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Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 12 juin 2026.Avec cette semaine :François Bujon de l'Estang, ambassadeur de France.Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.LA CAMPAGNE DE JEAN-LUC MÉLENCHONJean-Luc Mélenchon a choisi, le 7 juin, Saint-Denis pour donner le coup d'envoi de sa quatrième candidature à l'élection présidentielle, entre la basilique cathédrale où furent sacrés quelques-uns des premiers souverains du royaume, et en face de l'hôtel de ville conquis par le candidat LFI, Bally Bagayoko, dès le premier tour des élections municipales il y a trois mois.Jadis universaliste et jacobin, Jean-Luc Mélenchon a approfondi une mue politique engagée depuis plusieurs années : faire de la « Nouvelle France » le cœur de son projet et de sa coalition électorale. La France de 2026 n'est plus celle de 1958. La société a changé dans sa composition, dans la place qu'y occupent les femmes, dans son niveau d'éducation, dans ses structures familiales, dans son rapport au travail comme à l'autorité. Le slogan « on est chez nous », traditionnellement associé au Rassemblement national, a été repris par la foule nombreuse des militants et sympathisants LFI pour signifier non l'exclusion, mais l'appartenance commune à la République.Le rassemblement de Saint-Denis a montré un visage plus maîtrisé du leader insoumis, préférant la démonstration intellectuelle à la polémique permanente, le récit politique à l'invective. Jean-Luc Mélenchon s'est posé en un rassembleur apaisé, et leader à gauche. Sourire, discours resserré, dérapages évités, remisant ses provocations pour renfiler son costume de républicain, le candidat des insoumis à la présidentielle s'est contenté de lire son discours et d'égrener ses fondamentaux politiques : « smic à 1.700 euros » (soit 15 % de plus qu'actuellement), retraite à 60 ans, Sécurité sociale gérée par ses cotisants, règle du « chacun selon ses besoins ». Promettant de déclencher une « révolution citoyenne », de confier le pouvoir au peuple, de restreindre la propriété privée, de taxer les riches pour une meilleure répartition des richesses « entre le capital et le travail », il vise à mettre en œuvre un « projet qu'il définit lui-même comme collectiviste ». S'il est élu, la France quittera l'Otan, recherchera un accord avec la Russie et s'affranchira des règles européennes si elles l'entravent : « Nous décréterons un moratoire sur toutes les directives contraires aux mandats que nous aurons donnés notre peuple », a-t-il annoncé. Plutôt que de sortir de l'Union européenne, il propose « une Europe débarrassée du libéralisme ».Se posant en seul pôle politique clair à gauche, écrasant les socialistes et les verts, qui s'enferrent dans des débats internes illisibles, l'insoumis se place comme la seule alternative au RN. Agé de 74 ans, le tribun, bien que rejeté par 69 % de l'opinion (selon le baromètre mensuel Odoxa pour Public Sénat et la presse régionale), voit sa popularité grandir au sein de l'électorat de gauche, avec 49 % d'adhésion. Toutefois, si 58 % des 18-24 ans ont une opinion favorable de Mélenchon, le chiffre chute à 14 % pour les 50-64 ans.FORUM DE SAINT-PÉTERSBOURG ET ISOLEMENT DE LA RUSSIELe 3 juin, à l'ouverture du Forum économique international de Saint-Pétersbourg, la ville natale de Vladimir Poutine, des drones ukrainiens ont frappé une installation pétrolière et un site militaire à proximité. Les quelque 200 invités de 130 pays ont été accueillis avec un panache de fumée noire en arrière-plan. L'ancien colonel du SVR (les services de renseignements extérieurs), Andreï Bezroukov a vu dans cette attaque un motif de poursuite de l'affrontement. Selon lui, « la Russie restera en état de guerre, et nous devons apprendre à vivre avec pour au moins deux décennies, et cela va façonner deux générations ».Le rendez-vous pétersbourgeois, lancé en 1997 est devenu « international » en 2007. Considéré autrefois comme le « Davos russe », il a changé de visage depuis l'invasion de l'Ukraine. Cette édition a donné la place d'honneur aux Chinois et aux Saoudiens. Il a reçu une délégation économique nord-coréenne, des représentants talibans et quelques figures occidentales. La présence, pour la première fois depuis 2022, d'une délégation allemande et d'élus du parti d'extrême droite de l'AfD a été remarquée.Plus de quatre ans après le début de la guerre contre l'Ukraine, la Russie fait face à de multiples sanctions occidentales, à une inflation élevée, à des coûts d'emprunt prohibitifs et à des pénuries de main-d'œuvre, qui placent son économie dans une situation délicate. Alors que la situation sur le front est proche de l'impasse, l'Ukraine multiplie les frappes sur les dépôts, raffineries de pétrole et oléoducs russes pour priver Moscou de l'une de ses principales sources de revenus. Le PIB russe s'est contracté de 0,2% au cours des trois premiers mois de l'année, selon les statistiques officielles. C'est la première baisse trimestrielle en trois ans. L'Etat a affiché un déficit budgétaire de 80 milliards de dollars au cours des quatre premiers mois de 2026 - soit l'équivalent de 2,5% du PIB annuel et plus que ce qui était prévu pour l'ensemble de l'année. Toutefois, la Russie dispose de certains atouts. C'est l'un des pays développés les moins endettés au monde (environ 16% du PIB) et il dispose d'un fonds souverain d'environ 156 milliards d'euros. Ses exportations d'hydrocarbures connaissent une hausse conséquente depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, qui a bouleversé les marchés énergétiques.Affecté par une popularité en berne et des pertes lourdes sur le front, Vladimir Poutine a minimisé, le 5 juin, les difficultés économiques auxquelles fait face son pays, préférant vanter sa « souveraineté » et ses partenariats avec les pays du Sud. Il a rejeté, l'idée d'une rencontre en tête-à-tête proposée la veille par son homologue ukrainien dans une lettre ouverte, tant qu'un accord final n'aura pas été négocié en amont pour mettre fin à la guerre en Ukraine.Le forum de Saint-Pétersbourg s'est terminé le 6 juin comme il avait commencé : sous une salve d'attaques de drones ukrainiens.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
In this SHORT episode of Purposely, we're back with Rose Challies – founder and director of Terra Nova Foundation – on the uncomfortable truths about how philanthropy actually works, and what it would look like if funders finally put people at the centre.Rose has a view that cuts through a lot of the noise in this space: we're not funding projects. We've never been funding projects. We're funding humans to do change making. The sooner philanthropy gets honest about that, the sooner we'll start backing the right things in the right ways.She's direct about the damage done by short-term funding. A 12-month grant is effectively a six-month grant, because six months in, people are already scanning the job pages. The people holding up some of the most important work in our communities have no security, and the sector treats that as normal. Rose doesn't.On the power dynamics in philanthropy, she's clear-eyed. If you control resources that someone else needs, that is a power relationship, whether you intend it to be or not. The best funders understand this and work actively to shift it. The rest… don't always notice.Rose also challenges the widespread assumption that philanthropic expertise is somehow optional. She compares it to medicine: we all have some understanding of health, but we don't all call ourselves doctors. Understanding what poverty or environmental harm looks like from the outside is different from understanding how to change it. That distinction matters, and the sector doesn't always honour it.And on the ‘no core funding' trend she's seeing from more and more funders: please pay the people doing the work. Even a contribution to someone's salary, alongside others, makes a difference. Refusing to fund people while demanding their expertise and impact is, in Rose's words, the biggest travesty in the sector right now.Key Themes• Why philanthropy funds people, not projects – and why we should say so• The real cost of 12-month grants and the insecurity baked into charity work• Power dynamics in funder-grantee relationships – and how to navigate them• Philanthropic expertise as a genuine discipline – not a nice-to-have• The ‘no core funding' trend and why it undermines the sector• Backing change makers directly: what it looks like and why it works• The difference between administrative grant making and change making philanthropy• New Zealand as a place to try things – and why that opportunity is worth protectingThis episode of Purposely is brought to you by Benevity and Trust Investments.
C dans l'air du 1er juin 2026 - Une victoire, une fête... et encore des violencesNos experts :- Laurent VALDIGUIÉ - Journaliste d'investigation à Marianne- Pascal PERRINEAU - Politologue, professeur des Universités à Sciences Po, auteur de Inventaire des peurs françaises- Audrey GOUTARD - Grand reporter à France Télévisions, spécialiste des faits de société- Hakim EL KAROUI - Essayiste et expert associé chez Terra Nova
C dans l'air du 1er juin 2026 - Une victoire, une fête... et encore des violencesUn week-end d'euphorie et de tensions. Alors que le coup de sifflet final retentissait, samedi soir, la capitale explosait de joie : le PSG remportait, au bout d'un long suspense, la deuxième Ligue des champions de son histoire et conservait son titre. Dès lors, des scènes de liesse ont été observées un peu partout dans la capitale. Mais, comme l'an dernier, la fête a toutefois été émaillée d'incidents, de dégradations et d'affrontements avec les forces de l'ordre. Des actes de vandalisme et des pillages de commerces ont également été constatés dans plusieurs villes, comme Rennes, Clermont-Ferrand ou encore Strasbourg.Ce dimanche, les joueurs du Paris Saint-Germain ont fait un retour triomphal à Paris, acclamés par une foule immense massée au Champ-de-Mars, avant d'être reçus à l'Élysée par Emmanuel Macron. Mais les festivités ont été gâchées par les violences de samedi soir. « On a vu des scènes de violence inacceptables à Paris et dans d'autres villes », a dénoncé Emmanuel Macron, ajoutant : « On sera intraitables avec ceux qu'on a attrapés. On ne veut plus voir ça, on en a ras le bol. » Le ministre de l'Intérieur a fait état, ce lundi 1er juin, de « 890 interpellations » ce week-end, soit une hausse « de plus de 45 % » par rapport à 2025 et au premier sacre européen du Paris Saint-Germain. Il a également indiqué que « 178 » policiers et gendarmes avaient été blessés au cours de ces deux jours. Même tonalité de la part du préfet de police de Paris, Laurent Nuñez, qui, sur RTL, a mis en avant une hausse des interpellations à Paris à mettre en regard avec « une baisse de 30 % des faits » par rapport à 2025.Mais l'action du gouvernement est très critiquée depuis plusieurs heures. La France insoumise a déploré l'absence de fan-zones pour « éviter ce type de débordements » et a accusé les forces de l'ordre d'avoir « chargé des gens qui ne commettaient aucun débordement ». « Ils ont tiré des grenades sur des familles, sur des jeunes gens, simplement parce qu'ils étaient rassemblés », a écrit la députée Clémence Guetté sur X. « La doctrine du maintien de l'ordre en France doit être revue de fond en comble, notamment concernant les grands événements », a-t-elle ajouté. Alors, que s'est-il passé samedi soir à Paris et dans plusieurs villes de France en marge des festivités ? Quelle stratégie de maintien de l'ordre a été mise en œuvre ? Pourquoi ces débordements ? Nos experts :- Laurent VALDIGUIÉ - Journaliste d'investigation à Marianne- Pascal PERRINEAU - Politologue, professeur des Universités à Sciences Po, auteur de Inventaire des peurs françaises- Audrey GOUTARD - Grand reporter à France Télévisions, spécialiste des faits de société- Hakim EL KAROUI - Essayiste et expert associé chez Terra NovaPRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
TrekCore is excited to announce the launch of a second podcast to celebrate the 60th anniversary of Star Trek – Warp Factor 5: A Star Trek Rewatch Podcast. Launching alongside our longrunning WeeklyTrek news podcast, every two weeks on Thursdays host Alex Perry will be joined by a guest to discuss and rate the next five episodes of Star Trek in in-universe chronological order beginning with Star Trek: Enterprise and traveling forward from there. In each episode, Alex and his guest will discuss and rate five episodes of Star Trek, and then pick from across those five episodes the Best Series Regular Performance, Best Guest Performance, Best Production Design Element, Best Quiet Moment, and Best Loud Moment. They'll also discuss how these five episodes contribute to the larger Star Trek narrative across more than 900 episodes, and share memories of the first time they watched the episodes – was it live on UPN? BBC 2? WPIX Channel 11? Sky One? CIC VHS tapes? DVD? Netflix? Paramount+? There are two things that make Warp Factor 5 distinct from most Star Trek rewatch podcasts: discussing five episodes at a time, and moving through the franchise in in-universe chronological order. Examining five episodes at a time gives space to compare episodes in blocks, examining in greater detail differences in character and themes. And beginning with Enterprise and moving in in-universe chronological order gives a new way to enjoy the Star Trek story, as an inter-connected narrative spanning 60 years of real history and over one thousand years of narrative history. The show will begin with Enterprise, followed by Discovery's first two seasons, Strange New Worlds, Star Trek, The Animated Series, The Next Generation, Deep Space Nine, Voyager, Lower Decks, Prodigy, Picard, Discovery's last three seasons, and Starfleet Academy. Where will the Kelvin Timeline movies fall? What about the Short Treks? The TNG movies? How will you handle the period during the 1990s when two Star Trek shows were on at once? You'll just have to listen to find out! This is a rewatch podcast, and we'll be discussing full spoilers for past and future Star Trek as we make our way through the shows. But you don't have to be a Star Trek expert to enjoy Warp Factor 5. Each episode discussion will include a synopsis of the episode we're talking about to jog your memory, with plenty of audio clips from the episodes so you can hear for yourself the moments that are being discussed. If you've always had the desire (like Alex has!) to rate every episode of Star Trek and figure out which episodes are your favorites (or least favorite!), we hope you'll join us at home, watch the episodes with us, and submit your ratings. Also make sure to let us know your picks for Best Series Regular, Best Guest Performance, Best Production Design Element, Best Quiet Moment, and Best Loud Moment! Alex will be gathering all the ratings and feedback received and at the end of each season will have a special episode discussing feedback and the final definitive ranking of that season's episodes. Warp Factor Five is available now on all your podcast platforms so make sure to subscribe to ensure that you don't miss an episode. The first episode of the show, covering the Star Trek: Enterprise season one episodes "Broken Bow," "Fight or Flight," "Strange New World," "Unexpected," and "Terra Nova," will debut on Thursday, June 18. Join us on Apple Podcasts, Spotify, YouTube, and more!
durée : 00:07:22 - Les interviews d'Inter - par : Mathilde Munos - Marine Braud, consultante indépendante en développement durable, autrice de "Qui aurait pu prédire ? Leçons de dix ans de politiques écologiques depuis les accords de Paris" (Les Petits Matins) pour le think tank Terra Nova. - invités : Marine Braud Associée-fondatrice d'Alameda, ex-conseillère écologie auprès de l'ancienne Première ministre Élisabeth Borne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 30 avril 2026.Avec cette semaine :Sébastien Fath, sociologue et historien, auteur de Le nouveau pouvoir évangélique (éd. Grasset).Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.LE NOUVEAU POUVOIR ÉVANGÉLIQUEÀ l'occasion de Pâques 2026, Donald Trump a relancé la polémique religieuse et politique en attaquant publiquement le pape Léon XIV, premier pape américain, avant de diffuser sur Truth Social une image de synthèse le représentant en Christ guérisseur. L'épisode a provoqué un malaise jusque au-delà des milieux chrétiens, il a choqué la droite religieuse et il rappelle combien la religion demeure un acteur central de la vie publique américaine. Il s'inscrit dans un contexte plus large de recompositions du christianisme mondial, qui ne se joue pas seulement entre Rome et Washington, mais à l'échelle de tous les continents.C'est précisément cette transformation que met en lumière votre livre, Sébastien Fath, Le Nouveau Pouvoir évangélique, consacré à la montée en puissance du protestantisme évangélique. Issu de la Réforme et des grands réveils modernes, ce courant fondé sur la conversion personnelle, l'autorité de la Bible et l'engagement missionnaire rassemblerait aujourd'hui plus de 700 millions de fidèles, dont près de 48 millions de francophones. Longtemps perçu comme américain, il est désormais multipolaire, porté surtout par les dynamiques du Sud global.L'Afrique est devenue l'un de ses principaux centres de gravité, avec des Églises très influentes sur les plans social, éducatif et parfois politique. L'Asie compte environ 220 millions d'évangéliques, l'Amérique latine connaît une expansion spectaculaire, tandis que l'Europe et la France enregistrent une croissance plus limitée mais réelle, avec environ 1,1 million de fidèles aujourd'hui.Toutefois, cette expansion ne signifie pas homogénéité. Aux États-Unis, les évangéliques blancs, longtemps au cœur du conservatisme politique, sont passés d'environ 23 % de la population en 2006 à 13 % en 2023, dans un contexte de forte politisation. Ailleurs, l'évangélisme se déploie sous des formes très diverses, entre megachurches, réseaux numériques, action sociale ou dynamiques migratoires. Il n'existe donc pas un évangélisme mondial, mais une pluralité de trajectoires adaptées aux contextes locaux.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:19 - Un monde connecté - par : François Saltiel - Selon une étude menée par Terra Nova et Harris Interactive, 16 % des Français ont utilisé une IA pour choisir leur candidat aux dernières municipales. L'IA sera un enjeu crucial à l'approche de la présidentielle 2027.
durée : 00:03:19 - Les Matins de France Culture - par : François Saltiel - Selon une étude menée par Terra Nova et Harris Interactive, 16 % des Français ont utilisé une IA pour choisir leur candidat aux dernières municipales. L'IA sera un enjeu crucial à l'approche de la présidentielle 2027. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
In this episode of Voices of Climbers, we meet Jana Švecová at Melloblocco to talk about bouldering, personal growth, and big projects. From the Moravian Karst to some of her most important ascents, Jana reflects on her path, the meaning of lines like Terranova and Tokyo Drift, and her deep connection with movement, community, and the constant search for new limits.In questa puntata di Voices of Climbers incontriamo Jana Švecová al Melloblocco per parlare di bouldering, crescita personale e grandi progetti. Dalla scena del Moravian Karst fino alle sue salite più importanti, Jana racconta il suo percorso, il significato di linee come Terranova e Tokyo Drift, e il rapporto profondo che ha con il movimento, la comunità e la ricerca continua di nuovi limiti.
L'intelligence artificielle pour choisir son candidat à la Présidentielle l'an prochain ? 16% des Français disent avoir utilisé un outil d'IA pour les aider à faire leur choix lors des dernières élections municipales, selon une étude Toluna pour Terra Nova. Qui sont ces Français ? Le phénomène peut-il s'amplifier d'ici l'élection présidentielle ? Écoutez l'analyse de Jean-Daniel Levy, directeur du département Politique & Opinion de Toluna France et auteur de l'étude. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:37:17 - Le téléphone sonne - par : Fabienne Sintes - Selon une enquête Harris Interactive publiée par Terra Nova, 16 % des électeurs disent avoir eu recours à l'intelligence artificielle lors des dernières municipales pour confirmer un choix, se décider ou même changer d'avis. Un usage encore minoritaire, mais plus du tout anecdotique. - réalisation : Thomas Lenglain, Pierre Dessertenne, Amaury Bocher, Mathias Dubois, Philippe Lefébure - invités : Benoît Thieulin Fondateur et directeur de de LaNetscouade, agence de communication numérique, ancien président du Conseil national du numérique, Jean-Daniel Lévy directeur délégué de Toluna Harris Interactive France, Philippe Latombe Député Modem de la 1ère circonscription de Vendée Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 10 avril 2026.Avec cette semaine :Pierre Gastineau, journaliste grand reporter, spécialiste du renseignement, co-auteur avec Antoine Izambard de Les espions du président.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.LES ESPIONS DU PRÉSIDENTPierre Gastineau, vous êtes journaliste grand reporter au sein d'Intelligence Onlineet co-auteur, avec Antoine Izambard, de Les Espions du Président (2025), ouvrage dans lequel vous analysez les évolutions récentes du renseignement français.Comparé à ses prédécesseurs tels que François Mitterrand, Jacques Chirac ou Nicolas Sarkozy, Emmanuel Macron apparaît comme « le président qui aimait les espions ». Dès son arrivée au pouvoir en 2017, il engage une transformation profonde des services de renseignement : augmentation du budget (de 2,4 à 3,1 milliards d'euros), hausse des effectifs (+13 %, dont +20% à la DGSI) et renforcement de la coordination autour de la CNRLT et du Conseil de défense, devenu un véritable centre de pilotage stratégique à l'Élysée.Cette montée en puissance s'accompagne toutefois d'une forte personnalisation du système, illustrée par le recours à des profils soigneusement sélectionnés, comme celui de Paul Soler, issus de la haute administration et intervenant directement au nom du président sur le terrain, au détriment des canaux diplomatiques traditionnels.Le paradoxe que vous soulignez est frappant : Emmanuel Macron apparaît à la fois comme le président de la Ve République le plus investi dans le renseignement et comme celui dont le système a éprouvé des difficultés à prévoir certains chocs géopolitiques. L'invasion de l'Ukraine en février 2022 révèle un déficit d'anticipation et conduit à un durcissement vis-à-vis de la Russie ; en Afrique, le manque de prévision et la gestion insuffisante des coups d'État au Mali, au Burkina Faso et au Niger traduisent un recul de l'influence française ; enfin, sur le plan intérieur, l'élargissement des missions de la DGSI — avec près de 4.000 mesures d'interception liées notamment aux Gilets jaunes et à certaines mobilisations écologistes, parfois qualifiées d'«écoterrorisme » — interroge l'équilibre entre sécurité et libertés publiques.Au-delà de ces différents théâtres, vous montrez que le renseignement se trouve désormais au cœur des recompositions géopolitiques. La menace iranienne, classée au niveau “P1”, combine terrorisme, cyberattaques et pressions diplomatiques. La guerre en Ukraine transforme durablement les méthodes, désormais plus ouvertes, technologiques et intégrées aux stratégies d'influence. Dans le même temps, la France demeure confrontée à une dépendance structurelle aux capacités américaines — les « enablers » — en dépit de son ambition d'autonomie stratégique, tandis que l'Europe, notamment l'Allemagne, cherche à renforcer ses propres dispositifs.Ainsi, à travers votre ouvrage, vous dressez le portrait d'un renseignement français à la fois renforcé, centralisé et politisé, mais également confronté à des défis majeurs d'anticipation, de coordination et d'adaptation dans un environnement international de plus en plus instable.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'émission 28 minutes du 06/05/2026 Écrire des romans pour mieux regarder le monde Maylis de Kerangal publie “La lentille et le roman” (éditions Verdier), un texte dans lequel elle explore les liens entre optique et littérature. Ce livre reprend les idées d'une conférence qu'elle a donnée en 2024 et s'entrelace d'extraits de ses romans, de “Corniche Kennedy” à “Jour de ressac”, en passant par “Naissance d'un pont”. Atteinte de plusieurs problèmes de vue, le roman est, pour elle, un instrument à travers lequel la réalité se révèle, se déforme et se réinvente. Présidentielle 2027 : l'impossible union à gauche pour accéder à l'Élysée ? Mardi 5 mai, les partisans d'une primaire destinée à désigner un candidat unique de la gauche se sont réunis en meeting à la Bellevilloise, à Paris, à l'occasion des 90 ans de la victoire du Front populaire en 1936. Parmi eux, Clémentine Autain, Marine Tondelier, François Ruffin et Olivier Faure. Alors que la participation du Parti socialiste reste incertaine, Raphaël Glucksmann, coprésident de Place Publique, a déjà annoncé qu'il n'y participerait pas. De son côté, Jean-Luc Mélenchon a officialisé, la semaine dernière, sa candidature pour 2027, éloignant un peu plus la perspective d'une candidature commune à gauche. On en débat avec Aurore Malval, Grand reporter au service politique de Marianne, Laurent Binet, écrivain, et Thierry Pech, directeur général du think tank Terra Nova. Xavier Mauduit revient sur l'histoire du trésor de la Banque de France et de ses réserves d'or. Emmanuel Macron a annoncé qu'il souhaitait nommer l'un de ses proches et ancien directeur du Trésor, Emmanuel Moulin, comme prochain gouverneur de la Banque de France. Marie Bonnisseau nous parle d'une nouvelle tendance brésilienne : des groupes WhatsApp dédiés uniquement au sifflement. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 6 mai 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 06/05/2026 Présidentielle 2027 : l'impossible union à gauche pour accéder à l'Élysée ? Mardi 5 mai, les partisans d'une primaire destinée à désigner un candidat unique de la gauche se sont réunis en meeting à la Bellevilloise, à Paris, à l'occasion des 90 ans de la victoire du Front populaire en 1936. Parmi eux, Clémentine Autain, Marine Tondelier, François Ruffin et Olivier Faure. Alors que la participation du Parti socialiste reste incertaine, Raphaël Glucksmann, coprésident de Place Publique, a déjà annoncé qu'il n'y participerait pas. De son côté, Jean-Luc Mélenchon a officialisé, la semaine dernière, sa candidature pour 2027, éloignant un peu plus la perspective d'une candidature commune à gauche. On en débat avec Laurent Binet, écrivain, Aurore Malval, Grand reporter au service politique de Marianne et Thierry Pech, Directeur général du think tank Terra Nova. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 6 mai 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Il a donc choisi le terrain de l'immigration pour faire entendre sa différence à gauche… En se disant “hostile à l'immigration pour le travail”, François RUFFIN percute son propre camp, où certains l'accusent de reprendre la rhétorique de l'extrême droite dans le seul but de séduire les classes populaires qui ont depuis longtemps quitté la gauche pour le Rassemblement National… C'est un débat stratégique, politique et culturel qui s'engage. Nous allons en débattre ce lundi 4 mai 2026 avec nos invités :Sébastien JUMEL Président de l'Agglomération Dieppe Maritime, porte-parole du mouvement Debout!Antoine OBERDORFF Journaliste politique à l'Opinion, suivi de la gaucheClaire LEJEUNE Députée La France Insoumise de l'EssonneThierry PECH Directeur général du think tank Terra Nova, co-auteur de "Sans Eux" avec Guillaume Hannezo et Hakim El Karoui (23 avril aux éditions Les petits matins)Natacha POLONY Journaliste, essayiste, directrice de la revue l'Audace!, auteure du livre La France corps et âme (Plon, 7 mai 2026)
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 30 avril 2026.Avec cette semaine :David Djaïz, entrepreneur et essayiste.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.PRÉSIDENTIELLES : À QUOI BON TANT DE CANDIDATSÀ un peu plus d'un an de l'élection présidentielle, chaque camp cherche à désigner son champion et chaque champion essaie de convaincre son camp qu'il en est le candidat naturel. Si la question ne se pose ni au Rassemblement national, où les figures incontestées de Marine Le Pen ou Jordan Bardella s'imposent, ni à La France insoumise rangée derrière son leader Jean-Luc Mélenchon, elle vire au casse-tête, au bloc central macroniste comme à droite et chez la gauche non mélenchoniste. L'organisation d'une éventuelle primaire fait donc débat. À défaut de s'entendre, l'obtention des 500 signatures nécessaires au dépôt d'une candidature pourrait alors faire office de couperet.Ils étaient dix en 2012, onze en 2017 et douze en 2022. En 2027, le nombre de candidats pourrait dépasser les seize prétendants de 2002. Les nuances sont nombreuses : il y a les déclarés, les probables, les « je n'exclus rien », les « je me sens prêt », les « je serai candidat, mais seulement dans le cadre d'une primaire », les improbables... Une vingtaine de candidats sont identifiables : dix déclarés, six probables et neuf potentiels. On les retrouve aussi bien à gauche (11) qu'au centre (3), à droite (5) et à l'extrême droite (6)...La concurrence ne se joue plus seulement entre partis, mais en leur sein. Ainsi entre Jérôme Guedj, Boris Vallaud, Olivier Faure et François Hollande au Parti Socialiste, entre Gabriel Attal, Édouard Philippe et Gérald Darmanin pour le bloc central, ou entre Bruno Retailleau, Xavier Bertrand, David Lisnard et Michel Barnier chez Les Républicains, etc. Cette floraison est d'autant plus turbulente que 2027 marque une rupture institutionnelle : pour la première fois depuis 1995, le président sortant ne peut se représenter, puisqu'Emmanuel Macron ne peut briguer un troisième mandat d'affilée. De quoi aiguiser les appétits de son camp. À gauche, le spectre de 2002 (lorsque huit candidats de gauche ont abouti à l'élimination surprise de Lionel Jospin au premier tour) est dans toutes les têtes. Même peur à droite. C'est pourquoi, 90 parlementaires et ministres de la droite et du centre ont signé un appel à trouver un candidat unique pour 2027 dans La Tribune Dimanche, le 29 mars.Face à l'incapacité des partis à faire le tri, les primaires permettent de clarifier les lignes et de désigner des candidats uniques dans des configurations très concurrentielles. Si elles ont pour effet de structurer et réduire les candidatures, nombreux sont ceux à refuser l'exercice : Raphaël Glucksmann et Jean-Luc Mélenchon, les mieux placés à gauche s'y opposent catégoriquement. La dispersion des candidatures favorisera une qualification au second tour avec un seuil plus bas.QUE PEUT ESPÉRER LE LIBAN ?Les hostilités entre Israël et le Liban ont redémarré le 2 mars avec la violation du cessez-le-feu en vigueur par le Hezbollah, pro-iranien, en représailles à l'offensive israélo-américaine contre l'Iran. Depuis, la riposte de l'Etat hébreu a fait plus de 2.400 victimes au Liban, dont de nombreux civils et plus d'un million de déplacés.Sous l'égide des Etats-Unis, des rencontres ont eu lieu le 14 avril à Washington entre représentants libanais et israélien, alors que les deux pays sont toujours officiellement en guerre depuis 1948. Après six semaines de combat, un cessez-le-feu a été annoncé unilatéralement par Donald Trump, le 17 avril. Ces pourparlers ont été aussitôt critiqués par le Hezbollah. Alors que la milice a assuré qu'elle gardait, pendant ce cessez-le-feu, « le doigt sur la gâchette », l'exécutif libanais marche sur des œufs. S'il s'est engagé à assurer le désarmement du mouvement, son armée s'est bien gardée d'agir contre la puissante milice alliée de Téhéran, aux capacités militaires bien supérieures.Le sud du Liban, aujourd'hui bastion du Hezbollah, est un point de fixation stratégique de l'Etat hébreu et de ses pères fondateurs depuis plus d'un siècle. Le 19 avril, l'armée israélienne a publié une carte montrant une zone tampon le long de la frontière, qui rappelle la longue occupation israélienne du sud du Liban de 1982 à 2000. Cette « zone de défense avancée », délimitée par une « ligne jaune de démarcation », est similaire à celle tracée dans la bande de Gaza après le cessez-le-feu d'octobre 2025. Les militaires israéliens y procèdent en outre à des destructions systématiques des habitations, à l'image de ce que Tsahal fait dans la bande de Gaza. Désormais, l'armée israélienne interdit aux Libanais d'entrer dans cette « zone de défense » qui couvre 6 % du pays. L'occupation israélienne du territoire libanais risque de galvaniser les sympathisants du Hezbollah, alors que la décision du mouvement d'entrer en guerre avait été largement critiquée y compris parmi ses soutiens traditionnels.Un nouveau round de négociations entre diplomates libanais et israéliens s'est déroulé le 23 avril dans la capitale américaine. À moyen terme, les deux pays partagent des intérêts : que le cessez-le-feu soit prolongé pour bâtir les conditions d'une paix durable, qui respecte à la fois l'intégrité territoriale du Liban et désarme le Hezbollah. Ce désarmement doit être orchestré par le Liban et lui seul, afin d'éviter une confrontation avec le parti chiite et de risquer d'entraîner le pays, où cohabitent communautés chiites, sunnites et maronites dans une guerre civile, fait-on valoir à Paris. À l'issue des pourparlers Donald Trump a annoncé une prolongation de trois semaines du cessez-le-feu entre les deux pays. Les parties ont toutes salué des discussions « historiques » mais la presse régionale rappelle qu'en l'absence du Hezbollah autour de la table, une paix durable reste illusoire.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jana Švecová joins us this week! We've been trying to get this sorted for a while so glad it finally came together. Jana is a super impressive climber, and has climbed multiple 8C boulders (she climbed another one since we recorded this episode). We chat to her about those projects, coming back from injuries, her long term battle with Terranova, Czech climbing and we also run through some desert island boulders. Hope you enjoy!If you're enjoying the podcast and would like to support us then please consider checking out our Patreon page: https://www.patreon.com/c/u70353823Support the show
durée : 00:22:48 - Le sept neuf - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Hakim El Karoui, chef d'entreprise, essayiste et fondateur du Comité d'action pour la Méditerranée, et Thierry Pech, essayiste et directeur général du think tank Terra Nova, cosignent, avec Guillaume Hannezo, l'essai "Sans eux" (Les Petits Matins). Ils nous projettent dans une France sans immigrés. - invités : Hakim El Karoui Essayiste et consultant, auteur de "La lutte des âges", Thierry Pech Directeur général de Terra Nova Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:22:48 - Les interviews d'Inter - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Hakim El Karoui, chef d'entreprise, essayiste et fondateur du Comité d'action pour la Méditerranée, et Thierry Pech, essayiste et directeur général du think tank Terra Nova, cosignent, avec Guillaume Hannezo, l'essai "Sans eux" (Les Petits Matins). Ils nous projettent dans une France sans immigrés. - invités : Hakim El Karoui Essayiste et consultant, auteur de "La lutte des âges", Thierry Pech Directeur général de Terra Nova Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 24 avril 2026.Avec cette semaine :Nicolas Baverez, essayiste et avocat.Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.LE MODÈLE SOCIAL EST-IL SOUTENABLE QUAND 56% TOUCHENT PLUS QU'ILS NE CONTRIBUENT ?Si les Français se disent toujours très majoritairement attachés à la Sécurité sociale, seuls 20 % estiment recevoir plus du système socio-fiscal qu'ils n'y contribuent, alors qu'en réalité, en 2023, ils étaient 56 % à avoir reçu, en net, plus qu'ils n'ont contribué au titre de la redistribution du modèle social, selon une étude publiée le 16 avril par l'Insee.L'intervention massive de l'État a permis de contenir les inégalités : avant transferts publics, les 10 % les plus aisés percevaient 26 fois plus que les 10 % les plus modestes. Mais ils n'ont plus que 3,5 fois plus que les moins bien lotis une fois les transferts publics pris en compte. Ils s'opèrent au travers de trois types de canaux : les prélèvements (impôts directs et indirects, cotisations sociales), les prestations sociales ainsi que les transferts sociaux, comme l'éducation ou la santé. Ces 56 % de la population qui reçoivent plus qu'ils ne paient, représentent une moyenne. Si la quasi-totalité des plus modestes sont soutenus par ce modèle, même parmi les 10 % les plus aisés, 1 sur 5 a reçu plus qu'il n'a versé. En effet, parmi ces gens aisés, on compte des retraités cadres dont les pensions sont financées par les cotisations des actifs mais aussi des personnes malades, qui bénéficient du système de santé à redistribution opérée par les pouvoirs publics qui « rehausse le niveau de vie des ménages au prix d'un endettement public » croissant et problématique, note l'Insee, car « aujourd'hui, la puissance publique distribue plus qu'elle ne prélève ». En 2023, les ménages ont perçu au total 1.337 milliards d'euros de transferts publics quand ils ont dû acquitter des prélèvements à hauteur de 1.273 milliards.Depuis sa création il y a 80 ans la Sécurité sociale montre les limites de son modèle surtout d'un point de vue financier : alors que les comptes sociaux étaient à l'équilibre jusqu'au début des années 1990 et sur le point d'y revenir avant la crise sanitaire, le déficit de l'ensemble des cinq branches (famille, maladie, retraite, autonomie, recouvrement) a atteint 15,3 milliards d'euros en 2024 (soit 0,6 % du PIB) et devrait dépasser 22 milliards en 2025, un niveau inédit hors période de crise. Ces déficits, mis bout à bout, représentent une « dette sociale » qui pourrait dépasser les 180 milliards d'euros en 2028, selon la Cour des comptes. Le vieillissement de la population en est la cause principale. Début 2023, 17 millions de Français touchent une retraite ; mais le ratio entre les Français qui travaillent - et donc cotisent - et ceux qui bénéficient de la solidarité nationale est de moins en moins avantageux. Au début des années 1960, la France comptait quatre travailleurs pour un retraité. Début 2020, ce ratio tombe à 1,5 pour 1, et la tendance ne semble pas près de s'inverser, à moins d'une forte hausse du taux d'emploi, surtout chez les seniors.UKRAINE, GUERRE OUBLIÉEQuatre ans après le début de l'invasion russe, la situation humanitaire en Ukraine demeure critique, alors même que les financements internationaux s'essoufflent. Quelque 10,8 millions de personnes dans le pays ont encore besoin d'une assistance humanitaire, selon les Nations unies. Sur le front, de plus en plus de soldats ukrainiens abandonnent leur position, découragés par des conditions dégradées sur le terrain. Le phénomène a été reconnu mi-janvier par le ministre de la Défense ukrainien, qui a évoqué le chiffre de 200.000 cas. Un aveu inhabituel alors que l'armée est confrontée à une lourde pénurie d'effectifs et que l'horizon de la fin de la guerre semble toujours s'éloigner. Durant l'année 2025, Moscou a conquis environ 4.300 km2 de territoire ukrainien. Cette avancée représente moins de 1 % de la taille du pays, mais elle est continue. En prenant en compte ses occupations pérennes depuis 2014, Moscou contrôle aujourd'hui 20 % de l'Ukraine.La guerre américano-israélienne contre l'Iran, a renvoyé le conflit russo-ukrainien au second rang des priorités de l'administration américaine. Le renchérissement des cours mondiaux du pétrole du fait du blocage du détroit d'Ormuz joue en faveur de la Russie en poussant Washington à assouplir ses sanctions sur le pétrole russe. La menace balistique russe ne fait que s'accroître, car le seul système ayant démontré sa capacité à intercepter les missiles Iskander-M russes est le système Patriot américain, que Washington préfère désormais rediriger vers ses alliés du golfe Persique.Cette nouvelle donne pourrait permettre à Vladimir Poutine de renforcer le financement de l'effort de guerre russe. Le choix des cibles visées par l'armée russe a évolué : durant l'hiver, les centrales de production et le système de distribution de l'électricité ont été tout spécialement ciblés, occasionnant de très longues coupures de courant, de chauffage et d'eau dans les centres urbains de l'ensemble du pays. Depuis le printemps, les forces russes ont repris leurs campagnes aériennes en les intensifiant. Les 23 et 24 mars, elles ont lancé dans une frappe prolongée près de 1.000 drones et missiles. Tandis que la Russie mène des frappes contre les infrastructures civiles et énergétiques de l'Ukraine pour affaiblir l'économie et le moral de son adversaire, l'Ukraine tente d'imposer un coût humain exorbitant à l'envahisseur. Portée par l'essor de son industrie de défense domestique, l'Ukraine a changé d'échelle : longtemps limitée à des frappes de harcèlement ou à des opérations symboliques dans la profondeur russe, elle mène désormais une campagne structurée contre des cibles militaires, industrielles et logistiques en Russie. Jeudi, grâce à la levée du véto hongrois, l'Ukraine va pouvoir recevoir 90 milliards d'euros de la part de l'Union européenne.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 17 avril 2026.Avec cette semaine :Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.TRAVAIL ET 1ER MAIAfin d'autoriser le travail le 1er mai, pour quelques secteurs et sur la base du volontariat, une proposition de loi devait être débattue le 10 avril à l'Assemblée nationale. Lundi, le gouvernement a interrompu, au moins momentanément, le parcours de la proposition de loi à laquelle la gauche et les syndicats s'opposent. La commission mixte paritaire, qui devait initialement se réunir mardi pour concilier le Sénat et l'Assemblée nationale sur un texte commun, n'a, en définitive, pas été convoquée. Le dossier est renvoyé aux acteurs sociaux qui se voient proposer de parlementer à l'échelon des branches professionnelles pour essayer de dégager des solutions. En arrière-plan de cet épisode sans gloire se pose la question du rapport des Français au travail.Selon le Datascope 2026 d'Axa, publié fin mars, le nombre d'arrêts maladie a bondi en France de 50 % depuis 2019, portés par une explosion des arrêts longs et par une fragilité inédite de la santé mentale des salariés. Depuis 2025, le taux d'absentéisme a grimpé de 5 % pour atteindre 4,8 % en 2025. La durée moyenne des arrêts s'allonge d'année en année. Les travailleurs du privé s'arrêtaient en moyenne 20 jours en 2019 ; en 2025 le chiffre était de 23,5 jours. Les arrêts de plus de deux mois pèsent plus des deux tiers du taux global d'absence au bureau. Lesquels sont portés dans leur grande majorité par une seule pathologie : les problèmes de santé mentale, notamment auprès des plus jeunes. L'augmentation de l'absentéisme est particulièrement forte chez les cadres (+ 8 % entre 2024 et 2025), chez les salariés de 30 à 35 ans (+ 11 %) et de moins de 30 ans (+ 10 %). A contrario, parmi les CDD et les travailleurs de plus de 55 ans, le taux d'absentéisme reste stable : 2 % pour les CDD et 6,4 % pour les seniors. Selon le baromètre absentéisme Malakoff Humanis publié en 2025, 14 % des salariés ayant eu des arrêts longs (plus de trente jours) ont trouvé la reprise si difficile qu'ils ont dû s'arrêter à nouveau. Les indemnités journalières ont coûté près de 20 milliards d'euros à l'Assurance maladie en 2025. Afin de tenter d'enrayer la dynamique, le gouvernement a présenté le 9 avril un plan de réduction du coût des arrêts de travail.Dans le même temps, en 2025, l'implication des salariés européens dans leur vie professionnelle est restée faible, notamment en France, selon une étude Gallup publiée le 8 avril. Si, aux Etats-Unis et au Canada 31% des salariés interrogés se déclarent engagés dans leur travail, ils sont 30 % en l'Amérique latine, dans les Caraïbes et 25 % en Asie du Sud-Est. En Europe, l'Albanie, la Roumanie, la Norvège et Malte sont les pays où les salariés se disent le plus impliqués. Parmi les moins « motivés » : la Suisse, la Croatie et la France avec 8%. Cette mauvaise performance aurait coûté au pays selon Gallup environ 325 milliards d'euros en perte de productivité au cours de l'année dernière, tandis que le coût moyen d'un jour férié est selon l'INSEE de 1,5Mds€.ELECTIONS HONGROISES : EXPLICATION DE LEURS RÉSULTATS, CONSÉQUENCES EN ET POUR L'EUROPEEn remportant les élections législatives en Hongrie, le 12 avril, avec 53 % des suffrages (contre 38 % pour le Fidesz), le parti d'opposition Tisza récolte 138 des 199 sièges du Parlement, contre 55 pour celui de Victor Orban. La participation historique a atteint presque 80 % des 8,1 millions d'inscrits, un record depuis 1990. Ancien membre de l'équipe Orbán, le leader de Tisza, Péter Magyar est avocat, ancien diplomate à Bruxelles. Il a fait campagne contre la corruption de son prédécesseur, de son parti Fidesz, contre leur népotisme et leur favoritisme devenus trop visibles, mais aussi trop pesants alors que la société et l'économie hongroise sont en grande difficulté. La flambée inflationniste (plus de 40% depuis 4 ans) a agi comme un impôt invisible, frappant d'abord les ménages modestes. Le pays reste coincé dans le bas du classement européen en matière de revenus.Péter Magyar a réussi à rassurer les déçus du Fidesz en leur promettant d'être tout aussi conservateur que le pouvoir sortant sur les questions d'immigration. En parallèle, il a attiré les électeurs de gauche épuisés par les divisions des partis d'opposition traditionnels et prêts à voter pour n'importe qui pouvant les débarrasser de l'extrême droite. Disposant de la majorité qualifiée des deux tiers il devrait pouvoir démanteler les piliers de la « démocratie illibérale » d'Orban, mettant fin à la stricte emprise de l'ancien Premier ministre sur le pouvoir judiciaire, les entreprises publiques et les médias. Aussitôt assuré de sa victoire, Péter Magyar a demandé aux présidents de la Cour constitutionnelle et de la Cour des comptes, nommés par Orban, de démissionner.La restauration de l'État de droit est précisément l'une des demandes les plus pressantes de Bruxelles. En contrepartie, le nouveau gouvernement pourra obtenir, après plusieurs années de suspension en raison de la dérive autoritaire du pays, quelque 35 milliards de fonds européens. Une manne sans laquelle il ne pourra pas mettre en œuvre son programme d'amélioration des services publics et de restauration du pouvoir d'achat. Dès dimanche soir, Péter Magyar a donné le ton devant une foule scandant « Europe » : « Aujourd'hui, le peuple hongrois a dit oui à l'Europe », a-t-il clamé avant de promettre que « la Hongrie sera un allié solide au sein de l'UE et de l'Otan ». À Bruxelles, le dossier le plus urgent est la levée du blocage de Budapest au prêt de 90 milliards d'euros à l'Ukraine, qu'Orban avait accepté en décembre avant de revenir sur sa parole deux mois plus tard. La victoire de Magyar change la donne au Conseil européen en isolant le Slovaque Robert Fico, qui se plaçait régulièrement sous la protection d'Orban pour monter un front du refus à Bruxelles, rejoint depuis quelques mois par Andrej Babis, de retour à la tête du gouvernement de la République tchèque.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
(Aniversario del Naufragio del Titánic) Era el buque transatlántico más grande y más lujoso de la época, con capacidad para tres mil pasajeros. Pero a pesar de que sus constructores se ufanaban de que era insumergible e indestructible, se hundió después de chocar contra un iceberg cerca de la medianoche en el Atlántico Norte, a unas 400 millas al sur de Terranova, en su viaje inaugural entre Nueva York y Southampton. Trágicamente, en sus botes salvavidas sólo cabían cerca de la mitad de los pasajeros y tripulantes que iban a bordo, entre los que se encontraba la crema y nata de la sociedad inglesa y estadounidense. Cualquiera daría por sentado que se trata del Titánic, que sufrió sin duda el naufragio más conocido de la historia. Sin embargo, no sólo es una fiel descripción de aquel naufragio verídico, ¡sino también de un naufragio ficticio descrito catorce años antes! El que se lo imaginó con semejante lujo de detalles fue el escritor estadounidense Morgan Robertson en su corta novela titulada Futilidad cuando fue publicada en 1898, pero que después del verdadero naufragio del Titánic el 15 de abril de 1912 comenzó a llevar por título adicional: El naufragio del Titán. Es que ¡al buque transatlántico de su novela Robertson lo llamó Titán y lo describió como tal por lo menos nueve años antes de que la clase Olympic, a la que pertenecía el Titánic, fuera diseñada!1 Si bien hay algunas diferencias entre las dos tragedias, las discrepancias en realidad son mínimas en comparación con las asombrosas similitudes que las relacionan. De ahí que, en 1998, por tratarse del centenario del libro El naufragio del Titán, Simon & Schuster haya vuelto a publicarlo, y que el editor Simon Hewitt haya escrito en cuanto al asombroso presagio del Titánic: «Nadie puede decir a ciencia cierta si se trata de una extraña serie de coincidencias o si lo que actuó ahí fue algo mucho más enigmático». Lo cierto es que, a los ojos de Morgan Robertson, que tenía experiencia de muchos años y era un experto en la navegación de aquel entonces, su Titán literario era un símbolo de orgullo desmedido y, al igual que en el Titánic histórico, eran patentes las divisiones sociales de la época.2 Gracias a Dios, si nos arrepentimos de todo corazón y le pedimos perdón por nuestra manera egoísta de pensar y de actuar, en el umbral de la muerte Él no nos guardará rencor por haber sido orgullosos al extremo de creer que no lo necesitábamos a Él en nuestra vida, ni nos echará en cara el habernos creído superiores a otras personas, ya fuera por su condición física, económica o social, a pesar de lo mucho que Él, como Padre nuestro, aborrece tales actitudes. Más vale entonces que hagamos lo que hicieron quién sabe cuántos de aquellos que perecieron en las gélidas aguas del Atlántico aquella trágica noche de abril mientras escuchaban a la banda del Titánic tocar el himno que dice: «Quiero estar más cerca de ti, mi Dios». Pidámosle a Dios perdón por todo pecado que hayamos cometido contra Él y contra nuestros semejantes antes de que sea demasiado tarde. Carlos ReyUn Mensaje a la Concienciawww.conciencia.net 1 Wikipedia, s.v. «Clase Olympic» En línea 16 octubre 2019. 2 F.B., «Titán, Titanic», El Mundo, 2012 En línea 11 octubre 2019; Debra J. Groom, «The strange tale of an Oswego man who wrote a book predicting a Titanic-like disaster ... 14 years before it happened» [La extraña historia de un hombre de Oswego que escribió un libro que predecía un desastre Titánico... 14 años antes de que sucedió], The Post-Standard, 11 diciembre 2011 (actualizado 22 marzo 2019 En línea 15 octubre 2019.
(Víspera del Aniversario del Naufragio del Titánic) Era una maravilla de la tecnología náutica. Se trataba de un transatlántico británico, el buque de pasajeros más grande y más lujoso que jamás hubiera navegado las aguas de océano alguno. Tenía 269 metros de largo por 28 metros en su punto más ancho, y había sido construido de tal modo que se creía que no podía hundirse. Emprendió su travesía inaugural el 10 de abril de 1912, partiendo de Southampton, Inglaterra, rumbo a la ciudad de Nueva York. A medida que cruzaba magistralmente el océano, la admiración de todos aumentaba debido a la ausencia de vibración y a su estabilidad no obstante una velocidad cada vez mayor. Con el mar en perfecta calma, avanzó a todo vapor hasta un punto en el Atlántico Norte a unos 640 kilómetros al sur de Terranova. Faltaban sólo veinte minutos para la medianoche del domingo 14 de abril, cuando un atalaya divisó un iceberg directamente en frente. El enorme transatlántico empezó de inmediato a virar, pero ya era demasiado tarde. Al chocar contra aquel imponente bloque de hielo, se abrieron por lo menos cinco de sus compartimentos estancos hacia la proa, y el buque comenzó a llenarse de agua y a inclinarse al sumergirse la proa. Se hundió finalmente a las 2:20 de la madrugada del lunes 15 de abril de 1912, y quedó sepultado en el fondo del mar, a unos cuatro kilómetros de profundidad. De unas 2.224 personas que llevaba a bordo, el renombrado Titánic sólo tenía espacio para 1.178 en sus botes salvavidas, y para colmo de males en varios de los botes quedaron muchos puestos vacantes, dejando aún más pasajeros abandonados a su suerte. En total perecieron 1.522 personas. El buque Californian, a menos de 32 kilómetros de distancia, pudo haber socorrido al Titánic a tiempo para salvar a todos sus pasajeros, pero no recibió la señal telegráfica pidiendo auxilio debido a que el radiotelegrafista había dejado de escuchar sus audífonos diez minutos antes de la primera señal. Irónicamente, ese mismo radiotelegrafista del Californian le había advertido al Titánic del peligro dos veces, la última, 45 minutos antes del desastre. Pero uno de los radiotelegrafistas del Titánic, en lugar de hacerle caso, le había respondido que se callara, pues estaba interfiriendo la señal. Con razón dice el refrán: «Bien te quiere quien te advierte.»1 Jesucristo, el Hijo de Dios, nos advirtió que el fin del mundo, ese iceberg infranqueable contra el que ha de chocar la humanidad entera, será como sucedió en tiempos de Noé: «Comían, bebían, y se casaban... hasta el día en que Noé entró en el arca; entonces llegó el diluvio y los destruyó a todos.... Por tanto —agregó Jesús—, manténganse despiertos porque no saben ni el día ni la hora.... Dichosos los siervos a quienes su señor encuentre... preparados, aunque llegue a la medianoche o de madrugada.»2 Carlos ReyUn Mensaje a la Concienciawww.conciencia.net 1 Refranero general ideológico español, compilado por Luis Martínez Kleiser (Madrid: Editorial Hernando, 1989), p. 66. 2 Lc 17:20,26,27; Mt 25:13; 12:37,38
Max Pearson presents a collection of the week's Witness History interviews from the BBC World Service. Our guest is Dr Sarah Ward, a maritime archaeologist from the Australian National University. We start with the discovery of the sunken Terra Nova, Scott of the Antartic's ship.We hear from the Danish food entrepeneur Claus Meyer - a driving force behind New Nordic Cuisine.Then, the long journey that finally took Picasso's Guernica to Spain.Plus, the Chinese pharmacist who invented the e-cigarette.And, the life of Echo the elephant - the star of the world's longest-running study of wild elephants in Kenya.Finally, "fan man" James Miller and boxing's most bizarre night.Contributors: Leighton Rolley - oceanographer.Dr Sarah Ward - maritime archaeologist from the Australian National University. Claus Meyer - Danish food entrepeneur.Ambassador Rafael Fernandez-Quintanilla - Spanish diplomat (from BBC archive).Hon Lik - inventor of the e-cigarette.Dr Cynthia Moss - founder of the Amboseli Elephant Research Project.Marc Ratner - former representative of the Nevada State Athletic Commission.(Photo: The Terra Nova held up in the pack, Antarctica, 1910. Credit: Herbert Ponting/Royal Geographical Society via Getty Images)
durée : 02:00:04 - Le 5/7 - par : Mathilde Munos - A 5h45 : Yohan Marullaz, boulanger en scop à Lyon. A 6h20 : Nicolas Goldberg, expert énergie au cabinet Colombus Consulting et au think tank Terra Nova. - réalisation : Elise Amchin, Joachim Taieb Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:07:33 - Les interviews d'Inter - par : Mathilde Munos - Nicolas Goldberg, expert énergie au cabinet Colombus Consulting et au think tank Terra Nova, ne conseille pas de mettre en place un blocage des prix ou une baisse des taxes face à la hausse des prix des carburants. Seul un effort sur l'électrification peut etre une solution à moyen et long terme. - invités : Nicolas Goldberg Consultant spécialiste de l‘énergie à Colombus Consulting Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
In 2012, a team of researchers discovered one of the most famous polar shipwrecks - the Terra Nova.The ship was famous for carrying Britain's doomed explorers in their race to reach the South Pole more than a century ago.It was later sunk - laying unseen on the seabed for decades.Oceanographer Leighton Rolley tells Megan Jones how he and the rest of his crew used sound waves to find the hidden wreck.Eye-witness accounts brought to life by archive. Witness History is for those fascinated by and curious about the past. We take you to the events that have shaped our world through the eyes of the people who were there. For nine minutes every day, we take you back in time and all over the world, to examine wars, coups, scientific discoveries, cultural moments and much more. Recent episodes explore everything from how the Excel spreadsheet was developed, the creation of cartoon rabbit Miffy and how the sound barrier was broken.We look at the lives of some of the most famous leaders, artists, scientists and personalities in history, including: the moment Reagan and Gorbachev met in Geneva, Haitian singer Emerante de Pradines' life and Omar Sharif's legendary movie entrance in Lawrence of Arabia.You can learn all about fascinating and surprising stories, like the invention of a stent which has saved lives around the world; the birth of the G7; and the meeting of Maldives' ministers underwater. We cover everything from World War Two and Cold War stories to Black History Month and our journeys into space.(Photo: The SS Terra Nova, Antarctica 1912. Credit: Royal Geographical Society/Getty Images)
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 27 mars 2026.Avec cette semaine :Nicolas Baverez, essayiste et avocat.Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.LES MUNICIPALES : QUELS ENSEIGNEMENTS ?Quatre enseignements peuvent être tirés de ce scrutin.D'abord, si Les Républicains et le Parti socialiste dominent, ils reculent par rapport à 2020. LR a remporté 77 grandes villes, le PS 50. Dans les 3.300 villes de plus de 3.500 habitants, pour lesquelles les candidats ont l'obligation de déclarer leur appartenance politique, qui représentent 69 % de la population, la droite apparaît comme la gagnante de ces élections municipales, avec 1.267 maires élus. La gauche se place deuxième, avec 829 élus, devant les 586 maires centristes. Depuis, 2020, la gauche a perdu une vingtaine de municipalités, et la droite sept, tandis que l'extrême droite en a gagné 21. En 2026, l'extrême droite a remporté 63 communes, dont moins de 20 comptent plus de 20.000 habitants.Du point de vue des suffrages exprimés, c'est le bloc de gauche qui constitue la première force politique, rassemblant près de 9,2 millions de votes lors des deux tours, devant les 8,7 millions pour la droite, 3,8 millions pour le centre et 2,5 millions pour l'extrême droite. La gauche radicale, représentée par La France insoumise et le Parti communiste, a remporté l'adhésion de près de 1,2 million d'électeurs, même si elle n'a remporté que sept municipalités.Ensuite, le second tour a été défavorable aux maires sortants : Parmi les 21.706 maires qui briguaient un nouveau mandat lors de ces élections municipales, la grande majorité (plus de 88 %) a été réélue dès le premier tour. Pour les autres, le second tour s'est révélé plutôt fatal : sur 960 maires sortants encore en compétition le 22 mars, les trois quarts (724) ont été battus.En outre, si la parité progresse, elle reste cependant limitée : 23 % des têtes de liste élues lors de ces élections municipales (premier et second tours combinés) sont des femmes. Ce niveau est en légère progression par rapport aux élections précédentes, où elles représentaient 20 %. Mais seules huit femmes seront à la tête de villes de plus de 100.000 habitants, contre 11 en 2020.Enfin, avec 42,18 % lors du second tour, l'abstention s'ancre à un niveau record : Jamais les Français n'avaient autant boudé une élection de ce type, hors crise sanitaire. Fait notable, toutefois : la participation a légèrement augmenté au second tour (57,8 % contre 57,2 % au premier), signe d'une légère remobilisation des électeurs dans un scrutin à l'issue incertaine dans de nombreuses villes.LE NOUVEAU CHOC PÉTROLIER : QUELLES CONSÉQUENCES ?L'intervention d'Israël et des États-Unis en Iran a provoqué la quasi-fermeture du détroit d'Ormuz, par lequel transitent habituellement environ 20 % du commerce mondial de pétrole et de gaz, déclenchant une nouvelle crise majeure de l'énergie. « Nous sommes confrontés à la plus grande menace pour la sécurité énergétique mondiale de toute l'histoire » averti le directeur exécutif de l'Agence internationale de l'énergie Fatih Birol qui n'exclut pas un nouveau déblocage d'une partie des stocks stratégiques de pétrole des Etats membres pour détendre les prix.L'ensemble de l'économie mondiale est menacé par un retour de l'inflation, une dégradation du pouvoir d'achat des ménages, un ralentissement de la croissance et du chômage : un phénomène connu sous le nom de stagflation. Les experts de Goldman Sachs estiment qu'une hausse de 10 % du prix du pétrole réduit de 0,1 % le produit intérieur brut. Le coup pourrait aussi être rude pour les industriels dont l'activité dépend fortement des matières premières énergétiques, comme les engrais agricoles ou la chimie. En plus de ses effets directs sur les prix, la crise désorganise de nombreux flux logistiques, avec un allongement des parcours pour contourner les zones à risque. Des livraisons sont bloquées, les coûts du transport grimpent et les primes d'assurances s'envolent. Le prix du carburant à la pompe est affecté, mais aussi le prix des aliments, des médicaments, des billets d'avion, de l'électricité, de l'huile alimentaire, des semi-conducteurs et de bien d'autres choses encore, à travers le monde.C'est en Europe et en Asie que la flambée des cours du pétrole et du gaz pèsera le plus lourd. En Europe, le choc sera rude pour des pays comme l'Allemagne, où des secteurs industriels très énergivores (chimie, pharmacie, automobile) occupent une place centrale dans l'économie. Les économies asiatiques sont encore plus exposées car elles dépendent elles aussi grandement des importations énergétiques : 45% des approvisionnements énergétiques de la Chine provient du détroit d'Ormuz. Les pays à faibles et moyens revenus sont particulièrement sensibles aux variations des taux de change.Cette crise ne fait pas que des malheureux. Les pays producteurs de pétrole, la Norvège en Europe, l'Algérie en Afrique, le Brésil, le Mexique ou le Canada sur le continent américain, voient même les profits exploser. Grand gagnant aussi, la Russie, dont les exportations d'hydrocarbures vers l'Inde ont bondi de 50 %. Son secteur pétrolier pourrait générer ses plus larges revenus depuis 2022. Reste les Etats-Unis, l'un des instigateurs de la crise. Le pays est certes le plus gros producteur mondial de pétrole, mais ses compagnies sont très exposées au Moyen-Orient et les consommateurs américains paient eux aussi leur tribut avec une augmentation de 30 % du gallon d'essence depuis le 28 février.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public au ministère des Affaires étrangères le 20 mars 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public au ministère des Affaires étrangères le 20 mars 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.LA RELATION FRANCO-ALLEMANDELes relations franco-allemandes se sont tendues ces derniers mois autour de nombreux sujets. Fin décembre, c'était l'accord commercial avec le Mercosur. Puis l'utilisation des avoirs gelés russes a opposé les deux capitales : Friedrich Merz était en faveur de la confiscation des avoirs russes gelés en Europe – quelque 200 milliards d'euros – pour aider militairement l'Ukraine, plutôt que d'un emprunt européen appelé de ses vœux par le président français. Emmanuel Macron ne l'a pas suivi dans cette mesure qui impliquait de tordre le bras à la Belgique. Début février, dans un entretien avec la presse, le président français prônait une émission de dette européenne, des eurobonds, pour accélérer les investissements du Vieux Continent dans les technologies de rupture suscitant l'irritation des pays « frugaux », notamment l'Allemagne qui a pointé du doigt la nécessité pour l'Europe de mener des réformes structurelles et d'investir moins d'argent dans des secteurs comme l'agriculture.Autre pierre d'achoppement, en matière d'énergie, la France mise sur le nucléaire, tandis que l'Allemagne parie sur les renouvelables.En février, Berlin a reproché à la France, des efforts « insuffisants » en matière de dépenses de défense. Dans le même temps, Paris et Berlin n'arrivent pas à s'entendre sur le système aérien du futur (SCAF), sur fond de rivalités industrielles entre Dassault et Airbus. Le chancelier allemand a affirmé que son pays n'avait pas besoin du même avion que la France, laissant entendre que Paris et Berlin pourraient construire deux appareils différents, chacun de son côté.Longtemps, l'Allemagne a incarné les moyens économiques et la France, la volonté politique et militaire. Mais depuis, Friedrich Merz, comme il l'a redit en février lors de conférence de Munich sur la sécurité, a décrété « la fin des longues vacances loin de l'histoire du monde » après avoir lancé un grand programme d'investissement dans la défense. Le chancelier allemand a promis de faire de la Bundeswehr « la plus grande armée conventionnelle d'Europe ». Désormais les incompréhensions majeures portent aussi sur les questions de défense, au-delà même du blocage sur le SCAF. Tandis que Paris défend la voie d'une Europe souveraine et d'une « autonomie stratégique », le chancelier allemand, plus prudent, mise sur la complémentarité entre un renforcement de l'indépendance de l'Union européenne et une revitalisation des liens qui la rattachent aux Etats-Unis. L'Allemagne est aujourd'hui le pays le plus engagé dans le soutien à l'Ukraine au travers de l'Union européenne comme en bilatéral. Beaucoup moins vocale que la France, elle a donné à Kyiv l'an passé 10 milliards d'euros et la France 2 milliards.Ces crispations franco-allemandes récurrentes ont d'autant plus d'impact qu'elles interviennent dans un moment très tendu des relations internationales.EUROPE : QUELLE DOCTRINE MILITAIRE ? Le ton frontalement hostile adopté par Washington à l'égard de l'Union européenne en tant que projet politique impose une réévaluation stratégique profonde de la relation transatlantique. 2026 pourrait marquer l'entrée dans une décennie où les pays européens devront choisir entre résignation stratégique et construction active d'une souveraineté de défense crédible. L'un des piliers de la boussole stratégique — le document clef pour la stratégie de défense européenne adopté en 2022 — touche au renforcement des capacités de gestion de crises. À ce titre, l'Union a créé une « capacité de déploiement rapide », force européenne composée de 5.000 soldats pouvant être déployée pour les efforts de stabilisation, de sauvetage et d'évacuation, d'assistance humanitaire et de secours en cas de catastrophe, de maintien de la paix, de prévention des conflits et de renforcement des capacités. Opérationnelle depuis 2025, elle est contrôlée et commandée par la Capacité militaire de planification et de conduite de l'Union : elle constitue ainsi une véritable « force européenne ».L'année 2025 a vu plusieurs d'initiatives destinées à renforcer l'industrie de défense européenne : programme pour rationaliser l'acquisition conjointe et accélérer la montée en puissance de capacités critiques, programme destiné à financer la création d'une base industrielle européenne compétitive à long terme ... Difficilement mis en œuvre, ils se heurtent au dilemme stratégique entre préférence européenne et achat à des partenaires extra-européens puisant dans leurs stocks existants.Afin de renforcer et diversifier ses relations avec des pays tiers, l'Union a signé huit partenariats de sécurité et de défense en 2025 avec l'Ukraine, la Moldavie, la Géorgie, le Canada, le Royaume-Uni, le Japon et la Corée du Sud. La décision prise à l'été 2025 par les pays membres de l'OTAN de porter leurs dépenses militaires de 3,5 % à 5 % du PIB constitue une étape cruciale pour renforcer la défense européenne. En évoquant le 2 mars à l'Ile longue une évolution de la doctrine nucléaire vers une « dissuasion avancée » et un renforcement du dialogue stratégique avec les partenaires européens, Emmanuel Macron a ouvert la perspective d'une nouvelle architecture de sécurité pouvant conduire à structurer l'environnement stratégique européen autour de la dissuasion française.Mais, dans le domaine conventionnel, selon le Center for Strategic and International Studies, les stocks de munitions européens restent relativement limités. Le rythme de consommation observé dans la guerre en Ukraine a mis en évidence les difficultés de nombreux États européens à soutenir durablement un conflit de haute intensité. Cette fragilité constitue aujourd'hui l'un des principaux défis pour la sécurité européenne.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Send us Fan MailIn this episode of Skin Anarchy, Dr. Ekta Yadav sits down with Tom Terranova to explore a side of aesthetic medicine that patients rarely see—but that ultimately determines their safety: infrastructure. While most conversations focus on results, pricing, or provider reputation, this episode shifts the lens to what happens behind the scenes, where clinical protocols, operational systems, and regulatory gaps quietly shape outcomes.Terranova shares the mission behind QUAD A, a nonprofit that has long established safety standards in surgical settings and is now expanding into the rapidly growing med spa space. As aesthetic treatments move further into consumer-driven environments, the industry faces a critical challenge: demand has scaled faster than standardization.One of the most compelling insights from the conversation is the idea that risk in aesthetics is not binary—it's stratified. Procedures often perceived as “low risk” can vary significantly in complexity and potential for harm. Yet unlike traditional medicine, med spas have lacked a clear framework to define and manage that risk. QUAD A's tiered approach introduces a more structured way to evaluate procedures, shifting how both providers and patients should think about safety.The discussion also challenges a common assumption: that credentials alone ensure safe care. Terranova emphasizes that true safety depends on more than technical skill—it requires the ability to recognize complications, respond in real time, and operate within a system designed for consistency and accountability. Ultimately, this episode reframes safety as something systemic, not superficial.Listen to the full episode to hear Tom Terranova break down the hidden gaps in aesthetic medicine and what every patient should understand before choosing where to get treated.Learn more about QUAD ADon't forget to subscribe to Skin Anarchy on Apple Podcasts, Spotify, or your preferred platform.Reach out to us through email with any questions.Sign up for our newsletter!Shop all our episodes and products mentioned through our ShopMy Shelf!Support the show
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 15 mars 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Lionel Zinsou, ancien Premier ministre du Bénin et président de la fondation Terra Nova.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 15 mars 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Lionel Zinsou, ancien Premier ministre du Bénin et président de la fondation Terra Nova.ENTRE L'UKRAINE ET L'IRAN, LA GUERRE A-T-ELLE CHANGE DE NATURE ?Il y a deux semaines, le 28 février, Israël a déclenché contre l'Iran une attaque dite « préventive » coordonnée avec les Etats-Unis. En la baptisant « Fureur épique » Donald Trump a fixé un objectif à cette opération : « Défendre le peuple américain en éliminant les menaces imminentes posées par le régime iranien », qualifié de « sponsor d'État numéro 1 du terrorisme ». Ni le caractère « imminent » de ces menaces, ni ce en quoi elles concernent les Etats-Unis n'a été établi.Il y a quatre ans, lorsque la Russie a lancé son invasion massive de l'Ukraine, certains se sont demandé si le monde n'entrait pas dans une troisième guerre mondiale. Avec l'actuelle guerre avec Iran, la même inquiétude refait surface.Cette guerre concerne déjà plus d'une douzaine de pays de la région : Outre l'Iran et Israël, des missiles ou des drones ont frappé les Emirats arabes unis, l'Arabie saoudite, le Qatar, Bahrein, la Jordanie, le Koweit et Oman. Au Liban, les forces terrestres israéliennes poursuivent leurs opérations contre le Hezbollah. À Chypre, Iran a lancé une attaque de drones contre une base militaire britannique. Des missiles balistiques ont été interceptés en Turquie. En Irak, les milices pro-iraniennes entretiennent l'instabilité. Un soldat français a été tué. L'Azerbaïdjan a désormais été touché. Les Iraniens pourraient finir par entraîner le Yémen dans le conflit. C'est, de loin, la guerre du Golfe la plus étendue à ce jour.Zelensky a reconnu qu'une guerre prolongée avec l'Iran pourrait avoir un impact sur les livraisons américaines de munitions pour les systèmes de défense antiaérienne fournis à l'Ukraine par ses alliés occidentaux afin de défendre ses infrastructures essentielles, notamment énergétiques. En quatre ans de guerre, Kyiv a mis au point une gamme d'intercepteurs efficaces, bon marché et considérés comme étant parmi les plus avancés du monde, conçus pour détruire en vol les drones d'attaque Shahed de conception iranienne. Les États-Unis, le Qatar et les Émirats arabes unis ont récemment fait appel à l'expertise ukrainienne pour leur lutte contre les drones iraniens. Face à l'épuisement de leurs stocks de missiles Patriot, les intercepteurs bon marché conçus par Kyiv représentent un atout stratégique majeur pour la sécurité de la navigation.Pour le politologue Frédéric Charillon, en Ukraine ou en Iran, il s'agit de guerres choisies, c'est-à-dire qu'aucune raison immédiate de sécurité nationale n'imposait. Ils en tire d'ores et déjà trois leçons : les alliances ne valent plus rien et la possession de l'arme atomique semble demeurer la dernière garantie de sécurité ; l'Occident n'est plus un facteur de stabilité, sa parole est démonétisée, on regardera donc ailleurs ; enfin l'emploi démesuré de la force par les candidats à l'hégémonie impose de nouveaux partenariats, même contre-nature, pour les contenir.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
In the final part in our series, Scott and his team set off for their base - disappointed at being beaten to the South Pole by Roald Amundsen and the Norwegians. The result will be a tragedy of epic proportions. We will wrap up by discussing Scott's legacy - and how it had evolved over the last 100 years. Sponsors: Quince. Get free shipping with your order by using code EXPLORERS at quince.com/explorers Factor. Go to factormeals.com/explorers50off and use code explorers50off for 50 percent off and free breakfast for a year. New subscribers only, varies by plan. 1 free breakfast item per box for 1 year while subscription is active. The Explorers Podcast is part of the Airwave Media Network: www.airwavemedia.com Interested in advertising on the Explorers Podcast? Email us at advertising@airwavemedia.com Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 27 février 2026.Avec cette semaine :Akram Belkaïd, journaliste au Monde diplomatique.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.MUNICIPALES : ANTICHAMBRE DE 2027 OU ÉLECTIONS LOCALES ?Les élections municipales se tiendront les 15 et 22 mars prochains. Il s'y mêlera enjeux locaux et nationaux, peut-être d'autant plus que, cette année, le vote se tient tout juste un an avant l'élection présidentielle, un cas de figure qui ne s'est présenté qu'en 1965 et en 2001.Selon Émeric Bréhier, directeur de l'Observatoire de la vie politique de la Fondation Jean Jaurès, si LFI et le RN ont beaucoup à gagner de ces élections et chercheront à en faire un enjeu national, à l'inverse, le PS et LR essaieront avant tout de conserver les villes qu'ils détiennent, pour montrer qu'ils restent des partis qui comptent, qui ont une base locale solide et surtout qu'ils peuvent avoir une carte à jouer lors de la présidentielle. Alors que les regards se concentrent beaucoup sur les grandes villes, l'un des enjeux de ces élections devrait être le sort de nombre de moyennes et de petites municipalités qui pourraient basculer à l'extrême droite, mais, le Rassemblement national aborde les municipales avec l'onction des sondages nationaux, mais un ancrage local toujours fragile. Le parti de Jordan Bardella détient moins de 15 villes, dont une seule de plus de 100.000 habitants. Officiellement : pas d'objectif chiffré avancé, ni de villes visées.Au Havre, l'ancien Premier ministre, Édouard Philippe candidat à la présidentielle 2027, a lui-même lié son destin national à cette échéance locale. Un pari risqué. « Si j'échouais à convaincre les Havrais (...), je ne serais pas dans une bonne position pour espérer convaincre les Français », a-t-il déjà prévenu. Dans le camp présidentiel, en revanche, on semble déjà vouloir oublier ce scrutin avant même qu'il n'ait lieu, tant il s'annonce comme un révélateur de la faiblesse du macronisme à l'échelle locale.Selon un sondage Odoxa-Mascaret publié mardi pour Public Sénat et la presse régionale, 55 % des Français souhaitent l'élection d'un autre maire plutôt que la réélection de leur maire actuel au scrutin des 15 et 22 mars. Cette aspiration au changement est motivée par des enjeux locaux, en premier lieu : 76 % des sondés affirment qu'ils se prononceront en fonction d'enjeux « spécifiques à leur commune », tandis que 24 % auront des enjeux nationaux en tête. Ce dernier score est en progression de 5 points par rapport au mois de novembre, preuve, pour l'institut de sondage que ces municipales, premières élections convoquées après les législatives anticipées de juin 2024, dessineront la ligne de départ de la campagne pour l'élection présidentielle. C'est parmi les sympathisants de LFI (28 %) et du RN (27 %) que se trouvent le plus d'électeurs qui choisiront leur maire avec l'Élysée en point de mire.QUATRE ANNÉES DE GUERRE : EFFETS SUR LA RUSSIEAprès quatre ans de guerre en Ukraine, selon les évaluations concordantes des chercheurs et des services de renseignement occidentaux, on compte plus d'un million et demi de soldats russes hors de combat morts, blessés, prisonniers et disparus. Sur le terrain, d'après DeepState, collectif ukrainien de cartographie en sources ouvertes, la Russie a occupé en 2025 moins de 1 % du pays ukrainien. Analyses corroborées par l'Institut pour l'étude de la guerre. Mi-février, le secrétaire général de l'Otan, Mark Rutte, évoquait environ 65.000 soldats russes tués ou blessés en l'espace de deux mois, qualifiant ces pertes de « folles ». Pour les alliés de l'Ukraine, ces chiffres interrogent la capacité de Moscou à maintenir durablement son effort de guerre sans décision politiquement risquée, comme une nouvelle vague de mobilisation.D'autant que l'économie russe se dégrade. Si au cours des premières années de guerre, dopée par le complexe militaro-industriel, l'économie russe a enregistré des croissances supérieures à la moyenne européenne, aujourd'hui, les signaux virent au rouge. Pour résorber la hausse du déficit budgétaire, qui devrait dépasser les 3,5 % à 4,4 % du PIB en 2026, le gouvernement doit financer un budget de la défense qui, en hausse de 30 % sur 2025-2027, engloutit 40 % des dépenses. Les revenus des hydrocarbures, qui composent l'habituel poumon économique du pays, s'effondrent à cause de la baisse des cours mondiaux et des effets des sanctions obligeant à vendre avec une décote. Le gouvernement cherche donc d'autres sources de revenus. Les consommateurs russes sont confrontés à l'inflation (5,6 % officiellement, bien au-delà de 10 % en réalité), la hausse des défauts de crédits bancaires, et la réduction des heures travaillées dans les usines.La guerre menée contre l'Ukraine s'accompagne d'une mise au pas de plus en plus violente de la société russe. Le taux de popularité de Vladimir Poutine ne semble pas fléchir : plus de 80 % des Russes disent approuver son action, selon Levada, le centre d'études d'opinion indépendant de l'Etat. Un chiffre à prendre cependant avec précaution comme dans tout pays où, sans liberté d'expression, les sondages sont menés dans un climat de peur et de délation. Sans opposition politique ni critiques dans la presse, sans société civile ni débats publics parmi les élites, cette popularité apparente cache une réalité : en quatre ans, la chape de plomb imposée par le Kremlin s'est alourdie. La répression ciblant une prétendue « cinquième colonne » s'est intensifiée : les défenseurs des droits humains recensent entre 3.000 et plus de 4.600 prisonniers politiques. Sur les écrans de télévision et sous les préaux des écoles, la propagande déroule son message : comme Staline, Poutine combat le nazisme ; comme durant la Grande Guerre patriotique, les opposants sont des traîtres.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Escuche esta y más noticias de LA PATRIA Radio de lunes a viernes por los 1540 AM de Radio Cóndor en Manizales y en www.lapatria.com, encuentre videos de las transmisiones en nuestro Facebook Live: www.facebook.com/lapatria.manizales/videos
Scott sets out for the South Pole in November of 1911 - trying to attempting the Norwegian team under Roald Amundsen. Sponsors: Quince. Get free shipping with your order by using code EXPLORERS at quince.com/explorers Factor. Go to factormeals.com/explorers50off and use code explorers50off for 50 percent off and free breakfast for a year. New subscribers only, varies by plan. 1 free breakfast item per box for 1 year while subscription is active. The Explorers Podcast is part of the Airwave Media Network: www.airwavemedia.com Interested in advertising on the Explorers Podcast? Email us at advertising@airwavemedia.com Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 13 février 2026.Avec cette semaine :Nicolas Baverez, essayiste et avocat.Akram Belkaïd, journaliste au Monde diplomatique.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.APRÈS LE VOTE DU BUDGET, L'IMMOBILISME JUSQU'EN 2027 ?Après plusieurs mois de débats, le budget 2026 a finalement été adopté, le 2 février, par l'Assemblée nationale. Le 7 février, dans un entretien accordé à la presse régionale, le Premier ministre a déclaré vouloir faire taire l'idée d'une année stérile. Il entend avancer, sans rien changer à sa méthode, et sans un regard – assure-t-il – sur la présidentielle. Une façon de tenir l'engagement d'Emmanuel Macron d'une année 2026 « utile » et de faire mentir l'ancien chef du gouvernement Edouard Philippe, qui annonçait au début de cette année que « plus rien de décisif ne se produira[it] dans le pays d'ici à la prochaine élection présidentielle ».Refusant d'être taxé d'immobilisme, le Premier ministre a déroulé une série de projets qu'il entend mener à bien au cours de l'année. Prudent, il a décidé de contourner le Parlement et de passer par la voie réglementaire sur deux sujets clivants : la programmation pluriannuelle de l'énergie, et l'aide médicale de l'Etat aux immigrés sans papiers, Parmi ses autres projets, le Premier ministre, promet notamment une mise à jour de la loi de programmation militaire dès avril. Promis à son arrivée à Matignon, le « grand acte de décentralisation » va être décliné en « plusieurs textes » autour desquels « la concertation n'est pas terminée ». Un premier devrait très vite être formalisé et présenté « avant les municipales » de mars avec des « mesures de simplification ». Le pan le plus important de la réforme, qui vise à confier de nouvelles compétences aux acteurs locaux viendra dans un second temps. De même qu'un troisième texte sur le cas spécifique de la Métropole du Grand Paris. Une actualisation de la loi d'urgence agricole a été annoncée. Elle ne reprendra pas les dispositions de la très contestée loi Duplomb, précise le Premier ministre. Sébastien Lecornu prévoit en outre un texte pour instaurer une allocation sociale unique, l'atterrissage de la loi sur la fin de vie d'ici à fin 2026, un projet de loi pour réformer le statut de la Nouvelle-Calédonie mais aussi celui de la Corse. Le Premier ministre cherche à associer les partis du « socle commun », très critiques de sa méthode.Le programme semble ambitieux, car le temps est compté. Il restera sept semaines utiles à l'exécutif pour imposer son ordre du jour à l'Assemblée nationale, entre la reprise fin mars, après les élections municipales, et la fin de la session ordinaire, le 30 juin – le reste du temps étant consacré aux initiatives parlementaires. Le gouvernement pourra compter sur une session extraordinaire qui prolongera sans doute les travaux du Parlement, en juillet, mais il sera compliqué de la poursuivre en septembre, après la trêve estivale, à cause des élections sénatoriales. Et, à l'automne, viendra le temps du budget 2027.QUEL SERA LE JAPON DE SANAE TAKAICHI ?Devenue en octobre la première femme à diriger le Japon, mais à la tête d'une coalition gouvernementale fragile, Sanae Takaichi présidente du Parti libéral démocrate (PLD) a convoqué de nouvelles élections à la chambre basse et récolté 316 sièges (sur 465). Sa victoire consolide les positions les plus conservatrices au Japon : rhétorique nationaliste, ligne dure sur l'immigration, insistance sur les valeurs familiales traditionnelles. Désormais sans véritable opposition, Sanae Takaichi entend mener des réformes très clivantes, notamment dans les domaines de l'économie et de la défense, avec une modification de la Constitution pour en gommer le pacifisme.La priorité de Mme Takaichi sera de faire adopter le projet de budget pour l'exercice qui commence en avril. Le texte, dont le volet dépenses atteint un niveau record de 658 milliards d'euros, prévoit des mesures de lutte contre la hausse des prix et la stagnation des salaires. Lors de sa campagne, Sanae Takaichi s'est engagée à suspendre pendant deux ans la taxe sur la consommation des produits alimentaires qui s'élève à 8%. Cette mesure est destinée à améliorer le pouvoir d'achat des Japonais qui s'érode face à une inflation de retour depuis 2022 (2,1% sur un an en décembre).Fin décembre dernier, le gouvernement japonais a approuvé un budget de défense record de 48 milliards d'euros pour 2026, se rapprochant de l'objectif de 2 % du PIB. D'ici la fin de cette année, Mme Takaichi entend réviser les politiques de sécurité afin de renforcer les capacités militaires du Japon, voire de lever l'embargo sur les exportations d'armes létales. Le projet de loi contre l'espionnage, possiblement liberticide, est aussi au programme, tout comme la criminalisation de la profanation du drapeau nippon. Elle pourrait également relancer le projet de révision de la Constitution, dont la tonalité pacifiste déplaît à son camp.Cependant, la situation de la dette publique japonaise pose de nombreuses questions. L'endettement du pays dépasse les 230% du PIB, le taux le plus élevé parmi les économies développées. Relancer la croissance économique sans alourdir la dette du pays : c'est l'équilibre que doit trouver Sanae Takaichi.En politique intérieure, la cheffe de gouvernement souhaite durcir la politique migratoire en imposant des conditions plus strictes aux acquéreurs étrangers de biens immobiliers et en plafonnant le nombre de résidents étrangers.Sur le plan international, Sanae Takaichi a provoqué l'irritation de Pékin fin 2025 en laissant entendre que Tokyo pourrait répondre militairement si la Chine attaquait Taïwan. Un ton inhabituel qui a irrité jusque dans son camp.Donald Trump, qui la soutient, s'est déjà rendu au Japon en octobre. Il a déclaré que Sanae Takaichi se rendrait à la Maison-Blanche le 19 mars.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bienvenidos a una nueva entrega de Vis Ludica. En este episodio número 265, Arribas, Clint, y Carte analizamos la actualidad del sector de los juegos de mesa, las últimas novedades editoriales y comentamos nuestras impresiones sobre los títulos que han pasado recientemente por nuestras mesas o pantallas.En este episodio hablamos de:• Campamento Barton: Información sobre la venta de entradas generales para el evento y el ritmo de las reservas.• actualidad Editorial:• Fantasy Flight Games: El futuro de Arkham Horror LCG en 2026, incluyendo el nuevo formato de expansiones (perennes y rotatorias) y las campañas cortas.• Asmodee: La distribución en español de Black Rose Wars de Ludus Magnus.• Wargames y Juegos de Miniaturas:• Análisis de Marvel Crisis Protocol y su escena competitiva.• Primeras impresiones de Don't Look Back: The Horror Miniatures Game, un slasher táctico.• Reseñas e Impresiones:• Undaunted Stalingrad: Crónica de la campaña legacy y las diferencias con entregas anteriores de la saga.• Eternal Dex: Análisis de este juego cooperativo de cartas y su gestión de mazos.• Dune: War for Arrakis: La experiencia de juego con la facción Harkonnen y la importancia de sus expansiones.• Dominion Renaissance: Repaso a las mecánicas de la expansión de este clásico de construcción de mazos.• Astro Knights: Comparativa con Aeon's End y su agilidad en mesa.• Terranova: La versión simplificada del clásico Terra Mystica.• Robinson Crusoe (Edición Coleccionista): Análisis de la sobreproducción y el nuevo Libro de Aventuras.Enlaces de interés:• Canal de Telegram: Sigue todas las novedades y noticias de juegos de mesa en español a través de nuestro canal https://t.me/novedadesjuegos• Apoyo al canal: Ya puedes colaborar con el proyecto a través de los miembros y suscripciones de YouTube.—————Sumario0:00 Introducción0:24 Apertura Vis Lúdica 2652:00 Nuevo formato y plataformas3:02 Sistemas de apoyo YouTube4:16 Campamento Barton 31:19 Marvel Crisis Protocol35:28 Don't Look Back: The Horror Miniatures Game43:43 Undaunted Stalingrad57:40 Eternal Dex1:13:07 Dune: War for Arrakis1:37:14 Terra Nova 1:45:39 Robinson Crusoe (Edición Coleccionista)1:56:00 Cierre
In this episode of the Art of Franchise Marketing, host Erin speaks with Adam Terranova, Senior Director of Marketing at Authority Brands. They discuss the evolution of franchise marketing, focusing on the importance of marketing technology, AI, and digital infrastructure. Adam shares insights on driving organic leads, optimizing websites for local SEO, and the significance of supporting franchisees through education and resources. The conversation highlights the need for a shared vision among franchisees and the franchisor to ensure success in a competitive landscape.
Scott slowly prepares for a return to Antarctica - but rivals abound - including the Americans, Swedes, Japanese, Germans and French. But the greatest challenger - Norwegian explorer Roald Amundsen - is unknown until the last minute - setting up a dramatic race for the South Pole. Sponsors: Quince. Get free shipping with your order by using code EXPLORERS at quince.com/explorers The Explorers Podcast is part of the Airwave Media Network: www.airwavemedia.com Interested in advertising on the Explorers Podcast? Email us at advertising@airwavemedia.com Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
"The Lord is my light and my salvation; whom should I fear? The Lord in my life's refuge; of whom should I be afraid?” - Psalm 27:1 Submit a Podcast Listener Question HERE! Podcasts by Series Level One Book Study Level Two Book Study Joann joins us on the podcast to discuss the Introduction and Chapter One of The Religious Potential of the Child for 6 to 12 Year Olds. Joann Terranova: In the past Joann has served as a Pastoral Assistant for Children's Ministry in Catholic parishes, and began her involvement with CGS in 1998. She helped to begin the atrium at St. Michael Olympia WA, and currently serves as a Toddler Catechist. Her ministry as a formation leader began in 2007, and she is recognized to serve Levels 1, 2, &3. She holds a Bachelor's degree in Religious Studies and Psychology, a Master's in Adult Christian Community Development and Master's in Pastoral Studies with an emphasis in Catechesis of the Good Shepherd. Books you might be interested in: The Religious Potential of the Child 6 to 12 Year Olds History of the Kingdom of God Part 1: Creation to Parouisa History of the Kingdom of God Part 2: Liturgy and the Building of the Kingdom Life in the Vine: The Joyful Journey Continues BECOME A CGSUSA MEMBER AUDIOBOOK: Audiobook – Now Available on Audible CGSUSA is excited to offer you the audio version of The Religious Potential of the Child – 3rd Edition by Sofia Cavalletti, read by Rebekah Rojcewicz! The Religious Potential of the Child is not a “how-to” book, complete with lesson plans and material ideas. Instead it offers a glimpse into the religious life of the atrium, a specially prepared place for children to live out their silent request: “Help me come closer to God by myself.” Here we can see the child's spiritual capabilities and perhaps even find in our own souls the child long burdened with religious information. This book serves as a companion to the second volume, The Religious Potential of the Child 6 to 12 Years Old. The desire to have this essential text available in audio has been a long-held goal for many. The work of many hands has combined to bring this release to life as an audiobook. Find out more about CGS: Learn more about the Catechesis of the Good Shepherd Follow us on Social Media- Facebook at “The United States Association of the Catechesis of the Good Shepherd” Instagram- cgsusa Twitter- @cgsusa Pinterest- Natl Assoc of Catechesis of the Good Shepherd USA YouTube- catechesisofthegoodshepherd
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à Sciences Po Paris le 16 janvier 2026.Avec cette semaine :Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 7 janvier 2026, le monde de la nutrition a basculé. Avec la publication des nouvelles Dietary Guidelines for Americans 2025-2030, le gouvernement américain, sous l'impulsion de Robert Francis Kennedy Jr, a lancé bien plus qu'un guide diététique : une véritable révolution idéologique. Mais pourquoi devriez-vous vous en soucier, vous qui m'écoutez depuis la France, la Belgique ou la Suisse ?L'exception culturelle française existe-elle encore ? On aime penser que notre gastronomie et nos agences de santé nous protègent des dérives venues d'outre-Atlantique. Pourtant, les récits nutritionnels traversent l'océan aussi vite que le Wi-fi. Que ce soit via les réseaux sociaux, les nouveaux régimes à la mode (Keto, Carnivore) ou les décisions des multinationales agroalimentaires, ce qui se décide à Washington aujourd'hui sera dans votre supermarché demain (avec des nuances, bien sûr).Ce que l'on ne vous dit pas sur la "Vraie Nourriture" Le slogan est séduisant : "Eat Real Food". Tout le monde est d'accord pour manger "vrai". Mais quand on soulève le capot, les questions brûlantes apparaissent :Pourquoi une pyramide alimentaire peut-elle être inversée du jour au lendemain ?Comment un rapport scientifique peut-il être "nettoyé" pour plaire à une vision politique ?Votre beurre et votre viande rouge sont-ils redevenus des super-aliments ? Pourquoi ? Je décode pour vous les zones d'ombre Dans la poire! va plus loin. Je ne suis pas là pour répéter des conseils bien-être, je vous propose de prendre du recul. Je vous emmène derrière le rideau pour observer les conflits d'intérêts qui ont façonné ce rapport. Pourquoi certains sujets comme l'alcool ou les polluants dans le poisson ont-ils perdu en importance ? Qui sont les membres de ce comité qui ont un pied dans l'industrie et l'autre dans la santé publique ?Prendre du recul pour rester libre Mon objectif avec cet épisode est de vous donner les outils mieux comprendre le populisme nutritionnel. Je vous invite à une réflexion nécessaire sur notre souveraineté alimentaire et sur l'impact des lobbies.Dans cet épisode, je vous révèle :L'influence réelle de RFK Jr sur le discours santé mondial.Pourquoi le "bon sens" apparent cache parfois des intérêts privés massifs.Les angles morts du rapport/ce qui a été mis sciemment de côté.Pourquoi la limite de 10 % de graisses saturées reste officiellement en place alors que la pyramide visuelle dit "go go go" !
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à Sciences Po Paris le 16 janvier 2026.Avec cette semaine :Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.DE QUOI LE MERCOSUR EST-IL DEVENU LE SYMBOLE ?Après plus de vingt-six ans de négociations, l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et quatre pays du Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay, Uruguay) a été approuvé à Bruxelles par les États membres de l'UE à la majorité qualifiée, le 9 janvier. La France s'y est opposée, avec la Pologne, la Hongrie, l'Autriche et l'Irlande. La présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, a paraphé samedi le traité au Paraguay. L'accord Mercosur, n'est pas un accord agricole mais un accord global où l'UE a beaucoup à gagner dans le secteur des biens industriels et des services actuellement très protégé, tandis que certains pays craignent la concurrence dans les domaines agricoles les plus sensibles de l'UE : le bœuf, la volaille et le sucre.Le débat franco-français sur le Mercosur reflète des intérêts divergents et s'inscrit dans une crise plus large de l'agriculture française. Parmi les pro-Mercosur la filière des vins et des spiritueux, l'un des piliers de la puissance française agricole à l'export avec 15,6 milliards d'euros expédiés en 2024. Avec eux, les producteurs et industriels du lait, qui trouvent des avantages à l'accord. En tête des adversaires, les éleveurs de bovins, de volaille et les betteraviers. Première puissance agricole de l'UE, la France est enlisée dans une « colère des agriculteurs » qui revient par vagues incessantes. Pourtant, l'International Trade Center indique qu'« en 2024, la France a exporté 7 milliards d'euros de marchandises vers les pays du Mercosur, soit environ 1,2% des exportations totales, et a importé un peu plus de 3 milliards d'euros de marchandises, soit environ 0,5% des importations totales. » Toutefois, si l'impact macroéconomique de ce traité avec le Mercosur ne devrait pas peser très fort, il est éminemment symbolique.Pour Jean-Luc Demarty, ancien Directeur général du Commerce extérieur de la Commission européenne, « en réalité le Mercosur est devenu le bouc émissaire des problèmes de compétitivité de l'agriculture française, qui se jouent essentiellement à l'intérieur de l'UE. Entre 2010 et 2024 », constate-t-il, « le revenu agricole ne progresse que de 15% en France contre 77% en moyenne européenne, 170% en Italie, 86% en Pologne et 79% en Espagne. » Selon lui, les chiffres montrent sans ambigüité que « cette situation est imputable à la politique agricole et économique nationale, du Grenelle de l'environnement de Nicolas Sarkozy à l'agroécologie de François Hollande poursuivie souvent en pire par Emmanuel Macron ». Excès de normes, surtransposition de normes européennes souvent déjà excessives, bureaucratie, impossibilité de construire ou d'agrandir des bâtiments d'élevage, fiscalité plus élevée, priorité aux exploitations trop petites et limitation de leur taille, coût du travail en particulier pour les fruits et l'abattage, sont en cause.Dans un monde où Donald Trump se retire de 66 organisations internationales et déclenche une guerre commerciale avec le reste du globe, l'alliance euro-sud-américaine prend une importance géopolitique cruciale.QUI AUX CÔTÉS DE L'IRAN ? La contestation, déclenchée le 28 décembre par les commerçants du grand bazar de Téhéran en raison de la chute vertigineuse du rial, qui a perdu en un an plus de la moitié de sa valeur face au dollar, s'est rapidement étendue à tout le pays et a pris une tournure politique, avec des appels à la chute de la République islamique. L'économie iranienne est minée par les sanctions internationales, ainsi que par des années de mauvaise gouvernance et de corruption endémique. Le dossier nucléaire est dans l'impasse : les négociations sont à l'arrêt depuis plusieurs mois, privant Téhéran de toute perspective de levée des sanctions. Après des menaces répétées de Donald Trump d'intervenir militairement si la répression du mouvement de contestation en Iran se poursuivait – une répression qui aurait fait des centaines voire des milliers de morts selon les ONG -, le régime iranien a riposté lundi en faisant descendre dans les rues des milliers de ses partisans dans la capitale. Selon l'analyste iranien Hamzeh Safavi, une partie des élites du pays réfléchit aux moyens de réorienter le pouvoir vers une ligne plus modérée.Le président américain a promis son aide aux manifestants, mais Washington hésite sur les moyens et l'objectif même d'une intervention. Lundi, la Maison Blanche avait affirmé que la possibilité de frappes aériennes pour mettre fin à la répression était toujours sur la table, mais que la diplomatie demeurait « la première option ». Mardi, le président américain a annoncé le gel de tout contact bilatéral et décrété la mise en place de taxes douanières punitives de 25% contre tout pays commerçant avec l'Iran. Une mesure susceptible de frapper notamment la Chine, principal partenaire commercial de Téhéran. La Chine défendra « résolument » ses intérêts, a répondu Pékin.En Israël, le 5 janvier, la presse a annoncé la validation, par le premier ministre, Benyamin Nétanyahou, et son cabinet de sécurité, d'une opération contre l'Iran baptisée « Iron Strike ». Toutefois, l'État hébreu cherche à éviter toute déclaration qui pourrait offrir au régime des mollahs l'ennemi extérieur dont il a besoin pour se ressouder.L'Union européenne est pour l'instant restée dans le registre de la condamnation évoquant cependant de possibles « nouvelles sanctions » contre Téhéran. Emmanuel Macron, l'Allemand Friedrich Merz et le Britannique Keir Starmer ont appelé les dirigeants iraniens à la « retenue ». Le chancelier est allé un peu plus loin lundi en « condamnant fermement la violence » du régime.Allié de Téhéran, Moscou poursuit sa coopération, notamment militaire, avec Téhéran, mais veille à ne pas sacrifier son rapprochement avec l'Amérique de Donald Trump sur l'autel d'un soutien plus poussé à la République islamique aux abois. En juin dernier déjà, pendant la « guerre des Douze-Jours » entre Israël et l'Iran, Téhéran avait appelé à la rescousse Moscou, qui s'était contenté de bonnes paroles. Cette retenue semble toujours à l'œuvre, côté russe.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Running on fumes, the group looks to escape the dungeon one last time... Come hang out with us live Mondays and Fridays @ 7pm CST on Twitch for the Commonstream! Follow the channel and turn notifications on so you don't miss it or any other random streams through the week! Join us on Discord to keep up with all the Common things and join the chatter with us and our active community! We have channels for D&D, gaming, Magic: The Gathering, general nerdery, and much more! Follow us! Discord - discord.gg/QneG9ZkYHf YouTube - The Commoners Twitch - twitch.tv/commonersofdnd Facebook/Instagram - @thecommonersofficial TikTok - @commonersofdnd
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementÉmission originellement diffusée le 20 avril 2025Une émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 7 février 2025.Avec cette semaine :Thorniké Gordadzé, chercheur, universitaire, spécialiste du Caucase.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Lionel Zinsou, ancien Premier ministre du Bénin et président de la fondation Terra Nova.THÉMATIQUE : LE CAUCASE, AVEC THORNIKÉ GORDADZÉThorniké Gordadzé est chercheur et universitaire. Franco-géorgien, il a dirigé le centre de recherche et d'études de l'Institut des hautes études de défense nationale ; il a également joué un rôle politique, comme ministre d'État pour l'intégration européenne et euro-atlantique de la République de Géorgie. Il enseigne actuellement à l'Institut d'études politiques de Paris et est chargé de programme pour le voisinage oriental et la mer Noire à l'Institut Jacques Delors.Le Caucase a toujours fait partie des zones d'influence russes puis soviétiques. L'intégration dans l'URSS des Républiques soviétiques de Géorgie, d'Arménie et d'Azerbaïdjan a ensuite permis à la Russie de contrôler entièrement cette région, gagnant ainsi un précieux accès à la mer Noire. Depuis la chute de l'Union soviétique, l'influence russe est partout remise en cause, en particulier sous la pression de révolutions populaires : révolution des roses en Géorgie, révolution orange puis de Maïdan en Ukraine. Le pays maintient néanmoins des liens forts avec ses anciens protecteurs, notamment par le biais de l'Organisation du traité de sécurité collective.Face à une population supportant de plus en plus mal le joug de Moscou, de nombreux pays ont fait le choix d'un tournant autoritaire pro-russe. Dans un entretien accordé en octobre 2024 au journal Libération, l'ex-présidente de la Géorgie, Salomé Zourabichvili, déclarait que le pays « [faisait] face au vol manifeste des élections », après la victoire contestée du parti pro-russe au pouvoir Rêve géorgien lors des élections législatives d'octobre 2024. Depuis, Mme Zourabichvili mène la contestation face au pouvoir en place. Depuis près de deux mois, de nombreux Géorgiens manifestent tous les soirs à Tbilissi, la capitale, pour protester contre un scrutin entaché d'irrégularités. Alors que la Russie occupe toujours militairement environ 20% de l'ancienne République soviétique, le Rêve géorgien, dirigé par le milliardaire Bidzina Ivanichvili, continue de promulguer des lois de plus en plus restrictives, éloignant un peu plus la perspective d'une adhésion à l'Union européenne.La Géorgie n'est pas le seul pays caucasien où l'influence de la Russie décline. La conquête du plateau du Haut-Karabakh par l'Azerbaïdjan en 2020, au cours d'une guerre brève mais sanglante, a révélé la faiblesse de Moscou qui n'a pas su protéger son traditionnel allié arménien. Le grand vainqueur de cette guerre a été l'Azerbaïdjan, qui a profité de son partenariat avec la Turquie pour prendre le dessus sur son voisin. Les relations entre Moscou et Bakou se sont encore dégradées avec la destruction en vol, par un tir russe, d'un avion de la compagnie Azerbaijan Airlines. Cet incident a été l'occasion pour Bakou de réaffirmer son rôle de puissance régionale, le pays étant riche de ses ressources pétrolières et gazières qu'elle exporte notamment vers l'Union européenne.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
In this episode of the ASC Podcast with John Goehle we discuss the current state of ASC Accreditation and the value of Accreditation and in our focus segment, Interview Tom Terranova with QuadA. This episode is sponsored by Surgical Information Systems, RFX Solutions, Medserve and Ambulatory Healthcare Strategies. Notes and Resources from this Episode: QuadA Website: https://www.quada.org/ INFORMATION ABOUT THE ASC PODCAST WITH JOHN GOEHLE ASC Central, a sister site to http://ascpodcast.com provides a link to all of our bootcamps, educational programs and membership programs! https://conferences.asc-central.com/ Join one of our Membership Programs! Our Patron Program: Patron Members of the ASC Podcast with John Goehle have access to ASC Central - an exclusive membership website that provides a one-stop ASC Regulatory and Accreditation Compliance, Operations and Financial Management resource for busy Administrators, nurse managers and business office managers. More information and Become Member The ASC-Central Premium Access Program A Premium Resource for Ambulatory Surgery Centers including access to bootcamps, education programs and private sessions More Information and Become a Premium Access Program Members Today! Important Resources for ASCs: Conditions for Coverage: https://www.ecfr.gov/cgi-bin/text-idx?c=ecfr&rgn=div5&view=text&node=42:3.0.1.1.3&idno=42#se42.3.416_150 Infection Control Survey Tool (Used by Surveyors for Infection Control) https://www.cms.gov/Regulations-and-Guidance/Guidance/Manuals/downloads/som107_exhibit_351.pdf Updated Guidance for Ambulatory Surgical Centers - Appendix L of the State Operations Manual (SOM) https://www.cms.gov/Regulations-and-Guidance/Guidance/Manuals/downloads/som107ap_l_ambulatory.pdf https://www.cms.gov/medicareprovider-enrollment-and-certificationsurveycertificationgeninfopolicy-and-memos-states-and/updated-guidance-ambulatory-surgical-centers-appendix-l-state-operations-manual-som Policy & Memos to States and Regions CMS Quality Safety & Oversight memoranda, guidance, clarifications and instructions to State Survey Agencies and CMS Regional Offices. https://www.cms.gov/Medicare/Provider-Enrollment-and-Certification/SurveyCertificationGenInfo/Policy-and-Memos-to-States-and-Regions Other Resources from the ASC Podcast with John Goehle: Visit the ASC Podcast with John Goehle Website Books by John Goehle Get a copy of John's most popular book - The Survey Guide - A Guide to the CMS Conditions for Coverage & Interpretive Guidelines for Ambulatory Surgery Centers