POPULARITY
Categories
C dans l'air l'invité du 21 janvier 2026 avec Pascal Lamy, ancien directeur général de l'OMC et ex-commissaire européen au Commerce, actuellement coordinateur des instituts Jacques Delors, et vice-président du Forum sur la paix.Sébastien Lecornu engage cet après-midi la responsabilité de son gouvernement sur la partie recettes du budget de l'État pour 2026, premier d'une série de trois 49.3 qui devrait permettre la promulgation du texte avant la mi-février, sauf censure. Un peu plus de trois mois après y avoir renoncé, le Premier ministre a officialisé lundi le recours à cet outil constitutionnel, qui permet au gouvernement de faire adopter un texte sans vote mais l'expose à une censure. Le président de la République, Emmanuel Macron, a salué devant les ministres une copie budgétaire qui "permet de contenir le déficit à 5%" du Produit intérieur brut (PIB) et "permet au pays d'avancer". Après l'échec de la première lecture, en décembre, le gouvernement a rapidement constaté en janvier l'impossibilité de faire adopter le budget via un vote."On ne peut pas céder à un chantage", a tancé mardi son numéro 2 Jean-Philippe Tanguy sur RMC-BFMTV, évoquant des "mesures de déséquilibres" augmentant le déficit, quand bien même une absence de budget hypothéquerait la hausse des crédits militaires. "Nous ne censurerons pas le gouvernement", a confirmé mardi sur France Inter le patron du parti Olivier Faure. Sur le fond, le PS ne reconnaît pas le budget comme le sien, mais "il y a des avancées qui sont allées dans le bon sens", a admis le président de groupe Boris Vallaud, citant la suppression du gel du barème de l'impôt sur le revenu, la hausse de la prime d'activité pour les salariés les plus modestes ou la généralisation des repas à un euro pour les étudiants. De nombreux députés ont dénoncé mardi un manque de "transparence" du gouvernement sur la copie budgétaire.La France va finir par se doter d'un budget, alors que le contexte international se tend. En déplacement au forum économique de Davos aujourd'hui, le président Macron a dénoncé une "concurrence des Etats-Unis d'Amérique" à travers une politique commerciale qui "exige des concessions maximales et vise ouvertement à affaiblir et subordonner l'Europe". Il a de nouveau invoqué le recours à l'instrument "anti coercition" de l'Union européenne, considéré comme un "bazooka" en cas de guerre commerciale. L'Europe dispose d'outils "très puissants" en matière commerciale, et doit les "utiliser" quand elle "n'est pas respectée", a-t-il déclaré.Dominique Seux détaillera avec nous le contenu du budget, et analysera également la situation internationale marquée par la menace de surtaxes douanières par Donald Trump, sur fond de velléités américaines sur le Groenland.
La Guardia Civil localiza e identifica a las víctimas del accidente ferroviario de Adamuz, que suma 43 fallecidos y 31 hospitalizados. El ministro Óscar Puente descarta el fallo del tren y defiende los controles de la infraestructura, pero se critica la falta de inversión en mantenimiento. Las familias enfrentan procesos largos para las indemnizaciones. A su vez, se produce un choque de tren con una grúa en Cartagena, resultando en tres heridos leves, sumándose a la "semana negra" del sector. Madrid lamenta la pérdida de sus vecinos y propone una misa funeral. Desde Davos, Donald Trump preside una Junta de Paz. Critica a España por no aumentar el gasto en defensa al 5% del PIB, siendo el único país de la OTAN en no hacerlo. También, el periodista David Allandete describe el ambiente de sus ruedas de prensa, donde Trump aborda la liberación de presos políticos en Venezuela. Por otro lado, se lanza Gifted IQ, una red social para personas con CI superior a 120, que busca dar ...
La investigación del accidente de tren de alta velocidad apunta a un defecto de infraestructura, generando polémica por los comentarios de Óscar Puente sobre un "suflé emocional" y recordando a las 45 víctimas y sus indemnizaciones. Donald Trump criticó a España en Davos por su gasto en defensa de la OTAN (2.1% del PIB vs. 5% exigido), con Manuel Álvarez defendiendo la postura española. Médicos españoles han iniciado una huelga indefinida con paros escalonados hasta junio y una manifestación el 14 de febrero en Madrid, exigiendo mejoras laborales. El servicio de Rodalies en Cataluña se restablece tras un accidente, reabriendo el debate sobre su financiación y gestión. En Galicia, Cáritas en Alfoz acoge a jóvenes migrantes subsaharianos para su integración laboral y social, buscando revitalizar la zona rural. Bruselas celebra una cumbre extraordinaria por las declaraciones de Trump sobre Groenlandia, buscando una posición europea unida. Otros sucesos incluyen el hallazgo del perro Boro ...
C dans l'air l'invité du 20 janvier 2026 avec Dominique Seux, éditorialiste aux Echos et à France Inter. Il publie avec Thomas Porcher "Les débats de l'éco", aux éditions Plon - France Inter.Sébastien Lecornu engage cet après-midi la responsabilité de son gouvernement sur la partie recettes du budget de l'État pour 2026, premier d'une série de trois 49.3 qui devrait permettre la promulgation du texte avant la mi-février, sauf censure. Un peu plus de trois mois après y avoir renoncé, le Premier ministre a officialisé lundi le recours à cet outil constitutionnel, qui permet au gouvernement de faire adopter un texte sans vote mais l'expose à une censure. Le président de la République, Emmanuel Macron, a salué devant les ministres une copie budgétaire qui "permet de contenir le déficit à 5%" du Produit intérieur brut (PIB) et "permet au pays d'avancer". Après l'échec de la première lecture, en décembre, le gouvernement a rapidement constaté en janvier l'impossibilité de faire adopter le budget via un vote."On ne peut pas céder à un chantage", a tancé mardi son numéro 2 Jean-Philippe Tanguy sur RMC-BFMTV, évoquant des "mesures de déséquilibres" augmentant le déficit, quand bien même une absence de budget hypothéquerait la hausse des crédits militaires. "Nous ne censurerons pas le gouvernement", a confirmé mardi sur France Inter le patron du parti Olivier Faure. Sur le fond, le PS ne reconnaît pas le budget comme le sien, mais "il y a des avancées qui sont allées dans le bon sens", a admis le président de groupe Boris Vallaud, citant la suppression du gel du barème de l'impôt sur le revenu, la hausse de la prime d'activité pour les salariés les plus modestes ou la généralisation des repas à un euro pour les étudiants. De nombreux députés ont dénoncé mardi un manque de "transparence" du gouvernement sur la copie budgétaire.La France va finir par se doter d'un budget, alors que le contexte international se tend. En déplacement au forum économique de Davos aujourd'hui, le président Macron a dénoncé une "concurrence des Etats-Unis d'Amérique" à travers une politique commerciale qui "exige des concessions maximales et vise ouvertement à affaiblir et subordonner l'Europe". Il a de nouveau invoqué le recours à l'instrument "anti coercition" de l'Union européenne, considéré comme un "bazooka" en cas de guerre commerciale. L'Europe dispose d'outils "très puissants" en matière commerciale, et doit les "utiliser" quand elle "n'est pas respectée", a-t-il déclaré.Dominique Seux détaillera avec nous le contenu du budget, et analysera également la situation internationale marquée par la menace de surtaxes douanières par Donald Trump, sur fond de velléités américaines sur le Groenland.
Mantienen expectativa de 1.3% de crecimiento económico para 2026 Desmantelan tres campos clandestinos en operativo del Plan Michoacán Se reavivan incendios en Argentina
Juan Gómez Bada visita Tu Dinero Nunca Duerme para explicarnos las principales posiciones de la gestora en este 2026. ¿Cuándo va a llegar la caída? Si es que llega. Porque las bolsas están en máximos. Y hay mucho optimismo en los mercados, pero también quienes sólo esperan la llegada del bofetón de realidad. ¿Qué pasará: sigue el rally en 2026 o comienza la corrección? Para ayudarnos a responder a estas preguntas, las que se hace todo inversor en estos momentos, nos acompaña, esta semana en Tu Dinero Nunca Duerme, Juan Gómez Bada, gestor de Avantage Capital. Y sí, él también cree que la situación es peligrosa, pero nos recuerda que en parte es consecuencia de unas políticas monetarias no especialmente cuidadosas: "Son el euro y el dólar los que están en mínimos. Todo lo demás, vale mucho más. Otro aspecto a tener en cuenta son las políticas monetarias y fiscales, que son muy expansivas a ambos lados del Atlántico. Todo echa más leña al fuego. El mercado descuenta que Donald Trump va a elegir al próximo presidente de la FED pasado mañana y que éste hará lo que quiere Trump. Pero luego la realidad es la de siempre: compañías a las que les va bien y otras no tan bien. Esa diferenciación, empresa a empresa, es lo que nosotros tratamos de hacer". En ese proceso, de abajo hacia arriba, una de las apuestas del pasado año de Gómez Bada fue Argentina. ¿Por qué?: "Argentina es un país en el que nos fijamos desde la victoria de Milei. Pero no fue hasta un año después empezaron las posiciones en Avantage Fund, porque siempre hay diferencias entre lo que los políticos dicen y hacen. Lo primero que entró en cartera fue la deuda pública. ¿Por qué? Porque vimos que el país se estaba consolidando y ya había empezado a crecer. Si la deuda se mantiene constante, pero sube el PIB nominal, la relación deuda/PIB puede caer una barbaridad. Las agencias de rating van con retraso, por el miedo a que no llegue la refinanciación. Por eso, el primer lugar por el que comenzamos fue la deuda pública. Luego hemos estado viendo empresas con una solvencia espectacular y dominantes en sus mercados. Pero tienen un problema, porque por la deuda en dólares estaban pagando mucho más que empresas similares en otros países. Esto es sólo por el riesgo país. ¿Qué hace que una empresa sea buena o mala? Pues simplemente que sea capaz de ganar dinero y devolverte el dinero que le has prestado". ¿Y el reparto renta fija – renta variable, clave en un fondo mixto como el suyo?: "Nosotros tenemos la flexibilidad. Eso nos permite que, en momentos malos, por ejemplo pandemia, el fondo también pueda acabar en el 10% superior de su categoría. Esto nos hace estar mejor cada año que el 90% de los competidores. Ahora mismo, la renta variable pesa entorno al 71-72%. No hacemos ninguna preselección por países o sectores o tamaños de compañías: hay compañías de las más grandes del mundo (como Tesla o Nvidia) pero también hay pequeñas (como Renta4). La virtud es poder elegir y no casarte con unas u otras". ¿Nvidia? Suena a blasfemia en el entorno value-quality. ¿ No está carísima? ¿Hay oportunidades de negocio ahí? ¿No es mejor salir corriendo? En Avantage tienen un 2% de su principal fondo en esta compañía y lo explican así: "Nvidia ha construido un semi-monopolio muy difícil de cambiar. A un desarrollador de software que quiera desarrollar su modelo, no le queda otra que usar las tarjetas de Nvidia. Cada vez hay más software que se escribe en tarjetas de Nvidia y no en otras. Hay alineación de intereses (con su fundador), modelo de negocio sólido y ventajas competitivas (ventaja tecnológica, escala, efecto red y costes de cambio). Creemos que estas cuatro ventajas tienen la fuerza suficiente",
Le secteur du sport contribue significativement au PIB français, près de 80 milliards d'euros. Mais la richesse créée par la filière est en réalité bien plus importante que ce qui est mesuré. Pourquoi cette économie reste-t-elle dans l'ombre ? Et comment ses acteurs innovent-ils pour répondre aux nouvelles envies des Français ? Dans cet épisode Hors-Série proposé par le Groupe BPCE, José Bardaji, Julien Laugier et Marion Stephan, économistes au sein du groupe, vous emmènent sur le terrain des athlètes.À écouter dès maintenant.Ce HORS-SÉRIE est proposé par le Groupe BPCE. Journaliste : Alice Gren ; Journaliste conception éditoriale : Thémïs Laporte ; Réalisation : Datagora ; Mixage : Adrien Beccaria ; Directeur de la Production : Timothée Gidoin ; Production exécutive : Timothée Gidoin Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
El número de ingresos de inmigrantes a Estados Unidos cayó masivamente con cifras negativas que alcanzan hasta menos 300.000 personas. Es la primera vez en 50 años que se registra una cifra de esa magnitud, según un estudio de la Brookings Institution publicado la semana pasada. Cuando era candidato, Donald Trump pregonaba que llevaría a cabo la "mayor operación de deportación de la historia de Estados Unidos". Desde su regreso a la Casa Blanca implementó drásticas, polémicas y violentas medidas con tal de lograrlo y que incluso han provocado muertes. Efectivamente, en 2025 sí bajó el flujo migratorio con cifras récord, según una investigación de Brookings Institution. Stan Veuger es economista en American Enterprise Institute y uno de los autores del informe. “Para el año 2025 lo que estimamos es que el número de inmigrantes netos, entre los que llegaron y salieron del país, es negativo, entre menos 10.000 y menos 300.000 inmigrantes. Es la primera vez que ocurre desde hace 50 años”, resalta Veuger a RFI. La tendencia negativa también podría continuar en 2026, e incluso aumentar. “Para este año hay más incertidumbre, pero lo más probable es que será otro año con inmigración neta negativa, entre menos 900.000 y menos 200.000”, explica el experto. Y estas cifras y proyecciones tienen un impacto en la economía de Estados Unidos. “En los últimos años el crecimiento de la fuerza laboral ha sido del 80% gracias a la inmigración, esta reducción tiene implicaciones macroeconómicas. En el 2025 la tasa de crecimiento del PIB se redujo en un 0,2%, que es importante”, afirma Veuger. Y todos los sectores de la economía se ven afectados, según el estudio, como “la vivienda, la ropa, los electrodomésticos, los servicios de salud porque los inmigrantes consumen como los demás residentes del país”, concluye el economista. El Departamento de seguridad nacional estadounidense tiene datos muy diferentes al de este estudio. Las autoridades reportan que en 2025 el flujo migratorio fue de menos 2 millones y medio de personas, una cifra que Stan Veuger considera “absurda y sin bases en la realidad”.
En esta edición analizamos el ajuste a la baja del Banco Mundial para el PIB de México, situado ahora en 1.3%, en medio de las crecientes tensiones por la revisión del T-MEC y los embates de Donald Trump. Exploramos la realidad del bolsillo mexicano: una familia de cuatro necesita casi 20,000 pesos para subsistir en la ciudad. Además, el misterioso silencio de Banxico ante el respaldo global a Jerome Powell, la nueva era de Banamex con Citi y la agresiva expansión de OMNi tras adquirir Jüsto. Cerramos con un panorama global de evacuaciones militares, bancarrotas y récords comerciales.Este episodio es presentado por STRTGY, líderes en expansión territorial mediante IA. Gracias a su analista virtual EVA, STRTGY transforma millones de datos en estrategias de mercado con certeza absoluta en solo 21 días. Optimiza tus decisiones comerciales con la certeza que solo encuentras en www.strtgy.ai.Recibe gratis nuestro newsletter con las noticias más importantes del día.Si te interesa una mención en El Brieff, escríbenos a arturo@strtgy.ai Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
La Unión Europea se dispone a firmar en Paraguay el acuerdo de libre comercio con el Mercosur, en un contexto de fuerte rechazo en Francia, donde grandes cadenas de supermercados anunciaron un boicot a productos sudamericanos y los ganaderos denuncian una competencia desleal. Dos representantes del sector ganadero argentino refutan esas críticas y explican por qué defienden el acuerdo. En Francia, las grandes cadenas de supermercados han decidido boicotear la venta de productos sudamericanos. Mientras tanto, agricultores y ganaderos franceses siguen en las calles, sobre todo en los Campos Elíseos de París, denunciando una competencia desleal. Según ellos, la carne bovina procedente de Sudamérica no cumple con los mismos estándares sanitarios y ambientales a los que están sujetos los productores europeos. Fernando Herrera, presidente de la Asociación de Productores Exportadores Argentinos, defiende, sin embargo, la producción de carne argentina. "Si hay un país que produce carne de forma natural es Argentina. Yo invito a cualquier ganadero francés a recorrer nuestro país, que es muy extenso, para comprobar que los animales pasan la mayor parte de su vida al aire libre, caminando por los campos, comiendo pasto y tomando agua", sostiene Herrera. Incluso el proceso final de engorde, según él, está lejos de la idea que pueden hacerse en Francia, ya que se realiza en "feedlots, pero que no son estabulados ni confinados. En Argentina están prohibidas las sustancias reguladoras del crecimiento, como hormonas y anabólicos, así que podemos garantizar que es un 100 % sano", precisa. "¿Por qué no atacan la presión impositiva doméstica?" Por eso, para él, los argumentos de los ganaderos franceses "no son una buena excusa para estar en contra del acuerdo Unión Europea-Mercosur" y sugiere otras razones, de carácter interno, que considera más legítimas. "Yo lo que entiendo es que los agricultores y los productores franceses sienten que tienen mucha presión impositiva por parte de su gobierno. Están en su derecho de que no les guste esa presión, pero no por eso tienen que atacar a la carne argentina. Insisto: no es cierto lo que están manifestando". Ignacio Kovarsky, presidente de la Confederación de Asociaciones Rurales de Buenos Aires y La Pampa, señala que, a pesar de la firma del acuerdo Unión Europea-Mercosur, aún falta camino por recorrer. "Todavía falta materializar este acuerdo. Esto es recién una primera firma de un acuerdo que sí llevó mucho tiempo concretar. Pero ahora hay que hacerlo realidad país por país. Cada una de las producciones locales está o con una cuota o con alguna salvaguarda de precios. De esta manera se puede garantizar a los países de Europa que esto no es una apertura al Mercosur sin ningún tipo de control. Hay toneladas con cuotas, hay precios, hay salvaguardas que, si se cumplen, los pueden dejar tranquilos. Ahora bien, la pregunta es: ¿cuánto vamos a aportar? Eso ya va a depender de cómo esté preparado cada uno de los países del Mercosur para hacerlo", subraya. Este acuerdo entre el Mercosur y la Unión Europea será histórico: representará la integración de más de 700 millones de personas, el 35 % del comercio global y más del 30 % del PIB mundial, lo que lo convertiría en el bloque comercial más importante del mundo.
« Il n'est pas question que le Sénégal accepte une restructuration de sa dette par le FMI, le Fonds monétaire international », affirme le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko. C'est pourtant ce que les experts du FMI lui proposent pour alléger la lourde dette de son pays - 132% du PIB -, notamment grâce à une pause dans les échéances de remboursement. Pourquoi le chef du gouvernement sénégalais dit non ? Et a-t-il les moyens de tenir tête aux grands financiers de Washington ? L'économiste sénégalais, Serigne Moussa Dia, enseigne à l'université Alioune Diop de Bambey. Il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Avec 50 % des revenus de l'État sénégalais qui servent à rembourser la dette, est-ce que le pays ne risque pas de se retrouver en défaut de paiement dès ce premier trimestre 2026 ? Serigne Moussa Dia : Je répondrai que non, vu la capacité du Sénégal à mobiliser des fonds durant l'année 2025. Maintenant peut-être que sur le pic 2027, c'est-à-dire là où le Sénégal doit faire face au remboursement du nominal des eurobonds, le Sénégal pourrait être en défaut. Mais aujourd'hui, le Sénégal est en train de mobiliser d'autres fonds alternatifs qui lui permettent de pouvoir faire face à ses engagements. Alors vous parlez de fonds alternatifs. Est-ce que le franc CFA, via le mécanisme UMOA-Titres, offre justement au Sénégal une source de financement alternative au moment où il ne peut plus se refinancer sur les marchés internationaux, notamment sur les marchés des eurobonds ? Oui, il faut reconnaître aujourd'hui que l'UMOA-Titres est une plateforme régionale qui permet aux huit pays de la zone CFA, donc de la zone UEMOA, d'émettre des titres publics. Donc, c'est aujourd'hui un endettement régional qui pourrait permettre au Sénégal d'avoir une alternative de financement. Alors pourquoi le Premier ministre, Ousmane Sonko, refuse-t-il une restructuration de cette dette, comme le lui propose le Fonds monétaire international ? Oui, la restructuration, selon le point de vue du Premier ministre Ousmane Sonko, montre que le FMI, peut être, ne voit pas les efforts qu'il est en train de consentir, à travers son plan de redressement, pour faire face aujourd'hui à cette dette qu'il n'a pas lui-même générée. Aujourd'hui, le Sénégal a élargi ses recettes fiscales, le Sénégal a compressé ses dépenses et aussi le Sénégal est aujourd'hui dans une discipline budgétaire. Au regard de tout cela, le FMI devrait au moins reconnaître ces efforts. Donc restructurer aujourd'hui la dette, pour ce régime-là, ce serait décrédibiliser les efforts fournis par le régime qui est en place. Mais, aussi, aller dans une restructuration va amener le Sénégal vers l'exclusion du marché. À lire aussiSénégal: le Premier ministre Sonko rejette l'idée d'une «restructuration» de la dette L'avantage d'une restructuration, disent certains économistes du FMI, c'est que cela pourrait permettre au Sénégal de tout rembourser, mais plus lentement et moins cher… Oui, dans la théorie, ce serait bien. Mais quelle est la contrepartie ? La contrepartie est que le FMI sera à la commande et que le gouvernement, qui se dit de plus en plus souverain, va perdre la mainmise sur son économie et va accepter des conditionnalités que le FMI va lui proposer. Voulez-vous dire que le FMI pourrait imposer la suppression d'un certain nombre de subventions ou la hausse de certains impôts ? Exactement. Le FMI pourrait lui imposer de diminuer ses subventions, notamment du point de vue énergétique. Sur le carburant ? Oui, sur le carburant. Et même sur la Senelec, qui est une société sénégalaise qui est tellement dépendante des subventions. La société d'électricité. L'électricité nationale. Donc tout cela va impacter la vie des Sénégalais. Et qu'est-ce que le FMI pourrait imposer encore éventuellement ? Une contraction des dépenses, surtout des dépenses courantes, notamment les salaires, et une diminution des dépenses opérationnelles, notamment les dépenses de fonctionnement. Donc ça peut amener des tensions sociales au sein du Sénégal. Alors justement, pour redresser la barre sans passer par la potion du FMI, le Premier ministre Ousmane Sonko, qui est un ancien haut fonctionnaire des impôts, compte beaucoup sur une augmentation de quatre points des recettes fiscales, grâce notamment à de nouvelles taxes sur les jeux de hasard et sur les transferts mobiles. Mais certains économistes disent que l'objectif est irréaliste… Moi, je ne dirais pas que c'est un objectif irréaliste. N'oubliez pas que le Sénégal est un système où l'économie est basée sur l'informel et qu'il y a énormément de niches où le Sénégal n'a pas encore pu aller tirer des recettes. Et aujourd'hui, ces jeux de hasard, tous les Sénégalais y jouent et ça se passe sur des plateformes numériques. Il y a une traçabilité des opérations. Donc, moi, je dirais que oui, c'est possible. Et de nouvelles taxes sur les transferts mobiles, est-ce que ça ne risque pas d'être impopulaire ? On est dans un pays où les gens ne payent pas assez d'impôts. Et le seul domaine où on peut les contraindre à payer des impôts, pour moi, c'est à partir de ces transferts-là. Donc pour moi, c'est viable. Et le gouvernement a aussi le soutien du peuple et ça aussi, c'est un facteur important. Les transferts par téléphone mobile… Oui, parce que n'oubliez pas, le taux de bancarisation est faible. Donc toutes nos transactions, ça passe principalement par ce qu'on appelle les opérations de transfert mobile. Et là je pense que l'État peut en tirer des gains sans pour autant diminuer considérablement le pouvoir d'achat des Sénégalais. À écouter aussi[Vos questions] Sénégal : comment faire face au poids colossal de la dette ?
26 millones de personas tuvieron empleo con seguro social: STPS Prevén crecimiento del 1.3% del PIB en México para 2026 EU no necesita el T-MEC: Trump
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la réunion des 12 ministres de la Défense de la région des Grands Lacs, l'interdiction de Pékin sur l'exportation vers le Japon de biens dits à « double usage » et la visite d'Ursula von der Leyen en Syrie. Sénégal : comment faire face au poids colossal de la dette ? Alors que le Sénégal fait face à une dette publique vertigineuse évaluée à 132% du PIB par le FMI, le Premier ministre Ousmane Sonko exclu de restructurer la dette, estimant que le pays peut honorer ses engagements sans renégociation. Comment justifie-t-il ce refus catégorique malgré les recommandations du FMI ? En prenant cette décision, le Sénégal ne risque-t-il pas d'être sanctionné par l'institution de Bretton Woods ? Avec Léa-Lisa Westerhoff, correspondante permanente de RFI à Dakar. RDC : à quoi a servi la réunion de la région des Grands Lacs ? Un mois après l'accord de paix paraphé à Washington par les présidents Felix Tsishekedi et Paul Kagame, les affrontements se poursuivent dans le Nord-Kivu. À la demande de la RDC, une réunion extraordinaire des 12 ministres de la Défense et des chefs d'Etat major des forces de défense de la région des Grands Lacs s'est tenue ces derniers jours en Zambie. Que retenir de cette rencontre ? Le dispositif de contrôle du cessez-le-feu a-t-il été renforcé ? Avec Patient Ligodi, journaliste au service Afrique de RFI. Japon : quel avenir pour l'économie après les mesures chinoises ? C'est une décision qui pénalise l'industrie nippone, d'où la colère de Tokyo. La Chine a décidé d'interdire l'exportation vers le Japon de biens dits à « double usage », civils et militaires. De quels produits parle-t-on ? Pourquoi Pékin décide de bloquer maintenant ces exportations ? Pourquoi ces produits sont-ils importants pour le Japon ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin. Syrie : vers une nouvelle coopération européenne Pour la première fois depuis la chute de Bachar el-Assad, Ursula von der Leyen , la présidente de la Commission de l'UE, s'est rendue à Damas ce vendredi 9 janvier 2026. Au printemps 2025, les 27 ont levé toutes les sanctions économiques mises en place sous le régime d'Assad. Quel est le poids des Européens dans la transition politique du pays face aux États-Unis ? Avec Hasni Abidi, directeur du Centre d'études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen et chargé de cours à l'Université de Genève.
Brasil, Argentina, Uruguay y Paraguay celebran la aprobación en el Consejo de la Unión Europea del Acuerdo Mercosur-UE, el cual crea la mayor zona de libre comercio del mundo eliminando aranceles a más del 90% del comercio bilateral. "Es un gran paso porque traerá progreso para las dos regiones y por lo que representa en el contexto internacional actual", dijo a RFI Nicolás Albertoni, excanciller de Uruguay y ex negociador del acuerdo. El lunes, la presidenta de la Comisión Europea, Ursula von der Leyen firmará en Paraguay el acuerdo comercial que vinculará al bloque con los cuatro países del Mercosur. Tras un cuarto de siglo de complicadas negociaciones, marcadas por diferencias políticas y comerciales que amenazaban con hacerlo naufragar, el Acuerdo de Mercosur-UE recibió la luz verde de Bruselas. Radio Francia Internacional entrevistó a Nicolás Albertoni, excanciller de Uruguay que estuvo al frente de la fase de conclusión del Acuerdo en diciembre de 2024. RFI: ¿Cuál es la dimensión de este acuerdo entre los dos bloques de lado y lado del Atlántico y que estuvo a punto de no ver la luz? Estamos hablando del acuerdo más grande del mundo que abarca 700 millones de personas. No hay otro acuerdo de esta magnitud en el mundo. Hay que destacar al mismo tiempo su "regionalidad". Porque si bien Europa ha negociado acuerdos importantes con otros países, todavía no lo había hecho con una región como es el Mercosur, la cual abarca aproximadamente el 80% en todos los datos del PIB o del comercio de la región. Al hablar del 90% de apertura, esto significa que se abren más mercados. También es verdad que Mercosur tiene menos experiencia negociadora y es solo un bloque de cuatro países mientras que del otro lado estamos hablando de 27 socios que tienen una apertura más transversal entre ellos. Sí se va a tener que generar una lógica de mayor competencia, que es una experiencia a la que no se había enfrentado en esta magnitud. En el corto plazo va a haber más apertura de alimentos hacia Europa y más apertura de una industria europea hacia Mercosur. Creo que en el mediano plazo va a ser positivo. Y habrá que enfrentarse a la competencia, que no es negativa por sí misma, en todos los rubros de las economías de ambas partes”. Además, va a tener un impacto absolutamente transversal que es difícil medir solamente en términos comerciales. Este acuerdo incluye cooperación, inversiones, también valores políticos que unían a las dos regiones. RFI: Numerosos agricultores europeos, especialmente los de Francia y Polonia, son reacios a esta firma e intentaron impedirla. Para convencerlos, los gobiernos de la Unión Europea respaldaron establecer cláusulas de salvaguarda en favor de ellos que permitirán al bloque reaccionar rápidamente ante las perturbaciones del mercado que pueda causar justamente el aumento de importaciones agrícolas procedentes del Mercosur. ¿Cuáles eran los principales temores en el Mercosur? Sobre los hechos ocurrido sen las últimas semanas, creo que el temor más grande era que no avanzara el acuerdo. Y es cierto que todas estas salvaguardas no eran el escenario ideal, pero en estos casos hay que ver el bien mayor y el bien mayor es tener un acuerdo. Y, en estos tiempos que vive el mundo, más allá de las razones netamente comerciales, esta es una inmensa señal geoeconómica. Porque también podría ser a la inversa. Es decir que, si esto no avanzaba, sería una señal geopolítica muy negativa. Por eso yo creo que pasada la firma, que era el hito técnico importante para concretarse, la política europea tiene que dar ahora una señal al mundo diciendo: "Señores, estamos para negociar, para avanzar y para acercarnos a una región complementaria y emergente como es América Latina".
IMCO alerta por casi 3 millones de delitos anuales contra empresas Protección Civil CDMX llama a proteger a mascotas ante el fríoPapa León XIV condena ataques rusos a UcraniaMás información en nuestro podcast
durée : 00:12:34 - L'Invité d'On n'arrête pas l'éco - Les épargnants, les investisseurs, le budget et le nouvel ordre mondial... A quoi s'attendre en 2026 ? Entretien avec le gouverneur de la Banque de France. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
En el episodio de hoy de VG Daily, Juan Manuel de los Reyes y Andre Dos Santos analizan una semana decisiva para entender si la economía de EE. UU. se está enfriando o, por el contrario, está retomando tracción. Primero, desmenuzan el “paquete empleo” (ADP, JOLTS, Challenger y el reporte oficial) para evaluar si el piso del mercado laboral ya quedó atrás y lo qué significa. Luego conectan esa foto con la dinámica de productividad y costos laborales, clave para márgenes corporativos y para el debate de inflación en 2026.El segundo gran bloque aterriza en PIB y mercados, el déficit comercial de octubre cayó al menor nivel desde 2009, y esa aritmética llevó al GDPNow de la Fed de Atlanta a subir su estimación de 4T 2025 a 5.4%, con una mejora notable en la contribución de exportaciones netas. Con esto, cierran el episodio con la lectura de “por qué importa”, cómo una economía que sorprende al alza cambia el mapa de expectativas de tasas, resultados corporativos y apetito por riesgo.
Brasil quer ser potência turística, mas hoje recebe menos turistas internacionais que Peru e República Dominicana, mesmo tendo Amazônia, Pantanal, litoral gigante e cidades históricas. Ao mesmo tempo, o turismo já responde por quase 8% do PIB e dos empregos do país e é movido, em mais de 90%, pelo brasileiro viajando dentro do próprio Brasil. Como é que um setor tão grande segue sendo tratado só como “férias” e não como política econômica, urbana e ambiental? Neste episódio do Mamilos, Ju Wallauer e Cris Bartis recebem Mariana Aldrigue, pesquisadora de turismo há 25 anos, professora da USP e ex-responsável pela área de inteligência da Embratur, e Ana Carla Fonseca, economista e urbanista, fundadora da Garimpo de Soluções, referência em economia criativa, cultura, cidades e desenvolvimento. Juntas, elas ajudam a responder: o que o turismo representa hoje para o Brasil e o que ele poderia ser se fosse levado a sério como estratégia de país?Ao longo da conversa, a gente fala sobre:a economia do turismo no mundo e no Brasil: participação no PIB, empregos, peso do turismo interno x internacional;o lugar do Brasil no ranking de destinos globais – e por que “turismo é o universo da manipulação estatística”;casos de países que se reposicionaram, como Peru, República Dominicana e Ruanda, usando soft power, gastronomia, audiovisual e campanhas como o Visit Rwanda;turismo, urbanismo e desenvolvimento territorial: projetos no Vale das Histórias e no Vale do Ribeira, autoestima de quem mora no território e risco de overtourism em lugares como Aruba;a diferença entre destinos “plastificados”, tipo parque temático (Gramado, Bonito, Balneário), e experiências mais conectadas com a comunidade e a cultura local, como o nomadismo digital no Rio Grande do Norte (Pipa, São Miguel do Gostoso);a imagem do Brasil lá fora e a frase incômoda de Ricardo Freire: “o pior embaixador do Brasil é o brasileiro”;e, no fim, uma chuva de hacks de viagem: como escolher destino sem cair em roubada, entender alta e baixa temporada, usar bem o mapa de chuvas e não ser enganado por “promoção imperdível” de passagem aérea.Se você se interessa por turismo no Brasil, viagens, economia do turismo, cidades, desenvolvimento regional, turismo sustentável, overtourism, nomadismo digital e planejamento de viagem, este episódio é pra ouvir com atenção – antes de comprar a próxima passagem.INSIDER: Se você curte o Mamilos, dá pra apoiar o podcast até na hora de renovar o guarda-roupa A Insider tá com uma condição especial pra nossa comunidade — aquelas peças confortáveis, tecnológicas e que duram muito mais tempo no uso do dia a dia. Desconto exclusivo pra ouvintes do Mamilos:Cupom de desconto: MAMILOS
La detención y extradición de Nicolás Maduro a Nueva York, donde se enfrenta a la justicia estadounidense, sume a Venezuela en la incertidumbre. Delcy Rodríguez asume el control, manteniendo el régimen chavista. Estados Unidos negocia con quienes ostentan el poder real (ejército, grupos armados) buscando estabilidad y evitando conflictos. Se especula sobre la colaboración de Delcy en la caída de Maduro, dada su figura de continuidad administrativa y control de seguridad, lo que podría facilitar una transición. Las motivaciones de EE. UU. se centran en intereses estratégicos, como el petróleo y la Doctrina Monroe, más allá de la democracia inmediata. Venezuela se mantiene en una calma incierta. María Corina Machado y Edmundo González se perfilan como figuras clave para una fase posterior de la transición, tras un periodo de normalización con actores internos. La economía venezolana sufre un colapso histórico, con masiva pérdida del PIB y éxodo ciudadano, pero posee potencial de ...
El 2025 concluye con actos gubernamentales sobre el 50 aniversario de la muerte de Franco que apenas tienen impacto y se extienden a 2026. En contraste, el discurso del rey Felipe VI en el aniversario de la monarquía destaca, enfatizando la concordia y el diálogo, y reconociendo el valor de la Constitución. Este 2026 se celebra el 40 aniversario del ingreso de España en la Comunidad Europea, un hito transformador. El país, antes de 1986 aislado y con una economía frágil, se convierte en un actor político y económico clave. Europa aporta fondos para infraestructuras y empleo, y la integración en el mercado único, con el euro, duplica el PIB. Aunque existen desafíos sectoriales, la pertenencia europea refuerza la Constitución, amplía derechos y frena tentaciones autoritarias. El balance de estas cuatro décadas es muy positivo, superando las sombras. En la actualidad, Feijóo entrega mensajes en un caso judicial. Un incendio en Suiza deja 40 muertos, y en Irán las protestas escalan con ...
durée : 00:06:13 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Avec un PIB annuel de 100 milliards d'euros, la Bulgarie ne représente que 0,6% du PIB de la zone euro. Son arrivée a une portée plus politique et symbolique qu'économique. La Bulgarie étant l'un des pays les plus corrompus de l'UE, existe-t-il un risque de diffusion des flux illicites ? - invités : Jérôme Héricourt économiste au CEPII, le Centre d'études et de prospectives et d'informations internationales
↴ ↴ ↴Informe de actualidad mensual GRATIS con contenidos exclusivos y potentes para mejorar tu estrategia de inversión.En este podcast hago un repaso completo a las principales noticias económicas y de mercados del mes de diciembre de 2025, un mes que cierra con récords históricos como los 35 billones de dólares alcanzados por el comercio mundial. Te explico por qué, a pesar del enfriamiento económico global, los servicios digitales y la logística siguen tirando con fuerza, y qué oportunidades podrías detectar si inviertes con visión internacional.Luego, te cuento cómo los gestores de fondos encaran el año 2026 con el mayor optimismo en más de 4 años. Analizamos juntos el giro del sentimiento en Wall Street, el aumento de exposición a renta variable y lo que eso puede significar para ti si estás construyendo tu cartera de inversión. Te doy las claves para que sepas cómo aprovechar este impulso manteniendo siempre una estrategia diversificada y adaptada a tu perfil de riesgo.También hablamos del lanzamiento de Casa 47, la nueva empresa pública de vivienda en España, y del impacto que podría tener en el mercado inmobiliario a medio plazo. Te comento cómo esta iniciativa busca cerrar la brecha con Europa y ofrecer alquileres más asequibles, y qué oportunidades podrían surgir para ti como inversor si sabes leer bien el nuevo mapa del sector.Y por supuesto, no podía faltar el análisis técnico de activos clave como el S&P 500, el Nasdaq, el oro, el bitcoin y especialmente la plata, que ha vivido un rally explosivo en los últimos meses. Además, te cuento si ha habido o no un Santa Claus Rally este diciembre de 2025, y cómo podría afectar a la entrada del 2026. Cerramos el año con una mirada clara a los datos macroeconómicos, los tipos de interés y la evolución del PIB y del empleo. Todo con una única meta: ayudarte a invertir mejor.Entrevista con Cathie Wood
Brasil quer ser potência turística, mas hoje recebe menos turistas internacionais que Peru e República Dominicana, mesmo tendo Amazônia, Pantanal, litoral gigante e cidades históricas. Ao mesmo tempo, o turismo já responde por quase 8% do PIB e dos empregos do país e é movido, em mais de 90%, pelo brasileiro viajando dentro do próprio Brasil. Como é que um setor tão grande segue sendo tratado só como “férias” e não como política econômica, urbana e ambiental? Neste episódio do Mamilos, Ju Wallauer e Cris Bartis recebem Mariana Aldrigue, pesquisadora de turismo há 25 anos, professora da USP e ex-responsável pela área de inteligência da Embratur, e Ana Carla Fonseca, economista e urbanista, fundadora da Garimpo de Soluções, referência em economia criativa, cultura, cidades e desenvolvimento. Juntas, elas ajudam a responder: o que o turismo representa hoje para o Brasil e o que ele poderia ser se fosse levado a sério como estratégia de país? Ao longo da conversa, a gente fala sobre: a economia do turismo no mundo e no Brasil: participação no PIB, empregos, peso do turismo interno x internacional; o lugar do Brasil no ranking de destinos globais – e por que “turismo é o universo da manipulação estatística”; casos de países que se reposicionaram, como Peru, República Dominicana e Ruanda, usando soft power, gastronomia, audiovisual e campanhas como o Visit Rwanda; turismo, urbanismo e desenvolvimento territorial: projetos no Vale das Histórias e no Vale do Ribeira, autoestima de quem mora no território e risco de overtourism em lugares como Aruba; a diferença entre destinos “plastificados”, tipo parque temático (Gramado, Bonito, Balneário), e experiências mais conectadas com a comunidade e a cultura local, como o nomadismo digital no Rio Grande do Norte (Pipa, São Miguel do Gostoso); a imagem do Brasil lá fora e a frase incômoda de Ricardo Freire: “o pior embaixador do Brasil é o brasileiro”; e, no fim, uma chuva de hacks de viagem: como escolher destino sem cair em roubada, entender alta e baixa temporada, usar bem o mapa de chuvas e não ser enganado por “promoção imperdível” de passagem aérea. Se você se interessa por turismo no Brasil, viagens, economia do turismo, cidades, desenvolvimento regional, turismo sustentável, overtourism, nomadismo digital e planejamento de viagem, este episódio é pra ouvir com atenção – antes de comprar a próxima passagem. INSIDER: Se você curte o Mamilos, dá pra apoiar o podcast até na hora de renovar o guarda-roupa A Insider tá com uma condição especial pra nossa comunidade — aquelas peças confortáveis, tecnológicas e que duram muito mais tempo no uso do dia a dia. Desconto exclusivo pra ouvintes do Mamilos: Cupom de desconto: MAMILOS
Ministerul Finanțelor a publicat datele privind situația bugetului de stat pe primele 11 luni ale anului. Execuția bugetară era așteptată pentru a răspunde la două teme importante și anume: în ce măsură se văd rezultatele deciziilor luate de guvern în această vară și, implicit, dacă există progrese în ceea ce privește reducerea deficitului bugetar. Răspunsul este „da” la ambele întrebări. Să detaliem. Măsura care a făcut vâlvă a fost creșterea TVA, atât a cotei standard, cât și a cotelor reduse începând cu luna august a.c.. Astfel, în primele 11 luni ale anului veniturile încasate la buget din TVA au crescut cu 11% față de aceeași perioadă a anului trecut, în condițiile în care restituirile de TVA au crescut și ele cu 7%. Se poate face și o evoluție comparativă a încasărilor din TVA în lunile august-noiembrie a.c., față de aceeași perioadă a anului trecut, care ne arată că încasările din TVA au crescut la aproximativ 50 miliarde de lei, de la 42,4 miliarde lei în anul 2024. Cu alte cuvinte, cifrele ne arată că încasările din TVA au crescut, dar trebuie să fim bine înțeleși, acest lucru nu înseamnă, însă, că s-a redus și gap-ul de TVA sau în mod automat economia a performat în mod deosebit. O dinamică mai logică Mai sunt două tendințe care aduc argumentele unei îmbunătățiri a situației bugetare. În primul rând, veniturile totale au crescut cu 13%, iar cheltuielile cu aproximativ 10%. Este un raport de creștere normal pentru o economie care vrea să reducă deficitul și totodată este o dinamică mai logică, după ce ani la rând situația a fost invers, adică cheltuielile au crescut mai repede decât veniturile bugetare. În al doilea rând, există o reducere a deficitului bugetar. În comparație cu anul precedent, deficitul bugetar în primele 11 luni a ajuns la 6,4%, față de 7,15% din PIB. Vorbim și despre o scădere în termeni nominali, în sensul că deficitul s-a redus de la 125 la 121 miliarde de lei. Un semn de întrebare este dacă deficitul va atinge la sfârșitul anului nivelul așteptat de 8,4% din PIB. Pare destul de greu, chiar și pentru România marilor deficite, să reușească într-o singură lună, decembrie a.c., să facă un deficit de 2% din PIB. De exemplu, în noiembrie față de octombrie a.c., deficitul a crescut cu 0.68% din PIB, iar păstrarea aceluiași ritm și în decembrie a.c. ar fi o veste bună. Desigur, ar fi o situație de bun augur ca 2025 să se încheie cu un deficit mai mic decât cel așteptat, în special pentru bugetul de anul viitor Investițiile continuă să crească Mai sunt câteva capitole care oferă un indiciu față de evoluția situației bugetare. Este vorba despre cheltuielile de personal, cele cu dobânzile, cu investițiile și cheltuielile de asistență socială. Veniturile sub o formă sau alta au o dinamică pozitivă. Cheltuielile de personal trebuie analizate prin prisma înghețării salariilor bugetare și reducerii unor sporuri începând cu luna iulie a.c. Astfel, cheltuielile la acest capitol în perioada iulie-noiembrie a.c. față de anul precedent au scăzut cu 1,7 miliarde lei, de la 70,4 la 68,7 miliarde lei. Așadar, se văd primele rezultate. Cheltuielile cu dobânzile au explodat, plus 38%, dar creșterea nu este imputabilă actualului guvern, ci plățile se fac în contul unor împrumuturi mai vechi care au ajuns anul acesta la scadență. Cheltuielile cu investițiile continuă să crească, mai mult cu 16% față de anul precedent, dar, în continuare, sunt mai mulți bani alocați din bugetul național decât din fondurile europene. În orice caz, procentajul alocărilor pentru investiții este de aproximativ 5,7% din PIB, mai mult decât media europeană, iar o viitoare ordine de priorități va aduce eficiență și un impact mai mare asupra creșterii economice. În fine, cheltuielile cu asistența socială au crescut cu 11,7%, dar avansul vine de la recalcularea pensiilor de anul trecut și de la includerea în acest capitol a compensării facturilor la energie. Așadar, bugetul transmite semnale de ajustare, dar mai este mult până departe.
Anul 2026 vine cu o serie de așteptări previzibile pentru economia românească. Prima dintre ele este că va continua consolidarea fiscală. Reducerea deficitului bugetar este departe de a fi aproape de final. Astfel, ținta deficitului bugetar în 2026 va fi între 6,2% și 6,5% din PIB. Experții sunt de acord că reducerea nu va fi simplu de făcut, pentru că scăderea deficitului cu 2% din PIB va fi o performanță dificil de realizat. Pentru acest lucru stau mărturie multe dintre încercările României, dar și ale altor state membre de reducere a deficitului bugetar. Pentru a atinge ținta de deficit asumată, guvernul are câteva mișcări pregătite încă de anul acesta. Cele mai importante sunt menținerea salariilor bugetare și a pensiilor la nivelul din 2025. Va fi al doilea an cu pensii și salarii din fonduri publice „înghețate”, o decizie care poate părea severă, dar care este doar necesară în contextul unei sensibilități ridicate a finanțelor publice românești. A doua măsură care ajută consolidarea fiscală este creșterea unor taxe sau impozite care va intra în vigoare din prima zi a anului viitor și la care se adaugă păstrarea cotelor de TVA crescute în vara acestui an. Avantajul bugetului este că TVA mai mare se va aplica pe parcursul întregului an 2026. Nemulțumirile pe tema „cine plătește factura consolidării fiscale?” rămân valabile și anul viitor, în sensul că mediul de afaceri va cere o restructurare mai adâncă a administrației, în vreme ce etatiștii vor continua să creadă că este nevoie de o impozitare mai pronunțată a capitalului. Punctele fixe pe care le vedem pentru anul 2026 sunt reducerea la 0,5% a impozitului minim pe cifra de afaceri, eliminarea taxei pe stâlp, păstrarea impozitului suplimentar pentru companiile din sectoarele de petrol și gaze și creșterea salariului minim la 4.325 lei începând cu iulie 2026. Reducerea cheltuielilor publice De asemenea, există o înțelegere politică referitoare la reducerea cheltuielilor publice cu partidele, cu parlamentarii și cu administrația locală și centrală. Cuantumul de reducere este modest, doar 10%, dar, totuși, este mai mult decât nimic. Anul viitor, vor fi câteva ținte importante, prima dintre ele fiind utilizarea banilor europeni alocați prin PNRR, program care se și încheie în 2026. În acest sens, politicienii s-au angajat că se vor finaliza toate investițiile începute cu fonduri PNRR pentru ca România să nu fie obligată să ramburseze Comisiei Europene unele sume neutilizate. Vom vedea dacă acest obiectiv se va realiza în proporție de sută la sută. În plus, România va continua eforturile de aderare la OCDE, capitol la care se află pe un drum bun. Inflația are în continuare destule incertitudini doar dacă privim la cifrele anticipate: 3,7% prognozează BNR și 6,7% sunt așteptările Fondului Monetar Internațional. Cu siguranță, marea necunoscută este liberalizarea pieței de gaze naturale și efectele ei asupra economiei. În general, însă, prețurile mari de anul acesta vor lucra în favoarea ratei inflației din 2026 prin așa-numitul efect de bază, adică datorită faptului că nu vor mai fi creșteri de prețuri sau tarife accentuate. Creșterea economică va încetini, toate rapoartele băncilor sau instituțiilor financiare internaționale anticipând cifre reduse de creștere care oscilează între 0,5% și 1,5%. În acest context, este clar că anul 2026 va consacra ceea ce se întâmplă la sfârșitul anului acesta și anume o reducere a creșterii ritmului consumului. Datoria publică va depăși în mod cert anul viitor nivelul de 60% din PIB și va continua să crească atât timp cât România va avea deficit bugetar. În concluzie, antreprenorii, șefii de companii, cetățenii trebuie să aibă așteptări realiste de la economia anului 2026. Speranțele nerealiste nu fac decât să aducă deziluzii.
Émission originellement diffusée en juillet 2023.Connaissez-vous notre site ? www.lenouvelespritpublic.frUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 9 juin 2023.Avec cette semaine :- Yves Plasseraud, juriste et spécialiste des États baltes.- Nicolas Baverez, essayiste et avocat.- François Bujon de l'Estang, ambassadeur de France.- Michel Eltchaninoff, rédacteur en chef du mensuel Philosophie Magazine.LES PAYS BALTESYves Plasseraud, vous êtes juriste et présidez depuis 1996 le Groupement pour le droit des minorités, ONG qui bénéficie d'un statut consultatif auprès des Nations unies, de l'Union européenne et du Conseil de l'Europe. Vous êtes un spécialiste des pays baltes et avez récemment publié deux ouvrages sur cette région du monde, qui regroupe l'Estonie, la Lettonie et la Lituanie. Dans Les pays baltiques - Le pluriculturalisme en héritage, paru en 2020, vous montrez comment l'histoire de ces pays est marquée par la menace constante de puissances impériales comme l'Allemagne ou la Russie, ainsi que par la diversité de leurs peuples et de leurs cultures. Vous avez également consacré, en 2022, un ouvrage aux peuples Germano-Baltes, nés au XIII° siècle des migrations de colons allemands à Riga, l'actuelle capitale de la Lettonie.Les pays baltes regroupent aujourd'hui plus de 6 millions d'habitants et représentent un PIB d'approximativement 120 Mds€. Bordés par la mer Baltique à l'ouest, ils s'étendent sur 175 000 km2 et partagent leurs frontières avec la Russie, la Biélorussie et la Pologne. A mi-chemin entre la Russie et l'Europe de l'Ouest, ils constituent une interface stratégique entre l'Orient et l'Occident, au cœur des enjeux géopolitiques et militaires contemporains.L'héritage soviétique pèse lourd dans ces anciennes Républiques socialistes soviétiques, territoire convoité par la Russie depuis Pierre le Grand pour son ouverture sur la mer Baltique. Avant l'invasion de l'Ukraine, la Fédération de Russie était l'un des principaux partenaires commerciaux de la région. Il lui fournissait également l'essentiel de son approvisionnement en gaz naturel, à hauteur de 42% en Lituanie, de 93% en Estonie et 100% en Lettonie. Les russophones constituent une importante minorité au sein des Pays Baltes et représentent jusqu'à 30% de la population en Lettonie. La mémoire de l'annexion russe, enfin, reste problématique, comme l'illustre la récente loi sur la destruction des monuments soviétiques promulguées par l'Estonie en début d'année.Pour se prémunir des menaces russes, les pays baltes ont choisi l'ancrage à l'Ouest. Ils ont adhéré à l'Union européenne en 2004, marquant la réussite de la transition démocratique et économique accomplie depuis 1991. La même année, les États baltes rejoignent l'OTAN. L'Alliance implante dès 2008 son centre de cyberdéfense à Tallin, à la suite de la cyberattaque de l'Estonie dirigée par le Kremlin une année auparavant. A la suite du sommet de 2016, à Varsovie, des troupes permanentes sont déployées par l'OTAN dans les Pays baltes dès 2017, ainsi que des forces navales et aériennes en mer Baltique.L'invasion de l'Ukraine par la Russie projette les Pays Baltes au cœur des enjeux de défense du monde occidental. Ces États, qui ont mis en garde l'UE contre la menace russe dès 2004, s'inquiètent d'être les prochaines cibles de Vladimir Poutine. Le corridor de Suwalki, qui permet aux Russes de desservir leur enclave européenne de Kaliningrad par la Biélorussie et comporte depuis 2016 des batteries de missile à capacité nucléaire, est au centre des tensions. Une crise avait même éclaté en juin 2022, à la suite de la décision de la Lituanie de restreindre le transit de marchandises par voie ferrée vers l'enclave russe, en accord avec les sanctions européennes. Dans ce contexte explosif, le prochain sommet de l'OTAN se tiendra en juillet à Vilnius, capitale de la Lituanie. Il y sera notamment question de la mise en place de nouveaux plans de défense pour la région baltique, mais aussi de l'adhésion de la Suède, candidate fortement soutenue par les Etats baltes.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
El hombre que ganó mil millones apostando contra la Navidad En diciembre de 1999, mientras el mundo entero celebraba la llegada del nuevo milenio con champán y fuegos artificiales, un gestor de fondos llamado Julian Robertson tomó una decisión que sus colegas consideraron suicida: vendió todas sus posiciones en tecnológicas. Sus inversores le abandonaron en masa. La prensa financiera le llamó dinosaurio. Un analista de Goldman Sachs dijo, literalmente, que "Robertson ha perdido el contacto con la realidad". Seis meses después, el Nasdaq se desplomó un 78%. Robertson había tenido razón. Pero aquí viene lo fascinante: cerró su fondo de todos modos. No porque hubiera perdido dinero, pues, de hecho, su tesis era correcta, sino porque sus inversores le habían abandonado antes de que pudiera demostrarla. Tener razón demasiado pronto, descubrió Robertson, es indistinguible de estar equivocado. Esta semana, mientras preparaba el último episodio del año de Actualidad Semanal +D, me encontré pensando en Robertson. Porque hay un indicador que acaba de entrar en territorio que históricamente precede a caídas del mercado. Y hay una empresa que lleva veinte años siendo criticada por una decisión que ahora podría convertirla en la gran ganadora de una crisis geopolítica. El problema es que nadie sabe si "demasiado pronto" significa semanas, meses o años. En el episodio de esta semana hablo de todo esto: de por qué el exceso de optimismo navideño suele acabar en lágrimas, de una petrolera que apostó contra el consenso y ahora se frota las manos, de cómo un grupo de inversores sin MBA está dictando los movimientos del mercado, y de por qué el dato de PIB que acaban de publicar podría estar contándonos una historia muy diferente a la que parece. También hablo de oro, de plata, de una pastilla que podría cambiar la industria farmacéutica, y de por qué el CEO de una de las mayores tecnológicas del mundo ha decidido que la mejor forma de ganar la carrera de la IA es... microgestionar personalmente a sus ingenieros en un chat de Teams. Robertson cerró su fondo en marzo de 2000, justo antes de que el mercado le diera la razón. Murió en 2022 como leyenda de la inversión, pero siempre se preguntó qué habría pasado si hubiera aguantado unos meses más. A veces, el momento lo es todo. Feliz Año para todos. El episodio está en el enlace de la bio.
Ignacio Vacchiano, country manager en Iberia de Leverage Shares, analiza los mercados bursátiles, el bono y el dólar, la recta final en 2025 y cómo serán los últimos días en el mercado en Wall Street, que expectativas sobre la plata y el oro en 2026, después de que estos metales preciosos estén en zona de máximos y cómo pueden afectar los conflictos geopolíticos al precio del petróleo. “Estamos ante lo que se llama el “Santa Claus Rally”, el 75% de las veces ha marcado subidas”, añade el invitado. El analista también ha analizado cuál es el momento de los metales preciosos. El oro sigue en zona de máximos. Las tensiones geopolíticas vuelven a impulsar a los metales preciosos, con subidas que no se veían desde 1979.La plata también se sitúa en máximos y lleva una revalorización del 140%. “Hay mucho movimiento especulativo, inversores apalancados, pero también la plata es un metal industrial con mucha demanda y lo que se está viendo es que tienen miedo a quedarse sin plata” afirma el country manager en Iberia de Leverage Shares. También ha comentado la situación del cobre, donde destaca que “la demanda va a seguir subiendo mucho y también se ha visto que hay mucha especulación”. También la atención ha estado puesta en Asia, donde el Ejecutivo nipón ha aprobado un presupuesto récord de 781.000 millones de dólares. El presupuesto está destinado a financiar tanto un mayor gasto en defensa como los crecientes costos de la seguridad social. El Gobierno pretende invertir 9 millones de yenes en Defensa, donde destaca sobre todo el proyecto Shield, que se llevará de esta partida 100.000 millones de yenes. Ignacio Vacchiano apunta que “pero Japón lo que ha hecho en los últimos cuatro años de tener una deuda respecto a su PIB del 220 % está ahora en el 200%”.
En las Claves del día hacemos un repaso a las noticias de hoy: Estados Unidos destruye otra lancha vinculada al narcotráfico en el Pacífico Oriental, Volodomir Zelensky pide a Putin que se tome las negociaciones de paz en serio y el primer ministro francés Sebastian Lecornu, confía en llegar a un acuerdo para los Presupuestos del año que viene. En la tertulia de Capital Intereconomía analizamos como El Banco de España eleva sus previsiones para la economía española y Trump presume del dato de PIB de EEUU y lo atribuye a los aranceles. La preapertura de Bolsas la preparamos con David Cortina, Responsable de Renta Variable Santander PB.
Nossos sócios Luiz Eduardo Portella e Sarah Campos debatem, no episódio de hoje, os principais acontecimentos da semana no Brasil e no mundo. No cenário internacional, o destaque foi a divulgação do PIB americano do terceiro trimestre, mais forte que o esperado e com aceleração do consumo frente ao anterior. Já os dados de mercado de trabalho (ADP) seguem indicando contratações em ritmo mais fraco. Por fim, o presidente da Ucrânia, Volodymyr Zelensky, anunciou encontro com Trump para discutir cessar-fogo com a Rússia. No Brasil, foi divulgado o IPCA-15 de dezembro, em linha com a mediana de mercado, mas com leitura qualitativa um pouco pior que a esperada, mostrando pressão em componentes importantes, como serviços subjacentes. No âmbito político, o ex-presidente Jair Bolsonaro cancelou a entrevista que daria e publicou carta endossando a candidatura de seu filho Flávio na próxima eleição presidencial. Foi divulgada nova pesquisa sinalizando praticamente um empate técnico entre Lula e Flávio no segundo turno. Nos EUA e no Brasil, os juros fecharam a semana quase no mesmo nível da semana anterior. Já as bolsas tiveram bom desempenho: S&P 500 +1,40%, Nasdaq +1,18%, Russell 2000 +0,19% e Ibovespa +1,53%. As commodities também fecharam em alta. Na próxima semana, destaque para a minuta da reunião do Fed, dados de atividade na China e dados de mercado de trabalho no Brasil. Não deixe de conferir!
En las Claves del día hacemos un repaso a las noticias de hoy: Estados Unidos destruye otra lancha vinculada al narcotráfico en el Pacífico Oriental, Volodomir Zelensky pide a Putin que se tome las negociaciones de paz en serio y el primer ministro francés Sebastian Lecornu, confía en llegar a un acuerdo para los Presupuestos del año que viene. En la tertulia de Capital Intereconomía analizamos como El Banco de España eleva sus previsiones para la economía española y Trump presume del dato de PIB de EEUU y lo atribuye a los aranceles. La preapertura de Bolsas la preparamos con David Cortina, Responsable de Renta Variable Santander PB.
No 3 em 1 desta quarta-feira (24), o destaque foi que o ex-presidente Jair Bolsonaro (PL) se submete, nesta quarta-feira (24), a uma cirurgia para correção de uma hérnia inguinal bilateral. O procedimento tem duração estimada de até quatro horas. O governador de São Paulo, Tarcísio de Freitas (Republicanos), embarcou nesta quarta-feira (24) para os Estados Unidos. Durante a viagem, o vice-governador Felício Ramuth (PSD) assume interinamente o comando do Palácio dos Bandeirantes até o dia 11 de janeiro. Rebeca Ramagem, esposa do ex-deputado Alexandre Ramagem (PL-RJ), acionou o Supremo Tribunal Federal (STF) por meio de um mandado de segurança para pedir o desbloqueio de suas contas bancárias. O caso será analisado pelo ministro André Mendonça. Novos documentos divulgados pelo governo de Donald Trump (Republicanos) trouxeram detalhes sobre o alcance da rede de exploração comandada por Jeffrey Epstein. Os arquivos citam a presença de um “grande grupo de brasileiras”, algumas com apenas 13 e 14 anos, que teriam sido levadas à mansão do bilionário sob falsas promessas de trabalho. O governo de Donald Trump também anunciou uma nova ofensiva diplomática e econômica para restringir o acesso do regime de Nicolás Maduro a recursos financeiros na Venezuela. Uma nova pesquisa Datafolha aponta que a polarização política atingiu nível recorde no país, impactando 74% dos brasileiros às vésperas do ano eleitoral. O ministro Edson Fachin, do STF, idealizou a criação de um código de conduta mais rigoroso para ministros de tribunais superiores. A iniciativa recebeu apoio imediato de integrantes da Corte e de associações de magistrados. O governo do presidente Lula (PT) oficializou o novo valor do salário mínimo, que passará a ser de R$ 1.621 a partir de 1º de janeiro de 2026. O reajuste segue a política de valorização real, combinando a inflação do período com o crescimento do PIB de dois anos anteriores. Tudo isso e muito mais você acompanha no 3 em 1. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Confira os destaques de Os Pingos nos Is desta segunda-feira (22):A Mesa Diretora da Câmara declarou a perda do mandato de Eduardo Bolsonaro (PL-SP) devido ao excesso de faltas não justificadas. Com a cassação, o ex-parlamentar perdeu o direito ao passaporte diplomático e agora depende de um visto comum para permanecer nos EUA. Aliados temem que a falta de status oficial acelere sua deportação, enquanto o ex-deputado denuncia perseguição política. O governo de Luiz Inácio Lula da Silva (PT) planeja usar o aniversário de três anos do 8 de janeiro para vetar o PL da Dosimetria e realizar um ato político. A medida, confirmada por Jaques Wagner (PT-BA), impede a redução de penas para os envolvidos nos atos de Brasília e atinge diretamente aliados de Jair Bolsonaro (PL-RJ). O gesto é visto como uma tentativa de manter a polarização e punir adversários políticos. O General Augusto Heleno (PL-RJ) obteve o direito à prisão domiciliar por razões humanitárias após laudo médico confirmar o diagnóstico de Alzheimer. O benefício foi concedido pela Justiça devido à necessidade de cuidados especializados que não poderiam ser oferecidos no ambiente prisional. O ex-ministro e aliado de Jair Bolsonaro (PL-RJ) estava detido no âmbito das investigações sobre os atos de Brasília e agora deve cumprir restrições em sua residência. O senador Flávio Bolsonaro (PL-RJ) decidiu repetir a estratégia de seu pai e anunciará nomes de seu futuro ministério ainda durante a campanha de 2026. Em aceno ao mercado financeiro, ele já sinalizou o desejo de contar com Paulo Guedes e Roberto Campos Neto em sua equipe econômica. A medida visa dar previsibilidade ao setor produtivo e consolidar sua imagem como um "Bolsonaro moderado", capaz de dialogar com o PIB brasileiro. A insegurança no litoral de São Paulo atingiu um novo patamar de ousadia. Em São Vicente, criminosos utilizaram motos aquáticas para abordar e assaltar um casal que estava dentro do mar. O crime escancara a falta de policiamento ostensivo e o domínio da criminalidade, que agora ignora até as barreiras naturais para atacar cidadãos. O governo de Luiz Inácio Lula da Silva (PT) atingiu a marca histórica de R$ 2,6 trilhões do contribuinte em 2025. Mesmo com a maior arrecadação da história e a criação desenfreada de taxas por Fernando Haddad (PT-SP), as contas seguem no vermelho. O recorde de impostos só serviu para financiar o inchaço da máquina pública, enquanto o cidadão paga a conta de um déficit que não para de crescer sob a gestão petista.Você confere essas e outras notícias em Os Pingos nos Is.
Las Bolsas comienzan una semana semifestiva, marcada por la publicación de los datos de PIB en EEUU, Reino Unido y España, y por la celebración de la Navidad, que hará que los mercados europeos y Wall Street operen a media sesión este miércoles. El jueves no habrá negociación y el viernes permanecerán cerradas las plazas europeas. En la tertulia de mercados de Capital Intereconomía Belén Ríos, co-head de clientes institucionales y ventas de J. Safra Sarasin SAM Iberia; Romualdo Trancho, Sales Leader de Investment Solutions & OCIO de Mercer Wealth España; Leonardo López Vega, responsable para Iberia y Latam de Oddo BHF AM; Sébastien Senegas, responsable para Iberia y LATAM de Edmond de Rothschild AM, hacen balance del año, analizan lo mejor y lo peor de los mercados y exploran las oportunidades y riesgos para 2026.
En Capital Intereconomía, los Desayunos de Capital han contado con Emilio Izquierdo, CEO de MARAeY, para analizar la actualidad empresarial y los retos del entorno económico. En el Foro de Empleo, hemos debatido con Carlos Ruiz, director de estudios del IEE, José María Triper, columnista de El Economista, y Marisa Cruzado, socia en CVA, sobre las perspectivas económicas y laborales en España. El IEE anticipa un crecimiento del PIB del 2,9% en 2025, con una moderación al 2,1% en 2026, y prevé que el paro pueda caer por debajo del 10% el próximo año, consolidando la mejora del mercado laboral.
El acuerdo comercial Europa-Mercosur genera protestas de agricultores españoles por competencia desleal y recortes de la PAC; Francia e Italia paralizan su firma. En Extremadura, el candidato socialista Miguel Ángel Gallardo está procesado; el robo de 124 votos por correo agita la campaña. El PP citará a José Luis Rodríguez Zapatero en el Senado por su presunta relación con el rescate de Plus Ultra, con indicios de aumento patrimonial y acusaciones de comisiones millonarias en Panamá, supuestamente avaladas por Pedro Sánchez. La Unión Europea aprueba un préstamo de 90.000 millones de euros para Ucrania, sin usar activos rusos congelados. La economía española evidencia estancamiento del PIB per cápita y alta pobreza. El Banco de España advierte que la excesiva regulación frena el crecimiento. En Madrid, el Supremo ordena al gobierno central asumir a 50 menores migrantes en 30 días, proponiendo un centro sin licencia en Pozuelo. La Línea 6 de Metro reabre y 116.000 viviendas del sureste ...
Voilà 100 jours que Sidi Ould Tah a pris la tête de la Banque africaine de développement (BAD). Et, le banquier mauritanien affiche déjà une action positive pour ses trois premiers mois : la levée mardi 16 décembre de 11 milliards de dollars pour le Fonds africain de développement. Une hausse de 23 % par rapport à la précédente session des donateurs. Et, ce, malgré la baisse drastique des enveloppes d'aide au développement cette année. Le président de la BAD explique ses ambitions pour l'Afrique dans un environnement financier en recomposition. Il répond à Sidy Yansané RFI : M. le président Sidi Ould Tah, vous êtes à Londres pour la réunion des donateurs du Fonds africain de développement, le FAD, qui est, pour le dire simplement, une cagnotte réservée au financement de projets dans les pays africains les plus pauvres. Et cette semaine, le FAD a recueilli 11 milliards de dollars. Un montant que vous qualifiez d'historique. Sidi Ould Tah : Absolument ! Nous sommes pour l'élan de solidarité historique que nous venons de connaître, qui devrait nous permettre, au cours des trois prochaines années, de mieux répondre aux attentes des populations africaines, en particulier les 37 pays les plus fragiles et les moins dotés de l'Afrique. Du coup, cette année, qui sont les principaux contributeurs ? Malgré le contexte international que nous connaissons tous et qui se caractérise par des pressions fiscales importantes et aussi des pressions sur les ressources, les partenaires du FAD et les pays africains ont décidé ensemble d'augmenter leur enveloppe dans cette 17ᵉ reconstitution du Fonds. C'est un message très fort de solidarité avec l'Afrique et pour l'Afrique. Et aussi un message très fort des Africains pour la prise en charge de leur propre développement. Justement, vous vous félicitez de l'engagement de l'Afrique dans son propre fonds. 23 pays du continent qui ont contribué à près de 183 millions de dollars. Une véritable transformation, vous dites. Mais finalement, 183 millions sur un total de 11 milliards, cette transformation que vous vantez est-elle bien réelle ? Ce qu'il faut regarder au-delà des chiffres, c'est le geste lui-même. Je crois que c'est la dynamique qui commence et ça montre quand même un engagement très fort de la part des pays africains. Si on rapporte ce montant au PIB des pays africains contributeurs, on se rend compte quand même que l'effort est considérable. Mais ce qu'il faut aussi regarder, c'est la volonté commune des deux parties d'aller au-delà de l'aide publique au développement pour aller vers l'investissement, vers le partenariat économique, tout en prenant compte de l'intérêt de nos pays donateurs. Parlons de ces partenaires. Avant de prendre les rênes de la BAD, vous teniez pendant dix ans ceux de la BADEA, la Banque arabe pour le développement économique en Afrique, notamment financée par les pays du Golfe que vous connaissez bien. C'est cette « nouvelle génération de collaborateurs à grande échelle », comme vous le dites, que vous comptez développer ? Il ne s'agit pas d'individualiser des partenaires contre d'autres. Ce qu'il faut voir, c'est l'ensemble des partenaires de l'Afrique. Le continent a toujours reçu un appui constant de la part de ses partenaires historiques, et cet appui continue et se renforce. L'arrivée d'autres partenaires ne fait que renforcer ce partenariat, et ne diminue en rien le partenariat existant. Nous avons consacrée tout une journée au secteur privé avec un certain nombre d'acteurs financiers. Nous sommes à Londres qui est une place financière internationale. Dans ce cadre, le FAD pourrait jouer un rôle important dans l'atténuation du risque perçu dès qu'il s'agit du continent africain, de quoi rassurer les investisseurs et permettre le développement des projets transformateurs dans les différents pays africains. Revenons sur la Banque arabe pour le développement économique en Afrique, qui s'engage à donner jusqu'à 800 millions de dollars pour le développement en Afrique. Engagement similaire de l'OPEP à hauteur de 2 milliards de dollars. Ce sont les sommes annoncées par la BAD que vous présidez. N'y a-t-il pas là une alternative aux contributeurs habituels ? Vous savez, les besoins de l'Afrique sont immenses. Annuellement, on estime ces besoins de financement et de développement à 400 milliards de dollars. Donc, toutes les contributions sont les bienvenues. Toutes les participations sont nécessaires, que ce soit à travers la mobilisation du secteur privé, qui doit aussi jouer un rôle important dans la mise en œuvre des projets d'infrastructures, la transformation des matières premières, le secteur de l'énergie, des transports, les ports, les aéroports, les chemins de fer, mais aussi dans le domaine digital. En novembre, vous étiez présent au G20 organisé en Afrique du Sud et boycottée par Washington. Comment comptez-vous composer avec la nouvelle politique américaine des deals pour paraphraser le président Donald Trump, notamment sur les matières premières ? Les Etats-Unis ont toujours soutenu la BAD et continuent à la soutenir. Et nous travaillons en étroite collaboration avec nos actionnaires dans l'intérêt du continent africain. Le rôle de la Banque est un rôle de financement du développement et de mobilisation des ressources pour le continent africain, et nous continuerons à le faire, y compris avec le secteur privé américain comme la DFC, comme US Bank. C'est les projets qui vont contribuer à l'amélioration du bien-être des populations africaines. À lire aussiBanque africaine de développement: le nouveau président invite à «changer de paradigme» face aux défis du continent
Alors que la justice française doit se prononcer sur une possible suspension de Shein, le débat sur les marketplaces low-cost s'intensifie en Europe. Pendant ce temps, sur un autre continent, le e-commerce suit une trajectoire bien différente. En Afrique, un acteur s'impose comme le leader du secteur: Jumia, souvent qualifié d'« Amazon africain ». Contrairement aux marchés européens, déjà matures et fortement concurrentiels, le e-commerce africain demeure un secteur en phase de structuration. Dans de nombreux pays, acheter en ligne n'est pas encore un réflexe généralisé. Les obstacles sont concrets : absence d'adresses officielles dans certaines villes, infrastructures logistiques insuffisantes, réseaux de distribution fragmentés. Pourtant, le marché affiche une dynamique impressionnante. Le commerce en ligne en Afrique progresse à un rythme compris entre 12 % et 14 % par an, bien supérieur à celui observé en Europe ou en Amérique du Nord. En 2025, il devrait représenter près de 280 milliards de dollars. Cette croissance est portée par une population jeune, majoritairement urbaine, largement équipée en smartphones et de plus en plus connectée à Internet. Mais sur le terrain, le développement du e-commerce reste prudent, contraint par les réalités économiques et logistiques. Jumia, l'ambition d'un Amazon africain C'est dans ce contexte que Jumia a vu le jour en 2012. La plateforme s'est donné pour mission de révolutionner les habitudes de consommation de plus d'un milliard d'Africains, avec une ambition claire : créer un Amazon ou un Alibaba adapté au continent. Séduits par le slogan « 100 % Afrique, 100 % Internet », les investisseurs internationaux ont injecté près de 800 millions de dollars avant l'entrée en Bourse de l'entreprise à New York, en 2019. Mais l'euphorie est de courte durée. Dès son introduction en Bourse, le cours de l'action chute. Dans le même temps, Jumia poursuit une expansion rapide, s'implantant jusqu'à 14 pays. Une stratégie qui se révèle trop coûteuse. Les pertes s'accumulent, la logistique peine à suivre et le modèle montre ses limites. L'entreprise est alors contrainte de revoir en profondeur sa stratégie et son périmètre d'activité. Recentrage stratégique et concurrence accrue Aujourd'hui, Jumia existe toujours, mais sous une forme plus resserrée. La plateforme a réduit la voilure et concentre désormais ses activités dans neuf pays, qui représentent néanmoins près de 60 % du PIB africain. Pour s'adapter aux spécificités locales, elle a développé des solutions sur mesure : points de retrait dans les villages et les quartiers périphériques, recours au paiement à la livraison pour rassurer des consommateurs encore méfiants à l'égard du paiement en ligne, multiplication des partenariats régionaux et internationaux pour mieux gérer les stocks et limiter les ruptures. Ce repositionnement intervient dans un contexte de concurrence accrue. L'Américain Amazon et les plateformes chinoises Temu ou Shein s'intéressent elles aussi au marché africain. Mais ces acteurs avancent prudemment, confrontés à des réalités qu'ils maîtrisent encore imparfaitement. Amazon, par exemple, s'est implanté en Égypte puis en Afrique du Sud, deux des marchés les plus mûrs du continent. La force de Jumia réside aujourd'hui dans sa connaissance fine du terrain et dans la fidélité d'une clientèle locale. L'entreprise affiche un objectif clair : atteindre la rentabilité d'ici à 2027. Selon plusieurs cabinets spécialisés, ses chances d'y parvenir sont désormais estimées à 70 %, contre une probabilité quasi nulle il y a encore quelques années. D'autres plateformes, comme Konga au Nigeria ou Takealot en Afrique du Sud, tentent elles aussi de tirer leur épingle du jeu à plus petite échelle. En Afrique, le succès du e-commerce ne passe pas par le copier-coller des modèles occidentaux, mais par une adaptation constante aux réalités locales.
La Comisión Europea acaba de anunciar una revisión de su polémica normativa sobre los vehículos de combustión interna. La revisión se sustancia en una reducción del 100% al 90% en el objetivo de recorte de emisiones de CO₂ para turismos y furgonetas nuevos en 2035. Esta decisión permitirá que hasta aproximadamente un tercio de las ventas de vehículos nuevos sigan siendo híbridos enchufables, eléctricos de autonomía extendida e incluso de combustión pura. Eso sí, siempre que las emisiones residuales se compensen con créditos por acero bajo en carbono producido en la UE, mediante combustibles sintéticos y biocombustibles no alimentarios. Este cambio representa una notable recogida de cable respecto al Pacto Verde Europeo y al paquete "Fit for 55" lanzado en 2021 por la misma Ursula von der Leyen que acaba de hacer pública la revisión. El pacto buscaba reducir las emisiones netas en un 55% para 2030 y alcanzar la neutralidad climática en 2050. En 2023, tras una serie de negociaciones, se aprobó el veto total a la matriculación de nuevos vehículos de gasolina, diésel, híbridos y de gas natural a partir de 2035. La realidad, sin embargo, se ha terminado imponiendo. Las ventas de vehículos eléctricos puros en la UE apenas alcanzó el 16% en los primeros meses de 2025. Estas ventas se concentran en países ricos como Alemania o los Países Bajos. En el conjunto de la UE casi tres cuartas partes de los coches vendidos siguen incorporando un motor de combustión interna. Problemas como la insuficiente infraestructura de recarga, la menor autonomía de los eléctricos, la dependencia de baterías chinas y su alto precio están frenando la transición que desde Bruselas previeron rápida y sin contratiempos. El sector automovilístico europeo, que emplea a más de 13 millones de personas y genera el 7% de su PIB, ha terminado entrando en crisis. Se han anunciado recortes de plantilla, cierres de fábricas y las empresas han perdido valor en Bolsa. La presión industrial, junto a la de gobiernos como el alemán, el italiano y el polaco han forzado la revisión de una medida que ha sido polémica desde el principio. El nuevo paquete automovilístico se fundamenta sobre tres pilares. Por un lado permite tecnologías mixtas con compensaciones de carbono. Por otro ofrece flexibilidades intermedias para hacer más suave la transición. Por último, trae bajo el brazo un programa de apoyo a la electrificación que, como elemento estrella, contempla que la industria ponga en producción vehículos eléctricos utilitarios a precio asequible. La industria por fin respira aliviada, pero los ecologistas y gobiernos como el de España y Francia no están de acuerdo. La propuesta debe negociarse aún en el Parlamento y el Consejo, pero la mayoría centro-derecha facilitará su aprobación. En definitiva, Bruselas prioriza la competitividad industrial sobre la rigidez del pacto verde. El motor de combustión revive pero con una notable presión regulatoria. La aventura, entretanto, ha costado miles de millones a las empresas europeas y ha permitido a los competidores chinos ganar terreno en en el continente. Queda por ver si este pragmatismo recién estrenado irá a más ahora que Europa se encuentra contra las cuerdas. En La ContraRéplica: 0:00 Introducción 3:51 Bruselas recoge cable 32:14 “Contra el pesimismo”… https://amzn.to/4m1RX2R 34:12 Zapatero vuelve a escena 39:30 Judeofobia y sionismo 44:14 El candelabro de la Janucá · Canal de Telegram: https://t.me/lacontracronica · “Contra el pesimismo”… https://amzn.to/4m1RX2R · “Hispanos. Breve historia de los pueblos de habla hispana”… https://amzn.to/428js1G · “La ContraHistoria del comunismo”… https://amzn.to/39QP2KE · “La ContraHistoria de España. Auge, caída y vuelta a empezar de un país en 28 episodios”… https://amzn.to/3kXcZ6i · “Contra la Revolución Francesa”… https://amzn.to/4aF0LpZ · “Lutero, Calvino y Trento, la Reforma que no fue”… https://amzn.to/3shKOlK Apoya La Contra en: · Patreon... https://www.patreon.com/diazvillanueva · iVoox... https://www.ivoox.com/podcast-contracronica_sq_f1267769_1.html · Paypal... https://www.paypal.me/diazvillanueva Sígueme en: · Web... https://diazvillanueva.com · Twitter... https://twitter.com/diazvillanueva · Facebook... https://www.facebook.com/fernandodiazvillanueva1/ · Instagram... https://www.instagram.com/diazvillanueva · Linkedin… https://www.linkedin.com/in/fernando-d%C3%ADaz-villanueva-7303865/ · Flickr... https://www.flickr.com/photos/147276463@N05/?/ · Pinterest... https://www.pinterest.com/fernandodiazvillanueva Encuentra mis libros en: · Amazon... https://www.amazon.es/Fernando-Diaz-Villanueva/e/B00J2ASBXM #FernandoDiazVillanueva #vehiculoelectrico #ev Escucha el episodio completo en la app de iVoox, o descubre todo el catálogo de iVoox Originals
Estados y municipios aportan más de 1.7 billones al PIB: Inegi EU restringe atención médica de cambio de género en menoresMás información en uestro podcast
CDMX lidera contratos de banca móvil; Oaxaca rezagado Sheinbaum felicita a creadoras de “Mujeres en la historia”Protección Civil alerta sobre riesgos del uso de pirotecniaMás información en nuestro podcast
Alors que plusieurs milliers d'agriculteurs manifestent à Bruxelles contre l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et le Mercosur, le traité est à l'ordre du jour du Conseil européen ce jeudi et demain. Très critiqué sur le plan agricole, il est pourtant défendu avec insistance par la Commission européenne. Pour quelles raisons Bruxelles tient-elle tant à le signer ? La détermination de la Commission européenne à faire aboutir l'accord UE-Mercosur s'inscrit d'abord dans une lecture globale des rapports de force économiques actuels. Pour Bruxelles, ce traité est conçu pour générer plusieurs milliards d'euros de bénéfices chaque année. L'exécutif européen avance le chiffre de 4 milliards d'euros d'économies annuelles pour les exportateurs européens, grâce à la réduction des droits de douane. Concrètement, l'accord vise à supprimer environ 90 % des droits de douane entre l'Union européenne et les pays du Mercosur. Une mesure qui permettrait à la production européenne de mieux s'exporter et de gagner en compétitivité sur ces marchés. Bruxelles y voit également une diversification stratégique de ses partenaires commerciaux, dans un contexte mondial de plus en plus tendu. Le Mercosur représente en effet un marché de 270 millions de consommateurs, pour un PIB cumulé d'environ 2 700 milliards d'euros. Sur le papier, il s'agit donc d'un marché à fort potentiel pour les entreprises européennes. Une asymétrie assumée, mais encadrée Sur le papier seulement, car l'accord est souvent résumé par une formule devenue célèbre : « Des voitures européennes contre des vaches sud-américaines ». Une image qui illustre l'asymétrie du traité, entre exportations industrielles européennes et importations agricoles sud-américaines. La Commission européenne assume pleinement cette asymétrie. Selon elle, les gains industriels et macroéconomiques pour l'Europe excéderaient largement les pertes sectorielles agricoles, d'autant plus que ces dernières seraient limitées par des quotas, des périodes de transition et des mécanismes de sauvegarde prévus dans le texte. Pour Bruxelles, l'accord ne constitue donc pas une ouverture brutale et incontrôlée des marchés, mais un compromis encadré, pensé pour préserver les secteurs les plus sensibles tout en favorisant la compétitivité globale de l'économie européenne. À lire aussiAccord UE-Mercosur: le ton se durcit entre Paris et Bruxelles, la France demande un report du vote Un enjeu géopolitique et stratégique majeur Au-delà de l'aspect commercial, la Commission européenne insiste surtout sur la dimension géopolitique de l'accord. L'Union cherche à réduire ses dépendances stratégiques, notamment vis-à-vis de la Chine. Les pays du Mercosur disposent de ressources naturelles et minières essentielles à la transition énergétique et numérique, ce qui renforce leur intérêt stratégique pour l'Europe. Le traité est aussi présenté comme une réponse au retour du protectionnisme sur la scène internationale. En scellant une alliance commerciale avec plusieurs États sud-américains, l'Union européenne espère compenser d'éventuelles pertes d'accès aux marchés américain et chinois. Refuser l'accord, selon la Commission, reviendrait à fragiliser volontairement la position de l'Europe dans la mondialisation. Bruxelles s'appuie enfin sur le bilan des accords déjà conclus. L'Union européenne a signé 44 accords de libre-échange avec près de 80 pays, faisant de cette politique un levier central de son influence. En 2024, le commerce entre l'UE et ses partenaires liés par des accords atteignait 2 300 milliards d'euros, pour un excédent commercial global de près de 270 milliards d'euros. Contrairement aux idées reçues, même les secteurs sensibles en ont bénéficié: à l'échelle européenne, l'agroalimentaire dégage aujourd'hui un excédent d'environ 40 milliards d'euros, en hausse continue depuis dix ans. Cette lecture macroéconomique dresse donc un bilan globalement positif. Mais la Commission reconnaît aussi que, en analysant pays par pays et secteur par secteur, la réalité est plus contrastée : ce qui bénéficie à certains peut pénaliser d'autres. Finalement, l'accord UE-Mercosur pose une question plus large que le seul commerce. Quelle place l'Europe veut-elle occuper dans le monde, et quelle vision porte-t-elle pour l'avenir de sa construction politique et économique ? À lire aussiL'Europe toujours aussi divisée face à l'accord commercial avec le Mercosur
México y EU coordinan combate al tráfico de armas Arranca proyecto de entrega de libros gratuitos en la CDMX Trump refuerza prohibición de entrada de africanos al país
Condusef alertó por la suplantación de 18 instituciones financieras UE flexibilizó la prohibición para vender autosSe cumplen 235 años del hallazgo de la Piedra del SolMás información en nuestro podcast
Ce mardi 16 décembre, le vote des sénateurs sur le projet de loi de finances qui creuse le déficit et la bascule démographique de cette année, ont été abordés par François Ecalle, fondateur de FipEco.fr, Ludovic Desautez, directeur adjoint de la rédaction de La Tribune, et Roland Gillet, professeur d'économie financière à l'Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 12 décembre 2025.Avec cette semaine :Nicolas Baverez, essayiste et avocat.Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.Lionel Zinsou, ancien Premier ministre du Bénin et président de la fondation Terra Nova.LA SÉCURITÉ SOCIALE A 80 ANSNé en 1945 dans l'élan du Conseil national de la Résistance, l'État-providence français avait une ambition fondatrice : protéger chacun contre les grands risques de la vie. Il commence par la création de la Sécurité sociale et du régime de retraite par répartition, à une époque où 5 actifs soutenaient un retraité (contre 1,7 aujourd'hui). Les décennies suivantes ont vu un élargissement progressif du socle, au-delà de la seule logique assurantielle. Quatre-vingts ans plus tard, la Sécurité sociale n'a pas perdu l'amour des Français, ni, à leurs yeux, son attribut le plus précieux : l'universalité. Près de 80 % la considèrent comme la meilleure au monde et 85 % jugent impératif de maintenir une couverture universelle, sans distinction de revenus, selon un sondage Ifop de mars 2025. Mais elle traverse aujourd'hui une nouvelle crise grave. Le déficit record de l'assurance-maladie prévu cette année - 23 milliards en 2025 (contre 17,2 milliards en 2024) - interroge sur la capacité du système à perdurer. Et la pression démographique menace de le faire dériver encore plus, tandis que le vieillissement démographique déséquilibre autant le système de santé que celui des retraites en déficit elles de 6,6 milliards d'euros pour cette année. Un vieillissement à prendre d'autant plus en compte que les dépenses de santé augmentent exponentiellement avec l'âge. D'après la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques, en 2021, la dépense annuelle moyenne a été de 1.114 euros pour les moins de 20 ans, 1.632 euros pour les 21-40 ans, 2.717 euros pour les 41-60 ans, 4.498 euros pour les 61-70 ans, 6.291 euros pour les 71-80 ans et 8.529 euros pour les plus de 80 ans. De fait, les plus de 60 ans concentrent plus de 50 % de la dépense totale, alors qu'ils représentent 28 % de la population.Dans un rapport publié le 3 novembre, la Cour des comptes a mis en garde contre les effets budgétaires du vieillissement de la population et de la baisse de la natalité. « Premier poste de dépenses de la protection sociale, les pensions de vieillesse et de survie représentaient en effet 353 milliards d'euros en 2023, soit 13,4 % du PIB »,signale le rapport. La Cour souligne que le poids de la démographie sur les finances publiques va aller croissant, et invite à repenser « la vision collective » du vieillissement et de l'âge du départ à la retraite. Pour mémoire, au début des années 1980, la dette ne finançait qu'1 % de la dépense sociale ; elle en finance désormais 10 %.Mardi, à une courte majorité - 247 voix contre 234 (et 93 abstentions) - les députés ont validé le Projet de loi de financement de la sécurité sociale. Il prévoit notamment la suspension de la réforme des retraites, la hausse de la CSG sur les revenus du patrimoine et la hausse de 3 % des dépenses de santé. Résultat : malgré les concessions accordées aux oppositions, le déficit de la Sécurité sociale devrait rester sous les 20Mds€ en 2026. Après un passage par le Sénat, le texte devrait revenir au Palais-Bourbon mardi prochain pour un ultime vote.L'AFRIQUE : DE JUNTE EN JUNTEEn cinq ans, le Sahel a complètement changé. Les coups d'État militaires d'abord présentés comme des réponses temporaires à la crise sécuritaire, semblent installer durablement des régimes autoritaires. Au-delà du rejet commun de la présence française, ces nouveaux pouvoirs militaires peinent à formuler un véritable projet et surtout à endiguer une vague djihadiste de plus en plus meurtrière. La région est désormais secouée par des crises répétées qui ignorent les frontières nationales. Cette vague de coups d'État et de prises de pouvoir militaires a créé un paysage politique instable dans plusieurs régions. En novembre 2025, sept pays étaient dirigés par des juntes militaires, chacuneavec sa propre trajectoire, sa justification et ses tensions politiques propres.Au Mali, le retour à un régime militaire a commencé par deux coups d'État en moins d'un an, le premier en août 2020, suivi d'un autre en mai 2021. Le Burkina Faso a connu deux coups d'État militaires en 2022. L'ordre politique du Niger s'est effondré en juillet 2023. En mars 2025, la junte a adopté une charte de transition fixant un délai de cinq ans pour le retour à un régime constitutionnel. La Guinée a basculé dans un régime militaire en septembre 2021. La junte s'était initialement engagée à une transition structurée, mais le calendrier a été sans cesse repoussé. Au Soudan l'armée a pris le contrôle en octobre 2021, faisant dérailler un fragile accord de partage du pouvoir entre civils et militaires. En avril 2023, le pays a sombré dans une guerre civile brutale entre les forces armées soudanaises et les forces paramilitaires de soutien rapide. En octobre 2025, Madagascar a rejoint la liste des pays africains sous régime militaire. En Guinée-Bissau, le coup d'État qui a renversé le 26 novembre le président sortant Umaro Sissoco Embalo et suspendu les élections en cours est le dixième putsch en Afrique depuis 2020. Ce pays lusophone côtier d'Afrique de l'Ouest situé entre le Sénégal et la Guinée (Conakry), avait déjà connu quatre coups d'État et une kyrielle de tentatives de putsch depuis son indépendance du Portugal en 1974. La junte promet une transition d'un an. Les Bissau-Guinéens n'y croient plus vraiment. Dans un pays où chaque cycle électoral finit dans les casernes, la démocratie semble condamnée à ne jamais dépasser le stade de l'intention. Le Bénin, longtemps considéré comme une exception démocratique et qui n'avait plus connu de tels soubresauts depuis 1972, vient de rejoindre le club des pays touché par l'épidémie de putschs. Dimanche dernier, il s'en est fallu de peu que le pays ne rejoigne la longue liste des pays africains ayant connu un coup d'État militaire ces cinq dernières années. Le coup d'État a été mis en échec.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous commencerons notre partie consacrée à l'actualité par une discussion sur un nouveau document publié la semaine dernière sur la stratégie de sécurité nationale américaine. Nous abordons les éléments qui concernent directement l'Europe, ainsi que la prédiction d'un « effacement » de la civilisation européenne. Puis, nous commenterons le classement annuel des 36 pays les plus riches, basé sur l'inflation, la croissance du PIB, l'emploi et les performances boursières. Notre section scientifique sera consacrée à une étude qui a identifié cinq grandes phases du développement du cerveau humain. Selon les chercheurs, il y aurait quatre périodes charnières à 9, 32, 66 et 83 ans, où des changements importants ont lieu dans l'organisation neuronale. Et notre dernier sujet d'actualité concerne Pantone, qui a dévoilé sa couleur de l'année 2026. Le choix de la couleur de l'année peut-il faire débat ? Le reste de l'émission d'aujourd'hui sera consacré à la langue et à la culture françaises. Notre point de grammaire de la semaine sera : Adjectives that add letters to their feminine form. Adjectives ending in -teur and -eau/ou. Nous parlerons des démarches faites par les artisans français afin de protéger la porcelaine de Limoges à l'échelle européenne. Cela nous offrira l'occasion de revenir sur l'histoire de ce savoir-faire français. Nous terminerons avec l'expression de la semaine : Envers et contre tous/tout. Nous verrons que des lieux culturels français ont décidé d'augmenter leurs tarifs pour les non-Européens, ce qui permettra de financer des rénovations coûteuses. - La stratégie de sécurité nationale américaine pour 2025 prédit la fin de l'Europe - Le Portugal arrive en tête du classement 2025 des pays les plus riches - Des scientifiques découvrent cinq phases dans le développement du cerveau humain - Cloud Dancer, une nuance de blanc, est élue couleur de l'année - Les artisans demandent la protection de la porcelaine de Limoges à l'échelle européenne. - Des lieux culturels augmentent leurs tarifs pour les non-Européens
Comenzaremos nuestro repaso a la actualidad discutiendo un nuevo documento de Estrategia Nacional de Seguridad publicado la semana pasada. Comentaremos los aspectos del documento que afectan directamente a Europa, así como la predicción de un "borrado" de la civilización europea. Continuaremos hablando de la clasificación anual de 36 economías desarrolladas en base a la inflación, el crecimiento del PIB, el empleo y la progresión del mercado bursátil. La sección de ciencia estará dedicada a un estudio que identificó cinco periodos del desarrollo del cerebro humano. El estudio sugiere la existencia de cuatro puntos de inflexión cruciales a los 9, 32, 66 y 83 años de edad, que marcan cambios significativos en la organización neuronal. Y la última noticia de actualidad tratará sobre Pantone, que dio a conocer su Color del Año 2026. ¿Puede la elección de un Color del Año ser polémica? El resto del episodio de hoy lo dedicaremos a la lengua y la cultura españolas. La primera conversación incluirá ejemplos del tema de gramática de la semana, el tiempo verbal Present Perfect - Part III. En esta conversación hablaremos del mercado laboral en España. La sociedad española ha cambiado mucho. En los años 70, el objetivo de cualquier persona era trabajar en la misma empresa hasta la jubilación. Hoy en día, ¡la prioridad es muy distinta! Y, en nuestra última conversación, aprenderemos a usar una nueva expresión española, Lavarse las manos. La usaremos para hablar del cineasta español, Luis Buñuel. Especialmente recordaremos una de sus más famosas películas: El ángel exterminador. Esta película ha sido considerada por el New York Times como una de las mejores 1000 películas de toda la historia del cine. La Estrategia de Seguridad Nacional 2025 de EE. UU. advierte del fin de Europa Portugal, coronado como la economía del año 2025 Los científicos descubren cinco períodos distintos de desarrollo cerebral Cloud Dancer, una tonalidad del blanco, escogido color del año El mercado laboral en España Una de las mil mejores películas de la historia del cine
CONHEÇA A CARTEIRA RECOMENDADAS DE DIVIDENDOS: https://emprc.us/carteiradiv-podcast A Corrida eleitoral já entrou no radar e, quando política vira variável relevante, juros, Bolsa e dólar reagem antes mesmo de qualquer confirmação oficial.No episódio #118 do Empiricus PodCa$t, debatemos como a possibilidade de Flávio Bolsonaro aparecer no cenário eleitoral pode influenciar as expectativas do mercado e o apetite a risco no Brasil, ao mesmo tempo em que o mundo observa a Super Quarta (Fed + Banco Central).A mesa composta pelos analistas Larissa Quaresma, Matheus Spiess, Laís Costa e Ruy Hungria destrincha o que realmente importa para o investidor: o que é ruído, o que pode virar tendência e como isso se traduz em preço nos ativos.Além disso, também debatemos:- Super Quarta: o que esperar do Federal Reserve e do Banco Central- EUA: sinais de desaceleração na atividade (PMI, ISM e ADP) e o que isso muda para juros- Brasil: dados mais fracos de produção e PIB e o impacto para o cenário de política monetária- “Presentinhos de Natal”: empresas antecipando dividendos antes das mudanças previstas na tributação a partir de 2026- Quais ações podem se destacar na temporada de dividendos de fim de anoNo quadro Compra ou Vende?, analisamos três ativos muito pedidos pela audiência:- Tesouro Prefixado – ainda faz sentido agora?- Direcional (DIRR3) – oportunidade ou risco?- Gerdau (GGBR4) – compra, espera ou vende?Fechamos com a Dica Cultural da Semana, para ampliar repertório e tomar decisões melhores — dentro e fora do mercado.Se você quer investir com mais clareza em um cenário onde política e juros podem mudar o jogo rapidamente, este episódio é pra você.
Convidado: Samuel Pessôa, pesquisador do FGV IBRE e do BTG Pactual e doutor em economia pela USP. O resultado do PIB do terceiro trimestre, divulgado nesta quinta-feira (4), mostrou uma desaceleração da economia brasileira. A perda de fôlego – avanço de apenas 0,1% no período – já era esperada e aponta para um crescimento acima de 2% no ano. Enquanto isso, a inflação recua para 4,4%, taxa dentro do limite da meta para os últimos 12 meses – na contramão do que previa o mercado, que estimou elevação de preços na ordem de 6% para 2025. Para explicar o que esses números dizem sobre o momento da economia brasileira e o que esperar para 2026, Victor Boyadjian conversa com Samuel Pessôa. Doutor em economia pela USP e pesquisador do FGV Ibre e do BTG Pactual, Pessôa analisa os dados macroeconômicos do país e diz por que o resultado de 2025 foi superior àquilo que previa o mercado – e dá alertas sobre possíveis armadilhas, sobretudo no aspecto fiscal. Pessôa comenta também por que, mesmo com o mercado de trabalho aquecido, a inflação parou de acelerar – e como isso se relaciona à expectativa na taxa de juros em 2026. Ele ainda analisa os motivos que levam a bolsa de valores a registrar recordes nas últimas semanas e aponta perspectivas para a economia brasileira sob o impacto de influências externas e internas.