Podcasts about pib

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El Podcast de Marc Vidal
Lo que de verdad ganas cuando tu país gana un Mundial

El Podcast de Marc Vidal

Play Episode Listen Later Jul 21, 2026 16:52


Cuando Alemania ganó el Mundial de 2014, el gasto de sus aficionados subió un 75% al día siguiente de cada victoria. Con ese dato, cualquiera firmaría que el fútbol es un motor económico. Pero hay otro dato que lo desmonta todo y que apenas se cita: dos horas. Exactamente lo que duró, medido por investigadores, el subidón de felicidad de los alemanes tras cada triunfo. España acaba de ganar su segunda estrella y, como en cada Mundial, ya suenan las promesas de siempre: que si el consumo, que si medio punto de PIB. En 2006 el Gobierno italiano llegó a poner esa cifra sobre la mesa tras la victoria de su selección, en pleno ajuste presupuestario con Bruselas. Un estudio publicado en 2024 en el Oxford Bulletin of Economics and Statistics comprobó la promesa con datos de la OCDE, y el resultado incomoda: los campeones del mundo tienden a crecer menos al año siguiente de la victoria, y con frecuencia menos que el país al que derrotaron en la final. Hay más. Un trabajo clásico del Journal of Finance analizó las bolsas de 39 países y encontró que caer eliminado hunde el mercado un 0,5% al día siguiente, pero ganar no lo mueve prácticamente nada. El fútbol opera sobre el ánimo, no sobre el bolsillo. Lo que Keynes llamaba espíritus animales. España ya vivió esto: levantó la copa en 2010 con el paro rozando el 20% y dos años después pedía el rescate bancario a Bruselas. Entonces, si el consumo es gasto adelantado, el PIB ni se inmuta y la alegría dura una sobremesa, ¿qué es exactamente lo que gana un país cuando gana un Mundial? Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Herrera en COPE
"La victoria de España en el Mundial afecta a la economía; el consumo se dispara. Es un gasto adelantado y concentrado en pocos días"

Herrera en COPE

Play Episode Listen Later Jul 20, 2026 2:00


La reciente victoria en el Mundial ha desatado la euforia en todo el país, pero, ¿puede este triunfo deportivo disparar la economía? Esta es la pregunta que el comunicador Carlos Herrera ha planteado al analista económico Marc Vidal en la sección 'Salida de emergencia' del programa 'Herrera en COPE'. La respuesta de Vidal es clara: la victoria afecta al consumo, pero no de la forma que se podría pensar.Marc Vidal ha explicado que, si bien un triunfo de esta magnitud no dispara la economía, sí afecta al consumo de manera notable. Como ejemplo, ha recordado que "cuando en Alemania ganó el mundial de 2014, está estudiado, el gasto de sus aficionados subió de media un 75%" justo al día siguiente. Sin embargo, el analista subraya que lo que repunta no es la riqueza, sino únicamente el gasto. Se trata de un "gasto adelantado y concentrado" que eleva el consumo inmediato, pero no la "capacidad de un país para producir más o producir mejor", por lo que el PIB "realmente ni se ...

Agrocast
Dedo No Pulso: Análise Macroeconômica e Agronegócio 20/07 a 27/07/2026 com Antônio da Luz

Agrocast

Play Episode Listen Later Jul 20, 2026 62:39


Le Nouvel Esprit Public
Thématique : l'avenir des villes moyennes, avec Fabien Verdier

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Jul 19, 2026 57:10


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 10 avril 2026.Avec cette semaine :Fabien Verdier, président de l'association « mouvement pour le développement des villes sous-préfectures ».Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.L'AVENIR DES VILLLES MOYENNESLe déclin des villes moyennes et des sous-préfectures françaises constitue aujourd'hui un enjeu majeur, à l'intersection des questions économiques, sociales et politiques. Selon Fabien Verdier, ancien maire de Châteaudun et président de l'association « Mouvement pour le développement des villes Sous-préfectures », cette érosion résulte d'une combinaison de désindustrialisation, de métropolisation, de retrait des services publics et de fractures sociales croissantes. L'exemple de Châteaudun illustre cette spirale : entre 1980 et aujourd'hui, la population est passée de 16.000 à 13.200 habitants, les fermetures industrielles et militaires ont supprimé plusieurs centaines d'emplois, et le sentiment d'abandon vis-à-vis de l'État s'est accru.Malgré ces difficultés, ces territoires conservent des atouts encore sous-exploités : taille humaine, patrimoine, qualité de vie et potentiel d'expérimentation de politiques publiques innovantes. La crise sanitaire a également favorisé un léger regain migratoire, soutenant la redynamisation de certains marchés immobiliers.Pour accompagner ces dynamiques, l'État a lancé plusieurs programmes de revitalisation, dont le plus emblématique est Action cœur de ville. Lors du premier quinquennat, ce dispositif a mobilisé près de 6 milliards d'euros, avec une promesse de 5 milliards supplémentaires lors du second quinquennat, pour 234 villes et plus de 6.500 opérations, incluant la rénovation de dizaines de milliers de logements. Les indicateurs témoignent d'un impact réel : +17 % de ventes immobilières depuis 2018 et 91.000 logements remis sur le marché. Cependant, la vacance commerciale reste élevée (12‑12,7 %), et l'effet sur l'emploi et le PIB demeure difficile à mesurer. Par ailleurs, les aides publiques représentent moins de 25 % du financement total, limitant leur effet levier.Face à ces constats, Fabien Verdier propose 21 mesures concrètes visant à renforcer l'action de l'État, soutenir l'industrie et l'emploi, améliorer l'attractivité et réduire l'isolement des sous-préfectures. Ces propositions répondent également à un enjeu politique majeur : le sentiment d'abandon a favorisé la progression du Rassemblement National. Lors des élections municipales de mars 2026, le RN est passé de 22 à 74 mairies et a obtenu plus de 3.000 conseillers municipaux dans 84 départements, traduisant un déplacement du centre de gravité politique vers les villes moyennes. Ce phénomène, combiné au recul de la gauche et aux recompositions à droite, accentue les fractures territoriales et place ces communes au cœur des enjeux électoraux à l'approche de l'élection présidentielle de 2027.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les histoires de 28 Minutes
Soutien d'Elon Musk à Marine Le Pen, Didier Deschamps, déficit… : Le Club international

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Jul 18, 2026 46:01


L'émission 28 minutes du 17/07/2026 Renaud Dély décrypte l'actualité avec le regard international de nos clubistes : Rokhaya Diallo, journaliste, autrice et réalisatrice, Richard Werly, correspondant à Paris du quotidien suisse “Blick.fr”, Lionel Zinsou, économiste, ancien Premier ministre de la République du Bénin (2015-2016) et la dessinatrice de presse Dorthe Landschulz. Dette, déficit : la France peut-elle encore redresser ses finances publiques ? Deux rapports alertent sur l'état des finances publiques françaises. Le premier, prévoit qu'en l'absence de mesures, le déficit public pourrait grimper à près de 7 % du PIB en 2030, contre 5 %  en 2026. Le second, publié par le Haut-commissariat au Plan, évoque une “grave dérive” des comptes publics et appelle à un effort budgétaire de 140 milliards d'euros d'ici à 2031. Soutien d'Elon Musk à Marine Le Pen : ingérence ou cadeau empoisonné ? “Marine Le Pen est le dernier espoir de la France” : c'est le message publié par Elon Musk sur le réseau social X. Après avoir pris position en faveur de plusieurs partis d'extrême droite en Europe, le milliardaire américain apporte désormais son soutien à la candidate du RN. Nous recevons le journaliste et écrivain Raphaël Krafft qui présente “La baie” (Seuil), un  récit nourri par sa pratique du surf. Valérie Brochard nous emmène chez nos voisins espagnols. Après des années de négociations entre Londres, Madrid et Bruxelles à la suite du Brexit, la clôture qui séparait Gibraltar, territoire britannique, de l'Espagne, a été levée cette semaine. Olivier Boucreux décerne le titre d'employé de la semaine à Didier Deschamps, qui quitte la tête de l'équipe de France. Fanny Weil  zappe sur la télévision américaine avec “L'Odyssée”, le nouveau film de Christopher Nolan. Tournée dans six pays, cette adaptation d'Homère enchaîne les polémiques. Alix Van Pée nous invite à méditer sur notre obsession à tout photographier. Enfin, retrouvez Dérive des continents de Benoît Forgeard.28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 18 juillet 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio

Rockstars del Dinero
Cómo leer el mayor estímulo privado de la historia y qué significa para ti.

Rockstars del Dinero

Play Episode Listen Later Jul 17, 2026 11:23


Las grandes tecnológicas van a invertir hasta $800,000 millones de dólares este año en infraestructura de IA, más que el PIB de la mayoría de los países de América Latina. ¿Burbuja o el estímulo privado más grande de la historia? ---------------------- LA INFORMACIÓN DE ESTE PODCAST NO ES UNA RECOMENDACIÓN DE INVERSIÓN Nada de lo contenido en este podcast constituye asesoría fiscal, contable, regulatoria, legal, de seguros o de inversiones, ni representa una oferta, solicitud o recomendación para comprar, vender o realizar cualquier operación con valores, esquemas de inversión colectiva, instrumentos financieros o servicios.

La Ventana - Puerto Rico
Ep. 59 - Venezuela bajo tutela: terremotos, transición y el nuevo orden en el Caribe

La Ventana - Puerto Rico

Play Episode Listen Later Jul 17, 2026 82:03


La Ventana PR — Episodio 59 Venezuela bajo tutela: terremotos, transición y el nuevo orden en el Caribe Invitado: Ronal Rodríguez, Observatorio de Venezuela (Universidad del Rosario) Publicación: 17 de julio de 2026 --- En este episodio conversamos con Ronal Rodríguez, vocero e investigador del Observatorio de Venezuela de la Facultad de Estudios Internacionales, Políticos y Urbanos de la Universidad del Rosario (Colombia), sobre el momento más convulso de la historia reciente venezolana: los terremotos del 24 de junio, la extracción de Nicolás Maduro por Estados Unidos el 3 de enero y el proceso político que se maneja, cada vez con menos disimulo, desde Washington. Lo que discutimos - La emergencia humanitaria tras el doble terremoto del 24 de junio: más de 4,700 fallecidos (cifra que podría duplicarse), el cierre de la fase de búsqueda y rescate, y la crisis de salud pública en La Guaira. - El aeropuerto Simón Bolívar bajo administración militar estadounidense: solo opera la pista presidencial, y el impacto económico supera al del colapso del viaducto Caracas–La Guaira en 2007 (que costó 3% del PIB). - La respuesta de Washington: comparaciones con Haití 2010, el rol de Marco Rubio como tutor de facto del gobierno de Delcy Rodríguez, y los desafortunados comentarios de Trump — un paralelo incómodo con su manejo del huracán María en Puerto Rico. - Los tres objetivos de EE.UU. en Venezuela: control geopolítico de la cuenca del Caribe, acceso a la riqueza petrolera y minera, y un gobierno cooperativo — que no necesariamente significa una democracia. - Las purgas dentro del chavismo: Padrino López, Tareck El Aissami y el caso clave de Alex Saab, la llave del sistema financiero oculto que conecta a Venezuela con Irán, Rusia y China. - Dos mujeres frente a frente: Delcy Rodríguez como presidenta encargada y María Corina Machado como líder indiscutible de la oposición. - ¿Hay transición?: elecciones sin fecha ni reglas, el reto de 8 millones de venezolanos en el exterior, el Manifiesto de Panamá y su eco histórico en el Plan de Barranquilla de 1931. - El petróleo: de 3.6 millones de barriles diarios antes de la revolución bolivariana a cerca de 1.2 millones hoy; una recuperación que requeriría más de $200,000 millones y hasta 40–50 años. - La dimensión colombiana: 2.84 millones de venezolanos en Colombia, el comercio bilateral que creció 182%, y lo que significa la elección de Abelardo de la Espriella para la relación con Caracas y Washington. En la introducción - El tutelaje de Washington confirmado: la nota del New York Times sobre la relación entre Marco Rubio y Delcy Rodríguez. - La Asamblea Nacional del 2015 y el parlamento chavista anuncian una agenda de trabajo conjunta a partir del 1 de agosto — posible inicio de la transición política. - Cómo apoyar a Venezuela: canales institucionales Cáritas (Iglesia Católica), Cruz Roja Venezolana. Recursos mencionados - Observatorio de Venezuela, Universidad del Rosario — investigaciones, libros y monitoreo de la relación colombo-venezolana. - Libro sobre los 10 años de la respuesta colombiana a la migración venezolana. - Episodio 57 de La Ventana PR: las elecciones en Colombia, con Andrés Agudelo. --- Suscríbete a nuestra lista de correos en laventanapr.substack.com  

Noticentro
La meta climática de México requiere 5.4% del PIB anual

Noticentro

Play Episode Listen Later Jul 17, 2026 1:40 Transcription Available


Edomex concluye ciclo escolar para 2.8 millones de alumnosTrump impulsa reforma electoral en mensaje a la naciónArchivo General de Indias conserva historia colonial de AméricaMás información en nuestro Podcast#grc

Fernando Ulrich
O governo não consegue mais vender a própria dívida

Fernando Ulrich

Play Episode Listen Later Jul 17, 2026 19:39


O Tesouro Nacional tomou uma decisão drástica e cancelou um leilão de venda da dívida pública no dia 22 de junho, consolidando um dos eventos fiscais mais importantes do anoO governo não conseguiu formar preço nas taxas de juros desejadas, revelando uma forte desconfiança do mercado.A dívida pública federal ultrapassou R$ 12 trilhões, alcançando cerca de 94% do PIB e o nível mais alto em cinco anos. Apenas no mês de maio, o governo gastou cerca de R$ 100 bilhões com juros, acumulando mais de R$ 1 trilhão nos últimos 12 meses. Neste vídeo, fazemos uma análise profunda sobre o atual cenário econômico e o que isso significa para o seu dinheiro.00:00 - O cancelamento do leilão da dívida pública00:27 - O déficit fiscal e a dívida de R$ 12 trilhões02:00 - Por que o mercado está recusando o Tesouro IPCA (NTN-B)?03:26 - Quem são os principais compradores da dívida do governo?04:22 - O impacto do IOF na captação da Previdência (VGBL)06:23 - Fundos de investimento vs. Pessoas físicas na compra de títulos09:55 - A diferença fundamental entre gerir o orçamento e gerir a dívida11:20 - A perigosa mudança no perfil da dívida pública brasileira13:05 - Como proteger seu patrimônio com a consultoria da Liberta Wealth14:36 - Aumento de impostos, intervencionismo e a recusa em cortar despesas17:19 - Por que não podemos comparar a dívida do Brasil com a do Japão?18:59 - A urgência de um ajuste fiscal profundo

Esprits Libres
Finances publiques : « On est arrivé à un stade où l'on est incapable d'avoir une stratégie sur plusieurs années », déplore Rémi Godeau

Esprits Libres

Play Episode Listen Later Jul 17, 2026 14:41


Aujourd'hui, dans "Esprits Libres", Lénaïg Monier s'entretient avec Rémi Godeau, rédacteur en chef de L'Opinion, et Géraldine Woessner, rédactrice en chef du magazine Le Point. Ensemble, ils décryptent les enjeux d'un rapport alarmant sur la situation des finances publiques françaises. Les invités reviennent sur les conclusions sans appel de ce rapport, qui prédit un déficit public atteignant 6,8% du PIB en 2030 et une dette dépassant 130% si aucun changement de cap n'est opéré. Selon eux, ce diagnostic n'est malheureusement pas une surprise, mais il sonne comme un électrochoc nécessaire à l'approche de l'élection présidentielle de 2027. Ils s'accordent pour dire que les prochains candidats devront avoir le courage de s'attaquer frontalement à cette situation, quitte à prendre des mesures impopulaires.Ils analysent les principales pistes évoquées dans le rapport, comme le gel de l'indexation des prestations et barèmes fiscaux sur l'inflation, une solution de court terme mais qui aurait l'avantage de toucher l'ensemble de la population. Ils soulignent également l'importance de s'attaquer aux postes de dépenses les plus importants, à commencer par les retraites et la santé, qui représentent à eux seuls plus de 700 milliards d'euros par an. Au-delà des chiffres, les invités s'interrogent sur la capacité de la classe politique à prendre ces mesures douloureuses mais nécessaires. Rémi Godeau estime que le prochain président sera un "président empêché", contraint de renier ses promesses de campagne faute de moyens. Géraldine Woessner regrette quant à elle le déni collectif qui entoure cette situation depuis des années, les électeurs étant tout aussi réticents que les élus à accepter des réformes impopulaires.En fin d'émission, ils reviennent également sur le projet de loi d'urgence agricole, un autre sujet clivant qui illustre les tensions politiques à l'approche de la présidentielle. Malgré un compromis trouvé en commission mixte paritaire, le vote final reste incertain, les élus de la majorité étant tiraillés entre leurs convictions passées et les calculs électoralistes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dimes y Billetes
¿Puede México construir su propio auto… de verdad?

Dimes y Billetes

Play Episode Listen Later Jul 16, 2026 12:05


Olinia nació entre memes, comparaciones con motos y acusaciones en redes, pero detrás del ruido está una pregunta más grande: cómo puede un país que lleva décadas armando autos para otras marcas intentar, por fin, construir uno propio pensado para su realidad. En este episodio se pone en contexto el prototipo, el dinero que hay (y el que falta), las dudas técnicas y la historia de otros intentos mexicanos, para entender si Olinia es solo un carrito de juguete para la foto política… o el primer paso serio hacia una marca de autos hecha en México.Sé parte de la primer temporada de Fírmame el Cheque. Si eres emprendedor y buscas inversión, entra a la liga que te dejaré a continuación, llena el formulario con la información de tu negocio y ya estarás compitiendo por un lugar en el programa: https://firmameelcheque.com/00:00 – Pleito moto vs auto eléctrico de la presidenta, memes y comparaciones con coche de juguete.01:11 – Olinia: proyecto público‑universitario de autos eléctricos pequeños para ciudad, mototaxis y carga.01:59 – Prototipo: 13.5 kW, 14.7 kWh, ~125 km de autonomía y tope de 50 km/h para uso urbano.02:21 – Precio y metas: de 90,000 a 150,000 pesos; objetivo 20,000–50,000 unidades y producción masiva hasta 2027.02:36 – Inversión inicial: 25 millones de pesos, muy baja frente a lo que cuesta crear un auto y una planta completa.04:08 – En la industria global: desarrollar un modelo nuevo puede costar más de 2 mil millones de dólares, planta aparte.06:23 – Intentos previos de marcas mexicanas (Dina, Masa, Bamo) que colapsan al abrirse la competencia internacional.08:21 – Corea y Hyundai: décadas de protección y capital estatal hasta lograr marca y motor propios.09:12 – México como taller: millones de autos producidos y exportados, empleo y PIB, pero sin diseño ni marca propia.10:27 – Olinia llena el hueco simbólicamente: proyecto pequeño que reabre la pregunta de si México quiere apostar en serio por una marca nacional.

Meio Ambiente
Como o colapso da biodiversidade leva à perda de 20% do PIB mundial, segundo cientista francês

Meio Ambiente

Play Episode Listen Later Jul 16, 2026 6:08


Desde os anos 1990, fatores como a atividade humana, a poluição e as mudanças do clima amputaram o planeta de 40% dos seus estoques naturais. No começo do ano, um relatório do IPBES, a plataforma intergovernamental da ONU para a biodiversidade, alertou sobre os riscos desse declínio de seres vivos para a economia mundial e a estabilidade financeira.  O desaparecimento progressivo de plantas, animais, insetos, moluscos e micróbios gera um efeito dominó na agricultura e nas cadeias de valor que, para muitos países, representam a maior parte do PIB. Ao mesmo tempo, essa erosão em curso eleva os custos de produção – em outras palavras, riqueza que deixa de ser gerada, à altura de US$ 2,7 trilhões por ano até 2030, avaliou o Banco Mundial em 2021. Novos estudos apontam que os dois efeitos combinados já teriam resultado em um prejuízo de 20% do PIB mundial, adverte o biólogo Marc-André Selosse, professor e pesquisador do Museu de História Natural de Paris. Autor de diversas obras, ele acaba de publicar De la biodiversité comme un humanisme ("A biodiversidade como humanismo", em tradução livre), no qual detalha o alto custo da degradação da natureza e defende que preservar a natureza significa proteger o ser humano. “Na produção de groselha na Borgonha, por exemplo, a polinização é crucial. Só que as populações de insetos nessas áreas caíram 98% nos últimos 40 anos, então os produtores criam pequenas abelhas solitárias altamente eficazes, nos arbustos da groselha. Desta forma, eles conseguem impulsionar a produção, dobrando ou até quadruplicando, mas precisam manter essas colônias de abelhas, que custam caro”, cita o professor francês. “O que quero dizer é que, às vezes, conseguimos aplicar 'soluções rápidas', mas estamos começando a sobrecarregar o sistema com encargos secundários, simplesmente porque não podemos mais contar com as funções que a biodiversidade naturalmente proporcionaria.” Dependência da natureza que os homens destroem Selosse evoca um recente relatório das agências de segurança interna e externa britânicas, no qual o MI5 e o MI6 constatam que os danos aos ecossistemas considerados essenciais para o equilíbrio do planeta – da Amazônia às florestas boreais, dos manguezais aos recifes de corais – são uma ameaça direta à segurança alimentar no Reino Unido, que importa 40% do que consome. Alimentos, água, fertilidade dos solos, qualidade do ar são serviços ambientais proporcionados pela natureza, mas que a interferência humana está colocando em risco. Em abril, um estudo realizado pela seguradora Swiss Re apontou que 55% do PIB mundial depende de uma biodiversidade “saudável”. “Existem espécies de grupos de seres vivos que são bem catalogados, como plantas ou animais, nos quais vemos a diversidade despencar. Já perdemos 5% das espécies de vertebrados, 7% das espécies de moluscos. Estamos vendo o processo acontecer”, afirma, em entrevista ao programa C'est pas du Vent, da RFI. “Perdemos um pouco menos de plantas, mas estima-se que desde que o homem apareceu na Terra, a velocidade de extinção dos animais aumentou em pelo menos 5 mil vezes. A de plantas, 500 vezes. Estes são dados que temos.” Perda de diversidade genética ameaça a sobrevivência Selosse chama a atenção para alguns casos: 80% dos insetos desapareceram em 30 anos, o número de pássaros na Europa caiu 30% em 15 anos e o de morcegos, em igual proporção, em ainda menos tempo, apenas uma década. O pesquisador salienta os riscos dessa perda de populações para a sobrevivência dos seres vivos. O desaparecimento de indivíduos leva à redução progressiva da diversidade genética de cada espécie, que hoje já é de pelo menos 10%. “Isso é preocupante porque é nesta diversidade genética que se encontram os indivíduos que possivelmente estarão adaptados às condições de amanhã: quando um novo agrotóxico começar a ser usado, quando o clima estiver um grau mais quente ou quando a concentração de microplásticos subir, quem vai conseguir sobreviver?”, salienta. “É a adaptabilidade das espécies que está em jogo. A perda de diversidade genética representa um enfraquecimento das espécies. Ela anuncia a ampliação do mecanismo de extinção, que por enquanto ainda é limitado a entre 5 e 10%”, indica o cientista. A entrevista completa de Marc-André Selosse à RFI pode ser ouvida aqui, em francês. 

Cierre de mercados
Cierre de Mercados 16/07/2026

Cierre de mercados

Play Episode Listen Later Jul 16, 2026 53:59


La Comisión Europea busca impulsar al máximo el consumo de energía eléctrica con un objetivo último: rebajar las emisiones y avanzar hacia una economía descarbonizada. Así, en su nuevo Plan de Acción de Electrificación, Bruselas planteará a los 27 que dupliquen para 2040 la tasa de electrificación desde el 23% actual. El FMI mete la tijera: rebaja su previsión de crecimiento para la eurozona al 0,9% este año y al 1,2% en 2027, lo que representa cinco y dos décimas, respectivamente, por debajo de las estimaciones previas al conflicto. El gobierno británico anuncia la nacionalización de British Steel para proteger la producción de acero en el Reino Unido, tras no llegar a un acuerdo con la anterior propietaria, la china Jingye, que garantizara la viabilidad de la empresa y el PIB británico creció un 0,1% en mayo, en línea con las previsiones tras la contracción del 0,1% de abril. Entrevistaremos a Fernando de Agueda, CEO de Scalian Spain, para hablar del efecto dominó de la uerra con Irán en la cadena de suministro: sobrecostes, daño reputacional y rotura de stock.

Fernando Ulrich
O plano do Japão que pode derreter seus investimentos

Fernando Ulrich

Play Episode Listen Later Jul 15, 2026 19:56


O Japão, a economia mais endividada do planeta , enfrenta uma crise que pode impactar fortemente os seus investimentos. Com uma dívida pública que supera os 200% do PIB , inflação em alta e a forte desvalorização histórica do iene , o governo está encurralado. A nova ameaça em discussão é repatriar parte dos mais de 11 trilhões de dólares que o país tem investidos no exterior , começando pelos gigantescos fundos de pensões. Se essa venda maciça de ativos estrangeiros ocorrer , poderá provocar quedas drásticas nos mercados globais. Entenda neste vídeo como essa "repressão financeira" e o "nacionalismo de capital" podem ditar o novo rumo da macroeconomia mundial e afetar o seu patrimônio.00:00 - O plano do Japão para repatriar trilhões investidos01:33 - A enorme dívida pública e os juros crescentes03:04 - A desvalorização da moeda japonesa e a inflação05:02 - Por que o governo japonês não quebrou ainda?08:10 - O beco sem saída da dominância fiscal japonesa11:10 - Os onze trilhões de dólares investidos no exterior15:26 - O apelo para o investimento interno de pensões18:07 - Os impactos globais da venda de ativos estrangeiros19:11 - A nova era global de repressão financeira iminente

Capital
Consultorio de bolsa Miguel Méndez: “Donald Trump es capaz de cambiar el mercado de forma vertiginosa”

Capital

Play Episode Listen Later Jul 15, 2026 26:39


El analista, Miguel Méndez, estudia la actualidad de los mercados en un contexto marcado por el inicio de la temporada de resultados en el sector bancario, en este sentido el invitado señala que “Ayer los resultados empresariales de los bancos no fueron malos”. Sin embargo puntualiza que hay una gran tensión en los mercados, una tensión que atribuye al presidente de los Estados Unidos: “Donald Trump con la toma de decisión o con cualquier tipo de declaración es capaz de cambiar el mercado de forma vertiginosa”. Los datos del IPC revelan dos caretas del panorama económico Así mismo también hubo espacio para comentar los datos del IPC que ha atravesado una bajada de precios un movimiento que puede tener tanto un lado positivo como negativo, y así lo afirma Méndez: “Por un lado se alejan los fantasmas de incremento de subida de tipos por parte de la Reserva Federal y por otro lado, es malo, porque demuestra que la predisposición del consumidor americano es tremendamente negativa y que hay una crisis de consumo total, y eso conlleva una disminución del PIB progresiva en Estados Unidos, que es relativamente preocupante”. Los futuros del mercado y su volatilidad El estado actual de los mercados nos muestra una fotografía que refleja desconfianza en los índices, esto como una clara consecuencia de la volatilidad presente. En este aspecto, Miguel Méndez señala que “si Donald Trump sigue tan activo, tiene que aminorarse la volatilidad, solo todo de cara al mes de agosto. Yo diría que en el mes de agosto debería haber menos volatilidad y debemos de ver unas bolsas que tuvieran un tono muchísimo más tranquilo y más positivo, generando una situación en el votante muy positiva de bonanza económica, de bonanza bursátil, que hiciese que realmente el votante tuviese ganas de ir a las elecciones a votar a Donald Trump”.

Economia dia a dia
A economia da China está a perder força: o que explica esta desaceleração?

Economia dia a dia

Play Episode Listen Later Jul 15, 2026 3:44


A economia cresceu 4,3% entre abril e junho, face ao mesmo período do ano passado. É o crescimento mais baixo desde o final de 2022See omnystudio.com/listener for privacy information.

Cierre de mercados
Posicionamiento de Panza Capital: ladrillo por IA

Cierre de mercados

Play Episode Listen Later Jul 14, 2026 11:59


En Gestión del Patrimonio con Panza Capital, hablamos con su consejero delegado, Gustavo Trillo. En su carta trimestral para inversores del segundo trimestre, la gestora de fondos de inversión avisa de que la renta variable vive un momento "atractivo pero incómodo". Trillo señala que en el actual entorno de los mercados "conviven distintas realidades al mismo tiempo". "La primera es que parece que queremos obviar una situación geopolítica compleja, que no dejará de tener su impacto sobre la economía real. La segunda es una fascinación tremenda hacia la inteligencia artificial, mientras que el mercado se ha olvidado de otros sectores tradicionales, que ofrecen unas valoraciones extraordinarias para quien realmente está mirando el largo plazo", señala Trillo. Desde Panza Capital advierten de que no hay que "confundir una innovación notable con una inversión rentable." En pleno arranque de la campaña de resultados empresariales, el foco debería volver a los fundamentales y ayudar a estabilizar los mercados. En su carta trimestral, Panza Capital apunta: "Asistimos a la divergencia entre los resultados empresariales de las compañías que se dedican a la venta de productos de pequeña cuantía (sin necesidad de financiación), de aquellos otros en los que sí se requiere financiación (coche y casa). Desde Panza Capital piensan que el mercado de la construcción necesita un entorno de estabilización en los tipos de interés para que el comprador se habitúe a un nivel de tipos más alto de lo que estaba acostumbrado. "Lo que convive mal con el mercado de la construcción no son simplemente los tipos altos, sino son los tipos inestables", señala Trillo. En Panza Capital hablan abiertamente de "burbuja" en relación a las elevadas valoraciones en el sector de la inteligencia artificial. "La inversión que acompaña a la IA es extraordinaria en tamaño. En relación con el PIB, solo se invirtió tanto en el desarrollo de la red ferroviaria a mediados del siglo XIX. La fascinación por la revolución tecnológica solo es comparable a la indiferencia —o pesimismo— respecto a los sectores al margen de la atención de los inversores. Similar al 2000. Un muelle que se estira, quizá demasiado, frente a otro que se comprime a niveles anormales", podemos leer en la carta trimestral de Panza Capital.

Podcast Notícias - Agência Radioweb
Boletim Focus reduz projeção da inflação para 2026

Podcast Notícias - Agência Radioweb

Play Episode Listen Later Jul 14, 2026 2:34


O mercado financeiro reduziu, pela segunda semana consecutiva, a projeção da inflação para 2026, segundo o Boletim Focus do Banco Central. A expectativa para o IPCA caiu para 5,16%, enquanto as previsões para o crescimento do PIB, o dólar e a taxa Selic permaneceram estáveis. Dados do IBGE também apontam desaceleração da inflação, com o IPCA de junho registrando 0,16%, impulsionado pela queda nos preços dos alimentos. Apesar da melhora, a inflação acumulada em 12 meses segue em 4,64%, acima da meta do governo.

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Kissinger decía que quien controla el petróleo controla naciones. Durante más de seis décadas, la OPEP ha sido el instrumento con el que un puñado de países productores ha intentado hacer exactamente eso: controlar el recurso que mueve la economía mundial y, con él, su propio destino. En este episodio de The Political Room, Daniel e Iván recorren la historia de la Organización de Países Exportadores de Petróleo desde su fundación en 1960 —cuando Irán, Irak, Kuwait, Arabia Saudí y Venezuela se unieron para frenar la hegemonía de las Siete Hermanas— hasta el presente. Analizan el embargo de 1973, que multiplicó por seis los ingresos de la organización y hundió el PIB estadounidense; la guerra de precios de los años ochenta; la crisis de 1990 con la invasión iraquí de Kuwait; y la irrupción del fracking, que convirtió a Estados Unidos en el mayor productor mundial y obligó a la OPEP a buscar aliados fuera de sus fronteras, incorporando a Rusia en lo que hoy se conoce como OPEP+. El eje del episodio es la salida de Emiratos Árabes Unidos, anunciada el 28 de abril de 2026 y efectiva desde el 1 de mayo. Una decisión que no responde a un solo motivo, sino a la confluencia de varios: la percepción de abandono tras los ataques iraníes contra su infraestructura crítica y la inacción de sus aliados regionales; el agravio acumulado por años de cuotas desiguales que dejaban infrautilizado el 30% de su capacidad productiva; la rivalidad creciente con Arabia Saudí; y, sobre todo, una visión estratégica radicalmente distinta sobre cómo afrontar el declive de la demanda de petróleo. Mientras Riad necesita precios altos para financiar su costosa diversificación económica, Abu Dabi prefiere maximizar volumen y cuota de mercado antes de que sus reservas pierdan valor. La salida de Emiratos —el segundo productor más relevante del Golfo— obliga a Arabia Saudí a asumir una carga mayor para estabilizar los precios y deja a la organización más débil en un momento en que ya acumula décadas de tensiones internas. Un episodio para entender no solo la OPEP, sino las reglas de fondo que gobiernan el mercado energético global y el papel del petróleo en la geopolítica del siglo XXI.

Afrique Économie
Or: la redistribution des investissements rebat les cartes en Afrique de l'Ouest

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Jul 12, 2026 2:25


Alors que le Mali, le Burkina Faso et le Ghana renforcent leur contrôle sur leur secteur aurifère, les compagnies minières internationales réorientent leurs investissements vers des pays jugés plus prévisibles. La Côte d'Ivoire, la Guinée, mais aussi la Mauritanie et le Sénégal espèrent profiter de cette redistribution. La ruée vers l'or se poursuit en Afrique de l'Ouest. Les États multiplient les efforts pour attirer les investissements dans l'exploration et l'exploitation aurifères. Dans ce contexte, la Côte d'Ivoire et la Guinée apparaissent aujourd'hui comme les destinations les plus attractives pour les groupes miniers, profitant notamment des hésitations des investisseurs à développer de nouveaux projets au Mali, au Burkina Faso ou au Ghana. En Côte d'Ivoire, le gigantesque projet Koné entrera en production avant la fin de l'année, avec plusieurs mois d'avance sur le calendrier initial. Située près de la frontière malienne, cette future mine continue de gagner en importance : ses ressources sont désormais estimées à plus de 6,3 millions d'onces d'or. À lire aussiMontage Gold: la success story minière du moment en Côte d'Ivoire La société canadienne Montage Gold poursuit parallèlement ses investissements dans le pays, avec l'acquisition du projet Didievi auprès d'African Gold. « Un projet comme celui de Koné n'est possible aujourd'hui que grâce aux investissements que le pays a réalisés dans les infrastructures et l'énergie. Nous avons acheté un deuxième projet, celui d'African Gold à Didievi. C'est un projet très prometteur. Cela montre notre volonté de continuer à accroître notre présence en Côte d'Ivoire grâce au potentiel géologique et à la stabilité économique du pays », explique Martino De Ciccio, PDG de Montage Gold. Des investisseurs en quête de stabilité La Côte d'Ivoire et la Guinée profitent d'un contexte régional marqué par la prudence des grands groupes miniers. Au Mali, au Burkina Faso et au Ghana, les gouvernements ont engagé une reprise en main de leur secteur aurifère, en renforçant le contrôle public et en augmentant la part des revenus captée par l'État. À lire aussiLe Burkina Faso suspend l'exportation de la production artisanale d'or La Mauritanie entend également tirer parti de cette redistribution des investissements. Le pays met en avant un important potentiel géologique et un cadre réglementaire jugé rassurant. « La Mauritanie dispose d'un bon potentiel parce qu'elle possède encore de vastes zones qui n'ont pas été explorées. Beaucoup de sociétés vont aujourd'hui en Côte d'Ivoire, mais aussi en Mauritanie. Nous avons de nombreux permis qui viennent d'être libérés. Notre force, c'est bien sûr la géologie, mais aussi le cadre légal et réglementaire. Les conditions sont très claires, les accords sont respectés et les investisseurs bénéficient d'une véritable visibilité sur leurs projets miniers », souligne Ahmed Taleb Mohamed, conseiller au ministère mauritanien des Mines. Le Sénégal souhaite lui aussi développer davantage son industrie aurifère. Trois mines industrielles sont déjà en activité dans la région de Kédougou, exploitées notamment par Endeavour Mining et Resolute Mining. Mais les audits lancés par le nouveau gouvernement sur plusieurs contrats miniers suscitent des interrogations chez certains investisseurs. « Les investisseurs aiment la stabilité. Si à chaque changement de gouvernement certaines conventions ou certains contrats sont remis en question, cela peut poser un problème pour les futurs investisseurs. Un projet minier repose sur un modèle économique construit sur plusieurs années. Les investisseurs ont besoin de stabilité. Je pense que les autorités l'ont compris et que c'est ce qui permettra d'attirer d'autres investisseurs. Car le potentiel est là, il est énorme », estime Ousmane Mbaye, président de la Chambre des mines du Sénégal. En 2025, le secteur minier représentait environ 4 % du PIB sénégalais et 31 % des exportations du pays. Avec une production de 10,4 tonnes d'or, le métal jaune constitue désormais la première ressource minière du Sénégal. À lire aussiGhana: l'État accentue sa mainmise sur l'exploitation de l'or dans le pays À lire aussiEn Afrique, la ruée vers l'or motivée par son cours historiquement haut

Eco d'ici Eco d'ailleurs
Afrique, le temps des possibles, épisode 1 : gouverner dans un monde brutal

Eco d'ici Eco d'ailleurs

Play Episode Listen Later Jul 11, 2026 48:29


Dans un contexte mondial marqué par les rivalités géopolitiques, les guerres économiques et la remise en cause de la  mondialisation, l'Afrique peut-elle construire un développement plus souverain, inclusif et durable ? Comment gouverner face au « tournant brutaliste » ? Nous vous proposons une série d'émissions « Afrique, le temps des possibles » qui réunit plusieurs grands intellectuels suite à la publication d'un livre blanc de 60 propositions coordonnées par l'historien Achille Mbembe.

Jornal da Manhã
Jornal da Manhã - 11/07/2026 | Itamaraty negocia tarifaço / Trump ameaça destruir o Irã

Jornal da Manhã

Play Episode Listen Later Jul 11, 2026 240:18


Confira os destaques do Jornal da Manhã deste sábado (11): O ministro Flávio Dino, do STF, determinou o bloqueio de R$ 119,2 milhões em bens de Valdemar Costa Neto, presidente do PL. A Polícia Federal investiga um esquema ilegal de desvio de emendas parlamentares na Câmara dos Deputados. Mensagens apontam arranjo informal para destinar recursos aos setores de turismo e saúde. A defesa nega qualquer fraude. Reportagem: Bruno Pinheiro. O Itamaraty busca reverter a imposição de um tarifaço de 25% anunciado pelos Estados Unidos contra produtos brasileiros. O governo federal mantém rodadas de negociações em Washington para mitigar impactos na indústria nacional. Estudo da CNI aponta que a taxação extra pode comprometer até 15 bilhões de dólares em exportações, afetando mais de quatro mil itens produzidos no país. Reportagem: André Anelli. O pré-candidato ao governo de São Paulo Fernando Haddad rebateu as declarações de Tarcísio de Freitas contra as ex-senadoras Marina Silva e Simone Tebet. O petista classificou a fala do adversário como uma agressão gratuita e defendeu a relação de ambas com o estado de São Paulo. Haddad também contestou os números divulgados pela pesquisa eleitoral do Datafolha. Reportagem: João Vítor Revedilho. O presidente nacional do PL, Valdemar Costa Neto, manifestou-se sobre o inquérito que apura associação criminosa e fraude na liberação de verbas. O dirigente partidário argumentou que recebe lideranças de todo o país para intermediar pedidos de prefeitos nas áreas de saúde e obras. O caso repercute no Congresso Nacional, dividindo opiniões sobre a legalidade das articulações de bastidores. Reportagem: André Anelli. O professor de relações internacionais Danilo Porfírio analisa o atual cenário de conflitos na Ucrânia e no Oriente Médio. Em entrevista à Jovem Pan News nesta quarta (11), o especialista debateu o redesenho das forças globais entre os Estados Unidos, a China e a Rússia, além de apontar os reflexos diretos dessa instabilidade nos preços do petróleo e do gás natural. Em análise na Jovem Pan News, o surgimento do movimento Imparáveis MB é visto como um ato de autoproteção e de projeção eleitoral para os próximos pleitos. Com mais de 70 mil filiações registradas recentemente no PL Mulher , Michelle Bolsonaro aproveita sua popularidade para estruturar bases que podem levá-la a disputar o Senado de forma totalmente autônoma. As campanhas presidenciais intensificam as estratégias para conquistar o eleitorado entre 16 e 24 anos. Uma pesquisa recente da Quaest apontou recuo nas intenções de voto para Flávio Bolsonaro e crescimento de Lula nesse segmento, mas o grupo segue indefinido. Redes sociais e algoritmos moldam a percepção dos novos votantes. Reportagem: Beatriz Manfredini. O FMI aumentou sua projeção de crescimento econômico para o Brasil neste ano de 2026. A nova estimativa aponta para uma alta de 2,4% no PIB, superando o prognóstico de 1,9% calculado pelas instituições do mercado financeiro nacional. O economista Rodrigo Simões debate as causas estruturais e os reflexos dessa revisão na Jovem Pan News. O ex-presidente dos Estados Unidos Donald Trump usou as redes sociais para ameaçar destruir o Irã caso o país tente assassiná-lo. A declaração ocorre após o governo de Israel compartilhar relatórios de inteligência sobre planos iranianos contra o político. Trump afirmou que as Forças Armadas norte-americanas estão prontas para retaliar imediatamente e dizimar o território inimigo. Reportagem: Luca Bassani. O novo líder supremo do Irã, Mojtaba Khamenei, declarou em suas redes sociais que a vingança pela morte de seu pai, o aiatolá Ali Khamenei, é uma exigência do povo. O antigo líder faleceu após um ataque aéreo das Forças Armadas dos Estados Unidos, o que implodiu acordos diplomáticos e reacendeu bombardeios na região. Reportagem: Luca Bassani. Essas e outras notícias você acompanha no Jornal da Manhã. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Éco d'ici éco d'ailleurs
Afrique, le temps des possibles, épisode 1 : gouverner dans un monde brutal

Éco d'ici éco d'ailleurs

Play Episode Listen Later Jul 11, 2026 48:29


Dans un contexte mondial marqué par les rivalités géopolitiques, les guerres économiques et la remise en cause de la  mondialisation, l'Afrique peut-elle construire un développement plus souverain, inclusif et durable ? Comment gouverner face au « tournant brutaliste » ? Nous vous proposons une série d'émissions « Afrique, le temps des possibles » qui réunit plusieurs grands intellectuels suite à la publication d'un livre blanc de 60 propositions coordonnées par l'historien Achille Mbembe.

Noticentro
Dormir mal no es parte del envejecimiento

Noticentro

Play Episode Listen Later Jul 10, 2026 1:36 Transcription Available


UAM, Conalep y Flacso firman alianza para impulsar el empleoReconstruirán 40 km de la Vía Morelos OTAN eleva gasto militar; Trump critica costo para EE.UU. Más información en nuestro Podcast#grc

Expresso - Eixo do Mal
A trapalhada nos Exames Nacionais e a Europa entre Trump e a NATO

Expresso - Eixo do Mal

Play Episode Listen Later Jul 10, 2026 51:09


Neste episódio do Eixo do Mal em podcast, discute-se o caos na correção digital dos Exames Nacionais e a reação do ministro da Educação. Em destaque está também a Cimeira da NATO, em casa de Erdogan, e o debate sobre o investimento europeu em defesa e o seu impacto numa possível (ou não) independência perante Donald Trump e os Estados Unidos. Ouça aqui a análise dos comentadoresSee omnystudio.com/listener for privacy information.

Hoy por Hoy
Las 8 de Hoy por Hoy | Varios incendios forestales obligan a los bomberos a dividir esfuerzos en Cataluña

Hoy por Hoy

Play Episode Listen Later Jul 9, 2026 14:19


Varios incendios forestales obligan a los bomberos a dividir esfuerzos en Cataluña. El observatorio de Barcelona registró ayer una nueva temperatura máxima histórica. Donald Trump cumple sus amenazas y vuelve a atacar Irán después de asegurar que había acabado el alto el fuego. La república islámica ha respondido con misiles y drones contra bases estadounidenses en Bahréin y en Kuwait. Trump amenazó en la cumbre de la OTAN con cortar las relaciones comerciales con España y, horas después, desde el Air Force One aseguró que España era un gran país y que había aceptado a hacer un gran pago, en referencia al gasto del 5% del PIB en defensa. 

C dans l'air
Trump frappe l'Iran... et passe un savon à l'OTAN - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jul 8, 2026 64:05


C dans l'air du 8 juillet 2026 - Trump frappe l'Iran... et passe un savon à l'OTAN Donald Trump a annoncé la fin du cessez-le-feu avec l'Iran, ouvrant une nouvelle phase d'escalade militaire au Moyen-Orient. Cette décision intervient après l'attaque de trois pétroliers dans le détroit d'Ormuz, une voie maritime stratégique par laquelle transite environ 20 % du pétrole mondial. Les États-Unis ont rapidement mené des frappes contre plusieurs installations militaires iraniennes. L'Iran a répliqué en visant 85 bases américaines dans le Golfe, notamment à Bahreïn et au Koweït. Malgré cette montée des tensions, plusieurs pays comme le Qatar poursuivent leurs efforts de médiation. De leur côté, les marchés financiers ont immédiatement réagi. Les principales Bourses ont reculé et le prix du pétrole est reparti à la hausse de près de 7 %, alimenté par les craintes d'une perturbation des approvisionnements. Cette crise domine également le sommet de l'OTAN. Donald Trump est arrivé en affichant sa colère contre plusieurs alliés européens, à qui il reproche un non-alignement total sur l'Iran, le Groenland ou encore les budgets militaires. Son objectif reste de réduire l'engagement militaire américain en Europe en poussant les États membres à assumer une part plus importante de l'effort collectif. Depuis plusieurs années, les dépenses militaires augmentent au sein de l'Alliance. La plupart des pays atteignent désormais l'objectif de 2 % du PIB consacré à la défense, tandis que l'OTAN évoque un objectif pouvant atteindre 5 %. Malgré ces efforts, de nombreux dirigeants européens considèrent que les États-Unis sont devenus un partenaire moins prévisible qu'auparavant et accélèrent leurs projets de défense commune. En Syrie, Emmanuel Macron poursuit sa volonté de renouer le dialogue avec les nouvelles autorités afin de renforcer les liens diplomatiques et d'ouvrir de nouvelles voies de coopération, notamment commerciales et humanitaires. Cette démarche intervient alors que le pays reste marqué par une forte instabilité. Deux explosions se sont produites mardi matin à Damas, près de l'hôtel où séjournait Emmanuel Macron, rappelant ainsi que la menace sécuritaire demeure élevée. La guerre entre les États-Unis et l'Iran est-elle réellement relancée ou une désescalade est-elle encore envisageable ? Pour quelles raisons Donald Trump cherche-t-il à se désengager de l'Otan ? Quels sont les intérêts diplomatiques et économiques de la France en Syrie ?Nos experts :- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN, l'Institut des hautes études de défense nationale - Anthony BELLANGER - Éditorialiste à France Info TV, spécialiste des questions internationales - Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, auteure de "Géopolitique du Sahel" chez PUF - David RIGOULET-ROZE - Chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique, rédacteur en chef de la revue "Orients stratégiques" et auteur de "La république islamiste en crise systémique" aux éditions L'HarmattanPRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/

Capital, la Bolsa y la Vida
Claves del miércoles: Nuevos ataques de EEUU a Irán y la cumbre de la OTAN en Ankara

Capital, la Bolsa y la Vida

Play Episode Listen Later Jul 8, 2026


EEUU ataca objetivos iraníes en respuesta al lanzamiento de misiles contra tres buques en el estrecho de Ormuz una acción que califica de injustificadas, peligrosas y una clara violación del alto el fuego. Los líderes de la OTAN celebran la jornada principal de una cumbre en Ankara en la que mostrarán sus progresos para llegar a invertir el 5% de su PIB en defensa. España es uno de los tres países de la OCDE en los que más han caído los salarios desde la COVID-19

Vlan!
#402 Pourquoi l'eau est le plus grand enjeu du XXIᵉ siècle avec Simon Porcher

Vlan!

Play Episode Listen Later Jul 7, 2026 62:21


Simon Porcher est économiste et il vient de publier "Nous sommes faits d'eau", un livre qui part d'un paradoxe intéressant à savoir que même si l'eau est rare, mais elle ne coûte presque rien et par conséquent, c'est impossible pour nous de le réaliser. Dans cet épisode, nous parlons de tout ce qui touche à l'eau, du plus intime (peut-on boire l'eau du robinet sans risque, faut-il un filtre, l'eau chaude est-elle dangereuse) au plus vertigineux (pourquoi les grands lacs du monde rétrécissent, comment des États s'accusent de voler la pluie de leurs voisins, pourquoi l'eau pourrait devenir la ressource géopolitique du siècle qui vient).J'ai questionné Simon sur les fausses bonnes idées autour de l'eau en bouteille, sur les méga-bassines et leur effet rebond, sur le cycle de l'eau qui se dérègle avec le climat, et sur ce qu'on appelle l'empreinte eau, celle qu'on porte sans le savoir dans chaque jean, chaque verre de vin, chaque steak. On termine sur une question toute simple que personne ne se pose jamais : pourquoi n'existe-t-il aucune gouvernance mondiale dédiée à l'eau, alors que tout le monde a soif ?Un épisode dense, parfois inquiétant, mais qui donne surtout envie de regarder l'eau qui coule du robinet avec un peu plus de respect.Citations marquantes"L'eau du robinet, c'est le produit alimentaire le plus contrôlé en France.""Si l'eau a un goût de chlore, c'est justement qu'elle a été bien désinfectée.""Il y a toujours la même quantité d'eau sur la planète. On boit la même eau que les dinosaures.""Les méga-bassines, ça retire l'idée de l'eau comme un bien commun.""Cette eau, y compris l'eau de la Seine, quelque part, on finit par la boire."Idées centrales discutéesL'eau potable ne représente presque rien sur Terre. Sur toute l'eau de la planète, 2,5 % seulement est douce, et sur cette part, moins de 1 % se trouve dans les rivières et les lacs, le reste étant coincé dans les glaciers ou les nappes profondes. Ça remet en perspective l'idée qu'on se fait d'une ressource abondante. Timestamp : ~00:45:00.Le mythe du filtre et de la bouteille. Un filtre Brita retire le goût du chlore mais ne protège pas contre les PFAS ni les microplastiques, et un filtre mal changé devient pire que l'eau brute. L'eau en bouteille, elle, contient aussi des polluants, parfois des traces d'excréments qui ont mené à la destruction de lots entiers. Timestamp : ~00:07:15 à 00:09:50.Le cycle de l'eau s'est dérégle avec le climat. La quantité d'eau sur Terre ne change pas, mais sa répartition dans le temps oui : plus de sécheresses en hiver, plus d'inondations au printemps, des sols trop secs qui n'absorbent plus rien. D'où l'idée de "villes éponges" capables de stocker l'eau de pluie au lieu de la laisser ruisseler vers les fleuves. Timestamp : ~00:22:00 à 00:28:40.Les méga-bassines, une adaptation qui n'en est pas vraiment une. Elles permettent de puiser l'eau en hiver pour irriguer en été, mais elles créent un effet rebond : les agriculteurs continuent à cultiver comme si l'eau était infinie, sans jamais s'adapter vraiment au climat qui change. Timestamp : ~00:34:55 à 00:38:44.L'eau devient un instrument géopolitique. Ensemencement des nuages pour voler la pluie du voisin, usines de dessalement bombardées, coupures d'eau utilisées comme armes en période de conflit : l'eau entre dans les mêmes logiques de pouvoir que le pétrole. Timestamp : ~00:41:51 à 00:53:20.L'empreinte eau se cache dans tout ce qu'on consomme. Un jean, c'est 10 000 litres d'eau. Un Français consomme entre 4000 et 5000 litres par jour, 90 % via son alimentation. Manger moins de viande reste le levier le plus direct pour réduire cette empreinte. Timestamp : ~00:53:44 à 00:54:36.Il n'existe aucune gouvernance mondiale de l'eau. Il y a une COP climat, une COP biodiversité, mais rien d'équivalent pour l'eau douce, ni de GIEC dédié. Simon Porcher plaide pour une consultation citoyenne locale et davantage de poids donné aux écosystèmes dans les décisions. Timestamp : ~00:57:47 à 00:59:09.Questions posées dans l'interviewPeut-on boire l'eau du robinet en France sans risque ?L'eau en bouteille est-elle vraiment meilleure que l'eau du robinet ?À quoi sert réellement un filtre type Brita, et a-t-il des limites ?Pourquoi ne faut-il pas boire l'eau chaude du robinet ?Pourquoi la France sous-investit-elle dans ses canalisations d'eau ?Comment expliquer qu'une ressource aussi rare que l'eau coûte si peu cher ?Qu'est-ce qui casse concrètement le cycle naturel de l'eau avec le réchauffement climatique ?Les méga-bassines résolvent-elles un problème ou en créent-elles un nouveau ?L'eau peut-elle devenir une arme entre États, au même titre que l'énergie ?Pourquoi n'existe-t-il aucune COP ni gouvernance mondiale dédiée à l'eau ?Références citées dans l'épisodeLivre "Nous sommes faits d'eau", Simon Porcher (~00:03:12)Personnes évoquées François Ruffin, cité au sujet du PIB par habitant de la France en Europe (~00:42:39)Événements JO de Paris 2024, déversements d'eaux usées dans la Seine pendant les épreuves de triathlon (~00:20:44) Vague de chaleur 2025 et record de noyades en rivière (~00:33:37) Grande sécheresse de 2022 au Lac de Serre-Ponçon (~00:39:16)Lieux et données géographiques Mer d'Aral, asséchée par l'irrigation (~00:39:16) Lac Tchad, moins 60 % de surface en 60 ans (~00:39:16) Lac d'Annecy et la question de son assèchement futur (~00:38:44) Nappes fossiles sous le Sahara (~00:45:31) Méga-bassines des Deux-Sèvres (~00:37:03) Usine de dessalement bombardée à Bahreïn (~00:53:12) Canal Saint-Martin, ouverture à la baignade (~00:32:48)Cadre juridique et institutions Convention internationale des années 1970 interdisant la modification des nuages à des fins militaires, héritée de la guerre du Vietnam (~00:44:21) Classement mondial des réserves d'eau douce : Brésil, Russie, États-Unis, Chine, Inde, Colombie (~00:49:53)Timestamps clés00:00 Introduction et paradoxe central : l'eau rare mais gratuite 04:43 Ouverture avec Simon Porcher, pourquoi un économiste écrit sur l'eau 07:15 L'eau du robinet, produit le plus contrôlé de France 08:05 Les limites réelles des filtres à eau 09:05 Ce que cache vraiment l'eau en bouteille 10:28 Eau minérale contre eau de source, la confusion à éviter 11:15 Microplastiques dans la pluie et interdiction de l'eau de pluie chez soi 14:11 Le vrai problème des carafes filtrantes mal entretenues 15:40 Pourquoi éviter de boire l'eau chaude du robinet 16:18 L'état des canalisations françaises et le sous-investissement chronique 18:17 Pourquoi l'eau rare coûte presque rien 20:40 Débordements d'égouts et JO de Paris 2024 21:29 Le cycle de l'eau et ce qui s'y dérègle 26:33 Adapter les villes aux pluies diluviennes, le concept de ville éponge 29:14 Repenser l'architecture des maisons en zone inondable 34:56 Méga-bassines, adaptation ou fausse solution 38:44 Qui paie vraiment pour les méga-bassines 39:16 Les grands lacs qui rétrécissent dans le monde 41:25 Rivières atmosphériques et pluie importée depuis l'Amazonie 41:51 Ensemencement des nuages, la triche géopolitique du climat 48:44 L'empreinte eau cachée dans nos vêtements et notre alimentation 54:39 Data centers, prélèvement et consommation d'eau 57:47 L'absence de gouvernance mondiale de l'eau 59:11 La France, championne du monde des piscines privées 1:00:34 Pourquoi Simon Porcher a choisi l'eau comme sujet de vie 1:02:21 Clôture et message final sur le respect de l'eau Suggestion d'autres épisodes à écouter : #274 L'eau va t'elle devenir une denrée rare en France avec Magali Reghezza (https://audmns.com/TpVPDYg) #260 Pensées sur la beauté de la nature avec Alexandre Lacroix (https://audmns.com/SkTfBzz) Vlan #46 Mieux comprendre notre besoin de reconnexion à la nature avec Stéphane Hugon (https://audmns.com/YHgHiAD)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Afrique Économie
En RDC, l'épidémie d'Ebola pénalise fortement l'économie

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Jul 7, 2026 2:29


La RDC essuie un lourd bilan de la pandémie d'Ebola à virus Bundibugyo. Le dernier bilan fait état de 506 décès et 1 561 cas confirmés recensés dans le pays. Au-delà de l'aspect sanitaire, cette épidémie impacte également lourdement l'économie du pays et de la région. Depuis la fermeture de la frontière avec l'Ouganda fin mai, Aïsha Kalumba, commercante à Goma, peine à faire vivre son affaire. « C'est compliqué. Il y a tant de pertes. D'abord, on ne vend plus, il n'y a pas d'entrée de marchandises et nous-même, nous sommes bloqués », témoigne-t-elle au micro de RFI. Des conséquences, qui se font ressentir directement dans son porte-monnaie. « Depuis le début de la crise, j'ai perdu beaucoup d'argent. À la fin du mois, je pouvais avoir un bénéfice de 2 500 ou 3 000 dollars, mais aujourd'hui à la fin du mois, on se retrouve avec 400 dollars ». Aïsha n'est pas un cas isolé. Christophe Lonema Mukwa esr le président de la Fédération des entreprises au Congo dans la province de l'Ituri. « Nous avons constaté qu'il y a un impact vraiment négatif de cette épidémie Ebola chez nous. Pourquoi ? Parce qu'il y a des restrictions. Nous n'avons pas de vols, la frontière avec l'Ouganda est fermée. On ne peut pas parler de commerce sans déplacements. Nous avons des difficultés pour nous ravitailler en produits de première nécessité, témoigne-t-il. On constate aussi la rareté de certaines denrées alimentaires ici en Ituri. Donc en général, ça joue négativement sur l'économie et ça pénalise les opérateurs économiques. » Un million de personnes pourraient basculer dans l'extrême pauvreté L'agence de développement des Nations unies alerte sur cette crise qui menace de faire basculer près d'un million de personnes supplémentaires dans l'extrême-pauvreté en RDC. Dans un scénario optimiste, le pays essuierait une perte d'un milliard de dollars de son PIB et la destruction de 55 000 emplois. Le scénario pessimiste estime les pertes à près de 3,6 milliards de dollars à l'échelle du continent. « D'abord, l'épidémie coûte cher et le gouvernement de la RDC a déjà décaissé 50 millions de dollars pour soutenir la riposte plus les contributions des partenaires internationaux », détaille Damien Mama le représentant résident du PNUD en RDC. « Lorsque le PIB se contracte et que les espaces budgétaires sont sous pression, de façon automatique, les conséquences sont telles que le gouvernement est bien obligé de reprioriser les investissements à faire et de mettre plus de ressources dans la riposte, au détriment, d'autres secteurs qui sont très importants, qui sont liés aux services essentiels : l'éducation, l'eau et l'assainissement, la santé et tout le reste », pointe le Damien Mama. Pour limiter les impacts économiques, le PNUD conseille d'ouvrir les frontières sous contrôle sanitaire stricte, de renforcer le soutien aux populations les plus vulnérables et appelle à préserver les dépenses sociales essentielles.  

La ContraCrónica
La redefinición de la OTAN

La ContraCrónica

Play Episode Listen Later Jul 6, 2026 54:23


Hoy comienza la cumbre de la OTAN, que este año se celebra en Ankara. La agenda oficial pasa por revisar los avances que se han hecho desde la cumbre de La Haya, el gasto en defensa que los europeos se comprometieron a elevar hasta el 5% del PIB en 2035, un nuevo paquete de ayuda a Ucrania estimado en 70.000 millones de euros y la crisis del golfo Pérsico. Por debajo de esa agenda late algo mucho más serio, un asunto del que se habla sin parar desde que Trump regresó a la Casa Blanca hace año y medio. Está de moda un género que podríamos llamar obituario geopolítico, en el que cualquier ensayista firma con autoridad de forense el certificado de defunción del vínculo transatlántico, la alianza que ha sostenido el orden occidental durante casi 80 años. Los partidarios del fin de este vínculo aseguran que el mundo en el que nació el atlantismo ha desaparecido. Aquel orden surgió tras la segunda guerra mundial con Estados Unidos como garante y principal beneficiario de una comunidad de valores. La creación de la ONU, el FMI, el Banco Mundial o la propia OTAN fueron las materializaciones prácticas de esos valores compartidos. El hechizo, dicen, lo rompió Mark Carney en Davos cuando dijo hace unos meses que el padrino estadounidense ya no es liberal sino una potencia depredadora. La ruptura es doble. El llamado iliberalismo avanza dentro de Estados Unidos y el país ha cambiado su composición demográfica, los viejos patricios de la costa Este ya son muchos menos y eso afecta a las ataduras sentimentales con Europa. Biden fue, según esta versión, el último presidente atlantista, todos los que vengan después no lo serán porque EEUU ha cambiado. El problema de los obituarios prematuros es que el difunto suele levantarse del ataúd. La alianza atlántica nunca fue solo un proyecto de valores, sino una convergencia de intereses entre dos bloques que juntos suman el 43% del PIB mundial. Las alianzas perduran cuando sus miembros perciben una amenaza común y calculan que juntos les va mejor, como ocurrió entre Francia y el Reino Unido, enemigos acérrimos hasta que Alemania se unificó en el siglo XIX. Los valores adornan la fachada, pero es el interés el que sostiene el edificio. Ambas orillas del Atlántico siguen compartiendo intereses. El vínculo material, de hecho, lejos de deshacerse, se ha vuelto más denso. En 2025 los aliados europeos dispararon su gasto militar un 20% hasta los 574.000 millones de dólares, el mayor incremento anual de la historia de la OTAN, y los 32 socios superan ya el umbral del 2%. Alemania ha hecho saltar por los aires su freno constitucional a la deuda y Polonia camina hacia el 5%. Los 7,4 billones en inversión cruzada hablan una relación que no da señales de agotamiento. El cambio europeo es más psicológico que material. No estamos ante un divorcio, sino ante una redefinición de funciones, la primera en los 77 años que tiene la OTAN. Europa asumirá la defensa convencional del continente y Estados Unidos conservará los facilitadores estratégicos, la disuasión nuclear y el ataque de largo alcance. En ese reparto Ucrania emerge como pieza central, tienen el ejército terrestre más poderoso de Europa y mucha experiencia bélica. Esa factura no tardarán en cobrársela. Los europeos, en definitiva, han aprendido que su antiguo padrino no es del todo fiable, ni se puede contar con él para todo, una lección que deben agradecer a Trump. En La ContraRéplica: 0:00 Introducción 4:08 La redefinición de la OTAN 35:02 Trámites en los consulados 42:50 El fin del formato físico 49:31 Propiedad y licencias de software · Canal de Telegram: https://t.me/lacontracronica · “Contra el pesimismo”… https://amzn.to/4m1RX2R · “Hispanos. Breve historia de los pueblos de habla hispana”… https://amzn.to/428js1G · “La ContraHistoria del comunismo”… https://amzn.to/39QP2KE · “La ContraHistoria de España. Auge, caída y vuelta a empezar de un país en 28 episodios”… https://amzn.to/3kXcZ6i · “Contra la Revolución Francesa”… https://amzn.to/4aF0LpZ · “Lutero, Calvino y Trento, la Reforma que no fue”… https://amzn.to/3shKOlK Apoya La Contra en: · Patreon... https://www.patreon.com/diazvillanueva · iVoox... https://www.ivoox.com/podcast-contracronica_sq_f1267769_1.html · Paypal... https://www.paypal.me/diazvillanueva Sígueme en: · Web... https://diazvillanueva.com · Twitter... https://twitter.com/diazvillanueva · Facebook... https://www.facebook.com/fernandodiazvillanueva1/ · Instagram... https://www.instagram.com/diazvillanueva · Linkedin… https://www.linkedin.com/in/fernando-d%C3%ADaz-villanueva-7303865/ · Flickr... https://www.flickr.com/photos/147276463@N05/?/ · Pinterest... https://www.pinterest.com/fernandodiazvillanueva Encuentra mis libros en: · Amazon... https://www.amazon.es/Fernando-Diaz-Villanueva/e/B00J2ASBXM #FernandoDiazVillanueva #otan #defensa Escucha el episodio completo en la app de iVoox, o descubre todo el catálogo de iVoox Originals

Capital, la Bolsa y la Vida
CESCE alerta sobre el estrecho de Taiwán como mayor amenaza al comercio global

Capital, la Bolsa y la Vida

Play Episode Listen Later Jul 6, 2026 12:21


El presidente Ejecutivo de CESCE, Pablo de Ramón-Laca advierte que un bloqueo en esta zona provocaría una caída del PIB mundial superior al COVID.

Dimes y Billetes
¿Qué pasará AHORA con el T-MEC?

Dimes y Billetes

Play Episode Listen Later Jul 4, 2026 9:34


México depende de Estados Unidos para ocho de cada diez dólares que exporta y ese único comprador acaba de decidir que el T-MEC ya no tendrá una extensión larga, sino revisiones año con año hasta 2036, poniendo en duda la estabilidad que justificaba miles de millones en inversión y plantas a largo plazo. A partir de ahora, cada julio vuelve a estar sobre la mesa la posibilidad de cambiar reglas, encarecer condiciones o incluso salir del tratado, y eso tiene un precio directo en el tipo de cambio, en la industria automotriz y en la manera en que México puede seguir vendiéndose como un vecino confiable para proyectos que necesitan certeza de diez o quince años, no de doce meses.Sé parte de la primer temporada de Fírmame el Cheque. Si eres emprendedor y buscas inversión, entra a la liga que te dejaré a continuación, llena el formulario con la información de tu negocio y ya estarás compitiendo por un lugar en el programa: https://firmameelcheque.com/00:00 - Ocho de cada diez dólares que México exporta van a Estados Unidos, que hoy decide no renovar el T-MEC en su forma actual.00:22 - El tratado sigue vigente, pero pierde su extensión automática de 16 años y entra a un esquema de revisión anual hasta 2036.01:11 - La cláusula de “tres puertas”: renovar por 16 años, salirse, o vivir con revisiones anuales; Washington elige la tercera.03:39 - El comercio exterior ya es 75% del PIB y casi 40% de la inversión extranjera viene de Estados Unidos: México como fábrica conectada a un solo cliente.04:08 - Empresas de Estados Unidos han invertido 262 mil millones de dólares en México desde 2006; el riesgo ahora es que la inversión nueva se frene por la incertidumbre anual.04:30 - El sector automotriz, 4.5% del PIB, queda en la mira con presión para subir el contenido hecho en territorio estadounidense.04:55 - El mercado ya descuenta el riesgo: proyecciones de dólar en torno a 17.80 en el corto plazo y arriba de 18 al cierre de 2026.06:03 - Se abren tres posibles caminos hasta 2036: renegociar con concesiones, seguir en revisiones anuales, o romper el tratado y pasar a acuerdos bilaterales.08:02 - Estrategia sugerida para México: cabildeo en Estados Unidos, coordinación con el sector privado y negociar sin regalar concesiones a cambio de mantener aranceles.08:50 - Más que el tratado, se rompe la promesa de reglas fijas por 10–15 años y queda la pregunta: ¿qué tan sólida es una economía que depende cada año del humor de un solo socio?

Noticentro
CDMX pagará y dará seguridad social a cuidadores

Noticentro

Play Episode Listen Later Jul 2, 2026 1:52 Transcription Available


Trabajo doméstico no remunerado aporta el 24.3% del PIB: INEGI  IMSS lanza curso gratuito sobre complicaciones de la diabetes  Óbolo de San Pedro registra superávit y fortalece obras de caridad  Más información en nuestro podcast#grc

Vlan!
#401 Les politiques sont-ils deconnectés du réél? Avec Boris Vallaud (Partie 1)

Vlan!

Play Episode Listen Later Jun 30, 2026 51:44


Boris Vallaud est un politique, Président du parti socialiste, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, député des Landes et auteur de Nos vies ne sont pas des marchandises. Il vient de démissionner de la présidence du groupe PS au moment où on enregistre cet épisode.Je dois être honnête, ce n'est pas un hasard qu'en 9 ans de podcast je n'ai jamais invité de politiques encore ou presque.Ce n'est paspar désintérêt puisque les sujets que je traite sont profondément politiques. Mais parce que je voulais que ça soit une vraie conversation, pas une interview de promo, pas des éléments de langage, pas du positionnement de campagne. Je voulais qu'on parle de ce qui m'intéresse vraiment : pourquoi la société se fragmente, pourquoi les gens votent pour des gens qui ne défendent pas leurs intérêts, pourquoi la démocratie est sous pression, et ce qu'on peut y faire concrètement.Avec Boris, ça a marché j'ai l'impression mais je me méfie de mes propres incompétences à mettre en difficulté un politique en même temps. Le livre part d'une idée simple et tranchante, celle que l'on vit dans une immense boutique. Tout est à vendre, de la petite enfance jusqu'au grand âge, de notre attention jusqu'à notre imaginaire. Et cette colonisation est d'autant plus efficace qu'elle est silencieuse, on ne voit pas l'avant et l'après. Il existe une normalisation progressive de l'idée que tout a un prix, que tout se marchande, et que si vous ne pouvez pas payer, c'est votre problème.Dans cet épisode, nous parlons de ça, mais aussi de ce que ça produit politiquement. Parce que la marchandisation ne détruit pas que les services publics, elle détruit les liens, crée des épidémies de solitude, fragmente les territoires, et au bout, elle crée un appel d'air pour ceux que Boris appelle les "marchands d'ordre". Et la convergence Trump-Musk qu'on voit se déployer en ce moment, c'est exactement ça : quand le marché a tout pris, la dernière chose à acheter, c'est la démocratie elle-même.J'ai questionné Boris Vallaud sur la fiscalité des milliardaires où les 500 plus grandes fortunes françaises représentent 40% du PIB contre 12% il y a vingt ans, et où le taux d'effort fiscal des milliardaires est inférieur à celui de quelqu'un qui entre dans la première tranche de l'impôt sur le revenu. Nous parlons de la réforme des retraites et de pourquoi certaines réformes qui semblent économiquement solides se fracassent politiquement. Nous parlons de désindustrialisation — et de qui en est responsable, les politiques ou les dirigeants d'entreprise qui ont théorisé "la France sans usines". Nous parlons d'intelligence artificielle comme révolution industrielle que la classe politique n'a pas encore vraiment regardée en face. Nous parlons d'écologie, d'agriculture, et de pourquoi la transition est vécue comme une menace par ceux qui ont le moins de marge de manœuvre. Et nous parlons des angles morts de la gauche — Boris les nomme lui-même, sans esquiver.Ce qui m'a frappé dans cet épisode, c'est quelque chose que je n'attendais pas : son rapport aux gens qui votent contre ce qu'il représente. Il ne les méprise pas. Il dit qu'il les connaît, qu'ils sont bien, qu'il leur donne raison sur beaucoup de choses. Et que c'est ça qui lui donne envie de continuer malgré tout — pas la conviction d'avoir raison, mais la conviction que les gens méritent mieux que ce qu'on leur propose.Dans cet épisode, nous parlons de marchandisation, de services publics, de retraites, de désindustrialisation, de fiscalité, d'intelligence artificielle, d'écologie, de démocratie et de réseaux sociaux, de la gauche et de ses angles morts, et de ce que "représenter" veut vraiment dire quand on passe ses vendredis en permanence dans les Landes.Citations marquantes> "On vit dans une immense boutique. Tout est à vendre, de la petite enfance jusqu'au grand âge, jusqu'à soi-même, jusqu'à son imaginaire, jusqu'à sa conscience."> "C'est une avancée plus subreptice mais plus certaine qu'un coup d'état. Précisément parce qu'on ne voit pas l'avant et l'après. Et puis on se retrouve soi-même marchandise, au milieu de codes qui sont ceux du marché."> "Quand on abandonne la société au marché, la dernière Bastille à prendre, c'est la démocratie."> "Les milliardaires ont un taux d'effort fiscal inférieur à celui de quelqu'un qui entre dans la première tranche de l'impôt sur le revenu. Si tout le monde faisait le même effort, le juste effort, tout le monde vivrait mieux."> "Je ferme la porte à l'égoïsme et j'ouvre la porte sur la rencontre. Les gens sont courageux, généreux, intéressants."---Idées centrales1. La marchandisation est un coup d'État sans avant ni après~00:12:40 — 00:18:00Le marché n'a pas besoin d'une déclaration de victoire. Il avance par normalisation silencieuse. Le train où payer pour s'asseoir avec sa famille est devenu normal. La crèche où une amende a créé un marché du retard. Le moment où on n'est plus seulement un consommateur mais une marchandise soi-même. Baudrillard avait critiqué la société de consommation mais n'avait pas imaginé un marché aussi "totalisant et totalitaire" selon Boris. Ce qui est redoutable, c'est précisément l'absence de rupture visible.Pourquoi ça compte : ça change la façon dont on parle de capitalisme. Ce n'est plus un ennemi déclaré, c'est une colonisation du quotidien.2. Le service public coûte moins cher que son absence~00:25:54 — 00:29:52La santé française représente 12% du PIB, gratuite à l'usage, avec une espérance de vie supérieure aux États-Unis où la santé représente 18% du PIB, privée, et laisse des dizaines de millions de personnes sans couverture correcte. La vraie question n'est pas "l'État sait-il gérer ?" mais "combien coûte la marchandisation ?" C'est un retournement rhétorique qui déplace le débat là où il devrait être.Pourquoi ça compte : ça donne des armes concrètes dans un débat trop souvent posé en termes abstraits.3. La mixité scolaire fonctionne, et personne n'en parle~00:31:40 — 00:36:00À Toulouse, les enfants du quartier du Mirail ont été intégrés dans les collèges du centre-ville, dont Fermat et Saint-Sernin. Résultat : leur taux de réussite au brevet a rejoint la moyenne nationale. "Personne n'y a perdu. Tout le monde a été tiré vers le haut." C'est une réponse concrète, documentée, à la logique de ségrégation scolaire qui progresse avec la marchandisation de l'éducation.Pourquoi ça compte : une victoire réelle, mesurable, qui ne fait pas la une.4. L'IA est une révolution industrielle sans politique à sa hauteur~01:03:05 — 01:07:10Boris reconnaît la sidération. Il propose l'analogie de la Red Team du ministère de la Défense, qui fait appel à des auteurs de science-fiction pour imaginer les menaces du futur. Ce même travail devrait être fait sur l'IA. La question concrète qu'il pose : si votre enfant s'oriente aujourd'hui vers une formation, comment savoir si elle sera encore utile dans cinq ans ? Le marché est incapable de donner de la valeur à l'utilité sociale, et c'est l'IA qui va redessiner ce partage.Pourquoi ça compte : une position qui n'est ni dans la panique ni dans l'euphorie, avec une proposition d'action.5. La démocratie est la dernière Bastille du marché~01:17:25 — 01:21:15La convergence Trump-Musk n'est pas une coïncidence. Les 7 plus grandes entreprises américaines de la tech ont une capitalisation boursière qui dépasse le PIB des 27 pays de l'Union européenne. Quand le rapport de forces entre puissance publique et puissance privée est aussi déséquilibré, et que les oligarques de la tech contrôlent les plateformes sur lesquelles se forment les opinions, la démocratie délibérative est structurellement fragilisée.Pourquoi ça compte : ça sort la menace sur la démocratie du registre anecdotique pour la replacer dans la logique marchande.6. La gauche a des angles morts qu'elle refuse de regarder~01:21:15 — 01:25:20Boris les nomme sans esquiver : la mondialisation, qu'elle a soutenue sans voir la désindustrialisation venir ; la crise environnementale, où elle a tardé ; la culture, devenue orpheline ; et surtout les territoires ruraux, la France des sous-préfectures, qui ne se sent pas représentée. Ce qui est frappant, c'est qu'il l'admet sans chercher à s'en sortir avec une formule.Pourquoi ça compte : un politique qui admet ses angles morts crédibilise tout le reste de ce qu'il dit.---Questions posées dans l'interview1. De tous les sujets possibles, pourquoi avoir choisi la marchandisation comme angle central de ce livre ?2. Comment on sort d'un système d'hyper-marchandisation quand il est global et qu'aucun pays ne peut le faire seul ?3. Qu'est-ce qui vous intéresse encore dans la politique nationale là où la politique locale semble plus efficace et plus proche des gens ?4. Combien coûte vraiment la marchandisation — est-ce que l'État social revient finalement moins cher que son absence ?5. Pourquoi les Français ont-ils du mal à accepter que le problème est en haut plutôt qu'en bas, sur la fiscalité des héritages et des grandes fortunes ?6. Comment expliquer que la gauche perde des batailles culturelles sur des sujets où les chiffres sont pourtant de son côté ?7. La désindustrialisation depuis Mitterrand — erreur fondamentale, ou choix assumé par les dirigeants d'entreprise autant que par les politiques ?8. Est-ce que la démocratie peut survivre aux réseaux sociaux, et a fortiori aux réseaux sociaux alimentés par l'IA ?9. Quels sont les angles morts de la gauche — les sujets qu'elle refuse de regarder en face ?10. Si vous ne deviez choisir qu'un seul premier acte contre la marchandisation, ce serait lequel ?---Références citées dans l'épisodeLivres / auteurs- Nos vies ne sont pas des marchandises, Boris Vallaud (le livre de l'invité, fil conducteur de l'épisode)- Jean Baudrillard, critique de la société de consommation (*La Société de consommation*) — cité ~00:13:42 dans le contexte de la colonisation par le marché- Antoine Fouchet [À VÉRIFIER orthographe] — son travail sur la CSG, le financement de la protection sociale et la désindustrialisation — cité ~00:47:50 et ~01:25:24- Printemps silencieux [À VÉRIFIER : attribué à Rachel Carson dans la tradition écologiste] — cité ~01:12:40 comme livre "tragique et intéressant" sur la disparition des insectes- Camille Penny — cité brièvement sur le thème de la générosité et de l'égoïsme — ~01:34:49Films / séries- Matrix, Wall-E, Avatar, Black Mirror — cités comme œuvres culturelles qui ont anticipé les enjeux de l'IA et du contrôle numérique — ~01:20:45Études / données- Les 500 plus grandes familles françaises représentent 40% du PIB (contre 12% il y a 20 ans) — ~00:36:34- Taux d'effort fiscal des milliardaires inférieur à la première tranche de l'impôt sur le revenu — ~00:38:42- 160 milliards d'euros d'aides aux entreprises, étude du Sénat — ~00:40:00- 25 à 30% de non-recours au RSA — ~00:55:03- Fondation Jean-Jaurès : étude sur la corrélation entre fermeture des PMU/bistrots et progression du vote RN — ~01:18:15- Cité des sciences : 76% des Français pensent avoir l'esprit critique, mais 40% refusent de parler à des gens avec qui ils ne sont pas d'accord — ~01:18:34- France : 12% du PIB consacré à la santé / États-Unis : 18% — ~00:26:00- Exemple Sanofi : 1 milliard d'euros d'aides publiques à la recherche, puis licenciements de chercheurs — ~00:40:00Personnalités / modèles- Vienne (Autriche) : modèle de logement social, 80% de locataires, 60% de logements publics, mixité sociale préservée — ~00:18:00- Landes : zéro EHPAD à but lucratif, régie publique de l'eau, premier département producteur d'énergie photovoltaïque — ~00:18:00 / ~01:17:09- Toulouse, collège du Mirail : mixité scolaire avec Fermat et Saint-Sernin — ~00:33:00- Red Team du ministère de la Défense : auteurs de science-fiction pour anticiper les menaces — ~01:20:00- Arnaud Montebourg, travail commun au ministère du Redressement productif — ~00:58:34- Léo Lagrange / Front populaire : politique du temps libéré — ~01:26:14- Jacques Chirac : "Notre maison brûle" — ~01:08:00Timestamps clés 00:08:25 — Intro : l'invité et le livreGreg présente Boris Vallaud et l'angle de l'épisode : on vit dans une immense boutique, et ce n'est pas anodin.00:12:40 — La marchandisation, plus sûre qu'un coup d'ÉtatUne avancée silencieuse, sans avant ni après visible. On se retrouve marchandise sans l'avoir décidé.00:15:32 — Le train, la crèche : les exemples du quotidienPayer pour s'asseoir avec sa famille. L'amende à la crèche qui a créé un marché du retard. La normalisation par petites touches.00:17:49 — Ce que ça produit : inégalités, solitude, extrême droiteExplosion des inégalités, délitement du lien, épidémies de solitude. Et un appel d'air pour les marchands d'ordre.00:20:38 — Politique locale vs nationaleCe qui l'attire encore dans la politique nationale quand les permanences dans les Landes ressemblent à ce que la politique devrait être.00:25:54 — Combien coûte vraiment la marchandisation ?France 12% du PIB pour la santé, États-Unis 18%. Espérance de vie plus courte, inégalités plus grandes. La question se retourne.00:33:42 — La mixité scolaire de Toulouse : ça marcheLes enfants du Mirail dans les collèges du centre-ville : taux de réussite au brevet rejoint la moyenne nationale. Personne n'y a perdu.00:43:38 — Neuf ans de permanences"J'ai rencontré quasiment que des gens bien." Y compris ceux qui votent pour des gens qu'il combat.00:51:39 — Le Cerfa de 24 pages pour un enfant handicapéLa réalité concrète de ce que le désengagement de l'État produit sur les gens les plus vulnérables.00:57:51 — La désindustrialisation : politique ou patronat ?Les dirigeants qui ont théorisé la France sans usines. La souveraineté industrielle comme prochaine bataille.01:03:04 — L'IA : révolution sans boussole politiqueParcoursup, les formations qui vont disparaître, le sens du travail. Les questions que la classe politique n'a pas encore osé poser.01:07:10 — Écologie et agriculture : les paysans en première ligneMondialisation déloyale, réchauffement, perte de biodiversité. Le modèle agricole des années 60 est en train de se briser.01:17:23 — La dernière BastilleQuand on abandonne la société au marché, c'est la démocratie qu'on abandonne. La convergence Trump-Musk expliquée.01:21:16 — Les angles morts de la gaucheIl les nomme : la mondialisation, la crise environnementale, la culture, les territoires ruraux. Rare autocritique politique.01:25:57 — Reconquérir le temps libéréOn l'a libéré du travail. On l'a donné aux galeries marchandes et aux réseaux sociaux. Comment le reprendre.01:34:44 — Fermer la porte à l'égoïsmeLe mot de la fin : les gens sont courageux, généreux, intéressants. C'est ça qui donne encore envie. Suggestion d'autres épisodes à écouter : #376 Quelles stratégies pour reconstruire une France autonome et résiliente? Avec Arnaud Montebourg - Partie 1 (https://audmns.com/UxFQjUM) #229 Travaillez moins pour travailler mieux: réenvisager la valeur travail avec Céline Marty (https://audmns.com/IRoKxrv) #282 La décroissance est-elle réaliste? Avec Timothée Parrique (https://audmns.com/jvOrQIt)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Vlan!
#401 Les politiques sont-ils déconnectés du réel ? Avec Boris Vallaud (partie 2)

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Play Episode Listen Later Jun 30, 2026 36:55


Boris Vallaud est un politique, Président du parti socialiste, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, député des Landes et auteur de Nos vies ne sont pas des marchandises. Il vient de démissionner de la présidence du groupe PS au moment où on enregistre cet épisode.Je dois être honnête, ce n'est pas un hasard qu'en 9 ans de podcast je n'ai jamais invité de politiques encore ou presque.Ce n'est paspar désintérêt puisque les sujets que je traite sont profondément politiques. Mais parce que je voulais que ça soit une vraie conversation, pas une interview de promo, pas des éléments de langage, pas du positionnement de campagne. Je voulais qu'on parle de ce qui m'intéresse vraiment : pourquoi la société se fragmente, pourquoi les gens votent pour des gens qui ne défendent pas leurs intérêts, pourquoi la démocratie est sous pression, et ce qu'on peut y faire concrètement.Avec Boris, ça a marché j'ai l'impression mais je me méfie de mes propres incompétences à mettre en difficulté un politique en même temps. Le livre part d'une idée simple et tranchante, celle que l'on vit dans une immense boutique. Tout est à vendre, de la petite enfance jusqu'au grand âge, de notre attention jusqu'à notre imaginaire. Et cette colonisation est d'autant plus efficace qu'elle est silencieuse, on ne voit pas l'avant et l'après. Il existe une normalisation progressive de l'idée que tout a un prix, que tout se marchande, et que si vous ne pouvez pas payer, c'est votre problème.Dans cet épisode, nous parlons de ça, mais aussi de ce que ça produit politiquement. Parce que la marchandisation ne détruit pas que les services publics, elle détruit les liens, crée des épidémies de solitude, fragmente les territoires, et au bout, elle crée un appel d'air pour ceux que Boris appelle les "marchands d'ordre". Et la convergence Trump-Musk qu'on voit se déployer en ce moment, c'est exactement ça : quand le marché a tout pris, la dernière chose à acheter, c'est la démocratie elle-même.J'ai questionné Boris Vallaud sur la fiscalité des milliardaires où les 500 plus grandes fortunes françaises représentent 40% du PIB contre 12% il y a vingt ans, et où le taux d'effort fiscal des milliardaires est inférieur à celui de quelqu'un qui entre dans la première tranche de l'impôt sur le revenu. Nous parlons de la réforme des retraites et de pourquoi certaines réformes qui semblent économiquement solides se fracassent politiquement. Nous parlons de désindustrialisation — et de qui en est responsable, les politiques ou les dirigeants d'entreprise qui ont théorisé "la France sans usines". Nous parlons d'intelligence artificielle comme révolution industrielle que la classe politique n'a pas encore vraiment regardée en face. Nous parlons d'écologie, d'agriculture, et de pourquoi la transition est vécue comme une menace par ceux qui ont le moins de marge de manœuvre. Et nous parlons des angles morts de la gauche — Boris les nomme lui-même, sans esquiver.Ce qui m'a frappé dans cet épisode, c'est quelque chose que je n'attendais pas : son rapport aux gens qui votent contre ce qu'il représente. Il ne les méprise pas. Il dit qu'il les connaît, qu'ils sont bien, qu'il leur donne raison sur beaucoup de choses. Et que c'est ça qui lui donne envie de continuer malgré tout — pas la conviction d'avoir raison, mais la conviction que les gens méritent mieux que ce qu'on leur propose.Dans cet épisode, nous parlons de marchandisation, de services publics, de retraites, de désindustrialisation, de fiscalité, d'intelligence artificielle, d'écologie, de démocratie et de réseaux sociaux, de la gauche et de ses angles morts, et de ce que "représenter" veut vraiment dire quand on passe ses vendredis en permanence dans les Landes.Citations marquantes> "On vit dans une immense boutique. Tout est à vendre, de la petite enfance jusqu'au grand âge, jusqu'à soi-même, jusqu'à son imaginaire, jusqu'à sa conscience."> "C'est une avancée plus subreptice mais plus certaine qu'un coup d'état. Précisément parce qu'on ne voit pas l'avant et l'après. Et puis on se retrouve soi-même marchandise, au milieu de codes qui sont ceux du marché."> "Quand on abandonne la société au marché, la dernière Bastille à prendre, c'est la démocratie."> "Les milliardaires ont un taux d'effort fiscal inférieur à celui de quelqu'un qui entre dans la première tranche de l'impôt sur le revenu. Si tout le monde faisait le même effort, le juste effort, tout le monde vivrait mieux."> "Je ferme la porte à l'égoïsme et j'ouvre la porte sur la rencontre. Les gens sont courageux, généreux, intéressants."---Idées centrales1. La marchandisation est un coup d'État sans avant ni après~00:12:40 — 00:18:00Le marché n'a pas besoin d'une déclaration de victoire. Il avance par normalisation silencieuse. Le train où payer pour s'asseoir avec sa famille est devenu normal. La crèche où une amende a créé un marché du retard. Le moment où on n'est plus seulement un consommateur mais une marchandise soi-même. Baudrillard avait critiqué la société de consommation mais n'avait pas imaginé un marché aussi "totalisant et totalitaire" selon Boris. Ce qui est redoutable, c'est précisément l'absence de rupture visible.Pourquoi ça compte : ça change la façon dont on parle de capitalisme. Ce n'est plus un ennemi déclaré, c'est une colonisation du quotidien.2. Le service public coûte moins cher que son absence~00:25:54 — 00:29:52La santé française représente 12% du PIB, gratuite à l'usage, avec une espérance de vie supérieure aux États-Unis où la santé représente 18% du PIB, privée, et laisse des dizaines de millions de personnes sans couverture correcte. La vraie question n'est pas "l'État sait-il gérer ?" mais "combien coûte la marchandisation ?" C'est un retournement rhétorique qui déplace le débat là où il devrait être.Pourquoi ça compte : ça donne des armes concrètes dans un débat trop souvent posé en termes abstraits.3. La mixité scolaire fonctionne, et personne n'en parle~00:31:40 — 00:36:00À Toulouse, les enfants du quartier du Mirail ont été intégrés dans les collèges du centre-ville, dont Fermat et Saint-Sernin. Résultat : leur taux de réussite au brevet a rejoint la moyenne nationale. "Personne n'y a perdu. Tout le monde a été tiré vers le haut." C'est une réponse concrète, documentée, à la logique de ségrégation scolaire qui progresse avec la marchandisation de l'éducation.Pourquoi ça compte : une victoire réelle, mesurable, qui ne fait pas la une.4. L'IA est une révolution industrielle sans politique à sa hauteur~01:03:05 — 01:07:10Boris reconnaît la sidération. Il propose l'analogie de la Red Team du ministère de la Défense, qui fait appel à des auteurs de science-fiction pour imaginer les menaces du futur. Ce même travail devrait être fait sur l'IA. La question concrète qu'il pose : si votre enfant s'oriente aujourd'hui vers une formation, comment savoir si elle sera encore utile dans cinq ans ? Le marché est incapable de donner de la valeur à l'utilité sociale, et c'est l'IA qui va redessiner ce partage.Pourquoi ça compte : une position qui n'est ni dans la panique ni dans l'euphorie, avec une proposition d'action.5. La démocratie est la dernière Bastille du marché~01:17:25 — 01:21:15La convergence Trump-Musk n'est pas une coïncidence. Les 7 plus grandes entreprises américaines de la tech ont une capitalisation boursière qui dépasse le PIB des 27 pays de l'Union européenne. Quand le rapport de forces entre puissance publique et puissance privée est aussi déséquilibré, et que les oligarques de la tech contrôlent les plateformes sur lesquelles se forment les opinions, la démocratie délibérative est structurellement fragilisée.Pourquoi ça compte : ça sort la menace sur la démocratie du registre anecdotique pour la replacer dans la logique marchande.6. La gauche a des angles morts qu'elle refuse de regarder~01:21:15 — 01:25:20Boris les nomme sans esquiver : la mondialisation, qu'elle a soutenue sans voir la désindustrialisation venir ; la crise environnementale, où elle a tardé ; la culture, devenue orpheline ; et surtout les territoires ruraux, la France des sous-préfectures, qui ne se sent pas représentée. Ce qui est frappant, c'est qu'il l'admet sans chercher à s'en sortir avec une formule.Pourquoi ça compte : un politique qui admet ses angles morts crédibilise tout le reste de ce qu'il dit.---Questions posées dans l'interview1. De tous les sujets possibles, pourquoi avoir choisi la marchandisation comme angle central de ce livre ?2. Comment on sort d'un système d'hyper-marchandisation quand il est global et qu'aucun pays ne peut le faire seul ?3. Qu'est-ce qui vous intéresse encore dans la politique nationale là où la politique locale semble plus efficace et plus proche des gens ?4. Combien coûte vraiment la marchandisation — est-ce que l'État social revient finalement moins cher que son absence ?5. Pourquoi les Français ont-ils du mal à accepter que le problème est en haut plutôt qu'en bas, sur la fiscalité des héritages et des grandes fortunes ?6. Comment expliquer que la gauche perde des batailles culturelles sur des sujets où les chiffres sont pourtant de son côté ?7. La désindustrialisation depuis Mitterrand — erreur fondamentale, ou choix assumé par les dirigeants d'entreprise autant que par les politiques ?8. Est-ce que la démocratie peut survivre aux réseaux sociaux, et a fortiori aux réseaux sociaux alimentés par l'IA ?9. Quels sont les angles morts de la gauche — les sujets qu'elle refuse de regarder en face ?10. Si vous ne deviez choisir qu'un seul premier acte contre la marchandisation, ce serait lequel ?---Références citées dans l'épisodeLivres / auteurs- Nos vies ne sont pas des marchandises, Boris Vallaud (le livre de l'invité, fil conducteur de l'épisode)- Jean Baudrillard, critique de la société de consommation (*La Société de consommation*) — cité ~00:13:42 dans le contexte de la colonisation par le marché- Antoine Fouchet [À VÉRIFIER orthographe] — son travail sur la CSG, le financement de la protection sociale et la désindustrialisation — cité ~00:47:50 et ~01:25:24- Printemps silencieux [À VÉRIFIER : attribué à Rachel Carson dans la tradition écologiste] — cité ~01:12:40 comme livre "tragique et intéressant" sur la disparition des insectes- Camille Penny — cité brièvement sur le thème de la générosité et de l'égoïsme — ~01:34:49Films / séries- Matrix, Wall-E, Avatar, Black Mirror — cités comme œuvres culturelles qui ont anticipé les enjeux de l'IA et du contrôle numérique — ~01:20:45Études / données- Les 500 plus grandes familles françaises représentent 40% du PIB (contre 12% il y a 20 ans) — ~00:36:34- Taux d'effort fiscal des milliardaires inférieur à la première tranche de l'impôt sur le revenu — ~00:38:42- 160 milliards d'euros d'aides aux entreprises, étude du Sénat — ~00:40:00- 25 à 30% de non-recours au RSA — ~00:55:03- Fondation Jean-Jaurès : étude sur la corrélation entre fermeture des PMU/bistrots et progression du vote RN — ~01:18:15- Cité des sciences : 76% des Français pensent avoir l'esprit critique, mais 40% refusent de parler à des gens avec qui ils ne sont pas d'accord — ~01:18:34- France : 12% du PIB consacré à la santé / États-Unis : 18% — ~00:26:00- Exemple Sanofi : 1 milliard d'euros d'aides publiques à la recherche, puis licenciements de chercheurs — ~00:40:00Personnalités / modèles- Vienne (Autriche) : modèle de logement social, 80% de locataires, 60% de logements publics, mixité sociale préservée — ~00:18:00- Landes : zéro EHPAD à but lucratif, régie publique de l'eau, premier département producteur d'énergie photovoltaïque — ~00:18:00 / ~01:17:09- Toulouse, collège du Mirail : mixité scolaire avec Fermat et Saint-Sernin — ~00:33:00- Red Team du ministère de la Défense : auteurs de science-fiction pour anticiper les menaces — ~01:20:00- Arnaud Montebourg, travail commun au ministère du Redressement productif — ~00:58:34- Léo Lagrange / Front populaire : politique du temps libéré — ~01:26:14- Jacques Chirac : "Notre maison brûle" — ~01:08:00Timestamps clés 00:08:25 — Intro : l'invité et le livreGreg présente Boris Vallaud et l'angle de l'épisode : on vit dans une immense boutique, et ce n'est pas anodin.00:12:40 — La marchandisation, plus sûre qu'un coup d'ÉtatUne avancée silencieuse, sans avant ni après visible. On se retrouve marchandise sans l'avoir décidé.00:15:32 — Le train, la crèche : les exemples du quotidienPayer pour s'asseoir avec sa famille. L'amende à la crèche qui a créé un marché du retard. La normalisation par petites touches.00:17:49 — Ce que ça produit : inégalités, solitude, extrême droiteExplosion des inégalités, délitement du lien, épidémies de solitude. Et un appel d'air pour les marchands d'ordre.00:20:38 — Politique locale vs nationaleCe qui l'attire encore dans la politique nationale quand les permanences dans les Landes ressemblent à ce que la politique devrait être.00:25:54 — Combien coûte vraiment la marchandisation ?France 12% du PIB pour la santé, États-Unis 18%. Espérance de vie plus courte, inégalités plus grandes. La question se retourne.00:33:42 — La mixité scolaire de Toulouse : ça marcheLes enfants du Mirail dans les collèges du centre-ville : taux de réussite au brevet rejoint la moyenne nationale. Personne n'y a perdu.00:43:38 — Neuf ans de permanences"J'ai rencontré quasiment que des gens bien." Y compris ceux qui votent pour des gens qu'il combat.00:51:39 — Le Cerfa de 24 pages pour un enfant handicapéLa réalité concrète de ce que le désengagement de l'État produit sur les gens les plus vulnérables.00:57:51 — La désindustrialisation : politique ou patronat ?Les dirigeants qui ont théorisé la France sans usines. La souveraineté industrielle comme prochaine bataille.01:03:04 — L'IA : révolution sans boussole politiqueParcoursup, les formations qui vont disparaître, le sens du travail. Les questions que la classe politique n'a pas encore osé poser.01:07:10 — Écologie et agriculture : les paysans en première ligneMondialisation déloyale, réchauffement, perte de biodiversité. Le modèle agricole des années 60 est en train de se briser.01:17:23 — La dernière BastilleQuand on abandonne la société au marché, c'est la démocratie qu'on abandonne. La convergence Trump-Musk expliquée.01:21:16 — Les angles morts de la gaucheIl les nomme : la mondialisation, la crise environnementale, la culture, les territoires ruraux. Rare autocritique politique.01:25:57 — Reconquérir le temps libéréOn l'a libéré du travail. On l'a donné aux galeries marchandes et aux réseaux sociaux. Comment le reprendre.01:34:44 — Fermer la porte à l'égoïsmeLe mot de la fin : les gens sont courageux, généreux, intéressants. C'est ça qui donne encore envie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Enfoque internacional
Venezuela: ¿Por qué tantos edificios colapsaron o fueron dañados por los terremotos?

Enfoque internacional

Play Episode Listen Later Jun 30, 2026 2:10


Mientras Venezuela sigue contando sus víctimas tras el doble terremoto ocurrido hace unos días, las preguntas abundan. Entre otros temas, se intenta determinar los factores que provocaron el derrumbe de cientos de edificios. En Venezuela se ha cerrado la ventana crítica de 72 horas para rescatar con vida a personas atrapadas por el doble terremoto. Tras ese plazo, los expertos estiman que la tarea se transforma básicamente en la recuperación de cadáveres. En el país, muchos edificios sufrieron un colapso total o fueron dañados parcialmente. Pero según el especialista en ingeniería sísmica Carlos Genatios, profesor de la Universidad Central de Venezuela, es aún muy pronto para conocer las causas de estos daños. Estudios sísmicos significantes “Ha habido una cantidad de edificios que se han caído, pero habría que determinar cada uno de ellos en qué condiciones se cayeron, si estaban construidos adecuadamente, si es posible determinarlo, o si fueron construidos con normas ya muy antiguas”, explica el experto.“En Venezuela hubo un terremoto en el año 1967, y a partir de ese momento se consolidó un grupo de estudio y de trabajo de ingeniería sísmica significativo, con cooperación internacional importante, con personas que se formaron en el extranjero y luego consolidaron un centro de posgrado muy importante en Venezuela que era financiado por la OEA. Y en ese centro pues trabajamos muchos años y cooperando con todos los países de América Latina, venían estudiantes a formarse allí”, subraya Genatios. Fortalecer la cultura sísmica y la prevención Fortalecer la cultura sísmica será uno de los grandes retos de Venezuela, según este especialista que lamenta la debilidad institucional que ha caracterizado a su país los últimos años: “Desafortunadamente, el país ha venido cayendo con una gran debilidad institucional en los últimos años. De todas maneras, habría que revisar si hay características que se puedan repetir en el tipo de edificaciones que sufrieron los mayores daños”. Genatios subraya que fue un terremoto “brutal” y que es necesario apegarse “a los estudios técnicos y a las normas sísmicas para resistir”, además de desarrollar “una cultura mucho mayor de prevención, que muestra fallas todavía”. Un problema “tanto institucional como cultural”, concluye. La ONU estima que estos dos sismos podrían dejar casi siete millones de damnificados y daños materiales por 6.700 millones de dólares, 6% del PIB de Venezuela.

ONU News
ONU Mulheres ressalta peso invisível da carga mental feminina

ONU News

Play Episode Listen Later Jun 30, 2026 2:34


Relatórios mostram que planejamento e cuidado domésticos continuam recaindo sobre mulheres, mesmo quando são as principais provedoras financeiras; se fosse remunerado, representaria mais de 40% do PIB de alguns países. 

Morning Show
Caiado defende domiciliar de Bolsonaro / Lula anuncia Plano Safra

Morning Show

Play Episode Listen Later Jun 30, 2026 118:56


Confira no Morning Show desta terça-feira (30): O pré-candidato à Presidência da República Ronaldo Caiado (PSD), entrevistado do programa Morning Show de hoje, comenta o Plano Safra 2026/27, critica as taxas de juros para o agronegócio e afirma que "é o agro que carrega o Brasil". Caiado também fala sobre reforma agrária, MST e faz críticas ao governo Lula. O pré-candidato confirmou que anunciará o nome de seu candidato a vice nesta quarta-feira, antes da convenção partidária marcada para o dia 26 de julho. Caiado também afirmou que o PSD será o primeiro partido a apresentar a chapa completa para a disputa presidencial. A Câmara dos Deputados analisa o Projeto de Lei da Misoginia, que equipara crimes motivados por ódio contra mulheres ao crime de racismo e prevê penas mais rigorosas. O tema gerou debate sobre liberdade de expressão, combate à violência contra a mulher e o papel do Estado. A segurança pública segue como uma das principais preocupações dos brasileiros. Segundo pesquisa BTG Nexus, 29% apontam a violência como o maior problema do país. O tema foi debatido com o pré-candidato à Presidência da República Ronaldo Caiado (PSD), que apresentou os resultados da segurança pública em Goiás e defendeu investimentos em inteligência, policiamento ostensivo e políticas sociais. O presidente Lula intensifica as articulações políticas com lideranças da Câmara dos Deputados e do Senado para acelerar a votação de pautas prioritárias antes do recesso parlamentar. O tema gerou debate sobre a relação entre o governo e o Congresso. A dívida pública bruta do Brasil atingiu 81,1% do PIB, segundo dados divulgados pelo Banco Central. O tema gerou debate sobre o cenário fiscal, o endividamento do país, os gastos públicos e os impactos para a economia brasileira. O pré-candidato à Presidência da República Ronaldo Caiado (PSD) comentou as investigações envolvendo o Banco Master e afirmou que, em sua avaliação, o PT está presente nos principais escândalos de corrupção do país. O ex-governador também classificou o caso como uma das maiores fraudes financeiras já vistas no Brasil. Ronaldo Caiado também comentou a possível manutenção da prisão domiciliar de Jair Bolsonaro e afirmou que a situação deve ser analisada sob uma perspectiva humanitária. Médico ortopedista, Caiado também explicou as complicações causadas pelas sucessivas cirurgias e pela fibrose enfrentada pelo ex-presidente. Levantamento com imagens de satélite da NASA aponta que cerca de 58 mil edifícios foram danificados ou destruídos após os terremotos na Venezuela. O número de mortos já passa de 1.700, e equipes de resgate seguem buscando desaparecidos em meio aos escombros. O advogado especialista em crimes cibernéticos Luiz Augusto D'Urso comentou a investigação sobre páginas sem responsáveis identificados que investiram cerca de R$ 1,3 milhão em anúncios nas redes sociais com conteúdos contra Tarcísio de Freitas e Flávio Bolsonaro. O especialista também explicou como funcionam os chamados "gabinetes do ódio", o impulsionamento de conteúdo e os desafios para identificar os responsáveis. O desenvolvedor venezuelano Gabriel Angulo criou um aplicativo para ajudar famílias a localizar parentes internados após os terremotos que atingiram a Venezuela. A ferramenta reúne informações de hospitais com o apoio de voluntários digitais e facilita a identificação de pacientes em meio às dificuldades de comunicação e infraestrutura. A filha de Neymar com a modelo Amanda Kimberlly não acompanhou o jogador durante a Copa do Mundo. Segundo informações divulgadas, Amanda afirmou que não recebeu convite para viajar aos Estados Unidos com Helena, de 2 anos, o que reacendeu especulações sobre a relação entre as famílias. Essas e outras notícias você confere no Morning Show.

Dimes y Billetes
466. Fan Fest, Elon Musk y amenazas al T-MEC | Resumen Noticias Junio

Dimes y Billetes

Play Episode Listen Later Jun 29, 2026 41:12


En este recap de junio hablamos de cuánto dinero está dejando realmente el Mundial en México, quién gana de verdad con los boletos y los Fan Fest, y por qué Estados Unidos no se siente tan mundialista como las sedes mexicanas.Analizamos la salida a bolsa histórica de SpaceX, el fugaz título de Elon Musk como primer “billonario” en español y el papel de la narrativa en las valuaciones, y cerramos con el nuevo round de Donald Trump contra el T-MEC, la apuesta del nearshoring y el reto de construir una economía mexicana menos dependiente de mano de obra barata.Sé parte de la primer temporada de Fírmame el Cheque. Si eres emprendedor y buscas inversión, entra a la liga que te dejaré a continuación, llena el formulario con la información de tu negocio y ya estarás compitiendo por un lugar en el programa: https://firmameelcheque.com/ 00:00 - Junio, mes del Mundial: sedes, camisetas y cómo se está viviendo la vibra en México y EUA01:41 - ¿De verdad hay derrama? Primeras cifras de consumo, ocupación hotelera y expectativas que no se cumplen02:10 - 700,000 personas en El Ángel y el Fan Fest de Monterrey metiendo 120,000 al día: fiesta y presión urbana a la vez03:27 - Picos de consumo vs cambio estructural: basura, seguridad y hoteles lejos del 80% esperado04:23 - “¿Quién gana de verdad con el Mundial?” FIFA, boletos, licencias y negocios locales con picos temporales05:16 - Infantino y los boletos caros: estudio de mercado, reventa y la pregunta de a quién debe ir el dinero08:24 - El Mundial sí está en México: contraste brutal entre el ambiente en CDMX/Monterrey y ciudades de EUA/Canadá10:24 - ¿Cuánta gente extranjera está viniendo? Poder adquisitivo, boletos carísimos y mundiales menos “amables” al bolsillo15:25 - La megasalida a bolsa de SpaceX: precio, monto levantado y valuación de 1.7 billones de dólares en español17:31 - SpaceX como infraestructura estratégica: cohetes, defensa, satélites, IA y narrativa de “empresa del siglo XXI”19:55 - Musk como mito: gente que compra su Tesla con las ganancias de Tesla y cómo eso alimenta la leyenda25:40 - Elon Musk, primer billonario “en papel”: cómo llega a más de 1 billón y por qué esa riqueza no está en efectivo27:34 - Rockefeller vs Musk: comparar fortunas ajustadas por inflación y porcentaje del PIB de EUA29:20 - Narrativa mata balance: por qué hoy las valuaciones dependen más del cuento que de los estados financieros33:28 - Trump y el T-MEC: amenazas, incertidumbre para el nearshoring y la necesidad de fortalecer mercado interno en México

Noticentro
Inteligencia Artificial devora millones de litros de agua

Noticentro

Play Episode Listen Later Jun 29, 2026 1:52 Transcription Available


PIB alcanzará 1.3% en 2026: Banamex Cae implicado en asesinato de colaboradores de BrugadaCNPC alerta por inundaciones y deslaves en varios estadosMás información en uestro podcast#grc

Le Nouvel Esprit Public
La canicule, sujet politique ? / Le Brexit 10 ans après

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Jun 28, 2026 62:48


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 26 juin 2026.Avec cette semaine :Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.Lionel Zinsou, ancien Premier ministre du Bénin et président de la fondation Terra Nova.LA CANICULE, SUJET POLITIQUE ?Le 17 juin, quelques jours avant le nouvel épisode caniculaire, le ministre de la Ville et du Logement, Vincent Jeanbrun, a présenté un plan « endurance » pour l'adaptation à la hausse des températures, alors qu'un tiers des logements est constitué de bouilloires thermiques. Selon lui, « la canicule n'est pas une question météorologique ou climatique, c'est désormais une question de justice sociale ». Intervenant aux côtés du ministre du Logement, la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut a reconnu que la France souffre d'un « grand retard collectif » tout mettant en avant trois axes : « Remettre la nature dans les villes pour les rafraîchir » et faire des quartiers prioritaires « des précurseurs de la transformation écologique des territoires » ; « encourager les solutions efficaces pour limiter la surchauffe des bâtiments », comme les volets, en demandant par exemple aux bailleurs sociaux un recensement des bâtiments sans occultation des baies vitrées ; et développer « des solutions performantes pour permettre le rafraîchissement des bâtiments » avec « d'ici à septembre » un tarif réduit de TVA à 5,5 % pour les climatiseurs réversibles, décidé en loi de finances 2026.« Aucune annonce réelle », a cinglé la Fondation pour le logement des défavorisés (ex-fondation Abbé Pierre) qui a annoncé qu'elle s'associait à un recours en justice, lancé en 2025 par des citoyens et les ONG de « L'affaire du siècle » qui accusent l'Etat de manquer à son obligation de protéger la population des impacts du réchauffement climatique. Associations et climatologues déplorent une politique qui met l'accent sur la gestion de crise plutôt que sur une véritable adaptation. Pourtant, en 2023, pour faire face aux canicules répétées, la France s'était dotée d'un plan d'adaptation, une feuille de route censée préparer le pays à un réchauffement de 4 °C d'ici à 2.100, avec une batterie de mesures sur les logements, les exploitations agricoles ou les transports afin de se préparer à une hausse des températures de 4 °C en 2.100. Jugé insuffisant, y compris par le Haut Conseil pour le climat, le plan dispose de peu de moyens financiers. Au cours de ces dernières années, des outils pour s'adapter au changement climatique comme le fonds vert ont été fortement rabotés dans un contexte budgétaire contraint : la dotation de ce dispositif très prisé des élus locaux est passée de 2,4 milliards d'euros en 2024 à près de 840 millions d'euros en 2026.LE BREXIT 10 ANS APRÈSÀ la veille du dixième anniversaire du vote en faveur du Brexit, le premier ministre britannique travailliste, Keir Starmer, a été contraint à la démission, deux ans à peine après une nette victoire électorale. Si la décision prise, le 23 juin 2016, par une majorité (51,9 %) des électeurs britanniques de quitter l'Union européenne n'est pas directement la cause de la disgrâce de M. Starmer, elle a contribué à créer un climat économique et politique dégradé.Les études sur l'impact du Brexit sur l'économie vont toutes dans le même sens. Celle publiée en novembre 2025 par le National Bureau of Economic Research, un groupe de réflexion américain, a estimé « qu'à la date de 2025, le processus du Brexit a réduit le PIB britannique de 6 % à 8 %, l'investissement de 12 % à 18 %, l'emploi de 3 % à 4 % et la productivité de 3 % à 4 % ». D'après un récent sondage du think tank European Council on Foreign Relations, les Britanniques estiment que le Brexit a eu un impact négatif sur presque tous les sujets : le coût de la vie (66 %), l'économie (65 %), les perspectives des jeunes (57 %) ou encore l'immigration clandestine (56 %). Interrogés sur les effets positifs du Brexit, la réponse la plus donnée par les Britanniques est : « je ne sais pas ».Dans ce contexte, les termes de « Breturn » ou « Breunion » ont surgi ces dernières semaines. Une majorité de Britanniques (55 %) se déclarent favorables à un retour de leur pays parmi les membres de l'UE, quand un tiers (34 %) s'y opposent, d'après YouGov. Toutefois, les Britanniques favorables à un retour du Royaume-Uni dans l'UE tomberaint à 35 % si le pays ne pouvait plus bénéficier de ses dérogations antérieures et devait donc adopter la monnaie unique et participer à l'espace Schengen. Un retour à l'Europe des 28 ne semble donc pas se dessiner. Bruxelles et Londres avancent plutôt depuis plusieurs mois vers un rapprochement. Un sommet entre les deux parties doit avoir lieu le 22 juillet prochain dans la capitale européenne. Ce serait le deuxième après un précédent tenu en mai 2025. Reste à savoir si ce rendez-vous, annoncé la semaine dernière, sera maintenu à la suite de la démission de Keir Starmer. Andy Burnham, nouvel élu de la région de Manchester et favori pour le remplacer à la tête du Parti travailliste et du même coup à Downing Street, ne cache pas qu'il considère le Brexit comme une erreur sans prôner un retour dans l'Union.Le flou entretenu par les brexiters concernant le régime qui suivrait la sortie de l'UE a été pour beaucoup dans le chaos de l'après-23 juin, et notamment la succession rapide de six premiers ministres en moins d'une décennie. Surtout, le Brexit a ouvert un boulevard à une extrême droite contre laquelle on avait imaginé le Royaume-Uni vacciné. La figure de proue en est Nigel Farage – chef, avant le référendum de 2016, du Parti pour l'indépendance du Royaume-Uni, et aujourd'hui de Reform UK, parti actuellement en tête des sondages britanniques.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Journal de l'Economie
Mesures pour redresser les comptes publics, maisons menacées par le réchauffement climatique et calcul des émissions de gaz à effet de serre de TotalEnergies

Le Journal de l'Economie

Play Episode Listen Later Jun 26, 2026 9:01


Au sommaire :La Cour des comptes réclame des mesures rapides pour redresser les comptes publics, la dette française ayant encore augmenté de 75 milliards d'euros au premier trimestre, atteignant un niveau record de 117,5% du PIB.Le passage de la retraite à 65 ans à 60 ans en 1983 est identifié comme une erreur ayant contribué à l'endettement, les partenaires européens de la France n'ayant pas ce même « totem » sur l'âge de départ à la retraite.Le gaspillage de médicaments représente chaque année un demi-milliard d'euros, avec près de 7700 tonnes de médicaments non consommés rapportés en pharmacie en 2024, un problème qui pourrait être résolu par un meilleur calibrage des boîtes et une responsabilisation des assurés.La Banque de France s'inquiète de la progression du surendettement chez les jeunes de 18-29 ans, en partie due aux paiements fractionnés et aux difficultés d'accès à l'emploi et au logement.Le phénomène de retrait gonflement des argiles menace des millions de maisons en France, avec des propriétaires ayant du mal à se faire indemniser par leurs assurances malgré la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Billet de Charline
Canicule : le PIB fond sous CAC 40 degrés

Le Billet de Charline

Play Episode Listen Later Jun 25, 2026 3:23


durée : 00:03:23 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - Le Medef met en garde contre les conséquences économiques de la canicule. Nous recevons sa porte-parole… Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

La ContraCrónica
El ocaso de Starmer

La ContraCrónica

Play Episode Listen Later Jun 24, 2026 55:24


Hace dos días Keir Starmer compareció para anunciar que abandonará el cargo de primer ministro este verano. La crisis política, cuya fase final dio comienzo tras la derrota laborista de las elecciones locales en mayo, se cobra así el sexto primer ministro de los últimos diez años. Su sucesor será Andy Burnham, antiguo alcalde de Manchester que, gracias a unas elecciones parciales celebradas este mismo mes, ha entrado en el Parlamento. Suponiendo que llegue convertirse en el próximo primer ministro, heredaría exactamente el mismo avispero que deja Keir Starmer. Una economía estancada, márgenes mínimos para endeudarse y gastar, y un electorado irritado que percibe el declive del país con el cinismo de quien ya no espera nada bueno. El problema de fondo no cambia con la persona que ocupe Downing Street, y esa es precisamente la trampa. El dato que mejor resume la frustración británica que en 20 años la renta real del hogar británico promedio apenas se ha movido. Es, de hecho, un 25% inferior a la que tendrían si el crecimiento hubiera mantenido el ritmo que tuvo entre los años 80 y 2007. Dos décadas perdidas explican por qué la política británica se ha vuelto un simple ejercicio de gestión del malestar. Los números tampoco invitan al optimismo. La presión fiscal está en máximos, la deuda ronda el 100% del PIB y sus intereses devoran ya un 8% del presupuesto, el doble de lo que el Reino Unido dedica a defensa. Otro 25% se va en prestaciones sociales, pensiones y subsidios. Sobre ese suelo de cemento debe Burnham crear algo parecido a una estrategia. Su dilema es el mismo que paraliza a toda Europa. Recortar partidas sociales para liberar recursos hacia la defensa o las infraestructuras envejecidas exige enfrentarse al electorado. Starmer eludió ese choque por miedo a sus diputados y a sus votantes. Su promesa de crecimiento comenzó, de hecho, subiendo impuestos a las empresas. El resultado fue un fracaso anunciado porque no existe salvación política que no pase por el crecimiento económico. Sobre Burnham planea además una incógnita personal. Hasta hace apenas unas semanas ni siquiera era diputado, y su trayectoria como alcalde de Mánchester es más la de un reformista de izquierdas que la de un laborista moderado. Algunos de sus asesores proponen eliminar las subidas de las pensiones para ganar margen de inversión. Los economistas aplaudirían, los jubilados protestarían, la pregunta inevitable es si querrá meterse en ese lío. El telón de fondo lo pone el mercado. El Reino Unido ya paga los tipos de interés más altos del G7 para financiarse. Carecen además del colchón de una gran divisa de reserva como el dólar o el euro. Cualquier promesa de gasto sin financiación clara dispararía esos tipos. El recuerdo de Liz Truss, que duró 49 días en el poder tras sus rebajas de impuestos sin cobertura en 2022, sigue muy vivo entre inversores y políticos. En el exterior los problemas se acumulan. Rusia es una amenaza, Europa mira de reojo y con desconfianza a los británicos y EEUU está en pleno repliegue. Dentro, crecimiento débil, escaso espacio para reformas y una derecha identitaria que es la favorita en las encuestas. Eso fue lo que hundió a Starmer. A Burnham no le quedará más remedio que poner en marcha reformas de calado o sufrirá la misma suerte. Para hablar de la enésima crisis política en el Reino Unido tenemos hoy a Andrea en La ContraCrónica, que ha estado siguiendo este asunto con mucha atención desde que comenzó esta ultima semana de Starmer. #FernandoDiazVillanueva #keirstarmer #andyburnham Escucha el episodio completo en la app de iVoox, o descubre todo el catálogo de iVoox Originals

La ContraCrónica
Diez años de Brexit

La ContraCrónica

Play Episode Listen Later Jun 21, 2026 55:12


Mañana se cumplen diez años del referéndum del Brexit que sacó al Reino Unido de la Unión Europea por un ajustado 52% frente al 48%. Desde entonces han pasado por Downing Street seis primeros ministros y en breve llegará el séptimo, pero siguen sin encontrar su lugar tras perder el acceso preferente al mercado europeo. Con la excepción de la libra, que se desplomó nada más conocerse el resultado, el Brexit no se ha comportado como un tsunami, sino como una marea que poco a poco ha ido anegándolo todo. Las estimaciones que se han realizado sobre el impacto en el PIB oscilan entre el 3% y el 8%. El país ha crecido menos que las principales economías europeas, que en este tiempo no han atravesado precisamente su mejor momento. Los sucesivos estudios que se han hecho sobre el tema no encuentran otra explicación para semejante brecha que no sea el Brexit. El comercio exterior ha sufrido las consecuencias más visibles. La Unión Europea sigue siendo el primer socio comercial, pero el papeleo en la frontera lo ha encarecido todo. Las pymes exportan un 30% menos y fábricas como la de Nissan, que producía para el mercado europeo, fabrican casi la mitad de vehículos que hace diez años. Los servicios, en cambio, han crecido, pero más a pesar del Brexit que gracias a él. A esto hay que sumarle la conocida como huelga de inversiones. La inversión empresarial está un 18% por debajo de lo esperado y la productividad es un 4% más baja. Pero lo más llamativo es la inmigración. Quienes votaron a favor de marcharse para controlar las fronteras vieron pronto cómo la inmigración neta de fuera de la UE alcanzó el millón de personas en 2023 gracias a las facilidades con los visados que puso Boris Johnson para que la economía no se detuviese. Esto no ha hecho más que alimentar el malestar popular. Eso ya está teniendo consecuencias políticas. La más reciente la victoria de Reform UK en las elecciones locales del mes de mayo. Tampoco se ha cumplido el sueño del "Singapur del Támesis”. Los sucesivos Gobiernos británicos han regulado más que nunca, los impuestos no han hecho más que aumentar y no queda ya nadie a quien culpar, porque tanto conservadores como laboristas han hecho lo mismo. Entretanto, la deuda pública ronda el 100% sobre el PIB y el déficit es demasiado alto, pero nadie ha encontrado el modo de cuadrar las cuentas. Es muy improbable una reincorporación a corto plazo por la crónica inestabilidad política y la cercanía en el tiempo del referéndum, pero hay margen para acuerdos sectoriales, especialmente en servicios financieros e inmigración cualificada europea. En la calle son conscientes del error, el 57% de los británicos cree hoy que salir no les ha reportado ningún beneficio real. Con todo, la lección que deberían extraer los británicos más que económica es psicológica. Cargar todos los males de un país sobre una sola causa es una forma especialmente dañina de pensamiento mágico. Quienes hoy proponen el reingreso como solución definitiva podrían estar cayendo en el mismo error. Las tareas pendientes como afrontar la ineficiencia administrativa, estabilizar la deriva política y aligerar la carga regulatoria y fiscal, siguen una década después sin resolverse. En La ContraRéplica: 0:00 Introducción 3:46 Diez años de Brexit 34:50 Lecciones militares de la guerra en Irán 43:49 Lecciones geopolíticas de la guerra en Irán 49:29 El voto CERA · Canal de Telegram: https://t.me/lacontracronica · “Contra el pesimismo”… https://amzn.to/4m1RX2R · “Hispanos. Breve historia de los pueblos de habla hispana”… https://amzn.to/428js1G · “La ContraHistoria del comunismo”… https://amzn.to/39QP2KE · “La ContraHistoria de España. Auge, caída y vuelta a empezar de un país en 28 episodios”… https://amzn.to/3kXcZ6i · “Contra la Revolución Francesa”… https://amzn.to/4aF0LpZ · “Lutero, Calvino y Trento, la Reforma que no fue”… https://amzn.to/3shKOlK Apoya La Contra en: · Patreon... https://www.patreon.com/diazvillanueva · iVoox... https://www.ivoox.com/podcast-contracronica_sq_f1267769_1.html · Paypal... https://www.paypal.me/diazvillanueva Sígueme en: · Web... https://diazvillanueva.com · Twitter... https://twitter.com/diazvillanueva · Facebook... https://www.facebook.com/fernandodiazvillanueva1/ · Instagram... https://www.instagram.com/diazvillanueva · Linkedin… https://www.linkedin.com/in/fernando-d%C3%ADaz-villanueva-7303865/ · Flickr... https://www.flickr.com/photos/147276463@N05/?/ · Pinterest... https://www.pinterest.com/fernandodiazvillanueva Encuentra mis libros en: · Amazon... https://www.amazon.es/Fernando-Diaz-Villanueva/e/B00J2ASBXM #FernandoDiazVillanueva #brexit #reinounido Escucha el episodio completo en la app de iVoox, o descubre todo el catálogo de iVoox Originals