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Tous les matins, 8h50 sur Chérie FM, Alex et Tiffany l'équipe du Réveil Chérie vont chacun vous donner une info ! Une seule est vraie ! L'autre est complètement fausse !" A vous de trouver qui dit vrai !
En Jean Paul del passaport de mascotes; l'Angelines, a favor de la música en general. El Papa ve demà: connectem amb l'Arnau Mañé i amb un veí de la Sagrada Família: Jesús Maria Josep. Suècia recomana als pares no fer servir el mòbil davant dels nens: en Jep diu prou.
durée : 00:29:04 - LSD, la série documentaire - par : François da Rocha Carneiro - Depuis plus d'un siècle, les Bleus reflètent la diversité française. Entre héritages migratoires, débats identitaires et choix de carrière, l'équipe de France cristallise enjeux sportifs et questions de société. - réalisation : Maryvonne Abolivier, Anahi Morales, Marie-Laure Ciboulet, Emmanuel Laurentin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Instinctivement, le blanc est la couleur qu'on associe au pelage d'un ours polaire. Et pourtant, figurez-vous qu'en vrai, ces gros nounours ont la peau noire ! Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:28 - Les Matins de France Culture - par : Catherine Duthu - Des manifestants s'en sont pris, hier soir, à la police à Southampton, après la diffusion d'une vidéo montrant des agents, en décembre, menotter Henry Nowak, un étudiant agonisant, accusé à tort de racisme par son meurtrier. La famille d'Henry refuse toute instrumentalisation politique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
À l'occasion de sa revue de presse, mardi, Paul Arcand commente les plus récentes informations en lien avec la manifestation suprémaciste blanche qui s’est déroulée à Shawinigan, samedi. Des médias ont révélé qu'un militant montréalais néonazi, un certain Shawn Beauvais MacDonald, s’est attribué le mérite de ce rassemblement qui a été condamné de toutes parts. La Presse précise qu'il est une figure bien connue de l’extrême droite québécoise depuis 2017 et qu'il a déjà agi en tant que modérateur de la page anglophone du groupe identitaire La Meute, notamment. Pour sa part, le Journal de Montréal explique que le groupe «Second Sons Canada» s’inscrit dans la mouvance des «Active Clubs» américains, de petits groupes d’entraînement physique et de sports de combat qui mettent de l’avant leur idéologie nationaliste et suprémaciste blanche. Autres sujets abordés Les crimes non résolus: le SPVM fait appel à des étudiants; Directive aux villes: appliquez la loi 101 même pour un achat de 5 dollars; Un professeur du cégep de l’Outaouais empêche un étudiant de s’enlever la vie. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
durée : 00:08:14 - Sur ICI Lorraine, le mardi a commencé au jardin, avec Catherine Haraux et ses produits de début juin : radis, salades, mesclun, persil et coriandre. Une émission très simple, très vivante, qui sent déjà l'été lorrain. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:00:40 - L'association Les Papillons Blancs recrute un technicien qualité en CDI pour son siège social basé à Bergerac en Dordogne, le poste est à pourvoir dès que possible, à temps plein. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:00:26 - On recrute un psychologue H/F pour un CDI en temps partiel à l'ESAT Brousse Saint-Christophe qui appartient à l'association Les Papillons Blancs de Bergerac. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
I denne episoden møter vi Paul Girard fra Le Mesnil-sur-Oger i Côte des Blancs. Vi snakker om arbeidet bak å bygge et nytt champagnehus, terroir, kalk, vinmaking, trender og hvordan en ny generasjon grower-produsenter er med på å forme fremtidens Champagne. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
durée : 00:02:42 - Est-ce que le bulime tronqué s'attaque à nos mourguettes, les escargots blancs de Provence ? - par : Nathalie Mazet - Aujourd'hui on répond à un auditeur qui s'interroge sur l'apparition des bulimes tronqués dans son jardin au détriment des petits blancs. Est-ce que l'un influe sur l'autre ? Réponse avec Joseph Jacquin-Porretaz, chef d'établissement et conservateur du Muséum Requien d'Avignon. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
L'accueil des réfugiés est-il une obligation? Crise climatique, conflits armés, politiques discriminatoires, les raisons qui forcent les gens à quitter leur pays sont multiples. Comment devons-nous nous comporter devant l'arrivée de tous ces réfugiés dans nos pays occidentaux? Dans cet épisode, Joan et Stéphane explore la question de l'accueil des réfugiés, en abordant les enjeux sociaux, politiques et spirituels liés à l'immigration et à la migration et réfléchissent sur notre responsabilité collective devant cet enjeu. Bonjour, bienvenue à Question de croire, un podcast qui s'intéresse à la foi et la spiritualité, une question à la fois. Cette semaine, l'accueil des réfugiés est-il une obligation? Bonjour Stéphane. Bonjour, Joan, bonjour à toutes les personnes qui nous écoutent. Avoir les bons papiers pour entrer dans un autre pays [Joan] Je suis super contente qu'on fasse un épisode sur la question des réfugiés, des migrants, des exilés, des immigrants. Pas seulement parce que je travaille en migration, puisque maintenant j'ai un poste à 80% en région 7, donc Yverdon et régions dans le domaine de la migration, avec bien sûr aussi une composante pastorale dans le soutien aux collègues en paroisse. Mais aussi parce que l'été dernier, on a eu un grand moment de silence et de stupéfaction, mon époux Amaury Charras et moi, lors de l'une de nos nombreuses pauses au poste douane. Il y a un poste douane entre l'Alsace et la Suisse qui se situe à Bâle. On est passé là de nombreuses fois. La première fois, on a complètement fait n'importe quoi parce qu'on n'avait pas compris les protocoles de déménagement. Et puis après, progressivement, on est devenu des pros. Et je crois que c'était la cinquième fois, on était assez à l'aise. Ça y est, on comprenait les différents formulaires. Ce n'est pas du tout pareil du côté français ou du côté suisse. On se présente au douanier, on lui dit qu'on a l'habitude. D'ailleurs on était là le jour d'avant et on sera là le jour d'après, puisqu'on passait des grosses camionnettes à chaque fois. Et il fallait déclarer tout le contenu. Le douanier regarde tout bien nos papiers. Il était assez précis dans ce qu'il faisait. Il dit: vous, monsieur, vous êtes l'immigrant. Alors, mon mari dit, « ben oui. » Et vous, madame, vous êtes la co-immigrante. Alors là, vraiment, je ne savais pas du tout que j'étais co-immigrante. D'un coup, tu vois, j'ai eu une espèce de moment de panique et en même temps, je me suis dit, il faut que je lui dise. Et j'ai dit : « Non, parce que moi, j'ai déjà mon permis. J'ai mon permis B. » C'est quand même l'un des très bons permis en Suisse. « Ah, alors ça, c'est différent. » Oh quel soulagement, tu ne peux pas savoir! Moi je viens d'une longue lignée de migration; tous mes ancêtres avaient retenu leur souffle dans leur tombe, je crois, se disant: est-ce que notre descendante est co-immigrante encore une fois? C'est bon, j'avais mon permis B, je l'ai tout de suite sorti de ma pochette. On a soupiré comme ça vraiment de soulagement, parce qu'on a cru qu'on avait fait quelque chose de mal. Ça faisait quand même cinq fois qu'on passait et jusqu'à maintenant on ne m'avait jamais traité de co-immigrante, puisque ça sous-entendait que je n'avais peut-être pas ramené tous les papiers et ça, ça aurait été un peu panique à bord. Donc ça, c'est un petit peu la vie d'Alsaciens qui viennent vivre juste dans le pays à côté et qui d'un coup sont des immigrants. Accueillons-nous trop de réfugiés? [Stéphane] Au Canada, à moins d'être membre des Premières Nations, nous sommes tous et toutes issus de l'immigration. J'ai entendu des Autochtones référer à ces gens comme « the people of the boat », les personnes qui sont venues en bateau. Il faudrait ajouter aujourd'hui, « …et en avion. » Même si la presque totalité des gens qui vivent sur ce territoire sont issus de l'immigration, il existe quand même cette idée de hiérarchie. Il y a les bons immigrants, il y a les moins bons immigrants. Et lorsqu'on arrive avec les réfugiés, alors là, c'est encore plus compliqué parce que les immigrants, on peut les choisir. Les réfugiés, on ne les choisit pas. On est obligé d'ouvrir nos portes. Ça crée beaucoup de tension dans le climat actuel parce que, semble-t-il, on accueille beaucoup trop de réfugiés. Je me suis amusé à aller voir certaines statistiques. Bon, ça date de 2022, mais quand même… Le Canada est au 46e rang mondial pour l'accueil des réfugiés et les gens trouvent moyen de dire qu'on en accueille trop. Je pense qu'il y a une espèce d'idée que si ça fait plusieurs générations, surtout si on est originaire d'un pays européen, on a des privilèges. Les gens qui viennent d'autres endroits ou qui sont ici depuis moins longtemps sont ici pour nous déranger, ils sont ici pour nous changer. On ne se souvient pas de la condition de nos ancêtres; quelque part, le premier Vermette qui est arrivé ici, c'était un immigrant qui dérangeait d'autres personnes. L'importance de se souvenir de son passé migratoire [Joan] Je crois qu'il y a vraiment un point commun entre le Québec ou le Canada et la Suisse à ce niveau-là. Parce que c'est vrai que la Suisse va bien depuis maintenant presque un siècle. Depuis presque un siècle, il n'y a plus trop d'histoires de famines. Il y a quelques moments un peu difficiles, notamment après les deux guerres mondiales. Ça a forcément affecté la Suisse malgré sa neutralité. En fait, c'est un petit peu comme si les Suisses avec lesquels je parle n'imaginaient pas que des Suisses s'expatrient. Ils n'ont pas de raison d'être exilés. Il n'y a pas de problème politique. Ils ne peuvent pas demander l'asile. Il n'y a pas de problème économique. Il y a bien sûr quelques coins dans les montagnes où ça va devenir difficile de vivre parce que malheureusement les glaciers s'effondrent. Là on a une forme de réfugié climatique, c'est vrai, mais ce sera à l'intérieur du pays et de toute façon pour l'instant on aide à reconstruire tous les villages sur lesquels les glaciers s'effondrent, donc pour l'instant ce n'est pas la question. Finalement, on oublie que jusqu'en 1880, il y a eu beaucoup d'émigration parce qu'il n'y avait pas assez de terre pour nourrir tout le monde. La pauvreté a poussé les Suisses à partir vers chez toi, d'ailleurs, Amérique du Nord, Amérique du Sud, Russie. Il y a eu des colonies suisses en Russie! Et il y avait cette tradition qui est très, très vieille de mercenaires. Il y a eu des crises terribles, comme 1816-1817, où les gens mouraient de faim, littéralement, dans certains coins de Suisse. Finalement, carrément, on donnait de l'argent aux plus pauvres pour immigrer. Enfin, il y a eu ce qu'on appelle l'industrialisation. Ça, on connaît un peu cette histoire. D'un seul coup, c'est l'inverse. Il faudrait plus de monde pour les usines. Il y a eu des vagues de retour. Il y a eu tout ce qu'on appelle les Suisses de l'étranger, ce qu'on appelle finalement la cinquième Suisse, parce qu'il y a quatre communautés linguistiques en Suisse, donc ce sera la cinquième Suisse. C'est intéressant parce qu'on est à peine 8 millions ici, il y a presque un million de Suisses qui vivent à l'étranger. Et maintenant, c'est l'inverse. Depuis 2002, on a des lois pour accueillir les gens et leur donner des permis de travail qui ne soient pas des permis saisonniers. Parce qu'en fait, jusqu'à 2002, la plupart des permis de travail étaient des permis saisonniers. Tu restais cinq mois, tu repartais et tu pouvais revenir l'année d'après. Les enfants n'étaient pas scolarisés, Stéphane. Tu te rends compte de ce qu'étaient les enfants de ces zones-là. Il y a toute cette histoire qui fait que parfois, quand je parle avec des Suisses et des Suissesses, c'est vraiment comme si tout ce qu'avaient vécu leurs ancêtres, tout cet héritage migratoire, avait complètement disparu. Cela m'inquiète des fois un petit peu dans les conversations, parce que finalement, ce souvenir que les Suisses ont d'avoir été migrants, eux et elles aussi, ça pourrait nourrir davantage une éthique de l'accueil et de la solidarité. Cette mémoire migratoire, elle nous ramène directement à 1 Pierre 2, 11 : « Vous êtes des étrangers et des gens de passage. » C'est un petit peu le cœur de mon métier aussi, bien sûr, de m'occuper des personnes qui sont venues d'ailleurs, mais aussi d'avoir des conversations riches avec les personnes qui sont là pour leur dire, en fait, dans la Bible, on nous rappelle qu'on est des étrangers, des gens de passage, et il n'y a que l'entraide qui peut nous permettre de survivre, en fait, sur terre. Ce n'est pas parce que la Suisse, là, maintenant, n'a plus aucune raison d'immigrer, que des raisons d'expatriés, qu'un jour, ça ne va pas changer. C'est important de nourrir la solidarité dans les relations humaines. La mutualité entre réfugiés et société d'accueil [Stéphane] Moi, le verset biblique qui me revient, lorsqu'on arrive sur ce sujet, c'est le livre de l'Exode, chapitre 22, verset 20 : « Tu ne maltraiteras pas et tu n'exploiteras pas les immigrés ou les étrangers installés chez vous. Rappelez-vous que vous étiez aussi des immigrés en Égypte ou des étrangers en Égypte », selon la traduction. Ça semble être du gros bon sens. Il y a des moments où vous avez été mal pris et quelqu'un vous a aidé, mais il y a d'autres moments où vous pourrez aider des personnes qui sont mal prises. Mais j'ai l'impression qu'on oublie vite. On s'enferme parfois dans certains discours et on ne réfléchit pas trop. Une des expressions qui depuis très longtemps est ancrée ici, c'est que les réfugiés, les migrants, ils volent nos emplois. C'est tellement imbriqué, surtout avec le climat politique dans lequel on vit en Amérique du Nord, mais je dirais qu'en Occident, il y a des politiciens -pas des polémistes qui écrivent sur des blogues- des politiciens élus au parlement qui veulent retirer des droits, des privilèges, des services parce que ça vole des services aux autres. Un exemple: il y a un politicien qui, sans aucun problème, ne veut pas que les enfants de réfugiés politiques aient accès aux garderies subventionnées, parce que ça va prendre la place ou voler la place des vrais citoyens, comme si les réfugiés politiques ne payaient pas de taxes, ne payaient pas d'impôts, ne contribuaient pas au système ou à l'économie. Et ça, ces politiciens-là le disent sans gêne. Lorsqu'on prend un pas de recul ici, on se demande: mais quel genre de société veut-on? Est-ce que si tu as un papier, tu as le droit à certains services, mais si tu n'as pas d'autres papiers, tu es un citoyen de second ordre? Il faut être capable d'avoir ces réflexions-là, de dire est-ce qu'on est capable d'avoir une certaine solidarité, d'être quelqu'un qui aide une personne, puis dans d'autres moments, l'autre personne nous aide. Jésus, le réfugié durant son enfance [Joan] Là, tu parles des enfants, des tout-petits, mais c'est vrai que c'est quelque chose avec quoi j'ai du mal. J'ai vraiment du mal lorsqu'on s'attaque à des tout-petits, à leurs droits. Et ça me ramène toujours à Jésus, à sa naissance. Qu'est-ce qui lui est arrivé? Jésus, à sa naissance, encore bébé, il a dû fuir l'Égypte pour éviter les foudres d'Hérode. Et je me dis, finalement, quand on accueille des familles, bien sûr, des fois on peut se dire que ce sont des adultes. Ils ne vont jamais se faire ici, quoi. C'est une culture religieuse très différente de notre culture religieuse. Je comprends, il y a des choses qui nous font un peu peur. Mais ils ont des enfants. Et ces enfants, finalement, ils vont devenir biculturels et ils vont apporter des choses incroyables au pays. Et ils sont un petit peu comme Jésus, qui n'a pas eu le choix et qui a dû fuir. Moi, je trouve que Jésus, toute sa vie, il a parfois un peu des réactions d'enfant de migrant. On sent qu'il ne sait pas toujours quelle est sa place. Rejeter la normalisation de l'inacceptable [Stéphane] Je comprendre la réaction de certaines personnes parce que nous vivons dans un monde qui a beaucoup d'instabilité, ça peut faire peur. En même temps, c'est toujours la question dans quel monde veut-on vivre et jusqu'où est-on prêt à parler ou se taire devant des choses qui sont peut-être moins acceptables. C'est la célèbre fenêtre d'Overton. On voit ça beaucoup d'un point de vue canadien chez nos voisins du Sud. Il y a 20 ans, il y a plein de choses qui étaient inacceptables. Puis là, tout d'un coup, il y a des politiciens qui disent des énormités. Et tranquillement, on commence à accepter ça comme la norme, au lieu de dire; « non! Ça ne va pas. Ce n'est pas juste une réflexion comme ça. Ce n'est pas juste une blague comme ça. Ce n'est pas juste une politique comme ça ou une option parmi tant d'autres. » Comment réagit-on par rapport à tout ça? Je sais que ça demande du courage, mais je regarde. Par exemple, il y a eu durant ce printemps beaucoup de raids aux États-Unis pour des personnes en situation irrégulière. Dans la rue, on a arrêté des enfants. On les a emmenés dans des camps de détention, des trucs vraiment horribles. Et on a vu des Églises, des paroisses dire : « on n'accepte pas ça. On ne donnera pas de noms. On va ouvrir nos bâtiments. On va avertir les gens. On va descendre dans la rue. S'il faut se faire arrêter, on va se faire arrêter. » Je pense qu'il y a moyen d'agir. On ne changera pas un système politique, mais il y a moyen d'agir pour protéger les gens, pour dire non, ça c'est notre appel, c'est le monde dans lequel on veut vivre, c'est le monde qu'on veut créer. Lorsque que le secteur privé gère les réfugiés [Joan] Tu parlais justement d'oser se lever contre, d'oser parler. J'étais vraiment touchée dans mon cœur quand, il y a à peu près deux semaines, plusieurs personnes m'ont envoyé une émission sur la RTS concernant un livre qui est sorti récemment sur les centres de requérants d'asile. C'est une jeune chercheuse courageuse qui a fait une enquête pour voir comment est-ce qu'on vivait dans ces nouveaux centres d'asile, parce qu'il faut savoir que c'est assez récent. Il y a eu en fait une réforme en Suisse sur les recueillements d'asile en 2019. Et l'idée, c'était de créer une procédure d'asile révisée pour rendre les procédures à la fois plus efficaces, plus équitables. En fait, on a créé des nouveaux centres pour, en quelque sorte, parquer les gens et leur demander de ne pas trop bouger, de ne pas trop circuler, pour accélérer la prise en charge de leurs dossiers. Donc l'idée, c'est qu'il y a un conseil, une représentation juridique gratuite, tout ça sur place. Il y a six régions sur le territoire suisse, donc ce ne sont pas des cantons, ce sont des régions de requérants d'asile. Normalement, ils y restent pour une durée maximale de 140 jours. Après, c'est le canton qui doit prendre la suite si, au niveau fédéral, on n'a pas vraiment réussi à statuer sur ces personnes. Donc, ce livre est sorti et a montré qu'en fait, pour la Confédération, c'était trop compliqué à gérer parce que ce sont des régions d'asile qui ne sont pas directement toujours en lien avec des cantons. Ils ont alors sollicité des sociétés privées et, à partir de là, les droits des requérants et requérantes d'asile ont largement diminué. On leur impose des horaires de lever, de coucher. On leur impose un certain nombre de choses, même pour l'hygiène! Ils ont droit, je ne sais plus moi, à un savon et un truc et un machin, mais du coup tout est comptabilisé. Tu n'as pas le droit à un savon supplémentaire. Moi ça m'est arrivé quand j'ai travaillé en migration auprès de l'Église francophone de Zurich, on m'avait demandé des sacs à dos pour les enfants. J'ai trouvé des sacs à dos. Ils ne pouvaient pas rentrer dans le centre de requérant d'asile si on ne leur produisait pas une attestation de la paroisse comme quoi c'était nous qui leur avions donné un sac à dos. Ils n'ont pas le droit de faire rentrer des objets sans avoir ou la facture ou l'attestation de don, ce qui est complètement délirant comme affaire. Ça c'est parce que, en fait, on crée des nouveaux systèmes; ils ont l'air bien parce que ce sont des systèmes qui sont pensés pour accélérer les procédures et finalement garder celles et ceux qui, selon certaines perspectives, auraient vraiment besoin de rester là et puis renvoyer d'autres qui, selon certaines perspectives, pourraient aussi bien être heureux chez eux. Et nous, au lieu de prendre ça en charge de façon plus humaine, avec des travailleurs et travailleuses sociales, on finit par sous-traiter à des sociétés privées. En fait, ce sont des sociétés où on garde les gens et où on applique des protocoles. J'ai trouvé très beau, à la fois que cette jeune chercheuse sorte ce livre, et puis à la fois que plusieurs personnes m'envoient ce lien à moi qui suis aux menhirs en migration, en espérant comme ça créer une chaîne de solidarité autour de cette situation. Ça m'a donné de l'espoir. Je me suis dit, en fait, les gens sont quand même touchés par cette situation. Ne pas infantiliser les réfugiés [Stéphane] Les gens ont tendance à infantiliser les migrants, les réfugiés politiques. Je me souviens, il y avait eu une formation dans notre Église sur l'accueil des réfugiés. Des paroisses peuvent remplir les papiers, faire venir les gens. Tout ça était bien compris. Une des choses qui m'a frappé, c'est la personne qui dit, « Ce ne sont pas des enfants. Ce sont des êtres adultes. Ils sont capables de se débrouiller. Ils ont juste besoin des bonnes clés pour bien comprendre, pour aller au bon endroit. » Et parfois, on prend pour acquis que quelqu'un vient d'un autre pays et s'ils sont des réfugiés, s'ils sont des migrants, ça ne doit pas être des gens très, très débrouillards. Je me rappelle aussi, lorsqu'il y a eu des vagues de gens qui venaient d'Afghanistan, une personne a réalisé, « Mais parmi ces réfugiés-là, il y a des comptables, il y a des avocats, il y a des ouvriers spécialisés. » Oui! Ce ne sont pas des gens qui vivent au XIIe siècle. Ce sont des gens comme toi et moi qui ont le malheur de vivre dans un endroit qu'ils sont forcés de quitter. Ce n'est pas leur choix. Pour l'écrasante majorité, si tu leur donnes le choix, ils restent où ils sont. Mais ils ne peuvent pas, parce que leur vie, parce que leur sécurité, ce n'est pas tenable. Et ça aussi, il faut s'en souvenir, arrêter d'avoir cette position un peu toute puissante: on vous accueille ici, regardez-nous comment on est bon, comment on est supérieur à vous, on va vous inculquer les bonnes choses. Il faut un peu changer cette dynamique-là pour avoir une vraie rencontre, et puis voir l'être humain qui est devant soi. L'intégration des réfugiés [Joan] Comme tu le sais, je m'occupe d'un programme qui s'appelle Action Parrainage. Je m'en occupe pour le nord vaudois. C'est un programme qui est sur tout le canton de Vaud, qui a été créé par Antoinette Steiner, qui est d'ailleurs aumônière en centre de requérants d'asile. Donc je rencontre souvent des gens qui cherchent à entrer en lien avec des personnes qui vivent ici, qui souvent sont suisses, qui sont francophones. Et puis, heureusement, je trouve aussi parfois des personnes suisses qui veulent entrer en lien avec ces personnes allophones qui sont venues d'ailleurs. En fait, je ne peux que constater les efforts inouïs que font ces personnes venues d'ailleurs pour s'intégrer. Ça va si loin que dans l'une de mes conversations avec une dame qui venait de Turquie, je lui dis « alors, ça se passe bien pour vous ici, vous aimez Yverdon? » Nous, on a Yverdon-les-Bains, qui est une ville de taille moyenne, où il n'y a rien de remarquable, si ce n'est la chaleur humaine qui est formidable ici, puis un petit bout de bord du lac, mais voilà, on n'a pas un grand musée, un grand truc, un grand château. Ce n'est pas une ville remarquable. Elle vient d'Izmir, cette dame. Izmir, c'est une très belle ville, au bord de la mer. Moi j'y suis déjà allée. C'est superbe là-bas. Elle me dit « Oh oui, Yverdon, c'est beau comme Izmir ». J'essaye de rester très sérieuse, je dis : « Ah oui, oui, bien sûr ». Elle me dit : « C'est même mieux qu'Izmir. Avant je me promenais au bord de la mer, maintenant je me promène au bord du lac, c'est la même chose. » J'y ai pensé, tu vois? En fait, quand tu te mets dans la tête que ça va bien se passer, ça se passe bien. C'est vrai, quand tu viens d'Izmir et que tu arrives à Yverdon, tu décides que Yverdon et Izmir, c'est aussi beau, aussi bien et que les balades sont aussi géniales. Et je me dis bravo. Bravo, parce que ça c'est quelqu'un qui, dans un ou deux ans, est complètement intégré, parle le français nickel, a refait une formation, voilà. Ses enfants vont avancer et dans deux générations ce sera une affaire qui sera emballée, c'est pesé. Notre responsabilité dans le sort des réfugiés [Stéphane] Une autre chose que je trouve qu'on oublie trop souvent, c'est notre responsabilité face à ces situations. Par exemple, on parle de réfugiés climatiques, mais ce sont les pays occidentaux qui contribuent au dérèglement climatique. C'est nous qui abusons de la création et ce sont certains pays qui payent la note. On parle de guerre. C'est souvent nous, les pays occidentaux, qui fabriquent et qui vendent les armes. On veut les bienfaits de notre civilisation. On veut notre confort. On veut notre richesse. On ne veut pas trop savoir les conséquences de nos choix, les conséquences de nos modes de vie. Et lorsque ça nous revient dans la figure, ça nous bouscule, ça nous dérange. Je peux comprendre que des migrants, des réfugiés politiques, des réfugiés climatiques disent, « vous avez cassé le pot, mais aidez-nous là. On ne demande pas une expiation des péchés, mais prenez la responsabilité de vos actions ou de vos inactions. » L'hospitalité dans nos Églises [Joan] En Église aussi, on peut agir. Et une fois que j'ai dit ça, je sais qu'il n'y a rien de simple. Je sais que ça nous demande beaucoup intérieurement. Je le sais parce que j'étais ministre pendant trois ans, ce n'est pas beaucoup, mais ça m'a déjà appris beaucoup de choses dans une église multiculturelle. En fait, en Église, il existe quelque chose qui est un petit peu le niveau juste après le niveau zéro, qui s'appelle l'hospitalité des clés. C'est quand on a une communauté qui vient, une communauté croyante, souvent de la même dénomination, mais des fois ça peut être une autre dénomination. « On aurait besoin de votre église tel jour, telle heure. On peut vous donner un petit quelque chose pour les frais aussi, ou bien en échange on peut faire le ménage. » Voilà, on trouve un deal et on fait un win-win, et souvent ça permet de payer certaines factures qui sont difficiles à payer, d'un côté, et de l'autre côté ça permet à toute une communauté linguistique, culturelle, de se retrouver dans un lieu qui est quand même à peu près chauffé, où il y a des toilettes, qui est safe, quoi. Ça, c'est l'hospitalité des clés. Et par certains aspects, c'est déjà quelque chose d'énorme. Moi, c'est vrai que j'ai parlé avec des communautés africaines qui m'ont dit qu'ils ne trouvait pas si évident, eux depuis l'Afrique, que des Blancs acceptent de prêter les clés de leur église à des gens qu'ils ne connaissent pas. Nous, des fois, on a du mal à se prêter des choses entre ethnies, et donc on peut comprendre que ce soit difficile pour des blancs de comprendre des noirs. Alors ça, c'est un point de vue situé que j'entends, et ça me permet de mettre les choses en perspective. Mais c'est quand même juste après le niveau zéro, tu vois. C'est-à-dire qu'en fait, une communauté, elle est censée être ni ethnique, ni culturelle. Bien sûr, elle l'est dans un sens, mais elle ne doit pas rester ça. En fait, le message de Jésus, il est multiculturel. Ça, c'est vrai. Il est aussi a-culturel, et ça, c'est difficile. Ça voudrait dire qu'il n'a pas vraiment une culture en soi, et il est aussi anti-culturel. C'est encore plus compliqué à gérer, parce que qu'est-ce qu'on fait avec ça? Mais alors le dernier niveau, enfin le niveau le plus haut, c'est l'interculturalité. La différence entre la multiculturalité et l'interculturalité, c'est que ce ne sont pas des communautés côte à côte qui se tolèrent, c'est la même communauté qui est brassée avec plein de cultures à l'intérieur. Je trouve que c'est un objectif et il va être très difficile à atteindre, notamment parce que chacun a des goûts, des préférences. Mais en tant que ministre, c'est vraiment quelque chose qui me tient à cœur et pourquoi je travaillerai, je crois, jusqu'à la fin de mon ministère, de mes ministères, c'est travailler à l'intérieur de l'Église, à la multiculturalité. Et je sais que c'est difficile et je sais que ce n'est pas à la portée de tout le monde et je sais que ça demande. Pendant longtemps, j'ai travaillé à l'inclusivité. Puis ensuite, à un moment donné, je me suis rendu compte que j'étais en train de me restreindre toute seule et que ce n'était pas ça ma vocation. Ma vocation, c'est la multiculturalité. Je sais que ça va un petit pas après l'autre, mais j'ai l'impression tout de même, je crois, que c'est ce à quoi Jésus nous appelle. Et j'aimerais répondre d'un point de vue situé et engagé, de ma part, à l'accueil des réfugiés: est-ce une obligation? Pour moi, oui, une obligation biblique, évangélique, christique, forte. Et donc j'en fais mon affaire, mais je ne pars pas du principe que tout le monde doit le faire. En tout cas, je réponds à cette question, cette fois-ci, de façon engagée, je dis oui. Conclusion [Stéphane] Merci beaucoup, Joan, pour cette exploration d'un sujet quand même assez chaud, quand même assez difficile. Merci à toutes les personnes qui continuent à nous écouter et qui ont des suggestions, qui ont des questions, continuez à nous écrire : questiondecroire@gmail.com On a un groupe WhatsApp pour continuer les discussions, explorer d'autres sujets, peut-être avoir des idées pour de nouveaux épisodes. Tous les liens sont dans la description. Merci à l'Église Unie du Canada, notre commanditaire, et à Réforme qui relaie nos podcasts. Prends bien soin de toi, Joanne, et à bientôt. Merci Stéphane, toi aussi. Liens: Site Internet: https://questiondecroire.podbean.com/ ApplePodcast: https://podcasts.apple.com/us/podcast/question-de-croire/id1646685250 Spotify: https://open.spotify.com/show/4Xurt2du9A576owf0mIFSj Réforme: https://www.reforme.net/podcast/ Contactez-nous: questiondecroire@gmail.com Notre commanditaire: L'Église Unie du Canada Moncredo.org * Musique de Lesfm, pixabay.com. Utilisée avec permission. * Photo de Kevin Bückert, unsplash.com. Utilisée avec permission. * Communauté WhatsApp: https://chat.whatsapp.com/Iu1ggsLoCdyLid7SrJrCoF Action parrainage (programme d'intégration) - https://www.actionparrainage.ch/ Mots clés : immigration, réfugiés, migration, solidarité, foi, spiritualité, responsabilité, société, politique, humanité Sujets clés : Les enjeux politiques et sociaux de l'accueil des réfugiés au Canada et en Suisse Les références bibliques sur l'accueil des étrangers, notamment Exode 22:20 Les préjugés et stéréotypes sur les migrants et réfugiés Les actions concrètes pour une solidarité efficace et respectueuse Citations: "Vous étiez aussi des immigrés en Égypte" "Les réfugiés ne volent pas nos emplois" "Jésus a dû fuir l'Égypte" Chapitres : 00:00 Introduction 00:49 Avoir les bons papiers pour entrer dans un autre pays 03:22 Accueillons-nous trop de réfugiés? 05:27 L'importance de se souvenir de son passé migratoire 08:56 La mutualité entre réfugiés et société d'accueil 11:49 Jésus, le réfugié durant son enfance 12:48 Rejeter la normalisation de l'inacceptable 14:54 Lorsque que le secteur privé gère les réfugiés 18:09 Ne pas infantiliser les réfugiés 20:30 L'intégration des réfugiés 22:33 Notre responsabilité dans le sort des réfugiés 24:01 L'hospitalité dans nos Églises 27:20 Conclusion
Il se pourrait que les cheveux blancs ne soient pas simplement liés à l'âge ou à votre niveau de stress. L'alimentation, et surtout l'apport en minéraux jouerait un rôle prépondérant dans leur coloration. Catarina Orr-Evans, est une coach en santé intégrative américaine, dans une vidéo sur TikTok novembre 2024, elle explique que des déséquilibres minéraux peuvent causer un blanchiment précoce des cheveux. Elle se base sur les travaux du docteur Paul Eck, un physicien américain ayant vécu entre 1925 et 1996. Pourquoi les cheveux blanchissent avec l'âge ? Comment les carences en minéraux peuvent créer un blanchiment précoce des cheveux ? Quels sont les minéraux concernés ? Écoutez la suite de cet épisode de Maintenant vous savez ! Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Hugo de l'Estrac. Première diffusion : février 2025 À écouter ensuite : Qu'est-ce que le reverse-aging ? Est-ce grave de paraître plus âgé ? Ascension de l'Everest : quelles sont les pires tragédies ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Pourquoi certains vins blancs sont simplement bons… alors que d'autres deviennent vraiment grands ? On parle souvent d'équilibre, de longueur en bouche, d'intensité aromatique… Mais il existe un critère essentiel que beaucoup de dégustateurs sous-estiment : la complexité. La complexité, c'est ce qui fait qu'un vin ne se limite pas à un simple arôme de citron, de pomme ou de poire. C'est ce qui lui permet de révéler plusieurs couches : fruit, fleurs, notes lactées, brioche, beurre, noisette, épices, pain grillé, miel, cire… Mais d'où viennent toutes ces nuances ? je vous explique comment la complexité se construit, étape par étape : la qualité du raisin la fermentation malolactique l'élevage sur lies l'élevage en barrique le vieillissement en bouteille Vous allez comprendre pourquoi un grand vin blanc n'est pas seulement “bon”… Il raconte plusieurs histoires à la fois : celle du raisin, du terroir, de la vinification, de l'élevage et du temps. Suivez le guide ! En quelques minutes, vous allez apprendre à mieux comprendre — et mieux reconnaître — la complexité dans les grands vins blancs. Rejoignez gratuitement la lettre du dégustateur, et formez-vous au vin chaque semaine : https://www.lecoam.eu/kit Formez-vous au vin sur http://www.lecoam.eu
Journée de mobilisation demain en Alsace. A l'occasion du 1er mai, les syndicats appellent à manifester. Parmi les revendications avancées : une revalorisation des salaires, la dénonciation de la « vie chère », du contexte géopolitique et des guerres, ou encore la résistance à l'extrême droite. Des rassemblements sont organisés à 10h au départ de la place Kléber à Strasbourg et de la place de la Bourse à Mulhouse, mais aussi à 11h depuis la préfecture de Colmar. Dans un communiqué, la CFTC du Bas-Rhin a quant à elle annoncé ne pas participer au rassemblement de Strasbourg, estimant que les revendications de plusieurs mouvements ne sont pas liées au 1er mai.Emmanuel Fernandes demande l'annulation du banquet du Canon Français organisé à Colmar. Le député LFI interpelle le maire, Éric Straumann, au sujet de cet événement qui se tiendra le 30 mai prochain au Parc des expositions. Pour cause : la société à la tête de cette manifestation est passée sous le giron du milliardaire Pierre-Edouard Stérin, classé à la droite dure. Pour le député, ces banquets organisés dans toute la France sont un lieu de propagande d'extrême droite. L'un de ces événements, organisé à Caen il y a quelques jours, avait suscité la polémique. En marge de celui-ci, des individus avaient sillonné les rues de la ville en lançant des remarques « sexistes » et « islamophobes » selon plusieurs témoins. Des saluts nazis avaient aussi été observés.La Communauté de communes du Canton d'Erstein réinvente l'Elsass Oschterputz. A l'occasion de la quatrième édition de ce nettoyage de printemps, traditionnellement consacré au ramassage des déchets aux abords des routes et espaces naturels, l'intercommunalité se mobilise autour du nettoyage du numérique. L'ensemble des agents sera sensibilisé à cette thématique cet après-midi. Une collecte d'équipements obsolètes sera encore organisée jusqu'au 6 mai, à la Maison intercommunale des Services à Benfeld et aux médiathèques intercommunales d'Erstein et de Rhinau. Les habitants pourront aussi y déposer leurs objets. Leur recyclage et reconditionnement sera assuré par l'association d'insertion Humanis.Et on termine ce journal par un mot de sport. Voyage à Madrid pour les joueurs du Racing Club de Strasbourg. Les Bleus et Blancs seront opposés ce soir au Rayo Vallecano dans le cadre du match aller des demi-finales de la Ligue Conférence. Le coup d'envoi de ce match historique, première demi-finale européenne disputée par le club, sera donné ce soir à 21h. A leur retour, les Strasbourgeois affronteront Toulouse au stade de la Meinau, dimanche à 17h15 pour le compte de la 32e journée de Ligue 1. En handball, le SAHB jouera certainement son maintien en première division demain soir. Les Sélestadiens accueillent Nîmes à 20h et espèrent mettre fin à leur série de neuf défaites consécutives. Autre match important demain : la finale retour du championnat de France pour les joueuses du Volley Mulhouse Alsace. L'équipe alsacienne part avec une longueur d'avance, en ayant déjà vaincu Levallois Paris la semaine dernière, 2 à 3. La rencontre débutera à 20h au Palais des sports de Mulhouse. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'expression peut sembler absurde, presque ironique. Pourtant, elle a bien existé. Entre les années 1960 et 1990, en pleine Apartheid, l'Afrique du Sud a créé un statut officiel appelé “Blanc honoraire”. Une invention révélatrice des contradictions d'un système fondé sur la séparation stricte des populations.Pour comprendre, il faut revenir à la logique de l'Apartheid. Ce régime classait la population en catégories raciales rigides — Blancs, Noirs, “Coloured” (métis) et Indiens — chacune ayant des droits différents. Les Blancs disposaient de privilèges étendus : liberté de circulation, accès aux meilleurs quartiers, écoles, transports et établissements publics. Les autres groupes en étaient largement exclus.Mais ce système, très strict en théorie, s'est rapidement heurté à des réalités pratiques. Comment accueillir des diplomates étrangers, des hommes d'affaires ou des sportifs internationaux dans un pays où les lois interdisent aux “non-Blancs” d'accéder à certains hôtels, restaurants ou infrastructures ? Refuser leur entrée aurait été un désastre diplomatique et économique. Les accepter sans aménagement aurait contredit les lois.C'est dans ce contexte qu'est apparu le statut de “Blanc honoraire”. Il s'agissait d'une dérogation exceptionnelle, accordée à certaines personnes non blanches — souvent japonaises, coréennes, ou issues d'autres pays asiatiques — pour leur permettre de bénéficier, temporairement, des privilèges réservés aux Blancs. Elles pouvaient ainsi séjourner dans des hôtels “réservés”, fréquenter certains lieux publics ou se déplacer plus librement.Le cas des Japonais est particulièrement révélateur. Dans les années 1960, le Japon devient un partenaire économique majeur de l'Afrique du Sud. Pour préserver ces relations commerciales, le gouvernement sud-africain décide de considérer les Japonais comme “Blancs honoraires”. Une décision purement pragmatique, mais profondément incohérente sur le plan idéologique.Ce statut a aussi été attribué ponctuellement à des sportifs ou à des artistes étrangers invités à participer à des événements internationaux. Là encore, il s'agissait de préserver l'image du pays sans remettre en cause le système.Mais cette solution “sur mesure” révélait une faille majeure de l'Apartheid : si l'on pouvait accorder à certains non-Blancs les droits des Blancs pour des raisons pratiques, c'est bien que la hiérarchie raciale n'avait rien de naturel ni de cohérent.En réalité, le concept de “Blanc honoraire” illustre l'absurdité d'un système obligé de se contredire pour fonctionner. Il montre comment une idéologie rigide peut se plier aux intérêts économiques et diplomatiques, tout en maintenant une inégalité structurelle pour la majorité de la population.En somme, derrière ce terme étrange se cache une vérité simple : même les systèmes les plus stricts finissent par révéler leurs contradictions. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Bienvenue dans Fifty States Supreme !!Bienvenue au Kansas !!Bienvenue à Topeka !!Imaginez l'année : 1954Imaginez l'ambiance : la ségrégation racialeImaginez le décor : des panneaux "WHITE" et des panneaux "COLORED" partout dans le paysPour mener le combat contre ceux qui font de la couleur de peau un élément de discriminationOn va faire appel à un père de famille : Oliver BrownCet épisode raconte son combat Et à travers lui, le combat de toute une partie de l'Amérique qui refuse que les Blancs et les Noirs vivent séparésAre you ready for an AMAZING trip ????Pour tout savoir sur cet épisode DÉCISIF de l'histoire américaineVous connaissez l'adresse :Le podcast FIFTY STATES !!Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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It's a 2-fer today as we knock off two wine days in one episode. Today is Viognier Day and next Friday is Sauvignon Blanc Day so we're having both today and throwing in a little Old World vs New World, too! #HappyFriday! #ItsWineTime! #CheersingWines featured this episode:2023 Comte de la Chevalière Sancerre ($36 at Pilgrim's Market)2023 Duckhorn Sauvignon Blanc ($32 at area retail stores)2025 Cinder Dry Viognier ($29 at the winery)A HUGE thanks to our sponsors: Liberty Lake Wine Cellars and Cinder!Liberty Lake Wine Cellars: Looking for amazing wine? Taste Liberty Lake Wine Cellars' big, bold reds from Red Mountain, along with their delightful Tahija whites and Rosés. Join their Wine Club for exclusive benefits including their Thursday Wine Club night. Get all the details at https://www.libertylakewinecellars.com/ or call 509-255-9205. Liberty Lake Wine Cellars: Celebrating 20 years of making exceptional Washington wine!Cinder Winery: Crafting world-class wines in Idaho's Snake River Valley from award-winning Viognier to bold Tempranillo and Syrah, Cinder wines showcase the region's unique volcanic soils and ideal climate. Visit cinderwines.com for more information! Cinder: Savor the taste of Idaho's finest! And of course, a HUGE thank you to Tod Hornby who wrote and recorded our official Wine Time Fridays theme music. Please visit https://todhornby.com to see what Tod is up to! The CDA Gourmet Wine Word of the Week - Stone FruitIn the wine world, "Stone Fruit" refers to a specific category of aromatics and flavors derived from fruits that have a large, hard seed (or "stone") in the center.Check out CDA Gourmet! Located in Midtown Coeur d'Alene, just down the street from Pilgrim's Market, CDA Gourmet offers a diverse mix of flavor enhancing products as well as the tools to make it all happen. And there's exciting news! CDA Gourmet will be celebrating their 3-year anniversary on Saturday, June 13. Visit https://www.cdagourmet.com for more information. CDA Gourmet: Your kitchen elevatedMentions: Sara Lane, Pilgrim's Market, De Leon Foods, Seasons of Coeur d'Alene, Dave Specter, Bells Up Winery, Jennifer Brummett, Kim Voelz, K Voelz Wines, Brad Ford, Illahe Vineyards, Cinda Allen, Idaho Wine Merchants.Some wines we've enjoyed this week: Liberty Lake Wine Cellars Petite Verdot, 3rd Generation Chardonnay, Readers Merlot and Silver Spur Chardonnay.Please find us on Facebook (https://www.facebook.com/WineTimeFridays), Twitter (@VintageTweets), Instagram (@WineTimeFridays) on our YouTube Channel, https://www.youtube.com/@winetimefridays and on Threads, which is @winetimefridays. You can also “Follow” Phil on Vivino. Wine Time Fridays Rating System: Phenomenal
Controverse à l’Université Mémorial de Terre Neuve La rencontre Mulroney-Dutrizac avec Ben Mulroney, animateur du Ben Mulroney show. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Un avocat pète sa coche | Le français, pas une langue officielle?? | Les épiciers, profiteurs de la crise?? | La CAQ et les Libéraux, c’est pareil! | JiC ne se remet pas de l’erreur de Dach hier face à Tampa! Dans cet épisode intégral du 22 avril, en entrevue : Me Neil Oberman, avocat. Pierre Champoux, ancien juge de ligne dans la Ligue nationale de hockey. François Bonnardel, ministre de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration et leader parlementaire. Une production QUB Avril 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Bienvenue dans FIFTY STATES SUPREME !!Nouveau numéroNouvel épisodeNouvel arrêt de la Cour suprême :PLESSY VS FERGUSONUn arrêt CAPITAL : c'est le point de départ de la ségrégation raciale aux Etats-UnisEn 1896, la justice "autorise" les Etats à séparer les gens entre les Blancs et les NoirsEntre les "WHITE" et les "COLORED"Parmi ceux qui ont voulu se battre contre cette injusticeOn trouve Homer PlessyPour tout savoir sur sa vie et son combat Pour tout savoir sur l'expression "SEPARATE BUT EQUAL" qui va définir l'Amérique pendant de longues annéesUne seule adresse,Le podcast FIFTY STATES !!!Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vinene i afsnittet er skænket af Løgismose https://www.loegismose.dk/ Smagekasse med de tre bobler fra afsnittet https://www.loegismose.dk/produkter/forarets-alternative-bobler/87822/ Smagekasse med seks flasker https://www.loegismose.dk/produkter/flere-alternative-bobler/87823/ Brug rabatkoden "VIN25" og få 25% rabat på alle ikke nedsatte vine og bobler hos Løgismose. Se mere her https://www.loegismose.dk/tilbud/vfb-vine/ Alle ovenstående rabatter gælder frem til og med d. 31. maj 2026. Live podcast og vinmesse tirsdag d. 26. maj 2026 kl. 15.00 i København - Billetter her: https://www.loegismose.dk/produkter/vinmesse-med-tyske-vine--podcast/87775/ …………. Hvad er forskellen på fransk Pet Nat, italiensk Alta Langa og spansk Corpinnat? Det er det helt store spørgsmål i dagens udsendelse, hvor vi smager vine lavet på druesorterne chenin blanc, xarello og macabeu samt chardonnay. Vi skal blive klogere på de forskellige produktionsmetoder der findes, når man skal lave mousserende vin og hvilket udtryk de forskellige metoder giver i vinen. I både Montlouis-sur-Loire, Corpinnat og Alta Langa findes der helt særlige krav til produtkionen af mousserende vine. Hvad er disse og hvad betyder det for lugt og smag i vinen? Vi smager på 1) Domaine Ludovic Chanson - Montlouis Cuvée Les Pions Pétillant Naturel, 2023https://www.loegismose.dk/produkter/montlouis-cuvee-les-pions-petillant-naturel/86322/ 2) Sabaté I Coca, Castellroig - Corpinnat Brut Nature, Josep Coca ØKO, 2019https://www.loegismose.dk/produkter/corpinnat-brut-nature-josep-coca-oko/85903/ 3) Contratto, Alta Langa Blanc de Blancs, Pas Dosé, 2021 https://www.loegismose.dk/produkter/alta-langa-blanc-de-blancs-pas-dose/83657/ ..................... Køb vores nyeste bog "Bobler for begyndere og øvede" her: https://www.saxo.com/dk/bobler-for-begyndere_bog_9788773396568 Eller vores bog om vin her: https://www.saxo.com/dk/vin-for-begyndere_bog_9788773391303 Støt Vin for begyndere podcast her https://vinforbegyndere.10er.app/ Besøg os på Facebook og Instagram, hvor man kan se billeder af vinene og få tips til vin og mad sammensætning. https://www.facebook.com/vinforbegyndere https://www.instagram.com/vinforbegyndere Web: https://www.radioteket.dk/ Kontakt: radioteket@radioteket.dk Musik: Jonas Landin Lyt vores bog som lydbog her: Køb den her https://www.saxo.com/dk/vin-for-begyndere-og-oevede_lydbog_9788773397374
Que seraient nos vies sans les couleurs ? Leurs rôles dans le Vivant sont souvent mé- ou inconnus du grand public. Pourtant, elles sont un des langages, une des conditions sina qua non du Vivant… Il était tant que BSG consacre aux couleurs une grande saga inédite.Aujourd'hui le blanc. Pour les physiciens et les experts de l'optique, la blanc n'est pas UNE couleur… mais la réunion de TOUTES les couleurs (à l'inverse du noir qui résulte en théorie de l'absence de couleur).Cette série explore les différentes particularités du blanc dans le monde Vivant, de la sclère de nos yeux (le blanc) aux camouflages "blancs comme neiges" de l'ours polaire, du harfang et de la perdrix des neiges.Invité : Frédéric Archaux, biologiste et chercheur, auteur de Toutes les couleurs de la nature (Quae, 2025).___
A Spanish sparkling wine producer walked away from Cava on purpose. They wanted more control.In this episode, we break down:• Why Raventós left the Cava designation• What stricter farming and lower yields are aiming to do• And whether this Spanish sparkling wine is just “better Cava”… or something differentWe're reviewing Raventós Blanc de Blancs (2023), a traditional method sparkling wine from Conca del Río Anoia, Spain. At 12% ABV and $20–$25, it's positioned as a high-value alternative to Cava.What stood out:• Extremely drinkable• Balanced and refined• Strong value for the priceIf you're looking for a great Spanish sparkling wine or a Cava alternative, this episode will give you a better sense of what to look for.Support the show and help keep the wine flowing!Buy us a glass!https://buymeacoffee.com/cheers3Connect with the show. We would love to hear from you!Stop Wasting Your Wine on Instagramhttps://www.instagram.com/stopwastingyourwine/Stop Wasting Your Wine on YouTubehttps://www.youtube.com/@StopWastingYourWineThe Stop Wasting Your Wine Websitehttps://stopwastingyourwine.com/Chapters00:00 - Why This Producer Stepped Away from Cava00:15 - Best Value Bubbles Challenge Continues01:40 - Raventós Blanc de Blancs Breakdown03:30 - Not Labeled Cava… Here's Why04:10 - First Sip Reactions05:30 - Why Joel Picked This Bottle08:00 - Tiny Bubbles and What They Signal09:30 - Nose: Citrus, Bread, Minerality11:30 - Palate: Vibrant and Easy Drinking14:30 - The Finish Stands Out16:10 - Wine Drops: The Cava Decision Explained19:50 - Traditional Method and What It Adds21:30 - What to Expect From This Style24:30 - Final Verdict: Close Call29:40 - “Classy Porch Pounder” Debate30:20 - $800K Wine vs 100 Bottles36:40 - Final Thoughts
durée : 00:08:07 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - "Diables blancs", le roman posthume de l'Américain James Robert Baker, attendait depuis 30 ans dans un tiroir. Il débarque en France pour la première fois et fait débat chez les critiques du Masque, corrosif pour certains, en dessous de ses contemporains pour d'autres. - réalisation : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Bernard Poirette Journaliste et critique (Podcast C'est à lire), Jean-Marc Proust Auteur et critique (Slate), Arnaud Viviant Critique littéraire (Revue Regards), Ilana Moryoussef Journaliste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au sommaire de Radio Foot internationale ce mardi 7 avril 2026 à 16 h 10 TU (18 h 10 heure de Paris) : – Choc de titans au Bernabeu ; – Victor Gyökeres, retour du héros à Lisbonne ! ; – Italie, le Napoli enchaine. 5ᵉ succès de suite pour les hommes d'Antonio Conte. – Choc de titans au Bernabeu. Real Madrid/Bayern Munich, 21 titres à eux 2 ! Des confrontations le plus souvent remportées par les Merengues (5 victoires depuis 2012). Cette 29ᵉ opposition va-t-elle encore basculer côté madrilène ? Les Rekordmeister impressionnent cette saison, et leur parcours européen est quasi-parfait. Des blessés dans les deux camps, notamment les gardiens titulaires. Et devant, Harry Kane sera-t-il aligné ? Le buteur anglais s'est entraîné hier. En face, Kylian Mbappé de retour, sera-t-il à son meilleur niveau ? La Casa Blanca voudra faire oublier la défaite à Majorque en Liga. Les Roten ont impressionné à Fribourg. Menés 2-0 à un peu plus d'1 ¼ d'heure de la fin, ils ont renversé leurs adversaires en 17 minutes. En Ligue des champions, les Allemands n'ont perdu qu'1 seul de leurs 8 derniers matches à l'extérieur. – Victor Gyökeres, retour du héros à Lisbonne ! Moins prolifique avec Arsenal, le Suédois retrouve la pelouse du Sporting CP, qui l'a révélé, et avec lequel il a inscrit 97 buts en 102 rencontres ! Arsenal s'était imposé 5-1 lors de la 5ᵉ journée de la phase de ligue la saison passée. Les clubs anglais ne réussissent pas aux Verts et Blancs, qui n'ont remporté que 2 des 13 matches UEFA face aux formations de P.L. Si les Leões n'ont plus disputé les ¼ de finale du tournoi depuis 43 ans, ils n'ont perdu aucune de leurs cinq rencontres européennes dans leur stade. José Alvalade. Des Gunners qui veulent éloigner les doutes, après l'élimination en Cup samedi face à Southampton. Déplacement sans Jurrien Timber ni Bukayo Saka, a annoncé hier le coach Mikel Arteta. Les Portugais, 2ᵉ de leur Liga, avec leurs atouts : un public bouillant, mais aussi le buteur colombien Luis Suarez, et l'ailier mozambicain Geny Catamo. – Italie, le Napoli enchaîne. 5ᵉ succès de suite pour les hommes d'Antonio Conte. Les Partenopei remportent un court mais précieux succès à domicile sur l'AC Milan. À sept journées du terme et désormais 2ᵉ au classement, peuvent-ils coiffer l'Inter sur le poteau ? - Nazionale : Luciano Spalletti propose d'obliger les clubs de Serie A à intégrer des jeunes, moyen selon lui pour faire émerger de nouveaux joueurs aptes à intégrer une nation de nouveau privée de Mondial. Pour débattre avec Olivier Pron : Ludovic Duchesne, David Lortholary et notre confrère de la rédaction hispanophone de RFI Manu Terradillos. – Technique/réalisation : Laurent Salerno. Préparation : David Fintzel / Pierre Guérin.
Au sommaire de Radio Foot internationale ce mardi 7 avril 2026 à 16 h 10 TU (18 h 10 heure de Paris) : – Choc de titans au Bernabeu ; – Victor Gyökeres, retour du héros à Lisbonne ! ; – Italie, le Napoli enchaine. 5ᵉ succès de suite pour les hommes d'Antonio Conte. – Choc de titans au Bernabeu. Real Madrid/Bayern Munich, 21 titres à eux 2 ! Des confrontations le plus souvent remportées par les Merengues (5 victoires depuis 2012). Cette 29ᵉ opposition va-t-elle encore basculer côté madrilène ? Les Rekordmeister impressionnent cette saison, et leur parcours européen est quasi-parfait. Des blessés dans les deux camps, notamment les gardiens titulaires. Et devant, Harry Kane sera-t-il aligné ? Le buteur anglais s'est entraîné hier. En face, Kylian Mbappé de retour, sera-t-il à son meilleur niveau ? La Casa Blanca voudra faire oublier la défaite à Majorque en Liga. Les Roten ont impressionné à Fribourg. Menés 2-0 à un peu plus d'1 ¼ d'heure de la fin, ils ont renversé leurs adversaires en 17 minutes. En Ligue des champions, les Allemands n'ont perdu qu'1 seul de leurs 8 derniers matches à l'extérieur. – Victor Gyökeres, retour du héros à Lisbonne ! Moins prolifique avec Arsenal, le Suédois retrouve la pelouse du Sporting CP, qui l'a révélé, et avec lequel il a inscrit 97 buts en 102 rencontres ! Arsenal s'était imposé 5-1 lors de la 5ᵉ journée de la phase de ligue la saison passée. Les clubs anglais ne réussissent pas aux Verts et Blancs, qui n'ont remporté que 2 des 13 matches UEFA face aux formations de P.L. Si les Leões n'ont plus disputé les ¼ de finale du tournoi depuis 43 ans, ils n'ont perdu aucune de leurs cinq rencontres européennes dans leur stade. José Alvalade. Des Gunners qui veulent éloigner les doutes, après l'élimination en Cup samedi face à Southampton. Déplacement sans Jurrien Timber ni Bukayo Saka, a annoncé hier le coach Mikel Arteta. Les Portugais, 2ᵉ de leur Liga, avec leurs atouts : un public bouillant, mais aussi le buteur colombien Luis Suarez, et l'ailier mozambicain Geny Catamo. – Italie, le Napoli enchaîne. 5ᵉ succès de suite pour les hommes d'Antonio Conte. Les Partenopei remportent un court mais précieux succès à domicile sur l'AC Milan. À sept journées du terme et désormais 2ᵉ au classement, peuvent-ils coiffer l'Inter sur le poteau ? - Nazionale : Luciano Spalletti propose d'obliger les clubs de Serie A à intégrer des jeunes, moyen selon lui pour faire émerger de nouveaux joueurs aptes à intégrer une nation de nouveau privée de Mondial. Pour débattre avec Olivier Pron : Ludovic Duchesne, David Lortholary et notre confrère de la rédaction hispanophone de RFI Manu Terradillos. – Technique/réalisation : Laurent Salerno. Préparation : David Fintzel / Pierre Guérin.
durée : 00:03:14 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Guillaume Erner - Ce matin Guillaume Erner parle de ces cygnes blancs - ces événéments, ces catastrophes, parfaitement anticipables - contre lesquels nous nous ne nous prémunissons pas, par bêtise, calcul ou inertie. - réalisation : Félicie Faugère
durée : 00:27:47 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Puisque le Festival de littérature du Quai du Polar se déroule en ce moment à Lyon, nous parlons littérature noire dans ce débat critique, avec le recueil "Le casse ultime" de Don Winslow et le roman "Diables Blancs" de James Robert Baker. - réalisation : Laurence Malonda - invités : François Angelier Producteur de l'émission "Mauvais Genres" sur France Culture, spécialiste de littérature populaire; Céline du Chéné Productrice à France Culture
durée : 00:09:55 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - "Diables Blancs" de James Robert Baker est le premier roman de l'auteur à être publié en France. L'occasion de découvrir l'œuvre de l'auteur sulfureux et tragique de "Tim and Pete". - réalisation : Laurence Malonda - invités : Céline du Chéné Productrice à France Culture; François Angelier Producteur de l'émission "Mauvais Genres" sur France Culture, spécialiste de littérature populaire
Louise: Oulala Julien, regarde mes cheveux! J'ai des cheveux blancs qui poussent !Julien: Ah bah, c'est des choses qui arrivent ... Et ça va pas aller en s'arrangeant avec l'âge !Louise: Mais ça veut dire que je vieillis! Bientôt j'aurai le visage remplis de rides et j'irai à la maison de retraite !Julien: Mais n'importe quoi ! T'as encore du temps, et en plus, je trouve que ça te va bien au final ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'intelligence artificielle menace les emplois du tertiaire. Starlink franchit la barre des 10 000 satellites en orbite. Meta hésite sur l'avenir du métavers. Un robot fou dans un restaurant. Le futur selon SXSW. Microsoft lance un vaste plan de formation à l'IA en France.
L'attentat antisémite de Bondi, qui a endeuillé l'Australie le 14 décembre dernier, pourrait fracturer plus profondément le pays. Malgré une politique migratoire très stricte, l'Australie se faisait le champion du multiculturalisme. Ainsi, certains signes inquiètent : forte progression du parti d'extrême droite One Nation, progression des groupuscules néo-nazis, mais aussi une multiplication des actes racistes, ciblant en particulier la communauté musulmane. De notre correspondant à Sidney, À la mosquée de Lakemba, la plus grande d'Australie, située dans la banlieue ouest de Sydney, c'est la dernière prière du vendredi avant le début du ramadan. Cette année, le cœur n'est pas à la fête. La mosquée a reçu deux lettres de menaces en à peine dix jours et sa page Facebook est noyée sous les commentaires haineux et insultants. D'après Jamal Kio, le porte-parole de l'association qui gère le lieu de culte, les fidèles aussi sont victimes de cette haine. « Certains se font insulter, d'autres se font cracher dessus et des femmes se font arracher leur voile, témoigne-t-il. Cette forme de racisme direct, qui devient violent, est inquiétante. » Lubna, qui fréquente régulièrement la mosquée, n'a pour sa part pas subi ce genre de violences, mais cela ne l'empêche pas de vivre dans la peur. « Je vis dans un quartier musulman, donc je ne me sens pas rejetée ou mise à l'écart. Mais si je devais sortir de ce quartier, je ne me sentirais pas en sécurité, affirme-t-elle, et je me sentirais en danger parce qu'après ce qui s'est passé en décembre, tout le monde accuse les musulmans. » À lire aussiAustralie: au moins 16 morts dans une fusillade visant la communauté juive à Sydney, dont un assaillant Un racisme ancré historiquement Ce sentiment, partagé par la communauté musulmane, se traduit également dans les intentions de vote. Un récent sondage crédite ainsi One Nation de 26 % des voix, un niveau encore jamais atteint par ce parti d'extrême droite, qui, depuis trente ans, dénonce l'immigration non européenne. Plus inquiétant encore, des groupuscules néo-nazis gagnent eux aussi en popularité. « Ils ont probablement doublé leur nombre en 2025 et pour eux, Bondi, c'était comme un trophée, analyse Kaz Ross, qui étudie depuis des années l'activité de ces groupes en ligne. Parce que leur argument, c'est de dire que ce massacre n'aurait pas eu lieu s'il n'y avait pas eu de juifs et de musulmans. Nous devons réintégrer tous ceux en Australie qui ne sont pas des Blancs d'ascendance européenne. » Face à ce danger et suite à l'attentat de Bondi, le gouvernement a durci ses lois réprimant les discours de haine, ce qui a entraîné la dissolution du plus connu des groupes néo-nazis, le Réseau national socialiste. Reste que pour Jordan McSwiney, spécialiste de l'extrême droite, le gouvernement pourrait mieux faire pour combattre le racisme : « On ne peut pas combattre efficacement le racisme en isolant une forme particulière de racisme, comme l'antisémitisme ou l'islamophobie, défend-il. Elles font partie d'une forme plus large de racisme et de suprématisme blanc qu'il faut absolument combattre. » De fait, la forme la plus négligée de racisme est aussi la plus ancienne, c'est le racisme qui cible les Aborigènes. Le 26 janvier dernier, à Perth, un homme a jeté une bombe artisanale en plein milieu d'un rassemblement aborigène, qui n'a heureusement pas explosé. Animé par des idées racistes, il a été inculpé pour terrorisme. À lire aussiAustralie: les Aborigènes victimes d'un «génocide», l'État du Victoria face à son histoire
Superpowers for Good should not be considered investment advice. Seek counsel before making investment decisions. When you purchase an item, launch a campaign or create an investment account after clicking a link here, we may earn a fee. Engage to support our work.Watch the show on television by downloading the e360tv channel app to your Roku, LG or AmazonFireTV. You can also see it on YouTube.Devin: What is your superpower?Dr. Anshu: Thinking outside the box.Preventable blindness in Haiti affects countless lives due to the lack of accessible eye care. Dr. Anshu Chandra, founder of the Global Eye Project, has dedicated her career to solving this crisis. Since 2015, her nonprofit has worked to provide free eye exams, advanced treatments, and a sustainable care model by training local staff.During today's episode, Anshu shared how her transformative journey began. After witnessing the dire conditions during a mission trip to India, she decided to focus her career on providing eye care to underserved communities. “I saw how much need there was for eye care and how rare it was for people to have access,” Anshu explained. This realization ultimately led her to Haiti, where the need for care was “so tremendous” she couldn't look away.In 2015, she moved to Haiti with two suitcases—one filled with personal items, the other with medical equipment. Partnering with a local hospital, she established a clinic that has grown into a vital resource for the entire country. The clinic has provided over 132,000 free eye exams and performed more than 7,000 advanced procedures, including laser treatments and surgeries.But the impact doesn't end there. Anshu's commitment to sustainability has led to the training of local staff, many of whom now run the clinic independently. “Some of my staff members are orphans, and they're now supporting their families and caring for their community,” she shared.The Global Eye Project is now raising $300,000 to build a new facility that will expand its services. The proposed clinic will include a surgical center and an optical lab, enabling the nonprofit to become more financially independent. It will also allow the team to continue offering free consultations to ensure no one is turned away.By addressing a critical need with compassion and ingenuity, Anshu is not only restoring sight but also creating opportunities for individuals and communities to thrive. You can support this life-changing work by visiting GlobalEyeProject.org and contributing to their campaign.tl;dr:Dr. Anshu Chandra founded the Global Eye Project to combat preventable blindness in underserved communities.The nonprofit has provided over 132,000 free eye exams and 7,000 advanced treatments in Haiti.Anshu's sustainable model trains local staff to deliver care, empowering the community long-term.The Global Eye Project is raising $300,000 to build a new clinic with expanded capabilities.Anshu's journey highlights the power of thinking outside the box to solve pressing global challenges.How to Develop Thinking Outside the Box As a SuperpowerAnshu's superpower is her ability to think outside the box to solve complex challenges. Reflecting on her work, she explained, “I didn't see a reason why this couldn't happen. How hard could it be to go there, put up a clinic, and train locals?” Her innovative mindset enabled her to approach Haiti's eye care crisis creatively, building a sustainable model that trains locals to provide care independently.One of the most striking examples of Anshu's superpower is how she started her clinic in Haiti. Arriving with minimal resources, she trained local staff by having them practice on volunteers. Without advertising, word spread, and lines of patients formed. Over time, she transformed a rudimentary clinic with dirt floors into a well-equipped facility with 11 exam rooms, advanced diagnostic tools, and a sustainable care model.Tips for Developing the Superpower:Reframe obstacles as opportunities.Focus on the goal rather than the limitations.Start small but think big—break projects into manageable steps.Commit your time, energy, and resources to what you believe is possible.Build partnerships and accept help from others.By following Anshu's example and advice, you can make thinking outside the box a skill. With practice and effort, you could make it a superpower that enables you to do more good in the world.Remember, however, that research into success suggests that building on your own superpowers is more important than creating new ones or overcoming weaknesses. You do you!Guest ProfileDr. Anshu Chandra (she/her):Founder, Global Eye ProjectAbout Global Eye Project: Founded in the United States, the Global Eye Project has grown to include volunteers and donors from all over the world. Together we are empowering local communities by building locally managed sustainable eye clinics through education initiatives and volunteer run professional training services to reduce the need for outside support. With your support, we will make eye care a right, not a privilege.Website: globaleyeproject.orgCompany Facebook Page: facebook.com/Global-Eye-Project-254480721322382Instagram Handle: @globaleyeprojectCompany Twitter Handle: @EyeCareForAllBiographical Information: Anshu has worked in Haiti for the last 15 years building and advancing eye care for the poor. She is working to end disparities in eye care globally by bringing this service to remote areas and giving them health equity. She's leading our efforts in Haiti and has built a permanent eye clinic in Fond-des-Blancs which provides client care and training for local residents. She's also collaborating with other institutions in Haiti providing care via mobile clinics to address the immediate need as well as working on more permanent solutions by helping to further develop the Haitian ophthalmology residency program in Port-au-Prince. This would provide advanced training and access to equipment and supplies so ALL Haitians can have high quality eye care.She holds a Doctor of Optometry degree and did her residency from SUNY College of Optometry in New York. She was raised in India and the USA where her mother worked as a social worker with under-served communities and created programs to strengthen various skills to make members more independent. These influences have given Anshu an understanding of the needs of disadvantaged populations as well as practical, simple solutions to address those needs. Anshu has also provided eye care to communities in Nepal, Haiti, Peru, Lebanon, Tanzania, Honduras, Guatemala, Dominican Republic, Mexico, Indonesia, and India.The Super Crowd, Inc., a public benefit corporation, is proud to have been named a finalist in the media category of the impact-focused, global Bold Awards.Support Our SponsorsOur generous sponsors make our work possible, serving impact investors, social entrepreneurs, community builders and diverse founders. Today's advertisers include rHealth, and SuperCrowd26 featuring PurposeBuilt100™️. 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Mark your calendar. We'll send private emails to Impact Members with registration details. Upgrade to Impact Membership today!SuperCrowdHour March: This month, Devin Thorpe will explore how investors can align profit with purpose in a powerful session titled “Why You Should Make Money with Impact Crowdfunding.” As CEO and Founder of The Super Crowd, Inc., Devin will share practical insights on generating financial returns while driving measurable social and environmental impact through regulated investment crowdfunding. Register free to get all the details. March 18th at Noon ET/9:00 PT.SuperCrowd26 featuring PurposeBuilt100™️: This August 25–27, founders, investors, and ecosystem leaders will gather for a three-day, broadcast-quality global experience focused on disciplined capital formation, regulated investment crowdfunding, and purpose-driven growth. We're bringing together leading voices in impact investing, compliance, digital marketing, and circular economy innovation to deliver practical frameworks, real-world case studies, and actionable strategies. The event culminates in the PurposeBuilt100™️ Showcase, recognizing 100 of the fastest-growing purpose-driven companies in the U.S. Register now to secure your seat and get all the details. August 25–27, streaming worldwide.Community Event CalendarSuccessful Funding with Karl Dakin, Tuesdays at 10:00 AM ET - Click on Events.If you would like to submit an event for us to share with the 10,000+ changemakers, investors and entrepreneurs who are members of the SuperCrowd, click here.Manage the volume of emails you receive from us by clicking here.We use AI to help us write compelling recaps of each episode. Get full access to Superpowers for Good at www.superpowers4good.com/subscribe
durée : 00:03:04 - La Chronique vin de Jérôme Gagnez - par : Jérôme Gagnez - Un Côtes du Rhône Villages Valréas tout en finesse et un Lirac à la noblesse affirmée, deux expressions lumineuses. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Eentje op zondag, gewoon omdat het kan.Deze aflevering gaat over crazy wines: hypes, hoax, kunst, kitsch. Wijnen, en dan met name champagne, waarvan je achteroverslaat. Van de smaak of van de prijs. We konden ze proberen bij de Matroos & Het Meisje. Ze organiseerden een paar weken geleden een epische champagnelunch met klappers als Ulysse Collin en Selosse. Dit was de line-up bij de Matroos:1. Aurélien Suenen - Oiry Grand Cru Blanc de Blancs Extra-Brut2. Cédric Bouchard / Roses de Jeanne - Côte de val Villaine R23 Extra-Brut4. Vincey Oger - Coteaux Champenoise 5. La Rogerie Champagne Grand Cru 'Le Bourg du Sud' Avize6. Ulysse-Collin - Les Maillons 48M Extra-Brut 7. Jacques Selosse - Initial Grand Cru Blanc de Blancs Extra-Brut We voegden daar zelf nog Charles Heidsieck Blanc de Blancs met een aantal jaren extra rijping aan toe. En bestelden dus ook de weergaloze Kei Shogai Gevrey Chambertin 2023. Nu weer back to normal ;-)
Voilà tout juste un an que Donald Trump est retourné à la Maison-Blanche. Douze mois d'essoufflement pour la planète, tant la cadence imposée par le président américain est intense et inédite. Comme le reste du monde, l'Afrique est, elle aussi, prise au dépourvu par les méthodes brutales du milliardaire. Fin de l'Agence des États-Unis pour le développement international, bombardement aérien au Nigeria, accaparement des terres rares en RDC, sans compter les taxes douanières et la restriction d'entrée aux États-Unis imposée à des dizaines de millions de ressortissants africains. Dans une analyse pour le site d'information français Mediapart, le journaliste et essayiste sénégalais Ousmane Ndiaye décrit un « impérialisme trumpien violent pour le monde entier, mais encore plus pour l'Afrique ». Il répond aux questions de Sidy Yansané. Durant son premier mandat en 2018, Donald Trump désignait les pays africains comme des « shithole countries », des « pays de merde ». Mais depuis son retour il y a un an, le président américain, et les États-Unis en général, n'ont jamais montré autant d'intérêt pour le continent. Pour le pire ou pour le meilleur ? Ousmane Ndiaye : Pour le meilleur pour les Américains, sans doute, quand on se situe dans l'axe trumpien du America first. Par contre, du point de vue africain, je crains que ce soit pour le pire. Parce que ce nouvel intérêt pour l'Afrique est d'abord purement financier, accompagné d'une volonté d'impérialisme. Et on oublie trop souvent que les États-Unis ont toujours été une puissance militaire présente en Afrique, avec l'Africom (Commandement des États-Unis pour l'Afrique) et que Trump utilise désormais pour intervenir contre des pays sur des questions de politique intérieure. Je pense à l'Afrique du Sud qui a été menacée à plusieurs reprises parce que les Blancs seraient maltraités, selon Trump. Au Nigeria où les États-Unis sont intervenus par des frappes aériennes dans le nord du pays dans des conditions encore floues. Deuxième volet très important de l'offensive trumpienne : « Je viens en Afrique parce que stratégiquement vos minerais m'intéressent. » C'est clairement formulé, c'est clairement dit. Les pays d'intérêts de Trump ont un fort potentiel minier, comme la RDC. Certes, il y a l'accord de paix avec le Rwanda, mais il est corrélé avec un accord de partenariat économique qui donne un accès privilégié aux États-Unis aux ressources minières de la RDC. Ça rappelle la politique de la Françafrique des années 1970-1980 où la France avait un accès privilégié aux ressources de son pré-carré. Autres pays d'intérêt pour Trump : la Guinée. Dans le cas de la Guinée, quel est cet autre intérêt précis ? D'abord, le gisement de fer du Simandou. Et ensuite, il ne faut pas oublier que Trump aussi projette les obsessions de la diplomatie américaine, à savoir la concurrence avec la Chine, très présente en Guinée. Alors même que ressurgissent en Afrique les slogans qui ont fait les Indépendances - tels que la lutte contre l'impérialisme et le colonialisme, la défense de la souveraineté - les dirigeants du continent, mais également les opinions publiques africaines, pour l'instant en tout cas, montrent beaucoup moins de ferveur à critiquer Trump. Pourquoi ? Il y a une scène qui m'a beaucoup marqué, c'est le sommet Afrique-États-Unis à la Maison blanche en juillet dernier [auquel participaient les présidents de la Mauritanie, de la Guinée-Bissau, du Sénégal, du Liberia et du Gabon, NDLR]. Ils ont été reçus comme des écoliers. On les a mis dans un car, Trump oubliant leurs pays d'origine tout en oubliant leurs noms. C'était un spectacle de domination terrible ! Je m'attendais à une sorte de posture de dignité de ces chefs d'États. Au contraire, on les a vu dans un acte de contrition et d'aplatissement. Notamment le Gabonais Brice Oligui Nguema proposer le prix Nobel à Trump avec force et dans discours mielleux, ou encore le Sénégalais Bassirou Diomaye Faye surfer sur la passion pour le golf de Trump et lui proposer des terres. Ce qui me frappe, c'est que face aux États-Unis de Trump, les Africains n'ont ni réponse individuelle ni réponse commune. Tout le reste du monde s'organise pour faire face à ce désordre, à cette tempête qu'est Trump et je trouve que l'Afrique reste assez en marge, à tort. Car Trump est en train de bouleverser l'ordre du monde. Et dans ce bouleversement, comme on l'a vu avec la fin de l'USAID et le retrait américain des organisations internationales, l'Afrique en subit les premières conséquences. Des millions de personnes risquent de mourir en Afrique suite à un seul décret de Trump. On risque d'avoir plus de morts que durant le Covid. Donc l'Afrique subit déjà la brutalité de Trump. Personnellement, je crains un retour de la guerre froide, c'est-à-dire des stratégies de positionnement des grandes puissances mondiales, où l'Afrique n'est qu'un instrument et, encore une fois, le terrain d'une lutte par procuration. Dans un espace où il n'y a pas de respect des conventions internationales, ça va être encore plus catastrophique que durant la guerre froide.
durée : 00:28:51 - La Série fiction - À quoi bon vivre sans liberté ? Sans dignité ? Autant mourir. Il n'y avait plus rien à dire, plus rien à faire. Sorcier, musulman, peu importait. Un Noir venait d'être condamné à mort. Pour la gloire de Dieu. Pour la paix des Blancs. - réalisation : Tidiane Thiang
L'idée peut surprendre, mais elle est prise au sérieux par la recherche scientifique : le blanchiment des cheveux pourrait être lié à des mécanismes biologiques qui protègent aussi contre le cancer. Attention toutefois : cela ne signifie pas que les cheveux blancs empêchent le cancer, mais qu'ils peuvent être le marqueur visible de processus cellulaires protecteurs.Tout commence dans les mélanocytes, les cellules responsables de la couleur des cheveux. Ces cellules produisent la mélanine à partir de cellules souches spécialisées, situées dans le follicule pileux. Avec l'âge, le stress ou certaines agressions biologiques, ces cellules souches s'épuisent ou cessent de fonctionner correctement. Résultat : la production de mélanine s'arrête, et le cheveu devient blanc.En 2023, une étude menée par des chercheurs du MIT et publiée dans Nature a montré un point clé : le blanchiment des cheveux est souvent lié à une activation accrue de mécanismes de protection cellulaire, en particulier ceux qui empêchent les cellules endommagées de continuer à se diviser. Autrement dit, quand une cellule détecte des dommages à son ADN, elle peut choisir de se mettre à l'arrêt plutôt que de risquer une division dangereuse. C'est exactement le type de mécanisme qui protège contre le cancer.Un acteur central de cette protection est une protéine bien connue en oncologie : p53, parfois surnommée « le gardien du génome ». Lorsqu'une cellule accumule trop de dommages, p53 peut déclencher soit une réparation, soit un arrêt définitif de la cellule, voire sa destruction. Or, cette activation de p53 est aussi impliquée dans la perte de fonction des cellules souches des mélanocytes. Résultat : les cheveux blanchissent, mais les cellules potentiellement cancéreuses sont neutralisées.Autre élément intéressant : le stress oxydatif. Il joue un rôle majeur dans le vieillissement, le blanchiment des cheveux et le cancer. Certaines personnes ont une réponse biologique plus “radicale” au stress oxydatif : leurs cellules arrêtent plus vite de fonctionner pour éviter les mutations. Cette stratégie est coûteuse sur le plan esthétique — cheveux blancs plus précoces — mais potentiellement bénéfique sur le plan de la prévention des cancers.Cela pourrait expliquer pourquoi certaines études observationnelles ont noté, chez des individus ayant blanchi tôt, un risque légèrement réduit pour certains cancers, même si ces résultats restent débattus et variables selon les types de cancer.En résumé, les cheveux blancs ne sont pas une armure anticancer. Mais ils pourraient être le signe visible d'un organisme qui privilégie la sécurité cellulaire à la longévité fonctionnelle. Un compromis biologique : vieillir plus vite en apparence, pour mieux se protéger des dérives cellulaires graves. Comme souvent en biologie, rien n'est gratuit — tout est question d'équilibre. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:28:51 - La Série fiction - À quoi bon vivre sans liberté ? Sans dignité ? Autant mourir. Il n'y avait plus rien à dire, plus rien à faire. Sorcier, musulman, peu importait. Un Noir venait d'être condamné à mort. Pour la gloire de Dieu. Pour la paix des Blancs. - réalisation : Tidiane Thiang
T'as forcément déjà vécu ce moment fatidique, t'es devant le miroir de la salle de bain, et là, tu vois un petit fil argenté qui brille au milieu de ta tête. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
À Dakar, les Sénégalais se préparent aux festivités du 31 décembre. Même si beaucoup considèrent que ce soir-là n'est pas vraiment « leur » fête. C'est un jour ordinaire au regard du calendrier musulman, et 95 % de la population est musulmane. En pratique, la capitale et ses habitants marquent le passage à 2026. De notre correspondante au Sénégal, La machine à coudre tourne dans cet atelier du quartier résidentiel de Mermoz. Au milieu des chutes de tissus, une cliente s'impatiente. « Lui, il ne respecte jamais les dates, tu dois venir ici pour pleurer ! », s'exclame une cliente. « C'est parce qu'il y a beaucoup de travail », répond le tailleur. « Et en plus, je reviens, c'est ça le pire », ajoute-t-elle en riant. Même si son éducation et sa culture ne reconnaissent pas le 31 décembre comme une fête à part entière, souvent assimilée aux catholiques au Sénégal, cela n'a pas empêché Ndieme, 18 ans, de commander une tenue spéciale pour ce soir : un tailleur beige, assorti de talons hauts. « La Tabaski ou la Korité, c'est la religion, mais le 31 c'est pas la religion, c'est juste la tendance », poursuit la cliente. Le mois de décembre représente un pic d'activités dans cet atelier, bien après les grandes fêtes religieuses de l'année. À mesure que la célébration se démocratise, Modou, tailleur expérimenté, remarque une occidentalisation des codes vestimentaires. « Pour le 31, ce que les gens veulent, c'est copier des modèles plutôt portés par les Blancs d'habitude. Avant, on importait les tenues venues d'Italie par exemple, mais il y a beaucoup de tailleurs qualifiés ici au Sénégal. Alors maintenant, on les coud nous-mêmes, pour des soirées de gala, c'est des robes moulantes, des tailleurs, des vestes, des jupes trois quarts... », explique-t-il. Les autorités veulent éviter « une guerre des pétards » À quelques rues de là, la fête se prépare autrement. Des groupes d'enfants vont et viennent dans l'entrée de cette maison familiale. Ici, le stand de feux d'artifice tenu par Rokhaya est une institution. « Ça fait plus de dix ans que je vends ça, moi- même j'ai grandi avec ça, ça me faisait plaisir et puis j'ai commencé à vendre. Ça rapporte beaucoup, ça je ne te le cache pas ! Si tu dépenses 50 000 francs CFA, tu peux en tirer 100 000 francs CFA ou plus », précise Rokhaya. Affaire conclue pour Fallou, huit ans, et ses amis. Inconcevable pour les plus petits de passer la soirée sans leur lot de boules de feu et autres pétards, explique Moussa, qui appuie sa mère derrière le stand familial : « Tu peux voir jusqu'à deux heures, trois heures du matin, des gens allumer des pétards. Même les enfants de trois, quatre ans. Souvent, ils sont accompagnés par les parents eux-mêmes. C'est leur manière à eux de marquer la fin d'année, par rapport à nous les adultes. » Cette année, les autorités veulent éviter que cette parenthèse de liberté ne vire à « une guerre des pétards » entre groupes de jeunes. Une dérive observée l'année passée. Lundi 29, le ministre de l'Intérieur a annoncé des patrouilles renforcées pour encadrer les festivités. À lire aussiCentrafrique: le réveillon à Bangui, un hommage à la résilience et à la chaleur humaine
[REDIFFUSION] Dans cet épisode des Fabuleux Destins nous allons vous parler d'un danseur devenu une véritable icône politique aux États-Unis. La couleur de sa peau lui a attiré la colère de la foule pendant une large partie de sa carrière, mais il n'a jamais cessé de se battre pour les droits des personnes noires. Jusqu'à, finalement, révolutionner le monde du ballet classique. Son nom : Arthur Mitchell. Du quartier de Harlem jusqu'à la Maison Blanche, découvrez son incroyable destin. 1er décembre 1957. Les New-yorkais se pressent dans les rues glacées de Manhattan. Une foule s'est rassemblée autour d'un célèbre centre culturel. À l'intérieur, les coupes de champagne brillent sous les grands lustres du hall d'entrée. Pourtant, ce luxe peine à masquer la terrible réalité politique des États-Unis. Depuis la fin de l'esclavage, une frontière cruelle divise le pays entre les Blancs et les Noirs. Ce soir, deux brillants artistes ont uni leurs talents pour composer un ballet au parfum de révolution : George Balanchine, chorégraphe, et Igor Stravinsky, compositeur. En coulisse, Balanchine pose la main sur l'épaule de son danseur vedette. Malgré la pression, le jeune artiste est détendu. Il sourit à Balanchine, et hoche la tête. Petit à petit, le public remplit la salle et le rideau se lève... Un podcast Bababam Originals Voix : Andréa Brusque Ecriture : Lucie Kervern Production : Bababam Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Discrimination à l'embauche ou au logement, contrôle d'identité dans la rue, faible représentation dans les médias ou en politique... Les personnes blanches rencontrent rarement ce genre de difficultés. Né dans les années 1880 aux États-Unis, le concept de « privilège blanc » a ressurgi dans le débat public après le meurtre de George Floyd, tué en 2020 par des policiers blancs de Minneapolis lors d'une interpellation. [Rediffusion du 2 octobre 2025] Une mort brutale qui avait déclenché le mouvement Black lives matter et une onde de choc mondiale. Cinq ans après, la prise de conscience semble avoir été de courte durée alors que des groupes suprémacistes blancs se multiplient en particulier aux États-Unis depuis l'élection de Donald Trump. On parle de « domination blanche » ou encore de « privilège blanc » pour désigner le statut préférentiel et les avantages dont bénéficient les personnes blanches par le seul fait d'être blanches. Si l'expression fait polémique, elle permet néanmoins d'interroger le racisme dans sa forme la plus insidieuse, les petites phrases, les situations du quotidien qui sont tout sauf anodines pour les personnes racisées. Dans ce contexte de crispation identitaire exacerbée, comment s'émanciper pour les personnes racisées ? Avec : Amandine Gay, réalisatrice, autrice et activiste. Autrice de Vivre, libre - Exister au cœur de la suprématie blanche (La découverte, 2025). Réalisatrice de la série documentaire Ballroom, danser pour exister (2025) disponible sur le site France.tv Un entretien avec Edward Maille, correspondant à RFI à Atlanta aux États-Unis. Cette ville de plus de 500 000 habitants est surnommée la « Mecque noire », en raison de son importante population noire. Alors quel est l'héritage dans cette ville du mouvement Black Lives Matter ? Et est-ce qu'une ville avec une aussi importante population noire permet d'échapper au privilège blanc ? Edward Maille nous en dit plus. En fin d'émission, un reportage de Tom Malki au cœur des salons de coiffure de Château Rouge, un quartier du 18ème arrondissement de Paris. Depuis presque un an, un arrêté de la préfecture de police Paris contraint certains commerces à fermer leurs portes à 20h. C'est le cas des salons de coiffures afros du quartier de Château Rouge, dans le nord de la capitale. Les coiffeurs dénoncent une décision qui menace, selon eux, leur chiffre d'affaires. Face à eux, des riverains qui se plaignent des nuisances sonores et rejettent la faute sur les commerces africains et caribéens. Un reportage de Tom Malki. Programmation musicale : ► Kendrick Lamar – Alright ► Dogo Paten – Ungewezaje
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On entend parfois dire que le christianisme serait une religion de Blancs. C'est ainsi qu'est formulée la question du jour, et c'est Florent qui la posera à Nathanaël, notre invité. Professeur de mathématiques et animateur de la chaîne Kurious, appréciée pour ses exposés éclairants, Nathanaël est également l'auteur du livre Car Dieu a tant aimé les Noirs, avec lequel il viendra déconstruire certains clichés malheureusement associés à un christianisme occidental.
Vinene i afsnittet er skænket af Vinpusheren https://vinpusheren.dk/ Smagekasse her med de tre vine fra afsnittet her https://vinpusheren.dk/products/vin-for-begyndere-smagekasse-franciacorta ……………….. Vi ringer med debutklokken når det i dagens afsnit skal handle om Franciacorta. Den gyldne mousserende drik og område, som fortjener opmærksomhed for sin høje kvalitet. Franciacorta ligger sydpå, hvilket giver vinmagerne muligheden at arbejde med balancen mellen syre og sødme i deres vine, selv når det handler om chardonnay. De tre vine i afsnittet er tre vine med et meget forskelligt udtryk og en spændende måde at smage vine, som er lavet med forskelligt fokus, men alle på ren chardonnay. Vi snakker desuden ind i DOCG-kravende for at lave mousserende vin i Franciacorta. De har kvalitet og ikke kvantitet for øje dernede! Kort over Franciacorta https://www.slowfood.it/slowine/assets/2019/11/Front_soils-scaled.jpg Vi smager på 1) Anthologie, Blanc de Blancs, Camilucci, 2020, Dosaggio Zerohttps://vinpusheren.dk/products/marcalberto-blanc-de-blancs-pas-dose-metodo-classico 2) Perpetuelle 14-19, Blanc de Blancs, Camilucci, Dosaggio Zerohttps://vinpusheren.dk/products/camilucci-perpetuelle-2014-19-franciacorta 3) ST.10b, Riserva 2010, Blanc de Blancs, Camilucci, Dosaggio Zero (12 års gærkontakt)https://vinpusheren.dk/products/camilucci-st-10b-franciacorta-2010 ..................... Køb vores nyeste bog "Bobler for begyndere og øvede" her: https://www.saxo.com/dk/bobler-for-begyndere_bog_9788773396568 Eller vores bog om vin her: https://www.saxo.com/dk/vin-for-begyndere_bog_9788773391303 Støt Vin for begyndere podcast her https://vinforbegyndere.10er.app/ Besøg os på Facebook og Instagram, hvor man kan se billeder af vinene og få tips til vin og mad sammensætning. https://www.facebook.com/vinforbegyndere https://www.instagram.com/vinforbegyndere Web: https://www.radioteket.dk/ Kontakt: radioteket@radioteket.dk Musik: Jonas Landin Lyt vores bog som lydbog her: Køb den her https://www.saxo.com/dk/vin-for-begyndere-og-oevede_lydbog_9788773397374 Music from Epidemic Sound - Chestnuts Roasting Gently - William Claeson
durée : 00:54:47 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle, Christophe Barreyre - Ne l'appelez pas Malcolm Little. c'est le nom de son père, celui auquel il a répondu les 25 premières années de sa vie, celui qu'il aurait dû donner à ses enfants mais ce n'est pas son vrai nom… Malcolm X est noir. Little est le nom des Blancs qui gardaient sa famille en esclavage. - réalisé par : Marion Le Lay Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.