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Même si rien n'a pu assombrir cette brillante année 1986, on a quand même morflé une paire de fois avec la disparition des groupes Téléphone et The Police. On leur en a voulu de se séparer. Ils n'avaient pas le droit, pas vrai ? C'était moche de leur part de ne pas penser à nous, de croire qu'on allait dire Ah bon ? Pas grave, on achètera leurs disques solos. Non, nous, ce qu'on aimait c'est ce qu'ils dégageaient ensemble, la musique qui en sortait.On ne pensait pas à eux, évidemment, à ce qu'ils vivaient. Tenez, si on se mettait le temps d'une journée dans la peau de Stewart Copeland, le batteur de Police ? Et le fondateur, le leader du groupe, on l'oublie. Et pas en 86, non, car tout a commencé à se lézarder déjà trois ans auparavant, lors de l'enregistrement de l'album Synchronicity.“Ce matin, je me suis levé tôt, mais pas aussi tôt que Sting. Nous sommes dans les Caraïbes, face à une mer turquoise, sous les palmiers, mais il est déjà au studio quand j'y arrive. On ne se dit plus bonjour, on communique à travers les ingénieurs du son et les assistants. Sting a déjà tout décidé pour ce nouveau morceau. Quant à Andy, il enregistre ses guitares à part.A midi, plus personne ne mange ensemble. Chacun disparaît de son côté. Alors j'essaie d'exister là où il reste de la place, je reste avec les ingénieurs, on parle de micros, de sons, de prises alternatives. C'est plus commode que d'évoquer le reste, on bosse mieux quand on évite les sujets dangereux.L'après-midi, on tente une nouvelle prise, puis Sting demande que je ne joue pas sur cette version, histoire de “voir ce que ça donne”. Je sais très bien ce que ça veut dire. Je sors de la cabine de prise de son, j'écoute derrière la vitre. Le morceau fonctionne sans moi et ça me fait mal. En fin de journée, Andy arrive, on échange trois mots, pas sur la musique, hein, la météo. Il place sa guitare sur la bande et je rentre seul. Et le lendemain ce sera pareil. Et le jour d'après aussi. Le plus terrible dans l'histoire, c'est que l'album sera énorme. Le plus gros succès que nous ayons jamais connu, ce qui n'est pas peu dire. Dans la presse, je lirai que nous sommes au sommet. Mais au sommet de quoi ? Je ne sais qu'une chose : un groupe capable de faire un disque pareil sans se parler n'est plus un groupe de rock. L'histoire est finie mais cela ne s'entendra que sur cette nouvelle version d'un tube du temps où on se marrait vraiment et qu'on a réenregistré juste avant notre rupture, en juillet 86. Ma clavicule me faisait souffrir. Quel idiot de me l'être pétée en jouant au polo. Résultat : je ne joue pas comme je devrais, comme je l'entends dans ma tête. On me parle de boîtes à rythme, de solutions, alors je râle, ce groupe s'est construit sur l'énergie rock et là, on me demande de devenir optionnel. Alors je donne le maximum mais c'est moins fort.
Journaliste star devenu Premier ministre.Aujourd’hui candidat déterminé. Dans le nouvel épisode de notre série LE CHOIX DES URNES, nous dressons son portrait : Origines.Ascension médiatique.Virage politique.Objectifs pour les prochaines législatives. Lapid joue-t-il sa dernière carte ?Réponse dans le podcast déjà disponible.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Invité, fonction, était l'invité de François Sorel dans Tech & Co, la quotidienne, ce jeudi 24 septembre. Il/Elle [est revenu(e) / a abordé / s'est penché(e) sur] [SUJET] sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Ce lundi 23 février, Frédéric Simottel a reçu François Stephan, directeur IA du Groupe OMNES Education et directeur général de l'ECE Ecole d'ingénieurs, Isabelle Ryl, conseillère IA auprès du président de l'Université PSL (Paris Sciences & Lettres) & directrice de l'IA Cluster PR[AI]RIE-PSAI (Paris School of AI), et Vincent Rapp, directeur exécutif d'Hi! PARIS. Ils se sont penchés sur l'appel général à la régulation lors du sommet de l'IA, ainsi que la montée en puissance de l'Inde dans le secteur de l'IA, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Ce lundi 23 février, Frédéric Simottel a reçu François Stephan, directeur IA du Groupe OMNES Education et directeur général de l'ECE École d'ingénieurs, Vincent Rapp, directeur exécutif d'Hi! PARIS, et Isabelle Ryl, directrice de l'IA Cluster PR[AI]RIE-PSAI (Paris School of AI). Ils se sont penchés sur l'Inde en tant que nouveau pays de la tech, et les coulisses du sommet de l'IA en Inde vu par les entrepreneurs, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, spéciale débrief du sommet de l'IA en Inde, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
People First Podcast I Western and Central Africa I World Bank Group
Dans cet épisode, nous explorons le rôle clé du numérique dans le développement de l'Afrique. Face aux défis et aux progrès notables mis en avant lors du Sommet régional sur la transformation numérique en Afrique de l'Ouest et du Centre, qui s'est tenu en novembre 2025, nous examinons comment faire de la technologie un levier pour l'inclusion socio‑économique.Au micro, trois visages de l'innovation africaine, Lamine Barro de la Côte d'Ivoire, Fatou Kiné Diop du Sénégal et Max Agueh du Bénin, œuvrent à simplifier le quotidien des jeunes et des femmes d'affaires. De la data et de l'IA pour l'éducation et l'emploi à la modernisation des tontines, en passant par l'orientation, la formation et l'insertion professionnelles, leurs projets portent une vision commune: celle d'une Afrique numérique pour tous.Le podcast People First est disponible en ligne, sur Spotify et sur Apple Podcasts. Pour ne rien manquer, abonnez‑vous et n'oubliez pas de noter et de commenter cet épisode.Séquences00:00 Introduction01:26 Portraits de Lamine (Etudesk), Fatou (E‑Tontine), et Max (Esseyi)03:35 Leur rencontre avec le numérique06:36 Les compétences numériques essentielles pour les jeunes08:23 L'inclusion pour une Afrique numérique idéale en 203510:46 ConclusionÀ propos du People First Podcast:People First Podcast vient apporter un éclairage humain et concret sur les thématiques de développement spécifiques aux habitants d'Afrique de l'Ouest et du centre, et sur la contribution de la Banque mondiale. People First Podcast, pour un développement durable et inclusif !À propos du Groupe de la Banque mondiale:Le Groupe de la Banque mondiale est l'une des plus importantes sources de financement et de connaissances au monde pour les pays à faible revenu. Ses cinq institutions partagent l'engagement de réduire la pauvreté, d'accroître la prospérité partagée et de promouvoir le développement durable.
À l'issue de son 39e sommet, l'Union africaine a révélé sa nouvelle stratégie vis-à-vis des pays de l'Alliance des États du Sahel : tout en rappelant l'impératif du retour à l'ordre constitutionnel, priorité est clairement donnée au soutien à la lutte antiterroriste au Mali, Niger et Burkina Faso. Cette stratégie de l'Union africaine est-elle la bonne ? L'ancien ministre malien Housseini Amion Guindo, farouche opposant des militaires au pouvoir à Bamako, président du parti Codem et du mouvement Jigiya Kura, désormais dissous (comme toutes les organisations politiques du Mali) est le Grand invité Afrique de David Baché. RFI : L'Union africaine prône toujours le retour à l'ordre constitutionnel au Mali, au Niger et au Burkina, mais donne clairement la priorité, désormais, au soutien à la lutte antiterroriste de ces trois États. On ne sait pas encore comment. Est-ce que c'est une bonne stratégie ? Housseini Amion Guindo : L'Union africaine fait une très mauvaise appréciation des problèmes du Mali. Réduire, aujourd'hui, le problème du Mali à la lutte contre le terrorisme, c'est se tromper. Au Mali, nous avons un problème de dialogue national, nous avons un problème de rébellion séparatiste, des tensions intercommunautaires, des partis politiques qui sont dissous... Donc, le problème du Mali, il est global. Il ne peut pas être circonscrit à un problème de lutte contre le terrorisme. Je pense que ce discours de l'Union africaine contredit les principes mêmes de l'Union africaine : des principes de légitimité, d'ordre constitutionnel, de droits humains. C'est sur cette base que l'Union africaine a été constituée. Mais l'Union africaine n'est pas constituée pour lutter contre le terrorisme, pour soutenir des régimes qui essaient de vivre de ce terrorisme. Donc ce que vous dites, c'est que ces régimes qui, dans leur discours officiel, se maintiennent au pouvoir justement pour lutter contre les groupes terroristes, cette approche de l'Union africaine, ça les conforte d'une certaine manière ? Bien entendu. C'est pourquoi j'ai dit que l'Union africaine, par cette déclaration, trahit ses principes et apporte un soutien étrange. Il est important pour l'Union africaine de chercher d'abord à comprendre le problème malien en particulier, et celui du Sahel en général. Ce n'est pas seulement le terrorisme, il y a des questions de légitimité. Mais la réalité du terrain est visible. En dépit du discours officiel des régimes en place, la progression territoriale, le renforcement des groupes jihadistes sont indéniables et cela représente une menace aussi pour les pays voisins de l'AES, pour toute l'Afrique de l'Ouest. L'Union africaine doit bien le prendre en considération, non ? Mais bien entendu. C'est vrai qu'aujourd'hui, la situation s'est dégradée par les choix opérés par ceux qui ont fait le coup d'État au Mali. Mais il est évident que les problèmes du Mali se gèreront d'abord dans le cadre d'une entente entre Maliens, ensuite dans le cadre d'une entente entre le Mali et ses voisins. Je ne pense pas que la déclaration de l'Union africaine conforte même celle de la Cédéao. Cela dit, on a vu ce qu'a donné l'approche plus ferme de la Cédéao : une rupture totale avec les pays de l'AES. Est-ce que l'Union africaine n'a pas raison de chercher à maintenir des rapports avec le Mali, le Niger et le Burkina, pour ne pas abandonner les populations ? Effectivement, nous, nous sommes de l'Union africaine et le Mali est l'un des rares pays à écrire dans sa Constitution qu'il est prêt même à abandonner sa souveraineté pour réaliser l'unité africaine. Maintenant, de quel Mali s'agit-il ? Le Mali, c'est à travers ses représentants dûment mandatés par le peuple du Mali et non un Mali qui aujourd'hui est carrément hors Constitution, avec un coup d'Etat qui impose une dictature stérile pendant près de six ans au peuple malien. Alors qu'est-ce que vous attendez de l'Union africaine ? C'est vraiment d'aider le Mali à d'abord s'organiser pour désigner ses représentants. Permettre aux Maliens d'avoir une transition civile et un retour à l'ordre constitutionnel. C'est sur la base de ces principes que l'Union africaine a été créée, et non pour organiser des armées pour aller combattre le terrorisme. Vous êtes membre de la Coalition des forces pour la République, opposée au régime militaire en place au Mali. L'imam Dicko, figure de proue de la CFR, a renouvelé sur notre antenne, la semaine dernière, depuis Nouakchott, son appel à « dialoguer avant qu'il ne soit trop tard ». Concrètement, l'imam, vous, la CFR, vous proposez quoi à présent ? L'imam a été très sage. Il a dit en des termes très courts que la situation est intenable et que l'effondrement est plus que jamais d'actualité. 70 % à 80 % de nos campagnes payent la zakat et obéissent à l'ordre jihadiste, au Jnim ou autres jihadistes, l'EIGS. Il ne reste que les grandes villes qui, aujourd'hui, pratiquement toutes sont sous blocus. Donc est-ce que la logique, le tout militaire qui a été adopté par le CNSP actuellement au pouvoir… Les autorités militaires de transition en place au Mali... …et que l'Union africaine aujourd'hui se propose de soutenir. Est-ce que ce tout militaire a donné la solution ? Il faut que les autorités actuelles permettent un dialogue qui mettra en place une transition civile et retournent dans les casernes. Et c'est ça le rôle de l'Union africaine : de soutenir une dynamique interne.
Partons pour New Delhi où se tient le Sommet mondial de l'IA 2026. Face aux investissements colossaux des géants américains et à la montée en puissance de l'Inde comme nouveau pilier technologique, quelle place reste-t-il pour la France ?Pour en parler, Julie Huguet, directrice de la Mission French Tech, est notre invitée. Entre l'adoption massive de l'IA par les 72 millions d'utilisateurs indiens et la stratégie de nos champions comme Thales ou L'Oréal sur place, l'Europe peut-elle encore imposer son modèle éthique ? Un tour d'horizon sur la bataille de la régulation et le poids réel des gouvernements face aux maîtres de la tech mondiale. Ecorama Tic Tech du 20 février 2026, présenté par David Jacquot et Julien Khaski, rédacteur en chef de Maddyness sur Boursorama.com. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Jeudi 19 février, Frédéric Simottel a reçu Christophe Aulnette, senior advisor chez Seven2 et ancien président de Microsoft France et Asie du Sud, Claudia Cohen, journaliste chez Bloomberg, et Frédéric Krebs, président de Krebs & Partners. Ils sont revenus sur l'édition 2026 du Sommet mondial sur l'IA à New Delhi, et notamment la plaidoirie de Sam Altman pour la régulation de l'IA, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Ce jeudi 19 février, Frédéric Simottel a reçu Christophe Aulnette, senior advisor chez Seven2 et ancien président de Microsoft France et Asie du Sud, Claudia Cohen, journaliste chez Bloomberg, et Frédéric Krebs, président de Krebs & Partners. Ils se sont penchés sur l'alerte du cofondateur et directeur général de Mistral AI sur le risque d'une trop grande concentration de pouvoir dans l'IA, la défense de Meta par Mark Zuckerberg lors de son procès, ainsi que le plan stratégique d'Orange, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
À New Delhi, au cœur du sommet international sur l'intelligence artificielle, la start-up française H Company annonce le déploiement de ses "humanoïdes virtuels" dans un hôpital de Bangalore. Objectif : libérer du temps médical et réduire de moitié le temps d'attente aux urgences.
durée : 00:36:42 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - À New Delhi, le sommet mondial de l'Intelligence artificielle (IA) a terminé sa deuxième journée. Quelque 250 000 participants étaient sur place, issus du monde de la recherche ou des entreprises de l'IA. Une vingtaine de chefs d'État, dont Emmanuel Macron, étaient aussi présents. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:36:42 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - À New Delhi, le sommet mondial de l'Intelligence artificielle (IA) a terminé sa deuxième journée. Quelque 250 000 participants étaient sur place, issus du monde de la recherche ou des entreprises de l'IA. Une vingtaine de chefs d'État, dont Emmanuel Macron, étaient aussi présents. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le sommet consacré à l'intelligence artificielle se tient cette semaine en Inde. L'événement rassemble 250 000 participants et une quinzaine de chefs d'État, dont Emmanuel Macron, qui copréside ce sommet aux côtés de Narendra Modi, le Premier ministre indien. L'intelligence artificielle doit être démocratique et bénéficier au plus grand nombre, ont lancé les organisateurs dans un contexte marqué par la rivalité croissante entre les États-Unis et la Chine, qui dominent le secteur.
Aujourd'hui le RMC Fighter Club reçoit certains des acteurs principaux des derniers championnats d'Europe IMMAF qui se sont conclus il y a quelques jours à Belgrade. La Team France revient de Serbie avec un bilan total de 11 médailles. Et honneur à celles et ceux qui étaient dans la cage avec Myriam Bennada, sacrée chez les -52kg. Autre grand vainqueur, cette fois-ci en -57kg, Thibault de Marinis, couronné après un parcours épique. Également présents avec nous en studio, Mathis Nazil, l'un des 3 coachs de cette équipe tricolore, accompagné de Lionel Brézéphin, DTN au sein de la fédération mais aussi entraineur durant la compétition.
On revient sur une semaine de vacances riche en entrées et en succès.Un podcast animé par Julien Bernard et Jeremy TrequesserEnregistré le 18 février 26 à l'UGC Ciné Cité Les Halles Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Imaginez apprendre que vous participez aux Olympiques seulement 48 heures avant la compétition... C'est l'histoire incroyable d'Annie Guglia, mon invitée sur le balado Isa Femme de sports, présenté par IGA.Figure influente du skateboard, Annie nous transporte dans le tourbillon de Tokyo, où elle a appris sa participation in extremis, prouvant que la résilience et le plaisir sont la clé de tout parcours.Mais au-delà de la performance, Annie est une leader engagée. Présidente de Canada Skateboard et conseillère chez Égale Action, elle travaille activement à rendre le sport plus sécuritaire, équitable et accessible pour toutes les femmes.Au menu de cette discussion inspirante :▶️ Le rêve olympique : Vivre cette expérience unique dans des circonstances hors du commun.▶️ La représentation : L'importance vitale du concept « See it, be it » à tous les niveaux.▶️ Engagement : Une fan dévouée qui voit le sport comme un puissant levier social.▶️ Ses piliers : Bâtir un environnement sportif sécuritaire, équitable et accessible.▶️ Tirs de barrage : On découvre l'univers du skate à travers le regard d'une pionnière.Si tu crois que le sport est un puissant levier de changement social, c'est un épisode que tu veux absolument regarder.Parce que, oui, le rêve sportif des jeunes filles est aussi important que celui des jeunes garçons.Aime, commente et abonne-toi pour plus d'histoires inspirantes du monde sportif.Le balado Isa, Femme de sports présenté par IGA est diffusé le jeudi à 16h30 à TVA Sports.
Ce mardi 17 février, les raisons et les enjeux du voyage d'Emmanuel Macron en Inde, ainsi que le 4e Sommet mondial sur l'IA dans ce pays, ont été abordés par Christian Saint-Étienne, économiste et auteur de "Trump et nous - Comment sauver la France et l'Europe", Mathieu Jolivet, journaliste BFM Business, et Jézabel Couppey-Soubeyran, maître de conférences à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Qu'en est-il de l'accord entre la RDC et les États-Unis sur les minerais stratégiques ? Début février, les deux pays se sont retrouvés pour un premier comité de pilotage. La RDC produit plus de 70% du cobalt mondial, utilisé notamment pour les batteries électriques. Cet accord entre Washington et Kinshasa était évidemment au cœur du Mining Indaba qui a eu lieu la semaine dernière au Cap. De notre envoyé spécial au Cap, Le ministre des Mines congolais, Louis Watum Kabamba, se défend de « brader » le potentiel minier de la RDC en signant cet accord sur les minerais stratégiques avec Washington. Aux dernières nouvelles, la balle est dans le camp américain, qui analyse une liste de projets transmise par Kinshasa : « Il y a toute une panoplie de projets pour lesquels nous avons arrêté une liste convenue avec les États-Unis. Quand je dis projets, il n'y a pas que dans les mines. Dans l'agriculture, dans l'énergie, dans l'assistance technique, etc. Cette liste va être mise au-devant du secteur privé américain pour que les parties intéressées puissent se prononcer dans un bref délai. Peut-être dans les prochains jours ou les prochaines semaines. Nous nous mettrons ensemble maintenant pour aller dans ces projets et voir comment nous pouvons structurer des partenariats et des financements. » Dans les projets qui paraissent avancés et qui font grand bruit : les 40% d'actifs que Glencore pourrait céder aux Américains. Un plan pour « soutenir les ambitions du gouvernement américain avec l'approvisionnement en deux minerais critiques », selon l'entreprise. On parle ici de cobalt et de cuivre. « Glencore ne se retire pas. Si un accord est conclu, nous avons pleinement l'intention d'être majoritaires et de conserver le contrôle. Il s'agit en réalité d'un signe de confiance de la part des investisseurs américains soutenus par l'État américain concernant les actifs de cuivre en RDC », précise Mark Davis, le PDG de Glencore en Afrique. À lire aussiAccord sur les minerais États-Unis-RDC: de quels projets parle-t-on? Les banques locales, un acteur stratégique Sur le terrain, les acteurs financiers sont en ordre de bataille. Même si ces accords sont encore très opaques, Jean-Eric Matunga, de la Rawbank, précise le rôle des banques locales congolaises. Le directeur en charge des financements structurels était à Washington en octobre dernier. « Le dialogue est permanent entre les investisseurs, les acteurs locaux et les banques. On joue notre rôle d'intermédiaire d'une manière assez poussée. Parce que ces capitaux, qui viennent vers la RDC, il faut pouvoir les orienter, mais il faut pouvoir aussi les structurer en fonction des réalités locales, mais aussi des connaissances de la réglementation. C'est là que les banques locales jouent un rôle clé de catalyseur et de connecteur entre ces capitaux qui doivent venir pour pouvoir les structurer et les rendre potables à la réalité locale », explique Jean-Eric Matunga. « On a des clients du secteur privé avec qui nous connectons les investisseurs américains, surtout pour pouvoir combler la phase de financement pendant la partie d'exploration avant le développement de la mine, qui est une phase critique », précise encore cet acteur bancaire. Si beaucoup d'acteurs du secteur s'enthousiasment de ces discussions avec Washington, dans le cadre du processus de paix entre la RDC et le Rwanda, aucun accord n'a jusqu'ici permis de mettre fin aux combats sur le terrain. À lire aussiSommet sur les minerais critiques à Washington: que faut-il retenir pour la RDC?
Ce mardi 17 février, Stella Morabito, directrice générale de l'AFNUM, a fait le bilan du sommet de IA, un an après, dans l'émission Tech&Co Business présentée par Frédéric Simottel. Tech&Co Business est à voir ou écouter le mardi sur BFM Business.
Plongée dans la révolution de l'intelligence artificielle, avec ses menaces et ses nombreuses opportunités. Christophe Charlot interviewe un expert du sujet chaque lundi. Les journalistes vous proposent différents podcasts sur les thèmes qui dominent notre monde et notre société. Sous différents angles et avec un accent clair sur l'économie et les entreprises, sur les affaires, les finances personnelles et les investissements. De manière indépendante, pertinente, toujours constructive et tournée vers l'avenir. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See https://pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
Une mobilisation anti-G7 prévue à Genève La coalition No-G7 prévoit d'organiser une grande manifestation le 14 juin pour lutter contre le fascisme et l'impérialisme. Ce mouvement de résistance s'organise à Genève en vue du Sommet, qui se tiendra du 15 au 17 juin à Évian. Une quarantaine d'organisations et de […] The post Le journal moitié-moitié first appeared on Radio Vostok.
Clap de fin du 39e sommet de l'Union africaine. Durant les deux jours, ce sont les principales crises en cours sur le continent qui ont monopolisé les discussions entre chefs d'État. À noter également la passation de pouvoir à la tête de l'organisation, désormais présidée par le Burundais Évariste Ndayishimiye.
Le 39e sommet de l'Union africaine s'ouvre ce samedi à Addis Abeba. Le président de l'UA a fait part de ses inquiétudes concernant les périls qui menacent la paix sur le continent. Ces crises en feraient oublier la thématique de ce sommet, à savoir l'eau, dont 400 millions de personnes en sont privées.
Frédéric Lenoir, philosophe : Les 4 fruits de la sagesse ! Quelle différence entre joie éphémère et véritable joie intérieure ? Que nous enseignent le taoïsme, les Évangiles et la philosophie de Spinoza sur cette joie qui fait grandir l'être et augmente notre puissance vitale ? Comment orienter nos désirs vers ce qui nous nourrit vraiment ? Le philosophe et écrivain Frédéric Lenoir nous explique comment la connaissance de soi, le discernement et l'accord juste avec ce qui nous entoure peuvent transformer la tristesse en joie durable.Bienvenue dans la série de [ROUTINES & RITUELS : Les 4 fruits de la sagesse] avec Frédéric Lenoir, philosophe et auteur des 5 piliers de la sagesse publié aux éditions Albin Michel. Pendant 4 semaines, Frédéric Lenoir explore ce que les grandes traditions peuvent nous transmettre et comment incarner ces enseignements au quotidien. Cheminons ensemble sur la voie de la sérénité, la joie profonde, l'amour universel, l'éveil et la présence consciente à soi.Une citation avec Frédéric Lenoir :"La joie, c'est l'augmentation de la puissance vitale."À réécouter :Atteindre la sérénité grâce aux stoïciens ! Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Frédéric Lenoir :00:00 Introduction01:47 La joie dans l'Antiquité02:06 La joie, émotion et sentiment, selon Spinoza03:20 Comment développer une joie durable ?08:11 Amour et idée adéquate10:53 Orienter son désir12:55 Observation et discernement13:25 Nietzsche : joie et puissance vitale15:29 Sommet de la joie et contemplation divineAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:05:51 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Un an après le Sommet pour l'action sur l'intelligence à Paris, et quelques jours avant l'édition 2026 à New Delhi, en Inde, où en est l'écosystème français des nouvelles technologies ? À l'heure où les géants de la tech américains raflent aujourd'hui 80% du marché.
Aujourd'hui, vendredi 13 février à Addis-Abeba, à la veille du sommet des chefs d'État et de gouvernement de l'Union africaine, se tient un sommet Italie-Afrique. C'est le deuxième sommet de ce genre, mais c'est la première fois qu'il se tient sur le continent. Il y a deux ans, le gouvernement de Giorgia Meloni, présentait « Le plan Mattei pour l'Afrique », un programme de coopération et de développement de 5,5 milliards d'euros jusqu'en 2027. La présidente du Conseil italien fait le déplacement à Addis-Abeba et sera même l'invitée d'honneur du sommet de l'UA ce week-end. Quelles sont les ambitions de Giorgia Meloni en Afrique ? Notre grand invité Afrique est Riccardo Fabiani, directeur Afrique du Nord pour International Crisis Group. Il répond à Sidy Yansané. À lire aussiLe plan Mattei, nouvelle politique africaine de l'Italie, commence à prendre forme
Ce jeudi 12 février, la question de la compétitivité et de la relance industrielle en Europe, ainsi que la feuille de route de la BCE envoyée aux 27, ont été abordées par Anne-Sophie Alsif, cheffe économiste du cabinet d'audit BDO France, professeur à Paris 1, Jean-Hervé Lorenzi, président du Cercle des Économistes, et Thomas Grjebine, responsable du programme Macroéconomie et finance internationales au CEPII, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Véronique Moulin tente de savoir si on peut greffer les surplus de peau des personnes ayant perdu du poids; Caroline Boudoux décrit les changements de lumière extérieure selon les saisons et d'autres facteurs; Stéphane Garneau se penche sur l'anxiété liée au fait de s'informer; et Catherine Mathys explique l'effet du Sommet de Porto sur notre connexion internet.
durée : 00:03:06 - Côté Belgique Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Ce mercredi 11 février, la "retraite informelle" des dirigeants européens ce jeudi en Belgique qui porte sur la relance de la compétitivité industrielle européenne, et les nominations controversées d'Emmanuel Macron à la fin de son mandat, ont été abordées par Mathieu Plane, directeur du département analyse et prévision de l'OFCE, Hervé Novelli, initiateur du Cercle des Entrepreneurs Engagés et ancien député, et André Loesekrug-Pietri, président de Jedi (Joint European Disruptive Initiative), dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce mardi 10 février, François Sorel a reçu Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Jean Schmitt, président de Jolt Capital, et Matthieu Soulé, responsable du labo de Cathay Innovation à San Francisco. Ils se sont penchés sur le bilan du sommet de l'IA un an après cette stratégie française, ainsi que le débarquement de la publicité sur ChatGPT aux États-Unis pour les utilisateurs Free et Go, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
La Chine a procédé à de nombreuses évictions de hauts responsables militaires, y compris le vice-président de la commission militaire centrale, l'organe suprême de commandement de l'armée populaire de libération.Ces purges massives, qui touchent près de 57% des généraux de haut rang depuis 2012, révèlent une volonté de Xi Jinping de centraliser totalement le pouvoir et la loyauté au sein de l'armée.Bien que ces purges ne signalent pas une guerre imminente, elles montrent que Pékin souhaite une armée disciplinée et incapable de désobéir, au risque d'affaiblir les mécanismes collectifs et l'efficacité à long terme.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Jérôme Marty, médecin généraliste, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Au sommaire de Radio foot internationale, le jeudi 5 février 2026, à 16h10 TU & 21h10 TU : - League Cup (demi-finales) ; - Coupe de France 1/8è: on n'arrête plus l'OL ! ; - Paul Pogba, le chemin de croix ? ; - Sport & politique. League Cup (demi-finales) Finale : Arsenal – Manchester City (22 mars). City élimine Newcastle et retrouve Arsenal pour un choc au sommet. Guardiola Arteta : les deux équipes dominantes de Premier League. Vrai révélateur de la hiérarchie anglaise ? Coupe de France 1/8è: on n'arrête plus l'OL ! Succès 2-0 face à Laval en Coupe de France. But magnifique d'Endrick. 11è victoire consécutive, toutes compétitions confondues : la dynamique lyonnaise impressionne. Les Lyonnais sont-ils vraiment de retour ? Paul Pogba, le chemin de croix ? Blessures à répétition, absence prolongée, avenir flou. Monaco l'a retiré de sa liste Ligue des champions UEFA. Peut-on encore croire à un retour au plus haut niveau ? Sport & politique Jean-Michel Aulas, candidat aux municipales à Lyon en mars prochain. Soutiens venus du football : Karim Benzema, Juninho, Bafétimbi Gomis… Le football comme tremplin politique : bonne ou mauvaise idée ? Pour en débattre, autour d'Annie Gasnier, nos consultants du jour : Salim Baungally • Patrick Juillard • Saïd Amdaa — Édition : David Fintzel. — Technique/Réalisation : Matthieu Degueldre.
Au sommaire de Radio foot internationale, le jeudi 5 février 2026, à 16h10 TU & 21h10 TU : - League Cup (demi-finales) ; - Coupe de France 1/8è: on n'arrête plus l'OL ! ; - Paul Pogba, le chemin de croix ? ; - Sport & politique. League Cup (demi-finales) Finale : Arsenal – Manchester City (22 mars). City élimine Newcastle et retrouve Arsenal pour un choc au sommet. Guardiola Arteta : les deux équipes dominantes de Premier League. Vrai révélateur de la hiérarchie anglaise ? Coupe de France 1/8è: on n'arrête plus l'OL ! Succès 2-0 face à Laval en Coupe de France. But magnifique d'Endrick. 11è victoire consécutive, toutes compétitions confondues : la dynamique lyonnaise impressionne. Les Lyonnais sont-ils vraiment de retour ? Paul Pogba, le chemin de croix ? Blessures à répétition, absence prolongée, avenir flou. Monaco l'a retiré de sa liste Ligue des champions UEFA. Peut-on encore croire à un retour au plus haut niveau ? Sport & politique Jean-Michel Aulas, candidat aux municipales à Lyon en mars prochain. Soutiens venus du football : Karim Benzema, Juninho, Bafétimbi Gomis… Le football comme tremplin politique : bonne ou mauvaise idée ? Pour en débattre, autour d'Annie Gasnier, nos consultants du jour : Salim Baungally • Patrick Juillard • Saïd Amdaa — Édition : David Fintzel. — Technique/Réalisation : Matthieu Degueldre.
Aujourd'hui on attaque l'actu JV avec Cairn, la pépite française de The Game Bakers, qui séduit la presse et les joueurs : gameplay d'escalade exigeant, sensations physiques, progression au mental… carton en vue ?On enchaîne avec les signaux “industrie” : le sondage GDC sur les plateformes qui attirent les devs, puis on parle de Crimson Desert (nouvelles infos + grosse montée en puissance), de Judas (Ken Levine revient avec une promesse narrative très ambitieuse), et de Control: Resonant (Remedy étend l'univers de Control).Gros focus ensuite sur Clockwork Revolution et son ambition “x10”, avant d'analyser les mauvais résultats côté Xbox et ce que ça dit vraiment de la stratégie Microsoft (console, multi-plateforme, Game Pass).On termine par Tomodachi Life: Living the Dream (inclusivité + infos + date) et Project Genie, le prototype IA de Google capable de générer des mondes jouables : la pré-prod risque de changer d'ère.
Bertrand Lesguillons vous fait vivre le meilleur du 29ème Festival de l'Alpe d'Huez, marqué par le sacre historique du film de Bertrand Usclat et Martin Darondeau, reparti avec quatre prix. Entre le retour attendu du " Marsupilami " version Fifi Lacheau et les performances de Xavier Lacaille ou Audrey Lamy, découvrez les comédies qui vont faire l''événement cette année au cinéma.
Du sommet au déclin : Ubisoft, anatomie d'une chute
lex Vizorek s'est lancé avec brio dans le Stand up avec un spectacle au Café de la danse près de la place de la Bastille dans le 11e arrondissement de paris. Et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il a réussi son pari... Ecoutez Laissez-vous tenter avec Laurent Marsick du 22 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alex Vizorek s'est lancé avec brio dans le Stand up avec un spectacle au Café de la danse près de la place de la Bastille dans le 11e arrondissement de paris. Et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il a réussi son pari...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le numérique n'est plus un simple outil technique, c'est devenu un enjeu stratégique majeur au même niveau que l'énergie ou la défense. A l'occasion du Sommet de la souveraineté technologique, organisé ce 20 janvier à Paris, les professionnels alertent sur les risques de dépendance et appelle à une prise de conscience collective.Interview : Christophe Grosbost, directeur stratégie de l'IMA Innovation Makers AlliancePunchlinesLe numérique n'est pas un outil, c'est une arme potentielle.La souveraineté numérique est devenue un sujet géopolitique.La dépendance aux technologies américaines représente un risque stratégique.L'Europe doit assumer un protectionnisme numérique.Pourquoi la souveraineté numérique est-elle devenue un enjeu aussi central aujourd'hui ?On a longtemps considéré le numérique comme un simple outil. Cette vision a totalement changé. Aujourd'hui, le numérique est comparable au nucléaire, au militaire ou à l'énergie. C'est un facteur clé du développement économique et sociétal, mais aussi une arme potentielle. Dans le contexte géopolitique actuel, notamment avec les positions prises par les États-Unis, la dépendance numérique est devenue un risque stratégique majeur pour l'Europe.Quels sont concrètement les risques liés à cette dépendance technologique ?Ils sont multiples. Il existe un risque réel de coupure d'accès à des services numériques critiques, de blocage de mises à jour logicielles, voire de restrictions sur l'accès aux GPU nécessaires au développement de l'intelligence artificielle. Quand des infrastructures stratégiques reposent sur des technologies étrangères, cela expose nos États et nos entreprises à des pressions politiques et économiques majeures.Quelles solutions envisagez-vous pour réduire cette dépendance ?La première piste est un protectionnisme assumé sur certains marchés stratégiques. Il faut aussi accepter une approche pragmatique : analyser technologie par technologie leur niveau de criticité et décider du niveau de dépendance acceptable. Pour les données et usages les plus sensibles, il faut privilégier des solutions européennes, quitte à légiférer. C'est un travail de long terme, qui passe par l'acculturation des décideurs et par la mise en avant d'alternatives souveraines crédibles.Quel est l'objectif du Sommet de la souveraineté technologique organisé par l'IMA ?L'objectif est double. D'abord, acculturer les décideurs publics et privés aux risques liés à la dépendance numérique. Ensuite, permettre aux offreurs souverains de présenter leurs solutions et de démontrer qu'ils peuvent être performants et compétitifs. Ce sommet vise à créer une dynamique collective pour encourager une transition progressive vers plus d'autonomie numérique.En savoir plus : Innovation Makers Alliance-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don
durée : 01:26:29 - En pistes ! du mardi 20 janvier 2026 - par : Emilie Munera, Rodolphe Bruneau Boulmier - C'est une œuvre phare pour les violonistes : En Pistes vous fait entendre les Sonates du Rosaire de Biber dans une nouvelle version de Leila Schayeg. Il y aura aussi du piano avec un concerto de Chopin et les sonates de Mozart... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 01:26:29 - En pistes ! du mardi 20 janvier 2026 - par : Emilie Munera, Rodolphe Bruneau Boulmier - C'est une œuvre phare pour les violonistes : En Pistes vous fait entendre les Sonates du Rosaire de Biber dans une nouvelle version de Leila Schayeg. Il y aura aussi du piano avec un concerto de Chopin et les sonates de Mozart... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Une finale de la CAN étouffante, dantesque, rocambolesque, polémique, dramatique, mais aussi majestueuse, grisante ou encore héroïque… Les qualificatifs ne manquent pas ce matin dans la presse pour décrire ce match vraiment pas comme les autres… « Cette finale de la CAN 2025 entre le Maroc et le Sénégal, aura tout connu, s'exclame Afrik.com : un temps réglementaire chaotique, 15 minutes d'interruption, un penalty (contesté et finalement…) manqué, une prolongation sous un déluge de pluie et un dénouement libérateur pour les Lions de la Téranga. Le Sénégal est champion d'Afrique pour la deuxième fois. » « La promesse d'un spectacle sportif entre les Sénégalais et les Marocains a longtemps, mais pas suffisamment été tenue, hier à Rabat, déplore pour sa part Le Monde Afrique. Car la victoire finale des Lions de la Téranga, obtenue dans la prolongation, a essentiellement été éclipsée par des faits de jeu, puis extra-sportifs, venus entacher la clôture d'une compétition jusqu'ici presque irréprochable. » Sadio Mané, le sage En effet, « force est de reconnaître que l'équipe sénégalaise est passée tout près d'un échec… pas seulement sportif, pointe Ledjely à Conakry. Car si les hommes de Pape Thiaw, obéissant à la consigne de leur entraîneur, avaient maintenu leur décision de ne pas reprendre la rencontre à la suite du penalty accordé aux Marocains par l'arbitre, cela aurait constitué un scandale pour tout le football africain. Or, si cette sombre perspective a été évitée de justesse, c'est bien à la sagesse du numéro 10 sénégalais, élu meilleur joueur du tournoi, qu'on le doit. Sadio Mané, curieusement plus lucide et moins émotif que son coach, a su convaincre son camp de revenir sur la pelouse. Et c'est à ce geste responsable que l'on doit, en définitive, tout le reste. » WakatSéra à Ouagadougou, renchérit : « et Sadio Mané sauva la finale ! (…) L'inoxydable Sadio Mané, étincelant sur le terrain mais également meneur d'hommes exceptionnel, a rappelé des vestiaires, tous ses camarades frustrés qui avaient quitté la pelouse (…). La justice de Dieu, pour les croyants, fera le reste. Le meilleur buteur de la CAN, le Marocain Brahim Diaz, cinq buts, sort une étonnante panenka qui sera bloquée sans effort par un Edouard Mendy des grands jours. » Délivrance… Finalement, Pape Guèye scelle la rencontre dans les prolongations avec une superbe lucarne frappée du gauche : « en trois buts durant la compétition, relève Le Soleil à Dakar, le milieu de terrain marseillais a brillé par sa justesse, son intelligence et son cœur. Mais ce troisième but-là, celui de la délivrance, restera le plus grand — celui qui unit un peuple, une histoire et un rêve partagé depuis des décennies. » « Stratosphérique », lance Walf Quotidien en première page. « Le Sénégal triomphe dans l'enfer de Rabat », pointe Seneplus. Malédiction… Dans la presse marocaine, c'est la consternation… « Dans un scénario cauchemar, le Maroc perd le titre », soupire Tel Quel. « La malédiction de la CAN est toujours là ! », déplore L'Opinion. Le 360, site d'information marocain, affiche toute son amertume : « alors que des millions de Marocains, aux quatre coins du Royaume et ailleurs, s'étaient préparés pour la fête, croyant dur comme fer à une victoire des Lions de l'Atlas, ce revers tombe comme un couperet. » Mais, reconnait Le 360, « force est de reconnaître que les Lions de la Téranga étaient les meilleurs sur le terrain et ils n'ont pas volé leur victoire. En tout cas, conclut-il, cette génération marocaine dorée qui méritait de couronner son remarquable parcours depuis la Coupe du monde Qatar-2022 et qui a assisté en pleurs à la remise du trophée qui lui a filé entre les doigts, devrait se ressaisir incessamment pour les prochains rendez-vous. Ce n'est que partie remise. Et c'est après tout cela le foot. »
Demain doit s'ouvrir un nouveau sommet sur la RDC au Togo. Au menu des échanges, la crise sécuritaire dans l'est du pays. Autour du chef de l'État togolais médiateur de l'UA dans cette crise, de nombreux ministres africains des Affaires étrangères et les envoyés spéciaux des États-Unis et du Qatar sont attendus. Objectif, harmoniser et rendre cohérent toutes les médiations en cours…
C'est à Lomé, au Togo, que va se tenir, après-demain samedi, un nouveau sommet sur la RDC. En effet, le président Faure Gnassingbé a été désigné par l'Union africaine pour faire la médiation dans cette crise meurtrière. Autour du chef de l'État togolais, on attend de nombreux ministres africains des Affaires étrangères et les envoyés spéciaux des États-Unis et du Qatar. Ce sommet pourra-t-il empêcher une nouvelle offensive sur le terrain du M23 et de son allié rwandais ? Christian Moleka est le coordinateur de la Dynamique des politologues du Congo, la DYPOL. En ligne de Kinshasa, il répond à Christophe Boisbouvier RFI : Christian Moleka, ce sommet de Lomé ce 17 janvier 2026, est-ce qu'il peut en sortir quelque chose ? Christian Moleka : il peut en sortir une tentative de coordination des initiatives de médiation qui sont aujourd'hui à la fois africaines et internationales, qatariennes et américaines. Le Togo, qui représente l'Union africaine de la médiation, a depuis 2025 lancé l'initiative qui a pris du temps à s'implémenter. Et donc, il y a une nécessité de tenter de redonner sens à l'initiative, à la fois africaine, mais de coordonner également avec ce qu'il s'est fait à Doha et à Washington. Et donc, la rencontre peut aider à une clarification des rôles, redonner à l'Union africaine probablement une dynamique de dialogue interne et peut-être une dynamique régionale qui prendra en compte les autres acteurs comme l'Ouganda et le Burundi, qui n'ont jamais été pris en compte afin qu'elle ne marche pas, je dirais, sur les plates-bandes de Doha et de Washington. Avant ce sommet, le Congolais Félix Tshisekedi a fait plusieurs déplacements. Il est allé voir le Togolais Faure Gnassingbé à Lomé. Il est allé aussi rencontrer l'Angolais Joao Lourenço à Luanda. Le président angolais lui aurait fait des propositions intéressantes. De quoi pourrait-il s'agir ? Il peut s'agir de la volonté de relancer un dialogue interne, un dialogue national interne congolais. L'Angola qui aujourd'hui voit une rébellion qui peut s'étendre vers le Katanga et donc remettre en question les intérêts économiques du corridor de Lobito, a besoin d'un minimum de stabilité. Et donc, un processus de dialogue interne peut naître de la démarche angolaise. Parce que Kinshasa a refusé à ce jour de prendre l'initiative des évêques, notamment la démarche du pacte social. Et donc, une initiative angolaise qui porterait sur le dialogue national inclusif peut, pour Kinshasa, être un plan de rechange contre la dynamique interne portée par les évêques. Sur le fond du dossier, il y a une paix artificielle qui a été signée le 4 décembre à Washington par les présidents du Congo et du Rwanda en présence de Donald Trump. Mais quelques jours plus tard, les rebelles du M23 et leurs alliés rwandais se sont emparés de la ville d'Uvira, au Sud-Kivu. Qu'est-ce qu'il faut en déduire ? Il faut en déduire que le M23, qui reste l'acteur militaire souterrain, ne se sent pas lié par le processus de Washington et qu'on a un processus de Doha qui, à ce jour, est quelque peu en panne, puisqu'il ne marche pas. Et sans une complémentarité Doha-Washington, il sera très difficile d'avoir sur le terrain des solutions définitives tant que la donne M23 ne sera pas prise en compte. Et donc, la reprise des armes pour le M23, c'est un levier de pression pour pousser Kinshasa à revenir à la table de négociations et à entériner également Doha. Alors, après la prise d'Uvira au Sud-Kivu, le secrétaire d'État américain Marco Rubio a déclaré que c'était une claire violation de l'accord de Washington et que les États-Unis y répondraient. Sous-entendu, il y aurait des sanctions contre le Rwanda. Mais depuis un mois, les Américains n'ont pris aucune mesure. Qu'est-ce que cela vous inspire ? On peut penser déjà qu'il y a une pression sur l'administration américaine pour que les sanctions ne soient pas prises. À Kinshasa, on a pointé du doigt, sans le dire à haute voix, le Qatar, pour que des sanctions ne soient pas prises directement vis-à-vis du Rwanda. Mais on a également une administration américaine qui est, à ce jour, portée par d'autres crises et une attention de moins en moins tournée sur cette question congolaise, avec la dynamique qu'on a au Venezuela, mais également au Moyen-Orient avec l'Iran. Et vous pensez donc que pour les autorités congolaises, peut-être aussi pour les autorités burundaises, le Qatar fait pression sur les États-Unis pour qu'il n'y ait pas de sanctions contre le Rwanda ? Effectivement, je crois que pour Kinshasa et le Burundi, la lecture est très claire : le Qatar a certainement dû peser sur la décision américaine pour ne pas sanctionner le Rwanda. Il y a des enjeux économiques derrière. Le Qatar a énormément investi au Rwanda et donc des sanctions toucheraient aux intérêts également économiques du Qatar. Comment voyez-vous les jours à venir, d'ici la fin de ce mois sur le terrain ? Un enlisement ou peut-être une nouvelle offensive militaire de la part des rebelles du M23 et de leurs alliés rwandais ? Le M23 est en mode observation aujourd'hui. Après la pression américaine sur Uvira, ils laisseront passer la pression. Mais chaque partie s'organise militairement et construit un narratif pour justifier la suite des combats qui pourrait s'étendre cette fois-ci vers le Katanga. L'une des stratégies du Congolais Félix Tshisekedi, c'est d'obtenir un clair soutien des États-Unis contre le Rwanda. Est-ce que cette stratégie peut marcher ou non ? Les États-Unis, pour l'instant, se sont intéressés aux minerais du Congo et ont besoin d'un minimum de stabilité pour faire le partenariat économique. Et donc, c'est un levier sur lequel Kinshasa peut appuyer. Le vrai défi, c'est que vous avez un médiateur américain imprévisible qui est à la fois sur beaucoup de chantiers - le Venezuela, l'Iran, le Groenland - et qui, à un moment donné, sera lui-même enlisé dans une politique intérieure avec les élections de midterm qui viennent. Donc, 2026 peut être une année où la tension américaine sur la crise congolaise peut être réduite. Et donc, à ce moment-là, Kinshasa perdra ce levier américain d'intérêt stratégique sur le conflit. À lire aussiTogo: le président congolais à Lomé avant une réunion de haut-niveau sur la crise dans l'est de la RDC À lire aussiCrise dans l'est de la RDC: comment l'Angola veut revenir au centre du jeu diplomatique
Sur cet épisode de Le Sick Podcast, Anthony Martineau, Éric Bélanger, Éric Hoziel et Arnaud Gascon-Nadon se joignent à Tony Marinaro! Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices