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Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 19 juin 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.MARC BLOCHC'est en 2006, il y a donc 20 ans qu'une tribune d'historiens publiée par Le Figaro réclama l'entrée au panthéon de Marc Bloch. Elle aura donc lieu avec son épouse, Simonne Vidal, 20 ans plus tard. On peut regretter cette attente. Etienne Bloch fils aîné Marc et son interlocuteur privilégié, lui-même résistant à Lyon avant de s'engager dans les FFI puis de rejoindre la 2ème Division Blindée était encore de ce monde qu'il n'a quitté que trois ans plus tard.Résistant, historien, rationaliste républicain, critique des mythologies nationales et profondément patriote : Marc Bloch échappe aux catégories trop simples. Grand médiéviste, auteur des Rois thaumaturges (1924), des Caractères originaux de l'histoire rurale (1931), de La Société féodale (1939) et aussi d'une réflexion posthume sur son « métier d'historien », Apologie pour l'histoire, Marc Bloch a ouvert l'histoire aux apports de la sociologie et de l'ethnologie dans une démarche interdisciplinaire novatrice. En 1920, il noue amitié avec son collègue historien Lucien Febvre. Leur complicité intellectuelle les conduit à fonder ensemble les Annales d'histoire économique et sociale, dont le premier numéro paraît en janvier 1929. La revue exercera une influence considérable sur plusieurs générations d'historiens.Républicain convaincu il partageait les idéaux socialistes : il adhéra à la SFIO, sans pour autant se signaler ni par son militantisme ni par ses prises de position publiques. En 1934, il signe avec Lucien Febvre le manifeste du Comité de vigilance des intellectuels antifascistes, mais juge le texte indigent. En 1936, il soutient le Front populaire contre la bourgeoisie d'argent, mais critique Blum et les syndicats, et n'aime pas les communistes. Homme d'action et de responsabilité, Marc Bloch s'est battu en 1914 et s'est réengagé en 1939. En 1940, à chaud, il écrit Témoignage, qui deviendra L'Étrange Défaite. Une analyse au scalpel du désastre de 1940 où il montre que le pays a été battu parce qu'il s'était déjà défait à l'intérieur. L'ouvrage paraîtra à titre posthume en 1946. Ce « procès-verbal » implacable se décompose en trois chapitres : « Présentation du témoin », « La déposition d'un vaincu » et « Examen de conscience d'un Français ». Dans cet ouvrage, l'historien de 53 ans ausculte la société de l'entre-deux-guerres, sa course vers l'abîme, et en appelle à une responsabilité autant individuelle que collective. Il y fustige des stratèges dépassés qui, comme en 1914, lorsqu'ils se référaient aux guerres napoléoniennes, n'ont rien compris à la guerre de mouvement en 1939. Il assemble les pièces d'un puzzle, en historien du contemporain, et procède à la mise en perspective des événements. Pointant notamment la bureaucratie, il n'épargnait personne, ni l'armée, ni les civils, ni la droite, ni la gauche, ni la bourgeoisie, ni ses contempteurs marxistes : « Les défaillances du syndicalisme ouvrier n'ont pas été, dans cette guerre-ci, plus niables que celles des états-majors », affirmait-il, déplorant le fait qu'« on n'a pas assez travaillé, dans les fabrications de guerre ». Il relevait aussi les failles de l'éducation, de l'instruction, de l'esprit de curiosité en général.Après avoir écrit L'Étrange Défaite, persécuté parce que juif, insoumis parce que patriote, le vieux Sorbonnard est entré en 1943 dans la Résistance. Arrêté en mars 1944 par la Gestapo, torturé à la prison Montluc à Lyon, il a été fusillé le 16 juin 1944, à l'âge de 57 ans.LA RÉPUBLIQUEAlors qu'il était entré dans la clandestinité en 1943, Marc Bloch écrivit dans « Pourquoi je suis républicain » : « La République est le régime du peuple ». Cette forme de gouvernement conçu dans l'antiquité connait des interprétations variées. Alors qu'il était admis jusqu'au XVIIIe siècle que la République puisse être aussi bien monarchique, aristocratique ou démocratique, pourvu que soit pris en compte le bien commun, la vision française après Rousseau considère qu'une République bien comprise ne peut être qu'une démocratie. C'est ce que deux historiens du droit, Jacques de Saint-Victor, et Thomas Branthôme, dans leur Histoire de la République en France nomment l'« exclusivisme républicain » français. Les auteurs observent qu'à rebours de ce projet, on voit, depuis quelques années, sous l'influence du modèle anglo-saxon, s'installer des conceptions communautaristes de la démocratie. Dans cette évolution, l'idée laïque, par exemple, qui marque si profondément la tradition républicaine française, est subvertie. Il ne s'agit plus, selon eux, de protéger l'État contre les religions mais, à l'inverse de protéger les religions contre l'État.Formalisée en 1790, la devise de la République française « Liberté, Égalité, Fraternité » évolua également. Le ternaire s'effaça sous le Consulat et le Premier Empire, dont la devise officielle fut « Liberté, Ordre public ». Le maréchal de Mac‑Mahon, en 1879, instaura brièvement l'« Ordre moral ». En 1940, Philippe Pétain lui substitua la devise « Travail, Famille, Patrie ». Si 83 % des Français, en 2023 se déclarèrent attachés à la devise, 54 % d'entre eux donnaient la priorité à la Liberté, devant l'Égalité (29 %) et la Fraternité (17 %). Mais nombre d'entre eux jugèrent sa mise en œuvre défaillante : la Liberté n'existerait pleinement que pour 54 % d'entre eux, la Fraternité pour 35 % et l'Égalité pour 31 %.Tandis que, depuis le 16 juin, le projet de loi constitutionnelle pour une Corse autonome est examiné à l'Assemblée, le juriste Benjamin Morel et le politologue Patrick Weil demandent à ce qu'il soit retiré au nom des valeurs historiques de la France. Ce projet de loi propose de reconnaître des droits particuliers en raison d'une « communauté historique, linguistique, culturelle, ayant développé un lien singulier à sa terre ». Il crée ainsi, font valoir le juriste et le politologue une hiérarchie entre Français : ceux qui se rattacheront à une communauté corse reconnue, privilégiée, et les autres. Ce serait en rupture radicale et fondamentale avec « les grands principes universalistes qui fondent la République, tout particulièrement le principe d'égalité de tous les citoyens devant la loi sans distinction d'origine, de race ou de religion énoncé à l'article Ier de la Constitution ». Hiérarchiser les citoyens au regard d'une appartenance culturelle et y attacher des droits différenciés, c'est la définition juridique du racisme, font-ils valoir. La République encore et toujours à l'épreuve de l'histoire.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'horizon révolutionnaire, qui paraissait si proche en Mai 68, s'est éloigné de manière considérable. Comment expliquer l'apathie généralisée qui fait obstacle aux changements émancipateurs ? Pour le dire en d'autres termes, pourquoi la révolution semble-t-elle impossible ? Est-ce une question de manque de conscience, de volonté, ou bien le système lui-même a-t-il développé des mécanismes si puissants qu'il parvient à neutraliser toute contestation ? Revenons aux années 1960 et au constat presque identique posé par le philosophe Herbert Marcuse dont les idées et hypothèses mêlant Marx et Freud semblent toujours pouvoir éclairer le présent. Penseur marxiste hétérodoxe de la Nouvelle Gauche américaine et souvent présenté comme un inspirateur des révoltes étudiantes, Marcuse a diagnostiqué dans Éros et civilisation ou encore l'Homme unidimensionnel les ressorts d'une domination qui ne s'exerce plus par la seule contrainte mais par une sorte de consentement fabriqué par les modes de vie.. Ce sont ces idées que l'on va décortiquer dans cet épisode à la lumière de deux ouvrages parus cette année : Découvrir Marcuse par Emmanuel Barot publié aux Éditions sociales et Marcuse, Face au néofascisme d'Haud Guéguen chez Amsterdam. On va voir que Marcuse se fait le théoricien d'un certain pessimisme révolutionnaire avant de déceler les possibilités d'un espoir contestataire qui prenne en compte les risques toujours forts de contre-révolution au sein du capitalisme contemporain. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
À l'heure des fake news, il faut lire Marc Bloch et ses Réflexions d'un historien sur les fausses nouvelles de la Grande guerre ou encore L'Étrange défaite, témoignage écrit dans l'été 40 où s'exerce son art de la critique historique en partant du temps présent pour mieux appréhender le passé, avec humanité. Pionnier de l'Histoire moderne, témoin de son propre temps, Marc Bloch est un ancien combattant de la Première Guerre mondiale, engagé volontaire en 1940 à l'âge de 53 ans. L'historien combattant entre dans la résistance active dès 1943 au sein du mouvement Franc-Tireur dans la région Rhône-Alpes. Finalement arrêté et torturé par la Gestapo sur dénonciation, Marc Bloch est fusillé à Saint-Didier-de-Formans, le 16 juin 1944, par les nazis. Père et mari aimant, époux de Simonne, Marc Bloch a choisi de sacrifier sa vie pour la Patrie, celle que sa famille juive alsacienne a choisie en 1870 : la France. Pour son entrée au Panthéon avec son épouse Simonne Vidal, nous écoutons les mots de Marc Bloch dans la voix de la comédienne Anne Alvaro - enregistrée aux Rendez-vous de l'Histoire de Blois 2025- avec nos invités Matis Bloch, son arrière-petit-fils et l'historienne Annette Becker, ainsi que les lauréats du Concours lycéen Franco-Allemand Marc Bloch organisé par le Centre Marc Bloch de Berlin dans un reportage de Pascal Thibault, notre correspondant en Allemagne. Avec tous nos remerciements aux Rendez-vous de l'Histoire de Blois pour la performance Marc Bloch l'Homme, l'Historien et tout particulièrement à la comédienne Anne Alvaro. ► Les livres de Marc Bloch cités dans l'émission : Réflexions d'un historien sur les fausses nouvelles de la guerre, aux éditions Dunod « Les fausses nouvelles, dans toute la multiplicité de leurs formes – simples racontars, impostures, légendes – ont rempli la vie de l'humanité. Comment naissent-elles ? De quels éléments tirent-elles leur substance ? Comment se propagent-elles, gagnant en ampleur à mesure qu'elles passent de bouche en bouche ou d'écrit en écrit ? Nulle question plus que celles-là ne mérite de passionner quiconque aime à réfléchir sur l'histoire. » Marc Bloch a été un combattant de la Grande Guerre. Mais, au milieu des combats, il n'a jamais oublié de s'interroger sur la source des informations qui parcouraient les tranchées : d'où venaient-elles et pourquoi de fausses nouvelles avaient-elles tant de succès ? En 1921, il interpelle ses contemporains avec un article court et éclairant dont la réflexion est toujours d'actualité. Les rois thaumaturges, aux éditions Gallimard De 1944, date de sa mort héroïque, au début des années 1970, Marc Bloch est surtout apparu comme le cofondateur (avec Lucien Febvre) de la revue Annales, qui renouvela la méthode historique, et l'auteur d'une grande synthèse, La Société féodale (1939-1940). Depuis une dizaine d'années, les historiens et les chercheurs en Sciences humaines et sociales pensent de plus en plus que le grand livre de Marc Bloch, c'est son premier vrai livre : Les rois thaumaturges (1924). Il est consacré à l'étude d'un rite curieux : la guérison miraculeuse, par simple toucher des mains, des écrouelles ou scrofules (adénite tuberculeuse). L'attribution de ce pouvoir aux rois de France et d'Angleterre remonte probablement au XIIè siècle ; elle va durer en Angleterre jusqu'au début du XVIIIè siècle, en France jusqu'en 1825, date du sacre de Charles X. Comment se déroulait le rituel du toucher royal ? Quelle était la vraie nature du pouvoir monarchique : les rois étaient-ils des personnages sacrés, des sorciers faiseurs de miracles ? Pourquoi, enfin, a-t-on cru puis cessé de croire au miracle royal ? Trois questions qui ont amené Marc Bloch à explorer les chemins de la psychologie collective, des rites et des mythes, des croyances populaires. Pour éclairer le phénomène, il a eu recours à l'anthropologie et à son plus grand théoricien d'alors, Frazer, au comparatisme avec les sociétés les plus diverses, aux arcanes de la médecine populaire traditionnelle. C'est un jalon essentiel dans l'exploration des mentalités et l'invention d'une anthropologie historique. Dans son importante préface, Jacques Le Goff s'efforce de préciser les raisons personnelles et les milieux intellectuels qui ont conduit Marc Bloch à écrire ce livre exceptionnel, gros d'avenir, puis à abandonner cette voie, et fait le point sur la situation des Rois thaumaturges dans la recherche historique et anthropologique aujourd'hui, dont ce livre est l'un des phares. L'étrange défaite, aux éditions Gallimard « Témoignage », était-il écrit sur la première page du manuscrit rédigé d'une traite à l'été 1940, puis dissimulé en attente de jours meilleurs, et finalement publié en 1946 aux Éditions Franc-Tireur, émanation du groupe résistant dans lequel Marc Bloch s'est engagé jusqu'à son arrestation au printemps 1944. Le « plus vieux capitaine de l'armée française », comme il aimait se décrire, combattant de 1914 devenu engagé volontaire en 1939, y propose autant un examen de conscience qu'une analyse sans concession de la France battue en quelques semaines. Pour réaliser cette histoire immédiate, il met à profit ses compétences d'historien des sociétés et des mentalités du Moyen-Âge, tout en se tournant vers l'avenir : « Un jour viendra, tôt ou tard, j'en ai la ferme espérance, où la France verra de nouveau s'épanouir, sur son vieux sol béni déjà de tant de moissons, la liberté de pensée et de jugement. Alors les dossiers cachés s'ouvriront ; les brumes […] se lèveront peu à peu ; et peut-être les chercheurs occupés à les percer trouveront-ils quelque profit à feuilleter, s'ils le savent découvrir, ce procès-verbal de l'an 1940. » Écrits de guerre, aux éditions Armand Colin L'ouvrage ne se présente pas sous la forme classique d'un récit continu divisé en chapitres sur un sujet précis. Son unité est constituée par le personnage central Marc Bloch autour duquel gravitent des questions variées, toutes ayant un lien plus ou moins direct avec la guerre et l'expérience de la guerre. C'est un travail élaboré à partir d'un dossier constitué par Marc Bloch intitulé Souvenirs de guerre, composé de documents de natures diverses, coupures de presse, lettres manuscrites, écrits personnels, cartes postales d'origine variée, etc. présentés au lecteur. La reproduction des carnets de guerre de Marc Bloch complète ce recueil de documents ainsi que deux textes, l'un le récit des premiers mois de la Grande Guerre vécus par Marc Bloch, déjà publié sous la forme du Cahier des Annales, n° 26, 1969 sous le titre Souvenirs de guerre 1914-1915, l'article célèbre de la Revue de synthèse historique, Réflexions d'un historien sur les fausses nouvelles de la guerre. Une longue introduction de Stéphane Audoin-Rouzeau situe Marc Bloch dans la guerre et propose une réflexion sur la manière dont celle-ci a influencé sa pensée et son œuvre. ► Pour l'entrée au Panthéon de Marc Bloch, découvrez l'exposition Marc Bloch, l'esprit de l'Histoire. .
Avec : Jacques Legros, journaliste. Frédéric Hermel, journaliste RMC. Et Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
De L'Autre Côté du Plateau - Le Podcast de Jeux de Société
Send us Fan MailVendredi 19 juin 2026: TOP-10Quels sont les jeux qui nous a le plus surpris en ce début d'année 2026? On vous propose un TOP10 des jeux qui nous a marqué depuis les derniers mois et qui pourront (peut-être) se retrouver dans notre sélection des meilleurs jeux cette année ?Pour nous laisser un commentaires et répondre au sondage, rendez-vous sur la page Facebook De l'Autre Côté du Plateauhttps://www.facebook.com/groups/150380860556421Pour notre boutique en ligne :https://zonesocietedesjeux.myspreadshop.ca/C'est un rendez-vous chaque vendredi pour un visite de l'autre côté du plateau !Merci à notre commanditaire:https://boutiquelapioche.com/106 boulevard René-Lévesque Ouest,Québec, QC, G1R 2A5info@boutiquelapioche.com581-983-6895Abonnez vous pour découvrir nos meilleurs jeux de société !Martin Montreuil de La Société des Jeuxhttps://www.youtube.com/@lasocietedesjeuxMartin Lafrenière de la Zone Jeux de Sociétéhttps://www.youtube.com/zonejeuxdesocieteRandolph: Rassemblons-nous !Chez Randolph, nous sommes des experts passionnés et rassemblons les gens autour des jeux de sociétéDisclaimer: This post contains affiliate links. If you make a purchase, I may receive a commission at no extra cost to you.
Et si notre monde hyperconnecté, obsédé par la productivité et la performance, était en train d'éteindre notre sensibilité ? Entre réseaux sociaux, pression sociale et rythme effréné, notre capacité à ressentir, à écouter nos émotions et à nous connecter profondément aux autres s'amenuise. Je vous propose dans cette émission En quête de sens de plonger ensemble au coeur de cette question cruciale : la société moderne est-elle en train de nous déshumaniser ? Et si la société était en train de tuer notre sensibilité ?Paul Klotz, normalien, haut fonctionnaire et expert associé à la Fondation Jean-Jaurès, il travaille sur la condition de l'individu contemporain. Il a publié Contre la brutalisation de nos existences (Ed. Flammarion)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À quelques mois d'élections régionales décisives en Allemagne de l'Est, les opposants à l'extrême droite se mobilisent face à la progression de l'AfD. Au Royaume-Uni, une législative partielle pourrait fragiliser Keir Starmer et propulser son rival travailliste Andy Burnham. Et en Roumanie, le cinéma d'auteur, célébré dans les festivals, tente de reconquérir son public. En Allemagne, la mobilisation anti-AfD Porte-à-porte, tracts, appels à manifester : en Allemagne de l'Est, la société civile s'organise face à l'extrême droite. L'AfD progresse fortement dans les sondages, notamment dans les Länder de l'Est, où elle espère remporter une, voire deux régions, lors des élections régionales prévues début septembre 2026. À Erfurt, capitale de la Thuringe et bastion du parti, des associations appellent à une grande manifestation le 4 juillet. Reportage de Delphine Nerbollier. Au Royaume-Uni, l'ambition nationale d'Andy Burnham À Makerfield, Andy Burnham, maire du Grand Manchester, est favori d'une législative partielle qui pourrait relancer les tensions au sein du Labour et fragiliser Keir Starmer. Figure populaire du parti travailliste, cet ancien ministre de Tony Blair défend depuis près de dix ans une méthode baptisée le « manchesterisme » : reprise en main des services publics, plafonnement des tarifs des transports, investissements publics ciblés pour attirer les capitaux privés… Avec une croissance supérieure à la moyenne nationale, le Grand Manchester est devenu sa vitrine politique. Explications de Marie Billon. En Roumanie, le cinéma d'auteur cherche son public Récompensé cette année à Cannes par une deuxième Palme d'or pour Fjord, le réalisateur roumain Cristian Mungiu a tenté un pari : faire du cinéma un vrai lieu de rencontre dans son pays. Le 13 juin, son film a été projeté au même moment dans 90 cinémas à travers toute la Roumanie. Une initiative suivie par Marine Leduc, à Bucarest. La chronique musicale de Vincent Théval En Espagne, avec Sr. Chinarro et le titre Sal de la tarta.
À quelques mois d'élections régionales décisives en Allemagne de l'Est, les opposants à l'extrême droite se mobilisent face à la progression de l'AfD. Au Royaume-Uni, une législative partielle pourrait fragiliser Keir Starmer et propulser son rival travailliste Andy Burnham. Et en Roumanie, le cinéma d'auteur, célébré dans les festivals, tente de reconquérir son public. En Allemagne, la mobilisation anti-AfD Porte-à-porte, tracts, appels à manifester : en Allemagne de l'Est, la société civile s'organise face à l'extrême droite. L'AfD progresse fortement dans les sondages, notamment dans les Länder de l'Est, où elle espère remporter une, voire deux régions, lors des élections régionales prévues début septembre 2026. À Erfurt, capitale de la Thuringe et bastion du parti, des associations appellent à une grande manifestation le 4 juillet. Reportage de Delphine Nerbollier. Au Royaume-Uni, l'ambition nationale d'Andy Burnham À Makerfield, Andy Burnham, maire du Grand Manchester, est favori d'une législative partielle qui pourrait relancer les tensions au sein du Labour et fragiliser Keir Starmer. Figure populaire du parti travailliste, cet ancien ministre de Tony Blair défend depuis près de dix ans une méthode baptisée le « manchesterisme » : reprise en main des services publics, plafonnement des tarifs des transports, investissements publics ciblés pour attirer les capitaux privés… Avec une croissance supérieure à la moyenne nationale, le Grand Manchester est devenu sa vitrine politique. Explications de Marie Billon. En Roumanie, le cinéma d'auteur cherche son public Récompensé cette année à Cannes par une deuxième Palme d'or pour Fjord, le réalisateur roumain Cristian Mungiu a tenté un pari : faire du cinéma un vrai lieu de rencontre dans son pays. Le 13 juin, son film a été projeté au même moment dans 90 cinémas à travers toute la Roumanie. Une initiative suivie par Marine Leduc, à Bucarest. La chronique musicale de Vincent Théval En Espagne, avec Sr. Chinarro et le titre Sal de la tarta.
Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Frédéric Hermel, journaliste et écrivain. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des Français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Pascal Praud et ses invités dressent un constat accablant : la justice française peine à protéger les plus fragiles. Entre la relaxe d'un animateur parisien accusé d'agressions sexuelles sur mineurs, le drame de Lyhanna, le calvaire d'une grand-mère agressée dans une église, et le témoignage glaçant du père de Yann, adolescent suicidé après une agression sexuelle, l'émission explore les failles d'un système judiciaire souvent perçu comme défaillant.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Send us Fan MailVendredi 12 juin 2026: 1️⃣0️⃣Pour notre podcast 226, on vous propose un TOP 10 des jeux qui méritent plusieurs parties afin de pleinement les apprécier. En PRIME, pas 1 mais 2 jeux proposés pour le Temple de la Renommée du podcast de L'Autre Côté du Plateau !Pour nous laisser un commentaires et répondre au sondage, rendez-vous sur la page Facebook De l'Autre Côté du Plateauhttps://www.facebook.com/groups/150380860556421Pour notre boutique en ligne :https://zonesocietedesjeux.myspreadshop.ca/C'est un rendez-vous chaque vendredi pour un visite de l'autre côté du plateau !Merci à notre commanditaire:https://boutiquelapioche.com/106 boulevard René-Lévesque Ouest,Québec, QC, G1R 2A5info@boutiquelapioche.com581-983-6895Abonnez vous pour découvrir nos meilleurs jeux de société !Martin Montreuil de La Société des Jeuxhttps://www.youtube.com/@lasocietedesjeuxMartin Lafrenière de la Zone Jeux de Sociétéhttps://www.youtube.com/zonejeuxdesocieteRandolph: Rassemblons-nous !Chez Randolph, nous sommes des experts passionnés et rassemblons les gens autour des jeux de sociétéDisclaimer: This post contains affiliate links. If you make a purchase, I may receive a commission at no extra cost to you.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, Sandrine Pégand, avocate, et Emmanuel de Villiers, entrepreneur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Frédéric Hermel, journaliste et écrivain. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Frédéric Hermel, journaliste et écrivain. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:04:19 - Le Grand reportage de France Inter - Le Pape Léon XIV, en Espagne depuis samedi, va passer par les Îles Canaris en fin de semaine, archipal de forte migration au large des côtés marocaines où 160 000 personnes sont arrivées sur des bateaux de fortune entre 2025 et 2026. Ici, la société civile s'implique pour intégrer les étrangers. - réalisation : Bruno Duvic Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:23:05 - Le sept neuf - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Édouard Durand, magistrat, juge des enfants et ancien président de la Commission indépendante sur l'inceste et les violences sexuelles faites aux enfants (Ciivise), réagit au meurtre de Lyhanna, 11 ans, dont le principal suspect est un homme visé par de nombreuses plaintes pour violences sexuelles. - invités : Édouard Durand Magistrat, ancien co-président de la Commission indépendante sur l'inceste et les violences sexuelles faites aux enfants (Ciivise) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:23:05 - Les interviews d'Inter - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Édouard Durand, magistrat, juge des enfants et ancien président de la Commission indépendante sur l'inceste et les violences sexuelles faites aux enfants (Ciivise), réagit au meurtre de Lyhanna, 11 ans, dont le principal suspect est un homme visé par de nombreuses plaintes pour violences sexuelles. - invités : Édouard Durand Magistrat, ancien co-président de la Commission indépendante sur l'inceste et les violences sexuelles faites aux enfants (Ciivise) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
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Violences politiques, tensions entre communautés, radicalisation du débat public : les fractures qui traversent Israël sont-elles devenues une menace pour sa démocratie ? À l’occasion d’une conférence consacrée à ce sujet brûlant, David Ben Ishay analyse les causes profondes de ces divisions et les défis auxquels la société israélienne est confrontée.See omnystudio.com/listener for privacy information.
durée : 00:05:37 - Le projet de loi sur le droit à l'aide à mourir est débattu ce mardi en commission mixte paritaire à l'Assemblée nationale. Rémi Marchand de l'ADMD 72, l'association pour le droit à mourir dans la dignité dans la Sarthe, est l'invité d'ICI Maince ce mardi. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
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durée : 00:15:13 - Journal de 8 h - Une société française "façonnée par l'immigration", "de plus en plus mélangée", mais "toujours marquée par de fortes inégalités ethnoraciales": c'est ce que pointe une vaste étude de l'Institut national d'études démographiques (Ined) publiée mercredi.
durée : 00:15:13 - Les Matins de France Culture - Une société française "façonnée par l'immigration", "de plus en plus mélangée", mais "toujours marquée par de fortes inégalités ethnoraciales": c'est ce que pointe une vaste étude de l'Institut national d'études démographiques (Ined) publiée mercredi. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:13 - Journal de 8 h - Une société française "façonnée par l'immigration", "de plus en plus mélangée", mais "toujours marquée par de fortes inégalités ethnoraciales": c'est ce que pointe une vaste étude de l'Institut national d'études démographiques (Ined) publiée mercredi. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:13 - Les journaux de France Culture - Une société française "façonnée par l'immigration", "de plus en plus mélangée", mais "toujours marquée par de fortes inégalités ethnoraciales": c'est ce que pointe une vaste étude de l'Institut national d'études démographiques (Ined) publiée mercredi. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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durée : 00:10:44 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Au début du XXème siècle, se développe en France un discours et une imagerie célébrant l'Indochine comme le plus beau fleuron de notre empire colonial. Une image qui cache pourtant mal les travers d'un gouvernement autoritaire et d'une société profondément inégalitaire. - réalisation : Claire Destacamp, Anne-Cécile Perrin, Frédéric Martin - invités : Claire Tran Maîtresse de conférences à l'Université Paris Cité, spécialiste de l'histoire du Vietnam et du catholicisme en particulier Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:22:10 - Le sept neuf - par : Simon Le Baron - Philippe Collin, producteur du podcast et auteur du livre "Alfred Dreyfus, le combat de la République" (Albin Michel), adapté en spectacle avec le comédien Éric Ruf, souligne les échos de cette affaire dans la société française contemporaine. - invités : Philippe Collin Animateur et producteur français de radio, Éric Ruf Comédien, metteur en scène et scénographe français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:22:10 - Les interviews d'Inter - par : Simon Le Baron - Philippe Collin, producteur du podcast et auteur du livre "Alfred Dreyfus, le combat de la République" (Albin Michel), adapté en spectacle avec le comédien Éric Ruf, souligne les échos de cette affaire dans la société française contemporaine. - invités : Philippe Collin Animateur et producteur français de radio, Éric Ruf Comédien, metteur en scène et scénographe français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Mourad Boudjellal, éditeur de BD, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Avec : Baptiste des Monstiers, journaliste. Yaël Mellul, ancienne avocate. Et Frédéric Hermel, journaliste RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Aujourd'hui, Zohra Bitan, fonctionnaire, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Sandrine Pégand, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
En Tunisie, le vote parlementaire de plusieurs projets de concessions d'énergies renouvelables pour des centrales solaires photovoltaïques a fait polémique, aussi bien au Parlement que dans la société civile. Le pays est confronté à un déficit énergétique très élevé de 65% de ses besoins et dépend de l'importation de gaz naturel. Pour sortir de cette dépendance, les autorités souhaitent donc développer le renouvelable. Pour inciter les investissements, ils proposent notamment des concessions. Une mesure qui inquiète syndicats et associations, à la fois sur le plan de la souveraineté énergétique du pays et sur le coût pour la Société tunisienne d'électricité et de gaz (Steg). Avec notre correspondante à Tunis, Au Parlement tunisien, le 28 avril 2026, le débat a duré près de huit heures avant le vote final. Certains dénoncent une forme de « colonialisme économique » comme le formule le député Bilel Mechri lors de son intervention en plénière : « Voter en faveur de ce projet signifierait approuver que des compagnies étrangères profitent de la lumière de notre soleil, la vendent en devises avec peu de taxes et aucun engagement douanier, des avantages dont même la société tunisienne d'électricité et de gaz ne bénéficient pas. » La Société tunisienne d'électricité et de gaz - entreprise publique - ne serait pas en mesure à elle seule de construire et d'exploiter les centrales photovoltaïques qui permettraient d'atteindre en 2030 l'objectif des 35% de production d'énergie renouvelables fixés. Ce qui explique ce projet de concession à des entreprises étrangères, défend le ministre de l'Économie Samir Abdelhafidh auprès des députés : « Pour nous, il n'y a rien qui viole la souveraineté nationale. Vous dites qu'une concession de 20 à 30 ans représente une menace, alors que c'est la norme pour n'importe quelle concession. Nous espérons que les investisseurs tunisiens pourront aussi participer à ces projets, les syndicats du patronat nous ont confirmés qu'ils sont en discussion avec les investisseurs pour créer des opportunités. » « Nous n'avons pas accès à suffisamment d'informations » Pour la société civile, le problème reste qu'il n'y a pas eu de consultation globale sur l'impact de ce type de loi dans le pays. « Il y a un problème qui n'a pas été suffisamment discuté, à savoir l'impact sur la société tunisienne d'électricité et de gaz et le coût sur la facture électrique finale. Certaines concessions ont déjà été données en 2019, nous ne savons même pas ce que ça a donné », a déclaré, lors d'une conférence de l'Observatoire de l'économie sur le sujet, l'ingénieur Ilyes Ben Ammar, membre du syndicat de la société de l'électricité et du gaz. Selon Achref Chibani, chercheur et activiste, spécialiste du changement climatique, le manque de transparence sur ces contrats reste un problème. « Ces projets peuvent peut-être aider l'économie et créer de l'emploi mais nous n'avons pas accès à suffisamment d'informations pour le savoir. Il n'y a pas eu de vraies discussions, ni de dialogue sur la question. même pour le débat au Parlement, nous l'avons su en dernière minute », regrette-t-il. Les cinq projets de concession ont été adoptés sans faire l'unanimité. Ils doivent encore passer devant la seconde chambre, le conseil des districts et des régions, avant d'être promulgués.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
durée : 01:48:45 - Soft Power - par : Frédéric Martel - Depuis les attaques terroristes du Hamas contre Israël, le 7 octobre 2023, la société israélienne apparaît comme transformée. Est-elle plus violente, l'extrême-droite a-t-elle gagné le jeu politique ? Quelle place accordé à la paix dans les discours publics ? - réalisation : Peire Legras, Alexandra Malka, Emmanuel Paquette, Quentin Le Van - invités : Nitzan Horowitz Ancien ministre de la Santé israélien et ex-journaliste, Bruno Patino Président de la chaîne franco-allemande ARTE Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:19:04 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda, Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster - En 1980, le sociologue Henri Mendras s'entretenait avec Marie-Hélène Baconnet sur l'évolution de l'agriculture française depuis les années 60. L'auteur de "La Fin des paysans" détaillait sa méthodologie et réaffirmait que cette civilisation millénaire était remplacée par des agriculteurs-producteurs - réalisation : Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat - invités : Henri Mendras Sociologue français
durée : 01:26:59 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - Quelle était la place des corps féminins dans la société préindustrielle ? En 1980, Laure Adler proposait un documentaire sur les structures sociales et les coutumes paysannes, en s'appuyant sur des récits de vie illustrant le rôle des femmes et des hommes dans le monde rural d'autrefois. - réalisation : Pascale Mons
Dans cet épisode, le père Eric Iborra nous parler de la christianisation de la société au IVe siècle et des débuts du monachisme.
durée : 00:06:36 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Stéphane Jourdain - La nouvelle IA d'Anthropic, Mythos, ne sera pas mise à disponibilité du grand public car elle démontre une capacité inédite à repérer des vulnérabilités logicielles. De son coté, Sam Altman propose un manifeste sur l'avenir de l'économie face au développement de l'IA. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Olivier Véran est évidemment l'ancien mnistre de la santé qui a eu à gérer la crise du Covid mais c'est égaleemnt un médecin neurologue. Depuis, il a quitté la politique pour mieux l'observer, et il regarde le monde avec une lucidité qui, franchement, m'a surpris.On s'était croisés autour d'un café pour parler d'un sujet qui m'obsède : comment nos cerveaux vont évoluer à l'ère de l'IA. Et la conversation est allée beaucoup plus loin que prévu.Dans cet épisode, nous parlons de diagnostic préimplantatoire et de design d'enfant, de neurotechnologies d'augmentation, du projet d'Apple de lire vos pensées via les AirPods, de l'absence totale de débat démocratique sur ces sujets, de la société du commentaire vue de l'intérieur d'un ministère, des inégalités creusées par les campagnes de santé publique, de l'avenir de la Sécurité sociale, et de ce qui, selon Olivier, peut encore nous redonner de l'élan.J'ai questionné Olivier sur ce qui se joue vraiment autour des neurotechnologies, sur pourquoi il n'existe pas encore de "conférence d'Asilomar" pour le cerveau, et sur ce que ça dit de nous, collectivement, qu'on laisse ces décisions aux seuls acteurs privés.Un épisode dense, parfois inconfortable, et finalement assez stimulant j'espère.CITATIONS MARQUANTES"Si ton collègue d'à côté parle 50 langues, comprend plus vite que toi et peut bosser 12 heures sans pause, à un moment donné, tu n'auras plus le choix.""Il n'y a pas eu de conférence d'Asilomar pour les neurotechnologies. Pas 150 chercheurs réunis pour dire : est-ce qu'on veut vraiment aller là ?""L'IA, ça nous est littéralement tombé dessus. Aucun État n'était préparé. Et c'est déjà la preuve qu'on est incapables d'anticiper les révolutions technologiques.""80% de tes dépenses de santé, c'est dans ta dernière année de vie.""Je claque la porte à la radicalité de tous bords, celle qui veut nous faire croire qu'on n'a plus la capacité de s'entendre."QUESTIONS DE L'INTERVIEWLe diagnostic préimplantatoire est interdit en France, mais légal ailleurs. Où en est-on techniquement, et à quelle fiabilité ?Le film Bienvenue à Gattaca date de 1997. Est-ce qu'il a pris une ride ?Comment la société du commentaire a-t-elle changé la gestion d'une crise sanitaire comme le Covid ?On a été l'un des pays les plus vaccinés. Comment tu expliques ça, vu le niveau de défiance au départ ?Si tu devais regérer le Covid aujourd'hui, qu'est-ce que tu ferais différemment ?Les neurotechnologies d'augmentation, c'est de la science-fiction ou c'est pour demain ?À quel moment est-ce qu'on nous a demandé notre avis sur ces technologies qui peuvent lire nos pensées ?Interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, comme le propose Macron, ça sert à quoi ?L'IA va-t-elle remplacer les médecins, ou simplement transformer leur métier ?Qu'est-ce qui te donne encore de l'élan, dans ce monde qui semble s'effondrer ?Les idées partagées1. La neuroaugmentation n'est pas de la science-fiction, c'est du business Apple a breveté des AirPods capables de capter les ondes cérébrales. L'industrie du gaming développe des casques qui lisent les émotions. Des milliards sont investis sans aucun contrôle démocratique. Le glissement est lent, mais il est en cours. Pourquoi c'est important : on ne nous demande pas notre avis, et c'est précisément le problème. (~28:00)2. Il n'existe pas de "conférence d'Asilomar" pour le cerveau Dans les années 80, les généticiens avaient eux-mêmes demandé l'interdiction du clonage humain. Aujourd'hui, rien d'équivalent n'existe pour les neurotechnologies. Le Chili est le seul pays au monde à avoir inscrit des "neurodroits" dans sa constitution. Pourquoi c'est important : ce vide est une décision par défaut, et elle se prend sans nous. (~32:00)3. Les campagnes de santé publique creusent les inégalités Contra-intuitif mais documenté : plus tu investis dans la prévention grand public, plus tu touches ceux qui en ont le moins besoin. Les messages "mangez des fruits", "faites du sport" n'atteignent pas les ouvriers qui passent 2h30 dans les transports chaque jour. Pourquoi c'est important : la santé publique telle qu'on la pratique produit exactement l'inverse de ce qu'elle prétend faire. (~1:05:00)4. L'IA ne remplacera pas le médecin, mais changera radicalement ce qu'il fait L'IA est déjà plus performante que l'oeil humain en imagerie. Elle va diagnostiquer plus tôt, trouver des biomarqueurs inattendus, raccourcir la durée de formation. Mais la valeur humaine se concentrera sur l'information de première main, celle que l'IA ne peut pas avoir. Pourquoi c'est important : la question n'est pas "IA ou médecin" mais "quel médecin dans un monde avec IA". (~53:00)5. La souveraineté sanitaire est déjà perdue, et Trump l'accélère 98% des matières premières pour les médicaments vitaux viennent d'Asie. Un médicament sur quatre innovants n'est pas distribué en France faute d'accord sur le prix. Et Trump vient d'imposer aux labos que les nouveaux médicaments ne coûtent pas plus cher aux Américains qu'aux Européens, ce qui va mécaniquement augmenter les prix en Europe. Pourquoi c'est important : une décision d'un homme peut mettre à mal tous les systèmes de protection sociale européens. (~45:00)RÉFÉRENCES CITÉESFilms / SériesBienvenue à Gattaca (1997) — Ethan Hawke, Jude Law — modèle d'une société basée sur la sélection génétique (~06:00)Fondation (série Apple TV+, d'après Asimov) — clone d'un dirigeant à trois âges différents (~11:00)Personnalités / Figures historiquesJacques Monod, généticien prix Nobel français, qui disait dans les années 80 qu'on ne pourrait jamais toucher au génome humain (~09:00)Pierre Larocque (gaulliste) et Ambroise Croizat (communiste), co-fondateurs de la Sécurité sociale (~1:03:00)Eduardo Paes, maire de Rio, qui a proposé de rendre les GLP-1 accessibles dans les favelas (~1:10:00)Sam Altman, patron d'OpenAI, rencontré par Olivier Véran (~35:00)Pasteur, cité comme exemple de découverte scientifique accidentelle (~57:00)Nathalie Polony, citée sur la dépendance militaire européenne aux équipements américains (~42:00)Concepts / Références intellectuellesConvention d'Asilomar (Californie) — réunion des généticiens ayant conduit à l'interdiction du clonage (~08:00)La "fenêtre d'Overton" — mécanisme de déplacement des sujets acceptables dans le débat public (~14:00)Le positivisme et le Temple positiviste de Rio — la morale comme sommet de toutes les sciences (~40:00)La Société du commentaire — mentionné comme titre de livre (~12:00)Conation — concept d'élan vital évoqué avant l'enregistrement (~48:00)Rapport UNESCO sur les neurotechnologies (~36:00)Réforme constitutionnelle chilienne sur les neurodroits (~33:00)Étude nord-américaine : 40% des élèves exerceront un métier qui n'existe pas encore (~07:00)F2SOI / Soitec — microprocesseur français présent dans tous les smartphones (~44:00)TIMESTAMPS 00:00 Introduction — Comment redonner envie du futur face aux polycrises 02:30 Choix des embryons et diagnostic préimplantatoire — ce qui est légal, ce qui ne l'est pas 07:00 Bienvenue à Gattaca : la science-fiction est devenue une piste sérieuse 10:00 Clonage humain : l'interdiction d'Asilomar et ce qui se passerait si c'était à refaire aujourd'hui 14:00 La société du commentaire — comment les médias fabriquent des sujets de débat 18:00 Covid : la gestion de crise vue de l'intérieur, la désinformation, le vaccin 24:00 Peut-on envisager une nouvelle crise sanitaire ? Les scénarios sur la table 28:00 Neurotechnologies : du progrès naturel à la lecture de pensées par AirPods 35:00 Neuroaugmentation et transhumanisme — pourquoi on n'a pas notre conférence d'Asilomar 40:00 Le positivisme et la morale comme boussole du progrès technologique 42:00 Souveraineté numérique et sanitaire — la dépendance stratégique de l'Europe 48:00 Conation, IA générative et burn-out de ChatGPT — ce qui se perd quand on fait faire 53:00 IA et médecine — diagnostic, formation, remplacement ou transformation ? 58:00 L'information de première main comme seule plus-value humaine face à l'IA 01:01:00 Ce qui donne encore de l'élan à Olivier Véran — le lien, les amis, la solidarité 01:05:00 Santé publique et inégalités — pourquoi les campagnes touchent les mauvaises cibles 01:10:00 Sécurité sociale : retour aux fondamentaux, le panier de soins, les arbitrages 01:17:00 Robots en médecine — chirurgie de précision, micro-robots, logiciels 01:22:00 Claquement de porte et ouverture — contre la radicalité, pour le débat 01:25:00 La politique, un métier ? Pourquoi Olivier Véran pense que non Suggestion d'autres épisodes à écouter : #376 Quelles stratégies pour reconstruire une France autonome et résiliente? Avec Arnaud Montebourg - Partie 1 (https://audmns.com/UxFQjUM) [SOLO] On s'en fout de la longévité : guide pour ceux que ça saoule mais qui veulent quand même vivre en bonne santé (https://audmns.com/naYIAVO) #294 Les secrets de la longévité en bonne santé avec Docteur Christophe de Jaeger (https://audmns.com/yiQROWd)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Olivier Véran est évidemment l'ancien mnistre de la santé qui a eu à gérer la crise du Covid mais c'est égaleemnt un médecin neurologue. Depuis, il a quitté la politique pour mieux l'observer, et il regarde le monde avec une lucidité qui, franchement, m'a surpris.On s'était croisés autour d'un café pour parler d'un sujet qui m'obsède : comment nos cerveaux vont évoluer à l'ère de l'IA. Et la conversation est allée beaucoup plus loin que prévu.Dans cet épisode, nous parlons de diagnostic préimplantatoire et de design d'enfant, de neurotechnologies d'augmentation, du projet d'Apple de lire vos pensées via les AirPods, de l'absence totale de débat démocratique sur ces sujets, de la société du commentaire vue de l'intérieur d'un ministère, des inégalités creusées par les campagnes de santé publique, de l'avenir de la Sécurité sociale, et de ce qui, selon Olivier, peut encore nous redonner de l'élan.J'ai questionné Olivier sur ce qui se joue vraiment autour des neurotechnologies, sur pourquoi il n'existe pas encore de "conférence d'Asilomar" pour le cerveau, et sur ce que ça dit de nous, collectivement, qu'on laisse ces décisions aux seuls acteurs privés.Un épisode dense, parfois inconfortable, et finalement assez stimulant j'espère.CITATIONS MARQUANTES"Si ton collègue d'à côté parle 50 langues, comprend plus vite que toi et peut bosser 12 heures sans pause, à un moment donné, tu n'auras plus le choix.""Il n'y a pas eu de conférence d'Asilomar pour les neurotechnologies. Pas 150 chercheurs réunis pour dire : est-ce qu'on veut vraiment aller là ?""L'IA, ça nous est littéralement tombé dessus. Aucun État n'était préparé. Et c'est déjà la preuve qu'on est incapables d'anticiper les révolutions technologiques.""80% de tes dépenses de santé, c'est dans ta dernière année de vie.""Je claque la porte à la radicalité de tous bords, celle qui veut nous faire croire qu'on n'a plus la capacité de s'entendre."QUESTIONS DE L'INTERVIEWLe diagnostic préimplantatoire est interdit en France, mais légal ailleurs. Où en est-on techniquement, et à quelle fiabilité ?Le film Bienvenue à Gattaca date de 1997. Est-ce qu'il a pris une ride ?Comment la société du commentaire a-t-elle changé la gestion d'une crise sanitaire comme le Covid ?On a été l'un des pays les plus vaccinés. Comment tu expliques ça, vu le niveau de défiance au départ ?Si tu devais regérer le Covid aujourd'hui, qu'est-ce que tu ferais différemment ?Les neurotechnologies d'augmentation, c'est de la science-fiction ou c'est pour demain ?À quel moment est-ce qu'on nous a demandé notre avis sur ces technologies qui peuvent lire nos pensées ?Interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, comme le propose Macron, ça sert à quoi ?L'IA va-t-elle remplacer les médecins, ou simplement transformer leur métier ?Qu'est-ce qui te donne encore de l'élan, dans ce monde qui semble s'effondrer ?Les idées partagées1. La neuroaugmentation n'est pas de la science-fiction, c'est du business Apple a breveté des AirPods capables de capter les ondes cérébrales. L'industrie du gaming développe des casques qui lisent les émotions. Des milliards sont investis sans aucun contrôle démocratique. Le glissement est lent, mais il est en cours. Pourquoi c'est important : on ne nous demande pas notre avis, et c'est précisément le problème. (~28:00)2. Il n'existe pas de "conférence d'Asilomar" pour le cerveau Dans les années 80, les généticiens avaient eux-mêmes demandé l'interdiction du clonage humain. Aujourd'hui, rien d'équivalent n'existe pour les neurotechnologies. Le Chili est le seul pays au monde à avoir inscrit des "neurodroits" dans sa constitution. Pourquoi c'est important : ce vide est une décision par défaut, et elle se prend sans nous. (~32:00)3. Les campagnes de santé publique creusent les inégalités Contra-intuitif mais documenté : plus tu investis dans la prévention grand public, plus tu touches ceux qui en ont le moins besoin. Les messages "mangez des fruits", "faites du sport" n'atteignent pas les ouvriers qui passent 2h30 dans les transports chaque jour. Pourquoi c'est important : la santé publique telle qu'on la pratique produit exactement l'inverse de ce qu'elle prétend faire. (~1:05:00)4. L'IA ne remplacera pas le médecin, mais changera radicalement ce qu'il fait L'IA est déjà plus performante que l'oeil humain en imagerie. Elle va diagnostiquer plus tôt, trouver des biomarqueurs inattendus, raccourcir la durée de formation. Mais la valeur humaine se concentrera sur l'information de première main, celle que l'IA ne peut pas avoir. Pourquoi c'est important : la question n'est pas "IA ou médecin" mais "quel médecin dans un monde avec IA". (~53:00)5. La souveraineté sanitaire est déjà perdue, et Trump l'accélère 98% des matières premières pour les médicaments vitaux viennent d'Asie. Un médicament sur quatre innovants n'est pas distribué en France faute d'accord sur le prix. Et Trump vient d'imposer aux labos que les nouveaux médicaments ne coûtent pas plus cher aux Américains qu'aux Européens, ce qui va mécaniquement augmenter les prix en Europe. Pourquoi c'est important : une décision d'un homme peut mettre à mal tous les systèmes de protection sociale européens. (~45:00)RÉFÉRENCES CITÉESFilms / SériesBienvenue à Gattaca (1997) — Ethan Hawke, Jude Law — modèle d'une société basée sur la sélection génétique (~06:00)Fondation (série Apple TV+, d'après Asimov) — clone d'un dirigeant à trois âges différents (~11:00)Personnalités / Figures historiquesJacques Monod, généticien prix Nobel français, qui disait dans les années 80 qu'on ne pourrait jamais toucher au génome humain (~09:00)Pierre Larocque (gaulliste) et Ambroise Croizat (communiste), co-fondateurs de la Sécurité sociale (~1:03:00)Eduardo Paes, maire de Rio, qui a proposé de rendre les GLP-1 accessibles dans les favelas (~1:10:00)Sam Altman, patron d'OpenAI, rencontré par Olivier Véran (~35:00)Pasteur, cité comme exemple de découverte scientifique accidentelle (~57:00)Nathalie Polony, citée sur la dépendance militaire européenne aux équipements américains (~42:00)Concepts / Références intellectuellesConvention d'Asilomar (Californie) — réunion des généticiens ayant conduit à l'interdiction du clonage (~08:00)La "fenêtre d'Overton" — mécanisme de déplacement des sujets acceptables dans le débat public (~14:00)Le positivisme et le Temple positiviste de Rio — la morale comme sommet de toutes les sciences (~40:00)La Société du commentaire — mentionné comme titre de livre (~12:00)Conation — concept d'élan vital évoqué avant l'enregistrement (~48:00)Rapport UNESCO sur les neurotechnologies (~36:00)Réforme constitutionnelle chilienne sur les neurodroits (~33:00)Étude nord-américaine : 40% des élèves exerceront un métier qui n'existe pas encore (~07:00)F2SOI / Soitec — microprocesseur français présent dans tous les smartphones (~44:00)TIMESTAMPS 00:00 Introduction — Comment redonner envie du futur face aux polycrises 02:30 Choix des embryons et diagnostic préimplantatoire — ce qui est légal, ce qui ne l'est pas 07:00 Bienvenue à Gattaca : la science-fiction est devenue une piste sérieuse 10:00 Clonage humain : l'interdiction d'Asilomar et ce qui se passerait si c'était à refaire aujourd'hui 14:00 La société du commentaire — comment les médias fabriquent des sujets de débat 18:00 Covid : la gestion de crise vue de l'intérieur, la désinformation, le vaccin 24:00 Peut-on envisager une nouvelle crise sanitaire ? Les scénarios sur la table 28:00 Neurotechnologies : du progrès naturel à la lecture de pensées par AirPods 35:00 Neuroaugmentation et transhumanisme — pourquoi on n'a pas notre conférence d'Asilomar 40:00 Le positivisme et la morale comme boussole du progrès technologique 42:00 Souveraineté numérique et sanitaire — la dépendance stratégique de l'Europe 48:00 Conation, IA générative et burn-out de ChatGPT — ce qui se perd quand on fait faire 53:00 IA et médecine — diagnostic, formation, remplacement ou transformation ? 58:00 L'information de première main comme seule plus-value humaine face à l'IA 01:01:00 Ce qui donne encore de l'élan à Olivier Véran — le lien, les amis, la solidarité 01:05:00 Santé publique et inégalités — pourquoi les campagnes touchent les mauvaises cibles 01:10:00 Sécurité sociale : retour aux fondamentaux, le panier de soins, les arbitrages 01:17:00 Robots en médecine — chirurgie de précision, micro-robots, logiciels 01:22:00 Claquement de porte et ouverture — contre la radicalité, pour le débat 01:25:00 La politique, un métier ? Pourquoi Olivier Véran pense que nonHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 01:23:39 - Les Nuits de France Culture - par : Mathias Le Gargasson - Comment la société traditionnelle mélanésienne envisage-t-elle la mort ? En 1992, l'émission "La matinée des autres" éclaire les pratiques, les mythes et les structures familiales qui permettent aux défunts de demeurer des membres actifs au sein de leur communauté. - réalisation : Baptiste Dupin
durée : 00:52:46 - Grand bien vous fasse ! - par : Eva Roque - "C'est bon de rire. Haut et fort et clair. Et moi j'aime rire. Je trouve ça extraordinaire. Car plus je ris, et plus je suis en joie. Plus je suis en joie et plus de m'amuser, ça me plait", disait en 1965 l'Oncle Albert dans "Mary Poppins". - réalisation : Maria Pasquet, Joseph Hascal, Anna Massardier, Sirine Ben Younes Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Sandrine Pégand, avocate, et Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
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