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2015, un couple disparaît sans laisser de traces dans les montagnes de Caroline du Nord, leur voisin, souriant et serviable est le dernier à les avoir vus...Est-il un tueur en série ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Après 3 Grands Prix sans victoire, Kimi Antonelli a été unanimement couronné Roi de Belgique. 6e sacre déjà pour le jeune prodige Italien ! Incontestablement le pilote le plus rapide, le plus solide et le plus fort du plateau, il assomme à nouveau la concurrence au classement des pilotes. Et par “concurrence”, comprenez un certain George Russell… 7e virage et puis s'en va, le Britannique a été envoyé dans les graviers. Tête-à-queue incontrôlée, monoplace enlisée, course terminée… et rêves envolés. Antonelli a-t-il remis les pendules à l'heure ? Russell est-il maudit ? Les problèmes de fiabilité vont-ils mener Mercedes à sa perte ? Derrière, Ferrari confirme son retour en forme. Charles Leclerc est-il redevenu numéro 1 ? Hamilton résiste à un week-end compliqué, ça confirme le nouveau Lewis ? Nouveau podium pour Max Verstappen, mais est-il réellement capable d'aller chercher plus haut ? Et puis le meilleur pilote de cette course, c'est Isack Hadjar. Parti de la P21 pour finir P6, est-ce sa meilleure course avec RedBull ? Son sixième top 6 de suite, du jamais vu depuis Alain Prost en 1993, une statistique qui a du sens ? Le Paddock RMC décrypte et analyse ce Grand Prix de Belgique. Avec Killian Verove, Jean-Luc Roy et Thomas Bordenave Lagau.
« Je crois que je suis le plus heureux des architectes en ce moment. » Dès les premières minutes de cet entretien, Christophe Millet donne le ton : celui d'un architecte engagé, animé par le désir de faire bouger les lignes.Président du Conseil national de l'Ordre des architectes et associé de l'agence BAMAA à Lyon, il revient d'abord sur un parcours singulier, commencé sur les toits auprès d'un père charpentier. Une rencontre décisive le conduit à l'École nationale supérieure d'architecture de Lyon ; d'autres l'amèneront à fonder son agence, puis à s'engager au sein de l'Ordre jusqu'à en devenir président.Au micro de Com d'Archi, Christophe Millet défend une architecture placée au cœur des transformations à venir. Adapter les bâtiments et les territoires au dérèglement climatique sans l'aggraver, préserver la commande publique, accompagner les élus en amont des programmes, faire évoluer les structures professionnelles ou encore reconnaître la diversité des métiers exercés par les diplômés en architecture : autant de chantiers qu'il aborde avec conviction.À l'approche des 50 ans de la loi sur l'architecture, qui seront célébrés en 2027, Christophe Millet invite surtout la profession à regarder devant elle. Car au-delà des catégories — construction neuve, réhabilitation, transformation ou réemploi — demeure, selon lui, une même exigence : celle du projet architectural, fait d'usage, de lumière et de matière.Un entretien à la fois personnel et politique — au sens de la vie de la cité — sur la place que l'architecture pourrait occuper dans les cinquante prochaines années.Épisode réalisé par Anne-Charlotte Depondt.Conseil audio NyreImage teaser © Scopitone ___Si le podcast COM D'ARCHI vous plaît n'hésitez pas :. à vous abonner pour ne pas rater les prochains épisodes,. à nous laisser des étoiles et un commentaire, :-),. à nous suivre sur Instagram @comdarchipodcast pour retrouver de belles images, toujours choisies avec soin, de manière à enrichir votre regard sur le sujet.Bonne semaine à tous ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Qui se cache derrière le dynamisme du Club RFI Cotonou ? Cette semaine, notre invité est son président Moucharaf Sadikou. Depuis plusieurs années, il met son énergie et son engagement au service de la jeunesse et des auditeurs. Qui est-il ? Quel est son parcours ? Quels sont ses motivations et ses défis. Un échange inspirant à ne pas manquer ! Musique : Rété, Kassav. L'équipe du Club RFI Journaliste-producteur : Éric Amiens Coordination L'écume des mots : Myriam Guilhot Réalisation : Cécile Bonici Collaboration service des auditeurs – suivi des projets Clubs RFI : Audrey Iattoni et Sébastien Bonijol Mise en ligne internet : Sonia Borelva.
Rediffusion Attention, dans cet épisode, nous allons parler de scènes violentes qui pourraient heurter la sensibilité des plus jeunes. Tristement connu pour une série de meurtres glaçants commis aux côtés de sa femme, Michel Fourniret a laissé une trace terrifiante dans l'histoire criminelle française. Derrière l'apparence banale d'un homme calme et discret, se cachait un prédateur d'une cruauté sans nom. Mais une question persiste : comment cet homme a-t-il pu dissimuler ses atrocités pendant près de deux décennies ? Entre mystères et horreurs, serez-vous prêt à plonger dans l'histoire d'un des tueurs les plus redoutables et manipulateurs de notre époque ? Crédits : Production : Bababam Textes : Cyril Legrais Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Pegasus, c'est sans doute le plus grand scandale d'espionnage de ces dernières années. Grâce aux nouvelles révélations de Forbidden Stories, on découvre comment le Maroc aurait utilisé ce logiciel espion israélien pour surveiller journalistes, opposants politiques… mais aussi plusieurs ministres français et Emmanuel Macron. Un ancien agent des renseignements marocains raconte de l'intérieur le fonctionnement de cette surveillance de masse, pendant que des documents confidentiels de la DGSE viennent fragiliser les dénégations de Rabat. Pourtant, loin de provoquer une crise diplomatique, l'affaire coïncide avec un spectaculaire rapprochement entre Paris et Rabat. Pourquoi ce silence ? Pourquoi la France a-t-elle même envisagé d'acheter Pegasus ? Et que dit cette technologie de nos démocraties ? Derrière l'espionnage, c'est une question beaucoup plus vaste qui se pose : que reste-t-il de nos libertés lorsque notre téléphone peut devenir un agent infiltré dans notre propre vie ?.
Dans ce nouvel épisode de "L'écho du monde", Lukas Aubin analyse l'enjeu du sommet mondial sur l'intelligence artificielle qui se tient à Shanghaï. Il explique comment la Chine cherche à s'imposer comme un acteur majeur dans ce domaine stratégique, en proposant un nouvel ordre mondial de l'IA, face à la domination américaine. Derrière la compétition technologique, c'est une bataille de puissance qui se joue pour contrôler les futures infrastructures numériques.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous choisissez vos glaces en regardant les parfums. Lui, il les choisit en regardant les producteurs. Derrière chaque boule de glace se cachent des variétés de fruits choisies spécialement pour la glace, des essais, de la chimie et surtout, beaucoup de passion. Aujourd'hui, je pars à la rencontre de Clément Martin, le fondateur de Raví, une maison née à Lourmarin, au cœur du Luberon.Chez Raví, chaque parfum raconte la Provence : des fruits cueillis à maturité, du lait local, des ingrédients naturels, peu de sucre, aucun arôme artificiel et une volonté assumée de faire découvrir un terroir à travers la glace. Clément raconte pourquoi une fraise est bien plus difficile à transformer qu'une framboise, comment naissent ses créations, pourquoi certaines saveurs ne rencontrent jamais leur public et ce qui fait, selon lui, une vraie glace artisanale.Au menu de cet épisode :
En Corée du Sud, les services sociaux de quartier offrent aux personnes âgées des poupées douées d'intelligence artificielle (IA), dans le but de les faire se sentir moins seules et de lutter contre les troubles psychiques qui peuvent être liés à la solitude, comme la dépression, et même de ralentir l'apparition de la maladie d'Alzheimer. De poupées qui parlent aux seniors, les encouragent à sortir et marcher, jouent avec elles et les accompagnent dans leur quotidien. De notre correspondant à Séoul, Dans la banlieue sud de Séoul, dans son petit appartement d'un complexe résidentiel, Ahn Sangik, 93 ans, nous reçoit, charentaises aux pieds. Assis sur son vieux canapé en cuir, il nous présente celle qui partage sa vie : la poupée Chorongi. Une petite poupée à l'apparence d'une jeune fille aux grands yeux sortie d'un dessin animé, couettes brunes et salopette rouge. « Avant, je m'ennuyais, je n'avais personne à qui parler. Mais depuis qu'elle est là, je la pose sur une chaise et quand nous parlons, j'ai l'impression qu'elle prend soin de moi, qu'elle pense à moi. Alors, je me dis que moi aussi je dois prendre soin d'elle. Nous partageons notre quotidien ensemble, comme des compagnons de route. » Au-delà d'une compagnie au quotidien, ces poupées dotées d'intelligence artificielle aident également les personnes âgées à prendre soin d'elles. Lee Haseon, 72 ans, dont la famille est partie vivre à l'étranger, est elle aussi propriétaire d'un compagnon similaire qui l'aide à mieux gérer son quotidien : « Cela m'aide à me rappeler d'aller dormir, notamment. Aussi, je ne respecte pas toujours très bien mes horaires de repas, donc elle me le rappelle ; pour les médicaments aussi, les rappels m'aident énormément. Il m'est même arrivé d'oublier une sortie prévue. Mais le robot me l'a rappelée. Cela m'a beaucoup aidée à organiser ma vie. » Derrière ces innovations technologiques, il y a Kim Jihee, entrepreneuse sud-coréenne. Elle est l'une des pionnières en la matière avec la création de la poupée Hyodol en 2009. Elle nous explique ce qui l'a motivée à créer cette poupée : « Il y a 50 ans, trois générations vivaient ensemble dans une même maison. Aujourd'hui, plus du tout. Les Coréens sont également très occupés, et il n'est pas facile de rendre visite à ses parents une ou deux fois par an. Les contacts se font surtout par téléphone. Tous les jeunes sont connectés au monde grâce à internet, alors que les personnes âgées, pourtant parmi les plus vulnérables, ont du mal à s'en servir. Quant aux travailleurs sociaux, même lorsqu'ils passent régulièrement, cela représente au mieux 10 ou 20 minutes par semaine. Le reste du temps, ces personnes restent seules. » Aujourd'hui, près de 22 000 poupées de ce genre sont utilisées en Corée du Sud. Principalement achetées et distribuées par les services sociaux coréens, il s'agit d'une manière pour le gouvernement de lutter contre la solitude des seniors, de plus en plus nombreux dans une société vieillissante. À lire aussiGéant des puces pour l'IA, SK hynix lève 26,5 milliards de dollars avant sa cotation à Wall Street
Pendant la Coupe du Monde, il y a ceux qui regardent les matchs. Et puis il y a ceux qui regardent les matchs avec leur classement Mon Petit Prono ouvert à côté.Cette année, près de 3,5 millions de joueurs se retrouvent sur l'application pour pronostiquer les scores, créer des ligues entre potes, collègues ou membres de la famille et, surtout, se chambrer pendant toute la compétition.Derrière Mon Petit Prono, il y a Benjamin Fouquet. Avec deux partenaires, il lance d'abord Mon Petit Gazon comme un projet entre amis, avant d'en faire une véritable entreprise et de rejoindre, quelques années plus tard, la Ligue de Football Professionnel.Dans cet épisode, on parle de ce parcours, mais aussi de ce qui explique le succès de MPP : un jeu très simple, gratuit et capable de faire participer aussi bien les passionnés de foot que ceux qui ne connaissent pas le nom d'un seul défenseur.On échange également sur les énormes pics d'activité pendant les compétitions, la manière dont l'équipe s'y prépare, leur stratégie de contenus, leur modèle économique et la place que peuvent prendre les marques dans l'expérience.Et puis, forcément, on se pose la question de l'après : que devient une application utilisée par des millions de personnes une fois le dernier match terminé ?…Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Freddy Krueger revient. Seize ans après son dernier film, Paramount vient de récupérer les droits américains du scénario original de A Nightmare on Elm Street. Mais Hollywood peut-il réellement réveiller Freddy Krueger dans un monde où les monstres, les peurs et notre perception des prédateurs ont profondément changé ?### Dans cet épisodePourquoi le retour de Freddy dépasse la simple résurrection d'une franchise.La place de Robert Englund et l'échec du remake de 2010.Ce que l'affaire Epstein a changé dans notre perception du prédateur.Et comment Evil Dead pourrait montrer la voie à Paramount.
Il y a quelques jours, les résultats du bac 2026 tombaient. Au total, 91,4% des candidats ont décroché leur diplôme, mais certains n'ont pas eu cette chance. Chaque année en France, 110 000 jeunes disparaissent des radars, sans diplôme ni formation. Ce sont des « décrocheurs », des jeunes décrochés du système scolaire. En leur permettant de se former à la mécanique vélo, Mathieu Bertrand, professeur au lycée professionnel Camille-Jenatzy à Paris, a permis à sept jeunes adultes de se remettre en selle. Dans cet atelier d'un établissement d'enseignement adapté, se joue leur reconstruction. Il s'agit de « réparer » pour avancer. « La béquille ne se positionne pas exactement comme il faut. En théorie, il faudrait qu'elle soit vraiment comme ça. D'accord, c'est une béquille qui est centrale, qui vient entourer la roue arrière, donc à droite et à gauche. » Voilà pour la consigne donnée par Mathieu Bertrand, professeur en mécanique vélo, à l'un de ses élèves. Cheveux roux longs et ondulés, barbe et lunettes, Kylian fronce les sourcils. « J'ai déjà ma petite idée. Peut-être la béquille desserrée ou éventuellement une plaque qui sert de butée, la béquille à redresser qui s'est tordue avec le temps et le poids du vélo », murmure-t-il. À 19 ans, Kylian a rencontré des difficultés scolaires : « Je suis dyslexique, dyscalculique, dysorthographique, dyspraxique. J'ai jamais été du tout un bon élève en cours. La seule matière dans laquelle j'étais bon, c'était l'histoire et l'art plastique. Sinon, tout le reste, j'étais très mauvais. » Réparer les vélos lui apporte beaucoup. « Cela m'a beaucoup aidé à être plus précis dans mes gestes », confie-t-il. Et pour le jeune homme, la satisfaction est aussi celle de donner une seconde vie à un vieux biclou. « J'ai pu remettre en état des vélos qui étaient bons pour la déchetterie », raconte-t-il. Kylian, Ousmane, Abou et les autres sont sept à suivre cette formation au lycée Camille Jenatzy, à Paris. Leur point commun ? Un décrochage scolaire ou un parcours migratoire difficile. « Il nous a montré beaucoup de choses, même si ce n'est pas à l'école ici. Nous sommes tous heureux », résume l'un d'eux. « Il y aura toujours quelqu'un pour te tendre la main » Celui qui est décrit et tellement respecté, c'est Mathieu Bertrand, le professeur en mécanique cycle. Il explique que dans cet atelier, on ne répare pas que les vélos. « Finalement, la mécanique vélo, c'est l'excuse, mais le truc, c'est plutôt les raccrocher. Moi, ce que je trouve assez cool dans le fait de réparer des vélos, c'est qu'il y a le sentiment du travail accompli, c'est valorisant. Déjà, ça leur prouve qu'ils sont capables de faire des choses, et ça, c'est pas rien. Après, moi, ce que je trouve important dans cette formation, il y a un gros travail à faire sur l'assiduité, le fait d'être à l'heure, etc. Les rendre responsables de la vie de la classe également. » Sourire en grand écart, vêtu d'un maillot de foot ce jour-là, Abou, 18 ans, se souvient : petit garçon, il avait déjà touché à la mécanique dans le garage tout près de la maison. Auprès du professeur Mathieu Bertrand, il apprend la rigueur. « Ici, il a appris à écrire les noms des pièces parce qu'en Afrique, on prononce pas les noms correctement. En France, chaque pièce, tu dois l'appeler par son nom. Par exemple, quand on dit ''dérailleur'', on doit dire ''tendeur'' », explique-t-il. Derrière la caméra, l'œil bienveillant de Moa Khouas suit ces jeunes et prépare un documentaire. « Ce qui me touche dans le projet, c'est de se dire que tout n'est pas perdu et qu'il y aura toujours quelqu'un pour te tendre la main, en fait. Quelque part, je me reconnais en eux. Je crois en la méritocratie. C'est une croyance profonde, et je trouve que ce que fait monsieur Mathieu Bertrand, c'est vraiment incroyable : donner son temps et donner plus que son temps. C'est vraiment une personne incroyable, un professeur qui te marquera à vie », témoigne-t-il. Ce programme de réinsertion est une réussite : certains continueront de se former, tandis que d'autres ont déjà une promesse d'embauche.
Le Verbier Festival commence aujourdʹhui et jusquʹau 2 août. Derrière les applaudissements, les stars et les salles combles, il y a un aspect pédagogique très important. Le directeur de la Verbier Festival Academy, Stephen McHolm est au micro de Layla Shlonsky.
En Corée du Sud, les services sociaux de quartier offrent aux personnes âgées des poupées douées d'intelligence artificielle (IA), dans le but de les faire se sentir moins seules et de lutter contre les troubles psychiques qui peuvent être liés à la solitude, comme la dépression, et même de ralentir l'apparition de la maladie d'Alzheimer. De poupées qui parlent aux seniors, les encouragent à sortir et marcher, jouent avec elles et les accompagnent dans leur quotidien. De notre correspondant à Séoul, Dans la banlieue sud de Séoul, dans son petit appartement d'un complexe résidentiel, Ahn Sangik, 93 ans, nous reçoit, charentaises aux pieds. Assis sur son vieux canapé en cuir, il nous présente celle qui partage sa vie : la poupée Chorongi. Une petite poupée à l'apparence d'une jeune fille aux grands yeux sortie d'un dessin animé, couettes brunes et salopette rouge. « Avant, je m'ennuyais, je n'avais personne à qui parler. Mais depuis qu'elle est là, je la pose sur une chaise et quand nous parlons, j'ai l'impression qu'elle prend soin de moi, qu'elle pense à moi. Alors, je me dis que moi aussi je dois prendre soin d'elle. Nous partageons notre quotidien ensemble, comme des compagnons de route. » Au-delà d'une compagnie au quotidien, ces poupées dotées d'intelligence artificielle aident également les personnes âgées à prendre soin d'elles. Lee Haseon, 72 ans, dont la famille est partie vivre à l'étranger, est elle aussi propriétaire d'un compagnon similaire qui l'aide à mieux gérer son quotidien : « Cela m'aide à me rappeler d'aller dormir, notamment. Aussi, je ne respecte pas toujours très bien mes horaires de repas, donc elle me le rappelle ; pour les médicaments aussi, les rappels m'aident énormément. Il m'est même arrivé d'oublier une sortie prévue. Mais le robot me l'a rappelée. Cela m'a beaucoup aidée à organiser ma vie. » Derrière ces innovations technologiques, il y a Kim Jihee, entrepreneuse sud-coréenne. Elle est l'une des pionnières en la matière avec la création de la poupée Hyodol en 2009. Elle nous explique ce qui l'a motivée à créer cette poupée : « Il y a 50 ans, trois générations vivaient ensemble dans une même maison. Aujourd'hui, plus du tout. Les Coréens sont également très occupés, et il n'est pas facile de rendre visite à ses parents une ou deux fois par an. Les contacts se font surtout par téléphone. Tous les jeunes sont connectés au monde grâce à internet, alors que les personnes âgées, pourtant parmi les plus vulnérables, ont du mal à s'en servir. Quant aux travailleurs sociaux, même lorsqu'ils passent régulièrement, cela représente au mieux 10 ou 20 minutes par semaine. Le reste du temps, ces personnes restent seules. » Aujourd'hui, près de 22 000 poupées de ce genre sont utilisées en Corée du Sud. Principalement achetées et distribuées par les services sociaux coréens, il s'agit d'une manière pour le gouvernement de lutter contre la solitude des seniors, de plus en plus nombreux dans une société vieillissante. À lire aussiGéant des puces pour l'IA, SK hynix lève 26,5 milliards de dollars avant sa cotation à Wall Street
Steffy Alexandrian nous parle de ces enfances volées, de ces silences imposés et de ces blessures que tant d'enfants portent encore derrière les portes closes des maisons. Derrière son parcours hors du commun, il y a l'histoire d'une petite fille qui a dû grandir trop vite, confrontée à l'inceste, aux violences sexuelles et à l'impossible poids d'une parole qu'il faut trouver le courage de libérer.Pourquoi la parole de l'enfant est-elle encore si peu considérée ? Comment se reconstruire lorsque ceux qui auraient dû protéger sont défaillants ? Comment transformer un traumatisme intime en force ? et comment faire évoluer la justice pour qu'elle place enfin la protection de l'enfant au cœur de ses décisions ? Entre résilience, justice, reconstruction, parentalité et transmission, Steffy Alexandrian livre le récit bouleversant d'une femme qui a choisi de faire de son histoire un engagement pour que la sécurité de l'enfant devienne une priorité collective. Après avoir fondé l'association Carl, elle poursuit aujourd'hui son combat pour faire évoluer la protection de l'enfance et donner une place centrale à la parole des victimes. Dans son livre Les violences qui tuent l'enfance, paru aux éditions de l'Observatoire, elle interroge notre regard sur les violences faites aux enfants, les failles de notre système et notre responsabilité collective face à ceux qui n'ont pas encore les mots pour se défendre. À découvrir dans [VOS MÉTAMORPHOSES] par Marion Duchêne.Quelques citations du podcast avec Steffy Alexandrian :"La justice, ce n'est pas que ce qui se passe dans les tribunaux, c'est aussi la vie qu'on s'accorde après.""L'enfance a des conséquences. Je crois que la première prise de conscience, c'est celle-ci.""Quand on a été victime, on n'est pas condamné à reproduire. On n'est pas condamné à être victime toute notre vie. "⚠️ Avant de commencer, une précision : l'écoute de cet épisode peut être difficile si vous-même, ou un enfant de votre entourage, avez subi ou pensez avoir subi ce type de violences. En France, vous pouvez contacter le 119, Allô Enfance en Danger, ou le 3114, le numéro national de prévention du suicide. En Belgique, le 103, Écoute-Enfants, ou le 1712 pour signaler une maltraitance. En Suisse, le 147, la ligne Conseils + aide pour les enfants et les jeunes, ou le 143, La Main Tendue.Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook et TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcasts / Spotify / Deezer / Castbox / YouTubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Steffy Alexandrian :00:00Introduction02:30Inceste : pourquoi les enfants ne parlent pas08:25Comment survivre sans laisser la haine gagner17:03Devenir mère : peut-on briser un héritage de violence ?23:31 Quand la justice ne protège pas les enfants29:49Changer la justice de l'intérieur36:50Violences sexuelles : le basculement d'une société est-il possible ?41:50Les objets symboliques de Steffy AlexandrianAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La psychose gagne du terrain. Selon le dernier bilan de la police, 91 mineurs sont toujours portés disparus. Même si la majorité des cas concerne Antananarivo, la capitale, l'inquiétude grandit au sein de la population à travers tout le pays. Le président Michaël Randrianirina a dénoncé des crimes commis « pour un peu d'argent » et promis de démanteler le réseau responsable de ces enlèvements. Qui pourrait être derrière cette vague de disparitions ? Quels sont les moyens mis en place pour retrouver ces enfants et mettre fin à ce fléau ? Avec Guilhem Fabry, correspondant de RFI à Antananarivo.
Derrière le petit point bleu de nos smartphones se cache une infrastructure militaire devenue indispensable à la vie quotidienne. Cet épisode de la série « Tout comprendre » explique comment des satellites, des horloges atomiques et même la relativité d'Einstein permettent de nous localiser à quelques mètres près.– Série « Tout comprendre », avec le soutien de Frogans.En savoir plus sur Frogans : https://www.f2r2.fr Une technologie militaire Utilisé par Google Maps, Apple Plans ou Waze, le GPS paraît aujourd'hui banal. Pourtant, ce système est né pendant la guerre froide pour guider les forces armées américaines, bien avant de trouver sa place dans les voitures puis dans les smartphones.Son histoire remonte au lancement de Spoutnik en 1957. En étudiant l'effet Doppler produit par le signal radio du satellite soviétique, des chercheurs américains comprennent qu'il est possible d'inverser le raisonnement : si la trajectoire d'un satellite est connue, son signal peut servir à déterminer la position d'un récepteur sur Terre.Des satellites qui donnent l'heureLe GPS repose sur une constellation d'au moins 24 satellites situés à plus de 20 000 kilomètres d'altitude. Contrairement à une idée reçue, ils ne nous observent pas et ne reçoivent pas directement notre position : ils diffusent en permanence leur emplacement et l'heure exacte d'émission de leur signal.Le smartphone mesure le temps mis par ce signal pour lui parvenir, puis en déduit la distance qui le sépare du satellite. En combinant les données d'au moins quatre satellites, il calcule sa latitude, sa longitude, son altitude et corrige l'imprécision de sa propre horloge. Cette méthode s'appelle la trilatération.Merci Albert Einstein La précision du système dépend avant tout de la mesure du temps. Une erreur d'une microseconde peut déjà provoquer un décalage d'environ 300 mètres.Les satellites embarquent donc des horloges atomiques extrêmement précises. Le GPS doit également corriger les effets prédits par les théories de la relativité d'Albert Einstein : dans l'espace, la vitesse des satellites et la gravité plus faible modifient légèrement l'écoulement du temps. Sans ces corrections, les erreurs de localisation atteindraient rapidement plusieurs kilomètres.Bien plus qu'un outil de navigationLe GPS ne sert pas seulement à trouver une adresse. Ses signaux horaires synchronisent aussi des réseaux téléphoniques, des infrastructures électriques, des systèmes financiers et de nombreux équipements industriels.Ouvert progressivement aux usages civils, il devient pleinement opérationnel en 1995. En mai 2000, les États-Unis mettent fin à la dégradation volontaire du signal civil, ce qui améliore fortement sa précision et accélère sa diffusion dans les transports, l'agriculture et les appareils mobiles.Le mot « GPS » désigne en réalité le système américain. D'autres constellations existent, notamment GLONASS en Russie, BeiDou en Chine et Galileo en Europe, un système placé sous contrôle civil.Une infrastructure invisible et vulnérableDans les smartphones, les signaux satellitaires sont complétés par les antennes mobiles, le Wi-Fi, le Bluetooth, la boussole et les capteurs de mouvement. La précision peut néanmoins se dégrader entre de hauts immeubles, sous un tunnel, dans un parking ou lorsque les signaux sont volontairement brouillés.Le jamming consiste à empêcher la réception du signal, tandis que le spoofing diffuse de fausses informations pour tromper les appareils. Notre navigation quotidienne dépend ainsi d'une infrastructure invisible, puissante, mais qui peut aussi être perturbée.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:08 - Les Matins de France Culture - par : Marie Sorbier - Les annonces récentes de coupes budgétaires portant sur des structures de spectacle vivant au niveau national font peser une incertitude forte sur l'ensemble du secteur. Artistes, techniciens, techniciennes, directeurs et directrices de lieux et de festivals craignent pour l'avenir de leurs métiers. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:10 - Les Matins de France Culture - par : Bérengère Bonte - Le mythique Tour de France a débuté ce 4 juillet 2026. Dans "Le Monde du Tour", Jean-Baptiste Farge raconte son voyage au fil des étapes, ses rencontres avec les suiveurs, les caravaniers, les journalistes ou les habitants, et la ferveur qui entoure cet événement. - équipe : Félicie Faugère, Mathilde Thon-Fourcade, Victoria Géraut-Velmont, Inès Bouffartigue Sebastia, Rodi Eken, Romain Rincon Hernandez, Salomé Erbs - invités : Jean-Baptiste Farge Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans cet épisode, Jeane reçoit Claire Bourdille, activiste enfantiste, fondatrice du collectif Enfantiste et autrice de l'essai Enfantisme, il est temps de respecter les enfants (éditions La Mère Salée). Ensemble, elles explorent une notion encore méconnue : l'adultisme, ce système de domination des adultes sur les enfants qui traverse notre société.Derrière ce mot se cachent des réalités que l'on préfère parfois ignorer : une aide sociale à l'enfance en crise, des pouponnières débordées, des violences trop rarement nommées. Claire Bourdille documente ces situations et porte un travail de plaidoyer indispensable. Son constat est sans appel : les enfants ne peuvent pas manifester pour eux-mêmes, c'est donc aux adultes de porter leur voix.Cet épisode est une invitation à comprendre les rouages de notre société pour en imaginer une autre : une société enfantiste, où les jeunes personnes seraient activement protégées et reconnues. Fidèle aux nouveaux récits chers à Basilic, une conversation pour repenser, ensemble, la place que nous faisons à l'enfance.Ressources : Collectif Enfantiste : https://collectifenfantiste.fr/Enfantisme, il est temps de respecter les enfants, Éditions La Mer Salée : https://bit.ly/4fawlzHMerci à l'Académie du climat pour le prêt du studio d'enregistrement !Photo : Xose Bouzas / Hans LucasHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le défilé militaire du 14-Juillet est bien plus qu'une cérémonie républicaine. Derrière les avions, les blindés et les uniformes qui remontent les Champs-Élysées, se joue aussi une bataille économique. Véritable vitrine du savoir-faire français, l'événement est devenu un rendez-vous incontournable pour l'industrie de la défense, à l'heure où le réarmement mondial accélère. Comme chaque 14-Juillet, près de 7 000 femmes et hommes défilent sur les Champs-Élysées, accompagnés de centaines d'avions, d'hélicoptères et de véhicules militaires. Mais derrière la symbolique républicaine et la démonstration de force, le défilé est aussi un immense rendez-vous d'affaires. Dans la tribune présidentielle et autour de la place de la Concorde, il n'y a pas seulement des responsables politiques et des diplomates. Des délégations militaires étrangères sont également présentes pour observer les matériels français et poursuivre des discussions engagées parfois depuis plusieurs mois. Chaque appareil qui survole Paris, chaque blindé qui descend les Champs-Élysées, chaque équipement présenté est scruté avec attention. Pour les industriels français, le défilé constitue une vitrine unique de leur savoir-faire, dans un décor qu'aucun salon professionnel ne peut reproduire. À lire aussiL'Europe se réarme, le secteur de la défense se frotte les mains Un marché de la défense en pleine accélération Cette année, le contexte géopolitique donne une dimension encore plus stratégique au défilé. Avec la guerre en Ukraine, les tensions au Proche-Orient et le réarmement engagé dans de nombreuses régions du monde, le marché mondial de la défense connaît une forte accélération. Les budgets militaires augmentent, les États cherchent à reconstituer leurs stocks, à moderniser leurs armées et à se doter rapidement de nouveaux équipements. Dans ce contexte, les industriels français bénéficient de nombreuses opportunités, même si la concurrence s'intensifie face aux groupes américains, sud-coréens ou encore turcs. La France s'est d'ailleurs imposée comme le deuxième exportateur mondial d'armement, derrière les États-Unis. Le Rafale illustre parfaitement cette dynamique. L'avion de combat de Dassault est devenu la locomotive des exportations françaises, avec des commandes qui se comptent désormais par centaines d'appareils. Et lorsqu'un pays achète un Rafale, il n'achète pas seulement un avion : il signe aussi pour des décennies de maintenance, de formation, de pièces détachées et de fournitures de missiles. Mais le succès français ne repose pas uniquement sur les avions de chasse. Les canons Caesar, dont les performances ont été remarquées en Ukraine, les frégates, les sous-marins, les hélicoptères, les missiles ou encore les radars de Thales séduisent eux aussi de nombreux pays. À lire aussiLa guerre au Moyen-Orient relance le marché mondial de la défense aérienne Le défi des industriels : produire plus vite Ces exportations donnent un bol d'air à la balance commerciale française, mais elles créent aussi un paradoxe pour les industriels du secteur. La filière de défense emploie plus de 200 000 personnes, directement ou indirectement. Pourtant, les carnets de commandes sont aujourd'hui si remplis que certaines usines peinent à suivre le rythme. Les industriels investissent massivement pour augmenter leurs capacités de production. Ils recrutent, agrandissent leurs sites, automatisent certaines chaînes et cherchent à sécuriser leurs sous-traitants. Malgré cela, plusieurs sites sont confrontés à des goulots d'étranglement qui ralentissent les livraisons. Or, dans un contexte où les besoins militaires sont immédiats, attendre plusieurs années avant d'être livré peut pousser certains clients à se tourner vers d'autres fournisseurs. Le défi de l'industrie française de la défense n'est donc plus seulement de vendre ses équipements. Il est désormais de les produire en quantité suffisante et surtout suffisamment vite.
REDIFF - Derrière le règne du jeune Louis XIV plane la silhouette d'un Italien rusé : Jules Mazarin. Héritier spirituel de Richelieu, maître des intrigues, joueur habile entre diplomatie et fortune personnelle, Mazarin incarne la transition vers une monarchie triomphante. Derrière l'image du ministre haï pendant la Fronde se cache le véritable architecte du pouvoir royal. Découvrez comment le Cardinal a tissé sa toile dans la France du Roi-Soleil. Crédits : Lorànt Deutsch, Bruno Calvès. Tout l'été, retrouvez l'inimitable Lorànt Deutsch pour vous révéler les secrets des personnages historiques les plus captivants !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - Jacques Couturier est l'un des artificiers français les plus reconnu. En 40 ans de métier, il a organisé un feu d'artifice gigantesque pour le 31 décembre au Brésil, des centaines de feux du 14 juillet, le spectacle pyrotechnique du mariage du prince Albert de Monaco, ou encore les effets pyrotechniques de l'émission "Champs-Elysées" de Michel Drucker. Il nous emmène dans la préparation des plus grands spectacles : entre scénarisation, organisation, et bien sûr sécurisation. Tout l'été, RTL vous accompagne avec les meilleurs épisodes de la saison passée de "Un jour, une vie"Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Longtemps considérée comme une industrie en déclin, l'industrie du tabac retrouve les faveurs des investisseurs. Portés par le succès des sachets de nicotine, du tabac chauffé et de la cigarette électronique, des groupes comme Philip Morris voient leur valorisation boursière s'envoler. Derrière ce regain d'intérêt, c'est toute la transformation du modèle économique des cigarettiers qui séduit aujourd'hui les marchés. Contre toute attente, le tabac redevient une valeur d'avenir en Bourse. Les marchés financiers parient désormais sur les sachets de nicotine, le tabac chauffé et les cigarettes électroniques pour assurer la croissance d'un secteur que beaucoup croyaient condamné. Car ce ne sont plus les cigarettes à proprement parler qui séduisent les investisseurs. Ce qui les intéresse désormais, c'est la capacité des industriels à transformer leur modèle économique. Depuis une dizaine d'années, les grands groupes du secteur investissent massivement dans les produits de nicotine sans combustion. Si la cigarette électronique est désormais bien connue du grand public, le tabac chauffé et les sachets de nicotine connaissent, eux aussi, un essor rapide. Ces nouveaux produits répondent à une double logique. D'un côté, ils permettent de conserver des consommateurs qui souhaitent abandonner la cigarette traditionnelle sans renoncer à la nicotine. De l'autre, ils offrent aux industriels un nouveau relais de croissance alors que les ventes de cigarettes continuent de reculer dans de nombreux pays. À lire aussiLe géant du tabac BAT supprime des milliers de postes dans le monde face au déclin des ventes de tabac Philip Morris, symbole de la transformation de l'industrie du tabac Philip Morris illustre parfaitement cette mutation. De prime abord, on pourrait penser que le fabricant historique de cigarettes est fragilisé par la baisse du tabagisme. Pourtant, c'est tout l'inverse. Depuis le début de l'année 2024, sa valeur boursière a quasiment doublé pour atteindre près de 250 milliards de dollars. Une progression qui s'explique par un changement profond de stratégie. Le groupe continue bien sûr de produire des cigarettes, mais cette activité n'est plus son unique moteur de croissance. Philip Morris a fortement développé le tabac chauffé ainsi que les sachets de nicotine. Les investisseurs considèrent désormais que ces nouveaux produits pourraient représenter une part croissante des bénéfices du groupe dans les années à venir. Cette évolution illustre une réalité économique plus large : les marchés ne valorisent pas uniquement les résultats actuels d'une entreprise, mais surtout sa capacité à générer des bénéfices futurs. Lorsqu'un investisseur achète une action, il achète en quelque sorte les profits espérés des dix, quinze ou vingt prochaines années. C'est précisément pour cette raison qu'une amélioration des perspectives de croissance peut faire bondir la valorisation d'une entreprise. C'est exactement ce qui se produit aujourd'hui dans le secteur du tabac. Les investisseurs estiment que les grands cigarettiers pourraient continuer à créer de la valeur pendant encore plusieurs décennies grâce à leurs nouvelles activités. De la cigarette à un écosystème de nicotine : un nouveau défi économique et sanitaire La transformation du secteur ne consiste plus simplement à vendre des paquets de cigarettes. Les industriels développent désormais un véritable écosystème composé d'appareils, de recharges, de sachets de nicotine et de services destinés à fidéliser les consommateurs sur le long terme. Mais cette évolution soulève également de nombreuses interrogations. Pour les industriels, ces nouveaux produits représentent l'avenir du secteur et la clé de leur croissance future. Pour les autorités sanitaires, la question est beaucoup plus complexe. Si ces produits peuvent contribuer à faire reculer la consommation de cigarettes traditionnelles, ils entretiennent néanmoins une dépendance à la nicotine et pourraient attirer de nouveaux consommateurs, en particulier parmi les plus jeunes. Tout l'enjeu des prochaines années sera donc de trouver un équilibre entre innovation économique, rentabilité des entreprises et protection de la santé publique. C'est précisément cette équation que les investisseurs observent aujourd'hui de très près, convaincus que l'avenir des géants du tabac se jouera désormais bien au-delà de la cigarette traditionnelle. À lire aussiArrêter de fumer : les conseils d'une addictologue
Et si notre plus grande force naissait justement de ce qui nous rend le plus vulnérables ?Pourquoi certaines épreuves nous transforment-elles profondément ? Comment réussir à faire de nos doutes, de notre sensibilité ou de notre mélancolie autre chose qu'un poids ?Et qu'est-ce qui nous pousse, malgré les peurs, les comparaisons ou les incertitudes, à continuer de créer, d'avancer et de raconter notre histoire ?Je suis heureuse de réunir dans cet épisode quatre artistes dont les parcours, les sensibilités et les regards se répondent avec beaucoup de justesse.Avec Maxence, chanteur, comédien et artiste aux multiples facettes, on découvre quelqu'un qui transforme ses doutes, sa mélancolie et sa sensibilité en création. Derrière son humour se cache une profonde délicatesse, nourrie par une grande nostalgie.Je reçois également Hoshi, chanteuse et autrice-compositrice, qui se livre avec une sincérité rare sur les périodes de sa vie qui l'ont le plus transformée. Elle évoque sans détour la santé mentale, la dépendance affective, la comparaison, la réussite et le chemin de la reconstruction.Le regard de Eddy de Pretto, chanteur reconnu notamment pour Kid, devenu un véritable hymne contre la masculinité toxique, apporte une autre sensibilité. Derrière ses textes percutants se dévoile aussi une personnalité discrète, mystérieuse et, comme le disent ses proches, « le plus drôle de tous ses potes ».Je suis aussi heureuse d'accueillir Camélia Jordana, artiste complète, femme engagée, puissante et profondément sensible, dont le parcours nourrit une réflexion riche sur la création et l'expression de soi.Au fil de cette conversation, on comprend que la création naît rarement d'une seule émotion. Elle se construit dans les contradictions, les élans, les fragilités, les périodes de doute comme dans les instants de lumière. Ces regards différents ne cherchent pas à apporter une réponse unique, mais invitent plutôt à regarder autrement ce qui nous traverse et ce qui nous façonne.Je vous souhaite une très bonne écoute !___Chapitrage :00:00:00 - Intro00:00:22 - Hoshi00:03:30 - Camélia Jordana00:07:45 - Eddy de Pretto00:15:07 - Maxence00:19:54 - Eddy de Pretto___Pour découvrir les coulisses du podcast : https://www.instagram.com/inpowerpodcast/Pour en savoir plus sur Camélia Jordana : https://www.instagram.com/cameliajordana/Pour en savoir plus sur Eddy de Pretto : https://www.instagram.com/eddydepretto/Pour en savoir plus sur Hoshi : https://www.instagram.com/hoshi/Pour en savoir plus sur Maxence : https://www.instagram.com/maxence/Pour suivre mes aventures au quotidien : https://www.instagram.com/louiseaubery/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, je reçois Christine Charles, fondatrice de l'école de couture Rêve à Soie et autrice, et Odile Bailloeul, designer textile de renom. Ensemble, elles partagent leur quotidien d'entrepreneuses créatives. Du choix des couleurs vives face à la grisaille de la fast-fashion, jusqu'à l'utilisation des technologies de scan 3D pour le sur-mesure, cet échange est une mine d'inspiration pour toutes les passionnées de fil, d'aiguilles et de business créatif.Bonne écoute !Mélanie
La taxe est entrée en vigueur, mais Shein a déjà trouvé la parade. En s'appuyant sur des entrepôts en Europe, la plateforme chinoise peut éviter l'essentiel de cette pénalité sur les petits colis. Derrière cette mécanique, une question simple : la riposte contre l'ultra fast fashion est-elle déjà contournée ?Cette saison dans "RTL Matin", Olivier Dauvers part à la quête des bonnes affaires et vous livre ses secrets pour éviter les arnaques et devenir un consommateur avisé ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, je reçois Mounia Erkha, ancienne VC chez ISAI devenue coach d'entrepreneurs et fondatrice de la méthode 108 Milliards, pour une discussion autour de la transformation intérieure des dirigeants et des mécanismes psychologiques qui façonnent leurs décisions.Nous avons parlé :Du manque de courage qui pousse certains dirigeants à garder pendant des années un collaborateur qu'ils savent inadapté, jusqu'à ce que la situation devienne intenableDes tensions entre cofondateurs, comparées à un mariage civil, nourries par la peur du conflit et une sous-qualification en communicationDe la croyance limitante selon laquelle réussir trop bien ferait de vous quelqu'un de mauvais, et comment elle pousse certains fondateurs à s'auto-saboterDes différences culturelles entre entrepreneurs américains, européens et asiatiques dans leur rapport à la réussite et à l'argentDe la plasticité cérébrale expliquée par la métaphore des autoroutes et petits chemins cérébraux, et comment la visualisation permet de renforcer certains circuitsDu jeu de l'avocat américain, une technique consistant à argumenter de mauvaise foi le contraire d'une croyance limitante pour mieux la déconstruireDe sa vision de la vente, résumée par la phrase d'une de ses formatrices, "coaching is selling and selling is coaching", et de la nécessité de travailler sur soi avant d'accompagner les autresUn échange qui mêle psychologie, neurosciences appliquées et retour d'expérience très concret sur ce qui bloque vraiment les dirigeants, bien au-delà des discours habituels sur la performance.Liens utilesMounia Erkha: https://www.linkedin.com/in/mouniaerkha-coach/108 Milliards: http://www.108milliards.com***************************Cet épisode est produit et animé par Solenne Niedercorn, fondatrice de Finscale.
Rediffusion Découvrez l'effroyable traque de Warren Jeffs. leader autoproclamé d'un mouvement religieux sectaire, longtemps intouchable. Derrière ses discours, un système de contrôle total, de manipulations psychologiques et d'abus passés sous silence. Pendant des années, il a échappé à la justice, s'est volatilisé, protégé par ses fidèles et par la peur. Mais peu à peu, les témoignages se multiplient. Et la traque commence… Crédits : Production : Bababam Textes : Capucine Lebot Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
À certains moments d'une carrière, continuer ne suffit plus. Après quinze ans en IMOCA, trois Vendée Globe et une longue histoire bâtie avec Bureau Vallée, Louis Burton a choisi de repartir presque de zéro en Ultim, lui qui n'a presque aucune expérience en multicoque. Une autre vitesse, une autre culture, une autre manière de naviguer, et la signature d'un marin qui trace depuis ses débuts sa propre route.Cette capacité à rebondir ne date pas d'hier. Rien, dans son parcours, ne le destinait à la course au large professionnelle. Né loin des ports, il découvre la voile enfant en Bretagne, restaure ses premiers bateaux pendant ses études, enchaîne les régates avec les moyens du bord avant de saisir l'opportunité de la Route du Rhum 2010. En quelques années, il passe des courses en flotte en IRC aux pontons du Vendée Globe, porté par une énergie qui compense souvent le manque d'expérience.Au fil des campagnes, Burton construit une méthode. Derrière le skipper se cache un entrepreneur qui refuse d'opposer performance sportive et développement économique. Monter des projets, fidéliser des partenaires, construire une équipe et anticiper les cycles de quatre ans deviennent des leviers aussi importants que les choix météorologiques ou les réglages du bateau. Une approche qui lui permet de s'installer durablement parmi les références de l'IMOCA, jusqu'à finir sur le podium du Vendée Globe 2021.Le projet Armand Thiery s'inscrit dans cette continuité. Plutôt que de rechercher un simple remplaçant à son sponsor historique, Louis Burton imagine un programme sur une décennie, articulé autour d'un Ultim - l'ancien Macif de François Gabart - capable d'évoluer progressivement et d'attirer un club d'entreprises. L'objectif n'est pas de gagner immédiatement, mais de bâtir les conditions de la réussite sur le long terme.L'historie du Malouin d'adoption raconte moins une succession de résultats qu'une façon d'avancer. Transformer les périodes d'incertitude en opportunités, accepter de repartir d'une feuille presque blanche et conserver intact le plaisir d'aller sur l'eau : c'est cette logique qui relie ses premiers bords à L'Île-aux-Moines, ses Vendée Globe et désormais son entrée dans l'univers des géants volants.Diffusé le 10 juillet 2026Générique : In Closing – Days PastPost-production : Théo LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Selon l'Observatoire de l'émancipation économique des femmes, de la Fondation des femmes, les familles monoparentales ont des besoins équivalents à 83% de ceux des couples, mais ne disposent que de 53% de leurs revenus. La monoparentalité explose, mais son coût reste largement invisible. Derrière ces chiffres, ce sont surtout des femmes qui élèvent seules leurs enfants. Elles sont plus exposées à la pauvreté, à la précarité professionnelle et à l'isolement. Entre pensions alimentaires impayées, loyers trop élevés, frais de garde et horaires de travail incompatibles avec la vie de famille, tout le système semble pensé pour un modèle à deux adultes disponibles. La société valorise la maternité, mais laisse celles qui l'assument seules en payer le prix fort en temps, en argent et en santé. Se poser la question du coût de la monoparentalité, c'est se demander qui prend réellement en charge ces familles ? Que dit ce coût en matière de justice sociale et d'égalité femmes-hommes ? Avec : Lucile Quillet, journaliste indépendante, co-autrice avec Elsa Foucrot de la note Le coût de la monoparentalité pour les femmes de l'Observatoire de l'émancipation économique des femmes de la Fondation des femmes. Également autrice du livre Le prix à payer – ce que le couple hétéro coûte aux femmes (Éditions Les liens qui libèrent, 2021). Alexandra Piesen, sociologue, enseignante-chercheuse en sciences de l'éducation et de la formation à CY Cergy Paris Université, rattachée au laboratoire EMA (École, Mutations, Apprentissages) et chercheuse associée au Centre de Recherches sur les Liens Sociaux (Cerlis). Le témoignage d'une mère solo par Charlie Dupiot. Naika élève seule ses trois garçons de 4, 9 et 13 ans. Après plusieurs années comme gestionnaire locative, elle a repris des études en master immobilier en alternance. Depuis un an, elle est accompagnée par l'association Marraine & Vous, qui l'a mise en relation avec une famille marraine pouvant accueillir ses enfants ponctuellement. Elle reçoit chez elle, à Paris, notre reporter Charlie Dupiot pour faire le bilan de cette expérience. En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Dear Mama - 2Pac ► Kissia - Queen Rima.
Selon l'Observatoire de l'émancipation économique des femmes, de la Fondation des femmes, les familles monoparentales ont des besoins équivalents à 83% de ceux des couples, mais ne disposent que de 53% de leurs revenus. La monoparentalité explose, mais son coût reste largement invisible. Derrière ces chiffres, ce sont surtout des femmes qui élèvent seules leurs enfants. Elles sont plus exposées à la pauvreté, à la précarité professionnelle et à l'isolement. Entre pensions alimentaires impayées, loyers trop élevés, frais de garde et horaires de travail incompatibles avec la vie de famille, tout le système semble pensé pour un modèle à deux adultes disponibles. La société valorise la maternité, mais laisse celles qui l'assument seules en payer le prix fort en temps, en argent et en santé. Se poser la question du coût de la monoparentalité, c'est se demander qui prend réellement en charge ces familles ? Que dit ce coût en matière de justice sociale et d'égalité femmes-hommes ? Avec : Lucile Quillet, journaliste indépendante, co-autrice avec Elsa Foucrot de la note Le coût de la monoparentalité pour les femmes de l'Observatoire de l'émancipation économique des femmes de la Fondation des femmes. Également autrice du livre Le prix à payer – ce que le couple hétéro coûte aux femmes (Éditions Les liens qui libèrent, 2021). Alexandra Piesen, sociologue, enseignante-chercheuse en sciences de l'éducation et de la formation à CY Cergy Paris Université, rattachée au laboratoire EMA (École, Mutations, Apprentissages) et chercheuse associée au Centre de Recherches sur les Liens Sociaux (Cerlis). Le témoignage d'une mère solo par Charlie Dupiot. Naika élève seule ses trois garçons de 4, 9 et 13 ans. Après plusieurs années comme gestionnaire locative, elle a repris des études en master immobilier en alternance. Depuis un an, elle est accompagnée par l'association Marraine & Vous, qui l'a mise en relation avec une famille marraine pouvant accueillir ses enfants ponctuellement. Elle reçoit chez elle, à Paris, notre reporter Charlie Dupiot pour faire le bilan de cette expérience. En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Dear Mama - 2Pac ► Kissia - Queen Rima.
La boite de 8 sachets, soit 56 vignettes, est quasiment partout au même prix pour la Coupe du monde : 12 euros. Derrière cette observation, de nombreuses questions... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 09 juillet 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les prix sont pourtant libres en France ! La boite de 8 sachets, soit 56 vignettes, est quasiment partout au même prix pour la Coupe du monde : 12 euros. Derrière cette observation, de nombreuses questions... Cette saison dans "RTL Matin", Olivier Dauvers part à la quête des bonnes affaires et vous livre ses secrets pour éviter les arnaques et devenir un consommateur avisé ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'histoire de Philippa Motte bouleverse autant qu'elle questionne. Autrice, conférencière et experte du rétablissement en santé mentale elle revient sur son parcours du combattant. Diagnostiquée bipolaire à 20 ans, mère de deux jeunes enfants, elle est hospitalisée sous contrainte en psychiatrie à l'âge de 31 ans. Derrière le trouble bipolaire, Philippa Motte raconte une réalité bien plus complexe : une expérience où se mêlent souffrance, créativité, quête de sens, expériences mystiques et profond désir de vivre. Comment distinguer la maladie de ce que l'être humain cherche à exprimer ? Que révèle la folie de nos fragilités individuelles mais aussi de notre société ? Peut-on se reconstruire après avoir tout perdu, transformer une blessure en engagement et faire de son histoire une force pour changer le regard sur la psychiatrie ? Un témoignage d'une rare intensité sur la souffrance psychique, le rétablissement, la dignité, la résilience et le pouvoir du lien humain. Son livre Et c'est moi qu'on enferme est publié aux éditions Stock. Il est disponible en poche chez HarperCollins et a remporté le prix Harperpoche en partenariat avec le Parisien. À découvrir dans [VOS MÉTAMORPHOSES] par Marion Duchêne.⚠️ Cet épisode évoque les hospitalisations psychiatriques sous contrainte, la contention et des épisodes suicidaires. Si vous traversez une période difficile, contactez le 3114.Quelques citations du podcast avec Philippa Motte :"On est une personne, pas une maladie.""La folie est une grande éducatrice.""Ce n'est pas un diagnostic psychiatrique qu'il faut soigner."Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook et TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcasts / Spotify / Deezer / Castbox / YouTubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Philippa Motte :00:00Introduction01:30L'invitée, Philippa Motte04:05La maladie n'est pas une identité07:08Dans le cerveau pendant une crise maniaque11:18Service psychiatrique : pour un autre accompagnement19:10L'hospitalisation sous contrainte est-elle utile ?26:49Les blessures invisibles d'une famille35:53Les enseignements de la folie45:22L'objet symbolique de Philippa MotteAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo © Astrid di Crollalanza Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Incontournable Turquie, deuxième armée au sein de l'Alliance Atlantique... et grande puissance industrielle de défense. C'est donc pour cette position centrale que le pays accueille aujourd'hui un sommet de l'Otan... Il est clair que l'organisation de défense a besoin de resserrer les rangs alors que les États-Unis multiplient les menaces de désengagement. Mais derrière le faste de l'évènement, le président Erdogan multiplie son implacable répression contre l'opposition....Et personne ou presque ne vient rappeler les fondamentaux de la démocratie et de la liberté d'expression. Real politik oblige. C'est le reportage à Ankara de notre correspondante Anne Andlauer. Le long chemin des réparations de l'esclavagisme Un nouveau chapitre des réparations pour le passé esclavagiste et colonial de l'Europe s'est ouvert. En mars 2026, l'Onu qualifiait la traite négrière de « crime le plus grave contre l'humanité ». Une résolution non contraignante mais qui met la pression sur les trois pays européens les plus engagés dans la traite, à savoir le Royaume-Uni, le Portugal et la France. En Angleterre, l'Église anglicane a déjà présenté ses excuses pour son rôle dans le commerce triangulaire entre l'Europe l'Afrique et les États-Unis... C'était en 2023. Elle a aussi promis un fonds de réparation de 100 millions de livres, mais aucune somme n'a été déboursée, reste la recherche historique sur les compromissions du passé. Notre correspondante Marie Billon s'est rendue à Oxford où les traces de ce passé esclavagiste sont plus qu'évidents.... À lire aussiFrance: Emmanuel Macron ouvre prudemment le chantier des «réparations» de l'esclavage Une loi pour encadrer les restitutions d'œuvres d'art en France Et en France, c'est sur la question de la restitution des œuvres d'art qu'un nouveau pas a été franchi. Une nouvelle loi a été adoptée en mai 2026, elle permet désormais un processus de restitution beaucoup plus souple de certaines œuvres des collections publiques.. Les explications de Baptiste Bouthier, le rédacteur en chef de la Revue dessinée à propos de l'enquête « Afrique, Pillage à l'œuvre ». À écouter aussiLoi sur la restitution d'œuvres africaines: «C'est très important qu'il y ait vite des restitutions»
Incontournable Turquie, deuxième armée au sein de l'Alliance Atlantique... et grande puissance industrielle de défense. C'est donc pour cette position centrale que le pays accueille aujourd'hui un sommet de l'Otan... Il est clair que l'organisation de défense a besoin de resserrer les rangs alors que les États-Unis multiplient les menaces de désengagement. Mais derrière le faste de l'évènement, le président Erdogan multiplie son implacable répression contre l'opposition....Et personne ou presque ne vient rappeler les fondamentaux de la démocratie et de la liberté d'expression. Real politik oblige. C'est le reportage à Ankara de notre correspondante Anne Andlauer. Le long chemin des réparations de l'esclavagisme Un nouveau chapitre des réparations pour le passé esclavagiste et colonial de l'Europe s'est ouvert. En mars 2026, l'Onu qualifiait la traite négrière de « crime le plus grave contre l'humanité ». Une résolution non contraignante mais qui met la pression sur les trois pays européens les plus engagés dans la traite, à savoir le Royaume-Uni, le Portugal et la France. En Angleterre, l'Église anglicane a déjà présenté ses excuses pour son rôle dans le commerce triangulaire entre l'Europe l'Afrique et les États-Unis... C'était en 2023. Elle a aussi promis un fonds de réparation de 100 millions de livres, mais aucune somme n'a été déboursée, reste la recherche historique sur les compromissions du passé. Notre correspondante Marie Billon s'est rendue à Oxford où les traces de ce passé esclavagiste sont plus qu'évidents.... À lire aussiFrance: Emmanuel Macron ouvre prudemment le chantier des «réparations» de l'esclavage Une loi pour encadrer les restitutions d'œuvres d'art en France Et en France, c'est sur la question de la restitution des œuvres d'art qu'un nouveau pas a été franchi. Une nouvelle loi a été adoptée en mai 2026, elle permet désormais un processus de restitution beaucoup plus souple de certaines œuvres des collections publiques.. Les explications de Baptiste Bouthier, le rédacteur en chef de la Revue dessinée à propos de l'enquête « Afrique, Pillage à l'œuvre ». À écouter aussiLoi sur la restitution d'œuvres africaines: «C'est très important qu'il y ait vite des restitutions»
Teaser du dernier épisode de "From Within", Mounia Erkha, fondatrice de 108Milliards***************************Cet épisode est produit et animé par Solenne Niedercorn, fondatrice de Finscale.
Les épouses de grands hommes sont souvent effacées, toujours négligées. Madame de Talleyrand ne fit pas exception à la règle – ce qui n'empêche pas de nuancer le portrait peu flatteur qu'on a brossé d'elle.Nous voici plongés dans les fascinantes aventures de Catherine Grand, cette belle et mystérieuse jeune femme qui a réussi à captiver le cœur de l'influent ministre Talleyrand.
REDIFF - Vanessa Lagesse avait 32 ans. C'était l'héritière d'une famille appartenant à la bonne société de l'Île Maurice. A la fin de l'hiver 2001, son corps est découvert dans son luxueux bungalow. Massacrée avec une violence inouïe. Un crime haineux, passionnel, acharné. La police de l'île va faire défiler les témoins disparates, parfois douteux, avant de s'arrêter sur un homme d'affaires en vue, Bernard Maigrot. Cet homme marié était l'amant discret de la victime. Leur liaison commençait à faire jaser. Il voulait la quitter, elle s'accrochait. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles. Cet été, retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour débuter l'émission de ce mardi 7 juillet 2026, les GG : Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Zohra Bitan, fonctionnaire, débattent du sujet du jour : "Mbappé victime de racisme, tous derrière Kyky ?"
La visite d'Emmanuel Macron en Syrie ne se limite pas à un geste diplomatique. Dans un pays dévasté par plus de quatorze années de guerre, la reconstruction représente un marché estimé à 216 milliards de dollars. Derrière les enjeux politiques se dessinent donc aussi d'importantes perspectives économiques pour les entreprises françaises, dans un contexte de forte concurrence internationale. Accueilli à Damas par son homologue Ahmed al-Charaa, Emmanuel Macron effectue une visite qui revêt une dimension bien plus économique que symbolique. Après plus de quatorze années de conflit, la Syrie tente de retrouver une place dans l'économie régionale et mondiale. Car le pays part de très loin. L'économie syrienne a été profondément désorganisée par la guerre. Selon la Banque mondiale, le coût de la reconstruction est estimé à 216 milliards de dollars. Depuis la chute du régime de Bachar el-Assad en 2024 et la transition engagée par les nouvelles autorités, Damas cherche à rouvrir progressivement son économie aux investisseurs étrangers. L'objectif est clair : passer d'une économie de survie à une économie de reconstruction, avant d'engager une véritable phase de développement. C'est dans ce contexte que la visite d'Emmanuel Macron prend tout son sens. À lire aussiComment la Syrie peut-elle rebâtir son économie? Des besoins immenses qui attirent les entreprises du monde entier Le chantier est colossal. Aujourd'hui, la Syrie doit quasiment tout reconstruire. Le réseau électrique est en grande partie endommagé et les capacités de production restent insuffisantes. Les infrastructures d'eau et d'assainissement nécessitent également d'importants investissements. Les routes, les ponts, les gares ou encore certains aéroports doivent être remis en état. À cela s'ajoute la reconstruction de centaines de milliers de logements détruits ou rendus inhabitables par les combats. Autant de secteurs qui représentent de véritables opportunités pour les grandes entreprises internationales. La France dispose d'un savoir-faire reconnu dans les domaines des infrastructures, de l'énergie, de l'eau ou encore du bâtiment, mais elle est loin d'être seule sur ce marché. Les pays du Golfe, notamment les Émirats arabes unis, le Qatar et l'Arabie saoudite, se sont déjà positionnés sur plusieurs projets. La Turquie bénéficie quant à elle de sa proximité géographique tandis que la Chine manifeste également son intérêt, fidèle à sa stratégie d'investissements dans les grandes infrastructures. La reconstruction de la Syrie s'annonce ainsi comme un marché international où la concurrence est déjà engagée. Un enjeu économique... mais aussi géopolitique Au-delà des contrats, la présence des puissances étrangères en Syrie répond à des considérations stratégiques. Être présent dans la reconstruction d'un pays comme la Syrie, c'est aussi renforcer son influence dans une région où économie et géopolitique demeurent étroitement liées. Pour la France, rester à l'écart reviendrait donc à laisser ce marché à d'autres acteurs. À l'inverse, participer à cette reconstruction permettrait de conserver une présence économique et diplomatique au Moyen-Orient. Ces perspectives restent toutefois soumises à plusieurs incertitudes. La stabilité du pays demeure fragile, le cadre juridique y est encore en reconstruction et les sanctions internationales, malgré leur assouplissement progressif, continuent de freiner les échanges financiers et commerciaux. Reste enfin la question essentielle : celle du financement. Signer des contrats avec des entreprises internationales est une chose; être en mesure de les financer en est une autre. Les institutions internationales, les États du Golfe et les investisseurs privés pourraient jouer un rôle majeur, mais leur engagement dépendra largement de l'évolution de la situation politique et sécuritaire. Une chose est néanmoins certaine. Les grands acteurs qui participeront demain à la reconstruction de la Syrie seront probablement ceux dont les États auront su, dès aujourd'hui, nouer les bonnes relations diplomatiques.
WhatsApp adopte les noms d'utilisateur • Meta : lunettes intelligentes sur abonnement • Les robots émotionnels arrivent • Les entreprises découvrent le prix réel de l'IA • PlayStation va abandonner les jeux vidéo sur support physique • Amazon Leo défie Starlink • Le Canada rejoint l'EurovisionAvec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)WhatsApp prépare l'arrivée des noms d'utilisateurWhatsApp s'apprête à permettre la réservation d'un nom d'utilisateur, une évolution majeure pour une application jusqu'ici centrée sur le numéro de téléphone. La mesure promet davantage de confidentialité, mais ouvre aussi la porte à de nouveaux risques d'usurpation, de démarchage et d'arnaques.Meta : lunettes connectées sur abonnementMeta réserve une partie de l'usage de la fonction d'amplification vocale de ses lunettes à un abonnement payant. Ce choix relance le débat sur la frontière entre achat d'un appareil et paiement récurrent pour accéder pleinement à ses fonctions.Robots humanoïdes émotionnels Le fabricant chinois UBTECH propose des humanoïdes capables d'afficher des expressions, d'interagir et de créer un lien affectif avec leur utilisateur. Derrière la prouesse technologique, ces machines posent déjà des questions sur la solitude, l'attachement, la mémoire et la place des robots dans l'intimité.L'intelligence artificielle plus chère que l'humain en entrepriseLes dépenses liées aux modèles d'IA explosent dans de nombreuses organisations, parfois sans retour sur investissement clairement mesurable. Plusieurs entreprises commencent à réduire les usages, à contrôler les budgets et à réévaluer la place des compétences humaines.PlayStation va dématérialiser les jeux vidéoSony prévoit de mettre fin à la production de disques physiques pour les nouveaux jeux PlayStation à partir de janvier 2028. Cette transition vers le tout-numérique menace le marché de l'occasion, le prêt entre joueurs et la conservation des jeux à long terme.Satellites : Amazon Leo se rapproche du lancement commercialLa constellation satellitaire d'Amazon approche les 400 appareils en orbite basse et se prépare à offrir ses premiers services commerciaux. L'arrivée d'un concurrent crédible pourrait réduire la domination de Starlink et limiter le poids stratégique d'Elon Musk dans les télécommunications par satellite.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce week-end, découvrez A la folie, pas du tout, le podcast de Bababam qui raconte l'amour et le désamour. Derrière la belle histoire, nous vous racontons l'envers du décor... Il y a 30 ans, Kurt Cobain nous quittait à l'âge de 27 ans. Dans A la folie, pas du tout, découvrez prochainement la face cachée de l'un des couples les plus undergrounds des années 90 : Kurt Cobain et Courtney Love. Une histoire d'amour fulgurante, sur fond de névroses et d'addictions et qui s'achèvera brutalement par le suicide de l'icône du groupe Nirvana… Un podcast Bababam Originals Ecriture : Claire Loup Voix : François Marion, Lucrèce Sassella Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:03:14 - Le 6/9 de l'été - par : Nathalie Iannetta - Face au Paraguay en huitième de finale, les Bleus, favoris, s'attendent à un match piège. Derrière son image d'outsider, la sélection sud-américaine assume un football de combat, fait de grinta, d'intensité et de résistance, porté par son sélectionneur Gustavo Alfaro. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La Coupe du monde de football 2026 s'impose comme une révolution économique et technologique : une pluie de milliards, de nouvelles sources de revenus, un nouveau modèle de sponsoring basé sur la tech et l'IA. Au final, un jackpot attendu par la FIFA et son président Gianni Infantino, ami personnel de Donald Trump qui attend lui-même un bénéfice de cet événement à l'approche des élections de mi-mandat et alors que les Etats-Unis célèbrent le 250ème anniversaire de leur indépendance. NOS INVITES - Mustafa Curlu — Directeur sport & international, BPI France - Aurélie Dyèvre — Directrice générale de Sporsora - Tancrède Thiellay — Consultant en stratégie, auteur d'une note pour Terra Nova sur la régulation du football - Thérèse Rebière — professeure d'économie au CNAM, spécialiste du marché du travail aux Etats-Unis Les nouveaux horizons du sport business Directeur Sport & International de BPI France, Mustapha Curlu présente Sport Définition, événement annuel dédié aux industries sportives, dont c'est la troisième édition. Son constat : entre pratique sportive, fans et marques, une multitude d'entreprises et de secteurs coexistent sans vraiment se connaître. L'événement réunit stars du sport — Ciryl Gane, Violette Dorange, Antoine Dupont — et acteurs économiques pour décortiquer ces transformations. L'innovation y occupe une place centrale, de la data à l'expérience fan, en passant par la durabilité, avec des entreprises qui recyclent des matériaux pour fabriquer des équipements sportifs. BPI France y annonce une poche d'investissement de 50 millions d'euros pour accélérer le développement du sport business français, jugé trop lent malgré des atouts considérables. Mustapha Curlu évoque aussi les missions menées au Maroc, où près de 100 entreprises françaises ont été accompagnées pour se positionner sur les marchés liés à la Coupe du monde 2030. Le Mondial 2026, une Coupe du monde devenue plateforme
REDIFF - Edmond Safra, 67 ans, l'un des hommes les plus riches de la planète, retrouvé mort après l'incendie qui a ravagé son appartement bunker dans une tour de Monaco. A côté de lui, morte elle aussi, sa précieuse garde malade. Son infirmier, un Américain fantasque, Ted Maher, va se retrouver au centre de cette énigme. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En 1171, le comte Thibaut V de Blois ordonne l'arrestation et la mise à mort de plus de 30 Juifs de sa ville. Une tragédie qui marque un tournant dans l'histoire de l'antisémitisme en Europe.
Derrière Mikhaïl Gorbatchev, un homme a travaillé dans l'ombre à la chute du régime soviétique. Personne ne le connaît : Alexandre Yakovlev.Retour sur l'incroyable ascension de Mikhaïl Gorbatchev au sein du Kremlin, grâce à l'aide d'un allié de poids : Alexandre Yakovlev, surnommé le "Diable boiteux". Ensemble, ils vont mener une révolution progressive pour libéraliser l'Union soviétique, mais leur entreprise ne sera pas sans danger.
Derrière Mikhaïl Gorbatchev, un homme a travaillé dans l'ombre à la chute du régime soviétique. Personne ne le connaît : Alexandre Yakovlev.Retour sur l'incroyable ascension de Mikhaïl Gorbatchev au sein du Kremlin, grâce à l'aide d'un allié de poids : Alexandre Yakovlev, surnommé le "Diable boiteux". Ensemble, ils vont mener une révolution progressive pour libéraliser l'Union soviétique, mais leur entreprise ne sera pas sans danger.