Podcasts about sciences po paris

Prestigious French university based in Paris (legally a grande école)

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C dans l'air
Guerre en Iran: Trump a-t-il un plan? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 62:39


C dans l'air du 3 mars 2026 - « Il ne s'agit pas d'une guerre sans fin », martèlent depuis 24 heures les États-Unis et Israël. Le Premier ministre israélien évoque au contraire une « action rapide et décisive ». « Cela pourrait aussi prendre du temps, mais pas des années », a-t-il par ailleurs affirmé sur la chaîne américaine Fox News, alors que l'armée israélienne mène des bombardements incessants et simultanés ce mardi sur Téhéran et le Liban voisin.Aux États-Unis, Donald Trump a affirmé dimanche que cette opération militaire en Iran ne durerait que « quatre semaines », voire « moins ». Un délai confirmé lundi par le secrétaire d'État américain à la Défense, qui a lancé lors d'un point presse : « Ce n'est pas l'Irak. Il ne s'agit pas d'une guerre sans fin. » Mais quelques heures plus tard, dans une interview accordée au New York Post, le président américain a dit ne pas exclure l'envoi de troupes au sol en Iran, « si elles étaient nécessaires ». Une déclaration fracassante, alors que la Maison-Blanche fait face aux réticences de l'opinion américaine et du Congrès, qui n'a pas été consulté avant le lancement de l'opération militaire et qui voit les pertes américaines s'alourdir : six soldats américains ont été tués.Devant huit parlementaires du Congrès, habilités à recevoir des informations classifiées, le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, a tenté de justifier les frappes sur Téhéran, insistant sur le fait que l'objectif de cette guerre était « la destruction de leurs capacités [iraniennes] en matière de missiles balistiques et de leurs capacités navales ».En Iran, la riposte se poursuit. Les gardiens de la révolution disent avoir attaqué une base américaine au Bahreïn et l'ambassade américaine à Riyad. Téhéran continue aussi de lancer des attaques de missiles et de drones dans le Golfe et bloque le détroit d'Ormuz, un canal vital pour l'économie mondiale où transite un cinquième des exportations de pétrole et de gaz naturel liquéfié de la planète. Le pays s'en prend également à des installations pétrolières, obligeant la compagnie énergétique publique qatarie QatarEnergy à cesser sa production de gaz. Avec des conséquences déjà concrètes sur le prix de l'énergie : les cours du gaz et du pétrole flambent au quatrième jour de la guerre israélo-américaine contre l'Iran.Experts :- Frédéric Encel - Docteur en géopolitique, enseignant à Sciences Po Paris et à la Paris business school PSB- Nicolas Bacharan - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, et éditorialiste à Ouest France.- François Chauvancy - Général, rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN, l'Institut des hautes études de défense nationale- Lucas Menget - Grand reporter, spécialiste des relations internationales

C dans l'air
Guerre en Iran: Trump a-t-il un plan? - vos questions sms -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 5:38


C dans l'air du 3 mars 2026 - « Il ne s'agit pas d'une guerre sans fin », martèlent depuis 24 heures les États-Unis et Israël. Le Premier ministre israélien évoque au contraire une « action rapide et décisive ». « Cela pourrait aussi prendre du temps, mais pas des années », a-t-il par ailleurs affirmé sur la chaîne américaine Fox News, alors que l'armée israélienne mène des bombardements incessants et simultanés ce mardi sur Téhéran et le Liban voisin.Aux États-Unis, Donald Trump a affirmé dimanche que cette opération militaire en Iran ne durerait que « quatre semaines », voire « moins ». Un délai confirmé lundi par le secrétaire d'État américain à la Défense, qui a lancé lors d'un point presse : « Ce n'est pas l'Irak. Il ne s'agit pas d'une guerre sans fin. » Mais quelques heures plus tard, dans une interview accordée au New York Post, le président américain a dit ne pas exclure l'envoi de troupes au sol en Iran, « si elles étaient nécessaires ». Une déclaration fracassante, alors que la Maison-Blanche fait face aux réticences de l'opinion américaine et du Congrès, qui n'a pas été consulté avant le lancement de l'opération militaire et qui voit les pertes américaines s'alourdir : six soldats américains ont été tués.Devant huit parlementaires du Congrès, habilités à recevoir des informations classifiées, le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, a tenté de justifier les frappes sur Téhéran, insistant sur le fait que l'objectif de cette guerre était « la destruction de leurs capacités [iraniennes] en matière de missiles balistiques et de leurs capacités navales ».En Iran, la riposte se poursuit. Les gardiens de la révolution disent avoir attaqué une base américaine au Bahreïn et l'ambassade américaine à Riyad. Téhéran continue aussi de lancer des attaques de missiles et de drones dans le Golfe et bloque le détroit d'Ormuz, un canal vital pour l'économie mondiale où transite un cinquième des exportations de pétrole et de gaz naturel liquéfié de la planète. Le pays s'en prend également à des installations pétrolières, obligeant la compagnie énergétique publique qatarie QatarEnergy à cesser sa production de gaz. Avec des conséquences déjà concrètes sur le prix de l'énergie : les cours du gaz et du pétrole flambent au quatrième jour de la guerre israélo-américaine contre l'Iran.Experts :- Frédéric Encel - Docteur en géopolitique, enseignant à Sciences Po Paris et à la Paris business school PSB- Nicolas Bacharan - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, et éditorialiste à Ouest France.- François Chauvancy - Général, rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN, l'Institut des hautes études de défense nationale- Lucas Menget - Grand reporter, spécialiste des relations internationales

Les histoires de 28 Minutes
La Maison des femmes / Guerre au Moyen-Orient : l'escalade ?

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 46:12


L'émission 28 minutes du 03/03/2026 À la Maison des femmes, elles accueillent et réparent les victimes de violences En 2016, la gynécologue-obstétricienne Ghada Hatem crée la première Maison des femmes. Cette institution propose dans un même lieu un accompagnement médical, psychologique, social et juridique aux femmes victimes de violences sexuelles et/ou conjugales. Aujourd'hui, il en existe une trentaine. La réalisatrice Mélisa Godet raconte la genèse de ces lieux dans son premier long métrage, “La Maison des femmes”, en salles mercredi 4 mars. Les deux femmes sont nos invitées ce soir. Guerre entre l'Iran, les États-Unis et Israël : vers un embrasement général ? Un nouveau front s'est ouvert au Moyen-Orient avec des tirs de missiles et de drones du Hezbollah vers Israël, conséquence de la guerre entre les États-Unis, Israël et l'Iran. Cette offensive, en réaction à la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei, a été suivie de représailles avec de puissantes frappes aériennes israéliennes sur le Liban. Le régime iranien, chiite, a également mené plusieurs attaques contre ses voisins sunnites, des puissances pétrolières à la force de frappe limitée (à l'exception de l'Arabie Saoudite), dont la sécurité dépend de leur alliance avec les États-Unis. Une base navale française à été touchée par une attaque de drones à Abou Dhabi, sans faire de blessés. Ces monarchies du Golfe n'ont pas pour seuls alliés les États-Unis, mais aussi la France comme l'a rappelé Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères. On en débat avec Yasmina Asrarguis, chercheuse associée à l'université de Princeton, spécialiste du Moyen-Orient, Bertrand Badie, professeur émérite de relations internationales à Sciences Po Paris, et Guillaume Lagane, enseignant à Sciences Po, spécialiste des questions de défense. Enfin, Xavier Mauduit nous raconte la vie du peintre Rembrandt alors qu'un nouveau tableau a été découvert au Rijksmuseum d'Amsterdam. Marie Bonnisseau revient sur la décision de la Corée du Sud de partager ses données géographiques avec Google Maps. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 3 mars 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio

Les histoires de 28 Minutes
[DÉBAT] Guerre entre l'Iran, les États-Unis et Israël : vers un embrasement général ?

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 23:06


L'émission 28 minutes du 03/03/2026 Guerre entre l'Iran, les États-Unis et Israël : vers un embrasement général ? Un nouveau front s'est ouvert au Moyen-Orient avec des tirs de missiles et de drones du Hezbollah vers Israël, conséquence de la guerre entre les États-Unis, Israël et l'Iran. Cette offensive, en réaction à la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei, a été suivie de représailles avec de puissantes frappes aériennes israéliennes sur le Liban. Le régime iranien, chiite, a également mené plusieurs attaques contre ses voisins sunnites, des puissances pétrolières à la force de frappe limitée (à l'exception de l'Arabie Saoudite), dont la sécurité dépend de leur alliance avec les États-Unis. Une base navale française à été touchée par une attaque de drones à Abou Dhabi, sans faire de blessés. Ces monarchies du Golfe n'ont pas pour seuls alliés les États-Unis, mais aussi la France comme l'a rappelé Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères. On en débat avec Yasmina Asrarguis, chercheuse associée à l'université de Princeton, spécialiste du Moyen-Orient, Bertrand Badie, professeur émérite de relations internationales à Sciences Po Paris, et Guillaume Lagane, enseignant à Sciences Po, spécialiste des questions de défense. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 3 mars 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio

Entendez-vous l'éco ?
L'éco des municipales 2/3 : Logement : les maires peuvent-ils compter sur les promoteurs ?

Entendez-vous l'éco ?

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 27:00


durée : 00:27:00 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Thématique au cœur des élections municipales, le logement est une prérogative centrale des maires. Aujourd'hui pourtant, leur pouvoir planificateur peut être concurrencé par d'autres acteurs publics et privés, allant de l'Etat aux promoteurs immobiliers. - invités : Anne-Lise Humain-Lamoure Maître de conférences à l'Université Paris-Est-Créteil (UPEC), membre du Lab'Urba - Institut d'Urbanisme de Paris  ; David Rottmann Urbaniste au sein de l'agence Urbanova, enseignant à l'Ecole urbaine de Sciences Po Paris, co-rédacteur en chef de la revue Métropolitiques

Entendez-vous l'éco ?
Logement : les maires peuvent-ils compter sur les promoteurs ? // L'Etat à l'épreuve du patriotisme économique

Entendez-vous l'éco ?

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 58:27


durée : 00:58:27 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Alors que le logement est une prérogative centrale des maires, leur pouvoir planificateur peut être concurrencé par d'autres acteurs publics et privés. Nous tenterons de comprendre qui fait et finance la ville, avant de nous intéresser à la construction par l'Etat de sa souveraineté économique. - invités : David Rottmann Urbaniste au sein de l'agence Urbanova, enseignant à l'Ecole urbaine de Sciences Po Paris, co-rédacteur en chef de la revue Métropolitiques ; Anne-Lise Humain-Lamoure Maître de conférences à l'Université Paris-Est-Créteil (UPEC), membre du Lab'Urba - Institut d'Urbanisme de Paris  ; Guillaume Gentile Docteur en sociologie associé au laboratoire de l'IRISSO à l'Université Paris-Dauphine

C dans l'air
L'Amérique et Israël frappent l'Iran - Édition spéciale 1ère partie -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Feb 28, 2026 0:02


C dans l'air du 28 février 2026 - L'Amérique et Israël frappent l'IranÉdition spéciale suite à l'attaque des Etats-Unis et d'Israël contre l'Iran. l'émission est plus longue et elle est suivie d'un 2nd épisode intitulé: "Édition spéciale: Frappes en Iran, où est Khamenei?".L'Iran ciblé par Israël et les États-Unis. Alors que l'État hébreu a annoncé lancer une « frappe préventive », Donald Trump a déclaré que les États-Unis avaient mené des « opérations de combat majeures » contre l'Iran dans une vidéo postée sur son réseau Truth Social, ce samedi 28 février. Washington a baptisé l'offensive « Operation Epic Fury » (Fureur épique), tandis qu'Israël parle du « Rugissement du Lion ». Ce samedi matin, des explosions ont été entendues dans la capitale Téhéran, ainsi que dans plusieurs villes iraniennes, notamment dans la grande ville d'Ispahan et la ville sainte de Qom, au centre du pays, à Karaj, ville se trouvant à l'ouest de Téhéran, ainsi qu'à Kermanshah, à l'ouest de l'Iran. Cette offensive a déjà fait des victimes. Au moins 51 personnes ont été tuées lors d'une frappe contre une école de filles dans le sud de l'Iran, rapporte Ali Farhadi, un porte-parole du ministère de l'Éducation iranien, cité par l'agence de presse d'État IRNA. L'objectif affiché par Donald Trump est de « défendre le peuple américain » en « éliminant les menaces imminentes posées par le régime iranien », citant le fait que l'Iran a « rejeté toutes les occasions de renoncer à ses ambitions nucléaires ». Le président des États-Unis s'est également adressé au « peuple iranien, grand et fier ». « Je dis ce soir que l'heure de votre liberté est venue », a-t-il affirmé. Donald Trump a aussi appelé les membres des Gardiens de la révolution, des forces armées et de la police à « déposer les armes ». De son côté, l'Iran a riposté en lançant des missiles et des drones non seulement vers Israël, mais aussi contre des pays du Golfe abritant des forces américaines. Les Gardiens de la révolution auraient frappé le quartier général de la 5e flotte américaine à Bahreïn, ainsi que d'autres bases américaines au Qatar et aux Émirats arabes unis. Bahreïn a confirmé qu'un site de la marine américaine avait été touché. Pour quelles raisons Donald Trump a-t-il attaqué l'Iran ? Quel est le risque d'escalade après les frappes américano-israéliennes ciblant le pays ? Peut-on craindre une régionalisation du conflit ?Experts :- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales - Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, enseignant à Sciences Po Paris et à la Paris business school PSB - Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, auteure de "Au coeur du chaos", publié aux éditions Arthaud - Général François CHAUVANCY - Général, rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN, l'Institut des hautes études de défense nationale - Eleonore WEIL (en direct depuis Tel Aviv) - Journaliste indépendante - Romuald SCIORA (en direct depuis New York) - Chercheur associé et directeur de l'Observatoire politique et géostratégique des Etats-Unis de l'IRIS

Le retour de Mario Dumont
Epstein: «C'est de plus en plus un enjeu démocrate», explique un analyste

Le retour de Mario Dumont

Play Episode Listen Later Feb 27, 2026 9:33


Suite de l’affaire Epstein. Négociations sur l’Iran. Chronique internationale avec Georges Mercier, analyste et doctorant en science politique au Centre de recherches internationales de Sciences Po Paris et à l’Université de Montréal. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

C dans l'air
Trump fait le show, l'Amérique doute - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 62:40


C dans l'air du 25 février 2026 - Trump fait le show, l'Amérique douteUn exercice d'autosatisfaction historiquement long : 1h47. Pour son traditionnel discours sur l'état de l'Union, Donald Trump y est allé avec la vision caricaturale qu'on lui connaît, se targuant d'avoir accompli en un an « une transformation sans précédent » de son pays, essaimant au passages de féroces critiques envers le camp démocrate. « Notre pays est de retour (…) L'inflation chute, les revenus augmentent vite, l'économie est florissante comme elle ne l'a jamais été », s'est-il vanté. Et peu importe si la Cour suprême a censuré quelques jours plus tôt une grande partie de ses droits de douane, faisant planer le risque d'un remboursement d'environ 133 milliards de dollars aux importateurs surtaxés. Ses juges seraient des « idiots », des « caniches » au service de la gauche « radicale ». Mais une majorité des Américains en croient plus en ces fanfaronnades : près de 60 % d'entre eux désapprouvent la façon dont le locataire de la Maison Blanche mène la politique économique du pays. La croissance de 2,2 % en 2025 est jugée satisfaisante, mais elle reste en deçà des 2,8 % en 2024, et bien loin des promesses de Donald Trump. Quant à l'inflation, qui pèse sur les ménages, elle reste élevée, à 2,4 %. Donald Trump s'est longuement félicité de sa politique anti-migratoire assurant que la frontière n'avait « jamais été aussi sûre », malgré la mort de deux Américains lors d'opérations de l'ICE en début d'année. Lorsqu'il a fait applaudir sa politique de lutte contre l'immigration illégale, accusant les élus démocrates comme pour le reste d'un bilan désastreux, ceux qui étaient assis face à lui ne se sont pas levés. Signe de la tension politique qui parcouraient la salle, l'élu afro américain Al Green, a même brandi une pancarte indiquant « Les Noirs ne sont pas des singes », en référence à une vidéo postée par le président américain sur Truth Social montrant les visages de Barack et Michelle Obama sur des corps de primates, avant de se faire expulser de l'assemblée. L'autre dossier sur lequel Donald Tump était attendu n'était autre que la menace iranienne, huit mois après les bombardements américains sur les centrales nucléaires du régime islamique. Le locataire de la Maison Blanche a accusé Téhéran d'avoir « développé des missiles qui peuvent menacer l'Europe et [les] bases [militaires américaines] » et de chercher « à construire des missiles qui pourront atteindre bientôt les Etats-Unis ». Ces dernières semaines, le président américain a d'ailleurs massé ses troupes dans le Golfe persique, laissant craindre une nouvelle attaque. « Nous sommes en négociations avec eux. Ils veulent conclure un accord, mais nous n'avons pas encore entendu ces mots-clés : “Nous n'aurons jamais l'arme nucléaire” », a conclu le président américain. La situation économique des Etats-Unis s'est-elle vraiment améliorée sous Donald Trump, comme il le prétend ? Jusqu'où ira le président américain dans sa politique migratoire ? Et quelles sont les intentions de Donald Trump avec l'Iran ?Experts :- Corentin SELLIN - Professeur d'Histoire en classe préparatoire, spécialiste des États-Unis, chroniqueur - Les Jours - Amy GREENE - Enseignante-chercheur à Sciences Po Paris, spécialiste de la vie politique américaine et de la politique étrangère - Muriel DOMENACH - Ancienne ambassadrice de France à l'OTAN - Bruno TERTRAIS - Directeur adjoint de la Fondation pour la recherche stratégique, auteur de « La guerre des mondes »

C dans l'air
Trump fait le show, l'Amérique doute

C dans l'air

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 5:08


C dans l'air du 25 février 2026 - Trump fait le show, l'Amérique douteExperts :- Corentin SELLIN - Professeur d'Histoire en classe préparatoire, spécialiste des États-Unis, chroniqueur - Les Jours - Amy GREENE - Enseignante-chercheur à Sciences Po Paris, spécialiste de la vie politique américaine et de la politique étrangère - Muriel DOMENACH - Ancienne ambassadrice de France à l'OTAN - Bruno TERTRAIS - Directeur adjoint de la Fondation pour la recherche stratégique, auteur de « La guerre des mondes »

Journal d'Haïti et des Amériques
La gestion de l'affaire Epstein, un «poison lent» pour Donald Trump

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 30:00


Le président des États-Unis a soigneusement évité le sujet lors de son discours sur l'état de l'union, mais sa gestion de l'affaire Jeffrey Epstein, du nom de cet ancien financier et criminel sexuel mort en prison en 2019, pourrait pénaliser durablement Donald Trump et le parti républicain, estime Jérôme Viala-Gaudefroy, chargé de cours à Sciences Po et invité de RFI, ce 25 février 2026. Après avoir lui-même encouragé dans ses discours une vision conspirationniste de l'affaire Epstein, Donald Trump a freiné pendant de long mois la publication des documents concernant l'ancien financier et criminel sexuel américain. « Il était obligé de rendre publics ces documents », notamment les près de trois millions de fichiers finalement publiés par le ministère de la Justice, le 30 janvier, après un vote du Congrès en ce sens, explique Jérôme Viala-Gaudefroy, chargé de cours à Sciences Po à Paris. Mais en les « caviardant », il fait preuve d'un manque de transparence « en contradiction avec les discours tenus auprès de sa base électorale », à qui il avait promis la publication de tous les fichiers, sans censure, rappelle-t-il. Ces contradictions entre promesses de transparence totale d'abord, et freins à la publication des documents ensuite, pourraient faire l'effet d'un « lent poison qui pourrait détourner des urnes » des électeurs républicains, sans pour autant qu'ils se tournent vers un bulletin démocrate. Ce qui pourrait tout de même avoir des conséquences importantes pour le parti républicain lors des élections de mi-mandat à la fin de l'année, estime Jérôme Viala-Gaudefroy.   Les ramifications de l'affaire Epstein en Amérique centrale Plusieurs pays d'Amérique centrale sont cités dans les centaines de milliers de documents rendus publics progressivement dans l'affaire Epstein. En 2019 déjà, la police mexicaine avait enquêté sur 10 000 vidéos pédopornographiques impliquant des enfants honduriens, mexicains et guatémaltèques. Depuis, plusieurs journalistes, notamment au Honduras, ont repris ces traces et mis au jour un réseau de traite d'êtres humains, explique la correspondante de RFI à Tegucigalpa, Marie Griffon. Dans son bureau, Wendy Funès, directrice du média indépendant Reporteros de Investigación, lui raconte les découvertes réalisées avec quatre autres médias honduriens et mexicains : « Nous pensons qu'il y a eu un trafic de filles mineures dans des réseaux de traite d'êtres humains, d'exploitation sexuelle. Cela impliquerait également les maras, les gangs honduriens… Au Honduras, pour l'instant, ces affaires ont été délibérément cachées. Personne n'en parle, on étouffe le sujet. Nous, de notre côté, nous avons osé publier et nous exigeons qu'il y ait maintenant une enquête judiciaire. Car, pour l'instant, il reste encore beaucoup de zones d'ombre. »   Mort du chef de cartel «El Mencho» au Mexique : un «effet domino» sur le continent ? Les journaux du continent américain s'interrogent sur les conséquences de la mort d'El Mencho, le chef du cartel de Jalisco Nouvelle génération. Pour l'heure, estime la presse, il y a plus de questions que de réponses. Selon Proceso, un effet domino pourrait se produire en Colombie et en Équateur : la Colombie, pays producteur de cocaïne, et l'Équateur, pays de transit. Ces dernières années, le cartel de Jalisco Nouvelle génération y avait dépassé le cartel de Sinaloa. D'où une question centrale : la disparition d'El Mencho va‑t‑elle provoquer des scissions et une nouvelle vague de violences entre factions dissidentes, au Mexique comme en Colombie ? s'interroge la revue mexicaine. Ces luttes de pouvoir pourraient également s'étendre en Équateur, poursuit Proceso, où plusieurs groupes criminels revendiquent ouvertement leur appartenance au cartel de Jalisco Nouvelle génération. Le site spécialisé Insight Crime apporte toutefois une nuance : oui, les dynamiques internes risquent de changer et les alliances peuvent évoluer, mais « tout indique que cette économie criminelle » va se maintenir en place et que le cartel, comme ses ramifications, n'est «pas près de disparaître».   Cuba : incertitude sur les livraisons de pétrole L'île communiste s'apprête à recevoir un nouveau chargement d'aide humanitaire venu du Mexique. Le média officiel Cubadebate publie une photo d'un cargo transportant principalement des haricots et du lait en poudre, soit près de 200 tonnes de marchandises. Parti ce mardi (24 février 2026), le navire doit arriver dans les prochains jours à Cuba, précise le site. De l'aide humanitaire et non du pétrole, que le Mexique n'est plus en mesure d'envoyer en raison des menaces de sanctions de Donald Trump. Les médias cubains et américains peinent d'ailleurs à déterminer si certaines exportations de pétrole vers Cuba sont désormais autorisées ou non. Après la décision de la Cour suprême américaine de révoquer une grande partie des droits de douane imposés par Washington, Cubadebate tente d'expliquer les implications pour Cuba : la fin des taxes visant les pays commerçant avec l'île. Un article qui a généré des commentaires « confus », ironise le site indépendant 14ymedio, qui estime que les nouvelles mesures prises par Trump montrent que les États‑Unis entendent continuer à empêcher l'entrée de pétrole à Cuba. Pourtant, note Bloomberg, des sources au sein du gouvernement américain assurent que les exportations de pétrole seront bien autorisées… mais uniquement pour des entreprises privées. Or, rappelle le média économique, les PME cubaines ne peuvent importer que de petites quantités de carburant et n'ont pas le droit de le revendre. Autrement dit, le blocus pétrolier n'est pas levé.   Au Pérou, une nouvelle première ministre dans le « chaos » et « l'improvisation »  « Chaos et improvisation », titre El Comercio à Lima, après la nomination surprise d'une nouvelle Première ministre : Denisse Miralles, une économiste de droite. Une désignation inattendue puisque quelques heures plus tôt, une autre personnalité avait été pressentie : Hernando de Soto, ancien candidat à la présidentielle, rappelle le journal dans un éditorial très critique. Ce changement de dernière minute interroge sur  « la capacité » du nouveau président de gauche — le huitième en moins de dix ans — à « gouverner de manière autonome face aux forces politiques » représentées au Parlement, ajoute El Comercio. Pour La República, le nouveau gouvernement résulterait même d'un « pacte de corruption ». Le journal estime qu'Hernando de Soto a été « sacrifié » sur l'autel des «querelles de pouvoir» au sein du Parlement.   Dans le journal de la 1ère... En Martinique, on aiguise les sabres et on prépare les machines en vue du démarrage de la campagne sucrière 2026, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère.

Un Jour dans l'Histoire
Husayn Ibn Abdallah : un esclave devenu général de l'Empire Ottoman

Un Jour dans l'Histoire

Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 38:38


Nous sommes le 7 juin 1886, à Florence. Un an avant de s'éteindre, se souvenant d'une journée particulière du début des années 1840, quand il n'était qu'une jeune recrue des gouverneurs de Tunis, l'ancien esclave, venu du Caucase, Husayn Ibn Abdallah, devenu dignitaire de l'empire ottoman, écrit à un ami et ancien collègue : « Quand nous eûmes atteint le village de Qal'at al-Andalus, nous trouvâmes la rivière en pleine crue. Il nous fallait traverser cette rivière à cheval. Au milieu du gué, je ne pouvais plus bouger. Il me fallait nager. Une fois la rivière traversée, je restais des heures dans des vêtements mouillés, au point que je ressentais une douleur à mon rein ; une peine dont je souffrirais tout au long de ma vie. » Husayn Ibn Abdallah meurt un an et vingt jours plus tard , six ans après le début de l'occupation, par les troupes françaises, de la Tunisie. La transmission de son patrimoine va provoquer une série de conflits qui vont opposer le sultan ottoman, l'administration française, des juristes européens et des membres des communautés musulmanes et juives, sur les deux rives de la Méditerranée. Que nous raconte cette trajectoire hors du commun de l'histoire du Maghreb ? En quoi nous permet-elle d'échapper au seul prisme colonial ? Invité : M'hamed Oualdi, professeur à Sciences-Po Paris. « Un esclave entre deux empires – Une histoire transimpériale du Maghreb » Editions Seuil. Sujets traités : Husayn Ibn Abdallah, esclave, général, Empire Ottoman, Caucase, sultan Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Je pense donc j'agis
Russie et Ukraine : quatre ans d'une guerre qui redessine le monde

Je pense donc j'agis

Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 54:45


Quatre ans après le début de la guerre en Ukraine, le conflit s'enlise entre combats, tensions internationales et négociations inefficaces, tandis que la Russie affirme son influence sur la scène mondiale. Malgré sanctions et médiations, l'impasse diplomatique soulève une question centrale : échec de la diplomatie ou recomposition durable des équilibres européens et mondiaux ? Avec Cyrille Bret, enseignant à Sciences Po Paris, spécialiste des questions de défense et de sécurité, chercheur associé à l'Institut Jacques Delors, co-fondateur du site EurAsia Prospective.Retrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus d'économie et société ci-dessous :Silence, on crie : https://audmns.com/jqOozgUOù va la vie ? La bioéthique en podcast : https://audmns.com/UuYCdISContre courant : https://audmns.com/swImDAMAu bonheur des herbes : https://audmns.com/XPVizmQSacré patrimoine : https://audmns.com/TNJhOETEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Point J - RTS
Volodymyr Zelensky, point fort ou faible de l'Ukraine ?

Le Point J - RTS

Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 13:42


Ce nouvel épisode de guerre entre la Russie et l'Ukraine a commencé il y a tout juste quatre ans. Alors que des négociations viennent d'échouer à Genève, Donald Trump semble vouloir pousser Volodymyr Zelensky vers la sortie. Est-ce réaliste ? L'analyse d'Alexandra Goujon, enseignante à Sciences-Po Paris et spécialiste du pays. Journaliste : Caroline Stevan Réalisation : David Chapuis Pour aller plus loin : "L'Ukraine de l'indépendance à la guerre", d'Alexandra Goujon, Editions Le Cavalier bleu.

C ce soir
LFI d'“extrême gauche” : Confusion ou clarification ?

C ce soir

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 64:58


Jean-Luc MÉLENCHON a fait part de sa colère, ce week-end, après la décision du ministère de l'intérieur de faire basculer officiellement son parti, LFI, de la gauche vers l'extrême gauche… Ce dernier a aussi dénoncé sur les réseaux sociaux des méthodes dignes, je cite d'une “république bananière”, quand le ministre de l'intérieur, Laurent NUNEZ, assume, lui, totalement, cette décision, en reprochant notamment aux insoumis, je cite là encore, “leur radicalité”, leur “communautarisme” et un discours anti police, anti juges et anti médias… À un peu plus d'un mois des élections municipales et à l'aube du début de la campagne présidentielle, c'est un changement de catégorie tout sauf anodin dont il nous semblait important de débattre ce mardi 10 février 2026 avec nos invités : - Pascal PERRINEAU, Politologue, professeur des universités à Sciences Po, auteur avec Anne Muxel du livre Inventaire des peurs françaises (éditions Odile Jacob, 28 janvier 2026)- Sylvain BOURMEAU, Journaliste, professeur associé à l'Université Paris 1-Panthéon Sorbonne, directeur du journal AOC, producteur de l'émission « La Suite dans les idées » sur France Culture- Thomas LEGRAND, Éditorialiste au journal Libération- Nicolas ROUSSELLIER, Historien, spécialiste de la Troisième République, maître de conférences à Sciences Po-Paris- Perrine SIMON-NAHUM, Historienne, philosophe, directrice de recherche au CNRS et professeure attachée au département de philosophie de l'ENS-Ulm

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Foot : dans les coulisses du transfert de N'Golo Kanté

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la question de la réintégration des Russes dans le football, l'arrivée de Starlink au Sénégal et des attaques chimiques israéliennes au Sud-Liban. Foot : dans les coulisses du transfert de N'Golo Kanté   Après plus de deux saisons à l'Al-Ittihad, l'international français N'Golo Kanté a quitté le championnat saoudien pour rejoindre Fenerbahçe, le club d'Istanbul. Un transfert qui dépasse largement le cadre sportif.  Le président turc Recep Tayyip Erdogan s'est personnellement investi dans ce dossier. Quel a été son rôle ? Pourquoi s'est-il impliqué dans ce transfert ? Comment a-t-il convaincu le prince héritier Mohammed ben Salman ? Avec Anne Andlauer, correspondante de RFI à Ankara.       Fifa : vers une réintégration de la Russie ?   Le président de la Fifa, Gianni Infantino, plaide pour le retour de la Russie dans le football international, suspendue de toute compétition sportive depuis son invasion en Ukraine en 2022. Comment expliquer cette prise de position maintenant ? Cette suspension du Kremlin a-t-elle eu des conséquences sur le pays ?    Avec Lukas Aubin, directeur de recherche de l'Iris, spécialiste de la géopolitique de la Russie et du sport. Auteur de l'ouvrage « La guerre du sport: Une nouvelle géopolitique » (éditions Tallandier).       Sénégal : avec l'arrivée de Starlink, à quels changements faut-il s'attendre ?   Le service Internet par satellite Starlink, développé par Elon Musk, est désormais disponible au Sénégal. Une arrivée présentée comme un levier majeur pour réduire la fracture numérique, notamment dans les zones rurales. Concrètement, qu'est-ce que cela va changer pour les Sénégalais ? Qui pourra réellement y accéder ? Avec Juliette Dubois, correspondante de RFI à Dakar.       Sud-Liban :  pourquoi les avions israéliens ont aspergé des substances chimiques sur certains villages ?   Le Liban a porté plainte devant les Nations unies contre Israël, accusé d'avoir pulvérisé du glyphosate sur plusieurs villages situés à la frontière sud du pays. Selon les ministères de l'Agriculture et de l'Environnement, la concentration de certains échantillons prélevés varie entre 20 et 30 fois les niveaux habituellement admis par les normes internationales. Comment les autorités israéliennes justifient-elles cette opération ? Quelle suite sera donnée à la plainte devant l'ONU ? Avec Karim Emile Bitar, enseignant à Sciences Po Paris.

Décryptage
Filière viticole: comment sortir de la crise?

Décryptage

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 19:30


Wine Paris a ouvert ce matin. Les professionnels des vins et des spiritueux s'y rencontreront pendant trois jours. La nouveauté 2026, c'est le nolo - les boissons sans alcool (no) ou avec très peu d'alcool (low). Comment se porte un secteur longtemps présenté comme faisant partie de la culture hexagonale ? Entre le changement climatique, la baisse de la consommation de vin et les menaces de nouvelles taxes pour le marché américain, les professionnels vont-ils pouvoir s'adapter ? Avec :  - Jean-Marie Cardebat, professeur à l'Université de Bordeaux et affilié à l'Inseec Grande École  - Joan Cortinas Muñoz , chercheur à la Chaire Santé de Sciences Po Paris, co-auteur du livre Des lobbys au comptoir. L'industrie de l'alcool contre la santé, éditions Raison d'agir. 

Invité de la mi-journée
Les nouvelles mesures en Cisjordanie «permettront à Israël de tout contrôler, au détriment des Palestiniens»

Invité de la mi-journée

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 6:40


Israël veut renforcer sa mainmise sur la Cisjordanie occupée. Les nouvelles mesures administratives, annoncées dimanche 8 février 2026, accordent un contrôle encore plus grand à l'État hébreu, qui occupe ces terres depuis 1967. Ces règles permettront aux autorités israéliennes d'administrer certains sites religieux, même lorsqu'ils sont situés dans des zones placées sous le contrôle de l'Autorité palestinienne. L'Union européenne et huit pays musulmans ont condamné les mesures israéliennes « illégales ». L'analyse de la présidente de l'Institut de recherche et d'études Méditerranée Moyen-Orient (iReMMO), Agnès Levallois, chargée de cours à Sciences Po Paris et autrice de : Le Livre noir de Gaza (éditions du Seuil). À lire aussiCisjordanie: Israël valide des mesures qui redessinent l'équilibre du contrôle sur le terrain

Livre international
De Trump à Poutine, «nous assistons à une crise de la puissance», selon le politologue Bertrand Badie

Livre international

Play Episode Listen Later Feb 7, 2026 9:54


Donald Trump face à Vladimir Poutine et Xi Jinping : la puissance traditionnelle est-elle de retour ? Et avec elle, des empires prêts à tout pour défendre leur chasse gardée, y compris par la guerre ? Voilà un cliché qu'il faut déconstruire, et c'est justement l'idée du livre Par-delà la puissance et la guerre, la mystérieuse énergie sociale, de Bertrand Badie, professeur émérite des universités à Sciences Po Paris. Selon lui, une énergie sociale très diverse et des mobilisations « empathiques » aux mouvements de colère ont recomposé les relations internationales.

Livre international
De Trump à Poutine, «nous assistons à une crise de la puissance», selon le politologue Bertrand Badie

Livre international

Play Episode Listen Later Feb 7, 2026 9:54


Donald Trump face à Vladimir Poutine et Xi Jinping : la puissance traditionnelle est-elle de retour ? Et avec elle, des empires prêts à tout pour défendre leur chasse gardée, y compris par la guerre ? Voilà un cliché qu'il faut déconstruire, et c'est justement l'idée du livre Par-delà la puissance et la guerre, la mystérieuse énergie sociale, de Bertrand Badie, professeur émérite des universités à Sciences Po Paris. Selon lui, une énergie sociale très diverse et des mobilisations « empathiques » aux mouvements de colère ont recomposé les relations internationales.

Invité de la mi-journée
Négociations entre l'Iran et les États-Unis: «Donald Trump veut avoir son deal sur le nucléaire iranien»

Invité de la mi-journée

Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 5:29


Des pourparlers sous haute tension ont débuté ce vendredi au sultanat d'Oman entre l'Iran et les États-Unis. Téhéran veut les limiter à son programme nucléaire et refuse d'évoquer son programme balistique ou son soutien à ses alliés, dont le Hezbollah et le Hamas palestinien. Washington refuse d'exclure une action militaire en cas d'échec de la diplomatie. Les discussions interviennent après les récentes violences en Iran début janvier suite à la chute du rial, la monnaie nationale. L'analyse de Kevan Gafaïti, enseignant à Sciences Po Paris, président et fondateur de l'Institut des relations internationales et de géopolitique (IRIG), auteur de La crise du détroit d'Ormuz de 2018 : une victoire iranienne sur les États-Unis, éditions L'Harmattan. 

Du grain à moudre
Violences policières : peut-on comparer les États-Unis et la France ?

Du grain à moudre

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026 38:12


durée : 00:38:12 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Le 24 janvier 2026, à Minneapolis, Alexis Pretti, infirmier, était tué par plusieurs balles lors d'une opération de la police fédérale de l'immigration. - invités : Fabien Jobard directeur de recherches au CNRS, au centre de recherches sociologiques sur le droit et les institutions pénales (Cesdip); Yann Philippe maître de conférences en histoire et civilisation américaines à l'université de Reims-Champagne-Ardenne et membre du Centre de Recherches sur les Mondes Américains de l'EHESS (CENA); Frédérique Sandretto américaniste et enseignante à Sciences Po Paris

France Culture physique
Violences policières : peut-on comparer les États-Unis et la France ?

France Culture physique

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026 38:12


durée : 00:38:12 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Le 24 janvier 2026, à Minneapolis, Alexis Pretti, infirmier, était tué par plusieurs balles lors d'une opération de la police fédérale de l'immigration. - invités : Fabien Jobard directeur de recherches au CNRS, au centre de recherches sociologiques sur le droit et les institutions pénales (Cesdip); Yann Philippe maître de conférences en histoire et civilisation américaines à l'université de Reims-Champagne-Ardenne et membre du Centre de Recherches sur les Mondes Américains de l'EHESS (CENA); Frédérique Sandretto américaniste et enseignante à Sciences Po Paris

Affaires étrangères
Iran, Syrie, Irak : les convulsions du Moyen-Orient

Affaires étrangères

Play Episode Listen Later Jan 31, 2026 59:13


durée : 00:59:13 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - Tandis que le régime iranien s'enfonce dans une répression meurtrière, au bilan vertigineux d'au moins 30 000 victimes, les Kurdes de Syrie peinent à trouver un accord avec Damas et son nouveau président, Ahmed al-Charaa. Le Moyen-Orient vit-il un moment de bascule ? - réalisation : Luc-Jean Reynaud - invités : Dorothée Schmid Responsable du programme Turquie/Moyen-Orient de l'IFRI; Myriam Benraad Politologue, spécialiste du Moyen-Orient, professeure associée en relations internationales.; Karim Émile Bitar Professeur de relations internationales à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth et à Sciences Po Paris, chercheur associé à l'IRIS; Michel Duclos Diplomate français

Entendez-vous l'éco ?
Les alcooliers à l'attaque du Dry January

Entendez-vous l'éco ?

Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 5:46


durée : 00:05:46 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Pour riposter contre le "défi de janvier", la filière viti-vinicole propose avec le "French January" de consommer de l'alcool "à la française". Un exemple des stratégies d'influence mises en oeuvre par cette industrie. - invités : Joan Cortinas Munoz sociologue, chercheur à la chaire santé de Sciences Po Paris et maître de conférence à l'université de Bordeaux

Débat du jour
Iran : la chute du régime passe-t-elle par une intervention américaine ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Jan 28, 2026 29:30


Il y a un mois jour pour jour une nouvelle contestation débutait en Iran. Au fil du temps elle s'est présentée comme celle qui ferait tomber le régime des mollahs. Un mois plus tard une répression sanglante a mis fin au mouvement. Mais le pouvoir reste menacé. « Ses jours sont comptés » selon le chancelier allemand Friedrich Merz, tandis que le Secrétaire d'Etat américain Marco Rubio affirme que l'Iran est « plus faible que jamais ». Aux Etats-Unis où le Président Donald Trump menace à nouveau l'Iran d'une intervention militaire.   A quel point le régime iranien est-il affaibli ? Quels seraient les intérêts et les risques d'une intervention pour les Etats-Unis ? Quelles alternatives pour un changement de régime ?   Pour en débattre - Général Dominique Trinquand, ancien chef de la Mission militaire française auprès des Nations unies - Kevan Gafaïti, enseignant à Sciences Po Paris et président fondateur de l'Institut des relations internationales et de géopolitique.

Débat du jour
Iran : la chute du régime passe-t-elle par une intervention américaine ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Jan 28, 2026 29:30


Il y a un mois jour pour jour une nouvelle contestation débutait en Iran. Au fil du temps elle s'est présentée comme celle qui ferait tomber le régime des mollahs. Un mois plus tard une répression sanglante a mis fin au mouvement. Mais le pouvoir reste menacé. « Ses jours sont comptés » selon le chancelier allemand Friedrich Merz, tandis que le Secrétaire d'Etat américain Marco Rubio affirme que l'Iran est « plus faible que jamais ». Aux Etats-Unis où le Président Donald Trump menace à nouveau l'Iran d'une intervention militaire.   A quel point le régime iranien est-il affaibli ? Quels seraient les intérêts et les risques d'une intervention pour les Etats-Unis ? Quelles alternatives pour un changement de régime ?   Pour en débattre - Général Dominique Trinquand, ancien chef de la Mission militaire française auprès des Nations unies - Kevan Gafaïti, enseignant à Sciences Po Paris et président fondateur de l'Institut des relations internationales et de géopolitique.

Le Point J - RTS
Groenland, qui es-tu vraiment ?

Le Point J - RTS

Play Episode Listen Later Jan 28, 2026 14:13


Donald Trump affirme avoir besoin de ce territoire autonome du Danemark riche en minerais pour des questions de "sécurité nationale". Dans cet épisode en nouvelle diffusion, Le Point J revient sur les enjeux géopolitiques et économiques autour de cette île stratégique, avec Mikaa Blugeon-Mered, chargé d'enseignement en géopolitique des Outre-mer à Sciences Po Paris, spécialiste des régions polaires et du Groenland. Journaliste: Juliane Roncoroni Réalisation: Luana Biadici et Ilian Wenger Nous écrire ou nous proposer des questions: +41 79 134 34 70 ou pointj@rts.ch

Les enjeux internationaux
Espionnage américain : les raisons des purges dans l'armée chinoise

Les enjeux internationaux

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 12:30


durée : 00:12:30 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Cette fin janvier, Pékin a ouvert une enquête contre deux figures centrales de l'Armée populaire de libération, dont Zhang Youxia, pilier de la Commission militaire centrale et du Bureau politique. À quel point ces accusations servent-elles une reprise en main plus large de l'armée par le PCC ?  - réalisation : Félicie Faugère - invités : Claudia Astarita Sinologue, chercheuse à Sciences Po Paris, collaboratrice à Intelligence Online

Sur le fil
La République islamique d'Iran peut-elle s'effondrer ?

Sur le fil

Play Episode Listen Later Jan 24, 2026 25:55


En Iran, le vaste mouvement de protestation contre la vie chère parti des bazars de Téhéran le 28 décembre semble avoir vécu.L'organisation de défense des droits humains Amnesty international estime que la répression des manifestations a viré au massacre, et évoque des tirs à balles réelles indiscriminés contre les manifestants. Selon l'ONG Iran Human Rights, plus de 3.400 manifestants ont été tués. Un bilan très préliminaire puisqu'au final il pourrait atteindre 25.000 morts selon son directeur. Certains manifestants aussi se sont radicalisés. De source officielle ont fait état de plus de 2.400 membres des forces de sécurité tués et de centaines de mosquées et bâtiments publics vandalisés. La riposte des autorités, est-elle le signe que l'Etat acculé ne tient plus que par la force ? Depuis plus de quinze ans, les cycles de manifestations et de répression s'enchaînent. Alors, une alternative à la République islamique est-elle possible ? Où en est l'opposition?Intervenants Farid Vahid, chercheur à la Fondation Jean Jaurès et professeur à Sciences Po Paris, spécialiste de l'IranStuart Williams, journaliste au service international de l'AFPRéalisation: Emmanuelle Baillon et Michaëla Cancela-KiefferDoublages : Sébastien Castéran, Philippe Zygel, Antoine BoyerMusique: Nicolas VairArchives Sonores :AFPTV, défilé militaire à Téhéran pour la journée de l'armée le 18 avril 2025;sons tirés de vidéos amateurs vérifiées par l'AFP tounées en Iran le 8 janvier et le 10 janvier 2026, allocution diffusée sur le compte Instagram de Reza Pahlavi.Pour aller plus loin :La République islamique d'Iran entre dans sa phase finale, par Farid Vahid (Le Monde, 12 janvier 2026)Quel avenir pour les gardiens de la révolution iranienne ? (Cairn Info, 2016)« Le régime de Khamenei est le pire ennemi qu'aient jamais connu les Iraniens », par Amir Ahmadi Arian (Le Monde, 18 janvier 2026)Iran and the Limits of American Power | Foreign AffairsIran : théorie de l'effondrement du régime | Le Grand Continent“How to Support Iran's Democracy Movement”, par Michael Abramowitz et Goli Ameri (RealClearWorld, 7 février 2023)Iran: Authorities unleash heavily militarized clampdown to hide protest massacres - Amnesty International Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les dessous de l'infox
Un an de Donald Trump au pouvoir : une communication outrancière, un rapport à la vérité écorché

Les dessous de l'infox

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 29:30


Donald Trump a célébré, mardi 20 janvier 2026, sa première année de mandat de président des États-Unis. L'occasion de plonger au cœur de sa rhétorique si particulière.  Avec ses sorties médiatiques et ses innombrables messages sur les réseaux sociaux, Donald Trump a réponse à tout, et il ne s'embarrasse pas des coutumes associées à son poste. Il menace, il insulte, il humilie pour obtenir ce qu'il veut.  Entre communication compulsive, médias ultra-sollicités et dans le même temps malmenés, quelle stratégie le milliardaire conservateur a-t-il mise en place pour essayer d'imposer sa vision du monde ?  Décryptage avec notre invité, le chercheur Jérôme Viala-Gaudefroy, docteur en Civilisation américaine, chargé de cours à Sciences Po Paris et auteur du livre « Les mots de Trump » (éd. Dalloz, 2024). La chronique de Grégory Genevrier de la cellule Info vérif de RFI : Ukraine : une opération de désinformation pro-russe cible la France et ses «Rafale» La chronique de Cintia Cabral de l'Afp factuel : En Ukraine, les veuves expropriées au profit de l'État ? C'est de la désinformation.

Les histoires de 28 Minutes
[DÉBAT] Faut-il s'inquiéter d'une résurgence de l'État islamique ?

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Jan 22, 2026 46:19


L'émission 28 minutes du 22/01/2026 Syrie : faut-il s'inquiéter d'une résurgence de l'État islamique ? Depuis plusieurs jours, les forces armées syriennes mènent une bataille éclair contre les Forces démocratiques syriennes, largement dominées par les Kurdes, dans les territoires qu'ils administrent dans le nord-est de la Syrie. En reprenant le contrôle par la force de certaines zones, le gouvernement syrien reprend aussi en charge la gestion des camps de prisonniers de l'État islamique et de leurs proches. Jusqu'à présent les Kurdes, qui avaient eu un rôle important dans la guerre contre l'État islamique,, en avaient la charge. Selon un rapport sur le terrorisme du département d'État américain, 9 000 combattants supposés de l'EI sont détenus dans ces camps dont un tiers d'étrangers. Comment le régime de Damas, dirigé par un ancien djihadiste, Ahmed Al-Charaa, va-t-il gérer cette question ? Début janvier, le Royaume-Uni et la France ont mené conjointement des frappes pour empêcher, selon Paris, "la résurgence de Daech". On en débat avec Hala Kodmani, journaliste franco-syrienne à “Libération”, Myriam Benraad, politologue, spécialiste du Moyen-Orient et du djihadisme et Frédéric Encel, géopolitologue, maître de conférences à Sciences Po Paris. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 22 janvier 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio

Le Nouvel Esprit Public
Bada : les questions du public (Mercosur et Iran)

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 33:15


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à Sciences Po Paris le 16 janvier 2026.Avec cette semaine :Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

La chronique de Benaouda Abdeddaïm
Le monde qui bouge - L'Interview : Face à Trump, quelle riposte pour l'Europe ? - 21/01

La chronique de Benaouda Abdeddaïm

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 7:27


Ce mercredi 21 janvier, Patrick Martin-Genier, expert en géostratégie et enseignant à Sciences Po Paris, était l'invité d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Erwan Morice. Ils sont revenus sur les différents moyens dont dispose l'Europe pour contre-attaquer les menaces américaines. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Les histoires de 28 Minutes
Déni de guerre / Faut-il s'inquiéter d'une résurgence de l'État islamique ?

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 46:19


L'émission 28 minutes du 22/01/2026 Déni de guerre : l'aveuglement européen face à la réalité ? "Après la dissolution de l'URSS en 1991, nous avons cru être libérés, pour toujours, de l'éventualité d'une catastrophe guerrière en Europe”, analyse l'historien Stéphane Audoin-Rouzeau dans son dernier essai "Notre déni de guerre", paru aux éditions Seuil Libelle. Mais l'attaque russe en Ukraine, le 24 février 2022, a ouvert les portes d'un nouveau conflit sur le sol européen. Il est notre invité ce soir pour analyser ce bouleversement majeur dans notre rapport à la guerre. Syrie : faut-il s'inquiéter d'une résurgence de l'État islamique ? Depuis plusieurs jours, les forces armées syriennes mènent une bataille éclair contre les Forces démocratiques syriennes, largement dominées par les Kurdes, dans les territoires qu'ils administrent dans le nord-est de la Syrie. En reprenant le contrôle par la force de certaines zones, le gouvernement syrien reprend aussi en charge la gestion des camps de prisonniers de l'État islamique et de leurs proches. Jusqu'à présent les Kurdes, qui avaient eu un rôle important dans la guerre contre l'État islamique,, en avaient la charge. Selon un rapport sur le terrorisme du département d'État américain, 9 000 combattants supposés de l'EI sont détenus dans ces camps dont un tiers d'étrangers. Comment le régime de Damas, dirigé par un ancien djihadiste, Ahmed Al-Charaa, va-t-il gérer cette question ? Début janvier, le Royaume-Uni et la France ont mené conjointement des frappes pour empêcher, selon Paris, "la résurgence de Daech". On en débat avec Hala Kodmani, journaliste franco-syrienne à “Libération”, Myriam Benraad, politologue, spécialiste du Moyen-Orient et du djihadisme et Frédéric Encel, géopolitologue, maître de conférences à Sciences Po Paris. Enfin, Xavier Mauduit profite de la découverte en Indonésie de la plus ancienne peinture rupestre connue, une main tracée au pochoir, pour nous raconter son histoire. Marie Bonnisseau s'intéresse à la campagne "Too much ?" du lobby de la plasturgie pour réhabiliter les emballages plastiques. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 22 janvier 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio

Débat du jour
La voix d'Emmanuel Macron porte-t-elle encore dans le monde ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Jan 20, 2026 29:30


Le président français tente de s'affirmer face aux menaces de son homologue américain Donald Trump sur le Groenland. Emmanuel Macron propose d'activer l'instrument anti-coercition de l'UE qui permet de répliquer fortement. Mais sera-t-il entendu ? Quelles sont les conséquences à l'étranger de l'instabilité politique et économique de la France ? Comment les relations d'Emmanuel Macron avec ses voisins européens ont-elles évolué ? Quelles sont les perspectives ? Pour en débattre : - Sylvie Matelly, économiste et directrice de l'Institut Jacques Delors  - Jean-Philippe Moinet, directeur de la Revue Civique, auteur de « Un journal sous influence », aux éditions des Ailes rebelles  - Christian Lequesne politiste, professeur à Sciences Po Paris, spécialiste de l'Union Européenne.

Débat du jour
La voix d'Emmanuel Macron porte-t-elle encore dans le monde ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Jan 20, 2026 29:30


Le président français tente de s'affirmer face aux menaces de son homologue américain Donald Trump sur le Groenland. Emmanuel Macron propose d'activer l'instrument anti-coercition de l'UE qui permet de répliquer fortement. Mais sera-t-il entendu ? Quelles sont les conséquences à l'étranger de l'instabilité politique et économique de la France ? Comment les relations d'Emmanuel Macron avec ses voisins européens ont-elles évolué ? Quelles sont les perspectives ? Pour en débattre : - Sylvie Matelly, économiste et directrice de l'Institut Jacques Delors  - Jean-Philippe Moinet, directeur de la Revue Civique, auteur de « Un journal sous influence », aux éditions des Ailes rebelles  - Christian Lequesne politiste, professeur à Sciences Po Paris, spécialiste de l'Union Européenne.

La chronique de Benaouda Abdeddaïm
Le monde qui bouge - L'Interview : Chine, Russie, USA... la nouvelle carte du monde - 19/01

La chronique de Benaouda Abdeddaïm

Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 7:57


Ce lundi 19 janvier, Bertrand Badie, professeur émérite à Sciences-Po Paris, était l'invité de Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Erwan Morice. Ils ont comparé l'impérialisme d'hier à celui d'aujourd'hui et ont fait le point sur l'unité européenne face aux menaces de Trump. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

DeepTechs
Le BTP à l'heure des innovations de rupture

DeepTechs

Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 39:58


Depuis près de dix ans, Julien Villalongue dirige Leonard, la plateforme d'innovation et de prospective de Vinci, qu'il a contribué à créer en 2016. Rattaché directement à la direction générale du groupe, Leonard a été pensé comme un dispositif hybride, associant prospective de long terme et innovation opérationnelle. Sa mission : capter les grandes tendances technologiques et sociétales, accompagner leur traduction concrète dans les métiers du BTP, de l'énergie et des concessions, et organiser la rencontre entre intrapreneurs, start-up et opérationnels de terrain.Ingénieur de formation, diplômé de Centrale Nantes et passé par Sciences Po Paris, Julien Villalongue est entré chez Vinci il y a une quinzaine d'années. Il a débuté sa carrière sur des projets d'infrastructures, notamment au Vietnam, dans les télécommunications, avant de se spécialiser dans des fonctions plus transversales au sein du groupe.Sous son impulsion, Leonard déploie quatre grands programmes couvrant l'intrapreneuriat, l'intelligence artificielle, l'incubation de jeunes start-up et la collaboration avec des entreprises technologiques plus matures. Près d'une centaine de projets internes, des centaines de collaborateurs formés et plusieurs centaines de contrats signés entre start-up et entités de Vinci témoignent de cette dynamique. Pour lui, l'innovation passe autant par les technologies que par les cultures et les usages. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le Nouvel Esprit Public
De quoi le Mercosur est-il devenu le symbole ? / Qui aux côtés de l'Iran ?

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Jan 18, 2026 62:55


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à Sciences Po Paris le 16 janvier 2026.Avec cette semaine :Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.DE QUOI LE MERCOSUR EST-IL DEVENU LE SYMBOLE ?Après plus de vingt-six ans de négociations, l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et quatre pays du Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay, Uruguay) a été approuvé à Bruxelles par les États membres de l'UE à la majorité qualifiée, le 9 janvier. La France s'y est opposée, avec la Pologne, la Hongrie, l'Autriche et l'Irlande. La présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, a paraphé samedi le traité au Paraguay. L'accord Mercosur, n'est pas un accord agricole mais un accord global où l'UE a beaucoup à gagner dans le secteur des biens industriels et des services actuellement très protégé, tandis que certains pays craignent la concurrence dans les domaines agricoles les plus sensibles de l'UE : le bœuf, la volaille et le sucre.Le débat franco-français sur le Mercosur reflète des intérêts divergents et s'inscrit dans une crise plus large de l'agriculture française. Parmi les pro-Mercosur la filière des vins et des spiritueux, l'un des piliers de la puissance française agricole à l'export avec 15,6 milliards d'euros expédiés en 2024. Avec eux, les producteurs et industriels du lait, qui trouvent des avantages à l'accord. En tête des adversaires, les éleveurs de bovins, de volaille et les betteraviers. Première puissance agricole de l'UE, la France est enlisée dans une « colère des agriculteurs » qui revient par vagues incessantes. Pourtant, l'International Trade Center indique qu'« en 2024, la France a exporté 7 milliards d'euros de marchandises vers les pays du Mercosur, soit environ 1,2% des exportations totales, et a importé un peu plus de 3 milliards d'euros de marchandises, soit environ 0,5% des importations totales. » Toutefois, si l'impact macroéconomique de ce traité avec le Mercosur ne devrait pas peser très fort, il est éminemment symbolique.Pour Jean-Luc Demarty, ancien Directeur général du Commerce extérieur de la Commission européenne, « en réalité le Mercosur est devenu le bouc émissaire des problèmes de compétitivité de l'agriculture française, qui se jouent essentiellement à l'intérieur de l'UE. Entre 2010 et 2024 », constate-t-il, « le revenu agricole ne progresse que de 15% en France contre 77% en moyenne européenne, 170% en Italie, 86% en Pologne et 79% en Espagne. » Selon lui, les chiffres montrent sans ambigüité que « cette situation est imputable à la politique agricole et économique nationale, du Grenelle de l'environnement de Nicolas Sarkozy à l'agroécologie de François Hollande poursuivie souvent en pire par Emmanuel Macron ». Excès de normes, surtransposition de normes européennes souvent déjà excessives, bureaucratie, impossibilité de construire ou d'agrandir des bâtiments d'élevage, fiscalité plus élevée, priorité aux exploitations trop petites et limitation de leur taille, coût du travail en particulier pour les fruits et l'abattage, sont en cause.Dans un monde où Donald Trump se retire de 66 organisations internationales et déclenche une guerre commerciale avec le reste du globe, l'alliance euro-sud-américaine prend une importance géopolitique cruciale.QUI AUX CÔTÉS DE L'IRAN ? La contestation, déclenchée le 28 décembre par les commerçants du grand bazar de Téhéran en raison de la chute vertigineuse du rial, qui a perdu en un an plus de la moitié de sa valeur face au dollar, s'est rapidement étendue à tout le pays et a pris une tournure politique, avec des appels à la chute de la République islamique. L'économie iranienne est minée par les sanctions internationales, ainsi que par des années de mauvaise gouvernance et de corruption endémique. Le dossier nucléaire est dans l'impasse : les négociations sont à l'arrêt depuis plusieurs mois, privant Téhéran de toute perspective de levée des sanctions. Après des menaces répétées de Donald Trump d'intervenir militairement si la répression du mouvement de contestation en Iran se poursuivait – une répression qui aurait fait des centaines voire des milliers de morts selon les ONG -, le régime iranien a riposté lundi en faisant descendre dans les rues des milliers de ses partisans dans la capitale. Selon l'analyste iranien Hamzeh Safavi, une partie des élites du pays réfléchit aux moyens de réorienter le pouvoir vers une ligne plus modérée.Le président américain a promis son aide aux manifestants, mais Washington hésite sur les moyens et l'objectif même d'une intervention. Lundi, la Maison Blanche avait affirmé que la possibilité de frappes aériennes pour mettre fin à la répression était toujours sur la table, mais que la diplomatie demeurait « la première option ». Mardi, le président américain a annoncé le gel de tout contact bilatéral et décrété la mise en place de taxes douanières punitives de 25% contre tout pays commerçant avec l'Iran. Une mesure susceptible de frapper notamment la Chine, principal partenaire commercial de Téhéran. La Chine défendra « résolument » ses intérêts, a répondu Pékin.En Israël, le 5 janvier, la presse a annoncé la validation, par le premier ministre, Benyamin Nétanyahou, et son cabinet de sécurité, d'une opération contre l'Iran baptisée « Iron Strike ». Toutefois, l'État hébreu cherche à éviter toute déclaration qui pourrait offrir au régime des mollahs l'ennemi extérieur dont il a besoin pour se ressouder.L'Union européenne est pour l'instant restée dans le registre de la condamnation évoquant cependant de possibles « nouvelles sanctions » contre Téhéran. Emmanuel Macron, l'Allemand Friedrich Merz et le Britannique Keir Starmer ont appelé les dirigeants iraniens à la « retenue ». Le chancelier est allé un peu plus loin lundi en « condamnant fermement la violence » du régime.Allié de Téhéran, Moscou poursuit sa coopération, notamment militaire, avec Téhéran, mais veille à ne pas sacrifier son rapprochement avec l'Amérique de Donald Trump sur l'autel d'un soutien plus poussé à la République islamique aux abois. En juin dernier déjà, pendant la « guerre des Douze-Jours » entre Israël et l'Iran, Téhéran avait appelé à la rescousse Moscou, qui s'était contenté de bonnes paroles. Cette retenue semble toujours à l'œuvre, côté russe.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Madagascar : la transition saura-t-elle inclure la Gen Z ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Jan 14, 2026 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur le retour des autorités soudanaises à Khartoum, l'avenir du fils de l'ancien chah iranien et le départ de Xabi Alonso du Real Madrid.  Madagascar : la transition saura-t-elle inclure la Gen Z ?   À Madagascar, plus de trois mois après la chute d'Andry Rajoelina, les autorités de transition ont annoncé la mise en place d'un comité de pilotage chargé de lancer la concertation nationale. Ces assises visent à ouvrir un dialogue politique et à répondre aux nombreuses attentes de la population. La Gen Z, porteuse des manifestations et du changement sur la Grande Île, est-elle satisfaite de cette annonce ? Quelle est la place réservée à la jeunesse dans le processus de transition ?   Avec Sarah Tétaud, correspondante de RFI à Antananarivo.     Soudan : le gouvernement revient à Khartoum   Chassé de Khartoum en avril 2023 par les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR), le gouvernement soudanais avait alors trouvé refuge dans la ville de Port-Soudan, transformée en capitale provisoire. Alors que le pays vient de franchir le cap symbolique des 1 000 jours de guerre, le gouvernement a annoncé son retour à Khartoum. Cet évènement marque-t-il un véritable tournant dans le conflit ? Peut-on parler d'un affaiblissement des paramilitaires ?     Avec Eliott Brachet, envoyé spécial de RFI, de retour de Khartoum.     Iran : Reza Pahlavi est-il une alternative au régime ?  En exil depuis la révolution islamique de 1979 qui a renversé son père, le dernier chah d'Iran, Reza Pahlavi semble s'imposer comme l'une des principales figures de l'opposition. Depuis les États-Unis, il multiplie les appels à poursuivre les manifestations contre le régime. Pourquoi son nom revient-il dans les manifestations ? En vivant à plusieurs milliers de kilomètres de Téhéran, Reza Pahlavi peut-il s'imposer comme un leader politique ?   Avec Kevan Gafaïti, enseignant à Sciences Po Paris et président de l'Institut des Relations internationales et de géopolitique.     Real Madrid : Alvaro Arbeloa fera-t-il mieux que  Xabi Alonso ? Après plusieurs défaites et notamment celle de dimanche dernier (11 janvier 2026) en finale de la Supercoupe d'Espagne face au FC Barcelone (3-2), le Real Madrid a annoncé le départ de son entraîneur Xabi Alonso et la nomination d'Álvaro Arbeloa pour lui succéder. Pourquoi ce choix, alors qu'Arbeloa n'a pas d'expérience de coaching ? Le club madrilène prend-il un risque à court terme ?  Avec Christophe Diremszian, journaliste au service des sports de RFI.  

Les dessous de l'infox
Dark Osint: quand la recherche en sources ouvertes se retourne contre la démocratie

Les dessous de l'infox

Play Episode Listen Later Jan 9, 2026 29:30


C'est une méthode d'enquête de plus en plus en vogue. L'Osint, ou recherches en sources ouvertes, bouleverse notre rapport à l'information. Utilisée par des chercheurs, des journalistes et des citoyens, cette technique d'investigation permet de mettre en lumière des faits d'intérêt public. Remède et poison, l'Osint peut aussi être détournée à des fins de contrôle et de manipulation. Dans son dernier ouvrage, Allan Deneuville, décrypte ce phénomène du « Dark Osint ». Héritée des services de renseignement, l'Osint (acronyme anglophone pour Open Source Intelligence), permet de produire des enquêtes autonomes, sourcées et susceptibles de révéler des informations d'intérêt public. Grâce à cette méthode d'enquête en sources ouvertes, il est possible de documenter des faits d'actualités, comme c'est le cas de la guerre en Ukraine, ou plus récemment de l'attaque américaine au Venezuela. Dans un contexte où les infox se multiplient, l'Osint sert également à contrecarrer des opérations de désinformation. Mais si l'Osint permet de décrypter, elle peut au contraire être dévoyée et utilisée à des fins antidémocratiques. On en parle avec Allan Deneuville, maître de conférences en sciences de l'information et de la communication, chercheur associé au centre Géode de géopolitique de la datasphère, partenaire de l'émission. Il vient de publier « Osint : enquêtes et démocratie », aux éditions de l'INA. Au Venezuela, la désinformation ne désemplit pas Près d'une semaine après la capture de Nicolas Maduro et de son épouse, Cilia Flores, les autorités vénézuéliennes ont libéré plusieurs prisonniers politiques. Une mesure saluée par Donald Trump qui affirme avoir annulé une deuxième attaque. Un contexte tendu, propice à la désinformation. Ces derniers jours, de nombreuses infox soutiennent, à tort, que les habitants de Caracas auraient massivement célébré la chute du régime et la gloire du président Trump. Décryptage avec Cassiopée Etchevers, journaliste en formation à Sciences Po Paris. À lire aussiVenezuela: quand la désinformation vise à légitimer l'opération américaine   Groenland : les infox ciblent l'armée danoise Début janvier, le président américain Donald Trump a de nouveau tenu des propos hostiles envers les autorités danoises qui, selon lui, ne sont pas capables de défendre le Groenland face aux appétits chinois et russes en Arctique. Dans le même temps, sur les réseaux sociaux, des propos outranciers et des images détournées circulent dans le but de décrédibiliser l'armée danoise chargée d'assurer la sécurité de ce territoire. C'est le sujet de la chronique des Dessous de l'infox, présentée cette semaine par Olivier Fourt.   À lire aussiGroenland: la désinformation accompagne les propos de Donald Trump

Le Cours de l'histoire
Paix, une histoire pas si paisible : On fait la paix ? De la SDN à l'ONU

Le Cours de l'histoire

Play Episode Listen Later Jan 8, 2026 58:57


durée : 00:58:57 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - La Société des Nations, créée en 1919, et l'Organisation des Nations unies, qui la remplace en 1945, témoignent de la volonté d'institutionnaliser la paix au 20ᵉ siècle, face à la montée de la conflictualité et à la diffusion d'idées pacifistes. Quels succès et échecs émaillent leur histoire ? - réalisation : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Solène Roy - invités : Guillaume Devin Professeur émérite des universités en science politique à Sciences Po Paris, Chloé Maurel Historienne, chercheuse associée à la Sorbonne, spécialiste de l'ONU Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le Cours de l'histoire
Paix, une histoire pas si paisible : On fait la paix ? De la SDN à l'ONU

Le Cours de l'histoire

Play Episode Listen Later Jan 8, 2026 58:57


durée : 00:58:57 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - La Société des Nations, créée en 1919, et l'Organisation des Nations unies, qui la remplace en 1945, témoignent de la volonté d'institutionnaliser la paix au 20ᵉ siècle, face à la montée de la conflictualité et à la diffusion d'idées pacifistes. Quels succès et échecs émaillent leur histoire ? - réalisation : Thomas Beau - invités : Guillaume Devin Professeur émérite des universités en science politique à Sciences Po Paris; Chloé Maurel Historienne, chercheuse associée à la Sorbonne, spécialiste de l'ONU

Du grain à moudre
Force ou droit international : faut-il désormais choisir ?

Du grain à moudre

Play Episode Listen Later Jan 7, 2026 38:03


durée : 00:38:03 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - L'enlèvement par l'armée américaine de Nicolas Maduro le 3 janvier 2026, ou les menaces d'une annexion du Groenland mettent à jour les lignes de fractures entre les pays occidentaux, concernant leur vision de la diplomatie. - invités : Claude Blanchemaison Ancien diplomate; Cyrille Bret Géopoliticien, maître de conférences à Sciences Po Paris, chercheur associé à l'Institut Jacques-Delors

Livre international
«Rivalités pour la paix, Géopolitique de l'ONU»: entretien avec Arthur Boutellis

Livre international

Play Episode Listen Later Jan 3, 2026 4:38


Quel avenir pour l'ONU à l'ère de Donald Trump, Vladimir Poutine et Xi Jinping ? Et quel avenir pour les opérations de maintien de la paix de l'organisation ? Ces missions onusiennes incarnées par les emblématiques Casques bleus qui ont longtemps fait l'unanimité parmi les États membres sont aujourd'hui remises en cause du fait de rivalités de puissances toujours plus intenses, de la contestation de certaines normes, du recours à la force ou de la violation du droit. C'est le thème du livre Rivalités pour la paix, géopolitique de l'ONU, d'Antoine Boutellis, conseiller sénior à l'International Peace Institute de New York et enseignant à Sciences Po Paris. Rivalités pour la paix, géopolitique de l'ONU, d'Arthur Boutellis, éditions Armand Colin, 264 pages, 23,90 euros À lire aussiLes missions de paix de l'ONU victimes des rapports de force

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Royaume-Uni : pourquoi Londres restreint les visas des ressortissants congolais ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Dec 31, 2025 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les manœuvres chinoises autour de Taïwan, des accusations russes sur une attaque ukrainienne contre une résidence de Vladimir Poutine et le revers du PDCI aux législatives ivoiriennes.   Royaume-Uni : pourquoi Londres restreint les visas des ressortissants congolais ?   Le Royaume-Uni a imposé des restrictions de visa aux ressortissants de la RDC. Pourquoi Londres décide-t-il de s'en prendre aux visas congolais ? Y a-t-il un froid diplomatique entre la RDC et le Royaume Uni ?    Avec Aurélien Antoine, professeur de droit public à l'université Jean Monnet de Saint-Etienne et fondateur de l'Observatoire du Brexit.      Taïwan : les inquiétantes manœuvres de la Chine autour de l'île  Les navires chinois se sont retirés des alentours de Taïwan après avoir exercé plusieurs manœuvres militaires autour de l'île, avec des tirs réels à longue portée et des exercices d'envergure visant notamment à simuler un blocus de l'île. Quel était le but de Pékin en démarrant ces opérations ? Y a-t-il un risque de confrontation directe entre Taipei et Pékin ? Taïwan et ses alliés pourraient-ils tenir tête à la Chine en cas d'agression de Pékin ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin.      Guerre en Ukraine : les Ukrainiens ont-ils vraiment attaqués une résidence de Poutine ?   La Russie accuse l'Ukraine d'avoir tenté d'attaquer par drones une résidence présidentielle de Vladimir Poutine dans la région de Novgorod, une allégation immédiatement démentie par Kiev. Que sait-on sur cette présumée attaque ? L'hypothèse d'un mensonge orchestré par la Russie est-elle plausible ?  Cette situation ne pourrait-elle pas influencer les pourparlers en cours dirigés par Trump ? Avec Cyrille Bret, géopoliticien, maître de conférences à Sciences Po Paris, chercheur associé spécialiste de la Russie et de l'Europe orientale à l'Institut Jacques Delors.      Côte d'Ivoire : pourquoi le PDCI a-t-il perdu tant de terrain aux législatives ?    Le résultat des législatives donnent la victoire au parti du président Ouattara qui obtient 77% des sièges avec un taux de participation de seulement 35%. Comment expliquer ce faible chiffre ? Le PDCI n'a obtenu que 32 sièges, moitié moins qu'en 2021. Comment expliquer ce revers subi par le parti d'opposition ?   Avec Bineta Diagne, correspondante permanente de RFI à Abidjan.

Invité Afrique
Soudan: «les FSR ne sont pas isolées», mais «les grandes puissances sont avec l'armée régulière»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 10:06


Au Soudan, l'année 2025 a été encore plus sanglante que les deux années précédentes. Après bientôt trois années de guerre, on estime que 150 000 personnes ont été tuées. Et dans les deux camps, du côté du président du Conseil de souveraineté de transition le général al-Burhan comme du côté du général Hemedti, les soutiens extérieurs se livrent une compétition de plus en plus féroce. C'est le cas notamment de l'Arabie saoudite et des Émirats arabes unis. Roland Marchal est chercheur à Sciences Po Paris et il pense que la toute récente reconnaissance du Somaliland par Israël n'arrange rien. Il s'en explique au micro de Christophe Boisbouvier. RFI : Est-ce qu'on peut dire qu'au Soudan, l'année 2025 a été encore pire que les deux années précédentes ? Roland Marchal : Elle a été pire en effet, dans la mesure où des batailles stratégiques se sont menées et ont été gagnées par un camp ou l'autre et ont beaucoup plus impliqué la population civile, qui a payé un prix très élevé, non seulement en termes de déplacement, mais directement dans les combats qui étaient menés. Oui, tout à fait. Et on parle de 150 000 morts depuis deux ans et demi. Le début de cette année 2025 a été marqué par des succès des Forces armées soudanaises, notamment à Khartoum et la fin de l'année par des victoires des Forces de soutien rapide, notamment à El-Fasher. Est-ce à dire qu'il n'y a pas un camp plus fort que l'autre ? Je crois qu'on est arrivé dans une situation où, grâce aux appuis internationaux qui ont été mobilisés par chacun des protagonistes, disons, il y a une espèce d'équivalence stratégique, c'est-à-dire que la modernité des armes octroyées à un camp est contrée par de nouvelles livraisons de l'autre côté, ce qui évidemment pose des questions importantes sur les enjeux véritables d'une guerre qui est fondamentalement soudanaise, mais qui aujourd'hui renvoie à des compétitions régionales qui sont en train de monter aux extrêmes, sans commune mesure avec ce que la population souffre. Quel est le fond de la querelle entre le président Abdel Fattah al-Burhan et le général Hemedti, qui appartiennent tous deux à la communauté arabe du Soudan ? Alors d'abord, sur cette question ethnique, je crois que le Soudan, depuis son indépendance, n'a jamais été en paix et que l'armée soudanaise a été fondamentalement une armée de guerre civile, c'est-à-dire réprimant des populations à l'intérieur des frontières nationales du Soudan. Ça a été pendant très longtemps les Sud-Soudanais qui étaient partie intégrante jusqu'en 2011, mais aussi la région du Nil Bleu, et puis évidemment le Darfour et le Kordofan dont on parle plus aujourd'hui. Donc il y a une question sur pourquoi cela ? Et la thèse qu'il faudrait affiner, évidemment, est d'expliquer que les classes dirigeantes et l'État soudanais fonctionnent largement au profit des groupes arabes qui sont de la vallée du Nil et de Khartoum, contre tout le reste. Et de ce point de vue-là, un Arabe du Darfour ne vaut pas plus qu'un Zaghawa ou qu'un Four du Darfour qui ne sont pas arabes, dans la mesure où simplement, régionalement, ils sont considérés comme des périphéries, donc qui n'ont pas vocation à faire partie de l'élite politique, militaire et économique du pays. Et les chefs Zaghawas du Darfour, Jibril Ibrahim et Minni Minnawi, étaient alliés aux Forces armées soudanaises contre le général Hemedti. Qu'est-ce qu'ils deviennent depuis la prise d'El-Fasher par Hemedti ? Alors il faut rappeler que ces groupes militaires avaient été défaits notamment par les Forces de soutien rapide, mais que, en 2019, lorsque le gouvernement civil prend forme après l'arrestation d'Omar el-Béchir, il y a une volonté de normaliser les relations avec la communauté internationale et d'envoyer des signaux positifs sur la volonté de la nouvelle direction du pays de résoudre les problèmes, notamment le Darfour. Donc, en octobre 2020 est signé un accord – l'accord de Juba – qui permet à ces groupes politico militaires de revenir sur la scène soudanaise. Donc dans un premier temps, ces groupes étaient plutôt proches d'Hemedti. Mais le fait que Hemedti apparaisse soudainement comme un acteur incontournable et peut-être premier s'ils gagnaient la guerre contre l'armée soudanaise, cela a fait que ces groupes-là ont décidé, pour leur intérêt bien compris, de s'allier avec le gouvernement contre les Forces de soutien rapide. Et donc ce sont eux, fondamentalement, qui ont lutté pour défendre la ville d'El-Fasher et qui ont été battus d'une façon extrêmement sanglante à la fin du mois d'octobre. Depuis, ces groupes-là essayent de se réorganiser. Alors, vous avez deux choses qui sont en train de se passer. La première, c'est les combats qui étaient autour d'El-Fasher se dirigent aujourd'hui vraiment sur le territoire Zaghawa soudanais, mais à la frontière avec le Tchad. Et il y a de nombreux incidents de frontière dont on commence à parler, et également la possibilité de nouveaux combats dans l'extrême nord du Darfour, mais qui touche aussi la frontière du Tchad, donc avec des possibilités de déstabilisation. Et puis l'autre élément dont on parle moins, c'est le fait que ces groupes-là essayent de se réorganiser militairement et jouent déjà un rôle militaire significatif dans les batailles qui ont lieu au Kordofan, notamment autour de la ville d'El-Obeid. À lire aussiSoudan: «On a l'impression que le monde n'est pas assez horrifié par ce qui se passe», déplore l'Ocha Dans cette guerre sanglante et interminable, chacun compte ses alliés. Le général al-Burhan est soutenu par les islamistes et le général Hemedti par les Émirats arabes unis. Quel est le camp qui a le plus de profondeur stratégique ? Je dirais fondamentalement l'armée soudanaise. Pour quelle raison ? C'est que vous avez listé au niveau intérieur les islamistes, mais surtout, quand vous regardez la coalition internationale qui est derrière pour des intérêts qui sont tout à fait égoïstes, globalement, mettre la main sur un accès à la mer Rouge, vous avez la Russie, vous avez l'Iran, vous avez la Turquie, vous avez le Qatar. J'allais oublier l'Égypte, qui est un pays extrêmement important. Et donc ces pays-là ont des intérêts sécuritaires ou des ambitions économiques au Soudan et s'efforcent de soutenir le général Burhan. Parce que l'autre camp – c'est-à-dire soutenu par les Emiratis, est inacceptable parce que c'est le camp émirati, et donc ces États sont liés. Du côté des Forces de soutien rapide, vous avez, disons, une alliance régionale qui est largement celle des clients et des affidés des Émirats arabes unis, c'est-à-dire évidemment le Tchad de Mahamat Kaka, ce qui lui pose et va lui poser de plus en plus de problèmes. La Libye de Khalifa Haftar, donc ce n'est pas toute la Libye, mais c'est quand même cette Libye qui est au sud et qui permet l'approvisionnement et la logistique des Forces de soutien rapide. C'est le Soudan du Sud qui officiellement est neutre, mais finalement autorise les Forces de soutien rapide à utiliser le territoire pour des approvisionnements militaires. C'est le Kenya et l'Ouganda qui sont en affaire avec Abou Dhabi. C'est également l'Éthiopie de Abiy Ahmed, qui est un client tout à fait important des Émirats. Donc on voit que d'une certaine façon, régionalement, les Forces de soutien rapide ne sont pas du tout isolées. C'est une des raisons qui lui donnent la capacité de rebondir militairement et de trouver chaque fois les routes logistiques pour son approvisionnement militaire. Mais d'un autre côté, les grandes puissances sont plutôt du côté des Forces armées soudanaises, ce qui évidemment indique que d'une certaine façon, cette guerre ne pourra pas être gagnée militairement. Le problème aujourd'hui, c'est que personne dans la communauté internationale, y compris les États-Unis, n'ose marteler ça publiquement et de façon privée à tous les acteurs qui approvisionnent et qui alimentent cette guerre de l'extérieur. Alors, dans ce grand jeu entre puissance africaine et moyen-orientale, est-ce que la reconnaissance de l'État du Somaliland par Israël vendredi dernier est un élément important qu'il faut prendre en compte ou pas ? Oui, je crois que c'est un élément essentiel. Ce qui s'est passé jusqu'à présent, c'est que l'Arabie saoudite a toujours maintenu une position de relative neutralité, quand bien même on sentait bien que l'Arabie saoudite avait plus d'atomes crochus avec les militaires et les cadres civils du régime de Port-Soudan qu'avec les Forces de soutien rapide. Malgré tout, disons, l'aide qui a été fournie au général al-Burhan a été très limitée et ça a été largement une espèce de reconnaissance du fait que ce n'était pas un régime fantoche et que donc il fallait les considérer. Ce qui est en train de changer, c'est effectivement des événements qui se passent non seulement au Soudan, mais au sud Yémen, et avec l'éruption d'Israël au Somaliland qui change complètement la donne régionale et où tous les acteurs de la région voient les Émirats arabes unis en embuscade. Les combats au sud Yémen, dont on a peu parlé en France, marquent quand même le retour de la guerre, malgré un cessez-le-feu précaire dans une zone du pays qui avait été relativement calme et la prise de contrôle d'une région du Sud Yémen qui s'appelle le Hadramaout, qui est la région frontalière avec l'Arabie saoudite, et la milice créée et sponsorisée depuis par les Émirats arabes unis, n'a pu mener ces opérations sans le soutien et sans le feu vert des Émirats. Donc c'est un message très clair des Émirats. Certains analystes pensent que c'est un signe de mécontentement envoyé à Riyad, puisque c'est Mohammed Ben Salmane qui, en visite à Washington, avait fortement suggéré au président Trump de s'impliquer dans une nouvelle médiation au Soudan et avait également publiquement, sur le sol américain, critiqué très violemment les Forces de soutien rapide. La reconnaissance par Israël du Somaliland, indépendamment du contenu réel, ça montre la possibilité, évidemment pour les Israéliens, à terme, je ne dis pas demain matin, mais à terme, d'avoir des facilités militaires sur la côte somalienne ou somalilandaise, comme vous voudrez, et de pouvoir frapper les Houthis du Yémen. Mais ça montre aussi que les Émiratis ont d'autres ambitions, sans doute plus grandes que ce qu'on imaginait jusqu'à présent, à la fois dans leur alliance avec Israël. Une alliance qui dure et perdure en dépit de ce qui s'est passé à Gaza et également avec, à terme, une implication de l'Éthiopie, puisque l'Éthiopie a émis le 1er janvier 2024 l'idée que le Somaliland pourrait lui octroyer un territoire qui serait sous souveraineté éthiopienne sur la côte, qui servirait à la fois de port militaire et de port commercial. Donc tout ça est vu, en tous les cas par les acteurs de la région Djibouti, le gouvernement à Mogadiscio, l'Égypte et le Soudan, comme en sous-main, un appui des Émiratis qui fait que les relations entre Riyad et Abou Dhabi vont se tendre et que le soutien nominal, si vous voulez, largement diplomatique et formel qu'il y avait vis-à-vis de la junte au Soudan, va sans doute changer de forme et prendre des aspects beaucoup plus pratiques et beaucoup plus destructeurs pour la population soudanaise. Ce sera sans doute de l'aide militaire via le Pakistan ou la Turquie. L'Arabie saoudite achetant du matériel qui sera livré au Soudan et utilisé contre les Forces de soutien rapide et la population qui aurait la mauvaise idée de soutenir les Forces de soutien rapide. À lire aussiSoudan: après trois ans de guerre, quels espoirs pour 2026?

Les enjeux internationaux
Pourquoi l'Algérie criminalise-t-elle la colonisation française maintenant ?

Les enjeux internationaux

Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 12:43


durée : 00:12:43 - Les Enjeux internationaux - par : Astrid de Villaines - Le Parlement algérien a adopté mercredi 24 décembre à l'unanimité une loi criminalisant la colonisation française. Cette loi réclame aussi des "excuses officielles" à la France. Pourquoi cette loi intervient-elle maintenant et que révèle-t-elle des relations franco-algériennes ? - réalisation : Phane Montet - invités : Paul Max Morin Docteur en science politique, chercheur à l'université de Stirling et à Sciences Po Paris

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Israël/Égypte : un accord sur le gaz pour apaiser les tensions politiques ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Dec 22, 2025 19:29


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur une vente d'armes des États-Unis à Taïwan et un prêt européen pour financer la guerre en Ukraine. Israël/Égypte : un accord sur le gaz pour apaiser les tensions politiques ?  Israël a signé avec l'Égypte un accord gazier historique estimé à 30 milliards d'euros, prévoyant l'exportation sur plusieurs années du gaz extrait des gisements israéliens vers les installations égyptiennes. En quoi consiste ce méga-accord ? Comment expliquer cette entendu alors que l'Egypte condamne la guerre à Gaza ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem.      Taïwan : Washington envoie un signal fort à Pékin avec un contrat de vente d'armes  Les États-Unis ont approuvé une nouvelle vente d'armes à Taïwan, destinée à renforcer les capacités de défense de l'île face à la Chine. Une décision immédiatement dénoncée par Pékin. Quels sont les intérêts de Donald Trump en signant ce contrat d'achat avec Taïwan ? Cette vente ne risque-t-elle pas d'envenimer la situation avec la Chine ? Avec Emmanuel Véron, géographe, spécialiste de la Chine contemporaine, chercheur associé à l'Inalco, membre de l'IFRAE.      Guerre en Ukraine : l'UE a-t-elle fait le bon choix en renonçant aux avoirs russes ?  L'Union européenne s'est accordée sur un prêt de 90 milliards d'euros en faveur de l'Ukraine, sans avoir recours aux avoirs russes gelés. Pourquoi les Européens ont-ils finalement choisi de ne pas utiliser ces avoirs ? Jusqu'où l'Union Européenne peut-elle soutenir financièrement l'Ukraine sans l'appui des États-Unis ? Avec Cyrille Bret, géopoliticien, maître de conférences à Sciences Po Paris, chercheur associé spécialiste de la Russie et de l'Europe orientale à l'Institut Jacques Delors.