POPULARITY
Categories
Guila Clara Kessous reçoit dans Métamorphose Samuel Ganes, instructeur de Yoga, sophrologue, formateur et thérapeute ayurvédique. Qu'y a-t-il de plus essentiel que le souffle ? Quels sont les bienfaits de la respiration sur tous nos systèmes ? Comment bien respirer en conscience ? À travers la Spirothérapie, la thérapie par le souffle qu'il transmet depuis de nombreuses années, Samuel Ganes nous invite à faire du souffle un allié du quotidien, à retrouver de la présence à soi et à découvrir comment respirer peut devenir un véritable art de vivre. Son livre, Spirothérapie, est publié aux éditions Solar. [SÉLECTION WEEK-END – METAMORPHOSE] Cet épisode a été diffusé, la première fois, le 22 juin 2023.Quelques citations du podcast avec Samuel Ganes : "La spirothérapie c'est aussi ramener de la conscience dans le souffle.""Peu importe son âge, sa condition physique ou mentale, on peut travailler sur le souffle de façon direct et accessible.""La respiration va travailler sur tous nos systèmes."Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Samuel Ganes :00:00Introduction02:00Présentation invité03:01 Qu'est-ce que la Spirothérapie ?04:58 Une méthode accessible à tous07:11 Petite histoire de la respiration09:52 La mauvaise respiration13:05 L'impact de la respiration sur le corps17:56 Comment rééduquer son système respiratoire ?23:42 Quelle respiration simple pour commencer ?30:18 Dans quel cadre pratiquer ?33:26 Les 3 types de respirants36:19 Le parcours de Samuel Ganes39:58 Le rituel quotidien de respiration de Samuel GanesAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo © Olivier Allard Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Écoutez la suite du récit consacré à Anne d'Autriche, mère de Louis XIV, raconté par l'historienne Virginie Girod.Les complots et coups bas se poursuivent à la cour de France, mais Anne d'Autriche parvient à s'en dégager habillement.Le 5 septembre 1638, après 22 ans de mariage et 4 fausses couches, Anne d'Autriche met au monde son premier enfant, un garçon. La reine a alors 37 ans.Mais dans un climat de défiance à la cour, elle doit organiser son futur. À travers son fils aîné, Anne d'Autriche prépare sa régence. Louis XIII, en mauvaise santé, meurt en 1643. Le nouveau roi, Louis XIV, a alors 4 ans.Anne d'Autriche tient enfin son rôle de régente. Dans sa tâche, elle peut compter sur le soutien du premier ministre, le Cardinal Mazarin. Ensemble, ils vont faire face à l'un des événements les plus tragiques du XVIIe siècle : la Fronde.C'est à la fin de cette période que Louis XIV, bien qu'adolescent, s'impose comme le roi de France. Peu à peu, il concentre tous les pouvoirs entre ses mains, et Anne d'Autriche, la reine mère, perd définitivement son pouvoir politique. (rediffusion)Au Cœur de l'Histoire est un podcast Europe 1.- Ecriture et présentation : Virginie Girod - Production : Camille Bichler (avec Florine Silvant)- Direction artistique : Adèle Humbert et Julien Tharaud - Réalisation : Clément Ibrahim - Musique originale : Julien Tharaud - Musiques additionnelles : Julien Tharaud et Sébastien Guidis - Visuel : Sidonie ManginBibliographie : - Jean-François Solnon, Anne d'Autriche, reine de France au rang des plus grands rois, Perrin, 2022. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les langues aiment transformer les lieux réels en idées abstraites. Certaines rivières ont ainsi quitté la géographie pour entrer dans le vocabulaire courant. Pactole, méandre et Bérézina en sont trois exemples célèbres : chacune a donné naissance à un mot, parce qu'un événement marquant s'y est déroulé ou parce que sa forme était si singulière qu'elle est devenue symbolique.Commençons par le Pactole. Cette petite rivière de l'Antiquité coulait en Lydie, dans l'actuelle Turquie. Selon la mythologie grecque, le roi Midas, condamné à transformer en or tout ce qu'il touchait, se serait lavé dans le Pactole pour se débarrasser de ce don empoisonné. Le fleuve se serait alors chargé de paillettes d'or, faisant sa richesse. Historiquement, le Pactole charriait effectivement de l'or alluvial, ce qui a contribué à la prospérité de la région. Résultat : le mot est devenu synonyme de source de richesse abondante. Aujourd'hui, « toucher le pactole », c'est trouver une manne financière inespérée.Passons au méandre. Le mot vient du Méandre, un fleuve d'Asie Mineure célèbre pour son tracé extraordinairement sinueux. Ses courbes étaient si nombreuses et si prononcées que les géographes grecs en ont fait un modèle. Peu à peu, le nom propre est devenu un nom commun. Un méandre désigne désormais une courbe naturelle très marquée d'un cours d'eau, puis, par extension, un cheminement compliqué, tortueux, intellectuel ou administratif. Quand un raisonnement « part en méandres », il serpente au lieu d'aller droit au but.Enfin, la Bérézina. Il s'agit d'une rivière de Biélorussie entrée brutalement dans la langue française à cause d'un événement historique précis : la retraite de Russie de Napoléon en 1812. Lors du franchissement de la Bérézina, l'armée française subit des pertes humaines effroyables dans des conditions chaotiques. Militairement, l'opération permit pourtant d'éviter l'anéantissement total. Mais dans les esprits, l'épisode est resté comme une catastrophe absolue. C'est ce souvenir collectif qui a fait de « bérézina » un synonyme de désastre complet, souvent employé bien au-delà du contexte militaire.Ces trois mots montrent comment la langue fonctionne par mémoire symbolique. Le Pactole incarne l'abondance, le Méandre la complexité, la Bérézina l'échec. À chaque fois, un fleuve réel devient une image mentale durable.En résumé, si ces rivières sont devenues des mots, c'est parce que leur histoire ou leur forme a frappé l'imagination collective. La géographie s'est effacée, mais le symbole, lui, coule toujours dans la langue. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Isak Andic, 71 ans, est le fondateur de la marque espagnole de prêt à porter Mango, avec une fortune estimée à trois milliards d'euros. Peu avant la Noël 2024, on le découvre au fond d'un profond ravin. Il marchait sur un sentier avec son fils. Une chute accidentelle, ou un saut dans le vide tellement curieux que les enquêteurs ne vont pas en rester là. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Isak Andic, 71 ans, est le fondateur de la marque espagnole de prêt à porter Mango, avec une fortune estimée à trois milliards d'euros. Peu avant la Noël 2024, on le découvre au fond d'un profond ravin. Il marchait sur un sentier avec son fils. Une chute accidentelle, ou un saut dans le vide tellement curieux que les enquêteurs ne vont pas en rester là. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La mort d'Alexandre Ier, tsar de Russie de 1801 à 1825, est l'un des grands mystères de l'histoire impériale russe. Officiellement, rien de plus banal : l'empereur serait mort d'une maladie soudaine à l'âge de 47 ans. Pourtant, dès l'annonce de son décès, des doutes apparaissent, et ils ne cesseront jamais vraiment de disparaître.Pour comprendre ce mystère, il faut d'abord connaître le personnage. Alexandre Ier est un souverain complexe, profondément marqué par les guerres napoléoniennes, la violence du pouvoir et un sentiment de culpabilité lié à l'assassinat de son père, Paul Ier, auquel il aurait indirectement consenti. À la fin de sa vie, il est décrit comme fatigué, désabusé, de plus en plus tourné vers la religion et la quête spirituelle. Certains contemporains évoquent même son désir de disparaître du monde politique.C'est dans ce contexte qu'Alexandre meurt en 1825, loin de Saint-Pétersbourg, dans la ville de Taganrog, au sud de la Russie. Cette distance est déjà inhabituelle pour un empereur. Les circonstances exactes de sa maladie restent floues, les récits divergent, et l'autopsie est sommaire. Rapidement, des rumeurs circulent : certains affirment que le corps présenté lors des funérailles ne ressemblait pas vraiment au tsar, d'autres évoquent un cercueil resté fermé plus que de coutume.Mais le mystère s'épaissit surtout plusieurs années plus tard, avec l'apparition d'un personnage énigmatique en Sibérie : un ermite nommé Fiodor Kouzmitch. Cet homme, cultivé, parlant plusieurs langues, doté de manières aristocratiques, intrigue immédiatement. Il semble en savoir beaucoup sur la cour impériale et les grandes affaires de l'État, tout en refusant catégoriquement de révéler son passé.Peu à peu, l'idée s'impose dans certains cercles que cet ermite pourrait être Alexandre Ier lui-même, ayant simulé sa mort pour finir ses jours dans la pénitence et l'anonymat. Des témoignages évoquent une ressemblance physique troublante, des analyses ultérieures ont souligné des similitudes dans l'écriture, et des proches de l'ermite auraient rapporté des confidences ambiguës suggérant une identité cachée.Aucune preuve formelle n'a jamais confirmé cette théorie. Les autorités impériales ont toujours nié toute supercherie, et les historiens restent divisés. Pourtant, le doute persiste, d'autant plus que certaines vérifications ultérieures du tombeau impérial ont nourri les spéculations.En définitive, le mystère de la mort d'Alexandre Ier fascine parce qu'il mêle pouvoir, culpabilité, foi et désir d'effacement. Qu'il soit mort empereur ou ermite, son destin incarne l'idée troublante qu'un homme au sommet de l'État ait pu vouloir disparaître pour redevenir simple mortel. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:20:05 - Lectures du soir - "Il me paraissait être plus indifférent qu'incrédule. Un soir j'entrai chez cet homme qui s'était fait or, et que, par antiphrase ou par raillerie, ses victimes, qu'il nommait ses clients, appelaient papa Gobseck. Je le trouvai sur son fauteuil immobile comme une statue." - réalisation : Cédric Aussir
À première vue, la chose paraît absurde : le kaki est un fruit orange, parfois rougeoyant… alors pourquoi le mot « kaki » désigne-t-il aussi une couleur verte tirant vers le brun ? Cette contradiction n'est qu'apparente. Elle raconte en réalité une histoire de langues, de colonisation et d'usages militaires.Commençons par le fruit. Le kaki que nous connaissons en Europe vient d'Asie orientale, notamment de Chine et du Japon. Son nom provient du japonais kaki no ki, qui désigne le plaqueminier et son fruit. Dans ce contexte, le mot « kaki » n'a jamais désigné une couleur, mais uniquement le fruit lui-même, caractérisé par sa teinte orangée.La couleur kaki, elle, a une origine totalement différente. Le mot vient du persan khâk, qui signifie « terre », « poussière ». En hindi et en ourdou, khaki veut dire « couleur de la poussière », autrement dit un brun jaunâtre ou verdâtre, proche de la terre sèche. Aucun lien, donc, avec le fruit asiatique : il s'agit d'une homonymie parfaite, née de deux étymologies distinctes.Comment cette couleur est-elle devenue célèbre ? Par l'armée britannique au XIXᵉ siècle. À l'époque de l'Empire colonial, notamment en Inde, les soldats anglais portent encore des uniformes clairs, très visibles. Pour se camoufler dans les paysages poussiéreux, ils adoptent progressivement des tenues teintes avec des pigments locaux donnant cette fameuse couleur « poussière ». Le terme khaki s'impose alors dans l'anglais militaire, avant de se diffuser dans de nombreuses langues européennes, dont le français.Peu à peu, le kaki devient synonyme de camouflage, puis de sobriété, d'utilitaire, voire d'élégance décontractée dans la mode civile. Aujourd'hui encore, quand on parle de kaki, on pense davantage à un pantalon ou à une veste qu'à un fruit.La confusion vient donc du fait que le français utilise le même mot pour deux réalités sans lien historique. Le kaki-fruit vient du japonais. Le kaki-couleur vient du persan via l'anglais. Ils se rencontrent par hasard dans la langue, mais ne se sont jamais croisés dans l'histoire.Ce type de phénomène est loin d'être rare. La langue est pleine de faux cousins sémantiques, où un même mot recouvre des origines et des sens différents. Dans le cas du kaki, le contraste est simplement plus frappant, car il oppose un fruit éclatant à une couleur terne.En résumé, si le kaki peut être vert, ce n'est pas parce que le fruit a changé de couleur, mais parce que la langue, elle, aime les détours. Le kaki est orange dans l'assiette… et poussiéreux dans le dictionnaire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:13:07 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Au Grand Palais, Mickalene Thomas célèbre l'amour comme force politique et émancipatrice. Avec "All About Love", l'artiste américaine déploie portraits scintillants et récits intimes pour replacer les femmes noires au cœur de l'histoire de l'art. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Philippe Azoury Journaliste, critique et auteur; Sarah Ihler-Meyer Critique d'art et commissaire d'exposition
Réécoutez FG mix invite l'hôtel Régina de Paris avec Belle Boutique du lundi 29 décembre 2025 Situé en face du Musée du Louvre et surplombant le jardin des Tuileries, l'hôtel Regina Louvre est à proximité des principaux monuments parisiens : la tour Eiffel, le Palais Garnier, le Grand Palais, le Trocadéro, les Invalides, le Musée d'Orsay… Il se trouve en plein cœur de Paris, dans le quartier de la mode, du shopping et des musées. Les magasins de luxe de la rue St Honoré témoignent de l'esprit de créativité qui souffle tous les jours sur ce quartier de la capitale française. Chaque chambre a été soigneusement rénovée pour retrouver la splendeur du 19e siècle, alliant l'élégance traditionnelle et le confort moderne avec subtilité. Une partie des chambres donne sur une cour fleurie très calme ; l'autre donne sur le jardin des Tuileries et le Louvre. Peu d'hôtels parisiens offrent une vue aussi spectaculaire sur le musée d'Orsay, le musée du Louvre, le dôme des Invalides, la Tour Eiffel ou la verrière du Grand Palais.Hôtel Regina Louvre2 Place des Pyramides 75001 ParisTél : +33 1 42 60 94 03reservation@regina-hotel.comhttps://www.regina-hotel.com/Sélection et mix par Belle Boutique DJsInstagram : www.instagram.com/belleboutiquemusicSoundcloud : @belleboutiqueFacebook : www.facebook.com/BelleBoutique.frYoutube : www.youtube.com/@BELLEBOUTIQUEPARISLinktree : https://linktr.ee/belleboutiqueparisManagement : Belleboutiquemusic@gmail.com
durée : 00:09:53 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - Les invités de 7h50 sont Matthieu Tordeur, explorateur, et Heïdi Sevestre, glaciologue, sont nos invités à distance, en pleine expédition en Antarctique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:09:53 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - Les invités de 7h50 sont Matthieu Tordeur, explorateur, et Heïdi Sevestre, glaciologue, sont nos invités à distance, en pleine expédition en Antarctique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Pour conclure 2025, "Maintenant vous savez" vous propose une rétrospective des tendances et temps forts qui ont marqué l'année. À travers une sélection de nos meilleurs épisodes, revivez les faits marquants qui ont façonné l'actualité. Une manière de mieux comprendre cette année avant d'accueillir 2026 ! Le 25 septembre 2025, Nicolas Sarkozy a été jugé coupable « d'association de malfaiteurs », dans l'affaire des soupçons de financement lybien de sa campagne présidentielle en 2007. Verdict, cinq ans de prison avec mandat de dépôt différé. C'est le premier ancien président, de toute l'histoire de la République, qui va se retrouver derrière les barreaux. Mais Nicolas Sarkozy n'est pas un cas isolé. A travers le monde, de nombreux anciens chefs d'État ont été rattrapés par la justice. Peu avant Nicolas Sarkozy, en septembre 2025, Jair Bolsonaro, ancien président du Brésil, a lui été condamné à 27 ans et 3 mois de prison pour tentative de coup d'État. Que ce soit dans des affaires de corruption, de blanchiment d'argent, de crime contre l'humanité, ou encore de viols, la liste des accusations est longue ! Est-il le premier ancien président français condamné par la justice ? Et le reste du monde, alors ? La France et le Brésil sont-ils les seuls concernés ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. Première diffusion : septembre 2025 À écouter ensuite : Y a-t-il vraiment plus de prisonniers en France ? Comment le président des États-Unis est-il élu ? Justice restaurative : comment le face à face aide-t-il à surmonter les traumastimes ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Le 14 décembre dernier, une attaque terroriste a endeuillé la célébration de Hanoukka à Bondi Beach, à Sydney. Quinze personnes ont perdu la vie. Mais dans les minutes qui ont suivi les coups de feu, une autre machine s'est mise en route, implacable : celle de la désinformation sur les réseaux sociaux, et en particulier sur X.Très vite, un homme d'affaires pakistanais, parfaitement innocent, s'est retrouvé projeté au centre d'un déferlement de haine. Son seul tort : porter le même nom que l'un des terroristes. Sa photo a été massivement relayée, accompagnée d'accusations infondées. Il a reçu des menaces de mort, sa famille a été harcelée. Une erreur d'identité banale, mais aux conséquences dramatiques. Et malgré l'existence des Community Notes, censées corriger les fausses informations, le mal était fait. Selon le Center for Countering Digital Hate, près de trois quarts des contenus de désinformation liés aux élections américaines de 2024 n'ont jamais été corrigés. Et lorsqu'une note apparaît, il faut parfois attendre plusieurs dizaines d'heures.Or, sur les réseaux sociaux, le temps est un luxe. Une étude du MIT montre que les fausses informations se propagent jusqu'à six fois plus vite que les vraies. Et sur X, ce phénomène est désormais encouragé par le modèle économique de la plateforme. Les créateurs sont rémunérés en fonction de l'engagement généré par leurs publications. Peu importe la véracité, seule compte la réaction. Plus ça choque, plus ça rapporte. Résultat : une vidéo de feux d'artifice de Noël, organisée de longue date par un club local, a été présentée comme des « célébrations arabes » après l'attentat. Des millions de vues avant d'être démentie. Pire encore, l'intelligence artificielle Grok, intégrée à X, a inventé de toutes pièces le nom du prétendu héros qui aurait désarmé un terroriste. Un nom fictif, issu d'un site frauduleux créé le jour même.Pendant ce temps, le véritable héros de Bondi Beach, Ahmed al-Ahmed, un Australien d'origine syrienne qui a risqué sa vie pour sauver des inconnus, est resté largement invisible dans le flot médiatique. Il a fallu du temps pour que la vérité émerge, pendant que le mensonge, lui, faisait le tour du monde. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Salut c'est Ibby,Dans cet épisode, on parle d'un moment décisif : ce dernier mois de 2025.Peu importe ce que tu as vécu cette année : les hauts, les bas, les déceptions, les victoires, ou ce sentiment que tu aurais pu faire plus — je t'invite à utiliser ces dernières semaines comme un élan. Un vrai.Je partage avec toi des réflexions, des idées et des petits conseils pour t'aider à donner tout : pour toi, pour tes rêves, pour ta discipline, pour ta fierté personnelle.Tu n'as pas besoin d'attendre janvier pour recommencer. Tu peux te lancer maintenant, planter les graines maintenant, créer du mouvement maintenant.Souviens-toi : un mois peut changer une année entière… et parfois même une vie.Tu es capable de terminer 2025 plus aligné(e), plus confiant(e), plus fort(e) que tu ne l'as commencée.Alors prends un moment pour toi et rejoins-moi dans cette réflexion bienveillante, motivante et intentionnelle.N'hésite pas à lâcher un 5 ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️ et un petit commentaire
Combien de fois va-t-il falloir vous dire de ne pas jouer avec les forces obscures et de ne pas, littéralement, tenter le diable ? Peu importe le nombre d'avertissements, il y aura toujours des petits rebelles pour s'affranchir des règles, mais ceux que j'ai particulièrement envie de choper par les oreilles sont les fans de planches de Ouija. Il y a toujours quelqu'un pour lancer un "Eh venez on fait une séance pour essayer d'invoquer un esprit !" en plein milieu d'une soirée qui se passait pourtant très bien jusqu'ici. Toujours quelqu'un pour rappeler que si vous n'avez pas de planche toute faite, quelques bouts de papier, un stylo et un verre feront largement l'affaire. Toujours quelqu'un pour énoncer les règles : n'oubliez pas de dire bonjour, n'oubliez pas de dire au revoir, et ne brisez jamais, jamais le cercle avant la fin de la séance. Sérieux, c'est pénible, hein, faut sans arrêt vous le rappeler : ne faites pas ça chez vous. Surtout pas dans le noir, en allumant quelques bougies, en vous concentrant très fort sur une question ou une entité en particulier. Bon, et si mes avertissements ne suffisent pas, j'ai trois histoires qui ont très mal tourné à vous raconter. Si vous avez encore envie de tenter le coup après ça… c'est votre problème. Enfin, le vôtre et celui de toutes les personnes que vous aurez embarquées avec vous dans cette mésaventure. Feu de Camp est un podcast NRJ, écrit et incarné par Taous Merakchi. Une production disponible sur l'application et le site NRJ rubrique podcast, et sur toutes les plateformes d'écoute. Production : Anne-Cécile Kirry Réalisation : Cédric le Doré Graphisme : Marlène Boulère et Guillaume Mermet Si vous avez aimé cet épisode, n'hésitez pas à nous laisser des étoiles ou des commentaires. Et pour être au courant de la sortie des nouveaux épisodes, abonnez-vous au flux sur votre plateforme préférée !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Souvenirs de Noël Pour plusieurs, la fête de Noël est associée à des souvenirs de jeunesse, des odeurs et des moments de tendresse. Dans cet épisode, Joan et Stéphane se demandent quand débute Noël et partagent quelques anecdotes et des souvenirs qui vous feront sourire. Site Internet: https://questiondecroire.podbean.com/ ApplePodcast: https://podcasts.apple.com/us/podcast/question-de-croire/id1646685250 Spotify: https://open.spotify.com/show/4Xurt2du9A576owf0mIFSj Réforme: https://www.reforme.net/podcast/ Contactez-nous: questiondecroire@gmail.com Notre commanditaire: L'Église Unie du Canada Moncredo.org * Musique de Lesfm, pixabay.com. Utilisée avec permission. * Photo de Alsu Vershinina, unsplasch.com. Utilisée avec permission. * Groupe WhatsApp: https://chat.whatsapp.com/Iu1ggsLoCdyLid7SrJrCoF Bonjour, bienvenue à Question de croire, un podcast qui aborde la foi et la spiritualité, une question à la fois. Cette semaine, on vous partage des souvenirs de Noël. Bonjour Stéphane. Bonjour Joan. Bonjour à toutes les personnes qui sont à l'écoute. Un petit cadeau pour Noël [Stéphane] J'aimerais prendre cette occasion pour remercier toutes les personnes qui nous ont écoutées en 2025. Juste une petite statistique comme ça. J'ai vu qu'il y a une amélioration d'environ 25 % de téléchargements. On ne fait pas ça pour les chiffres, mais ça fait toujours plaisir qu'il y ait des gens qui nous écoutent. On a un petit cadeau de Noël. On a créé une communauté WhatsApp : « Pour une foi progressiste ». Un groupe pour les gens, pour discuter, pour poser des questions, quelque chose de tout simple. On n'est pas dans la quantité, parce que, au moment où on enregistre, on est 13 personnes sur ce groupe. On vise un petit peu plus la qualité. Donc, si ça vous intéresse, le lien va être dans la description de cet épisode et vous pouvez, si vous ne le trouvez pas, nous écrire à questiondecroire@gmail.com . Quand débute Noël [Stéphane] Alors, Joan, qu'est-ce que ça te dit, Noël? [Joan] Mais tu sais, moi j'aimerais d'abord commencer par un petit débat théologique avec toi qui va intéresser nos auditeuristes. Quand commence Noël pour toi Stéphane? Parce qu'il y a quand même un grand débat. Est-ce que c'est le premier de l'Avent? Est-ce que c'est le 24 ou est-ce que c'est le 25? [Stéphane] Très bonne question. Un de mes sujets de plainte ou de ronchonnement est que les calendriers de l'Avent, qu'on a beaucoup ici, commencent le 1er décembre. Et moi, je dis non! L'Avent ne commence presque jamais le 1er décembre, donc c'est faux. Déjà en partant. Les décorations, c'est le 7 décembre. C'est une tradition chez nous. Ce n'est pas le 6, ce n'est pas le 8, c'est le 7. La tradition, je vais mettre sa canadienne-française parce que c'est plus que juste le Québec, c'est le 24. On se prépare. On va à la messe de minuit. On revient. On ouvre les cadeaux. On réveillonne. Donc c'est cette nuit du 24 au 25. Et pour toi Joan? [Joan] C'est sûr que le calendrier de l'Avent, c'est un incontournable en Alsace aussi. Alors, je ne sais pas très bien quels sont les liens entre le Québec, le Canada, l'Alsace. Moi, je sais qu'en tout cas, on est sous influence assez alémanique, assez germanique. Maintenant que je vis en Suisse depuis plus de quatre ans, c'est ma cinquième année maintenant, je vois aussi que les calendriers de l'Avent ont le même succès commercial que dans les contrées alsaciennes. Cela ne m'étonne pas parce que c'est vrai que dès qu'il y a un truc commercial, ça devient une niche et après ça devient une façon d'augmenter des capitaux un peu à droite et à gauche. Mais c'est vrai qu'on a aussi le Saint-Nicolas. Le Saint-Nicolas qui est très, très, très, très important en Alsace. L'autre jour, j'étais aller faire les courses avec ma fille. On est à la frontière entre le canton de Vaud et le canton de Fribourg. Et c'est là que j'ai découvert, ça m'a beaucoup amusée, qu'il y a une autre sorte de Saint-Nicolas par ici. Je l'ai pris en photo et il s'appelle Marcus. Je ne sais pas ce qu'il faisait là, le brave Marcus! C'était marrant. Donc un peu partout comme ça, on a des jalons ou des spécialités ou de petits cadeaux à ouvrir, ce temps de l'Avent. En Alsace, on se gausse beaucoup d'avoir le sapin de Noël. Parce que, je ne sais pas si tu étais au courant, mais le sapin de Noël a été historiquement prouvé comme étant né à Schlettstàdt, donc Sélestat. C'est la capitale quand même du sapin de Noël. Je ne sais pas si tu te rends compte, c'est très prestigieux comme affaire. Déjà que Strasbourg est la capitale du marché de Noël, Sélestat du sapin de Noël. Que demande le peuple? Et puis, concernant la décoration, je me pose tous les ans la question. Est-ce qu'on décore pendant l'Avent? Est-ce qu'on décore à partir du 24? Ou est-ce que, comme Noël commence le 25, le temps de liturgique de Noël, est-ce qu'on décore le 25? C'est vrai que ce sont des questions intéressantes. Ici, dans le village dans lequel je me trouve, à Corcelles-près-Payerne, on peut s'inscrire auprès de la mairie pour décorer une de ses fenêtres, inviter du coup le voisinage, tout le village. On met de la musique, on offre des boissons chaudes, on illumine sa fenêtre et on se fait un peu remarquer comme ça, puis on fait vivre aussi une belle tradition. Donc pour nous intégrer, on s'inscrit cette année et je te tiendrai informé un petit peu aussi de comment ça se passe puisque l'épisode est enregistré avant le 24 décembre. Une messe de la veille de Noël catastrophique [Stéphane] Le 24 décembre, c'est très important, comme je te disais. La messe, ça fait partie de ma jeunesse. Il y a un Noël auquel je reviens souvent dans ma mémoire. Je devais avoir 8 ou 10 ans. J'habitais dans un petit village, Saint-Simon-de-Bagot. Et chaque année, il y avait ce qu'on appelle les crèches vivantes, donc tous les enfants à l'école parce qu'à cette époque, il y avait l'enseignement religieux à l'école et tout le monde de l'école participait à cette crèche. Les jeunes filles étaient des anges, les garçons étaient des bergers, c'était très genré: alors j'étais un berger. Mais c'était la totale cette année-là. Je ne sais pas qu'est-ce qui s'était passé. Il y avait une jeune fille avant le début de la messe, une enfant de quatre ans qui avait été malade, qui avait vomi dans l'allée centrale. Il y avait des hommes qui avaient commencé à célébrer un peu trop tôt dans le coin de l'église. Ça parlait fort. Ils étaient pétés. Et il faisait chaud. Il y avait l'ange Gabriel qui était un grand adolescent qui est tombé dans les pommes. Saint-Joseph a eu un malaise, s'est retiré. C'était la catastrophe! Et en même temps, je me souviens toujours de cette veille de Noël, pas comme une espèce de grand désastre, mais quelque chose d'un peu... authentique. On recherche beaucoup l'authenticité, on recherche le vrai. Et quelque part, j'avais trouvé que oui, c'est ça la vraie vie. Les enfants sont malades, il y a des gens qui boivent trop, il fait chaud, il y a des malaises. C'est de cette veille de Noël de mon enfance dont je me souviens. Il y en a eu plein d'autres dont, bof, je ne me souviens pas, mais de celle-là, je m'en souviens. Les odeurs du marché de Noël de Strasbourg [Joan] Moi, en termes d'odeur, puisqu'on était un peu dans les odeurs aussi, j'irais de l'autre côté avec cette odeur du marché de Noël de Strasbourg. Moi, j'ai toujours vécu Strasbourg périphérie. J'ai toujours été attachée à cette ville. Ça reste ma ville. C'est Strasbourg, bien sûr. Et là, il y a un stand de crêpes qui s'appelle le « Stand d'la Bonumeur ». D'ailleurs, j'ai une collègue qui s'est postée sur les réseaux sociaux en photo devant ce stand, et je me suis dit, oui, ça, c'est le stand emblématique des crêpes de Noël. Quand tu as de la chance, tu ne sais jamais trop pourquoi ils t'offrent un vin chaud. Par exemple, mettons que tu arrives à 10h45 et ils te disent, voilà, il est 10h45 et donc c'est l'heure d'offrir le vin chaud à madame. C'est un petit peu aléatoire, leurs histoires. Et c'est super rigolo. Et puis, je me rappelle de leurs crêpes bien chargées en chocolat. Je me rappelle aussi quand j'étais petite, on était allé au marché de Noël. J'avais réussi à obtenir une barbe à papa, tu vois. J'avais baratiné et tout. J'avais mangé ma barbe à papa et puis, il y avait une dame, une belle Strasbourgeoise qui était passée avec son manteau de fourrure. Et moi, je n'avais pas fait gaffe. Ma grand-mère était morte de rire parce que j'avais foutu de la barbe à papa sur son manteau de fourrure. Voilà, ça me rappelle aussi mes flâneries sans fin devant les stands. Parce que moi, j'ai fait mon collège, à partir de 12 ans, j'étais à Strasbourg. Mon école était à côté de la place la plus importante de Strasbourg, entre la place Kléber, la place Broglie ou Bröjel, selon comment on prononce. Et toutes ces odeurs, le vin chaud, le chocolat, les marrons qu'on fait comme ça, qu'on fait griller, enfin tout ça, les marrons chauds, ça ce sont les odeurs de Noël. Après, ils se sont un petit peu américanisés et ils ont eu cette bonne idée formidable de mettre partout des petits haut-parleurs au centre-ville. On était si contents avec notre petit orgue de barbarie qui se promenait à droite à gauche. Mais ça, c'est une autre histoire. C'est un peu l'histoire de comment le marché de Noël est devenu plutôt un lieu de consommation qu'un lieu de fabrication à souvenirs. Une journée de Noël intime [Stéphane] C'est vrai que parfois, le calme, la simplicité, c'est toujours bon. Je me souviens de ce jour de Noël. Je débutais, j'étais dans ma première paroisse. Ma mère était venue nous visiter. Elle était venue à l'office la veille de Noël. C'était en anglais. Ma mère savait peut-être trois mots en anglais, mais elle a tenu à venir quand même. J'avais distribué des tirelires pendant l'Avent et il y avait un calendrier qui appelait à des actions, genre si vous avez l'eau chaude, mettez cinq sous dans la tirelire. L'argent allait pour les missions. Toutes ces tirelires étaient revenues la veille de Noël. Il y en avait une vingtaine. Et le jour de Noël, très tranquillement, dans l'après-midi, on a mis de la musique et on a roulé ces sous pendant deux, trois heures. On a fait des rouleaux. Et c'était un beau moment, c'était tranquille, c'était serein, rien de spectaculaire. Parfois, on n'a pas besoin de champagne. Oui, si on en veut, grand bien, face aux gens qui aiment ça. Mais c'est un beau souvenir parce que c'était un moment très intime. Il y avait mon épouse, ma mère et moi, puis on a roulé des sous, tout simplement, l'après-midi de Noël. C'était beau. Pourquoi donner des bougies aux enfants [Joan] C'est vrai qu'on a tous des souvenirs autour du 24 et 25 décembre. Je me rappelle une fois, dans ma paroisse d'origine, le bouclier à Strasbourg, la paroisse qui a été plantée par Calvin. Il y avait toujours des saynètes d'enfants, et tant que je n'avais pas l'âge, je ne pouvais pas jouer dans ces saynètes, même si c'est très inclusif et les enfants étaient accueillis. Je n'étais pas encore dans cette saynète d'enfant, donc je devais avoir 4-5 ans. Et puis, évidemment, la bougie de Noël. Alors voilà, qui un jour a eu l'idée d'introduire des bougies avec des mômes un soir de grande affluence dans une église historique? Je ne sais pas. Mais maintenant, on a les petites bougies LED, donc c'est fini. Quelqu'un, évidemment, me donne la bougie. Puis moi, je ne sais pas, 4-5 ans, qu'est-ce que je traficote avec ma bougie? Je ne sais pas. Je me brûle la main. Ma mère me tire précipitamment parce que je pleurais. Je hurlais. Dehors, il neigeait des flocons. Comme elle était travailleuse sociale, ma mère se rappelait qu'il y avait un dispensaire un peu pour les gens de la rue. Je pense qu'il n'existe plus d'ailleurs, mais il y avait un dispensaire dans le quartier. Elle me tire vers le dispensaire avec, tu imagines bien, les SDF, les prostituées, tout le monde. Puis voilà, quelqu'un me met de la crème, du truc, me fait un bandage, je ne sais pas quoi. Et mon père qui n'avait rien capté à ce moment-là, qui était resté à l'église, il n'y avait pas le téléphone avant. Une histoire, mais complètement... En fait, ce dont je me souviens, c'est qu'il neigeait. Voilà. En fait, les mômes, ça fonctionne un peu comme ça, quoi. Et je me rappellerai toujours cette histoire. Et puis après, en tant que pasteur, je me suis dit plein de fois, mais quelle idée de filer une bougie à une gamine de 5 ans? Un feu de foyer qui tourne mal [Stéphane] Ah là, tu m'emmènes avec les histoires de feu. C'était lorsque j'étais à ma deuxième paroisse à Kanata. On avait le culte à 16h30 pour les enfants et les familles, qui était un peu alternatif, un peu bizarre, beaucoup plus éclaté. Et à 20h30, c'était le culte plus traditionnel, je pourrais dire. Et entre les deux, certaines personnes, certains leaders restaient. On s'amenait un lunch. On mangeait ensemble. C'était un beau moment. Et moi, dans ma très grande créativité, je me suis dit « Ah, mais il y a un foyer! On va se faire un feu de foyer, ça fait très veille de Noël,” il y a les bûches, tout ça, je pars ça, tout va bien. Ce qu'on avait oublié de me dire, c'est qu'il y avait une trappe à ouvrir dans la cheminée, que je n'avais pas ouverte. Bon, on bouffe, on bouffe, on bouffe, tout va bien. L'alarme de fumée part. Et là, on se rend compte que j'avais enfumé l'église au complet. Grande chance, la caserne était au coin de la rue. Les pompiers arrivent. Mais là, moi dans ma tête, le culte débute dans 90 minutes. L'église au complet est enfumée, qu'est-ce que j'ai fait? Alors on ouvre les portes. On sort les ventilateurs. On essaye de faire sortir la fumée. Depuis ce moment, à cette paroisse, on m'a formellement interdit d'allumer quoi que ce soit, tout ce qui pouvait brûler. Bon, les chandelles à la limite, mais des trucs plus qu'une chandelle, non, ne touche pas à ça Stéphane! J'avais un mauvais karma. J'ai dit, c'est le mercredi des Cendres, je vais prendre de vieux rameaux, je vais mettre le feu, je vais aller dehors. Non! Tu ne touches pas à des allumettes. Tu ne touches pas à un briquet. Ce fut quelque chose de très marquant. J'ai failli foutre le feu à mon église la veille de Noël. Confectionner de petites pâtisseries entre amies [Joan] Ouais, ben alors, du coup... Est-ce que moi, j'ai une histoire aussi dingue à te raconter? Je ne suis pas sûre. En tout cas, dans le côté feu et faire cuire, en Alsace, il y a les bredeles. Les bredeles, c'est des petits gâteaux de Noël. Et c'est super rigolo parce que l'autre fois, j'appelle ma mère pour prendre de ses nouvelles. Et je lui dis « Ah, tu fais quoi? » Elle me dit « Bah, je suis en train de faire des bredeles » et je savais exactement la question que je devais lui poser. Je lui ai dit « Et tu en fais combien de sortes cette année? » Elle me dit très fièrement, parce qu'elle attendait ma question, elle me dit « Là, j'en ai déjà fait cinq et je suis en train de préparer la sixième sorte. » Et ça, c'est une grande discussion à l'église, tu vois. Alors, pour l'instant, c'est méga genré, mais de ce point de vue là, je trouve ça cool, parce qu'en fait, c'est une activité, je pense, comme tu disais, là, avec tes petits rouleaux de petits sous, là. Tu mets de la musique, tu invites tes copines, tu fais des bredeles. Moi, j'aime bien, en fait, ces formes de socialisation féminine qui sont sans gros enjeux. Ce n'est pas se préparer pour aller je ne sais pas où, non. Mais alors du coup, évidemment, il y a toujours un peu, il y a toujours le petit moment, ah oui, c'est bien, tu fais cette sorte, ça me donne une idée, ça me fera ma dix-septième sorte cette année. Évidemment, moi, je n'ai jamais dépassé comme ma mère, je n'ai jamais dépassé six ou sept sortes. Mais des fois, tu as des paroissiennes qui en font 24, quoi. Ça, c'est assez génial. Le rond avec dessus l'amande, le sapin fourré avec du Mascarpin. Enfin bref, il y a toutes ces sortes-là. C'est vrai, je me rends compte, ça m'a fait plaisir que tu me poses ces questions pour Noël parce que ça, c'est un truc que j'ai réussi à transmettre. L'intergénérationnel a fonctionné, ma grand-mère en faisait, ma mère en faisait, moi j'en faisais. Et puis avec mes filles, jusqu'à il y a 2-3 ans, j'organisais toujours une après-midi bredele dans la paroisse et j'invitais les femmes de la paroisse qui n'avaient pas nécessairement une grande cuisine ou comme ça, à venir faire des bredeles dans la cuisine de l'église qui était une cuisine assez chouette et surtout à côté il y a une grande salle où on pouvait sortir des tables et étaler la pâte. Je trouve que c'est sympa, ce sont des traditions qui fédèrent. Et puis finalement, maintenant qu'on peut trouver du beurre sans lactose, de la farine sans gluten, du sucre sans sucre, on peut aussi être plus inclusif dans notre préparation de bredele. Je pense que ça va me manquer un peu cette année, si je suis totalement honnête avec toi, j'avais un peu arrêté de les manger ces dernières années pour toutes les raisons qu'on vient de citer, lactose, gluten, sucre. Je pense que cette année dans le canton de Vaud, je ne recevrai pas de bredele et ça va me faire bizarre. Mais c'est comme ça. Conclusion [Joan] Moi je serais assez curieuse de savoir quelles sont les traditions de Noël des personnes qui nous suivent ou peut-être des personnes qui veulent nous rejoindre sur le groupe WhatsApp. On peut aussi s'offrir des petits débats théologiques, des petites confrontations. Est-ce que ceci est bien chrétien ou pas? Alors que la plupart des traditions n'ont pas besoin d'être ni chrétiennes ni pas chrétiennes. Je veux dire, si elles sont respectueuses des gens, elles sont là pour le vivre ensemble. Pourquoi pas, offrons-nous des espaces de discussion, de débat, envoyez-nous peut-être vos expériences, bonnes, moins bonnes, drôles, moins drôles, tout nous intéresse et ça peut peut-être même nous donner du bredele à moudre pour l'année prochaine. [Stéphane] Merci beaucoup Joan! Merci à toutes les personnes encore une fois qui sont à l'écoute. Peu importe où vous allez passer Noël, à la maison ou loin de chez vous, peu importe que vous soyez seul ou en groupe, j'espère que ce temps sera significatif pour vous. J'espère que vous prendrez soin de vous et j'espère que vous serez là pour la nouvelle année, parce que bien sûr, on sera de retour en 2026. Si vous avez des questions, des commentaires, si vous voulez vous abonner au groupe WhatsApp : questiondecroire@gmail.com . Joyeux Noël, Joan. Bonne année 2026 un peu d'avance. Joyeux Noël à toutes celles et ceux qui nous écoutent et puis bon temps des fêtes.
Écoutez le meilleur des Amateurs de sports du lundi 22 décembre 2025. Tony Marinaro : Retour de Samuel Montembeault : «Je pense que Fowler va retourner à Laval»José Théodore : Retour de Danault à Montréal : «Peu importe le rôle qu'on lui donne, je suis sûr qu’il peut être très utile!»Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Le Championnat mondial junior 2026 se mettra en branle le 26 décembre alors que les meilleurs joueurs de moins de 20 ans de la planète croiseront le fer à Minneapolis-St. Paul, au Minnesota. Dans cet épisode, les journalistes de LNH.com Nicolas Ducharme et Guillaume Lepage vous offrent un aperçu complet du CMJ 2026, dont la question qui est sur toutes les lèvres : est-ce que le Canada pourra éviter de connaître un autre tournoi décevant? Le journaliste de la chaîne MySports Jonathan Filion se joint aussi à l'émission afin de nous parler de la Suisse, qui tentera à nouveau de causer la surprise. Notre équipe vous parle aussi des meilleurs espoirs de la LNH à surveiller lors du tournoi, en plus d'y aller de ses prédictions. Bonne écoute! 2:30 – Est-ce l'année de la rédemption pour le Canada? 11:00 – Quelles sont les attentes envers Gavin McKenna? 27:15 – Quel rôle aura Caleb Desnoyers? 33:00 – Une équipe expérimentée pour la Suisse 47:15 – Peu d'espoir de causer la surprise pour la Suisse 52:15 – Le triplé s'annonce difficile à réaliser pour les États-Unis 1:03:08 – Les joueurs à surveiller lors du tournoi 1:06:00 – Nos prédictions pour le podium
Le calme avant la tempête de foie gras Bienvenue dans la zone la plus bizarre de l'année boursière !
durée : 00:05:32 - Tanguy Pastureau maltraite l'info - par : Tanguy Pastureau - Les marchés de Noël sont-ils nazis ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Peu de rivalités ont autant marqué le monde et les mémoires que celles entre les USA et l'URSS. Débutée juste après la chute des nazis et de leurs alliés, elle est immédiatement baptisée “Guerre Froide” – et le nom veut tout dire. Script: Guilhem @DHistoiresenHistoire 00:00 Introduction 01:55 Idéologies et analyses concurrentes 07:26 Premières crises 15:01 Des escalades 18:39 Façades et réalités 21:59 Coexistence pacifique (1953-1963) 29:52 Détente (1963-1975) 34:12 Guerre fraîche (1975-1984) 38:28 Nouvelle détente 41:44 Effondrement de l'URSS 44:59 Conclusion Adhérez à cette chaîne pour obtenir des avantages : https://www.youtube.com/channel/UCN4TCCaX-gqBNkrUqXdgGRA/join Pour soutenir la chaîne, au choix: 1. Cliquez sur le bouton « Adhérer » sous la vidéo. 2. Patreon: https://www.patreon.com/hndl Musique issue du site : epidemicsound.com Images provenant de https://www.storyblocks.com Abonnez-vous à la chaine: https://www.youtube.com/c/LHistoirenousledira Les vidéos sont utilisées à des fins éducatives selon l'article 107 du Copyright Act de 1976 sur le Fair-Use. Sources et pour aller plus loin: André FONTAINE, La guerre froide 1917-1991, Seuil, 2006. John LEWIS GADDIS, The Cold War. A New History, Penguin, 2006. Nicolas WERTH, Le cimetière de l'espérance, essais sur l'histoire de l'Union soviétique, 1914-1991, Tempus, 2019. Tony JUDT, Post War: A History of Europe Since 1945, Penguin, 2005. Pierre GROSSER, Les temps de la guerre froide, Complexe, 1995. Stanislas JEANNESSON, Sabine DULLIN, Atlas de la guerre froide, Autrement, 2017. Juliette BOURDIN, Entre portes ouvertes et portes fermées, la politique chinoise des États-Unis du XIXe au XXIe siècle, Paris, Presses Sorbonne nouvelle, 2013 Ian KERSHAW, L'âge global. L'Europe de 1950 à nos jours, Seuil, 2020. Serge BERSTEIN et Pierre MILZA, Histoire du XXe siècle – Tomes 2 (1945-1973) et 3 (1973-1990), éditions de 2006-2010 Juliette BOURDIN, Entre porte ouverte et porte fermée – La politique chinoise des États-Unis du XIXe au XXIe siècle, 2013 Pierre BROCHEUX (dir.), Les décolonisations au XXe siècle – La fin des empires européens et japonais, 2012 Hélène CARRÈRE-D'ENCAUSSE, Six années qui ont changé le monde (1985-1991) – La chute de l'empire soviétique, 2015 Jean CAZEMAJOU et Jean-Michel LACROIX (dir.), La guerre du Vietnam et l'opinion publique américaine (1961-1973), 1991 Sabine DULLIN et al., Atlas de la guerre froide (1947-1990) : un conflit global et multiforme, 2020 Catherine DURANDIN, La Guerre froide – « Que sais-je ? », 2023 Jacques GERNET, Le monde chinois – Tome 3 – L'époque contemporaine, édition de 2005 Bernard VINCENT, Histoire des États-Unis, édition de 2016 Michèle WEINACHTER (dir.), L'Est et l'Ouest face à la chute du Mur – Question de perspective, Travaux et documents du CIRAC, 2013 Nicolas WERTH, Histoire de l'Union Soviétique de Lénine à Staline (1917-1953) – “Que Sais-Je ?”, 6e édition de 2022 Nicolas WERTH, Histoire de l'Union Soviétique de Kroutchev à Gorbatchev – “Que Sais-Je ?”, 5e édition de 2023 Tessa Coombs, « Cold War », https://www.imdb.com/fr-ca/title/tt1282631/ MAD World - The History of the Cold War Episode 1/ Superpowers Free Documentary History https://youtu.be/cadWivTlj1A?si=fZ1liXpP3Px2PwXA The Cold War/ Seven Minutes to Midnight Documentary, WarsofTheWorld, 6 aout 2021 https://youtu.be/2336v76nEf8?si=E6VXmTLm7jPzn3hk John F. Kennedy's Speech at the Berlin Wall https://youtu.be/yBQvKXIDiuc?si=DPlhRN6vgfUbGNIJ Autres références disponibles sur demande. #histoire #documentaire #guerrefroide #guerre #urss #usa #staline #marshall #russie #russia
Imaginez-vous allongé sur une chaise, les yeux fermés. Une voix calme vous guide, vous invite à vous détendre. Peu à peu, les bruits autour de vous s'estompent. Vous pensez être conscient, mais en réalité vous êtes en état hypnotique. Contrairement aux idées reçues, l'hypnose n'a rien à voir avec le sommeil ou la perte de contrôle. L'Institut Français de l'hypnose nous explique que scientifiquement, l'état hypnotique est bien réel. Mais, l'hypnose thérapeutique n'a rien à voir avec certains spectacles. Qu'est-ce que l'état hypnotique ? Comment notre cerveau réagit-il sous hypnose ? Pourquoi l'hypnose est-elle de plus en plus utilisée en médecine ? Pourquoi tout le monde n'est pas réceptif à l'hypnose ? Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Ludivine Morales. À écouter ensuite : Peut-on vraiment se faire hypnotiser ? Comment repérer un thérapeute charlatan ? Thérapie psychédélique : pourra-t-on soigner avec des hallucinogènes ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Noël, c'est le message que Dieu ne t'a pas oublié.Dans ce message, pasteur Claude te rappelle qu'à Noël, Dieu a choisi de se révéler aux bergers, des hommes oubliés, isolés et sans espoir. À travers cette annonce, découvre l'intentionnalité de Dieu, l'illimité de Sa grâce et Son invitation personnelle à aller vers Jésus. Peu importe la noirceur que tu traverses, Sa lumière peut te rejoindre là où tu es.Verset de référence : Luc 2
durée : 00:24:56 - La Série fiction - Auprès de Léonie, la Présidente de la Cité, Marin découvre que le gouvernement ouvre pour les générations futures. Peu à peu, il reconstitue le fil de son enfance et se souvient du petit garçon qu'il était autrefois…
durée : 00:24:56 - La Série fiction - Auprès de Léonie, la Présidente de la Cité, Marin découvre que le gouvernement ouvre pour les générations futures. Peu à peu, il reconstitue le fil de son enfance et se souvient du petit garçon qu'il était autrefois…
À partir du 1er juillet 2026, tous les petits colis importés dans l'Union européenne seront soumis à une nouvelle taxe forfaitaire de 3 euros. Une mesure discrète en apparence, mais aux conséquences potentiellement majeures pour les consommateurs, les plateformes de e-commerce et les relations commerciales entre l'Europe et le reste du monde.Concrètement, cette taxe s'appliquera aux colis de faible valeur envoyés depuis des pays tiers, en particulier ceux en provenance d'Asie. Elle vise directement le flot massif de petits paquets commandés en ligne sur des plateformes comme Temu, Shein ou AliExpress, qui expédient chaque année des centaines de millions de colis vers l'Europe, souvent pour des montants très faibles, parfois inférieurs à 10 euros.L'objectif affiché de l'Union européenne est double. D'abord, financer les contrôles douaniers. Le volume de colis a explosé ces dernières années, mettant sous tension les services des douanes, incapables de vérifier efficacement chaque envoi. Ensuite, rééquilibrer la concurrence. Les commerçants européens dénoncent depuis longtemps une concurrence déloyale : ils paient TVA, normes sociales, environnementales et fiscales, quand certains vendeurs extra-européens bénéficient de failles du système.Car jusqu'ici, même si l'exonération de TVA sur les colis de moins de 22 euros a été supprimée en 2021, la réalité des contrôles reste très imparfaite. Résultat : une grande partie des petits colis échappe encore à une taxation réelle, tout en inondant le marché européen de produits à très bas prix.Avec cette taxe forfaitaire de 3 euros, Bruxelles fait un choix simple : une règle uniforme, automatique, et difficile à contourner. Peu importe la valeur exacte du colis, la taxe s'applique. Une solution pragmatique face à un commerce devenu massif, rapide et fragmenté.Mais cette mesure pose plusieurs questions. D'abord pour les consommateurs : sur un produit vendu 5 ou 6 euros, une taxe de 3 euros représente une hausse de prix considérable. Elle pourrait freiner l'achat impulsif et réduire l'attractivité des plateformes ultra-low cost. Ensuite pour les plateformes elles-mêmes, dont le modèle repose sur des marges extrêmement faibles et des volumes gigantesques.Enfin, cette taxe s'inscrit dans une stratégie plus large de l'Union européenne : reprendre le contrôle sur la mondialisation numérique, protéger son marché intérieur et imposer des règles communes à des acteurs devenus systémiques. Derrière ces 3 euros, ce n'est donc pas seulement une taxe qui se profile, mais un changement de philosophie.À partir de l'été 2026, le e-commerce mondialisé à prix cassés pourrait bien entrer dans une nouvelle ère. Et pour des millions d'Européens, le “petit colis pas cher” ne sera peut-être plus aussi anodin qu'avant. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C'est une révélation qui risque de refroidir les ardeurs des partisans du cloud « souverain ». En Allemagne, un rapport juridique commandé par le ministère de l'Intérieur, longtemps resté confidentiel, vient d'être rendu public grâce à une demande d'accès à l'information. Et son constat est sans appel : les lois américaines permettent bel et bien aux agences de renseignement des États-Unis d'accéder à des données hébergées en Europe. Pour y voir clair, Berlin avait missionné des juristes de l'Université de Cologne. Leur question était simple, mais explosive : jusqu'où s'étend réellement le pouvoir des autorités américaines sur les données stockées hors de leur territoire ? La réponse tient en quelques textes bien connus à Washington : le Stored Communications Act, renforcé par le Cloud Act, et surtout la section 702 du Foreign Intelligence Surveillance Act, prolongée par le Congrès jusqu'en 2026 au moins. Ensemble, ces lois offrent une portée extraterritoriale massive aux services américains. Le point clé est juridique, pas géographique. Peu importe que vos données soient stockées à Francfort, Dublin ou Paris. Ce qui compte, c'est qui contrôle l'infrastructure. Si la maison mère d'un fournisseur cloud est basée aux États-Unis, elle peut être contrainte de transmettre des données, même si celles-ci sont hébergées par une filiale européenne. Et la zone grise va plus loin encore : selon les experts cités par Heise Online, même certaines entreprises européennes peuvent être concernées dès lors qu'elles entretiennent des relations commerciales substantielles avec les États-Unis. On pourrait croire que le chiffrement règle le problème. Là encore, le rapport tempère. Le droit américain impose aux entreprises de préserver l'accès aux données jugées pertinentes dans le cadre d'enquêtes potentielles. Un fournisseur cloud qui se rendrait techniquement incapable d'y accéder s'exposerait à de lourdes sanctions. Résultat : un conflit frontal entre le RGPD européen, qui limite les transferts vers des pays tiers, et l'extraterritorialité revendiquée par Washington. Le Data Privacy Framework, censé servir de pont entre les deux blocs, apparaît plus fragile que jamais.Cette situation touche directement les géants américains du cloud, mais le cas de Microsoft 365, omniprésent dans les administrations et les entreprises européennes, cristallise les inquiétudes. Certains juristes estiment qu'un usage compatible avec le RGPD reste possible, à condition de mener des évaluations d'impact très poussées. D'autres jugent cette approche illusoire. Pour des acteurs comme Nextcloud, le diagnostic est clair : audits et clauses contractuelles ne suffisent plus. L'Europe doit investir massivement dans ses propres infrastructures, miser sur l'open source et développer des technologies réellement autonomes. Car une chose est désormais évidente : héberger des données en Europe ne garantit plus leur protection. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La conquête de la Gaule par Jules César, initialement prévue comme une entreprise éclaire, s'étend sur huit longues années. Peu de temps après cette victoire, les Gaulois commencent à adopter le mode de vie romain, intégrant les coutumes et les structures de leurs conquérants. Toutefois, cette transition ne masque pas l'horreur de la Guerre des Gaules, une véritable boucherie marquée par des combats acharnés et des pertes humaines considérables."Secrets d'Histoire" est un podcast d'Initial Studio, adapté de l'émission de télévision éponyme produite par la Société Européenne de Production ©2024 SEP / France Télévisions. Cet épisode a été écrit et réalisé par Roland Portiche.Un podcast présenté par Stéphane Bern. Avec la voix d'Isabelle Benhadj.Vous pouvez retrouver Secrets d'Histoire sur France 3 ou en replay sur France.tv, et suivre l'émission sur Instagram et Facebook.Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Mandy Lebourg Montage : Victor Benhamou Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Dans cet épisode glaçant de Dans Le Noir, découvrez l'histoire de Mme Harridan, une vieille femme apparemment inoffensive… jusqu'à ce qu'un agent de police disparaisse mystérieusement après lui avoir rendu visite. Ce récit terrifiant explore les dessous d'une maison où le calme, le thé chaud — et les sourires — cachent en réalité un secret indicible.Lorsque l'agent Dudley vient interroger la vieille dame au sujet d'enfants portés disparus dans le voisinage, il ne se doute pas que la tasse de thé qu'elle lui offre contient un mélange d'herbes et d'épices destiné à envoûter ses invités. Peu à peu, la conversation devient étrange, la tension monte… et l'on découvre ce que Mme Harridan cache dans son sous-sol.Plongée dans :une histoire d'horreur psychologique,un twist macabre,un récit paranormal captivant,une ambiance de sorcellerie moderne,une disparition inquiétante,et un suspense digne des meilleures creepypastas.Un épisode parfait pour ceux qui aiment les histoires effrayantes, les podcasts immersifs, les récits hypnotiques, et les légendes urbaines revisitées.Éteignez les lumières… Servez-vous une tasse… Et écoutez ce que cache vraiment Le Thé de Mme Harridan.
L'histoire chinoise compte des souverains nés dans les palais, fils d'empereurs et héritiers de lignées prestigieuses. Mais elle connaît aussi une exception spectaculaire : celle de Zhu Yuanzhang, futur empereur Hongwu, fondateur de la dynastie Ming, qui passa de paysan misérable à maître de la Chine en à peine quarante ans. Peu de destins, dans toute l'histoire mondiale, rivalisent avec une telle ascension.Zhu Yuanzhang naît en 1328 dans une famille extrêmement pauvre du sud de la Chine, sous la domination de la dynastie mongole Yuan. Les conditions sont rudes : les impôts sont écrasants, les récoltes mauvaises, et la corruption omniprésente. Enfant, il garde les troupeaux et travaille dans les champs. À 16 ans, un drame scelle son sort : la peste emporte ses parents et presque toute sa famille. Sans ressources, il se rend dans un monastère bouddhiste pour mendier et survivre. Mais même ce refuge disparaît : le monastère ferme faute de moyens.Errant, il rejoint alors une rébellion paysanne, les Turban rouges, mouvement qui s'inscrit dans la grande révolte nationale contre les Mongols. C'est là que son destin bascule. Zhu Yuanzhang se démarque immédiatement : discipliné, charismatique, stratège naturel. Il grimpe les échelons à une vitesse fulgurante, jusqu'à diriger sa propre armée. Il s'entoure de conseillers brillants, dont des lettrés confucéens qui voient en lui un chef capable de restaurer l'ordre chinois.Dans une Chine ravagée par le chaos, Zhu Yuanzhang devient un symbole : celui du paysan honnête, incorruptible, porteur d'un renouveau moral. Il prend une ville après l'autre, élimine progressivement ses rivaux et, en 1368, chasse définitivement les Mongols de Pékin. Cette année-là, il proclame la naissance de la dynastie Ming — “les Brillants” — et prend le nom de règne Hongwu, “Grande Martialité”.Empereur, il impose un style radicalement nouveau. Lui, l'ancien mendiant, se méfie des élites et de la corruption. Il rétablit une administration stricte, favorise l'agriculture, redistribue des terres, et punit sévèrement les abus des fonctionnaires. Son règne pose les fondations d'un État puissant, stable, et profondément chinois : la dynastie Ming deviendra l'une des plus prospères de l'histoire.Mais Hongwu reste marqué par la peur du chaos qu'il a connu. Parfois brutal, souvent autoritaire, il gouverne avec une main de fer. Malgré cela, son héritage demeure immense : il est l'incarnation parfaite du self-made man impérial, l'homme qui, parti de rien, a refait un empire.Un paysan devenu empereur : l'histoire de Hongwu ressemble moins à une chronique historique qu'à une épopée. Et pourtant, elle est vraie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le 26 juin 2003, à Ciney, la jeune Marie-Ascension, 13 ans, est enlevée en plein jour par un homme au volant d'une camionnette blanche. Grâce à son sang-froid et à sa foi, elle parvient à se libérer, à sauter du véhicule et à trouver refuge auprès d'une automobiliste qui la conduit à la police. Sur la route, elles croisent à nouveau la camionnette et notent sa plaque : elle mènera les enquêteurs à Monique Olivier et à son mari, Michel Fourniret. Derrière ce « petit Français sans histoire » se cache en réalité un tueur en série qui a fait disparaître, en France et en Belgique, de nombreuses jeunes filles. Peu à peu, sous la pression, Monique Olivier avoue l'existence d'un pacte criminel : elle appâte, il enlève, viole et assassine. L'épisode retrace la traque, les aveux arrachés au couple, puis les procès qui révéleront l'ampleur glaçante de leur parcours meurtrier. Entre enlèvements manqués, cold cases rouverts et familles en attente de vérité depuis des décennies, l'affaire Fourniret reste l'une des plus terrifiantes de l'histoire criminelle européenne. Merci pour votre écoute Vous aimez l'Heure H, mais connaissez-vous La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiK , une version pour toute la famille.Retrouvez l'ensemble des épisodes de l'Heure H sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/22750 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : Un jour dans l'Histoire : https://audmns.com/gXJWXoQL'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvVous aimez les histoires racontées par Jean-Louis Lahaye ? Connaissez-vous ces podcast?Sous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppv36 Quai des orfèvres : https://audmns.com/eUxNxyFHistoire Criminelle, les enquêtes de Scotland Yard : https://audmns.com/ZuEwXVOUn Crime, une Histoire https://audmns.com/NIhhXpYN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'expression française « noyer le poisson » signifie détourner l'attention, embrouiller volontairement une explication ou éviter de répondre franchement à une question. Mais l'image, elle, provient d'un geste très concret… et très ancien.À l'origine, l'expression appartient au monde de la pêche. Avant l'industrialisation, les poissons fraîchement pêchés étaient conservés vivants dans un seau ou une cuve d'eau. Lorsqu'un poissonnier voulait vendre un poisson abîmé, déjà mourant ou de mauvaise qualité, une petite astuce consistait à… le plonger dans beaucoup d'eau et le brasser. Le mouvement de l'eau donnait l'illusion d'un animal encore vif. En « noyant » littéralement le poisson sous un flot d'eau, on masquait sa faiblesse pour tromper l'acheteur.Très vite, cette image est devenue métaphorique : on « noie le poisson » quand on crée un flux d'informations, de paroles ou de détails pour dissimuler l'essentiel, comme l'eau qui dissimule l'état réel de l'animal.L'expression apparaît dans la langue au XVIIIᵉ siècle, période où la pêche fraîche est très présente dans les villes. Les dictionnaires du XIXᵉ siècle confirment déjà son sens figuré : « embarrasser une affaire au point de la rendre inextricable » ou « fatiguer un adversaire en l'empêchant d'y voir clair ».On y voit aussi un lien avec la rhétorique politique : lorsqu'un orateur répond par des détours, qu'il multiplie les digressions ou qu'il ajoute des détails superflus pour éviter une réponse directe, il « noie le poisson ».En somme : noyer le poisson, c'est noyer la vérité.Le mot « snob » apparaît en Angleterre à la fin du XVIIIᵉ siècle, mais son origine reste l'un de ces petits mystères linguistiques savoureux. L'explication la plus souvent citée renvoie aux universités britanniques, notamment Oxford et Cambridge. À l'époque, on inscrivait parfois les étudiants issus de familles modestes en notant à côté de leur nom l'abréviation s.nob., pour sine nobilitate, c'est-à-dire « sans noblesse ».Ces étudiants, exclus des privilèges aristocratiques, auraient parfois essayé d'imiter les attitudes, les goûts et les codes de la haute société pour paraître plus distingués. Peu à peu, « snob » aurait désigné quelqu'un qui singeaient les élites, qui voulait paraître plus important qu'il ne l'était réellement.Une autre explication, moins académique mais amusante, affirme que snob viendrait du vieux dialecte anglais snob, qui signifiait « cordonnier » ou « roturier ». Là encore, l'idée de quelqu'un de modeste cherchant à imiter les classes supérieures se retrouve.Dans tous les cas, au XIXᵉ siècle, le mot prend son sens moderne : une personne qui admire exagérément ce qu'elle croit supérieur, qui méprise ce qu'elle juge vulgaire, ou qui s'efforce d'adopter les comportements « à la mode ».Aujourd'hui, dire de quelqu'un qu'il est « snob », c'est dire qu'il préfère l'apparence au naturel, et la distinction au bon sens. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:46 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Néandertal, es-tu là ? Marcus a neuf ans, il se questionne sur nos origines : "Est-ce que tout le monde a un petit peu de néandertalien en lui, ou pas forcément ?" Evelyne Heyer est anthropologue, professeure en génétique des populations, elle a la réponse. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Rediffusion. C'est une histoire que se déroule au XXIe siècle après Covid. Mais elle prend ses racines bien avant. Avant l'explosion des télécommunications et des réseaux sociaux. Ce drame familial débute en Suisse, sur les bords du Lac Léman. En 2022, à Montreux, toute une famille s'est jetée du balcon du 7ème étage d'un immeuble. Et vous allez voir, les dessous de ce suicide collectif se révèle très complexe. Une étrange fratrie Pourquoi ? C'est la question que tout le monde se pose depuis la mort d'Eric David, son épouse, Nasrine, sa fillette de 8 ans et sa belle-sœur. Seul rescapé de ce saut dans le vide, l'adolescent de 15 ans, toujours hospitalisé. Son pronostic vital n'est plus engagé, mais il est gravement blessé. Peu d'informations filtrent sur le sort de ce mineur qui a perdu toute sa famille. Et justement, cette famille qui est-elle, d'où vient-elle ? Lequel de ses membres a précipité la mort de tout le monde. Et si celui qu'on imagine à la manœuvre n'est pas celui que l'on croit. Un podcast Bababam Originals Écriture : Virginie Guedj Voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Enorme début de saison de la part des Houston Rockets ! 3e à l'Ouest avec 13 victoires et 5 défaites, l'équipe du Texas impressionne avec un jeu atypique. Peu de shoot à 3 points et un cinq majeur très grand. Houston, la seule équipe capable de battre OKC ? Premier Quart-temps : L'arrivée de Kevin Durant change-t-elle tout pour Houston ?Costauds en défense l'an dernier, les Rockets avaient beaucoup plus de mal en attaque. L'arrivée de Kevin Durant a-t-elle permis de régler ce problème ? L'ancienne star d'OKC va-t-elle permettre aux jeunes Rockets de passer un cap ?Deuxième Quart-temps : Quel plafond pour Amen Thompson ?Véritable phénomène athlétique, Amen Thompson impressionne sur ce début de saison. Peut-il devenir une superstar ? Son shoot à 3 points peut-il s'améliorer ? Est-il le meilleur joueur de la draft 2023 derrière Wembanyama ?Troisième Quart-temps : Les meilleures anecdotes sur Kevin DurantFaux comptes sur Twitter, clash avec Gary Payton, match de basket pendant une soirée avec des stars... L'équipe de Basket Time vous raconte les meilleurs anecdotes autour de la carrière de Kevin Durant.Quatrième Quart-temps : Le quiz de Basket Time / Houston, we have a problem
Le dimanche, c'est l'occasion de (re)découvrir les autres formats de Bababam. Aujourd'hui c'est le tour des Fabuleux Destins, le podcast pour découvrir des histoires vraies et étonnantes, racontées par Andréa Brusque. Première diffusion : février 2025. Cette semaine, plongez dans le fabuleux parcours de Battling Siki, cet incroyable athlète qui battait tous les records. Premier champion du monde de boxe noir en catégorie mi-lourd, il défi les limites des règles d'un sport qui à cette époque était dominé par des athlètes blancs. Peu à peu, il gravit le sommet de la réussite, mais derrière cette gloire, il mène une vie bien plus sombre remplie d'obstacles et d'injustices. Découvrez d'autres fabuleux destins ici Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clément Prévaux Voix : Florian Bayoux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Le roi Carol 1er, stratège averti, voit en Marie un atout inestimable pour la monarchie, non seulement par sa beauté éclatante, mais aussi par son charisme irrésistible. Avec une détermination calme, il décide de la faire voyager à travers la Roumanie, afin de la présenter à ses futurs sujets, un geste symbolique pour ancrer son image dans le cœur du peuple. Pour Marie, chaque étape de ce voyage est une découverte, un pas de plus vers la compréhension de ce royaume qui, bientôt, sera le sien. Peu à peu, elle perçoit l'âme de la Roumanie, la richesse de ses traditions, la diversité de ses paysages et la ferveur de son peuple, un royaume qui ne demande qu'à être régi par elle."Secrets d'Histoire" est un podcast d'Initial Studio, adapté de l'émission de télévision éponyme produite par la Société Européenne de Production ©2024 SEP / France Télévisions. Cet épisode a été écrit et réalisé par Dominique Leeb.Un podcast présenté par Stéphane Bern. Avec la voix d'Isabelle Benhadj.Vous pouvez retrouver Secrets d'Histoire sur France 3 ou en replay sur France.tv, et suivre l'émission sur Instagram et Facebook.Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Mandy Lebourg, assistées de Marine Boudalier Montage : Camille Legras Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Pourquoi un fiasco ?Le mot fiasco ne vient ni du théâtre français ni de la politique contemporaine, mais… de l'italien, et plus précisément de fare fiasco, qui signifie littéralement : « faire bouteille ».Une expression mystérieuse, n'est-ce pas ?Au XVIIIᵉ siècle, à Venise, les comédiens ratant totalement une scène se voyaient infliger une sanction amusante : rejouer leur passage en tenant une grande bouteille — un fiasco en italien — ce qui tournait leur prestation en ridicule. L'expression fare fiasco a alors pris le sens figuré de « rater complètement », « échouer de façon lamentable ».Les Français, friands d'italianismes à cette époque (opéra, musique, théâtre), ont emprunté le mot. En français, faire fiasco devient synonyme d'échec total, puis le mot s'autonomise : un fiasco, c'est un échec retentissant. Le mot est court, sonore, et son côté exotique lui a permis de s'imposer durablement dans la langue.Pourquoi un chauffeur ?Le mot chauffeur ne vient pas d'une personne qui « conduit », mais d'une personne qui… chauffe.À l'origine, vers le XIXᵉ siècle, un chauffeur était l'ouvrier chargé d'alimenter un four, une machine à vapeur ou une locomotive. Il chauffait le moteur — littéralement. Quand les premières automobiles apparaissent, elles fonctionnent grâce à un moteur thermique complexe qui nécessite toute une série de gestes techniques. Le conducteur n'est pas un simple usager : il est celui qui fait fonctionner la mécanique, qui la « chauffe ».On parle donc naturellement du « chauffeur de voiture », c'est-à-dire l'opérateur technique de la machine. Peu à peu, alors que les moteurs deviennent plus simples, le sens du mot glisse : chauffeur ne renvoie plus à celui qui chauffe, mais à celui qui conduit un véhicule… en particulier pour quelqu'un d'autre. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C dans l'air l'invité du 21 novembre 2025 avec Cédric Sapin-Defour, écrivain et auteur de l'ouvrage "Où les étoiles tombent", aux éditions Stock. L'auteur du best-seller "Son odeur après la pluie", adapté au théâtre et bientôt au cinéma, revient avec "Où les étoiles tombent", aux éditions Stock. Le vendredi 12 août 2022, un drame a lieu dans une vallée de la province de Bolzano, en Italie. Cédric Sapin-Defour et sa femme Mathilde s'élancent en parapente ; cette dernière chute d'une centaine de mètres, se brisant onze vertèbres au passage. Soins intensifs, service de neurochirurgie, puis transfert de la blessée vers Grenoble : Sapin-Defour raconte station par station le chemin de croix de son épouse. Avant son accident, Mathilde se pinçait le ventre en disant qu'elle devrait arrêter la bière et le saint-marcellin. A moitié paralysée sur son lit d'hôpital, elle n'est plus qu'une "mosaïque d'ecchymoses bleues, jaunes et violettes" pesant une quarantaine de kilos. Son crâne rasé découvre une "énorme balafre" – pour sauver la vie de Mathilde, il avait fallu lui ouvrir la tête en urgence. Peu à peu, au fil des semaines et des mois, la rescapée reprend des forces et retrouve des sensations. Elle se reconstruit et, miracle, se remet à marcher."A la faveur de l'épreuve et de ses abrasions, on fait connaissance avec soi-même et ce n'est pas la plus anodine des rencontres", note Cédric Sapin-Defour dans son livre, qui est un hymne à l'amour, et à la reconstruction.
La tournée d'Emmanuel Macron intéresse aussi bien la presse africaine, que la presse panafricaine. Le président français a entamé sa visite par l'Ile Maurice, il se rendra ensuite en Afrique du Sud, en Angola et au Gabon. « Quel message Macron veut-il envoyer au continent ? » Afrik.com. Pour le site d'information panafricain, le président français veut « redéfinir la relation entre la France et le continent », « loin des enjeux militaires qui ont marqué l'actualité récente au Sahel, Emmanuel Macron cherche à impulser de nouvelles « dynamiques », en privilégiant des partenariats plus équilibrés, axés sur la jeunesse, l'économie et le travail mémoriel ». « L'Elysée insiste sur l'objectif de valoriser "le renouvellement de la relation franco-africaine" ». Une visite commentée avec une certaine ironie par la presse burkinabé. « Chassée du Sahel, la France à la recherche d'un second souffle », titre le Pays, selon lequel « les temps ont changé, et c'est tant mieux si la France et ses dirigeants ont compris que ce qu'ils faisaient il y a de cela 40 ou 50 ans en arrière, n'est plus possible aujourd'hui. » Ce qui n'empêche pas l'Observateur Paalga de se demander si « le coq gaulois est à la recherche d'une nouvelle basse-cour », et d'affirmer que « la France ne veut pas faire le deuil d'un passé de conquérant d'empires et de marchés coloniaux ». Relations au beau fixe Jeune Afrique, de son côté, se projette dans la visite d'Emmanuel Macron, dimanche, au Gabon. « Entre Oligui N'guema et Macron, coulisses de retrouvailles très attendues », titre Jeune Afrique, « l'occasion de renforcer encore les liens entre la France avec l'un de ses derniers alliés sur le continent ». « Un tête-à-tête est prévu entre Emmanuel Macron et Brice Oligui N'guema », avec lequel les relations semblent au beau fixe. « Soucieux de préserver ses liens avec le palais du Bord de mer dans un contexte de perte de popularité de la France sur le continent africain, (nous dit Jeune Afrique) l'exécutif français a apporté tout au long de la transition son soutien à la politique de Brice Clotaire Oligui Nguema. Par conséquent, la diplomatie française se garde bien de commenter la décision de la justice gabonaise qui vient de condamner par contumace Sylvia et Nourredine Bongo à vingt ans de prison ». Légitimité Au Cameroun, l'actualité politique porte toujours sur la dernière élection présidentielle. C'est tout d'abord, pour le site Actu Cameroun, une interview de l'avocate Alice Nkom, figure de l'opposition au Cameroun, qui apporte son soutien à Issa Tchiroma Bakary, lequel revendique toujours la victoire à la dernière élection présidentielle et qui appelle ce vendredi à « une journée ville morte ». Maître Alice Nkom ne mâche pas ses mots : « Lorsque vous avez le peuple avec vous, vous avez forcément la légitimité », a-t-elle dit dans un entretien avec la Deutsche Welle, en ajoutant : « Peu importe ce que le voleur en a fait, il restera le voleur ». L'avocate, ajoute Actu Cameroun, estime qu'Issa Tchiroma Bakary « bénéficie d'une légitimité populaire », « s'il dit au peuple venez dans la rue, c'est votre bureau, le peuple ira dans la rue ». Le Journal du Cameroun de son côté, s'intéresse à la diaspora. « La diaspora camerounaise combattante pour le changement adresse ses félicitations au candidat à l'élection présidentielle pour sa "victoire" ». La diaspora camerounaise qui se manifeste donc « six semaines après la tenue du scrutin », remarque le Journal du Cameroun, « justifiant son silence par la « confusion créée et entretenue par (…) le mauvais perdant M. Paul Biya ».
Entre le départ de l'emblématique président Daniel Levy et l'arrivée de Thomas Frank sur le banc, Tottenham connait une période de profonde mutation, qui se ressent sur le terrain. Peu de matches aboutis et un manque de créativité devant… Que valent les Spurs aujourd'hui, 5es de Premier League ? Ont-ils les moyens de déstabiliser le PSG, leur prochain adversaire en C1, le 26 novembre ? Un podcast présenté par Marie-Amélie Motte, avec Pierre-Étienne Minonzio et Nelson Thomas. Réalisation : Léa Leostic. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Théagène de Thasos est l'un des athlètes les plus célèbres de la Grèce antique. Né vers le Ve siècle avant notre ère sur l'île de Thasos, il incarna la force et la gloire des jeux panhelléniques. Champion de boxe, de lutte et du pancrace – ce sport violent mêlant les deux – il aurait remporté plus de 1 400 victoires, un record mythique. Vénéré de son vivant, il devint une véritable légende après sa mort… au point que sa statue elle-même finit par être accusée de meurtre.L'histoire, rapportée par l'écrivain grec Pausanias dans sa Description de la Grèce, relève autant du mythe que du fait divers antique. Après sa mort, les habitants de Thasos érigèrent une statue à l'effigie de Théagène pour honorer sa mémoire. Mais un rival malveillant, rongé par la jalousie, venait chaque nuit la frapper de coups. Un soir, la statue, arrachée de son socle, tomba sur lui et l'écrasa. Le lendemain, on retrouva le corps sans vie de l'homme sous le bronze du héros.À cette époque, dans la culture grecque, même les objets pouvaient être considérés comme responsables d'un crime. Les tribunaux appliquaient un principe religieux : tout meurtre, qu'il soit commis par un humain, un animal ou même un objet, souillait la cité et devait être expié. La statue de Théagène fut donc traduite en justice, reconnue coupable d'homicide et… condamnée à l'exil. On la jeta à la mer pour purifier la ville.Mais la légende ne s'arrête pas là. Peu après, Thasos fut frappée par une terrible sécheresse. Les habitants, désespérés, consultèrent l'oracle de Delphes. La Pythie leur annonça que leur malheur provenait de l'injustice commise envers Théagène. Aussitôt, les Thasiens repêchèrent la statue et la replacèrent dans un temple. Dès lors, disent les récits, la prospérité revint sur l'île.Ce procès insolite illustre la manière dont les Grecs anciens concevaient la justice et le sacré. Pour eux, la frontière entre l'humain et le divin était poreuse : un héros, même mort, restait porteur d'une force surnaturelle. Punir la statue de Théagène, c'était apaiser une faute morale et religieuse ; la réhabiliter, c'était restaurer l'harmonie entre les hommes et les dieux.Ainsi, la statue de l'athlète devint bien plus qu'un monument : elle symbolisa la puissance, la jalousie, la justice et la croyance que, dans le monde grec, même le bronze pouvait être jugé. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:05:30 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - La presse et des experts financiers s'inquiètent de la capacité des géants de la tech à absorber les coûts colossaux de la course à l'IA avec le développement de centres de données - gourmands en eau -, de puces électroniques et de partenariats au montant vertigineux.
Le charbon, qu'il soit de bois ou de houille, a la particularité d'absorber l'oxygène de l'air et de s'oxyder lentement à sa surface. Cette réaction chimique, appelée oxydation exothermique, dégage de la chaleur. Si le tas de charbon est volumineux et mal ventilé, la chaleur ne peut pas se dissiper. Peu à peu, la température interne monte, jusqu'à atteindre le point où la matière s'enflamme d'elle-même — souvent autour de 150 à 200 °C. C'est ce qu'on appelle l'auto-inflammation.Ce risque augmente avec plusieurs facteurs :La granulométrie : les petits morceaux, voire la poussière de charbon, s'oxydent beaucoup plus vite que les blocs massifs.L'humidité : paradoxalement, un léger taux d'humidité favorise l'oxydation, car l'eau agit comme un catalyseur ; en revanche, un excès d'eau peut ralentir le processus.La compacité du tas : un amas dense limite la circulation d'air, ce qui empêche le refroidissement naturel.La chaleur ambiante : en été ou dans un local mal ventilé, le risque est multiplié.L'auto-échauffement se déroule souvent en plusieurs jours ou semaines, de manière insidieuse. Le charbon semble stable en surface, mais à l'intérieur, la température grimpe progressivement. Lorsque l'air atteint ces zones chaudes par des fissures ou des interstices, il alimente brusquement la combustion : le tas peut alors s'enflammer spontanément, sans aucune étincelle.Les conséquences peuvent être graves : incendies de dépôts, émissions de gaz toxiques (notamment du monoxyde de carbone), voire explosions dans les espaces clos. C'est pourquoi les charbonnages et centrales thermiques ont mis en place des protocoles stricts : stockage en couches minces, contrôle de la température interne, aération permanente, voire inertage à l'azote dans certains cas.Pour les particuliers, la prudence s'impose : il ne faut jamais entasser le charbon en gros tas dans un local fermé. Il est conseillé de le stocker en petites quantités, à l'abri de l'humidité mais dans un espace bien ventilé, et de remuer régulièrement le tas pour éviter l'accumulation de chaleur.En résumé, le charbon, même éteint, n'est pas une matière inerte : son contact prolongé avec l'air suffit, dans certaines conditions, à allumer un feu sans flamme ni étincelle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nous sommes cinq dans la famille, mais nous avons passé trois soirées différentes. Ce n'est pas comme ça d'habitude. D'habitude, nous faisons nos pizzas maison et nous regardons un film ensemble. Mais pas cette fois. Un groupe est resté à la maison et a travaillé sur le problème de Monty Hall. Un autre groupe est parti salle Gaveau à Paris écouter la chanteuse Maïra Kerey. Enfin, un dernier groupe a enchaîné deux soirées différentes. Peu après minuit, nous étions tous de retour à la maison. Découvrez mes Lettres de parisiennes sur www.onethinginafrenchday.com, une autre façon de progresser en français.
« Quand je suis à l'hôpital, je parle de recherche. Quand je suis en recherche, je parle de l'hôpital. »Aujourd'hui, Zoé Varier a rendez-vous avec l'oncologue-chercheur Manuel Rodrigues, qui l'accueille dans son « bureau-jardin ». Un espace où s'entremêlent un cactus de Noël, un genêt, un terrarium peuplé de minuscules personnages. Un décor qu'il a voulu apaisant, pour lui comme pour ceux qui franchissent la porte.Ici, la conversation commence souvent par la botanique. Ou par la littérature. Sur l'étagère, Camus, Tolstoï, Philip Roth, Le Pavillon des cancéreux. Ces lectures nourrissent sa pratique médicale. Pour lui, l'art de la consultation n'est pas enseigné, et pourtant, c'est là que tout se joue : choisir les mots, penser ses silences, observer un geste, un regard.Manuel Rodrigues soigne les cancers de l'œil et les cancers gynécologiques. Il anime une équipe de chercheurs qui a déjà une longue histoire de travaux sur les signatures de l'ADN, ces empreintes caractéristiques qui permettent de reconnaître le type de cassures de l'ADN à l'origine des tumeurs et en particulier certains cancers du sein ou de l'ovaire. L'une de ces signatures est aujourd'hui utilisée dans le monde entier.Dans son laboratoire, il tente aussi de recréer, en boîte de Petri, des cancers rares de l'œil pour mieux les comprendre et les combattre. Peu d'équipes travaillent sur ce sujet dans le monde. Une responsabilité qu'il assume avec conviction… et humanité.Pour en savoir plus sur les recherches de Manuel Rodrigues : Réparation de l'ADN et Mélanome Uvéal (D.R.U.M) - Institut Curie–Têtes chercheuses est un podcast qui donne la parole aux scientifiques passionnés de l'Institut Curie qui ouvrent la voie à de nouvelles connaissances et donnent à entendre la richesse du vivant. Ce HORS-SERIE est proposé par L'Institut Curie. La Rédaction n'a pas participé à sa réalisation.Crédits : Ecriture et interview : Zoé VarierRéalisation : Claudine GhebaurMix : Benjamin TouronMusique originale : Alice-Anne BrassacProduction : Chloé TavitianProduction déléguée : 13 ProdsGraphisme : Brigitte Nataï Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au XVIᵉ siècle, la langue française connaît une véritable explosion de créativité. Et l'un de ses plus grands architectes s'appelle François Rabelais. Médecin, humaniste, moine défroqué et écrivain, Rabelais est l'auteur des célèbres Gargantua et Pantagruel, œuvres truculentes où se mêlent satire, érudition et fantaisie. Mais il est aussi un inventeur de mots hors pair : on estime qu'il aurait créé ou popularisé plus de 800 mots français, dont certains sont encore en usage aujourd'hui.Rabelais faisait partie de cette génération d'humanistes qui, à la Renaissance, voulaient enrichir la langue française pour la hisser au niveau du latin et du grec. Son imagination linguistique servait autant la science que la comédie. Il puisait dans le latin (frugalité, hilarité), le grec (utopie, antiques), mais aussi dans des jeux de mots et inventions pures. Ainsi, il est à l'origine ou à l'origine probable de termes comme “pantagruélique” (démesuré, joyeusement excessif), “gargantuesque” (gigantesque, généreux), “dyspepsie”, “épithète”, ou encore “progression”.Ses créations ne relevaient pas du simple caprice : elles accompagnaient une vision du monde où la langue devait refléter l'abondance du savoir et de la vie. Son style foisonnant, parfois scatologique, associait un vocabulaire érudit à un humour populaire. En mélangeant les registres, Rabelais a donné au français une souplesse et une inventivité nouvelles, ouvrant la voie à des auteurs comme Molière ou Voltaire.Mais la richesse du français ne vient pas seulement de ses mots : elle réside aussi dans ses formes littéraires. Le mot “roman”, par exemple, est lui-même un héritage médiéval fascinant. À l'origine, vers le XIᵉ siècle, romanz désignait simplement la langue romane, c'est-à-dire le vieux français parlé par le peuple, par opposition au latin, réservé à l'Église et aux érudits.Les premiers “romanz” étaient donc des textes écrits en français pour être compris de tous : récits de chevaliers, contes et chansons de geste. Peu à peu, le terme a glissé du langage au genre : un “roman” n'était plus seulement une œuvre en langue vulgaire, mais une fiction narrative en prose.Ainsi, du romanz médiéval au roman moderne, et de Rabelais à nos écrivains contemporains, la langue française s'est construite par invention, audace et plaisir du mot. Entre néologismes savants et détournements populaires, elle reste, comme chez Rabelais, une fête de l'esprit et de la liberté. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les noms de famille n'ont pas toujours existé. Pendant des siècles, dans la plupart des sociétés, on se contentait d'un seul prénom. Mais quand les populations ont commencé à croître, il est devenu difficile de distinguer tous les “Jean” ou “Pierre” d'un même village. C'est alors qu'ont commencé à apparaître, dès le Moyen Âge, les noms de famille, d'abord en Europe, pour préciser l'identité d'une personne. Et la plupart de ces noms viennent de quatre grandes origines : le métier, le lieu, la filiation et une caractéristique physique ou morale.1. Les noms issus du métierC'est l'une des sources les plus courantes. On désignait les gens par ce qu'ils faisaient : Jean le Boulanger, Pierre le Charpentier, Jacques le Berger. Avec le temps, ces surnoms sont devenus des noms de famille transmis à leurs enfants. En France, on retrouve par exemple Boulanger, Marchand, Charpentier, ou Berger. En anglais, cela a donné Smith (forgeron), Baker (boulanger) ou Taylor (tailleur).2. Les noms liés à un lieuD'autres personnes étaient identifiées par leur origine géographique. On disait Marie de Lyon ou Guillaume du Bois. Ces mentions sont devenues des noms de famille : Delacroix, Dupont, Dubois, Deschamps. En Italie, on trouve Da Vinci (“de Vinci”, le village natal de Léonard). Ces noms reflètent souvent l'endroit où vivait l'ancêtre — un pont, un champ, une rivière — et servent encore aujourd'hui de témoins de l'histoire locale.3. Les noms patronymiquesCertains noms viennent directement du prénom du père. En France, cela a donné Martin, Henry, ou Laurent. Mais dans d'autres langues, on l'exprime plus clairement : en anglais, Johnson signifie “fils de John”, Anderson “fils d'Andrew”. En Russie, Ivanov veut dire “fils d'Ivan”, et en Islande, ce système est encore vivant : le fils d'un homme nommé Olaf s'appellera Olafsson, et sa fille Olafsdóttir.4. Les noms descriptifs ou surnomsEnfin, beaucoup de noms de famille venaient d'un trait physique ou de caractère. Petit, Legrand, Lenoir, Leblanc, Fort, ou Lemoine décrivaient une particularité, parfois flatteuse, parfois moqueuse. En Allemagne, Klein signifie “petit”, et en Espagne, Delgado veut dire “mince”.Peu à peu, ces surnoms se sont transmis d'une génération à l'autre, devenant héréditaires à partir du XIVᵉ siècle environ. Ainsi, les noms de famille sont de véritables fossiles linguistiques : ils racontent l'origine, le métier ou le caractère de nos ancêtres, et forment une mémoire vivante de notre histoire collective. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
S'il y a un secteur qui résiste farouchement à l'innovation, c'est bien celui de l'art contemporain.Pourtant ce marché est en pleine expansion, des milliers d'artistes émergent chaque année et les oeuvres se vendent de plus en plus chères. Mais derrière les projecteurs et ces ventes records, vous allez découvrir un monde opaque où quelques milliardaires ont mis la main sur la poule aux œufs d'or. Dans ce théâtre bien huilé, un français a décidé de hacker le système.Son nom : Arnaud Dubois.Il est le cofondateur de MATIS, une société d'investissement qui révolutionne le marché de l'art avec une promesse simple : plus de transparence, plus d'accessibilité… et surtout, plus de rentabilité.Loin de la Tech, je vous embarque aujourd'hui dans les coulisses de l'art contemporain. Peu importe que vous aimiez ou pas, que vous trouviez ça moche ou inutile vous allez découvrir que comme pour les startups il s'agit avant tout d'argent. ===========================