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Como ganhar dinheiro no mercado regulado? Neste episódio, Caio Carneiro recebe Índio da Costa para revelar por que 62% do PIB brasileiro depende de uma regra do Estado e por que a caneta que pode fechar o seu negócio está fora da sua empresa.
El director general de Presupuesto, José Rijo Presbot, detalló este jueves la estructura fiscal del Proyecto de Ley de Presupuesto General del Estado para el año 2027, el cual contempla ingresos estimados en RD$1,510,000 millones (15.7 % del PIB) frente a un gasto total de RD$1,837,000 millones (19.2 % del PIB), lo que genera un déficit fiscal de RD$327,000 millones, equivalente al 3.4 % del PIB.
L'OCDE a dévoilé les résultats de son Programme international pour le suivi des acquis des élèves de 15 ans, le fameux PISA, publié tous les trois ans. Le constat de cette nouvelle édition est sévère. Jamais la moyenne des pays participants en mathématiques, sciences et compréhension de l'écrit n'avait été aussi faible. Si la baisse des scores est générale, les pays d'Asie de l'Est – la Chine (quatre provinces ont participé à l'étude PISA), Singapour, le Japon et la Corée du Sud – continuent d'occuper les premières places du classement. Quant à la France, elle stagne en 27ème position, selon les derniers résultats – avec un décrochage conséquent en mathématiques (-16 points) et en compréhension de l'écrit (-18 points). Autre enseignement du rapport PISA : le problème de niveau est devenu récurrent et concerne désormais aussi les meilleurs élèves. Parmi les raisons invoquées pour expliquer ces mauvais résultats, figurent les effets durables de la pandémie de Covid-19, la forte présence du numérique, des changements dans le rapport des élèves à l'apprentissage ou encore le désinvestissement des parents dans la scolarité de leurs enfants. Les causes seraient ainsi multiples et profondes. Alors que le Conseil d'analyse économique anticipe une baisse du PIB de l'ordre de 150 milliards d'euros à l'horizon 2050 si les résultats de la France dans le classement PISA ne s'améliorent pas, quels sont les leviers d'action ? Faut-il de grandes réformes éducatives ? L'interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans, récemment votée en France, aura-t-elle un effet ? Et que peut-on attendre de la généralisation de l'utilisation de l'IA à l'école ? Avec : • Éric Charbonnier, analyste à la direction de l'éducation de l'OCDE qui publie l'enquête Pisa et mesure tous les 3 ans le niveau des élèves des pays de l'OCDE • Pierre-Yves Cusset, chef de projet au département société et politiques sociales du Haut-Commissariat à la Stratégie et au Plan et rapporteur de l'enquête Niveau scolaire : quels leviers pour que la France soit bonne élève ? Un entretien avec Cléa Broadhurst, correspondante de RFI à Pékin en Chine. En fin d'émission, la chronique Un parent, une question et les conseils d'Ibrahima Giroux, psychologue, coordinateur de la licence de psychologie à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal et d'une formation en ligne également à destination des professionnels. Il répond à la question de Melissa dont la fille de 4 ans finit ses nuits dans le lit de ses parents. Programmation musicale : ► I Love You - Odezenne ► Nakupenda - Sifoor.
L'OCDE a dévoilé les résultats de son Programme international pour le suivi des acquis des élèves de 15 ans, le fameux PISA, publié tous les trois ans. Le constat de cette nouvelle édition est sévère. Jamais la moyenne des pays participants en mathématiques, sciences et compréhension de l'écrit n'avait été aussi faible. Si la baisse des scores est générale, les pays d'Asie de l'Est – la Chine (quatre provinces ont participé à l'étude PISA), Singapour, le Japon et la Corée du Sud – continuent d'occuper les premières places du classement. Quant à la France, elle stagne en 27ème position, selon les derniers résultats – avec un décrochage conséquent en mathématiques (-16 points) et en compréhension de l'écrit (-18 points). Autre enseignement du rapport PISA : le problème de niveau est devenu récurrent et concerne désormais aussi les meilleurs élèves. Parmi les raisons invoquées pour expliquer ces mauvais résultats, figurent les effets durables de la pandémie de Covid-19, la forte présence du numérique, des changements dans le rapport des élèves à l'apprentissage ou encore le désinvestissement des parents dans la scolarité de leurs enfants. Les causes seraient ainsi multiples et profondes. Alors que le Conseil d'analyse économique anticipe une baisse du PIB de l'ordre de 150 milliards d'euros à l'horizon 2050 si les résultats de la France dans le classement PISA ne s'améliorent pas, quels sont les leviers d'action ? Faut-il de grandes réformes éducatives ? L'interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans, récemment votée en France, aura-t-elle un effet ? Et que peut-on attendre de la généralisation de l'utilisation de l'IA à l'école ? Avec : • Éric Charbonnier, analyste à la direction de l'éducation de l'OCDE qui publie l'enquête Pisa et mesure tous les 3 ans le niveau des élèves des pays de l'OCDE • Pierre-Yves Cusset, chef de projet au département société et politiques sociales du Haut-Commissariat à la Stratégie et au Plan et rapporteur de l'enquête Niveau scolaire : quels leviers pour que la France soit bonne élève ? Un entretien avec Cléa Broadhurst, correspondante de RFI à Pékin en Chine. En fin d'émission, la chronique Un parent, une question et les conseils d'Ibrahima Giroux, psychologue, coordinateur de la licence de psychologie à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal et d'une formation en ligne également à destination des professionnels. Il répond à la question de Melissa dont la fille de 4 ans finit ses nuits dans le lit de ses parents. Programmation musicale : ► I Love You - Odezenne ► Nakupenda - Sifoor.
¿Crecimiento mediocre y más deuda? Analizamos el Paquete Económico 2027 de Claudia Sheinbaum: lo que el gobierno NO te cuenta sobre el estancamiento, el déficit del 3.9% del PIB, el apoyo continuo a Pemex y las verdaderas cifras de la economía mexicana.En este en vivo de Comunicreando desglosamos los números oficiales, las proyecciones de Hacienda, las críticas de analistas y el impacto real en tu bolsillo.¿México crece o solo se endeuda más? Datos, contexto y análisis sin filtros.#PaqueteEconomico2027 #Sheinbaum #EconomiaMexico #PaqueteEconomico2027 #Sheinbaum #EconomiaMexico #CrecimientoEconomico #DeudaPublica #Presupuesto2027 #AnalisisEconomico #Comunicreando #MexicoActual #Hacienda
Se acaba de celebrar el International and French Travel Market en la capital francesa, un importante salón del turismo en el que México estuvo presente para seguir promoviendo una industria en muy buena salud: con casi 100 millones de visitantes, el 2025 marcó un año histórico. México aspira entonces a seguir atrayendo más turistas en un contexto de crecimiento económico moderado en donde los dólares y los euros son más que bienvenidos. ¿Pero en momentos en que las protestas por el sobreturismo se hacen más sonoras y las consecuencias ambientales de esta actividad más tangibles, qué lugar debe ocupar el turismo de masa? Sin evocar la derrama económica que deja el Mundial 2026 en las ciudades sede, México puede ya presumir de ocupar el sexto lugar como país más visitado del mundo. Y las cifras del 2025 dejan augurar que el sector seguirá siendo un pilar de la economía mexicana representando alrededor del 8,7% del PIB. Pero seguir atrayendo tantos visitantes tiene un alto costo ambiental y humano. "Estamos trabajando justamente para la conciencia de sustentabilidad y del patrimonio cultural. Hay que cuidar estos dos enormes pilares que tiene México. México es uno de los países más vastos en temas culturales, de expresiones, de tradiciones, de danzas, de artesanías, de gastronomía. Estamos haciendo conciencia no solamente en la parte gubernamental, sino también la parte productiva, el sector empresarial", explica Roberto Monroy secretario de turismo de Michoacán -centro oeste de México - agregando que se trata también de cuidar "la carga de densidad que el turismo representa". Densidad y riesgo de gentrificación. "Todavía los destinos del interior de México no tenemos ese problema, quizás un poco en Guanajuato, en San Miguel de Allende. Donde más densidad de carga se tiene es en las playas de México, sobre todo en la región de la Riviera Maya, en las playas de Cancún, por ejemplo", explica el también Presidente de los secretarios y secretarias de turismo de todo el país (Asetur). "Un solo México" para descentralizar el turismo Con la etiqueta "un solo México", el objetivo de las autoridades es descongestionar las zonas más visitadas y evitar la competencia entre regiones: "un turismo responsable, cuidado, ordenado y que no sea predador del medio ambiente". El control de las plataformas digitales, tipo Airbnb, es una de las prioridades, según Monroy, para que la "competencia sea pareja con la hostelería" en materia de reglamentación y evitar el encarecimiento de ciertas zonas. Pero antes de descentralizar y regular plataformas, el Estado mexicano tiene el gran desafío de garantizar la seguridad de todos estos turistas que pretende atraer. Roberto Monroy reconoce que es una problemática que hay que "atender" y "por supuesto también la autoridad tiene que implementar mano dura". Pero prefiere destacar el "rostro de México" fiestero y acogedor que presentó al mundo durante el mundial de fútbol 2026. Precisar que, durante el mundial, se implementó un dispositivo de seguridad fuera de norma, precisamente para proteger el evento: el plan Kukulcán. Estados Unidos y otros países mantienen una alerta de viaje nivel 4 (no viajar) por riesgo de delitos y violencia, aunque el secretario de Turismo encuentra injustas estas alertas puesto que "generalizan". Solo en Michoacán, en una serie de municipios, la disputa entre cárteles y bandas criminales se traduce en extorsión, desplazamiento, bloqueos y asesinatos recurrentes. Violencia que no deja tregua en lugares emblemáticos del turismo mexicano como Cancún o la costa oaxaqueña. En Michoacán, "un día de las ánimas" sin perturbar la tradición Con un patrimonio cultural y gastronómico envidiable, Michoacán también tiene la tarea de promocionar tradiciones sin arrebatarles su esencia. Es el caso de una de las fiestas más esperadas, el día de muertos o más bien "el día de las ánimas". "En el caso de Michoacán, que es la cuna de la Noche de Muertos, no es un montaje. Es una celebración real, es la cosmovisión del pueblo purépecha, la etnia que rige el pueblo de Michoacán y que de alguna manera expresan esta emoción y sentimiento. Porque la vida después de la vida terrenal que conocemos es infinita. Y esa es la percepción que se tiene, la cosmovisión que se tiene con base a que la persona que ya no está en este plano vuelve y convive con sus seres amados", explica Roberto Monroy. "Lo que hacemos ahora es la restricción o el cuidado al turismo para que no se pase por en medio de los cementerios en las tumbas, sino que busque los senderos. El respetar la celebración, si van a ser una fotografía está permitido, pero hay que pedirle permiso a la familia que quiere hacerlo, que respetemos esa celebración. Es un culto y es un homenaje a las personas que ya no están en este plano. Y en ese sentido lo difundimos en medios con carteles, con embajadores en varios idiomas, en inglés, en francés, en chino. Va mucha gente, mucha gente va por decenas de miles, se contabilizan", agrega. De hecho, la celebración no se limita al 1ero de noviembre, toda la semana previa se hace un trabajo de pedagogía para mostrar la complejidad de todos los preparativos con la flor tradicional, que acompaña el día de muertos, el cempasúchil, la preparación en torno a los altares, puesto que se trata del epicentro de la fiesta del día de muertos en México y más que todo, la zona lacustre de Michoacán, al rededor del lago de Pátzcuaro. #EscalaenParís también está en redes sociales Un programa coordinado por Julia Courtois, realizado por Souheil Khedir y Guillaume Buffet.
Luis Caputo, ministro de Economía de Argentina, presentó ante la llamada mesa política el proyecto de presupuesto para el año 2027 que, entre otras cosas, estima un crecimiento de 4% del producto interno bruto (PIB) para dicho período. La propuesta también estima un superávit financiero de 0,2%, siendo el cuarto año que la nación logra dicho objetivo.
Pierre Gattaz défend une conviction : pour recréer de l'emploi et renforcer la souveraineté économique de la France, il faut remettre l'industrie et l'entreprise au cœur des priorités. Alors que le poids de l'industrie est passé selon lui d'environ 20 % à 10 % du PIB, il estime qu'un retour vers 15 % est possible en misant sur des filières stratégiques comme la défense, la santé, l'agroalimentaire, le nucléaire, l'énergie ou encore l'intelligence artificielle.Mais pour permettre aux entreprises françaises d'investir, d'innover et d'exporter davantage, il insiste sur une condition essentielle : créer un environnement plus « business friendly », avec une fiscalité compétitive et une meilleure reconnaissance du rôle des entreprises dans la création de richesse.Un point de vue engagé sur la place de l'entreprise dans l'économie et les conditions nécessaires à la réindustrialisation de la France, à découvrir dans l'épisode complet.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 11 septembre 2026.Avec cette semaine :Nicolas Baverez, essayiste et avocat.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.Lionel Zinsou, ancien Premier ministre du Bénin et président de la fondation Terra Nova.LA VICTOIRE DE L'AfD EN SAXE-ANHALT43,8 % des suffrages exprimés et 77,8% de participation : le parti Alternative pour l'Allemagne (AfD) a obtenu le 6 septembre, dans le Land de Saxe-Anhalt, un score sans équivalent pour un parti d'extrême droite allemand depuis 1945. C'est dans ce même Land qu'en 1932, le Parti national socialiste des travailleurs allemands (NSDAP), celui par lequel Adolf Hitler est arrivé au pouvoir, réussissait pour la première fois à obtenir une majorité relative et à diriger le gouvernement d'un des quinze Etats constitutifs de la République de Weimar. L'AfD fait plus que doubler son score de 2021. De son côté, l'Union chrétienne-démocrate (CDU), le parti du chancelier, Friedrich Merz, chute à environ 17%, deux fois moins qu'il y a cinq ans. Toutefois, faute d'obtenir une majorité de sièges, le parti d'Ulrich Siegmund doit désormais trouver des partenaires s'il veut accéder au pouvoir, et appliquer son programme radical.Contrairement à d'autres formations d'extrême droite en Europe, l'AID n'a jamais cherché à se « dédiaboliser ». Son programme prévoit notamment une restriction des conditions de naturalisation, l'abolition du droit d'asile, la déchéance de nationalité pour les binationaux "dangereux", la suppression du statut particulier dont bénéficient les Ukrainiens, la mise en place de "programmes volontaires de remigration" et d'expulsions forcées. Il prône par ailleurs un rapprochement avec Moscou, ainsi qu'une reprise des importations de gaz russe abandonnées depuis 2022. Il prévoit en outre la relance d'une politique familiale nataliste, la reprise en main de l'école et le rejet de la transition écologique. Il vise également à exclure des écoles les élèves handicapés et les enfants de réfugiés, ou de réviser l'enseignement de l'histoire pour en finir avec le « masochisme national » et la « perpétuation d'une névrose » autour du nazisme.Créé en 2013, l'AfD est à l'origine un parti eurosceptique plutôt bourgeois issu du parti libéral, né lors de la crise de la zone euro en opposition aux plans de soutien aux pays du sud de l'Europe. Il se transforme très vite, notamment avec la crise des réfugiés syriens en 2015, en un parti d'extrême droite, raciste et xénophobe, infiltré par de nombreux néonazis. Son électorat est majoritairement masculin. Le parti séduit particulièrement les tranches d'âge intermédiaires, à partir de 35 ans et jusqu'à l'âge de la retraite. Mais pas les personnes âgées. On y retrouve beaucoup d'ouvriers travaillant dans l'industrie.Selon les sondages, l'AfD arrive en tête dans tous les Länder situés à l'Est de l'ancien rideau de fer, sauf Berlin. C'est le cas du Brandebourg (37%), de la Saxe (42%), de la Thuringe (40%) et du Mecklembourg-Poméranie-Occidentale (35%) où se tiendront des élections régionales le 20 septembre prochain. Toutefois, alors que de multiples crises - afflux migratoire de 2015, pandémie de Covid-19, guerre en Russie, flambée des prix de l'énergie, attentats islamistes sur le sol national - affectent tout le pays, l'AfD gagne du terrain partout dans tout le pays.QUELLE PLACE POUR LA DETTE DANS LA CAMPAGNE PRÉSIDENTIELLE ?Au premier trimestre selon l'Insee, la dette publique française a augmenté à 3.536,1 milliards d'euros, pour s'établir à 117,5 % du PIB. Le gouvernement vise un déficit à 5% en 2026, contre 5,1 % en 2025, 5,8 % en 2024 et 5,4 % en 2023.Depuis le 18 août, le taux d'intérêt de notre dette à dix ans est de 4,1 %, soit son plus haut niveau depuis novembre 2008, lors de la crise financière. Il avait alors atteint 4,2 %. Sur les six premiers mois de l'année, la charge de la dette s'est alourdie de plus de 5 milliards d'euros. Mi-juillet, quatre économistes, missionnés par Bercy, ont remis un rapport dans lequel ils estiment à 126 milliards d'euros les efforts à réaliser dès 2027 pour stabiliser le taux de dette publique en France d'ici à 2032.Faute de quoi celle-ci passerait à 130 % du PIB en 2030.Sept des candidats à l'élection présidentielle étaient réunis, fin août, par le Medef : Marine Le Pen, Raphaël Glucksmann, Edouard Philippe, Gabriel Attal, Jean-Luc Mélenchon, Marine Tondelier et Bruno Retailleau. L'ancien Premier ministre Gabriel Attal a proposé de revenir sous les 3 % de déficit d'ici à 2032 et à l'équilibre en dix ans. Il prévoit de « changer assez profondément notre système social» et de reprendre le calendrier prévu de la réforme Borne des retraites, suspendue dans le budget 2026 par le gouvernement de Lecornu. Son concurrent direct, l'ancien Premier ministre Édouard Philippe, veut aussi maîtriser les comptes par le biais du social. Selon lui, la clé de la maîtrise de la dette réside dans celle de la dépense sociale, plus particulièrement des retraites qui représentent 420 milliards d'euros par an, soit 25 % de l'ensemble de la dépense publique. En tête des sondages, Marine Le Pen a déjà un chiffre en tête. Si elle accède à l'Elysée, la candidate du Rassemblement national mènera un plan d'économies de 125 milliards d'euros sur le quinquennat. Ses solutions pour résorber l'endettement : la suppression d'agences de l'État, la lutte contre l'immigration et la baisse de la contribution à l'Union européenne. Le candidat de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, estime qu'il suffirait de « foutre au feu » les titres de dette française (environ 20 %) détenus par la Banque centrale européenne pour régler la question. Le candidat Place publique, Raphaël Glucksmann veut aussi « [s|'attaquer à la dette », en faisant des économies mais aussi en mettant à contribution les grands héritages.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bolivia se encuentra hoy ante una disyuntiva cada vez más clara: recurrir a un programa con el FMI o avanzar hacia la dolarización. Porque, al final, ¿qué valor tiene el diseño de una política económica impecable si no existe la capacidad política para ejecutarla? El gobierno de Rodrigo Paz ha puesto al descubierto los términos del acuerdo técnico alcanzado con el FMI, que contempla un ajuste fiscal de nada menos que 8,5% del PIB durante los próximos tres años. Sobre el papel, el programa contiene buena parte de las medidas necesarias para estabilizar la economía boliviana. El problema es que la realidad política amenaza con hacer imposible su aplicación. Un Poder Ejecutivo dividido, cuyos integrantes ya exhiben sus diferencias públicamente; un ministro de Economía que enfrenta contradicciones cada vez más difíciles de ocultar; y un Parlamento atrapado en la confrontación y el espectáculo político hacen que sostener una estrategia de disciplina fiscal durante 36 meses parezca, cuando menos, poco realista. La cuestión, entonces, no es si el programa del FMI está bien diseñado en términos técnicos, sino si existe un gobierno capaz de llevarlo adelante. Ese es precisamente el punto que debemos analizar: por qué el programa puede ser prácticamente perfecto desde el punto de vista económico y, al mismo tiempo, resultar políticamente inviable; y por qué, bajo las condiciones actuales, la dolarización empieza a aparecer como la única alternativa capaz de imponer una restricción creíble y sostenible. _______________ Encuéntrame en más redes: Web: http://riosmauricio.com X/Twitter: https://x.com/riosmauricio https://www.linkedin.com/in/riosmauricio/ Facebook: https://www.facebook.com/riosmauriciocom Patreon: https://patreon.com/riosmauricio
VOV1 - Diễn đàn Doanh nghiệp BRICS và các cuộc gặp song phương hôm qua (11/9) đã làm nóng bầu không khí trước phiên khai mạc Hội nghị thượng đỉnh BRICS lần thứ 18 tại New Delhi, Ấn Độ.Hôm qua, Thủ tướng Ấn Độ Narendra Modi đã có các cuộc gặp song phương với Tổng thống Nga Vladimir Putin, Tổng thư ký Liên Hợp Quốc Antonio Guterres, Tổng thống Iran Masoud Pezeshkian tại thủ đô New Delhi.Sau cuộc gặp song phương với Tổng thống Nga Putin, Thủ tướng Ấn Độ thông báo đã có cuộc thảo luận rất hiệu quả về việc tăng cường tình hữu nghị Ấn Độ - Nga. Hai bên nhất trí thúc đẩy hơn nữa quan hệ thương mại và đẩy nhanh việc triển khai Chương trình Hợp tác Kinh tế 2030. Các nhà lãnh đạo Nga - Ấn Độ cũng thống nhất tăng cường hợp tác trong các lĩnh vực cơ sở hạ tầng, năng lượng, công nghệ, quốc phòng, văn hóa và các lĩnh vực khác.Trong cuộc gặp với Tổng thống Iran Masoud Pezeshkian, Thủ tướng Modi và nhà lãnh đạo Iran thảo luận về việc tăng cường quan hệ Ấn Độ - Iran cũng như hợp tác tại các diễn đàn đa phương, trong đó có BRICS. Thủ tướng Modi nhấn mạnh, đây là chuyến công tác đặc biệt khi lần đầu tiên Tổng thống Iran Pezeshkian tới New Delhi. Hai bên đã cam kết tiến hành hợp tác với một chiến lược dài hạn. Ngoài ra, những diễn biến căng thẳng tại Trung Đông cũng được đề cập.Ngoài cuộc gặp song phương với 2 lãnh đạo thành viên BRICS, Thủ tướng nước chủ nhà BRICS 2026 cũng đã có cuộc gặp song phương với Tổng thư ký Liên hợp quốc António Guterres. Tại cuộc gặp, hai nhà lãnh đạo đã trao đổi quan điểm về một thế giới đa cực phản ánh thực tế đương đại và nhấn mạnh sự cần thiết phải cải cách khẩn cấp Liên hợp quốc, đặc biệt là Hội đồng Bảo an.Bên cạnh các cuộc gặp song phương, Diễn đàn Doanh nghiệp BRICS cũng là tâm điểm thu hút báo chí quốc tế trước giờ khai mạc BRICS. Phát biểu tại diễn đàn, Thủ tướng Narendra Modi cho rằng trong bối cảnh các rào cản thương mại gia tăng, Ấn Độ đang thúc đẩy hợp tác, mở rộng các quan hệ thương mại và xây dựng những cơ hội kinh doanh mới trong BRICS.“Tôi muốn kêu gọi Hội đồng Doanh nghiệp BRICS - liệu các vị có thể chuẩn bị một báo cáo về việc loại bỏ 10 rào cản thương mại lớn nhất giữa các quốc gia BRICS không? Liệu chúng ta có thể hỗ trợ 100 công ty khởi nghiệp BRICS mỗi năm để họ có thể mở rộng sang các thị trường BRICS khác không? Liệu chúng ta có thể thiết lập hàng nghìn mối quan hệ đối tác mới giữa các doanh nghiệp của chúng ta không?”Thủ tướng Modi cũng khẳng định, thương mại toàn cầu chỉ có thể thịnh vượng khi các tuyến đường biển được đảm bảo an ninh, các tuyến đường cung ứng được thông suốt và các thủy thủ được an toàn. Cũng đề cập đến vấn đề này tại diễn đàn, Tổng thống Nga Vladimir Putin nhấn mạnh vai trò của các hành lang vận tải mới đối với an ninh năng lượng, lương thực và thương mại toàn cầu.“Thật không may, các đối thủ phương Tây đang cố gắng giành lại vị trí lãnh đạo trước đây bằng mọi cách. Người ta đang cố gắng phong tỏa các hành lang vận tải quốc tế và bắt giữ các tàu biển; hơn nữa, các biện pháp trừng phạt bất hợp pháp đang được áp đặt, kèm theo các mối đe dọa về cái gọi là các biện pháp trừng phạt thứ cấp đối với những người từ chối hành động vì lợi ích của người khác và thay vào đó bảo vệ lợi ích quốc gia của mình”.Tổng thống Nam Phi Cyril Ramaphosa cũng nhấn mạnh tầm quan trọng của BRICS khi nhóm là một tập hợp rất lớn các quốc gia trên thế giới, đại diện 50% dân số thế giới, chiếm 40% GDP toàn cầu. Giới chức các nước và học giả đánh giá, với quy mô như vậy, ưu tiên hiện nay của BRICS đang hướng tới hợp tác kinh tế thực chất hơn, dù các thành viên vẫn có những ưu tiên và cách tiếp cận khác nhau./. Đình Nam, Lê Dũng /VOV New DelhiDiễn đàn Doanh nghiệp BRICS 2026. Ảnh: PIB
El acuerdo con el FMI llega al revés que en Argentina: Milei hizo el ajuste fiscal de entrada y el Fondo consolidó después; en Bolivia se esperó cerca de diez meses a que el organismo dicte el plan. El economista duda de que Rodrigo Paz pueda cumplir siquiera el memo inicial: no hay unidad de gabinete, ni narrativa, ni apoyo del PDC en la Asamblea, y el calendario político (fin del estado de excepción, exigencias de la Asamblea de la Cruceñidad) choca con lo que pide el Fondo. Reducir el déficit del 9,5% al 3,5% del PIB exige más que medidas técnicas; exige capacidad política que este gobierno no tiene. Mientras se evade explicar a la gente que el auge del MAS era insostenible, se prolonga la agonía: más devaluación, más escasez y menos margen para un shock que, cuanto más se retrase, más doloroso será. _______________ Encuéntrame en más redes: Web: http://riosmauricio.com X/Twitter: https://x.com/riosmauricio https://www.linkedin.com/in/riosmauricio/ Facebook: https://www.facebook.com/riosmauriciocom Patreon: https://patreon.com/riosmauricio
Muy buenos días.Nubank inicia operaciones en Estados Unidos, una nueva cadena de fast fashion viene a México de la mano de Liverpool, lo que opinan los inversionistas tras el último lanzamiento de Apple y la contribución que Netflix dice haber hecho al PIB de México.https://www.bloomberglinea.com/newsletter/[Patrocinado] Conoce más en https://bancoplata.mx/
El memorando del FMI con el gobierno de Rodrigo Paz en #Bolivia refuerza con evidencia concreta, no solo intuición, que un ajuste de 8,5% del PIB en tres años exige una coordinación fiscal, política y administrativa sostenida que este gobierno ha demostrado, semana tras semana, que no tiene —el mismo patrón de "compromiso sin ejecución" que con Irán y el Doral, aplicado ahora a la reforma económica más exigente que Bolivia ha firmado en años—. Un vicepresidente enfrentado a gritos con el Ejército, un ministro de Economía que negaba públicamente lo que el propio memorando confirma, una Asamblea absorbida en interpelaciones en vez de legislar la reforma tributaria comprometida. Este es exactamente el aparato que debe ejecutar 8,5 puntos del PIB de ajuste, y no es creíble ni consistente. _______________ Encuéntrame en más redes: Web: http://riosmauricio.com X/Twitter: https://x.com/riosmauricio https://www.linkedin.com/in/riosmauricio/ Facebook: https://www.facebook.com/riosmauriciocom Patreon: https://patreon.com/riosmauricio
El domingo pasado, un partido de extrema derecha ganó el 44.1% de los votos en un estado alemán — el mejor resultado de la ultraderecha en Alemania desde 1945, a solo tres asientos de gobernar solo. No fue una elección nacional, pero sí revela algo más profundo: 35 años de una brecha económica este-oeste que nadie resolvió, un país entero en crisis de crecimiento, y un blindaje institucional construido específicamente para esto que empieza a mostrar grietas. Te explico los números detrás del resultado, la contradicción del plan económico de AfD, y por qué media Europa está viendo con atención algo que pasó en un estado que representa menos del 2% del PIB alemán.Convierte tu café en algo más que una rutina. ☕Adquiere tu bolsa de Café el Capital aquí: https://cafeelcapital.com/s/86d69f0:00 — Intro: el sistema que estuvo a tres asientos de fallar0:48 — Capítulo 1: lo que pasó realmente (los números, el cordón sanitario)3:04 — Capítulo 2: 35 años de factura pendiente (la brecha económica, el plan de AfD)7:28 — Capítulo 3: lo que esto sacude fuera de Alemania (reacciones, el riesgo del Dexit)9:28 — Cierre: la comparación con América Latina y la pregunta final
Olivier Sibony est professeur à HEC et spécialiste de la décision. Eric Hazan est investisseur et ancien senior partner chez McKinsey. Ils viennent de publier ensemble "Faut-il encore décider ?", un livre qui refuse d'être technophobe comme il refuse d'être technophile, et qui cartographie ce qu'on peut confier à une IA et ce qu'on doit garder pour soi.Je les connais tous les deux, mais séparément, et c'était la première fois que je les avais en face de moi ensemble. Ça se sent : ils se coupent la parole, se corrigent, se chambrent sur les anglicismes, et surtout ils ne sont pas toujours d'accord. C'est exactement ce que je cherchais.Ce qui m'a le plus remué dans cette conversation, c'est cette idée qu'on ne se fait pas déposséder de nos décisions : on les abandonne. Par confort. Parce qu'on est fabriqués pour économiser notre énergie, et qu'une réponse bien formulée par une machine nous suffit largement.Dans cet épisode, nous parlons de l'effet de contentement, du risque de démission, de ce que devient la confiance en soi quand on fait relire chacun de ses mails, de la justice et du recrutement comme zones interdites, du deskilling, de la joie au travail, et de ce scénario de technocratie IA vers lequel on glisse sans l'avoir choisi.J'ai questionné Olivier et Eric sur ce que ça fait aux jobs, sur les valorisations d'OpenAI et d'Anthropic qui dépassent le PIB de la Pologne, et sur ce fameux moment où le médecin, l'ego coincé entre lui et la machine, fait moins bien que la machine seule.Une conversation dense, drôle par moments, et qui m'a laissé avec une question simple : sur quoi est-ce que je refuse de lâcher, moi, et pourquoi ?Citations marquantes« Le risque, c'est d'avoir toujours tendance à se défausser sur la machine, à lui demander une réponse et à finalement abdiquer toute responsabilité. Et ça, c'est un vrai danger. » (Olivier Sibony)« Les meilleurs médecins ont à peu près 74 % d'acuité, la machine 90 %. Mais quand tu mets les meilleurs médecins avec la machine, ils n'ont que 76 %. » (Eric Hazan)« Comment tu vas utiliser une IA comme partenaire de réflexion pour mieux réfléchir, et non pas comme une béquille sur laquelle tu vas te reposer pour ne pas réfléchir ? Toute la différence est là. » (Olivier Sibony)« L'IA est en train de devenir l'infrastructure du monde et notre infrastructure personnelle. On marche sur un petit tapis roulant, et on n'a aucun moyen de savoir comment il a été programmé. » (Eric Hazan)« Penser est un plaisir. Réfléchir n'est pas seulement instrumental : on le fera aussi pour le plaisir, comme on joue du piano. » (Olivier Sibony) Idées centrales discutées 1. L'IA générative pense comme notre système 1, et c'est exactement le piège (03:30 – 07:20)L'histoire de l'IA a commencé par une tentative de répliquer le système 2 : les règles, le calcul, les systèmes experts des années 70-80. Ça n'a jamais marché. L'IA générative, elle, imite le système 1 : rapide, fluide, spontanée, presque humaine. Pourquoi ça compte : quand ChatGPT nous dit de vérifier, il nous demande d'activer notre système 2. Or c'est fatigant. Alors on lit la réponse avec notre système 1, on la trouve plausible parce qu'elle est bien formulée, et on ne vérifie pas.2. L'effet de contentement et le risque de démission (08:00 – 09:40)Se satisfaire d'un résultat correct sans se demander s'il en existe un meilleur. Olivier l'appelle l'effet de contentement, Eric y ajoute le risque de démission : on abdique la responsabilité de la décision. Pourquoi ça compte : le problème n'est pas que la machine décide mal, c'est que personne ne décide plus vraiment. Et quand tu n'as pas réfléchi par toi-même, tu ne sais même pas ce que ta réponse aurait donné.3. Un LLM généraliste n'est jamais un bon outil de décision (14:40 – 16:00)Un outil d'aide à la décision, c'est un outil entraîné spécifiquement sur ta décision, avec tes objectifs, tes données, et testé sur un échantillon suffisant pour vérifier qu'il fait mieux que toi. Pourquoi ça compte : personne ne demanderait à ChatGPT le prix du siège d'un Paris–New York. Et pourtant on lui demande des décisions de recrutement, de couple, de carrière.4. Le paradoxe du médecin : l'ego entre la machine et le diagnostic (12:00 – 13:20)74 % d'acuité pour les meilleurs médecins, 90 % pour la machine, 76 % pour les deux ensemble. L'expérience du praticien s'intercale et dégrade le résultat. Pourquoi ça compte : ça retourne l'intuition dominante du "human in the loop". Sur certaines décisions, l'humain dans la boucle est le maillon qui abîme la performance. Le vrai gain, c'est de rendre au médecin le temps de l'empathie, pas de maximiser le nombre de patients.5. Performance x acceptabilité : la carte des décisions (24:00 – 26:15)Deux axes. Ce qui est performant et acceptable : trading haute fréquence, logistique, optimisation de données massives avec des règles claires. Ce qui est performant mais pas encore accepté : la voiture autonome, malgré plus de 40 000 morts par an au volant aux États-Unis. Ce qui reste inacceptable : la justice, l'évaluation des personnes. Pourquoi ça compte : un humain doit juger un autre humain en le regardant dans les yeux. La théâtralité du procès fait partie de la procédure démocratique, pas du folklore.6. Le deskilling n'est pas nouveau, la vraie question est de savoir ce qu'on refuse de perdre (26:15 – 30:00)On a cessé d'extraire des racines carrées à la main, on a gardé les tables de multiplication. Le GPS abîme peut-être l'hippocampe. Perdre une compétence libère du temps pour autre chose. Pourquoi ça compte : la bonne question n'est pas "est-ce que je perds des compétences", mais "quelles compétences, pour qui, sont assez importantes pour que je refuse de les perdre". Au cas par cas, personne par personne.7. Les jobs ne disparaissent pas d'un coup, l'économie est visqueuse (41:00 – 49:00)Le FMI évalue 22 à 25 % de la population active à risque d'automatisation quasi totale. Mais la transition industrielle prend une quinzaine d'années, et les entreprises ne font pas ce qui serait pourtant rentable. Deux consultants avec un demi-siècle de métier à eux deux l'ont vérifié mille fois. Pourquoi ça compte : les tâches disparaissent, les jobs se reconfigurent, d'autres apparaissent. Il y a plus de radiologues qu'avant. Il y a vingt ans, on ne pouvait pas imaginer le métier de podcaster.8. Il manque une infrastructure de la confiance (55:40 – 57:20)Quand tu achètes 400 grammes de carottes, tu ne demandes pas si la balance est truquée : quelqu'un l'a certifiée, et ce quelqu'un est certifié par l'État. Pour l'IA, cette chaîne n'existe pas. Pourquoi ça compte : aujourd'hui, un DRH sait que son outil de tri de CV est bon parce que la startup qui le lui a vendu le lui assure. C'est comme demander au boucher si la viande est bonne.Questions posées dans l'interviewPourquoi écrire ce livre à deux, et qu'est-ce que la décision et l'IA se disent l'une à l'autre quand on les croise ?C'est quoi le système 1 et le système 2, et pourquoi cette distinction éclaire-t-elle l'histoire entière de l'IA ?Qu'est-ce que l'effet de contentement, et comment savoir qu'on est en train d'y tomber ?Que se passe-t-il quand des millions de gens utilisent un LLM comme psy, sachant qu'il ne produit qu'une moyenne statistique de toutes les réponses possibles ?Est-ce que ça vous dérange que notre infrastructure cognitive quotidienne soit américaine, entraînée sur des valeurs qui ne sont pas les nôtres ?Quelles sont les décisions qu'on ne devrait jamais déléguer à une IA, et pourquoi la justice en fait partie ?Le deskilling : où est la limite entre une compétence qu'on peut abandonner et une compétence qui nous constitue ?Que fait l'IA à la confiance en soi de celui qui n'ose plus envoyer un mail sans le faire relire ?Comment repense-t-on la formation des juniors quand on automatise précisément les tâches qui servaient à les former ?Quels sont les jobs réellement à risque, et que valent les prédictions des entreprises qui ont besoin de justifier leur valorisation ?Quelles questions un dirigeant doit-il se poser avant de décider ce qu'il délègue à une IA ?Comment sait-on qu'on peut faire confiance à un système d'IA, et qui est censé le certifier ?Que penser d'un pays qui nomme une IA à la place d'un ministre, ou d'un patron qui remplace son management intermédiaire par des agents ?À quoi voulez-vous ouvrir, et à quoi voulez-vous claquer la porte ?Références citées dans l'épisodeLivres et auteurs"Faut-il encore décider ?", Olivier Sibony et Eric Hazan, le livre discuté (01:00)Daniel Kahneman, "Système 1 / Système 2" ("Thinking, Fast and Slow"), socle de toute la première partie (02:56, 03:35)Chercheurs et acteurs de l'IAYann LeCun, ex-responsable de l'IA chez Meta, sur les limites des Transformers et les World Models (37:40 – 40:40)Alex Lebrun et AMI Labs (Advanced Machine Intelligence Lab), société créée à Paris, valorisée environ 3,5 milliards de dollars pour environ 1 milliard levé (40:20 – 41:00)Fei-Fei Li, ex-Google, citée comme l'une des rares personnes travaillant sur les World Models (40:00)Mark Zuckerberg, annonce de son clone IA accessible à tous ses employés (59:40)Jack Dorsey, patron de Block (ex-Square), suppression annoncée du management intermédiaire, note "de la hiérarchie à l'intelligence" (60:00 – 60:40)Elon Musk, cité pour son scénario d'IA maximaliste (50:50)Études et institutionsÉtude Anthropic sur les utilisateurs qui perdent confiance dans leur propre système de valeurs (10:45)Étude Brookings sur l'automatisation qui supprime les barreaux de l'échelle de promotion interne, et sur les tâches automatisées qui faisaient partie de la joie au travail (30:50 – 33:00)FMI : 22 à 25 % de la population active à risque d'automatisation quasi totale (46:20)État du Maine et une douzaine d'autres États américains interdisant de nouveaux data centers (43:50)Professeurs d'université français se déclarant objecteurs de conscience face à l'IA générative (43:30)Outils et conceptsChatGPT, Claude, Gemini (09:40, 05:40)NotebookLM, cité comme piste de contrôle des sources (57:20)Friction fonctionnelle : une IA qui pose des questions au lieu de donner des réponses (52:00)Codécision, modèle central du livre (22:30, 54:30)Biais d'automatisation, effet de contentement, deskillingDestruction créatrice de Schumpeter (45:50)Personnalités mentionnées par GregEsther Perel, comme exemple de figure que les gens demandent aux LLM d'imiter sur les relations de couple (10:00)Timestamps clés 00:00 – Introduction Faut-il encore décider ? La question de l'épisode, posée d'entrée : où suis-je pertinent, où la machine l'est-elle davantage, et pourquoi déléguons-nous plus que nous ne devrions.01:50 – Deux auteurs, deux expertises Pourquoi écrire ce livre à deux : Olivier a passé sa vie sur la décision, Eric sur l'IA. Un livre qui refuse à la fois la technophobie et la technophilie.03:30 – Système 1, système 2, et l'histoire de l'IA L'IA des années 70-80 voulait copier notre pensée formelle et a échoué. L'IA générative imite notre pensée intuitive, et c'est pour ça qu'elle nous paraît presque magique.06:10 – Pourquoi on ne vérifie jamais Le système 1 est toujours actif. Vérifier demande un effort. Comme la machine s'exprime bien, on trouve sa réponse plausible et on s'arrête là.08:00 – L'effet de contentement Se satisfaire d'un résultat correct sans se demander s'il en existe un meilleur. Le moment où on cesse d'être exigeant.09:00 – Le risque de démission Déléguer les décisions qu'on ne devrait pas déléguer, par paresse. Et l'usage de l'IA générative comme psy, qui n'est qu'une moyenne statistique de toutes les réponses possibles.11:00 – Le biais d'automatisation Plus la machine est sophistiquée, plus on lui fait confiance. Y compris dans des contextes de guerre où elle indique où tirer.12:00 – Le chiffre qui dérange 74 % pour les meilleurs médecins, 90 % pour la machine, 76 % pour les deux ensemble. L'ego du praticien s'intercale et dégrade le diagnostic.14:00 – Un compagnon électronique, est-ce grave ? Distinguer la conversation qui tient compagnie de la décision. Olivier assume : il n'a pas de problème avec la première.14:40 – Vos objectifs, pas ceux de la machine Pourquoi un LLM généraliste n'est jamais un bon outil de décision, et ce qu'est un vrai outil d'aide à la décision.16:00 – Le tapis roulant L'IA devient l'infrastructure du monde et notre infrastructure personnelle, programmée par d'autres, pour leurs objectifs. Et l'anecdote des dash que l'IA refuse d'abandonner.19:00 – Le vrai sujet, ce sont les finalités Plutôt que traquer les biais de la machine américaine, définir les objectifs qu'on veut poursuivre. Exemple concret sur le recrutement : le mauvais prompt et le bon.22:30 – Déléguer, codécider, refuser Les trois régimes. Quand un radiologue confie ses radios à l'IA pour passer plus de temps avec son patient, ce n'est pas du temps perdu.24:00 – La carte : performance et acceptabilité Trading et logistique d'un côté, voiture autonome dans la zone grise, justice de l'autre. Un humain doit juger un autre humain.26:15 – Le deskilling Les tables de multiplication, la racine carrée à la main, le GPS et l'hippocampe. Chaque compétence perdue libère du temps, mais lesquelles refuse-t-on de perdre ?28:50 – Penser est un plaisir On peut obtenir un morceau infiniment meilleur en appuyant sur un bouton, et pourtant des gens jouent encore du piano. L'activité mentale comme fin en soi.29:50 – L'ennui des enfants Un passage indispensable à la construction cognitive, devenu rare. Et la réponse d'Olivier, qui déplace le problème vers les parents.30:30 – Les juniors, la formation, la joie au travail L'automatisation retire des barreaux à l'échelle de la promotion interne. Et elle automatise parfois précisément ce qui donnait de la joie au travail.33:50 – La perte de confiance en soi Celui qui n'ose plus envoyer un mail en anglais sans le faire relire. Est-ce l'IA qui abîme la confiance, ou est-ce qu'elle montre où était la barre ?36:50 – Une IA qui penserait comme un système 2 ? Le Graal technique : garder la richesse et la vitesse, sans les erreurs de raisonnement.37:40 – Yann LeCun et les World Models Pourquoi il n'y a pas de voitures autonomes à Paris, pourquoi une IA ne sait pas prévoir la chute d'un verre, et ce que changeraient des modèles qui comprennent le monde en 3D.41:00 – Les jobs : ce que dit le hype et ce que dit la réalité Les valorisations d'OpenAI et d'Anthropic dépassent le PIB de la Pologne. Il faut bien justifier ça par une révolution radicale et rapide.43:20 – Le backlash a déjà commencé Professeurs objecteurs de conscience, États américains qui interdisent les data centers. Extrapoler une tendance sans anticiper les réactions est l'erreur de prévision la plus courante.45:00 – Tâches, jobs, et manque d'imagination Il y a plus de radiologues qu'avant. Et il y a vingt ans, personne ne pouvait imaginer le métier de podcaster.46:20 – Les chiffres et la viscosité de l'économie 22 à 25 % de la population active à risque selon le FMI, mais une transition sur une quinzaine d'années. Ce qui est rentable n'est pas fait pour autant.48:40 – Un plan Marshall de la formation La seule chose vraiment utile à faire, et pourquoi il ne faut pas mettre de bâtons dans les roues de la transition.50:40 – Le scénario technocratie IA Un monde où quelques acteurs technologiques maîtrisent notre destin. On y va, non par bêtise, mais parce qu'on ne se pose pas les questions.53:40 – Les bonnes questions pour un dirigeant Ai-je assez de données ? Mes objectifs sont-ils clairs ? Et surtout : comment je sais que je peux lui faire confiance ?55:40 – Le test du boucher Un DRH qui sait que son outil de tri est bon parce que le vendeur le lui affirme. Là où on recevait 1 000 CV, on en reçoit 10 000.57:00 – L'infrastructure de la confiance 400 grammes de carottes, une balance certifiée, un service de l'État. Ce qui existe pour l'épicier n'existe pas encore pour l'IA.58:00 – Une IA ministre, un clone de Zuckerberg La croyance sous-jacente : le management ne serait qu'un tuyau de transmission d'informations. Il suffit d'avoir travaillé un peu en entreprise pour voir le problème.61:40 – Ouvrir la porte, claquer la porte Ce à quoi les deux invités veulent ouvrir, et ce qu'ils refusent : le catastrophisme technophobe qui suppose, sans jamais le dire, que l'humain est parfait. Suggestion d'autres épisodes à écouter : #188 Comment prendre de meilleures décisions? Avec Olivier Sibony (https://audmns.com/yXyKFbD) #357 Eduquer nos enfants à l'ère de l'intelligence artificielle avec Mathilde Cerioli (partie 1) (https://audmns.com/yftVVet) #324 Une Intelligence Artificielle comme amoureux? La réalité depasse la fiction avec Naomi Roth (https://audmns.com/tONiUZI)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Analizamos el trasfondo económico de uno de los episodios más dramáticos de los problemas a los que se enfrenta Europa: la inmigración. La invasión de Ceuta de se ha convertido en uno de los episodios más dramáticos de la política española, pero pocas veces se ha analizado desde una perspectiva económica rigurosa. Esta semana, en Economía para Quedarte sin Amigos, dedicamos el episodio a desgranar los mecanismos que explican lo que ocurrió y lo que sigue ocurriendo en la frontera más desigual del mundo. El punto de partida es un dato que apenas apareció en los medios de comunicación: la frontera entre España y Marruecos es, en términos de renta per cápita, una de las más desiguales del planeta. España ronda los 35.000 dólares de PIB per cápita; Marruecos, unos 4.500. En paridad de poder adquisitivo, la diferencia sigue siendo de cinco a uno. Si ampliamos el foco a los países del África Subsahariana de donde procede buena parte de la inmigración —con rentas que oscilan entre los 1.000 y los 3.000 dólares anuales—, la brecha se vuelve casi sin parangón en ninguna otra frontera del mundo. Solo los casos de México-Estados Unidos, Malasia-Singapur y Corea del Norte-Corea del Sur son comparables, y ninguno en una frontera de acceso tan permeable como esta.
Recebemos o geógrafo Vitor Augusto para nos explicar os últimos acontecimentos no Nepal!Ainda no continente asiático, repercutimos a cúpula da Organização de Cooperação de Xangai e também as atualizações em relação ao Irã.Também demos uma volta pelo Velho Continente, com destaque para a consulta na Islândia, na qual a população local rejeitou a abertura de negociações com a União Europeia.No mais, demos aquele tradicional pião pela nossa quebrada latino-americana, analisando o acordo de exploração de petróleo entre EUA e Venezuela!Ainda tem a semana na História, a coluna de economia da professora Vivian Almeida - explicando o crescimento do PIB - peões e dicas culturais fechando mais uma ediçao da sua revista semanal de política internacional em formato podcastal! Se inscreva na Imersão Engenharia de Dados com IA da Alura: https://alura.tv/xadrezverbal-imersao-dados-2026 Conheça a Carta Global de Fernanda Simas: https://www.cartaglobal.com.br/ Campanha e comunicado sobre nosso amigo Pirulla: https://www.pirulla.com.br/ Trilhas sonoras "Black Vortex", "Carpe Diem", "New Hero in Town", "Porch Blues"Kevin MacLeod (incompetech.com) Licensed under Creative Commons: By Attribution 4.0http://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
Un bilan communiqué par les autorités congolaises, et qui fait la Une de plusieurs médias nationaux, tels qu'Actualité.cd, qui pointe l'ampleur préoccupante atteinte par l'épidémie. Le média numérique rappelle aussi que, selon le chef de l'OMS, cette épidémie, la 17ᵉ enregistrée dans le pays, est la deuxième plus importante jamais observée et « la plus rapide que nous ayons jamais vue ». Le Potentiel, autre média congolais, ajoute qu'Ebola a déjà touché six provinces en RDC, et continue de se propager : « Alors que les autorités sanitaires et leurs partenaires poursuivent les opérations de riposte, la propagation de la maladie constitue une préoccupation majeure. La situation impose notamment une surveillance accrue, le suivi des contacts, la prise en charge des malades et la vaccination des personnes exposées, poursuit le quotidien, et tout cela, pendant que le bras de fer politique entre le pouvoir et une partie de l'opposition continue de s'intensifier. » Le Potentiel fait référence à la pression mise par la Coalition Article 64 sur le pouvoir et sur les institutions. Pour rappel, elle conteste notamment l'orientation politique du régime de Félix Tshisekedi, s'oppose à toute initiative pouvant ouvrir la voie à une modification de la Constitution, et appelle à une mobilisation le 15 septembre prochain. Mais dans le contexte de l'épidémie, « l'affrontement politique entre le pouvoir et l'opposition apparaît comme une source supplémentaire de tension dans un pays déjà fragilisé », estime le média. « L'urgence sanitaire pourrait ainsi imposer aux différentes forces politiques congolaises de revoir leurs priorités et de privilégier, au moins temporairement, les questions directement liées à la protection des populations, car, toujours selon Le Potentiel, un apaisement du climat politique pourrait faciliter la mobilisation des ressources et des énergies nécessaires à la réponse aux crises. » Et le quotidien congolais de conclure : « La question est désormais de savoir si pouvoir et opposition seront capables de mettre leurs divergences entre parenthèses pour privilégier les urgences nationales. » Au Sénégal, le nouvel accord avec le FMI continue de faire la Une de la presse Dakar a finalement conclu un accord de prêt de 2,2 milliards de dollars avec le FMI après deux ans de négociations complexes, et « alors que le niveau d'endettement du Sénégal a atteint un seuil alarmant, dépassant celui de pays ayant traversé de graves crises financières comme la Zambie, avec une dette publique qui a grimpé à 132% du PIB fin 2024, rappelle Seneweb, qui analyse que, si le montant du prêt reste nettement en deçà des besoins réels des finances publiques sénégalaises, sa valeur est avant tout diplomatique et financière. » Pour le média en ligne, ce qui fait l'intérêt de l'accord, c'est l'effet de confiance et de levier attendu à l'avenir auprès des investisseurs. Mais cet accord est loin de rassurer tout le monde : il fait même peur à certains analystes, comme le docteur Balla Khouma, statisticien économiste, qui a consacré une tribune à ce sujet dans Le Quotidien, titrée : « L'État s'en félicite, mais les Sénégalais peuvent en souffrir. » Dans les colonnes du journal, il estime que, si l'accord avec le FMI « peut constituer une bouée de sauvetage, il peut aussi augmenter dramatiquement la pauvreté des ménages, notamment des plus vulnérables, et entraîner des situations de famine inattendues ». L'économiste redoute ainsi plusieurs phénomènes qu'il énumère, comme la hausse des impôts indirects, l'augmentation du prix des matières énergétiques, ou encore une pression accrue sur les petites entreprises et les travailleurs indépendants. Même préoccupation dans les pages de Jeune Afrique, où l'on peut lire qu'« en réalité, cette séquence soulève davantage de questions qu'elle ne donne de réponses : à quelle vitesse les financements pourront-ils être débloqués ? Qui devra faire un effort sur la dette ? Bassirou Diomaye Faye, le chef de l'État, parviendra-t-il à faire accepter son programme à une Assemblée nationale présidée par Ousmane Sonko, son ancien Premier ministre devenu son adversaire politique ? » En résumé, pour le journal, « le plus difficile reste à faire : l'accord du 1ᵉʳ septembre est loin de signer la fin de la crise. »
Nvidia acaba de reportar el trimestre más grande en la historia de cualquier empresa: 96 mil millones de dólares en ingresos, un crecimiento del 106% en un año, y una valuación que la hace valer más que toda la bolsa de Alemania. Pero detrás de ese récord, Carlos Muñoz y Ricardo Moreno ven la misma señal que precedió a la crisis del 2008: un sistema de financiamiento circular, apalancado hasta los dientes, que se sostiene solo mientras siga entrando capital fresco.En este episodio analizan cómo los compromisos de inversión de OpenAI y Anthropic se están registrando como ingresos asegurados, cómo ese dinero se convierte en deuda para construir infraestructura, y por qué se parece tanto al refinanciamiento de hipotecas que reventó hace casi dos décadas. También hablan de un dato histórico que casi nadie notó: por primera vez en 20 años, las compras en la App Store dejaron de crecer, y la inteligencia artificial podría ser la causa. Cierran con los "cava bars" que están explotando en Miami, las leyes de negocio ocultas en cinco religiones, y el debate sobre si Nike es una oportunidad de compra en su peor momento en una década.
Après deux ans de négociations, le gouvernement et le FMI sont enfin parvenus à un accord sur un prêt de 2,2 milliards de dollars sur trois ans. Un soutien crucial pour le Sénégal étranglé par une dette qui dépasse 130 % du PIB. Cet accord intervient après la découverte, en septembre 2024, de plusieurs milliards de dollars de dettes non déclarées par l'administration Macky Sall et la suspension du programme d'aide de l'institution financière. Qu'est-ce qui a finalement permis de débloquer les négociations entre Dakar et le FMI ? Sénégal : l'accord avec le FMI peut-il raviver les tensions entre Diomaye Faye et Sonko ? Lorsqu'Ousmane Sonko était Premier ministre, il s'opposait fermement à toute restructuration de la dette. Depuis son départ de la Primature, les relations entre Dakar et le FMI semblent s'être apaisées. Cet accord sur un nouveau prêt de 2,2 milliards de dollars est-il une victoire politique pour le président Bassirou Diomaye Faye ? Depuis l'annonce de l'accord, Ousmane Sonko, désormais président de l'Assemblée nationale, exige sa publication. Que peut-il faire si le président refuse de rendre le texte public ? Peut-il aller jusqu'à provoquer la chute du gouvernement ? Avec Léa-Lisa Westerhoff, correspondante permanente de Dakar à RFI.
Alexandre Garcia comenta falas de Fachin sobre caso de Alexandre de Moraes, dados do PIB do segundo trimestre, e nova pesquisa Quaest.
Les catastrophes liées au réchauffement climatique se succèdent et l'effet sur l'économie est non négligeable. Elles devraient coûter 450 milliards de dollars par an en moyenne, plus de la moitié de ces pertes ne sont pas assurées selon la société Verisk. Le climat est devenu un enjeu économique majeur. C'est la thèse développée par l'économiste Raphaël Boroumand et la dirigeante Myriam Maestroni dans leur ouvrage intitulé Économie et climat, le faux dilemme, aux éditions De Boeck Supérieur. Le coût de l'inaction climatique est nettement supérieur à celui de l'action climatique. Selon les travaux de l'économiste Adrien Bilal, professeur à Harvard, regarder les impacts pays par pays ne suffit pas. Il faut considérer la hausse mondiale des températures et mesurer ses effets sur l'ensemble de l'économie. Résultat : les impacts seraient bien plus importants que prévu, avec une hausse de 1°C des températures, le PIB mondial pourrait chuter de 20% à long terme, certaines estimations parlent même de 50%. Si ces chiffres doivent être pris avec prudence, ils soulignent un point essentiel : la lutte contre les changements climatiques est un enjeu économique majeur et il est contre-productif d'opposer les deux. C'est ce que défendent l'économiste Raphaël Boroumand et la dirigeante Myriam Maestroni dans leur ouvrage : Économie et climat, le faux dilemme. À lire aussiLa multiplication des événements climatiques extrêmes coûtera cher à l'économie mondiale Croissance sobre Ils y développent le concept d'une croissance sobre et décarbonée. Leur point de départ, c'est que le débat est aujourd'hui confisqué par deux positions extrêmes : d'un côté une certaine forme de déni climatique et un modèle productiviste qui refuse de changer, et de l'autre les partisans d'une décroissance généralisée présentée comme seule solution. Les auteurs estiment qu'il existe une troisième voie, et qu'il faut décorréler croissance et émissions de CO2 car, ce n'est pas la croissance qui pollue, c'est la manière dont on produit l'énergie qui la sous-tend. Et l'on peut agir sur trois leviers sans toucher au niveau de vie : la fiscalité carbone, l'investissement et l'innovation. C'est un déplacement du débat moral vers celui de l'action. Changement de paradigme économique Accélérer la transition, cela suppose des investissements massifs, alors qui doit payer la facture ? C'est là que se loge le deuxième volet du « faux dilemme ». « On présente souvent l'investissement climatique comme un coût, mais on confond trop souvent dépense et investissement, souligne Myriam Maestroni : l'an dernier, les investissements énergétiques mondiaux ont atteint environ 3 300 milliards de dollars, dont près de 2 200 milliards vers le non-fossile, soit le double de ce que l'on dépense pour les énergies fossiles. La vraie question n'est donc pas "qui paie ?", mais comment on articule les financements ». Cela déplace le centre de gravité : la question n'est plus « les entreprises doivent payer » ou « l'État doit payer » mais « comment on structure intelligemment un financement mixte, sans faire porter le choc sur les ménages les plus fragiles ? » D'où la nécessité d'une tarification du carbone plus juste avec un prix pensé région par région plutôt qu'un prix mondial unique, et une redistribution claire des recettes. Serait-ce alors la vraie solution pour une transition réussie ? Cela permet en tout cas de ne pas voir l'économie uniquement comme la cause mais aussi comme une partie de la solution. À lire aussiL'économie peut-elle sauver le climat ?
O Brasil não é para amadores. As últimas horas foram marcadas por reviravoltas intensas que estão balançando o cenário político e econômico de 2026. No vídeo de hoje, analisamos a reação imediata do mercado financeiro às recentes pesquisas eleitorais, com o Ibovespa disparando, o Dólar caindo e a curva de juros fechando, impulsionados pela aposta crescente de uma mudança de governo.Entenda também os desdobramentos da suspensão das redes e da campanha de Renan Santos (MBL) por decisão do ministro Dias Toffoli e como isso pode gerar o "Efeito Streisand" contra o próprio STF. Além disso, trazemos os detalhes das novas mensagens vazadas sobre o ministro Alexandre de Moraes envolvendo o escândalo do Banco Master e o possível pedido de investigação levantado pelo ministro André Mendonça. Por fim, analisamos o resultado do PIB do 2º trimestre de 2026, que mostra uma economia sustentada artificialmente pelo gasto do governo, mascarando o endividamento e a queda do consumo das famílias.00:00 - Introdução: O caos político e econômico no Brasil01:12 - O otimismo do mercado: Bolsa dispara, Dólar cai e Juros fecham03:00 - Toffoli suspende a campanha e redes sociais de Renan Santos (MBL)04:52 - O Efeito Streisand e a repercussão contra a censura05:57 - Novas mensagens do escândalo do Banco Master e Alexandre de Moraes09:14 - Ministro André Mendonça avalia pedido de investigação contra Moraes11:36 - PIB do 2º trimestre de 2026 e a ilusão do crescimento via gasto público12:31 - A insustentabilidade da economia e o impacto nas eleições
L'indice de la place casablancaise a connu un boom ces dernières années. Des performances à peine remises en cause par la crise au Moyen-Orient puisque le MASI (Moroccan All Shares Index) devrait poursuivre sa croissance en 2026. À l'origine de ce climat d'euphorie : le retour des petits porteurs et évidemment la perspective de la Coupe du monde 2030, co-organisée par le Maroc. Avec notre correspondant à Casablanca, Il y a un an, le 18 juillet 2025, le cap des 100 milliards de dollars de capitalisation était franchi. Une première historique pour la Bourse de Casablanca. « Tout cela est dû au chantier de la Coupe du monde de 2030, et aussi parce qu'aujourd'hui, il y a un intérêt particulier d'entreprises qui viennent lever des fonds. La Bourse, aujourd'hui, a aussi un objectif : atteindre une introduction en bourse par mois », détaille Mohammed Jadri, économiste spécialisé en éducation financière. Avec une croissance du PIB de près de 5% attendue pour 2026 au Maroc, les perspectives économiques sont toujours aussi bonnes. « Jusqu'à peu, il n'y avait que des gros investisseurs. Aujourd'hui, on voit des particuliers, des fonctionnaires, des salariés du secteur privé. Donc ça montre qu'il y a un intérêt », poursuit-il. Ce qui a effectivement permis à la Bourse de Casablanca de battre des records, c'est notamment le retour des petits porteurs comme Jalal, un chef de projet snior dans l'informatique. « La Bourse de Casablanca a traversé plusieurs périodes difficiles. Il y a eu d'abord le retrait de la quote de plusieurs grandes sociétés, puis la crise du Covid. Le contexte s'est amélioré petit à petit, surtout après l'annonce de l'organisation de la Coupe du monde 2030. Donc tout cela a renforcé l'optimisme », témoigne-t-il. Les investisseurs particuliers représentent environ 30% des transactions. Casablanca au 2e rang des places financières africaines Investir en bourse n'a jamais été aussi simple et ludique. Les petits porteurs passent désormais par des plateformes de trading. Jalal partage ses espoirs : « Au-delà de la Coupe du monde, j'espère surtout que cette dynamique permettra d'attirer davantage d'entreprises en bourse, de développer le marché d'actions marocain. En tant qu'investisseur, c'est ça qui m'intéresse, c'est avoir plus d'opportunités d'investissement. » Après deux années de forte progression, la place casablancaise est entrée dans une phase de consolidation. Depuis le début de l'année, l'indice MASI affiche ainsi un recul d'environ 5% dû en grande partie à la guerre au Moyen-Orient. « L'année dernière, on a craint qu'à un moment donné, la Bourse rentre dans une bulle spéculative. Mais avec cette guerre, en fin de compte, il y a eu quelques points positifs pour le marché financier et le marché boursier de manière spécifique », analyse encore Mohammed Jadri. Casablanca est désormais au deuxième rang des places financières africaines en valeur, encore loin néanmoins de Johannesburg, à la capitalisation dix fois supérieure. À lire aussiEn Éthiopie, les débuts timides de la nouvelle Ethiopian Securities Exchange [4/5]
C'est une idée qui continue de faire vivement réagir. Ce mercredi 2 septembre, le président de la Bundesbank, Joachim Nagel, a rejeté catégoriquement la proposition de Jean-Luc Mélenchon – candidat à l'élection présidentielle française – d'effacer la partie de la dette publique possédée par la Banque centrale européenne. Un sujet brûlant alors que la dette française s'envole à 116% du PIB. Comment un tel projet peut-il être mis en œuvre ? Quels obstacles ? Quelles conséquences ? Quelles alternatives face à la crise de la dette ? Avec nos invités : Anthony Morlet Lavidalie, économiste chez Rexecode, institut d'études économiques Jézabel Couppey-Soubeyran, maîtresse de conférences à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et conseillère scientifique à l'institut Veblen Mathieu Plane, économiste à l'Institut français d'économie (IFE), ex-OFCE
Au Sénégal, après deux ans d'âpres négociations, le Fonds monétaire international et Dakar ont trouvé un accord sur un prêt de 2,2 milliards de dollars pour appuyer le pays, qui se débat avec une dette vertigineuse de plus de 130% du PIB. Alors que la huitième mission du FMI depuis l'élection de Bassirou Diomaye Faye et la révélation en septembre 2024 des dettes cachées par l'administration précédente s'est achevée mardi 1ᵉʳ septembre, Majdi Debbich, le représentant du FMI au Sénégal, décrypte ce nouvel accord de coopération. RFI : Le Fonds monétaire international s'est mis d'accord avec le Sénégal pour l'obtention d'un nouveau prêt d'un montant de 2,2 milliards de dollars. Ce prêt, c'est une bonne nouvelle pour le Sénégal. Et pourquoi ? Majdi Debbich : Effectivement, c'est une excellente nouvelle. Cela fait deux ans que nous travaillons avec les autorités sénégalaises, d'abord sur la question du fameux « misreporting » de la dette cachée. En octobre 2025, les autorités sénégalaises ont demandé au FMI un nouveau programme. Aujourd'hui, c'est une étape importante, une première étape dans tout le process qui, in fine, doit conduire à la validation par notre conseil d'administration de ce nouveau programme. Vous parlez de première étape. Ça veut dire que le Sénégal va devoir attendre encore plusieurs mois avant que les premiers décaissements tombent sur ses comptes ? Généralement, vous avez donc dans nos process un certain nombre de mois qui s'écoulent entre un accord au niveau des services et la présentation au conseil d'administration du nouveau programme. Puisque les autorités doivent réaliser un certain nombre de mesures avant que l'on puisse présenter ce dossier au conseil d'administration. Généralement, pour vous donner une estimation, sur des programmes typiques, on est sur 2 à 3 mois. Donc, dans le cas du Sénégal, on peut imaginer des premiers décaissements à partir du mois de décembre. Ça reste dans le domaine du possible. Le Sénégal a bénéficié pour la dernière fois d'un financement du FMI fin 2023, il y a près de trois ans. Ces 20 derniers mois, les discussions étaient difficiles, voire quasi inexistantes. Concrètement, qu'est-ce qui a changé pour qu'un accord puisse être trouvé ? Les discussions ont été très intenses et nous avons un dialogue très étroit avec les autorités depuis la révélation de la dette cachée. Vous avez eu plusieurs étapes réalisées par les autorités sénégalaises pour traiter cette question de la dette cachée. Nous les avons accompagnées. Avec les autorités, on a convenu d'un package de réformes qui doit être mis en place pour que ce type de situation ne se répète pas. Les discussions sur le nouveau programme ont commencé il y a moins d'un an, donc c'est plus l'aboutissement d'un processus que vraiment un déblocage à court terme. On a quand même le sentiment que les choses se sont accélérées. Qu'est-ce qui s'est passé ? Le départ d'Ousmane Sonko de la Primature a-t-il aidé ? Je ne commenterai pas les développements politiques du Sénégal. En revanche, ce que je peux vous dire, c'est qu'on arrive à la fin d'un process. Des développements récents, notamment en matière de réformes menées par les autorités, y ont certainement contribué. Pour vous donner un exemple, la consolidation de toutes les fonctions liées à la gestion de la dette au sein d'un même ministère et d'une même direction générale a grandement contribué à ce qu'on ait plus de visibilité sur l'endettement du pays. Il y a eu des gages donnés par le Sénégal et lesquels ? Je ne parlerai pas de gages, mais disons qu'on s'est mis d'accord avec les autorités. D'abord sur un cadrage macroéconomique, sur un diagnostic de la situation, sur leurs besoins de financement à moyen terme, sur les politiques économiques et les grandes réformes qu'ils doivent mener dans le cadre du traitement de la question du « misreporting » ou des dettes cachées. On a d'autres mesures correctives importantes qui ont été mises en place et qui continueront à se mettre en place, notamment dans le cadre du programme. La dette cachée du Sénégal, c'est la plus importante de l'histoire du FMI. Est-ce que ce n'est pas un drôle de signal que le Fonds monétaire international envoie en accordant un nouveau prêt au Sénégal, alors que le pays a dissimulé ou échoué à déclarer une importante partie de sa dette, au moins 11 milliards de dollars ? Non, je pense que c'est le contraire. Nous travaillons très étroitement avec les autorités depuis deux ans. On salue la décision qui a été la leur, qui a été une décision difficile en septembre 2024, de révéler cette dette cachée. Et au cours des deux années passées, pour rappel, on a eu trois vagues d'audit : l'Inspection générale des finances, la Cour des comptes et ensuite un inventaire réalisé par le cabinet d'audit Mazars. Donc, je pense que les autorités ont montré qu'elles souhaitent tourner la page de cet épisode et être davantage transparentes. Ensuite, c'est un pays qui connaît une situation économique et financière difficile. La dette du Sénégal n'est plus soutenable ? Alors, il est évident, et je pense que c'est un diagnostic partagé avec les autorités, que le fardeau de la dette sénégalaise est considérable. On parle d'un niveau qui avoisine les 130 % du PIB, avec des dépenses d'intérêts qui représentent un quart des recettes fiscales. Ce sont autant de dépenses qui ne sont pas consacrées à des dépenses sociales ou à des investissements qui sont générateurs de croissance et d'emplois. Les autorités ont annoncé qu'elles souhaitent traiter cette dette avec leurs créanciers. Nous en prenons acte, notamment dans le cadre du programme que nous allons accompagner. Les autorités ont annoncé leur intention de solliciter un traitement de la dette afin de rétablir sa viabilité. Ça veut dire quoi concrètement ? Défaut de paiement et restructuration ? Ça veut dire que les autorités, effectivement, reconnaissent que le niveau d'endettement qui est celui aujourd'hui du Sénégal est un fardeau qui pèse sur le budget et qu'il est nécessaire de traiter cette dette afin de pouvoir dégager des marges de manœuvre pour des dépenses prioritaires plus importantes. À lire aussiLe FMI et le Sénégal reprennent leur coopération, un prêt de 2,2 milliards de dollars en vue pour Dakar
C'est une idée qui continue de faire vivement réagir. Ce mercredi 2 septembre, le président de la Bundesbank, Joachim Nagel, a rejeté catégoriquement la proposition de Jean-Luc Mélenchon – candidat à l'élection présidentielle française – d'effacer la partie de la dette publique possédée par la Banque centrale européenne. Un sujet brûlant alors que la dette française s'envole à 116% du PIB. Comment un tel projet peut-il être mis en œuvre ? Quels obstacles ? Quelles conséquences ? Quelles alternatives face à la crise de la dette ? Avec nos invités : Anthony Morlet Lavidalie, économiste chez Rexecode, institut d'études économiques Jézabel Couppey-Soubeyran, maîtresse de conférences à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et conseillère scientifique à l'institut Veblen Mathieu Plane, économiste à l'Institut français d'économie (IFE), ex-OFCE.
Foro de la inversión con Víctor Asensi, Country Head Spain & Latam en DPAM, una de las gestoras de fondos de inversión de referencia en España, con más de 70 años de experiencia en el sector, reconocida por su apuesta por la sostenibilidad y por fondos tecnológicos. La firma pone ahora el foco en los mercados emergentes y frontera como una alternativa para complementar las carteras de los inversores. Asensi destaca el potencial de la renta fija emergente, que representa una parte relevante de la economía y de las emisiones mundiales: «Normalmente el inversor español está invertido en la renta fija emergente, ya que supone el 45% del PIB global y cerca del 30% de emisiones de renta fija en el mundo». En este sentido, señala que la renta fija puede aportar «diversificación y rentabilidad», aunque insiste en la importancia de seleccionar cuidadosamente los mercados. La estrategia de DPAM abarca más de 80 países, por lo que, según Asensi, es fundamental contar con un equipo de análisis especializado que permita encontrar el mejor equilibrio entre rentabilidad y riesgo. Una visión que cobra relevancia en un contexto marcado por la inflación y las tensiones geopolíticas, con el petróleo como uno de los principales focos de presión. El experto también subraya el cambio estructural de los mercados emergentes. Frente a la visión de hace 15 o 20 años, hoy estos países tienen un mayor peso en el crecimiento mundial y cuentan con mercados financieros más desarrollados. Además, 70 países emergentes ya emiten deuda internacional en su propia divisa, reduciendo su dependencia del dólar y del euro. Por regiones, DPAM apuesta especialmente por Latinoamérica, con Brasil, México, Colombia, Chile y Perú entre sus principales preferencias frente a Asia, más expuesta a la evolución del petróleo y del gas a través del estrecho de Ormuz.
Foreign Policy publica esta semana un artículo de su editor jefe, Ravi Agrawal, en el que asegura que Trump ha tocado techo y ha iniciado ya el descenso. El debate sobre lo que se conoce como “Peak Trump” viene de lejos. Unos lo sitúan en febrero de 2025, justo cuando acababa de regresar a la Casa Blanca y su partido había conquistado las dos cámaras. Fue en ese momento cuando Trump se puso de moda entre toda la derecha identitaria occidental para la que era el referente indiscutible. Otros creen que el cénit del trumpismo se produjo a mediados del año pasado tras el ataque a las instalaciones nucleares iraníes, la aprobación de la Big Beautiful Bill y la ofensiva arancelaria que forzó a renegociar los acuerdos comerciales a todo el mundo. Agrawal lo lleva a principios de este año, y no va desencaminado. El 3 de enero la Delta Force capturó a Maduro en Caracas, una operación muy audaz y celebrada, pero que, siete meses después, no se ha traducido en cambio alguno para los venezolanos. Fue eso lo que le envalentonó hasta el punto de que acto seguido anunció que quería anexionar Groenlandia a Estados Unidos. En el foro de Davos del año pasado no se hablaba de otra cosa. Los líderes europeos concluyeron que lo mejor era adularle y evitar el conflicto. Un mes más tarde comenzó su caída, el 28 de febrero exactamente, cuando decidió atacar Irán. Seis meses más tarde, la guerra ha comprometido el arsenal del ejército, ha encarecido la vida de los estadounidenses y está devastando su popularidad. EEUU tenía unos 2.300 interceptores Patriot a comienzos de año. Sólo en las primeras semanas de guerra gastó más que los entregados a Ucrania en cuatro años y en agosto ya sólo les quedaban 800. Cada uno cuesta cuatro millones de dólares y tarda dos años en fabricarse. La producción es de unos 600 anuales. Los adversarios de Estados Unidos han detectado la vulnerabilidad y actúan en consecuencia. Esto no significa que Irán esté ganando, pero si puede permitirse el lujo de aguantar. Sus drones Shahed le permiten dosificar el bloqueo de Ormuz y, sobre todo, elegir a quién atacar. El New York Times cifra en 18 las bases atacadas en siete países. El galón de gasolina sigue un tercio por encima de lo normal, pero la crisis habría sido aún peor sin las reservas chinas. Es decir, que China ha rescatado a EEUU de los errores de su presidente. Los sondeos de popularidad hablan por sí mismos. Su tasa de aprobación está en mínimos y hasta parte del movimiento MAGA critica la aventura iraní. Eso a solo dos meses de las elecciones de noviembre es dinamita. Se puede culpar a Israel, pero los israelíes llevaban muchos años pidiendo a Estados Unidos que atacase Irán y ningún presidente anterior accedió. La decisión fue exclusivamente de Trump contra el criterio de los expertos, seguramente porque estaba ebrio de poder y obsesionado con su legado. Entretanto, el mundo se desconecta de Washington. Pakistán, Arabia Saudí y Turquía han firmado en agosto un pacto de defensa mutua, Europa ha elevado el gasto en defensa al 5% del PIB y busca nuevos socios comerciales en Sudamérica y la India. Le quedan algo menos de dos años y medio en la Casa Blanca, pero a partir del año próximo todos empezarán a darle por amortizado y fijar su atención en las presidenciales de 2028. Si además los republicanos pierden la mayoría en el Congreso su decadencia puede ser incluso más amarga. En La ContraRéplica: 0:00 Introducción 4:14 ¿Trump va a menos? 35:22 Robos en los museos 43:32 Lindsay Clancy y la salud mental · Canal de Telegram: https://t.me/lacontracronica · “Contra el pesimismo”… https://amzn.to/4m1RX2R · “Hispanos. Breve historia de los pueblos de habla hispana”… https://amzn.to/428js1G · “La ContraHistoria del comunismo”… https://amzn.to/39QP2KE · “La ContraHistoria de España. Auge, caída y vuelta a empezar de un país en 28 episodios”… https://amzn.to/3kXcZ6i · “Contra la Revolución Francesa”… https://amzn.to/4aF0LpZ · “Lutero, Calvino y Trento, la Reforma que no fue”… https://amzn.to/3shKOlK Apoya La Contra en: · Patreon... https://www.patreon.com/diazvillanueva · iVoox... https://www.ivoox.com/podcast-contracronica_sq_f1267769_1.html · Paypal... https://www.paypal.me/diazvillanueva Sígueme en: · Web... https://diazvillanueva.com · Twitter... https://twitter.com/diazvillanueva · Facebook... https://www.facebook.com/fernandodiazvillanueva1/ · Instagram... https://www.instagram.com/diazvillanueva · Linkedin… https://www.linkedin.com/in/fernando-d%C3%ADaz-villanueva-7303865/ · Flickr... https://www.flickr.com/photos/147276463@N05/?/ · Pinterest... https://www.pinterest.com/fernandodiazvillanueva Encuentra mis libros en: · Amazon... https://www.amazon.es/Fernando-Diaz-Villanueva/e/B00J2ASBXM #FernandoDiazVillanueva #trump Escucha el episodio completo en la app de iVoox, o descubre todo el catálogo de iVoox Originals
➡️ Milho atinge o maior preço desde 2023➡️ Soja rompe os US$ 13 e atinge novas máximas históricas➡️ Agro puxa mais uma vez o PIB do Brasil. Saiba o avanço➡️ Leite: preço registra nova alta. Entenda os motivos*Kellen Severo, jornalista Agro
Confira os destaques do Jornal da Manhã desta segunda-feira (31): Os Estados Unidos realizaram neste domingo (30) bombardeios contra a ilha iraniana de Larak, os primeiros em um mês, segundo o comando militar americano para o Oriente Médio. De acordo com o Centcom, dois lançadores iranianos foram atacados após militares observarem membros da Guarda Revolucionária se preparando para lançar foguetes com minas navais. A Guarda Revolucionária afirmou que os ataques causaram mortos e feridos e prometeu “retaliação” contra a “agressão”. Pouco depois, o grupo informou ter atacado alvos militares americanos na Jordânia com mísseis balísticos e drones. Reportagem: Fabrizio Neitzke. A votação da Medida Provisória (MP 1.357/2026) que zera o Imposto de Importação para compras internacionais de até US$ 50, conhecida como “taxa das blusinhas”, está prevista para ocorrer na comissão mista nesta terça-feira, dia 1º de setembro de 2026. Neste domingo (30), os candidatos à Presidência Ronaldo Caiado e Romeu Zema cumpriram agendas de campanha em estados diferentes do país. Em São Paulo, Caiado participou de uma caminhada pela Avenida Paulista acompanhado da senadora Mara Gabrilli, em uma atividade que buscou fortalecer a presença do candidato do PSD na capital paulista. No Rio Grande do Sul, Zema visitou a feira Expointer, na cidade de Esteio, onde conversou com produtores do agronegócio e defendeu maior segurança no campo e avanço no seguro agrícola. Reportagem: Fabrizio Neitzke. A Aneel (Agência Nacional de Energia Elétrica) manteve a bandeira tarifária amarela para setembro. Este será o quinto mês consecutivo que os consumidores vão pagar a mais pelo consumo de energia elétrica. Segundo a agência, a bandeira amarela é necessária devido às condições menos favoráveis de geração de energia no país em razão do período seco. Nesse cenário, ocorre redução nos níveis dos reservatórios das hidrelétricas e necessidade de acionamento de usinas termelétricas, que possuem custo mais elevado. Na prática, a bandeira amarela indica cobrança adicional na conta de luz de R$ 1,885 a cada 100 kWh (quilowatts-hora) consumidos. Reportagem: Danúbia Braga. Ronaldo Caiado, candidato à Presidência pelo PSD, participa da sabatina da Jovem Pan News e fala sobre diferentes temas relacionados à eleição e a um eventual governo. Caiado defende a caracterização de todas as facções como terrorismo doméstico, fala sobre segurança máxima nos presídios e atuação das Forças Armadas nas fronteiras, explica sua proposta de superávit primário de 1,5% do PIB e o ajuste fiscal, aborda as qualificações necessárias para exercer a Presidência, fala sobre composição política e chapa puro-sangue, apresenta como pretende se relacionar com Estados Unidos e China e defende o resgate do Itamaraty. O candidato também fala sobre sua relação com o bolsonarismo e afirma ter uma história de 40 anos na vida pública, apresenta sua estratégia para a saúde pública, com foco na qualificação de médicos e nos atendimentos no SUS, e fala sobre incentivos ao agronegócio e seguro rural, defendendo parceria com a iniciativa privada. Pesquisa Atlas/Bloomberg divulgada nesta segunda-feira (31) mostra que, em um eventual segundo turno entre Lula (PT) e Flávio Bolsonaro (PL), o atual presidente aparece com 47,1% das intenções de voto, contra 42,6% do senador. Outros 10,3% afirmam que votariam em branco ou nulo ou que não sabem em quem votar. Lula também aparece à frente de Ronaldo Caiado (PSD). Nesse cenário, o presidente registra 46,6%, contra 41% do candidato do PSD. Brancos, nulos e indecisos somam 12,3%. No 1º turno, o principal movimento do levantamento é o avanço de Augusto Cury (Avante). O escritor passou de 1,6% em julho para 7,8%, crescimento de 6,2 pontos percentuais em um mês. Essas e outras notícias você acompanha no Jornal da Manhã. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Ce lundi s'ouvre le G20 à Asheville, en Caroline du Nord, aux États-Unis. Les ministres des Finances et les gouverneurs des banques centrales sont attendus dans un grand complexe hôtelier au pied des Appalaches, où auront lieu les réunions. Avec un objectif pour Washington : profiter de ce sommet pour renforcer sa guerre économique contre l'Iran. Alors que depuis six mois le conflit s'enlise, Donald Trump s'impatiente de plus en plus à l'approche des élections de mi-mandat. L'Iran risque donc d'être une cible financière dans les prochaines 48 heures. Les États-Unis espèrent que le G20 fera bloc derrière eux. Quelques jours après avoir lancé sa campagne baptisée « Paria économique » pour étouffer l'Iran financièrement, l'administration Trump compte marteler un seul et unique message : les pays qui continuent à commercer avec Téhéran feront face à des sanctions américaines. Washington veut un soutien global pour couper les dernières sources de devises de l'Iran, et en priorité le pétrole, que la Chine achète toujours massivement. L'unité, la faille des pays du G20 ? À force de tenir des propos incendiaires sur ses alliés, sans compter sur sa guerre économique erratique, Donald Trump s'est fâché avec certains membres du G20. Or, sans une entente entre les pays, il est difficile de mener des discussions délicates et d'aboutir à un front commun. D'autant plus que la Chine, qui est clairement dans le viseur de Washington, a déjà fait savoir qu'elle comptait coûte que coûte « protéger ses droits et ses intérêts ». Le moyen de pression de Washington Pour inciter les autres pays du G20 à coopérer avec eux contre l'Iran, le gouverneur de la banque centrale américaine fait pression par la menace. Ainsi, tout pays qui continuerait de commercer avec l'Iran fera l'objet de sanctions secondaires. Une arme puissante, qui permet aux États-Unis d'exclure de l'économie mondiale une entreprise, une banque, un armateur ou une raffinerie qui travaille avec Téhéran. La méthode pour ce faire : geler les avoirs américains et empêcher d'accéder au marché du dollar les pays en question, qui ne respecteraient pas l'ultimatum. Des menaces qui n'effraient pas la Chine La mesure qui affecterait le plus la Chine serait que Washington sanctionne une grande banque chinoise en la coupant du dollar. Mais, cela impliquerait de prendre le risque d'une escalade majeure avec Pékin, ce que Donald Trump ne veut pas. C'est donc tout le dilemme pour son administration, qui devrait malgré tout utiliser ce G20 pour tenir une posture et rendre ses menaces très visibles sur la scène internationale. La situation budgétaire, le talon d'Achille des États-Unis Avec leur dette record qui vient de dépasser les 40 000 milliards de dollars, les États-Unis inquiètent les autres membres du G20. Cette année, la charge des intérêts de la dette américaine approche les 1 200 milliards de dollars. À titre de comparaison, c'est à peu près le PIB des Pays-Bas. Une dette américaine gigantesque a des conséquences directes sur l'économie internationale qui se contracte. Les taux d'emprunt des États augmentent dans le monde entier à mesure que toujours plus de capitaux sont captés pour financer la dette des États-Unis. En conclusion, pendant ces deux jours de G20 dédiés à la finance, Washington va devoir convaincre ses partenaires de soutenir sa guerre économique contre l'Iran, tout en les rassurant sur sa propre dette et la solidité du dollar. Ce n'est pas réellement ce qu'on peut considérer comme « être en position de force ».
Curso gratuito de Empreendedorismo aqui:https://lvnt.app/dhfg11Faça parte do Inside Elite (apenas 300 vagas): https://eliteinside.com.br/l/bO principal ponto de atenção para a abertura da semana é a retomada dos ataques dos Estados Unidos contra o Irã. Neste domingo (30), forças americanas atingiram dois lançadores na Ilha de Larak, o primeiro ataque conhecido dos EUA em território iraniano desde o final de julho. A Guarda Revolucionária iraniana confirmou mortos e feridos e prometeu resposta. A reação já aparece nos preços: o Brent (dez/26) flutuava em torno de US$ 90,12 na noite de domingo, alta de 2,08%, e o WTI (out/26) em US$ 85,27, alta de 2,19%.No cenário doméstico, o relatório de Estatísticas de Crédito do Banco Central, comdados até julho, mostra a carteira total crescendo 9,5% em 12 meses, com pessoasfísicas avançando 10,8% e pessoas jurídicas 7,4%. Na margem, o saldo total subiu 0,3%,com PJ recuando 0,7% e PF avançando 0,8%. As concessões cresceram 9,9% em 12meses, puxadas por recursos livres (10,1%) e recursos direcionados (7,6%), comdestaque, no trimestre, para a alta de 21,8% nos recursos direcionados. Do lado dascondições financeiras, juros e spread bancário recuaram na margem, com quedasde 1,3 p.p. e 1,0 p.p. no mês, respectivamente, embora ainda acumulem alta de 0,3 p.p.em 12 meses. A inadimplência segue em trajetória de alta, com novo avanço de 0,3p.p. no mês e de 0,9 p.p. em 12 meses.A agenda da semana concentra a atenção em dados de atividade e inflação. Nestasegunda-feira (31), o Brasil divulga o Balanço Orçamentário de julho. Na terça (1º), aZona do Euro publica o IPC mensal de agosto, o Brasil divulga o PIB do segundotrimestre e os Estados Unidos trazem as vagas de emprego do relatório JOLTS dejulho. Na quarta (2), o Brasil apresenta a Produção Industrial de julho e os EstadosUnidos divulgam a variação de empregos privados do ADP referente a agosto. Asemana se encerra na sexta-feira (4), com as vendas no varejo da Zona do Euro emjulho e o relatório de emprego não agrícola (Payroll) dos Estados Unidos em agosto.A agenda da semana concentra a atenção em dados de atividade e inflação. Nestasegunda-feira (31), o Brasil divulga o Balanço Orçamentário de julho. Na terça (1º), aZona do Euro publica o IPC mensal de agosto, o Brasil divulga o PIB do segundotrimestre e os Estados Unidos trazem as vagas de emprego do relatório JOLTS dejulho. Na quarta (2), o Brasil apresenta a Produção Industrial de julho e os EstadosUnidos divulgam a variação de empregos privados do ADP referente a agosto. Asemana se encerra na sexta-feira (4), com as vendas no varejo da Zona do Euro emjulho e o relatório de emprego não agrícola (Payroll) dos Estados Unidos em agosto.No fechamento de sexta-feira (28/ago), o Ibovespa encerrou em 175.665 pontos, altade 0,30%. Nos Estados Unidos, o Dow Jones fechou em 53.559,99 pontos, queda de0,02%, o S&P 500 em 7.711,76 pontos, queda de 0,25%, e o Nasdaq em 26.402,42 pontos,queda de 0,52%.#fed #juros #inflacao #selic #casas bahia #suzano #ibov #petroleo Preciso da sua indicação de alguma instituição de caridade pra que eu doe toda a receita do canal. Comenta as que vocês mais confiam!
Confira os destaques do Jornal da Manhã deste domingo (30): O governador de São Paulo e candidato à reeleição, Tarcísio de Freitas (Republicanos), declarou que pretende gravar vídeos para a propaganda eleitoral na TV ao lado do candidato à Presidência, senador Flávio Bolsonaro (PL). O Tribunal Superior Eleitoral (TSE) pautou para a próxima terça-feira, 1º de setembro, o julgamento da ação movida pelo Partido dos Trabalhadores (PT) contra a exibição de um vídeo do ex-presidente Jair Bolsonaro gerado por inteligência artificial durante a convenção do PL. Os Correios divulgaram as demonstrações financeiras do primeiro semestre de 2026, apontando um prejuízo acumulado de quase R$ 5,6 bilhões. A repórter Danúbia Braga traz os detalhes sobre a alta de 30% nas perdas em relação ao mesmo período do ano anterior, impulsionada por despesas financeiras, empréstimos e contingências judiciais. Os eleitores da Islândia foram às urnas para votar em um referendo decisivo sobre a retomada das negociações de adesão do país à União Europeia. O repórter Pedro Trito detalha os principais debates que dividem a população local, que envolvem questões econômicas — como o custo de vida e taxas de juros —, a segurança do país na região do Ártico e a preservação da soberania nacional sobre as águas de pesca. A diretora-executiva da Associação Brasileira das Empresas de Transporte Internacional Expresso de Cargas (ABRAEC), Lara Gurgel, concedeu entrevista ao Jornal da Manhã para defender a aprovação da Medida Provisória que propõe o fim da chamada "taxa das blusinhas". Durante evento voltado para o público feminino em Belo Horizonte, o presidente Luiz Inácio Lula da Silva (PT) afirmou que o Congresso Nacional deve aprovar a proposta que prevê o fim da escala de trabalho 6x1. Pelo menos 37 pessoas morreram após um ataque russo atingir um depósito de munições na região de Kiev, na Ucrânia. O bombardeio provocou explosões em série e um grande incêndio que atingiu instalações vizinhas, incluindo um asilo. O presidente Volodymyr Zelenskiy lamentou as mortes e anunciou a abertura de uma investigação por negligência contra os responsáveis pelo armazenamento de explosivos perto de áreas residenciais. O risco de uma nova grande inundação na região fronteiriça entre a China e o Nepal diminuiu após o transbordamento gradual e o esvaziamento controlado do lago formado pelo colapso de uma geleira. O economista e ex-diretor do Banco Interamericano de Desenvolvimento (BID), Márcio Sette Fortes, analisa o cenário econômico atual no Jovem Pan News. Apesar do recente recuo na inflação, o especialista alerta que a contínua pressão fiscal e a expansão dos gastos públicos representam um desafio significativo, o que pode obrigar a manutenção da taxa de juros em patamares elevados por um período mais prolongado. Seis meses após o início do conflito entre Estados Unidos, Israel e Irã, as tensões no Oriente Médio seguem sem previsão de término. O governo iraniano prepara uma lista de exigências para a reabertura do Estreito de Ormuz, rota crucial por onde passa um quinto do tráfego global de petróleo e gás. O Tribunal Superior Eleitoral (TSE) inicia o julgamento no plenário virtual dos pedidos de registro dos 13 candidatos à Presidência da República. O aumento da longevidade da população brasileira e o crescimento dos gastos públicos trazem desafios estruturais para os próximos anos. Com o PIB estimado em um crescimento potencial de apenas 1,8% a 2% ao ano, especialistas alertam para a pressão sobre o sistema previdenciário, a necessidade de requalificação do público 50+ e a importância de manter a responsabilidade fiscal sem comprometer os investimentos em infraestrutura e inovação. Essas e outras notícias você acompanha no Jornal da Manhã. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
María Blanco disecciona la obra de Adam Smith, que sigue siendo una referencia en la actualidad. Hace 250 años, un profesor escocés de filosofía moral publicó un libro que nadie esperaba y que cambiaría para siempre la forma en que el mundo entiende la riqueza, el comercio y la naturaleza humana. Se trata de Adam Smith, uno de los pensadores más influyentes en el mundo contemporáneo. Su legado está íntimamente ligado al liberalismo y funda la economía moderna. Esta semana, en Economía para Quedarte sin Amigos, celebramos el aniversario de La riqueza de las naciones con María Blanco, profesora de Economía y una de las mayores especialistas en Adam Smith en España. Repasamos las enseñanzas del libro que dio origen a la ciencia económica y que, dos siglos y medio después, sigue siendo más relevante que nunca. Lo primero que Smith hace en su obra es un giro copernicano: la riqueza no es el oro acumulado en las arcas del rey, sino el flujo de bienes producidos y llevados al mercado para ser intercambiados. Una definición que hoy suena a definición de manual de PIB, pero que en 1776 era una revolución. El mercantilismo que dominaba la época creía que el comercio era un juego de suma cero: para que una nación ganara, otra tenía que perder. Por el contrario, Smith demostró que era exactamente al revés. Cuando dos partes intercambian libremente ambas salen beneficiadas. Y no solo ellas: toda la sociedad mejora por ese proceso, porque el comercio transmite información, coordina la producción y genera prosperidad sin que nadie lo dirija desde arriba.Música Esta semana, el protagonista de nuestra selección musical es la banda británica Morcheeba. Y estos son los temas que hemos escuchado:"Rome Wasn't Built In a Day""The Sea""Otherwise"
Convidado: José Roberto Afonso, economista, professor do IDP e da Universidade de Lisboa e sócio fundador da consultoria Finance. Na largada da corrida eleitoral, os candidatos à Presidência colocam o Orçamento no topo da lista de pautas em debate até a chegada das urnas, em outubro. No centro desta questão está o endividamento do Estado brasileiro: a dívida pública do país disparou na última década, saltando de 66% do PIB em 2016 para 82% do PIB neste ano – e o Fundo Monetário Internacional (FMI) aponta o risco de que em breve o passivo brasileiro ultrapasse os 100% do Produto Interno Bruto. O quadro de juros altos agrava a preocupação com as contas brasileiras para o futuro. Neste episódio, Natuza Nery entrevista José Roberto Afonso, economista que coordenou a equipe que criou a Lei de Responsabilidade Fiscal, em 2000. José Roberto realizou um levantamento sobre o quadro fiscal brasileiro dos últimos 25 anos e mapeou como a composição do Orçamento foi modificada ao longo deste período. Ele também analisa o quadro atual da economia brasileira e sugere quais caminhos podemos seguir.
Direction Brunei, l'une des économies les plus dépendantes des hydrocarbures au monde. Le secteur représente 60% du PIB du pays. Le micro-État, situé sur l'île de Bornéo, tente depuis des années de sortir de cette ultra-dépendance. Le micro-État de Brunei est souvent résumé à une image d'Épinal. Celle d'un sultan, l'un des hommes les plus riches au monde, vivant dans un palais de 200 000 mètres carrés et 1 800 pièces. Depuis près d'un siècle, Brunei vit de la manne pétrolière, mais cette ultra-dépendance n'est pas sans risque alors que se dessine un monde qui devra vivre sans énergies fossiles. Dès le début des années 2000, le sultan de Brunei a lancé un grand plan de diversification de l'économie : Vision 2035, comme l'explique la chercheuse Sophie Boisseau du Rocher du centre Asie de l'Institut français des relations internationales : « Hassanal Bolkiah a lancé des travaux autour de 2003-2004 pour réfléchir aux secteurs dans lesquels il fallait investir. Il s'agissait d'augmenter la part du secteur privé dans l'économie nationale, car l'entreprise étatique Brunei Petroleum est une entreprise totalement dominante dans l'économie locale. » Brunei reste extrêmement dépendante des hydrocarbures Malgré la volonté politique affichée, l'économie de Brunei reste dépendante du secteur des hydrocarbures, qui représente environ 60% du PIB. Parmi les marchés d'exportation du sultanat figure la Chine, à qui Brunei fournit du gaz naturel et du pétrole via son port de Muara. Depuis 2018, la gestion du port est assurée par une coentreprise contrôlée majoritairement par un groupe chinois. Pékin a fait du sultanat l'un des maillons de son gigantesque réseau des « nouvelles routes de la soie ». « Brunei est un sultanat situé sur l'île de Bornéo, tourné vers la mer de Chine du Sud, tourné également vers le Pacifique, qui sont deux espaces maritimes qui intéressent particulièrement les Chinois. Pékin s'est rapproché du sultanat depuis maintenant une trentaine d'années. On est là dans un processus qui devrait s'approfondir dans les prochaines années », rappelle la chercheuse Sophie Boisseau du Rocher. À écouter aussiNouvelles routes de la soie, 10 ans après Des relations de plus en plus fortes avec la Chine Parmi les projets phares de cette coopération entre Brunei et la Chine : un complexe pétrochimique géant situé à 25 kilomètres du port de Muara et financé en partie par Pékin. Objectif : créer davantage de valeur ajoutée autour des hydrocarbures (pétrochimie, engrais, méthanol). Brunei reste donc dépendant, dans une région où la concurrence économique est forte. Pour la chercheuse Sophie Boisseau du Rocher, « à ce jour, Brunei n'arrive évidemment pas à pouvoir s'affirmer comme un centre financier comme Singapour, voire la Malaisie. La diversification de son économie ne pourrait vraiment trouver de terrain favorable que dans le secteur des technologies de l'information et de la communication et de façon plus secondaire dans le tourisme et les services financiers ». À lire aussiLes «petits» voisins de la «grande» Chine maritime Avec un revenu moyen par habitant d'environ 34 000 dollars, chaque hausse des prix du pétrole rend plus difficile le virage de l'économie. Reste le changement à venir à la tête du sultanat. Hassanal Bolkiah est en effet âgé de 81 ans et détient aujourd'hui le record du plus long règne au monde.
En théorie, accéder à l'IVG en Roumanie est un droit, mais la réalité est aujourd'hui tout autre. Notre correspondant en Roumanie a pris le pouls d'un pays traversé par la crainte du recul. Nous parlerons des conditions de travail des annotateurs à Madagascar, main-d'œuvre à bas coût au service de nos IA. Pour finir, nous suivrons des Polonais qui se préparent à la guerre, ou aux crises. Cette émission est une rediffusion estivale. Avorter en Roumanie, oui mais pour combien de temps encore ? Depuis 1990, l'accès à l'IVG est un droit en Roumanie. Mais les signaux d'alerte se multiplient : poids croissant de l'Église orthodoxe dans la société, manque de moyens, progression des mouvements anti-IVG. Dans l'air, flotte le souvenir de la politique nataliste et anti-avortement du dictateur Ceaușescu, il y a tout juste soixante ans. Interrompre sa grossesse à risque et non désirée a été un parcours du combattant pour la jeune Roumaine rencontrée par Guilhem Bernes à Bucarest. « Internet n'est pas un endroit pour les femmes » C'est le titre volontairement accrocheur du dernier livre de la sociologue italienne Silvia Semenzin, publié aux éditions Einaudi. Dans cet essai, la spécialiste des violences numériques et violences de genre entremêle expérience personnelle et histoire d'Internet, des débuts à nos jours. En émerge un constat amer sur la place des femmes en ligne, même si elle ne perd pas espoir que le monde virtuel devienne ou redevienne un espace d'émancipation. Notre correspondante Cécile Debarge l'a rencontrée. À lire aussiCyberharcèlement: les femmes africaines ne sont pas épargnées par la violence en ligne La Chronique de la Revue Dessinée, avec Baptiste Bouthier, rédacteur en chef. Derrière les performances des géants de l'IA française, les traumatismes de ses petites mains Madagascar a longtemps accueilli des centres d'appels délocalisés, l'île est désormais la destination privilégiée des entreprises françaises d'annotation de données pour IA. Clément Pouré a enquêté pour la Revue Dessinée sur un système carnassier qui exploite des milliers d'annotateurs et annotatrices, indispensables au fonctionnement des IA. Une enquête illustrée par Lorène Gaydon à retrouver dans le numéro 52 de la Revue Dessinée du 3 juin 2026. À écouter aussiMadagascar: l'Office malagasy des droits d'auteur monte au créneau contre l'IA Face à la menace russe, la population polonaise sur le qui-vive Déjà en première place du classement européen sur les dépenses militaires en parts du PIB (5%), la Pologne se tourne vers sa population. Alors que des drones russes survolent l'UE, voire s'y écrasent, les risques liés à la guerre en Ukraine sont dans tous les esprits. Le contexte pousse ainsi des civils à prendre part à des journées d'entraînement par des militaires, baptisées « Toujours Prêts ». Notre correspondant Adrien Sarlat s'est glissé parmi les participants, en banlieue de Varsovie. À lire aussiSafe: la Pologne est la première bénéficiaire du programme militaire européen
En théorie, accéder à l'IVG en Roumanie est un droit, mais la réalité est aujourd'hui tout autre. Notre correspondant en Roumanie a pris le pouls d'un pays traversé par la crainte du recul. Nous parlerons des conditions de travail des annotateurs à Madagascar, main-d'œuvre à bas coût au service de nos IA. Pour finir, nous suivrons des Polonais qui se préparent à la guerre, ou aux crises. Cette émission est une rediffusion estivale. Avorter en Roumanie, oui mais pour combien de temps encore ? Depuis 1990, l'accès à l'IVG est un droit en Roumanie. Mais les signaux d'alerte se multiplient : poids croissant de l'Église orthodoxe dans la société, manque de moyens, progression des mouvements anti-IVG. Dans l'air, flotte le souvenir de la politique nataliste et anti-avortement du dictateur Ceaușescu, il y a tout juste soixante ans. Interrompre sa grossesse à risque et non désirée a été un parcours du combattant pour la jeune Roumaine rencontrée par Guilhem Bernes à Bucarest. « Internet n'est pas un endroit pour les femmes » C'est le titre volontairement accrocheur du dernier livre de la sociologue italienne Silvia Semenzin, publié aux éditions Einaudi. Dans cet essai, la spécialiste des violences numériques et violences de genre entremêle expérience personnelle et histoire d'Internet, des débuts à nos jours. En émerge un constat amer sur la place des femmes en ligne, même si elle ne perd pas espoir que le monde virtuel devienne ou redevienne un espace d'émancipation. Notre correspondante Cécile Debarge l'a rencontrée. À lire aussiCyberharcèlement: les femmes africaines ne sont pas épargnées par la violence en ligne La Chronique de la Revue Dessinée, avec Baptiste Bouthier, rédacteur en chef. Derrière les performances des géants de l'IA française, les traumatismes de ses petites mains Madagascar a longtemps accueilli des centres d'appels délocalisés, l'île est désormais la destination privilégiée des entreprises françaises d'annotation de données pour IA. Clément Pouré a enquêté pour la Revue Dessinée sur un système carnassier qui exploite des milliers d'annotateurs et annotatrices, indispensables au fonctionnement des IA. Une enquête illustrée par Lorène Gaydon à retrouver dans le numéro 52 de la Revue Dessinée du 3 juin 2026. À écouter aussiMadagascar: l'Office malagasy des droits d'auteur monte au créneau contre l'IA Face à la menace russe, la population polonaise sur le qui-vive Déjà en première place du classement européen sur les dépenses militaires en parts du PIB (5%), la Pologne se tourne vers sa population. Alors que des drones russes survolent l'UE, voire s'y écrasent, les risques liés à la guerre en Ukraine sont dans tous les esprits. Le contexte pousse ainsi des civils à prendre part à des journées d'entraînement par des militaires, baptisées « Toujours Prêts ». Notre correspondant Adrien Sarlat s'est glissé parmi les participants, en banlieue de Varsovie. À lire aussiSafe: la Pologne est la première bénéficiaire du programme militaire européen
El director general editorial de El Financiero explica el récord histórico de Inversión Extranjera Directa en el primer semestre de 2026 y analiza el crecimiento de 1.9% anual del PIB durante el segundo trimestre del año.
CCE pide elevar inversión al 25% del PIB¡Precaución! Lluvias intensas golpearán siete estados EE.UU. endurece presión contra Irán con nueva ofensiva económica Más información en nuestro Podcast#grc
Podcast del programa Imagen Empresarial transmitido originalmente el 24 de agosto del 2026. Conduce Rodrigo Pacheco Los entrevistados de hoy: Entrevista: Rosa María Rubio Kantun, analista Económico de Monex Tema: ¿Qué podemos esperar de Jackson Hole y qué señales podría dar la Fed sobre sus próximas decisiones de política monetaria? ¿Qué tan relevante será el PCE de julio y cómo podría modificar las expectativas sobre la Fed? ¿Qué esperamos de la segunda estimación del PIB de EUA y podría confirmar una mayor desaceleración de la economía? Entrevista: Juan Carlos Anaya, director general de GSMA (Grupo Consultor de Mercados Agrícolas) Tema: Fresa y dumping Entrevista: Carlos Septien, nuevo director general de Grupo Trafalgar Tema: Llegada al puesto y actualidad de Grupo Trafalgar
El PIB nominal alcanzó los 37.5 billones de pesos en el segundo trimestre.Los integrantes de los‘Topos Azteca' regresaron a MéxicoLa justicia siria condenó a cadena perpetua al ex gran muftí Ahmed Badreddin Hassoun Más información en nuestro podcast#grc
Inversión Extranjera Directa en México alcanzó un máximo histórico de 34,968 mdd PIB crece 1.4% durante el segundo trimestre de este 2026EE.UU canceló el ejercicio naval conjunto Corea del SurMás información en nuestro podcast#grc
La corrupción no empieza necesariamente con un maletín de dinero: puede comenzar con una mordida, un favor, un puesto dado por contactos o la idea de que “si todos lo hacen, yo también”. Este documental entra a la psicología, la cultura y los incentivos que permiten que esas decisiones se normalicen en México, y sigue el costo real de ese sistema: hospitales sin recursos, obras deficientes, menos inversión, más desigualdad y millones de personas pagando las consecuencias de un poder que se usa para beneficio propio.Convierte tu café en algo más que una rutina. ☕Adquiere tu bolsa de Café el Capital aquí: https://cafeelcapital.com/s/86d69f00:00 – Corrupción: abuso de poder para beneficio propio, desde mordidas hasta desvíos millonarios.01:17 – Psicología de la corrupción: el poder crea oportunidades y facilita la justificación moral.02:48 – Poder personalizado vs. socializado: dominar para beneficio propio aumenta la tolerancia a la corrupción.04:34 – Entornos donde mentir y actuar mal se normaliza hacen más probable repetir la corrupción.06:13 – México tiene alta “distancia de poder”: se tolera más la desigualdad y se cuestiona menos a quien manda.07:04 – Materialismo, estatus y presión social crean un terreno fértil para la deshonestidad.09:31 – Índice 2025: México obtiene 27 puntos y queda en el lugar 141 de 180 países.11:05 – La corrupción global costaría más de 5% del PIB mundial: unos 5 billones de dólares.12:08 – En México, casi 7 millones de personas enfrentaron corrupción en trámites durante 2025.17:02 – Singapur reduce la corrupción con liderazgo, instituciones independientes, sanciones y una cultura de integridad.
C dans l'air du 21 août 2026 - Dette, budget : la France au bord du gouffre ?PRÉSENTATION : Myriam Encaoua La dette française s'envole et inquiète de plus en plus. Après avoir augmenté de plus de 75 milliards d'euros au 1er trimestre 2026, elle dépasse désormais les 3 500 milliards d'euros, soit environ 117,5% du PIB. De plus, depuis la mi-août, les taux d'emprunt à 10 ans de la France sont installés au-delà de 4 %. Des sommets qu'ils n'avaient plus connus depuis la crise financière de 2008. Face à cette situation, la Banque centrale européenne tente de maintenir un équilibre entre la lutte contre l'inflation et le soutien à l'économie. Mais la France est loin d'être la seule concernée. Les États-Unis et le Japon notamment sont eux aussi confrontés à une dette considérable. Cette situation provoque déjà des réactions politiques. Jean-Luc Mélenchon défend l'idée d'annuler une partie de la dette, soit 600 milliards d'euros, tandis que le gouvernement cherche à réduire les dépenses sans provoquer davantage de mécontentement. Pour trouver des milliers d'euros d'économies, le Premier ministre Sébastien Lecornu s'attèle actuellement à l'élaboration du budget 2027 "encore en préparation". Des annonces à venir qui seront très surveillées à l'approche des prochaines échéances électorales. De nombreux Français font face, eux, à une autre réalité et comptent chaque euro au quotidien. C dans l'air est allé, dans un camping du Pas-de-Calais, à la rencontre d'une mère de famille, dont le salaire de serveuse, l'oblige à devoir limiter ses vacances, faute de moyens. Loyer, carburant, courses, fruits et légumes… la moindre hausse se ressent immédiatement. Cette pression nourrit une colère grandissante. Même si l'inflation a ralenti en juin, les prix restent élevés et le sentiment de perte de pouvoir d'achat demeure. Les Français attendent désormais des réponses sur les retraites, le logement, la santé et surtout sur une amélioration de leur niveau de vie. Autre sujet d'inquiétude : le chômage des seniors. Après 50 ans, retrouver un emploi devient souvent un véritable parcours du combattant. Trop jeunes pour la retraite, mais parfois considérés comme trop âgés par les employeurs, certains se retrouvent durablement éloignés du marché du travail. En France, plus d'1,5 million de demandeurs d'emploi de 50 ans et plus sont inscrits à France Travail. La France peut-elle sortir du piège de la dette ? Le prochain budget risque-t-il d'accentuer la colère des Français ? Pourquoi les seniors peinent-ils autant à retrouver un emploi ?Nos experts :- Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste - « La Tribune Dimanche » - Philippe DESSERTINE - Économiste, professeur à l'Université IAE Paris Panthéon Sorbonne et auteur de « L'horizon des possibles » - Céline ANTONIN - Économiste à l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) - Aurore MALVAL - Grand reporter au service politique « Marianne »PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
Patricia Inga Bogart - AKA QueenPiB - joins Jack and Zach for this festive installment of Hardly Focused! Being a streamer herself, PiB talks with Jack and Zach about the controversy over Amazon using Twitch content to train AI models. Jack also shares PiB's frustration over Sonic the Hedgehog 2 for the Sega Game Gear and its frustratingly high difficulty. FOLLOW QueenPiB! https://playitbogart.com FOLLOW and SUBSCRIBE to Hardly Focused! http://hardlyfocused.com/subscribe Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
José Diego Alarcón, representante de la gestora Market Portfolio Asset Management presenta en TDND la cartera de mercado. En este nuevo episodio de Tu Dinero Nunca Duerme, se aborda la importancia de encontrar alternativas eficientes de inversión durante los meses de verano. El espacio arranca con las habituales recomendaciones literarias de Value School para este periodo estival. Luis Alberto Iglesias sugiere la lectura de El Manual de Ideas, un clásico de la inversión ahora disponible en español, así como La Sociología de las Revoluciones de Pitirim Sorokin, una obra ideal para comprender la descomposición social bajo procesos revolucionarios. Por su parte, Domingo Soriano destaca el gran éxito de Incertidumbre Radical, una de las publicaciones estrella de la casa. El núcleo del programa cuenta con la participación de José Diego Alarcón, representante de la gestora Market Portfolio Asset Management, quien presenta un producto pionero en el mercado español: la cartera de mercado. Este concepto, largamente estudiado en el ámbito académico por figuras como Harry Markowitz o Eugene Fama, consiste en adquirir todas las acciones, bonos de empresas y bonos gubernamentales del mundo en la proporción exacta en la que cotizan en cada momento, rebalanceando la posición de forma estrictamente anual. La premisa fundamental de esta estrategia es invertir sin expectativas de batir activamente al mercado, aceptando simplemente la rentabilidad media del inversor global. Alarcón explica que los fondos indexados globales tradicionales que se comercializan bajo el lema de comprar el mundo realmente no representan la economía global. Por ejemplo, índices muy populares como el MSCI World llegan a concentrar hasta un 70% de su peso en Estados Unidos, mientras que han mantenido a potencias como China con una ponderación residual o nula durante años. Para solventar este sesgo, la gestora utiliza los datos del producto interior bruto proporcionados por el Fondo Monetario Internacional, logrando una asignación de activos mucho más realista y diversificada que la que ofrecen los vehículos indexados convencionales. Para evitar costes de transacción inasumibles que diluyan la rentabilidad, la cartera de mercado de esta gestora selecciona las principales áreas geográficas del planeta, cubriendo aproximadamente el 82% de la economía mundial a través de doce países. José Diego Alarcón detalla que el límite de entrada lo marca actualmente Turquía, un país que recientemente ha superado a Indonesia en términos de PIB y que, por tanto, se incorporará al universo de inversión. El equipo detrás de este proyecto destaca por su elevado nivel técnico y solvencia, contando con profesionales de la talla de Jorge Yzaguirre, Santiago Fernández Valbuena o el prestigioso economista Antonio Cabrales. La gestora nace con la vocación de solucionar un problema histórico en España: la falta de rentabilidad del ahorro doméstico. En los últimos veinticinco años, la rentabilidad media de los fondos de inversión y planes de pensiones tradicionales españoles apenas ha logrado superar la inflación. El modelo defendido por Market Portfolio Asset Management propone una estructura simplificada de inversión directa en acciones y bonos líquidos, evitando el uso de derivados o ETFs de terceros que duplican las comisiones. Mediante algoritmos de optimización, seleccionan una cesta de cien acciones y cien bonos corporativos capaces de replicar con máxima fidelidad el comportamiento de miles de activos globales, logrando un coste de gestión óptimo. Este producto está diseñado para cualquier perfil de inversor, desde el minorista hasta grandes patrimonios, y es accesible desde tan solo diez euros a través de la plataforma Allfunds. Finalmente, el invitado vincula la filosofía de la cartera de mercado con su libro sobre mindfulness e inversiones financieras. Alarcón defiende que, al igual que en la meditación el secreto reside en no hacer nada, en la inversión pasiva real el éxito se alcanza al asumir que el mercado es sabio y evitar las decisiones impulsivas de compraventa, logrando así que el ahorro a largo plazo trabaje de forma eficiente y sin interferencias emocionales.