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Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 24 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un escargot géant défile à Berne en 1928. Il mesure deux mètres de haut et avance lentement, comme les droits politiques des femmes en Suisse. Derrière cette image spectaculaire, des divisions entre féministes et des décennies de combats. Le droit de vote ne sera accordé qu'en 1971, bien après les pays voisins. Avec Pauline Milani, historienne à l'Université de Fribourg, spécialiste de l'histoire des femmes et du genre en Suisse.
Gail et Rick étaient fous amoureux, mais leur mariage a viré au bain de sang. 5 balles, 2 morts et un secret inavouable gardé pendant 25 ans. Qui les a trahis ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:02:56 - Le Fil éco - par : Béatrice Cherrier - Pourquoi le prix de votre course Uber varie-t-il selon l'heure ? Pourquoi votre billet de train coûte-t-il deux fois plus cher que celui de votre voisin de siège ? Derrière ces tarifs fluctuants se cache une révolution scientifique née dans le ciel américain des années 1980. - réalisation : Emily Vallat - invités : Béatrice Cherrier Historienne de l'économie, directrice de recherche au CREST et à l'Ecole Polytechnique
Découvrez le mystère de Timéo face à l'étrange Madame Murmure et ses centaines de bocaux
Le 24 février 2022, la Russie lançait ce que le Kremlin continue d'appeler une « opération militaire spéciale » contre l'Ukraine. Quatre ans plus tard, la guerre s'est installée dans la durée, les lignes de front se sont figées par endroits, durcies ailleurs, et le conflit est devenu un fait structurant de l'ordre international. Cette guerre, elle ne se joue pas seulement sur le terrain militaire. Elle se joue aussi sur le terrain des mots, des images, des récits. Deux narrations radicalement opposées s'affrontent. Pour Kiev, il s'agit d'une guerre d'agression, coloniale, impériale, visant à nier l'existence même de la nation ukrainienne. Pour Moscou, il s'agit d'une guerre défensive, existentielle, provoquée par l'expansion de l'OTAN, destinée à « protéger » les populations russophones et à corriger ce que Vladimir Poutine considère comme une erreur historique majeure : l'indépendance de l'Ukraine. Derrière ces récits, des visions du monde. Derrière ces visions, une lecture de l'histoire. Et derrière cette lecture, un projet politique. Quelle conception de la Russie, de son identité, de son rapport à l'Empire et à l'Occident a conduit Vladimir Poutine à déclencher cette guerre ? Quel est le récit dominant produit par le Kremlin pour la justifier et pour en soutenir le prolongement ? Comment ces récits varient-ils selon les publics : opinion russe, pays occidentaux, Sud global, membres des BRICS ? Et surtout : comment distinguer un récit politique — toute guerre en produit — d'une entreprise de désinformation structurée ? Dans ce conflit, l'absurde semble parfois le disputer au fatal. Mais rien n'est laissé au hasard : la production du récit est organisée, institutionnalisée, stratégique. Car c'est bien au nom d'une vision politique et historique que Vladimir Poutine et quelques autres ont déclenché cette guerre. Pour cette deuxième émission en partenariat avec l'INALCO, l'Institut National des Langues et Civilisations Orientales et son programme DECRIPT portant sur les transformations du système international et les effets politiques et institutionnels de ces récits civilisationnels qui ont émergé sur la scène mondiale, Invités : Ioulia Podoroga, philosophe et spécialiste de la littérature russe, maîtresse de conférences habilitée à diriger des recherches à l'INALCO. Elle codirige « Routledge Companion to Concepts in Russian Contemporary Politics » à paraitre à la fin de l'année. Ioulia Podoroga qui a récemment dirigé un volume collectif sur le Nihilisme russe Pierre-Louis Six, historien et politiste. Chercheur post-doctorant du programme DECRIPT, rattaché eu Centre interdisciplinaire sur les enjeux stratégiques de l'ENS. Et au centre de recherche Maurice Halbwachs. Ancien directeur adjoint du Centre d'études franco-russes de Moscou. Auteur de nombreux ouvrages et articles dont « Les diplomates russes croient-ils à leurs mythes ? », article paru dans la revue Critique Internationale, Volume 108, 2025 Maxime Audinet, professeur junior et titulaire de la chaire « Stratégie d'influence » à l'INALCO, Chercheur au Centre de recherche Europes-Eurasie (CREE) et à GEODE, Université Paris 8 et spécialiste de la politique étrangère de la Russie.
Chaque 22 février, aux quatre coins du monde, des millions de foulards se nouent autour des cous, des promesses se murmurent avec conviction, et des regards brillent d'un même idéal. La Journée mondiale du scoutisme n'est pas qu'une simple date sur un calendrier. C'est un rappel vibrant des valeurs d'engagement, de solidarité et d'esprit de service qui unissent plus de 50 millions de scouts à travers la planète. Cette journée symbolique marque l'anniversaire de naissance de Robert Baden-Powell, fondateur du mouvement. Plus d'un siècle après sa création, le scoutisme continue d'inspirer, d'éduquer et de transformer des vies. À Maurice aussi, l'émotion est palpable. Derrière chaque uniforme, il y a une histoire. Derrière chaque promesse, un parcours. Pour Yusuf Emrith, responsable de l'Association des Scouts de Maurice, le scoutisme est bien plus qu'une activité extrascolaire. C'est le plus vaste mouvement de jeunesse au monde, mais surtout une école de vie. Parmi ces jeunes transformés par le mouvement, il y a Hansley Melisse. Il n'avait que 7 ans lorsque son père l'a encouragé à rejoindre les scouts. À l'époque, il était timide, réservé. Prendre la parole lui semblait insurmontable. Aujourd'hui, son regard et son assurance racontent un tout autre parcours. Ashley, elle aussi scout depuis l'âge de 7 ans, parle avec émotion de son cheminement. Sa voix se fait plus posée lorsqu'elle confie combien le mouvement l'a aidée à grandir.
La situation des animaux à Maurice ne fait qu'empirer. Chaque jour, dans nos rues, des chiens et des chats errants luttent pour survivre. Blessés, affamés, abandonnés, ils errent dans l'indifférence générale. Derrière chaque regard apeuré, il y a une histoire de négligence, parfois de cruauté. Derrière chaque corps amaigri, il y a l'échec collectif d'une société qui peine encore à protéger les plus vulnérables. C'est dans ce contexte alarmant qu'aura lieu ce samedi 21 février, de 10h30 à 12h30, une “Silent Protest for the Voiceless”. Cette marche silencieuse débutera à la gare de Port-Louis pour se diriger vers la Place d'Armes. Un parcours symbolique pour porter, dans le silence, la voix de ceux qui n'en ont pas. Cette mobilisation est bien plus qu'une simple marche. Elle est un appel à la dignité, à la compassion et à l'unité. Depuis plusieurs années, les défenseurs des droits des animaux tirent la sonnette d'alarme. Malgré des intentions affichées en faveur du bien-être animal, la réalité sur le terrain reste préoccupante. Le nombre d'animaux errants ne cesse d'augmenter. Les cas de maltraitance continuent d'être signalés. Les structures d'accueil sont débordées. Les ONG, elles, fonctionnent à bout de souffle. Meera Appadoo, activiste pour les droits des animaux depuis plus de 15 ans, a vu la situation se détériorer progressivement. Selon elle, le changement réel exige des actions concrètes, cohérentes et durables. Des campagnes de stérilisation intensifiées. Une application rigoureuse des lois existantes. Une véritable volonté politique. Sans cela, les souffrances continueront, souligne l'activiste. Sur le terrain, la réalité est brutale. Aruna Pulton, de l'ONG The Neuter Warriors, connaît trop bien cette détresse. Chaque jour, elle se bat pour sauver des vies, pour soulager la douleur d'animaux blessés et organiser des stérilisations. Mais les moyens sont limités. Les appels à l'aide sont incessants. Et le sentiment d'impuissance est parfois lourd à porter. Manon, de Moris Steriliz Ou Zanimo, partage également ce cri du cœur. Pour elle, la stérilisation reste la clé pour freiner la surpopulation animale à Maurice. Sans une mobilisation massive et une prise de conscience nationale, le cercle vicieux continuera : abandon, reproduction, souffrance. Dans le silence de cette marche résonnera l'espoir d'un avenir plus juste pour les animaux de Maurice.
On a toutes et tous le souvenir d'enfants qu'on qualifie de perturbateurs à l'école. Peut-être que c'était vous d'ailleurs, peut-être que c'est votre enfant aujourd'hui.Vous savez ceux qui s'agitent, provoquent ou tapent. Et puis il y a les autres, plus silencieux, trop sages, presque invisibles. Et à l'école, ces profils dérangent. Ils inquiètent et fatiguent les adultes. Mais si ces comportements n'étaient pas le problème ? S'ils étaient le signal ?Derrière l'agitation, l'opposition ou le retrait, il y a souvent une insécurité émotionnelle profonde. Une peur. Peur de ne pas être à la hauteur. Peur de ne pas être vu. Peur de ne pas être en sécurité. Et dans un système scolaire centré sur la performance, cette peur passe inaperçue.Pour en parler, je reçois Anne Raynaud, pédopsychiatre, spécialiste du soutien à la parentalité, autrice de Cet enfant qui dérange à l'école. Elle nous invite à changer radicalement de regard : ne plus corriger le comportement, mais comprendre ce qu'il révèle.Programme :État de l'École (01:35)Profils d'Enfants Dérangeants (08:47)Réformes Éducatives Nécessaires (13:49)Collaboration entre Parents et Enseignants (56:08)Liens utiles :Le Livre écrit par Anne Raynaud - Cet enfant qui dérange à l'écoleHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Savoir exactement ce qu'implique l'amour qu'on peut avoir pour des enfants qui ne sont pas les nôtres, ce n'est pas toujours simple. Quel est notre rôle et notre place en tant qu'adulte dans ces relations ? Avons-nous des devoirs envers ces enfants ? Ou est-ce qu'aimer les enfants des autres, c'est avoir tous les avantages sans les inconvénients ?Dans cet épisode, Sarah Gandillot interroge l'apparente simplicité de ces liens entre adultes et enfants qui ne sont pas reliés par la parentalité. Avec les témoignages de Rodolphe, Laurie, Hélène, Constantin, Béatrice, Justine, Louise, Nadieh, Ismaël, Assetou, Romane, Valérie et Michaël, et les analyses de Laélia Benoît, pédopsychiatre, chercheuse au Yale Child Study Center et autrice de l'essai Infantisme, ainsi que de Mathilde Bouychou, psychologue clinicienne spécialisée en parentalité, psychothérapeute et autrice du podcast Parentalité(s), Eduquer c'est comprendre. Faites des gosses est une production Louie Media. Les épisodes de la série Les Enfants des autres ont été écrits et tournés par Sarah Gandillot. Ils ont été montés par Idriss Riquet. La prise de son est du studio La Fugitive. La réalisation sonore et le mix sont de Jérôme Petit. La musique est de Jean Thévenin. Elsa Berthault est en charge de la production. Merci à France Parrainages pour leur soutien.Vous souhaitez soutenir la création et la diffusion des projets de Louie Media ? Vous pouvez le faire via le Club Louie. Vous pouvez aussi vous abonner à Louie+ sur Apple Podcasts pour écouter les épisodes sans publicités et nos séries en avant-première. Chaque participation est précieuse. Nous vous proposons un soutien sans engagement, annulable à tout moment, soit en une seule fois, soit de manière régulière. Au nom de toute l'équipe de Louie : MERCI !Suivez Faites des gosses sur Apple Podcasts, Spotify, Deezer.Suivez Louie Media sur Instagram, Facebook, et YouTube. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le dépeceur de Mons, l'un des pires tueurs en série de Belgique. Un assassin sans visage, sans identité, sans ADN. Dans son ombre, cinq femmes méticuleusement démembrées et découpées. Depuis trente ans, les policiers recherchent sa trace, alors que la prescription va se refermer, une hypothèse, inédite, vient d'émerger. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il y a un peu moins d'un an, leur relation était glaciale. Aujourd'hui, tout semble oublié. Dimanche 15 et lundi 16 février, le président du Niger Abdourahamane Tiani était en visite à Alger sur invitation de son homologue Abdelmadjid Tebboune. Les deux dirigeants ont multiplié les signes d'amitié et de bonne entente. L'an dernier pourtant en avril, les autorités algériennes avaient expulsé de façon inédite, et sur une seule journée, plus d'un millier de ressortissants africains vers le désert nigérien. Les conséquences d'un incident diplomatique et militaire entre l'Algérie et le Mali, principal partenaire du Niger au sein de l'Alliance des États du Sahel (AES). Notre Grand Invité Afrique est Bakary Sambe, enseignant-chercheur à l'université Gaston Berger de Saint-Louis et président du Timbuktu Institute. Il répond à Sidy Yansané. RFI : Le président Abdourahamane Tiani a passé deux jours à Alger. Il a rencontré le président Abdelmadjid Tebboune en tête-à-tête à deux reprises. Dix ministres l'accompagnaient et, chose suffisamment rare pour être remarquée, le général Tiani a troqué l'uniforme pour le boubou civil. Peut-on parler d'une simple réconciliation ou des retrouvailles célébrées en grandes pompes ? Bakary Sambe : La visite du général Tiani du Niger en Algérie s'inscrit naturellement dans le cadre d'une accalmie et d'une tentative de normalisation des relations. Elle intervient après une période de tensions diplomatiques d'environ un an, depuis avril 2025, suite à l'incident du drone malien abattu par l'Algérie qui avait entraîné le rappel des ambassadeurs des pays de l'Alliance des États du Sahel, à savoir le Mali, le Burkina Faso et le Niger. Cette visite dite de travail et de fraternité, à l'invitation du président Tebboune, a été précédée d'abord par le retour simultané des ambassadeurs. C'est donc un signe concret de normalisation et de réchauffement diplomatique. Cette visite tente de sceller la fin d'une brouille et relance quand même un dialogue direct au plus haut niveau. Tiani comme Tebboune tiennent vraiment à montrer que tout est rentré dans l'ordre, au vu des grands sourires et gestes d'amitié durant leur rencontre… Il est vrai qu'en observant les images de cette visite, on se rend compte que l'Algérie met en avant son rôle de messager de paix et de bon voisinage, tandis que le Niger, de son côté, cherche quand même à consolider des liens historiques, géographiques et culturels profonds. L'Algérie veut être perçue comme étant un pays qui normalise ses relations. La visite est perçue donc comme un gain pour toute l'Afrique, avec une portée continentale pour renforcer la position stratégique de l'Algérie dans le Sahel. Derrière, il faut voir quand même les enjeux qui sont énormes. D'abord, la coopération sécuritaire, la lutte contre le terrorisme. Mais aussi les discussions qui incluent probablement un renforcement de la coordination en matière de défense et de sécurité, ce qui est un enjeu vital de stabilité dans la région. Quels sont les principaux points sur lesquels peuvent s'entendre et discuter les deux chefs d'État ? La question du renforcement de la coordination en matière de défense et de sécurité va prendre une place très importante. C'est qu'il y a un enjeu vital pour la stabilité régionale. Mais derrière cela, il ne faut pas oublier les enjeux économiques avec des projets énergétiques et économiques stratégiques comme le bloc pétrolier à Kafra, dans le nord nigérien, mais aussi comment booster les revenus du Niger et diversifier les approvisionnements algériens. D'après certains observateurs, on trouverait aussi sur la table le dossier du gazoduc transsaharien Nigeria-Niger-Algérie. Bref, beaucoup de projets ouverts mis sur la table lors d'une visite qui, d'abord, symbolise une forme de réconciliation, tout en annonçant des lendemains beaucoup plus ouverts entre les deux pays, qui essayent de montrer à la face du monde qu'ils sont en train de fermer la parenthèse d'une brouille. Il y a tout de même une chose qui interroge dans cette visite. Le Niger s'était brouillé avec l'Algérie par solidarité avec son partenaire sahélien du Mali, qui, lui, entretient toujours des relations glaciales avec Alger. Dans un Sahel en recomposition, cette visite permet à l'Algérie, c'est vrai, de regagner de l'influence face aux tensions persistantes avec le Mali, notamment suite à son refus de comparaître devant la Cour internationale de Justice sur l'incident du drone. Mais certains observateurs se demandent si Tiani n'est pas aussi porteur d'un message de médiation informelle pour l'AES, notamment vis-à-vis du dirigeant malien Assimi Goïta. Même si la délégation met l'accent tout de même sur les intérêts nationaux nigériens, je crois que, comme vous le dites, cela pourrait ouvrir la voie à une normalisation plus large entre l'Algérie et l'AES, comme cela peut aussi causer des problèmes au vu des relations exécrables entre Bamako et Alger. Une normalisation plus large via Tiani entre l'Algérie et le Mali, dites-vous, alors même qu'Alger héberge l'imam Mahmoud Dicko, désormais vu comme un opposant politique pur et simple par les autorités à Bamako ? Il est vrai que l'imam Dicko aujourd'hui est vu par les autorités de Bamako comme un ennemi du régime en place. Mais je crois que, aujourd'hui, l'idée d'une réconciliation est fondamentale pour le Mali au regard de ses relations historiques avec l'Algérie. Mais il est vrai que cette visite-là sème quelque peu le trouble dans l'esprit de certains.
Le « syndrome de la princesse » est une expression populaire – et non un diagnostic médical officiel – utilisée pour désigner une difficulté, voire une impossibilité, à aller aux toilettes en dehors de chez soi. Derrière cette formule imagée se cache une réalité bien connue en psychologie et en gastro-entérologie : certaines personnes ne parviennent à uriner ou à déféquer que dans un environnement perçu comme parfaitement sûr, propre et intime.Ce trouble repose avant tout sur des mécanismes psychologiques. Aller aux toilettes est une fonction corporelle intime, associée très tôt à des notions de pudeur, de contrôle et parfois de honte. Chez certaines personnes, ces représentations deviennent particulièrement fortes. Les toilettes publiques, perçues comme sales, bruyantes ou insuffisamment isolées, déclenchent alors une réaction de stress. Or, ce stress active le système nerveux sympathique, celui de l'alerte, qui inhibe justement les réflexes nécessaires à l'évacuation.Concrètement, lorsque nous sommes détendus, le système nerveux parasympathique favorise la relaxation des sphincters et les contractions intestinales. À l'inverse, en situation d'anxiété, les muscles se contractent. Le corps se met en mode « retenue », comme s'il se préparait à faire face à un danger. Résultat : même si l'envie est présente, l'acte devient difficile, voire impossible.Le syndrome de la princesse peut concerner aussi bien l'urine que les selles. Il est parfois rapproché de ce que l'on appelle la parurésie (difficulté à uriner en public) ou de certaines formes de constipation fonctionnelle. Dans de nombreux cas, il s'agit d'un trouble acquis, souvent après une mauvaise expérience : toilettes sales, manque d'intimité, moquerie, ou épisode douloureux. Le cerveau associe alors les lieux publics à une situation négative et met en place un réflexe d'évitement.Les conséquences peuvent être réelles sur la qualité de vie. Certaines personnes limitent leurs sorties, écourtent leurs déplacements ou organisent leurs journées autour de la possibilité de rentrer chez elles rapidement. À long terme, la rétention répétée peut favoriser des douleurs abdominales, des ballonnements, voire des troubles du transit.La bonne nouvelle est que ce trouble n'est pas irréversible. Les approches les plus efficaces reposent sur la désensibilisation progressive : s'exposer doucement à des situations jugées inconfortables, en commençant par des lieux perçus comme plus sûrs. Les techniques de relaxation, la respiration lente et profonde, ou la méditation peuvent aider à diminuer l'activation du stress. Dans certains cas, un accompagnement par un professionnel de santé ou un psychologue est utile pour travailler sur les pensées anxieuses associées.Le syndrome de la princesse rappelle ainsi combien nos fonctions les plus biologiques restent étroitement liées à notre état émotionnel. Même les gestes les plus naturels peuvent devenir complexes lorsque le cerveau perçoit une menace, réelle ou imaginaire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Derrière ce titre un peu tchoin à buzz se cache un épisode avec l'ambassadeur des boomers connectés et franchement reptilien ou pas on adore l'écouter parlerPour venir assister à un enregistrement cliquez super fort sur ce lienCalme toi :Laura Laarman : directrice de production et direction techniqueAntonia Louveau : community managementLucie Meslien : illustration animation Lou Poincheval : chargée de productionCaroline Bérault : illustrations Manon Carrour : vignette Joanna & Gaspar : générique Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le reggaeman sénégalais Lëk Sèn est de retour avec Jèem, un septième opus dans lequel se mêlent émotion brute, spiritualité et vibration universelle. Accompagné de son invité, l'artiste Lidiop, il répond aux questions de Claudy Siar, Warra Charlotte Gomis et Queen Stelyna. Originaire de Ngor au Sénégal, Lëk Sèn trace une route singulière où le reggae roots rencontre les rythmes d'Afrique et les pulsations urbaines. Derrière chaque mot et chaque note, il tisse une écriture brute et sincère, empreinte de mémoire et d'avenir. Plus d'informations sur Lëk Sèn Playlist du 16 février : Lëk Sèn - Net bi Lëk Sèn feat Jhonel & Elom 20ce - Tirailleurs Lëk Sèn - Shine Lidiop - Avec elle Né à Dakar, Lidiop - aussi connu sous le nom de Prince Baye Fall - est un artiste nourri dès l'enfance par les sonorités traditionnelles du Sénégal, le reggae et la soul. Lëk Sèn - Sunu mam Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons. Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
Selon un récent sondage INSCOP, plus d'un tiers des Roumain-es pensent que certaines personnes possèdent des dons particuliers (clairvoyance, télépathie, guérison par le toucher). Sur place, la présence des sorcières n'est pas un secret, au point que le métier est officiellement reconnu. La sorcellerie, en Roumanie, a deux visages. Celui exercé essentiellement par les femmes de la communauté rom, très présentes en ligne et dont le succès permet parfois de mettre en scène des trains de vie luxueux ou de financer la construction d'une école des sciences occultes. Dans les villages, les Mestoraie, guérisseuses roumaines discrètes, mêlent le savoir des plantes et les incantations avec beaucoup de secrets. Leur point commun ? Les femmes qui l'exercent gagnent un peu plus d'autonomie. Un reportage long format de Maud Calvès, réalisé par Maël Guyot avec les témoignages de : • Cristian Andrei, neuropsychiatre et directeur d'une association d'aide aux populations roms « L'institut des relations humaines » • Camelia Burghele, ethnologue, a écrit une thèse sur l'évolution de la sorcellerie en Roumanie • Mihaela Minca et son « clan », se considèrent comme les sorcières les plus puissantes d'Europe, puisque la première femme de la famille aurait passé un pacte avec le diable. Derrière leur maison, il y a une école en construction que l'on est parti visiter • Ovidiu Baron, directeur adjoint de l'ethno-musée de la Civilisation traditionnelle Astra à Sibiu • Les villageoises de Săpânța, habitantes et témoins de sorcellerie • Mirela Barz, directrice du musée d'ethnographie de Sighetu Marmației.
Le reggaeman sénégalais Lëk Sèn est de retour avec Jèem, un septième opus dans lequel se mêlent émotion brute, spiritualité et vibration universelle. Accompagné de son invité, l'artiste Lidiop, il répond aux questions de Claudy Siar, Warra Charlotte Gomis et Queen Stelyna. Originaire de Ngor au Sénégal, Lëk Sèn trace une route singulière où le reggae roots rencontre les rythmes d'Afrique et les pulsations urbaines. Derrière chaque mot et chaque note, il tisse une écriture brute et sincère, empreinte de mémoire et d'avenir. Plus d'informations sur Lëk Sèn Playlist du 16 février : Lëk Sèn - Net bi Lëk Sèn feat Jhonel & Elom 20ce - Tirailleurs Lëk Sèn - Shine Lidiop - Avec elle Né à Dakar, Lidiop - aussi connu sous le nom de Prince Baye Fall - est un artiste nourri dès l'enfance par les sonorités traditionnelles du Sénégal, le reggae et la soul. Lëk Sèn - Sunu mam Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons. Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
Selon un récent sondage INSCOP, plus d'un tiers des Roumain-es pensent que certaines personnes possèdent des dons particuliers (clairvoyance, télépathie, guérison par le toucher). Sur place, la présence des sorcières n'est pas un secret, au point que le métier est officiellement reconnu. La sorcellerie, en Roumanie, a deux visages. Celui exercé essentiellement par les femmes de la communauté rom, très présentes en ligne et dont le succès permet parfois de mettre en scène des trains de vie luxueux ou de financer la construction d'une école des sciences occultes. Dans les villages, les Mestoraie, guérisseuses roumaines discrètes, mêlent le savoir des plantes et les incantations avec beaucoup de secrets. Leur point commun ? Les femmes qui l'exercent gagnent un peu plus d'autonomie. Un reportage long format de Maud Calvès, réalisé par Maël Guyot avec les témoignages de : • Cristian Andrei, neuropsychiatre et directeur d'une association d'aide aux populations roms « L'institut des relations humaines » • Camelia Burghele, ethnologue, a écrit une thèse sur l'évolution de la sorcellerie en Roumanie • Mihaela Minca et son « clan », se considèrent comme les sorcières les plus puissantes d'Europe, puisque la première femme de la famille aurait passé un pacte avec le diable. Derrière leur maison, il y a une école en construction que l'on est parti visiter • Ovidiu Baron, directeur adjoint de l'ethno-musée de la Civilisation traditionnelle Astra à Sibiu • Les villageoises de Săpânța, habitantes et témoins de sorcellerie • Mirela Barz, directrice du musée d'ethnographie de Sighetu Marmației.
La France compte désormais une nouvelle astronaute dans ses rangs. La semaine dernière, Sophie Adenot a quitté la Terre à bord d'une fusée Falcon 9, devenant ainsi la deuxième Française de l'histoire à s'envoler dans l'espace. Ce lancement, rendu possible grâce à SpaceX, l'entreprise fondée par Elon Musk, symbolise à la fois les progrès spectaculaires du secteur spatial privé et les enjeux politiques et économiques qui l'accompagnent.Car derrière l'image d'un entrepreneur visionnaire, se cache aussi une réalité plus complexe. Elon Musk est aujourd'hui une figure centrale de l'aérospatiale mondiale, notamment grâce à Starlink, un réseau de milliers de satellites placés en orbite basse. Leur mission : fournir un accès à Internet, y compris dans les régions isolées. Mais ce succès n'est pas uniquement le fruit d'initiatives privées. Il repose également sur un soutien financier massif du gouvernement américain.C'est ce qu'a rappelé le président Emmanuel Macron, soulignant que la réussite de SpaceX et Tesla s'inscrit dans une stratégie industrielle largement soutenue par l'État fédéral. Selon une estimation du Washington Post, ces deux entreprises auraient bénéficié d'environ 38 milliards de dollars d'aides publiques en vingt ans. Ces financements prennent plusieurs formes : subventions directes, prêts, crédits d'impôts ou contrats publics. Ces derniers sont particulièrement importants. Par exemple, la NASA confie régulièrement à SpaceX des missions de transport vers l'orbite, ce qui garantit à l'entreprise des revenus stables.Ce type de soutien public joue un rôle crucial dans le secteur spatial. Concevoir une fusée comme Falcon 9 exige des investissements colossaux, sur des années, avec des risques financiers considérables. Les contrats gouvernementaux permettent de sécuriser ces investissements et d'assurer la viabilité économique des entreprises. Pour Emmanuel Macron, cette stratégie américaine constitue un modèle. Il ne s'agit pas de critiquer Elon Musk, mais plutôt de souligner une réalité : les États-Unis ont activement soutenu leurs entreprises stratégiques, leur permettant de devenir compétitives à l'échelle mondiale. Et selon le président français, l'Europe devra adopter une approche similaire si elle veut rester dans la course. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au Sénégal, s'il est un secteur qui résiste à la crise, c'est celui du luxe. Confectionnés à Dakar, les vêtements et accessoires haut de gamme créés par les stylistes sénégalais font mouche grâce à une clientèle africaine et internationale. Avec notre correspondante à Dakar, Derrière la porte d'entrée, un appartement aux gigantesques baies vitrées, vue sur la mer et la mosquée de la Divinité. Bienvenue chez Solo Studio, une marque de sac à main de luxe créée par une ex-cadre de l'agro-industrie, Nogaye Diop. Sur une table en verre, quatre sacs à main sont exposés, trois en cuir rose, blanc et rouge, avec une anse en forme de corne d'animal et de coquillage Cauri. « On est une marque artisanale, explique Penda Niang, cheffe des ventes, on produit petit à petit, tout est fait à la main par des artisans ici au Sénégal. » Créée il y a 3 ans avec des sacs entre 775 dollars (430 000 FCFA) et 980 dollars (545 000 FCFA), la marque se fait repérer sur les réseaux sociaux à l'étranger. La clef du succès vient avec « les célébrités qui ont fait connaître la marque : Selena Gomez, Jenna Ortega… Ça a créé un essor sur les réseaux sociaux, poursuit Penda Niang, ça a propulsé notre marché américain, sud-africain, français… » Car si partout au Sénégal la consommation de produits haut de gamme a plutôt baissé depuis deux ans, le carnet de commandes de Solo Studio, lui, continue de grimper. À écouter dans 8 milliards de voisinsComment favoriser l'émergence du luxe en Afrique ? Encore trop de barrières douanières Fatima Zahra Ba, elle, a créé la marque So'Fatoo, en plein cœur de Point E. En 12 ans d'existence, elle est devenue une référence, en confectionnant des vêtements de cérémonie qui associent la tradition du boubou à des coupes occidentales. Mais ici aussi, même constat : si l'activité au Sénégal a baissé depuis deux ans, la recette pour survivre, pour Fatima Zahra Ba, c'est l'exportation. « On a multiplié les partenariats avec les revendeurs, explique-t-elle. On a aussi su s'adapter en créant de nouveaux produits moins chers, des produits d'appel pour toutes les personnes qui aiment la marque mais qui n'avaient pas forcément les moyens de se procurer du So'Fatoo. » Si l'année 2026 commence mieux que l'année 2025 en termes de vente, Fatima Zahra Ba est catégorique : les marques sénégalaises pourraient croître avec beaucoup plus de facilité s'il y avait moins de barrières douanières. « Il y a des frais de douane à l'entrée de l'Union européenne et aux États-Unis, ce qui fait que le produit revient beaucoup trop cher pour les clients étrangers. » D'autant que la matière première qui sert à So'Fatoo à fabriquer ses vêtements doit être importée, en l'absence d'industrie du textile et de transformation, pour l'heure, du coton sénégalais. À lire aussiLe coton invendu s'accumule et impacte tout les maillons de la chaîne
À Guadalajara, ville de l'ouest du Mexique et l'une des trois villes hôtes nationales du Mondial de football 2026, des centaines de sacs poubelles contenant des restes humains ont été retrouvés ces derniers mois dans des fosses clandestines autour du stade qui accueillera la compétition. Alors que le Mondial se rapproche et que le pays se prépare à recevoir des touristes du monde entier, ces découvertes macabres rappellent la triste réalité des disparitions forcées au Mexique. De notre correspondante à Mexico, Le 4x4 avance sur un chemin de terre et s'arrête devant trois grands chênes. Derrière, les champs s'étendent à perte de vue. Carmen Ponce coupe le contact et saute du véhicule. « Quand on est arrivés, tout n'était que hautes herbes. On nous a dit qu'on allait trouver vers ces arbres, donc on s'est frayé un chemin et on a commencé à chercher vers cette pierre », montre-t-elle. La jeune femme de 26 ans marche vers un terrain débroussaillé. À côté des arbres, la terre fraîche indique l'emplacement de la fosse clandestine désormais recouverte : « De ce côté, à gauche, la tige en métal est entrée très facilement et, en la retirant de la terre, on a senti cette odeur fétide d'être humain en décomposition. » C'est un appel anonyme qui l'a guidée, elle et son collectif de recherche, vers cette fosse commune, en septembre dernier. Au bout de ce chemin, on leur a dit qu'ils trouveraient huit corps. Au final, une trentaine de sacs ont été déterrés. « Ce sont des sacs plastiques noirs, entourés de gros scotch, décrit Carmen Ponce. En les ouvrant, on a trouvé trois bras avec des tatouages qui nous ont été très utiles pour les identifier. Il y avait des sacs qui contenaient un bras, une jambe. Dans d'autres, juste le torse et un seul bras. » À lire aussiMexique: des marches de deuil pour les disparus à Mexico et dans plusieurs villes « On marche sur une terre où sont enterrés nos enfants » Aussi macabre soit-elle, la découverte de cette fosse n'a pas surpris le collectif de recherche. Ces derniers mois, plusieurs charniers comme celui-ci ont été localisés à Zapopan, à quelques kilomètres du stade qui accueillera quatre matchs du mondial de football en juin 2026. « Le cas de Zapopan est emblématique car c'est une zone où circule beaucoup d'argent, notamment du blanchiment d'argent, explique Jonathan Avila. Membre du Centre de justice pour la paix et le développement, il surveille cette zone depuis plusieurs années déjà. Le crime organisé y est présent depuis les années 1980. Et puis, cette zone autour du stade regroupe des champs et des terrains abandonnés, donc c'est plus simple d'y enterrer des corps. » En 2025, presque 500 sacs ont été déterrés aux alentours du stade. Des exhumations en masse, devant lesquelles les autorités locales ont gardé le silence. Seule prise de parole officielle, le maire de Zapopan a annoncé une réunion avec les représentants de la Fifa au Mexique pour évoquer le sujet des fosses. Ces déclarations sont loin d'être suffisantes pour les proches de disparus, comme la mère de Carmen Ponce qui cherche toujours son fils : « On marche sur une terre où sont enterrés nos enfants. Et toutes ces personnes qui vont venir découvrir la belle Guadalajara, je veux qu'elles sachent qu'elles marchent sur un cimetière. » Au total, plus de 130 000 personnes sont portées disparues au Mexique selon les chiffres du gouvernement fédéral. À lire aussiAu Mexique, les familles de disparus se lancent à la recherche de leurs proches
Plongez dans la nuit du 5 décembre 1741 à Saint-Pétersbourg, où une femme à la silhouette familière se tient devant les redoutables grenadiers du régiment Préobrajenski. Cette femme n'est autre qu'Élisabeth Petrovna, la fille du légendaire tsar Pierre le Grand, qui vient réclamer son héritage. Derrière ce coup d'État sans effusion de sang se cache un homme : Jean Armand de Lestocq, un médecin français d'origine huguenote. Né en 1692 dans l'électorat de Hanovre, Lestocq arrive en Russie au début du XVIIIe siècle, à l'époque où le tsar Pierre le Grand attire les plus grands talents d'Europe pour moderniser son empire. Grâce à ses compétences de médecin, Lestocq gagne la confiance du tsar et de son épouse, la future impératrice Catherine Ière. Mais sa carrière connaît aussi des revers, comme lorsqu'il est chassé de la cour pour avoir séduit la fille d'un bouffon du tsar.Malgré ces disgrâces, Lestocq parvient à se relever et à se rapprocher de la princesse Élisabeth, fille de Pierre et de Catherine. Il comprend que cette jeune femme, écartée du pouvoir, incarne une alternative crédible au régime en place, dominé par la régente Anna Leopoldovna.
Plongez dans la nuit du 5 décembre 1741 à Saint-Pétersbourg, où une femme à la silhouette familière se tient devant les redoutables grenadiers du régiment Préobrajenski. Cette femme n'est autre qu'Élisabeth Petrovna, la fille du légendaire tsar Pierre le Grand, qui vient réclamer son héritage. Derrière ce coup d'État sans effusion de sang se cache un homme : Jean Armand de Lestocq, un médecin français d'origine huguenote. Né en 1692 dans l'électorat de Hanovre, Lestocq arrive en Russie au début du XVIIIe siècle, à l'époque où le tsar Pierre le Grand attire les plus grands talents d'Europe pour moderniser son empire. Grâce à ses compétences de médecin, Lestocq gagne la confiance du tsar et de son épouse, la future impératrice Catherine Ière. Mais sa carrière connaît aussi des revers, comme lorsqu'il est chassé de la cour pour avoir séduit la fille d'un bouffon du tsar.Malgré ces disgrâces, Lestocq parvient à se relever et à se rapprocher de la princesse Élisabeth, fille de Pierre et de Catherine. Il comprend que cette jeune femme, écartée du pouvoir, incarne une alternative crédible au régime en place, dominé par la régente Anna Leopoldovna.
Bienvenue dans La Leçon, le podcast sur l'art d'échouer. Cette semaine, je reçois Nicolas Waldorf. Derrière l'image du coiffeur star, médiatique et solaire, il y a un entrepreneur qui a frôlé la catastrophe. Une mauvaise décision financière a failli lui coûter son business… et remettre en question tout ce qu'il avait construit.Dans cet épisode, Nicolas revient avec honnêteté sur :– l'erreur qui a tout fait vaciller– la pression financière quand on est à son compte– la solitude de l'entrepreneur– ce que cet échec lui a appris sur lui-mêmeOn parle de résilience, de responsabilité, d'image publique vs réalité, et surtout de cette capacité à transformer une chute en apprentissage puissant.Un épisode profond, cash et inspirant sur les décisions qui peuvent tout changer.Retrouvez-moi ici :Instagram : https://www.instagram.com/paulette_grisoniLinkedIn : https://www.linkedin.com/in/paulinegrisoniYouTube : https://www.youtube.com/@paulettegrisoni
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les recrues africaines enrôlées dans l'armée russe. RDC : pourquoi la Monusco va se redéployer au Sud-Kivu ? Deux ans après son retrait du Sud-Kivu dans l'est de la RDC, la mission de l'ONU pour le maintien de la paix a annoncé son retour progressif dans la province, en commençant par la ville d'Uvira. Comment expliquer le redéploiement des Casques bleus dans cette zone ? Quelle sera leur mission ? Avec Paulina Zidi, correspondante permanente de RFI à Kinshasa. Guerre en Ukraine : comment les ressortissants africains sont-ils recrutés par l'armée russe ? Une enquête du collectif All Eyes on Wagner révèle l'identité de 1 417 Africains enrôlés par la Russie depuis 2023 pour combattre en Ukraine. Originaires d'une trentaine de pays, plusieurs centaines ont été tués au front. Comment les réseaux russes parviennent-ils à recruter autant de jeunes Africains ? Ces derniers sont-ils initialement informés des projets du Kremlin ou découvrent-ils, une fois en Russie, qu'ils seront envoyés en Ukraine ? Guerre en Ukraine : plus de 1 400 Africains enrôlés, que font les États concernés ? Après la mort d'au moins 45 Kenyans mobilisés de force par l'armée russe pour combattre en Ukraine, Musalia Mudavadi, le ministre des Affaires étrangères du Kenya, a dénoncé le « piège inacceptable tendu à ses ressortissants ». Pour tenter d'enrayer ce phénomène, le ministre a annoncé une visite imminente à Moscou. Quelle est la marge de manœuvre des dirigeants africains pour lutter contre les enrôlements ? Ces révélations ne risquent-elles pas de fragiliser les relations entre la Russie et les pays concernés ? Guerre en Ukraine : des familles détruites par les enrôlements russes Derrière les milliers d'Africains enrôlés dans l'armée russe et les centaines de morts, des familles plongées dans le deuil et l'incompréhension se retrouvent sans soutien. Concrètement, que peuvent-elles faire pour avoir des réponses ? Avec Lou Osborn, membre du collectif All Eyes on Wagner. Co-autrice de l'ouvrage « Wagner, enquête au cœur du système Prigojine » (éditions du Faubourg). Et en fin d'émission, la chronique « Un oeil sur les réseaux » de Jessica Taieb. Aujourd'hui, elle revient sur les réactions des internautes au mouvement #FreeUcad au Sénégal.
En Birmanie, près de cinq ans après le coup d'État du 1ᵉʳ février 2021, les organisations de défense des droits humains continuent d'alerter. Ces cinq dernières années, 64 des 73 médias indépendants de Birmanie ont été bannis du pays et contraints à l'exil, principalement en Thaïlande. Entre incertitude, pressions et recherche de financements, les défis sont grands. De notre correspondante de retour de Chiang Mai, dans le nord de la Thaïlande, Dans son dernier rapport, Human Rights Watch dénombre 30 000 prisonniers politiques arrêtés par la junte en Birmanie, une répression renforcée lors des élections du mois dernier, du 28 décembre 2025 au 25 janvier 2026, et plus de 2 200 personnes mortes en garde à vue. Des témoignages font état de torture et violences sexuelles par la junte. Cette répression s'acharne également contre la presse, une presse qui était déjà fragilisée avant le coup d'État. Derrière un haut portail, dans une rue calme de Chiang Mai, la rédaction d'Irrawaddy est en pleine réunion. L'un des principaux médias indépendants birmans a été fondé dans les années 1990 par Aung Zaw, déjà en exil à cette époque, avant un retour en Birmanie entre 2012 et 2021. « Après le coup d'État, le régime a ciblé en priorité les médias. Notre responsable administratif, mon ami, est encore en prison », explique le journaliste. La rédaction, une quarantaine de journalistes, a trouvé refuge en Thaïlande. Il reste une dizaine de correspondants en Birmanie, ils travaillent incognito et sous pression. « Notre site en birman subit des cyberattaques, ça arrive beaucoup ces temps-ci, poursuit Aung Zaw. Le régime a aussi créé de nombreux petits médias qui diffusent des rumeurs, ça nous demande plus de travail, car nos lecteurs veulent connaître la vérité. » Ce journal garde aussi un œil critique sur l'opposition. « On est connu pour ça, l'opposition nous adore et nous déteste… », s'amuse le fondateur d'Irrawaddy. À lire aussi«Les armes sont dans leurs mains»: en Birmanie, le deuil et l'impuissance d'un père face à la répression Des médias qui s'entraident Depuis un an, Irrawady, comme ses concurrents Mizzima ou DVB, doit faire sans les aides au développement des États-Unis et d'autres pays européens. « On a perdu 20 à 25 % des financements. L'an passé a été très dur et il reste beaucoup d'incertitudes pour cette année… », confie Aung Zaw, qui a dû licencier une dizaine d'employés. Les médias en exil cherchent donc des solutions ensemble. « On est toujours concurrents, mais on se partage les informations, positive le journaliste. J'en suis très heureux. On cherche le soutien de fondations privées, de philanthropes… c'est comme ça qu'on essaie de survivre dans ce monde en crise. » Des journalistes en situation de précarité Les journalistes indépendants sont encore plus précaires, en particulier les femmes. Ma Zee, c'est un surnom, les accompagne grâce à son ONG Exile Hub, fondée il y a 5 ans. Son réseau, discret, a d'abord aidé des dizaines de journalistes à fuir. Désormais, elle les aide à reconstruire leur vie, en Thaïlande ou ailleurs. « Les salaires dans la presse ici sont très faibles. Certains travaillent donc à côté, dans des cafés, dans la construction, témoigne la directrice de l'ONG. Beaucoup ont dû changer d'identité, ils ont besoin d'aide sur tous les plans. » Ma Zee et son réseau financent des bourses de reportages et des formations. L'ONG accompagne aussi celles et ceux qui sortent de prison. La Birmanie est le deuxième pays dans le monde qui emprisonne le plus de journalistes. À lire aussiEn Birmanie: Sai Zaw écope de 20 ans de prison pour avoir fait du journalisme
À la veille de la Saint-Valentin, focus sur une industrie criminelle aussi méconnue qu'efficace : l'arnaque aux sentiments. Derrière les promesses d'amour se cache une économie mondialisée, ultra-organisée et désormais dopée à l'intelligence artificielle, qui brasse chaque année des milliards d'euros. L'arnaque aux sentiments repose sur un modèle efficace. Les escrocs créent de faux profils sur des sites de rencontres, des réseaux sociaux ou des applications de messagerie. Ils mettent en scène des identités valorisantes : ingénieurs expatriés, médecins humanitaires, entrepreneurs prospères, voire parfois des personnalités connues. L'objectif est clair, instaurer une relation affective intense en échangeant quotidiennement pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois, afin de bâtir un climat de confiance solide. Progressivement, le lien émotionnel s'intensifie, la victime s'attache, se projette, et baisse sa vigilance. Puis vient le moment du piège. Une urgence surgit, un billet d'avion à payer pour une rencontre tant attendue, un problème de santé soudain, un compte bancaire bloqué. La victime, déjà émotionnellement engagée, envoie de l'argent. D'abord de petites sommes, pour se rassurer. Puis, l'engrenage se met en place. Les demandes deviennent plus fréquentes, plus importantes, jusqu'à provoquer parfois un véritable effondrement financier. Des usines à arnaques en Asie et une tradition bien ancrée en Afrique Loin du cliché de l'escroc solitaire derrière son écran, l'arnaque sentimentale est aujourd'hui une industrie mondialisée, structurée et hiérarchisée. Certaines enquêtes récentes ont révélé l'existence de véritables « usines à arnaques » en Asie du Sud-Est. Dans d'immenses complexes, des plateaux entiers d'ordinateurs sont occupés par des équipes qui se relaient 24 heures sur 24 afin de couvrir tous les fuseaux horaires. Selon une étude de l'université du Texas, ces seuls réseaux asiatiques auraient extorqué près de 75 milliards de dollars entre 2020 et 2024. Une somme vertigineuse, qui illustre la dimension industrielle de cette cybercriminalité. L'Afrique de l'Ouest constitue également un foyer historique de ces pratiques, notamment pour les victimes francophones. En Côte d'Ivoire, les « brouteurs », au Nigeria les « yahoo boys », et au Cameroun les « feymen » incarnent ces figures désormais bien connues. La méthode y reste souvent plus artisanale, moins structurée qu'en Asie, mais les gains peuvent être considérables. Certains escrocs expérimentés parviennent à générer plusieurs dizaines de milliers d'euros par an. Intelligence artificielle, banques sous pression et humanité détournée La montée en puissance de l'intelligence artificielle a marqué un tournant. Désormais, les escrocs peuvent produire de faux appels vidéo ultracréditbles, combinant voix, visage et gestuelle réalistes. La fraude devient ainsi industrielle, automatisée et surtout hyper-personnalisée. La frontière entre le vrai et le faux s'efface, renforçant encore la vulnérabilité des victimes. Cette explosion des arnaques pose un défi majeur aux banques. L'enjeu est financier, juridique et réputationnel. Les établissements doivent gérer un afflux croissant de litiges tout en respectant leurs obligations de vigilance sur les mouvements de fonds. Mais comment bloquer un virement lorsque le client est lui-même persuadé d'agir par amour ? Pour répondre à ce défi, des acteurs spécialisés ont émergé, à l'image de Feedzaï, qui développe des solutions capables d'identifier en temps réel les transactions suspectes grâce à l'analyse comportementale et à l'intelligence artificielle. Toutefois, même les technologies les plus avancées ne peuvent tout empêcher. Car la véritable faille reste humaine. L'arnaque aux sentiments exploite ce qu'il y a de plus intime : le besoin d'amour, de reconnaissance et de lien. La manipulation émotionnelle est au cœur du système. Dans cette économie souterraine mondialisée, l'amour devient peu à peu un produit financier comme un autre.
Son nom veut dire « vérité » en russe, ce qui est assez ironique. « Pravda » est un réseau de sites web, un relais de la propagande pro-Kremlin qui a publié 6 millions 300 000 articles en 2025. Derrière cette nébuleuse, se trouve Yevgeny Shevchenko, le désinformateur de l'année 2025, un titre décerné par Newsguard, entreprise américaine qui lutte contre les fausses informations. Comment ce réseau d'infox est parvenu à polluer des dizaines de pays, en 49 langues, qui est son fondateur, comment les modèles d'intelligence artificielle se font parfois piéger et comment lutter contre Pravda ? Éléments de réponse avec notre invité, Chine Labbé, rédactrice en chef Europe chez Newsguard. La chronique d'Olivier Fourt de la cellule Info vérif de RFI : Non, des missiles Javelin ukrainiens n'ont pas fini entre les mains de jihadistes nigérians La chronique de Emilie Béraud de l'AFP Factuel : Attention, cette vidéo d'un prétendu «quartier rouge» à Accra a été générée par IA.
En avril 1975, les derniers jours de la guerre du Vietnam se jouent dans le chaos. Les forces nord-vietnamiennes approchent de Saïgon, la capitale du Sud, et l'effondrement du régime sud-vietnamien paraît inévitable. C'est dans ce contexte d'urgence qu'est lancée l'opération Babylift, une vaste évacuation aérienne destinée à transporter des milliers d'enfants vietnamiens vers les États-Unis et d'autres pays occidentaux. Derrière l'image d'un sauvetage humanitaire spectaculaire se cache une histoire complexe, mêlant compassion, improvisation et zones d'ombre.L'opération est officiellement annoncée par le président américain Gerald Ford au début du mois d'avril 1975. Son objectif affiché est simple : évacuer les orphelins vietnamiens menacés par l'avancée communiste et leur offrir une nouvelle vie à l'étranger. En quelques semaines, plus de 3 000 enfants sont transportés, principalement vers les États-Unis, mais aussi vers l'Australie, le Canada et certains pays européens.Pour l'opinion publique occidentale, les images sont saisissantes : des nourrissons emmaillotés, alignés dans des avions militaires, encadrés par des infirmières et des bénévoles. Elles suscitent une vague d'émotion mondiale et renforcent l'idée d'un geste humanitaire massif.Mais très vite, l'opération est frappée par un drame. Le 4 avril 1975, le premier vol Babylift s'écrase peu après le décollage de Saïgon, causant la mort de plus de cent personnes, dont de nombreux enfants. Malgré ce choc, l'opération se poursuit, illustrant la détermination des autorités américaines à accélérer les évacuations.Avec le recul, l'opération Babylift apparaît beaucoup plus controversée qu'il n'y paraît au premier regard. D'abord, tous les enfants évacués n'étaient pas orphelins. Certains avaient encore des parents vivants, qui, dans la panique générale, ont pu croire confier temporairement leurs enfants à des structures d'accueil, sans comprendre qu'ils quitteraient définitivement le pays. Dans d'autres cas, les dossiers d'adoption étaient incomplets ou imprécis.Se pose alors une question éthique majeure : s'agissait-il uniquement de sauver des vies, ou aussi de vider des orphelinats à la hâte, sans vérification rigoureuse ? Pour certains historiens, l'opération répondait aussi à un objectif politique : donner une image positive de l'engagement américain au moment même où la guerre se soldait par un échec.Des décennies plus tard, de nombreux adultes issus de Babylift cherchent encore leurs origines. Certains ont retrouvé leurs familles biologiques, d'autres non. Leur parcours illustre les conséquences humaines durables de cette évacuation massive.L'opération Babylift reste ainsi un symbole ambigu : à la fois acte de solidarité et épisode troublant d'une guerre marquée par la précipitation et la confusion. Elle rappelle que même les gestes présentés comme humanitaires peuvent soulever, avec le temps, des questions profondes sur la responsabilité, le consentement et la mémoire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Près d'un Français sur deux utilise désormais l'intelligence artificielle, selon le dernier baromètre des usages numériques du gouvernement. Un engouement spectaculaire qui s'accompagne pourtant d'une méfiance persistante et d'un étrange paradoxe social.Une adoption plus rapide qu'InternetL'intelligence artificielle s'installe rapidement dans le quotidien des Français. D'après le baromètre annuel des usages numériques présenté par le gouvernement, 48 % des Français ont utilisé un outil d'IA en 2025, contre à peine 20 % en 2023. Une progression fulgurante, plus rapide que celle d'Internet ou du smartphone à leurs débuts, comme l'a souligné la ministre déléguée à l'IA et au numérique.Une génération déjà convertieL'usage de l'IA varie fortement selon les générations. Les 18-24 ans affichent des taux d'utilisation compris entre 60 % et 77 %, tandis que les seniors restent à la traîne, avec seulement 15 % d'utilisateurs. Les cadres et professions intellectuelles supérieures figurent parmi les plus gros utilisateurs.Côté usages, l'IA générative sert avant tout à produire ou améliorer du contenu : rédaction et traduction de textes, recherche d'idées, génération de code. Pour la recherche d'informations, les moteurs traditionnels restent dominants (59 % des usages), loin devant les outils d'IA (28 %), dont la fiabilité demeure sujette à caution en raison des risques d'erreurs ou d'« hallucinations ».Parmi les plateformes les plus utilisées, ChatGPT écrase la concurrence avec huit utilisateurs sur dix. Derrière lui, Gemini de Google et Le Chat de Mistral complètent le podium.La France dans le top 5 mondialÀ l'échelle internationale, la France se positionne dans le top 5 mondial pour l'adoption grand public de l'IA générative, derrière les Émirats arabes unis, Singapour, la Norvège et l'Irlande, selon un classement établi par Microsoft. Surprise : les États-Unis n'arrivent qu'en 24e position.Malgré cet enthousiasme, plus de la moitié des utilisateurs restent méfiants. Les inquiétudes portent sur la protection des données personnelles, la fiabilité des réponses, mais aussi sur les impacts sociétaux : emploi, déshumanisation, empreinte environnementale.Le paradoxe de “l'IA honteuse”Si l'IA séduit, son usage n'est pas toujours assumé. Selon une analyse relayée par la journaliste Emily Turrettini, utiliser l'IA pour rédiger des contenus peut nuire à la crédibilité perçue. Les auteurs seraient jugés moins intelligents, moins originaux, voire moins dignes d'intérêt.Dans les médias, la transparence sur l'usage de l'IA devient une exigence. Mais cette transparence alimente parfois la défiance des lecteurs, qui traquent les indices stylistiques associés aux chatbots : formules stéréotypées, plans en trois parties, conclusions très structurées, ou encore usage abondant du tiret long, devenu symbole de “l'écriture IA”. Ironie de l'histoire : les imperfections humaines, fautes comprises, seraient désormais perçues comme un gage d'authenticité. Résultat, beaucoup pratiquent le “shadow AI”, utilisant ces outils au travail sans le dire.-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don
Réunis en sommet informel, les dirigeants européens planchent sur la compétitivité du continent. Face à la montée en puissance des États-Unis et de la Chine, Emmanuel Macron remet sur la table une idée longtemps controversée, les eurobonds, ou la dette commune européenne. L'objectif est de financer massivement les investissements stratégiques pour éviter le décrochage économique de l'Europe. Les dirigeants des 27 se retrouvent pour un sommet informel consacré à un sujet on ne peut plus sensible: la compétitivité du continent. Une question revient avec insistance dans les débats européens: comment éviter que l'Europe ne décroche face aux États-Unis et à la Chine ? Dans ce contexte, Emmanuel Macron a relancé une vieille idée, aussi ambitieuse que clivante, emprunter à l'échelle européenne. Car aujourd'hui, chaque pays du continent s'endette de manière autonome. La France émet sa dette, l'Italie ou l'Allemagne la leur, chacun gérant son financement de façon indépendante. Problème : certains États sont déjà très endettés. Résultat, leur capacité d'emprunt est désormais très limitée, ce qui freine leurs possibilités d'investir dans les secteurs d'avenir. C'est là qu'intervient l'idée des eurobonds. Concrètement, il s'agirait de créer des obligations européennes communes, comparables à des bons du Trésor européen afin d'emprunter ensemble pour investir ensemble. Plutôt que de conserver 27 dettes nationales fragmentées, l'Europe émettrait une dette commune, capable d'attirer les investisseurs du monde entier. L'enjeu est double, financer les investissements stratégiques et renforcer le rôle international de l'euro face au dollar. À lire aussiCoercition économique: l'arme de l'Union européenne face aux menaces commerciales de Trump Les eurobonds, un projet ancien remis au cœur du débat Si sur le papier le projet semble solide, dans les faits, il est politiquement très sensible. L'idée d'eurobonds avait déjà été évoquée lors de la crise de la zone euro en 2010-2012, avant d'être rejetée, notamment par l'Allemagne et les pays dits « frugaux » comme les Pays-Bas ou la Finlande. Pour Berlin, longtemps championne de l'orthodoxie budgétaire, la mutualisation de la dette restait un tabou. Aujourd'hui encore, les réticences demeurent fortes. Pourtant, ce mécanisme a déjà été mis en œuvre pendant la crise du Covid. En 2020, l'Union européenne a lancé un vaste plan de relance financé par un emprunt commun de 750 milliards d'euros. Pour la première fois de son histoire, Bruxelles s'est alors endettée au nom des 27 États membres. Un tournant majeur, qui a démontré qu'un endettement européen commun était techniquement possible et financièrement crédible. À lire aussiQu'est-ce que l'euro numérique et pourquoi le projet divise l'Europe? Défense, technologie, climat : pourquoi l'Europe veut changer d'échelle Six ans plus tard, l'idée des eurobonds revient avec force pour trois grandes raisons. D'abord, la défense. Face au retour des tensions géopolitiques, l'Europe doit se réarmer et renforcer son autonomie stratégique. Ensuite, la technologie. Le continent doit investir massivement dans l'intelligence artificielle, les semi-conducteurs et les technologies de rupture pour rester compétitif face aux géants américains et chinois. Enfin, la transition écologique. La décarbonation de l'économie européenne exige des investissements colossaux dans l'énergie, les infrastructures et l'industrie. Selon le rapport de Mario Draghi, ces besoins représenteraient jusqu'à 1 200 milliards d'euros par an. Sans ces investissements, l'Europe risque d'amplifier sa dépendance technologique, militaire et énergétique à Washington et Pékin. Les eurobonds apparaissent ainsi comme un outil permettant de changer d'échelle, en offrant une capacité d'endettement bien plus importante, et surtout moins coûteuse. En mutualisant la dette, les conditions d'emprunt seraient meilleures que celles dont bénéficient de nombreux États pris individuellement. Cela réduirait aussi le risque de crise financière dans les pays les plus fragiles et permettrait de créer un grand marché des obligations européennes, renforçant le poids géopolitique de l'Union. Mais les opposants restent nombreux. Leur principal argument : la crainte que certains pays relâchent leurs efforts budgétaires en profitant de la mutualisation, s'appuyant sur la solidité financière de leurs partenaires. Derrière ce débat technique se joue en réalité une question fondamentale : la capacité de l'Union européenne à agir comme une puissance collective. Car ce dont il s'agit désormais, ce n'est plus de raisonner État par État, mais bien en termes de force commune, afin de rester un acteur majeur sur la scène économique et géopolitique internationale.
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Pour écouter en une fois et sans pub, avec le Bonus en plus, abonnez-vous ici : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 6/6 - Hercule, la force, le sang et l'OlympeHéraclès / Hercule ... Hercule / HéraclèsTout le monde connaît ses exploits. Mais connaît-on vraiment son histoire ?Derrière le plus célèbre des héros grecs se cache un destin bien plus sombre qu'on ne l'imagine. Né d'un mensonge divin, poursuivi par la haine d'Héra, doté d'une force qu'il ne maîtrise pas, Héraclès n'est pas seulement un tueur de monstres. Il est aussi un homme brisé, coupable de l'irréparable, contraint de payer le prix de ses actes.Dans cet épisode, nous suivons pas à pas sa trajectoire, de sa naissance hors norme à la folie meurtrière, de l'humiliation de l'esclavage aux Douze Travaux, des confins du monde jusqu'aux portes des Enfers. Une plongée dans un mythe où la force ne suffit jamais, et où chaque exploit est une épreuve de purification.Un récit dense, sombre et ... j'espère, captivant, qui révèle un Héraclès profondément humain : violent, généreux, coupable, résilient.Car ce n'est pas en triomphant des monstres qu'Héraclès devient un héros… mais en survivant à ce qu'aucun homme ne devrait porter.J'ai voulu, dans le récit, conserver Héraclès pour coller au monde Grec, et laisser Hercule dans le titre, plus ... vendeur ;) Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Si l'intelligence artificielle est censée révolutionner nos vies, elle semble moins pressée pour bousculer les inégalités de genre. Selon les derniers chiffres du Forum économique mondial, les femmes ne représentent que 22% des effectifs travaillant dans l'IA. Et pour celles qui réussissent à se démarquer, à lancer leur start up, elles peinent à obtenir des financements. Dans un monde où les algorithmes façonnent nos représentations, nos imaginaires mais aussi l'accès à l'emploi, au financement ; cette faible part des femmes n'est pas sans conséquence. Car si les hommes et notamment les hommes blancs, conçoivent les technologies, ils influencent inconsciemment ou pas les choix techniques, les priorités de développement, et de l'autre côté de l'écran, nos usages. Les IA sont donc loin d'être neutres. Cette absence des femmes n'est pas née avec l'intelligence artificielle. Si elles étaient majoritaires dans l'informatique jusqu'aux années 1970, le secteur a vu affluer les hommes en masse avec l'avènement du génie logiciel et des micro-ordinateurs. Dans ce contexte, comment décoder les biais de genre et raciaux véhiculés par les intelligences artificielles et comment faire des femmes des utilisatrices averties et des conceptrices des technologies ? Émission à l'occasion de la journée internationale des femmes et des filles de science. Avec : • Estelle Ndjandjo, journaliste et présentatrice de la chronique Voisins connectés, diffusée chez 8 milliards de voisins. Et nos invitées : • Marion Carré, experte en IA, cofondatrice de Ask Mona, une entreprise qui marie culture et intelligence artificielle et auteure de Qui a voulu effacer Alice Recoque ? - Sur les traces d'une pionnière oubliée de l'IA (Fayard, 2024) et Le paradoxe du tapis roulant - Vaincre notre paresse intellectuelle face à l'IA (J.-C. Lattès, 2025) • Pamela Corbin-Audoux, experte diversité et inclusion. Membre du Think Tank, Les EnthousIAstes sur l'IA dans les RH. En fin d'émission, la chronique de Jennifer Lufau nous fait découvrir des femmes qui ont marqué l'histoire du gaming et de la technologie. À commencer par un film qui cristallise bien les difficultés mais aussi la résilience des femmes dans la tech, Hidden Figures ! Une fiction du cinéma hollywoodien qui raconte l'histoire de femmes afro-américaines embauchées dans les années 60 par la NASA pour être des calculettes vivantes, tout ça en pleine guerre froide. Programmation musicale : ► Fāfaru - 15 15 ► « Intro (Simone Simone) » - Joyce Babatunde.
durée : 00:36:10 - Le 18/20 · Le téléphone sonne - À l'approche des municipales, un sujet revient systématiquement : les poubelles. Ramassage, dépôts sauvages, coût du service… Derrière ces questions très concrètes se cache un véritable enjeu politique pour les communes : la gestion des déchets. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Pour la première fois depuis plus d'un siècle, les États-Unis pourraient voir leur population diminuer dès cette année. En cause, le durcissement extrême de la politique migratoire menée par Donald Trump. Derrière ce basculement démographique historique se cache un choc économique majeur, aux répercussions sur la croissance, le marché du travail, les finances publiques et la compétitivité technologique du pays. Les chiffres sont sans équivoque. Selon le dernier bilan du Census Bureau, entre juillet 2024 et juin 2025, la population américaine n'a progressé que de 0,5%, soit 1,8 million de personnes supplémentaires. Un niveau historiquement faible. Cette dynamique pourrait encore se détériorer. Plusieurs études estiment désormais que la population américaine pourrait reculer dès cette année, un scénario inédit depuis plus d'un siècle. Cette bascule s'explique très simplement. Les États-Unis vivent historiquement sur deux moteurs démographiques, les naissances et l'immigration. Or, aujourd'hui, les deux ralentissent simultanément. Le taux de fécondité est tombé sous le seuil de renouvellement des générations, tandis que le moteur migratoire est en train de s'effondrer. En cause, la multiplication des mesures anti-immigration décidées par Donald Trump : restrictions drastiques des visas étudiants, professionnels et familiaux, refus d'entrée étendus à plus de 70 pays, expulsions accélérées, verrouillage renforcé de la frontière avec le Mexique. Autant de décisions qui ont fait chuter brutalement les flux migratoires. À lire aussiPourquoi l'immigration va déterminer le sort de l'économie américaine sous Donald Trump Un choc majeur sur la croissance et l'emploi Au-delà de ses conséquences sociales, ce tournant migratoire provoque un choc économique majeur. La croissance repose sur trois piliers fondamentaux : la population active, la productivité et l'investissement. Lorsque la baisse démographique touche directement la main-d'œuvre disponible, la croissance potentielle ralentit mécaniquement. Selon le think tank Brookings, la seule baisse de l'immigration retranche déjà 0,3 point de croissance par an à l'économie américaine. Un chiffre qui peut sembler modeste, mais qui est colossal pour une économie habituée à croître autour de 2,5% par an. Ce ralentissement s'explique principalement par un choc sur le marché du travail. Les immigrés représentent environ 19% de la main-d'œuvre américaine, soit près d'un travailleur sur cinq. Dans certains secteurs clés – agriculture, restauration, construction –, leur rôle est absolument indispensable. Résultat : les pénuries de main-d'œuvre explosent, les délais de production s'allongent, les coûts augmentent, les prix suivent, et au bout de la chaîne, la croissance est directement affectée. Une dynamique qui va à l'encontre des promesses économiques affichées par Donald Trump. À lire aussiRoyaume-Uni: le choc démographique qui menace l'économie britannique Finances publiques et leadership technologique fragilisés Les effets du durcissement migratoire se font également sentir sur les finances publiques américaines. Moins de travailleurs immigrés signifie moins de cotisations, moins d'impôts et davantage de dépenses sociales. Selon l'institut Cato, les immigrés ont versé plus d'impôts qu'ils n'ont reçu d'aides sociales chaque année entre 1994 et 2023. Dans ce contexte, la contraction de l'immigration fragilise directement l'équilibre budgétaire du pays et accélère la crise de financement de la Sécurité sociale américaine, déjà menacée à moyen terme. Enfin, l'enjeu dépasse largement la seule sphère budgétaire. L'immigration joue un rôle central dans la recherche, la technologie, l'intelligence artificielle et la finance. Une statistique l'illustre : 40% des chercheurs de la Silicon Valley sont nés à l'étranger. Limiter les visas étudiants et scientifiques affaiblit donc directement l'avantage technologique américain, dans un contexte de concurrence accrue avec la Chine et l'Europe. En définitive, l'arbitrage entre souveraineté politique et rationalité économique apparaît de plus en plus coûteux pour les États-Unis. Les effets du durcissement migratoire pourraient se faire sentir bien au-delà du mandat de Donald Trump, en pesant durablement sur la croissance, l'innovation et le leadership mondial de la première économie de la planète. À lire aussiGel des visas pour les États-Unis: ce qui attend les 26 pays africains concernés
durée : 02:30:03 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin sur France Culture, à 7h40 et à 8h20, Guillaume Erner reçoit l'historien Patrick Boucheron pour parler de son livre "Peste noire", publié au Seuil le 30 janvier dernier. A 7h17, le journaliste Nicolas Barré revient sur l'ampleur réelle du scandale financier derrière l'affaire Epstein. - réalisation : Félicie Faugère
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À la Une de l'émission Radio Foot internationale ce mardi 16h10 T.U (rediffusion 21h10 T.U.) : - 23è journée de Liga, statu quo en tête. ; - 21è journée en Allemagne, l'Ogre bavarois reprend sa marche triomphale. ; - Entraineurs sous pression : Beye, De Zerbi, Regragui. - 23è journée de Liga, statu quo en tête En battant Majorque, le Barça a signé un 11è succès en 11 matches à domicile. Privés de Pedri et Raphinha, les Blaugranas d'un Lamine Yamal en bonne forme, préparent idéalement leur ½ finale aller de Coupe du Roi, et restent devant les rivaux Merengues. Même privé de Vinicius, Rodrygo et Bellingham, le Real Madrid ne va pas si mal, prend 3 points sur le terrain du Valence CF, et reste dans la roue des Catalans. L'Atlético Madrid chute à domicile pour la 1ère fois de la saison, face au Betis qu'ils venaient d'étriller en coupe quelques jours plus tôt à Séville. Les Rojiblancos distancés par le duo de tête qui va probablement (encore) se disputer encore le titre. - 21è journée en Allemagne, l'Ogre bavarois reprend sa marche triomphale Le Bayern a éparpillé Hoffenheim, étonnant 3è de Bundesliga. Doublé de Kane, triplé de Diaz, et déjà 113 buts inscrits toutes compétitions confondues par les Rekordmeister ! Le BVB poursuit sa série de victoires, les Borussen se sont imposés à Wolfsburg, mais restent à 6 points des Munichois. Derrière ces deux-là, y a-t-il encore du suspense en tête ? - Entraineurs sous pression : Beye, De Zerbi, Regragui Le coach marocain confirmé par sa fédération, malgré des rumeurs de démission. Y aura-t-il des ajustements dans son staff ? L'entraineur de l'OM, un problème plutôt qu'une solution ? Incompréhension, lassitude, relations distendues avec le vestiaire ? La déroute de Paris a-t-elle scellé l'avenir de l'Italien ? Quant au désormais ex-technicien rennais, il était pourtant dans les temps de passage et a redressé la formation bretonne. Le Sénégalais quitte les Rouge et Noir avec un bilan de 18 succès, 14 revers et 7 nuls en 39 rencontres, l'un des meilleurs à la tête du club. Où va-t-il rebondir ? Pour palabrer avec Olivier Pron : Nabil Djellit, David Lortholary et Youssouf Mulumbu. - Technique/réalisation : Laurent Salerno - Pierre Guérin.
C dans l'air du 10 février 2026 - Le chômage remonte, l'Europe décrocheAlors que le chef de l'État visait le plein emploi au cours de ses campagnes présidentielles, le chômage atteint son plus haut niveau depuis plusieurs années. Selon les chiffres de l'Insee publiés ce mardi 10 février, le taux de chômage en France, hors Mayotte, a augmenté de 0,2 point au quatrième trimestre 2025 pour atteindre 7,9 %, son plus haut niveau depuis le troisième trimestre 2021. Le nombre de demandeurs d'emploi au sens du Bureau international du travail atteint ainsi 2,5 millions de personnes, en hausse de 56 000 par rapport au trimestre précédent.Depuis plusieurs mois, le nombre de défaillances d'entreprises est en hausse, et la CGT sonne la sonnette d'alarme sur la situation de l'industrie française. La Confédération générale du travail a publié ce mardi sa liste noire des plans sociaux. Elle compte ainsi, à ce jour, 483 plans de licenciement.Dans ce contexte, Emmanuel Macron a mis en garde ce matin contre les menaces américaines et chinoises. À quelques jours d'une réunion informelle des dirigeants européens à Bruxelles, jeudi, le président de la République appelle, dans un entretien au Monde et à plusieurs journaux européens, à instaurer une « préférence européenne » dans plusieurs secteurs, notamment les technologies vertes et le numérique, mais aussi la défense et la sécurité. Face aux investissements massifs de la Chine et des États-Unis, le sort industriel des Européens pourrait être scellé en « 3 à 5 ans », estime le chef de l'État, relançant l'idée d'un endettement commun européen.Face à la Chine, l'industrie française est en « danger de mort », a assuré de son côté Clément Beaune hier sur TF1. Le haut-commissaire à la Stratégie et au Plan, qui a présenté lundi les grandes lignes de son rapport intitulé « L'industrie européenne face au rouleau compresseur chinois », propose la mise en place d'un « bouclier commercial massif ».Alors, quel est l'état de l'industrie française ? L'Europe est-elle en train de décrocher ? Que peut faire l'UE face à la Chine et aux États-Unis ? Comment l'Empire du Milieu fait-il main basse sur l'industrie de la Hongrie ? Derrière les bons résultats économiques, quelle est la réalité italienne ?Nos experts :- Dominique SEUX - Éditorialiste - Les Echos et France Inter - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Mathieu PLANE - Economiste à l'OFCE- Sophie FAY - Journaliste au service économie – Le Monde
Savoir exactement ce qu'implique l'amour qu'on peut avoir pour des enfants qui ne sont pas les nôtres, ce n'est pas toujours simple. Quel est notre rôle et notre place en tant qu'adulte dans ces relations ? Avons-nous des devoirs envers ces enfants ? Ou est-ce qu'aimer les enfants des autres, c'est avoir tous les avantages sans les inconvénients ?Dans cet épisode, Sarah Gandillot interroge l'apparente simplicité de ces liens entre adultes et enfants qui ne sont pas reliés par la parentalité. Avec les témoignages de Rodolphe, Laurie, Hélène, Constantin, Béatrice, Justine, Louise, Nadieh, Ismaël, Assetou, Romane, Valérie et Michaël, et les analyses de Laélia Benoît, pédopsychiatre, chercheuse au Yale Child Study Center et autrice de l'essai Infantisme, ainsi que de Mathilde Bouychou, psychologue clinicienne spécialisée en parentalité, psychothérapeute et autrice du podcast Parentalité(s), Eduquer c'est comprendre. Faites des gosses est une production Louie Media. Les épisodes de la série Les Enfants des autres ont été écrits et tournés par Sarah Gandillot. Ils ont été montés par Idriss Riquet. La prise de son est du studio La Fugitive. La réalisation sonore et le mix sont de Jérôme Petit. La musique est de Jean Thévenin. Elsa Berthault est en charge de la production. Merci à France Parrainages pour leur soutien.Vous souhaitez soutenir la création et la diffusion des projets de Louie Media ? Vous pouvez le faire via le Club Louie. Vous pouvez aussi vous abonner à Louie+ sur Apple Podcasts pour écouter les épisodes sans publicités et nos séries en avant-première. Chaque participation est précieuse. Nous vous proposons un soutien sans engagement, annulable à tout moment, soit en une seule fois, soit de manière régulière. Au nom de toute l'équipe de Louie : MERCI !Suivez Faites des gosses sur Apple Podcasts, Spotify, Deezer.Suivez Louie Media sur Instagram, Facebook, et YouTube. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
À la Une de l'émission Radio Foot internationale ce mardi 16h10 T.U (rediffusion 21h10 T.U.) : - 23è journée de Liga, statu quo en tête. ; - 21è journée en Allemagne, l'Ogre bavarois reprend sa marche triomphale. ; - Entraineurs sous pression : Beye, De Zerbi, Regragui. - 23è journée de Liga, statu quo en tête En battant Majorque, le Barça a signé un 11è succès en 11 matches à domicile. Privés de Pedri et Raphinha, les Blaugranas d'un Lamine Yamal en bonne forme, préparent idéalement leur ½ finale aller de Coupe du Roi, et restent devant les rivaux Merengues. Même privé de Vinicius, Rodrygo et Bellingham, le Real Madrid ne va pas si mal, prend 3 points sur le terrain du Valence CF, et reste dans la roue des Catalans. L'Atlético Madrid chute à domicile pour la 1ère fois de la saison, face au Betis qu'ils venaient d'étriller en coupe quelques jours plus tôt à Séville. Les Rojiblancos distancés par le duo de tête qui va probablement (encore) se disputer encore le titre. - 21è journée en Allemagne, l'Ogre bavarois reprend sa marche triomphale Le Bayern a éparpillé Hoffenheim, étonnant 3è de Bundesliga. Doublé de Kane, triplé de Diaz, et déjà 113 buts inscrits toutes compétitions confondues par les Rekordmeister ! Le BVB poursuit sa série de victoires, les Borussen se sont imposés à Wolfsburg, mais restent à 6 points des Munichois. Derrière ces deux-là, y a-t-il encore du suspense en tête ? - Entraineurs sous pression : Beye, De Zerbi, Regragui Le coach marocain confirmé par sa fédération, malgré des rumeurs de démission. Y aura-t-il des ajustements dans son staff ? L'entraineur de l'OM, un problème plutôt qu'une solution ? Incompréhension, lassitude, relations distendues avec le vestiaire ? La déroute de Paris a-t-elle scellé l'avenir de l'Italien ? Quant au désormais ex-technicien rennais, il était pourtant dans les temps de passage et a redressé la formation bretonne. Le Sénégalais quitte les Rouge et Noir avec un bilan de 18 succès, 14 revers et 7 nuls en 39 rencontres, l'un des meilleurs à la tête du club. Où va-t-il rebondir ? Pour palabrer avec Olivier Pron : Nabil Djellit, David Lortholary et Youssouf Mulumbu. - Technique/réalisation : Laurent Salerno - Pierre Guérin.
À l'Antichambre, Luc Bellemare est en compagnie de François Gagnon et Vincent Damphousse pour parler d'Équipe Canada qui amorcera son tournoi jeudi.
durée : 00:52:33 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - Selon un sondage IFOP, au moins huit millions de Français souffrent d'hypocondrie, ce trouble anxieux lié à la peur d'être malade. Derrière l'image parfois caricaturale du "malade imaginaire", se cache une véritable souffrance. Comment soigner cette anxiété ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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Cette année, La Traque change de visage. nous mettons de côté les histoires de sang, de barons de la drogue et de serial killers. Les nouvelles saisons vous plongeront au cœur des enjeux qui façonnent nos sociétés et notre monde. Derrière chaque épisode, le parcours de personnalités puissantes, des combats politiques et des décisions qui résonnent bien au-delà des murs du pouvoir. Préparez-vous à explorer des histoires inédites, comme celles d'Alexeï Navany, d'Angela Davis, de Jeffrey Eptein ou encore de Luigi Mangione. De l'influence discrète à la contestation ouverte, de la lutte pour la justice à la révélation de scandales, découvrez des parcours qui inspirent, ou qui questionnent. Découvrez ces nouvelles saisons, prochainement disponible sur toutes les plateformes d'écoute. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Et si le secret n'était pas de s'entraîner plus dur, mais plus juste ?La méthode norvégienne repose sur une idée simple : mieux contrôler l'intensité pour pouvoir répéter les efforts, jour après jour. Dans cet épisode, avec Tristan Pawlak on décrypte le fameux double seuil, ce qui se cache derrière d'un point de vue scientifique, et la logique globale de cette approche.L'objectif : comprendre pourquoi ça fonctionne… et ce que les coureurs amateurs peuvent vraiment en retenir.Lien épisode sur le seuil : https://www.danslateteduncoureur.fr/blog/seuil-entrainement-endurance-methode-efficace
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[REDIFFUSION] Dans cet épisode, découvrez l'histoire terrifiante d'un éloquent pasteur protestant qui s'est avéré être l'un des pires gourous. Alliant mysticisme et justice sociale, il a réussi à embrigader de nombreux fidèles dans sa secte, le Temple du Peuple. Il a surtout écrit l'une des pages les plus sanglantes de l'histoire américaine avec la tragédie de Jonestown, vaste suicide collectif de centaines de personnes. Son nom : Jim Jones. Derrière la figure du héros, découvrez son fabuleux destin; L'un des pires gourous de l'Histoire Les personnalités des grands gourous de l'Histoire se ressemblent. Si on devait en faire un portrait robot, on y trouverait toujours les mêmes caractéristiques : mégalomanie, manipulation, paranoïa. Avec un glissement toujours identique du charme vers la terreur. Tout d'abord le leader se présente sous une apparence de héros et de beau parleur, qui lui permet d'être considéré comme une idole aux yeux des autres. Ensuite se met en place, petit à petit, l'exploitation des adeptes, la déstabilisation psychologique, les mises en danger physiques et une vision totalement apocalyptique du monde. Ce guide spirituel censé révéler le sens de la vie s'empare en réalité des consciences et use d'un pouvoir coercitif et totalitaire. Une production Bababam Originals. Ecriture : Hélène Vézier Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
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