Prestigious French university based in Paris (legally a grande école)
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Un bras de fer s'installe autour du détroit d'Ormuz, passage clé pour le commerce mondial de pétrole. Donald Trump affirme que les États-Unis en ont le « contrôle total » et entendent le « garder », tandis qu'un haut responsable iranien assure que le détroit reste « sous la gestion et le contrôle de la République islamique ». Alors, qui le contrôle ? Quelle est la situation sur place ? Alors que le président américain semble désormais privilégier la pression économique, cette stratégie pourrait-elle permettre aux Américains de rouvrir le détroit d'Ormuz ? Avec Kévan Gafaïti, enseignant à Sciences Po Paris et président de l'Institut des relations internationales et de géopolitique.
Cet été, nous avons choisi de rediffuser un épisode qui nous tient particulièrement à cœur avec une plongée dans le Palmarès 2025 de Réussir avec un Marketing Responsable, à l'heure où les candidatures au Palmarès 2026 sont encore ouvertes !Dans cet épisode spécial, ce sont les étudiantes qui prennent la parole ! Ambre, Laura, Lola, Pia et Sophie, cinq étudiantes du Master Marketing & Société de Sciences Po Paris, vous dévoilent les 5 grandes tendances qui vont structurer le marketing durable en 2026.Porte-paroles d'une génération qui scrute, questionne et attend des marques mieux que des promesses, les cinq étudiantes proposent une grille de lecture lucide et accessible : comprendre ce qui compte vraiment derrière les discours, repérer les signaux faibles, et voir comment certaines initiatives éclairent les choix des consommateurs… sans produire toujours plus.Bonne écoute ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Washington a annoncé, ce mardi 4 août 2026, révoquer le visa de l'ambassadrice brésilienne dans le pays nord-américain. Après une période d'entente cordiale entre Donald Trump et Lula, les relations entre les deux géants du continent ne cessent de s'envenimer depuis quelques mois, à l'approche de l'élection présidentielle prévue au Brésil en octobre 2026. C'est une escalade « sans précédent, de l'avis même des diplomates brésiliens et états-uniens », au moins depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, souligne Anaïs Fléchet, professeure d'histoire à Sciences Po Strasbourg. Ce mardi, l'administration de Donald Trump a annoncé avoir révoqué le visa de l'ambassadrice brésilienne dans le pays, sans toutefois que cela entraîne son expulsion. Une réaction, selon Washington, au retard des autorités brésiliennes à donner leur agrément à l'ambassadeur états-unien nommé en juin 2026. Insultes et attaques par président interposé « Cette bataille diplomatique s'inscrit dans une suite d'épisodes marquant une dégradation des relations bilatérales », poursuit la spécialiste du Brésil. En juillet, les États-Unis ont imposé de nouveaux droits de douane à une série de produits brésiliens. « Au niveau rhétorique, cela passe aussi par le soutien affiché de l'administration Trump à la candidature de Flavio Bolsonaro », fils de l'ancien président d'extrême-droite Jair Bolsonaro et candidat à l'élection présidentielle face au président sortant de gauche Lula. « Ce soutien se manifeste soit par des déclarations directes depuis les États-Unis, soit par exemple via un tiers comme le président argentin Javier Milei, qui s'est rendu au Brésil lors de la convention d'investiture de Flavio Bolsonaro comme candidat et qui multiplie les insultes et les attaques vis-à-vis du président Lula, précise la chercheuse. Ce qui a provoqué également une crise diplomatique avec l'Argentine ». Brasilia a invité ce mardi l'ambassadeur argentin à rentrer chez lui. Une courte entente cordiale Pourtant, malgré leurs divergences idéologiques, Donald Trump et Lula avaient manifesté publiquement leur bonne entente à plusieurs reprises depuis le retour à la Maison Blanche du milliardaire états-unien. « Curieusement, lors de l'assemblée générale des Nations unies l'an dernier (2025), les deux hommes se sont croisés dans les couloirs de l'ONU un peu par hasard avant leur intervention et Donald Trump a fait l'éloge de Lula lors de son discours. Quelque chose s'est passé. Les deux hommes se sont revus lors du sommet l'ASEAN en octobre 2025, puis Lula est allé en visite à Washington et tout s'est plutôt bien passé entre eux deux », rappelle Thomas Zicman de Barros, docteur associé au Cevipof, à Sciences Po Paris. À lire aussiMalgré leurs divergences, Trump et Lula affichent leur satisfaction après une réunion à la Maison Blanche Accusations d'ingérence électorale Après cette visite survenue en mai, les relations se sont à nouveau tendues, à l'approche de l'élection présidentielle prévue en octobre 2026. Lula a été investi officiellement dimanche 2 août par son parti pour tenter de décrocher un quatrième mandat et affrontera donc Flavio Bolsonaro, le fils de l'ancien président d'extrême-droite Jair Bolsonaro. Le gouvernement brésilien accuse les États-Unis d'ingérence électorale, et a refusé en juillet d'octroyer des visas à deux fonctionnaires du département d'État américain. Lula les a accusés publiquement de vouloir « s'immiscer dans les élections ». Ils sont soupçonnés d'avoir voulu participer à une campagne de désinformation visant à mettre en doute le système de vote électronique au Brésil. Le Brésil isolé dans une Amérique largement acquise à l'extrême-droite De fait, l'administration Trump, et en particulier son chef de la diplomatie Marco Rubio, voudraient voir basculer à l'extrême-droite le Brésil, l'un des rares pays encore gouverné par la gauche sur le continent. « Le basculement d'une série de pays vers l'extrême-droite dans le reste du continent a encouragé l'administration Trump et en particulier Marco Rubio vers une ligne dure. Des pays dans lesquels les États-Unis sont intervenus pour soutenir des candidats d'extrême-droite, comme en Colombie, au Chili, ou encore en Argentine, analyse Anaïs Fléchet. Ce basculement régional isole le Brésil et rend l'action de Marco Rubio et des États-Unis plus directe et plus offensive dans le pays dernièrement. » Cet interventionnisme pourrait se révéler être une arme à double tranchant pour Washington, car « le Parti des travailleurs de Lula a fait de la défense de la souveraineté nationale un thème de campagne majeur, ce qui se double d'une dénonciation de l'ingérence des États-Unis et renvoie aussi à un discours plus ancien de dénonciation de l'impéralisme des États-Unis », explique Anaïs Fléchet. Aux États-Unis, une association aide des familles à rendre visite à leurs proches en prison Depuis deux décennies, la Pennsylvania Prison Society, une organisation à but non lucratif financée par l'État de Pennsylvanie, permet chaque année à des milliers de personnes (principalement des femmes noires) de rendre visite à leurs proches détenus dans les prisons d'État. Mais l'ONG a bien failli devoir mettre fin à son activité, avant d'obtenir sur le fil un nouveau financement pour l'année prochaine. Car depuis la pandémie de Covid-19, le système carcéral s'est transformé et tourné davantage vers des visites virtuelles, en visioconférence. À Philadelphie, François-Damien Bourgery a suivi une des visites organisées par l'association. Haïti : les Gonaïves face à la saison des cyclones La saison cyclonique, débutée en juin 2026, frappe de plein fouet la ville des Gonaïves et ses environs. Mi-juillet 2026, des pluies diluviennes accompagnées de vents violents se sont abattues sur plusieurs communes du département de l'Artibonite. Dans la section communale de La Pierre, située à une dizaine de kilomètres au nord-ouest des Gonaïves, les vents ont déraciné des arbres et arraché des toitures. Deux personnes sont mortes, dont une enfant de 9 ans. La saison des cyclones atteint généralement son pic au mois de septembre en Haïti. Ronel Paul a joint pour RFI la Protection civile locale et une ONG italienne sur place, pour mieux comprendre comment elles tentent de prévenir les risques liés aux ouragans et aux cyclones en cette saison. À écouter aussiCap-Haïtien : mouvement de colère face aux inondations Dans le journal de La 1ère... Lancée en février 2026 en Martinique, la pétition « anti-algues sargasses » n'a pour l'instant pas atteint son objectif, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère. À écouter aussiPourquoi les sargasses envahissent-elles chaque année les plages des Caraïbes?
L'émission 28 minutes du 05/08/2026 Retour en BD sur les émeutes de Nanterre Le journaliste Feurat Alani est l'auteur de la bande dessinée “Nanterre avant l'orage”, illustrée par Ulysse Gry aux éditions Steinkis. À travers son regard de témoin intérieur, il revient sur le quartier Pablo-Picasso de Nanterre, bouleversé par le meurtre par un policier, de Nahel, 17 ans, le 27 juin 2023. Au-delà des images de violences largement relayées par les médias, l'ouvrage donne la parole aux habitants et met en lumière leurs histoires, leurs élans de solidarité et leur quotidien. Un récit qui dévoile les visages et les voix d'un quartier. États-Unis: pourquoi la première puissance militaire du monde ne gagne plus ses guerres ? Malgré un budget de défense record de 1 050 milliards de dollars prévu pour 2027, en hausse de 20 % par rapport à 2025, les États-Unis peinent à imposer leur puissance militaire. Habitués à mener des guerres loin de leur territoire, le pays se heurte aujourd'hui à des difficultés d'approvisionnement. Pour “CNN” et “The New York Times”, la diminution des stocks de missiles Patriot aurait contribué à l'accalmie des frappes américaines en Iran. Si le pays conserve une supériorité militaire écrasante, notamment grâce à ses quelque 5 000 armes nucléaires, elle ne suffit plus à atteindre les objectifs fixés. On en débat avec Alexandra Schwartzbrod, directrice adjointe à la rédaction de “Libération”, Didier Gros, chercheur à la Fondation pour la Recherche Stratégique, spécialiste de la politique de défense américaine et ancien attaché militaire à Washington, et Jérôme Viala-Gaudefroy, docteur en civilisation américaine et professeur à Sciences Po Paris. Isadora Dartial nous emmène en Lettonie pour la fête des cimetières. Cette journée singulière ne vise pas tant à pleurer les défunts qu'à célébrer la vie et les retrouvailles. Théophile Cossa nous explique comment fonctionne le refroidissement des centrales nucléaires. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 5 août 2026 Présentation Jean-Mathieu Pernin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 05/08/2026 Malgré un budget de défense record de 1 050 milliards de dollars prévu pour 2027, en hausse de 20 % par rapport à 2025, les États-Unis peinent à imposer leur puissance militaire. Habitués à mener des guerres loin de leur territoire, le pays se heurte aujourd'hui à des difficultés d'approvisionnement. Pour “CNN” et “The New York Times”, la diminution des stocks de missiles Patriot aurait contribué à l'accalmie des frappes américaines en Iran. Si le pays conserve une supériorité militaire écrasante, notamment grâce à ses quelque 5 000 armes nucléaires, elle ne suffit plus à atteindre les objectifs fixés. On en débat avec Alexandra Schwartzbrod, directrice adjointe à la rédaction de “Libération”, Didier Gros, chercheur à la Fondation pour la Recherche Stratégique, spécialiste de la politique de défense américaine et ancien attaché militaire à Washington, et Jérôme Viala-Gaudefroy, docteur en civilisation américaine et professeur à Sciences Po Paris. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 5 août 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
durée : 00:43:00 - Questions du soir : le débat - par : Antoine Dhulster - Le 20 juillet dernier, Sébastien Lecornu réunissait les grandes banques françaises à Matignon pour les convaincre d'accorder un prêt à Marine Le Pen en vue de la présidentielle. Au-delà du RN : le gouvernement est-il dans son rôle en voulant garantir ainsi le financement des campagnes électorales ? - équipe : Phane Montet, Louise Cognard, Tom Umbdenstock, Inès Bouffartigue Sebastia, Adèle Triol, Coline Guillot - invités : Béatrice Guillemont Docteure en droit, chercheuse associée au laboratoire CERCCLE de l'Université de Bordeaux, membre de L'Observatoire de l'éthique publique, Abel François Professeur en économie politique à Sciences Po Strasbourg, spécialiste du financement de la vie politique, Jean-Christophe Ménard Avocat au Barreau de Paris, docteur en Droit, enseignant en droit public à Sciences Po Paris, et ancien rapporteur (2008-2012) de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:19:13 - Les interviews d'Inter - par : Ali Baddou, Marion L'Hour - À 8H20, Jean-Mathieu Albertini, journaliste et correspondant pour Radio France au Brésil, et Thomás Zicman de Barros est docteur associé au Centre de recherches politiques (CEVIPOF), Sciences Po Paris seront les invités de François Geffrier pour évoquer l'actualité du Brésil. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:23:31 - Le 6/9 de l'été - par : François Geffrier - Julia Cagé, professeure d'économie à Sciences Po Paris, et Rayna Stamboliyska, PDG de RSD Strategy, reviennent sur l'arrêté d'expulsion et le gel des avoirs de la chroniqueuse russe de l'empire Bolloré, Xenia Fedorova. Elles analysent aussi les enjeux du financement de la campagne présidentielle. - équipe : Clémentine Sabrié - invités : Julia Cagé Professeure d'économie à Sciences Po Paris, Rayna Stamboliyska CEO RS Strategy, experte diplomatie du numérique/affaires européennes, praticienne en résidence au Centre Internet et Société du CNRS Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:23:31 - Les interviews d'Inter - par : François Geffrier - Julia Cagé, professeure d'économie à Sciences Po Paris, et Rayna Stamboliyska, PDG de RSD Strategy, reviennent sur l'arrêté d'expulsion et le gel des avoirs de la chroniqueuse russe de l'empire Bolloré, Xenia Fedorova. Elles analysent aussi les enjeux du financement de la campagne présidentielle. - équipe : Clémentine Sabrié - invités : Julia Cagé Professeure d'économie à Sciences Po Paris, Rayna Stamboliyska CEO RS Strategy, experte diplomatie du numérique/affaires européennes, praticienne en résidence au Centre Internet et Société du CNRS Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans ce nouvel épisode de "L'invité de la matinale", Fabien Albert reçoit Frédéric Ramel, professeur en sciences politiques à Sciences Po Paris et auteur de l'ouvrage "Une diplomatie du sensible : 10 œuvres musicales à l'ONU". Ensemble, ils explorent le rôle de la musique dans la diplomatie onusienne, un aspect méconnu mais essentiel de cette institution.L'invité nous révèle comment, chaque 24 octobre pour l'anniversaire de l'ONU, un concert est organisé au siège de l'organisation à New York. Loin des discours officiels, cette tradition musicale nous en dit long sur la quête d'harmonie et d'universalité qui anime l'ONU. À travers le choix des œuvres et des interprètes, on découvre une institution qui cherche à se rapprocher des sociétés et du "sud global", au-delà du répertoire classique occidental.Il revient notamment sur un moment marquant de cette histoire musicale de l'ONU : la création en 2001, quelques semaines après le 11-Septembre, de l'œuvre "Dosti" du groupe pakistanais Dosti. Un geste fort pour montrer que l'islam ne se résume pas au djihadisme et que la musique peut être un vecteur de dialogue interculturel.Frédéric Ramel souligne également que ces concerts sont devenus un outil de soft power pour certains États, qui cherchent à promouvoir leur image sur la scène internationale. Mais au-delà de ces enjeux géopolitiques, la musique reste un langage universel, capable de transcender les clivages et de rassembler.Alors que le concert de 2025 a malheureusement été annulé, l'invité nous livre ses espoirs pour l'élection du prochain secrétaire général, qui pourrait insuffler un nouveau souffle à cette tradition musicale de l'ONU.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à Sciences Po Paris le 3 juin 2026.Avec cette semaine :Rémy Knafou, géographe spécialiste du tourisme et auteur de Hypertourisme : le tourisme à l'épreuve de sa démesure.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.LE TOURISME À L'ÉPREUVE DE SA DÉMESURE, AVEC RÉMY KNAFOUPrès de 1,4 milliard de touristes internationaux voyagent chaque année à travers le monde, contre seulement 25 millions en 1950. À ces flux s'ajoutent près de 9 milliards de voyages domestiques. Le tourisme est ainsi devenu l'un des phénomènes majeurs de la mondialisation, représentant près de 10 % du PIB mondial et plusieurs centaines de millions d'emplois. Mais derrière cette croissance spectaculaire apparaissent de nouvelles fragilités : pression accrue sur les territoires, hausse des prix du logement, dépendance économique de certaines destinations, multiplication des déplacements longue distance et impact environnemental croissant.Rémy Knafou, vous êtes géographe, professeur émérite à l'Université Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et ancien directeur de recherche au CNRS. Spécialiste reconnu des mobilités, du tourisme et de l'aménagement des territoires, vous avez consacré une grande partie de votre carrière à l'étude des transformations des espaces touristiques, depuis vos travaux pionniers sur les stations de sports d'hiver des Alpes françaises jusqu'à la création du Festival international de géographie de Saint-Dié-des-Vosges et de la revue scientifique Via. Vous venez de publier Hypertourisme : le tourisme à l'épreuve de sa démesure, dans lequel vous proposez une réflexion critique sur l'expansion continue du tourisme mondial et ses conséquences économiques, sociales et environnementales.Face à ces défis, vous défendez l'idée d'un tourisme davantage régulé et plus attentif aux habitants, aux ressources des territoires et aux limites environnementales. Vous plaidez notamment pour un « tourisme réflexif », qui invite chacun à interroger ses pratiques de voyage, ainsi que pour des « territoires d'équilibre » capables de concilier attractivité touristique, qualité de vie locale et soutenabilité. À travers cet ouvrage, vous posez une question centrale qui dépasse le seul secteur du tourisme : comment continuer à voyager dans un monde confronté à ses limites écologiques, sociales et géopolitiques ?Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Administrateur de l'État et diplomate de carrière, Alexandre Morois vient d'être nommé directeur général de l'AEFE, l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger. Âgé de 52 ans et diplômé de Sciences Po Paris, M. Morois arrive dans une période de fortes turbulences. L'agence traverse en effet la plus grave crise de son histoire. C'est pourtant avec beaucoup d'enthousiasme qu'Alexandre Morois aborde sa nouvelle mission.
L'émission 28 minutes du 23/07/2026 Depuis la rupture du cessez-le-feu, le mercredi 8 juillet, les frappes américaines se succèdent contre l'Iran. Malgré un bilan humain qui s'alourdit, Donald Trump a prévenu que les États-Unis n'en ont “pas fini du tout” avec l'Iran. Mais pour poursuivre cette guerre, encore faut-il pouvoir la financer. Le secrétaire à la Défense, Pete Hegseth, a réclamé une rallonge de 87 milliards de dollars pour une guerre dont l'issue reste incertaine. Faute de cap clair, Donald Trump voit s'effriter le soutien de ses plus fervents partisans, y compris dans le camp MAGA. Au-delà du sort politique du président, la puissance américaine elle-même est interrogée. On en débat avec Patricia Allémonière, grand reporter spécialiste des questions internationales, Giovanna De Maio, professeure de politique étrangère américaine à Sciences Po Paris, et David Rigoulet-Roze, chercheur à l'IFAS, spécialiste du Moyen-Orient.28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 23 juillet 2026 Présentation Jean-Mathieu Pernin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 23/07/2026 La boxeuse qui met le sexisme K.-O Sarah Ourahmoune est multiple championne de France et d'Europe de boxe, championne du monde et vice-championne olympique. Entrepreneuse engagée, elle s'inspire de son parcours afin de promouvoir la boxe comme outil d'émancipation, un message adressé en particulier aux femmes souvent confrontées à un sentiment d'insécurité dans l'espace public. Sarah Ourahmoune remet le sport au cœur de la vie des femmes et des jeunes générations en invitant à arborer ses valeurs : discipline, respect, courage, solidarité. Elle raconte son parcours dans son livre “Frapper juste” (Les Equateurs). Guerre en Iran : Donald Trump pris au piège ? Depuis la rupture du cessez-le-feu, le mercredi 8 juillet, les frappes américaines se succèdent contre l'Iran. Malgré un bilan humain qui s'alourdit, Donald Trump a prévenu que les États-Unis n'en ont “pas fini du tout” avec l'Iran. Mais pour poursuivre cette guerre, encore faut-il pouvoir la financer. Le secrétaire à la Défense, Pete Hegseth, a réclamé une rallonge de 87 milliards de dollars pour une guerre dont l'issue reste incertaine. Faute de cap clair, Donald Trump voit s'effriter le soutien de ses plus fervents partisans, y compris dans le camp MAGA. Au-delà du sort politique du président, la puissance américaine elle-même est interrogée. On en débat avec Patricia Allémonière, grand reporter spécialiste des questions internationales, Giovanna De Maio, professeure de politique étrangère américaine à Sciences Po Paris, et David Rigoulet-Roze, chercheur à l'IFAS, spécialiste du Moyen-Orient. Jimothy est un raton laveur pas comme les autres. Atteint d'une malformation à la colonne vertébrale, il est devenu une célébrité sur les réseaux, Marjorie Adelson nous raconte. À quelques jours de l'arrivée du Tour de France, Théophile Cossa nous explique comment marche le contrôle antidopage. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 23 juillet 2026 Présentation Jean-Mathieu Pernin Production KM, ARTE Radio
French teenagers carry a smartphone with access to almost anything, but few of them have been using it to read the news.Julia Cagé (Sciences Po, CEPR) ran an experiment to test the one barrier everyone assumes matters most: the price of a newspaper. She and her co-authors gave free digital subscriptions to Le Monde and media education to thousands of French high school students for a year, and then tracked what the students actually read. It's a bit like persuading kids to eat vegetables when there are fries on the table, she tells Tim Phillips. Can a free subscription persuade France's teens to use their phones differently and eat their media greens, and what changes when they do?The research behind this episode:Briole, Simon, Julia Cagé, and Andrea Prat. 2026. "Making Teenagers Read Newspapers: A Nationwide Experiment in French High Schools." CEPR Discussion Paper 21706. Gated.To cite this episode:Phillips, Tim, and Julia Cagé. 2026. “Making teenagers read newspapers”. VoxTalks Economics (podcast).About the guestJulia Cagé is Professor of Economics at Sciences Po Paris and a Research Fellow at the Centre for Economic Policy Research (CEPR), where she leads the CEPR Research and Policy Network on Media Plurality. Her research spans media economics, political participation, and the economics of information, with a particular focus on how news markets shape political knowledge and democratic engagement. She is the author of several books on the media, including Saving the Media and The Price of Democracy.Research cited in this episodeReuters Institute Digital News Report is an annual global survey that tracks how people find, consume, and pay for news across dozens of countries. Cagé cites its long-running data on declining time spent reading news online, a trend she says is sharpest among the young.Post-Broadcast Democracy, a book by the political scientist Markus Prior, argues that the shift from a small number of broadcast TV channels to an environment of unlimited media choice let people who were never especially interested in news opt out of it entirely. Cagé uses Prior's framework to argue that the internet did not create this problem; television did, and the internet simply deepened it.Information inequality describes the finding that lower-income, less-educated citizens draw on fewer sources of political information than wealthier, better-educated ones, widening gaps in political knowledge. The concept draws on earlier work by Cagé's co-author Andrea Prat, and it motivates the experiment's focus on whether free access to quality journalism narrows that gap for teenagers from poorer backgrounds.More VoxTalks Economics episodesMisinformation and trust in news, in which Ruben Durante discusses a field experiment testing how AI-generated misinformation changes readers' trust in, and demand for, credible journalism.Related reading on VoxEUInformation inequality, a VoxEU column by Paul Kennedy and Andrea Prat setting out the cross-country evidence that poorer, less-educated voters consume fewer sources of political news, the pattern this episode's experiment sets out to address.
durée : 00:38:48 - Le téléphone sonne - Le dernier défilé militaire de l'ère Macron ce mardi 14 juillet était l'occasion de mettre en lumière les forces armées françaises et le réarmement de l'Europe. Les Français, attachés à cette tradition, continuent de se dire conquis par leur armée. Mais jusqu'où le réarmement peut-il être accepté ? - équipe : Philippe Lefébure, Thomas Lenglain, Pierre Dessertenne, Marius Serieys, Baptiste Piquée - invités : Bénédicte Chéron Maîtresse de conférences en histoire contemporaine à l'Institut catholique de Paris, Martial Foucault politologue, professeur des universités à Sciences Po Paris, Jean-Michel Jacques Député Renaissance du Morbihan Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La réunion de famille ne s'est pas super bien passée, mais au moins, personne n'a claqué la porte ! Voilà comment résumer le sommet de l'OTAN qui s'est tenu à Ankara mardi 7 et mercredi 8 juillet 2026. Entre grosse colère de Donald Trump à l'arrivée, aide à l'Ukraine, investissement dans l'armement européen et rappel de l'article. Analyse, réactions des meilleurs chercheurs français sur l'Alliance Atlantique. Avec Amélie Zima, docteure en science politique, responsable du programme sécurité européenne et transatlantique de l'Ifri David Cadier, chercheur « sécurité européenne » à l'Irsem. Spécialiste des politiques étrangères des pays européens, notamment à l'égard de la Russie et des États-Unis, il enseigne les relations internationales à Sciences Po Paris et au Collège d'Europe à Bruges.
Que lisent les diplomates ? Sources diplomatiques a le plaisir de vous présenter le Book Club du CAPS, le book club préféré des diplomates !Ce rendez-vous mensuel est proposé et animé par le Centre d'analyse, de prévision et de Stratégie (CAPS) du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères. Chaque mois, des agents du CAPS invitent un auteur ou une autrice, qu'il s'agisse de chercheur ou diplomate, autour d'une discussion sur des enjeux internationaux et géostratégiques. Sources diplomatiques propose à ses auditeurs de découvrir ces épisodes chaque semestre.Dans cet épisode, Tristan Aureau, directeur du CAPS et Guillaume Henry, chargé de mission au CAPS reçoivent Clément Therme, historien et chercheur, spécialiste de l'Iran contemporain qui présente son livre : « Iran, Israël, la guerre idéologique de 1979 à nos jours ».Clément Therme est historien et chercheur, spécialiste de l'Iran contemporain. Aujourd'hui chargé d'enseignement à l'université Paul-Valéry de Montpellier et à Sciences Po Paris, chercheur associé à l'Institut français des relations internationales (Ifri), chercheur non-résident à l'Institut international d'études iraniennes (Rasanah) et membre du Centre d'études turques, ottomanes, balkaniques et centrasiatiques (CETOBAC) de l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS), il a été auparavant chercheur à l'International Institute for Strategic Studies (IISS) et assistant d'enseignement à l'Institut des hautes études internationales et du développement (IHEID) à Genève.S'efforçant de décrypter les causes et les déclencheurs de la guerre des Douze-Jours de juin 2025, ainsi que de la guerre qui a débuté en février dernier, son ouvrage retrace en trois temps les principales ruptures d'une relation irano-israélienne d'une grande complexité : de la création de l'Etat d'Israël en 1948 jusqu'à la révolution de 1979, phase pendant laquelle les échanges entre les deux pays sont marqués par un partenariat bilatéral pragmatique ; entre 1979 et 1991, période qui est celle de la rupture ; enfin, la séquence ouverte par le 7 octobre 2023 qui est marquée par la mutation en une guerre ouverte de ce qui était un affrontement idéologique et indirect. A la lumière de ce temps long, il apparaît que l'attaque déclenchée sur l'Iran en février 2026 par Israël avec l'aide des États-Unis n'est pas un épisode ponctuel, mais l'ouverture, dans la confrontation structurelle entre les deux pays, d'une nouvelle phase dont l'issue reste profondément incertaine.--CRÉDITS :Production du Book Club : Centre d'analyse et de prévision stratégiqueAdaption podcast : DCPDirection de production : Julie GodefroyChargé de podcast : Anton StolperCommunication : Kaled Maddi et équipe des réseaux sociaux (Flora Ogier, Amélie Lavignon)Illustrations et identité visuelle : Studio création / Nadège Teulon------Sources diplomatiques est le podcast réalisé par les équipes du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères. Une plongée au cœur de la diplomatie française, une invitation à découvrir les rapports d'influence, les négociations, les questions stratégiques et la mécanique des grands enjeux politiques internationaux.Sources diplomatiques c'est aussi de nombreuses autres séries, telles que CAPS : 50 ans de futur, les Mots, Qui gouverne l'océan, l'Académie diplomatique d'été ainsi que la série documentaire réalisée au début de la Guerre en Ukraine.Sources diplomatiques est disponible sur toutes les plateformes d'écoute.
durée : 00:16:21 - Les journaux de France Culture - À côté des grandes utopies et dystopies, de nouveaux récits d'un monde futur s'efforcent de mettre en débat les choix politiques d'aujourd'hui. - équipe : La Rédaction de France Culture - invités : Lucas Chancel Économiste, professeur à Sciences Po Paris, spécialiste des inégalités mondiales et des enjeux sociaux liés à la transition écologique, Magali Reghezza-Zitt Géographe, spécialiste des risques naturels, de la vulnérabilité urbaine et des stratégies de gestion, Raphaëlle Guidée Professeure de littérature à l'Université Paris 8 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air du 29 juin 2026 - Pénuries, appel à la mutinerie… Poutine peut-il perdre ? Émission présentée par Myriam EncaouaLe vent tourne au Kremlin. La campagne ukrainienne de frappes de drones à longue et moyenne portée sur les infrastructures et les raffineries du pays a fait rentrer la guerre dans le quotidien des Russes. Les files d'attente s'allongent devant les stations-service, les pénuries de carburant se multiplient... Le pays est pourtant le troisième producteur mondial de brut et l'un des cinq premiers pays au monde en matière de raffinage et de production de carburants. Mais la multiplication des attaques de drones, comme hier sur la raffinerie de la société Gazprom Neft, qui assure plus d'un tiers des besoins en carburant de la capitale russe, commence à fortement impacter la population, au point que Vladimir Poutine reconnaît des difficultés d'approvisionnement et envisage de restreindre les exportations de diesel.À l'inflation et aux pénuries d'essence viennent s'ajouter les coupures d'électricité et de réseau qui suscitent, depuis des semaines, colère et incompréhension dans la population. Un mécontentement qui s'exprime sur Telegram, mais également de plus en plus au grand jour. Ainsi, l'institut de sondage d'État russe a mis discrètement fin à la publication de ses chiffres après que l'indice de confiance de Poutine, calculé de manière « ouverte », a chuté à 29,5 % début avril, soit son niveau le plus bas depuis le début de la guerre.Parallèlement, Vladimir Poutine doit faire face à un début de contestation de la part de soldats. Un ancien militaire russe, Alexander Lunin, qui a participé à la guerre en Ukraine, a publié sur Telegram une adresse directe à Vladimir Poutine. Dans cette vidéo, enregistrée en uniforme, médailles sur la poitrine, il demandait à être reçu au Kremlin, en direct à la télévision, pour dire au président russe « toute la vérité » sur la situation dans le pays et dans l'armée. Il affirmait notamment que des soldats russes étaient détenus, torturés ou tués pour avoir refusé d'exécuter des ordres qu'il qualifiait de suicidaires, ou pour avoir refusé de verser de l'argent à leurs commandants. Mais le passage le plus remarqué de son message était une menace directe contre le Kremlin : si Vladimir Poutine refusait de le recevoir, affirmait-il, « l'armée tournerait ses armes contre le Kremlin ». La vidéo a été vue plusieurs millions de fois en moins de vingt-quatre heures, et Alexander Lunin a été arrêté et placé en détention.Dans ce contexte, le président russe, Vladimir Poutine, a dit dimanche « attendre » la venue des négociateurs américains Steve Witkoff et Jared Kushner pour reprendre les négociations sur l'Ukraine une fois Washington moins occupé par l'Iran. Parmi les nombreux points de tension entre Moscou et Kiev figure la Crimée. Alors que Vladimir Poutine voyait la péninsule comme le lieu de villégiature des Russes, ce territoire, annexé en 2014 et frappé depuis des semaines par des drones ukrainiens, est aujourd'hui déserté par la population.Alors, que se passe-t-il en Crimée ? Quelle est la situation en Russie ? Vladimir Poutine peut-il perdre ?Nos experts :- Général Jean-Paul PALOMEROS - Ancien chef d'état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- Marie JÉGO - Journaliste - Le Monde, ancienne correspondante à Moscou- Vera GRANTSEVA - Politologue spécialiste de la Russie, enseignante à Sciences Po Paris, auteure de Les Russes veulent-ils la guerre ?- Paul GOGO - Journaliste - Ancien correspondant indépendant en Russie, auteur de Moscou Parano
C dans l'air du 29 juin 2026 - Pénuries, appel à la mutinerie… Poutine peut-il perdre ? Émission présentée par Myriam EncaouaNos experts :- Général Jean-Paul PALOMEROS - Ancien chef d'état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- Marie JÉGO - Journaliste - Le Monde, ancienne correspondante à Moscou- Vera GRANTSEVA - Politologue spécialiste de la Russie, enseignante à Sciences Po Paris, auteure de Les Russes veulent-ils la guerre ?- Paul GOGO - Journaliste - Ancien correspondant indépendant en Russie, auteur de Moscou Parano
durée : 00:21:07 - Le 6/9 de l'été - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - François Blot, médecin, coauteur de "La mort confisquée. Pour le droit de choisir une fin qui nous ressemble" (Grasset) et Dominique Reynié, politologue qui a dirigé l'ouvrage "Accompagner ou provoquer la mort ?" (L'Observatoire), débattent sur l'aide à mourir, à la veille du vote à l'Assemblée. - équipe : Clémentine Sabrié - invités : François Blot Médecin réanimateur et président du Comité d'éthique dans un centre de lutte contre le cancer à Paris, Dominique Reynié Politologue, Professeur des Universités à Sciences Po Paris, directeur général de la Fondation pour l'innovation politique (Fondapol) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:23:33 - Les interviews d'Inter - par : Ali Baddou, Marion L'Hour - Avec Guénaëlle Gault, directrice générale de l'Observatoire Société et Consommation et enseignante, et Jean Viard, sociologue et directeur de recherches CNRS au Centre de recherches politiques de Sciences Po Paris, pour leur essai : "Le livre des vacances... et ce qu'elles disent de nous" (l'Aube). Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:21:07 - Les interviews d'Inter - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - François Blot, médecin, coauteur de "La mort confisquée. Pour le droit de choisir une fin qui nous ressemble" (Grasset) et Dominique Reynié, politologue qui a dirigé l'ouvrage "Accompagner ou provoquer la mort ?" (L'Observatoire), débattent sur l'aide à mourir, à la veille du vote à l'Assemblée. - équipe : Clémentine Sabrié - invités : François Blot Médecin réanimateur et président du Comité d'éthique dans un centre de lutte contre le cancer à Paris, Dominique Reynié Politologue, Professeur des Universités à Sciences Po Paris, directeur général de la Fondation pour l'innovation politique (Fondapol) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:36:23 - Cultures monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Les pays du Golfe, ciblés par les représailles iraniennes durant plus de trois mois, ont vu leur image de stabilité sérieusement écornée. Les négociations en cours entre l'Iran et les États-Unis leur font craindre un futur traité de paix trop favorable au régime iranien. - équipe : Vivian Lecuivre, Sacha Mattei, Léa Capuano, Fanny Richez, Barthélémy Gaillard, Pénélope Le Mauguen - invités : Agnès Levallois Présidente de l'iReMMO (Institut de Recherche et d'études Méditerranée Moyen-Orient), chargée de cours à Sciences Po Paris, Olivier Da Lage Chercheur associé à l'IRIS, spécialiste de l'Inde et de la péninsule arabique Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:24 - Cultures monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Comme chaque vendredi, une émission d'actualité en deux parties : retour de terrain avec Nissim Gasteli qui rentre de Libye, puis table-ronde sur les États du Golfe, grands perdants de la guerre en Iran ? - équipe : Vivian Lecuivre, Sacha Mattei, Léa Capuano, Fanny Richez, Barthélémy Gaillard, Pénélope Le Mauguen - invités : Nissim Gasteli Journaliste indépendant, Agnès Levallois Présidente de l'iReMMO (Institut de Recherche et d'études Méditerranée Moyen-Orient), chargée de cours à Sciences Po Paris, Olivier Da Lage Chercheur associé à l'IRIS, spécialiste de l'Inde et de la péninsule arabique Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au Soudan, il y a un risque imminent « d'atrocités de masse », à El-Obeid, affirme le département d'État américain dans un communiqué publié dans la soirée du 22 juin. El-Obeid, c'est la capitale de la région du Kordofan du Nord. Elle est assiégée par les rebelles des Forces de soutien rapide, les FSR. Et la grande crainte du secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, c'est que « les horreurs d'El-Facher, en octobre dernier, se répètent à El-Obeid ». Que faut-il redouter précisément ? Roland Marchal est chercheur à Sciences Po Paris et au CERI. Il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : l'ONU affirme qu'une concentration récente de troupes de la rébellion des Forces de Soutien Rapide laisse craindre une offensive imminente sur El-Obeid. Est-ce que vous avez les mêmes informations ? Roland Marchal : Oui, on le sait effectivement. Les observateurs soudanais, depuis pratiquement une semaine, mentionnent l 'arrivée au nord d'El-Obeid de troupes qui viennent soit de la frontière libyenne, soit du Darfour et qui constituent aujourd'hui une masse, disons, combattante, pour attaquer la capitale du Kordofan du Nord. Et pourquoi visent-ils cette ville de quelque un million d'habitants de El Obeid ? Parce qu'El-Obeid est la capitale historique du Kordofan, avant de devenir celle du Kordofan du Nord, et surtout le dernier grand verrou stratégique qui ouvrirait la route vers Khartoum, mais aussi vers la province du Nil Blanc, donc plus au sud de la capitale soudanaise, ce qui permettrait aux Forces de Soutien Rapide, si elles réussissaient, de reprendre pied dans les régions agricoles les plus riches du pays et peut être, à terme, de faire la jonction avec les troupes qui se battent dans la province du Nil Bleu. Ce qui, évidemment, constituerait une défaite stratégique importante pour les forces armées régulières et le gouvernement qui, aujourd'hui, est à Khartoum. Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, déclare : « Nous ne devons pas permettre que les horreurs d'El-Fasher se répètent à El-Obeid » ? Alors, compte tenu de l'histoire de cette guerre, on peut évidemment craindre beaucoup. Cependant, un analyste doit quand même rappeler que la perception d'El-Obeid par les Forces de Soutien Rapide est quand même très différente de celle d'El-Fasher. El-Fasher était la capitale du groupe Zaghawa, qui a fourni l'essentiel des combattants aux forces conjointes alliées, des forces régulières qui se sont battues avec détermination dans tout le Darfour contre les Forces de Soutien Rapide, et qui se battent aujourd'hui également au Kordofan, et qui constituent sans doute l'un des alliés militaires les plus importants des forces armées régulières. Donc, l'identification d'El-Fasher comme la capitale de nos ennemis les plus jurés ne fonctionne pas pour El-Obeid. On peut imaginer, mais en étant optimiste ou très optimiste même, que du coup, les violences contre les populations civiles ne seront pas de la même intensité. Ceci dit, depuis ces dernières semaines, on voit les Forces de Soutien Rapide multiplier les frappes sur des infrastructures d'El-Obeid, des infrastructures civiles qui visiblement visent à terroriser la population et à l'inciter à fuir la capitale du Kordofan du Nord pour rejoindre Khartoum ou quelque autre endroit, de façon à ce qu'El-Obeid soit plus facile à prendre. En février dernier, une mission d'enquête de l'ONU a fait état d'actes de génocide commis en octobre dernier par les Forces de Soutien Rapide à El-Fasher. Est ce que cette accusation très grave peut dissuader le général Hemedti de commettre de nouvelles atrocités ? Écoutez, je ne crois pas que les atrocités qui ont été commises à El-Fasher, et autour d'El-Fasher, étaient au sens plein ordonnées par le général Hemedti. Lui a des ambitions politiques nationales dont on peut penser ce qu'on veut par ailleurs, mais il sait très bien que la communauté internationale intègre tout à fait ces violences dans son passif et que ces actes de génocide constitueront demain une difficulté très grande dans son approche de la communauté internationale. Donc, lui, certainement a été plus prudent, plus réservé. Le problème, c'est évidemment sa capacité de contrôler ses propres troupes, alors qu'à El-Fasher, c'était vraiment une vengeance historique contre le groupe Zaghawa. Vendredi dernier, l'envoyé spécial d'Antonio Guterres au Soudan a appelé au téléphone le général Hemedti pour lui demander d'éviter toute action qui pourrait aggraver la situation humanitaire. Est-ce que vous savez ce qu'a répondu le chef des Forces de Soutien Rapide ? Le général Hemedti a été, comme il sait l'être, quelqu'un de très responsable, à l'écoute des demandes de la communauté internationale. Il a évidemment souscrit à toutes ses demandes. Il a annoncé que ses troupes organiseraient et autoriseraient la sortie des civils de la capitale du Kordofan du Nord. Et que ces civils seraient protégés, qu'il n'y aurait pas de violence systématique contre ceux-ci. Mais si vous voulez, encore une fois, depuis le début de la guerre, le général Hemedti a multiplié les assurances sur le bon comportement de ses troupes. Et sauf à penser qu'il est un menteur irréductible, on peut imaginer qu'il a été, à certains moments, de bonne foi et qu'il a été trompé par ses propres troupes. Samedi dernier, le Conseil de sécurité de l'ONU a appelé, je cite, « tous les membres de l'ONU à s'abstenir de toute ingérence dans les affaires intérieures du Soudan ». Mais donc, les alliés des Émirats arabes unis que sont les Américains et les Français n'arrivent pas à être entendus par les Emiratis ? Je crois qu'ils sont entendus. Mais les Emiratis ont la volonté, en tous les cas, de changer sans doute la nature du pouvoir aujourd'hui au Soudan, ce qui les rend extrêmement réticents.
durée : 00:59:11 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - Cette mi-juin, Moscou a subi sa plus importante attaque aérienne depuis 2022, les négociations pour l'adhésion de l'Ukraine à l'Union européenne se sont ouvertes, et Donald Trump s'est rallié à la cause à l'occasion du G7. S'agit-il d'un "moment spécial" pour l'Ukraine ? - équipe : Luc-Jean Reynaud, Théa Corler - invités : Céline Marangé Chercheuse sur la Russie, l'Ukraine et le Belarus à l'Institut de recherche stratégique de l'École militaire (IRSEM), Julien Vercueil Économiste, professeur des universités en économie et vice-président de l'Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO), spécialiste de la Russie, des économies post-soviétiques et analyste des BRICS, Cyrille Bret Géopoliticien, enseignant à Sciences Po Paris, chercheur associé à l'Institut Jacques-Delors, Volodymyr Yermolenko Philosophe, écrivain et journaliste, président du Pen Club Ukraine, professeur associé à l'Académie Mohyla de Kiev, rédacteur en chef de UkraineWorld.org Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air l'invité du 4 juin 2026 - Mathieu Plane, économiste, directeur adjoint du département analyse et prévisions à l'OFCE, enseignant à Sciences Po Paris et à la Sorbonne.Dans son dernier rapport consacré aux "riches en France" publié mardi, l'Observatoire des inégalités fixe le "seuil de richesse" au double du niveau de vie médian en France : 4.292 euros mensuels après impôts pour une personne seule, 6.400 euros pour un couple, 10.700 euros pour un couple avec deux adolescents. Cela représente 7,5% de la population, soit 4,8 millions de personnes, selon cette association spécialisée dans l'analyse des inégalités sociales. Pourtant, parmi les personnes les plus aisées, une grande part se considère comme appartenant à la classe moyenne. Que signifie être riche ? Comment réduire les inégalités ? Y a-t-il une trop grande concentration des richesses ? Ce sujet sera-t-il au coeur de la campagne présidentielle en 2027 ?
durée : 00:24:19 - Les interviews d'Inter - par : Ali Baddou, Marion L'Hour - Dans son "Rapport sur la justice mondiale", le Global Justice Project, réuni autour de Thomas Piketty, préconise une convergence des revenus de tous les pays d'ici 2100. L'économiste s'en explique sur France Inter, aux côtés de son coauteur, Lucas Chancel. - invités : Lucas Chancel Économiste, professeur à Sciences Po Paris, spécialiste des inégalités mondiales et des enjeux sociaux liés à la transition écologique, Thomas Piketty Économiste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air du 4 juin 2026 - L'Ukraine frappe Saint-Pétersbourg… Poutine panique ?L'Ukraine à l'offensive. En plein forum économique international de Saint-Pétersbourg, l'Ukraine a lancé des frappes visant des sites stratégiques de la ville. Des réservoirs pétroliers ont été touchés et d'épaisses colonnes de fumée ont été visibles depuis le centre. Ces bombardements ont été présentés par Kiev comme des représailles, alors que l'Ukraine a été frappée, dans la nuit de lundi à mardi, par un raid de missiles et de drones russes, causant la mort d'au moins 21 personnes. L'objectif : cibler des infrastructures liées à l'effort de guerre russe.Ces attaques interviennent dans un contexte de pression militaire accrue et de pertes territoriales évoquées côté russe. Dans le même temps, l'Ukraine prévoit d'entamer en juin des discussions officielles liées à son intégration à l'Union européenne.En Russie, le pouvoir s'est encore durci. Des décrets classifiés ont été adoptés et les prérogatives du service russe de sécurité (FSB) renforcées. Les lois sur l'« extrémisme » et la « désinformation » sont largement utilisées, et des coupures d'internet ont été signalées.Une partie des opposants à Vladimir Poutine vit en exil, notamment à Londres, où ils dénoncent un système devenu plus opaque. C'est le cas de l'ex-oligarque russe Mikhaïl Khodorkovski, 62 ans, emprisonné dix ans en Sibérie, aujourd'hui déclaré « terroriste » par le Kremlin.Une présence qui pose question. Cette semaine, un pétrolier russe « Tagor », sous sanctions, a été repéré au large des côtes françaises alors qu'il n'était pas censé circuler. Selon les autorités françaises, le commandant aurait refusé d'obtempérer aux premières demandes de contrôle. Des forces françaises sont finalement montées à bord afin de procéder aux vérifications nécessaires. Un incident comparable s'était produit la semaine précédente avec un commandant chinois. Les autorités européennes affirment appliquer désormais une vigilance renforcée face à ces navires liés à la « flotte fantôme », un ensemble de bâtiments soupçonnés de contourner les sanctions en changeant de pavillon ou de propriétaire. Pourquoi l'Ukraine a-t-elle frappé la Russie en plein forum économique international ? Quel est le niveau actuel de contrôle exercé par l'État russe sur sa population dans le contexte de la guerre en Ukraine ? Qu'est-ce que la flotte fantôme russe, dont un quatrième pétrolier a été arraisonné par la France ? Nos experts :- Vera GRANTSEVA - Politologue, spécialiste de la Russie et professeure à Sciences Po Paris - Marie JÉGO - Journaliste "Le Monde", ancienne correspondante à Moscou - Anthony BELLANGER - Éditorialiste à Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales - Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de défense, enseignant à Sciences PoPRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
C dans l'air du 4 juin 2026 - L'Ukraine frappe Saint-Pétersbourg… Poutine panique ?Nos experts :- Vera GRANTSEVA - Politologue, spécialiste de la Russie et professeure à Sciences Po Paris - Marie JÉGO - Journaliste "Le Monde", ancienne correspondante à Moscou - Anthony BELLANGER - Éditorialiste à Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales - Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de défense, enseignant à Sciences Po
durée : 00:20:24 - Les journaux de France Culture - Elle avait connu la consécration avec ses romans graphiques, sans limite de pages. Mais, ce matin, la trace du chagrin a fini par trouver son point final. À 56 ans, Marjane Satrapi a refermé l'histoire de sa vie, "morte de tristesse", selon le communiqué publié par ses proches. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin - invités : Lucas Chancel Économiste, professeur à Sciences Po Paris, spécialiste des inégalités mondiales et des enjeux sociaux liés à la transition écologique Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air du 2 juin 2026 - Trump - Netanyahou : les dessous d'un clashNos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de « D'un monde à l'autre »- Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, maître de conférences à Sciences Po Paris et Paris School of Business, auteur de « La guerre mondiale n'aura pas lieu » - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, auteur de « Requiem pour le monde libre » - Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique
C dans l'air du 2 juin 2026 - Trump - Netanyahou : les dessous d'un clashLe ton est de nouveau monté, lundi soir, entre Donald Trump et son allié Benjamin Netanyahou. Alors qu'il peine à trouver un accord avec l'Iran, et que Téhéran a fait de l'arrêt des combats au Liban une condition préalable à tout accord, le président américain s'est emporté contre son homologue israélien qui avait annoncé quelques heures plus tôt élargir ses opérations dans le sud du Liban, et dans la banlieue sud de Beyrouth. « T'es complètement cinglé », aurait lâché Donald Trump au téléphone, dans des propos rapportés par le média israélien Axios. Sur son réseau Truth social, le locataire de la Maison Blanche s'est ensuite montré rassurant, évoquant échange « très productif » et expliquant avoir convaincu son homologue israélien d'arrêter son offensive : « Il n'y aura pas de troupes à Beyrouth et toutes les troupes qui étaient en route pour Beyrouth ont déjà fait demi-tour ». Pour Trump, trouver un accord avec l'Iran est devenu une véritable obsession. Le président américain veut laisser sa marque dans l'Histoire, et il entend bien mettre les bouchées doubles cet été. En marge de l'ouverture de la Coupe du monde de football, le président prépare son 80e anniversaire le 14 juin et les 250 ans de l'Indépendance américaine qui doivent commencer le 25 juin. Mais la « grande fête patriotique » souhaitée par Donald Trump accumule les déboires, à commencer par les défections en cascade de musiciens qui affirment ne pas avoir été mis au courant de la teneur politique de l'événement. Reste aussi la construction de la nouvelle salle de bal de la Maison Blanche voulue par Donald Trump, mais qui fait polémique. Le président s'est bien gardé de demander l'autorisation au Congrès pour entamer les travaux de ce projet faramineux à 400 millions de dollars. Qui va le financer : le contribuable américain ou de riches mécènes ? Le milliardaire continue d'entretenir la confusion. En quoi l'offensive israélienne contre le Hezbollah au Liban contrecarre-t-elle les plans de Donald Trump avec l'Iran ? Pourquoi le déploiement de l'IA dans les opérations militaires américaines divise ? Et que disent les obsessions de grandeur de Donald Trump sur son rapport au pouvoir ? Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de « D'un monde à l'autre »- Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, maître de conférences à Sciences Po Paris et Paris School of Business, auteur de « La guerre mondiale n'aura pas lieu » - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, auteur de « Requiem pour le monde libre » - Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitiquePRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'impopularité record du chancelier allemand et le blocage des négociations sur le nucléaire iranien. Mondial 2026 : pourquoi les billets sont-ils si chers ? À 9 jours du coup d'envoi de la Coupe du monde de football, la FIFA est sous pression. Aux États-Unis, les prix des billets sont jugés exorbitants, des supporters ont porté plainte. Les procureures générales de New York et du New Jersey ont annoncé l'ouverture d'une enquête « sur les pratiques de billetterie ». Cette procédure peut-elle forcer la Fifa à revoir ces prix ? Pourquoi assister à un match du Mondial coûte-t-il aussi cher ? Avec Patrick Mignon, ancien responsable du Laboratoire de sociologie du sport à l'Insep (l'Institut national du sport et de l'éducation physique). Allemagne : Friedrich Merz, le chancelier le plus impopulaire de l'histoire ? Un an après son arrivée à la chancellerie, Friedrich Merz ne recueille que 14% d'opinions favorables, un niveau historiquement bas pour un chef de gouvernement allemand. Des rumeurs s'intensifient quant à un changement de chancelier. Comment expliquer une telle défiance ? Alors que l'extrême droite poursuit sa progression, le parti Afd pourrait-il accéder à la chancellerie ? Avec Pascal Thibaut, correspondant RFI à Berlin. Iran : pourquoi l'accord nucléaire se fait-il toujours attendre ? Donald Trump affirme avoir obtenu des garanties : Téhéran ne se dotera pas de l'arme nucléaire, ni par la fabrication ni par l'achat. Pourtant, aucun accord n'a encore été signé. Qu'est-ce qui bloque les négociations ? Pourquoi un accord n'est-il toujours pas signé ? Comment le dialogue peut-il se poursuivre alors que les États-Unis ont mené plusieurs frappes contre l'Iran entrainant des représailles deTéhéran ? Avec Kevan Gafaïti, enseignant à Sciences Po Paris et président-fondateur de l'Institut des relations internationales et de géopolitique.
durée : 00:38:14 - Questions du soir : le débat - par : Mattéo Caranta - À moins d'un an de la présidentielle, trois candidats apparaissent comme ceux pouvant éviter un duel LFI-RN. Deux anciens premiers ministres, Édouard Philippe et Gabriel Attal, et un ancien ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau. - réalisation : Stéphanie Villeneuve, Mathias Mégy, Diane de Vanssay, Antoine Ayral, Juliette Mouëllic, Léa Racine - invités : Emilien Houard-Vial Politiste, spécialiste de la droite française, enseignant à Sciences Po Paris et doctorant au Centre d'études européennes et de politique comparée de Sciences Po, Pascal Perrineau Politologue et professeur des Universités à Sciences Po, ancien directeur du CEVIPOF Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:09:31 - Le sept neuf - par : Benjamin Duhamel - Luis Vassy, directeur de Sciences Po, revient sur les incidents qui ont émaillé ces derniers mois, notamment l'intervention de la police pour déloger des étudiants qui protestaient contre la loi Yadan. - invités : Luis Vassy Directeur de Sciences Po Paris, ancien ambassadeur de France aux Pays-Bas Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur une attaque d'ampleur d'Ukraine sur le sol russe, les redécoupages électoraux aux États-Unis et sur les capacités balistiques iraniennes après les frappes israélo-américaines. Sénégal : la nouvelle cible des hackers ? C'est la troisième fois en six mois qu'une institution publique est victime d'une cyberattaque au Sénégal. Après le site des impôts en octobre 2025, le Département chargé de délivrer les cartes nationales d'identité en janvier 2026, c'est au tour du Trésor public de voir son système informatique piraté depuis une semaine. Un nouveau groupe de hackers qui agit depuis février a revendiqué cette dernière attaque informatique, affirmant avoir extrait 70 giga-octets de données sensibles. Pourquoi les institutions publiques sont-elles particulièrement ciblées ? Pourquoi les autorités ne parviennent-elles pas à anticiper ces cyberattaques ? Quelles mesures peuvent être prises ? Avec Léa-Lisa Westerhoff, correspondante permanente de RFI à Dakar. Guerre en Ukraine : l'offensive ukrainienne change-t-elle la donne sur le terrain ? Après les frappes russes de jeudi dernier (14 mai 2026) sur Kiev qui ont fait 24 morts, la Russie a été la cible d'une des attaques de drones les plus massives depuis le début de la guerre en 2022. Dimanche (17 mai 2026), Moscou a indiqué avoir abattu près de 600 drones ukrainiens au-dessus de 14 régions, de la Crimée annexée et de la mer Noire. L'offensive a fait quatre morts dont trois en périphérie de la capitale. La portée des drones ukrainiens étant de plus en plus importante, le rapport de force peut-il évoluer ? Le Kremlin a-t-il les moyens d'adapter sa défense aérienne après cette attaque inédite ? Avec Franck Alexandre, journaliste spécialiste des questions de défense et de sécurité à RFI. États-Unis : comment les redécoupages électoraux pénalisent les minorités ? Une bataille politique fait rage entre les États républicains et démocrates. À six mois des élections de mi-mandat aux États-Unis, la Cour suprême a invalidé une nouvelle circonscription à majorité noire en Louisiane. Un jugement qui porte un coup dur au « Voting Rights Act » de 1965, qui vise à protéger le droit de vote des minorités américaines, mais qui ouvre aussi la voie au redécoupage électoral. Dans la foulée, des élus républicains des États du Sud, comme l'Alabama et le Tennessee, ont entrepris les démarches pour modifier des circonscriptions électorales en vue du scrutin de novembre. Pourquoi ces redécoupages électoraux peuvent-il défavoriser les électeurs issus des minorités ? Les élections de mi-mandat seront-elles influencées par ces modifications ? Avec Guillaume Naudin, présente la chronique « La fabrique du monde » sur RFI, ancien correspondant permanent à Washington. Moyen-Orient : Donal Trump a-t-il surestimé les dégâts infligés à l'armée iranienne ? « L'armée iranienne est décimée », c'est ce que martèle Donald Trump depuis plus de deux mois. Pourtant, selon le New York Times et le Washington Post, l'Iran aurait conservé 70% de son stock de missiles d'avant-guerre malgré les frappes israélo-américaines. Les deux journaux américains s'appuient sur des évaluations confidentielles du renseignement américain. Les documents indiqueraient également que Téhéran aurait retrouvé un accès à 30 de ses 33 sites de missiles situés le long du détroit d'Ormuz. Des informations fermement rejetées par la Maison Blanche. Qui dit vrai ? Malgré l'intensité des frappes israélo-américaines, l'Iran a-t-il pu reconstituer une partie de son arsenal ? Avec Kevan Gafaïti, enseignant à Sciences Po Paris et président-fondateur de l'Institut des relations internationales et de géopolitique.
durée : 00:38:15 - Questions du soir : le débat - par : Mattéo Caranta - C'est un cessez-le-feu fantôme - prolongé vendredi 15 mai 2026 de 45 jours - que vit le Liban depuis le 17 avril 2026. Un cessez-le-feu qui n'inclue pas le Hezbollah, pourtant le seul acteur côté libanais militairement partie au conflit. - réalisation : Diane de Vanssay, Mathias Mégy, Antoine Ayral, Léa Racine - invités : Karim Émile Bitar Professeur de relations internationales à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth et à Sciences Po Paris, chercheur associé à l'IRIS, Eric Danon Ancien ambassadeur de France en Israël, spécialiste des questions de sécurité et de défense Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air l'invité du 15 mai 2026 avec Frédéric Encel, docteur en géopolitique, maître de conférences à Sciences Po Paris et Paris School of Business, auteur de La guerre mondiale n'aura pas lieu. Donald Trump a quitté la Chine aujourd'hui après un sommet de deux jours entre les deux plus grandes puissances mondiales. Au menu des discussions : accords commerciaux, guerre au Moyen-Orient, nucléaire iranien et bien sur l'épineuse question de Taïwan. Alors quel bilan tirer de cette rencontre ? Qui ressort gagnant de cette visite à Pékin ?Notre invité, docteur en géopolitique, analysera les enjeux et les conséquences de ce sommet tant attendu. Donald Trump assure que son homologue chinois lui a proposé son aide pour débloquer la situation dans le détroit d'Ormuz. Se dirige-t-on vers une sortie de crise au Moyen-Orient ? Que peut faire la Chine pour aider sur le dossier du nucléaire iranien ? Reste la question de Taïwan... Xi Jinping n'a pas manqué de mettre en garde le président américain : si la question était mal traitée les deux pays pourraient entrer en conflit.
C dans l'air du 13 mai 2026 - Chômage, inflation : vous n'avez encore rien vu ...Deux mois et demi après le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, le détroit d'Ormuz est toujours fermé, la situation piétine sur le plan diplomatique et les voyants économiques commencent à passer au rouge. L'Insee vient de publier ses chiffres pour le premier trimestre 2026 : le chômage est en hausse de 0,2 % et atteint 8,1 %, son plus haut niveau en cinq ans. Les prix à la consommation ont augmenté de 2,2 % sur un an au mois d'avril, tirés par la flambée des prix de l'énergie. La croissance française est à l'arrêt. L'activité économique a stagné au premier trimestre, et la banque centrale n'a pas fait de prévision chiffrée pour le second trimestre. Autre signe d'inquiétude, les faillites d'entreprises ont frôlé la barre symbolique des 70 000 en mars dernier, selon des données de la Banque de France.Avec un pouvoir d'achat en recul, les courses deviennent un casse-tête pour de nombreux Français. Les boutiques sont de plus en plus désertées, et le secteur de la mode en particulier connaît une crise très profonde, marquée par une succession de redressements judiciaires et de fermetures qui fragilisent même des marques que l'on pensait incontournables. Ainsi, le chausseur Minelli vient d'annoncer la fermeture définitive de ses boutiques le 30 mai.Dans ce contexte, le Smic va augmenter de 2,4 % le 1er juin, a annoncé ce mercredi le ministre du Travail Jean-Pierre Farandou, soulignant qu'il s'agit d'une augmentation « mécanique » du salaire minimum, liée à la reprise de l'inflation, sans coup de pouce. Parallèlement, le gouvernement planche sur de nouvelles annonces pour soutenir le pouvoir d'achat des Français alors que les bénéfices des géants pétroliers relancent la question d'une taxation des « superprofits ». D'autres idées sont en débat, comme le blocage des prix ou la nationalisation de TotalEnergies.Parallèlement, le Conseil de stabilité financière (FSB), l'organisme international créé dans le cadre du G20 pour surveiller les vulnérabilités du système financier, alerte sur les risques croissants du crédit privé. Dans un rapport, il pointe la trop grande opacité des opérations de financement privé, plébiscitées ces dernières années, en particulier aux États-Unis, pour financer les PME et les ETI, et aujourd'hui dans l'œil du cyclone. L'inquiétude est montée d'un cran après que le géant BlackRock, ou encore le gérant Blue Owl, ont dû plafonner les rachats de parts de fonds investis dans la dette privée. Dans une tribune publiée en mars dans le New York Times, Richard Bookstaber, ancien responsable au Trésor américain, estime non seulement que « des signes de tension systémique commencent à apparaître », mais que ceux-ci pourraient déboucher sur une crise encore plus sévère que celle des « subprimes » en 2008. Il nous a accordé une interview.Nos experts :- Philippe DESSERTINE - Économiste, professeur à l'Université IAE Paris panthéon sorbonne, auteur de L'horizon des possibles, publié chez Robert Laffont- Mathieu PLANE - Économiste Directeur adjoint du Département Analyse et Prévision à l'OFCE, enseignant à Sciences PO Paris, auteur de L'économie française 2026, publié aux éditions La Découverte- Jean-Paul CHAPEL - Éditorialiste économique à France Télévision- Stéphanie VILLERS - Économiste, spécialiste des questions de Finances, conseillère économique de PwC France, un cabinet de conseils auprès des entreprises
C dans l'air du 13 mai 2026 - Chômage, inflation : vous n'avez encore rien vu ...Nos experts :- Philippe DESSERTINE - Économiste, professeur à l'Université IAE Paris panthéon sorbonne, auteur de L'horizon des possibles, publié chez Robert Laffont- Mathieu PLANE - Économiste Directeur adjoint du Département Analyse et Prévision à l'OFCE, enseignant à Sciences PO Paris, auteur de L'économie française 2026, publié aux éditions La Découverte- Jean-Paul CHAPEL - Éditorialiste économique à France Télévision- Stéphanie VILLERS - Économiste, spécialiste des questions de Finances, conseillère économique de PwC France, un cabinet de conseils auprès des entreprises
C dans l'air du 12 mai 2026 - Iran : Trump veut les 450 kg d'uraniumLes négociations sont au point mort entre les États-Unis et l'Iran. Donald Trump avait suspendu, après seulement deux jours, son « Projet Liberté » visant à libérer des navires dans le détroit d'Ormuz, dans l'espoir d'un accord « complet et définitif » avec Téhéran. Mais il a jugé dimanche « totalement inacceptable » la proposition iranienne et estime désormais que le cessez-le-feu est « sous assistance respiratoire ». De son côté, le principal négociateur iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a répondu que l'Iran est prêt à "donner une leçon" aux États-Unis en cas d'agression.Après plus de 70 jours de guerre, le programme nucléaire iranien reste au cœur du désaccord. Jusqu'ici relativement discret sur les négociations entre Washington et Téhéran, Benyamin Netanyahou a estimé que la guerre contre l'Iran « n'est pas terminée ». Sur la chaîne américaine CBS, le Premier ministre israélien a insisté sur la nécessité de « retirer d'Iran » les stocks d'uranium enrichi, de démanteler les sites d'enrichissement et de mettre fin au soutien aux proxys ainsi qu'à la production de missiles balistiques.Sur le terrain, le détroit d'Ormuz reste de facto fermé, ce qui maintient la pression sur les cours du pétrole, et Donald Trump a brandi lundi, lors d'un appel téléphonique avec un journaliste de Fox News, la menace d'une relance de son opération de protection des navires afin de sécuriser le franchissement de cet axe stratégique.Le blocage persistant du détroit d'Ormuz, stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures, fait à nouveau grimper les cours de l'or noir mardi, à plus de 107 dollars le baril (+2,999 %) pour le Brent de la mer du Nord. Et l'ONU tire la sonnette d'alarme : si le blocage du détroit d'Ormuz se poursuit, 45 millions de personnes sont menacées par la faim. Car le pétrole n'est pas le seul produit à transiter par cette route essentielle du commerce mondial : il y a aussi les engrais chimiques. Un tiers de l'ensemble des engrais transportés par voie maritime passait par Ormuz. Cette perturbation majeure de la chaîne d'approvisionnement risque de conduire à une crise humanitaire majeure.Les ministres britannique et français de la Défense ont co-présidé, ce mardi, une réunion en visioconférence avec une quarantaine de leurs homologues, engagés ensemble dans un projet visant à la sécurisation de ce passage stratégique. Alors que le porte-avions Charles de Gaulle et le destroyer britannique HMS Dragon font route vers le détroit d'Ormuz, l'Iran a mis en garde lundi contre toute action jugée hostile dans cette voie navigable. Une menace qui a nécessité une mise au point d'Emmanuel Macron : la France n'a jamais envisagé" un "déploiement" militaire naval dans le détroit d'Ormuz, mais une mission de sécurisation "concertée avec l'Iran". Retrouvez dans #cdanslair aujourd'hui notre reportage à Brest à bord d'un chasseur tripartite, un bateau qui pourrait être en charge de déminer le détroit.Nos experts :- Général Jean-Paul PALOMEROS - Ancien chef d'état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, enseignant à Sciences Po Paris et à la Paris business school PSB- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique au Figaro, auteure Les fantômes de Munich- Guillaume LAGANE - Enseignant à Sciences Po, spécialiste des questions de Défense- Sonia DRIDI (en duplex de Washington) - Correspondante aux États-Unis - LCI et France 24
C dans l'air du 12 mai 2026 - Iran : Trump veut les 450 kg d'uraniumNos experts :- Général Jean-Paul PALOMEROS - Ancien chef d'état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, enseignant à Sciences Po Paris et à la Paris business school PSB- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique au Figaro, auteure Les fantômes de Munich- Guillaume LAGANE - Enseignant à Sciences Po, spécialiste des questions de Défense- Sonia DRIDI (en duplex de Washington) - Correspondante aux États-Unis - LCI et France 24
durée : 00:57:45 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann - Le pouvoir fascine autant qu'il inquiète et il semble offrir la maîtrise, tout en révélant une possible fragilité. Et si nous envisagions le pouvoir avec tout ce qu'il implique de doutes, de vulnérabilité, serions-nous dans une représentation plus démocratique de la force politique ? - réalisation : Carla Michel, Axel Dubois, Corinne Amar, Nicolas Berger, Nassim El Kabli, Luna Hadjla - invités : Marc Crépon Directeur de recherche à l'Université Paris Sorbonne et directeur du département de philosophie à l'École normale supérieure, Yaël Gambarotto Docteur en philosophie, il enseigne la philosophie et les humanités politiques à Sciences Po Paris. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:33 - Cultures monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Depuis l'accord de cessez-le-feu du 8 avril 2026 avec les États-Unis, l'Iran a mis en place un péage pour les navires espérant traverser le détroit d'Ormuz. Une disposition qui contrevient au principe du libre passage commercial sur les mers consacré par la Convention de Montego Bay en 1982. - réalisation : Vivian Lecuivre, Fanny Richez, Sacha Mattei, Barthélémy Gaillard, Anouk Milliot, Pénélope Le Mauguen - invités : Paul Tourret directeur de l'ISEMAR, l'Institut Supérieur d'Économie Maritime, Xavier Carpentier-Tanguy Historien, directeur du laboratoire Géopolitique des mondes marins de l'Institut Jean Jaurès, enseignant en géopolitique des mondes marins à Sciences Po Paris , Margot François Docteure de l'Institut Français de Géopolitique, spécialiste de Cuba Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France