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Aujourd'hui, on explore un territoire intime encore peu raconté, et pourtant très révélateur de notre époque : des événements où des hommes se retrouvent pour vivre un moment de plaisir collectif, autour de la masturbation. Pas dans une logique de performance, ni forcément de séduction, mais dans un cadre pensé, posé, consenti. Un espace où le corps, le regard, la présence des autres viennent déplacer les repères habituels.Mon invité s'appelle Basile, il a bientôt 30 ans, et il est l'un des co-organisateurs de “Branle entre potes”. Derrière le nom, il y a une démarche : créer des moments où le plaisir peut exister sans masque, sans pression, sans scénario imposé… juste comme quelque chose de vivant, de simple, de partagé. Dans cet épisode, Basile raconte aussi son parcours intime et la découverte d'une sexualité joyeuse, libre et curieuse, construite autour de trois piliers : la connaissance, la tolérance, et la nuance.On va parler de cadre, de désir, de masculinité, de regard… et de ce que ça change, parfois, quand on s'autorise à être soi, pleinement.Et c'est exactement ce qui m'a donné envie d'en faire un épisode. Parce qu'on est pile dans ce que le podcast permet d'explorer depuis bientôt 7 ans, et dans ce que documente aussi Martha Cornog dans son travail : ces zones de frottement entre le regard social, le désir, les nouvelles manières de se rencontrer… et tout ce qui se rejoue quand on décide, enfin, de ne plus avoir honte de ce qui nous fait du bien.TW : rapports non consentisL'article dans Le Monde : https://www.lemonde.fr/intimites/article/2025/11/11/ces-clubs-de-branle-ou-des-hommes-se-masturbent-a-plusieurs-je-me-fais-plaisir-et-je-montre-mon-plaisir-aux-autres_6653037_6190330.htmlL'article de Herring, : https://www.tandfonline.com/doi/abs/10.1080/10720162.2019.1615586 Paris Jacks - Groupe Réunissant des Mecs Accros à la Branle : Paris Jacks est un groupe à but non-lucratif réunissant des mecs accros à la branle de toute orientation sexuelle, de tout âge et de toute origine.Accueil | Branle entre Potes , le site de la masturbation entre mecs : Rencontres entres mecs hétéros, bi ou gays pour plans branle sans prise de tête. Trouver de nouveaux contacts ou organiser ses propres apéros branles.* Infos **
Le 13 avril 2021, le visage de Mia Montemaggi, 8 ans, est diffusé dans tout le pays. Le dispositif Alerte Enlèvement est en marche. Le matin même, deux hommes se présentant comme agents de la PJJ sonnaient à la porte de la grand-mère de la petite fille, chez qui elle vivait depuis quelques mois. Derrière cette affaire se cache une véritable entreprise conspirationniste, un piège idéologique dans lequel Lola Montemaggi, la mère de Mia, a plongé tête la première.Un nom est souvent revenu dans le dossier d'enquête et s'est révélé central : celui de Rémy Daillet-Wiedemann. Cet expatrié français de 54 ans vivait en Malaisie avec sa famille, mais malgré plus de 10 000 km de distance, il a tout de même exercé une influence considérable sur les participants à l'affaire.Crimes • Histoires Vraies est une production Minuit. Notre collection s'agrandit avec Crimes en Bretagne, Montagne et Provence.
[Questions de femmes] Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de dépigmentation et de la pression sociale qui est exercée sur les femmes pour avoir un teint plus clair. Quels peuvent être les risques pour la santé ? Comment aider les femmes à arrêter cette pratique préjudiciable pour leur santé ? Vouloir changer quelque chose dans son apparence, ça peut sembler à la fois légitime et naturel, surtout lorsque l'environnement y incite, et que l'on est persuadé que les produits employés sont inoffensifs, sur le plan de la santé. La dépigmentation volontaire est une pratique fréquente, dans certaines régions du monde. Une étude de l'OMS montre ainsi que près de 77% des femmes utiliseraient régulièrement ces produits éclaircissants au Nigeria, 66% au Congo-Brazzaville ou encore 50% au Sénégal. Brûlures, infections, boutons ou vergetures Derrière une pratique qui peut sembler à première vue inoffensive, existent en réalité de multiples risques pour la santé associés à l'usage de certains produits : des complications dermatologiques, mais aussi à long terme, un risque accru de maladies comme certains cancers ou le diabète… Valoriser les peaux au naturel Une pression sociétale incite les femmes à ces usages : une représentation de la réussite sociale, une valorisation de modèles importés, et une forme de dépréciation de la peau noire ou naturelle, associée à des normes héritées de la colonisation. Le cercle vicieux de la dépigmentation Cette pratique dangereuse pour la santé est d'autant plus problématique qu'y mettre fin présente plusieurs difficultés. On associe ainsi la dépigmentation à une dépendance, très complexe à arrêter : dans un premier temps, la peau peut présenter des tâches et imperfections qui vont conduire les personnes à reprendre cet usage. Certains dermatologues comparent les produits éclaircissants à une drogue. Responsabilité publique Il faut donc envisager la sensibilisation d'un point de vue global, qui exclut la culpabilité des usagers et intègre la complexité de l'arrêt de la pratique, dans un environnement propice. La lutte contre la dépigmentation est donc non seulement l'affaire des soignants, des patients, mais aussi des pouvoirs publics, des médias et des supports de communication qui continuent de tolérer ou de faire la promotion de ces cosmétiques néfastes en particulier pour la santé des femmes. Avec : Ismahan Soukeyna Diop, maîtresse de conférences au Département de Psychologie et docteure en Psychologie clinique à l'Université de Cheikh Anta Diop à Dakar au Sénégal Dr Elena Bougaire, dermatologue, activiste féministe, co-fondatrice de la Kimpavita, initiative culturelle féministe et éco-responsable. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Asa – Jailer ► Zily – Mamio.
[Questions de femmes] Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de dépigmentation et de la pression sociale qui est exercée sur les femmes pour avoir un teint plus clair. Quels peuvent être les risques pour la santé ? Comment aider les femmes à arrêter cette pratique préjudiciable pour leur santé ? Vouloir changer quelque chose dans son apparence, ça peut sembler à la fois légitime et naturel, surtout lorsque l'environnement y incite, et que l'on est persuadé que les produits employés sont inoffensifs, sur le plan de la santé. La dépigmentation volontaire est une pratique fréquente, dans certaines régions du monde. Une étude de l'OMS montre ainsi que près de 77% des femmes utiliseraient régulièrement ces produits éclaircissants au Nigeria, 66% au Congo-Brazzaville ou encore 50% au Sénégal. Brûlures, infections, boutons ou vergetures Derrière une pratique qui peut sembler à première vue inoffensive, existent en réalité de multiples risques pour la santé associés à l'usage de certains produits : des complications dermatologiques, mais aussi à long terme, un risque accru de maladies comme certains cancers ou le diabète… Valoriser les peaux au naturel Une pression sociétale incite les femmes à ces usages : une représentation de la réussite sociale, une valorisation de modèles importés, et une forme de dépréciation de la peau noire ou naturelle, associée à des normes héritées de la colonisation. Le cercle vicieux de la dépigmentation Cette pratique dangereuse pour la santé est d'autant plus problématique qu'y mettre fin présente plusieurs difficultés. On associe ainsi la dépigmentation à une dépendance, très complexe à arrêter : dans un premier temps, la peau peut présenter des tâches et imperfections qui vont conduire les personnes à reprendre cet usage. Certains dermatologues comparent les produits éclaircissants à une drogue. Responsabilité publique Il faut donc envisager la sensibilisation d'un point de vue global, qui exclut la culpabilité des usagers et intègre la complexité de l'arrêt de la pratique, dans un environnement propice. La lutte contre la dépigmentation est donc non seulement l'affaire des soignants, des patients, mais aussi des pouvoirs publics, des médias et des supports de communication qui continuent de tolérer ou de faire la promotion de ces cosmétiques néfastes en particulier pour la santé des femmes. Avec : Ismahan Soukeyna Diop, maîtresse de conférences au Département de Psychologie et docteure en Psychologie clinique à l'Université de Cheikh Anta Diop à Dakar au Sénégal Dr Elena Bougaire, dermatologue, activiste féministe, co-fondatrice de la Kimpavita, initiative culturelle féministe et éco-responsable. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Asa – Jailer ► Zily – Mamio.
Le 13 avril 2021, le visage de Mia Montemaggi, 8 ans, est diffusé dans tout le pays. Le dispositif Alerte Enlèvement est en marche. Le matin même, deux hommes se présentant comme agents de la PJJ sonnaient à la porte de la grand-mère de la petite fille, chez qui elle vivait depuis quelques mois. Derrière cette affaire se cache une véritable entreprise conspirationniste, un piège idéologique dans lequel Lola Montemaggi, la mère de Mia, a plongé tête la première.Dès les premières heures de l'affaire, l'intuition des enquêteurs se précise : la mère, Lola Montemaggi, aurait commandité l'enlèvement de sa fille. Séparée de Mia par une décision de justice, elle cherchait à tout prix à la « sauver » d'un danger imaginaire, nourri par ses thèses complotistes extrêmes qui voyaient des réseaux pédophiles infiltrer les institutions.Crimes • Histoires Vraies est une production Minuit. Notre collection s'agrandit avec Crimes en Bretagne, Montagne et Provence.
Si les maladies infectieuses demeurent une cause majeure de mortalité dans la région africaine, les décès dus aux maladies chroniques sont en constante augmentation. Ce changement s'explique par la modification des habitudes telle que les habitudes alimentaires, la sédentarité et le vieillissement des populations. Parmi ces maladies chroniques, on compte les maladies cardiovasculaires. Comment mieux prévenir ces maladies ? Comment atteindre toutes les populations, même les plus reculées ? Quels sont les enjeux en matière d'accès aux soins de pointe en cardiologie ? Deux spécialistes mauritaniens partagent leur expérience. AVC, infarctus, atteinte des valves cardiaques : ces maladies constituent, d'après l'OMS, la principale cause de décès au niveau mondial. Longtemps considéré comme un risque sanitaire majeur réservé aux pays développés, ces atteintes cardiovasculaires dépassent désormais les maladies infectieuses comme principale cause de mortalité dans la région Afrique. Facteurs de risques évitables Derrière cette tendance - la transition épidémiologique - on retrouve comme explication l'incidence croissante de maladies chroniques, de l'hypertension artérielle, du diabète ou du surpoids, associés à l'urbanisation, aux changements d'alimentation et à la sédentarité conjugués. Améliorer la prévention Si ces modifications en termes de mode de vie expliquent, en partie, la croissance du risque cardiovasculaire à l'échelle de l'Afrique, un certain nombre d'insuffisances viennent encore majorer ce fardeau : pas assez de sensibilisation, pas assez de dépistage et de diagnostic précoce et pas suffisamment de suivi et de spécialistes, pour les patients chroniques, pour stabiliser et contrôler les symptômes. Cette question de la prévention cardiovasculaire en Afrique, constitue donc un enjeu majeur à l'échelle du continent. Un enjeu, et même une priorité ! Avec : Pr Sirakhé Camara, cardiologue à Nouakchott. Directeur du Centre National de Cardiologie et président de la Société mauritanienne de cardiologie Dr Fatimata Gatta Ba, cardiologue, cheffe de service des Urgences du Centre National de Cardiologie de Nouakchott en Mauritanie. Programmation musicale : ► Innoss'B - Love Ya Rs ► JAZZWRLD, MaWhoo, Thukutela, Gi-Ceejay – Uzizwa Kanjan.
Si les maladies infectieuses demeurent une cause majeure de mortalité dans la région africaine, les décès dus aux maladies chroniques sont en constante augmentation. Ce changement s'explique par la modification des habitudes telle que les habitudes alimentaires, la sédentarité et le vieillissement des populations. Parmi ces maladies chroniques, on compte les maladies cardiovasculaires. Comment mieux prévenir ces maladies ? Comment atteindre toutes les populations, même les plus reculées ? Quels sont les enjeux en matière d'accès aux soins de pointe en cardiologie ? Deux spécialistes mauritaniens partagent leur expérience. AVC, infarctus, atteinte des valves cardiaques : ces maladies constituent, d'après l'OMS, la principale cause de décès au niveau mondial. Longtemps considéré comme un risque sanitaire majeur réservé aux pays développés, ces atteintes cardiovasculaires dépassent désormais les maladies infectieuses comme principale cause de mortalité dans la région Afrique. Facteurs de risques évitables Derrière cette tendance - la transition épidémiologique - on retrouve comme explication l'incidence croissante de maladies chroniques, de l'hypertension artérielle, du diabète ou du surpoids, associés à l'urbanisation, aux changements d'alimentation et à la sédentarité conjugués. Améliorer la prévention Si ces modifications en termes de mode de vie expliquent, en partie, la croissance du risque cardiovasculaire à l'échelle de l'Afrique, un certain nombre d'insuffisances viennent encore majorer ce fardeau : pas assez de sensibilisation, pas assez de dépistage et de diagnostic précoce et pas suffisamment de suivi et de spécialistes, pour les patients chroniques, pour stabiliser et contrôler les symptômes. Cette question de la prévention cardiovasculaire en Afrique, constitue donc un enjeu majeur à l'échelle du continent. Un enjeu, et même une priorité ! Avec : Pr Sirakhé Camara, cardiologue à Nouakchott. Directeur du Centre National de Cardiologie et président de la Société mauritanienne de cardiologie Dr Fatimata Gatta Ba, cardiologue, cheffe de service des Urgences du Centre National de Cardiologie de Nouakchott en Mauritanie. Programmation musicale : ► Innoss'B - Love Ya Rs ► JAZZWRLD, MaWhoo, Thukutela, Gi-Ceejay – Uzizwa Kanjan.
Rediffusion. C'est l'histoire d'une grand-mère diabolique : Simone Weber. Derrière son apparence de bonne dame se cachait une terrible criminelle, accusée du meurtre de son amant Bernard Hettier et soupçonnée de l'empoisonnement de son second mari. Elle s'est éteinte au mois d'avril 2024. Son crime a marqué les annales judiciaires dans les années 90. Dans le dernier épisode, Caroline Nogueras reçoit Christophe Hondelatte, célèbre animateur de l'émission Hondelatte raconte sur Europe 1, qui a interviewé Simone Weber à sa sortie de prison en 2002 pour l'émission Faites entrer l'accusé. L'interview inédite de Christophe Hondelette En 2002, le présentateur Christophe Hondelatte interviewe dans l'émission Faites entrer l'accusé, Simone Weber. La vieille dame arrive toute apprêtée dans un palace cannois pour donner sa vérité. Un entretien qui a marqué la carrière du célèbre animateur. Dans ce dernier épisode, Christophe Hondelatte se souvient de ce moment et répond aux questions de Caroline Nogueras. Un podcast Bababam Originals Ecriture et voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Le 13 avril 2021, le visage de Mia Montemaggi, 8 ans, est diffusé dans tout le pays. Le dispositif Alerte Enlèvement est en marche. Le matin même, deux hommes se présentant comme agents de la PJJ sonnaient à la porte de la grand-mère de la petite fille, chez qui elle vivait depuis quelques mois. Derrière cette affaire se cache une véritable entreprise conspirationniste, un piège idéologique dans lequel Lola Montemaggi, la mère de Mia, a plongé tête la première.Les faits, déroulés sans heurt ni violence, ont eu lieu le matin même, aux Poulières : un village de 250 habitants, perdu dans la vallée du Neuné, à une trentaine de kilomètres d'Épinal, dans les Vosges. Il est 11h30, lorsqu'un fourgon Volkswagen, type transporteur, couleur gris anthracite, s'arrête devant une maison implantée à l'écart de la commune.Crimes • Histoires Vraies est une production Minuit. Notre collection s'agrandit avec Crimes en Bretagne, Montagne et Provence.
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
Rediffusion. C'est l'histoire d'une grand-mère diabolique : Simone Weber. Derrière son apparence de bonne dame se cachait une terrible criminelle, accusée du meurtre de son amant Bernard Hettier et soupçonnée de l'empoisonnement de son second mari. Elle s'est éteinte au mois d'avril 2024. Son crime a marqué les annales judiciaires dans les années 90. Dans le dernier épisode, Caroline Nogueras reçoit Christophe Hondelatte, célèbre animateur de l'émission Hondelatte raconte sur Europe 1, qui a interviewé Simone Weber à sa sortie de prison en 2002 pour l'émission Faites entrer l'accusé. Un procès retentissant Nancy, 17 janvier 1991. Dans la salle d'audience, les reporters se bousculent pour immortaliser quelques images. Une femme meurtrière, ce n'est pas tous les jours que l'on voit ça. Mise en plis impeccable, regard cerné mais toujours aussi perçant, chemisier et cardigan blanc, léger sourire aux lèvres, la dame de 62 ans prend place dans le box des accusés. Malgré l'absence de preuves matérielles, Simone Weber va devoir répondre de deux chefs d'accusations : l'empoisonnement de son second mari, Marcel Fixard et le meurtre de son amant Bernard Hettier. Avec ces questions : Pourquoi ? Quel est le mobile de ces crimes ? Un podcast Bababam Originals Ecriture et voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Le 13 avril 2021, le visage de Mia Montemaggi, 8 ans, est diffusé dans tout le pays. Le dispositif Alerte Enlèvement est en marche. Le matin même, deux hommes se présentant comme agents de la PJJ sonnaient à la porte de la grand-mère de la petite fille, chez qui elle vivait depuis quelques mois. Derrière cette affaire se cache une véritable entreprise conspirationniste, un piège idéologique dans lequel Lola Montemaggi, la mère de Mia, a plongé tête la première. Du complotisme au kidnapping : l'affaire Mia Montemaggi, c'est demain dansCrimes • Histoires Vraies. Crimes • Histoires Vraies est une production Minuit. Notre collection s'agrandit avec Crimes en Bretagne, Montagne et Provence.
Rediffusion. C'est l'histoire d'une grand-mère diabolique : Simone Weber. Derrière son apparence de bonne dame se cachait une terrible criminelle, accusée du meurtre de son amant Bernard Hettier et soupçonnée de l'empoisonnement de son second mari. Elle s'est éteinte au mois d'avril 2024. Son crime a marqué les annales judiciaires dans les années 90. Dans le dernier épisode, Caroline Nogueras reçoit Christophe Hondelatte, célèbre animateur de l'émission Hondelatte raconte sur Europe 1, qui a interviewé Simone Weber à sa sortie de prison en 2002 pour l'émission Faites entrer l'accusé. Une veuve noire ? Novembre 1991, Simone Weber et sa sœur Madeleine ont été inculpées du meurtre de Bernard Hettier pour la première et complicité de meurtre pour la seconde. Elles ont été placées en détention provisoire. L'instruction du juge Thiel suit son cours. Alors que les enquêteurs sont toujours à la recherche du corps du pauvre homme, en fouillant dans les appartements de Simone Weber, ils vont remonter la piste d'une autre affaire et d'un autre cadavre… Un podcast Bababam Originals Ecriture et voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Ces derniers mois, il y avait les attaques contre les convois de carburant. « Au plus fort de la crise, rappelle Jeune Afrique, en octobre et novembre, Bamako avait subi d'importantes pénuries, grippant l'économie de la capitale et entraînant des délestages d'électricité ». Désormais, l'approvisionnement en carburant de la capitale s'est amélioré, grâce notamment aux escortes armées qui encadrent les camion-citerne. Mais, autre front… Les autorités de Bamako doivent faire face à des attaques de sites industriels et miniers. « Les terroristes, après le blocus économique, veulent empêcher les usines de tourner. Ils ont attaqué trois usines dimanche dans la région de Kayes (ouest). Les dégâts sont énormes », confie une source sécuritaire malienne citée par Le Monde Afrique. Cette même source assure que « l'État a dépêché des renforts sur le terrain ». Pas moins de 160 terroristes circulant à moto auraient pris part à ces attaques. Une hausse des prix chronique… À cette insécurité chronique, s'ajoutent les difficultés du quotidien… « La cherté de la vie n'est plus perçue comme une succession de crises ponctuelles, mais comme une réalité installée, relève le site d'information Maliweb, qui affecte l'ensemble des couches sociales. Aliments pour bétail, céréales, transports ou produits de base connaissent des hausses répétées, sans cadre de régulation lisible ». Maliweb qui prend l'exemple du « sac de 50 kg d'aliments pour bétail qui se négocie à Bamako désormais entre 9000 et 16 000 FCFA, selon les marchés et les périodes. Un niveau qui met sous pression les ménages pratiquant l'élevage urbain de subsistance. Cette activité, largement tolérée mais peu encadrée, illustre les limites de l'intervention publique dans l'économie du quotidien, pointe le site. Ce phénomène de hausse des prix ne relève pas uniquement de tensions conjoncturelles. Il s'inscrit dans une dépendance structurelle aux importations, aggravée par la hausse des coûts de transport, l'insécurité sur certains axes logistiques et la faiblesse de la production locale ». L'ambition d'une « souveraineté retrouvée » Un contexte économique difficile qui tranche avec le discours officiel, rapporté notamment par Sahel Tribune. Sahel Tribune qui se félicite de la « souveraineté retrouvée du Mali. (…) Depuis 4 ans, explique-t-il, le Mali s'est engagé dans une entreprise titanesque, à savoir reconstruire sa souveraineté par le développement de ses infrastructures, de son énergie et de son économie productive. Derrière cette stratégie, impulsée par le général Assimi Goïta, se dessine le récit politique d'un pays qui entend rompre avec la dépendance, maîtriser ses ressources et affirmer une autonomie totale face aux institutions régionales et internationales, aux visées "capitalistes et impérialistes" ». Sahel Tribune met en avant notamment « les centrales solaires de Sanankoroba, Safo et Tiakadougou-Dialakoro, d'une capacité cumulée de 400 mégawatts. (…) Fruits de partenariats diversifiés avec la Russie et la Chine, ces infrastructures traduisent la volonté inébranlable du Mali de sortir de la dépendance énergétique, alors que 70 % de sa production reposait encore récemment sur le thermique ». Pour autant, reconnait Sahel Tribune, « le tableau reste fragile. Le pays demeure frappé par une crise sécuritaire endémique dans le nord et le centre. Ce qui ralentit plusieurs chantiers. Les coupures d'électricité persistent, et la dette publique pèse sur les finances nationales. Mais la rhétorique officielle demeure inébranlable. Le pouvoir entend bâtir malgré la guerre. (…) Bamako ne veut plus subir l'histoire, elle veut la construire ». Est de la RDC : la recrudescence des violences sexuelles Enfin, autre sujet, autre pays… C'est à lire dans Afrikarabia, site spécialisé sur la RDC : au Congo démocratique, « les violences sexuelles explosent et l'aide aux victimes diminue. (…) Le Fonds des Nations unies pour la population a relevé l'année dernière plus de 80 000 cas de viols dans l'est de la RDC, soit une hausse de 32 % par rapport à la même période en 2024. Pour sa part, l'ONG Human Rights Watch a récemment documenté les violences sexuelles commises par cinq groupes armés non-étatiques et par des soldats de l'armée congolaise ». Les victimes de viols sont donc de plus en plus nombreuses et dans le même temps, les équipements de santé manquent, relève Afrikarabia, comme les kits de protection anti-VIH. En cause notamment, l'arrêt de l'aide internationale américaine.
Quelle science des données ? Rencontre avec un mathématicien visionnaire aussi interdisciplinaire qu'indiscipliné : le professeur Stéphane Mallat, lauréat cette année de la médaille d'or du CNRS. Il partagera avec nous les mystères mathématiques qui se cachent derrière les intelligences, pas si artificielles que ça... Interrogeons-nous sur la puissance des IA avec un chercheur visionnaire, de renommée mondiale, aussi interdisciplinaire qu'indiscipliné, qui n'hésite pas à mettre les mains dans le cambouis pour percer les mystères mathématiques qui se cachent derrière les intelligences artificielles, que sa propre intelligence, pas artificielle du tout, a contribué à développer. Le professeur Stéphane Mallat lauréat de la médaille d'or 2025 du CNRS est notre invité. Ce bâtisseur de ponts entre mathématique et informatique, inventeur de l'algorithme qui porte son nom est un pionnier des réseaux de neurones, de l'apprentissage profond et de l'IA générative, titulaire de la chaire de science des données au Collège de France. Stéphane Mallat est aussi un formidable passeur de sciences et de connaissances, comme nous allons le découvrir ensemble. Avec Stéphane Mallat, mathématicien titulaire de la chaire Sciences des Données du Collège de France, et à l'ENS au département informatique. Médaille d'or CNRS 2025. → Stéphane Mallat, bâtisseur de ponts → Le site MathAData Musiques diffusées dans l'émission Astor Piazzolla – Libertango Berywam, Ben L'Oncle Soul - Hold On.
Quelle science des données ? Rencontre avec un mathématicien visionnaire aussi interdisciplinaire qu'indiscipliné : le professeur Stéphane Mallat, lauréat cette année de la médaille d'or du CNRS. Il partagera avec nous les mystères mathématiques qui se cachent derrière les intelligences, pas si artificielles que ça... Interrogeons-nous sur la puissance des IA avec un chercheur visionnaire, de renommée mondiale, aussi interdisciplinaire qu'indiscipliné, qui n'hésite pas à mettre les mains dans le cambouis pour percer les mystères mathématiques qui se cachent derrière les intelligences artificielles, que sa propre intelligence, pas artificielle du tout, a contribué à développer. Le professeur Stéphane Mallat lauréat de la médaille d'or 2025 du CNRS est notre invité. Ce bâtisseur de ponts entre mathématique et informatique, inventeur de l'algorithme qui porte son nom est un pionnier des réseaux de neurones, de l'apprentissage profond et de l'IA générative, titulaire de la chaire de science des données au Collège de France. Stéphane Mallat est aussi un formidable passeur de sciences et de connaissances, comme nous allons le découvrir ensemble. Avec Stéphane Mallat, mathématicien titulaire de la chaire Sciences des Données du Collège de France, et à l'ENS au département informatique. Médaille d'or CNRS 2025. → Stéphane Mallat, bâtisseur de ponts → Le site MathAData Musiques diffusées dans l'émission Astor Piazzolla – Libertango Berywam, Ben L'Oncle Soul - Hold On.
Donald Trump convoite avec insistance le Groenland. Alors, pour éclairer cette actualité, Histoire Vivante vous propose la rediffusion d'une série consacrée à l'histoire coloniale, politique et humaine de l'Arctique qui englobe justement le Groenland. "Nanouk, l'esquimau" est le film fétiche du réalisateur Robert Flaherty dont les héros, Nanouk, sa femme Nylla et leurs deux enfants, nous emmènent dans les paysages arctiques canadiens et dans l'épreuve quotidienne de leur vie. Glaciers, banquise, igloos, kayaks et chiens de traineaux, c'est une carte postale coloniale, mais pas si parfaite que ça. Les personnages sont sympathiques, la tragédie inexistante, c'est beau mais tout est faux, c'est du cinéma, reste à savoir qui, de Flaherty ou des Inuits, mène vraiment le récit. Avec Stéphane Pichelin, spécialiste de l'œuvre du réalisateur de Nanouk, Robert Flaherty.
Certaines tirent vers un bleu foncé presque marine, d'autres vers un bleu plus clair ou légèrement métallisé. Cette variation n'est ni un hasard, ni une erreur.La première raison est historique et industrielle. La flotte de la Gendarmerie nationale se renouvelle progressivement, sur plusieurs années, et fait appel à différents constructeurs automobiles. Or, chaque constructeur possède sa propre palette de teintes, ses pigments, ses vernis et ses procédés de peinture. Même lorsqu'un bleu est officiellement défini, il n'est jamais reproduit de manière absolument identique d'une marque à l'autre.Deuxième facteur : l'évolution des normes dans le temps. La couleur réglementaire des véhicules de gendarmerie a changé à plusieurs reprises. Dans les années 1970 et 1980, les véhicules étaient souvent peints dans un bleu très sombre, proche du noir. À partir des années 2000, les autorités ont cherché à améliorer la visibilité des forces de l'ordre, notamment pour des raisons de sécurité routière. Les bleus sont alors devenus légèrement plus clairs, parfois métallisés, afin de mieux capter la lumière et d'être plus visibles de jour comme de nuit.Troisièmement, le vieillissement des véhicules joue un rôle important. L'exposition au soleil, aux intempéries et aux lavages répétés modifie la perception de la couleur. Deux voitures identiques, mais d'âges différents, peuvent donner l'impression d'appartenir à des teintes distinctes alors qu'elles sont sorties de la même chaîne de peinture.Il faut aussi prendre en compte la diversité des missions. Certains véhicules spécialisés — autoroutiers, unités de montagne, brigades mobiles ou véhicules banalisés — peuvent recevoir des peintures ou des habillages spécifiques. Le bleu n'est alors pas seulement esthétique : il doit s'adapter à l'environnement, au marquage réfléchissant et aux équipements embarqués.Enfin, la perception humaine amplifie ces différences. La lumière ambiante, l'angle de vue et même l'environnement urbain ou rural influencent notre manière de percevoir une couleur. Un même bleu peut paraître très différent sous un ciel gris, un soleil éclatant ou un éclairage artificiel.En résumé, si les voitures de gendarmerie n'ont pas toutes la même teinte de bleu, c'est le résultat d'un mélange de contraintes industrielles, d'évolutions réglementaires, de vieillissement naturel et de choix fonctionnels. Derrière ce détail en apparence anodin se cache une réalité très concrète : même l'uniforme des forces de l'ordre évolue avec le temps, la technique et les usages. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Octobre 2000, l'Espagne triomphe face à la Russie en finale de basket aux Jeux paralympiques de Sydney. Une victoire historique… entachée d'un scandale inouï. Derrière la médaille d'or, un journaliste infiltré révèle l'imposture : dix des douze joueurs sont valides. Arnaque d'État, mascarade sportive, trahison du mouvement paralympique... L'affaire Carlos Ribagorda fait vaciller tout un système.Juliette Livartowski raconte.CRÉDITSConnaissez-vous l'histoire est un podcast de Binge Audio raconté par Juliette Livartowski. Narration : Juliette Livartowski. Réalisation : Solène Moulin. Production : Diane Jean. Edition : Charlotte Baix. Recherches : Sirine Azouaoui. Générique : François Clos et Thomas Rozes. Direction des programmes : Joël Ronez. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rediffusion. C'est l'histoire d'une grand-mère diabolique : Simone Weber. Derrière son apparence de bonne dame se cachait une terrible criminelle, accusée du meurtre de son amant Bernard Hettier et soupçonnée de l'empoisonnement de son second mari. Elle s'est éteinte au mois d'avril 2024. Son crime a marqué les annales judiciaires dans les années 90. Dans le dernier épisode, Caroline Nogueras reçoit Christophe Hondelatte, célèbre animateur de l'émission Hondelatte raconte sur Europe 1, qui a interviewé Simone Weber à sa sortie de prison en 2002 pour l'émission Faites entrer l'accusé. La disparition de l'amant Samedi 22 juin 1985. Dombasle, dans la banlieue de Nancy. Bernard Hettier, 55 ans, quitte l'usine de chimie Solvay où il travaille comme contremaître. Après une nuit de travail, il est fatigué mais heureux. Il emmène Monique, sa nouvelle compagne, en week-end ! Monique aussi est ravie, sa valise est prête. Elle guette l'arrivée de Bernard par sa fenêtre. Il ne devrait plus tarder. Les heures s'égrènent lentement et l'angoisse monte car Bernard ne vient pas... Un podcast Bababam Originals Ecriture et voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:12:18 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - La Coupe d'Afrique des nations 2025, organisée cette année par le Maroc, se joue bien au-delà des stades. Derrière le spectacle sportif, la CAN est un révélateur de rapports de force politiques, sociaux et géopolitiques à l'échelle du continent. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Jean-Baptiste Guégan Spécialiste en géopolitique du sport
[REDIFFUSION] Dans cet épisode Andréa Brusque vous parle d'une icône glamour du Hollywood des années 40. Sacrée plus belle femme du monde, à son époque, elle était aussi belle que brillante. Scientifique méconnue pendant longtemps, c'est aussi grâce à elle que nous avons aujourd'hui des technologies telles que le bluetooth et le wifi. Son nom : Hedy Lamarr. De sa vie d'actrice à ses inventions, découvrez son Fabuleux destin. Une jeune fille déjà ambitieuse Hedwig Kiesler est née le 9 novembre 1914 à Vienne. Fille d'une famille juive, son père était banquier et sa mère une ancienne pianiste de renom. Elle a grandi dans un milieu privilégié qui lui permet d'apprendre plusieurs langues telles que l'anglais ou l'italien. Jeune fille très curieuse, elle adore quand son père lui explique comment fonctionnent les technologies de l'époque. Pleine d'énergie, Hedwig a des semaines bien chargées entre l'équitation, la danse et le piano. Elle parvient aussi à garder du temps pour se consacrer à sa passion : bricoler des gadgets. A l'âge de 13 ans, Hedwig s'intéresse ensuite beaucoup au cinéma. Un jour, elle va avec ses parents voir “Métropolis” de Fritz Lang et là, c'est la révélation. Hedwig veut devenir actrice et fera tout pour réaliser son rêve. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clémence Setti Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Redécouvrez bientôt l'histoire d'une grand-mère diabolique : Simone Weber. Derrière son apparence de bonne dame se cachait une terrible criminelle, accusée du meurtre de son amant Bernard Hettier et soupçonnée de l'empoisonnement de son second mari. Son crime a marqué les annales judiciaires dans les années 90. Dans le dernier épisode, Caroline Nogueras reçoit Christophe Hondelatte, célèbre animateur de l'émission Hondelatte raconte sur Europe 1, qui a interviewé Simone Weber à sa sortie de prison en 2002 pour l'émission Faites entrer l'accusé. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
C dans l'air du 10 janvier 2026 - Trump tout puissant... Jusqu'où ?Existe-t-il encore une limite au pouvoir de Donald Trump ? Oui, mais une seule, selon le président des Etats-Unis, qui s'exprimait jeudi dans une interview au New York Times : "Ma propre morale. Mon esprit. C'est la seule chose qui peut m'arrêter." Jamais il n'était allé aussi loin dans les mots pour exprimer sa toute-puissance.Ses actes, en revanche, avaient déjà montré qu'il peut affirmer son autorité de façon très agressive. Le président des Etats-Unis a en effet fait capturer samedi dernier son homologue vénézuélien et son épouse. Il menace depuis de s'en prendre au Groenland, à la Colombie et à Cuba. "Je n'ai pas besoin du droit international", a-t-il expliqué au New York Times.Le locataire de la Maison-Blanche semble se moquer de tout et de tout le monde. Dans une séquence filmée, qui tourne en boucle sur les réseaux sociaux, le président américain a d'ailleurs mimé une haltérophile, pour critiquer la présence d'athlètes transgenres dans les compétitions. Il s'est ensuite lancé dans une imitation de sa propre femme, puis dans une autre, d'Emmanuel Macron.Entre grossièretés et coups de force spectaculaires, le chef de l'Etat prépare sa succession. Il ne pourra en effet pas se représenter à l'issue de son second mandat. Dans son camp, plusieurs candidats sont en lice. Donald Trump a déjà laissé entendre devant la presse que son vice-président, J.D. Vance, pourrait être son successeur en 2028. Mais les récents événements au Venezuela ont fait resurgir un autre prétendant potentiel : Marco Rubio. Longtemps présenté comme l'avenir du Parti républicain avant d'être balayé par Donald Trump en 2016, ce fils d'immigrés cubains a su renaître de ses cendres et devenir incontournable à la Maison-Blanche. Derrière ces piliers de l'administration américaine, un troisième homme prend chaque jour plus d'ampleur. Stephen Miller, devenu l'un des plus proches conseillers du président, émerge sur la scène médiatique comme l'idéologue en chef du trumpisme. Il joue un rôle central dans la définition des priorités politiques du chef de l'Etat.Stephen Miller est notamment le principal architecte de la ligne dure de l'exécutif américain sur l'immigration. Depuis le retour de Donald Trump au pouvoir, l'arsenal juridique anti-immigration s'est étoffé et le gouvernement mène une campagne d'expulsion massive de migrants.Jusqu'où ira Donald Trump ?Après Trump, qui gagnera la bataille de la succession du camp républicain?La politique anti-immigration peut-elle encore se durcir ?Nos experts :- Philippe CORBÉ - Journaliste – « Zeitgeist » - Ancien correspondant aux Etats-Unis - Auteur de « Armes de distraction massive »- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis - Auteure de « « Requiem pour le monde libre »- Anne TOULOUSE - Journaliste franco-américaine - Auteure de « L'art de trumper »- Corentin SELLIN - Professeur d'Histoire en classe préparatoire, spécialiste des États-Unis - Chroniqueur - « Les Jours »
POUR COMMANDER MON LIVRE : Sur Amazon : https://amzn.to/3ZMm4CY Sur Fnac.com : https://tidd.ly/4dWJZ8OSelon le sociologue Pierre Bourdieu, le langage n'est pas seulement un moyen d'échanger des informations. C'est aussi un révélateur de ce que nous sommes, et notamment de ce que nous sommes socialement. Derrière le langage, ce sont des rapports de pouvoir et de domination sociale qui sont à l'œuvre. Analyse de cette conception.---Envie d'aller plus loin ? Rejoignez-moi sur Patreon pour accéder à tout mon contenu supplémentaire.
durée : 00:05:05 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - En combinant IRM, marqueur sanguin et intelligence artificielle, une nouvelle étude publiée dans Brain met en évidence deux sous-types de sclérose en plaques. Cette avancée pourrait permettre de mieux prédire l'évolution de la maladie et d'adapter les traitements. - invités : Céline Louapre Neurologue à l'Hôpital de la Pitié Salpêtrière de l'AP-HP, professeure à Sorbonne Université et chercheuse à l'Institut du Cerveau
durée : 00:05:14 - Tanguy Pastureau maltraite l'info - par : Tanguy Pastureau - Tanguy s'intéresse à une tendance dont la presse parle : le vabbing, qui consiste à étaler ses sécrétions vaginales derrière ses oreilles pour attirer ses partenaires. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Depuis quelques mois, un acronyme revient de plus en plus souvent dans les débats agricoles et scientifiques européens : NGT, pour New Genomic Techniques. Derrière ce terme un peu technique se cachent ce que l'on appelle parfois, à tort ou à raison, les « nouveaux OGM ». Mais que sont réellement les NGT, et pourquoi l'Union européenne a-t-elle décidé de les autoriser plus largement ?Les NGT regroupent des techniques de modification ciblée du génome, comme l'édition génétique par CRISPR-Cas9. Contrairement aux OGM dits « classiques », développés à partir des années 1990, il ne s'agit plus d'introduire dans une plante un gène provenant d'une autre espèce — par exemple une bactérie — mais de modifier ou désactiver un gène déjà présent dans l'ADN de la plante. En clair, on intervient comme un chirurgien de précision, là où les anciens OGM fonctionnaient plutôt comme un greffon.C'est cette différence qui a conduit l'Union européenne à revoir sa position. Jusqu'ici, toutes les plantes issues de modification génétique étaient soumises à une réglementation très stricte, héritée d'une directive de 2001. Or, en 2024, les institutions européennes ont estimé que certaines NGT produisent des plantes indiscernables de celles obtenues par sélection naturelle ou par croisements traditionnels. Résultat : une partie des NGT est désormais autorisée sous un régime réglementaire allégé.Les défenseurs de ces technologies mettent en avant plusieurs arguments. D'abord, les enjeux climatiques : grâce aux NGT, il serait possible de développer plus rapidement des plantes résistantes à la sécheresse, à la chaleur ou à certaines maladies, sans augmenter l'usage de pesticides. Ensuite, un argument économique : l'Europe accuse un retard face aux États-Unis et à la Chine, où ces techniques sont déjà largement utilisées. Pour les partisans des NGT, les refuser reviendrait à affaiblir la souveraineté agricole européenne.Mais ces « nouveaux OGM » restent très controversés. Les ONG environnementales et certains syndicats agricoles dénoncent un habillage sémantique : selon eux, modifier l'ADN reste une modification génétique, quelle que soit la technique utilisée. Ils craignent une concentration accrue du marché des semences entre les mains de grands groupes, ainsi qu'un manque de recul sur les effets à long terme sur les écosystèmes.L'Union européenne a donc tenté un compromis. Les plantes issues de NGT considérées comme « équivalentes au naturel » pourront être cultivées plus librement, tandis que les modifications plus complexes resteront encadrées comme des OGM classiques. Reste une question centrale, loin d'être tranchée : les consommateurs accepteront-ils ces nouveaux végétaux, même sans étiquette OGM ?Derrière les NGT, c'est une interrogation plus large qui se dessine : comment nourrir une population croissante dans un monde bouleversé par le changement climatique, sans sacrifier la confiance du public ni la biodiversité ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En Afrique, à quelques exceptions près, les réactions sont très prudentes après l'enlèvement, samedi 3 janvier par les Américains, du président du Venezuela, Nicolas Maduro. Pourquoi cette retenue ? Paul-Simon Handy est directeur Afrique de l'Est et Union africaine à l'Institut d'études de sécurité (l'ISS). Pour lui, beaucoup d'États africains basent leurs calculs sur la puissance comparée de la Chine et des États-Unis et ils en tirent des conséquences très pratiques. Il s'en explique au micro de Christophe Boisbouvier. RFI : Paul-Simon Handy, chez les pays africains, à part l'Afrique du Sud et peut-être le Ghana, les réactions à l'opération militaire américaine sont très timides. Est-ce que cela vous surprend ? Paul-Simon Handy : On n'est pas vraiment surpris parce que l'on sait que les réactions du président américain peuvent être très revanchardes. Oui, on ne veut pas se fâcher avec Donald Trump ? En effet, derrière la prudence de plusieurs pays, il y a des calculs de diplomatie prudente, de peur de subir les foudres du président américain, comme on a déjà pu le constater dans des pays qui comptent parmi les pays les plus importants en Afrique, comme le Nigéria et l'Afrique du Sud. Alors en Afrique du Sud, le président Cyril Ramaphosa a eu des mots forts contre l'agression américaine. Mais au sein de son gouvernement, le parti Alliance démocratique n'est pas d'accord. Est-ce que cela ne le fragilise pas ? Je ne pense pas que l'ANC et le président Ramaphosa soient surpris que l'Alliance démocratique ne les ait pas soutenus dans ce cadre. Pour le président sud-africain, c'était certainement une occasion rêvée de prendre les États-Unis en flagrant délit de violation du droit international. L'Alliance démocratique a toujours voulu être un parti qui pense certainement que critiquer les États-Unis dirigé par le président Trump n'était pas une bonne idée et pourrait, au contraire, accroître encore la croisade du président Trump contre l'Afrique du Sud. Et qu'en pense l'opinion sud-africaine ? Est-ce qu'elle soutient l'ANC contre ce raid américain ou est-ce qu'elle craint des représailles commerciales des États-Unis ? Non, l'opinion publique sud-africaine est très en soutien de l'ANC. L'Afrique du Sud se vit comme un pays leader en Afrique. Et se voir malmener comme ça par un pays avec lequel elle avait des relations plutôt bonnes... Non. l'opinion publique, la presse, est plutôt favorable à l'approche de l'ANC, qui a toujours été relativement ferme. Paul-Simon Handy, comment expliquez-vous le silence de l'Algérie quand on connaît la proximité qui existait entre le président Maduro et le président Abdelmadjid Tebboune ? Alors, je pense que l'Algérie, comme certains autres États, fait preuve de prudence stratégique. L'Algérie vient de terminer un mandat de deux ans au Conseil de sécurité des Nations unies sur un échec diplomatique, il faut le dire. Car le vote de la résolution 2797, dont le porteur de crayon étaient quand même les États-Unis, constituaient une sorte d'échec diplomatique pour l'Algérie. Sur le Sahara occidental. Sur le Sahara occidental. Donc, je pense que l'Algérie est encore en train de digérer cet échec diplomatique et ne voudrait pas en rajouter en se mettant en porte-à-faux avec un partenaire américain qui est devenu extrêmement imprévisible. Le deuxième aspect, à mon avis, c'est que la non-réaction de l'Algérie officielle démontre aussi que les alliances de blocs sont terminées dans le monde. Les amitiés avec des pays comme la Chine, la Russie ne protègent pas d'une agression militaire. Ce qui veut dire que, aujourd'hui, l'Algérie sait qu'elle peut très bien faire l'objet d'une attaque et que aucun autre État ne viendra la soutenir, et certainement pas les autres grands États comme la Chine, la Russie, ni même l'Iran. Alors justement en Iran l'année dernière, au Venezuela cette année, est ce que ces opérations militaires montrent la supériorité stratégique des Américains sur la Chine, y compris en Afrique ? Très certainement oui. Supériorité militaire... On voit que les États-Unis d'Amérique ont subi la concurrence de pays comme la Chine, la Russie, tous les pays qu'on dénomme souvent comme « puissance montante ». Ces pays sont des puissances montantes, économiques, diplomatiques, mais n'ont pas encore atteint la puissance militaire du leader américain. Il y a une vraie domination militaire américaine que la Chine est en train d'essayer de rattraper, mais elle en est encore loin. Autres pays très discrets depuis samedi dernier, les trois pays de l'AES, l'Alliance des États du Sahel. Pourquoi ne sont-ils pas aux côtés de la Russie pour dénoncer, je cite l'ambassadeur de Moscou à New York, « le retour à l'ère de la domination américaine par la force et l'illégalité » ? Alors si on ne peut déjà pas défendre sa souveraineté par ses propres moyens, ses propres forces de défense et de sécurité, le meilleur antidote est certainement la légitimité transmise par les urnes. Les pays de l'AES n'ont pas cette légitimité populaire. Ces pays sont bien conscients de la faiblesse de leur position et de l'absence de réaction probable d'alliés. Et donc leur silence, pour moi, est évocateur d'une vraie prise de conscience de ce que leur position est : très délicate. Le projet qu'ils veulent mener n'est pas partagé par la communauté internationale. À lire aussiLes décisions des autorités vénézuéliennes seront «dictées» par les États-Unis affirme la Maison Blanche À lire aussiLe Mexique défend sa souveraineté face aux menaces d'intervention des États-Unis
Patrick Constantien, 52 ans, jardinier municipal dans une petite ville de Lorraine. Il a été massacré chez lui à coups de marteau et de couteau. Un homme inoffensif qui n'avait pas d'ennemi, même s'il était harcelé depuis quelque temps par un étrange corbeau. Son épouse va se retrouver au centre de l'enquête. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans Passages, on vous propose de découvrir À Mille Lieux, un podcast Gîtes de France®.
[REDIFFUSION] En ce mois d'élection présidentielle, les figures majeures de la Vème République sont à l'honneur dans True Story. C'est l'histoire d'un homme devenu un modèle républicain. Un homme dont la vie est celle d'un héros national. A la fois avocat, professeur, homme politique et romancier, c'est un homme d'engagement connu pour ses qualités d'orateur. Un homme qui a toujours oeuvré pour la défense des libertés publiques, et surtout pour la lutte contre la peine de mort. Son nom : Robert Badinter. Derrière l'homme de convictions, découvrez son Fabuleux destin. Robert Badinter est issu d'une famille juive et modeste mais qui considère avec beaucoup d'importance l'intégration dans leur pays d'accueil. Robert entend donc un français très élégant à la maison. Son père s'exprime avec des expressions fleuries. Ils veillent à ce que Robert travaille bien à l'école et c'est ce qui se passe : le petit se découvre un goût infini pour la littérature. Plus tard, quels seront les combats politiques de Robert Badinter ? Une production Bababam Originals Ecriture : Hélène Vézier Réalisation : Célia Brondeau, Antoine Berry Roger Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Ce week-end, découvrez A la folie, pas du tout, le podcast de Bababam qui raconte l'amour et le désamour. Derrière la belle histoire, nous vous racontons l'envers du décor... Découvrez la face cachée d'un couple de peintres : Françoise Gilot et Pablo Picasso. Cinquante ans après sa mort, le monde de l'art rend encore hommage à l'œuvre monumentale de Picasso. Pourtant, ces nombreuses expositions occultent souvent le calvaire qu'il a fait vivre à ses compagnes, et surtout, le courage de celle qui lui a dit non. En 4 épisodes, à travers ce couple, nous allons vous dévoiler comment Picasso est passé maître dans l'art de la violence. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Lucie Kervern Voix : François Marion, Lucrèce Sassella Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Ceci est une rediffusion de l'épisode 249 avec Clémence Bel. Derrière le titre provocateur de son livre, “Et si c'était votre mère le problème ?” Clémence Biel a voulu mettre en lumière une problématique encore taboue de notre société: les relations difficiles entre mères-filles. La filiation entre une mère et sa fille n'est pas toujours une filiation saine, derrière ce lien peut se cacher beaucoup de comportements toxiques, manipulateurs et dévastateurs.Dans cet épisode on s'interroge avec Clémence sur la pression que subissent les mères, la pression de la société qui les mettent parfois dans des postures toxiques. Parce que derrière ce lien tabou, se cache aussi une structuration patriarcale qui conditionne les femmes à se détester.Alors est-ce vraiment votre mère le problème ? Quel lien peut-elle avoir avec votre vie d'adulte aujourd'hui ? Quel type de relation entretenez-vous avec elle et comment vous aider à vous en libérer ?En tant que mère de 3 filles, cet épisode m'a vraiment inspiré à chérir ce lien privilégié que je veux garder avec elles. Je vous souhaite une très bonne écoute
Pourquoi parle-t-on de « l'arnaque des nouveaux pères » ? Derrière les selfies avec bébé, comment l'égalité parentale avance-t-elle vraiment en France ? Dans cet épisode essentiel de Papatriarcat, Cédric Rostein reçoit Guillaume Daudin (journaliste AFP) et Stéphane Jourdain (France Inter), auteurs de la BD phénomène L'Arnaque des nouveaux pères. Ils sont rejoints par Rémy Guilloton, créateur du média Daron TV, pour un débat sans filtre.Ensemble, ils déconstruisent le mythe du père moderne. Si les hommes changent plus de couches, les chiffres sont têtus : en 2024, les femmes gèrent encore 71% des tâches parentales. Au programme de cet échange riche et nuancé :Le mythe de l'égalité : Pourquoi le 50/50 est-il si difficile à atteindre (logistique vs exécution) ?Politique : Pourquoi le congé paternité de 28 jours est-il une "arnaque politique" comparé au modèle suédois ?Société : Le double standard sur les réseaux sociaux (l'exemple du traitement médiatique de Vianney).Psychologie : Sortir de l'image de "l'homme parpaing" pour accéder à sa sensibilité.Intime : Leurs relations avec leurs propres pères et l'héritage patriarcal.Les questions clés auxquelles cet épisode répond :Pourquoi les hommes se voient-ils "plus beaux qu'ils ne sont" dans leur implication ?Comment motiver les pères sans qu'ils se sentent attaqués par le terme d'arnaque ?Quels sont les freins structurels (entreprises, institutions) qui bloquent les pères ?
Cette célèbre photo noir et blanc de l'humoriste avec ce slogan "On compte sur vous" qu'on voit refleurir chaque année depuis 35 ans... Cela veut malheureusement dire que des Françaises et des Français continuent à ne pas manger à leur faim. Mais quelle est son histoire ? Nous sommes au Festival de Cannes en mai 1995. Le photographe Gaston Bergeret suit Coluche à la trace pour le photographier... Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:39:05 - Le 18/20 · Le téléphone sonne - Donner de son temps, donner de son argent : en France, des millions de personnes s'engagent chaque année pour faire tenir le lien social. Derrière les chiffres du bénévolat et des dons, se dessine une même question : pourquoi et comment choisit-on de s'engager pour les autres aujourd'hui ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
« C'est lui qui vient derrière moi » (Jn 1, 19-28)Méditation par la Pasteur Magali GirardChant Final : "Tu es bénie, ô Marie " de l'EMMANUELRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le mot n'est pas nouveau mais il s'est imposé dans les débats tech en 2025 : “Doomer”. Derrière ce terme, une inquiétude croissante face aux dérives possibles de l'intelligence artificielle.Le terme Doomer désigne celui ou celle qui estime que les technologies numériques, et en particulier l'intelligence artificielle, représentent une menace majeure pour l'humanité. Apparu dès 2010, popularisé en 2025 sur les réseaux sociaux et dans certains cercles scientifiques, ce courant de pensée est relayé par des figures influentes de la recherche en IA comme Geoffrey Hinton ou Yoshua Bengio, qui alertent sur l'absence de garanties solides pour contrôler des systèmes de plus en plus puissants.Le mot “doom”, qui évoque le destin ou la catastrophe, résume bien l'état d'esprit de ces “inquiets”. Scénario catastropheLes risques pointés sont nombreux : disparition d'emplois, manipulation de l'information, déstabilisation des sociétés, cybercriminalité ou usages militaires. Les plus alarmistes redoutent même une perte de contrôle totale de l'humain sur la machine, dans des scénarios dignes de Terminator. À l'opposé, les bloomers défendent une approche plus confiante et pragmatique, convaincus que des garde-fous peuvent être mis en place. Un clivage qui dépasse l'IA et qui s'invite aussi dans les débats sur le climat ou l'avenir du numérique.Dans cet épisode, Yoshua Bengio propose une lecture raisonnée mais réaliste des risques liés à l'intelligence artificielle.-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don
Dans cet épisode de 5 minutes de français, Judith et Sébastien vous emmènent à la découverte d'un lieu mythique : le château de Versailles. Derrière […] L'article Les mystères de Versailles – 5 minutes de français est apparu en premier sur Français avec Pierre.
Un mot étrange s'est imposé dans le vocabulaire de la tech en 2025 : sycophancy. Derrière ce terme se cache un risque bien réel pour les utilisateurs de l'intelligence artificielle, notamment les plus jeunes.La sycophancy, ce terme anglais que l'on peut traduire par flagornerie ou flatterie, désigne la tendance de certains modèles d'IA à aller systématiquement dans le sens de l'utilisateur, quitte à valider des propos inexacts ou dangereux. Un biais problématique, car une IA trop complaisante ne corrige plus les erreurs et peut renforcer des croyances fausses, notamment dans des domaines sensibles comme l'information, la santé, l'éducation ou l'aide à la décision.Ce phénomène, désormais bien documenté par la recherche, trouve son origine dans les données humaines utilisées pour entraîner les modèles et dans la recherche d'interactions positives. Grégory Renard, spécialiste de l'intelligence artificielle et cofondateur de l'association Everyone.ai, alerte sur les dérives possibles, y compris l'addiction aux chatbots et les risques psychologiques pour les plus jeunes. Les concepteurs de modèles travaillent à des garde-fous, via le nettoyage des données et l'alignement des IA, mais le problème reste loin d'être totalement résolu.-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don
Avec SNCF Connect, gérez tous vos déplacements en quelques clics.Retrouvez au même endroit tous les services utiles pour planifier, réserver et gérer vos trajets du quotidien comme vos grands voyages.Nous avons à cœur de vous permettre de créer ou de vous recréer de beaux souvenirs et plus globalement vous accompagner dans tous vos moments de vie.#SNCFConnect—Hello bank! Pro, c'est la banque en ligne de BNP Paribas pensée pour les indépendants.Un compte pro complet dès l'ouverture : virements et prélèvements illimités, encaissements simples, carte, assurance, épargne, crédit et outils de facturation.Avec un vrai plus : une équipe de conseillers spécialisés, certifiés et basés en France pour vous accompagner au quotidien.Hello bank! Pro : l'efficacité du digital, la fiabilité d'un grand groupe, le soutien d'experts pour votre activité.https://www.hellobankpro.fr?perf_origine=BRA358—Dans cet épisode, je reçois Augustin Chénard, créateur de contenus documentaire qui a vécu l'ascension du Mont Blanc… caméra à la main.Ni guide, ni alpiniste professionnel.Mais celui qui était au cœur de la cordée, au milieu du froid, du vent, du manque d'oxygène… avec pour mission de raconter l'aventure de l'intérieur.Augustin partage :• comment il s'est retrouvé embarqué dans Objectif Mont Blanc après un simple post LinkedIn• pourquoi il a accepté de tout filmer même au-dessus de 4 000 mètres, quand le corps lâche et que la tête tourne• comment on raconte une histoire quand on est soi-même en train de la vivre• l'impact de cette aventure sur sa vision du métier, de la création et de l'entrepreneuriat• son parcours : de C'est Pas Sorcier, Arte et YouTube… à des missions avec Matthieu Stéphanie, Guillaume Moubeche, et maintenant Objectif Mont Blanc• les coulisses jamais racontées : la galère du matériel, les moments où il ne pouvait plus filmer, la pression des sponsors, l'enjeu des images verticales, et tout ce qui ne se voit pas dans le documentaireOn parle aussi de :• storytelling moderne• construction d'une carrière dans la création• apprentissage sur le terrain• influence, communauté et opportunités• comment une seule décision peut transformer une trajectoireUn épisode ultra inspirant pour tous ceux qui veulent créer, raconter et embarquer les autres dans des histoires plus grandes qu'eux.
En 2025, une nouvelle expression s'est imposée dans le vocabulaire de la tech : le « vibe coding ». Derrière ce terme intrigant se cache une pratique qui transforme en profondeur la manière de développer des logiciels.Le vibe coding, que l'on peut traduire par « programmation intuitive », désigne une approche où le développeur ne code plus ligne par ligne, mais décrit simplement ce qu'il souhaite obtenir à une intelligence artificielle. Popularisé par Andrei Karpathy, ancien responsable de l'IA chez Tesla et cofondateur d'OpenAI, ce concept est né dans les communautés de développeurs avant de se diffuser largement dans l'écosystème numérique.Concrètement, il suffit désormais de formuler une demande en langage naturel : créer un script Python, concevoir une page web avec un formulaire, modifier l'interface d'une application ou même développer un jeu ou une application mobile complète. Cette méthode permet un gain de temps spectaculaire et ouvre la création logicielle à des non-développeurs, capables de produire des outils fonctionnels pour le web, le mobile ou des usages métiers comme des CMS ou des ERP.De nombreux outils incarnent cette tendance, à commencer par GitHub Copilot, mais aussi Cursor, Windsurf ou des assistants généralistes comme ChatGPT, Claude ou Gemini, qui génèrent du code à intégrer ensuite de manière classique. D'autres solutions vont plus loin encore, en produisant directement des applications prêtes à l'emploi, comme le propose la startup suédoise Lovable.Dans cet épisode, Sébastien Stormacq, responsable des relations développeurs chez AWS, partage une expérience concrète : la création, en une heure et sans écrire une seule ligne de code, d'un jeu inspiré de Pac-Man grâce au vibe coding. Un exemple révélateur de la puissance, mais aussi des limites de cette approche.Le phénomène soulève des questions cruciales : qualité et sécurité du code généré, risques de bugs majeurs, mais aussi impact sur l'emploi. Si le vibe coding accélère le travail des équipes et augmente la productivité des développeurs expérimentés, il fragilise davantage les profils juniors. Une chose est sûre : plus qu'un simple outil, le vibe coding redéfinit en profondeur le métier de développeur.-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don
[REDIFFUSION] Cette semaine, plongez au cœur de récits fascinants et troublants. Affrontez l'ombre du Baron noir, aventurez-vous dans l'énigme du Triangle du dragon et explorez l'univers sombre et visionnaire d'Edgar Allan Poe. Redécouvrez le destin mystérieux d'Anastasia Romanov, princesse au cœur de nombreuses légendes, et interrogez l'étrange histoire des jumelles Pollock. Enfin, partez sur les traces de l'inexplicable drame du col Dyatlov. Entre personnages énigmatiques, disparitions inexpliquées et faits qui défient la raison, ces histoires continuent de hanter l'Histoire… et notre imagination. Dans cet épisode, découvrez une affaire qui s'est déroulée en Russie en 1959 et a déchaîné les passions jusqu'en 2021. La cause ? La disparition de 9 randonneurs sur les flancs Nord de L'Oural en 1959 dans des conditions si mystérieuses que seules des théories complotistes ou surnaturelles étaient évoquées. Son nom : l'affaire du col Dyatlov. Derrière le mystère, découvrez son Fabuleux Destin. Une production Bababam Originals Ecriture : Hélène Vézier Réalisation : Célia Brondeau, Antoine Berry Roger Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
L'histoire sordide de Robert Spangler, un tueur en série américain, qui a pu tuer en toute impunité pendant 20 ans. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Bordeaux, 8 octobre 1997. Derrière les vitres pare-balles du tribunal, s'ouvre le procès Papon. Parmi les parties civiles, un homme se tient droit : Michel Slitinsky. Résistant, archiviste de l'ombre, il a passé sa vie à traquer la vérité, pour que l'Histoire regarde enfin en face ses responsabilités.Juliette Livartowski raconte.CRÉDITS : Connaissez-vous l'histoire est un podcast de Binge Audio écrit et raconté par Juliette Livartowski. Autrice : Juliette Livartowski. Réalisation : Alexandre Ferreira. Production et édition : Charlotte Baix et Juliette Livartowski. Générique : François Clos et Thibault Lefranc. Identité sonore Binge Audio : Jean-Benoît Dunckel (musique) et Bonnie El Bokeili (voix). Identité graphique : Sébastien Brothier (Upian). Direction des programmes : Joël Ronez.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la condamnation de Roger Lumbala et la peine de prison de Jair Bolsonaro. « Coup d'État en France » : qui se cache derrière cette infox ? Une vidéo générée par intelligence artificielle annonçant un coup d'État en France est devenue tellement virale que le président Macron a raconté avoir été contacté par «un collègue africain» s'inquiétant de la situation. Comment peut-on détecter une fausse vidéo ? Qui se cache derrière cette infox ? Pourquoi malgré les demandes du président français, Facebook a refusé de retirer cette vidéo manifestement fausse et alarmiste ? Avec Grégory Genevrier, journaliste à la Cellule Info-Verif de RFI. RDC : pourquoi Roger Lumbala n'a-t-il pas été jugé plus tôt ? Condamné à 30 ans de réclusion criminelle par la justice française, l'ancien chef de guerre congolais Roger Lumbala a été reconnu coupable de complicité de crimes contre l'humanité commis dans l'est de la RDC en 2002-2003. Pourquoi a-t-il fallu attendre près de 24 ans après les faits pour organiser un tel procès ? Roger Lumbala est également condamné à une interdiction définitive du territoire français. Devra-t-il purger sa peine dans un autre pays ? Si oui, lequel ? Avec Sabine Mellet, journaliste au service Afrique de RFI. Brésil : vers une réduction de peine pour Jair Bolsonaro ? Au Brésil, le Congrès a adopté une loi permettant de réduire la peine de l'ex-président Bolsonaro, condamné à 27 ans de prison pour tentative de coup d'État. Comment les députés et sénateurs justifient-ils ce vote trois mois seulement après le verdict ? Que contient exactement cette loi ? Avec Armelle Enders, professeure d'Histoire contemporaine à l'Université Paris VIII, spécialiste de l'histoire du Brésil contemporain. Et en fin d'émission, la chronique « Un œil sur les réseaux » de Jessica Taieb. Au programme, les réactions des internautes à la visite du président Brice Clotaire Oligui Nguema au ministère de l'Emploi et de la Fonction publique.
Benny Benson n'avait que treize ans lorsqu'il est entré, presque par hasard, dans l'histoire des États-Unis. Né en 1913 dans une petite communauté d'Alaska, d'un père d'origine suédoise et d'une mère aléoute, il connaît très tôt une vie difficile : orphelin de mère, placé en internat, il grandit loin de sa maison et de sa famille. Rien ne prédestinait ce jeune garçon discret à devenir une figure symbolique de tout un territoire. Et pourtant, en 1927, son nom va se retrouver au centre d'un événement majeur : la création du drapeau officiel de l'Alaska.Cette année-là, l'Alaska — encore simple territoire, non intégré comme État — organise un concours à destination des élèves pour imaginer un drapeau représentant son identité. Plus de 140 créations sont soumises. Celle de Benny, un adolescent de douze ans à l'époque du concours, se distingue immédiatement par sa simplicité et sa force symbolique. Il dessine un ciel bleu profond, traversé par huit étoiles : les sept qui forment la Grande Ourse, et une huitième, solitaire : l'étoile polaire.Pour Benny, cette composition raconte l'histoire de l'Alaska. La Grande Ourse, constellation familière à tous ceux qui vivent dans le Nord, représente force et orientation, un guide dans les longues nuits arctiques. L'étoile polaire, elle, symbolise l'avenir du territoire, un point fixe vers lequel se diriger. Derrière la simplicité du dessin, un message puissant : l'Alaska est un lieu où l'on cherche sa route, un territoire en devenir, enraciné dans la nature et les traditions.Le drapeau est immédiatement adopté, d'abord par le territoire, puis officiellement en 1959 lorsque l'Alaska devient le 49ᵉ État américain. Depuis, il flotte sur les bâtiments publics, les écoles, les ports et les pistes d'aviation. Il est devenu un emblème profond de l'identité alaskienne. Et ce symbole durable vient d'un enfant de treize ans, issu d'une communauté autochtone souvent marginalisée.L'importance de Benny Benson dépasse donc largement son rôle artistique. À travers son drapeau, l'Alaska célébrait non seulement ses paysages et son ciel immense, mais aussi ses peuples indigènes, ses jeunes, et l'idée que chacun — même un enfant isolé dans un internat — peut contribuer à façonner l'histoire collective.Benny Benson nous rappelle qu'un simple dessin peut devenir un repère durable, un élément d'unité et de fierté, capable de traverser les générations. Un symbole venu du Nord, mais qui parle au monde entier. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans ce nouveau podcast, les Grosses Têtes doivent deviner à qui appartiennent les anecdotes qu'elles entendent avec des voix trafiquées ! Karina Marimon et Fabrizio Bucella mènent l'enquête une nouvelle fois ! Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.