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« De toute façon, tous les hommes sont pareils. Ça ne sert à rien de communiquer. Je ne peux rien changer. »Si vous avez déjà dit ces phrases, cet épisode est pour vous. Il y a quelques semaines, j'ai assisté à une conférence d'Albert Moukheiber, docteur en neurosciences et psychologue clinicien. Quand il a parlé de l'impuissance acquise, j'ai immédiatement pensé à mes clientes qui me disent « je ne peux rien faire. » L'impuissance acquise, c'est la ferme conviction qu'on ne peut changer les choses... alors qu'on n'essaie pas de le faire.
Peu de rivalités ont autant marqué le monde et les mémoires que celles entre les USA et l'URSS. Débutée juste après la chute des nazis et de leurs alliés, elle est immédiatement baptisée “Guerre Froide” – et le nom veut tout dire. Script: Guilhem @DHistoiresenHistoire Adhérez à cette chaîne pour obtenir des avantages : https://www.youtube.com/channel/UCN4TCCaX-gqBNkrUqXdgGRA/join Pour soutenir la chaîne, au choix: 1. Cliquez sur le bouton « Adhérer » sous la vidéo. 2. Patreon: https://www.patreon.com/hndl Musique issue du site : epidemicsound.com Images provenant de https://www.storyblocks.com Abonnez-vous à la chaine: https://www.youtube.com/c/LHistoirenousledira Les vidéos sont utilisées à des fins éducatives selon l'article 107 du Copyright Act de 1976 sur le Fair-Use. Sources et pour aller plus loin: André FONTAINE, La guerre froide 1917-1991, Seuil, 2006. John LEWIS GADDIS, The Cold War. A New History, Penguin, 2006. Nicolas WERTH, Le cimetière de l'espérance, essais sur l'histoire de l'Union soviétique, 1914-1991, Tempus, 2019. Tony JUDT, Post War: A History of Europe Since 1945, Penguin, 2005. Pierre GROSSER, Les temps de la guerre froide, Complexe, 1995. Stanislas JEANNESSON, Sabine DULLIN, Atlas de la guerre froide, Autrement, 2017. Juliette BOURDIN, Entre portes ouvertes et portes fermées, la politique chinoise des États-Unis du XIXe au XXIe siècle, Paris, Presses Sorbonne nouvelle, 2013 Ian KERSHAW, L'âge global. L'Europe de 1950 à nos jours, Seuil, 2020. Serge BERSTEIN et Pierre MILZA, Histoire du XXe siècle – Tomes 2 (1945-1973) et 3 (1973-1990), éditions de 2006-2010 Juliette BOURDIN, Entre porte ouverte et porte fermée – La politique chinoise des États-Unis du XIXe au XXIe siècle, 2013 Pierre BROCHEUX (dir.), Les décolonisations au XXe siècle – La fin des empires européens et japonais, 2012 Hélène CARRÈRE-D'ENCAUSSE, Six années qui ont changé le monde (1985-1991) – La chute de l'empire soviétique, 2015 Jean CAZEMAJOU et Jean-Michel LACROIX (dir.), La guerre du Vietnam et l'opinion publique américaine (1961-1973), 1991 Sabine DULLIN et al., Atlas de la guerre froide (1947-1990) : un conflit global et multiforme, 2020 Catherine DURANDIN, La Guerre froide – « Que sais-je ? », 2023 Jacques GERNET, Le monde chinois – Tome 3 – L'époque contemporaine, édition de 2005 Bernard VINCENT, Histoire des États-Unis, édition de 2016 Michèle WEINACHTER (dir.), L'Est et l'Ouest face à la chute du Mur – Question de perspective, Travaux et documents du CIRAC, 2013 Nicolas WERTH, Histoire de l'Union Soviétique de Lénine à Staline (1917-1953) – “Que Sais-Je ?”, 6e édition de 2022 Nicolas WERTH, Histoire de l'Union Soviétique de Kroutchev à Gorbatchev – “Que Sais-Je ?”, 5e édition de 2023 Tessa Coombs, « Cold War », https://www.imdb.com/fr-ca/title/tt1282631/ MAD World - The History of the Cold War Episode 1/ Superpowers Free Documentary History https://youtu.be/cadWivTlj1A?si=fZ1liXpP3Px2PwXA The Cold War/ Seven Minutes to Midnight Documentary, WarsofTheWorld, 6 aout 2021 https://youtu.be/2336v76nEf8?si=E6VXmTLm7jPzn3hk John F. Kennedy's Speech at the Berlin Wall https://youtu.be/yBQvKXIDiuc?si=DPlhRN6vgfUbGNIJ Autres références disponibles sur demande. #histoire #documentaire
Salut c'est Ibby,Dans cet épisode, on parle de ce moment où tu sais ce que tu veux… mais tu restes bloqué(e). Entre l'envie d'avancer et la peur de mal faire, entre les idées et le premier pas.Peu importe ce que tu traverses, la procrastination, le doute, le perfectionnisme ou la peur du regard des autres, je t'invite à te lancer avec douceur et stratégie. Je partage avec toi des réflexions et des pistes concrètes pour comprendre que l'action ne commence pas par la confiance totale, mais par une décision simple : commencer là où tu es.Tu n'as pas besoin d'avoir toutes les réponses. Tu as juste besoin d'un premier mouvement.Souviens-toi : chaque fin cache un début plein de potentiel, et tu es capable de transformer une petite action en grand changement.Alors prends un moment pour toi et rejoins-moi dans cette réflexion motivante et bienveillante.Rappelle-toi : le plus bel amour, c'est celui que tu te portes à toi-même.N'hésite pas à lâcher un 5 ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️ et un petit commentaire
durée : 00:02:47 - L'info d'ici, ICI Pays d'Auvergne - Avec le retour du soleil cette semaine, Météo France annonce des températures printanières. Après un début d'année pluvieux, le redoux pousse de nombreux Clermontois à investir les parcs et les terrasses du centre-ville. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:53:00 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - Environ 4 % des Français se définissent comme bisexuels mais, chez les jeunes de 18 à 30 ans, ce chiffre grimpe à plus de 10 %. Mais ne sommes-nous pas toutes et tous un peu sur ce qu'on peut appeler le spectre de la bisexualité ? Et comment expliquer les préjugés tenaces qui stigmatisent les bis ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:04:32 - 100% PSG - Le billet - L'activité en coulisses est intense entre le PSG et plusieurs de ses joueurs. Après Pacho et Neves qui ont prolongé, Ruiz Barcola et Dembélé sont en négociations pour prolonger leur bail. De son côté Senny Mayulu aurait des demandes trop élevées pour le PSG. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Cette semaine dans La Brigade, on revient sur la défaite du Canada face aux États-Unis en finale olympique, un match chargé d'émotion qui a vite dépassé le cadre du hockey.On parle du retour à Ottawa de Brady Tkachuk et Jake Sanderson avec la médaille d'or, des propos controversés de Brady envers le Canada et du volet politique qui a teinté cette confrontation Canada–USA.On se projette aussi vers l'avenir : à quoi pourrait ressembler la prochaine formation d'Équipe Canada? Qui a gagné — ou perdu — des points dans ce tournoi?Et du côté des Sénateurs, mars s'annonce intense avec 15 matchs au calendrier. Peu de repos, beaucoup d'enjeux. Est-ce que ce groupe a ce qu'il faut pour passer au travers?Écoutez maintenant et procurez vous votre tasse.labrigadepodcast.ca/tassesSur XLa Brigade @LabrigadePodJean-Philippe Forgues @jp.forguesPascal Villeneuve @sensvilleStewart Sabourin @stewmsabourinTiktokYouTubeInstagramMerci à nos commanditairesSmrtCycle - mentionne que c'est La brigade qui t'envoi!Planet Hoster
durée : 00:02:32 - Basket : Longueau se donne un peu d'air en Nationale 2 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
24 août 1572, des milliers de protestants sont massacrés à Paris, puis dans plusieurs villes de France. Peu d'images en gardent la trace, mais un tableau de François Dubois, exposé au MCBA à Lausanne, met en scène plusieurs moments du massacre dans un même cadre. Peint par un protestant exilé, ce tableau raconte aussi les suites de la Saint-Barthélemy : les conversions forcées, les fuites, et l'arrivée de réfugiés protestants jusqu'en Suisse. Avec Nicolas Le Roux, historien, spécialiste des guerres de religion. Patrick Cabanel, historien du protestantisme en France. Naïma Ghermani, historienne, spécialiste de l'exil et notamment du Refuge huguenot en Suisse.
Elles ne pensaient pas toutes être la cible. Bien que certaines ont traversé des tempêtes, d'autres allaient très bien. Mais une chose les rassemble : ce livre a changé quelque chose dans leur vie. Dans cet épisode spécial, je vous laisse entendre leurs voix, soit la voix de celles qui ont lu Avancer sans s'épuiser. Ce ne sont pas des citations écrites, ni des extraits choisis. Ce sont leurs vrais mots, leurs prises de conscience ainsi que leurs déclics. Vous découvrirez également que ce livre ne parle pas seulement de burnout. Au contraire. Il parle d'alignement, de vision, de permission et de performance. Il parle à celles qui avancent vite… et qui veulent continuer à avancer sans s'éteindre. Peut-être que vous l'avez déjà lu, et que ces témoignages vous donneront envie d'y revenir, différemment, selon la saison où vous êtes. Ou peut-être que vous hésitez encore, en croyant que ce message n'est peut-être pas pour vous. Peu importe où vous vous trouvez, je suis persuadée que ces voix ont quelque chose à vous apprendre. Un livre, c'est discret et ça ne fait pas de bruit… mais parfois, ça change une trajectoire entière. Bonne écoute ! Un merci tout spécial à ces magnifiques voix : Elise, Emily, Marianne, Joane, Karine, Marie, Monick et Sasha. >> Le résumé de cet épisode se trouve ici. LIENS ET RESSOURCES PARTAGÉS DANS CET ÉPISODE Livre : Avancer sans s'épuiser RESTONS EN CONTACT Infolettre éducative Instagram Facebook YouTube Pinterest TikTok
Salut c'est Ibby,Dans cet épisode, on parle de cette voix intérieure qui te freine avant même que tu essaies. Celle qui te fait imaginer le pire, qui te souffle que tu n'es peut-être pas assez prêt(e), pas assez compétent(e), pas assez légitime.Peu importe ce que tu traverses, un projet que tu repousses, une opportunité que tu n'oses pas saisir, ou ce doute constant qui te bloque – je t'invite à regarder cette peur avec douceur et lucidité. Je partage avec toi des réflexions pour comprendre que la peur de l'échec est souvent plus paralysante que l'échec lui-même.Échouer ne te définit pas. Ne pas essayer peut, en revanche, te laisser avec des regrets.Souviens-toi : chaque fin cache un début plein de potentiel, et tu es capable de transformer même tes erreurs en apprentissages.Alors prends un moment pour toi et rejoins-moi dans cette réflexion sincère et apaisante.Rappelle-toi : le plus bel amour, c'est celui que tu te portes à toi-même.N'hésite pas à lâcher un 5 ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️ et un petit commentaire
Les légendes paranormales ou les récits autour de créatures mythiques qui hantent forêts, routes ou autres bâtiments, tout cela vient souvent d'histoires remontant à des temps reculés comme le Moyen Age ou bien l'Antiquité. C'est vrai que de nos jours, il y a peu de nouvelles légendes… Mais attention… Peu ne veut pas dire aucune ! J'en veux pour preuve l'histoire de Slender Man. Qui est ce Slender Man et quelles sont ses origines ? Réponse dans ce nouvel épisode de La Petite Histoire !
Cette semaine dans l'épisode #176 :- Superbrawl V : Hogan vs Vader, un conflit de colosses, oui !- Dusty veut tuer Tully. Un petit mardi.- Peu importe qui est dans le costume, les clowns c'est non, sauf Doink, dans toutes ses versions !Apple Podcast : https://podcasts.apple.com/us/podcast/conflits-de-colosses/id1640741274?uo=4Spotify : https://open.spotify.com/show/06L6NjUCBoBvL70BvoLHbg
FEDUSA trade unions represented in the Public Service Coordinating Burgaining Council, together with the South African Police Union (SAPU) are expected to lead a protest march TODAY to the offices of the Government's Employees Medical Scheme's head office in Pretoria. This follows the implementation of a nine-point-five percent increase in medical aid membership contributions. Unions participating in the protest include, HOSPERSA, NAPTOSA, NATU, PEU, PSA, SAOU, SAPU and NUPSAW. For more on this we, Bongiwe Zwane spoke to FEDUSA's Chief Technocrat, Joseph Mashigo
Sur un bateau, on ne parle ni de gauche ni de droite, mais de bâbord et de tribord. Ces mots, qui semblent techniques ou archaïques, viennent en réalité d'une longue histoire maritime, liée à la navigation médiévale et aux contraintes très concrètes de la manœuvre des navires.Commençons par tribord. Le terme vient de l'ancien français tribort, lui-même issu du germanique steorbord, qui signifie littéralement « le côté où l'on dirige ». Au Moyen Âge, les navires européens étaient équipés d'une rame de gouverne, fixée non pas à l'arrière comme le gouvernail moderne, mais sur le flanc droit du bateau. Cette rame permettait de diriger l'embarcation, et comme la majorité des marins étaient droitiers, elle était naturellement placée à droite. Le côté droit est donc devenu le « côté du gouvernail », le côté pour diriger : steorbord, puis tribord.Passons maintenant à bâbord, dont l'origine est tout aussi révélatrice. Le mot vient de l'ancien français babord, dérivé du germanique bakbord, qui signifie « le côté opposé au gouvernail ». C'est donc, à l'origine, une désignation négative : non pas le côté important, mais l'autre côté, celui qui ne sert pas à diriger. Bâbord est ainsi défini par opposition à tribord.Cette distinction n'est pas qu'une question de vocabulaire. Elle répond à un besoin vital de clarté. En mer, les notions de gauche et de droite sont ambiguës : elles dépendent du sens dans lequel on regarde. Bâbord et tribord, au contraire, sont fixes. Peu importe que l'on regarde vers la proue ou vers la poupe : bâbord est toujours à gauche quand on fait face à l'avant du navire, tribord toujours à droite. Cette stabilité lexicale a permis d'éviter d'innombrables erreurs de manœuvre.Il existe aussi une conséquence pratique historique : les navires accostaient traditionnellement bâbord à quai, afin de protéger la rame de gouverne située à tribord. Cette habitude a renforcé l'usage des termes et leur importance dans la culture maritime.Avec l'apparition du gouvernail central à l'arrière, la rame latérale a disparu, mais les mots sont restés. Ils se sont imposés dans toutes les marines du monde, preuve que le langage maritime conserve la mémoire des techniques anciennes.En résumé, si l'on dit bâbord et tribord, ce n'est pas par tradition gratuite, mais parce que ces mots racontent l'histoire du bateau lui-même : comment il avançait, comment il tournait, et comment les marins ont appris à se comprendre sans jamais se tromper. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Salut c'est Ibby,Dans cet épisode, on parle de ce moment où tu hésites encore. Où tu attends le bon timing, la validation parfaite, la confiance totale… alors qu'au fond, tu sais que tu es prêt(e) à essayer.Peu importe ce que tu traverses, la peur du regard des autres, le syndrome de l'imposteur, le doute ou l'envie de tout contrôler avant d'agir – je t'invite à te lancer avec douceur et courage. Je partage avec toi des réflexions pour t'aider à comprendre que l'élan vient souvent après l'action, pas avant.Tu n'as pas besoin d'être parfait(e). Tu as juste besoin de commencer.Souviens-toi : chaque grand projet a commencé par un pas incertain.Alors prends ce moment pour toi et rejoins-moi dans cette réflexion motivante et sincère.Rappelle-toi : le plus bel amour, c'est celui que tu te portes à toi-même.N'hésite pas à lâcher un 5 ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️ et un petit commentaire
Aujourd'hui, dans cette nouvelle leçon du mercredi, je reçois Emilie Lagrange, fondatrice de Sikour.immo.Emilie a passé quinze ans dans l'immobilier. Elle connaît parfaitement les règles du jeu.Et pourtant, elle a décidé de les remettre en question.Avec Sikour, elle propose un modèle radicalement différent.Vendre sans agence. Mais jamais seul.Un accompagnement professionnel, au forfait, indépendant du prix du bien.Le projet est solide. L'expertise est là.Mais un obstacle majeur se dresse très vite : comment faire comprendre un modèle qui n'existe pas encore dans l'esprit du public ?Emilie créer du contenu. Elle explique. Elle vulgarise.Mais sur les réseaux sociaux, cela ne prend pas.Pas de traction réelle. Peu de leads. Beaucoup d'énergie investie.Dans cette leçon, je l'aide à faire un pas de côté.À comprendre pourquoi Instagram ne récompense plus la pédagogie brute.À distinguer visibilité, conversion et réassurance.Et surtout, à choisir une stratégie réaliste, alignée avec son modèle, son temps et ses ambitions.Une leçon précieuse pour tous ceux qui lancent un projet nouveau, et qui cherchent moins à faire du bruit qu'à bâtir quelque chose qui dure.Bonne écoute ✨CHAPITRAGE 00:00 – Introduction et contexte du projet03:00 – Présentation d'Emilie LAGRANGE et du modèle Sikour.immo07:00 – Pourquoi les réseaux sociaux ont profondément changé11:00 – Le mythe de la pédagogie qui suffit à émerger17:00 – Concept, codes des plateformes et limites d'Instagram25:00 – Se focaliser, prioriser et construire une stratégie à 6 mois#LeçonDuMercredi #Entrepreneuriat #CréerSonEntreprise #LancementDeProjet #StratégieBusiness #RéseauxSociaux #Immobilier #NouveauModèle #Priorités #Focus #VisionLongTerme #PaulineLaigneau #PodcastBusinessNotes et références de l'épisode Pour retrouver Emilie et Sikour.immo : Sur son site internetSur InstagramSur LinkedInPour retrouver le replay du Grand Live : Les nouveaux codes des réseaux sociaux en 2026Sur Demian.educationVous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
Depuis 30 ans, l'ONG israélienne Save a Child's Heart (Sauvez le cœur d'un enfant) soigne les enfants atteints de problèmes cardiaques originaires de différents pays, notamment africains. Les équipes soignantes forment également des médecins qui deviendront spécialisés en chirurgie cardiaque pédiatrique. RFI s'est rendu à l'hôpital pour enfants Sylvan Adams du Wolfson Medical Center à Holon, près de Tel-Aviv. De notre envoyée spéciale à Holon, Katherine a les traits tirés. Assise au chevet de son fils, hospitalisé dans l'unité de soins intensifs pédiatriques, elle raconte à voix basse comment elle est arrivée de Bangui, la capitale de la Centrafrique, quelques jours plus tôt, avec le petit Ebenzer. « Les docteurs ont dit qu'il a la tétralogie de Fallot, une malformation cardiaque congénitale. Il a un an et deux mois. Il va mieux, ils ont sauvé la vie de mon fils », raconte-t-elle. Le docteur Muulu fait partie de l'équipe de soignants. Ce chirurgien zambien est arrivé en Israël grâce à une bourse d'études, il y a deux ans. « Certains enfants ont besoin d'une chirurgie cardiaque en urgence. Hier, nous avons opéré un nouveau-né de huit jours. Il faut ouvrir la poitrine, réparer le cœur. Si vous n'agissez pas, l'enfant meurt », explique-t-il. Le docteur Muulu complète sa formation en chirurgie cardiaque, enchaîne les gardes, l'apprentissage de l'hébreu, mais garde le sourire : « On soigne tout le monde ici. Des enfants israéliens, mais aussi africains, palestiniens. Peu importe la couleur, la religion, un enfant est un enfant et il doit être soigné. » Après l'opération, les enfants poursuivent leur convalescence dans une maison d'accueil gérée par l'ONG Save a Child's Heart, près de Tel-Aviv, où nous rencontrons Sara. « Je suis la maman de Manu. Nous venons du Rwanda. Cela fait pratiquement trois ans et demi que nous sommes ici. Nous avons passé beaucoup de temps à l'hôpital, aux soins intensifs, parce qu'il a subi plusieurs opérations. Nous sommes avec lui, nous combattons », affirme-t-elle. Pour aider les parents déracinés, des volontaires israéliens comme Laxi viennent distraire les enfants malades. « On fait des gâteaux, de la peinture, etc. Je suis volontaire ici depuis trois mois. Je viens trois fois par semaine et c'est très chouette », s'enthousiasme-t-elle. Dans la maison d'accueil, la cuisine est commune, et les plats rappellent le pays. Toutes les mamans s'entraident malgré la barrière de la langue. Pour Sara, ce sont des moments de joie : « C'est à toi de préparer ce que tu veux, selon votre culture. Il y a toujours cinq ou six mamans. Tu demandes le sel, l'autre te montre le sucre. C'est du fun. » Depuis le tournage du reportage, Ebenzer et Catherine sa maman ont quitté les soins intensifs. La convalescence du petit garçon se passe bien. À lire aussiSoudan du Sud: l'ONG Save the Children suspend à son tour ses activités dans l'est du pays
Depuis 30 ans, l'ONG israélienne Save a Child's Heart (Sauvez le cœur d'un enfant) soigne les enfants atteints de problèmes cardiaques originaires de différents pays, notamment africains. Les équipes soignantes forment également des médecins qui deviendront spécialisés en chirurgie cardiaque pédiatrique. RFI s'est rendu à l'hôpital pour enfants Sylvan Adams du Wolfson Medical Center à Holon, près de Tel-Aviv. De notre envoyée spéciale à Holon, Katherine a les traits tirés. Assise au chevet de son fils, hospitalisé dans l'unité de soins intensifs pédiatriques, elle raconte à voix basse comment elle est arrivée de Bangui, la capitale de la Centrafrique, quelques jours plus tôt, avec le petit Ebenzer. « Les docteurs ont dit qu'il a la tétralogie de Fallot, une malformation cardiaque congénitale. Il a un an et deux mois. Il va mieux, ils ont sauvé la vie de mon fils », raconte-t-elle. Le docteur Muulu fait partie de l'équipe de soignants. Ce chirurgien zambien est arrivé en Israël grâce à une bourse d'études, il y a deux ans. « Certains enfants ont besoin d'une chirurgie cardiaque en urgence. Hier, nous avons opéré un nouveau-né de huit jours. Il faut ouvrir la poitrine, réparer le cœur. Si vous n'agissez pas, l'enfant meurt », explique-t-il. Le docteur Muulu complète sa formation en chirurgie cardiaque, enchaîne les gardes, l'apprentissage de l'hébreu, mais garde le sourire : « On soigne tout le monde ici. Des enfants israéliens, mais aussi africains, palestiniens. Peu importe la couleur, la religion, un enfant est un enfant et il doit être soigné. » Après l'opération, les enfants poursuivent leur convalescence dans une maison d'accueil gérée par l'ONG Save a Child's Heart, près de Tel-Aviv, où nous rencontrons Sara. « Je suis la maman de Manu. Nous venons du Rwanda. Cela fait pratiquement trois ans et demi que nous sommes ici. Nous avons passé beaucoup de temps à l'hôpital, aux soins intensifs, parce qu'il a subi plusieurs opérations. Nous sommes avec lui, nous combattons », affirme-t-elle. Pour aider les parents déracinés, des volontaires israéliens comme Laxi viennent distraire les enfants malades. « On fait des gâteaux, de la peinture, etc. Je suis volontaire ici depuis trois mois. Je viens trois fois par semaine et c'est très chouette », s'enthousiasme-t-elle. Dans la maison d'accueil, la cuisine est commune, et les plats rappellent le pays. Toutes les mamans s'entraident malgré la barrière de la langue. Pour Sara, ce sont des moments de joie : « C'est à toi de préparer ce que tu veux, selon votre culture. Il y a toujours cinq ou six mamans. Tu demandes le sel, l'autre te montre le sucre. C'est du fun. » Depuis le tournage du reportage, Ebenzer et Catherine sa maman ont quitté les soins intensifs. La convalescence du petit garçon se passe bien. À lire aussiSoudan du Sud: l'ONG Save the Children suspend à son tour ses activités dans l'est du pays
Salut c'est Ibby,Ceux qui t'ont dit« non »c'est pas des portes,c'est des panneaux.Ils te dirigentvers la bonne voie.Dans cet épisode, on parle des refus. Des portes fermées. Des opportunités qui ne se sont pas ouvertes. De ces moments où quelqu'un a douté de toi, n'a pas cru en ton projet, ou ne t'a pas choisi(e).Peu importe ce que tu traverses – un rejet, une déception, une candidature refusée, une relation qui n'a pas abouti – je t'invite à regarder ces “non” avec un autre regard. Je partage avec toi des réflexions pour comprendre que certains refus ne sont pas des verdicts, mais des redirections.Un “non” peut blesser l'ego. Mais il peut aussi protéger ton chemin.Souviens-toi : ceux qui t'ont dit non, te rapprochent de ce qui est réellement fait pour toi.Alors prends ce moment pour toi et rejoins-moi dans cette réflexion apaisante et puissante.Rappelle-toi : le plus bel amour, c'est celui que tu te portes à toi-même.N'hésite pas à lâcher un 5 ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️ et un petit commentaire
Salut c'est Ibby,Dans cet épisode, on parle de cette course permanente. De cette impression de devoir aller vite, réussir vite, aimer vite, guérir vite. De cette pression invisible qui te fait croire que tu es en retard.Peu importe ce que tu traverses – une comparaison constante, une peur de manquer une opportunité, ou ce sentiment que tout le monde avance plus vite que toi... je t'invite à ralentir avec douceur. Je partage avec toi des réflexions pour t'aider à comprendre que la précipitation n'est pas toujours synonyme de progression.Aller vite peut rassurer l'ego. Mais construire solidement demande du temps.Souviens-toi : ta vie n'est pas une compétition. Elle est un chemin. Et chaque chose a son rythme.Alors prends ce moment pour toi et rejoins-moi dans cette réflexion apaisante.Rappelle-toi : le plus bel amour, c'est celui que tu te portes à toi-même.N'hésite pas à lâcher un 5 ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️ et un petit commentaire
durée : 00:03:06 - Les imprimeries au rythme des élections municipales - À l'approche des élections municipales, les imprimeries sont de plus en plus sollicitées. À Lons, au nord de Pau, l'Imprimerie moderne tourne à plein régime pour produire les tracts électoraux qui rempliront bientôt les boîtes aux lettres du Béarn. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Peu avant leur libération du service militaire, cinq soldats ont cambriolé l'oncle de l'un d'eux, Macaire. Ils se sont partagés à quatre les douze millions du butin, Macaire ne voulant rien toucher. L'oncle n'a pas porté plainte : c'était de l'argent mal acquis. Les cinq complices se sont donné rendez-vous dans vingt-cinq ans jour pour jour au buffet de la gare. Au jour et heure dits, ils arrivent au buffet l'un après l'autre, sauf Macaire... ***Fiction radiophonique diffusée dans l'émission « L'heure du mystère » de Germaine Beaumont – « Onze heures au buffet de la gare » d'après Henri Crespi - Réalisation :Georges Gravier – Première diffusion 28/05/1974 sur la Chaîne Inter Variétés de l'ORTF – Avec : Henri Poirier, Micheline Bona, Pierre Delbon, Jean Péméja, Viviane Gosset, Yves Marie Maurin, Jean Berger - Un podcast INA.
À Lagos, la clinique privée Euracare a déclaré, il y a quelques semaines, avoir lancé une enquête interne « approfondie » pour identifier les causes du décès de l'un des enfants de l'écrivaine Chimamanda Adichie. Dans un communiqué, l'établissement hospitalier privé réfute toujours les allégations de négligence médicale. Le gouverneur de l'État de Lagos a demandé à l'agence gouvernementale chargée de l'inspection des établissements de santé d'ouvrir une enquête administrative sur les circonstances du décès. Reportage lors d'une inspection d'un hôpital privé à Lagos avec des agents de l'HEMAFAA (Lagos State Health Facilities Monitoring and Accreditation Agency). De notre correspondant de retour de Lagos, Abiola Idowu observe en retrait. Son équipe d'inspecteurs scrute chaque salle et équipement de cet hôpital privé d'Ikeja. L'HEMAFAA (Lagos State Health Facilities Monitoring and Accreditation Agency) accrédite les établissements de santé de Lagos. Directrice exécutive de cette agence, Abiola Idowu diligente toutes les enquêtes liées à des erreurs médicales. « Peu importe qui vous êtes, d'où vous venez. Nous avons le devoir d'enquêter et d'aller au fond des choses. La loi nous donne le pouvoir d'agir sur tout établissement. En cas d'infraction, nous sanctionnons l'établissement. Nous ne nous arrêtons pas là. Nous renvoyons également l'affaire devant les ordres des médecins ou des infirmiers. » Dans ce type d'enquête, « parfois, tout n'est pas noir ou blanc » L'agence HEMAFAA travaille donc sur la mort brutale du fils de Chimamanda Adichie. Ce type d'enquête est familier pour le Dr Veronica Iwayemi. Cette haute fonctionnaire chapeaute notamment les 320 centres primaires de santé de la mégapole. À plusieurs reprises, Veronica Iwayemi a été confrontée à des tragédies impliquant des enfants de moins de cinq ans. « Parfois, tout n'est pas noir ou blanc, et vous ne voulez pas dire aux parents : "vous avez commis une erreur". Mais il existe un moyen de le faire sans culpabiliser les parents. S'il s'agit de notre personnel, par exemple, cette personne a été formée et d'une manière ou d'une autre, il y a quand même eu ces erreurs. Bien sûr, cette personne devra se présenter devant la commission d'enquête. » À lire aussiNigeria: le décès d'un enfant de l'autrice Chimamanda Adichie expose la crise du monde de la santé[1/2] Au Nigeria, le ratio médecin-patient est 13 fois au-dessus de la norme de l'OMS À chaque erreur médicale au Nigeria, des experts pointent du doigt les failles systémiques. Le ratio médecin-patient est de 1 pour 8 000, alors que l'OMS recommande 1 pour 600. De nombreux professionnels nigérians de la santé sont attirés par de meilleures conditions de travail à l'étranger. Le Dr Adenuga préside le syndicat des médecins internes de Lagos. « Les médecins nigérians partent désormais au Rwanda, en Namibie ou en Afrique du Sud pour travailler, car ces pays offrent des salaires plus élevés. Pour un travail identique, au Nigeria, on vous paiera 300 dollars. En Namibie ou au Rwanda, vous gagnerez 2 000 dollars. Alors pourquoi vouloir rester ici ? » En attendant les résultats de l'enquête de l'agence HEMAFAA, Chimamanda Adichie et sa famille vivent le deuil du petit Nkanu Nnamdi, loin des regards. À lire aussiNigeria: l'autrice Chimamanda Adichie accuse un hôpital de négligence après la mort de son fils
Salut c'est Ibby,Dans cet épisode, je t'offre une courte parenthèse pour te reconnecter à toi. Huit minutes pour respirer, ralentir et retrouver un peu de clarté au milieu du bruit et des obligations.Peu importe ce que tu traverses – un doute, une fatigue, une baisse de motivation ou juste une journée un peu lourde – je t'invite à utiliser ces quelques minutes comme un point d'ancrage. Je partage avec toi des réflexions simples et sincères pour rallumer une petite flamme intérieure et te rappeler que tu es capable d'avancer, même à petits pas.Parfois, il ne faut pas tout un plan de vie.Parfois, huit minutes suffisent pour changer d'énergie et repartir autrement.Alors prends ce moment pour toi et rejoins-moi dans cette pause inspirante.Rappelle-toi : le plus bel amour, c'est celui que tu te portes à toi-même.N'hésite pas à lâcher un 5 ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️ et un petit commentaire
Ils arrivent en août. 10 degrés. La lumière ne s'éteint presque pas, et pourtant le corps cherche la nuit. Reykjavik se découvre à pied : le port, les bateaux, les fresques colorées, la cathédrale moderne. Peu d'échanges, beaucoup d'observation. L'impression d'entrer doucement dans un pays qui ne se livre pas tout de suite.Pour écouter l'épisode en entier :Road trip en van en Islande-----------➡️ Si l'épisode vous a plu, laissez-moi une note 5 ⭐️ou un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify
Salut c'est Ibby,Dans cet épisode, on parle de ces situations où tu acceptes moins que ce que ton cœur sait profondément valoir. En amour, en amitié, au travail, dans la manière dont on te parle… et surtout dans la manière dont tu te traites toi-même.Peu importe ce que tu traverses – une relation qui te fatigue, un environnement qui te diminue, ou ce doute qui te fait croire que tu devrais te contenter de peu – je t'invite à te rappeler ta valeur avec douceur et lucidité. Je partage avec toi des réflexions pour t'aider à identifier ce que tu tolères par peur de perdre, et ce que tu pourrais gagner en choisissant mieux.Tu n'es pas “trop”. Tu n'es pas “difficile”. Tu n'es pas “exigeant(e)”.Tu as simplement le droit d'être respecté(e), aimé(e) et considéré(e) à la hauteur de ce que tu es.Alors prends ce moment pour toi et rejoins-moi dans cette réflexion sincère et puissante.Rappelle-toi : le plus bel amour, c'est celui que tu te portes à toi-même.N'hésite pas à lâcher un 5 ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️ et un petit commentaire
Si le pop-corn est aujourd'hui indissociable des salles de cinéma, ce n'est ni un hasard, ni une tradition ancestrale. C'est le résultat d'une convergence historique, économique et technologique très précise, qui remonte aux États-Unis, au début du XXᵉ siècle.À l'origine, le cinéma n'est pas un loisir populaire. Dans les années 1910 et 1920, les grandes salles américaines veulent ressembler à des théâtres d'opéra : moquettes épaisses, rideaux luxueux, orchestres, et une clientèle plutôt bourgeoise. La nourriture y est mal vue. Le pop-corn, vendu dans la rue par des marchands ambulants, est associé aux classes populaires, au bruit, aux miettes et aux odeurs. Les exploitants de salles n'en veulent pas.Tout change avec l'arrivée du cinéma parlant, notamment après le succès de The Jazz Singer, puis surtout avec la Grande Dépression à partir de 1929. Des millions d'Américains perdent leur emploi. Le cinéma devient l'un des rares divertissements encore abordables : quelques cents pour oublier la crise pendant deux heures.Or, le pop-corn possède alors trois avantages décisifs :Premièrement, il est extrêmement bon marché. Le maïs est produit en masse aux États-Unis, se conserve longtemps, et un sac de grains coûte peu. Pour un vendeur, le bénéfice est énorme : le prix de vente peut être multiplié par dix ou plus par rapport au coût de production.Deuxièmement, il est facile à préparer sur place. Dans les années 1930, les machines à pop-corn portables se répandent. Elles attirent visuellement l'attention, diffusent une odeur appétissante et fonctionnent devant les clients, ce qui rassure sur l'hygiène.Troisièmement, le pop-corn est peu périssable. Contrairement aux sandwiches ou aux pâtisseries, il ne nécessite ni réfrigération ni cuisine complexe.Au début, les vendeurs s'installent simplement devant les cinémas. Certains exploitants tentent de les chasser, mais constatent vite un phénomène frappant : les salles situées près des vendeurs de pop-corn attirent davantage de spectateurs. Progressivement, des directeurs de cinéma décident d'installer leurs propres stands à l'intérieur.Pendant la Seconde Guerre mondiale, le phénomène s'amplifie. Le sucre est rationné, ce qui rend les confiseries rares et chères. Le pop-corn, lui, n'est pas rationné. Il devient la friandise dominante.Dans les années 1950, avec l'arrivée de la télévision, les cinémas traversent une nouvelle crise. Pour survivre, ils augmentent fortement leurs marges sur la nourriture. Le pop-corn devient alors une source majeure de profits, parfois plus rentable que la vente des billets eux-mêmes.Peu à peu, l'habitude se transforme en rituel culturel. Aujourd'hui, le pop-corn n'est pas seulement une collation : il est un symbole du cinéma. Et si l'on mange du pop-corn plutôt qu'autre chose, ce n'est pas parce qu'il serait intrinsèquement meilleur… mais parce qu'il était, au bon moment, le produit parfait pour sauver économiquement les salles. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C'est une annonce qui a fait trembler toute l'industrie du divertissement. En décembre, Netflix a sorti le chéquier : 72 milliards de dollars pour s'offrir les studios Warner Bros. Pictures et la plateforme concurrente HBO Max. Un coup de poker monumental qui pourrait rebattre les cartes du streaming mondial. Mais avant de sabrer le champagne, il y a un passage obligé : le contrôle des autorités. Le Department of Justice américain a ouvert une enquête pour mesurer les conséquences d'un tel rachat. L'enjeu est simple : cette fusion risque-t-elle d'écraser la concurrence ?Car en absorbant Warner et HBO Max, Netflix ne gagnerait pas seulement des catalogues prestigieux et des franchises à succès. Le groupe renforcerait aussi considérablement son pouvoir face à des rivaux déjà sous pression. Les enquêteurs cherchent donc à savoir si cette opération pourrait verrouiller le marché, réduire le choix des abonnés ou décourager l'arrivée de nouveaux acteurs. Les auditions ont commencé. Des entreprises du secteur reçoivent des assignations pour fournir des données précises : pratiques commerciales, contrats, relations avec les talents, traitement réservé aux studios indépendants. Les autorités scrutent aussi les précédentes fusions d'Hollywood pour comprendre leurs effets réels sur la diversité de l'offre.Plusieurs issues sont possibles. Première hypothèse : un feu vert sans condition. Peu probable, au vu de l'ampleur de la transaction. Deuxième scénario : une autorisation encadrée, avec des concessions. Le régulateur pourrait exiger la vente de certains actifs, des garanties d'accès aux contenus ou des règles strictes pour protéger créateurs et partenaires. Enfin, le DoJ peut aussi saisir la justice pour bloquer purement et simplement l'opération, ouvrant alors un long bras de fer judiciaire. Et Netflix n'est pas seul sur le ring. Une offre concurrente déposée par Paramount Global pour racheter Warner Bros. Discovery fait elle aussi l'objet d'un examen attentif. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Deux jours après la fin du mandat du Conseil présidentiel de transition, le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé est désormais le seul au pouvoir en Haïti. Les activités ont progressivement repris ce lundi matin (9 février 2026) en Haïti. Dans certaines communes, notamment à Pétion-Ville, des scènes à caractère pré-carnavalesque ont même été observées hier soir (8 février), avec des bandes de rara, des foules dans la rue, principalement des jeunes, qui dansaient et chantaient dans une atmosphère détendue. Mais ce n'est pas un signe d'adhésion ou de soulagement, plutôt un calme attentif, remarque notre correspondant à Port-au-Prince, Peterson Luxama. L'histoire récente invite à la prudence. Alix Didier Fils-Aimé bénéficie d'un appui clair de la communauté internationale, en particulier des États-Unis. Or, en Haïti, l'histoire montre que le soutien international, et américain surtout, répond souvent d'abord à des intérêts géopolitiques et stratégiques, qui ne coïncident pas toujours avec les attentes profondes de la population. S'il bénéficie du soutien de Washington, Alix Didier Fils-Aimé devra composer avec une classe politique très divisée. Sans son adhésion, il aura du mal à conduire le pays vers des élections. Et cette division s'est vue lors de la cérémonie de passation de pouvoir : certains membres du Conseil présidentiel de transition n'avaient pas fait le déplacement samedi. (7 février 2026) À lire aussiFin du CPT en Haïti: le Premier ministre, Alix Didier Fils-Aimé, prend les rênes de l'exécutif Des balles « made in USA » au Mexique Une enquête coordonnée par le Consortium international des journalistes d'investigation, et à laquelle ont participé le New York Times et Proceso, révèle comment une usine de l'armée états-unienne alimente la violence au Mexique. C'est celle de Lake City. Une usine exploitée par Olin Winchester et installée dans une base de l'armée dans le Missouri. Elle fabrique notamment des munitions de calibre 50, des balles capables d'abattre un hélicoptère ou de percer un blindage léger. Mais ces munitions ne sont pas seulement destinées à l'armée. Elles sont aussi vendues aux civils aux États-Unis. Pour quoi faire ? On ne sait pas trop. Toujours est-il qu'elles ont fini par se retrouver de l'autre côté de la frontière, au Mexique donc, où elles ont été utilisées dans près de cent affrontements, ces dernières années. Le New York Times indique que six cartels mexicains utilisent ces balles fabriquées dans l'usine de Lake City. Ces cartels, ce sont les mêmes que ceux que Donald Trump a classés organisations terroristes l'année dernière (2025). Toujours aux États-Unis, beaucoup restent très marqués par la mort, il y a un mois de Renee, tuée par la police de l'immigration à Minneapolis. Peu de temps après, l'ICE avait fait une deuxième victime dans cette même ville. Le scandale a largement dépassé les militants opposés à la politique migratoire extrêmement dure de Donald Trump. Même des figures du parti républicain le critiquent. C'est le cas de l'ancienne sénatrice Amy Koch, que notre correspondant à Washington Vincent Souriau a rencontrée. Elle est aujourd'hui lobbyiste et assure que beaucoup sont restés sidérés, notamment les élus qui travaillent au quotidien avec le gouverneur de cet État, le démocrate Tim Walz. À lire aussiÉtats-Unis: l'administration Trump sur la défensive après la mort d'Alex Pretti à Minneapolis Bad Bunny, une autre idée de l'Amérique Lui qui ne joue plus aux États-Unis, de peur que son public ne soit victime des raids de l'ICE, Bad Bunny s'est offert l'ultra prestigieuse mi-temps du Super Bowl hier soir (8 février). C'est mythique aux États-Unis. Toute la presse du continent en parle. « Bad Bunny au Super Bowl, une image de l'Amérique », titre ainsi Le Devoir au Canada. « Un show qui rappelle que l'Amérique est un continent, et pas seulement les États-Unis », note Pagina12 en Argentine. Pour La Razon, au Mexique, ce show n'était pas seulement de la musique ; c'était de la politique avec du rythme. Le quotidien y voit une ode au nationalisme, pas celui à la sauce Trump du « nous » contre « eux ». Mais « un nous qui ne demande pas la permission d'exister », écrit La Razon, sans pour autant tenter d'effacer l'autre. Même si le spectacle était relativement policé hier soir, Bad Bunny dénonce régulièrement la mainmise des États-Unis sur son île natale, les millions de touristes qui y déferlent chaque année et que les spéculateurs préfèrent aux natifs porto-ricains qui, eux, ont de plus en plus de mal à se loger. Un reportage d'Heïdi Soupault. À lire aussiSuper Bowl, Grammy: Bad Bunny «est une forme d'antithèse culturelle du pouvoir actuel à Washington»
À mi-chemin entre le rap et le théâtre, l'artiste Forbon N'Zakimuena nous raconte comment il a dû abandonner son vrai prénom, Zola jugé « pas assez français » par l'administration française lors de sa naturalisation. Forbon N'Zakimuena a reçu le prénom Zola-Forbon soit « Le bien aimant Forbon » en Lingala, l'une des langues parlées en République Démocratique du Congo. Il a grandi en région parisienne avec ce prénom ; un prénom issu de sa famille maternelle et transmis depuis plusieurs générations. À sa naissance, son père oublie d'apposer « Zola » sur l'acte de naissance. Peu importe, on ajoutera ce prénom lors de la naturalisation française. Alors âgé de 13 ans, il se retrouve en 2003 devant le Tribunal de Grande Instance pour tenter de rectifier cet oubli. Sauf que la récupération de son prénom entier lui est refusé : « pas assez français », lui dit-on. Dans ce one-man show, cet artiste de la parole, relate sans amertume ses rendez-vous avec la préfecture et l'administration françaises. Il raconte les déboires qu'il a rencontrés et l'humiliation subie. Invité : Forbon N'Zakimuena est musicien, et interprète pluridisciplinaire, né en 1990. Il se définit comme un artiste de la parole. Son spectacle « Zola… pas comme Emile » est en tournée. Et la chronique Ailleurs nous emmène au Mali. Ibrahima Aya, organisateur et co-directeur de la rentrée littéraire du Mali nous parle de cet évènement qui aura lieu du 10 au 14 février 2026. Le thème retenu cette année est « l'Afrique dans le monde de demain ». Programmation musicale : Les artistes Souad Massi et Gaël Faye avec le titre « D'ici, De là-bas ».
En avril 2002, dans le village de Plachimada, au Kerala, une poignée de femmes issues de communautés autochtones se dresse contre l'une des plus puissantes multinationales du monde, Coca-Cola. Peu après l'ouverture d'une usine d'embouteillage, les puits s'assèchent, l'eau se pollue et les terres agricoles deviennent infertiles. Les familles tombent malades, les récoltes disparaissent et la vie quotidienne bascule. Face au silence des autorités et au déni de l'entreprise, les femmes organisent un sit-in permanent devant l'usine. Jour après jour, sous la pluie et la chaleur écrasante, elles tiennent bon. Leur lutte, non violente et déterminée, attire l'attention des scientifiques, des ONG et des médias. Les analyses révèlent une contamination grave des nappes phréatiques et des sols. Le combat devient juridique, politique et symbolique. Après deux années de mobilisation, la justice ordonne la fermeture de l'usine. Cette victoire locale marque un tournant mondial dans la lutte pour l'eau comme bien commun. Merci pour votre écoute Vous aimez l'Heure H, mais connaissez-vous La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiK , une version pour toute la famille.Retrouvez l'ensemble des épisodes de l'Heure H sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/22750 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : Un jour dans l'Histoire : https://audmns.com/gXJWXoQL'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvVous aimez les histoires racontées par Jean-Louis Lahaye ? Connaissez-vous ces podcast?Sous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppv36 Quai des orfèvres : https://audmns.com/eUxNxyFHistoire Criminelle, les enquêtes de Scotland Yard : https://audmns.com/ZuEwXVOUn Crime, une Histoire https://audmns.com/NIhhXpYN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À mi-chemin entre le rap et le théâtre, l'artiste Forbon N'Zakimuena nous raconte comment il a dû abandonner son vrai prénom, Zola jugé « pas assez français » par l'administration française lors de sa naturalisation. Forbon N'Zakimuena a reçu le prénom Zola-Forbon soit « Le bien aimant Forbon » en Lingala, l'une des langues parlées en République Démocratique du Congo. Il a grandi en région parisienne avec ce prénom ; un prénom issu de sa famille maternelle et transmis depuis plusieurs générations. À sa naissance, son père oublie d'apposer « Zola » sur l'acte de naissance. Peu importe, on ajoutera ce prénom lors de la naturalisation française. Alors âgé de 13 ans, il se retrouve en 2003 devant le Tribunal de Grande Instance pour tenter de rectifier cet oubli. Sauf que la récupération de son prénom entier lui est refusé : « pas assez français », lui dit-on. Dans ce one-man show, cet artiste de la parole, relate sans amertume ses rendez-vous avec la préfecture et l'administration françaises. Il raconte les déboires qu'il a rencontrés et l'humiliation subie. Invité : Forbon N'Zakimuena est musicien, et interprète pluridisciplinaire, né en 1990. Il se définit comme un artiste de la parole. Son spectacle « Zola… pas comme Emile » est en tournée. Et la chronique Ailleurs nous emmène au Mali. Ibrahima Aya, organisateur et co-directeur de la rentrée littéraire du Mali nous parle de cet évènement qui aura lieu du 10 au 14 février 2026. Le thème retenu cette année est « l'Afrique dans le monde de demain ». Programmation musicale : Les artistes Souad Massi et Gaël Faye avec le titre « D'ici, De là-bas ».
durée : 00:00:55 - C'est bien le peu Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
En 1954, les troupes du parti Vietminh encerclent des soldats Français dans la cuvette de Diên Biên Phu, au nord du Vietnam. Peu à peu, le piège s'est refermé sur ceux qui se croyaient les maîtres de l'Indochine. La France, prise dans un étau de boue sous un déluge de feu, doit céder ses positions une à une. Préparez-vous à revivre la bataille qui a précipité la fin de la présence française au Vietnam. Crédits : Lorànt Deutsch, Bruno Calvès.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quand l'intuition ouvre un chemin de maternité...Dans cet épisode, je reçois Céline CURABA, une femme profondément lumineuse, une maman solaire, qui partage son chemin singulier vers la maternité qu'elle a mené en Espagne, où elle vit.Après un parcours médicalisé et plusieurs tentatives pour concevoir un enfant, elle décide un jour d'arrêter. D'arrêter les protocoles, les tests, l'attente suspendue. Et de revenir à elle. À son corps. À son intuition.Céline se met alors à écouter autrement : des inspirations, des méditations quotidiennes pour accueillir la Vie, une présence plus fine au vivant. Peu à peu, des signes apparaissent. Des synchronicités, des messages, des résonances intérieures qui viennent soutenir son désir d'enfant.Et la vie répond. Elle devient enceinte naturellement.Tout au long de sa grossesse, les signes continuent de l'accompagner. Comme une conversation intime avec l'univers. Elle traverse cette période portée par une grande confiance, une foi profonde dans le vivant et dans sa capacité à donner naissance de manière physiologique à ses jumelles. Ce, malgré des pensées intrusives qui jalonnent sa maternité...avec une peur que quelque chose arrive à ses bébés ou à elle-même...Le 07 avril 2025, Céline donne naissance à ses jumelles, en position debout, dans le respect de la physiologie de la naissance. Une naissance toutefois plus difficile pour son deuxième bébé qui a eu besoin d'être mis en couveuse pendant quelques jours. Céline nous partage également les prémices de son aventure lactée...qui s'est arrêtée en raison d'une triste nouvelle arrivée le lendemain de notre enregistrement...Le message de cœur de Céline est celui de prioriser sa maternité, d'être aux côtés de ses bébés et de démontrer sur les réseaux notamment combien il est important dans nos sociétés de considérer le fait de se consacrer à ses bébés entièrement comme un fait naturel, suffisant et tellement beau et précieux.Cet échange a été un espace de parole, de dépôt, de vérité. Il ne propose ni modèle, ni promesse, mais le témoignage d'un chemin de maternité unique, dans toute la complexité, la beauté et le mystère du vivant. Un moment suspendu à écouter avec le cœur ouvert.Le lendemain de notre enregistrement, Céline a appris qu'elle était atteinte d'un cancer du sein. Cet épisode a été enregistré avant cette annonce et est diffusé avec son accord.
Au début du XIXᵉ siècle, un homme parcourt l'Amérique du Sud avec une curiosité insatiable. Il s'appelle Alexander von Humboldt. Naturaliste, géographe, botaniste, mais aussi passionné de langues, Humboldt ne se contente pas d'observer les paysages : il écoute les peuples, leurs récits, leurs mots, leurs manières de nommer le monde.Lors d'un séjour dans la région de l'Orénoque, il fait une rencontre pour le moins étrange. Un marchand lui propose d'acheter un perroquet. Mais pas n'importe lequel. L'oiseau ne se contente pas d'imiter quelques sons familiers : il répète des mots entiers, dans une langue que presque personne ne comprend plus.Humboldt apprend alors l'histoire tragique de ce perroquet. Il appartenait autrefois au peuple Maypure, une tribu amérindienne aujourd'hui disparue. Les Maypure ont été décimés lors de conflits avec une tribu rivale, les Caribs, qui ont pris possession de leurs terres. L'oiseau, capturé après le massacre, a survécu aux humains qui l'avaient élevé.Peu à peu, Humboldt réalise l'ampleur de ce qu'il a sous les yeux. Le perroquet ne répète pas des sons isolés : il restitue des mots authentiques de la langue maypure. Autrement dit, cet animal pourrait être le dernier “locuteur” de cette langue.Humboldt, conscient de l'urgence, entreprend alors un travail minutieux. Il écoute attentivement les vocalisations de l'oiseau, note les sons, tente d'enregistrer les phonèmes, les intonations, les répétitions. Il ne peut évidemment pas reconstruire toute la langue, ni en comprendre la grammaire complète, mais il parvient à consigner plusieurs dizaines de mots.Ces fragments deviennent précieux. Car sans eux, la langue maypure aurait disparu sans laisser la moindre trace.Le perroquet de Humboldt n'a pas “sauvé” la langue maypure au sens strict. Mais il en a préservé des éclats, comme des fossiles sonores, permettant aux linguistes modernes d'affirmer qu'elle a existé, et d'en étudier quelques caractéristiques.Dans ce cas précis, le dernier témoin d'une culture humaine n'était ni un livre, ni un monument… mais un perroquet. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C dans l'air l'invité du 4 février 2026 avec Régis Genté, journaliste, spécialiste des questions internationales, correspondant notamment pour RFI et Le Figaro. Il est l'auteur de "Notre homme à Washington, Trump dans la main des Russes", aux éditions Grasset.Emmanuel Macron a affirmé hier que la reprise du dialogue avec le président russe Vladimir Poutine était "en train de se préparer", tout en affirmant que Moscou ne montre pas de "vraie volonté" de négocier la paix en Ukraine. Questionné à ce sujet lors d'un déplacement en Haute-Saône, le président français a répondu: "Cela se prépare et donc il y a des discussions qui se font au niveau technique".Il a précisé que cela se faisait "en transparence et en concertation" avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky, dont le pays subit l'invasion russe depuis bientôt quatre ans. "Il est important que les Européens, en effet, restaurent leurs propres canaux de discussion", a dit Emmanuel Macron. Emmanuel Macron et Vladimir Poutine se sont parlé la dernière fois début juillet dernier, en priorité au sujet des efforts diplomatiques pour encadrer le programme nucléaire iranien. Ils avaient à cette occasion affiché leurs divergences sur l'Ukraine.Des déclarations qui surviennent alors qu'un cycle de négociations en présence des Américains démarre à Abou Dhabi pour tenter de trouver une issue à quatre ans de guerre. La Russie a menacé mercredi de poursuivre les hostilités en Ukraine si Kiev n'acceptait pas ses conditions, au moment où un nouveau cycle de négociations en présence des Américains démarrait à Abou Dhabi pour tenter de trouver une issue à quatre ans de guerre. Les discussions entre les représentants ukrainiens et russes, arrivés mardi soir aux Emirats arabes unis, ont commencé, a annoncé dans la matinée sur les réseaux sociaux le négociateur en chef de Kiev, Roustem Oumerov.L'invasion de l'Ukraine par la Russie, lancée en février 2022, le pire conflit armé sur le continent européen depuis la Deuxième guerre mondiale, a fait des dizaines voire des centaines de milliers de morts des deux côtés, ainsi que des millions de réfugiés ukrainiens. Peu après l'ouverture des négociations, le Kremlin a insisté de nouveau pour que l'Ukraine accepte ses demandes, renforçant les doutes sur les chances de succès de ces efforts diplomatiques, menés depuis des mois sous l'impulsion du président américain Donald Trump. "Tant que le régime de Kiev n'aura pas pris la décision appropriée, l'opération militaire spéciale se poursuivra", a déclaré le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov, utilisant l'euphémisme en vigueur en Russie pour qualifier l'invasion de l'Ukraine.
« L'Afrique reste dans le jeu commercial américain », s'exclame le site L'Economiste maghrébin. « Petit ouf de soulagement en Afrique. L'AGOA a été reconduit pour une période d'un an, c'est-à-dire jusqu'au 31 décembre de cette année. » Le mois dernier, rappelle Le Monde Afrique, « la Chambre des représentants avait voté la reconduction de l'AGOA pour trois ans, mais les sénateurs ont ramené la durée à un an. L'AGOA est une pièce maîtresse des relations commerciales entre les Etats-Unis et les pays africains. Ce traitement commercial préférentiel avait été lancé en 2000 sous la présidence du démocrate Bill Clinton. Il permet aux pays africains d'exporter de nombreux produits vers les Etats-Unis sans droits de douane, s'ils respectent une série de conditions (pluralisme politique, respect des droits humains, lutte contre la corruption…). Une trentaine de pays sur la cinquantaine du continent africain bénéficient en théorie de l'accord, qui couvre un large éventail de produits allant de l'habillement à l'igname en passant par les voitures. » Contrer les Chinois… Alors pourquoi avoir réactivé l'AGOA ? Le Pays au Burkina a sa petite idée : « Donald Trump avait fait de la réactivation de cet accord un moyen de chantage, notamment sur les pays africains, dans le cadre de la guerre commerciale mondiale qu'il a déclarée dès son retour au Bureau ovale. Sauf que cette stratégie hégémonique ne s'est pas révélée très payante. Puisque les pays concernés, loin de se plier aux desiderata de l'Oncle Sam, se sont plutôt montrés pragmatiques, (…) en traitant avec d'autres puissances telles que la Chine, la Russie, le Japon, l'Arabie Saoudite, ou encore le Qatar. Le président milliardaire (…) ne pouvait donc pas se permettre de se passer indéfiniment d'une trentaine de pays, donc d'une trentaine de marchés, et encore moins prendre l'énorme risque de laisser son adversaire le plus redoutable qu'est la Chine, contrôler seul ce vaste terrain d'opportunités. » Peu de pays concernés et beaucoup de contreparties… « L'Afrique a-t-elle vraiment de quoi se réjouir ? », s'interroge pour sa part Ledjely en Guinée. « En 2024, l'Afrique a exporté pour plus de 8 milliards de dollars de marchandises vers les Etats-Unis. Mais ces flux restent concentrés sur un nombre restreint de pays. L'Afrique du Sud, le Nigeria, le Kenya et le Lesotho figurent parmi les principaux bénéficiaires de l'accord. Pour ces pays, les retombées économiques ne sont donc pas négligeables. Mais, relève Ledjely, à l'échelle de l'ensemble du continent, elles demeurent marginales. Cette réalité s'explique en grande partie par la faiblesse structurelle de l'industrialisation africaine, qui limite la capacité de nombreux Etats à tirer profit d'un accès préférentiel aux marchés extérieurs. En ce sens, l'AGOA apparaît davantage comme un levier ponctuel que comme un véritable moteur de transformation économique. A cela, pointe encore Ledjely, s'ajoutent des conditions politiques et stratégiques qui suscitent de sérieuses interrogations. Selon plusieurs sources, la réactivation de l'accord serait notamment liée à la volonté de Washington de voir certains pays africains accueillir des migrants que les Etats-Unis ne souhaitent plus garder sur leur sol, une question particulièrement chère à Donald Trump. La question aurait été explicitement soumise au Ghana. » Enfin, pour l'économiste béninois Khalid Igué, interrogé par Le Point Afrique, « renouveler l'accord pour une seule année le rend précaire, mais c'est mieux que rien. Cette période peut servir de transition, durant laquelle nous, pays africains, devons montrer aux États-Unis tout l'intérêt qu'ils auraient à rendre l'accord durable. Nous ne pouvons pas nous passer du marché américain, souligne-t-il. Mais eux non plus ne peuvent se passer de l'Afrique et de ses ressources. » RDC : l'AFC/M23 revendique l'attaque de l'aéroport de Kisangani À la Une également, l'attaque de drone le week-end dernier sur l'aéroport de Kisangani dans l'est de la RDC… C'était bien l'AFC/M23. Le groupe rebelle a revendiqué l'attaque. « L'AFC/M23 affirme avoir détruit le centre de commandement des drones militaires. De fait, relève Jeune Afrique, la zone militaire de l'aéroport de Kisangani abrite des drones chinois et turcs utilisés par les Forces armées congolaises. De son côté, le gouvernement local de la province de la Tshopo affirme que les drones ont été neutralisés avant d'atteindre leur cible. » En tout cas, cette incursion en territoire congolais, à 700 km de Bukavu, contrôlée par les rebelles, montre que « l'AFC/M23 intensifie la bataille de l'air », pointe le site panafricain. « Le groupe armé veut démontrer qu'il a la capacité de se projeter bien au-delà de la zone qu'il contrôle. »
Dans la nuit du 13 au 14 juillet 1976, alors que la France s'apprête à célébrer sa fête nationale, un incendie éclate dans une petite maison isolée du village de Traves, en Haute-Saône. À l'intérieur, les pompiers découvrent un corps calciné. L'homme est rapidement identifié : Joachim Peiper, ancien officier SS, figure emblématique des crimes de guerre nazis. Sa mort soulève aussitôt une question troublante : accident, vengeance, ou exécution ?Joachim Peiper n'est pas un inconnu. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il est l'un des commandants les plus redoutés de la Waffen-SS. Il s'illustre notamment lors de l'offensive des Ardennes, en décembre 1944, où son unité est impliquée dans le massacre de prisonniers américains à Malmedy, ainsi que dans de nombreuses exécutions de civils. Après la guerre, il est condamné à mort par un tribunal américain, peine commuée ensuite en prison à vie, puis réduite. En 1956, Peiper est libéré.Comme beaucoup d'anciens nazis, il tente alors de se fondre dans l'anonymat. Après des années passées en Allemagne, il s'installe discrètement en France au début des années 1970, sous son vrai nom. Il mène une existence solitaire, traduisant des livres militaires et évitant toute vie sociale. Mais son passé finit par refaire surface.Des associations et des chasseurs de nazis découvrent sa présence. Des tracts circulent, dénonçant l'installation d'un criminel de guerre sur le sol français. Des inscriptions menaçantes apparaissent près de sa maison. Peiper se sait observé.La nuit du drame, selon l'enquête, plusieurs coups de feu sont entendus par des voisins. Peu après, la maison s'embrase. Les flammes la ravagent entièrement. À l'intérieur, Peiper est retrouvé mort, atteint par balles, avant d'avoir été partiellement brûlé. Le feu semble avoir été allumé volontairement.Très vite, la piste de l'attentat s'impose. Mais par qui ? Des militants d'extrême gauche ? Des résistants vieillissants ? Des proches de victimes ? Aucun groupe ne revendique l'attaque. Aucun suspect formel n'est jamais identifié.L'enquête piétine. Les preuves sont rares, la scène de crime largement détruite par l'incendie. Certains évoquent un règlement de comptes international, d'autres un acte isolé de vengeance personnelle.Ce mystère fascine, car il met en lumière une question dérangeante : peut-on réellement échapper à son passé ? Joachim Peiper, qui avait échappé à la peine capitale, a fini par mourir seul, dans un village paisible, rattrapé par l'ombre de ses crimes.Près de cinquante ans plus tard, l'affaire reste non élucidée. La mort de Peiper demeure l'un de ces épisodes où l'Histoire, la justice et la vengeance s'entremêlent… sans jamais livrer toutes leurs réponses. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:32 - Le monde à l'endroit - Un mois après la spectaculaire opération militaire américaine ayant conduit à la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro, quel est le bénéfice pour Donald Trump ? La réponse est moins évidente que le président américain ne l'affirme. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:38:35 - Le 18/20 · Le téléphone sonne - Arrivés en nombre sur les starting-blocks du marché de l'emploi, les jeunes Français, diplômés ou non, ont parfois l'impression que la ligne d'arrivée s'éloigne. Peu d'entre eux parviennent à décrocher un poste dans le secteur qui les attire, malgré leur motivation. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Cet homme a survécu au naufrage du Titanic et a sauvé des soldats britanniques pendant la Seconde Guerre mondiale. Il s'agit de Charles Herbert Lightoller, un marin britannique né en 1874 et mort en 1952.Après des naufrages à répétition, Charles est choisi comme premier Officier sur le Titanic. Mais juste avant le départ, il est rétrogradé 2ème officier. Ce qui fait quand même de lui un des officiers les plus seniors du bateau. Peu avant minuit, il sent une secousse. Le Titanic vient de percuter l'iceberg qui le fera couler au fond de l'Atlantique Nord. Il fut le dernier à monter sur le Carpathia, le navire étant venu à leur rescousse.À la suite d'un événement pareil, vous seriez certainement resté à terre pour le reste de votre vie, non ? Moi oui en tout cas. Mais pas Charles. La première guerre mondiale éclata, et Charles devient Lieutenant de la Royal Navy. Le bateau sur lequel il sert coule, et Charles aide encore à l'évacuation du paquebot.Quand la Seconde Guerre mondiale éclate, il aide à évacuer le Corps Expéditionnaire Britannique coincé à Dunkerque. Une vie passionnante ancrée aux grands événements.Bon épisode,Yanis
En 1833, Flora Tristan part au Pérou en quête de son héritage et de ses origines familiales. Dans ce périple, elle se découvre elle-même, affûte sa conscience politique et revient écrivaine.Suivons le périple mouvementé de Flora Tristan, jeune femme française du 19e siècle, qui décide de traverser l'Océan Atlantique pour aller réclamer son héritage au Pérou. Après un long et éprouvant voyage en mer, Flora Tristan arrive enfin à Arequipa, la ville de ses ancêtres. Mais son oncle, Don Pio, ne l'accueille pas à bras ouverts et refuse de lui céder sa part d'héritage. Déçue mais déterminée, Flora se lance alors dans la découverte de ce pays qui lui est étranger.À travers ses observations, elle dresse un portrait sans concession de la société péruvienne de l'époque, marquée par de profondes inégalités sociales et raciales. Témoin des tensions politiques qui agitent le jeune pays, devenu indépendant quelques années plus tôt, Flora prend conscience des enjeux de la démocratie naissante.Peu à peu, sa conscience politique s'éveille. Flora Tristan se révèle être une pionnière du féminisme en France, dénonçant les violences conjugales qu'elle a elle-même subies. Son séjour au Pérou l'inspire pour écrire un ouvrage retentissant, 'Les Pérégrinations d'une paria', qui lui vaudra gloire et scandale.À travers le récit passionnant de ce voyage mouvementé, plongez dans une page méconnue de l'histoire du Pérou et découvrez le portrait saisissant d'une femme de caractère, précurseure des luttes sociales et féministes.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En 1833, Flora Tristan part au Pérou en quête de son héritage et de ses origines familiales. Dans ce périple, elle se découvre elle-même, affûte sa conscience politique et revient écrivaine.Suivons le périple mouvementé de Flora Tristan, jeune femme française du 19e siècle, qui décide de traverser l'Océan Atlantique pour aller réclamer son héritage au Pérou. Après un long et éprouvant voyage en mer, Flora Tristan arrive enfin à Arequipa, la ville de ses ancêtres. Mais son oncle, Don Pio, ne l'accueille pas à bras ouverts et refuse de lui céder sa part d'héritage. Déçue mais déterminée, Flora se lance alors dans la découverte de ce pays qui lui est étranger.À travers ses observations, elle dresse un portrait sans concession de la société péruvienne de l'époque, marquée par de profondes inégalités sociales et raciales. Témoin des tensions politiques qui agitent le jeune pays, devenu indépendant quelques années plus tôt, Flora prend conscience des enjeux de la démocratie naissante.Peu à peu, sa conscience politique s'éveille. Flora Tristan se révèle être une pionnière du féminisme en France, dénonçant les violences conjugales qu'elle a elle-même subies. Son séjour au Pérou l'inspire pour écrire un ouvrage retentissant, 'Les Pérégrinations d'une paria', qui lui vaudra gloire et scandale.À travers le récit passionnant de ce voyage mouvementé, plongez dans une page méconnue de l'histoire du Pérou et découvrez le portrait saisissant d'une femme de caractère, précurseure des luttes sociales et féministes.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:50 - Le Pourquoi du comment : philo - par : Frédéric Worms - Êtes-vous influenceur ou influençable ? Omniprésente dans nos relations sociales et numériques, l'influence agit lentement, souvent à notre insu. Peu étudiée en philosophie, François Roustang étudie cette force invisible dans "Influence" (1990). - réalisation : Luc-Jean Reynaud
Aujourd'hui, partons à la découverte de deux géants d'Amérique du Sud, dont les noms racontent des histoires de convoitise, d'illusion… et de promesses brillantes : le Brésil et l'Argentine.Commençons par le Brésil.Nous sommes au début du XVIe siècle. Les navires portugais longent une côte immense, encore inconnue des Européens. Pas d'or à l'horizon. Pas de cités étincelantes. Mais un arbre. Un simple arbre, à l'écorce sombre, qui cache un secret précieux. Lorsqu'on le coupe, sa sève libère une teinture rouge intense, proche de la couleur des braises.Cet arbre s'appelle le pau-brasil.À l'époque, en Europe, les teintures rouges sont rares, chères, et extrêmement recherchées pour colorer tissus et vêtements nobles. Très vite, ce bois devient une marchandise stratégique. Des cargaisons entières traversent l'Atlantique. La région n'est plus seulement une terre lointaine. Elle devient la « Terre du bois de braise » : Terra do Brasil.Peu à peu, le produit donne son nom au territoire. Ce n'est pas un roi, ni un peuple, ni un mythe fondateur… mais une ressource naturelle qui baptise le pays. Le Brésil est ainsi l'un des rares États modernes dont le nom provient directement d'un objet de commerce.Un pays nommé d'après un arbre. Comme si, dès sa naissance, son destin était lié à l'exploitation de ses richesses.Cap maintenant vers le sud, et vers un autre rêve : celui de l'argent.Lorsque les explorateurs espagnols atteignent l'estuaire d'un immense fleuve, ils entendent parler de montagnes lointaines regorgeant de métaux précieux. Des rumeurs circulent. Des peuples évoquent des régions où l'on trouve de l'argent en abondance. En latin, l'argent se dit argentum.Les Européens baptisent le fleuve Río de la Plata : le fleuve de l'argent.Et bientôt, les terres alentours héritent du même imaginaire. Elles deviennent l'Argentine : littéralement, « le pays de l'argent ».Ironie de l'histoire : les grandes mines d'argent ne se trouvent pas réellement dans l'Argentine actuelle, mais surtout en Bolivie. Pourtant, le nom est resté, figé dans les cartes et les esprits.Deux pays, deux noms, nés de la même pulsion : l'espoir de richesse.Le Brésil, enfant d'un arbre rougeoyant.L'Argentine, fille d'un métal fantasmé.Des noms qui rappellent que, bien souvent, la géographie du monde s'est dessinée au rythme des désirs humains… bien avant celui des frontières. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Quelques jours après la reconduction de Robert Beugré Mambé au poste de Premier ministre, la Côte d'Ivoire dévoile son nouveau gouvernement. Peu de changements, mais quelques nouvelles figures. Le premier Conseil des ministres s'est tenu ce samedi.