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Il devait sortir de prison en 2035, il s'en est évadé ce samedi 7 mars. Un jeune vingtenaire, détenu à Villepinte (Seine-Saint-Denis), s'est échappé en plein jour avec l'aide de trois faux policiers. Dans cet épisode du Choix info RTL, Brieuc Boschet vous raconte cette rocambolesque évasion, qui ravive des inquiétudes sur la vulnérabilité des établissements pénitentiaires.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Masterclasse Juridique : 1h30 pour tout comprendre au congé maternité des entrepreneusesSimplifiez vos démarches et sécurisez votre congé. Transformez le stress administratif en clarté et sérénité !✨Bienvenue sur Grossesses d'Entrepreneuses✨Je vous propose cet épisode bonus avec Maëlane, mentor pour entrepreneuse, pour découvrir pourquoi et comment développer une petite offre lorsqu'on devient maman ?Je vous partage les 3 raisons essentielles et laisse Maëlane revenir en détail sur chacune :1. Mise en œuvre rapide et flexibleUne petite offre est courte, peu onéreuse pour le client et peu chronophage pour l'entrepreneuse. Elle peut être lancée en quelques jours ou semaines, ce qui est idéal quand on a moins de temps, d'énergie, et une visibilité limitée en raison de la grossesse.2. Levier d'impact et canal d'acquisition efficaceLes petites offres permettent de toucher plus de personnes et d'avoir un impact plus large. Plus important encore, elles fonctionnent comme un excellent canal d'acquisition : les clientes qui achètent une petite offre ont tendance à se convertir vers des accompagnements ou produits plus complets.3. Une tendance de fond en 2026Développer des petites offres répond aux défis actuels : moins de temps, arbitrage financier plus strict et attention fragmentée. Cette stratégie offre des réponses concrètes et immédiates, permettant aux clients débordés de commencer par un petit pas sans s'engager dans une solution complète.Bonne écoute !
Cette semaine, on revient sur le démarrage du dernier Pixar, Jumpers ainsi que sur le lancement de La maison des femmes et Alter Ego.Au programme également, un focus sur les sorties du jour.Une émission animée par Aurélien Dauge et Jeremy TrequesserEnregistré à l'UGC Ciné Cité Les Halles le 11 mars 2026 Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Dans cet épisode final de la série consacrée à Ibrahim, nous entrons dans la partie la plus intime et la plus majestueuse de son histoire.Une jalousie humaine.Un désert brûlant.Une mère qui court entre Safa et Marwa.Une source qui jaillit : Zamzam.Un rêve bouleversant.Un couteau levé.Un bélier envoyé.Une Maison construite : la Kaaba.Ce qui semble être un éloignement devient un positionnement.Ce qui ressemble à une perte devient fondation.Ce qui paraît désert devient centre du monde.Dans cet épisode, nous explorons :– La jalousie de Sarah et la délicatesse divine dans la gestion des cœurs– L'installation d'Hajar à Bakkah– La leçon immense de Safa et Marwa– Le sacrifice d'Ismaël et la soumission totale– La construction de la Kaaba et l'appel au pèlerinage– L'héritage prophétique jusqu'à Muhammad ﷺUn désert devenu centre du monde.Un homme devenu père des monothéismes.Une histoire qui traverse les siècles et nous interroge encore aujourd'hui :Comment traversons-nous nos propres déserts ?
Aujourd'hui dans le BOOST ! : On célèbre l'arrivée du printemps ! C'est quoi la meilleure chose à manger à la CABANE À SUCRE ? Le GRAND débat des lumières extérieures Combien de fois avez-vous déménagé ? Marc Denis revient sur le voyage en Californie du Canadien Bonne écoute :)
durée : 00:40:44 - CO2 mon amour - par : Denis Cheissoux - Une 1re escale dans la Drôme avec une maison dédiée à ces rapaces, et une 2ᵉ escale en Lozère, berceau de la première réintroduction du volatile. - réalisé par : Xavier PESTUGGIA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:33:22 - Bistroscopie - par : Charline Vanhoenacker - L'actrice Laetitia Dosch est à l'affiche du film "La Maison des femmes" de Mélisa Godet, dans lequel elle incarne une sage-femme en soutien aux victimes de violences sexistes et sexuelles. - réalisé par : Stéphane Ronxin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Depuis 1989, Dana Lixenberg sillonne les États-Unis, sa chambre photographique à la main. Peu connue en France, la photographe néerlandaise a pourtant immortalisé les plus grands (Prince, Donald et Ivana Trump, Jay Z) autant que des inconnus croisés au hasard de ses projets personnels. La Maison européenne de la Photographie, à Paris, lui offre sa première rétrospective française, qui dresse un portrait de l'Amérique entre paillettes et précarité, loin des clichés. Ils se font face, dans une même pièce : le rappeur Tupac Shakur, Ivana Trump, une condamnée à mort et plusieurs étudiants à l'université. Dès l'entrée dans l'exposition American Images à la MEP, le décor est posé : ici, il n'y a pas de traitement de faveur ; ici, on photographie tout le monde, avec les mêmes égards. Un procédé à la chambre photographique Car ce qui importe à la photographe néerlandaise Dana Lixenberg, arrivée pour la première fois aux États-Unis en 1989, ce n'est pas l'image publique ni les paillettes : c'est la rencontre. « Ce qui compte chez elle, c'est le regard de l'autre, la rencontre avec l'autre, sa dignité », pointe Laurie Hurwitz, la co-commissaire de l'exposition. Un échange que l'artiste facilite avec un procédé qui lui est cher : celui de la chambre photographique. « C'est un appareil qui est difficile à manier, il faut prendre son temps », explique Laurie Hurwitz. C'est ce temps, pour installer le matériel, le poser, que Dana Lixenberg met à profit pour capter l'intimité de son modèle, et saisir un instant de vulnérabilité – comme dans cette rare image d'une Ivana Trump abandonnée. L'artiste elle-même qualifie son procédé de « danse lente » avec ses sujets. « Ma façon de photographier requiert beaucoup d'attention. Il faut vraiment travailler avec la personne que vous prenez en photo ; et cela a posé les bases de tout mon travail, raconte Dana Lixenberg. Le premier regard, la première impression, ça ne m'intéresse pas. L'objectif, c'est toujours d'aller au-delà. » Une étape cruciale du travail de Dana Lixenberg consiste donc à photographier au Polaroïd ses modèles, avant de passer à la chambre photographique. « Cela me permet d'avoir une idée du résultat, de leur montrer, et de les mettre en confiance », explique la photographe… Avant d'ajouter, espiègle : « Ceci dit, parfois, je choisis de ne pas leur montrer, si ça risque de ne pas leur plaire ! » À lire aussi«Le Paris de tous les jours» du peintre franco-algérien, Bilal Hamdad, au Petit Palais Imperial Courts, un projet sans date de fin Ce procédé, qui a mené Dana Lixenberg sur la trace des plus grands noms des années 1990 – notamment dans la sphère hip-hop –, lui a aussi ouvert les portes d'Imperial Courts, quartier sensible de Los Angeles, où elle pose son appareil pour la première fois en 1993. À l'époque, la ville se remet tout juste des émeutes provoquées par le passage à tabac de Rodney King, un jeune homme noir tabassé par des policiers blancs. Les médias dépeignent les quartiers où ont eu lieu les émeutes sous un jour très négatif : danger, violence, misère. Fidèle à son précepte de ne jamais se fier au premier coup d'œil, Dana Lixenberg décide d'en avoir le cœur net. Ce qu'elle y découvre est très éloigné du portrait présenté à l'époque dans les médias : « En fait, c'est un quartier plein de vie ! », s'exclame-t-elle. Où la violence est présente, certes. Mais où l'on célèbre aussi des mariages et des naissances, où des jeunes filles s'apprêtent, où des morts sont commémorés. Tout cela apparaît au gré des photos prises ces 30 dernières années – car, inlassablement, Dana Lixenberg est revenue dans ce quartier. « Ce projet est devenu tellement personnel, souffle-t-elle. Les habitants du quartier m'ont vu traverser de nombreuses épreuves, vieillir... Et eux aussi sont devenus plus âgés, ils ont perdu des gens parfois ». Au fil de l'exposition, on découvre donc les mêmes personnes photographiées enfants, adolescents, puis pour certains, adultes. On suit, grâce au regard plein d'humanité de la photographe, les joies, les peines, les passages en prison. Comme une cartographie de la vie à Imperial Courts : « Ce travail est important pour eux ; en réalité, c'est leur mémoire ». Des projets de plus en plus intimistes et humanistes Peu à peu, avec le temps, Dana Lixenberg a abandonné les tapis rouges et le charme feutré des hôtels luxueux où elle rencontrait les personnalités les plus en vue de l'époque. Sans doute le début d'Imperial Courts a-t-il été une charnière ? En tout cas, ces vingt dernières années, la désormais sexagénaire a photographié les coins des États-Unis habituellement laissés dans l'ombre. Tel ce foyer d'accueil pour personnes sans abri, à Jeffersonville, dans l'Indiana. Loin des idées reçues sur le sans-abrisme, elle photographie ses sujets dans toute leur diversité : des hommes seuls, des enfants, des jeunes femmes apprêtées. Aucun contexte n'est donné sur ces images, seulement le nom et le prénom de la personne photographiée, comme pour les débarrasser de tous les stéréotypes qui pourraient leur coller à la peau. On sort de cette rétrospective étourdi par la diversité et le nombre des images. On revient sur le titre de l'exposition : American Images. Quelle image de l'Amérique, justement, ces photos donnent-elles ? « Elles apportent un regard nuancé, estime Laurie Hurwitz. Cette exposition montre l'image des États-Unis tels qu'ils voudraient être vus, mais elle montre aussi la grande fragilité de la vie en Amérique. » Dana Lixenberg, elle, se montre plus mystérieuse : « Je ne sais pas quelle image cela donne exactement. Je crois que cela, c'est à vous de me le dire. » Une image sans complaisance, assurément ; sans empathie, certainement pas. À lire aussiAvec l'exposition «All About Love», Mickalene Thomas célèbre les femmes noires
Alors qu'il est presque permis de croire au retour du printemps, nous vous proposons un épisode avec Louise Hémon qui, avec L'Engloutie, signe le plus beau film de neige de ces derniers temps. Celle qui a filmé la neige blanche dans la nuit noire en haute altitude nous propose une cinéphilie glissante, avec des choses si fausses qu'elles en sont vraies (Et vogue le navire), des regards obliques (La Cienaga) voire carrément ambigus (Cruising). Puis elle nous ramène à la maison, sa maison préférée, La Maison des bois. Durant cet entretien, d'autres films éternels - du genre qui ne fondent pas -sont évoqués mais pour ça il faut écouter ! Inscrivez-vous à la newsletter en cliquant sur ce lienRejoignez-nous sur Substack : https://cinephilesdenotretemps.substack.com/ Bonne écoute ! I.PORTRAIT - 6'59 un décor / un paysage au cinéma ? - Et vogue le navire (Federico Fellini 1983) - 6'59 une communauté au cinéma ? - La Cienaga (Lucrecia Martel 2001) - 10'24 un corps au cinéma ? - Le sein dans Maternité éternelle (Kinuyo Tanaka 1955) - 16'01 II. LE CINÉMA DANS TOUS SES ÉTATS - 18'14 Un film à voir dans la pénombre ? - Toute une nuit (Chantal Akerman 1982) - 18'14 Un son sensuel au cinéma : Le vent de Dersou Ouzala (Akira Kurosawa, 1975) Une danse : la scène de bal sinistre dans La Chevauchée des bannis (Andre de Toth, 1959) - 28'25 L'ambigûité d'un regard au cinéma : Cruising (William Friedkin, 1980) - 32'08 CARTE BLANCHE - 38'40Fading (Olivier Zabat, 2010) III. CINÉMA & TRANSMISSION - 43'08 Un film à transmettre aux générations futures : Madame a des envies (Alice Guy, 1907) - 43'08 Un film à raconter : La mort de Danton (Alice Diop, 2011) REFUGELa Maison des bois (Maurice Pialat, 1971) CREDITSLes extraits diffusés dans cet épisode le sont à titre illustratif, dans un cadre non commercial. Tous droits réservés à leurs ayants droit.Et vogue le navire — Federico Fellini (1983) © RAI / GaumontToute une nuit — Chantal Akerman (1982) © Fondation Chantal AkermanDersou Ouzala — Akira Kurosawa (1975) © Mosfilm / TohoFading — Olivier Zabat (2011) © Les Films du BilboquetSpy Boy — John Hiatt (1988) © Universal Music GroupTrois beaux oiseaux du Paradis — Ravel, The Cambridge Singers, dir. John Rutter © Collegium Records Musique : Gabriel RénierGraphisme : Lucie AlvadoCréation & Animation, Réalisation : Phane Montet & Clément Coucoureux
Depuis 1989, Dana Lixenberg sillonne les États-Unis, sa chambre photographique à la main. Peu connue en France, la photographe néerlandaise a pourtant immortalisé les plus grands (Prince, Donald et Ivana Trump, Jay Z) autant que des inconnus croisés au hasard de ses projets personnels. La Maison européenne de la Photographie, à Paris, lui offre sa première rétrospective française, qui dresse un portrait de l'Amérique entre paillettes et précarité, loin des clichés. Ils se font face, dans une même pièce : le rappeur Tupac Shakur, Ivana Trump, une condamnée à mort et plusieurs étudiants à l'université. Dès l'entrée dans l'exposition American Images à la MEP, le décor est posé : ici, il n'y a pas de traitement de faveur ; ici, on photographie tout le monde, avec les mêmes égards. Un procédé à la chambre photographique Car ce qui importe à la photographe néerlandaise Dana Lixenberg, arrivée pour la première fois aux États-Unis en 1989, ce n'est pas l'image publique ni les paillettes : c'est la rencontre. « Ce qui compte chez elle, c'est le regard de l'autre, la rencontre avec l'autre, sa dignité », pointe Laurie Hurwitz, la co-commissaire de l'exposition. Un échange que l'artiste facilite avec un procédé qui lui est cher : celui de la chambre photographique. « C'est un appareil qui est difficile à manier, il faut prendre son temps », explique Laurie Hurwitz. C'est ce temps, pour installer le matériel, le poser, que Dana Lixenberg met à profit pour capter l'intimité de son modèle, et saisir un instant de vulnérabilité – comme dans cette rare image d'une Ivana Trump abandonnée. L'artiste elle-même qualifie son procédé de « danse lente » avec ses sujets. « Ma façon de photographier requiert beaucoup d'attention. Il faut vraiment travailler avec la personne que vous prenez en photo ; et cela a posé les bases de tout mon travail, raconte Dana Lixenberg. Le premier regard, la première impression, ça ne m'intéresse pas. L'objectif, c'est toujours d'aller au-delà. » Une étape cruciale du travail de Dana Lixenberg consiste donc à photographier au Polaroïd ses modèles, avant de passer à la chambre photographique. « Cela me permet d'avoir une idée du résultat, de leur montrer, et de les mettre en confiance », explique la photographe… Avant d'ajouter, espiègle : « Ceci dit, parfois, je choisis de ne pas leur montrer, si ça risque de ne pas leur plaire ! » À lire aussi«Le Paris de tous les jours» du peintre franco-algérien, Bilal Hamdad, au Petit Palais Imperial Courts, un projet sans date de fin Ce procédé, qui a mené Dana Lixenberg sur la trace des plus grands noms des années 1990 – notamment dans la sphère hip-hop –, lui a aussi ouvert les portes d'Imperial Courts, quartier sensible de Los Angeles, où elle pose son appareil pour la première fois en 1993. À l'époque, la ville se remet tout juste des émeutes provoquées par le passage à tabac de Rodney King, un jeune homme noir tabassé par des policiers blancs. Les médias dépeignent les quartiers où ont eu lieu les émeutes sous un jour très négatif : danger, violence, misère. Fidèle à son précepte de ne jamais se fier au premier coup d'œil, Dana Lixenberg décide d'en avoir le cœur net. Ce qu'elle y découvre est très éloigné du portrait présenté à l'époque dans les médias : « En fait, c'est un quartier plein de vie ! », s'exclame-t-elle. Où la violence est présente, certes. Mais où l'on célèbre aussi des mariages et des naissances, où des jeunes filles s'apprêtent, où des morts sont commémorés. Tout cela apparaît au gré des photos prises ces 30 dernières années – car, inlassablement, Dana Lixenberg est revenue dans ce quartier. « Ce projet est devenu tellement personnel, souffle-t-elle. Les habitants du quartier m'ont vu traverser de nombreuses épreuves, vieillir... Et eux aussi sont devenus plus âgés, ils ont perdu des gens parfois ». Au fil de l'exposition, on découvre donc les mêmes personnes photographiées enfants, adolescents, puis pour certains, adultes. On suit, grâce au regard plein d'humanité de la photographe, les joies, les peines, les passages en prison. Comme une cartographie de la vie à Imperial Courts : « Ce travail est important pour eux ; en réalité, c'est leur mémoire ». Des projets de plus en plus intimistes et humanistes Peu à peu, avec le temps, Dana Lixenberg a abandonné les tapis rouges et le charme feutré des hôtels luxueux où elle rencontrait les personnalités les plus en vue de l'époque. Sans doute le début d'Imperial Courts a-t-il été une charnière ? En tout cas, ces vingt dernières années, la désormais sexagénaire a photographié les coins des États-Unis habituellement laissés dans l'ombre. Tel ce foyer d'accueil pour personnes sans abri, à Jeffersonville, dans l'Indiana. Loin des idées reçues sur le sans-abrisme, elle photographie ses sujets dans toute leur diversité : des hommes seuls, des enfants, des jeunes femmes apprêtées. Aucun contexte n'est donné sur ces images, seulement le nom et le prénom de la personne photographiée, comme pour les débarrasser de tous les stéréotypes qui pourraient leur coller à la peau. On sort de cette rétrospective étourdi par la diversité et le nombre des images. On revient sur le titre de l'exposition : American Images. Quelle image de l'Amérique, justement, ces photos donnent-elles ? « Elles apportent un regard nuancé, estime Laurie Hurwitz. Cette exposition montre l'image des États-Unis tels qu'ils voudraient être vus, mais elle montre aussi la grande fragilité de la vie en Amérique. » Dana Lixenberg, elle, se montre plus mystérieuse : « Je ne sais pas quelle image cela donne exactement. Je crois que cela, c'est à vous de me le dire. » Une image sans complaisance, assurément ; sans empathie, certainement pas. À lire aussiAvec l'exposition «All About Love», Mickalene Thomas célèbre les femmes noires
J'ai le plaisir de réunir autour de cette table trois femmes dont les parcours, très différents, se croisent autour d'un même engagement. Laëtitia Dosch et Andréa Bescond, toutes deux actrices, portent à l'écran et dans leurs prises de parole une réflexion profonde sur les violences faites aux femmes. À leurs côtés, Ghada Hatem, gynécologue et fondatrice de la Maison des femmes, consacre son travail à accompagner celles qui ont vécu des violences et à reconstruire des parcours de soin qui prennent enfin ces traumatismes en compte.Pourquoi les violences faites aux femmes restent-elles si profondément ancrées dans notre société ? Comment accompagner celles qui vivent ces violences et leur permettre de retrouver une place, une voix, une autonomie ? Et qu'est-ce que ces violences disent, plus largement, de notre manière d'éduquer, de juger et de faire société ?Dans cet échange, on comprend peu à peu que ces violences ne relèvent pas seulement d'histoires individuelles. Elles traversent les familles, les institutions, la justice, l'économie, et révèlent aussi la difficulté collective à regarder ces réalités en face. Mais on y entend aussi des récits de courage, d'entraide et de reconstruction, qui rappellent que derrière chaque histoire il y a une possibilité de transformation.Je vous souhaite une très bonne écoute !—Pour découvrir les coulisses du podcast : https://www.instagram.com/inpowerpodcast/Pour en savoir plus sur La Maison des Femmes : https://www.instagram.com/lamaisondesfemmes93/et faire un don : https://don.lamaisondesfemmes.fr/Pour suivre Laëtitia Dosch : https://www.instagram.com/doschlaetitia/Mais aussi Andréa Bescond : https://www.instagram.com/andrea_bescond/Et enfin, pour suivre mes aventures au quotidien : https://www.instagram.com/louiseaubery/Si cet épisode vous a plu, vous aimerez sûrement celui-ci : https://shows.acast.com/inpower/episodes/le-cinema-et-la-femme-objet-judith-godreche-enquete Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cette semaine, à l'occasion de la sortie du film La Maison des femmes, je vous propose de redécouvrir ma conversation avec Ghada Hatem-Gantzer.Gynécologue obstétricienne, elle est la fondatrice de la Maison des femmes, un lieu unique en France qui accompagne les femmes en difficulté ou victimes de violences grâce à une prise en charge globale mêlant soins médicaux, soutien psychologique et aide sociale.Dans cet épisode, Ghada revient sur son enfance à Beyrouth, son arrivée en France à 18 ans et le chemin qui l'a menée vers la médecine. Elle raconte aussi la naissance de la Maison des femmes, les défis rencontrés et la conviction profonde qui guide son engagement auprès des femmes.Si vous souhaitez en savoir plus ou soutenir leurs actions, tous les liens sont dans les notes de l'épisode.Je vous laisse avec la HeyA du jour : Ghada Hatem Gantzer.----------------------------------------------------- Pour suivre Ghada et la Maison des femmes Instagram: @ghada_hatem_gantzer Site web: https://www.lamaisondesfemmes.fr/ Pour suivre HeyAInstagram: @heya_storiesSite web: www.heyastories.comIci, on parle d'identités plurielles, de voix arabes, de parcours de femmes inspirantes, de diaspora maghrébine, de sororité, de féminisme, d'arabité, d'inclusion, de récits de femmes et de transmission et d'héritages culturels.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le printemps arrive. C'est la période ou on fait du rangement dans son dressing et ses placards… Qu'est ce qu'on vit quand on fait du tri à la maison ?
Le printemps arrive. C'est la période ou on fait du rangement dans son dressing et ses placards… Qu'est ce qu'on vit quand on fait du tri à la maison ?
Masterclasse Juridique : 1h30 pour tout comprendre au congé maternité des entrepreneusesSimplifiez vos démarches et sécurisez votre congé. Transformez le stress administratif en clarté et sérénité !✨Bienvenue sur Grossesses d'Entrepreneuses✨Aujourd'hui, je vous propose de découvrir le témoignage de Maëlane Faure, mentor pour entrepreneuses devenue maman de deux enfants rapprochés.Dans cet épisode, Maëlane partage notamment pourquoi et comment elle est passée d'un rythme intense à travailler 50 heures par semaine à une nouvelle organisation lui permettant de travailler moitié moins d'heures.Vous découvrirez les coulisses de l'évolution qu'elle a connue en l'espace de quelques années, avec surtout son programme phare, la Micropreneure Academy auquel elle a mis fin à l'aube de son 2ème congé maternité.Je vous avoue que je me suis souvent reconnue dans le parcours de Maëlane. Déjà parce que nous accompagnons toutes les deux des entrepreneuses, non pas avec une posture de coach comme la majorité des mentors business, mais avec une approche de conseils en stratégie. Et en tant que geek de stratégie, c'est toujours réjouissant pour moi… mais aussi parce que j'ai moi aussi diminué mes heures à l'arrivée de mon aîné, et j'ai moi aussi pivoté en remerciant mon équipe et mes anciennes clientes lors de ma 2eme grossesse - dans mon cas pour lancer Grossesses d'Entrepreneuses.Bref, au-delà de ces points communs, je suis certaine que vous allez être hyper inspirée par Maëlane, une entrepreneuse ambitieuse qui sait aussi s'écouter et faire des choix parfois radicaux pour rester alignée. Bonne écoute !
La Matinale de 19h investit la Maison 6 dans le cadre d'une soirée de projection pour la Journée Internationale de Lutte pour les Droits des Femmes ! Ce soir, c'est Abel à l'animation ! Dans le Grand Entretien, nous accueillons Éléonore Masson, responsable des acquisitions à LaCinetek et administratrice du Collectif 50/50. Avec elle, nous ferons le point sur le cinémaaprès #Metoo : l'évolution du secteur, les avancées depuis 2017 et les freins qui existent encore aujourd'hui. Elle est interviewée par Betty. Greg recevra ensuite cinq réalisateur·trices dont les courts-métrages ont été projetés lors de cette soirée : Julie Chaye, Eric Semashkin, Juliette Gaudin, Mahaut Guillon et Tugce Dervisoglou. Dans sa chronique, Eloane nous parle de Marty Supreme, le dernier opus de Josh Safdie. Animation : Abel // Réalisation : Aude Labelle & Bettina Lormeau // Interviews : Betty & Greg // Chronique : Eloane // Coordination : Aude Labelle & Jeanne Michel
Des femmes qui en soignent, d'autres qui les écoutent, qui les aident à mettre des mots sur les violences qu'elles ont vécues et à se reconstruire : « La Maison des femmes » porte sur grand écran le quotidien d'une structure créée par la gynécologue d'origine libanaise Ghada Atem. La Maison des femmes est un lieu où les médecins travaillent aux côtés des psychologues et des assistantes sociales. La réalisatrice Mélisa Godet s'attache autant à décrire les victimes que le collectif des soignants interprétés notamment par Laetitia Dosch, Eyé Haidara, Karine Viard, Juliette Armanet ou Laurent Stocker. Mélisa Godet, réalisatrice et Laetitia Dosch, actrice, étaient les invités de Nathalie Amar sur RFI. « La maison des femmes » est à retrouver en salles dès ce mercredi 4 mars 2026. À la Maison des femmes, entre soin, écoute et solidarité, une équipe se bat chaque jour pour accompagner les femmes victimes de violences dans leur reconstruction. Dans ce lieu unique, Diane, Manon, Inès, Awa et leurs collègues accueillent, soutiennent, redonnent confiance. Ensemble, avec leurs forces, leurs fragilités, leurs convictions et une énergie inépuisable. ► Module: Maureen Grisot, ancienne correspondante de RFI, a également fondé un établissement inspiré de la Maison de femmes de Saint-Denis, en Côte d'Ivoire. Cette structure s'appelle Akwaba Mousso, elle est à Abidjan. ► Chronique : Le hit de la semaine Kayz Loum, de la programmation musicale de RFI Musique, nous présente son coup de coeur musical de la semaine : Na Lingi Yo, de Sly Johnson. ► Module: Marguerite Abouet, écrivaine et scénariste, rend hommage sur notre antenne à Clément Oubrerie, illustrateur décédé ce mardi 3 mars 2026 à 59 ans avec qui elle a notamment travaillé sur le projet « Aya de Yopougon ». À écouter aussiMarguerite Abouet remet le roman photo au goût du jour avec «Les Amours de Machérie» ► Playlist du jour - Steve Earle – Guitar Town. - Diese Mbangue - Gratitude.
Mercredi 4 mars est sorti en France le film La Maison des femmes, inspiré de la première maison de soin et d'accompagnement des femmes victimes de violences sexistes et sexuelles, ouverte à Saint-Denis en 2016. Un hommage aux soignants autant qu'un rappel de la fragilité de ces structures uniques en France. C'est une habitude bien connue des cinéphiles. Quelques jours avant la sortie d'un film, des avant-premières sont organisées dans une poignée de cinémas. Mais celle organisée, mardi 3 mars, à Saint-Denis, a une saveur particulière. Dans la salle, des soignantes et soignants de la Maison des femmes de Saint-Denis ont pris place. Pour la première fois, ils découvrent leur histoire portée à l'écran par la réalisatrice Mélisa Godet, qui signe avec La Maison des femmes son premier long-métrage. Le résultat est une double immersion. Pendant 1h50, la réalisation ballotte le spectateur entre, d'un côté, la solidarité et les atermoiements de l'équipe médicale qui tente de sauver la structure menacée de fermeture, et de l'autre, les récits parfois difficiles de certaines patientes. Le film s'inspire d'un projet bien réel et unique en France : la Maison des femmes de Saint-Denis, au nord de Paris, créée en 2016. Isabelle y a travaillé durant sept ans comme agente d'accueil. « J'étais en première ligne, je recevais les appels des femmes victimes de violences et je les accueillais physiquement », explique-t-elle. Présente à l'avant-première, elle l'assure : elle a trouvé le film « magnifique ». « Ça reflète bien notre travail. On a la chance d'avoir une super équipe, c'est ce qui nous permet de tenir, car ce n'est pas tous les jours facile », poursuit Isabelle, en écho à l'histoire racontée dans le film. À l'origine de la maison des femmes de Saint-Denis, la gynécologue-obstétricienne Ghada Hatem-Gantzer, interprétée par l'actrice française Karine Viard dans le film. Pour cette ambassadrice de la lutte contre les violences sexistes et sexuelles, le film est un hommage rendu aux équipes de soins. « Je trouve que le quotidien des soignants est raconté avec beaucoup de justesse et de tendresse, confie l'actrice. C'est un métier qui vous prend aux tripes et ne vous lâche pas, et ça, c'est très bien raconté ». À lire aussi« La Maison des femmes » portée sur grand écran par Mélisa Godet Un modèle économique toujours fragile Le film rappelle aussi à quel point les équipes ont bataillé pour imposer cette structure dans le paysage médical français. Le modèle est désormais reconnu par les autorités avec une trentaine de structures en France, rattachées à des hôpitaux publics. Mais le modèle économique demeure fragile. Ces maisons dépendent très majoritairement de fonds privés, via des mécènes. « Ce pour quoi on plaide, c'est pour un financement public conséquent afin de prendre en charge un socle pluridisciplinaire, donc des médecins, des psychologues, des assistantes sociales, explique Violette Perrotte, qui a succédé à Ghada Hatem à la tête de la maison des femmes de Saint-Denis. Ensuite le privé peut nous permettre de compléter certaines missions comme les groupes de parole, ateliers en tout genre, qui sont aussi essentiels à la reconstruction de ces femmes. » Un rééquilibrage nécessaire, car les dons privés ne perdureront peut-être pas, estime Violette Perrotte. D'autant plus nécessaire que des soignants la sollicitent régulièrement pour ouvrir de nouvelles maisons. « On a une nouvelle demande par mois, donc on espère que le film montrera à quel point on est dépendant des dons privés et la nécessité de ces fonds », ajoute-t-elle. Des fonds qui ont prouvé leur efficacité : depuis la création de la maison des femmes de Saint-Denis, 40 000 patientes y ont été accompagnées et soignées. À lire aussiLes femmes intéressent-elles la recherche médicale ?
A voir dans la sélection chérie FM ce mercredi : "La maison des femmes" avec Karin Viard , mais également "Jumpers" nouveau Disney Pixar avec la voix d'Artus
Des femmes qui en soignent, d'autres qui les écoutent, qui les aident à mettre des mots sur les violences qu'elles ont vécues et à se reconstruire : « La Maison des femmes » porte sur grand écran le quotidien d'une structure créée par la gynécologue d'origine libanaise Ghada Atem. La Maison des femmes est un lieu où les médecins travaillent aux côtés des psychologues et des assistantes sociales. La réalisatrice Mélisa Godet s'attache autant à décrire les victimes que le collectif des soignants interprétés notamment par Laetitia Dosch, Eyé Haidara, Karine Viard, Juliette Armanet ou Laurent Stocker. Mélisa Godet, réalisatrice et Laetitia Dosch, actrice, étaient les invités de Nathalie Amar sur RFI. « La maison des femmes » est à retrouver en salles dès ce mercredi 4 mars 2026. À la Maison des femmes, entre soin, écoute et solidarité, une équipe se bat chaque jour pour accompagner les femmes victimes de violences dans leur reconstruction. Dans ce lieu unique, Diane, Manon, Inès, Awa et leurs collègues accueillent, soutiennent, redonnent confiance. Ensemble, avec leurs forces, leurs fragilités, leurs convictions et une énergie inépuisable. ► Module: Maureen Grisot, ancienne correspondante de RFI, a également fondé un établissement inspiré de la Maison de femmes de Saint-Denis, en Côte d'Ivoire. Cette structure s'appelle Akwaba Mousso, elle est à Abidjan. ► Chronique : Le hit de la semaine Kayz Loum, de la programmation musicale de RFI Musique, nous présente son coup de coeur musical de la semaine : Na Lingi Yo, de Sly Johnson. ► Module: Marguerite Abouet, écrivaine et scénariste, rend hommage sur notre antenne à Clément Oubrerie, illustrateur décédé ce mardi 3 mars 2026 à 59 ans avec qui elle a notamment travaillé sur le projet « Aya de Yopougon ». À écouter aussiMarguerite Abouet remet le roman photo au goût du jour avec «Les Amours de Machérie» ► Playlist du jour - Steve Earle – Guitar Town. - Diese Mbangue - Gratitude.
Dans cet épisode de Sortez !, nous avons eu le plaisir de recevoir Caroline le Roy et Orlane Dumas, venues nous parler du film La Maison Immobile, qu'elles ont respectivement réalisé et produit au sein de leur société de production « Les Films de l'Aube Sauvage ». Nous avons donc pu échanger autour de ce film […] L'article Sortez ! – La Maison Immobile est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
L'émission 28 minutes du 03/03/2026 À la Maison des femmes, elles accueillent et réparent les victimes de violences En 2016, la gynécologue-obstétricienne Ghada Hatem crée la première Maison des femmes. Cette institution propose dans un même lieu un accompagnement médical, psychologique, social et juridique aux femmes victimes de violences sexuelles et/ou conjugales. Aujourd'hui, il en existe une trentaine. La réalisatrice Mélisa Godet raconte la genèse de ces lieux dans son premier long métrage, “La Maison des femmes”, en salles mercredi 4 mars. Les deux femmes sont nos invitées ce soir. Guerre entre l'Iran, les États-Unis et Israël : vers un embrasement général ? Un nouveau front s'est ouvert au Moyen-Orient avec des tirs de missiles et de drones du Hezbollah vers Israël, conséquence de la guerre entre les États-Unis, Israël et l'Iran. Cette offensive, en réaction à la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei, a été suivie de représailles avec de puissantes frappes aériennes israéliennes sur le Liban. Le régime iranien, chiite, a également mené plusieurs attaques contre ses voisins sunnites, des puissances pétrolières à la force de frappe limitée (à l'exception de l'Arabie Saoudite), dont la sécurité dépend de leur alliance avec les États-Unis. Une base navale française à été touchée par une attaque de drones à Abou Dhabi, sans faire de blessés. Ces monarchies du Golfe n'ont pas pour seuls alliés les États-Unis, mais aussi la France comme l'a rappelé Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères. On en débat avec Yasmina Asrarguis, chercheuse associée à l'université de Princeton, spécialiste du Moyen-Orient, Bertrand Badie, professeur émérite de relations internationales à Sciences Po Paris, et Guillaume Lagane, enseignant à Sciences Po, spécialiste des questions de défense. Enfin, Xavier Mauduit nous raconte la vie du peintre Rembrandt alors qu'un nouveau tableau a été découvert au Rijksmuseum d'Amsterdam. Marie Bonnisseau revient sur la décision de la Corée du Sud de partager ses données géographiques avec Google Maps. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 3 mars 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Bonjour, listener! Comment allez-vous? On this magnifique episode of Baconsale, messieurs Joel, Kent, and Zack will be sharing their thoughts on French pop culture. We also have a, how do you say, special guest joining us here in the La Maison de Bacon. Our bonne amie Babs will assist us with our pronunciations and share some personal experiences about her time living in France. Also, we will be giving answers for such categories as Cinema Vérité (excellent films), A Voice that Brings Me Joie de Vivre, Encore for this Export, An Invention with Savoir-Faire, Bon Appétit (good food), Faux Pas Cuisine (bad food), and My Dream Bon Voyage! There will be plenty of poor attempts at French accents, but we'll try to avoid clichés as we converse about bread, cheat to find loopholes, and discover what isn't actually French. Are you ready to press play? Oui? Then allons-y!
durée : 00:03:09 - Le Regard culturel - par : Zoé Sfez - En 1962, Forough Farrokhzad tourne "La Maison est noire" dans une léproserie iranienne. Sa voix y scande ses poèmes, au milieu des visages filmés frontalement. Ce week-end, en 2026, le film nous a rappelé la force intacte de cette forme qu'elle inventait.
"Ils ont créé une sorte de toile d'araignée, dans laquelle ils piégeaient les gens. Ils pouvaient ensuite faire ce qu'ils voulaient d'eux."Le 24 février 1994, alertée par de troublantes déclarations d'une enfant de Fred et Rose West, la police perquisitionne le domicile du couple. Les époux paraissent sereins, jusqu'à ce que les agents se mettent à creuser le jardin de la maison.Ce qu'ils découvrent va lever le voile sur des décennies d'étranges disparitions dans la région. 9 corps sont exhumés de ce banal pavillon de banlieue. Mais qu'est-ce qui a mené ce couple apparemment normal à commettre de telles horreurs ? Et que s'est-il réellement passé derrière les portes closes du 25, rue Cromwell ?Bonne écoute !“Fred et Rose West : La maison de l'horreur” est un podcast d'Initial Studio, adapté du documentaire audiovisuel éponyme produit par Blink Films et distribué par Blue Ant, écrit par Daniel Soiseth et réalisé par Adam Kaleta et Nathaniel Lippiett. Production exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Marie AgassantMontage : Camille LegrasAvec la voix de Vincent Couesme. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
"Comment apparaissent les tueurs en série ? Une des explications possibles est qu'ils développent un sixième sens pour repérer les victimes vulnérables. S'ils parviennent à assouvir leurs pulsions en tuant quelqu'un et réussissent à s'en sortir, alors ils vont devenir encore plus dangereux."Le 24 février 1994, alertée par de troublantes déclarations d'une enfant de Fred et Rose West, la police perquisitionne le domicile du couple. Les époux paraissent sereins, jusqu'à ce que les agents se mettent à creuser le jardin de la maison.Ce qu'ils découvrent va lever le voile sur des décennies d'étranges disparitions dans la région. 9 corps sont exhumés de ce banal pavillon de banlieue. Mais qu'est-ce qui a mené ce couple apparemment normal à commettre de telles horreurs ? Et que s'est-il réellement passé derrière les portes closes du 25, rue Cromwell ?Bonne écoute !“Fred et Rose West : La maison de l'horreur” est un podcast d'Initial Studio, adapté du documentaire audiovisuel éponyme produit par Blink Films et distribué par Blue Ant, écrit par Daniel Soiseth et réalisé par Adam Kaleta et Nathaniel Lippiett. Production exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Marie AgassantMontage : Camille LegrasAvec la voix de Vincent Couesme. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
durée : 00:03:09 - Le Regard culturel - par : Zoé Sfez - En 1962, Forough Farrokhzad tourne "La Maison est noire" dans une léproserie iranienne. Sa voix y scande ses poèmes, au milieu des visages filmés frontalement. Ce week-end, en 2026, le film nous a rappelé la force intacte de cette forme qu'elle inventait.
durée : 00:44:59 - La 20e heure - par : Eva Bester - La comédienne, autrice et metteuse en scène Mina Kavani adapte pour la scène “La Maison est noire” un texte de la poétesse Forough Farrokhzad engagée en faveur de l'émancipation des femmes iraniennes. - invités : Mina Kavani - Mina Kavani : comédienne et autrice - réalisé par : Lola COSTANTINI Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:23:24 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Karin Viard, actrice, et Ghada Hatem, gynécologue obstétricienne, étaient invitées sur France Inter mardi pour le film "La Maison des femmes", réalisé par Mélisa Godet et inspiré de l'histoire vraie de la spécialiste. - invités : Ghada Hatem-Gantzer, Karin VIARD - Ghada Hatem Gantzer :, Karin Viard : Comédienne, actrice Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:23:24 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Karin Viard, actrice, et Ghada Hatem, gynécologue obstétricienne, étaient invitées sur France Inter mardi pour le film "La Maison des femmes", réalisé par Mélisa Godet et inspiré de l'histoire vraie de la spécialiste. - invités : Ghada Hatem-Gantzer, Karin VIARD - Ghada Hatem Gantzer :, Karin Viard : Comédienne, actrice Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le 24 février 1994, alertée par de troublantes déclarations d'une enfant de Fred et Rose West, la police perquisitionne le domicile du couple. Les époux paraissent sereins, jusqu'à ce que les agents se mettent à creuser le jardin de la maison.Ce qu'ils découvrent va lever le voile sur des décennies d'étranges disparitions dans la région. 9 corps sont exhumés de ce banal pavillon de banlieue. Mais qu'est-ce qui a mené ce couple apparemment normal à commettre de telles horreurs ? Et que s'est-il réellement passé derrière les portes closes du 25, rue Cromwell ?Plongez dans la plus grande enquête de meurtre de l'histoire de la Grande-Bretagne. “Fred et Rose West : la maison de l'horreur”, un podcast disponible prochainement sur toutes les plateformes. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Un nouveau rendez-vous à retrouver dans vos oreilles dans nos segments Chroniques du Label 619 ! En ce début d'année, le Label a démarré 2026 avec un ouvrage singulier, Le Chemin Derrière la Maison, décrit largement comme une forme de recueil de poésie en bande dessinée, dans lequel l'auteur Jérémie Gasparutto, qu'on avait pu retrouver auparavant sur plusieurs Doggybags et le one-shot Teddy Bear, nous emmène dans un voyage fascinant (et parfois déroutant) dans ses pensées. Un album que l'on essaie de décortiquer en compagnie de son créateur !Explorons le Chemin Derrière la MaisonC'est donc au gré de plus d'une heure que nous avons pris le plaisir d'échanger avec Jérémie Gasparutto, pour évoquer sa carrière et son amour de la bande dessinée, avant de nous intéresser à son dernier album en date au Label 619. Une discussion enrichissante même si vous remarquerez qu'il n'est pas toujours facile de poser des mots de façon consciente sur son propre travail; et il faut bien que certaines choses gardent leur part de mystère !Vous pouvez commander Le Chemin Derrière la Maison à ce lien !Si vous appéciez ces podcasts et notre travail de façon générale, ne manquez pas de le faire savoir, nous avons besoin de votre soutien ! Vos partages permettent de faire découvrir nos émissions et le travail de celles et ceux qui y passent, et vous pouvez poursuivre la discussion sur nos réseaux sociaux, notre Discord et pourquoi pas même contribuer financièrement à notre aventure avec Tipeee ! Merci à toutes et tous de votre écoute et à bientôt pour le prochain podcast !Soutenez First Print - Votre podcast comics (& BD) préféré sur TipeeeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:01:46 - Les 80'' - par : Nicolas Demorand - Au Royaume-Uni, la résidence du Premier ministre à Londres emploie un chat comme "chef souricier". Et pourquoi pas la même chose à France Inter ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Avec : Daniel Riolo, journaliste. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Juliette Briens, journaliste à l'Incorrect. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
En quoi était-il si important que la maison de D.ieu soit, à la fois, matérielle et spirituelle ? Pourquoi Hachem voulait-Il que nous Lui construisions cette maison ? Pourquoi fallait-il des bâtons en or pour "porter" le Aron, alors que celui-ci n'avait pas besoin d'être porté ? Est-il suffisant d'étudier la Torah sans la soutenir, ou de la soutenir sans l'étudier ? En quoi est-il si important de vivre constamment avec Hachem ? Quels sont les trois ustensiles du Michkan qui avaient une ou deux couronnes ? Quel enseignements peut-on en tirer ? Réponse à travers des propos du Rambam, du Midrach et une histoire.
José Ammendola, directeur de La Maison de l'IA, Mathieu Merian, président et fondateur de Somanity, et Mohamed Taghouti, président de Deep IoTech, étaient l'invité de François Sorel dans Tech & Co, la quotidienne, ce lundi 16 février. Ils se sont penchés s
Lundi 16 février, François Sorel a reçu José Ammendola, directeur de La Maison de l'IA, Mathieu Merian, président et fondateur de Somanity, Mohamed Taghouti, président de Deep IoTech, Laurent Choukroun, président et cofondateur d'Oréus, Laurent Escarrat, CEO et fondateur d'Orus, Florian Barbaro, fondateur d'UncovAI, Edgar Lemaire, fondateur et président de Durance AI, et Christophe Biondi, directeur général de SafeMap, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
C'est L'Express qui sonne l'alarme. L'hebdomadaire parle de « la fin d'un tabou » et de « cette ultradroite qui réhabilite Hitler ». « À mesure que la mémoire de la Shoah s'estompe, une nouvelle génération "d'ingénieurs du chaos" banalise la figure du Führer. Sur les réseaux sociaux et chez une partie des trumpistes, l'indicible devient "mainstream" et "cool"», explique l'hebdomadaire. « Comment en est-on arrivé là ? » se demande L'Express, qui se souvient d'une manifestation organisée par des suprémacistes blancs à Charlottesville, en Virginie, le 12 août 2017, aux cris de « les Juifs ne nous remplaceront pas ». Une contre-manifestation dégénère en échauffourées : raconte L'Express. « Un suprémaciste fonce avec sa voiture dans la foule. Bilan : un mort ». Donald Trump, qui en est à la première année de son premier mandat, déclarera : « Il y avait des gens bien des deux côtés ». En 2023, rappelle encore L'Express, Donald Trump, « alors en campagne électorale, affirme que les migrants empoisonnent le sang des États-Unis ». « Une rhétorique qui fait écho à celle d'Adolf Hitler », remarque l'hebdomadaire, qui ne limite pas son inquiétude aux États-Unis, et rappelle qu'aux Pays-Bas, par exemple, « un jeune sur quatre juge que l'Holocauste est "un mythe" ou une "exagération" ». L'absence des pères Quelle est la vie des enfants de migrants disparus ? Courrier International s'intéresse à la question et publie un article de la Maison des Reporters. Le média en ligne sénégalais s'est rendu à Thiaorye-sur-mer, ville de pêcheurs à quelques kilomètres de Dakar, qui, nous dit-on, « a vu de nombreux jeunes hommes emprunter la périlleuse route des Canaries pour rejoindre l'Europe, sur de fragiles pirogues ». La Maison des reporters a rencontré « ceux qui restent, les enfants de ceux qui sont partis ». Parmi ces enfants, il y a notamment Daba Diop, 14 ans, dont le père est parti il y a un an, et n'a plus jamais donné de nouvelles. Elle se souvient des « mots d'au revoir » que son père leur a adressés, à elle et à sa mère, « les conseils pour exceller à l'école et la promesse de revenir bientôt après avoir acquis les moyens nécessaires à leurs besoins ». « Maintenant », raconte la jeune fille au « visage triste », « c'est moi qui dois prendre des décisions lourdes : rester sérieuse à l'école, aider mes frères et sœurs, ne pas faire de bêtises ». Fama, elle, a raconté à sa petite fille de six ans que « son père était parti en voyage ». « Je finirai par lui dire la vérité », dit-elle, « car si je ne le fais pas, quelqu'un d'autre dans la rue le fera à ma place ». À Thiaroye-sur-Mer, raconte encore la Maison des Reporters, « les conversations entre voisins tournent souvent autour des départs : les rêves d'un meilleur destin, les promesses de travail à l'étranger, les risques des traversées, et les retours incertains ». « Infinie générosité » L'ancien ministre français de la Culture, Jack Lang, sur le banc des accusés, dans le cadre de l'affaire Epstein. « Jack Lang, le profiteur », écrit Marianne, qui parle de « la chute du pacha ». « Frappé par la tempête de l'affaire Epstein et la révélation de multiples mails démontrant sa proximité avec le milliardaire suicidé en prison, Jack Lang a préféré démissionner de l'Institut du monde arabe. Une sortie peu glorieuse à 86 ans. » Dans les Epstein Files, souligne Marianne, « il n'est pas question de sexe, le concernant, mais d'argent ». Le Canard Enchaîné joue avec les mots et estime que pour Jack Lang, « Epstein n'était pas un ami, juste un Jack pote ». L'hebdomadaire satirique détaille : « Il est question de financements en cadeaux, de petits arrangements en voyages payés, de services demandés en entremises pour remercier ». La Tribune Dimanche, qui l'a interrogé, rappelle à Jack Lang, que dans un message, il a « remercié Jeffrey Epstein pour son infinie générosité ». Jack Lang botte en touche, et évoque le prêt d'une voiture, qu'il n'aurait finalement pas utilisée… Et la joie de vivre Gisèle Pélicot fait la Une du Nouvel Obs. Gisèle Pélicot, rappelle l'hebdomadaire, « que l'on avait quittée en icône mondiale, admirée pour son courage et son immense dignité après qu'elle eut levé le huis clos du procès de son mari et de 51 hommes pour l'avoir violée sous soumission chimique ». Gisèle Pélicot, qui n'avait jamais répondu à aucune interview, se dévoile aujourd'hui. Avec la journaliste Judith Perrignon, elle a écrit un livre intitulé Et la joie de vivre, publié chez Flammarion. Pour le Nouvel Obs, ce livre marque « la naissance d'une féministe ». « Je ne suis pas une militante radicale, explique toutefois Gisèle Pélicot, mais j'ai compris que ce qui s'est joué à Avignon n'était pas seulement mon procès, mais celui de toutes les femmes en attente de réponse (…) Je me suis dit, ajoute-t-elle, que le récit de ma vie pourrait être utile à d'autres victimes. Chacun vit, au cours de son existence, des moments extrêmement douloureux et j'ai eu envie d'expliquer comment l'on pouvait s'en relever, quelle que soit leur ampleur ». D'où le titre de son livre : Et la joie de vivre.
durée : 00:01:26 - Les 80'' - par : Nicolas Demorand - 80 secondes, ce matin, pour sonder la complexité et les fractures des Etats-Unis grâce à la photographe Dana Lixenberg. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Rubrique:nouvelles Auteur: paul-margueritte Lecture: Daniel LuttringerDurée: 10min Fichier: 7 Mo Résumé du livre audio: La première fois qu'ils la virent, en voiture sur la route, elle les frappa, sous le soleil brouillé de pluie, par son insolite éclat de crépi blanc, ses verdâtres volets clos, l'air de fièvre et de mort qu'elle exhalait." Cet enregistrement est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.
L'indignation et la colère ne retombent pas après les violences entre forces de l'ordre et étudiants avant-hier à l'université de Dakar. Des violences qui ont fait un mort et des dizaines de blessés. Les organisations étudiantes et l'opposition dénoncent la politique de répression policière menée par les autorités. « La culture de la répression n'a pas changé malgré l'alternance » : c'est le constat dressé par le journaliste Moussa Ngom sur le site d'information Seneplus. Moussa Ngom est le rédacteur en chef du service enquête de La Maison des reporters, média indépendant basé à Dakar. Pour lui, « le duo Diomaye-Sonko, pourtant porté au pouvoir par une jeunesse assoiffée de justice, a échoué à démanteler la machine répressive qu'il combattait jadis, laissant la culture de la violence intacte. (…) Cette culture d'impunité des forces policières aurait dû être brisée dès l'arrivée au pouvoir du nouveau régime, mais force est de constater que rien n'a été fait ». Moussa Ngom souligne également le problème des enquêtes promises mais jamais conclues, poursuit Seneplus : « on a connu après l'arrivée du régime de Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko, des violences policières à Camberène dans la capitale dakaroise et aussi à Rosso dans la région de Saint-Louis, des enquêtes avaient été annoncées. Et on attend toujours les résultats ». Rupture… « Le choc de ce lundi noir est tellurique », pour le parti au pouvoir. C'est du moins ce qu'affirme dans les colonnes du Monde Afrique, Alioune Tine, fondateur du think tank Afrikajom Center, basé à Dakar. « Il y a un divorce avec la jeunesse, dit-il. Les étudiants avaient été de fervents soutiens du Pastef, lorsque la formation était dans l'opposition, et ils ont œuvré pour porter le président Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre au pouvoir en 2024. Voir [ces jeunes] affronter une telle violence d'État conduit à une rupture inévitable avec l'exécutif dont les dernières déclarations ont mis le feu aux poudres“, analyse encore ce militant reconnu des droits de l'homme en Afrique. Samedi dernier, rappelle le journal, Ousmane Sonko avait dénigré les mouvements étudiants, estimant connaître “les politiciens qui financent les étudiants pour brûler“. Cette déclaration de celui qui était il y a peu encore le héros des jeunes Sénégalais avait suscité l'indignation ». Arriérés de bourses ou pas ? Pour leur part, les autorités promettent de faire toute la lumière sur le drame. « Nous rendrons compte publiquement à la Nation », affirme le ministre de la Justice, Yassine Fall dans les colonnes de Walf Quotidien. Le ministre de l'Intérieur, Bamba Cissé, promet « des sanctions de part et d'autre. Il affirme que des actes de violence ont été commis aussi bien par les étudiants que par certains éléments des forces de l'ordre ». Et de son côté, rapporte encore le quotidien dakarois, « le ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation, Daouda Ngom reste intransigeant sur la volonté de l'État de réformer le système universitaire », tout en affirmant que « l'État ne doit aucun arriéré de bourses aux étudiants ». Non, rétorque, toujours dans Walf, Mame Moussa Thiam, ancien président d'université : « des bourses impayées. Des mois d'attente. Des étudiants livrés à eux-mêmes dans un contexte économique déjà insoutenable. Pendant que certains discutent de chiffres macroéconomiques, des jeunes se demandent comment se nourrir. Et que répond-on à la détresse ? La fermeture des restaurants universitaires. La faim comme réponse à la revendication. La force comme réponse au dialogue. Puis, l'irréparable. La mort d'un étudiant ». Campus fermé Hier, au lendemain du drame, constate Afrik.com, « les autorités ont officiellement fermé le campus social jusqu'à nouvel ordre, invoquant des raisons de sécurité. Les étudiants ont été invités à quitter les lieux, tandis que la direction du Centre des œuvres universitaires annonce la mise en place d'un suivi psychologique. “Le calme est revenu, mais le choc est immense“, confie Ousmane, doctorant en sciences politiques. “Beaucoup d'étudiants sont traumatisés. Cette fermeture ressemble à un aveu d'échec collectif“ ». Quant à l'étudiant décédé, Abdoulaye Ba, son corps devrait être autopsié. Selon certaines sources, citées notamment par Le Monde Afrique, il aurait été battu à mort. Selon d'autres, citées par certains sites d'information sénégalais comme Seneweb, il aurait sauté d'une fenêtre…
Dans un courrier à la présidente de la Cour d'appel de Toulouse que s'est procuré RTL, l'avocat de Cédric Jubillar dénonce les conditions de détention de son client.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après un accident de santé, le jeune Flaubert se voit offrir par son père une demeure de repos, sur les bords de la Seine : Croisset. Elle deviendra son port d'attache et le creuset de son œuvre. Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec Albéric de Serrant
Cette émission explore en profondeur la crise actuelle du secteur du cacao en Côte d'Ivoire, premier producteur mondial avec plus de 40% de la production globale. Face à une volatilité historique des cours et des difficultés majeures pour les producteurs, l'émission donne la parole aux acteurs de terrain, experts et décideurs pour comprendre les enjeux économiques, sociaux et politiques de cette filière stratégique. Points clés de la situation : Prix bord champ fixé à 2 800 francs CFA/kg par l'État ivoirien en début de campagne 2025-2026 Chute brutale des cours mondiaux Accumulation de stocks estimés à 130 000 tonnes Producteurs privés de trésorerie malgré la livraison de leurs fèves Intervention de l'État pour racheter les stocks et restaurer la fluidité NOS INVITES :
Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Dans cet épisode, je reçois Agathe Lecaron.Agathe grandit dans une famille d'origine aristocrate et traverse une enfance marquée par sentiment de solitude.Dans cet univers, la télévision devient très tôt une fenêtre sur le monde, une source de lumière et de joie — presque une promesse.C'est par la radio, en Belgique, qu'elle fait ses premiers pas dans l'univers des médias.La radio qu'elle adore et qui est une école de la voix, de l'écoute, du rythme.À son retour en France, elle poursuit sa trajectoire d'animatrice sur le petit écran mais trouver sa place, assumer sa singularité sans se travestir, comprendre les codes n'est pas une évidence : Agathe construit son chemin à contre-courant, en développant peu à peu une conscience aiguë des enjeux liés aux femmes, à leur visibilité, à leur parole.Cette conscience prend toute son ampleur avec La Maison des Maternelles, émission emblématique qu'elle anime pendant neuf ans.Un espace rare, où la maternité se raconte sans filtre, où les injonctions sont questionnées, où les récits intimes deviennent politiques.Agathe parle aussi avec une grande lucidité de son rapport au corps, à la santé, à l'angoisse — cette hypocondrie qu'elle explore dans Patiente Zéro (éditions Robert Laffont), avec humour et profondeur.Nous évoquons le temps qui passe, le cap des 50 ans, le regard que l'on porte sur soi quand les rôles changent, quand l'image publique évolue. La bonne nouvelle c'est qu'Agathe ne s'est jamais sentie aussi belle et bien à 52 ans qu'avant dans sa vie !Vous aurez peut être compris le jeu de mots très facile certes puisque Bel & Bien c'est cette nouvelle aventure depuis la rentrée qu'elle mène comme une continuité naturelle : celle de la santé et du soin.Un échange sincère, sensible, profondément humain, où il est question d'identité, de courage et de vérité intérieure.Belle écoute !NOTES DE L'ÉPISODE:Le podcast vous plaît ?Prenez 30 secondes pour le noter 5 étoiles sur Apple podcast ou Itunes, et commentez si vous le souhaitez, c'est très précieux pour moi !