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Les Outre-mer du globe traversent une période difficile, attentifs qu'ils sont aux menaces qui pèsent sur le Groenland, pays constitutif du royaume du Danemark et territoire associé à l'Union européenne. De fait, ils sont nombreux les Outre-mer contemporains, produit résiduel de l'expansionnisme colonial qui a poussé en son temps des nations rivales à étendre leurs frontières au-delà des mers et des océans, ces territoires offshore se situant souvent dans des zones névralgiques pour les échanges mondiaux. Engagé à partir du XVIIè siècle, ce mouvement avait pour but de satisfaire les intérêts économiques de ces nations et promouvoir leurs idéaux politiques et religieux. Et voilà qu'il refait surface sur fond de velléités de Donald Trump de mettre la main sur le Groenland. Une démarche qu'on peut imaginer être observée de près et dans un certain silence, par le grand rival des États-Unis qu'est la Chine et qui n'en est pas moins active elle aussi dans d'autres zones et de manière moins ouverte….quoique. Géopolitique se saisit de cette occasion pour jeter un regard sur les Outre-mer français -dans les Caraïbes, le Pacifique, l'océan Indien et l'Atlantique Sud- qui fondent une large part du rayonnement mondial de la France et qui se trouvent confrontés à deux situations qui, parfois, ne sont pas sans lien : entre mouvements de contestation au sein même de ces territoires et stratégies de déstabilisation portées par divers acteurs internationaux. Regard sur les vulnérabilités de l'Outre-mer français ou comment, hier, marginal cet espace est devenu stratégique. Invités : Fred Constant, professeur des Universités en Science politique à l'Université des Antilles. Auteur de « Géopolitique des Outre-mer », aux éditions le Cavalier bleu et « Atlas des Outre-mer », aux éditions Autrement Yannick Chenevard, officier supérieur de réserve. Député du Var, rapporteur du budget de la Marine et de l'exécution de la loi de programmation militaire. Chercheur associé au Lab'HOMERe Patrick Roger, ancien journaliste au quotidien LE MONDE, auteur de « Nouvelle-Calédonie, la Tragédie » récompensé par le Prix des Députés 2025. Et « L'archipel de la discorde. Paris-Nouméa. Demain le Pacifique », aux éditions du Cerf.
« On surprotège nos enfants dans la vie réelle et on les sous-protège en ligne. »Cap sur un enjeu majeur de l'éducation moderne : comment accompagner les enfants à “apprivoiser” les écrans à l'ère de l'hyperconnexion ? Usages, limites, éducation, modèles parentaux… Amélia Matar nous partage ses clés pour guider nos enfants vers un numérique éclairé et serein.Entrepreneure engagée spécialisée dans l'éducation au numérique, Amélia a cofondé Colori, un programme qui a déjà permis à plus de 40 000 enfants de découvrir la technologie, sans écran et de manière raisonnée. Autrice du livre "Les écrans, ça s'apprend" (Vuibert), elle milite pour une approche nuancée, éducative et collective face à la surexposition aux écrans.Dans cet épisode, nous revenons sur les enjeux concrets de la surexposition numérique : sédentarité, impacts sur la vue et le sommeil, influence des réseaux sociaux, économie de l'attention, mais aussi sur les façons de réguler en tant que parent sans tomber dans l'interdit pur ou la perte de dialogue. Nous évoquons aussi comment favoriser l'esprit critique des enfants et l'évolution nécessaire de la société et des pouvoirs publics face à ces bouleversements.Vous découvrirez :✅ Pourquoi l'interdiction totale des écrans n'est pas souhaitable✅ Quels impacts réels les écrans ont sur la santé et le bien-être de l'enfant✅ Comment installer un dialogue constructif en famille✅ Des recommandations d'usage par tranche d'âge✅ Les enjeux citoyens et démocratiques cachés derrière les contenus numériquesÀ écouter si vous souhaitez : des repères adaptés à l'âge, des conseils concrets pour réguler les usages, comprendre les mécanismes de captation de l'attention, et des astuces pour donner le bon exemple à ses enfants !Au programme :(02:14) Présentation et parcours d'Amélia Matar(03:13) Pourquoi écrire un livre sur les écrans maintenant ?(04:56) La notion de « crise sanitaire », nécessaire ou anxiogène ?(06:09) En quoi le numérique actuel diffère-t-il radicalement de la télévision de notre enfance ?(09:16) Les dangers avérés et le consensus scientifique sur la surexposition(10:40) Sédentarité, exclusion de l'espace public et lien avec la consommation d'écrans(12:38) Pourquoi il faut se concentrer sur l'usage des écrans, et non l'outil en lui-même(16:55) Conseils pratiques : fixer les règles par âge, le téléphone portable et l'entrée sur les réseaux sociaux(21:48) Dépendance, communication parent-enfant, comment agir… et se faire accompagner(26:13) L'exemplarité parentale : déculpabiliser, déconnecter, mini-détox et astuces anti-addictionRessources citées :Livre : "Les écrans, ça s'apprend" d'Amélia Matar, aux éditions VuibertInstagram : @ameliamatar et@colori.officiel
Dans cet extrait, Amélia Matar, experte de l'éducation au numérique, répond à la question cruciale : que faire lorsque son enfant développe un usage problématique des écrans ?Elle nous invite d'abord à observer et comprendre le contexte dans lequel évolue l'enfant, à s'interroger sur ses propres pratiques parentales, et à privilégier le dialogue plutôt que la culpabilisation.Amélia explique comment l'accompagnement, l'éducation au fonctionnement des plateformes et le soutien d'une tierce personne peuvent être décisifs pour rétablir une relation saine aux écrans.Elle insiste enfin sur la nécessité d'être un modèle pour son enfant et de ne pas hésiter à demander de l'aide lorsque la situation devient conflictuelle.Elle partage également son regard sur les réponses apportées dans d'autres sociétés : entre les stratégies très restrictives de pays comme la Chine, et les politiques axées sur l'éducation et la sensibilisation que l'on retrouve surtout dans les pays nordiques. Elle met en avant l'importance de choisir l'accompagnement et l'éducation plutôt que la répression, afin d'armer les enfants et les familles dans la durée face aux défis du numérique.L'épisode intégral est à retrouver sur toutes les plateformes d'écoutes de podcast le 22/01/2026.
En 1989, une série de braquages débute dans le Vaucluse. Une équipée insaisissable, insoupçonnable, sillonne les départementales et cible les banques des communes dans les environs d'Avignon. Dans un mélange d'amateurisme et d'efficacité, de bonne fortune et de négligence, les casses ne durent jamais plus d'une poignée de minutes. Les établissements s'enrelèvent sans victime, sans violence, sans coup de feu, au contraire : ils sontdépouillés avec tact, avec courtoisie. Leur surnom inventé dans la presse locale sera repris partout : « lesAmazones », une tribu guerrière, exclusivement féminine.Le Gang des Amazones : Mamans braqueuses, c'est demain dans Crimes • Histoires Vraies. Crimes • Histoires Vraies est une production Minuit. Notre collection s'agrandit avec Crimes en Bretagne, Montagne et Provence.
Demain soir, le Maroc et le Sénégal se disputeront le titre continental. Preview, et prono de cette méga-finale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Demain doit s'ouvrir un nouveau sommet sur la RDC au Togo. Au menu des échanges, la crise sécuritaire dans l'est du pays. Autour du chef de l'État togolais médiateur de l'UA dans cette crise, de nombreux ministres africains des Affaires étrangères et les envoyés spéciaux des États-Unis et du Qatar sont attendus. Objectif, harmoniser et rendre cohérent toutes les médiations en cours…
"Les enfants sont les maîtres de notre futur. Il faut leur redonner au minimum l'espace. Et au maximum le pouvoir."Aujourd'hui je plonge dans l'univers créatif et indompté d'Hervé Tullet, l'artiste qui fait chanter les tâches, gribouillages et couleurs pour réinventer notre regard sur l'enfance.Mon invité, célèbre auteur-illustrateur, nous partage comment, à travers une "non-enfance" jalonnée de violences, de solitude et d'ennui, il a su transformer son histoire en un manifeste poétique où l'art devient remède et révolte.Hervé Tullet est l'auteur de plus de 80 livres jeunesse, dont le best-seller international "Un livre". Véritable pionnier de l'art interactif, il imagine des ateliers et des spectacles où chacun peut devenir artiste, à tout âge et sans distinction. Son univers, entre errance et fulgurance, invite petits et grands à retrouver le goût du geste, du jeu et de l'intuition.Depuis plus de trente ans, il inspire des générations d'enfants, de familles, et d'éducateurs dans le monde entier.Au fil de cet épisode, nous abordons :✨Comment l'ennui, loin d'être un frein, nourrit la créativité et la méditation chez l'enfant et l'adulte✨Le lien fondamental entre enfance et révolution✨L'idée d'un art démocratique et accessible à tous✨Pourquoi il est important d'apprendre aux enfants "à voir", au-delà d'écrire✨La nécessité de donner de l'espace et du pouvoir aux enfantsAu programme :(03:47) L'enfance transparente et la construction d'une identité artistique(07:10) Ennui, hasard et naissance du langage visuel(09:27) L'influence décisive d'un professeur et la découverte du surréalisme(11:54) Accès aux études d'art : le rôle du hasard et du rejet scolaire(13:12) Devenir père : bouleversements, intuition et rupture avec la publicité(15:28) Points, traits, tâches : un alphabet visuel libérateur(19:09) Geste, mouvement et rapport désacralisé à l'art(21:08) L'Expo Idéale : projet collectif d'art démocratique(23:10) Dialoguer entre enfance et art : transmission, fulgurance et intuition(32:34) L'art comme remède, et le pouvoir de l'enfant dans notre sociétéRessources citées : Livre "L'Enfant" d'Hervé Tullet (Robert Laffont)L'Expo Idéale et ateliers sur Instagram : @hervetulletSite : https://www.herve-tullet.com/Un épisode pour celles et ceux qui veulent renouer avec la magie du geste, comprendre l'enfance comme révolution intime, et explorer des pistes concrètes pour placer l'enfant - et l'intuition - au cœur de notre société et de notre créativité.
Dans cet extrait, l'artiste Hervé Tullet nous livre une réflexion essentielle autour de l'art et de sa transmission, en insistant sur l'importance de redonner aux enfants, mais aussi aux adultes, le goût du geste et du mouvement, loin de la recherche du résultat ou de la performance.Pour lui, chaque création est avant tout un moment de vie partagé, une célébration de l'énergie collective et du bonheur simple de faire ensemble. Il évoque son projet "l'Expo Idéale", une exposition participative et accessible à tous qui peut être réalisée partout, sans sa présence, grâce à un langage visuel universel et à une série de vidéos gratuites. Hervé Tullet décrit la formidable capacité de cette expo à fédérer écoles, familles, institutions et générations autour de la création libre et joyeuse.Un plaidoyer vibrant pour une approche de l'art comme moyen d'expression, de lien et d'inclusion.L'épisode intégral est à retrouver sur toutes les plateformes d'écoutes de podcast le 15/01/2026.
« Observer sans intervenir, écouter sans interrompre, c'est déjà éduquer. » (Maria Montessori)Et si l'écoute pouvait tout changer dans notre relation avec nos enfants ?Comment passer du réflexe de « donner un conseil » à une vraie présence qui accueille les émotions de l'enfant ?Dans cet épisode, Sylvie d'Esclaibes, fondatrice d'écoles Montessori et spécialiste de l'éducation depuis plus de 30 ans, décrypte l'écoute empathique, un outil essentiel pour nourrir la relation éducative avec les enfants.À travers l'approche de Thomas Gordon et Maria Montessori, nous découvrons comment l'écoute empathique transforme la communication avec les enfants. Sylvie détaille les piliers de cette écoute - de la reformulation bienveillante à l'art de laisser la place au silence, en passant par le fait de nommer les émotions sans juger et d'accueillir sans chercher à résoudre.Elle illustre ses propos par des exemples concrets du quotidien et rappelle combien cette écoute véritable peut transformer la communication dans la famille ou à l'école.Pas à pas, elle montre comment cette attitude ouvre le dialogue, nourrit la confiance et permet à l'enfant de mieux se comprendre pour grandir sereinement.Les sujets abordés :
Le 13 avril 2021, le visage de Mia Montemaggi, 8 ans, est diffusé dans tout le pays. Le dispositif Alerte Enlèvement est en marche. Le matin même, deux hommes se présentant comme agents de la PJJ sonnaient à la porte de la grand-mère de la petite fille, chez qui elle vivait depuis quelques mois. Derrière cette affaire se cache une véritable entreprise conspirationniste, un piège idéologique dans lequel Lola Montemaggi, la mère de Mia, a plongé tête la première. Du complotisme au kidnapping : l'affaire Mia Montemaggi, c'est demain dansCrimes • Histoires Vraies. Crimes • Histoires Vraies est une production Minuit. Notre collection s'agrandit avec Crimes en Bretagne, Montagne et Provence.
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Marine Le Pen : son procès en appel s'ouvre demain Municipales : 6 candidats pour Paris
"Ce n'est pas parce que l'école est sérieuse, qu'elle ne peut pas être faite dans la joie et la légèreté."Dans cet épisode, je pars à la rencontre d'Anna Gourdikian, enseignante passionnée et directrice d'école, pour explorer les enjeux, défis et joies du monde de l'école primaire aujourd'hui. Entre crise du modèle traditionnel et aspirations à plus de liberté pédagogique, elle partage sa vision optimiste, engagée et profondément humaine du métier.Anna est connue sur Instagram sous le compte "La vie d'enseignante", suivie par une vaste communauté séduite par son énergie et sa pédagogie créative. Professeure des écoles auprès de CE1-CE2, directrice d'école et désormais autrice jeunesse ("Les mondes d'Ely" chez Eyrolles Jeunesse), elle incarne le renouveau d'une Éducation nationale en quête de sens. Anna intervient régulièrement dans les médias et souhaite plus que tout transmettre la joie et la confiance dans la classe.Au fil de l'interview, vous découvrirez :✅Comment garder la joie de vivre au cœur d'un métier aussi exigeant✅Son approche des pédagogies actives et l'équilibre entre liberté et cadre✅Sa gestion quotidienne sans système de récompense ou punitions arbitraires✅L'importance du lien avec les parents et les luttes communes pour un système plus juste✅Les défis du rythme scolaire et la chronobiologie des enfantsCet épisode est une plongée au cœur de l'école d'aujourd'hui, rythmée par des exemples concrets, des outils pour renforcer le climat de classe, cultiver l'enthousiasme, et faire évoluer la relation famille/école.Au programme :(03:19) Ce qui donne du sens et de la joie au métier d'enseignant(04:10) Parcours atypique : de la communication à l'enseignement, trouver sa vocation(07:12) L'importance de se former, de déconstruire et de réfléchir à sa posture face aux enfants(08:20) Sortir des visions binaires sur l'enfance(10:01) Comment les pédagogies actives telles que Montessori sont l'opposées du laxisme(14:42) Gérer la discipline et la réparation plutôt que la punition(17:02) Une journée type dans la classe d'Anna(25:27) Retrouver la confiance et la relation parents-enseignants pour le bien-être des élèves(29:05) Le débat sur les rythmes scolaires, et les vrais enjeux pour l'école(31:30) Devenir directrice, autrice jeunesse, et porter un nouveau regard sur l'écoleRessources citées :Compte instagram d'Anna : @laviedenseignanteLivre "Les mondes d'Ely", Eyrolles JeunesseUn épisode profondément ressourçant qui redonne foi en l'école, à travers les yeux et la voix d'une professeure engagée qui, chaque jour, façonne avec ses élèves les adultes de demain.
Demain, le Final 8 de la CAN démarre. Maroc ou Cameroun ? Algérie ou Nigéria ? Voici mes pronos des 1/4.
Dans cet extrait, mon invitée Anna Gourdikian connue sous le compte Instagram @laviedenseignante, et aussi directrice d'école, partage sa réflexion sur la relation essentielle entre familles et école, défendant l'idée de créer de véritables ponts entre parents et enseignants au service des enfants.Au-delà des échanges centrés sur les difficultés, elle milite pour des moments où les parents viennent vivre l'école avec leurs enfants, s'investissent dans les projets et construisent une alliance éducative sereine et constructive.Anna aborde également la réforme des rythmes scolaires : elle analyse l'organisation actuelle et la chronobiologie des enfants, soulignant que le débat sur le nombre de jours d'école ne doit pas occulter l'enjeu fondamental de l'autonomie et de l'épanouissement des élèves. Elle propose de revaloriser les temps périscolaires pour développer d'autres compétences et centres d'intérêt, rappelant que le rythme ne peut être dissocié de la qualité de l'accompagnement proposé.L'épisode intégral est à retrouver sur toutes les plateformes d'écoutes de podcast le 08/01/2026.
C dans l'air du 2 janvier 2026 - IA : demain tous chômeurs ?Présentation de Salhia BrakhliaL'intelligence artificielle (IA) prend de plus en plus de place dans nos vies. Elle commence même à remplacer certains emplois et suscite de ce fait une inquiétude grandissante. Aux Etats-Unis, la mutation a déjà commencé. Dans le secteur du conseil, le géant Accenture a annoncé pas moins de 12 000 licenciements. L'ampleur de ce plan social est inédite dans ce domaine d'activité et traduit une certitude : l'adaptation à l'IA n'est plus une option. Un signal fort dans un secteur historiquement fondé sur le capital humain.Dans le secteur bancaire européen, ce sont de plus de 200 000 emplois qui pourraient être supprimés d'ici à 2030, selon une étude de la banque Morgan Stanley relayée par le Financial Times. Ces perspectives posent question quant à la façon dont le marché du travail va être façonné dans le futur. Malgré les craintes d'une menace pour l'emploi, des analyses soulignent que l'IA n'élimine pas les postes mais transforme les missions, en concentrant l'effort humain sur les tâches complexes et stratégiques. Si l'IA automatise déjà une grande partie des tâches répétitives, l'humain demeure en effet un atout dans de nombreux domaines, comme les relations commerciales.Les États-Unis, qui se déjà sont emparés de ce marché, cherchent à accroitre leur avance. Dans cette optique, le président Donald Trump a lancé il y a un an le projet Stargate. Chiffré à 500 milliards de dollars, il est destiné à bâtir les centres de données géants de la future génération d'IA. Le programme est élaboré par OpenAI, la firme qui a lancé ChatGPT, la société d'investissement japonaise SoftBank et le géant du numérique Oracle. Les poids lourds mondiaux du numérique comme Amazon, Microsoft ou encore Facebook devraient profiter des retombées. Pour l'heure, leur capitalisation boursière atteint des sommets... Et commence à préoccuper les investisseurs et les autorités financières. Ces derniers craignent qu'il s'agisse d'une bulle et que tout s'effondre comme un château de cartes.La rupture technologique introduite par l'IA a des répercussions dans le domaine militaire, ce qui constitue enjeu majeur. Quelles places occuperont par exemple les robots et les drones sur le champ de bataille ? La question se pose déjà. Le 1er mai 2024, la France a ainsi annoncé la création de l'Agence ministérielle de l'intelligence artificielle de défense (AMIAD), rattachée directement au ministre des Armées. Bertrand Rondepierre dirige cette structure pensée pour doter la défense française de capacités souveraines en IA. Une équipe de C dans l'air l'a rencontré.L'IA va-t-elle nous priver de dizaines, voire de centaines de milliers d'emplois dans un proche avenir ?Une bulle financière est-elle en train de se former dans le secteur de l'IA ?Comment l'IA va-t-elle modifier le visage des guerres à venir ?Nos experts :- Nicolas Bouzou - Économiste – Directeur fondateur du cabinet Astérès - Chroniqueur à L'Express- Emmanuel Duteil - Directeur de la rédaction – L'Usine Nouvelle- Isabelle Ryl - Vice-présidente Intelligence artificielle - Université Paris Sciences & Lettres (PSL)- Guillaume Grallet - Journaliste – Le Point - Auteur de « Voyage aux frontières de l'intelligence artificielle »
C dans l'air du 2 janvier 2026 - IA : demain tous chômeurs ?Présentation de Salhia BrakhliaNos experts :- Nicolas Bouzou - Économiste – Directeur fondateur du cabinet Astérès - Chroniqueur à L'Express- Emmanuel Duteil - Directeur de la rédaction – L'Usine Nouvelle- Isabelle Ryl - Vice-présidente Intelligence artificielle - Université Paris Sciences & Lettres (PSL)- Guillaume Grallet - Journaliste – Le Point - Auteur de « Voyage aux frontières de l'intelligence artificielle »
Cet épisode est une rediffusion - j'aime vous proposer, pendant les vacances scolaires, les contenus que vous avez le plus plébiscités au cours des derniers mois !« Aujourd'hui, ma conviction c'est qu'on est victime d'un système agroalimentaire qui n'est plus là pour nourrir les gens, mais pour enrichir quelques grands. »Pourquoi ce que l'on met dans l'assiette de nos enfants est-il un véritable acte politique ?Camille Labro, autrice, documentariste, chroniqueuse culinaire et fondatrice de l'association L'école comestible, partage dans cet épisode sa vision engagée de l'alimentation comme acte politique. Passionnée par la transmission du bien manger, Camille œuvre depuis 2019 pour initier enfants, enseignants et familles à une pédagogie du goût, du vivant et d'une agriculture durable. Avec plus de 30 000 enfants sensibilisés, elle milite pour replacer le plaisir, la connaissance et l'engagement collectif au centre de nos repas.Vous découvrirez dans cet épisode :❇️ Pourquoi ce que l'on met dans l'assiette de nos enfants est un enjeu politique et sociétal majeur❇️ Comment lutter contre l'illettrisme alimentaire et relier les jeunes à la nature via l'école et la famille❇️ Les coulisses de la création de L'école comestible et son inspiration❇️ Les freins et solutions autour des cantines scolaires, de la cuisine à la maison… et le pouvoir d'action concret des parents et citoyensAu fil de cet échange, Camille livre des clés simples pour éveiller le palais des enfants, décrypter leurs fausses croyances sur les légumes, mais aussi revaloriser le travail des producteurs locaux et des cantiniers souvent invisibilisés.Au programme :→ Le déclic et l'héritage familial de Camille→ La remise en question du star-system culinaire→ L'invisibilisation des producteurs→ La genèse de L'école comestible→ L'inspiration du modèle américain d'Alice Waters→ Pourquoi l'alimentation des enfants est un acte politique majeur→ Les défaillances du système alimentaire actuel→ L'éveil du goût chez l'enfant→ Les limites du système scolaire français dans l'éducation alimentaire→ Le rôle des cantines et la place centrale de la famille dans l'éducation au goûtRessources de l'épisode :Site de l'association L'école comestible – https://ecolecomestible.orgInstagram : @ecolecomestibleCet épisode témoigne de l'importance de réinventer notre rapport au goût, à la terre et à la communauté, pour nourrir la santé, l'autonomie et la joie de vivre des adultes de demain.Si cet épisode vous a plu, la meilleure façon de nous soutenir est de vous abonner, de nous laisser un avis et 5 ⭐️ sur votre plateforme d'écoute préférée, ou encore de partager le podcast ! Vous pouvez également nous suivre sur Instagram @lesadultesdedemain, LinkedIn @stephaniedesclaibes ou retrouver les épisodes en vidéo sur YouTube sur la chaîne @lesadultesdedemain.Les Adultes de Demain est le podcast qui explore l'enfance, l'éducation et la parentalité. Chaque semaine des personnalités variées partagent leur expertise pour réinventer ensemble l'enfance et l'adolescence. 1 mardi sur 2, Sylvie d'Esclaibes, fondatrice d'école Montessori, tient la chronique la Pause éducative. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Voici le deuxième épisode du challenge de nos chères conjugaisons. Aujourd'hui, nous allons refaire des révisions sur l'impératif. C'est une conjugaison simple mais quand on l'utilise avec les verbes pronominaux il y a souvent des erreurs. Et si on ajoute à cela la négation...Oui l'impératif peut être confus avec l'ordre des mots. Une petite révision dans ce cas ne fait jamais de mal.On révisera dans cet épisode comment former et écrire les verbes à l'impératif avec la négation, les verbes pronominaux mais aussi avec les pronoms EN et Y. Je vous souhaite une excellente écoute. Demain, au programme, le conditionnel !Bonne écoute,Virginie d'ehoui!-----------------------------------------------------------------------------------Les 40 erreurs à NE PLUS faire, c'est gratuit et c'est ici.Le cours "grammaire en parlant", c'est ici.Le club de lecture de roman policier, c'est ici.Vous voulez enfin passer à la vitesse supérieure ? Prenez des cours particuliers avec moi, c'est ici.Un dollar fait la différence pour sauver les chiens et chats errants au Mexique, faites un don
Un récapitulatif complet des conjugaisons françaises ! Toute la semaine, je vous accompagne dans cette explication exhaustive. On verra comment former chaque temps, quand l'utiliser et bien sûr la conjugaison des verbes irréguliers.Dans cet épisode, on va étudier les temps du futur qui existent et qu'on utilise en français. Le futur simple, le futur proche et bien sûr le futur antérieur qu'on oublie souvent.Dans cet épisode, je vous explique comment former ces 3 conjugaisons et les différences qui existent entre le futur proche et le futur simple.Prêts pour le challenge ? Demain, pour le 2ème épisode, on révisera l'impératif.Bonne écoute,Virginie d'ehoui!-----------------------------------------------------------------------------------Les 40 erreurs à NE PLUS faire, c'est gratuit et c'est ici.Le cours "grammaire en parlant", c'est ici.Le club de lecture de roman policier, c'est ici.Vous voulez enfin passer à la vitesse supérieure ? Prenez des cours particuliers avec moi, c'est ici.Un dollar fait la différence pour sauver les chiens et chats errants au Mexique, faites un don
Cet épisode est une rediffusion - j'aime vous proposer, pendant les vacances scolaires, les contenus que vous avez le plus plébiscités au cours des derniers mois !La rivalité entre enfants est inévitable, mais comment l'accompagner ?Parce qu'il n'est pas toujours facile de gérer les petites (ou grandes) rivalités à la maison ou à l'école, cet épisode vous apporte des clés concrètes pour accompagner vos enfants sur ce chemin universel.Sylvie d'Esclaibes, éducatrice passionnée depuis plus de 30 ans, partage son expertise sur le développement de l'enfant en s'appuyant sur la pédagogie bienveillante et l'expérience de terrain. Dans cet épisode, elle nous propose des stratégies pratiques pour instaurer un climat sain entre frères, sœurs, et camarades.Dans cet épisode, vous allez découvrir :✨ Pourquoi la jalousie est normale et inévitable✨ L'arrivée du cadet : un grand bouleversement✨ Comment éviter l'écueil des comparaisons et des étiquettes✨ Où poser la limite : émotion vs. comportement✨ Pourquoi valoriser chaque enfant pour ce qu'il est vraiment change la donne✨ Les moments exclusifs : même dix minutes font la différenceRessources :Pour les adultes :Jalousie et rivalités entre frères et sœurs, Adele Faber & Elaine MazlishParler pour que les enfants écoutent, écouter pour que les enfants parlent, Faber & MazlishFrères et sœurs sans rivalité : même auteures, avec de nombreux dialogues concrets.Frères et soeurs - Une histoire de complicité et de rivalité, Héloïse JunierPour les enfants :Un petit frère, ça sert à quoi ? de Sophie BellierUn petit frère, ça sert à rien ! de Mireille d'AllancéTrop de lapins de Tracey CorderoyMoi d'abord ! de Michael Escoffier et Kris Di GiacomoNon, c'est à moi ! de Michel Van ZeverenCet épisode vous aidera à poser un autre regard sur la jalousie, et à transformer les rivalités entre enfants en véritables apprentissages sociaux.
Cet épisode est une rediffusion - j'aime vous proposer, pendant les vacances scolaires, les contenus que vous avez le plus plébiscités au cours des derniers mois !« Ce qu'on fait pour les enfants, tout le monde en bénéficie. »À quoi ressemblerait une ville pensée d'abord pour les enfants ? Cet épisode vous invite à découvrir comment la ville de Lyon s'est transformée pour mieux inclure les plus jeunes et faire de leur bien-être une priorité collective.Aujourd'hui, notre invité est Tristan Debray, conseiller municipal délégué à la Ville des enfants à Lyon. Spécialiste engagé depuis de nombreuses années sur les droits de l'enfant, Tristan a travaillé auprès d'instances internationales et locales, notamment au Liban et au Comité des droits de l'enfant des Nations unies. À Lyon, il porte une politique ambitieuse pour replacer les enfants au cœur des décisions urbaines.Dans cet épisode, vous partirez à la rencontre des transformations concrètes qui réinventent la ville à hauteur d'enfant : rues végétalisées, espaces de jeux repensés, conseils d'enfants et d'adolescents… Tristan partage sa vision, ses défis, et les impacts positifs de cette démarche inclusive pour l'ensemble des habitants. Vous découvrirez pourquoi accorder une vraie place aux enfants n'est pas seulement bénéfique pour eux, mais aussi pour toute la société.Au programme :(00:00-04:02) Parcours et engagement précoce de Tristan Debray pour les droits de l'enfant(04:02-11:39) La Convention internationale des droits de l'enfant : ambitions, freins et réalités en France(11:39-13:39) Naissance du projet "Ville des enfants" à Lyon et originalité de la démarche(13:39-15:57) Pourquoi les villes doivent s'impliquer pour l'inclusion des enfants(15:57-19:49) Le label « Ville amie des enfants » de l'UNICEF : exigences, impacts et innovations lyonnaises(19:49-25:27) Les freins psychologiques et culturels à repenser la ville pour les enfants(25:27-28:54) Pourquoi une ville pensée pour les enfants profite à tous ses habitants(28:54-34:56) Les grands chantiers concrets à Lyon : rues aux enfants, conseils, cours nature...(34:56-38:15) Conseils d'enfants : des idées aux réalisations concrètes(38:15-40:54) Retours des enfants et apprentissages d'une participation active(40:54-43:42) Impact global de la Ville des enfants : pour une société plus inclusive et démocratiqueRessources de l'épisode :Livre : « La ville des enfants. Pour une (r)évolution urbaine » de Francesco TonucciÀ travers le regard de Tristan Debray, cet épisode révèle comment l'écoute, la participation et le respect des droits de l'enfant peuvent transformer nos villes et, au-delà, nourrir une société plus juste, créative et humaine.
Cet épisode est une rediffusion - j'aime vous proposer, pendant les vacances scolaires, les contenus que vous avez le plus plébiscités au cours des derniers mois !Faut-il vraiment punir un enfant pour poser des limites ?Et quelles alternatives concrètes existent pour guider nos enfants dans le respect, sans céder à l'autoritarisme ?Dans cet épisode, Sylvie d'Esclaibes, spécialiste de l'éducation depuis 30 ans et fondatrice d'écoles Montessori, nous invite à repenser notre rapport à la punition et à explorer des alternatives respectueuses du développement de l'enfant.Au programme :✨ Pourquoi la punition est inefficace et contre-productive✨ Le vrai rôle des règles et comment les formuler✨ Poser un cadre clair sans casser la relation✨ Les outils alternatifs : espace de retour au calme, gestion des conflits, réparation, tableaux de réussites...✨ La puissance de la discussion, de la médiation et du dialogueRessources citéesPour les adultes :Discipline Positive, Jane NelsenParler pour que les enfants écoutent, écouter pour que les enfants parlent, Adele Faber & Elaine MazlishÉlever son enfant sans punition ni récompense, Alfie Kohn Pour les enfants :Grosse Colère de Mireille d'Allancé (École des loisirs)Aujourd'hui, je suis de Mies Van Hout (Minédition)La couleur des émotions d'Anna LlenasLe livre de mes émotions de Stéphanie CouturierLe lion qui avait perdu sa crinière de Myriam OuyessadLoin des sanctions et de la peur, découvrez comment stimuler chez l'enfant une véritable réflexion sur ses actes, renforcer le lien parent-enfant et poser des limites solides tout en douceur.
À l'heure des bilans technologiques, Patrice Duboé décrypte les grandes ruptures de 2025 et trace les lignes de force de 2026, entre IA générative, robots industriels, enjeux énergétiques, cybersécurité et transformation profonde des entreprises mondiales.En partenariat avec CapgeminiInterview : Patrice Duboé, directeur de l'Innovation pour l'Europe du Sud chez CapgeminiQuelles grandes tendances technologiques retenez-vous de l'année 2025 ?2025 a été une année extrêmement riche. Impossible de ne pas parler de l'IA générative et surtout de l'arrivée concrète des agents. Ils sont désormais déployés à grande échelle, avec des cas d'usage très opérationnels. Dans les centres de support, par exemple, on utilise des agents capables d'analyser des décennies de tickets pour identifier instantanément les causes probables d'un problème, en s'appuyant sur des technologies issues de l'IA générative telles que celles développées par des acteurs comme OpenAI ou intégrées dans des solutions d'entreprise. Résultat : jusqu'à 25 % de gains de productivité. On n'est plus dans l'expérimentation, mais clairement dans l'industrialisation.L'informatique quantique progresse aussi. Où en est-on réellement ?Le quantique reste encore très orienté recherche, mais ses promesses sont majeures. On le voit déjà dans la météorologie, où l'on parvient à allonger les prévisions grâce à des modèles toujours plus complexes, développés notamment par des instituts de recherche et des industriels comme IBM Quantum. Demain, cela va transformer la recherche médicale, en particulier sur le cancer. Mais il y a aussi un enjeu critique en cybersécurité : le jour où les ordinateurs quantiques pourront casser nos clés de chiffrement actuelles. C'est pour cela que les entreprises travaillent dès maintenant sur la cryptographie post-quantique, par exemple à travers les recommandations du NIST.Robots, humanoïdes, “dark factories” : que faut-il attendre de 2026 ?2026 sera clairement une année d'accélération. Les robots et les humanoïdes vont encore gagner du terrain, portés par l'IA. On voit émerger en Chine les premières dark factories, des usines entièrement automatisées, inspirées des modèles déployés par des groupes industriels comme Xiaomi ou dans l'automobile électrique. Ces sites fonctionnent sans éclairage ni présence humaine, 24h/24, et consomment moins d'énergie. Ils répondent aussi à une pénurie mondiale de main-d'œuvre. Contrairement aux craintes habituelles, il ne s'agit pas seulement de supprimer des emplois, mais de transformer le travail et de créer de nouveaux métiers, notamment autour de l'ingénierie et de la supervision des systèmes.Faut-il craindre une bulle de l'IA ?Je distinguerais la bulle financière de la bulle technologique. Il y a sans doute une surévaluation financière, notamment autour des fabricants de puces comme NVIDIA, dont les technologies sont devenues centrales pour l'IA, et un ajustement est probable fin 2026. En revanche, sur le plan technologique, l'IA n'est pas une bulle. Les gains sont réels, mesurables et déjà intégrés dans les usages. Contrairement à d'autres concepts comme le métaverse, l'IA va transformer durablement notre façon de travailler, d'apprendre et de produire.-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don
En France, les fêtes de fin d'année riment avec chocolat : en moyenne, les français en consomment 40 000 tonnes sur la période de Noël. Des gourmandises dont l'histoire démarre souvent en Côte d'Ivoire, puisqu'environ une tablette sur deux dans le monde contient du cacao ivoirien. Aujourd'hui, la cacaoculture ivoirienne vit une phase de profonde transformation : la monoculture, qui était jusqu'alors très majoritaire, ne tient plus face aux aléas climatiques et sanitaires. Les producteurs et les productrices rivalisent de solutions innovantes, incorporant des élevages de poissons dans leurs parcelles, et laissant pousser des arbres au milieu des cacaoyers. Pendant cette période critique de transformation, les exploitations peuvent compter sur la recherche, les ONG, les services publiques de conseil agricole ou encore des entreprises privées. Le projet Cocoa4Future, financé par l'Union européenne et la France, a passé cinq ans avec les acteurs de la filière de Côte d'Ivoire et du Ghana afin de documenter et d'optimiser les innovations agroécologiques.Au-delà du chocolat que nous mangeons, ce sont des hectares et des hectares de cacaoyers, des familles, des villages. La Côte d'Ivoire compte près de 600 000 producteurs et productrices de cacao, et on estime que la filière fait vivre plusieurs millions de personnes à travers le pays. Avec :Rolande Ettien, cheffe de projet cacao pour l'ONG Nitidae (Abidjan, Côte d'Ivoire)Séri Brou, agro-économiste au sein de l'ONG Abddra Pisciculture Paysanne (Abidjan, Côte d'Ivoire)Anny Estelle N'Guessan, enseignante-chercheuse à l'université Félix Houphouët-Boigny (Abidjan, Côte d'Ivoire)Nourrir le vivant est un podcast produit par le Cirad (Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement). Enregistrement et animation : Marie-Gracias Hodonou. Écriture et réalisation : Marie-Gracias Hodonou, Ysaline Sanguine. Mixage : Ysaline Sanguine. Identité graphique : Delphine Guard-Lavastre. Musique : uppbeat.io / Eyes Closed - Tobias Voigt.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
DEMAIN je reçois un débrouillard, un vrai.Saber Naceur, CEO de Vinylacy, s'est lancé dans l'entrepreneuriat parce qu'il n'avait pas le choix.
« L'école n'a jamais été vraiment pensée pour le bien-être de l'enfant. »À quoi ressemblerait une école qui stimule le plaisir d'apprendre, tout en répondant aux urgences de notre temps ?Cet épisode nous invite à découvrir comment repenser l'architecture scolaire pour qu'elle devienne un véritable décor au service des enfants et enseignants.Mon invité, Wandrille Marchais, est cofondateur de l'atelier SENZU, bureau d'architecture qui imagine des réponses singulières aux enjeux climatiques, et co-commissaire de l'exposition « L'école idéale », conçue par les Magasins Généraux et le Pavillon de l'Arsenal. Engagé dans la transformation des espaces éducatifs, il s'interroge sur l'évolution du bâti scolaire, et explore les liens entre pédagogie, architecture et nouvelles pratiques pour l'enfance.On aborde notamment :✅ L'histoire de l'école publique française pour mieux comprendre la logique de standardisation qui façonne nos espaces scolaires✅ Des exemples concrets d'écoles conçues autrement : pavillons ouverts sur la nature, salle en forme d'escargot, couloirs repensés, matériaux inovants...✅ L'importance d'impliquer les enfants, les parents et les enseignants dans la concertation architecturale✅ Comment répondre aux urgences écologiques, sociales et inclusives à travers l'architectureAu programme :(03:30) Pourquoi sortir du modèle standardisé de l'école ?(07:52) Exemples d'écoles innovantes en France et ailleurs(12:00) Le mouvement de l'école dehors, école en forêt : pédagogie et architecture(17:06) Retour historique sur le bâti scolaire et la loi Guizot(22:33) Comment repenser la salle de classe : formes, matériaux, usages(25:35) Transformer les couloirs et espaces communs(28:36) Utilisation de matériaux alternatifs et réhabilitation de bâtiments existants(31:03) Pourquoi le bâtiment scolaire peut faire peur ?(32:57) La concertation : associer les enfants à la fabrique des espaces(37:33) Du rêve à la réalité : prototypes, exemples et l'exemple des cours OasisUn échange passionnant pour repenser l'architecture de l'école non comme simple bâtiment mais comme levier pour réinventer l'éducation et redonner le goût des apprentissages.Ressources :Exposition "L'école idéale"L'Atelier Senzu
Dans cet extrait, Wandrille Marchais, architecte fondateur de l'Atelier Senzu et co-commissaire de l'exposition "L'école idéale", nous invite à repenser l'école au service des enjeux pédagogiques et climatiques.Il aborde notamment les espaces souvent négligés dans l'école : les couloirs et les circulations intérieures. Loin d'être de simples passages fonctionnels, ces lieux peuvent devenir des espaces pédagogiques à part entière, propices à la créativité, à la rencontre et au bien-être des élèves.On explore également la réhabilitation de lieux existants en école, comme la transformation audacieuse d'un parking en école à São Paulo. Cet exemple concret illustre le potentiel de valorisation et d'adaptation de bâtiments obsolètes, offrant des solutions inspirantes à la fois économiques et durables pour répondre aux enjeux actuels de l'éducation et du climat.L'épisode intégral est à retrouver sur toutes les plateformes d'écoutes de podcast le 18/12/2025.
Comment éviter ces petits réflexes qui, malgré nos bonnes intentions, bloquent la communication avec nos enfants ?Sylvie d'Esclaibes, spécialiste de l'éducation depuis plus de 30 ans, nous propose dans cet épisode une parenthèse précieuse sur la communication parent-enfant.Elle explore 12 obstacles involontaires qui freinent l'expression des enfants, inspirés des travaux de Thomas Gordon et Maria Montessori. Ces mécanismes, très répandus et souvent animés d'amour, empêchent pourtant une véritable rencontre. Alors comment éviter ces pièges courants qui, sous couvert de bienveillance, ferment la porte à la parole authentique ?Ce qui vous attend dans l'épisode :
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Demain Beauty, la marque d'origine naturelle, certifiée bio et fabriquée en France avec Sandra Gasmi, la fondatrice
DEMAIN je reçois Hugues Salord, CEO de Santévet.J'ai adoré notre conversation avec Hugues : il a attendu 12 ans avant de prendre le poste de CEO chez Santévet.Ah et c'est son frère Jérôme Salord qui a fondé la boîte.
L'atelier des médias diffuse des reportages produits par des étudiants du Centre d'études des sciences et techniques de l'information (Cesti), à Dakar. Dans cette émission, la cheffe du département radio du Cesti, Yacine Diagne, présente aussi les défis actuels de la formation des journalistes professionnels. L'atelier des médias s'ouvre cette semaine sur les chiffres alarmants publiés mardi 9 décembre par l'ONG Reporters sans frontières. Le bilan annuel 2025 de RSF révèle que 67 journalistes ont été tués dans le monde en un an, dont 29 à Gaza. Par ailleurs, 503 journalistes sont injustement détenus (121 en Chine, 48 en Russie) et 135 sont portés disparus. Malgré ce contexte sombre, des jeunes aspirent encore à devenir journalistes. Aussi, cette émission met à l'honneur le Cesti, centre de formation aux métiers du journalisme rattaché à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Quatre étudiants ayant choisi la spécialisation radio ont été invités à soumettre chacun un reportage d'une durée de 2 minutes 30 secondes pour L'atelier des médias. Les production de trois d'entre eux sont ici diffusées : Babacar Diouf aborde la légitimité des « influenceurs » et le risque qu'ils deviennent des « éléments amplificateurs de la désinformation » en recherchant l'audience ; Ousmane Thiaty explore le succès de TikTok au Sénégal ; Habib Diao a choisi de parler du body shaming, l'humiliation liée au physique qui fragilise l'estime de soi des jeunes. Pour ce reportage, Habib Diao s'est vu proposer un stage de six semaines au service Afrique de RFI à Paris, début 2026, grâce au soutien de l'ambassade de France au Sénégal. Un autre étudiant méritant du Cesti, d'une promotion antérieure, bénéficiera de la même opportunité. La deuxième partie de l'émission fait entendre Yacine Diagne, docteure en sciences politiques, journaliste, et cheffe du département radio du Cesti, une école panafricaine qui accueille des étudiants de tous horizons et met l'accent sur la pratique pour que les diplômés soient « opérationnels à partir de la fin de la première année ». Elle explique que le Cesti est « ouvert pour la formation et pour la professionnalisation du journalisme au Sénégal » et rappelle l'importance capitale de la formation face aux dérives médiatiques : « Il faut absolument miser sur la formation si on veut lutter contre le désordre informationnel qui est en train de polluer l'espace public et l'espace politique aujourd'hui. »
"La parentaltié a fait apparaître dans ma vie ce que je voulais faire vraiment".Aujourd'hui, mon invitée est Marie Perarnau, chroniqueuse à la Maison des Maternelles, autrice et maman de quatre enfants. Professeure des écoles de formation, elle est devenue l'une des grandes voix de la parentalité en France, connue pour son humour, sa bienveillance et sa volonté de déculpabiliser les parents. Elle anime également le podcast "VIP chez Marie", où elle donne la parole à des invités sur leur propre parentalité.Au fil de notre échange, nous explorons comment son enfance, marquée par la solitude et des souvenirs scolaires parfois difficiles, l'a amené à apporter plus de légèreté dans sa parentalité et celle des autres.Elle nous livre ses réflexions sur la valorisation du métier d'enseignant, sa vision de la famille nombreuse, ses astuces pour cultiver la singularité de chaque enfant et les valeurs fondamentales qu'elle souhaite transmettre. Vous découvrirez comment l'écriture l'a accompagnée pour traverser les tempêtes et comment l'expérience de la parentalité l'a révélée à elle-même.Au programme :(03:02) Une enfance marquée par la tristesse(05:36) Choix et conséquences du saut de classe(08:39) Parcours professionnel et vocation(13:18) La valorisation du métier d'enseignant et le regard de la société(15:18) Maternité et construction d'une famille nombreuse(16:34) L'impact de la parentalité sur l'accomplissement personnel(23:01) L'importance de créer du lien privilégié avec chaque enfant(24:54) Gentillesse et empathie : les valeurs piliers pour ses enfants(26:04) La pression scolaire et la confiance en soi(29:47) Le vrai rôle du parent aujourd'hui, entre présence et transmissionRessources :Instagram de MariePodcast : VIP(very important parent) Chez MarieUne conversation sincère et joyeuse, pour tous les parents (ou futurs parents) qui rêvent de plus de légèreté et de confiance au quotidien.---------------------DE L'ENFANT AU PARENT (~1 épisode par mois)Je vous propose ici une série plus intime et personnelle, où je pars à la rencontre d'artistes et personnalités publiques, pour explorer avec eux leur enfance et l'impact qu'elle a eu sur l'adulte et le parent qu'ils sont devenus.
Retrouve Dave Morissette alors qu'il discute en compagnie de Max et Pascal. Un segment du podcast La Poche Bleue.Abonne-toi à la chaîne pour ne rien manquer des prochains épisodes!--Pour collaborations ou toutes questions : info@lapochebleue.comAbonne-toi pour ne rien manquer! Facebook: https://www.facebook.com/lapochebleueqc/ Instagram: https://www.instagram.com/lapochebleue TikTok: https://www.tiktok.com/@lapochebleue Twitter: https://twitter.com/lapochebleue Youtube : https://www.youtube.com/@LaPocheBleueNos podcasts sont disponibles sur toutes les plateformes : https://linktr.ee/lapochebleue Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans cet extrait, Marie Perarnau, chroniqueuse emblématique de la Maison des Maternelles, partage son expérience du saut de classe durant son enfance : une étape qui a marqué son rapport à l'école et influencé son parcours personnel. Elle évoque avec franchise les défis liés à l'avance scolaire, le sentiment d'immaturité souvent imposé par le regard des adultes, et la manière dont ces années l'ont menée à reconsidérer la place de chaque enfant dans le système éducatif.Devenue professeure des écoles après avoir envisagé des métiers très différents, Marie raconte l'origine de cette reconversion et l'importance qu'elle accorde à l'accompagnement individuel des élèves, loin des stéréotypes de réussite et de la pression académique. Son témoignage éclaire la nécessité d'adapter l'éducation à chaque parcours, en valorisant les potentiels uniques de chaque enfant.L'épisode intégral est à retrouver sur toutes les plateformes d'écoutes de podcast le 11/12/2025.
Dès demain, l'Australie va interdire aux enfants de moins de 16 ans l'utilisation de plateformes telles qu'Instagram, TikTok, Snapchat, Reddit, Twitch, Threads, X, Kick et YouTube. Les entreprises de réseaux sociaux devront désactiver les comptes existants et empêcher l'activation de nouveaux comptes pour cette tranche d'âge.
durée : 00:58:32 - Le 13/14 - par : Bruno Duvic - RTE est le gestionnaire du réseau public de transport d'électricité en France. RTE publie régulièrement des bilans et des prévisions sur l'équilibre offre-demande d'électricité, notamment dans le Bilan prévisionnel et le Bilan électrique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:19:58 - Journal de 12h30 - Si le volet recettes du budget de la Sécurité sociale a été adopté ce vendredi 5 décembre, c'est en grande partie à la faveur de l'absence de certains députés, notamment du Rassemblement national. Pas certain toutefois, que la composition de l'Assemblée soit identique pour le vote du volet dépenses.
DEMAIN je reçois Gaël Cousin, CEO du Viviers de Saint-Colomban - l'histoire d'un entrepreneur qui a repris la boîte de son père pour en faire un business à 30M€/an.
Dans cet épisode solo, je tente de répondre à une question cruciale que vous êtes nombreux à me poser : comment réagir face aux violences faites aux enfants ?En particulier lorsqu'on est témoin de scènes dans l'espace public ou au sein de son entourage.Vous le savez, je milite pour que l'enfant soit pleinement reconnu et que ses droits soient respectés dans notre société. Cet épisode est une réflexion intime et engagée, où je m'appuie sur mon expérience personnelle ainsi que de nombreuses ressources, mais ne prétends en aucun cas détenir la vérité.Je vous partage des clés concrètes et je l'espère bienveillantes pour agir sans juger ni humilier, mais pour soutenir l'enfant et ouvrir le dialogue avec le parent dans une posture d'allié.Car je crois profondément qu'agir pour les enfants, cela passe par prendre soin des parents.Quelques points qu'il me semblait important d'évoquer :➡️ Comprendre ce qui se joue derrière ces comportements : fatigue, héritage culturel, dissonance cognitive...➡️ Ne pas rester spectateur : agir, même par de petits gestes, signifie protéger l'enfant, mais aussi soutenir les adultes souvent épuisés par la parentalité.➡️ Rejoindre le parent : entamer la discussion par une phrase compatissante ("Je comprends, c'est difficile d'être parent") ou proposer une aide peuvent accompagner le parent vers une posture plus respectueuse.➡️ Sensibiliser à la loi : rappeler calmement que les violences éducatives ordinaires sont interdites en France depuis 2019.➡️ Valoriser la place de l'enfant : légitimer ses besoins, normaliser ses émotions ("c'est difficile d'arrêter quand on s'amuse") et l'assurer qu'il n'est jamais responsable de la violence qu'il subit.Ressources citées :Site de l'association StopVEO : https://stopveo.org/Site de la Fondation pour l'Enfance - outils concrets : https://www.fondation-enfance.org/ressources/outils/Livre de Marion Cuerq : « Une enfance en or ».Ouvrages d'Isabelle Filliozat et de Catherine Gueguen sur les neurosciences et les effets de la violence.⚠️ Si l'enfant est en danger, contactez le 119 "Allô Enfance en danger".Il est urgent de sortir l'enfance de la sphère de l'intime pour qu'elle devienne un sujet de société.Agir, même humblement, c'est déjà contribuer à une culture de la non-violence, nourrir la solidarité parentale et montrer à l'enfant qu'il n'est pas seul.J'espère que l'épisode vous plaira, n'hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé en commentaire !
Demain, on vivra ensemble (et avec Stan !) le tirage au sort de la Coupe du Monde. Alors, on s'est réuni pour discuter des favoris. Qui mérite d'être dans le top 5, à six mois du coup d'envoi ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
« Les traditions familiales deviennent ces images intérieures que l'enfant emportera toute sa vie. »Dans un monde où tout va vite, comment offrir à nos enfants un ancrage affectif solide et transmettre des valeurs durables ? Cet épisode vous plonge au cœur du sens et de l'importance des traditions familiales.Au fil de l'épisode, Sylvie d'Esclaibes nous explique le rôle structurant des traditions : leur pouvoir de transmettre des valeurs, d'offrir un sentiment d'appartenance, de forger l'estime de soi et d'ancrer l'enfant dans une histoire commune.Vous découvrirez une multitude d'exemples concrets : du simple petit-déjeuner du dimanche aux rituels de saison, en passant par la création de boîtes à souvenirs ou l'installation d'une soirée jeux hebdomadaire.L'épisode regorge d'idées faciles à mettre en place et illustrées pour inspirer toutes les familles.Nous abordons notamment :
Il y a des conversations, des chocs et des prises de conscience qui changent une vie. Pour Béranger Natanelic, le déclic est venu de son père. Un homme qui rêvait de repartir au Népal à la retraite, mais dont le corps a dit stop avant l'heure.Alors Béranger a compris : il ne voulait pas attendre “plus tard”. Il voulait vivre, maintenant.Deux ans plus tard, il a traversé l'Atlantique en bateau-stop, parcouru l'Amérique du Sud du nord au sud puis du sud au nord en passant par la Colombie, le Pérou, l'Argentine, le Brésil, le Panama, ou encore le Mexique… près de 400 conducteurs, des centaines de visages, de rencontres et de repas partagés.Toujours en stop. Toujours porté par la confiance et l'hospitalité.Dans cet épisode, il raconte son déclic, ses débuts "à l'arrache," les galères, les peurs, les vagues à traverser - celles de la mer comme celles du cœur - mais surtout, il nous raconte ce que cette vie en itinérance lui a appris sur la liberté, la simplicité et la beauté du lien humain. Un épisode qui donne envie de lever le pouce, d'ouvrir la porte, mais aussi … de croire un peu plus en les autres.Tous les liens pour retrouver Béranger, son voyage, ses rencontres et son podcast par ici : https://papamamantoutvabien.fr/French Expat est un podcast de French Morning qui raconte les parcours de vie des Français établis hors de France. Retrouvez-le sur toutes les plateformes d'écoute : Spotify, Apple Podcast, Deezer, Google Podcast, Podcast Addict, Amazon Music. Cet épisode est raconté, produit et réalisé par Anne-Fleur Andrle, habillé et mixé par Alice Krief. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Manger pour se réconforter : est-ce vraiment grave ? | Alimentation émotionnelle, grignotage, culpabilité alimentaireEst-ce que vous mangez parfois sans faim, juste pour apaiser une émotion (stress, tristesse, ennui…) ? Et ensuite, la culpabilité débarque ?C'est un schéma que je rencontre tous les jours en consultation : le fameux trio stress → réconfort → culpabilité.
Depuis la chute du régime de Bachar el-Assad, un groupe de femmes tentent de faire survivre l'art traditionnel de la broderie en Syrie. Durant la guerre, la plupart d'entre elles ont été forcées à l'exil ont ont été tuées dans les bombardements. De 1 000, elles sont passées à 80. Ces rescapées essaient de relancer leur business, pour récupérer des fonds et reconstruire leurs villages, ainsi que pour former les nouvelles générations, et que jamais ne se perde cette tradition. Une dizaine de femmes se sont réunies dans une petite salle, un sac plastique à la main. À l'intérieur, des bouts de tissus colorés et des broderies qu'elles ont ces derniers mois fabriqués. Objectif : les vendre dans une galerie à Damas, explique Jamilé, pour faire revivre cet art en perdition. « Sur cette broderie, j'ai dessiné la montagne, l'herbe, et ici le linge suspendu. Au loin, il y a les maisons détruites par la guerre », détaille-t-elle. Comme les autres femmes ici présentes, Wattah, 61 ans, brode les contours de son village. Des dessins qui ont, depuis la guerre, perdus de leurs éclats. « Avant la guerre, nous étions plus sereines. Tout était beau à voir. Les terres verdoyantes, la tempête, les oiseaux... Désormais, notre humeur est plus morose. Même les couleurs que nous utilisons pour broder sont plus déprimantes », soupire-t-elle. Plus moroses, déprimantes, dit-elle, depuis qu'elles ont dû fuir leurs villages. Parmi elles, Um Loaï. Avant la guerre en Syrie, elle supervisait le travail de 200 femmes depuis sa maison, en périphérie d'Alep. Elle rêve aujourd'hui de s'y réinstaller afin de relancer son activité, mais sur place. « Quand je viens ici, c'est dur. Je ressens beaucoup de peine parce que... Regardez. C'est vrai, ce ne sont plus que des ruines, mais ça reste ma maison. Ma propre maison, que j'avais décoré avec l'argent des broderies », montre-t-elle en sanglotant. Partout, des impacts de balles, des murs éventrés... Les traces des années de combat entre le régime et l'armée syrienne libre, et des années d'occupation du groupe État islamique (EI). « Quand je suis arrivée ici pour la toute première fois, j'ai pleuré à chaudes larmes. Les portes avaient été volées, toute la maison avait été pillée », se remémore-t-elle. Sur la terrasse de la maison dans laquelle elle est réfugiée, Um Loaï compte les billets de ses dernières ventes. Aujourd'hui, coûte que coûte, elle et les dernières brodeuses essaient de remonter leur business. « On veut reconstruire nos villages. On a déjà installé un système de dessalement de l'eau financé par nos économies et par des dons. On a planté des oliviers sur nos terres et creusé un puits. J'essaie de rassembler à nouveau les filles pour broder. Mais c'est très difficile », confie-t-elle. À la tête de cette petite entreprise, il y a une Allemande, Heike Weber, tombée d'amour pour la broderie syrienne dans les années 1980. Depuis Damas, elle supervise le travail des dernières brodeuses et collectionne les pièces pour les vendre une à une. « Maintenant, elles sont assises entre quatre murs, sans lumière. La plupart de leurs maisons sont très sombres. L'inspiration de leur environnement, c'est très important pour créer. Si elles ne peuvent pas retourner dans leur village, je pense que tout cela va mourir », redoute-t-elle. Demain, Heike Weber recevra de nouvelles femmes pour leur apprendre la broderie. Pour que tout cela ne meure pas et que la tradition perdure. À lire aussiReconstruction de la Syrie: une opération à 216 milliards de dollars, selon la Banque mondiale
"Le no kids, c'est un désir de même, un désir d'île, un désir d'insularité."Quelles conséquences sur notre société quand se généralise le rêve de vacances "sans enfant" ?Cet épisode décrypte la tendance "no kids" dans le tourisme français et ses implications sur les liens intergénérationnels.Mon invité est Jean-Didier Urbain, anthropologue, sociologue, professeur d'université et spécialiste reconnu du tourisme. Auteur de nombreux ouvrages sur la culture des loisirs et du voyage, il s'attache à comprendre les évolutions sociales et psychologiques du tourisme moderne.Dans cet épisode, nous explorons la montée du "no kids" : pourquoi voit-on fleurir des lieux, hôtels et restaurants interdit aux enfants ? Que dit cette segmentation affinitaire de notre époque, du rapport au bruit, au confort, et au repli sur soi ?Nous abordons notamment :➜ Pourquoi le « No Kids » n'est pas une nouveauté mais le symptôme d'un schéma social bien ancré➜ Comment l'urbanisation et l'individualisation bouleversent les pratiques de vacances et la place des enfants➜ Les conséquences de la segmentation générationnelle sur la filiation, la sociabilité et le vivre ensemble➜ L'importance de repenser l'accueil des familles pour l'avenir du tourismeAu programme :(03:02) Origine de l'intérêt pour l'anthropologie du tourisme(05:53) Évolution des pratiques familiales en voyage(08:56) Décryptage du phénomène "no kids" dans le tourisme(10:45) Les imaginaires derrière le "no kids"(15:16) Guerre des générations : communauté vs. société(17:38) Chronique d'une segmentation affinitaire durable(21:48) Désir de ce qui nous ressemble : entre insularité et régression(23:50) Le "no kids" ou la quête de silence(25:59) Amplification médiatique du phénomène no kids(32:44) Polarisation et avenir des offres touristiques familialesUn épisode pour mieux comprendre comment la transformation du tourisme révèle nos tensions sociales : le rapport à l'enfant, le besoin d'espace, et la difficulté à penser le collectif.
Nous sommes en 1937. C'est d'abord en feuilleton, dans la revue hebdomadaire « Regards », que paraît un roman intitulé « La Guerre des mouches ». Son auteur Jacques Spitz, proche des milieux scientifiques, est né dans l'Algérie de l'époque coloniale française. L'histoire raconte l'apparition d'une nouvelle espèce de mouches en Indochine, à la fin des années 1930. Ayant acquis une forme d'intelligence nouvelle, à la faveur d'une mutation génétique, ces mouches s'attaquent aux populations humaines et causent de terribles ravages. Profitant de l'irresponsabilité et de l'égoïsme des nations, les insectes parviennent à envahir toute l'Asie et l'Afrique du Nord, avant de fondre sur l'Europe qui va tenter, bien tardivement, de lutter pour la survie de l'humanité. Jacques Spitz écrit : « Ainsi, après avoir rempli l'air de ses cris, l'espace de ses inventions, les bibliothèques de ses spéculations et l'avenir de ses espoirs, l'humanité disparut sans laisser plus de traces qu'un oiseau dans le soir. Simplement, un jour, il n'y eut plus personne sur les routes du monde. Le spectre de la connaissance était passé des mains de l'espèce humaine aux pattes de l'espèce mouche. ». Le XXe siècle en a vu d'autres, les Deux Guerres mondiales n'étant pas des moindres. Et le premier quart du XXIe n'est pas avare en mauvaises nouvelles. Ainsi pour mieux survivre, vaut-il mieux, sans doute, se préparer à l'effondrement et à son « après ». Comment imaginer l'Europe du futur où tout aurait été dévasté par les conflits ? Quel pourrait être le rôle des insectes au cœur d'une biodiversité renouvelée ? Quelle serait la place de l'humain aux côtés de ces nouveaux conquérants ? Projetons-nous en 2499 … Avec nous : Jean-Sébastien Steyer, paléontologue au Museum de Paris, expert en biodiversité spéculative. « Les insectes du futur – Petite entomologie post-effondrement". Editions Bellin sujets traités : humains, insectes, monde, Jacques Spitz, scientifique, mouche, huamnité Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rendez-vous sur Énergie Partagée pour en savoir plus : https://energie-partagee.org/souscrire-votre-argent-agit/Dans cet épisode, Jeane reçoit Cyril Dion, poète, auteur et co-réalisateur de Demain. Dix ans après la sortie du documentaire réalisé avec Mélanie Laurent, Cyril pose un regard lucide sur la décennie écoulée : limites planétaires, points de bascule... Il revient aussi sur les avancées locales, les transformations culturelles et les initiatives concrètes qui changent la vie des territoires.Ensemble, ils explorent le rôle décisif des récits : films, séries, BD, romans capables de montrer comment on s'en sort, d'incarner un « ecological way of life » désirable et d'alimenter l'imaginaire collectif. Il est temps de sortir des imaginaires consuméristes ou technosolutionistes. Cette conversation nous invite à prendre soin de notre santé mentale, de notre écologie intérieure et à chérir l'instant présent. Thématiques abordées :Dix ans après Demain, quel bilan fais-tu de la décennie écoulée ?Qu'est-ce qui a réellement changé à l'échelle locale et culturelle ?Pourquoi la culture (cinéma, séries, BD, littérature) est-elle un levier central de la transition ?Comment passer d'imaginaires technosolutionnistes/consuméristes à des nouveaux récits durables ?En quoi la crise climatique peut-elle catalyser une transformation économique et démocratique ?Comment déconstruire nos habitudes (croissance, prestige matériel) sans culpabiliser ni paralyser ?Santé mentale : comment prendre soin de son écologie intérieure ?Ressources : Pour assister à la projection du film Demain le 8 décembre 2025 : https://demain.lefilm.co/ Campagne Ulule de Cyril Dion & Paloma Moritz : www.ulule.com/democratie-maintenantLa lutte enchantée, Comment garder espoir (et lutter!) dans un monde qui bascule, Cyril Dion, Actes Sud : https://bit.ly/3LUoRpMMerci à l'Académie du Climat pour le studio d'enregistrement !Rendez-vous sur Énergie Partagée pour en savoir plus : https://energie-partagee.org/souscrire-votre-argent-agit/
Dans cet extrait, Jean-Didier Urbain, anthropologue et spécialiste du tourisme, revient sur l'évolution majeure des pratiques de voyage des familles ces dernières décennies.Il explique comment, jusqu'aux années 1960, la présence d'enfants impliquait généralement une forme de sédentarité pendant les vacances, souvent à la campagne ou chez la famille. Mais à partir des années 1970-80, un tournant s'opère : les familles commencent à inclure leurs enfants dans des voyages au long cours, adoptant des pratiques jusque-là réservées aux adultes.Ce phénomène s'accompagne d'une transformation de la structure familiale, les grands-parents voyageant désormais aussi, et d'un déclin des formes de socialisation collective telles que les colonies de vacances.Jean-Didier Urbain met en lumière l'impact de ce resserrement familial sur la socialisation des enfants et l'apparition de nouvelles tensions autour du vivre-ensemble.L'épisode intégral est à retrouver sur toutes les plateformes d'écoutes de podcast le 27/11/2025.
In this episode I am once again joined by Myriam Szabo, also known as Ngakma Yumma Mudra: dancer, producer, model, teacher of Tibetan Buddhism, and founder of the international Danza Duende Network. Ngakma Yumma Mudra recounts the story of her life from a childhood of domestic abuse, intense discipleship under Russian dance teachers, and years of living on the streets. Ngakma Yumma Mudra recalls her relationships, her mystical and psychic experiences, and her breakthrough to international fame as the model in a provocative marketing campaign. Ngakma Yumma Mudra shares her conversion to Buddhism, how her devotion to Padmasambhava helped her confront her fear, and how a period of intensive retreat led her to rediscover dance as a spiritual practice. … Video version: https://www.guruviking.com/podcast/ep334-the-dakinis-journey-ngakma-yumma-mudra Also available on Youtube, iTunes, & Spotify – search ‘Guru Viking Podcast'. … Topics Include: 00:00 - Intro 00:55 - An unusual conception 04:56 - Beginning classical dance training at 2 years old 06:42 - Mother beaten every day 08:19 - Fleeing to Paris 10:21 - Dance as refuge 12:32 - Discipleship under two Russian dance gurus 19:58 - Studying music and classical guitar 20:35 - Living on the streets for 3 years 22:17 - An abusive relationship at 17 years old 24:20 - Karma and abuse 26:32 - LSD and a mystical awakening 30:16 - Living with artists and drug dealers 32:45 - Attacked by rival drug gang 33:41 - Psychic abilities 36:05 - Reading Chogyam Trungpa 38:01 - Travel to India to seek Dilgo Khyentse Rinpoche 40:39 - Moving to Portugal 42:11 - Modelling career in Paris 46:06 - Devotion to Guru Padmasambhava and releasing fear 49:15 - Space and time 52:44 - Relationship with famous photographer Jean-François Jonvelle 55:25 - Orgies, dharma, and rise to fame 58:36 - Modelling for the famous advertisement, “Demain j'enlève le bas” 01:02:15 - Further Buddhist training and 1 year retreat 01:05:07 - Return to dance 01:07:58 - Discovering the feminine 01:09:08 - Dance as sādhanā 01:16:!6 - Performing without choreography 01:21:20 - Teaching and burning out 01:25:21 - Dharma art 01:29:16 - Relationship with Michel Raji 01:36:28 - Breathwork and healing the inner masculine 01:38:08 - Dharma dance study programme … Previous episode with Ngakma Yumma Mudra: - https://www.guruviking.com/search?q=yumma To find our more about Ngakma Yumma Mudra visit: - https://www.danzaduende.org/yumma-bio-en.htm For more interviews, videos, and more visit: - https://www.guruviking.com Music ‘Deva Dasi' by Steve James