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Aujourd'hui dans Passages, on vous propose de découvrir À Mille Lieux, un podcast Gîtes de France®.
[REDIFFUSION] En ce mois d'élection présidentielle, les figures majeures de la Vème République sont à l'honneur dans True Story. C'est l'histoire d'un homme devenu un modèle républicain. Un homme dont la vie est celle d'un héros national. A la fois avocat, professeur, homme politique et romancier, c'est un homme d'engagement connu pour ses qualités d'orateur. Un homme qui a toujours oeuvré pour la défense des libertés publiques, et surtout pour la lutte contre la peine de mort. Son nom : Robert Badinter. Derrière l'homme de convictions, découvrez son Fabuleux destin. Robert Badinter est issu d'une famille juive et modeste mais qui considère avec beaucoup d'importance l'intégration dans leur pays d'accueil. Robert entend donc un français très élégant à la maison. Son père s'exprime avec des expressions fleuries. Ils veillent à ce que Robert travaille bien à l'école et c'est ce qui se passe : le petit se découvre un goût infini pour la littérature. Plus tard, quels seront les combats politiques de Robert Badinter ? Une production Bababam Originals Ecriture : Hélène Vézier Réalisation : Célia Brondeau, Antoine Berry Roger Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Ce week-end, découvrez A la folie, pas du tout, le podcast de Bababam qui raconte l'amour et le désamour. Derrière la belle histoire, nous vous racontons l'envers du décor... Découvrez la face cachée d'un couple de peintres : Françoise Gilot et Pablo Picasso. Cinquante ans après sa mort, le monde de l'art rend encore hommage à l'œuvre monumentale de Picasso. Pourtant, ces nombreuses expositions occultent souvent le calvaire qu'il a fait vivre à ses compagnes, et surtout, le courage de celle qui lui a dit non. En 4 épisodes, à travers ce couple, nous allons vous dévoiler comment Picasso est passé maître dans l'art de la violence. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Lucie Kervern Voix : François Marion, Lucrèce Sassella Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Ceci est une rediffusion de l'épisode 249 avec Clémence Bel. Derrière le titre provocateur de son livre, “Et si c'était votre mère le problème ?” Clémence Biel a voulu mettre en lumière une problématique encore taboue de notre société: les relations difficiles entre mères-filles. La filiation entre une mère et sa fille n'est pas toujours une filiation saine, derrière ce lien peut se cacher beaucoup de comportements toxiques, manipulateurs et dévastateurs.Dans cet épisode on s'interroge avec Clémence sur la pression que subissent les mères, la pression de la société qui les mettent parfois dans des postures toxiques. Parce que derrière ce lien tabou, se cache aussi une structuration patriarcale qui conditionne les femmes à se détester.Alors est-ce vraiment votre mère le problème ? Quel lien peut-elle avoir avec votre vie d'adulte aujourd'hui ? Quel type de relation entretenez-vous avec elle et comment vous aider à vous en libérer ?En tant que mère de 3 filles, cet épisode m'a vraiment inspiré à chérir ce lien privilégié que je veux garder avec elles. Je vous souhaite une très bonne écoute
En France, le jaune c'est La Poste ! Le jaune iconique de ces camionnettes et des boites aux lettres est ancré dans nos esprits. Et pourtant, ce qui est banal pour nous était une innovation à une certaine époque. Derrière ce jaune il y a une histoire de signalement, de tradition, de visibilité… mais aussi d'évolution. Depuis quand les voitures de La Poste sont-elles jaunes ? Qui a inventé ce jaune ? Quels services postaux étrangers utilisent cette couleur ? Écoutez la suite de cet épisode de Maintenant vous savez ! Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Hugo de l'Estrac. Première diffusion : mai 2025 À écouter ensuite : Quel est le lien entre votre salaire et le sel ? De quand date le premier écran tactile ? Quand la première voiture électrique a-t-elle été inventée ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Pourquoi parle-t-on de « l'arnaque des nouveaux pères » ? Derrière les selfies avec bébé, comment l'égalité parentale avance-t-elle vraiment en France ? Dans cet épisode essentiel de Papatriarcat, Cédric Rostein reçoit Guillaume Daudin (journaliste AFP) et Stéphane Jourdain (France Inter), auteurs de la BD phénomène L'Arnaque des nouveaux pères. Ils sont rejoints par Rémy Guilloton, créateur du média Daron TV, pour un débat sans filtre.Ensemble, ils déconstruisent le mythe du père moderne. Si les hommes changent plus de couches, les chiffres sont têtus : en 2024, les femmes gèrent encore 71% des tâches parentales. Au programme de cet échange riche et nuancé :Le mythe de l'égalité : Pourquoi le 50/50 est-il si difficile à atteindre (logistique vs exécution) ?Politique : Pourquoi le congé paternité de 28 jours est-il une "arnaque politique" comparé au modèle suédois ?Société : Le double standard sur les réseaux sociaux (l'exemple du traitement médiatique de Vianney).Psychologie : Sortir de l'image de "l'homme parpaing" pour accéder à sa sensibilité.Intime : Leurs relations avec leurs propres pères et l'héritage patriarcal.Les questions clés auxquelles cet épisode répond :Pourquoi les hommes se voient-ils "plus beaux qu'ils ne sont" dans leur implication ?Comment motiver les pères sans qu'ils se sentent attaqués par le terme d'arnaque ?Quels sont les freins structurels (entreprises, institutions) qui bloquent les pères ?
Cette célèbre photo noir et blanc de l'humoriste avec ce slogan "On compte sur vous" qu'on voit refleurir chaque année depuis 35 ans... Cela veut malheureusement dire que des Françaises et des Français continuent à ne pas manger à leur faim. Mais quelle est son histoire ? Nous sommes au Festival de Cannes en mai 1995. Le photographe Gaston Bergeret suit Coluche à la trace pour le photographier... Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:39:05 - Le 18/20 · Le téléphone sonne - Donner de son temps, donner de son argent : en France, des millions de personnes s'engagent chaque année pour faire tenir le lien social. Derrière les chiffres du bénévolat et des dons, se dessine une même question : pourquoi et comment choisit-on de s'engager pour les autres aujourd'hui ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
« C'est lui qui vient derrière moi » (Jn 1, 19-28)Méditation par la Pasteur Magali GirardChant Final : "Tu es bénie, ô Marie " de l'EMMANUELRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le mot n'est pas nouveau mais il s'est imposé dans les débats tech en 2025 : “Doomer”. Derrière ce terme, une inquiétude croissante face aux dérives possibles de l'intelligence artificielle.Le terme Doomer désigne celui ou celle qui estime que les technologies numériques, et en particulier l'intelligence artificielle, représentent une menace majeure pour l'humanité. Apparu dès 2010, popularisé en 2025 sur les réseaux sociaux et dans certains cercles scientifiques, ce courant de pensée est relayé par des figures influentes de la recherche en IA comme Geoffrey Hinton ou Yoshua Bengio, qui alertent sur l'absence de garanties solides pour contrôler des systèmes de plus en plus puissants.Le mot “doom”, qui évoque le destin ou la catastrophe, résume bien l'état d'esprit de ces “inquiets”. Scénario catastropheLes risques pointés sont nombreux : disparition d'emplois, manipulation de l'information, déstabilisation des sociétés, cybercriminalité ou usages militaires. Les plus alarmistes redoutent même une perte de contrôle totale de l'humain sur la machine, dans des scénarios dignes de Terminator. À l'opposé, les bloomers défendent une approche plus confiante et pragmatique, convaincus que des garde-fous peuvent être mis en place. Un clivage qui dépasse l'IA et qui s'invite aussi dans les débats sur le climat ou l'avenir du numérique.Dans cet épisode, Yoshua Bengio propose une lecture raisonnée mais réaliste des risques liés à l'intelligence artificielle.-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don
Voici l'Évangile du vendredi 2 janvier 2026 :« C'est lui qui vient derrière moi » (Jn 1, 19-28)Voici le témoignage de Jean, quand les Juifs lui envoyèrent de Jérusalem des prêtres et des lévites pour lui demander : « Qui es-tu ? » Il ne refusa pas de répondre, il déclara ouvertement : « Je ne suis pas le Christ. » Ils lui demandèrent : « Alors qu'en est-il ? Es-tu le prophète Élie ? » Il répondit : « Je ne le suis pas. – Es-tu le Prophète annoncé ? » Il répondit : « Non. » Alors ils lui dirent : « Qui es-tu ? Il faut que nous donnions une réponse à ceux qui nous ont envoyés. Que dis-tu sur toi-même ? » Il répondit : « Je suis la voix de celui qui crie dans le désert : Redressez le chemin du Seigneur, comme a dit le prophète Isaïe. » Or, ils avaient été envoyés de la part des pharisiens. Ils lui posèrent encore cette question : « Pourquoi donc baptises-tu, si tu n'es ni le Christ, ni Élie, ni le Prophète ? » Jean leur répondit : « Moi, je baptise dans l'eau. Mais au milieu de vous se tient celui que vous ne connaissez pas ; c'est lui qui vient derrière moi, et je ne suis pas digne de délier la courroie de sa sandale. » Cela s'est passé à Béthanie, de l'autre côté du Jourdain, à l'endroit où Jean baptisait.– Acclamons la Parole de Dieu. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
Dans cet épisode de 5 minutes de français, Judith et Sébastien vous emmènent à la découverte d'un lieu mythique : le château de Versailles. Derrière […] L'article Les mystères de Versailles – 5 minutes de français est apparu en premier sur Français avec Pierre.
Un mot étrange s'est imposé dans le vocabulaire de la tech en 2025 : sycophancy. Derrière ce terme se cache un risque bien réel pour les utilisateurs de l'intelligence artificielle, notamment les plus jeunes.La sycophancy, ce terme anglais que l'on peut traduire par flagornerie ou flatterie, désigne la tendance de certains modèles d'IA à aller systématiquement dans le sens de l'utilisateur, quitte à valider des propos inexacts ou dangereux. Un biais problématique, car une IA trop complaisante ne corrige plus les erreurs et peut renforcer des croyances fausses, notamment dans des domaines sensibles comme l'information, la santé, l'éducation ou l'aide à la décision.Ce phénomène, désormais bien documenté par la recherche, trouve son origine dans les données humaines utilisées pour entraîner les modèles et dans la recherche d'interactions positives. Grégory Renard, spécialiste de l'intelligence artificielle et cofondateur de l'association Everyone.ai, alerte sur les dérives possibles, y compris l'addiction aux chatbots et les risques psychologiques pour les plus jeunes. Les concepteurs de modèles travaillent à des garde-fous, via le nettoyage des données et l'alignement des IA, mais le problème reste loin d'être totalement résolu.-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don
Avec SNCF Connect, gérez tous vos déplacements en quelques clics.Retrouvez au même endroit tous les services utiles pour planifier, réserver et gérer vos trajets du quotidien comme vos grands voyages.Nous avons à cœur de vous permettre de créer ou de vous recréer de beaux souvenirs et plus globalement vous accompagner dans tous vos moments de vie.#SNCFConnect—Hello bank! Pro, c'est la banque en ligne de BNP Paribas pensée pour les indépendants.Un compte pro complet dès l'ouverture : virements et prélèvements illimités, encaissements simples, carte, assurance, épargne, crédit et outils de facturation.Avec un vrai plus : une équipe de conseillers spécialisés, certifiés et basés en France pour vous accompagner au quotidien.Hello bank! Pro : l'efficacité du digital, la fiabilité d'un grand groupe, le soutien d'experts pour votre activité.https://www.hellobankpro.fr?perf_origine=BRA358—Dans cet épisode, je reçois Augustin Chénard, créateur de contenus documentaire qui a vécu l'ascension du Mont Blanc… caméra à la main.Ni guide, ni alpiniste professionnel.Mais celui qui était au cœur de la cordée, au milieu du froid, du vent, du manque d'oxygène… avec pour mission de raconter l'aventure de l'intérieur.Augustin partage :• comment il s'est retrouvé embarqué dans Objectif Mont Blanc après un simple post LinkedIn• pourquoi il a accepté de tout filmer même au-dessus de 4 000 mètres, quand le corps lâche et que la tête tourne• comment on raconte une histoire quand on est soi-même en train de la vivre• l'impact de cette aventure sur sa vision du métier, de la création et de l'entrepreneuriat• son parcours : de C'est Pas Sorcier, Arte et YouTube… à des missions avec Matthieu Stéphanie, Guillaume Moubeche, et maintenant Objectif Mont Blanc• les coulisses jamais racontées : la galère du matériel, les moments où il ne pouvait plus filmer, la pression des sponsors, l'enjeu des images verticales, et tout ce qui ne se voit pas dans le documentaireOn parle aussi de :• storytelling moderne• construction d'une carrière dans la création• apprentissage sur le terrain• influence, communauté et opportunités• comment une seule décision peut transformer une trajectoireUn épisode ultra inspirant pour tous ceux qui veulent créer, raconter et embarquer les autres dans des histoires plus grandes qu'eux.
Visite stratégique ou opération politique majeure ?Sébastien Levi décrypte les véritables enjeux diplomatiques et politiques de ce déplacement du Premier ministre israélien, loin des communiqués officiels.See omnystudio.com/listener for privacy information.
La Revue nationale stratégique 2025 indique que les espaces communs - dont l'espace extra-atmosphérique - font l'objet d'une compétition de puissance de plus en plus débridée et brutale se déclinant à tous les niveaux de conflictualité. Alors, l'espace est-il devenu un terrain d'affrontements ? Planisphère pose la question à Guilhem Penent. Docteur en sciences politiques, spécialisé sur les questions de politiques spatiales. Il est aujourd'hui Conseiller espace à la Direction générale des relations internationales et de la stratégie du ministère des Armées. Il s'exprime en son nom propre.Cette émission a été enregistrée à Toulon dans le cadre des RSMED, avec les moyens de RCF Méditerranée le 10/10/2025, diffusée le 28/10/2025.Planisphère est une émission de RND et RCF, produite par Pierre Verluise, reprise en podcast sur Diploweb.com avec en bonus une synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-L-espace-terrain-d-affrontements-Avec-G-Penent.html Extrait de la synthèse rédigée : "La Revue nationale stratégique 2025 confirme ce que la Stratégie spatiale de défense de 2019 annonçait déjà : l'espace extra-atmosphérique est désormais un terrain de rivalités stratégiques. Autrefois symbole de coopération scientifique, il est devenu une zone de compétition de puissance, où les comportements inamicaux et les actes hostiles se multiplient. Pour Guilhem Penent, cette évolution reflète une mutation géopolitique majeure : le renforcement des utilisations militaires de l'espace et la dépendance croissante des sociétés à ses infrastructures.Les dernières années ont vu une banalisation des comportements dangereux : satellites espions s'approchant de satellites étrangers, brouillages, ou encore tests de missiles antisatellites, comme celui de la Russie en 2021 ayant généré des milliers de débris. Ces actes, souvent difficiles à attribuer ou à qualifier juridiquement, participent à une instabilité structurelle. L'espace devient un théâtre d'affrontements hybrides, où la frontière entre provocation et agression est floue.L'espace est un milieu vaste, hostile et opaque, où l'identification des intentions et des responsabilités reste complexe. Cette incertitude favorise les stratégies d'ambiguïté : des États peuvent mener des opérations inamicales tout en niant toute intention hostile. Ce brouillage des lignes rend difficile toute réponse politique ou militaire et entretient un sentiment d'impunité chez certains acteurs.Selon Guilhem Penent, la dépendance à l'espace dépasse désormais le cadre militaire. GPS, transactions bancaires, prévisions météo, logistique : nos activités quotidiennes dépendent d'une connectivité spatiale invisible. Une panne généralisée ou une attaque ciblée sur les satellites pourrait paralyser des pans entiers de l'économie mondiale. Cette dépendance massive crée de nouvelles vulnérabilités stratégiques que certains acteurs pourraient exploiter.La configuration actuelle se distingue de la Guerre froide (1947-1990) : la vulnérabilité n'est plus partagée. Certains États, moins dépendants de l'espace, peuvent chercher à exploiter les faiblesses de puissances plus connectées. Les États-Unis, la Chine et la Russie forment le trio de tête. La Chine, dont la stratégie semblait essentiellement répondre à une logique de contournement voire de déni d'accès (capacités antisatellites), rattrape désormais son retard et fait l'apprentissage accéléré des gains qu'elle pourrait tirer à son tour d'une exploitation de l'espace en appui à ses besoins propres. Derrière eux, l'Europe, l'Inde et le Japon tentent de trouver leur place. L'Europe illustre une approche plus coopérative mais encore marquée par un sous-investissement militaire chronique. (...)"Lire la suite de la synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-L-espace-terrain-d-affrontements-Avec-G-Penent.html
En 2025, une nouvelle expression s'est imposée dans le vocabulaire de la tech : le « vibe coding ». Derrière ce terme intrigant se cache une pratique qui transforme en profondeur la manière de développer des logiciels.Le vibe coding, que l'on peut traduire par « programmation intuitive », désigne une approche où le développeur ne code plus ligne par ligne, mais décrit simplement ce qu'il souhaite obtenir à une intelligence artificielle. Popularisé par Andrei Karpathy, ancien responsable de l'IA chez Tesla et cofondateur d'OpenAI, ce concept est né dans les communautés de développeurs avant de se diffuser largement dans l'écosystème numérique.Concrètement, il suffit désormais de formuler une demande en langage naturel : créer un script Python, concevoir une page web avec un formulaire, modifier l'interface d'une application ou même développer un jeu ou une application mobile complète. Cette méthode permet un gain de temps spectaculaire et ouvre la création logicielle à des non-développeurs, capables de produire des outils fonctionnels pour le web, le mobile ou des usages métiers comme des CMS ou des ERP.De nombreux outils incarnent cette tendance, à commencer par GitHub Copilot, mais aussi Cursor, Windsurf ou des assistants généralistes comme ChatGPT, Claude ou Gemini, qui génèrent du code à intégrer ensuite de manière classique. D'autres solutions vont plus loin encore, en produisant directement des applications prêtes à l'emploi, comme le propose la startup suédoise Lovable.Dans cet épisode, Sébastien Stormacq, responsable des relations développeurs chez AWS, partage une expérience concrète : la création, en une heure et sans écrire une seule ligne de code, d'un jeu inspiré de Pac-Man grâce au vibe coding. Un exemple révélateur de la puissance, mais aussi des limites de cette approche.Le phénomène soulève des questions cruciales : qualité et sécurité du code généré, risques de bugs majeurs, mais aussi impact sur l'emploi. Si le vibe coding accélère le travail des équipes et augmente la productivité des développeurs expérimentés, il fragilise davantage les profils juniors. Une chose est sûre : plus qu'un simple outil, le vibe coding redéfinit en profondeur le métier de développeur.-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don
Nouvel épisode sur le podcast
Ce Franco-Camerounais de 56 ans dirige avec fermeté et humilité ce centre pénitentiaire de l'ouest de la France. (Rediffusion du 19/08/2025) Il s'appelle Dieudonné Mbeleg. Ce père de quatre enfants est né au Cameroun. À 56 ans, il pilote avec humanité et fermeté le centre pénitentiaire de Nantes (Loire-Atlantique) : quatre établissements répartis sur 11 hectares, 1 800 prisonniers et 600 personnels pénitentiaires. Une ville dans la ville. La maison d'arrêt, comme de nombreuses prisons en France, est surpeuplée. « Ils sont à quatre en cellule, les matelas à terre. Pour moi, c'est un véritable casse-tête, car avec 508 places pour près de 1 000 détenus, le taux d'occupation dépasse les 200 %, et ça devient intenable », explique le directeur. Au cœur de la maison d'arrêt D'un pas décidé, il traverse la cour centrale. « Ils ne nous ont pas encore repérés, lance-t-il en levant les yeux en direction des bâtiments, sinon ils auraient commencé à crier. » Au loin dans les bâtiments, les cellules des détenus. Derrière les barreaux, leurs silhouettes se dessinent. « Il faut bien l'accepter parce que lorsqu'on enferme des personnes dans un endroit comme celui-ci, on sait qu'ils vont réagir », poursuit Dieudonné Mbeleg. « Le matin, lorsque vous venez au travail, vous ne savez pas trop ce qui vous attend, vous devez être joignable 24 heures sur 24 et être capable de décider dans l'urgence. Vous pouvez être conseillé, épaulé, soutenu… Mais c'est à vous de rassurer vos collaborateurs et de leur faire confiance », déclare le directeur. Issu d'une famille modeste « Mon parcours est à l'image de cette diaspora africaine : une fois arrivée en France, elle aspire tout simplement à réussir », explique-t-il dans un large sourire. Dieudonné Mbeleg va commencer son parcours universitaire au Cameroun. Ses études scientifiques l'amènent ensuite en France, où sa vie va connaître un nouveau départ. Après le concours à l'École nationale d'administration pénitentiaire, il va gravir progressivement tous les échelons : « J'ai pu accéder à de très hautes responsabilités sans jamais me dire : ''Est-ce que je pourrais y arriver ?''. Non, je ne me suis jamais posé ce type de question. J'ai eu des responsables qui m'ont fait confiance. Et moi, j'ai su saisir ces opportunités grâce au travail acharné, grâce aussi à la capacité de cette administration à pouvoir me donner ma chance. » Il démarre sa carrière au centre pénitentiaire de Borgo, en Corse, puis à Avignon-Le Pontet, dans le Vaucluse, où il va diriger un établissement carcéral de très haute sécurité. « Je n'étais pas prédestiné à pouvoir diriger de tels établissements », affirme Dieudonné Mbeleg. Et pourtant, depuis un an, c'est le cas, avec le centre pénitentiaire de Nantes. Extrêmement complexe puisque, éclaté, ce lieu nécessite en termes de pilotage « une véritable stratégie pour accomplir cette mission extrêmement noble », comme il aime à le dire. Et d'ajouter : « Je me sens aujourd'hui légitime. Comme je le dis toujours, je pense être à ma place, à ma juste place. » Toujours souriant, Dieudonné Mbeleg assume avec humilité et fierté le chemin qu'il a parcouru. À lire aussiDiasporas africaines en France: Mahi Traoré, Madame la proviseure [1/5]
Après une victoire indispensable face à Bordeaux (34-19), l'ASM Clermont retrouve un peu d'air. Mais derrière la satisfaction sportive, une déclaration musclée de Christophe Urios vient relancer les discussions sur l'état du club et ses critiques. Faut-il y voir un simple cri du cœur ou un message fort adressé à ses détracteurs ? Un manager devrait-il dire cela ? C'est le sujet du débat de ce nouvel épisode d'Ici Montferrand. Ce 16e épisode de la saison délivre également ses traditionnels tops/flops et s'intéresse au prochain rendez-vous des Clermontois face à Montauban ce samedi 3 janvier à 16 h 35. Derrière les micros cette semaine, Arnaud Clergue, Martial Devineaux, Stéphanie Merzet et Jean-François Nunez.
Anaïs Favron partage son réveillon 2025 chaotique, marqué par l'arrivée du malaise en personne. On décortique les tendances Pinterest 2026 : préparez-vous à l'esthétique « Afro-hémienne », aux buffets monochromes et à l'installation surprenante de divans dans les salles de bain. Derrière les paillettes, Maïka Desnoyers livre un témoignage bouleversant sur la cyberviolence extrême qui l'a forcée à impliquer la police, rappelant la réalité brutale derrière l'écran.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Dans cette vidéo, j'échange avec Matthieu Delalandre, maître de conférences en sociologie et professeur des universités à l'Université d'Artois, pour mettre des mots et des faits sur la réalité du métier d'entraîneur aujourd'hui.Derrière la performance, les résultats et l'exigence du haut niveau, il existe une autre réalité, beaucoup moins visible.
[REDIFFUSION] Cette semaine, plongez au cœur de récits fascinants et troublants. Affrontez l'ombre du Baron noir, aventurez-vous dans l'énigme du Triangle du dragon et explorez l'univers sombre et visionnaire d'Edgar Allan Poe. Redécouvrez le destin mystérieux d'Anastasia Romanov, princesse au cœur de nombreuses légendes, et interrogez l'étrange histoire des jumelles Pollock. Enfin, partez sur les traces de l'inexplicable drame du col Dyatlov. Entre personnages énigmatiques, disparitions inexpliquées et faits qui défient la raison, ces histoires continuent de hanter l'Histoire… et notre imagination. Dans cet épisode, découvrez une affaire qui s'est déroulée en Russie en 1959 et a déchaîné les passions jusqu'en 2021. La cause ? La disparition de 9 randonneurs sur les flancs Nord de L'Oural en 1959 dans des conditions si mystérieuses que seules des théories complotistes ou surnaturelles étaient évoquées. Son nom : l'affaire du col Dyatlov. Derrière le mystère, découvrez son Fabuleux Destin. Une production Bababam Originals Ecriture : Hélène Vézier Réalisation : Célia Brondeau, Antoine Berry Roger Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
La prospérité est une grâce divine, un don de Dieu qui rend l'homme inébranlable et lui permet de trouver faveur auprès des autres. Même le « peu » que Dieu dépose en chacun contient un potentiel de multiplication, à condition de ne pas le négliger, comme l'illustre l'exemple de David.Cependant, la prospérité selon Dieu ne s'obtient pas comme les hommes l'imaginent. Dieu l'accomplit souvent à travers des épreuves et des crises, comparables à une « fournaise ardente ». Ces situations bouleversent nos vies, mais elles nous façonnent, brisent les faux appuis et révèlent des forces cachées.Le feu des épreuves n'est pas à fuir : il est le chemin de la destinée. Derrière chaque grande bénédiction se cache un prix, payé par ceux qui ont accepté de passer par le feu.Les épreuves servent à briser les liens, révéler les défis et nous purifier. Mais Christ demeure présent au cœur même de ce feu. En tenant ferme dans ces saisons difficiles, la croissance s'opère, et la récompense divine est grande.Soutenez-nous sur PayPal !
Longtemps cantonnée à son rôle d'opérateur ferroviaire national, la compagnie italienne Trenitalia a changé de dimension. Forte d'un plan d'investissement massif et déjà bien implantée en France, elle affiche désormais une ambition claire : devenir un acteur central du rail européen à grande vitesse. Si Trenitalia attire aujourd'hui l'attention, c'est d'abord par l'ampleur de ses moyens. La compagnie ferroviaire italienne prévoit un plan d'investissement de 100 milliards d'euros d'ici à 2030, un montant qui doit même doubler à l'horizon 2040. Une enveloppe spectaculaire, destinée en priorité à la modernisation du réseau italien, mais qui poursuit aussi un objectif plus large : préparer l'expansion européenne du groupe. Les dirigeants de Trenitalia ne s'en cachent d'ailleurs pas. Ils répètent régulièrement qu'ils considèrent désormais l'Europe comme leur marché intérieur. Derrière cette déclaration se dessine un projet ambitieux : la construction d'un « métro européen à grande vitesse », avec des trains rouges vifs ornés du drapeau italien, appelés à circuler à travers tout le continent. Plusieurs liaisons emblématiques ont déjà été annoncées comme Rome–Munich ou Milan–Munich. Mais le projet le plus symbolique reste celui d'un Paris–Londres, en concurrence directe avec Eurostar, envisagé à l'horizon 2030. À lire aussiTrain à grande vitesse: l'Europe met 500 milliards sur la table pour relier toutes ses capitales d'ici 2040 La France, vitrine et terrain d'essai grandeur nature de la stratégie Trenitalia Cette ambition européenne n'est pas théorique. Des trains italiens circulent déjà en France entre Paris, Lyon et Marseille depuis maintenant quatre ans. C'est même dans l'Hexagone que la stratégie européenne de Trenitalia est la plus visible. Son arrivée a eu des effets immédiats sur le marché : baisse des prix pouvant atteindre 30 %, augmentation des fréquences et pour l'opérateur historique SNCF, une obligation de réajuster son modèle, ses services et son offre sur ces axes très fréquentés. Pour autant, cette implantation a un coût. Trenitalia perd de l'argent en France avec près de 150 millions d'euros de pertes cumulées depuis son arrivée. La raison est simple : faire rouler des trains dans l'Hexagone est particulièrement cher, notamment en raison des péages ferroviaires payés à l'opérateur d'infrastructure. La direction assume pleinement cette situation. La rentabilité n'est pas attendue avant plusieurs années. L'objectif est clair : s'installer durablement sur le marché, quitte à accepter des pertes à court terme. La logique est celle d'un investissement de long terme. À lire aussiLa compagnie italienne Trenitalia lance son offre sur la ligne Paris-Marseille pour concurrencer la SNCF Frecciarossa, entre coopération, compétition et pari européen L'image de cet investissement, c'est le Frecciarossa, le TGV italien reconnaissable à sa livrée rouge, dont le nom signifie « flèche rouge ». Ce train de nouvelle génération a été conçu pour circuler sur plusieurs réseaux européens, un avantage stratégique majeur. Car en Europe, chaque pays dispose de ses propres normes techniques et systèmes de signalisation. Pouvoir franchir les frontières sans changer de train ni d'équipage permet de réduire les coûts, de simplifier l'exploitation et d'accélérer l'expansion internationale. Sur le papier, la stratégie est solide. Mais à l'échelle européenne, Trenitalia ne peut pas avancer seule. Faire circuler ses trains dans d'autres pays revient à concurrencer directement les opérateurs nationaux en place. La réponse tient en un mot : la « coopétition ». Ce mot-valise, contraction de coopération et compétition, résume la philosophie du groupe : coopérer avec les autres opérateurs pour harmoniser les normes et partager certaines infrastructures, tout en restant concurrents sur les prix et les services. Cette approche s'inscrit pleinement dans le grand projet de la Commission européenne, qui ambitionne de relier toutes les capitales du continent d'ici à 2040 grâce à un vaste réseau ferroviaire à grande vitesse. Un projet que Trenitalia semble avoir anticipé et sur lequel la compagnie italienne paraît déjà avoir un train d'avance. À lire aussiQuel avenir pour le train à grande vitesse en Afrique?
L'histoire sordide de Robert Spangler, un tueur en série américain, qui a pu tuer en toute impunité pendant 20 ans. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Bordeaux, 8 octobre 1997. Derrière les vitres pare-balles du tribunal, s'ouvre le procès Papon. Parmi les parties civiles, un homme se tient droit : Michel Slitinsky. Résistant, archiviste de l'ombre, il a passé sa vie à traquer la vérité, pour que l'Histoire regarde enfin en face ses responsabilités.Juliette Livartowski raconte.CRÉDITS : Connaissez-vous l'histoire est un podcast de Binge Audio écrit et raconté par Juliette Livartowski. Autrice : Juliette Livartowski. Réalisation : Alexandre Ferreira. Production et édition : Charlotte Baix et Juliette Livartowski. Générique : François Clos et Thibault Lefranc. Identité sonore Binge Audio : Jean-Benoît Dunckel (musique) et Bonnie El Bokeili (voix). Identité graphique : Sébastien Brothier (Upian). Direction des programmes : Joël Ronez.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Le dimanche, c'est l'occasion de (re)découvrir les autres formats de Bababam. Aujourd'hui c'est le tour des Fabuleux Destins, le podcast pour découvrir des histoires vraies et étonnantes, racontées par Andréa Brusque. Première diffusion : février 2024 Bienvenue dans Les Fabuleux Destins, le podcast qui vous fait découvrir des histoires vraies et étonnantes. Cette semaine, plongez dans l'incroyable histoire d'Alexander Selkirk, le personnage historique qui a directement inspiré le célèbre roman Robinson Crusoé. Échoué pendant de nombreuses années au milieu du Pacifique sur une île déserte, Selkirk a tout fait pour rester en vie. Revivez à travers ce podcast son incroyable histoire de survie. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clémence Setti Production : Joey Daou Voix : Andréa Brusque. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la condamnation de Roger Lumbala et la peine de prison de Jair Bolsonaro. « Coup d'État en France » : qui se cache derrière cette infox ? Une vidéo générée par intelligence artificielle annonçant un coup d'État en France est devenue tellement virale que le président Macron a raconté avoir été contacté par «un collègue africain» s'inquiétant de la situation. Comment peut-on détecter une fausse vidéo ? Qui se cache derrière cette infox ? Pourquoi malgré les demandes du président français, Facebook a refusé de retirer cette vidéo manifestement fausse et alarmiste ? Avec Grégory Genevrier, journaliste à la Cellule Info-Verif de RFI. RDC : pourquoi Roger Lumbala n'a-t-il pas été jugé plus tôt ? Condamné à 30 ans de réclusion criminelle par la justice française, l'ancien chef de guerre congolais Roger Lumbala a été reconnu coupable de complicité de crimes contre l'humanité commis dans l'est de la RDC en 2002-2003. Pourquoi a-t-il fallu attendre près de 24 ans après les faits pour organiser un tel procès ? Roger Lumbala est également condamné à une interdiction définitive du territoire français. Devra-t-il purger sa peine dans un autre pays ? Si oui, lequel ? Avec Sabine Mellet, journaliste au service Afrique de RFI. Brésil : vers une réduction de peine pour Jair Bolsonaro ? Au Brésil, le Congrès a adopté une loi permettant de réduire la peine de l'ex-président Bolsonaro, condamné à 27 ans de prison pour tentative de coup d'État. Comment les députés et sénateurs justifient-ils ce vote trois mois seulement après le verdict ? Que contient exactement cette loi ? Avec Armelle Enders, professeure d'Histoire contemporaine à l'Université Paris VIII, spécialiste de l'histoire du Brésil contemporain. Et en fin d'émission, la chronique « Un œil sur les réseaux » de Jessica Taieb. Au programme, les réactions des internautes à la visite du président Brice Clotaire Oligui Nguema au ministère de l'Emploi et de la Fonction publique.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
(00:00:49) Derrière l'assouplissement européen du tout électrique en 2025 (00:08:59) L'impunité des chefs d'Etat à travers l'exemple du dictateur chilien Pinochet. Invité: Philippe Sands
De nombreuses personnes ont essayé d'interpréter les rêves de Pharaon, mais ce n'est que l'interprétation de Yossef Hatsadik que Pharaon a retenue. Pourquoi ? Et pourquoi Pharaon a-t-il eu, dès ce moment, tellement confiance en Yossef ?
Benny Benson n'avait que treize ans lorsqu'il est entré, presque par hasard, dans l'histoire des États-Unis. Né en 1913 dans une petite communauté d'Alaska, d'un père d'origine suédoise et d'une mère aléoute, il connaît très tôt une vie difficile : orphelin de mère, placé en internat, il grandit loin de sa maison et de sa famille. Rien ne prédestinait ce jeune garçon discret à devenir une figure symbolique de tout un territoire. Et pourtant, en 1927, son nom va se retrouver au centre d'un événement majeur : la création du drapeau officiel de l'Alaska.Cette année-là, l'Alaska — encore simple territoire, non intégré comme État — organise un concours à destination des élèves pour imaginer un drapeau représentant son identité. Plus de 140 créations sont soumises. Celle de Benny, un adolescent de douze ans à l'époque du concours, se distingue immédiatement par sa simplicité et sa force symbolique. Il dessine un ciel bleu profond, traversé par huit étoiles : les sept qui forment la Grande Ourse, et une huitième, solitaire : l'étoile polaire.Pour Benny, cette composition raconte l'histoire de l'Alaska. La Grande Ourse, constellation familière à tous ceux qui vivent dans le Nord, représente force et orientation, un guide dans les longues nuits arctiques. L'étoile polaire, elle, symbolise l'avenir du territoire, un point fixe vers lequel se diriger. Derrière la simplicité du dessin, un message puissant : l'Alaska est un lieu où l'on cherche sa route, un territoire en devenir, enraciné dans la nature et les traditions.Le drapeau est immédiatement adopté, d'abord par le territoire, puis officiellement en 1959 lorsque l'Alaska devient le 49ᵉ État américain. Depuis, il flotte sur les bâtiments publics, les écoles, les ports et les pistes d'aviation. Il est devenu un emblème profond de l'identité alaskienne. Et ce symbole durable vient d'un enfant de treize ans, issu d'une communauté autochtone souvent marginalisée.L'importance de Benny Benson dépasse donc largement son rôle artistique. À travers son drapeau, l'Alaska célébrait non seulement ses paysages et son ciel immense, mais aussi ses peuples indigènes, ses jeunes, et l'idée que chacun — même un enfant isolé dans un internat — peut contribuer à façonner l'histoire collective.Benny Benson nous rappelle qu'un simple dessin peut devenir un repère durable, un élément d'unité et de fierté, capable de traverser les générations. Un symbole venu du Nord, mais qui parle au monde entier. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Derrière son ton feutré et ses questions prétendument bienveillantes, Guillaume Pley s'est imposé avec Legend comme le nouveau roi du récit intime sur YouTube. Mais à force de dérouler le tapis rouge à des invités comme Sarkozy, Dieudonné ou Zemmour sans jamais les bousculer, il transforme sa neutralité revendiquée en véritable positionnement politique. Car ne pas questionner, ne pas contredire : c'est prendre parti et ouvrir la voie au pire.Thomas Rozec raconte.Cet épisode a été écrit par David Carzon.Programme B est un podcast de Binge Audio présenté par Thomas Rozec. Réalisation : Paul Bertiaux. Production et édition : Charlotte Baix. Générique : François Clos et Thibault Lefranc. Identité sonore Binge Audio : Jean-Benoît Dunckel (musique) et Bonnie El Bokeili (voix). Identité graphique : Sébastien Brothier et Thomas Steffen (Upian). Direction des programmes : Joël Ronez.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À partir du 1er juillet 2026, tous les petits colis importés dans l'Union européenne seront soumis à une nouvelle taxe forfaitaire de 3 euros. Une mesure discrète en apparence, mais aux conséquences potentiellement majeures pour les consommateurs, les plateformes de e-commerce et les relations commerciales entre l'Europe et le reste du monde.Concrètement, cette taxe s'appliquera aux colis de faible valeur envoyés depuis des pays tiers, en particulier ceux en provenance d'Asie. Elle vise directement le flot massif de petits paquets commandés en ligne sur des plateformes comme Temu, Shein ou AliExpress, qui expédient chaque année des centaines de millions de colis vers l'Europe, souvent pour des montants très faibles, parfois inférieurs à 10 euros.L'objectif affiché de l'Union européenne est double. D'abord, financer les contrôles douaniers. Le volume de colis a explosé ces dernières années, mettant sous tension les services des douanes, incapables de vérifier efficacement chaque envoi. Ensuite, rééquilibrer la concurrence. Les commerçants européens dénoncent depuis longtemps une concurrence déloyale : ils paient TVA, normes sociales, environnementales et fiscales, quand certains vendeurs extra-européens bénéficient de failles du système.Car jusqu'ici, même si l'exonération de TVA sur les colis de moins de 22 euros a été supprimée en 2021, la réalité des contrôles reste très imparfaite. Résultat : une grande partie des petits colis échappe encore à une taxation réelle, tout en inondant le marché européen de produits à très bas prix.Avec cette taxe forfaitaire de 3 euros, Bruxelles fait un choix simple : une règle uniforme, automatique, et difficile à contourner. Peu importe la valeur exacte du colis, la taxe s'applique. Une solution pragmatique face à un commerce devenu massif, rapide et fragmenté.Mais cette mesure pose plusieurs questions. D'abord pour les consommateurs : sur un produit vendu 5 ou 6 euros, une taxe de 3 euros représente une hausse de prix considérable. Elle pourrait freiner l'achat impulsif et réduire l'attractivité des plateformes ultra-low cost. Ensuite pour les plateformes elles-mêmes, dont le modèle repose sur des marges extrêmement faibles et des volumes gigantesques.Enfin, cette taxe s'inscrit dans une stratégie plus large de l'Union européenne : reprendre le contrôle sur la mondialisation numérique, protéger son marché intérieur et imposer des règles communes à des acteurs devenus systémiques. Derrière ces 3 euros, ce n'est donc pas seulement une taxe qui se profile, mais un changement de philosophie.À partir de l'été 2026, le e-commerce mondialisé à prix cassés pourrait bien entrer dans une nouvelle ère. Et pour des millions d'Européens, le “petit colis pas cher” ne sera peut-être plus aussi anodin qu'avant. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C dans l'air du 15 décembre 2025 - Ces épidémies qui inquiètent les agriculteurs... et l'OMSL'épidémie de dermatose nodulaire continue de se propager sur le territoire, et les agriculteurs se font entendre. Plusieurs actions de blocage se déroulent ce lundi 15 décembre dans le sud de la France, en réaction à l'abattage de plus de 200 bovins en Ariège la semaine dernière. Routes coupées et mobilisation témoignent d'un mécontentement croissant dans la profession, alors que la ministre de l'Agriculture est attendue ce lundi après-midi à Toulouse pour aborder la crise et lancer symboliquement une grande campagne sanitaire : la vaccination d'un million de bovins en France.« Bien sûr qu'il y a de l'angoisse, parce que chacun s'imagine que le virus est à la porte de son bâtiment d'élevage. Mais la situation est sous contrôle », a tenté de rassurer Annie Genevard ce matin sur France 2, ajoutant que la « discussion sur la suspension des abattages est ouverte ». « Les éleveurs font des propositions sérieuses et réfléchies. Nous allons écouter, regarder, concerter », a promis la ministre.Après être apparue cet été en Savoie, la dermatose nodulaire touche désormais l'Aude, où un premier cas a été détecté ce lundi, après avoir affecté la Haute-Garonne, la Savoie, l'Ain, le Jura, les Pyrénées et l'Ariège. Une maladie qui inquiète et divise le monde agricole. Car si la FNSEA appelle au calme et défend la stratégie gouvernementale, des éleveurs s'opposent à l'abattage systématique des troupeaux touchés et dénoncent le lancement bien trop tardif d'une campagne de vaccination. D'autres pointent l'inaction de l'État face à cette maladie et appellent à un contrôle accru des mouvements d'animaux.La ministre défend de son côté sa stratégie, affirmant s'appuyer sur « ce que la science nous dit, ce que les vétérinaires nous disent, ce que les pays étrangers ont appliqué ». « Il y a trois piliers : le dépeuplement (c'est-à-dire l'abattage, ndlr), la vaccination et la restriction des mouvements », a-t-elle énuméré, ajoutant que « cette stratégie a fonctionné en Savoie, en Haute-Savoie, dans le Jura, en Italie, en Espagne ». « Il faut que chacun ait conscience que l'ennemi, c'est le virus. D'abord, il faut respecter les consignes. Il faut limiter les mouvements, sinon tout va s'étendre et on ne maîtrisera plus rien », a insisté Annie Genevard ce lundi matin.Depuis vendredi dernier, les blocages se multiplient aux quatre coins de la France pour dénoncer la politique sanitaire du gouvernement. Et c'est loin d'être fini. Après d'importantes mobilisations menées tout le week-end, les syndicats ont déjà appelé à d'autres actions toute la semaine. Car d'autres dossiers brûlants alimentent aussi la colère des agriculteurs, comme la baisse annoncée du budget de la Politique agricole commune (PAC) européenne, l'accord de libre-échange prévu entre l'UE et les États du Mercosur, mais aussi la résurgence de la grippe aviaire.Le virus H5N1 atteint un niveau inédit et la France se retrouve parmi les pays les plus frappés par une grippe aviaire en pleine accélération. Entre foyers qui se multiplient, propagation fulgurante en Europe du Nord et risque de mutation, l'hiver s'annonce sous haute surveillance. La circulation très active du virus fait en effet craindre le passage de ce virus à l'humain.Alors, qu'est-ce que la dermatose nodulaire ? Derrière l'épidémie, quelles sont les raisons de la colère des éleveurs ? Enfin, pourquoi la grippe aviaire inquiète-t-elle particulièrement les autorités sanitaires cette année ?Nos experts :- Frédéric DENHEZ - Journaliste, spécialiste des questions environnementales - Marianne - Nicolas BERROD - Journaliste, chef adjoint du service santé sciences au Parisien - Aujourd'hui en France - Olivia DETROYAT - Journaliste économique - Le Figaro, en charge du suivi de l'agriculture - Gaelle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - Challenges
Ah, la période des fêtes... Ce doux moment de l'année où la bienveillance est reine, et où l'on est donc obligé de souffrir l'oncle René, endurer les enfants des autres, boire sans trop boire, rire, ne pas pleurer… Survivre, donc, dans un environnement gracieusement hostile, quelque part entre le paradis et l'enfer. Mais ça, c'est si on ne connaît pas cette autre famille, cruelle et impitoyable, et donc bien pire que la nôtre : la famille Murdoch. Je vous parle d'un clan multimilliardaire sur lequel règne un patriarche de plus de 90 ans, Rupert Murdoch. Pendant plus de trente ans, trois de ses enfants, Elisabeth, Lachlan et James, se sont livrés une bataille sans merci pour lui plaire, d'abord, et puis pour accéder à son trône. Leur histoire a fasciné le monde entier, au point d'inspirer la série multi-récompensée qu'on est des millions à avoir vue : Succession. Quels sont les scandales, les crasses et autres trahisons qui ont rendu cette famille presque aussi célèbre que leurs entreprises, Fox Corp et News Corp ? D'où vient Rupert Murdoch pour être un père aussi tyrannique avec ses propres enfants ? Bref : qui est cette famille qui va nous faire aimer la nôtre à Noël ? Au micro de Scandales se succèdent :- Lachlan Cartwright, journaliste australien spécialiste des médias- Claire Enders, chercheuse britannique qui fait référence en analyse des médias- Sarah Ellison, journaliste américaine qui a longtemps travaillé pour le Wall Street Journal- Diane Baudry, thérapeute familiale Scandales est un podcast de Madame Figaro, écrit et présenté par Marion Galy-Ramounot, et produit par Lucile Rousseau-Garcia. Camille Lamblaut a été chargée d'enquête. Océane Ciuni est la responsable éditoriale de Scandales, un podcast produit par Louie Créative, l'agence de contenus audios de Louie Média. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au cœur de la guerre froide, les États-Unis comme l'URSS multiplient les programmes secrets les plus extravagants. Parmi eux, un dossier longtemps resté dans l'ombre porte un nom anodin : le “sous-projet 94”. Derrière cette appellation administrative se cachait pourtant une idée déroutante : utiliser certains animaux comme outils militaires, capables d'espionner, de détecter des cibles, voire d'endommager des infrastructures ennemies. Un projet qui en dit long sur l'imagination — et l'inquiétude — des stratèges de l'époque.Les documents déclassifiés évoquent plusieurs pistes explorées en parallèle. D'abord, l'idée d'exploiter les capacités sensorielles exceptionnelles de certains animaux, notamment les oiseaux, les chiens ou les mammifères marins. L'objectif n'était pas de les transformer en armes au sens létal, mais plutôt d'utiliser leurs talents naturels là où la technologie humaine était encore limitée. Ainsi, durant les années 1960, on espérait qu'un oiseau dressé puisse discrètement transporter un dispositif d'écoute miniature, ou qu'un dauphin reconnaisse une forme sous-marine suspecte mieux qu'un sonar.Dans le cadre du sous-projet 94, les chercheurs examinaient également comment ces animaux réagissaient au dressage, à la contrainte ou à des environnements inhabituels. Le but était de contrôler leur comportement suffisamment précisément pour les déployer dans des missions délicates : repérage d'un sous-marin, surveillance d'un port, détection d'explosifs. Rien de spectaculaire, mais une volonté très pragmatique d'exploiter la biologie comme un complément à la technologie.Cependant, ce projet s'est heurté à deux obstacles majeurs. Le premier est éthique : la simple idée d'utiliser des êtres vivants comme instruments militaires soulevait déjà des résistances, même dans un contexte de tension internationale extrême. Le second est pratique : les animaux ne sont pas des machines. Ils restent imprévisibles, sensibles au stress, aux bruits, aux environnements inconnus. Leur “fiabilité opérationnelle” s'est révélée largement insuffisante, au point que plusieurs lignes du programme furent rapidement abandonnées.Avec le temps, le sous-projet 94 est devenu un symbole des limites de la science militaire. Il incarne cette époque où l'on croyait encore que la biologie pourrait être modelée à volonté, sans mesurer la complexité du vivant. Aujourd'hui, il demeure un épisode fascinant : un projet à la fois ambitieux, dérangeant et révélateur des angoisses technologiques de la guerre froide, où l'on cherchait désespérément à trouver l'avantage décisif — quitte à regarder du côté du règne animal. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
"Aujourd'hui, j'ai beaucoup de tendresse pour mes imperfections." L'animateur star de "Rendez-vous en Terre Inconnue" et "Un dimanche à la campagne" a éclairé la télévision avec une lumière singulière. Depuis des années, Frédéric Lopez invite des inconnus, des artistes, des êtres cabossés et lumineux à se confier. Derrière l'animateur, il y a aussi un homme en quête de paix avec lui-même. Chez Lueurs, il a accepté de passer du côté de l'invité pour faire l'éloge de la vulnérabilité... la sienne. Belle écoute ! ✨
(Premier épisode) C'est un scandale a presque un milliard d'euros. En 2007, Françoise Bettencourt Meyers, la fille de Liliane Bettencourt apprend que sa mère, héritière de l'Oréal et femme parmi les plus riches du monde, a donné des centaines de cadeaux et de chèques à un de ses amis, le photographe François-Marie Banier.Le résultat est inimaginable. Entre 1997 et 2007, Liliane Bettencourt à donné à François-Marie Banier l'équivalent de 917 millions d'euros, soit presque un milliard. Derrière ce chiffre, une affaire qui politico-financière va bientôt être découverte. Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette enquête avec Damien Delseny, chef du service police-justice du Parisien.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Clara Garnier-Amouroux, Anaïs Godard, Clémentine Spiler et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : Audio Network. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
(Deuxième et dernier épisode) C'est un scandale a presque un milliard d'euros. En 2007, Françoise Bettencourt Meyers, la fille de Liliane Bettencourt apprend que sa mère, héritière de l'Oréal et femme parmi les plus riches du monde, a donné des centaines de cadeaux et de chèques à un de ses amis, le photographe François-Marie Banier.Le résultat est inimaginable. Entre 1997 et 2007, Liliane Bettencourt à donné à François-Marie Banier l'équivalent de 917 millions d'euros, soit presque un milliard. Derrière ce chiffre, une affaire qui politico-financière va bientôt être découverte. Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette enquête avec Damien Delseny, chef du service police-justice du Parisien.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Clara Garnier-Amouroux, Anaïs Godard, Clémentine Spiler et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : Audio Network. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
INÉDIT - Dans ce nouvel épisode de "Symptômes", le Dr Emmanuel Houdart, spécialiste en neuroradiologie, raconte l'histoire poignante de Laura. Cette jeune femme de 20 ans est confrontée à un bruit inexplicable qui bouleverse son quotidien. Après avoir consulté de nombreux médecins sans succès, elle tombe, par hasard, sur le neuroradiologue. Il ne lui faudra que quelques minutes pour savoir de quoi Laura est atteinte, une maladie très sous-diagnostiquée en France.... Retrouvez chaque mois un nouvel épisode inédit de "Symptômes", ainsi qu'un bonus la semaine suivanteHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Gisèle Loquet, 67 ans, ancienne restauratrice, femme de caractère, respectée et même crainte. A l'automne 1998, on retrouve son corps entièrement consumé chez elle, en Normandie, près de Honfleur. Impossible de dire ce qu'il s'est passé. Les hypothèses se succèdent, s'entrechoquent. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce nouveau podcast, les Grosses Têtes doivent deviner à qui appartiennent les anecdotes qu'elles entendent avec des voix trafiquées ! Karina Marimon et Fabrizio Bucella mènent l'enquête une nouvelle fois ! Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce nouveau podcast, les Grosses Têtes doivent deviner à qui appartiennent les anecdotes qu'elles entendent avec des voix trafiquées ! Sylvie Tellier et Gaël Tchakaloff mènent l'enquête une nouvelle fois ! Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce nouveau podcast, les Grosses Têtes doivent deviner à qui appartiennent les anecdotes qu'elles entendent avec des voix trafiquées ! Christophe Beaugrand et Adil Rami mènent l'enquête une nouvelle fois ! Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En janvier 2025, l'histoire d'Anne Deneuchatel et du faux Brad Pitt a fait le tour du monde. Pendant des mois, cette femme d'une cinquantaine d'années a été la cible d'une arnaque sentimentale : convaincue de vivre une histoire d'amour avec Brad Pitt, elle lui a envoyé près de 830 000 euros. Derrière cette fausse romance se cachait un brouteur : un escroc qui piège ses victimes sur Internet à travers une promesse amoureuse bien huilée, calibrée sur leurs faiblesses.Quelle est la mécanique des arnaques sentimentales ? Sur quels mythes romantiques les arnaqueurs se reposent-ils pour piéger leurs victimes ? Comment peut-on tomber dans l'emprise d'une personne qu'on n'a jamais rencontrée ? Pour en parler, Tal Madesta reçoit Valentina Péri, anthropologue et autrice du livre Le Brouteur galant : manuel de l'arnaqueur sentimental (Éditions UV, 2024) ainsi qu'Alexandre Kauffmann, journaliste et auteur de La Captive (Goutte d'Or, 2025), une enquête sur l'histoire d'une victime de cyber-escroquerie amoureuse. Dans ce premier volet de leur entretien en deux parties, ils et elle décryptent les manigances et les ressorts psychologiques qui permettent aux brouteurs d'installer puis d'entretenir l'emprise sur leurs proies.RÉFÉRENCES CITÉES DANS L'ÉMISSION Retrouvez toutes les références citées dans l'épisode à la page : https://www.binge.audio/podcast/les-couilles-sur-la-table/les-escrocs-de-lamour-1-2CRÉDITSLes Couilles sur la table est un podcast créé par Victoire Tuaillon produit par Binge Audio. Cet entretien a été préparé, mené et monté par Tal Madesta et enregistré le 27 novembre 2025 au studio Virginie Despentes de Binge Audio (Paris, 19e). Prise de son, réalisation et mixage : Paul Bertiaux et Jude Rigaud. Supervision éditoriale et de production : Naomi Titti. Production et édition : Marie Foulon. Communication : Lise Niederkorn. Rédacteur en chef : Thomas Rozec. Direction de production : Albane Fily. Responsable administrative et financière : Adrienne Marino. Musique originale : Théo Boulenger. Identité graphique : Marion Lavedeau (Upian). Composition identité sonore : Jean-Benoît Dunckel. Voix identité sonore : Bonnie El Bokeili. Direction des programmes : Joël Ronez.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce nouveau podcast, les Grosses Têtes doivent deviner à qui appartiennent les anecdotes qu'elles entendent avec des voix trafiquées ! Christine Bravo et Christophe Barbier mènent l'enquête une nouvelle fois ! Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.