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durée : 04:00:20 - La Grande matinale - par : Nicolas Demorand, Sonia Devillers, Benjamin Duhamel, Anne-Laure Sugier - Ce matin dans la Grande Matinale de France Inter, à 7h50, Gabriel Attal, à 8h20 un plateau après l'annonce du vote de confiance pour Bayrou, vers une nouvelle crise politique et sociale ? Et à 9h20, le magistrat Youssef Badr, auteur de “Pour une justice aux 1000 visages”. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
SIMPLE ITALIAN PODCAST | IL PODCAST IN ITALIANO COMPRENSIBILE | LEARN ITALIAN WITH PODCASTS
In questo episodio del Simple Italian History, rubrica del nostro podcast in italiano comprensibile, parliamo ancora una volta della grande emigrazione italiana, ma stavolta siamo nel secondo dopoguerra.Buon ascolto!▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬
durée : 04:00:14 - La Grande matinale - par : Nicolas Demorand, Sonia Devillers, Benjamin Duhamel, Anne-Laure Sugier - Ce matin au programme de la Grande Matinale sur France Inter, à 7h50, Eric Lombard, ministre de l'Économie, à 8h20, Jean-Luc Mélenchon et à 9h20, le chef Alain Passard. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 03:59:13 - La Grande matinale - par : Anne-Laure Sugier, Sonia Devillers, Benjamin Duhamel, Nicolas Demorand - Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Pendant le mois d'août, Inpower fait peau neuve et vous propose une enquête pour profiter du calme de l'été et prendre le temps d'aborder un grand sujet de société.Dans le premier épisode, avec le journaliste Vincent Cocquebert on a essayé de comprendre se qui se cache derrnière “l'individualisme contemporain”. Au-delà du simple fait de penser à soi, c'est un monde dans lequel on est invités à tout choisir : sa vie, ses croyances, ses relations. Mais aussi un monde dans lequel les grands repères collectifs se sont effondrés : le travail, l'amour, la politique, la religion. Une vie sur mesure qui peut mener à une certaine forme d'angoisse et dont l'un des effets les plus concrets, les plus silencieux aussi, est aussi la solitude.C'est le thème de ce deuxième épisode. Dans un monde où on souhaite être de plus en plus libres, défaits de toutes les contraintes et les frictions, est-ce qu'on a pas créé un boulevard pour des nouvelles solitudes ?Pour en parler, on reçoit Matthieu Chaigne, spécialiste en sciences comportementales et auteur de La fabrique des solitaires.Il a mené des enquêtes passionnantes pour comprendre pourquoi, dans une société ultra-connectée, des millions de Français se sentent seuls.On explorera les grands facteurs de cette vague silencieuse :la société du tout-marchand, le numérique, la fin des lieux communs, l'atomisation du travail,et cette idée plus profonde encore : avons-nous perdu confiance dans l'autre ?Pour retrouver l'ouvrage de Matthieu Chaigne : https://editionsdelaube.fr/catalogue_de_livres/la-fabrique-des-solitaires/Une enquête par Noa Ammar. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Equipe surprise de l'an dernier avec 11 victoires, les Los Angeles Chargers n'étaient-ils pas en surrégime ? Des questions en attaque, des trous en défense... Et si les Los Angeles Chargers tombaient de haut cette année ?Lucas Volas et Raphael Masmejean sont au micro.Bonne écoute ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La Grande Barrière de corail subit le plus grand blanchissement de son histoire, a alerté le gouvernement dans un rapport publié ce mercredi. Les scientifiques ont rapporté le blanchissement "le plus étendu" provoqué par des températures océaniques étouffantes en 2024 qui ont engendré "des niveaux de stress thermique sans précédent" depuis les premiers relevés, il y a près de 40 ans. La "cause numéro un" de ce blanchissement "est le changement climatique", assure l'institut australien des sciences marines.
Dans cet épisode, Jean-Mathieu Pernin et Lisa Cahen discutent du solstice d'hiver, de son origine latine et de son lien avec les fêtes de Noël. Ils évoquent également la grande conjonction astronomique entre Saturne et Jupiter, un phénomène rare qui se produit tous les 20 ans et qui pourrait expliquer l'étoile de Noël suivie par les rois mages.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:50 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Anne-Toscane Viudes - La grande famine irlandaise a décimé plus d'un dixième de la population au milieu du 19e siècle. La passivité coupable du Royaume-Uni dans cet épisode a laissé une trace importante dans la mémoire des Irlandais, complétée et nuancée par le travail des historiens au fil du temps. - réalisation : Thomas Beau - invités : Fabrice Bensimon Professeur d'histoire et de civilisation britanniques à l'université Paris-Sorbonne, membre du Centre d'Histoire du XIXe siècle (Paris 1- Paris 4); Karina Bénazech Wendling Historienne de l'Irlande et du protestantisme, maîtresse de conférences à l'Université de Lorraine
Merci à nos commanditairesJean Sébastien Lebrun, Avocat / Lawyer, Associé / Partner T: 514-866-9842Antoine Bernier, pour son livre : disponible iciAujourd'hui dans le podcast, on parle du Great Stink de Londres et de son impact surprenant sur la consommation d'huîtres entre 1800 et 1900. Quand le système d'égouts fraîchement construit se met à rejeter ses déchets dans la Tamise, les Londoniens commencent à tomber malades, victimes de la fièvre typhoïde. Comment vont-ils se sortir de cette crise sanitaire et urbaine ? C'est ce qu'on explore dans cet épisode — une illustration parfaite du fameux Geloso Tree.DANS LA PARTIE PATREON, on inaugure un nouveau concept : La Taverne !On y parle du Michelinas intellectuel, d'Ayn Rand, et du débat sur les subventions en culture, en lien avec un post lunaire de Pierre-Luc Brillant.Frank partage un commentaire reçu... et avoue être sérieusement tenté de s'acheter un douze à pompe et d'aller vivre dans le bois !0:00 Intro qui dérape2:28 Le Geloso Tree8:34 Le Great Stink de Londres15:00 Parenthèse sur l'histoire des sciences19:50 Construction massive22:08 Carte de Londres et maladie25:04 Anguilles, huîtres et moules29:40 Les chariots de bouffe de rue34:10 Médiatisation du danger39:43 Une solution émerge du privé50:15 En quelques mois, le problème se règle52:08 Imposer son monopole de pensée57:10 Deux visions de la régulation environnementale1:00:10 Vers Patreon
durée : 00:01:58 - Le grand format - L'hôpital Henri-Mondor de Créteil, dans le Val-de-Marne, accueille depuis début avril "La Récré visite". Ce dispositif de l'association La Grande récré pour l'enfance vise à préparer les enfants à visiter un proche en réanimation. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Si tiene dal 9 al 15 agosto la 59ma edizione del festival musicale ideato da Fiorella Benetti Brazzale: prevista la presenza di artisti di calibro internazionale, fra cui il clarinettista Andreas Ottensamer, e prime esecuzioni assolute. Al centro di questa edizione, la musica da camera mittleuropea.
Le Journal en français facile du mercredi 6 août 2025, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/Bu4r.A
durée : 00:55:14 - Le temps d'un bivouac - par : Daniel FIEVET - L'anthropologue Evelyne Heyer étudie le génome des humains que nous sommes pour retracer la grande odyssée de notre espèce, Homo sapiens, en passant les évolutions et mutations depuis notamment la rencontre avec Néandertal. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Ça y est. On est arrivé au dernier dernier épisode du Grand Rattrapage après une épopée vidéoludique avec pleins de raccourcis ding-dong qui aura duré presque 4 ans. Dans cet épisode live sur Youtube, qui vous est présenté dans son entièreté sans montage, on a essayé d'insérer les 46 jeux qui manquaient dans notre précédent Top 44. Le résultat est d'une absurdité incroyable, mais le live était à l'image de LGR : hot takes, discussions intenses, gros jamboree aussi drôle que touchant. On remercie énormément nos patreons, nos écouteurs, le silence gang, nos invités, nos blondes, nos enfants, nos pères et tous ceux qui se sentent concernés de nous avoir suivi dans cette aventure incroyable. Une communauté s'est tissée autour du projet et elle perdurera dans le temps comme les liens qui s'y sont tissés dépassent deux gars qui jasent de jeux vidéos. On vous invite fortement à nous y joindre ! C'est ici : Discord - https://discord.gg/UtX7utt98MTel qu'annoncé dans l'épisode, les Cool Corners, autrefois une exclusivité des Patreons, sont maintenant disponibles dans cette playlist : https://www.youtube.com/playlist?list=PLBm90d56FEeceKCIWO-NyzkgLH6q7DZaUEncore une fois merci, et n'hésitez pas à suivre Will et ses vidéos : https://www.youtube.com/watch?v=C3X7PJiYA2A et Josni un peu partout : https://linktr.ee/josnibYoutube - www.youtube.com/@legrandrattrapageTiktok - tiktok.com/@legrandrattrapageInstagram - instagram.com/le_grand_rattrapageAnimation 3D par GeneralMillsMusique par N'Doro : https://soundcloud.com/yarindoro
Donald Trump tente-t-il stratégiquement de renverser la table ou est-il en train de tomber dans le piège de Vladimir Poutine ? Sommes-nous en train d'assister à un renversement total des alliances internationales ? À l'entrée dans une ère “Trumpo-Poutinienne” où deux leaders forts décident entre eux de l'avenir du monde ? Dans ce moment inédit, que peuvent encore les Européens pour soutenir l'Ukraine et assurer leur propre sécurité ?▶︎ Laure MANDEVILLE Grand reporter au Figaro, ancienne correspondante àWashington (2009-2016)▶︎ Michel GOYA Ancien colonel des Troupes de marine, historien, essayiste▶︎ Veronika DORMAN Journaliste à Libération, еx-correspondante à Moscou▶︎ Jean-François COLOSIMO Historien, documentariste, essayiste, éditeur, auteur de « Occident, ennemi mondial n°1 » aux éditions Albin Michel (02.04.24)▶︎ Anne-Lorraine BUJON Directrice de la rédaction de Revue Esprit, conseillère du programme Amériques du Nord à l'IFRI (Institut français des relations internationales)▶︎ Claude GUIBAL Grand reporter à la Rédaction Internationale de Radio France
durée : 00:28:40 - Le Feuilleton - Au fil de son enquête, Philippe Sands trouve les traces administratives des responsabilités d'Otto Wächter dans l'extermination de la famille de son grand-père Léon Buchholz en 1942.
Le centre-ville de Johannesburg en Afrique du Sud, autrefois quartier des affaires animé, est aujourd'hui devenu un lieu énigmatique : le crime a pris de la place avec la présence de gangs et de toutes sortes de trafics, mais c'est toujours un haut lieu de culture. Si depuis la fin de l'apartheid, le secteur économique s'est déplacé vers le nord de la ville, les artistes, eux, sont restés fidèles au centre. On y trouve de nombreuses résidences d'artistes, parfois juste en face d'immeubles squattés. Dans l'August House, les peintres s'inspirent de ce centre-ville abîmé et donnent de l'espoir en mettant l'art en plein cœur de la ville. De notre correspondant à Johannesburg, Pour entrer dans ce grand immeuble du centre-ville. Il faut ouvrir une petite porte en verre. Puis direction l'ascenseur. Premier arrêt dans l'appartement de Shandre, qu'elle occupe depuis un an. « Mon matelas est posé sur le sol. Autour, il y a mes chaussures. Et ici à gauche, c'est ma petite collection de livres avec tous mes romans préférés. Et ça, c'est un mannequin avec ma tenue de diplômé. Parce que je viens tout juste d'obtenir mon diplôme ». Comme une cinquantaine d'artistes, la jeune diplômée de 26 ans habite ici, dans une grande pièce éclairée par le soleil, où les pinceaux côtoient les ustensiles de cuisine. « On a de grandes fenêtres qui donnent sur la ville. Pour moi, c'est important parce que je travaille sur l'identité. En Afrique du Sud, il y a un problème de xénophobie. Et juste en bas de l'immeuble, ici, il y a beaucoup d'immigrés qui travaillent. Très souvent, je vois la police arriver, juste sous mes yeux. Ils viennent pour tout leur confisquer, les légumes, les fruits, tout ce qu'ils ont. C'est trouve ça vraiment inhumain. Ce sont des scènes qui m'inspirent, car c'est un sujet que j'aborde dans mes œuvres. C'est donc important pour moi de vivre ici, pour voir ce qu'y s'y passe. » Le Jazz en peinture vu du Township À chaque nouvel étage, une nouvelle porte dévoile un nouvel univers, comme celui de Kamogelo : un jeune papa, son fils, est d'ailleurs devant la télé ce jour-là. Parce que dans ces appartements, les canapés du salon cohabitent avec les peintures inachevées. « Tout ce qu'il y a au sol, vous pouvez marcher dessus, ne vous inquiétez pas ! Donc juste ici, ce sont mes peintures sur le Jazz. Pour cette série de tableaux, je m'inspire du Township d'où je viens. Là-bas, il y a des anciens qui se réunissent tous les dimanches. Qui apportent leurs collections de disques de jazz. Et qui accompagnent la musique avec leur danse. C'est une pratique qui date de l'époque de l'Apartheid. Et je m'en inspire. » À l'image de cet immeuble dont le loyer d'environ 350 euros par mois, on trouve une dizaine d'immeubles comme celui-ci à Johannesburg. Comme des grandes colocations d'artistes. Tous sont situés en plein centre-ville. « Le rôle d'un artiste, c'est d'inspirer les gens, et de changer l'image que l'on a des choses. Il s'agit de raconter de belles histoires. Dans le centre-ville, oui, il y a de la criminalité ! Mais il y a aussi beaucoup de beauté, et c'est cette beauté que nous devons partager en tant qu'artistes », avance Kamogelo. « Chaque pièce abrite un cœur, avec une histoire unique » Au dernier étage se trouve un groupe d'étudiants internationaux en plein cours de dessin. Melissa est derrière une porte en bois blanche : « En temps normal, c'est plus calme qu'aujourd'hui. Ici, c'est une échappatoire qui me permet de me vider l'esprit. Et les autres artistes vous inspirent, vous encouragent. Je n'avais jamais connu ça auparavant, quand je travaillais dans mon coin. » « Et comment pourriez-vous décrire ce bâtiment en une seule phrase ? » « Je dirais que c'est une sorte de labyrinthe sombre. Et dès que vous ouvrez une porte, vous entrez dans une pièce lumineuse, avec de la couleur et de l'inspiration. C'est magique ! Chaque pièce abrite un cœur, avec une histoire unique », développe Melissa. August House, où la maison Auguste en français, un immeuble de Johannesburg où tous ces artistes inspirés vivent ensemble et font battre, quotidiennement, le cœur de la culture. À lire aussiAfrique du Sud: la foire d'art contemporain veut réinvestir le centre de Johannesburg
Hello hello,J'espère que tu vas bien, et que ton été se passe bien ? Moi, ça y est, je reviens te parler dans La Voix des Mots, après quelques semaines bien chargées, remplies de chaleur (humaine, surtout) et de belles nouvelles. Cet épisode — le 99e, déjà ! — est un petit moment suspendu. Une bulle douce pour t'annoncer une grande, grande joie : j'ai signé mon roman Comète. Voilà, c'est dit. Et je suis encore un peu sonnée.Je t'emmène dans les coulisses ? Allez, viens.☀️ Juillet, entre respiration et correctionsLe mois de juillet, je l'ai pris comme une pause active. J'ai été bénévole au camp de lecture The Bookmates. J'y ai animé des ateliers d'écriture thérapeutique, des moments d'éveil du corps, des apéros lecture… et j'y ai surtout rencontré des personnes lumineuses. Certaines que j'avais déjà croisées l'année passée, d'autres avec qui j'ai pu créer des liens.Et puis j'ai aussi poursuivi mes ateliers d'écriture à la librairie Majo, notamment dans le cycle autour de nos corps. Un thème qui me tient à cœur, tu le sais si tu me suis depuis quelque temps : parler du corps et de son rapport à nos émotions, du rapport qu'on entretient avec lui, de la façon dont on l'aime — ou pas —, c'est aussi prendre soin de soi.Mais revenons à cette nouvelle qui me fait encore frissonner.
Le centre-ville de Johannesburg en Afrique du Sud, autrefois quartier des affaires animé, est aujourd'hui devenu un lieu énigmatique : le crime a pris de la place avec la présence de gangs et de toutes sortes de trafics, mais c'est toujours un haut lieu de culture. Si depuis la fin de l'apartheid, le secteur économique s'est déplacé vers le nord de la ville, les artistes, eux, sont restés fidèles au centre. On y trouve de nombreuses résidences d'artistes, parfois juste en face d'immeubles squattés. Dans l'August House, les peintres s'inspirent de ce centre-ville abîmé et donnent de l'espoir en mettant l'art en plein cœur de la ville. De notre correspondant à Johannesburg, Pour entrer dans ce grand immeuble du centre-ville. Il faut ouvrir une petite porte en verre. Puis direction l'ascenseur. Premier arrêt dans l'appartement de Shandre, qu'elle occupe depuis un an. « Mon matelas est posé sur le sol. Autour, il y a mes chaussures. Et ici à gauche, c'est ma petite collection de livres avec tous mes romans préférés. Et ça, c'est un mannequin avec ma tenue de diplômé. Parce que je viens tout juste d'obtenir mon diplôme ». Comme une cinquantaine d'artistes, la jeune diplômée de 26 ans habite ici, dans une grande pièce éclairée par le soleil, où les pinceaux côtoient les ustensiles de cuisine. « On a de grandes fenêtres qui donnent sur la ville. Pour moi, c'est important parce que je travaille sur l'identité. En Afrique du Sud, il y a un problème de xénophobie. Et juste en bas de l'immeuble, ici, il y a beaucoup d'immigrés qui travaillent. Très souvent, je vois la police arriver, juste sous mes yeux. Ils viennent pour tout leur confisquer, les légumes, les fruits, tout ce qu'ils ont. C'est trouve ça vraiment inhumain. Ce sont des scènes qui m'inspirent, car c'est un sujet que j'aborde dans mes œuvres. C'est donc important pour moi de vivre ici, pour voir ce qu'y s'y passe. » Le Jazz en peinture vu du Township À chaque nouvel étage, une nouvelle porte dévoile un nouvel univers, comme celui de Kamogelo : un jeune papa, son fils, est d'ailleurs devant la télé ce jour-là. Parce que dans ces appartements, les canapés du salon cohabitent avec les peintures inachevées. « Tout ce qu'il y a au sol, vous pouvez marcher dessus, ne vous inquiétez pas ! Donc juste ici, ce sont mes peintures sur le Jazz. Pour cette série de tableaux, je m'inspire du Township d'où je viens. Là-bas, il y a des anciens qui se réunissent tous les dimanches. Qui apportent leurs collections de disques de jazz. Et qui accompagnent la musique avec leur danse. C'est une pratique qui date de l'époque de l'Apartheid. Et je m'en inspire. » À l'image de cet immeuble dont le loyer d'environ 350 euros par mois, on trouve une dizaine d'immeubles comme celui-ci à Johannesburg. Comme des grandes colocations d'artistes. Tous sont situés en plein centre-ville. « Le rôle d'un artiste, c'est d'inspirer les gens, et de changer l'image que l'on a des choses. Il s'agit de raconter de belles histoires. Dans le centre-ville, oui, il y a de la criminalité ! Mais il y a aussi beaucoup de beauté, et c'est cette beauté que nous devons partager en tant qu'artistes », avance Kamogelo. « Chaque pièce abrite un cœur, avec une histoire unique » Au dernier étage se trouve un groupe d'étudiants internationaux en plein cours de dessin. Melissa est derrière une porte en bois blanche : « En temps normal, c'est plus calme qu'aujourd'hui. Ici, c'est une échappatoire qui me permet de me vider l'esprit. Et les autres artistes vous inspirent, vous encouragent. Je n'avais jamais connu ça auparavant, quand je travaillais dans mon coin. » « Et comment pourriez-vous décrire ce bâtiment en une seule phrase ? » « Je dirais que c'est une sorte de labyrinthe sombre. Et dès que vous ouvrez une porte, vous entrez dans une pièce lumineuse, avec de la couleur et de l'inspiration. C'est magique ! Chaque pièce abrite un cœur, avec une histoire unique », développe Melissa. August House, où la maison Auguste en français, un immeuble de Johannesburg où tous ces artistes inspirés vivent ensemble et font battre, quotidiennement, le cœur de la culture. À lire aussiAfrique du Sud: la foire d'art contemporain veut réinvestir le centre de Johannesburg
SIMPLE ITALIAN PODCAST | IL PODCAST IN ITALIANO COMPRENSIBILE | LEARN ITALIAN WITH PODCASTS
In questo episodio del Simple Italian History, rubrica del nostro podcast in italiano comprensibile parliamo della grande emigrazione italiana, quella tra la fine dell'800 e l'inizio del 900.Ecco il canale YouTube del Simple Italian Podcast: http://bit.ly/4fbH0tFBuon ascolto!▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬
En novembre 1902, à Saint Clar dans le Gers, le juge de paix Gaston Galtié, meurt dans les bras de sa femme, Rachel Galtié. Il a été empoisonné à l'arsenic.hoDistribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En novembre 1902, à Saint Clar dans le Gers, le juge de paix Gaston Galtié, meurt dans les bras de sa femme, Rachel Galtié. Il a été empoisonné à l'arsenic.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En novembre 1902, à Saint Clar dans le Gers, le juge de paix Gaston Galtié, meurt dans les bras de sa femme, Rachel Galtié. Il a été empoisonné à l'arsenic.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:51 - Les Grandes Traversées - Les racines du jeune Winston disent tout. Partons donc au Palais de Blenheim, où la lignée des Marlborough, dont Churchill, a vécu et grandit. Ce château, "un peu notre Versailles", raconte un Churchill aventurier, avec une destinée. Né en 1874 au Palais de Blenheim, en Angleterre, Winston Churchill a grandi près de sa grand-mère, bien plus que de ses parents, comme le voulait l'usage parmi les aristocrates de l'époque. Celui que l'on surnommait "le vieux lion" a raconté ses jeunes années dans un livre publié en 1930, My Early life. En observant cette atmosphère marquée par l'imaginaire de la guerre et des batailles à Blenheim, on comprend que le petit Winston était en vérité un "soldat né". L'écrivain en herbe Le poète franco-britannique Michael Edwards évoque la prévalence des mots dans la jeunesse de Churchill : "Son premier souvenir, c'était une phrase. Il dit qu'à l'âge de quatre ans, lorsqu'il était en Irlande, et que son grand-père, le duc de Marlborough, a inauguré, dévoilé une statue à un grand militaire, il a prononcé un discours, et Churchill pense se rappeler une phrase : 'Et d'une salve cinglante, il fracassa les lignes ennemies.' Je trouve ça très intéressant parce que la phrase est merveilleuse. Il se peut que Churchill l'ait un peu réaménagé, mais la phrase est très puissante, très anglaise et très rythmée. Il avait le sens de la langue et il avait acquis, en quelque sorte, toutes les possibilités de l'anglais. Il connaissait les ressources de l'anglais comme un vrai écrivain." Churchill le comique Une fameuse anecdote racontée par le concerné veut que le jeune Winston ait été tout à fait déconcerté par un cours de latin portant sur la déclinaison du mot "mensa", la "table". Alors que son professeur s'efforçait de lui enseigner le vocatif — "mensa" — en expliquant qu'il s'agissait du cas à employer pour s'adresser à l'objet en question, Churchill répondit malicieusement qu'il ne parlait jamais aux tables... "Ce que j'ai remarqué dans ce livre My Early Life, raconte Michael Edwards, c'est que c'est un grand livre comique. La comédie ne le quitte jamais, qu'il parle de l'armée, qu'il aimait énormément, et où il trouvait beaucoup de glamour dans le sens anglais du mot, beaucoup de panache, de couleurs, etc. Ou qu'il parle de l'école, qu'il parle de ses amis politiciens ou qu'il parle de ses discours, etc. Il y a toujours des traits d'humour." L'officier au panier percé Le jeune Churchill manquait d'argent. Bien que sa famille eût été fortunée, Winston se voyait régulièrement refuser les sommes d'argent qu'il demandait à sa mère, à 20 ans, pour satisfaire les standards de la vie d'officier. L'écrivain Eric Simon raconte : "Il a toujours eu des problèmes d'argent parce que, disons-le, il vivait vraiment au-dessus de ses moyens." Il parvint à se constituer des ressources complémentaires grâce au journalisme : "Il a commencé à avoir une dérogation de son officier supérieur pour qu'il puisse écrire des articles. À l'époque, on lui payait en article 5 pounds (...). 5 pounds, ce serait à peu près aujourd'hui 250 livres de l'article. C'est grâce à la presse qu'il a pu tenir son standing de jeune officier, fréquenter un club, offrir le Champagne et le Porto à ses amis, comme un officier devait vivre." L'écriture se frayait ainsi un chemin dans la vie du jeune homme, avant même la consécration du prix Nobel.
durée : 00:58:48 - Les Grandes Traversées - Qu'a fait Churchill dans l'entre-deux-guerres ? Secrétaire d'État aux colonies puis Chancelier de l'Échiquier, l'homme devient politique. Il reste historien, écrit "The World Crisis" et se méfie de l'ombre fasciste qui avance sur l'Europe. Soldat né, Churchill était déjà, durant la Première Guerre mondiale, Premier Lord de l'Amirauté. Après son renvoi faisant suite au désastre des Dardanelles, le militaire s'impose en homme politique durant l'entre-deux-guerres en préparant la défense de l'Angleterre contre la montée du nazisme. Dans cet épisode, la visite des War Rooms de Londres, qui abritaient les états-majors ainsi que le cabinet de guerre du gouvernement britannique durant la Seconde Guerre mondiale, anime le récit d'un Churchill chef de guerre, symbole d'espoir avant la victoire. Lui collent à la peau son mauvais caractère, mais surtout son courage, aujourd'hui consacré. L'homme de la plus belle heure "Le Herr Hitler a prétendu qu'il pouvait tordre le cou de l'Angleterre comme le cou d'un poulet". Et Churchill montre son cou, qui est un cou de taureau, comme ça, et dit, "hein, quel cou !" Et puis, il se montre lui-même et il dit, "quel poulet" !" L'écrivain Jean Blot relate la prestance, et les indéniables qualités oratoires de Winston Churchill. Nul doute à ses yeux que l'homme a sauvé l'humanité et marqué les générations qui l'ont côtoyé. "C'est aussi l'homme qui a formulé de la façon la plus belle et la plus définitive ce qu'il a d'ailleurs lui-même, je crois, appelé "their finest hour", c'est-à-dire l'heure la plus belle où vraiment l'espoir de l'humanité s'est trouvé concentré sur cette petite île qu'est l'Angleterre." Belliqueux plutôt que belliciste L'historien et biographe du "vieux lion" François Kersaudy écarte l'idée que Churchill aurait été un va-t-en-guerre : "Churchill, c'est un belliqueux quand la guerre est déclarée, mais ça n'est pas un belliciste. C'est-à-dire que c'est quelqu'un qui va faire de son mieux, avant les deux guerres d'ailleurs, pour éviter que la guerre ne se déclare. Mais alors, une fois qu'elle est déclarée, alors là, il devient effectivement belliqueux." N'étant pas passé par l'état-major faute d'y avoir été accepté, Churchill n'a pas reçu de formation en stratégie militaire. Il prend pourtant les devants et s'improvise stratège, tout en évitant les dérives autoritaires, raconte encore François Kersaudy. "Comme ce n'est pas Staline, comme ce n'est pas Hitler, comme ce n'est pas un dictateur, lorsqu'il a des idées stratégiques un petit peu farfelues ou diplomatiques, du reste, il y a autour de lui des gens dévoués, pondérés, des vrais professionnels, eux, qui le retiennent par les basques et qui lui indiquent assez clairement ce qu'il peut faire et ce qu'il ne peut pas faire."
durée : 00:58:45 - Les Grandes Traversées - Il reçoit le prix Nobel de littérature en 1953, notamment "pour ses brillantes qualités oratoires dans la défense des grandes valeurs de l'humanité". Son épouse, Clémentine, reçoit le prix pour lui. Qui est l'écrivain Churchill ? L'histoire retient de Winston Churchill son rôle de leader politique et militaire, véritable figure de proue de la victoire des Alliés à l'issue de la Seconde Guerre mondiale. Pourtant, moins connue du grand public, sa carrière d'écrivain lui a aussi valu le prix Nobel de littérature en 1953. Une récompense qui distingue un grand œuvre porteur "de valeurs humaines". Un style littéraire unique au service de l'histoire et de la politique Churchill était un écrivain talentueux et un orateur engagé, mais aussi un stratège politique. Jean-Claude Zilberstein, éditeur passionné, souligne l'admiration que suscite l'œuvre de Churchill, notamment ses mémoires et ses discours, véritables joyaux d'un style unique, rythmé et puissant. Sa maîtrise de la langue, en anglais comme en français, et son sens aigu de la formule ont marqué durablement la littérature et la politique. Au-delà de l'écriture, il est présenté comme un homme de théâtre capable de captiver ses auditeurs par des discours vibrants, notamment ceux prononcés en 1940 à la Chambre des communes. Les spécialistes rapprochent l'homme d'État d'écrivains britanniques classiques comme Evelyn Waugh ou P.G. Wodehouse, le plaçant dans une tradition littéraire mêlant humour, conservatisme et finesse stylistique. Son œuvre, marquée par une conscience historique profonde héritée de ses lectures, représente un témoignage précieux sur son époque. Un héritage littéraire et historique durable L'Académie suédoise, en lui décernant le Nobel de littérature, a récompensé non seulement sa maîtrise de l'histoire et de la biographie, mais aussi les "valeurs humaines" de son œuvre et de ses discours. Malgré son absence à la cérémonie, Churchill envoya Lady Clementine, son épouse, prononcer son discours de réception. Encore un signe, s'il en fallait un, que l'homme était partagé entre ses trois grandes passions, " le métier des armes, la politique et l'écriture", résume l'historien François Kersaudy. Ses mémoires furent toutefois le fruit d'un travail collaboratif : des assistants préparaient les premiers brouillons, tandis que l'homme d'État passait de longues heures à peaufiner son style, reconnaissable à ses formules percutantes et son rythme narratif. Avant publication, les écrits de Churchill sont soumis à relecture. Et ils passent ainsi "par tout le monde, par ses anciens collègues, par le Foreign Office, par le ministère de la Guerre, par les services secrets, par le roi, par le gouvernement, par le général Eisenhower" et n'échappent pas à une certaine censure, explique François Kersaudy. Un procédé de bonne guerre et assez commun,"pour éviter les gènes diplomatiques", poursuit l'historien Robert Tombs. Si certains critiques questionnent l'authenticité des ouvrages du "vieux lion" en rappelant le recours aux prête-plume pour leur rédaction, d'autres reconnaissent en Churchill un écrivain puissant, vivant et accessible, aux antipodes d'un Charles de Gaulle à la prose plus austère. Roger Katz, libraire à Londres, témoigne d'ailleurs de l'engouement toujours plus vif pour les livres de Churchill. Ce succès durable témoigne de la place centrale qu'occupe l'homme politique dans la mémoire collective britannique et mondiale.
durée : 00:58:47 - Les Grandes Traversées - Dépressif, alcoolo-tabagique, peintre, amoureux de l'art et des animaux, sir Winston Churchill est un homme qu'il faut découvrir en faisant le tour, notamment en comprenant ce qu'il a fait quand il s'est retiré de la vie politique. À Chartwell, dans l'intimité de la demeure de Winston Churchill, se dévoile l'univers personnel de l'ancien Premier ministre britannique. Passion pour la peinture, lutte contre la dépression et héritage familial tissent le portrait d'un homme aux multiples facettes. Une salle à manger, une toile, une époque La visite commence dans la salle à manger de Chartwell, que Churchill avait aménagée bien avant de s'y installer définitivement. Rien n'est laissé au hasard, et l'on découvre un espace à la fois bourgeois et vivant, utilisé pour le thé plus que pour les repas. C'est aussi là qu'il a peint Bottlescape, un tableau né d'un jeu familial qui consistait en ce que ses enfants rassemblent les bouteilles éparpillées dans la maison. La peinture apparaît comme le reflet d'un moment intime, presque ludique. Un peintre amateur à l'âme tourmentée La peinture de Churchill ne laisse pas indifférent. Jean Blot, écrivain et biographe, compare avec une pointe d'ironie le style de Churchill à celui de Hitler : "un art sentimental de jeunes filles bien élevées", techniquement maîtrisé, mais sans audace. Cette observation ouvre une réflexion plus large : malgré leurs antagonismes politiques, les deux hommes partagent une certaine candeur restée intacte. Winston Churchill peignait pour se libérer, en amateur passionné, exposant même sous pseudonyme en France. Dans les tranchées de la Somme, il s'acharnait à reproduire la couleur exacte des cratères d'obus – un détail qui en dit long sur sa rigueur et sa persévérance. Dans Churchill d'Angleterre, l'écrivain Albert Cohen voyait en cet homme la force du prophète, la qualité du poète révélant à son pays sa grandeur. Un extrait lu à l'antenne rappelle la ferveur avec laquelle Albert Cohen célébrait Winston Churchill, louant sa détermination et sa bonté. Mais Churchill savait aussi manier l'ironie, comme en témoigne une anecdote rapportée par l'un de ses gendres : à la question "qui auriez-vous aimé être ?", Churchill répondit : "Mussolini, parce qu'il a fait fusiller son gendre" – un trait d'humour noir typique de son esprit caustique. Famille, alcool et zones d'ombre La face sombre de Churchill n'est pas éludée. Son alcoolisme – il buvait du matin au soir, mais sans perdre le contrôle – contraste avec le destin tragique de ses enfants : trois sur quatre sont morts des conséquences de leur alcoolisme. Son fils Randolph, malgré un réel courage et une intelligence certaine, ne parvint jamais à sortir de l'ombre paternelle. Quant à Churchill lui-même, il faisait face à des épisodes dépressifs qu'il appelait son "Black dog" : des phases de mélancolie profonde, parfois suicidaires, qui jalonnèrent toute sa vie.
durée : 00:58:38 - Les Grandes Traversées - Winston Churchill occupe une place centrale dans l'imaginaire britannique. Symbole de résistance pour certains, figure controversée pour d'autres, son image évolue au rythme des débats mémoriels et des mutations de la société britannique contemporaine. Des décennies après la Seconde Guerre mondiale, l'ancien Premier ministre britannique demeure une figure à la fois complexe et fascinante. Son portrait se dessine en nuances : chef de guerre visionnaire, homme ancré dans le XIXe siècle, mythe vivant, voire personnage de roman. Un hommage national devenu universel L'émission s'ouvre sur la solennité de la mémoire française : Winston Churchill y est salué comme un artisan majeur de la libération de la France et de l'Europe. À travers une anecdote touchante, "un télégramme signé Churchill reçu dans un village français en 1949". Le récit montre combien son nom résonne avec un prestige presque sacré. Ce souvenir personnel devient le symbole d'un hommage collectif qui traverse les générations. Un fait troublant est évoqué : certains jeunes doutent de l'existence réelle de ce dernier. Ce décalage générationnel souligne le glissement de l'homme vers la légende. Il devient une figure héroïque, incarnation de la résistance, de l'unité alliée et du soutien à Charles De Gaulle. Cette aura quasi mythologique brouille la frontière entre l'histoire et la fiction, transformant Churchill en icône culturelle presque détachée du réel. "Churchill est à la fois un mythe national et une figure profondément clivante" Winston Churchill, héros incontestable de 1940, est aussi un homme de paradoxes. Visionnaire durant la guerre, il reste profondément marqué par le colonialisme et une nostalgie de l'Empire britannique. Pourtant, il initie des réformes sociales majeures : journée de huit heures, salaire minimum et allocations chômage. Conservateur aux idées tranchées, il est aussi un modernisateur pragmatique. Son portrait historique est tout sauf lisse : c'est celui d'un homme tiraillé entre le XIXe et le XXe siècle. Le philosophe Jean-Claude Monod le souligne : "Churchill est à la fois un mythe national et une figure profondément clivante". Au fil des interventions, se dessine un Churchill plus humain, parfois fantasque. Son élégance étudiée, ses fameux cigares — fumés jusqu'à sept par jour — et son perroquet au langage fleuri sont autant d'éléments qui participent à la construction d'un personnage haut en couleur. Ces détails révèlent un homme profondément attaché aux rituels et à une certaine forme d'aristocratie britannique. Cette dimension intime le rend paradoxalement plus proche, plus accessible. Churchill, vu depuis la France : une mémoire active Si Churchill reste une icône nationale au Royaume-Uni, il semble susciter un intérêt tout particulier en France. À Londres, la bibliothèque de l'Institut français accorde une place plus grande à De Gaulle, mais les Français, eux, continuent de s'interroger avec admiration sur Churchill. Contrairement au général français statufié, Churchill demeure un personnage “vivant” : imparfait, vibrant, incarnant une certaine idée de l'Angleterre.
Toutes les deux semaines, Grand Plateau vous fait découvrir ou redécouvrir un coureur cycliste qui a fait parler de lui lors de la saison 2024.Et aujourd'hui l'épisode est consacré, à quelques jours du Tour de France femmes, à la grande rivale de Demi Vollering, favorite de la Grande Boucle. La jeune suissesse, écologiste convaincue, a signé chez la Movistar cette année. Avec 9 victoires depuis le début de la saison, elle a remporté le Tour de Suisse devant Demi Vollering. Après avoir signé une deuxième place sur le Giro, elle vise désormais le Graal, sur le Tour. Textes : Yohan BredowRéalisation : Julie Deroo
Vous aimez Les Home(icides) le podcast Bababam Originals ? Vous allez adorer nos autres créations originales ! Aujourd'hui, on vous invite à découvrir La Traque le podcast qui vous plonge dans les courses poursuites les plus haletantes de l'histoire. Dans cette saison de La Traque, revivez l'une des cavales les plus emblématiques suivez l'une des chasses à l'homme les plus retentissantes de l'histoire : celle de John Dillinger. Aux États-Unis des années 1930, au cœur de la Grande Dépression, Dillinger n'est pas un hors-la-loi comme les autres. Charismatique, audacieux, il devient rapidement le criminel le plus recherché du pays, défiant les banques et l'autorité avec une précision presque artistique. Derrière son sourire, un esprit rebelle et un homme en guerre contre un système qu'il refuse de respecter Crédits : Production : Bababam Textes : Vincent Rebouah Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Chaque jour, de 11 heures à 13 heures, Stéphanie de Muru reçoit des invités et des auditeurs pour débattre des sujets qui font la Une de l'actualité. Ce mercredi, dans sa chronique, Olivier Guenec nous livre ses conseils pour séduire sur la plage.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 01:54:57 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit, Albane Penaranda, Mathilde Wagman - - réalisation : Virginie Mourthé
Ce lundi marque officiellement le début des vacances d'été pour près de 12 millions d'élèves en France. Et le point final d'une année scolaire marquée par des difficultés toujours plus criantes au sein de l'Éducation nationale. Selon une enquête du Snes-FSU, premier syndicat des collèges et des lycées, près des 2/3 des enseignants (64%) ont pensé à démissionner ces deux dernières années. Pourquoi un tel mal-être des profs français ? Quelles conséquences sur l'école ? Peut-on rectifier le tir ? Pour en débattre : - Romain Sarfati, enseignant d'Histoire-Géographie dans un collège du 93. Formateur aux programmes d'Evars : éducation à la vie affective relationnelle et sexuelle, syndiqué à Sud éducation 93 - Sophie Vénétitay, secrétaire générale du syndicat SNES-FSU - Sandrine Garcia, professeure de sociologie à l'Institut d'études politiques de Lyon, rattachée aux laboratoires Triangle et à l'Institut de recherche sur l'éducation.
Ce lundi marque officiellement le début des vacances d'été pour près de 12 millions d'élèves en France. Et le point final d'une année scolaire marquée par des difficultés toujours plus criantes au sein de l'Éducation nationale. Selon une enquête du Snes-FSU, premier syndicat des collèges et des lycées, près des 2/3 des enseignants (64%) ont pensé à démissionner ces deux dernières années. Pourquoi un tel mal-être des profs français ? Quelles conséquences sur l'école ? Peut-on rectifier le tir ? Pour en débattre : - Romain Sarfati, enseignant d'Histoire-Géographie dans un collège du 93. Formateur aux programmes d'Evars : éducation à la vie affective relationnelle et sexuelle, syndiqué à Sud éducation 93 - Sophie Vénétitay, secrétaire générale du syndicat SNES-FSU - Sandrine Garcia, professeure de sociologie à l'Institut d'études politiques de Lyon, rattachée aux laboratoires Triangle et à l'Institut de recherche sur l'éducation.
durée : 00:07:53 - Ces chansons qui font l'actu - par : Bertrand DICALE - Dernière chronique de la saison... et entrée dans l'été : le 79e festival d'Avignon a commencé hier, avec tout le prestige d'une légende inégalée. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:07:39 - L'invité de 7h50 du week-end - L'autrice, compositrice et interprète a publié en début d'année son premier livre "Tous les jours, Suzanne", une livre largement autobiographique. La Grande Sophie raconte son parcours, fille d'infirmière et de syndicaliste, dans ce roman épistolaire. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
On y est enfin. Le départ du Tour de France 2025 sera donné ce samedi à Lille. Qui pourra empêcher Tadej Pogacar de s'imposer à Paris ? On en discute ensemble !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette saison de La Traque, revivez l'une des cavales les plus emblématiques suivez l'une des chasses à l'homme les plus retentissantes de l'histoire : celle de John Dillinger. Aux États-Unis des années 1930, au cœur de la Grande Dépression, Dillinger n'est pas un hors-la-loi comme les autres. Charismatique, audacieux, il devient rapidement le criminel le plus recherché du pays, défiant les banques et l'autorité avec une précision presque artistique. Derrière son sourire, un esprit rebelle et un homme en guerre contre un système qu'il refuse de respecter. Le FBI rentre dans la course Chicago, 1934. Tandis que John Dillinger se dissimule dans la foule sous une nouvelle identité, le FBI intensifie sa traque. Melvin Purvis, accablé par ses échecs, noie son désespoir dans l'alcool, mais une alliée inattendue surgit : Anna Sage, une femme en sursis, prête à tout pour éviter l'expulsion. Ils vont tous deux tenter de mettre en place un piège pour arrêter le plus grand gangster des Etats Unis… Pour découvrir une autre traque, cliquez ci-dessous : [INEDIT] Andrew Cunanan, le tueur de Gianni Versace : le rêve éphémère d'un garçon brillant (1/4) [INEDIT] Andrew Cunanan, le tueur de Gianni Versace : la descente aux enfers (2/4) [INEDIT] Andrew Cunanan, le tueur de Gianni Versace : un serial killer (3/4) [INEDIT] Andrew Cunanan, le tueur de Gianni Versace : fin de la cavale (4/4) Crédits : Production : Bababam Textes : Vincent Rebouah Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Dans cette saison de La Traque, revivez l'une des cavales les plus emblématiques suivez l'une des chasses à l'homme les plus retentissantes de l'histoire : celle de John Dillinger. Aux États-Unis des années 1930, au cœur de la Grande Dépression, Dillinger n'est pas un hors-la-loi comme les autres. Charismatique, audacieux, il devient rapidement le criminel le plus recherché du pays, défiant les banques et l'autorité avec une précision presque artistique. Derrière son sourire, un esprit rebelle et un homme en guerre contre un système qu'il refuse de respecter. Une évasion spectaculaire En 1934, John Dillinger, braqueur audacieux et ennemi public numéro un, échappe encore une fois à la police grâce à un revolver en bois et une évasion spectaculaire. Traqué par le FBI, entre cavale effrénée et moments tendres avec sa compagne Billie, il devient une légende. Mais jusqu'où pourra-t-il fuir avant que la chance ne tourne ? Pour découvrir une autre traque, cliquez ci-dessous : [INEDIT] Andrew Cunanan, le tueur de Gianni Versace : le rêve éphémère d'un garçon brillant (1/4) [INEDIT] Andrew Cunanan, le tueur de Gianni Versace : la descente aux enfers (2/4) [INEDIT] Andrew Cunanan, le tueur de Gianni Versace : un serial killer (3/4) [INEDIT] Andrew Cunanan, le tueur de Gianni Versace : fin de la cavale (4/4) Crédits : Production : Bababam Textes : Vincent Rebouah Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Dans cette saison de La Traque, revivez l'une des cavales les plus emblématiques suivez l'une des chasses à l'homme les plus retentissantes de l'histoire : celle de John Dillinger. Aux États-Unis des années 1930, au cœur de la Grande Dépression, Dillinger n'est pas un hors-la-loi comme les autres. Charismatique, audacieux, il devient rapidement le criminel le plus recherché du pays, défiant les banques et l'autorité avec une précision presque artistique. Derrière son sourire, un esprit rebelle et un homme en guerre contre un système qu'il refuse de respecter Braquages en série Depuis sa sortie de prison en 1933, John Dillinger ne pense qu'à une chose : rattraper le temps perdu. Autour de lui, une bande de gangsters chevronnés partage son ambition : faire sauter les coffres des banques du Midwest et semer les policiers dans des courses-poursuites effrénées. Mais Dillinger n'est pas qu'un simple braqueur. C'est un stratège, un homme obsédé par l'idée de devenir le plus grand criminel de son époque. Jusqu'où sera-t-il prêt à aller pour inscrire son nom dans l'histoire ? Pour découvrir une autre traque, cliquez ci-dessous : [INEDIT] Andrew Cunanan, le tueur de Gianni Versace : le rêve éphémère d'un garçon brillant (1/4) [INEDIT] Andrew Cunanan, le tueur de Gianni Versace : la descente aux enfers (2/4) [INEDIT] Andrew Cunanan, le tueur de Gianni Versace : un serial killer (3/4) [INEDIT] Andrew Cunanan, le tueur de Gianni Versace : fin de la cavale (4/4) Crédits : Production : Bababam Textes : Vincent Rebouah Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:55:01 - Le temps d'un bivouac - par : Daniel FIEVET - Loin du tumulte des humains, l'audio-naturaliste Fernand Deroussen parcourt la planète depuis plus de 30 ans pour enregistrer les sons de la nature. Ouvrez grand les oreilles, du Kenya à la Drôme en passant par l'Equateur, il nous emmène écouter les bruissements et les rugissements du monde. - réalisé par : Etienne BERTIN, Stéphanie TEXIER Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans cette saison de La Traque, revivez l'une des cavales les plus emblématiques suivez l'une des chasses à l'homme les plus retentissantes de l'histoire : celle de John Dillinger. Aux États-Unis des années 1930, au cœur de la Grande Dépression, Dillinger n'est pas un hors-la-loi comme les autres. Charismatique, audacieux, il devient rapidement le criminel le plus recherché du pays, défiant les banques et l'autorité avec une précision presque artistique. Derrière son sourire, un esprit rebelle et un homme en guerre contre un système qu'il refuse de respecter. Un passage en prison formateur Chicago, 1934. Les rues grouillent de curieux venus voir le corps sans vie de l'ennemi public n°1 : John Dillinger. Gangster de légende, traqué sans relâche, il a été abattu à seulement 31 ans. Mais comment ce fils de fermier, élevé dans l'austérité des Quakers, est-il devenu le symbole du crime organisé ? De l'enfance d'un gamin turbulent à la naissance d'un hors-la-loi redouté, plongez dans l'histoire fascinante d'un homme que tout destinait à l'ordinaire… jusqu'à ce qu'il transforme sa vie en un jeu dangereux, entre audace, charisme et tragédie. Pour découvrir une autre traque, cliquez ci-dessous : [INEDIT] Andrew Cunanan, le tueur de Gianni Versace : le rêve éphémère d'un garçon brillant (1/4) [INEDIT] Andrew Cunanan, le tueur de Gianni Versace : la descente aux enfers (2/4) [INEDIT] Andrew Cunanan, le tueur de Gianni Versace : un serial killer (3/4) [INEDIT] Andrew Cunanan, le tueur de Gianni Versace : fin de la cavale (4/4) Crédits : Production : Bababam Textes : Vincent Rebouah Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
La Grande Année, Maison BollingerJe suis très heureux de vous retrouver pour ce format dédié aux vins d'émotion. Aujourd'hui, honneur à la cuvée La Grande Année de Bollinger. Pourquoi celle-ci en particulier me direz-vous ? Ce qui a mis le feu à mes papilles et mon cerveau, c'est une dégustation exceptionnelle organisée en février dernier à Wine Paris. Les millésimes 2015, 2005, 1999, 1989 et 1983 en jéroboam en provenance directe des caves de la maison Bollinger. Excusez du peu. Sous la houlette de Denis Bunner, chef de cave de Bollinger, et d'Alexis Goujard, journaliste à la Revue du Vin de France, le moment fut magique. Il n'en fallait pas plus pour me convaincre que cette cuvée avait toute sa place dans ce format spécial vin mythique. Pour commencer, juste à la sortie de la dégustation, j'ai eu le plaisir de discuter avec Laura Brousset de la maison Recaredo en Espagne. Je me suis ensuite entretenu avec dans l'ordre Alexis Goujard, David Biraud (directeur de la Kedge Wine School et ancien Chef Sommelier du Mandarin Oriental), Denis Bunner et enfin Andréa, fine organisatrice des dîners effervescents que vous pouvez retrouver sous le pseudo @andee_a_table sur instagram.Régalez-vous !Réalisation : Romain BeckerPost-production : Emmanuel NappeyMusique originale : Emmanuel DoréGraphismes : Léna MaziluOn se retrouve très vite pour de nouvelles aventures viticoles. D'ici-là éclatez-vous et buvez bon !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:29:52 - Une histoire particulière - par : Pierre Lorimy - Partie de Nantes, l'opération Cargo 92 invente pendant quatre mois une nouvelle forme de spectacle à l'échelle du continent latino-américain. Elle mêle grande parade de rue, théâtre, danse contemporaine et musique rock, et attire les foules. - réalisation : Yvon Croizier
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSFUITE DE DONNÉES : Libération, CapitalGRÈVE ILLIMITÉE FRANCE TÉLÉ : Franceinfo, Le MondePIERRE GARNIER : BillBoard, NRJÉTIQUETTE ÉNERGIE : Le Monde, Toute l'EuropeMEILLEUR RESTAURANT : Le Point, World 50sFÊTE DE LA MUSIQUE : Franceinfo, France InterÉcriture : Samy RabbataIncarnation : Léah Boukobza Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Virginie Girod raconte l'histoire de l'épidémie la plus meurtrière du XXe siècle. En 1918, une mystérieuse épidémie venue des États-Unis se propage en Europe. Dans les tranchées, au milieu de la boue, de la chair et du sang, une violente fièvre s'empare des soldats. Alors que la Grande Guerre s'achève, la grippe espagnole va frapper le monde avec plus d'ardeur que n'importe quel obus. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:24 - L'ami.e du vendredi - par : Guillemette Odicino - Guillemette Odicino célèbre "Hacks", série mordante où deux femmes, une légende du stand-up et une jeune autrice en galère, s'affrontent puis s'allient. Un regard incisif sur le monde impitoyable du spectacle au féminin.
Des témoignages d'Elisabeth Badinter, Tobie Nathan, Frédéric Lenormand, Cécile Berly, Chantal Thomas et François Jacob viennent éclairer, chacun à leur manière, la vie et l'œuvre de ce géant de la pensée.