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Dans cet épisode de LONG LIVE, je reçois Francis Berenbaum, professeur de rhumatologie, spécialiste reconnu des maladies articulaires, et co-auteur d'un ouvrage de référence sur l'arthrose.Ensemble, on parle d'articulations, de douleurs, de raideurs… et surtout de tout ce qu'on croit savoir — à tort — sur ces sujets. Non, les douleurs articulaires ne sont pas le propre de la vieillesse!Non, bouger n'use pas automatiquement les articulations. Et non, quand on a mal, la seule solution n'est pas de se reposer indéfiniment.On revient sur les idées reçues, on explique ce qu'est vraiment une articulation, pourquoi elle peut devenir douloureuse, qu'on est tous inégaux devant l'arthrose (certains ne s'en rendent même pas compte) et comment des facteurs comme le surpoids, la sédentarité, l'inflammation, les traumatismes, mais aussi l'alimentation et le mouvement, influencent directement notre santé articulaire.Avec le professeur Berenbaum, on parle très concrètement de :l'importance de l'activité physique régulière (et bien encadrée),du rôle clé du renforcement musculaire et de la progressivité,de ce que l'alimentation peut — ou non — changer,des compléments alimentaires, du placebo, du marketing,et de pourquoi le mouvement reste, de loin, le meilleur “médicament” pour nos articulations.Le Pr Francis Berenbaum est l'auteur du grand livre de l'arthrose aux éditions Eyrolles.Merci à WOJO, notre partenaire qui nous soutient en nous accueillant dans ses magnifiques locaux parisiens de Saint-Lazare !
durée : 00:04:08 - Le Regard culturel - par : Zoé Sfez - Chaque 1ᵉʳ janvier, Vienne et Venise offrent leur vision de la musique classique au monde entier. Quand Vienne, lentement, accepte de bouger, la Fenice semble se figer dans sa propre image. Une histoire de rituel, de représentation, et de ce que la tradition accepte — ou non — de réinventer.
Dès leur plus jeune âge, les enfants sont confrontés à des attentes genrées qui influencent leur comportement, leur manière de jouer ou de croire en leurs capacités. [Rediffusion de l'émission du 19 septembre 2025] On imagine, par exemple, les garçons plus vifs et enclins à la bagarre tandis que les filles seraient plus douces et sages. Ces stéréotypes véhiculés par les jeux, les médias, la publicité, mais aussi par le comportement des adultes qui les entourent façonnent leur place dans la société, leur vision du monde et même des relations amoureuses. Alors que les tâches domestiques sont encore largement effectuées par les femmes, qu'elles sont moins nombreuses dans les carrières scientifiques ou qu'elles gagnent moins que les hommes, ne faudrait-il pas regarder du côté de l'éducation ? Quels outils donner à ses enfants pour qu'ils puissent penser librement au-delà des rôles traditionnellement assignés ? Une éducation égalitaire est-elle réellement possible ? [Rediffusion de l'émission du 19 septembre 2025] Avec : • Aurélia Blanc, journaliste et autrice spécialiste des questions de genre et des enjeux féministes. Autrice avec Maelline et Anjuna Bouton au dessin de la bd Éduquons nos fils (sortie le 24 septembre 2025 aux éditions Marabout) • Louise-Marie Giacomuzzo, chargée de mission prévention de la prostitution des mineurs au sein du Mouvement du Nid. Elle anime des ateliers à la vie affective, relationnelle et à la sexualité au collège et au lycée • Adrien Brossard, psychologue, créateur du compte instagram Petit colosse et du blog Comprendre la violence masculine. En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Kuzola – Pongo ► Apocalipse - Luedji Luna ft Seu Jorge.
L'émission 28 minutes du 29/12/2025 Du 22 décembre au 31 décembre, 28 minutes revient sur les thématiques incontournables et marquantes de l'année 2025 avec six émissions hors-série. Ce lundi 29 décembre, nous recevons Michelle Perrot, historienne, professeure émérite à l'université Paris-Diderot et David Dufresne, écrivain et journaliste. Le combat féministe est-il dans une impasse ? Le mouvement #MeToo subit depuis quelque temps les assauts d'une contre-révolution masculiniste, sans doute pas majoritaire mais spectaculaire par ses outrances. La réélection de Donald Trump, le 5 novembre 2024, a prouvé que la virilité décomplexée est à nouveau un argument électoral. Alors, après la révolution #MeToo, assiste-t-on à la contre-révolution masculiniste ? En 1968, Michelle Perrot a 40 ans lorsque la jeunesse française se soulève et qu'émerge le Mouvement de libération des femmes (MLF), qui va contribuer à sortir les femmes de l'ombre. C'est ce que l'historienne s'évertue à faire dans ses ouvrages notamment “Les femmes ou les silences de l'histoire” (1998) ou encore “La place des femmes : Une difficile conquête de l'espace public” (2020). David Dufresne est journaliste, notamment connu pour son travail sur les violences policières pendant le mouvement des "gilets jaunes". Il est aussi le petit-fils de Françoise d'Eaubonne, pionnière de l'écoféminisme et cofondatrice du MLF, à laquelle il consacre un ouvrage, “Remember Fessenheim” (éditions Grasset). Puis, Théophile Cossa nous explique comment fonctionnent les pastilles d'hydratation, carton de pharmacie, censées réhydrater le corps, notamment en cas de gueule de bois. Alix Van Pée s'intéresse au retour de la musique classique dans les albums contemporains à commencer par “Lux” de Rosalía, réalisé avec un orchestre philharmonique. Puis, retrouvez Dérive des continents de Benoît Forgeard ! 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 29 décembre 2025 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
durée : 00:29:02 - Solaé, le rendez-vous protestant - par : Jean-Luc Gadreau - Rencontre avec Christian Baccuet - réalisation : Thomas Jost
Nous devions nous croiser au moment de la Saison lituanienne en France. Mais comme y a plus de saison ma p'tite dame, Mūza Rubackytė et ESM, c'est maintenant et en tournée en France, en Lituanie, à Porto Rico… 2025 sera lyrique. Pour cette artiste totale, Née sous un piano (c'est le titre de son autobiographie), le mouvement est son mantra. (Rediffusion) Mouvement d'une enfant surdouée, auréolée à 13 ans d'une grande victoire au concours All union récompensant les meilleurs pianistes d'Union soviétique, mouvement irrésistible pour la musique (de Franz Liszt, Godowsky, Chostakovitch) mouvement d'engagement pour la révolution lituanienne. Mouvement d'une soliste internationale en mission vers un au-delà musical qui n'empêche nullement les pieds sur terre : présidente de la société LISZTuania, marraine de la maison Debussy en France, Mūza Rubackytė exulte, transmet, voyage. Le regard vert entouré de taches de rousseur dit à peine la force de ce petit soldat mystique qui, entre Vilnius, Genève et Paris, nourrit un grand rêve européen pour sa Lituanie éternelle.
À l'aube d'une nouvelle année, Les Sens de la Danse propose un temps de pause.Un temps pour réfléchir à ce qui nous relie. À ce qui nous élève. À ce qui, par les temps qui courent, reste essentiel.Dans cet épisode voix seule, il est question de mouvement comme langage premier, de danse comme geste ancien, collectif, presque rituel.Un geste qui traverse les âges, accompagne les passages et continue d'exister quand tout se durcit.Sans analyse, sans témoignage, ce texte explore ce que la danse permet encore aujourd'hui : rester ouvert, maintenir du lien, préserver un espace de liberté et de vivant.Un épisode de fin d'année,comme un vœu discret adressé au corps, au mouvement, au commun.Si cet épisode vous touche, n'hésitez pas à vous abonner à Les Sens de la Danse et à soutenir le podcast.Très belles fêtes de fin d'année et rendez-vous dimanche prochain pour ouvrir ensemble une nouvelle saison.Je vous souhaite une très s belle écoute,Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous devions nous croiser au moment de la Saison lituanienne en France. Mais comme y a plus de saison ma p'tite dame, Mūza Rubackytė et ESM, c'est maintenant et en tournée en France, en Lituanie, à Porto Rico… 2025 sera lyrique. Pour cette artiste totale, Née sous un piano (c'est le titre de son autobiographie), le mouvement est son mantra. (Rediffusion) Mouvement d'une enfant surdouée, auréolée à 13 ans d'une grande victoire au concours All union récompensant les meilleurs pianistes d'Union soviétique, mouvement irrésistible pour la musique (de Franz Liszt, Godowsky, Chostakovitch) mouvement d'engagement pour la révolution lituanienne. Mouvement d'une soliste internationale en mission vers un au-delà musical qui n'empêche nullement les pieds sur terre : présidente de la société LISZTuania, marraine de la maison Debussy en France, Mūza Rubackytė exulte, transmet, voyage. Le regard vert entouré de taches de rousseur dit à peine la force de ce petit soldat mystique qui, entre Vilnius, Genève et Paris, nourrit un grand rêve européen pour sa Lituanie éternelle.
Dans cette mini-série de deux épisodes intitulée "Cureghem au-delà des balles", nous sommes allés à la rencontre de celles et ceux qui font vivre et qui vivent à Cureghem. Ce quartier populaire est devenu, malgré lui, un symbole. Le symbole de la spirale infernale de violences, liées de près ou de loin, au trafic de drogues qui frappe la capitale. Plus de 60 fusillades ont déjà éclaté depuis le début de l'année à Bruxelles.Pour ce deuxième épisode, nous nous sommes concentrés sur deux projets citoyens. Nous avons rencontré des habitantes et des habitants. Ils veulent se réapproprier l'espace public et améliorer la qualité de vie des Cureghemois. Ils nous ont raconté Cureghem au-delà des balles.« À propos », c'est notre sélection de l'actualité, du lundi au vendredi dès 5 heures sur Le Soir et votre plateforme de podcasts préférée. Retrouvez tous les podcasts du journal « Le Soir » sur https://podcasts.lesoir.be
durée : 00:05:36 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - En raison d'un appel à la grève déposé par l'ensemble des organisations syndicales représentatives de Radio France contre la stratégie éditoriale et les réformes menées par la direction dans un contexte d'économies, nous ne sommes pas en mesure de diffuser l'intégralité de nos programmes habituels. - réalisation : Annie Brault
durée : 00:05:16 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - En raison d'un appel à la grève déposé par l'ensemble des organisations syndicales représentatives de Radio France contre la stratégie éditoriale et les réformes menées par la direction dans un contexte d'économie, nous ne sommes pas en mesure de diffuser l'intégralité de nos programmes habituels. - réalisation : Annie Brault
À l'approche de la fin de l'année, Les Sens de la Danse fait une pause. Un temps pour relier. Un temps pour remercier. Un temps pour écouter ce qui reste.Cet épisode n'est ni un bilan, ni un best-of. C'est un moment, un geste de reconnaissance pour toutes celles et ceux qui ont accepté de partager leur parcours, leur regard, leur rapport au mouvement au fil de l'année 2025.Merci à France Schott Billmann, Svetlana Panova, Aurélien Lehmann, Sofiane Chalal, Jemi Van Dijk, Veronica Christiny, Nelson Ewandé, Queensy, Cédric Andrieux, Yann Antonio, Andrea Sarri, Aurélia Monaco, Claire Francisci-Ducret, Bruce Ykanji, Aurélie Lili Boo, Karl Paquette, Fabienne Haustant, et Ruben Molina.Autant de voix singulières. Autant de manières d'habiter le corps, la danse, le monde.Si certains épisodes vous ont marqué, si d'autres vous ont échappé, c'est peut-être le moment de les (ré)écouter, de vous laisser traverser à nouveau par ces récits, ces gestes, ces élans.Et si Les Sens de la Danse résonne pour vous, n'hésitez pas à vous abonner au podcast pour continuer à explorer, ensemble, le pouvoir du mouvement.Un épisode pour fermer l'année en douceur, et laisser résonner les Sens de la danse.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:11:09 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Depuis sa construction au XIIᵉ siècle, Notre-Dame de Paris est le théâtre d'innombrables évènements historiques. Avec ce qu'elle a traversé, la Notre-Dame des XIIᵉ et XIIIᵉ siècles, a-t-elle bien survécu au fil des siècles ? - invités : Mathieu Lours - Mathieu Lours : Historien de l'architecture, directeur du département histoire de l'architecture à l'école de Chaillot, spécialiste des cathédrales et du patrimoine religieux, enseignant à l'université CY Cergy Paris Université - réalisé par : Claire DESTACAMP Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:31 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - Les manifestations des jeunes marocains ont fait de nombreuses arrestations. Le rapport de l'Association marocaine des Droits Humains a fait état de mauvaises conditions des incarcérations. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:31 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - Les manifestations des jeunes marocains ont fait de nombreuses arrestations. Le rapport de l'Association marocaine des Droits Humains a fait état de mauvaises conditions des incarcérations. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:13:07 - Mouvement(s) - Local Brass Quintet - Un troisième album pour fêter les dix ans du Local Brass Quintet ! Mouvement(s) regroupe des créations d'aujourd'hui et des transcriptions de Dukas, Tchaïkovski, Chaminade ou encore Bartok. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:13:07 - Mouvement(s) - Local Brass Quintet - Un troisième album pour fêter les dix ans du Local Brass Quintet ! Mouvement(s) regroupe des créations d'aujourd'hui et des transcriptions de Dukas, Tchaïkovski, Chaminade ou encore Bartok. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:31 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - Les manifestations des jeunes marocains ont fait de nombreuses arrestations. Le rapport de l'Association marocaine des Droits Humains a fait état de mauvaises conditions des incarcérations. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Replay de la Conférence Air & Liberté qui a eu lieu dans le cadre des 2ème éditions des Rencontres d'Architecture en Mouvement à Oloron-Sainte-Marie, grâce à la complicité du Fond de dotation QUARTUS pour l'ArchitectureOrganisé par l'Ordre des Architectes de Nouvelle-Aquitaine Direction artistique et commissariat : Collectif Encore--What we want is freeContrairement à l'anglais, le français distingue clairement les notions de liberté et de gratuité. Dès lors, comment parler de l'air, qui est les deux à la fois ? C'est pourtant notre première matière, à vivre et à construire, souvent oubliée au profit de nouveaux matériaux. Invisible mais puissant, il laisse passer la lumière et les corps et nous permet de nous rencontrer, de parler et de respirer. Comment redonner la priorité à l'espace, cette source de diversité qui permet à un projet d'évoluer dans le temps ? Un bon bâtiment, pour ne pas parler d'une bonne ville, ne doit-il pas justement avoir la capacité d'échapper à notre contrôle ?Invités : Amaena Guéniot (autrice, normalienne, professeure agrégée et docteure en philosophie), Jean-Baptiste Marie (directeur général GIP Europe des projets architecturaux et urbains), Cyrille Marlin (paysagiste, docteur en géographie, maître de conférences) Animation : Isabelle Regnier journaliste et critique d'architecture. Elle est responsable de la rubrique Architecture et Patrimoine du journal le Monde--Liens utiles : Fond de dotation QUARTUS pour l'Architecture : https://www.fondsdedotationquartus.orgLe programme de la biennale : https://www.ana.archi/wp-content/uploads/2025/10/RAM-programme-30.09.pdfLe site de l'Ordre des Architectes de Nouvelle Aquitaine : https://www.ana.archi/un-evenement/evenement-2025/Ouvrage d'Aman Guéniot : https://www.cnrseditions.fr/auteur/amaena-gueniot/Articles de Cyrille Marlin : https://cv.hal.science/cyrille-marlinReplay de la conférence Économie & Écologie : https://audmns.com/TstQwAlS'abonner à la newsletter du fond de dotation Quartus : https://www.fondsdedotationquartus.org/#newsletter--les comptes Instagram @ordre_architectes_na@fondsdotation_quartus@collectifencore@isabelleregnierFond de dotation QUARTUS pour l'ArchitectureJulien PansuProduction et Régie généraleHarri Lab + NabieDesign graphiqueSylvia Tournerie--Copyrigh©️ Où est le beau ? Tous droits réservés>> SUIVEZ MOI SUR INSTAGRAM @ouestlebeau>> Pour écouter les épisodes : Apple Podcasts, Spotify, DeezerOù est le beau ? est un Podcast créé et réalisé par Hélène AguilarHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Replay de la Conférence Economie & Ecologie qui a eu lieu dans le cadre des 2ème édition des Rencontres d'Architecture en Mouvement 2eme à Oloron-Sainte-Marie, grâce à la complicité du Fond de dotation QUARTUS pour l'ArchitectureOrganisé par l'Ordre des Architectes de Nouvelle-Aquitaine Direction artistique et commissariat : Collectif Encore--Economie & EcologieEco-oikos-maison | nomie- nomós -loi | logie- lógos -discoursÀ quel point économie et écologie sont-elles indissociablement liées ? Comment les concevoir, non pas comme des contraintes, mais comme des champs de création et de possibles ? D'ailleurs, comment les lois, les normes et les habitudes pourraient-elles nous libérer au lieu de nous limiter ?Et puis, qu'avons-nous à gagner à relier le beau, le bon, le sens et le commun ?Invités : Jérôme Denis (enseignant chercheur au Centre de sociologie de l'innovation - I3 CNRS - Mines ParisTech),Justine Lajus-Pueyo (architecte) Raphaël Bach – Architecte qui a travaillé au coté de Sébastien Marot (philosophe, enseignant et spécialiste d'histoire de l'environnement) Animation : Le réalisateur Dominique Marchais très reconnu pour ses films fascinants et son dernier documentaire exceptionnel : la RivièreQui nous permet à la plonger dans les enjeux de l'eau et de prendre de la hauteur.--Liens utiles : Fond de dotation QUARTUS pour l'Architecture : https://www.fondsdedotationquartus.orgLe programme de la biennale : https://www.ana.archi/wp-content/uploads/2025/10/RAM-programme-30.09.pdfLe site de l'Ordre des Architectes de Nouvelle Aquitaine : https://www.ana.archi/un-evenement/evenement-2025/L'exposition Prendre la clé des champs : https://www.ana.archi/prendre-la-cle-des-champs/Replay de la conférence Air & Liberté : https://audmns.com/PIztdqVS'abonner à la newsletter du fond de dotation Quartus : https://www.fondsdedotationquartus.org/#newsletter--les comptes Instagram @ordre_architectes_na@fondsdotation_quartus@collectifencore@j_r_m_d_n_s@justinelajuspueyo@dominique_marchaisFond de dotation QUARTUS pour l'ArchitectureJulien PansuProduction et Régie généraleHarri Lab + NabieDesign graphiqueSylvia Tournerie--Copyrigh©️ Où est le beau ? Tous droits réservés>> SUIVEZ MOI SUR INSTAGRAM @ouestlebeau>> Pour écouter les épisodes : Apple Podcasts, Spotify, DeezerOù est le beau ? est un Podcast créé et réalisé par Hélène AguilarHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au programme de cette émission, c'est aujourdhui la journée internationale de lutte contre les violences faites aux travailleuses du sexe. Pour ne pas taire ces violences et sensibiliser, il est important d'en parler. Paolo a pu interroger Zohra du collectif Mouvement du Nid qui propose un accueil aux personnes prostituées. Lundi dernier, les Shifters ont renouvelé leur soirée “Démocratie et écologie”. Un événement qui permet la discussion entre les députés et les citoyens sur les questions écologiques. Paolo s'est rendu sur place. Lors d'un atelier mené par Marion de l'équipe de Radio Campus au CFA de la chambre de commerce et d’industrie d'Angers, les élèves du BTS négociation et digitalisation de la relation client ont pu réaliser un débat sur la question du télétravail. A écouter tout à l'heure dans le sous-marin. Et aujourd'hui, une chronique. Astrid nous présente chaque mois un métier insolite. Elle nous parle des chasseurs d'icebergs. Playlist : Lenny > Lemony Rug / My Love > Al Sunny /
Dans ce Pas de côté du podcast Les Sens de la Danse, je vous propose une plongée dans l'histoire du flamenco, un art né en Andalousie au XVIIIᵉ siècle, à la croisée des cultures gitanes, arabes, juives et populaires espagnoles.Cette capsule audio revient sur les origines du flamenco, son développement dans les cafés-concerts, la structuration des styles flamencos, et le rôle essentiel de la transmission à travers les écoles, les conservatoires et les lieux emblématiques de formation.Pensée comme un repère pédagogique, cette capsule permet de mieux comprendre le flamenco contemporain, son évolution, et la manière dont les artistes d'aujourd'hui s'inscrivent dans une histoire longue, vivante et en constante transformation.Un contenu idéal pour celles et ceux qui souhaitent découvrir le flamenco, approfondir leur culture chorégraphique, ou enrichir leur écoute des épisodes consacrés à la danse flamenca.
Un post Instagram peut parfois tout changer.Quand Claire clique sur “publier” en mai 2024, elle ne s'attendait pas à ce qu'elle déclencherait.À ce moment, elle n'a qu'une seule envie : partager le sentiment qui ne la quitte pas pour voir si elle est seule ou pas.La réponse est immédiate. Des centaines de likes, commentaire et partages.Claire vient de toucher quelque chose du doigt.Quelques mois plus tard, elle lance le mouvement des Entrepreneurs du milieu©.D'un post Instagram au premier sommet national, Claire nous raconte ce que ce partage spontané a créé dans cet épisode.Tu peux retrouver Claire :Sur Instagram : https://www.instagram.com/alveareandco/Sur sa newsletter : https://substack.com/@clairealveareSur son podcast : https://smartlink.ausha.co/les-entrepreneurs-du-milieuTu peux me retrouver ici :✨ https://www.instagram.com/clementine.lavote/✨ https://clementinelavote.fr/
La presse guinéenne est unanime : l'évènement du week-end aura été le grand rassemblement en faveur du général Mamadi Doumbouya, candidat à l'élection présidentielle du 28 décembre. C'était samedi à Kankan, la deuxième ville du pays après la capitale Conakry. « La forte affluence enregistrée, la densité de la participation et l'occupation structurée de l'espace urbain témoignent d'un moment politique majeur, largement relayé par les observateurs et les médias », relate le site AfricaGuinée qui poursuit : « par son ampleur et sa visibilité, cette mobilisation réussie aujourd'hui à Kankan, s'inscrit comme un signal politique fort dans le paysage national pour l'accession du président Mamadi Doumbouya à la magistrature suprême ». Guinée News renchérit : « à ce stade de l'échéance électorale, jamais une mobilisation populaire d'une telle ampleur n'avait été enregistrée. Dans cette dynamique exceptionnelle, la région de Kankan se distingue particulièrement, portée par le leadership affirmé de Sékou Bill Condé, directeur régional de campagne ». Celui-ci est d'ailleurs présent sur la majorité des photos publiées par le site : carrure imposante à l'image de son mentor, et casquette et tee-shirt blanc siglés « GMD président », GMD pour « général Mamadi Doumbouya ». Doumbouya en roue libre… Pour Le Pays au Burkina Faso, « le doute n'est plus permis en Guinée Conakry. Le président Mamadi Doumbouya fera mordre la poussière à ses huit challengers. (…) Mamadi Doumbouya est d'autant plus en roue libre que ni l'opposant historique, Cellou Dalein Diallo, ni le président évincé, Alpha Condé, ne sont dans les starting-blocks. Autant dire qu'il n'y a que des candidats de moindre envergure qui accompagnent le président-général à cette course au palais de Sékhoutoureya. Il n'y a qu'à voir les moyens déployés sur le terrain par les différents candidats, pour s'en convaincre. Pendant que Mamadi Doumbouya mène une campagne presqu'à l'américaine, les autres concurrents, faute de moyens pour soulever des foules, font dans la campagne de proximité, pour espérer glaner des voix ». Un boulevard pour Touadéra En Centrafrique, à présent, « la campagne pour le quadruple scrutin – présidentiel, législatif, municipal et régional – du 28 décembre a débuté samedi, avec des meetings à Bangui de plusieurs candidats, dont le président sortant Faustin-Archange Touadéra. (…) Des milliers de personnes, constate Jeune Afrique, se sont déplacées au Stade 20 000 places de la capitale, en soutien au chef d'État, candidat du Mouvement cœurs unis, le parti de la majorité présidentielle. Le président Touadéra avait récemment fait modifier la Constitution, rappelle le site panafricain, afin de l'autoriser à briguer un troisième mandat. Son principal concurrent, Anicet-Georges Dologuélé, opposant et candidat du parti URCA, a sillonné la capitale à la tête d'un cortège ambulant ». Il y a quelques jours Le Journal de Bangui écrivait : « cette présidentielle de 2025 s'annonce comme un moment charnière pour la Centrafrique. Si Faustin-Archange Touadéra part avec un avantage institutionnel considérable, ses challengers Dologuélé et Dondra en tête entendent capitaliser sur l'usure du pouvoir et l'aspiration croissante à un renouvellement démocratique ». L'avantage au sortant… Reste que là aussi, les jeux semblent déjà faits… « Faustin-Archange Touadéra est serein, constate Jeune Afrique. En tout cas, c'est ce qu'il aime dire à ses interlocuteurs. En bon mathématicien – il a enseigné cette matière à l'université de Bangui –, peut-être fait-il même l'addition de ses soutiens, politiques et financiers, pour arriver à cette conclusion. Tandis que ses adversaires, notamment Anicet-Georges Dologuélé ou Henri-Marie Dondra, se retrouvent confrontés à l'habituelle question du manque de moyens des opposants, le chef de l'État n'a pas ce problème. Les caisses de son parti se sont remplies à l'approche de l'échéance électorale, et lui-même sait pouvoir compter sur de généreux donateurs. L'avantage du sortant. Mais aussi, pointe encore Jeune Afrique, le résultat de la mise sur pied d'un hétéroclite réseau où se côtoient ministres, hommes et femmes d'affaires, conseillers de l'ombre ou alliés étrangers. Tissée en particulier depuis 2016, cette toile – qui a tendance à se confondre avec l'économie de la Centrafrique elle-même – est un avantage certain ». Et on revient au Pays à Ouagadougou qui est sur la même ligne : « sauf cataclysme, Touadéra remportera, au soir du 28 décembre prochain, haut la main, la présidentielle dont le seul enjeu est le taux de participation ». Et ce, malgré « les difficultés liées au retrait des cartes d'électeurs, malgré l'insécurité provoquée par les groupes armés qui continuent de sévir dans certaines zones du pays, en dépit de la présence de la force de maintien onusienne, la Minusca, des sociétés militaires russes et des forces rwandaises (…). »
À l'occasion de la Journée internationale des migrants le 18 décembre, quels mots pour parler des migrations ? Pourquoi le langage lié aux migrations est-il important ? Comment retrouver un lexique correct ? Invités : - Constance Rivière, directrice générale du Palais de la Porte Dorée qui abrite le Musée national de l'histoire de l'immigration, qui a ouvert en 2007 et qui a pour mission de reconnaître les apports de l'immigration dans l'histoire de France et de faire évoluer les regards sur l'immigration selon sa directrice. Raconter comment l'immigration est structurante dans l'histoire de France. C'est le musée de notre histoire commune alors qu'elle est parfois déniée. Selon l'historien Gérard Noiriel, pionnier de l'histoire de l'immigration, le mot «immigré» s'impose dans le vocabulaire français au début du XIXè siècle. C'est devenu, selon elle, un mot fourre-tout qui regroupe tout et n'importe quoi, un mot chargé de connotations négatives par le discours politique et médiatique. C'est presque devenu le mot-valise de toutes nos peurs. Nous essayons de lui redonner ses lettres de noblesses" - Hicham Jamid, docteur en sociologie des Hautes Écoles Sorbonne Arts et Métiers Université, chercheur post-doctorant au Laboratoire d'études des processus sociaux (LAPS) de l'Université de Neuchâtel (Suisse). Ses recherches portent sur les mobilités pour études, la migration des hautement qualifiés, ainsi que les processus de libéralisation et d'internationalisation de l'enseignement supérieur en Afrique, avec un intérêt particulier pour le Sénégal et le Maroc. Les mots ne sont pas du tout neutres et sont nourris par les imaginaires qui véhiculent les médias, les discours politiques ou scientifiques. Selon le chercheur, on a tendance à qualifier de «migrants» les personnes qui viennent du «Sud global» et d'«expatriés» ceux qui viennent de pays industrialisés. Ici en France, un «Afghan sera un immigré, un Américain, un expatrié». Il en est de même pour les mobilités étudiantes. «Il y a un distinguo entre les mots «étudiant international» si on parle d'un étudiant américain et «étudiant étranger» si on parle d'un étudiant sénégalais, brésilien ou marocain. À lire : Les 100 mots des migrations, cahier du Palais de la Porte Dorée, coordonné par Marie Poinsot, sous la supervision de François Héran. À lire de Hicham Jamid : «Les mains dans le cambouis… les mots de la migration», dans la revue Afrique(s) en Mouvement. Et la chronique Ailleurs nous emmène à Brazzaville en République du Congo où Sylvie -Dyclopomos, directrice artistique, nous présente la vingt-deuxième édition de son Festival Mantsina sur Scène qui aura lieu du 16 au 20 décembre 2025. Cette année, le thème : Hommage aux vétérans des planches avec des spectacles, des lectures, des rencontres, des ateliers, ainsi qu'une exposition autour de Sonny Labou Tansi. Programmation musicale : L'artiste Alba avec le titre «Les autres mots».
À l'occasion de la Journée internationale des migrants le 18 décembre, quels mots pour parler des migrations ? Pourquoi le langage lié aux migrations est-il important ? Comment retrouver un lexique correct ? Invités : - Constance Rivière, directrice générale du Palais de la Porte Dorée qui abrite le Musée national de l'histoire de l'immigration, qui a ouvert en 2007 et qui a pour mission de reconnaître les apports de l'immigration dans l'histoire de France et de faire évoluer les regards sur l'immigration selon sa directrice. Raconter comment l'immigration est structurante dans l'histoire de France. C'est le musée de notre histoire commune alors qu'elle est parfois déniée. Selon l'historien Gérard Noiriel, pionnier de l'histoire de l'immigration, le mot «immigré» s'impose dans le vocabulaire français au début du XIXè siècle. C'est devenu, selon elle, un mot fourre-tout qui regroupe tout et n'importe quoi, un mot chargé de connotations négatives par le discours politique et médiatique. C'est presque devenu le mot-valise de toutes nos peurs. Nous essayons de lui redonner ses lettres de noblesses" - Hicham Jamid, docteur en sociologie des Hautes Écoles Sorbonne Arts et Métiers Université, chercheur post-doctorant au Laboratoire d'études des processus sociaux (LAPS) de l'Université de Neuchâtel (Suisse). Ses recherches portent sur les mobilités pour études, la migration des hautement qualifiés, ainsi que les processus de libéralisation et d'internationalisation de l'enseignement supérieur en Afrique, avec un intérêt particulier pour le Sénégal et le Maroc. Les mots ne sont pas du tout neutres et sont nourris par les imaginaires qui véhiculent les médias, les discours politiques ou scientifiques. Selon le chercheur, on a tendance à qualifier de «migrants» les personnes qui viennent du «Sud global» et d'«expatriés» ceux qui viennent de pays industrialisés. Ici en France, un «Afghan sera un immigré, un Américain, un expatrié». Il en est de même pour les mobilités étudiantes. «Il y a un distinguo entre les mots «étudiant international» si on parle d'un étudiant américain et «étudiant étranger» si on parle d'un étudiant sénégalais, brésilien ou marocain. À lire : Les 100 mots des migrations, cahier du Palais de la Porte Dorée, coordonné par Marie Poinsot, sous la supervision de François Héran. À lire de Hicham Jamid : «Les mains dans le cambouis… les mots de la migration», dans la revue Afrique(s) en Mouvement. Et la chronique Ailleurs nous emmène à Brazzaville en République du Congo où Sylvie -Dyclopomos, directrice artistique, nous présente la vingt-deuxième édition de son Festival Mantsina sur Scène qui aura lieu du 16 au 20 décembre 2025. Cette année, le thème : Hommage aux vétérans des planches avec des spectacles, des lectures, des rencontres, des ateliers, ainsi qu'une exposition autour de Sonny Labou Tansi. Programmation musicale : L'artiste Alba avec le titre «Les autres mots».
La presse guinéenne est unanime : l'évènement du week-end aura été le grand rassemblement en faveur du général Mamadi Doumbouya, candidat à l'élection présidentielle du 28 décembre. C'était samedi à Kankan, la deuxième ville du pays après la capitale Conakry. « La forte affluence enregistrée, la densité de la participation et l'occupation structurée de l'espace urbain témoignent d'un moment politique majeur, largement relayé par les observateurs et les médias », relate le site AfricaGuinée qui poursuit : « par son ampleur et sa visibilité, cette mobilisation réussie aujourd'hui à Kankan, s'inscrit comme un signal politique fort dans le paysage national pour l'accession du président Mamadi Doumbouya à la magistrature suprême ». Guinée News renchérit : « à ce stade de l'échéance électorale, jamais une mobilisation populaire d'une telle ampleur n'avait été enregistrée. Dans cette dynamique exceptionnelle, la région de Kankan se distingue particulièrement, portée par le leadership affirmé de Sékou Bill Condé, directeur régional de campagne ». Celui-ci est d'ailleurs présent sur la majorité des photos publiées par le site : carrure imposante à l'image de son mentor, et casquette et tee-shirt blanc siglés « GMD président », GMD pour « général Mamadi Doumbouya ». Doumbouya en roue libre… Pour Le Pays au Burkina Faso, « le doute n'est plus permis en Guinée Conakry. Le président Mamadi Doumbouya fera mordre la poussière à ses huit challengers. (…) Mamadi Doumbouya est d'autant plus en roue libre que ni l'opposant historique, Cellou Dalein Diallo, ni le président évincé, Alpha Condé, ne sont dans les starting-blocks. Autant dire qu'il n'y a que des candidats de moindre envergure qui accompagnent le président-général à cette course au palais de Sékhoutoureya. Il n'y a qu'à voir les moyens déployés sur le terrain par les différents candidats, pour s'en convaincre. Pendant que Mamadi Doumbouya mène une campagne presqu'à l'américaine, les autres concurrents, faute de moyens pour soulever des foules, font dans la campagne de proximité, pour espérer glaner des voix ». Un boulevard pour Touadéra En Centrafrique, à présent, « la campagne pour le quadruple scrutin – présidentiel, législatif, municipal et régional – du 28 décembre a débuté samedi, avec des meetings à Bangui de plusieurs candidats, dont le président sortant Faustin-Archange Touadéra. (…) Des milliers de personnes, constate Jeune Afrique, se sont déplacées au Stade 20 000 places de la capitale, en soutien au chef d'État, candidat du Mouvement cœurs unis, le parti de la majorité présidentielle. Le président Touadéra avait récemment fait modifier la Constitution, rappelle le site panafricain, afin de l'autoriser à briguer un troisième mandat. Son principal concurrent, Anicet-Georges Dologuélé, opposant et candidat du parti URCA, a sillonné la capitale à la tête d'un cortège ambulant ». Il y a quelques jours Le Journal de Bangui écrivait : « cette présidentielle de 2025 s'annonce comme un moment charnière pour la Centrafrique. Si Faustin-Archange Touadéra part avec un avantage institutionnel considérable, ses challengers Dologuélé et Dondra en tête entendent capitaliser sur l'usure du pouvoir et l'aspiration croissante à un renouvellement démocratique ». L'avantage au sortant… Reste que là aussi, les jeux semblent déjà faits… « Faustin-Archange Touadéra est serein, constate Jeune Afrique. En tout cas, c'est ce qu'il aime dire à ses interlocuteurs. En bon mathématicien – il a enseigné cette matière à l'université de Bangui –, peut-être fait-il même l'addition de ses soutiens, politiques et financiers, pour arriver à cette conclusion. Tandis que ses adversaires, notamment Anicet-Georges Dologuélé ou Henri-Marie Dondra, se retrouvent confrontés à l'habituelle question du manque de moyens des opposants, le chef de l'État n'a pas ce problème. Les caisses de son parti se sont remplies à l'approche de l'échéance électorale, et lui-même sait pouvoir compter sur de généreux donateurs. L'avantage du sortant. Mais aussi, pointe encore Jeune Afrique, le résultat de la mise sur pied d'un hétéroclite réseau où se côtoient ministres, hommes et femmes d'affaires, conseillers de l'ombre ou alliés étrangers. Tissée en particulier depuis 2016, cette toile – qui a tendance à se confondre avec l'économie de la Centrafrique elle-même – est un avantage certain ». Et on revient au Pays à Ouagadougou qui est sur la même ligne : « sauf cataclysme, Touadéra remportera, au soir du 28 décembre prochain, haut la main, la présidentielle dont le seul enjeu est le taux de participation ». Et ce, malgré « les difficultés liées au retrait des cartes d'électeurs, malgré l'insécurité provoquée par les groupes armés qui continuent de sévir dans certaines zones du pays, en dépit de la présence de la force de maintien onusienne, la Minusca, des sociétés militaires russes et des forces rwandaises (…). »
Le 24 octobre on célèbre les 20 ans du décès d'une grande dame, oui oui, une très grande dame qui a fait avancer les droits civiques des Noirs Américains en pleine époque où la ségrégation raciale battait son plein aux USA. Si vous l'avez reconnue, eh oui, on parle de Rosa Parks. Script: Françoise Dulong Montage : Diane Artémis Production | artemisproduction.framer.website Pour soutenir la chaîne, au choix: 1. Cliquez sur le bouton « Adhérer » sous la vidéo. 2. Patreon: https://www.patreon.com/hndl Musique issue du site : epidemicsound.com Images provenant de https://www.storyblocks.com Abonnez-vous à la chaine: https://www.youtube.com/c/LHistoirenousledira Les vidéos sont utilisées à des fins éducatives selon l'article 107 du Copyright Act de 1976 sur le Fair-Use. Sources et pour aller plus loin: Qui était Rosa Parks, icône de la déségrégation aux États-Unis ? dossier journée internationale du droit des femmes https://www.geo.fr/histoire/qui-etait-rosa-parks-icone-de-la-desegregation-aux-etats-unis-201487 Rosa Parks : un acte de résistance qui a changé le cours de l'histoire, Erin Blakemore, 6 fev 2025 https://www.nationalgeographic.fr/histoire/culture-generale-histoire-etats-unis-rosa-parks-un-acte-de-resistance-qui-a-change-le-cours-de-histoire Rosa Parks https://fr.wikipedia.org/wiki/Rosa_Parks Inflation by city https://www.in2013dollars.com/us/inflation/1955?amount=15 Rosa Parks. En disant "Non", cette femme a changé les Etats-Unis, 4 déc 2015 https://www.humanite.fr/culture-et-savoir/rosa-parks/rosa-parks-en-disant-non-cette-femme-a-change-les-etats-unis Rosa Parks : "Non à la discrimination raciale" de Nimrod https://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/41335 Autres références disponibles sur demande. #histoire #documentaire #rosaparks
[REDIFF]Une personne sur cinq serait hypersensible. Ce n'est pas rien. Alors j'ai appelé Mathilde Depaulis, une grande amie pour moi. Elle est psychologue émotionnelle, et c'est de loin la personne la plus compétente que j'ai trouvée à interviewer pour comprendre ce qu'est, vraiment, l'hypersensibilité. Quelles sont ses caractéristiques et surtout, comment on vit avec, pour en faire une force incommensurable. Avec Mathilde dans cet épisode, on parle d'émotions, d'hypersensibilité et de joie. J'espère que cette écoute te fera ressentir ces petites choses que personne ne voit. Belle écoute ! ☀️ ---
durée : 00:14:25 - Journal de 8 h - Le congrès du Mouvement indépendantiste kanak, le FLNKS s'est tenu aujourd'hui en Nouvelle-Calédonie. Une réunion déjà qualifiée d'historique, et pour cause le leader indépendantiste Christian Tein y participait, tout juste revenu de métropole où il a été incarcéré.
durée : 00:14:25 - Journal de 8 h - Le congrès du Mouvement indépendantiste kanak, le FLNKS s'est tenu aujourd'hui en Nouvelle-Calédonie. Une réunion déjà qualifiée d'historique, et pour cause le leader indépendantiste Christian Tein y participait, tout juste revenu de métropole où il a été incarcéré.
durée : 00:14:25 - Journal de 8 h - Le congrès du Mouvement indépendantiste kanak, le FLNKS s'est tenu aujourd'hui en Nouvelle-Calédonie. Une réunion déjà qualifiée d'historique, et pour cause le leader indépendantiste Christian Tein y participait, tout juste revenu de métropole où il a été incarcéré.
Plume irrésistible, talent acéré, humour cinglant...Je pars à la rencontre d'une femme élégante, brillante, piquante, une journaliste et autrice au regard perçant et à la voix si singulière : oui, je parle bien d'Élisabeth Quin.Elle est une des rares femmes de plus de 55 ans qu'on peut encore voir à la télévision, où elle anime chaque soir sur ARTE le magazine 28 minutes dans lequel elle s'empare de l'actualité et propose une autre façon de regarder le monde.Du coup, je me suis dit qu'elle avait aussi, surement, une autre façon de regarder la ménopause.Je m'apprête donc à interviewer une des intervieweuses les plus brillantes de la sphère médiatique - autant vous dire que j'ai un tout petit peu la pression au moment où je débarque sur le palier d'Élisabeth Quin...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce samedi 6 décembre, Miss France 2026 sera élue lors de l'élection annuelle qui se déroule cette année au Zénith d'Amiens, dans le Somme. La Miss en titre, Angélique Angarni-Filopon, élue Miss France à 34 ans, s'apprête à rendre sa couronne, après une année qui ne s'est pas passée comme elle l'aurait espéré.Plusieurs polémiques ont émaillé son règne et ses refus de prendre position sur des sujets d'actualité ont suscité de nombreuses critiques. L'ancienne Miss Martinique a aussi été la cible de nombreux commentaires racistes, ainsi que de critiques sur ses cheveux ou sur son poids.Code source revient sur l'année tourmentée de Miss France 2025 avec Marie Poussel, journaliste au service culture. Elle couvre chaque année la compétition pour le Parisien.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Anaïs Godard et Clara Garnier-Amouroux - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : TF1, France tv, Sud Radio, TikTok. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Manager d'une équipe de 30 personnes et expert du digital, Bruce Hoang a longtemps vécu ce que vivent aujourd'hui des millions de salariés : la sédentarité, les douleurs chroniques, la fatigue mentale. En rencontrant un ostéopathe, Sébastien Mary, il réalise que le problème ne vient pas seulement du stress… mais de notre manière de travailler.Dans cet épisode, Bruce raconte comment il a transformé sa vie professionnelle en remettant le mouvement au centre de son quotidien et pourquoi cela devrait devenir une priorité pour toutes les entreprises. Un sujet qu'il diffuse dans son livre co-écrit avec Sébastien Mary Le pouvoir du mouvement, éditions Eyrolles. En 30 min nous abordons :• Sédentarité et santé au travail• Pauses actives et organisation des réunions• Télétravail : risques et opportunités• Productivité, créativité et cognition incarnée• Profils moteurs et clés de démarrage• Entreprises du futur et performance durableUn entretien pour repenser notre rapport au corps, au travail et à la performance.Soutenez ce podcast http://supporter.acast.com/les-deviations. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La cour d'appel de Tizi-Ouzou en Algérie a confirmé mercredi la condamnation à sept ans de prison de Christophe Gleizes, emprisonné depuis juin pour "apologie du terrorisme". Le journaliste français s'est vu reprocher des contacts avec des personnes liées au mouvement séparatiste Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie, classé terroriste en Algérie depuis mai 2021. Reporters sans Frontières condamne vivement cette "décision aberrante".
C'est aujourd'hui mercredi que le journaliste français sera jugé par la Cour d'appel de Tizi Ouzou en Algérie, plus de six mois après sa condamnation à sept ans de prison ferme pour « apologie du terrorisme » et « possession de publications de propagande portant atteinte à l'intérêt national ». Cette « audience en appel, explique le Matin d'Algérie, doit permettre de déterminer clairement la frontière entre un travail journalistique et une accusation pénale particulièrement lourde. C'est autour de cette ligne que s'articule la stratégie de la défense menée par Me Daoud et Me Bakouri. Les deux avocats entendent démontrer qu'il s'agit d'une simple irrégularité administrative et non d'un acte criminel. Ils reconnaissent que Christophe Gleizes est entré en Algérie muni d'un visa touristique alors que sa mission professionnelle nécessitait une accréditation délivrée par les autorités compétentes. Me Bakouri a d'ailleurs expliqué dans la presse algérienne que cette démarche constituait une violation des procédures administratives, mais ne pouvait en aucun cas être assimilée à une infraction liée au terrorisme. » « Interviewer une source ne peut constituer un délit » « Sur le fond du dossier judiciaire, les avis sont tranchés, relève Jeune Afrique. Pour la justice algérienne, Christophe Gleizes a été en contact avec un dirigeant du club de foot de la Jeunesse sportive de Kabylie, qui se trouve être responsable du Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie, organisation classée terroriste, en 2021, par les autorités. Fin juin, le collaborateur des magazines So Foot et Society était donc condamné, en première instance, à sept ans de prison ferme, notamment pour “apologie du terrorisme“. À l'inverse, pointe encore Jeune Afrique, pour les signataires français de la tribune publiée la semaine dernière pour sa libération, “interviewer une source ne peut constituer un délit“ et qualifier de terrorisme ce recueil d'informations – “y compris auprès de personnes ou d'organisations controversées“ – revient à “nier la nature même du métier et à menacer la liberté d'informer, garantie par les conventions internationales“. » Quel scénario ? Alors ce mercredi, devant la Cour de Tizi Ouzou, « plusieurs scénarios sont sur la table, précise le Monde Afrique. Le tribunal pourrait réduire la peine de Christophe Gleizes à six mois ferme, couvrant à quelques jours près la durée de détention déjà effectuée par le reporter et lui permettant d'envisager une libération rapide. En cas de confirmation de la peine (ou de réduction de celle-ci à moins de sept ans) et de condamnation définitive, Christophe Gleizes pourrait bénéficier d'une mesure de grâce à disposition du président Abdelmadjid Tebboune. Une issue plus favorable encore serait celle d'un acquittement. » En tout cas, poursuit le Monde Afrique, « la plaidoirie de la défense devrait s'articuler autour de deux axes, celui de l'erreur administrative commise par le reporter, entré sur le sol algérien avec un visa touristique et celui de l'accès aux sources “indispensable pour mener son travail d'investigation, mais qu'il ne faut pas confondre avec l'adhésion à une quelconque cause défendue par certaines de ces sources“, précise Me Daoud. Une définition, commente le journal, qui conviendrait sans doute à Christophe Gleizes, lecteur, auteur, commentateur, mais journaliste avant tout. » Guinée : un an sans nouvelles d'Habib Marouane Camara Enfin, toujours dans ce chapitre de la liberté de la presse, à noter ce triste anniversaire. Cela fait un an jour pour jour ce mercredi qu'on est sans nouvelles du journaliste guinéen Habib Marouane Camara. Le responsable du site d'information le Révélateur 224 avait été arrêté par des gendarmes le 3 décembre 2024 dans la banlieue de Conakry. Les autorités guinéennes ont toujours nié avoir une quelconque responsabilité dans cette disparition. Aujourd'hui, son épouse, Camara Mariama Lamarana Diallo, ainsi que plusieurs de ses confrères seront face à la presse, note le site Guinée Live. Objectif, pointe le média guinéen : « attirer l'attention de l'opinion nationale et internationale sur ce phénomène qui s'est emparé de la Guinée : le kidnapping de citoyens à leur domicile, sans procès. » En effet, soupire Guinée Live, « ils sont nombreux, les Guinéens (civils et militaires) dont les familles n'ont aucune nouvelle. Sans fournir ici une liste exhaustive, citons les opposants Foniké Mengué et Mamadou Billo Bah ou encore l'ancien secrétaire général du ministère des Mines, Saadou Nimaga. »
Il aura tout connu durant sa carrière d'homme politique. Une carrière qui « aura duré 50 ans », pointe Le Journal du Cameroun : de ses activités politiques clandestines dans les années 1980, à la création en 1991 de son parti, le Manidem, le Mouvement africain pour la nouvelle indépendance et la démocratie, en passant par les présidentielles de 2004 et 2011. Anicet Ekane avait connu aussi la prison, la souffrance, le travail forcé. Et c'est donc en prison qu'il est mort ce lundi. Il souffrait d'insuffisance respiratoire. Il avait 74 ans. « Anicet Ekane avait été arrêté (le 24 octobre dernier), rapporte le site Actu Cameroun, dans le cadre de la répression de la revendication de la victoire d'Issa Tchiroma Bakary, candidat que son parti soutenait à l'élection présidentielle. Il était suspecté d'allégations et d'infractions, comme hostilité envers la patrie, révolution, incitation à la révolte et appel à l'insurrection. Privé de soins médicaux pendant plus d'un mois, il a donc finalement succombé en détention. » D'ailleurs, rapporte encore Actu Cameroun, la famille de l'opposant refuse l'autopsie prévue ce mardi par les autorités. Elle estime que « la vérité des circonstances qui entourent le décès d'Anicet Ekane entre les mains de l'État ne saurait être dite par les seules investigations non contradictoires menées par son administration dans un cas de mort suspecte où ses préposés sont fortement soupçonnés d'agissements criminels pour avoir agi en dehors des règles de droit exécutant des ordres illégitimes. » En effet, précise Afrik.com, « les alertes répétées sur la dégradation de son état de santé ravivent les accusations de négligence des autorités et ont poussé le ministère de la Défense à ouvrir une enquête. » Ce même ministère qui affirme, a contrario, qu'Anicet Ekane était « pris en charge de manière appropriée par le corps médical militaire. » Répression tous azimuts ? En tout cas, « la disparition d'Anicet Ekane, pointe Le Monde Afrique, ravive les craintes entourant le sort des quelque 2 000 personnes détenues et interpellées arbitrairement (au Cameroun depuis la réélection de Paul Biya). Un chiffre avancé par Stand Up for Cameroon, une organisation de défense des droits humains. Les autorités camerounaises quant à elles parlent de 800 arrestations. (…) Stand Up for Cameroon dénonce, rapporte Le Monde Afrique, une crise post-électorale d'une très grave ampleur, marquée par un climat de terreur, une répression brutale des manifestations citoyennes et une restriction très préoccupante de l'espace civique » D'ailleurs, note encore le journal, « la violence de la répression n'est pas étrangère au succès très mitigé de la campagne de protestation de l'opposition déclenchée pour dénoncer la réélection de Paul Biya (le 12 octobre dernier) pour un huitième mandat au détriment d'Issa Tchiroma Bakary. Celui-ci, s'estimant menacé, a préféré quitter le Cameroun pour la Gambie après avoir un temps trouvé refuge au Nigeria. » « Un nouveau fardeau » « Une disparition bien embarrassante pour Paul Biya », commente pour sa part Ledjely en Guinée. Cette mort d'un opposant en prison « vient assombrir davantage l'héritage du dirigeant camerounais, en rappelant les limites d'un système qui peine à garantir les droits les plusélémentaires,s même à ses adversaires politiques. (…) Cette disparition ajoute un nouveau fardeau à un bilan déjà lourd, affirme encore Ledjely : 93 ans, huit mandats successifs, une longue liste de violations des droits humains et de pratiques antidémocratiques. Une charge qui éloigne toujours plus le dirigeant camerounais de toute prétention à une place honorable dans l'histoire. » Et on revient au Monde Afrique qui s'interroge : « les leaders d'opposition tenteront-ils de remobiliser les foules autour du “martyr“ d'Anicet Ekane, victime de la répression du régime ? » Ce qui est sûr, pointe Jeune Afrique, c'est qu'il « était considéré comme un organisateur redouté, capable de fédérer des réseaux contestataires. Depuis des mois, selon ses proches, les services de sécurité le soupçonnaient de vouloir structurer une mouvance plus radicale, hostile au régime. Sa capacité de mobilisation faisait de lui, aux yeux de Yaoundé, plus qu'un opposant : un possible catalyseur de rupture. »
À la 30è conférence des Nations unies sur le changement climatique, organisée en ce moment à Belém au Brésil, ce vendredi 21 novembre 2025 est officiellement le dernier jour de négociations. Mais en raison de désaccords et d'un incendie, qui s'est déclaré jeudi (20 novembre 2025) dans l'enceinte de la COP, les négociations pourraient se poursuivre jusqu'à samedi (22 novembre). Une légère odeur de brûlé flotte encore dans les couloirs des immenses tentes temporaires de la COP30, explique notre envoyée spéciale à Belém, Lucile Gimberg. Hier après-midi, (20 novembre) malgré les six heures de fermeture, certains pays et blocs de pays puissants ont continué à discuter, de manière extra-officielle, toute la nuit. Il est probable que la COP s'étende jusqu'à demain samedi (22 novembre). «La COP se terminera au moment opportun pour les négociations. L'objectif n'est pas seulement de respecter le calendrier, mais d'atteindre les résultats escomptés en matière de changement climatique», a assuré Marina Silva, la ministre brésilienne de l'Environnement. La présidence de la COP a publié, à l'aube, une série de nouveaux textes dont le principal, le dénommé «mutirao» (un terme autochtone au Brésil pour dire qu'une communauté se rassemble pour réaliser une tâche commune). Dans ce texte, la présidence appelle les pays développés à redoubler d'efforts pour fournir 120 milliards de dollars aux pays en développement pour les aider à résister aux catastrophes climatiques. Mais rien d'obligatoire, alors que c'est une demande forte des pays africains notamment. De plus, elle exhorte les pays qui n'ont pas publié de nouveaux plans climat à le faire rapidement. Une formulation trop timide, estiment certains, alors que le manque d'ambition dans les politiques pour freiner le réchauffement mondial se fait sentir un peu partout sur la planète, explique Lucile Gimberg. L'Union européenne, dont la France, est donc mécontente. D'autant que le document ne mentionne plus une éventuelle «feuille de route» qui expliquerait comment les pays peuvent mettre en œuvre l'objectif, adopté à Dubaï, il y a deux ans, de sortie des énergies fossiles. Des pays - notamment pétroliers - s'y opposent. En Amazonie brésilienne, de l'açaí sans pesticides Non loin de Belém, où se tiennent les négociations de la COP30, on cultive dans l'État du Pará un fruit appelé l'açaí. Ce «superfruit antioxydant», en vogue en Europe ou encore aux États-Unis, est récolté au sommet de palmiers en Amazonie. Il est cueilli par des familles de peuples traditionnels qui habitent au bord des fleuves, dans des zones marécageuses. Une agriculture sans pesticides, qui permet de protéger la forêt tout en générant des revenus pour ces familles. Certaines travaillent ainsi en agroforesterie, comme dans la communauté de Mupi, à une demi-journée de voyage de Belém. «À l'époque, ces terres n'étaient pas entretenues. C'était du simple açaí natif. Et quand on a vu qu'il pouvait y avoir un marché de l'açaí, on a changé d'attitude et on en récolte les fruits aujourd'hui. On peut dire que l'açaí, c'est la spécialité de la maison. Ça représente la plus grande partie de nos revenus», explique Leonilson de Reis Castro, président de l'association des producteurs d'açaí de Mupi, au micro de notre correspondante Sarah Cozzolino. Au sein de la coopérative, les producteurs d'açaí ont reçu plusieurs formations pour encourager la biodiversité et la fertilité des sols, à contre-courant de la monoculture d'açaí observée dans certaines communautés. «Les entreprises jouent un rôle important. Car notre marché exige de l'açai bio, [d'autant plus que] les regards du monde entier sont tournés vers l'Amazonie, témoigne Solène Guillot, agronome chez Nossa, une entreprise française qui exporte l'açaí des producteurs de Mupi. Donc si on veut pouvoir vendre un produit qui vient d'Amazonie en Europe, il faut montrer patte blanche. [Montrer que c'est] vertueux pour le territoire, pour l'environnement, et pour les populations. » Le ministère de la Justice «enterré» en Bolivie Le nouveau président bolivien de centre-droit Rodrigo Paz a annoncé ce jeudi 20 novembre la suppression du ministère de la Justice. «Nous allons l'enterrer pour de bon. C'en est fini du ministère de la persécution, c'en est fini du ministère de l'injustice, [...] c'en est fini du ministère qui était un moyen pour les politiques de faire du chantage. Aucun homme politique n'interférera plus jamais dans le système judiciaire», a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse. Parmi les proches de Rodrigo Paz, au centre-droit mais aussi à droite, la suppression du ministère de la Justice est saluée, souligne le site d'information Vision 360. Le gouverneur de la province de Santa Cruz, par exemple, estime que l'ancien président Evo Morales et son parti (le MAS, le Mouvement vers le socialisme) s'en servaient pour mener une persécution politique contre l'opposition de l'époque. Mais chez les élus qui font aujourd'hui partie de l'opposition, c'est perçu comme un «mauvais signal», un signe «d'instabilité» envoyé aux Boliviens, estime un candidat déçu à la vice-présidence. Pour sa part, La Razon rapporte les craintes que cela suscite pour la protection des droits humains dans le pays. Cet épisode reflète déjà des tensions et des divisions au plus haut niveau de l'État : les désaccords entre Rodrigo Paz et son vice-président sont apparus au grand jour, explique le journal El Alteño. Le vice-président avait d'abord obtenu que soit nommé un de ses proches au ministère de la Justice. Avant que soit révélé, il y a quelques jours, que ce dernier avait un casier judiciaire, une condamnation au pénal pour des faits de corruption, lit-on dans El Deber. Ce qui a finalement poussé Rodrigo Paz à tenir sa promesse de campagne et (face à la polémique) à supprimer le ministère de la Justice... Malgré les protestations, sur les réseaux, de son propre vice-président, explique encore le journal. Dans le journal de «La 1ère» Caraïbes... Deux ans de prison avec sursis et cinq ans d'inéligibilité ont été requis à Paris contre le président de la Collectivité de Martinique Serge Letchimy, rapporte Benoît Ferrand.
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Dans cette série [Belles visites] je vous emmène dans les coulisses des 3 jours de la biennale Nous sommes le paysage ! Je marque d'une pierre blanche les rares événements qui comptent vraiment et celui-ci a été sensass. Voici un épisode pour découvrir ce que j'y ai vécu.L'Ordre des Architectes de Nouvelle-Aquitaine a confié le commissariat et la direction artistique de la 2ème édition des Rencontres d'Architecture en Mouvement qui ont eu lieu à Oloron-Sainte-Marie, du 9 au 11 octobre dernier, au Collectif Encore, cofondé par l'architecte Anna Chavepeyre que j'avais reçu a mon micro dans l'épisode #170.⏰ Il est temps d'apprendre à lire les promesses, là où nous ne percevions jusqu'ici que des menaces.Et si l'architecture n'était pas seulement une affaire de bâtiments, mais une conversation intime avec le vivant ? C'est ce que nous propose de découvrir le dernier épisode du podcast Belles Visites, consacré aux Rencontres d'Architecture en Mouvement qui se sont tenues en octobre dernier à Oloron-Sainte-Marie. « Nous sommes le paysage » était le thème de cette seconde biennale. Un événement, orchestré par le Collectif Encore (Anna et Julien Chavepayre) pour l'Ordre des architectes de Nouvelle-Aquitaine, a rassemblé des architectes mais pas que !! On y a retrouvé beaucoup d'étudiants, des enfants, des passionnés du territoire, des artisans, des réalisateurs, des artistes, des philosophes et des cuisiniers ...pour repenser notre rapport au monde.
Ressentez-vous parfois une résistance face aux défis de la vie ?Avez-vous remarqué à quel point cette tension intérieure peut affecter votre bien-être émotionnel et spirituel ?Dans cet épisode, je vous invite à explorer en profondeur la notion de résistance, un mécanisme souvent inconscient qui nous épuise et bloque notre évolution.On y découvre comment elle se manifeste dans notre quotidien, pourquoi elle s'installe et comment elle influence notre énergie, notre clarté mentale et notre chemin spirituel.À travers mon propre parcours — notamment les résistances rencontrées lors du lancement de ma formation énergétique — je partage des réflexions et prises de conscience sur ces luttes internes qui nous freinent plus qu'on ne le pense.On fait également le lien avec la carte du tarot Le Pendu, symbole puissant du lâcher-prise, de l'observation et du renversement de perspective.Au programme de cet épisode :Qu'est-ce que la résistance ? Définition énergétique et émotions associées.Les effets de la résistance sur le bien-être spirituel, mental et physique.Le lien entre la résistance et la carte du Pendu : une invitation à la contemplation et à la transformation intérieure.Comment lâcher prise sans abandonner : conseils pratiques et ancrés dans l'énergétique.Changer de perspective pour transformer une situation plutôt que la subir.Sécurité intérieure : pourquoi elle est indispensable pour lâcher prise sereinement.Lâcher prise ne signifie pas renoncer, mais cesser de lutter contre ce qui est, afin de retrouver fluidité et alignement.Cet épisode vous invite à identifier vos résistances, à observer vos schémas avec bienveillance et à engager un véritable travail de transformation intérieure.Rejoignez-nous pour comprendre comment la spiritualité et l'énergétique permettent de transformer votre rapport à la résistance et d'ouvrir la voie à un bien-être plus authentique et durable.**********************************************Je suis Amba, énergéticienne, formatrice en énergétique, en cartomancie, et en médiumnité. J'accompagne depuis plusieurs années celles et ceux qui veulent intégrer la spiritualité dans leur vie, à travers mes formations professionnelles, mes accompagnements individuels et ce podcast qui rassemble aujourd'hui des centaines de contenus disponibles gratuitement !
durée : 01:00:26 - Les Nuits de France Culture - par : Antoine Dhulster - Depuis la Révolution américaine de 1776, la droite conservatrice aux États-Unis oscille entre héritage révolutionnaire et opposition à l'État. L'historien André Kaspi nous en explique les racines et les mutations, jusqu'à l'émergence du mouvement Tea Party en 2009 sous Barack Obama. - réalisation : Emily Vallat - invités : André Kaspi Historien, spécialiste des Etats-Unis
Le nouveau maire de New-York, le démocrate anti-Trump Zohran Mamdani, n'est pas seulement de nationalité américaine. Il est aussi de nationalité ougandaise, car c'est à Kampala qu'il est né, il y a 34 ans. Et sa solidarité avec le peuple palestinien tient beaucoup à l'engagement de ses parents à la fois contre l'apartheid et pour la Palestine. Quel rôle ont joué son père et sa mère, Mahmood Mamdani et Mira Naïr, dans ses choix politiques d'aujourd'hui ? Abdoulaye Bathily est l'envoyé spécial du président sénégalais Bassirou Diomaye Faye pour les affaires internationales. Il est ami avec la famille Mamdani depuis quarante ans. En ligne de Dakar, il témoigne au micro de Christophe Boisbouvier. RFI : Vous êtes un vieil ami de Mahmood Mamdani, le père de Zohran Mamdani, qui vient d'être élu à New York. Vous l'avez rencontré où, Mahmood Mamdani ? Abdoulaye Bathily : J'ai rencontré Mahmood Mamdani à Dar es Salam en 1979. Il était professeur au département de sciences politiques de l'Université de Dar es Salam, et il était à l'époque, comme beaucoup d'intellectuels ougandais, réfugié à Dar es Salam pour fuir la dictature de Idi Amin Dada qui, avec son slogan xénophobe, avait chassé tous les Asiatiques de l'Ouganda. Mais il avait aussi chassé tous les intellectuels, tous les opposants, militaires comme civils. Donc toute l'élite ougandaise s'est retrouvée à Dar es Salam. Il y avait également Yoweri Museveni, qui était étudiant là-bas, qui va par la suite former le Mouvement national de résistance contre la dictature de Idi Amin et qui va recruter des jeunes réfugiés rwandais comme Paul Kagame. Alors nous nous retrouvions souvent dans des espaces publics après les cours, après les conférences, pour discuter de l'avenir du continent, de la lutte contre l'apartheid, de la lutte contre le colonialisme. Et vous étiez tous des freedom fighters, contre l'apartheid ? Contre l'apartheid qui était soutenu à l'époque, il faut le rappeler, par Israël. Et on verra comment, en fait, le jeune Zohran, par la suite, suivra les traces de son père dans cette lutte pour le soutien à Gaza, le soutien à la Palestine. Alors, après la chute de Idi Amin Dada en 1979, Mahmood Mamdani peut rentrer en Ouganda. Et quand Mahmood Mamdani et Mira Naïr se marient et quand nait leur enfant, Zohran en 1991, la petite famille est toujours en Ouganda. Et le deuxième prénom que choisissent les parents pour leur enfant, c'est le prénom Kwame. Est-ce que c'est tout un symbole ? Mahmood Mamdani est un militant de la lutte pour l'indépendance de l'Afrique, ce qu'on appelle aujourd'hui un panafricaniste. Et pendant qu'il enseignait en Ouganda, il était régulièrement au Sénégal parce qu'il était membre actif du Conseil pour le développement de la recherche économique et sociale en Afrique, le Codesria. Il venait souvent à Dakar et d'ailleurs, en 2007, il est venu ici avec sa famille, avec le petit Zohran. Je me rappelle, ils sont venus ici à la maison. Et Zohran lui-même, il a vécu dans cette ambiance militante. Comme son prénom l'indique, puisque Kwame, c'est Kwame Nkrumah. Mais aussi Zohran a fait sa thèse sur Frantz Fanon et sur Jean-Jacques Rousseau. Donc vraiment, c'est le fils de son père. Quand Zohran nait à Kampala en 1991, sa maman, Mira Naïr, est déjà une personnalité très connue puisqu'elle a sorti « Salaam Bombay ! », un film à succès qui sera primé partout. Est-ce que Mira Naïr est aussi une femme aux convictions politiques ? Oui, elle a des convictions politiques affirmées. Je l'ai rencontrée plusieurs fois à Kampala, mais également à New York et ils sont venus ici à Dakar. Ils ont visité l'île de Gorée avec leur fils Zohran, et ils sont vraiment engagés à la fois pour les causes de l'Afrique, pour les causes de l'Asie, pour les causes de la Palestine et du monde progressiste en général. En 2018, Zohran Mamdani a été naturalisé citoyen américain et pour autant, il n'a pas abandonné sa nationalité ougandaise. Comment interprétez-vous cela ? Mahmood Mamdani, son père, est profondément attaché à l'Ouganda et à l'Afrique. Donc, cet attachement à l'Afrique, ce n'est pas quelque chose d'artificiel chez eux. Et puis leur foi musulmane également, c'est une donnée importante. C'est un couple de militants qui a donné naissance à un militant engagé pour les causes justes. Et aujourd'hui, est-ce que Mahmood Mamdani continue d'entretenir des relations avec des hommes politiques africains en dehors de vous-même ? Oui, Mahmood continue de parcourir le continent. Il est en contact avec tous nos amis d'il y a 50 ans. Donc c'est un internationaliste, Mahmood Mamdani. Et Zohran est né dans cette ambiance-là. Et est-ce que Mahmood Mamdani est toujours en contact avec Yoweri Museveni ? Oui je pense qu'ils sont en contact, mais peut-être leur chemin, en tout cas du point de vue des idées, ont divergé. Parce que malheureusement, nous avons vu que notre ancien camarade et ami Museveni aujourd'hui est au pouvoir depuis 1986, et ce n'est pas de notre goût.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Mourad Boudjellal, éditeur de BD, et Patrick Sébastien, chanteur, imitateur et animateur à la personnalité singulière, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, dans ce 115e épisode d'On The Verge, vous allez entendre le témoignage de Mark, 29 ans, qui vit dans le Sud-Est. Mark a grandi dans un environnement familial où la parole était libre et ouverte.Son parcours intime est traversé par des épreuves douloureuses, notamment une relation de quatre ans avec une jeune femme polytraumatisée. Une histoire au sein de laquelle il a subi des violences psychologiques, physiques et sexuelles. Mark le raconte avec lucidité, tout en reconnaissant aussi qu'il a lui-même été violent dans cette relation. Il essaie encore aujourd'hui de comprendre comment l'escalade de la violence a été alimentée, jusqu'à les abîmer pour de bon et laisser de profondes empreintes chez lui. Parallèlement à cette relation, il évoque comment s'est installée une addiction au porno et à la masturbation dans une recherche de stimulation toujours plus extrême, parfois au point de se mettre en danger. Ces excès, cette violence et cette confusion l'ont amené à interroger en profondeur sa masculinité, son rapport à la domination, ainsi est apparu un intérêt marqué pour certains mouvements comme le MGTOW, dont il parle aujourd'hui avec recul et esprit critique, tout en reconnaissant qu'il a flirté avec des courants de pensées extrêmes et dangereux. Les expériences de Mark ont laissé des stigmates psychologiques, mais il raconte aussi comment, peu à peu, certaines rencontres récentes lui ont permis de retrouver une forme d'espoir dans sa vie sentimentale et intime.Avant d'écouter cet épisode, je vous invite à bien prendre connaissance des trigger warnings qui l'accompagnent et d'être dans de bonnes conditions émotionnelles. Si vous traversez vous-mêmes une relation douloureuse, ce n'est peut être pas le bon moment ! Et comme toujours, je vous rappelle que les propos tenus par mon invité n'engagent que lui, qu'ils reflètent son expérience personnelle, sa perception et son cheminement.Bonne écoute.TW : rapport non consenti, tentative de suicide, chantage affectif, violences intra conjugale, agressions sexuelles, vi0l ** Infos **
Alexandre Dana est entrepreneur et fondateur de LiveMentor, mais surtout, c'est un ami proche, avec qui j'ai eu la joie d'avoir de nombreuses discussions profondes. Il anime le podcast Métamorophose parfois et il est aussi l'auteur du livre La chaise tue, un ouvrage choc, nécessaire, qui explore une réalité bien trop ignorée : notre sédentarité nous détruit à petit feu.Dans cet épisode, j'ai eu envie de reprendre le micro avec Alexandre, justement parce que ce sujet me tient profondément à cœur. Comme vous le savez, je suis passionné par notre capacité à mieux comprendre le monde pour y vivre plus sereinement, et ici, on va se concentrer au niveau individuel sur un sujet que j'ai déjà traité mais qui me semble crucial parce que souvent relégué au second plan : le mouvement.Nous avons tous conscience qu'il faut faire du sport, qu'il est important de bouger... mais savons-nous que l'on peut être un sportif sédentaire ?Alexandre nous explique pourquoi notre environnement moderne – nos bureaux, nos villes, notre rapport au travail, aux écrans, à nos loisirs – nous condamne à rester assis, et pourquoi cela met en danger notre corps, notre santé mentale, nos émotions... et même notre créativité.J'ai questionné Alexandre sur son chemin personnel, sur ce qui l'a amené à écrire ce livre, et sur les solutions concrètes qu'il propose, à la fois individuelles et collectives. On a parlé du rôle des entreprises, de la responsabilité de l'État, de l'école, mais aussi de toutes les petites actions que chacun peut entreprendre au quotidien pour remettre du mouvement dans sa vie.Et croyez-moi, c'est bien plus qu'une question de sport. C'est une révolution culturelle à mener – douce, joyeuse, mais essentielle.5 citations marquantes"La chaise tue notre corps, mais aussi notre bien-être, nos émotions, notre clarté d'esprit.""On surestime le sport, et on sous-estime le simple fait de bouger.""Notre environnement nous rend sédentaires. Ce n'est pas qu'une affaire de volonté.""Plus tu es confortablement assis, plus tu mets ta santé en péril.""Le mouvement n'est pas un luxe, c'est un besoin vital."10 questions structurées posées dans l'interviewPourquoi avoir choisi ce titre radical : La chaise tue ?En quoi la sédentarité est-elle si dangereuse pour notre santé ?Qu'est-ce qu'une “bonne” chaise selon toi ?Pourquoi l'entreprise et l'État doivent-ils s'emparer du sujet ?Que peut-on faire concrètement si on est obligé de rester assis au travail ?En quoi la culture du développement personnel renforce-t-elle la culpabilité ?Pourquoi les pauses actives sont-elles essentielles ?Quelle est la différence entre sport et mouvement ?Pourquoi les villes doivent-elles être repensées pour encourager le mouvement ?Comment réintroduire le mouvement dans notre vie familiale et sociale ?Timestamps clés pour YouTube 00:00 – Introduction : Pourquoi le mouvement est un enjeu de société.04:30 – Alexandre explique pourquoi “La chaise tue”.10:15 – L'impact psychologique et physiologique de la sédentarité.18:00 – La fausse bonne idée des chaises confortables.24:45 – L'histoire de la chaise et le monde du travail.32:00 – Que faire quand on n'a pas le choix de rester assis ?40:20 – Le poids des environnements urbains sur notre inactivité.52:30 – Marcher pour penser : le lien entre créativité et mouvement.01:00:00 – L'expérience personnelle d'Alexandre face à la sédentarité.01:10:00 – Des solutions concrètes, accessibles et progressives. Suggestion d'autres épisodes à écouter : #322 Démystifier le bien-être avec Major Mouvement (https://audmns.com/IfubNER) Vlan #135 Se reconnecter à l'intelligence du corps avec Eve Berger Grosjean (https://audmns.com/ETKQSfx) #171 Mieux se connaitre pour trouver une posture juste avec Thierry Janssen (https://audmns.com/jeikAHO)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.