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durée : 00:02:51 - Entendez-vous l'éco ? - par : Jeanne Hagenbach - Des études récentes montrent que nous accordons systématiquement moins de poids à l'information d'autrui qu'à la nôtre. C'est un frein à l'apprentissage, alors même que bien des décisions économiques supposent d'apprendre de l'expérience des autres. - réalisation : Camille Renard, Pascaline Bonnet, Gilles Blanchard - invités : Jeanne Hagenbach Directrice de recherche au CNRS et professeure d'économie à Sciences Po Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les femmes et la loi, c'est toujours une affaire en cours. Peu de droits, pas de droits, alors que dit vraiment la loi ? Nous recevons Anne-Françoise Praz, professeure en histoire contemporaine à l'Université de Fribourg, spécialiste de l'histoire de l'enfance et de la jeunesse, de l'histoire du genre, des politiques de population et de sexualité.
durée : 00:04:26 - Tanguy Pastureau maltraite l'info - par : Tanguy Pastureau - Au menu aujourd'hui : le PSG, Roland-Garros et encore des lapsus. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Zazie était l'invitée du Double Expresso RTL2 ce vendredi 29 mai. L'artiste est venue présenter son nouveau single "Peu importe", sorti le 22 mai. Avec sa finesse habituelle, elle a interprété en live ce titre inédit aux airs de ritournelle électro. Zazie a également évoqué la création de cette chanson en trompe-l'oeil, fruit de sa collaboration avec Jean-Pierre Pilot et Yuksek. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Zazie était l'invitée du Double Expresso RTL2 ce vendredi 29 mai. L'artiste est venue présenter son nouveau single "Peu importe", sorti le 22 mai. Avec sa finesse habituelle, elle a interprété en live ce titre inédit aux airs de ritournelle électro. Zazie a également évoqué la création de cette chanson en trompe-l'oeil, fruit de sa collaboration avec Jean-Pierre Pilot et Yuksek. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Zazie était l'invitée du Double Expresso RTL2 ce vendredi 29 mai. L'artiste est venue présenter son nouveau single "Peu importe", sorti le 22 mai. Avec sa finesse habituelle, elle a interprété en live ce titre inédit aux airs de ritournelle électro. Zazie a également évoqué la création de cette chanson en trompe-l'oeil, fruit de sa collaboration avec Jean-Pierre Pilot et Yuksek. L'info du matin - Les pires comportements des Français en avion. Le winner du jour - Un policier l'interpelle, convaincu de l'avoir vue en train de conduire avec le téléphone à la main droite... - Trois amis parcourent 16 000 km à vélo pour voir leur équipe jouer aux États-Unis. Le flashback du jour - Février 1987 : Sortie du titre "T'en vas pas" d'Elsa, qui fait partie de la bande originale du film "La femme de ma vie". C'est également l'arrivée en salles de la comédie australienne "Crocodile Dundee", le premier volet d'une saga culte avec l'acteur Paul Hogan. Les savoirs inutiles - Au Canada, il existe un véritable mouvement politique rigolo et très particulier appelé le Parti Rhinocéros du Canada, ou parti Rhino. Créé en 1963 puis relancé en 2006, ce parti a une spécialité étonnante : promettre de ne jamais tenir ses promesses. La chanson du jour - Frankie goes to Hollywood "Relax" Le jeu surprise (C'est qui le plus fort) - Octavie de Calais repart avec une serviette Obaba XXL. La Banque RTL2 - Virginie de Châtellerault dans la Vienne gagne un séjour à l'hôtel Thalassothérapie & Spa Thalazur d'Arcachon : un séjour Thalazur de 6 jours et 6 nuits en demi-pension avec 24 soins (valeur 4020€). - Morgane de Domagné vers Rennes gagne 500€. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'émission 28 minutes du 28/05/2026 Les substances psychédéliques : un recours thérapeutique ? La psychiatre belge Caroline Depuydt publie “La promesse des psychédéliques : Révolutionner la psychothérapie !” (éditions Kennes). Elle y plaide pour l'usage médical des psychédéliques, interdits en France depuis 1966, afin de traiter des dépressions résistantes ou des anxiétés graves, notamment pour les personnes sur qui les médicaments réglementés en France ne fonctionnent pas. Elle insiste sur l'usage d'un protocole strict : préparation, accompagnement et intégration, dans le cadre de la mise en place de ce type de traitement. Peu de pays autorisent aujourd'hui ces thérapies assistées par des psychédéliques. La France suffoque : sommes-nous tous égaux face à cette vague de chaleur ? La France connaît une vague de chaleur exceptionnelle pour un mois de mai, avec 13 départements en alerte orange canicule et des pointes annoncées à 38-39°C cette semaine. Aucun territoire n'est épargné, pas même le Finistère, placé en vigilance jaune. Cet épisode climatique révèle aussi des inégalités sociales. Selon une étude de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie, datant de 2025, 37 % des foyers modestes déclarent souffrir de la chaleur dans leur logement contre 20 % des plus aisés. Face à cette situation, Sébastien Lecornu organise une réunion interministérielle le 28 mai, pour faire le point sur la préparation des services de l'État pour aborder l'épisode de canicule en cours et anticiper les prochains. On en débat avec Marie Bellan, journaliste aux “Echos” en charge des sujets environnement et climat, François Gemenne, chercheur, spécialiste du climat et des migrations et Sylvain Grisot, urbaniste et essayiste. Le Quai d'Orsay a convoqué l'ambassadeur russe en France après l'appel de Moscou aux diplomates étrangers à quitter Kiev avant de nouvelles frappes. L'occasion pour Xavier Mauduit de revenir sur l'histoire des ambassadeurs russes en France. Marie Bonnisseau explique ce qu'est la “catnomics”, cette industrie japonaise qui génère des milliards d'euros, basée sur la passion pour les chats. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 28 mai 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Me Avi Bitton, avocat en droit du travail, était l'invité de "Un jour une vie", pour compléter le témoignage de Frédéric victime de bore-out, une perte progressive du sens de son travail. Peu à peu, Frédéric s'est senti inutile, moins écouté, moins considéré... jusqu'à se sentir invisible. Pour l'avocat, le bore-out est un véritablement harcèlement moral.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est un phénomène qui prend de plus en plus d'ampleur en entreprise : la perte progressive du sens de son travail. Peu à peu, on se sent inutile, moins écouté, moins considéré... jusqu'à se sentir invisible. On appelle ça le 'bore-out'. Frédéric en a fait l'expérience dans le secteur du luxe, où il occupait un poste de responsable des services généraux. Mais du jour au lendemain, tout bascule : plus de missions, plus d'interactions et à peine quelques minutes d'activité par jour. Mis à l'écart sans explication, sa situation dégrade pendant près de quatre ans, jusqu'à son licenciement. Il raconte son parcours sur RTL. Également en studio, Maître Avi Bitton, avocat en droit du travail. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans la nuit du 19 septembre 1961, un couple américain roule sur une route isolée du New Hampshire. Betty et Barney Hill reviennent de vacances au Canada. Soudain, ils aperçoivent une étrange lumière dans le ciel. L'objet semble les suivre. Puis, selon leur témoignage, survient un trou noir dans leur mémoire : ils rentrent chez eux plusieurs heures plus tard sans comprendre ce qui s'est passé. Cette affaire va devenir l'un des récits d'OVNI les plus célèbres du XXe siècle… et surtout transformer durablement notre vision des extraterrestres.Avant les Hill, les extraterrestres imaginés par le grand public ressemblaient souvent à des humains venus de Mars ou de Vénus. Dans les films des années 1950, ils étaient parfois verts, parfois gigantesques, mais rarement décrits comme les fameux « petits gris ». C'est justement le récit des Hill qui va populariser cette image devenue aujourd'hui universelle.Troublés par leurs souvenirs fragmentaires, Betty et Barney consultent un psychiatre quelques années plus tard. Sous hypnose, ils racontent avoir été capturés à bord d'un vaisseau spatial. Ils décrivent des êtres de petite taille, à la peau grise, avec une grosse tête et surtout d'immenses yeux inclinés. Ces créatures leur auraient fait subir des examens médicaux. Ce détail est capital : l'idée de l'abduction extraterrestre, avec table d'examen et expériences mystérieuses, devient alors un élément central du folklore moderne des OVNI.L'histoire connaît un immense retentissement médiatique. En 1965, un journal publie le récit. Puis, en 1966, le livre The Interrupted Journey transforme l'affaire en phénomène national. Quelques années plus tard, un téléfilm très populaire diffuse l'histoire à des millions d'Américains. À partir de là, les témoignages d'enlèvements extraterrestres explosent. Beaucoup reprennent presque exactement les mêmes éléments : perte de mémoire, lumière dans le ciel, êtres gris aux grands yeux, examens médicaux.Les Hill ont donc façonné un véritable modèle culturel. Même les représentations modernes des extraterrestres au cinéma — comme dans la série X-Files ou le film Rencontre du troisième type — portent l'empreinte de leur récit. Le célèbre « alien gris » est devenu une icône mondiale.Mais cette affaire fascine aussi parce qu'elle reste ambiguë. Certains pensent que les Hill ont réellement vécu quelque chose d'inexplicable. D'autres y voient une combinaison de stress, de faux souvenirs et d'influences culturelles. Peu importe, au fond : leur histoire a profondément marqué l'imaginaire collectif. Encore aujourd'hui, lorsqu'on demande à quelqu'un de dessiner un extraterrestre, il y a de fortes chances qu'il dessine… un être décrit pour la première fois par Betty et Barney Hill. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au premier regard, une bouteille de Perrier se reconnaît immédiatement. Sa silhouette verte, galbée et élancée est devenue l'un des designs les plus célèbres du monde des boissons. Mais pourquoi cette forme si particulière ? L'histoire nous ramène au début du XXe siècle… et, de manière assez inattendue, jusqu'en Inde.À l'origine, Perrier n'est qu'une source d'eau gazeuse située dans le Gard, près de Vergèze. La source est connue depuis l'Antiquité, mais c'est au tournant du XXe siècle qu'elle prend véritablement son essor commercial. En 1903, elle est achetée par un aristocrate et homme d'affaires britannique : Sir John Harmsworth. Cet Anglais passionné de modernité veut transformer cette eau minérale française en produit international.Or, Harmsworth comprend une chose essentielle : pour réussir, il ne suffit pas que l'eau soit bonne. Il faut aussi que l'objet soit reconnaissable. À une époque où la publicité moderne commence à exploser, la forme d'une bouteille devient un outil marketing extrêmement puissant.C'est alors qu'intervient l'anecdote devenue légendaire. Lors d'un voyage en Inde, Harmsworth découvre des massues de jonglerie utilisées pour l'exercice physique. Fasciné par leur silhouette élancée et bombée, il décide de s'en inspirer pour créer la future bouteille Perrier. Il pratique lui-même des exercices avec ces objets et apprécie leur forme ergonomique.Le résultat est une bouteille très différente des modèles classiques de l'époque. Au lieu d'être droite et banale, elle possède des courbes prononcées et une allure presque artistique. Cette silhouette présente plusieurs avantages. D'abord, elle attire immédiatement l'œil sur une table ou dans un magasin. Ensuite, elle donne une impression d'élégance et de raffinement. Enfin, elle devient un symbole visuel fort : même sans lire l'étiquette, on reconnaît Perrier.Cette stratégie fonctionne à merveille. Au fil des décennies, la bouteille devient presque aussi célèbre que l'eau qu'elle contient. Elle apparaît dans des affiches publicitaires mythiques, notamment dans les campagnes très créatives des années 1970 et 1980. Son design traverse les modes sans pratiquement changer.Aujourd'hui encore, la forme de la bouteille Perrier est considérée comme un exemple classique de “branding”. Peu de marques peuvent se vanter d'être identifiables uniquement grâce à leur silhouette. Et tout cela à cause — ou grâce — à de simples massues de jonglage aperçues lors d'un voyage en Inde il y a plus d'un siècle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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durée : 00:02:36 - Normandie Sports est consacré ce jeudi 21 mai au "sport santé". Il permet de recouvrer de l'activité physique sportive pour le bien-être de ceux qui le pratiquent. Le Caen Athletic Club propose deux séances par semaine (mardi et jeudi) autour de la Marche nordique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Un témoignage poignant à lire dans le Süddeutsche Zeitung, celui du docteur Barabak Kano qui lutte contre Ebola dans l'est de la République démocratique du Congo. Ce médecin-chef de 40 ans, à la tête du Centre neuro-psychopathologique de Bunia, dans la province de l'Ituri, est dépassé par l'afflux des malades : « Les patients sont en proie à une panique totale, affirme-t-il. Ils savent qu'il n'existe ni vaccin ni traitement contre le virus Ebola de la souche Bundibugyo. Lorsque nous effectuons des prélèvements sanguins, nous devons les envoyer par avion au laboratoire de la capitale, Kinshasa. L'attente des résultats est interminable. Il n'y a pas de vols quotidiens entre Bunia et Kinshasa. Les patients sont terrifiés jusqu'à ce qu'ils aient leurs résultats. S'ils sont positifs, leur panique redouble. » Et le docteur Barabak Kano de poursuivre, toujours dans le Süddeutsche Zeitung : « La situation est catastrophique. Nous n'avons même plus de salles d'isolement. Nous manquons de tout : médicaments, combinaisons de protection, lits, matelas. Quand quelqu'un décède, les infirmières brûlent les matelas. Du coup, il y en a de moins en moins. Il y a deux jours, le ministre de la Santé de Kinshasa était ici avec une importante délégation. Le gouvernement met tout en œuvre pour endiguer l'épidémie. Les organisations humanitaires coordonnent également leurs efforts, mais elles ne sont pas encore sur le terrain. Nous sommes engagés dans une course contre la montre, conclut le médecin congolais. Il faut agir maintenant, immédiatement. Sinon, ce sera une catastrophe. » Un médecin américain contaminé Depuis l'annonce de la contamination d'un médecin américain, les médias d'outre-Atlantique se sont emparés du sujet… « Peter Stafford travaillait comme seul chirurgien dans un hôpital desservant une région reculée de la RDC, lorsqu'il a commencé à se sentir mal samedi, relate le Washington Post. L'Américain a eu de la fièvre et des nausées. Dimanche, son test s'est révélé positif au virus Ebola. Quelques jours plus tard, Stafford était évacué vers l'Allemagne pour y être soigné. (…) Son épouse Rebekah, également médecin, est confinée avec leurs quatre enfants au Congo, précise encore le Washington Post. Elle a été contaminée par une patiente en obstétrique-gynécologie, une femme enceinte à qui elle avait pratiqué une échographie et qui est décédée par la suite. » L'épidémie pourrait durer des mois… Le New York Times a fait les comptes : « Les autorités sanitaires font état de plus de 130 décès suspects et de 540 cas en RDC et en Ouganda, mais les experts estiment que ces chiffres pourraient être bien plus élevés et l'épidémie pourrait durer des mois. (…) La dernière épidémie dans cette région n'a été contenue qu'au bout de deux ans, a déclaré le docteur Anne Ancia, représentante de l'Organisation mondiale de la santé au Congo. » « L'épidémie d'Ebola en RDC inquiète par son ampleur et sa rapidité », renchérit pour sa part Le Temps à Genève. « L'épicentre de l'épidémie se situe en Ituri, une province minière du nord-est congolais où sont actifs de nombreux groupes armés et où le système de santé est défaillant. Des cas suspects et des décès ont aussi été enregistrés dans les provinces voisines du Nord et du Sud-Kivu, ainsi qu'en Ouganda. » Peu de progrès… En effet, pointe Libération à Paris, « cette résurgence du virus Ebola, pour laquelle il n'existe pour le moment pas de vaccin, inquiète d'autant plus qu'elle touche une région déjà fragilisée par les conflits armés et que les déplacements de populations y sont massifs. (…) Médecins sans frontières parle d'une situation "extrêmement préoccupante" (…). L'ONG avait été en première ligne il y a une dizaine d'années, rappelle Libération, quand Ebola avait causé la mort de plus de 11 000 personnes en Guinée, au Liberia et en Sierra Leone. À l'époque, Rony Brauman, ex-patron de MSF avait déclaré : "Les épidémies virales sont promises à un brillant avenir en raison du changement climatique, de l'exode rural et de l'accroissement démographique. Il faut donc multiplier les recherches, aussi bien en virologie que dans les sciences sociales en tirant les leçons d'Ebola". Il parlait aussi bien des enseignements à tirer localement qu'au niveau international – aides économiques, coopération. » Et Libération de conclure : « Il est à craindre que sur aucun de ces deux plans, des progrès aient été faits. »
À première vue, “Wall Street” évoque immédiatement la finance, la Bourse, les traders et les gigantesques fortunes américaines. Pourtant, à l'origine, ce nom n'avait absolument rien à voir avec l'argent. Car “Wall Street” signifie littéralement “la rue du mur”… et ce mur a réellement existé.Pour comprendre son histoire, il faut remonter au XVIIᵉ siècle. À cette époque, New York ne s'appelle pas encore New York. La ville porte le nom de “New Amsterdam” et appartient aux Provinces-Unies, autrement dit aux Pays-Bas. Les colons néerlandais y développent un important comptoir commercial sur l'île de Manhattan.Mais la situation est tendue. Les colons craignent plusieurs menaces. D'abord les attaques de certaines tribus amérindiennes locales, notamment les Lenapes, avec lesquelles les relations sont parfois conflictuelles. Ensuite, ils redoutent aussi les Britanniques, qui convoitent cette colonie stratégiquement située. Pour protéger la petite ville, les autorités néerlandaises décident donc, vers 1653, de construire un immense mur défensif.Ce mur, fait de bois et de terre, mesure environ 4 mètres de haut. Il traverse la limite nord de la colonie. Juste le long de cette fortification passe un chemin qui prend naturellement le nom de “de Waal Straat” en néerlandais, puis “Wall Street” en anglais : la rue du mur.Ironie de l'histoire : ce mur n'a jamais réellement servi à repousser une grande invasion. Et surtout, il n'a pas empêché les Britanniques de prendre la ville en 1664. New Amsterdam devient alors New York, en hommage au duc d'York.Le mur, lui, finit par être démonté à la fin du XVIIᵉ siècle, devenu inutile. Mais le nom de la rue reste. Peu à peu, le quartier devient un centre commercial majeur. Les marchands, les armateurs et les négociants s'y installent. Puis, à la fin du XVIIIᵉ siècle, Wall Street entre dans l'histoire financière.En 1792, vingt-quatre courtiers signent sous un arbre de la rue le célèbre “Buttonwood Agreement”. Cet accord marque la naissance de ce qui deviendra plus tard la Bourse de New York, le fameux New York Stock Exchange.Ainsi, le nom “Wall Street” est un extraordinaire vestige historique. Derrière ce symbole mondial du capitalisme se cache en réalité un vieux mur de défense construit par des colons néerlandais terrifiés il y a près de quatre siècles. Une preuve que les lieux les plus puissants du monde ont parfois des origines étonnamment modestes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:06:47 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Caroline Gillet - Avec deux copains, à moins de 25 ans, Mattéo Garguilo a porté une initiative citoyenne européenne (ICE) jusqu'à la Commission. L'ambition était de faire interdire dans tous les pays de l'UE, les thérapies de conversion. C'est quoi une ICE? Et comment a-t-il fait pour contacter la chanteuse Angèle? - réalisation : Romain Couturier Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:27 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ce mot, aujourd'hui associé aux limitations physiques ou mentales, possède en réalité une origine totalement inattendue : il vient… d'un vieux jeu d'échange.À l'origine, le terme anglais hand in cap signifie littéralement “la main dans le chapeau”. Le principe apparaît en Angleterre au XVIIe siècle. Deux personnes souhaitent échanger des objets — par exemple deux chevaux — mais leur valeur n'est pas exactement équivalente. Un arbitre estime alors la différence de valeur et demande à celui qui possède l'objet le moins cher d'ajouter une somme d'argent pour équilibrer l'échange.Le paiement est placé dans un chapeau. Chaque participant glisse ensuite sa main dans ce chapeau pour indiquer secrètement s'il accepte ou non l'accord. D'où l'expression hand in cap.Avec le temps, le terme évolue phonétiquement et devient “handicap”.Mais le mot change ensuite complètement de sens dans le monde des courses hippiques au XVIIIe siècle. Dans les courses de chevaux, un “handicap” désigne un système destiné à équilibrer les chances entre concurrents. Les meilleurs chevaux doivent porter un poids supplémentaire afin de ne pas écraser les autres participants.Autrement dit, le handicap n'est pas d'abord une faiblesse naturelle : c'est une contrainte ajoutée pour rétablir une forme d'égalité.Peu à peu, le mot commence alors à désigner toute situation de désavantage ou d'obstacle. Au XIXe siècle, il entre dans le vocabulaire général anglais, puis français.En français, le mot apparaît vraiment au début du XXe siècle, notamment après la Première Guerre mondiale. Des milliers de soldats reviennent mutilés ou blessés durablement. Les sociétés européennes cherchent alors un terme moins brutal que “infirme” ou “invalidité”. “Handicap” commence progressivement à désigner les limitations physiques ou mentales affectant la vie quotidienne.Aujourd'hui, le mot a encore évolué. Les spécialistes distinguent souvent :la déficience, qui correspond à une atteinte physique ou mentale ;et le handicap, qui apparaît lorsque l'environnement crée des obstacles.Par exemple, une personne en fauteuil roulant n'est pas “handicapée” de la même manière dans une ville remplie d'escaliers… ou dans une ville entièrement accessible.C'est d'ailleurs une idée importante des approches modernes du handicap : le problème ne vient pas uniquement du corps, mais aussi de l'organisation de la société.Et c'est assez ironique quand on pense à l'origine du mot : au départ, un “handicap” était justement un mécanisme destiné à rendre une compétition plus équitable. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:01:47 - Les journaux de France Culture - Au Festival de Cannes, les réalisatrices restent minoritaires en compétition officielle, malgré certaines sélections parallèles plus paritaires. Difficile de percer le plafond de verre pour celles qui font face à des obstacles de carrière persistants mais aussi aux choix de programmation. - réalisation : Fiona Moghaddam Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Soutenez-nous sur patreon.com/iweek ! Et rejoignez la communauté iWeek !Voici l'épisode 278 d'iWeek (la semaine Apple).Pourquoi Apple retire de la vente certains Mac mini et Mac Studio.Enregistré en streaming, mardi 12 mai 2026 à 18h30, enregistrement accessible en direct pour nos soutiens Patreon.Présentation
durée : 00:31:48 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Dans ce premier volet d'une série de cinq entretiens, Germaine Rouvre évoque avec Leonora Carrington les années surréalistes auprès de Max Ernst, la maison mexicaine où elle vit, la condition d'artiste quand on est une femme et le conditionnement biologique à la maternité. - réalisation : Rafik Zénine, Hassane M'Béchour, INA - invités : Leonora Carrington Peintre, sculptrice et femme de lettres mexicaine d'origine britannique Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 02:59:08 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:41 - Le 13/14 - par : Frédéric Pommier - Deux de ses spectacles seront bientôt à l'affiche : "Séisme" au Petit Saint-Martin à Paris, avec la troupe de la Comédie-Française, puis "Peu importe" à la Scala à Avignon en juillet. Au micro de Frédéric Pommier, l'auteur et metteur en scène Robin Ormond évoque "Vertige de l'amour" d'Alain Bashung. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les Baladeurs existent aussi en BD, rendez-vous sur lesbaladeurs.fr pour les découvrir.L'Annapurna, montagne mythique considérée comme étant la plus meurtrière au monde, fascine autant qu'elle intimide. En 2025, Vadim Druelle s'y engage pour une ascension en one push. Mais avant de tenter d'atteindre le sommet, il doit prendre le temps de s'acclimater, redescendre, recommencer, attendre jusqu'à se sentir prêt. Car sur l'Annapurna, la patience est une condition de survie et à la moindre erreur, il sera trop tard pour faire demi-tour.Abonnez-vous à notre newsletter pour ne louper aucun épisode ➡️
Cette première série des Enquêtes du Centre Pompidou vous emmène à la découverte de l'artiste Sophie Taeuber-Arp (1889-1943). Peu connue en France, elle est pourtant l'une des premières à oser l'art abstrait et à abolir les frontières entre beaux-arts et artisanat. À partir de son œuvre Tête dada, acquise par le Centre Pompidou, nous partons sur ses traces, depuis ses débuts dans l'avant-garde, en passant par la création de sa maison-atelier à Meudon-Clamart, jusqu'à sa mort tragique. CréditsÉcriture et réalisation : Clara Gouraud, Celia CrétienIntervenant.es : Cécile Bargues, Mirela Ionesco, Stéphanie Moitrel, Camille Morineau, Alfred Pacquement Mixage : Ivan GarielAssistance technique : Christophe BechterDesign musical : Antoine AssayasLecture des textes de Sophie Taueber-Arp : Hélène BressiantVoix : Junior Barona, Christophe Bechter, Delphine Coffin, Celia Crétien, Ivan Gariel, Clara Gouraud, Adrien Hoffmann-Hervé, Théo KuperholcExtraits musicaux : Épisode 1 : Erik Satie, Gymnopédie no. 2 ; Franz Lizst, Hungarian Rapsody Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cette première série des Enquêtes du Centre Pompidou vous emmène à la découverte de l'artiste Sophie Taeuber-Arp (1889-1943). Peu connue en France, elle est pourtant l'une des premières à oser l'art abstrait et à abolir les frontières entre beaux-arts et artisanat. À partir de son œuvre Tête dada, acquise par le Centre Pompidou, nous partons sur ses traces, depuis ses débuts dans l'avant-garde, en passant par la création de sa maison-atelier à Meudon-Clamart, jusqu'à sa mort tragique. CréditsÉcriture et réalisation : Clara Gouraud, Celia CrétienIntervenant.es : Cécile Bargues, Mirela Ionesco, Stéphanie Moitrel, Camille Morineau, Alfred Pacquement Mixage : Ivan GarielAssistance technique : Christophe BechterDesign musical : Antoine AssayasLecture des textes de Sophie Taueber-Arp : Hélène BressiantVoix : Junior Barona, Christophe Bechter, Delphine Coffin, Celia Crétien, Ivan Gariel, Clara Gouraud, Adrien Hoffmann-Hervé, Théo KuperholcExtraits musicaux : Épisode 2 : Archives de poèmes performés d'Hugo Ball, Gadji Beri Bimba, Hypocampes et poissons volants ; Théophile Demarcq, Hausmann Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cette première série des Enquêtes du Centre Pompidou vous emmène à la découverte de l'artiste Sophie Taeuber-Arp (1889-1943). Peu connue en France, elle est pourtant l'une des premières à oser l'art abstrait et à abolir les frontières entre beaux-arts et artisanat. À partir de son œuvre Tête dada, acquise par le Centre Pompidou, nous partons sur ses traces, depuis ses débuts dans l'avant-garde, en passant par la création de sa maison-atelier à Meudon-Clamart, jusqu'à sa mort tragique. CréditsÉcriture et réalisation : Clara Gouraud, Celia CrétienIntervenant.es : Cécile Bargues, Mirela Ionesco, Stéphanie Moitrel, Camille Morineau, Alfred Pacquement Mixage : Ivan GarielAssistance technique : Christophe BechterDesign musical : Antoine AssayasLecture des textes de Sophie Taueber-Arp : Hélène BressiantVoix : Junior Barona, Christophe Bechter, Delphine Coffin, Celia Crétien, Ivan Gariel, Clara Gouraud, Adrien Hoffmann-Hervé, Théo KuperholcExtraits musicaux : Épisode 3 : Franz Liszt, Concerto pour piano no. 1 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cette première série des Enquêtes du Centre Pompidou vous emmène à la découverte de l'artiste Sophie Taeuber-Arp (1889-1943). Peu connue en France, elle est pourtant l'une des premières à oser l'art abstrait et à abolir les frontières entre beaux-arts et artisanat. À partir de son œuvre Tête dada, acquise par le Centre Pompidou, nous partons sur ses traces, depuis ses débuts dans l'avant-garde, en passant par la création de sa maison-atelier à Meudon-Clamart, jusqu'à sa mort tragique. CréditsÉcriture et réalisation : Clara Gouraud, Celia CrétienIntervenant.es : Cécile Bargues, Mirela Ionesco, Stéphanie Moitrel, Camille Morineau, Alfred Pacquement Mixage : Ivan GarielAssistance technique : Christophe BechterDesign musical : Antoine AssayasLecture des textes de Sophie Taueber-Arp : Hélène BressiantVoix : Junior Barona, Christophe Bechter, Delphine Coffin, Celia Crétien, Ivan Gariel, Clara Gouraud, Adrien Hoffmann-Hervé, Théo KuperholcExtraits musicaux : Épisode 4 : Claude Debussy, Berceuse héroïque ; Virgil Thompson, Swiss Waltz : A portrait of Sophie Taeuber-Arp Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vous avez forcément déjà entendu parler de ce jeune couple, qui s'est volatilisé dans la nuit du 25 au 26 novembre 2022 dans les Deux-Sèvres. Leslie et Kevin n'avaient pourtant que quelques mètres à parcourir entre la maison où ils venaient de passer la soirée et celle où ils devaient dormir. Au fil des mois, cette disparition inquiétante s'est transformée en une affaire criminelle sordide qui comporte encore beaucoup de mystères. Vague d'arrestations En ce début d'année 2023, les parents de Leslie et Kévin sont toujours sans nouvelle de leurs enfants. Le 10 décembre dernier, la famille de Kevin a fêté ses 21 ans sans lui. Pourtant, à Poitiers, les gendarmes de la section de recherches avancent dans le plus grand secret, les pièces d'un terrible puzzle sont en train de se mettre en place. Peu de temps après la disparition du couple, l'enquête les a menés à s'intéresser de près à certains des proches des deux disparus. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Manon Gauthier-Faure Voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Nous sommes en 1657. Cette année-là, Gédéon Tallemant des Réaux, poète et gazetier, se met à noter ses souvenirs personnels et des conversations qu'il recueille autour de lui. Il en fera des « Historiettes » ou «Mémoires pour servir à l'histoire du XVIIe siècle » qui seront publiées bien plus tard. De la Marquise de Verneuil, maîtresse du roi Henri IV, morte près de vingt-cinq ans plus tôt, il écrit : « Elle se mit à faire une vie de Sardanapale et de Vitellius : elle ne songeait qu'à la mangeaille, qu'à des ragoûts, et voulait même avoir son pot dans sa chambre. Elle devint si grosse, qu'elle en était monstrueuse ; mais elle avait toujours bien de l'esprit. Peu de gens la visitaient. » Sardanapale et Vitellius étaient des souverains connus pour leur goût des excès. Mais qui était la marquise de Verneuil, née Henriette de Balsac d'Entragues ? L'une des femmes les plus célèbres de son temps. L'une des plus honnies aussi. La faveur du roi lui permit d'obtenir la fortune, l'influence et le pouvoir, mais elle provoqua aussi son discrédit. On la disait faire partie d'un clan malfaisant, on l'accusa de complot et de trahison. Un contrat lui promettait le mariage, sous condition, avec Henri IV qui épousera Marie de Médicis. Ni ange ni démon, la marquise de Verneuil est l'une de ces nombreuses femmes effacées par la mémoire collective. Pourquoi ? Comment ? Avec nous : Flavie Leroux, chargée de recherche au Centre de recherche du château de Versailles. « La marquise de Verneuil, maîtresse d'Henri IV » éditionsFayard. Sujets traités : de Verneuil, marquise, Henriette de Balsac d'Entragues , Henri IV, mémoire, Marie de Médicis. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
www.aufonddelaclasse.comAu cœur des Entretiens se trouve une conviction philosophique forte : la nature fonctionne avec le minimum de moyens pour un maximum d'effets. Peu de lois, une infinité de phénomènes. Peu de principes, une diversité spectaculaire. C'est ce que Fontenelle appelle le principe d'économie — et il en fait à la fois une loi scientifique, une loi esthétique et une source de plaisir.La formule la plus frappante est celle de l'épargne et de la magnificence : « la magnificence est dans le dessein, et l'épargne dans l'exécution. » Ce qui semblerait réduire la grandeur de l'univers la révèle au contraire. Quand la Marquise apprend que l'univers ressemble à une montre, elle ne s'en offusque pas — elle l'en estime davantage. La simplicité n'est pas une pauvreté : c'est une forme de perfection.Ce principe a aussi une application scientifique directe : c'est parce que la nature choisit toujours la solution la moins coûteuse que c'est la Terre qui tourne sur elle-même, et non l'univers entier qui tourne autour d'elle. L'élégance est un argument.Mais ce qui est le plus original chez Fontenelle, c'est la correspondance qu'il établit entre l'économie de la nature et celle de l'esprit humain. Retenir peu de principes pour comprendre immensément — c'est à la fois la méthode de la nature et le plaisir de l'esprit. Quand les deux coïncident, il se produit une adéquation qui est source de joie. Martin le rapproche du principe de plaisir freudien : la satisfaction naît d'une compréhension maximale obtenue avec un effort minimal.Dernière dimension : « l'astronomie est fille de l'oisiveté. » La science contemplative naît du repos et du loisir — non de l'effort acharné. Les Entretiens sont, en ce sens, une sorte d'églogue astronomique.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce soir, votre esprit va s'apaiser… et cette hypnose pour dormir va vous accompagner vers un sommeil profond, calme et réparateur. Si vous avez du mal à vous endormir, si votre mental reste trop actif le soir, si les pensées tournent en boucle au moment du coucher, cette séance d'hypnose sommeil profond est conçue pour vous aider à relâcher les tensions, calmer l'agitation intérieure et retrouver progressivement une nuit plus paisible.
Et si le baptême était bien plus qu'un simple symbole?Dans ce message, Pasteur Claude nous ramène aux origines de l'Église pour révéler la vraie signification du baptême : une déclaration publique, une découverte personnelle et une décision de cœur.À travers les Écritures et des témoignages marquants, tu découvriras que le baptême n'est pas un rituel religieux, mais l'expression d'une relation vivante avec Dieu. Une déclaration que nous ne sommes pas parfaits, mais pardonnés. Une découverte d'un amour qui transforme et d'une puissance qui renouvelle. Et une décision de répondre à l'appel de Dieu.Peu importe ton arrière-plan, ton âge ou ta saison actuelle, cette invitation est pour toi.Bonne écoute!
durée : 00:02:13 - Le p'tit cours de breton : vous reprendrez bien un peu de gras Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:25:08 - La Série fiction - Le professeur Tournesol a réussi à monter à bord clandestinement avec son sous-marin en pièces détachées. Peu après, le bateau arrive près de l'île mentionnée sur les parchemins. Mais en l'explorant, Tintin et Haddock ne trouvent que des perroquets parlant le langage fleuri du Chevalier de Hadoque. - réalisation : Louise Loubrieu, Benjamin Abitan, Emmanuelle Chevrière, Arnaud Jalbert Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:25:08 - Théâtre - Le professeur Tournesol a réussi à monter à bord clandestinement avec son sous-marin en pièces détachées. Peu après, le bateau arrive près de l'île mentionnée sur les parchemins. Mais en l'explorant, Tintin et Haddock ne trouvent que des perroquets parlant le langage fleuri du Chevalier de Hadoque. - réalisation : Louise Loubrieu, Benjamin Abitan, Emmanuelle Chevrière, Arnaud Jalbert Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Un moment avec Jésus peut transformer ce que des années n'ont jamais réussi à changer. Parfois, on peut connaître beaucoup, comprendre plusieurs choses… sans jamais être réellement transformé. C'était aussi la réalité de Nicodème, jusqu'au moment où une conversation avec Jésus a tout bouleversé.Dans son message « Tout peut recommencer », Pasteur Seb Bunel nous rappelle qu'il n'est jamais trop tard pour un nouveau départ. Dieu ne vient pas simplement réparer l'ancien : il crée du nouveau par son Esprit.Peu importe ton passé, la saison que tu traverses ou le poids que tu portes aujourd'hui, une rencontre sincère avec Jésus peut marquer un nouveau commencement.La transformation ne vient pas seulement de ce que tu sais, mais de ce que tu acceptes de recevoir de Lui.Bonne écoute!
Au Japon, la floraison des cerisiers, appelée sakura, est bien plus qu'un simple phénomène naturel : c'est une tradition culturelle profondément ancrée, connue sous le nom de hanami, littéralement “regarder les fleurs”. Mais contrairement à une idée répandue, le hanami n'a pas toujours concerné les cerisiers. À l'origine, au VIIIe siècle, sous l'influence de la Chine des Tang, ce sont les fleurs de pruniers (ume) que l'aristocratie japonaise venait admirer. Ces arbres, qui fleurissent plus tôt dans l'année, symbolisaient alors l'élégance et la sophistication de la culture chinoise, très admirée par les élites japonaises.Le basculement vers les cerisiers s'opère progressivement durant l'époque de Heian entre le 8e et le 12e sicècle. À cette période, la cour impériale de Kyoto cherche à affirmer une identité culturelle proprement japonaise, distincte de l'influence chinoise. Le sakura devient alors un symbole national naissant. L'empereur organise des fêtes sous les cerisiers, où l'on compose des poèmes, notamment dans le célèbre recueil Kokin Wakashū, qui consacre les fleurs de cerisier comme motif littéraire majeur.Ce choix n'est pas anodin. Le cerisier possède une caractéristique unique : sa floraison est spectaculaire mais extrêmement brève. Cette fugacité correspond parfaitement à une sensibilité esthétique japonaise en formation, où la beauté est indissociable de sa disparition. Peu à peu, contempler les sakura devient une manière d'exprimer une vision du monde : apprécier l'instant, tout en acceptant sa fin inévitable.Mais la tradition ne reste pas confinée à l'aristocratie. À partir de l'époque d'Edo, le pouvoir des shoguns, notamment celui de Tokugawa Yoshimune, joue un rôle décisif. Pour renforcer la cohésion sociale et offrir des loisirs au peuple, il fait planter massivement des cerisiers dans les villes, notamment à Edo (l'actuelle Tokyo). Le hanami devient alors une pratique populaire, ouverte à toutes les classes sociales.Cette diffusion est aussi une stratégie politique subtile : en rassemblant les habitants autour d'un rituel commun, le pouvoir favorise un sentiment d'unité. Le cerisier devient ainsi un symbole partagé, à la fois esthétique, culturel et social.En résumé, si la floraison des cerisiers est si importante aujourd'hui, c'est parce qu'elle est le fruit d'une construction historique longue : d'abord importée et transformée par une élite en quête d'identité, puis diffusée volontairement au peuple par le pouvoir. Derrière la beauté des fleurs se cache donc une histoire de culture, de politique et d'affirmation nationale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:17:42 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Au Théâtre du Châtelet se joue cette saison la comédie musicale culte "Top Hat", composée par Irving Berlin, grand nom dans son domaine. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Marie Sorbier Productrice du "Point Culture" sur France Culture, et rédactrice en chef de I/O; Anna Sigalevitch Journaliste et auteure
L'idée que les chats noirs portent malheur est profondément ancrée dans notre imaginaire… mais elle repose sur une construction historique complexe, où la religion a joué un rôle clé. Et au cœur de cette histoire, on retrouve le pape Grégoire IX.Tout commence au XIIIe siècle. En 1233, Grégoire IX publie une bulle papale appelée Vox in Rama. Dans ce texte, il dénonce une supposée secte hérétique en Allemagne, accusée de pratiquer des rituels sataniques. Parmi les descriptions rapportées — probablement exagérées — figure une scène troublante : un chat noir qui apparaîtrait lors de cérémonies et serait embrassé par les adeptes en signe de soumission au diable.Même si ce récit vise avant tout à condamner une hérésie, il va avoir un effet inattendu. En associant explicitement le chat noir à des pratiques diaboliques, le texte contribue à diaboliser l'animal dans l'imaginaire collectif. À partir de là, le chat noir cesse d'être un simple animal domestique : il devient un symbole du mal.Cette idée se diffuse rapidement dans une Europe déjà marquée par la peur du diable. Au fil des siècles, elle s'intègre aux croyances populaires. Le chat noir est alors associé aux sorcières, accusées de pactiser avec des forces occultes. On pense qu'il peut être un “familier”, un esprit démoniaque prenant la forme d'un animal pour assister les sorcières.D'autres éléments renforcent cette peur. Le chat est un animal nocturne, silencieux, dont les yeux brillent dans l'obscurité. Le noir, de son côté, est déjà lié à la nuit, à la mort et à l'inconnu. Tout concourt à en faire une figure inquiétante.Peu à peu, la superstition s'installe : croiser un chat noir devient un mauvais présage. Dans certaines régions, on va même jusqu'à les persécuter, persuadé qu'ils sont liés au diable.Mais il est important de comprendre que cette réputation n'a rien d'universel. Dans d'autres cultures, le chat noir est au contraire un symbole de chance et de protection. Cela montre bien que cette croyance n'est pas une réalité… mais une construction historique.En résumé, si les chats noirs sont associés au malheur, c'est en grande partie à cause de l'influence de Grégoire IX et du climat de peur religieuse du Moyen Âge. Une peur qui, avec le temps, s'est transformée en superstition… et qui continue encore aujourd'hui à hanter notre imaginaire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le Liban doit engager des pourparlers avec Israël à Washington, ce mardi 14 avril. La population civile, principale victime des bombardements, n'espère qu'un cessez-le-feu. Elle est encore sous le choc d'un des pires épisodes de cette guerre, le bombardement massif d'immeubles d'habitation à Beyrouth, le 8 avril dernier. Le dernier bilan de ce « mercredi noir » fait état d'au moins 357 morts et près de 2 000 blessés. Reportage dans le quartier de Tallet el Khayat, à Beyrouth, où le bombardement d'un immeuble a fait 12 morts. De nos correspondants à Beyrouth, Plus de peur que de mal pour Hassan Zaatari, employé d'un bureau d'études dans la capitale du Liban, et son équipe, qui se dépêchent de vider les lieux pour s'installer ailleurs. « Nous avions fini le travail. Nous étions rentrés chez nous quand nous avons appris que l'immeuble avait été frappé. Dieu merci, les bureaux étaient vides et aucun de nos employés n'a été tué. Nous essayons de sauver ce que nous pouvons de nos données. Ce côté du bâtiment n'a pas été dévasté, l'autre moitié en revanche a disparu », témoigne-t-il. Au soir de ce « mercredi noir », une ultime salve de missiles s'abat sur l'immeuble résidentiel de huit étages. Parmi les victimes, la poétesse Salma Khatoum. Chadi et ses parents, eux, ont survécu. Le jeune homme, couvert de traces d'éclats sur tout le corps, a vu son monde s'effondrer. « J'étais au lit quand j'ai vu deux missiles traverser le mur juste au-dessus de moi et rentrer dans le sol, se souvient-il. Les chambres ont été détruites, comme le salon, la salle à manger et la cuisine. Ma mère a les mains cassées. Mon père, c'est le cas le plus grave parce qu'il était dans le couloir et il est tombé dans le vide. On est blessés mais saufs, par miracle. » Peu d'espoirs dans les négociations Pour les habitants, rien ne prouve que l'immeuble de ce quartier huppé abritait un membre du Hezbollah. Dans les ruines immenses du bâtiment effondré, les vestiges d'une vie passée : des tapis, des jouets d'enfants, des documents que certains cherchent à retrouver, comme cet homme hissé au cinquième étage grâce à une nacelle de fortune. « Dans ce placard, on avait des vêtements et nos papiers surtout. On ne les a pas trouvés. Pour refaire un passeport au Liban, c'est l'enfer », explique-t-il. L'enfer, c'est de continuer à voir les siens mourir, depuis des décennies, s'émeut Marwan Ido, un voisin. Ce dernier ne croit pas aux négociations directes annoncées ce mardi entre Israël et le Liban. « Négocier pour quoi ? Ces gens sont morts pour quoi ? Pour quelle cause ? Que l'on arrête de mentir. Ce sont tous des menteurs. Ils ne voient que leur intérêt. C'est tout », fulmine-t-il. D'autres Libanais s'accrochent à l'espoir d'un cessez-le-feu, tandis que le bourdonnement menaçant des drones israéliens a repris dans le ciel de Beyrouth. À lire aussiGuerre au Moyen-Orient: au Liban, un rassemblement contre les négociations avec Israël à Washington À écouter aussiLa communauté internationale a-t-elle abandonné le Liban ?
durée : 00:04:19 - Comme personne - Passionnée d'escalade depuis trois ans, Nathalie Rabusseau a créé Climbing Bitches, une communauté basée sur l'inclusion. Pour aller plus loin, elle a fondé la déclinaison associative en 2024. Avec Haut Delà Des Murs, elle organise des sorties pour les publics fragilisés. Portrait.
Le mot “baragouiner” évoque immédiatement quelqu'un qui parle mal, de manière confuse, presque incompréhensible. Mais son origine est bien plus concrète… et profondément ancrée dans l'histoire de France.Tout commence en Bretagne.Le terme viendrait de deux mots bretons : bara, qui signifie “pain”, et gwin, qui signifie “vin”. Autrement dit : “bara-gwin”.Au Moyen Âge et jusqu'à l'époque moderne, les Bretons, souvent non francophones, arrivaient dans les villes françaises et tentaient de se faire comprendre. Lorsqu'ils entraient dans une auberge, ils demandaient simplement à manger et à boire : “bara, gwin”.Pour les francophones, ces mots sonnaient étrangement, presque comme une suite de sons incompréhensibles. Peu à peu, cette expression a été utilisée de manière moqueuse pour désigner une façon de parler maladroite ou obscure.C'est ainsi que “bara-gwin” s'est transformé en “baragouin”, puis en “baragouiner”.Le mot apparaît dès le XVIe siècle avec ce sens péjoratif : parler une langue mal maîtrisée, ou s'exprimer de façon confuse.Mais ce qui est intéressant, c'est que cette évolution raconte aussi une histoire sociale. Le mot porte en lui une forme de regard condescendant sur ceux qui ne maîtrisaient pas le français, à une époque où la langue était un marqueur très fort d'appartenance sociale et culturelle.Autrement dit, “baragouiner”, ce n'est pas seulement mal parler. C'est, à l'origine, être perçu comme étranger, différent, ou extérieur à la norme linguistique dominante.Avec le temps, le mot a perdu cette dimension liée aux Bretons. Aujourd'hui, on l'utilise pour n'importe quelle langue mal maîtrisée, ou même pour un discours confus dans sa propre langue.On peut “baragouiner” en anglais, en espagnol… ou même en français.Au fond, c'est un mot qui illustre parfaitement la manière dont les langues évoluent : à partir de situations très concrètes, souvent humaines, parfois un peu moqueuses… et qui finissent par devenir des expressions universelles.Et la prochaine fois que quelqu'un baragouine… tu entendras peut-être, en filigrane, un vieux “bara, gwin” venu du fond des auberges médiévales. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:53:12 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - Embrouille, clash, querelle, pugilat, discorde... Peu importe son nom, c'est paradoxalement avec nos proches que nos disputes dégénèrent le plus. Ce matin, en partenariat avec Philosophie Magazine, comment désamorcer les conflits ? Et lorsqu'il est inévitable, comment limiter la casse ? - réalisation : Maria Pasquet, Joseph Hascal, Anna Massardier, Sirine Ben Younes Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:25:14 - par : Producteurs en alternance, Judith Chaine - Dans ce 1er volet de nos entretiens, le chef d'orchestre Semyon Bychkov évoque ses parents, une mère pianiste et un père passionné de culture. Il nous raconte son enfance à Leningrad et son entrée à l'école des chœurs Glinka. - réalisation : Gilles Blanchard, Marie-Christine Ferdinand Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La scène paraît aujourd'hui inimaginable : un nourrisson placé dans une cage métallique, accrochée à l'extérieur d'une fenêtre, parfois à plusieurs dizaines de mètres du sol. Et pourtant, dans les années 1920 et 1930, cette pratique — appelée “baby cage” — était non seulement tolérée, mais encouragée par certains médecins, notamment à Londres et à New York.Pour comprendre, il faut replonger dans le contexte sanitaire de l'époque. Les grandes villes industrielles sont alors densément peuplées, polluées, et les logements souvent exigus. Les enfants, en particulier les nourrissons, passent la majorité de leur temps à l'intérieur, dans des appartements mal ventilés. Or, au tournant du siècle, une idée s'impose dans la médecine : l'air frais est essentiel à la santé. On pense qu'il renforce le système immunitaire, prévient la tuberculose et favorise le développement des enfants.Dans ce contexte, les “baby cages” apparaissent comme une solution ingénieuse. Le principe est simple : offrir aux bébés les bienfaits de l'air extérieur… sans que les parents aient besoin de sortir de chez eux. Ces cages grillagées, fixées solidement aux façades, permettent aux nourrissons de dormir ou de jouer en plein air, en toute sécurité — du moins selon les standards de l'époque.L'invention est même brevetée. En 1922, une Américaine, Emma Read, dépose un brevet pour une “portable baby cage” destinée aux appartements urbains. Rapidement, le concept se diffuse, notamment dans les quartiers populaires où les espaces verts sont rares.La pratique gagne en visibilité lorsqu'elle est associée à des figures publiques. Une photographie célèbre montre même un bébé suspendu dans une cage à la fenêtre de la maison d'Eleanor Roosevelt dans les années 1930, contribuant à normaliser cette étrange habitude.Mais tout le monde n'est pas convaincu. Des voix s'élèvent pour dénoncer les risques : chute, exposition au froid, ou simple inconfort. Peu à peu, avec l'amélioration des conditions de vie, l'accès aux parcs urbains et une meilleure compréhension des besoins des nourrissons, la pratique décline.Après la Seconde Guerre mondiale, les “baby cages” disparaissent progressivement, devenant un symbole d'une époque où la médecine expérimentait parfois sans recul.En résumé, ces cages suspendues illustrent un moment fascinant de l'histoire urbaine et médicale : une tentative, certes extrême, d'adapter la santé infantile aux contraintes de la vie moderne. Une idée née de bonnes intentions… mais qui, vue d'aujourd'hui, donne le vertige. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:50 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Vincent s'interroge : quand on restaure un tableau célèbre, la réparation doit-elle rester un peu visible ? Sylvie Patry, conservatrice générale et des collections du musée d'Orsay lui répond. - réalisation : Stéphanie Texier, Marjorie Devoucoux - invités : Sylvie Patry Conservatrice générale du Patrimoine Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tema del dia En aquest episodi entrevistem l'Enric Luzán, l'aventurer català que es proposa fer la volta al món caminant en 3 anys, passant per 4 continents i fent uns 26.232 km com a mínim. Li preguntarem, entre altres coses, quins han estat els millors i pitjors moments d'aquests primers 100 dies de ruta i quines han estat les decisions més difícils que ha hagut de prendre. Som-hi! Apunta't a la pròxima edició del nostre Club de Lectura: de l'1 al 31 de maig! Segueix l'Enric a Instagram: @enricluzan Mira els seus vídeos a YouTube Escolta el seu pòdcast a Spotify L'expressió de la setmana "propietat privada, la que tinc aquí penjada" (petita broma per criticar el fet que una cosa no sigui pública) Bonus Encara falta molt per a la tornada, però com se la imagina? Creu que en tornar serà una persona diferent? Transcripció Andreu: [0:15] Bon dia a tothom i benvinguts al pòdcast d'Easy Catalan. M'imagino que no soc l'únic si dic que més d'una vegada he fantasiejat amb la idea de deixar-ho tot enrere per anar a viatjar pel món durant una llarga temporada. Qui no s'ha plantejat mai aquesta possibilitat? Potser algú de vosaltres ho ha fet, però diria que en la majoria de casos això només queda en el pla de la imaginació, com una cosa de somiatruites. I jo reconec que ho soc una mica, de somiatruites. Una paraula molt bonica, per cert. Si no la coneixeu, el diccionari la defineix així: "Persona visionària o que s'il·lusiona fàcilment amb coses impossibles o estranyes". Us parlo d'això perquè ara fa uns mesos, a finals de novembre, em va sortir un vídeo a YouTube que em va cridar molt l'atenció. Es titulava "Dia 1 de la volta al món a peu" i tot just s'acabava de publicar. Vaig fer-hi clic, és clar, i el primer que s'hi veia era un noi equipat amb roba d'esport i una motxilla, tot de color blau, al mig de plaça Catalunya, que activa el mode senderisme del seu rellotge, s'acomiada d'amics, familiars i coneguts i es posa a caminar. L'objectiu? Fer la volta al món caminant, creuant com a mínim quatre continents de costa a costa, amb un mínim de 3.000 quilòmetres a peu en cadascun d'ells, en total 26.232 quilòmetres, i en un termini aproximat de tres anys. I tot això, documentat en forma de videoblog diari en un canal de YouTube. El protagonista d'aquesta història és l'Enric Luzán i el seu canal es diu Enric Adventures. També el podeu seguir a Instagram a @enricluzan per estar al dia de la seva aventura i dels vídeos que publica. No cal dir que jo hi estic totalment enganxat i sé que entre vosaltres n'hi ha més que el seguiu, així que vaig pensar que seria interessant entrevistar-lo i xerrar amb ell aquí al pòdcast. En aquests moments, l'Enric ja és a Grècia, en direcció a Turquia, però quan vam parlar encara era a Albània. Per tant, la conversa que sentireu a continuació tracta de l'inici del seu gran viatge. Us animo a escoltar l'entrevista i a seguir-lo a les xarxes. Però abans d'això, deixeu-me anunciar una cosa important. Últimament, alguns de vosaltres ens heu estat preguntant quan serà la pròxima edició del Club de Lectura i us hem anat donant alguna petita pista, però ara ja podem dir oficialment les dates i el llibre que llegirem. El proper Club de Lectura d'Easy Catalan serà durant el mes de maig, de l'1 al 31, i llegirem un llibre que ens ha recomanat la Sílvia, titulat "Un grapat d'ametlles", de l'autora Agnès Esquirol. Això ho farem a Discord, on tindrem un fòrum específic per anar comentant els capítols cada setmana, i també farem una videotrucada setmanal per parlar-ne tots plegats. Aquestes videotrucades seran els divendres 8, 15, 22 i 29 a les 7 de la tarda. Si entreu a la web easycatalan.org/bookclub, trobareu la sinopsi del llibre, una mostra de les primeres pàgines i alguns enllaços per trobar-lo tant en format físic com digital. Així que ja ho sabeu, teniu tot aquest mes d'abril per aconseguir el llibre i entrar a la comunitat, on podeu escriure un primer missatge per presentar-vos si encara no en sou membres. I dit això, ara sí, passem a l'entrevista amb l'Enric. Som-hi! La Volta al Món a Peu: [3:34] Mare de Déu! La Volta al Món a Peu. Catalans sense fronteres. Benvinguts a Enric Adventures. Us presento el projecte més gran de la meva vida: la Volta al Món a Peu. En català. Un dia vaig descobrir que el caminar és la manera més primitiva de viatjar, aquella que ens connecta de manera més profunda amb la Terra i les persones que l'habiten. Fruit d'aquesta inquietud, vaig obrir el meu canal de YouTube, per compartir les meves travesses i inspirar altres igual que altres em van inspirar a mi. La ruta començarà a la plaça Catalunya de Barcelona i creuaré Europa per França, Itàlia, Eslovènia, Croàcia, Bòsnia, Montenegro, Albània, Grècia i entraré a Àsia per Istanbul, Turquia. Seguidament, enfilaré al nord seguint la costa del Mar Negre fins a Geòrgia i Armènia, on agafaré un avió fins al Paquistan. Continuaré per Índia, els Himàlaias travessant el Nepal i baixant a Bangladesh. A Dhaka volaré fins a Tailàndia, recorrent el sud-est asiàtic fins a Singapur, passant per Malàisia. El tercer continent serà Austràlia. Recorreré més de 4.000 quilòmetres des de l'extrem est, Perth, fins a l'oest, Sidney. A continuació, travessaré Amèrica del Nord pels Estats Units, des del Pacífic fins al Golf de Mèxic. La part més difícil del viatge serà Sudamèrica. Començant pel Perú, recorreré les seves muntanyes i entraré a Xile, on creuaré el desert d'Atacama i travessaré la serralada dels Andes fins a l'Oceà Atlàntic, a Argentina. Per últim, volaré fins a Santiago de Compostel·la per fer el camí de Sant Jaume en sentit invers, fins al punt d'inici final: la plaça Catalunya de Barcelona. De camí em trobaré 20 catalans a 20 països diferents, que m'explicaran com viuen la cultura catalana tan lluny de casa. Tot plegat ho documentaré a l'estil Enric Adventures, gravant, editant i pujant els vídeos en ruta. I com no pot ser d'una altra manera, en català. 26.232 quilòmetres, 4 continents i 3 anys, dormint en tenda de campanya i cuinant en fogonet. Acompanyeu-me. Andreu: [5:31] Bon dia, Enric. Com estàs? Benvingut al pòdcast. Enric: [5:33] Bon dia! Doncs molt bé, mira, aquí (assegut) a l'ombra d'una olivera a Albània. Fes-te membre de la subscripció de pòdcast per accedir a les transcripcions completes, a la reproducció interactiva amb Transcript Player i a l'ajuda de vocabulari.
Oyez, oyez ! Peu de jeux peuvent prétendre être aussi ambitieux et barbus que Bannerlord. Entre gestion et batailles épiques à la troisième personne, comment le titre de Taleworlds nous invite à créer notre aventure ? Pour répondre à cette question, le seigneur Théo Dezalay (Izual) pose le pied à Strasbourg et nous conte ses plus fameuses batailles.Téma les Jeux, la newsletter de Théo : https://www.temalesjeux.fr/Merci à nos patreotes qui financent l'émission sur https://www.patreon.com/findugameRejoignez le club de lecture sur Discord : https://discord.gg/YTGbSkNSi vous réalisez un achat sur Top Achat, vous pouvez entrer le code créateur FINDUGAME pour soutenir l'émission. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.