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C dans l'air l'invité du 4 juin 2026 - Mathieu Plane, économiste, directeur adjoint du département analyse et prévisions à l'OFCE, enseignant à Sciences Po Paris et à la Sorbonne.Dans son dernier rapport consacré aux "riches en France" publié mardi, l'Observatoire des inégalités fixe le "seuil de richesse" au double du niveau de vie médian en France : 4.292 euros mensuels après impôts pour une personne seule, 6.400 euros pour un couple, 10.700 euros pour un couple avec deux adolescents. Cela représente 7,5% de la population, soit 4,8 millions de personnes, selon cette association spécialisée dans l'analyse des inégalités sociales. Pourtant, parmi les personnes les plus aisées, une grande part se considère comme appartenant à la classe moyenne. Que signifie être riche ? Comment réduire les inégalités ? Y a-t-il une trop grande concentration des richesses ? Ce sujet sera-t-il au coeur de la campagne présidentielle en 2027 ?
durée : 00:24:19 - Les interviews d'Inter - par : Ali Baddou, Marion L'Hour - Dans son "Rapport sur la justice mondiale", le Global Justice Project, réuni autour de Thomas Piketty, préconise une convergence des revenus de tous les pays d'ici 2100. L'économiste s'en explique sur France Inter, aux côtés de son coauteur, Lucas Chancel. - invités : Lucas Chancel Économiste, professeur à Sciences Po Paris, spécialiste des inégalités mondiales et des enjeux sociaux liés à la transition écologique, Thomas Piketty Économiste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air du 4 juin 2026 - L'Ukraine frappe Saint-Pétersbourg… Poutine panique ?Nos experts :- Vera GRANTSEVA - Politologue, spécialiste de la Russie et professeure à Sciences Po Paris - Marie JÉGO - Journaliste "Le Monde", ancienne correspondante à Moscou - Anthony BELLANGER - Éditorialiste à Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales - Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de défense, enseignant à Sciences Po
C dans l'air du 4 juin 2026 - L'Ukraine frappe Saint-Pétersbourg… Poutine panique ?L'Ukraine à l'offensive. En plein forum économique international de Saint-Pétersbourg, l'Ukraine a lancé des frappes visant des sites stratégiques de la ville. Des réservoirs pétroliers ont été touchés et d'épaisses colonnes de fumée ont été visibles depuis le centre. Ces bombardements ont été présentés par Kiev comme des représailles, alors que l'Ukraine a été frappée, dans la nuit de lundi à mardi, par un raid de missiles et de drones russes, causant la mort d'au moins 21 personnes. L'objectif : cibler des infrastructures liées à l'effort de guerre russe.Ces attaques interviennent dans un contexte de pression militaire accrue et de pertes territoriales évoquées côté russe. Dans le même temps, l'Ukraine prévoit d'entamer en juin des discussions officielles liées à son intégration à l'Union européenne.En Russie, le pouvoir s'est encore durci. Des décrets classifiés ont été adoptés et les prérogatives du service russe de sécurité (FSB) renforcées. Les lois sur l'« extrémisme » et la « désinformation » sont largement utilisées, et des coupures d'internet ont été signalées.Une partie des opposants à Vladimir Poutine vit en exil, notamment à Londres, où ils dénoncent un système devenu plus opaque. C'est le cas de l'ex-oligarque russe Mikhaïl Khodorkovski, 62 ans, emprisonné dix ans en Sibérie, aujourd'hui déclaré « terroriste » par le Kremlin.Une présence qui pose question. Cette semaine, un pétrolier russe « Tagor », sous sanctions, a été repéré au large des côtes françaises alors qu'il n'était pas censé circuler. Selon les autorités françaises, le commandant aurait refusé d'obtempérer aux premières demandes de contrôle. Des forces françaises sont finalement montées à bord afin de procéder aux vérifications nécessaires. Un incident comparable s'était produit la semaine précédente avec un commandant chinois. Les autorités européennes affirment appliquer désormais une vigilance renforcée face à ces navires liés à la « flotte fantôme », un ensemble de bâtiments soupçonnés de contourner les sanctions en changeant de pavillon ou de propriétaire. Pourquoi l'Ukraine a-t-elle frappé la Russie en plein forum économique international ? Quel est le niveau actuel de contrôle exercé par l'État russe sur sa population dans le contexte de la guerre en Ukraine ? Qu'est-ce que la flotte fantôme russe, dont un quatrième pétrolier a été arraisonné par la France ? Nos experts :- Vera GRANTSEVA - Politologue, spécialiste de la Russie et professeure à Sciences Po Paris - Marie JÉGO - Journaliste "Le Monde", ancienne correspondante à Moscou - Anthony BELLANGER - Éditorialiste à Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales - Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de défense, enseignant à Sciences PoPRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
durée : 00:20:24 - Les journaux de France Culture - Elle avait connu la consécration avec ses romans graphiques, sans limite de pages. Mais, ce matin, la trace du chagrin a fini par trouver son point final. À 56 ans, Marjane Satrapi a refermé l'histoire de sa vie, "morte de tristesse", selon le communiqué publié par ses proches. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin - invités : Lucas Chancel Économiste, professeur à Sciences Po Paris, spécialiste des inégalités mondiales et des enjeux sociaux liés à la transition écologique Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:20:24 - Journal de 12h30 - Elle avait connu la consécration avec ses romans graphiques, sans limite de pages. Mais, ce matin, la trace du chagrin a fini par trouver son point final. À 56 ans, Marjane Satrapi a refermé l'histoire de sa vie, "morte de tristesse", selon le communiqué publié par ses proches. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin - invités : Lucas Chancel Économiste, professeur à Sciences Po Paris, spécialiste des inégalités mondiales et des enjeux sociaux liés à la transition écologique Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air du 2 juin 2026 - Trump - Netanyahou : les dessous d'un clashLe ton est de nouveau monté, lundi soir, entre Donald Trump et son allié Benjamin Netanyahou. Alors qu'il peine à trouver un accord avec l'Iran, et que Téhéran a fait de l'arrêt des combats au Liban une condition préalable à tout accord, le président américain s'est emporté contre son homologue israélien qui avait annoncé quelques heures plus tôt élargir ses opérations dans le sud du Liban, et dans la banlieue sud de Beyrouth. « T'es complètement cinglé », aurait lâché Donald Trump au téléphone, dans des propos rapportés par le média israélien Axios. Sur son réseau Truth social, le locataire de la Maison Blanche s'est ensuite montré rassurant, évoquant échange « très productif » et expliquant avoir convaincu son homologue israélien d'arrêter son offensive : « Il n'y aura pas de troupes à Beyrouth et toutes les troupes qui étaient en route pour Beyrouth ont déjà fait demi-tour ». Pour Trump, trouver un accord avec l'Iran est devenu une véritable obsession. Le président américain veut laisser sa marque dans l'Histoire, et il entend bien mettre les bouchées doubles cet été. En marge de l'ouverture de la Coupe du monde de football, le président prépare son 80e anniversaire le 14 juin et les 250 ans de l'Indépendance américaine qui doivent commencer le 25 juin. Mais la « grande fête patriotique » souhaitée par Donald Trump accumule les déboires, à commencer par les défections en cascade de musiciens qui affirment ne pas avoir été mis au courant de la teneur politique de l'événement. Reste aussi la construction de la nouvelle salle de bal de la Maison Blanche voulue par Donald Trump, mais qui fait polémique. Le président s'est bien gardé de demander l'autorisation au Congrès pour entamer les travaux de ce projet faramineux à 400 millions de dollars. Qui va le financer : le contribuable américain ou de riches mécènes ? Le milliardaire continue d'entretenir la confusion. En quoi l'offensive israélienne contre le Hezbollah au Liban contrecarre-t-elle les plans de Donald Trump avec l'Iran ? Pourquoi le déploiement de l'IA dans les opérations militaires américaines divise ? Et que disent les obsessions de grandeur de Donald Trump sur son rapport au pouvoir ? Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de « D'un monde à l'autre »- Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, maître de conférences à Sciences Po Paris et Paris School of Business, auteur de « La guerre mondiale n'aura pas lieu » - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, auteur de « Requiem pour le monde libre » - Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitiquePRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
C dans l'air du 2 juin 2026 - Trump - Netanyahou : les dessous d'un clashNos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de « D'un monde à l'autre »- Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, maître de conférences à Sciences Po Paris et Paris School of Business, auteur de « La guerre mondiale n'aura pas lieu » - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, auteur de « Requiem pour le monde libre » - Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'impopularité record du chancelier allemand et le blocage des négociations sur le nucléaire iranien. Mondial 2026 : pourquoi les billets sont-ils si chers ? À 9 jours du coup d'envoi de la Coupe du monde de football, la FIFA est sous pression. Aux États-Unis, les prix des billets sont jugés exorbitants, des supporters ont porté plainte. Les procureures générales de New York et du New Jersey ont annoncé l'ouverture d'une enquête « sur les pratiques de billetterie ». Cette procédure peut-elle forcer la Fifa à revoir ces prix ? Pourquoi assister à un match du Mondial coûte-t-il aussi cher ? Avec Patrick Mignon, ancien responsable du Laboratoire de sociologie du sport à l'Insep (l'Institut national du sport et de l'éducation physique). Allemagne : Friedrich Merz, le chancelier le plus impopulaire de l'histoire ? Un an après son arrivée à la chancellerie, Friedrich Merz ne recueille que 14% d'opinions favorables, un niveau historiquement bas pour un chef de gouvernement allemand. Des rumeurs s'intensifient quant à un changement de chancelier. Comment expliquer une telle défiance ? Alors que l'extrême droite poursuit sa progression, le parti Afd pourrait-il accéder à la chancellerie ? Avec Pascal Thibaut, correspondant RFI à Berlin. Iran : pourquoi l'accord nucléaire se fait-il toujours attendre ? Donald Trump affirme avoir obtenu des garanties : Téhéran ne se dotera pas de l'arme nucléaire, ni par la fabrication ni par l'achat. Pourtant, aucun accord n'a encore été signé. Qu'est-ce qui bloque les négociations ? Pourquoi un accord n'est-il toujours pas signé ? Comment le dialogue peut-il se poursuivre alors que les États-Unis ont mené plusieurs frappes contre l'Iran entrainant des représailles deTéhéran ? Avec Kevan Gafaïti, enseignant à Sciences Po Paris et président-fondateur de l'Institut des relations internationales et de géopolitique.
durée : 00:38:14 - Questions du soir : le débat - par : Mattéo Caranta - À moins d'un an de la présidentielle, trois candidats apparaissent comme ceux pouvant éviter un duel LFI-RN. Deux anciens premiers ministres, Édouard Philippe et Gabriel Attal, et un ancien ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau. - réalisation : Stéphanie Villeneuve, Mathias Mégy, Diane de Vanssay, Antoine Ayral, Juliette Mouëllic, Léa Racine - invités : Emilien Houard-Vial Politiste, spécialiste de la droite française, enseignant à Sciences Po Paris et doctorant au Centre d'études européennes et de politique comparée de Sciences Po, Pascal Perrineau Politologue et professeur des Universités à Sciences Po, ancien directeur du CEVIPOF Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:09:31 - Le sept neuf - par : Benjamin Duhamel - Luis Vassy, directeur de Sciences Po, revient sur les incidents qui ont émaillé ces derniers mois, notamment l'intervention de la police pour déloger des étudiants qui protestaient contre la loi Yadan. - invités : Luis Vassy Directeur de Sciences Po Paris, ancien ambassadeur de France aux Pays-Bas Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:09:31 - Les interviews d'Inter - par : Benjamin Duhamel - Luis Vassy, directeur de Sciences Po, revient sur les incidents qui ont émaillé ces derniers mois, notamment l'intervention de la police pour déloger des étudiants qui protestaient contre la loi Yadan. - invités : Luis Vassy Directeur de Sciences Po Paris, ancien ambassadeur de France aux Pays-Bas Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
The post-WW2 world order is dead. The UN doesn't work. The WTO can't function. Multilateralism has collapsed. And the world is now in a dangerous "interregnum" — a period of fragmentation, conflict, and competing alliances where every country is fighting to shape what comes next. So what does this mean for India? In this conversation with Roshan Cariappa, Ambassador Dr. Mohan Kumar — Former Indian Ambassador to France and Bahrain, India's lead negotiator at the WTO/GATT for nearly a decade, Professor of Diplomatic Practice at OP Jindal Global University, and Chairman of RIS — takes us inside the rooms where India's biggest global negotiations actually happen. This is not theory. This is a 40-year practitioner explaining how it really works. We cover: - Why the liberal world order has "certainly ended" - The non-polar world and India's multi-alignment strategy - "No light at the end of the tunnel" — his honest diagnosis - Can India be a Vishwa Guru? The truth about DPI and AI - The Poverty Veto — why 800M on dole holds India back - What really happens behind closed doors in negotiations - His toughest negotiations: TRIPS Doha and Paris climate - The Nvidia comparison — India's economy = one company - Why India can't have a confrontation with China - Trump-XI "bilateral strategic stability" and India - Jaishankar's "three mutuals" approach with China ⏱️ TIMESTAMPS 00:00 Cold open: The world order is dead 00:54 Are we witnessing the collapse of the post-Cold War order? 02:13 "The liberal international order has certainly ended" 03:42 What changed about globalization 05:05 Was it Trump — or structural factors? 07:00 The "non-polar" world explained 08:13 India's multi-alignment strategy 11:04 Fragmentation of the world order 12:08 "I've never seen this deficit of cooperation in 40 years" 13:25 "There is no light at the end of the tunnel" 14:39 Can India step up as Vishwa Guru? 16:27 "800 million on dole is dragging India down" 17:52 India's 1991 redux moment — bite the bullet 20:26 Multilateralism has collapsed — UN and WTO 21:11 The huge gap between US, China and the rest 23:36 What actually happens behind closed doors 25:35 The brief, the non-negotiables, the tradeables 27:21 The Poverty Veto — Mohan's original concept 31:37 The toughest negotiation: TRIPS in Doha (2001) 33:25 The Paris climate accords — India's red lines 36:20 Is there bipartisan consensus on foreign policy? 38:14 Pranab Mukherjee's all-party meeting idea 40:08 What makes an effective negotiator? 44:33 Why "anyone can become Ambassador overnight" is wrong 45:07 Should India look beyond the IFS cadre? 49:00 Why India can't have a Jared Kushner 49:26 40 years of negotiation — how India's leverage has grown 51:32 India = the size of Nvidia ($4 trillion comparison) 53:00 "9-10% growth for 10 years — the world will be at your feet" 58:43 The final question — US-China dynamics 1:00:00 Trump-XI "bilateral strategic stability" 1:01:44 Why India can't have a confrontation with China 1:02:13 Jaishankar's "three mutuals" with China 1:03:13 Closing thoughts
21 janvier 2026 - Kevan Gafaïti, enseignant à Sciences Po Paris en Middle East Studies, Albert Kandemir, chercheur doctorant contractuel en Relations internationales et ATER à Paris Panthéon Assas (Paris II), Centre Thucydide.Modération: Yassine Rhattat, étudiant à Panthéon-Assas, Dania Siam, étudiant à Panthéon-Assas université.Retrouvez la vidéo: https://youtu.be/Yf8qCj30bwcSuivez nos évènements sur les réseaux sociaux YouTube : @upiremmo Facebook : @institutiremmo X-Twitter : @IiReMMO Instagram : @institutiremmo LinkedIn : @Institut iReMMOSoutenez notre chaîne HelloAsso : @iremmo
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur une attaque d'ampleur d'Ukraine sur le sol russe, les redécoupages électoraux aux États-Unis et sur les capacités balistiques iraniennes après les frappes israélo-américaines. Sénégal : la nouvelle cible des hackers ? C'est la troisième fois en six mois qu'une institution publique est victime d'une cyberattaque au Sénégal. Après le site des impôts en octobre 2025, le Département chargé de délivrer les cartes nationales d'identité en janvier 2026, c'est au tour du Trésor public de voir son système informatique piraté depuis une semaine. Un nouveau groupe de hackers qui agit depuis février a revendiqué cette dernière attaque informatique, affirmant avoir extrait 70 giga-octets de données sensibles. Pourquoi les institutions publiques sont-elles particulièrement ciblées ? Pourquoi les autorités ne parviennent-elles pas à anticiper ces cyberattaques ? Quelles mesures peuvent être prises ? Avec Léa-Lisa Westerhoff, correspondante permanente de RFI à Dakar. Guerre en Ukraine : l'offensive ukrainienne change-t-elle la donne sur le terrain ? Après les frappes russes de jeudi dernier (14 mai 2026) sur Kiev qui ont fait 24 morts, la Russie a été la cible d'une des attaques de drones les plus massives depuis le début de la guerre en 2022. Dimanche (17 mai 2026), Moscou a indiqué avoir abattu près de 600 drones ukrainiens au-dessus de 14 régions, de la Crimée annexée et de la mer Noire. L'offensive a fait quatre morts dont trois en périphérie de la capitale. La portée des drones ukrainiens étant de plus en plus importante, le rapport de force peut-il évoluer ? Le Kremlin a-t-il les moyens d'adapter sa défense aérienne après cette attaque inédite ? Avec Franck Alexandre, journaliste spécialiste des questions de défense et de sécurité à RFI. États-Unis : comment les redécoupages électoraux pénalisent les minorités ? Une bataille politique fait rage entre les États républicains et démocrates. À six mois des élections de mi-mandat aux États-Unis, la Cour suprême a invalidé une nouvelle circonscription à majorité noire en Louisiane. Un jugement qui porte un coup dur au « Voting Rights Act » de 1965, qui vise à protéger le droit de vote des minorités américaines, mais qui ouvre aussi la voie au redécoupage électoral. Dans la foulée, des élus républicains des États du Sud, comme l'Alabama et le Tennessee, ont entrepris les démarches pour modifier des circonscriptions électorales en vue du scrutin de novembre. Pourquoi ces redécoupages électoraux peuvent-il défavoriser les électeurs issus des minorités ? Les élections de mi-mandat seront-elles influencées par ces modifications ? Avec Guillaume Naudin, présente la chronique « La fabrique du monde » sur RFI, ancien correspondant permanent à Washington. Moyen-Orient : Donal Trump a-t-il surestimé les dégâts infligés à l'armée iranienne ? « L'armée iranienne est décimée », c'est ce que martèle Donald Trump depuis plus de deux mois. Pourtant, selon le New York Times et le Washington Post, l'Iran aurait conservé 70% de son stock de missiles d'avant-guerre malgré les frappes israélo-américaines. Les deux journaux américains s'appuient sur des évaluations confidentielles du renseignement américain. Les documents indiqueraient également que Téhéran aurait retrouvé un accès à 30 de ses 33 sites de missiles situés le long du détroit d'Ormuz. Des informations fermement rejetées par la Maison Blanche. Qui dit vrai ? Malgré l'intensité des frappes israélo-américaines, l'Iran a-t-il pu reconstituer une partie de son arsenal ? Avec Kevan Gafaïti, enseignant à Sciences Po Paris et président-fondateur de l'Institut des relations internationales et de géopolitique.
durée : 00:38:15 - Questions du soir : le débat - par : Mattéo Caranta - C'est un cessez-le-feu fantôme - prolongé vendredi 15 mai 2026 de 45 jours - que vit le Liban depuis le 17 avril 2026. Un cessez-le-feu qui n'inclue pas le Hezbollah, pourtant le seul acteur côté libanais militairement partie au conflit. - réalisation : Diane de Vanssay, Mathias Mégy, Antoine Ayral, Léa Racine - invités : Karim Émile Bitar Professeur de relations internationales à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth et à Sciences Po Paris, chercheur associé à l'IRIS, Eric Danon Ancien ambassadeur de France en Israël, spécialiste des questions de sécurité et de défense Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:39:00 - Le meilleur de la science - par : Mathieu Vidard - Alors que la promotion des écogestes est devenue l'alpha et l'oméga des politiques environnementales, des associations et chercheurs pointent les nombreuses limites de ces pratiques écologiques individuelles. - réalisation : Jérôme Boulet, Lucie Sarfaty, Anna Massardier, Joelle Levert, Jean-Philippe Veret - invités : Mélusine Boon-Falleur Chercheuse en sciences cognitives et enseignante à Sciences Po Paris., Lorène Lavocat Journaliste à Reporterre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'émission 28 minutes du 18/05/2026 Vladimir Poutine pourra-t-il être jugé pour "crime d'agression" contre l'Ukraine ? 34 membres du Conseil de l'Europe, ainsi que l'Union européenne, l'Australie et le Costa-Rica, ont approuvé le 15 mai la création d'un tribunal spécial chargé de juger le crime d'agression contre l'Ukraine. Cette juridiction doit permettre de contourner les limites de la Cour pénale internationale. Elle pourra poursuivre Vladimir Poutine et les principaux responsables politiques et militaires de l'invasion de l'Ukraine en 2022. Même si la Russie a indiqué, dès 2022, qu'elle considérait comme “nulles et non avenues” les décisions de ce tribunal, les défenseurs du projet y voient une avancée importante pour le droit international. On en débat avec Mathilde Philip, professeure de droit public à Lyon 3, spécialiste de justice pénale internationale, Veronika Dorman, grand reporter à Libération et ancienne correspondante à Moscou et Bertrand Badie, professeur émérite de relations internationales à Sciences Po Paris. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 18mai 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 18/05/2026 Il nous éclaire sur ce que raconte notre corps de la société dans laquelle nous vivons Longtemps considéré comme une simple enveloppe biologique, le corps est devenu au fil des siècles un véritable miroir des sociétés. Historien spécialiste de l'hygiène, de la santé et des pratiques corporelles, Georges Vigarello publie “Les logiques du corps : une autre manière de penser le temps” (Seuil). Il montre comment notre manière de ressentir et d'habiter notre corps s'est profondément transformée au fil des époques, à travers un prisme scientifique et philosophique. Vladimir Poutine pourra-t-il être jugé pour "crime d'agression" contre l'Ukraine ? 34 membres du Conseil de l'Europe, ainsi que l'Union européenne, l'Australie et le Costa-Rica, ont approuvé le 15 mai la création d'un tribunal spécial chargé de juger le crime d'agression contre l'Ukraine. Cette juridiction doit permettre de contourner les limites de la Cour pénale internationale. Elle pourra poursuivre Vladimir Poutine et les principaux responsables politiques et militaires de l'invasion de l'Ukraine en 2022. Même si la Russie a indiqué, dès 2022, qu'elle considérait comme “nulles et non avenues” les décisions de ce tribunal, les défenseurs du projet y voient une avancée importante pour le droit international. On en débat avec Mathilde Philip, professeure de droit public à Lyon 3, spécialiste de justice pénale internationale, Veronika Dorman, grand reporter à Libération et ancienne correspondante à Moscou et Bertrand Badie, professeur émérite de relations internationales à Sciences Po Paris. Xavier Mauduit nous raconte l'histoire de la ville de Mexico, fondée sur une île au milieu d'un lac. Marie Bonnisseau nous révèle qu'en Pologne, les sangliers sont de plus en plus présents dans les zones urbaines, notamment à Varsovie. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 18 mai 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
C dans l'air l'invité du 15 mai 2026 avec Frédéric Encel, docteur en géopolitique, maître de conférences à Sciences Po Paris et Paris School of Business, auteur de La guerre mondiale n'aura pas lieu. Donald Trump a quitté la Chine aujourd'hui après un sommet de deux jours entre les deux plus grandes puissances mondiales. Au menu des discussions : accords commerciaux, guerre au Moyen-Orient, nucléaire iranien et bien sur l'épineuse question de Taïwan. Alors quel bilan tirer de cette rencontre ? Qui ressort gagnant de cette visite à Pékin ?Notre invité, docteur en géopolitique, analysera les enjeux et les conséquences de ce sommet tant attendu. Donald Trump assure que son homologue chinois lui a proposé son aide pour débloquer la situation dans le détroit d'Ormuz. Se dirige-t-on vers une sortie de crise au Moyen-Orient ? Que peut faire la Chine pour aider sur le dossier du nucléaire iranien ? Reste la question de Taïwan... Xi Jinping n'a pas manqué de mettre en garde le président américain : si la question était mal traitée les deux pays pourraient entrer en conflit.
C dans l'air du 13 mai 2026 - Chômage, inflation : vous n'avez encore rien vu ...Nos experts :- Philippe DESSERTINE - Économiste, professeur à l'Université IAE Paris panthéon sorbonne, auteur de L'horizon des possibles, publié chez Robert Laffont- Mathieu PLANE - Économiste Directeur adjoint du Département Analyse et Prévision à l'OFCE, enseignant à Sciences PO Paris, auteur de L'économie française 2026, publié aux éditions La Découverte- Jean-Paul CHAPEL - Éditorialiste économique à France Télévision- Stéphanie VILLERS - Économiste, spécialiste des questions de Finances, conseillère économique de PwC France, un cabinet de conseils auprès des entreprises
C dans l'air du 13 mai 2026 - Chômage, inflation : vous n'avez encore rien vu ...Deux mois et demi après le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, le détroit d'Ormuz est toujours fermé, la situation piétine sur le plan diplomatique et les voyants économiques commencent à passer au rouge. L'Insee vient de publier ses chiffres pour le premier trimestre 2026 : le chômage est en hausse de 0,2 % et atteint 8,1 %, son plus haut niveau en cinq ans. Les prix à la consommation ont augmenté de 2,2 % sur un an au mois d'avril, tirés par la flambée des prix de l'énergie. La croissance française est à l'arrêt. L'activité économique a stagné au premier trimestre, et la banque centrale n'a pas fait de prévision chiffrée pour le second trimestre. Autre signe d'inquiétude, les faillites d'entreprises ont frôlé la barre symbolique des 70 000 en mars dernier, selon des données de la Banque de France.Avec un pouvoir d'achat en recul, les courses deviennent un casse-tête pour de nombreux Français. Les boutiques sont de plus en plus désertées, et le secteur de la mode en particulier connaît une crise très profonde, marquée par une succession de redressements judiciaires et de fermetures qui fragilisent même des marques que l'on pensait incontournables. Ainsi, le chausseur Minelli vient d'annoncer la fermeture définitive de ses boutiques le 30 mai.Dans ce contexte, le Smic va augmenter de 2,4 % le 1er juin, a annoncé ce mercredi le ministre du Travail Jean-Pierre Farandou, soulignant qu'il s'agit d'une augmentation « mécanique » du salaire minimum, liée à la reprise de l'inflation, sans coup de pouce. Parallèlement, le gouvernement planche sur de nouvelles annonces pour soutenir le pouvoir d'achat des Français alors que les bénéfices des géants pétroliers relancent la question d'une taxation des « superprofits ». D'autres idées sont en débat, comme le blocage des prix ou la nationalisation de TotalEnergies.Parallèlement, le Conseil de stabilité financière (FSB), l'organisme international créé dans le cadre du G20 pour surveiller les vulnérabilités du système financier, alerte sur les risques croissants du crédit privé. Dans un rapport, il pointe la trop grande opacité des opérations de financement privé, plébiscitées ces dernières années, en particulier aux États-Unis, pour financer les PME et les ETI, et aujourd'hui dans l'œil du cyclone. L'inquiétude est montée d'un cran après que le géant BlackRock, ou encore le gérant Blue Owl, ont dû plafonner les rachats de parts de fonds investis dans la dette privée. Dans une tribune publiée en mars dans le New York Times, Richard Bookstaber, ancien responsable au Trésor américain, estime non seulement que « des signes de tension systémique commencent à apparaître », mais que ceux-ci pourraient déboucher sur une crise encore plus sévère que celle des « subprimes » en 2008. Il nous a accordé une interview.Nos experts :- Philippe DESSERTINE - Économiste, professeur à l'Université IAE Paris panthéon sorbonne, auteur de L'horizon des possibles, publié chez Robert Laffont- Mathieu PLANE - Économiste Directeur adjoint du Département Analyse et Prévision à l'OFCE, enseignant à Sciences PO Paris, auteur de L'économie française 2026, publié aux éditions La Découverte- Jean-Paul CHAPEL - Éditorialiste économique à France Télévision- Stéphanie VILLERS - Économiste, spécialiste des questions de Finances, conseillère économique de PwC France, un cabinet de conseils auprès des entreprises
À 27 ans, il a marché seul jusqu'au bout de la Terre. Ce qu'il a trouvé là-bas n'était pas un sommet.À 27 ans, Matthieu Tordeur devient le plus jeune explorateur au monde à rallier le pôle Sud à ski, en solitaire et sans ravitaillement. 1 150 kilomètres en 51 jours. Un traîneau de 115 kilos. Moins 50 degrés. Et la solitude la plus radicale qu'un être humain puisse choisir.Né à Rouen, formé chez les scouts et nourri aux aventures de Tintin, Matthieu fait ses études à King's College London et à Sciences Po Paris avant de transformer une thèse de fin d'études en tour du monde en 4L, à travers 90 pays, pour donner une voix aux invisibles de la microfinance. À 27 ans, il atteint le pôle Sud. Aujourd'hui, il consacre ses expéditions à la science : il vient de rentrer d'« Under Antarctica », 4 000 kilomètres en kite-ski en 80 jours avec la glaciologue Heïdi Sevestre, sous l'égide de l'UNESCO et de la Décennie d'Action pour les Sciences Cryosphériques.Sa conviction n'a jamais été d'accumuler des sommets. « Je ne suis pas un collectionneur de sommets », dit-il. Ce que Matthieu a découvert dans la solitude antarctique n'était pas un record, mais un pôle intérieur, la capacité de se rejoindre soi-même quand tout autour disparaît, et la conviction que toute traversée se sépare en deux niveaux : ce qu'on contrôle et ce qu'on doit lâcher.Quatre routines apprises à -50°C qui tiennent à 9 heures du matin, dans n'importe quelle traversée professionnelle ou personnelle :L'inconfort est temporaire. Les douleurs, les cloques, les courbatures, ça ne dure pas pour la vie.Remets ton rêve de pôle Sud à la surface. Quand tout est difficile, retourne dans l'état d'esprit où tu rêvais ce projet.Séquence la longue route en petits pas atteignables.Lâche prise sur l'incontrôlable. La météo, la neige molle, ce ne sont pas tes leviers. Ta respiration, ton geste, ton alimentation, eux, le sont.Cette conversation rejoint un fil que je porte depuis des années à travers Live for Good : comment aider chaque jeune à trouver sa propre boussole intérieure dans un monde qui les bombarde de distractions. Mes années chez Microsoft m'ont appris qu'aucune stratégie ne tient si elle n'est pas portée par des personnes qui savent pourquoi elles se lèvent le matin. Dans cette conversation, nous explorons :Pourquoi Matthieu est parti seul, pas par défaut, mais comme un cadeau qu'il s'offrait à lui-mêmeLa lettre de son père, à n'ouvrir qu'en cas d'abandon, qu'il a portée tout au long de l'expéditionLes quatre routines de leadership apprises au pôle Sud« Under Antarctica » avec Heïdi Sevestre : transformer l'aventure en science climatique sous l'égide de l'UNESCOPourquoi il refuse l'image du collectionneur de sommets, et ce qu'est pour lui le vrai sommet« L'inconfort, les douleurs, les cloques, les courbatures, c'est temporaire. Ça ne va pas durer pour la vie. » Matthieu Tordeur, explorateur polaire
durée : 00:09:45 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Sorbier - Pour sa 70ᵉ édition, le concours de l'Eurovision apparaît moins que jamais comme un simple divertissement : derrière les chansons et les mises en scène nationales, c'est une certaine idée de l'Europe, de ses récits communs et de ses tensions géopolitiques qui se donne à entendre. - réalisation : Laurence Malonda, Zoé Couppé - invités : Cyrille Bret Géopoliticien, enseignant à Sciences Po Paris, chercheur associé à l'Institut Jacques-Delors Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air du 12 mai 2026 - Iran : Trump veut les 450 kg d'uraniumLes négociations sont au point mort entre les États-Unis et l'Iran. Donald Trump avait suspendu, après seulement deux jours, son « Projet Liberté » visant à libérer des navires dans le détroit d'Ormuz, dans l'espoir d'un accord « complet et définitif » avec Téhéran. Mais il a jugé dimanche « totalement inacceptable » la proposition iranienne et estime désormais que le cessez-le-feu est « sous assistance respiratoire ». De son côté, le principal négociateur iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a répondu que l'Iran est prêt à "donner une leçon" aux États-Unis en cas d'agression.Après plus de 70 jours de guerre, le programme nucléaire iranien reste au cœur du désaccord. Jusqu'ici relativement discret sur les négociations entre Washington et Téhéran, Benyamin Netanyahou a estimé que la guerre contre l'Iran « n'est pas terminée ». Sur la chaîne américaine CBS, le Premier ministre israélien a insisté sur la nécessité de « retirer d'Iran » les stocks d'uranium enrichi, de démanteler les sites d'enrichissement et de mettre fin au soutien aux proxys ainsi qu'à la production de missiles balistiques.Sur le terrain, le détroit d'Ormuz reste de facto fermé, ce qui maintient la pression sur les cours du pétrole, et Donald Trump a brandi lundi, lors d'un appel téléphonique avec un journaliste de Fox News, la menace d'une relance de son opération de protection des navires afin de sécuriser le franchissement de cet axe stratégique.Le blocage persistant du détroit d'Ormuz, stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures, fait à nouveau grimper les cours de l'or noir mardi, à plus de 107 dollars le baril (+2,999 %) pour le Brent de la mer du Nord. Et l'ONU tire la sonnette d'alarme : si le blocage du détroit d'Ormuz se poursuit, 45 millions de personnes sont menacées par la faim. Car le pétrole n'est pas le seul produit à transiter par cette route essentielle du commerce mondial : il y a aussi les engrais chimiques. Un tiers de l'ensemble des engrais transportés par voie maritime passait par Ormuz. Cette perturbation majeure de la chaîne d'approvisionnement risque de conduire à une crise humanitaire majeure.Les ministres britannique et français de la Défense ont co-présidé, ce mardi, une réunion en visioconférence avec une quarantaine de leurs homologues, engagés ensemble dans un projet visant à la sécurisation de ce passage stratégique. Alors que le porte-avions Charles de Gaulle et le destroyer britannique HMS Dragon font route vers le détroit d'Ormuz, l'Iran a mis en garde lundi contre toute action jugée hostile dans cette voie navigable. Une menace qui a nécessité une mise au point d'Emmanuel Macron : la France n'a jamais envisagé" un "déploiement" militaire naval dans le détroit d'Ormuz, mais une mission de sécurisation "concertée avec l'Iran". Retrouvez dans #cdanslair aujourd'hui notre reportage à Brest à bord d'un chasseur tripartite, un bateau qui pourrait être en charge de déminer le détroit.Nos experts :- Général Jean-Paul PALOMEROS - Ancien chef d'état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, enseignant à Sciences Po Paris et à la Paris business school PSB- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique au Figaro, auteure Les fantômes de Munich- Guillaume LAGANE - Enseignant à Sciences Po, spécialiste des questions de Défense- Sonia DRIDI (en duplex de Washington) - Correspondante aux États-Unis - LCI et France 24
C dans l'air du 12 mai 2026 - Iran : Trump veut les 450 kg d'uraniumNos experts :- Général Jean-Paul PALOMEROS - Ancien chef d'état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, enseignant à Sciences Po Paris et à la Paris business school PSB- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique au Figaro, auteure Les fantômes de Munich- Guillaume LAGANE - Enseignant à Sciences Po, spécialiste des questions de Défense- Sonia DRIDI (en duplex de Washington) - Correspondante aux États-Unis - LCI et France 24
durée : 00:57:45 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann - Le pouvoir fascine autant qu'il inquiète et il semble offrir la maîtrise, tout en révélant une possible fragilité. Et si nous envisagions le pouvoir avec tout ce qu'il implique de doutes, de vulnérabilité, serions-nous dans une représentation plus démocratique de la force politique ? - réalisation : Carla Michel, Axel Dubois, Corinne Amar, Nicolas Berger, Nassim El Kabli, Luna Hadjla - invités : Marc Crépon Directeur de recherche à l'Université Paris Sorbonne et directeur du département de philosophie à l'École normale supérieure, Yaël Gambarotto Docteur en philosophie, il enseigne la philosophie et les humanités politiques à Sciences Po Paris. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:33 - Cultures monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Depuis l'accord de cessez-le-feu du 8 avril 2026 avec les États-Unis, l'Iran a mis en place un péage pour les navires espérant traverser le détroit d'Ormuz. Une disposition qui contrevient au principe du libre passage commercial sur les mers consacré par la Convention de Montego Bay en 1982. - réalisation : Vivian Lecuivre, Fanny Richez, Sacha Mattei, Barthélémy Gaillard, Anouk Milliot, Pénélope Le Mauguen - invités : Paul Tourret directeur de l'ISEMAR, l'Institut Supérieur d'Économie Maritime, Xavier Carpentier-Tanguy Historien, directeur du laboratoire Géopolitique des mondes marins de l'Institut Jean Jaurès, enseignant en géopolitique des mondes marins à Sciences Po Paris , Margot François Docteure de l'Institut Français de Géopolitique, spécialiste de Cuba Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:55:05 - Les interviews d'Inter - par : Thomas Snégaroff - Quel est le bilan de la décennie macroniste ? Quels seront les enjeux politiques de la campagne présidentielle ? Et à quoi aspirent vraiment les Français ? Débat avec le politologue, Luc Rouban, la sociologue, Guénaëlle Gault, et Renauld Meltz, historien. - réalisation : Natacha Polony, Gilles Finchelstein, Marie Merier, Mathilde Khlat - invités : Luc Rouban Directeur de recherche au CNRS à Sciences Po Paris, Renaud Meltz Historien, professeur des universités, directeur de recherche au CNRS, Guénaëlle Gault Directrice générale de l'ObSoCo, l'Observatoire société et consommation Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:38 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - C'est une question qui semble tout droit sortie d'un film de science-fiction, et pourtant, c'est celle que se pose Jade, 10 ans : un robot peut-il créer un autre robot identique à lui-même ? - réalisation : Stéphanie Texier, Marjorie Devoucoux - invités : Laure de Roucy-Rochegonde Directrice du Centre géopolitique des technologies à l'Institut français des relations internationales (IFRI) et enseignante à Sciences Po Paris et à l'université Paris-II Panthéon-Assas Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Vagues de chaleur, fonte des glaces... Les extrêmes climatiques augmentent en Europe. C'est le principal enseignement d'un rapport publié ce mercredi 29 avril 2026 par le service européen Copernicus sur le changement climatique et l'Organisation météorologique mondiale. Face au manque d'action dans la lutte pour le climat, les procès se multiplient, visant des pays ou des entreprises. Quel bilan peut-on tirer de ces « procès climatiques » ? Constituent-ils un levier dans le combat pour la sauvegarde de la planète ? Pour en débattre : - Elsa Ingrand, porte-parole de Notre Affaire à Tous - Marta Torre-Schaub, directrice de recherche au CNRS, spécialiste en droit de l'environnement et changement climatique. Elle enseigne le droit de l'environnement à l'Université Paris 1 et à Sciences Po Paris. Autrice des livres, Dictionnaire juridique du changement climatique, éditions Mare Martin, Justice climatique : Procès et actions, aux CNRS éditions et Les risques climatiques à l'épreuve du droit, publié chez Mare Martin. - Corinne Lepage, avocate engagée dans la protection de l'environnement, enseignante à Sciences Po, ancienne ministre de l'Environnement et ancienne eurodéputée.
Ce mercredi 29 avril, Thierry Bros, expert énergie et professeur à Sciences Po Paris, était l'invité d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Ils se sont intéressés à la crise énergétique qui s'accélère, marquée par le retrait des Émirats arabes unis de l'Opep alors que le baril atteint les 130 dollars, et à la menace iranienne d'instaurer un péage dans le détroit d'Ormuz. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Vagues de chaleur, fonte des glaces... Les extrêmes climatiques augmentent en Europe. C'est le principal enseignement d'un rapport publié ce mercredi 29 avril 2026 par le service européen Copernicus sur le changement climatique et l'Organisation météorologique mondiale. Face au manque d'action dans la lutte pour le climat, les procès se multiplient, visant des pays ou des entreprises. Quel bilan peut-on tirer de ces « procès climatiques » ? Constituent-ils un levier dans le combat pour la sauvegarde de la planète ? Pour en débattre : - Elsa Ingrand, porte-parole de Notre Affaire à Tous - Marta Torre-Schaub, directrice de recherche au CNRS, spécialiste en droit de l'environnement et changement climatique. Elle enseigne le droit de l'environnement à l'Université Paris 1 et à Sciences Po Paris. Autrice des livres, Dictionnaire juridique du changement climatique, éditions Mare Martin, Justice climatique : Procès et actions, aux CNRS éditions et Les risques climatiques à l'épreuve du droit, publié chez Mare Martin. - Corinne Lepage, avocate engagée dans la protection de l'environnement, enseignante à Sciences Po, ancienne ministre de l'Environnement et ancienne eurodéputée.
durée : 00:25:19 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay - Les guerres en Ukraine et au Moyen-Orient ont chamboulé les équilibres diplomatiques, mais aussi énergétiques. Les prix du gaz, de l'essence et de l'électricité ont explosé pour beaucoup de ménages, en France comme ailleurs. - réalisation : Bruno Baradat, Bertille Bourdon, Roxane Poulain, Antoine Ayral, Rodi Eken, Léa Racine - invités : Lucas Chancel Économiste, professeur à Sciences Po Paris, spécialiste des inégalités mondiales et des enjeux sociaux liés à la transition écologique Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:38:11 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay - En avril 2026, les adhérents des Républicains étaient invités à choisir le candidat qui incarnerait leur parti à la présidentielle. Ils ont choisi Bruno Retailleau, président du parti. Cela interroge les possibles velléités des autres partis à organiser eux aussi des primaires, ouvertes ou fermées. - réalisation : Stéphanie Villeneuve, Mathias Mégy, Diane de Vanssay, Antoine Ayral, Léa Racine - invités : Rémi Lefebvre Professeur de sciences politiques à l'université de Lille et chercheur au Centre d'études et de recherches administratives, politiques et sociales (CERAPS), Dominique Reynié Politologue, Professeur des Universités à Sciences Po Paris, directeur général de la Fondation pour l'innovation politique (Fondapol) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:35:53 - Cultures monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Le 11 avril 2026, le Pakistan réunissait les États-Unis et l'Iran pour un premier round de négociations. Si le Pakistan est affecté par la guerre au Moyen-Orient, son rôle de médiateur surprend alors que le pays est lui-même en conflit avec ses voisins indiens et afghans. - réalisation : Vivian Lecuivre, Quentin Peschard, Sacha Mattei, Fanny Richez, Barthélémy Gaillard, Pénélope Le Mauguen - invités : Jean-Luc Racine Directeur de recherche émérite au CNRS, chercheur senior au think tank Asia Centre, spécialiste de la région Inde, Pakistan et Afghanistan , Laurent Gayer Directeur de recherche au Centre de recherches internationales (CERI) de Sciences Po Paris, spécialiste du Pakistan Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:44 - Cultures monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Comme chaque vendredi, une émission d'actualité en deux parties : retour de terrain avec Chloé Domat qui rentre de Syrie, puis table-ronde sur comment les négociations au Pakistan visant à mettre un terme à la guerre entre les États-Unis et l'Iran peuvent être exploitées par le pouvoir pakistanais. - réalisation : Vivian Lecuivre, Sacha Mattei, Quentin Peschard, Fanny Richez, Barthélémy Gaillard, Pénélope Le Mauguen - invités : Chloé Domat Journaliste indépendante, co-fondatrice de la société de production Hikayat Productions , Jean-Luc Racine Directeur de recherche émérite au CNRS, chercheur senior au think tank Asia Centre, spécialiste de la région Inde, Pakistan et Afghanistan , Laurent Gayer Directeur de recherche au Centre de recherches internationales (CERI) de Sciences Po Paris, spécialiste du Pakistan Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la prolongation de la trêve en Iran et la désignation de Bruno Retailleau comme candidat LR à la présidentielle 2027. Accord UE-Israël : pourquoi les Vingt-Sept ne sont pas d'accord ? Le conseil européen des ministres des Affaires étrangères s'est réuni à Luxembourg pour examiner une possible suspension de l'accord d'association entre Israël et l'Union européenne. En vigueur depuis 2000, ce partenariat est aujourd'hui remis en question par plusieurs pays, dont l'Espagne, en raison des attaques meurtrières israéliennes. En quoi consiste ce dispositif UE-Israël ? Pourquoi l'Allemagne refuse-t-elle de le suspendre ? Avec Pierre Benazet, correspondant de RFI à Bruxelles. Iran : pourquoi Trump a-t-il choisi de prolonger la trêve ? Alors que le cessez-le-feu de 15 jours arrivait à expiration, Donald Trump a annoncé une prolongation de la trève « jusqu'à nouvel ordre ». Comment expliquer cette décision alors que quelques heures plus tôt, le président américain menaçait encore de frapper l'Iran si les négociations ne reprenaient pas ? De nouveaux pourparlers directs sont-ils possibles tant que le blocus américain sur les ports iraniens sera maintenu ? Avec Kevan Gafaïti, enseignant à Sciences Po Paris et président-fondateur de l'Institut des relations internationales et de géopolitique. Présidentielle 2027 : Bruno Retailleau va-t-il représenter Les Républicains ? En vue de la présidentielle de 2027 en France, les 76 000 adhérents au parti Les Républicains étaient appelés à voter entre une primaire fermée, réservée exclusivement aux candidats du parti, une primaire semi-ouverte ou la désignation du président du parti, Bruno Retailleau, comme candidat. 73,8% des votants ont désigné l'ex-ministre de l'Intérieur comme futur candidat à l'élection. Ce choix fait-il consensus au sein de LR ou les ténors du parti vous réclamer une primaire ? Avec Raphaël Delvolvé, journaliste au service politique de RFI.
C dans l'air du 22 avril 2026 - Trump et l'arme nucléaire...anatomie d'une rumeurC'est un nouveau revirement du président américain, lui qui avait encore jugé en début de semaine « hautement improbable » une prolongation du cessez-le-feu. Finalement, Donald Trump a décidé unilatéralement mardi de prolonger jusqu'à nouvel ordre la trêve en cours avec l'Iran, affirmant sur son réseau social attendre que les différents courants du régime iranien, sécuritaires et politiques, parviennent à une « proposition unifiée ».Mais pour l'heure, les pourparlers entre Téhéran et Washington semblent au point mort. Le vice-président américain JD Vance, qui devait de nouveau partir pour le Pakistan pour un deuxième round de négociations, est resté aux États-Unis. L'Iran, en l'état, refuse d'envoyer une délégation à Islamabad pour y participer, exigeant la fin du blocus américain de ses ports.Parallèlement, sur Internet, depuis quelques heures, des internautes multiplient les moqueries contre le président américain sur les réseaux sociaux en Chine, après que ce dernier a laissé entendre que la Chine avait permis à l'Iran de reconstituer son stock d'armement. Les réseaux sociaux sont pourtant très contrôlés par les autorités chinoises. Toutefois, le clip généré par IA humiliant Donald Trump et les nombreux posts se moquant de lui n'ont pas été censurés.Aux États-Unis, la communication erratique du président américain fait également des remous, et alors que le conflit au Moyen-Orient s'enlise, une rumeur est devenue virale : le président américain aurait tenté d'activer les codes nucléaires avant d'en être empêché par le général Dan Caine. C'est en tout cas ce qu'a affirmé Larry Johnson, ancien analyste de la CIA, invité d'un podcast animé par un ancien juge. Toutefois, il n'existe pour l'instant aucune preuve d'une telle altercation entre Donald Trump et son chef d'état-major des armées. L'initiateur de la rumeur, Larry Johnson, a lui-même admis sur son blog « ne pas savoir si cela est vrai ».Bien que l'incident des codes nucléaires ne soit absolument pas étayé, il interroge néanmoins : qui pourrait s'opposer à un tel ordre présidentiel ? Qui conseille Donald Trump ? Comment sont prises les décisions actuellement au sein de l'administration américaine ?Avec la guerre en Iran de plus en plus coûteuse pour les États-Unis, et de plus en plus impopulaire également, la presse américaine s'interroge ces derniers jours. Une enquête du Wall Street Journal, dans les coulisses de l'administration Trump, relate l'entrée en guerre décidée par Donald Trump en dépit des réserves exprimées autour de lui. Autre exemple qui montre la méfiance grandissante d'une partie de son administration : des conseillers auraient empêché sa présence au centre de commandement lors de l'opération de sauvetage des pilotes américains en Iran, l'estimant contre-productive, rapporte le WSJ.La Maison-Blanche a contesté cette version, mais cette mise à l'écart soulève des doutes jusque dans son camp quant à la capacité de Donald Trump à exercer pleinement ses fonctions présidentielles.Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre - Frédéric ENCEL- - Docteur en géopolitique, maître de conférences à Sciences Po Paris et Paris School of Business, auteur de La guerre mondiale n'aura pas lieu - Maya KHADRA - Enseignante et éditorialiste internationale - La revue politique et parlementaire- Romuald SCIORA - Directeur de l'Observatoire politique et géostratégique des États-Unis -IRIS- Paul GOGO ( en duplex) - Journaliste indépendant –Ancien correspondant à Moscou
C dans l'air du 22 avril 2026 - Trump et l'arme nucléaire...anatomie d'une rumeurNos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre - Frédéric ENCEL- - Docteur en géopolitique, maître de conférences à Sciences Po Paris et Paris School of Business, auteur de La guerre mondiale n'aura pas lieu - Maya KHADRA - Enseignante et éditorialiste internationale - La revue politique et parlementaire- Romuald SCIORA - Directeur de l'Observatoire politique et géostratégique des États-Unis -IRIS- Paul GOGO ( en duplex) - Journaliste indépendant –Ancien correspondant à Moscou
Qui va succéder à Antonio Guterres fin 2026 au poste de secrétaire général de l'ONU ? Aujourd'hui et demain, les quatre candidats sont auditionnés par l'Assemblée générale à New York. Sont en lice la Chilienne Michelle Bachelet, l'Argentin Rafael Grossi, la Costa-Ricaine Rebeca Grynspan et le Sénégalais Macky Sall. L'ancien chef d'État du Sénégal peut-il gagner ? Christophe Boisbouvier a posé la question à Francis Kpatindé, l'ancien porte-parole du HCR pour l'Afrique, qui enseigne aujourd'hui à Sciences Po Paris et qui n'exclut pas la victoire au finish d'un OVNI, à savoir Gianni Infantino, le patron de la FIFA. RFI : Francis Kpatindé, qui est favori selon vous pour succéder à Antonio Guterres ? Francis Kpatindé : Ils sont quatre candidats à passer le grand oral aujourd'hui et demain. Mais le sentiment général à New York, au siège de l'organisation, reste néanmoins que celle ou celui qui sera élu ne figure pas encore sur la liste actuelle, même si la date de dépôt des candidatures fixée au 1ᵉʳ avril est passée. Il ne faut donc pas exclure d'autres candidatures dans les semaines ou mois à venir. Un candidat peut donc surgir à la dernière minute et rafler la mise. Au siège de l'ONU, à New York toujours, certains évoquent déjà la candidature de l'actuel vice-secrétaire générale Amina J. Mohammed, qui est métisse, binationale du Nigeria et de la Grande-Bretagne. Et même, tenez-vous bien, celle du président en exercice de la FIFA, Gianni Infantino, connu pour sa proximité avec le président américain Donald Trump. Oui, donc c'est très ouvert. Mais si on en reste à ces quatre candidats actuels, quel est à votre avis le mieux placé ? Moi, je pense que ce sera un des candidats latino-américains. Donc soit l'ancienne présidente du Chili, Michelle Bachelet, soit l'actuel patron de l'Agence de l'énergie atomique, l'Argentin Rafael Grossi ? Oui, c'est ça. Et soit Madame Rebecca Grynspan aussi. Qui a été vice-présidente du Costa Rica ? Du Costa Rica. Voilà. La décision finale reviendra aux quinze membres du Conseil de sécurité, dont cinq ont le droit de veto. C'est à eux de donner le nom, de suggérer le nom à l'Assemblée générale des Nations unies. Et entre madame Bachelet, monsieur Grossi et madame Grynspan, qui a le meilleur profil pour plaire à la fois à l'Amérique, à la Chine et à la Russie ? Madame Bachelet est candidate. Elle a déjà travaillé aux Nations unies. Elle a même dirigé le Haut-Commissariat aux droits de l'homme des Nations Unies, tout comme ONU-Femmes. Et elle connaît le sérail. Mais comme elle est marquée à gauche, son pays, donc le Chili, lui a retiré sa couverture. Donc, à mon avis, elle aura quelques petites difficultés. Rafael Grossi semble être proche du gouvernement actuel, le gouvernement conservateur argentin et également, donc, il pourrait avoir les faveurs du président américain Donald Trump. Donc, je pense que Rafael Grossi pourrait emporter la mise parce que son profil correspond à l'air du temps. Et parce qu'il garde de bons rapports avec Vladimir Poutine et Xi Jinping ? Absolument. Il a de bons rapports aussi bien avec le président américain et le président de son pays qu'avec donc le président chinois et le président russe. Alors, parmi les quatre candidats, il y a donc l'ancien président du Sénégal, Macky Sall. Quelles sont ses chances alors ? Macky Sall joue une partie difficile. D'abord, l'Afrique a déjà occupé la fonction à deux reprises, donc a eu deux secrétaires généraux avec l'Egyptien Boutros Boutros-Ghali et le Ghanéen Kofi Annan. Sa candidature n'est pas portée par son pays d'origine ni par l'Union africaine. Pour faire bref, Macky Sall est le candidat du Burundi et de quelques autres chefs d'État africains, dont le Congolais Denis Sassou-Nguesso. Par ailleurs, la gouvernance politique et économique de Macky Sall fait l'objet de vifs débats depuis deux ans. Ses adversaires mettent en exergue la répression contre la jeunesse urbaine et des opposants, et le fait qu'il ait laissé derrière lui une dette cachée pour le moins colossale. Alors ce que disent les proches de l'ancien président sénégalais, c'est que s'il y avait eu un veto de l'un des cinq membres permanents du Conseil de sécurité, il n'aurait pas maintenu sa candidature. Mais le véto, vous savez, le veto jouera plus tard. À mon avis, on est au début d'un processus et la question du veto ne se pose pas pour l'instant. Mais Macky Sall ne joue-t-il pas sur le fait que pendant ses douze ans à la tête du Sénégal, il a noué de bons rapports, il a noué des rapports de confiance, à la fois avec Donald Trump, avec Xi Jinping, avec Vladimir Poutine. Il est allé essayer de faire une médiation entre Kiev et Moscou en 2022 ? Absolument. Macky Sall connaît tout ce monde pour avoir été président du Sénégal et président en exercice de l'Union africaine. Il faut le rappeler également. Mais vous savez, en face de lui, il y a des gens qui sont aguerris. Ce ne sont pas des bleus, il y a madame Bachelet qui a été présidente du Chili, qui a dirigé l'ONU-Femmes, qui a dirigé le Haut-Commissariat des Nations unies pour les droits de l'homme. Il y a Monsieur Grossi également, qui dirige une agence qui est capitale aujourd'hui dans l'évolution pour l'énergie atomique. Donc pour vous, Macky Sall, c'est un outsider ? Moi, je pense sincèrement, avec tout le respect qu'on lui doit, parce qu'il a été président du Sénégal pendant douze ans, je pense qu'il n'a vraiment pas de chance d'être le prochain secrétaire, le 10e secrétaire général des Nations unies. Ce serait une surprise ? Absolument. Ce serait une surprise, mais une grande surprise. Mais je ne pense pas qu'il remplisse les cases pour être le 10ᵉ secrétaire général des Nations unies. À lire aussiSénégal: l'ex-président Macky Sall maintient sa candidature au poste de secrétaire général de l'ONU
Les extrêmes droites européennes avaient rendez-vous à Milan, en Italie, ce week-end. Les progressistes, eux, étaient invités à Barcelone, en Espagne, pour un forum intitulé « En défense de la démocratie ». Autour du Premier ministre espagnol, le socialiste Pedro Sanchez, des leaders de gauche, des sociaux-démocrates, qui entendent incarner une opposition face à la montée de l'extrême droite à travers le monde. L'Espagne a dit haut et fort son opposition à l'offensive américano-israélienne en Iran. Pedro Sanchez a aussi été l'une des voix les plus critiques de la guerre qu'Israël a menées à Gaza. En politique intérieure, le socialiste a décidé de régulariser 500 000 travailleurs sans papiers à l'heure, où le Vieux continent glisse à droite. L'Espagne est-elle devenue le contre-modèle européen ? Pour en débattre : - Patrick Martin-Genier, enseignant à Sciences Po Paris, spécialiste des questions européennes, auteur du livre L'Europe a-t-elle un avenir ? (éditions Studyrama, janvier 2026) - Arancha González, ancienne ministre des Affaires étrangères de Pedro Sanchez en 2020 et 2021, doyenne de l'École des Affaires Internationales de Sciences Po Paris - Benoit Pellistrandi, historien, spécialiste de l'Espagne contemporaine.
Les extrêmes droites européennes avaient rendez-vous à Milan, en Italie, ce week-end. Les progressistes, eux, étaient invités à Barcelone, en Espagne, pour un forum intitulé « En défense de la démocratie ». Autour du Premier ministre espagnol, le socialiste Pedro Sanchez, des leaders de gauche, des sociaux-démocrates, qui entendent incarner une opposition face à la montée de l'extrême droite à travers le monde. L'Espagne a dit haut et fort son opposition à l'offensive américano-israélienne en Iran. Pedro Sanchez a aussi été l'une des voix les plus critiques de la guerre qu'Israël a menées à Gaza. En politique intérieure, le socialiste a décidé de régulariser 500 000 travailleurs sans papiers à l'heure, où le Vieux continent glisse à droite. L'Espagne est-elle devenue le contre-modèle européen ? Pour en débattre : - Patrick Martin-Genier, enseignant à Sciences Po Paris, spécialiste des questions européennes, auteur du livre L'Europe a-t-elle un avenir ? (éditions Studyrama, janvier 2026) - Arancha González, ancienne ministre des Affaires étrangères de Pedro Sanchez en 2020 et 2021, doyenne de l'École des Affaires Internationales de Sciences Po Paris - Benoit Pellistrandi, historien, spécialiste de l'Espagne contemporaine.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les systèmes de défense antiaérienne autour des résidences de Vladimir et Poutine et la tournée africaine du pape Louis XIV. Détroit d'Ormuz : la Chine parvient-elle à braver le blocus américain ? Depuis la mise en place du blocus américain, lundi 13 avril 2026, plusieurs navires sont parvenus à traverser le détroit d'Ormuz. C'est notamment le cas de plusieurs pétroliers chinois d'un bateau chinois, le Rich Starry, premier pétrolier à franchir le détroit, puis à traverser le golfe Persique, moins de 24 heures après la mise en place du blocus américain par Donald Trump. Que sait-on de ce pétrolier ? Comment a-t-il pu franchir le détroit malgré le blocus américain ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin. Russie : pourquoi Vladimir Poutine renforce-t-il sa sécurité ? Selon le journal ukrainien, le Kyiv Post, images satellites à l'appui, le Kremlin a installé sept nouvelles tours équipées de systèmes de défense aérienne Pantsir autour de la résidence secondaire de Vladimir Poutine, à Valdaï, dans le nord-ouest du pays. Ce qui porte à 27 le nombre de systèmes de défense aérienne installés dans cette immense propriété. En quoi consiste ce dispositif ? Le président russe a-t-il raison de craindre une attaque ciblée ? Avec Cyrille Bret, géopoliticien, maître de conférences à Sciences Po Paris, chercheur associé spécialiste de la Russie et de l'Europe orientale à l'Institut Jacques Delors. Pape Léon XIV : une tournée africaine historique ? Algérie, Cameroun, Angola, Guinée équatoriale... Depuis le 13 avril 2026, le pape Léon XIV effectue son premier grand voyage en Afrique. Sa tournée sur le continent passera donc par quatre pays, soit 18 000 kilomètres parcourus en onze jours. Sur quels critères le souverain pontife a-t-il choisi les États visités, notamment l'Algérie, pays majoritairement musulman ? Pourquoi le continent africain est-il stratégique pour le Vatican ? Pape Léon XIV : la nouvelle cible de Donald Trump ? « Je ne suis pas un grand fan du pape Léon », a déclaré Donald Trump sur son réseau social, Truth Social. Le président américain lui reproche d'être « faible face à la criminalité » et d'avoir un jugement « catastrophique » en matière de politique étrangère, l'accusant notamment de soutenir le programme nucléaire iranien et de s'être opposé à l'intervention américaine au Venezuela. Pourquoi le président américain s'en prend-il au pape ? Léon XIV représente-t-il une menace pour Washington ? Avec Jean-Baptiste Noé, historien, rédacteur en chef de la revue Conflits.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'échec des négociations entre les États-Unis et l'Iran, le futur du détroit d'Ormuz et l'accord migratoire entre Washington et Kinshasa. Hongrie : après sa victoire triomphale, que va faire Péter Magyar ? Après les 16 années au pouvoir de Viktor Orbán, les Hongrois ont décidé de tourner la page en donnant une « super majorité » au conservateur pro-européen Péter Magyar. Le futur Premier ministre a qualifié son écrasante victoire de « libération de la Hongrie » et promis « un changement complet de régime ». Quelles seront ses priorités pour le pays et pour l'Europe ? Doit-on s'attendre à un changement radical, notamment sur le front ukrainien ? Avec Guillaume Naudin, présente la chronique « La fabrique du monde ». Guerre en Iran : après l'échec des négociations, que va-t-il se passer ? Jamais Américains et Iraniens n'avaient négocié à un tel niveau depuis le début de la Révolution islamique en 1979. Dimanche, après 21 heures de négociations à Islamabad, le vice-président américain J.D. Vance est reparti sans parvenir à un accord avec la délégation iranienne, menée par le président du Parlement iranien, Mohammad Ghalibaf. Une deuxième phase de pourparlers est-elle prévue ? Que va-t-il se passer après l'échec des négociations ? Détroit d'Ormuz : que sait-on du blocus voulu par Trump ? Après l'échec des négociations entre Washington et Téhéran, Donald Trump a mis en place un blocus naval visant les ports iraniens. Pourquoi le président américain instaure-t-il un blocus au blocus déjà imposé par l'Iran depuis six semaines ? Que sait-on du dispositif déployé par les États-Unis ? Avec Kevan Gafaïti, enseignant à Sciences Po Paris et président-fondateur de l'Institut des relations internationales et de géopolitique. RDC : pourquoi l'accord migratoire signé avec Washington est-il flou ? En République Démocratique de Congo, alors que les autorités ont annoncé un accord avec l'administration Trump pour accueillir des migrants de pays tiers expulsés des États-Unis, de nombreuses questions persistent sur les contours de ce dispositif. Le député national Christian Mwando Nsimba Kabulo, président du groupe Ensemble pour la République, a adressé une question orale avec débat à la ministre des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner. Comment expliquer le manque de clarification concernant les termes de l'accord ? Le Parlement peut-il faire annuler ce partenariat entre Kinshasa et Washington ? Avec Christian Moleka, coordinateur de la Dynamique des politologues du Congo, la DYPOL.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les négociations entre Israël et le Liban à Washington et l'Éthiopie qui apporterait son soutien aux Forces de soutien rapide (FSR). Moyen-Orient : la Chine, « grande gagnante » de la guerre ? La guerre au Moyen-Orient impacte le monde entier : hausse du prix de l'énergie, tensions géopolitiques, croissance mondiale menacée... Aucun État n'est épargné. Pourtant, six semaines après le début du conflit, la Chine est considérée comme la « grande gagnante ». Comment Pékin peut-il tirer profit du ralentissement de l'économie mondiale ? Alors que la Chine est le premier importateur mondial de pétrole, le pays n'est-il pas affecté par des problèmes d'approvisionnement ? Avec Stéphane Geneste, journaliste au service économie de RFI, présente la chronique « Aujourd'hui l'économie ». Liban : qu'attendre des négociations avec Israël à Washington ? Alors qu'Israël refuse de stopper ses « opérations militaires » au Liban malgré la trêve conclue entre Américains et Iraniens, Benyamin Netanyahu a ordonné à son cabinet d'engager des « négociations directes » avec le Liban. C'est donc à Washington que doivent commencer, ce mardi (14 avril 2026), des pourparlers pour aboutir à un accord de cessez-le-feu. Quelle est la place du Hezbollah dans ces négociations ? Comment se positionne la population libanaise ? Soutient-elle le mouvement chiite ? Avec Paul Khalifeh, correspondant de RFI à Beyrouth. Soudan : l'Éthiopie est-elle impliquée aux côtés des FSR ? Selon un rapport du Laboratoire de recherche humanitaire de l'université de Yale aux États-Unis, l'Éthiopie apporterait son soutien aux Forces de soutien rapide (FSR) du général Hemedti qui se battent contre l'armée soudanaise depuis trois ans. Sur quels éléments factuels les chercheurs s'appuient-ils pour accuser Addis Abeba? Quel intérêt aurait-elle à soutenir les paramilitaires ? Avec Roland Marchal, chercheur au CERI de Sciences Po Paris.
C dans l'air du 6 avril 2026 - Trump sauve son pilote... et promet « l'enfer » L'escalade verbale et militaire entre l'Iran et les Etats-Unis se poursuit. Le président américain Donald Trump a réitéré dimanche sa volonté de frapper les centrales énergétiques et ponts iraniens, en cas de non-réouverture du détroit d'Ormuz d'ici ce soir 20 heures (heure de Washington), date de son nouvel ultimatum. Mais cette fois, les menaces se sont accompagnées d'insultes à l'encontre des dirigeants iraniens : « Ouvrez le Putain de Détroit, espèce de tarés, ou vous vivrez en Enfer – VOUS ALLEZ VOIR ! », a-t-il écrit sur son réseau Truth social. De son côté, le porte-parole du commandement militaire iranien a promis, lundi, des représailles « encore beaucoup plus dévastatrices » en cas de nouvelles attaques américaines. Donald Trump persiste à dire qu'il y a de « bonnes chances » de parvenir à un accord avec l'Iran, mais l'heure est-elle aux négociations côté iranien ? Le ministre des Affaires étrangères russe Sergeï Lavrov a appelé dimanche les Etats-Unis à « abandonner le langage des ultimatums » pour faciliter un « retour aux négociations ». En parallèle de son ultimatum à l'Iran, Donald Trump doit donner lundi une conférence de presse pour apporter plus de détails sur l'opération spectaculaire qui a permis d'exfiltrer, dans la nuit de samedi à dimanche, deux pilotes américains qui avaient dû s'éjecter de leur bombardier F-15 E abattu vendredi par des tirs iraniens. Selon la Maison blanche, le second soldat serait « grièvement blessé », bien qu'il ait réussi réussi à échapper à une capture dans les montagnes iraniennes pendant plus d'une journée, en gravissant une crête de 2 100 mètres, selon le site Axios. L'opération aurait mobilisé des centaines de soldats des forces spéciales et d'autres militaires, des dizaines d'avions de combat américains et des hélicoptères. Le pilote du bombardier, avait, lui, été exfiltré peu après le crash lors d'une opération en plein jour des forces spéciales américaines. Au Moyen-Orient, Téhéran continue de frapper les monarchies du Golfe en raison de leur proximité avec les Etats-Unis. Lundi, des attaques de missiles et de drones iraniens ont fait au moins six blessés au Koweït, tandis que les Émirats arabes unis ont aussi été ciblés. En vertu d'accords de défense signés avec la monarchie du Golfe dans les années 1990, la France a d'ailleurs déployé des moyens militaires dans la région, notamment des avions de combat Rafale, des systèmes de défense anti-aérienne, un avion radar sans compter le déplacement du porte-avions Charles de Gaulle en Méditerranée orientale. « Nous devons être aux côtés de nos amis et alliés de la région », avait rappelé début mars l'Élysée dans un communiqué officiel. À quoi pourraient ressembler les prochaines frappes américaines sur l'Iran ? Dans le contexte d'escalade verbale avec les États-Unis, un accord de paix est-il encore possible ? Comment les Américains ont-ils réussi à exfiltrer deux soldats sur le sol ennemi ? Et comment fonctionnent les accords de défense entre la France et les monarchies du Golfe ?Nos experts :- Général Jean-Paul PERRUCHE - Général de corps d'Armée, ancien directeur général de l'État-major de l'U.E. - Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, maître de conférences - Sciences Po Paris - Mariam PIRZADEH - Rédactrice en chef - France 24, ancienne correspondante à Téhéran - Guillaume LAGANE - Haut fonctionnaire, spécialiste des questions de défense, snseignant à Sciences Po
C dans l'air du 6 avril 2026 - Trump sauve son pilote... et promet « l'enfer »Nos experts :- Général Jean-Paul PERRUCHE - Général de corps d'Armée, ancien directeur général de l'État-major de l'U.E. - Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, maître de conférences - Sciences Po Paris - Mariam PIRZADEH - Rédactrice en chef - France 24, ancienne correspondante à Téhéran - Guillaume LAGANE - Haut fonctionnaire, spécialiste des questions de défense, snseignant à Sciences Po