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Salut c'est Ibby,Dans cet épisode, on parle de cette partie de toi que tu oublies parfois. Celle qui a été blessée, celle qui a manqué de quelque chose, mais aussi celle qui sait encore ressentir, aimer et s'émerveiller.Peu importe ce que tu traverses, des schémas qui se répètent, des réactions que tu ne comprends pas toujours, ou des blessures qui semblent encore présentes, je t'invite à aller regarder en toi avec douceur. À travers cet échange avec une psychologue, on explore comment ton passé continue d'influencer ton présent, et comment commencer à apaiser ce qui a été touché.Je partage avec toi des réflexions pour comprendre que guérir ne veut pas dire oublier, mais apprendre à prendre soin de cette partie de toi qui en a besoin.Ton enfant intérieur ne demande pas la perfection. Il demande d'être entendu.Souviens-toi : chaque fin cache un début plein de potentiel, et tu es capable de te reconstruire avec plus de douceur.Alors prends un moment pour toi et rejoins-nous dans cette réflexion profonde et bienveillante.Rappelle-toi : le plus bel amour, c'est celui que tu te portes à toi-même.N'hésite pas à lâcher un 5 ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️ et un petit commentaire
[Première diffusion le 6 février 2025] Les français du groupe de métal Gojira ont reçu le dimanche 2 février 2025 un Grammy award à Los Angeles, pour leur performance pendant la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Paris. Ils partagent ce prix avec la chanteuse lyrique Marina Viotti, qui les accompagnait dans cette époustouflante reprise du chant révolutionnaire « Ah ! Ça ira ! ».Gojira a été lancé en 1996 par Jo et Mario Duplantier, deux frères originaires d'un petit village des Landes. Peu connus d'une grande partie du public en France, leur passion et leur travail pendant 30 ans les ont amenés au sommet. Code source raconte leur histoire avec deux journalistes du Parisien : Eric Bureau, spécialiste musique, et Julien Duffé, du service politique mais aussi fan de metal. Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Thibault Lambert et Clara Grouzis - Réalisation et mixage : Théo Albaric - Musiques : François Clos, Audio Network, Gojira - Archives : INA, Paris 2024, Franceinfo. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En Syrie, le pays tente de renouer avec une forme de normalité, près d'un an et demi après la chute du clan Assad. Parmi les signes de cette reprise timide : le retour progressif des touristes sur certains sites emblématiques. À Palmyre, joyau archéologique classé au patrimoine mondial de l'Unesco, quelques visiteurs viennent de nouveau admirer les vestiges de l'antique cité de la reine Zénobie. Mais aussi les destructions laissées par l'organisation État islamique. De notre envoyée spéciale à Palmyre, C'est à moto qu'on entre sur le site antique de Palmyre et c'est par ce moyen de transport qu'une partie des touristes visitent aujourd'hui la cité. Khaldoum, guide touristique, est né et a grandi à Palmyre. Il fait la visite et explique : « On est dans le théâtre. Le théâtre romain. Toutes les destructions que vous voyez, c'est l'État islamique qui en est responsable. Je me rappelle comme c'était beau avant. Daech a détruit toute la beauté de ce site. J'espère qu'un jour, il sera rénové et qu'il sera plus beau encore. Il y a eu ici de longues années de guerre. Les gens sont curieux de voir ce qu'elle a fait. Avant, ils venaient visiter les antiquités de la reine Zénobie. Maintenant, ils viennent voir les traces laissées par les combats et par l'État islamique ». Ce jour là, quelques touristes sont présents, notament une Italienne subjuguée par ce qu'elle voit - « C'est un site archéologique romain exceptionnel ! » - et un Australien pour qui les événements contemporains ont un intérêt particulier : « Il y a aussi toute l'histoire récente, on voit ce qui a été détruit ou non. C'est ce qui rend cet endroit si particulier, n'est-ce pas ? Et vous voyez aussi au sol les restes de bombes, les balles ». « Vous remarquez tout de suite que quelque chose d'important s'est passé ici », renchérit la touriste italienne. La vie est plus facile aujourd'hui Durant la visite, nous rencontrons un marchand qui vend des colliers, des souvenirs de Palmyre. « On les fabrique avec ma famille depuis longtemps. On a commencé avant 2008 », explique-t-il. Mais celui-ci a dû arrêter sa production pendant 15 ans. « J'ai dû fuir dans le désert à cause de la guerre. C'était une vie difficile. Ce n'était pas facile de ramener de la nourriture à ma famille. Maintenant, la vie est plus facile. Je suis content de faire à nouveau ce travail », raconte-t-il. Le petit hôtel de Khaldoum est en pleine reconstruction, on y entend le bruit des travaux. Celui-ci explique comment l'idée de revenir travailler à Palmyre a germé en lui : « Au début, quand les touristes sont revenus, il n'y avait aucun service ici. Pas d'aire de repos, pas de toilettes, même pas d'eau fraîche à boire. Tout était détruit, tout était rasé. Peu après la chute du régime, des visiteurs ont commencé à arriver de Damas, de Homs, d'Alep. Ils venaient par groupes, nombreux. Parfois, nous avons accueilli entre 500 et 700 visiteurs par semaine. Alors des gens comme moi ont commencé à investir. On a ouvert des hôtels et des restaurants ». Malgré le retour timide des visiteurs, Palmyre reste suspendue aux soubresauts de la région. Depuis le mois de mars, la guerre entre l'Iran et les États-Unis a déjà fait reculer la fréquentation touristique. Après la guerre, après les occupations et les chantiers de reconstruction, Palmyre se relève lentement. Petit à petit, vers un retour à la vie.
[Rediff] Depuis un an, les réseaux sociaux sont envahis de contenus produits avec ChatGPT, Claude, Gemini et autres assistants d'écriture.Posts LinkedIn, threads, newsletters… L'IA est devenue un copilote éditorial pour de nombreuses marques et créateurs.Le problème, c'est qu'utilisés avec les mêmes prompts génériques, ces outils produisent des textes qui finissent par tous se ressembler. Un véritable « style IA », reconnaissable presque instantanément.Voici 7 indices pour le repérer.1 — L'ouverture façon brochure corporate« Dans un monde en constante évolution… »« À l'ère du digital… »« Dans un contexte de transformation permanente… »Ces introductions sont interchangeables et pourraient lancer n'importe quel sujet.L'écriture humaine part plus souvent d'une anecdote, d'une observation ou d'une situation précise.❌ « Dans un monde en constante évolution, les réseaux sociaux occupent une place centrale… »✅ « Hier, j'ai vu un post LinkedIn généré par IA avec 600 likes… et personne n'avait compris ce qu'il racontait. »La différence : le réel.2 — L'argumentation par la négation« X n'est pas Y, c'est Z. »« Ce n'est pas un outil, c'est un partenaire. »L'IA adore cette construction : contraste, clarification et effet punchline. Mais derrière la formule, il ne reste parfois aucune idée concrète.C'est un peu le PowerPoint du copywriting.3 — Du “on”, mais jamais de “je”Les textes générés sont souvent neutres, lisses et impersonnels.Peu de vécu, de doute, d'erreurs ou de coulisses.Un humain écrira plutôt :« On a testé ça avec un client et ça n'a pas marché. »Ou :« Je pensais que ce format fonctionnerait… et je me suis complètement planté. »Ce sont justement ces aspérités qui créent de l'engagement.4 — Les connecteurs logiques à la chaîne« Cependant… »« En outre… »« Par conséquent… »L'IA cherche constamment à prouver que son raisonnement est structuré. Résultat : des textes parfois trop académiques pour les réseaux sociaux.Un bon test : supprimez les connecteurs. Si le texte reste compréhensible, ils ne servaient probablement à rien.5 — Les mots passe-partoutEssentiel. Crucial. Dynamique. Levier. Transformation. Paysage.Ces mots sonnent sérieux, mais restent souvent très flous.Ils permettent de parler de marketing, de RH, de SaaS ou de développement personnel sans presque rien modifier.Si votre texte peut vendre aussi bien une assurance, un logiciel B2B ou un programme de méditation, il sent probablement un peu l'IA.6 — L'auto-récap' inutile« En résumé… »« Pour conclure… »« Comme nous venons de le voir… »Les modèles reproduisent les structures scolaires et SEO : introduction, développement, conclusion qui résume tout.Mais sur les réseaux, une punchline, une question ou une idée qui ouvre la discussion fonctionne souvent mieux qu'un résumé final.7 — Les questions rhétoriques en série« Vous vous demandez comment… ? »« Alors, comment faire concrètement ? »« La vraie question est… »Utilisées ponctuellement, elles relancent l'attention. Mais lorsque chaque partie commence par une question, le procédé devient prévisible.C'est souvent le résultat d'un prompt du type : « Écris un article engageant. »Le paradoxe, c'est que les IA sont devenues très bonnes pour écrire correctement.Mais elles écrivent parfois trop correctement.Pas d'aspérités. Pas de maladresses. Pas de vécu.Et c'est précisément ce qui les trahit.L'IA reste un excellent outil d'aide à l'écriture, à condition de ne pas lui laisser le volant : l'IA pour structurer, l'humain pour raconter.Parce que sur les réseaux sociaux, ce qui fonctionne encore le mieux, c'est l'expérience réelle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En Syrie, le pays tente de renouer avec une forme de normalité, près d'un an et demi après la chute du clan Assad. Parmi les signes de cette reprise timide : le retour progressif des touristes sur certains sites emblématiques. À Palmyre, joyau archéologique classé au patrimoine mondial de l'Unesco, quelques visiteurs viennent de nouveau admirer les vestiges de l'antique cité de la reine Zénobie. Mais aussi les destructions laissées par l'organisation État islamique. De notre envoyée spéciale à Palmyre, C'est à moto qu'on entre sur le site antique de Palmyre et c'est par ce moyen de transport qu'une partie des touristes visitent aujourd'hui la cité. Khaldoum, guide touristique, est né et a grandi à Palmyre. Il fait la visite et explique : « On est dans le théâtre. Le théâtre romain. Toutes les destructions que vous voyez, c'est l'État islamique qui en est responsable. Je me rappelle comme c'était beau avant. Daech a détruit toute la beauté de ce site. J'espère qu'un jour, il sera rénové et qu'il sera plus beau encore. Il y a eu ici de longues années de guerre. Les gens sont curieux de voir ce qu'elle a fait. Avant, ils venaient visiter les antiquités de la reine Zénobie. Maintenant, ils viennent voir les traces laissées par les combats et par l'État islamique ». Ce jour là, quelques touristes sont présents, notament une Italienne subjuguée par ce qu'elle voit - « C'est un site archéologique romain exceptionnel ! » - et un Australien pour qui les événements contemporains ont un intérêt particulier : « Il y a aussi toute l'histoire récente, on voit ce qui a été détruit ou non. C'est ce qui rend cet endroit si particulier, n'est-ce pas ? Et vous voyez aussi au sol les restes de bombes, les balles ». « Vous remarquez tout de suite que quelque chose d'important s'est passé ici », renchérit la touriste italienne. La vie est plus facile aujourd'hui Durant la visite, nous rencontrons un marchand qui vend des colliers, des souvenirs de Palmyre. « On les fabrique avec ma famille depuis longtemps. On a commencé avant 2008 », explique-t-il. Mais celui-ci a dû arrêter sa production pendant 15 ans. « J'ai dû fuir dans le désert à cause de la guerre. C'était une vie difficile. Ce n'était pas facile de ramener de la nourriture à ma famille. Maintenant, la vie est plus facile. Je suis content de faire à nouveau ce travail », raconte-t-il. Le petit hôtel de Khaldoum est en pleine reconstruction, on y entend le bruit des travaux. Celui-ci explique comment l'idée de revenir travailler à Palmyre a germé en lui : « Au début, quand les touristes sont revenus, il n'y avait aucun service ici. Pas d'aire de repos, pas de toilettes, même pas d'eau fraîche à boire. Tout était détruit, tout était rasé. Peu après la chute du régime, des visiteurs ont commencé à arriver de Damas, de Homs, d'Alep. Ils venaient par groupes, nombreux. Parfois, nous avons accueilli entre 500 et 700 visiteurs par semaine. Alors des gens comme moi ont commencé à investir. On a ouvert des hôtels et des restaurants ». Malgré le retour timide des visiteurs, Palmyre reste suspendue aux soubresauts de la région. Depuis le mois de mars, la guerre entre l'Iran et les États-Unis a déjà fait reculer la fréquentation touristique. Après la guerre, après les occupations et les chantiers de reconstruction, Palmyre se relève lentement. Petit à petit, vers un retour à la vie.
En Chine, pendant des décennies, les jeunes Chinois quittaient les campagnes pour les grandes villes. Aujourd'hui, certains font le chemin inverse. Non par contrainte, mais par choix, pour entreprendre, innover ou simplement vivre autrement. Dans la province du Zhejiang, à quelques heures de Shanghai, reportage de Clea Broadhurst et Lei Yang. De notre envoyée spéciale dans le Zhejiang, À Yaoli, petit village entouré de rizières, les cafés et ateliers ont remplacé les maisons abandonnées. Huang Binbin fait partie de ces jeunes diplômés qui ont choisi de quitter la grande ville pour participer à la renaissance des campagnes chinoises. « J'ai passé sept ans à Pékin. Pendant mon master, je passais déjà plus de temps à la campagne qu'en ville. Peu à peu, je n'ai plus supporté le rythme urbain et j'ai pris goût à la vie rurale », explique-t-elle. Avec son équipe, elle a redonné vie à ce village en créant un concept original : un village entièrement tourné vers les enfants et les familles. « Aujourd'hui, le village compte près de trente commerces. Beaucoup de jeunes viennent ici travailler et vivre. Certains rentrent en ville le soir, d'autres restent. Ils trouvent un équilibre entre vie professionnelle et personnelle », s'enthousiasme Huang Binbin. Ancien salarié à Shanghai, Bao Xin a, lui, choisi de revenir dans son village natal lorsque les autorités locales lui ont demandé de participer à sa relance. En quelques années, un terrain envahi par les déchets est devenu un site de camping très fréquenté. « La première année, les revenus du village sont passés de 80 000 à plus de 2 millions de yuans. Les habitants ont retrouvé confiance », déclare-t-il. « Aujourd'hui, je me sens plus heureux et plus libre ici qu'à Shanghai » Et pour lui, le calcul ne se limite pas au salaire. « Mon salaire a beaucoup baissé, mais les dépenses sont aussi bien plus faibles. Aujourd'hui, je me sens plus heureux et plus libre ici qu'à Shanghai. » Mais tous ne viennent pas à la campagne pour revitaliser les territoires ruraux. Aaron Zhang y a installé son entreprise de drones pour une raison beaucoup plus pragmatique : à Shanghai, il ne pouvait tout simplement plus tester ses appareils. Installée au milieu des collines, sa start-up expérimente désormais des drones capables de livrer des colis, de surveiller les rivières ou de participer à des opérations de secours. « Auparavant, il fallait entre 70 et 100 personnes par semaine pour surveiller la pollution, les déchets flottants ou les parcelles agricoles, se souvient l'entrepreneur. Aujourd'hui, cinq personnes suffisent, grâce aux données recueillies par les drones. Les personnes âgées du village recevaient leurs colis tous les trois jours. Aujourd'hui, les drones assurent une livraison quotidienne. » Grâce au télétravail, aux livraisons à domicile et à de meilleures infrastructures, la campagne chinoise n'est plus forcément synonyme d'isolement. Pour ces jeunes entrepreneurs, elle devient même un terrain d'innovation et, parfois, une alternative assumée aux grandes métropoles. À lire aussiLa Chine met ses universités à l'heure de l'IA et bouleverse ses cursus
durée : 00:45:29 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 1959, Goscinny et Uderzo créent "Astérix le Gaulois", une bande dessinée qui devient vite un phénomène. Dans cet entretien, donné en 2008, Nicolas Rouvière décrit Abraracourcix, chef des "irréductibles Gaulois" qui ne craint qu'une seule chose : "Que le ciel lui tombe sur la tête". - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
En Chine, pendant des décennies, les jeunes Chinois quittaient les campagnes pour les grandes villes. Aujourd'hui, certains font le chemin inverse. Non par contrainte, mais par choix, pour entreprendre, innover ou simplement vivre autrement. Dans la province du Zhejiang, à quelques heures de Shanghai, reportage de Clea Broadhurst et Lei Yang. De notre envoyée spéciale dans le Zhejiang, À Yaoli, petit village entouré de rizières, les cafés et ateliers ont remplacé les maisons abandonnées. Huang Binbin fait partie de ces jeunes diplômés qui ont choisi de quitter la grande ville pour participer à la renaissance des campagnes chinoises. « J'ai passé sept ans à Pékin. Pendant mon master, je passais déjà plus de temps à la campagne qu'en ville. Peu à peu, je n'ai plus supporté le rythme urbain et j'ai pris goût à la vie rurale », explique-t-elle. Avec son équipe, elle a redonné vie à ce village en créant un concept original : un village entièrement tourné vers les enfants et les familles. « Aujourd'hui, le village compte près de trente commerces. Beaucoup de jeunes viennent ici travailler et vivre. Certains rentrent en ville le soir, d'autres restent. Ils trouvent un équilibre entre vie professionnelle et personnelle », s'enthousiasme Huang Binbin. Ancien salarié à Shanghai, Bao Xin a, lui, choisi de revenir dans son village natal lorsque les autorités locales lui ont demandé de participer à sa relance. En quelques années, un terrain envahi par les déchets est devenu un site de camping très fréquenté. « La première année, les revenus du village sont passés de 80 000 à plus de 2 millions de yuans. Les habitants ont retrouvé confiance », déclare-t-il. « Aujourd'hui, je me sens plus heureux et plus libre ici qu'à Shanghai » Et pour lui, le calcul ne se limite pas au salaire. « Mon salaire a beaucoup baissé, mais les dépenses sont aussi bien plus faibles. Aujourd'hui, je me sens plus heureux et plus libre ici qu'à Shanghai. » Mais tous ne viennent pas à la campagne pour revitaliser les territoires ruraux. Aaron Zhang y a installé son entreprise de drones pour une raison beaucoup plus pragmatique : à Shanghai, il ne pouvait tout simplement plus tester ses appareils. Installée au milieu des collines, sa start-up expérimente désormais des drones capables de livrer des colis, de surveiller les rivières ou de participer à des opérations de secours. « Auparavant, il fallait entre 70 et 100 personnes par semaine pour surveiller la pollution, les déchets flottants ou les parcelles agricoles, se souvient l'entrepreneur. Aujourd'hui, cinq personnes suffisent, grâce aux données recueillies par les drones. Les personnes âgées du village recevaient leurs colis tous les trois jours. Aujourd'hui, les drones assurent une livraison quotidienne. » Grâce au télétravail, aux livraisons à domicile et à de meilleures infrastructures, la campagne chinoise n'est plus forcément synonyme d'isolement. Pour ces jeunes entrepreneurs, elle devient même un terrain d'innovation et, parfois, une alternative assumée aux grandes métropoles. À lire aussiLa Chine met ses universités à l'heure de l'IA et bouleverse ses cursus
[REDIFFUSION] Bienvenue dans Les Fabuleux Destins, le podcast pour découvrir des histoires vraies et étonnantes. Cette semaine, plongez dans le fabuleux parcours de Battling Siki, cet incroyable athlète qui battait tous les records. Premier champion du monde de boxe noir en catégorie mi-lourd, il défi les limites des règles d'un sport qui à cette époque était dominé par des athlètes blancs. Peu à peu, il gravit le sommet de la réussite, mais derrière cette gloire, il mène une vie bien plus sombre remplie d'obstacles et d'injustices. Un adversaire invincible Nord de la France, 1907. Dans un gymnase silencieux, les coups résonnent contre un sac de sable. George Carpentier n'a que treize ans, mais déjà, il frappe avec la détermination d'un vétéran. Champion précoce, virtuose du jeu de jambes, il gravit les échelons de la boxe à une vitesse fulgurante. Aviateur héroïque pendant la Grande Guerre, il devient, au retour, la fierté d'une France en quête de symboles. Sur le ring, il est l'incarnation de l'élégance et de la puissance. Mais en 1922, un autre champion l'attend : Battling Siki, adversaire redoutable venu bousculer l'ordre établi. Leur affrontement n'est pas qu'un simple combat : c'est un choc de destins, d'histoires et d'injustices. Qui, de la star célébrée ou du combattant oublié, entrera dans la légende ? Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clément Prévaux Production : Bababam Voix : Florian Bayoux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
[REDIFFUSION] Bienvenue dans Les Fabuleux Destins, le podcast pour découvrir des histoires vraies et étonnantes. Cette semaine, plongez dans le fabuleux parcours de Battling Siki, cet incroyable athlète qui battait tous les records. Premier champion du monde de boxe noir en catégorie mi-lourd, il défi les limites des règles d'un sport qui à cette époque était dominé par des athlètes blancs. Peu à peu, il gravit le sommet de la réussite, mais derrière cette gloire, il mène une vie bien plus sombre remplie d'obstacles et d'injustices. Combattre la vie Paris, septembre 1922. Sur le ring du Stade Buffalo, Battling Siki défie George Carpentier, idole de la boxe française. Le combat bascule dans la violence, la ruse et le scandale. Siki, invincible ce soir-là, devient le premier Africain champion du monde. Mais sa victoire dérange. Entre racisme, trahisons et déchéance, son destin hors norme bascule vers l'oubli… jusqu'à aujourd'hui. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clément Prévaux Production : Bababam Voix : Florian Bayoux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
[REDIFFUSION] Bienvenue dans Les Fabuleux Destins, le podcast pour découvrir des histoires vraies et étonnantes. Cette semaine, plongez dans le fabuleux parcours de Battling Siki, cet incroyable athlète qui battait tous les records. Premier champion du monde de boxe noir en catégorie mi-lourd, il défi les limites des règles d'un sport qui à cette époque était dominé par des athlètes blancs. Peu à peu, il gravit le sommet de la réussite, mais derrière cette gloire, il mène une vie bien plus sombre remplie d'obstacles et d'injustices. La vie devant soi Marseille, début du XXe siècle. Amadou Fall, jeune plongeur d'un restaurant, assomme d'un coup précis un client raciste. Ce geste révèle un talent insoupçonné : celui d'un boxeur né. De son enfance dans les eaux de Saint-Louis à son ascension sur les rings français, il affronte préjugés et adversaires avec la même détermination. Son nom, Battling Siki, marquera l'histoire… avant d'être effacé des mémoires. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clément Prévaux Production : Bababam Voix : Florian Bayoux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
[REDIFFUSION] Bienvenue dans Les Fabuleux Destins, le podcast pour découvrir des histoires vraies et étonnantes. Cette semaine, plongez dans le fabuleux parcours de Battling Siki, cet incroyable athlète qui battait tous les records. Premier champion du monde de boxe noir en catégorie mi-lourd, il défi les limites des règles d'un sport qui à cette époque était dominé par des athlètes blancs. Peu à peu, il gravit le sommet de la réussite, mais derrière cette gloire, il mène une vie bien plus sombre remplie d'obstacles et d'injustices. Le survivant Somme, 1917. Dans le froid glacial des tranchées, un soldat sénégalais est décoré pour sa bravoure. Amadou Fall, alias Mbarick, a survécu à l'enfer de la guerre. De retour en France, il troque son uniforme pour des gants de boxe. Sur le ring, il devient Battling Siki : un combattant redoutable, indomptable. Mais malgré ses victoires et sa croix de guerre, c'est sa couleur que l'on commente. Son ascension fulgurante dérange, et son nom menace d'être effacé. Pourtant, Siki n'a pas dit son dernier mot. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clément Prévaux Production : Bababam Voix : Florian Bayoux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
C dans l'air l'invité du 21 novembre 2025 avec Cédric Sapin-Defour, écrivain et auteur de l'ouvrage "Où les étoiles tombent", aux éditions Stock. L'auteur du best-seller "Son odeur après la pluie", adapté au théâtre et bientôt au cinéma, revient avec "Où les étoiles tombent", aux éditions Stock. Le vendredi 12 août 2022, un drame a lieu dans une vallée de la province de Bolzano, en Italie. Cédric Sapin-Defour et sa femme Mathilde s'élancent en parapente ; cette dernière chute d'une centaine de mètres, se brisant onze vertèbres au passage. Soins intensifs, service de neurochirurgie, puis transfert de la blessée vers Grenoble : Sapin-Defour raconte station par station le chemin de croix de son épouse. Avant son accident, Mathilde se pinçait le ventre en disant qu'elle devrait arrêter la bière et le saint-marcellin. A moitié paralysée sur son lit d'hôpital, elle n'est plus qu'une "mosaïque d'ecchymoses bleues, jaunes et violettes" pesant une quarantaine de kilos. Son crâne rasé découvre une "énorme balafre" – pour sauver la vie de Mathilde, il avait fallu lui ouvrir la tête en urgence. Peu à peu, au fil des semaines et des mois, la rescapée reprend des forces et retrouve des sensations. Elle se reconstruit et, miracle, se remet à marcher."A la faveur de l'épreuve et de ses abrasions, on fait connaissance avec soi-même et ce n'est pas la plus anodine des rencontres", note Cédric Sapin-Defour dans son livre, qui est un hymne à l'amour, et à la reconstruction.
Cabaret, la célèbre comédie musicale, fête cet automne ses 60 ans. Depuis plus de vingt ans, ce spectacle basé sur le livre de l'écrivain Christopher Isherwood se joue tous les étés à Berlin, là même où se déroule l'histoire, au début des années 1930 dans un Berlin hédoniste, mais où déjà les nazis gagnent du terrain. Un spectacle qui, près d'un siècle plus tard, conserve son actualité à l'heure où l'extrême droite bat des records en Allemagne. De notre correspondant à Berlin, « Willkommen, Bienvenue, Welcome » : c'est par un hymne à la capitale allemande que commence la célèbre comédie musicale Cabaret. Le KitKatClub symbolise le Berlin hédoniste des années 1920, une ville tolérante où l'émancipation est à l'affiche et où l'avant-garde culturelle fleurit. L'écrivain Christopher Isherwood, qui s'y installe en 1929, quitte sa prude Angleterre pour les « boys » dans une ville qui compte 170 lieux de rencontre homosexuels. « Nous y sommes. Nollendorfstrasse 17, c'est là que se joue Cabaret, c'est là où Isherwood a habité », indique l'Irlandais Brendan Nash, qui propose depuis une quinzaine d'années une visite guidée consacrée à l'écrivain. « C'est fascinant et cette époque reste actuelle. Les Allemands ont l'impression que Weimar a été un échec et pensent à l'hyperinflation, à la crise économique et à la catastrophe qui suit avec les nazis. Mais ces 14 années sont aussi une période exceptionnelle », affirme celui qui a écrit lui-même trois livres sur la période. Une fascination que partage ce participant de la visite guidée : « C'est une période d'optimisme marquée par des idées progressistes, même si nous savons que ça s'est terminé par une tragédie. C'est fascinant pour moi. » Christopher Isherwood livre en 1939 dans son livre Adieu à Berlin un panorama de cette « danse sur un volcan » à la fin de la République de Weimar que symbolise la chanteuse de cabaret Sally Bowles. Une République à l'agonie marquée par une crise économique et sociale et la montée du nazisme. Depuis plus de vingt ans, Cabaret est joué chaque été à Berlin sous un chapiteau en face de la chancellerie. « Le spectacle se déroule à Berlin durant une des périodes les plus marquantes de notre histoire. Les touristes veulent voir les traces du mur mais aussi en savoir plus sur le Troisième Reich et viennent voir Cabaret, une pièce intimement liée à Berlin et à l'Histoire allemande », explique Eric Schmidt-Mohan, qui dirige le Tipi am Kanzleramt. À écouter dans La marche du mondeHitler et les nazis : comment la haine est arrivée au pouvoir ? « Cabaret est plus actuel que jamais » « La vie est un cabaret » : Sally Bowles préfère rester faire carrière à Berlin. Peu importe que les nazis soient au pouvoir. L'écrivain Clifford Bradshaw quitte le pays comme le fera l'auteur d'Adieu à Berlin. La logeuse Mademoiselle Schneider renonce à se marier à son locataire juif Herr Schultz. Le nazi Ernst Ludwig lui a fait comprendre que ça n'était pas une bonne idée. « Qu'est-ce que j'aurais fait ? Est-ce que j'aurais été courageux ? A posteriori, on peut se demander si cela aurait été une bonne idée de résister. Nous voulons poser ces questions au public », questionne Thimo Pommerening, responsable de la production au Tipi. Des questions qui restent actuelles alors que l'extrême droite atteint des sommets en Allemagne. « Cabaret est plus actuel que jamais. C'est un manuel d'histoire. Nous jouerons ce spectacle tant qu'il n'aura pas perdu sa pertinence », affirme Eric Schmidt-Mohan. Le Tipi propose également des représentations pour les scolaires à qui du matériel pédagogique est envoyé en amont. La prochaine aura lieu le 7 septembre, le lendemain de l'élection régionale en Saxe-Anhalt où le parti d'extrême droite AfD pourrait arriver au pouvoir. À lire aussiAllemagne: la 150e édition du festival de Bayreuth revient sur le passé antisémite de Richard Wagner
Cabaret, la célèbre comédie musicale, fête cet automne ses 60 ans. Depuis plus de vingt ans, ce spectacle basé sur le livre de l'écrivain Christopher Isherwood se joue tous les étés à Berlin, là même où se déroule l'histoire, au début des années 1930 dans un Berlin hédoniste, mais où déjà les nazis gagnent du terrain. Un spectacle qui, près d'un siècle plus tard, conserve son actualité à l'heure où l'extrême droite bat des records en Allemagne. De notre correspondant à Berlin, « Willkommen, Bienvenue, Welcome » : c'est par un hymne à la capitale allemande que commence la célèbre comédie musicale Cabaret. Le KitKatClub symbolise le Berlin hédoniste des années 1920, une ville tolérante où l'émancipation est à l'affiche et où l'avant-garde culturelle fleurit. L'écrivain Christopher Isherwood, qui s'y installe en 1929, quitte sa prude Angleterre pour les « boys » dans une ville qui compte 170 lieux de rencontre homosexuels. « Nous y sommes. Nollendorfstrasse 17, c'est là que se joue Cabaret, c'est là où Isherwood a habité », indique l'Irlandais Brendan Nash, qui propose depuis une quinzaine d'années une visite guidée consacrée à l'écrivain. « C'est fascinant et cette époque reste actuelle. Les Allemands ont l'impression que Weimar a été un échec et pensent à l'hyperinflation, à la crise économique et à la catastrophe qui suit avec les nazis. Mais ces 14 années sont aussi une période exceptionnelle », affirme celui qui a écrit lui-même trois livres sur la période. Une fascination que partage ce participant de la visite guidée : « C'est une période d'optimisme marquée par des idées progressistes, même si nous savons que ça s'est terminé par une tragédie. C'est fascinant pour moi. » Christopher Isherwood livre en 1939 dans son livre Adieu à Berlin un panorama de cette « danse sur un volcan » à la fin de la République de Weimar que symbolise la chanteuse de cabaret Sally Bowles. Une République à l'agonie marquée par une crise économique et sociale et la montée du nazisme. Depuis plus de vingt ans, Cabaret est joué chaque été à Berlin sous un chapiteau en face de la chancellerie. « Le spectacle se déroule à Berlin durant une des périodes les plus marquantes de notre histoire. Les touristes veulent voir les traces du mur mais aussi en savoir plus sur le Troisième Reich et viennent voir Cabaret, une pièce intimement liée à Berlin et à l'Histoire allemande », explique Eric Schmidt-Mohan, qui dirige le Tipi am Kanzleramt. À écouter dans La marche du mondeHitler et les nazis : comment la haine est arrivée au pouvoir ? « Cabaret est plus actuel que jamais » « La vie est un cabaret » : Sally Bowles préfère rester faire carrière à Berlin. Peu importe que les nazis soient au pouvoir. L'écrivain Clifford Bradshaw quitte le pays comme le fera l'auteur d'Adieu à Berlin. La logeuse Mademoiselle Schneider renonce à se marier à son locataire juif Herr Schultz. Le nazi Ernst Ludwig lui a fait comprendre que ça n'était pas une bonne idée. « Qu'est-ce que j'aurais fait ? Est-ce que j'aurais été courageux ? A posteriori, on peut se demander si cela aurait été une bonne idée de résister. Nous voulons poser ces questions au public », questionne Thimo Pommerening, responsable de la production au Tipi. Des questions qui restent actuelles alors que l'extrême droite atteint des sommets en Allemagne. « Cabaret est plus actuel que jamais. C'est un manuel d'histoire. Nous jouerons ce spectacle tant qu'il n'aura pas perdu sa pertinence », affirme Eric Schmidt-Mohan. Le Tipi propose également des représentations pour les scolaires à qui du matériel pédagogique est envoyé en amont. La prochaine aura lieu le 7 septembre, le lendemain de l'élection régionale en Saxe-Anhalt où le parti d'extrême droite AfD pourrait arriver au pouvoir. À lire aussiAllemagne: la 150e édition du festival de Bayreuth revient sur le passé antisémite de Richard Wagner
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Les férus d'art l'auront probablement remarqué en arpentant les musées et les expositions : le sourire n'est pas au rendez-vous dans les peintures. Peu importe l'époque dont ils proviennent, les personnages représentés ne se dérident pratiquement jamais. Mais pourquoi ? Hormis la Joconde et son sourire timide, il est difficile de citer une peinture célèbre dont le protagoniste arbore l'air joyeux. Qu'elle ait été peinte au Moyen-Age ou à la Renaissance, en France ou en Italie, rien n'y fait. Les visages restent inlassablement sérieux. Mais il existe des raisons historiques derrière cette constatation. Pourquoi si peu de sourires ? N'y a-t-il vraiment pas de tableaux où les personnages expriment un minimum de joie de vivre ? Et à partir de quand les sourires apparaissent-ils dans l'art ? Ecoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez - Culture". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Jonathan Aupart. Première diffusion : octobre 2023 A écouter aussi : Pourquoi le studio d'animation Ghibli porte-t-il un nom italien ? Comment Disney a-t-il contribué à l'effort de guerre en 1939-1945 ? Comment est né Wikipedia ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez - Culture". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
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Bonjour Tristesse est un film dʹOtto Preminger adapté dʹun roman à succès des années 50 sorti en 1958. Enfin un roman…LE roman. Celui de Françoise Sagan sorti en 1954 alors quʹelle nʹa que 18 ans. Cʹest un véritable phénomène littéraire. Car il est le fait dʹune jeune romancière étonnamment mûre, qui écrit avec la liberté de lʹadolescence, son impudeur, son impudence, une histoire dʹune jeune fille égoïste, futile, confrontée au chagrin, à la tristesse, au deuil quʹelle a elle-même provoqué. Et cʹest ce roman, quʹOtto Preminger, le maître du film noir, adapte au cinéma. Il en fait une histoire nostalgique, moins torturée que le roman. Lʹadaptation adopte le point de vue de Cécile, adolescente de 17 ans qui vit une vie oisive avec son père, un adulescent qui multiplie les conquêtes. Mais son père tombe amoureux dʹune femme de son âge, ancienne amie de la mère de Cécile. La vie de la jeune fille en est bouleversée. Otto Preminger retrouve Jean Seberg, sa Jeanne dʹArc, pour jouer Cécile. La comédienne sʹy montre mutine, jalouse, égoïste, absolument parfaite face à Deborah Kerr, David Niven et Mylène Demongeot. Tourné en décors naturels entre Paris et Saint-Tropez, des décors somptueux, sous le soleil de la Riviera, Bonjour Tristesse est un film qui raconte son époque, sans tabous, ni contraintes. Le film connaît en France un joli succès critique et public. Les Etats-Unis le boude. Pas assez français, ou trop français à leur goût. Peu importe, Sagan a dʹautres projets, Preminger aussi. REFERENCES https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/video/i17214461/francoise-sagan-et-les-tabous-de-son-epoque https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/video/i14351721/juliette-greco-a-propos-de-francoise-sagan François Chalais sur le tournage de Bonjour Tristesse, 26.09.1957 https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/video/i12103896/otto-preminger-a-propos-de-bonjour-tristesse "Entretiens avec Françoise Sagan", des entretiens avec la romancière, menés dans la bonne humeur par André Halimi, dont nous écoutons le deuxième numéro diffusé la première fois le 2 janvier 1973 sur France Culture. https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-nuits-de-france-culture/francoise-sagan-le-scandale-c-est-le-talent-quand-les-gens-sont-attrapes-directement-par-les-cheveux-et-qu-on-les-frappe-par-une-phrase-8410598 SAGAN, Françoise, Bonjour Tristesse, Julliard, 2014
durée : 00:19:13 - Les interviews d'Inter - par : Ali Baddou, Marion L'Hour - À 8H20, Jean-Mathieu Albertini, journaliste et correspondant pour Radio France au Brésil, et Thomás Zicman de Barros est docteur associé au Centre de recherches politiques (CEVIPOF), Sciences Po Paris seront les invités de François Geffrier pour évoquer l'actualité du Brésil. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:08:58 - Les interviews d'Inter - par : François Geffrier - À 7h50, Vanessa Paradis est l'invitée de François Geffrier à l'occasion de la sortie en version "deluxe" de son huitième album, "Le Retour des beaux jours", sorti en octobre. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le président gabonais Brice Clotaire Oligui Nguema entame le 20 juillet à Paris sa visite d'État en France. Petit pays pétrolier niché au cœur de l'Afrique centrale et riche de plusieurs ressources – notamment minières –, le Gabon entretient depuis toujours une relation privilégiée avec la France, loin de pâtir des volontés de réajustements de certains axes de coopération entre Paris et le continent. Bergès Mietté est enseignant de sciences politiques à l'université internationale de Libreville et analyse cette exception gabonaise dans la politique africaine de la France. RFI : Le président Brice Clotaire Oligui Nguema est à Paris pour une visite d'État de trois jours. Est-ce pour vous la preuve qu'entre Libreville et Paris le ciel est sans nuages ? Bergès Mietté : Effectivement, le ciel est sans nuages entre Libreville et Paris depuis le coup d'État [en août 2023 contre le président Ali Bongo Ondimba, NDLR] d'ailleurs. Donc, cette visite consacre l'idée selon laquelle tout va très bien entre les deux États. Comment analysez-vous le choix de Paris de placer justement cette séquence diplomatique sous le sceau de la visite d'État ? Ce qui est quand même, il faut le rappeler, le plus haut niveau protocolaire pour des visites de ce type… Vous faites bien de le mentionner, parce qu'au mois de mai 2024, Brice Clotaire Oligui Nguema, alors président de la transition, avait effectué une visite officielle à Paris. La différence, c'est que cette visite est effectivement une visite d'État, puisqu'elle s'inscrit au lendemain de l'élection présidentielle d'avril 2025, ayant porté officiellement Brice Clotaire Oligui Nguema à la magistrature suprême. C'est une première du genre depuis les élections qui ont suivi le renversement d'Ali Bongo. Contrairement aux gens du Sahel, qui ont rompu de manière brutale avec Paris, le Gabon reste, lui, désireux de maintenir une relation fluide avec la France. Comment expliquez-vous cette exception gabonaise dans la politique africaine de la France ? Ce qu'il faut dire, c'est que depuis le coup d'État sans rupture préalable, le Gabon s'inscrit résolument dans une trajectoire de continuité affichée et assumée avec la France. Le Gabon se distingue des trajectoires d'autres États ayant enregistré des coups d'État sur le continent africain par l'absence d'une séquence de rupture avec la France. Le président de la transition avait été reçu en grande pompe par Emmanuel Macron fin-mai 2024. Peu de temps après, au mois de novembre 2025, Macron est venu personnellement saluer la fin de la transition à Libreville. Donc, il est vrai qu'à la différence d'autres États africains, notamment ceux de l'Afrique de l'Ouest, le Gabon n'est pas en proie au terrorisme pouvant justifier une coopération militaire de substitution de la France. C'est pourquoi je pense, par hypothèse, qu'en Afrique subsaharienne, l'insécurité pousse à chercher des partenaires alternatifs. Sur les sujets qui pourraient intéresser le Gabon, il y a les suites à donner à la politique très volontariste et même souverainiste du président Oligui, qui prône sur les matières premières plus de transformation locale, notamment avec le manganèse opéré avec le géant français Eramet. Y a-t-il des attentes précises sur ce point ? Oui, je pense que c'est l'un des trois principaux enjeux de la visite du président gabonais à Paris. Il s'agit de l'enjeu ferroviaire et minier, en particulier le projet de réhabilitation du Transgabonais, qui s'étend sur environ 700 kilomètres reliant les communes d'Owendo et de Franceville. Il s'agit pour le Gabon d'un projet vital pour l'économie nationale, car, comme vous le savez, c'est par ce chemin de fer vieillissant que transitent au quotidien l'essentiel des ressources naturelles du pays vouées à l'exportation. Pour financer ce vaste projet de modernisation, le Gabon a effectivement besoin des capitaux étrangers. Et l'une des raisons de cette visite du président gabonais, c'est justement de voir dans quelle mesure, avec le soutien naturellement de la France, le Gabon pourra mener à terme ce vaste projet de développement. Et comme vous l'avez rappelé, il y a effectivement l'ambition affichée par les autorités gabonaises de transformer localement certaines ressources, en particulier le manganèse qui est exploité depuis la fin des années 1960 par le groupe Eramet. Cette question avait justifié, si j'ai bonne mémoire, la présence du président français au Gabon. Et ce sera l'occasion, lors de cette visite justement, de voir dans quelle mesure cette ambition-là pourra se concrétiser, puisque cette idée-là fait consensus au sein de la population gabonaise. La France, on le sait, a déjà acté le retrait de ses forces du camp de Gaulle qui a été rétrocédé à l'armée gabonaise. Mais, selon des sources proches de l'Élysée, il y a un nouvel accord de défense qui est en négociation et qui pourrait être signé pendant cette visite ou tout prochainement. Qu'est-ce qu'on peut en attendre ? Moi, je ne parlerai pas de retrait des troupes françaises stationnées à Libreville. Il s'agit plutôt d'une politique de restructuration puisqu'il est vrai que les effectifs ont été réduits mais les troupes françaises sont encore stationnées à Libreville. Peut-être pas dans les mêmes proportions, mais elles y sont toujours. L'un des enjeux de cette visite officielle du président gabonais à Paris, c'est justement de voir dans quelle mesure on peut réorganiser ce dispositif français dans la sous-région d'Afrique centrale, dans un contexte, vous l'avez si bien dit, marqué par des critiques acerbes et par le rejet de la politique africaine de la France, notamment dans les pays de l'Alliance des États du Sahel [Burkina Faso, Mali et Niger, NDLR]. Pensez-vous que le président Oligui va profiter de cette visite d'État pour solliciter des autorités françaises un soutien dans les tractations en cours pour la restructuration avec le Fonds monétaire international (FMI) de la dette gabonaise ? Oui, je pense, parce que le président, lors de son adresse devant les parlementaires réunis en congrès le 30 juin dernier, a clairement indiqué que le Gabon avait acté la présence du FMI à Libreville. Et je pense que, au regard des relations historiques avec la France, cette question-là fera l'objet du débat. À lire aussiGabon: les enjeux de la visite du président Brice Oligui Nguema en France
durée : 00:21:39 - Le 6/9 de l'été - par : Simon Le Baron - Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, fait le point sur les incendies qui ravagent la France ces dernières semaines, en raison des fortes chaleurs et de la sécheresse. Il revient aussi sur les menaces qui ont visé les maires d'Alès et de Carcassonne. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:21:39 - Les interviews d'Inter - par : Simon Le Baron - Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, fait le point sur les incendies qui ravagent la France ces dernières semaines, en raison des fortes chaleurs et de la sécheresse. Il revient aussi sur les menaces qui ont visé les maires d'Alès et de Carcassonne. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Nous sommes le 30 juillet 1712. Antoine Watteau se présente à l'Académie royale de peinture et de sculpture, à Paris. Il y montre plusieurs de ses œuvres en espérant être agréé. La Compagnie vote et estime que l'artiste a fait ses preuves et lui laisse le choix du thème à traiter. Cinq ans plus tard, le 28 août 1717, Watteau apporte, enfin , le tableau lui permettant d'être reçu au sein de la prestigieuse institution. Ce jour-là, sur le registre de l'Académie, l'œuvre était désignée comme « Le pèlerinage à l'isle de Cithère ». Peu de temps après, ce titre est biffé au profit de celui de « Feste galante ». Fêtes et plaisirs d'amour au temps de Madame de Pompadour c'est le menu du jour. Xavier Salmon, conservateur général du patrimoine au Louvre-Lens. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Deux hommes qui n'ont jamais caché leur homosexualité, à une époque où c'était souvent le cas. Deux hommes qui sont devenus amants, avant de rester amis, toute la vie. Peu de relations peuvent se vanter d'une telle fidélité, malgré le temps qui passe et malgré les différences qui se creusent. Un podcast Bababam Originals Ecriture et voix : Alice Deroide Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
La découverte d'Ötzi en 1991, une momie préhistorique exhumée dans les Dolomites italiennes, chamboule les certitudes : la haute montagne, que l'on croyait déserte, était bel et bien fréquentée par l'homme. En France, l'archéologie alpine connaît alors un nouvel élan. Florence Mocci, Archéologue CNRS au Centre Camille Jullian, choisit le massif des Écrins comme terrain d'exploration, sillonnant les hauteurs et scrutant chaque replat pour retrouver les traces des premiers montagnards et faire parler une histoire longtemps enfouie sous les glaces.Abonnez-vous à notre newsletter pour ne louper aucun épisode ➡️
Après la mort d'un baron de la drogue équatorien, Stalin Oliveira, en janvier 2026, à côté de Guayaquil, la presse et les observateurs des réseaux sociaux se sont intéressés à sa compagne et à son train de vie fastueux. Janvier 2026, Stalin Olivero est assassiné dans un complexe résidentiel de luxe sur l'île Mocoli, à Samborondon, tout près du grand port de Guayaquil. Surnommé « le Marin », cet homme était le chef présumé de la bande criminelle des Lagartos, les Crocodiles. Peu après sa mort, les autorités, la presse et les réseaux sociaux se sont intéressés à sa compagne Micaela Morales. Cette jeune femme vivant dans une villa de 3 millions de dollars appartenant à un homme arrêté pour blanchiment de narcodollars faisait en effet partie de la jet set de Guayaquil en sa qualité de fille de l'homme politique Carlos Luis Morales, ancien gardien de but de l'équipe locale de Barcelona et de la sélection équatorienne. C'est là qu'est apparue l'expression « poupées de la Mafia ». Qui sont-elles et quel est leur rôle dans les organisations criminelles ? Reportage de notre correspondant en Équateur, Eric Samson. Les suites du décès de Lindsey Graham Aux États-Unis, la sœur du sénateur républicain Lindsey Graham, décédé samedi 11 juillet, va lui succéder pour le reste de son mandat. Sa désignation a été annoncée hier (13 juillet) par Donald Trump lui-même. Mais même si elle a accompagné son frère durant sa carrière politique, Darline Graham Nordone n'a aucune expérience en tant qu'élue. Elle n'aura donc sans doute pas le même poids que lui au Sénat, où cette absence risque de fragiliser un peu plus la courte majorité républicaine. Le décès de Lindsey Graham relance également le débat sur l'âge des sénateurs. Explications, François-Damien Bourgery, du service international de RFI. À lire aussiÉtats-Unis: l'allié majeur de Donald Trump et sénateur Lindsey Graham est décédé à 71 ans De nouveaux tarifs de transport en Haïti En Haïti, le gouvernement a annoncé une nouvelle grille tarifaire, après la grève des chauffeurs de minibus pour réclamer une révision des tarifs de transport. Autre sujet : les épreuves du baccalauréat ont débuté dans un contexte particulièrement difficile, marqué par l'insécurité et les déplacements compliqués. Entretien avec Gotson Pierre, rédacteur en chef de l'agence Alterpresse.
(Deuxième et dernier épisode) Durant l'automne 1977, un homme sème la terreur dans le Xème arrondissement de Paris. Plusieurs femmes sont violées et tuées par strangulation dans leur parking ou leur appartement. Peu à peu, une psychose s'installe.En quatre jours, le mystérieux tueur fait trois victimes. Les enquêteurs de la 3e brigade territoriale de Paris sont persuadés qu'il s'agit d'un seul et même prédateur, mais ne parviennent pas à l'appréhender. C'est finalement une intervention banale qui va les mettre sur la bonne piste.Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette affaire avec Damien Delseny, chef du service police-justice du Parisien.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Clémentine Spiler, Clara Garnier-Amouroux, Thibault Lambert et Marin Guillon Verne - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : Audio Network - Archives : INA.Documentation. Cet épisode de Crime story a été préparé en puisant dans les archives du Parisien, avec l'aide de nos documentalistes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
(Premier épisode) Durant l'automne 1977, un homme sème la terreur dans le Xème arrondissement de Paris. Plusieurs femmes sont violées et tuées par strangulation dans leur parking ou leur appartement. Peu à peu, une psychose s'installe.En quatre jours, le mystérieux tueur fait trois victimes. Les enquêteurs de la 3e brigade territoriale de Paris sont persuadés qu'il s'agit d'un seul et même prédateur, mais ne parviennent pas à l'appréhender. C'est finalement une intervention banale qui va les mettre sur la bonne piste.Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette affaire avec Damien Delseny, chef du service police-justice du Parisien.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Clémentine Spiler, Clara Garnier-Amouroux, Thibault Lambert et Marin Guillon Verne - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : Audio Network - Archives : INA.Documentation. Cet épisode de Crime story a été préparé en puisant dans les archives du Parisien, avec l'aide de nos documentalistes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
A l'été 2013, on apprenait la disparition d'une mère et sa fille à Perpignan : Allison et Marie-Josée Benitez. Peu de temps après, Francisco Benitez, le mari et père des deux disparues se donne la mort sur son lieu de travail, la caserne Joffre de Perpignan. Le légionnaire d'origine espagnole a-t-il tué son enfant et sa femme ? Qui était-il vraiment ? Un podcast Bababam Originals Ecriture et voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
« Comme le Sénégal avant elle, s'exclame Afrik-foot, l'Égypte de Mohamed Salah a mené de deux buts face à l'Argentine mais a finalement cédé en toute fin de match face à Lionel Messi et sa bande hier en 8es de finale de la Coupe du monde, sur le score de 3 buts à 2. Les Pharaons rentrent au pays. Le Maroc est désormais le seul représentant africain encore en lice ». Et les Égyptiens peuvent avoir des regrets… En effet, soupire Ahram info au Caire, « les Pharaons semblaient sur le point de créer l'une des plus grosses surprises du Mondial en menant 2-0 grâce aux buts de Yasser Ibrahim et Mostafa Zico, avant d'être renversés par les buts de Cristian Romero, Lionel Messi et Enzo Fernandez. Une fin cruelle pour un parcours historique des Pharaons qui s'étaient qualifiés pour la première fois à une phase à élimination directe dans un Mondial ». « Les Pharaons retournent à leurs pyramides », souffle Le Pays à Ouagadougou. « Malgré la défaite, Mohamed Salah et ses camarades peuvent être fiers de ce qu'ils ont réalisé en terre américaine […]. Les Pharaons n'ont pas à rougir de cette défaite qui n'enlève rien à la qualité de leur équipe. Une sélection qui a su faire preuve de discipline et de rigueur tactique, là où beaucoup d'équipes africaines ont présenté des lacunes et des limites qui leur ont valu un retour prématuré à la maison ». Comme on se retrouve Sur le continent, tous les yeux sont donc désormais tournés vers le Maroc, dernier représentant africain… « Les quarts de finale de la Coupe du monde débuteront après-demain jeudi avec un choc très attendu entre le Maroc et la France, s'exclame le site marocain Le 360. Des retrouvailles qui ravivent forcément le souvenir de la demi-finale du Mondial 2022 au Qatar [demi-finale perdue par les Marocains 2 à 0, NDLR] ». « France-Maroc : comme on se retrouve ! », s'exclame le Desk, autre site marocain. « Mais cette fois-ci, les Lions de l'Atlas pourraient enfin briser la malédiction tricolore. […] Gagner les duels en milieu de terrain, percer les côtés, étouffer par un pressing organisé l'arrière-garde française, ou encore exploiter judicieusement les coups de pied arrêtés sont parmi les recettes d'un possible succès face à la France. Mais au-delà de l'aspect tactique, poursuit le Desk, ce duel au sommet est aussi une épreuve mentale. Là encore, les Lions de l'Atlas ont du répondant, et se présenteront sans complexes face à l'ogre de la compétition. "Le moral est excellent. Tout le monde est super motivé et, surtout, le coach inspire confiance à tout le monde", confirme une source à l'intérieur du groupe. Un tel état d'esprit participe à croire davantage en une victoire, encore plus qu'en 2022, et ce, malgré les prédictions des spécialistes et des superordinateurs. Le Maroc de 2026 paraît en effet plus armé que celui du dernier Mondial ». Deux matches vont se jouer Enfin à lire sur le site Yabiladi, cette tribune signée du chroniqueur Fouad Mazouni qui s'adresse aux quelque deux millions de Marocains de France et de Français du Maroc : « Le Marocain de France a deux cœurs et n'a pas à en amputer un. Aimer le Maroc contre la France, ou la France contre le Maroc, c'est se haïr à moitié. Ceux d'entre vous dont les enfants sont nés à Rennes comme moi ou à Créteil le savent d'instinct : jeudi soir, quelque chose de vous gagnera quoi qu'il arrive. Peu d'hommes ont ce privilège ; ne le gâchez pas en choisissant un camp dans votre propre poitrine. […] Onze hommes courent sur une pelouse lointaine ; nulle prière de canapé, nul maillot enfilé rituellement, nulle télévision insultée n'a jamais dévié un ballon. En revanche, la main qui ne brûle rien, la bouche qui n'insulte pas, le klaxon qui fête sans effrayer relèvent de nous seuls. […] Jeudi soir, deux matches se joueront, conclut le chroniqueur de Yabiladi. L'un sur la pelouse, entre vingt-deux joueurs, et nous n'y pouvons rien. L'autre sur les Champs-Élysées, à Barbès, à la Guillotière, place du Capitole, et nous y pouvons tout ».
durée : 00:25:08 - La Série fiction - Le professeur Tournesol a réussi à monter à bord clandestinement avec son sous-marin en pièces détachées. Peu après, le bateau arrive près de l'île mentionnée sur les parchemins. Mais en l'explorant, Tintin et Haddock ne trouvent que des perroquets parlant le langage fleuri du Chevalier de Hadoque. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
En février 2025, porté par l'appel du Grand Nord, l'ultra-traileur Mathieu Blanchard s'élançait sur la Yukon Arctic Ultra. Une course hors norme : 600 kilomètres à travers les forêts glaciales du Yukon, sous des températures pouvant descendre à -50°C, en tirant une pulka de plus de 35 kilos, dans un silence oppressant qui écrase tout sur son passage. À chaque édition, plus de 80 % des participants abandonnent, non pas par manque de préparation, mais parce qu'ici, la moindre erreur peut tout faire basculer.Abonnez-vous à notre newsletter pour ne louper aucun épisode ➡️
durée : 00:02:16 - Les Matins de France Culture - par : Astrid de Villaines - Astrid de Villaines refuse le soulagement de façade qui accompagne la fin de la canicule. Elle dresse un parallèle avec le combat des féministes, longtemps seules à compter les féminicides. Il faut, selon elle, faire de même avec les morts de la chaleur pour forcer la prise de conscience. - équipe : Félicie Faugère Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Rupture, séparation, divorce... Peu importe le nom qu'on lui donne, la fin du couple fait partie des évènements communs de nos sociétés. 45% des mariages finissent par un divorce, selon les statistiques de l'INSEE en France. Les ruptures ont beau être fréquentes, elles ne sont pas moins compliquées pour ceux qui les vivent, en particulier pour ceux qui ont des enfants. En plus du deuil de la relation, il faut remettre en place le quotidien, assumer seuls les tâches domestiques et parentales. Une situation qui pèse davantage sur les épaules des femmes. Dans 88% des séparations, ce sont les mères qui obtiennent la garde principale des enfants. Même si elles se sentent à nouveau prêtes à se remettre en couple, il faudra donc trouver de la place dans un planning déjà bien chargé. Manque de temps, manque de confiance en soi, le chemin de l'amour peut être difficile à retrouver pour les parents célibataires. Pour les aider, il existe des applications de rencontres dédiées, car les professionnels du dating ont bien cerné le potentiel de ce marché en pleine croissance. Bulle de légèreté, détente ou crainte du «ghosting»... Comment vit-on la recherche de l'amour quand on a des enfants ? Comment envisager de nouveau la vie en couple ? Avec : Benjamin Putois, psychologue clinicien, psychothérapeute. Docteur en sciences cognitives, chercheur associé à l'Inserm et enseignant. Auteur de Retrouvons l'amour - Célibataires et parents isolés (Odile Jacob, 2026). Également dans l'émission : Un entretien avec Najet Benrabaa, correspondante de RFI à Medellin en Colombie, un pays où près de 4,7 millions de femmes sont cheffes de famille et s'occupent seules de leurs enfants. En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Dans ce nouvel épisode, Estelle s'intéresse à ces créateurs africains qui jouent avec les codes du genre. Longtemps invisibles avant les réseaux sociaux, ils sont désormais de véritables stars alors même que les lois contre l'homosexualité se durcissent dans plusieurs pays du continent. Programmation musicale : ► 911 - Damso ► Fille du soleil - DOPAMOON, Kelimei.
durée : 00:04:26 - Tanguy Pastureau maltraite l'info - Au menu aujourd'hui : le PSG, Roland-Garros et encore un lapsus qui relance la rumeur sur Brigitte Macron. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pour débuter l'émission de ce vendredi 26 juin 2026, les GG : Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Bruno Poncet, cheminot, débattent du sujet du jour : "Peu de transports, d'écoles et d'hôpitaux ont une température tolérable, les pouvoirs publics sont-ils incompétents ?"
Aujourd'hui, dans la première heure des Grandes Gueules, les GG sont revenues sur "Interdire la vente d'alcool à Paris à cause de la canicule, est-ce une mesure liberticide ?" et "Peu de transports, d'écoles et d'hôpitaux ont une température tolérable, pouvoirs publics incompétents ?", avant d'échanger leur point de vue dans le "On s'en fout, on s'en fout pas".
Peu connu aujourd'hui, c'est pourtant l'un des couples les plus romantiques et tragiques de leur époque. Quittant leur terre natale et leurs proches pour régner sur le Mexique, Maximilien et Charlotte découvrent un pays en proie à une guérilla particulièrement meurtrière. "Secrets d'Histoire" est un podcast d'Initial Studio, adapté de l'émission de télévision éponyme produite par la Société Européenne de Production ©2024 SEP / France Télévisions. Cet épisode a été écrit et réalisé par Dominique Leeb.Un podcast présenté par Stéphane Bern. Avec la voix d'Isabelle Benhadj.Vous pouvez retrouver Secrets d'Histoire sur France 3 ou en replay sur France.tv, et suivre l'émission sur Instagram et Facebook.Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Mandy LebourgMontage : Johanna LalondeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter l'émission en une fois, sans pub (ouf !), et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 6/6Charles de Gaulle. Peu de noms évoquent autant la France. Pourtant, derrière la statue du Libérateur se cache un homme longtemps isolé, incompris et souvent combattu par les siens.Cette émission remonte aux origines du personnage. Son enfance dans une famille profondément patriote, son admiration pour les grands héros de l'Histoire, ses années de formation, son obsession du destin national, ses avertissements ignorés avant 1940, puis ce choix fou : refuser la défaite alors que tout semble perdu.Comment un officier presque inconnu est-il devenu l'incarnation de la France libre ? Était-il un homme providentiel ou toute sa vie l'avait-elle préparé à ce rôle ?Une plongée passionnante dans la fabrication d'un destin hors du commun, entre légende nationale et vérité historique. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter l'émission en une fois, sans pub (ouf !), et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 5/6Charles de Gaulle. Peu de noms évoquent autant la France. Pourtant, derrière la statue du Libérateur se cache un homme longtemps isolé, incompris et souvent combattu par les siens.Cette émission remonte aux origines du personnage. Son enfance dans une famille profondément patriote, son admiration pour les grands héros de l'Histoire, ses années de formation, son obsession du destin national, ses avertissements ignorés avant 1940, puis ce choix fou : refuser la défaite alors que tout semble perdu.Comment un officier presque inconnu est-il devenu l'incarnation de la France libre ? Était-il un homme providentiel ou toute sa vie l'avait-elle préparé à ce rôle ?Une plongée passionnante dans la fabrication d'un destin hors du commun, entre légende nationale et vérité historique. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:21 - Géopolitique - par : Pierre Haski - La première journée de rencontre américano-iranienne en Suisse s'est terminée sur le retrait des Iraniens suite à de nouvelles menaces de Donald Trump. Mais ce psychodrame n'empêchera pas la réunion d'avancer, malgré les nombreux obstacles comme la guerre au Liban qui connait une pause fragile. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pour écouter l'émission en une fois, sans pub (ouf !), et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 4/6Charles de Gaulle. Peu de noms évoquent autant la France. Pourtant, derrière la statue du Libérateur se cache un homme longtemps isolé, incompris et souvent combattu par les siens.Cette émission remonte aux origines du personnage. Son enfance dans une famille profondément patriote, son admiration pour les grands héros de l'Histoire, ses années de formation, son obsession du destin national, ses avertissements ignorés avant 1940, puis ce choix fou : refuser la défaite alors que tout semble perdu.Comment un officier presque inconnu est-il devenu l'incarnation de la France libre ? Était-il un homme providentiel ou toute sa vie l'avait-elle préparé à ce rôle ?Une plongée passionnante dans la fabrication d'un destin hors du commun, entre légende nationale et vérité historique. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Des boutons apparaissent sur son visage, son corps se transforme, sa voix mue, il fait la grasse matinée, elle ne parle qu'à ses copines, il s'exprime par onomatopées, vous lui faites honte... Peu de doutes, si ces signes se manifestent, votre enfant est entré dans l'adolescence. Cette fameuse période de la vie où tout est mouvements, bouleversements physiques et émotionnels bien au-delà des clichés et la redoutée “crise d'ado”. Entre les changements corporels, les premiers émois amoureux, les choix d'orientation... les adolescents sont confrontés à de nombreux défis. De leurs côtés, les parents ont parfois du mal à reconnaître leur enfant, ses réactions ou ses comportements. Peut-être ont-ils du mal à se remémorer leur propre adolescence ou à comprendre ce que veut dire être adolescent en 2026. Les relations à la maison peuvent être mises à rude épreuve. Comment s'expliquent ces nouvelles émotions qui surgissent et comment les appréhender au mieux ? Et s'il existe autant d'adolescences que d'adolescents, comment accompagner son enfant dans cette transition vers l'âge adulte ? Avec : Nathalie ANTON, psychologue et professeure agrégée de lettres modernes. Autrice de plusieurs ouvrages consacrées à l'adolescence. Le dernier : Adologie – devenez les experts d'une science inexacte ! Un essai graphique illustrée par Tacmela (Hatier Parents, 2026). En début d'émission, l'école autour du monde avec Marie Struthers, Directrice régionale Europe de l'Est chez Amnesty International, pour parler du rapport d'Amnesty, qui documente l'instrumentalisation de l'enseignement par les autorités russes au sujet de la guerre en Ukraine. En fin d'émission, Le monde des enfants réalisé par Charlie Dupiot. La parole est aux enfants. Ils vont nous dévoiler certains de leurs secrets aujourd'hui. Et ils sont nombreux autour du micro : Elio, Romana, Flora, Emily, Juliano, Lucas, Chiara, Noah, Pénélope, Léo, Alicia et Clara. Tous sont élèves dans une classe de CM1-CM2, au sein de l'école privée Sainte-Anne à Montesson, en région parisienne. Programmation musicale : ► SOLEIL - a6el ► Back Outside - BNXN, Sarz
Pour écouter l'émission en une fois, sans pub (ouf !), et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 3/6Charles de Gaulle. Peu de noms évoquent autant la France. Pourtant, derrière la statue du Libérateur se cache un homme longtemps isolé, incompris et souvent combattu par les siens.Cette émission remonte aux origines du personnage. Son enfance dans une famille profondément patriote, son admiration pour les grands héros de l'Histoire, ses années de formation, son obsession du destin national, ses avertissements ignorés avant 1940, puis ce choix fou : refuser la défaite alors que tout semble perdu.Comment un officier presque inconnu est-il devenu l'incarnation de la France libre ? Était-il un homme providentiel ou toute sa vie l'avait-elle préparé à ce rôle ?Une plongée passionnante dans la fabrication d'un destin hors du commun, entre légende nationale et vérité historique. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter l'émission en une fois, sans pub (ouf !), et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 2/6Charles de Gaulle. Peu de noms évoquent autant la France. Pourtant, derrière la statue du Libérateur se cache un homme longtemps isolé, incompris et souvent combattu par les siens.Cette émission remonte aux origines du personnage. Son enfance dans une famille profondément patriote, son admiration pour les grands héros de l'Histoire, ses années de formation, son obsession du destin national, ses avertissements ignorés avant 1940, puis ce choix fou : refuser la défaite alors que tout semble perdu.Comment un officier presque inconnu est-il devenu l'incarnation de la France libre ? Était-il un homme providentiel ou toute sa vie l'avait-elle préparé à ce rôle ?Une plongée passionnante dans la fabrication d'un destin hors du commun, entre légende nationale et vérité historique. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter l'émission en une fois, sans pub (ouf !), et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 1/6Charles de Gaulle. Peu de noms évoquent autant la France. Pourtant, derrière la statue du Libérateur se cache un homme longtemps isolé, incompris et souvent combattu par les siens.Cette émission remonte aux origines du personnage. Son enfance dans une famille profondément patriote, son admiration pour les grands héros de l'Histoire, ses années de formation, son obsession du destin national, ses avertissements ignorés avant 1940, puis ce choix fou : refuser la défaite alors que tout semble perdu.Comment un officier presque inconnu est-il devenu l'incarnation de la France libre ? Était-il un homme providentiel ou toute sa vie l'avait-elle préparé à ce rôle ?Une plongée passionnante dans la fabrication d'un destin hors du commun, entre légende nationale et vérité historique. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:51 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - La fin du partenariat entre le BHV et Shein illustre les difficultés rencontrées par le commerce physique face aux habitudes numériques. Ce phénomène, autrefois réservé aux villes moyennes, touche désormais les quartiers parisiens. - équipe : Félicie Faugère Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France