POPULARITY
Categories
Décidé à faire barrage à sa femme, Georges se choisit un candidat. La Chute de Lapinville Lapin, pervers narcissique en fin de droits, raconte son retour à Lapinville et sa décision de faire un podcast pour se venger de ses anciens camarades d'école. Il est bientôt rejoint par Chloé Bloomington, star de cinéma qu'une énorme shitstorm oblige à revenir dans sa ville natale pour jouer dans une fiction quotidienne à la con. Puis, on suit l'enquête de Spiruline, astucieuse stagiaire à la mairie, qui dévoilera des scandales insoupçonnés dans les plus hautes sphères de Lapinville… Tour à tour, les Lapinvillois témoignent pour essayer de comprendre comment, une chose en entraînant une autre, ails ont fini par provoquer la destruction de la Terre. Leurs destins entremêlés forment une pelote visible de l'espace dont cette série, cinq minutes par jour, va dérouler le fil. Fresque épique et palpitante, chronique de la catastrophe en cours et de ses ramifications les plus inattendues, La Chute de Lapinville a pu être décrite comme une variante des Simpson à la sauce rond-point ou un jumeau maléfique de Plus belle la vie. Création 2023 Scénario et dialogues Benjamin Abitan, Wladimir Anselme, Laura Fredducci Direction artistique Benjamin Abitan Conseillère littéraire Noémie Landreau Réalisation Clémence Bucher Assistante réalisation Alexandra Garcia-Vilà Musique originale Samuel Hirsch Comédiens Alexandre Pallu (Romuald) Charlotte Corman (Spiruline) Bernard Gabay (Georges) Juliette Plumecocq-Mech (RFM) Samuel Charle (RTL) Clément Bonhomme (Serveur) Clara Thibault (Femme de Romuald) Jean-Charles Di Zazzo (Robert) Voix générique Gwendal Normand Clémence Bucher Production ARTE Radio ARTE Studio Virginie Lacoste Sahar Pirouz Jacques Falgous Illustration Roxane Lumeret
Aujourd'hui, Élina Dumont, intervenante sociale, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:01:52 - L'info d'ici, ici Périgord Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Bérénice est en plein essor dans les intentions de vote, mais Dominique Poêlon ne s'en laisse pas conter. La Chute de Lapinville Lapin, pervers narcissique en fin de droits, raconte son retour à Lapinville et sa décision de faire un podcast pour se venger de ses anciens camarades d'école. Il est bientôt rejoint par Chloé Bloomington, star de cinéma qu'une énorme shitstorm oblige à revenir dans sa ville natale pour jouer dans une fiction quotidienne à la con. Puis, on suit l'enquête de Spiruline, astucieuse stagiaire à la mairie, qui dévoilera des scandales insoupçonnés dans les plus hautes sphères de Lapinville… Tour à tour, les Lapinvillois témoignent pour essayer de comprendre comment, une chose en entraînant une autre, ails ont fini par provoquer la destruction de la Terre. Leurs destins entremêlés forment une pelote visible de l'espace dont cette série, cinq minutes par jour, va dérouler le fil. Fresque épique et palpitante, chronique de la catastrophe en cours et de ses ramifications les plus inattendues, La Chute de Lapinville a pu être décrite comme une variante des Simpson à la sauce rond-point ou un jumeau maléfique de Plus belle la vie. Création 2023 Scénario et dialogues Benjamin Abitan, Wladimir Anselme, Laura Fredducci Direction artistique Benjamin Abitan Conseillère littéraire Noémie Landreau Réalisation Clémence Bucher Assistante réalisation Alexandra Garcia-Vilà Musique originale Samuel Hirsch Comédiens Charlotte Corman (Spiruline) Anne-Lise Heimburger (Bérénice) Philippe Vieux (Christian) Vincent Menjou-Cortès (Stéphane Vaillant) Moustapha Benaïbout (Nicolas) Valérie Mairesse (Dominique Poêlon) Philippe Beautier (Agent) Laurent Ménoret (Président du CA) Maxime Dambrin (Jeune-Loup) Bernard Gabay (Georges) Colette Marie (Nanou) Aurélien Gabrielli (Lapin) Comédiens silhouettes Léone Metayer (Quelqu'un.e) Judith Morisseau (Voix répondeur) Voix générique Saadia Bentaieb Alexandra Garcia-Vila Production ARTE Radio ARTE Studio Virginie Lacoste Sahar Pirouz Jacques Falgous Illustration Roxane Lumeret
Cinq ans après le putsch au Mali, suivi ensuite de ceux du Burkina Faso et du Niger, Jeune Afrique s'interroge : « Les juntes ont-elles tenu leurs promesses ? » Dans les trois pays, les militaires arrivent au pouvoir au nom de l'impératif sécuritaire : « le discours est rodé, note le site panafricain : seuls les militaires peuvent gagner la guerre que les civils ont perdue. Finis, les atermoiements diplomatiques, les contraintes des accords de défense avec Paris, les états d'âme sur les droits humains ou la nécessité d'ouvrir un dialogue. Place à une guerre “totale“, menée par des soldats qui connaissent le terrain, épaulés par de nouveaux partenaires, Russie en tête, débarrassés des scrupules voire des arrière-pensées occidentales. Résultat ? Pas de quoi pavoiser… », s'exclame Jeune Afrique. Aussi bien au Mali qu'au Burkina et au Niger, « la situation sécuritaire s'est détériorée. (…) Partout, la même logique à l'œuvre : une militarisation à outrance de la réponse, une répression sans discrimination des populations accusées de complicité avec les jihadistes, un recours massif à des supplétifs étrangers, Africa Corps au Mali et au Burkina, des milices locales partout. Et le même résultat : une insécurité aggravée, une violence débridée, des populations prises entre le marteau jihadiste et l'enclume militaire. » Un changement de tuteur Jeune Afrique dresse un bilan tout aussi catastrophique sur le plan économique : les juntes avaient promis « souveraineté, rupture avec la dépendance néocoloniale, reprise en main des ressources nationales. Exit le franc CFA, symbole de la servitude monétaire. Exit aussi les “prédateurs“ occidentaux qui pillent les richesses africaines. Place à une économie enfin au service des peuples, débarrassée des tutelles étrangères. » Résultat : « La Russie, la Chine ou la Turquie se sont engouffrées dans le vide laissé par l'Occident, négociant des contrats qui ne sont pas nécessairement plus avantageux pour les populations. La souveraineté économique proclamée se révèle n'être qu'un changement de tuteur. » Comptables devant personne Enfin, « c'est peut-être sur le plan politique que le bilan est le plus édifiant, soupire encore Jeune Afrique. Car, au-delà des promesses sécuritaires et économiques, ces putschistes avaient tous juré, la main sur le cœur, de rendre le pouvoir aux civils après une brève “transition“. » Il n'en a rien été… Et on est arrivé à « une prise en otage du débat politique, une interdiction de penser autrement, une impossibilité de sanctionner démocratiquement des dirigeants qui, précisément, ne doivent rien aux urnes. Car c'est là le nœud du problème, constate le site panafricain : ces juntes ne sont comptables devant personne. Elles ne craignent ni l'alternance ni la sanction populaire. Leur seule légitimité repose sur la force des armes et sur la propagande. » Et Jeune Afrique de conclure : « Ces lignes nous attireront certainement la vindicte des thuriféraires de ces apprentis sorciers en treillis. “Dire la vérité en des temps de mensonge universel est un acte révolutionnaire“, écrivait Orwell dans 1984. (…) L'Histoire jugera sévèrement ces régimes qui auront trahi les espoirs qu'ils avaient suscités. » Walid, le trafiquant d'êtres humains : « sa cruauté était inconcevable » À lire également dans Le Monde Afrique cette enquête glaçante sur ce trafiquant d'êtres humains qui vient d'être condamné à 20 ans de prison aux Pays-Bas pour trafic de migrants. Il se faisait appeler Walid, mais personne ne connait sa véritable identité : « Depuis Bani Walid, dans le nord-ouest de la Libye, cet Érythréen organisait la détention de migrants dans des conditions épouvantables, relate le journal, jusqu'à recevoir d'importantes sommes d'argent de leurs proches. (…) 196 témoins, majoritairement érythréens, ont été entendus pendant l'enquête. » L'un d'entre eux raconte : « Nous n'avions droit qu'à un repas par jour. Des gardes armés nous menaçaient. Nous pouvions sortir une fois par jour, en demandant à aller aux toilettes, détaille-t-il. Sa cruauté était inconcevable. Dans le camp, il y avait des migrants somaliens qui ne pouvaient pas payer. Walid les forçait à travailler pour lui. » Le Monde Afrique poursuit : « Selon d'autres témoignages, les migrants étaient “constamment fouettés avec un tuyau d'arrosage“, menacés par le maître des lieux, armé. Une femme raconte avoir été battue et violée par des hommes sous les ordres de Walid. Le seul moyen de partir était de payer la traversée vers l'Europe : 2 200 dollars. » Une traversée qui bien souvent tournait au naufrage et à la noyade… Walid a certes été condamné. Mais c'est un trafiquant d'êtres humains parmi d'autres. Et, soupire le journal, il a été remplacé…
durée : 00:02:43 - Debout la Terre - par : Camille Crosnier - La température influence le comportement de tous les animaux, et chacun a développé des stratégies pour sa thermorégulation. Une équipe américaine vient de montrer comment les battements d'aile des bourdons leur permettent de se réchauffer mais aussi se rafraîchir. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Découvrez la face cachée du couple de stars de la téléréalité Thomas et Nabilla ; l'histoire d'un amour chaotique qui a laissé place à l'image lisse d'un couple et d'une famille modèle. Business lovers Partout où la brune sulfureuse et son petit ami se rendent, une foule survoltée les accueille, tels deux rock stars en tournée internationale. Follement amoureux, Thomas et Nabilla sont bien décidés à gravir côte à côte et surtout main dans la main, les marches de la célébrité. Leurs premières apparitions se placent d'emblée sous le signe du business auprès des établissements privés qui font appel à eux pour appâter le public. De nombreuses discothèques bookent leur présence et en quelques semaines seulement, Thomas et Nabilla mettent en place un personal branding extrêmement bien ficelé. Le couple devient tout simplement sa propre marque. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Claire Loup Voix : François Marion, Lucrèce Sassella Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Cinq ans après le putsch au Mali, suivi ensuite de ceux du Burkina Faso et du Niger, Jeune Afrique s'interroge : « Les juntes ont-elles tenu leurs promesses ? » Dans les trois pays, les militaires arrivent au pouvoir au nom de l'impératif sécuritaire : « le discours est rodé, note le site panafricain : seuls les militaires peuvent gagner la guerre que les civils ont perdue. Finis, les atermoiements diplomatiques, les contraintes des accords de défense avec Paris, les états d'âme sur les droits humains ou la nécessité d'ouvrir un dialogue. Place à une guerre “totale“, menée par des soldats qui connaissent le terrain, épaulés par de nouveaux partenaires, Russie en tête, débarrassés des scrupules voire des arrière-pensées occidentales. Résultat ? Pas de quoi pavoiser… », s'exclame Jeune Afrique. Aussi bien au Mali qu'au Burkina et au Niger, « la situation sécuritaire s'est détériorée. (…) Partout, la même logique à l'œuvre : une militarisation à outrance de la réponse, une répression sans discrimination des populations accusées de complicité avec les jihadistes, un recours massif à des supplétifs étrangers, Africa Corps au Mali et au Burkina, des milices locales partout. Et le même résultat : une insécurité aggravée, une violence débridée, des populations prises entre le marteau jihadiste et l'enclume militaire. » Un changement de tuteur Jeune Afrique dresse un bilan tout aussi catastrophique sur le plan économique : les juntes avaient promis « souveraineté, rupture avec la dépendance néocoloniale, reprise en main des ressources nationales. Exit le franc CFA, symbole de la servitude monétaire. Exit aussi les “prédateurs“ occidentaux qui pillent les richesses africaines. Place à une économie enfin au service des peuples, débarrassée des tutelles étrangères. » Résultat : « La Russie, la Chine ou la Turquie se sont engouffrées dans le vide laissé par l'Occident, négociant des contrats qui ne sont pas nécessairement plus avantageux pour les populations. La souveraineté économique proclamée se révèle n'être qu'un changement de tuteur. » Comptables devant personne Enfin, « c'est peut-être sur le plan politique que le bilan est le plus édifiant, soupire encore Jeune Afrique. Car, au-delà des promesses sécuritaires et économiques, ces putschistes avaient tous juré, la main sur le cœur, de rendre le pouvoir aux civils après une brève “transition“. » Il n'en a rien été… Et on est arrivé à « une prise en otage du débat politique, une interdiction de penser autrement, une impossibilité de sanctionner démocratiquement des dirigeants qui, précisément, ne doivent rien aux urnes. Car c'est là le nœud du problème, constate le site panafricain : ces juntes ne sont comptables devant personne. Elles ne craignent ni l'alternance ni la sanction populaire. Leur seule légitimité repose sur la force des armes et sur la propagande. » Et Jeune Afrique de conclure : « Ces lignes nous attireront certainement la vindicte des thuriféraires de ces apprentis sorciers en treillis. “Dire la vérité en des temps de mensonge universel est un acte révolutionnaire“, écrivait Orwell dans 1984. (…) L'Histoire jugera sévèrement ces régimes qui auront trahi les espoirs qu'ils avaient suscités. » Walid, le trafiquant d'êtres humains : « sa cruauté était inconcevable » À lire également dans Le Monde Afrique cette enquête glaçante sur ce trafiquant d'êtres humains qui vient d'être condamné à 20 ans de prison aux Pays-Bas pour trafic de migrants. Il se faisait appeler Walid, mais personne ne connait sa véritable identité : « Depuis Bani Walid, dans le nord-ouest de la Libye, cet Érythréen organisait la détention de migrants dans des conditions épouvantables, relate le journal, jusqu'à recevoir d'importantes sommes d'argent de leurs proches. (…) 196 témoins, majoritairement érythréens, ont été entendus pendant l'enquête. » L'un d'entre eux raconte : « Nous n'avions droit qu'à un repas par jour. Des gardes armés nous menaçaient. Nous pouvions sortir une fois par jour, en demandant à aller aux toilettes, détaille-t-il. Sa cruauté était inconcevable. Dans le camp, il y avait des migrants somaliens qui ne pouvaient pas payer. Walid les forçait à travailler pour lui. » Le Monde Afrique poursuit : « Selon d'autres témoignages, les migrants étaient “constamment fouettés avec un tuyau d'arrosage“, menacés par le maître des lieux, armé. Une femme raconte avoir été battue et violée par des hommes sous les ordres de Walid. Le seul moyen de partir était de payer la traversée vers l'Europe : 2 200 dollars. » Une traversée qui bien souvent tournait au naufrage et à la noyade… Walid a certes été condamné. Mais c'est un trafiquant d'êtres humains parmi d'autres. Et, soupire le journal, il a été remplacé…
Chaque été, la situation se répète : de nombreux animaux de compagnie sont laissés à l'abandon ou déposés dans des refuges déjà débordés. Leurs propriétaires abandonnent leur responsabilité pour partir en vacances ou ne peuvent plus subvenir à leurs besoins en raison de l'inflation. Comment y a-t-il d'animaux abandonnés en France ? Que prévoit exactement ce permis ? Y aura-t-il des sanctions en cas de non respect ? Ecoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Zineb Soulaimani. Première diffusion : décembre 2021 A écouter aussi : Comment repérer les signes de maltraitance animale ? Pourquoi dit-on que les animaux de compagnie ont un effet “anti-stress” ? Les animaux peuvent-ils vraiment prédire les catastrophes naturelles ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Maison des aînés: on veut diminuer les coûts. Accès pour les médecins de famille. Discours de Trump sur les tarifs. Mort de Rob Reiner et de sa conjointe: leur fils plaide non coupable. Tour de table entre Marianne Bessette, Audrey Gagnon et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
On en apprend davantage sur Inès Morali, la mystérieuse nouvelle meillleure copine de Dominique Poêlon. La Chute de Lapinville Lapin, pervers narcissique en fin de droits, raconte son retour à Lapinville et sa décision de faire un podcast pour se venger de ses anciens camarades d'école. Il est bientôt rejoint par Chloé Bloomington, star de cinéma qu'une énorme shitstorm oblige à revenir dans sa ville natale pour jouer dans une fiction quotidienne à la con. Puis, on suit l'enquête de Spiruline, astucieuse stagiaire à la mairie, qui dévoilera des scandales insoupçonnés dans les plus hautes sphères de Lapinville… Tour à tour, les Lapinvillois témoignent pour essayer de comprendre comment, une chose en entraînant une autre, ails ont fini par provoquer la destruction de la Terre. Leurs destins entremêlés forment une pelote visible de l'espace dont cette série, cinq minutes par jour, va dérouler le fil. Fresque épique et palpitante, chronique de la catastrophe en cours et de ses ramifications les plus inattendues, La Chute de Lapinville a pu être décrite comme une variante des Simpson à la sauce rond-point ou un jumeau maléfique de Plus belle la vie. Création 2023 Scénario et dialogues Benjamin Abitan, Wladimir Anselme, Laura Fredducci Direction artistique Benjamin Abitan Conseillère littéraire Noémie Landreau Réalisation Clémence Bucher Assistante réalisation Alexandra Garcia-Vilà Musique originale Samuel Hirsch Comédiens Catherine Pavet (Évelyne) Emmanuel Matte (Michel) Sophie Daull (Chanteuse d'alerte) Valérie Mairesse (Dominique) Françoise Cousin (Sharona) Fraçoise Loreau (Madame Merceron) Voix générique Philippe Vieux Claude Lastère Production ARTE Radio ARTE Studio Virginie Lacoste Sahar Pirouz Jacques Falgous Illustration Roxane Lumeret
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chroniqueurs :Gauthier le BretCaroline IthurbideGeorges FenechChristophe BordetHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chroniqueurs :Gauthier le BretCaroline IthurbideGeorges FenechChristophe BordetVous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Taha est Lead Analytics Engineer chez Brevo, la plateforme de marketing automation qui permet notamment d'orchestrer ses campagnes d'emailing ou de SMS. La scaleup a acquis le statut de “centaure” après avoir dépassé les 100 millions d'euros de revenus annuels.Taha va nous parler de son plus gros challenge sur cette dernière année, à savoir la mise en place d'Omni et d'une business intelligence orientée Self-Service.On aborde :
Spiruline accompagne Rico dans sa tournée des candidats aux municipales. La Chute de Lapinville Lapin, pervers narcissique en fin de droits, raconte son retour à Lapinville et sa décision de faire un podcast pour se venger de ses anciens camarades d'école. Il est bientôt rejoint par Chloé Bloomington, star de cinéma qu'une énorme shitstorm oblige à revenir dans sa ville natale pour jouer dans une fiction quotidienne à la con. Puis, on suit l'enquête de Spiruline, astucieuse stagiaire à la mairie, qui dévoilera des scandales insoupçonnés dans les plus hautes sphères de Lapinville… Tour à tour, les Lapinvillois témoignent pour essayer de comprendre comment, une chose en entraînant une autre, ails ont fini par provoquer la destruction de la Terre. Leurs destins entremêlés forment une pelote visible de l'espace dont cette série, cinq minutes par jour, va dérouler le fil. Fresque épique et palpitante, chronique de la catastrophe en cours et de ses ramifications les plus inattendues, La Chute de Lapinville a pu être décrite comme une variante des Simpson à la sauce rond-point ou un jumeau maléfique de Plus belle la vie. Création 2023 Scénario et dialogues Benjamin Abitan, Wladimir Anselme, Laura Fredducci Direction artistique Benjamin Abitan Conseillère littéraire Noémie Landreau Réalisation Clémence Bucher Assistante réalisation Alexandra Garcia-Vilà Musique originale Samuel Hirsch Narratrice Charlotte Corman (Spiruline) Comédiens Jean-Edouard Bodziak (Rico) Vincent Menjou-Cortès (Stéphane Vaillant) Saadia Bentaïeb (Christiane) Philippe Vieux (Christian) Anne-Lise Heimburger (Bérénice) Valérie Mairesse (Dominique Poêlon) Damien Zanoly (Damien Zanoly) Voix générique Maxime Dambrin Anne-Lise Heimburger Production ARTE Radio ARTE Studio Virginie Lacoste Sahar Pirouz Jacques Falgous Illustration Roxane Lumeret
durée : 00:15:54 - Journal de 12h30 - Une réforme du travail historique, et destructrice : nous serons en Belgique, dans ce journal, à la rencontre de travailleurs au chômage et qui pourraient perdre leur indemnités.
durée : 00:15:54 - Journal de 12h30 - Une réforme du travail historique, et destructrice : nous serons en Belgique, dans ce journal, à la rencontre de travailleurs au chômage et qui pourraient perdre leur indemnités.
Et si votre trajectoire de carrière était déjà en partie écrite… par qui vous êtes profondément ?Dans cet épisode du podcast Business Partner, Jonathan Plateau reçoit Paul, chercheur en doctorat à l'Université Paris-Dauphine, enseignant à NEOMA Business School et consultant auprès de directions financières en Normandie et à Paris. Un profil rare, à la croisée de la recherche, de l'enseignement et du terrain, qui apporte un regard unique sur nos métiers de la finance.Au cœur de l'échange : les résultats d'une étude menée sur 20 ans sur les trajectoires professionnelles des contrôleurs de gestion. Ce que les données révèlent est à la fois surprenant et profondément éclairant pour quiconque évolue dans la finance d'entreprise.Ce que vous allez découvrir dans cet épisode :Les 6 grandes trajectoires de carrière issues de l'analyse — avec les chiffres réels. 36 % restent contrôleurs de gestion, 28 % évoluent vers des fonctions DAF ou RAF, 5 % atteignent la direction générale, d'autres basculent vers la data, le conseil ou les métiers commerciaux. Des chiffres qui bousculent les idées reçues sur le contrôle de gestion comme simple tremplin.Le concept de motivations identitaires — pourquoi deux contrôleurs de gestion avec la même fiche de poste peuvent vivre leur métier de façon radicalement différente. Paul explique comment des besoins psychologiques profonds, le sentiment d'appartenance, la réduction de l'incertitude, le désir de ressembler à un modèle, façonnent concrètement la façon de travailler au quotidien.Le rôle du contexte — PME, grand groupe, tandem avec le responsable opérationnel : quand l'environnement ne correspond pas à la vision que le contrôleur a de son métier, le malaise s'installe. Et la solution n'est pas de changer de vision, mais de changer d'environnement.L'impact de la première expérience professionnelle — Jonathan partage ses débuts chez Valeo et EY, et comment cette exposition à l'exigence et à l'ambition a forgé durablement ses méthodes de travail et ses aspirations.Un épisode dense, concret et humain, qui donne des clés aussi bien aux DAF qui accompagnent leurs équipes qu'aux contrôleurs de gestion qui se questionnent sur leur propre trajectoire. Et qui se conclut sur une phrase qui résume tout : "Le contrôle de gestion, ce n'est pas un tremplin vers la finance, c'est un tremplin vers qui on veut être."Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi : Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'anxiété est l'un des troubles psychiques les plus répandus au monde. Palpitations, hypervigilance, pensées envahissantes, sensation de danger permanent… Ces symptômes semblent multiples, complexes, et leurs causes longtemps restées floues. Mais une étude récente ouvre une piste radicalement nouvelle : et si une partie de l'anxiété avait une origine biologique unique, identifiable, et potentiellement modulable ?Des chercheurs de l'Institut des neurosciences de San Juan, à Alicante, en Espagne, se sont intéressés à un gène précis : Grik4. Ce gène code une protéine du système nerveux central impliquée dans la transmission du glutamate, le principal neurotransmetteur excitateur du cerveau. Autrement dit, Grik4 joue un rôle clé dans la manière dont les neurones communiquent entre eux.Leurs travaux, publiés dans la revue scientifique iScience, montrent un phénomène frappant : lorsque le gène Grik4 est surexprimé, le cerveau entre dans un état d'hyperactivité anormale, très proche de ce que l'on observe dans les troubles anxieux.Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont étudié des modèles animaux chez lesquels l'expression de Grik4 était artificiellement augmentée. Résultat : ces animaux présentent des comportements typiques de l'anxiété – évitement excessif, réactions de peur exagérées, difficulté à s'adapter à des environnements nouveaux. Sur le plan neuronal, leur cerveau montre une activité excitatrice excessive, comme si les circuits de l'alerte restaient bloqués en position “danger”.Pourquoi est-ce crucial ? Parce que l'anxiété est souvent décrite comme un déséquilibre entre les systèmes d'excitation et d'inhibition du cerveau. Cette étude suggère que Grik4 pourrait être l'un des interrupteurs moléculaires de ce déséquilibre. Trop actif, il pousserait le cerveau à interpréter des situations neutres comme menaçantes.Les chercheurs avancent une hypothèse forte : dans certains troubles anxieux, le problème ne serait pas seulement psychologique ou environnemental, mais lié à une dérégulation précise de la signalisation glutamatergique. Cela ouvre la voie à des traitements plus ciblés, visant non pas à “calmer” globalement le cerveau, mais à rééquilibrer un mécanisme moléculaire spécifique.Attention toutefois : il ne s'agit pas de dire que toute l'anxiété se résume à un seul gène. Les troubles anxieux restent multifactoriels, mêlant génétique, environnement, expériences de vie et apprentissages émotionnels. Mais cette découverte apporte une pièce majeure au puzzle.Elle rappelle surtout une chose essentielle en neurosciences : parfois, derrière un tourbillon de symptômes complexes, se cache un mécanisme étonnamment précis. Et c'est souvent là que naissent les avancées thérapeutiques les plus prometteuses. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Devant la multiplication des candidatures, Dominique Poêlon peine à s'imposer mais va prendre une décision qui va tout changer. La Chute de Lapinville Lapin, pervers narcissique en fin de droits, raconte son retour à Lapinville et sa décision de faire un podcast pour se venger de ses anciens camarades d'école. Il est bientôt rejoint par Chloé Bloomington, star de cinéma qu'une énorme shitstorm oblige à revenir dans sa ville natale pour jouer dans une fiction quotidienne à la con. Puis, on suit l'enquête de Spiruline, astucieuse stagiaire à la mairie, qui dévoilera des scandales insoupçonnés dans les plus hautes sphères de Lapinville… Tour à tour, les Lapinvillois témoignent pour essayer de comprendre comment, une chose en entraînant une autre, ails ont fini par provoquer la destruction de la Terre. Leurs destins entremêlés forment une pelote visible de l'espace dont cette série, cinq minutes par jour, va dérouler le fil. Fresque épique et palpitante, chronique de la catastrophe en cours et de ses ramifications les plus inattendues, La Chute de Lapinville a pu être décrite comme une variante des Simpson à la sauce rond-point ou un jumeau maléfique de Plus belle la vie. Création 2023 Scénario et dialogues Benjamin Abitan, Wladimir Anselme, Laura Fredducci Direction artistique Benjamin Abitan Conseillère littéraire Noémie Landreau Réalisation Clémence Bucher Assistante réalisation Alexandra Garcia-Vilà Musique originale Samuel Hirsch Comédiens Emmanuel Matte (Michel) Gwendal Normand (Godefroy de Lapinville) Anne-Lise Heimburger (Bérénice) Mousafa Benaïbout (Nicolas) Comédiens silhouettes Jean-Charles Di Zizazzo (Voix foire-expo) Clément Bonhomme (Voix foire-expo) Mathilde Ayçoberry (Croquante) Léone Metayer (Jeune du moyen-âge) Clémence Bucher (Voix campagne) Judith Morisseau (JT) Emmanuel Matte (Michel) Philippe Beautier (Parti de la Droite Molle) Claude Lastère (Extrême-Centre Tiède) Emmanuel Ménard (Gauche Flasque) Voix générique Mathilde Ayçoberry Philippe Beautier Production ARTE Radio ARTE Studio Virginie Lacoste Sahar Pirouz Jacques Falgous Illustration Roxane Lumeret
Emmanuel Macron s'est rendu en Inde cette semaine pour renforcer le partenariat stratégique entre les deux pays. Les discussions entre Paris et New Delhi ont porté sur l'intelligence artificielle, mais aussi sur la vente possible de plus de cent avions de chasse français Rafale. Un dossier hautement sensible, ciblé par une série de deepfake détournant le visage du président français et du Premier ministre indien, Narendra Modi. Tout commence mardi 17 janvier avec la diffusion sur X (ex-Twitter) d'une vidéo de quarante trois secondes. On voit Emmanuel Macron, drapeaux français en arrière-plan, en pleine déclaration, devant un pupitre décoré avec des fleurs. On pense alors l'entendre parler en anglais. Il semble affirmer que la France ne « pourra pas devenir un partenaire de l'Inde dans le domaine de la défense ». « Nous avons déjà perdu un milliard de dollars sur le marché Rafale en raison de l'inefficacité de l'armée de l'air indienne. Nous ne pouvons pas faire partie d'une organisation défaillante qui ternirait davantage notre réputation ». Ce narratif mensonger fait référence à l'opération militaire Sindoor menée par l'Inde au Pakistan en mai 2025 et où New Delhi aurait perdu au moins un avion Rafale. Un deepfake anglophone En réalité, Emmanuel Macron n'a jamais prononcé ces mots. C'est un deepfake, un hypertrucage généré par intelligence artificielle. Ce type d'outil permet de faire dire n'importe quoi à n'importe qui en quelques clics. La première étape de vérification consiste à identifier l'origine précise de cet extrait. Pour ça, nous avons procédé à plusieurs recherches par image inversée (voir ici comment faire). Cela nous a permis de retrouver la déclaration d'Emmanuel Macron et de Narendra Modi à Bombay, le 17 février 2026. Si on y retrouve bien le même décor, les mêmes gestes, les propos eux, sont totalement différents. L'extrait qui a été manipulé débute à 27'53. D'abord, Emmanuel Macron s'exprime en français et non en anglais. De plus, durant les quinze minutes de son allocution, le président loue un partenariat sans « limites » et en pleine « accélération » avec l'Inde. Il ne parle pas des Rafales, ni ne critique l'armée de l'air indienne. Comptes pro-pakistanais et pro-chinois À l'origine de cette fausse information, on retrouve un compte X anonyme, qui se présente, à tort, comme un lanceur d'alerte. Dans les faits, il publie quotidiennement des deepfake et des infox destinées à dénigrer l'armée indienne et, au contraire, à vanter la puissance du Pakistan. Il a notamment partagé un hypertrucage de Narendra Modi au sujet, une nouvelle fois, des avions français Rafale. Ces infox s'inscrivent dans une vaste opération de désinformation. En effet, depuis la série de bombardements menés par l'armée indienne contre le Pakistan en mai 2025, le Rafale est victime d'une intense campagne de dénigrement dans la région. Derrière tout ça, on retrouve un écosystème de comptes et de médias chinois et pakistanais. Leurs objectifs consistent à ternir la réputation de l'avion fabriquée par Dassault, à promouvoir le matériel de fabrication chinoise et à affaiblir, par la même occasion, le partenariat franco-indien.
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:17 - Le Reportage de la rédaction - À l'occasion de la sortie mondiale du livre de Gisèle Pelicot, des femmes droguées à leur insu à l'étranger témoignent. Pour certaines d'entre elles, c'est la première fois qu'elles racontent ce qu'elles ont vécu à l'étranger.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Abel Boyi, éducateur, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:04:17 - Le Reportage de la rédaction - À l'occasion de la sortie mondiale du livre de Gisèle Pelicot, des femmes droguées à leur insu à l'étranger témoignent. Pour certaines d'entre elles, c'est la première fois qu'elles racontent ce qu'elles ont vécu à l'étranger.
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 16 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 16 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Où l'on parle de capacité d'attention, mais aussi de pleine conscience.
Nous sommes aujourd'hui avec Cécile Khayat et Victoria Effantin, les fondatrices de Mamiche. Leurs boulangeries artisanales, devenues des institutions parisiennes, ont remis du sens, de la gourmandise et de la joie au cœur du métier de boulanger. Pour co-animer cet épisode, Philibert est accompagné de Charles Compagnon, figure emblématique de la restauration parisienne.À travers cet épisode, nous cherchons à comprendre comment Cécile et Victoria ont réussi à casser les codes de la boulangerie contemporaine, et trouver l'équilibre entre exigence, performance et croissance. Pour cela, Cécile et Victoria nous racontent la naissance de Mamiche. On évoque leurs débuts, leurs aspirations profondes... et leur rencontre évidemment décisive. C'est Victoria qui, la première, exprime l'envie de monter une boulangerie. L'idée circule, se précise, puis devient un projet commun. À travers leurs échanges, elles réalisent qu'elles partagent une même sensibilité et une vraie complémentarité. Commence alors une phase de reconversion et d'apprentissage pour comprendre le métier de l'intérieur, avant même de parler d'ouverture. Elles posent les bases de leur projet, et, surtout, de leur joyeuse et solide association.Ensemble, on évoque ensuite les coulisses de l'ouverture de leur première boulangerie. Trouver un local, penser l'organisation, imaginer le lieu, définir ce qu'elles veulent proposer et à quel rythme. Elles se souviennent des premières décisions structurantes, des contraintes matérielles et de la réalité du lancement. Malgré le succès immédiat, le projet se construit jour après jour, entre ajustements, fatigue et enthousiasme.Enfin, Cécile et Victoria reviennent sur la croissance maîtrisée de Mamiche ces dernières années. Elles mettent ainsi en lumière leur volonté de faire grandir Mamiche sans renoncer à son identité : préserver l'exigence du produit, le geste artisanal et une certaine idée du métier, en avançant à leur rythme et en restant fidèles à leurs valeurs. Elles nous racontent aussi ce que signifie entreprendre en tant que femmes, dans un milieu historiquement masculin comme la boulangerie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:12:57 - L'Invité d'On n'arrête pas l'éco - Comment rendre nos usines plus compétitives ? Et notre défense plus souveraine ? Olivier Andriès, le patron de Safran, grand industriel de l'aéronautique civile et militaire, est notre invité. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Jérôme Marty, médecin urgentiste, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 12 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Yves Camdeborde, chef cuisinier, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 12 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous sommes aujourd'hui avec Cécile Khayat et Victoria Effantin, les fondatrices de Mamiche. Leurs boulangeries artisanales, devenues des institutions parisiennes, ont remis du sens, de la gourmandise et de la joie au cœur du métier de boulanger. Pour co-animer cet épisode, Philibert est accompagné de Charles Compagnon, figure emblématique de la restauration parisienne.Dans ce 3ème et dernier chapitre, Cécile et Victoria reviennent sur la croissance maîtrisée de Mamiche ces dernières années. Elles nous racontent aussi ce que signifie entreprendre en tant que femmes, dans un milieu historiquement masculin comme la boulangerie. Ce chapitre met en lumière leur volonté de faire grandir Mamiche sans renoncer à son identité : préserver l'exigence du produit, le geste artisanal et une certaine idée du métier, en avançant à leur rythme et en restant fidèles à leurs valeurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nous sommes aujourd'hui avec Cécile Khayat et Victoria Effantin, les fondatrices de Mamiche. Leurs boulangeries artisanales, devenues des institutions parisiennes, ont remis du sens, de la gourmandise et de la joie au cœur du métier de boulanger. Pour co-animer cet épisode, Philibert est accompagné de Charles Compagnon, figure emblématique de la restauration parisienne.Dans ce 2ème chapitre, on évoque avec Cécile et Victoria les coulisses de l'ouverture de leur première boulangerie. Trouver un local, penser l'organisation, imaginer le lieu, définir ce qu'elles veulent proposer et à quel rythme. Elles se souviennent des premières décisions structurantes, des contraintes matérielles et de la réalité du lancement. Malgré le succès immédiat, le projet se construit jour après jour, entre ajustements, fatigue et enthousiasme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Compter sur ses doigts est souvent perçu comme une habitude enfantine dont il faudrait se défaire rapidement. Pourtant, cette stratégie intuitive joue un rôle fondamental dans l'apprentissage des mathématiques. Une étude récente menée par Jennifer Way et Katherine Cartwright, chercheuses à l'University of Sydney, montre que l'usage des doigts constitue un véritable atout pour le développement du sens du nombre, en particulier chez les enfants de moins de sept ans.Dès les premières années de vie, les enfants apprennent à associer des quantités à des symboles. Or, les chiffres sont abstraits : le « 5 » écrit ne ressemble en rien à cinq objets réels. Les doigts, eux, offrent une représentation concrète et immédiatement disponible. Lorsque l'enfant lève trois doigts, il ne voit pas seulement un symbole, il perçoit physiquement la quantité. Cette correspondance directe aide à construire des bases solides pour comprendre ce que représentent réellement les nombres.L'étude montre que les enfants qui utilisent régulièrement leurs doigts développent souvent une meilleure précision dans les petites additions et soustractions. Les doigts servent alors de support temporaire, une sorte de « mémoire externe » qui allège la charge cognitive. Au lieu de tout garder en tête, l'enfant peut s'appuyer sur ses mains pour visualiser les opérations, ce qui libère des ressources mentales pour réfléchir au raisonnement.Un autre avantage important est le lien entre mouvement et cognition. Le cerveau humain est fortement influencé par les actions du corps. Bouger ses doigts pendant qu'on compte active simultanément des zones impliquées dans la motricité et dans le traitement des nombres. Cette double activation renforce les connexions neuronales associées au calcul et favorise une compréhension plus profonde.Contrairement à une idée répandue, compter sur ses doigts ne retarde pas l'accès au calcul mental. Au contraire, il constitue une étape naturelle vers l'abstraction. Avec le temps et l'entraînement, l'enfant n'a plus besoin de lever physiquement les doigts, mais il conserve une représentation mentale interne des quantités, héritée de cette expérience concrète.Les chercheuses soulignent cependant que cette méthode est surtout bénéfique avant l'âge de sept ans. Passé ce stade, l'objectif n'est pas d'interdire les doigts, mais d'accompagner progressivement l'enfant vers des stratégies plus mentales, en respectant son rythme.Encourager un enfant à compter sur ses doigts, ce n'est donc pas encourager une « facilité », mais soutenir un mécanisme naturel d'apprentissage. Les doigts sont les premiers outils mathématiques de l'être humain. Les accepter comme tels, c'est offrir aux enfants une base solide pour construire, plus tard, des compétences numériques durables et confiantes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Claude contre ChatGPT, la promesse d’Elon Musk pour des data centers dans l’espace, compétition entre Claude Opus 4.6 et GPT 5.3 Codex, pubs du Super Bowl, IA qui socialisent, et les promesses de GTA 6. Me soutenir sur Patreon Me retrouver sur YouTube On discute ensemble sur Discord Cote Cote Codex Photofinish pour Anthropic et Open AI, qui gagne la course de la hype ? Ça y est, l'IA est la nouvelle crypto (.com). Sam Altman égratigné par les mamans cougars. Pas assez cher mon fils ! Qui gagne la course du pognon ? Homard d'alors : le débat sur la sécurité loin d'être Claw… Pruneau d'agent : 4claw, Moltroad, Rentahuman, Moltmatch, Moltbunker, SpaceMolt et Molthub ! Ketamine de rien… Le million ! Le million ! Elon parfaitement sérieux avec ses space datacenters. Mais ça risque de pas être si simple. Né sous X : un algorithme pas si transparent que ça… Dead see scrolls : TikTok est trop addictif pour l'UE. Procès à l'appel : Google et le département de la justice font un crossover. Jeux vidéo GTA 6 bientôt interdit en France ? Non. Record pour la Switch, pas pour la Xbox… Et pour la Gabecube?! Participants Une émission préparée par Guillaume Poggiaspalla Présenté par Guillaume Vendé
Les Kurdes de Syrie pansent leurs plaies après l'offensive éclair de l'armée de Damas qui a pris 80% de leurs territoires. Lâchés par les soutiens occidentaux, ceux qui furent en première ligne dans la lutte contre le groupe État islamique voient s'éloigner leur rêve d'une reconnaissance de leur autonomie. Qui sont les Kurdes ? Leurs ambitions sont-elles communes ? L'Histoire se retourne-t-elle inlassablement contre eux ? Pour en débattre : - Oriane Verdier, journaliste au service international de RFI - Tom Préel, doctorant en sciences politiques à l'Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, rattaché au Centre européen de sociologie et de science politique - Boris James, maître de conférences en histoire à l'Université Montpellier Paul-Valéry, coauteur de « Les Kurdes en 100 questions. Un peuple sans État » (Tallandier, 2018, avec Jordi Tejel Gorgas) et l'auteur de « Genèse du Kurdistan » (Éditions de la Sorbonne, 2021) et du Que sais-je ? sur les Kurdes (2023).
Les Kurdes de Syrie pansent leurs plaies après l'offensive éclair de l'armée de Damas qui a pris 80% de leurs territoires. Lâchés par les soutiens occidentaux, ceux qui furent en première ligne dans la lutte contre le groupe État islamique voient s'éloigner leur rêve d'une reconnaissance de leur autonomie. Qui sont les Kurdes ? Leurs ambitions sont-elles communes ? L'Histoire se retourne-t-elle inlassablement contre eux ? Pour en débattre : - Oriane Verdier, journaliste au service international de RFI - Tom Préel, doctorant en sciences politiques à l'Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, rattaché au Centre européen de sociologie et de science politique - Boris James, maître de conférences en histoire à l'Université Montpellier Paul-Valéry, coauteur de « Les Kurdes en 100 questions. Un peuple sans État » (Tallandier, 2018, avec Jordi Tejel Gorgas) et l'auteur de « Genèse du Kurdistan » (Éditions de la Sorbonne, 2021) et du Que sais-je ? sur les Kurdes (2023).
Nous sommes aujourd'hui avec Cécile Khayat et Victoria Effantin, les fondatrices de Mamiche. Leurs boulangeries artisanales, devenues des institutions parisiennes, ont remis du sens, de la gourmandise et de la joie au cœur du métier de boulanger. Pour co-animer cet épisode, Philibert est accompagné de Charles Compagnon, figure emblématique de la restauration parisienne.Dans ce 1er chapitre, Cécile et Victoria nous racontent la naissance de Mamiche. On évoque leurs débuts, leurs aspirations profondes... et leur rencontre évidemment décisive. C'est Victoria qui, la première, exprime l'envie de monter une boulangerie. L'idée circule, se précise, puis devient un projet commun. À travers leurs échanges, elles réalisent qu'elles partagent une même sensibilité et une vraie complémentarité. Commence alors une phase de reconversion et d'apprentissage pour comprendre le métier de l'intérieur, avant même de parler d'ouverture. Elles posent les bases de leur projet, et, surtout, de leur joyeuse et solide association. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:05:34 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Entre les JO d'hiver et la Coupe du monde de football, 2026 sera riche en sport. Une aubaine pour le sites de paris en ligne qui ont décidé d'augmenter largement leurs dépenses marketing cette année. Cela inquiète les associations qui tentent de lutter contre les addictions. - invités : Thomas Amadieu Sociologue, professeur associé à l'ESSCA Ecole de Management et chercheur associé au GEMASS (Sorbonne Université)
Si les géants de la tech s'intéressent aux data centers en orbite, ce n'est pas par goût de la science-fiction, mais pour une raison centrale : l'économie du calcul est en train de devenir insoutenable sur Terre. Avec l'essor de l'intelligence artificielle, le coût de chaque requête, de chaque entraînement de modèle, dépend désormais presque entièrement de l'énergie.Aujourd'hui, l'électricité est le premier poste de dépense d'un data center hyperscale. Selon l'Agence internationale de l'énergie, les centres de données représentent déjà près de 2 % de la consommation électrique mondiale, et cette part pourrait doubler d'ici 2030 sous l'effet de l'IA générative. Pour des acteurs comme Google, Microsoft ou Amazon, cette dépendance énergétique est devenue un risque stratégique majeur.L'espace offre un avantage économique décisif : le solaire quasi continu. En orbite héliosynchrone ou géostationnaire, des panneaux solaires peuvent produire de l'électricité presque 24 heures sur 24, sans nuit, sans météo, sans intermittence. Une fois l'infrastructure lancée et amortie, le coût marginal de l'énergie tend vers zéro. C'est un changement radical de modèle : sur Terre, le cloud reste soumis aux marchés de l'électricité, aux taxes, aux tensions géopolitiques et aux réseaux saturés.Autre poste de coût crucial : le refroidissement. Sur Terre, jusqu'à 30 à 40 % de l'énergie d'un data center est consacrée à évacuer la chaleur, via climatisation, circuits d'eau et équipements lourds. Dans le vide spatial, la chaleur peut être dissipée par rayonnement thermique, sans eau ni systèmes complexes. Moins d'infrastructures signifie moins de maintenance, moins de pannes et, à terme, un coût total de possession plus faible.À cela s'ajoutent les contraintes économiques terrestres. Construire un data center implique du foncier cher, des délais administratifs longs, des oppositions locales et une pression environnementale croissante. En orbite, ces contraintes disparaissent. L'investissement initial est élevé, mais l'échelle est potentiellement illimitée, surtout avec la baisse des coûts de lancement promise par les nouveaux lanceurs réutilisables.C'est sur cette logique que misent des acteurs émergents comme Axiom Space ou Starcloud, qui parlent déjà de “compute orbital” vendu comme un service, ciblant d'abord les calculs les plus énergivores et les moins sensibles à la latence.En résumé, les data centers en orbite ne sont pas destinés à remplacer ceux au sol à court terme. Économiquement, ils constituent une assurance stratégique contre la flambée des prix de l'énergie et la saturation des infrastructures terrestres. Pour les géants de la tech, l'espace devient une variable clé dans l'équation du coût futur du calcul. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C'est la chandeleur ! L'occasion pour Laurent Ruquier de faire à nouveau "Rouroute". Une tradition qui consiste à mettre la crêpe sur son visage et faire trois trous aux niveaux des yeux et de la bouche. Et les Grosses Têtes ont participé ! Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.