POPULARITY
Categories
En France, le nombre de personnes sans domicile a doublé en dix ans. Aujourd'hui, environ 330 000 personnes n'ont pas de logement, dont 120 000 femmes. Beaucoup dorment dehors, parfois avec leurs enfants. Dans la rue, les femmes deviennent souvent invisibles : elles se cachent pour éviter les agressions, changent d'endroit et restent discrètes. Ce n'est pas un choix, mais une façon de survivre. Pourtant, beaucoup travaillent. Elles ont des emplois précaires et mal payés, avec des horaires instables. Même avec un salaire, elles n'arrivent pas à trouver un logement. Les centres d'hébergement existent, mais ils sont pleins et rarement adaptés aux besoins des femmes. Cette situation pose une question importante : comment une société riche peut-elle laisser des femmes travailler, fuir des violences, et malgré tout vivre dehors ? Pourquoi celles qui ont le plus besoin d'aide sont-elles les moins visibles ? Que faudrait-il changer pour qu'aucune femme ne soit obligée de dormir dehors ? Et comment créer des solutions qui les rendent visibles, écoutées et réellement protégées ? Avec : • Bérénice Peñafiel, sociologue, spécialiste de la précarité et des sans-abri, autrice de Femmes à la rue – regard d'une sociologue (Editions Terre Urbaine, 2025) • Lotfi Ouanezar, directeur général d'Emmaüs Solidarité. À découvrir également dans l'émission : Un portrait de femme accompagnée par Emmaüs Solidarité signé Charlie Dupiot. Direction le centre d'hébergement d'urgence Léopold Robert, dans le 14ème à Paris. Ouvert par Emmaüs Solidarité en 2022, ce centre accueille des femmes, seules ou jeunes mamans. Aujourd'hui, 60 personnes y sont hébergées, dont 11 enfants en bas âge. Rencontre avec Farida, jeune maman sans domicile de 23 ans. En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► What Will They Say - Samara Cyn ► Neredesin Sen - Altın Gün.
On prépare toujours la vente de son entreprise comme une opération financière ou stratégique. On oublie souvent sa dimension personnelle. Or c'est parfois céder le projet d'une vie — voire d'une famille entière. Beaucoup de dirigeants parviennent à cette étape sans avoir sécurisé l'essentiel : les risques personnels, la gouvernance et la structuration patrimoniale, autant de sujets qui peuvent faire dérailler la vente de l'entreprise bien dès le début du processus.Et dans cette histoire, le notaire reste trop souvent l'appel de dernière minute… alors qu'il devrait être l'un des premiers autour de la table.Me Pierre Cénac est notaire associé fondateur de C&C Notaires, étude qui s'est imposée comme une référence dans l'accompagnement des chefs d'entreprise, sur tout ce qui entoure une cession ou une transmission : protection du dirigeant et de sa famille, structuration de la détention, anticipation des risques et préparation de l'après etc.Dans ce 4e épisode de la série M&A, il décrypte la cession d'entreprise avec le regard du notaire et met en lumière les risques patrimoniaux, familiaux et juridiques que beaucoup de dirigeants ne découvrent… qu'au dernier moment.Au programme :Le rôle du notaire dans une cession d'entreprise, de l'anticipation au redéploiement du prix de cession.Les diagnostics indispensables à réaliser avant de céder son entreprise : situation personnelle, dépersonnalisation de l'entreprise, gouvernance, indépendance patrimoniale...Vendre ou transmettre à ses enfants ? Découvrez pourquoi la plupart des dirigeants hésitent, quels critères objectifs regarder pour trancher, et quels outils activer pour organiser une transmission stable.Les chocs de vie (divorce, incapacité, décès), leur impact dévastateur sur une entreprise non préparée et les protections à mettre en place avant que l'urgence ne s'impose.Les conseils de Me Pierre Cénac pour aborder une cession ou transmission d'entreprise sereinement, sans précipitation et sans mauvaise surprise.-----------------------Quelques ressources pour aller plus loin : Téléchargez le guide complet de la cession d'entreprise édité par Sapians : https://sapians.com/blog/guide-complet-cession-entrepriseCession d'entreprise : tout ce que vous devez savoir https://sapians.com/blog/cession-entrepriseCession d'entreprise ou de titres : cas d'exonération des plus-values possibles https://sapians.com/blog/exoneration-plus-values-cession-entrepriseTransmission d'entreprise : 5 stratégies fiscales à connaître https://sapians.com/blog/transmission-entrepriseTout savoir sur la donation avant cession : procédure, avantages et exemples https://sapians.com/blog/donation-avant-cessionTransmettre son patrimoine sans enfant : cadre juridique, fiscalité et stratégies pour dirigeants https://sapians.com/blog/succession-dirigeant-sans-enfant-----------------------Attention : Ceci est une communication publicitaire. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et investir comporte des risques de perte partielle ou totale en capital. Ce contenu est informatif et ne constitue pas un conseil en investissement. Toute décision doit être adaptée à votre situation. Si vous souhaitez bénéficier de conseils personnalisés, veuillez créer votre compte ou prendre rendez-vous avec un conseiller Sapians.SAPIANS - RCS n°919 330 969 - ORIAS n°23003561 en qualité de CIF et COA. Activité de démarchage bancaire et financier.
Depuis plusieurs mois, Donald Trump cible directement l'Afrique du Sud. Dans ses discours, le président américain accuse Pretoria de ne pas protéger les fermiers afrikaners blancs, qu'il prétend victimes d'un « génocide ». (Rediffusion du 10 décembre 2025) De notre envoyé spécial de retour de Johannesburg Les démentis sud-africains n'y changent rien. Washington sanctionne : boycott du G20 organisé à Johannesburg, exclusion de l'Afrique du Sud du prochain sommet États-Unis/Afrique et, surtout, décisions économiques lourdes, notamment des droits de douane de 30% sur les exportations sud-africaines. Pour East London, ville du Cap-Oriental dont l'économie dépend largement de l'usine Mercedes-Benz, la punition américaine est un séisme. Sur le port d'East London, la scène est pourtant immuable : rangées de berlines alignées sous les projecteurs, grues immobiles dans l'air salin, ouvriers qui s'affairent en attendant les navires. Dirk Botes, responsable clientèle, détaille l'organisation du terminal automobile : « Cette zone peut préstocker environ 1 400 voitures. Dans le hangar là-bas, un peu moins de 4 000, et sur l'esplanade ouverte environ 1 500. » Ce soir, un navire doit pourtant accoster avec plusieurs heures de retard, perturbé par le mauvais temps. « Il va charger ces véhicules, décharger ceux qui arrivent d'Europe, puis on recommencera avec le bateau suivant », explique-t-il. Ce ballet, autrefois parfaitement réglé, s'est ralenti au fil des mois. Le port exporte de moins en moins de voitures, essentiellement des Mercedes Classe C dont les ventes déclinent depuis plusieurs années. Sphiwe Mthembu, le directeur du port, ne masque pas son inquiétude : « La situation nous touche directement. Quand un constructeur présent depuis soixante-cinq ans commence soudain à souffrir d'une baisse de volumes, cela nous affecte immédiatement. Nous recevons des conteneurs destinés à l'usine : si l'usine tourne moins bien, le port en subit l'impact. Nous devons absolument garder Mercedes-Benz ici et attirer un deuxième grand constructeur. C'est vital pour l'économie locale. » En ville, la chambre de commerce suit de près la situation. Sa directrice, Lizelle Maurice, femme d'affaires respectée et ardente défenseure de l'économie locale, résume l'impact en quelques mots : « Le marché américain était notre plus gros marché, environ 30% de toutes les commandes. Quand les volumes ont commencé à baisser, les fournisseurs de Mercedes-Benz ont immédiatement réduit leurs effectifs. Et cela, c'était avant même les tarifs de Trump. La pandémie avait déjà mis notre économie à genoux. L'an dernier, l'usine est passée de trois à deux équipes, puis 700 départs volontaires ont été annoncés. Les décisions de Washington n'ont fait qu'aggraver une situation déjà très tendue. » Pour comprendre la centralité de Mercedes-Benz dans la région, Ted Keenan, journaliste du Daily Dispatch, déroule une liste : Auria Africa, Valeo International, AIH, et bien d'autres. Tous ont licencié ces derniers mois. «Certaines estimations parlent de 160 000 personnes potentiellement touchées dans la région si Mercedes s'en allait », glisse-t-il, avant de nuancer : « Je ne crois pas que ce soit réaliste. Ce serait la pire chose qui puisse arriver. Mais, il y a des rumeurs persistantes venues de Chine : Mercedes-Benz serait prêt à partager son usine. Aujourd'hui, beaucoup de constructeurs partagent leurs installations. Ce n'est pas impensable. » Pour les employés, c'est jour de fête. Plusieurs centaines d'entre eux sont rassemblés sur un terrain de rugby pour la traditionnelle célébration de fin d'année. Brochettes, musique, danses. Thabile Bevu, délégué du syndicat Numsa, explique pourtant que cette année a été rude : « La production s'est arrêtée plus tôt que d'habitude, quatre semaines en avance. C'est une combinaison de facteurs. Les taxes américaines ont forcé l'usine à réduire. En juillet, on a aussi été en chômage technique pendant six semaines. Beaucoup d'employés embauchés l'an dernier ont déjà perdu leur travail. Alors, tout le monde se demande : est-ce que je serai le prochain ? Mais Mercedes a toujours réussi à faire face, en travaillant avec nous. » Le lendemain, l'un des ouvriers, Phiwe Qaba, arborant un maillot bleu clair des Orlando Pirates, confirme que la crainte est constante : « On parle toujours du même sujet. Parce que dès que les États-Unis arrêtent de commander, notre vie quotidienne change. » Si lui bénéficie d'accords garantissant un revenu minimum même en cas de chômage technique, il pense aux autres, à ceux qui gravitent autour de l'usine : « La dame qui vend des fruits à l'entrée, le gars qui fait le ménage, celle qui prépare la nourriture… eux rentrent chez eux sans un sou. C'est une catastrophe. » À quelques kilomètres du centre-ville, dans le township historique de Duncan Village, on ressent déjà les secousses de la crise. Khulile Jacobs, éducateur et figure locale, fait visiter le lycée du quartier et raconte l'effet sur les familles : « Beaucoup avaient pris des prêts logement ou auto. Avec les licenciements, tout risque de s'effondrer. Des familles qui avaient quitté le township pour des quartiers plus aisés reviennent déjà. Le mouvement a commencé juste après l'élection américaine de novembre. Les entreprises savaient ce qui allait arriver. » Pour Khulile Jacobs, les raisons des décisions de Donald Trump dépassent largement les questions agricoles ou sécuritaires : « C'est une nouvelle forme de guerre froide. L'Afrique du Sud est un hub d'investissements sur le continent. On a l'impression que Trump essaie de détourner ces investissements vers les États-Unis. » Il ajoute un facteur géopolitique majeur : « Le fait que notre pays ait amené Israël devant la Cour internationale de justice a pesé lourd. Pour Trump, c'est comme si l'Afrique du Sud s'était opposée à un allié stratégique. » Et lorsqu'on lui demande s'il soutient son gouvernement dans cette démarche, la réponse est sans ambiguïté : « À 100 %, même plus. Nous nous tiendrons toujours aux côtés du peuple palestinien. Moralement, nous ne pouvons pas faire autrement. » Malgré tout, certains veulent croire à un possible apaisement. Lizelle Maurice, la directrice de la chambre de commerce, appelle à ne pas couper le dialogue : « Trump doit comprendre que ses décisions touchent des millions de personnes. Il doit revoir sa stratégie vis-à-vis de l'Afrique du Sud. Comme je le dis toujours : garde tes amis près de toi, mais tes ennemis encore plus près. »
Tu souhaites faire former tes managers ? Prends contact avec adelie@outilsdumanager.com pour voir si l'École des Managers est faite pour eux.***Découvre ce que nous avons créé pour t'aider à aller plus loin :Des formactions pratiques et concrètes pour manager efficacement, quel que soit ton rôle ou ton secteur.Une communauté unique en ligne, le CIEL, où dirigeants et cadres dirigeants, s'entraident pour réussir ensemble.L'offre exclusive du moment pour t'aider à passer à l'action dès aujourd'hui.Clique ici pour explorer le catalogue ODM : https://www.formactions.outilsdumanager.com/cataloguecomplet***Dans ce deuxième épisode de notre série, Cédric s'attaque aux deux grands modèles qui piègent les entreprises : le management à la pression et le management à la bienveillance pure.Beaucoup de dirigeants oscillent entre ces deux extrêmes sans jamais trouver l'équilibre. Entre la logique darwinienne de Jack Welch (General Electric) qui consiste à licencier les 10 % les moins performants et le mirage de la bienveillance inconditionnelle qui dérive souvent vers le laisser-faire , Cédric vous explique pourquoi aucune de ces voies ne garantit une performance durable.Au programme :Le management à la pression : Pourquoi le pouvoir hiérarchique seul crée des "collaborateurs zombies" et des comportements passifs-agressifs.Le piège de la bienveillance : Pourquoi être "trop gentil" sans exigence détruit le respect et la productivité.Le rôle du chef : Pourquoi vos collaborateurs attendent que vous sachiez dire "non" et que vous fassiez le tri dans les initiatives.Vers la Troisième Voie : Une introduction à la méthode qui réconcilie respect et performance.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Salon international de l'Agriculture a ouvert ses portes le week-end dernier, 21 et 22 février, à Paris. Pour cette 62e édition, c'est la Côte d'Ivoire qui est l'invitée d'honneur. Premier producteur mondial de cacao et de noix de cajou, le pays des éléphants est l'une des puissances agricoles d'Afrique de l'Ouest. Notamment en pourvoyant pour 40% de la production mondiale de cacao. Mais, depuis l'an dernier, les cours de l'or brun sont en chute libre. Conséquence : des milliers de tonnes d'invendus restent sur les bras des planteurs. La Côte d'Ivoire va-t-elle être obligée de vendre son cacao moins cher ? Pour en parler, le nouveau ministre ivoirien de l'Agriculture est ce matin notre Grand Invité Afrique. Bruno Nabagné Koné répond aux questions de Sidy Yansané. À lire aussiCôte d'Ivoire: le Conseil du Café Cacao à la rescousse de la filière cacao
On a souvent tendance à considérer l'intelligence artificielle comme un vrai coup de pouce, notamment dans le cadre professionnel. Elle serait synonyme de gain de temps et d'efficacité. Beaucoup l'ont d'ailleurs déjà adoptée et l'utilisent au quotidien. Pourtant, cet outil pourrait produire l'effet inverse de celui recherché. Au lieu de nous faire gagner du temps, il se pourrait même qu'il nous en fasse perdre. C'est en tout cas ce que met en lumière une étude menée par des chercheuses de l'Université de Berkeley en Californie, et publiée en février 2026 dans la Harvard Business Review. Comment est-il possible que l'IA nous fasse perdre du temps ? Et quel impact cela a-t-il sur notre charge de travail ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. À écouter ensuite : Quels sont les métiers les plus menacés par l'Intelligence Artificielle ? L'IA a-t-elle vraiment bouleversé nos relations humaines ? L'IA va-t-elle tuer le cinéma ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:07:01 - L'invité de 6h20 - par : Mathilde MUNOS - Démarrées le 1er décembre et prévues jusqu'à dimanche les négociations annuelles entre la grande distribution et l'industrie agroalimentaire déterminent les prix en rayon. Jean-François Loiseau, président de l'ANIA, dénonce une "pression infernale" de la grande distribution. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Invité: Jan Spurk. Beaucoup de personnes ne se retrouvent plus dans le monde tel quʹil va. Elles estiment quʹaujourdʹhui est pire quʹhier, et que demain risque dʹêtre encore pire. Pour certains, le passé se présente dès lors comme un refuge, voire plus: un horizon désirable. Ce désir du passé vient-il d'un sentiment d'impuissance? Est-ce une simple nostalgie ou un projet plus structuré? Tribu reçoit Jan Spurk, professeur émérite de sociologie à lʹUniversité Paris Cité. Il signe ce livre "Futur Antérieur: Le passé, un avenir désirable?", publié aux Éditions Le Bord de lʹEau.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
durée : 00:06:18 - L'invité de la rédaction de ICI Lorraine - Anna Seleznova, étudiante à Nancy de 22 ans, vit au jour le jour les quatre ans de conflit dans son pays, l'Ukraine. Elle est arrivée en France avec sa mère peu après l'invasion de la Russie en 2022. Son père et sa grand-mère sont restés à Tchernigiv, au nord de Kiev. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Danick livre un témoignage sans filtre sur son ex qui refuse de lâcher prise. On analyse le nombre d'amis nécessaire pour atteindre le vrai bonheur et on débat d'une mesure radicale : l'interdiction complète des sachets de ketchup et de mayo dans nos restaurants. Un jeune de 21 ans choque en affirmant qu'il n’a pas à travailler parce qu’il n'a jamais choisi de naître. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Connaissez-vous la RAM ? C'est un composant informatique qui permet à nos appareils de fonctionner parfaitement à pleine vitesse, c'est donc précieux. Le souci, c'est que c'est en train de devenir rare et très cher. Une paire de barrettes de RAM vendue 115 euros en octobre 2025 vaut aujourd'hui… 480 euros. Et le responsable, c'est la pénurie de RAM, derrière laquelle se cache l'intelligence artificielle.Dans ce nouvel épisode de Questions Tech, la journaliste Chloé Woitier vous explique la raison de la crise de la RAM.Et n'oubliez pas : dans la Tech, il n'y a pas de questions bêtes !Vous pouvez retrouver Questions Tech sur Figaro Radio, le site du figaro.fr et sur toutes les plateformes d'écoute.Chronique et rédaction : Chloé WoitierMontage : Astrid LandonPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Pôle audio Le FigaroCommunication : Réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À l'ouverture du Salon international de l'agriculture à Paris, un mot revient sans cesse dans les allées : l'inquiétude. Maladies animales, concurrence étrangère, pression sur les prix... Les agriculteurs s'interrogent sur l'avenir de leur profession. Et derrière ces préoccupations, une question centrale : la France est-elle encore une grande puissance agricole ? Dans les allées du Salon international de l'agriculture, l'ambiance est particulière. Un mot revient parmi les participants : l'inquiétude. Inquiétude face aux maladies animales, à la concurrence étrangère, à la pression sur les prix... Et derrière tout cela, une question simple que se posent agriculteurs et exploitants : est-ce que la France est encore une grande puissance agricole ? Lorsque l'on interroge les professionnels présents, la réponse est presque unanime : « oui, mais… ». Si l'on s'en tient au « oui », ils n'ont pas tout à fait tort. En termes de chiffres, la France reste le premier pays producteur agricole de l'Union européenne. L'an passé, la production s'élevait à un peu plus de 88 milliards d'euros, devant l'Allemagne, l'Italie et l'Espagne. La grande force de la France réside dans sa diversité agricole. Une richesse parfaitement mise en valeur dans les pavillons du salon : céréales, élevage, vins, fromages, fruits, légumes, pêche… Toutes ces filières constituent de véritables piliers de l'écosystème agricole français et participent à son rayonnement. Mais derrière ce leadership apparent, les fragilités s'accumulent. Un commerce extérieur en recul et des exportations en chute libre C'est là qu'intervient le « mais » du fameux « oui mais ». Car la production agricole française augmente moins vite que celle de ses voisins européens. Autrement dit, la France ralentit pendant que ses concurrents accélèrent. Mais le véritable sujet, celui qui revient dans toutes les discussions avec les exploitants, c'est le commerce extérieur. La France exporte moins. Beaucoup moins. Le pays est passé de deuxième exportateur agricole européen en 2000 à sixième aujourd'hui. Si les exportations reculent, c'est d'abord parce que les piliers traditionnels de l'excédent commercial vacillent. Le vin et les spiritueux subissent de plein fouet les tensions commerciales avec la Chine et les États-Unis. Les céréales souffrent de la concurrence accrue de la mer Noire et de l'Argentine. Les produits laitiers et la viande sont fragilisés par la hausse des coûts et les maladies animales. Résultat, la France importe de plus en plus ce qu'elle consomme, y compris pour des productions historiquement emblématiques du territoire. Coûts de production, compétitivé et modèle agricole à réinventer Mais le cœur du problème est plus profond. Tous les agriculteurs rencontrés le confient, leur production n'est plus compétitive. La France décroche parce que ses produits sont plus chers que ceux de ses concurrents, notamment espagnols et italiens. En moyenne, 65% du chiffre d'affaires part dans les charges : énergie, engrais, carburants, alimentation animale, normes et fiscalité. En Espagne et en Italie, ce chiffre tombe respectivement à 44% et 45%. La conséquence est immédiate. La valeur ajoutée agricole française par hectare est deux à trois fois plus faible que celle de ses voisins européens. Un écart qui pèse lourdement sur la rentabilité des exploitations et leur capacité à investir. Pendant que la France peine à réinventer son modèle, ses concurrents avancent à marche forcée. L'Espagne combine compétitivité-coût et spécialisation dans les fruits, l'huile d'olive et la viande porcine. La Pologne mise sur des produits exportés massivement. L'Italie, elle, fait le pari de la qualité, des labels et de l'image de marque. Pour autant, il ne s'agit pas encore d'un déclin irréversible. La France conserve de nombreux atouts : diversité des productions, savoir-faire, image gastronomique, potentiel de montée en gamme... Mais les leviers de transformation sont désormais urgents. Et c'est tout l'enjeu de ce Salon de l'agriculture : inventer, voire réinventer, l'agriculture française de demain pour permettre à la France de rester une grande puissance agricole dans un monde de plus en plus concurrentiel.
C'est donc Strasbourg qui est parvenu à mettre un terme à la fantastique série de victoires de l'Olympique Lyonnais. Avec "seulement" 13 succès de suite, toutes compétitions confondues, les Gones échouent à une unité du record historique de 2006-2007. Beaucoup de déceptions. Tessmann débordé. Sulc blessé. Endrick fantomatique. Une défaite (3-1) somme toute logique mais une défaite loin d'être "dramatique" selon le coach Fonseca. Est-ce paradoxalement dramatique de penser ça ? Est-ce tout de même une défaite inquiétante ? Qui a déçu ? Qui a réussi à sortir la tête de l'eau ? Finalement, cet OL méritait-il de rentrer dans l'histoire ? Le prochain match, contre Marseille, est-ce le véritable tournant ? Débats à retrouver dans l'After Lyon. Avec Aurélien Tiercin, Edward Jay, Loic Lefort et Fayçal Wissam.
La mort du plus puissant chef de cartel du Mexique, Nemesio Oseguera Cervantes, abattu dimanche par l’armée, a déclenché une vague de violence dans plusieurs États du pays. À Puerto Vallarta, fusillades, explosions et incendies ont semé la panique, forçant les habitants — dont plusieurs Québécois — à se barricader. Entrevue avec Gilles Baril, ancien ministre péquiste et spécialiste de l’Amérique Latine. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Depuis l'invasion de l'Ukraine il y a 4 ans, Belgrade a accueilli entre 200 000 et 300 000 Russes, attirés par une politique de visa souple, des liaisons aériennes quotidiennes ainsi que certains liens historiques et culturels entre ces pays de religion orthodoxe. Beaucoup y ont ouvert des entreprises, des restaurants, et tous disent profiter d'une nouvelle liberté et d'un accueil chaleureux. Même si les relations de la Serbie avec Moscou pèsent sur leur avenir. Un reportage de notre correspondant de retour de Belgrade à retrouver dans la longueur dans Accents d'Europe. À lire aussiÀ la Une : la fuite autoritaire s'accélère en Serbie
durée : 00:10:38 - Journal de 18h - Des militants identitaires - 3 200 selon la Préfecture - ont arpenté les rues de Lyon, dans le calme, en dénonçant la violence d'extrême gauche. Beaucoup étaient masqués et portaient des lunettes pour ne pas être identifiés.
durée : 00:10:38 - Journal de 18h - Des militants identitaires - 3 200 selon la Préfecture - ont arpenté les rues de Lyon, dans le calme, en dénonçant la violence d'extrême gauche. Beaucoup étaient masqués et portaient des lunettes pour ne pas être identifiés.
durée : 00:03:11 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Géraldine, 8 ans et demi, pose une question qui nous semble évidente depuis nos lectures enfantines. Et pourtant… Serait-ce une fable ? La réponse de la spécialiste du comportement des animaux, Agatha Liévin-Bazin. - invités : Agatha Liévin-Bazin - Agatha Liévin-Bazin : Docteure en éthologie, spécialiste du comportement social des oiseaux, vulgarisatrice scientifique et autrice du blog “Le nid de pie” - réalisé par : Stéphanie TEXIER Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
En Bolivie, une commission contre l'impunité en matière de délits sexuels contre les mineurs doit se mettre au travail début mars 2026, trois ans après que le pays a été secoué par une affaire au sein de l'Église catholique. Mais la méthode choisie laisse certaines victimes sceptiques. Le scandale éclate en avril 2023 quand El Pais publie des extraits du journal intime d'un prêtre, le père Pica. Il y reconnaît avoir agressé 85 enfants entre 1972 et 2000, essentiellement quand il était directeur d'un pensionnat jésuite à Cochabamba, dans le centre de la Bolivie. Mais ce n'est qu'en septembre 2025 que deux dirigeants de la Compagnie de Jésus sont condamnés par la justice bolivienne à un an de prison chacun pour avoir couvert ces crimes. C'est bien peu, se désolent alors les victimes. D'autant que le père Pica, lui, est mort en 2009. Durcir les peines est l'un des objectifs de la commission, indique Marine de La Moissonnière, du service International de RFI. Celle-ci va enquêter sur tous les cas d'agressions sexuelles contre des mineurs qui n'ont pas été jugés ou qui sont prescrits pour comprendre ce qui s'est passé, si certaines personnes ont volontairement traîné des pieds ou détourner le regard. Des victimes vigilantes Mais en face, les victimes ne sont pas très enthousiastes. Elles sont échaudées par de précédentes initiatives, de précédents cas comme celui du père Lucho Roma, un autre prêtre espagnol qui a abusé de dizaines d'enfants en Bolivie. L'Église a enquêté longuement mais n'a rien fait de ses sombres découvertes. Le parquet, lui, avait classé l'affaire faute, soi-disant, de retrouver des victimes. « La Compagnie de Jésus s'est dotée de lignes d'écoute et de dispositifs pour recueillir la parole de victimes. Mais tout cela n'a débouché que sur davantage d'impunité, reproche Wilder Flores, président de l'association La Communauté bolivienne des survivants, interrogé par Carlos Pizarro, de la rédaction en espagnol de RFI. Souvent, ce genre de commissions, c'est juste "beaucoup de bruit pour rien". On peut même parler d'un engagement de façade. Donc on va être très vigilants. On espère vraiment que cette commission n'a pas été créée pour mettre tout sous le tapis. » En ce qui concerne la perpétuité, Wilder Flores y est favorable. Mais selon lui, les complices des auteurs d'agressions sexuelles sur des enfants devraient, eux aussi, être passibles de cette peine. Il appelle tous les Boliviens ayant connaissance de cas de pédophilie, à parler. Mais selon lui, il faut qu'ils s'adressent directement à la justice, pas aux autorités ecclésiastiques. Au Venezuela, des chavistes rongés par le doute Au Venezuela, la loi d'amnistie promise il y a trois semaines par la présidente par intérim Delcy Rodriguez a été promulguée hier, quelques minutes après avoir été adoptée à l'unanimité par les députés. Mais les journaux se font l'écho des réserves émises au sujet de cette amnistie, et notamment celles de l'opposant Juan Pablo Guanipa. Pour lui, le texte promulgué « est un document frauduleux qui cherche à faire chanter de nombreux Vénézuéliens innocents et qui exclut plusieurs frères qui sont encore injustement derrière les barreaux ». C'est ce qu'il a déclaré dans un communiqué que relaie La Patilla. Pendant ce temps, certains partisans du régime chaviste sont rongés par le doute, près de deux mois après l'enlèvement de Nicolas Maduro et de son épouse Cilia Flores. C'est à lire cette fois dans TalCual. Deux femmes employées dans un ministère qui discutent à voix basse dans un café de Caracas. Elles disent être des révolutionnaires très honorables. Ce qui ne les empêche pas de se poser mille questions : « Se pourrait-il qu'il y ait eu trahison ? Qui aurait pu être le traître ? Et Delcy, de quel côté est-elle ? » Beaucoup d'autres citoyens qui sont ou étaient chavistes, trouvent les événements récents étranges, paradoxaux, écrit TalCual. Alors ils doutent, même si on leur a dit que douter, c'était trahir. Il y a ceux aussi qui se demandent si Nicolas Maduro était vraiment le meilleur dirigeant pour le pays. C'est le cas de Perla, qui se souvient de la joie qu'elle avait ressentie lors de l'élection d'Hugo Chavez en 1999. Et sa déception après celle de Nicolas Maduro. Pour Perla, cette élection a été le début des désastres : l'inflation, les pénuries, la faim... Et en ce qui la concerne, la dépression. Un matin de 2021, Perla n'a pas réussi à sortir de son lit. Elle a démissionné et elle s'est consacrée à ses enfants et sa communauté. Aujourd'hui, cinq ans plus tard donc, la seule chose qui la rend heureuse, c'est cette libération des prisonniers politiques. La loi préférée de l'ICE Aux États-Unis, les policiers de l'immigration ont ressorti des oubliettes une loi qui leur permet de placer en détention des citoyens états-uniens. C'est l'article 18 USC 111, qui interdit d'agresser, de résister, de s'opposer, d'entraver ou d'intimider un agent fédéral dans l'exercice de ses fonctions. Les agents de l'ICE l'invoquent à tour de bras à Minneapolis, Chicago ou Los Angeles, toutes ces villes où les habitants s'organisent face aux opérations d'expulsion. C'est à lire sur le site de CNN qui consacre une longue enquête à ce sujet. Depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, elle a été invoquée 580 fois. C'est 40% de plus que durant l'année précédente, lorsque Joe Biden était encore président. Le département de la Sécurité intérieure se justifie en affirmant que la violence contre ses agents est sans précédent. Mais sur 22 poursuites engagées en vertu de cet article 18 USC 111, 16 ont fini classées sans suite. Ce qui fait dire aux experts que l'administration Trump interprète la loi de manière extrêmement large, avec des conséquences inquiétantes pour la liberté d'expression et le droit de manifester. Sur le site du New Yorker, enfin, vous lirez l'histoire de Manuela et Ivan. L'histoire de deux immigrés équatoriens vivant dans le Queens, à New York, qui s'est effondrée quand Ivan a été arrêté par l'ICE. C'était à 7h49 le matin du 27 janvier. Une histoire singulière, dramatique, et désormais tristement banale. Eau en sachets en Haïti : attention danger En Haïti, confronté à la violence des gangs et à une insécurité alimentaire chronique, un autre danger pèse sur la population : l'eau contaminée. Une enquête du ministère du Commerce et de l'Industrie a révélé que près de 92% des eaux consommées en Haïti, surtout l'eau vendue en sachets, sont contaminées aux bactéries coliformes, qui indiquent une présence de matières fécales. Mais à Port-au-Prince, l'eau en sachets se vend toujours. Depuis l'enquête, aucune mesure concrète n'a été annoncée, alors que les professionnels de la santé continuent d'alerter sur les risques pour la population. Reportage de notre correspondant à Port-au-Prince, Peterson Luxama.
Direction Baboua, à une cinquantaine de kilomètres de la frontière camerounaise, au nord-ouest de Bangui, pour le troisième volet de notre série de reportages. Dans cette ville, les violences sexuelles connaissent une inquiétante recrudescence ces dernières semaines. Chaque semaine, une dizaine de femmes, principalement de jeunes filles, sont victimes de viol. Si certaines bénéficient d'une prise en charge à l'hôpital local, beaucoup restent silencieuses, freinées par le poids des traditions et la stigmatisation sociale. Ces agressions surviennent autant en pleine ville que dans les champs ou les villages alentour, et les auteurs présumés sont parfois des bandits armés… mais aussi des proches. Face à cette situation alarmante, l'ONG SENI PLUS, basée à Baboua, apporte un accompagnement psychologique pour favoriser la réinsertion sociale des survivantes, sans discrimination. De notre envoyé spécial à Baboua, À la tombée de la nuit, le quartier populaire de Bokom est plongé dans l'inquiétude. La peur s'installe, les jeunes filles n'osent plus sortir ni marcher seules dans les rues. Privé d'éclairage public, le quartier s'enfonce dans l'obscurité, à peine éclairé par la lueur lointaine de la lune. Sous un hangar de fortune, fait de paille et de bâche, des jeunes se rassemblent. Ils fument et consomment de l'alcool. C'est ici qu'une jeune fille de 15 ans été violée. « Ce qui m'est arrivé m'a brisée. Je passais ici pour aller au marché. Ce jour-là, il pleuvait. Je n'ai rien fait pour mériter ça. Ils ont abusé de moi avant de fuir. Aujourd'hui, je veux que justice soit faite », confie-t-elle. Dans la cour à côté, Lima malaxe la boule de manioc à l'aide d'une spatule. Il y a un mois, alors qu'elle travaillait aux champs, elle a confié sa fille de 5 ans à son oncle paternel. Malheureusement, celui-ci a abusé d'elle : « Après le forfait, il a quitté le village sans laisser de trace. Ma fille est entre la vie et la mort à l'hôpital. L'enquête se poursuit pour le retrouver. » À l'hôpital de Baboua, les victimes reçoivent des soins médicaux et un accompagnement psychologique. Dans son bureau, Elvige Kadjidja Bita, de l'ONG Seni Plus, en reçoit plusieurs par jour. « Des cas d'agressions sexuelles, avec ou sans pénétration, ne sont pas des cas isolés, c'est régulier. Franchement, ici à Baboua, le nombre est élevé. Parfois, on reçoit dix cas par semaine. La statistique mensuelle des filles violées varie généralement entre 15 et 18 cas. L'âge des victimes varie de 5 à 15 ans pour les plus jeunes, et de 18 ans jusqu'à pas d'âge. Certains parents gardent le silence pour des questions de coutumes. Ces prises en charge sont gratuites à notre niveau », explique-t-elle. Beaucoup d'agressions au sein de la famille Malgré les nombreuses sensibilisations, la situation continue de gagner du terrain dans cette ville d'environ 20 000 habitants, dont les jeunes représentent plus de 70% de la population, selon les autorités locales : « Ça se passe beaucoup au sein de la famille. Ça peut être l'oncle paternel ou maternel qui est l'auteur. Souvent, l'enfant est allée jouer et un voisin vient coucher avec elle. Lorsque l'on amène des enfants de 5 ans ici, ce sont des cas délicats qui nécessitent des soins minutieux. On amène la victime chez les médecins pour une prise en charge médicale, on l'amène ici pour la prise en charge psychologique. On répond aux besoins selon la nécessité et selon l'urgence : d'abord sauver la vie avant la prise en charge psychosociale. » À Baboua, ces filles sont régulièrement victimes de stigmatisation et de rejet de la part de la société. Pour une lutte efficace, les autorités locales multiplient depuis le début du mois de février les sensibilisations en porte-à-porte et les réunions publiques, appelant la population à la vigilance et à saisir la justice. À lire aussiL'Ouest centrafricain, une décennie après la crise: l'émotion des réfugiés de retour au pays [1/4] À lire aussiL'Ouest centrafricain, une décennie après la crise: l'hôpital de Bouar renaît [2/4]
Avec : Carine Galli, journaliste RMC. Jacques Legros et Baptiste des Monstiers, journalistes. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Aujourd'hui, dans cette nouvelle leçon du mercredi, je reçois Emilie Lagrange, fondatrice de Sikour.immo.Emilie a passé quinze ans dans l'immobilier. Elle connaît parfaitement les règles du jeu.Et pourtant, elle a décidé de les remettre en question.Avec Sikour, elle propose un modèle radicalement différent.Vendre sans agence. Mais jamais seul.Un accompagnement professionnel, au forfait, indépendant du prix du bien.Le projet est solide. L'expertise est là.Mais un obstacle majeur se dresse très vite : comment faire comprendre un modèle qui n'existe pas encore dans l'esprit du public ?Emilie créer du contenu. Elle explique. Elle vulgarise.Mais sur les réseaux sociaux, cela ne prend pas.Pas de traction réelle. Peu de leads. Beaucoup d'énergie investie.Dans cette leçon, je l'aide à faire un pas de côté.À comprendre pourquoi Instagram ne récompense plus la pédagogie brute.À distinguer visibilité, conversion et réassurance.Et surtout, à choisir une stratégie réaliste, alignée avec son modèle, son temps et ses ambitions.Une leçon précieuse pour tous ceux qui lancent un projet nouveau, et qui cherchent moins à faire du bruit qu'à bâtir quelque chose qui dure.Bonne écoute ✨CHAPITRAGE 00:00 – Introduction et contexte du projet03:00 – Présentation d'Emilie LAGRANGE et du modèle Sikour.immo07:00 – Pourquoi les réseaux sociaux ont profondément changé11:00 – Le mythe de la pédagogie qui suffit à émerger17:00 – Concept, codes des plateformes et limites d'Instagram25:00 – Se focaliser, prioriser et construire une stratégie à 6 mois#LeçonDuMercredi #Entrepreneuriat #CréerSonEntreprise #LancementDeProjet #StratégieBusiness #RéseauxSociaux #Immobilier #NouveauModèle #Priorités #Focus #VisionLongTerme #PaulineLaigneau #PodcastBusinessNotes et références de l'épisode Pour retrouver Emilie et Sikour.immo : Sur son site internetSur InstagramSur LinkedInPour retrouver le replay du Grand Live : Les nouveaux codes des réseaux sociaux en 2026Sur Demian.educationVous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
Inscris-toi aux Masterclass Storytelling ECLOSION qui auront lieu du 3 au 6 Mars 2026 en cliquant sur ce lien
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Ecoutez Ça va beaucoup mieux avec Jimmy Mohamed du 17 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Abel Boyi, éducateur, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Des coupures de courant quotidiennes et massives, un manque criant de carburant et des prix qui s'envolent… À Cuba, le système est à bout de souffle et la population condamnée à vivre au jour le jour. Les témoignages sont éloquents. Ils prouvent à quel point la situation est compliquée depuis que les États-Unis ont renforcé leur embargo en interdisant à tout pays de livrer du pétrole sous peine de sanction. Car la pénurie de pétrole entraîne celle du carburant, dont les prix sont désormais exorbitants. « Il n'y a plus de combustible, témoigne Ryder Muñoz, chauffeur de taxi à La Havane, joint par Carlos Pizarro, de la rédaction en espagnol de RFI. On travaille avec ce qu'on a été en mesure de mettre de côté. Les autorités ont quelques réserves, mais elles le vendent à un prix prohibitif, 2 000, 2 500 pesos. » Soit environ 5 euros, un montant qui correspond à la moitié du salaire moyen. Un prix inabordable pour la plupart des Cubains, tout comme les produits alimentaires ou d'hygiène. Les habitants de La Havane en sont donc réduits à trouver des sources d'énergie alternatives. « Les options dont disposent actuellement les Cubains sont soit acheter du charbon, soit du bois de chauffage ou alors en faire soi-même en récupérant du bois de vieux cadre de fenêtres cassées ou de portes abandonnées, ou alors en coupant des arbres. Beaucoup de gens n'ont pas d'autres choix parce qu'ils n'ont pas les moyens d'acheter du bois », explique Manuel Cuesta Morua, un historien et opposant au régime qui habite dans la capitale, à Romain Lemaresquier, du service International de RFI. Un ressentiment croissant Si, pour l'instant, les Cubains ne manifestent pas leur désarroi et leur mécontentement dans les rues contre une gestion par les autorités jugée calamiteuse, le ressentiment à l'égard du régime et des dirigeants ne fait que s'amplifier. Le régime, de son côté, se contente de rejeter la faute sur les États-Unis et l'embargo américain. Et pour éviter que la grogne ne se transforme en mobilisation dans les rues, il a déployé l'armée et la police. Mais pas seulement. « La répression s'est accentuée, rapporte Manuel Cuesta Morua. Vous avez dû entendre parler de ces deux jeunes du projet audiovisuel El Cuartico d'Holguín que le gouvernement a mis en prison le 6 février et qu'il veut condamner de manière exemplaire. Selon moi, on assiste à Cuba à quelque chose de similaire à ce qu'il s'est passé en Iran lors des attaques d'Israël et des États-Unis. La société iranienne est restée calme. Mais quand les Iraniens ont senti qu'il n'y avait plus de pression de l'extérieur sur leur pays, ils sont sortis dans les rues. Je pense qu'à Cuba, c'est un peu la même chose. » Pour Manuel, comme pour Mercy ou Ryder, ce n'est qu'une question de mois avant que le régime ne s'effondre. Un régime qui, même s'il ne le reconnait qu'à demi-mot, négocie ces derniers jours au Mexique avec Washington pour tenter de survivre. L'or noir à Tauramena Dans la région Orénoque, à l'est de Colombie, la population de Tauramena a rejeté par référendum un projet d'exploitation pétrolière menaçant les ressources en eau de la municipalité en 2013. Une victoire citoyenne, devenue symbole de démocratie environnementale. Mais dix ans plus tard, la pression de l'industrie est toujours là. Un reportage de notre correspondante à Bogota, Camille Bouju. Mort de Jesse Jackson Figure du mouvement pour les droits civiques aux États-Unis dans les années 1960 aux côtés de Martin Luther King, le révérend Jesse Jackson est décédé à l'âge de 84 ans. Son histoire est celle d'un enfant délaissé, né d'un adultère dans l'Amérique ségrégationniste, et qui a été deux fois candidat à l'élection présidentielle. Pour le New York Times, Jesse Jackson a été la personnalité noire la plus influente des États-Unis entre 1968, date de l'assassinat de Martin Luther King, et 2008, celle de l'élection de Barack Obama. « La puissance de son discours, son énergie et son ambition, écrit le quotidien, ont fait de lui une force morale et politique à une époque où le souvenir de la ségrégation était encore vif et le pouvoir politique noir plus une aspiration qu'une réalité. » Mais Jesse Jackson ne s'adressait pas seulement à la communauté noire. Son combat concernait plus largement les pauvres et les oubliés, toutes ces personnes à la marge, qu'il avait imaginées rassembler au sein d'une Coalition arc-en-ciel. Pour les faire passer au premier plan de la société et la transformer. Avec cette vision, écrit le New York Times, « Jesse Jackson a défini l'âme du Parti démocrate dans les dernières décennies du XXè siècle ». « Au moment où il s'est présenté pour la première fois à l'élection présidentielle, à 42 ans, conclut le Washington Post, Jesse Jackson avait atteint un niveau de notoriété qui échappe à la plupart des personnalités publiques : il était connu simplement par son prénom. Il était Jesse. Il était quelqu'un. » Le président péruvien par intérim sur la sellette Au Pérou, le Parlement se réunit ce mardi (17 février 2026) en session ordinaire pour débattre d'une possible destitution du président par intérim José Jeri. Il est le septième chef d'État du pays en dix ans et il est visé par deux enquêtes pour « trafic d'influence » présumé. S'il tombe, il sera alors le deuxième à subir ce sort en quatre mois, après Dina Boluarte en octobre. Cela fait seulement 130 jours que José Jeri est à la tête du pays et il fait face, écrit La Republica « au moment le plus critique de sa courte présidence ». En seulement cinq ans, la durée d'un mandat présidentiel, « nous sommes sur le point de destituer un troisième chef d'État et d'en désigner un nouveau », constate de son côté El Comercio qui s'interroge : qui est responsable de ce désordre ? Il y a bien sûr José Jeri, mais il n'est pas le seul. Il y a aussi le Parlement. « En particulier, dénonce le quotidien, cette majorité qui s'est empressée de destituer Dina Boluarte, à juste titre mais sans mesurer les conséquences de nommer à sa place une personne dépourvue de la modération, de la dignité et de l'expérience requises pour diriger le pays ». « Le pire, se désole El Comercio, c'est que tout porte à croire qu'ils vont maintenant agir avec la même légèreté. » Le Canada a livré dix blindés à Haïti pour renforcer sa police nationale. Quinze autres devraient suivre dans deux ou trois semaines, indique Le Nouvelliste. Du matériel indispensable pour lutter contre les gangs. Mais « l'impact réel de cette livraison se mesurera sur le terrain, dans les rues de Port-au-Prince et dans les quartiers longtemps abandonnés sous la pression des malfrats », écrit La Gazette Haïti. « Pour les citoyens, remarque le journal, l'espoir est simple : voir les forces de l'ordre reprendre le contrôle, réduire la peur quotidienne et permettre un retour progressif à une vie normale. »
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
durée : 00:04:32 - Les punchlines de la philo - par : Thibaut de Saint-Maurice - Thibaut s'attaque à un monument de la pensée politique : une citation de Machiavel, « Il est beaucoup plus sûr d'être craint que d'être aimé ». Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
En Birmanie, près de cinq ans après le coup d'État du 1ᵉʳ février 2021, les organisations de défense des droits humains continuent d'alerter. Ces cinq dernières années, 64 des 73 médias indépendants de Birmanie ont été bannis du pays et contraints à l'exil, principalement en Thaïlande. Entre incertitude, pressions et recherche de financements, les défis sont grands. De notre correspondante de retour de Chiang Mai, dans le nord de la Thaïlande, Dans son dernier rapport, Human Rights Watch dénombre 30 000 prisonniers politiques arrêtés par la junte en Birmanie, une répression renforcée lors des élections du mois dernier, du 28 décembre 2025 au 25 janvier 2026, et plus de 2 200 personnes mortes en garde à vue. Des témoignages font état de torture et violences sexuelles par la junte. Cette répression s'acharne également contre la presse, une presse qui était déjà fragilisée avant le coup d'État. Derrière un haut portail, dans une rue calme de Chiang Mai, la rédaction d'Irrawaddy est en pleine réunion. L'un des principaux médias indépendants birmans a été fondé dans les années 1990 par Aung Zaw, déjà en exil à cette époque, avant un retour en Birmanie entre 2012 et 2021. « Après le coup d'État, le régime a ciblé en priorité les médias. Notre responsable administratif, mon ami, est encore en prison », explique le journaliste. La rédaction, une quarantaine de journalistes, a trouvé refuge en Thaïlande. Il reste une dizaine de correspondants en Birmanie, ils travaillent incognito et sous pression. « Notre site en birman subit des cyberattaques, ça arrive beaucoup ces temps-ci, poursuit Aung Zaw. Le régime a aussi créé de nombreux petits médias qui diffusent des rumeurs, ça nous demande plus de travail, car nos lecteurs veulent connaître la vérité. » Ce journal garde aussi un œil critique sur l'opposition. « On est connu pour ça, l'opposition nous adore et nous déteste… », s'amuse le fondateur d'Irrawaddy. À lire aussi«Les armes sont dans leurs mains»: en Birmanie, le deuil et l'impuissance d'un père face à la répression Des médias qui s'entraident Depuis un an, Irrawady, comme ses concurrents Mizzima ou DVB, doit faire sans les aides au développement des États-Unis et d'autres pays européens. « On a perdu 20 à 25 % des financements. L'an passé a été très dur et il reste beaucoup d'incertitudes pour cette année… », confie Aung Zaw, qui a dû licencier une dizaine d'employés. Les médias en exil cherchent donc des solutions ensemble. « On est toujours concurrents, mais on se partage les informations, positive le journaliste. J'en suis très heureux. On cherche le soutien de fondations privées, de philanthropes… c'est comme ça qu'on essaie de survivre dans ce monde en crise. » Des journalistes en situation de précarité Les journalistes indépendants sont encore plus précaires, en particulier les femmes. Ma Zee, c'est un surnom, les accompagne grâce à son ONG Exile Hub, fondée il y a 5 ans. Son réseau, discret, a d'abord aidé des dizaines de journalistes à fuir. Désormais, elle les aide à reconstruire leur vie, en Thaïlande ou ailleurs. « Les salaires dans la presse ici sont très faibles. Certains travaillent donc à côté, dans des cafés, dans la construction, témoigne la directrice de l'ONG. Beaucoup ont dû changer d'identité, ils ont besoin d'aide sur tous les plans. » Ma Zee et son réseau financent des bourses de reportages et des formations. L'ONG accompagne aussi celles et ceux qui sortent de prison. La Birmanie est le deuxième pays dans le monde qui emprisonne le plus de journalistes. À lire aussiEn Birmanie: Sai Zaw écope de 20 ans de prison pour avoir fait du journalisme
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
✨ Suis-moi sur Instagram : instagram.com/laurita.socaliente/ Beaucoup ont des rêves, mais peu ont une vision ! Un rêve c'est agréable, c'est fictif, mais ça ne mène nul part. Avoir une vision, c'est transformer un rêve en plan ! Je vous dévoile dans cet épisode une méthode méconnue et terriblement efficace pour avoir une vision solide ! - Imaginez votre pire journée, votre pire cauchemar - Disparaissez - Les fondamentaux ne sont pas boring - Oser fermer des portes qui ne mènent pas au chemin que vous souhaitez emprunter - Êtes-vous un bon storyteller ? - Votre coeur qui bat vous parle ! - Le mécanisme de coping ! - Photoshop est votre meilleur ami - Act like you made it A tout de suite ;)
Pour la première fois en 2026, l'équipe est enfin au complet ! Manu Payet, Mélanie, Antoine Gouy et Ginger sont ravis de se retrouver. Beaucoup de choses à rattraper... et quelques comptes à régler !
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
durée : 00:24:01 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Jean-Marc Jancovici, président du Shift Project, comment la stratégie énergétique du gouvernement et présente son étude sur les élus municipaux et la transition écologique. - invités : Jean Marc JANCOVICI - Jean-Marc Jancovici : Ingénieur français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
En Haïti, l'Unicef estime que les enrôlements d'enfants par les gangs ont triplé en un an et qu'aujourd'hui, les moins de 18 ans représenteraient jusqu'à la moitié de leurs membres. Plus de 80% de Port-au-Prince sont aux mains des gangs. Mais qui compose ces groupes criminels ? Comment sont-ils recrutés ? Et peuvent-ils en sortir ? D'après les chiffres de l'Unicef, 30 à 50 % d'entre eux ont moins de 18 ans. Ils sont donc des milliers à avoir été recrutés de force. Et seule une poignée d'entre eux parvient parfois à en sortir. Dans la capitale, un « centre de transit » pour enfants et adolescents les accompagne pour les aider à se réinsérer dans la société haïtienne. Un reportage de Justine Fontaine et Achim Lippold. Au-delà de ces enfants qui échappent aux gangs, les autres ne sont pas non plus épargnés par les violences. Au contraire. Beaucoup sont traumatisés, non seulement par les groupes criminels mais aussi par la police. C'est ce qu'explique Patrick Joseph, qui œuvre en tant que travailleur social dans plusieurs quartiers sous contrôle des gangs. Il a déménagé avec sa famille à quatre reprises ces dernières années. « Ce qui est difficile, c'est de se réveiller le matin sans savoir à quoi s'attendre ni ce que l'enfant va voir sur le chemin. Un jour, mon fils a vu trois, quatre cadavres sur la route de l'école. Quand je suis allé le chercher, il m'a demandé si l'on avait retiré les corps qu'il avait vus par terre », raconte Patrick Joseph au micro de RFI. La question de la police haïtienne est justement abordée par Le Nouvelliste, qui appelle à se pencher sur son fonctionnement. Il faut sauver son âme pour sauver la République, estime le rédacteur en chef du quotidien, Frantz Duval. Le Nouvelliste nous parle aussi de la volonté de la mairie de Delmas de détruire les constructions illégales qui empiètent sur les trottoirs. Nouveau revers judiciaire pour Donald Trump La presse du continent nous conduit aussi aux États-Unis, où Donald Trump vient d'enregistrer une nouvelle défaite sur le terrain judiciaire. Un grand jury de Washington a refusé mardi (10 février 2026) d'inculper six élus démocrates, deux sénateurs et quatre membres de la Chambre qui, en novembre 2025, avaient appelé l'armée à désobéir « aux ordres illégaux ». Cela avait déclenché la fureur de Donald Trump qui les avait accusés sur son réseau Truth Social de trahison, et réclamé la peine de mort. Et aux États-Unis, aujourd'hui, quand le président ordonne, le ministère de la Justice exécute. « De nos jours, écrit le Washington Post, personne au ministère de la Justice n'a la réputation ou le courage de dissuader efficacement le président de donner des ordres contre-productifs ou illégaux. C'est pourquoi les procureurs ont tenté de faire ce que Trump leur demandait. » Le FBI a commencé à enquêter. Le bureau du procureur de Washington a tenté de faire inculper les six élus. Il a affirmé qu'ils avaient enfreint une loi interdisant toute atteinte à la loyauté, au moral ou à la discipline des forces armées. Sauf qu'une telle loi, estime le Washington Post, « violerait évidemment le Premier Amendement », celui sur la liberté d'expression, « si elle criminalisait les discours politiques exhortant les membres de l'armée à respecter la loi ». « La provocation politique n'est pas un crime, rappelle le quotidien. Les membres du Congrès doivent pouvoir critiquer l'utilisation de l'armée par le pouvoir exécutif. ». Échec donc. Ce n'est pas la première fois qu'un grand jury rejette une telle demande d'inculpation. C'est même de plus en plus fréquent depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche. C'est ce que relève le New York Times. Pourtant, rappelle le quotidien, ces jurys composés de citoyens ordinaires étaient jusque-là plutôt connus pour suivre les demandes des procureurs. Ou, comme l'écrit ironiquement The Nation, pour leur capacité à « inculper un sandwich au jambon ». Mais ça, c'était avant. Aujourd'hui, titre l'hebdomadaire, « les grands jurys sauvent la démocratie ». Car avant l'épisode de mardi, d'autres grands jurys locaux ont refusé d'inculper la procureure générale de New York ou des citoyens surveillant les opérations de l'ICE à Chicago. Au Venezuela, le pari d'Harry Sargeant et l'espoir d'une jeune femme En visite au Venezuela, le ministre états-unien de l'Énergie Chris Wright a promis une « hausse spectaculaire » de la production de pétrole. Cela ferait bien les affaires du magnat de l'Énergie Harry Sargeant, qui lorgne depuis des années sur les réserves du pays et qui est donc en passe de remporter son pari. Le Wall Street Journal consacre un long portrait à ce milliardaire de 68 ans qui, avant le raid du 3 janvier conduisant à l'enlèvement de Nicolas Maduro, était le seul à faire régulièrement la navette entre la résidence floridienne de Donald Trump et le palais présidentiel vénézuélien. Au point que le président déchu le surnommait affectueusement « abuelo » - « grand-père ». Au point aussi que l'activiste vénézuélien Thor Halvorssen le qualifie de « super-méchant » qui donne la priorité à son profit personnel. Toujours au Venezuela, le Parlement doit adopter ce jeudi (12 février 2026) une loi d'amnistie historique. Cela redonne de l'espoir à Angel Gomez. Elle se souvient de ce matin du 15 avril 2022, où elle avait regardé sa mère se préparer pour aller au travail. Ses bottes bien lustrées, cet insigne de la police municipale de Zamora cousu sur la manche de son uniforme. Elle pensait assister à ce moment où sa mère se transforme en super-héroïne pour affronter sa journée. C'était en fait le début d'un cauchemar qui dure depuis quatre ans. Et que nous raconte TalCual. La mère d'Angel Gomez a été inculpée notamment d'abus de pouvoir et de corruption. Treize chefs d'accusation au total, en lien avec une sombre affaire d'expropriation ordonnée par le maire de Zamora et de lutte politique. Quatre ans, donc, pendant lesquels Angel Gomez s'est tue par peur des représailles. Jusqu'au 8 janvier 2026, lorsque le président de l'Assemblée nationale a promis la libération des prisonniers politiques. Alors Angel Gomez a pris son téléphone pour raconter son histoire sur les réseaux sociaux. C'était à son tour de sauver sa super-héroïne. Aujourd'hui, à l'heure où l'Assemblée s'apprête à voter, elle se prend donc à rêver.
durée : 00:24:01 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Jean-Marc Jancovici, président du Shift Project, comment la stratégie énergétique du gouvernement et présente son étude sur les élus municipaux et la transition écologique. - invités : Jean Marc JANCOVICI - Jean-Marc Jancovici : Ingénieur français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Vous avez suivi les recommandations.Vous avez ajouté des légumes, des légumineuses, plus de fibres dans votre assiette.Et pourtant… votre ventre est tendu, inconfortable, ballonné.Ps : j'ai rédigé un guide spécial anti-ballonnements de 25 pages inclus dans mon CRUDIBOOK : vous pouvez le commander ici ! Beaucoup concluent alors un peu trop vite : « Mon corps ne supporte pas les fibres. »C'est souvent à ce moment-là que certains discours simplistes prennent le relais, expliquant que supprimer totalement les fibres résoudrait tous les problèmes digestifs. Le confort revient, certes… mais à quel prix pour la santé globale ?Dans cet épisode 3, je fais le point sur une réalité essentielle : ressentir des ballonnements n'est ni anormal, ni à ignorer, mais ce n'est pas non plus une fatalité. Et surtout, ce n'est pas une raison pour jeter les fibres avec l'eau du bain.Je vous explique pourquoi :les crudités sont souvent plus difficiles à digérer que les légumes cuits,la texture, la taille de coupe et la préparation culinaire changent tout,et comment certaines habitudes simples peuvent transformer complètement votre tolérance digestive.Vous découvrirez comment des techniques de préparation culinaires peuvent agir comme une véritable pré-digestion, soulager le travail de votre intestin et limiter la production de gaz. Sans changer ce que vous mangez, mais comment vous le préparez.J'aborde aussi un point fondamental : lorsque les ballonnements deviennent systématiques, douloureux ou s'accompagnent de troubles persistants, il ne s'agit plus seulement d'alimentation. Certaines situations nécessitent un accompagnement médical et nutritionnel adapté, et les recommandations générales ne s'appliquent alors plus de la même façon.
L'indignation et la colère ne retombent pas après les violences entre forces de l'ordre et étudiants avant-hier à l'université de Dakar. Des violences qui ont fait un mort et des dizaines de blessés. Les organisations étudiantes et l'opposition dénoncent la politique de répression policière menée par les autorités. « La culture de la répression n'a pas changé malgré l'alternance » : c'est le constat dressé par le journaliste Moussa Ngom sur le site d'information Seneplus. Moussa Ngom est le rédacteur en chef du service enquête de La Maison des reporters, média indépendant basé à Dakar. Pour lui, « le duo Diomaye-Sonko, pourtant porté au pouvoir par une jeunesse assoiffée de justice, a échoué à démanteler la machine répressive qu'il combattait jadis, laissant la culture de la violence intacte. (…) Cette culture d'impunité des forces policières aurait dû être brisée dès l'arrivée au pouvoir du nouveau régime, mais force est de constater que rien n'a été fait ». Moussa Ngom souligne également le problème des enquêtes promises mais jamais conclues, poursuit Seneplus : « on a connu après l'arrivée du régime de Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko, des violences policières à Camberène dans la capitale dakaroise et aussi à Rosso dans la région de Saint-Louis, des enquêtes avaient été annoncées. Et on attend toujours les résultats ». Rupture… « Le choc de ce lundi noir est tellurique », pour le parti au pouvoir. C'est du moins ce qu'affirme dans les colonnes du Monde Afrique, Alioune Tine, fondateur du think tank Afrikajom Center, basé à Dakar. « Il y a un divorce avec la jeunesse, dit-il. Les étudiants avaient été de fervents soutiens du Pastef, lorsque la formation était dans l'opposition, et ils ont œuvré pour porter le président Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre au pouvoir en 2024. Voir [ces jeunes] affronter une telle violence d'État conduit à une rupture inévitable avec l'exécutif dont les dernières déclarations ont mis le feu aux poudres“, analyse encore ce militant reconnu des droits de l'homme en Afrique. Samedi dernier, rappelle le journal, Ousmane Sonko avait dénigré les mouvements étudiants, estimant connaître “les politiciens qui financent les étudiants pour brûler“. Cette déclaration de celui qui était il y a peu encore le héros des jeunes Sénégalais avait suscité l'indignation ». Arriérés de bourses ou pas ? Pour leur part, les autorités promettent de faire toute la lumière sur le drame. « Nous rendrons compte publiquement à la Nation », affirme le ministre de la Justice, Yassine Fall dans les colonnes de Walf Quotidien. Le ministre de l'Intérieur, Bamba Cissé, promet « des sanctions de part et d'autre. Il affirme que des actes de violence ont été commis aussi bien par les étudiants que par certains éléments des forces de l'ordre ». Et de son côté, rapporte encore le quotidien dakarois, « le ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation, Daouda Ngom reste intransigeant sur la volonté de l'État de réformer le système universitaire », tout en affirmant que « l'État ne doit aucun arriéré de bourses aux étudiants ». Non, rétorque, toujours dans Walf, Mame Moussa Thiam, ancien président d'université : « des bourses impayées. Des mois d'attente. Des étudiants livrés à eux-mêmes dans un contexte économique déjà insoutenable. Pendant que certains discutent de chiffres macroéconomiques, des jeunes se demandent comment se nourrir. Et que répond-on à la détresse ? La fermeture des restaurants universitaires. La faim comme réponse à la revendication. La force comme réponse au dialogue. Puis, l'irréparable. La mort d'un étudiant ». Campus fermé Hier, au lendemain du drame, constate Afrik.com, « les autorités ont officiellement fermé le campus social jusqu'à nouvel ordre, invoquant des raisons de sécurité. Les étudiants ont été invités à quitter les lieux, tandis que la direction du Centre des œuvres universitaires annonce la mise en place d'un suivi psychologique. “Le calme est revenu, mais le choc est immense“, confie Ousmane, doctorant en sciences politiques. “Beaucoup d'étudiants sont traumatisés. Cette fermeture ressemble à un aveu d'échec collectif“ ». Quant à l'étudiant décédé, Abdoulaye Ba, son corps devrait être autopsié. Selon certaines sources, citées notamment par Le Monde Afrique, il aurait été battu à mort. Selon d'autres, citées par certains sites d'information sénégalais comme Seneweb, il aurait sauté d'une fenêtre…
durée : 00:03:49 - Le Regard culturel - par : Lucile Commeaux - Le film d'Emerald Fennell, qui adapte lourdement le génial roman d'Emily Brontë, n'est dans le fond rien d'autre qu'un des épisodes de la vaste campagne de promotion publicitaire qui l'a précédé.
Nous sommes en novembre 2019, à Dax. Dans une maison tranquille, une jeune fille de dix-huit ans fait un malaise. Son corps se met à convulser. Autour d'elle, il y a des médicaments. Beaucoup trop. Elle s'appelle Enéa.Très vite, une explication s'impose. Elle allait mal. Elle était fragile, se scarifiait et suivait un traitement. À dix-huit ans, elle aurait mis fin à ses jours. Le mot circule presque naturellement : suicide. Sa mère le prononce. Sans détour. Mais lorsque le corps est examiné, quelque chose ne colle pas. Et peu à peu, le doute s'installe. Puis il s'impose. Dans cette maison, le danger n'est peut-être pas venu de l'extérieur. Il était déjà là.Quand les secours arrivent, Enéa est déjà en grande détresse. Ses muscles se crispent, tremblent. La respiration est irrégulière, difficile. Elle est consciente par moments, puis se perd à nouveau. Dans la maison, les gestes s'enchaînent dans l'urgence. On appelle. On tente de comprendre. On cherche ce qui a pu provoquer un tel effondrement.Mais sur place, rien ne vient confirmer immédiatement l'idée d'une prise massive de médicaments. Pas de plaquettes vides, pas de flacons abandonnés, pas de mot. Juste un corps qui lâche.L'affaire Maylis Daubon : filicide sur prescription, c'est demain dans Crimes • Histoires Vraies. Crimes • Histoires Vraies est une production Minuit. Notre collection s'agrandit avec Crimes en Bretagne, Montagne et Provence.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, et Didier Giraud, agriculteur de Saône-et-Loire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, et Didier Giraud, agriculteur de Saône-et-Loire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Du 11 au 13 février à Marrakech, la Conférence des Nations Unies sur le travail des enfants met en lumière l'urgence de protéger le droit à l'enfance et à l'éducation.Selon l'Organisation internationale du travail (OIT), près de 8 % des enfants du monde entier travaillent.Dans un entretien accordé à ONU Info, Vera Paquete-Perdigão, Directrice du Département de la gouvernance à l'OIT, alerte sur la situation des enfants dans les zones de conflit. Beaucoup sont soumis à des formes de travail extrême, voire à la traite ou au recrutement par des groupes armés.Face à cette réalité, l'ONU appelle à une action urgente, notamment en Afrique subsaharienne, pour inverser cette tendance. Mme Paquete-Perdigão plaide pour un investissement massif dans l'éducation. Entretien réalisé par Alpha Diallo, ONU Info Genève
durée : 00:03:49 - Le Regard culturel - par : Lucile Commeaux - Le film d'Emerald Fennell, qui adapte lourdement le génial roman d'Emily Brontë, n'est dans le fond rien d'autre qu'un des épisodes de la vaste campagne de promotion publicitaire qui l'a précédé.
L'opération AJAX désigne un coup d'État clandestin organisé en 1953 contre le gouvernement iranien de Mohammad Mossadegh, avec l'appui conjoint de la Central Intelligence Agency américaine et du MI6 britannique. Elle est aujourd'hui considérée comme l'une des premières grandes interventions secrètes de la Guerre froide visant directement à protéger des intérêts énergétiques occidentaux.Au début des années 1950, l'Iran traverse une période de profonde effervescence politique. Mossadegh, élu démocratiquement Premier ministre, incarne un nationalisme modernisateur. En 1951, il fait adopter une décision historique : la nationalisation de l'industrie pétrolière iranienne, jusque-là dominée par une compagnie britannique. Pour une grande partie de la population iranienne, cette mesure représente un acte de souveraineté et de justice économique. Pour Londres, en revanche, c'est un choc majeur, synonyme de pertes financières colossales et de remise en cause d'un pilier de son influence au Moyen-Orient.Incapable d'obtenir l'annulation de la nationalisation par la voie diplomatique, le Royaume-Uni se tourne vers Washington. Dans le contexte de la Guerre froide, les États-Unis redoutent que l'instabilité iranienne ne favorise une montée en puissance des communistes et, à terme, un basculement du pays dans l'orbite soviétique. Cette crainte, mêlée aux enjeux pétroliers, ouvre la voie à une action secrète.L'opération AJAX repose sur une stratégie de déstabilisation. Les services secrets financent des campagnes de propagande contre Mossadegh, encouragent des manifestations, soudoyent des responsables politiques, des journalistes et des officiers, et alimentent un climat de chaos. L'objectif est de donner l'impression d'un pays au bord de l'effondrement, afin de justifier l'éviction du Premier ministre.Après plusieurs tentatives hésitantes, le coup d'État finit par aboutir en août 1953. Mossadegh est arrêté, puis condamné à une peine de prison avant d'être placé en résidence surveillée jusqu'à sa mort. Le pouvoir est consolidé entre les mains du Chah Mohammad Reza Pahlavi, qui devient un allié central des États-Unis dans la région.Dans la foulée, un nouveau consortium pétrolier est mis en place, garantissant aux compagnies occidentales un large accès au pétrole iranien. Officiellement, l'Iran conserve une part de contrôle, mais l'équilibre des forces reste largement favorable aux puissances étrangères.À court terme, l'opération AJAX est perçue à Washington et Londres comme un succès stratégique. À long terme, elle laisse une trace profonde dans la mémoire collective iranienne. Beaucoup y voient l'exemple fondateur d'une ingérence occidentale ayant brisé une expérience démocratique. Ce ressentiment nourrira, des décennies plus tard, l'hostilité envers les États-Unis et jouera un rôle dans la Révolution iranienne de 1979.L'opération AJAX illustre ainsi comment, derrière le discours de sécurité et de stabilité, des considérations économiques, notamment liées au pétrole, ont pesé lourdement sur la politique internationale du XXe siècle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Bruno Poncet, cheminot, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Beaucoup trop fort pour l'OM, le PSG a signé une victoire écrasante (5-0). Résumé tactique, et analyse des buts.