Prestigious French university based in Paris (legally a grande école)
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durée : 00:36:34 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Le conflit au Moyen-Orient divise les Européens, entre ceux qui dénoncent une violation du droit international, et ceux qui craignent de fâcher l'allié états-unien. Quelles seraient les conséquences pour l'Europe d'un conflit qui s'installerait dans la durée ? - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Nicole Gnesotto Vice-Présidente de l'Institut Jacques Delors, spécialiste des questions européennes et de sécurité; Florent Parmentier Secrétaire général du CEVIPOF, le Centre de recherches politiques de Sciences Po, spécialiste de la géopolitique et de la prospective
durée : 00:58:25 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Comme chaque vendredi, une émission d'actualité en deux parties : retour de terrain avec Vladimir Vasak qui revient de Russie, puis table-ronde sur la position de l'Europe dans la guerre en cours au Moyen-Orient, et les conséquences que ce conflit pourrait avoir pour les pays membres. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Vladimir Vasak Grand reporter à Arte; Nicole Gnesotto Vice-Présidente de l'Institut Jacques Delors, spécialiste des questions européennes et de sécurité; Florent Parmentier Secrétaire général du CEVIPOF, le Centre de recherches politiques de Sciences Po, spécialiste de la géopolitique et de la prospective
durée : 00:11:50 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Mojtaba Khamenei, le nouveau Guide suprême iranien, a juré de mener la vengeance "jusqu'au bout", appelant à maintenir fermé le détroit d'Ormuz. Les États-Unis ont-ils sous-évalué l'ampleur de la riposte militaire iranienne ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Camille Grand Secrétaire général de l'ASD Europe (Association des industries aérospatiales, de sécurité et de défense pour l'Europe), professeur à Sciences Po
durée : 00:57:45 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Barthélémy Gaillard, Mélanie Chalandon - Le 20 février 2026, l'ambassadeur étatsunien en Israël validait l'idée d'un "Grand Israël". De l'échec du projet iranien de révolution islamique à la vision messianique du rôle d'Israël soutenue par les États-Unis, quelle place les narratifs religieux occupent-ils dans le conflit en cours ? - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Alain Dieckhoff Sociologue, directeur de recherche au Centre de recherches internationales de Sciences Po; Olivier Roy Politologue, professeur à l'Institut universitaire européen de Florence; Paul Rollier Anthropologue, spécialiste du Pakistan et chargé de recherche au CNRS, affilié au laboratoire Césor - centre d'études en sciences sociales du religieux
Ce n'est pas en économisant sur tes Starbucks que tu vas régler tes problèmes financiers ☕En 2019, je me retrouve à 32 ans, diplômée de Sciences Po, avec moins de 5 000 € sur mes comptes et de retour chez mes parents. Mon premier réflexe ? Faire des économies. Arrêter les Starbucks. Revendre des trucs. Optimiser chaque dépense.Résultat ?200 ou 300 € de côté par-ci par-là. 2 400 € par an au mieux. Autant dire : rien qui change une vie. J'ai compris une chose fondamentale : Il y a une limite à ce que tu peux économiser mais il n'y a (quasi) aucune limite à ce que tu peux gagner.Alors au programme de cet épisode :
Aujourd'hui, je reçois Philippe d'Ornano.Sans doute ignorez vous que Sisley est une entreprise française de plus de 4500 collaborateurs, une marque présente dans plus de 110 pays, avec des produits adulés de ses consommatrices… Rassurez-vous votre ignorance ne m'étonne pas, j'étais comme vous il y a quelques mois. Car dans un secteur dominé par des géants tapageurs, Sisley est une marque à part qui cultive la discrétion, l'exigence et le luxe du temps long.Sous la direction de Philippe, Sisley est passé d'une jolie PME française au leader mondial de la cosmétique haut-de-gamme… tout restant 100% indépendante et familiale. Cette histoire est tout simplement unique. Dans cet épisode vous allez découvrir :Pourquoi refuser de vendre sa marque malgré des offres vertigineuses.Pourquoi s'autoriser 10 ans de recherche pour lancer un seul produit.Le secret d'une stratégie marketing "silencieuse" loin des égéries ostentatoiresComment se structurer et faire évoluer son rôle de dirigeant à mesure que la maison granditPhilippe s'est aussi confié sur les coulisses de son quotidien : le travail en famille, les travers de la politique en entreprise, l'exemplarité du leader… et il a même accepté de décrypter (sans langue de bois) la rationalité économique derrière une crème avoisinant les 500 euros. Une véritable leçon de stratégie pour tous ceux qui veulent bâtir une marque qui dure.Mais je ne vous en dis pas plus et laisse place à ma conversation avec Philippe d'Ornano.Chapitrage 00:00 – Sisley : une anomalie dans le luxe mondial01:08 – Rejoindre l'entreprise familiale03:01 – L'échec à Sciences Po qui a tout changé05:19 – Parcourir l'Europe comme jeune représentant13:20 – La stratégie unique de distribution de Sisley21:30 – Pourquoi refuser de vendre l'entreprise35:21 – L'importance du dialogue et des idées contraires47:51 – Leadership, responsabilité et prise de décision55:30 – Les dangers de l'idéologie dans l'entreprise01:08:30 – Le crible du Podcast01:15:54 – Les livres recommandé par Philippe d'OrnanoNotes et références de l'épisode ✨ Pour retrouver la marque Sisley : Sur leur siteSur Instagram Sur Facebook ✨ Pour retrouver les livres recommandés par Philippe d'Ornano : Le Seigneur des Anneaux de J.R.R. Tolkien (nouvelle édition)Le maître et Marguerite de Mikhail Boulgakov Cent ans de solitude de Gabriel García Márquez Endurance. L'Incroyable voyage de Shackleton d'Alfred Lansing Creativity, Inc. d'Ed Catmull#Luxe #BusinessDuLuxe #Sisley #Entrepreneuriat #Leadership #EntrepriseFamiliale #StrategieBusiness #Independance #MarqueDeLuxe #Retail #PodcastBusiness #PaulineLaigneauVous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
durée : 00:58:53 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Barthélémy Gaillard, Mélanie Chalandon - Le 28 février 2026, les États-Unis et Israël attaquaient l'Iran, actant la naissance d'un interventionnisme nouveau dans une guerre aux objectifs qui demeurent flous. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Bertrand Badie Politiologue, professeur émérite à Sciences Po en relations internationales; Maria Elisa Alonso Maîtresse de conférences à l'université de Lorraine, membre associée au CREDA (Centre de recherche et de documentation sur les Amériques)
durée : 00:38:57 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Depuis la révolution islamique de 1979, le régime iranien a fait de l'État hébreu son ennemi déclaré, ses dirigeants appelant régulièrement à sa disparition, tandis qu'Israël désigne depuis longtemps la République islamique comme la principale menace pesant sur sa sécurité. Qu'en est-il à présent ? - invités : Frédéric Encel Docteur en géopolitique, maître de conférences à Sciences Po; Gérard Araud Diplomate français
Mario Del Pero"Buio americano"Gli Stati Uniti e il mondo nell'era TrumpEdizioni del Mulinowww.mulino.itArrivato alla Casa Bianca Trump non ha offerto alcun messaggio inclusivo; ha soffiato sul fuoco di divisioni politiche, sociali e razziali; ha adottato un linguaggio brutale e neoimperiale; e ha promosso un disegno che scuote l'ordine costituzionale e l'equilibrio tra i poteri. È espressione della polarizzazione degli Stati Uniti o stiamo assistendo a un assalto ai fondamenti della democrazia americana?Donald Trump è presidente degli Stati Uniti, e il mondo si trova a fare i conti di nuovo con la sua ascesa, questa volta meno avventata della prima, più dura e determinata. Il suo arrivo al potere non è solo il risultato di un'elezione, ma di una crisi identitaria che nessuno ha davvero affrontato e che è ora visibile in ogni sua azione, e l'ultimo atto di un processo iniziato da tempo di drastica ridefinizione dell'interesse nazionale americano. Mario Del Pero, uno dei più autorevoli americanisti del nostro tempo, analizza quello che succede oltreoceano. Ogni fase di questa amministrazione chiama in causa la storia: identità, polarizzazione, sistema politico disfunzionale, crisi economica, disuguaglianze e fratture razziali. In questo contesto, Trump non è solo un prodotto della politica statunitense, ma l'acceleratore di un declino che l'America sembra non voler riconoscere.Mario Del Pero è professore ordinario di Storia Internazionale e Storia degli Stati Uniti all'Institut d'études politiques - SciencesPo di Parigi, dove insegna storia globale e storia della politica estera statunitense. I suoi ultimi libri pubblicati sono: «Era Obama. Dalla speranza del cambiamento all'elezione di Trump» (Feltrinelli, 2017), «Libertà e Impero. Gli Stati Uniti e il Mondo, 1776-2016» (Laterza, 2017) e «In the Shadow of the Vatican. Texan Evangelical Missionaries in Cold War Italy» (Cambridge UP, 2025).Diventa un supporter di questo podcast: https://www.spreaker.com/podcast/il-posto-delle-parole--1487855/support.IL POSTO DELLE PAROLEascoltare fa pensarehttps://ilpostodelleparole.it/
Tension toujours aussi forte au Moyen-Orient : États-Unis, Israël et Iran sont entrés dans une dangereuse phase de confrontation directe, qui s'est étendue aux États du Golfe et au Liban. Cette escalade accroît le risque d'une guerre régionale plus large et pourrait entraîner d'autres acteurs -dont les pays européens- dans le conflit. Le point sur les derniers développements, les calculs stratégiques de chacun des acteurs et les possibles implications pour la région et au-delà. Invités : Julia Tomasso, chercheuse à l'IRIS, spécialiste des questions industrielles de défense au Moyen-Orient et des enjeux de défense iraniens Yurri Clavillier, chercheur à l'International Institute for Strategic Studies, spécialiste des forces armées et contributeur du « Military Balance », ouvrage de référence sur l'état des forces militaires dans le monde Michel Duclos, ancien ambassadeur de France, notamment en Syrie. Actuellement conseiller spécial à l'Institut Montaigne. « Diplomatie française » est son dernier ouvrage, dans la collection Alpha essais Guillaume Lagane, enseignant à Sciences Po, spécialiste des questions de défense. Membre du comité de rédactions de la revue Commentaire. « Géopolitique de l'Europe » PUF.
Il 5 marzo il Libano è sprofondato nel caos a causa di un ordine di evacuazione di portata inedita diffuso dall'esercito israeliano. La situazione libanese è diversa da quella degli altri fronti di questa guerra regionale. L'accordo per il cessate il fuoco raggiunto nel novembre 2024 prevedeva il disarmo di Hezbollah, ma le autorità libanesi non hanno potuto applicarlo a causa del rifiuto della milizia sciita. Ne parliamo con Mauro Pompili, giornalista a Beirut, e con Mario Del Pero, professore di Storia internazionale a Sciences Po.
Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. Frédéric Hermel, journaliste RMC. Et Carine Galli, journaliste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
L'émission 28 minutes du 03/03/2026 À la Maison des femmes, elles accueillent et réparent les victimes de violences En 2016, la gynécologue-obstétricienne Ghada Hatem crée la première Maison des femmes. Cette institution propose dans un même lieu un accompagnement médical, psychologique, social et juridique aux femmes victimes de violences sexuelles et/ou conjugales. Aujourd'hui, il en existe une trentaine. La réalisatrice Mélisa Godet raconte la genèse de ces lieux dans son premier long métrage, “La Maison des femmes”, en salles mercredi 4 mars. Les deux femmes sont nos invitées ce soir. Guerre entre l'Iran, les États-Unis et Israël : vers un embrasement général ? Un nouveau front s'est ouvert au Moyen-Orient avec des tirs de missiles et de drones du Hezbollah vers Israël, conséquence de la guerre entre les États-Unis, Israël et l'Iran. Cette offensive, en réaction à la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei, a été suivie de représailles avec de puissantes frappes aériennes israéliennes sur le Liban. Le régime iranien, chiite, a également mené plusieurs attaques contre ses voisins sunnites, des puissances pétrolières à la force de frappe limitée (à l'exception de l'Arabie Saoudite), dont la sécurité dépend de leur alliance avec les États-Unis. Une base navale française à été touchée par une attaque de drones à Abou Dhabi, sans faire de blessés. Ces monarchies du Golfe n'ont pas pour seuls alliés les États-Unis, mais aussi la France comme l'a rappelé Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères. On en débat avec Yasmina Asrarguis, chercheuse associée à l'université de Princeton, spécialiste du Moyen-Orient, Bertrand Badie, professeur émérite de relations internationales à Sciences Po Paris, et Guillaume Lagane, enseignant à Sciences Po, spécialiste des questions de défense. Enfin, Xavier Mauduit nous raconte la vie du peintre Rembrandt alors qu'un nouveau tableau a été découvert au Rijksmuseum d'Amsterdam. Marie Bonnisseau revient sur la décision de la Corée du Sud de partager ses données géographiques avec Google Maps. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 3 mars 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 03/03/2026 Guerre entre l'Iran, les États-Unis et Israël : vers un embrasement général ? Un nouveau front s'est ouvert au Moyen-Orient avec des tirs de missiles et de drones du Hezbollah vers Israël, conséquence de la guerre entre les États-Unis, Israël et l'Iran. Cette offensive, en réaction à la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei, a été suivie de représailles avec de puissantes frappes aériennes israéliennes sur le Liban. Le régime iranien, chiite, a également mené plusieurs attaques contre ses voisins sunnites, des puissances pétrolières à la force de frappe limitée (à l'exception de l'Arabie Saoudite), dont la sécurité dépend de leur alliance avec les États-Unis. Une base navale française à été touchée par une attaque de drones à Abou Dhabi, sans faire de blessés. Ces monarchies du Golfe n'ont pas pour seuls alliés les États-Unis, mais aussi la France comme l'a rappelé Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères. On en débat avec Yasmina Asrarguis, chercheuse associée à l'université de Princeton, spécialiste du Moyen-Orient, Bertrand Badie, professeur émérite de relations internationales à Sciences Po Paris, et Guillaume Lagane, enseignant à Sciences Po, spécialiste des questions de défense. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 3 mars 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Christine Kelly revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Invités :Guillaume Lagane, spécialiste des questions militaires et diplomatiques.Farid Vahid, spécialiste de l'Iran à la fondation Jean-Jaurès et enseignant à Sciences Po.Davoud Pahlavi, neveu de Reza Pahlavi.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Christine Kelly revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Invités :Guillaume Lagane, spécialiste des questions militaires et diplomatiques.Farid Vahid, spécialiste de l'Iran à la fondation Jean-Jaurès et enseignant à Sciences Po.Davoud Pahlavi, neveu de Reza Pahlavi.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si l'envie expliquait le retour des conflits dans le monde ? Dans La Foi prise au mot, Régis Burnet poursuit sa série de Carême sur les péchés capitaux en s'attaquant à l'envie, ce poison discret qui ne touche plus seulement les individus mais aussi les nations. Affaiblissement du droit international, retour des conquêtes territoriales, rivalités entre grandes puissances et prédation numérique des géants du web : l'envie serait devenue un moteur géopolitique majeur. Pour décrypter cette logique du ressentiment mondial, le bibliste reçoit Frédéric Ramel, politologue et Professeur en science politique à Sciences Po, toujours avec Stipe Odak, Professeur à l'Université Catholique de Louvain.
Les frappes menées par les USA et Israël contre des cibles iraniennes marquent un tournant majeur dans la confrontation avec l'Iran. Téhéran a riposté dans les heures qui ont suivi, visant non seulement Israël mais également des installations américaines dans plusieurs pays du Golfe. La décision de recourir à la force pose une série de questions stratégiques. Les USA ont-ils estimé que la diplomatie était arrivée à son terme ? Ont-ils sous-évalué la probabilité d'une riposte régionale ? Au-delà des frappes et des représailles, c'est l'équilibre stratégique du Moyen-Orient qui est en jeu, avec des risques élevés d'escalade militaire. Invités : Azadeh Kian, professeur de Sociologie à l'Université Paris Cité. « Rethinking gender, ethnicity and religion in Iran » réédition 2025 chez Bloomsbury. Bertrand Badie, professeur émérite des Universités à Sciences Po. « Pour une approche subjective des relations internationales » Odile Jacob Thierry Coville, chercheur à l'IRIS, spécialiste de l'Iran. « L'Iran une puissance en mouvement » éditions Eyrolles.
L'émission 28 minutes du 28/02/2026 Ce samedi, Renaud Dély décrypte l'actualité avec le regard international de nos clubistes : Stefan de Vries, correspondant affaires européennes pour la radio néerlandaise BNR, Meriem Amellal, journaliste à France 24, spécialiste du Moyen-Orient, Arancha González, doyenne de l'École des affaires internationales de Sciences Po ainsi que le dessinateur de presse Nicolas Vadot. Parapluie nucléaire : jusqu'où la France doit-elle aller pour protéger les Européens ? Lundi 2 mars, Emmanuel Macron devra préciser la nouvelle doctrine française en matière de dissuasion nucléaire. Il se rendra sur l'Île Longue, en face de Brest, où sont stationnés les quatre sous-marins lanceurs d'engins français. Dans un contexte géopolitique mondial plus que houleux, ce discours sera scruté aussi bien en Europe qu'à l'international. Fin de vie : jusqu'où aller dans le droit à l'aide à mourir ? L'Assemblée nationale a approuvé, le 25 février, en deuxième lecture, deux propositions de loi instaurant un droit à l'aide à mourir, ainsi que, le développement des soins palliatifs. Le patient devra s'auto-administrer le produit létal sauf exception s'il n'est pas physiquement en mesure de le faire. Les cinq critères cumulatifs, déjà proposés en mai 2025, sont maintenus mais la souffrance psychologique seule ne permettra pas de bénéficier de l'aide à mourir. Nous recevons Anne-Solenne Hatte, comédienne et réalisatrice française, qui revient sur ses origines vietnamiennes dans son documentaire "Saveurs d'exil". Entre deux recettes et deux silences, elle tente de lever le voile sur son histoire familiale. Valérie Brochard nous emmène chez nos voisins groenlandais qui s'insurgent contre les ingérences de Donald Trump. Le 21 février, il avait annoncé l'envoi d'un navire-hôpital pour "prendre soin des nombreuses personnes qui sont malades et qui ne sont pas soignées là-bas". Olivier Boucreux décerne le titre d'employé de la semaine à James Talarico, le "Mamdani" du Texas. Inconnu il y a quelques semaines, le candidat à la primaire démocrate du Texas voit sa cote de popularité croître en menant une campagne aux accents spirituels. Jean-Mathieu Pernin zappe sur la télévision mexicaine. Le pays a été en proie à des violences venues du Cartel de Jalisco Nueva Generacion, après l'arrestation et le décès de son chef "El Mencho". 10 000 militaires ont été mobilisés à travers le pays pour maîtriser la situation. Natacha Triou nous invite à méditer sur notre capacité, ou non, à penser à rien. Enfin, ne manquez pas Dérive des continents de Benoît Forgeard. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 28 février 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio
C dans l'air du 27 février 2026 - "Epstein ou Epstine" : à quoi joue Mélenchon ?Sa prise de parole était attendue. Le leader insoumis Jean-Luc Mélenchon a tenu hier un meeting à Lyon, deux semaines jours après la mort du militant nationaliste Quentin Deranque, après des affrontements avec des antifascistes. Devant 2 000 sympathisants galvanisés, l'ancien député des Bouches-du-Rhône a condamné les événements tout en accusant le groupuscule identitaire Nemesis d'avoir orchestré l'affrontement : « Elles voulaient un incident pour que surgissent des gens armés, casqués, cagoulés. (…) Une organisation criminelle ! ». Tout en condamnant la violence de « ces jeunes qui ont perdu leur sang-froid », il a demandé la dissolution du collectif Nemesis et renouvelé son soutien à La Jeune Garde, groupe déjà dissous en juin 2025 : « La Jeune Garde n'a jamais voulu à aucun moment la mort de qui que ce soit, parce que leur formation ne prévoit pas qu'on tue ». Commentant enfin le scandale Epstein, il a ironisé sur la prononciation de ce nom. Une charge antisémite ciblant les médias, accusés à demi-mots de vouloir couvrir un scandale international, dans une approche très complotiste. Ses propos ont fait réagir sur X le président du Conseil représentatif des institutions juives de France, Yonathan Arfi : « N'en déplaise à Jean-Luc Mélenchon, un élève de cinquième sait qu'en anglais “Epstein” se prononce “Epstine” (…) Voir dans cette prononciation une manipulation est un délire complotiste aux vrais relents antisémites ». Sur le côté droit de l'échiquier politique, ce sont deux anciens de la famille LR qui se livrent un duel fratricide à Nice. D'un côté, le maire actuel, Christian Estrosi, candidat Horizons qui vise un quatrième mandat, et de l'autre le député Union des droites (UDR) Eric Ciotti, allié du RN. Les deux candidats se sont mutuellement disputé des collaborateurs, à l'image de Françoise Meunier, adjointe historique de Christian Estrosi, récemment passée dans le camp Ciotti. « On ressent des coups bas comme je n'en avais que rarement ressenti dans ma vie politique », a récemment déclaré Christian Estrosi à RTL. Porté par la vague RN à Nice, ville très ancrée à droite, Eric Ciotti est largement en tête dans les derniers sondages, tandis que Christian Estrosi semble payer sa proximité avec Emmanuel Macron. Le président de la République, lui, n'a pas hésité à profiter du remaniement d'hier soir pour placer plusieurs de ses proches à des postes clés, une semaine après la nomination polémique de sa ministre des Comptes publics Amélie Montchalin à… la Cour des comptes, chargée de certifier les comptes de l'État. Catherine Pégard, 71 ans, ancienne présidente du château de Versailles, jusqu'alors conseillère culture à l'Élysée, succède à Rachida Dati au ministère de la Culture. Proche du couple présidentiel, l'ex-ministre de la ville Sabrina Roubache est nommée ministre déléguée à l'enseignement, à la formation professionnelle et à l'apprentissage. Quant à Maud Bregeon, elle récupère le portefeuille de l'énergie, en plus de rester porte-parole du gouvernement. Comment interprété le dérapage de Jean-Luc Mélenchon, perçu comme antisémite et complotiste ? Une telle stratégie de radicalisation ne le condamne-t-il pas à la marginalisation ? Jusqu'où ira la guerre fratricide entre Christian Estrosi et Eric Ciotti pour la mairie de Nice ? Et comment interpréter le remaniement gouvernemental d'hier soir ?Experts :- Corinne LHAIK - Journaliste – L'Opinion - Anne-Charlène BEZZINA - Constitutionnaliste et politologue, maître de conférences en droit public - Université de Rouen et Sciences Po - Aurore MALVAL - Grand reporter au service politique – Marianne - Jérôme FOURQUET - Institut de sondages IFOP, auteur de « Métamorphoses françaises »
C dans l'air du 27 février 2026 - "Epstein ou Epstine" : à quoi joue Mélenchon ?Experts :- Corinne LHAIK - Journaliste – L'Opinion - Anne-Charlène BEZZINA - Constitutionnaliste et politologue, maître de conférences en droit public - Université de Rouen et Sciences Po - Aurore MALVAL - Grand reporter au service politique – Marianne - Jérôme FOURQUET - Institut de sondages IFOP, auteur de « Métamorphoses françaises »
durée : 00:32:43 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Le 19 février 2026, le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé lors de son discours devant le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) sa volonté de renforcer les sanctions pénales contre l'antisionisme. - invités : Alain Dieckhoff Sociologue, directeur de recherche au Centre de recherches internationales de Sciences Po; Simon Assoun co-fondateur du collectif juif décolonial “Tsedek !” ; Alexandre Journo chercheur indépendant, fondateur de la Nouvelle revue juive “dai !"
Le président de la refondation de Madagascar a quitté Paris mercredi 25 février soir. Le colonel Michaël Randrianirina a rencontré Emmanuel Macron, à l'Élysée. Auparavant, il était reçu avec les honneurs par Vladimir Poutine à Moscou. Depuis la chute de l'ex-président Andry Rajoelina en octobre dernier, le commandant du Corps d'armée des personnels et des services administratifs et techniques montre des signes de rapprochement avec la Russie, mais sa visite parisienne dans la foulée montre que Madagascar ne veut pas rompre avec son partenaire historique. La politologue Christiane Rafidinarivo est chercheuse associée au Centre de recherches politiques de Sciences Po. Elle est la Grande invitée Afrique de Sidy Yansané. RFI : Le président de la Refondation, Michaël Randrianirina, achève une tournée qui l'a successivement mené à Moscou, où il a rencontré Vladimir Poutine, puis à Paris aux côtés d'Emmanuel Macron. « Grand écart diplomatique, numéro d'équilibriste », disent déjà les commentaires… Vous partagez cette analyse ? Christiane Rafidinarivo : Le président de la Refondation de la République de Madagascar a toujours affirmé qu'il voulait mener une ligne diplomatique qui ne discrimine personne, qui ne cherche pas à rejeter d'emblée, par idéologie ou tout autre considération, un partenaire potentiel qui peut apporter quelque chose pour satisfaire les besoins de la population malgache, que l'on sait être dans une situation difficile. Il est vrai que Madagascar a toujours entretenu une relation privilégiée avec la France, mais la Russie est aussi un vieux partenaire. Finalement, voyez-vous vraiment une rupture dans la nouvelle diplomatie malgache ? En termes de partenariat, non, car la France est un partenaire de toujours. Et la Russie est un partenaire très ancien. Il me semble que Madagascar s'apprête à commémorer 55 ans de relation avec la Russie. Mais ce qui peut être qualifié de rupture, c'est ce recentrement de la diplomatie malgache sur les besoins immédiats des Malgaches. La vraie nouveauté est internationale, c'est le nouveau contexte géopolitique. Et c'est sans doute là que l'on peut mieux comprendre pourquoi on parle de renouvellement de partenariat. D'un côté, Madagascar affirme de nouvelles priorités tournées vers sa population, et d'un autre côté, tout cela se fait dans un contexte géopolitique qui a considérablement changé ces cinq dernières années justement. De son côté, la Gen Z, la société civile qui a principalement contribué à renverser l'ancien président Andry Rajoelina, dénonce une mise en scène diplomatique pour décrire la rencontre entre les présidents français et malgache à l'Elysée. Cette Gen Z, qui s'estime mise de côté, ne lui a-t-on pas volé sa révolution finalement, comme cela s'est vu dans d'autres pays d'Afrique où les militaires ont pris le pouvoir ? Ce que je constate et que j'observe en tant que chercheuse, c'est que la Gen Z est en dialogue avec le ministère chargé de la Refondation, qui est un ministère d'Etat, et même avec le président de la Refondation lui-même. Certains éléments très connus de la Gen Z sont dans les cabinets ministériels et la Gen Z continue effectivement à avoir une participation politique très intéressante dans l'espace public, de façon à avoir une forme de politisation qui puisse lui permettre de participer à la concertation nationale qui est en cours, certes, mais également au débat public de façon constructive. Et c'est ce qu'elle fait. Ce qui est très nouveau, c'est la liberté d'expression, d'opinion, de manifestation. Il y a un renouveau de la participation démocratique à Madagascar. Pour la première fois de son histoire, et si cela se concrétise, la Grande Île aura une constitution qui n'aura pas été parachutée par des experts extérieurs et avec une poignée de Malgaches. Est-ce une vraie coopération ou un rapport de force masqué ? Auquel cas, il y aurait une forme de démocratie de façade. Le moratoire sur les permis miniers a été levé. Désormais, excepté pour l'or, les entreprises extractives ont le droit d'exploiter les richesses minières malgaches. Que dire de cette nouvelle politique industrielle et minière ? Constatez-vous de nouveaux partenaires ou des partenaires anciens signer des contrats ? Ce que les autorités disent souhaiter, c'est l'ouverture à la concurrence, et surtout que ce soit un marché ouvert aux Malgaches mêmes, chose rare auparavant. L'or a été mis de côté car le président de la Refondation a expliqué, au retour de ses voyages aux Émirats arabes unis notamment, qu'il souhaitait organiser un comptoir de l'or avec une régulation beaucoup plus institutionnalisée du secteur, qu'il ne soit pas un secteur réservé aux grands acteurs en oligarchie, et surtout préempté par les trafiquants. Quand on sait que la Banque centrale malgache a très peu de réserves d'or dans ses coffres, on comprend à quel point ce pays a été pillé.
durée : 00:12:48 - Les Enjeux internationaux - par : Astrid de Villaines - Le 22 février 2026, l'armée mexicaine, aidée par le renseignement américain, a tué "El Mencho", chef du cartel de Jalisco. Sa mort a déclenché 252 blocages, des centaines de vols annulés et 73 morts. Mais, éliminer un chef suffit-il à démanteler le cartel ou relance-t-il la violence ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : David Recondo Chercheur au CERI de Sciences Po
Helloo! Pour ce cinquième épisode, Parcours! te propose de rencontrer deux étudiantes provenant de lycées français à l'étranger : Salma originaire de Mauritanie et Ania venant d'Espagne. Durant cet épisode, elles reviennent sur leurs expériences au lycée, le cheminement qu'elles ont traversées afin de trouver leur orientation et enfin leur arrivée à Sciences Po! Ania et Salma nous partagent leur vécu en tant qu'étudiante internationale francophone, leurs doutes, leurs questionnements.Comment réussir à s'organiser en arrivant en études supérieures ? Est-il difficile de s'intégrer en tant qu'étudiante étrangère à Sciences Po? Et comment elles se sont préparées aux concours de Sciences Po? En bref, elles nous donnent leur avis sur l'école et leurs meilleurs conseils pour concilier charge de travail et vie perso!Qu'est-ce que PARCOURS! ?C'est hyper simple: comme son nom l'indique, ce podcast raconte les parcours d'étudiants de Sciences Po afin d'aider les lycéens et étudiants intéressés par l'école à se projeter, remettre en question les stéréotypes, et raconter les belles histoires qui jalonnent notre corps étudiant. On souhaite montrer que "l'étudiant Science Piste" est multiple, et est loin de se résumer à des opinions controversées et tranchées.Si tu as d'autres questions que tu aimerais poser, ou si tu veux découvrir le parcours d'un profil différent, écris-nous sur notre boîte à remarques (lien dans la bio) ou par mail !Enjoy et rejoins-nous sur insta (@parcours_lepodcast) pour avoir plein d'insights hyper cool sur Sciences Po! Et surtout, pour ne rater AUCUN nouvel épisode ;)) (stp abonne toi tu ferais hyper plaisir à l'ekip com) + on poste quelques témoignages écrits sur l'insta, d'où l'intérêt!
durée : 00:32:43 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Le 19 février 2026, le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé lors de son discours devant le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) sa volonté de renforcer les sanctions pénales contre l'antisionisme. - invités : Alain Dieckhoff Sociologue, directeur de recherche au Centre de recherches internationales de Sciences Po; Simon Assoun co-fondateur du collectif juif décolonial “Tsedek !” ; Alexandre Journo chercheur indépendant, fondateur de la Nouvelle revue juive “dai !"
Le président des États-Unis a soigneusement évité le sujet lors de son discours sur l'état de l'union, mais sa gestion de l'affaire Jeffrey Epstein, du nom de cet ancien financier et criminel sexuel mort en prison en 2019, pourrait pénaliser durablement Donald Trump et le parti républicain, estime Jérôme Viala-Gaudefroy, chargé de cours à Sciences Po et invité de RFI, ce 25 février 2026. Après avoir lui-même encouragé dans ses discours une vision conspirationniste de l'affaire Epstein, Donald Trump a freiné pendant de long mois la publication des documents concernant l'ancien financier et criminel sexuel américain. « Il était obligé de rendre publics ces documents », notamment les près de trois millions de fichiers finalement publiés par le ministère de la Justice, le 30 janvier, après un vote du Congrès en ce sens, explique Jérôme Viala-Gaudefroy, chargé de cours à Sciences Po à Paris. Mais en les « caviardant », il fait preuve d'un manque de transparence « en contradiction avec les discours tenus auprès de sa base électorale », à qui il avait promis la publication de tous les fichiers, sans censure, rappelle-t-il. Ces contradictions entre promesses de transparence totale d'abord, et freins à la publication des documents ensuite, pourraient faire l'effet d'un « lent poison qui pourrait détourner des urnes » des électeurs républicains, sans pour autant qu'ils se tournent vers un bulletin démocrate. Ce qui pourrait tout de même avoir des conséquences importantes pour le parti républicain lors des élections de mi-mandat à la fin de l'année, estime Jérôme Viala-Gaudefroy. Les ramifications de l'affaire Epstein en Amérique centrale Plusieurs pays d'Amérique centrale sont cités dans les centaines de milliers de documents rendus publics progressivement dans l'affaire Epstein. En 2019 déjà, la police mexicaine avait enquêté sur 10 000 vidéos pédopornographiques impliquant des enfants honduriens, mexicains et guatémaltèques. Depuis, plusieurs journalistes, notamment au Honduras, ont repris ces traces et mis au jour un réseau de traite d'êtres humains, explique la correspondante de RFI à Tegucigalpa, Marie Griffon. Dans son bureau, Wendy Funès, directrice du média indépendant Reporteros de Investigación, lui raconte les découvertes réalisées avec quatre autres médias honduriens et mexicains : « Nous pensons qu'il y a eu un trafic de filles mineures dans des réseaux de traite d'êtres humains, d'exploitation sexuelle. Cela impliquerait également les maras, les gangs honduriens… Au Honduras, pour l'instant, ces affaires ont été délibérément cachées. Personne n'en parle, on étouffe le sujet. Nous, de notre côté, nous avons osé publier et nous exigeons qu'il y ait maintenant une enquête judiciaire. Car, pour l'instant, il reste encore beaucoup de zones d'ombre. » Mort du chef de cartel «El Mencho» au Mexique : un «effet domino» sur le continent ? Les journaux du continent américain s'interrogent sur les conséquences de la mort d'El Mencho, le chef du cartel de Jalisco Nouvelle génération. Pour l'heure, estime la presse, il y a plus de questions que de réponses. Selon Proceso, un effet domino pourrait se produire en Colombie et en Équateur : la Colombie, pays producteur de cocaïne, et l'Équateur, pays de transit. Ces dernières années, le cartel de Jalisco Nouvelle génération y avait dépassé le cartel de Sinaloa. D'où une question centrale : la disparition d'El Mencho va‑t‑elle provoquer des scissions et une nouvelle vague de violences entre factions dissidentes, au Mexique comme en Colombie ? s'interroge la revue mexicaine. Ces luttes de pouvoir pourraient également s'étendre en Équateur, poursuit Proceso, où plusieurs groupes criminels revendiquent ouvertement leur appartenance au cartel de Jalisco Nouvelle génération. Le site spécialisé Insight Crime apporte toutefois une nuance : oui, les dynamiques internes risquent de changer et les alliances peuvent évoluer, mais « tout indique que cette économie criminelle » va se maintenir en place et que le cartel, comme ses ramifications, n'est «pas près de disparaître». Cuba : incertitude sur les livraisons de pétrole L'île communiste s'apprête à recevoir un nouveau chargement d'aide humanitaire venu du Mexique. Le média officiel Cubadebate publie une photo d'un cargo transportant principalement des haricots et du lait en poudre, soit près de 200 tonnes de marchandises. Parti ce mardi (24 février 2026), le navire doit arriver dans les prochains jours à Cuba, précise le site. De l'aide humanitaire et non du pétrole, que le Mexique n'est plus en mesure d'envoyer en raison des menaces de sanctions de Donald Trump. Les médias cubains et américains peinent d'ailleurs à déterminer si certaines exportations de pétrole vers Cuba sont désormais autorisées ou non. Après la décision de la Cour suprême américaine de révoquer une grande partie des droits de douane imposés par Washington, Cubadebate tente d'expliquer les implications pour Cuba : la fin des taxes visant les pays commerçant avec l'île. Un article qui a généré des commentaires « confus », ironise le site indépendant 14ymedio, qui estime que les nouvelles mesures prises par Trump montrent que les États‑Unis entendent continuer à empêcher l'entrée de pétrole à Cuba. Pourtant, note Bloomberg, des sources au sein du gouvernement américain assurent que les exportations de pétrole seront bien autorisées… mais uniquement pour des entreprises privées. Or, rappelle le média économique, les PME cubaines ne peuvent importer que de petites quantités de carburant et n'ont pas le droit de le revendre. Autrement dit, le blocus pétrolier n'est pas levé. Au Pérou, une nouvelle première ministre dans le « chaos » et « l'improvisation » « Chaos et improvisation », titre El Comercio à Lima, après la nomination surprise d'une nouvelle Première ministre : Denisse Miralles, une économiste de droite. Une désignation inattendue puisque quelques heures plus tôt, une autre personnalité avait été pressentie : Hernando de Soto, ancien candidat à la présidentielle, rappelle le journal dans un éditorial très critique. Ce changement de dernière minute interroge sur « la capacité » du nouveau président de gauche — le huitième en moins de dix ans — à « gouverner de manière autonome face aux forces politiques » représentées au Parlement, ajoute El Comercio. Pour La República, le nouveau gouvernement résulterait même d'un « pacte de corruption ». Le journal estime qu'Hernando de Soto a été « sacrifié » sur l'autel des «querelles de pouvoir» au sein du Parlement. Dans le journal de la 1ère... En Martinique, on aiguise les sabres et on prépare les machines en vue du démarrage de la campagne sucrière 2026, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère.
L'émission 28 minutes du 25/03/2026 Municipales 2026 : peut-on encore gagner les élections sans recourir à l'IA ? À quelques semaines des élections municipales, les exemples d'usage de l'intelligence artificielle dans la campagne se multiplient. À Grenoble, un candidat a fait fabriquer son affiche par une IA, tandis qu'à Strasbourg, une candidate l'utilise dans une vidéo pour dénoncer la saleté de la ville. L'accessibilité de l'IA et son faible coût (environ 20 euros par mois par exemple pour utiliser ChatGPT) en font un atout dans le cadre d'une campagne politique. Les petits candidats pourraient ainsi décupler leurs moyens. Mais, cet outil peut aussi servir à travestir la vérité et déstabiliser ses adversaires. Selon le média Politico, à ce stade, aucun parti politique n'a fixé de règles formelles en matière d'IA. On en débat avec Océane Herrero, journaliste Tech à Politico, Dominique Boullier, professeur des universités en sociologie à Sciences Po, et Martin Pavanello, président et cofondateur de Mister IA. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 25 février 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio
Sono passati quattro anni dall'invasione russa dell'Ucraina iniziata il 24 febbraio 2022, un'offensiva che nelle intenzioni del Cremlino avrebbe dovuto riportare rapidamente Kiev nell'orbita di Mosca e che invece si è trasformata nella più grande guerra in Europa dal secondo dopoguerra. Il bilancio umano resta drammatico: secondo le stime del New York Times circa 1,2 milioni di soldati russi e 600mila ucraini risultano morti, feriti o dispersi, mentre le vittime civili sfiorano quota 15mila e quasi 5,9 milioni di persone hanno lasciato il Paese. Mosca controlla oggi circa il 19,4% del territorio ucraino, segno di un conflitto ormai entrato in una fase di logoramento prolungato.Nel giorno dell'anniversario i vertici dell'Unione europea sono a Kiev e ribadiscono il sostegno politico e militare all'Ucraina, sostenendo che la Russia non abbia raggiunto i suoi obiettivi strategici e accusando Mosca di colpire deliberatamente infrastrutture civili ed energetiche. Sul piano diplomatico emerge però una nuova variabile: secondo Bloomberg, Donald Trump punta a un accordo di pace entro il 4 luglio, data simbolica del 250° anniversario della Dichiarazione d'Indipendenza americana. Anche l'Italia conferma il proprio impegno a favore di una pace definita giusta e duratura, sostenendo il percorso negoziale promosso dagli Stati Uniti e il lavoro della coalizione internazionale sulle garanzie di sicurezza per Kiev. Ne parliamo con Fabrizio Pagani, Partner Vitale&Co e docente a SciencesPo di Parigi.AI, Meta scommette su AMD: accordo oltre i 100 miliardiNella corsa globale all'intelligenza artificiale cambia l'equilibrio tra i giganti dei semiconduttori. Advanced Micro Devices, per anni considerata l'alternativa a Nvidia, firma con Meta Platforms un'intesa strategica destinata a ridisegnare la competizione nell'infrastruttura AI. L'accordo prevede forniture di chip per cinque anni per un valore iniziale fino a 60 miliardi di dollari, con la possibilità per Meta di salire fino al 10% del capitale AMD; considerando hardware, incentivi azionari e sviluppo tecnologico congiunto, il valore complessivo dell'operazione potrebbe superare i 100 miliardi di dollari.AMD fornirà fino a sei gigawatt di capacità di calcolo, a partire dalla nuova piattaforma MI450 prevista nella seconda metà dell'anno, oltre a CPU personalizzate progettate per combinare alte prestazioni e minori consumi energetici nei data center dedicati all'AI. Il mercato ha reagito immediatamente con forti rialzi del titolo AMD, segnale della crescente competizione con Nvidia per il controllo delle infrastrutture dell'intelligenza artificiale globale. Analizziamo le implicazioni tecnologiche e industriali con Biagio Simonetta de Il Sole 24 Ore.Auto europea in frenata: il 2026 parte in salitaIl mercato automobilistico europeo apre il 2026 con il segno meno. Secondo i dati Acea, a gennaio sono state immatricolate 961.382 auto in Europa (Ue27+Efta+Uk), in calo del 3,5% rispetto allo stesso mese del 2025, mentre nella sola Unione europea la flessione raggiunge il 3,9%. Crescono però le alimentazioni a basse emissioni: le auto elettriche salgono del 13,9%, le ibride plug-in del 32,2% e le ibride tradizionali del 6,4%, mentre continuano a crollare benzina e diesel.Il confronto con il periodo pre-pandemia resta però il dato più preoccupante: il mercato europeo è ancora inferiore del 21,6% rispetto al 2019, mentre altre aree globali hanno già recuperato. Germania e Francia arretrano, mentre Italia, Spagna e Regno Unito mostrano solo timidi segnali di crescita. Secondo il Centro Studi Promotor, il settore paga anche le difficoltà della transizione energetica europea, con l'auto elettrica che rappresenta ancora appena il 2,3% del parco circolante. Un quadro che approfondiamo insieme a Gian Primo Quagliano, Direttore generale del Centro Studi Promotor.
Ce mardi 24 février, Raphaël Legendre a reçu Jean-Hervé Lorenzi, président du Cercle des économistes, Stéphane Carcillo, responsable de la division revenu/travail de l'OCDE et professeur à Sciences Po, et Isabelle Job-Bazille, directrice des études économiques de Crédit Agricole SA, dans l'émission Les Experts sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce mardi 24 février, la question de la jeunesse qui est un sujet important mais trop rarement soulevé en France, ainsi que la forte baisse de l'action IBM en raison de l'IA, ont été abordées par Jean-Hervé Lorenzi, président du Cercle des Économistes, Stéphane Carcillo, responsable de la division Revenu/Travail de l'OCDE et professeur à Sciences Po, et Isabelle Job-Bazille, directrice des études économiques de Crédit Agricole SA, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce mardi 24 février, une comparaison entre le nouveau tarif douanier et les tarifs imposés depuis avril 2025, un record de déficit commercial des États-Unis, et la reconstruction de l'Ukraine, ont été abordés par Jean-Hervé Lorenzi, président du Cercle des Économistes, Stéphane Carcillo, responsable de la division revenu/travail de l'OCDE et professeur à Sciences Po, et Isabelle Job-Bazille, directrice des études économiques de Crédit Agricole SA, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 02:00:23 - Le 5/7 - A 5h45 : Yassamine Bari, responsable d'exploitation à l'aéroport Roissy Charles de Gaulle. A 6h20 : Isabelle Méjean, économiste, professeur à Sciences Po et conseillère scientifique au CEPII. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
L'invité : Charles-Antoine Wanecq, professeur junior à Sciences Po LilleLe livre : Sauver. Une histoire des secours d'urgence en France, Paris, Presses de Sciences Po, 2026. La discussion :· Comment sauve-t-on avant l'organisation des urgences ? (1:00)· Les effets de la Grande Guerre : une transposition des conceptions et pratiques médicales du front à la vie civile ? (6:15)· Le changement de rapport à la vie humaine après la 2e guerre mondiale, en lien avec la mortalité routière (21:30)· La structuration des hôpitaux et de la médecine d'urgence (29:30)· Quelles leçons pour la crise contemporaine des urgences ? (39:15) Les références et le conseil de lecture :· Anton Serdeczny, Du tabac pour le mort. une histoire de la réanimation, Champ Vallon, 2018.· Vincent Viet, La Santé en guerre 1914-1918. Une politique pionnière en univers incertain, Paris, Presses de Sciences Po, 2015.· Judith Rainhorn, Blanc de plomb Histoire d'un poison légal, Paris, Presses de Sciences Po, 2019.· Marie Derrien, Mathilde Rossigneux-Méheust, Dernières Folies. Vieillesse et santé mentale (XIXe-XXe siècle), Paris, Seuil, 2026.Un podcast créé, animé et produit par André Loez et distribué par Binge Audio. Contact pub : project@binge.audioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans IDÉES, cette semaine, Pierre-Édouard Deldique reçoit le vétéran du journalisme politique, Alain Duhamel, pour un conversation vivante émaillée d'anecdotes. Avec son dernier livre en date « Les Politiques. Portraits et croquis », Alain Duhamel, un observateur exigeant, toujours aussi présent à la télévision, comme il le fut dans les décennies précédentes, se nourrit de plus de cinquante ans d'analyse du pouvoir afin de brosser le portrait de figures d'hier et d'aujourd'hui qui façonnent la vie politique française. Il faut le voir en parler, l'œil vif et pétillant avec une gourmandise que le temps n'a pas altérée. L'ouvrage rassemble environ soixante personnalités, de Marine Le Pen à Gabriel Attal, de Gérald Darmanin à Jordan Bardella, mais aussi des acteurs plus institutionnels comme François Bayrou ou Sébastien Lecornu. Le journaliste, homme de culture, qui a la mémoire longue, convoque également de grandes figures de la Vè République — Raymond Barre, Michel Debré, Simone Veil, Robert Badinter, Alain Peyrefitte — afin de mettre en perspective les ressorts du pouvoir actuel. Cette articulation entre hier et aujourd'hui constitue l'un des intérêts de l'ouvrage. Les portraits incisifs, parfois vachards, ne sont jamais dénués d'humanisme, un mot-clé pour comprendre le regard d'Alain Duhamel sur les acteurs de la « comédie du pouvoir » chère à Françoise Giroud. Cet esprit vif croque ses sujets avec une causticité élégante, cherchant moins à régler des comptes qu'à dévoiler les mécanismes, les contradictions et les tempéraments qui façonnent les politiques qui, doit-on le souligner, sont avant tout des êtres humains. Alain Duhamel s'attache donc à révéler ce qui se cache derrière les postures médiatiques, les discours convenus ou les stratégies de communication. La publication du livre s'inscrit, on le sait, dans un moment de forte défiance envers les institutions, Alain Duhamel l'évoque dans l'émission, à l'occasion de la dernière étude du CEVIPOF, le Centre d'étude de la vie politique de Sciences Po, qui met en relief ce que l'on pourrait appeler une aversion des Français pour la politique et le personnel politique. « Dans les temps aussi troublés qu'actuellement, les politiques ressemblent plus à des boucs émissaires qu'à des uniques coupables », écrit-il dans l'introduction du livre. Alain Duhamel apparaît comme un observateur dont la longévité lui permet de comparer les générations politiques, d'identifier les permanences ou les ruptures, de replacer les trajectoires individuelles dans une histoire longue ; « avec toute la liberté d'une longue expérience qui s'achève ». « Les politiques. Portraits et croquis », publié aux Éditions de l'Observatoire. Programmation musicale - Zela Margossian Quintet - Forecast - Red Garland - Long Ago and Far Away - Ryo Fukui - I Want to Talk About You.
Dans IDÉES, cette semaine, Pierre-Édouard Deldique reçoit le vétéran du journalisme politique, Alain Duhamel, pour un conversation vivante émaillée d'anecdotes. Avec son dernier livre en date « Les Politiques. Portraits et croquis », Alain Duhamel, un observateur exigeant, toujours aussi présent à la télévision, comme il le fut dans les décennies précédentes, se nourrit de plus de cinquante ans d'analyse du pouvoir afin de brosser le portrait de figures d'hier et d'aujourd'hui qui façonnent la vie politique française. Il faut le voir en parler, l'œil vif et pétillant avec une gourmandise que le temps n'a pas altérée. L'ouvrage rassemble environ soixante personnalités, de Marine Le Pen à Gabriel Attal, de Gérald Darmanin à Jordan Bardella, mais aussi des acteurs plus institutionnels comme François Bayrou ou Sébastien Lecornu. Le journaliste, homme de culture, qui a la mémoire longue, convoque également de grandes figures de la Vè République — Raymond Barre, Michel Debré, Simone Veil, Robert Badinter, Alain Peyrefitte — afin de mettre en perspective les ressorts du pouvoir actuel. Cette articulation entre hier et aujourd'hui constitue l'un des intérêts de l'ouvrage. Les portraits incisifs, parfois vachards, ne sont jamais dénués d'humanisme, un mot-clé pour comprendre le regard d'Alain Duhamel sur les acteurs de la « comédie du pouvoir » chère à Françoise Giroud. Cet esprit vif croque ses sujets avec une causticité élégante, cherchant moins à régler des comptes qu'à dévoiler les mécanismes, les contradictions et les tempéraments qui façonnent les politiques qui, doit-on le souligner, sont avant tout des êtres humains. Alain Duhamel s'attache donc à révéler ce qui se cache derrière les postures médiatiques, les discours convenus ou les stratégies de communication. La publication du livre s'inscrit, on le sait, dans un moment de forte défiance envers les institutions, Alain Duhamel l'évoque dans l'émission, à l'occasion de la dernière étude du CEVIPOF, le Centre d'étude de la vie politique de Sciences Po, qui met en relief ce que l'on pourrait appeler une aversion des Français pour la politique et le personnel politique. « Dans les temps aussi troublés qu'actuellement, les politiques ressemblent plus à des boucs émissaires qu'à des uniques coupables », écrit-il dans l'introduction du livre. Alain Duhamel apparaît comme un observateur dont la longévité lui permet de comparer les générations politiques, d'identifier les permanences ou les ruptures, de replacer les trajectoires individuelles dans une histoire longue ; « avec toute la liberté d'une longue expérience qui s'achève ». « Les politiques. Portraits et croquis », publié aux Éditions de l'Observatoire. Programmation musicale - Zela Margossian Quintet - Forecast - Red Garland - Long Ago and Far Away - Ryo Fukui - I Want to Talk About You.
For 15 years, the New Start treaty bound the United States and Russia to curb their nuclear arsenals – until it expired earlier this month. Researcher Benoit Pelopidas tells RFI what hope remains for disarmament now that there are no longer fixed limits on the world's two largest nuclear powers. In what could mark a major turning point in the history of arms control, New Start expired on 5 February. Neither US President Donald Trump nor his Russian counterpart Vladimir Putin has shown interest in renewing it. The treaty was signed between the United States and Russia on 8 April 2010 and came into force on 5 February 2011. Initially planned to last 10 years, it was extended for another five in 2021. Its goal was to limit each side to 800 missile launchers and 1,550 nuclear warheads, with the two countries authorised to inspect each other's stockpiles. It was never a global treaty. Other countries signed up to the broader Treaty on the Non-Proliferation of Nuclear Weapons (NPT), which came into force in 1970 and now has 191 parties, including the US and Russia. But Washington and Moscow also had bilateral arms control agreements in place continuously since 1972 – until now, notes Benoît Pelopidas, an expert on nuclear threats at Sciences Po university in Paris. "But it would be false to deduce from that that the arms race has not started yet and might start now," he tells RFI. "There are reasons to think that the arms race started as early as the spring of 2010." Europe confronts ‘new nuclear reality' as Macron signals broader deterrence role 'Possible acceleration' Even before New Start expired, implementation of the treaty deteriorated over time, culminating in Russia suspending its participation in 2023. "And now we're at a full level where it's no longer implemented at all," says Pelopidas. "It's new diplomatically, and it enables the possible acceleration of an ongoing arms race." NATO called for "restraint and responsibility" after the treaty expired. "Russia's irresponsible nuclear rhetoric and coercive signals on nuclear matters reveal a posture of strategic intimidation," an official told French news agency AFP, speaking on condition of anonymity. "NATO will continue to take the measures necessary to ensure its credibility and the effectiveness of its overall deterrence and defence position." The Kremlin had proposed continuing to comply with New Start's limits until February 2027, but the White House did not respond. Moscow considers the treaty's expiration "a negative development", Russian presidential spokesman Dmitry Peskov told reporters. "We express our regret in this regard." China shuns calls to enter nuclear talks after US-Russia treaty lapses Disarmament still possible According to Pelopidas, disarmament is possible and has been partially achieved before, especially in the early 1990s after the end of the Cold War. "In 1991, we had 58,000 nuclear weapons on the planet. And we're now at a level of roughly 12,000 in 2025, which is a massive decrease," he says. "We have, between 1986 and today, dismantled or retired over 80 percent of the existing arsenal in the world. So it is not materially impossible to dismantle or disarm." The world's remaining nuclear stockpile still has the potential to wreak huge destruction, he stresses, a fact that he believes should drive all nuclear powers to work towards de-escalation. "If the theory of nuclear winter is correct, a so-called limited nuclear war between India and Pakistan that led to the explosion of 100 Hiroshima-sized bombs – that is, roughly 1 percent of the existing arsenal – would lead to the death of 2 billion people by starvation due to its indirect consequences over two years," Pelopidas says. "That's how destructive the capacity of the existing arsenal is." Episode mixed by Erwan Rome.
Eliot Deval revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Eliot Deval revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La tanto attesa decisione della Corte Suprema statunitense sui dazi è arrivata: secondo i giudici il Presidente non può imporre dazi in base all'International Emergency Power Act. La bocciatura però non sembra fermare Trump, che ha annunciato "ulteriori tariffe al 10%". Ne parliamo con Mario Del Pero, professore di storia internazionale a SciencesPo, esperto di politica americana, autore di "Buio americano. Gli Stati Uniti e il mondo nell'era Trump" (Il Mulino). Andiamo poi in Ucraina, dove sentiamo il nostro inviato Gigi Donelli. Un'altra giornata di Olimpiadi, ce le racconta il nostro Dario Ricci. Come ogni venerdì il Reportage della redazione di radio 24. Questa settimana "La casa impossibile della nuova classe media" di Cristina Carpinelli. Infine, il meteo del fine settimana Antonio Sanò, de IlMeteo.it.
durée : 00:58:45 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Fondée en 1872, l'École libre des sciences politiques devient en 1945 l'Institut des études politiques. Comment Sciences Po et la formation offerte dans ses murs se sont-elles transformées ? Comment a-t-elle acquis sa réputation d'école des élites, en particulier de la classe politique ? - réalisation : Thomas Beau - invités : Marie Scot Historienne et chercheuse au Centre d'histoire de Sciences Po.; Jean-François Sirinelli Historien, professeur honoraire d'histoire contemporaine à Sciences Po et co-directeur de la Revue historique
durée : 00:58:45 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Fondée en 1872, l'École libre des sciences politiques devient en 1945 l'Institut des études politiques. Comment Sciences Po et la formation offerte dans ses murs se sont-elles transformées ? Comment a-t-elle acquis sa réputation d'école des élites, en particulier de la classe politique ? - réalisation : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Sidonie Lebot, Luce Mourand - invités : Marie Scot Historienne et chercheuse au Centre d'histoire de Sciences Po., Jean-François Sirinelli Historien, professeur honoraire d'histoire contemporaine à Sciences Po et co-directeur de la Revue historique Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:39:08 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - La mort de Quentin Deranque, jeune militant d'extrême droite, après avoir été frappé au sol par un groupe antifasciste, révèle une dérive vers des affrontements sans perspective révolutionnaire claire au potentiel destructeur pour la démocratie. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Marc Lazar Professeur émérite à Sciences Po et professeur de « Relations franco-italiennes pour l'Europe » à l'Université Luiss de Rome; Didier Leschi Directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII); Philippe Corcuff Professeur de science politique à Sciences Po Lyon, militant libertaire
C dans l'air du 18 février 2026 - Mort de Quentin : l'onde de chocL'enquête avance cinq jours après la mort de Quentin Deranque, 23 ans, étudiant et militant d'extrême droite, roué de coups sur un trottoir de Lyon. Depuis hier soir, la police judiciaire a déclenché une vague d'interpellations et 11 personnes sont en garde à vue ce mercredi. Parmi elles, Jacques-Elie Favrot, assistant jusqu'à ces derniers jours du député de La France insoumise Raphaël Arnault, mais également plusieurs ex-militants du groupe antifasciste la Jeune Garde, dissous l'été dernier par le gouvernement.Reste pour les magistrats à clarifier les soupçons pesant sur chacun des gardés à vue dans le drame qui s'est déroulé à Lyon, en marge d'une conférence de l'eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po. Les investigations se poursuivent alors que de nouvelles vidéos permettent de lever quelques-unes des zones d'ombre, encore nombreuses. Sur ces images, diffusées par Le Canard enchaîné, on peut voir, quelques minutes avant le passage à tabac de Quentin Deranque, deux bandes équivalentes en nombre s'affronter.La justice travaille sur ces vidéos et sur l'enchaînement précis des faits, alors que, dans la classe politique, le débat s'enflamme. La France insoumise est ciblée pour sa proximité avec le mouvement dissous La Jeune Garde, dont l'un des fondateurs, Raphaël Arnault, a été élu député sous sa bannière. « Il faut faire le ménage dans vos rangs », réclame le Premier ministre Sébastien Lecornu. La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a demandé à Mathilde Panot d'exclure son député, même « temporairement », du groupe parlementaire insoumis. Elle a a par ailleurs appelé à ce qu'il n'y ait « plus jamais un député LFI au sein de l'Assemblée ». De son côté, Yaël Braun-Pivet a estimé, ce mercredi matin, que les responsables politiques devaient appeler au calme. Elle a également dit souhaiter que le député Raphaël Arnault ne siège plus à l'Assemblée nationale, tout en précisant que « seul le Conseil constitutionnel peut le faire ». La déchéance du mandat d'un membre de l'Assemblée ne pouvant survenir qu'à l'issue d'une condamnation pénale le privant de son droit d'éligibilité, une fois que celle-ci est définitive.Parallèlement, plusieurs voix, dont celles de Raphaël Glucksmann, François Hollande et Jérôme Guedj, ont enjoint la gauche à rompre clairement avec le parti de Jean-Luc Mélenchon.Le leader insoumis, de son côté, a réaffirmé hier soir qu'il est opposé à la violence en politique, qui « rabougrit » les combats, et que LFI « n'avait rien à voir ni de près ni de loin » avec la tragédie lyonnaise. Il a également pointé la « responsabilité de la puissance publique », qui aurait failli à son devoir de protection de l'ordre public, et a appelé à ce que « chacun fasse l'effort du calme et du sang-froid ». « Pas de surenchère », a-t-il insisté, alors qu'une dizaine de permanences parlementaires « insoumises » ont subi des dégradations. Ce mercredi, le siège de LFI à Paris a dû être brièvement « évacué suite à une menace à la bombe » a indiqué le coordinateur de LFI Emmanuel Bompard. Nos experts :- PASCAL PERRINEAU - Politologue, professeur des Universités à Sciences Po, auteur de Inventaire des peurs françaises - SOAZIG QUÉMÉNER - Rédactrice en chef - La Tribune Dimanche - SANDRINE CASSINI - Journaliste en charge de la gauche – Le Monde - BRICE TEINTURIER - Directeur général délégué - Institut de sondages Ipsos
C dans l'air du 18 février 2026 - Mort de Quentin : l'onde de chocNos experts :- PASCAL PERRINEAU - Politologue, professeur des Universités à Sciences Po, auteur de Inventaire des peurs françaises - SOAZIG QUÉMÉNER - Rédactrice en chef - La Tribune Dimanche - SANDRINE CASSINI - Journaliste en charge de la gauche – Le Monde - BRICE TEINTURIER - Directeur général délégué - Institut de sondages Ipsos
Ce mercredi 18 février, Niagalé Bagayoko, politologue et enseignante à Sciences Po, était l'invitée d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Elles ont discuté du Somaliland, une république autoproclamée qui a fait sécession de la Somalie en 1991, ainsi que des réactions à sa reconnaissance par Israël. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:57:57 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann, Nassim El Kabli - Thèse majeure de son doctorat en 1961, "Histoire de la folie à l'âge classique" est l'une des premières grandes œuvres de Michel Foucault. Le jeune penseur y délivre une fine analyse de la notion de "folie" et révèle la mécanique froide et excluante du pouvoir médical moderne. - réalisation : Nicolas Berger - invités : Georges Didi-Huberman Historien de l'art et philosophe, maître de conférences à l'EHESS; Frédéric Gros Philosophe, professeur d'humanités politiques à Sciences Po
durée : 00:38:23 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Pour financer de grands projets européens, tel que l'IA ou la transition écologique, Emmanuel Macron dans une interview au journal Le Monde, a relancé l'idée que l'UE ait une capacité commune d'endettement par la création d'eurobonds. Un souhait qui ne fait pas consensus parmi les Européens. - invités : Jézabel Couppey-Soubeyran Maîtresse de conférences en économie à l'université Paris-I, conseillère scientifique à l'Institut Veblen; Natacha Valla Doyenne de l'École du management et de l'innovation de Sciences Po, ancienne directrice générale adjointe chargée de la politique monétaire à la Banque centrale européenne.
Selon une étude internationale parue dans la revue Nature communications, les pratiques et l'appartenance religieuse sont sur le déclin partout dans le monde et ce, pour toutes les religions. Cette tendance générale n'empêche pas un regain d'intérêt pour le religieux chez certains, en particulier chez les jeunes. Ainsi, le Royaume-Uni a vu ses jeunes catholiques (18-24 ans) aller davantage à l'église, selon une étude publiée par la Bible Society, organisation caritative britannique. 16% d'entre eux déclarent se rendre à la messe dominicale 1 fois par mois en 2024 contre seulement 4% en 2018. Et la statistique passe à 21% concernant les jeunes hommes. La tendance est similaire en France, où le nombre de baptêmes chez les jeunes a progressé. L'actualité, le contexte géopolitique, écologique pourrait expliquer ce retour à la spiritualité. La religion offre un cadre structurant dans des sociétés qui semblent se déliter. À l'heure du numérique, la foi ne disparaît donc pas, elle se transforme, se diffuse et s'expose même. Sur les réseaux sociaux, les influenceurs religieux captivent et fédèrent des millions d'abonnés. Ces nouveaux guides spirituels se mettent en scène pour conquérir les âmes. Un vent de fraîcheur pour certains, un risque de dérive pour d'autres. Dans ce contexte, comment les femmes vivent-elles leur foi ? Alors que les structures de pouvoir spirituel restent majoritairement masculines, les femmes se reconnaissent-elles toujours dans des religions dont les pratiques ou les préceptes ne sont pas toujours à leur avantage ? Et dans l'espace numérique, comment négocient-elles leur place pour parler de leur foi ? Avec : • Estelle Ndjanjo , journaliste et présentatrice de la chronique Voisins connectés, diffusées chez 8 milliards de voisins. Et nos invitées : • Vanessa Thom, coach, conférencière, autrice de La beauté cachées du célibat (auto édité, 2025) • Charles Mercier, historien, enseignant-chercheur à l'Université de Bordeaux. Co-auteur avec Philippe Portier de l'essai Les Jeunes et leur laïcité (Presses de Sciences Po, 2025) et de l'Église, les jeunes et la mondialisation (Bayard, 2020). En fin d'émission, la chronique de Jennifer Lufau. Avec une influenceuse chrétienne ou une podcasteuse afrodescendante, la discussion aborde la manière dont la foi se vit désormais en ligne : sermons écoutés en travaillant, églises installées dans le salon, spiritualité compatible avec l'entrepreneuriat et les réseaux sociaux. Programmation musicale : ► Des mythos - Theodora ► Kalanakh - Def Mama Def.