POPULARITY
Le rapport de l'Europe à son passé totalitaire est de plus en plus présent dans le débat politique. En Allemagne, ou l'AfD tenait récemment son congrès la montée de l'extrême-droite ravive les craintes d'une réhabilitation de l'idéologie nazie. En Croatie, c'est un autre épisode sombre de l'histoire qui ressurgit : celui du régime Oustachi et de ses crimes. Ambiance délétère à Zagreb En 1941 après l'invasion du royaume de Yougoslavie par les forces de l'Axe, Hitler et Mussolini installent le régime oustachi à la tête de l'État indépendant de Croatie. La dictature restera au pouvoir jusqu'à la défaite de l'Allemagne nazie. Aujourd'hui, depuis que le Premier ministre croate Andrej Plenković et le Mouvement de la patrie, un parti d'extrême-droite, ont conclu un accord de coalition après les législatives de 2024, un climat de révisionnisme historique s'installe. La minorité serbe est régulièrement prise à partie et ses représentants ont été écartés du gouvernement. Reportage à Zagreb de Frédérique Lebel. ****** Les médias européens vus par Franceline Beretti : face aux vagues de canicule qui se succèdent, la désinformation climatique s'adapte ; les feux de forêts ; la vogue des 'coolcations' ou les vacances à la fraîche. Peut-on envoyer ses enfants en colonies de vacances l'esprit tranquille ? Partout en Europe, la réponse est compliquée par la multiplication des affaires de violences et de crimes pédophiles. Les parents hésitent à confier leurs enfants à un centre de loisirs, un camp scout ou une colonie. Bien conscients des risques, les organisateurs renforcent la formation et les contrôles. En Suède, les « kollos » sont une tradition, un pilier de la politique sociale et de la mixité. Dans le pays, la confiance envers les institutions est élevée et les garde-fous nombreux ; alors chaque été, des milliers d'enfants partent sans leurs parents. Notre correspondante Ottilia Ferey a passé une journée avec eux à Alnäs, une colonie près d'Uppsala gérée par l'association KFUM, un équivalent suédois du YMCA. Au Royaume-Uni, les autorités multiplient les mesures pour rassurer les familles, explications de Marie Billon.
Le rapport de l'Europe à son passé totalitaire est de plus en plus présent dans le débat politique. En Allemagne, ou l'AfD tenait récemment son congrès la montée de l'extrême-droite ravive les craintes d'une réhabilitation de l'idéologie nazie. En Croatie, c'est un autre épisode sombre de l'histoire qui ressurgit : celui du régime Oustachi et de ses crimes. Ambiance délétère à Zagreb En 1941 après l'invasion du royaume de Yougoslavie par les forces de l'Axe, Hitler et Mussolini installent le régime oustachi à la tête de l'État indépendant de Croatie. La dictature restera au pouvoir jusqu'à la défaite de l'Allemagne nazie. Aujourd'hui, depuis que le Premier ministre croate Andrej Plenković et le Mouvement de la patrie, un parti d'extrême-droite, ont conclu un accord de coalition après les législatives de 2024, un climat de révisionnisme historique s'installe. La minorité serbe est régulièrement prise à partie et ses représentants ont été écartés du gouvernement. Reportage à Zagreb de Frédérique Lebel. ****** Les médias européens vus par Franceline Beretti : face aux vagues de canicule qui se succèdent, la désinformation climatique s'adapte ; les feux de forêts ; la vogue des 'coolcations' ou les vacances à la fraîche. Peut-on envoyer ses enfants en colonies de vacances l'esprit tranquille ? Partout en Europe, la réponse est compliquée par la multiplication des affaires de violences et de crimes pédophiles. Les parents hésitent à confier leurs enfants à un centre de loisirs, un camp scout ou une colonie. Bien conscients des risques, les organisateurs renforcent la formation et les contrôles. En Suède, les « kollos » sont une tradition, un pilier de la politique sociale et de la mixité. Dans le pays, la confiance envers les institutions est élevée et les garde-fous nombreux ; alors chaque été, des milliers d'enfants partent sans leurs parents. Notre correspondante Ottilia Ferey a passé une journée avec eux à Alnäs, une colonie près d'Uppsala gérée par l'association KFUM, un équivalent suédois du YMCA. Au Royaume-Uni, les autorités multiplient les mesures pour rassurer les familles, explications de Marie Billon.
« Emmenez-nous en finale ! » C'est l'appel aux Bleus lancé à la une du Parisien ce mercredi matin, à quelques heures du coup d'envoi de la demi-finale France-Espagne au mondial de foot. Les journaux français et espagnols ont déjà les yeux rivés vers Dallas. L'Équipe est prudemment optimiste : le quotidien rappelle que les Français « n'ont pas encaissé de but depuis leur sortie de groupe », mais souligne tout de même que les 11 joueurs n'ont « pas encore été confrontés à une grande difficulté dans un match de très haut niveau ». Ce sera le cas contre l'Espagne, avertit So Foot. « Si on devait résumer l'identité des deux sélections en quelques mots, écrit le magazine, on dirait grossièrement que l'Espagne vit et meurt avec le ballon quand la France dévore les espaces comme personne. » So Foot s'inquiète surtout de Lamine Yamal, « rouage essentiel de l'animation espagnole ». À Madrid, on redoute l'équipe de France. El Pais parle d'une « équipe complète et régulière depuis le début ». « La France brille par la vitesse de ses joueurs ; l'Espagne, par la vitesse du ballon. Vertige contre maîtrise » veut croire le quotidien. Le sud de l'Espagne en proie aux incendies El Pais raconte le calvaire d'un habitant de Bédar, petite commune près d'Almeria. Surpris par l'avancée rapide des flammes, il s'est enfermé dans sa maison, calfeutré dans sa douche et enveloppé dans des serviettes. Après l'explosion de plusieurs bouteilles de butane, et en l'absence de pompiers, il a dû lui éteindre le feu lui-même. « J'ai attrapé deux bouteilles de lait que j'avais sous la main et je les ai versées sur les poutres enflammées », raconte-t-il au quotidien espagnol. Après de longues minutes à combattre le feu, il a réussi à s'en sortir, pour découvrir un paysage ravagé. « J'ai perdu dix ans de travail, d'économies et de rêves. Tout est parti en fumée », regrette-t-il. L'odeur âcre des cendres et la description de forêts calcinées, c'est un thème commun à une grande partie de la presse européenne ce matin, car les incendies se propagent dans plusieurs pays. En France, Libération s'est rendu en Seine-et-Marne, à quelques dizaines de kilomètres de Paris. Un impressionnant brasier ravage la forêt de Fontainebleau. L'envoyé spécial du quotidien raconte les habitants ébétés, le « ballet incessant des Canadair qui sillonnent le ciel francilien pour la toute première fois ». Le journal donne aussi la parole à des pompiers, « le visage noirci par la fumée ». « On respire de la merde », dit l'un d'entre eux. « Le monde tourne à l'envers. [...] Normalement à cette période, c'est nous qui descendons dans le Sud. Là, c'est les mecs d'en bas qui viennent » Au Royaume-Uni, le Guardian parle même d'une « vague de feu », alors que 19 incendies ravagent la Grande-Bretagne. Le journal rappelle une évidence : « le changement climatique accroît le risque d'incendies ». Commémorations de l'attentat du 14 juillet 2016 à Nice C'était il y a tout juste dix ans. Dans tous les titres de presse ce matin, on lit la détresse des victimes, leur lente et difficile reconstruction. Le Monde a recueilli une parole très rare : celle de Laurent Raviot, le président du procès de l'attentat. « C'est l'un des dossiers les plus difficiles que j'aie eu à juger », confie-t-il. « Ça ne m'était jamais arrivé d'avoir face à moi autant de souffrance », « psychologiquement, on y laisse des plumes ». Le magistrat raconte aussi les difficultés de ce « dossier labyrinthique », comme il le décrit. « C'est souvent un travail difficile pour parvenir à une vérité judiciaire, mais là, ça a été un peu cauchemardesque », avoue-t-il. « Il y a quelque chose que je n'ai toujours pas fait et que je voudrais faire pour me libérer de ce dossier, conclut-il. C'est de me rendre sur la promenade des Anglais, pour la voir sous le soleil, dans la liesse, en me disant que c'est terminé, qu'on est passé à autre chose et que la vie reprend ses couleurs, sa lumière ».
Un rapport de Reporters sans frontières, publié le 8 juillet, montre comment la menace sur la sécurité nationale d'un État est souvent invoquée pour poursuivre, voire pour emprisonner des journalistes. Selon RSF, c'est même une « arme contre le journalisme ». Alors qu'on l'appelle « menace contre la sécurité nationale », « apologie du terrorisme », ou lutte contre « l'espionnage », il s'agit toujours d'incriminer un journaliste, de le poursuivre et parfois de le jeter en prison comme Jimmy Lai à Hong Kong, voire de le condamner à mort comme Turki-Al-Jasser en Arabie saoudite. C'est dans les pays totalitaires qu'on trouve le plus de poursuites et d'arrestations arbitraires. On pense à la Chine où Zhang Zhan a déjà purgé une peine de quatre ans d'emprisonnement pour être allée à Wuhan documenter la crise du Covid. Elle se trouve encore derrière les barreaux dans un pays considéré comme la plus grande prison au monde de journalistes. Mais il faut également citer la Russie, où un site indépendant sur la Crimée vient d'être mis sur les listes des agents de l'étranger, ou l'Iran où plus d'une centaine de journalistes ont déjà été arrêtés. Les pays totalitaires ne sont pas les seuls à invoquer l'intérêt national C'est en effet le cas dans des pays en guerre comme Israël, où on ne compte plus les journalistes palestiniens en détention après avoir été arrêtés à Gaza et en Cisjordanie. On y constate aussi une restriction de l'accès à l'information. Mais les prétextes peuvent être des sujets sur la corruption ou des groupes armés en Amérique latine, la santé publique en Tanzanie ou l'environnement en Inde. Au Niger, c'est la publication d'un document « susceptible de troubler l'ordre public » qui vaut à six journalistes d'être poursuivis, dont trois sont emprisonnés. En Algérie, c'est le journaliste français Christophe Gleizes qui a déjà purgé un an de détention après avoir été condamné à sept ans d'emprisonnement. Les démocraties occidentales sont également évoquées par RSF En effet, notamment les États-Unis qui poursuivent Julian Assange pour espionnage et dont deux journalistes du Wall Street Journal et du Washington Post sont appelés à comparaître pour des fuites touchant à la sécurité nationale. Au Royaume-Uni, de nouvelles sanctions visent depuis 2023 les journalistes qui collaborent avec des lanceurs d'alerte. Quant à la France, elle est aussi mentionnée pour Ariane Lavrilleux, cette enquêtrice de Disclose dont la cour d'appel vient d'annuler le non-lieu, ouvrant la voie à une nouvelle instruction alors qu'elle avait réussi à faire valoir que ses révélations sur une opération militaire secrète de la France en Égypte étaient d'intérêt public. Elle défend le secret des sources face au secret défense. C'est finalement toujours au nom de la sécurité nationale qu'on en vient à en criminaliser l'information.
Les Bleus ont décroché leur ticket d'or pour cette nouvelle étape du Mondial-2026 de football après une victoire sans appel : 2 à 0 face au Maroc. Et les performances offensives de l'équipe de France n'échappent pas à la presse internationale : « C'est un test réussi » pour le Guardian, quatre ans après une affiche similaire en demi-finale de la Coupe du monde 2022 au Qatar. Mais cette fois, « la sélection tricolore s'est montrée bien supérieure », analyse le journal britannique, qui insiste sur un « fossé stylistique immense entre les deux prestations ». « On pouvait craindre que la victoire laborieuse contre le Paraguay cinq jours plus tôt n'ait freiné l'élan de l'attaque française qui affichait jusque-là un rythme de plus de trois buts par match, et si les Bleus ont bénéficié jeudi d'un arbitrage plus impartial et d'un adversaire moins provocateur qu'à Philadelphie, la défense marocaine a offert une résistance tout aussi farouche », ajoute le Guardian. « Alors que les Bleus s'apprêtent à quitter la côte Est pour la première fois depuis leur arrivée aux États-Unis pour leur demi-finale à Dallas, on sent qu'ils vont sortir de leur zone de confort, tant sur le terrain qu'en dehors », prévient cependant le quotidien britannique, avant de reconnaitre que « pour le moment, ils semblent prêts à relever tous les défis ». Le défi des attentes qui pèsent sur les Bleus « L'attente est que la France dispute toujours la finale de la Coupe du monde », explique le Boston Globe, qui rappelle qu'en 1998, alors que Didier Deschamps était capitaine, il avait déclaré que remporter la Coupe serait un bonus. Seulement, les choses ont changé depuis et, au fil des décennies, les Français ont oscillé entre le rêve et le cauchemar en Coupe du monde. « Ils ont déjà vécu ce rêve à deux reprises, en remportant à nouveau le titre en 2018. Ils ont aussi été brutalement ramenés à la réalité par le cauchemar à deux reprises, en perdant la finale contre l'Italie en 2006 et l'Argentine en 2022, les deux fois aux tirs au but », relate le quotidien américain. « Le rêve est de nouveau à portée de main, et maintenant qu'un troisième trophée est en vue, les Français n'imaginent même pas perdre », analyse le Boston Globe. Car une fois le rêve devenu réalité comme ce fut le cas en 1998 quand les Bleus sont devenus champions « pour l'éternité » - c'était le titre du journal l'Equipe à l'époque - et vingt ans plus tard, en 2018, il cesse d'être un rêve, poursuit le journal : « Tout résultat autre qu'un nouveau trophée est une déception. Les Bleus ont compris que l'éternité implique des attentes elles aussi éternelles ». Au Royaume-Uni, la dernière femme condamnée à mort a été graciée Graciée à titre posthume, car Ruth Ellis a été exécutée en 1955, il y a donc 71 ans. Elle avait été reconnue coupable du meurtre de son amant, mais la justice de l'époque n'avait pas pris en compte le fait qu'elle était victime de violences conjugales graves qui avaient plusieurs fois mis sa vie en danger. Depuis sa mort, sa famille cherchait à obtenir une grâce partielle, avançant que les violences qu'elle a subies n'avaient pas été prises en compte pendant son procès. C'est à présent chose faite, c'est ce qu'a annoncé le vice Premier ministre britannique David Lammy, mercredi 8 juillet. « Une annonce qui réconfortera sa famille, mais le système continue de laisser tomber les femmes victimes de violence comme Ruth Ellis, dénonce une tribune du Guardian. D'un point de vue contemporain, Ruth Ellis est un exemple classique de femme dont les violences familiales l'ont rendue vulnérable aux prédateurs », continue l'article. « Le fait que ces hommes aient semblé agir en toute impunité pendant tant d'années soulève des questions quant à la manière dont les jeunes filles sont encore aujourd'hui laissées pour compte par les autorités, conclut le quotidien, mais aussi par la persistance d'attitudes misogynes archaïques ».
La Bourse de Paris a entamé la semaine sans véritable élan. Le CAC 40 a terminé en légère baisse de 0,33 %, sous les 8 500 points, malgré un contexte économique plutôt favorable et une actualité d'entreprises particulièrement riche. Les investisseurs ont notamment salué le retour des opérations de fusion-acquisition.À Paris, Thales a annoncé le rachat d'Exail Technologies pour une valorisation de 3,9 milliards d'euros. Au Royaume-Uni, le titre EasyJet a grimpé de 8,63% après avoir accepté le principe d'une offre de rachat du fonds américain Castlelake. Sur le front macroéconomique, le moral des investisseurs s'est nettement amélioré en zone euro, avec un indice qui est ressorti bien au-dessus des attentes. Malgré ces éléments, les marchés restent prudents. Les interrogations persistent autour des valorisations des géants de la technologie et de l'intelligence artificielle, après la forte hausse enregistrée ces derniers mois. Tous les regards se tournent désormais vers Samsung, dont les résultats trimestriels seront publiés dans la journée.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En France, un nouveau cambriolage de musée Au Royaume Uni, Sky devient un géant du streaming A Bâle, un veveysan devient champion suisse de danse urbaine
Au sommaire :Le gouvernement français réclame 800 millions d'euros d'économies sur les arrêts maladie, en durcissant les conditions d'indemnisation et en limitant la durée des arrêts.La canicule attendue en France la semaine prochaine pousse les Français à modifier leurs projets de vacances d'été, avec une forte hausse des recherches pour des destinations plus fraîches comme la Normandie.Au Royaume-Uni, Andy Burnham, qui devrait devenir le prochain Premier ministre, présente sa feuille de route économique axée sur la décentralisation, la réindustrialisation et une "bonne croissance" bénéficiant à tous.Au Venezuela, le séisme meurtrier qui a frappé le pays aggrave une situation économique déjà très dégradée et complique les efforts de restructuration de la dette.Le groupe français Suez remporte un contrat de 2 milliards d'euros pour la gestion de l'eau à Mascate, la capitale d'Oman, un retour à l'international pour l'entreprise.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire :Le probable futur Premier ministre britannique promet la décentralisation et la réindustrialisation du Royaume-Uni.Une explosion dans un immeuble résidentiel à Monaco vise un oligarque ukrainien sanctionné par son pays.Le bilan du séisme au Venezuela dépasse 1700 morts, le chef d'orchestre Gustavo Dudamel annule sa tournée pour se consacrer à son pays.La France pourrait s'inspirer des horaires de travail espagnols pendant les mois d'été pour s'adapter à la chaleur.La Corée du Sud dévoile un plan d'investissement colossal de 1000 milliards de dollars sur 10 ans pour développer l'intelligence artificielle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire :Un avocat IA remporte un procès au Royaume-Uni, une première dans l'histoire judiciaire, grâce à un logiciel spécialisé développé par Garfield AI.La canicule sévit en France avec 72 départements en vigilance rouge, entraînant une explosion des noyades, notamment en Seine-et-Marne où les élus tentent de multiplier les contrôles.Un rapport du Sénat alerte sur la montée du masculinisme, une idéologie qui consiste à détester les femmes et à prôner la suprématie des hommes, devenue très populaire en ligne.Un premier cas d'Ebola est diagnostiqué en France chez un médecin humanitaire de retour de République démocratique du Congo, mais le risque de transmission à la population générale est très faible.Deux séismes importants ont frappé le Venezuela, faisant 32 morts et plus de 700 blessés, avec de nombreux dégâts matériels.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Keir Starmer a démissionné lundi. Dans « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et Nicolas Madelaine, correspondant au Royaume-Uni racontent la chute du Premier ministre et la situation politique et économique du pays.A lire sur lesechos.fr : PORTRAIT – Royaume-Uni : comment Andy Burnham, le « roi du Nord », est passé de Manchester à Downing Street« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en juin 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Nicolas Madelaine (correspondant des « Echos » au Royaume-Uni) Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Jaimi Joy/Reuters. Sons : France 24, BFMTV.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:13:42 - Le 6/9 de l'été - par : Sonia Devillers - Après la démission de Keir Starmer, le populiste Nigel Farage réclame des élections anticipées : son arrivée à Downing Street est-elle inéluctable, ou les partis traditionnels peuvent-ils encore enrayer la montée de Reform UK ? - invités : Philip Turle Journaliste britannique, chroniqueur international à France 24, Laetitia Langlois maîtresse de conférences en études politiques britanniques à l'université d'Angers Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:28 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Le départ du Premier ministre britannique, moins de deux ans après une victoire électorale retentissante, reflète à la fois les problèmes du Royaume-Uni après le Brexit, mais aussi la difficulté actuelles de la vie politique, et pas seulement outre-Manche. Les démocraties libérales sont affaiblies. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:31 - InterNational - par : Pierre Haski - Le départ du Premier ministre britannique, moins de deux ans après une victoire électorale retentissante, reflète à la fois les problèmes du Royaume-Uni après le Brexit, mais aussi la difficulté actuelles de la vie politique, et pas seulement outre-Manche. Les démocraties libérales sont affaiblies. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:31 - Le 6/9 de l'été - par : Pierre Haski - Le départ du Premier ministre britannique, moins de deux ans après une victoire électorale retentissante, reflète à la fois les problèmes du Royaume-Uni après le Brexit, mais aussi la difficulté actuelles de la vie politique, et pas seulement outre-Manche. Les démocraties libérales sont affaiblies. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
10 ans du Brexit, démission de Keir Starmer, négociations États-Unis/Iran, ingérences russes… Jean-Noël Barrot, ministre de l'Europe et des Affaires étrangères.Tous les soirs du lundi au vendredi à partir de 18h57 sur France 5, Anne-Elisabeth Lemoine et toute son équipe accueillent celles et ceux qui font l'actualité du jour.
22/06/2026 - 08:30 - Au sommaire de l'émission "Le Journal de 7h30": La France fait face à une vague de chaleur intense avec 49 départements en vigilance rouge et des mesures de prévention mises en place, notamment pour protéger les personnes âgées.Au Royaume-Uni, le Premier ministre Keir Starmer est poussé à la démission alors que certains militent pour un retour dans l'Union Européenne, 10 ans après le Brexit.Pour corriger les épreuves du baccalauréat, des enseignants s'appuient sur l'intelligence artificielle, mais le ministère de l'Éducation encadre strictement son utilisation.Les négociations entre Iraniens et Américains à Genève connaissent un début très chaotique, mais une feuille de route pour les 60 prochains jours est actée.En Colombie, le candidat pro-Trump Abelardo de la Espriella est élu président.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au Royaume-Uni, le Premier ministre travailliste Keir Starmer a annoncé ce lundi qu'il quittait ses fonctions. Il résistait depuis des mois aux appels à démissionner, mais sa position est devenue intenable après l'élection, jeudi dernier, au Parlement de son rival au sein du Labour, Andy Burnham. Qu'en est-il pour la suite ? On pose la question à Patrick Sauce, chef du service international de BFMTV.
À quelques mois d'élections régionales décisives en Allemagne de l'Est, les opposants à l'extrême droite se mobilisent face à la progression de l'AfD. Au Royaume-Uni, une législative partielle pourrait fragiliser Keir Starmer et propulser son rival travailliste Andy Burnham. Et en Roumanie, le cinéma d'auteur, célébré dans les festivals, tente de reconquérir son public. En Allemagne, la mobilisation anti-AfD Porte-à-porte, tracts, appels à manifester : en Allemagne de l'Est, la société civile s'organise face à l'extrême droite. L'AfD progresse fortement dans les sondages, notamment dans les Länder de l'Est, où elle espère remporter une, voire deux régions, lors des élections régionales prévues début septembre 2026. À Erfurt, capitale de la Thuringe et bastion du parti, des associations appellent à une grande manifestation le 4 juillet. Reportage de Delphine Nerbollier. Au Royaume-Uni, l'ambition nationale d'Andy Burnham À Makerfield, Andy Burnham, maire du Grand Manchester, est favori d'une législative partielle qui pourrait relancer les tensions au sein du Labour et fragiliser Keir Starmer. Figure populaire du parti travailliste, cet ancien ministre de Tony Blair défend depuis près de dix ans une méthode baptisée le « manchesterisme » : reprise en main des services publics, plafonnement des tarifs des transports, investissements publics ciblés pour attirer les capitaux privés… Avec une croissance supérieure à la moyenne nationale, le Grand Manchester est devenu sa vitrine politique. Explications de Marie Billon. En Roumanie, le cinéma d'auteur cherche son public Récompensé cette année à Cannes par une deuxième Palme d'or pour Fjord, le réalisateur roumain Cristian Mungiu a tenté un pari : faire du cinéma un vrai lieu de rencontre dans son pays. Le 13 juin, son film a été projeté au même moment dans 90 cinémas à travers toute la Roumanie. Une initiative suivie par Marine Leduc, à Bucarest. La chronique musicale de Vincent Théval En Espagne, avec Sr. Chinarro et le titre Sal de la tarta.
À quelques mois d'élections régionales décisives en Allemagne de l'Est, les opposants à l'extrême droite se mobilisent face à la progression de l'AfD. Au Royaume-Uni, une législative partielle pourrait fragiliser Keir Starmer et propulser son rival travailliste Andy Burnham. Et en Roumanie, le cinéma d'auteur, célébré dans les festivals, tente de reconquérir son public. En Allemagne, la mobilisation anti-AfD Porte-à-porte, tracts, appels à manifester : en Allemagne de l'Est, la société civile s'organise face à l'extrême droite. L'AfD progresse fortement dans les sondages, notamment dans les Länder de l'Est, où elle espère remporter une, voire deux régions, lors des élections régionales prévues début septembre 2026. À Erfurt, capitale de la Thuringe et bastion du parti, des associations appellent à une grande manifestation le 4 juillet. Reportage de Delphine Nerbollier. Au Royaume-Uni, l'ambition nationale d'Andy Burnham À Makerfield, Andy Burnham, maire du Grand Manchester, est favori d'une législative partielle qui pourrait relancer les tensions au sein du Labour et fragiliser Keir Starmer. Figure populaire du parti travailliste, cet ancien ministre de Tony Blair défend depuis près de dix ans une méthode baptisée le « manchesterisme » : reprise en main des services publics, plafonnement des tarifs des transports, investissements publics ciblés pour attirer les capitaux privés… Avec une croissance supérieure à la moyenne nationale, le Grand Manchester est devenu sa vitrine politique. Explications de Marie Billon. En Roumanie, le cinéma d'auteur cherche son public Récompensé cette année à Cannes par une deuxième Palme d'or pour Fjord, le réalisateur roumain Cristian Mungiu a tenté un pari : faire du cinéma un vrai lieu de rencontre dans son pays. Le 13 juin, son film a été projeté au même moment dans 90 cinémas à travers toute la Roumanie. Une initiative suivie par Marine Leduc, à Bucarest. La chronique musicale de Vincent Théval En Espagne, avec Sr. Chinarro et le titre Sal de la tarta.
durée : 00:03:58 - Le Grand reportage de France Inter - Le secteur connaît un déclin considérable ces dernières années au Royaume-Uni. Entre 2020 et 2025, un quart des établissements de nuit ont fermé leurs portes. À Birmingham, la deuxième ville du pays, la chute atteint même 28 %, faisant de la métropole l'une des plus durement touchées. - réalisation : Gaële Joly Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:54 - Le 6/9 de l'été - Le secteur connaît un déclin considérable ces dernières années au Royaume-Uni. Entre 2020 et 2025, un quart des établissements de nuit ont fermé leurs portes. À Birmingham, la deuxième ville du pays, la chute atteint même 28 %, faisant de la métropole l'une des plus durement touchées. - équipe : Gaële Joly Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au sommaire : le désarroi du vote ouvrier au Royaume-Uni face à un Keir Starmer fragilisé. Grand entretien avec la journaliste Ariane Chemin autour de son dernier livre, La guerre, ce sont les noms propres, un récit intime et poétique sur l'Ukraine en guerre. Ce jeudi 18 juin 2026, une élection législative partielle très scrutée à Makerfield, fief travailliste du nord-ouest de l'Angleterre, pourrait fragiliser un peu plus Keir Starmer… Son rival au sein du Labour, Andy Burnham, espère l'emporter et s'en servir comme tremplin pour défier l'impopulaire chef du gouvernement. Un test électoral pour le Premier ministre, mais aussi pour le Labour qui fait face aux partis populistes de droite - Reform UK et Restore Britain - qui captent désormais une partie du vote ouvrier. Reportage de Marie Billon à East Tilbury, dans une ancienne cité ouvrière bâtie par le géant de la chaussure Bata. Ariane Chemin, l'Ukraine à hauteur d'écrivains Grand Entretien avec Ariane Chemin, grand reporter au Monde, autour de son dernier livre, La guerre, ce sont les noms propres, publié aux Éditions du Sous-sol. À travers le destin croisé de deux écrivains ukrainiens brisés par l'invasion russe, la journaliste raconte cette culture ukrainienne que Moscou cherche à annihiler. Une histoire vraie, intime, traversée par la poésie, « un sport national » en Ukraine. En Ukraine, un couple de cigognes, symbole d'espoir Le craquètement des cigognes s'entend encore en Ukraine, malgré le sifflement des missiles et la fureur de la guerre. Dans un village situé entre Kiev et Poltava, deux cigognes ont élu domicile dans un nid désormais célèbre, depuis qu'un professeur de biologie y a installé une webcam. Diffusé en direct sur internet, le quotidien de ces oiseaux migrateurs passionne des milliers d'internautes. Récit d'Emmanuelle Chaze. En Pologne, une brèche pour les couples homosexuels En Pologne, l'union des couples de même sexe reste interdite. Mais une première avancée a eu lieu fin mai: le gouvernement a reconnu administrativement un mariage homosexuel conclu à l'étranger. Une décision imposée par la Cour de justice de l'Union européenne. De quoi encourager de nombreux couples polonais à franchir la frontière pour se dire oui. Reportage d'Adrien Sarlat.
Au sommaire : le désarroi du vote ouvrier au Royaume-Uni face à un Keir Starmer fragilisé. Grand entretien avec la journaliste Ariane Chemin autour de son dernier livre, La guerre, ce sont les noms propres, un récit intime et poétique sur l'Ukraine en guerre. Ce jeudi 18 juin 2026, une élection législative partielle très scrutée à Makerfield, fief travailliste du nord-ouest de l'Angleterre, pourrait fragiliser un peu plus Keir Starmer… Son rival au sein du Labour, Andy Burnham, espère l'emporter et s'en servir comme tremplin pour défier l'impopulaire chef du gouvernement. Un test électoral pour le Premier ministre, mais aussi pour le Labour qui fait face aux partis populistes de droite - Reform UK et Restore Britain - qui captent désormais une partie du vote ouvrier. Reportage de Marie Billon à East Tilbury, dans une ancienne cité ouvrière bâtie par le géant de la chaussure Bata. Ariane Chemin, l'Ukraine à hauteur d'écrivains Grand Entretien avec Ariane Chemin, grand reporter au Monde, autour de son dernier livre, La guerre, ce sont les noms propres, publié aux Éditions du Sous-sol. À travers le destin croisé de deux écrivains ukrainiens brisés par l'invasion russe, la journaliste raconte cette culture ukrainienne que Moscou cherche à annihiler. Une histoire vraie, intime, traversée par la poésie, « un sport national » en Ukraine. En Ukraine, un couple de cigognes, symbole d'espoir Le craquètement des cigognes s'entend encore en Ukraine, malgré le sifflement des missiles et la fureur de la guerre. Dans un village situé entre Kiev et Poltava, deux cigognes ont élu domicile dans un nid désormais célèbre, depuis qu'un professeur de biologie y a installé une webcam. Diffusé en direct sur internet, le quotidien de ces oiseaux migrateurs passionne des milliers d'internautes. Récit d'Emmanuelle Chaze. En Pologne, une brèche pour les couples homosexuels En Pologne, l'union des couples de même sexe reste interdite. Mais une première avancée a eu lieu fin mai: le gouvernement a reconnu administrativement un mariage homosexuel conclu à l'étranger. Une décision imposée par la Cour de justice de l'Union européenne. De quoi encourager de nombreux couples polonais à franchir la frontière pour se dire oui. Reportage d'Adrien Sarlat.
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.**
Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.
Aujourd'hui dans "Esprits Libres, Marc Bourreau reçoit Franz-Olivier Giesbert, éditorialiste, pour analyser les récents événements violents survenus au Royaume-Uni et en France. Il revient sur le cas de Harry Nowak, un jeune homme tué par un livreur, et sur les manifestations qui ont suivi en Angleterre. Franz-Olivier Giesbert évoque également les émeutes qui ont éclaté en France après la finale de la Ligue des champions. Il s'interroge sur les conséquences politiques de ces violences, notamment la montée du Rassemblement National. Il partage également le diagnostic du pédiatre Aldo Naouri sur les dérives de l'éducation moderne et la nécessité de revoir les pratiques.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:38:03 - Questions du soir : le débat - par : Mattéo Caranta - Après une défaite marquée aux élections locales, le Parti travailliste britannique traverse une crise interne et son chef, Keir Starmer, est contesté. Nicolas Jara-Joly et Anne-Elisabeth Moutet explorent les causes de cette crise et l'état du bipartisme outre-Manche. - réalisation : Diane de Vanssay, Mathias Mégy, Antoine Ayral, Léa Racine - invités : Anne-Elisabeth Moutet Journaliste, éditorialiste au Daily Telegraph , Nicolas Jara-Joly doctorant en science politique et en études anglophones à Pantheon-Sorbonne et Nanterre, dont la thèse porte sur les crises du parti travailliste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
700.000 décès par an : c'est le bilan du tabagisme au sein de l'Union européenne. La France teste le dépistage systématique, la Belgique renforce les contrôles. De l'autre côté de la Manche, au Royaume-Uni, le gouvernement fait le pari d'une génération sans tabac. Également au programme : reportage au Kosovo où le dernier procès des ex-dirigeants de l'UCK continue de cristalliser les tensions. Comment enrayer l'addiction au tabac chez les jeunes Européens ? Au Royaume-Uni, les personnes nées depuis le 1er janvier 2009 n'auront jamais le droit d'acheter des cigarettes, tout simplement. C'est la mesure-phare de la loi sur le tabac et le vapotage qui a été votée début mai 2026. Elle vise à réduire drastiquement la consommation dans la durée, grâce à un effet cumulatif. En revanche, elle ne s'attaque que modérément à la cigarette électronique. Explications et réactions dans ce reportage, Marie Billon. De l'autre côté de la Manche, la Belgique a été le dernier pays européen à autoriser la vente de tabac à des mineurs. Jusqu'en 2019, il était possible d'acheter des cigarettes dès l'âge de 16 ans. Aujourd'hui, il faut avoir 18 ans pour pouvoir acheter du tabac ou des produits dérivés. Les commerçants ont été mis à contribution pour dissuader les acheteurs, mais ils ne jouent pas tous le jeu. Dans un contexte où le gouvernement fédéral restreint l'accès au tabac depuis plusieurs années, des contrôles récents montrent que seulement la moitié des commerçants sont en conformité avec la loi. À Bruxelles, les précisions de Jean-Jacques Héry. La revue de presse de Franceline Beretti L'Ukraine intensifie sa riposte sur le territoire russe ; l'accord commercial avec États-Unis signé par l'Union européenne ; le « Breturn » ou le désir d'Europe des Britanniques. Kosovo : le verdict du procès des ex-dirigeants de l'UCK repoussé au mois de juillet Vingt-sept ans après le conflit au Kosovo et l'intervention de l'Otan contre la Serbie, le verdict très attendu ces jours-ci contre les anciens dirigeants de l'Armée de libération du Kosovo a été repoussé à La Haye au mois de juillet 2026. Le procureur a requis jusqu'à 45 ans de prison contre ceux qui, en 2008, étaient devenus les premiers dirigeants du Kosovo indépendant. Le report n'a pas été bien accueilli dans la société kosovare où le tribunal spécial chargé de juger les crimes de la guérilla indépendantiste de l'UCK suscite une profonde indignation. Dans le plus jeune État d'Europe dont l'indépendance reste contestée par la Serbie, par plusieurs États de l'UE et l'ONU, ce procès cristallise toujours les tensions entre justice internationale et récit national. Reportage de notre correspondant à Pristina, Louis Seiller. À lire aussiLe tribunal spécial pour le Kosovo entre en délibéré dans le procès des anciens chefs de l'UCK
700.000 décès par an : c'est le bilan du tabagisme au sein de l'Union européenne. La France teste le dépistage systématique, la Belgique renforce les contrôles. De l'autre côté de la Manche, au Royaume-Uni, le gouvernement fait le pari d'une génération sans tabac. Également au programme : reportage au Kosovo où le dernier procès des ex-dirigeants de l'UCK continue de cristalliser les tensions. Comment enrayer l'addiction au tabac chez les jeunes Européens ? Au Royaume-Uni, les personnes nées depuis le 1er janvier 2009 n'auront jamais le droit d'acheter des cigarettes, tout simplement. C'est la mesure-phare de la loi sur le tabac et le vapotage qui a été votée début mai 2026. Elle vise à réduire drastiquement la consommation dans la durée, grâce à un effet cumulatif. En revanche, elle ne s'attaque que modérément à la cigarette électronique. Explications et réactions dans ce reportage, Marie Billon. De l'autre côté de la Manche, la Belgique a été le dernier pays européen à autoriser la vente de tabac à des mineurs. Jusqu'en 2019, il était possible d'acheter des cigarettes dès l'âge de 16 ans. Aujourd'hui, il faut avoir 18 ans pour pouvoir acheter du tabac ou des produits dérivés. Les commerçants ont été mis à contribution pour dissuader les acheteurs, mais ils ne jouent pas tous le jeu. Dans un contexte où le gouvernement fédéral restreint l'accès au tabac depuis plusieurs années, des contrôles récents montrent que seulement la moitié des commerçants sont en conformité avec la loi. À Bruxelles, les précisions de Jean-Jacques Héry. La revue de presse de Franceline Beretti L'Ukraine intensifie sa riposte sur le territoire russe ; l'accord commercial avec États-Unis signé par l'Union européenne ; le « Breturn » ou le désir d'Europe des Britanniques. Kosovo : le verdict du procès des ex-dirigeants de l'UCK repoussé au mois de juillet Vingt-sept ans après le conflit au Kosovo et l'intervention de l'Otan contre la Serbie, le verdict très attendu ces jours-ci contre les anciens dirigeants de l'Armée de libération du Kosovo a été repoussé à La Haye au mois de juillet 2026. Le procureur a requis jusqu'à 45 ans de prison contre ceux qui, en 2008, étaient devenus les premiers dirigeants du Kosovo indépendant. Le report n'a pas été bien accueilli dans la société kosovare où le tribunal spécial chargé de juger les crimes de la guérilla indépendantiste de l'UCK suscite une profonde indignation. Dans le plus jeune État d'Europe dont l'indépendance reste contestée par la Serbie, par plusieurs États de l'UE et l'ONU, ce procès cristallise toujours les tensions entre justice internationale et récit national. Reportage de notre correspondant à Pristina, Louis Seiller. À lire aussiLe tribunal spécial pour le Kosovo entre en délibéré dans le procès des anciens chefs de l'UCK
durée : 00:05:41 - Entendez-vous l'éco ? - par : Anne-Laure Chouin - Le gouvernement travailliste prépare une vaste réforme de la City pour relancer l'attractivité financière de Londres. Un virage stratégique annoncé lors du discours du roi, entre quête de croissance et inquiétudes sur la dérégulation. - réalisation : Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:37:35 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Au Royaume-Uni, Keir Starmer tente de reprendre la main après la débâcle des élections locales et la percée de Reform UK. Le premier ministre, très fragilisé, est contesté jusque dans son propre camp. - réalisation : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois - invités : Jon Henley grand reporter Europe du journal britannique The Guardian. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:37:35 - InterNational - par : Fabienne Sintes - Au Royaume-Uni, Keir Starmer tente de reprendre la main après la débâcle des élections locales et la percée de Reform UK. Le premier ministre, très fragilisé, est contesté jusque dans son propre camp. - réalisation : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois - invités : Jon Henley grand reporter Europe du journal britannique The Guardian. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au sommaire :Les ministres européens de l'énergie envisagent de relancer l'exploration de gisements de gaz et de pétrole malgré les risques environnementaux, dans un contexte de hausse des prix du pétrole due à la guerre en Iran.Au Royaume-Uni, le chef de l'opposition Keir Starmer souhaite nationaliser l'aciérie British Steel pour sauver 2700 emplois et la capacité de production d'acier indispensable aux infrastructures.Le groupe Partouche ouvre aujourd'hui son plus grand club de jeux à Paris, qui proposera notamment des tournois internationaux de poker, dans un contexte d'augmentation de l'offre de jeux d'argent en France.Malgré les tensions internationales, l'économie chinoise reste résiliente grâce à ses politiques industrielles efficaces, notamment dans les énergies renouvelables.Le secteur pharmaceutique, représenté par Moderna, connaît un regain d'intérêt en bourse, notamment grâce à ses travaux sur de nouveaux traitements anticancéreux.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec Brahim NAÏT-BALK, retrouvez "Homomicro, le podcast qui se prend aux mots", avec l'Invite du Jour :- David DUMORTIER revient avec son dernier livre « Chut, il parait qu'il ne faut pas le répéter ». Interview par Brahim NAÏT-BALKAinsi que le Cercle des Chroniqueurs :- Louis-George TIN « Nos Couleurs, Nos Colères » "Au Royaume-Uni, la campagne engagée de Peter TATCHELL face à la police : Aplologise Now !".- Valérie BAUD « J'Écris Ton Nom » "Suite de la chronique sur Gaia et Levante / Annemarie SCHWARZENBACH, autrice lesbienne"- Daniel CONRAD « Le Crash Test » "Du Poitou à la Malaysie : « Pas Perdus » de Benoit COQUIL"- Nathan HILLAIREAU « Les Sons de la Fierté » : Ravi Shankar, maitre de la musique World « Raga Rageshri, Pt.3 (Gat) » / Chronique sur la face cachée de Coachella (regardez le reportage sur la chaine YouTube de Brut).Soutenez-nous sur PayPal !
durée : 00:07:36 - Les interviews d'Inter - par : Marion L'Hour - Anne-Elisabeth Moutet, éditorialiste au Daily Telegraph, "donne deux, trois semaines" au Premier ministre britannique avant d'être "viré par son popre parti". Les premiers résultats des élections locales sont défavorables au parti travailliste. - invités : Anne-Elisabeth Moutet Journaliste. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:13 - Journal de 8 h - Le parti travailliste risque de perdre jusqu'à 2 000 sièges en Angleterre ce jeudi, jour d'élections locales. D'après les sondages, Reform UK à l'extrême droite et les Verts, très à gauche, pourraient progresser.
durée : 00:15:13 - Journal de 8 h - Le parti travailliste risque de perdre jusqu'à 2 000 sièges en Angleterre ce jeudi, jour d'élections locales. D'après les sondages, Reform UK à l'extrême droite et les Verts, très à gauche, pourraient progresser. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:19:53 - Journal de 12h30 - Au Royaume-Uni, les bureaux de vote ont ouvert ce matin pour des élections locales à risque pour les travaillistes.
durée : 00:15:13 - Journal de 8 h - Le parti travailliste risque de perdre jusqu'à 2 000 sièges en Angleterre ce jeudi, jour d'élections locales. D'après les sondages, Reform UK à l'extrême droite et les Verts, très à gauche, pourraient progresser.
L'Écosse et le Pays de Galles élisent leur Parlement, l'Angleterre ses élus locaux, sur fond de chute libre des partis historiques et d'implantation de l'extrême droite. Également au programme : la Biennale de Venise dans la tourmente ; le renversement du Premier ministre roumain et pour finir en musique, la Norvégienne Juni Habel. Le scrutin du 7 mai annonce un Royaume-Uni fragmenté : En Écosse, la majorité parlementaire devrait rester aux mains du SNP indépendantiste, mais l'extrême droite a fait son apparition. L'immigration est devenue le troisième sujet de préoccupation des électeurs, derrière le pouvoir d'achat et l'accès aux soins de santé ; il faut dire que le parti de Nigel Farage a labouré le terrain avec un certain succès : Reform UK est donné au coude-à-coude avec les travaillistes de Keir Starmer, engloutissant les sièges des conservateurs. Pour endiguer la propagande de rejet des étrangers qui se répand, dans une région jusqu'ici ouverte, les associations créent du lien entre les communautés locales et les immigrés - ou nouveaux Écossais. Reportage à Aberdeen Thomas Harms. Élections également aujourd'hui au Pays de Galles et en Angleterre, on retrouve pour en parler notre correspondante à Londres, Marie Billon. Dans les médias européens : Le gouvernement roumain renversé par une coalition inattendue ; la presse allemande qui s'interroge sur le départ de 5 000 soldats américains stationnés dans le pays et des célébrations du 9 mai qui s'annoncent tendues pour Vladimir Poutine. Par Franceline Beretti. La chronique musique de Vincent Théval : Juni Habel, Evergreen (Norvège) À la Biennale de Venise, l'Ukraine honore ses artistes disparus Dans une Biennale en pleine effervescence suite, notamment, au retour du pavillon Russe, la présence de l'Ukraine ne se limite pas à ses artistes contemporains ; elle inclut celles et ceux qui ne pourront plus créer car ils ont été tués par la Russie. Une installation rend hommage à leurs œuvres, les précisions de notre correspondante en Ukraine, Emmanuelle Chaze.
L'Écosse et le Pays de Galles élisent leur Parlement, l'Angleterre ses élus locaux, sur fond de chute libre des partis historiques et d'implantation de l'extrême droite. Également au programme : la Biennale de Venise dans la tourmente ; le renversement du Premier ministre roumain et pour finir en musique, la Norvégienne Juni Habel. Le scrutin du 7 mai annonce un Royaume-Uni fragmenté : En Écosse, la majorité parlementaire devrait rester aux mains du SNP indépendantiste, mais l'extrême droite a fait son apparition. L'immigration est devenue le troisième sujet de préoccupation des électeurs, derrière le pouvoir d'achat et l'accès aux soins de santé ; il faut dire que le parti de Nigel Farage a labouré le terrain avec un certain succès : Reform UK est donné au coude-à-coude avec les travaillistes de Keir Starmer, engloutissant les sièges des conservateurs. Pour endiguer la propagande de rejet des étrangers qui se répand, dans une région jusqu'ici ouverte, les associations créent du lien entre les communautés locales et les immigrés - ou nouveaux Écossais. Reportage à Aberdeen Thomas Harms. Élections également aujourd'hui au Pays de Galles et en Angleterre, on retrouve pour en parler notre correspondante à Londres, Marie Billon. Dans les médias européens : Le gouvernement roumain renversé par une coalition inattendue ; la presse allemande qui s'interroge sur le départ de 5 000 soldats américains stationnés dans le pays et des célébrations du 9 mai qui s'annoncent tendues pour Vladimir Poutine. Par Franceline Beretti. La chronique musique de Vincent Théval : Juni Habel, Evergreen (Norvège) À la Biennale de Venise, l'Ukraine honore ses artistes disparus Dans une Biennale en pleine effervescence suite, notamment, au retour du pavillon Russe, la présence de l'Ukraine ne se limite pas à ses artistes contemporains ; elle inclut celles et ceux qui ne pourront plus créer car ils ont été tués par la Russie. Une installation rend hommage à leurs œuvres, les précisions de notre correspondante en Ukraine, Emmanuelle Chaze.
Le Royaume-Uni propose l'un des cadres les moins avantageux pour les jeunes papas : seulement deux semaines de congé paternité après la naissance d'un bébé, payées moins de 200€ par semaine. Certaines entreprises font le choix de compenser, mais pas toutes. Les papas réclament aujourd'hui au gouvernement de meilleures conditions : il en va, selon eux, de l'égalité femmes-hommes et du bien-être de tous dans la famille. Rencontre avec ceux qui s'investissent pour faire changer les choses. De notre correspondante à Londres, Grands yeux bleus et sourire curieux, Abel a eu de la chance : son papa a pu rester avec lui pendant un mois après sa naissance. « Je travaille dans un petit cabinet d'architecture, c'est relax. Surtout comparé au minimum légal, c'est plutôt bien », apprécie ce dernier. Le minimum légal, au Royaume-Uni, c'est deux semaines. Tom, qui a accueilli sa première fille il y a un an, trouve cela trop peu : « Il faudrait minimum cinq ou six semaines. Mais c'est comme ça, et la majorité des employeurs s'en tiennent à ça. Qu'est-ce que vous pouvez faire ? » Deux semaines, rémunérées moins de 400 euros : avec ce cadre légal, un tiers des jeunes papas ne prennent même pas de congé après la naissance d'un enfant. Insupportable pour George Gabriel, qui milite pour un meilleur congé paternité avec son association Dad Shift : « Nous avons le pire congé paternité d'Europe. Nous sommes 40ᵉ sur 43 au sein de l'OCDE. L'idée que deux semaines soient suffisantes pour soutenir votre conjointe, créer un lien avec votre bébé, c'est tout simplement ridicule. C'est beaucoup trop peu, on ne parle pas de vacances ! En plus, ce sont deux semaines payées à moins de la moitié du salaire minimum, donc la majorité des pères ne peuvent pas se le permettre. » Pourtant, plus de congé paternité, ce serait bon pour tous au foyer selon lui : « Si l'on ne donne pas de temps aux papas pour apprendre à s'occuper de leur bébé, ils ne le feront jamais et le couple va se retrouver enfermé dans une répartition ultra-genrée des rôles à la maison. En plus, il y a encore un écart salarial de 13% au Royaume-Uni entre hommes et femmes, en partie à cause du coût des congés maternité. Il n'y a qu'en prenant plus de congés que nous – les hommes – pouvons contribuer à réduire cet écart. » Dad Shift a organisé la première « grève des papas » l'année dernière – et installé des porte-bébés sur des statues d'hommes célèbres dans Londres, en particulier devant le Parlement. Derrière les fenêtres du palais de Westminster, la députée travailliste Maya Ellis a été convaincue : « J'espère qu'on va avoir les six semaines de congé de paternité rémunérées à 90% du salaire payé par le gouvernement. » Si les Britanniques y sont largement favorables, les entreprises se montrent plus frileuses. « Les entreprises s'inquiètent parfois de l'impact financier. Mon objectif serait certainement que le congé de paternité soit payé par le gouvernement. Je pense que dans la plupart des cas, les entreprises veulent simplement la clarté », poursuit Maya Ellis. Le gouvernement a entamé une consultation pour l'ensemble des congés liés à la parentalité. Une réforme pourrait cependant prendre encore plusieurs années.
durée : 00:04:03 - Le Grand reportage de France Inter - Les écologistes britanniques du Green Party avancent avec de grandes ambitions pour les élections locales du 7 mai. La formation, emmenée par son nouveau leader, le très populaire Zack Polanski, a multiplié par quatre sa force militante, et ambitionne de devenir la première force de gauche du pays. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La prégabaline, commercialisée notamment sous le nom de Lyrica, est à l'origine un médicament. Elle est prescrite contre certaines douleurs neuropathiques, l'épilepsie et, dans certains pays, le trouble anxieux généralisé. Mais depuis plusieurs années, elle fait aussi l'objet d'usages détournés. C'est dans ce contexte qu'est apparu son surnom de « drogue du pauvre ». Il faut le préciser d'emblée : ce n'est pas un terme médical, mais une expression populaire et médiatique, forgée pour décrire un phénomène social bien réel. Pourquoi ce surnom ? D'abord parce que la prégabaline est moins chère et souvent plus accessible que des drogues illicites classiques. Comme il s'agit d'un médicament, elle a longtemps circulé plus facilement via des prescriptions, du nomadisme médical, des détournements d'ordonnances ou le marché noir. En France, l'ANSM a d'ailleurs durci ses conditions de prescription en 2021 : ordonnance sécurisée obligatoire et durée maximale de prescription limitée, précisément pour freiner le mésusage. Au Royaume-Uni, elle a été classée substance contrôlée en 2019 pour des raisons similaires. Ensuite, ce surnom renvoie au profil de certains usages détournés. Les études montrent que la prégabaline est particulièrement recherchée dans des populations déjà fragilisées socialement ou médicalement : personnes ayant un trouble de l'usage des opioïdes, patients polyconsommateurs, personnes précaires, parfois en prison ou en situation de grande vulnérabilité. Elle peut être prise pour rechercher une sédation, une désinhibition, une sensation d'apaisement, voire pour potentialiser les effets d'autres substances, notamment les opioïdes. C'est cette combinaison entre faible coût relatif, disponibilité et effets psychoactifs qui explique l'étiquette de « drogue du pauvre ». Mais attention : ce surnom est aussi trompeur. D'abord parce qu'il banalise un médicament qui peut être utile et légitime lorsqu'il est bien prescrit. Ensuite parce qu'il masque la gravité des risques. Les autorités sanitaires signalent des cas de dépendance, de troubles de la conscience, de confusion, et surtout de dépression respiratoire, parfois sévère, notamment lorsqu'elle est associée à des opioïdes, à l'alcool ou à d'autres sédatifs. En France, l'ANSM a même relevé qu'en 2019 la prégabaline apparaissait, pour la première fois, comme le premier produit ayant entraîné une dépendance chez des usagers de drogues dans l'enquête OPPIDUM. En somme, si la prégabaline est surnommée « drogue du pauvre », c'est moins à cause de sa chimie que de son contexte : un médicament relativement accessible, détourné pour ses effets psychoactifs, surtout dans des milieux vulnérables. Derrière la formule choc, il faut donc voir un problème de santé publique, d'addiction et de précarité — pas un simple phénomène de mode. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La South Western Railway devient la première compagnie ferroviaire britannique à être renationalisée, marquant un tournant dans la politique des transports du pays. Traduction:South Western Railway becomes the first British rail company to be renationalized, signaling a shift in the country's transport policy. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
La South Western Railway devient la première compagnie ferroviaire britannique à être renationalisée, marquant un tournant dans la politique des transports du pays. Traduction:South Western Railway becomes the first British rail company to be renationalized, signaling a shift in the country's transport policy. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
durée : 00:03:09 - On n'arrête pas l'éco - Palantir, le géant américain de l'analyse de données, a été chargé par le Royaume-Uni de créer une plateforme de data de santé. Mais les personnels de santé des hôpitaux publics nationaux ne l'entendent pas ainsi... - réalisation : Emeline Vin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:44 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Avec une croissance soutenue et une économie en pleine diversification, Manchester apparaît comme un laboratoire de reconversion urbaine réussi, bien que les inégalités persistent.
Aujourd'hui, le tapis de course est associé au fitness, à la santé, aux bonnes résolutions. Mais à l'origine, c'était tout l'inverse : un outil conçu pour punir, épuiser… et briser les prisonniers.Tout commence en 1818, en Angleterre. À cette époque, les prisons sont surpeuplées, et les autorités cherchent des moyens de discipliner les détenus tout en les rendant “utiles”. Un ingénieur, William Cubitt, propose alors une solution radicale : le treadwheel.Le principe est simple, mais redoutable.Imagine une immense roue, un cylindre équipé de marches. Les prisonniers montent dessus, alignés côte à côte, et doivent marcher en continu. À chaque pas, la roue tourne. Impossible de s'arrêter sans risquer de tomber ou de se blesser. C'est une marche forcée, sans fin.Mais ce n'est pas qu'un supplice gratuit. Le mouvement produit par les prisonniers est utilisé pour faire fonctionner des machines : moudre du grain, pomper de l'eau, broyer des matériaux. Le travail est donc à la fois une punition… et une source d'énergie.Dans certaines prisons, les détenus marchaient jusqu'à 6 heures par jour, gravissant l'équivalent de plusieurs milliers de mètres de dénivelé. Le tout, souvent en silence, sous surveillance stricte. L'objectif n'était pas seulement de les occuper, mais de les épuiser physiquement et mentalement.Très vite, le treadwheel devient emblématique du système carcéral victorien. Il incarne une philosophie : la discipline par la fatigue, la rédemption par l'effort forcé. Mais en réalité, les effets sont souvent désastreux. Les prisonniers souffrent de blessures, d'épuisement extrême, parfois de traumatismes durables.Face aux critiques croissantes, notamment pour des raisons de santé, cette pratique finit par être abandonnée. Au Royaume-Uni, elle est officiellement abolie en 1902.Alors, comment cet instrument de torture est-il devenu un objet de sport ?La transformation est progressive. Au XXe siècle, avec l'essor de la culture physique et des salles de sport, l'idée de marcher ou courir sur place est réinventée… mais dans un contexte totalement différent. Ce qui était une contrainte devient un choix. Ce qui était une punition devient un outil de bien-être.Le tapis de course moderne repose sur le même principe mécanique : avancer sans avancer. Mais la logique est inversée. Cette fois, c'est toi qui contrôles l'effort, la durée, la vitesse.Au fond, l'histoire du tapis de course raconte une inversion fascinante : un objet conçu pour punir est devenu un symbole de santé. Comme si, en changeant le contexte… on avait transformé la souffrance en discipline volontaire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.