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À l'approche de la préparation du budget 2027, les tensions s'accumulent autour des finances publiques françaises. Entre les demandes de dépenses supplémentaires des ministères, l'augmentation mécanique des dépenses de retraite, de santé et de défense, ainsi qu'un déficit qui pourrait dépasser 6 % du PIB, les marges de manœuvre semblent de plus en plus réduites. Le gouvernement pourra-t-il tenir sa promesse de ne pas augmenter les impôts ou devra-t-il faire des choix difficiles dans les prochains mois ? L'analyse de Charles Sannat, fondateur du Grenier de l'éco. Ecorama du 15 juin 2026, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Nesta edição, Antônio da Luz traz uma leitura clara e objetiva dos principais acontecimentos da economia que impactam diretamente o agronegócio brasileiro. Entenda os movimentos dos mercados, as tendências para o setor produtivo e os fatores que podem influenciar preços, investimentos e oportunidades nos próximos dias. Com uma análise estratégica e baseada em dados, o programa conecta os cenários nacional e internacional à realidade do campo, ajudando produtores, empresários e profissionais do agro a tomarem decisões mais conscientes e preparadas para os desafios do mercado. ➡
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 12 juin 2026.Avec cette semaine :François Bujon de l'Estang, ambassadeur de France.Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.LA CAMPAGNE DE JEAN-LUC MÉLENCHONJean-Luc Mélenchon a choisi, le 7 juin, Saint-Denis pour donner le coup d'envoi de sa quatrième candidature à l'élection présidentielle, entre la basilique cathédrale où furent sacrés quelques-uns des premiers souverains du royaume, et en face de l'hôtel de ville conquis par le candidat LFI, Bally Bagayoko, dès le premier tour des élections municipales il y a trois mois.Jadis universaliste et jacobin, Jean-Luc Mélenchon a approfondi une mue politique engagée depuis plusieurs années : faire de la « Nouvelle France » le cœur de son projet et de sa coalition électorale. La France de 2026 n'est plus celle de 1958. La société a changé dans sa composition, dans la place qu'y occupent les femmes, dans son niveau d'éducation, dans ses structures familiales, dans son rapport au travail comme à l'autorité. Le slogan « on est chez nous », traditionnellement associé au Rassemblement national, a été repris par la foule nombreuse des militants et sympathisants LFI pour signifier non l'exclusion, mais l'appartenance commune à la République.Le rassemblement de Saint-Denis a montré un visage plus maîtrisé du leader insoumis, préférant la démonstration intellectuelle à la polémique permanente, le récit politique à l'invective. Jean-Luc Mélenchon s'est posé en un rassembleur apaisé, et leader à gauche. Sourire, discours resserré, dérapages évités, remisant ses provocations pour renfiler son costume de républicain, le candidat des insoumis à la présidentielle s'est contenté de lire son discours et d'égrener ses fondamentaux politiques : « smic à 1.700 euros » (soit 15 % de plus qu'actuellement), retraite à 60 ans, Sécurité sociale gérée par ses cotisants, règle du « chacun selon ses besoins ». Promettant de déclencher une « révolution citoyenne », de confier le pouvoir au peuple, de restreindre la propriété privée, de taxer les riches pour une meilleure répartition des richesses « entre le capital et le travail », il vise à mettre en œuvre un « projet qu'il définit lui-même comme collectiviste ». S'il est élu, la France quittera l'Otan, recherchera un accord avec la Russie et s'affranchira des règles européennes si elles l'entravent : « Nous décréterons un moratoire sur toutes les directives contraires aux mandats que nous aurons donnés notre peuple », a-t-il annoncé. Plutôt que de sortir de l'Union européenne, il propose « une Europe débarrassée du libéralisme ».Se posant en seul pôle politique clair à gauche, écrasant les socialistes et les verts, qui s'enferrent dans des débats internes illisibles, l'insoumis se place comme la seule alternative au RN. Agé de 74 ans, le tribun, bien que rejeté par 69 % de l'opinion (selon le baromètre mensuel Odoxa pour Public Sénat et la presse régionale), voit sa popularité grandir au sein de l'électorat de gauche, avec 49 % d'adhésion. Toutefois, si 58 % des 18-24 ans ont une opinion favorable de Mélenchon, le chiffre chute à 14 % pour les 50-64 ans.FORUM DE SAINT-PÉTERSBOURG ET ISOLEMENT DE LA RUSSIELe 3 juin, à l'ouverture du Forum économique international de Saint-Pétersbourg, la ville natale de Vladimir Poutine, des drones ukrainiens ont frappé une installation pétrolière et un site militaire à proximité. Les quelque 200 invités de 130 pays ont été accueillis avec un panache de fumée noire en arrière-plan. L'ancien colonel du SVR (les services de renseignements extérieurs), Andreï Bezroukov a vu dans cette attaque un motif de poursuite de l'affrontement. Selon lui, « la Russie restera en état de guerre, et nous devons apprendre à vivre avec pour au moins deux décennies, et cela va façonner deux générations ».Le rendez-vous pétersbourgeois, lancé en 1997 est devenu « international » en 2007. Considéré autrefois comme le « Davos russe », il a changé de visage depuis l'invasion de l'Ukraine. Cette édition a donné la place d'honneur aux Chinois et aux Saoudiens. Il a reçu une délégation économique nord-coréenne, des représentants talibans et quelques figures occidentales. La présence, pour la première fois depuis 2022, d'une délégation allemande et d'élus du parti d'extrême droite de l'AfD a été remarquée.Plus de quatre ans après le début de la guerre contre l'Ukraine, la Russie fait face à de multiples sanctions occidentales, à une inflation élevée, à des coûts d'emprunt prohibitifs et à des pénuries de main-d'œuvre, qui placent son économie dans une situation délicate. Alors que la situation sur le front est proche de l'impasse, l'Ukraine multiplie les frappes sur les dépôts, raffineries de pétrole et oléoducs russes pour priver Moscou de l'une de ses principales sources de revenus. Le PIB russe s'est contracté de 0,2% au cours des trois premiers mois de l'année, selon les statistiques officielles. C'est la première baisse trimestrielle en trois ans. L'Etat a affiché un déficit budgétaire de 80 milliards de dollars au cours des quatre premiers mois de 2026 - soit l'équivalent de 2,5% du PIB annuel et plus que ce qui était prévu pour l'ensemble de l'année. Toutefois, la Russie dispose de certains atouts. C'est l'un des pays développés les moins endettés au monde (environ 16% du PIB) et il dispose d'un fonds souverain d'environ 156 milliards d'euros. Ses exportations d'hydrocarbures connaissent une hausse conséquente depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, qui a bouleversé les marchés énergétiques.Affecté par une popularité en berne et des pertes lourdes sur le front, Vladimir Poutine a minimisé, le 5 juin, les difficultés économiques auxquelles fait face son pays, préférant vanter sa « souveraineté » et ses partenariats avec les pays du Sud. Il a rejeté, l'idée d'une rencontre en tête-à-tête proposée la veille par son homologue ukrainien dans une lettre ouverte, tant qu'un accord final n'aura pas été négocié en amont pour mettre fin à la guerre en Ukraine.Le forum de Saint-Pétersbourg s'est terminé le 6 juin comme il avait commencé : sous une salve d'attaques de drones ukrainiens.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les chefs d'État du G7 se réuniront du 15 au 17 juin à Evian, en Haute-Savoie. Créé en 1975, ce club des pays riches qui compte aussi l'Allemagne, le Canada, les États-Unis, l'Italie, le Japon et le Royaume-Uni, a vu son poids décliner. Il ne représente plus que 30% du PIB mondial contre 68% en 1992. Malgré ce déclin, aucun des pays émergents comme le Brésil, l'Inde ou l'Afrique du Sud ou anciennement émergents, cas de la Chine, n'y a été admis. Ces derniers ont donc créé des Forums concurrents : Coopération économique Asie Pacifique qui regroupe une vingtaine d'États ou les BRICS composés des principales économies émergentes. Inde, Kenya, Brésil, Corée du Sud et quelques autres ont été invités comme observateurs. Il faut dire qu'il va beaucoup être question d'économie durant ces deux jours. Donald Trump va concentrer toutes les interrogations sur le registre du « que fait-on maintenant avec Ormuz » ? L'idée du sommet est de plancher sur les grands déséquilibres mondiaux. Les déficits commerciaux avec la Chine ne cessent de s'envoler, le déficit courant américain continue de se creuser. Et entre les deux, l'Europe qui n'investit pas suffisamment. Maintenir l'unité du G7 est un combat de tous les jours. La survie de ce club est-elle menacée ? Invités : Bertrand Badie, professeur émérite des Universités à Sciences Po. Auteur d'une trentaine d'ouvrages Par delà la puissance et la guerre. La mystérieuse énergie sociale, Odile Jacob, est le dernier. Pierre Grosser, spécialiste des Relations internationales au Centre d'Histoire de Sciences Po. Auteur de plusieurs ouvrages, Pierre Grosser a aussi dirigé une Histoire mondiale des relations internationales parue aux éditions Bouquins.
El presidente cubano, Miguel Díaz-Canel, anunció reformas destinadas a liberalizar la economía de la isla, en una medida que podría marcar un punto de inflexión para el modelo político y económico cubano. El anuncio llega en un contexto de fuerte presión sobre la economía del país, duramente afectada por el bloqueo petrolero impuesto por Washington desde comienzos de año, que ha agravado la crisis energética y económica que atraviesa la isla. El mandatario aseguró que el gobierno agilizará y descentralizará la aprobación de nuevos emprendimientos privados, con el objetivo de estimular la producción y dinamizar una economía golpeada por la escasez de combustible y las sanciones estadounidenses. Sin embargo, Daniel Pedreira, profesor de Ciencias Políticas de la Universidad Internacional de Florida, expresa sus dudas sobre el alcance real de estas medidas. “Yo creo que son cambios menores. El tiempo lo dirá”, afirma el profesor. “Este anuncio es muy nuevo, pero hemos visto en la historia del gobierno cubano que cuando ha hecho aperturas similares, pequeñas, modestas, ha dado ciertos espacios para los cubanos, a ciertos negocios, a ciertas empresas y después viene, cuando ya van teniendo éxito, y elimina esa apertura, elimina lo que ha ganado cubanos que han participado de esas aperturas y vuelve a lo mismo”, afirma Daniel Pedreira mostrando su escepticismo. “Por el momento yo sospecho que puede ser otro mecanismo de este gobierno de intentar ganar tiempo, ganar apoyo sin de verdad implementar cambios estructurales significativos al sistema económico”, concluye. Por su parte, el politólogo e historiador cubano Armando Chaguaceda analiza las razones de la persistente falta de inversión extranjera en la isla. “No hay capital ruso o chino que vaya a sustituir a las empresas españolas y aquí están apostando por un capital cubano emigrado, exiliado, al que se le ha privado hasta muy recientemente, salvo en algunos casos de empresarios vinculados a la élite”, explica el politólogo. “Los cubanos para invertir tienen que tener garantías jurídicas, porque a esos mismos cubanos les han negado una serie de derechos por el hecho de emigrar. Ahora, a la carrera, el gobierno quiere convencer a aquella gente a la que ha despreciado, de la que ha querido los dólares, pero no la ha devuelto derechos, que sean inversores en una operación de altísimo riesgo”, afirma. Además de restringir el flujo de petróleo hacia Cuba, Washington ha limitado el acceso del país a la banca internacional, provocando incluso la salida de operadores como Visa y Mastercard. Esta estrategia buscaría debilitar al conglomerado militar GAESA, que según expertos, controla el 40 % del producto interno bruto (PIB) de la isla.
El presidente cubano, Miguel Díaz-Canel, anunció reformas destinadas a liberalizar la economía de la isla, en una medida que podría marcar un punto de inflexión para el modelo político y económico cubano. El anuncio llega en un contexto de fuerte presión sobre la economía del país, duramente afectada por el bloqueo petrolero impuesto por Washington desde comienzos de año, que ha agravado la crisis energética y económica que atraviesa la isla. El mandatario aseguró que el gobierno agilizará y descentralizará la aprobación de nuevos emprendimientos privados, con el objetivo de estimular la producción y dinamizar una economía golpeada por la escasez de combustible y las sanciones estadounidenses. Sin embargo, Daniel Pedreira, profesor de Ciencias Políticas de la Universidad Internacional de Florida, expresa sus dudas sobre el alcance real de estas medidas. “Yo creo que son cambios menores. El tiempo lo dirá”, afirma el profesor. “Este anuncio es muy nuevo, pero hemos visto en la historia del gobierno cubano que cuando ha hecho aperturas similares, pequeñas, modestas, ha dado ciertos espacios para los cubanos, a ciertos negocios, a ciertas empresas y después viene, cuando ya van teniendo éxito, y elimina esa apertura, elimina lo que ha ganado cubanos que han participado de esas aperturas y vuelve a lo mismo”, afirma Daniel Pedreira mostrando su escepticismo. “Por el momento yo sospecho que puede ser otro mecanismo de este gobierno de intentar ganar tiempo, ganar apoyo sin de verdad implementar cambios estructurales significativos al sistema económico”, concluye. Por su parte, el politólogo e historiador cubano Armando Chaguaceda analiza las razones de la persistente falta de inversión extranjera en la isla. “No hay capital ruso o chino que vaya a sustituir a las empresas españolas y aquí están apostando por un capital cubano emigrado, exiliado, al que se le ha privado hasta muy recientemente, salvo en algunos casos de empresarios vinculados a la élite”, explica el politólogo. “Los cubanos para invertir tienen que tener garantías jurídicas, porque a esos mismos cubanos les han negado una serie de derechos por el hecho de emigrar. Ahora, a la carrera, el gobierno quiere convencer a aquella gente a la que ha despreciado, de la que ha querido los dólares, pero no la ha devuelto derechos, que sean inversores en una operación de altísimo riesgo”, afirma. Además de restringir el flujo de petróleo hacia Cuba, Washington ha limitado el acceso del país a la banca internacional, provocando incluso la salida de operadores como Visa y Mastercard. Esta estrategia buscaría debilitar al conglomerado militar GAESA, que según expertos, controla el 40 % del producto interno bruto (PIB) de la isla.
Donald Trump ha dado por terminada la guerra en Irán después de anunciar que no bombardearía el país persa por tercera noche consecutiva. Irán no se ha pronunciado sobre esa supuesta paz. Horas antes, había asegurado que había llegado a un acuerdo con Irán, aunque el régimen de los ayatolas lo negó, alegando que no cederían en sus líneas rojas. Los mercados han reaccionado con euforia: el petróleo cae y las bolsas asiáticas han subido con fuerza. El BCE ha cifrado la caída del PIB mundial en un 2,5%.
Donald Trump ha dado por terminada la guerra en Irán después de anunciar que no bombardearía el país persa por tercera noche consecutiva. Irán no se ha pronunciado sobre esa supuesta paz. Horas antes, había asegurado que había llegado a un acuerdo con Irán, aunque el régimen de los ayatolas lo negó, alegando que no cederían en sus líneas rojas. Los mercados han reaccionado con euforia: el petróleo cae y las bolsas asiáticas han subido con fuerza. El BCE ha cifrado la caída del PIB mundial en un 2,5%.
A convidada do JR ENTREVISTA desta quarta-feira (10) é a presidente da ABEEólica (Associação Brasileira de Energia Eólica) e vice-presidente da GWEC (Global Wind Energy Council), Elbia Gannoum. À jornalista Lívia Veiga, ela falou sobre a posição estratégica do Brasil na corrida global pela transição energética, destacando que o país possui uma das matrizes elétricas mais limpas do mundo. Segundo Gannoum, o Brasil vive hoje um “bônus verde” que precisa ser transformado em vantagem competitiva real para atrair investimentos e impulsionar a economia.Gannoum explica que, embora o Brasil utilize fontes renováveis há décadas, a valorização global desses recursos ganhou força após o Acordo de Paris, em 2015. Com a Europa passando a exigir produtos de baixo carbono a partir de 2026, o Brasil tem uma oportunidade estratégica única. “O Brasil é o país mais renovável do mundo. Estamos num processo de construção para transformar a vantagem comparativa em vantagem competitiva”, afirmou a especialista durante a entrevista.Um dos pontos centrais da discussão foi o paradoxo da sobra de energia durante o dia. Com o avanço da geração solar em telhados, o sistema produz em excesso entre as 10h e 16h, o que muitas vezes força o desligamento de grandes usinas por segurança. Para corrigir esse desperdício, ela defende o uso de baterias para armazenar o excesso e a adoção de tarifas mais baratas que incentivem o consumo nesse horário.O impacto socioeconômico do setor também foi pauta, com foco no Nordeste, que concentra 95% da produção eólica do país. Gannoum apresentou números que comprovam o alto retorno desses investimentos para a sociedade. “A cada R$ 1 que você investe em energia renovável, você devolve R$ 3 para a economia brasileira”. Esse fluxo financeiro foi fundamental para que o PIB (Produto Interno Bruto) da região crescesse 21% nos últimos 15 anos e o IDH (Índice de Desenvolvimento Humano) local saltasse 20% nas áreas que abrigam os parques eólicos.Apesar do otimismo, há um alerta sobre a perda de liderança para países como a China, que hoje domina o mercado global de transição energética. Elbia aponta que o Brasil está relativamente atrasado na regulamentação de leis cruciais, como as de eólicas offshore e hidrogênio verde, o que gera insegurança jurídica. Ela também criticou o descompasso entre o Executivo e o Legislativo, que por vezes aprova leis que contrariam o planejamento técnico e encarecem o sistema.Para o futuro, a aposta do setor reside na descarbonização da indústria e na atração de centros de dados de alta tecnologia. Gannoum reforça que a energia deve ser vista como uma alavanca de industrialização e crescimento do PIB. “O Brasil tem todas as condições para ocupar esse espaço... ele não precisa mais discutir o que tem que ser feito, ele precisa fazer”, concluiu, enfatizando a “urgência do presente” para que o país não perca a janela de oportunidade global.O programa também está disponível na Record News, no R7, nas redes sociais e no RecordPlus.
Avec 396 millions de locuteurs, le français est désormais la quatrième langue la plus parlée au monde. Il est également la quatrième langue de l'Internet.Quels sont les moteurs de cette progression ? Comment la francophonie peut-elle favoriser la mobilité et l'employabilité des jeunes ? Et comment la langue française peut-elle se faire une place dans les technologies de demain ?Dans un entretien avec ONU Info, le professeur Mohamed Embarki, responsable de l'Observatoire de la langue française, décrypte les principaux enseignements de L'État de la langue française 2026. Il revient sur les atouts d'un espace francophone qui représente plus de 16 % du PIB mondial, explique pourquoi « la langue est portée actuellement par la jeunesse francophone » et évoque les initiatives en cours pour développer de futurs modèles de langage francophones.« On a autant de variétés de français que de contextes et d'espaces », observe-t-il. Une réalité qui prend tout son sens lorsque l'on découvre que plus de 1.350 langues sont aujourd'hui en contact avec le français en Afrique subsaharienne. Un regard tourné vers l'avenir d'une langue qui continue de se réinventer à mesure qu'elle voyage à travers le monde.(Interview : Prof. Mohamed Embarki, responsable de l'Observatoire de la langue française ; propos recueillis par Cristina Silveiro)
Ce mardi 9 juin, le rôle du PIB dans la croissance des recettes d'un pays, et l'impossible entente européenne concernant l'Industrie, ont été abordés par Anaïs Voy-Gillis, chercheuse associée au CEREGE de l'IAE de Poitiers, Ronan Le Moal, fondateur d'Épopée Gestion, fonds d'investissements régional, et Olivier Babeau, président de l'Institut Sapien, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Podcast del programa Imagen Empresarial transmitido originalmente el 8 de junio del 2026. Conduce Rodrigo Pacheco Los entrevistados de hoy: Entrevista: Rosa María Rubio Kantun, analista económico en Monex Tema: ¿Qué nos dicen las nóminas no agrícolas y las cifras del PIB sobre la fortaleza de la economía de EUA? ¿La Fed mantiene espacio para seguir recortando tasas de interés este año? ¿qué se espera en las cifras de inflación CPI? ¿Cómo llega la economía mexicana a la revisión del T-MEC? ¿Qué esperar de la inflación en México del martes? Entrevista: Jorge Avalos Carpinteyro, CEO de Fibra MTY y presidente de la AMEFIBRA Tema: Fibra Mty cierra compra de Fibra Macquire El FibraDay y el panorama de las fibras en general
Ce lundi 8 juin, la révision à la hausse des chiffres de la croissance pour 2023 et 2024 par l'Insee, la panne de productivité qui touche l'économie française, ainsi que le plan de souveraineté de l'Union européenne face à sa dépendance technologique, ont été abordés par Éric Heyer, directeur du département analyse et prévision à l'OFCE, Isabelle Cussac, fondatrice de Générations & Co, vice-présidente de FCE Paris, et André Loesekrug-Piétri, président de Jedi (Joint European Disruptive Initiative), dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Cien días después del inicio de la guerra de Irán, la economía global no está tan mal como algunos habían pronosticado. Es verdad que el crecimiento económico da señales de ralentización, con el PIB de la zona euro cayendo un 0,2% en el primer trimestre del año y el PIB de Estados Unidos creciendo un 1,6%, por debajo de las previsiones. Y es verdad también que la inflación ha subido en Estados Unidos al 3,8%, según el último dato conocido, correspondiente a abril, y ha subido también en la zona euro al 3,2%, según la lectura preliminar de mayo, que conocimos el pasado martes. Artículo completo en r4.com ➡️ https://www.r4.com/articulos-y-analisis/opinion-de-expertos/la-correccion-de-las-trillion-dollar-companies-fin-de-ciclo-o-alto-en-el-camino
Alors que Vladimir Poutine reconnaît un léger ralentissement de l'activité économique russe, de nombreuses interrogations demeurent sur l'état réel de l'économie du pays. Entre inflation élevée, taux d'intérêt prohibitifs, pénuries de main-d'œuvre, recul du PIB et effets des sanctions occidentales, la Russie montre des signes de fragilité malgré la hausse récente des prix des hydrocarbures. Les difficultés économiques de Moscou sont-elles sous-estimées ou exagérées ? L'analyse de Charles Sannat, fondateur du site Insolentiae. Ecorama du 8 juin 2026, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
José Andrés García Cuestas, director gerente de la Agrupación de Defensa Sanitaria del ganado Porcino de Fuente Álamo, sostiene que el sector ganadero es un firme defensor de la protección del Mar Menor, pero denuncia que los partidos políticos utilizan la laguna como un "recurso político" basado en discursos vacíos que ignoran propuestas prácticas. Según el portavoz, el sector ha presentado soluciones técnicas avaladas científicamente, como el tratamiento bacteriano de purines —capaz de reducir los nitrogenados en un 60% y las emisiones de amoníaco en un 90%— y la creación de un anillo perimetral para evitar escorrentías, medidas que llevan décadas sobre la mesa sin ser ejecutadas por falta de voluntad política. Esta situación, sumada a un régimen sancionador que impone multas de entre 5.000 y 50.000 euros sin considerar la praxis de los ganaderos, ha provocado una pérdida de 205,6 millones de euros en el PIB de Fuente Álamo y su comarca, evidenciando un "vapuleo" al sector donde el relato político se impone al dato científico.
Aseguran 10 toneladas de autopartes robadas en Chicoloapan, Edomex La copa mundialista impulsará al PIB mundial en aproximadamente 41 mmddTúnez, el primer país africano en ganar un partido en una copa mundialistaMás información en nuestro podcast#grc
Gobernación llama a la CNTE a concluir las protestas Obtienen su libertad dos comunicadoras en San Luis PotosíAtaque armado deja un muerto y cinco heridos en IsraelMás información en nuestro podcast#grc
Ce vendredi 5 juin, le problème du modèle social français en pleine dérive, et le rapport faisant état d'une croissance économique en 2023 et 2024, ont été abordés par Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode, Jean-Marc Vittori, éditorialiste aux Échos, et Rokhaya Pondi, présidente de Lamy Liaisons, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
La dette publique française dépasse 115% du PIB et alimente un débat permanent entre politiques, économistes et citoyens. Faut-il s'en inquiéter ? Peut-on continuer à emprunter ? Quels sont les risques réels pour l'avenir ? Nous avons réuni deux expertes aux approches complémentaires : la journaliste économique Philippine Robert et l'économiste Dorothée Rouzet analysent les causes de cet endettement, les contraintes européennes, le rôle des marchés financiers et les défis économiques à venir. NOS INVITÉES
En este episodio de El Brieff, maestros de la CNTE, Coordinadora Nacional de Trabajadores de la Educación, toman casetas de ingreso a CDMX y exigen pensiones tradicionales del ISSSTE, no Afore. AMLO, Andrés Manuel López Obrador, reaparece para criticar a Donald Trump y Sheinbaum lo agradece. EE.UU. marca reglas más duras para autos y acero en el TMEC, Tratado entre México, Estados Unidos y Canadá. Remesas superan inversión de 23 estados con 4,978 millones de dólares. Déficit público es el segundo mayor del siglo con 217 mil millones de pesos. Informalidad vale 25% del PIB, 8.95 billones de pesos. Transportistas de AMOTAC pararán por inseguridad con 22 conductores desaparecidos. Zelensky propone reunión con Putin. SpaceX busca 75,000 millones en OPI. EE.UU. retira activos de OTAN.Escríbeme a arturo@strtgy.ai para agendar una conversación.Recibe gratis nuestro newsletter con las noticias más importantes del día.Si te interesa una mención en El Brieff, escríbenos a arturo@strtgy.ai Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Durazo y Villarreal, los dos gobernadores morenistas bajo la mira de Estados Unidos, el Mundial 2026 dejará una derrama de 3,000 millones de dólares, pero apenas moverá la aguja del PIB y la FIFA quiere reducir 50% sus emisiones para 2030, pero este Mundial las duplicará, con Selene Ramírez, Lidia Arista y Tlatoani Carrera00:00 Introducción01:42 Durazo y Villarreal, los dos gobernadores morenistas bajo la mira de Estados Unidos11:40 El Mundial 2026 dejará una derrama de 3,000 mdd, pero apenas moverá la aguja del PIB 16:41 La FIFA quiere reducir 50% sus emisiones para 2030, pero el Mundial de 2026 las duplicará19:48 Comienza la cuenta regresiva para el inicio del Mundial
La dette publique française dépasse 115% du PIB et alimente un débat permanent entre politiques, économistes et citoyens. Faut-il s'en inquiéter ? Peut-on continuer à emprunter ? Quels sont les risques réels pour l'avenir ? Nous avons réuni deux expertes aux approches complémentaires : la journaliste économique Philippine Robert et l'économiste Dorothée Rouzet analysent les causes de cet endettement, les contraintes européennes, le rôle des marchés financiers et les défis économiques à venir. NOS INVITÉES
Le sujet :Face à un écosystème tech américain survalorisé et au risque d'une présidence Trump 2, la Chine et ses champions subventionnés à hauteur de 10% du PIB apparaissent comme une alternative. Mais cet apparent eldorado cache une concurrence féroce menant à des marges quasi nulles, et le risque d'une autocratie qui peut faire chuter la valeur d'une entreprise du jour au lendemain. L'invité du jour :Nicolas Bouzou est économiste et fondateur du cabinet d'analyse économique et de conseil Asterès. Au micro de Matthieu Stefani, il décrypte les grandes tendances qui vont structurer l'économie mondiale pour les 10 prochaines années et compare les potentiels d'investissement de la tech américaine, chinoise et européenne.Découvrez :- Pourquoi nous entrons dans la "verticale de l'exponentielle" de l'innovation- La raison pour laquelle il faut s'éloigner des secteurs liés à la commande publique- L'involution : le piège des surcapacités industrielles et des marges nulles en Chine- Tech américaine : un leadership puissant mais à des valorisations déjà très chères ?- L'exemple d'un secteur oligopolistique et ‘anti-sexy' à regarder : la réassurance- Investir dans le monde entier... en achetant des actions de grands groupes françaisMerci à notre partenaire eToro de soutenir la Martingale.Allez sur etoro.com et prenez le contrôle de vos investissements. E-T-O-R-O point com.eToro est une plateforme d'investissement multi-actifs. La valeur de vos placements peut augmenter ou diminuer. Votre capital est assujetti à un risque.La libre antenne de votre podcast préféré, Allo La Martingale, a désormais son propre flux ! Abonnez-vous sur Spotify, Apple Podcasts ou votre plafeforme audio favorite pour ne manquer aucun nouvel épisode. Pour s'abonner à la newsletter, c'est ici : https://lamartingale.io/ La Martingale, c'est aussi un assistant IA qui vous apporte des réponses éclairées issues des interventions des experts passés au micro du podcast. Pour tester, direction https://beta.lamartingale.ioLa Martingale est un média d'Orso Media. Vous souhaitez entrer en contact avec a rédaction ? Ou nous soumettre une collaboration ? Ecrivez-nous ici : https://orsomedia.io/contactHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En este episodio de El Brieff, Estados Unidos retira las visas a los gobernadores morenistas de Sonora y Tamaulipas, Alfonso Durazo y Américo Villarreal, investigados por presuntos vínculos con el crimen organizado. Sheinbaum pide aclarar la información y marca distancia. Hacienda minimiza el recorte de la OCDE, mantiene su pronóstico de crecimiento de 2.3%, defiende a Pemex y presume el PACIC con gasolina bajo 24 pesos por litro. La economía informal ya vale 25% del PIB, con 8.95 billones de pesos. BMW fabricará en San Luis Potosí una nueva versión del M2 con 480 caballos para exportar. La Comer revive Sumesa con 80 millones de pesos. Philip Morris apuesta por IQOS y ZYN. SpaceX busca recaudar 75,000 millones de dólares. EE.UU. reconoce mayor cooperación de México en seguridad.STRTGY ayuda a desarrolladores, fondos e inversionistas a evaluar demanda, oferta, competencia, capacidad de compra y vocación del suelo para reducir riesgo y maximizar valor. Entregamos inteligencia territorial accionable para decidir qué construir, dónde invertir y cómo capturar el mayor retorno. Escríbeme a arturo@strtgy.ai para agendar una conversación.Recibe gratis nuestro newsletter con las noticias más importantes del día.Si te interesa una mención en El Brieff, escríbenos a arturo@strtgy.ai Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Emisión del lunes 01 de Junio de 2026 23,591 millones de dólares fue el monto de la Inversión Extranjera Directa que recibió México en el primer trimestre de 2026. Un récord histórico, con crecimiento anual del 10.4%, liderado por la reinversión de utilidades. En ese mismo período las exportaciones crecieron 21.8% y el superávit comercial alcanzó 3,508 mdd. Pero el PIB cayó 0.6%. Es la paradoja con la que México llega a la mesa de revisión del T-MEC. "Deja que tus oídos te abran los ojos." #RuizHealyTimes #AbriendoLaConversación www.ruizhealytimes.com
En théorie, accéder à l'IVG en Roumanie est un droit, mais la réalité est aujourd'hui tout autre. Notre correspondant en Roumanie a pris le pouls d'un pays traversé par la crainte du recul. Nous parlerons des conditions de travail des annotateurs à Madagascar, main-d'œuvre à bas coût au service de nos IA. Pour finir, nous suivrons des Polonais qui se préparent à la guerre, ou aux crises. Avorter en Roumanie, oui mais pour combien de temps encore ? Depuis 1990, l'accès à l'IVG est un droit en Roumanie. Mais les signaux d'alerte se multiplient : poids croissant de l'Église orthodoxe dans la société, manque de moyens, progression des mouvements anti-IVG. Dans l'air, flotte le souvenir de la politique nataliste et anti-avortement du dictateur Ceaușescu, il y a tout juste soixante ans. Interrompre sa grossesse à risque et non désirée a été un parcours du combattant pour la jeune Roumaine rencontrée par Guilhem Bernes à Bucarest. « Internet n'est pas un endroit pour les femmes » C'est le titre volontairement accrocheur du dernier livre de la sociologue italienne Silvia Semenzin, publié aux éditions Einaudi. Dans cet essai, la spécialiste des violences numériques et violences de genre entremêle expérience personnelle et histoire d'Internet, des débuts à nos jours. En émerge un constat amer sur la place des femmes en ligne, même si elle ne perd pas espoir que le monde virtuel devienne ou redevienne un espace d'émancipation. Notre correspondante Cécile Debarge l'a rencontrée. À lire aussiCyberharcèlement: les femmes africaines ne sont pas épargnées par la violence en ligne Derrière les performances des géants de l'IA française, les traumatismes de ses petites mains Madagascar a longtemps accueilli des centres d'appels délocalisés, l'île est désormais la destination privilégiée des entreprises françaises d'annotation de données pour IA. Clément Pouré a enquêté pour la Revue Dessinée sur un système carnassier qui exploite des milliers d'annotateurs et annotatrices, indispensables au fonctionnement des IA. Une enquête illustrée par Lorène Gaydon à retrouver dans le numéro 52 de la Revue Dessinée à paraître le 3 juin. On en parle avec son rédacteur en chef Baptiste Bouthier. À écouter aussiMadagascar: l'Office malagasy des droits d'auteur monte au créneau contre l'IA Face à la menace russe, la population polonaise sur le qui-vive Déjà en première place du classement européen sur les dépenses militaires en part du PIB (5%), la Pologne se tourne vers sa population. Alors que des drones russes survolent l'UE, voire s'y écrasent, les risques liés à la guerre en Ukraine sont dans tous les esprits. Le contexte pousse ainsi des civils à prendre part à des journées d'entraînement par des militaires, baptisées « Toujours Prêts ». Notre correspondant Adrien Sarlat s'est glissé parmi les participants, en banlieue de Varsovie. À lire aussiSafe: la Pologne est la première bénéficiaire du programme militaire européen
En théorie, accéder à l'IVG en Roumanie est un droit, mais la réalité est aujourd'hui tout autre. Notre correspondant en Roumanie a pris le pouls d'un pays traversé par la crainte du recul. Nous parlerons des conditions de travail des annotateurs à Madagascar, main-d'œuvre à bas coût au service de nos IA. Pour finir, nous suivrons des Polonais qui se préparent à la guerre, ou aux crises. Avorter en Roumanie, oui mais pour combien de temps encore ? Depuis 1990, l'accès à l'IVG est un droit en Roumanie. Mais les signaux d'alerte se multiplient : poids croissant de l'Église orthodoxe dans la société, manque de moyens, progression des mouvements anti-IVG. Dans l'air, flotte le souvenir de la politique nataliste et anti-avortement du dictateur Ceaușescu, il y a tout juste soixante ans. Interrompre sa grossesse à risque et non désirée a été un parcours du combattant pour la jeune Roumaine rencontrée par Guilhem Bernes à Bucarest. « Internet n'est pas un endroit pour les femmes » C'est le titre volontairement accrocheur du dernier livre de la sociologue italienne Silvia Semenzin, publié aux éditions Einaudi. Dans cet essai, la spécialiste des violences numériques et violences de genre entremêle expérience personnelle et histoire d'Internet, des débuts à nos jours. En émerge un constat amer sur la place des femmes en ligne, même si elle ne perd pas espoir que le monde virtuel devienne ou redevienne un espace d'émancipation. Notre correspondante Cécile Debarge l'a rencontrée. À lire aussiCyberharcèlement: les femmes africaines ne sont pas épargnées par la violence en ligne Derrière les performances des géants de l'IA française, les traumatismes de ses petites mains Madagascar a longtemps accueilli des centres d'appels délocalisés, l'île est désormais la destination privilégiée des entreprises françaises d'annotation de données pour IA. Clément Pouré a enquêté pour la Revue Dessinée sur un système carnassier qui exploite des milliers d'annotateurs et annotatrices, indispensables au fonctionnement des IA. Une enquête illustrée par Lorène Gaydon à retrouver dans le numéro 52 de la Revue Dessinée à paraître le 3 juin. On en parle avec son rédacteur en chef Baptiste Bouthier. À écouter aussiMadagascar: l'Office malagasy des droits d'auteur monte au créneau contre l'IA Face à la menace russe, la population polonaise sur le qui-vive Déjà en première place du classement européen sur les dépenses militaires en part du PIB (5%), la Pologne se tourne vers sa population. Alors que des drones russes survolent l'UE, voire s'y écrasent, les risques liés à la guerre en Ukraine sont dans tous les esprits. Le contexte pousse ainsi des civils à prendre part à des journées d'entraînement par des militaires, baptisées « Toujours Prêts ». Notre correspondant Adrien Sarlat s'est glissé parmi les participants, en banlieue de Varsovie. À lire aussiSafe: la Pologne est la première bénéficiaire du programme militaire européen
Remesas a México crecen 2.6% en el primer cuatrimestreAnalistas recortan previsión de crecimiento para 2026OIM reporta cambios migratorios tras retorno de TrumpMás información en nuestro Podcast#grc
O "Ulrich Responde" é uma série de vídeos onde analiso os recentes acontecimento da economia no Brasil e no Mundo e respondo perguntas enviadas por membros do canal e seguidores, abordando temas de economia, finanças e investimentos. Oferecemos uma análise profunda, trazendo informações para quem quer entender melhor a economia e tomar decisões financeiras mais informadas.Nesta edição: bolsas mundiais na máxima enquanto o Ibovespa fecha maio em queda de 7%, o pior mês em mais de 3 anos. Comento a dívida brasileira que já passou de 93% do PIB pela metodologia do FMI, o IPO da SpaceX e o que ele revela sobre a bolha de IA, o dólar a 8 reais, a intervenção recorde do Japão para segurar o iene, o socorro ao BRB no rastro do escândalo do Master, o fim da escala 6x1, a encíclica do Papa sobre IA e a polêmica Ferrari elétrica.00:00 - Introdução e destaques da semana01:36 - Panorama geral do mercado financeiro mundial03:30 - Inflação no Brasil e o IPCA-1504:17 - PIB do Brasil no primeiro trimestre05:41 - O crescimento preocupante da dívida pública06:55 - Pesquisas eleitorais e cenário político nacional08:17 - Polymarket e boatos sobre saúde de Lula09:47 - Socorro ao BRB e crise bancária10:55 - Encontro de Flávio Bolsonaro com Trump11:44 - Designação do PCC e CV como terroristas13:22 - O debate sobre o fim da escala 6x116:10 - Geopolítica mundial e conflito no Irã18:13 - Queda nos preços do petróleo e commodities18:46 - IPO da SpaceX e a bolha de IA20:26 - Rodada de investimento bilionária na Anthropic21:13 - Encíclica do Papa Leão XIV sobre IA24:40 - Boom dos semicondutores e a Nvidia27:37 - Emissão de dívida global ligada à IA28:44 - Inflação nos EUA e taxas do Fed29:23 - Crise cambial e intervenção no iene japonês31:06 - Relações EUA-China e desvalorização do dólar32:06 - Desempenho do Bitcoin e fluxo de ETFs33:18 - Ferrari elétrica gera polêmicas no mercado36:03 - Pergunta: Bitcoin e as moedas fiat36:40 - Pergunta: O dólar chegará a 8 reais?38:43 - Pergunta: Retorno do ouro versus M2 global39:47 - Pergunta: Melhores fontes e canais sobre IA41:05 - Considerações finais e encerramento do vídeo
El Gobierno regulariza a casi un millón de inmigrantes con el argumento de que ayudarán a pagar nuestras pensiones. Pero la Autoridad Independiente de Responsabilidad Fiscal (AIReF) acaba de medirlo: el impacto de esa regularización sobre las cotizaciones promediará un 0,03 % del PIB al año hasta 2050 —en su propio cuadro lo redondea a CERO—. Y cuando se incorpora el gasto en pensiones futuras que esos cotizantes devengan, la contribución neta puede ser incluso negativa. Ni la regularización de ahora ni los flujos masivos de las próximas dos décadas salvan un sistema que el envejecimiento empuja hacia el 16 % del PIB de gasto y el 125 % de deuda pública. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Confira na edição do Jornal da Record desta sexta (29): Governo brasileiro defende soberania depois de Estados Unidos classificarem facções criminosas como grupos terroristas internacionais. O que muda com a nova classificação anunciada pelo governo americano. Operação revela esquema de lavagem de dinheiro do Comando Vermelho em ferros-velhos e empresas de reciclagem. PIB cresce mais de 1% e FMI diz que o Brasil vai voltar a ser a 10ª maior economia do mundo. Nossos repórteres acompanham a preparação de militares israelenses para combater terroristas no Oriente Médio. Explosão de foguete forma bola de fogo nos Estados Unidos. João Fonseca vira o jogo contra Djokovic e faz história em Roland Garros.
Ricardo Arioli comenta algumas das principais notícias da semana, ligadas ao Agro. A nova escala de trabalho 5x2 vai aumentar os custos do Agro. Empresários abandonando o Brasil para sobreviver. Solução demorada para o endividamento. Bons números para a pecuária e algod˜ao. O crescimento do PIB mostra: o Agro entrega, mesmo em ambiente hostil.
Agradece a este podcast tantas horas de entretenimiento y disfruta de episodios exclusivos como éste. ¡Apóyale en iVoox! Jeff Bezos es el hombre que logró que millones de personas en el mundo prefieran esperar en pijama a que el repartidor llame a su puerta, en lugar de ir a una tienda. Es el dueño de Amazon, Blue Origin y, básicamente, de una cantidad de billetes que supera el PIB de varios países juntos. Pasó de ser un friky informático a ser un calvo mazao. Aquí te lo contamos. Escucha el episodio completo en la app de iVoox, o descubre todo el catálogo de iVoox Originals
Senado cierra período extraordinario con reformas clave Detienen a alumnas por incendio mortal en KeniaManuel Buendía, referente del periodismo en MéxicoMás información en nuestro podcast#grc
À 17 000 kilomètres de Paris, la Nouvelle-Calédonie, territoire d'Outre-mer français, traverse une crise économique sans précédent depuis les émeutes de mai 2024. Deux années plus tard, les 265.000 habitants font face à un effondrement structurel, aggravé par la dépendance au nickel, dont l'issue reste incertaine. Un économiste et un chef d'entreprise dressent un bilan sans concessions puis esquissent les voies d'un redressement possible. La crise en chiffres La Nouvelle-Calédonie, territoire français du Pacifique Sud constitué de dizaines d'îles et dont la capitale est Nouméa, vit sous souveraineté française depuis 1853. Le territoire bénéficie d'une forte autonomie, mais les revendications indépendantistes des communautés kanaks y restent vives et s'expriment parfois violemment. Les émeutes de mai 2024, déclenchées par un projet de révision constitutionnelle, ont causé quatorze morts et un coût estimé à 2,2 milliards d'euros. Elles ont aggravé une situation déjà fragilisée par plus d'une décennie de ralentissement économique et une crise du secteur du nickel — pilier historique de l'économie locale.
Ce vendredi 29 mai, les raisons du recul du PIB au premier trimestre ainsi que la crainte d'une nouvelle baisse des salaires en France, ont été abordés par Patrick Artus, économiste et conseiller économique de la société de gestion Ossiam, Antonin Bergeaud, Prix du meilleur jeune économiste 2025, professeur associé à HEC, et Olivier Garnier, expert associé à l'Institut Montaigne, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Álvaro Fernández: co-responsable del negocio España y Portugal de Capital Group, viene a nuestro programa para hablarnos de la inversión en mercados emergentes. ¿En qué situación se encuentran ahora mismo estos mercados? “Los mercados emergentes incluyen ya a 24 países, que supone el 60% de PIB”, afirma el invitado. Recalca también que ahora hay muchas más oportunidades en este tipo de inversiones. Sobre el crecimiento de los países que conforman estos mercados emergentes, el entrevistado explica que se espera que “crezcan un 4%”. Aunque la cifra parezca menor si se echa un vistazo al crecimiento de años anteriores, el experto matiza que hay que compararlo con otro tipo de inversiones, “como el mercado americano, que se espera que crezca un 2% o un 1% para Europa”. ¿Cúal es la correlación entre el riesgo geopolítico y los mercados emergentes? ¿Cómo afecta esto a este tipo de inversiones? “El riesgo geopolítico afecta a los mercados emergentes pero no les afecta tanto como si hubiera pasado hace 10 o 15 años”, nos comenta el co-responsable del negocio España y Portugal de Capital Group. ¿Por qué han sufrido cada vez menos este tipo de países? El invitado señala que “la mayoría de estas economías emergentes han hecho sus deberes, son economías más saneadas con inflaciones controladas y domésticamente han hecho su labor”. Eso sí, puntualiza que no afecta a todos los países de la misma manera. ¿Donde ve la empresa las mayores oportunidades en los mercados emergentes? “Hay oportunidades en las dos patas de la inversión, tanto en la parte de la renta fija como en la parte de la renta variable”, asegura el invitado. Dentro de todo esto, señala que “la parte más de un cupón alto y con duraciones medias y ahí está Latinoamerica, con Brasil y Colombia, que cumplen con estos requisitos”.
À 17 000 kilomètres de Paris, la Nouvelle-Calédonie, territoire d'Outre-mer français, traverse une crise économique sans précédent depuis les émeutes de mai 2024. Deux années plus tard, les 265.000 habitants font face à un effondrement structurel, aggravé par la dépendance au nickel, dont l'issue reste incertaine. Un économiste et un chef d'entreprise dressent un bilan sans concessions puis esquissent les voies d'un redressement possible. La crise en chiffres La Nouvelle-Calédonie, territoire français du Pacifique Sud constitué de dizaines d'îles et dont la capitale est Nouméa, vit sous souveraineté française depuis 1853. Le territoire bénéficie d'une forte autonomie, mais les revendications indépendantistes des communautés kanaks y restent vives et s'expriment parfois violemment. Les émeutes de mai 2024, déclenchées par un projet de révision constitutionnelle, ont causé quatorze morts et un coût estimé à 2,2 milliards d'euros. Elles ont aggravé une situation déjà fragilisée par plus d'une décennie de ralentissement économique et une crise du secteur du nickel — pilier historique de l'économie locale.
Miguel Costa Matos (PS) diz que é "preciso fazer algo" por ser "muito preocupante" o crescimento de 0% do PIB. Rui Afonso (Chega) aponta "problemas estruturais graves" de produtividade na economia.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Uno de los principales problemas que tienen las empresas españolas en estos momentos es el del absentismo laboral, que está en máximos. Este termino a menudo se entiende mal, suele reducirse a las bajas por enfermedad, pero esa es solo una parte del problema y ni siquiera la más representativa de un fenómeno que afecta de lleno a la productividad y a la competitividad empresarial. Las cifras oficiales asustan. Cada jornada faltan al trabajo alrededor de 1,6 millones de personas con un coste que supera los 45.000 millones de euros anuales según el último informe de Randstad Research. En dos décadas la tasa prácticamente se ha duplicado y la tendencia no deja de crecer desde 2014. De cada 40 horas semanales, casi tres quedan sin cumplir. A ello se añade que el absentismo por incapacidad temporal en España supera en un 68% la media europea, con un coste cercano a 7 décimas del PIB desde 2021. El coste para las empresas es muy alto. El coste laboral promedio de un trabajador en España es de 40.500 euros al año, con una tasa de absentismo del 7% el impacto por cada trabajador es de casi 3.000 euros. Pero ese es solo el coste directo, el indirecto es mucho mayor. Cuando un trabajador falta a su puesto afecta a sus compañeros, a los clientes de la empresa y obliga a tomar decisiones precipitadas o a no dar salida al trabajo. Una empresa grande puede amortiguarlo, para una pequeña o mediana el efecto es devastador. El error reside en cómo se analiza todo esto. Muchas empresas miden el clima laboral, la satisfacción o el compromiso, pero suelen ignorar los factores personales que son los que, en última instancia, condicionan el rendimiento. Desde la perspectiva del trabajador la cosa cambia, lo que aparece es un problema de conciliación. Una parte de las bajas se justifican sobre obligaciones familiares y personales, otras sobre cuadros de salud mental como estrés, ansiedad o agotamiento. El fenómeno está, además, muy concentrado. Según estudios que se han realizado al respecto, el 16% de los trabajadores acumula casi el 70% de las bajas. Los más jóvenes registran ausencias breves más asociadas a la salud mental, mientras los mayores se toman bajas más prolongadas en el tiempo. El cuidado de hijos y mayores arrebata millones de horas y de euros, y solo una cuarta parte de los empleados cree disponer de tiempo suficiente para su vida personal. En las empresas cunde la desconfianza y se llega incluso a la contratación de detectives para perseguir posibles fraudes. Esto supone, obviamente, un coste extra. La AIReF ha reclamado una mejor gestión de unas bajas mal controladas, ya que las que superan el año de duración se han duplicado desde 2018 y la mitad de los afectados son repetidores. El reto ya no consiste en medir el absentismo, sino en entender su raíz y actuar antes de que estalle. Para hablar de este tema, un tema de fondo pero al mismo tiempo de la máxima actualidad, me he desplazado hasta Murcia para encontrarme con Carlos Recio, director general de la agencia Portavoz, todo un experto en comunicación corporativa con quien hablaré de absentismo en La ContraCrónica de hoy. · Canal de Telegram: https://t.me/lacontracronica · “Contra el pesimismo”… https://amzn.to/4m1RX2R · “Hispanos. Breve historia de los pueblos de habla hispana”… https://amzn.to/428js1G · “La ContraHistoria del comunismo”… https://amzn.to/39QP2KE · “La ContraHistoria de España. Auge, caída y vuelta a empezar de un país en 28 episodios”… https://amzn.to/3kXcZ6i · “Contra la Revolución Francesa”… https://amzn.to/4aF0LpZ · “Lutero, Calvino y Trento, la Reforma que no fue”… https://amzn.to/3shKOlK Apoya La Contra en: · Patreon... https://www.patreon.com/diazvillanueva · iVoox... https://www.ivoox.com/podcast-contracronica_sq_f1267769_1.html · Paypal... https://www.paypal.me/diazvillanueva Sígueme en: · Web... https://diazvillanueva.com · Twitter... https://twitter.com/diazvillanueva · Facebook... https://www.facebook.com/fernandodiazvillanueva1/ · Instagram... https://www.instagram.com/diazvillanueva · Linkedin… https://www.linkedin.com/in/fernando-d%C3%ADaz-villanueva-7303865/ · Flickr... https://www.flickr.com/photos/147276463@N05/?/ · Pinterest... https://www.pinterest.com/fernandodiazvillanueva Encuentra mis libros en: · Amazon... https://www.amazon.es/Fernando-Diaz-Villanueva/e/B00J2ASBXM #FernandoDiazVillanueva #absentismo #trabajo Escucha el episodio completo en la app de iVoox, o descubre todo el catálogo de iVoox Originals
↴ ↴ ↴Descubre aquí tu perfil de inversor.En este podcast te explico por qué el 92% del crecimiento económico de Estados Unidos en 2025 depende exclusivamente de la inteligencia artificial y por qué este nivel de concentración puede ser una señal de posible burbuja. Analizo contigo qué es una burbuja financiera, cómo encaja la inversión en IA dentro de este patrón histórico y por qué las Magnificent Seven han alcanzado un nivel de dominio sin precedentes dentro del S&P 500.Después te muestro los datos más recientes de Goldman Sachs para entender si realmente las valoraciones actuales justifican el precio de las acciones tecnológicas. Revisamos el PER, el crecimiento real de beneficios y casos como NVIDIA para evaluar si estamos ante una burbuja especulativa o un crecimiento fundamentado en ingresos reales.Más adelante profundizo en el enorme riesgo que supone el Capex en inteligencia artificial, la financiación circular, la deuda oculta y el papel de la IA como columna del PIB estadounidense. También te cuento por qué expertos como Andrej Karpathy contradicen las predicciones optimistas sobre la llegada de la AGI y qué implica este desacople entre expectativas tecnológicas y realidad.Finalmente te doy cuatro consejos prácticos como inversor para navegar este escenario: cómo invertir a largo plazo, cómo diversificar en la cadena de valor de la IA, cómo evitar el FOMO y cómo priorizar empresas con fundamentales sólidos. Cerramos analizando si estamos ante una burbuja, una revolución o ambas cosas a la vez, y qué significa esto para tus inversiones en los próximos años.
Alertan por informalidad laboral ante el MundialLanzan créditos para renovar unidades de transporteMédicos protestan por desabasto en hospitales bolivianosMás información en nuestro Podcast#grc
Banxico reduce su pronóstico de crecimiento del PIB a 1.1% para este año, México pelea por trato regional ante aranceles de Estados Unidos y gobierno de Trump dice que va a la guerra contra los cárteles, con Mónica Alfaro y Fernando Guarneros.00:00 Introducción01:29 Banxico reduce su pronóstico de crecimiento del PIB a 1.1% para este año04:59 En pláticas formales del T-MEC, México pelea por trato regional ante aranceles de EU09:55 Liverpool expande su crédito masivo con minipagos en Suburbia y alcanza 200,000 cuentas activas13:00 ''Vamos a la guerra contra los cárteles'', dice el Gobierno de Trump18:23 CDMX habilita cinco nuevas estaciones de Ecobici para el Mundial 2026
Muy buenos días, Banco de México recorta su pronóstico del PIB y se aleja del optimismo de Hacienda, la Banca en México dicen cuidarse con o sin pruebas contra el Gobernador de Sinaloa, pasando a modo futbolero, las condenas por aquel escándalo muy sonado de sobornos en la FIFA están en riesgo por una petición del Gobierno de Trump y el Arsenal es ahora el quinto club más valioso de Europa. Patrocinado | Aeroméxico, la aerolínea más puntual del mundo por segundo año consecutivo. Conoce más aquí. https://www.bloomberglinea.com/brandedcontent/aeromexico-es-la-aerolinea-mas-puntual-del-mundo-por-segundo-ano-consecutivo-segun-el-reporte-de-cirium/
durée : 00:01:57 - La députée La France insoumise Mathilde Panot affirme que les 500 plus grandes fortunes de France "s'accaparent 42% du PIB" et dénonce un "pillage". Mais ce pourcentage est trompeur. - réalisation : Armêl Balogog, La cellule Vrai ou faux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
A economia da Argentina está melhorando? Descubra os principais indicadores econômicos do governo de Javier Milei, como a queda da inflação, estabilização do câmbio e a surpreendente alta histórica do PIB em março. Entenda por que o aumento dos depósitos bancários em dólares revela a crescente confiança dos argentinos no novo plano macroeconômico.
Podcast del programa Imagen Empresarial transmitido originalmente el 25 de mayo del 2026. Conduce Rodrigo Pacheco Los entrevistados de hoy: Entrevista: Andre Maurin Parra, analista Económico en Monex Tema: Economía local y tendencias en los mercados Con el reporte del PIB en México ¿Panorama de la economía hacia adelante? ¿Qué esperar de la política monetaria en México con las minutas de Banxico? ¿Qué tendencias ven en los mercados con la incertidumbre geopolítica? Entrevista: Pedro Huerta, director de Amazon en México Tema: Actualidad Amazon