Podcasts about Beaucoup

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Reportage International
En Irlande, l'engouement pour la musique traditionnelle

Reportage International

Play Episode Listen Later Mar 13, 2026 3:07


Une terre de conteurs et de chansons, partagées dans l'atmosphère feutrée d'un pub… La musique traditionnelle fait partie de cet imaginaire que l'on associe tous à l'Irlande !  Des airs transmis de génération en génération, portés par des instruments traditionnels… le tin whistle, le bodhrán, le violon, qui racontent l'âme d'un peuple. Et aujourd'hui, la folk irlandaise connaît un véritable renouveau. En ces temps incertains, les histoires difficiles d'autrefois trouvent un nouvel écho. De notre correspondante à Dublin,  Eux, ce sont Madra Salach, les nouveaux chouchous du pays !  C'est dans un pub bien sûr que Paul, le chanteur du groupe, nous a donné rendez-vous : « Madra, ça veut dire “chien” et Salach veut dire “sale” ». Donc, on s'appelle « sale clébard » ! « Je voulais choisir un nom en langue irlandaise ! » À part le nom, toutes leurs chansons sont pour l'instant en anglais. Comme leur dernier titre, « Blue and Gold », qui parle de jeux à gratter !  Un geste peut-être anodin, mais plein d'espoir, et qui peint en réalité un portrait très actuel de la société irlandaise : « Tu achètes ce genre de tickets et tu te mets à rêver : si je gagnais beaucoup d'argent, qu'est-ce que j'en ferais ? En fait à Dublin c'est quasi impossible de faire quoi que ce soit sans argent, et puis la crise du logement est hors de contrôle ! », explique-t-il. « L'histoire irlandaise a été profondément marquée par l'exil. Or, encore aujourd'hui, à cause du coût de la vie, même s'il y a du travail ici, les jeunes quittent le pays en masse à cause du coût de la vie !  Même si ce n'est pas aussi traumatisant qu'à l'époque de la Grande Famine, des personnes sont contraintes de partir aujourd'hui, alors qu'elles préféreraient peut-être rester. » Et c'est pour ça, d'après Paul, que les vieilles chansons traditionnelles résonnent avec toujours autant de force aujourd'hui.  Trad Fest à Dublin en est un exemple. Avec 150 concerts en cinq jours, le festival montre que la musique irlandaise est tout sauf un héritage figé. Martin Harte est l'un de ses organisateurs : « La musique folk, la musique traditionnelle, repose avant tout sur l'art du récit. Beaucoup de chansons du répertoire folk parlent de guerre, de famine, de discrimination et de répression. Ce sont des thèmes qui trouvent un écho aujourd'hui, dans un monde traversé par tant d'angoisses…  Des groupes comme Madra Salach ou Lankum se sont ré-appropriés ce style, à leur manière, le tout accompagné d'instruments traditionnels. Et c'est devenu très populaire auprès d'une nouvelle génération, qui n'a pas forcément grandi en écoutant ces sonorités. » À la Waltons School of Music de Dublin, John, enseignant, a d'ailleurs observé un engouement croissant chez les jeunes pour l'apprentissage du bodhrán, ce tambour traditionnel irlandais : « La musique trad, c'est un peu comme le blues au Sud des États-Unis. Ça vient de la pauvreté. En Irlande, il suffisait de deux ou trois personnes réunies dans une pièce pour faire la fête ! Tant qu'il y avait un feu, une flûte, un violon ou bien un bodhrán ! » Pas de bodhran chez Madra Salach, mais un harmonium, une sorte d'accordéon. Preuve que les instruments traditionnels reviennent aussi en force.

Les Grandes Gueules
Le ras-le-bol du jour - Maëlys, taxi, au 3216 : "On subit déjà beaucoup de taxes. Là, le carburant, c'est le coup de massue. On ne voit pas le bout du tunnel" - 13/03

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Mar 13, 2026 2:22


Aujourd'hui, Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Jérôme Marty, médecin généraliste, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Change ma vie : Outils pour l'esprit
Et si vous n'aviez rien à prouver ?

Change ma vie : Outils pour l'esprit

Play Episode Listen Later Mar 12, 2026 11:32


Et si vous n'aviez rien à prouver ?Et si cette pression constante de devoir démontrer votre valeur était justement ce qui vous empêche d'être pleinement vous-même ?Beaucoup d'entre nous vivons avec un petit refrain intérieur : celui qui nous pousse à prouver qu'on est compétente, fiable, intelligente, aimable, légitime. Prouver qu'on mérite notre place, l'attention des autres, leur respect… ou leur amour.Ce mécanisme est profondément humain. Mais il a un coût immense : il occupe une part considérable de notre énergie mentale, nourrit l'anxiété sociale, et nous éloigne d'une forme de tranquillité intérieure.Dans cet épisode de Change ma vie, je vous propose d'observer ce besoin de prouver votre valeur sous un nouvel angle. Vous allez comprendre pourquoi ce réflexe est si répandu, et surtout comment sortir de cette logique pour retrouver une relation beaucoup plus sereine à vous-même et aux autres.Quand vous cessez d'essayer de prouver qui vous êtes, quelque chose d'étonnant se produit : vous devenez justement la personne qui inspire confiance et respect.Dans cet épisode, vous allez découvrir :Pourquoi le besoin de prouver votre valeur est si épuisant mentalementComment ce réflexe influence vos conversations, vos décisions et vos interactions sur les réseaux sociauxLa différence fondamentale entre prouver qui vous êtes et être vraiment cette personneSi vous vous reconnaissez dans cette tendance à vouloir montrer que vous êtes “à la hauteur”, cet épisode pourrait changer profondément votre façon de vous voir… et de vous présenter au monde.Vous pouvez aussi :

TOPFM MAURITIUS
Fête nationale : « Paix, Justice et Liberté », des valeurs toujours au cœur du pays

TOPFM MAURITIUS

Play Episode Listen Later Mar 12, 2026 1:35


À l'occasion du 58e anniversaire de l'indépendance de Maurice et du 34e anniversaire de la République, la Fête nationale de Maurice 2026 sera célébrée le 12 mars, sous le thème « In Peace, Justice and Liberty ». Plusieurs citoyens ont partagé leurs réflexions sur ces valeurs. Pour certains, ces principes représentent avant tout l'idéal sur lequel repose la nation mauricienne. Ils soulignent que la paix, la justice et la liberté sont des éléments essentiels pour vivre ensemble dans un pays multiculturel comme Maurice. Toutefois, d'autres estiment que ces valeurs sont parfois mises à l'épreuve. Certains citoyens évoquent un sentiment d'insécurité ou encore des défis sociaux qui peuvent donner l'impression que la paix et la justice ne sont pas toujours pleinement respectées. Malgré ces préoccupations, plusieurs Mauriciens rappellent que le pays demeure un lieu où la liberté d'expression existe et où chacun peut partager son opinion. Beaucoup se disent également fiers de l'indépendance du pays et de l'unité du peuple mauricien. Ils espèrent que les dirigeants continueront à écouter la population afin de renforcer la paix, la justice et la liberté. Enfin, un message revient souvent : celui de préserver l'unité nationale. Pour ces citoyens, Maurice reste « une seule nation, un seul peuple », et la fête nationale est l'occasion de rappeler l'importance de rester solidaires. Plusieurs en profitent aussi pour souhaiter une bonne fête de l'indépendance à tous les Mauriciens, à Maurice comme à l'étranger.

Rothen s'enflamme
La Une - Diawara : "Il est beaucoup trop tôt pour juger Habib Beye" – 10/03

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Mar 10, 2026 3:09


Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.

Histoires de Darons
Paul est vasectomisé et sans enfant, mais a beaucoup réfléchi à la paternité #bestof

Histoires de Darons

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 67:16


Épisode diffusé en avril 2024Merci à Paul !Les références citées dans l'épisode :Amaury en cliquant iciUrbain en cliquant ici--COACHING RELATION À L'ARGENT

Le magazine de la rédaction
En Thaïlande, "Little Burma", refuge de longue date des exilés birmans

Le magazine de la rédaction

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 6:06


durée : 00:06:06 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Depuis le retour de la junte au pouvoir, il y a cinq ans, des centaines de milliers de Birmans ont fui le pays en conflit et frappé par une crise économique. Beaucoup choisissent de s'établir dans la ville frontalière de Mae Sot, en Thaïlande.  - réalisation : Annie Brault

Les interviews d'Inter
Municipales : un électorat sénior "beaucoup plus présent" qui pourrait modifier la carte électorale, dit François Kraus

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 6:46


durée : 00:06:46 - L'invité de 6h20 - par : Mathilde MUNOS - Selon une étude sortie publiée lundi par l'Institut Terram et le chercheur à l'Ifop François Kraus, il y pourra y avoir jusqu'à "22 points de participation" de plus chez les seniors de plus de 65 ans aux élections municipales des 15 et 22 mars. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Histoires de sport
« Dans le monde du para, il y a beaucoup d'entraide » : L'ancienne biathlète Anaïs Bescond raconte son expérience

Histoires de sport

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 1:46


durée : 00:01:46 - Esprit sport - Comme nous l'avions fait lors des JO d'hiver, Esprit sport passe sa semaine dans les coulisses des Jeux Paralympiques de Milan-Cortina. Premier épisode avec Anaïs Bescond. L'ancienne biathlète est aujourd'hui entraîneure de tir de l'équipe de France de para biathlon. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !
1er scrutin !• Dimanche 08 Mars • Évangile du jour & commentaire

Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !

Play Episode Listen Later Mar 8, 2026 10:18


COMMENTAIRE DE L'EVANGILE DU JOUR Jean 4, 5-15.19b-26.39a.40-42En ce temps-là, Jésus arriva à une ville de Samarie, appelée Sykar, près du terrain que Jacob avait donné à son fils Joseph. Là se trouvait le puits de Jacob. Jésus, fatigué par la route, s'était donc assis près de la source. C'était la sixième heure, environ midi. Arrive une femme de Samarie, qui venait puiser de l'eau. Jésus lui dit : « Donne-moi à boire. » – En effet, ses disciples étaient partis à la ville pour acheter des provisions. La Samaritaine lui dit : « Comment ! Toi, un Juif, tu me demandes à boire, à moi, une Samaritaine ? » – En effet, les Juifs ne fréquentent pas les Samaritains. Jésus lui répondit : « Si tu savais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : ‘Donne-moi à boire', c'est toi qui lui aurais demandé, et il t'aurait donné de l'eau vive. » Elle lui dit : « Seigneur, tu n'as rien pour puiser, et le puits est profond. D'où as-tu donc cette eau vive ? Serais-tu plus grand que notre père Jacob qui nous a donné ce puits, et qui en a bu lui-même, avec ses fils et ses bêtes ? » Jésus lui répondit : « Quiconque boit de cette eau aura de nouveau soif ; mais celui qui boira de l'eau que moi je lui donnerai n'aura plus jamais soif ; et l'eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d'eau jaillissant pour la vie éternelle. » La femme lui dit : « Seigneur, donne-moi de cette eau, que je n'aie plus soif, et que je n'aie plus à venir ici pour puiser. Je vois que tu es un prophète !... Eh bien ! Nos pères ont adoré sur la montagne qui est là, et vous, les Juifs, vous dites que le lieu où il faut adorer est à Jérusalem. » Jésus lui dit : « Femme, crois-moi : l'heure vient où vous n'irez plus ni sur cette montagne ni à Jérusalem pour adorer le Père. Vous, vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs. Mais l'heure vient – et c'est maintenant – où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et vérité : tels sont les adorateurs que recherche le Père. Dieu est esprit, et ceux qui l'adorent, c'est en esprit et vérité qu'ils doivent l'adorer. » La femme lui dit : « Je sais qu'il vient, le Messie, celui qu'on appelle Christ. Quand il viendra, c'est lui qui nous fera connaître toutes choses. » Jésus lui dit : « Je le suis, moi qui te parle. » Beaucoup de Samaritains de cette ville crurent en Jésus. Lorsqu'ils arrivèrent auprès de lui, ils l'invitèrent à demeurer chez eux. Il y demeura deux jours. Ils furent encore beaucoup plus nombreux à croire à cause de sa parole à lui, et ils disaient à la femme : « Ce n'est plus à cause de ce que tu nous as dit que nous croyons : nous-mêmes, nous l'avons entendu, et nous savons que c'est vraiment lui le Sauveur du monde. » 

La marche du monde
À l'école des femmes afghanes

La marche du monde

Play Episode Listen Later Mar 7, 2026 48:29


« Mon espoir est que les portes de l'éducation soient ouvertes aux filles, que chaque fille puisse étudier et choisir un bon et juste chemin pour sa vie. » Aïcha Sana s'adresse à nous depuis la ville de Laghman, à 150 km à l'est de Kaboul. Elle nous dit son espoir de reprendre le chemin de l'école. Depuis le retour des Talibans au pouvoir en 2021, l'éducation des filles au-delà du primaire est de nouveau interdite, et les écoles secondaires pour filles restent fermées. Selon l'Unicef, plus de 2.2 millions d'Afghanes sont exclues des salles de classe.   Mais comment la génération de Sana vit-elle cette privation d'accès à l'éducation ? Et quelle mémoire gardent de l'école les femmes de la génération de sa mère et de sa grand-mère ? À quand remonte la première scolarisation des filles en Afghanistan et comment s'est développée l'éducation pour toutes et tous sous la période communiste ? Autant de questions posées par ma jeune consœur Najeba Arian à celles et ceux qui ont accepté de nous livrer leur témoignage en langues farsi et pachto, pour nous raconter un siècle d'éducation dans leur pays. À l'école des femmes afghanes, c'est un nouvel épisode documentaire de La marche du monde. À découvrir également, le podcast « Africaines Queens », l'histoire des femmes africaines racontée par elles-mêmes.   À l'école des femmes afghanes Un siècle après l'ouverture des premières classes en Afghanistan, les filles rêvent toujours de pouvoir étudier. Et pourtant, la question de l'éducation des filles a été posée dès les années 20 par Sa majesté le roi Amir Amanullah Khan Gazi. Lorsqu'il accède au pouvoir, l'une de ses premières mesures est de créer les conditions nécessaires pour permettre aux filles d'étudier et de travailler. Trois femmes pionnières — Son Altesse Sarwar Sultan (mère d'Amanullah), son épouse la reine Soraya Tarzi, et Asma Rasmia (mère de la reine Soraya épouse de Mahmoud Tarzi, Premier ministre à l'époque d'Amanullah) — vont ouvrir pour la première fois en 1921 une école primaire pour filles, appelée « Maktab-e Mastourat » (École des jeunes filles). Par la suite, cette école primaire a été transformée en lycée, et une école d'infirmières a été ajoutée. Des membres de la famille royale y ont étudié. Cette école a ensuite été renommée « Lycée Malalai ». Cependant, cette initiative a suscité l'opposition de certains milieux conservateurs religieux. Des soulèvements, notamment dans les régions du Sud et de l'Est, ont éclaté sous la direction de God Mullah, le mollah boiteux. Des révoltes ont également eu lieu à Kaboul, qui finirent par aboutir à l'insurrection dite « saqawie ». L'un des principaux arguments avancés contre les réformes d'Amanullah était que le roi serait devenu « mécréant » et qu'il envoyait des jeunes filles afghanes à l'étranger. Pourtant, les familles des jeunes filles envoyées à l'étranger avaient elles-mêmes insisté et donné leur consentement pour partir étudier. Durant la période saqawie, le règne d'Habibullah Kalakani, non seulement les écoles de filles ont été fermées et les départs vers l'étranger interdits, mais des changements ont été également imposés à l'éducation des garçons. Dans une déclaration d'Habibullah Kalakani, la physique, la chimie, les mathématiques et même la géométrie sont qualifiées de matières « impies », et le programme scolaire des garçons a lui été aussi restreint. Si la période saqawie a été une période de réaction conservatrice, le règne d'Habibullah Kalakani a été très court, de janvier à octobre 1929. Et lorsque Sa Majesté Nader Shah lui a succédé, l'espace éducatif a été réouvert… Le début des années 30 est considéré comme le temps du renouveau en Afghanistan. Non seulement des écoles sont créées à Kaboul, mais au-delà dans les provinces… une période dorée pour l'éducation ! Dans la famille de Tahera Shams, née en 1937 à Kaboul et ancienne élève du Lycée historique Malalaï fondée en 1921 à l'initiative de la reine Soraya, l'éducation des filles était une priorité. « Ma mère disait toujours : Lisez, apprenez quelque chose. Moi je suis restée sans instruction, mais vous devez devenir instruites. » Pour Tahera Shams, grande figure de l'activisme communiste afghan, l'époque du roi Mohammad Zaher Shah, entre 1933 et 1973, n'est absolument pas comparable avec la période des Talibans. À cette époque, la plupart des familles faisaient des efforts pour que leurs enfants aillent à l'école et réussissent dans la vie. « Pendant le règne du roi, j'allais normalement à l'école et les femmes étaient libres. Bien sûr, dans les zones rurales il y avait des problèmes, mais à Kaboul la vie était normale, malgré des difficultés économiques. » Ayant démarré sa scolarité à l'âge de 15 ans, Tahera entre à l'Université de Kaboul en 1965. Elle a tout juste 28 ans. Elle veut étudier la médecine, mais sa famille ne le lui permet pas, sachant qu'une femme médecin peut être amenée à travailler la nuit. Finalement, Tahera étudie la littérature persane. « Nous manifestions depuis l'Université de Kaboul. À cette époque, les autorités n'emprisonnaient pas les filles comme aujourd'hui. Les Talibans emprisonnent, torturent et violent les femmes, mais cela n'existait pas à notre époque. » Depuis le retour des talibans en 2021, il est impossible pour les jeunes filles de poursuivre leurs études au-delà de l'école primaire. Une décision justifiée par une interprétation passéiste du Coran, afin de contrôler la vie des femmes et de les séquestrer au sein de leur maison. Mais l'histoire de l'Afghanistan est longue et dans la mémoire collective des Afghanes, dans les récits transmis de grand-mère en petite fille, et de mère en fille, la figure de la femme éduquée existe. Depuis la reine Soraya à l'initiative de la première école pour fille jusqu'aux femmes médecins, ingénieures, professeures ou artistes sous les communistes. « L'esprit général était qu'il n'y avait aucune différence entre les hommes et les femmes, et que les droits des femmes et des hommes étaient presque égaux. Les possibilités d'études étaient très étendues. Les élèves qui obtenaient de bonnes notes étaient envoyés à l'étranger dans le cadre du mouvement des pionniers, en particulier vers les pays de l'Union soviétique. À leur retour, ils étaient ensuite employés en Afghanistan. » Homira Sabawoon est née en 1971. Lorsque l'Union Soviétique envahit l'Afghanistan en Décembre 1979, elle est une petite fille de huit ans. Mais l'occupation n'est pas la guerre et elle garde un souvenir heureux de sa scolarité sous influence soviétique. 10 années pendant lesquelles la résistance intérieure et extérieure des moudjahidines s'organise. Homira Sabawoon a 19 ans lors de la prise de Kaboul le 1er Janvier 1990. Alors qu'elle se prépare à suivre des études dans le domaine des beaux-arts, de la littérature et de la musique, sa vie bascule. « Beaucoup d'histoires de moudjahidines hantent notre mémoire, la plus emblématique est celle de Nahid, la martyre. Lorsque les milices de Abdul Rashid Dostom, célèbre chef de guerre du nord de l'Afghanistan, sont arrivées dans le quartier de Makrorayan pour piller les maisons, ils ont tenté d'agresser sexuellement Nahid. Elle s'est alors jetée du cinquième étage de sa maison. » Loin de Kaboul, les femmes subissaient moins frontalement la violence des exactions menées par les moudjahidines et leurs milices dirigées par des chefs de guerre jusque-là unis contre les communistes au pouvoir et leur soutien soviétique. Des femmes qui ont été massivement scolarisées et émancipées depuis les années 50 comme le rappelle notre spécialiste de l'histoire culturelle afghane, l'écrivain Abdul Ghafoor Liwal.  « En 1971, les progrès ont été tels que, dans une province conservatrice comme Kandahar, des jeunes filles ont participé à des compétitions internationales de basketball et remportèrent même une coupe de victoire. En l'espace de trois décennies, il s'agissait d'un progrès considérable. » Ghafoor Liwal est devenu un très grand poète de langue pachto. Dans ses textes, il n'oublie pas d'évoquer la condition terrible de ses sœurs afghanes privées d'éducation par ce qu'elles sont des femmes. « Lorsque les talibans arrivent au pouvoir en 1996, la guerre sous sa forme précédente a cessé, mais pour notre plus grand malheur, les talibans se sont immédiatement attaqué à l'éducation moderne. Les écoles existaient, mais pour les filles, toutes les possibilités ont disparu. Même l'éducation primaire a été interdite aux filles ; Seuls les garçons allaient à l'école, portant le turban, dans un contexte très difficile après une longue guerre civile. »   Pendant cette première période talibane, la liste des interdictions faîtes aux femmes est infinie. Interdiction d'aller à l'école, interdiction de sortir sans être entièrement recouverte par le hijab et sans être accompagnée d'un homme de la famille, interdiction de travailler et de voter, sans compter les lapidations à mort en place publique pour celles qui selon les Talibans ne respecteraient pas la loi islamique de la Charia. Homira Sabawoon est alors une jeune citadine de Kaboul âgée de 25 ans, grandie dans une famille à l'état d'esprit ouvert et progressiste. Elevée dans l'idée qu'une femme ne peut être véritablement indépendante que si elle possède une autonomie économique, et qu'une femme économiquement autonome ne peut être victime de personne. Homira a toujours cru en la liberté des femmes, convaincue que si elles étudiaient, elles pourraient travailler à l'avenir. C'est ainsi qu'elle crée l'école secrète, d'abord chez elle à Kaboul puis doit s'éloigner de la capitale trop dangereuse pour Laghman où la solidarité des voisons lui a permis d'éviter d'être arrêtée par les talibans. « Je me suis heurtée au problème du manque de livres. Même si je faisais beaucoup d'efforts pour enseigner au tableau. J'avais aussi des élèves qui avaient déjà terminé l'école mais ne voulaient pas perdre la possibilité d'apprendre. Je donnais les cours deux fois par jour : le matin de 10 h à 12 h et le soir après le dîner. Comme toutes les étudiantes étaient soit de jeunes enfants soit des femmes, venir le soir ne leur posait pas de problème. » L'arrivée de la République a été comme « ouvrir la porte de la cage pour un oiseau » se souvient Homira : soudain, la liberté s'est offerte et les femmes ont beaucoup progressé. Un avantage de son enseignement clandestin pour sa propre famille a été que, lors de l'arrivée de la République, sa fille a passé l'examen et a été directement admise en quatrième année, car elle avait reçu un enseignement rigoureux et régulier avec sa mère. Pendant 20 ans, des efforts intenses ont été faits par la République afghane. Tout d'abord, des établissements scolaires ont été construits dans tout le pays, ce qui constitue un grand acquis. Des milliers d'écoles ont été ouvertes afin que des millions de filles et de garçons puissent aller à l'école et à l'université, afin de recevoir un enseignement de haut niveau. Un énorme capital humain pour l'Afghanistan, construit sur plusieurs décennies. Lorsque les Talibans prennent à nouveau le pouvoir, ils trouvent un pays avec un système éducatif fonctionnel et un capital humain. « Malheureusement, cette fois encore, ils ont privé les filles de l'éducation. Cependant, les filles peuvent recevoir l'enseignement primaire jusqu'à la sixième classe, mais au-delà, elles sont exclues. C'est sans aucun doute un recul très dangereux et une injustice majeure contre les filles afghanes. » Une injustice majeure contre les filles afghanes et contre l'Afghanistan tout entière. Quel est l'avenir d'une nation qui détruit ses propres femmes, ses propres mères ? L'écrivain, poète, chercheur et ancien ambassadeur d'Afghanistan en Iran, Abdul Ghafoor Liwal nous rappelle combien les arguments des talibans n'ont aucune validité religieuse ou culturelle. « Le premier argument prétend que l'éducation des filles est interdite par la religion. Cet argument est invalide, car des milliers de savants religieux l'ont rejeté et de grandes institutions religieuses n'ont pas accepté ce récit. L'Islam n'interdit pas l'éducation des filles. Le second argument est culturel : ils disent que la culture afghane ne permet pas l'éducation des filles. C'est faux. Dans la culture afghane, l'éducation des filles a toujours existée, avec des conditions de sécurité et de protection. » Les femmes afghanes sont tributaires des lois féminicides talibanes. Mais comment notre témoin artiste et chanteuse Homira Sabawoon réussit elle à faire face à tant de violence et de négation de sa propre personne ? Pendant combien d'années ses études ont-elles été interrompu et comment a-t-elle trouvé la force de les reprendre en 2015, après la première période talibane, pendant la République ? « Au début, la musique me paraissait un simple passe-temps, mais ces 26 années de pause ont changé mon point de vue. J'en suis venue à penser que la musique est une nécessité pour une société, elle est la nourriture de l'âme, un besoin social et le meilleur moyen de transmettre un message. » Le retour des talibans au pouvoir est très décourageant pour les femmes afghanes. Cependant, Homira n'a pas baissé la tête, en s'appuyant sur ses expériences de résistances passées, à l'époque des moudjahidines, des premiers talibans et maintenant de leur retour. « Les talibans ont fermé les portes des écoles aux femmes en Afghanistan, ils leur ont interdit de travailler… et bien si l'oxygène était sous le contrôle des talibans, les femmes n'auraient même plus le droit de respirer. Mais comme le dit le poète Ghani Khan « Même si je vais au paradis, la vérité est que mon chemin est différent de celui du mollah. » En Afghanistan, l'exclusion des femmes de l'espace publique prive d'éducation plus de deux millions de filles. Le régime taliban met ainsi en péril le destin de toute une nation mais les femmes afghanes résistent et s'organisent à l'intérieur et à l'extérieur, avec notamment l'école secrète. Comme nous l'a delà dit la jeune Sana, il s'agit d'envisager l'avenir et de garder espoir. « Mes chères sœurs, ne soyez jamais découragées. Dieu a apporté cette situation et Dieu l'améliorera. Nous ne devons pas perdre notre espoir, car perdre notre espoir, c'est perdre l'espoir de la société, puisque la société se construit grâce aux femmes ».

Les Grandes Gueules du Sport
Le Ring des GG : Formule 1, faut-il attendre beaucoup de Hadjar dès cette saison ? - 07/03

Les Grandes Gueules du Sport

Play Episode Listen Later Mar 7, 2026 15:40


Une actu sportive, un débat, et deux camps : c'est le Ring des GG ! Nos Grandes Gueules du Sport s'affrontent à coup d'arguments... Mais à la fin, c'est vous les auditeurs, qui choisissez l'équipe victorieuse !

Où est le beau ?

Voice note dans laquelle je partage comment je m'y prends pour déplastiquer ma vie et mon quotient ! Réapprendre à choisir la matière est ce qui me met le plus en joie aujourd'hui !Plus je pousse la porte du futur du beau,, plus je mesure à quel point notre regard collectif sur les matériaux doit muter. Pour réconcilier le beau des origines et celui que nous créons, il va falloir désapprendre, regarder avec de nouvelles lunettes. Un nouveau référentiel.Beaucoup de monde autour de moi me le disent… « Hélène, le chemin sera long ». Oui bien sûr, mais il est déjà plein d'enseignements !!Dans cette dernière voice note exclusive réservée aux abonnés, je vous emmène dans les coulisses de ma chasse personnelle aux plastiques, celle que je mène discrètement depuis un moment déjà.J'imagine que ces petits cailloux blancs résonneront aussi chez vous. Prenez soin de vous et de votre attention.Je vous embrasse,Hélène

Lenglet-Co
LES SECRETS DE LA CONSO - Smartphones reconditionnés : les Français peuvent faire beaucoup mieux

Lenglet-Co

Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 3:20


Chaque année, 1 Français sur 3 change de smartphone alors qu'honnêtement beaucoup abandonnent un appareil encore performant qu'ils auraient pu garder. Raison de plus pour penser à l'occasion. Et c'est encore insuffisant : sur 100 smartphones vendus l'an dernier, 78 étaient neufs et 22 d'occasion... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 06 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Lenglet-Co
LES SECRETS DE LA CONSO - Smartphones reconditionnés : les Français peuvent faire beaucoup mieux

Lenglet-Co

Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 3:08


Chaque année, 1 Français sur 3 change de smartphone alors qu'honnêtement beaucoup abandonnent un appareil encore performant qu'ils auraient pu garder. Raison de plus pour penser à l'occasion. Et c'est encore insuffisant : sur 100 smartphones vendus l'an dernier, 78 étaient neufs et 22 d'occasion... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 06 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Reportage Afrique
Côte d'Ivoire: les femmes Tchinlovogo transforment leur localité grâce au maraîchage

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 2:27


En Côte d'Ivoire, l'autonomie des femmes en milieu rural est toujours un sujet dans certaines zones reculées. Mais la situation s'améliore, grâce notamment à des organisations villageoises dans lesquelles les femmes s'investissent autour d'activités maraîchères, qui leur permettent de contribuer au développement de leur localité. Reportage dans le village de Tchinlovogo, dans la région du Tchologo. De notre envoyée spéciale de retour de Tchinlovogo Une quinzaine de femmes, accroupies, désherbent un champ d'oignons. « On vient le matin très tôt, à cause du soleil, explique l'une d'entre elles. On travaille jusqu'à midi. On travaille en groupe, ça galvanise ! J'aime les travaux champêtres, ils me permettent de subvenir aux besoins de mon ménage ». Ces femmes font partie d'une association, Tossiré, « le vivre ensemble », en sénoufo. Cette association regroupe 86 femmes : elles cultivent ensemble l'oignon, le gombo, le maïs, le piment et l'aubergine, puis partagent les bénéfices de leurs ventes. Cela leur permet, à chacune, d'investir dans d'autres activités. « Beaucoup de choses se sont améliorées, témoigne Yéli. Grâce à ces revenus, j'ai investi dans un commerce de mèches, que je vends aux femmes du village ». À lire aussiFemmes agricultrices : comment améliorer leur statut ? « Aujourd'hui, on arrive à contribuer au développement de notre village » Grâce à ces activités maraîchères, ces femmes ont construit une école primaire. « Grâce à la vente de nos produits, on a acheté du ciment, du sable, expose Mariam Soro, la présidente de cette association féminine. On a bâti l'école primaire et les logements pour les instituteurs. Je suis heureuse de voir les enfants aller à l'école à proximité. Parce qu'avant, c'était difficile : il fallait trouver des tuteurs pour leur confier la garde de nos enfants. Souvent, ils dormaient affamés, le tuteur n'avait pas de moyens. Mais aujourd'hui, on arrive à contribuer au développement de notre village. Nous fournissons 50 000 francs CFA pour approvisionner la cantine de l'école ». Dans ce village reculé, coupé des réseaux téléphoniques et dépourvu d'électricité, il a fallu d'abord convaincre les hommes de l'intérêt de mettre les femmes à contribution. « Avant on privilégiait seulement les hommes, se souvient Drissa Coulibaly, le chef du village, qui reconnaît les efforts consentis. On ne savait pas que la femme pouvait faire quelque chose dans la famille. Aujourd'hui, les comportements ont changé. Les femmes se sont organisées. Cela m'a beaucoup soutenu dans mon village. Quand il y a un cas [un problème, ndlr] qui arrive, les femmes sont prêtes à m'aider ». Ces femmes ont un projet en tête : épargner pour construire une pompe à eau, afin d'approvisionner les ménages du village en eau potable. À lire aussiEn Côte d'Ivoire, des réfugiés burkinabè bénéficient d'une formation agricole à Brondougou

Ça peut vous arriver
SECRETS DE LA CONSO - Smartphones reconditionnés : les Français peuvent faire beaucoup mieux

Ça peut vous arriver

Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 3:21


Chaque année, 1 Français sur 3 change de smartphone. Pourtant, beaucoup d'appareils sont encore performants. Raison de plus pour penser à l'occasion. Et c'est encore insuffisant : sur 100 smartphones vendus l'an dernier, 78 étaient neufs et 22 d'occasion... Cette saison dans "RTL Matin", Olivier Dauvers part à la quête des bonnes affaires et vous livre ses secrets pour éviter les arnaques et devenir un consommateur avisé ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

On marche sur la tête
«L'Iran n'a plus beaucoup de capacités nucléaires, tout a été détruit », indique Renaud Girard

On marche sur la tête

Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 10:00


Eliot Deval revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

SBS French - SBS en français
#176 : Réponses européennes à la guerre en Iran - Shah hésite beaucoup #EuropaVoice

SBS French - SBS en français

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 24:43


Face à l'enlisement au Proche-Orient, les Européens ne sont pas alignés quant à leur engangement et participation dans le conflit. Entre discours martial et échéances électorales à court-terme, Municipales de mars 2026, le Président Macron affine sa stratégie.

Outils du Manager - Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le management sans jamais oser le demander !
Episode 3 - La troisième voie du management : système, confiance et culture de la performance

Outils du Manager - Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le management sans jamais oser le demander !

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 44:51


Tu souhaites faire former tes managers ? Prends contact avec adelie@outilsdumanager.com pour voir si l'École des Managers est faite pour eux.***Découvre ce que nous avons créé pour t'aider à aller plus loin :Des formactions pratiques et concrètes pour manager efficacement, quel que soit ton rôle ou ton secteur.Une communauté unique en ligne, le CIEL, où dirigeants et cadres dirigeants, s'entraident pour réussir ensemble.L'offre exclusive du moment pour t'aider à passer à l'action dès aujourd'hui.Clique ici pour explorer le catalogue ODM : https://www.formactions.outilsdumanager.com/cataloguecomplet-- Comment manager sans pression… et sans naïvetéBeaucoup de dirigeants oscillent entre deux modèles inefficaces :le management à la pressionle management bienveillant sans cadreDans cet épisode de mon Journal de Dirigeant, je te présente une alternative concrète :

Reportage International
Égypte: dans le quartier populaire de Matareya, des milliers de personnes rompent le jeûne ensemble

Reportage International

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 2:22


Depuis 2013, le quartier populaire de Matareya, à l'est du Caire, organise le plus grand iftar de la capitale égyptienne. Chaque année, plusieurs dizaines de milliers de personnes se retrouvent le temps d'une soirée au milieu du ramadan pour rompre le jeûne ensemble. Pour les jeunes organisateurs, c'est l'occasion de redorer l'image de ce quartier souvent méprisé. Pour les invités, c'est un moment pour oublier, le temps d'une soirée, les conflits qui déchirent la région. De notre correspondant au Caire, Derrière son petit stand de sandwichs, au milieu de la foule, Marwa n'arrête pas. « Je fais du foie sauté, je ne les compte plus, Dieu soit béni ! », s'exclame-t-elle. À une heure de la rupture du jeûne, l'ambiance est déjà surchauffée à Matareya : « Vous ne trouverez pas meilleure ambiance ! La vie est belle chez nous ! » Taha, en pull blanc floqué du logo de l'événement, s'affaire à distribuer les portions et à coordonner ses bénévoles. Il participe à l'organisation depuis le début, en 2013. « Au début on était juste un groupe de jeunes qui voulaient rompre le jeûne ensemble. Il n'y avait que trois ou quatre tables, se rappelle-t-il. Et maintenant, comme vous pouvez le voir, ça a grandi ! C'est devenu un jour saint pour Matareya. » À lire aussiL'iftar, le repas de rupture du jeûne musulman, inscrit au patrimoine immatériel de l'Unesco Un quartier populaire qui redore son image Ce quartier populaire des faubourgs du Caire traîne depuis longtemps une mauvaise réputation. Beaucoup le perçoivent encore comme une ashwā'iyya, ces zones d'habitat informel marquées par la pauvreté et l'insécurité. Son nom reste aussi associé, pour certains, aux affrontements sanglants qui ont éclaté pendant la révolution de 2011. « Nous voulons montrer une image différente. Les quartiers populaires ne sont pas comme les gens l'imaginent. Aujourd'hui, on montre qu'un quartier populaire peut accueillir des milliers de personnes, se réjouit Tahar. Ses habitants sont généreux. Venez nous rendre visite et vous verrez le respect, la politesse et les bonnes valeurs des gens, très loin de l'image que vous en avez peut-être. Et ça nous rend heureux ! » Mission réussie, à en juger par le sourire de cette dame et de ses voisines, venues de l'autre bout de la ville. « Les habitants de Matareya sont les plus aimables et les plus gentils ici, vraiment », affirme-t-elle. Cette année, alors que le fracas des armes vient perturber le mois sacré, elle adresse une pensée pour les guerres qui frappent la région : « Que Dieu protège l'Égypte et que Dieu protège toute la communauté musulmane. Qu'il protège tous les pays arabes de ce qu'ils traversent, demande-t-elle. Ce ramadan, c'est la communauté du peuple musulman : nous nous tenons les uns aux côtés des autres, unis, comme une seule main. » C'est d'ailleurs par un chant en soutien à la Palestine que se terminera la soirée. À lire aussiÀ Gaza, les difficiles célébrations du ramadan en temps de guerre

Rothen s'enflamme
Rothen se chauffe : Rothen se chauffe : Antoine Kombouaré : "C'est un jeune club, il doit encore grandir, il y a beaucoup de travail à faire. L'argent n'achète pas le succès." – 05/03

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 5:54


Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.

Rothen s'enflamme
Rothen se chauffe - Jérôme : "Le foot, ce n'était pas mieux avant, mais il est beaucoup plus physique" – 04/03

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 5:23


Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.

Mon Podcast Immo
Emmanuelle Jaulneau (Business Fil) : « Un vendeur peut refuser une offre au prix »

Mon Podcast Immo

Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 3:45 Transcription Available


Un vendeur doit-il accepter une offre au prix ? Beaucoup d'acheteurs en sont persuadés. Pourtant, la réalité juridique est bien différente dans les transactions immobilières en France.Emmanuelle Jaulneau est l'invitée de ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo. Au micro d'Ariane Artinian, l'experte en droit immobilier chez Business Fil — la hotline juridique des agences immobilières — décrypte une question très fréquente sur le terrain.Contrairement à une idée largement répandue, « un vendeur n'est pas obligé d'accepter une offre au prix ». Une position confirmée par les juges, qui s'appuient notamment sur la loi Hoguet, la loi qui encadre l'activité des agents immobiliers.Mais il existe des nuances importantes. « Tout dépend aussi du type de mandat signé avec l'agence ». Dans certains cas, un mandat peut permettre à l'agent immobilier de représenter le vendeur et d'engager la vente si l'offre correspond aux conditions prévues.Un éclairage juridique clair pour comprendre ce que dit vraiment la loi sur les offres d'achat et les mandats de vente dans l'immobilier en France.Animé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo

Un air d'amérique
"Nous soutiendrons la légitime défense collective de nos alliés" : Londres autorise les États-Unis à utiliser ses bases militaires contre l'Iran

Un air d'amérique

Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 1:23


À Londres, le Premier ministre britannique Keir Starmer a autorisé les États-Unis à utiliser ses bases militaires pour sa guerre en Iran. Beaucoup craignent de voir Londres entrer une nouvelle fois dans un conflit à long terme. Écoutez RTL autour du monde du 03 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Reportage Afrique
À Busuma, au Burundi, les réfugiés congolais entre enfermement et désir de retour [3/4]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 2:26


En RDC, l'offensive de décembre dernier de l'AFC/M23, un groupe politico-militaire soutenu par le Rwanda, a forcé des dizaines de milliers de Congolais à fuir vers le Burundi voisin. La majorité des réfugiés d'Uvira a été regroupée à l'est du pays, sur le site de Busuma, où ils ne sont pas autorisés à sortir, pour des raisons de « sécurité », expliquent les autorités burundaises. Mais face à l'extrême précarité, certains n'hésitent pas à tenter de s'enfuir. Entre restrictions, aide humanitaire insuffisante et tentatives de retour vers leur pays, la vie ici se vit sous tension permanente.  De notre envoyée spéciale de retour de Busuma, Alice Zainabou frotte la terre rouge qui colle encore à ses pommes de terre. À 28 ans, réfugiée, elle est devenue vendeuse au marché de Busuma pour survivre. À l'aube, chaque jour, elle part à la lisière du site pour s'approvisionner. « Les cultivateurs burundais viennent là avec leur marchandise et il y a une corde qui nous sépare, qui délimite le site, décrit la jeune femme. Ils viennent jusqu'à la barrière, on prend ce qu'ils nous apportent, mais on ne dépasse pas. » Cette corde est gardée par des policiers, car à Busuma, les réfugiés n'ont pas l'autorisation de sortir. Kititwa Muzingwa, ancien directeur de radio au Congo, vit mal cet enfermement. « On est considérés comme des prisonniers. Vous ne pouvez pas sortir du camp. Beaucoup réclament un peu de va-et-vient, ça pourrait soulager. Nous ne pouvons pas vivre dans de telles conditions », témoigne-t-il en observant ses six enfants jouer devant leur tente de bric et de broc. Aujourd'hui, il est sans revenus et dépendant d'une aide insuffisante. À Ruyigi, l'administratrice Diane Niyibitanga justifie cette décision des autorités burundaises : « Cela ne veut pas dire que les réfugiés sont considérés comme des prisonniers. C'est plutôt pour leur protection, parce qu'on ne peut pas savoir ce qu'ils vont faire ou ce qui peut leur arriver s'ils sortent sans autorisation, argue-t-elle. Dans ce cas, c'est le Burundi qui sera comptable. » À lire aussiAu Burundi, les réfugiés traumatisés par les blessures invisibles de la guerre [1/4] « La vie ici est trop dure »  Pour Kititwa, rentrer en RDC est impossible : la guerre fait toujours rage dans les hauts plateaux d'où il vient. Mais dans le camp, beaucoup vivaient à Uvira et, depuis que l'AFC/M23 s'en est retiré, rester à Busuma dans la précarité peut sembler absurde. « La vie ici est trop dure, déplore Linda. Si on ne nous donne pas le minimum pour vivre, je préfère rentrer à Uvira, même si c'est risqué, et mourir là-bas plutôt que mourir de faim et de froid ici, et dormir à même le sol. »  Seul un accord entre le Burundi et la RDC pourrait permettre un rapatriement. En attendant, et depuis que la frontière a rouvert entre les deux pays, le HCR plaide pour un assouplissement. « S'il y a des personnes qui veulent partir, c'est leur droit, défend Simplice Kpandji, responsable local de l'UNHCR. C'est pour cela qu'on continue de négocier, pour que les personnes qui se sentent prêtes et qui n'ont pas besoin de notre appui pour partir chez elles, qu'elles puissent le faire. » En attendant, loin des enjeux diplomatiques mais pressés par l'urgence de trouver de quoi vivre, certains, comme Linda, tentent une évasion nocturne : « Oui, j'ai tenté de partir, on a fui tôt, un matin, à pied. Mais on a été rattrapés et ramenés ici ». Sans amélioration de son quotidien sur le site, elle prévient : elle tentera à nouveau de partir. À lire aussiAu Burundi, des réfugiés congolais pris au piège d'une aide qui s'essouffle [2/4]

Vanessa Money et Mindset
4.07 - Ces petits trous dans ton budget te coûtent des milliers

Vanessa Money et Mindset

Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 16:13


Beaucoup de femmes pensent qu'elles perdent de l'argent parce qu'elles n'investissent pas…mais la vraie raison est souvent ailleurs. Quand je travaille avec mes clientes en coaching,la première étape est toujours d'analyser leur budget. Et à chaque fois, on découvre des fuites financières invisibles :Abonnements inutiles Assurances inefficaces Frais cachés Cartes en doublonDépenses alimentaires non planifiées Ce ne sont pas de petits montants… ce sont des milliers d'euros sur 10 ou 20 ans. Dans cette vidéo, je te montre ma méthode pour nettoyer ton budget en profondeur et reprendre le contrôle de ton argent. Tu découvriras :✔️ Pourquoi certaines assurances décès couvrent presque rien✔️ Comment 15€ par mois peuvent te coûter 1 440€ inutilement✔️ Le piège des abonnements fantômes (Netflix, Disney+, Prime…)✔️ Comment économiser 200€ par an peut générer plus de 8 000€ sur le long terme✔️ Pourquoi ton organisation alimentaire impacte aussi ton patrimoine On pense souventque s'enrichir, c'est travailler plus… En réalité, optimiser ton budget fait souvent plus de différence que tu ne le crois. Chaque euro compte. Identifier les fuites est le premier pas pour reprendre le pouvoir sur ton argent. Pour aller plus loin, télécharge mon ebook gratuit :

Reportage International
Chine: les lanternes de palais inscrites au patrimoine culturel immatériel

Reportage International

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 2:33


À Pékin, un artisanat vieux de plus de deux siècles est aujourd'hui classé patrimoine culturel immatériel. Les lanternes de palais, autrefois réservées aux cours impériales, sont toujours fabriquées à la main, mais par une poignée d'artisans vieillissants. Les lanternes de la place Tiananmen viennent d'un petit atelier situé en plein cœur de la capitale. Entre transmission fragile et attachement populaire, reportage sur une tradition qui tente de survivre. De notre envoyée spéciale à Pékin, À Pékin, certaines lumières viennent de très loin dans le temps. Elles éclairaient autrefois les palais impériaux. Aujourd'hui, elles pendent encore dans quelques maisons et dans un atelier, où presque plus personne ne sait les fabriquer. Tang, thé au jasmin entre ses mains burinées, nous reçoit dans la pièce maîtresse de l'atelier. Il nous montre une lanterne.  « L'hexagone au milieu, c'est le modèle traditionnel de lanterne de palais. Elle est entièrement sculptée dans du bois de rose massif et elle représente deux dragons jouant avec une perle. Dans le passé, dans les anciennes cours impériales, toutes les lanternes suspendues étaient de ce type. Elles symbolisaient le luxe, la richesse », décrit le vieil homme.  Pendant des siècles, ces lanternes indiquaient le statut social d'une personne. Ici, chaque pièce est sculptée et assemblée à la main, un travail long et minutieux. « C'est un métier délicat qui demande beaucoup de savoir-faire. Nous avons été officiellement désignés comme patrimoine culturel immatériel. Ce que nous fabriquons appartient à ces anciennes traditions, et nous ne pouvons pas les laisser disparaître. Tous ces anciens métiers artisanaux de Pékin, pour être honnête, ont pratiquement disparu. Quand on en arrive là, c'est la fin », se désole notre hôte. Un savoir-faire protégé Aujourd'hui, ce savoir-faire est officiellement protégé. Mais dans l'atelier, ce sont aussi les artisans qui disparaissent, comme nous l'explique l'un des derniers d'entre eux, Liu, âgé de 78 ans : « Il n'y a pas d'employés officiels dans cet atelier. Tout le monde est à la retraite. Même les plus jeunes ont déjà plus de soixante ans et ils continuent à venir ici pour travailler. L'industrie artisanale reste un secteur assez difficile. Les jeunes n'aiment pas faire ce genre de travail. » C'est un métier exigeant et difficile à transmettre. Et pourtant, les lanternes continuent d'être achetées. Pour la fête des lanternes, cette acheteuse choisit le bois. « C'est pour le Nouvel An. Pour ma maison, je veux quelque chose de meilleure qualité qui puisse être accroché plus longtemps. Même si les décorations en plastique sont jolies, elles ne dureront pas », nous dit-elle.  Liu souligne qu'à présent, dans les appartements modernes, ces lanternes n'éclairent plus des empereurs, mais des repas de famille : « Beaucoup de gens qui achètent des lanternes aujourd'hui cherchent ce sentiment de nostalgie, ce lien émotionnel. C'est ce qui compte. ».  Les lanternes de palais ont traversé les dynasties, les révolutions, les transformations de la ville. Aujourd'hui, leur avenir dépend de deux choses : des mains qui savent encore les fabriquer et des maisons qui choisissent encore de les accrocher. 

Aujourd'hui l'économie
Frappes sur l'Iran: le blocage du détroit d'Ormuz met l'économie mondiale sous pression

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 3:04


En représailles aux frappes israéliennes et américaines, Téhéran a interdit dès le samedi 28 février au soir aux navires de commerce et aux pétroliers d'emprunter le détroit d'Ormuz. C'est un passage stratégique parce qu'il voit transiter une grande partie des productions mondiales de pétrole et de gaz.   La menace iranienne était claire. En cas d'agression, Téhéran n'hésiterait pas à bloquer l'accès au détroit d'Ormuz. Quelques heures après les premières frappes israéliennes et américaines au matin du 28 février, elle était mise à exécution. Pas d'annonce officielle, mais des messages radio envoyés aux navires. Pour l'industrie du pétrole, c'est une situation sans précédent. Environ 20 % de l'approvisionnement mondial en pétrole et en gaz naturel liquéfié doit transiter par cet étroit passage pour sortir du Golfe persique. La région concentre la plus grande réserve d'hydrocarbures au monde. Et c'est une production qui passe majoritairement par la mer car les pipelines qui permettent de contourner le détroit d'Ormuz ont une capacité limitée. Cette passe est très facile à contrôler : ce sont 33 km de large, à l'endroit le plus étroit. Et dans cette zone, les deux voies que les pétroliers utilisent pour entrer et sortir du golfe Persique ne font qu'environ trois kilomètres de large chacune. Dimanche 1er mars, au moins deux navires ont été touchés par des tirs. Les grands armateurs comme Maersk, MSC ou CMA-CGM ont tout de suite demandé à leurs navires de se mettre à l'abri.    Un baril en hausse À l'ouverture de la cotation dimanche 1er mars au soir, sans surprise le baril de Brent, qui sert de référence pour la production du Golfe, a bondi et atteint 82 dollars. Vendredi, juste avant l'attaque contre l'Iran, son prix n'était que de 72 dollars. Et c'est bien le but recherché par Téhéran. Le pouvoir iranien veut utiliser ce levier pour mettre la pression sur Donald Trump, qui ne veut pas d'un pétrole cher. En menaçant une partie des revenus pétroliers des pays du Golfe, Téhéran pousse aussi ces États à agir en faveur d'une sortie de crise. L'Asie, région la plus impactée  Dans l'immédiat, il n'y a pas de risque réel pour l'approvisionnement mondial en pétrole et en gaz naturel liquéfié. Tous les pays disposent de stocks stratégiques. D'ailleurs lundi 2 mars, à 1h45 TU, le prix du baril était un peu redescendu. Beaucoup d'analystes pensent qu'il y a peu de chances que les États-Unis laissent l'Iran bloquer longtemps le détroit d'Ormuz compte-tenu de son importance. Et puis, il faut le signaler : le monde profite actuellement d'une surproduction de pétrole. C'est pour cela que les prix étaient bas en début d'année, même s'ils sont peu à peu remontés en raison des tensions géopolitiques. Si on regarde les flux pétroliers, ce ne sont pas les États-Unis, mais les puissances asiatiques qui sont le plus exposées au blocage du détroit d'Ormuz. Le Japon y achète dans le Golfe 90 % de son brut. La Chine, la moitié, notamment à l'Iran qui évidemment laisse passer les pétroliers chargés avec son brut. L'Europe est, elle, beaucoup moins exposée. Pourtant lundi, les prix du gaz aux Pays-Bas et en Angleterre augmentaient de plus de 20%. Environ 10% du GNL acheté en Europe vient de la région du Golfe. Au même moment, on apprenait également l'attaque sur la méga-raffinerie saoudienne de Ras Tanura. Certaines opérations ont été mises à l'arrêt après un début d'incendie sans qu'on puisse en mesurer les conséquences.  À lire aussiDétroit d'Ormuz: accès crucial pour les importations de pétrole de la Chine Les secteurs des engrais et du plastique aussi sous pression  Le marché pétrolier n'est pas le seul secteur à être impacté. Celui des engrais pourrait pâtir de la situation. Environ un tiers de la production mondiale, y compris le soufre et l'ammoniac, transitent par le détroit d'Ormuz. Par ailleurs, la hausse du prix du pétrole, si elle se confirme, aura aussi un impact sur le prix des engrais. Autre secteur à risque : celui du plastique. La région du Golfe produit 15 % du polyéthylène utilisé dans le monde.  Dans ce contexte très volatil, les investisseurs recherchent des placements sûrs. Ils achètent de l'or, dont le cours remonte depuis la semaine dernière. Mais aussi de la dette d'État. Au contraire, certaines valeurs jugées plus à risque pourraient en pâtir. Pour l'heure, après un léger recul samedi 28 février, le cours du bitcoin se maintient. Pour limiter les effets de contagion, les bourses de Dubaï et d'Abou Dhabi ont annoncé ce dimanche qu'elles resteraient fermées jusqu'à nouvel ordre.  À lire aussiAvec le blocage du détroit d'Ormuz, les marchés redoutent une flambée des prix du pétrole

Estelle Midi
La viande du jour – Maxime, auditrice : "On a déjà beaucoup de viandes proposées... Le cheval a rendu tellement de services à l'homme ! Le minimum que l'on puisse faire, c'est de ne pas le manger" - 02/03

Estelle Midi

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 3:03


Avec : Juliette Briens, journaliste à l'Incorrect. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.

Travelling - La 1ere
Out of Africa, Sydney Pollack, 1985

Travelling - La 1ere

Play Episode Listen Later Mar 1, 2026 56:24


La Ferme africaine, un roman de Karen Blixen, est porté à lʹécran par Sydney Pollack sous le titre dʹOut of Africa en 1985. Cʹest une reconstitution en costumes du Kenya de 1913 à 1931 avec des lions, un avion, des kenyans, des Anglais, une plantation de café, un mari volage et une grande histoire dʹamour entre Karen Blixen, jeune aristocrate danoise, une baronne, et un aventurier, un chasseur, Denys Finch Hatton. Au moment où lʹEurope entre en guerre, Karen expérimente une Afrique colonisée, devient chef dʹentreprise, finit par tout perdre, son mari, son amant, sa plantation, et rentre au Danemark. En 1937, elle écrit la Ferme africaine sous un pseudo, un récit autobiographique lumineux qui devient très vite un bestseller. Beaucoup de réalisateurs ont rêvé de porter ce roman épique à lʹécran. Cʹest Sydney Pollack qui sʹen empare sur un scénario de Kurt Luedtke. Le tournage sʹeffectue au Kenya où on reconstitue le passé colonial du pays. Un tournage épique, assez difficile, où on fait intervenir des milliers de figurants et où on fait venir tous les animaux depuis la Californie. Sur place, les autorités ne voient pas dʹun très bon œil lʹarrivée de cette équipe dʹaméricains qui tourne un vieux films en costumes. Mais ils sont très heureux quand le film, multiplement oscarisé, attire les touristes en masse dans le pays. Mais ça, cʹest une autre histoire. Sorti en 1985, le film attire tous les regards. Ce sont surtout Meryl Streep et Robert Redford qui font fondre les cœurs. Le public adore, la critique également à part certains journaux féminins qui fustigent les envies traditionnalistes dʹêtre une femme mariée de Karen Blixen en oubliant simplement que cʹest un récit autobiographique dʹune femme née en 1885. Autres temps, autres mœurs. Le film, récolte une pluie de récompenses des Golden Globes, des BAFTA et 7 Oscars,  dont les plus courus, lʹOscar du meilleur film et du meilleur réalisateur. REFERENCES FEENEY CALLAN Michael, Robert Redford, biographie, Editions la Trace, 2022 LONGWORTH Karina, Meryl  Streep, Cahiers du cinéma, 2013 Interview de Karen Blixen par Pierre Dumayet https://fresques.ina.fr/europe-des-cultures-fr/fiche-media/Europe00016/karen-blixen.html Meryl Streep - Out of Africa Interview (1997) https://www.youtube.com/watch?v=NkwiI-AqBxk Sydney Pollack en 1995 https://www.youtube.com/watch?v=b4231Eyevvs

On marche sur la tête
Iran : «Ce que j'attends avec beaucoup d'impatience, c'est la réaction française. Nous avons des navires dans la région, des ambassades» déclare Georges Fenech

On marche sur la tête

Play Episode Listen Later Feb 28, 2026 0:46


Charles Luylier revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

7 milliards de voisins
Femmes dans la rue : pourquoi sont-elles si invisibles ?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Feb 27, 2026 48:29


En France, le nombre de personnes sans domicile a doublé en dix ans. Aujourd'hui, environ 330 000 personnes n'ont pas de logement, dont 120 000 femmes. Beaucoup dorment dehors, parfois avec leurs enfants. Dans la rue, les femmes deviennent souvent invisibles : elles se cachent pour éviter les agressions, changent d'endroit et restent discrètes. Ce n'est pas un choix, mais une façon de survivre.  Pourtant, beaucoup travaillent. Elles ont des emplois précaires et mal payés, avec des horaires instables. Même avec un salaire, elles n'arrivent pas à trouver un logement. Les centres d'hébergement existent, mais ils sont pleins et rarement adaptés aux besoins des femmes.   Cette situation pose une question importante : comment une société riche peut-elle laisser des femmes travailler, fuir des violences, et malgré tout vivre dehors ? Pourquoi celles qui ont le plus besoin d'aide sont-elles les moins visibles ?  Que faudrait-il changer pour qu'aucune femme ne soit obligée de dormir dehors ? Et comment créer des solutions qui les rendent visibles, écoutées et réellement protégées ?  Avec : • Bérénice Peñafiel, sociologue, spécialiste de la précarité et des sans-abri, autrice de Femmes à la rue – regard d'une sociologue (Editions Terre Urbaine, 2025) • Lotfi Ouanezar, directeur général d'Emmaüs Solidarité.   À découvrir également dans l'émission : Un portrait de femme accompagnée par Emmaüs Solidarité signé Charlie Dupiot. Direction le centre d'hébergement d'urgence Léopold Robert, dans le 14ème à Paris. Ouvert par Emmaüs Solidarité en 2022, ce centre accueille des femmes, seules ou jeunes mamans. Aujourd'hui, 60 personnes y sont hébergées, dont 11 enfants en bas âge. Rencontre avec Farida, jeune maman sans domicile de 23 ans.  En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini.   Programmation musicale :  ► What Will They Say - Samara Cyn ► Neredesin Sen - Altın Gün.  

7 milliards de voisins
Femmes dans la rue : pourquoi sont-elles si invisibles ?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Feb 27, 2026 48:29


En France, le nombre de personnes sans domicile a doublé en dix ans. Aujourd'hui, environ 330 000 personnes n'ont pas de logement, dont 120 000 femmes. Beaucoup dorment dehors, parfois avec leurs enfants. Dans la rue, les femmes deviennent souvent invisibles : elles se cachent pour éviter les agressions, changent d'endroit et restent discrètes. Ce n'est pas un choix, mais une façon de survivre.  Pourtant, beaucoup travaillent. Elles ont des emplois précaires et mal payés, avec des horaires instables. Même avec un salaire, elles n'arrivent pas à trouver un logement. Les centres d'hébergement existent, mais ils sont pleins et rarement adaptés aux besoins des femmes.   Cette situation pose une question importante : comment une société riche peut-elle laisser des femmes travailler, fuir des violences, et malgré tout vivre dehors ? Pourquoi celles qui ont le plus besoin d'aide sont-elles les moins visibles ?  Que faudrait-il changer pour qu'aucune femme ne soit obligée de dormir dehors ? Et comment créer des solutions qui les rendent visibles, écoutées et réellement protégées ?  Avec : • Bérénice Peñafiel, sociologue, spécialiste de la précarité et des sans-abri, autrice de Femmes à la rue – regard d'une sociologue (Editions Terre Urbaine, 2025) • Lotfi Ouanezar, directeur général d'Emmaüs Solidarité.   À découvrir également dans l'émission : Un portrait de femme accompagnée par Emmaüs Solidarité signé Charlie Dupiot. Direction le centre d'hébergement d'urgence Léopold Robert, dans le 14ème à Paris. Ouvert par Emmaüs Solidarité en 2022, ce centre accueille des femmes, seules ou jeunes mamans. Aujourd'hui, 60 personnes y sont hébergées, dont 11 enfants en bas âge. Rencontre avec Farida, jeune maman sans domicile de 23 ans.  En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini.   Programmation musicale :  ► What Will They Say - Samara Cyn ► Neredesin Sen - Altın Gün.  

Grand reportage
East London: en Afrique du Sud, une ville face aux taxes Trump

Grand reportage

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 19:30


Depuis plusieurs mois, Donald Trump cible directement l'Afrique du Sud. Dans ses discours, le président américain accuse Pretoria de ne pas protéger les fermiers afrikaners blancs, qu'il prétend victimes d'un « génocide ». (Rediffusion du 10 décembre 2025) De notre envoyé spécial de retour de Johannesburg Les démentis sud-africains n'y changent rien. Washington sanctionne : boycott du G20 organisé à Johannesburg, exclusion de l'Afrique du Sud du prochain sommet États-Unis/Afrique et, surtout, décisions économiques lourdes, notamment des droits de douane de 30% sur les exportations sud-africaines. Pour East London, ville du Cap-Oriental dont l'économie dépend largement de l'usine Mercedes-Benz, la punition américaine est un séisme. Sur le port d'East London, la scène est pourtant immuable : rangées de berlines alignées sous les projecteurs, grues immobiles dans l'air salin, ouvriers qui s'affairent en attendant les navires. Dirk Botes, responsable clientèle, détaille l'organisation du terminal automobile : « Cette zone peut préstocker environ 1 400 voitures. Dans le hangar là-bas, un peu moins de 4 000, et sur l'esplanade ouverte environ 1 500. » Ce soir, un navire doit pourtant accoster avec plusieurs heures de retard, perturbé par le mauvais temps. « Il va charger ces véhicules, décharger ceux qui arrivent d'Europe, puis on recommencera avec le bateau suivant », explique-t-il. Ce ballet, autrefois parfaitement réglé, s'est ralenti au fil des mois. Le port exporte de moins en moins de voitures, essentiellement des Mercedes Classe C dont les ventes déclinent depuis plusieurs années. Sphiwe Mthembu, le directeur du port, ne masque pas son inquiétude : « La situation nous touche directement. Quand un constructeur présent depuis soixante-cinq ans commence soudain à souffrir d'une baisse de volumes, cela nous affecte immédiatement. Nous recevons des conteneurs destinés à l'usine : si l'usine tourne moins bien, le port en subit l'impact. Nous devons absolument garder Mercedes-Benz ici et attirer un deuxième grand constructeur. C'est vital pour l'économie locale. » En ville, la chambre de commerce suit de près la situation. Sa directrice, Lizelle Maurice, femme d'affaires respectée et ardente défenseure de l'économie locale, résume l'impact en quelques mots : « Le marché américain était notre plus gros marché, environ 30% de toutes les commandes. Quand les volumes ont commencé à baisser, les fournisseurs de Mercedes-Benz ont immédiatement réduit leurs effectifs. Et cela, c'était avant même les tarifs de Trump. La pandémie avait déjà mis notre économie à genoux. L'an dernier, l'usine est passée de trois à deux équipes, puis 700 départs volontaires ont été annoncés. Les décisions de Washington n'ont fait qu'aggraver une situation déjà très tendue. » Pour comprendre la centralité de Mercedes-Benz dans la région, Ted Keenan, journaliste du Daily Dispatch, déroule une liste : Auria Africa, Valeo International, AIH, et bien d'autres. Tous ont licencié ces derniers mois. «Certaines estimations parlent de 160 000 personnes potentiellement touchées dans la région si Mercedes s'en allait », glisse-t-il, avant de nuancer : « Je ne crois pas que ce soit réaliste. Ce serait la pire chose qui puisse arriver. Mais, il y a des rumeurs persistantes venues de Chine : Mercedes-Benz serait prêt à partager son usine. Aujourd'hui, beaucoup de constructeurs partagent leurs installations. Ce n'est pas impensable. » Pour les employés, c'est jour de fête. Plusieurs centaines d'entre eux sont rassemblés sur un terrain de rugby pour la traditionnelle célébration de fin d'année. Brochettes, musique, danses. Thabile Bevu, délégué du syndicat Numsa, explique pourtant que cette année a été rude : « La production s'est arrêtée plus tôt que d'habitude, quatre semaines en avance. C'est une combinaison de facteurs. Les taxes américaines ont forcé l'usine à réduire. En juillet, on a aussi été en chômage technique pendant six semaines. Beaucoup d'employés embauchés l'an dernier ont déjà perdu leur travail. Alors, tout le monde se demande : est-ce que je serai le prochain ? Mais Mercedes a toujours réussi à faire face, en travaillant avec nous. » Le lendemain, l'un des ouvriers, Phiwe Qaba, arborant un maillot bleu clair des Orlando Pirates, confirme que la crainte est constante : « On parle toujours du même sujet. Parce que dès que les États-Unis arrêtent de commander, notre vie quotidienne change. » Si lui bénéficie d'accords garantissant un revenu minimum même en cas de chômage technique, il pense aux autres, à ceux qui gravitent autour de l'usine : « La dame qui vend des fruits à l'entrée, le gars qui fait le ménage, celle qui prépare la nourriture… eux rentrent chez eux sans un sou. C'est une catastrophe. » À quelques kilomètres du centre-ville, dans le township historique de Duncan Village, on ressent déjà les secousses de la crise. Khulile Jacobs, éducateur et figure locale, fait visiter le lycée du quartier et raconte l'effet sur les familles : « Beaucoup avaient pris des prêts logement ou auto. Avec les licenciements, tout risque de s'effondrer. Des familles qui avaient quitté le township pour des quartiers plus aisés reviennent déjà. Le mouvement a commencé juste après l'élection américaine de novembre. Les entreprises savaient ce qui allait arriver. » Pour Khulile Jacobs, les raisons des décisions de Donald Trump dépassent largement les questions agricoles ou sécuritaires : « C'est une nouvelle forme de guerre froide. L'Afrique du Sud est un hub d'investissements sur le continent. On a l'impression que Trump essaie de détourner ces investissements vers les États-Unis. » Il ajoute un facteur géopolitique majeur : « Le fait que notre pays ait amené Israël devant la Cour internationale de justice a pesé lourd. Pour Trump, c'est comme si l'Afrique du Sud s'était opposée à un allié stratégique. » Et lorsqu'on lui demande s'il soutient son gouvernement dans cette démarche, la réponse est sans ambiguïté : « À 100 %, même plus. Nous nous tiendrons toujours aux côtés du peuple palestinien. Moralement, nous ne pouvons pas faire autrement. » Malgré tout, certains veulent croire à un possible apaisement. Lizelle Maurice, la directrice de la chambre de commerce, appelle à ne pas couper le dialogue : « Trump doit comprendre que ses décisions touchent des millions de personnes. Il doit revoir sa stratégie vis-à-vis de l'Afrique du Sud. Comme je le dis toujours : garde tes amis près de toi, mais tes ennemis encore plus près. »

Outils du Manager - Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le management sans jamais oser le demander !
Épisode 2 | L'erreur du management "bienveillant" et le piège Jack Welch

Outils du Manager - Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le management sans jamais oser le demander !

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 30:54


Tu souhaites faire former tes managers ? Prends contact avec adelie@outilsdumanager.com pour voir si l'École des Managers est faite pour eux.***Découvre ce que nous avons créé pour t'aider à aller plus loin :Des formactions pratiques et concrètes pour manager efficacement, quel que soit ton rôle ou ton secteur.Une communauté unique en ligne, le CIEL, où dirigeants et cadres dirigeants, s'entraident pour réussir ensemble.L'offre exclusive du moment pour t'aider à passer à l'action dès aujourd'hui.Clique ici pour explorer le catalogue ODM : https://www.formactions.outilsdumanager.com/cataloguecomplet***Dans ce deuxième épisode de notre série, Cédric s'attaque aux deux grands modèles qui piègent les entreprises : le management à la pression et le management à la bienveillance pure.Beaucoup de dirigeants oscillent entre ces deux extrêmes sans jamais trouver l'équilibre. Entre la logique darwinienne de Jack Welch (General Electric) qui consiste à licencier les 10 % les moins performants et le mirage de la bienveillance inconditionnelle qui dérive souvent vers le laisser-faire , Cédric vous explique pourquoi aucune de ces voies ne garantit une performance durable.Au programme :Le management à la pression : Pourquoi le pouvoir hiérarchique seul crée des "collaborateurs zombies" et des comportements passifs-agressifs.Le piège de la bienveillance : Pourquoi être "trop gentil" sans exigence détruit le respect et la productivité.Le rôle du chef : Pourquoi vos collaborateurs attendent que vous sachiez dire "non" et que vous fassiez le tri dans les initiatives.Vers la Troisième Voie : Une introduction à la méthode qui réconcilie respect et performance.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Invité Afrique
Côte d'Ivoire: «La situation actuelle ne laisse pas beaucoup de choix sur les prix au Conseil café-cacao»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 11:38


Le Salon international de l'Agriculture a ouvert ses portes le week-end dernier, 21 et 22 février, à Paris. Pour cette 62e édition, c'est la Côte d'Ivoire qui est l'invitée d'honneur. Premier producteur mondial de cacao et de noix de cajou, le pays des éléphants est l'une des puissances agricoles d'Afrique de l'Ouest. Notamment en pourvoyant pour 40% de la production mondiale de cacao. Mais, depuis l'an dernier, les cours de l'or brun sont en chute libre. Conséquence : des milliers de tonnes d'invendus restent sur les bras des planteurs. La Côte d'Ivoire va-t-elle être obligée de vendre son cacao moins cher ? Pour en parler, le nouveau ministre ivoirien de l'Agriculture est ce matin notre Grand Invité Afrique. Bruno Nabagné Koné répond aux questions de Sidy Yansané. À lire aussiCôte d'Ivoire: le Conseil du Café Cacao à la rescousse de la filière cacao

Maintenant, vous savez
L'IA nous fait-elle vraiment gagner du temps ?

Maintenant, vous savez

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 5:23


On a souvent tendance à considérer l'intelligence artificielle comme un vrai coup de pouce, notamment dans le cadre professionnel. Elle serait synonyme de gain de temps et d'efficacité. Beaucoup l'ont d'ailleurs déjà adoptée et l'utilisent au quotidien. Pourtant, cet outil pourrait produire l'effet inverse de celui recherché. Au lieu de nous faire gagner du temps, il se pourrait même qu'il nous en fasse perdre. C'est en tout cas ce que met en lumière une étude menée par des chercheuses de l'Université de Berkeley en Californie, et publiée en février 2026 dans la Harvard Business Review. Comment est-il possible que l'IA nous fasse perdre du temps ? Et quel impact cela a-t-il sur notre charge de travail ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. À écouter ensuite : Quels sont les métiers les plus menacés par l'Intelligence Artificielle ? L'IA a-t-elle vraiment bouleversé nos relations humaines ? L'IA va-t-elle tuer le cinéma ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Les interviews d'Inter
Négociations commerciales : "C'est beaucoup plus tendu que d'habitude", selon le patron du lobby agroalimentaire

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 7:01


durée : 00:07:01 - L'invité de 6h20 - par : Mathilde MUNOS - Démarrées le 1er décembre et prévues jusqu'à dimanche les négociations annuelles entre la grande distribution et l'industrie agroalimentaire déterminent les prix en rayon. Jean-François Loiseau, président de l'ANIA, dénonce une "pression infernale" de la grande distribution. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Tribu - La 1ere
Pourquoi le passé semble si séduisant

Tribu - La 1ere

Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 26:45


Invité: Jan Spurk. Beaucoup de personnes ne se retrouvent plus dans le monde tel quʹil va. Elles estiment quʹaujourdʹhui est pire quʹhier, et que demain risque dʹêtre encore pire. Pour certains, le passé se présente dès lors comme un refuge, voire plus: un horizon désirable. Ce désir du passé vient-il d'un sentiment d'impuissance? Est-ce une simple nostalgie ou un projet plus structuré? Tribu reçoit Jan Spurk, professeur émérite de sociologie à lʹUniversité Paris Cité. Il signe ce livre "Futur Antérieur: Le passé, un avenir désirable?", publié aux Éditions Le Bord de lʹEau.

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Julien Cazarre
Le pompier de service dont Cazarre ne veut plus (même s'il aime beaucoup l'homme) : Claude Puel / Michel der Zakarian pour J-C – 23/02

Julien Cazarre

Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 7:56


Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !

Aujourd'hui l'économie
La France est-elle encore une grande puissance agricole?

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 3:32


À l'ouverture du Salon international de l'agriculture à Paris, un mot revient sans cesse dans les allées : l'inquiétude. Maladies animales, concurrence étrangère, pression sur les prix... Les agriculteurs s'interrogent sur l'avenir de leur profession. Et derrière ces préoccupations, une question centrale : la France est-elle encore une grande puissance agricole ?  Dans les allées du Salon international de l'agriculture, l'ambiance est particulière. Un mot revient parmi les participants : l'inquiétude. Inquiétude face aux maladies animales, à la concurrence étrangère, à la pression sur les prix... Et derrière tout cela, une question simple que se posent agriculteurs et exploitants : est-ce que la France est encore une grande puissance agricole ? Lorsque l'on interroge les professionnels présents, la réponse est presque unanime : « oui, mais… ». Si l'on s'en tient au « oui », ils n'ont pas tout à fait tort. En termes de chiffres, la France reste le premier pays producteur agricole de l'Union européenne. L'an passé, la production s'élevait à un peu plus de 88 milliards d'euros, devant l'Allemagne, l'Italie et l'Espagne. La grande force de la France réside dans sa diversité agricole. Une richesse parfaitement mise en valeur dans les pavillons du salon : céréales, élevage, vins, fromages, fruits, légumes, pêche… Toutes ces filières constituent de véritables piliers de l'écosystème agricole français et participent à son rayonnement. Mais derrière ce leadership apparent, les fragilités s'accumulent. Un commerce extérieur en recul et des exportations en chute libre C'est là qu'intervient le « mais » du fameux « oui mais ». Car la production agricole française augmente moins vite que celle de ses voisins européens. Autrement dit, la France ralentit pendant que ses concurrents accélèrent. Mais le véritable sujet, celui qui revient dans toutes les discussions avec les exploitants, c'est le commerce extérieur. La France exporte moins. Beaucoup moins. Le pays est passé de deuxième exportateur agricole européen en 2000 à sixième aujourd'hui. Si les exportations reculent, c'est d'abord parce que les piliers traditionnels de l'excédent commercial vacillent. Le vin et les spiritueux subissent de plein fouet les tensions commerciales avec la Chine et les États-Unis. Les céréales souffrent de la concurrence accrue de la mer Noire et de l'Argentine. Les produits laitiers et la viande sont fragilisés par la hausse des coûts et les maladies animales. Résultat, la France importe de plus en plus ce qu'elle consomme, y compris pour des productions historiquement emblématiques du territoire. Coûts de production, compétitivé et modèle agricole à réinventer Mais le cœur du problème est plus profond. Tous les agriculteurs rencontrés le confient, leur production n'est plus compétitive. La France décroche parce que ses produits sont plus chers que ceux de ses concurrents, notamment espagnols et italiens. En moyenne, 65% du chiffre d'affaires part dans les charges : énergie, engrais, carburants, alimentation animale, normes et fiscalité. En Espagne et en Italie, ce chiffre tombe respectivement à 44% et 45%. La conséquence est immédiate. La valeur ajoutée agricole française par hectare est deux à trois fois plus faible que celle de ses voisins européens. Un écart qui pèse lourdement sur la rentabilité des exploitations et leur capacité à investir. Pendant que la France peine à réinventer son modèle, ses concurrents avancent à marche forcée. L'Espagne combine compétitivité-coût et spécialisation dans les fruits, l'huile d'olive et la viande porcine. La Pologne mise sur des produits exportés massivement. L'Italie, elle, fait le pari de la qualité, des labels et de l'image de marque. Pour autant, il ne s'agit pas encore d'un déclin irréversible. La France conserve de nombreux atouts : diversité des productions, savoir-faire, image gastronomique, potentiel de montée en gamme... Mais les leviers de transformation sont désormais urgents. Et c'est tout l'enjeu de ce Salon de l'agriculture : inventer, voire réinventer, l'agriculture française de demain pour permettre à la France de rester une grande puissance agricole dans un monde de plus en plus concurrentiel.

Reportage International
La Serbie, un havre de liberté pour les exilés russes

Reportage International

Play Episode Listen Later Feb 22, 2026 2:37


Depuis l'invasion de l'Ukraine il y a 4 ans, Belgrade a accueilli entre 200 000 et 300 000 Russes, attirés par une politique de visa souple, des liaisons aériennes quotidiennes ainsi que certains liens historiques et culturels entre ces pays de religion orthodoxe. Beaucoup y ont ouvert des entreprises, des restaurants, et tous disent profiter d'une nouvelle liberté et d'un accueil chaleureux. Même si les relations de la Serbie avec Moscou pèsent sur leur avenir. Un reportage de notre correspondant de retour de Belgrade à retrouver dans la longueur dans Accents d'Europe. À lire aussiÀ la Une : la fuite autoritaire s'accélère en Serbie

Le journal de 18h00
L'extrême droite défile à Lyon pour rendre hommage au militant identitaire Quentin Deranque

Le journal de 18h00

Play Episode Listen Later Feb 21, 2026 10:38


durée : 00:10:38 - Journal de 18h - Des militants identitaires - 3 200 selon la Préfecture - ont arpenté les rues de Lyon, dans le calme, en dénonçant la violence d'extrême gauche. Beaucoup étaient masqués et portaient des lunettes pour ne pas être identifiés.

Les journaux de France Culture
L'extrême droite défile à Lyon pour rendre hommage au militant identitaire Quentin Deranque

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Feb 21, 2026 10:38


durée : 00:10:38 - Journal de 18h - Des militants identitaires - 3 200 selon la Préfecture - ont arpenté les rues de Lyon, dans le calme, en dénonçant la violence d'extrême gauche. Beaucoup étaient masqués et portaient des lunettes pour ne pas être identifiés.

Les p't**s bateaux
Est-ce que les lapins aiment vraiment beaucoup les carottes, plus que les autres légumes ?

Les p't**s bateaux

Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 3:11


durée : 00:03:11 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Géraldine, 8 ans et demi, pose une question qui nous semble évidente depuis nos lectures enfantines. Et pourtant… Serait-ce une fable ? La réponse de la spécialiste du comportement des animaux, Agatha Liévin-Bazin. - invités : Agatha Liévin-Bazin - Agatha Liévin-Bazin : Docteure en éthologie, spécialiste du comportement social des oiseaux, vulgarisatrice scientifique et autrice du blog “Le nid de pie” - réalisé par : Stéphanie TEXIER Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Journal d'Haïti et des Amériques
En Bolivie, le gouvernement se mobilise contre la pédocriminalité

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 30:00


En Bolivie, une commission contre l'impunité en matière de délits sexuels contre les mineurs doit se mettre au travail début mars 2026, trois ans après que le pays a été secoué par une affaire au sein de l'Église catholique. Mais la méthode choisie laisse certaines victimes sceptiques. Le scandale éclate en avril 2023 quand El Pais publie des extraits du journal intime d'un prêtre, le père Pica. Il y reconnaît avoir agressé 85 enfants entre 1972 et 2000, essentiellement quand il était directeur d'un pensionnat jésuite à Cochabamba, dans le centre de la Bolivie. Mais ce n'est qu'en septembre 2025 que deux dirigeants de la Compagnie de Jésus sont condamnés par la justice bolivienne à un an de prison chacun pour avoir couvert ces crimes. C'est bien peu, se désolent alors les victimes. D'autant que le père Pica, lui, est mort en 2009. Durcir les peines est l'un des objectifs de la commission, indique Marine de La Moissonnière, du service International de RFI. Celle-ci va enquêter sur tous les cas d'agressions sexuelles contre des mineurs qui n'ont pas été jugés ou qui sont prescrits pour comprendre ce qui s'est passé, si certaines personnes ont volontairement traîné des pieds ou détourner le regard.   Des victimes vigilantes Mais en face, les victimes ne sont pas très enthousiastes. Elles sont échaudées par de précédentes initiatives, de précédents cas comme celui du père Lucho Roma, un autre prêtre espagnol qui a abusé de dizaines d'enfants en Bolivie. L'Église a enquêté longuement mais n'a rien fait de ses sombres découvertes. Le parquet, lui, avait classé l'affaire faute, soi-disant, de retrouver des victimes. « La Compagnie de Jésus s'est dotée de lignes d'écoute et de dispositifs pour recueillir la parole de victimes. Mais tout cela n'a débouché que sur davantage d'impunité, reproche Wilder Flores, président de l'association La Communauté bolivienne des survivants, interrogé par Carlos Pizarro, de la rédaction en espagnol de RFI. Souvent, ce genre de commissions, c'est juste "beaucoup de bruit pour rien". On peut même parler d'un engagement de façade. Donc on va être très vigilants. On espère vraiment que cette commission n'a pas été créée pour mettre tout sous le tapis. » En ce qui concerne la perpétuité, Wilder Flores y est favorable. Mais selon lui, les complices des auteurs d'agressions sexuelles sur des enfants devraient, eux aussi, être passibles de cette peine. Il appelle tous les Boliviens ayant connaissance de cas de pédophilie, à parler. Mais selon lui, il faut qu'ils s'adressent directement à la justice, pas aux autorités ecclésiastiques.   Au Venezuela, des chavistes rongés par le doute Au Venezuela, la loi d'amnistie promise il y a trois semaines par la présidente par intérim Delcy Rodriguez a été promulguée hier, quelques minutes après avoir été adoptée à l'unanimité par les députés. Mais les journaux se font l'écho des réserves émises au sujet de cette amnistie, et notamment celles de l'opposant Juan Pablo Guanipa. Pour lui, le texte promulgué « est un document frauduleux qui cherche à faire chanter de nombreux Vénézuéliens innocents et qui exclut plusieurs frères qui sont encore injustement derrière les barreaux ». C'est ce qu'il a déclaré dans un communiqué que relaie La Patilla. Pendant ce temps, certains partisans du régime chaviste sont rongés par le doute, près de deux mois après l'enlèvement de Nicolas Maduro et de son épouse Cilia Flores. C'est à lire cette fois dans TalCual. Deux femmes employées dans un ministère qui discutent à voix basse dans un café de Caracas. Elles disent être des révolutionnaires très honorables. Ce qui ne les empêche pas de se poser mille questions : « Se pourrait-il qu'il y ait eu trahison ? Qui aurait pu être le traître ? Et Delcy, de quel côté est-elle ? » Beaucoup d'autres citoyens qui sont ou étaient chavistes, trouvent les événements récents étranges, paradoxaux, écrit TalCual. Alors ils doutent, même si on leur a dit que douter, c'était trahir. Il y a ceux aussi qui se demandent si Nicolas Maduro était vraiment le meilleur dirigeant pour le pays. C'est le cas de Perla, qui se souvient de la joie qu'elle avait ressentie lors de l'élection d'Hugo Chavez en 1999. Et sa déception après celle de Nicolas Maduro. Pour Perla, cette élection a été le début des désastres : l'inflation, les pénuries, la faim... Et en ce qui la concerne, la dépression. Un matin de 2021, Perla n'a pas réussi à sortir de son lit. Elle a démissionné et elle s'est consacrée à ses enfants et sa communauté. Aujourd'hui, cinq ans plus tard donc, la seule chose qui la rend heureuse, c'est cette libération des prisonniers politiques.   La loi préférée de l'ICE Aux États-Unis, les policiers de l'immigration ont ressorti des oubliettes une loi qui leur permet de placer en détention des citoyens états-uniens. C'est l'article 18 USC 111, qui interdit d'agresser, de résister, de s'opposer, d'entraver ou d'intimider un agent fédéral dans l'exercice de ses fonctions. Les agents de l'ICE l'invoquent à tour de bras à Minneapolis, Chicago ou Los Angeles, toutes ces villes où les habitants s'organisent face aux opérations d'expulsion. C'est à lire sur le site de CNN qui consacre une longue enquête à ce sujet. Depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, elle a été invoquée 580 fois. C'est 40% de plus que durant l'année précédente, lorsque Joe Biden était encore président. Le département de la Sécurité intérieure se justifie en affirmant que la violence contre ses agents est sans précédent. Mais sur 22 poursuites engagées en vertu de cet article 18 USC 111, 16 ont fini classées sans suite. Ce qui fait dire aux experts que l'administration Trump interprète la loi de manière extrêmement large, avec des conséquences inquiétantes pour la liberté d'expression et le droit de manifester. Sur le site du New Yorker, enfin, vous lirez l'histoire de Manuela et Ivan. L'histoire de deux immigrés équatoriens vivant dans le Queens, à New York, qui s'est effondrée quand Ivan a été arrêté par l'ICE. C'était à 7h49 le matin du 27 janvier. Une histoire singulière, dramatique, et désormais tristement banale.   Eau en sachets en Haïti : attention danger En Haïti, confronté à la violence des gangs et à une insécurité alimentaire chronique, un autre danger pèse sur la population : l'eau contaminée. Une enquête du ministère du Commerce et de l'Industrie a révélé que près de 92% des eaux consommées en Haïti, surtout l'eau vendue en sachets, sont contaminées aux bactéries coliformes, qui indiquent une présence de matières fécales. Mais à Port-au-Prince, l'eau en sachets se vend toujours. Depuis l'enquête, aucune mesure concrète n'a été annoncée, alors que les professionnels de la santé continuent d'alerter sur les risques pour la population. Reportage de notre correspondant à Port-au-Prince, Peterson Luxama.

Le Gratin par Pauline Laigneau
Instagram a changé. Voici ce qui fonctionne désormais. #Leçon279

Le Gratin par Pauline Laigneau

Play Episode Listen Later Feb 18, 2026 38:06


Aujourd'hui, dans cette nouvelle leçon du mercredi, je reçois Emilie Lagrange, fondatrice de Sikour.immo.Emilie a passé quinze ans dans l'immobilier. Elle connaît parfaitement les règles du jeu.Et pourtant, elle a décidé de les remettre en question.Avec Sikour, elle propose un modèle radicalement différent.Vendre sans agence. Mais jamais seul.Un accompagnement professionnel, au forfait, indépendant du prix du bien.Le projet est solide. L'expertise est là.Mais un obstacle majeur se dresse très vite : comment faire comprendre un modèle qui n'existe pas encore dans l'esprit du public ?Emilie créer du contenu. Elle explique. Elle vulgarise.Mais sur les réseaux sociaux, cela ne prend pas.Pas de traction réelle. Peu de leads. Beaucoup d'énergie investie.Dans cette leçon, je l'aide à faire un pas de côté.À comprendre pourquoi Instagram ne récompense plus la pédagogie brute.À distinguer visibilité, conversion et réassurance.Et surtout, à choisir une stratégie réaliste, alignée avec son modèle, son temps et ses ambitions.Une leçon précieuse pour tous ceux qui lancent un projet nouveau, et qui cherchent moins à faire du bruit qu'à bâtir quelque chose qui dure.Bonne écoute ✨CHAPITRAGE 00:00 – Introduction et contexte du projet03:00 – Présentation d'Emilie LAGRANGE et du modèle Sikour.immo07:00 – Pourquoi les réseaux sociaux ont profondément changé11:00 – Le mythe de la pédagogie qui suffit à émerger17:00 – Concept, codes des plateformes et limites d'Instagram25:00 – Se focaliser, prioriser et construire une stratégie à 6 mois#LeçonDuMercredi #Entrepreneuriat #CréerSonEntreprise #LancementDeProjet #StratégieBusiness #RéseauxSociaux #Immobilier #NouveauModèle #Priorités #Focus #VisionLongTerme #PaulineLaigneau #PodcastBusinessNotes et références de l'épisode Pour retrouver Emilie et Sikour.immo : Sur son site internetSur InstagramSur LinkedInPour retrouver le replay du Grand Live : Les nouveaux codes des réseaux sociaux en 2026Sur Demian.educationVous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

Rothen s'enflamme
Rothen : "Vinicius est de mieux et mieux, et ça fait beaucoup de bien au Real"– 17/02

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 2:01


Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.

Grand bien vous fasse !
"Il est beaucoup plus sûr d'être craint que d'être aimé"

Grand bien vous fasse !

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 4:32


durée : 00:04:32 - Les punchlines de la philo - par : Thibaut de Saint-Maurice - Thibaut s'attaque à un monument de la pensée politique : une citation de Machiavel, « Il est beaucoup plus sûr d'être craint que d'être aimé ». Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.