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Aujourd'hui, dans cette nouvelle leçon du mercredi, je reçois Emilie Lagrange, fondatrice de Sikour.immo.Emilie a passé quinze ans dans l'immobilier. Elle connaît parfaitement les règles du jeu.Et pourtant, elle a décidé de les remettre en question.Avec Sikour, elle propose un modèle radicalement différent.Vendre sans agence. Mais jamais seul.Un accompagnement professionnel, au forfait, indépendant du prix du bien.Le projet est solide. L'expertise est là.Mais un obstacle majeur se dresse très vite : comment faire comprendre un modèle qui n'existe pas encore dans l'esprit du public ?Emilie créer du contenu. Elle explique. Elle vulgarise.Mais sur les réseaux sociaux, cela ne prend pas.Pas de traction réelle. Peu de leads. Beaucoup d'énergie investie.Dans cette leçon, je l'aide à faire un pas de côté.À comprendre pourquoi Instagram ne récompense plus la pédagogie brute.À distinguer visibilité, conversion et réassurance.Et surtout, à choisir une stratégie réaliste, alignée avec son modèle, son temps et ses ambitions.Une leçon précieuse pour tous ceux qui lancent un projet nouveau, et qui cherchent moins à faire du bruit qu'à bâtir quelque chose qui dure.Bonne écoute ✨CHAPITRAGE 00:00 – Introduction et contexte du projet03:00 – Présentation d'Emilie LAGRANGE et du modèle Sikour.immo07:00 – Pourquoi les réseaux sociaux ont profondément changé11:00 – Le mythe de la pédagogie qui suffit à émerger17:00 – Concept, codes des plateformes et limites d'Instagram25:00 – Se focaliser, prioriser et construire une stratégie à 6 mois#LeçonDuMercredi #Entrepreneuriat #CréerSonEntreprise #LancementDeProjet #StratégieBusiness #RéseauxSociaux #Immobilier #NouveauModèle #Priorités #Focus #VisionLongTerme #PaulineLaigneau #PodcastBusinessNotes et références de l'épisode Pour retrouver Emilie et Sikour.immo : Sur son site internetSur InstagramSur LinkedInPour retrouver le replay du Grand Live : Les nouveaux codes des réseaux sociaux en 2026Sur Demian.educationVous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
durée : 00:03:06 - Les imprimeries au rythme des élections municipales - À l'approche des élections municipales, les imprimeries sont de plus en plus sollicitées. À Lons, au nord de Pau, l'Imprimerie moderne tourne à plein régime pour produire les tracts électoraux qui rempliront bientôt les boîtes aux lettres du Béarn. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
À Lagos, la clinique privée Euracare a déclaré, il y a quelques semaines, avoir lancé une enquête interne « approfondie » pour identifier les causes du décès de l'un des enfants de l'écrivaine Chimamanda Adichie. Dans un communiqué, l'établissement hospitalier privé réfute toujours les allégations de négligence médicale. Le gouverneur de l'État de Lagos a demandé à l'agence gouvernementale chargée de l'inspection des établissements de santé d'ouvrir une enquête administrative sur les circonstances du décès. Reportage lors d'une inspection d'un hôpital privé à Lagos avec des agents de l'HEMAFAA (Lagos State Health Facilities Monitoring and Accreditation Agency). De notre correspondant de retour de Lagos, Abiola Idowu observe en retrait. Son équipe d'inspecteurs scrute chaque salle et équipement de cet hôpital privé d'Ikeja. L'HEMAFAA (Lagos State Health Facilities Monitoring and Accreditation Agency) accrédite les établissements de santé de Lagos. Directrice exécutive de cette agence, Abiola Idowu diligente toutes les enquêtes liées à des erreurs médicales. « Peu importe qui vous êtes, d'où vous venez. Nous avons le devoir d'enquêter et d'aller au fond des choses. La loi nous donne le pouvoir d'agir sur tout établissement. En cas d'infraction, nous sanctionnons l'établissement. Nous ne nous arrêtons pas là. Nous renvoyons également l'affaire devant les ordres des médecins ou des infirmiers. » Dans ce type d'enquête, « parfois, tout n'est pas noir ou blanc » L'agence HEMAFAA travaille donc sur la mort brutale du fils de Chimamanda Adichie. Ce type d'enquête est familier pour le Dr Veronica Iwayemi. Cette haute fonctionnaire chapeaute notamment les 320 centres primaires de santé de la mégapole. À plusieurs reprises, Veronica Iwayemi a été confrontée à des tragédies impliquant des enfants de moins de cinq ans. « Parfois, tout n'est pas noir ou blanc, et vous ne voulez pas dire aux parents : "vous avez commis une erreur". Mais il existe un moyen de le faire sans culpabiliser les parents. S'il s'agit de notre personnel, par exemple, cette personne a été formée et d'une manière ou d'une autre, il y a quand même eu ces erreurs. Bien sûr, cette personne devra se présenter devant la commission d'enquête. » À lire aussiNigeria: le décès d'un enfant de l'autrice Chimamanda Adichie expose la crise du monde de la santé[1/2] Au Nigeria, le ratio médecin-patient est 13 fois au-dessus de la norme de l'OMS À chaque erreur médicale au Nigeria, des experts pointent du doigt les failles systémiques. Le ratio médecin-patient est de 1 pour 8 000, alors que l'OMS recommande 1 pour 600. De nombreux professionnels nigérians de la santé sont attirés par de meilleures conditions de travail à l'étranger. Le Dr Adenuga préside le syndicat des médecins internes de Lagos. « Les médecins nigérians partent désormais au Rwanda, en Namibie ou en Afrique du Sud pour travailler, car ces pays offrent des salaires plus élevés. Pour un travail identique, au Nigeria, on vous paiera 300 dollars. En Namibie ou au Rwanda, vous gagnerez 2 000 dollars. Alors pourquoi vouloir rester ici ? » En attendant les résultats de l'enquête de l'agence HEMAFAA, Chimamanda Adichie et sa famille vivent le deuil du petit Nkanu Nnamdi, loin des regards. À lire aussiNigeria: l'autrice Chimamanda Adichie accuse un hôpital de négligence après la mort de son fils
Salut c'est Ibby,Dans cet épisode, je t'offre une courte parenthèse pour te reconnecter à toi. Huit minutes pour respirer, ralentir et retrouver un peu de clarté au milieu du bruit et des obligations.Peu importe ce que tu traverses – un doute, une fatigue, une baisse de motivation ou juste une journée un peu lourde – je t'invite à utiliser ces quelques minutes comme un point d'ancrage. Je partage avec toi des réflexions simples et sincères pour rallumer une petite flamme intérieure et te rappeler que tu es capable d'avancer, même à petits pas.Parfois, il ne faut pas tout un plan de vie.Parfois, huit minutes suffisent pour changer d'énergie et repartir autrement.Alors prends ce moment pour toi et rejoins-moi dans cette pause inspirante.Rappelle-toi : le plus bel amour, c'est celui que tu te portes à toi-même.N'hésite pas à lâcher un 5 ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️ et un petit commentaire
Ils arrivent en août. 10 degrés. La lumière ne s'éteint presque pas, et pourtant le corps cherche la nuit. Reykjavik se découvre à pied : le port, les bateaux, les fresques colorées, la cathédrale moderne. Peu d'échanges, beaucoup d'observation. L'impression d'entrer doucement dans un pays qui ne se livre pas tout de suite.Pour écouter l'épisode en entier :Road trip en van en Islande-----------➡️ Si l'épisode vous a plu, laissez-moi une note 5 ⭐️ou un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify
TRUMP DÉCLARE LA GUERRE AUX NORMES: V8 SAUVÉS?TORQ - Épisode 529Trump vient de frapper fort sur les règles de pollution aux États-Unis: crédits EPA, start/stop, normes GES… mais qu'est-ce que ça change VRAIMENT pour nous, passionnés d'autos et de pickups? Dans cet épisode TORQ, je t'explique ça simplement (niveau “12 ans”), sans bla-bla politique:✅ Ce que Trump/EPA vient de changer✅ Ce que les manufacturiers pourraient enlever (start/stop & gadgets CO2)✅ Ce qui ne bougera PAS (catalyseur, DEF/DPF/SCR diesel, etc.)✅ Impact sur les V8, les pickups, le prix des véhicules et le futur de l'auto✅ Les vrais gagnants… et les risques (poursuites, États ZEV, CAFE, etc.)T'es pro V8, pro EV, ou juste tanné des gadgets? Peu importe: on met les faits sur la table.YOUTUBE Membres VIP :https://www.youtube.com/channel/UCbha0iHrKImRyDXbDNO-EJw/joinSpotify Membres VIP :https://podcasters.spotify.com/pod/show/torqpodcast/subscribeFAST WHEELS https://fastco.ca/Fast-Wheels/HomeSuivez-Nous sur Instagram :@JulTorq : https://www.instagram.com/jultorq/ #Pickup #V8 #Trump
Salut c'est Ibby,Dans cet épisode, on parle de ces situations où tu acceptes moins que ce que ton cœur sait profondément valoir. En amour, en amitié, au travail, dans la manière dont on te parle… et surtout dans la manière dont tu te traites toi-même.Peu importe ce que tu traverses – une relation qui te fatigue, un environnement qui te diminue, ou ce doute qui te fait croire que tu devrais te contenter de peu – je t'invite à te rappeler ta valeur avec douceur et lucidité. Je partage avec toi des réflexions pour t'aider à identifier ce que tu tolères par peur de perdre, et ce que tu pourrais gagner en choisissant mieux.Tu n'es pas “trop”. Tu n'es pas “difficile”. Tu n'es pas “exigeant(e)”.Tu as simplement le droit d'être respecté(e), aimé(e) et considéré(e) à la hauteur de ce que tu es.Alors prends ce moment pour toi et rejoins-moi dans cette réflexion sincère et puissante.Rappelle-toi : le plus bel amour, c'est celui que tu te portes à toi-même.N'hésite pas à lâcher un 5 ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️ et un petit commentaire
Si le pop-corn est aujourd'hui indissociable des salles de cinéma, ce n'est ni un hasard, ni une tradition ancestrale. C'est le résultat d'une convergence historique, économique et technologique très précise, qui remonte aux États-Unis, au début du XXᵉ siècle.À l'origine, le cinéma n'est pas un loisir populaire. Dans les années 1910 et 1920, les grandes salles américaines veulent ressembler à des théâtres d'opéra : moquettes épaisses, rideaux luxueux, orchestres, et une clientèle plutôt bourgeoise. La nourriture y est mal vue. Le pop-corn, vendu dans la rue par des marchands ambulants, est associé aux classes populaires, au bruit, aux miettes et aux odeurs. Les exploitants de salles n'en veulent pas.Tout change avec l'arrivée du cinéma parlant, notamment après le succès de The Jazz Singer, puis surtout avec la Grande Dépression à partir de 1929. Des millions d'Américains perdent leur emploi. Le cinéma devient l'un des rares divertissements encore abordables : quelques cents pour oublier la crise pendant deux heures.Or, le pop-corn possède alors trois avantages décisifs :Premièrement, il est extrêmement bon marché. Le maïs est produit en masse aux États-Unis, se conserve longtemps, et un sac de grains coûte peu. Pour un vendeur, le bénéfice est énorme : le prix de vente peut être multiplié par dix ou plus par rapport au coût de production.Deuxièmement, il est facile à préparer sur place. Dans les années 1930, les machines à pop-corn portables se répandent. Elles attirent visuellement l'attention, diffusent une odeur appétissante et fonctionnent devant les clients, ce qui rassure sur l'hygiène.Troisièmement, le pop-corn est peu périssable. Contrairement aux sandwiches ou aux pâtisseries, il ne nécessite ni réfrigération ni cuisine complexe.Au début, les vendeurs s'installent simplement devant les cinémas. Certains exploitants tentent de les chasser, mais constatent vite un phénomène frappant : les salles situées près des vendeurs de pop-corn attirent davantage de spectateurs. Progressivement, des directeurs de cinéma décident d'installer leurs propres stands à l'intérieur.Pendant la Seconde Guerre mondiale, le phénomène s'amplifie. Le sucre est rationné, ce qui rend les confiseries rares et chères. Le pop-corn, lui, n'est pas rationné. Il devient la friandise dominante.Dans les années 1950, avec l'arrivée de la télévision, les cinémas traversent une nouvelle crise. Pour survivre, ils augmentent fortement leurs marges sur la nourriture. Le pop-corn devient alors une source majeure de profits, parfois plus rentable que la vente des billets eux-mêmes.Peu à peu, l'habitude se transforme en rituel culturel. Aujourd'hui, le pop-corn n'est pas seulement une collation : il est un symbole du cinéma. Et si l'on mange du pop-corn plutôt qu'autre chose, ce n'est pas parce qu'il serait intrinsèquement meilleur… mais parce qu'il était, au bon moment, le produit parfait pour sauver économiquement les salles. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Municipales 2026. A Wintzenheim, trois candidats sont officiellement déclarés. L'un d'entre eux est Luca Basso. Dans la continuité du maire sortant, Serge Nicole, il se présente avec une liste renouvelée à 50%. Il évoque plus en détails trois projets majeurs de son programme, on l'écoute. Luca Basso explique avoir ciblé l'ensemble des quartiers de Wintzenheim pour la composition de sa liste, avec, je cite, “des personnes de tous les milieux, de tous les âges”. Retrouvez son entretien complet sur notre site internet, azur-fm.com.Municipales toujours, à un mois des élections, la cause animale s'invite dans la campagne. L'association L214 appelle les candidats strasbourgeois à s'engager pour réduire le nombre d'animaux tués pour l'alimentation de la ville. Selon l'association, 118 millions d'animaux ont été abattus depuis 2020 pour la consommation strasbourgeoise. Ce samedi, les bénévoles organiseront un compteur humain sur la place Kléber pour interpeller les candidats. Même mobilisation à Colmar, l'association affirme que 27 millions d'animaux ont été tués. Là aussi, un compteur humain sera déployé samedi, au niveau de la rue des Clefs. Un drame évité de justesse. Hier, une adolescente a été sauvée à Colmar. Peu de temps avant 12h, la jeune fille a franchi la rambarde du pont situé rue du Tir, au-dessus des voies ferrées, menaçant de se jeter dans le vide. Un motard, témoin de la scène, s'est immédiatement arrêté et est parvenu à empêcher l'adolescente de sauter. Alertées, les polices municipales et nationales sont intervenues, suivies des pompiers. La jeune fille a été prise en charge et transportée à l'hôpital Louis Pasteur. Des syndicats déplorent le plan social chez Hager. Le fabricant de solutions électriques, qui compte environ 3000 salariés sur ses quatre sites en Alsace, prévoit la suppression de 147 postes et 73 modifications de contrat. En parallèle, 63 créations de postes sont annoncées. Le site d'Obernai sera le plus touché, ainsi que celui de Saverne. Les syndicats ont eux rendu un avis défavorable. S'ils ont obtenu une part de départs volontaires et une amélioration des primes, ils regrettent le recours à un PSE. Une nouvelle étape de restauration au Parc Wesserling. Le site emblématique franchit une étape dans la création de son écomusée textile. La ferme, l'ancien garage à calèche des patrons et les garde-corps de la grande chaufferie ont été restaurés. Un chantier rendu possible grâce au soutien de 50 000€ de la Fondation Total Energies. La particularité du projet : les travaux ont été réalisés dans le cadre de chantiers d'insertion. Au total, 1700 heures de travail ont permis à 11 jeunes de se former.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:01:13 - Le billet sciences - Après plus de deux millions de signatures contre la réintroduction d'un pesticide controversé, l'Assemblée nationale organise un débat inédit, surtout symbolique, sur la loi Duplomb. Si les signataires se sentent enfin entendus, beaucoup doutent des effets concrets, d'autant qu'une nouvelle proposition de loi est déjà sur la table. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C'est une annonce qui a fait trembler toute l'industrie du divertissement. En décembre, Netflix a sorti le chéquier : 72 milliards de dollars pour s'offrir les studios Warner Bros. Pictures et la plateforme concurrente HBO Max. Un coup de poker monumental qui pourrait rebattre les cartes du streaming mondial. Mais avant de sabrer le champagne, il y a un passage obligé : le contrôle des autorités. Le Department of Justice américain a ouvert une enquête pour mesurer les conséquences d'un tel rachat. L'enjeu est simple : cette fusion risque-t-elle d'écraser la concurrence ?Car en absorbant Warner et HBO Max, Netflix ne gagnerait pas seulement des catalogues prestigieux et des franchises à succès. Le groupe renforcerait aussi considérablement son pouvoir face à des rivaux déjà sous pression. Les enquêteurs cherchent donc à savoir si cette opération pourrait verrouiller le marché, réduire le choix des abonnés ou décourager l'arrivée de nouveaux acteurs. Les auditions ont commencé. Des entreprises du secteur reçoivent des assignations pour fournir des données précises : pratiques commerciales, contrats, relations avec les talents, traitement réservé aux studios indépendants. Les autorités scrutent aussi les précédentes fusions d'Hollywood pour comprendre leurs effets réels sur la diversité de l'offre.Plusieurs issues sont possibles. Première hypothèse : un feu vert sans condition. Peu probable, au vu de l'ampleur de la transaction. Deuxième scénario : une autorisation encadrée, avec des concessions. Le régulateur pourrait exiger la vente de certains actifs, des garanties d'accès aux contenus ou des règles strictes pour protéger créateurs et partenaires. Enfin, le DoJ peut aussi saisir la justice pour bloquer purement et simplement l'opération, ouvrant alors un long bras de fer judiciaire. Et Netflix n'est pas seul sur le ring. Une offre concurrente déposée par Paramount Global pour racheter Warner Bros. Discovery fait elle aussi l'objet d'un examen attentif. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Deux jours après la fin du mandat du Conseil présidentiel de transition, le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé est désormais le seul au pouvoir en Haïti. Les activités ont progressivement repris ce lundi matin (9 février 2026) en Haïti. Dans certaines communes, notamment à Pétion-Ville, des scènes à caractère pré-carnavalesque ont même été observées hier soir (8 février), avec des bandes de rara, des foules dans la rue, principalement des jeunes, qui dansaient et chantaient dans une atmosphère détendue. Mais ce n'est pas un signe d'adhésion ou de soulagement, plutôt un calme attentif, remarque notre correspondant à Port-au-Prince, Peterson Luxama. L'histoire récente invite à la prudence. Alix Didier Fils-Aimé bénéficie d'un appui clair de la communauté internationale, en particulier des États-Unis. Or, en Haïti, l'histoire montre que le soutien international, et américain surtout, répond souvent d'abord à des intérêts géopolitiques et stratégiques, qui ne coïncident pas toujours avec les attentes profondes de la population. S'il bénéficie du soutien de Washington, Alix Didier Fils-Aimé devra composer avec une classe politique très divisée. Sans son adhésion, il aura du mal à conduire le pays vers des élections. Et cette division s'est vue lors de la cérémonie de passation de pouvoir : certains membres du Conseil présidentiel de transition n'avaient pas fait le déplacement samedi. (7 février 2026) À lire aussiFin du CPT en Haïti: le Premier ministre, Alix Didier Fils-Aimé, prend les rênes de l'exécutif Des balles « made in USA » au Mexique Une enquête coordonnée par le Consortium international des journalistes d'investigation, et à laquelle ont participé le New York Times et Proceso, révèle comment une usine de l'armée états-unienne alimente la violence au Mexique. C'est celle de Lake City. Une usine exploitée par Olin Winchester et installée dans une base de l'armée dans le Missouri. Elle fabrique notamment des munitions de calibre 50, des balles capables d'abattre un hélicoptère ou de percer un blindage léger. Mais ces munitions ne sont pas seulement destinées à l'armée. Elles sont aussi vendues aux civils aux États-Unis. Pour quoi faire ? On ne sait pas trop. Toujours est-il qu'elles ont fini par se retrouver de l'autre côté de la frontière, au Mexique donc, où elles ont été utilisées dans près de cent affrontements, ces dernières années. Le New York Times indique que six cartels mexicains utilisent ces balles fabriquées dans l'usine de Lake City. Ces cartels, ce sont les mêmes que ceux que Donald Trump a classés organisations terroristes l'année dernière (2025). Toujours aux États-Unis, beaucoup restent très marqués par la mort, il y a un mois de Renee, tuée par la police de l'immigration à Minneapolis. Peu de temps après, l'ICE avait fait une deuxième victime dans cette même ville. Le scandale a largement dépassé les militants opposés à la politique migratoire extrêmement dure de Donald Trump. Même des figures du parti républicain le critiquent. C'est le cas de l'ancienne sénatrice Amy Koch, que notre correspondant à Washington Vincent Souriau a rencontrée. Elle est aujourd'hui lobbyiste et assure que beaucoup sont restés sidérés, notamment les élus qui travaillent au quotidien avec le gouverneur de cet État, le démocrate Tim Walz. À lire aussiÉtats-Unis: l'administration Trump sur la défensive après la mort d'Alex Pretti à Minneapolis Bad Bunny, une autre idée de l'Amérique Lui qui ne joue plus aux États-Unis, de peur que son public ne soit victime des raids de l'ICE, Bad Bunny s'est offert l'ultra prestigieuse mi-temps du Super Bowl hier soir (8 février). C'est mythique aux États-Unis. Toute la presse du continent en parle. « Bad Bunny au Super Bowl, une image de l'Amérique », titre ainsi Le Devoir au Canada. « Un show qui rappelle que l'Amérique est un continent, et pas seulement les États-Unis », note Pagina12 en Argentine. Pour La Razon, au Mexique, ce show n'était pas seulement de la musique ; c'était de la politique avec du rythme. Le quotidien y voit une ode au nationalisme, pas celui à la sauce Trump du « nous » contre « eux ». Mais « un nous qui ne demande pas la permission d'exister », écrit La Razon, sans pour autant tenter d'effacer l'autre. Même si le spectacle était relativement policé hier soir, Bad Bunny dénonce régulièrement la mainmise des États-Unis sur son île natale, les millions de touristes qui y déferlent chaque année et que les spéculateurs préfèrent aux natifs porto-ricains qui, eux, ont de plus en plus de mal à se loger. Un reportage d'Heïdi Soupault. À lire aussiSuper Bowl, Grammy: Bad Bunny «est une forme d'antithèse culturelle du pouvoir actuel à Washington»
À mi-chemin entre le rap et le théâtre, l'artiste Forbon N'Zakimuena nous raconte comment il a dû abandonner son vrai prénom, Zola jugé « pas assez français » par l'administration française lors de sa naturalisation. Forbon N'Zakimuena a reçu le prénom Zola-Forbon soit « Le bien aimant Forbon » en Lingala, l'une des langues parlées en République Démocratique du Congo. Il a grandi en région parisienne avec ce prénom ; un prénom issu de sa famille maternelle et transmis depuis plusieurs générations. À sa naissance, son père oublie d'apposer « Zola » sur l'acte de naissance. Peu importe, on ajoutera ce prénom lors de la naturalisation française. Alors âgé de 13 ans, il se retrouve en 2003 devant le Tribunal de Grande Instance pour tenter de rectifier cet oubli. Sauf que la récupération de son prénom entier lui est refusé : « pas assez français », lui dit-on. Dans ce one-man show, cet artiste de la parole, relate sans amertume ses rendez-vous avec la préfecture et l'administration françaises. Il raconte les déboires qu'il a rencontrés et l'humiliation subie. Invité : Forbon N'Zakimuena est musicien, et interprète pluridisciplinaire, né en 1990. Il se définit comme un artiste de la parole. Son spectacle « Zola… pas comme Emile » est en tournée. Et la chronique Ailleurs nous emmène au Mali. Ibrahima Aya, organisateur et co-directeur de la rentrée littéraire du Mali nous parle de cet évènement qui aura lieu du 10 au 14 février 2026. Le thème retenu cette année est « l'Afrique dans le monde de demain ». Programmation musicale : Les artistes Souad Massi et Gaël Faye avec le titre « D'ici, De là-bas ».
À mi-chemin entre le rap et le théâtre, l'artiste Forbon N'Zakimuena nous raconte comment il a dû abandonner son vrai prénom, Zola jugé « pas assez français » par l'administration française lors de sa naturalisation. Forbon N'Zakimuena a reçu le prénom Zola-Forbon soit « Le bien aimant Forbon » en Lingala, l'une des langues parlées en République Démocratique du Congo. Il a grandi en région parisienne avec ce prénom ; un prénom issu de sa famille maternelle et transmis depuis plusieurs générations. À sa naissance, son père oublie d'apposer « Zola » sur l'acte de naissance. Peu importe, on ajoutera ce prénom lors de la naturalisation française. Alors âgé de 13 ans, il se retrouve en 2003 devant le Tribunal de Grande Instance pour tenter de rectifier cet oubli. Sauf que la récupération de son prénom entier lui est refusé : « pas assez français », lui dit-on. Dans ce one-man show, cet artiste de la parole, relate sans amertume ses rendez-vous avec la préfecture et l'administration françaises. Il raconte les déboires qu'il a rencontrés et l'humiliation subie. Invité : Forbon N'Zakimuena est musicien, et interprète pluridisciplinaire, né en 1990. Il se définit comme un artiste de la parole. Son spectacle « Zola… pas comme Emile » est en tournée. Et la chronique Ailleurs nous emmène au Mali. Ibrahima Aya, organisateur et co-directeur de la rentrée littéraire du Mali nous parle de cet évènement qui aura lieu du 10 au 14 février 2026. Le thème retenu cette année est « l'Afrique dans le monde de demain ». Programmation musicale : Les artistes Souad Massi et Gaël Faye avec le titre « D'ici, De là-bas ».
En avril 2002, dans le village de Plachimada, au Kerala, une poignée de femmes issues de communautés autochtones se dresse contre l'une des plus puissantes multinationales du monde, Coca-Cola. Peu après l'ouverture d'une usine d'embouteillage, les puits s'assèchent, l'eau se pollue et les terres agricoles deviennent infertiles. Les familles tombent malades, les récoltes disparaissent et la vie quotidienne bascule. Face au silence des autorités et au déni de l'entreprise, les femmes organisent un sit-in permanent devant l'usine. Jour après jour, sous la pluie et la chaleur écrasante, elles tiennent bon. Leur lutte, non violente et déterminée, attire l'attention des scientifiques, des ONG et des médias. Les analyses révèlent une contamination grave des nappes phréatiques et des sols. Le combat devient juridique, politique et symbolique. Après deux années de mobilisation, la justice ordonne la fermeture de l'usine. Cette victoire locale marque un tournant mondial dans la lutte pour l'eau comme bien commun. Merci pour votre écoute Vous aimez l'Heure H, mais connaissez-vous La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiK , une version pour toute la famille.Retrouvez l'ensemble des épisodes de l'Heure H sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/22750 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : Un jour dans l'Histoire : https://audmns.com/gXJWXoQL'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvVous aimez les histoires racontées par Jean-Louis Lahaye ? Connaissez-vous ces podcast?Sous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppv36 Quai des orfèvres : https://audmns.com/eUxNxyFHistoire Criminelle, les enquêtes de Scotland Yard : https://audmns.com/ZuEwXVOUn Crime, une Histoire https://audmns.com/NIhhXpYN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Méditation, relaxation, pleine conscience, affirmations positives, visualisation… Peu importe le nom qu'on lui donne, pour Tamara & Michael Pellegrini, c'est une pause guidée. Un instant suspendu rien qu'à soi, où tout le reste passe "En mode avion" ✈️ Notre association Les Invisibles est très heureuse de te proposer cette ressource : un moment qui a la simple intention de revenir habiter le corps et lui rappeler qu'il n'est pas condamné au figement même quand le mouvement est peu accessible ou totalement innacessible. Alors prends cette pause ⏸️ pour t'apaiser en appuyant sur play ▶️ ! Notre association tient aussi à remercier chaleureusement la
Le maintien en condition opérationnelle occupe une place paradoxale dans les armées. Il est reconnu comme indispensable par ceux qui en dépendent, mais il peine à exister dans le récit collectif de la puissance militaire. Non parce qu'il serait secondaire, mais parce qu'il échappe aux codes habituels de la démonstration de force. Le MCO ne s'inscrit pas dans le registre de l'événement. Il ne produit ni image forte, ni moment fondateur, ni bascule spectaculaire. Il agit dans la continuité, dans la correction, dans l'anticipation. Il n'annonce rien, il évite que tout s'arrête. Cette nature même le rend difficile à valoriser, politiquement comme médiatiquement. À cela s'ajoute une difficulté plus profonde, le MCO raconte mal la réussite. Lorsqu'il fonctionne, rien ne se voit. Lorsqu'il échoue, tout devient visible. Il est donc structurellement exposé à une lecture biaisée, où l'effort constant disparaît derrière l'absence de rupture. Peu de fonctions militaires sont aussi décisives tout en étant aussi peu identifiables...Rendez-vous ici pour lire ce nouveau supplément : https://defense-zone.com/blogs/pro-businessPour vous abonner : https://defense-zone.com/products/premium-pro-businessHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:04 - Un peu de respect svp pour les moniteurs de ski Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:02:40 - Normandie Sports - Huit ans après avoir décroché l'or en patinage artistique en Corée du Sud, Bruno Massot vit ses deuxièmes JO en tant qu'entraîneur du couple Camille et Pavel Kovalev à Milan Cortina. S'il avait été médaillé en 2018 avec l'Allemagne, le champion caennais participe cette fois avec la France. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:00:55 - C'est bien le peu Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
En 1954, les troupes du parti Vietminh encerclent des soldats Français dans la cuvette de Diên Biên Phu, au nord du Vietnam. Peu à peu, le piège s'est refermé sur ceux qui se croyaient les maîtres de l'Indochine. La France, prise dans un étau de boue sous un déluge de feu, doit céder ses positions une à une. Préparez-vous à revivre la bataille qui a précipité la fin de la présence française au Vietnam. Crédits : Lorànt Deutsch, Bruno Calvès.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quand l'intuition ouvre un chemin de maternité...Dans cet épisode, je reçois Céline CURABA, une femme profondément lumineuse, une maman solaire, qui partage son chemin singulier vers la maternité qu'elle a mené en Espagne, où elle vit.Après un parcours médicalisé et plusieurs tentatives pour concevoir un enfant, elle décide un jour d'arrêter. D'arrêter les protocoles, les tests, l'attente suspendue. Et de revenir à elle. À son corps. À son intuition.Céline se met alors à écouter autrement : des inspirations, des méditations quotidiennes pour accueillir la Vie, une présence plus fine au vivant. Peu à peu, des signes apparaissent. Des synchronicités, des messages, des résonances intérieures qui viennent soutenir son désir d'enfant.Et la vie répond. Elle devient enceinte naturellement.Tout au long de sa grossesse, les signes continuent de l'accompagner. Comme une conversation intime avec l'univers. Elle traverse cette période portée par une grande confiance, une foi profonde dans le vivant et dans sa capacité à donner naissance de manière physiologique à ses jumelles. Ce, malgré des pensées intrusives qui jalonnent sa maternité...avec une peur que quelque chose arrive à ses bébés ou à elle-même...Le 07 avril 2025, Céline donne naissance à ses jumelles, en position debout, dans le respect de la physiologie de la naissance. Une naissance toutefois plus difficile pour son deuxième bébé qui a eu besoin d'être mis en couveuse pendant quelques jours. Céline nous partage également les prémices de son aventure lactée...qui s'est arrêtée en raison d'une triste nouvelle arrivée le lendemain de notre enregistrement...Le message de cœur de Céline est celui de prioriser sa maternité, d'être aux côtés de ses bébés et de démontrer sur les réseaux notamment combien il est important dans nos sociétés de considérer le fait de se consacrer à ses bébés entièrement comme un fait naturel, suffisant et tellement beau et précieux.Cet échange a été un espace de parole, de dépôt, de vérité. Il ne propose ni modèle, ni promesse, mais le témoignage d'un chemin de maternité unique, dans toute la complexité, la beauté et le mystère du vivant. Un moment suspendu à écouter avec le cœur ouvert.Le lendemain de notre enregistrement, Céline a appris qu'elle était atteinte d'un cancer du sein. Cet épisode a été enregistré avant cette annonce et est diffusé avec son accord.
En 1954, les troupes du parti Vietminh encerclent des soldats Français dans la cuvette de Diên Biên Phu, au nord du Vietnam. Peu à peu, le piège s'est refermé sur ceux qui se croyaient les maîtres de l'Indochine. La France, prise dans un étau de boue sous un déluge de feu, doit céder ses positions une à une. Préparez-vous à revivre la bataille qui a précipité la fin de la présence française au Vietnam. Crédits : Lorànt Deutsch, Bruno Calvès.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Salut c'est Ibby,Dans cet épisode, on parle de ce moment où tu réalises que tout le monde ne te suivra pas sur ton chemin. Que certaines personnes restent, d'autres partent, et que parfois, tu dois continuer même quand le soutien que tu espérais n'est plus là.Peu importe ce que tu traverses, une déception, une solitude, un choix difficile ou une décision qui t'éloigne de certains, je t'invite à avancer sans culpabilité. Je partage avec toi des réflexions pour t'aider à ne plus te retenir par peur de déplaire, et à respecter ton propre mouvement intérieur.Tu n'as pas à ralentir ta croissance pour être aimé(e). Ceux qui doivent marcher avec toi le feront. Les autres auront compté... autrement.Souviens-toi : ton chemin t'appartient, même quand tu le parcours seul(e).Alors prends ce moment pour toi et rejoins-moi dans cette réflexion honnête et libératrice.Rappelle-toi : le plus bel amour, c'est celui que tu te portes à toi-même.Tant que le soleil brille, ne lâche pas.N'hésite pas à lâcher un 5 ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️ et un petit commentaire
Au début du XIXᵉ siècle, un homme parcourt l'Amérique du Sud avec une curiosité insatiable. Il s'appelle Alexander von Humboldt. Naturaliste, géographe, botaniste, mais aussi passionné de langues, Humboldt ne se contente pas d'observer les paysages : il écoute les peuples, leurs récits, leurs mots, leurs manières de nommer le monde.Lors d'un séjour dans la région de l'Orénoque, il fait une rencontre pour le moins étrange. Un marchand lui propose d'acheter un perroquet. Mais pas n'importe lequel. L'oiseau ne se contente pas d'imiter quelques sons familiers : il répète des mots entiers, dans une langue que presque personne ne comprend plus.Humboldt apprend alors l'histoire tragique de ce perroquet. Il appartenait autrefois au peuple Maypure, une tribu amérindienne aujourd'hui disparue. Les Maypure ont été décimés lors de conflits avec une tribu rivale, les Caribs, qui ont pris possession de leurs terres. L'oiseau, capturé après le massacre, a survécu aux humains qui l'avaient élevé.Peu à peu, Humboldt réalise l'ampleur de ce qu'il a sous les yeux. Le perroquet ne répète pas des sons isolés : il restitue des mots authentiques de la langue maypure. Autrement dit, cet animal pourrait être le dernier “locuteur” de cette langue.Humboldt, conscient de l'urgence, entreprend alors un travail minutieux. Il écoute attentivement les vocalisations de l'oiseau, note les sons, tente d'enregistrer les phonèmes, les intonations, les répétitions. Il ne peut évidemment pas reconstruire toute la langue, ni en comprendre la grammaire complète, mais il parvient à consigner plusieurs dizaines de mots.Ces fragments deviennent précieux. Car sans eux, la langue maypure aurait disparu sans laisser la moindre trace.Le perroquet de Humboldt n'a pas “sauvé” la langue maypure au sens strict. Mais il en a préservé des éclats, comme des fossiles sonores, permettant aux linguistes modernes d'affirmer qu'elle a existé, et d'en étudier quelques caractéristiques.Dans ce cas précis, le dernier témoin d'une culture humaine n'était ni un livre, ni un monument… mais un perroquet. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C dans l'air l'invité du 4 février 2026 avec Régis Genté, journaliste, spécialiste des questions internationales, correspondant notamment pour RFI et Le Figaro. Il est l'auteur de "Notre homme à Washington, Trump dans la main des Russes", aux éditions Grasset.Emmanuel Macron a affirmé hier que la reprise du dialogue avec le président russe Vladimir Poutine était "en train de se préparer", tout en affirmant que Moscou ne montre pas de "vraie volonté" de négocier la paix en Ukraine. Questionné à ce sujet lors d'un déplacement en Haute-Saône, le président français a répondu: "Cela se prépare et donc il y a des discussions qui se font au niveau technique".Il a précisé que cela se faisait "en transparence et en concertation" avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky, dont le pays subit l'invasion russe depuis bientôt quatre ans. "Il est important que les Européens, en effet, restaurent leurs propres canaux de discussion", a dit Emmanuel Macron. Emmanuel Macron et Vladimir Poutine se sont parlé la dernière fois début juillet dernier, en priorité au sujet des efforts diplomatiques pour encadrer le programme nucléaire iranien. Ils avaient à cette occasion affiché leurs divergences sur l'Ukraine.Des déclarations qui surviennent alors qu'un cycle de négociations en présence des Américains démarre à Abou Dhabi pour tenter de trouver une issue à quatre ans de guerre. La Russie a menacé mercredi de poursuivre les hostilités en Ukraine si Kiev n'acceptait pas ses conditions, au moment où un nouveau cycle de négociations en présence des Américains démarrait à Abou Dhabi pour tenter de trouver une issue à quatre ans de guerre. Les discussions entre les représentants ukrainiens et russes, arrivés mardi soir aux Emirats arabes unis, ont commencé, a annoncé dans la matinée sur les réseaux sociaux le négociateur en chef de Kiev, Roustem Oumerov.L'invasion de l'Ukraine par la Russie, lancée en février 2022, le pire conflit armé sur le continent européen depuis la Deuxième guerre mondiale, a fait des dizaines voire des centaines de milliers de morts des deux côtés, ainsi que des millions de réfugiés ukrainiens. Peu après l'ouverture des négociations, le Kremlin a insisté de nouveau pour que l'Ukraine accepte ses demandes, renforçant les doutes sur les chances de succès de ces efforts diplomatiques, menés depuis des mois sous l'impulsion du président américain Donald Trump. "Tant que le régime de Kiev n'aura pas pris la décision appropriée, l'opération militaire spéciale se poursuivra", a déclaré le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov, utilisant l'euphémisme en vigueur en Russie pour qualifier l'invasion de l'Ukraine.
« L'Afrique reste dans le jeu commercial américain », s'exclame le site L'Economiste maghrébin. « Petit ouf de soulagement en Afrique. L'AGOA a été reconduit pour une période d'un an, c'est-à-dire jusqu'au 31 décembre de cette année. » Le mois dernier, rappelle Le Monde Afrique, « la Chambre des représentants avait voté la reconduction de l'AGOA pour trois ans, mais les sénateurs ont ramené la durée à un an. L'AGOA est une pièce maîtresse des relations commerciales entre les Etats-Unis et les pays africains. Ce traitement commercial préférentiel avait été lancé en 2000 sous la présidence du démocrate Bill Clinton. Il permet aux pays africains d'exporter de nombreux produits vers les Etats-Unis sans droits de douane, s'ils respectent une série de conditions (pluralisme politique, respect des droits humains, lutte contre la corruption…). Une trentaine de pays sur la cinquantaine du continent africain bénéficient en théorie de l'accord, qui couvre un large éventail de produits allant de l'habillement à l'igname en passant par les voitures. » Contrer les Chinois… Alors pourquoi avoir réactivé l'AGOA ? Le Pays au Burkina a sa petite idée : « Donald Trump avait fait de la réactivation de cet accord un moyen de chantage, notamment sur les pays africains, dans le cadre de la guerre commerciale mondiale qu'il a déclarée dès son retour au Bureau ovale. Sauf que cette stratégie hégémonique ne s'est pas révélée très payante. Puisque les pays concernés, loin de se plier aux desiderata de l'Oncle Sam, se sont plutôt montrés pragmatiques, (…) en traitant avec d'autres puissances telles que la Chine, la Russie, le Japon, l'Arabie Saoudite, ou encore le Qatar. Le président milliardaire (…) ne pouvait donc pas se permettre de se passer indéfiniment d'une trentaine de pays, donc d'une trentaine de marchés, et encore moins prendre l'énorme risque de laisser son adversaire le plus redoutable qu'est la Chine, contrôler seul ce vaste terrain d'opportunités. » Peu de pays concernés et beaucoup de contreparties… « L'Afrique a-t-elle vraiment de quoi se réjouir ? », s'interroge pour sa part Ledjely en Guinée. « En 2024, l'Afrique a exporté pour plus de 8 milliards de dollars de marchandises vers les Etats-Unis. Mais ces flux restent concentrés sur un nombre restreint de pays. L'Afrique du Sud, le Nigeria, le Kenya et le Lesotho figurent parmi les principaux bénéficiaires de l'accord. Pour ces pays, les retombées économiques ne sont donc pas négligeables. Mais, relève Ledjely, à l'échelle de l'ensemble du continent, elles demeurent marginales. Cette réalité s'explique en grande partie par la faiblesse structurelle de l'industrialisation africaine, qui limite la capacité de nombreux Etats à tirer profit d'un accès préférentiel aux marchés extérieurs. En ce sens, l'AGOA apparaît davantage comme un levier ponctuel que comme un véritable moteur de transformation économique. A cela, pointe encore Ledjely, s'ajoutent des conditions politiques et stratégiques qui suscitent de sérieuses interrogations. Selon plusieurs sources, la réactivation de l'accord serait notamment liée à la volonté de Washington de voir certains pays africains accueillir des migrants que les Etats-Unis ne souhaitent plus garder sur leur sol, une question particulièrement chère à Donald Trump. La question aurait été explicitement soumise au Ghana. » Enfin, pour l'économiste béninois Khalid Igué, interrogé par Le Point Afrique, « renouveler l'accord pour une seule année le rend précaire, mais c'est mieux que rien. Cette période peut servir de transition, durant laquelle nous, pays africains, devons montrer aux États-Unis tout l'intérêt qu'ils auraient à rendre l'accord durable. Nous ne pouvons pas nous passer du marché américain, souligne-t-il. Mais eux non plus ne peuvent se passer de l'Afrique et de ses ressources. » RDC : l'AFC/M23 revendique l'attaque de l'aéroport de Kisangani À la Une également, l'attaque de drone le week-end dernier sur l'aéroport de Kisangani dans l'est de la RDC… C'était bien l'AFC/M23. Le groupe rebelle a revendiqué l'attaque. « L'AFC/M23 affirme avoir détruit le centre de commandement des drones militaires. De fait, relève Jeune Afrique, la zone militaire de l'aéroport de Kisangani abrite des drones chinois et turcs utilisés par les Forces armées congolaises. De son côté, le gouvernement local de la province de la Tshopo affirme que les drones ont été neutralisés avant d'atteindre leur cible. » En tout cas, cette incursion en territoire congolais, à 700 km de Bukavu, contrôlée par les rebelles, montre que « l'AFC/M23 intensifie la bataille de l'air », pointe le site panafricain. « Le groupe armé veut démontrer qu'il a la capacité de se projeter bien au-delà de la zone qu'il contrôle. »
Salut c'est Ibby,Dans cet épisode, on prend le temps de questionner ce mot qu'on utilise tous, mais qu'on définit rarement pour soi. La réussite selon les autres, selon la société, selon les réseaux… et la tienne. Celle qui te ressemble vraiment.Peu importe ce que tu traverses, une remise en question, une pression extérieure, ou ce sentiment de courir après quelque chose sans savoir quoi, je t'invite à faire une pause et à réfléchir à ta propre définition de la réussite. Je partage avec toi des réflexions pour t'aider à distinguer ce qui te nourrit profondément de ce qui t'épuise.Réussir, ce n'est pas forcément briller aux yeux du monde. Parfois, c'est être en paix, avancer aligné(e), respecter ton rythme et tes valeurs.Souviens-toi : ta réussite n'a pas besoin de ressembler à celle des autres pour être valable.Alors prends ce moment pour toi et rejoins-moi dans cette réflexion sincère et libératrice.Rappelle-toi : le plus bel amour, c'est celui que tu te portes à toi-même.Tant que le soleil brille, ne lâche pas.N'hésite pas à lâcher un 5 ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️ et un petit commentaire
« L'Afrique reste dans le jeu commercial américain », s'exclame le site L'Economiste maghrébin. « Petit ouf de soulagement en Afrique. L'AGOA a été reconduit pour une période d'un an, c'est-à-dire jusqu'au 31 décembre de cette année. » Le mois dernier, rappelle Le Monde Afrique, « la Chambre des représentants avait voté la reconduction de l'AGOA pour trois ans, mais les sénateurs ont ramené la durée à un an. L'AGOA est une pièce maîtresse des relations commerciales entre les Etats-Unis et les pays africains. Ce traitement commercial préférentiel avait été lancé en 2000 sous la présidence du démocrate Bill Clinton. Il permet aux pays africains d'exporter de nombreux produits vers les Etats-Unis sans droits de douane, s'ils respectent une série de conditions (pluralisme politique, respect des droits humains, lutte contre la corruption…). Une trentaine de pays sur la cinquantaine du continent africain bénéficient en théorie de l'accord, qui couvre un large éventail de produits allant de l'habillement à l'igname en passant par les voitures. » Contrer les Chinois… Alors pourquoi avoir réactivé l'AGOA ? Le Pays au Burkina a sa petite idée : « Donald Trump avait fait de la réactivation de cet accord un moyen de chantage, notamment sur les pays africains, dans le cadre de la guerre commerciale mondiale qu'il a déclarée dès son retour au Bureau ovale. Sauf que cette stratégie hégémonique ne s'est pas révélée très payante. Puisque les pays concernés, loin de se plier aux desiderata de l'Oncle Sam, se sont plutôt montrés pragmatiques, (…) en traitant avec d'autres puissances telles que la Chine, la Russie, le Japon, l'Arabie Saoudite, ou encore le Qatar. Le président milliardaire (…) ne pouvait donc pas se permettre de se passer indéfiniment d'une trentaine de pays, donc d'une trentaine de marchés, et encore moins prendre l'énorme risque de laisser son adversaire le plus redoutable qu'est la Chine, contrôler seul ce vaste terrain d'opportunités. » Peu de pays concernés et beaucoup de contreparties… « L'Afrique a-t-elle vraiment de quoi se réjouir ? », s'interroge pour sa part Ledjely en Guinée. « En 2024, l'Afrique a exporté pour plus de 8 milliards de dollars de marchandises vers les Etats-Unis. Mais ces flux restent concentrés sur un nombre restreint de pays. L'Afrique du Sud, le Nigeria, le Kenya et le Lesotho figurent parmi les principaux bénéficiaires de l'accord. Pour ces pays, les retombées économiques ne sont donc pas négligeables. Mais, relève Ledjely, à l'échelle de l'ensemble du continent, elles demeurent marginales. Cette réalité s'explique en grande partie par la faiblesse structurelle de l'industrialisation africaine, qui limite la capacité de nombreux Etats à tirer profit d'un accès préférentiel aux marchés extérieurs. En ce sens, l'AGOA apparaît davantage comme un levier ponctuel que comme un véritable moteur de transformation économique. A cela, pointe encore Ledjely, s'ajoutent des conditions politiques et stratégiques qui suscitent de sérieuses interrogations. Selon plusieurs sources, la réactivation de l'accord serait notamment liée à la volonté de Washington de voir certains pays africains accueillir des migrants que les Etats-Unis ne souhaitent plus garder sur leur sol, une question particulièrement chère à Donald Trump. La question aurait été explicitement soumise au Ghana. » Enfin, pour l'économiste béninois Khalid Igué, interrogé par Le Point Afrique, « renouveler l'accord pour une seule année le rend précaire, mais c'est mieux que rien. Cette période peut servir de transition, durant laquelle nous, pays africains, devons montrer aux États-Unis tout l'intérêt qu'ils auraient à rendre l'accord durable. Nous ne pouvons pas nous passer du marché américain, souligne-t-il. Mais eux non plus ne peuvent se passer de l'Afrique et de ses ressources. » RDC : l'AFC/M23 revendique l'attaque de l'aéroport de Kisangani À la Une également, l'attaque de drone le week-end dernier sur l'aéroport de Kisangani dans l'est de la RDC… C'était bien l'AFC/M23. Le groupe rebelle a revendiqué l'attaque. « L'AFC/M23 affirme avoir détruit le centre de commandement des drones militaires. De fait, relève Jeune Afrique, la zone militaire de l'aéroport de Kisangani abrite des drones chinois et turcs utilisés par les Forces armées congolaises. De son côté, le gouvernement local de la province de la Tshopo affirme que les drones ont été neutralisés avant d'atteindre leur cible. » En tout cas, cette incursion en territoire congolais, à 700 km de Bukavu, contrôlée par les rebelles, montre que « l'AFC/M23 intensifie la bataille de l'air », pointe le site panafricain. « Le groupe armé veut démontrer qu'il a la capacité de se projeter bien au-delà de la zone qu'il contrôle. »
Dans la nuit du 13 au 14 juillet 1976, alors que la France s'apprête à célébrer sa fête nationale, un incendie éclate dans une petite maison isolée du village de Traves, en Haute-Saône. À l'intérieur, les pompiers découvrent un corps calciné. L'homme est rapidement identifié : Joachim Peiper, ancien officier SS, figure emblématique des crimes de guerre nazis. Sa mort soulève aussitôt une question troublante : accident, vengeance, ou exécution ?Joachim Peiper n'est pas un inconnu. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il est l'un des commandants les plus redoutés de la Waffen-SS. Il s'illustre notamment lors de l'offensive des Ardennes, en décembre 1944, où son unité est impliquée dans le massacre de prisonniers américains à Malmedy, ainsi que dans de nombreuses exécutions de civils. Après la guerre, il est condamné à mort par un tribunal américain, peine commuée ensuite en prison à vie, puis réduite. En 1956, Peiper est libéré.Comme beaucoup d'anciens nazis, il tente alors de se fondre dans l'anonymat. Après des années passées en Allemagne, il s'installe discrètement en France au début des années 1970, sous son vrai nom. Il mène une existence solitaire, traduisant des livres militaires et évitant toute vie sociale. Mais son passé finit par refaire surface.Des associations et des chasseurs de nazis découvrent sa présence. Des tracts circulent, dénonçant l'installation d'un criminel de guerre sur le sol français. Des inscriptions menaçantes apparaissent près de sa maison. Peiper se sait observé.La nuit du drame, selon l'enquête, plusieurs coups de feu sont entendus par des voisins. Peu après, la maison s'embrase. Les flammes la ravagent entièrement. À l'intérieur, Peiper est retrouvé mort, atteint par balles, avant d'avoir été partiellement brûlé. Le feu semble avoir été allumé volontairement.Très vite, la piste de l'attentat s'impose. Mais par qui ? Des militants d'extrême gauche ? Des résistants vieillissants ? Des proches de victimes ? Aucun groupe ne revendique l'attaque. Aucun suspect formel n'est jamais identifié.L'enquête piétine. Les preuves sont rares, la scène de crime largement détruite par l'incendie. Certains évoquent un règlement de comptes international, d'autres un acte isolé de vengeance personnelle.Ce mystère fascine, car il met en lumière une question dérangeante : peut-on réellement échapper à son passé ? Joachim Peiper, qui avait échappé à la peine capitale, a fini par mourir seul, dans un village paisible, rattrapé par l'ombre de ses crimes.Près de cinquante ans plus tard, l'affaire reste non élucidée. La mort de Peiper demeure l'un de ces épisodes où l'Histoire, la justice et la vengeance s'entremêlent… sans jamais livrer toutes leurs réponses. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:32 - Le monde à l'endroit - Un mois après la spectaculaire opération militaire américaine ayant conduit à la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro, quel est le bénéfice pour Donald Trump ? La réponse est moins évidente que le président américain ne l'affirme. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:38:35 - Le 18/20 · Le téléphone sonne - Arrivés en nombre sur les starting-blocks du marché de l'emploi, les jeunes Français, diplômés ou non, ont parfois l'impression que la ligne d'arrivée s'éloigne. Peu d'entre eux parviennent à décrocher un poste dans le secteur qui les attire, malgré leur motivation. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Cet homme a survécu au naufrage du Titanic et a sauvé des soldats britanniques pendant la Seconde Guerre mondiale. Il s'agit de Charles Herbert Lightoller, un marin britannique né en 1874 et mort en 1952.Après des naufrages à répétition, Charles est choisi comme premier Officier sur le Titanic. Mais juste avant le départ, il est rétrogradé 2ème officier. Ce qui fait quand même de lui un des officiers les plus seniors du bateau. Peu avant minuit, il sent une secousse. Le Titanic vient de percuter l'iceberg qui le fera couler au fond de l'Atlantique Nord. Il fut le dernier à monter sur le Carpathia, le navire étant venu à leur rescousse.À la suite d'un événement pareil, vous seriez certainement resté à terre pour le reste de votre vie, non ? Moi oui en tout cas. Mais pas Charles. La première guerre mondiale éclata, et Charles devient Lieutenant de la Royal Navy. Le bateau sur lequel il sert coule, et Charles aide encore à l'évacuation du paquebot.Quand la Seconde Guerre mondiale éclate, il aide à évacuer le Corps Expéditionnaire Britannique coincé à Dunkerque. Une vie passionnante ancrée aux grands événements.Bon épisode,Yanis
En 1833, Flora Tristan part au Pérou en quête de son héritage et de ses origines familiales. Dans ce périple, elle se découvre elle-même, affûte sa conscience politique et revient écrivaine.Suivons le périple mouvementé de Flora Tristan, jeune femme française du 19e siècle, qui décide de traverser l'Océan Atlantique pour aller réclamer son héritage au Pérou. Après un long et éprouvant voyage en mer, Flora Tristan arrive enfin à Arequipa, la ville de ses ancêtres. Mais son oncle, Don Pio, ne l'accueille pas à bras ouverts et refuse de lui céder sa part d'héritage. Déçue mais déterminée, Flora se lance alors dans la découverte de ce pays qui lui est étranger.À travers ses observations, elle dresse un portrait sans concession de la société péruvienne de l'époque, marquée par de profondes inégalités sociales et raciales. Témoin des tensions politiques qui agitent le jeune pays, devenu indépendant quelques années plus tôt, Flora prend conscience des enjeux de la démocratie naissante.Peu à peu, sa conscience politique s'éveille. Flora Tristan se révèle être une pionnière du féminisme en France, dénonçant les violences conjugales qu'elle a elle-même subies. Son séjour au Pérou l'inspire pour écrire un ouvrage retentissant, 'Les Pérégrinations d'une paria', qui lui vaudra gloire et scandale.À travers le récit passionnant de ce voyage mouvementé, plongez dans une page méconnue de l'histoire du Pérou et découvrez le portrait saisissant d'une femme de caractère, précurseure des luttes sociales et féministes.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En 1833, Flora Tristan part au Pérou en quête de son héritage et de ses origines familiales. Dans ce périple, elle se découvre elle-même, affûte sa conscience politique et revient écrivaine.Suivons le périple mouvementé de Flora Tristan, jeune femme française du 19e siècle, qui décide de traverser l'Océan Atlantique pour aller réclamer son héritage au Pérou. Après un long et éprouvant voyage en mer, Flora Tristan arrive enfin à Arequipa, la ville de ses ancêtres. Mais son oncle, Don Pio, ne l'accueille pas à bras ouverts et refuse de lui céder sa part d'héritage. Déçue mais déterminée, Flora se lance alors dans la découverte de ce pays qui lui est étranger.À travers ses observations, elle dresse un portrait sans concession de la société péruvienne de l'époque, marquée par de profondes inégalités sociales et raciales. Témoin des tensions politiques qui agitent le jeune pays, devenu indépendant quelques années plus tôt, Flora prend conscience des enjeux de la démocratie naissante.Peu à peu, sa conscience politique s'éveille. Flora Tristan se révèle être une pionnière du féminisme en France, dénonçant les violences conjugales qu'elle a elle-même subies. Son séjour au Pérou l'inspire pour écrire un ouvrage retentissant, 'Les Pérégrinations d'une paria', qui lui vaudra gloire et scandale.À travers le récit passionnant de ce voyage mouvementé, plongez dans une page méconnue de l'histoire du Pérou et découvrez le portrait saisissant d'une femme de caractère, précurseure des luttes sociales et féministes.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:50 - Le Pourquoi du comment : philo - par : Frédéric Worms - Êtes-vous influenceur ou influençable ? Omniprésente dans nos relations sociales et numériques, l'influence agit lentement, souvent à notre insu. Peu étudiée en philosophie, François Roustang étudie cette force invisible dans "Influence" (1990). - réalisation : Luc-Jean Reynaud
Aujourd'hui, partons à la découverte de deux géants d'Amérique du Sud, dont les noms racontent des histoires de convoitise, d'illusion… et de promesses brillantes : le Brésil et l'Argentine.Commençons par le Brésil.Nous sommes au début du XVIe siècle. Les navires portugais longent une côte immense, encore inconnue des Européens. Pas d'or à l'horizon. Pas de cités étincelantes. Mais un arbre. Un simple arbre, à l'écorce sombre, qui cache un secret précieux. Lorsqu'on le coupe, sa sève libère une teinture rouge intense, proche de la couleur des braises.Cet arbre s'appelle le pau-brasil.À l'époque, en Europe, les teintures rouges sont rares, chères, et extrêmement recherchées pour colorer tissus et vêtements nobles. Très vite, ce bois devient une marchandise stratégique. Des cargaisons entières traversent l'Atlantique. La région n'est plus seulement une terre lointaine. Elle devient la « Terre du bois de braise » : Terra do Brasil.Peu à peu, le produit donne son nom au territoire. Ce n'est pas un roi, ni un peuple, ni un mythe fondateur… mais une ressource naturelle qui baptise le pays. Le Brésil est ainsi l'un des rares États modernes dont le nom provient directement d'un objet de commerce.Un pays nommé d'après un arbre. Comme si, dès sa naissance, son destin était lié à l'exploitation de ses richesses.Cap maintenant vers le sud, et vers un autre rêve : celui de l'argent.Lorsque les explorateurs espagnols atteignent l'estuaire d'un immense fleuve, ils entendent parler de montagnes lointaines regorgeant de métaux précieux. Des rumeurs circulent. Des peuples évoquent des régions où l'on trouve de l'argent en abondance. En latin, l'argent se dit argentum.Les Européens baptisent le fleuve Río de la Plata : le fleuve de l'argent.Et bientôt, les terres alentours héritent du même imaginaire. Elles deviennent l'Argentine : littéralement, « le pays de l'argent ».Ironie de l'histoire : les grandes mines d'argent ne se trouvent pas réellement dans l'Argentine actuelle, mais surtout en Bolivie. Pourtant, le nom est resté, figé dans les cartes et les esprits.Deux pays, deux noms, nés de la même pulsion : l'espoir de richesse.Le Brésil, enfant d'un arbre rougeoyant.L'Argentine, fille d'un métal fantasmé.Des noms qui rappellent que, bien souvent, la géographie du monde s'est dessinée au rythme des désirs humains… bien avant celui des frontières. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Grâce à ses alliances avec Ray-Ban et Oakley, Meta s'est imposé en quelques mois comme l'un des leaders des lunettes connectées. Les modèles siglés Zuckerberg se vendent si bien que le groupe envisagerait même de doubler la production pour suivre la demande. Mais derrière cette réussite, un concurrent crie au pillage technologique.La société Solos, elle aussi spécialisée dans les lunettes intelligentes, vient de déposer plainte dans le Massachusetts. Elle accuse Meta d'avoir enfreint plusieurs de ses brevets, ceux qu'elle considère comme le « cœur » même de la technologie embarquée. Dans le viseur : la Ray-Ban Meta de première génération, présentée comme la base technique de toute la gamme actuelle. Selon Solos, les modèles plus récents ne seraient que des variantes d'une plateforme déjà fondée sur ses inventions protégées. La facture pourrait être salée. L'entreprise réclame des dommages se chiffrant en milliards de dollars et demande une injonction qui pourrait, à terme, bloquer certaines ventes.Dans sa plainte, Solos avance un élément troublant. En 2021, une chercheuse du MIT, Priyanka Shekar, publie une étude stratégique sur ses produits, citant explicitement plusieurs de ses brevets. Peu après, elle rejoint Meta comme cheffe de produit. Pour Solos, difficile d'y voir une coïncidence : ces connaissances auraient pu être intégrées en interne avant le lancement des lunettes développées avec EssilorLuxottica, propriétaire de Ray-Ban et Oakley.Autre point soulevé : les partenaires de Meta auraient eu accès très tôt à ses travaux. Des ingénieurs d'Oakley auraient vu des prototypes dès 2015. Puis, en 2017, des réunions avec EssilorLuxottica auraient permis de détailler sa feuille de route technologique. Ironie de l'histoire, Solos propose déjà des lunettes intégrant de l'IA, de la traduction automatique ou encore ChatGPT… mais reste largement dans l'ombre de Meta. Cette bataille juridique rappelle que dans la course aux objets connectés, l'innovation va vite, et les brevets deviennent des armes. D'ailleurs, un autre acteur, Xreal, vient lui aussi d'attaquer un concurrent pour contrefaçon. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:17:09 - Le monde d'Elodie - par : Elodie SUIGO - Tous les jours, une personnalité s'invite dans le monde d'Élodie Suigo. Jeudi 29 janvier 2026, l'auteur, metteur en scène et acteur Jean-Philippe Daguerre. Il publie "La femme qui n'aimait pas Rabbi Jacob", aux éditions Albin Michel, dont l'adaptation se joue au Théâtre Montparnasse. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Quelques jours après la reconduction de Robert Beugré Mambé au poste de Premier ministre, la Côte d'Ivoire dévoile son nouveau gouvernement. Peu de changements, mais quelques nouvelles figures. Le premier Conseil des ministres s'est tenu ce samedi.
Rediffusion. La nuit du 20 février 2009 à Piedmont, au Québec, Guy Turcotte, cardiologue, poignarde à mort ses deux enfants âgés de 3 et 5 ans. Que s'est-il passé dans la tête de cet homme pour commettre le pire ? A quelle peine à t-il été condamné ? Vous aurez du mal à y croire... Echapper à la prison « Guy Turcotte est déclaré non-criminellement responsable ». C'est ce que le président du jury déclare lors du premier procès de Guy Turcotte. À la sortie de l'audience, Isabelle Gaston est dévastée. Aux journalistes qui lui demandent une réaction, elle dit juste que les adultes n'ont pas de droit de vie ou de mort sur les enfants. Qu'ils n'ont pas le droit à une quelconque violence. Peu importe les conflits et les tourments qu'ils traversent dans leur vie. Un podcast Bababam Originals Écriture : Tiphaine Pioger Voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Donald Trump trycker på om sina planer på att ta över Grönland och nu hotar han Sverige och flera andra europeiska länder med strafftullar. På EU-nivå har man börjat prata om att aktivera den så kallade ”handelsbazookan” gentemot USA, värld nästan 1 000 miljarder kronor. Vad är det för något? Vad händer med den svenska ekonomin om Trumps nya tullar, som skulle börja gälla redan i februari, blir verklighet? Går räntorna upp då? Gäst: Andreas Cervenka, ekonomikommentator på Aftonbladet Programledare och producent: Love Isakson Svensén Klipp från: Aftonbladet Daily, Sky News Kontakt: podcast@aftonbladet.se Ansvarig utgivare: Lotta Folcker
durée : 00:11:29 - L'Avant-scène - par : Aurélie Charon - La comédienne Florence Janas co écrit avec son ami le metteur en scène Guillaume Vincent le spectacle "Paradoxe" : tous les deux sont en scène pour évoquer le deuil et la disparition de la mère. - réalisation : Alexandre Fougeron - invités : Florence Janas comédienne
Le kimchi est un plat traditionnel coréen composé principalement de légumes fermentés, le plus souvent du chou chinois ou du radis, assaisonnés avec de l'ail, du gingembre, du piment, de la ciboule et parfois des fruits de mer fermentés. Consommé quotidiennement en Corée depuis des siècles, il se décline en des centaines de variantes selon les régions et les saisons. Son goût est à la fois acidulé, épicé et umami, résultat d'un processus de fermentation naturelle qui transforme profondément ses ingrédients.Premier atout majeur : le kimchi est un aliment fermenté, riche en probiotiques naturels. Lors de la fermentation, des bactéries bénéfiques — notamment des lactobacilles — se développent. Ces micro-organismes vivants renforcent le microbiote intestinal, cet écosystème de milliards de bactéries qui joue un rôle central dans la digestion, l'immunité et même la santé mentale. Un microbiote équilibré est associé à une meilleure absorption des nutriments et à une diminution des inflammations chroniques.Deuxième bénéfice clé : le kimchi soutient le système immunitaire. Il est naturellement riche en vitamines A, B et surtout vitamine C, et les probiotiques qu'il contient stimulent la réponse immunitaire. Plusieurs études suggèrent que la consommation régulière d'aliments fermentés est associée à une réduction du risque d'infections et à une meilleure régulation des défenses de l'organisme.Le kimchi possède également des propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes. Le piment, l'ail et le gingembre contiennent des composés bioactifs capables de neutraliser les radicaux libres et de limiter le stress oxydatif, impliqué dans le vieillissement cellulaire et les maladies chroniques.Autre avantage souvent cité : son impact positif sur la santé métabolique. Peu calorique, riche en fibres et très rassasiant, le kimchi est associé à une amélioration de la sensibilité à l'insuline, à une baisse du cholestérol LDL et à un meilleur contrôle du poids dans certaines études observationnelles.Enfin, en agissant sur le microbiote, le kimchi influence aussi l'axe intestin-cerveau, un système de communication impliqué dans l'humeur et le stress. Attention toutefois à sa teneur en sel, qui impose une consommation modérée chez les personnes hypertendues.En résumé, le kimchi est bien plus qu'un simple condiment : c'est un aliment fermenté ancestral, dont les bienfaits digestifs, immunitaires et métaboliques sont aujourd'hui largement confirmés par la science moderne. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Courses, cuisine, ménage, lessive, accompagner les enfants à l'école, puis leur faire faire les devoirs... Peu de personnes se précipitent pour réaliser ces tâches domestiques. Alors que nos quotidiens sont déjà bien rythmés par le travail, il faut encore s'occuper d'organiser la vie familiale de retour à la maison. Si certains ont l'opportunité d'embaucher une aide, pour la grande majorité, les tâches domestiques reposent sur les épaules du foyer. Et surtout sur celles des femmes. En France, par exemple, 68% des femmes font la cuisine ou le ménage chaque jour, contre 43% des hommes, selon l'Observatoire des inégalités. Un partage inégalitaire qui accroît leur charge mentale et fait croire aux enfants que seule maman sait s'occuper de la maison. Sources de disputes, de sentiment d'injustice, de pertes de temps, les tâches domestiques finissent par gâcher la vie de couple et familiale. Comment améliorer le partage des tâches ? Quelle répartition équitable au sein de la famille ? Avec : • Coline d'Inca, consultante en organisation, co-fondatrice avec Nicolas d'Inca de Beaux jours maison, service d'accompagnement des familles dans l'organisation de la maison, situé à Fontainebleau • Nicolas d'Inca, psychologue et thérapeute familiale, co-fondateur avec Coline d'Inca de Beaux jours maison, service d'accompagnement des familles dans l'organisation de la maison à Fontainebleau • Cédric Rostein, animateur du podcast Papatriarcat, sur la parentalité et auteur de Oser la relation - Trouver sa place de père qui sort en février 2026 (Éditions First). En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Aujourd'hui, Estelle nous parle de vidéos de guides spirituels controversées sur les réseaux sociaux. Programmation musicale : ► Spirit Adapter - YĪN YĪN ► TÈLMAN DOU - Misié Sadik / Matieu White.
Guila Clara Kessous reçoit dans Métamorphose Samuel Ganes, instructeur de Yoga, sophrologue, formateur et thérapeute ayurvédique. Qu'y a-t-il de plus essentiel que le souffle ? Quels sont les bienfaits de la respiration sur tous nos systèmes ? Comment bien respirer en conscience ? À travers la Spirothérapie, la thérapie par le souffle qu'il transmet depuis de nombreuses années, Samuel Ganes nous invite à faire du souffle un allié du quotidien, à retrouver de la présence à soi et à découvrir comment respirer peut devenir un véritable art de vivre. Son livre, Spirothérapie, est publié aux éditions Solar. [SÉLECTION WEEK-END – METAMORPHOSE] Cet épisode a été diffusé, la première fois, le 22 juin 2023.Quelques citations du podcast avec Samuel Ganes : "La spirothérapie c'est aussi ramener de la conscience dans le souffle.""Peu importe son âge, sa condition physique ou mentale, on peut travailler sur le souffle de façon direct et accessible.""La respiration va travailler sur tous nos systèmes."Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Samuel Ganes :00:00Introduction02:00Présentation invité03:01 Qu'est-ce que la Spirothérapie ?04:58 Une méthode accessible à tous07:11 Petite histoire de la respiration09:52 La mauvaise respiration13:05 L'impact de la respiration sur le corps17:56 Comment rééduquer son système respiratoire ?23:42 Quelle respiration simple pour commencer ?30:18 Dans quel cadre pratiquer ?33:26 Les 3 types de respirants36:19 Le parcours de Samuel Ganes39:58 Le rituel quotidien de respiration de Samuel GanesAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo © Olivier Allard Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:05:06 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - À l'occasion d'une matinale spéciale sur l'avenir vu par les Nobel, on s'interroge sur la faible proportion de femmes parmi les lauréats. Au moins 3 raisons peuvent être invoquées : sous-représentation des femmes en sciences, inégalités de carrières et effet Matilda. Quelles solutions face à cela ? - invités : Françoise Conan Chimiste, professeure à l'Université de Bretagne Occidentale à Brest et présidente de l'association Femmes & Sciences
Se faire tirer les oreilles est aujourd'hui un geste banal : une réprimande légère, parfois affectueuse, parfois humiliante. Pourtant, cette expression plonge ses racines dans une histoire ancienne, juridique et symbolique, qui remonte effectivement… à la Rome antique.Dans le monde romain, l'oreille n'est pas un organe anodin. Elle est associée à l'écoute, à la mémoire et à la responsabilité. Tirer l'oreille de quelqu'un n'est pas un geste impulsif : c'est un acte codifié, chargé de sens. Dans la justice romaine, on considérait que voir et entendre faisaient foi. Être témoin impliquait une responsabilité morale et civique.Lorsqu'un citoyen était convoqué comme témoin devant un tribunal, il arrivait qu'on lui tire physiquement l'oreille. Pourquoi ? Pour lui rappeler qu'il avait entendu et vu les faits, et qu'il devait s'en souvenir fidèlement. Ce geste servait à ancrer l'événement dans la mémoire, à une époque où l'écrit était rare et où la transmission orale était centrale. Tirer l'oreille, c'était dire : souviens-toi, tu es responsable de ce que tu dis.Le geste apparaît notamment dans des textes de juristes romains et chez certains auteurs latins. Il s'inscrit dans une culture où le corps sert de support à la loi. La mémoire n'est pas abstraite : elle est incarnée. On marque le corps pour marquer l'esprit.Avec le temps, le geste quitte le strict cadre judiciaire et devient une forme de rappel à l'ordre. Au Moyen Âge, tirer les oreilles est parfois utilisé dans des contextes éducatifs ou disciplinaires, notamment envers les enfants ou les apprentis. Le sens évolue : on ne rappelle plus un témoignage, mais une faute, une règle transgressée.Peu à peu, la dimension symbolique l'emporte sur la dimension juridique. Tirer les oreilles devient une sanction mineure, opposée aux châtiments corporels sévères. On ne punit pas vraiment : on corrige, on avertit, on humilie légèrement pour faire passer le message.Aujourd'hui, l'expression a largement perdu sa violence d'origine. « Se faire tirer les oreilles » signifie être réprimandé, recadré, parfois même gentiment. Mais le cœur du sens demeure : quelqu'un vous rappelle à l'ordre, vous oblige à prendre conscience de ce que vous avez fait.En résumé, se faire tirer les oreilles n'est pas un simple geste familier. C'est l'héritier d'une justice romaine fondée sur la mémoire, l'écoute et la responsabilité, où un tiraillement du corps suffisait à graver une vérité dans l'esprit. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Écoutez la suite du récit consacré à Anne d'Autriche, mère de Louis XIV, raconté par l'historienne Virginie Girod.Les complots et coups bas se poursuivent à la cour de France, mais Anne d'Autriche parvient à s'en dégager habillement.Le 5 septembre 1638, après 22 ans de mariage et 4 fausses couches, Anne d'Autriche met au monde son premier enfant, un garçon. La reine a alors 37 ans.Mais dans un climat de défiance à la cour, elle doit organiser son futur. À travers son fils aîné, Anne d'Autriche prépare sa régence. Louis XIII, en mauvaise santé, meurt en 1643. Le nouveau roi, Louis XIV, a alors 4 ans.Anne d'Autriche tient enfin son rôle de régente. Dans sa tâche, elle peut compter sur le soutien du premier ministre, le Cardinal Mazarin. Ensemble, ils vont faire face à l'un des événements les plus tragiques du XVIIe siècle : la Fronde.C'est à la fin de cette période que Louis XIV, bien qu'adolescent, s'impose comme le roi de France. Peu à peu, il concentre tous les pouvoirs entre ses mains, et Anne d'Autriche, la reine mère, perd définitivement son pouvoir politique. (rediffusion)Au Cœur de l'Histoire est un podcast Europe 1.- Ecriture et présentation : Virginie Girod - Production : Camille Bichler (avec Florine Silvant)- Direction artistique : Adèle Humbert et Julien Tharaud - Réalisation : Clément Ibrahim - Musique originale : Julien Tharaud - Musiques additionnelles : Julien Tharaud et Sébastien Guidis - Visuel : Sidonie ManginBibliographie : - Jean-François Solnon, Anne d'Autriche, reine de France au rang des plus grands rois, Perrin, 2022. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.