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La France est-elle exactement la même qu'il y a 10 jours ? Il y a des drames qui marquent un pays au fer rouge, qui modifient son visage et c'est peut-être le cas du meurtre de Quentin DERANQUE… Près de 10 jours après sa mort ; au lendemain d'un week-end marqué par l'hommage qui lui a été rendu à Lyon et où certains militants d'extrême droite ont eu beaucçoup de mal à masquer leur racisme ou leur antisémitisme ; et après une semaine de polémique sur la responsabilité politique de LFI, nous allons essayer ce soir avec nos invités de prendre la mesure du moment que nous traversons… Vivons-nous un double tournant ? Nous allons donc en débattre ce lundi 23 février avec nos invités : - Lumir LAPRAY Activiste rurale, autrice du livre Ces gens-là (éd. Payot, 24 septembre 2025)- Pierre-Henri TAVOILLOT Philosophe, maître de conférences à l'Université Paris Sorbonne - Paris IV, président du Collège de Philosophie, auteur du livre Voulons-nous encore vivre ensemble? Les défis de la convivialité (éd. Odile Jacob, novembre 2024)- Isabelle SOMMIER Professeure de sociologie politique à l'Université Paris 1-Panthéon Sorbonne, chercheuse au Centre européen de sociologie et de science politique (CNRS, Paris 1, EHESS)- Rafaël AMSELEM journaliste indépendant- Ugo PALHETA Sociologue, maître de conférences à l'Université de Lille, auteur du livre Comment le fascisme gagne la France (éd. de la Découverte, 15 mai 2025)- Paul SUGY Journaliste au Figaro, éditorialiste politique à CNews
Stanislas Dehaene était l'invité de la matinale du jour. À l'occasion de la publication de son livre « Le Rectangle de Lascaux » aux Éditions Odile Jacob, le neuroscientifique met en lumière la façon dont notre réseau cérébral s'active lorsque l'on pratique les mathématiques.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Anne Ghesquière reçoit Yves-Alexandre Thalmann, psychologue et spécialiste des émotions. Pourquoi notre esprit revient-il sans cesse sur les mêmes pensées ? Les ruminations sont-elles forcément néfastes ? Et que faire sinon de nos culpabilités qui s'infiltrent en silence et nous enferment dans un dialogue intérieur sévère et stérile ? Yves-Alexandre Thalmann explore le sujet de la culpabilité, les 3 composantes de la rumination mentale, le rôle de notre mode « par défaut » et nous offre des techniques concrètes pour apaiser notre esprit. Son livre, Adieu la culpabilité ! est publié aux éditions Jouvence et son livre, Éloge des ruminations mentales, est paru aux chez Odile Jacob. Avez-vous tendance à vous excuser pour un rien ? Cet épisode est pour vous ! Épisode #669Quelques citations du podcast avec Yves-Alexandre Thalmann :"Penser, c'est pour agir. Toutes les pensées sont faites pour l'action.""Si on a tout le temps les yeux rivés sur un écran, notre cerveau ne peut plus faire ce travail d'épurage, d'élagage et d'entretien.""C'est ça le but du cerveau, s'adapter au mieux au présent et à l'avenir."Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast /Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Yves-Alexandre Thalmann :00:00Introduction01:30L'invité04:50La mauvaise réputation des ruminations06:11Les types de ruminations07:31Des profils de ressasseurs08:35Ruminations et santé mentale11:07Les 3 composantes des ruminations mentales14:15Mode par défaut et compréhension du monde20:02Provoquer des ruminations constructives24:45Des outils pour stopper les ruminations26:54Vagabondage et créativité28:53D'où viennent les idées ?29:45Les idées "dans l'air" et les ruminations collectives32:03Nommer la rumination34:09Les bienfaits de l'endophasie38:21 L'effet Zeigarnik et l'illusion du multitasking40:07Que faire en cas de pensées anxieuses ?42:20Plan d'action et ajournement44:06Le bonheur est-il forcément dans le moment présent ?46:23Pensée positive et comparaisons descendantes47:14Les 4 étapes pour sortir de la culpabilité54:39Pseudo culpabilité et compassion58:17L'étape de l'acceptationAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Critiques, manipulation, culpabilisation… Et si votre couple vous épuisait plus qu'il ne vous construisait ? Dans cette nouvelle émission En quête de sens, Christophe Medici, Jean Cottraux et Ludivine Casilli vous donnent les clés pour reconnaître, vous protéger et vous libérer d'un conjoint toxique. Ils nous aiguillent aussi pour sortir d'une relation d'emprise, surtout lorsque les sentiments s'en mêlent.Comment réagir quand on a un conjoint toxique ?Christophe Médici, psychosociologue, formateur/coach, auteur de l'ouvrage Savoir gérer les personnes toxiques (Ed. Dangles)Jean Cottraux, psychiatre, psychothérapeute, Auteur du livre Se libérer de l'emprise (Ed. Odile Jacob, 2025) Ludivine Casilli, Mentor coach, formatrice, elle a vécu l'emprise dans son couple et le raconte dans L'audace d'être libre et L'emprise douce (Ed. Trédaniel)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:18:02 - L'invité de 8h20 - Marc Crépon, philosophe, directeur de recherches au CNRS et professeur à l'École normale supérieure (Paris), auteur de “Le spectre du nationalisme” (Odile Jacob, 2025) revient sur la mort d'un militant identitaire, Quentin Deranque, à Lyon le week-end dernier. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Viser la performance maximale sans tenir compte des fluctuations environnementales, économiques et politiques devient dangereux. Notre invité, le biologiste Olivier Hamant nous invite à miser sur la robustesse. (Rediffusion du 23 octobre 2025) Dans un environnement où tout s'accélère, où les crises se multiplient et où l'incertitude devient la norme, la logique de la performance montre ses limites. Viser l'efficacité maximale sans tenir compte des fluctuations environnementales, économiques et politiques devient dangereux. Notre invité, le biologiste Olivier Hamant nous invite à nous inspirer du Vivant et à miser sur la robustesse. À l'image du roseau qui, face au vent, plie mais ne rompt pas... Bienvenue dans cette émission où la science inspire l'action. Avec Olivier Hamant, directeur de recherche INRAE au Laboratoire de Reproduction et Développement des Plantes (RDP) au sein de l'ENS de Lyon. Son dernier ouvrage L'entreprise robuste est paru chez Odile Jacob. Musique diffusée dans l'émission Abraham Réunion - Pa Janmen Oubliyé.
Viser la performance maximale sans tenir compte des fluctuations environnementales, économiques et politiques devient dangereux. Notre invité, le biologiste Olivier Hamant nous invite à miser sur la robustesse. (Rediffusion du 23 octobre 2025) Dans un environnement où tout s'accélère, où les crises se multiplient et où l'incertitude devient la norme, la logique de la performance montre ses limites. Viser l'efficacité maximale sans tenir compte des fluctuations environnementales, économiques et politiques devient dangereux. Notre invité, le biologiste Olivier Hamant nous invite à nous inspirer du Vivant et à miser sur la robustesse. À l'image du roseau qui, face au vent, plie mais ne rompt pas... Bienvenue dans cette émission où la science inspire l'action. Avec Olivier Hamant, directeur de recherche INRAE au Laboratoire de Reproduction et Développement des Plantes (RDP) au sein de l'ENS de Lyon. Son dernier ouvrage L'entreprise robuste est paru chez Odile Jacob. Musique diffusée dans l'émission Abraham Réunion - Pa Janmen Oubliyé.
Quatre jours après la mort de Quentin DERANQUE, les débats n'en finissent plus de s'envenimer. “Nous ne voulons pas de la violence” martèle Jean-Luc MÉLENCHON, chef de file de la France Insoumise, se défendant de toute responsabilité dans la mort du jeune militant d'extrême-droite radicale… Pour autant, les tensions continuent de s'exacerber : ce matin, le siège du parti a été visé par une alerte à la bombe pendant que le RN réclame désormais l'inscription des antifas sur la liste des organisations terroristes. Alors que nous dit cette escalade de l'état du débat public ? Nous allons en débattre ce mercredi 18 février avec nos invités : - Natacha POLONY, Essayiste, directrice de la revue l'Audace!- Alexandre DEVECCHIO, Journaliste, rédacteur en chef du service Débats au journal Le Figaro, auteur du livre Nous vivions côte à côte. Itinéraire d'un « petit Blanc » de banlieue (éd. Fayard, 14 janvier 2026)- Catherine TRICOT, Directrice de la revue Regards- Marc CRÉPON, Philosophe, auteur des livres Sept leçons sur la violence (éd. Odile Jacob, 3 avril 2024) et Le spectre du nationalisme (éd. Odile Jacob, 28 mai 2025)- Rémi LEFEBVRE, Professeur de science politique à l'Université de Lille et Sciences Po Lille, auteur de Leçons d'Introduction à la Science politique - 5e édition (ed. Ellipses, 2 septembre 2025)
Les agents IA sont déjà capables d'accomplir plusieurs heures de travail en autonomie, et leur progression s'accélère. Pour Aymeric Roucher, l'enjeu n'est plus l'AGI, mais la montée en puissance concrète d'une “ultra-intelligence” qui redéfinit les équilibres économiques et géopolitiques.Interview : Aymeric Roucher, ingénieur en machine learning et auteurPunchlinesL'AGI est un concept flou et peu utile.L'impact réel des IA est la vraie métrique.L'horizon d'autonomie double tous les sept mois.La puissance de calcul décide des gagnants.L'eau monte partout pour les métiers.Pourquoi considérez-vous que le concept d'AGI est dépassé ?Le concept d'AGI repose sur l'idée d'une IA au moins aussi performante que l'humain dans tous les domaines. Mais cette définition est floue : de quel humain parle-t-on ? Sur quels domaines ? Et comment mesure-t-on cela ? Ce qui m'intéresse davantage, c'est l'impact réel. Une IA peut être moins bonne que nous sur certains aspects sans importance et pourtant transformer le monde si elle est capable d'accomplir des tâches à très haute valeur ajoutée. C'est pour dépasser cette vision binaire que j'ai choisi le terme d'“ultra-intelligence” dans mon livre Ultra-intelligence – Jusqu'où iront les IA ? (Odile Jacob).Vous proposez l'“horizon d'autonomie” comme nouvelle métrique. Pourquoi est-ce plus pertinent ?Plutôt que de débattre d'une intelligence abstraite, je regarde combien de temps une IA peut travailler seule sur une tâche avec un taux de succès satisfaisant. En 2010, l'IA faisait de l'auto-complétion en une fraction de seconde. Avec les premiers grands modèles conversationnels, elle gérait des tâches de quelques secondes. Aujourd'hui, certains agents atteignent plusieurs heures d'autonomie, avec environ 50 % de succès sur des tâches qui prendraient jusqu'à sept heures à un humain. Selon les mesures publiées, cet horizon d'autonomie double environ tous les sept mois. Si cette tendance se poursuit, on parle bientôt de tâches équivalentes à une semaine de travail.La puissance de calcul est-elle vraiment le facteur décisif dans cette course ?Il existe ce qu'on appelle des lois d'échelle : multiplier par dix la puissance de calcul utilisée à l'entraînement permet d'atteindre un palier supérieur d'intelligence de manière prévisible. C'est pour cela que les grands laboratoires lèvent des montants colossaux et construisent d'immenses centres de calcul. La puissance financière, combinée au talent des ingénieurs, devient déterminante. Les chercheurs eux-mêmes choisissent souvent leur laboratoire en fonction du nombre de GPU auxquels ils auront accès. Tant que l'Europe ne disposera que d'une fraction marginale de la puissance de calcul mondiale, elle restera structurellement en retard.Faut-il craindre une IA qui se rebelle… ou plutôt les humains qui la contrôlent ?Le problème de l'alignement est réel : il faut s'assurer que l'IA fait ce qu'on attend d'elle. Des expériences ont montré que des comportements inattendus peuvent émerger. Mais je pense que le risque le plus crédible n'est pas une IA qui décide seule de prendre le pouvoir. Le danger vient plutôt d'acteurs humains disposant d'IA très puissantes. Il n'est pas nécessaire qu'une machine “se rebelle” pour que les conséquences soient majeures.Allons-nous vers un choc massif sur l'emploi ?À mesure que l'intelligence progresse, elle franchit des seuils qui rendent des métiers accessibles. La traduction écrite a été rapidement automatisée. Le développement logiciel est en train de suivre. Dans beaucoup de professions, il restera un expert capable de superviser et d'optimiser le travail des IA. Mais cet expert pourra faire le travail de dizaines d'autres. L'eau monte partout. Ce ne sera pas un ajustement marginal, mais une transformation profonde.-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don
Jean-Luc MÉLENCHON a fait part de sa colère, ce week-end, après la décision du ministère de l'intérieur de faire basculer officiellement son parti, LFI, de la gauche vers l'extrême gauche… Ce dernier a aussi dénoncé sur les réseaux sociaux des méthodes dignes, je cite d'une “république bananière”, quand le ministre de l'intérieur, Laurent NUNEZ, assume, lui, totalement, cette décision, en reprochant notamment aux insoumis, je cite là encore, “leur radicalité”, leur “communautarisme” et un discours anti police, anti juges et anti médias… À un peu plus d'un mois des élections municipales et à l'aube du début de la campagne présidentielle, c'est un changement de catégorie tout sauf anodin dont il nous semblait important de débattre ce mardi 10 février 2026 avec nos invités : - Pascal PERRINEAU, Politologue, professeur des universités à Sciences Po, auteur avec Anne Muxel du livre Inventaire des peurs françaises (éditions Odile Jacob, 28 janvier 2026)- Sylvain BOURMEAU, Journaliste, professeur associé à l'Université Paris 1-Panthéon Sorbonne, directeur du journal AOC, producteur de l'émission « La Suite dans les idées » sur France Culture- Thomas LEGRAND, Éditorialiste au journal Libération- Nicolas ROUSSELLIER, Historien, spécialiste de la Troisième République, maître de conférences à Sciences Po-Paris- Perrine SIMON-NAHUM, Historienne, philosophe, directrice de recherche au CNRS et professeure attachée au département de philosophie de l'ENS-Ulm
Pourquoi sur les parois des grottes, les premiers humains ont-ils dessiné des motifs géométriques ? Qu'est-ce que cette capacité innée d'abstraction et de symbolisation dit de nous et de la singularité de notre cerveau humain ? Sommes-nous une espèce symbolique par nature ? Demandons pourquoi et comment notre espèce humaine a inventé la géométrie ? Pourquoi dès l'aube de l'humanité dans les grottes du monde entier, nos ancêtres ont tracé des motifs géométriques du simple zigzag, au rectangle au cercle ou au triangle ? D'où viennent ces archétypes communs à toutes les cultures humaines et qu'est-ce que cette capacité d'abstraction, ce goût inné pour la symétrie, dit de nous et de la singularité de notre cerveau humain ? Sommes-nous une espèce symbolique par nature, la seule à composer des idées entre elles et donc des langages parlés, mathématiques, ou musicaux ? Immenses questions ouvertes et creusées par notre invité Stanislas Dehaene, professeur au Collège de France, un de nos plus éminents spécialistes du cerveau et de la conscience, titulaire de la Chaire de psychologie cognitive expérimentale, membre de l'Académie des Sciences et l'auteur de La bosse des maths, Les neurones de la lecture et du Code de la conscience. Il nous revient aujourd'hui avec un essai stupéfiant Le rectangle de Lascaux, et Homo Sapiens inventa la géométrie, paru chez Odile Jacob. Musiques diffusées dans l'émission ► Dave Brubeck - Blue rondo à la Turk ► Hami Hamoo - Africa.
Pourquoi sur les parois des grottes, les premiers humains ont-ils dessiné des motifs géométriques ? Qu'est-ce que cette capacité innée d'abstraction et de symbolisation dit de nous et de la singularité de notre cerveau humain ? Sommes-nous une espèce symbolique par nature ? Demandons pourquoi et comment notre espèce humaine a inventé la géométrie ? Pourquoi dès l'aube de l'humanité dans les grottes du monde entier, nos ancêtres ont tracé des motifs géométriques du simple zigzag, au rectangle au cercle ou au triangle ? D'où viennent ces archétypes communs à toutes les cultures humaines et qu'est-ce que cette capacité d'abstraction, ce goût inné pour la symétrie, dit de nous et de la singularité de notre cerveau humain ? Sommes-nous une espèce symbolique par nature, la seule à composer des idées entre elles et donc des langages parlés, mathématiques, ou musicaux ? Immenses questions ouvertes et creusées par notre invité Stanislas Dehaene, professeur au Collège de France, un de nos plus éminents spécialistes du cerveau et de la conscience, titulaire de la Chaire de psychologie cognitive expérimentale, membre de l'Académie des Sciences et l'auteur de La bosse des maths, Les neurones de la lecture et du Code de la conscience. Il nous revient aujourd'hui avec un essai stupéfiant Le rectangle de Lascaux, et Homo Sapiens inventa la géométrie, paru chez Odile Jacob. Musiques diffusées dans l'émission ► Dave Brubeck - Blue rondo à la Turk ► Hami Hamoo - Africa.
Dans cette 62ᵉ émission de Complètement à l'Ouest, nous interrogeons ce que signifie « être jeune » aujourd'hui et explorons la réalité de cette « génération reset ». Mon invitée, Monique Dagnaud, sociologue, directrice de recherche au CNRS et spécialiste des jeunesses et du numérique, vient de publier Génération reset / Ils veulent tout changer aux éditions Odile Jacob. Fruit de trois grandes enquêtes réunissant 100 000 répondants, son ouvrage éclaire les rêves, les espoirs et les doutes de ces trentenaires urbains, souvent surdiplômés, en France, en Allemagne et aux États-Unis. Une exploration vivante et passionnante de celles et ceux qui veulent redessiner l'avenir.
Dans cette 62ᵉ émission de Complètement à l'Ouest, nous interrogeons ce que signifie « être jeune » aujourd'hui et explorons la réalité de cette « génération reset ». Mon invitée, Monique Dagnaud, sociologue, directrice de recherche au CNRS et spécialiste des jeunesses et du numérique, vient de publier Génération reset / Ils veulent tout changer aux éditions Odile Jacob. Fruit de trois grandes enquêtes réunissant 100 000 répondants, son ouvrage éclaire les rêves, les espoirs et les doutes de ces trentenaires urbains, souvent surdiplômés, en France, en Allemagne et aux États-Unis. Une exploration vivante et passionnante de celles et ceux qui veulent redessiner l'avenir.
Anne Muxel est directrice de recherche émérite au CNRS, membre du bureau du Département de science Politique de Sciences Po, membre élue du Conseil de gestion du CEVIPOF. Elle publie avec Pascal Perrineau le livre “Inventaire des Peurs Françaises aux éditions Odile Jacob. Elle revient sur les peurs parfois surprenantes qui habitent l'esprit des Français.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette 62ᵉ émission de Complètement à l'Ouest, nous interrogeons ce que signifie « être jeune » aujourd'hui et explorons la réalité de cette « génération reset ». Mon invitée, Monique Dagnaud, sociologue, directrice de recherche au CNRS et spécialiste des jeunesses et du numérique, vient de publier Génération reset / Ils veulent tout changer aux éditions Odile Jacob. Fruit de trois grandes enquêtes réunissant 100 000 répondants, son ouvrage éclaire les rêves, les espoirs et les doutes de ces trentenaires urbains, souvent surdiplômés, en France, en Allemagne et aux États-Unis. Une exploration vivante et passionnante de celles et ceux qui veulent redessiner l'avenir.
Jamais sans doute un réquisitoire n'avait été autant attendu dans un procès mettant en cause une personnalité politique… Hier, pendant près de 6 heures, le parquet général a expliqué pourquoi il pensait que Marine LE PEN était bien selon lui la tête pensante d'un système de détournement de fonds et d'emplois fictifs au Parlement européen… 4 ans de prison requis et surtout 5 ans d'inéligibilité, elle sait désormais, comme elle le dit elle-même, que seul “un miracle” pourrait lui permettre de se présenter à la prochaine présidentielle… Il faut maintenant attendre la décision de la cour d'appel, d'ici l'été, mais à quelques mois du lancement de la campagne, il nous semblait important de débattre ce mercredi 4 février 2026, avec nos invités, des conséquences politiques de cette affaire : - Blanche LERIDON, Directrice des études France de l'Institut Montaigne, chargée d'enseignement à Sciences Po, essayiste- Alexandre DEVECCHIO, Journaliste, rédacteur en chef du service Débats au journal Le Figaro, auteur du livre Nous vivions côte à côte. Itinéraire d'un « petit Blanc » de banlieue (éd. Fayard, 14 janvier 2026)- Clément GUILLOU, Journaliste au Monde- Astrid DE VILLAINES, Journaliste, productrice de l'émission l'Esprit public sur France Culture- Jean GARRIGUES, Historien, président de la Commission internationale pour l'histoire des Assemblées, auteur du livre Les Avocats de la République. Ceux qui l'ont construite, ceux qui la défendent (éd. Odile Jacob, 10 septembre 2025)- Camille GIRERD, Journaliste politique à Franceinfo TV
L'émission 28 minutes du 04/02/2026 Stanislas Dehaene : la géométrie est née dans une grotte Avant de remplir les cahiers d'écoliers, les traces de figures géométriques recouvraient la grotte de Lascaux ou encore celle de Blombos en Afrique du Sud. Notre ancêtre Homo Sapiens pratiquait donc déjà la géométrie. Mais pourquoi cette faculté à tracer des triangles, des rectangles ou encore des lignes, serait-elle propre au cerveau humain ? C'est l'objet du nouvel ouvrage de Stanislas Dehaene, neuroscientifique et professeur au Collège de France, qui publie “Le rectangle de Lascaux. Et Homo Sapiens inventa la géométrie”, aux éditions Odile Jacob. Police municipale : faut-il élargir ses pouvoirs ? Un récent sondage Elabe pour BFMTV et La Tribune Dimanche révèle que la sécurité est la priorité pour 45 % des Français en vue des futures élections municipales. Avant cette échéance électorale, le Sénat examine cette semaine un projet de loi “relatif à l'extension des prérogatives, des moyens, de l'organisation et du contrôle des polices municipales et des gardes champêtres”. Ce texte octroie notamment aux policiers municipaux la possibilité de dresser des amendes forfaitaires délictuelles, en cas de flagrance, pour des infractions comme l'usage de stupéfiants, la vente d'alcool aux mineurs, l'outrage sexiste ou encore la vente à la sauvette. Claire Hédon, la défenseure des droits, a quant à elle mis “en garde contre un glissement des missions régaliennes de police judiciaire vers des forces locales”. Avec Xavier Mauduit, direction les Émirats arabes unis, qui ont annoncé la création d'une rue recouverte d'or. L'occasion pour lui de nous raconter la fascination que Marco Polo entretenait pour ce précieux métal. Marie Bonnisseau revient sur le parcours de Jean Widmer, créateur du logo du Centre Pompidou et de la signalétique touristique autoroutière française, décédé à l'âge de 96 ans. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 4 février 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Craindre que l'on juge notre apparence, la façon de nous vêtir, de nous exprimer… Quand le regard des autres est trop pesant, il peut devenir un obstacle. Pourquoi les critiques blessent-elles certaines personnes et pas d'autres ? Dr Marie-Claude Gavard, médecin psychiatre, psychothérapeute, psychanalyste à Paris, auteure de Mais qu'est-ce qui se passe dans ma tête ?, chez Marabout et Adoption, blessures d'amour, aux éditions Odile Jacob. Retrouvez l'émission en entier ici : Psychologie : la peur du jugement (Rediffusion)
De Téhéran à Washington, c'est un dialogue à distance entre deux hommes que le monde entier regarde en retenant son souffle… Alors de quel côté tombera la pièce dans les prochaines heures ? Côté pile, un accord entre Donald TRUMP et le régime des mollahs du guide suprême Ali KHAMENEI sur l'encadrement du programme nucléaire iranien ; côté face des frappes américaines sur l'Iran avec le risque d'un embrasement du Moyen-Orient… Trois semaines après un déchaînement de violence sans précédent, quelques jours après avoir pris conscience de l'ampleur des massacres, nous allons en débattre ce lundi 2 février avec nos invités : - Hamdam MOSTAFAVI, Directrice adjointe de la rédaction de Libération- Frédéric ENCEL, Géopolitologue, professeur de relations internationales et de sciences politiques, maître de conférence à Sciences Po Paris, auteur du livre La guerre mondiale n'aura pas lieu. Les raisons géopolitiques d'espérer (ed. Odile Jacob, 26 mars 2025)- Farid VAHID, Co-directeur de l'Observatoire de l'Afrique du Nord et du Moyen-Orient à la Fondation Jean-Jaurès. Il a collaboré à l'ouvrage Femme, Vie, Liberté sous la direction de Marjane Satrapi (ed. de l'Iconoclaste, édition augmentée parue le 6 novembre 2025)- Pierre HASKI, Journaliste, éditorialiste géopolitique à France Inter, président du conseil d'administration de Reporters sans Frontières- Kethevane GORJESTANI, Journaliste à France 24, ancienne correspondante à Washington
Emission présentée par Philippe Grimbert il reçoit Laurent Danon Boileau, Professeur de linguistique et chercheur au CNRS, psychanalyste et thérapeute au centre Alfred Binet pour son livre « L'Art de la sublimation: Éloge du détour » aux éditions Odile Jacob. À propos du livre : « L'Art de la sublimation: Éloge du détour » paru aux éditions Odile Jacob La créativité de l'esprit humain s'exerce sous de multiples formes. Sans le savoir, nous passons le plus clair de notre temps à sublimer et nous en éprouvons tantôt de l'agrément, tantôt du désagrément, sans savoir toujours à quoi attribuer cela. Or c'est l'un des principaux ressorts de notre vie intérieure. À partir de son expérience d'analyste, Laurent Danon-Boileau l'observe dans différentes situations de vie : dans la relation du bébé à son entourage, dans le discours amoureux, dans la relation de l'artiste à son œuvre, dans l'exil et la relation de l'immigré à son passé en terre d'accueil, mettant à profit ces matériaux inépuisables que constituent l'écoute du patient en séance et la lecture des œuvres littéraires. Si l'exploration de ce mécanisme psychique invite à faire l'hypothèse de deux formes de sublimation, leurs spécificités et leurs destins se croisent. Tantôt pour le meilleur, tantôt pour le pire. C'est dire qu'il s'agit d'un art dont la pratique demeure constamment périlleuse. Et nécessaire. Une analyse approfondie de la sublimation, cet art du détour qui conduit la pulsion à renouer avec les aventures imprévues de la créativité. Laurent Danon-Boileau a été thérapeute au centre Alfred-Binet, professeur de linguistique à l'université Paris-Descartes et chercheur au MoDyCo (CNRS). Il est psychanalyste formateur à la Société psychanalytique de Paris. Il a publié plusieurs romans, La Stupeur (Seuil), Un homme ficelé (Denoël), Romain l'égaré (L'Arpenteur/Gallimard), ainsi que Des enfants sans langage, La parole est un jeu d'enfant fragile, L'enfant qui ne disait rien et Voir l'autisme autrement aux éditions Odile Jacob.
Nos invités du lundi 26 janvier: Sexualité des seniors : De quoi les Français ont-ils peur ? Décryptage avec Pascal Perrineau, politologue, professeur des Universités à Sciences Po, et Anne Muxel, directrice de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), auteurs du livre « Inventaire des peurs françaises », aux éditions Odile Jacob. Sexualité des seniors : Marina Carrère d'Encausse, médecin, journaliste France 5 et France Culture, est notre invitée, à l'occasion de la diffusion du documentaire « Vieillir et jouir sans entraves », le mardi 3 février sur France 5.Avec également comme chaque soir L'édito de Patrick Cohen, la story de Louis Amar et le 5 sur 5 de Lorrain Sénéchal.Tous les soirs du lundi au vendredi à 18h55 sur France 5, Anne-Elisabeth Lemoine et toute son équipe accueillent celles et ceux qui font l'actualité du jour.
Décryptage avec Pascal Perrineau, politologue, professeur des Universités à Sciences Po, et Anne Muxel, directrice de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), auteurs du livre « Inventaire des peurs françaises », aux éditions Odile Jacob.Tous les soirs du lundi au vendredi à partir de 18h57 sur France 5, Anne-Elisabeth Lemoine et toute son équipe accueillent celles et ceux qui font l'actualité du jour.
Donald TRUMP est en Europe, avec un objectif politique prioritaire, martelé pendant son discours de Davos : Oui, le Groenland doit devenir un territoire américain… Une nouvelle séquence dans le bras de fer entre Donald TRUMP et les Européens ; une nouvelle leçon économique et culturelle faite à l'Europe, qui selon lui gâche son potentiel à cause de l'immigration… Une logorrhée de près d'une heure ½, mélange d'auto-congratulation, de flèches lancées contre Emmanuel MACRON notamment, de provocation, d'intimidation, d'humiliation. Nous allons en débattre ce mercredi 21 janvier avec nos invités : - Frédéric CHARILLON, Professeur de relations internationales à l'Université Paris-Cité, directeur de l'Observatoire des stratégies d'influence à l'ESSEC, auteur du livre Géopolitique de l'intimidation (éd. Odile Jacob, 26 février 2025)- Gallagher FENWICK, Grand reporter et éditorialiste, spécialiste des questions internationales, ancien correspondant à Washington- Ulrike FRANKE, Chercheuse (senior policy fellow) au Conseil Européen des Relations internationales (ECFR)- Amélie FÉREY, Responsable du Laboratoire de recherche sur la défense (LRD), centre des études de sécurité de l'Ifri, autrice du livre Les mots, armes d'une nouvelle guerre ? (ed. Robert Laffont, 26 septembre 2024)- Christian SALMON, Écrivain, auteur de L'Empire du discrédit (éd. Les Liens qui Libèrent, octobre 2024)
Dans les médias, on parle souvent des guerres, de l'aspect géopolitique aux conséquences pour les populations de ces conflits. On traite moins souvent de l'impact de la guerre sur les soldats eux-mêmes. Gestion des émotions, peur, indifférence au mal, expérience de la mort, suicides... La guerre a évidemment des conséquences directes sur la santé mentale de ceux qui sont envoyés au front. Quelles émotions traversent les soldats lors de cette expérience de la guerre ? Comment vivent-ils l'après ? Que font-ils de leurs souvenirs ? Sur les sites d'information, à l'écoute des journaux, les comptes-rendus de conflits occupent la Une. Du Soudan à l'Ukraine, de Gaza à l'Est de la RDC, affrontements prolongés ou ponctuels, menaces d'embrasement alimentent l'actualité. Nous donnons aujourd'hui la parole à un psychiatre militaire, le Pr Patrick Clervoy, dont le dernier livre, L'Homme en guerre – psychologie du soldat, est publié aux éditions Odile Jacob. Cet ouvrage éclaire sur la compréhension des changements induits par la guerre sur le plan de la santé mentale : cerner certaines des étapes et conditions qui font passer de l'état d'homme à celui de Soldat, puis à celui de Vétéran. « Tuer, c'est franchir une ligne rouge » Un environnement guerrier bâti sur des constantes : l'obéissance, la troupe, le patriotisme, mais aussi la mort et la violence. L'engagement militaire, la confrontation avec l'ennemi et la mort bouleversent les valeurs, avec, à la clé, un impact sur le psychisme des combattants, qui voient leurs repères remis en cause. Refaire la paix avec soi-même À côté des discours belliqueux et patriotiques, la guerre transforme l'individu, abîme, traumatise y compris après le retour parmi les siens, avec des blessures profondes et silencieuses qui peuvent survivre à la cicatrisation des lésions physiques : prostration, fragilité, anxiété, dissimulation, insomnie, conduites addictives, dépression et geste suicidaire. « La guerre qui transforme l'individu, sa personnalité. Avoir tué laisse une marque psychologique indélébile. Le seul objectif possible est d'en réduire la brûlure », écrit le Pr Patrick Clervoy. Avec : Pr Patrick Clervoy, psychiatre, ancien titulaire de la chaire de Psychiatrie et de Psychologie médicale du Val-de-Grâce à Paris. Auteur de l'ouvrage L'homme en guerre. Psychologie du soldat, aux éditions Odile Jacob Dr Serigne Ndiaye, psychiatre expert en psycho-trauma. Coordinateur du Programme de soutien psychologique des armées du Sénégal. Praticien au service de Psychiatrie de l'Hôpital Principal de Dakar au Sénégal. ► En fin d'émission, nous parlons des résultats de l'étude menée par une équipe de recherche d'INRAE, du CNRS et de l'Université de Lille sur l'impact des nanoplastiques sur la santé digestive en fonction du régime alimentaire. Interview de Chloé Liebgott, chercheuse et membre de l'équipe de recherche d'INRAE qui a travaillé sur cette étude. Programmation musicale : ► Alabama Shakes – Hold on ► Bianca Costa, Aupinard – Belle âme.
Dans les médias, on parle souvent des guerres, de l'aspect géopolitique aux conséquences pour les populations de ces conflits. On traite moins souvent de l'impact de la guerre sur les soldats eux-mêmes. Gestion des émotions, peur, indifférence au mal, expérience de la mort, suicides... La guerre a évidemment des conséquences directes sur la santé mentale de ceux qui sont envoyés au front. Quelles émotions traversent les soldats lors de cette expérience de la guerre ? Comment vivent-ils l'après ? Que font-ils de leurs souvenirs ? Sur les sites d'information, à l'écoute des journaux, les comptes-rendus de conflits occupent la Une. Du Soudan à l'Ukraine, de Gaza à l'Est de la RDC, affrontements prolongés ou ponctuels, menaces d'embrasement alimentent l'actualité. Nous donnons aujourd'hui la parole à un psychiatre militaire, le Pr Patrick Clervoy, dont le dernier livre, L'Homme en guerre – psychologie du soldat, est publié aux éditions Odile Jacob. Cet ouvrage éclaire sur la compréhension des changements induits par la guerre sur le plan de la santé mentale : cerner certaines des étapes et conditions qui font passer de l'état d'homme à celui de Soldat, puis à celui de Vétéran. « Tuer, c'est franchir une ligne rouge » Un environnement guerrier bâti sur des constantes : l'obéissance, la troupe, le patriotisme, mais aussi la mort et la violence. L'engagement militaire, la confrontation avec l'ennemi et la mort bouleversent les valeurs, avec, à la clé, un impact sur le psychisme des combattants, qui voient leurs repères remis en cause. Refaire la paix avec soi-même À côté des discours belliqueux et patriotiques, la guerre transforme l'individu, abîme, traumatise y compris après le retour parmi les siens, avec des blessures profondes et silencieuses qui peuvent survivre à la cicatrisation des lésions physiques : prostration, fragilité, anxiété, dissimulation, insomnie, conduites addictives, dépression et geste suicidaire. « La guerre qui transforme l'individu, sa personnalité. Avoir tué laisse une marque psychologique indélébile. Le seul objectif possible est d'en réduire la brûlure », écrit le Pr Patrick Clervoy. Avec : Pr Patrick Clervoy, psychiatre, ancien titulaire de la chaire de Psychiatrie et de Psychologie médicale du Val-de-Grâce à Paris. Auteur de l'ouvrage L'homme en guerre. Psychologie du soldat, aux éditions Odile Jacob Dr Serigne Ndiaye, psychiatre expert en psycho-trauma. Coordinateur du Programme de soutien psychologique des armées du Sénégal. Praticien au service de Psychiatrie de l'Hôpital Principal de Dakar au Sénégal. ► En fin d'émission, nous parlons des résultats de l'étude menée par une équipe de recherche d'INRAE, du CNRS et de l'Université de Lille sur l'impact des nanoplastiques sur la santé digestive en fonction du régime alimentaire. Interview de Chloé Liebgott, chercheuse et membre de l'équipe de recherche d'INRAE qui a travaillé sur cette étude. Programmation musicale : ► Alabama Shakes – Hold on ► Bianca Costa, Aupinard – Belle âme.
On a presque l'habitude de terminer ou de commencer chaque année en évoquant la « polycrise » en cours, et en reconnaissant la difficulté d'anticiper un avenir qui parait lourd de risques de nouvelles guerres, de pandémies, de crises financières et de catastrophes climatiques. 2025 a, comme le dit Joseph Stiglitz, prix Nobel d'économie, ajouté un ingrédient particulièrement toxique à ce mélange : le retour à la Maison Blanche de Donald Trump, dont les politiques erratiques et illégales ont déjà bouleversé l'ère de la mondialisation d'après-guerre. Face à tant de chaos et d'incertitude, il est difficile d'affirmer avec certitude où vont les États-Unis et le monde. Alors que nous entamons notre deuxième année à la merci des caprices de Donald Trump, l'enlèvement héliporté de Nicolas Maduro au centre de Caracas a précipité une nouvelle vague d'interprétations de la politique étrangère américaine. Adversaires et critiques du locataire de la Maison Blanche déploraient la fin du rôle international des États-Unis et le retour de l'isolationnisme américain. Les voilà maintenant devant de l'impérialisme décomplexé, qui rappelle celui du XIXème siècle et qui n'a même pas la prétention de promouvoir la démocratie. La stratégie nationale de sécurité récemment publiée définissait les principales orientations de la nouvelle Administration, et notamment son intention de dominer « l'hémisphère occidental ». Bertrand Badie est notre invité. Professeur émérite des universités à Sciences Po, auteur d'une trentaine d'ouvrages, son dernier livre sort ces jours-ci chez Odile Jacob, son titre Par-delà la puissance et la guerre. La mystérieuse énergie sociale.
L'alimentation a un impact direct sur notre cerveau et nos capacités cognitives. Comme le reste du corps, le cerveau a besoin de nutriments pour fonctionner. C'est particulièrement vrai pour le cerveau des enfants qui a des besoins énergétiques très élevés. Quand ces besoins ne sont pas comblés, on peut observer des conséquences sur la croissance. Comment l'alimentation influence-t-elle l'activité du cerveau et de la mémoire ? Est-ce que certains aliments sont plus bénéfiques pour le cerveau ? Y-a-t-il des aliments à bannir ? Quelles peuvent être les conséquences d'une mauvaise alimentation sur le cerveau ? Peut-on ralentir le déclin cognitif lié à la vieillesse en surveillant son assiette ? Une alimentation saine et équilibrée présente des bienfaits reconnus en matière de prévention des maladies et troubles cardiovasculaires, d'affections chroniques comme l'hypertension et le diabète et dans la lutte contre le surpoids ou l'obésité. Quel que soit l'âge, l'alimentation joue un rôle fondamental pour la santé du cerveau. Besoins énergétiques des enfants Au cours de la grossesse, l'alimentation de la future mère va favoriser le développement du fœtus. Le développement cérébral du bébé traverse une phase clé au cours des premiers mois de vie, et là encore, son alimentation va contribuer à son développement psychomoteur : pendant les six premiers mois, l'Organisation mondiale de la santé recommande l'allaitement maternel exclusif. La prévention par l'assiette À l'adolescence, une alimentation équilibrée (ni trop grasse, ni trop sucrée), va permettre d'éviter une vulnérabilité sur le plan inflammatoire, tout comme la survenue d'un surpoids – facteur d'obésité. Des études scientifiques s'intéressent également à la dimension préventive de l'alimentation pour certaines maladies neurodégénératives du grand âge et/ou troubles psychologiques chez l'adulte. Le régime méditerranéen (riche en fruits, légumes, poissons et huiles végétales dont huile d'olive) pourrait ainsi diminuer le risque dépressif. Avec : Dr Jacques Fricker, médecin nutritionniste. Auteur de l'ouvrage Manger intelligent. Éloge de l'omnivore, aux éditions Odile Jacob. Dr Hervé Kouame Micondo, pédiatre, endocrinologue, nutritionniste à Abidjan en Côte d'Ivoire. Programmation musicale : ► Ari Lennox – Whipped cream ► Melissa Laveaux – Salt water so sweet
L'alimentation a un impact direct sur notre cerveau et nos capacités cognitives. Comme le reste du corps, le cerveau a besoin de nutriments pour fonctionner. C'est particulièrement vrai pour le cerveau des enfants qui a des besoins énergétiques très élevés. Quand ces besoins ne sont pas comblés, on peut observer des conséquences sur la croissance. Comment l'alimentation influence-t-elle l'activité du cerveau et de la mémoire ? Est-ce que certains aliments sont plus bénéfiques pour le cerveau ? Y-a-t-il des aliments à bannir ? Quelles peuvent être les conséquences d'une mauvaise alimentation sur le cerveau ? Peut-on ralentir le déclin cognitif lié à la vieillesse en surveillant son assiette ? Une alimentation saine et équilibrée présente des bienfaits reconnus en matière de prévention des maladies et troubles cardiovasculaires, d'affections chroniques comme l'hypertension et le diabète et dans la lutte contre le surpoids ou l'obésité. Quel que soit l'âge, l'alimentation joue un rôle fondamental pour la santé du cerveau. Besoins énergétiques des enfants Au cours de la grossesse, l'alimentation de la future mère va favoriser le développement du fœtus. Le développement cérébral du bébé traverse une phase clé au cours des premiers mois de vie, et là encore, son alimentation va contribuer à son développement psychomoteur : pendant les six premiers mois, l'Organisation mondiale de la santé recommande l'allaitement maternel exclusif. La prévention par l'assiette À l'adolescence, une alimentation équilibrée (ni trop grasse, ni trop sucrée), va permettre d'éviter une vulnérabilité sur le plan inflammatoire, tout comme la survenue d'un surpoids – facteur d'obésité. Des études scientifiques s'intéressent également à la dimension préventive de l'alimentation pour certaines maladies neurodégénératives du grand âge et/ou troubles psychologiques chez l'adulte. Le régime méditerranéen (riche en fruits, légumes, poissons et huiles végétales dont huile d'olive) pourrait ainsi diminuer le risque dépressif. Avec : Dr Jacques Fricker, médecin nutritionniste. Auteur de l'ouvrage Manger intelligent. Éloge de l'omnivore, aux éditions Odile Jacob. Dr Hervé Kouame Micondo, pédiatre, endocrinologue, nutritionniste à Abidjan en Côte d'Ivoire. Programmation musicale : ► Ari Lennox – Whipped cream ► Melissa Laveaux – Salt water so sweet
Un cerveau ça se trompe énormément, les magiciens savent jouer sur ces failles pour nos illusionner. Pourquoi et comment ? Deux chercheurs en psychologie cognitive dévoilent les secrets de la prestidigitation et surtout ce que ça dit de nous et de notre fonctionnement... [Rediffusion du 27 mai 2025] Embarquons pour une émission magique à tous les sens du terme : comment les prestidigitateurs manipulent notre cerveau ? Et qu'est-ce que ça révèle de nous et de notre psychologie ? Pourquoi un cerveau, ça se trompe énormément ? Ça se fait berner si facilement ? Comment les magiciens jouent sur ses failles de raisonnement, d'attention et de perception pour nous illusionner ? Avec : - André Didierjean, professeur de Psychologie cognitive à l'Université Marie-et-Louis-Pasteur à Besançon, membre honoraire de l'Institut universitaire de France - Cyril Thomas, maître de conférences en Psychologie cognitive à l'Université Marie-et-Louis-Pasteur à Besançon, membre junior de l'Institut universitaire de France. Il crée des tours pour de nombreux prestidigitateurs dans le monde. Pour leur ouvrage Les Secrets de la prestidigitation. Comment les magiciens manipulent notre esprit paru chez Odile Jacob. Musiques diffusées pendant l'émission - Bob Dylan - The Times They Are A-changin' - Jacqueline Taïeb - La Fac De Lettres
Un cerveau ça se trompe énormément, les magiciens savent jouer sur ces failles pour nos illusionner. Pourquoi et comment ? Deux chercheurs en psychologie cognitive dévoilent les secrets de la prestidigitation et surtout ce que ça dit de nous et de notre fonctionnement... [Rediffusion du 27 mai 2025] Embarquons pour une émission magique à tous les sens du terme : comment les prestidigitateurs manipulent notre cerveau ? Et qu'est-ce que ça révèle de nous et de notre psychologie ? Pourquoi un cerveau, ça se trompe énormément ? Ça se fait berner si facilement ? Comment les magiciens jouent sur ses failles de raisonnement, d'attention et de perception pour nous illusionner ? Avec : - André Didierjean, professeur de Psychologie cognitive à l'Université Marie-et-Louis-Pasteur à Besançon, membre honoraire de l'Institut universitaire de France - Cyril Thomas, maître de conférences en Psychologie cognitive à l'Université Marie-et-Louis-Pasteur à Besançon, membre junior de l'Institut universitaire de France. Il crée des tours pour de nombreux prestidigitateurs dans le monde. Pour leur ouvrage Les Secrets de la prestidigitation. Comment les magiciens manipulent notre esprit paru chez Odile Jacob. Musiques diffusées pendant l'émission - Bob Dylan - The Times They Are A-changin' - Jacqueline Taïeb - La Fac De Lettres
Craindre que l'on juge notre apparence, la façon de nous vêtir, de nous exprimer… Quand le regard des autres est trop pesant, il peut devenir un obstacle. Pourquoi les critiques blessent-elles certaines personnes et pas d'autres ? Dr Marie-Claude Gavard, médecin psychiatre, psychothérapeute, psychanalyste à Paris, auteure de Mais qu'est-ce qui se passe dans ma tête ?, chez Marabout et Adoption, blessures d'amour, aux éditions Odile Jacob. Retrouvez l'émission en entier ici : Psychologie : la peur du jugement (Rediffusion)
Le Danemark enverra bientôt quelque 300 prisonniers, dans des cellules au Kosovo. Soit à quelque 2 000 kilomètres plus au sud. L'accord qui a pour but de désengorger les prisons surpeuplées rapportera 200 millions d'euros au petit pays des Balkans, soit quatre fois le budget du ministère de la Justice. (Rediffusion) Pour Pristina, il s'agit d'un juste retour des choses, car le Danemark a soutenu son indépendance face à la Serbie. Mais les critiques ne manquent pas, face à une externalisation de plus qui ne s'embarrasse guère de considérations morales. Reportage à Gjilan signé Louis Seiller. Les jeunes Polonais répondent à l'appel de l'armée Les incursions de drones russes, mais aussi biélorusses sur le territoire polonais n'ont fait qu'accélérer la mobilisation du pays pour sa défense. La présence des avions de chasse, britanniques, français et allemands a été renforcée sur le flanc Est de l'Otan. Mais ce sont aussi les simples citoyens polonais qui s'engagent. 10 000 jeunes ont ainsi participé, durant l'été 2025, au programme «Vacances avec l'armée». Le but : former des réservistes, mais aussi pourquoi pas de futurs militaires. La troisième session qui a remporté beaucoup de succès auprès des étudiants, s'est tenue avant la rentrée universitaire. Adrien Sarlat est allé suivre un des derniers entrainements dans une brigade militaire de Varsovie. Fractures dans l'Occident La nécessité pour l'Europe de prendre en main sa propre défense, au vu du désengagement américain, la montée du populisme en Europe, favorisée à la fois par l'ingérence russe et américaine... bref, la remise en cause de tous les fondamentaux sur lesquels nos démocraties européennes se sont construites depuis 1945. C'est tout l'objet du livre de Nicole Gnesotto «Fractures dans l'Occident», aux éditions Odile Jacob. La chronique musique de Vincent Théval Avec le chanteur gallois Gruff Rhys.
Le Danemark enverra bientôt quelque 300 prisonniers, dans des cellules au Kosovo. Soit à quelque 2 000 kilomètres plus au sud. L'accord qui a pour but de désengorger les prisons surpeuplées rapportera 200 millions d'euros au petit pays des Balkans, soit quatre fois le budget du ministère de la Justice. (Rediffusion) Pour Pristina, il s'agit d'un juste retour des choses, car le Danemark a soutenu son indépendance face à la Serbie. Mais les critiques ne manquent pas, face à une externalisation de plus qui ne s'embarrasse guère de considérations morales. Reportage à Gjilan signé Louis Seiller. Les jeunes Polonais répondent à l'appel de l'armée Les incursions de drones russes, mais aussi biélorusses sur le territoire polonais n'ont fait qu'accélérer la mobilisation du pays pour sa défense. La présence des avions de chasse, britanniques, français et allemands a été renforcée sur le flanc Est de l'Otan. Mais ce sont aussi les simples citoyens polonais qui s'engagent. 10 000 jeunes ont ainsi participé, durant l'été 2025, au programme «Vacances avec l'armée». Le but : former des réservistes, mais aussi pourquoi pas de futurs militaires. La troisième session qui a remporté beaucoup de succès auprès des étudiants, s'est tenue avant la rentrée universitaire. Adrien Sarlat est allé suivre un des derniers entrainements dans une brigade militaire de Varsovie. Fractures dans l'Occident La nécessité pour l'Europe de prendre en main sa propre défense, au vu du désengagement américain, la montée du populisme en Europe, favorisée à la fois par l'ingérence russe et américaine... bref, la remise en cause de tous les fondamentaux sur lesquels nos démocraties européennes se sont construites depuis 1945. C'est tout l'objet du livre de Nicole Gnesotto «Fractures dans l'Occident», aux éditions Odile Jacob. La chronique musique de Vincent Théval Avec le chanteur gallois Gruff Rhys.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 21 novembre 2025.Avec cette semaine :Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Richard Werly, correspondant à Paris du quotidien helvétique en ligne Blick.Philippe Meyer :Cette émission prend une forme un peu spéciale : un dialogue, ou plutôt un trilogue si je m'en mêle, entre deux voix que vous connaissez bien, Nicole Gnesotto, qui vient de publier chez Odile Jacob, en octobre, « Fractures dans l'Occident » et Richard Werly, dont le livre « Cette Amérique qui nous déteste, la comprendre pour mieux lui répondre », est paru en septembre aux éditions Nevicata.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si nous vivions un moment de "fatigue démocratique" ? Vu la façon dont plusieurs démocraties occidentales se jettent "à corps perdu dans des modèles alternatifs" - ceux que proposent Trump, Giorgia Meloni ou Viktor Orban - il y a de quoi se demander si nous avons encore conscience des "vertus" de la république, et de ce qu'elle procure aux citoyens, comme l'équilibre des pouvoirs ou les libertés publiques. Ce constat alarmant est celui de l'historien Jean Garrigues, spécialiste de l'histoire politique de la France.Or, justement, au cours de notre histoire, des orateurs talentueux, avocats pour la plupart, ont défendu la république : François Robert, Ledru-Rollin, Gambetta, Jules Ferry, mais aussi Pierre Waldeck-Rousseau, Pierre Cot, Jean Zay, Aristide Briand, Léon Blum, Pierre Mendes-France, Gaston Monnerville, Paul Reynaud, Robert Badinter ou Gisèle Halimi - la seule femme de la liste établie par Jean Garrigues dans "Les Avocats de la République - Ceux qui l'ont construite, ceux qui la défendent" (éd. Odile Jacob, 2025).Retrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de culture ci-dessous :Visages : https://audmns.com/YNRfPcJJuste ciel · RCF Cœur de Champagne : https://audmns.com/TyoHCKoLa suite de l'Histoire : https://audmns.com/IlGYVbxLa suite de l'Histoire, l'intégrale : https://audmns.com/vwgmJNuTous mélomanes : https://audmns.com/oZJUpqCMarche & rêve : 8 personnalités transformées par la marche : https://audmns.com/fLjYOLLEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Agnès Desarthe publie son nouveau roman «L'oreille absolue» : un conte lumineux dans lequel la Mort cesse de faire mourir… C'était un hiver lumineux et sec. Ainsi commencent la plupart des chapitres du roman d'Agnès Desarthe ! Un choix littéraire pour dire la répétition des jours, mais également celui de la musique, comme un refrain. Tout commence dans un village, près de la mer, un 18 décembre vers 15h15. Il n'y a plus de place au cimetière. Les habitants décident alors de ne plus mourir… Un petit garçon intenable rencontre un homme au bout du rouleau. Une femme retrouve son amant disparu. Un musicien prépare un concours avec un jeune prodige qui ne sait pas lire une note. Deux adolescents filent à moto sans casque. Ces personnages – et bien d'autres encore – semblent n'avoir aucun lien entre eux, si ce n'est que tous appartiennent à la même harmonie municipale. Tous préparent le concert de Noël. Un roman choral aux allures de partition – à cinquante personnages dans lequel les destins sont liés les uns aux autres. Agnès Desarthe est née en 1966, elle est traductrice de l'anglais. Romancière, outre de nombreux ouvrages pour la jeunesse, elle a publié notamment : Un secret sans importance (prix du Livre Inter 1996), Dans la nuit brune (prix Renaudot des lycéens 2010) ou encore Une partie de chasse. Elle est également l'auteure d'un essai consacré à Virginia Woolf avec Geneviève Brisac, V.W. Le mélange des genres, d'un essai autobiographique, Comment j'ai appris à lire (Stock, 2013), et d'une biographie consacrée à René Urtreger, Le Roi René (Éditions Odile Jacob, 2016). Elle a publié onze romans aux Éditions de l'Olivier, dont Un secret sans importance (prix du Livre Inter 1996), Dans la nuit brune (prix Renaudot des lycéens 2010), Ce cœur changeant (Prix littéraire du Monde 2015), L'Éternel fiancé et Le Château des rentiers (en lice pour le Goncourt 2023). Son dernier roman : «L'oreille absolue» a été publié aux éditions de l'Olivier. Elle publiera en janvier 2026 un nouveau roman : Qui se ressemble, aux éditions Buchet-Chastel, coll. «La Résonnante» et consacré à la chanteuse égyptienne Oum Khalthoum. Programmation musicale : Le groupe Bonbon Vaudou avec le titre Gourmandises Amoureuses, extrait de leur nouvel album «Épopée Métèque».
Agnès Desarthe publie son nouveau roman «L'oreille absolue» : un conte lumineux dans lequel la Mort cesse de faire mourir… C'était un hiver lumineux et sec. Ainsi commencent la plupart des chapitres du roman d'Agnès Desarthe ! Un choix littéraire pour dire la répétition des jours, mais également celui de la musique, comme un refrain. Tout commence dans un village, près de la mer, un 18 décembre vers 15h15. Il n'y a plus de place au cimetière. Les habitants décident alors de ne plus mourir… Un petit garçon intenable rencontre un homme au bout du rouleau. Une femme retrouve son amant disparu. Un musicien prépare un concours avec un jeune prodige qui ne sait pas lire une note. Deux adolescents filent à moto sans casque. Ces personnages – et bien d'autres encore – semblent n'avoir aucun lien entre eux, si ce n'est que tous appartiennent à la même harmonie municipale. Tous préparent le concert de Noël. Un roman choral aux allures de partition – à cinquante personnages dans lequel les destins sont liés les uns aux autres. Agnès Desarthe est née en 1966, elle est traductrice de l'anglais. Romancière, outre de nombreux ouvrages pour la jeunesse, elle a publié notamment : Un secret sans importance (prix du Livre Inter 1996), Dans la nuit brune (prix Renaudot des lycéens 2010) ou encore Une partie de chasse. Elle est également l'auteure d'un essai consacré à Virginia Woolf avec Geneviève Brisac, V.W. Le mélange des genres, d'un essai autobiographique, Comment j'ai appris à lire (Stock, 2013), et d'une biographie consacrée à René Urtreger, Le Roi René (Éditions Odile Jacob, 2016). Elle a publié onze romans aux Éditions de l'Olivier, dont Un secret sans importance (prix du Livre Inter 1996), Dans la nuit brune (prix Renaudot des lycéens 2010), Ce cœur changeant (Prix littéraire du Monde 2015), L'Éternel fiancé et Le Château des rentiers (en lice pour le Goncourt 2023). Son dernier roman : «L'oreille absolue» a été publié aux éditions de l'Olivier. Elle publiera en janvier 2026 un nouveau roman : Qui se ressemble, aux éditions Buchet-Chastel, coll. «La Résonnante» et consacré à la chanteuse égyptienne Oum Khalthoum. Programmation musicale : Le groupe Bonbon Vaudou avec le titre Gourmandises Amoureuses, extrait de leur nouvel album «Épopée Métèque».
C dans l'air l'invité du 11 décembre 2025 avec Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance, auteur de "La Dette sociale de la France", aux éditions Odile Jacob.La dette..."Tout le monde en connaît l'existence (...) Il s'agit d'un crédit à la consommation, et non d'un investissement dans le futur de la France ou dans sa défense contre des ennemis. Elle paie les factures mensuelles de millions de nos concitoyens", écrit Nicolas Duforucq. Dans "La Dette sociale de la France", le directeur général de la Banque publique d'investissement (BPI), décrit notre société vieillissante, et les défis qu'elle doit relever pour surmonter ses peurs. Il revient aussi sur 50 ans de hausse de la dette. Alors que nous fêtons les 80 ans de la Sécurité sociale, il relate comment le pays en est arrivé là, et quelles mesures il faudrait prendre, selon lui, pour sauver notre système social, et protéger les générations futures. Nicolas Dufourcq reviendra également avec nous sur l'adoption mardi du budget de la Sécu. Un ouf de soulagement pour le Premier ministre Sébastien Lecornu, mais quelles conséquences pour les milieux économiques ? Et sur la dette ?
C dans l'air l'invité du 11 décembre 2025 avec Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance, auteur de "La Dette sociale de la France", aux éditions Odile Jacob.La dette..."Tout le monde en connaît l'existence (...) Il s'agit d'un crédit à la consommation, et non d'un investissement dans le futur de la France ou dans sa défense contre des ennemis. Elle paie les factures mensuelles de millions de nos concitoyens", écrit Nicolas Duforucq. Dans "La Dette sociale de la France", le directeur général de la Banque publique d'investissement (BPI), décrit notre société vieillissante, et les défis qu'elle doit relever pour surmonter ses peurs. Il revient aussi sur 50 ans de hausse de la dette. Alors que nous fêtons les 80 ans de la Sécurité sociale, il relate comment le pays en est arrivé là, et quelles mesures il faudrait prendre, selon lui, pour sauver notre système social, et protéger les générations futures. Nicolas Dufourcq reviendra également avec nous sur l'adoption mardi du budget de la Sécu. Un ouf de soulagement pour le Premier ministre Sébastien Lecornu, mais quelles conséquences pour les milieux économiques ? Et sur la dette ?
Le 8 décembre 2024, il y a un an, Bachar al-Assad le dictateur syrien quittait Damas pour Moscou, après la prise de la capitale syrienne par les rebelles de Hayat Tahrir al Cham. Surnommé le «boucher de Damas», Bachar al-Assad dirigeait le pays depuis juillet 2000, succédant à son père Hafez al-Assad, dictateur non moins sanguinaire à la tête du pays depuis 1971. Un chapitre de plus d'un demi-siècle d'horreur, de massacres et d'oppressions se refermait pour le peuple syrien. Non sans séquelles. À la surprise générale, l'opération des rebelles se déroula en un éclair. Il ne leur fallut pas plus de dix jours pour faire tomber le régime que l'on pensait inébranlable, après 12 années de guerre, plus de deux millions de morts, environ 500.000 disparus et 12 millions de Syriens déplacés à cause de la violence liée au conflit, soit la moitié de la population. Regard sur la Syrie du président Ahmad al-Charaa. Difficultés économiques et sociales, séparation des communautés, insécurité, les défis sont nombreux. Luttes internes, ingérences régionales, pression d'Israël. La Syrie reste un espace stratégique central pour les grandes puissances : sa position géographique, ses accès aux routes régionales, son rôle dans l'équilibre du Levant et les multiples présences militaires en font un territoire où intérêts géopolitiques et enjeux de sécurité internationale s'entrecroisent. Quelles perspectives démocratiques en Syrie, pays au centre des rivalités régionales ? Invités : Fabrice Balanche, maître de conférences à l'Université Lyon 2, spécialiste du Moyen-Orient. «Les leçons de la crise syrienne», éd. Odile Jacob, ouvrage récompensé par le prix du livre Géopolitique. Hakim Khaldi du Département des Opérations de Médecins sans Frontières à Paris. Spécialiste du Moyen-Orient à MSF où il a effectué de nombreuses missions. «Carnets de bord. Dans la Syrie post-Assad», éd. L'Harmattan.
Intimidation du fort au faible, mais aussi du faible au fort, et de plus en plus fréquemment «stratégie du fou», capable d'actions violentes imprévisibles, ces pratiques ont de plus en plus tendance à éclipser la diplomatie, la recherche du dialogue et de solutions de compromis. Comment distinguer le bluff de la menace avérée ? Comment organiser la résilience dans un contexte de brutalisation des relations internationales ? La brutalité dans les relations internationales, facilitée ou amplifiée sur les réseaux sociaux, signe le retour des «hommes forts» sur le devant de la scène, et le recul de la diplomatie et des solutions de compromis. Comment y faire face ? interroge Frédéric Charillon, auteur d'une «Géopolitique de l'intimidation», aux éditions Odile Jacob. Frédéric Charillon est professeur des Universités en Sciences politiques à l'Université Paris Cité, il dirige l'Observatoire des stratégies d'influence de l'Essec. Il a cofondé l'Institut de recherche stratégique de l'École militaire (Irsem). Le plus grand danger réside dans l'effet mode de cette manière forte de s'imposer sur la scène internationale, estime l'auteur. La méthode de l'homme fort réside dans la politique du fait accompli, comme on peut le constater dans nombre de conflits en cours, de l'Ukraine au Venezuela, en passant par le Sahel où les supplétifs de Wagner ont largement contribué à l'aggravation du contexte sécuritaire. Mais un peu partout, les sociétés civiles montrent des signes de résilience. Pour Frédéric Charillon, «Le triomphe de l'intimidation n'est pas inéluctable [...] Plus on menace des sociétés, plus cela renforce leur volonté de résistance.» L'exemple sud-africain Toujours dans le registre de l'intimidation, les relations qu'entretient Donald Trump avec l'Afrique du Sud, ne cessent de se durcir. Prenant la présidence annuelle du G20 à la suite de l'Afrique du Sud, les États-Unis ont décidé d'exclure l'Afrique du Sud de la liste des invités au sommet de Miami en 2026. Un geste que l'administration américaine justifie notamment par de fausses accusations de «génocide blanc». On revient sur cet argumentaire développé en mai 2025 dans le Bureau ovale à coups d'infox, et sur l'objectif de la manœuvre, avec notre correspondante à Johannesburg, Claire Bargelès.
durée : 00:13:30 - L'invité d'un jour dans le monde - Le traitement contre l'obésité est un succès aux Etats-Unis. Cet antidiabétique vient jusqu'à bousculer Thanksgiving. On en parle avec Fabrice Delaye, auteur de « Ozempic, la révolution de l'obésité » chez Odile Jacob. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Manger et boire, quelle aventure ! Avec une langue, un bec, une trompe ou des dents, en aspirant, en léchant ou en se goinfrant ? Autant de stratégies complexes de l'évolution pour un acte aussi simple et essentiel que manger et boire. Explorons les mille et une stratégies du vivant pour se nourrir : avec ou sans dents, un bec, une trompe, la langue, en aspirant, en léchant en mastiquant ou en se goinfrant ? Des baleines aux vers de terre en passant par les oiseaux, les chameaux et les reptiles ? Pourquoi une telle diversité de mécanismes et de comportements pour un acte aussi simple et aussi essentiel que manger et boire ? Avec Vincent Bels, chercheur en biologie animale et professeur au Museum national d'histoire naturelle de Paris-Sorbonne Université pour l'ouvrage Manger et boire : des innovations évolutives extraordinaires, paru chez Odile Jacob. Musiques diffusées dans l'émission : Thomas Fersen - Les malheurs du lion Jimmy Cliff - Time Will Tell
Manger et boire, quelle aventure ! Avec une langue, un bec, une trompe ou des dents, en aspirant, en léchant ou en se goinfrant ? Autant de stratégies complexes de l'évolution pour un acte aussi simple et essentiel que manger et boire. Explorons les mille et une stratégies du vivant pour se nourrir : avec ou sans dents, un bec, une trompe, la langue, en aspirant, en léchant en mastiquant ou en se goinfrant ? Des baleines aux vers de terre en passant par les oiseaux, les chameaux et les reptiles ? Pourquoi une telle diversité de mécanismes et de comportements pour un acte aussi simple et aussi essentiel que manger et boire ? Avec Vincent Bels, chercheur en biologie animale et professeur au Museum national d'histoire naturelle de Paris-Sorbonne Université pour l'ouvrage Manger et boire : des innovations évolutives extraordinaires, paru chez Odile Jacob. Musiques diffusées dans l'émission : Thomas Fersen - Les malheurs du lion Jimmy Cliff - Time Will Tell
Les fractures qui traversent l'Occident et redessinent l'ordre international sont nombreuses. Fractures stratégiques, fractures politiques, fractures démocratiques. Quelque chose ne va plus dans l'Occident, quelque chose s'est brisé, sournoisement, progressivement, que nous n'avons pas vu venir. Qu'avons-nous raté ? Comment comprendre ce vent de folie qui fracture l'Occident ? Comment répondre, contrecarrer, freiner, voire arrêter le triomphe d'un autoritarisme à venir ? Le système international semble en perte de repères. Crise du libéralisme, affaiblissement des institutions multilatérales, incertitudes pour l'alliance transatlantique. Invitée : Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors. Professeure émérite au Conservatoire des Arts et Métiers et ancienne présidente du Conseil d'administration de l'Institut des Hautes Études de Défense Nationale. «Fractures dans l'Occident. Comment en est-on arrivé là, comment en sortir ?», Odile Jacob.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la sentence d'un ancien chef de guerre soudanais, la force internationale à Gaza et les tensions entre Washington et Caracas. Mbappé-PSG : un bras de fer à plus de 700 millions d'euros Alors que Kylian Mbappé réclame 263 millions d'euros au Paris Saint-Germain devant le Conseil des Prud'hommes de Paris, son ancien club lui en demande 440 millions. Comment expliquer ces sommes colossales ? Un accord à l'amiable est-il encore envisageable ? Avec Baptiste Leduc, journaliste au service des sports de RFI. Soudan : quelle sentence pour l'ancien commandant Janjawid Ali Kushayb ? La Cour pénale internationale doit délivrer sa sentence contre Ali Kushayb, accusé de «crimes de guerre et de crimes contre l'humanité» commis en 2003 et 2004 au Darfour. Pourquoi le procès de cet ancien chef de guerre ne se tient que maintenant, plus de 20 ans après les faits ? Quel verdict la CPI pourrait-elle rendre ? Avec Stéphanie Maupas, correspondante permanente de RFI à La Haye. Gaza : à quoi ressemblera la force de stabilisation internationale ? Le Conseil de Sécurité des Nations unies a adopté une résolution reprenant le plan de paix de Donald Trump, qui prévoit le déploiement d'une force internationale dans la bande de Gaza. Quel sera son mandat ? Quid des pays contributeurs ? Pourquoi la Russie et la Chine se sont abstenues de voter alors que les deux pays soutiennent la cause palestinienne ? Avec Frédéric Encel, professeur en Géopolitique à Sciences-Po Paris. Auteur de «La guerre mondiale n'aura pas lieu: les raisons géopolitiques d'espérer» (éditions Odile Jacob). États-Unis : vers un apaisement des tensions avec le Venezuela ? Alors que les États-Unis poursuivent leur déploiement militaire au large du Venezuela, Donald Trump s'est dit prêt à parler avec son homologue, Nicolas Maduro. Pourquoi le président américain veut-il finalement engager un dialogue ? Est-ce un premier pas vers une désescalade militaire entre les deux pays ? Avec Pascal Drouhaud, président de l'association LatFran, spécialiste de l'Amérique latine.
Les femmes et les hommes ne sont pas égaux face à l'alcool. Si elles sont exposées aux mêmes risques que les hommes, les complications sont plus graves, plus rapides, et parfois spécifiques. Ainsi, l'alcool est l'un des principaux facteurs de risque pour le cancer du sein et causerait ainsi près de 40 000 nouveaux cas par an. L'alcoolisation rend les femmes plus vulnérables aux violences et aux violences sexuelles. Les tabous entourant l'alcoolisme au féminin et les représentations portées sur cette dépendance nuisent à l'expression de la maladie, comme à sa prise en charge. Comment la consommation d'alcool chez les femmes évolue-t-elle ? Comment expliquer la plus grande vulnérabilité féminine face à ces substances ? Quel accompagnement et quelles prises en charge existent ? Dr Fatma Bouvet de la Maisonneuve, psychiatre addictologue et écrivaine, elle a créé la 1ʳᵉ consultation d'alcoologie à l'hôpital Sainte-Anne (GHU psychiatrie et neurosciences) à Paris. Auteure de l'ouvrage Les femmes face à l'alcool : résister et s'en sortir, aux éditions Odile Jacob. Camille Emmanuelle, journaliste et écrivaine. Auteure de l'ouvrage Alcool, avons-nous un problème ?, aux éditions de la Martinière Jeunesse. Dr Sonia Kanekatoua, psychiatre au CHU Campus de Lomé au Togo et au CEPIAK, le Centre de Prise en charge intégrée des Addictions de Kodjoviakopé. Programmation musicale : ► MIKA – Lonely alcooholic ► Hollie Cook - Shy girl
Les femmes et les hommes ne sont pas égaux face à l'alcool. Si elles sont exposées aux mêmes risques que les hommes, les complications sont plus graves, plus rapides, et parfois spécifiques. Ainsi, l'alcool est l'un des principaux facteurs de risque pour le cancer du sein et causerait ainsi près de 40 000 nouveaux cas par an. L'alcoolisation rend les femmes plus vulnérables aux violences et aux violences sexuelles. Les tabous entourant l'alcoolisme au féminin et les représentations portées sur cette dépendance nuisent à l'expression de la maladie, comme à sa prise en charge. Comment la consommation d'alcool chez les femmes évolue-t-elle ? Comment expliquer la plus grande vulnérabilité féminine face à ces substances ? Quel accompagnement et quelles prises en charge existent ? Dr Fatma Bouvet de la Maisonneuve, psychiatre addictologue et écrivaine, elle a créé la 1ʳᵉ consultation d'alcoologie à l'hôpital Sainte-Anne (GHU psychiatrie et neurosciences) à Paris. Auteure de l'ouvrage Les femmes face à l'alcool : résister et s'en sortir, aux éditions Odile Jacob. Camille Emmanuelle, journaliste et écrivaine. Auteure de l'ouvrage Alcool, avons-nous un problème ?, aux éditions de la Martinière Jeunesse. Dr Sonia Kanekatoua, psychiatre au CHU Campus de Lomé au Togo et au CEPIAK, le Centre de Prise en charge intégrée des Addictions de Kodjoviakopé. Programmation musicale : ► MIKA – Lonely alcooholic ► Hollie Cook - Shy girl
À l'heure du harcèlement en ligne et des discours politiques très clivants, la haine semble être omniprésente dans notre quotidien. Émotion universelle héritée de notre évolution, la haine fut jadis cruciale pour la survie. Comment expliquer que la haine explose aujourd'hui, dans nos sociétés modernes ? Dr Gérard Apfeldorfer, psychiatre et psychothérapeute, membre de l'Association française de thérapie comportementale et cognitive. Auteur de l'ouvrage Pourquoi tant de haine, aux éditions Odile Jacob. Un reportage de Tom Malki sur le harcèlement en ligne. ► En fin d'émission, nous parlons de la dépression post-partum comme enjeu sanitaire, social et économique suite à la Tribune parue dans le journal Les Echos le 3 avril 2025. Interview du Pr Anne-Laure Sutter-Dallay, psychiatre et pédopsychiatre en périnatalité, responsable de la filière de psychiatrie périnatale du Pôle Universitaire de Psychiatrie de l'Enfant et de l'Adolescent (PUPEA) du Centre hospitalier Charles Perrens et professeure associée à l'Université de Bordeaux. Programmation musicale : ►Omah Lay – How to luv ►Ben l'oncle soul, Adi Oasis – I'm good. (Rediffusion)