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En Turquie, une sécheresse record a récemment privé la capitale, Ankara, d'une large partie de ses ressources en eau. Une pénurie qui s'est muée en polémique politique. Le gouvernement accuse la mairie, aux mains de l'opposition, d'être responsable de la situation et la taxe d'« incompétence ». Mais le maire d'Ankara, possible rival du président Erdogan à la prochaine présidentielle, renvoie la balle au gouvernement. Des rivalités politiques qui n'aident pas à résoudre la crise, alors que le changement climatique risque d'aggraver la situation. Reportage de notre correspondante à Ankara. À retrouver dans la longueur sur Accents d'Europe.
C'est une difficulté qui alimente les débats dans une bonne partie de l'Afrique francophone : le parcours du combattant pour les demandeurs d'un visa pour la France. Délais de traitement très longs, inefficacité des services consulaires, questions humiliantes et rejets réguliers des demandes sans motif et surtout sans remboursement des frais de dossier... Autant de problèmes qui créent de plus en plus de frustration et de colère sur le continent. Il y a trois ans, le président français Emmanuel Macron a commandé une évaluation de ces dysfonctionnements afin de les résorber. Cette mission a été confiée à un privé, Paul Hermelin, président du Conseil d'administration de CapGemini, spécialisée dans les services numériques. Après des visites au Sénégal, au Maroc et au Cameroun, il en a sorti un rapport très critique envers la politique française de délivrance des visas. Paul Hermelin est le Grand Invité Afrique de Sidy Yansané.
Les frappes israélo-américaines se poursuivent ce dimanche sur la République islamique d'Iran. Un neuvième jour de guerre qui coïncide avec le 8 mars, journée internationale de lutte pour les droits des femmes. Un sujet prégnant depuis de nombreuses années dans le pays. Pour en parler, Aïda Tavakoli, doctorante franco-iranienne et cofondatrice de l'association « We are iranian students ». RFI : Avant de revenir sur l'état de la lutte des Iraniennes, comment, vous, vivez-vous ce 8 mars forcément particulier, alors que l'Iran est aujourd'hui sous les bombes ? Aïda Tavakoli : C'est l'occasion pour moi de me rémémorer toutes ces femmes qui, de génération en génération, ont inspiré la lutte des femmes iraniennes, mais aussi la lutte des femmes dans le monde. Et je me sens remplie de détermination, aujourd'hui plus que jamais. Cette guerre, on l'imagine, est vécue encore plus durement par les Iraniennes, victimes à la fois des frappes israélo-américaines et de la répression du régime. Qu'est-ce que ça peut signifier aujourd'hui d'être une femme dans une République islamique en guerre ? Je pense que ça signifie inspirer le monde entier par son courage. Vous savez, les femmes iraniennes n'ont jamais attendu d'être sûres du résultat pour essayer, pour aller dans les rues, pour enlever leur voile, pour faire de la désobéissance civile, pour commencer les manifestations... Mais aussi pour amener un peuple entier à les suivre avec le slogan « Femme, Vie, Liberté » au cœur du Moyen-Orient, sous une dictature islamique, avec des hommes et des femmes qui chantent ce slogan le plus révolutionnaire et avant-gardiste de notre époque. Elles n'ont pas attendu de savoir si ça allait marcher. Elles ont écouté leur courage, elles ont écouté leur détermination, leur attachement viscéral à la vie, à la liberté. Et je crois qu'elles nous donnent une très grande leçon qu'il faut suivre. Elles nous ont ouvert la voie du courage et il faut en avoir tout autant. Parmi les objectifs affichés par les États-Unis, en tout cas dans le discours officiel, il y a la chute de la République islamique. Est-ce que vous souscrivez aujourd'hui à ce discours qu'on peut parfois entendre selon lequel cette guerre est une opportunité pour les femmes iraniennes qui, vous le disiez, n'ont pas attendu les États-Unis pour débuter leur lutte ? Ce qui est sûr et certain, c'est que si on laisse cette opportunité aux mains de Monsieur Trump, on risque évidemment de voir l'avenir du peuple iranien confisqué par les intérêts américains qui ne sont pas les siens. Et d'ailleurs, les Américains ne s'en cachent pas. Et c'est un fait qu'il faut constater. Maintenant, cette opportunité n'arrivera ni en dénonçant la façon de faire de Monsieur Trump et ses bombes, ni en les applaudissant et en estimant que tout va très bien se passer dans le meilleur des mondes. Cette opportunité, elle ne pourra être saisie que si le peuple iranien a des partenaires politiques crédibles qui l'accompagnent dans une véritable transition démocratique, dans une séquence politique qui pourra suivre cette séquence militaire. Si on ne sécurise pas la séquence politique qui arrivera ensuite, on restera dans un attentisme à voir ce que Monsieur Donald Trump décide de faire. Mais je crois que le peuple iranien mérite qu'on l'entende et mérite qu'on soit aussi audacieux et courageux que lui. Et que cette issue, on la décide avec eux, main dans la main avec l'opposition iranienne, plutôt que d'attendre qu'elle soit choisie et imposée par le président américain. Vous en avez parlé, il y a quatre ans, en Iran, le mouvement « Femme, Vie, Liberté » prenait corps, notamment après la mort, aux mains de la police des mœurs, de Mahsa Amini. Que reste-t-il aujourd'hui de ce mouvement qui avait été durement réprimé ? Ce mouvement ne s'est jamais réellement éteint. Après les neuf mois de manifestations, entre 2022 et 2023, on parlait d'un feu qui s'était transformé en braises toujours chaudes et d'une population civile qui attendait la moindre occasion pour redescendre à nouveau dans les rues. Ces braises chaudes se sont traduites par de la désobéissance civile quotidienne. On le voyait notamment avec les étudiants avec lesquels on travaillait dans les universités, des prises de paroles à l'encontre des porte-parole du gouvernement, avec un courage absolument inouï, et des femmes qui continuent à sortir dans les rues sans porter le voile. Et cette désobéissance civile s'est finalement à nouveau transformée en décembre dernier en manifestations massives. Mais les mouvements en Iran, de façon générale, se nourrissent les uns les autres et c'est une véritable maturité politique, féministe, écologique, égalitaire qui est au cœur de cette révolution. « Femme, Vie, Liberté » est au cœur de la révolution démocratique iranienne. Vous participiez samedi à une conférence organisée par le Quai d'Orsay sur l'action de la France en soutien aux femmes iraniennes et afghanes. Justement, aujourd'hui, quels peuvent être les moyens d'action de la communauté internationale ? Que peut faire la France en particulier pour faire avancer cette cause en Iran ? La mesure la plus urgente, c'est de rétablir les communications. Aujourd'hui, internet est coupé, la population iranienne est dans le noir et risque de se faire massacrer comme au mois de janvier dernier. Donc il faut un déploiement de satellites Eutelsat au niveau européen, massivement, pour rétablir les communications, car celles-ci protègent la société civile. Et la deuxième mesure très urgente, c'est d'établir un dialogue avec toutes les figures de l'opposition iranienne pour travailler à un plan de transition démocratique suite à cette séquence guerrière.
Alors que le président guinéen Mamadi Doumbouya est censé rentrer ce vendredi 6 mars 2026 à Conakry, trois semaines après avoir été vu pour la dernière fois au sommet de l'Union africaine, les populations guinéennes vivent toujours au rythme des kidnappings. À date, près d'une vingtaine de personnes sont toujours portées disparues. Mardi dernier, c'est la mère et la soeur d'un ancien ministre en exil qui ont été enlevées en soirée, chez elles, par des hommes cagoulés et en uniformes militaires. Une enquête a été ouverte pour « enlèvements, séquestration de personnes et association de malfaiteurs ». Car désormais, les rapts visent les membres de la famille à défaut d'atteindre les opposants et militants en exil. Abdoul Sacko est le coordinateur national du Forum des forces sociales de Guinée. Lui-même a été kidnappé l'an dernier, torturé et abandonné dans la nature trois jours plus tard. Il vit désormais en exil, où il se soigne. Abdoul Sacko est notre grand invité Afrique, il répond à Sidy Yansané. RFI : Il y a un peu plus de deux semaines, vous avez pris la parole pour, disons, commémorer l'enlèvement que vous avez-vous-même subi un an auparavant. Aujourd'hui, le général Mamadi Doumbouya est officiellement élu président. Comment décririez-vous la situation en Guinée aujourd'hui ? Abdoul Sacko : Je pense que c'est juste l'expression d'une tristesse qui dépasse les commentaires. Je suis attristé par rapport à l'image sombre que cette situation renvoie de la Guinée. Ce peuple, qui a pris son Indépendance avec maturité républicaine par le vote référendaire autour des principes de liberté et de dignité, voit aujourd'hui que la vie humaine est absolument insignifiante et que l'État n'a aucune possibilité de lui garantir ni justice ni sécurité à l'intérieur du pays. Ce qui m'attriste le plus, c'est le regret de constater que le peuple de Guinée n'a pas de partenaire véritable. Je veux parler de la Cédéao, de l'Union africaine, de la France, de l'Union européenne et d'autres avec lesquels nous avons en partage des valeurs et des vertus démocratiques. Seulement ces partenaires s'accommodent à toutes les formes de violations des droits humains dans le seul but de se procurer les ressources du pays. Au moment de leur coup d'État le 5 septembre 2021, ces jeunes officiers ont déclaré qu'ils voulaient rectifier les erreurs commises depuis l'Indépendance, cela a suscité de l'espoir. Mais au lieu de consolider les acquis démocratiques et renforcer les dynamiques de réconciliation nationale, cette gouvernance se transforme aujourd'hui en une forme d'aggravation des fractures mémorielles, c'est là aussi une dimension attristante. C'est suite au remaniement gouvernemental en mars 2024 que la série de disparitions forcées a vraiment commencé, notamment avec les militants du FNDC Foniké Menguè et Billo Bah, enlevés à leur domicile sous les yeux de leurs épouses et de leurs voisins. Désormais, on kidnappe les membres de la famille et même les enfants mineurs des citoyens en exil. Quelle atmosphère règne actuellement au sein des populations guinéennes ? Aucune catégorie socioprofessionnelle du pays ne se trouve épargnée. Les vieillards ne sont pas épargnés, les femmes, les enfants ne sont pas épargnés. Parfois des gens qui ne demandent absolument rien à l'État, sinon que d'être sécurisés, ceux-là également peuvent se coucher le soir avec la peur de ne pas se réveiller chez eux le matin ou sortir de la maison avec la peur de ne pas rentrer le soir. Vous voyez combien la situation est alarmante ! Et qu'est-ce que ça rapporte ? Nous sommes avec des dirigeants qui ne mesurent pas du tout les dégâts qu'ils causent. Aussi bien dans le présent, car aucun investisseur sérieux, ne serait-ce que pour sa sécurité, ne viendra investir dans cette situation. Mais mieux encore, qu'est-ce que l'avenir nous réserve ? Ce qui ne pourra jamais changer, c'est justement le changement. D'une manière ou d'une autre, dans un an ou dix ans, le changement interviendra. Et vu que toutes les lignes rouges sont franchies, nos autorités, au lieu d'être guidées par la raison, s'enfoncent davantage dans le déni. Il suffit de voir aujourd'hui la précarité économique et financière dans laquelle le pays vit. Même si vous avez de l'argent dans le compte bancaire, vous ne pouvez pas y avoir accès. C'est la paralysie totale au niveau du système bancaire. De nombreuses sources indiquent à RFI qu'il y a de plus en plus de Guinéens qui fuient le pays : entrepreneurs, universitaires, magistrats, artistes et même des militaires. Et ceux qui restent disent avoir installé leur famille dans les pays voisins. Vous constatez aussi ce genre de phénomène ? Bien sûr ! Mais le vrai paradoxe, c'est que ce sont surtout ceux qui gouvernent qui font sortir leurs familles du pays, car ils ont les moyens à leur disposition. Le réflexe principal aujourd'hui, lorsque quelqu'un est ministre, directeur ou a accès à une dimension de responsabilité publique qui lui permet d'avoir de l'argent, c'est de faire sortir sa famille et de la mettre à l'abri. Vous disiez que les partenaires de la Guinée s'accommodaient de ces violences. Vous mettiez ça sur le compte des ressources minières. Est-ce qu'il n'y a que cela finalement qui justifie ce silence assourdissant de toutes ces personnes ? Je vois aussi que le contexte mondial aujourd'hui met l'économie au centre des relations et les autres aspects à la périphérie. Mais je vais paraphraser simplement le président français Emmanuel Macron qui s'exprimait après l'assassinat de l'ayatollah iranien Khamenei : « L'Histoire ne regrette jamais les dictateurs qui massacrent leur peuple ». Donc je dis à tous nos partenaires : les peuples n'oublieront jamais les partenaires qui se sont accommodés de leurs souffrances au moment où ils avaient le plus besoin d'eux. À lire aussiGuinée: 18 mois après leur enlèvement, «les anniversaires se succèdent sans nouvelles» de Menguè et Bah
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 20 février 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur.Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.APRÈS MUNICH, PEUT-ON DIRE QUE LA DOCTRINE INTERNATIONALE DE TRUMP A CHANGÉ ?Du 13 au 15 février, le gotha des chefs d'État, généraux et chefs des services de renseignement s'est retrouvé lors de la 62ème conférence de Munich sur la sécurité qui se tient tous les ans dans la ville allemande au mois de février. Un an après le discours agressif vis-à-vis de l'Europe du vice-président JD Vance, les États-Unis ont envoyé à Munich des figures jugées plus modérées : le secrétaire d'État Marco Rubio et le sous-secrétaire à la Défense Eldridge Colby. Récemment, en présentant sa nouvelle Stratégie de sécurité nationale, le président américain s'était livré à une attaque en règle contre les Européens, menacés selon lui d'un « effacement civilisationnel ».Dans la première partie de son discours, prononcé le 14 février, Marco Rubio a d'abord « rassuré », en affirmant la permanence d'un lien transatlantique façonné par l'histoire et l'héritage culturel. Le chef de la diplomatie américaine a préféré citer la bière allemande, Beethoven et les Beatles plutôt que les Lumières, mais il a dit ce que cette assemblée voulait entendre : « La fin de l'ère transatlantique n'est ni notre but ni notre souhait. Nous serons toujours des enfants de l'Europe. »Puis, dans une seconde partie Marco Rubio a repris les thèmes de l'idéologie MAGA (« Make America Great Again »). Tout en prônant la revitalisation du lien avec une Europe « forte », le secrétaire d'État américain n'a pas changé de cap sur la menace qui, selon son administration, plane sur l'Occident. Les États-Unis sont « prêts, si nécessaire, à agir seuls », mais « nous préférons et espérons agir avec vous, nos amis ici en Europe », a-t-il assuré. Reflet de l'idéologie MAGA, Marco Rubio a énuméré les maux qui selon Washington accablent l'Europe : l'« immigration de masse » qui « déstabilise les sociétés », la « désindustrialisation », le développement intempestif de « l'État providence » et le « culte du climat ». Il a invité les Européens à s'associer aux efforts de M. Trump de redressement de « la civilisation occidentale » et prononcé un éloge marqué de la chrétienté. Par ailleurs, le responsable américain a réitéré la position de l'administration Trump selon laquelle l'ONU n'a joué « pratiquement aucun rôle » dans la résolution des conflits et a appelé à une réforme des institutions mondiales.Pour la presse allemande et française, le message de Marco Rubio ne différait pas tellement de celui du vice-président J. D. Vance. Si le ton était plus courtois, le fond du discours des responsables américains en revanche n'a guère changé. D'ailleurs, après Munich, Marco Rubio est allé soutenir des partenaires plus réceptifs à l'idéologie MAGA et plus rétifs aux valeurs européennes, en Slovaquie puis en Hongrie.DÉCLASSEMENT ÉCONOMIQUE FRANÇAIS : RÉALITÉ, PERCEPTION, PERSPECTIVESPour la troisième année consécutive, selon l'Insee, le PIB par habitant de la France se situe en dessous de la moyenne de l'Union européenne, consacrant un déclassement économique progressif mais désormais tangible. La France se situe au 34ème rang mondial et est désormais inférieure de 7 % à la moyenne européenne. Elle est notamment en retrait de 25 % par rapport à celle du Danemark, de 20 % par rapport à celle de la Suède, de 15 % par rapport à celle de l'Allemagne, de 0,5 % par rapport à celle de l'Italie. Par ailleurs, l'écart favorable vis-à-vis de la Pologne a été réduit de 60 % à 20 % depuis 2000. En clair, le niveau de vie des Français est bien inférieur à celui des Irlandais, des Allemands, des Belges et à peine supérieur à celui des Italiens, des Tchèques ou des Slovènes.Des données qui corroborent le dernier sondage Ipsos-BVA sur les « Fractures françaises » publié en octobre dans lequel 90 % des personnes interrogées ont le sentiment que le pays est en déclin, 32 % estimant même que celui-ci est irréversible. Dans le sondage Odoxa pour Challenges-Agipi-BFM Business du 8 janvier, 82 % des Français se montrent « défiants » sur la situation économique du pays. Avec de tels résultats, « la peur du déclassement atteint un niveau record », note Odoxa. 6 Français sur 10 estiment que leur situation sociale est pire que celles de leurs parents et 70% des 1.005 sondés parient que leurs enfants vivront moins bien qu'eux. C'est 3 points de plus qu'il y a un an et 22 de plus qu'il y a 30 ans. Ces résultats rejoignent les dernières enquêtes de conjoncture de l'Insee, selon lesquelles 64 % des Français ont une vue négative de l'avenir économique du pays. Il y a quelques années, ils n'étaient « que » 38 %. Cependant, l'enquête de l'Insee révélait mi-décembre que 74 % de ces sondés jugent que leur situation personnelle s'améliorera ou se stabilisera. Un niveau qui n'a pas changé au fil des ans.Dans un document publié le 6 janvier, les économistes de BNP Paribas estiment que le PIB pourrait progresser de 1,1 % sur l'année 2026. Sur le plan intérieur, la faiblesse de l'inflation pourrait soutenir le pouvoir d'achat et la consommation. « Une croissance résiliente mais pas suffisante », juge le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau. Notre taux de chômage reste plus élevé que celui atteint en moyenne dans l'Union européenne (6 %), avec des taux d'emploi préoccupants pour les jeunes et les seniors. L'emploi devrait progresser très faiblement, et le chômage remonter à 7,8 % à la mi-2026. Cette année encore, la grande incertitude concerne le comportement des ménages. S'il n'y a pas un redémarrage de la consommation, qui représente plus de la moitié du PIB, il sera difficile de trouver une dynamique. Pour l'heure, les ménages n'ont toujours pas puisé dans leur épargne qui se maintient à un niveau historiquement élevé (18,4 % du revenu disponible au troisième trimestre 2025).Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Parasocial : élu mot de l'année, il décrit nos relations à sens unique avec les célébrités… et avec l'intelligence artificielle comme ChatGPT.Comme Pygmalion tombant amoureux de sa statue, nous projetons émotions et intentions sur des IA génératives.Entre mythe antique et usages modernes de l'IA, pourquoi croyons-nous si facilement que la machine nous comprend ?Mémoire Vive, la chronique de Trench Tech qui raconte les mythes et légendes qui façonnent notre vision de l'iA, animée par Laura Sibony. ***** À PROPOS DE TRENCH TECH *****LE talkshow « Esprits Critiques pour Tech Ethique »Écoutez-nous sur toutes les plateformes de podcast
Selon un récent sondage INSCOP, plus d'un tiers des Roumain-es pensent que certaines personnes possèdent des dons particuliers (clairvoyance, télépathie, guérison par le toucher). Sur place, la présence des sorcières n'est pas un secret, au point que le métier est officiellement reconnu. La sorcellerie, en Roumanie, a deux visages. Celui exercé essentiellement par les femmes de la communauté rom, très présentes en ligne et dont le succès permet parfois de mettre en scène des trains de vie luxueux ou de financer la construction d'une école des sciences occultes. Dans les villages, les Mestoraie, guérisseuses roumaines discrètes, mêlent le savoir des plantes et les incantations avec beaucoup de secrets. Leur point commun ? Les femmes qui l'exercent gagnent un peu plus d'autonomie. Un reportage long format de Maud Calvès, réalisé par Maël Guyot avec les témoignages de : • Cristian Andrei, neuropsychiatre et directeur d'une association d'aide aux populations roms « L'institut des relations humaines » • Camelia Burghele, ethnologue, a écrit une thèse sur l'évolution de la sorcellerie en Roumanie • Mihaela Minca et son « clan », se considèrent comme les sorcières les plus puissantes d'Europe, puisque la première femme de la famille aurait passé un pacte avec le diable. Derrière leur maison, il y a une école en construction que l'on est parti visiter • Ovidiu Baron, directeur adjoint de l'ethno-musée de la Civilisation traditionnelle Astra à Sibiu • Les villageoises de Săpânța, habitantes et témoins de sorcellerie • Mirela Barz, directrice du musée d'ethnographie de Sighetu Marmației.
Dans le podcast « Ça peut vous arriver » sur RTL, Julien Courbet et son équipe distribuent conseils conso et astuces juridiques pour lutter contre les arnaques dans la bonne humeur. Ecoutez Ça peut vous arriver avec Julien Courbet du 16 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire : Le président de la République appelle au calme après la mort d'un étudiant de 23 ans lors d'affrontements entre militants d'extrême droite et antifascistes à Lyon.Le secrétaire d'État américain Marco Rubio cherche à apaiser les tensions avec les Européens lors de la conférence de Munich sur la sécurité, mais n'a pas réussi à les convaincre.Un sondage révèle que les Français préfèrent une baisse des impôts à une amélioration des services publics, malgré une image globalement positive de ces derniers.La ministre de l'Agriculture, Annie Genevard, appelle à l'apaisement à quelques jours du Salon de l'Agriculture, face aux tensions entre la grande distribution et les industriels de l'agroalimentaire.L'astronaute française Sophie Adenot est bien arrivée à bord de la Station Spatiale Internationale, suscitant l'enthousiasme de la presse.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez RTL Soir avec Vincent Derosier du 13 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La crue de la Garonne, alimentée par les dernières pluies intenses tombées dans la région sur des sols déjà gorgés d'eau, intervient alors que la tempête Nils a balayé la région dans la nuit de mercredi à jeudi.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez RTL Soir avec Anne-Sophie Lapix du 12 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez RTL Soir avec Anne-Sophie Lapix du 11 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez RTL Soir avec Anne-Sophie Lapix du 10 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Neuf policiers, tous membres à l'époque des faits de la CRS 43 basée à Chalon-sur-Saône, comparaissent depuis lundi pour violences volontaires avec plusieurs circonstances aggravantes. La justice leur reproche d'avoir, le 1er décembre 2018, troisième samedi de manifestations des "gilets jaunes", matraqué et frappé à coups de pied des manifestants qui s'étaient introduits dans un Burger King à proximité de la place de l'Etoile pour reprendre leur souffle alors que l'air était saturé de gaz lacrymogènes. Le tout sans sommation et sans leur laisser le temps d'évacuer l'endroit, alors qu'ils n'opposaient pas de résistance.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Impossible de quitter le village par la route : en Ariège, deux communes coupées du monde depuis un éboulement sur la nationale 20Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Leboncoin s'est associé à ChatgptHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez RTL Soir avec Anne-Sophie Lapix du 09 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Le 1er décembre 2018, neuf forces de l'ordre ont assené plusieurs coups à des personnes se trouvant dans l'établissement près de l'Arc de Triomphe à Paris. Certains risquent jusqu'à sept ans de prison et 100.000 euros d'amende, à l'issue de leur procès où ils ont reconnu avoir manqué de "lucidité" lundi 9 février.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez RTL Soir avec Vincent Parizot du 06 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sur RTL, la directrice de l'Institut Montaigne, Marie-Pierre de Bailliencourt, dit vouloir "donner à voir à chaque Français, ce qu'il coûte à la solidarité collective", ce jeudi 5 février, alors qu'un sur deux ne connaît d'ailleurs pas le prix du soin dont il bénéficie selon un rapport.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez RTL Soir avec Anne-Sophie Lapix du 05 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'Institut Montaigne, dans un rapport, propose de rendre visible le vrai coût des soins. Examens médicaux, opérations, médicaments... combien d'argent la Sécurité sociale dépense-t-elle chaque jour pour prendre soin de la santé de chaque citoyen ?Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un an après la sortie du livre enquête sur la France insoumise, "La Meute" est publié en version poche avec 7 nouveaux chapitres. Le livre a secoué le monde politique et s'est vendu a plus de 120.000 exemplaires depuis sa sortie en mai dernier, revient en librairie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Environ 2.000 salariés sont concernés par une vaste fraude organisée par des escrocs, qui auraient détourné plus de 8,9 millions d'euros de charges à l'Union de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d'allocations familiales.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez RTL Soir avec Anne-Sophie Lapix du 04 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Ecoutez RTL Soir avec Anne-Sophie Lapix du 03 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez RTL Soir avec Anne-Sophie Lapix du 02 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'ex-ministre et actuel président de l'Institut du Monde arabe Jack Lang a déclaré lundi 2 février à l'AFP assumer "pleinement les liens" qu'il avait pu créer avec Jeffrey Epstein, "à une époque où rien ne laissait supposer qu'il pouvait être au cœur d'un réseau de criminalité". Son nom et celui de sa fille Caroline apparaissent dans plusieurs échanges avec le criminel sexuel américain, décédé en 2019, dans la base de documents publiés vendredi par le ministère américain de la Justice.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez RTL Soir avec Anne-Sophie Lapix du 02 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La boxe, sport de “bonhomme” par excellence, est aussi le reflet d'une violence sociale qu'on ne veut pas voir. Sport d'abord bourgeois, rapidement devenu prolétaire, dont les femmes ont été exclues des compétitions jusqu'en 1999, la boxe est à la fois un outil d'émancipation sociale par le corps pour les hommes des milieux populaires mais aussi une forme de confrontation aux codes des élites. Qui sont les hommes qui boxent ? Pourquoi est-ce qu'on associe tellement ce sport à la virilité et à la violence ? Quel rôle joue la boxe dans la fabrique des masculinités racisées, et dans les luttes sociales d'hier et d'aujourd'hui ?Dans cet épisode, Naomi Titti reçoit Selim Derkaoui, journaliste et auteur de Rendre les coups (éd. Le passager clandestin) pour nous parler de ce sport lourd d'une symbolique masculine très forte, à l'histoire trop peu connue.Retrouvez toutes les références citées dans l'épisode à la page : https://www.binge.audio/podcast/les-couilles-sur-la-table/la-boxe-ceux-qui-rendent-les-coups CRÉDITS Les Couilles sur la table est un podcast créé par Victoire Tuaillon produit par Binge Audio. Cet entretien a été préparé, mené et monté par Naomi Titti et enregistré le 9 janvier 2026 au studio Virginie Despentes de Binge Audio (Paris, 19e). Prise de son, réalisation et mixage : Paul Bertiaux et Jude Rigaud. Supervision éditoriale et de production : Naomi Titti. Direction de production : Albane Fily. Communication : Lise Niederkorn. Rédacteur en chef : Thomas Rozec. Responsable administrative et financière : Adrienne Marino. Musique originale : Théo Boulenger. Composition identité sonore : Jean-Benoît Dunckel. Voix identité sonore : Bonnie El Bokeili. Direction des programmes : Joël Ronez.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Journal en français facile du lundi 19 janvier 2026, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CMf7.A
Depuis l'arrivée au pouvoir de Trump pour son deuxième mandat l'année dernière, des plus en plus d'américains s'installent en Espagne disant fuir l'ambiance MAGA. À Barcelone, ils découvrent une nouvelle vie et une ville où ils se sentent, disent-ils, enfin en sécurité… de notre correspondante à Barcelone, Elle a choisit un café fréquenté par les anglophones dans le centre de Barcelone… Originaire du Sud-Est des Etats-Unis, cette États-Unienne préfère rester anonyme et nous explique les raisons de son emménagement ici, fin 2024 avec son mari, Espagnol, et son fils : « Déjà le fait qu'on parle espagnol entre nous. Et puis, dans ma profession, je savais que ça allait être difficile de gérer certains changements avec les lois diversité et inclusion supprimées et ce qu'il se passe dans le domaine de la santé... Ça allait forcément rendre encore plus compliqué mon travail dans ce secteur de la santé. » Ancienne responsable des opérations dans une entreprise de santé, elle exerce désormais comme consultante et apprécie sa nouvelle vie barcelonaise. « On se sent reconnaissants d'être ici, d'être en sécurité… Mais, ce que je n'avais pas anticipé c'est ce deuil, de regarder d'ici les choses changer, les gens et les valeurs avec lesquels j'ai grandi disparaître…» Benjamin Gorman lui vient d'Oregon. Il a emménagé à quelques pas de la Placa Real avec sa femme et sa fille, il y a tout juste un an, après avoir reçu des menaces de mort pour son activisme politique. « C'est dur d'être loin, j'aimerais être dans la rue, là-bas, avec les gens qui manifestent ». D'ici, il a écrit un livre de rupture avec son pays natal, expliquant les raisons de sa fuite. « J'étais prêt à m'engager et à rester dans ce type de lutte politique quand j'estimais que c'était viable. Mais je me suis rendu compte que les gens de centre gauche ne prenaient pas la menace suffisamment au sérieux, et qu'on allait se retrouver très, très isolés ». Mais en raison de problèmes familiaux, le couple doit rentrer au pays dans les prochaines semaines… Une situation qui angoisse sa femme, Chrys. « Je pense que les dégâts causés par l'administration Trump et le mouvement MAGA aux États-Unis sont tels que pour que je me sente de nouveau en sécurité il faudra plus d'une génération », confie-telle. Benjamin espère que l'Europe développera des visas spécifiques pour ce qu'il appelle les nouveaux « réfugiés politiques » américains…
Ces boutons vous les croisez au quotidien, dans la rue, chez vous ou à votre travail. On les appelle des boutons placebo. Comme pour les médicaments, ils sont là juste pour vous rassurer mais n'ont absolument aucune utilité. Premier exemple à un carrefour dans la rue, certains feux tricolores ont un bouton censé faire passer plus vite le feu au rouge. C'est peut-être l'illusion que vous avez quand vous appuyez dessus, mais dans la réalité ce bouton ne déclenche rien du tout. Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque mois, Voix de femmes met en avant des femmes aux parcours singuliers, inspirants ou méconnus. Chaque épisode rassemble plusieurs portraits, racontés dans le but de révéler la force, la créativité et la résilience de celles qui façonnent notre monde. Qu'elles soient entrepreneures, militantes, scientifiques ou anonymes du quotidien, leurs histoires se répondent, se complètent et éclairent la diversité des expériences féminines. À travers leurs voix, leurs combats et leurs rêves, l'émission invite à découvrir des trajectoires authentiques, parfois fragiles, toujours puissantes. Un rendez‑vous pour écouter, comprendre et célébrer celles qui avancent, transforment et inspirent. Pour cette première émission, nous recevons Carine Montrésor, engagée contre le décrochage scolaire, et Mornia Labssi, inspectrice du travail et militante. Avec : • Carine Montrésor, responsable de la Mission de lutte contre le décrochage scolaire et autrice de Madame 100% - un chemin pour chacun, la réussite pour tous! (Éditions Flammarion, 2025). Un portrait de Mornia Labssi par Latifa Mouaoued, journaliste à RFI. Descendante d'immigrés algériens, fille d'un ancien militant du FLN torturé lors des rafles du 17 octobre 1961, Mornia Labssi porte en elle une mémoire de lutte et de résistance. Inspectrice du travail, syndicaliste CGT, militante antiraciste et féministe, elle incarne cette génération de femmes qui refusent de séparer combats sociaux et combats identitaires. En fin d'émission, la chronique Écouter le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Instructions - Meryl / Theodora ► MAMIO - Zily.
3 heures de débats où toutes les opinions sont les bienvenues. A la table des Grandes Gueules, les esprits s'ouvrent et les points de vue s'élargissent. Pour cette 20ème saison, Alain Marschall et Olivier Truchot, accompagnés des GG issues de la société civile, mêlent information et divertissement. Les Grandes gueules, le show de la liberté d'expression. Ce vendredi 16 janvier 2026, retrouvez Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Antoine Diers, consultant, et Sandrine Pégand, avocate, pour des discussions enflammées !
Troisième heure des Grandes Gueules. Le GG Set et Match bat son plein. Qui va l'emporter ? Et pour terminer, voyage au Pays des GG : Une actualité près de vous qui a fait réagir nos Grandes Gueules.
Au menu de la troisième heure des GG du vendredi 16 janvier 2026 : "Les fonctionnaires travaillent-ils vraiment 35 heures ?" avec Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Antoine Diers, consultant, et Sandrine Pégand, avocate.
Aujourd'hui, c'est au tour d'Alain Duhamel, journaliste et chroniqueur politique, auteur de "Les politiques. Portraits et croquis", de faire face aux GG. - L'émission de libre expression sans filtre et sans masque social… Dans les Grandes Gueules, les esprits s'ouvrent et les points de vue s'élargissent. 3h de talk, de débats de fond engagés où la liberté d'expression est reine et où l'on en ressort grandi.
Au menu de la deuxième heure des GG du vendredi 16 janvier 2026 : "La France doit-elle accueillir des étrangers déséquilibrés ?" et "Niveau de maths : le cri d'alarme d'un grand patron", avec Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Antoine Diers, consultant, et Sandrine Pégand, avocate.
Pour débuter l'émission de ce vendredi 16 janvier 2026, les GG : Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Antoine Diers, consultant, et Sandrine Pégand, avocate, débattent du sujet du jour : "Faut-il se battre pourr le Groenland ?".
Pour débuter l'émission de ce vendredi 16 janvier 2026, les GG : Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Antoine Diers, consultant, et Sandrine Pégand, avocate, débattent du sujet du jour : "Un budget au 49.3, Lecornu a-t-il trahi sa promesse ?".
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : 40 ans après sa mort, le mythe Balavoine reste intact ! Festival "Trans Musicales ", un député RN se ridiculise Matthieu Pigasse veut s'engager dans la présidentielle.
Aujourd'hui, dans la première heure des Grandes Gueules, les GG sont revenues sur "Faut-il se battre pourr le Groenland ?", et "Un budget au 49.3, Lecornu a-t-il trahi sa promesse ?", avant d'échanger leur point de vue dans le "On s'en fout, on s'en fout pas".
A 10h, ce vendredi 16 janvier 2026, les GG : Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Antoine Diers, consultant, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de : La France doit-elle accueillir des étrangers déséquilibrés ?
A 10h, ce vendredi 16 janvier, les GG : Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Antoine Diers, consultant, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de : La France risque-t-elle une pénurie d'ingénieurs ?
Nos spécialistes vous conseillent dans votre recherche d'emploi. Valoriser vos diplômes, savoir parler de votre expérience professionnelle, de vos compétences, venez poser vos questions sur un monde du travail en pleine mutation. Avec : Farida Akadiri, consultante et coach internationale pour leaders, managers et entrepreneurs Aniéla Vé Kouakou, consultante en Ressources humaines, fondatrice d'Agiloya Afrique, un cabinet de conseils et de recrutement basé à Abidjan, en Côte d'Ivoire. Programmation musicale : ► Tip Of Your Tongue - Deki Alem ► Hold On - Berywam X Ben L'Oncle Soul.
C'est une première mondiale. Depuis le 10 décembre 2025, de nombreux réseaux sociaux sont officiellement interdits aux moins de 16 ans, en Australie. Une démarche visant à protéger les ados du harcèlement et des algorithmes qui les exposent aux contenus violents ou sexuels. Si sa mise en place est techniquement compliquée, l'efficacité de la décision australienne sera certainement examinée autour du globe. Le Danemark a déjà annoncé une mesure similaire pour les moins de 15 ans, la France y réfléchit également. S'ils contestent évidement ce type de décision, les géants du numérique Meta, X ou encore TikTok sont dans le collimateur des pouvoirs publics. Il faut dire que depuis leur création, les plateformes cumulent les problèmes et les polémiques entre prolifération de fausses informations, des cas de cyberharcèlement ou encore de pédopornographie. Du côté des ados, l'interdiction risquent d'être compliquée. Selon l'Arcom, l'autorité de régulation de l'audiovisuel et du numérique en France, quatre ados de 11 à 17 ans sur cinq vont très régulièrement sur des plateformes et y passent 4 heures par jour. Et malgré une interdiction déjà effective pour les moins de 13 ans, 44% y accèdent avant. Car TikTok, Instagram, Snapchat... sont aussi des endroits où s'exprime la créativité des ados et où leur vie sociale se développe. De ce point vue, les en priver peut paraître drastique. Alors entre effets négatifs, responsabilité des plateformes, prise de conscience des parents, comment éduquer les enfants aux réseaux sociaux ? Un usage sain est-il possible pour les ados ? Avec : • Stéphane Bonnegent, expert en réseaux sociaux. Auteur de Le décrypteur des réseaux sociaux de votre ado - TikTok, Snapchat, BeReal, Discord... un guide pour enfin les comprendre et en parler en famille ! (Vuibert, 22 janvier 2026). Le livre est déjà en précommande. Fondateur de la plateforme Parlons réseaux sociaux • Marie-Caroline Missir, déléguée générale du think tank VersLeHaut et membre de la Commission sur les écrans lancée par Emmanuel Macron en 2024. En début d'émission, l'école autour du monde, avec Gregory Plesse, correspondant de RFI à Sydney en Australie qui vient d'interdire l'accès de certains réseaux sociaux aux moins de 16 ans. En fin d'émission, Mon premier stade, le sport expliqué aux enfants revient avec une nouvelle saison spéciale foot. À l'occasion de la Coupe d'Afrique des Nations qui se déroule du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026, nous vous proposons 5 épisodes consacrés à la CAN, les équipes, les joueurs et les règles du foot. Aujourd'hui, Juliette Brault répond à la question d'Axelle, 10 ans et demi, à Abidjan qui se demande si la CAN montre que le foot fait toujours rêver. Programmation musicale : ► Whatsapp - Jojo le Barbu feat. Suspect 95 ► It Always Was - Joshua Idehen.