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Depuis toujours, l'être humain invente. De la roue dans l'Antiquité aux smartphones d'aujourd'hui, les inventions ont façonné notre quotidien et transformé nos sociétés. Derrière chacune d'elles, il y a une idée, souvent simple au départ, mais capable de changer notre manière de vivre, de travailler ou de communiquer. Et aujourd'hui, […] The post Le Salon international des inventions-L'innovation en action first appeared on Radio Vostok.
2017, Aaron Friar disparaît. Quand sa fille Ellie est arrêtée, elle se défend. Alors qui croire ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:02:57 - Le Fil éco - Comment expliquer qu'un studio de 25m² se loue 800 euros à Marseille, alors qu'à Paris centre, cela monte à 15 000 euros le m² ? Derrière chaque prix se cache une équation invisible : un logement est un panier de caractéristiques, chacune avec son propre prix à calculer. - réalisation : Françoise Le Floch - invités : Béatrice Cherrier Historienne de l'économie, directrice de recherche au CREST et à l'Ecole Polytechnique
Épisode 1444 : Le niveau de méfiance envers le marketing d'influence n'a jamais été aussi élevé. C'est simple : on y croit plus.Mais l'histoire ne s'arrête pas là. Derrière la crise de confiance se dessine une mutation du rôle des créateurs, et de la manière dont les marques doivent travailler l'influence.Une confiance qui s'érode… Les signaux sont clairs : une partie significative des jeunes adultes ne croit plus les influenceurs. Selon une étude de l'agence Heaven, menée auprès de 500 jeunes Français : Près d'un tiers des 20–35 ans déclarent que leur confiance envers les influenceurs a diminué ces dernières années.Près d'un utilisateur sur deux dit ressentir de la méfiance ou de la lassitude lorsque qu'un créateur recommande un produit. L'influence marketing est en pleine crise de crédibilité.-Pourtant, l'influence n'a jamais occupé autant de place dans le parcours d'achat. Pourtant, une part importante des consommateurs reconnaît avoir déjà acheté un produit après l'avoir vu recommandé par un créateur, en particulier chez les plus jeunes. Une étude publiée par IZEA,révèle que les contenus de créateurs restent préférés à la publicité traditionnelle.77% des internautes affirme faire davantage confiance aux posts sponsorisés d'influenceurs qu'aux publicités classiques ou aux égéries célèbres. On se retrouve donc dans une situation paradoxale : la confiance baisse mais l'influence continue de peser très lourd dans les décisions d'achat.—Si le niveau de méfiance monte, c'est sans doute le résultat de plusieurs facteurs. La montée en puissance de l'intelligence artificielle brouille les repèresD'abord, la montée en puissance de l'intelligence artificielle brouille les repères : une écrasante majorité de 20–35 ans estime désormais que l'IA rend plus difficile la distinction entre le vrai et le faux sur les réseaux sociaux. Selon l'étude, 85 % des jeunes interrogés estiment que l'IA rend plus difficile la distinction entre le vrai et le faux sur les réseaux sociaux.Photos retouchées, avatars générés, scripts optimisés, voix clonées : tout peut être lissé, réécrit, amélioré. Ce contexte nourrit une suspicion de fond face à tout contenu trop fluide, trop bien ficelé, trop “parfait”.L'homogénéisation des contenus d'influence crée une fatigue massive.80 % des répondants jugent que les contenus se ressemblent trop.L'homogénéisation des contenus d'influence crée une fatigue massive. Une large majorité de jeunes adultes a le sentiment que les contenus d'influence “se ressemblent tous”, tant dans les formats que dans les codes narratifs. Transitions identiques, hauls, routines, storytelling calibré pour l'algorithme : la répétition finit par tuer la singularité, donc la crédibilité. Là où l'influence s'était construite sur la proximité et l'authenticité perçue, elle ressemble de plus en plus à un flux publicitaire déguisé.…Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:11:42 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - En menaçant Orban de "donner son adresse à ses forces armées", Zelensky a provoqué une rupture jugée "inacceptable" par Bruxelles. Derrière cette phrase, une crise qui couve depuis janvier autour de l'oléoduc Droujba et du prêt européen bloqué par Budapest. Une aubaine pour Orban ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Florent Parmentier Secrétaire général du Centre de recherches politiques de Sciences Po (CEVIPOF), chercheur associé à l'Institut Jacques Delors
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Plusieurs rendez-vous inspirants sont à noter dans les prochains jours. Des initiatives qui mêlent solidarité, éducation et réflexion sur l'avenir de notre agriculture.Premier événement : la Journée pyjama. Elle aura lieu ce vendredi dans de nombreuses écoles. Le principe est simple : élèves, professeurs et éducateurs viennent en pyjama en classe.Derrière ce geste symbolique se cache une cause importante : soutenir les enfants qui, eux, suivent réellement les cours en pyjama depuis leur maison ou leur chambre d'hôpital, en raison de problèmes de santé.Ces élèves peuvent continuer à suivre leur scolarité grâce à ClassContact. Ce service gratuit permet aux enfants malades de rester connectés à leur classe, d'assister aux cours à distance et de garder un lien avec leurs camarades.L'association fête d'ailleurs ses vingt ans cette année. Elle a été fondée par 3 anciens collègues de l'entreprise IBM qui ont décidé d'utiliser leurs compétences informatiques pour lutter contre l'isolement des enfants malades.Depuis sa création, plus de 1 500 élèves ont pu bénéficier de ce dispositif, en collaboration avec 14 hôpitaux et environ 600 écoles. Et les résultats sont encourageants : 90 % des élèves qui suivent les cours à distance réussissent leur année. Une preuve de l'importance de maintenir la continuité scolaire, mais aussi les liens sociaux avec les amis et la classe.Autre rendez-vous à inscrire à l'agenda : la journée JAGROS, qui se tiendra le 11 mars à Gembloux. Pour vous inscrire, c'est par ici.Plus de 500 étudiants en agronomie sont attendus pour réfléchir aux grands enjeux agricoles et alimentaires de demain. L'objectif est de sensibiliser les futurs ingénieurs et professionnels du secteur aux défis environnementaux, agricoles et alimentaires.La journée sera rythmée par des ateliers, des discussions et des rencontres. Et l'idée est aussi d'aborder ces sujets avec un peu de légèreté.Parmi les invités figure notamment Nicolas Meyrieux. Humoriste engagé, il parle depuis une dizaine d'années des enjeux climatiques, agricoles et écologiques avec humour et second degré.Connu pour sa chaîne La Barbe, qu'il a arrêtée en 2019, il a décidé d'aller plus loin que la simple critique en changeant lui-même de vie : il est devenu agriculteur. Une démarche qui lui permet aujourd'hui de raconter le monde agricole de l'intérieur.Il a également lancé un projet original appelé le Farm Tour. Pendant l'été 2024 et 2025, il a sillonné les fermes françaises. Le soir, il y jouait son spectacle devant les habitants de la région, et la journée, il tournait un documentaire pour mettre en lumière les agriculteurs qui l'accueillaient.Une manière différente de parler agriculture, de valoriser le terroir et de réfléchir à la souveraineté alimentaire.Enfin, dernier rendez-vous : le 12 mars à Mons se tiendra le Salon de la transmission agricole.Cet événement s'adresse aux agriculteurs et agricultrices en fin de carrière, aux jeunes candidats à la reprise, ainsi qu'à tous les acteurs concernés par le renouvellement des générations dans le monde agricole.Car l'un des grands défis du secteur aujourd'hui est là : assurer la relève et permettre aux fermes de continuer à vivre et à produire.3 rendez-vous très différents donc, mais avec un point commun : créer du lien et préparer l'avenir.Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
Dernière tournée des duels à La Voix.. Iran: les Américains derrière l’attaque d’une école? Rencontre avec les ministres des Finances du G7. Tour de table entre Isabelle Perron, Alexandre Dubé et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Ce dimanche, je partage avec vous un extrait de mon nouvel invité, Philippe d'Ornano, qui rappelle une vérité simple mais essentielle : dans un secteur aussi concurrentiel que la cosmétique, seul un produit exceptionnel peut durer. Derrière le succès de Sisley, il y a un choix fondateur : privilégier la qualité des formules plutôt que le marketing ou le packaging. Une leçon précieuse pour toutes les marques qui veulent s'inscrire dans le temps. La suite dès lundi matin !Vous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
Au cœur de l'été 480 avant notre ère, une rumeur terrifie la Grèce : l'armée perse arrive. Elle est immense, interminable, conduite par le roi Xerxès Ier. Derrière elle, les villes brûlent. Devant elle, presque rien. Ou presque.Face à cette vague humaine, les cités grecques choisissent un point étroit, suffocant, presque étouffant : le défilé des Thermopyles. Une bande de terre coincée entre la mer et la montagne. Impossible d'y manœuvrer. Impossible d'y contourner l'ennemi. C'est là que quelques milliers de Grecs, menés par 300 Spartiates, décident d'attendre.À leur tête, le roi Léonidas Ier. Il sait. Il sait que l'armée perse est bien trop nombreuse. Il sait que Sparte n'a pas envoyé toute sa force. Il sait surtout que cette bataille ne peut pas être gagnée. Mais il avance quand même.Quand les Perses attaquent, le choc est brutal. Jour après jour, vague après vague, ils se brisent contre le mur de boucliers grecs. Le passage est si étroit que la supériorité numérique perse devient inutile. Les corps s'entassent. L'armée de Xerxès doute. Pour la première fois, elle recule. L'invincible saigne.Puis vient la nuit. Et avec elle, la trahison. Un Grec révèle aux Perses un sentier secret dans la montagne. À l'aube, Léonidas comprend : l'encerclement est inévitable. Le piège se referme.C'est ici que la bataille bascule dans la légende. Léonidas renvoie la majorité des alliés. Il ne garde avec lui que ceux qui acceptent de rester, en pleine connaissance de cause. Ils ne se battent plus pour survivre. Ils se battent pour retarder l'ennemi. Pour frapper les esprits. Pour laisser une trace.Le dernier jour est un massacre. Les Spartiates combattent jusqu'à la mort, parfois à mains nues, parfois sans armes. Ils tombent un à un. Les Perses finissent par passer. Militairement, c'est une défaite totale.Mais le choc est ailleurs. Les Thermopyles prouvent que l'armée perse peut être arrêtée. Que le courage peut compenser le nombre. Que mourir peut parfois peser plus lourd que gagner. Quelques mois plus tard, la Grèce renverse le cours de la guerre.Si la bataille des Thermopyles est devenue légendaire, c'est parce qu'elle transforme une fin annoncée en acte fondateur. Ce jour-là, dans un défilé brûlant, la défaite est devenue un message. Et ce message, lui, n'a jamais cessé de résonner. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
À l'occasion de la sortie officielle du Galaxy S26 en France, la société Greenly, spécialisée dans la mesure de l'empreinte carbone des entreprises, publie une comparaison des principaux smartphones du marché. Apple, Samsung, Xiaomi et Google passent au crible, et les résultats révèlent une réalité souvent méconnue : l'essentiel de l'impact environnemental d'un smartphone ne vient pas de son utilisation… mais de sa fabrication.Selon l'analyse, entre 80 et 85 % des émissions de gaz à effet de serre liées à un téléphone sont générées avant même qu'il soit allumé. Cette phase comprend l'extraction des matières premières, la production des composants, l'assemblage, le transport et même la gestion en fin de vie. Sur ce critère, Samsung apparaît comme le constructeur le plus performant parmi les modèles étudiés. Le Galaxy S25 affiche une empreinte de 42,7 kg de CO₂ équivalent, une unité qui permet de regrouper tous les gaz à effet de serre sous une seule mesure comparable. Derrière lui, on trouve le Xiaomi 14 avec 47,2 kg, puis l'iPhone 17 Pro avec 51,2 kg pour la version 256 Go. Le Pixel 10 de Google se distingue nettement, avec 73,8 kg de CO₂ équivalent, soit presque le double du modèle de Samsung.Un détail intéressant concerne Apple : le constructeur est le seul à publier son empreinte carbone selon la capacité de stockage. Logique, car plus la mémoire interne augmente, plus les composants électroniques nécessaires sont nombreux, et plus les émissions associées à leur fabrication sont élevées. Apple a toutefois tenté de réduire cet impact sur certains modèles récents. L'iPhone Air lancé en 2025 affiche ainsi 55 kg de CO₂ équivalent sur l'ensemble de son cycle de vie, soit environ 15 % de moins que l'iPhone 17 Pro. Le smartphone utilise un cadre en aluminium entièrement recyclé et sa fabrication repose désormais à 45 % sur de l'électricité renouvelable, contre 20 % seulement deux ans plus tôt.Côté utilisateur, l'impact est bien plus faible. La recharge électrique représente 15 à 20 % des émissions totales. Sur trois ans d'utilisation, un Galaxy S25 génère environ 3 kg de CO₂, contre près de 8 kg pour le Pixel 10. Mais ces chiffres varient selon le pays. En France, où l'électricité est largement décarbonée grâce au nucléaire, l'empreinte liée à la recharge est beaucoup plus faible qu'aux États-Unis. Reste enfin la question des volumes. Apple et Samsung vendent chacun plus de 200 millions d'appareils par an. Même si Google vend beaucoup moins de smartphones, l'usage de ses Pixel représenterait tout de même, selon Greenly, l'équivalent des émissions annuelles de 24 000 voitures. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
[REDIFFUSION] Bienvenue dans Les Fabuleux Destins, le podcast qui vous fait découvrir des histoires vraies et étonnantes. Cette semaine, partez à la découverte de quatre récits parfois méconnus de figures emblématiques de la musique : Nina Simone, Fela Kuti, Ray Charles ou encore Marvin Gaye. Plongez dans une saison consacrée aux légendes de la musique africaine et afro-américaine, et plus particulièrement à leur part d'ombre. Le génie du blues Un soir de 1965, Ray Charles est retrouvé gisant dans sa salle de bain, victime d'un accident lié à sa dépendance à l'héroïne. Derrière l'image du « Genius » adulé, se cache un homme rongé par les traumatismes d'enfance, la ségrégation et l'addiction. De la perte de la vue à la mort de son frère, Ray traverse les épreuves en s'accrochant à la musique. Malgré ses combats personnels, il deviendra une légende, symbole de lutte et d'excellence artistique. Cet épisode explore la face sombre et lumineuse d'un destin hors du commun. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Mary Lou Oeconomou Voix : Florian Bayoux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Anthropic claque la porte du Pentagone, OpenAI récupère le contrat : l'IA s'invite au cœur des tensions géopolitiques. Pendant ce temps, Apple dégaine de nouveaux produits et le Mobile World Congress dévoile les innovations qui façonneront la tech de demain.
[REDIFFUSION] Bienvenue dans Les Fabuleux Destins, le podcast qui vous fait découvrir des histoires vraies et étonnantes. Cette semaine, partez à la découverte de quatre récits parfois méconnus de figures emblématiques de la musique : Nina Simone, Fela Kuti, Ray Charles ou encore Marvin Gaye. Plongez dans une saison consacrée aux légendes de la musique africaine et afro-américaine, et plus particulièrement à leur part d'ombre. Une vie de lutte et de génie musicale Montreux, 1976. Nina Simone remonte sur scène après deux ans de silence. Le public découvre une artiste instable, brillante, déroutante, entre fulgurances musicales et ruptures de ton. Ce soir-là, sa voix claque, tremble, gronde, tandis que sa douleur affleure. Derrière l'icône, une femme rongée par la maladie, la rage, et un destin brisé. Voici l'histoire de Nina Simone, pianiste prodige, militante incandescente et diva tragique. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Mary Lou Oeconomou Voix : Florian Bayoux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
J'ai le plaisir de réunir autour de cette table trois femmes dont les parcours, très différents, se croisent autour d'un même engagement. Laëtitia Dosch et Andréa Bescond, toutes deux actrices, portent à l'écran et dans leurs prises de parole une réflexion profonde sur les violences faites aux femmes. À leurs côtés, Ghada Hatem, gynécologue et fondatrice de la Maison des femmes, consacre son travail à accompagner celles qui ont vécu des violences et à reconstruire des parcours de soin qui prennent enfin ces traumatismes en compte.Pourquoi les violences faites aux femmes restent-elles si profondément ancrées dans notre société ? Comment accompagner celles qui vivent ces violences et leur permettre de retrouver une place, une voix, une autonomie ? Et qu'est-ce que ces violences disent, plus largement, de notre manière d'éduquer, de juger et de faire société ?Dans cet échange, on comprend peu à peu que ces violences ne relèvent pas seulement d'histoires individuelles. Elles traversent les familles, les institutions, la justice, l'économie, et révèlent aussi la difficulté collective à regarder ces réalités en face. Mais on y entend aussi des récits de courage, d'entraide et de reconstruction, qui rappellent que derrière chaque histoire il y a une possibilité de transformation.Je vous souhaite une très bonne écoute !—Pour découvrir les coulisses du podcast : https://www.instagram.com/inpowerpodcast/Pour en savoir plus sur La Maison des Femmes : https://www.instagram.com/lamaisondesfemmes93/et faire un don : https://don.lamaisondesfemmes.fr/Pour suivre Laëtitia Dosch : https://www.instagram.com/doschlaetitia/Mais aussi Andréa Bescond : https://www.instagram.com/andrea_bescond/Et enfin, pour suivre mes aventures au quotidien : https://www.instagram.com/louiseaubery/Si cet épisode vous a plu, vous aimerez sûrement celui-ci : https://shows.acast.com/inpower/episodes/le-cinema-et-la-femme-objet-judith-godreche-enquete Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
[REDIFFUSION] Bienvenue dans Les Fabuleux Destins, le podcast qui vous fait découvrir des histoires vraies et étonnantes. Cette semaine, partez à la découverte de quatre récits parfois méconnus de figures emblématiques de la musique : Nina Simone, Fela Kuti, Ray Charles ou encore Marvin Gaye. Plongez dans une saison consacrée aux légendes de la musique africaine et afro-américaine, et plus particulièrement à leur part d'ombre. Le destin tragique du prince de la soul Marvin Gaye est paranoïaque, enfermé chez lui, hanté par ses démons et les drogues. Le 1er avril 1984, une dispute éclate avec son père. Quelques minutes plus tard, ce dernier revient armé et lui tire dessus à bout portant. Marvin s'effondre. Il meurt la veille de ses 45 ans. Derrière cette fin tragique, le parcours bouleversant d'un génie de la soul, entre foi, violences familiales, engagement politique et chute intime. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Mary Lou Oeconomou Voix : Florian Bayoux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Comment trouver sa place quand on ne rentre pas dans les cases, que ce soit sur scène ou dans la parentalité ?Dans cet épisode de Papatriarcat, Cédric Rostein reçoit Cerise Calixte, chanteuse, comédienne et voix française iconique de Vaiana et Ariel (La Petite Sirène) pour Disney.Derrière la magie des chansons qui bercent nos enfants, découvrez une conversation intime sur la résilience. Cerise se confie sur son parcours de femme métisse dans le spectacle , sa maternité vécue dans l'isolement du Covid , et sa façon de "remonter sur son bateau" après chaque échec. Au programme de cet échange sans filtre :
Depuis 2013, le quartier populaire de Matareya, à l'est du Caire, organise le plus grand iftar de la capitale égyptienne. Chaque année, plusieurs dizaines de milliers de personnes se retrouvent le temps d'une soirée au milieu du ramadan pour rompre le jeûne ensemble. Pour les jeunes organisateurs, c'est l'occasion de redorer l'image de ce quartier souvent méprisé. Pour les invités, c'est un moment pour oublier, le temps d'une soirée, les conflits qui déchirent la région. De notre correspondant au Caire, Derrière son petit stand de sandwichs, au milieu de la foule, Marwa n'arrête pas. « Je fais du foie sauté, je ne les compte plus, Dieu soit béni ! », s'exclame-t-elle. À une heure de la rupture du jeûne, l'ambiance est déjà surchauffée à Matareya : « Vous ne trouverez pas meilleure ambiance ! La vie est belle chez nous ! » Taha, en pull blanc floqué du logo de l'événement, s'affaire à distribuer les portions et à coordonner ses bénévoles. Il participe à l'organisation depuis le début, en 2013. « Au début on était juste un groupe de jeunes qui voulaient rompre le jeûne ensemble. Il n'y avait que trois ou quatre tables, se rappelle-t-il. Et maintenant, comme vous pouvez le voir, ça a grandi ! C'est devenu un jour saint pour Matareya. » À lire aussiL'iftar, le repas de rupture du jeûne musulman, inscrit au patrimoine immatériel de l'Unesco Un quartier populaire qui redore son image Ce quartier populaire des faubourgs du Caire traîne depuis longtemps une mauvaise réputation. Beaucoup le perçoivent encore comme une ashwā'iyya, ces zones d'habitat informel marquées par la pauvreté et l'insécurité. Son nom reste aussi associé, pour certains, aux affrontements sanglants qui ont éclaté pendant la révolution de 2011. « Nous voulons montrer une image différente. Les quartiers populaires ne sont pas comme les gens l'imaginent. Aujourd'hui, on montre qu'un quartier populaire peut accueillir des milliers de personnes, se réjouit Tahar. Ses habitants sont généreux. Venez nous rendre visite et vous verrez le respect, la politesse et les bonnes valeurs des gens, très loin de l'image que vous en avez peut-être. Et ça nous rend heureux ! » Mission réussie, à en juger par le sourire de cette dame et de ses voisines, venues de l'autre bout de la ville. « Les habitants de Matareya sont les plus aimables et les plus gentils ici, vraiment », affirme-t-elle. Cette année, alors que le fracas des armes vient perturber le mois sacré, elle adresse une pensée pour les guerres qui frappent la région : « Que Dieu protège l'Égypte et que Dieu protège toute la communauté musulmane. Qu'il protège tous les pays arabes de ce qu'ils traversent, demande-t-elle. Ce ramadan, c'est la communauté du peuple musulman : nous nous tenons les uns aux côtés des autres, unis, comme une seule main. » C'est d'ailleurs par un chant en soutien à la Palestine que se terminera la soirée. À lire aussiÀ Gaza, les difficiles célébrations du ramadan en temps de guerre
Invitée: Laura Galhano. Les chantiers fleurissent un peu partout en Suisse depuis des années. Derrière ces grands travaux, il y a des hommes, parfois aussi quelques femmes. Des ouvriers, maçons, contremaitres, et quantité d'autre corps de métier. Qui sont ces personnes qui travaillent dans le bâtiment? Quel est leur quotidien? Quelles sont les hiérarchies, les valeurs, souvent implicites, qui existent dans le monde du gros œuvre? Tribu reçoit Laura Galhano, sociologue, elle signe ce livre, "Sociologie des chantiers. Ordre moral et catégorisations sociales dans le gros oeuvre en Suisse", aux éditions Épistémé.
Avec : Daniel Riolo, journaliste. Pierre Rondeau, économiste. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
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Soucieuse de continuer à apparaître comme une grande puissance, la Russie a réinvesti le continent africain depuis plusieurs années. Elle s'appuie sur un narratif reprenant celui de l'ancienne Union soviétique. Mais derrière les promesses de fraternité sans frontières, de partage de connaissances et de richesses, se trouvent d'autres objectifs moins avouables, comme le recrutement de combattants pour sa stratégie de chair à canon en Ukraine. Ces dernières années, le soft power, ou l'influence russe, s'est développé et transformé. C'est un studio de musique d'Abidjan où se tient un concours de chant discret, auquel assiste notre correspondant Benoit Almeras. On chante en anglais et en français, Alicia Keys, Garou, Lara Fabbian… Mais pour les candidats, l'horizon n'est pas New York ou Paris, c'est Moscou. L'enjeu de ce casting vocal : une participation au festival « La route de Yalta ». Organisé pour la première fois en 2019 dans cette station balnéaire de Crimée occupée, bien connue des amateurs d'histoire, il a désormais lieu au Kremlin, dans la capitale. On y célèbre les classiques russes et la « Grande guerre patriotique », comprendre la Seconde guerre mondiale. Une époque très lointaine pour ces candidats, jeunes et plus attirés par le voyage et la recherche de notoriété. Un des participants explique sa présence par « le fait que ce soit en Russie, un pays que je n'ai jamais imaginé découvrir. Ce serait aussi un tremplin pour moi et j'espère aussi que mon pays va reconnaître mon talent ». Pour voir Moscou, certains veulent se donner toutes les chances, comme ce candidat qui pousse l'hymne russe a capella. Lors de l'édition 2025, c'est un artiste ivoirien qui a représenté l'Afrique, et pas n'importe lequel : Emmanuel Désiré Boyer dit « Vova », vainqueur de l'édition 2024 de « The Voice Afrique Francophone ». À « La route de Yalta », il a été récompensé du prix du public pour Katyusha, chant patriotique de l'Armée Rouge, interprété en langue dioula. À l'origine de la participation de Vova, et de ce casting, Eben-Ezer Dion, coach vocal pour The Voice Afrique francophone. Ses liens avec la Russie remontent à plus de 20 ans : « J'ai étudié en Russie, je suis allé là-bas pour des études en musique, à l'Académie Gnessine, qui est une académie très prestigieuse là-bas. C'est après ça que je suis rentré au pays, et voici que je prends des initiatives pour faire avancer la musique en Côte d'Ivoire. Si vous voulez, c'est un prolongement, une manière de contribuer à l'action culturelle de la Russie dans l'Afrique francophone. C'est ce qu'on essaie de faire en partenariat avec l'association. » Festival de chants pour soutenir l'annexion forcée de la Crimée Cette association, c'est l'Aruci, Association des russophones de Côte d'Ivoire, créée en 2021. Sa présidente, Tatiana Rakitina assure qu'elle ne fait pas de politique : « Pour nous, c'est plutôt une opportunité pour la Côte d'Ivoire de sortir à l'étranger, de conquérir de nouveaux spectateurs. C'est plutôt un événement professionnel des amateurs de musique plus qu'un événement idéologique. » Pourtant, le festival de Yalta vise aussi à faire reconnaître la souveraineté russe sur la péninsule de Crimée, annexée de force par la Russie en 2014. Mais pour Tatiana Rakitina, comme pour le gouvernement de Moscou qui dénonce souvent la « russophobie » occidentale, c'est bien l'image de la Russie qui est attaquée. Bien qu'en Afrique, elle demeure positive selon elle : « Je peux vous dire que le visage de la Russie était bien brillant et souriant il y a quelques années. Maintenant, il y a dans certains pays une tendance à vouloir éliminer la culture russe ou diminuer sa valeur. Mais pas en Afrique. L'Afrique n'a jamais changé [envers la Russie]. » L'Aruci est aussi une organisation partenaire des Maisons russes. Officiellement des centres culturels, elles ont essaimé sur le continent, selon Lou Osborne, investigatrice du groupe All Eyes on Wagner : « On a vu une accélération de la diplomatie culturelle depuis 2024, avec une multiplication de l'ouverture de ces centres. Leur modèle est novateur : l'État russe ne peut aller aussi vite qu'il le voudrait, donc il a délégué une partie de ces ouvertures et de la gestion à des sociétés non-étatiques, ça leur permet d'aller plus vite. On remarque que c'est notamment là que se passe la partie la plus offensive du soft power, on dépasse la promotion de Pouchkine et de la langue russe. » La diplomatie culturelle russe a une tête de pont, c'est la Rossotrudnichestvo, un organisme officiel du ministère des Affaires étrangères russes, dirigé par Evgueni Primakov Junior, un très proche de Vladimir Poutine. C'est là notamment que se gèrent les bourses pour les étudiants africains, explique le chercheur sénégalais Ibrahima Dabo, lui-même passé par une université russe : « C'est à partir des années 2000 que la Russie a commencé à avoir des intérêts sur le continent africain. Dans ce contexte, des outils de l'époque soviétique ont été réadaptés. Rossotrudnichestvo a été créée en 2008 par un décret du président Dmitri Medvedev, mais c'est l'héritière d'une agence née en 1925 autour de la sœur de Léon Trotski. Cette agence est au cœur aujourd'hui des actions culturelles et humanitaires sur le continent, elle travaille avec des associations locales, notamment des réseaux d'anciens étudiants. La diplomatie éducative est devenue très importante. Rossotrudnichestvo gère les bourses d'étude, ce qui permet de développer son influence, et de donner une image d'ouverture, de montrer une bonne image de la Russie, des conditions d'accueil, de la qualité de l'enseignement. » Moscou a accéléré ses opportunités pour des milliers d'étudiants africains. Au Sénégal par exemple, on est passé de moins de 20 à 130 bourses en quelques années, selon Ibrahima Drabo. Saint-Valentin à la Maison russe, relais médiatiques et influenceurs Derrière Rossotrudnichestvo, certaines Maisons russes ont été montées comme des « franchises » dans l'écosystème Wagner, comme à Bangui, en Centrafrique, dont les canaux de communication multiplient les images d'enfants et de jeunes épanouis, devant des documentaires officiels russes, des films d'action à la gloire du groupe paramilitaire russe, durant des cours de russe, ou encore dernièrement lors d'une grande fête en chanson pour la Saint-Valentin. Son directeur, Dimitri Sityi, est conseiller du président centrafricain Faustin-Archange Touadéra, gestionnaire d'entreprises qui extraient or, diamant et bois, et à la manœuvre de multiples campagnes informationnelles anti-françaises, anti-américaines ou anti-Nations Unies. À Bangui, la Maison russe est devenue un lieu de socialisation, notamment pour des jeunes de milieu peu favorisés. On y fête Noël, on y candidate au championnat de slam, on y trouve aussi à prix modique les sachets d'alcool produits localement par Wagner. À lire aussiPlongée dans la machine de désinformation russe en Centrafrique Avec les médias comme Russia Today, de plus en plus présents sur le continent (Éthiopie, Sénégal), ou des organisations satellites comme Afrique média ou la radio Lengo songo en Centrafrique, ces centres culturels servent à véhiculer l'image d'une Russie ouverte, bienveillante, à l'opposé d'une Europe présentée comme décadente et xénophobe, voir tout simplement nazie. Un récit repris par un nombre grandissant d'influenceurs africains installés en Russie, valorisés par les algorithmes des réseaux sociaux, comme « l'Ivoirorusse ». « La Russie, c'est bien, j'exhorte tout le monde a visité la grande Russie de Poutine. C'est une très grande expérience », dit-il à ces plusieurs centaines de milliers de suiveurs sur TikTok, se félicitant de « commencer à oublier des mots de français ». Coiffé de sa chapka, « l'Ivoirorusse » est aussi un des promoteurs du programme Alabuga start qui permet officiellement à des jeunes femmes d'obtenir des formations et des diplômes dans cette zone économique spéciale du Tatarstan. Plusieurs enquêtes ont montré une réalité bien différente, et des mécanismes de « traites d'êtres humains », selon l'ONU. Le nouvel écosystème russe met en valeur les coopérations académiques avec la Russie et des opportunités de recrutement, dont on sait qu'elles peuvent conduire des jeunes hommes sur le front en Ukraine, et des jeunes femmes dans des usines de drones. « Ces réseaux de recrutement sont une nouvelle facette du soft power, ça permet à la Russie de façonner l'image donnée dans ces pays-là », analyse Lou Osborne, de All Eyes On Wagner. « C'est une Russie d'opportunités, pour une meilleure vie. Il y a une industrialisation de l'influence russe, avec une multiplication de canaux, un effort total médiatique, culturel, et des services de sécurité, au service de cette influence », ajoute-t-elle. Avec l'Église orthodoxe, « l'alliance du missel et du missile » La Russie loue les vertus présentées comme patriotiques et familiales, qui seraient les siennes et que partageraient les Africains. Pour cela, quoi de mieux que de se placer sous l'autorité divine, via sa propre église, l'Église orthodoxe russe, autonome depuis le schisme consécutif à l'invasion de l'Ukraine, et qui n'hésite pas à mettre les moyens pour attirer les clercs. À écouter aussiCentrafrique: à Bangui, une église orthodoxe financée par la Russie Comme au Cameroun, où Monseigneur Grégoire, métropolite orthodoxe grec, a vu avec surprise une église russe concurrente autorisée promptement par les autorités, quand lui a mis plus de cinq années à voir la sienne reconnue : « Ici, l'église russe n'a rien fait à part promettre à quelques prêtres de notre église qu'ils allaient leur donner de l'argent, plus que l'aide pastorale que nous distribuons chaque mois. Ils ont fait beaucoup de promesses : construire les églises, des écoles, donner des bourses aux prêtres, acheter des voitures. Mais jusque-là, ils n'ont rien fait à part louer une salle pour en faire une église. Ils ont envoyé quelques personnes à Moscou pour un séminaire de théologie, mais ils ont vu que le niveau de théologie et d'éducation est bien loin du niveau universitaire. Mais ils leur ont dit : "Ok, vous êtes prêts à rentrer en Afrique accomplir votre mission". Mais quel type de mission ? » Cette diplomatie religieuse n'est pas neutre, car l'église orthodoxe n'est pas une église comme une autre. Elle est étroitement imbriquée dans le pouvoir russe et le Kremlin, comme l'expliquait récemment sur RFI l'historien spécialiste du monde orthodoxe, Jean-François Colossimo : « C'est une progression opportuniste. Partout où il y a un clergé achetable, cette pseudo-église agit. Plus on monte dans la hiérarchie, plus elle est contaminée par le FSB [les services de renseignement russes, NDLR] et aux mains du Kremlin et de Poutine. L'Église russe n'a jamais été pensée comme une église internationale. Donc, si elle va en Afrique, c'est pour offrir le monde orthodoxe africain à Poutine. Ce sont eux qui bénissent la mère. L'Église bénie cette guerre, c'est l'alliance du missel et du missile. » À lire aussiCameroun: l'Église orthodoxe russe autorisée à exercer, un pas de plus de Moscou sur le continent Selon des médias russes en exil, l'église orthodoxe du Kenya aurait participé au recrutement trompeur de combattants pour la guerre en Ukraine. Par ailleurs, plusieurs centaines de séminaristes seraient aujourd'hui en formation en Russie, selon une bonne source, qui parle de « projet à long terme » pour Moscou qui se voit comme « la troisième Rome ». Une montée du soft power russe que constate l'ambassadeur de l'Ukraine à Nairobi, Yurii Tokarx. « L'influence russe et les mesures qu'ils prennent sont très sérieuses et fortes. Il a récemment été publié que le budget de leur machine de propagande s'élevait à 1,5 milliard de dollars. Et, bien sûr, une grande partie de cette somme est destinée à l'Afrique », a-t-il affirmé à notre correspondante à Nairobi Albane Thirouard : « Cela s'accompagne d'opérations informationnelles très sophistiquées. Ils sont également présents sur les plateformes utilisées par les jeunes générations. Ils travaillent intensivement dans le but de pénétrer les pays grâce à ce qu'on appelle le soft power. Il est bien connu que des structures comme Rossotrudnichestvo ainsi que l'Église russe cherchent à s'implanter progressivement au sein des sociétés africaines. Mais comme on a pu le constater par la suite, cela peut évoluer vers des problèmes plus graves pour ces pays. Tous les pays ne comprennent pas ce qui est en train de se passer. Nous, nous avons une arme puissante que nous appelons la vérité, et nous essayons de nous battre avec les moyens dont nous disposons. Leur machine de propagande, elle, combat souvent avec des mensonges. » Au Kenya, la multiplication des témoignages sur les recrutements contraints pour la guerre en Ukraine a écorné l'image de la Russie. Reste à voir si cette réalité viendra enrayer le rouleau-compresseur de l'influence et de la communication mis en marche par Moscou. Le 25 février, l'Université de Nairobi a lancé un Centre africain pour l'étude de la Russie, en présence de l'ambassadeur russe. À lire aussiQui sont les Africains qui combattent pour la Russie? Les révélations d'All Eyes on Wagner
durée : 00:03:19 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Mais c'est quoi, au juste, le capitalisme ? C'est la question que se pose Adélie, 8 ans. Derrière ce mot un peu compliqué se cache en réalité un immense mécanisme qui fait tourner presque toute la planète, comme une sorte de jeu de société géant auquel nous participons tous sans vraiment le savoir. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Vous avez sans doute déjà vu ce tableau de Gustave Courbet. Actuellement exposé au Musée d'Orsay à Paris, Il représente en gros plan et en contre plongé une femme nue allongée sur un drap blanc. Lorsqu'il est peint en 1866 le tableau fait scandale, et l'identité du modèle est toujours restée secrète, jusqu'à tout récemment en 2018. Non par un spécialiste du peintre, mais par un spécialiste de ... Dumas ? Mais c'est quoi "L'Origine du monde" ? Qu'est-ce qui a conduit l'artiste à peindre cette œuvre ? Son auteur a-t-il voulu choquer ? A-t-on résolu tous les mystères derrière cette œuvre ? Ecoutez la suite dans cet épisode de "Maintenant vous savez - Culture". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Jonathan Aupart. Première diffusion : mars 2021 À écouter aussi : Comment l'Eurovision est-il redevenu tendance ? Pourquoi applaudit-on à la fin des spectacles ? Quel est le plus grand festival de musique du monde ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez - Culture". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
En 2005, Sexy Lady débarque comme un ovni solaire : une prod RnB-zouk signée Joël Jaccoulet, la plume affûtée de Perle Lama et le flow rocailleux de Lord Kossity face à une Goldee qui affirme son NON avec grâce et aplomb. Derrière le banger de soirée se cache une vraie prise de position féminine, un contexte martiniquais bouillant et une histoire de coulisses improbable...Dans cet épisode, on danse, on rit, on parle colorisme, patriarcat, industrie musicale locale — bref, on revisite un classique caribéen avec profondeur, nostalgie et feu
Nadir Sedrati, beau parleur, escroc, voleur d'identités. Au printemps 99, son ombre se reflète soudain à la surface d'un canal de Nancy. Remontent ici des bras, des jambes, une tête. Un puzzle sordide qui conduit à plusieurs cadavres. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À l'occasion de la journée mondiale de la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO), nous faisons un point sur cette maladie pulmonaire. Selon l'OMS, elle représente la quatrième cause de décès dans le monde, en entrainant 3,5 millions de décès, soit environ 5 % des décès mondiaux, en 2021. Si les causes peuvent être multiples, le tabagisme est responsable de plus de 70 % des cas, dans les pays à revenu élevé. Parmi les autres causes identifiées, surtout dans les pays moins développés, on pointe la biomasse, autrement dit la combustion de bois ou charbon, en particulier au domicile. Quels sont les symptômes de la maladie ? Peut-on en guérir ? Comment la prévenir ? BPCO. Derrière ces quatre initiales, la Broncho Pneumopathie Chronique Obstructive est une maladie respiratoire assez méconnue et sous diagnostiquée. Alors qu'elle concernait 380 millions de personnes dans le monde en 2024 selon l'OMS, il s'agit de la quatrième cause de décès à l'échelle planétaire. Diagnostic différentiel Parmi les symptômes de la BPCO, on retrouve l'essoufflement, une toux persistante, une fatigue prononcée de et des bronchites à répétition. Dans 80 % des cas, le tabagisme est en cause et plus généralement, une qualité de l'air dégradée par la pollution, et par exemple la combustion de bois pour la cuisine ou les déchets. L'examen qui permet de confirmer le diagnostic s'appelle la spirométrie. Limiter les complications La prise en charge repose sur plusieurs médicaments, et notamment les bronchodilatateurs inhalés. L'oxygénothérapie peut être recommandée en cas de BPCO sévère. L'arrêt du tabac et la vaccination contre les infections pulmonaires font aussi parti des principales préconisations. Cette maladie des poumons est incurable. Des traitements permettent d‘en atténuer les phases aiguës, d'où l'importance de la prévention et de la sensibilisation, pour mieux faire connaître la BPCO et orienter le diagnostic à une face précoce, lorsque le retentissement est moins sévère sur la qualité de vie, et que les prises en charge vont ralentir l‘évolution et les complications sur le plan respiratoire. Avec : Pr Colas Tcherakian, pneumologue, Clinique Universitaire des Bronches, service de pneumologie de l'hôpital Foch à Suresnes, en région parisienne Pr Ulrich Kombila, pneumologue au CHU de Libreville au Gabon Un reportage de Thibault Matha ► En fin d'émission, reportage à l'hôpital d'Adré, au Tchad, à la frontière avec le Soudan. Raphaëlle Constant s'est rendue dans un centre intégré de prise en charge des femmes victimes de violences où les survivantes peuvent bénéficier d'un appui médical, psychologique, social et juridique. Rencontre avec la gestionnaire du centre, témoignage d'une femme réfugiée soudanaise victime de viol et sensibilisation d'un groupe de jeunes hommes sur les violences basées sur le genre. Un reportage réalisé en partenariat avec le Fonds Muskoka. Programmation musicale : ► Yeko - Baara
À l'occasion de la journée mondiale de la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO), nous faisons un point sur cette maladie pulmonaire. Selon l'OMS, elle représente la quatrième cause de décès dans le monde, en entrainant 3,5 millions de décès, soit environ 5 % des décès mondiaux, en 2021. Si les causes peuvent être multiples, le tabagisme est responsable de plus de 70 % des cas, dans les pays à revenu élevé. Parmi les autres causes identifiées, surtout dans les pays moins développés, on pointe la biomasse, autrement dit la combustion de bois ou charbon, en particulier au domicile. Quels sont les symptômes de la maladie ? Peut-on en guérir ? Comment la prévenir ? BPCO. Derrière ces quatre initiales, la Broncho Pneumopathie Chronique Obstructive est une maladie respiratoire assez méconnue et sous diagnostiquée. Alors qu'elle concernait 380 millions de personnes dans le monde en 2024 selon l'OMS, il s'agit de la quatrième cause de décès à l'échelle planétaire. Diagnostic différentiel Parmi les symptômes de la BPCO, on retrouve l'essoufflement, une toux persistante, une fatigue prononcée de et des bronchites à répétition. Dans 80 % des cas, le tabagisme est en cause et plus généralement, une qualité de l'air dégradée par la pollution, et par exemple la combustion de bois pour la cuisine ou les déchets. L'examen qui permet de confirmer le diagnostic s'appelle la spirométrie. Limiter les complications La prise en charge repose sur plusieurs médicaments, et notamment les bronchodilatateurs inhalés. L'oxygénothérapie peut être recommandée en cas de BPCO sévère. L'arrêt du tabac et la vaccination contre les infections pulmonaires font aussi parti des principales préconisations. Cette maladie des poumons est incurable. Des traitements permettent d‘en atténuer les phases aiguës, d'où l'importance de la prévention et de la sensibilisation, pour mieux faire connaître la BPCO et orienter le diagnostic à une face précoce, lorsque le retentissement est moins sévère sur la qualité de vie, et que les prises en charge vont ralentir l‘évolution et les complications sur le plan respiratoire. Avec : Pr Colas Tcherakian, pneumologue, Clinique Universitaire des Bronches, service de pneumologie de l'hôpital Foch à Suresnes, en région parisienne Pr Ulrich Kombila, pneumologue au CHU de Libreville au Gabon Un reportage de Thibault Matha ► En fin d'émission, reportage à l'hôpital d'Adré, au Tchad, à la frontière avec le Soudan. Raphaëlle Constant s'est rendue dans un centre intégré de prise en charge des femmes victimes de violences où les survivantes peuvent bénéficier d'un appui médical, psychologique, social et juridique. Rencontre avec la gestionnaire du centre, témoignage d'une femme réfugiée soudanaise victime de viol et sensibilisation d'un groupe de jeunes hommes sur les violences basées sur le genre. Un reportage réalisé en partenariat avec le Fonds Muskoka. Programmation musicale : ► Yeko - Baara
L'amour et le romantisme… il y a ceux qui les attendent, ceux qui les vivent, et puis ceux qui les ressentent à travers leurs lectures, leurs films ou leurs séries. En ce moment d'ailleurs, le romantisme semble faire un vrai retour sur le devant de la scène. L'application de rencontre Bumble a même mis un nom sur ce phénomène : le « storybooking ». Derrière ce terme, l'idée est simple : vivre une histoire d'amour digne d'un roman. Un peu dans l'esprit de “La Chronique des Bridgerton” de Julia Quinn ou des “Hauts de Hurlevent” d'Emily Brontë… mais avec une différence majeure : aujourd'hui , c'est un romantisme moderne, version 2026 ! Mais qu'est-ce que le “storybooking”, au juste ? Et quel lien a-t-il avec les livres, les séries ou les films ? Concrètement, qu'est-ce que ça change dans nos relations aujourd'hui ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. À écouter ensuite : Qu'est-ce que le micro-romantisme ? Pourquoi aller au cinéma est-il romantique ? Qu'est-ce que “l'hétérofatalisme”, cette nouvelle vision des relations amoureuses ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez".Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Se lancer sans plan B : pas de parachute, pas de sortie de secours, investir une bonne partie de tes économies…Et si le vrai courage, ce n'était pas d'avoir un plan parfait, mais d'oser commencer sans garantie ?Tu connais ce moment où tu te dis : « Et si je lâchais tout ? »Un job stable. Un salaire rassurant. Une vie qui coche toutes les cases.Et pourtant, cette petite voix qui insiste.Dans cet épisode de Salut, ça va ?, je reçois Noémie Gerardin, fondatrice de Noa Café.Avant d'ouvrir ce lieu devenu une référence à Paris, Noémie avait une trajectoire sécurisée. Elle aurait pu rester, continuer, ne pas prendre de risques. Mais elle a choisi le (doux) chaos de l'entrepreneuriat.On parle sans filtre :- de la peur de l'argent et du regard des autres,- des nuits à douter,- de l'auto-sabotage,- de la pression de réussir sans se perdre,- et du courage de créer un projet aligné avec ses valeurs.Il y a les débuts chaotiques, les choix inconfortables et la réalité de l'entrepreneuriat.Derrière l'image Instagram, il y a la vérité.Ce que j'aime chez Noémie, c'est sa vulnérabilité, sa capacité à dire les choses sans filtre, à raconter le chaos magnifique des débuts.Elle n'avait pas toutes les réponses. Elle n'était pas prête à 100 %.Mais elle a osé tout quitter pour se lancer.Elle a simplement décidé de faire le premier pas.Un épisode qui te pousse à arrêter d'attendre d'être prête.
Le 18 juillet 2007, aux Francofolies de Spa, une interview décalée avec la RTBF devient culte et révèle toute l'absurdité poétique d'Arno. Derrière l'humour pince-sans-rire, se cache un artiste majeur, né à Ostende, profondément attaché à la mer du Nord. Leader charismatique de TC Matic, il explose dans les années 80 avec « Oh La La La » et « Putain Putain ». En solo, il impose un style inclassable, mêlant rock, blues et chanson française. L'album À la française et le titre « Les Yeux de ma mère » l'ouvrent au public hexagonal. Artiste libre, européen convaincu, il collabore avec les plus grands et marque aussi le cinéma. Atteint d'un cancer, il continue de créer jusqu'à l'album Vivre. Décédé en 2022, il laisse l'image d'un poète brut, authentique, dont la voix rocailleuse résonne encore quand le soleil tombe dans la mer. Merci pour votre écoute Vous aimez l'Heure H, mais connaissez-vous La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiK , une version pour toute la famille.Retrouvez l'ensemble des épisodes de l'Heure H sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/22750 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : Un jour dans l'Histoire : https://audmns.com/gXJWXoQL'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvVous aimez les histoires racontées par Jean-Louis Lahaye ? Connaissez-vous ces podcast?Sous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppv36 Quai des orfèvres : https://audmns.com/eUxNxyFHistoire Criminelle, les enquêtes de Scotland Yard : https://audmns.com/ZuEwXVOUn Crime, une Histoire https://audmns.com/NIhhXpYN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'histoire vraie derrière “Le Terminal” est bien plus sombre que le filmPendant 18 ans, un homme a vécu dans un terminal de l'Aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle. Sans pays. Sans papiers. Officiellement… sans existence. Il s'appelait Mehran Karimi Nasseri. Son histoire a inspiré le film Le Terminal avec Tom Hanks, réalisé par Steven Spielberg. Mais la réalité est bien plus troublante que le film.❤️ Soutenez La Petite Histoire sur Patreon!
durée : 00:30:09 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Anna Benjamin - En dix ans, le nombre de départs volontaires dans l'enseignement a été multiplié par quatre. Derrière les chiffres, il y a des histoires. Singulières, mais emblématiques, celles d'Isabelle et d'Elda racontent le dégoût, le ras-le-bol, l'angoisse et l'amertume. Un reportage signé Anna Benjamin. - réalisation : Étienne Gratianette
durée : 00:59:13 - La Série musicale - par : Zoé Sfez - Toujours reconnu comme un véritable génie, Wolfgang Amadeus Mozart occupe une place à part dans la musique dite classique. Derrière une apparente simplicité, son œuvre très versatile permet d'aller puiser dans plusieurs genres et plusieurs styles, du jazz au hip hop. - réalisation : Thomas Jost
Le 28 février 1957, un personnage fait une entrée dans les pages du journal Spirou. C'est Gaston Lagaffe : employé de bureau incompétent, à l'imagination débordante et au talent certain pour semer le chaos. Entre inventions farfelues et catastrophes à répétition, il transforme la rédaction en terrain de jeu imprévisible, amusant autant qu'il exaspère ses collègues — et des générations de lecteurs. Derrière ce joyeux désordre se trouve André Franquin, auteur belge et créateur d'un anti-héros devenu incontournable de la bande dessinée franco-belge.
Tout le monde connaît Manu Payet. Sur scène. À l'écran. Mais j'ai eu envie de comprendre ce que l'on voit moins : le chemin qui l'y a mené. Dans cet épisode de PAUSE, il m'a ouvert les coulisses de son parcours et m'a parlé de ce qu'on ne voit jamais, derrière les rires et avant le succès : Ce que ce métier demande vraiment, Les doutes avant d'entrer sur scène, Les gens qui vous tendent la main quand vous n'y croyez pas encore vous-même. Il raconte de ce qu'il donne au public, mais surtout de ce qu'il reçoit. De ces émotions qui circulent, ces regards, et ces rires qui réparent plus qu'on ne l'imagine. Un échange intime, sincère qui met en lumière la vérité d'un artiste qui avance, même avec ses peurs.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un courant d'air vintage traverse la scène politique parisienne. La chanteuse de 2007, Koxie, revient sur le devant de la scène, non pas avec un micro mais sur une liste municipale.▶ Soutenez Le Média :
Maxime Barbier part d'un constat simple.La solitude explose alors que nous n'avons jamais été aussi connectés.Les lieux de vie comme les églises, les terrains de foot ou les PMU, qui structuraient les rencontres, disparaissent peu à peu.On comptait 60 000 cafés en France autrefois, il n'en reste plus que 6 000 aujourd'hui.Désormais, on travaille, on rentre chez soi, on commande sur Uber au lieu d'aller au restaurant.Pour lui, le problème n'est pas notre capacité à être sociable, mais l'absence de moments dédiés à la sociabilité.On a moins d'amis, on sort moins, on entretient moins de liens profonds.C'est de ce constat qu'est né Timeleft.Un concept simple mais essentiel pour reconnecter les personnes entre elles.Chaque mercredi, dans 200 villes, six inconnus se retrouvent autour d'une table pour dîner ensemble.En 2 ans, 1 million de personnes ont été réunies autour d'une table grâce à l'application.Chaque mois, 150 000 personnes dînent ensemble pour la première fois.Timeleft s'est déployé dans 50 pays, dont les États-Unis, qui génèrent à eux seuls 45% du chiffre d'affaires.Le modèle repose à 100% sur l'abonnement à 20 euros et fonctionne dans tous les pays.L'entreprise est passée de 0 à 16 millions d'ARR en 2 ans et vise désormais le milliard.Derrière la simplicité apparente, une machine bien huilée avec 15 développeurs et plus d'une centaine de collaborateurs pour gérer des dizaines de milliers de connexions simultanées chaque jour.Pour Maxime, on ne rencontre pas assez de gens car on sous-estime le nombre de points communs possibles.Timeleft ambitionne ainsi de devenir la plus grande plateforme de rencontres sociales offline.Un échange profond et philosophique sur les rencontres, l'amitié, les rêves et le temps qui passe.Bonne écoute !===========================
En 2024, les chiffres de la Miviludes sont alarmants : environ 500 000 personnes seraient sous l'emprise de mouvements à caractère sectaire en France, et entre 60 000 et 80 000 enfants grandiraient dans ce contexte. Derrière ces statistiques se cachent des réalités souvent méconnues du grand public. Manipulation mentale, isolement social, endoctrinement dès le plus jeune âge... Les dérives sectaires prennent des formes diverses et touchent tous les milieux. Qu'est-ce qu'une secte ? Comment savoir si on a affaire à une secte ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Fanny Sauveplane. À écouter ensuite : Qui sont ces stars qui font partie d'une secte ? Pourquoi les dérives sectaires augmentent-elles en France ? Comment l'absinthe, cette boisson autrefois interdite, est-elle redevenue tendance ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Aujourd'hui, Élina Dumont, intervenante sociale, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Cela a tout d'un garage classique. Les voitures sont là, les vendeurs présentent bien. Mais une fois la somme réglée, ils disparaissent dans la nature et, avec eux, le véhicule que vous venez d'acheter. Ces arnaques au garage fantôme, comme on les appelle, sont en train de prendre une ampleur considérable. En France, 250 000 voitures sont concernées chaque année, selon la police. Derrière cette escroquerie, des victimes, qui pensaient faire une bonne affaire, tombent des nues. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 24 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On passe notre vie à vouloir éviter la douleur. Un mal de dos, une rage de dent, une coupure... Et si ne plus jamais avoir mal n'était pas un rêve, mais un risque permanent ? Alizée a 17 ans. Elle ne ressent aucune douleur : pas celle des brûlures, ni des entorses ou même d'une fracture. Derrière ce qui pourrait ressembler à un "super-pouvoir", il y a une maladie rarissime : l'insensibilité congénitale à la douleur. Grandir sans signal d'alarme, c'est apprendre à surveiller son corps en permanence, vivre avec des infections répétées, des microfractures invisibles, et passer plusieurs mois par an à l'hôpital. Avec son père, Patrice Abéla, elle raconte ce quotidien sous vigilance constante. Également invité de l'émission, le neurologue Michel Dib nous explique ce qu'est réellement l'insensibilité congénitale à la douleur : pourquoi la douleur est indispensable à notre survie, ce qui se passe dans le cerveau et pourquoi l'absence de douleur peut devenir un danger vital.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un escargot géant défile à Berne en 1928. Il mesure deux mètres de haut et avance lentement, comme les droits politiques des femmes en Suisse. Derrière cette image spectaculaire, des divisions entre féministes et des décennies de combats. Le droit de vote ne sera accordé qu'en 1971, bien après les pays voisins. Avec Pauline Milani, historienne à l'Université de Fribourg, spécialiste de l'histoire des femmes et du genre en Suisse.
Gail et Rick étaient fous amoureux, mais leur mariage a viré au bain de sang. 5 balles, 2 morts et un secret inavouable gardé pendant 25 ans. Qui les a trahis ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:02:56 - Le Fil éco - par : Béatrice Cherrier - Pourquoi le prix de votre course Uber varie-t-il selon l'heure ? Pourquoi votre billet de train coûte-t-il deux fois plus cher que celui de votre voisin de siège ? Derrière ces tarifs fluctuants se cache une révolution scientifique née dans le ciel américain des années 1980. - réalisation : Emily Vallat - invités : Béatrice Cherrier Historienne de l'économie, directrice de recherche au CREST et à l'Ecole Polytechnique
Découvrez le mystère de Timéo face à l'étrange Madame Murmure et ses centaines de bocaux
On a toutes et tous le souvenir d'enfants qu'on qualifie de perturbateurs à l'école. Peut-être que c'était vous d'ailleurs, peut-être que c'est votre enfant aujourd'hui.Vous savez ceux qui s'agitent, provoquent ou tapent. Et puis il y a les autres, plus silencieux, trop sages, presque invisibles. Et à l'école, ces profils dérangent. Ils inquiètent et fatiguent les adultes. Mais si ces comportements n'étaient pas le problème ? S'ils étaient le signal ?Derrière l'agitation, l'opposition ou le retrait, il y a souvent une insécurité émotionnelle profonde. Une peur. Peur de ne pas être à la hauteur. Peur de ne pas être vu. Peur de ne pas être en sécurité. Et dans un système scolaire centré sur la performance, cette peur passe inaperçue.Pour en parler, je reçois Anne Raynaud, pédopsychiatre, spécialiste du soutien à la parentalité, autrice de Cet enfant qui dérange à l'école. Elle nous invite à changer radicalement de regard : ne plus corriger le comportement, mais comprendre ce qu'il révèle.Programme :État de l'École (01:35)Profils d'Enfants Dérangeants (08:47)Réformes Éducatives Nécessaires (13:49)Collaboration entre Parents et Enseignants (56:08)Liens utiles :Le Livre écrit par Anne Raynaud - Cet enfant qui dérange à l'écoleHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.