POPULARITY
Ce lundi 1er juin, l'implication du gouvernement du Premier ministre espagnol Pedro Sanchez dans de nouvelles affaires judiciaires a été abordée par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
C'est l'une des céréales stars de la planète, avec 14 000 kilos consommés chaque seconde : le riz. Or, les cours flambent depuis quelques semaines : plus de 20% d'augmentation après avoir fortement baissé en début d'année. En cause, le contexte international avec la crise au Moyen-Orient, qui a eu des effets multiples sur la production et la stratégie des pays exportateurs. Le blocage du détroit d'Ormuz a, dans un premier temps, laissé les grands pays exportateurs avec des stocks importants sur les bras, faisant baisser les prix : la Thaïlande a par exemple perdu l'accès à l'un de ses gros marchés, l'Irak. Même chose pour le premier exportateur mondial, l'Inde, qui a vu ses ventes de riz basmati dans le Golfe diminuer de 34% en mars, rapporte Patricio Mendez del Villar, économiste au Cirad et auteur de la lettre d'information Osiriz. Mais le cours du riz est fortement reparti à la hausse depuis fin avril, porté par le renchérissement des coûts de production provoqué par la flambée des prix des carburants ainsi que par la difficulté d'accès aux matières premières qui servent à fabriquer les engrais. Il y a également eu a des effets rebonds : la Thaïlande a, par exemple, eu du mal ces derniers mois à s'approvisionner en maïs pour nourrir les bêtes utilisées dans les rizières. Résultat : les agriculteurs se sont rabattus sur les brisures de riz pour les alimenter, maintenant la pression sur les stocks. Le prix des sacs, en plastique, a lui aussi augmenté, porté par le coût des hydrocarbures. À lire aussiLe riz, 8 milliards de façons de le cuisiner Attention à El Niño Autre facteur de hausse de prix : les gros exportateurs ont choisi de privilégier leur marché intérieur en constituant des stocks, car la prochaine récolte risque de ne pas être aussi bonne que les précédentes avec la confirmation du phénomène climatique El Niño. Celui-ci va provoquer cette année des températures plus élevées, peu favorables à la production rizicole. Les rendements devraient donc être plus faibles qu'habituellement, sans compter le fait que les paysans pourraient privilégier d'autres cultures, plus adaptées à de fortes températures. Des prix hauts jusqu'en 2027 ? Quel impact final sur les prix qui sont en train de rattraper doucement les niveaux connus en milieu d'année dernière ? Un négociant du secteur contacté par RFI reste prudent : l'instabilité des cours durera au moins jusqu'à l'automne, période de récolte dans les grands pays exportateurs asiatiques. Le niveau de l'offre mondiale sera alors plus claire à ce moment-là, même si selon lui, la conjonction de tous les éléments précédemment cités feront que les prix ne repartiront pas à la baisse et que la tendance haussière devrait durer pendant au moins une année. À lire aussiL'abondance de riz fait chuter les prix mondiaux toujours plus bas
A la Une de la presse, ce jeudi 28 mai, le président du gouvernement espagnol Pedro Sanchez dans la tourmente, chaque jour un peu plus cerné par les affaires. Les menaces d'escalade de la Russie en Ukraine, et sa guerre hybride, notamment dans le domaine de la désinformation, ailleurs en Europe. L'effervescence chez les fans du PSG à l'approche de la finale de la Ligue des champions face à Arsenal. Et une bonne nouvelle pour Trump, le buffle albinos bangladais.
durée : 00:02:49 - par : Emmanuel Cugny - Le groupe verrier a été reprise il y a deux ans par ses salariés sous forme coopérative. L'opération avait été suivie d'une levée de fond de plusieurs millions par des particuliers solidaires. Mais l'entreprise est de nouveau en difficulté. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Prendre acte du rejet des électeurs et démissionner, au risque d'aggraver l'instabilité politique du pays… Ou bien rester, quitte à paraître déconnecté du mécontentement qui monte, même au sein de son propre camp ? Tel fut le dilemme du premier ministre britannique, Keir Starmer, au lendemain des élections locales du 7 mai dernier, au Royaume-Uni.Les résultats de ce scrutin font craindre pour l'avenir de son parti, le Labour. Il a perdu des bastions historiques de l'Angleterre industrielle et du Pays de Galles, où l'électorat lui a préféré le parti europhobe et anti-immigration de Nigel Farage, Reform UK. A Londres, ville aux mains du Labour depuis dix ans, les électeurs de gauche ont préféré se tourner vers les Greens, le parti écologiste.Grignoté de part et d'autre, le Labour paie le prix d'un contexte économique et politique instable et morose au Royaume-Uni depuis le Brexit, et les choix impopulaires de son leader Keir Starmer, désormais rejeté par une partie de sa propre formation politique.Le Labour pourra-t-il se relever d'un tel revers électoral ? Que laisse présager les résultats de cette élection locale pour l'avenir politique du pays ? Réponse dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde » avec Cécile Ducourtieux, correspondante du Monde au Royaume-Uni.Un épisode d'Adélaïde Tenaglia. Réalisation : Quentin Tenaud. Musique : Amandine Robillard et Epidemic sound. Présentation et suivi éditorial : Thomas Baumgartner. Dans cet épisode : extrait des discours de Keir Starmer du 11 mai 2026 et du 12 mai 2025.Cet épisode a été diffusé le 22 mai 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les agents IA grand public arrivent chez Google et Meta • Elon Musk affronte la justice française et OpenAI • SpaceX va héberger Claude d'Anthropic.Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)Les agents IA deviennent personnels Nous revenons sur l'ambition de Google Gemini et de Meta AI : transformer les assistants IA en véritables agents du quotidien, capables d'agir dans nos mails, nos agendas et nos outils personnels. Cette promesse ouvre des usages puissants, mais elle repose sur un préalable majeur : accepter de confier une part immense de sa vie numérique à des plateformes privées. On s'interroge sur la confiance nécessaire pour laisser une IA agir à notre place, avec accès à nos données, nos préférences et peut-être demain nos décisions. Entre Google, Meta et Apple, les différences de réputation en matière de vie privée deviennent centrales, car l'agent IA ne sera utile que s'il peut entrer profondément dans notre univers personnel.X dans le viseur de la justice française Nous faisons le point sur les ennuis judiciaires d'Elon Musk en France autour de X, après une plainte liée à la transparence de l'algorithme et à son influence potentielle sur le débat public. L'affaire pose une question politique et démocratique : jusqu'où un réseau social peut-il amplifier les contenus clivants au nom de l'engagement ?Anthropic loue la puissance de calcul d'Elon Musk Nous analysons l'accord entre Anthropic et l'infrastructure d'xAI, autour du gigantesque centre de données Colossus construit avec des puces NVIDIA. Cette puissance servira surtout à l'inférence, c'est-à-dire à répondre aux usages massifs de l'IA, ce qui illustre l'explosion des besoins énergétiques et matériels du secteur.xAI absorbé par l'écosystème SpaceX On revient sur la réorganisation de l'empire Musk, avec l'intégration de xAI dans une logique plus large autour de SpaceX et de ses ambitions industrielles. Grok ne disparaît pas, mais son avenir s'inscrit désormais dans une stratégie plus vaste mêlant IA, réseaux sociaux, calcul intensif et conquête spatiale.Des data centers dans l'espace ou en mer Nous discutons de la consommation énergétique colossale des centres de données et des pistes envisagées pour repousser les limites terrestres. Entre serveurs spatiaux et data centers flottants exploitant l'énergie des vagues, l'imagination technologique tente de répondre à un problème très concret : comment alimenter l'IA sans saturer les réseaux électriques.Elon Musk contre Sam Altman : les origines du divorce OpenAI Nous revenons sur le conflit judiciaire entre Elon Musk et OpenAI, qui éclaire les tensions anciennes autour de la transformation de l'organisation en entreprise lucrative. Derrière le discours sur l'intérêt de l'humanité, on voit se dessiner une lutte de pouvoir, sur fond de rivalité avec Google DeepMind et de course mondiale aux talents.Morphe, l'IA qui capte la mémoire des entreprises Bruno présente Morphe, un produit de l'entreprise québécoise Vooban conçu pour préserver le savoir-faire des employés avant leur départ. L'outil mène des conversations avec les collaborateurs, documente leurs méthodes et transforme cette expertise souvent invisible en base de connaissances exploitable par les équipes et les agents IA.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:33:44 - 100% Sainté Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Quand l'histoire éclaire notre actualité. Chaque matin à 7h20, l'historien d'Apolline Matin, Arthur Chevallier, rebondit sur un thème d'actualité pour nous raconter les histoires qui ont marqué l'histoire.
La mobilisation des parents d'élèves contre la hausse des frais de scolarité dans les écoles françaises de l'étranger. Dès la rentrée prochaine, les écoles françaises de l'étranger qui comptent près d'un demi-million d'élèves dans le monde devront prendre en charge les cotisations retraite du personnel détaché, jusque-là assurées par l'État. Résultat, les frais de scolarité explosent, d'une moyenne de 400 euros de plus par élève et par an, avec des pics pouvant atteindre 1 300 euros par an dans certaines écoles. Le reportage à Barcelone d'Elise Gazengel. En Turquie, les écoles françaises sont aussi sous pression. Un désaccord sur le statut de ces établissements oppose Ankara et Paris depuis presque deux ans. La Turquie demande à pouvoir ouvrir en France des écoles turques reconnues par l'État français, Paris se montre réticente. Les négociations se poursuivent entre les deux pays mais en attendant, les autorités ont interdit l'inscription d'enfants turcs – et binationaux – dans les deux écoles françaises de Turquie. À Ankara, les explications d'Anne Andlauer. Dédollarisation : une chance pour l'euro Il y a plus de 26 ans, onze pays de l'Union européenne adoptaient une nouvelle monnaie commune, l'euro. Depuis, dix autres pays vont se joindre à la zone euro qui compte aujourd'hui vingt-et-un membres. L'euro, qui reste l'éternel second des échanges dans le monde très loin derrière le dollar et qui peut aujourd'hui changer son destin selon Ludovic Subran, économiste et co-auteur d'un rapport du conseil d'analyse économique sur l'euro. Géorgie : succession difficile à la tête de l'Église orthodoxe En Géorgie, c'est une période difficile qui s'ouvre pour la puissante église orthodoxe, après la mort de son patriarche très influent Ilia II. Sa succession prend un tour politique alors que le gouvernement opère un rapprochement avec Moscou, certains craignent que son successeur ne soit lié à la Russie. Le reportage de Théo Bourgery Gonse.
La mobilisation des parents d'élèves contre la hausse des frais de scolarité dans les écoles françaises de l'étranger. Dès la rentrée prochaine, les écoles françaises de l'étranger qui comptent près d'un demi-million d'élèves dans le monde devront prendre en charge les cotisations retraite du personnel détaché, jusque-là assurées par l'État. Résultat, les frais de scolarité explosent, d'une moyenne de 400 euros de plus par élève et par an, avec des pics pouvant atteindre 1 300 euros par an dans certaines écoles. Le reportage à Barcelone d'Elise Gazengel. En Turquie, les écoles françaises sont aussi sous pression. Un désaccord sur le statut de ces établissements oppose Ankara et Paris depuis presque deux ans. La Turquie demande à pouvoir ouvrir en France des écoles turques reconnues par l'État français, Paris se montre réticente. Les négociations se poursuivent entre les deux pays mais en attendant, les autorités ont interdit l'inscription d'enfants turcs – et binationaux – dans les deux écoles françaises de Turquie. À Ankara, les explications d'Anne Andlauer. Dédollarisation : une chance pour l'euro Il y a plus de 26 ans, onze pays de l'Union européenne adoptaient une nouvelle monnaie commune, l'euro. Depuis, dix autres pays vont se joindre à la zone euro qui compte aujourd'hui vingt-et-un membres. L'euro, qui reste l'éternel second des échanges dans le monde très loin derrière le dollar et qui peut aujourd'hui changer son destin selon Ludovic Subran, économiste et co-auteur d'un rapport du conseil d'analyse économique sur l'euro. Géorgie : succession difficile à la tête de l'Église orthodoxe En Géorgie, c'est une période difficile qui s'ouvre pour la puissante église orthodoxe, après la mort de son patriarche très influent Ilia II. Sa succession prend un tour politique alors que le gouvernement opère un rapprochement avec Moscou, certains craignent que son successeur ne soit lié à la Russie. Le reportage de Théo Bourgery Gonse.
Sale temps pour les Patrick, après Patrick Sébastien c'est au tour de Patrick Bruel d'être dans la tournante… MENTE, voire les 2 !
Sale temps pour les Patrick, après Patrick Sébastien c'est au tour de Patrick Bruel d'être dans la tournante… MENTE, voire les 2 !
Comme le pétrole, le gaz ou les céréales, l'aluminium subit les conséquences de la guerre en Iran. Le prix de ce métal a bondi à son plus haut niveau depuis quatre ans en début de semaine. Le Moyen-Orient représente 9% des échanges mondiaux d'aluminium. Or, le blocage de facto du détroit d'Ormuz perturbe à la fois les importations de bauxite et d'alumine nécessaires aux fonderies, et les exportations d'aluminium. Il resterait environ 30 jours de stocks d'alumine dans les fonderies de la région, et six millions de tonnes d'aluminium seraient actuellement bloquées dans la zone, selon le président de l'Association d'aluminium du Canada. En début de semaine dernière, 474 000 tonnes d'alumine étaient en route vers le Golfe Persique ou devaient être chargées à destination de cette région, selon Ben Ayre, analyste principal du secteur des métaux chez Kpler cabinet de suivi des flux maritimes. « À ce jour, 353 000 tonnes sont soit en attente en mer d'Arabie, soit au mouillage au large des côtes indonésiennes ou sri-lankaises », précise l'expert. Quelque 121 000 tonnes restent en revanche toujours sur leur route. Des chargements de bauxite sont aussi signalés au mouillage au large d'Oman, probablement en attente de la réouverture du détroit. Ces problèmes logistiques ont des conséquences directes : la plus grande fonderie en dehors de Chine, à Bahreïn, a interrompu ses livraisons, en attendant de trouver des solutions alternatives de transport, rapporte l'agence Reuters. Une autre au Qatar a annoncé un arrêt progressif de sa production en raison d'une pénurie de gaz naturel. Crainte d'approvisionnement aux États-Unis La peur de manquer inquiète les industriels, et en particulier ceux qui sont aux États-Unis. Le Moyen-Orient a représenté l'année dernière 1/5ème environ de l'approvisionnement du pays. Sans attendre, donc, les industriels se sont mis en quête de fournisseurs alternatifs. Certains acheteurs prospectent en Inde et en Australie. D'autres regardent du côté de la Corée du Sud ou de l'Europe du Nord. La préoccupation des industriels outre-Atlantique est double car ils ont besoin de métal, et si possible à bon prix, car ils sont déjà pénalisés par des droits de douane de 50% qui ont fait grimper les prix localement. Un marché plus déficitaire que prévu en 2026 ? Dans le contexte actuel, les analystes ne sont pas optimistes. Plusieurs observateurs craignent que le conflit régional aggrave le manque d'aluminium sur le marché. Bank of America, qui estimait que le déficit serait d'un million de tonnes cette année, avance maintenant un chiffre d'1,5 million de tonnes. Même si les flux devaient être rapidement rétablis, une fonderie qui s'est arrêtée a besoin de plusieurs mois pour tourner à nouveau à plein régime. Ce qui pourrait plaider pour un maintien des prix à un niveau élevé. Signe d'un approvisionnement devenu tendu, les primes qui sont payées par les acheteurs en Europe et aux États-Unis, en plus du cours du métal, ont bondi ces derniers jours, à des niveaux qui n'avaient pas été atteints depuis plusieurs années. La prime européenne a dépassé 430 dollars, et la prime américaine dite Midwest a dépassé les 1 000 dollars la livre.
La mort de Quentin Deranque, étudiant et militant de l'extrême-droite radicale âgé de 23 ans, samedi 14 février, à la suite d'une rixe avec de jeunes antifascistes issus du groupuscule d'extrême gauche la Jeune Garde, a mis en avant la violence assumée de ce mouvement fondé en 2018 à Lyon.Alors que sa création par Raphaël Arnault, élu depuis député du Vaucluse sous la bannière des « insoumis », entendait répondre à la présence oppressante et aux exactions perpétrées par des groupes d'extrême-droite dans le quartier du Vieux-Lyon, la Jeune Garde voit désormais plusieurs de ses membres mis en examen pour homicide involontaire et complicité dans cette affaire. Et elle est plus que jamais surveillée par le gouvernement, qui l'avait déjà dissoute en 2025.Comment expliquer cet accès d'extrême violence de membres de la Jeune Garde vis-à-vis de Quentin Deranque ? Ces groupes de la gauche radicale constituent-ils un danger aujourd'hui, et comment s'inscrivent-ils dans l'histoire de l'antifascisme français ? Abel Mestre, chef adjoint du service politique au Monde, répond à ces questions dans cet épisode et nous explique le type de relation qui lie la Jeune Garde et le mouvement La France insoumise.Un épisode produit par Cyrielle Bedu, réalisé par Florentin Baume et Thomas Zeng. Présentation : Jean-Guillaume Santi et Sophie Larmoyer.Cet épisode de podcast a été publié le 5 mars 2026.---Abonnez-vous au Monde : https://abo.lemonde.fr/podcast Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le passage de témoin entre la France et l'Italie aura lieu dimanche 22 février. En clôture des Jeux olympiques (JO) d'hiver de Milan-Cortina 2026, le drapeau olympique sera remis à la délégation française. Le compte à rebours vers l'ouverture des Jeux d'hiver dans les Alpes françaises, prévue le 1er février 2030, sera alors lancé.L'échéance est fixe et approche vite. Or, à moins de quatre ans de ces Jeux, le comité d'organisation traverse une zone de fortes turbulences. Plusieurs démissions ont fragilisé son président, Edgar Grospiron. Au point que son départ ou un placement sous tutelle de l'Etat ne sont plus exclus.Edgar Grospiron n'est pas le seul responsable : il y a un an, dans « L'Heure du Monde », notre collègue du service des Sports, Nicolas Lepeltier, détaillait un projet français ficelé à la hâte et les nombreux défis à relever, qu'ils soient d'ordre écologique, économique ou tout simplement organisationnel. Il revient au micro pour actualiser son analyse et nous raconter l'année chaotique qu'ont vécue les organisateurs des JO 2030.Un épisode de Marion Bothorel. Musiques et réalisation : Amandine Robillard. Présentation et rédaction en chef : Claire Leys. Dans cet épisode : extrait d'une interview d'Edgar Grospiron, réalisée dans les locaux du Monde, le 19 février 2025 ; extraits d'un discours de Thomas Bach, le 24 juillet 2023 et d'une interview diffusée par Ici Pays de Savoie, le 6 janvier 2024.Cet épisode a été initialement publié le 24 février 2025 et a été rediffusé, dans une version actualisée, le 21 février 2026.Abonnez-vous au Monde : https://abo.lemonde.fr/podcastEt réservez vos places pour les lives des 5 ans de "L'Heure du Monde" : https://ateliers.lemonde.fr/lheure-du-monde/174 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au programme de ce nouveau numéro de Et Maintenant!, La France Insoumise sur le banc des accusés. Cette semaine, l'enquête s'est poursuivie autour du meurtre du militant identitaire Quentin Deranque, 23 ans, passé à tabac et battu à mort la semaine dernière en marge d'une conférence de l'eurodéputée insoumise Rima Hassan à Sciences Po. Les heures et les jours qui ont suivi ont donné lieu à de très fortes tensions dans la classe politique. On parlera également des municipales, on s'intéressera plus particulièrement à la mairie de Nice et de Paris. Puis, on essayera de comprendre pourquoi les millionnaires ne payent pas d'impôt sur le revenu, et on verra enfin si tout est oublié et pardonné entre la France et l'Algérie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'enquête se poursuit autour de la mort de Quentin Deranque, tué en pleine rue, en marge d'une manifestation à Lyon. Le procureur de la République de Lyon a demandé la mise en examens de 7 personnes pour "homicide volontaire", dont l'un des assistants parlementaires de Raphaël Arnault, député LFI. La bataille dans les rues s'est transformée en bataille politique. Dans cet épisode du Choix info RTL, Yohann Tritz vous raconte comment l'affaire met les insoumis sous pression.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:56:58 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - - réalisation : Virginie Mourthé
durée : 00:02:16 - Le brief éco - L'enseigne de produits pour la maison à petits prix GiFi sera désormais dirigée par Gérard Walter, ancien cadre du groupe de distribution Casino. Sa mission : redresser une entreprise en proie à de lourdes difficultés financières. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Ce mardi 10 février, Keir Starmer, qui traverse une période difficile, en lui reprochant d'avoir choisi Peter Mandelson comme ambassadeur à Washington, a été abordé par Annalisa Cappelini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
« La démocratie meurt dans l'obscurité » : c'est la fière devise du Washington Post affichée chaque jour en première page sous le titre du journal. Et il semble bien que des jours sombres s'annoncent pour le plus prestigieux des quotidiens américains. « Un jour de deuil et de colère, prévisible et redouté, s'exclame Le Monde à Paris. Ainsi a été vécu ce mercredi 4 février au sein de la rédaction du Washington Post, déjà traumatisée par une crise interne, éditoriale et économique, depuis plusieurs années. Dans la matinée, au cours d'une réunion en ligne, le directeur exécutif Matt Murray a annoncé un plan de licenciements massif, touchant tous les services. L'entreprise, qui appartient à Jeff Bezos, le patron du groupe Amazon, va se séparer d'environ un tiers de ses employés, et notamment de 300 journalistes sur un total de 800. Ces mesures drastiques sont censées répondre aux pertes financières qui s'accumulent depuis 2023. (…) Des pans entiers du journal seront décimés, précise Le Monde : l'information locale, les sports, le service livres et la couverture internationale, avec la fermeture de postes pourtant emblématiques, comme à Jérusalem ou à Kiev. "Renvoyée du Washington Post, en compagnie de toute la brochette des correspondants au Moyen-Orient", confirmait sur X hier la correspondante au Caire, Claire Parker. (…) "Je viens juste d'être licenciée par le Washington Post au milieu d'une zone de guerre, écrit la correspondante à Kiev, Lizzie Johnson. Je n'ai pas de mots. Je suis dévastée". » Un véritable « bain de sang » « La démocratie meurt dans l'obscurité »: cette fière devise du Washington Post était affichée en Une du journal depuis 2017, relève la Repubblica à Rome : « une forme d'avertissement et d'engagement à défendre la vérité avec ferveur, pris en pleine première ère Trump. Une devise qui s'est muée en une prophétie tragique. » En effet, soupire le quotidien italien, « un véritable "bain de sang", comme l'ont décrit sur les réseaux sociaux les journalistes licenciés sur-le-champ. Avec pas moins de 76 prix Pulitzer remportés par le journal au fil des ans, rendu prestigieux depuis les années 70 par sa légendaire directrice Katharine Graham, ce journal a été un moteur d'enquêtes qui ont contribué à écrire l'histoire américaine, des Pentagon Papers sur la guerre du Vietnam, au scandale du Watergate qui a conduit à la démission de Richard Nixon. En 2013, le fondateur d'Amazon, Jeff Bezos, l'avait racheté aux héritiers de la famille Graham pour 250 millions de dollars. Le milliardaire, qui s'est récemment rapproché de Donald Trump, à tel point qu'il a financé le documentaire sur sa femme Melania à hauteur de 75 millions de dollars, le milliardaire a donc décidé d'éteindre ce phare de l'information. » Bouleversements en série Déjà rappelle le Wall Street Journal, « ces dernières années, le Washington Post avait procédé à plusieurs vagues de rachats et de licenciements, supprimant des centaines d'emplois dans tous les services. Il y avait eu aussi ce tollé général à l'automne 2024 après que Jeffe Bezos avait retiré son soutien à la vice-présidente Kamala Harris juste avant l'élection présidentielle. En quelques jours, le Washington Post avait perdu plus de 250.000 abonnements. Et l'année dernière, rappelle encore le Wall Street Journal, le milliardaire avait déclaré vouloir recentrer la section Opinions du Washington Post sur la défense des libertés individuelles et du libre marché, plutôt que d'offrir un espace d'expression à une diversité de points de vue. Une décision qui avait entraîné la démission et le départ de nombreux journalistes et chroniqueurs. » Enfin ce commentaire de Marty Baron, ancien rédacteur en chef du Washington Post, à lire dans le New York Times : « la journée d'hier a été l'un des jours les plus sombres de l'histoire de l'une des plus grandes organisations de presse au monde. Les ambitions du Washington Post seront fortement réduites, son personnel talentueux et courageux décimé et le public sera privé des reportages de terrain, factuels et essentiels dans nos communautés et à travers le monde, dont nous avons plus que jamais besoin. »
L'affaire Epstein éclabousse la famille Lang : si l'ancien ministre de la Culture dit "assumer pleinement" ses relations passées avec le criminel sexuel américain, sa fille Caroline a démissionné de la tête d'un syndicat de producteurs de cinéma après la révélation de liens d'intérêt avec l'homme d'affaires. Le nom de l'actuel président de l'Institut du monde arabe (IMA) à Paris et celui de sa fille aînée apparaissent dans une nouvelle salve de documents publiés ce vendredi 30 janvier par le ministère américain de la Justice. Dans cet épisode du Choix info RTL, Antoine Cavaillé-Roux tente de démêler les fils de cette nouvelle affaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les matins à 8h17, l'actualité économique avec Emmanuel Lechypre.
durée : 00:54:31 - Les Nuits de France Culture - par : Mathias Le Gargasson - Exilé de pays en pays, René Depestre revient sur son itinéraire intellectuel et poétique, de l'enthousiasme communiste à un réformisme plus modéré. Installé à Lézignan-Corbières, il interroge le réel merveilleux haïtien et les métissages du monde, toujours au cœur de son œuvre poétique. - réalisation : Emily Vallat - invités : René Depestre Poète et écrivain d'origine haïtienne
durée : 00:20:53 - Les Nuits de France Culture - par : Mathilde Wagman - En 1985, Jacque Bens s'entretenait avec l'écrivain, résistant et critique d'art Jean Cassou. Dans cette première émission, il évoquait ses origines familiales franco-espagnoles, son enfance en Picardie, puis son arrivée à Paris à la veille de la Première guerre mondiale. - réalisation : Virginie Mourthé
durée : 00:55:45 - Autant en emporte l'Histoire - par : Stéphanie Duncan - Colette avait connu la guerre de 14-18. Comme la plupart des femmes, elle l'avait vécue à l'arrière, et comme écrivaine, elle l'avait évoquée dans ses romans et ses chroniques. Quand en 1939, la Seconde guerre mondiale avait éclaté, cette ardente patriote l'avait affrontée avec la même abnégation. - invités : Bénédicte VERGEZ CHAIGNON - Bénédicte Vergez-Chaignon : Historienne, spécialiste de la Seconde Guerre mondiale et de l'Occupation - réalisé par : Anne WEINFELD Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Retour sur l'actualité sportive de ces derniers jours, avec la Ligue des champions, et une première en Allemagne.
En quelques semaines, la marque à la pomme a vu partir plusieurs de ses figures les plus influentes. Si cela peut ressembler à un simple renouvellement interne, la multiplication de ces départs simultanés interroge sur l'état réel d'Apple, son retard en matière d'intelligence artificielle et sa capacité à rester un leader technologique. Apple traverse une zone de turbulence. En très peu de temps, plusieurs cadres historiques ont quitté le groupe, certains officiellement pour prendre leur retraite, d'autres pour rejoindre la concurrence. Une situation surprenante pour une entreprise généralement perçue comme l'un des modèles de stabilité du secteur technologique. Le premier départ marquant est celui du patron de l'intelligence artificielle, qui quitte Apple pour faire valoir ses droits à la retraite. Un timing qui interroge. Il part au moment même où l'entreprise est sous pression pour accélérer dans l'IA générative, un domaine où elle peine à convaincre. Le choc le plus récent concerne le responsable du design des interfaces. Si vous utilisez un iPhone ou un Mac, vous connaissez son travail. Il quitte Apple pour rejoindre Meta, la maison-mère de Facebook. Un transfert particulièrement sensible, puisque Meta est un rival direct d'Apple — un débauchage qui fait donc figure de coup dur. Enfin, une rumeur persistante évoque le possible départ du « père des puces Apple ». Si les produits de la marque sont si performants, c'est en grande partie grâce à son travail. S'il venait à quitter l'entreprise, ce serait un véritable tremblement de terre technologique. Retard en IA, guerre des talents, fin de génération: les causes d'un phénomène global Alors pourquoi ces départs s'enchaînent-ils ? Plusieurs explications se dessinent. D'abord, Apple accuse un retard important dans le développement et le déploiement de l'intelligence artificielle. Apple Intelligence peine à convaincre et Siri reste en difficulté face à ses concurrents. Une situation qui fragilise les équipes internes et pourrait expliquer certains départs. Ensuite, le phénomène dépasse Apple : toute l'industrie est engagée dans une véritable guerre des talents. OpenAI, Meta, Google ou Microsoft s'arrachent les meilleurs ingénieurs à prix d'or, avec des salaires et bonus parfois hors normes. Un débauchage à plusieurs millions de dollars par an peut évidemment peser dans la balance. Enfin, un facteur générationnel joue également. Une partie des cadres arrivés à l'époque de Steve Jobs, ou juste après l'arrivée de Tim Cook, arrive à un tournant de carrière. Leur départ participe à un renouvellement naturel, mais leur concentration dans le temps donne une impression d'hémorragie. Alors, faut-il s'inquiéter pour la santé d'Apple ? Oui et non. Les postes touchés - IA, architecture des puces - sont aujourd'hui parmi les plus stratégiques du secteur technologique. Mais Apple se réorganise rapidement et attire aussi de nouveaux talents venus de la concurrence. Comme souvent dans la Silicon Valley, un talent en chasse un autre. À lire aussiPourquoi les géants de l'intelligence artificielle s'arrachent les talents à prix d'or? Un impact direct sur les produits Apple et une opportunité de transformation Ces départs ne resteront pas sans conséquences pour les produits de la marque. D'abord, en matière d'intelligence artificielle, Apple doit impérativement rattraper son retard. Le groupe, avec ses nouvelles équipes, va devoir accélérer pour regagner du terrain et redéfinir la place de l'IA dans ses logiciels et ses appareils. Ensuite, sur le design : le remplacement du responsable des interfaces se verra inévitablement sur l'expérience utilisateur des futurs iPhone et Mac. La signature visuelle d'Apple pourrait connaître des évolutions plus visibles qu'à l'accoutumée. Enfin, le point de vigilance majeur reste celui des puces. L'avance d'Apple en matière de performance, d'autonomie et d'efficacité énergétique est l'un de ses principaux atouts. Le maintien de cette supériorité dépend directement de la stabilité de ses équipes internes. En réalité, Apple se fait désormais challenger alors que son fonctionnement était jusque-là parfaitement huilé. Mais cette période de turbulence pourrait aussi être l'occasion pour le groupe de se renouveler, de se réinventer et de moderniser sa gouvernance. Une transition délicate, mais peut-être nécessaire pour aborder la prochaine décennie. À lire aussiGoogle prend l'avantage dans la course à l'IA grâce à ses puces maison
durée : 00:02:58 - Debout la Terre - par : Camille Crosnier - L'image de la semaine, ce sont ces 600 scientifiques du Giec réunis pour la première fois de l'histoire, tous ensemble, dans un centre de conférences près de Paris, pour élaborer leur futur rapport. Ils résistent en travaillant d'arrache pied, malgré les tempêtes géopolitiques et les pressions. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSFESTIVAL ANGOULÊME: L'Humanité, FranceInfo, LeFigaro, RTLTOM CRUISE OSCAR : LeParisien, LeFigaro FILM LABUBU : TheGuardian, Deadline RETOUR VINE : BFMTV, CNN DECATHLON ESPACE : FranceInfo , LesNumériques STAR TREK : Premiere, VarietyÉcriture : Mathys DebrilIncarnation : Blanche Vathonne Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chaque matin, dans Culture Médias, Julien Pichené fait le point sur l'actualité des médias. Aujourd'hui, la grève à France 2 et Le Bon Coin dans la tourmente.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque matin, dans Culture Médias, Julien Pichené fait le point sur l'actualité des médias. Aujourd'hui, la grève à France 2 et Le Bon Coin dans la tourmente.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Découvrez la double offre bienvenue de notre partenaire Winamax, qui donne à tous les nouveaux joueurs deux bonus exceptionnels :→ Bonus 1 : Winamax te rembourse ton premier pari en CASH si celui-ci est perdant, dans la limite de 100 € (Conditions de l'offre sont disponibles sur site)→ Bonus 2 : 10 € supplémentaires en cash avec le code promo ORLF1Vous pouvez vous inscrire sur Winamax et renseigner le code ORLF1 au moment de votre premier dépôt via ce lien : https://www.winamax.fr/registration/landing/offre_bienvenue?banid=69973 Conditions :Offre réservée uniquement aux nouveaux joueurs.Les 10 € vous seront crédités une fois que vous aurez finalisé votre inscription et effectué votre 1er dépôt. Cette offre n'est valable qu'une seule fois par utilisateur, terminal (ordinateur, tablette ou mobile), foyer ou compte bancaire. Elle est réservée aux joueurs n'ayant jamais créé de compte sur Winamax (y compris un compte qui a été fermé depuis).Ces deux offres sont cumulables.Rappels :Les jeux d'argent sont strictement interdits aux mineurs
C dans l'air l'invitée du 14 novembre 2025 Valérie Freiche, docteure en médecine vétérinaire, spécialiste en médecine interne et membre de l'Académie vétérinaire de France. Elle est spécialisée en gastroentérologie et toujours en poste à l'école vétérinaire d'Alfortville.Cette semaine, une enquête de la cellule investigation de Radio France est parue, sur des soupçons de harcèlement moral et de discrimination sexiste contre l'École nationale vétérinaire d'Alfort. Une enquête judiciaire pour harcèlement moral et discrimination sexiste a été ouverte. L'enquête menée par la cellule investigation de Radio France fait état de nombreuses alertes qui remontent depuis plusieurs années sur des dysfonctionnements internes liés au stress, à la surcharge de travail, aux pratiques managériales et à des situations de harcèlement. Valérie Freiche, vétérinaire spécialisée en gastroentérologie à l'Enva et toujours en poste, a déposé une plainte en juillet. Elle affirme avoir subi pendant des années "brimades, propos humiliants et vexations". Elle décrit aussi des conditions de travail extrêmes.Suite à ces révélations, le directeur de l'Ecole nationale vétérinaire d'Alfort (Enva) a réuni lundi "de manière exceptionnelle" son comité social d'administration (CSA), a indiqué le ministère de l'Agriculture qui en a la tutelle. Une cellule de signalement, indépendante du ministère, a reçu "quatre signalements concernant l'école nationale vétérinaire d'Alfort" ces dernières années, selon le ministère. "Dans trois cas, la cellule n'a pas constaté d'éléments systémiques caractérisant des cas de violence, de discrimination, de harcèlement moral ou sexuel ou d'agissements sexistes" ajoute-t-il. "Concernant un des cas, au regard de la complexité de la situation, le ministère a confié une enquête administrative aux inspections générales."La célèbre institution avait été brutalement endeuillée il y a quelques semaines : la veille de la rentrée, une jeune femme de 24 ans, qui devait débuter son internat avait mis fin à ses jours. Beaucoup estiment que ce drame doit être entendu comme une alerte, dans un contexte où le surrisque de suicide au sein de la population vétérinaire est effectivement largement documenté.Valérie Freiche, docteure en médecine vétérinaire, spécialiste en médecine interne et membre de l'Académie vétérinaire de France est notre invitée. Spécialisée en gastroentérologie et toujours en poste à l'école vétérinaire d'Alfort, elle reviendra avec nous sur le contenu de sa plainte, et sur les accusations de harcèlement qui planent sur l'école vétérinaire d'Alfort. Elle nous parlera aussi du mal-être dans la profession vétérinaire.
C dans l'air l'invitée du 14 novembre 2025 Valérie Freiche, docteure en médecine vétérinaire, spécialiste en médecine interne et membre de l'Académie vétérinaire de France. Elle est spécialisée en gastroentérologie et toujours en poste à l'école vétérinaire d'Alfortville.Cette semaine, une enquête de la cellule investigation de Radio France est parue, sur des soupçons de harcèlement moral et de discrimination sexiste contre l'École nationale vétérinaire d'Alfort. Une enquête judiciaire pour harcèlement moral et discrimination sexiste a été ouverte. L'enquête menée par la cellule investigation de Radio France fait état de nombreuses alertes qui remontent depuis plusieurs années sur des dysfonctionnements internes liés au stress, à la surcharge de travail, aux pratiques managériales et à des situations de harcèlement. Valérie Freiche, vétérinaire spécialisée en gastroentérologie à l'Enva et toujours en poste, a déposé une plainte en juillet. Elle affirme avoir subi pendant des années "brimades, propos humiliants et vexations". Elle décrit aussi des conditions de travail extrêmes.Suite à ces révélations, le directeur de l'Ecole nationale vétérinaire d'Alfort (Enva) a réuni lundi "de manière exceptionnelle" son comité social d'administration (CSA), a indiqué le ministère de l'Agriculture qui en a la tutelle. Une cellule de signalement, indépendante du ministère, a reçu "quatre signalements concernant l'école nationale vétérinaire d'Alfort" ces dernières années, selon le ministère. "Dans trois cas, la cellule n'a pas constaté d'éléments systémiques caractérisant des cas de violence, de discrimination, de harcèlement moral ou sexuel ou d'agissements sexistes" ajoute-t-il. "Concernant un des cas, au regard de la complexité de la situation, le ministère a confié une enquête administrative aux inspections générales."La célèbre institution avait été brutalement endeuillée il y a quelques semaines : la veille de la rentrée, une jeune femme de 24 ans, qui devait débuter son internat avait mis fin à ses jours. Beaucoup estiment que ce drame doit être entendu comme une alerte, dans un contexte où le surrisque de suicide au sein de la population vétérinaire est effectivement largement documenté.Valérie Freiche, docteure en médecine vétérinaire, spécialiste en médecine interne et membre de l'Académie vétérinaire de France est notre invitée. Spécialisée en gastroentérologie et toujours en poste à l'école vétérinaire d'Alfort, elle reviendra avec nous sur le contenu de sa plainte, et sur les accusations de harcèlement qui planent sur l'école vétérinaire d'Alfort. Elle nous parlera aussi du mal-être dans la profession vétérinaire.
L'invitée : Agnès Graceffa, historienne médiéviste (musée de la Résistance de Bruxelles)Le livre : Une femme face à l'histoire. Raïssa Bloch, Saint-Pétersbourg-Auschwitz (1898-1943), Paris, Belin, 2016.La discussion : les origines du travail et la collecte des archives privées concernant Raïssa Bloch (1'15) ; le parcours de Raïssa Bloch qui débute dans une famille de la bourgeoisie juive de Saint-Pétersbourg (4'30) ; la possibilité des études universitaires pour les femmes en Russie à l'époque (6'50) ; le foisonnement artistique des débuts de l'URSS auquel participe Raïssa Bloch (8'06) ; du fait notamment de ses capacités linguistiques (10'20) ; la confrontation avec l'arbitraire du pouvoir soviétique et son arrestation (11'25) ; un premier exil en Allemagne, où vit une énorme communauté russe émigrée (14'20) ; les relations de Raïssa Bloch avec Vladimir Nabokov / Sirine (16'25) ; son insertion dans la médiévistique allemande, via les Monumenta Germaniae Historica et la réalisation de sa thèse sur Léon IX (21') ; un statut d' « intellectuelle précaire », reléguée à des tâches d'érudition fastidieuse (23'15) ; l'aide en France de Ferdinand Lot et son rôle pour intégrer Raïssa Bloch, auprès des médiévistes français, à qui elle apporte sa connaissance de l'Allemagne (27'30) ; en Allemagne, la montée du nazisme et les difficultés qu'elle rencontre (32'45) ; une vie plus difficile encore en France occupée, face aux persécutions, avec l'arrestation de son mari (35'50) ; son passage dans la clandestinité, son action dans l'OSE auprès d'enfants, et sa propre arrestation (40'40) ; leur souvenir entretenu par leurs proches (43'15).Le conseil de lecture : Jean-Michel Chaumont, Survivre à tout prix ? Essai sur l'honneur, la résistance et le salut de nos âmes, Paris, La Découverte, 2017.Un podcast créé, animé et produit par André Loez et distribué par Binge Audio. Contact pub : project@binge.audioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Implantée en 2018 dans le royaume chérifien, la plateforme numérique espagnole de livraison Glovo domine le marché marocain. Mais son hégémonie est aujourd'hui remise en cause. Un temps dans le viseur du Conseil de la concurrence, Glovo doit faire face à l'émergence de nouveaux acteurs et gérer en interne les mouvements sociaux à répétition de ses livreurs. Le 1ᵉʳ septembre dernier, devant le siège social de Glovo Maroc à Casablanca, la capitale économique du Maroc, des coursiers en grève organisent un sit-in. Ils dénoncent leurs conditions de travail. « Le travail a tellement empiré ces derniers temps, déplore Mohammed, qui fait partie des livreurs désormais affiliés à l'Union marocaine du travail (UMT). On a touché le fond. En dix heures, tu peux faire 22 livraisons et tu n'auras même pas gagné 20 euros ! Nous avons des revendications justes, nous voulons revenir à l'ancienne tarification. » « On a touché le fond », selon un coursier Rachid, un étudiant, travaille de temps en temps pour la plateforme. « J'ai eu un accident, pas très grave, mais un accident quand même, raconte-t-il. Au téléphone, l'une des choses que le support m'a demandées, c'est si la commande était intacte pour envoyer un autre livreur. En fin de compte, le plus important pour eux, c'est la commande. Toi, le coursier, tu peux arrêter, ils trouveront toujours quelqu'un pour te remplacer. » Considérés comme auto-entrepreneurs, ils doivent tout payer : moto, cotisations sociales et impôts. En cas d'accident, Glovo n'est pas responsable… Fin des clauses d'exclusivité Mais l'entreprise accumule les déboires ces derniers mois. Elle a été accusée d'abus de position dominante par le Conseil de la concurrence et a fini par conclure cet été un protocole transactionnel. Glovo Maroc s'est ainsi engagé à changer certaines de ses pratiques, notamment à mettre fin aux clauses d'exclusivité. « N'importe quel snack ou café ou restaurant pourra travailler avec Glovo ou bien avec d'autres opérateurs, résume l'économiste Mohamed Jadri. Deuxième élément, la commission est aujourd'hui plafonnée à 30%, alors que dans le passé, elle pouvait monter parfois jusqu'à 45 % ». Concurrents marocains Glovo devra aussi renforcer les droits des coursiers. « Après le contentieux entre le Conseil de la concurrence et la société Glovo, on vient d'ouvrir une nouvelle page qui va donner un nouveau souffle pour permettre à d'autres investisseurs d'investir dans le marché de la livraison », conclut le chercheur. Certains voudraient tirer profit de cette mauvaise passe de Glovo. De nouveaux acteurs partent actuellement à la conquête du marché. Les marocains Kooul et Kaalix, et même le géant américain Uber Eats, pourraient se lancer bientôt au Maroc. Glovo n'a pas donné suite à nos demandes d'interview. À lire aussiUn an après la «loi Riders» en Espagne, le salariat ne fait pas forcément rêver les livreurs
Chaque matin, dans Culture Médias, Julien Pichené fait le point sur l'actualité des médias. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque matin, dans Culture Médias, Julien Pichené fait le point sur l'actualité des médias. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:15:30 - Journal de 8 h - Le Premier ministre Sébastien Lecornu doit envoyer sa copie au parlement ce mardi, avant sa déclaration de politique générale à l'Assemblée nationale.
durée : 00:15:30 - Journal de 8 h - Le Premier ministre Sébastien Lecornu doit envoyer sa copie au parlement ce mardi, avant sa déclaration de politique générale à l'Assemblée nationale.
durée : 00:15:30 - Journal de 8 h - Le Premier ministre Sébastien Lecornu doit envoyer sa copie au parlement ce mardi, avant sa déclaration de politique générale à l'Assemblée nationale.
durée : 00:32:19 - Talmudiques - par : Marc-Alain Ouaknin - Après avoir reçu le rabbin Delphine Horvilleur la semaine dernière, nous recevons cette semaine le rabbin Yann Boissière pour faire partager ses réflexions sur le métier de rabbin en cette période des "yamim noraïm", « les jours redoutables », et ces temps inquiets que nous traversons. - réalisation : Alexandra Malka
durée : 00:32:02 - Talmudiques - par : Marc-Alain Ouaknin - Le rabbin Delphine Horvilleur, cette semaine, et le rabbin Yann Boissière la semaine prochaine, nous font partager leurs réflexions sur leur métier de rabbin en cette période des "yamim noraïm", « les jours redoutables », qui résonnent avec force dans les temps inquiets que nous traversons. - réalisation : Alexandra Malka
durée : 00:13:35 - Sur les canaux du Midi vogue Convivencia, le festival le plus lent - Chaque été, Convivencia navigue sur les canaux du Midi pour proposer une série de concerts sur la scène d'une grande péniche appelée Tourmente. Le bateau fait étape tous les 2 jours et propose au public de venir assister au concert mais aussi à des balades, découvertes d'instruments ou conférences. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:04:34 - Le Grand reportage de France Inter - On la connaît pour ses célèbres codes rouges : code civil, code pénal... L'entreprise Lefebvre Dalloz est le leader de l'édition juridique en France. Mais les salariés vivent mal la réorganisation du groupe initiée en 2018 avec l'appui de McKinsey. Ils dénoncent un management “brutal”. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Nous sommes le 30 janvier 1638, à Paris. Ouvrons la Gazette, ce périodique créé sept ans plus tôt par Théophraste Renaudot, avec l'appui du cardinal de Richelieu. On peut y lire que, dans peu de temps, dieu aidant, l'on pourra « conjouir » avec « Leurs Majestés » , le roi Louis XIII et la reine Anne, sur l'espérance d'une heureuse nouvelle… Neuf mois plus tard, en effet, dans la nuit du cinq au six septembre, arrive un dauphin, le futur Roi-soleil. Anne d'Autriche, sa mère, peut enfin respirer et prendre sa véritable place à la cour de France et de Navarre. Il faut dire que l'événement était attendu depuis plus de vingt ans. Karin Hann, auteure de « raison souveraine », éd. du Rocher Sujets traités : Anne D'Autriche, reine, Cardinal de Richelieu,Louis XIII, Majesté, Roi-soleil, Navarre Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:48 - La BO du monde - A l'image de leur opinion publique très pro-palestinienne, les artistes irlandais sont nombreux à prendre la parole pour Gaza et à critiquer Israël... quitte à susciter la polémique. Les rappeurs de Kneecap en ont fait l'expérience.
En parcourant l'histoire du nord-vaudois, c'est toute la mécanique de la crise industrielle qu'on découvre. Alors qu'une exposition consacrée à cette rupture s'apprête à ouvrir ses portes au musée d'Yverdon, Histoire Vivante est allée à la rencontre d'un historien qui l'a vécue de l'intérieur : Laurent Tissot a fait son mémoire de doctorat sur l'entreprise Paillard, qui, entre 1814 à 1989, a produit les objets phare du XXème siècle, de l'horlogerie aux machines à écrire Hermès Baby en passant par les gramophones, les premières radios et la mythique caméra Bolex. Laurent Tissot, auteur de E.Paillard & Cie, société anonyme. Une entreprise vaudoise de petite mécanique (Editions Delvak, 1987).
durée : 00:58:34 - LSD, la série documentaire - par : Quentin Tenaud - Comment la neige crée-t-elle une culture et des imaginaires dans les pays où elle tombe ? En Lozère et en Isère, la neige fait rêver autant qu'elle effraie petits et grands enfants. - réalisation : Agnès Cathou