POPULARITY
Categories
Anthropic repousse son IPO d'un mois. OpenAI renonce à la bourse pour 2026. Derrière ces reports, deux crises distinctes, et aucune n'est celle qu'on croit.Le dumping chinois a fracturé les projections de revenus des modèles frontières. La valeur glisse vers l'infrastructure. Et pendant que les leaders de l'IA concurrencent les bons du Trésor américain pour capter la dette mondiale, leurs pertes projetées approchent les 278 milliards d'ici 2030.Si l'un d'eux vacille, c'est toute la chaîne qui s'effondre, et personne ne sait encore qui sera en mesure de payer.===================⏱️ DANS CET ÉPISODE :===================00:00 — Sommaire04:15 — Anthropic et OpenAI repoussent leur IPO : pourquoi maintenant ?07:06 — Prudence ou stratégie : le vrai motif du report08:59 — [Sponsor] : Bitdefender, ne soyez plus victime des hackers !10:18 — Rester privé : le bouclier ultime contre les marchés13:24 — Le dumping chinois fracture le business model de l'IA15:55 — Dario prépare-t-il sa défense avant le prochain procès ?18:53 — Les fondateurs d'Anthropic veulent garder le contrôle22:04 — La valeur migre des modèles vers l'infrastructure25:11 — L'IA concurrence les bons du Trésor américain27:46 — Ces boîtes seront-elles jamais rentables ?29:24 — Vendre l'intelligence ou ses fruits : le grand choix32:29 — OpenAI ou Anthropic en bourse : vous achetez ?==================
Un agent IA fouille vos comptes bancaires, retrouve vos abonnements oubliés et récupère des centaines de dollars en moins de deux heures. Muse, l'agent de Meta, ne répond pas : il agit. Derrière son adoption fulgurante se cache une question que personne ne pose encore — les boîtes construites sur votre inattention sont-elles déjà condamnées ?Zuckerberg joue un contre-pied radical. Pendant que les grands labos agitent la peur pour vendre, il mise sur l'utilité immédiate. Ce choix n'est pas anodin : c'est une bataille narrative qui va redessiner toute l'industrie.En Europe, on hésite encore. Et cette hésitation a peut-être déjà un coût.===================⏱️ DANS CET ÉPISODE :===================00:00 — Sommaire02:27 — Muse : l'agent IA qui agit vraiment à votre place05:40 — Muse Charm : Meta glisse son agent dans votre poche06:20 — Zuckerberg contre le récit apocalyptique de l'IA07:36 — La peur, arme commerciale des grands labos IA10:14 — L'IA peut-elle vraiment libérer du poids de l'administratif ?11:52 — [Sponsor] : Qonto, gérez votre compte pro avec l'IA !13:12 — Ces agents pourraient-ils provoquer un bank run ?15:10 — Les SaaS bâtis sur votre inattention sont en danger17:05 — Seules les boîtes à valeur réelle survivront19:03 — L'IA compresse le temps, pas les emplois21:14 — Utiliser l'IA : liberté créative ou macartisme ?23:23 — Pourquoi les meilleurs ne craignent pas l'IA25:53 — L'agent vous éclaire, mais vous décidez toujours26:47 — Réguler ou adopter : l'Europe fait-elle fausse route ?==================
Patrick Sébastien souhaite qu'un épisode de Cauchemar en cuisine soit dédié à son restaurant du Cap d'Agde. Sa carte, pourtant adaptée aux locaux, peine à trouver sa clientèle. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour les annonceurs, ça se passe iciNotre Newsletter gratuite est iciNotre écosystème pour agence Meta Ads juste iciNotre outil de gestion / reporting : Datablaster
Au Québec, la campagne électorale est presque derrière nous… et comme à l'habitude, elle aura été l'occasion de très nombreux sondages sur les enjeux prioritaires des Québécois et Québécoises. Peut-on se fier? Qu'est-ce qu'un bon sondage? On en discute avec deux experts à notre émission cette semaine.
Trump et une nouvelle arnaque financière. Annonce majeure à Kitmat en Colombie Britannique. Discussion économique avec Francis Gosselin, économiste. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Vous connaissez probablement le film couronné par de nombreux Oscars Le Discours d'un roi du Britannique Tom Hooper, sorti en 2010, mais connaissez-vous la véritable histoire qui l'a inspiré ?Cet épisode raconte l'histoire extraordinaire de la relation entre le prince Albert, futur roi Georges VI, et Lionel Logue, un thérapeute australien excentrique qui vivait au 146 Harley Street à Londres. C'est l'histoire d'une amitié improbable entre un homme de la royauté et un guérisseur de la parole, une relation qui transformera non seulement la vie d'un prince, mais aussi le cours de l'histoire mondiale.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous connaissez probablement le film couronné par de nombreux Oscars Le Discours d'un roi du Britannique Tom Hooper, sorti en 2010, mais connaissez-vous la véritable histoire qui l'a inspiré ?Cet épisode raconte l'histoire extraordinaire de la relation entre le prince Albert, futur roi Georges VI, et Lionel Logue, un thérapeute australien excentrique qui vivait au 146 Harley Street à Londres. C'est l'histoire d'une amitié improbable entre un homme de la royauté et un guérisseur de la parole, une relation qui transformera non seulement la vie d'un prince, mais aussi le cours de l'histoire mondiale.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Royaume-Uni veut bénéficier des nouvelles règles européennes destinées à favoriser les produits fabriqués en Europe. Mais Londres se heurte aux réticences de plusieurs États membres, notamment la France, qui lui reprochent de vouloir profiter des protections européennes tout en conservant sa liberté commerciale depuis le Brexit. La Manche est calme mais ses côtes s'agitent. Nouvelle source de tensions entre Londres et l'Union européenne : Bruxelles prépare un texte destiné à renforcer l'industrie européenne face à la concurrence étrangère, avec des règles de préférence au « Made in Europe », autrement dit aux produits fabriqués en Europe. Le problème, c'est que le Royaume-Uni, qui a pourtant quitté l'Union européenne, aimerait pouvoir bénéficier de ces dispositifs. L'argument britannique est simple. Son industrie est tellement imbriquée avec celle du continent qu'il serait absurde de l'exclure. C'est particulièrement vrai dans l'automobile. Les pièces, les batteries et les voitures circulent entre le Royaume-Uni et l'Union européenne. Selon la fédération britannique des constructeurs automobiles, les échanges de marchandises entre les deux marchés représentent environ 80 milliards d'euros. Pour le secteur automobile, l'enjeu est donc important. Si les produits britanniques sont exclus des dispositifs liés au « Made in Europe » ou de certains marchés européens, cela pourrait fragiliser les chaînes de production, des deux côtés de la Manche. À lire aussiRoyaume-Uni: le choc démographique qui menace l'économie britannique La France défend une conception restrictive du « Made in Europe » Mais au sein de l'Union européenne, le débat est loin d'être tranché. La France défend une définition relativement restrictive du « Made in Europe ». Pour Paris, l'argent des contribuables européens doit d'abord soutenir les usines et les travailleurs européens. L'Allemagne et plusieurs autres pays défendent au contraire une conception plus large, qui pourrait davantage relever du « Made with Europe », ou « fabriqué avec l'Europe ». Dans cette logique, certains pays partenaires, comme le Canada ou le Royaume-Uni, pourraient bénéficier de ces dispositifs. Derrière ce débat se trouve une autre question essentielle : celle de la concurrence chinoise. L'Union européenne cherche à protéger son industrie face aux produits chinois, notamment dans le secteur des voitures électriques. Bruxelles reproche justement à Londres de vouloir bénéficier de la protection européenne tout en conservant une politique commerciale différente. L'Union européenne a instauré des droits de douane supplémentaires sur les voitures électriques chinoises afin de protéger ses constructeurs. Le Royaume-Uni, lui, n'a pas suivi la même stratégie. Les Européens craignent donc que le Royaume-Uni ne devienne une porte d'entrée pour les produits chinois. Pour reprendre l'exemple des voitures électriques, des produits arrivant sur le marché britannique pourraient ensuite, selon Bruxelles, bénéficier de l'intégration des chaînes de valeur européennes et concurrencer les constructeurs du continent. Le « Made in Europe », révélateur des limites du Brexit La Commission pousse donc Londres à se rapprocher de la politique commerciale européenne et à s'aligner davantage sur ses règles pour pouvoir bénéficier des protections européennes. C'est un véritable bras de fer. Le gouvernement britannique veut conserver sa liberté commerciale, l'un des arguments mis en avant lors du Brexit. Mais, dans le même temps, Londres souhaite que ses industriels soient considérés comme européens lorsqu'il s'agit d'accéder aux dispositifs destinés à protéger l'industrie du continent. Autrement dit, le Royaume-Uni veut rester en dehors de l'Union européenne tout en profitant de certains de ses avantages. Le « Made in Europe » devient donc, en quelque sorte, le révélateur des limites du Brexit. On peut quitter l'Union européenne, mais il est beaucoup plus difficile de s'affranchir de ses règles quand son industrie reste aussi étroitement liée au marché européen.
Aujourd'hui, Guénael nous emmène pour un tour d'Europe au long cours. Guénaël, passionné par les Vikings, est partie sur les terres de ces derniers. La première partie de son voyage l'a mené en Scandinavie. Après cette parenthèse dans le Nord de l'Europe, il a bouclé la boucle en revenant en France par les pays baltes et l'Europe centrale.
Avec : Benjamin Müller, journaliste. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Daniel Riolo, journaliste RMC. - Toujours accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Derrière chaque opération militaire se trouve un réseau de communication complexe qui donne aux commandants l'information dont ils ont besoin pour prendre des décisions rapidement et permet aux militaires d'agir rapidement et efficacement. Ces systèmes doivent fonctionner sur de grandes distances, en terrain difficile et dans des environnements contestés. Le colonel Bahir Ali explique comment le Corps des transmissions facilite le commandement et le contrôle en construisant, en exploitant et en entretenant des systèmes de communication essentiels. Il décrit également les efforts déployés pour favoriser l'innovation et soutenir l'avenir numérique de l'Armée canadienne.Pour toute question ou tout commentaire, n'hésitez pas à communiquer avec le capitaine Adam Orton :armyconnect-connectionarmee@forces.gc.caMédias sociaux de l'Armée canadienne :Facebook | X (Twitter) | Instagram | YouTubeConsultez le site Forces.ca si vous envisagez une carrière en tant qu'opérateur•trice des transmissions, technicien•ne des transmissions, technicien•ne des lignes, technicien•ne des systèmes d'information ou officier•ère des transmissions.Renseignements sur les droits d'auteur© Sa Majesté le Roi du chef du Canada, représenté par le ministre de la Défense nationale, 2026
Pour écouter l'émission en une seule fois, en avance, et sans pub, pour 2€/mois :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Pourquoi y a-t-il plusieurs gauches en France ? 5/6Pour le comprendre, il faut remonter à 1789, lorsque le mot « gauche » naît presque par hasard de la place occupée par certains députés dans l'Assemblée. Derrière cette position géographique s'affirment bientôt des valeurs communes : liberté, égalité, émancipation et progrès. Mais très vite, une question va diviser ceux qui s'en réclament : jusqu'où faut-il aller pour transformer la société ?Dans ces trois premiers épisodes, nous suivons la naissance de la gauche républicaine, son combat pour imposer durablement la République, le suffrage universel, l'école et la laïcité. Mais la révolution industrielle fait surgir une nouvelle question : l'égalité politique suffit-elle lorsque les inégalités sociales demeurent ? Face aux républicains et aux radicaux apparaît alors une gauche socialiste qui veut s'attaquer à la propriété, au capital et aux rapports entre ouvriers et patrons.De 1789 à Jaurès, de la République au socialisme, des urnes à la tentation révolutionnaire, ces trois premiers chapitres racontent comment une gauche est progressivement devenue plusieurs gauches. Et à la veille de la révolution russe, une fracture plus profonde encore se prépare : désormais, il ne s'agira plus seulement de savoir s'il faut changer la société, mais s'il faut la réformer… ou faire la révolution Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:38:36 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - Accusé d'avoir été écrit à l'aide de l'IA, le roman "C'était ça ou mourir" de Thélyson Orélien a été retiré de la liste du prix Goncourt. Derrière la polémique, une question nouvelle : et si l'IA n'était pas une entorse à la littérature, mais son évolution naturelle ? - équipe : Jean Brossier, Victoria Géraut-Velmont, Félicie Faugère, Marianne Dubar, Angelico Gaymard, Bahia Bricaud - invités : William Marx Historien de la littérature, professeur au Collège de France Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pour écouter l'émission en une seule fois, en avance, et sans pub, pour 2€/mois :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Pourquoi y a-t-il plusieurs gauches en France ? 4/6Pour le comprendre, il faut remonter à 1789, lorsque le mot « gauche » naît presque par hasard de la place occupée par certains députés dans l'Assemblée. Derrière cette position géographique s'affirment bientôt des valeurs communes : liberté, égalité, émancipation et progrès. Mais très vite, une question va diviser ceux qui s'en réclament : jusqu'où faut-il aller pour transformer la société ?Dans ces trois premiers épisodes, nous suivons la naissance de la gauche républicaine, son combat pour imposer durablement la République, le suffrage universel, l'école et la laïcité. Mais la révolution industrielle fait surgir une nouvelle question : l'égalité politique suffit-elle lorsque les inégalités sociales demeurent ? Face aux républicains et aux radicaux apparaît alors une gauche socialiste qui veut s'attaquer à la propriété, au capital et aux rapports entre ouvriers et patrons.De 1789 à Jaurès, de la République au socialisme, des urnes à la tentation révolutionnaire, ces trois premiers chapitres racontent comment une gauche est progressivement devenue plusieurs gauches. Et à la veille de la révolution russe, une fracture plus profonde encore se prépare : désormais, il ne s'agira plus seulement de savoir s'il faut changer la société, mais s'il faut la réformer… ou faire la révolution Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quand on cherche à contrôler son alimentation, son poids ou son corps, ce n'est globalement pas pour le plaisir de tout contrôler.Derrière, il y a le besoin de se rassurer. De garder les choses en main. De ne pas se laisser déborder. Bref, d'avoir une forme de pouvoir sur soi, sur son corps et parfois, plus largement, sur sa vie.Sauf que le contrôle alimentaire a un drôle de paradoxe : plus on cherche à tout maîtriser, plus on risque justement de se retrouver confrontée à ce qu'on redoutait. Les compulsions, les pertes de contrôle, l'impression que son corps nous échappe… et avec elles, un sentiment d'impuissance encore plus grand.Alors dans ce nouvel épisode du Pas de Côté, j'avais envie de revenir sur une phrase qui m'accompagne depuis le tout début de mon activité : « Lâche le contrôle, reprends le pouvoir. »Parce que contrôler et avoir du pouvoir, ce n'est pas tout à fait la même chose.Et si relâcher progressivement le contrôle permettait justement de retrouver de la confiance en son corps, en ses choix, en sa capacité à faire face à ce qui arrive ?Et si ça permettait aussi de récupérer toute cette énergie dépensée à surveiller, anticiper, maîtriser… pour la remettre ailleurs ?Finalement, et si moins contrôler, bien loin de faire perdre le pouvoir, permettait de commencer à le reprendre ?
L'IA générative n'a rien de virtuel. Bienvenue dans la véritable salle des machines. ⚙️⚡ Derrière chaque invite de commande, chaque image générée ou chaque agent autonome, il n'y a pas de magie. Il y a des mégawatts d'électricité, des systèmes de refroidissement liquide poussés à l'extrême et des grappes de puces électroniques à plusieurs dizaines de milliers de dollars l'unité qui tournent à plein régime. Dans cette course mondiale aux armements technologiques, bâtir une infrastructure souveraine sans lever des centaines de millions d'euros relève du tour de force. C'est pourtant le pari relevé par Julien Gauthier, CEO et cofondateur d'Arkane Cloud. Dans ce nouvel épisode des Samouraïs du Business, le banquier d'affaires Yannick Robert reçoit un véritable bâtisseur du hardware moderne, 100 % bootstrap.
Bruxelles, 1992. Peyo, le père des Schtroumpfs, apparaît à la télévision amaigri et épuisé. Quelques semaines plus tard, il disparaîtra à seulement 65 ans. Derrière lui, pourtant, demeure un empire mondial né presque par hasard. Car avant les millions d'albums, les figurines et Hollywood, Peyo n'était qu'un gamin bruxellois passionné de dessin, devenu projectionniste pendant la guerre. Après des années de galère, il finit par intégrer le Journal de Spirou et invente un jour, autour d'une simple salière, un mot étrange : « Schtroumpf ». Une plaisanterie entre amis qui va donner naissance aux petits hommes bleus les plus célèbres de la planète. De Bruxelles aux États-Unis, leur succès devient phénoménal. Mais derrière cette incroyable réussite se cache aussi un homme perfectionniste, progressivement écrasé par sa propre création. L'histoire d'un rêve devenu empire… et d'un succès qui finira par l'épuiser. Merci pour votre écoute Retrouvez l'ensemble des épisodes de l'Heure H sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/22750 Vous aimez les histoires racontées par Jean-Louis Lahaye ? Connaissez-vous ces podcast?La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKLe Moment M https://audmns.com/xtIAjGRLes Notes de l'Histoire https://audmns.com/mrniCHhSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppv36 Quai des orfèvres : https://audmns.com/eUxNxyFHistoire Criminelle, les enquêtes de Scotland Yard : https://audmns.com/ZuEwXVOUn Crime, une Histoire https://audmns.com/NIhhXpYIntéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : Un jour dans l'Histoire : https://audmns.com/gXJWXoQL'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvVous aimez les histoires racontées par Jean-Louis Lahaye ? Connaissez-vous ces podcast?La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKLe Moment M https://audmns.com/xtIAjGRLes Notes de l'Histoire https://audmns.com/mrniCHhSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppv36 Quai des orfèvres : https://audmns.com/eUxNxyFHistoire Criminelle, les enquêtes de Scotland Yard : https://audmns.com/ZuEwXVOUn Crime, une Histoire https://audmns.com/NIhhXpYN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter l'émission en une seule fois, en avance, et sans pub, pour 2€/mois :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Pourquoi y a-t-il plusieurs gauches en France ? 3/6Pour le comprendre, il faut remonter à 1789, lorsque le mot « gauche » naît presque par hasard de la place occupée par certains députés dans l'Assemblée. Derrière cette position géographique s'affirment bientôt des valeurs communes : liberté, égalité, émancipation et progrès. Mais très vite, une question va diviser ceux qui s'en réclament : jusqu'où faut-il aller pour transformer la société ?Dans ces trois premiers épisodes, nous suivons la naissance de la gauche républicaine, son combat pour imposer durablement la République, le suffrage universel, l'école et la laïcité. Mais la révolution industrielle fait surgir une nouvelle question : l'égalité politique suffit-elle lorsque les inégalités sociales demeurent ? Face aux républicains et aux radicaux apparaît alors une gauche socialiste qui veut s'attaquer à la propriété, au capital et aux rapports entre ouvriers et patrons.De 1789 à Jaurès, de la République au socialisme, des urnes à la tentation révolutionnaire, ces trois premiers chapitres racontent comment une gauche est progressivement devenue plusieurs gauches. Et à la veille de la révolution russe, une fracture plus profonde encore se prépare : désormais, il ne s'agira plus seulement de savoir s'il faut changer la société, mais s'il faut la réformer… ou faire la révolution Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:56:50 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - De Berlin à Rome en passant par Madrid, l'extrême droite gagne du terrain partout en Europe. Derrière cette vague continentale, quelles sont les spécificités nationales ? Que nous enseigne l'exemple suédois lors des récentes élections législatives ? - équipe : Théa Corler, Luc-Jean Reynaud - invités : Hélène Miard-Delacroix Professeure émérite à Sorbonne Université, spécialiste de l'histoire et de civilisation de l'Allemagne contemporaine, Sophie Baby Maîtresse de conférences HDR en histoire contemporaine à l'Université Bourgogne Europe, Grégoire Roos Directeur des programmes Europe, Russie et Eurasie à Chatham House, Catherine Fieschi Chercheuse invitée à Carnegie Europe, Christophe Premat Professeur d'études culturelles francophones et directeur du centre d'études canadiennes à l'Université de Stockholm Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'Etat vient de publier son guide d'usage de l'intelligence artificielle pour les agents publics.Plutôt que de vous le résumer, PPC a décidé de le donner à deux IA avec une consigne assez simple: l'une doit le défendre, l'autre doit essayer de le démonter.Et ça se tire rapidement la bourre.Souveraineté, données sensibles, Shadow IT, transparence, sobriété, hallucinations, RAG, prompt engineering, responsabilité humaine… Les deux IA passent les recommandations de l'État au crash-test.Certaines résistent très bien. D'autres beaucoup moins.Mais le plus intéressant arrive lorsqu'elles quittent la technique.Si une IA reformule l'évaluation d'un collaborateur, qui manage réellement ? Si un outil donne la bonne réponse 95 % du temps, peut-on sérieusement demander à un humain de repérer les 5 % restants ? Et lorsque l'IA sera intégrée partout, faudra-t-il encore déclarer qu'on l'a utilisée ?Derrière le guide de l'État se cache finalement une question qui concerne toutes les entreprises: comment fixer des règles pour une technologie qui change plus vite que les règles elles-mêmes ?Un épisode de Connected Mate où, pour une fois, ce sont les IA qui débattent de la façon dont nous devrions utiliser… les IA.Découvrez NoteTaker AI, l'une des premières applications françaises conçues pour exploiter tout le potentiel d'Apple Intelligence. Disponible gratuitement sur l'App Store.Pour suivre les actualités de ce podcast, abonnez-vous gratuitement à la newsletter écrite avec amour et garantie sans spam https://bonjourppc.substack.com Et pour découvrir l'ouvrage de PPC préfacé par Serge Papin, rdv ici Réinventez votre entreprise à l'ère de l'IAHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'affaire Thélyson Orélien met la littérature face au défi de l'IA • Les détecteurs d'IA sont-ils fiables ? • Meta lance de nouvelles lunettes connectées et mise sur son agent Muse • Trump rebaptise l'IA • Les appels à une gouvernance mondiale de l'IA se multiplient • Les robots humanoïdes s'essayent au ménage • EDF explore les technologies pour mieux gérer l'eau • Withings mise sur la prévention avec sa nouvelle balance connectée.⭐️ Découvrez Frogans, l'innovation française qui réinvente le Web
Dans la Russie de Vladimir Poutine, le pouvoir ne s'arrête pas aux portes de la chambre à coucher. Sexualité, famille, normes de genre : le Kremlin tente de contrôler l'intime au nom des valeurs traditionnelles. Dans son livre, Le Sexe de Poutine : genre, pouvoir et contre-culture en Russie (éditions Textuel), le chercheur Lukas Aubin décrypte cette guerre culturelle, devenue un véritable instrument de pouvoir et d'influence dans le monde entier. Sophia Khatsenkova l'a rencontré. RFI : Je vais commencer en parlant du corps de Poutine lui-même. Le président russe a longtemps mis en scène un corps viril, sportif, parfois torse nu. Que voulait-il raconter à travers ces images ? Lukas Aubin : Déjà, Vladimir Poutine s'inscrit complètement en opposition vis-à-vis de Boris Eltsine. Boris Eltsine a laissé dans la mémoire de beaucoup de Russes une image plutôt négative, parce que c'est l'image, en fait, d'un pays meurtri par les crises économiques. Et au milieu de tout cela, on avait Boris Eltsine qui était régulièrement alcoolisé dans des séquences politiques importantes. Et donc, Vladimir Poutine arrive. Il dit : « Avec moi, ce sera le retour de la verticale du pouvoir, ce sera le retour de la force ». Vladimir Poutine pratiquant des dizaines de sports différents, se mettant en scène, c'est en fait l'archétype de la Russie qui se redresse et qui va revenir sur le devant de la scène internationale. Son projet, c'est de remettre la Russie au centre du grand jeu géopolitique mondial. Cette masculinité très démonstrative, très brute, traduit-elle une force réelle ou au contraire une forme de fragilité du pouvoir russe ? Pour moi, c'est les deux. Quand vous vous accaparez la plupart des instruments politiques de votre pays, que ce soit les médias, que ce soit la police, les services de renseignement, vous avez entre les mains un arsenal hyperpuissant qui vous permet d'agir très vite, de pouvoir prendre des décisions très importantes, etc. Mais pour autant, c'est aussi la plus grande faiblesse, parce que tout ce pouvoir, il est construit autour de votre personne, et votre personne, qu'on le veuille ou non, elle est mortelle. Depuis le 24 février 2022, on aurait pu imaginer que Vladimir Poutine allait multiplier encore un peu plus les mises en scène sportives pour se montrer fort, etc. Et en fait, c'est l'inverse qui se passe aujourd'hui. Vladimir Poutine est plutôt en retrait, il semble plutôt isolé. Et donc cet isolement, je crois, traduit aussi cette faiblesse. Passons maintenant au thème de la sexualité. Vous en parlez beaucoup dans votre livre. À quoi ressemble la vie des personnes LGBTQ+ en Russie aujourd'hui ? Quand vous êtes LGBT+, quand vous êtes queer, vous êtes extrémiste dans le logiciel de Vladimir Poutine et des autorités russes. Alors aujourd'hui, vous avez trois possibilités. Soit vous continuez à essayer de vivre votre vie normalement, voire à militer, et auquel cas, vous rentrez dans un bras de fer directement avec l'État russe, soit vous vous cachez, vous supprimez cette partie de votre identité des réseaux sociaux et de l'espace public. Troisième possibilité, vous partez en exil, ce qui a été le cas de beaucoup de personnes LGBT+, de queers, de féministes depuis le début de la guerre évidemment, et même d'ailleurs avant. À lire aussiRussie: la Cour suprême bannit le «mouvement LGBT» pour «extrémisme» Et pourquoi est-ce que la lutte contre les droits LGBTQ+ est-elle devenue un outil aussi efficace de politique étrangère notamment ? Je me suis intéressé à comment Vladimir Poutine utilisait cette rhétorique et comment il cherchait à l'exporter. Cette rhétorique, c'est quoi ? La Russie est la gardienne des valeurs traditionnelles. Elle est la gardienne de la famille nucléaire traditionnelle, de valeurs ancestrales, etc. Face à un Occident décadent, on dit en fait que cet Occident décadent est à combattre et qu'il faut justement trouver des relais à l'étranger pour pouvoir les combattre. Et donc ces relais, Vladimir Poutine les trouve notamment dans le « Sud global ». Ça peut être en Afrique, ça peut être en Amérique latine, ça peut être aussi en Asie. Le but de Vladimir Poutine, quand il fait ça, c'est de diviser. Et donc, diviser, ça suppose de diviser l'Otan et de diviser aussi l'Union européenne. En quoi cette guerre culturelle permet-elle au Kremlin de justifier la guerre menée contre l'Ukraine ? Vladimir Poutine, déjà, a cette idée très masculiniste. Il compare l'Ukraine à une femme à qui il faudrait imposer quelque chose. Donc il avait dit « que ça te plaise ou non, ma jolie, il faudra supporter. » Il dit ça deux semaines avant l'invasion russe de l'Ukraine. Il considère que l'Occident était en train d'avancer ses pions avant le 24 février 2022. En Ukraine, ses pions, ça passait par l'Otan. Il y avait un caractère militaire, mais qui avait aussi un caractère civilisationnel. Derrière cette guerre civilisationnelle, l'idée c'était que, globalement, l'Occident allait diffuser ses valeurs libérales pro-LGBT+ jusqu'en Ukraine. Un argument qu'il utilisait, en plus, pour justifier sa guerre et la vendre à sa propre population. Donc d'ailleurs, c'est pour ça qu'il dit toujours qu'il mène une opération militaire spéciale en Ukraine, mais qu'il fait une guerre politique à l'Occident. Et en fait, les mots sont très choisis et très importants. On est dans cette logique effectivement de civilisation et ça lui sert d'argument. La question LGBT+, ça lui sert d'argument pour attaquer l'Ukraine. Le Kremlin peut-il durablement contrôler l'intimité ou est-ce précisément ce genre d'espace qui finit toujours par lui échapper ? Je pense qu'à terme c'est toujours un espace qui échappe à n'importe quel dirigeant. Globalement, tous ces régimes autoritaires qui ont cherché à organiser l'intime, à contrôler les individus jusque dans la chambre à coucher, etc, tous ces régimes dans l'histoire, ils se sont effondrés. Quand on regarde les choses, parce qu'en fait, la plus grande force, c'est aussi la plus grande faiblesse de ces régimes. Vladimir Poutine, le jour où il cède le pouvoir, ou il meurt, ou pour X ou Y raison, bref, il n'est plus là, et bien c'est très délicat d'imaginer la suite. Donc on peut imaginer qu'il est en plein cœur de ce qu'on appelle l'hubris du pouvoir, que pour le moment, il s'accroche à cette guerre comme il s'accroche au Kremlin, à son poste. Et plus ça avance, moins il y a de successeurs potentiels. Donc on peut tout à fait imaginer que, à sa chute, il y aura de fortes turbulences en Russie et dans ce cas-là, peut-être que les corps reprendront leur liberté. À lire aussiPoutine: le virilisme au service du pouvoir
Dans la Russie de Vladimir Poutine, le pouvoir ne s'arrête pas aux portes de la chambre à coucher. Sexualité, famille, normes de genre : le Kremlin tente de contrôler l'intime au nom des valeurs traditionnelles. Dans son livre, Le Sexe de Poutine : genre, pouvoir et contre-culture en Russie (éditions Textuel), le chercheur Lukas Aubin décrypte cette guerre culturelle, devenue un véritable instrument de pouvoir et d'influence dans le monde entier. Sophia Khatsenkova l'a rencontré. RFI : Je vais commencer en parlant du corps de Poutine lui-même. Le président russe a longtemps mis en scène un corps viril, sportif, parfois torse nu. Que voulait-il raconter à travers ces images ? Lukas Aubin : Déjà, Vladimir Poutine s'inscrit complètement en opposition vis-à-vis de Boris Eltsine. Boris Eltsine a laissé dans la mémoire de beaucoup de Russes une image plutôt négative, parce que c'est l'image, en fait, d'un pays meurtri par les crises économiques. Et au milieu de tout cela, on avait Boris Eltsine qui était régulièrement alcoolisé dans des séquences politiques importantes. Et donc, Vladimir Poutine arrive. Il dit : « Avec moi, ce sera le retour de la verticale du pouvoir, ce sera le retour de la force ». Vladimir Poutine pratiquant des dizaines de sports différents, se mettant en scène, c'est en fait l'archétype de la Russie qui se redresse et qui va revenir sur le devant de la scène internationale. Son projet, c'est de remettre la Russie au centre du grand jeu géopolitique mondial. Cette masculinité très démonstrative, très brute, traduit-elle une force réelle ou au contraire une forme de fragilité du pouvoir russe ? Pour moi, c'est les deux. Quand vous vous accaparez la plupart des instruments politiques de votre pays, que ce soit les médias, que ce soit la police, les services de renseignement, vous avez entre les mains un arsenal hyperpuissant qui vous permet d'agir très vite, de pouvoir prendre des décisions très importantes, etc. Mais pour autant, c'est aussi la plus grande faiblesse, parce que tout ce pouvoir, il est construit autour de votre personne, et votre personne, qu'on le veuille ou non, elle est mortelle. Depuis le 24 février 2022, on aurait pu imaginer que Vladimir Poutine allait multiplier encore un peu plus les mises en scène sportives pour se montrer fort, etc. Et en fait, c'est l'inverse qui se passe aujourd'hui. Vladimir Poutine est plutôt en retrait, il semble plutôt isolé. Et donc cet isolement, je crois, traduit aussi cette faiblesse. Passons maintenant au thème de la sexualité. Vous en parlez beaucoup dans votre livre. À quoi ressemble la vie des personnes LGBTQ+ en Russie aujourd'hui ? Quand vous êtes LGBT+, quand vous êtes queer, vous êtes extrémiste dans le logiciel de Vladimir Poutine et des autorités russes. Alors aujourd'hui, vous avez trois possibilités. Soit vous continuez à essayer de vivre votre vie normalement, voire à militer, et auquel cas, vous rentrez dans un bras de fer directement avec l'État russe, soit vous vous cachez, vous supprimez cette partie de votre identité des réseaux sociaux et de l'espace public. Troisième possibilité, vous partez en exil, ce qui a été le cas de beaucoup de personnes LGBT+, de queers, de féministes depuis le début de la guerre évidemment, et même d'ailleurs avant. À lire aussiRussie: la Cour suprême bannit le «mouvement LGBT» pour «extrémisme» Et pourquoi est-ce que la lutte contre les droits LGBTQ+ est-elle devenue un outil aussi efficace de politique étrangère notamment ? Je me suis intéressé à comment Vladimir Poutine utilisait cette rhétorique et comment il cherchait à l'exporter. Cette rhétorique, c'est quoi ? La Russie est la gardienne des valeurs traditionnelles. Elle est la gardienne de la famille nucléaire traditionnelle, de valeurs ancestrales, etc. Face à un Occident décadent, on dit en fait que cet Occident décadent est à combattre et qu'il faut justement trouver des relais à l'étranger pour pouvoir les combattre. Et donc ces relais, Vladimir Poutine les trouve notamment dans le « Sud global ». Ça peut être en Afrique, ça peut être en Amérique latine, ça peut être aussi en Asie. Le but de Vladimir Poutine, quand il fait ça, c'est de diviser. Et donc, diviser, ça suppose de diviser l'Otan et de diviser aussi l'Union européenne. En quoi cette guerre culturelle permet-elle au Kremlin de justifier la guerre menée contre l'Ukraine ? Vladimir Poutine, déjà, a cette idée très masculiniste. Il compare l'Ukraine à une femme à qui il faudrait imposer quelque chose. Donc il avait dit « que ça te plaise ou non, ma jolie, il faudra supporter. » Il dit ça deux semaines avant l'invasion russe de l'Ukraine. Il considère que l'Occident était en train d'avancer ses pions avant le 24 février 2022. En Ukraine, ses pions, ça passait par l'Otan. Il y avait un caractère militaire, mais qui avait aussi un caractère civilisationnel. Derrière cette guerre civilisationnelle, l'idée c'était que, globalement, l'Occident allait diffuser ses valeurs libérales pro-LGBT+ jusqu'en Ukraine. Un argument qu'il utilisait, en plus, pour justifier sa guerre et la vendre à sa propre population. Donc d'ailleurs, c'est pour ça qu'il dit toujours qu'il mène une opération militaire spéciale en Ukraine, mais qu'il fait une guerre politique à l'Occident. Et en fait, les mots sont très choisis et très importants. On est dans cette logique effectivement de civilisation et ça lui sert d'argument. La question LGBT+, ça lui sert d'argument pour attaquer l'Ukraine. Le Kremlin peut-il durablement contrôler l'intimité ou est-ce précisément ce genre d'espace qui finit toujours par lui échapper ? Je pense qu'à terme c'est toujours un espace qui échappe à n'importe quel dirigeant. Globalement, tous ces régimes autoritaires qui ont cherché à organiser l'intime, à contrôler les individus jusque dans la chambre à coucher, etc, tous ces régimes dans l'histoire, ils se sont effondrés. Quand on regarde les choses, parce qu'en fait, la plus grande force, c'est aussi la plus grande faiblesse de ces régimes. Vladimir Poutine, le jour où il cède le pouvoir, ou il meurt, ou pour X ou Y raison, bref, il n'est plus là, et bien c'est très délicat d'imaginer la suite. Donc on peut imaginer qu'il est en plein cœur de ce qu'on appelle l'hubris du pouvoir, que pour le moment, il s'accroche à cette guerre comme il s'accroche au Kremlin, à son poste. Et plus ça avance, moins il y a de successeurs potentiels. Donc on peut tout à fait imaginer que, à sa chute, il y aura de fortes turbulences en Russie et dans ce cas-là, peut-être que les corps reprendront leur liberté. À lire aussiPoutine: le virilisme au service du pouvoir
Pour écouter l'émission en une seule fois, en avance, et sans pub, pour 2€/mois :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Pourquoi y a-t-il plusieurs gauches en France ? 2/6Pour le comprendre, il faut remonter à 1789, lorsque le mot « gauche » naît presque par hasard de la place occupée par certains députés dans l'Assemblée. Derrière cette position géographique s'affirment bientôt des valeurs communes : liberté, égalité, émancipation et progrès. Mais très vite, une question va diviser ceux qui s'en réclament : jusqu'où faut-il aller pour transformer la société ?Dans ces trois premiers épisodes, nous suivons la naissance de la gauche républicaine, son combat pour imposer durablement la République, le suffrage universel, l'école et la laïcité. Mais la révolution industrielle fait surgir une nouvelle question : l'égalité politique suffit-elle lorsque les inégalités sociales demeurent ? Face aux républicains et aux radicaux apparaît alors une gauche socialiste qui veut s'attaquer à la propriété, au capital et aux rapports entre ouvriers et patrons.De 1789 à Jaurès, de la République au socialisme, des urnes à la tentation révolutionnaire, ces trois premiers chapitres racontent comment une gauche est progressivement devenue plusieurs gauches. Et à la veille de la révolution russe, une fracture plus profonde encore se prépare : désormais, il ne s'agira plus seulement de savoir s'il faut changer la société, mais s'il faut la réformer… ou faire la révolution Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
(00:00:53) : 3 moments à retenir de l'Assemblée générale de l'ONU (00:04:04) : Vincent Bolloré: derrière l'empire médiatique, une mission religieuse et politique (00:14:57) : Les Palestiniens ont du mal à croire aux premières élections depuis 20 ans
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Les dirigeants des grands laboratoires d'IA multiplient les alertes sur les risques de leurs propres technologies tout en poursuivant la course aux modèles toujours plus puissants. Derrière ce paradoxe se mêlent inquiétudes réelles, compétition économique, intérêts commerciaux et rivalité géopolitique.Une course impossible à ralentirPourquoi Dario Amodei, Sam Altman ou Elon Musk alertent-ils régulièrement sur les dangers de l'intelligence artificielle tout en continuant à développer des modèles toujours plus puissants ? Le paradoxe peut s'expliquer par plusieurs mécanismes qui se superposent.Chez Anthropic, Dario Amodei défend notamment l'idée que des IA très puissantes pourraient accélérer les découvertes scientifiques et médicales, tout en présentant des risques considérables. Dans cette logique, arrêter seul le développement serait contre-productif : chaque acteur craindrait de se faire dépasser par ses concurrents.C'est le classique « dilemme du prisonnier » : une coopération permettant de ralentir collectivement pourrait être bénéfique, mais chaque entreprise a intérêt, individuellement, à poursuivre la course.La sécurité peut aussi devenir un enjeu commercialLes alertes sur les risques peuvent également renforcer la perception de la puissance technologique de ces entreprises auprès des investisseurs et du marché. Dans le même temps, les acteurs qui disposent déjà des moyens techniques et financiers nécessaires pour développer des modèles avancés sont aussi particulièrement bien placés pour participer à la définition des règles de sécurité.Cela pose une question de gouvernance : des normes très complexes pourraient-elles favoriser les entreprises déjà installées au détriment de nouveaux concurrents ? C'est notamment l'un des sujets de tension autour de la régulation de l'IA en Europe.L'ombre de la rivalité entre les États-Unis et la ChineÀ cette compétition entre entreprises s'ajoute une dimension géopolitique. La course à l'IA est également présentée comme un enjeu stratégique entre les États-Unis et la Chine : ralentir son propre développement sans garantie que l'autre camp fasse de même paraît particulièrement difficile.Le résultat est un paradoxe supplémentaire : les mêmes acteurs peuvent considérer que l'IA représente un risque majeur tout en estimant qu'il est nécessaire de rester à la pointe pour ne pas laisser cette technologie stratégique à un concurrent.Qui doit contrôler ceux qui développent l'IA ?Les alertes sur les risques ne sont pas nécessairement incompatibles avec la poursuite du développement. OpenAI décrit par exemple différentes méthodes d'évaluation et de protection de ses modèles, tandis que l'entreprise publie régulièrement ses travaux sur la sécurité.Mais une question demeure : peut-on laisser aux entreprises qui construisent, commercialisent et évaluent ces systèmes le soin de définir seules les limites à ne pas franchir ? Leur expertise est indispensable, mais la question de l'IA dépasse désormais largement le cadre des seuls laboratoires qui la développent.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
David Rothschild est promoteur, producteur exécutif, directeur de production et sans doute le plus grand nom que personne ne connaît du spectacle vivant. Derrière lui, des projets qu'on croirait sortis d'une légende : Taylor Swift et ses 100 semi-remorques, un Johnny Cash que personne ne voulait booker, la K-pop en France quand tout le monde le traitait de fou, le catch jusqu'aux salles combles, un tournoi de sumo à Paris après trente ans d'obstination.Dans cet épisode de Sold Out, il raconte ce qui se cache derrière cette carrière qui ressemble à aucune autre : deux obsessions qui le gouvernent en silence, une tête qui fonctionne par petites boîtes qu'il faut sans cesse imbriquer, et cette manière bien à lui de voir tout en noir pour ne jamais être pris de court. Il parle aussi de ce qu'il cherche vraiment derrière chaque projet, de ces équipes avec qui tout devient possible, et de ce goût pour les chemins que personne n'a encore empruntés.Un épisode profondément atypique, à l'image de son invité.Bonne rentrée
Un roman primé par la Fnac, en lice pour le Goncourt et traduit dans 20 langues… soupçonné d'avoir été écrit par une IA ! La rentrée littéraire s'enflamme.Juste avant la polémique, on recevait un banquier qui écrit des romans avec 15 agents IA et lance le Prix Pascal, dédié à la littérature générée par IA. Hervé Le Tellier, Goncourt 2020 et partisan du boycott de l'IA, a refusé de rejoindre le jury… en chargeant Claude d'écrire sa lettre de refus.Derrière ce paradoxe, un débat qui dépasse largement la littérature : les droits d'auteur, la peur de voir les machines écrire mieux que nous et la place de la création humaine.Prompter, c'est tricher ? Et si demain l'IA écrivait le meilleur roman français, mériterait-elle le Goncourt ?===================⏱️ DANS CET ÉPISODE :===================00:00 — Sommaire01:47 — La perte d'un père comme déclencheur littéraire inattendu03:22 — Une armée d'agents IA pour fabriquer des romans05:10 — Le Tellier refuse... et utilise Claude pour le dire06:53 — Boycott littéraire en France : résistance ou hypocrisie ?11:00 — Pillage, peur, identité : tout ce que l'IA révèle aux auteurs14:04 — [Sponsor] : Qonto, pilotez votre trésorerie avec l'IA intégrée !17:44 — Comment Philippe fabrique vraiment un roman avec l'IA21:07 — Daft Punk, sampling : le précédent musical que la littérature ignore24:45 — La Nouvelle Vague aux LLM : l'outil qui change tout26:21 — Tout le monde utilise l'IA : pourquoi personne ne l'admet ?29:28 — Ce que l'IA efface : la douleur d'apprendre33:04 — Personne ne lit plus : l'IA peut-elle réenchanter la lecture ?37:26 — La France a choisi la rareté : l'IA menace ce modèle39:01 — Jacques Attali préside le Prix Pascal : la réponse au boycott ?==================
Certaines conversations avec ChatGPT peuvent être lues par de vraies personnes pour améliorer le modèle. Pas toutes, et pas avec votre nom affiché, mais suffisamment pour rappeler qu'un chatbot n'est pas un journal intime.L'existence de ce dispositif, baptisé en interne « Project Lily », a été révélée par une enquête de 404 Media fondée sur des documents internes et des exemples de conversations. OpenAI ferait appel à des centaines de sous-traitants chargés d'évaluer des échanges provenant de vrais utilisateurs.Leur travail consiste notamment à comprendre ce que l'utilisateur demande, puis à comparer et noter plusieurs réponses générées par ChatGPT. L'objectif est d'améliorer le comportement du modèle : éviter certaines erreurs, limiter les réponses excessivement complaisantes ou encore l'empêcher de se présenter comme s'il était humain.Les conversations ne sont pas censées arriver brutes. Les évaluateurs ne voient pas le nom du compte et OpenAI utilise un système baptisé Privacy Filter pour retirer des informations personnelles. Mais selon l'enquête, certains échanges contiennent malgré tout des détails sensibles. Les évaluateurs peuvent aussi recevoir du contexte provenant des conversations précédentes afin de comprendre la demande. Il faut cependant éviter un raccourci : cela ne signifie pas que des employés lisent systématiquement toutes les conversations ChatGPT. Project Lily porte sur un échantillon utilisé pour évaluer et améliorer les modèles. OpenAI indique publiquement que, sur ses services destinés aux particuliers, les conversations peuvent servir à entraîner ses modèles. Les utilisateurs peuvent désactiver cette utilisation dans les paramètres, sous « Contrôles des données », puis « Améliorer le modèle pour tous ». Les nouvelles conversations ne servent alors plus à cet entraînement.Project Lily met surtout en lumière une réalité rarement visible. Derrière l'impression d'un dialogue entièrement automatisé, l'amélioration d'une intelligence artificielle repose encore largement sur des humains qui lisent, classent et jugent ses réponses. À mesure que nous confions aux chatbots des problèmes professionnels, familiaux ou intimes, cette frontière devient essentielle : parler seul à une machine ne signifie pas nécessairement que personne d'autre ne pourra jamais voir ce qui lui a été confié.Source : Stack Chronicle Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Avec : Benjamin Müller, journaliste. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Daniel Riolo, journaliste RMC. - Toujours accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
L'histoire vraie derrière la série Monster de Netflix, l'affaire LIZZIE BORDEN. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Derrière ce mot presque imprononçable se cache une peur assez simple : la peur excessive d'être constipé.On parle d'apopathodiaphulatophobie pour désigner une inquiétude irrationnelle ou disproportionnée à l'idée de ne pas pouvoir aller à la selle normalement. Le terme circule dans certains dictionnaires et ouvrages médicaux, mais il faut préciser qu'il ne correspond pas à un diagnostic psychiatrique officiellement reconnu sous ce nom, et qu'il existe très peu de recherches scientifiques spécifiquement consacrées à cette phobie.La personne concernée peut par exemple surveiller constamment son transit, s'inquiéter si elle n'est pas allée aux toilettes depuis une journée, modifier son alimentation ou encore utiliser des laxatifs de manière excessive par peur d'être « bloquée ».Or, ne pas aller à la selle tous les jours ne signifie pas nécessairement être constipé.Médicalement, la constipation peut notamment se caractériser par moins de trois selles par semaine, des selles dures ou difficiles à évacuer, ou encore une sensation d'évacuation incomplète. Mais la fréquence normale des selles varie considérablement d'une personne à l'autre.C'est justement cette variabilité qui peut alimenter l'angoisse. Une personne persuadée qu'elle doit absolument aller à la selle quotidiennement peut interpréter comme anormal un fonctionnement intestinal pourtant parfaitement physiologique.L'apopathodiaphulatophobie peut alors fonctionner comme d'autres phobies : la peur entraîne une surveillance accrue, cette surveillance augmente l'anxiété, et l'anxiété renforce à son tour la perception du danger.Dans une véritable phobie spécifique, la peur est persistante, disproportionnée par rapport au risque réel et peut entraîner des comportements d'évitement ou perturber la vie quotidienne.Un autre problème est que cette peur peut pousser à utiliser inutilement des médicaments ou des laxatifs. Or leur emploi excessif ou inadapté peut provoquer des troubles digestifs ou des déséquilibres et ne doit pas remplacer une évaluation médicale lorsqu'une constipation persiste.La prise en charge dépend donc de la situation. S'il existe réellement une constipation, il faut en rechercher la cause. Mais lorsque le problème principal est la peur elle-même, une approche psychologique, notamment les méthodes utilisées contre les phobies et l'anxiété, peut être envisagée.Ainsi, l'apopathodiaphulatophobie illustre un phénomène assez fascinant : un fonctionnement parfaitement banal du corps peut devenir, lorsqu'il est surveillé et redouté en permanence, la source d'une véritable anxiété. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'Académie d'Hospitality Insiders fait sa rentrée le 5 octobre !Je forme vos collaboratrices et collaborateurs à l'Art de l'Accueil.Prenez rendez-vous dès à présent pour découvrir cette nouvelle version.1️⃣ Présentation de l'invitée :Connaissez-vous cette entreprise française qui équipe plus de 17 000 hôtels dans le monde ?D-EDGE est le leader européen des technologies hôtelières.Derrière cette machine de guerre du digital, il y a des experts qui façonnent l'avenir de l'hôtellerie. Et Isabelle Falque est l'une d'entre elles.Elle pilote la stratégie marketing et communication de D-EDGE, suit de près les tendances du secteur et connaît sur le bout des doigts les enjeux de la distribution hôtelière.Ensemble, nous plongeons au cœur de l'innovation hôtelière à l'expertise pointue d'Isabelle sur les enjeux cruciaux de la distribution hôtelière à l'ère du digital.Vous découvrirez les coulisses de D-EDGE, de sa création à sa proposition de valeur unique pour les hôteliers. Que veut dire la marque D-EDGE ?Quelles sont les grandes tendances actuelles et futures de la distribution hôtelière ?Pourquoi la digitalisation est loin d'être terminée ?Quel est le coût moyen d'une réservation directe pour un hôtel ?Quels sont les différents canaux marketing digitaux à privilégier pour développer vos réservations directes, du SEO au métasearch ?Toutes les réponses dans notre échange !2️⃣ Notes et références :▶️ Toutes les notes et références de l'épisode sont à retrouver ici.Cet épisode est produit en partenariat avec D-EDGE. Un grand merci aux équipes pour leur collaboration et leur professionnalisme.3️⃣ Le partenaire de l'épisode :FERRANDI Paris, Campus de BordeauxPrendre contact avec l'équipe dédiée au partenariat avec les entreprisesDites que vous venez d'Hospitality Insiders !4️⃣ Chapitrage : 00:00:00 - Introduction00:02:00 - Parcours d'Isabelle00:04:00 - Solutions et actualités00:15:00 - Analyse de "la Distribution Directe Hôtelière 2025" 00:28:00 - La réservation directe00:35:00 - Google et la distribution hôtelière 00:42:00 - Digitalisation et contact humain 00:48:00 - Conseils pratiques pour les hôteliers00:52:00 - Questions signaturesSi cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former à l'art de l'accueilLe E-Carnet "Devenir un Artisan Hôtelier" pour celles et ceux qui souhaitent faire de l'accueil un véritable artLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La guerre en Iran coûte déjà plusieurs milliards de dollars aux États-Unis. Selon des chiffres compilés par Bloomberg, le dernier blocus maritime de l'Iran a coûté plus de deux milliards de dollars en frais de fonctionnement des navires américains. Au-delà de la facture financière, Washington doit aussi composer avec l'usure de ses équipements militaires et l'épuisement de certains stocks de missiles. La facture de la guerre en Iran commence à peser lourdement sur les finances américaines. Selon des chiffres compilés par Bloomberg, le dernier blocus maritime de l'Iran, lancé à la mi-juillet, a déjà coûté plus de deux milliards de dollars en frais de fonctionnement des navires américains. La flotte actuellement engagée dans le blocus représente plus de 30% des navires de guerre de l'US Navy. Une vingtaine de bâtiments sont mobilisés en permanence pour intercepter et détourner les navires liés à l'Iran qui tentent de franchir le détroit d'Ormuz. Cette mobilisation militaire représente environ 32 millions de dollars de dépenses chaque jour. Selon le Congrès américain, la guerre contre l'Iran avait déjà coûté 38 milliards de dollars au département américain de la Défense. Et si le conflit se poursuit au même niveau d'intensité, il faudrait compter entre 2 et 3 milliards de dollars supplémentaires chaque mois. À lire aussiLa guerre en Iran a mis en avant la faiblesse du dollar Les stocks de missiles américains sous pression Le principal poste de dépenses concerne notamment les munitions, les missiles et les intercepteurs de défense aérienne. Mais pour les États-Unis, le problème n'est pas seulement financier. Il est aussi militaire. Washington a mobilisé des porte-avions, des destroyers, des avions, des soldats et d'importants stocks de missiles pour ses opérations au Moyen-Orient. Ces moyens ne peuvent toutefois pas être utilisés simultanément ailleurs, notamment en Asie, où les États-Unis cherchent depuis des années à renforcer leur présence face à la Chine. Bloomberg met notamment en avant la situation des stocks de missiles intercepteurs américains. Les États-Unis auraient utilisé entre la moitié et les deux tiers de leur stock de certains intercepteurs de défense antimissile depuis juin 2025. Leur reconstitution pourrait prendre au moins cinq ans. Le coût de la guerre ne disparaîtra donc pas nécessairement avec l'arrêt des combats. Il faudra ensuite produire les missiles utilisés, réparer les avions et les navires endommagés, mais aussi rattraper les retards de maintenance. Cette usure pose une question stratégique : combien de temps l'armée américaine peut-elle maintenir un tel niveau d'engagement sans réduire ses capacités militaires dans d'autres régions du monde ? Le conflit fait aussi monter la facture énergétique À cette facture militaire s'ajoute une autre conséquence économique, plus directement ressentie par les ménages : l'énergie. Le détroit d'Ormuz constitue l'un des grands points de passage du pétrole mondial. Avant la guerre, environ 20% de l'approvisionnement mondial en pétrole y transitait. Les perturbations provoquées par le conflit font donc monter les prix de l'énergie. Cette hausse renchérit à son tour le transport, la production et une multitude de biens et de services. Les États-Unis ne sont pas épargnés. Derrière les dizaines de milliards de dollars dépensés par Washington se dessine ainsi une facture beaucoup plus large : budgétaire, industrielle, militaire, mais aussi énergétique. La question est désormais de savoir combien de temps les États-Unis peuvent continuer à mobiliser autant de ressources au Moyen-Orient sans réduire leur capacité à agir ailleurs dans le monde. Appels sur l'actualitéÉtats-Unis : la guerre en Iran a-t-elle révélé les limites de l'industrie militaire?
OpenAI revendique avoir résolu l'une des équations mathématiques les plus dures de l'histoire, pendant que les deux chercheurs qui travaillaient précisément dessus accusent de vol. La société a enquêté. Sur elle-même.Derrière l'équation, il y a une course à l'IPO, une rivalité avec Anthropic, et un employé d'OpenAI qui tente de séparer les deux mathématiciens pour s'approprier la publication. Silicon Valley dans son état le plus pur.La vraie question n'est peut-être pas le vol de données, mais ce que les labs font de vos sessions IA depuis le début.===================⏱️ DANS CET ÉPISODE :===================00:00 — Sommaire02:26 — Navier-Stokes : le problème mathématique qui résiste depuis un siècle05:12 — Vol scientifique ou coïncidence ? OpenAI enquête sur lui-même07:18 — [Sponsor] : Neverless, investissez sans frais au meilleur prix !08:30 — Silicon Valley : derrière la gentillesse, c'est la guerre10:59 — Pourquoi OpenAI a tout lâché juste avant son IPO14:31 — Sébastien Bubeck tente de diviser les deux chercheurs16:57 — Ce que les labs font vraiment de vos sessions secrètes21:51 — Une fortune brûlée pour un résultat : science ou marketing ?25:42 — Google DeepMind lance Alpha Genomatlas en toute discrétion27:37 — Buckmaster abandonne : le jeu est-il vraiment terminé ?29:06 — L'IA fracture la recherche scientifique de l'intérieur31:33 — Géopolitique : qui contrôle le compute dicte la science mondiale ?==================
Partez en selle avec Zora et Agnès pour une enquête au grand galop, où chaque trace de sabot compte
durée : 00:03:48 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - Le Premier ministre annonce un budget "offensif", avec 54 milliards d'économies. Derrière cet affichage, des négociations périlleuses. Et un bilan en berne. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La rentrée littéraire est l'un des grands rendez-vous culturels de l'année, mais elle revêt aussi d'importants enjeux commerciaux. Alors que plusieurs centaines de nouveaux romans arrivent simultanément dans les librairies françaises, le marché du livre ralentit. Baisse des ventes, fragilité des librairies, essor de l'occasion et nouveaux usages : toute l'industrie du livre est en pleine recomposition. Derrière l'abondance de nouveautés de la rentrée littéraire, le marché du livre français connaît un ralentissement. Selon le Syndicat national de l'édition (SNE), le nombre d'exemplaires de livres vendus a reculé de 1,5 % l'an passé. Le chiffre d'affaires des éditeurs a lui aussi diminué. La tendance se poursuit en 2026. Selon les dernières statistiques communiquées par le SNE, les ventes ont reculé de 4,4 % en juin. Derrière chaque exemplaire vendu se trouve une multitude d'acteurs : l'auteur, l'éditeur, l'imprimeur, le diffuseur, le distributeur et enfin le libraire. C'est notamment chez ces derniers que la baisse des ventes se fait particulièrement ressentir. Avec 3 400 librairies indépendantes, la France dispose de l'un des réseaux les plus denses du monde. Mais ces boutiques doivent faire face à une concurrence de plus en plus diverse et forte, notamment celle du e-commerce et des grandes enseignes culturelles. Le problème est d'autant plus important que les libraires indépendants ont des charges qui augmentent, alors que leurs marges sont extrêmement faibles, autour de 1 % en moyenne. À la différence de leurs gros concurrents, ils commandent également en plus petites quantités et disposent de surfaces limitées. Une baisse des ventes, même légère, peut donc rapidement les mettre en difficulté. Prix unique du livre et essor de l'occasion Pour encadrer cette concurrence, la France possède une particularité : le prix unique du livre. Depuis 1981, le prix d'un livre est fixé par l'éditeur et il est ensuite vendu au même prix partout, avec une remise maximale de 5 %. Mais ce cadre n'empêche pas les habitudes de consommation de changer. Le marché du livre est notamment bouleversé par l'essor de l'occasion. Selon le Syndicat national de l'édition, près de sept acheteurs de livres sur dix achètent aussi des livres d'occasion. C'est évidemment intéressant pour le portefeuille des lecteurs, mais cela signifie aussi qu'un livre revendu ne génère pas de nouveaux droits pour l'auteur et l'éditeur. L'occasion est donc devenue un nouvel enjeu économique pour l'ensemble de la filière du livre. Numérique, audio et réseaux sociaux changent les usages Le marché du livre évolue également avec de nouveaux usages : le numérique, le livre audio, mais aussi les réseaux sociaux. Grâce à Instagram ou TikTok, certains ouvrages connaissent de grands succès grâce aux recommandations des internautes. Il existe aussi d'autres relais de croissance pour le secteur. Au Royaume-Uni, par exemple, le livre audio a progressé de 31 % entre 2023 et 2024 et le numérique de 17 %. Ce qui change, c'est donc la façon d'acheter et de consommer les livres. Aujourd'hui, on écoute un livre. On ne le feuillette plus forcément : on le télécharge et on fait défiler les pages sur sa liseuse ou sa tablette. On ne le garde plus nécessairement dans sa bibliothèque : on peut aussi le revendre. Les Français ne sont donc pas forcément en train d'arrêter de lire. Ils étaient 47 millions à avoir lu ou écouté au moins un livre l'année dernière. Derrière les centaines de romans de la rentrée littéraire, c'est finalement toute une industrie qui cherche encore la bonne page à écrire. À lire aussiUne rentrée littéraire difficile pour les librairies françaises
Les robots chinois courent plus vite qu'Usain Bolt et tout était prévu, filmé, orchestré. Derrière les World Humanoid Robot Games, la Chine ne fait pas que montrer ses muscles : elle impose ses standards de données, consolide son avance et laisse le reste du monde admirer le spectacle.La vraie compétition n'est pas celle du sprint, elle se joue dans les mains des robots, là où ni l'Europe ni les États-Unis ne dominent vraiment.===================⏱️ DANS CET ÉPISODE :===================00:00 — Sommaire02:38 — World Humanoid Robot Games : show ou soft power chinois ?05:12 — Unitree : l'IPO qui défie toute logique06:28 — Tout était orchestré : le calcul derrière le spectacle08:00 — Ce que les Jeux cachent : moteurs, batteries, limites réelles12:22 — [Sponsor] : Neverless, investissez sans frais cachés !13:38 — Ce que les robots ne savent toujours pas faire16:00 — Le show robot : un vrai business, pas que du spectacle19:40 — La Chine verrouille les données robotiques : le piège silencieux21:04 — La vraie bataille : les mains, pas les jambes23:56 — Optimus : Tesla à la traîne, le grand pivot en péril28:11 — LeRobot : la pépite française captée par Nvidia31:12 — Yuma : une chance pour la robotique française ?32:15 — Reachy Mini : le robot open source à assembler chez soi34:46 — Micro Duck : le prochain pari de Hugging Face==================
Derrière le rôle d'aidant, il y a souvent un épuisement discret, une culpabilité tenace et une question difficile : jusqu'où peut-on soutenir un proche sans se perdre soi-même ? Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En 2019, Jean-Alphonse Richard consacrait un épisode de "Confidentiel" à Julio Iglesias.Julio Iglesias grandit dans une famille bourgeoise et conservatrice du Madrid franquiste, avec un père gynécologue réputé et une mère marquée par la solitude. Très tôt, il se rêve gardien de but au Real Madrid, avant qu'un grave accident de voiture, à 20 ans, ne brise net cette trajectoire et le laisse hanté par la peur de ne plus jamais marcher. C'est pendant sa longue convalescence, une guitare offerte par un infirmier entre les mains, que naît sa vocation. De ses débuts timides en Angleterre à son premier triomphe en Espagne avec "La vida sigue igual", le récit suit la métamorphose d'un ancien footballeur en crooner mondial. Derrière la voix de velours, les succès planétaires et l'image du séducteur insatiable, apparaît un homme fragile, obsédé par le temps qui passe, miné par ses angoisses physiques, ses blessures intimes et une peur jamais éteinte de voir la paraplégie revenir.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aux États-Unis, trois quarts des Américains refusent désormais un data center près de chez eux. Presque deux fois plus qu'il y a un an.Mais derrière la colère écologique se cache surtout une guerre des classes : les géants de l'IA s'enrichissent pendant que la middle class subit leurs infrastructures.Et la suite inquiète : déplacer les data centers en mer ou dans l'espace, hors de toute réglementation. Au risque de réserver l'abondance promise à une minorité.===================⏱️ DANS CET ÉPISODE :===================00:00 — Sommaire01:48 — L'Amérique bascule contre les data centers : le sondage choc03:05 — Qui fait vraiment monter le prix de l'électricité ?06:55 — Aux midterms, la colère contre les data centers explose09:35 — La Big Tech s'enrichit, les riverins subissent : une inégalité systémique11:07 — Le data center : utile pour tous, indésirable pour chacun14:19 — [Sponsor] : Granola, ne perdez plus rien de vos réunions !16:15 — La bouteille d'eau : le mythe qui a tout déclenché19:53 — Non, les data centers ne vident pas les nappes phréatiques21:50 — Derrière l'eau, la vraie peur : qui contrôle votre IA ?24:15 — La concentration du pouvoir : l'histoire s'écrit sans vous27:56 — Gaz de schiste, data centers : même combat, même issue ?30:07 — Pantalassa : des data centers flottants hors de portée des États33:04 — Data centers dans l'espace : utopie ou rupture civilisationnelle ?35:05 — Gattaca ou démocratie : le choix qui s'impose maintenant !==================
Londres, 7 septembre 1978.Georgi Markov, 49 ans, attend son bus près de Waterloo Bridge lorsqu'il ressent soudain une vive piqûre à l'arrière de la cuisse.Il se retourne.Derrière lui, un homme ramasse un parapluie tombé au sol, s'excuse avec un accent étranger, puis s'éloigne rapidement et monte dans un taxi.Markov poursuit son chemin.Mais quelques heures plus tard, il est pris d'une forte fièvre. Son état se dégrade brutalement. Hospitalisé, il souffre de vomissements, puis ses organes commencent à défaillir.Quatre jours après l'étrange incident, Georgi Markov meurt.Et l'autopsie va transformer cette mort mystérieuse en l'une des plus célèbres affaires d'espionnage de la guerre froide.Les médecins découvrent dans sa cuisse une minuscule bille métallique d'environ 1,7 millimètre de diamètre. Elle est composée de platine et d'iridium et percée de minuscules cavités.Les scientifiques britanniques concluent qu'elle a servi à introduire dans son organisme de la ricine, un poison extrêmement puissant.L'arme aurait été un parapluie spécialement modifié, capable de propulser cette bille dans la peau à très courte distance.Mais pourquoi tuer Markov ?Parce qu'il est devenu l'un des ennemis les plus gênants du régime communiste bulgare.Écrivain célèbre dans son pays, il a quitté la Bulgarie en 1969 et s'est installé à Londres. Il travaille notamment pour la BBC et Radio Free Europe, où ses émissions dénoncent avec virulence le régime du dirigeant Todor Jivkov.Fait troublant : l'attentat a justement lieu le 7 septembre, jour de l'anniversaire de Jivkov.L'enquête se tourne rapidement vers les services secrets bulgares.Des années plus tard, d'anciens responsables du KGB, notamment Oleg Kalugin, affirmeront que les Bulgares avaient demandé l'aide de Moscou et que le KGB avait fourni la technologie, le poison et son expertise.Un homme, l'agent Francesco Gullino, sera considéré comme un suspect majeur. Des documents montrent qu'il se trouvait à Londres à l'époque et travaillait pour les renseignements bulgares. Mais les preuves permettant de l'accuser formellement n'ont jamais été réunies.Personne n'a donc jamais été condamné pour le meurtre de Georgi Markov.Et cette affaire est restée dans l'histoire sous un nom presque trop parfait pour être réel : « le meurtre au parapluie bulgare ».Une arme banale, une piqûre presque imperceptible… et l'un des assassinats les plus spectaculaires de toute la guerre froide. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Trois rivaux qui ne peuvent pas s'encadrer veulent soudainement appuyer ensemble sur le frein. Dario Amodei, Sam Altman et Elon Musk appellent à ralentir la course à l'IA. Ont-ils découvert quelque chose d'inquiétant ? Ou cherchent-ils surtout à protéger un modèle économique qui commence à craquer ?Derrière le débat sur la sécurité, une autre bataille se joue : modèles propriétaires contre open source, États-Unis contre Chine, régulation contre concurrence. Pendant que les géants américains dépensent des fortunes pour maintenir leur avance, les modèles chinois deviennent toujours moins chers et l'open source continue d'accélérer.Et si le véritable danger n'était pas seulement une IA hors de contrôle, mais aussi une poignée d'acteurs utilisant la peur pour verrouiller le marché ?===================⏱️ DANS CET ÉPISODE :===================00:00 — Sommaire04:27 — [Sponsor] : Google Cloud, déployez des agents IA à grande échelle !06:05 — Altman, Amodei, Musk réunis : alerte sincère ou complot ?07:51 — Le modèle économique de l'IA craque avant l'IPO12:16 — Le marketing de la peur comme outil de survie financière14:39 — Google aurait déclenché l'autoamélioration de l'IA en secret18:40 — L'incident Hugging Face : des agents hors de contrôle25:56 — La régulation : arme secrète pour éliminer les concurrents30:23 — L'Europe à son moment Mesmer : ne pas rater l'IA32:51 — Peter Thiel : la peur, outil de conquête du pouvoir38:02 — Votre abonnement IA est subventionné : combien de temps encore ?47:59 — Trump tranche : les États-Unis ne perdront pas l'IA !==================
Virtuose accomplit, pianiste mondialement acclamé, la vie d'Arthur Rubinstein fut tout entière vouée à la musique. Des fumées de sa Pologne natale aux lumières d'Hollywood où il remporta un Oscar, de ses difficiles années d'apprentissage à Berlin aux excès de sa vie parisienne, il traversa le 20ème siècle de part en part. Derrière son regard pétillant et son sourire, se cachait un homme tourmenté et rongé par le doute. Productrice et animatrice d'émissions classiques sur France Musique, spécialiste de l'actualité du disque et des interprètes, Emilie Munera publie aux Editions Le Mot et Le Reste la première monographie en français consacrée à Arthur Rubinstein. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter l'épisode en entier, tapez "#565 - Dimitri Rassam - YAPLUKA - Le champion européen des blockbusters d'auteurs" sur votre plateforme d'écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.