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You may think you know Pinot Grigio, but do you know Pinot Gris? Pinot Gris is the same grape as Pinot Grigio, but in taste, body, and just about every other way that matters, they can feel worlds apart. And, on a very interesting side note, Pinot Gris is also a color mutation of Pinot Noir, but that's another story. In this episode, we focus specifically on Pinot Gris from Alsace, France, a region famous for its white wines. And of all the white wines made there, Pinot Gris is one of the biggest and richest, which may surprise anyone whose idea of Pinot Grigio is something light, thin, and mostly harmless. This is not your grandma's Italian Pinot Grigio. Alsace Pinot Gris can be big, rich, and high in alcohol, and people who love a fuller-bodied Chardonnay may find a lot to like. Surprise! In our tasting, we were struck by just how different these wines were from the Pinot Grigio most people know. Same grape. Very different experience. Wines reviewed in this episode: 2020 Pierre Sparr Grande Réserve Pinot Gris and 2020 Frey-Sohler Vieilles Vignes Pinot GrisSend us a Text Message and we'll respond in our next episode!Contact The Wine Pair Podcast - we'd love to hear from you!Visit our website, leave a review, and reach out to us: https://thewinepairpodcast.com/Follow and DM us on Instagram: https://www.instagram.com/thewinepairpodcast/Send us an email: joe@thewinepairpodcast.com
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A Strasbourg, la vente et la consommation de protoxyde d'azote détournées à des fins récréatives sont désormais interdites. L'arrêté municipal est entré en vigueur hier. La ville justifie cette mesure par l'augmentation de la consommation du gaz hilarant et ses conséquences sur la santé. Plus de 13 000 bonbonnes ont été ramassées dans l'espace public en 2025, pour un coût estimé à près de 100 000€ par an. Une campagne de prévention doit également être lancée auprès du grand public et des jeunes. Selon Santé publique France, 14 % des 18-24 ans ont déjà expérimenté l'inhalation de protoxyde d'azote. Dans la Vallée de la Bruche, le festival Jazz'n Bruche doit composer avec une mauvaise surprise. A quelques semaines de son ouverture, prévue du 7 au 18 juillet, les organisateurs ont appris la suppression de la subvention de l'Etat accordée jusqu'ici via la DRAC. Une perte de 8000€, soit environ 10% du budget du festival. Malgré cela, l'association Indigo Moonshine a choisi de maintenir l'intégralité de sa programmation. Pour équilibrer ses comptes, elle compte sur le soutien accru des collectivités locales et sur la billetterie. Dans le Haut-Rhin, deux jeunes entrepreneurs s'engagent pour la planète. Marylin Ajoure-Apourou, créatrice de la marque Atelier Coeur Tisse, et Léo Guilbert, producteur et DJ, lancent une collection de 200 t-shirts numérotés en édition limitée. Fabriqués en coton bio et matériaux recyclés, ces vêtements mêlent mode et musique électronique autour d'un message en faveur des forêts. Vingt pour cent du chiffre d'affaires seront reversés à l'association all4trees, qui œuvre pour la protection et la restauration des forêts dans le monde. Les tee-shirts sont vendus exclusivement en ligne au prix de 34,95 euros l'unité. La saison estivale débute à Colmar avec une nouveauté. Ce samedi 13 juin, de 11h à 18h, aura lieu la première édition de la Maison des Associations en fête. Une journée pour inviter les Colmariens à découvrir les différentes associations. Les précisions de Stéphane Lefort, chef du service vie associative. Inaugurée en 1984, la Maison des Associations accueille près de 300 personnes quotidiennement. Le rendez-vous est donné 6 Route d'Ingersheim, de 11h à 18h. Un job d'été qui rime aussi avec découverte et échanges culturels. Europa Park lance son nouveau programme Euro Summer. Près de 70 jeunes issus de 10 pays européens travailleront cet été au sein du parc et de l'univers aquatique Rulantica dans les secteurs de la restauration et des attractions. Hébergés dans un camp spécialement aménagé à proximité du parc, ils participeront également à des activités et des excursions dans la région.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Dans moins d'un mois se tiendra l'élection nationale de Miss Belleza France 2026. Élue Miss Teen Belleza Alsace en novembre dernier, Joséphine Hochwelker représentera fièrement la région le samedi 11 juillet à Toulouse. Lors de sa participation, la Strasbourgeoise de 17 ans défendra notamment l'inclusion des personnes en situation de handicap dans le sport. Entretien avec Joséphine Hochwelker, Miss Teen Belleza Alsace 2026.Retrouvez notre article complet : https://www.azur-fm.com/news/josephine-hochwelker-representante-de-lalsace-a-miss-teen-belleza-france-2026-2758Les interviews sont également à retrouver sur les plateformes Spotify, Deezer, Apple Podcasts, Podcast Addict ou encore Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Les interviews sont également à retrouver sur les plateformes Spotify, Deezer, Apple Podcasts, Podcast Addict ou encore Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les électeurs de Colmar Ouest appelés aux urnes. Des élections départementales partielles seront organisées dans le canton au mois de septembre. Ces dernières font suite au décès de la conseillère d'Alsace Martine Dietrich et à la démission de sa suppléante, Catherine Schoenenberger. C'est la première fois qu'une telle situation se produit au sein de la Collectivité européenne d'Alsace. D'autres citoyens seront encore appelés aux urnes dans les mois à venir, avec de nouvelles annulations d'élections municipales dans le Haut-Rhin. A Soultzbach-les-Bains, où le maire élu l'avait emporté avec seulement 4 voix d'avance, la justice a estimé que trois bulletins avaient été invalidés à tort. Il s'agirait de professions de foi utilisées comme bulletins de vote, une pratique autorisée dans les communes de moins de 1000 habitants. A Berentzwiller, l'annulation du scrutin est liée à l'absence de mention de la nationalité allemande d'une candidate. Avec un écart de seulement trois voix entre les deux listes, le tribunal a considéré que cette irrégularité pouvait avoir influencé le résultat. Des travaux de stabilisation menés d'urgence à Strasbourg. Située à proximité de la cathédrale, une maison à colombages du 17e siècle menace de s'effondrer. Même si cette bâtisse, à l'angle des rues Mercière et du Vieux-Marché-aux-Poissons, a toujours penché, des mouvements de structure inquiètent. Le magasin situé au rez-de-chaussée a notamment fermé et jusqu'à la fin du mois, des structures de soutènement extérieures vont être installées pour stabiliser le bâtiment.1 200 kilomètres pour soutenir l'association Mécénat Chirurgie Cardiaque. Le mois dernier, deux Bas-Rhinoises, Magali Weller et Mylène Binder se sont lancées dans un défi de 24 jours de marche, entre Tours et le Mont-Saint-Michel. Plus de 13 000 euros ont été récoltés à cette occasion. De quoi permettre le financement de l'opération d'un enfant atteint d'une malformation cardiaque. La cagnotte est toujours ouverte jusqu'à la fin du mois. Les fonds reversés serviront à financer d'autres opérations.Un jeune randonneur secouru sur les hauteurs de Metzeral. Âgé de 22 ans, cet homme s'est fait surprendre par la tombée de la nuit alors qu'il se trouvait du côté des Spitzkoepfe. Il a alors grimpé sur un pierrier pour rejoindre l'arrête plus rapidement, mais a été pris de crampes de tétanie. Alertés par le randonneur aux alentours de 21h30, les secours sont intervenus pour réaliser un hélitreuillage avec le Dragon 67. En short et en basket, le jeune homme était frigorifié mais ne présentait pas de blessures. Une opération rondement menée, mais qui n'était pas sans risque pour les secours . Le calendrier 2026-2027 de la Ligue 1 vient d'être dévoilé ! Arrivé à la 8e place lors de la saison qui vient de s'achever, le Racing Club de Strasbourg débutera la compétition le week-end du 22-23 août lors d'un déplacement du côté de l'Olympique de Marseille. La saison s'achèvera le 29 mai, avec la réception de l'OGC Nice.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Interview avec Juliette Henny, responsable d'antenne Unis-Cité Alsace, pour parler de la première rencontre des Jeunes Aidants qui aura lieu le 24 juin 2026 de 14h à 18h30 à l'Hôtel d'Alsace.Réalisé en direct sur RBS le 09/06/26 dans le 14H-18H de Pierre Liermann
Maintenir une vie équilibrée et authentique est difficile en raison des multiples demandes reliées au monde du travail et des obligations d'ordre personnel. Nous connaissons l'importance de fixer des limites, mais nous éprouvons des difficultés à y parvenir. Dans cet épisode, Joan et Stéphane abordent la question cruciale des limites dans la vie professionnelle et personnelle, notamment pour les pasteurs et les responsables religieux et explorent comment définir, respecter et communiquer ses limites pour éviter l'épuisement, tout en maintenant une vie équilibrée et authentique. Bonjour, bienvenue à Question de croire, un podcast qui explore la foi et la spiritualité, une question à la fois. Cette semaine, comment fixer des limites? Bonjour, Stéphane, bonjour à chaque personne qui nous écoute. Bonjour Joan. Les visites matinales au presbytère [Joan] En parlant de cette thématique, « comment fixer des limites », moi, je me rends compte qu'on a vécu en presbytère depuis plus de 20 ans, que ce soit en France, dans la vallée de Sainte-Marie-aux-Mines, ou que ce soit à Graffenstaden, banlieue sud de Strasbourg. Et à chaque fois, il y a eu des petits événements rigolos, souvent le matin d'ailleurs. Il n'y a pas longtemps, je me suis souvenu du monsieur qui avait sonné un jour où il neigeait encore un tout petit peu au mois d'avril au fond des Vosges. Le monsieur me dit qu'il avait reçu un message de Jésus. Ce qui était marrant, c'est qu'il était très tôt le matin et il neigeait un peu et le gars était en sandales et en short. À Graffenstaden, il y a une paroissienne qu'on aimait bien, avec qui on avait plaisir de temps en temps à passer du temps, qui était très triste parce que sa maman est morte. Elle est venue sonner aussi très tôt le matin. Et là, j'avoue que j'en avais un petit peu marre de ces histoires. Je ne lui ai pas ouvert la deuxième porte, je n'ai ouvert que le portail. Il était 7h30 et elle me dit : « Ma maman est morte, il faut que je voie Amaury pour préparer l'enterrement. » Et je lui ai dit : « Mais écoute, Amaury, il est encore en pyjama, tout comme moi, tout comme nos filles. Donc là je crois que le plus sage, c'est que tu rentres chez toi. Et puis une fois que tout le monde sera douché, habillé, nourri, et puis que les filles seront à l'école, Amaury, il te rappellera. » Elle était choquée. Et en même temps, qui sur cette terre n'a pas besoin, le matin, de se doucher, de s'habiller, de manger, de faire ses petits rituels du matin, sa prière, sa gym… ce que chacun veut, pour être opérationnel professionnellement? Pourquoi nous, en tant que ministre, faudrait-il qu'on reçoive les gens sales, l'haleine fétide, en pyjama, dans le bordel de nos maisons parce que les gens ont un truc un peu urgent et émotionnel? Quel est le sens à tout ça, en fait? S'attendre à ce qu'on soit toujours disponible [Stéphane] Oui, c'est vrai! Essayer de faire ça avec un avocat ou quelqu'un d'une profession comme ça, débarquer à sept heure et demie, puis de dire : « Ah, il faut que je te parle immédiatement. » Non! Mais on s'attend à une espèce de dévouement presque total de la part des pasteurs. C'est quelque chose qu'on met en valeur. Souvent dans les descriptions de tâches, on va voir ça. Être toujours disponible. Mais c'est une invitation à se faire envahir par les paroissiens, les paroissiennes et la communauté en général. Ça me fait penser à cette histoire qu'on m'avait contée lorsque j'étais au collège théologique, au séminaire. Cette belle histoire du pasteur qui arrivait. C'était sa première journée. Il l'emménageait dans le presbytère, dans la cure. Là, il y a quelqu'un qui arrive de la paroisse et qui dit : « Ma mère est à l'hôpital. Pourrais-tu venir? » Et il a tout laissé et est allé faire cette visite. Et on nous présentait ça comme quelle belle histoire! Quel beau dévouement! Mais moi, dans ma tête, c'est : « Oui, mais son épouse et ses enfants qui ont dû se farcir le déménagement seul? » Déjà, déménager, ce n'est pas facile. On enlève un adulte dans tout ça. L'histoire ne disait pas: va visiter ma mère, puis tel et tel paroissien vont venir pour t'aider, pour essayer de faciliter le déménagement. Non, non, non. C'était: tu donnes, puis on tient pour acquis que la famille encaisse. C'est ça, cette idée d'être là tout le temps. Moi, je dis, il y a urgence et urgence. Il faut savoir mettre ses limites professionnelles, comme tout autre professionnel. Je pense qu'il faut mettre des choses non négociables, et ça vaut pour les pasteurs, mais ça vaut pour tout le monde. Il faut mettre des limites. Je sais que c'est facile à dire, ce n'est pas toujours facile à mettre en place, mais je pense qu'on a besoin dans notre tête de dire qu'il y a des choses non négociables. Je reviens souvent à l'un de mes mentors qui m'a toujours dit : « Ta famille, c'est ton premier ministère. » Les paroisses, ça vient, ça va. On change beaucoup de boulot dans la vie. Normalement, sa famille, c'est supposé de rester pour toujours. Je sais que ce n'est pas toujours le cas, mais idéalement, ça devrait être ça. Et de se dire quel impact ça a sur ma famille, sur mes proches, sur les gens qui comptent vraiment beaucoup sur moi. Et toujours donner, mais négliger en même temps quel genre de message ça envoie. Souvent j'entends des pasteurs prêcher, « Prenez du temps avec votre famille. La famille c'est important. C'est au centre de l'Église. C'est au centre de la société. » Mais si on travaille 6-7 jours par semaine, on n'a pas de crédibilité. Les gens regardent et disent : « Oui, tu parles, mais fort probablement tu ne seras pas capable de reconnaître ton fils s'il était devant toi parce que tu travailles trop. » Quel genre de crédibilité est-ce ? Un modèle d'Église qui abuse du bénévolat [Joan] Et c'est vrai que les limites, elles sont valables aussi pour les ministres et les laïcs. En fait, il n'y a pas longtemps, pour préparer cette émission, je suis tombée sur une étude qui prouve que dans certaines méga-churches, mais ça doit être valable aussi dans les plus petites Églises, certaines Églises, certaines structures tiennent grâce au travail gratuit, donc le bénévolat épuisant des jeunes femmes qui ne sont pas encore mariées. Je comprends un petit peu la dynamique. Elles ont été enfants et jeunes dans ces Églises. On leur a dit qu'elles allaient rencontrer un mari chrétien. Donc, tant qu'elles n'ont pas de mari chrétien, elles n'ont pas leur propre foyer. Finalement, ce sont des Églises qui ont tellement d'activités, tellement de possibilités de rencontrer, d'aider les autres qu'elles se donnent à fond là-dedans et qu'elles espèrent par le biais de je ne sais quelle convention de prière, quelle retraite de jeunes adultes, quel réseau, y rencontrer leur futur mari. Et jusque-là, elles s'épuisent vraiment. Il y a des femmes qui disaient dans cette enquête qu'heureusement qu'elles se sont mariées parce que sinon elles allaient mourir d'épuisement. Et puis finalement, moi je me rends compte, beaucoup… (C'est mon analyse, elle n'engage que moi, et peut-être qu'elle peut un peu froisser des personnes; si c'est le cas, je suis un peu désolée, mais c'est mon analyse.) Moi je pense que la grosse erreur des Églises luthériennes et réformées que moi j'ai connues dans mon itinéraire de ministre, que ce soit en Alsace ou bien en Suisse, c'est que pendant si longtemps on s'est reposé sur le travail gratuit des mères au foyer. À partir du moment où ces femmes ont commencé à prendre des pourcentages, à faire autre chose, à avoir des carrières, ou à vouloir tout simplement faire du yoga ou de la marche, enfin d'autres choses que de s'occuper de l'Église, eh bien en fait l'Église est incapable de fonctionner sans ces présences-là. Parce qu'on a toujours pensé l'Église comme ça: des hommes qui étaient les chefs, et un grand contingent de femmes au foyer, qui effectivement avaient là des lieux d'expression, d'émancipation; elles pouvaient devenir chefs de projet, moi je comprends très bien. Simplement, pour moi, le futur, c'est toujours l'économie mixte. Ce n'est jamais de rester sur un seul fonctionnement. J'en parlais aussi dans notre épisode sur tout ce qui est addiction, emprise, etc. Si tu ne fais que de la formation alpha, quand tu arrêtes ton programme alpha, tu ne sais pas faire autre chose, en fait. C'est un petit peu la même chose. Si tu ne comptes que sur les mères au foyer, quand elles ne seront plus là, ton Église, elle ne va plus fonctionner. Donc, toujours de l'économie mixte, de mon point de vue. C'est pour éviter, justement, la limite d'un système. Apprendre à respecter les limites des bénévoles [Stéphane] J'ai remarqué ça dans certaines paroisses dans lesquelles j'ai été assigné par le passé. Les femmes dans la cuisine qui font la popote, qui font un peu le ménage. Et j'ai vu aussi certaines personnes se demander pourquoi il y a de moins en moins de femmes dans les groupes de femmes. « On a de la difficulté à recruter ces jeunes femmes-là, à les intéresser à l'Église. » Un peu comme toi, ma réflexion c'est: qu'est-ce qu'on leur offre? Une femme dans la trentaine qui a un travail à temps plein, qui a des enfants, n'a peut-être pas le goût d'aller à l'église pour continuer à faire la popote et à faire le ménage, ce qu'elle fait déjà à la maison, en plus d'avoir un travail à temps plein. On prend justement pour acquis ce mode de fonctionnement et beaucoup, beaucoup, beaucoup d'Églises, moi aussi j'ai remarqué, ont de la difficulté à faire cette transition-là, de dire que ces femmes ont peut-être besoin d'autre chose. Elles ont peut-être le goût de s'impliquer dans des causes de justice sociale, de revendication, d'organisation, pas nécessairement dans le domestique. Effectivement, le modèle est construit autour de ces heures données gratuitement. C'est bien le bénévolat. C'est bien donner des heures. C'est un don à l'Église. Mais c'est prendre pour acquis qu'elles vont le faire et, mettre un peu de pression, de ne pas respecter justement ces réalités-là, ces limites-là, il y a un problème. Doit-on s'épuiser pour le Seigneur? [Joan] En fait, on voit qu'il y a des ministres qui dépassent souvent leurs limites, on en a parlé, on a donné des exemples et des fois nous-mêmes on le fait aussi, ou finalement des ministres aussi qui acceptent qu'on ne respecte pas leurs limites. Ça arrive tout le temps, tu es en réunion, tu as vraiment du mal à trouver une date. Il y a quand même un moment donné où il faut régler un dossier ou un truc. Tu as une échéance, des fois pour des subventions, des fois pour autre chose. Et puis, il y a toujours l'un ou l'une d'entre nous, d'ailleurs, j'ai remarqué que ce n'est pas nécessairement que des femmes, mais heureusement, qui disent : « Bon! Alors, je laisse tomber mon jour de congé exceptionnellement, je … » Et donc, on le fait; des fois, c'est bien. C'est une preuve de flexibilité, et puis c'est toujours un peu les mêmes personnes qui le font. Et alors, finalement, on reproduit ce schéma. Enfin, c'est un schéma qu'on enseigne et qui va être reproduit. Moi, je me rappelle, on avait fait un camp très formateur, sur plein de niveaux, avec l'Armée du Salut, un camp dans le sud de la France. Et le pasteur, vraiment, tous les soirs en réunion d'équipe, il nous encourageait à faire plus pour le Seigneur. Et c'est clair que ce mec, j'ai l'impression, il ne comptait pas tellement ses heures. En fait, il incarnait un peu ce qu'il disait. Et je pense que j'ai un peu internalisé ça, intériorisé ça, tu vois. Donc un camp, c'est un moment où tu en fais toujours plus. Puis le dernier camp qu'on a fait, un camp quand même de 13 jours avec Amaury, nos filles, etc. Au bout du dixième jour, j'ai vu que tout le monde était crevé. En fait, les jeunes, ils n'ont plus tellement l'habitude d'être beaucoup en extérieur, de faire beaucoup de jeux de ballon, de s'occuper des enfants. On ne vient plus de grandes familles. On n'a plus la capacité d'absorber cette tension, cette pression, le bruit, l'agitation. Mais au bout du dixième jour, ils étaient crevés et je leur ai fait remarquer que moi tous les jours je faisais une sieste et c'est marrant parce que ma grande fille Marysol a dit : « Bah! Nous aussi on ferait bien une sieste. » Je me suis dit : « Mais c'est vrai ça, pourquoi est-ce qu'on ne prévoit pas une sieste pour les animateurs et animatrices? » À partir de ce jour-là, j'ai essayé jusqu'à la fin du camp de les envoyer à tour de rôle un peu à la sieste ou à la douche ou à ce qu'ils voulaient qui les ressource quoi. Et là, je me suis dit, bon, en fait, j'ai quand même vachement internalisé cette notion de « il faut faire plus », quoi. * Photo de Aleš Čerin, unsplash.com. Utilisée avec permission. Apprendre à respecter ses limites pour travailler mieux [Stéphane] Il y a une culture du burn-out. Il faut travailler, travailler, travailler. Combien de fois j'ai entendu des pasteurs dire : « Oui, bon… On est engagé pour 40 heures par semaine, mais on le sait tous, on fait 55-60 heures semaine, puis c'est normal. » Non, ce n'est pas normal. On ne peut pas être en état d'urgence 24 heures sur 24. Oui, il y a des semaines, il y a des catastrophes. On a quatre funérailles. On ne peut pas dire : « S'il vous plaît, pouvez-vous mourir la semaine prochaine? » Non, il y a des choses comme ça. Mais lorsque c'est toutes les semaines, lorsque c'est tous les jours, il y a un problème. Puis ça, ce n'est pas juste les pasteurs, c'est dans plein de milieux de travail. Je suis sûr que les gens à l'écoutent pourraient se reconnaître. C'est toujours l'urgence, c'est toujours faire plus. Ça me fait penser qu'on a eu une petite réunion d'équipe. Et la réflexion qu'on a eue, c'est qu'on ne veut pas travailler plus, on veut travailler mieux. Parce que si on travaille 12 heures par jour, je ne peux pas croire qu'on est pleinement productif et tout là pendant 12 heures consécutives. Plus, ce n'est pas mieux. Différent peut être mieux. C'est d'apprendre à se connaître, à connaître ses limites, à ne pas culpabiliser parce que souvent, nous sommes nos pires ennemis. Il faut se prouver. Il faut que nos patrons nous aiment. Il faut que le Seigneur nous aime. Plutôt, c'est de dire, j'ai un montant X d'énergie, j'ai un montant X de créativité, j'ai un montant X de travail à offrir, comment je peux bien le faire? Et s'il faut que mon heure du midi dure 90 minutes, peut-être que les heures suivantes vont être meilleures. C'est d'apprendre à justement être sa première ligne de défense, je pourrais dire, contre cette invasion et de se mettre des limites. Mettre des limites pour se préparer aux moments importants [Joan] C'est vrai qu'il y a des limites, elles sont planétaires aussi. Et il y a cette journée de la limite, là, quand on l'atteint des fois, c'est très tôt dans l'année, quand on a utilisé vraiment toutes les ressources de la planète et qu'on commence à aller dans des réserves. Nous aussi, on a nos limites et c'est intéressant de réfléchir à ça. Un jour, ma tante américaine m'avait fait la remarque qu'on n'arrêtait pas à l'Avent. Elle avait vu le programme de la paroisse et elle a dit : « En fait, est-ce que votre conception de l'Avent, c'est qu'il faut en faire toujours plus pour se préparer à accueillir Jésus? » C'était sa question. C'est une bonne question, ça. Est-ce qu'il faut en faire toujours plus pour faire de la place à Jésus dans notre vie? Pas sûr. [Stéphane] Des fois, on sent la pression de faire des choses pour que ça soit visible, pour que ça paraisse. Rarement on va dire dans une paroisse, on a prié pendant trois heures cette semaine-ci. Non! On a fait tel comité. On a écrit tel texte. On est allés donner trois heures à la mission communautaire au centre-ville pour aider les plus démunis. Oui, c'est bien, c'est bien. Mais est-ce que c'est une question de performance? Est-ce que c'est une question de se justifier? Ça me fait penser, durant le Carême, c'est très rare qu'on dise: on va prendre une sabbatique de réunion. Dieu sait qu'on en a des réunions et des comités. On pourrait prendre deux mois, on n'aura pas de réunion, ou seulement les trucs vraiment nécessaires, mais dix minutes, pas plus. Il y a quelque chose de quasiment contre-culturel, d'établir ce genre de limite, de dire : « Non, on n'embarquera pas dans un « time is money, » comme on dit, dans une espèce de mentalité capitaliste, mais aussi une mentalité qu'il faut en faire plus, plus, plus, toujours plus. Respecter le concept de shabbat [Joan] Tu as parlé un peu de la notion de shabbat, de sabbatique, de se poser, de ne pas faire. C'est vrai qu'il y a un principe biblique du repos. Moi j'ai souvent entendu dans mon Église d'origine, c'est important de faire Shabbat, c'est important de respecter shabbat, et je me demande: qu'est-ce qu'on en fait de cette notion de Shabbat en fait? Ces 24 heures, on pourrait faire descendre la pression. Qu'est-ce qu'on en fait? Là par exemple, j'étais toute surprise hier, pour, je crois, la première fois de ma vie ou de mon investissement ou de mon ministère en Église, on m'a mis une réunion un dimanche après-midi à 13h30 en visio. Je n'avais jamais fait ça de ma vie. Et ça m'a semblé vraiment hyper étrange en fait. Pas du tout le genre de chose où j'ai l'impression que c'est la bonne chose à faire. En même temps, ça a arrangé vraiment beaucoup de gens cette réunion où j'ai entendu le besoin des autres. Et puis finalement, je me dis aussi ce shabbat ou cette année sabbatique ou ce temps sabbatique c'est une façon de rééquilibrer, lorsqu'on dépasse les limites. Il ne faudrait pas non plus se dire, mais ce n'est pas grave je vais dépasser mes limites puis après je me reposerai. L'importance de recharger ses piles [Stéphane] Il y a un principe qui est tellement simple, mais qu'on a difficulté à l'appliquer dans notre vie de tous les jours. On ne peut pas donner ce que l'on n'a pas. Lorsqu'on a une voiture, s'il n'y a plus d'essence dans le réservoir, la voiture n'avance plus. De la même façon pour un être humain, si on n'a plus de force physique ou de force émotionnelle ou de force spirituelle, on ne peut pas en donner. On n'est pas invincible. On a besoin de se recharger, un peu comme on recharge des piles. Par exemple, dans Matthieu 14, Jésus nourrit une très grande foule, la multiplication des pains. On dit qu'il y a 5000 hommes, sans compter les femmes et les enfants. Aussitôt fini, Jésus envoie ses disciples dans la barque pour qu'ils traversent à l'autre rive, et lui s'en va dans la montagne pour prier à l'écart. Probablement, oui, Jésus aime prier, mais peut-être aussi que Jésus s'est dit : « Là j'en ai fait beaucoup. J'ai donné, j'ai donné, j'ai donné du pain, mais aussi de l'énergie, de l'amour. J'ai besoin de me recharger. » Des fois, on essaie de le faire et des gens vont dire : « Tu n'es pas très sociable. Tu n'es pas très cool. » Oui, mais lorsqu'on n'a plus rien à l'intérieur de soi, il faut être capable de se le dire et peut-être de le dire aux autres : « Je n'ai plus rien à donner. J'ai besoin de recharger. J'ai besoin de me recentrer. J'ai besoin de me ressourcer. Puis après, ça va être bien. » Mais si je continue toujours à donner, c'est là qu'arrivent les problèmes de maladie, de burn-out, de dépression. Il faut prendre soin de soi. Prendre le temps d'enseigner les limites [Joan] L'année dernière, je me suis rendue compte, dans mes fonctions précédentes dans l'Église, que souvent, on ne parlait pas avec les jeunes des limites. Alors bien sûr, il y a les limites un peu classiques, voilà, pas d'alcool, pas de drogue, pas de sexualité pendant les camps, pendant les activités jeunesse. Et puis ça, ils le savent. Et puis après, effectivement, comme on est dans des sous-cultures et des endroits où peut-être on n'a pas toujours su identifier un certain nombre de limites. C'est important de leur faire suivre une formation à tous ces jeunes en responsabilité sur le respect de l'espace de l'autre, la sphère corporelle et notamment en camp : le lit, le dortoir, la douche, les salles d'eau, le corps des enfants et des jeunes pendant les jeux. Et puis, il y a beaucoup de questions qui ont émergé. Et de temps en autre, une chose qu'on a souvent entendue, toi et moi, « On ne peut plus rien faire. » Mais ce jeu est là tellement rigolo, on fait ceci, on fait cela, on se touche comme si, on s'attrape comme ça, on se mouille par-ci, on se... « Ben non, je dis, écoute, ce serait mieux de ne pas le faire. L'Église ne peut pas assumer un jeu comme ça, il n'est pas assez pédagogique, il met en danger le corps, il stigmatise. Potentiellement, s'il fait chaud ou s'il fait froid, il peut y avoir tel ou tel effet, donc non. » Il faut réfléchir à tout ça. Et oui, c'est vrai, on ne peut plus faire les choses comme avant. On a intégré des limites dans nos pratiques et finalement c'est un très bel exercice de discipline spirituelle parce que partout où on met des contraintes, finalement ça permet d'éveiller tout simplement la créativité. Il y a des jeux qu'on ne peut plus du tout faire. Il y a des pratiques qu'on ne peut plus accepter. Il y a des limites qu'on a posées et à partir de là on va pouvoir faire plein de nouvelles choses en fait. [Stéphane] Ces limites-là, ce n'est pas juste parce qu'on n'a rien à faire et qu'on veut trouver des trucs pour emmerder les gens. Ce n'est pas ça. C'est qu'est-ce que ça a comme impact sur personnes qui reçoivent ça. Ces mots-là, ces attouchements-là, ces blagounettes. Oui, c'est drôle pour ceux qui le font, mais pour ceux qui le reçoivent, ce n'est pas drôle. Donc, c'est d'essayer d'éveiller les consciences, Des limites pour respecter les personnes qui nous succèdent [Stéphane] Un exemple qu'on voit malheureusement, c'est le problème des pasteurs qui sont à la retraite, mais qui continuent à s'ingérer dans la vie de la paroisse, qui continuent à faire des visites, qui continuent à avoir de l'influence sur les décisions. C'est au détriment du ou de la nouvelle pasteure qui essaie d'établir son style, qui essaie d'établir sa place. On tolère ça trop souvent, même si on sait que ce n'est pas correct. Je vais te donner un autre exemple. Dans une ancienne paroisse, il y a une agente de pastorale qui avait pris sa retraite et on avait engagé une nouvelle agente de pastorale. Un jour, j'arrive et l'ancienne était dans la cuisine avec dix paroissiens, puis ils faisaient des tartes. C'était pour une activité de levée de fond. J'ai soulevé la question. Et ce qu'on m'a répondu, c'est que la nouvelle personne n'était pas dans l'édifice, donc c'est OK. Où est le problème m'a-t-on dit? Il faut savoir couper le cordon. Oui, on se fait des amis. Ça, je comprends. On n'est pas des robots. Mais est-ce que cette activité-là devait avoir lieu dans la cuisine de l'église? Comment l'autre personne peut-elle développer sa crédibilité, développer des liens, si elle a toujours le spectre de l'ancienne personne au-dessus de son épaule? Des fois, oui, il faut mettre des limites. Il faut mettre des règlements parce qu'il y a des gens qui ont de la difficulté à penser à l'impact que ça a sur les autres. Parler de limites en Église [Joan] Je me demande si on a souvent des conversations comme ça dans nos lieux d'Église sur nos limites. Je me demande aussi si les pasteurs, les ministres prêchent sur cette question des limites. Et je me demande aussi si les laïcs osent nous dire : « oh là là, j'ai atteint ma limite. » Parce que j'ai l'impression que parfois on a des débuts de conversation là-dessus, on commence à être un peu honnête. Et puis chacun rentre dans une sorte de pudeur et se dit: après tout, le pasteur en fait beaucoup, moi aussi je peux en faire beaucoup, puis je veux bien reprendre un mandat, ça a l'air de le soulager. J'aimerais bien avoir des échos, des retours, savoir s'il y a des endroits où on a trouvé de bons moyens de mener cette conversation. Parce qu'en fait on est un peu pris en tenaille entre notre culpabilité, notre responsabilité, et notre besoin aussi de dire stop. Conclusion [Stéphane] Très bon point. J'espère que vous êtes capables d'avoir ces conversations-là aussi avec vos proches et j'espère que vous nous donnerez des nouvelles de ça en nous écrivant à : questiondecroire@gmail.com. Merci, Joan pour cette conversation. Je veux remercier l'Église unie du Canada, notre commanditaire qui relaie notre podcast, qui offre aussi des blogues et des vidéos sur des sujets de spiritualité et de foi. Merci à Réforme qui relaie aussi notre podcast. Et on a aussi un groupe WhatsApp où on a des conversations sur tout plein de sujets aussi, des gens très allumés. Puis on n'a pas besoin de savoir la théologie ou être un expert en Église. C'est vraiment pour tout le monde, pour tous et toutes. Alors, je te souhaite une bonne semaine, Joan. Merci à vous aussi. Prenez bien soin de vous. Au revoir. Au revoir. Liens Site Internet: https://questiondecroire.podbean.com/ ApplePodcast: https://podcasts.apple.com/us/podcast/question-de-croire/id1646685250 Spotify: https://open.spotify.com/show/4Xurt2du9A576owf0mIFSj Réforme: https://www.reforme.net/podcast/ Contactez-nous: questiondecroire@gmail.com Notre commanditaire: L'Église Unie du Canada Moncredo.org * Musique de Lesfm, pixabay.com. Utilisée avec permission. * Photo de Nadine E, unsplash.com. Utilisée avec permission. * Communauté WhatsApp: https://chat.whatsapp.com/Iu1ggsLoCdyLid7SrJrCoF Mots clés: limites, épuisement, santé mentale, spiritualité, vie professionnelle, église, burnout, repos, frontières, bien-être Sujets clés: L'importance de fixer des limites claires dans la vie professionnelle et personnelle Les dangers du dépassement de ses limites, notamment dans le contexte religieux Stratégies pour préserver sa santé mentale et spirituelle en fixant des frontières Le rôle du repos et du sabbat dans la prévention du burnout Citations: "Il faut mettre des limites non négociables." "Jésus se ressourçait pour mieux servir." "Prendre soin de soi, c'est essentiel." Chaptres: 00:00 - Introduction 00:45 - Les visites matinales au presbytère 02:42 - S'attendre qu'un pasteur soit toujours disponible 05:54 - Un modèle d'Église qui abuse du bénévolat 08:29 - Apprendre à respecter les limites des bénévoles 10:17 - Doit-on s'épuiser pour le Seigneur? 12:34 - Apprendre à respecter ses limites pour travailler mieux 14:45 - Mettre des limites pour se préparer aux moments importants 16:47 - Respecter le concept de shabbat 17:57 - L'importance de recharger ses piles 19:52 - Prendre le temps d'enseigner les limites 22:18 - Des limites pour respecter les personnes qui nous succèdent 24:05 - Parler de limites en Église 24:55 - Conclusion
Un investissement de 25 millions d'euros pour l'entreprise L & L Products. D'ici la fin de l'année, le spécialiste de pièces pour automobile produira dans son usine située à Altorf des boucliers thermiques et acoustiques pour un constructeur de poids lourds. Pour cela, deux nouvelles lignes de production seront installées et un nouveau hall de 9 000 m² verra le jour. Une cinquantaine d'emplois devrait être créée. De quoi faire passer l'usine au-dessus de la barre des 300 employés.Dans le massif du Donon, le secteur de la Chatte pendue vient d'être classé. Au total, une zone de 50 hectares a obtenu le statut de réserve biologique intégrale. Toute exploitation ou activité autre que piétonne et limitée au sentier menant au panorama est désormais interdite. L'objectif est de préserver les écosystèmes forestiers.Un jeune arrêté à Haguenau après des refus d'obtempérer à trottinette électrique. Le premier était en date du 1er juin, le second s'est déroulé vendredi dernier, alors que l'adolescent de 18 ans brûlait des feux rouges au niveau de la route du Rhin. Le jeune homme a aussi été repéré en train de circuler à plus de 90 km/h. Il a finalement été interpellé grâce à un travail mené à l'aide de vidéosurveillance. Une amende lui sera infligée et sa trottinette, débridée jusqu'à 130 km/h, sera détruite. Et si un simple rêve pouvait bouleverser toute une vie ? C'est la question qui se trouve au cœur du premier roman de Sally A. Fox, autrice indépendante alsacienne. Publiée en mars dernier en autoédition, A travers nos écrans est une romance contemporaine. Fière de sa région, Sally A. Fox a souhaité rendre hommage à sa région tout au long du roman. Une séance de dédicaces est prévue le 27 juin prochain à la librairie RUC de Colmar. Une autre dédicace aura lieu à la fin de l'été à l'Espace Culturel Leclerc de Sélestat. Retrouvez l'intégralité de l'interview de Sally A. Fox sur notre site internet azur-fm.com. À Sainte-Croix-aux-Mines, la chapelle de la Goutte-du-Prince est fermée au public jusqu'à nouvel ordre. Une partie du plafond s'est effondrée la semaine dernière, probablement en raison de l'humidité accumulée au fil des années et des récentes fortes chaleurs. Aucun dégât majeur n'est à déplorer, mais des travaux de rénovation sont désormais envisagés. Le conseil de fabrique prévoit un chantier participatif avec l'aide de bénévoles pour restaurer l'intérieur de l'édifice et espère pouvoir rouvrir la chapelle dès cet été. Dernière ligne droite pour les inscriptions au concours de végétalisation et d'embellissement à Colmar. Ce dernier est ouvert à toute personne dont le jardin ou les réalisations végétales sont visibles d'une rue ou voie passante. Clôture des inscriptions mardi prochain. Plus d'informations sur colmar.fr. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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C'est une soirée chaleureuse que vous proposent les Prima Bon ce samedi 13 juin. Les membres de cette association carnavalesque invitent le public à se joindre à eux à l'occasion d'un feu de la Saint-Jean organisé sur la place des fêtes de Rombach-le-Franc dès 18h. Une soirée festive, conviviale et musicale, présentée par Emma Fréchard, membre du comité des Prima Bon.Informations pratiques :Samedi 13 juin 2026, à partir de 18h Place des fêtes – 68660 Rombach-le-FrancEntrée librePlus de renseignements sur la page Facebook LES PRIMA BONLes interviews sont également à retrouver sur les plateformes Spotify, Deezer, Apple Podcasts, Podcast Addict ou encore Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Mi-mai, j'ai eu l'opportunité de découvrir le Trail Alsace by UTMB, un événement organisé à Obernai et qui réunit plusieurs formats de course. Véritable rendez-vous incontournable pour les amateurs de trail, il attire chaque année des milliers de participants et à cette occasion, j'ai pu animer un échange avec des familles venues relever le défi ensemble. Un moment particulièrement vivant, rythmé par les anecdotes, les éclats de rire et la bonne humeur, tout en abordant également des aspects plus difficiles comme les adaptations qu'implique la pratique de ce sport quand on est parent d'enfants en bas âge. Organisation, priorité, sacrifice ou plaisir, selon vous, pratiquer le trail en famille, c'est le paradis ou ça peut vite virer au cauchemar ? En tout cas, vous allez vite comprendre qu'avec des Alsaciens aussi passionnés que complètement fous, l'ambiance était forcément au rendez-vous.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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À l'âge de 82 ans, s'est éteint en France, le 9 mai 2026, un grand nom du voyage en Afrique en la personne de Maurice Freund. Hommage en voyages… En Mauritanie, on l'a surnommé « le frère du désert » ou « le pilier de la tente, la khayma ». Ici ou ailleurs, on l'appelait parfois « Momo » ou « Monsieur Maurice ». Dans la presse, il était « le Robin des airs », « le pirate des airs » aussi. Celles et ceux qui ont un jour voyagé au Sahel et dans le Sahara connaissent l'empreinte profonde que Maurice Freund, né en Alsace en 1943, et disparu récemment, a laissé derrière lui. À l'annonce de son décès, les hommages ont d'ailleurs plu sur le désert et la toile, venus du Mali, du Burkina Faso, du Tchad, de Mauritanie, d'Algérie, du Niger ou de France ; mais aussi les récits des nombreux voyages, échanges et rencontres qu'il aura permis, rendu possible. Entrepreneur baroudeur et militant, Maurice Freund aura donc fait voyager des milliers d'Occidentaux sur le continent africain, en particulier dans le Sahel. Mais ce proche de Thomas Sankara et ami de Pierre Rabhi, une figure de l'agroécologie, aura surtout fait du tourisme solidaire, de la démocratisation de l'aérien et du désenclavement des zones subsahariennes, le combat de sa vie. Et ce, en dépit d'un contexte politique, économique et sécuritaire compliqué, qui a beaucoup changé depuis la création de sa coopérative de voyageurs Point Afrique en 1995. Maurice Freund mènera ce combat jusqu'au bout, puisqu'en février 2026, il était encore au Tchad pour évaluer, promouvoir une relance du tourisme dans le nord du pays… Maurice, on le connaissait bien à Si loin si proche, pour avoir déjà retracé sa trajectoire de pionnier des vols charters, de son vivant, dans une série en deux épisodes, mais aussi pour avoir voyagé à de nombreuses reprises grâce à lui et ses avions, via sa coopérative Point Afrique qui a succédé au Point Mulhouse fondé en 1964. Aujourd'hui, pour lui rendre hommage, on vous emmène sur certains de ces voyages au Tchad, au Maroc ou en Mauritanie, auprès de peuples du désert qu'il aimait tant… Un hommage à travers enfin, des paroles de certains de ses proches qui reviennent sur l'héritage laissé par Maurice Freund, et que beaucoup entendent défendre, perpétuer… Le 28 mai 2026, la coopérative Point Afrique et ses membres réunis en AG ont annoncé vouloir continuer l'œuvre de Maurice, afin de défendre une certaine idée du voyage : engagé, durable et équitable. Que cela soit dit… Un point c'est tout ! En savoir plus : - Sur Point Afrique Voyages, la coopérative de voyageurs fondé par Maurice Freund - Sur Maurice Freund et l'épopée du Point Mulhouse puis du Point Afrique. Un podcast Si loin si proche en deux épisodes - Sur le Festival « Le Sahara s'invite à Fort Barraux » les 24, 25 et 26 juillet 2026. Avec des délégations venues du Mali, de la Mauritanie, du Tchad, d'Algérie, de Libye et du Niger. Par l'association 20 Degrés Nord dont Jade Mietton - Sur le témoignage livré par Maurice Freund lui-même dans « Est-ce ainsi que les hommes volent ? Mémoires d'un Robin des airs » et paru aux Éditions La Martinière.
John Zmirak. Hero Tina Peters Released from Demoncrat Gulag. The Eric Metaxas Show John Zmirak Jun 03 2026 Today On The Eric Metaxas Show, Eric celebrates the launch of Revolution before talking with John Zmirak about the release of Tina Peters, the Colorado election official imprisoned after challenging the 2020 election narrative. They discuss election integrity, weaponized government, political persecution, January 6 defendants, the Save Act, Tina Peters's refusal to say the 2020 election was honest, and why John compares her case to the Dreyfus affair. Eric and John also discuss George Washington, providence, the retreat from Long Island, and why America's founding story still matters today. Subscribe for clips from The Eric Metaxas Show to hear politics and culture from a Christian perspective.⭐ ORDER TODAY:Revolution: The Birth of the Greatest Nation in the History of the World
Issue de la mode, la photographe Lee Miller est l'une des rares femmes à couvrir la Seconde guerre mondiale. Elle photographie les camps de Buchenwald et Dachau ; elle n'en revient pas indemne.Plongez dans l'incroyable parcours de Lee Miller, une photographe américaine qui a couvert les événements marquants de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe.
In this episode of Eat Sleep Wine Repeat, Janina sits down with Max Riedel of Riedel Glassware to explore one of the most debated topics in wine education and wine tasting: does the shape of a wine glass really change the way wine tastes? From the science behind bowl size, rim diameter and aroma delivery to grape-specific wine glasses, decanters and the evolution of modern wine styles, Max shares insights from the Riedel family's glassmaking tradition dating back to 1756. Together, they discuss how different wine regions, wine grapes and winemaking approaches influence glass design, why varieties such as Pinot Noir and Chardonnay require different shapes, and how wine lovers can improve their wine appreciation through simple tasting experiments. The conversation also explores decanting wine, collecting fine wine, memorable bottles, and the changing landscape of global wine culture. Whether you're passionate about wine education, curious about the impact of glassware on sensory perception, or simply looking to learn about wine and deepen your understanding of wine, this wine podcast episode is packed with practical insights, expert advice and fascinating stories from one of the most influential names in the wine world. 03:06 – Demystifying wine glasses — why aesthetics and weight matter less than functionality and sensory performance. 05:07 – The science behind glass shape — bowl size, rim diameter and how they influence aroma and flavour perception. 08:53 – Developing glasses for different wine regions — how feedback from winemakers shapes future designs. 10:56 – Why the right glass matters — Max explains the famous Riedel tasting experience comparing wines in different Riedel Veloce glasses. 13:31 – Chardonnay vs Pinot Noir glasses — why one Burgundy glass is not enough for two very different wine grapes. 16:38 – Growing up in the Riedel family — glassmaking history, storytelling and a family business dating back to 1756. 19:13 – Inside Max's cellar — collecting wines, buying en primeur and the excitement of aging bottles over time. 20:42 – How many bottles are in Max Riedel's cellar? A glimpse into a serious wine collection. 21:30 – Family memories in wine — wedding wines, children's vintages and a remarkable bottle dating back to 1756. 23:13 – Decanters explained — sediment, aeration and why decanting is about more than just old wines. 24:59 – Choosing a favourite decanter — Max discusses the iconic Riedel Amadeo Decanter and its connection to Wolfgang Amadeus Mozart. 27:00 – How to clean a decanter properly — simple maintenance tips for keeping crystal glassware spotless. 29:43 – Wine regions that inspire Max — from Austria and Alsace to the future of German Riesling. 32:23 – Why Pinot Noir is so challenging — regional differences, minerality and the need for highly specific glass shapes. 33:55 – Choosing a Riedel range — from machine-made collections to handmade lines such as Fatto A Mano and Manufaktur. 36:09 – Sunday Wine Fun Day — family adventures, social media fame and opening great wines in unusual places. 38:07 – The oldest wine Max has tasted — an extraordinary blind tasting of an 1865 Bordeaux. 39:15 – The largest bottle Max has opened — sharing wine from an 18-litre bottle and the challenges that come with it. 40:24 – The wine grape that continues to surprise him — why Grüner Veltliner deserves more attention from wine lovers. 42:05 – Upcoming RIEDEL experiences — Max shares details about future tastings and wine glass events across the UK.