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Derrière le grand homme, cherchez la femme… Alma Reville est née presque le même jour que celui dont elle allait devenir l'épouse, la collaboratrice, l'indispensable soutien : Alfred Hitchcock.Dans cet épisode passionnant, Franck Ferrand nous plonge dans la vie d'Alma Reville, l'épouse et collaboratrice d'Alfred Hitchcock, le célèbre réalisateur anglais. Bien que restée dans l'ombre de son mari, Alma a joué un rôle essentiel dans la carrière et le succès du maître du suspense.Nous découvrons comment Alma et Hitchcock se sont rencontrés sur les plateaux de cinéma en Angleterre dans les années 1920. Tous deux passionnés par le 7e art, ils vont très vite tisser des liens professionnels et personnels. Malgré la différence de statut à l'époque - Alma étant déjà une figure reconnue du cinéma britannique tandis qu'Hitchcock est encore un jeune réalisateur inconnu - leur complicité et leur complémentarité vont les conduire à s'unir pour la vie.Le récit nous entraîne ensuite dans leur aventure hollywoodienne, lorsque le couple Hitchcock décide de traverser l'Atlantique pour tenter sa chance aux États-Unis, au début de la Seconde Guerre mondiale. C'est là qu'Alma va véritablement devenir l'ombre tutélaire d'Hitchcock, l'accompagnant dans tous ses projets, l'épaulant dans les moments de doute et de difficulté. Son rôle de scénariste, de monteuse, de conseillère, va être déterminant pour la réussite de chefs-d'œuvre comme Rebecca, Soupçons ou encore Fenêtre sur cour.Malgré son effacement volontaire, Alma Reville n'en reste pas moins une figure essentielle du cinéma d'Hitchcock. C'est elle qui a parfois poussé le maître à prendre des décisions audacieuses, comme le célèbre meurtre de la douche dans Psychose. À travers ce portrait intime, on découvre une femme d'une grande intelligence et d'une rare créativité, qui a su rester fidèle à son époux jusqu'à la fin, partageant avec lui les joies et les peines de la vie.Grâce au talent de narrateur de Franck Ferrand, cet épisode nous fait revivre l'histoire fascinante de ce couple mythique du 7e art, une véritable ode à l'amour et à la complicité dans le cinéma.
Près de quatre ans après que Vladimir Poutine a envoyé ses soldats en Ukraine, la nouvelle donne en Russie se précise et s'installe. Ascenseur social pour certains vétérans, la guerre fait aussi sentir ses effets sur les finances nationales et locales. C'est notamment le cas pour le budget 2026 de la région d'Irkoutsk, difficile à boucler. Au sommet d'une colline, une petite église aux bulbes dorés qui se découpent dans le ciel de neige. Un cercueil recouvert du drapeau russe franchit la sortie, pendant que le long du chemin, des femmes, chacune un drapeau à la main, l'escorte pour un hommage : c'est l'enterrement d'un soldat russe mort en Ukraine, annoncé dans la presse locale par le comité des mères de combattants. Quelques centaines de mètres plus bas, le long d'une voie rapide, un atelier de réparation de pneus. Entre les deux, en pente douce, une petite allée arborée, bordée de portraits de combattants décédés : on l'appelle ici « l'allée des héros ». « Je les connais presque tous personnellement », confie Artëm, lui-même vétéran de « l'opération spéciale ». « Il y en a un avec qui je me suis battu côte à côte. Il y en a qui étaient avec Wagner, et il y en a d'autres du ministère de la Défense. Leurs portraits ont été ajoutés à ceux morts au combat en Tchétchénie et en Afghanistan. » Artëm est le propriétaire d'un atelier de réparation, 20 mètres carrés à la sortie de Baïkalsk, une petite localité en déclin depuis une dizaine d'années et qui comptait 13 000 habitants au dernier décompte officiel de 2021. Une agglomération sur les rives du lac Baïkal dans laquelle « on ne trouve pas de travail décent », dit-il. Recruté par Evgueni Prigojine Entre les scies visseuses, marteaux, clous et pneus, Artëm accueille ses clients avec, dès l'entrée, le drapeau de Wagner déployé sur un pan de mur. « Certains posent des questions, d'autres ne reconnaissent même pas le drapeau ; pour eux, ce n'est qu'une image. Certains sont tout simplement trop loin de cette réalité. Pour moi, bien sûr, c'est le souvenir d'y avoir participé. Même si, avec le bout de métal que j'ai désormais à la place d'une partie du bras et de l'épaule, j'ai une mémoire pour toujours. » Artëm a été blessé lors de la bataille de Bakhmout en 2023, dans un bataillon d'assaut. « Certains clients m'embrassent et me félicitent », raconte-t-il, « mais ce n'est pas le cas de tout le monde. Beaucoup de gens, je dirais à peu près 50 %, se fichent de savoir qu'il y a une guerre qui se déroule en ce moment. » À écouter dans Grand reportageSyndrome afghan : le pouvoir russe face à ses vétérans de la guerre d'Ukraine Quant au fait que le groupe paramilitaire fondé par Evgueni Prigojine ait été sanctionné par les États-Unis et l'Union européenne ainsi que d'autres pays pour — notamment — crimes de guerre et activités déstabilisatrices en Ukraine, en Syrie et en Afrique, peu importe en Russie, tant le groupe s'est banalisé et même parfois romantisé dans certains esprits. Artëm, lui, a choisi Wagner plutôt que l'armée régulière en juin 2023 « parce que ses hommes y ont leur propre loi ». Artëm dit aussi avoir été à l'époque « épuisé mentalement » par sept années passées derrière les barreaux, sept d'une peine de dix ans pour « consommation de drogue », affirme-t-il. Les prisons russes sont réputées pour leur implacable brutalité, et celles de la région d'Irkoutsk, très nombreuses, ont été secouées en 2021 par un scandale de tortures et d'abus tels que le comité d'enquête, organe qui répond directement au Kremlin, s'en était officiellement saisi. Combattre en Ukraine : « Une deuxième chance dans sa vie » pour un prisonnier Au printemps 2023, alors qu'Artëm est derrière les barreaux, une rumeur traverse la prison « comme une radio interne », dit-il : les recruteurs de Wagner arrivent. C'est Evgueni Prigojine lui-même qui se présente. Le dirigeant du groupe paramilitaire est précédé par un bus d'Omon, les forces anti-émeutes, pour garantir l'ordre, et est arrivé dans la cour de la prison en hélicoptère, une arrivée « spectaculaire » se rappelle Artëm. Ses souvenirs sont très précis. Il décrit Prigojine qu'il surnomme « Oncle Génia » au milieu des prisonniers en cercle, posant les conditions du contrat, « ne cachant rien des pour et des contre ». Précisant aussi que n'étaient pas concernés pour le recrutement « les condamnés pour viol et pédophilie », dit Artëm, qui ajoute : « les orphelins étaient prioritaires ». À lire aussiRussie: après les funérailles, l'amertume des partisans d'Evgueni Prigojine À 33 ans à l'époque, Artëm avait de toute façon déjà pris sa décision. « Il me restait encore beaucoup de temps à passer en prison et je n'en pouvais plus. Et pour moi, signer, c'était une deuxième chance, une chance de réparer ma vie, et il fallait la prendre. Quand on a traversé la guerre, on recommence sa vie à zéro, on est gracié par décret du président de la Fédération de Russie. On a un document officiel signé par Vladimir Poutine lui-même, qui dit qu'on est pardonné pour héroïsme et pour bravoure. C'est quelque chose qui encourage à signer. » Sorti de prison au terme de sa peine, Artëm sait qu'il aurait été en difficulté dans une société russe sans concessions pour les anciens « taulards ». Aujourd'hui, avec la somme généreuse que lui a versée Wagner pendant la guerre, Artëm a investi dans un commerce rentable. Il a aussi désormais un statut symbolique dans la société, tant les combattants sont glorifiés et présentés par le pouvoir comme des modèles à suivre, et rencontre régulièrement des gradés au sein de la société locale des vétérans. À lire aussiL'armée russe recrute aussi à la télévision À 38 ans aujourd'hui, Alexander a lui signé à l'automne 2023 pour deux ans pour le ministère de la Défense. Sans prévenir sa famille ni ses amis, leur envoyant une simple photo de lui en uniforme. Pourquoi s'engager ? « C'est une question difficile », répond-il. Avant d'avancer que c'est la décision d'« un homme, un vrai ». C'est d'ailleurs un motif d'engagement régulièrement mis en avant par le ministère russe de la Défense dans ses spots de campagne de recrutement. Alexander affirme aussi avoir voulu « voir ce qu'était la guerre ». Il refuse de parler de ce qu'il a fait et vu, « vous ne comprendriez rien », dit-il d'un air de défi ; et ne dit pas un mot de la blessure qui lui a valu de longs mois d'hospitalisation et une démobilisation au bout d'un an et demi. Avant de s'engager, cet ancien commandant d'une unité d'assaut dirigeait une entreprise de bâtiment de taille moyenne. De retour d'un long séjour à l'hôpital après les combats, avec essentiellement l'argent de son contrat et les indemnités pour blessure, il a construit puis ouvert en décembre un restaurant de grillades, « un rêve qu'il avait depuis plusieurs années » Quant au terrain pour le construire, Alexander a fait valoir ses droits auprès de l'administration locale : un décret de Vladimir Poutine accorde gratuitement un terrain à tous ceux décorés, comme lui, de l'ordre du Courage. Il est normalement dédié à la construction de la résidence principale, mais, dit Alexander avec un sourire en coin, « avec moi, l'administration locale regarde ailleurs ». La valeur du terrain est estimée à 1,5 million de roubles, presque 20 000 euros au cours actuel. Une somme particulièrement difficile à emprunter dans une Russie où le taux directeur de la Banque centrale est à 16%. La région ne se contente pas d'appliquer les décisions du pouvoir central. Par décret régional signé le 30 décembre dernier, elle a augmenté la prime de signature d'un contrat pour aller se battre en Ukraine aux volontaires résidant dans la région à 1,4 million de roubles (près de 17 000 euros au cours actuel), allant jusqu'à 2,4 millions (près de 30 000 euros) si le contrat est signé entre le 1ᵉʳ et le 31 janvier. Nombreuses prisons et tradition militaire, double vivier de recrutement Soldats de métier, mobilisés ou volontaires, dans la région d'Irkoutsk, ils sont nombreux à être partis pour l'Ukraine, mais les chiffres précis sont inconnus : ils sont classés secret défense. Les indices d'un large engagement sont cependant nombreux. « Dans presque chaque famille, il y a des gens qui connaissent quelqu'un lié d'une manière ou d'une autre à la guerre. Ou ils ont des amis qui se sont battus, qui sont en quelque sorte impliqués », explique Alexey Petrov, historien local, désigné agent de l'étranger en 2021. « Et parce que beaucoup de Sibériens se battent là-bas [en Ukraine, NDLR], Irkoutsk se classe parmi les plus gros contributeurs régionaux en termes de montant d'argent collecté pour la guerre, mais aussi en termes d'aide directe aux soldats, sans doute la première sur les dix régions de Sibérie. Toutes les organisations et fondations qui y sont liées sont très actives ici, envoient constamment de l'aide, des cadeaux pour la nouvelle année, des cartes, toutes sortes de choses ». Les nombreuses prisons, vivier de recrutement, y sont évidemment pour quelque chose — deux ont déjà été fermées en presque quatre ans de conflit, et il en reste 21. L'argent, évidemment, aussi : « Hier, vous étiez conducteur de tracteur, et aujourd'hui, vous êtes conducteur de camion sur le front. Et vous gagnerez cinq fois plus », dit Alexey Petrov. Mais l'histoire régionale joue aussi un rôle décisif, explique-t-il, et elle prend ses racines sous l'Union soviétique : « Irkoutsk était le centre du district militaire sibérien jusqu'en 1953, date de la mort de Staline. Toutes les troupes stationnées sur le front de l'Est ont été formées ici. Le défilé de la Victoire de 1945 dans la ville chinoise de Harbin [défilé militaire solennel de troupes de l'Armée rouge soviétique le 16 septembre 1945, NDLR] était dirigé par le général Beloborodov, originaire d'Irkoutsk. Jusqu'à sa fermeture en 2011, nous avions une très grande école, l'École d'aviation militaire d'Irkoutsk. Et il y a des dizaines de milliers de soldats qui se sont toujours entraînés ici. » Rare alerte budgétaire L'attaque de drones ukrainiens le 1er juin dernier, à plus de 4 000 kilomètres de la ligne de front, a, elle, marqué les esprits. Kiev a affirmé avoir visé la base aérienne stratégique de Belaïa, à une quinzaine de kilomètres d'Irkoutsk, une cible non confirmée par la Russie. Le gouverneur de la région a évoqué une unité militaire stationnée dans un village. Mais ce dont on parle le plus facilement à Irkoutsk cet hiver, c'est de la hausse des prix, manifeste partout en Russie. Le budget 2025 de la région, qui a été si difficile à boucler, a aussi suscité des réactions. Selon le journal Védomosti, daté du 25 novembre dernier, les plus larges déficits régionaux en valeur absolue sur les 89 régions que compte le territoire national concernaient deux régions de Sibérie : celle de Kemerovo (-43.9 milliards de roubles) et Irkoutsk (-41.1 milliards de roubles). À lire aussiLe charbon russe connaît sa pire crise depuis trente ans Kemerovo, au sud, est une région industrielle réputée pour être en crise depuis deux ans, car elle dépend d'une filière charbon qui ne trouve plus de débouchés. Pour expliquer les difficultés de celle d'Irkoutsk, Nadejda Grosheva, docteur en économie, directeur de la Baikal International Business School de l'université d'État d'Irkoutsk, et membre du Conseil stratégique de la région d'Irkoutsk, avance par exemple qu'en Russie, les entreprises paient leurs impôts sur le lieu de leur siège. « Si vous avez une société enregistrée à Moscou, l'impôt sur les bénéfices est payé à Moscou. Ils sont tous intégrés verticalement. » De nombreuses grandes entreprises comme Gazprom ou Rosneft opèrent en effet dans la région. Chute libre des investissements dans les infrastructures Face à la grogne suscitée par certains paiements publics en retard cet automne et au début de l'hiver, et notamment le salaire des professeurs, le gouverneur Igor Kobzev, lui, a notamment expliqué dans la presse locale la baisse des recettes de cette manière : « Des signes avant-coureurs sont apparus en 2024, car nous sommes une région tournée vers l'exportation avec des produits à forte valeur ajoutée qui représentent la part du lion du budget. » Derrière cet euphémisme, cette réalité : le budget de la région est fortement dépendant des impôts des entreprises des secteurs de l'aluminium, du diamant et du gaz, des secteurs tous sous sanctions occidentales depuis la guerre en Ukraine. Autrement dit : si le budget de la région souffre, c'est que les recettes de ces entreprises ont baissé. La région dispose bien d'un gisement de gaz, le gisement de Kavytkinskoye, qui doit être exploité pour le gazoduc « Force de Sibérie 2 », pour fournir la Chine. Mais le projet tarde toujours à se concrétiser. De quoi faire monter dans une partie de la population une question sensible sur le contrat social et la répartition des efforts. Dimitri et Oleg, deux habitants de la région qui ont demandé à rester anonymes, ont effleuré ce sujet tabou au micro de RFI. « Il y a un déséquilibre qui est en train d'apparaître au sein de la population », a avancé Oleg. « Parce que, si on compare de manière relative, les participants à l'opération spéciale reçoivent beaucoup d'argent, tandis que les travailleurs du secteur public reçoivent des kopecks. Et ce déséquilibre n'apporte rien de bon ». Dimitri a tiqué et avancé : « Combattre est un métier dangereux. C'est pour ça qu'il est si bien payé. » Oleg s'est contenté de répondre : « Je comprends pourquoi ceux qui sont à l'opération spéciale gagnent beaucoup d'argent. Je dis juste que ceux qui sont restés ici, ceux qui élèvent de jeunes enfants notamment, ne reçoivent pas beaucoup d'argent. C'est un déséquilibre qui est en train de naître, je n'ai rien de plus à dire. » Fin de l'échange. On n'est jamais trop prudents. Le gouverneur a promis de ne pas couper dans les dépenses sociales, mais la région a dû prendre un prêt pour boucler son budget 2025. Il a aussi annoncé un grand coup de frein pour l'investissement dans les infrastructures. En 2026, les financements passeront dans ce domaine de 18 milliards de roubles en 2025 à 4,3 milliards. Et encore, ce montant sera dépensé essentiellement dans les projets éligibles à un cofinancement fédéral. Tous les autres projets de construction et de réparation seront suspendus ou mis en sommeil. Cela concerne notamment les écoles et les centres sportifs.
Préparez-vous à recevoir votre dose quotidienne d'inspiration.L'année dernière, pendant Equita Lyon, nous avons eu l'honneur de nous entretenir avec l'un des plus grands cavaliers de notre génération : Ben Maher. Pendant près d'une heure, nous avons parlé avec lui de sa carrière, de son chemin vers le haut niveau et de tout ce qui a marqué sa trajectoire de cavalier. Je me souviens être repartie de cette conversation profondément inspirée.Nous connaissons tous Ben Maher : le champion olympique, numéro un mondial, le brillant cavalier d'Explosion W. Mais très peu d'entre nous connaissent l'homme derrière les médailles. Le jeune cavalier qui s'est battu pour continuer son sport. Qui a dû trouver des moyens de rester dans le sport, pour pouvoir continuer de participer à des compétitions, pour aller au prochain concours.Quelle leçon puissante que d'entendre quelqu'un au sommet parler si ouvertement des défis, des doutes et des moments où tout semblait incertain.Nous sommes extrêmement reconnaissantes à Ben d'avoir pris le temps de parler avec nous, car il est très rare, on le sait, qu'il accepte des interviews. Mais surtout, nous le remercions pour son honnêteté et pour avoir partagé avec nous, avec vous, ce qu'implique et exige le sport de haut niveau.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Selon les Nations unies, 2,2 milliards de personnes n'avaient toujours pas accès à une eau potable gérée en toute sécurité, soit environ 25% de la population dans le monde. En Afrique subsaharienne, la statistique grimpe à 70% avec des disparités selon les régions et les zones rurales et urbaines. Si des progrès ont été faits, force est de constater que l'objectif de développement durable numéro 6, fixé par les Nations unies à l'agenda 2030 « garantir l'accès de tous à l'eau et à l'assainissement et assurer une gestion durable des ressources en eau » est encore loin d'être atteint. Derrière les chiffres, les conséquences sont concrètes pour les populations souvent obligées de se déplacer pour accéder aux puits et aux bornes fontaines. L'eau est à la jonction de nombreux domaines tels que la sécurité alimentaire, la santé, la lutte contre la pauvreté, mais aussi l'accès à l'énergie et la préservation de l'environnement. Garantir l'accès à l'eau à la population a donc de nombreux impacts. C'est aussi un investissement rentable. Toujours selon les Nations unies, pour chaque dollar investi dans les infrastructures sanitaires et liées à l'eau, l'effet multiplicateur est estimé à 2 pour l'eau potable et grimpe à 5,5 pour l'assainissement. En Afrique, où l'accès à l'eau potable progresse trop lentement, faute notamment d'investissements, les défis sont grands pour améliorer la situation. Le continent doit, en effet, faire face aux effets du changement climatique, avec la multiplication des inondations et des vagues de chaleur qui aggravent le risque de pénurie d'eau. L'urbanisation galopante et l'étalement des villes qui se font de manière anarchique compliquent également la mise en place de point d'eau et les raccordements. Enfin le manque de financement, la multiplicité des acteurs du secteur freinent aussi les travaux d'infrastructures. Face à ce constat et si tout le monde s'accorde sur l'objectif, quels sont les moyens à mettre sur la table ? Faut-il une politique africaine unique de l'eau ? Et concrètement sur le terrain, quelles sont les solutions qui fonctionnent pour répondre aux besoins en eau des populations ? Sont-elles reproductibles à grande échelle ? Émission enregistrée à Dakar à l'occasion de la réunion préparatoire de haut niveau de la Conférence des Nations unies sur l'eau de 2026 qui se déroule les 26-27 janvier 2026. Avec : • Cheikh Tidiane Dieye, ministre de l'Hydraulique et de l'Assainissement du Sénégal • Pedro Arrojo Agudo, rapporteur spécial des Nations unies sur les droits humains à l'eau potable et à l'assainissement • Sareen Malik, secrétaire exécutive du Réseau africain de la société civile pour l'eau et l'assainissement (ANEW) et vice-présidente de Assainissement et Eau pour tous (SWA) • Aziz Faye, coordonnateur de la Plateforme des Organisations de la Société Civile de l'eau et de l'assainissement du Sénégal (POSCEAS) et président de l'Alliance Africaine de Faitières pour l'Eau et l'Assainissement (AAFEA). Programmation musicale : ► Ya Nob Bandit Bi - Jahman X-Press ► Out of orbit - Flox.
durée : 00:58:44 - LSD, la série documentaire - par : Johanna Bedeau - Elles sont là, bien présentes, ces “vieilles” qu'on ne veut plus voir : mises de côté, souvent effacées des regards, mais toujours debout. Derrière leur silence, il y a la vie, des rêves, et des femmes qui refusent de s'effacer de l'espace public. - réalisation : Angélique Tibau
[REDIFFUSION] Bienvenue dans Les Fabuleux Destins, le podcast qui vous plonge au cœur d'histoires vraies, étonnantes… et souvent troublantes.Cette semaine, nous explorons les vies de deux personnalités dont le destin a basculé dans l'ombre. D'un côté, Robert Durst : héritier de l'un des plus grands empires immobiliers des États-Unis. Derrière l'image du riche homme d'affaires se cache un être instable, dont la folie a conduit à une série de meurtres glaçants. De l'autre, Patricia Hearst : fille d'un magnat de la presse, jeune femme promise à une existence dorée. Mais son enlèvement par un groupe révolutionnaire d'extrême gauche va bouleverser sa vie. Victime ou complice ? Son histoire continue de diviser l'opinion. Deux destins hors du commun, deux trajectoires où richesse et privilèges n'ont pas empêché la dérive vers le crime et la radicalité. Patricia Hearst : l'otage devenue terroriste En avril 1974, Patricia Hearst apparaît armée lors d'un braquage à San Francisco : la preuve qu'elle a rejoint l'Armée de Libération Symbionaise. Pour le FBI, elle n'est plus une victime à sauver, mais une fugitive à traquer. Commence alors une cavale ponctuée de braquages, d'enregistrements audio et d'actions spectaculaires qui fascinent l'Amérique entière. Entre manipulation, emprise psychologique et choix assumés, Patricia brouille toutes les certitudes. Son histoire devient l'un des feuilletons criminels les plus suivis des États-Unis. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clément Prévaux Production : Bababam Voix : Florian Bayoux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Sent us a text, you dicks!!Asses, butts, behinds, and fistulas.... what do they all have in common?Actually, we were just amused at the thought of an episode about asses, so there you are.What did we miss?To send us an email - please do, we truly want to hear from you!!! - write us at: thebardcastyoudick@gmail.com To support us (by giving us money - we're a 501C3 Non-Profit - helllloooooo, tax deductible donation!!!) - per episode if you like! On Patreon, go here: https://www.patreon.com/user?u=35662364&fan_landing=trueOr on Paypal:https://www.paypal.com/donate/?hosted_button_id=8KTK7CATJSRYJWe also take cash! ;DTo visit our website, go here:https://www.thebardcastyoudick.comTo donate to an awesome charity, go here:https://actorsfund.org/help-our-entertainment-communiity-covid-19-emergency-reliefLike us? Don't have any extra moolah? We get it! Still love us and want to support us?? Then leave us a five-star rating AND a review wherever you get your podcasts!!
[REDIFFUSION] Bienvenue dans Les Fabuleux Destins, le podcast qui vous plonge au cœur d'histoires vraies, étonnantes… et souvent troublantes.Cette semaine, nous explorons les vies de deux personnalités dont le destin a basculé dans l'ombre. D'un côté, Robert Durst : héritier de l'un des plus grands empires immobiliers des États-Unis. Derrière l'image du riche homme d'affaires se cache un être instable, dont la folie a conduit à une série de meurtres glaçants. De l'autre, Patricia Hearst : fille d'un magnat de la presse, jeune femme promise à une existence dorée. Mais son enlèvement par un groupe révolutionnaire d'extrême gauche va bouleverser sa vie. Victime ou complice ? Son histoire continue de diviser l'opinion. Deux destins hors du commun, deux trajectoires où richesse et privilèges n'ont pas empêché la dérive vers le crime et la radicalité. Patricia Hearst : l'otage devenue terroriste En 1974, Patricia Hearst, héritière d'une des familles les plus riches des États-Unis, est enlevée par un groupuscule armé d'extrême gauche : l'Armée de Libération Symbionaise. Très vite, ses ravisseurs l'obligent à enregistrer des cassettes diffusées aux médias, réclamant une rançon sous forme de distributions massives de nourriture aux plus pauvres de Californie. Mais alors que le pays tout entier suit cette affaire hors normes, le ton de Patricia change peu à peu. Ses paroles deviennent plus dures, plus politiques, jusqu'à ce qu'elle affirme avoir rejoint la cause de ses ravisseurs… Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clément Prévaux Production : Bababam Voix : Florian Bayoux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Rarement une figure historique aura connu un destin à la fois aussi tragique et aussi singulier que celui de Madame Royale, symbole malgré elle d'une monarchie martyrisée.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
[REDIFFUSION] Bienvenue dans Les Fabuleux Destins, le podcast qui vous plonge au cœur d'histoires vraies, étonnantes… et souvent troublantes.Cette semaine, nous explorons les vies de deux personnalités dont le destin a basculé dans l'ombre. D'un côté, Robert Durst : héritier de l'un des plus grands empires immobiliers des États-Unis. Derrière l'image du riche homme d'affaires se cache un être instable, dont la folie a conduit à une série de meurtres glaçants. De l'autre, Patricia Hearst : fille d'un magnat de la presse, jeune femme promise à une existence dorée. Mais son enlèvement par un groupe révolutionnaire d'extrême gauche va bouleverser sa vie. Victime ou complice ? Son histoire continue de diviser l'opinion. Deux destins hors du commun, deux trajectoires où richesse et privilèges n'ont pas empêché la dérive vers le crime et la radicalité. Robert Durst : du rêve au cauchemar Américain En 2003, Robert Durst, héritier d'une richissime famille new-yorkaise, est jugé au Texas pour le meurtre de son voisin Morris Black. Malgré l'horreur du démembrement qu'il reconnaît, sa défense parvient à retourner la situation avec une stratégie inattendue. Dix ans plus tard, il accepte de se livrer devant les caméras dans The Jinx, un documentaire qui plonge au cœur de ses secrets. Témoignages, indices et révélations troublantes s'accumulent, jusqu'à ce qu'un élément inattendu vienne tout faire basculer. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clément Prévaux Production : Bababam Voix : Florian Bayoux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Herbaliste, herboriste : quelles différences ? Derrière ces mots se cachent des pratiques, des métiers et des valeurs, bien au-delà d'une simple boutique de plantes. Dans cet épisode, je vous aide à mieux comprendre ce qui les distingue. Abonnez-vous au podcast ici : ➜ www.altheaprovence.com/podcast-lettreinfo ---------------------------- La transcription du podcast : www.altheaprovence.com/herbaliste-ou-herboriste-quelles-sont-les-differences/
Rarement une figure historique aura connu un destin à la fois aussi tragique et aussi singulier que celui de Madame Royale, symbole malgré elle d'une monarchie martyrisée.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 21 janvier 2026 - Trump et l'Europe au bord de la rupture ?Un faux départ avant un face-à-face. Après un « problème technique » qui l'a contraint à faire demi-tour et à changer d'avion, Donald Trump est arrivé ce mercredi à Davos, où il a pris la parole à la mi-journée dans un climat électrique. Derrière les sourires de façade, le président américain a une nouvelle fois loué sa politique aux États-Unis et malmené ses alliés européens, comme la France, où « certains endroits sont méconnaissables », et l'Europe, « qui ne va pas dans la bonne direction ». Il a réaffirmé sa volonté d'acquérir le Groenland, justifiant sa position au nom de la sécurité des États-Unis. « Je n'ai pas envie de recourir à la force, tout ce que l'on demande, c'est d'avoir le Groenland (…) Nous voulons le titre de propriété (…) Nous payons pour l'OTAN, nous voulons le Groenland », a martelé Donald Trump.Depuis plusieurs jours, le président américain souffle le chaud et le froid, promettant le dialogue sur ce dossier tout en menaçant de droits de douane ceux qui tentent de lui tenir tête. Il a également promis ces derniers jours plusieurs réunions sur le Groenland à Davos. Mais avec qui ?Emmanuel Macron est reparti hier soir. La Première ministre danoise a annulé sa visite à Davos, tout comme le chef du gouvernement britannique. Le chancelier Merz avait indiqué lundi qu'il voulait "essayer" de voir Donald Trump ce mercredi et éviter ainsi une escalade douanière qui nuirait, selon lui, autant aux Américains qu'aux Européens. Présent au Forum de Davos, le patron de l'OTAN, Mark Rutte a appelé à une « diplomatie réfléchie » pour gérer la crise, alors que la France a proposé ce matin d'organiser un exercice militaire conjoint au Groenland sous l'égide de l'Alliance atlantique. Mais ce mercredi, Donald Trump a estimé que « personne ne peut protéger le Groenland si ce n'est les États-Unis ».Alors, l'Europe et l'Amérique sont-elles au bord de la rupture ? Où va l'Otan ? Quel est l'avenir de la relation franco-américaine ? Enfin les États-Unis tentent-ils d'interférer dans le procès des assistants parlementaires du FN-RN ?Nos experts :- James ANDRÉ - Grand reporter - France 24- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - Ouest France - Marion VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse - L'Express, autrice de Le piège Nord Stream - Général François CHAUVANCY - Ancien militaire, spécialiste de questions géopolitiques
[REDIFFUSION] Bienvenue dans Les Fabuleux Destins, le podcast qui vous plonge au cœur d'histoires vraies, étonnantes… et souvent troublantes.Cette semaine, nous explorons les vies de deux personnalités dont le destin a basculé dans l'ombre. D'un côté, Robert Durst : héritier de l'un des plus grands empires immobiliers des États-Unis. Derrière l'image du riche homme d'affaires se cache un être instable, dont la folie a conduit à une série de meurtres glaçants. De l'autre, Patricia Hearst : fille d'un magnat de la presse, jeune femme promise à une existence dorée. Mais son enlèvement par un groupe révolutionnaire d'extrême gauche va bouleverser sa vie. Victime ou complice ? Son histoire continue de diviser l'opinion. Deux destins hors du commun, deux trajectoires où richesse et privilèges n'ont pas empêché la dérive vers le crime et la radicalité. Robert Durst : du rêve au cauchemar Américain Kathleen McCormack, jeune étudiante de 21 ans, épouse en 1973 Robert Durst, héritier d'un puissant empire immobilier new-yorkais. Neuf ans plus tard, elle disparaît mystérieusement, laissant derrière elle une enquête bâclée et des soupçons de violences conjugales. Vingt ans passent, jusqu'à ce que de nouveaux drames éclatent : la mort suspecte de Susan Berman, amie proche de Durst, puis le démembrement de Morris Black au Texas. À travers ces affaires, se dessine peu à peu le portrait d'un milliardaire meurtrier, insaisissable pendant des décennies. C'est le destin sombre et glaçant de Robert Durst. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clément Prévaux Production : Bababam Voix : Florian Bayoux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Invitée: Erell Hanna. Notre regard porté sur les fesses change selon les époques. Parfois mises en valeur, parfois critiquées selon les siècles, le genre ou la culture, les fesses nous montrent comment la société définit la beauté, juge nos corps et crée nos complexes. Pour en parler, Tribu reçoit Erell Hannah, autrice de bandes dessinées. Elle signe, avec le dessinateur Fred Cham, "Derrière. Une étonnante histoire de fesses", un essai graphique aux éditions JC Lattès.
Edmond Safra, 67 ans, l'un des hommes les plus riches de la planète, retrouvé mort après l'incendie qui a ravagé son appartement bunker dans une tour de Monaco. A côté de lui, morte elle aussi, sa précieuse garde malade. Son infirmier, un Américain fantasque, Ted Maher, va se retrouver au centre de cette énigme. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Imaginez une guerre déclenchée… non pas par un roi, un général ou une frontière contestée, mais par un pâtissier. Et pourtant, c'est bien ce qui s'est passé au XIXᵉ siècle avec ce qu'on appelle aujourd'hui la Guerre des Pâtisseries.L'histoire commence au Mexique, dans les années 1830. Le pays est jeune, instable politiquement, secoué par des révoltes et des coups d'État. Dans ce chaos, des commerces étrangers sont régulièrement pillés. Parmi eux, une pâtisserie tenue par un Français installé près de Mexico : Monsieur Remontel. Un jour, des soldats mexicains auraient saccagé sa boutique, consommant et détruisant ses marchandises sans payer.L'affaire aurait pu rester un simple fait divers. Mais Remontel réclame réparation. Il évalue ses pertes… et demande une indemnisation énorme : 60 000 pesos, une somme jugée extravagante. Surtout pour une pâtisserie. Mais son cas devient symbolique : il cristallise les plaintes de nombreux ressortissants français au Mexique, qui accusent les autorités de ne pas protéger leurs biens.La France décide alors d'intervenir. En 1838, le gouvernement de Louis-Philippe exige du Mexique le paiement d'indemnités, pour Remontel et d'autres commerçants français, à hauteur de 600 000 pesos. Le Mexique refuse ou traîne. Paris s'impatiente.Et là, la diplomatie bascule dans la démonstration de force. La France envoie une flotte dans le golfe du Mexique et impose un blocus maritime du port de Veracruz, l'un des points stratégiques du commerce mexicain. Quand le Mexique ne cède pas, les Français bombardent la forteresse de San Juan de Ulúa, qui protège l'entrée du port.Le conflit devient réel : il y a des combats, des morts, et même une figure célèbre qui s'y illustre… Antonio López de Santa Anna, futur homme fort du Mexique. En affrontant les Français, il perd une jambe, ce qui renforce sa légende nationale.Finalement, le Mexique cède. En 1839, un accord est signé : le pays accepte de payer l'indemnité exigée et la France lève le blocus. Ainsi se termine cette guerre au nom improbable… née d'un commerce de gâteaux.Derrière l'anecdote, la “Guerre des Pâtisseries” révèle surtout une réalité du XIXᵉ siècle : les grandes puissances européennes utilisent parfois des prétextes — même une pâtisserie pillée — pour imposer leur influence et protéger leurs intérêts économiques à l'étranger. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cette série d'épisodes a été initialement diffusée en septembre 2024. Nous avons souhaité le rediffuser aujourd'hui, mais certains éléments sont à remettre dans le contexte de la diffusion.Quand il était petit, son surnom c'était Donny. Il était déjà plus riche que les autres enfants, plus grand que ses copains à l'école, et ce qu'il préférait par-dessus tout, c'était montrer sa toute-puissance dans la cour de récré. Bref, quand il était petit, Donald Trump ressemblait déjà à Donald Trump. Mais pour tous ceux qui l'ont étudié de près, il est clair qu'il n'est pas devenu l'homme que l'on connaît tout seul. Derrière sa trajectoire et sa personnalité, il y a d'abord l'influence d'un père, Fred Trump.Dans ce troisième et dernier épisode de notre série consacrée à la vie privée de Donald Trump, je vous invite à plonger dans la période la moins connue du 46e président des États-Unis : sa jeunesse. Dans quel genre de famille est-il né ? Pourquoi est-il rapidement devenu ingérable scolairement, et invivable pour ses parents et ses proches ? Est-ce que tout ce qu'il a vécu enfant peut expliquer ce qu'il est devenu aujourd'hui ? Au micro de Marion Galy-Ramounot se succèdent :Gabriel Sherman, journaliste et scénariste du film The ApprenticeDavid Cay Johnston, journaliste d'investigation, auteur de plusieurs livres sur Donald TrumpBenjamin Waterhouse, professeur d'histoire contemporaine à l'université de Caroline du Nord Scandales est un podcast de Madame Figaro, écrit et présenté par Marion Galy-Ramounot, et produit par Lucile Rousseau-Garcia. Camille Lamblaut a été chargée d'enquête. Océane Ciuni est la responsable éditoriale de Scandales, un podcast produit par Louie Créative, l'agence de contenus audios de Louie Média. Cet épisode de Scandales est à retrouver sur toutes vos plateformes : Apple Podcasts, Spotify, Deezer et Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Épisode 1419 : Depuis plusieurs années, l'algorithme des Reels est au cœur de nombreuses frustrations : contenus peu pertinents, sensation de subir son feed, comparaison constante avec la puissance du “For You” de TikTok.Début 2026, Meta sort du bois. À travers plusieurs prises de parole officielles et tests produits, le groupe explique comment il améliore concrètement la recommandation des Reels… et surtout pourquoi il veut rassurer utilisateurs et créateurs.Derrière le discours, un changement profond : Meta admet les limites de ses anciens signaux algorithmiques et mise désormais sur l'intérêt réel, la satisfaction déclarée et une personnalisation plus explicite.Avec UTIS, l'algo de Meta fait plus que vous observer. Il vous interroge.Meta veut prouver que ses Reels s'améliorent.Et pour cela, l'entreprise met sur la table un nouveau outil algorithmique.Nom de code : UTIS — User True Interest Survey.…Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
[REDIFFUSION] 24 octobre 2018. Londres, Sotheby's. Alors que le marteau vient à peine de clôturer la vente aux enchères de l'oeuvre La fille au ballon, la toile du tableau glisse dans son cadre et s'autodétruit sur sa moitié, coupée en lamelles par une déchiqueteuse. Derrière ce coup de maître, un artiste qui ne veut plus voir ses oeuvres de rue vendues à des prix indécents. Son nom : Banksy. Des rues de Bristol aux plus prestigieuses salles de ventes, découvrez son Fabuleux destin Un artiste anti-système On ne connaît rien de l'histoire et du passé de Banksy. Ce graffeur de rue britannique est pourtant mondialement connu grâce à ses oeuvres coup de poings. Banksy commence en tant que graffeur au sein du collectif Bristol's DryBreadZ Crew à Bristol, comme son nom l'indique. On peut donc en déduire qu'il est originaire de ce coin-là de la Grande-Bretagne et qu'il est surement né autour de l'année 1974. En 1998, il co-organise l'exposition collective de graffitis Walls of Fire. L'année suivante, on découvre la première oeuvre signée Banksy : The Mild Mild West, sur un mur de Bristol. Un graf qui représente un ours polaire en peluche, tirant un cocktail Molotov sur trois policiers anti-émeute. Banksy se révèle être un artiste anti-système dont les oeuvres visent à pousser le public à la réflexion. Une production Bababam Originals Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Le 13 avril 2021, le visage de Mia Montemaggi, 8 ans, est diffusé dans tout le pays. Le dispositif Alerte Enlèvement est en marche. Le matin même, deux hommes se présentant comme agents de la PJJ sonnaient à la porte de la grand-mère de la petite fille, chez qui elle vivait depuis quelques mois. Derrière cette affaire se cache une véritable entreprise conspirationniste, un piège idéologique dans lequel Lola Montemaggi, la mère de Mia, a plongé tête la première.Crimes • Histoires Vraies est une production Minuit. Notre collection s'agrandit avec Crimes en Bretagne, Montagne et Provence.
Aujourd'hui, on explore un territoire intime encore peu raconté, et pourtant très révélateur de notre époque : des événements où des hommes se retrouvent pour vivre un moment de plaisir collectif, autour de la masturbation. Pas dans une logique de performance, ni forcément de séduction, mais dans un cadre pensé, posé, consenti. Un espace où le corps, le regard, la présence des autres viennent déplacer les repères habituels.Mon invité s'appelle Basile, il a bientôt 30 ans, et il est l'un des co-organisateurs de “Branle entre potes”. Derrière le nom, il y a une démarche : créer des moments où le plaisir peut exister sans masque, sans pression, sans scénario imposé… juste comme quelque chose de vivant, de simple, de partagé. Dans cet épisode, Basile raconte aussi son parcours intime et la découverte d'une sexualité joyeuse, libre et curieuse, construite autour de trois piliers : la connaissance, la tolérance, et la nuance.On va parler de cadre, de désir, de masculinité, de regard… et de ce que ça change, parfois, quand on s'autorise à être soi, pleinement.Et c'est exactement ce qui m'a donné envie d'en faire un épisode. Parce qu'on est pile dans ce que le podcast permet d'explorer depuis bientôt 7 ans, et dans ce que documente aussi Martha Cornog dans son travail : ces zones de frottement entre le regard social, le désir, les nouvelles manières de se rencontrer… et tout ce qui se rejoue quand on décide, enfin, de ne plus avoir honte de ce qui nous fait du bien.TW : rapports non consentisL'article dans Le Monde : https://www.lemonde.fr/intimites/article/2025/11/11/ces-clubs-de-branle-ou-des-hommes-se-masturbent-a-plusieurs-je-me-fais-plaisir-et-je-montre-mon-plaisir-aux-autres_6653037_6190330.htmlL'article de Herring, : https://www.tandfonline.com/doi/abs/10.1080/10720162.2019.1615586 Paris Jacks - Groupe Réunissant des Mecs Accros à la Branle : Paris Jacks est un groupe à but non-lucratif réunissant des mecs accros à la branle de toute orientation sexuelle, de tout âge et de toute origine.Accueil | Branle entre Potes , le site de la masturbation entre mecs : Rencontres entres mecs hétéros, bi ou gays pour plans branle sans prise de tête. Trouver de nouveaux contacts ou organiser ses propres apéros branles.* Infos **
Le 13 avril 2021, le visage de Mia Montemaggi, 8 ans, est diffusé dans tout le pays. Le dispositif Alerte Enlèvement est en marche. Le matin même, deux hommes se présentant comme agents de la PJJ sonnaient à la porte de la grand-mère de la petite fille, chez qui elle vivait depuis quelques mois. Derrière cette affaire se cache une véritable entreprise conspirationniste, un piège idéologique dans lequel Lola Montemaggi, la mère de Mia, a plongé tête la première.Un nom est souvent revenu dans le dossier d'enquête et s'est révélé central : celui de Rémy Daillet-Wiedemann. Cet expatrié français de 54 ans vivait en Malaisie avec sa famille, mais malgré plus de 10 000 km de distance, il a tout de même exercé une influence considérable sur les participants à l'affaire.Crimes • Histoires Vraies est une production Minuit. Notre collection s'agrandit avec Crimes en Bretagne, Montagne et Provence.
[Questions de femmes] Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de dépigmentation et de la pression sociale qui est exercée sur les femmes pour avoir un teint plus clair. Quels peuvent être les risques pour la santé ? Comment aider les femmes à arrêter cette pratique préjudiciable pour leur santé ? Vouloir changer quelque chose dans son apparence, ça peut sembler à la fois légitime et naturel, surtout lorsque l'environnement y incite, et que l'on est persuadé que les produits employés sont inoffensifs, sur le plan de la santé. La dépigmentation volontaire est une pratique fréquente, dans certaines régions du monde. Une étude de l'OMS montre ainsi que près de 77% des femmes utiliseraient régulièrement ces produits éclaircissants au Nigeria, 66% au Congo-Brazzaville ou encore 50% au Sénégal. Brûlures, infections, boutons ou vergetures Derrière une pratique qui peut sembler à première vue inoffensive, existent en réalité de multiples risques pour la santé associés à l'usage de certains produits : des complications dermatologiques, mais aussi à long terme, un risque accru de maladies comme certains cancers ou le diabète… Valoriser les peaux au naturel Une pression sociétale incite les femmes à ces usages : une représentation de la réussite sociale, une valorisation de modèles importés, et une forme de dépréciation de la peau noire ou naturelle, associée à des normes héritées de la colonisation. Le cercle vicieux de la dépigmentation Cette pratique dangereuse pour la santé est d'autant plus problématique qu'y mettre fin présente plusieurs difficultés. On associe ainsi la dépigmentation à une dépendance, très complexe à arrêter : dans un premier temps, la peau peut présenter des tâches et imperfections qui vont conduire les personnes à reprendre cet usage. Certains dermatologues comparent les produits éclaircissants à une drogue. Responsabilité publique Il faut donc envisager la sensibilisation d'un point de vue global, qui exclut la culpabilité des usagers et intègre la complexité de l'arrêt de la pratique, dans un environnement propice. La lutte contre la dépigmentation est donc non seulement l'affaire des soignants, des patients, mais aussi des pouvoirs publics, des médias et des supports de communication qui continuent de tolérer ou de faire la promotion de ces cosmétiques néfastes en particulier pour la santé des femmes. Avec : Ismahan Soukeyna Diop, maîtresse de conférences au Département de Psychologie et docteure en Psychologie clinique à l'Université de Cheikh Anta Diop à Dakar au Sénégal Dr Elena Bougaire, dermatologue, activiste féministe, co-fondatrice de la Kimpavita, initiative culturelle féministe et éco-responsable. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Asa – Jailer ► Zily – Mamio.
[Questions de femmes] Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de dépigmentation et de la pression sociale qui est exercée sur les femmes pour avoir un teint plus clair. Quels peuvent être les risques pour la santé ? Comment aider les femmes à arrêter cette pratique préjudiciable pour leur santé ? Vouloir changer quelque chose dans son apparence, ça peut sembler à la fois légitime et naturel, surtout lorsque l'environnement y incite, et que l'on est persuadé que les produits employés sont inoffensifs, sur le plan de la santé. La dépigmentation volontaire est une pratique fréquente, dans certaines régions du monde. Une étude de l'OMS montre ainsi que près de 77% des femmes utiliseraient régulièrement ces produits éclaircissants au Nigeria, 66% au Congo-Brazzaville ou encore 50% au Sénégal. Brûlures, infections, boutons ou vergetures Derrière une pratique qui peut sembler à première vue inoffensive, existent en réalité de multiples risques pour la santé associés à l'usage de certains produits : des complications dermatologiques, mais aussi à long terme, un risque accru de maladies comme certains cancers ou le diabète… Valoriser les peaux au naturel Une pression sociétale incite les femmes à ces usages : une représentation de la réussite sociale, une valorisation de modèles importés, et une forme de dépréciation de la peau noire ou naturelle, associée à des normes héritées de la colonisation. Le cercle vicieux de la dépigmentation Cette pratique dangereuse pour la santé est d'autant plus problématique qu'y mettre fin présente plusieurs difficultés. On associe ainsi la dépigmentation à une dépendance, très complexe à arrêter : dans un premier temps, la peau peut présenter des tâches et imperfections qui vont conduire les personnes à reprendre cet usage. Certains dermatologues comparent les produits éclaircissants à une drogue. Responsabilité publique Il faut donc envisager la sensibilisation d'un point de vue global, qui exclut la culpabilité des usagers et intègre la complexité de l'arrêt de la pratique, dans un environnement propice. La lutte contre la dépigmentation est donc non seulement l'affaire des soignants, des patients, mais aussi des pouvoirs publics, des médias et des supports de communication qui continuent de tolérer ou de faire la promotion de ces cosmétiques néfastes en particulier pour la santé des femmes. Avec : Ismahan Soukeyna Diop, maîtresse de conférences au Département de Psychologie et docteure en Psychologie clinique à l'Université de Cheikh Anta Diop à Dakar au Sénégal Dr Elena Bougaire, dermatologue, activiste féministe, co-fondatrice de la Kimpavita, initiative culturelle féministe et éco-responsable. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Asa – Jailer ► Zily – Mamio.
Le 13 avril 2021, le visage de Mia Montemaggi, 8 ans, est diffusé dans tout le pays. Le dispositif Alerte Enlèvement est en marche. Le matin même, deux hommes se présentant comme agents de la PJJ sonnaient à la porte de la grand-mère de la petite fille, chez qui elle vivait depuis quelques mois. Derrière cette affaire se cache une véritable entreprise conspirationniste, un piège idéologique dans lequel Lola Montemaggi, la mère de Mia, a plongé tête la première.Dès les premières heures de l'affaire, l'intuition des enquêteurs se précise : la mère, Lola Montemaggi, aurait commandité l'enlèvement de sa fille. Séparée de Mia par une décision de justice, elle cherchait à tout prix à la « sauver » d'un danger imaginaire, nourri par ses thèses complotistes extrêmes qui voyaient des réseaux pédophiles infiltrer les institutions.Crimes • Histoires Vraies est une production Minuit. Notre collection s'agrandit avec Crimes en Bretagne, Montagne et Provence.
Si les maladies infectieuses demeurent une cause majeure de mortalité dans la région africaine, les décès dus aux maladies chroniques sont en constante augmentation. Ce changement s'explique par la modification des habitudes telle que les habitudes alimentaires, la sédentarité et le vieillissement des populations. Parmi ces maladies chroniques, on compte les maladies cardiovasculaires. Comment mieux prévenir ces maladies ? Comment atteindre toutes les populations, même les plus reculées ? Quels sont les enjeux en matière d'accès aux soins de pointe en cardiologie ? Deux spécialistes mauritaniens partagent leur expérience. AVC, infarctus, atteinte des valves cardiaques : ces maladies constituent, d'après l'OMS, la principale cause de décès au niveau mondial. Longtemps considéré comme un risque sanitaire majeur réservé aux pays développés, ces atteintes cardiovasculaires dépassent désormais les maladies infectieuses comme principale cause de mortalité dans la région Afrique. Facteurs de risques évitables Derrière cette tendance - la transition épidémiologique - on retrouve comme explication l'incidence croissante de maladies chroniques, de l'hypertension artérielle, du diabète ou du surpoids, associés à l'urbanisation, aux changements d'alimentation et à la sédentarité conjugués. Améliorer la prévention Si ces modifications en termes de mode de vie expliquent, en partie, la croissance du risque cardiovasculaire à l'échelle de l'Afrique, un certain nombre d'insuffisances viennent encore majorer ce fardeau : pas assez de sensibilisation, pas assez de dépistage et de diagnostic précoce et pas suffisamment de suivi et de spécialistes, pour les patients chroniques, pour stabiliser et contrôler les symptômes. Cette question de la prévention cardiovasculaire en Afrique, constitue donc un enjeu majeur à l'échelle du continent. Un enjeu, et même une priorité ! Avec : Pr Sirakhé Camara, cardiologue à Nouakchott. Directeur du Centre National de Cardiologie et président de la Société mauritanienne de cardiologie Dr Fatimata Gatta Ba, cardiologue, cheffe de service des Urgences du Centre National de Cardiologie de Nouakchott en Mauritanie. Programmation musicale : ► Innoss'B - Love Ya Rs ► JAZZWRLD, MaWhoo, Thukutela, Gi-Ceejay – Uzizwa Kanjan.
Si les maladies infectieuses demeurent une cause majeure de mortalité dans la région africaine, les décès dus aux maladies chroniques sont en constante augmentation. Ce changement s'explique par la modification des habitudes telle que les habitudes alimentaires, la sédentarité et le vieillissement des populations. Parmi ces maladies chroniques, on compte les maladies cardiovasculaires. Comment mieux prévenir ces maladies ? Comment atteindre toutes les populations, même les plus reculées ? Quels sont les enjeux en matière d'accès aux soins de pointe en cardiologie ? Deux spécialistes mauritaniens partagent leur expérience. AVC, infarctus, atteinte des valves cardiaques : ces maladies constituent, d'après l'OMS, la principale cause de décès au niveau mondial. Longtemps considéré comme un risque sanitaire majeur réservé aux pays développés, ces atteintes cardiovasculaires dépassent désormais les maladies infectieuses comme principale cause de mortalité dans la région Afrique. Facteurs de risques évitables Derrière cette tendance - la transition épidémiologique - on retrouve comme explication l'incidence croissante de maladies chroniques, de l'hypertension artérielle, du diabète ou du surpoids, associés à l'urbanisation, aux changements d'alimentation et à la sédentarité conjugués. Améliorer la prévention Si ces modifications en termes de mode de vie expliquent, en partie, la croissance du risque cardiovasculaire à l'échelle de l'Afrique, un certain nombre d'insuffisances viennent encore majorer ce fardeau : pas assez de sensibilisation, pas assez de dépistage et de diagnostic précoce et pas suffisamment de suivi et de spécialistes, pour les patients chroniques, pour stabiliser et contrôler les symptômes. Cette question de la prévention cardiovasculaire en Afrique, constitue donc un enjeu majeur à l'échelle du continent. Un enjeu, et même une priorité ! Avec : Pr Sirakhé Camara, cardiologue à Nouakchott. Directeur du Centre National de Cardiologie et président de la Société mauritanienne de cardiologie Dr Fatimata Gatta Ba, cardiologue, cheffe de service des Urgences du Centre National de Cardiologie de Nouakchott en Mauritanie. Programmation musicale : ► Innoss'B - Love Ya Rs ► JAZZWRLD, MaWhoo, Thukutela, Gi-Ceejay – Uzizwa Kanjan.
Rediffusion. C'est l'histoire d'une grand-mère diabolique : Simone Weber. Derrière son apparence de bonne dame se cachait une terrible criminelle, accusée du meurtre de son amant Bernard Hettier et soupçonnée de l'empoisonnement de son second mari. Elle s'est éteinte au mois d'avril 2024. Son crime a marqué les annales judiciaires dans les années 90. Dans le dernier épisode, Caroline Nogueras reçoit Christophe Hondelatte, célèbre animateur de l'émission Hondelatte raconte sur Europe 1, qui a interviewé Simone Weber à sa sortie de prison en 2002 pour l'émission Faites entrer l'accusé. L'interview inédite de Christophe Hondelette En 2002, le présentateur Christophe Hondelatte interviewe dans l'émission Faites entrer l'accusé, Simone Weber. La vieille dame arrive toute apprêtée dans un palace cannois pour donner sa vérité. Un entretien qui a marqué la carrière du célèbre animateur. Dans ce dernier épisode, Christophe Hondelatte se souvient de ce moment et répond aux questions de Caroline Nogueras. Un podcast Bababam Originals Ecriture et voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Le 13 avril 2021, le visage de Mia Montemaggi, 8 ans, est diffusé dans tout le pays. Le dispositif Alerte Enlèvement est en marche. Le matin même, deux hommes se présentant comme agents de la PJJ sonnaient à la porte de la grand-mère de la petite fille, chez qui elle vivait depuis quelques mois. Derrière cette affaire se cache une véritable entreprise conspirationniste, un piège idéologique dans lequel Lola Montemaggi, la mère de Mia, a plongé tête la première.Les faits, déroulés sans heurt ni violence, ont eu lieu le matin même, aux Poulières : un village de 250 habitants, perdu dans la vallée du Neuné, à une trentaine de kilomètres d'Épinal, dans les Vosges. Il est 11h30, lorsqu'un fourgon Volkswagen, type transporteur, couleur gris anthracite, s'arrête devant une maison implantée à l'écart de la commune.Crimes • Histoires Vraies est une production Minuit. Notre collection s'agrandit avec Crimes en Bretagne, Montagne et Provence.
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
Rediffusion. C'est l'histoire d'une grand-mère diabolique : Simone Weber. Derrière son apparence de bonne dame se cachait une terrible criminelle, accusée du meurtre de son amant Bernard Hettier et soupçonnée de l'empoisonnement de son second mari. Elle s'est éteinte au mois d'avril 2024. Son crime a marqué les annales judiciaires dans les années 90. Dans le dernier épisode, Caroline Nogueras reçoit Christophe Hondelatte, célèbre animateur de l'émission Hondelatte raconte sur Europe 1, qui a interviewé Simone Weber à sa sortie de prison en 2002 pour l'émission Faites entrer l'accusé. Un procès retentissant Nancy, 17 janvier 1991. Dans la salle d'audience, les reporters se bousculent pour immortaliser quelques images. Une femme meurtrière, ce n'est pas tous les jours que l'on voit ça. Mise en plis impeccable, regard cerné mais toujours aussi perçant, chemisier et cardigan blanc, léger sourire aux lèvres, la dame de 62 ans prend place dans le box des accusés. Malgré l'absence de preuves matérielles, Simone Weber va devoir répondre de deux chefs d'accusations : l'empoisonnement de son second mari, Marcel Fixard et le meurtre de son amant Bernard Hettier. Avec ces questions : Pourquoi ? Quel est le mobile de ces crimes ? Un podcast Bababam Originals Ecriture et voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Le 13 avril 2021, le visage de Mia Montemaggi, 8 ans, est diffusé dans tout le pays. Le dispositif Alerte Enlèvement est en marche. Le matin même, deux hommes se présentant comme agents de la PJJ sonnaient à la porte de la grand-mère de la petite fille, chez qui elle vivait depuis quelques mois. Derrière cette affaire se cache une véritable entreprise conspirationniste, un piège idéologique dans lequel Lola Montemaggi, la mère de Mia, a plongé tête la première. Du complotisme au kidnapping : l'affaire Mia Montemaggi, c'est demain dansCrimes • Histoires Vraies. Crimes • Histoires Vraies est une production Minuit. Notre collection s'agrandit avec Crimes en Bretagne, Montagne et Provence.
Rediffusion. C'est l'histoire d'une grand-mère diabolique : Simone Weber. Derrière son apparence de bonne dame se cachait une terrible criminelle, accusée du meurtre de son amant Bernard Hettier et soupçonnée de l'empoisonnement de son second mari. Elle s'est éteinte au mois d'avril 2024. Son crime a marqué les annales judiciaires dans les années 90. Dans le dernier épisode, Caroline Nogueras reçoit Christophe Hondelatte, célèbre animateur de l'émission Hondelatte raconte sur Europe 1, qui a interviewé Simone Weber à sa sortie de prison en 2002 pour l'émission Faites entrer l'accusé. Une veuve noire ? Novembre 1991, Simone Weber et sa sœur Madeleine ont été inculpées du meurtre de Bernard Hettier pour la première et complicité de meurtre pour la seconde. Elles ont été placées en détention provisoire. L'instruction du juge Thiel suit son cours. Alors que les enquêteurs sont toujours à la recherche du corps du pauvre homme, en fouillant dans les appartements de Simone Weber, ils vont remonter la piste d'une autre affaire et d'un autre cadavre… Un podcast Bababam Originals Ecriture et voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Ces derniers mois, il y avait les attaques contre les convois de carburant. « Au plus fort de la crise, rappelle Jeune Afrique, en octobre et novembre, Bamako avait subi d'importantes pénuries, grippant l'économie de la capitale et entraînant des délestages d'électricité ». Désormais, l'approvisionnement en carburant de la capitale s'est amélioré, grâce notamment aux escortes armées qui encadrent les camion-citerne. Mais, autre front… Les autorités de Bamako doivent faire face à des attaques de sites industriels et miniers. « Les terroristes, après le blocus économique, veulent empêcher les usines de tourner. Ils ont attaqué trois usines dimanche dans la région de Kayes (ouest). Les dégâts sont énormes », confie une source sécuritaire malienne citée par Le Monde Afrique. Cette même source assure que « l'État a dépêché des renforts sur le terrain ». Pas moins de 160 terroristes circulant à moto auraient pris part à ces attaques. Une hausse des prix chronique… À cette insécurité chronique, s'ajoutent les difficultés du quotidien… « La cherté de la vie n'est plus perçue comme une succession de crises ponctuelles, mais comme une réalité installée, relève le site d'information Maliweb, qui affecte l'ensemble des couches sociales. Aliments pour bétail, céréales, transports ou produits de base connaissent des hausses répétées, sans cadre de régulation lisible ». Maliweb qui prend l'exemple du « sac de 50 kg d'aliments pour bétail qui se négocie à Bamako désormais entre 9000 et 16 000 FCFA, selon les marchés et les périodes. Un niveau qui met sous pression les ménages pratiquant l'élevage urbain de subsistance. Cette activité, largement tolérée mais peu encadrée, illustre les limites de l'intervention publique dans l'économie du quotidien, pointe le site. Ce phénomène de hausse des prix ne relève pas uniquement de tensions conjoncturelles. Il s'inscrit dans une dépendance structurelle aux importations, aggravée par la hausse des coûts de transport, l'insécurité sur certains axes logistiques et la faiblesse de la production locale ». L'ambition d'une « souveraineté retrouvée » Un contexte économique difficile qui tranche avec le discours officiel, rapporté notamment par Sahel Tribune. Sahel Tribune qui se félicite de la « souveraineté retrouvée du Mali. (…) Depuis 4 ans, explique-t-il, le Mali s'est engagé dans une entreprise titanesque, à savoir reconstruire sa souveraineté par le développement de ses infrastructures, de son énergie et de son économie productive. Derrière cette stratégie, impulsée par le général Assimi Goïta, se dessine le récit politique d'un pays qui entend rompre avec la dépendance, maîtriser ses ressources et affirmer une autonomie totale face aux institutions régionales et internationales, aux visées "capitalistes et impérialistes" ». Sahel Tribune met en avant notamment « les centrales solaires de Sanankoroba, Safo et Tiakadougou-Dialakoro, d'une capacité cumulée de 400 mégawatts. (…) Fruits de partenariats diversifiés avec la Russie et la Chine, ces infrastructures traduisent la volonté inébranlable du Mali de sortir de la dépendance énergétique, alors que 70 % de sa production reposait encore récemment sur le thermique ». Pour autant, reconnait Sahel Tribune, « le tableau reste fragile. Le pays demeure frappé par une crise sécuritaire endémique dans le nord et le centre. Ce qui ralentit plusieurs chantiers. Les coupures d'électricité persistent, et la dette publique pèse sur les finances nationales. Mais la rhétorique officielle demeure inébranlable. Le pouvoir entend bâtir malgré la guerre. (…) Bamako ne veut plus subir l'histoire, elle veut la construire ». Est de la RDC : la recrudescence des violences sexuelles Enfin, autre sujet, autre pays… C'est à lire dans Afrikarabia, site spécialisé sur la RDC : au Congo démocratique, « les violences sexuelles explosent et l'aide aux victimes diminue. (…) Le Fonds des Nations unies pour la population a relevé l'année dernière plus de 80 000 cas de viols dans l'est de la RDC, soit une hausse de 32 % par rapport à la même période en 2024. Pour sa part, l'ONG Human Rights Watch a récemment documenté les violences sexuelles commises par cinq groupes armés non-étatiques et par des soldats de l'armée congolaise ». Les victimes de viols sont donc de plus en plus nombreuses et dans le même temps, les équipements de santé manquent, relève Afrikarabia, comme les kits de protection anti-VIH. En cause notamment, l'arrêt de l'aide internationale américaine.
Quelle science des données ? Rencontre avec un mathématicien visionnaire aussi interdisciplinaire qu'indiscipliné : le professeur Stéphane Mallat, lauréat cette année de la médaille d'or du CNRS. Il partagera avec nous les mystères mathématiques qui se cachent derrière les intelligences, pas si artificielles que ça... Interrogeons-nous sur la puissance des IA avec un chercheur visionnaire, de renommée mondiale, aussi interdisciplinaire qu'indiscipliné, qui n'hésite pas à mettre les mains dans le cambouis pour percer les mystères mathématiques qui se cachent derrière les intelligences artificielles, que sa propre intelligence, pas artificielle du tout, a contribué à développer. Le professeur Stéphane Mallat lauréat de la médaille d'or 2025 du CNRS est notre invité. Ce bâtisseur de ponts entre mathématique et informatique, inventeur de l'algorithme qui porte son nom est un pionnier des réseaux de neurones, de l'apprentissage profond et de l'IA générative, titulaire de la chaire de science des données au Collège de France. Stéphane Mallat est aussi un formidable passeur de sciences et de connaissances, comme nous allons le découvrir ensemble. Avec Stéphane Mallat, mathématicien titulaire de la chaire Sciences des Données du Collège de France, et à l'ENS au département informatique. Médaille d'or CNRS 2025. → Stéphane Mallat, bâtisseur de ponts → Le site MathAData Musiques diffusées dans l'émission Astor Piazzolla – Libertango Berywam, Ben L'Oncle Soul - Hold On.
Quelle science des données ? Rencontre avec un mathématicien visionnaire aussi interdisciplinaire qu'indiscipliné : le professeur Stéphane Mallat, lauréat cette année de la médaille d'or du CNRS. Il partagera avec nous les mystères mathématiques qui se cachent derrière les intelligences, pas si artificielles que ça... Interrogeons-nous sur la puissance des IA avec un chercheur visionnaire, de renommée mondiale, aussi interdisciplinaire qu'indiscipliné, qui n'hésite pas à mettre les mains dans le cambouis pour percer les mystères mathématiques qui se cachent derrière les intelligences artificielles, que sa propre intelligence, pas artificielle du tout, a contribué à développer. Le professeur Stéphane Mallat lauréat de la médaille d'or 2025 du CNRS est notre invité. Ce bâtisseur de ponts entre mathématique et informatique, inventeur de l'algorithme qui porte son nom est un pionnier des réseaux de neurones, de l'apprentissage profond et de l'IA générative, titulaire de la chaire de science des données au Collège de France. Stéphane Mallat est aussi un formidable passeur de sciences et de connaissances, comme nous allons le découvrir ensemble. Avec Stéphane Mallat, mathématicien titulaire de la chaire Sciences des Données du Collège de France, et à l'ENS au département informatique. Médaille d'or CNRS 2025. → Stéphane Mallat, bâtisseur de ponts → Le site MathAData Musiques diffusées dans l'émission Astor Piazzolla – Libertango Berywam, Ben L'Oncle Soul - Hold On.
Donald Trump convoite avec insistance le Groenland. Alors, pour éclairer cette actualité, Histoire Vivante vous propose la rediffusion d'une série consacrée à l'histoire coloniale, politique et humaine de l'Arctique qui englobe justement le Groenland. "Nanouk, l'esquimau" est le film fétiche du réalisateur Robert Flaherty dont les héros, Nanouk, sa femme Nylla et leurs deux enfants, nous emmènent dans les paysages arctiques canadiens et dans l'épreuve quotidienne de leur vie. Glaciers, banquise, igloos, kayaks et chiens de traineaux, c'est une carte postale coloniale, mais pas si parfaite que ça. Les personnages sont sympathiques, la tragédie inexistante, c'est beau mais tout est faux, c'est du cinéma, reste à savoir qui, de Flaherty ou des Inuits, mène vraiment le récit. Avec Stéphane Pichelin, spécialiste de l'œuvre du réalisateur de Nanouk, Robert Flaherty.
Certaines tirent vers un bleu foncé presque marine, d'autres vers un bleu plus clair ou légèrement métallisé. Cette variation n'est ni un hasard, ni une erreur.La première raison est historique et industrielle. La flotte de la Gendarmerie nationale se renouvelle progressivement, sur plusieurs années, et fait appel à différents constructeurs automobiles. Or, chaque constructeur possède sa propre palette de teintes, ses pigments, ses vernis et ses procédés de peinture. Même lorsqu'un bleu est officiellement défini, il n'est jamais reproduit de manière absolument identique d'une marque à l'autre.Deuxième facteur : l'évolution des normes dans le temps. La couleur réglementaire des véhicules de gendarmerie a changé à plusieurs reprises. Dans les années 1970 et 1980, les véhicules étaient souvent peints dans un bleu très sombre, proche du noir. À partir des années 2000, les autorités ont cherché à améliorer la visibilité des forces de l'ordre, notamment pour des raisons de sécurité routière. Les bleus sont alors devenus légèrement plus clairs, parfois métallisés, afin de mieux capter la lumière et d'être plus visibles de jour comme de nuit.Troisièmement, le vieillissement des véhicules joue un rôle important. L'exposition au soleil, aux intempéries et aux lavages répétés modifie la perception de la couleur. Deux voitures identiques, mais d'âges différents, peuvent donner l'impression d'appartenir à des teintes distinctes alors qu'elles sont sorties de la même chaîne de peinture.Il faut aussi prendre en compte la diversité des missions. Certains véhicules spécialisés — autoroutiers, unités de montagne, brigades mobiles ou véhicules banalisés — peuvent recevoir des peintures ou des habillages spécifiques. Le bleu n'est alors pas seulement esthétique : il doit s'adapter à l'environnement, au marquage réfléchissant et aux équipements embarqués.Enfin, la perception humaine amplifie ces différences. La lumière ambiante, l'angle de vue et même l'environnement urbain ou rural influencent notre manière de percevoir une couleur. Un même bleu peut paraître très différent sous un ciel gris, un soleil éclatant ou un éclairage artificiel.En résumé, si les voitures de gendarmerie n'ont pas toutes la même teinte de bleu, c'est le résultat d'un mélange de contraintes industrielles, d'évolutions réglementaires, de vieillissement naturel et de choix fonctionnels. Derrière ce détail en apparence anodin se cache une réalité très concrète : même l'uniforme des forces de l'ordre évolue avec le temps, la technique et les usages. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Octobre 2000, l'Espagne triomphe face à la Russie en finale de basket aux Jeux paralympiques de Sydney. Une victoire historique… entachée d'un scandale inouï. Derrière la médaille d'or, un journaliste infiltré révèle l'imposture : dix des douze joueurs sont valides. Arnaque d'État, mascarade sportive, trahison du mouvement paralympique... L'affaire Carlos Ribagorda fait vaciller tout un système.Juliette Livartowski raconte.CRÉDITSConnaissez-vous l'histoire est un podcast de Binge Audio raconté par Juliette Livartowski. Narration : Juliette Livartowski. Réalisation : Solène Moulin. Production : Diane Jean. Edition : Charlotte Baix. Recherches : Sirine Azouaoui. Générique : François Clos et Thomas Rozes. Direction des programmes : Joël Ronez. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rediffusion. C'est l'histoire d'une grand-mère diabolique : Simone Weber. Derrière son apparence de bonne dame se cachait une terrible criminelle, accusée du meurtre de son amant Bernard Hettier et soupçonnée de l'empoisonnement de son second mari. Elle s'est éteinte au mois d'avril 2024. Son crime a marqué les annales judiciaires dans les années 90. Dans le dernier épisode, Caroline Nogueras reçoit Christophe Hondelatte, célèbre animateur de l'émission Hondelatte raconte sur Europe 1, qui a interviewé Simone Weber à sa sortie de prison en 2002 pour l'émission Faites entrer l'accusé. La disparition de l'amant Samedi 22 juin 1985. Dombasle, dans la banlieue de Nancy. Bernard Hettier, 55 ans, quitte l'usine de chimie Solvay où il travaille comme contremaître. Après une nuit de travail, il est fatigué mais heureux. Il emmène Monique, sa nouvelle compagne, en week-end ! Monique aussi est ravie, sa valise est prête. Elle guette l'arrivée de Bernard par sa fenêtre. Il ne devrait plus tarder. Les heures s'égrènent lentement et l'angoisse monte car Bernard ne vient pas... Un podcast Bababam Originals Ecriture et voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:12:18 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - La Coupe d'Afrique des nations 2025, organisée cette année par le Maroc, se joue bien au-delà des stades. Derrière le spectacle sportif, la CAN est un révélateur de rapports de force politiques, sociaux et géopolitiques à l'échelle du continent. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Jean-Baptiste Guégan Spécialiste en géopolitique du sport
[REDIFFUSION] Dans cet épisode Andréa Brusque vous parle d'une icône glamour du Hollywood des années 40. Sacrée plus belle femme du monde, à son époque, elle était aussi belle que brillante. Scientifique méconnue pendant longtemps, c'est aussi grâce à elle que nous avons aujourd'hui des technologies telles que le bluetooth et le wifi. Son nom : Hedy Lamarr. De sa vie d'actrice à ses inventions, découvrez son Fabuleux destin. Une jeune fille déjà ambitieuse Hedwig Kiesler est née le 9 novembre 1914 à Vienne. Fille d'une famille juive, son père était banquier et sa mère une ancienne pianiste de renom. Elle a grandi dans un milieu privilégié qui lui permet d'apprendre plusieurs langues telles que l'anglais ou l'italien. Jeune fille très curieuse, elle adore quand son père lui explique comment fonctionnent les technologies de l'époque. Pleine d'énergie, Hedwig a des semaines bien chargées entre l'équitation, la danse et le piano. Elle parvient aussi à garder du temps pour se consacrer à sa passion : bricoler des gadgets. A l'âge de 13 ans, Hedwig s'intéresse ensuite beaucoup au cinéma. Un jour, elle va avec ses parents voir “Métropolis” de Fritz Lang et là, c'est la révélation. Hedwig veut devenir actrice et fera tout pour réaliser son rêve. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clémence Setti Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Redécouvrez bientôt l'histoire d'une grand-mère diabolique : Simone Weber. Derrière son apparence de bonne dame se cachait une terrible criminelle, accusée du meurtre de son amant Bernard Hettier et soupçonnée de l'empoisonnement de son second mari. Son crime a marqué les annales judiciaires dans les années 90. Dans le dernier épisode, Caroline Nogueras reçoit Christophe Hondelatte, célèbre animateur de l'émission Hondelatte raconte sur Europe 1, qui a interviewé Simone Weber à sa sortie de prison en 2002 pour l'émission Faites entrer l'accusé. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
C dans l'air du 10 janvier 2026 - Trump tout puissant... Jusqu'où ?Existe-t-il encore une limite au pouvoir de Donald Trump ? Oui, mais une seule, selon le président des Etats-Unis, qui s'exprimait jeudi dans une interview au New York Times : "Ma propre morale. Mon esprit. C'est la seule chose qui peut m'arrêter." Jamais il n'était allé aussi loin dans les mots pour exprimer sa toute-puissance.Ses actes, en revanche, avaient déjà montré qu'il peut affirmer son autorité de façon très agressive. Le président des Etats-Unis a en effet fait capturer samedi dernier son homologue vénézuélien et son épouse. Il menace depuis de s'en prendre au Groenland, à la Colombie et à Cuba. "Je n'ai pas besoin du droit international", a-t-il expliqué au New York Times.Le locataire de la Maison-Blanche semble se moquer de tout et de tout le monde. Dans une séquence filmée, qui tourne en boucle sur les réseaux sociaux, le président américain a d'ailleurs mimé une haltérophile, pour critiquer la présence d'athlètes transgenres dans les compétitions. Il s'est ensuite lancé dans une imitation de sa propre femme, puis dans une autre, d'Emmanuel Macron.Entre grossièretés et coups de force spectaculaires, le chef de l'Etat prépare sa succession. Il ne pourra en effet pas se représenter à l'issue de son second mandat. Dans son camp, plusieurs candidats sont en lice. Donald Trump a déjà laissé entendre devant la presse que son vice-président, J.D. Vance, pourrait être son successeur en 2028. Mais les récents événements au Venezuela ont fait resurgir un autre prétendant potentiel : Marco Rubio. Longtemps présenté comme l'avenir du Parti républicain avant d'être balayé par Donald Trump en 2016, ce fils d'immigrés cubains a su renaître de ses cendres et devenir incontournable à la Maison-Blanche. Derrière ces piliers de l'administration américaine, un troisième homme prend chaque jour plus d'ampleur. Stephen Miller, devenu l'un des plus proches conseillers du président, émerge sur la scène médiatique comme l'idéologue en chef du trumpisme. Il joue un rôle central dans la définition des priorités politiques du chef de l'Etat.Stephen Miller est notamment le principal architecte de la ligne dure de l'exécutif américain sur l'immigration. Depuis le retour de Donald Trump au pouvoir, l'arsenal juridique anti-immigration s'est étoffé et le gouvernement mène une campagne d'expulsion massive de migrants.Jusqu'où ira Donald Trump ?Après Trump, qui gagnera la bataille de la succession du camp républicain?La politique anti-immigration peut-elle encore se durcir ?Nos experts :- Philippe CORBÉ - Journaliste – « Zeitgeist » - Ancien correspondant aux Etats-Unis - Auteur de « Armes de distraction massive »- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis - Auteure de « « Requiem pour le monde libre »- Anne TOULOUSE - Journaliste franco-américaine - Auteure de « L'art de trumper »- Corentin SELLIN - Professeur d'Histoire en classe préparatoire, spécialiste des États-Unis - Chroniqueur - « Les Jours »
POUR COMMANDER MON LIVRE : Sur Amazon : https://amzn.to/3ZMm4CY Sur Fnac.com : https://tidd.ly/4dWJZ8OSelon le sociologue Pierre Bourdieu, le langage n'est pas seulement un moyen d'échanger des informations. C'est aussi un révélateur de ce que nous sommes, et notamment de ce que nous sommes socialement. Derrière le langage, ce sont des rapports de pouvoir et de domination sociale qui sont à l'œuvre. Analyse de cette conception.---Envie d'aller plus loin ? Rejoignez-moi sur Patreon pour accéder à tout mon contenu supplémentaire.
durée : 00:05:05 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - En combinant IRM, marqueur sanguin et intelligence artificielle, une nouvelle étude publiée dans Brain met en évidence deux sous-types de sclérose en plaques. Cette avancée pourrait permettre de mieux prédire l'évolution de la maladie et d'adapter les traitements. - invités : Céline Louapre Neurologue à l'Hôpital de la Pitié Salpêtrière de l'AP-HP, professeure à Sorbonne Université et chercheuse à l'Institut du Cerveau
Depuis quelques mois, un acronyme revient de plus en plus souvent dans les débats agricoles et scientifiques européens : NGT, pour New Genomic Techniques. Derrière ce terme un peu technique se cachent ce que l'on appelle parfois, à tort ou à raison, les « nouveaux OGM ». Mais que sont réellement les NGT, et pourquoi l'Union européenne a-t-elle décidé de les autoriser plus largement ?Les NGT regroupent des techniques de modification ciblée du génome, comme l'édition génétique par CRISPR-Cas9. Contrairement aux OGM dits « classiques », développés à partir des années 1990, il ne s'agit plus d'introduire dans une plante un gène provenant d'une autre espèce — par exemple une bactérie — mais de modifier ou désactiver un gène déjà présent dans l'ADN de la plante. En clair, on intervient comme un chirurgien de précision, là où les anciens OGM fonctionnaient plutôt comme un greffon.C'est cette différence qui a conduit l'Union européenne à revoir sa position. Jusqu'ici, toutes les plantes issues de modification génétique étaient soumises à une réglementation très stricte, héritée d'une directive de 2001. Or, en 2024, les institutions européennes ont estimé que certaines NGT produisent des plantes indiscernables de celles obtenues par sélection naturelle ou par croisements traditionnels. Résultat : une partie des NGT est désormais autorisée sous un régime réglementaire allégé.Les défenseurs de ces technologies mettent en avant plusieurs arguments. D'abord, les enjeux climatiques : grâce aux NGT, il serait possible de développer plus rapidement des plantes résistantes à la sécheresse, à la chaleur ou à certaines maladies, sans augmenter l'usage de pesticides. Ensuite, un argument économique : l'Europe accuse un retard face aux États-Unis et à la Chine, où ces techniques sont déjà largement utilisées. Pour les partisans des NGT, les refuser reviendrait à affaiblir la souveraineté agricole européenne.Mais ces « nouveaux OGM » restent très controversés. Les ONG environnementales et certains syndicats agricoles dénoncent un habillage sémantique : selon eux, modifier l'ADN reste une modification génétique, quelle que soit la technique utilisée. Ils craignent une concentration accrue du marché des semences entre les mains de grands groupes, ainsi qu'un manque de recul sur les effets à long terme sur les écosystèmes.L'Union européenne a donc tenté un compromis. Les plantes issues de NGT considérées comme « équivalentes au naturel » pourront être cultivées plus librement, tandis que les modifications plus complexes resteront encadrées comme des OGM classiques. Reste une question centrale, loin d'être tranchée : les consommateurs accepteront-ils ces nouveaux végétaux, même sans étiquette OGM ?Derrière les NGT, c'est une interrogation plus large qui se dessine : comment nourrir une population croissante dans un monde bouleversé par le changement climatique, sans sacrifier la confiance du public ni la biodiversité ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Patrick Constantien, 52 ans, jardinier municipal dans une petite ville de Lorraine. Il a été massacré chez lui à coups de marteau et de couteau. Un homme inoffensif qui n'avait pas d'ennemi, même s'il était harcelé depuis quelque temps par un étrange corbeau. Son épouse va se retrouver au centre de l'enquête. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.