Podcasts about Beaucoup

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ehoui!
REDIFFUSION : Les 7 erreurs de conjugaison à ne plus faire

ehoui!

Play Episode Listen Later Jan 8, 2026 7:12


Beaucoup d'apprenants ont besoin d'aide et des petits rappels concernant la conjugaison.`Ici je vous fais un petit résumé des 7 erreurs les plus communes que j'entends au quotidien en cours particuliers. Un petit conseil : Les conjugaisons ne s'apprennent pas par miracle. Travaillez-les jusqu'à les savoir par coeur !Bonne écoute,Virginie d'ehoui!-----------------------------------------------------------------------------------Les 40 erreurs à NE PLUS faire, c'est gratuit et c'est ici.Le cours "grammaire en parlant", c'est ici.Le club de lecture de roman policier, c'est ici.Vous voulez enfin passer à la vitesse supérieure ? Prenez des cours particuliers avec moi, c'est ici.Un dollar fait la différence pour sauver les chiens et chats errants au Mexique, faites un don

La Matrescence
Maman, Papa, comment on fait les bébés ? Comment y répondre ?

La Matrescence

Play Episode Listen Later Jan 6, 2026 12:43


Ceci est un extrait de l'épisode 254 Vous connaissez ce moment gênant où notre enfant vient nous voir en nous demandant “maman, papa, comment on fait les bébés?”Beaucoup de parents redoutent cet instant où il va falloir sortir des explications qui leur paraissent soit trop intimes, soit trop risquées.Cette question est peut-être la première d'une longue série entre l'enfance et l'adolescence qui nous met dans un malaise parfois assez profond. Si vous êtes dans ce cas là alors pas de panique, Charline Vermont, alias orgasme et moi sur les réseaux sociaux est là pour vous aiguiller face à toutes les questions que peuvent avoir vos enfants.Dans cet épisode hyper riche et pratique, vous ressortirez équipé pour affronter les conversations les plus intimes au plus pragmatiques.Charline est passionnante, à travers son best seller Corps, amours, sexualité, les 120 questions que vont vous poser vos enfants, elle vous permet de créer une connexion profonde avec vos enfants et vos adolescents.Vous êtes prê•tes ? Allez c'est parti.Je vous souhaite une très bonne écouteLES LIENS UTILES :Corps, amour, sexualité : Les 120 questions que vos enfants vont vous poser, Sophie Nanteuil, Charline VermontCorps, amour, sexualité : Le cahier d'activités (+ 150 quiz, tests & jeux) Charline VermontCorps, amour, sexualité : Y'a pas d'âge pour se poser des questions ! L'éducation à la sexualité enfin à la portée de tout le monde ! Charline Vermont

Choses à Savoir
Pourquoi le jury des Oscars n'est-il pas obligé de voir les films ?

Choses à Savoir

Play Episode Listen Later Jan 6, 2026 1:57


Jusqu'en avril 2025, les membres de l'Académie des Oscars n'étaient pas légalement ou formellement obligés de regarder tous les films nommés dans une catégorie avant de voter pour cette catégorie. Ils étaient fortement encouragés à le faire, mais aucune règle ne l'imposait réellement.Cela tient à la nature même de l'Académie. Contrairement à un jury de festival composé de quelques personnes tenues de visionner l'ensemble des films en compétition, l'Académie regroupe plus de 10 000 professionnels du cinéma, répartis dans le monde entier. Pendant longtemps, le système reposait donc sur la bonne foi des votants. Beaucoup reconnaissaient, parfois anonymement, qu'ils votaient sans avoir vu tous les films, se basant sur leur réputation, des extraits, le bouche-à-oreille ou la notoriété des artistes impliqués.Ce fonctionnement a régulièrement suscité des critiques, notamment lorsque des films plus discrets ou non anglophones semblaient désavantagés face à des productions très médiatisées. Plusieurs scandales et témoignages dans la presse ont alimenté l'idée que certains Oscars étaient attribués sans visionnage complet des œuvres.En avril 2025, l'Académie a décidé de changer les règles. Pour les Oscars suivants, elle a instauré une obligation claire : pour voter dans une catégorie donnée lors du vote final, un membre doit avoir vu tous les films nommés dans cette catégorie. S'il ne les a pas vus, il lui est tout simplement impossible de voter pour cette catégorie précise, même s'il peut voter dans d'autres.L'Académie s'appuie notamment sur sa plateforme officielle de streaming interne pour vérifier le visionnage, tout en acceptant aussi que certains films aient été vus en salle ou dans un cadre professionnel, sur déclaration.En résumé : avant avril 2025, aucune obligation stricte de visionnage n'existait ; depuis cette date, regarder tous les films d'une catégorie est devenu une condition pour voter. Cette réforme vise à renforcer la crédibilité du palmarès et à garantir que les Oscars récompensent des films réellement vus par leurs électeurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Géopolitique, le débat
Les États-Unis attaquent le Venezuela et capturent Nicolas Maduro

Géopolitique, le débat

Play Episode Listen Later Jan 4, 2026 48:31


Le Président du Vénézuéla, Nicolas Maduro, a été capturé par les forces américaines de Donald Trump. Cela s'est passé dans la nuit de vendredi 2 à samedi 3 janvier, sur fond de bombardements de Caracas et des provinces environnantes. Nicolas Maduro a été exfiltré et se trouve désormais avec son épouse aux Etats Unis, dans un centre de détention de Brooklyn près de Manhattan, dans l'attente de sa comparution devant un juge pour « narcoterrorisme » et exportation de cocaïne aux États-Unis.  Beaucoup de questions autour de cette intervention, sa légalité, son ou ses objectifs réels. Et surtout qu'est-ce qui attend le Vénézuéla ? Est-ce qu'il faut craindre une escalade militaire ? et quels risques pour la stabilité régionale ? Invités : Tomas Posado, maitre de conférences en civilisation latino-américaine contemporaine à l'Université de Rouen. Vénézuéla : de la Révolution à l'effondrement aux Presses Universitaires du Midi.  Christophe Ventura,  Directeur de recherche à l'Iris, l'Institut des Relations Internationales et Stratégiques, journaliste au Monde Diplomatique. Mr Trump pirate des Caraibes, Monde diplomatique, janvier 2026.    Olivier Compagnon, professeur d'histoire contemporaine à l'Institut des Hautes Etudes d'Amérique Latine – Université Sorbonne Nouvelle. Directeur adjoint du CREDA, le Centre de Recherche et de Documentation des Amériques.

Reportage International
Équateur: le Gema, l'unité d'élite de la police équatorienne au centre des opérations anti-drogue

Reportage International

Play Episode Listen Later Jan 3, 2026 2:33


La police équatorienne a saisi plus de 211 tonnes de drogue entre le mois de janvier et le 17 décembre 2025, ce qui devrait priver les organisations criminelles de plus de 400 millions d'euros, selon les autorités. Près de 9 000 opérations sur les ports, aéroports, routes et zones côtières ont permis d'arrêter cette année 11 000 personnes et de désarticuler 74 organisations criminelles. Au centre de ces opérations anti-drogue se trouve le Groupe spécial mobile antinarcotiques (Gema) de la police nationale. Les aspirants à ce groupe d'élite s'entraînent dans la base de Baeza qui contrôle le trafic entre la capitale Quito et l'Amazonie. De notre envoyé spécial à Baeza, Simulacres d'attaques, descentes en rappel, orientation : les exercices sont constants sur la base de Baeza, en Équateur. Deux véhicules sont utilisés pour entraîner les aspirants comme Jonathan Quishpe à détecter les caches de drogue. « On a un poinçon avec des stries un peu plus bas sur la lame. On l'utilise pour piquer les caches naturelles ou fabriquées dans un véhicule. Si on traverse un paquet de drogue, on en retrouvera des traces sur le poinçon », explique-t-il. Les succès sont fréquents, immortalisés sur des photos que le lieutenant Christian Carrasco montre avec fierté. « Un cas important cette année, pour nous à Baeza, a été la saisie de 500 kilos de drogue. Les trafiquants se déplaçaient en camion, près de Tena, sur une route secondaire qu'ils utilisent pour éviter les contrôles. On a fait lever la benne et, grâce à notre entraînement, on a repéré un endroit où la peinture était neuve. C'était l'entrée de la cache où la drogue était dissimulée », raconte-t-il. À quelques mètres du terrain d'exercice, la route qui mène à la capitale permet de passer de la théorie à la pratique, comme l'explique le lieutenant-colonel Edwin Fierro, commandant du Groupe spécial mobile antinarcotiques (Gema) de la police nationale. « On travaille à base de profils et de renseignements. Bus, camions ou voitures : on choisit les véhicules que l'on va fouiller 50 mètres avant leur arrivée au point de contrôle. Si c'est nécessaire, on fait intervenir les chiens », détaille-t-il. Beaucoup d'appelés et peu d'élus Comme souvent, la psychologie est aussi une arme pour détecter les possibles trafiquants. « Parmi les profils de potentiels suspects, il y a ceux qui restent impassibles. On les appelle les “nerfs d'acier”. Ils sont capables de cacher la drogue à pleine vue, par exemple dans la boîte à gants », indique Jonathan Quishpe. À Baeza, les aspirants au Gema ont aussi à leur disposition la réplique d'un laboratoire dans lequel les étudiants comme Ariel Chiquiranda se familiarisent avec les différentes phases de la production du chlorhydrate de cocaïne. « Ici, la feuille de coca triturée est mélangée avec différents précurseurs chimiques : de l'acide sulfurique, de l'essence et du bicarbonate de soude. Dans la vie réelle, il faudrait travailler avec des masques et des gants », précise-t-il. Une formation pour laquelle il y a beaucoup d'appelés mais peu d'élus. Au début du 13e cours de commandos Gema, plus de 100 policiers se sont présentés. Ils ne sont plus aujourd'hui qu'une trentaine – les autres ont rejoint leurs unités après avoir fait sonner une cloche, synonyme d'échec. Ils seront bientôt sur le terrain où ils sont plus attendus que jamais. Car seules 211 tonnes de drogue ont été saisies cette année, 80 tonnes de moins que l'an dernier. À lire aussiÉquateur: des militaires condamnés à 35 ans de prison pour la disparition forcée de quatre garçons

Reportage International
Aux États-Unis, New York se prend de passion pour le couple Zohran Mamdani-Rama Duwaji

Reportage International

Play Episode Listen Later Jan 1, 2026 2:29


New York a officiellement un nouveau maire en la personne de Zohran Mamdani, investi jeudi 1ᵉʳ janvier lors d'une grande cérémonie suivie d'une grande fête populaire dans les rues de la ville. Ce dernier a prêté serment accompagné de son épouse, Rama Duwaji, avec laquelle il forme un couple qui a déjà souvent fait parler de lui et qui fascine les électeurs. De notre correspondante à New York, « J'aime beaucoup leur style, ils sont géniaux ! » Comme Maria et Calvin, de nombreux New-Yorkais se disent fascinés par le nouveau couple à la mode et dont tout le monde parle, celui formé par le nouveau maire et la « première dame » de la ville, Zohran Mamdani et Rama Duwaji. Lui a 34 ans et est issu d'une famille indienne d'intellectuels et d'artistes renommés. Elle a 28 ans, est née dans une famille syrienne, a grandi entre Dubaï et le Texas et est diplômée d'une école d'art. L'un et l'autre se sont connus sur une application de rencontres. Les photos de leur mariage, très simple, célébré durant la campagne, ont fait sensation. Comme la dédicace du jeune démocrate à sa femme, le soir de sa victoire : « À mon incroyable femme Rama. Mon amour. Je ne voudrais célébrer ce moment avec personne d'autre que toi à mes côtés ». « C'est quelqu'un qui a beaucoup d'énergie. Cela se voit qu'il veut bien faire. Et Rama, elle, a cette attitude de fille cool, d'artiste branchée de Brooklyn. Ils ont quelque chose de magnétique », selon cette électrice rencontrée dans la rue. « Beaucoup de New-Yorkais se reconnaissent en eux » Lisa Burns est professeure spécialiste des couples en politique et des premières dames. Pour elle, le succès des Mamdani réside dans les valeurs qu'ils incarnent. Lui, avec ses idées socialistes. Elle, avec son art engagé, exposé dans de prestigieux musées et publié dans de nombreux magazines. « Beaucoup de New-Yorkais se reconnaissent en eux : les minorités, les musulmans, les jeunes, etc. car quand on regarde nos politiciens d'aujourd'hui, une grande majorité sont des hommes blancs âgés dans lesquels une grande partie du pays ne se reconnaît pas. Alors voir la diversité que ce couple représente, ça fait du bien », estime Lisa Bruns. Un avis partagé, en effet, par les nombreux New-Yorkais qui ont voté pour Zohran Mamdani. « Les voir au pouvoir nous donne espoir. Nous avons enfin des personnes qui nous défendent et nous écoutent au lieu des vieux politiciens qui nous disent qu'on ne comprend rien parce qu'on est jeunes », s'enthousiasme une jeune femme. « C'est super d'avoir enfin quelqu'un de mon âge qui change l'image classique du politicien », abonde un jeune homme. En posant leurs valises cette semaine à la résidence officielle du maire de New York, Zohran Mamdani et Rama Duwaji deviennent l'un des plus jeunes couples à la tête de la ville. Leurs partisans espèrent qu'ils resteront fidèles aux idées et aux engagements qui ont fait leur popularité. À lire aussiLe nouveau maire de New York attendu au tournant

Le fil sciences
Gabrielle Filteau-Chiba : "C'est ça la décroissance, dormir plus, lire beaucoup, faire l'amour, marcher"

Le fil sciences

Play Episode Listen Later Jan 1, 2026 47:22


durée : 00:47:22 - La Terre au carré - par : Mathieu Vidard - À 26 ans, en 2013, l'écrivaine quitte son travail de traductrice à Montréal pour s'installer dans la forêt boréale, dans le Kamouraska. Elle passe un hiver à -30°C dans une cabane, sans eau, ni électricité, "Encabanée" est le récit de ce mois de janvier. Elle revient avec le roman "Hexa". - invités : Gabrielle Filteau-Chiba - Gabrielle Filteau-Chiba : Romancière et traductrice québécoise - réalisé par : Jérôme BOULET Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Culture en direct
Margaret Atwood, écrivaine : "Après 70 ans, beaucoup de choses deviennent comiques"

Culture en direct

Play Episode Listen Later Jan 1, 2026 28:24


durée : 00:28:24 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - La papesse de la fiction spéculative, Margaret Atwood, autrice entre autres de "La Servante écarlate", fait paraître ses mémoires "Le Livre des vies". - réalisation : Laurence Malonda - invités : Margaret Atwood Romancière et poète canadienne

Reportage Afrique
En Guinée, la ville de Kankan, ancien fief du RPG, a-t-elle tourné la page Alpha Condé?

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Jan 1, 2026 2:23


Quatre ans après le coup d'État contre Alpha Condé, que reste-t-il du Rassemblement du peuple de Guinée (RPG), le parti fondé dans la clandestinité par l'ancien président sous le règne de Lansana Conté ? Né dans les années 1980, le RPG a poursuivi son combat pour la démocratie jusqu'à ce que son chef accède au pouvoir en 2010. Entre nostalgie des luttes passées et gouvernance décevante, ce dernier laisse un souvenir mitigé dans son ancien fief de Kankan.  De notre envoyé spécial à Kankan, La cour du siège du Rassemblement du peuple de Guinée (RPG) de Kankan est encore ouverte. Le grand bâtiment en briques, lui, est vide et sa porte fermée à clé. Le siège est en effet fermé depuis mai 2025, date de la suspension du parti par l'administration. Le RPG est même, aujourd'hui, menacé de perdre son statut juridique. C'est donc dans sa concession familiale que Sory Sanoh, le responsable du parti pour la Haute-Guinée, accueille le visiteur, sans nier les difficultés auxquelles sa formation est aujourd'hui confrontée. « Le RPG traverse une période difficile parce que nous sommes acculés de part et d'autre. La vie politique nous est interdite. Nos cadres susceptibles de prendre la relève sont en prison pour une durée indéfinie, tandis que d'autres - il faut le reconnaître - ont claqué la porte et sont partis ailleurs. Alors nous autres qui sommes là, nous nous débrouillons pour faire marcher le parti », confie-t-il. Saramoudou Condé, lui, cultive la nostalgie du RPG, même s'il dit soutenir également son tombeur, Mamadi Doumbouya. Y ayant adhéré à l'époque de la clandestinité, il ne peut oublier les décennies de luttes réprimées et se souvient tout particulièrement de la mobilisation qui avait accompagné l'emprisonnement d'Alpha Condé, en 1998. « On ne pouvait pas le lâcher puisqu'on voyait qu'il était soutenu non seulement à l'intérieur mais aussi à l'extérieur du pays. Plus de 500 documents étaient alors arrivés chez [Lansana] Conté pour demander la libération d'Alpha Condé. On était au courant de tout cela », se remémore celui-ci. Alpha Condé n'avait finalement été libéré que trois ans plus tard, en 2001. Sentiments mitigés Le bilan de ses années au pouvoir, après 2010, laisse toutefois un sentiment mitigé, surtout chez les jeunes qui n'ont pas connu les luttes des années 1990. Beaucoup, à Kankan, reprochent en effet à Alpha Condé le peu d'infrastructures construites pendant ses 11 ans à la tête du pays.C'est par exemple le cas de Djanamadi Keita, un militant du RPG nommé administrateur du marché de Sogbé sous le Comité national du rassemblement pour le développement (CNRD). « Quand Mamadi Doumbouya est arrivé, on ne l'aimait pas du tout. Mais à la fin, on a vu qu'il ne parlait pas et agissait, travaillait. Ici, nous avons prié pour que quelqu'un travaille pour notre pays, pour qu'il le façonne, pour qu'il le transforme comme les pays émergents. Et bien, avec Mamadi Doumbouya, en une année, on a vu que tous les projets laissés par Alpha Condé s'étaient accélérés. Concernant la route de Kankan à Conakry par exemple, alors que les travaux traînaient depuis des années, le chantier a été fini en quelques mois seulement. Ce sont des choses qui marquent la population », affirme-t-il. L'électricité devrait aussi arriver ces prochains mois. Djanamadi Keita soutient Mamadi Doumbouya, certes, mais n'a jamais envisagé de jeter sa carte du RPG, le parti pour lequel ses parents se sont tant battus. À lire aussiGuinée: Mamadi Doumbouya élu président dès le premier tour, selon les résultats provisoires

KRISS-LAURE

Témoignage consommateur d'Isabelle D., interviewée par Eric lors d'une Visio le 6 octobre 2025.----  Isabelle, 64 ans, découvre Kriss-Laure à la fin des années 90… puis retrouve les produits en 2019, sans en faire une consommation régulière, avant de reprendre un programme sérieusement en 2024.Retour en arrière… Quinze ans plus tôt, une chute pendant une course à pied vient bouleverser sa vie. Les douleurs s'installent durablement : sciatiques à répétition, perte progressive de mobilité, moral fragilisé, traitements lourds. Le quotidien devient éprouvant, jusqu'à parfois ne plus pouvoir s'habiller seule.Ancienne sportive, cette perte d'autonomie est vécue comme une véritable rupture.Pendant des années, Isabelle consomme les produits de façon intermittente, sans réelle conviction. Puis, en 2024, un déclic inattendu survient : les podcasts Kriss-Laure. Témoignage après témoignage, une phrase résonne particulièrement en elle : « Je me sens mieux à 60 ans qu'à 40 ».En novembre 2024, Isabelle décide enfin de s'y mettre sérieusement. Deux repas Kriss-Laure par jour, du Tonic… et surtout, de la régularité.Les effets apparaissent lentement mais sûrement. La souplesse revient. Les douleurs s'atténuent puis disparaissent. Elle remarche sans crainte, se baisse à nouveau, retrouve de la légèreté dans le corps… et dans la tête.Son médecin s'en étonne : elle qu'il voyait tous les quinze jours ne l'a pas revue depuis un an.Traitement pour la tension diminué puis arrêté. Antidépresseurs stoppés. Digestion améliorée. Une taille de vêtement en moins.Aujourd'hui, Isabelle marche librement, sans douleur.Elle se sent mieux à 64 ans qu'elle ne l'était quinze ans plus tôt.Elle parle d'un véritable retour à la vie.Son seul regret ?

Choses à Savoir TECH VERTE
L'IA beaucoup plus économe grâce à un nouvel isolant ?

Choses à Savoir TECH VERTE

Play Episode Listen Later Dec 31, 2025 2:33


Pour faire tourner l'intelligence artificielle, il ne suffit pas d'aligner des serveurs. Il faut surtout les refroidir. Et c'est là que le bât blesse. Selon un rapport de l'International Energy Agency, les centres de données ont consommé 415 térawattheures d'électricité dans le monde en 2024, soit quasiment l'équivalent de la consommation annuelle de la France. D'ici 2030, cette demande pourrait plus que doubler, pour atteindre 945 TWh, portée en grande partie par l'explosion des usages liés à l'IA. Une trajectoire énergivore, qui interroge la soutenabilité à long terme du modèle actuel.Face à ce mur énergétique, des chercheurs explorent des pistes radicalement nouvelles. À l'University of Houston, une équipe du département d'ingénierie biomoléculaire vient de mettre au point un matériau inédit pour les puces électroniques. Il s'agit d'un isolant bidimensionnel ultrafin, dit « Low-K », c'est-à-dire à faible constante diélectrique. Concrètement, ce matériau ne conduit pas l'électricité, mais laisse circuler les forces électrostatiques nécessaires au fonctionnement des circuits.Pourquoi est-ce crucial ? Parce que dans les puces actuelles, une grande partie de la chaleur provient justement des interférences électriques entre composants. En réduisant ces interactions parasites, cet isolant permet aux processeurs de fonctionner à haute vitesse tout en produisant beaucoup moins de chaleur. Résultat : des serveurs plus efficaces, qui nécessitent moins de refroidissement, donc moins d'électricité, sans sacrifier les performances. Pour fabriquer ces films Low-K, les chercheurs ont utilisé une technique appelée « polymérisation interfaciale synthétique », popularisée notamment par le chimiste Omar M. Yaghi, prix Nobel de chimie 2025. Le principe : assembler des briques moléculaires légères, comme le carbone, un peu à la manière d'un jeu de Lego à l'échelle atomique. On obtient ainsi des feuillets cristallins ultrarésistants, capables de supporter des températures élevées tout en maintenant une excellente stabilité électrique.Ces nouveaux isolants offrent un double avantage. D'un côté, ils améliorent la dissipation thermique dans les centres de données dédiés à l'IA. De l'autre, ils pourraient à terme bénéficier à toute l'électronique grand public, des smartphones aux ordinateurs. Si la technologie passe le cap de l'industrialisation, elle pourrait devenir l'un des leviers clés pour freiner l'explosion énergétique de l'intelligence artificielle — et rappeler que l'innovation matérielle reste aussi stratégique que les algorithmes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

TDActu NFL Podcast
Débrief : rideau pour les Lions !

TDActu NFL Podcast

Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 33:57


Dos au mur, les Lions devaient gagner s'ils voulaient avoir une chance de se qualifier pour les playoffs.Malheureusement, en s'inclinant face aux Vikings, les Lions sont éliminés. Beaucoup de questions se posent autour de cette équipe, notamment autour de Jared Goff.Cela profite aux Packers, mais l'équipe n'est pas en forme, humiliée à domicile par Derrick Henry et les Ravens. Inquiétant pour la suite ?En plus de ces matchs, la qualification des Texans et les Broncos qui se rapprochent de la 1ère place dans la conférence AFC.Nithinya Simuong et Kevin Renaudet au micro.Bonne écoute ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La Bande à D+
Ultra-Trail des Chic-Chocs : le 100 miles le plus dur au monde ?

La Bande à D+

Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 91:48


Le dernier épisode de La Bande à D+ de l'année 2025 est consacré à un événement coup de cœur cette année : l'Ultra-Trail des Chic-Chocs (UTCC), tracé sur le Sentier international des Appalaches (SIA) en Gaspésie (Québec).Ce hors-série, animé par Nicolas Fréret, questionne l'une des rumeurs autour de cet événement autant apprécié que redouté : l'UTCC est-il le 100 miles le plus dur au monde ?Ce 172 km / 9 500 m D+ linéaire, composé à 98 % de monotrace, est isolé, sauvage, technique et brutal. Beaucoup le comparent à la Diagonale des Fous à La Réunion.À l'été 2025, sur 32 partants depuis la réserve faunique de Matane, 16 ont franchi la ligne d'arrivée au pied du mont Albert — dont une seule femme.

On marche sur la tête
Fusillade à Lyon : «La police fait beaucoup de choses mais manque cruellement d'effectif» rappelle Axel Ronde

On marche sur la tête

Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 11:26


Invité :Axel Ronde, Porte-parole du syndicat CFTC-PoliceHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Revue de presse française
À la Une des hebdomadaires français: une rétrospective en images pour raconter l'année 2025

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Dec 28, 2025 4:54


À la une aujourd'hui : douze photographies marquantes, choisies avec soin par la rédaction de Courrier International. Des images signées des photographes des agences AFP et Reuters, mais aussi du New York Times. La première, celle d'une « jeunesse en colère » prise dans les rues de la capitale du Népal, Katmandou, c'était le 8 septembre dernier. Une jeune femme, cheveux bruns, manifeste les yeux dans l'objectif, un regard en colère et un drapeau népalais derrière le dos. Selon Courrier International, cette photo « symbolise à elle seule la révolte de la génération Z, qui aura marqué les esprits dans de très nombreux pays en 2025 (...) »  Donald Trump aura également marqué l'année 2025. Courrier International a choisi de publier une photo prise la veille de son investiture, le 19 janvier. On y voit le milliardaire républicain rejoindre sur scène le groupe Village People pour une danse pour le moins surprenante. « Depuis, le très disco “YMCA”, longtemps hymne de la communauté gay (même si le groupe s'en défend aujourd'hui), est devenu la bande-son officielle de toutes les sorties de Donald Trump. » explique la légende de la photo. Beaucoup de conflits représentés La guerre en Ukraine a aussi marqué l'année avec une photographie prise à Soumy, ville du nord-est du pays, le 13 avril 2025. « L'Ukraine sous pression » peut-on lire en titre. On y voit un soldat ukrainien épuisé, assis sur des débris, la main tenant sa tête changée à jamais par la guerre. « Le dimanche des Rameaux, deux missiles balistiques ont frappé le centre de Soumy, faisant 34 morts et 80 blessé » explique la légende. C'est l'une des attaques russes les plus meurtrières de l'année. « Gaza, un champ de ruines » est le titre donné à un autre cliché. Sur la photographie on voit un ciel bleu qui contraste avec des bâtiments gris et abîmés. L'un d'eux est en train de tomber, disparaître… avalé par une fumée noire et une poussière opaque. La scène se passe en septembre dernier, dans « le quartier de Tel Al-Hawa, dans le sud-est de la ville de Gaza, (...) après un nouveau bombardement israélien. » explique la légende. « Depuis, les armes se sont tues dans l'enclave palestinienne, mais la trêve reste fragile en attendant le lancement de la phase 2 du plan de Trump, qui prévoit notamment le désarmement du Hamas et le retrait de [l'armée israélienne]. » Le Soudan aussi est représenté par une photo marquante : celle d'un Khartoum défiguré. Sur ce cliché pris le 28 mars 2025, on y voit un soldat soudanais faisant sa prière devant un véhicule blindé incendié. « Cette guerre qui échappe aux radars de l'actualité et qui oppose, depuis avril 2023, les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) du général Mohamed Hamdane Daglo, dit « Hemeti », aux forces armées soudanaises (FAS), dirigées par le général Abdel Fattah Al-Burhan ». La légende de la photo rappelle que c'est « une guerre qui « provoque “la pire crise humanitaire et de déplacement au monde”, selon l'ONU. Près de 13 millions de personnes ont été déplacées, les maladies se propagent et la famine, confirmée dans dix régions, s'étend. »  Une autre photo, sélectionnée par Courrier international : deux femmes au regard épuisé, les mains autour de leurs enfants dans un bus pour fuir Goma – capitale du Nord Kivu dans l'Est de la RDC. Le cliché est pris « À la frontière, entre la République démocratique du Congo et le Rwanda, le 19 mai 2025. » Ce bus est « affrété par le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés [et] rapatrie des civils rwandais qui fuient les combats autour de Goma, où les rebelles du M23, soutenus par Kigali, font régner la terreur. » Courrier International recontextualise dans la légende : le 4 décembre, le président congolais, Félix Tshisekedi, et son homologue rwandais, Paul Kagame, ont signé à Washington un accord de paix très fragile. Et de fait, moins d'une semaine après, Uvira, deuxième grande ville du Sud-Kivu, tombe face à la pression du M23.  « Au moins 10 000 réfugiés affluent vers le Burundi pour fuir les combats, selon le site burundais “Iwacu”. » Haïti, les manifestations de l'opposition en Turquie sont aussi représentées dans la sélection de photos 2025 de Courrier international. Sur une note un peu plus légère et sportive, on retrouvera aussi du bleu, du blanc, du rouge sur les Champs-Élysées… C'était le 1er juin 2025 avec « le sacre européen des joueurs du Paris Saint-Germain, qui défilent en bus pour présenter leur trophée à leurs supporteurs. La veille, les joueurs de Luis Enrique ont écrasé l'Inter de Milan en finale de la Ligue des champions (5-0), à Munich. Un titre après lequel le club de la capitale courait depuis des années. »  Paris, capitale des espions ? Cette semaine dans l'Express on nous explique pourquoi Paris est surnommée la « capitale des espions ». Il faut dire que le folklore et la culture parisiennes ont été parfaitement intégrés par les services de renseignements du monde entier. On parle par exemple « de la diplomatie des grands hôtels ». Ces palaces parisiens où se déroulent souvent des discussions secrètes, notamment sur la guerre à Gaza. « Les services de renseignements ont intégré les charmes de Paris dans leur programme : tant à la DGSE qu'à la DGSI. (…) Le bateau-mouche, un « grand classique » sourit un ex-agent secret. » La cuisine française plaît aussi beaucoup aux agents des renseignements. Interrogé par l'Express, un ex-patron de la DST confie : « Les espions sont comme tout le monde, ils aiment la gastronomie. Ils ont souvent une préférence pour la cuisine française à l'ancienne. Après ça ils coopèrent tous. » Sur le plan pratique, certaines stations de métro comme La Motte-Picquet Grenell, dans le 15e arrondissement, sont particulièrement appréciées, car elles possèdent beaucoup d'entrées et de sorties, c'est qui est plus simple pour disparaître quand on est suivi, raconte un ancien agent de la CIA. Rivalisation avec d'autres capitales Comment expliquer cet attrait pour Paris chez les espions ? Parmi les raisons exposées, il y a la position géographique de la capitale. Paris est un lieu de choix pour les rendez-vous clandestins : « Si vos sources sont au Moyen-Orient ou en Afrique, leur connexion naturelle vers le reste du monde passe toujours par la France », peut-on lire. Paris rivaliserait à la fois « avec Vienne pour le fortement entre l'Ouest et l'Est, avec Genève pour les tractations dans les palaces, avec Bruxelles pour le renseignement politique et même avec New York L'Unesco est « une couverture de rêve », raconte L'Express. Le magazine explique que l'organisation internationale culturelle basée à Paris abrite de nombreux agents secrets opérant au nez et à la barbe du contre-espionnage français. Toutes les institutions internationales connaissent ce phénomène d'espionnage car « elles facilitent des procédures d'accréditation spécifique. » Par ailleurs, la culture « ça permet d'aller partout, personne ne vérifie ce que vous faites, vous avez du temps libre » raconte un ancien coordonnateur adjoint du renseignement de l'Élysée.  Tout ça est digne d'un roman d'espionnage.

Géopolitique
En 2025, en Ukraine et à Gaza, beaucoup de plans de paix mais pas de paix réelle

Géopolitique

Play Episode Listen Later Dec 26, 2025 3:23


durée : 00:03:23 - Géopolitique - par : Pierre  Haski  - En Ukraine comme dans la bande de Gaza, 2025 a vu circuler des plans de règlement, mais s'achève sans perspective sérieuse de paix durable et juste, malgré les annonces de "progrès". Dans les deux conflits, Donald Trump est à la manœuvre mais défend d'abord ses propres intérêts. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

InterNational
En 2025, en Ukraine et à Gaza, beaucoup de plans de paix mais pas de paix réelle

InterNational

Play Episode Listen Later Dec 26, 2025 3:23


durée : 00:03:23 - Géopolitique - par : Pierre  Haski  - En Ukraine comme dans la bande de Gaza, 2025 a vu circuler des plans de règlement, mais s'achève sans perspective sérieuse de paix durable et juste, malgré les annonces de "progrès". Dans les deux conflits, Donald Trump est à la manœuvre mais défend d'abord ses propres intérêts. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Happy Work
La charge émotionnelle des managers

Happy Work

Play Episode Listen Later Dec 25, 2025 7:50


Manager, ce n'est pas seulement décider et organiser. C'est aussi porter une charge émotionnelle invisible.On parle beaucoup de la fatigue des équipes.Beaucoup moins de celle des managers.Être manager, c'est souvent absorber les tensions, contenir les émotions, arbitrer sans satisfaire tout le monde, rester solide quand la pression monte. Cette charge émotionnelle ne figure nulle part dans les fiches de poste, et pourtant elle use profondément.Dans cet épisode de Happy Work, je vous propose de mettre des mots sur cette fatigue invisible, sur l'isolement émotionnel que vivent beaucoup de managers, et sur l'importance de reconnaître cette charge pour durer sans s'oublier.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI, LE PODCAST POUR PRENDRE SOIN DE VOUS, VRAIMENT: lnk.to/sT70cYmanagementcharge émotionnellemanagersleadership humainfatigue managérialebien-être au travailresponsabilitésémotions au travailHappy Work00:00 Introduction00:12 La charge émotionnelle des managers01:09 La vigilance émotionnelle permanente02:02 Le manager comme amortisseur émotionnel03:17 L'invisibilité et le silence des managers05:04 Comment ne pas s'user émotionnellement06:44 La citation du jourSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Invité Afrique
Nigeria: «On a toujours voulu avoir une coopération avec les États-Unis» sur la sécurité

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Dec 24, 2025 6:19


« La brouille entre les États-Unis et nous, c'est terminé », a déclaré lundi 22 décembre le ministre de l'Information du Nigeria, Mohammed Idris, qui a même annoncé un « partenariat renforcé ». Lors d'une conférence de presse, il s'est félicité également du niveau de coopération atteint entre son pays et la France. Le porte-parole du président Bola Tinubu faisait-il allusion aux événements du Bénin, le 7 décembre dernier ? Thomas Orimissan Akéré, président du Club des francophones du Nigeria, répond aux questions de RFI. RFI : Quand le ministre de l'Information du Nigeria, Mohamed Idriss, affirme que la brouille avec les États-Unis est résolue, est-ce que vous pensez qu'il a raison ou pas ? Thomas Orimissan Akéré : Il a certainement raison dans la mesure où le Nigeria a sollicité les États-Unis depuis 2014, après les enlèvements des filles de Chibok, au nord-est du Nigeria. Donc, on a toujours voulu avoir une coopération avec les États-Unis, avec les puissances étrangères qui pouvaient aider le Nigeria. Et aujourd'hui, les États-Unis sont certainement arrivés à cette conclusion que le gouvernement fédéral du Nigeria cherche à coopérer pour trouver une solution à ces problèmes de terrorisme et de banditisme au nord du Nigeria. Alors, en effet, une enquête de l'agence Reuters révèle que le conseiller à la sécurité nationale du Nigeria, Nuhu Ribadu, a rencontré le 20 novembre dernier le secrétaire d'État américain à la Défense, Pete Hegseth, et que depuis un mois, un avion de surveillance américain décolle tous les jours du Ghana pour aller survoler le Nigeria. Quel type de renseignement peut aller chercher cet avion pour le compte à la fois des États-Unis et du Nigeria ?  Étant donné que les États-Unis ont des moyens de renseignement qui sont plus importants que ceux du Nigeria, avec notamment les satellites et les mouvements dans la région, le Nigeria, depuis longtemps, a demandé donc des renseignements pour voir les mouvements des groupes terroristes. Ça peut être Boko Haram, ça peut être d'autres organisations terroristes. Il y a des groupes qui étaient déjà formés. Il y a aussi des groupes qui viennent de l'extérieur du Nigeria. Voulez-vous dire que les Américains aident les Nigerians à contrôler leur frontière nord avec le Niger ? Entre autres, oui. Ça peut être à l'intérieur du Nigeria. Ça peut être aussi le contrôle des frontières avec le Niger. Vous savez que c'est une région très poreuse. C'est pour cela que je regrette d'ailleurs que tous les pays de la région ne coopèrent pas, parce que ceux qui sont en train d'être chassés désormais depuis quelques jours maintenant du Nigeria, ils vont retourner de nouveau vers le Niger. Donc, il faut absolument une coopération globale dans la région pour pouvoir arriver à résoudre ces problèmes de mouvements et d'organisations terroristes. Alors, l'autre pays avec lequel coopère le Nigeria en ce moment, c'est ce qu'a dit le ministre de l'Information du Nigeria ce lundi, c'est la France. Quel est le type de partenariat sécuritaire entre les deux pays ?  Vous savez, nous sommes entourés par les pays francophones, donc ce sont des pays sur lesquels la France avait un certain pouvoir pour la sécurité, je vais dire dans cette région-là. D'ailleurs, la coopération avec la France ne date pas de Bola Tinubu. La coopération avec la France date de très longtemps et aussi bien la coopération économique que la coopération sécuritaire. Donc, à partir du moment où on sait que la France a une certaine aura sécuritaire dans la région, nous avons besoin de la France pour nous donner quelques renseignements dans cette région-là.  Le 7 décembre dernier, lors d'une tentative de putsch au Bénin, les armées du Nigeria et de la France sont intervenues en soutien au président Patrice Talon. Peut-on parler d'une action coordonnée entre Abuja et Paris ?  Je ne sais pas si l'action était coordonnée. Ce qui est sûr, c'est que le Nigeria ne pouvait pas laisser le Bénin dans les mains d'un régime militaire, alors qu'il connaissait déjà, à sa frontière nord, le régime militaire du Niger. Donc, le Nigeria ne voulait pas être entouré par des régimes militaires et il était de toute façon obligé d'intervenir au Bénin pour éviter cette hécatombe démocratique que nous avons dans la région.  Il y a deux ans, après le putsch de juillet 2023 au Niger, il y a eu un vrai différend entre le Français Emmanuel Macron, qui poussait à une intervention militaire au Niger, et le Nigerian Bola Tinubu, qui finalement a fait échouer cette opération. Est-ce qu'il y a toujours ce malentendu aujourd'hui entre messieurs Macron et Tinubu ?  Il faut savoir que l'intervention du Nigeria n'a pas pu avoir lieu au Niger, parce que le nom de la France a été utilisé par les autres régimes militaires au Burkina Faso, au Mali, pour dire attention, c'est la France qui veut intervenir. S'il n'y avait pas eu la France, s'il n'y avait pas eu le nom de la France, le Nigeria serait certainement intervenu pour aller rétablir au pouvoir le président Bazoum qui avait été élu à cette époque-là.  Alors, pourquoi le Nigeria n'est-il pas intervenu au Niger en 2023 ? Et pourquoi est-il intervenu au Bénin en 2025 ?  C'est qu'au Bénin, c'est différent. Au Bénin, c'est que le Nigeria était en danger parce que nous avons des relations économiques très poussées avec le Bénin. Beaucoup de Nigérians ont investi au Bénin et, si on prend le Bénin, on prend forcément le Togo avec. Et le Nigeria ne voulait pas que cette Cédéao soit aussi vite désintégrée, ce qui aurait mis le Nigeria aussi en danger. En termes de démocratie, il faut savoir que, depuis 1999, le Nigeria connaît un régime démocratique. J'ai l'habitude de dire que la démocratie n'est pas un produit fini. C'est un produit à améliorer constamment. Et le Nigeria améliore sa démocratie en termes d'avancées politiques et économiques. À lire aussiNigeria: la brouille entre Washington et Abuja «largement résolue», annonce le gouvernement

Aujourd'hui l'économie
Noël, fast fashion et consommation: le paradoxe entre conscience écologique et pouvoir d'achat

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Dec 24, 2025 3:13


À la veille de Noël, période emblématique de la consommation de masse, les Français se retrouvent face à un paradoxe bien connu : une conscience aiguë des limites environnementales et sociales de leurs achats, mais des pratiques qui peinent à évoluer. Entre contraintes budgétaires, attrait des prix bas et émergence de nouvelles alternatives, décryptage d'un paradoxe économique au cœur de nos habitudes de consommation. Mercredi 24 décembre, veille de Noël pour le monde chrétien. Au-delà de la dimension religieuse, cette période est avant tout un moment de rassemblement, de partage et d'échanges de cadeaux. Disons-le clairement : la fin d'année reste la période de la consommation de masse par excellence. Pourtant, les consommateurs semblent aujourd'hui conscients des limites de ce modèle. En toile de fond de cette période festive se cache un paradoxe économique majeur : le décalage entre les intentions affichées et les pratiques réelles d'achat. Un chiffre l'illustre parfaitement. Selon le baromètre de l'Ademe, l'Agence de la transition écologique, huit Français sur dix estiment qu'il est nécessaire de revoir leurs modes de consommation. Mais dans le même temps, seul un Français sur dix se dit très engagé dans une consommation responsable. Le fossé est là, bien réel, entre la volonté et le passage à l'acte. Fast fashion: quand le prix dicte l'achat C'est précisément dans ce contexte que la fast fashion s'impose comme un modèle économique dominant. Beaucoup considèrent qu'elle parvient à répondre simultanément à de fortes contraintes budgétaires et à un désir permanent de renouvellement. Dans les faits, le prix reste l'élément déclencheur de l'achat, bien avant toute autre considération. Des prix très bas, une vitesse de production et de livraison élevée, et surtout des volumes gigantesques rendent ce modèle particulièrement performant. Les géants chinois comme Shein, Temu ou AliExpress incarnent pleinement cette dynamique. Ces plateformes l'ont parfaitement intégré dans leur logique commerciale, et cela fonctionne. La demande est bien présente. Chez les plus jeunes, ces sites représentent aujourd'hui un achat en ligne sur quatre, un chiffre impressionnant qui illustre l'ancrage profond de ces nouvelles habitudes de consommation. À lire aussiLa seconde vie des objets, pilier essentiel de l'économie circulaire Noël, révélateur d'un basculement progressif Pour autant, cette dynamique n'est pas figée. Il existe bien une prise de conscience des coûts écologiques et sociaux liés à cette manière de consommer. Même si le pouvoir d'achat reste déterminant, une légère bascule commence à s'opérer. La période de Noël agit ainsi comme un révélateur et un amplificateur de ces tensions. D'un côté, elle renforce les logiques promotionnelles, l'achat de cadeaux à bas prix et la surconsommation. De l'autre, elle constitue un moment propice à la réflexion: offrir autrement, acheter moins mais mieux, privilégier la seconde main ou les circuits courts. Le succès du marché de l'occasion en est une illustration concrète. En France, il a progressé de 12% l'an dernier pour atteindre 7 milliards d'euros. Longtemps perçue comme marginale, cette pratique devient désormais un pilier de l'économie, sur lequel misent à la fois les plateformes et les marques traditionnelles. Face à la fast fashion, on peut donc désormais parler de slow fashion. Certes, le prix reste la porte d'entrée de l'achat, mais les lignes bougent. Un sentiment d'écoresponsabilité émerge. Il ne s'agit pas encore d'un réflexe généralisé, mais le consommateur a désormais la maturité nécessaire pour envisager d'autres choix. Dans cette transition progressive, la communication et le marketing jouent un rôle clé. L'enjeu est clair: rendre la sobriété désirable. Faire en sorte qu'un produit reconditionné localement, quasi neuf, soit non seulement plus responsable, mais aussi plus accessible qu'un produit neuf fabriqué à l'autre bout du monde. À lire aussiDans les galeries commerçantes, un Noël plus sobre mais toujours festif

Activer l'économie circulaire
La lettre de Joséphine - Un modèle qui entre dans les limites planétaires !

Activer l'économie circulaire

Play Episode Listen Later Dec 24, 2025 2:03


Nouveauté : Brieuc lance une lettre hebdomadaire : Adaptable(s). Abonnez-vous pour recevoir des outils, principes et retours d'expériences pour permettre aux dirigeantes et dirigeants d'entreprises d'anticiper les risques, notamment physiques, du 21ème siècle.Bienvenue sur la Radio Circulab (ex Activer l'Economie Circulaire) Bonjour à toutes et à tous. J'espère que vous allez bien.Est-ce que vous aussi, vous entendez un peu le son des cloches ? Les chants qui finalement mettent du baume au cœur et enfin, les couleurs rouges et vertes qui embellissent nos maisons et les rues.Alors tout ça, ça veut dire qu'une seule chose : la période des fêtes de fin d'année, finalement, elle est ouverte.Et quoi de mieux pour cette saison que de se fixer de bonnes résolutions ou bien, tout simplement, de revenir un petit peu aux bases et de se poser les bonnes questions ? Mon papa me racontait il y a peu qu'en 2025, bien avant encore, ils rencontraient des responsables d'entreprises déconcertés et perdus lorsqu'ils se sont rendu compte que leur modèle économique, finalement, n'était nullement construit pour s'adapter aux limites planétaires.Alors bien qu'en 2035, il est totalement normal, voire logique, d'intégrer ces notions, mon papa a dû m'expliquer quand même que les choses se passaient totalement différemment à son époque.Beaucoup d'entreprises ne se posaient pas les bonnes questions et n'avaient jamais anticipé les chocs à venir.Il m'a notamment évoqué le cas de La Poste et de son projet avec sa filiale, Nouvelle Attitude, où à l'époque, ils ont su diversifier leur activité pour améliorer leur pérennité. Il en parle justement dans sa newsletter Adaptable, quand votre business model n'entre pas dans les limites planétaires.Elle est disponible aussi sur circulab.com alors je vous invite vraiment à aller la découvrir et surtout découvrir cet exemple qu'il évoque. Sur ces quelques mots, je vous souhaite une bonne lecture si vous allez justement lire un petit peu la lettre de mon papa et je vous souhaite surtout de bonnes fêtes de fin d'année.Et puis je vous dis à 2036 ou plutôt, 2026 pour vous.Joséphine, depuis 2035. Pour aller plus loin : Baladez-vous sur notre site internet (tout neuf) ; Téléchargez nos outils sur la Circulab Academy ; Inscrivez-vous à notre newsletter ; Envoyez-nous vos retours ou suggestions sur Linkedin : Justine Laurent et Brieuc Saffré. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

La Cohorte, le podcast qui rapproche les freelances
REDIFF - MM #192 – La newsletter qui ne t'apprendra rien, mais qui t'apportera beaucoup | entrepreneurs, charge mentale

La Cohorte, le podcast qui rapproche les freelances

Play Episode Listen Later Dec 24, 2025 9:03


Je te parle aujourd'hui du Club du Vendredi, une newsletter collaborative que je coanime avec Aude, Rachel et Crystel.On a décidé d'en faire un vrai média de divertissement pour entrepreneurs — un espace pour souffler un peu, loin des conseils et de la pression.Tous les quinze jours, on répond à quatre questions simples : qu'est-ce qui t'a surprise, fait marrer, râler ou kiffer ?C'est léger, drôle et ça fait du bien.

Les Grandes Gueules
L'interpellation du jour – Barbara Lefebvre, chroniqueuse : "Il y a beaucoup d'éleveurs bovins qui sont contre l'abattage donc je ne vois pas pourquoi tu parlerais au nom de tous les éleveurs" - 23/12

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Dec 23, 2025 2:25


Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, professeure d'histoire-géo, Abel Boyi, éducateur, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Invité Afrique
Thierry Vircoulon: «Il y aurait 3000 ou 4000 Africains dans les rangs de l'armée russe»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Dec 23, 2025 4:35


« La politique russe de recrutement de combattants et d'ouvrières en Afrique subsaharienne », c'est le sujet de la note publiée jeudi dernier par Thierry Vircoulon, chercheur associé à l'Institut français des relations internationales. Le premier Africain tué sur le front russo-ukrainien, en 2022, était un étudiant zambien intégré au groupe Wagner. Depuis, plusieurs milliers d'Africains, des hommes mais aussi des femmes, ont été recrutés par Moscou. Au moment de partir, la plupart pensent aller travailler dans le domaine civil et ignorent complètement ce qui les attend. Comment ces recrutements se déroulent-ils ? Quel sort est réservé à ces recrues africaines ? Et, comment réagissent les gouvernements africains concernés ? Thierry Vircoulon est le grand invité Afrique de ce jour. RFI : Pour commencer, disposez-vous d'un chiffre sur le nombre de ces hommes et femmes d'Afrique subsaharienne recrutés par la Russie pour soutenir la guerre contre l'Ukraine ? Thierry Vircoulon : Les autorités ukrainiennes estiment qu'il y a probablement entre 18 000 et 20 000 combattants étrangers dans les rangs de l'armée russe. Sur ce nombre, il y aurait 3 000 ou 4 000 Africains. On a trouvé beaucoup de nationalités différentes, de Sierra-Léonais, de Centrafricains, de Camerounais, d'Africains du Sud, de Kényans, de Sénégalais, donc un peu tous les pays africains. Ce recrutement s'adresse, écrivez-vous, à une jeunesse urbaine pauvre avec des motivations strictement économiques, qui envisagerait la guerre en Ukraine comme une solution plus accessible que l'émigration clandestine en Europe… Ce n'est pas qu'elle envisage la guerre en Ukraine comme une immigration plus facile, c'est qu'elle émigre pour ses motifs habituels, c'est-à-dire chercher de nouvelles opportunités de travail mieux rémunérées. Et, elle se retrouve prise au piège de ce conflit. Beaucoup sont recrutés de manière trompeuse. Ils sont abusés et se retrouvent enrôlés à leur arrivée en Russie, piégés dans cette armée russe. Est-ce qu'il y a aussi une motivation idéologique chez ces jeunes recrues africaines ? La Russie a le vent en poupe dans certains pays. Pour une petite minorité, oui, il y a une adhésion au discours géopolitique russe, mais c'est vraiment pour une toute petite minorité. La majorité sont des gens qui ne pensaient pas combattre dans cette guerre. Vous parlez d'offres d'emploi ou de formation « mensongères ». De quel type ? Très souvent, ils répondent à des propositions d'emploi dans le secteur civil ou parfois dans le secteur militaire, mais dans des domaines logistiques, ou [pour être, ndlr] cuisiniers, etc. Or une fois qu'ils arrivent en Russie, ils sont rapidement enrôlés de force, formés de manière tout à fait expéditive et ils sont ensuite envoyés en première ligne, dans des unités qui sont les plus exposées sur le front. Bref, ils sont à la fois dans les zones les plus risquées et ce ne sont pas de vrais combattants. À lire aussi«Les maisons russes en Afrique servent de centres de recrutement industriel et militaire» Est-ce qu'on a une idée du nombre d'Africains tués sur le front russe ou ukrainien ? Non, c'est très difficile d'avoir le nombre des morts. Il est extrêmement rare que les autorités russes informent les familles de ceux qui sont morts au combat. C'est donc très compliqué d'avoir des chiffres. On apprend dans votre étude que le recrutement russe cible aussi les femmes africaines, qui deviennent des ouvrières pour l'industrie d'armement. Cette fois de manière officielle, mais tout aussi trompeuse… Tout à fait. Et, là, c'est pour la zone économique spéciale d'Alabouga, au Tatarstan. Là-bas, il y a une usine de montage de drones pour laquelle les autorités [russes, ndlr] recrutent un peu partout dans le monde et recrutent uniquement des jeunes femmes. On a décompté à peu près une trentaine de nationalités africaines dans cette usine. Là, c'est en effet un recrutement tout à fait ouvert qu'on trouve sur les réseaux sociaux en Afrique, qu'on a même trouvé sur des sites de ministères de l'Éducation en Afrique, qu'on retrouve aussi sur les sites des ambassades russes en Afrique et qui est présenté comme une coopération pour la formation professionnelle de ces jeunes femmes. Sans préciser que, évidemment, il s'agit de monter des drones. Est-ce que les gouvernements africains des pays concernés, qui sont au courant, qui ont reçu des témoignages, des plaintes, réagissent ? Jusqu'à cet automne, ils n'avaient pas réagi. Mais là, il y a eu un certain nombre de scandales qui les ont forcés à réagir, notamment au Kenya, en Afrique du Sud et plus récemment au Botswana. Les autorités de ces trois pays ont dû reconnaître qu'ils avaient des citoyens qui combattaient dans cette guerre parce qu'ils ont maintenant un certain nombre de ces citoyens qui ont appelé à l'aide leurs familles parce qu'ils veulent s'enfuir et rentrer chez eux. Ils ont donc appelé leur famille qui a contacté les médias de ces pays et ça s'est transformé en scandale. Maintenant, ces trois gouvernements enquêtent sur ces filières de recrutement et ont demandé à Moscou le rapatriement de leurs concitoyens. À lire aussiAu Kenya, des diplomates s'inquiètent de recrutements forcés pour l'armée russe On a longuement parlé du recrutement russe en Afrique, objet de votre étude. Du côté ukrainien, est-ce qu'il y a des pratiques similaires ? Non, il y a des recrutements d'étrangers, mais qui viennent pour combattre effectivement. Il n'y a donc pas de recrutement avec de fausses propositions d'emploi. Les étrangers qui viennent combattre dans ce qu'on appelle la Légion internationale pour la défense de l'Ukraine le font volontairement et en toute connaissance de cause. ►Pour en savoir plus

Le sept neuf
Municipales : "Les Parisiens auraient beaucoup à perdre à une victoire d'une droite extrémisée", assène Ian Brossat

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Dec 23, 2025 9:56


durée : 00:09:56 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - À moins de quatre mois des élections municipales, le sénateur communiste de Paris explique, mardi 23 décembre, sa participation à l'union des gauches. Il défend également son bilan en tant que conseiller de Paris. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Reportage Afrique
Gabon: les Librevillois privilégient la viande de bœuf à Noël au détriment du poulet quotidien

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Dec 23, 2025 2:16


Au Gabon, pays dont la population est en majorité chrétienne, les familles s'activent pour préparer le repas de Noël. Qu'en sera-t-il dans l'assiette des Gabonais ? Beaucoup n'apprécieraient pas le poulet surgelé, appelé « la star du congélateur », car c'est l'aliment omniprésent dans les congélateurs. Pour Noël, les familles gabonaises souhaitent manger de la viande de bœuf. Reportage au marché Mon Bouët, le marché central de Libreville. De notre correspondant à Libreville, Au marché central Mon Bouët de Libreville, au Gabon, Oucéni a le sourire aux lèvres. Ce commerçant a fait le stock de viande de bœuf. Son étal est bien garni. Les ventes ont considérablement augmenté, même si le pic n'est pas encore atteint. « C'est la période où tous les clients mangent de la viande. En décembre, on sait qu'on aura des clients. Il y a de l'espoir », se réjouit-il. Trois rayons plus loin, Amidou, vendeur de poulet surgelé, fait la grise mine. Sa clientèle habituelle lui tourne le dos. « Nous, on est en baisse. Le poulet baisse. Il y a que la viande qui se vende en ce moment, ils ont trop mangé de poulet. Comme c'est la fête, ils veulent manger la viande. On attend que la fête se termine. Les ventes de poulet vont repartir comme d'habitude », analyse-t-il, résigné. « La viande de bœuf une fois dans l'année, ça nous fera plaisir » Pour Noël, plusieurs familles ont décidé de s'offrir un repas spécial. C'est le cas de Raïssa. « On en mange tous les jours. On essaie de changer un peu du poulet. La viande de bœuf une fois dans l'année, ça nous fera plaisir », explique-t-elle. Héléna Josée, mère de huit enfants, imagine déjà comment elle concoctera son repas. « Je vais le faire bouillir avant de mettre la pâte d'arachide pour finir avec une bonne banane semi-mûre. Puis on va passer à table. Ce serait fantastique, du bon bœuf bien fait à la pâte d'arachide », détaille-t-elle avec délectation. Évoquant les futures effluves de son repas de Noël, elle s'en amuse : « Cela va attirer le voisinage. Cela veut dire : "Venez, il y a du bœuf aujourd'hui, pas du poulet. Joyeux Noël à tous !" » Mais un problème demeure pour de nombreux ménages gabonais : le prix du bœuf, entre 4 500 ou 5 000 Francs CFA le kilo. Oucéni a l'explication : « Selon moi, c'est cher. Mais comment faire autrement, puisque le bœuf vient de l'étranger ? Ce n'est pas du bœuf du Gabon. Cela vient du Cameroun. C'est difficile parce qu'il faut d'abord qu'on aille le chercher au nord du Cameroun. Puis on doit dédouaner à Yaoundé avant que cela n'arrive ici au Gabon. » À défaut de viande de bœuf, le poisson est l'autre aliment qui remplacera le poulet sur les tables lors des fêtes. Au Gabon, le repas de Noël doit être abondant pour accueillir toute la famille et les éventuels visiteurs imprévus. À lire aussiGabon: au marché des poissons, des pêcheurs sanctionnés pour pêche en zone protégée

Les interviews d'Inter
Municipales : "Les Parisiens auraient beaucoup à perdre à une victoire d'une droite extrémisée", assène Ian Brossat

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Dec 23, 2025 9:56


durée : 00:09:56 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - À moins de quatre mois des élections municipales, le sénateur communiste de Paris explique, mardi 23 décembre, sa participation à l'union des gauches. Il défend également son bilan en tant que conseiller de Paris. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Les histoires de 28 Minutes
Donald Trump : un faiseur de paix ?

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Dec 23, 2025 46:00


L'émission 28 minutes du 23/12/2025 Du 22 décembre au 31 décembre, 28 minutes revient sur les thématiques incontournables et marquantes de l'année 2025 avec six émissions hors-série. Ce mardi 23 décembre, nous recevons Justin Vaïsse, historien, spécialiste des États-Unis et directeur général du Forum de Paris sur la Paix et Céline Spector, philosophe. Donald Trump revendique avoir résolu huit conflits en moins d'un an de présidence parmi lesquels celui entre la Thaïlande et le Cambodge ou encore entre Israël et le Hamas. Beaucoup des accords qu'il s'attribue restent incertains et se sont suivis d'une reprise du conflit. Depuis son élection, le président américain est sorti de la plupart des instances multilatérales et réaffirme son opposition à l'ONU. Il s'est aussi attaqué à l'Europe qu'il considère comme “un continent en déclin”. Donald Trump est-il un faiseur de paix ? Justin Vaïsse est historien, spécialisé dans la politique étrangère américaine. Il a travaillé aux États-Unis puis au Quai d'Orsay avant de créer, en novembre 2018, le Forum de Paris sur la paix, où se réunissent les dirigeants du monde entier chaque année. Céline Spector est philosophe et spécialiste de l'Europe. Elle a consacré plusieurs ouvrages à la démocratie et à la pensée des Lumières. Puis, Natacha Triou s'intéresse aux baleines et plus particulièrement à leur chant qui a fait l'objet de plusieurs découvertes scientifiques cette année. Victor Dekyvère revient sur le célibat, qui n'a jamais été aussi répandu. Puis, retrouvez Intéressant de David Castello-Lopes ! 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 23 décembre 2025 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio

Afrique Économie
En Centrafrique, la préparation des fêtes se déroule en période électorale [3/5]

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Dec 23, 2025 2:25


À l'approche des élections générales prévues le 28 décembre prochain, le pays se prépare à un rendez-vous politique majeur, qui coïncide avec les fêtes de fin d'année. Mais cette double actualité n'est pas sans conséquences sur le quotidien des populations. Depuis plusieurs semaines, les Centrafricains font face à une hausse significative des prix des produits de première nécessité. Une inflation alimentée notamment par le retour massif des Centrafricains de la diaspora et l'arrivée d'observateurs internationaux, exerçant une forte pression sur le logement, le transport et l'alimentation. De notre correspondant à Bangui,   Au marché du PK5 de Bangui, la capitale de Centrafrique, les étals sont bien garnis et les clients nombreux. Pourtant, les visages se ferment au moment de payer. Ici, le sac de riz a pris plusieurs milliers de francs. L'huile, le sucre, les oignons, tout semble coûter plus cher. Une hausse des prix qui coïncide avec la période électorale et les fêtes de fin d'année selon Frédérica, une commerçante : « Le commerce ne fonctionne pas bien. Tout est devenu cher chez les grossistes. Beaucoup de clients pensent que nous augmentons les prix par plaisir, or ce n'est pas notre faute. Le transport devient plus cher à cause de la crise du carburant, parfois de l'insécurité ou des contrôles renforcés pendant les élections. On s'en sort difficilement. » Depuis une semaine, Bangui voit revenir de nombreux Centrafricains de la diaspora. Certains sont rentrés pour voter, d'autres pour observer ou accompagner le processus électoral. À eux s'ajoutent des délégations étrangères, observateurs internationaux, ONG et journalistes. « Pendant les fêtes de fin d'année, il y a des commerces qu'on appelle des commerces saisonniers. Les importateurs trouvent en cette circonstance un moment pour se faire de l'argent. Ils quittent leur segment traditionnel et ils se versent dans ces segments qui rapportent beaucoup d'argent en très peu de temps. Ce commerce saisonnier vient bouleverser le cycle de fonctionnement de notre pays, ce qui fait que nous connaissons les flambées des prix de première nécessité à chaque fête », explique l'économiste Lorenzo Ganazoui. « Je suis obligé de me contenter du strict minimum » Pour les commerçants, c'est une question d'équilibre. Pour les ménages locaux, en revanche, la situation devient préoccupante. Barnabé, père de famille, ne sait pas comment joindre les deux bouts : « Les prix des denrées alimentaires ont énormément augmenté sur tous les marchés. Je voudrais offrir un bon repas à mes enfants et des cadeaux pendant cette période de fête, mais c'est très compliqué. Je suis obligé de me contenter du strict minimum. » Cette inflation temporaire, liée aux dynamiques migratoires et au contexte politique, révèle une fragilité structurelle du pouvoir d'achat dans le pays, selon Lorenzo Ganazoui. Celui-ci propose des pistes de solutions : « Il va falloir travailler de manière que nous puissions commencer à produire, pour ne pas dire surproduire localement, de manière à palier à nos besoins d'abord localement, suggère-t-il. Ce sont les besoins qui auront manqué dans la production locale, qu'on pourra apporter ça de l'étranger. » À Bangui, chacun espère que cette flambée des prix ne durera pas. En attendant, faire ses courses est devenu un exercice de calcul et de résilience. À lire aussiCentrafrique: la campagne s'accélère et la pression monte à une semaine de la présidentielle

Un air d'amérique
"Il y a beaucoup d'attaques" : comment les chrétiens palestiniens se préparent à célébrer Noël, malgré les attaques israéliennes

Un air d'amérique

Play Episode Listen Later Dec 22, 2025 1:50


En Cisjordanie, les chrétiens palestiniens se préparent à célébrer Noël dans un climat tendu. À l'approche du 25 décembre, les attaques israéliennes se multiplient et assombrissent les célébrations. Comme à Taybeh, dernier village entièrement chrétien de la Cisjordanie occupée où la violence des colons s'intensifie. Écoutez RTL autour du monde du 22 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les interviews d'Inter
Marguerite : "Ce qui me fait beaucoup craquer, ce sont les vidéos des enfants qui chantent ma chanson"

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Dec 22, 2025 6:53


durée : 00:06:53 - L'invité de 6h20 - par : Mathilde MUNOS - L'invitée de 6h20 est Marguerite, chanteuse, pour son tube "Les filles, les meufs". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Reportage International
Cisjordanie: double peine pour les femmes du camp Nour Shams, déplacées de force depuis des mois

Reportage International

Play Episode Listen Later Dec 20, 2025 2:40


Depuis le mois de février, près de 32 000 Palestiniens des camps de réfugiés de Jénine, Tulkarem et Nour Shams, au nord de la Cisjordanie occupée, ont été déplacés de force par l'armée israélienne. Un exil imposé qui bouleverse les gestes les plus simples du quotidien. Pour les femmes, cette violence prend souvent la forme d'une double peine. Perdre un toit, c'est perdre aussi l'intimité, les repères, l'espace du soin et du quotidien. Surtout dans la société traditionnelle palestinienne.  Raghad Lafi a 25 ans. Elle est mère de trois enfants et vit avec son mari et quinze autres personnes de sa famille élargie dans un appartement de Tulkarem. Sa maison, dans le camp de réfugiés, a été démolie en juin dernier par l'armée israélienne. Depuis, sa vie a changé du tout au tout. « Ici, il n'y a pas d'intimité. Pas de repos. On ne se sent pas bien entourée non plus. La maison, c'est tout pour un être humain. Là, on doit payer un loyer cher… et les écoles sont loin pour les enfants… Et je ne sors pas. Je reste dans cet appartement depuis, et je reste enfermée vingt-quatre heures sur vingt-quatre », raconte-t-elle. Ce sont des femmes comme Raghad que Nehaya al Jundi essaie d'aider au quotidien. Elle est la responsable du comité populaire pour les services du camp de réfugiés de Nour Shams. Elle aussi, à 54 ans, a été déplacée de force. Elle n'a pas vu sa maison depuis environ dix mois et le précise : pour les femmes, ces évictions sont une double peine. « Aujourd'hui, la femme palestinienne traverse la période la plus difficile de sa vie. Elle souffre d'une crise immense, parce qu'elle est le pilier du foyer », explique-t-elle.   « J'en suis arrivée au point où, par manque d'intimité, j'ai peur de me laver » Car dans la société traditionnelle palestinienne, la femme est celle qui assure que le foyer est un lieu où l'on se sent bien. Celle qui assure l'éducation, la nourriture. Tout repose sur elle. Nehaya al Jundi ajoute :  « Aujourd'hui, les femmes se retrouvent dans des logements très simples, impropres à l'habitation. Certaines vivent dans des maisons sans fenêtres, où l'on a simplement tendu une bâche. D'autres louent des maisons très anciennes, abandonnées dans les villages par leurs propriétaires, qui ont construit des maisons neuves ailleurs. Les familles ont été contraintes de louer ces logements, juste pour se cacher, pour se couvrir. Aujourd'hui, des femmes viennent, elles me disent sans cesse : "J'ai l'impression d'être à la rue." Et moi aussi, je le dis : "J'ai l'impression d'être à la rue, même quand je suis dans ma maison". J'étais quelqu'un avant qui, été comme hiver, prenait une douche tous les matins. Aujourd'hui, je ne peux même plus. J'en suis arrivée au point où, par manque d'intimité, j'ai peur de me laver. Imagine jusqu'où on en est arrivés. » Le plus grand déplacement forcé de Palestiniens de Cisjordanie depuis 1967 C'est ça la souffrance de chaque femme palestinienne déplacée, dit-elle. Celles de Nour Shams, où elle vivait, mais celles du camp de réfugiés de Tulkarem, de Jénine. Ces camps vidés de leurs habitants en février par l'armée israélienne. Le plus grand déplacement forcé de Palestiniens de Cisjordanie depuis 1967. « Je fais partie de ces femmes qui souffrent rien qu'à cause du mot déplacement. Je le déteste. Je le déteste profondément et je n'aime pas que quelqu'un le répète, ou dise que je suis une déplacée. Mais on est obligés de l'utiliser avec les médias pour qu'ils comprennent ce que signifie le déplacement. Mais celui qui ne l'a pas vécu, pas expérimenté, ne pourra jamais nous comprendre », affirme-t-elle. « Beaucoup veulent avant tout aider les autres », précise Nehaya. « Parfois, dit-elle, en s'oubliant soi-même. » À lire aussiEn Cisjordanie, les Palestiniens de Nour Shams face aux démolitions annoncées par l'armée israélienne

Rothen s'enflamme
Le procès - Rothen : "Aujourd'hui, beaucoup de clubs ne sont pas satisfait de Ligue 1+" – 19/12

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Dec 19, 2025 5:50


Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.

Rothen s'enflamme
Younes Belhanda : "Il y a une grande pression sur la sélection, il y a beaucoup d'attentes" – 19/12

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Dec 19, 2025 1:27


Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.

Podcast Méditer l'Évangile, le Psaume ou la Lecture du jour en audio ¦ Prie en chemin
"Beaucoup se réjouiront de sa naissance, car il sera grand devant le Seigneur." Lc 1, 5-25

Podcast Méditer l'Évangile, le Psaume ou la Lecture du jour en audio ¦ Prie en chemin

Play Episode Listen Later Dec 19, 2025


Aujourd'hui, nous sommes le vendredi 19 décembre de la troisième semaine du temps de l'Avent. En ce jour, nous entendons l'annonce de la naissance de Jean-Baptiste, quelques mois avant celle de Jésus. Où que je sois, je prends le temps de m'arrêter intérieurement et d'apaiser ma respiration. Je demande la grâce d'accueillir la promesse que Dieu fait à son peuple par ces annonces, et qu'il me fait... Chaque jour, retrouvez 12 minutes une méditation guidée pour prier avec un texte de la messe ! A retrouver sur l'application et le site www.prieenchemin.org. Musiques : Byzantine Chant of Psalm 145 de Byzantine Choir interprété par Byzantine Choir - Pas d'album © Creative Commons Youtube Audio Library ; Prelude en fa mineur de Sylvius Leopold Weiss interprété par Mauricio Buraglia - Suites en Do mineur et Fa Mineur © Creative Commons by-nc-sa license from Magnatunes.

Apolline Matin
Lechypre d'affaires : Les futurs EPR coûteront beaucoup plus cher que prévu - 19/12

Apolline Matin

Play Episode Listen Later Dec 19, 2025 3:23


Tous les matins à 8h17, l'actualité économique avec Emmanuel Lechypre.

TDActu NFL Podcast
Preview S16 : Les Vikings vont rebondir en 2026

TDActu NFL Podcast

Play Episode Listen Later Dec 18, 2025 49:49


Beaucoup d'équipes sont déjà éliminées des playoffs, mais pour autant certaines ont de quoi entrevoir un avenir plus radieux. Petite revue des équipes concernées, avec une projection sur celles qui ont la meilleure chance de rebondir en 2026.On se projette également sur le match qui va opposer les Broncos aux Jaguars en tête de la conférence AFC. Ainsi que sur tous les matchs de cette semaine 16 avant de finir par les paris avec notre partenaire Unibet. Victor Roullier et Raoul Villeroy sont au micro.Bonne écoute ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Reportage International
«C'est vraiment trop difficile de vivre ici»: des villages afghans victimes de la sécheresse endémique

Reportage International

Play Episode Listen Later Dec 18, 2025 2:32


En Afghanistan, le changement climatique est désormais la première cause de déplacement interne. Le pays compte plus de 500 000 déplacés liés aux crues et à la sécheresse, et près de dix millions de personnes sont impactées par le réchauffement climatique, ce qui aggrave la crise humanitaire, déjà très profonde. Les causes sont à la fois des catastrophes ponctuelles, mais aussi l'effet à long terme de la sécheresse. Lorsqu'ils sont arrivés au pouvoir en 2021, les talibans ont relancé l'ambitieux chantier du canal de Qosh Tepa, destiné à irriguer les provinces du nord. Mais certains villages, comme celui de Bulaku dans la province de Balkh, en sont exclus. De notre envoyée spéciale à Bulaku,  Les petites maisons de terre se dressent au loin et se confondent avec la terre ocre et aride. Quelques ânes demeurent çà et là, épars. Afin d'abreuver leurs animaux, les villageois ont creusé des réservoirs dans la roche. Un petit groupe d'hommes s'est rassemblé autour. Les femmes se chargent de récupérer l'eau quand il y en a. Le système fonctionne comme un puits. Muhammad, l'un des paysans du village, producteur de blé, commente les difficultés auxquelles il doit faire face : « Depuis 10-15 ans, le climat change et la situation ne fait qu'empirer. Ces dernières années, la sécheresse ne fait que s'aggraver, et nous n'avons pas d'eau. Disons que nous avons de l'eau la moitié de l'année, au maximum. Le reste de l'année, nous n'en avons pas. Ça devient très difficile de s'approvisionner en eau, il faut aller la chercher très loin, et les routes sont vétustes. Elles sont poussiéreuses et cahoteuses, donc rapporter de l'eau n'est pas aisé. » Pour les habitants de Bulaku, récupérer de l'eau implique de marcher plusieurs heures sous le soleil harassant. La mission dure toute une journée. Le manque d'eau affecte aussi les récoltes et entraîne appauvrissement et insécurité alimentaire : « Comme l'eau, nos récoltes nous permettent de survivre six mois. Les six mois de l'année restants, nous sommes obligés de quitter le village, d'aller dans les villes, d'essayer de trouver un autre travail, au moins pour pouvoir manger jusqu'à l'année suivante, déplore Muhammad. Nous sommes autosuffisants pour six mois, ensuite il faut trouver une autre manière de se nourrir. » À lire aussiL'Afghanistan en proie à une sécheresse sans précédent À la recherche d'eau et de meilleures cultures En conséquence, nombreux sont les habitants à avoir tenté leur chance ailleurs. « Beaucoup de gens sont partis à la recherche d'eau et de meilleures cultures. Ils se sont installés dans d'autres localités, voire dans d'autres pays. Environ 150 familles sont parties d'ici, constate Muhammad. Chaque famille compte entre cinq et sept personnes. La majorité des personnes sont parties parce que c'est impossible, c'est vraiment trop difficile de vivre ici. Dans le village, on voit que les maisons sont partiellement détruites parce que plus personne ne vit ici. Abdul s'est installé dans un autre village, Sitchtemal : « J'ai tout essayé pour nourrir ma famille : j'ai travaillé dans les champs, comme ouvrier sur des chantiers. J'ai fait tout ce que je pouvais, mais l'expérience s'est mal terminée. Nous n'avions pas d'endroit pour vivre, donc nous sommes revenus ici, il y a deux ans. Mais nous souffrons toujours. Il ne pleut jamais. J'essaie de trouver des boulots journaliers. » Pour survivre financièrement, Abdul a fini par marier l'une de ses filles. Elle avait huit ans. À lire aussiAfghanistan: faits marquants de quatre années de régime taliban

Joseph Prince FR
La prière qui apporte repos et rafraîchissement | Joseph Prince | New Creation TV Français

Joseph Prince FR

Play Episode Listen Later Dec 18, 2025 81:00


Bonjour, peuple de Dieu. Gloire à Dieu. Êtes-vous prêts pour la parole ? Les paroles. Nous remercions Dieu pour notre pays, pour notre nation. Beaucoup d'entre nous ont versé leur sang, leur sueur et leurs larmes. Surtout sur la colline de l'armée. On s'entraîne pour être soldat. Une fois dans...

Choses à Savoir
Qu'est-ce qu'une kleptocratie ?

Choses à Savoir

Play Episode Listen Later Dec 17, 2025 1:59


Une kleptocratie est un système politique dans lequel les dirigeants utilisent le pouvoir qui leur est confié pour s'enrichir personnellement, au détriment du pays et de sa population. Le mot vient du grec kleptein (“voler”) et kratos (“pouvoir”) : littéralement, c'est le pouvoir exercé par des voleurs.Dans une kleptocratie, l'État fonctionne principalement comme un outil d'enrichissement pour une élite très restreinte : dirigeants politiques, hauts fonctionnaires, parfois familles proches et cercles d'influence. Les institutions censées protéger la société — justice, police, administration fiscale, parlement — deviennent des instruments permettant de dissimuler, faciliter ou légaliser le détournement de ressources publiques.Les caractéristiques d'une kleptocratie1. Corruption systémiqueLes détournements ne sont pas isolés : ils sont intégrés dans le fonctionnement du régime. Les contrats publics, les concessions minières, les marchés d'infrastructures deviennent des sources de commissions occultes.2. Opacité et absence de contre-pouvoirsLa justice est muselée, les médias contrôlés, les lanceurs d'alerte intimidés. La transparence budgétaire est réduite, ce qui permet aux dirigeants de cacher leurs enrichissements.3. Blanchiment de l'argent voléL'argent détourné est souvent transféré à l'étranger via des paradis fiscaux, des sociétés écrans ou des achats immobiliers. Certains kleptocrates possèdent des fortunes colossales dans des pays où ils peuvent les protéger.4. Appauvrissement du paysDans une kleptocratie, peu d'argent reste pour les services publics : santé, éducation, infrastructures. Les investissements sont détournés, ce qui ralentit le développement et aggrave les inégalités.Des exemples historiques et contemporainsDes régimes comme celui de Mobutu au Zaïre, de Ferdinand Marcos aux Philippines ou plus récemment de certains États dotés de ressources pétrolières ont été décrits comme des kleptocraties. Beaucoup tirent leurs richesses de ressources naturelles (pétrole, gaz, minerais), ce qui leur permet de capter des revenus énormes sans rendre de comptes à la population.Pourquoi le terme est-il important aujourd'hui ?Parce que la kleptocratie n'est pas seulement un phénomène local. Grâce aux circuits financiers internationaux, les richesses volées circulent partout dans le monde. De nombreux pays démocratiques accueillent — parfois sans le savoir — les capitaux issus de ces régimes corrompus.En résumé, une kleptocratie est un État capturé par une élite qui transforme le pouvoir politique en machine à voler, avec des conséquences profondes sur la justice, le développement et la stabilité sociale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Choses à Savoir SCIENCES
Pourquoi frissonnons-nous parfois en urinant ?

Choses à Savoir SCIENCES

Play Episode Listen Later Dec 17, 2025 2:24


Ce phénomène étrange, presque comique, mais très courant, porte un nom scientifique : le “pee shiver”, littéralement « frisson de miction ». Beaucoup d'hommes le connaissent, certaines femmes aussi, et les scientifiques ont proposé plusieurs mécanismes complémentaires pour expliquer pourquoi le corps peut soudain se mettre à trembler au moment d'uriner.D'abord, il faut comprendre que la miction provoque une décharge soudaine du système nerveux autonome, celui qui gère les fonctions inconscientes : respiration, digestion, rythme cardiaque… et accès aux toilettes. Lorsque la vessie est pleine, le corps active le système nerveux sympathique, celui qui met l'organisme en état d'alerte. En urinant, on libère cette tension : le système parasympathique reprend le dessus, entraînant une chute de l'adrénaline et une forme de relaxation brutale. Ce basculement nerveux, très rapide, peut déclencher un petit frisson involontaire, comme un court-circuit physiologique.Deuxième mécanisme : la variation de température corporelle. L'urine stockée dans la vessie est plus chaude que l'air ambiant. Lorsque l'on urine, on perd un peu de chaleur interne. Cela ne refroidit pas réellement l'organisme de façon mesurable, mais la sensation de chaleur qui s'échappe peut suffire à activer le réflexe classique de thermorégulation : un frisson destiné à réchauffer le corps. C'est le même type de réflexe que lorsqu'on sort d'un bain ou qu'une brise froide traverse le dos.Troisième piste : la libération de tension musculaire. Une vessie pleine mobilise de nombreux muscles — abdominaux, plancher pelvien, bas du dos. Au moment d'uriner, ces muscles se relâchent en masse, et cette relaxation soudaine peut provoquer une micro-secousse comparable au relâchement d'un spasme. Le corps passe littéralement d'un état de contraction à un état de détente en une fraction de seconde.Enfin, plusieurs chercheurs pensent que ce frisson pourrait être un reste évolutif, un vestige de mécanismes archaïques qui synchronisaient les systèmes nerveux et hormonaux lors de certaines fonctions vitales. Rien de dangereux donc : un simple bug fascinant de notre biologie.En résumé, les frissons au moment de faire pipi sont le résultat d'une combinaison de facteurs : changement brutal d'activité du système nerveux, légère perte de chaleur, relaxation musculaire et réflexes ancestraux. Un phénomène surprenant, mais parfaitement normal — et qui rappelle que même les gestes les plus ordinaires cachent une mécanique biologique étonnamment complexe. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les grands entretiens
Jean-Claude Casadesus, au service de la musique 3/5 : "Etre au cœur de l'orchestre, ça vous apprend beaucoup de choses"

Les grands entretiens

Play Episode Listen Later Dec 17, 2025 24:58


durée : 00:24:58 - Jean-Claude Casadesus, chef d'orchestre (3/5) - par : Lionel Esparza - Alors timbalier solo de l'Orchestre des Concerts Colonne, Jean-Claude Casadesus suit pendant 2 ans les cours de direction de son chef Pierre Dervaux : "Il nous apprenait le maintien, l'attitude face à l'orchestre." Il étudie ensuite avec Pierre Boulez à Bâle, qui lui enseigne "l'hyper-précision." - réalisé par : Christine Amado Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

La libre antenne
La libre antenne - À l'inverse de beaucoup, Lou remercie l'ASE

La libre antenne

Play Episode Listen Later Dec 17, 2025 6:54


Auditeurs : Après une vie sentimentale chaotique, Gracy a enfin trouvé son trésor ! Natalia n'a plus confiance en l'amour à cause de son ex toxiqueA l'inverse de beaucoup, Lou remercie l'ASE.Après 47 ans de vie commune, Philippe a perdu l'amour de sa vie il y a 19 mois.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Monde Numérique - Jérôme Colombain

Comment garantir la sécurité des données à l'ère du "cloud hybride" ? Une émission spéciale enregistrée à l'occasion de l'événement NetApp INSIGHT Xtra Paris.En partenariat avec NetAppGuillaume de Landtsheer, vice-président France de NetApp Pourquoi le cloud est-il devenu une infrastructure critique, mais aussi un sujet de défiance ?Le cloud computing est devenu invisible, mais absolument indispensable. Il est derrière nos applications, nos services numériques et, plus largement, derrière le fonctionnement des entreprises et des services publics. En parallèle, il cristallise des inquiétudes légitimes : où sont stockées les données, qui y a accès et selon quelles règles ? La souveraineté numérique ne se résume pas à la nationalité d'un fournisseur, mais à un cadre de confiance, de transparence et de contrôle donné aux clients. Notre rôle est de fournir une technologie qui permette cette maîtrise, sans accès direct de notre part aux données.Comment garantir la souveraineté des données quand les acteurs sont mondiaux ?Vouloir une souveraineté basée uniquement sur l'origine géographique des entreprises n'est pas réaliste. Beaucoup de nos clients sont internationaux et ont besoin que leurs données circulent de manière sécurisée entre plusieurs pays. Nous parlons donc de « trusted vendor », un fournisseur de confiance, transparent sur sa gouvernance, ses obligations légales et ses pratiques de sécurité, en cohérence avec des cadres comme SecNumCloud porté par l'ANSSI. Concrètement, nos technologies sont déployées chez les clients de manière totalement étanche : même en tant qu'éditeur, nous n'avons aucun accès aux données, y compris face à des demandes extérieures.Paul Cayot, directeur commercial de TélédiagComment garantir la protection des données de santé dans le cloud ?Le principal défi aujourd'hui pour une entreprise comme la nôtre, qui stocke et transmet des données de santé, c'est de concilier trois exigences qui peuvent sembler contradictoires : une sécurité absolue, une disponibilité permanente et une résilience face à des menaces en constante évolution. Nous manipulons des données patients extrêmement sensibles, vitales même, dans des contextes d'urgence où la moindre interruption peut avoir des conséquences graves. Cela impose des infrastructures certifiées comme le HDS, des redondances multiples, des plans de reprise robustes, mais aussi une vigilance humaine permanente. Nous avons connu un épisode grave de cyberattaque qui a paralysé nos systèmes. Ce qui a fait la différence, ce sont les mécanismes de résilience, comme le système snapshot, qui nous ont permis de préserver l'intégrité des données et de redémarrer rapidement sans aucune fuite. -----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don

Nova Club
Les dernières du Nova Club : on est beaucoup en studio !

Nova Club

Play Episode Listen Later Dec 16, 2025 117:22


Avec (prenez votre souffle) : Morane Aubert, Paul Lucas, Smaël Bouaci, Siam Catrain, Simon da Silva, Florian Bouhier et Matthieu Fontaine !De la bonne musique, des bons souvenirs et beaucoup de rigolades dans ce lundi (pas vraiment) nouveautés Tracklist : Santigold — Disparate Youth Ice Spice & Takisha — Thootie It's a Shame (My Sister) [feat. True Image] — Monie Love Set It Off (Justin Martin Remix) — Strafe & Justin Martin Action — Cassius Muddy Monk — En Lea Modeselektor — Permit Riddim I Want Your Love — Chic Hi-Tech — Money Phone Ancestros Futuros — Cochemea Gastelum Ara Kekedjian — Ay Dghaknerarøne — feelings & sativa Ain't No Stopping Us Now — Risco Connection Alone Again — Gilbert O'Sullivan Sob & Balatch — Grâce (Paprika Records) Yuksek — Vamo Nessa Judy Mowatt — Zion Chant Damso — Macarena Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Invité Afrique
Aminata Sarr, lauréate du prix L'Oréal-Unesco: «Les femmes ont leur place dans la science»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Dec 13, 2025 5:32


À l'heure où le changement climatique menace les récoltes et les ressources en eau, une jeune chercheuse africaine propose une solution concrète. À 30 ans, la Sénégalaise Aminata Sarr vient d'être distinguée par le Prix international L'Oréal-Unesco pour les femmes et la science, qui récompense chaque année 30 jeunes chercheuses africaines. Son innovation vise à produire davantage, avec moins d'eau et moins d'énergie — enjeu crucial pour les zones rurales du continent. RFI : quand est née votre passion pour les sciences ? Aminata Sarr : Cela a commencé dès le bas âge. J'ai toujours aimé tout ce qui est en rapport avec la nature. Même quand j'étais jeune, sur mon ordinateur, les images que je créais étaient toujours liées à la nature. Quand j'ai eu l'occasion de m'orienter vers la production végétale et agronomique, j'ai donc choisi d'aller à l'université pour étudier l'agriculture. Ensuite, j'ai poursuivi avec une thèse. J'ai commencé cette thèse au Burkina Faso, dans le domaine des énergies renouvelables. Je travaille actuellement sur la production agricole et énergétique, et sur l'efficience de l'utilisation des ressources en eau en agriculture. Beaucoup de femmes n'ont pas cette même opportunité. Êtes-vous bien vue par votre entourage ? C'est vrai que beaucoup de filles n'ont pas eu cette chance, surtout là d'où je viens. J'ai grandi à Saint-Louis, à Goxumbac, situé sur la Langue de Barbarie, une zone où vivent majoritairement des pêcheurs. Parfois, les filles ne vont pas à l'école ou alors, elles arrêtent très tôt. Moi, j'ai eu la chance d'avoir une famille qui m'a comprise. Il y avait ma maman, qui nous poussait à aller de l'avant, surtout dans les matières scientifiques. Il y avait aussi ma grande sœur, qui a commencé avant moi. Une fois à l'université, j'ai également rencontré un professeur qui m'a encouragée à aller de l'avant, notamment dans le domaine de la recherche. Aujourd'hui, je travaille sur les systèmes agrivoltaïques, qui permettent de faire de la production agricole et énergétique en même temps. Vous êtes citée en disant que la science peut créer un monde où les populations les plus défavorisées vivent dignement. Quelle solution avez-vous formulée pour contribuer à mettre fin à la faim en Afrique ? D'abord, il y a le système agrivoltaïque. C'est une technique qui permet à la fois la production agricole et énergétique sur une seule surface. Nous avons aussi constaté que, pour l'agriculture, il faut optimiser ces systèmes. Nous avons donc développé une méthode permettant de trouver la configuration qui maximise à la fois la production agricole et énergétique. Nous y avons également intégré un système d'irrigation automatisé, que nous avons développé pour assurer une utilisation plus efficace des ressources en eau. Vous parlez donc de panneaux solaires, de capteurs ? Oui. En ce qui concerne les ressources en eau, nous utilisons des capteurs connectés à des microcontrôleurs pour appliquer l'eau de manière automatique. Les quantités d'eau dont la plante a besoin sont ainsi appliquées automatiquement, sans intervention de l'agriculteur. À lire aussiQuatorze scientifiques africaines honorées par la fondation l'Oréal-Unesco   Les agriculteurs savent donc quand irriguer, combien d'eau utiliser et comment économiser l'eau ? Effectivement. Le système permet d'appliquer automatiquement la quantité d'eau dont la plante a besoin, uniquement au moment nécessaire. Seule la quantité strictement nécessaire est utilisée. Comment cette solution peut-elle concrètement contribuer à réduire la faim en Afrique ? Pour faire de l'agriculture, on a besoin d'eau, et les ressources en eau diminuent de plus en plus. Quand elles diminuent, la production agricole est en danger. Il y a donc un risque de baisse de la production. L'eau doit être utilisée de manière durable. Pour lever ces contraintes liées à l'accès à l'eau, nous avons travaillé sur la mise en place de systèmes d'irrigation automatisés afin de renforcer la production agricole et de faire face aux effets du changement climatique et à la surexploitation des ressources en eau. En milieu rural, les producteurs n'ont pas toujours une idée précise de la quantité d'eau à appliquer, ce qui peut conduire à une surexploitation. Ces systèmes permettent donc une utilisation plus durable de l'eau, et donc une agriculture plus durable. Quand vous dites que la science peut sortir les gens de la pauvreté, à qui pensez-vous en particulier ? A des familles, à des agriculteurs que vous avez rencontrés ? Je pense notamment aux populations en milieu rural. Les producteurs y tirent l'essentiel de leurs revenus de l'agriculture. La question est donc de savoir comment aider ces populations qui sont dans le besoin. C'est dans ce sens que je dis que la science peut permettre d'améliorer les conditions de vie des populations les plus défavorisées. Et, juste pour revenir sur votre prix, il s'accompagne d'une enveloppe de 10 000 euros. Quel usage comptez-vous faire de cet argent ? Cet argent sera utilisé pour vulgariser les résultats que nous avons obtenus, notamment à travers la participation à des conférences et la publication d'articles scientifiques. L'objectif est de permettre aux populations d'avoir accès à la méthode que nous avons développée. Quel message souhaitez-vous adresser aux jeunes filles africaines qui rêvent elles aussi de faire de la science, mais n'osent pas encore ? Que pouvez-vous leur dire pour les encourager ? Je veux leur dire que les femmes ont toute leur place dans la science. Elles peuvent rencontrer des contraintes et des difficultés, mais elles doivent croire en elles. Elles doivent toujours se forcer à aller de l'avant, à travailler encore davantage pour aller de l'avant.

On The Verge
#118 : « Je découvre que j'aime beaucoup la douleur. »

On The Verge

Play Episode Listen Later Dec 12, 2025 80:35


Avec Nilo, parisien de 36 ans, nous remontons jusqu'aux premiers frémissements de son désir, ces préférences d'enfance qui ont sculpté, en silence, certains de ses kinks. Et puis, il y a cette fêlure. Une agression sexuelle au début de sa vingtaine, un événement qui a modelé son rapport au corps, à la confiance, au plaisir. Une trace qui ne détermine pas tout, mais qui colore le chemin.Il a aussi passé près de dix ans dans une relation où l'amour se confondait avec la codépendance, avec l'effacement progressif de son propre monde. Une relation qui l'a isolé, puis finalement réveillé. S'il désire sexuellement les hommes autant que les femmes, il relationne seulement avec ces dernières. Son chemin justement, il l'a poursuivi seul à travers la découverte de son plaisir puis du BDSM. Nilo aime la douleur celle qui transforme, ouvre et libère. Ces dernières années, une découverte l'a bouleversé: le shibari. Pour lui, c'est plus qu'un kink, plus qu'une pratique. C'est une forme de thérapie, une manière d'habiter son corps autrement, de s'y ancrer et de le retrouver.Aujourd'hui, Nilo est en couple avec une femme avec qui il a tout posé. Une relation où la communication est le fil conducteur et où il peut enfin respirer, aimer et se sentir pleinement vivant.Cet épisode, c'est le portrait d'un homme qui s'est longtemps cherché, qui s'est cru abîmé, et qui finalement se découvre . Un homme qui avance dans la douceur, en dénouant ou renouant ^^ peu à peu les noeuds qui l'entravaient.

Grand reportage
East London: en Afrique du Sud, une ville face aux taxes Trump

Grand reportage

Play Episode Listen Later Dec 10, 2025 19:30


Depuis plusieurs mois, Donald Trump cible directement l'Afrique du Sud. Dans ses discours, le président américain accuse Pretoria de ne pas protéger les fermiers afrikaners blancs, qu'il prétend victimes d'un « génocide ». De notre envoyé spécial de retour de Johannesburg Les démentis sud-africains n'y changent rien. Washington sanctionne : boycott du G20 organisé à Johannesburg, exclusion de l'Afrique du Sud du prochain sommet États-Unis/Afrique et, surtout, décisions économiques lourdes, notamment des droits de douane de 30% sur les exportations sud-africaines. Pour East London, ville du Cap-Oriental dont l'économie dépend largement de l'usine Mercedes-Benz, la punition américaine est un séisme. Sur le port d'East London, la scène est pourtant immuable : rangées de berlines alignées sous les projecteurs, grues immobiles dans l'air salin, ouvriers qui s'affairent en attendant les navires. Dirk Botes, responsable clientèle, détaille l'organisation du terminal automobile : « Cette zone peut préstocker environ 1 400 voitures. Dans le hangar là-bas, un peu moins de 4 000, et sur l'esplanade ouverte environ 1 500. » Ce soir, un navire doit pourtant accoster avec plusieurs heures de retard, perturbé par le mauvais temps. « Il va charger ces véhicules, décharger ceux qui arrivent d'Europe, puis on recommencera avec le bateau suivant », explique-t-il. Ce ballet, autrefois parfaitement réglé, s'est ralenti au fil des mois. Le port exporte de moins en moins de voitures, essentiellement des Mercedes Classe C dont les ventes déclinent depuis plusieurs années. Sphiwe Mthembu, le directeur du port, ne masque pas son inquiétude : « La situation nous touche directement. Quand un constructeur présent depuis soixante-cinq ans commence soudain à souffrir d'une baisse de volumes, cela nous affecte immédiatement. Nous recevons des conteneurs destinés à l'usine : si l'usine tourne moins bien, le port en subit l'impact. Nous devons absolument garder Mercedes-Benz ici et attirer un deuxième grand constructeur. C'est vital pour l'économie locale. » En ville, la chambre de commerce suit de près la situation. Sa directrice, Lizelle Maurice, femme d'affaires respectée et ardente défenseure de l'économie locale, résume l'impact en quelques mots : « Le marché américain était notre plus gros marché, environ 30% de toutes les commandes. Quand les volumes ont commencé à baisser, les fournisseurs de Mercedes-Benz ont immédiatement réduit leurs effectifs. Et cela, c'était avant même les tarifs de Trump. La pandémie avait déjà mis notre économie à genoux. L'an dernier, l'usine est passée de trois à deux équipes, puis 700 départs volontaires ont été annoncés. Les décisions de Washington n'ont fait qu'aggraver une situation déjà très tendue. » Pour comprendre la centralité de Mercedes-Benz dans la région, Ted Keenan, journaliste du Daily Dispatch, déroule une liste : Auria Africa, Valeo International, AIH, et bien d'autres. Tous ont licencié ces derniers mois. «Certaines estimations parlent de 160 000 personnes potentiellement touchées dans la région si Mercedes s'en allait », glisse-t-il, avant de nuancer : « Je ne crois pas que ce soit réaliste. Ce serait la pire chose qui puisse arriver. Mais, il y a des rumeurs persistantes venues de Chine : Mercedes-Benz serait prêt à partager son usine. Aujourd'hui, beaucoup de constructeurs partagent leurs installations. Ce n'est pas impensable. » Pour les employés, c'est jour de fête. Plusieurs centaines d'entre eux sont rassemblés sur un terrain de rugby pour la traditionnelle célébration de fin d'année. Brochettes, musique, danses. Thabile Bevu, délégué du syndicat Numsa, explique pourtant que cette année a été rude : « La production s'est arrêtée plus tôt que d'habitude, quatre semaines en avance. C'est une combinaison de facteurs. Les taxes américaines ont forcé l'usine à réduire. En juillet, on a aussi été en chômage technique pendant six semaines. Beaucoup d'employés embauchés l'an dernier ont déjà perdu leur travail. Alors, tout le monde se demande : est-ce que je serai le prochain ? Mais Mercedes a toujours réussi à faire face, en travaillant avec nous. » Le lendemain, l'un des ouvriers, Phiwe Qaba, arborant un maillot bleu clair des Orlando Pirates, confirme que la crainte est constante : « On parle toujours du même sujet. Parce que dès que les États-Unis arrêtent de commander, notre vie quotidienne change. » Si lui bénéficie d'accords garantissant un revenu minimum même en cas de chômage technique, il pense aux autres, à ceux qui gravitent autour de l'usine : « La dame qui vend des fruits à l'entrée, le gars qui fait le ménage, celle qui prépare la nourriture… eux rentrent chez eux sans un sou. C'est une catastrophe. » À quelques kilomètres du centre-ville, dans le township historique de Duncan Village, on ressent déjà les secousses de la crise. Khulile Jacobs, éducateur et figure locale, fait visiter le lycée du quartier et raconte l'effet sur les familles : « Beaucoup avaient pris des prêts logement ou auto. Avec les licenciements, tout risque de s'effondrer. Des familles qui avaient quitté le township pour des quartiers plus aisés reviennent déjà. Le mouvement a commencé juste après l'élection américaine de novembre. Les entreprises savaient ce qui allait arriver. » Pour Khulile Jacobs, les raisons des décisions de Donald Trump dépassent largement les questions agricoles ou sécuritaires : « C'est une nouvelle forme de guerre froide. L'Afrique du Sud est un hub d'investissements sur le continent. On a l'impression que Trump essaie de détourner ces investissements vers les États-Unis. » Il ajoute un facteur géopolitique majeur : « Le fait que notre pays ait amené Israël devant la Cour internationale de justice a pesé lourd. Pour Trump, c'est comme si l'Afrique du Sud s'était opposée à un allié stratégique. » Et lorsqu'on lui demande s'il soutient son gouvernement dans cette démarche, la réponse est sans ambiguïté : « À 100 %, même plus. Nous nous tiendrons toujours aux côtés du peuple palestinien. Moralement, nous ne pouvons pas faire autrement. » Malgré tout, certains veulent croire à un possible apaisement. Lizelle Maurice, la directrice de la chambre de commerce, appelle à ne pas couper le dialogue : « ​​​​​​​Trump doit comprendre que ses décisions touchent des millions de personnes. Il doit revoir sa stratégie vis-à-vis de l'Afrique du Sud. Comme je le dis toujours : garde tes amis près de toi, mais tes ennemis encore plus près. »

Journal de l'Afrique
"Le Rwanda a beaucoup à prouver sur sa bonne foi", estime la ministre congolaise Thérèse Wagner

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Dec 10, 2025 12:09


"Il y a des antécédents qui ont été prouvés de manière objective, par l'ONU et les Etats-Unis. L'implication directe du Rwanda aux côtés du M23 suscite évidemment chez nous une méfiance qui s'est accumulée au fil des années. Nous voulons des gestes qui nous réconfortent dans le fait que le Rwanda est aussi sérieux que la RD Congo" sur l'accord de paix signé à Washington, estimait le 5 décembre Thérèse Kayikwamba Wagner, la Ministre congolaise des Affaires étrangères, au micro de France 24.

Les pieds sur terre
Comment j'ai découvert que j'étais vieux

Les pieds sur terre

Play Episode Listen Later Dec 8, 2025 29:31


durée : 00:29:31 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Clawdia Prolongeau - Gwenaëlle, Benjamin et Cécile ont fait toute leur carrière dans des secteurs très différents. Ils ont le point commun de s'être retrouvés sans emploi autour de 50 ans, et de s'être rendu compte à cette occasion qu'ils étaient devenus vieux. Beaucoup trop en tout cas pour le marché de l'emploi. - réalisation : Eric Lancien