Podcasts about Beaucoup

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Rothen s'enflamme
LE MEILLEUR - Larqué : "On a pris du plaisir, c'est déjà beaucoup. Hier, j'ai découvert de supers joueurs" – 29/09

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Sep 29, 2026 6:37


Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.

Pascal Praud et vous
«L'espace médiatique ne traduit pas la réalité dans beaucoup de domaines», estime Pascal Praud

Pascal Praud et vous

Play Episode Listen Later Sep 29, 2026 11:52


Tous les jours, actualité, débats et bonne humeur rythment L'Heure des pros. Ce mardi, Pascal Praud revient sur la visite du Pape en France et l'émotion qu'elle a suscitée chez les Français.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les grands entretiens
Claude Bessy, danseuse et chorégraphe - grand entretien 1/5 : "J'avais beaucoup de facilités : je sautais et tournais naturellement"

Les grands entretiens

Play Episode Listen Later Sep 28, 2026 25:13


durée : 00:25:13 - par : Producteurs en alternance - Personnalité incontournable du monde de la danse en France comme à l'étranger, Claude Bessy fut à la fois danseuse étoile, chorégraphe et pédagogue, mais aussi muse, mannequin, et directrice de l'Ecole de danse de l'Opéra national de Paris. Portrait intime en 5 épisodes au micro de Judith Chaine. - équipe : Marie-Christine Ferdinand Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Rothen s'enflamme
LE PROCES - LE PROCUREUR : Jérôme attend beaucoup plus de la part des milieux de terrain des Bleus – 28/09

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Sep 28, 2026 6:29


Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.

Les Grandes Gueules
Le mensonge du jour - Olivier Faure : "L'hypocrisie arrive à son degré maximum quand le pape est présent. Beaucoup de dirigeants de la droite et de l'extrême droite se sont pressés pour être sur la photo avec le pape..." - 28/09

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Sep 28, 2026 1:09


Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, et Sam Zirah, créateur de contenu, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

De vive(s) voix
Les Zébrures 2026 : Hermine Yollo, lauréate du Prix RFI Théâtre 2026 pour Ima Maryam

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Sep 28, 2026 29:00


Cette année, c'est la Camerounaise Hermine Yollo qui remporte le prix RFI Théâtre pour la pièce Ima Maryam : le jugement de Marie. Le prix lui a été remis dimanche soir (27 septembre 2026) à Limoges.   Depuis le 23 septembre, le festival les Zébrures met à l'honneur des jeunes auteurs dans la capitale limousine et propose spectacles, lectures et concerts pour faire vivre la francophonie sous toutes ses formes.  Hassane Kassi Kouyaté, auteur, metteur en scène et directeur du festival les Zébrures vient de signer un éditorial pour résister à « l'asphyxie du théâtre ». "Le Théâtre est un lieu de résistance, il faut oser" Selon lui, l'art et la culture sont les seuls moyens de sauver nos âmes et notre libre arbitre.  « “Refuser l'isolement”, c'est d'ailleurs l'un des slogans de cette édition, face au repli identitaire. Le directeur du festival évoque des problèmes financiers, mais aussi des problèmes de visas non accordés à certains artistes venus d'ailleurs. “C'est très surprenant que ces visas leur soient refusés alors que ce sont ces artistes qui font le pont entre la France et le reste du monde. Certains visas ont été refusés pour des raisons fallacieuses.” » « Pour cette édition 2026, Hassane Kassi Kouyaté va mettre en lecture les textes de nombreux jeunes auteurs dans le spectacle Un infime bruit du monde. Les auteurs ont dû écrire entre une et trois pages à partir de ce texte. Parmi ces artistes, Patherson, slameur et poète sénégalais est en résidence d'écriture à Limoges. Il tente de créer des ponts entre slam et écritures dramaturgiques. Il souhaite rendre la poésie plus accessible et la manière de la déclamer « moins élitiste. » Il travaille sur un texte où il part des traditions orales africaines pour les enrichir d'éléments issus de l'écriture théâtrale. Au Cameroun, le slam est également très important tout comme les écritures dramaturgiques, « beaucoup de gens écrivent, il y a une grande dynamique mais il manque des vitrines pour l'autrice », nous raconte Hermine Yollo qui, elle, vient de remporter le Prix RFI Théâtre pour sa pièce Ima Maryam : le jugement de Marie., une histoire percutante autour du personnage de la Vierge Marie. Hermine Yollo, née à Douala, au Cameroun dans une famille de comédiens est autrice, metteuse en scène... ou plutôt « metteuse en mots » comme elle aime se décrire: « Je mets en scène les mots, comme je mets en scène une pièce de théâtre », précise-t-elle. Elle est également traductrice de formation, directrice de la compagnie NGOTI, une compagnie camerounaise de théâtre professionnel.   Beaucoup de femmes écrivent mais elles écrivent dans leur chambre... nous travaillons à encourager les femmes à sortir de leur chambre.    Avec Ima Maryam : le jugement de Marie, elle entend questionner des sujets tabous et déboulonner certains dogmes religieux.   En effet, elle donne la parole voix à Marie, la Sainte Vierge, mère de Jésus-Christ. « Pour moi c'était important d'entendre cette voix là ! C'est aussi ça le théâtre : mettre de la fiction, mais en allant plus loin que la fiction ». Celle qui a inspiré, c'est Maryam qui lui est venue par le rêve, celle qui a inspiré la Vierge Marie et qui n'a pas du tout la même histoire qu'on raconte sur la Vierge Marie. Elle dit « non, je ne suis pas celle que vous croyez.. .» En lisant plusieurs passages de la Bible et en cherchant dans d'autres documents, l'autrice est persuadée que ce personnage a été victime d'un viol.  Le texte a été mis en lecture à Limoges par Aurélie Van Den Daele, directrice du Théâtre de l'Union qui qualifie ce texte d' « atypique et de féministe qui nous ramène à des choses qu'on oublie. C'est très courageux car c'est un pavé dans la mare. » Programmation musicale :  L'artiste Jacques Surette avec le titre « Hallo ma belle ».  On peut également entendre le texte « Guérison » de Patherson.

De vive(s) voix
Les Zébrures 2026 : Hermine Yollo, lauréate du Prix RFI Théâtre 2026 pour Ima Maryam

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Sep 28, 2026 29:00


Cette année, c'est la Camerounaise Hermine Yollo qui remporte le prix RFI Théâtre pour la pièce Ima Maryam : le jugement de Marie. Le prix lui a été remis dimanche soir (27 septembre 2026) à Limoges.   Depuis le 23 septembre, le festival les Zébrures met à l'honneur des jeunes auteurs dans la capitale limousine et propose spectacles, lectures et concerts pour faire vivre la francophonie sous toutes ses formes.  Hassane Kassi Kouyaté, auteur, metteur en scène et directeur du festival les Zébrures vient de signer un éditorial pour résister à « l'asphyxie du théâtre ». "Le Théâtre est un lieu de résistance, il faut oser" Selon lui, l'art et la culture sont les seuls moyens de sauver nos âmes et notre libre arbitre.  « “Refuser l'isolement”, c'est d'ailleurs l'un des slogans de cette édition, face au repli identitaire. Le directeur du festival évoque des problèmes financiers, mais aussi des problèmes de visas non accordés à certains artistes venus d'ailleurs. “C'est très surprenant que ces visas leur soient refusés alors que ce sont ces artistes qui font le pont entre la France et le reste du monde. Certains visas ont été refusés pour des raisons fallacieuses.” » « Pour cette édition 2026, Hassane Kassi Kouyaté va mettre en lecture les textes de nombreux jeunes auteurs dans le spectacle Un infime bruit du monde. Les auteurs ont dû écrire entre une et trois pages à partir de ce texte. Parmi ces artistes, Patherson, slameur et poète sénégalais est en résidence d'écriture à Limoges. Il tente de créer des ponts entre slam et écritures dramaturgiques. Il souhaite rendre la poésie plus accessible et la manière de la déclamer « moins élitiste. » Il travaille sur un texte où il part des traditions orales africaines pour les enrichir d'éléments issus de l'écriture théâtrale. Au Cameroun, le slam est également très important tout comme les écritures dramaturgiques, « beaucoup de gens écrivent, il y a une grande dynamique mais il manque des vitrines pour l'autrice », nous raconte Hermine Yollo qui, elle, vient de remporter le Prix RFI Théâtre pour sa pièce Ima Maryam : le jugement de Marie., une histoire percutante autour du personnage de la Vierge Marie. Hermine Yollo, née à Douala, au Cameroun dans une famille de comédiens est autrice, metteuse en scène... ou plutôt « metteuse en mots » comme elle aime se décrire: « Je mets en scène les mots, comme je mets en scène une pièce de théâtre », précise-t-elle. Elle est également traductrice de formation, directrice de la compagnie NGOTI, une compagnie camerounaise de théâtre professionnel.   Beaucoup de femmes écrivent mais elles écrivent dans leur chambre... nous travaillons à encourager les femmes à sortir de leur chambre.    Avec Ima Maryam : le jugement de Marie, elle entend questionner des sujets tabous et déboulonner certains dogmes religieux.   En effet, elle donne la parole voix à Marie, la Sainte Vierge, mère de Jésus-Christ. « Pour moi c'était important d'entendre cette voix là ! C'est aussi ça le théâtre : mettre de la fiction, mais en allant plus loin que la fiction ». Celle qui a inspiré, c'est Maryam qui lui est venue par le rêve, celle qui a inspiré la Vierge Marie et qui n'a pas du tout la même histoire qu'on raconte sur la Vierge Marie. Elle dit « non, je ne suis pas celle que vous croyez.. .» En lisant plusieurs passages de la Bible et en cherchant dans d'autres documents, l'autrice est persuadée que ce personnage a été victime d'un viol.  Le texte a été mis en lecture à Limoges par Aurélie Van Den Daele, directrice du Théâtre de l'Union qui qualifie ce texte d' « atypique et de féministe qui nous ramène à des choses qu'on oublie. C'est très courageux car c'est un pavé dans la mare. » Programmation musicale :  L'artiste Jacques Surette avec le titre « Hallo ma belle ».  On peut également entendre le texte « Guérison » de Patherson.

Rav Touitou
Votre Soukka est-elle vraiment kasher - L'erreur que beaucoup font

Rav Touitou

Play Episode Listen Later Sep 28, 2026 4:38


Votre Soukka est-elle vraiment kasher - L'erreur que beaucoup font by Rav David Touitou

Reportage Afrique
Nigeria: une fuite massive de gaz toxique menace l'existence du village de Bille dans le Delta du Niger [1/3]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Sep 27, 2026 2:10


Le gouvernement fédéral du Nigeria a ordonné, il y a plusieurs mois, une enquête diligentée par la Commission nationale de régulation des activités d'exploration et de production pétrolières (NUPRC) dans une communauté abritant des installations de Shell. Depuis octobre 2025, du gaz s'est soudainement mis à jaillir dans le village de Bille à la surface, s'échappant à travers des canalisations vétustes, enfouies sous terre depuis des décennies. Ce qui semblait au départ être un incident isolé s'est rapidement propagé dans toute la localité : aujourd'hui un bruit constant, des bulles de gaz provenant des profondeurs sont devenus partie intégrante du quotidien. Notre correspondant au Nigeria, Moïse Gomis, s'est donc rendu à Bille, dans ce grand village de pêcheurs, accessible uniquement par bateau à 45 km de Port Harcourt. De notre correspondant au Nigeria, D'un pas alerte, Diri Tomitonwa se dirige vers une grande villa blanche avec des colonnes et des balcons dorés. Chaussé de sandales en plastique, ce trentenaire zigzague pour éviter le sol glissant ou vaseux. D'un geste de la main, Diri fait signe de s'arrêter : « Je vous assure que si vous restez moins de 30 secondes, vous ne pourrez pas rester ici. Je vous donne 30 secondes, vous ne pourrez pas rester. À cause de l'odeur, qui est vraiment insupportable. Mais si vous jetez un œil dans la maison, vous verrez qu'il n'y a personne. Ils sont tous partis ailleurs. Peut-être qu'ils reviendront plus tard dans la soirée », explique-t-il. Diri est un des leaders de la fédération des jeunes de Bille. Dès qu'une odeur de gaz est signalée, il se déplace souvent sans masque pour se rendre compte de la situation. Comme devant la maison d'Anthony Digbani où des sons étranges sont perceptibles. « Vous voyez, quand cette chose émet ce bruit, ça envahit toute la pièce. La vapeur, l'odeur, c'est insupportable. J'ai alors pris un bloc de ciment et je l'ai mis au-dessus de ce trou, pour que le gaz ne puisse plus sortir. Mais ça n'a pas marché ; ça continue de sortir. On a peur. On a vraiment peur », déclare l'habitant. Plus de la moitié des puits touchés par la pollution Ces grondements sourds proviennent du sol de Bille. Ils s'échappent des canalisations et aussi des puits. Diri désigne un puits proche de la maison d'Anthony Blessing. À la surface de l'eau, des bulles se forment sous l'effet du gaz. Diri Tomitonwa raconte : « La première chose que nous avons constatée, c'était la présence d'algues spirogyras. Nous avons donc pris notre temps. Nous avons nettoyé le puits à plusieurs reprises. Moins de deux ou trois semaines plus tard, ces mêmes algues étaient de nouveau visibles. Nous avons donc également fourni de nouveaux seaux. Mais soudain, nous avons commencé à voir des bulles sortir des puits. C'était l'année dernière. À partir de là, pour ce puits en particulier, nous avons simplement demandé aux gens de ne plus boire son eau. » Et selon Diri, plus de la moitié des puits de Bille sont touchés par cette pollution. Beaucoup de ses voisins n'ont pas les moyens de s'acheter des packs de sachets d'eau, vendus à moins de 2 euros l'unité. À lire aussiPollution du delta du fleuve Niger: «Les compagnies pétrolières au Nigeria, pour la plupart, ont la responsabilité première»

ONZMTL PODCAST
Mike Shabb : de Montréal aux States, Sewaside 4 et tout ce qui a façonné son son | Pod'Casque

ONZMTL PODCAST

Play Episode Listen Later Sep 27, 2026 101:36


Discussion avec Mike Shabb pour la sortie de son album Sewaside 4.00:00 Scratch Bastid BBQ à Toronto 04:50 Faire l'unanimité dans la scène locale 06:25 L'objectif de Sewaside 4 14:14 Bastard Child et sa relation avec sa grand-mère 18:15 Comment ses parents l'ont introduit à la musique 20:00 « Flowers », en hommage à sa mère 22:55 Le cancer de sa mère et la perte de son père 32:25 Dope samples, everything is calculated 39:15 Jazz band avec Craven et creusage de caisses 47:00 MIKE, Brooklyn et Daringer 52:20 Percer aux States 58:00 The Alchemist à Montréal 01:02:25 « 90 % à Montréal, c'est du cosplaying » 01:09:15 L'image de Montréal en Europe vs aux États-Unis 01:12:45 Lui et Craven sont devenus des blueprints 01:20:30 « Beaucoup de gens à Montréal sont sur mute » 01:23:40 Le son de Montréal, achat de views et covers IA 01:36:00 « Faut respecter Montréal »

Choisis de Jésus - Contenu diversifié
Rendez-Vous du Dimanche – 27 sept 2026 - DES CŒURS DE FEU!

Choisis de Jésus - Contenu diversifié

Play Episode Listen Later Sep 27, 2026 8:49


18 novembre,4 h 55   9. –  Tu dois toujours te laisser enflammer de Mon Amour avant de pouvoir le donner aux autres. (L'exemple du bois et de la flamme)   Seigneur Jésus, je veux Vous remercier, Vous louer, Vous bénir et Vous rendre grâce de Votre Présence dans mon cœur; Vous que je ne vois pas mais que je ressens par l'Amour que Vous y déversez. Je Vous redis mon "oui" pour que Vous le transformiez selon Votre Cœur, Vous qui êtes tout, faites de moi qui ne suis rien, ce que Vous voulez. Je voudrais que mon abandon pour cette journéeet cette semaine qui commencentsoit total et sans condition. Je Vous disà l'avance tous les "oui" que Vous voudrez bien medemander. Connaissant ma faiblesse, je compte uniquement sur Vos grâces et sur la communion des Saints, principalement sur Maman Marie quia un cœur de Mère, qui sait mieux que nous nos besoins. Enfin, je compte sur la protection de Vos saints Anges, principalement de mon Ange Gardien.Je Vousaime.   « Mon tout-petit, ma joie est grande d'accueillir ta prière. Je suis ton Dieu. Je t'aime depuis toujours. Tu n'as rien, rien à craindre car Je suis toujours près de toi. Je ne t'abandonne jamais. Aujourd'hui, je veux te faire grandir dans ta foi. Je veux te prendre dans Mes bras, te serrer contre Mon Cœur, que tu ressentes Mon Amour, que tu deviennes cette flèche dont Je t'ai parlé. Ton cœur deviendra brûlant d'Amour.  C'est le feu de ton cœur qui allumera un autre feu dans les autres cœurs que tu rencontreras. Prends le temps de te laisser aimer par Moi, de bien accueillir Mon Amour, comme tu laisses au bois le temps de s'enflammer avant de goûter à sa chaleur. De même, tu dois toujours te laisser enflammer de Mon Amour avant de pouvoir le donner aux autres. Il faut que tu deviennes "un" avec Moi comme Je suis "un" avec Mon Père pour que les feux s'allument dans les cœurs. Les cœurs sont Mon seul et unique chemin pour transformer le monde. Il y a longtemps que tu le comprends, mais à partir de maintenant, Je te choisis pour faire partie de Mon Armée qui va à la conquête d'autres cœurs. Tu M'es utile dans la mesure où tu prends le temps de recevoir, de goûter, de te laisser transformer par Mon Amour. Toi, tu n'es pas le feu, tu n'es que le bois. Le bois ne peut réchauffer personne s'il n'est pas en contact avec le feu. De même toi, tu ne peux convertir personne si ce n'est que par le Feu d'Amour que J'allume en toi. Plus la flamme est puissante, plus ceux ou celles qui s'en approchent seront non seulement réchauffés mais enflammés pour enflammer d'autres cœurs par la suite, et ainsi J'enflammerai de nouveau Mon Église. Tu vois l'importance de te laisser enflammer au Feu de Mon Amour. Je t'aime. »   Merci Jésus, Tes enseignements sont tellement clairs et simples que je me demande pourquoi le monde prend tant de tempsà les comprendre ?   « C'est l'obscurité occasionnée par le péché qui empêche de voir, l'orgueil prenant le dessus. Beaucoup de Mes bonnes gens s'y laissent prendre, même chez Mes consacrés, en voulant être la flamme et le bois. Ils n'y arrivent pas car en plus d'accepter de n'être que le bois, ils doivent prendre le temps de se laisser enflammer, et ça c'est un travail de chaque jour, Je dirais de chaque instant ; sinon la flamme n'est pas assez puissante pour allumer le cœur des autres. Le temps passé en Ma Présence et dans la profondeur de ton être, c'est le temps le plus précieux, car c'est là et uniquement là que tu bénéficies de Ma Flamme à Moi en direct. En contact avec les autres, tu peux recevoir Ma Flamme qui passe à travers ceux et celles qui sont enflammés, mais jamais plus qu'ils ne sont enflammés eux-mêmes ; le plus vient toujours de Moi, jamais d'eux-mêmes. Laisse-toi enflammer par Moi, par Mon Amour. Je t'aime. »   Pour visionner ce RDV du dimanche, rendez-vous sur notre site web.

Soleil sur toi
Tu as beaucoup de chance dans ta vie

Soleil sur toi

Play Episode Listen Later Sep 27, 2026 37:23


Salut c'est Ibby,Dans cet épisode, j'aimerais te rappeler quelque chose que l'on oublie facilement : tu as de la chance.Pas parce que tout est parfait. Pas parce que tu n'as aucune difficulté. Et certainement pas parce que tes problèmes ne comptent pas. Mais parce qu'au milieu de tout ce qui te manque encore, il existe probablement déjà énormément de choses que tu ne regardes plus.Une personne qui t'aime. Un corps qui te permet de vivre certaines expériences. Un endroit où dormir. Une conversation. Un rire. Une possibilité. Une nouvelle journée.Je partage avec toi des réflexions pour apprendre à regarder autrement ce qui compose ta vie. Non pas pour nier ce qui va mal, mais pour arrêter de laisser ce qui manque nous rendre aveugles à ce qui existe déjà.Peut-être qu'une partie de ton bonheur ne se trouve pas dans ta prochaine réussite. Peut-être qu'elle est déjà là et que tu dois simplement recommencer à la regarder.Alors prends un moment pour toi et rejoins-moi dans cette réflexion bienveillante.Rappelle-toi : le plus bel amour, c'est celui que tu te portes à toi-même.N'hésite pas à lâcher un 5 ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️ et un petit commentaire

Choses à Savoir
Pourquoi les montres étaient-elles autrefois réservées aux femmes ?

Choses à Savoir

Play Episode Listen Later Sep 26, 2026 2:28


Aujourd'hui, porter une montre au poignet semble parfaitement banal. Pourtant, il y a un peu plus d'un siècle, un homme élégant aurait souvent préféré sortir une montre de sa poche plutôt que d'en attacher une à son poignet. La montre-bracelet était alors largement considérée comme un accessoire féminin.Pendant une grande partie du XIXe siècle, les hommes utilisent surtout la montre à gousset. Le mot « gousset » désigne la petite poche aménagée dans le gilet pour accueillir cette montre, généralement reliée à une chaîne. Sortir sa montre de sa poche fait même partie des codes vestimentaires masculins de l'époque.Les premières montres portées au poignet suivent une autre histoire. Elles sont souvent conçues comme des bijoux pour femmes : de petites montres délicates intégrées à des bracelets précieux. Aux XVIIIe et XIXe siècles, des femmes de l'aristocratie en portent déjà, puis cette mode se développe davantage à la fin du XIXe siècle.Le problème est qu'à cette époque, le bracelet lui-même est fortement associé à la parure féminine. Beaucoup d'hommes considèrent donc la montre-bracelet comme trop raffinée, voire efféminée. Une « vraie » montre masculine reste une montre de poche.Mais les militaires vont progressivement bouleverser cette perception.Bien avant 1914, certains officiers comprennent qu'une montre de poche est peu pratique lorsqu'on monte à cheval, qu'on pilote un avion ou qu'on participe à des manœuvres. Il faut lâcher ce que l'on tient, fouiller dans une poche, ouvrir parfois le boîtier, puis ranger la montre.Au poignet, en revanche, l'heure est visible en une fraction de seconde.La Première Guerre mondiale accélère brutalement cette évolution. Dans les tranchées, la coordination des opérations devient essentielle. Il faut synchroniser les tirs d'artillerie, les déplacements des soldats ou le déclenchement d'une attaque. Consulter rapidement l'heure devient donc une nécessité militaire.Les officiers portent de plus en plus de montres équipées de bracelets en cuir, parfois appelées « trench watches », les montres de tranchée. En 1917, une revue horlogère britannique remarque même que la montre-bracelet, autrefois peu utilisée par les hommes, est désormais visible au poignet de presque tous les hommes en uniforme.Après la guerre, des millions d'hommes ont vu ou utilisé ce type de montre. Son image change complètement : elle n'est plus seulement un bijou féminin, mais un objet pratique, moderne et même militaire.Ironie de l'histoire : ce qui paraissait autrefois trop féminin pour un homme allait devenir, au cours du XXe siècle, l'un des accessoires masculins les plus classiques au monde. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Un Jour dans l'Histoire
Dorothy Tennant, pas que la femme de Henry Morton Stanley

Un Jour dans l'Histoire

Play Episode Listen Later Sep 26, 2026 25:27


Nous sommes le 22 mars 1855, à Londres. C'est ce jour-là que vient au monde une petite fille dont le nom n'est pas suffisamment connu aujourd'hui. Beaucoup moins, en tous les cas, que celui de son illustre mari, l'explorateur Stanley qui passa à la postérité pour ses missions en Afrique et sa rencontre avec le fameux Dr Livingstone. Elle avait l'ambition de devenir un grand peintre, mais dans la très rigoureuse société victorienne de l'époque, ce n'était pas là chose aisée pour les personnes de son sexe. Sans doute n'a-t-elle pas percé autant qu'elle l'espérait, mais sa carrière est intéressante à observer pour suivre l'ambivalence d'une vie d'artiste au féminin à la fin du dix-neuvième siècle, époque où déjà aux USA, puis en Grande Bretagne, les mouvements de suffragettes commençaient à s'organiser. Elle s'appelait Dorothy Tennant. Avec nous : Mathilde Leduc-Grimaldi, ancienne conservatrice du Musée Royal de l'Afrique centrale Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Politique, le choix de la semaine
Le Rassemblement national 2027 est-il devenu pro-Ukraine?

Politique, le choix de la semaine

Play Episode Listen Later Sep 26, 2026 3:37


Certains y voient un nouveau revirement de ligne, d'autres pas du tout. Le RN, accusé d'être pro-russe par ses adversaires depuis longtemps, s'est distingué ces derniers jours en publiant un communiqué d'une inhabituelle fermeté à l'égard de Moscou. Il est signé de Marine Le Pen et Jordan Bardella. C'est un communiqué publié samedi 19 septembre, au lendemain d'une réunion à l'Élysée où les chefs de partis avaient été conviés par Emmanuel Macron pour évoquer, entre autres, la menace hybride russe. Les deux têtes du Rassemblement national ne mâchent pas leurs mots : « Nous ne tolérerons jamais que la Russie espère dicter la politique de notre pays par l'intimidation, la menace, la déstabilisation ou la pression psychologique. » Une rupture affichée avec le passé Cette prise de distance sonne comme une rupture pour un parti ayant emprunté à une banque russe dans un passé pas si lointain, et dont la candidate avait été reçue il y a dix ans par Vladimir Poutine. Cette réputation fâcheuse doit être effacée à l'heure où les portes de l'Élysée s'ouvrent en grand pour l'extrême droite française. « Au seuil d'une présidentielle, il faut être ferme », assume un très proche de Marine Le Pen, se félicitant des effets du communiqué. Notamment une réaction négative venue de Dmitri Medvedev, ancien président russe. Dans un tweet, celui-ci qualifie le parti de Le Pen de « parti européen ordinaire », l'accusant de « russophobie et de soutien aux nazis ukrainiens ». « C'est pas trop tôt », en vient même à se dire un membre du parti à la flamme. « Ça nous rend évidemment service », ajoute un autre. À lire aussiFrance : dans une volte-face singulière, le RN durcit le ton face à la Russie, qui nie toute «menace» Ambiguïtés, critiques et doutes Toutefois, cela ne convainc pas vraiment les opposants au RN. Beaucoup, surtout chez les macronistes, dénoncent un double langage et une ambiguïté. Ils s'appuient notamment sur le point presse de Jordan Bardella et Éric Ciotti à la sortie de la réunion à l'Élysée, au cours duquel ils ont très peu évoqué la menace russe, voire dénoncé une dramatisation de la part d'Emmanuel Macron. Les adversaires du RN pointent aussi un faux soutien à l'Ukraine, notamment parce que Marine Le Pen dit ne plus vouloir soutenir financièrement Kiev, tout en proposant de l'aide matérielle et en plaidant pour une grande conférence pour la paix. Une formulation, il est vrai, pas franchement claire. En interne aussi, le parti s'interroge sur cette stratégie. Un élu assure ne pas « comprendre la manœuvre incompréhensible », qui ferait selon lui du RN un parti « mainstream ». Interrogation à froid également à l'extérieur du parti. Un ancien ministre, dubitatif, résume : « À la fois les pro-ukrainiens ne les croiront pas, et les pro-russes vous qualifieront de traîtres. » Mais ce positionnement flou ne serait-il au final pas le but recherché ? Une sorte de clair-obscur… comme un refuge. À écouter aussiFrance : Marine Le Pen et le Rassemblement national, sous l'œil de Moscou et Washington

Choses à Savoir HISTOIRE
Pourquoi les montres étaient-elles autrefois réservées aux femmes ?

Choses à Savoir HISTOIRE

Play Episode Listen Later Sep 25, 2026 2:28


Aujourd'hui, porter une montre au poignet semble parfaitement banal. Pourtant, il y a un peu plus d'un siècle, un homme élégant aurait souvent préféré sortir une montre de sa poche plutôt queAujourd'hui, porter une montre au poignet semble parfaitement banal. Pourtant, il y a un peu plus d'un siècle, un homme élégant aurait souvent préféré sortir une montre de sa poche plutôt que d'en attacher une à son poignet. La montre-bracelet était alors largement considérée comme un accessoire féminin.Pendant une grande partie du XIXe siècle, les hommes utilisent surtout la montre à gousset. Le mot « gousset » désigne la petite poche aménagée dans le gilet pour accueillir cette montre, généralement reliée à une chaîne. Sortir sa montre de sa poche fait même partie des codes vestimentaires masculins de l'époque.Les premières montres portées au poignet suivent une autre histoire. Elles sont souvent conçues comme des bijoux pour femmes : de petites montres délicates intégrées à des bracelets précieux. Aux XVIIIe et XIXe siècles, des femmes de l'aristocratie en portent déjà, puis cette mode se développe davantage à la fin du XIXe siècle.Le problème est qu'à cette époque, le bracelet lui-même est fortement associé à la parure féminine. Beaucoup d'hommes considèrent donc la montre-bracelet comme trop raffinée, voire efféminée. Une « vraie » montre masculine reste une montre de poche.Mais les militaires vont progressivement bouleverser cette perception.Bien avant 1914, certains officiers comprennent qu'une montre de poche est peu pratique lorsqu'on monte à cheval, qu'on pilote un avion ou qu'on participe à des manœuvres. Il faut lâcher ce que l'on tient, fouiller dans une poche, ouvrir parfois le boîtier, puis ranger la montre.Au poignet, en revanche, l'heure est visible en une fraction de seconde.La Première Guerre mondiale accélère brutalement cette évolution. Dans les tranchées, la coordination des opérations devient essentielle. Il faut synchroniser les tirs d'artillerie, les déplacements des soldats ou le déclenchement d'une attaque. Consulter rapidement l'heure devient donc une nécessité militaire.Les officiers portent de plus en plus de montres équipées de bracelets en cuir, parfois appelées « trench watches », les montres de tranchée. En 1917, une revue horlogère britannique remarque même que la montre-bracelet, autrefois peu utilisée par les hommes, est désormais visible au poignet de presque tous les hommes en uniforme.Après la guerre, des millions d'hommes ont vu ou utilisé ce type de montre. Son image change complètement : elle n'est plus seulement un bijou féminin, mais un objet pratique, moderne et même militaire.Ironie de l'histoire : ce qui paraissait autrefois trop féminin pour un homme allait devenir, au cours du XXe siècle, l'un des accessoires masculins les plus classiques au monde. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Rothen s'enflamme
Cherki, un profil qui plait beaucoup à Zidane, avec Fabrice Hawkins – 25/09

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Sep 25, 2026 2:49


Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.

Rothen s'enflamme
ROTHEN SE CHAUFFE - Jérôme : "J'attends beaucoup de Cherki ce soir !" – 25/09

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Sep 25, 2026 3:28


Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.

Pascal Praud et vous
«Bernadette Chirac est quelqu'un qui a beaucoup compté», confie Nicolas Sarkozy

Pascal Praud et vous

Play Episode Listen Later Sep 25, 2026 0:59


Tous les jours, actualité, débats et bonne humeur rythment L'Heure des pros. Ce vendredi, Pascal Praud reçoit Nicolas Sarkozy à l'occasion de la visite du Pape Léon XIV en France.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Eglise la bonne nouvelle - Dijon
Deux attitudes - Actes 17:1-14

Eglise la bonne nouvelle - Dijon

Play Episode Listen Later Sep 25, 2026 44:57


'Ils traversèrent Amphipolis puis Apollonie et gagnèrent Thessalonique où les Juifs avaient une synagogue. Selon son habitude, Paul s'y rendit et, pendant trois sabbats, il discuta avec eux sur les Ecritures. Il les leur expliquait et leur démontrait que, d'après elles, le Messie devait mourir, puis ressusciter. – Le Messie, disait-il, n'est autre que ce Jésus que je vous annonce. Quelques Juifs furent convaincus et se joignirent à Paul et Silas, ainsi qu'un grand nombre de non-Juifs qui adoraient Dieu et plusieurs femmes de la haute société. Mais les autres Juifs, jaloux, recrutèrent quelques voyous trouvés dans les rues et provoquèrent des attroupements et du tumulte dans la ville. Ils firent irruption dans la maison de Jason pour y chercher Paul et Silas qu'ils voulaient traduire devant l'assemblée du peuple. Mais ils ne les trouvèrent pas. Alors ils emmenèrent Jason et quelques frères devant les magistrats de la ville. – Ces individus, criaient-ils, ont mis le monde entier sens dessus dessous. Et maintenant ils sont ici. Jason les a reçus chez lui. Ils agissent tous contre les édits de César, car ils prétendent qu'il y a un autre roi, nommé Jésus. Ces paroles émurent la foule et les magistrats. Ceux-ci ne relâchèrent Jason et les autres croyants qu'après avoir obtenu d'eux le versement d'une caution. Dès qu'il fit nuit, les frères firent partir Paul et Silas pour Bérée. Une fois arrivés là, ceux-ci se rendirent à la synagogue des Juifs. Ils y trouvèrent des gens qui étaient bien mieux disposés que les Juifs de Thessalonique et qui accueillirent la Parole de Dieu avec beaucoup d'empressement ; ceux-ci examinaient chaque jour les Ecritures pour voir si ce qu'on leur disait était juste. Beaucoup d'entre eux crurent. Et, parmi les Grecs, un grand nombre de femmes de la haute société et beaucoup d'hommes acceptèrent également la foi. Mais quand les Juifs de Thessalonique apprirent que Paul annonçait aussi la Parole de Dieu à Bérée, ils vinrent semer, là aussi, l'agitation et le trouble parmi la population. Alors, sans tarder, les frères firent partir Paul jusqu'à la mer pour prendre un bateau. Silas et Timothée restèrent à Bérée. 'Actes 17:1-14

Courir Mieux
REDS, triade, surentraînement. Les signes qui montrent que tu es concerné·e

Courir Mieux

Play Episode Listen Later Sep 25, 2026 92:12


⭐️ 7/10 - Cet épisode est rendu possible grâce au soutien de KoRo ⭐️ REDS, triade, surentraînement, es-tu concerné·e ? Beaucoup de coureuses et de coureurs pensent bien manger alors que leur corps manque d'énergie pour encaisser l'entraînement. Dans cet épisode, j'échange avec Nathalie Boisseau, professeure en physiologie de l'exercice à l'Université Clermont Auvergne et nutritionniste, et avec Manon Dauvergne, kinésithérapeute du sport spécialisée en santé féminine et doctorante en sciences du sport. Ensemble, nous faisons le point sur ce que recouvrent réellement le REDS et la triade de la sportive, deux concepts qui partent de la même cause, la faible disponibilité énergétique. On revient sur les signes qui doivent alerter, cycle menstruel qui s'allonge puis disparaît, fractures de fatigue, troubles digestifs, fatigue persistante, baisse de la libido chez les hommes. Nathalie et Manon démontent plusieurs idées reçues tenaces ⛽ perdre ses règles serait normal pour une sportive, être plus léger ferait courir plus vite, et le REDS aurait remplacé la triade. Nous abordons aussi la frontière floue avec le surentraînement, la place des glucides, les limites du comptage calorique, et les outils qui permettent de savoir quand consulter. ——————— Pour suivre l'actualité de mes invitées Nathalie Boisseau ➡️ https://www.instagram.com/naboisseau/ ➡️ https://www.linkedin.com/in/nathalie-boisseau-a0103b74/ Manon Dauvergne ➡️ https://www.instagram.com/manon.dauvergne/ ➡️ https://www.linkedin.com/in/manon-dauvergne-b34093191/ Questionnaires ➡️ LEAF-Q - pour les femmes ➡️ LEAM-Q - pour les hommes ➡️ le REDs CAT2 - plutôt pour les professionnels de santé———————

Reportage International
Israël: à l'approche des élections, le refus du service militaire des ultra-orthodoxes divise profondément la société

Reportage International

Play Episode Listen Later Sep 24, 2026 2:50


Des élections législatives sont prévues en Israël à la fin du mois d'octobre. Le pays est en campagne électorale et il est beaucoup question du service militaire. Traditionnellement en Israël, les ultra-orthodoxes en étaient exemptés. Depuis 2023, ce n'est plus le cas. Le monde orthodoxe en majorité refuse cette nouvelle réalité et tente d'obtenir une nouvelle loi d'exemption. Mais dans un pays qui est en guerre sur plusieurs fronts depuis trois ans, beaucoup d'Israéliens trouvent cette situation injuste. Les ultra-orthodoxes, eux, ne veulent rien entendre. De notre envoyée spéciale à Bnei Brak, Un nouveau quartier se construit à Bnei Brak. Cette ville voisine de Tel-Aviv a deux caractéristiques, explique le maire adjoint Shlomi Elharar : les habitants sont très jeunes et très religieux. En hébreu, on les appelle les « haredim », les « craignant Dieu » : « Il y a 240 000 habitants dans la ville de Bnei Brak, 110 000 ont moins de 18 ans. Bnei Brak est une ville haredi à 99%. » Pour cette population, seules comptent les règles de la Torah. L'étude des textes religieux est au-dessus de tout, notamment des obligations de service militaire. Dans un pays en guerre permanente depuis trois ans, le sujet est très clivant. Beaucoup de jeunes refusent de répondre aux ordres d'enrôlement. L'armée estime qu'il lui manque 12 000 combattants, Bnei Brak compte environ 15 000 déserteurs, estime le maire adjoint qui les soutient. David vient de recevoir sa convocation, il a 17 ans : « Je leur réponds que je ne veux pas aller dans l'armée, parce que je pense que ce n'est pas pour moi. C'est tout. Ce n'est pas pour moi, il faudrait vraiment s'adapter et j'ai grandi dans une famille ultra-religieuse. » Servir autrement Considéré comme déserteur, David ne peut pas sortir d'Israël, il est menacé de sanctions financières et risque d'être arrêté par la police. Mais les religieux disent qu'ils préfèrent la prison à l'armée. Pour Léa Levy, médecin généraliste à Bnei Brak, les ultra-orthodoxes veulent bien servir le pays, mais en faisant du bénévolat plutôt qu'en allant au combat : « On n'a pas besoin de servir le pays de manière uniforme et tous derrière un uniforme. Ces gens-là, qui n'ont pas de smartphones, qui n'ont pas étudié dans des écoles classiques, ils ne sont pas forcément adaptés pour servir dans l'armée. Et je pense que les orthodoxes qui peuvent servir dans l'armée, c'est ceux qui appartiennent à la tranche la plus moderne du monde orthodoxe où, par exemple, les femmes accèdent à des métiers, mais pas les tranches qui ont gardé le plus de tradition. » À 24 ans, Benjamin est étudiant en théologie, son parcours est une exception : « J'étais dans une unité d'élite à l'armée pendant à peu près deux ans. Moi, dans mon unité, personnellement, il y avait des filles. Cette proximité, en fait, avec les filles n'était pas bonne. Et mis à part ça, les gens qui étaient autour de moi là-bas, ce n'étaient pas les bonnes personnes. J'avais besoin d'être avec des gens qui font shabbat, qui aiment Dieu, qui comprennent l'importance d'être religieux. » Benjamin a demandé à intégrer une unité ultra-orthodoxe. Déçu, il a repris ses études en religion : « Même en allant dans une unité religieuse, ça manquait de Torah comme je l'attendais. » Les ultra-orthodoxes représentent 15% de la population en Israël. La coalition gouvernementale actuellement au pouvoir est tributaire du soutien des partis qui les représentent. À lire aussiIsraël: nette hausse du recrutement des ultra-orthodoxes dans l'armée

Les Grandes Gueules
L'explosion du jour - Emmanuel de Villiers : "Ceux qui critiquent Total sont des révolutionnaires. Les gens de LFI mettraient la France par terre. Sans Total, beaucoup de gens s'approvisionneraient avec 30 centimes de plus" - 24/09

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Sep 24, 2026 1:18


Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Abel Boyi, éducateur, et Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Invité Afrique
Cartooning for Peace: «Un dessin qui critique une situation, cela parle beaucoup plus qu'un long texte»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Sep 24, 2026 4:45


À l'occasion de ses 20 ans, l'association Cartooning for Peace célèbre à Paris son anniversaire. Cette organisation née au lendemain de la polémique sur les caricatures du Prophète en 2005 vise à défendre les droits et la liberté des caricaturistes à travers le monde. Sur le continent : en Ouganda avec Jimmy Spire condamné pour avoir dénoncé des faits de corruption, au Kenya avec l'arrestation arbitraire de Kibet Bull, au Rwanda avec le meurtre du caricaturiste congolais Kayene assassiné en 2024… Les exemples de dessinateurs censurés ou persécutés ne manquent pas. Pour en parler, le dessinateur et directeur de l'un des plus anciens journaux satiriques en Afrique : Lassane Zohoré de l'hebdomadaire ivoirien Gbich. Il est l'invité de Frédéric Garat. RFI : Bon anniversaire. Puisque vous fêtez avec Cartooning for Peace, cette année, vos 20 ans d'existence. Vous serez présent ce jeudi 24 septembre à Paris, au Théâtre de la Concorde, pour une grande soirée placée sous le thème de la « Démocratie sous pression : dessiner pour résister ». Est-ce que les dessinateurs africains sont sous pression sur le continent ? Lassane Zohoré : Je crois que tous les dessinateurs dans le monde sont sous pression. Aujourd'hui, bon, on ne peut pas rire de tout, on ne peut pas forcément parler de tout, mais bon, on se bat comme on peut à côté des journalistes pour pouvoir gagner davantage notre droit à la parole, pour faire progresser la démocratie dans le monde. Voilà, donc, je pense qu'on n'échappe pas à ça. Heureusement que Cartooning for Peace existe pour que nous puissions aussi continuer à mener cette bataille-là. Justement depuis que Cartooning for Peace a été créé, donc en 2006, sous l'égide de Kofi Annan et du dessinateur français Plantu. Est-ce que vous diriez que l'association a contribué à améliorer la situation des caricaturistes sur le continent ? Oui, bien sûr, parce que, bon, il faut dire que pendant longtemps, le dessin a été considéré comme un divertissement. Et après, quand on a commencé à parler des problèmes politiques, les gens ont ouvert un peu plus les yeux pour voir ce que racontent les dessins. Il faut dire qu'un texte peut passer inaperçu, mais un dessin, c'est difficile que ça passe inaperçu. Voilà, donc, je pense que Cartooning for Peace a vraiment contribué à donner un statut aux dessinateurs sur le continent et aussi à se battre à leurs côtés. Parce que déjà, quand je prends le cas de Gado au Kenya, Zapiro en Afrique du Sud ou encore Willy Zekid au Congo, je pense que Cartooning s'est vraiment battu aux côtés de ces personnes-là pour la liberté d'expression. La caricature, ça reste malgré tout un outil de résistance et de mobilisation citoyenne en Afrique ? Oui, tout à fait. Tout à fait, parce que nous sommes sur un continent qui est en majorité analphabète. Donc, le dessin aide aussi à comprendre certaines situations. Un dessin qui critique une situation, ça parle beaucoup plus qu'un long texte. Donc, je pense que ça contribue largement à se battre contre des fléaux ou encore sur des situations qui n'arrangent pas vraiment la population. Justement en Afrique, là où l'info ne passe plus parce que les médias sont censurés, les radios coupées, les journaux interdits, un dessin, ça peut éveiller les consciences ? Déjà même, je prends la situation de Gbich que je connais le mieux, on a eu quand même à traiter pas mal de sujets qui ont contribué à faire prendre conscience à la population. Et je pense qu'on ne dira pas que les dessinateurs sont ceux qui portent le lourd fardeau de la liberté d'expression, mais on fait partie du combat et on apporte notre pierre à l'édifice. Les dessins peuvent vraiment contribuer à faire avancer des causes. En l'occurrence, Gbich, dont vous êtes le directeur, au cours de l'histoire récente ivoirienne, est-ce qu'il y a des dessins qui sont restés particulièrement emblématiques au cours des différentes crises qu'a connu le pays ? Bon, moi, ça va être difficile que je cite un dessin, mais il y a une période qui m'a particulièrement marqué quand il y a eu l'élection en 2010 entre Laurent Gbagbo et Ouattara. À ce moment, le peuple était vraiment stressé et nous, on a fait vraiment des dessins qui ont réussi à décrisper la situation parce qu'on a eu des témoignages en fait. Il y en a qui étaient complètement déprimés, mais grâce à Gbich, ils arrivaient à supporter cette période-là, parce qu'on arrivait à dédramatiser les situations, à dépassionner les débats. Et je pense que ça, c'est tout le travail des dessinateurs. C'est ce que vous dites d'ailleurs, je crois que c'est une de vos maximes : « Le dessin, c'est un poil à gratter en temps de paix et un apaisant en temps de guerre. » Exactement. Donc c'est un slogan qui a longtemps été utilisé par Gbich. Donc à chacun son rôle. Vous savez, les hommes politiques eux-mêmes acceptent bien la situation, mais ce sont les militants qui jouent souvent les gens zélés. Et moi, j'ai reçu parfois des coups de fil de menaces. Une fois, j'ai reçu un coup de fil où on me disait qu'on connaissait mes déplacements, les personnes que je fréquentais… les militants effectivement peuvent se montrer très zélés. Mais pour avoir échangé avec le président Ouattara et Gbagbo, eux, à leur niveau, il n'y a jamais eu de problème. En la matière, est-ce qu'il ne faudrait pas, Lassane Zohoré, un statut peut-être plus solide, professionnel, du dessinateur, un statut de dessinateur de presse par exemple ? Est-ce que vous y travaillez avec Cartooning for Peace dans les différents pays où vous êtes actif ? Oui, bon, déjà le dessinateur de presse est accepté comme un professionnel de l'information, donc je pense que ça aussi, c'est aussi le fait de s'être battu pendant longtemps. On avait un statut assez hybride, mais aujourd'hui, il y a même des pays où le dessinateur est carrément journaliste. Voilà. C'est un combat de tous les jours, il faut se battre pour pouvoir être reconnu et je pense qu'en Côte d'Ivoire, en tout cas pour nous, il n'y a pas de souci, nous sommes reconnus par le monde des médias. C'est un combat de tous les jours qu'il faut mener afin que le destinateur soit reconnu.

Reportage Afrique
Une jeunesse malgache en plein doute, un an après le soulèvement contre le régime d'Andry Rajoelina

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Sep 24, 2026 2:29


Il y a un an, la jeunesse malgache descendait dans la rue pour protester contre les coupures d'eau et d'électricité, la corruption galopante et les restrictions à la liberté d'expression. Cette mobilisation historique avait conduit trois semaines plus tard à la chute d'Andry Rajoelina et à la prise de pouvoir des militaires du Capsat. Un an après, la Gen Z entrevoit-elle de meilleures perspectives pour son avenir ? Son quotidien s'est-il amélioré ? Se sent-elle écoutée par les autorités de transition ? Témoignage de jeunes Malgaches à Antananarivo. De notre correspondant à Antananarivo, Ils sont des centaines, ce 25 septembre 2025, à quitter la cité universitaire d'Ankatso pour tenter de rejoindre la place d'Ambohijatovo dans le centre de la capitale. Des jeunes, vêtus de noir, ayant le plus grand mal depuis des semaines à apprendre, se laver, cuisiner, faute d'eau et d'électricité. Octave Herinandrasana en fait partie. D'autres étudiants, excédés comme lui, l'ont encouragé à se mobiliser. Un an plus tard, il nous invite dans sa chambre de 9 m² qu'il partage avec deux amis. « Je suis fier d'être allé dans la rue pour revendiquer le changement. J'ai manifesté par rapport à nos conditions de vie très précaires : les délestages, l'insécurité, la vétusté des infrastructures… Le positif ici, aujourd'hui, c'est qu'il n'y a plus tellement de coupures d'eau et d'électricité. Mais quand je parle de vétusté, regardez : les canaux d'évacuation dégagent de mauvaises odeurs, c'est poussiéreux, les fenêtres ne sont pas étanches, déplore le jeune homme. Les rénovations ne sont faites qu'à moitié. Ils attendent de futures grèves pour continuer, ça a toujours été comme ça. » Si les coupures d'électricité ont baissé, la jeunesse malgache n'a guère plus de perspectives aujourd'hui qu'il y a un an, estime Marie-Laurence Andonirina, étudiante en économie. « Je ne suis pas très confiante, surtout par rapport aux débouchés. Beaucoup d'étudiants ont des diplômes mais ne peuvent pas travailler après leurs études, alerte-t-elle. Les étudiants ont cette parole ancrée dans leur tête qu'il faut partir, que Madagascar n'a pas d'avenir. Et pour moi, c'est un peu la même chose. » À lire aussiMadagascar: six mois de pouvoir militaire, quel bilan pour les jeunes? Éviter « un éternel recommencement » À quelques kilomètres de la cité universitaire d'Ankatso, Elliot Randriamandrato a donné rendez-vous dans un café surplombant la place du 13-Mai : « C'est la place que l'on a fini par prendre à la fin des événements, le 12 octobre 2025, une place très symbolique pour toutes les mobilisations dans l'histoire de Madagascar et qui est signe de changement, de révolution pour le peuple malgache », explique-t-il. Porte-parole du mouvement Gen Z, il a participé à de nombreuses réunions avec le gouvernement depuis un an. « On nous invite beaucoup pour les rencontres, mais il n'y a pas de réelle prise en compte, dénonce le jeune homme. Ce que je demanderais aux autorités, ce serait de mener à bien la concertation nationale et que celle-ci soit réellement prise en compte pour que l'on passe vers une Constitution qui défende la souveraineté citoyenne, la souveraineté locale, que la voix des jeunes soit réellement écoutée, que ce ne soit pas juste une mascarade. Ce serait un bon signe. » Elliot Randriamandrato espère maintenant que la Gen Z et la société civile sauront trouver un profil capable « d'incarner le changement » à la prochaine élection présidentielle. Pour éviter à Madagascar, dit-il, « un éternel recommencement ». À lire aussiÀ Madagascar, la Gen Z interpelle les autorités sur la démocratie

Les Grandes Gueules
Le clash du jour - Fatima Aït Bounoua : "Il y a des gens qui renoncent à des soins et qui vont aller travailler" (...) Mourad Boudjellal : "J'ai eu beaucoup de salariés qui bossaient ailleurs pendant leur arrêt" - 23/09

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Sep 23, 2026 4:37


Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, professeure de français, Mourad Boudjellal, éditeur de BD, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Choses à Savoir HISTOIRE
Pourquoi 1607 reste-t-elle une date clé dans l'histoire des États-Unis ?

Choses à Savoir HISTOIRE

Play Episode Listen Later Sep 22, 2026 2:57


Quand on pense aux grandes dates de l'histoire des États-Unis, 1776 vient immédiatement à l'esprit : c'est l'année de la Déclaration d'indépendance. Pourtant, une autre date est fondamentale pour comprendre la naissance du pays : 1607.Cette année-là, les Anglais fondent Jamestown, en Virginie, première implantation anglaise durable sur le territoire des futurs États-Unis.L'aventure commence quelques mois plus tôt. En décembre 1606, la Virginia Company of London, une compagnie commerciale bénéficiant d'une autorisation du roi Jacques Ier, envoie trois navires vers l'Amérique du Nord : le Susan Constant, le Godspeed et le Discovery. À leur bord se trouvent environ 105 colons, accompagnés de plusieurs dizaines de marins.Après une traversée de plusieurs mois, l'expédition atteint la baie de Chesapeake au printemps 1607. Les colons remontent une rivière qu'ils baptisent James River en l'honneur du roi et établissent, le 14 mai, une petite fortification : Jamestown.Le début est catastrophique.Les colons ont choisi un terrain marécageux, insalubre et pauvre en eau potable. Beaucoup ne sont pas préparés au travail agricole. Les maladies, la faim et les conflits avec les populations autochtones provoquent une mortalité considérable.Pendant l'hiver 1609-1610, surnommé le « Starving Time », la famine est si grave que seuls quelques dizaines de colons survivent.Jamestown aurait donc parfaitement pu disparaître. Mais la colonie finit par se stabiliser grâce notamment à la culture du tabac. À partir des années 1610, celui-ci devient une véritable richesse d'exportation vers l'Europe. Des milliers d'Anglais traversent alors l'Atlantique pour tenter leur chance en Virginie.Jamestown est également importante pour une autre raison. En 1619, une assemblée représentative, la House of Burgesses, y est créée. Elle est souvent considérée comme l'un des premiers jalons de la tradition parlementaire des futures colonies britanniques d'Amérique.Mais 1619 marque aussi un tournant beaucoup plus sombre : des Africains captifs arrivent en Virginie. Au cours des décennies suivantes, l'esclavage va progressivement devenir un élément central de l'économie coloniale.Ainsi, 1607 ne correspond pas à la « découverte » de l'Amérique ni au début de son peuplement. Des peuples autochtones y vivaient depuis des milliers d'années, et les Espagnols avaient déjà fondé Saint Augustine, en Floride, en 1565.Mais 1607 marque le véritable début de l'implantation anglaise permanente en Amérique du Nord.Et c'est de ces colonies anglaises que naîtront, près de 170 ans plus tard, les États-Unis d'Amérique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le 13/14
François Molins : « Je crois beaucoup à la capacité d'émerveillement »

Le 13/14

Play Episode Listen Later Sep 22, 2026 5:18


durée : 00:05:18 - Le 13/14 - par : Céline Kallmann - L'ancien procureur de la République de Paris François Molins se confie sur la musique qui l'apaise. Il a choisi "Gabriel's Oboe" (le hautbois de Gabriel), composé par Ennio Morricone. - invités : François Molins Magistrat à la retraite, ancien procureur de Paris et procureur général près la Cour de Cassation Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Invité Afrique
Éthiopie: une nouvelle coalition de groupes armés «rassemble des partis qui se sont fait la guerre au Tigré»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Sep 22, 2026 4:33


Sept forces d'opposition et groupes armés éthiopiens ont annoncé, dimanche 20 septembre, la formation d'une toute nouvelle alliance, la « Coalition des forces populaires éthiopiennes pour la survie », avec l'objectif ambitieux de « destituer le gouvernement » et « établir un gouvernement de transition inclusif ». Que faut-il voir derrière l'annonce de cette nouvelle alliance, comment l'interpréter et quelles sont les réactions ? Mehdi Labzaé, chargé de recherches au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), spécialiste de l'Éthiopie, répond aux questions de Frédéric Garat. RFI : Cette annonce d'une alliance pour la survie unie contre le pouvoir éthiopien d'Abiy Ahmed est-elle surprenante ? Mehdi Labzaé : Surprenante, pas dans la foulée des événements précédents, avec des réunions qui avaient eu lieu entre les principaux membres de cette coalition naissante au cours du printemps. Néanmoins, elle est hautement paradoxale puisqu'elle rassemble des partis qui se sont fait la guerre pendant la guerre au Tigré, entre novembre 2021 et novembre 2022, mais aussi plus tôt ; c'est-à-dire dans les années entre la prise du pouvoir par Abiy Ahmed et cette guerre au Tigré en novembre 2020, dans les deux années, disons 2019-2020. Je pense notamment aux affrontements entre des groupes armés amhara et des groupes armés gumuz, qui sont aujourd'hui tous les deux représentés dans la coalition avec le mouvement démocratique du peuple Gumuz et le Mouvement national des Fano Amhara. Donc, ces deux groupes se sont vraiment battus dans le nord du Benishangul-gumuz. On a aussi dans la coalition le Mouvement démocratique des peuples du Benishangul qui représente des groupes qui ont pu prendre part aussi à des combats contre des mouvements nationalistes amhara. Puis, pendant la guerre au Tigré, on a le Front de libération du peuple du Tigré, le TPLF, qui s'est battu contre des milices amhara dites Fano qui, à l'époque, étaient alliés au gouvernement fédéral. Aujourd'hui, on retrouve ces différents groupes dans la même coalition. On les retrouve aussi aux côtés du Front de libération oromo, de l'Armée de libération Oromo, officiellement, semble-t-il, quand bien même - y compris ces dernières semaines - on a vu des communiqués de la part du Front de Libération oromo qui était très critique de la présence de groupes armés amhara dans une région de l'ouest de l'Éthiopie qui s'appelle le Wellega, et qui a appelé au retrait de ces de ces groupes. Donc, reste à voir si c'est un effet d'annonce ou s'il va y avoir une vraie coopération politique et militaire entre ces groupes. Mais il est beaucoup, beaucoup trop tôt, pour le dire, à l'heure actuelle. Justement, il y a environ sept groupes qui sont réunis : trois principaux et quatre peut-être plus modestes. Est-ce que cette coalition peut être structurée ? Est-ce qu'il peut y avoir une colonne vertébrale, compte tenu donc des agrégats que vous venez de décrire, aux intérêts pas toujours communs, voire parfois opposés ? Beaucoup d'observateurs sont en effet assez sceptiques sur la sur la viabilité de cette coalition… On peut comprendre leur scepticisme avec peut-être une petite nuance sur le fait que dans les partenaires dits mineurs, il y a quand même des groupes qui ont une vraie base sociale, une vraie assise populaire au Benishangul-gumuz, et de l'autre côté, dans la région de l'Ogaden, avec un groupe qui a à son actif plusieurs décennies de militantisme politique. Donc, ce sont des partis qu'on considère peut-être périphériques sur une carte de l'Éthiopie, dans le poids démographique des peuples dont ils revendiquent la représentation. Néanmoins, c'est quand même des groupes qui peuvent être politiquement importants. C'est un peu la fin de la stratégie de division qui a été menée jusqu'à maintenant par le Premier ministre Abiy Ahmed, ça c'est une réalité ? Je ne pense pas que de son côté, le régime arrête une stratégie de division. La question est une nouvelle fois est ce que cette stratégie de division va commencer à être moins efficace ? On note qu'il n'y a pas de groupe du sud du pays présents dans cette coalition. C'est dans le sud de l'Éthiopie que la stratégie de division des oppositions et de cooptation des principaux leaders a peut-être été la plus efficace jusqu'à présent en termes de démobilisation des bases militantes. Et là, dans cette coalition, on constate l'absence de peuples du Sud. Comment réagit-on à Addis-Abeba et également au niveau de la société éthiopienne ? Est-ce qu'il y a des craintes ? Est-ce qu'on sent une tension ? À ma connaissance, je n'ai pas vu aujourd'hui de réaction du gouvernement fédéral. En revanche, on a vu que l'Autorité des médias suspendait la télévision du Tigray, qui est la télévision sur laquelle Zemene Kassie - qui serait donc le nouveau porte-parole de cette coalition - a fait la proclamation de la formation de cette coalition. Le fait que cet homme puisse faire une déclaration à la télévision du Tigray était est un symbole très important, puisqu'il a été leader des groupes Fano qui ont été impliqués dans ce qui était qualifié de génocide contre la population tigréenne entre 2020 et 2022. Donc, là, c'est un symbole très important qui est lancé au pouvoir fédéral. Mais, mis à part la suspension de Tigray TV, pour l'instant, je n'ai pas vu de réaction plus ancrée au sein du gouvernement fédéral.   À lire aussiÉthiopie: sept groupes armés hostiles au gouvernement fédéral annoncent la création d'une coalition

Reportage Afrique
Cameroun: comment la guerre contre Boko Haram a ruiné le tourisme à Maroua [1/3]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Sep 20, 2026 2:13


Cette semaine, RFI explore les conséquences de la présence du groupe terroriste Boko Haram sur la vie des populations de l'extrême-nord du Cameroun. Premier arrêt, les impacts du conflit sur le tourisme. Guides touristiques, pisteurs, artisans, et les autorités sont unanimes : la guerre a ruiné le tourisme dans l'extrême nord du pays. À Maroua, les lieux touristiques, pics de montagnes, les lacs et les parcs ne sont plus autant visités. De notre envoyé spécial à Maroua, Au marché central de Maroua, 150 marchands sont installés sous un bâtiment nouvellement construit. En cette mi-journée, pas l'ombre d'un seul visiteur. Et pourtant, le lieu a toujours été un point de chute incontournable des touristes occidentaux : « Je m'appelle Alidou Mohamadou, nous sommes au centre artisanal de Maroua. Je vends les samaras, les habits, les sacs, les objets de décoration, ça fait des années, entre 10 ou 12 ans que nous n'avons plus vu de touristes ici. » Abdourahmane Baba connaît les raisons par cœur : « On est dans la zone rouge, avant l'impact de Boko Haram, il y avait beaucoup de touristes, maintenant, on vient ici juste pour chercher de quoi nourrir nos familles », explique cet artisan. D'une voix posée, Denis Kodji, délégué régional du tourisme de l'Extrême Nord du pays, égrène les chiffres du déclin : « À partir de 2013, nous avons enregistré plus de 10 000 touristes occidentaux qui sont arrivés dans la région de l'Extrême Nord. À partir de 2015, on est passé de 10 000 à pratiquement zéro. » Escorter les touristes  En face du stade de Maroua, Nicolas Vendi discute avec une autorité de la ville. Depuis 2014, ce guide touristique n'a plus organisé un seul voyage vers les villages Rhumsiki et Kapsiki, des joyaux de la région, où les touristes se pressaient pour voir les montagnes et les cases en terre : « Beaucoup de jeunes qui sont guides touristiques ont quitté Rhumsiki, Waza, Maga, Pouss. Boko Haram s'est installé et vient de temps en temps nous attaquer au niveau du village, beaucoup de jeunes ont pris peur. » Aujourd'hui Nicolas est intermédiaire dans la location des véhicules et perçoit des commissions : « On est perdus, ça ne fonctionne pas, beaucoup de jeunes vadrouillent dans les quartiers, on prend de l'âge, ça rend les gens stressés. » La région de l'Extrême Nord a enregistré 26 touristes occidentaux en 2025 et deux depuis le début de l'année, d'après le délégué régional du tourisme : « Nous prenons l'initiative d'escorter les touristes pour qu'ils soient en sécurité, ce sont des initiatives spontanées. » Plus d'une décennie après le début de l'insurrection de Boko Haram, la sécurité n'est toujours pas revenue dans les zones à forte potentialité touristique. À Maroua, les autorités espèrent pouvoir former les guides touristiques pour qu'ils se déplacent vers d'autres régions du Cameroun, où le tourisme reste florissant. À lire aussiComment les factions issues de Boko Haram s'appuient de plus en plus sur des cadres camerounais

Papatriarcat
BONUS #202 - Confiance, imperfection et droit à l'erreur - André Stern

Papatriarcat

Play Episode Listen Later Sep 19, 2026 25:03


Dans ce bonus, je retrouve André Stern pour prolonger notre échange autour de L'enfant qui construit. J'avais envie de revenir avec lui sur certaines phrases fortes, comme : « l'enfant devient principalement tel que nous le voyons, et aussi tel qu'il nous voit ». Beaucoup d'auditeurs et auditrices m'ont écrit à ce sujet, parfois avec des doutes ou des craintes. Avec André, nous précisons pourquoi cette idée n'est pas une injonction supplémentaire pour les parents, mais une invitation à la nuance. Nous parlons aussi du droit à l'erreur, de l'imperfection assumée et du fait de montrer à nos enfants que nous restons humains, vulnérables, changeants. Nous en profitons pour critiquer le culte de l'effort, hérité d'une vision patriarcale, et rappeler la force de l'enthousiasme comme moteur naturel. Enfin, nous explorons l'idée d'un « je multiple », toujours en mouvement, qui ouvre un espace de liberté pour soi et pour ses enfants. Salutations adelphes et solidaires ✊

Rothen s'enflamme
LA DECLA - PARTIE 2 : Duga : "Le Classique est beaucoup moins excitant, l'écart est énorme. J'attends un grand match du PSG" – 18/09

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Sep 18, 2026 5:48


La dream team réagit à un sonore ou une déclaration forte de la part d'un joueur, entraîneur, président, légende du foot.

Les Grandes Gueules
La visite du jour - Sam Zirah au Parlement européen : "Pour moi, comme beaucoup de Français, l'Europe, c'est très loin" - 18/09

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Sep 18, 2026 1:14


Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Sam Zirah, créateur de contenu, et Jean-Loup Bonnamy, prof de philo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Les Grandes Gueules
La mobilisation du jour - Marc-Antoine, paysagiste : "On n'y était pas en 2018, là on va y aller. On est beaucoup autour de nous. On va y aller au talent. L'essence, c'est la goutte d'eau" - 18/09

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Sep 18, 2026 2:59


Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Sam Zirah, créateur de contenu, et Jean-Loup Bonnamy, prof de philo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Un air d'amérique
"Beaucoup trop risqué" : les Etats-Unis demandent à leurs ressortissants d'éviter l'Arabie Saoudite

Un air d'amérique

Play Episode Listen Later Sep 16, 2026 1:43


Regain de tension au Moyen-Orient : les Etats-Unis ont demandé à leurs ressortissants d'éviter de se rendre en Arabie Saoudite. Les attaques de drones se multiplient, et cette reprise des hostilités depuis plusieurs semaines fait grimper encore un peu plus les cours du pétrole.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Invité Afrique
Législatives au Maroc: «Il y a beaucoup de frustrations et d'insatisfaction chez les électeurs marocains»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Sep 16, 2026 8:26


Et si le prochain Premier ministre du Maroc était une femme ? Ce serait une première dans l'histoire du royaume et cela pourrait bien arriver dans quelques jours. Mercredi 23 septembre, les Marocains vont élire leurs nouveaux députés. Qui a le plus de chances de gagner ces législatives, avec quel enjeu pour les cinq ans à venir ? Abdellah Tourabi enseigne à l'université Hassan 2 de Casablanca et tient une chronique dans le journal Tel Quel et sur la chaîne de télévision 2M. En ligne de Rabat, il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Vu le leadership du roi Mohammed VI sur la vie politique marocaine, à quoi va servir le gouvernement qui va sortir de ces législatives ? Abdellah Tourabi : Bien sûr que les élections sont très importantes. Il y a une constitution et un changement constitutionnel qui a eu lieu en 2011, dans le sillage du Printemps arabe. Et, donc, dans cette Constitution, il y avait une évolution qui était majeure. Le roi reste une institution qui est une clé de voûte du système politique marocain. Elle est importante, elle est centrale. Mais aussi, les élections ont donné une légitimité qui est très particulière au chef du gouvernement et au gouvernement, qui sont responsables de tout le pouvoir exécutif. C'est la constitution du Maroc. C'est un changement qui était majeur à l'époque, en 2011. Le chef de gouvernement est issu du parti qui est premier aux élections. C'est un peu comme le système que l'on voit dans d'autres pays de type monarchie parlementaire, que ce soit l'Angleterre, l'Espagne ou d'autres pays. C'est-à-dire que même le roi est contraint par cette règle. Le roi doit choisir quelqu'un qui est issu du parti qui est arrivé premier. Ces élections sont donc importantes parce qu'elles vont nous donner, bien sûr, un nouveau chef de gouvernement, ou peut-être le même qui sera reconduit. Enfin, cela dépendra des élections. Mais cela nous donnera aussi un Parlement, qui est responsable entièrement de la loi. Contrairement à ce qui se passait au Maroc dans les années 1990 ou les années 2000, tout le pouvoir législatif appartient au Parlement.   On l'a vu il y a un an avec les manifestations Gen Z, dont la répression a fait trois morts, la question sociale est brûlante. Est-ce que le parti au pouvoir RNI, du Premier ministre Aziz Akhannouch, ne risque pas de perdre ces élections ? Évidemment que la question sociale est très, très importante. On l'a vu. On l'a aussi vu avec les événements de Ceuta. En juillet dernier, des milliers de jeunes Marocains ont risqué leur vie, ont passé vers la ville, l'enclave de Ceuta. La question sociale est donc très importante. Bien sûr, il y a un problème d'éducation, un problème de chômage, un problème de création d'emplois. Selon le gouvernement sortant, il a fait de son mieux pour pouvoir résorber ces problèmes en généralisant la protection sociale, en introduisant une réforme du système éducatif, en créant de l'emploi. Mais du point de vue interne, cela reste insuffisant pour résorber, d'abord, cette masse de jeunes Marocains qui arrivent à l'emploi. On l'a vu récemment avec le classement PISA. Le Maroc était extrêmement mal classé dans ce classement international. Le gouvernement est en train de présenter son bilan pour demander une reconduction au pouvoir et pour arriver premier. Mais on verra. Enfin, je pense aussi qu'il y a beaucoup de frustrations, beaucoup d'insatisfactions chez les électeurs marocains, qui pourraient se traduire au moment du vote. À lire aussiMaroc: à une semaine des législatives, la hausse promise du salaire minimum peine à convaincre les jeunes Et du coup, est-ce que les islamistes du PJD, d'Abdelilah Benkirane, ne sont pas en mesure de revenir au pouvoir ? Alors vraiment, c'est un facteur X dans ces élections. Le PJD a gouverné le pays pendant deux mandats, 2011, 2016, et après 2016, 2021. Après, il y a eu un effondrement spectaculaire de ce parti, qui a perdu 102 sièges au Parlement. Il était premier pendant deux mandats, il est arrivé huitième aux élections de 2021. Il a perdu un million de voix. Bien sûr, il y a le retour d'Abdelilah Benkirane, qui était l'ancien chef du gouvernement, le retour à la tête du PJD. Maintenant, il est en train de mener une campagne qui est dynamique. Personnellement, je ne crois pas que le PJD va arriver premier, ni deuxième pendant ces élections, mais il pourrait probablement améliorer son score. Il mène actuellement une campagne qui est assez dynamique, que ce soit sur les réseaux sociaux ou que ce soit sur le terrain. Encore une fois, c'est un facteur X pendant ces élections. Je ne pense pas qu'il va arriver premier ou deuxième pendant ces élections. Je pense que l'objectif du PJD, du parti islamiste, en ce moment, c'est de renforcer sa place dans l'opposition et d'améliorer, évidemment, son score. Enfin, de revenir, parce que c'était un déclin vraiment spectaculaire lors des élections de 2021. Dans les partis de la coalition actuelle au pouvoir, il y a le PAM, fondé par un des conseillers du roi, Fouad Ali El-Himma. Est-ce que l'homme qui monte dans ce parti, ce n'est pas Fouzi Lekjaa, le président de la très puissante Fédération marocaine de football ? Est-ce qu'il vise le poste de Premier ministre ? Oui, c'est un candidat légitime à ce poste. Il faut dire qu'on le connaît dans le continent africain. C'est un des visages les plus connus du football africain, du football mondial. C'est le président de la Fédération marocaine qui a fait un travail exceptionnel dans le football marocain, et tout le travail fait sous sa présidence. Maintenant, l'arrivée de Fouzi Lekjaa a donné une impulsion supplémentaire à ce parti. Il est en concurrence avec Aziz Akhannouch, le chef du gouvernement. On voit très bien que ce sont les deux partis de la majorité qui sont en concurrence. Fouzi Lekjaa, de par ses fonctions, de par aussi sa popularité, qui est acquise grâce au football, est un candidat sérieux au poste de chef du gouvernement. Mais après cela dépendra. Est-ce que le parti va le préférer à Fatima Ezzahra El Mansouri qui est la cheffe de parti ? Cela dépendra aussi de l'investiture royale. Qui est la cheffe du parti actuellement, dites-vous ?   Fatima Ezzahra El Mansouri. C'est un trio qui gouverne le parti, mais c'est elle qui coordonne cette direction. Fatima Ezzahra El Mansouri, qui est ministre de l'Habitat et maire de Marrakech, pourrait aussi être candidate au poste de chef du gouvernement. Ce serait dans ce cas la première fois qu'une femme dirigerait un gouvernement au Maroc ?   Bien sûr. Enfin, cela dépend de l'arrivée du PAM premier aux élections. On parlait de Fouzi Lekjaa, qui préside la Fédération marocaine de football. Cela tombe au moment où le futur gouvernement devra organiser la Coupe du monde 2030 de football ? Oui, pour cette raison on appelle ce gouvernement le gouvernement du Mondial. C'est le gouvernement qui va gérer les affaires publiques, mais aussi lancer ou continuer tous les chantiers lancés par le Royaume : les infrastructures, la construction des terrains, la construction de nouveaux aéroports. Le Maroc compte énormément sur l'organisation de la Coupe du monde pour renforcer son développement économique, pour renforcer sa croissance et créer de l'emploi. Donc Faouzi Lekjaa est un candidat potentiel pour l'occupation du poste de chef de gouvernement. À lire aussiCoupe du monde 2030 de football: le Maroc veut augmenter sa capacité hôtelière de 60000 lits Depuis la crise de Ceuta de juillet dernier, le rush de quelque 70 000 migrants marocains sur l'enclave espagnole, le débat fait rage dans la classe politique espagnole. Qu'en est-il dans la classe politique marocaine pendant cette campagne au Maroc ? Bien sûr, au Maroc, cela a été un choc, pour ne pas le cacher. Ce qui s'est passé, les images qu'on a vues, est un choc pour l'opinion publique. Malheureusement, ce débat n'a pas été pris en compte par la classe politique marocaine. On n'a pas assisté à d'énormes débats, et il est en train d'être utilisé dans la campagne électorale pour fragiliser le gouvernement. On a vu des partis d'opposition qui attaquent le gouvernement sur ce terrain-là en disant que ces jeunes-là, s'ils avaient une meilleure éducation, s'ils avaient accès à l'emploi, on n'aurait pas vu ces images. Mais le débat n'est pas de la même intensité qu'en Espagne, parce qu'on sait très bien qu'en Espagne, celui qui est visé, c'est Pedro Sánchez, le Premier ministre espagnol, et son parti. C'est donc une occasion de le fragiliser davantage. Comme vous le savez, en Espagne, beaucoup pensent que les autorités marocaines ont volontairement fermé les yeux sur le passage de la frontière espagnole par ces quelque 70 000 migrants. Qu'est-ce que vous en pensez ? Franchement, je trouve cela, pour utiliser la formule de Jacques Chirac, « abracadabrantesque », cette idée, cette vision que le Maroc aurait permis pour différentes raisons. Première chose, le timing. Ces événements ont eu lieu au moment où le Maroc célébrait la Fête du Trône. Le jour même de la Fête du Trône, le roi lui-même faisait un discours qui incite à l'espoir, qui disait que le Maroc est sur la bonne voie, etc. Je ne pense pas que le Maroc organiserait ce genre de choses un jour aussi important, durant une célébration aussi importante que la Fête du Trône. Les festivités se déroulaient à quelques kilomètres de Ceuta. Deuxième chose, ce sont des Marocains qui se sont enfuis. Ce sont des enfants du Maroc qui se sont enfuis. Donc cela a fait beaucoup de mal au Maroc. Les images n'ont pas choqué seulement les Espagnols, mais ils ont choqué aussi les Marocains. On voyait des Marocains en train de fuir le Maroc parce qu'ils n'avaient pas d'avenir, parce qu'ils pensaient que, en Espagne, la situation serait meilleure. Et donc j'imagine mal pourquoi le Maroc organiserait ce genre de choses. Troisième élément, les relations entre le Maroc et l'Espagne n'ont jamais été aussi fortes que sous le gouvernement de Pedro Sánchez. Pedro Sánchez a reconnu le plan d'autonomie du Sahara. Donc, je ne vois aucunement quel intérêt a le Maroc à fragiliser ce gouvernement avec lequel tout se passe bien. Est-ce que la question du Sahara fait polémique ou au contraire consensus pendant cette campagne électorale ? Ah, non, non. Cela fait partie des trois choses qu'on considère comme des constantes, comme des choses sacrées au Maroc, c'est-à-dire la religion, l'Islam – c'est dans la constitution du Maroc –, la monarchie et le Sahara. Bien sûr, il y a un consensus total sur cette question-là. Même les opposants vraiment les plus farouches au pouvoir au Maroc considèrent que le Sahara fait partie du territoire marocain. Sur cela, il n'y a aucun débat au Maroc. À lire aussiCeuta: la colère monte contre les migrants, le gouvernement espagnol s'efforce de trouver des solutions

Accents d'Europe
Les médias russes sous contrôle

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Sep 16, 2026 19:30


Un documentaire tourné par une journaliste américaine d'origine russe a fait l'évènement au festival de la Mostra de Venise. « Mes amis indésirables », de Julia Loktev raconte l'exil de jeunes reporters russes contraints de quitter leur pays pour garder leur liberté de parole... Elisabeth Lequeret a pu rencontrer la documentariste à Venise. Des médias russes exilés en Lituanie et Lettonie Quel regard portent aujourd'hui ces rédactions en exil sur le prochain scrutin, le premier depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine en 2022. Beaucoup d'entre elles se sont installées dans les pays baltes... pas très loin de la frontière russe, en Lituanie ou en Lettonie. Notre correspondante Marielle Vitureau a pu les rencontrer.   Et s'il fallait encore une preuve que parler de la guerre en Ukraine, ou la critiquer, n'est plus de l'ordre du possible, le parti Iabloko (la pomme en russe), le seul parti qui osait dénoncer le conflit a été interdit de participer au scrutin. La sphère médiatique est à l'image des cercles politiques sous contrôle... Tatiana Kastoueva Jean, spécialiste de la Russie, directrice du centre Russie Eurasie à l'Ifri, nous explique tout l'arsenal législatif déployé afin de censurer les médias, et le contrôle exercé par le pouvoir sur internet.    Et la guerre informationnelle concerne aussi les médias étrangers... Depuis 2019, la rédaction russe de RFI a dû cesser d'émettre à destination de la Russie et de l'espace russophone, pour passer au tout numérique. Mais le site est désormais bloqué depuis 2022. Anastasia Becchio, rédactrice en chef du service russe de RFI, explique comment la détérioration des relations avec la Russie a eu un impact direct sur le fonctionnement de la rédaction.     La chronique musique Vincent Théval  Rita Payés et Lucía Fumero « Rueda Eterna ».

Accents d'Europe
Les médias russes sous contrôle

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Sep 16, 2026 19:30


Un documentaire tourné par une journaliste américaine d'origine russe a fait l'évènement au festival de la Mostra de Venise. « Mes amis indésirables », de Julia Loktev raconte l'exil de jeunes reporters russes contraints de quitter leur pays pour garder leur liberté de parole... Elisabeth Lequeret a pu rencontrer la documentariste à Venise. Des médias russes exilés en Lituanie et Lettonie Quel regard portent aujourd'hui ces rédactions en exil sur le prochain scrutin, le premier depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine en 2022. Beaucoup d'entre elles se sont installées dans les pays baltes... pas très loin de la frontière russe, en Lituanie ou en Lettonie. Notre correspondante Marielle Vitureau a pu les rencontrer.   Et s'il fallait encore une preuve que parler de la guerre en Ukraine, ou la critiquer, n'est plus de l'ordre du possible, le parti Iabloko (la pomme en russe), le seul parti qui osait dénoncer le conflit a été interdit de participer au scrutin. La sphère médiatique est à l'image des cercles politiques sous contrôle... Tatiana Kastoueva Jean, spécialiste de la Russie, directrice du centre Russie Eurasie à l'Ifri, nous explique tout l'arsenal législatif déployé afin de censurer les médias, et le contrôle exercé par le pouvoir sur internet.    Et la guerre informationnelle concerne aussi les médias étrangers... Depuis 2019, la rédaction russe de RFI a dû cesser d'émettre à destination de la Russie et de l'espace russophone, pour passer au tout numérique. Mais le site est désormais bloqué depuis 2022. Anastasia Becchio, rédactrice en chef du service russe de RFI, explique comment la détérioration des relations avec la Russie a eu un impact direct sur le fonctionnement de la rédaction.     La chronique musique Vincent Théval  Rita Payés et Lucía Fumero « Rueda Eterna ».

Journal de l'Afrique
Ukraine : les inquiétantes routes des combattants africains recrutés par la Russie

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Sep 15, 2026 13:47


Nous consacrons cette édition à un phénomène inquiétant : l'enrôlement de jeunes Africains dans les rangs de l'armée russe pour combattre sur le front ukrainien. Souvent, ils ne savent pas qu'ils partent pour la guerre et pensent voyager pour obtenir un nouveau travail. Beaucoup de combattants sont morts sur le champ de bataille. Nous en parlons avec Noé Michalon, journaliste auteur d'une enquête pour Africa Intelligence, et Karfa Diallo, président de l'association Mémoires et partages.  

Rothen s'enflamme
LE PROCES - LE PROCUREUR : Pour Jean-Michel, Désiré Doué a les capacités de faire beaucoup mieux – 15/09

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Sep 15, 2026 4:06


Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.

Rothen s'enflamme
LE PROCES - LES AVOCATS : Selon Jérôme et Samuel, il est beaucoup trop tôt pour critiquer Désiré Doué. Il fera gagner le PSG. – 15/09

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Sep 15, 2026 6:27


Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.

Le sept neuf
Monica Bellucci : "J'ai beaucoup de chance de vivre à cette époque"

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Sep 15, 2026 19:39


durée : 00:19:39 - La grande matinale - par : Sonia Devillers - Monica Bellucci est à l'affiche du film "Histoires de la nuit" de Léa Mysius, d'après le roman de Laurent Mauvignier, en salles le 16 septembre. Elle revient sur son rôle, où elle interprète une peintre italienne, et nous raconte son parcours artistique entre l'Italie et la France. - équipe : Alexandra Brouillet, Perrine Malinge, Mathilde Khlat, Amélie Stadelmann, Joachim Taieb - invités : Monica Bellucci Actrice italienne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

L'Edito Politique
Quoi qu'en disent les sondages de septembre, Mélenchon aura beaucoup moins de chances qu'on ne le dit d'accéder au second tour

L'Edito Politique

Play Episode Listen Later Sep 15, 2026 2:52


Ecoutez L'édito d'Etienne Gernelle du 15 septembre 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Reportage International
En Inde, une coentreprise de fabrication de téléphones illustre le dégel avec la Chine

Reportage International

Play Episode Listen Later Sep 12, 2026 2:33


La présence simultanée de Xi Jinping et Narendra Modi en Inde, à l'occasion du sommet des Brics, illustre le réchauffement des relations entre les deux pays les plus peuplés du monde. L'étau se desserre doucement entre les deux économies, avec l'autorisation de nouveaux investissements chinois sur le territoire indien, notamment dans un secteur clé : la fabrication de téléphones portables. Si la Chine reste de loin le plus grand fabricant mondial, l'Inde progresse rapidement. Une alliance, où une « joint venture » entre deux géants du secteur, a été annoncée en juillet. L'entreprise chinoise Vivo et l'indienne Dixon ont ainsi scellé leur collaboration, comme en témoigne la visite de l'une de leurs usines en banlieue de New Delhi. De notre envoyé spécial à New Delhi, Environ 1,2 million de téléphones par mois sont produits dans les usines que supervise Lalit Choudhary, directeur général des opérations pour Dixon Electronics, leader indien de la fabrication de téléphones. Avant d'entrer dans l'usine, passage obligé par la clean room : un sas où une gigantesque soufflerie élimine toutes les poussières. « Pas de poussière, contrôle de la température, contrôle de l'humidité, des décharges électrostatiques, il faut un environnement spécifique », explique-t-il. Chaque employé surveille avec attention les larges machines blanches. Elles gravent, assemblent et vérifient que chaque pièce fonctionne. « Cette machine-là, on l'appelle le pilote. Et là, c'est une carte mère, mais pas encore fonctionnelle. Une fois qu'elle est passée dans la machine, avec tous les composants, on dit que c'est bon, elle est assemblée. Tout ce qui permet ensuite de pouvoir contrôler et utiliser le téléphone, c'est grâce à cela », détaille le directeur des opérations. Une plaque métallique sur laquelle sont installés les semi-conducteurs et composants électroniques du téléphone. Après être passée dans une dizaine de machines, la carte mère peut monter à l'étage supérieur. C'est là, au micro-assemblage, que le téléphone prend forme. « En moyenne, il y a 75-80 personnes par ligne de production selon les modèles », précise Lalit Choudhary. « En Inde, cela fait plus de 15 ans que nous assemblons des portables, les gens ici en Inde sont des experts », ajoute-t-il. Samsung, Motorola, Apple : la plupart des constructeurs mondiaux veulent réduire leur dépendance à la Chine et se tournent vers l'Inde, attirés par le faible coût du travail et les débouchés de l'immense marché indien. C'est aussi ce que vient chercher l'entreprise chinoise Vivo, dont la production conjointe avec Dixon doit débuter à l'automne. « Vivo, c'est le leader du marché des téléphones portables dans le marché indien, ils ont près de 20 % de part de marché, c'est une grande entreprise avec des capacités technologiques », souligne Saurabh Gupta, directeur financier du groupe. Vivo, spécialisé dans la conception des portables, fabrique une large partie de sa production en Chine, un savoir-faire utile pour Dixon. Mais il a fallu convaincre durant plus de 15 mois les autorités indiennes pour qu'elles acceptent le projet. « Dans une joint-venture, les entreprises indiennes doivent avoir la majorité des parts, il doit y avoir des bénéfices concrets pour l'industrie et le pays en termes de transferts de technologies, de savoir-faire, des bonnes pratiques à adopter », explique Saurabh Gupta. Des transferts de technologies loin d'être évidents. Beaucoup doutent de la volonté des entreprises chinoises de vouloir réellement aider à former leurs concurrents de demain. À lire aussiSommet des Brics+: le «multi-alignement» de l'Inde au défi de son rapprochement avec la Chine

Eco d'ici Eco d'ailleurs
Entreprendre avec très peu : comment Marvin Ndiaye et Karamo Sangaré ont changé de vie

Eco d'ici Eco d'ailleurs

Play Episode Listen Later Sep 12, 2026 49:59


Ce sont deux trajectoires nées des épreuves, converties en réussites entrepreneuriales. Marvin Ndiaye a transformé la faillite familiale et la perte de son père en un groupe belge de restauration livrée pesant aujourd'hui dix millions d'euros de chiffre d'affaires. Karamo Sangaré, débarqué en France avec 600 euros en poche, a bâti autour du digital et du développement personnel une communauté de plus de 10 millions de personnes. Ils témoignent au micro d'Eco d'ici Eco d'ailleurs.   Marvin Ndiaye : de la cuisine familiale à un groupe pesant 10 millions d'€ Fondateur de Fresheo (livraison de repas) et cofondateur d'Ultra (accompagnement de dirigeants), cet entrepreneur belge d'origine sénégalaise et indienne a transformé un deuil et une reconstruction personnelle en un groupe puissant et solide. En bref Né à Charleroi, de mère belgo-indienne et de père franco-sénégalais Dirigeant de Freshea, groupe de quatre sociétés livrant entre 60 000 et 420 000 repas par semaine Chiffre d'affaires du groupe : plus de 10 millions d'euros Auteur de Fauché à 18 ans, millionnaire à 23 (éditions Racine, 2024) Une enfance marquée par les faillites successives Les parents de Marvin Ndiaye tenaient un café avant de se tourner vers l'immobilier. Le commerce fonctionnait, mais la gestion administrative, elle, s'est révélée beaucoup plus compliquée. Selon lui, ses parents savaient vendre, mais butaient sur tout ce qui touchait à la paperasse et aux codes propres au métier d'entrepreneur — une complexité renforcée par le parcours administratif particulier de son père, né à Saint-Louis du Sénégal à l'époque coloniale. Le décès du père, déclencheur d'une bascule En 2015, le décès de son père change tout. Devenu l'aîné responsable auprès de quatre frères et d'une mère en situation de handicap moteur, il se retrouve dans l'obligation de prendre ses responsabilités. Au même moment, il entame une perte de poids spectaculaire — cinquante kilos en six mois, via le jeûne intermittent et le sport, méthode apprise gratuitement sur YouTube. Fresheo, né dans la cuisine de sa mère C'est cette expérience de transformation personnelle, documentée sur les réseaux sociaux, qui donne l'idée du projet : cuisiner sainement pour ses proches, puis pour un cercle plus large. Avec environ 1 500 euros — de quoi acheter les premières barquettes, créer un site internet et lancer les premières publicités Facebook — Fresheo démarre dans la cuisine familiale à Charleroi. Les premiers clients viennent de l'entourage, avant que les réseaux sociaux ne prennent le relais. Aujourd'hui, l'entreprise s'est structurée autour de quatre sociétés couvrant le scolaire, les établissements pour personnes âgées, le B2B classique, et la livraison à domicile aux particuliers en Wallonie et en Flandre. Marvin Ndiaye revendique une règle simple : 80 % des plats doivent être frais et cuisinés maison. 2023, l'année de la première vraie crise Après des années de croissance quasi continue, l'entreprise a dû, en 2023, licencier la moitié de sa masse salariale dans un contexte de marché difficile — un épisode qu'il décrit comme le choc le plus dur de son parcours, notamment parce qu'il dit avoir toujours entretenu des liens allant au-delà du cadre professionnel avec ses équipes. Cette crise l'a aussi poussé vers la croissance externe, en rachetant d'autres sociétés, une compétence qui l'amènera ensuite vers le métier de conseil. Rentabilité plutôt que levée de fonds Contrairement à un réflexe répandu chez les entrepreneurs, Marvin Ndiaye privilégie la rentabilité à la levée de fonds. Il estime que le niveau de maturité et de législation en Belgique et en France limite la capacité de nombreux entrepreneurs à vraiment tirer parti de capitaux levés, et défend l'idée qu'une société doit d'abord se construire sur des fondamentaux solides. Ultra : vendre, déléguer, valoriser Avec Ultra, structure de conseil aux dirigeants, il a identifié trois blocages récurrents chez les entrepreneurs : la difficulté à vendre, la difficulté à déléguer et faire confiance, et l'incapacité à considérer leur entreprise comme un actif à valoriser plutôt que comme un simple emploi qu'ils se seraient créé. « Beaucoup de gens ne comprennent pas leur métier, ne savent pas qu'ils doivent vendre au quotidien et ne savent pas qu'ils doivent faire confiance. » Réseaux sociaux, intelligence artificielle et diversité Fort de plusieurs centaines de milliers d'abonnés, il considère son audience comme un véritable actif économique, ayant permis selon lui la création de dizaines d'emplois. Sur l'intelligence artificielle, il y voit un outil de redistribution des compétences, tout en appelant à la vigilance sur la cybersécurité et la conformité. Interrogé sur les inégalités de traitement entre entrepreneurs blancs et non-blancs en Europe, il affirme que son activité fonctionnerait plus facilement s'il était blanc et flamand plutôt que sénégalais ou indien — un constat qu'il présente non comme une excuse, mais comme un fait appelant à redoubler d'exigence. Sur l'héritage Interrogé sur la transmission à ses propres enfants, Marvin Ndiaye se dit peu enclin à leur laisser un patrimoine important, redoutant qu'un confort matériel trop précoce ne les prive de la nécessité de se construire par eux-mêmes — tout en garantissant, avec sa femme, un accès plein à l'éducation et à une bonne nutrition. Karamo Sangaré : des Restos du Cœur aux événements panafricains Visionnez l'entretien en vidéo Arrivé de Guinée à Poitiers (France) avec 600 euros en poche, cet entrepreneur du numérique et du développement personnel, fondateur de Kita Agency fédère aujourd'hui une communauté de plus de dix millions de personnes à travers l'Afrique et sa diaspora. En bref Né en Guinée, arrivé en France en 2018 pour étudier à Poitiers Entrepreneur dans le numérique, coach en développement personnel, auteur et conférencier Communauté de plus de 10 millions de personnes sur l'ensemble de ses plateformes Créateur des « concerts éducatifs », organisés à Paris, Dakar, Kinshasa, Lubumbashi, Cotonou, Ouagadougou, Conakry et Rabat Une arrivée en France dans la précarité Issu d'une famille nombreuse — son père, polygame, avait neuf enfants — Karamo Sangaré perd son père en 2016, alors qu'il vit déjà seul en ville pour ses études en Guinée. C'est dans cette période difficile qu'il découvre le développement personnel par l'intermédiaire d'un mentor. Arrivé ensuite en France via Campus France, il s'installe à Poitiers : logement précaire chez des amis, courses aux Restos du Cœur et à la Croix-Rouge pour se nourrir et s'habiller, faute de moyens suffisants. Des petits boulots à l'entrepreneuriat Avant de se lancer pleinement, il enchaîne les emplois étudiants — dont un poste au Futuroscope nécessitant 45 minutes de vélo aller-retour, hiver compris — tout en développant en parallèle ses premières activités de coaching. Il refuse le mythe du grand saut sans filet : sa recommandation est de garder son emploi ou ses études, de lancer une activité en parallèle, et de ne basculer à temps plein que lorsque cette activité permet déjà d'en vivre décemment. « Je préfère quelqu'un qui a joué le jeu plutôt que quelqu'un qui connaît les règles du jeu. » Les concerts éducatifs : formation et spectacle Après une première édition à Paris en janvier 2024 au succès rapide, le concept s'est étendu à plusieurs capitales africaines. Loin des tables rondes classiques qu'il juge peu engageantes, ces journées mêlent interventions de speakers venus partager une expérience concrète, formations pratiques et prestations artistiques — le rappeur Black M était par exemple présent lors de l'édition au Bénin. L'ambition affichée : transmettre un savoir-faire réellement pratiqué, pas seulement théorique, notamment sur le numérique et l'intelligence artificielle. Développement personnel : entre outil et dérives Conscient des dérives possibles d'un secteur parfois jugé ésotérique, Karamo Sangaré insiste sur la nécessité d'ancrer le développement personnel dans des résultats concrets et un domaine d'application précis, plutôt que de s'arrêter à des formules toutes faites. Il revendique une philosophie tournée vers le rêve comme point de départ de toute transformation, tout en reconnaissant que ce chemin ne mène pas systématiquement à la réussite pour tous. Les trois piliers de l'enrichissement S'appuyant sur les travaux de l'entrepreneur américain Robert Kiyosaki, il structure son message autour de trois étapes : faire rentrer de l'argent (par le salariat, l'entrepreneuriat, ou les deux), l'épargner en tenant compte de l'érosion liée à l'inflation, puis investir — bourse, ETF, cryptomonnaies ou immobilier — pour faire réellement fructifier ce capital. Un enseignement qu'il juge trop absent du système éducatif classique. Un usage volontairement discret des réseaux sociaux Bien qu'ayant bâti une communauté de plus de dix millions de personnes et plus de 600 000 abonnés sur Instagram en huit ans, il dit refuser d'exposer les signes extérieurs de réussite — voiture, montres — pour ne pas nourrir une illusion de succès instantané chez les jeunes qui le suivent. Il se montre également sélectif dans ses collaborations avec les marques, refusant que l'argent soit le seul critère de choix. La diaspora comme levier de développement Karamo Sangaré défend l'idée que les diasporas africaines, longtemps négligées par les politiques publiques, représentent un levier économique majeur : selon les chiffres qu'il cite, elles enverraient chaque année près de 100 milliards de dollars vers le continent, une somme dépassant parfois l'aide au développement. Il regrette toutefois que cet argent finance surtout la consommation courante plutôt que l'investissement, et plaide pour un transfert de compétences — à travers, notamment, le centre de formation qu'il prévoit d'ouvrir en Guinée. Une identité africaine avant tout Originaire de Guinée, il revendique une identité qu'il veut universelle et panafricaine plutôt que strictement nationale, se disant « à l'aise » aussi bien au Congo qu'au Sénégal, et cultivant volontairement cette image d'appartenance à un continent plutôt qu'à un seul pays.

Choses à Savoir HISTOIRE
Pourquoi le Débarquement doit-il beaucoup à un peintre en bâtiment ?

Choses à Savoir HISTOIRE

Play Episode Listen Later Sep 10, 2026 2:53


Son nom est René Duchez. Et en 1942, ce peintre en bâtiment français va réussir à voler aux Allemands des documents particulièrement précieux.À cette époque, les Alliés réfléchissent déjà à la manière dont ils pourraient, un jour, débarquer en Europe occidentale.Mais un problème majeur se pose : les Allemands fortifient progressivement les côtes.C'est ce qu'on appellera le « Mur de l'Atlantique ».Sur plusieurs milliers de kilomètres, l'armée allemande construit des bunkers, installe des batteries d'artillerie et aménage différentes positions défensives destinées à repousser une éventuelle invasion venue de Grande-Bretagne.Pour préparer un débarquement, les Alliés ont donc besoin de savoir précisément ce qui les attend.Et c'est là qu'intervient René Duchez.Peintre en bâtiment à Caen, il est également membre de la Résistance. Il appartient au réseau Centurie, spécialisé notamment dans la collecte de renseignements militaires.En mai 1942, l'entreprise pour laquelle il travaille obtient un chantier particulièrement intéressant : repeindre des locaux occupés par les Allemands à la Kommandantur de Caen.Duchez peut ainsi pénétrer légalement dans un bâtiment militaire allemand.Et le 8 mai, alors qu'il travaille dans un bureau, il découvre des documents qui attirent son attention.Il s'agit de plans allemands représentant les fortifications du littoral normand, notamment entre Cherbourg et Honfleur.Autrement dit, exactement le genre d'informations que recherchent les Alliés.Duchez décide de les voler.Mais il ne peut évidemment pas simplement sortir du bâtiment avec les plans sous le bras.Il les dissimule donc temporairement derrière un miroir. Puis il parvient à les récupérer et à les faire sortir en les cachant dans son matériel de peintre.Les documents sont ensuite transmis à la Résistance, puis au colonel Rémy, l'une des grandes figures du renseignement de la France libre.Finalement, ils arrivent en Grande-Bretagne.Et leur intérêt est considérable.Les Alliés peuvent désormais étudier avec précision une partie des installations allemandes présentes sur les côtes normandes : fortifications, ouvrages défensifs et organisation générale du dispositif.Selon le colonel Rémy, ces renseignements ont même contribué au choix de la Normandie pour le futur débarquement.Il faut cependant apporter une précision importante.René Duchez n'a pas, à lui seul, déterminé l'endroit où aurait lieu le Débarquement. Le choix final résulte d'un immense travail de renseignement : photographies aériennes, informations fournies par la Résistance, étude des plages, des marées, des ports et des défenses allemandes.Mais les plans volés à Caen ont constitué une pièce particulièrement précieuse de ce gigantesque puzzle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Choses à Savoir
Pourquoi les ascenseurs doivent-ils beaucoup à une grève ?

Choses à Savoir

Play Episode Listen Later Sep 10, 2026 2:51


Aujourd'hui, entrer dans un ascenseur et appuyer sur un bouton paraît parfaitement banal. Pourtant, pendant des décennies, prendre l'ascenseur nécessitait l'intervention d'un véritable professionnel : l'opérateur d'ascenseur.Son travail ne consistait pas simplement à appuyer sur un bouton. Il devait actionner manuellement une commande pour faire monter ou descendre la cabine, ralentir au bon moment et s'arrêter précisément au niveau de l'étage. Dans les grands immeubles, les hôtels et les magasins, ces employés étaient indispensables.Mais en septembre 1945, à New York, cette dépendance va brutalement apparaître comme une faiblesse.Environ 15 000 opérateurs d'ascenseurs et employés du bâtiment se mettent en grève. Pendant plus d'une semaine, des milliers d'ascenseurs deviennent inutilisables ou fonctionnent très difficilement.Et dans une ville déjà largement verticale, les conséquences sont considérables.On estime qu'environ 1,5 million de personnes sont affectées. Certains bureaux deviennent pratiquement inaccessibles. Des employés doivent monter des dizaines d'étages à pied. Des activités commerciales ralentissent et des livraisons sont perturbées. La presse de l'époque évoque des pertes économiques se chiffrant en dizaines de millions de dollars.Cette grève révèle surtout quelque chose aux propriétaires d'immeubles : leurs bâtiments dépendent d'une main-d'œuvre dont l'absence peut quasiment les paralyser.Or une solution technologique existe déjà.Depuis plusieurs années, les fabricants développent des ascenseurs capables de fonctionner sans opérateur. L'usager entre dans la cabine, appuie sur le bouton correspondant à son étage et un système électrique contrôle automatiquement le déplacement et l'arrêt.Le problème est alors moins technique que psychologique.Beaucoup de gens hésitent encore à monter seuls dans une cabine commandée par une machine. L'opérateur rassure : sa présence donne l'impression que quelqu'un contrôle réellement l'ascenseur.La grève de 1945 contribue à modifier ce calcul. Pour les propriétaires, l'automatisation devient non seulement un moyen de réduire les coûts de personnel, mais aussi de rendre leurs immeubles moins vulnérables aux conflits sociaux.Dans les années suivantes, les ascenseurs automatiques se multiplient. Les fabricants travaillent aussi à rassurer le public : portes automatiques, boutons lumineux, alarmes, téléphones d'urgence et campagnes expliquant que ces nouvelles machines sont sûres.La disparition des opérateurs ne se produit donc pas du jour au lendemain. Elle résulte d'une évolution technologique commencée bien avant 1945.Mais la grande grève new-yorkaise aura joué le rôle d'accélérateur.Ironie de l'histoire : en voulant démontrer à quel point leur travail était indispensable, les opérateurs ont aussi montré aux propriétaires pourquoi il pouvait être avantageux de s'en passer. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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Présidentielle 2027 : la stratégie va-t-elle confisquer le débat ?

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Play Episode Listen Later Sep 8, 2026 21:09


A l'approche de la présidentielle, trois blocs se dessinent : la droite, la gauche et le bloc central. L'opinion est divisée en trois, ce qui pourrait mener à une campagne présidentielle reposant principalement sur des questions de stratégie.Beaucoup de Français pourraient avoir recours au vote utile, dès le premier tour, le 18 avril 2027. L'objectif : voter pour un candidat capable de faire barrage à un ou une autre candidate au second tour.Notre système politique, prévu au départ pour une alternance entre deux partis, est-il encore efficace ?Éléments de réponse aujourd'hui dans Code source le Talk avec Marion Mourgue, la cheffe du service Politique du Parisien. Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Production : Thibault Lambert et Barbara Gouy - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Photo : Stephanie Lecocq/Reuters - Musiques : François Clos, Audio Network. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Choses à Savoir HISTOIRE
Pourquoi la plupart des habitants de Pompéi ont-ils survécu à l'éruption du Vésuve ?

Choses à Savoir HISTOIRE

Play Episode Listen Later Sep 8, 2026 2:34


Lorsque nous pensons à Pompéi, nous imaginons souvent une ville surprise en quelques secondes par l'éruption du Vésuve, dont presque tous les habitants auraient péri sur place. Les célèbres moulages des victimes renforcent cette impression.Pourtant, la réalité fut probablement très différente : la grande majorité des habitants de Pompéi semble avoir survécu à la catastrophe.En 79 après Jésus-Christ, Pompéi compte vraisemblablement autour de 10 000 habitants, même si les estimations varient. Or, les fouilles ont permis de retrouver les restes d'un peu plus d'un millier de victimes dans la ville et ses environs. Cela suggère qu'une proportion considérable de la population avait réussi à partir.Certains chercheurs avancent ainsi qu'environ 90 % des habitants auraient survécu. Mais ce chiffre doit être considéré avec prudence : nous ignorons combien de personnes se trouvaient exactement à Pompéi au moment de l'éruption, et toutes les victimes n'ont pas nécessairement été découvertes.Comment autant de personnes ont-elles pu s'échapper ?D'abord parce que la catastrophe ne fut pas instantanée.La région était habituée aux tremblements de terre. Un violent séisme avait notamment endommagé Pompéi en 62 ou 63. Dans les jours précédant l'éruption de 79, des secousses auraient également été ressenties. Les Romains ne comprenaient évidemment pas leur lien avec l'activité volcanique comme nous aujourd'hui, mais ces phénomènes ont pu inciter certains habitants à s'éloigner.Surtout, lorsque l'éruption commence, le Vésuve ne détruit pas immédiatement Pompéi.Une immense colonne de cendres et de gaz s'élève dans le ciel. Pendant plusieurs heures, des pierres ponces et des cendres retombent sur la ville. C'est extrêmement dangereux : les toits peuvent s'effondrer sous leur poids et les déplacements deviennent de plus en plus difficiles. Mais il reste encore possible de fuir.Beaucoup d'habitants auraient donc quitté Pompéi à pied, en emportant parfois de l'argent, des bijoux ou quelques objets précieux.Ceux qui restent prennent en revanche un risque terrible. Certains se réfugient dans les maisons, probablement en pensant que le danger finira par passer.Puis survient la phase la plus meurtrière. Des courants pyroclastiques, mélanges extrêmement rapides de gaz brûlants, de cendres et de matériaux volcaniques, atteignent finalement Pompéi. Pour ceux qui se trouvent encore sur place, les chances de survie deviennent alors infimes.Pompéi ne raconte donc pas seulement l'histoire de milliers de morts. Elle raconte aussi celle d'une évacuation massive, improvisée et largement réussie.Le paradoxe est que l'archéologie nous a surtout conservé les traces de ceux qui n'ont pas réussi à partir. Les survivants, eux, ont quitté la ville et laissé beaucoup moins de traces.C'est pourquoi les victimes de Pompéi sont devenues célèbres, alors qu'elles étaient probablement minoritaires parmi les habitants de la cité. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.