajoute un point prospectif important : les marchands ont de plus en plus intérêt à produire des contenus spécifiques, propriétaires, qu’on ne peut trouver que sur leur site, et qui constituent une vraie barrière à l’imitation par l’IA générique. Premier signal concret de cette évolution : lors de ce live, j’ai mentionné la réservation d’une session photo dans mon studio par un client dont la recommandation initiale provenait de ChatGPT. Le trafic issu des LLM reste marginal, mais sa qualité est notable. Selon le rapport Adobe Digital Insights d’avril 2026, basé sur plus d’un milliard de visites e-commerce, le trafic provenant des LLMs convertit 42 % mieux que le trafic non-IA chez les retailers américains. Semrush va plus loin et mesure un ratio de 4,4× sur certains segments B2B logiciel, avec des taux de conversion de 15,9 % pour ChatGPT contre 1,76 % pour Google organique. Ces chiffres restent toutefois à nuancer : une étude Amsive portant sur 54 sites (septembre 2025) indique que 41 % des sites de l’échantillon convertissaient moins bien via LLM que via l’organique classique. Le résultat dépend du secteur et de la maturité du site. Impacts sur les métiers du design web Une transformation plus qu’une accélération Olivier Sauvage formule ici une thèse importante : l’IA transforme le métier de designer plus qu’elle ne l’accélère. Les gains de productivité purs ne sont pas aussi évidents qu’annoncés. On fait un prompt, on voit le résultat, on se dit c’est révolutionnaire. Puis en réalité, avant d’arriver à quelque chose de vraiment utilisable, on a fait 50 prompts, ce n’est jamais parfait, il faut mettre les mains dans le cambouis. — Olivier Sauvage La comparaison avec le développement est éclairante. Côté demande globale, les données TalentNeuron montrent que les offres d’emploi pour développeurs de logiciels ont progressé de 22 % entre 2023 et 2024, éclipsées toutefois par une hausse de 148 % sur les profils ingénieurs IA et machine learning. Mais côté marché français, la note de conjoncture de l’INSEE de mars 2026 dresse un tableau plus nuancé : l’emploi des moins de 30 ans dans l’informatique et les services d’information a reculé de 3 % entre 2023 et 2025, avec ‑7,4 % d’emploi des 15‑29 ans sur un an au T4 2025. Les entreprises produisent davantage, mais avec moins de juniors, remplacés en partie par l’IA sur les tâches répétitives. Les seniors, eux, passent plus de temps à corriger, structurer et documenter le code généré automatiquement. Ce n’est pas forcément moins de travail : c’est un travail différent. Une étude METR de juillet 2025 a même mesuré que des développeurs expérimentés étaient en réalité ralentis de 19 % avec Cursor Pro et Claude, alors qu’ils estimaient avoir gagné 20 % de productivité. L’écart entre la perception et la réalité est significatif. Olivier Sauvage : même avec l’IA, pour concevoir des sites web, un mauvais ouvrier aura toujours de mauvais outils. Image réalisée avec Midjourney. Conception de sites web, la valeur reste chez les humains, pas dans l’IA Si n’importe qui peut générer des contenus ou des maquettes avec des prompts basiques, et que tout le monde peut le faire, ça n’a aucune valeur puisqu’il n’y a plus de rareté. — Olivier Sauvage La valeur se déplace, elle ne disparaît pas. Elle se concentre chez ceux qui savent poser les bonnes questions, orienter la machine, valider les résultats, et comprendre ce qu’un utilisateur humain ressent vraiment face à une interface. La métaphore du pont en métal du XIXe siècle, évoquée par Olivier Sauvage, est saisissante : les premiers ingénieurs qui ont travaillé avec ce matériau ont simplement reproduit ce qu’ils savaient faire en bois. Ils ont manqué l’essentiel. Beaucoup font de même avec l’IA aujourd’hui. Ce n’est pas sans rappeler le paradoxe de productivité de Solow, formulé en 1987 : « on voit l’ère informatique partout, sauf dans les statistiques de productivité. » La récente étude du NBER (Working Paper n° 34836, février 2026), conduite auprès de près de 6 000 dirigeants aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Allemagne et en Australie, confirme que ce paradoxe se répète avec l’IA générative : neuf entreprises sur dix n’ont constaté aucun impact mesurable de l’IA sur leur emploi ou leur productivité au cours des trois dernières années. L’innovation, seul horizon vraiment nouveau Ce qui change fondamentalement, c’est la capacité à innover : tester des concepts qu’on n’aurait pas osé prototyper faute de temps et de budget, explorer plus de pistes, itérer plus vite. « C’est là qu’il faut aller chercher la valeur de ce métier. » Un mauvais ouvrier aura toujours de mauvais outils La conclusion de cet échange est peut-être celle que les formations et les discours sur « l’IA pour tous » négligent le plus : la qualité de l’utilisation d’un outil dépend de la maîtrise du métier sous-jacent. Ce qui fait la différence, c’est la connaissance du métier, l’intuition, la capacité à orienter la machine et surtout le travail de préparation des processus. Un prompt répété à l’identique à chaque session, c’est réinventer l’eau tiède. Un workflow (flux de travail structuré et documenté) efficace, c’est une vraie pratique professionnelle. Ce n’est pas parce que tu as Claude ou un outil de design IA entre les mains que tu vas faire un super site avec une super UX. Tu y arrives parce que tu as les compétences pour comprendre ce qui se passe, pour tester, pour valider, pour te rendre compte que tes utilisateurs comprennent bien ce que tu as fait. — Olivier Sauvage En conclusion sur la conception de sites web avec l’IA Les sites web ne disparaissent pas. L’IA ne remplace pas le designer UX. Les outils IA offrent des gains réels dans le prototypage, la génération d’interfaces et l’exploration créative. Mais la valeur reste chez les professionnels qui savent s’en servir, et non dans les prompts magiques qui génèrent un site en trois minutes. Comme nous l’observons régulièrement sur Visionary Marketing, la réalité de terrain est toujours plus nuancée que les discours à l’emporte-pièce, en bien comme en mal. Pour aller plus loin, retrouvez le blog d’Olivier Sauvage oliviersauvage.com Voir le live en intégralité sur YouTube ▶ Voir le live sur YouTube The post Sites Web, l’IA est omniprésente, mais pas magique appeared first on Marketing and Innovation.

Les pieds sur terre
La folie du Brexit : mon Brexit 2

Les pieds sur terre

Play Episode Listen Later Jun 18, 2026 28:09


durée : 00:28:09 - Les pieds sur terre - par : Sonia Kronlund - En attendant le 31 octobre – date à laquelle le Royaume-Uni devrait sortir de l'Union européenne selon Boris Johnson - trois expatriés, en France et en Angleterre racontent leur expérience récente du Brexit et la zizanie que le référendum a semé dans leur famille. - réalisation : Nour Mohammedi, Valentin Rémy Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Vous m'en direz des nouvelles !
«Carmen l'oiseau rebelle» et «In Waves» en compétition au festival international du film d'animation

Vous m'en direz des nouvelles !

Play Episode Listen Later Jun 18, 2026 48:26


De nombreux auteurs et réalisateurs se sont lancés dans le film d'animation. Cette année, 11 long-métrages seront dans la compétition officielle du festival international du film d'animation à Annecy et l'inauguration d'une Cité internationale du cinéma d'animation aura lieu le 19 juin 2026. Phuong Mai Nguyen présentera « In Waves » et Sébastien Laudenbach, « Carmen l'oiseau rebelle ».  Phuong Mai Nguyen a choisi d'adapter le roman graphique d'Aj Dungo. A Los Angeles, AJ, lycéen discret, rencontre Kristen. Elle est passionnée de surf, lui de skateboard et de dessin. Ils tombent follement amoureux ; un avenir heureux se profile.  Sebastien Laudenbach propose sa version de « Carmen, l'oiseau rebelle ». Dans les ruelles de Séville, Salva, Belén et leur bande de gamins des rues vont affronter tous les dangers pour éloigner la menace qui plane sur Carmen, jeune femme libre et flamboyante.  Phuong Mai Nguyen, réalisatrice et Sébastien Laudenbach, réalisateur, ainsi que Mickaël Marin, directeur du festival d'Annecy, étaient les invités de Nathalie Amar sur RFI. « In Waves » sortira en salle le 1er juillet. « Carmen l'oiseau rebelle » sortira en salle le 16 décembre.  Le Festival du film d'animation d'Annecy se tiendra du 21 au 27 juin 2026.   ► Reportage :  Marie Billon, correspondante au Royaume Uni, a visité l'exposition à Sainsbury Center de Norwich « Living by the Rule: Contemporary meets Medieval » (Suivre la règle, le médiévale rencontre le contemporain) qui propose une réflexion sur les « règles » qui régissent nos vies aujourd'hui.   ► Playlist du jour : - Maria Callas - Carmen, WD 31, Act 1 : Habanera. "L'amour est un oiseau rebelle" (Carmen, Chœur). - Oklou - Piano Song.  - Olivia Dean - Carmen. À lire aussiÀ Annecy, le cinéma d'animation a enfin sa propre maison, «une cité unique au monde»

Vous m'en direz des nouvelles
«Carmen l'oiseau rebelle» et «In Waves» en compétition au festival international du film d'animation

Vous m'en direz des nouvelles

Play Episode Listen Later Jun 18, 2026 48:26


De nombreux auteurs et réalisateurs se sont lancés dans le film d'animation. Cette année, 11 long-métrages seront dans la compétition officielle du festival international du film d'animation à Annecy et l'inauguration d'une Cité internationale du cinéma d'animation aura lieu le 19 juin 2026. Phuong Mai Nguyen présentera « In Waves » et Sébastien Laudenbach, « Carmen l'oiseau rebelle ».  Phuong Mai Nguyen a choisi d'adapter le roman graphique d'Aj Dungo. A Los Angeles, AJ, lycéen discret, rencontre Kristen. Elle est passionnée de surf, lui de skateboard et de dessin. Ils tombent follement amoureux ; un avenir heureux se profile.  Sebastien Laudenbach propose sa version de « Carmen, l'oiseau rebelle ». Dans les ruelles de Séville, Salva, Belén et leur bande de gamins des rues vont affronter tous les dangers pour éloigner la menace qui plane sur Carmen, jeune femme libre et flamboyante.  Phuong Mai Nguyen, réalisatrice et Sébastien Laudenbach, réalisateur, ainsi que Mickaël Marin, directeur du festival d'Annecy, étaient les invités de Nathalie Amar sur RFI. « In Waves » sortira en salle le 1er juillet. « Carmen l'oiseau rebelle » sortira en salle le 16 décembre.  Le Festival du film d'animation d'Annecy se tiendra du 21 au 27 juin 2026.   ► Reportage :  Marie Billon, correspondante au Royaume Uni, a visité l'exposition à Sainsbury Center de Norwich « Living by the Rule: Contemporary meets Medieval » (Suivre la règle, le médiévale rencontre le contemporain) qui propose une réflexion sur les « règles » qui régissent nos vies aujourd'hui.   ► Playlist du jour : - Maria Callas - Carmen, WD 31, Act 1 : Habanera. "L'amour est un oiseau rebelle" (Carmen, Chœur). - Oklou - Piano Song.  - Olivia Dean - Carmen. À lire aussiÀ Annecy, le cinéma d'animation a enfin sa propre maison, «une cité unique au monde»

Le journal de 7h30
Concentration pendant la canicule, protocole de de paix entre l'Iran et les États-Unis et élection partielle au Royaume-Uni

Le journal de 7h30

Play Episode Listen Later Jun 18, 2026 9:18


Au sommaire :Le cerveau se protège de la chaleur en réduisant certaines de ses capacités lors de canicules, ce qui se traduit par une baisse de concentration, de mémoire à court terme et de capacités sociales.Un protocole d'accord de paix a été signé entre Donald Trump et l'Iran, accordant de nombreuses concessions à l'Iran, notamment la levée des sanctions et du blocus naval américain.Une élection partielle décisive a lieu au Royaume-Uni dans la circonscription de Makerfield, où le maire de Manchester Andy Burnham espère devenir député pour prétendre au poste de Premier ministre.Un musée à la gloire de Barack Obama ouvre à Chicago, dans le quartier populaire du South Side où l'ancien président a grandi.La Coupe du Monde de football se poursuit aux États-Unis avec notamment le match Tchéquie-Afrique du Sud et Suisse-Bosnie-Herzégovine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Nouvel Esprit Public
Bada : Les passages parisiens, avec Patrice de Moncan (1/3)

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Jun 17, 2026 15:37


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne conversation entre Patrice de Moncan et Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 5 décembre 2025.1 : Dans ce premier épisode de leur conversation dédiée aux passages parisiens, Patrice de Moncan et Philippe Meyer s'intéressent aux 16 passages encore passants de la capitale, et à leurs origines à l'extrême fin de l'Ancien Régime. Ils rappellent notamment que c'est bien en France et à Paris que les passages sont apparus pour la première fois, avant de se diffuser dans le reste de l'Europe à la chute de l'empire napoléonien, notamment au Royaume-Uni, où se trouvent encore aujourd'hui le plus grand nombre de passages. S'ils commencent par le coeur des passages les plus anciens, c'est-à-dire le Palais royal, ils s'intéressent aussi aux moins connus, comme le passage des Princes, ouvert en grande pompe par l'entrepreneur Jules Mirès au côté de l'empereur, un mois avant son arrestation.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le zoom de la rédaction
"C'est vide !" : Birmingham, symbole du déclin de la vie nocturne au Royaume-Uni

Le zoom de la rédaction

Play Episode Listen Later Jun 16, 2026 3:58


durée : 00:03:58 - Le Grand reportage de France Inter - Le secteur connaît un déclin considérable ces dernières années au Royaume-Uni. Entre 2020 et 2025, un quart des établissements de nuit ont fermé leurs portes. À Birmingham, la deuxième ville du pays, la chute atteint même 28 %, faisant de la métropole l'une des plus durement touchées. - réalisation : Gaële Joly Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Accents d'Europe
Au Royaume-Uni, l'épreuve de vérité pour Keir Starmer

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Jun 16, 2026 19:30


Au sommaire : le désarroi du vote ouvrier au Royaume-Uni face à un Keir Starmer fragilisé.  Grand entretien avec la journaliste Ariane Chemin autour de son dernier livre, La guerre, ce sont les noms propres, un récit intime et poétique sur l'Ukraine en guerre. Ce jeudi 18 juin 2026, une élection législative partielle très scrutée à Makerfield, fief travailliste du  nord-ouest de l'Angleterre, pourrait fragiliser un peu plus Keir Starmer… Son rival au sein du Labour, Andy Burnham, espère l'emporter et s'en servir comme tremplin pour défier l'impopulaire chef du gouvernement. Un test électoral pour le Premier ministre, mais aussi pour le Labour qui fait face aux partis populistes de droite - Reform UK et Restore Britain - qui captent désormais une partie du vote ouvrier. Reportage de Marie Billon à East Tilbury, dans une ancienne cité ouvrière bâtie par le géant de la chaussure Bata.   Ariane Chemin, l'Ukraine à hauteur d'écrivains Grand Entretien avec Ariane Chemin, grand reporter au Monde, autour de son dernier livre, La guerre, ce sont les noms propres, publié aux Éditions du Sous-sol. À travers le destin croisé de deux écrivains ukrainiens brisés par l'invasion russe, la journaliste raconte cette culture ukrainienne que Moscou cherche à annihiler. Une histoire vraie, intime, traversée par la poésie, « un sport national » en Ukraine.  En Ukraine, un couple de cigognes, symbole d'espoir Le craquètement des cigognes s'entend encore en Ukraine, malgré le sifflement des missiles et la fureur de la guerre. Dans un village situé entre Kiev et Poltava, deux cigognes ont élu domicile dans un nid désormais célèbre, depuis qu'un professeur de biologie y a installé une webcam. Diffusé en direct sur internet, le quotidien de ces oiseaux migrateurs passionne des milliers d'internautes. Récit d'Emmanuelle Chaze. En Pologne, une brèche pour les couples homosexuels En Pologne, l'union des couples de même sexe reste interdite. Mais une première avancée a eu lieu fin mai: le gouvernement a reconnu administrativement un mariage homosexuel conclu à l'étranger. Une décision imposée par la Cour de justice de l'Union européenne. De quoi encourager de nombreux couples polonais à franchir la frontière pour se dire oui.  Reportage d'Adrien Sarlat.

Accents d'Europe
Au Royaume-Uni, l'épreuve de vérité pour Keir Starmer

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Jun 16, 2026 19:30


Au sommaire : le désarroi du vote ouvrier au Royaume-Uni face à un Keir Starmer fragilisé.  Grand entretien avec la journaliste Ariane Chemin autour de son dernier livre, La guerre, ce sont les noms propres, un récit intime et poétique sur l'Ukraine en guerre. Ce jeudi 18 juin 2026, une élection législative partielle très scrutée à Makerfield, fief travailliste du  nord-ouest de l'Angleterre, pourrait fragiliser un peu plus Keir Starmer… Son rival au sein du Labour, Andy Burnham, espère l'emporter et s'en servir comme tremplin pour défier l'impopulaire chef du gouvernement. Un test électoral pour le Premier ministre, mais aussi pour le Labour qui fait face aux partis populistes de droite - Reform UK et Restore Britain - qui captent désormais une partie du vote ouvrier. Reportage de Marie Billon à East Tilbury, dans une ancienne cité ouvrière bâtie par le géant de la chaussure Bata.   Ariane Chemin, l'Ukraine à hauteur d'écrivains Grand Entretien avec Ariane Chemin, grand reporter au Monde, autour de son dernier livre, La guerre, ce sont les noms propres, publié aux Éditions du Sous-sol. À travers le destin croisé de deux écrivains ukrainiens brisés par l'invasion russe, la journaliste raconte cette culture ukrainienne que Moscou cherche à annihiler. Une histoire vraie, intime, traversée par la poésie, « un sport national » en Ukraine.  En Ukraine, un couple de cigognes, symbole d'espoir Le craquètement des cigognes s'entend encore en Ukraine, malgré le sifflement des missiles et la fureur de la guerre. Dans un village situé entre Kiev et Poltava, deux cigognes ont élu domicile dans un nid désormais célèbre, depuis qu'un professeur de biologie y a installé une webcam. Diffusé en direct sur internet, le quotidien de ces oiseaux migrateurs passionne des milliers d'internautes. Récit d'Emmanuelle Chaze. En Pologne, une brèche pour les couples homosexuels En Pologne, l'union des couples de même sexe reste interdite. Mais une première avancée a eu lieu fin mai: le gouvernement a reconnu administrativement un mariage homosexuel conclu à l'étranger. Une décision imposée par la Cour de justice de l'Union européenne. De quoi encourager de nombreux couples polonais à franchir la frontière pour se dire oui.  Reportage d'Adrien Sarlat.

C dans l'air
Trump : un anniversaire... et un accord de paix ! - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 63:43


C dans l'air du 15 juin 2026 - Trump : un anniversaire... et un accord de paix !Les États-Unis et l'Iran ont annoncé dimanche 14 juin avoir trouvé le cadre d'un accord pour mettre fin à la guerre sur tous les fronts au Moyen-Orient, avec une cérémonie de signature prévue vendredi prochain à Genève, avant des pourparlers de 60 jours plus précis et techniques sur les sujets qui fâchent.Pour le moment, le document sur lequel se sont entendus Washington et Téhéran n'a pas été rendu public. Donald Trump a néanmoins promis sur son réseau Truth Social la réouverture du détroit d'Ormuz dès vendredi.« J'autorise pleinement la réouverture du détroit d'Ormuz sans droits de passage et, parallèlement, la levée immédiate du blocus naval américain. Navires du monde entier, mettez vos moteurs en marche ! Que le pétrole coule à flots ! », a écrit le président des États-Unis, ajoutant que cette ouverture interviendra « dès la signature de l'accord vendredi afin de permettre le déminage ».En fin de matinée, ce lundi, l'agence iranienne Fars a néanmoins indiqué que l'Iran a ajouté au dernier moment des négociations une clause prévoyant l'imposition de redevances pour les services maritimes dans le détroit d'Ormuz.Alors, que contient cet accord-cadre ? Ce passage stratégique, par où transite d'ordinaire un cinquième du pétrole brut mondial, va-t-il réellement rouvrir ? Dans quelles conditions ? Y aura-t-il un péage ?Si les conditions précises de ce protocole d'accord ne sont pas encore connues, l'éventualité d'une possible reprise du transit dans le détroit a entraîné une chute des cours de l'or noir et une avalanche de réactions. La vice-présidente de la Commission européenne et haute représentante de l'Union européenne pour les Affaires étrangères, Kaja Kallas, a salué prudemment une « avancée potentielle ».Depuis Évian-les-Bains, où s'ouvre ce lundi le sommet du G7, Emmanuel Macron a de son côté affirmé « qu'il faut tout faire pour mettre en œuvre cet accord ». La mission maritime internationale mise en place par la France et le Royaume-Uni est « prête à accompagner » sa réouverture. Si cela se confirme, le Charles-de-Gaulle ne mettrait que « deux ou trois jours » à se rendre à Ormuz, a assuré le président.Le président de la République a aussi dit vouloir « une discussion respectueuse mais ferme » avec Donald Trump, qui, ces dernières heures, a de nouveau menacé d'imposer des droits de douane de 100 % sur le vin français si Paris ne supprime pas sa taxe sur les services numériques.Parallèlement, l'administration américaine a décidé d'interdire l'utilisation des deux modèles d'IA les plus récents d'Anthropic à « tout ressortissant étranger », provoquant un coup de tonnerre sur les deux rives de l'Atlantique.Le chef de l'État va s'entretenir avec son homologue américain ce lundi. Un président des États-Unis qui devrait apparaître revigoré par cet accord avec l'Iran, annoncé au soir de sa fête d'anniversaire.Pour ses 80 ans, Donald Trump a transformé dimanche la pelouse de la Maison Blanche en arène pour des athlètes de MMA. Le spectacle s'est déroulé devant 4 000 invités triés sur le volet, installés autour de la cage, dont l'incontournable Mark Zuckerberg, PDG de Meta, ou David Ellison, patron de Paramount.Quelque 100 000 spectateurs s'étaient par ailleurs massés dans un parc adjacent pour suivre les combats sur écran géant et écouter les hommages au président rendus par certains vainqueurs, gladiateurs des temps modernes. Nos experts :- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense, enseignant à Sciences Po- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis- Laure Mandeville - Grand reporter au Figaro- Mariam PIRZADEH - Rédactrice en chef et ancienne correspondante à Téhéran pour France 24- Piotr SMOLAR (en duplex de Washington) - Correspond

SBS French - SBS en français
Semaine politique: la démission fracassante du ministre britannique de la Défense ébranle le pacte AUKUS

SBS French - SBS en français

Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 5:08


La démission du ministre britannique de la Défense, John Healey, a provoqué des remous jusqu'en Australie et ravivé les interrogations sur l'avenir du pacte AUKUS. Après avoir accusé le gouvernement de Keir Starmer de ne pas financer suffisamment la défense, M. Healey a quitté ses fonctions, entraînant l'annulation d'une rencontre prévue avec le ministre australien de la Défense, Richard Marles. Cette crise politique suscite des inquiétudes quant à la stabilité du partenariat stratégique entre l'Australie, le Royaume-Uni et les États-Unis. Des critiques estiment que ces turbulences pourraient fragiliser l'un des projets de défense les plus ambitieux de l'Australie.Pour plus d'histoires, d'interviews et d'actualités de SBS French, explorez notre collection de podcasts ici >>https://www.sbs.com.au/language/french/fr/collection/featured-podcasts

Appels sur l'actualité
VOS QUESTIONS - RDC : la voie vers une nouvelle Constitution est-elle désormais ouverte?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'entrée en Bourse de SpaceX, la suspension du procureur général de la CPI et des manifestations anti-immigration en Irlande du Nord. RDC : la voie vers une nouvelle Constitution est-elle désormais ouverte ?  En RDC, un texte central en cas de changement de la Constitution alors que le deuxième et dernier mandat du président Félix Tshisekedi expire en 2028. Que dit ce texte ? De quelle manière pourrait-il faciliter la modification de la Constitution ? Quelles sont les prochaines étapes en vue de la révision de la Constitution ?  Avec Paulina Zidi, correspondante permanente de RFI à Kinshasa.      SpaceX : pourquoi son entrée en Bourse est-elle déjà historique ?  75 milliards de dollars levés en une seule journée. Un record historique. Ce vendredi 12 juin 2026, SpaceX a signé la plus grande introduction en Bourse jamais réalisée. Le groupe d'Elon Musk, qui réunit les activités spatiales, le réseau satellitaire Starlink et ses projets dans l'intelligence artificielle, a fait une entrée fracassante à Wall Street. Mais au-delà du record financier, que change réellement l'arrivée de SpaceX en Bourse ? Avec Jeanne Bartoli, journaliste au service économie de RFI.     CPI : le procureur général sera-t-il révoqué ?  Karim Khan a été suspendu de ses fonctions de procureur de la Cour pénale internationale. Déjà mis en retrait depuis mai 2025, il fait l'objet d'accusations d'agression sexuelle formulées par un membre de son équipe, des faits qu'il conteste catégoriquement. Pourquoi cette suspension intervient-elle seulement maintenant, alors que l'affaire a éclaté fin 2024 ? Que sait-on réellement des accusations ? Avec Stéphanie Maupas, correspondante de RFI à La Haye.       Irlande du Nord : pourquoi cette flambée de violences anti-immigration ?  La semaine dernière, Belfast a été le théâtre de plusieurs nuits de violences visant des immigrés. Ces tensions ont éclaté après une attaque au couteau pour laquelle un réfugié soudanais a été inculpé. Plusieurs habitations occupées par des étrangers ont été incendiées, tandis que des familles ont été contraintes de quitter leur domicile en raison de leur origine. Comment expliquer cette vague cette violence anti-immigration ? Avec Alma-Pierre Bonnet, maître de conférences en Civilisation Britannique à l'université Lyon 3.  

Géopolitique, le débat
Le G7 sert-il encore à quelque chose?

Géopolitique, le débat

Play Episode Listen Later Jun 14, 2026 48:29


Les chefs d'État du G7 se réuniront du 15 au 17 juin à Evian, en Haute-Savoie. Créé en 1975, ce club des pays riches qui compte aussi l'Allemagne, le Canada, les États-Unis, l'Italie, le Japon et le Royaume-Uni, a vu son poids décliner. Il ne représente plus que 30% du PIB mondial contre 68% en 1992. Malgré ce déclin, aucun des pays émergents comme le Brésil, l'Inde ou l'Afrique du Sud ou anciennement émergents, cas de la Chine, n'y a été admis. Ces derniers ont donc créé des Forums concurrents : Coopération économique Asie Pacifique qui regroupe une vingtaine d'États ou les BRICS composés des principales économies émergentes. Inde, Kenya, Brésil, Corée du Sud et quelques autres ont été invités comme observateurs. Il faut dire qu'il va beaucoup être question d'économie durant ces deux jours. Donald Trump va concentrer toutes les interrogations sur le registre du « que fait-on maintenant avec Ormuz » ? L'idée du sommet est de plancher sur les grands déséquilibres mondiaux. Les déficits commerciaux avec la Chine ne cessent de s'envoler, le déficit courant américain continue de se creuser. Et entre les deux, l'Europe qui n'investit pas suffisamment. Maintenir l'unité du G7 est un combat de tous les jours. La survie de ce club est-elle menacée ?   Invités : Bertrand Badie, professeur émérite des Universités à Sciences Po. Auteur d'une trentaine d'ouvrages Par delà la puissance et la guerre. La mystérieuse énergie sociale, Odile Jacob, est le dernier.  Pierre Grosser, spécialiste des Relations internationales au Centre d'Histoire de Sciences Po. Auteur de plusieurs ouvrages, Pierre Grosser a aussi dirigé une Histoire mondiale des relations internationales parue aux éditions Bouquins.

Accents d'Europe
Albanie : la «révolution des flamants roses» défie le pouvoir

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Jun 11, 2026 19:30


Des milliers d'Albanais manifestent depuis dix jours contre un mégaprojet touristique associé à la famille Trump, dans une zone protégée du littoral. Également au programme : la criminalisation de l'aide aux migrants en Grèce, l'expansion européenne d'une enseigne chinoise de café, et le top départ du Mondial de foot en Norvège et au Portugal. Contre la bétonisation, la «révolution des flamants roses» C'est un mouvement local devenu national. Des milliers de manifestants, aux quatre coins du pays dénoncent le projet de complexe hôtelier de luxe financé notamment par Ivanka Trump et son mari Jared Kushner. Devenu le symbole d'une frénésie immobilière opaque, encouragée par l'État, ce projet menace la lagune de Narta, un écrin préservé de la Méditerranée, qui abrite des flamants roses, des phoques moines et des zones de ponte de tortues marines. Pour attirer un tourisme de luxe, des avantages fiscaux ont été accordés aux investisseurs étrangers. Opacité et soupçons de corruption entourent ces grands projets et demande le départ du Premier ministre, Edi Rama. À Tirana, reportage de Louis Seiller.   En Grèce, aider les migrants peut mener au tribunal Le Pacte européen sur la migration et l'asile entre en vigueur demain, vendredi 12 juin 2026. Ce nouveau cadre juridique doit notamment renforcer le contrôle aux frontières extérieures de l'Union européenne. En Grèce, pays de première entrée pour de nombreux demandeurs d'asile, les lois se sont déjà durcies depuis plusieurs années. Les associations dénoncent une criminalisation croissante de l'aide aux migrants : poursuites pour trafic d'êtres humains, intimidations, pressions administratives ou financières. À Athènes, reportage d'Emmanuelle Steels.   Dans la revue de presse européenne de Franceline Beretti : Défense européenne : le SCAF enterré Le plus grand projet de coopération industrielle militaire entre Européens tombe à l'eau. Après des années de tensions entre Dassault et Airbus, Français, Allemands et Espagnols actent l'échec du système de combat aérien du futur. La presse allemande accuse Dassault d'avoir voulu garder la main ; côté français, on pointe aussi les revirements de Berlin sur le cahier des charges.   Italie : Roberto Vannacci bouscule l'extrême droite Ancien militaire devenu eurodéputé, Roberto Vannacci a quitté la Ligue de Matteo Salvini pour lancer son propre parti, Futur National. Crédité d'environ 4% dans les sondages, il attaque Giorgia Meloni sur sa droite. Café low cost : l'enseigne chinoise Cotti Coffee s'implante en Europe Après l'Espagne, le Royaume-Uni, l'Allemagne et la France, Cotti Coffee ouvre en Belgique avec son modèle : café à bas prix, petites boutiques et commandes digitalisées. Mais derrière ces cafés à 1 euro, il y a un enjeu bien plus vaste : la Chine sécurise ses approvisionnements auprès de producteurs africains, notamment en Éthiopie, en Ouganda et au Rwanda. Spéciale Coupe du Monde, en Norvège et au Portugal Ce Mondial pourrait bien être la dernière chance de Cristiano Ronaldo de soulever enfin le trophée... À Lisbonne, reportage de Marie-Line Darcy. En Norvège, pour permettre aux supporters de suivre les matchs malgré le décalage horaire avec le continent américain, le pays assouplit temporairement sa législation très stricte sur l'alcool : les bars pourront servir à boire aux fans en pleine nuit.

Accents d'Europe
Albanie : la «révolution des flamants roses» défie le pouvoir

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Jun 11, 2026 19:30


Des milliers d'Albanais manifestent depuis dix jours contre un mégaprojet touristique associé à la famille Trump, dans une zone protégée du littoral. Également au programme : la criminalisation de l'aide aux migrants en Grèce, l'expansion européenne d'une enseigne chinoise de café, et le top départ du Mondial de foot en Norvège et au Portugal. Contre la bétonisation, la «révolution des flamants roses» C'est un mouvement local devenu national. Des milliers de manifestants, aux quatre coins du pays dénoncent le projet de complexe hôtelier de luxe financé notamment par Ivanka Trump et son mari Jared Kushner. Devenu le symbole d'une frénésie immobilière opaque, encouragée par l'État, ce projet menace la lagune de Narta, un écrin préservé de la Méditerranée, qui abrite des flamants roses, des phoques moines et des zones de ponte de tortues marines. Pour attirer un tourisme de luxe, des avantages fiscaux ont été accordés aux investisseurs étrangers. Opacité et soupçons de corruption entourent ces grands projets et demande le départ du Premier ministre, Edi Rama. À Tirana, reportage de Louis Seiller.   En Grèce, aider les migrants peut mener au tribunal Le Pacte européen sur la migration et l'asile entre en vigueur demain, vendredi 12 juin 2026. Ce nouveau cadre juridique doit notamment renforcer le contrôle aux frontières extérieures de l'Union européenne. En Grèce, pays de première entrée pour de nombreux demandeurs d'asile, les lois se sont déjà durcies depuis plusieurs années. Les associations dénoncent une criminalisation croissante de l'aide aux migrants : poursuites pour trafic d'êtres humains, intimidations, pressions administratives ou financières. À Athènes, reportage d'Emmanuelle Steels.   Dans la revue de presse européenne de Franceline Beretti : Défense européenne : le SCAF enterré Le plus grand projet de coopération industrielle militaire entre Européens tombe à l'eau. Après des années de tensions entre Dassault et Airbus, Français, Allemands et Espagnols actent l'échec du système de combat aérien du futur. La presse allemande accuse Dassault d'avoir voulu garder la main ; côté français, on pointe aussi les revirements de Berlin sur le cahier des charges.   Italie : Roberto Vannacci bouscule l'extrême droite Ancien militaire devenu eurodéputé, Roberto Vannacci a quitté la Ligue de Matteo Salvini pour lancer son propre parti, Futur National. Crédité d'environ 4% dans les sondages, il attaque Giorgia Meloni sur sa droite. Café low cost : l'enseigne chinoise Cotti Coffee s'implante en Europe Après l'Espagne, le Royaume-Uni, l'Allemagne et la France, Cotti Coffee ouvre en Belgique avec son modèle : café à bas prix, petites boutiques et commandes digitalisées. Mais derrière ces cafés à 1 euro, il y a un enjeu bien plus vaste : la Chine sécurise ses approvisionnements auprès de producteurs africains, notamment en Éthiopie, en Ouganda et au Rwanda. Spéciale Coupe du Monde, en Norvège et au Portugal Ce Mondial pourrait bien être la dernière chance de Cristiano Ronaldo de soulever enfin le trophée... À Lisbonne, reportage de Marie-Line Darcy. En Norvège, pour permettre aux supporters de suivre les matchs malgré le décalage horaire avec le continent américain, le pays assouplit temporairement sa législation très stricte sur l'alcool : les bars pourront servir à boire aux fans en pleine nuit.

Entendez-vous l'éco ?
Le Royaume-Uni est-il en train de fabriquer une génération perdue ?

Entendez-vous l'éco ?

Play Episode Listen Later Jun 8, 2026 5:21


durée : 00:05:21 - Entendez-vous l'éco ? - par : Anne-Laure Chouin - C'est l'alerte lancée au gouvernement britannique par Alan Milburn, ancien ministre travailliste de Tony Blair. Selon son rapport, le pays compte désormais plus d'un million de "NEETs", ces jeunes de 16 à 24 ans qui ne sont ni en emploi, ni en études, ni en formation. - réalisation : Caroline Bennetot, Éric Chaverou, Marie Viennot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Invité Afrique
Esclavage: «Nous restons encore à la surface de ces 350 années», selon le chercheur Siddharth Kara

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jun 6, 2026 6:21


Comment se rendre réellement compte de ce qu'ont vécu pendant la traite négrière les personnes transformées en esclaves et transportées à travers l'Atlantique pour être vendues à des planteurs ? Un livre d'histoire qui vient d'être traduit en français nous plonge dans la brutalité du quotidien des esclaves. Cet ouvrage est intitulé Le Zorg, du nom d'un navire négrier à bord duquel s'est déroulé un épisode d'une rare cruauté à la fin du 18e siècle. Une tragédie qui, une fois connue, a joué un rôle déterminant dans le combat des abolitionnistes. Pour en parler, nous recevons l'auteur du livre Siddharth Kara, universitaire à Harvard et à Nottingham. RFI : Que s'est-il passé à bord du Zorg à la fin de l'année 1781 ? Siddharth Kara : Le navire s'est égaré. Il a été détourné par des tempêtes et, au cours de son voyage vers la Jamaïque, il a semblé manquer d'eau. L'équipage a dû prendre une décision… et pour réduire la consommation d'eau, cette décision a été de jeter par-dessus bord plus de 130 esclaves africains. Ils ont commencé, par les femmes et les enfants qu'ils ont jetés directement à la mer, il y avait un bébé. Ensuite, ils ont sélectionné les hommes les plus malades, un par un, deux par deux, enchaînés, entravés. Après de longs mois passés dans l'enfer de la cale de ce navire négrier, ils ont été jetés à la mer. L'équipage a agi ainsi parce qu'il craignait de manquer d'eau et de ne pas atteindre la Jamaïque à temps. Cette histoire a été révélée au public parce que les armateurs ont demandé une indemnisation pour ce qu'ils ont décrit, dans un déni total d'humanité, comme une « cargaison perdue ». Pouvez-vous nous expliquer ce qui s'est passé ensuite ? Le marchand d'esclaves, le propriétaire du navire, était cupide, il était attaché à son argent. Plus de la moitié des esclaves du Zorg étaient morts, alors que le taux de mortalité habituel sur un navire négrier britannique était d'environ 15%... Il n'a pas pu accepter cette perte. Or, à l'époque, les navires et leur cargaison étaient assurés pour la traversée de l'Atlantique. Il a donc déposé une demande d'indemnisation, en réclamant une compensation pour la perte de plus de 130 esclaves. L'assureur a refusé, parce qu'il était surpris par ce taux de mortalité aussi élevé. Le marchand aurait pu en rester là, mais la cupidité l'a poussé à engager un procès. Il a gagné : il a été décidé que l'assurance devait indemniser la perte des esclaves assassinés. Mais quelqu'un assistait à l'audience ce jour-là et s'est demandé pourquoi on parlait d'assurance plutôt que de meurtre. Il a écrit une lettre anonyme posant cette question, publiée le lendemain dans les journaux londoniens. Cette lettre a été remarquée par un groupe naissant d'abolitionnistes en Angleterre, qui y ont vu la preuve des horreurs de la traite. Ils se sont réunis, sous la direction de Granville Sharp, une figure fondatrice de l'abolitionnisme anglais, et ont convaincu les assureurs de demander un nouveau procès. Lors de ce second procès, une question fondamentale a été débattue : ces Africains étaient-ils des biens ou des personnes ? Des animaux ou des êtres humains ? Ce débat, porté devant le Lord Chief Justice de l'Empire britannique, a contribué à lancer le premier mouvement abolitionniste. L'une des forces de votre travail réside dans la précision avec laquelle vous décrivez l'expérience vécue par les personnes capturées et vendues comme esclaves. L'horreur de l'esclavage est démultipliée par des violences constantes : les coups de fouet, les viols, la vie dans la puanteur des excréments, l'enfermement dans les cales. Pouvez-vous donner quelques exemples tirés de votre livre ? Nous savons ce qu'est l'esclavage, nous en connaissons l'existence, mais nous ne plongeons jamais dans l'horreur brute de la traversée forcée des Africains à travers l'Atlantique. À bord des navires, de nombreux instruments de torture étaient utilisés pour maintenir le contrôle. Les violences sexuelles contre les femmes et les enfants étaient constantes. Un ancien capitaine négrier devenu abolitionniste, John Newton, racontait qu'il voyait ses marins assouvir leurs pulsions sur des fillettes de neuf ou dix ans. Dans les cales, les captifs étaient enchaînés, contraints de vivre dans leurs excréments et leur urine, avec à peine quelques seaux inaccessibles. Tous contractaient la dysenterie. Imaginez le mal de mer, les vomissements continus, sans même pouvoir s'asseoir. Ils étaient entassés comme des livres sur une étagère, dans la chaleur, la putréfaction et les immondices. Voilà pourquoi les taux de mortalité étaient si élevés. La puissance des intérêts financiers liés à la traite apparaît clairement dans votre livre. On a l'impression que la traite occupait une place majeure dans l'économie britannique à la fin du 18e siècle. Absolument. Prenons un indicateur : en 1775, juste avant la guerre d'indépendance américaine, les exportations de sucre de la Jamaïque vers l'Angleterre étaient cinq fois supérieures à l'ensemble des exportations des treize colonies américaines réunies. Le sucre était la ressource stratégique de l'époque, produite grâce au travail forcé des esclaves. Comment évaluez-vous la manière dont le monde traite aujourd'hui la mémoire de l'esclavage ? Existe-t-il une conscience globale de ce que cela a représenté, ou observe-t-on encore des formes de déni ? Nous restons encore à la surface de notre reconnaissance de ce qui s'est passé durant ces 350 années, cette tâche sur la conscience humaine. Il existe encore un certain déni quant à l'ampleur et à la gravité des faits. J'espère que l'histoire du Zorg contribuera à une compréhension plus complète, car on ne peut envisager de réparer cette période sans en mesurer pleinement la violence et l'ampleur. Et nous n'y sommes pas encore. Le 25 mars dernier, le Ghana a conduit l'Assemblée générale de l'ONU à qualifier la traite négrière de crime le plus grave contre l'humanité. Cette qualification vous paraît-elle justifiée et utile ? Absolument. Elle est justifiée. Césaire a déclaré que l'Europe se tient devant la communauté mondiale, responsable du plus grand amas de cadavres de l'histoire humaine. Et il parlait de la traite négrière. Des millions de personnes ont été torturées, violentées et tuées, et des millions d'autres condamnées à une vie de travail forcé. La culture du sucre était l'une des formes de travail les plus dures et violentes. C'est l'un des crimes les plus graves en raison de son ampleur, de sa durée — plus de trois siècles et demi — et de ses conséquences encore visibles aujourd'hui en Afrique. Il doit y avoir une forme de réparation entre les pays du Nord et les pays africains. Le Zorg, de Siddharth Kara, un ouvrage publié aux éditions Paulsen, 304 pages, 2026. À écouter aussiDes rives de la Méditerranée au Sahara : vérités et tabous des esclavages dans le monde musulman À lire aussiL'odyssée des Tinchant, de l'esclavage à la résistance: une histoire-monde

SBS French - SBS en français
#182 : Union européenne et lois migratoires: les portes se ferment #EuropaVoice

SBS French - SBS en français

Play Episode Listen Later Jun 4, 2026 20:34


Dans un contexte de montée des populismes et de flux migratoires de plus en plus importants, l'Union européenne durcit ses lois. De l'autre côté de la Manche, et dix ans après la sortie du Royaume-Uni de l'UE, le temps des regrets.

Les matins
Royaume-Uni : des manifestants d'extrême droite manifestent violemment contre la police accusée de racisme anti-Blancs

Les matins

Play Episode Listen Later Jun 3, 2026 5:28


durée : 00:05:28 - Les Matins de France Culture - par : Catherine Duthu - Des manifestants s'en sont pris, hier soir, à la police à Southampton, après la diffusion d'une vidéo montrant des agents, en décembre, menotter Henry Nowak, un étudiant agonisant, accusé à tort de racisme par son meurtrier. La famille d'Henry refuse toute instrumentalisation politique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Appels sur l'actualité
VOS QUESTIONS - Sénégal : pourquoi le Pastef refuse de participer au nouveau gouvernement?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Jun 3, 2026 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la prise de la forteresse de Beaufort par l'armée israélienne, le pétrolier russe naviguant sous pavillon camerounais intercepté par la France et la hausse du prix du riz.  Sénégal : pourquoi le Pastef refuse de participer au nouveau gouvernement ?  Le nouveau Premier ministre, Ahmadou Al Aminou Mohamed Lô, a dévoilé lundi soir (1er juin 2026) son gouvernement de 30 ministres. Mais la nouvelle équipe ne compte aucun poids lourd du Pastef ni proche de l'ex-Premier ministre d'Ousmane Sonko. Pour justifier son absence, la formation qui est majoritaire à l'Assemblée nationale évoque des « points de désaccord ». Mais de quels désaccords s'agit-il exactement ? Comment expliquer que cinq membres du Pastef figurent malgré tout dans le nouveau gouvernement ? Ces ministres risquent-ils désormais des sanctions, voire une exclusion du parti ?  Avec Léa-Lisa Westerhoff, correspondante permanente de RFI à Dakar.      Liban : pourquoi Israël a hissé son drapeau sur le château de Beaufort ?   « Une étape spectaculaire, un tournant décisif » : ce sont les mots du Premier ministre Benyamin Netanyahu pour saluer la prise de la forteresse de Beaufort, dans le sud du Liban. Mais pourquoi cette citadelle est-elle si importante dans les opérations menées par l'armée israélienne contre le Hezbollah ? S'agit-il d'une victoire avant tout symbolique ou d'un avantage militaire majeur sur le terrain ?    Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem.     France : que sait-on du pétrolier russe arraisonné dans l'Atlantique ?    La marine française a annoncé avoir intercepté, dimanche (31 mai 2026) dans l'Atlantique, un pétrolier russe naviguant sous pavillon camerounais, lors d'une opération menée avec plusieurs partenaires, dont le Royaume-Uni. Cette affaire remet en lumière la « flotte fantôme » utilisée par Moscou pour continuer à exporter son pétrole malgré les sanctions occidentales. Comment les alliés de l'Ukraine repèrent-ils ces navires difficiles à tracer ? Ces bateaux permettent-ils réellement à la Russie de contourner les sanctions internationales ? Combien de navires composeraient aujourd'hui cette flotte parallèle ?  Avec Dominique Trinquand, ancien chef de la mission militaire française auprès des Nations Unies.       Riz : comment la crise au Moyen-Orient fait flamber les prix ?  C'est l'un des aliments le plus consommé au monde. Chaque seconde, près de 14 000 kilos de riz sont consommés à travers la planète. Mais avec la crise au Moyen-Orient, les prix s'envolent depuis plusieurs semaines, avec une hausse qui approche les 20%. Pourquoi une céréale aussi essentielle est-elle affectée par les tensions en Iran ? Doit-on s'attendre à de nouvelles augmentations ou un retour à la stabilité est-il possible dans les prochains mois ?  Avec Aurélien Devernoix, journaliste au service économie de RFI.   

Invité Afrique
Loi sur la restitution d'œuvres africaines: «C'est très important qu'il y ait vite des restitutions»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jun 1, 2026 10:09


Après neuf ans d'hésitation, les députés et sénateurs français ont fini, le 7 mai 2026, par voter à l'unanimité une loi-cadre sur la restitution des objets pillés pendant la colonisation. C'est une victoire pour les anciennes colonies françaises comme le Bénin. Mais le retour en Afrique de ces biens culturels ne risque-t-il pas d'être stoppé l'année prochaine s'il y a un changement de majorité en France ? C'est l'une des questions que Christophe Boisbouvier a posées à l'historienne franco-béninoise Marie-Cécile Zinsou, qui préside la Fondation Zinsou à Ouidah, près de Cotonou. RFI : Avec tous ces lieux de mémoire, avec tous ces musées, quelles sont les ambitions du Bénin de Romuald Wadagni ? Marie-Cécile Zinsou : Alors écoutez, le Bénin s'est engagé depuis quelques années dans une préservation de son patrimoine et dans une nouvelle politique qui est totalement axée à la fois sur son histoire et sur l'avenir. Donc, je crois que le nouveau président va s'inscrire dans le chemin qu'il avait tracé aux côtés de Patrice Talon, notre précédent président, ces dernières années. On est un peu dans la continuité, c'est ça ? Il me semble qu'on est effectivement dans la continuité je pense, le président Wadagni était notre ministre des Finances pendant les dix dernières années. Donc, il me semble qu'on est dans quelque chose qui ressemble à une continuité. À l'origine de ce renouveau mémoriel, il y a l'action initiale du ministre Aurélien Agbenonci, il y a dix ans déjà, quand il a réclamé à la France de François Hollande la restitution des trésors royaux du Bénin. Est-ce que la loi-cadre votée par la France répond à vos attentes ? Ce qui est absolument fondamental, c'est ce que le courrier du Bénin a déclenché en France. Et la réponse qu'Emmanuel Macron y a apportée à Ouagadougou en 2017. Puisqu'on peut vraiment dater le début du processus de restitution à partir de ce discours. Donc aujourd'hui, la loi-cadre, après neuf ans d'attente, arrive pour donner une forme à ces restitutions et pour éviter les lois d'exception qui avaient eu lieu jusqu'alors pour à la fois le Bénin, le Sénégal et la Côte d'Ivoire. Oui, c'est-à-dire que jusqu'à présent il fallait une loi par restitution ? Oui, il fallait des lois spécifiques. Et la loi-cadre, elle va être efficace très rapidement puisque le gouvernement français est motivé et l'a fait savoir. Les parlementaires ont voté à l'unanimité cette loi, ce qui montre bien que la représentation nationale française est tout aussi concernée par les questions de restitution. Et il y a de nombreuses demandes en cours du côté du continent. Donc, c'est une loi qui, avec un gouvernement et une représentation nationale française motivés, peut être extrêmement efficace. Est-ce qu'il y a des failles malgré tout dans cette loi ? Alors cette loi, elle propose qu'il y ait des commissions bi-nationales, donc entre l'État demandeur et l'État français pour examiner le cas des biens qui ont été pillés illicitement. Evidemment, si la France est motivée, elle met en place une commission qui regarde avec intérêt, objectivité et bienveillance les demandes de restitutions. Si le prochain gouvernement était moins motivé par les restitutions, ces commissions pourraient être nettement plus dures et pourraient bloquer certains processus. Je pense que c'est pour ça que c'est très important qu'il y ait des premières restitutions assez rapidement, parce que, après, ce sera un phénomène inarrêtable. Et le président français l'a dit à Nairobi, a priori, c'est une loi irréversible. On ne reviendra pas sur les restitutions. Il faut créer une dynamique ? Il faut créer une dynamique et il faut créer des précédents pendant cette année où toutes les étoiles semblent alignées. Quels sont les pays développés les plus réticents à restituer les œuvres qui ont été pillées au 19ᵉ et au XXᵉ siècle ? Alors chaque pays est complexe. En Europe, le plus réticent est peut-être celui qui a le plus restitué, et les gens ne s'en rendent pas forcément compte. Mais aujourd'hui, on peut dire que le Royaume-Uni est celui qui se protège le plus. Notamment parce que les Britanniques sont face à des demandes de restitutions européennes, et notamment des Grecs qui réclament les frises du Parthénon, qui sont au British Museum. Et donc, à la fois, le Royaume-Uni refuse de légiférer et bloque une partie des demandes. Et en même temps, c'est le Royaume-Uni qui a restitué plus de 70 biens déjà à travers ses musées non nationaux, donc à travers ses musées universitaires et ses musées régionaux. Donc, le Royaume-Uni est peut-être celui qui, dans la loi, est le moins ambitieux, mais qui restitue le plus. Alors qu'il y a des pays comme la Belgique qui ont restitué officiellement, massivement, puisqu'il y a plus de 1 200 objets qui sont déjà concernés par la loi belge, et en même temps, il y a un seul masque qui a fait le voyage de retour au Congo. Est-ce que les différentes institutions béninoises qui ont été créées ces derniers mois, notamment le Comité scientifique national auquel vous appartenez… Est-ce que tout cela peut encourager les pays qui détiennent des biens culturels et qui ne veulent pas s'en séparer ? Est-ce que cela peut les encourager à les restituer à des pays demandeurs comme le vôtre ? Il me semble que l'exemple du Bénin a été important, notamment avec la première restitution, avec la première loi d'exception de la France, quand les 26 objets du Trésor royal d'Abomey sont revenus, le Bénin a fait une démonstration assez éclatante de ce que pouvait être le retour du patrimoine et le partage à tous de ces collections. Donc, je pense que ça a aussi permis de faire sauter des verrous qui étaient bien souvent des préjugés sur une base raciste, ou sur juste une base de se dire que l'Afrique n'était pas intéressée à son patrimoine, que les Africains n'allaient pas au musée. Ça, c'était des propos qu'on entendait dans la société française. Tout à coup, à partir du moment où on a fait la démonstration que les gens se sont passionnés pour cette exposition, qu'elle a été ouverte à tous en grand, je crois que les gens ont réalisé ce que c'était, en fait, que d'être privé de son patrimoine depuis des dizaines ou des centaines d'années, et d'y avoir enfin un accès. Donc, je crois qu'évidemment certains pays, qui prenaient la question très à la légère, ont vu la preuve devant leurs yeux que c'étaient des questions fondamentales et qu'on ne pouvait pas rester sur des préjugés souvent racistes qui étaient prédominants.

L'heure du crime
INCONTOURNABLE - L'affaire Christine Keeler : sexe, scandale et secrets d'Etat

L'heure du crime

Play Episode Listen Later May 31, 2026 43:00


REDIFF - Christine Keeler, une espionne sur l'oreiller. En ce début des années soixante, à Londres, puis dans le monde entier, c'est comme cela que les journaux présentent cette jeune femme. Tout juste la vingtaine, brune, mince regard charbonneux, forcément vénéneuse. Une entraîneuse de cabaret vient de provoquer une crise gouvernementale sans précédent au Royaume Uni. La jeune femme a conquis le cœur du ministre de la Guerre. Mais s'agit-il d'un simple scandale sexuel, comme le répètent les autorités ? Ou bien Christine était-elle missionnée pour soutirer des informations sensibles à son prestigieux amant pour les livrer à Moscou ? Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les matins
Royaume-Uni : risque de voir grandir une "génération perdue" si rien n'est fait contre le chômage des jeunes

Les matins

Play Episode Listen Later May 28, 2026 5:53


durée : 00:05:53 - Les Matins de France Culture - par : Catherine Duthu - D'ici 2030, un jeune Britannique sur six pourrait se retrouver déscolarisé, sans formation ni emploi si des mesures urgentes ne sont pas prises, prévient un rapport publié aujourd'hui par l'ancien ministre travailliste Alan Milburn. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Choses à Savoir
Pourquoi le symbole Peace & Love est un symbole militaire ?

Choses à Savoir

Play Episode Listen Later May 28, 2026 2:12


Pour beaucoup de gens, le symbole “Peace & Love” évoque immédiatement les hippies, les années 1960, les festivals et les mouvements pacifistes. Pourtant, son origine est beaucoup plus surprenante : il vient… du monde militaire.Le célèbre cercle traversé de traits a été créé en 1958 au Royaume-Uni par un designer nommé Gerald Holtom. À cette époque, la peur d'une guerre nucléaire est immense. Les États-Unis et l'URSS multiplient les essais atomiques, et une grande marche antinucléaire est organisée entre Londres et le centre de recherche nucléaire d'Aldermaston.Holtom doit alors inventer un symbole simple, facilement reconnaissable, capable de représenter le désarmement nucléaire. Et pour cela, il puise dans… le code militaire maritime.Il utilise en réalité l'alphabet sémaphore, un système de communication employé notamment par les marines militaires. Dans ce langage, des marins transmettent des lettres à distance grâce à deux drapeaux tenus dans différentes positions.Le symbole combine deux lettres : Le “N” de “Nuclear”, obtenu avec deux bras pointés vers le bas en diagonale. Et le “D” de “Disarmament”, représenté par un bras levé et un bras baissé.Superposées, ces deux positions forment exactement le dessin du symbole Peace & Love. Holtom entoure ensuite le tout d'un cercle, censé représenter la Terre.Visuellement, cela donne ceci :Le “N” en sémaphore : bras ouverts vers le bas. Le “D” : un bras en haut, un en bas. Fusionnés : le fameux symbole.Autrement dit, ce symbole mondialement associé à la paix est littéralement construit à partir d'un code de signalisation militaire.Mais l'histoire devient encore plus fascinante ensuite. Le logo dépasse rapidement le cadre du mouvement antinucléaire britannique. Dans les années 1960, il est adopté par les mouvements contre la guerre du Vietnam, puis par la contre-culture hippie. Il devient alors un emblème universel de non-violence, d'amour et de contestation pacifique.Certaines rumeurs ont tenté plus tard de lui donner des significations occultes ou sataniques, mais elles sont totalement fausses. Son origine est parfaitement documentée : il s'agit simplement d'une combinaison graphique issue du sémaphore militaire.Il existe aussi une dimension personnelle dans sa création. Gerald Holtom expliqua plus tard que la silhouette lui rappelait un être humain désespéré, les bras tombants, comme dans le tableau “Le Paysan devant le peloton d'exécution” de Francisco de Goya. Le symbole mêlerait donc à la fois un code militaire… et une expression de détresse humaine face au risque nucléaire.C'est sans doute ce paradoxe qui explique sa puissance : un langage conçu pour la guerre transformé en icône mondiale de la paix. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Reportage International
Finale de la Ligue des champions: 20 après leur finale perdue, les supporters d'Arsenal espèrent

Reportage International

Play Episode Listen Later May 28, 2026 2:38


Le champion d'Angleterre, Arsenal, disputera ce samedi 30 mai la deuxième finale de Ligue des champions de son histoire. 20 ans après leur finale perdue à Paris contre le FC Barcelone, les Gunners ont rendez-vous à Budapest, où ils vont affronter le champion en titre, le PSG, avec l'espoir de décrocher la première Coupe aux grandes oreilles de leur histoire et d'accomplir le fabuleux doublé Premier League-Ligue des champions. 20 ans après les Invincibles d'Arsène Wenger, les supporters du club du nord de Londres ont à nouveau envie d'y croire. De notre correspondante à Londres,  Stade de France, 17 mai 2006. Les larmes coulent sur les visages des Gunners. Pendant deux décennies, cette finale perdue restera le fantôme d'Arsenal. Une cicatrice jamais vraiment refermée. Bernie y était et si à l'époque on lui avait dit qu'il aurait fallu attendre 20 ans pour revoir son club en finale de Ligue des champions, il n'y aurait pas cru. « J'ai l'impression que ça fait une éternité. Nous avions tous le sentiment et l'espoir que c'était le début d'une nouvelle ère pour Arsenal, se rappelle-t-il. Et même si nous avons atteint les quarts de finale entre-temps, nous n'avons jamais vraiment réussi à concrétiser cela en remportant la compétition. On a donc l'impression qu'il s'est écoulé un temps fou entre ces deux finales, et l'impatience à l'approche de Budapest est vraiment extraordinaire. » Il aura fallu vingt ans, vingt ans de reconstruction, un changement de stade, des doutes, des moqueries même. Vingt ans d'exil loin des sommets européens. Pour toute une génération de supporters d'Arsenal, on a appris à raconter la gloire en noir et blanc. Mais ça, c'était avant, avant l'arrivée d'un homme qui aura su réapprendre à Arsenal à gagner et qui aura redéfini l'ADN du club. Cet homme, c'est l'entraîneur Mikel Arteta. À lire aussiVingt ans après Henry, Vieira et Kanu, l'Afrique vibre toujours pour Arsenal « Vingt ans que j'attends ça » Au George, ce pub du nord de Londres, ce sont deux époques qui se côtoient chaque week-end. Ceux qui ont connu les sommets européens transmettent le flambeau à ceux qui étaient trop jeunes pour le voir. Pierre-Antoine fait partie de cette jeune génération de supporters qui n'étaient pas nés ou étaient bébés en 2006. En 2006, il a 10 ans. « Vingt ans que j'attends ça, j'ai attendu ça toute ma vie, les Invincibles, c'est ce qui m'a mis dans le football, mais je suis trop petit en 2004, je suis trop jeune à cette époque-là pour comprendre ce qu'il se passe, affirme-t-il. C'est trop lointain, mais suffisamment là pour m'ancrer avec mon père, qui me ramène un maillot d'Arsenal d'un voyage à Londres. Maintenant, on peut vivre un truc ensemble. Ça me donne la chair de poule rien que d'en parler. Mais là, pour moi, quoi qu'il arrive, c'est déjà une super saison. » Vingt ans plus tard, les maillots rouges et blancs envahissent à nouveau les tribunes d'une finale de Ligue des champions, pour effacer les fantômes de 2006 et faire entrer une nouvelle génération de Gunners dans l'histoire. À lire aussiLigue des champions: PSG-Arsenal, l'opposition de style s'étend hors des terrains

Radio foot internationale
«Les Mamelodi Sundowns remportent leur 2ᵉ Ligue des champions africaine»

Radio foot internationale

Play Episode Listen Later May 25, 2026 48:29


Radio Foot internationale ce lundi 16h10 T.U., rediffusion 21h10 T.U. Au sommaire de l'émission : - Ligue des Champions CAF, les « Brazilians » de retour au sommet 10 ans après ; - La Premier League à l'heure des adieux, dans deux enceintes différentes ; - Lens à la folie ! La Coupe de France tant désirée vient garnir l'armoire à trophées, l'année des 120 ans ! - Ligue des champions CAF, les « Brazilians » de retour au sommet 10 ans après Les finalistes de la dernière édition s'octroient un 2ᵉ titre continental. Une semaine après avoir gagné à domicile (1-0), les Prétoriens ont résisté à l'AS FAR à Rabat. Pourtant, Mohamed Hrimat avait entretenu l'espoir des Marocains, en marquant sur penalty. Mais Teboho Mokoena a répliqué en fin de 1ʳᵉ mi-temps, compliquant la tâche des locaux. Hrimat a ensuite échoué face au portier international Ronwen Williams, lors d'un autre penalty à la 75ᵉ minute. Les Marocains ne mettront pas fin à 41 ans d'attente. Le sacre des Sud-Africains est-il mérité ? Pas de cafouillage de la VAR cette fois-ci, une victoire qui arrive à point nommé pour le président du club Patrice Motsepe ? Un succès qui intervient après près d'une décennie d'hégémonie nord-africaine dans la compétition.  - La Premier League à l'heure des adieux, dans deux enceintes différentes The « Egyptian King » a fait ses adieux aux Scousers, après neuf années passées à Liverpool. L'ailier tire sa révérence sur une ultime passe décisive lors de la rencontre face à Brentford (1-1). Légende africaine, légende tout court ? Le gaucher aura inscrit 257 pions en 442 rencontres, terminé meilleur passeur des Reds, et meilleur buteur du club en C1. Le roi d'Anfield restera-t-il le meilleur joueur africain du championnat anglais ? Une page se tourne aussi à Manchester City. Les supporters ont dit adieu à Pep Guardiola et à deux de ses lieutenants, John Stones et Bernardo Silva, à l'occasion d'une ultime rencontre à la maison face aux Villans, récents vainqueurs de la C3. On retiendra plus l'émotion que la défaite des Cityzens (1-2). Une décennie marquée par 20 trophées remportés, dont 6 de Premier League, 3 FA Cups et 1 C1. Le meilleur entraîneur de l'histoire ? Où le Catalan, qui termine à 7 points d'Arsenal, va-t-il rebondir ?  - Lens à la folie ! La Coupe de France tant désirée vient garnir l'armoire à trophées, l'année des 120 ans ! Soulevée à l'issue d'une finale ouverte (3-1) face à des Niçois qui ont répondu présent, les Artésiens sont les premiers novices vainqueurs depuis Guingamp en 2009. La juste récompense d'une saison presque parfaite ? Ferveur populaire, ambiance unique, le club Sang et Or incarne bien plus qu'un club de football, et jouera pour la 3ᵉ fois la Ligue des champions ! Florian Thauvin, entre autres éléments-clés du 11 nordiste, se consolera-t-il de ne pas avoir été appelé par Didier Deschamps pour le Mondial ? Entraîneur convoité, Pierre Sage sera sur le banc à la rentrée.  Pour débattre avec Hugo Moissonnier : Frank Simon, Bruno Constant et Patrick Juillard. ​​​Technique/réalisation : Laurent Salerno - Pierre Guérin.

Franck Ferrand raconte...
Une histoire de l'hymne américain, "The Star-Spangled Banner" : quand les Britanniques ont brûlé Washington

Franck Ferrand raconte...

Play Episode Listen Later May 24, 2026 23:16


C'est récemment, très récemment, que les institutions officielles des Etats-Unis se sont résignées à choisir leur hymne national.Cet épisode passionnant nous replonge au cœur du conflit entre les États-Unis et le Royaume-Uni au début du XIXe siècle. En août 1814, les troupes britanniques entrent dans Washington et saccagent le Capitole ainsi que la Maison du Président. Mais derrière cet épisode tragique se cache l'origine de l'hymne national américain, "The Star-Spangled Banner".Franck Ferrand nous entraîne dans les rues de la capitale américaine alors que la menace britannique se profile à l'horizon. Nous suivons les mouvements du major général Robert Ross, chargé par Londres d'anéantir cette jeune république. Ses hommes mettent le feu au Capitole et à la Maison du Président, alors que le gouvernement a fui la ville.Mais au même moment, un jeune avocat du Maryland, Francis Scott Key, se trouve pris au piège sur un navire britannique. Il assiste impuissant au bombardement du fort McHenry par la flotte anglaise. C'est là qu'il trouve l'inspiration pour écrire les paroles de ce qui deviendra l'hymne national américain, "The Star-Spangled Banner".Franck Ferrand nous plonge dans les coulisses de la genèse de ce chant patriotique, devenu l'un des plus célèbres au monde. Il revient sur les tensions entre les États-Unis et la Grande-Bretagne, qui ont conduit à cette guerre de 1812. Il nous fait également découvrir le parcours de Francis Scott Key, ce poète du dimanche qui a immortalisé l'héroïsme des soldats américains face à l'envahisseur britannique.Cet épisode captivant nous rappelle que l'histoire d'un hymne national peut être intimement liée aux soubresauts d'un pays. Un récit passionnant qui nous fait voyager à travers les pages de l'histoire américaine

Real Life French
Foyers (Homes)

Real Life French

Play Episode Listen Later May 18, 2026 3:07


Certaines régions du Royaume-Uni pourraient devenir le foyer de moustiques capables de propager la dengue.Traduction :Some parts of the UK could become home to mosquitoes capable of spreading dengue fever. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.