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C dans l'air du 27 février 2026 - "Epstein ou Epstine" : à quoi joue Mélenchon ?Sa prise de parole était attendue. Le leader insoumis Jean-Luc Mélenchon a tenu hier un meeting à Lyon, deux semaines jours après la mort du militant nationaliste Quentin Deranque, après des affrontements avec des antifascistes. Devant 2 000 sympathisants galvanisés, l'ancien député des Bouches-du-Rhône a condamné les événements tout en accusant le groupuscule identitaire Nemesis d'avoir orchestré l'affrontement : « Elles voulaient un incident pour que surgissent des gens armés, casqués, cagoulés. (…) Une organisation criminelle ! ». Tout en condamnant la violence de « ces jeunes qui ont perdu leur sang-froid », il a demandé la dissolution du collectif Nemesis et renouvelé son soutien à La Jeune Garde, groupe déjà dissous en juin 2025 : « La Jeune Garde n'a jamais voulu à aucun moment la mort de qui que ce soit, parce que leur formation ne prévoit pas qu'on tue ». Commentant enfin le scandale Epstein, il a ironisé sur la prononciation de ce nom. Une charge antisémite ciblant les médias, accusés à demi-mots de vouloir couvrir un scandale international, dans une approche très complotiste. Ses propos ont fait réagir sur X le président du Conseil représentatif des institutions juives de France, Yonathan Arfi : « N'en déplaise à Jean-Luc Mélenchon, un élève de cinquième sait qu'en anglais “Epstein” se prononce “Epstine” (…) Voir dans cette prononciation une manipulation est un délire complotiste aux vrais relents antisémites ». Sur le côté droit de l'échiquier politique, ce sont deux anciens de la famille LR qui se livrent un duel fratricide à Nice. D'un côté, le maire actuel, Christian Estrosi, candidat Horizons qui vise un quatrième mandat, et de l'autre le député Union des droites (UDR) Eric Ciotti, allié du RN. Les deux candidats se sont mutuellement disputé des collaborateurs, à l'image de Françoise Meunier, adjointe historique de Christian Estrosi, récemment passée dans le camp Ciotti. « On ressent des coups bas comme je n'en avais que rarement ressenti dans ma vie politique », a récemment déclaré Christian Estrosi à RTL. Porté par la vague RN à Nice, ville très ancrée à droite, Eric Ciotti est largement en tête dans les derniers sondages, tandis que Christian Estrosi semble payer sa proximité avec Emmanuel Macron. Le président de la République, lui, n'a pas hésité à profiter du remaniement d'hier soir pour placer plusieurs de ses proches à des postes clés, une semaine après la nomination polémique de sa ministre des Comptes publics Amélie Montchalin à… la Cour des comptes, chargée de certifier les comptes de l'État. Catherine Pégard, 71 ans, ancienne présidente du château de Versailles, jusqu'alors conseillère culture à l'Élysée, succède à Rachida Dati au ministère de la Culture. Proche du couple présidentiel, l'ex-ministre de la ville Sabrina Roubache est nommée ministre déléguée à l'enseignement, à la formation professionnelle et à l'apprentissage. Quant à Maud Bregeon, elle récupère le portefeuille de l'énergie, en plus de rester porte-parole du gouvernement. Comment interprété le dérapage de Jean-Luc Mélenchon, perçu comme antisémite et complotiste ? Une telle stratégie de radicalisation ne le condamne-t-il pas à la marginalisation ? Jusqu'où ira la guerre fratricide entre Christian Estrosi et Eric Ciotti pour la mairie de Nice ? Et comment interpréter le remaniement gouvernemental d'hier soir ?Experts :- Corinne LHAIK - Journaliste – L'Opinion - Anne-Charlène BEZZINA - Constitutionnaliste et politologue, maître de conférences en droit public - Université de Rouen et Sciences Po - Aurore MALVAL - Grand reporter au service politique – Marianne - Jérôme FOURQUET - Institut de sondages IFOP, auteur de « Métamorphoses françaises »
C dans l'air du 27 février 2026 - "Epstein ou Epstine" : à quoi joue Mélenchon ?Experts :- Corinne LHAIK - Journaliste – L'Opinion - Anne-Charlène BEZZINA - Constitutionnaliste et politologue, maître de conférences en droit public - Université de Rouen et Sciences Po - Aurore MALVAL - Grand reporter au service politique – Marianne - Jérôme FOURQUET - Institut de sondages IFOP, auteur de « Métamorphoses françaises »
durée : 00:32:43 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Le 19 février 2026, le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé lors de son discours devant le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) sa volonté de renforcer les sanctions pénales contre l'antisionisme. - invités : Alain Dieckhoff Sociologue, directeur de recherche au Centre de recherches internationales de Sciences Po; Simon Assoun co-fondateur du collectif juif décolonial “Tsedek !” ; Alexandre Journo chercheur indépendant, fondateur de la Nouvelle revue juive “dai !"
Le président de la refondation de Madagascar a quitté Paris mercredi 25 février soir. Le colonel Michaël Randrianirina a rencontré Emmanuel Macron, à l'Élysée. Auparavant, il était reçu avec les honneurs par Vladimir Poutine à Moscou. Depuis la chute de l'ex-président Andry Rajoelina en octobre dernier, le commandant du Corps d'armée des personnels et des services administratifs et techniques montre des signes de rapprochement avec la Russie, mais sa visite parisienne dans la foulée montre que Madagascar ne veut pas rompre avec son partenaire historique. La politologue Christiane Rafidinarivo est chercheuse associée au Centre de recherches politiques de Sciences Po. Elle est la Grande invitée Afrique de Sidy Yansané. RFI : Le président de la Refondation, Michaël Randrianirina, achève une tournée qui l'a successivement mené à Moscou, où il a rencontré Vladimir Poutine, puis à Paris aux côtés d'Emmanuel Macron. « Grand écart diplomatique, numéro d'équilibriste », disent déjà les commentaires… Vous partagez cette analyse ? Christiane Rafidinarivo : Le président de la Refondation de la République de Madagascar a toujours affirmé qu'il voulait mener une ligne diplomatique qui ne discrimine personne, qui ne cherche pas à rejeter d'emblée, par idéologie ou tout autre considération, un partenaire potentiel qui peut apporter quelque chose pour satisfaire les besoins de la population malgache, que l'on sait être dans une situation difficile. Il est vrai que Madagascar a toujours entretenu une relation privilégiée avec la France, mais la Russie est aussi un vieux partenaire. Finalement, voyez-vous vraiment une rupture dans la nouvelle diplomatie malgache ? En termes de partenariat, non, car la France est un partenaire de toujours. Et la Russie est un partenaire très ancien. Il me semble que Madagascar s'apprête à commémorer 55 ans de relation avec la Russie. Mais ce qui peut être qualifié de rupture, c'est ce recentrement de la diplomatie malgache sur les besoins immédiats des Malgaches. La vraie nouveauté est internationale, c'est le nouveau contexte géopolitique. Et c'est sans doute là que l'on peut mieux comprendre pourquoi on parle de renouvellement de partenariat. D'un côté, Madagascar affirme de nouvelles priorités tournées vers sa population, et d'un autre côté, tout cela se fait dans un contexte géopolitique qui a considérablement changé ces cinq dernières années justement. De son côté, la Gen Z, la société civile qui a principalement contribué à renverser l'ancien président Andry Rajoelina, dénonce une mise en scène diplomatique pour décrire la rencontre entre les présidents français et malgache à l'Elysée. Cette Gen Z, qui s'estime mise de côté, ne lui a-t-on pas volé sa révolution finalement, comme cela s'est vu dans d'autres pays d'Afrique où les militaires ont pris le pouvoir ? Ce que je constate et que j'observe en tant que chercheuse, c'est que la Gen Z est en dialogue avec le ministère chargé de la Refondation, qui est un ministère d'Etat, et même avec le président de la Refondation lui-même. Certains éléments très connus de la Gen Z sont dans les cabinets ministériels et la Gen Z continue effectivement à avoir une participation politique très intéressante dans l'espace public, de façon à avoir une forme de politisation qui puisse lui permettre de participer à la concertation nationale qui est en cours, certes, mais également au débat public de façon constructive. Et c'est ce qu'elle fait. Ce qui est très nouveau, c'est la liberté d'expression, d'opinion, de manifestation. Il y a un renouveau de la participation démocratique à Madagascar. Pour la première fois de son histoire, et si cela se concrétise, la Grande Île aura une constitution qui n'aura pas été parachutée par des experts extérieurs et avec une poignée de Malgaches. Est-ce une vraie coopération ou un rapport de force masqué ? Auquel cas, il y aurait une forme de démocratie de façade. Le moratoire sur les permis miniers a été levé. Désormais, excepté pour l'or, les entreprises extractives ont le droit d'exploiter les richesses minières malgaches. Que dire de cette nouvelle politique industrielle et minière ? Constatez-vous de nouveaux partenaires ou des partenaires anciens signer des contrats ? Ce que les autorités disent souhaiter, c'est l'ouverture à la concurrence, et surtout que ce soit un marché ouvert aux Malgaches mêmes, chose rare auparavant. L'or a été mis de côté car le président de la Refondation a expliqué, au retour de ses voyages aux Émirats arabes unis notamment, qu'il souhaitait organiser un comptoir de l'or avec une régulation beaucoup plus institutionnalisée du secteur, qu'il ne soit pas un secteur réservé aux grands acteurs en oligarchie, et surtout préempté par les trafiquants. Quand on sait que la Banque centrale malgache a très peu de réserves d'or dans ses coffres, on comprend à quel point ce pays a été pillé.
durée : 00:12:48 - Les Enjeux internationaux - par : Astrid de Villaines - Le 22 février 2026, l'armée mexicaine, aidée par le renseignement américain, a tué "El Mencho", chef du cartel de Jalisco. Sa mort a déclenché 252 blocages, des centaines de vols annulés et 73 morts. Mais, éliminer un chef suffit-il à démanteler le cartel ou relance-t-il la violence ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : David Recondo Chercheur au CERI de Sciences Po
Le président des États-Unis a soigneusement évité le sujet lors de son discours sur l'état de l'union, mais sa gestion de l'affaire Jeffrey Epstein, du nom de cet ancien financier et criminel sexuel mort en prison en 2019, pourrait pénaliser durablement Donald Trump et le parti républicain, estime Jérôme Viala-Gaudefroy, chargé de cours à Sciences Po et invité de RFI, ce 25 février 2026. Après avoir lui-même encouragé dans ses discours une vision conspirationniste de l'affaire Epstein, Donald Trump a freiné pendant de long mois la publication des documents concernant l'ancien financier et criminel sexuel américain. « Il était obligé de rendre publics ces documents », notamment les près de trois millions de fichiers finalement publiés par le ministère de la Justice, le 30 janvier, après un vote du Congrès en ce sens, explique Jérôme Viala-Gaudefroy, chargé de cours à Sciences Po à Paris. Mais en les « caviardant », il fait preuve d'un manque de transparence « en contradiction avec les discours tenus auprès de sa base électorale », à qui il avait promis la publication de tous les fichiers, sans censure, rappelle-t-il. Ces contradictions entre promesses de transparence totale d'abord, et freins à la publication des documents ensuite, pourraient faire l'effet d'un « lent poison qui pourrait détourner des urnes » des électeurs républicains, sans pour autant qu'ils se tournent vers un bulletin démocrate. Ce qui pourrait tout de même avoir des conséquences importantes pour le parti républicain lors des élections de mi-mandat à la fin de l'année, estime Jérôme Viala-Gaudefroy. Les ramifications de l'affaire Epstein en Amérique centrale Plusieurs pays d'Amérique centrale sont cités dans les centaines de milliers de documents rendus publics progressivement dans l'affaire Epstein. En 2019 déjà, la police mexicaine avait enquêté sur 10 000 vidéos pédopornographiques impliquant des enfants honduriens, mexicains et guatémaltèques. Depuis, plusieurs journalistes, notamment au Honduras, ont repris ces traces et mis au jour un réseau de traite d'êtres humains, explique la correspondante de RFI à Tegucigalpa, Marie Griffon. Dans son bureau, Wendy Funès, directrice du média indépendant Reporteros de Investigación, lui raconte les découvertes réalisées avec quatre autres médias honduriens et mexicains : « Nous pensons qu'il y a eu un trafic de filles mineures dans des réseaux de traite d'êtres humains, d'exploitation sexuelle. Cela impliquerait également les maras, les gangs honduriens… Au Honduras, pour l'instant, ces affaires ont été délibérément cachées. Personne n'en parle, on étouffe le sujet. Nous, de notre côté, nous avons osé publier et nous exigeons qu'il y ait maintenant une enquête judiciaire. Car, pour l'instant, il reste encore beaucoup de zones d'ombre. » Mort du chef de cartel «El Mencho» au Mexique : un «effet domino» sur le continent ? Les journaux du continent américain s'interrogent sur les conséquences de la mort d'El Mencho, le chef du cartel de Jalisco Nouvelle génération. Pour l'heure, estime la presse, il y a plus de questions que de réponses. Selon Proceso, un effet domino pourrait se produire en Colombie et en Équateur : la Colombie, pays producteur de cocaïne, et l'Équateur, pays de transit. Ces dernières années, le cartel de Jalisco Nouvelle génération y avait dépassé le cartel de Sinaloa. D'où une question centrale : la disparition d'El Mencho va‑t‑elle provoquer des scissions et une nouvelle vague de violences entre factions dissidentes, au Mexique comme en Colombie ? s'interroge la revue mexicaine. Ces luttes de pouvoir pourraient également s'étendre en Équateur, poursuit Proceso, où plusieurs groupes criminels revendiquent ouvertement leur appartenance au cartel de Jalisco Nouvelle génération. Le site spécialisé Insight Crime apporte toutefois une nuance : oui, les dynamiques internes risquent de changer et les alliances peuvent évoluer, mais « tout indique que cette économie criminelle » va se maintenir en place et que le cartel, comme ses ramifications, n'est «pas près de disparaître». Cuba : incertitude sur les livraisons de pétrole L'île communiste s'apprête à recevoir un nouveau chargement d'aide humanitaire venu du Mexique. Le média officiel Cubadebate publie une photo d'un cargo transportant principalement des haricots et du lait en poudre, soit près de 200 tonnes de marchandises. Parti ce mardi (24 février 2026), le navire doit arriver dans les prochains jours à Cuba, précise le site. De l'aide humanitaire et non du pétrole, que le Mexique n'est plus en mesure d'envoyer en raison des menaces de sanctions de Donald Trump. Les médias cubains et américains peinent d'ailleurs à déterminer si certaines exportations de pétrole vers Cuba sont désormais autorisées ou non. Après la décision de la Cour suprême américaine de révoquer une grande partie des droits de douane imposés par Washington, Cubadebate tente d'expliquer les implications pour Cuba : la fin des taxes visant les pays commerçant avec l'île. Un article qui a généré des commentaires « confus », ironise le site indépendant 14ymedio, qui estime que les nouvelles mesures prises par Trump montrent que les États‑Unis entendent continuer à empêcher l'entrée de pétrole à Cuba. Pourtant, note Bloomberg, des sources au sein du gouvernement américain assurent que les exportations de pétrole seront bien autorisées… mais uniquement pour des entreprises privées. Or, rappelle le média économique, les PME cubaines ne peuvent importer que de petites quantités de carburant et n'ont pas le droit de le revendre. Autrement dit, le blocus pétrolier n'est pas levé. Au Pérou, une nouvelle première ministre dans le « chaos » et « l'improvisation » « Chaos et improvisation », titre El Comercio à Lima, après la nomination surprise d'une nouvelle Première ministre : Denisse Miralles, une économiste de droite. Une désignation inattendue puisque quelques heures plus tôt, une autre personnalité avait été pressentie : Hernando de Soto, ancien candidat à la présidentielle, rappelle le journal dans un éditorial très critique. Ce changement de dernière minute interroge sur « la capacité » du nouveau président de gauche — le huitième en moins de dix ans — à « gouverner de manière autonome face aux forces politiques » représentées au Parlement, ajoute El Comercio. Pour La República, le nouveau gouvernement résulterait même d'un « pacte de corruption ». Le journal estime qu'Hernando de Soto a été « sacrifié » sur l'autel des «querelles de pouvoir» au sein du Parlement. Dans le journal de la 1ère... En Martinique, on aiguise les sabres et on prépare les machines en vue du démarrage de la campagne sucrière 2026, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère.
Sono passati quattro anni dall'invasione russa dell'Ucraina iniziata il 24 febbraio 2022, un'offensiva che nelle intenzioni del Cremlino avrebbe dovuto riportare rapidamente Kiev nell'orbita di Mosca e che invece si è trasformata nella più grande guerra in Europa dal secondo dopoguerra. Il bilancio umano resta drammatico: secondo le stime del New York Times circa 1,2 milioni di soldati russi e 600mila ucraini risultano morti, feriti o dispersi, mentre le vittime civili sfiorano quota 15mila e quasi 5,9 milioni di persone hanno lasciato il Paese. Mosca controlla oggi circa il 19,4% del territorio ucraino, segno di un conflitto ormai entrato in una fase di logoramento prolungato.Nel giorno dell'anniversario i vertici dell'Unione europea sono a Kiev e ribadiscono il sostegno politico e militare all'Ucraina, sostenendo che la Russia non abbia raggiunto i suoi obiettivi strategici e accusando Mosca di colpire deliberatamente infrastrutture civili ed energetiche. Sul piano diplomatico emerge però una nuova variabile: secondo Bloomberg, Donald Trump punta a un accordo di pace entro il 4 luglio, data simbolica del 250° anniversario della Dichiarazione d'Indipendenza americana. Anche l'Italia conferma il proprio impegno a favore di una pace definita giusta e duratura, sostenendo il percorso negoziale promosso dagli Stati Uniti e il lavoro della coalizione internazionale sulle garanzie di sicurezza per Kiev. Ne parliamo con Fabrizio Pagani, Partner Vitale&Co e docente a SciencesPo di Parigi.AI, Meta scommette su AMD: accordo oltre i 100 miliardiNella corsa globale all'intelligenza artificiale cambia l'equilibrio tra i giganti dei semiconduttori. Advanced Micro Devices, per anni considerata l'alternativa a Nvidia, firma con Meta Platforms un'intesa strategica destinata a ridisegnare la competizione nell'infrastruttura AI. L'accordo prevede forniture di chip per cinque anni per un valore iniziale fino a 60 miliardi di dollari, con la possibilità per Meta di salire fino al 10% del capitale AMD; considerando hardware, incentivi azionari e sviluppo tecnologico congiunto, il valore complessivo dell'operazione potrebbe superare i 100 miliardi di dollari.AMD fornirà fino a sei gigawatt di capacità di calcolo, a partire dalla nuova piattaforma MI450 prevista nella seconda metà dell'anno, oltre a CPU personalizzate progettate per combinare alte prestazioni e minori consumi energetici nei data center dedicati all'AI. Il mercato ha reagito immediatamente con forti rialzi del titolo AMD, segnale della crescente competizione con Nvidia per il controllo delle infrastrutture dell'intelligenza artificiale globale. Analizziamo le implicazioni tecnologiche e industriali con Biagio Simonetta de Il Sole 24 Ore.Auto europea in frenata: il 2026 parte in salitaIl mercato automobilistico europeo apre il 2026 con il segno meno. Secondo i dati Acea, a gennaio sono state immatricolate 961.382 auto in Europa (Ue27+Efta+Uk), in calo del 3,5% rispetto allo stesso mese del 2025, mentre nella sola Unione europea la flessione raggiunge il 3,9%. Crescono però le alimentazioni a basse emissioni: le auto elettriche salgono del 13,9%, le ibride plug-in del 32,2% e le ibride tradizionali del 6,4%, mentre continuano a crollare benzina e diesel.Il confronto con il periodo pre-pandemia resta però il dato più preoccupante: il mercato europeo è ancora inferiore del 21,6% rispetto al 2019, mentre altre aree globali hanno già recuperato. Germania e Francia arretrano, mentre Italia, Spagna e Regno Unito mostrano solo timidi segnali di crescita. Secondo il Centro Studi Promotor, il settore paga anche le difficoltà della transizione energetica europea, con l'auto elettrica che rappresenta ancora appena il 2,3% del parco circolante. Un quadro che approfondiamo insieme a Gian Primo Quagliano, Direttore generale del Centro Studi Promotor.
Ce mardi 24 février, une comparaison entre le nouveau tarif douanier et les tarifs imposés depuis avril 2025, un record de déficit commercial des États-Unis, et la reconstruction de l'Ukraine, ont été abordés par Jean-Hervé Lorenzi, président du Cercle des Économistes, Stéphane Carcillo, responsable de la division revenu/travail de l'OCDE et professeur à Sciences Po, et Isabelle Job-Bazille, directrice des études économiques de Crédit Agricole SA, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce mardi 24 février, la question de la jeunesse qui est un sujet important mais trop rarement soulevé en France, ainsi que la forte baisse de l'action IBM en raison de l'IA, ont été abordées par Jean-Hervé Lorenzi, président du Cercle des Économistes, Stéphane Carcillo, responsable de la division Revenu/Travail de l'OCDE et professeur à Sciences Po, et Isabelle Job-Bazille, directrice des études économiques de Crédit Agricole SA, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce mardi 24 février, Raphaël Legendre a reçu Jean-Hervé Lorenzi, président du Cercle des économistes, Stéphane Carcillo, responsable de la division revenu/travail de l'OCDE et professeur à Sciences Po, et Isabelle Job-Bazille, directrice des études économiques de Crédit Agricole SA, dans l'émission Les Experts sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 02:00:23 - Le 5/7 - A 5h45 : Yassamine Bari, responsable d'exploitation à l'aéroport Roissy Charles de Gaulle. A 6h20 : Isabelle Méjean, économiste, professeur à Sciences Po et conseillère scientifique au CEPII. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans cet épisode, Camille Masclet, sociologue chargée de recherche CNRS au Centre européen de sociologie et de sciences politiques, explique comment le militantisme des féministes des années 1970 a transformé leur vie et celle de leurs familles. Elle décrit la manière dont leurs engagements ont marqué leurs socialisations et celles de leurs enfants, et revient sur les conditions qui permettent la transmission d'un héritage militant d'une génération à l'autre.--Lire la transcription écrite de l'épisode.--
L'invité : Charles-Antoine Wanecq, professeur junior à Sciences Po LilleLe livre : Sauver. Une histoire des secours d'urgence en France, Paris, Presses de Sciences Po, 2026. La discussion :· Comment sauve-t-on avant l'organisation des urgences ? (1:00)· Les effets de la Grande Guerre : une transposition des conceptions et pratiques médicales du front à la vie civile ? (6:15)· Le changement de rapport à la vie humaine après la 2e guerre mondiale, en lien avec la mortalité routière (21:30)· La structuration des hôpitaux et de la médecine d'urgence (29:30)· Quelles leçons pour la crise contemporaine des urgences ? (39:15) Les références et le conseil de lecture :· Anton Serdeczny, Du tabac pour le mort. une histoire de la réanimation, Champ Vallon, 2018.· Vincent Viet, La Santé en guerre 1914-1918. Une politique pionnière en univers incertain, Paris, Presses de Sciences Po, 2015.· Judith Rainhorn, Blanc de plomb Histoire d'un poison légal, Paris, Presses de Sciences Po, 2019.· Marie Derrien, Mathilde Rossigneux-Méheust, Dernières Folies. Vieillesse et santé mentale (XIXe-XXe siècle), Paris, Seuil, 2026.Un podcast créé, animé et produit par André Loez et distribué par Binge Audio. Contact pub : project@binge.audioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On parle beaucoup de burn-out. On commence à connaître le bore-out. Mais il existe une autre forme de mal-être au travail. Plus silencieuse. Plus diffuse. Vous n'êtes pas forcément épuisé. Vous ne vous ennuyez pas vraiment. Mais quelque chose s'est éteint. Vous faites votre travail. Vous cochez les cases. Vous livrez dans les temps. Et pourtant… vous ne voyez plus très bien à quoi tout cela sert.Ce phénomène a un nom : le brown-out. Comment le reconnaître ? Pourquoi touche-t-il autant de métiers différents ? Et surtout : peut-on retrouver du sens quand il semble s'être évaporé ? Les réponses à ces questions avec Yohann Marcet, entrepreneur, maître de conférences à Sciences Po, fondateur de Meaning at Work et co-auteur, avec Etienne Desmet, du livre Brown-out : quand le travail perd de son sens (Eyrolles).
Dans IDÉES, cette semaine, Pierre-Édouard Deldique reçoit le vétéran du journalisme politique, Alain Duhamel, pour un conversation vivante émaillée d'anecdotes. Avec son dernier livre en date « Les Politiques. Portraits et croquis », Alain Duhamel, un observateur exigeant, toujours aussi présent à la télévision, comme il le fut dans les décennies précédentes, se nourrit de plus de cinquante ans d'analyse du pouvoir afin de brosser le portrait de figures d'hier et d'aujourd'hui qui façonnent la vie politique française. Il faut le voir en parler, l'œil vif et pétillant avec une gourmandise que le temps n'a pas altérée. L'ouvrage rassemble environ soixante personnalités, de Marine Le Pen à Gabriel Attal, de Gérald Darmanin à Jordan Bardella, mais aussi des acteurs plus institutionnels comme François Bayrou ou Sébastien Lecornu. Le journaliste, homme de culture, qui a la mémoire longue, convoque également de grandes figures de la Vè République — Raymond Barre, Michel Debré, Simone Veil, Robert Badinter, Alain Peyrefitte — afin de mettre en perspective les ressorts du pouvoir actuel. Cette articulation entre hier et aujourd'hui constitue l'un des intérêts de l'ouvrage. Les portraits incisifs, parfois vachards, ne sont jamais dénués d'humanisme, un mot-clé pour comprendre le regard d'Alain Duhamel sur les acteurs de la « comédie du pouvoir » chère à Françoise Giroud. Cet esprit vif croque ses sujets avec une causticité élégante, cherchant moins à régler des comptes qu'à dévoiler les mécanismes, les contradictions et les tempéraments qui façonnent les politiques qui, doit-on le souligner, sont avant tout des êtres humains. Alain Duhamel s'attache donc à révéler ce qui se cache derrière les postures médiatiques, les discours convenus ou les stratégies de communication. La publication du livre s'inscrit, on le sait, dans un moment de forte défiance envers les institutions, Alain Duhamel l'évoque dans l'émission, à l'occasion de la dernière étude du CEVIPOF, le Centre d'étude de la vie politique de Sciences Po, qui met en relief ce que l'on pourrait appeler une aversion des Français pour la politique et le personnel politique. « Dans les temps aussi troublés qu'actuellement, les politiques ressemblent plus à des boucs émissaires qu'à des uniques coupables », écrit-il dans l'introduction du livre. Alain Duhamel apparaît comme un observateur dont la longévité lui permet de comparer les générations politiques, d'identifier les permanences ou les ruptures, de replacer les trajectoires individuelles dans une histoire longue ; « avec toute la liberté d'une longue expérience qui s'achève ». « Les politiques. Portraits et croquis », publié aux Éditions de l'Observatoire. Programmation musicale - Zela Margossian Quintet - Forecast - Red Garland - Long Ago and Far Away - Ryo Fukui - I Want to Talk About You.
Dans IDÉES, cette semaine, Pierre-Édouard Deldique reçoit le vétéran du journalisme politique, Alain Duhamel, pour un conversation vivante émaillée d'anecdotes. Avec son dernier livre en date « Les Politiques. Portraits et croquis », Alain Duhamel, un observateur exigeant, toujours aussi présent à la télévision, comme il le fut dans les décennies précédentes, se nourrit de plus de cinquante ans d'analyse du pouvoir afin de brosser le portrait de figures d'hier et d'aujourd'hui qui façonnent la vie politique française. Il faut le voir en parler, l'œil vif et pétillant avec une gourmandise que le temps n'a pas altérée. L'ouvrage rassemble environ soixante personnalités, de Marine Le Pen à Gabriel Attal, de Gérald Darmanin à Jordan Bardella, mais aussi des acteurs plus institutionnels comme François Bayrou ou Sébastien Lecornu. Le journaliste, homme de culture, qui a la mémoire longue, convoque également de grandes figures de la Vè République — Raymond Barre, Michel Debré, Simone Veil, Robert Badinter, Alain Peyrefitte — afin de mettre en perspective les ressorts du pouvoir actuel. Cette articulation entre hier et aujourd'hui constitue l'un des intérêts de l'ouvrage. Les portraits incisifs, parfois vachards, ne sont jamais dénués d'humanisme, un mot-clé pour comprendre le regard d'Alain Duhamel sur les acteurs de la « comédie du pouvoir » chère à Françoise Giroud. Cet esprit vif croque ses sujets avec une causticité élégante, cherchant moins à régler des comptes qu'à dévoiler les mécanismes, les contradictions et les tempéraments qui façonnent les politiques qui, doit-on le souligner, sont avant tout des êtres humains. Alain Duhamel s'attache donc à révéler ce qui se cache derrière les postures médiatiques, les discours convenus ou les stratégies de communication. La publication du livre s'inscrit, on le sait, dans un moment de forte défiance envers les institutions, Alain Duhamel l'évoque dans l'émission, à l'occasion de la dernière étude du CEVIPOF, le Centre d'étude de la vie politique de Sciences Po, qui met en relief ce que l'on pourrait appeler une aversion des Français pour la politique et le personnel politique. « Dans les temps aussi troublés qu'actuellement, les politiques ressemblent plus à des boucs émissaires qu'à des uniques coupables », écrit-il dans l'introduction du livre. Alain Duhamel apparaît comme un observateur dont la longévité lui permet de comparer les générations politiques, d'identifier les permanences ou les ruptures, de replacer les trajectoires individuelles dans une histoire longue ; « avec toute la liberté d'une longue expérience qui s'achève ». « Les politiques. Portraits et croquis », publié aux Éditions de l'Observatoire. Programmation musicale - Zela Margossian Quintet - Forecast - Red Garland - Long Ago and Far Away - Ryo Fukui - I Want to Talk About You.
For 15 years, the New Start treaty bound the United States and Russia to curb their nuclear arsenals – until it expired earlier this month. Researcher Benoit Pelopidas tells RFI what hope remains for disarmament now that there are no longer fixed limits on the world's two largest nuclear powers. In what could mark a major turning point in the history of arms control, New Start expired on 5 February. Neither US President Donald Trump nor his Russian counterpart Vladimir Putin has shown interest in renewing it. The treaty was signed between the United States and Russia on 8 April 2010 and came into force on 5 February 2011. Initially planned to last 10 years, it was extended for another five in 2021. Its goal was to limit each side to 800 missile launchers and 1,550 nuclear warheads, with the two countries authorised to inspect each other's stockpiles. It was never a global treaty. Other countries signed up to the broader Treaty on the Non-Proliferation of Nuclear Weapons (NPT), which came into force in 1970 and now has 191 parties, including the US and Russia. But Washington and Moscow also had bilateral arms control agreements in place continuously since 1972 – until now, notes Benoît Pelopidas, an expert on nuclear threats at Sciences Po university in Paris. "But it would be false to deduce from that that the arms race has not started yet and might start now," he tells RFI. "There are reasons to think that the arms race started as early as the spring of 2010." Europe confronts ‘new nuclear reality' as Macron signals broader deterrence role 'Possible acceleration' Even before New Start expired, implementation of the treaty deteriorated over time, culminating in Russia suspending its participation in 2023. "And now we're at a full level where it's no longer implemented at all," says Pelopidas. "It's new diplomatically, and it enables the possible acceleration of an ongoing arms race." NATO called for "restraint and responsibility" after the treaty expired. "Russia's irresponsible nuclear rhetoric and coercive signals on nuclear matters reveal a posture of strategic intimidation," an official told French news agency AFP, speaking on condition of anonymity. "NATO will continue to take the measures necessary to ensure its credibility and the effectiveness of its overall deterrence and defence position." The Kremlin had proposed continuing to comply with New Start's limits until February 2027, but the White House did not respond. Moscow considers the treaty's expiration "a negative development", Russian presidential spokesman Dmitry Peskov told reporters. "We express our regret in this regard." China shuns calls to enter nuclear talks after US-Russia treaty lapses Disarmament still possible According to Pelopidas, disarmament is possible and has been partially achieved before, especially in the early 1990s after the end of the Cold War. "In 1991, we had 58,000 nuclear weapons on the planet. And we're now at a level of roughly 12,000 in 2025, which is a massive decrease," he says. "We have, between 1986 and today, dismantled or retired over 80 percent of the existing arsenal in the world. So it is not materially impossible to dismantle or disarm." The world's remaining nuclear stockpile still has the potential to wreak huge destruction, he stresses, a fact that he believes should drive all nuclear powers to work towards de-escalation. "If the theory of nuclear winter is correct, a so-called limited nuclear war between India and Pakistan that led to the explosion of 100 Hiroshima-sized bombs – that is, roughly 1 percent of the existing arsenal – would lead to the death of 2 billion people by starvation due to its indirect consequences over two years," Pelopidas says. "That's how destructive the capacity of the existing arsenal is." Episode mixed by Erwan Rome.
Eliot Deval revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Eliot Deval revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La tanto attesa decisione della Corte Suprema statunitense sui dazi è arrivata: secondo i giudici il Presidente non può imporre dazi in base all'International Emergency Power Act. La bocciatura però non sembra fermare Trump, che ha annunciato "ulteriori tariffe al 10%". Ne parliamo con Mario Del Pero, professore di storia internazionale a SciencesPo, esperto di politica americana, autore di "Buio americano. Gli Stati Uniti e il mondo nell'era Trump" (Il Mulino). Andiamo poi in Ucraina, dove sentiamo il nostro inviato Gigi Donelli. Un'altra giornata di Olimpiadi, ce le racconta il nostro Dario Ricci. Come ogni venerdì il Reportage della redazione di radio 24. Questa settimana "La casa impossibile della nuova classe media" di Cristina Carpinelli. Infine, il meteo del fine settimana Antonio Sanò, de IlMeteo.it.
durée : 00:58:45 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Fondée en 1872, l'École libre des sciences politiques devient en 1945 l'Institut des études politiques. Comment Sciences Po et la formation offerte dans ses murs se sont-elles transformées ? Comment a-t-elle acquis sa réputation d'école des élites, en particulier de la classe politique ? - réalisation : Thomas Beau - invités : Marie Scot Historienne et chercheuse au Centre d'histoire de Sciences Po.; Jean-François Sirinelli Historien, professeur honoraire d'histoire contemporaine à Sciences Po et co-directeur de la Revue historique
durée : 00:58:45 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Fondée en 1872, l'École libre des sciences politiques devient en 1945 l'Institut des études politiques. Comment Sciences Po et la formation offerte dans ses murs se sont-elles transformées ? Comment a-t-elle acquis sa réputation d'école des élites, en particulier de la classe politique ? - réalisation : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Sidonie Lebot, Luce Mourand - invités : Marie Scot Historienne et chercheuse au Centre d'histoire de Sciences Po., Jean-François Sirinelli Historien, professeur honoraire d'histoire contemporaine à Sciences Po et co-directeur de la Revue historique Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:39:08 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - La mort de Quentin Deranque, jeune militant d'extrême droite, après avoir été frappé au sol par un groupe antifasciste, révèle une dérive vers des affrontements sans perspective révolutionnaire claire au potentiel destructeur pour la démocratie. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Marc Lazar Professeur émérite à Sciences Po et professeur de « Relations franco-italiennes pour l'Europe » à l'Université Luiss de Rome; Didier Leschi Directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII); Philippe Corcuff Professeur de science politique à Sciences Po Lyon, militant libertaire
C dans l'air du 18 février 2026 - Mort de Quentin : l'onde de chocL'enquête avance cinq jours après la mort de Quentin Deranque, 23 ans, étudiant et militant d'extrême droite, roué de coups sur un trottoir de Lyon. Depuis hier soir, la police judiciaire a déclenché une vague d'interpellations et 11 personnes sont en garde à vue ce mercredi. Parmi elles, Jacques-Elie Favrot, assistant jusqu'à ces derniers jours du député de La France insoumise Raphaël Arnault, mais également plusieurs ex-militants du groupe antifasciste la Jeune Garde, dissous l'été dernier par le gouvernement.Reste pour les magistrats à clarifier les soupçons pesant sur chacun des gardés à vue dans le drame qui s'est déroulé à Lyon, en marge d'une conférence de l'eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po. Les investigations se poursuivent alors que de nouvelles vidéos permettent de lever quelques-unes des zones d'ombre, encore nombreuses. Sur ces images, diffusées par Le Canard enchaîné, on peut voir, quelques minutes avant le passage à tabac de Quentin Deranque, deux bandes équivalentes en nombre s'affronter.La justice travaille sur ces vidéos et sur l'enchaînement précis des faits, alors que, dans la classe politique, le débat s'enflamme. La France insoumise est ciblée pour sa proximité avec le mouvement dissous La Jeune Garde, dont l'un des fondateurs, Raphaël Arnault, a été élu député sous sa bannière. « Il faut faire le ménage dans vos rangs », réclame le Premier ministre Sébastien Lecornu. La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a demandé à Mathilde Panot d'exclure son député, même « temporairement », du groupe parlementaire insoumis. Elle a a par ailleurs appelé à ce qu'il n'y ait « plus jamais un député LFI au sein de l'Assemblée ». De son côté, Yaël Braun-Pivet a estimé, ce mercredi matin, que les responsables politiques devaient appeler au calme. Elle a également dit souhaiter que le député Raphaël Arnault ne siège plus à l'Assemblée nationale, tout en précisant que « seul le Conseil constitutionnel peut le faire ». La déchéance du mandat d'un membre de l'Assemblée ne pouvant survenir qu'à l'issue d'une condamnation pénale le privant de son droit d'éligibilité, une fois que celle-ci est définitive.Parallèlement, plusieurs voix, dont celles de Raphaël Glucksmann, François Hollande et Jérôme Guedj, ont enjoint la gauche à rompre clairement avec le parti de Jean-Luc Mélenchon.Le leader insoumis, de son côté, a réaffirmé hier soir qu'il est opposé à la violence en politique, qui « rabougrit » les combats, et que LFI « n'avait rien à voir ni de près ni de loin » avec la tragédie lyonnaise. Il a également pointé la « responsabilité de la puissance publique », qui aurait failli à son devoir de protection de l'ordre public, et a appelé à ce que « chacun fasse l'effort du calme et du sang-froid ». « Pas de surenchère », a-t-il insisté, alors qu'une dizaine de permanences parlementaires « insoumises » ont subi des dégradations. Ce mercredi, le siège de LFI à Paris a dû être brièvement « évacué suite à une menace à la bombe » a indiqué le coordinateur de LFI Emmanuel Bompard. Nos experts :- PASCAL PERRINEAU - Politologue, professeur des Universités à Sciences Po, auteur de Inventaire des peurs françaises - SOAZIG QUÉMÉNER - Rédactrice en chef - La Tribune Dimanche - SANDRINE CASSINI - Journaliste en charge de la gauche – Le Monde - BRICE TEINTURIER - Directeur général délégué - Institut de sondages Ipsos
C dans l'air du 18 février 2026 - Mort de Quentin : l'onde de chocNos experts :- PASCAL PERRINEAU - Politologue, professeur des Universités à Sciences Po, auteur de Inventaire des peurs françaises - SOAZIG QUÉMÉNER - Rédactrice en chef - La Tribune Dimanche - SANDRINE CASSINI - Journaliste en charge de la gauche – Le Monde - BRICE TEINTURIER - Directeur général délégué - Institut de sondages Ipsos
Ce mercredi 18 février, Niagalé Bagayoko, politologue et enseignante à Sciences Po, était l'invitée d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Elles ont discuté du Somaliland, une république autoproclamée qui a fait sécession de la Somalie en 1991, ainsi que des réactions à sa reconnaissance par Israël. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Christine Kelly revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:57:57 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann, Nassim El Kabli - Thèse majeure de son doctorat en 1961, "Histoire de la folie à l'âge classique" est l'une des premières grandes œuvres de Michel Foucault. Le jeune penseur y délivre une fine analyse de la notion de "folie" et révèle la mécanique froide et excluante du pouvoir médical moderne. - réalisation : Nicolas Berger - invités : Georges Didi-Huberman Historien de l'art et philosophe, maître de conférences à l'EHESS; Frédéric Gros Philosophe, professeur d'humanités politiques à Sciences Po
La serie di podcast “Conversazioni sull'America”, del prof. Mario Del Pero (Professore di Storia Internazionale presso SciencesPo, Parigi) e di Riccardo Alcaro (Coordinatore delle Ricerche e responsabile del Programma Attori globali dello IAI), si concentrano su fatti di cronaca politica americana attuali per cercarne paralleli storici, mettendo in luce le continuità col passato ma anche le differenze dell'oggi. La decima puntata racconta la storia del tormentato, ma allo stesso tempo fondamentale, ruolo degli Stati Uniti nel promuovere, sostenere, rafforzare, ma anche delegittimare, indebolire e chissà distruggere le organizzazioni, i trattati e i regimi multilaterali di collaborazione. A cura di Francesco De Leo. Montaggio di Silvio Farina. https://storiainpodcast.focus.it - Canale Le questioni della Storia ------------ Storia in Podcast di Focus si può ascoltare anche su Spotify https://open.spotify.com/show/293C5TZniMOgqHdBLSTaRc ed Apple Podcasts https://podcasts.apple.com/it/podcast/la-voce-della-storia/id1511551427. Siamo in tutte le edicole... ma anche qui: - Facebook: https://www.facebook.com/FocusStoria/ - Gruppo Facebook Focus Storia Wars: https://www.facebook.com/groups/FocuStoriaWars/ (per appassionati di storia militare) - YouTube: https://www.youtube.com/user/focusitvideo - Twitter: https://twitter.com/focusstoria - Sito: https://www.focus.it/cultura Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:38:23 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Pour financer de grands projets européens, tel que l'IA ou la transition écologique, Emmanuel Macron dans une interview au journal Le Monde, a relancé l'idée que l'UE ait une capacité commune d'endettement par la création d'eurobonds. Un souhait qui ne fait pas consensus parmi les Européens. - invités : Jézabel Couppey-Soubeyran Maîtresse de conférences en économie à l'université Paris-I, conseillère scientifique à l'Institut Veblen; Natacha Valla Doyenne de l'École du management et de l'innovation de Sciences Po, ancienne directrice générale adjointe chargée de la politique monétaire à la Banque centrale européenne.
durée : 00:38:23 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Pour financer de grands projets européens, tel que l'IA ou la transition écologique, Emmanuel Macron dans une interview au journal Le Monde, a relancé l'idée que l'UE ait une capacité commune d'endettement par la création d'eurobonds. Un souhait qui ne fait pas consensus parmi les Européens. - invités : Jézabel Couppey-Soubeyran Maîtresse de conférences en économie à l'université Paris-I, conseillère scientifique à l'Institut Veblen; Natacha Valla Doyenne de l'École du management et de l'innovation de Sciences Po, ancienne directrice générale adjointe chargée de la politique monétaire à la Banque centrale européenne.
Selon une étude internationale parue dans la revue Nature communications, les pratiques et l'appartenance religieuse sont sur le déclin partout dans le monde et ce, pour toutes les religions. Cette tendance générale n'empêche pas un regain d'intérêt pour le religieux chez certains, en particulier chez les jeunes. Ainsi, le Royaume-Uni a vu ses jeunes catholiques (18-24 ans) aller davantage à l'église, selon une étude publiée par la Bible Society, organisation caritative britannique. 16% d'entre eux déclarent se rendre à la messe dominicale 1 fois par mois en 2024 contre seulement 4% en 2018. Et la statistique passe à 21% concernant les jeunes hommes. La tendance est similaire en France, où le nombre de baptêmes chez les jeunes a progressé. L'actualité, le contexte géopolitique, écologique pourrait expliquer ce retour à la spiritualité. La religion offre un cadre structurant dans des sociétés qui semblent se déliter. À l'heure du numérique, la foi ne disparaît donc pas, elle se transforme, se diffuse et s'expose même. Sur les réseaux sociaux, les influenceurs religieux captivent et fédèrent des millions d'abonnés. Ces nouveaux guides spirituels se mettent en scène pour conquérir les âmes. Un vent de fraîcheur pour certains, un risque de dérive pour d'autres. Dans ce contexte, comment les femmes vivent-elles leur foi ? Alors que les structures de pouvoir spirituel restent majoritairement masculines, les femmes se reconnaissent-elles toujours dans des religions dont les pratiques ou les préceptes ne sont pas toujours à leur avantage ? Et dans l'espace numérique, comment négocient-elles leur place pour parler de leur foi ? Avec : • Estelle Ndjanjo , journaliste et présentatrice de la chronique Voisins connectés, diffusées chez 8 milliards de voisins. Et nos invitées : • Vanessa Thom, coach, conférencière, autrice de La beauté cachées du célibat (auto édité, 2025) • Charles Mercier, historien, enseignant-chercheur à l'Université de Bordeaux. Co-auteur avec Philippe Portier de l'essai Les Jeunes et leur laïcité (Presses de Sciences Po, 2025) et de l'Église, les jeunes et la mondialisation (Bayard, 2020). En fin d'émission, la chronique de Jennifer Lufau. Avec une influenceuse chrétienne ou une podcasteuse afrodescendante, la discussion aborde la manière dont la foi se vit désormais en ligne : sermons écoutés en travaillant, églises installées dans le salon, spiritualité compatible avec l'entrepreneuriat et les réseaux sociaux. Programmation musicale : ► Des mythos - Theodora ► Kalanakh - Def Mama Def.
On this week's episode of the podcast, Stéphane Lacroix of Sciences Po joins Marc Lynch to discuss his new book, Twilight of the Saints: The History and Politics of Salafism in Contemporary Egypt. The book examines the history of Salafism in Egypt from its 1920s emergence in Cairo's scholarly circles through the present day, shedding new light on the movement's shifting relationship to politics. Drawing on extensive fieldwork and interviews, Lacroix illustrates how Salafism redefined what it means to be Muslim for Egyptians.
Ce mardi 10 février, le gain de la productivité de 2% depuis 2019, et l'augmentation du taux de chômage chez les jeunes, ont été abordés par Frédéric Farah, économiste et professeur à l'Université Paris 2, Rayan Nezzar, professeur en politique budgétaire à Sciences Po, et Rafik Smati, fondateur de Louxor.ai et président du groupe Aventers, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce mardi 10 février, Raphaël Legendre a reçu Frédéric Farah, économiste et professeur à l'Université Paris 2, Rayan Nezzar, professeur en politique budgétaire à Sciences Po, et Rafik Smati, fondateur de Louxor.ai et président du groupe Aventers, dans l'émission Les Experts sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce mardi 10 février, les futurs projets d'investissement qui permettront à l'Europe de devenir une puissance ont été abordés par Frédéric Farah, économiste et professeur à l'Université Paris 2, Rayan Nezzar, professeur en politique budgétaire à Sciences Po, et Rafik Smati, fondateur de Louxor.ai et président du groupe Aventers, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Selon une étude internationale parue dans la revue Nature communications, les pratiques et l'appartenance religieuse sont sur le déclin partout dans le monde et ce, pour toutes les religions. Cette tendance générale n'empêche pas un regain d'intérêt pour le religieux chez certains, en particulier chez les jeunes. Ainsi, le Royaume-Uni a vu ses jeunes catholiques (18-24 ans) aller davantage à l'église, selon une étude publiée par la Bible Society, organisation caritative britannique. 16% d'entre eux déclarent se rendre à la messe dominicale 1 fois par mois en 2024 contre seulement 4% en 2018. Et la statistique passe à 21% concernant les jeunes hommes. La tendance est similaire en France, où le nombre de baptêmes chez les jeunes a progressé. L'actualité, le contexte géopolitique, écologique pourrait expliquer ce retour à la spiritualité. La religion offre un cadre structurant dans des sociétés qui semblent se déliter. À l'heure du numérique, la foi ne disparaît donc pas, elle se transforme, se diffuse et s'expose même. Sur les réseaux sociaux, les influenceurs religieux captivent et fédèrent des millions d'abonnés. Ces nouveaux guides spirituels se mettent en scène pour conquérir les âmes. Un vent de fraîcheur pour certains, un risque de dérive pour d'autres. Dans ce contexte, comment les femmes vivent-elles leur foi ? Alors que les structures de pouvoir spirituel restent majoritairement masculines, les femmes se reconnaissent-elles toujours dans des religions dont les pratiques ou les préceptes ne sont pas toujours à leur avantage ? Et dans l'espace numérique, comment négocient-elles leur place pour parler de leur foi ? Avec : • Estelle Ndjanjo , journaliste et présentatrice de la chronique Voisins connectés, diffusées chez 8 milliards de voisins. Et nos invitées : • Vanessa Thom, coach, conférencière, autrice de La beauté cachées du célibat (auto édité, 2025) • Charles Mercier, historien, enseignant-chercheur à l'Université de Bordeaux. Co-auteur avec Philippe Portier de l'essai Les Jeunes et leur laïcité (Presses de Sciences Po, 2025) et de l'Église, les jeunes et la mondialisation (Bayard, 2020). En fin d'émission, la chronique de Jennifer Lufau. Avec une influenceuse chrétienne ou une podcasteuse afrodescendante, la discussion aborde la manière dont la foi se vit désormais en ligne : sermons écoutés en travaillant, églises installées dans le salon, spiritualité compatible avec l'entrepreneuriat et les réseaux sociaux. Programmation musicale : ► Des mythos - Theodora ► Kalanakh - Def Mama Def.
Hellooo!Pour ce troisième épisode, Parcours ! te propose de rencontrer Lise, originaire de Nantes, pour parler de son admission en Master à l'École Urbaine de Sciences Po. À travers cet épisode, nous voulions vous partager un profil différent, celui de quelqu'un qui a simplement persévéré jusqu'à ce que ça marche !Qu'est-ce que PARCOURS! ?C'est hyper simple: comme son nom l'indique, ce podcast raconte les parcours d'étudiants de Sciences Po afin d'aider les lycéens et étudiants intéressés par l'école à se projeter, remettre en question les stéréotypes, et raconter les belles histoires qui jalonnent notre corps étudiant. On souhaite montrer que "l'étudiant Science Piste" est multiple, et est loin de se résumer à des opinions controversées et tranchées.Lise se livre dans cet épisode avec une franchise rafraîchissante sur son parcours étudiant, de ses années lycée jusqu'à son master. Ensemble, nous explorons les grandes questions que se posent les candidats : faut-il correspondre à un certain profil pour intégrer Sciences Po ? Quelles sont les clés d'un bon dossier de candidature ? Et surtout, la réalité du master est-elle à la hauteur de ses attentes ? Pour ceux qui préparent les oraux, nous évoquons aussi le groupe Facebook "Coaching Sciences Po Paris Master 2025-2026", une ressource précieuse pour les futurs candidats.Si tu as d'autres questions que tu aimerais poser, ou si tu veux découvrir le parcours d'un profil différent, écris-nous sur notre boîte à remarques (lien dans la bio) ou par mail !Enjoy et rejoins-nous sur insta (@parcours_lepodcast) pour avoir plein d'insights hyper cool sur Sciences Po! Et surtout, pour ne rater AUCUN nouvel épisode ;)) (stp abonne toi tu ferais hyper plaisir à l'ekip com) + on poste quelques témoignages écrits sur l'insta, d'où l'intérêt!
Hellooo!Pour ce quatrième épisode, l'équipe Parcours! se présente un petit peu, d'une part pour qu'on apprenne à se connaître, et d'autre part pour montrer un peu la diversité des masters à Sciences Po... entre :- Julia en Finance et Stratégie, - Aliya en New Luxury et Art de Vivre, - Assia en International Business and Sustainability, - Alice en European Affairs, Major in Energy, Environment and Sustainability- Ihab en Public Policy, spécialité Education, Vous avez de quoi faire ;)Dans cet épisode, on spill the tea sur l'école, ce qu'on a fait pour l'intégrer, et si on pense que ça vaut la peine ou pas ;) (+ C'était sensé sortir le jour de Noël donc plein de ptites anecdotes en rab!)Qu'est-ce que PARCOURS! ?C'est hyper simple: comme son nom l'indique, ce podcast raconte les parcours d'étudiants de Sciences Po afin d'aider les lycéens et étudiants intéressés par l'école à se projeter, remettre en question les stéréotypes, et raconter les belles histoires qui jalonnent notre corps étudiant. On souhaite montrer que "l'étudiant Science Piste" est multiple, et est loin de se résumer à des opinions controversées et tranchées.On reprend la semaine prochaine avec les épisodes habituels, si tu as d'autres questions que tu aimerais poser, ou si tu veux découvrir le parcours d'un profil différent, écris-nous sur notre boîte à remarques (lien dans la bio) ou par mail !Enjoy et rejoins-nous sur insta (@parcours_lepodcast) pour avoir plein d'insights hyper cool sur Sciences Po! Et surtout, pour ne rater AUCUN nouvel épisode ;)) (stp abonne toi tu ferais hyper plaisir à l'ekip com) + on poste quelques témoignages écrits sur l'insta, d'où l'intérêt!
durée : 00:42:29 - Sans préjuger - par : Nathan Devers - À moins de deux mois du 1er tour des municipales, et alors que les candidats sont désormais connus, la ville est-elle pour autant au centre de cette campagne ? Pollution, transport, logement... les dossiers ne manquent pas. Quels défis urbains pour demain ? Nathan Devers en débat avec ses invités. - invités : Isabelle Baraud-Serfaty Économiste-urbaniste, fondatrice de ibicity, professeur affiliée à l'École urbaine de Sciences Po; Marc Breitman Architecte, et ancien professeur d'architecture à l'école nationale supérieure d'architecture de Paris Belleville; Carlos Moreno Professeur à l'IAE Paris Sorbonne, et membre élu de l'Académie Française des Technologies
Scade oggi New START, l'ultimo trattato di controllo sulle armi nucleari fra Stati Uniti e Russia. Firmato nel 2010, la sua fine segna di fatto la conclusione della stagione del controllo delle armi nucleari iniziata negli anni Settanta. Ne parliamo con Ludovica Castelli, analista del programma "Multilateralismo e governance globale" dello IAI, e con Mario Del Pero, docente di Storia internazionale a Sciences Po, autore di "Buio americano" (Il Mulino).
Il y a quelques mois encore, le gouvernement se félicitait d'une « renaissance industrielle » française. Mais les nouvelles tombées, ces derniers mois, ont de quoi faire douter. Ici, en Bretagne, l'usine de sirops Teisseire s'apprête à fermer, plus de 100 emplois envolés. Là, dans le Nord, l'aciérie d'Hagondange est en sursis après la faillite de son repreneur. Et ce ne sont que deux exemples parmi d'autres : plans sociaux chez Michelin, restructurations dans l'agroalimentaire, fermetures dans le textile. En 2025, la France a perdu plus d'usines qu'elle n'en a ouvertes, pour la première fois depuis plusieurs années : 108 fermetures annoncées contre seulement 80 ouvertures. Et si le solde reste positif sur l'emploi industriel depuis 2017… environ 130 000 créations nettes selon le gouvernement… la dynamique semble clairement s'essouffler. Il faut dire que l'histoire est lourde : en quarante ans, la France a vu disparaître près de deux millions d'emplois industriels. Des territoires entiers en ont payé le prix, entre friches, chômage et sentiment d'abandon. La France renonce-t-elle à sa réindustrialisation ? C'est le thème de notre débat ce soir. Pour en débattre - Vincent Charlet, délégué général du think tank La Fabrique de l'industrie - Louis-Samuel Pilcer, haut fonctionnaire, maître de conférences en Économie à Sciences Po et enseignant à Polytechnique - Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode.
Il y a quelques mois encore, le gouvernement se félicitait d'une « renaissance industrielle » française. Mais les nouvelles tombées, ces derniers mois, ont de quoi faire douter. Ici, en Bretagne, l'usine de sirops Teisseire s'apprête à fermer, plus de 100 emplois envolés. Là, dans le Nord, l'aciérie d'Hagondange est en sursis après la faillite de son repreneur. Et ce ne sont que deux exemples parmi d'autres : plans sociaux chez Michelin, restructurations dans l'agroalimentaire, fermetures dans le textile. En 2025, la France a perdu plus d'usines qu'elle n'en a ouvertes, pour la première fois depuis plusieurs années : 108 fermetures annoncées contre seulement 80 ouvertures. Et si le solde reste positif sur l'emploi industriel depuis 2017… environ 130 000 créations nettes selon le gouvernement… la dynamique semble clairement s'essouffler. Il faut dire que l'histoire est lourde : en quarante ans, la France a vu disparaître près de deux millions d'emplois industriels. Des territoires entiers en ont payé le prix, entre friches, chômage et sentiment d'abandon. La France renonce-t-elle à sa réindustrialisation ? C'est le thème de notre débat ce soir. Pour en débattre - Vincent Charlet, délégué général du think tank La Fabrique de l'industrie - Louis-Samuel Pilcer, haut fonctionnaire, maître de conférences en Économie à Sciences Po et enseignant à Polytechnique - Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode.
Mario Draghi avverte che l'Europa rischia un futuro da area subordinata, divisa e deindustrializzata in un contesto globale dove il vecchio ordine multilaterale guidato dagli Stati Uniti è ormai superato. Per difendere interessi e valori, l'Unione deve rafforzare accordi con partner affini e consolidare le proprie catene di approvvigionamento strategiche. In questo scenario difficile, l'Italia mostra segnali di resilienza: S&P ha migliorato l'outlook sul debito sovrano a positivo grazie alla tenuta dell'economia, agli avanzi esteri e al progressivo risanamento dei conti pubblici. Lo spread resta contenuto e la domanda internazionale di titoli italiani è solida. I dati Istat confermano una crescita del Pil dello 0,7 percento nel 2025, con un ultimo trimestre migliore delle attese. Le agenzie indicano che ulteriori progressi su finanza pubblica e posizione estera potrebbero aprire la strada a nuovi upgrade. Interviene Fabrizio Pagani, Partner Vitale&Co e docente a SciencesPo di Parigi.Autotrasporto: rincari generalizzati sulla categoriaL'autotrasporto affronta una nuova ondata di aumenti in un contesto già appesantito da rincari strutturali. Il rinvio al 2028 dell'Ets2, il sistema europeo che estende il mercato delle quote di CO2 al trasporto stradale, concede tempo ma non cambia la sostanza: il meccanismo agirà come una tassa indiretta sui carburanti fossili e si rifletterà subito sui costi chilometrici. Secondo Federtrasporti, con un prezzo della CO2 tra 45 e 80 euro a tonnellata, l'impatto può superare i 6mila euro l'anno per veicolo su percorrenze medie di 100mila chilometri. Il settore, che opera con margini netti tra l'1 e il 3 percento e con oltre il 95 percento dei mezzi ancora diesel, fatica a sostenere la transizione verso veicoli a basse emissioni, che costano fino a tre volte di più. A questa pressione si sommano i rincari infrastrutturali, come i pedaggi dei trafori del Frejus e del Monte Bianco, aumentati del 18,5 percento tra 2021 e 2026. Il rischio segnalato dagli operatori è un progressivo indebolimento della redditività e della competitività senza strumenti di compensazione e investimenti nel rinnovo del parco mezzi. Interviene Claudio Riva, presidente Confartigianato Trasporto.L'oro è ancora un bene rifugio?Dopo un rally eccezionale che ha portato oro e argento su livelli record, i metalli preziosi sono entrati in una fase di volatilità estrema. L'oro è passato in pochi giorni da oltre 5mila a quasi 5.600 dollari l'oncia, per poi crollare sotto i 4.700 con un ribasso superiore al 12 percento, il più forte dal 1983. L'argento ha perso oltre il 30 percento dopo aver superato i 120 dollari. Le oscillazioni non sono spiegabili solo con prese di beneficio. La nomina di Kevin Warsh alla guida della Federal Reserve ha rafforzato il dollaro, ma secondo Goldman Sachs il vero motore è stata una massiccia attività speculativa sulle opzioni, con acquisti record di call legate alla soglia dei 5mila dollari. Il superamento rapido di quel livello ha innescato una spirale di acquisti forzati che ha gonfiato il rally e reso inevitabile una correzione violenta, creando un mercato ad alto rischio per gli investitori. Lo abbiamo chiesto a Carlo Alberto De Casa, Analista Swissquote.Chimica. UE, persi 20mila posti e altri 89mila a rischioDal 2022 l'industria chimica europea ha perso 20mila posti di lavoro e altri 89mila sono a rischio nelle filiere collegate, mentre le chiusure di impianti hanno cancellato il 9 percento della capacità produttiva. Il report del Cefic segnala un crollo degli investimenti in nuova capacità, scesi da 2,7 milioni di tonnellate nel 2022 a 0,3 milioni nel 2025, e un saldo negativo tra investimenti e chiusure superiore a 30 milioni di tonnellate. La chimica, primo anello di molte catene manifatturiere, rischia di innescare un effetto domino sull'intera industria europea. In Italia la produzione è in calo da quattro anni e resta del 13 percento sotto i livelli pre crisi energetica. Il tema dei costi energetici è centrale anche nel confronto tra governo e imprese energivore, con richieste di interventi su Ets, meccanismo di adeguamento del carbonio alle frontiere, semplificazioni e misure per la competitività. Ne abbiamo parlato con Francesco Buzzella, Presidente Federchimica.
durée : 00:58:27 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Le 28 octobre 2025, une opération de police contre un gang criminel dans deux favelas de l'État de Rio faisait 121 morts. Ce triste record illustre la lutte de pouvoir entre gouverneurs d'extrême-droite et gouvernement fédéral autour de la sécurité et du contrôle des favelas. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Gabriel Feltran sociologue du crime et directeur de recherche au CNRS, rattaché au Centre d'études européennes et de politique comparée de Sciences Po; Maud Chirio Historienne du Brésil contemporain, maîtresse de conférences à l'Université Gustave Eiffel; Bruno Meyerfeld Journaliste écrivain, a été de 2019 à 2025 le correspondant du Monde au Brésil
durée : 00:37:39 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Alors que les kurdes avaient signé en mars 2025 un accord avec le nouveau pouvoir syrien, l'armée syrienne mène une offensive dans tout le nord-est pour reprendre le contrôle du territoire. - invités : Ayşegül Sert Journaliste américano-turque. Elle réside actuellement à Paris où elle est Professeur affiliée à l'École de journalisme de Sciences Po.; Tigrane Yegavian Professeur de relations internationales à l'Institut Schiller, membre du comité de rédaction de la revue Conflit.; Jean-Pierre Perrin Journaliste et écrivain
durée : 00:58:30 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann, Nassim El Kabli - "Ose penser par toi-même !", nous dit Kant. Comment comprendre les enjeux intellectuels et moraux de l'émancipation humaine ? Avec son texte "Qu'est-ce que les Lumières" (1784), une réflexion sur la condition de l'homme et son orientation dans la pensée. - réalisation : Nicolas Berger - invités : Antoine Lilti Historien spécialiste de l'époque moderne et des Lumières, professeur au Collège de France; Elena Partene Maître de conférences au département de philosophie de l'ENS Ulm; Frédéric Gros Philosophe, professeur d'humanités politiques à Sciences Po
durée : 00:26:29 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Un tiers de la dette publique américaine est détenue par des acteurs étrangers. Face aux pressions de Donald Trump, l'idée de vendre ces titres pour menacer l'économie américaine par les marchés fait son chemin, c'est la tendance "sell America". - invités : Régis Bismuth Professeur de droit international à l'École de droit de Sciences Po; Shahin Vallée Chercheur en économie au Deutsche Gesellschaft für Auswärtige Politik (DGAP)
durée : 00:59:03 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Alors qu'un tiers de la dette publique américaine est détenue par des acteurs étrangers, nous nous demandons si la détention de dette est une sanction économique. Ensuite, troisième épisode de la série "Vivre la dette" avec Hélène Ducourant, qui retrace l'émergence du marché du crédit en France. - invités : Régis Bismuth Professeur de droit international à l'École de droit de Sciences Po; Shahin Vallée Chercheur en économie au Deutsche Gesellschaft für Auswärtige Politik (DGAP) ; Hélène Ducourant Sociologue de l'économie, maîtresse de conférences à l'université Gustave-Eiffel
Si chiama Alex Pretti l'infermiere statunitense freddato con dieci colpi di pistola nella giornata del 24 gennaio. È la seconda persona a perdere la vita per mano degli agenti dell'ICE, in un contesto di crescente tensione sociale e contrapposizione tra civili e forze dell'ordine. Ne parliamo con Carla Bassu, docente di Diritto pubblico comparato all'Università di Sassari, e con Mario Del Pero, docente di Storia internazionale a Sciences Po.