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Essayez Shifter en vous rendant sur ➡️ app-shifter.com/enrouelibre et bénéficiez de 30% de remise sur votre abonnement.Merci à Nicolas d'être venu au studio pour enregistrer cet épisode.Sa vidéo, 10 Jours Pour Traverser l'Europe à Vélo : https://youtu.be/xRKYOwzdKVM?si=ZbuOTG6FURheDM_HRetrouvez Nicolas sur ses réseaux:https://www.instagram.com/nicolasfleury_/https://www.tiktok.com/@nicolasfleuryhttps://www.linkedin.com/in/nicolas-fleury-travaillons-ensemble/-Les chapitres de l'épisode.00:00 Présentation de l'invité01:59 La suède à vélo06:43 Comment s'y préparer?12:00 Les évènements marquants du trip14:33 Ce que ça lui a appris17:16 La force de caractère19:33 Sa carrière dans le trial31:30 La comparaison35:32 Conseils à ceux qui veulent vivre du vélo37:09 Définitions de "Core" et "Mainstream"45:41 Son business model01:00:30 Ambassadeur ou influenceur?01:02:12 Combien coûte Nico?01:14:27 convictions et collaborations01:18:35 Son équipe01:40:47 Le GROS truc qu'il aimerait accomplir01:48:21 Que lui souhaiter pour la suite01:49:56 Un invité?01:53:24 Un mot de la fin?01:54:14 Mon mot de la fin01:58:18 Merci à vous---
On explore les avancées spectaculaires de l'intelligence artificielle, les dérives possibles des chatbots et les innovations technologiques qui pourraient transformer l'industrie. Génération vidéo, IA chinoises, deepfakes et infrastructures énergétiques : tout ce qu'il faut comprendre cette semaine dans cet épisode du podcast Tech Café. Me soutenir sur Patreon Me retrouver sur YouTube On discute ensemble sur Discord Dans le soft Vie des hauts : Helios, Cubecomposer. En poids en en volume : Realwonders, restauration et mouvements 3D. Pourquoi tant de Qwen ? Par tous l'essaim : Kimi K2.5. Gemini envoie un agent en mission pour le retrouver. Clueless : tricher n'est pas jouer. Combien faut-il de neurones pour jouer à Doom ? Des modèles 3D fourmidables ! Dans le dur Ca m'Iran malade : après les cyberattaques, les… attaques. Terrapower ne manque pas de sels. Aikid'eau : et maintenant, des datacenters offshores… L'optique sans la fibre, Taara le bol des fils. NVIDIA préfère l'optique avec la fibre. Nouveaux Xeons, nouvelles mémoires. Linux, définitivement un OS de barbus. Participants Une émission préparée par Guillaume Poggiaspalla Présenté par Guillaume Vendé
Le sujet :Posez cette question à votre conseiller en gestion de patrimoine : " Combien exactement m'avez-vous coûté l'année dernière ? " et observez sa réaction embarrassée. La réalité est que le conseil en patrimoine est agrémenté de rétrocommissions opaques qui créent un conflit d'intérêts important.L'invité du jour :Pierre Marin est cofondateur de RockFi, un cabinet de gestion de patrimoine novateur. Au micro de Matthieu Stefani, il nous éclaire sur la révolution en cours dans la gestion de patrimoine.Découvrez : Le problème avec les rétrocommissions des CGPComment la technologie transforme le métier de CGPL'importance fondamentale du « goal-based investment »Le silver tsunami : le raz de marée dans la gestion patrimonialeComment choisir les bons placements en 2026Ils citent d'anciens épisodes de La Martingale :#303 - Perdez-vous de l'argent avec votre CGP ?#277 – ChatGPT vs CGP : qui gère le mieux votre argent ?#249 – Tout savoir sur les produits structurésOn vous souhaite une très bonne écoute ! C'est par ici si vous préférez Apple Podcasts, ou ici si vous préférez Spotify.Et pour recevoir toutes les actus et des recommandations exclusives, abonnez-vous à la newsletter, c'est par ici.La Martingale est un podcast du label Orso Media.Bénéficiez de 0,39% de frais de gestion à vie sur les supports en unités de compte : https://lp.louveinvest.com/offre-av-la-martingale*Source : Benchmark de novembre 2025 réalisé par Les Echos Études.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la libération de militaires congolais détenus par l'AFC/M23 et le déblocage des réserves stratégiques de pétrole. CAN 2025 : vers des peines plus lourdes pour les supporters sénégalais ? Condamnés le 19 février à des peines allant de trois mois à un an de prison ferme pour les violences lors de la finale de la CAN 2025 Sénégal-Maroc, les 18 supporters sénégalais vont être jugés en appel après une demande du Parquet marocain et de la partie civile. Le nouveau s'ouvre le lundi 16 mars 2026. Qu'est-ce qui a motivé cet appel ? Doit-on s'attendre à des peines plus lourdes ? Les supporters peuvent-ils espérer une grâce du roi Mohammed VI ? Avec Matthias Raynal, correspondant de RFI à Casablanca. RDC : que sait-on de la libération annoncée de militaires congolais par l'AFC/M23 ? Dans un communiqué, les rebelles de l'AFC/M23 soutenus par le Rwanda ont annoncé la libération de 2 700 militaires des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC). Aucun calendrier n'a été annoncé et les contours de cette opération restent flous. Pourquoi le groupe armé prend-il cette décision maintenant ? A-t-il subi des pressions ? Comment ces libérations vont-elles s'organiser étant donné le nombre conséquent de militaires concernés ? Avec Patient Ligodi, journaliste au service Afrique de RFI. Guerre en Iran : combien de temps les pays peuvent tenir avec leurs réserves de pétrole ? Pour faire retomber les prix du pétrole qui flambent depuis le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, les pays membres de l'Agence internationale de l'énergie ont décidé de puiser dans leurs réserves stratégiques. 400 millions de barils de pétrole ont été libérés. Est-ce suffisant ? Combien de temps ces réserves permettront-elles de tenir ? Les pays pétroliers profitent-ils de l'augmentation des prix ? Avec Anna Creti, professeur d'Économie à Paris-Dauphine, directrice de la Chaire de l'économie du climat.
Au Sénégal, le slogan « Sonko c'est Diomaye, Diomaye c'est Sonko » appartient-il au passé ? La rupture entre le président de la République et son Premier ministre est-elle inévitable ? Nous lançons le débat alors que les deux hommes, arrivés ensemble au pouvoir il y a près de deux ans, affichent de plus en plus leurs divergences. Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
À votre avis, pourquoi Rome a-t-elle eu une histoire aussi glorieuse ? Et si je vous disais… que c'était grâce à ses routes ? Qui aurait cru que la grandeur d'un empire tenait à l'enchevêtrement astucieux de gros pavés sur plusieurs couches de mortier, de cailloux, de pierres plates et de sol tassé ? C'est logique, des bonnes routes, ça permet de faire circuler facilement et rapidement les marchandises, les soldats, les gens, les ordres, les informations, les impôts, les messages… et les idées aussi.Mais la vérité, pour les archéologues, c'est qu'étudier les routes utilisées par les Romains, c'est pas si simple ! C'est pour ça qu'en novembre 2025, un nouveau projet a été publié dans "Scientific Data" : Itiner-e, une plateforme en ligne qui propose une base de données ouverte et géoréférencée des routes romaines autour de 150 de notre ère. C'est donc l'occasion de vous en toucher un mot !Bonne écoute !➤ Un grand merci à Gérard Coulon pour avoir accepté de nous répondre et pour sa disponibilité ! Il a notamment écrit :➜ "Les voies romaines en Gaule" : https://actes-sud.fr/catalogue/les-voies-romaines-en-gaule-020916➜ et "Pérégrinations dans la Gaule romaine et dans les provinces des Alpes et de Corse" avec Jean-Claude Golvin : https://actes-sud.fr/catalogue/peregrinations-dans-la-gaule-romaine-019431➤ Pour aller plus loin sur le sujet, découvrez :➜ Itiner-e : https://itiner-e.org/➜ Combien de temps pour un Paris/Marseille dans l'Empire Romain ? : https://youtu.be/bNTNv72QF04➜ Comment l'Empire romain est parvenu à rassembler des peuples si différents ? : https://youtu.be/hLQ3Bm0xfnA
Découvrez ma formation aux fondamentaux de l'accueil, un parcours d'excellence, accessible à toutes & tous !1️⃣ Présentation de l'épisode :Combien d'hôteliers-restaurateurs demandent des avis… et sabotent leur image sans s'en apercevoir ?Aujourd'hui, je vous partage les meilleures pratiques autour de ce sujet essentiel.Comprendre pourquoi demander un avis est stratégiqueSavoir comment bien le demanderIdentifier ce qu'il ne faut plus jamais direEn bonus, en fin d'épisode, je vous partage les formulations qui fonctionnent pour demander un avis client !2️⃣ Notes et références :▶️ Toutes les notes et références de l'épisode sont à retrouver ici.3️⃣ Le sponsor de l'épisode : MewsMews, c'est la plateforme de gestion hôtelière qui réunit tout ce dont vous avez besoin : PMS, POS, RMS, housekeeping et paiements.L'objectif ? Automatiser les tâches répétitives à faible valeur, pour que vos équipes puissent se concentrer sur ce qui compte vraiment : créer des expériences mémorables pour vos clients.Si vous souhaitez en savoir plus ou demander une démo, contactez Mews de ma part — et bénéficiez d'une offre exclusive. Rendez-vous sur mews.com !4️⃣ Chapitrage : 00:00:00 - Introduction00:02:00 - L'avis client comme outil marketing00:05:00 - Les erreurs de formulation à éviter00:09:00 - Les trois principes fondamentaux pour demander un avis00:13:00 - Les outils et canaux de sollicitation00:16:00 - ConclusionSi cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLe E-Carnet "Devenir un Artisan Hôtelier" pour celles et ceux qui souhaitent faire de l'accueil un véritable artLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les cours du pétrole depuis le début de la guerre en Iran, la force de frappe iranienne et des tensions au sein de l'Église anglicane. Sénégal : le tandem Diomaye-Sonko définitivement enterré ? En réaction à la première assemblée générale de la coalition « Diomaye Président », de nombreux militants du Pastef, le parti au pouvoir, et des membres du gouvernement ont pris position en faveur du Premier ministre. Le divorce est-il définitivement consommé entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko ? La coalition du chef de l'État affiche ses intentions électorales. Quels sont ses objectifs ? Avec Léa-Lisa Westerhoff, correspondante permanente de RFI à Dakar. Guerre en Iran : comment les propos de Donald Trump influencent les cours du pétrole ? Alors que les prix du pétrole ont explosé depuis le début de la guerre en Iran avec le blocage du détroit d'Ormuz, la tendance s'est inversée après la déclaration de Donald Trump, affirmant que la guerre était « quasiment finie ». Comment une simple prise de parole peut-elle provoquer une chute de 10-15% du prix du pétrole ? Avec Stéphane Geneste, journaliste au service économie de RFI, chronique « Aujourd'hui l'économie ». Guerre en Iran : que reste-t-il de la force de frappe de Téhéran ? Dix jours après le début des frappes américaines et israéliennes sur l'Iran, Donald Trump assure que la guerre va « bientôt se terminer ». De son côté, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a affirmé que son pays était prêt à se battre « aussi longtemps que nécessaire ». Combien de temps l'Iran peut-il encore tenir face aux États-Unis et à Israël ? Que reste-t-il de sa force de frappe ? Avec Héloïse Fayet, chercheuse au Centre des études de sécurité de l'Institut français des relations internationales (Ifri). Église anglicane : pourquoi conservateurs et progressistes s'opposent -ils ? Réunis la semaine dernière à Abuja, des membres d'un courant conservateur de l'Église anglicane, la Global anglican future conférence (Gafcon), ont annoncé la création d'un Conseil anglican mondial pour s'opposer à la nomination de Sarah Mulally, première femme archevêque de Canterbury, la plus haute responsable religieuse de l'Église d'Angleterre qui compte des fidèles à travers 165 pays. Pourquoi sa nomination fait-elle autant polémique ? Quel est l'objectif de ce nouveau Conseil anglican mondial ? Avec Liza Fabbian, journaliste au service Afrique de RFI.
L'histoire ressemble à une fable surréaliste, et pourtant, elle est parfaitement vraie. Elle se déroule en 1965, à une époque où Dalí est déjà une star mondiale, conscient que sa vie elle-même est devenue une œuvre d'art.Cette année-là, la compagnie Air India souhaite renforcer son image luxueuse auprès de ses clients VIP. L'idée est simple : commander à Salvador Dalí une série d'objets exclusifs, capables de transformer un banal vol long-courrier en expérience artistique. Dalí accepte le projet : il dessinera 500 cendriers, chacun orné de figures oniriques, éléphants aux pattes démesurées, symboles chers à son imaginaire.Vient alors la question du paiement. Combien réclame le maître du surréalisme ? Une somme astronomique ? De l'or ? Un cachet à six chiffres ? Dalí surprend tout le monde. Il refuse l'argent. Il ne veut ni chèque, ni contrat classique. Ce qu'il exige est autrement plus déroutant : un éléphant vivant.Les dirigeants d'Air India pensent d'abord à une provocation, puis comprennent que Dalí est parfaitement sérieux. Pour lui, l'éléphant n'est pas un caprice exotique, mais une obsession artistique. Dans son œuvre, l'animal incarne la force, la mémoire, le poids du monde porté par des jambes frêles. Posséder un éléphant, c'est prolonger sa création dans la réalité.La compagnie accepte. Et quelques semaines plus tard, un événement totalement improbable se produit : un éléphanteau de deux ans est chargé dans un avion cargo et envoyé en Europe. À son arrivée, Dalí organise une réception spectaculaire, digne d'un happening artistique. La presse est conviée, les invités fascinés. Dalí parade, théâtral, comme s'il venait de recevoir un chef-d'œuvre… alors qu'il l'a lui-même commandé.Pendant un temps, l'éléphant devient une attraction, presque une extension vivante de l'univers dalinien. Mais la magie s'estompe. Un éléphant n'est pas une sculpture : il grandit, il mange, il impose une logistique bien réelle. Peu à peu, Dalí se lasse. Le symbole devient contrainte.Quelques années plus tard, l'animal est confié au Zoo de Barcelone, où il finira sa vie loin des projecteurs et du surréalisme.Cette histoire résume parfaitement Dalí. Pour lui, l'art ne s'arrêtait jamais au cadre. Il transformait chaque commande en performance, chaque transaction en récit. Se faire payer en éléphant n'était pas une excentricité gratuite, mais une manière de rappeler au monde que, chez Dalí, la réalité devait toujours se plier à l'imaginaire. Et parfois, cela passait par un éléphanteau livré par avion. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cette semaine dans La Brigade, on revient sur la date limite des transactions et les décisions prises par les Sénateurs.On discute de l'arrivée de Warren Foegele, du départ de David Perron et de ce que ces mouvements disent de la direction que l'équipe veut prendre pour la fin de saison.On aborde aussi la blessure à Jake Sanderson. Combien de temps pourrait-il manquer? Et surtout, comment les Sénateurs devront-ils s'ajuster pour compenser la perte de leur défenseur le plus utilisé?Est-ce que la profondeur de l'équipe sera suffisante pour passer au travers des prochaines semaines?Écoutez maintenant et procurez-vous votre tasse.labrigadepodcast.ca/tassesSur XLa Brigade @LabrigadePodJean-Philippe Forgues @jp.forguesPascal Villeneuve @sensvilleStewart Sabourin @stewmsabourinTiktokYouTubeInstagramMerci à nos commanditairesSmrtCycle - mentionne que c'est La brigade qui t'envoi!Planet Hoster
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Combien d'énergie dépensez-vous chaque jour à “ajuster” qui vous êtes ?À lisser une opinion.À masquer une fragilité.À rentrer un peu plus dans le moule.Dans ce nouvel épisode Feel Good du lundi, en partenariat avec Great Place To Work, nous explorons un pilier essentiel du bien-être et de la performance durable : la possibilité d'être soi-même au travail.Car une entreprise réellement performante n'est pas celle où tout le monde se ressemble.C'est celle où chacun peut respirer.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI, LE PODCAST POUR PRENDRE SOIN DE VOUS, VRAIMENT: lnk.to/sT70cYinclusion diversité authenticité sécurité psychologique bien-être au travail Great Place to Work management Happy Work00:00 Introduction 00:41 Le coût invisible du camouflage 01:38 Inclusion, un mot, une réalité 02:33 La sécurité psychologique 03:20 Valoriser la différence 04:11 Construire l'entreprise où l'on respire 05:10 Ce qu'il faut retenir de cet épisodeSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans le BOOST ! : On célèbre l'arrivée du printemps ! C'est quoi la meilleure chose à manger à la CABANE À SUCRE ? Le GRAND débat des lumières extérieures Combien de fois avez-vous déménagé ? Marc Denis revient sur le voyage en Californie du Canadien Bonne écoute :)
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Du grand écran aux petites bulles : l'actrice Sara Forestier a publié, le 5 février, sa première bande dessinée. Co-signée avec la dessinatrice Jeanne Alcala, Maudite du cul ? est un récit autobiographique des déboires amoureux et sexuels de la jeune Sara. Mais son histoire fait en réalité écho à celle de beaucoup de jeunes filles : comment entrer sereinement dans la sexualité, quand la société y met son grain de sel ? Comment écarter les pressions et suivre son propre parcours ? Comment vivre une intimité qui soit pleinement sienne, loin des diktats et des codes sociétaux ? RFI : Vous venez de publier votre première BD, Maudite du cul ? (éditions L'Iconoclaste). Qu'est-ce qui vous a donné envie d'écrire cette bande dessinée ? Sara Forestier : J'avais envie de rire, comme on peut rire, entre copines, du sexe. Il y a plein de ratés, dans la sexualité. Et quand on creuse un peu, on se rend compte que c'est énormément lié aux stratégies d'évitement qu'on met en place assez jeunes. Lorsqu'on est jeunes, et qu'on n'a même pas encore découvert sa sexualité, on est assaillis. Très jeune, ça met une forme de pression. Par exemple, la première fois que j'ai embrassé un garçon, c'était au jeu « Action ou Vérité ». Donc c'était un ordre. Déjà en soi, c'est un concept. Les gens se mêlent de ta sexualité : tes premières fois, tes premiers baisers… Donc les jeunes, avant même d'avoir découvert la sexualité par un chemin qui est le leur, qui n'est pas tout tracé, qui se fait au gré de la vie, ils ont déjà la pression. Donc, logiquement, on a toutes des stratégies d'évitement. Et quand on met en place ces stratégies, il se trouve qu'il y a des « foirages ». J'avais envie de rire de tout cela, mais cela raconte aussi quelque chose de bien plus profond. Il y a un point d'interrogation dans le titre : Maudite du cul ? Qu'est-ce qu'il signifie ? C'est vrai qu'à un moment donné, mon personnage se demande si elle n'est pas « maudite du cul ». Moi, ça me fait beaucoup rire. Mais il y a aussi quelque chose de plus profond, que toutes les filles ont pu se dire à un moment de leur vie : « Qu'est-ce qui ne va pas avec moi ? » En fait, ce n'est pas toi qui ne vas pas. C'est la société qui vient se mêler de ton intimité dans ton parcours adolescent. C'est tellement normal de mettre des stratégies d'évitement en place. Cette question de l'intimité est prise à bras le corps dans la BD. Vous commencez avec une forme de mise en garde : « Toutes les scènes de cette histoire sont malheureusement tirées de faits réels. En fait, c'est ma vie. » À quel point c'est votre vie, justement ? Tout. Il n'y a pas une seule anecdote qui n'est pas vraie. C'est une BD qui est autobiographique. Mais je crois que je l'ai fait vraiment pour décomplexer toutes les femmes. On a toutes vécu les mêmes angoisses, la même peur par rapport aux premiers tampons, les mêmes questionnements sur notre anatomie. Et même plus tard dans la vie, la pression à la pénétration, par exemple. Donc, dans ce livre, il y a tout ce qu'on peut traverser en tant que femme. Et le fait de commencer en disant : « Cette histoire, c'est ma vie, c'est autobiographique », je pense que c'était surtout pour les autres filles. Leur dire : « Pas de problème, je prends tout sur mon dos, je suis comme un miroir, mais ce n'est pas ton histoire. » J'aime bien ce procédé-là. Et c'est vraiment une BD que j'aurais aimé lire à 15 ans. Ça m'aurait tellement aidée ! Toutes ces questions dont vous parlez, le sujet du tampon par exemple, cela montre aussi qu'il y a un vrai problème de connaissances et d'éducation à notre propre anatomie… Ça, c'est parce que c'est très fantasmé. La sexualité est tout de suite vue par le prisme de la performance. Comme ça passe par un truc performatif, on ne fait pas le B.A.-ba : dès le départ, tu es censé être dans une posture où tu sais tout bien faire. Il n'y a pas l'espace pour passer par le point A, puis le point B, puis le point C à son propre rythme, ni l'espace pour poser les questions… Je ne sais pas, on dirait qu'on va courir le 100 mètres ! On sent que d'un côté, tant qu'on n'est pas entré dans la vie sexuelle, on n'est pas pleinement femme, pleinement adulte. Et en même temps, une fois qu'on y est entré, on a un peu moins de valeur. Et puis, en plus, on n'y est pas rentré tout à fait selon ses propres conditions. Je trouve que c'est aussi ça que raconte cette BD. Oui, c'est sûr. Combien de filles ont fait une première fois et ont été pénétrées alors qu'elles n'en avaient pas réellement envie ? C'est une manière de nous déposséder de nos corps. Le sujet du désir des femmes qui est écrasé par le désir des hommes est majeur. Quand on pense qu'on n'a retiré le devoir conjugal de la loi que récemment, qu'on n'y a mis le consentement qu'il y a quelques années… C'est une première étape, mais il y a une question supérieure que la société va devoir se poser, c'est celle du désir. J'ai envie de dire aux hommes : « D'accord, la femme dans ton lit consent. Mais surtout, est-ce qu'elle a très très envie de toi ? » Ce que votre personnage dit à la fin, c'est que la sexualité, pour les femmes notamment, c'est un espace de liberté, mais c'est aussi un espace pour se connaître. Le sexe, c'est une chose très puissante, en lien avec l'âme autant qu'avec le corps. Lorsqu'on est centré, que l'on fait exactement ce dont on a envie, c'est extraordinaire. Et cela a des répercussions énormes : ce n'est pas qu'une affaire physique, on devient soi-même. Avec le sexe, on est libre. C'est cela aussi que je dis avec la BD : le lit, ça doit être l'ultime espace de liberté, celui pour être totalement soi-même. Le sexe, c'est rencontrer l'autre, certes ; mais c'est avant tout être soi-même. Il y a encore beaucoup de femmes pour qui le lit n'est toujours pas cet espace de liberté. Qu'avez-vous envie de leur dire ? D'être rebelles comme mon personnage. D'être têtues, de ne faire que ce dont vous avez envie. Je ne cesse de le dire et de le répéter : j'ai interrompu un nombre innombrable de rapports avec des hommes. Il faut placer le curseur de l'envie très haut, ne jamais se sentir forcé de faire quoi que ce soit. C'est une de nos libertés fondamentales, être libre de son corps. ► Maudite du Cul ?, BD de Sara Forestier et Jeanne Alcala, parue le 5 février 2026 aux éd. L'Iconoclaste
Du grand écran aux petites bulles : l'actrice Sara Forestier a publié, le 5 février, sa première bande dessinée. Co-signée avec la dessinatrice Jeanne Alcala, Maudite du cul ? est un récit autobiographique des déboires amoureux et sexuels de la jeune Sara. Mais son histoire fait en réalité écho à celle de beaucoup de jeunes filles : comment entrer sereinement dans la sexualité, quand la société y met son grain de sel ? Comment écarter les pressions et suivre son propre parcours ? Comment vivre une intimité qui soit pleinement sienne, loin des diktats et des codes sociétaux ? RFI : Vous venez de publier votre première BD, Maudite du cul ? (éditions L'Iconoclaste). Qu'est-ce qui vous a donné envie d'écrire cette bande dessinée ? Sara Forestier : J'avais envie de rire, comme on peut rire, entre copines, du sexe. Il y a plein de ratés, dans la sexualité. Et quand on creuse un peu, on se rend compte que c'est énormément lié aux stratégies d'évitement qu'on met en place assez jeunes. Lorsqu'on est jeunes, et qu'on n'a même pas encore découvert sa sexualité, on est assaillis. Très jeune, ça met une forme de pression. Par exemple, la première fois que j'ai embrassé un garçon, c'était au jeu « Action ou Vérité ». Donc c'était un ordre. Déjà en soi, c'est un concept. Les gens se mêlent de ta sexualité : tes premières fois, tes premiers baisers… Donc les jeunes, avant même d'avoir découvert la sexualité par un chemin qui est le leur, qui n'est pas tout tracé, qui se fait au gré de la vie, ils ont déjà la pression. Donc, logiquement, on a toutes des stratégies d'évitement. Et quand on met en place ces stratégies, il se trouve qu'il y a des « foirages ». J'avais envie de rire de tout cela, mais cela raconte aussi quelque chose de bien plus profond. Il y a un point d'interrogation dans le titre : Maudite du cul ? Qu'est-ce qu'il signifie ? C'est vrai qu'à un moment donné, mon personnage se demande si elle n'est pas « maudite du cul ». Moi, ça me fait beaucoup rire. Mais il y a aussi quelque chose de plus profond, que toutes les filles ont pu se dire à un moment de leur vie : « Qu'est-ce qui ne va pas avec moi ? » En fait, ce n'est pas toi qui ne vas pas. C'est la société qui vient se mêler de ton intimité dans ton parcours adolescent. C'est tellement normal de mettre des stratégies d'évitement en place. Cette question de l'intimité est prise à bras le corps dans la BD. Vous commencez avec une forme de mise en garde : « Toutes les scènes de cette histoire sont malheureusement tirées de faits réels. En fait, c'est ma vie. » À quel point c'est votre vie, justement ? Tout. Il n'y a pas une seule anecdote qui n'est pas vraie. C'est une BD qui est autobiographique. Mais je crois que je l'ai fait vraiment pour décomplexer toutes les femmes. On a toutes vécu les mêmes angoisses, la même peur par rapport aux premiers tampons, les mêmes questionnements sur notre anatomie. Et même plus tard dans la vie, la pression à la pénétration, par exemple. Donc, dans ce livre, il y a tout ce qu'on peut traverser en tant que femme. Et le fait de commencer en disant : « Cette histoire, c'est ma vie, c'est autobiographique », je pense que c'était surtout pour les autres filles. Leur dire : « Pas de problème, je prends tout sur mon dos, je suis comme un miroir, mais ce n'est pas ton histoire. » J'aime bien ce procédé-là. Et c'est vraiment une BD que j'aurais aimé lire à 15 ans. Ça m'aurait tellement aidée ! Toutes ces questions dont vous parlez, le sujet du tampon par exemple, cela montre aussi qu'il y a un vrai problème de connaissances et d'éducation à notre propre anatomie… Ça, c'est parce que c'est très fantasmé. La sexualité est tout de suite vue par le prisme de la performance. Comme ça passe par un truc performatif, on ne fait pas le B.A.-ba : dès le départ, tu es censé être dans une posture où tu sais tout bien faire. Il n'y a pas l'espace pour passer par le point A, puis le point B, puis le point C à son propre rythme, ni l'espace pour poser les questions… Je ne sais pas, on dirait qu'on va courir le 100 mètres ! On sent que d'un côté, tant qu'on n'est pas entré dans la vie sexuelle, on n'est pas pleinement femme, pleinement adulte. Et en même temps, une fois qu'on y est entré, on a un peu moins de valeur. Et puis, en plus, on n'y est pas rentré tout à fait selon ses propres conditions. Je trouve que c'est aussi ça que raconte cette BD. Oui, c'est sûr. Combien de filles ont fait une première fois et ont été pénétrées alors qu'elles n'en avaient pas réellement envie ? C'est une manière de nous déposséder de nos corps. Le sujet du désir des femmes qui est écrasé par le désir des hommes est majeur. Quand on pense qu'on n'a retiré le devoir conjugal de la loi que récemment, qu'on n'y a mis le consentement qu'il y a quelques années… C'est une première étape, mais il y a une question supérieure que la société va devoir se poser, c'est celle du désir. J'ai envie de dire aux hommes : « D'accord, la femme dans ton lit consent. Mais surtout, est-ce qu'elle a très très envie de toi ? » Ce que votre personnage dit à la fin, c'est que la sexualité, pour les femmes notamment, c'est un espace de liberté, mais c'est aussi un espace pour se connaître. Le sexe, c'est une chose très puissante, en lien avec l'âme autant qu'avec le corps. Lorsqu'on est centré, que l'on fait exactement ce dont on a envie, c'est extraordinaire. Et cela a des répercussions énormes : ce n'est pas qu'une affaire physique, on devient soi-même. Avec le sexe, on est libre. C'est cela aussi que je dis avec la BD : le lit, ça doit être l'ultime espace de liberté, celui pour être totalement soi-même. Le sexe, c'est rencontrer l'autre, certes ; mais c'est avant tout être soi-même. Il y a encore beaucoup de femmes pour qui le lit n'est toujours pas cet espace de liberté. Qu'avez-vous envie de leur dire ? D'être rebelles comme mon personnage. D'être têtues, de ne faire que ce dont vous avez envie. Je ne cesse de le dire et de le répéter : j'ai interrompu un nombre innombrable de rapports avec des hommes. Il faut placer le curseur de l'envie très haut, ne jamais se sentir forcé de faire quoi que ce soit. C'est une de nos libertés fondamentales, être libre de son corps. ► Maudite du Cul ?, BD de Sara Forestier et Jeanne Alcala, parue le 5 février 2026 aux éd. L'Iconoclaste
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
« Pour ou contre Macky Sall à la tête de l'ONU ? » C'est la question que pose Sénégo, selon lequel la candidature de l'ancien président sénégalais, « suscite un vif débat au sein de l'opinion sénégalaise ». « En l'espace de quelques jours », explique le site d'information, « deux pétitions aux positions diamétralement opposées ont été lancées, illustrant la polarisation autour de cette ambition internationale ». La première pétition, « initiée par Mariama Dieng, député suppléante de la diaspora, appelle les États membres et le Conseil de Sécurité de l'ONU à rejeter la candidature de l'ancien chef de l'État », « dans un texte évoquant notamment le bilan controversé de son dernier mandat, marqué selon les initiateurs par des "atteintes aux libertés" ». « La seconde pétition, lancée deux jours plus tard, appelle au contraire les Sénégalais et les Africains à soutenir Macky Sall », explique Sénégo, « considérant que son élection constituerait une opportunité pour renforcer la voix de l'Afrique dans la gouvernance mondiale ». Deux pétitions donc, « des initiatives citoyennes, ajoute le site d'information sénégalais, qui ont mobilisé plusieurs dizaines de milliers de signataires en quelques jours ». Le rôle du Burundi Le débat est vif, également, sur la manière dont la candidature de Macky Sall a été annoncée. Confidentiel Afrique nous présente l'information comme « exclusive ». « Comment, nous dit le journal numérique panafricain, le Burundi a porté la candidature de Macky Sall à l'ONU, en laissant croire à un soutien de l'Union Africaine ». Confidentiel Afrique met en avant « les confidences, sous anonymat, d'un diplomate africain basé à Addis-Abeba », selon lequel « le Burundi a joué sur l'ambiguïté. En tant que président de l'Union Africaine, Evariste Ndayishimiyé, a présenté la candidature comme si elle venait de toute l'Afrique. Mais en réalité, poursuit le journal en ligne, aucun vote ni consensus n'a été obtenu ». Le silence du Sénégal Quel est le but du Burundi, dans cette affaire ? « Projeter Macky Sall, comme candidat africain unique, renforçant l'image d'un continent uni, créer un effet d'annonce à l'international, en donnant l'impression que l'Union Africaine avait tranché », explique Confidentiel Afrique, qui met en avant ce qu'il appelle un paradoxe saisissant : « le Sénégal n'a pas soutenu son ancien président ». À Dakar, le Quotidien souligne lui aussi ce paradoxe. « Soutien à la candidature de Macky : la solitude de Diomaye ». Pour le journal sénégalais, « le silence prolongé du président de la République, par rapport à la candidature de son prédécesseur à l'ONU, risque de nuire, à la longue, au prestige diplomatique du Sénégal. » « Pour un pays dont les ressortissants sont occupés à occuper les fonctions les plus prestigieuses, (ajoute le Quotidien), voir notre ancien chef de l'État devoir faire présenter sa candidature par le Burundi ne nous grandit pas. Et on doit dire que le duo à la tête de l'État ne nous rend pas service dans cette affaire ». Du point de vue du journal sénégalais, il y avait d'autres voies à suivre, car nous dit-il : « Combien de fois n'a-t-on vu à travers le monde, des dirigeants parrainer leurs compatriotes à l'international, même quand ces derniers étaient des opposants à leur pouvoir ? ». Bientôt la Coupe du Monde Au Maroc, le départ de Walid Regragui, sélectionneur du Maroc, est désormais officiel. C'est à la Une d'Afric Foot, qui évoque des « passations de pouvoir qui sont plus douces que les autres », notamment donc, celle qui a eu lieu hier soir, entre Walid Regragui, et son successeur Mohamed Ouahbi. Mohamed Ouahbi qui a chaleureusement remercié Walid Regragui, et envisage l'avenir avec optimisme. « On a une équipe solide, dit-il, en pleine progression, qui a encore faim et qui, surtout, n'a pas de complexe. » Bref, le Maroc est confiant à trois mois de la Coupe du Monde.
Send a textSaviez-vous qu'en Afrique, nous passons plus de trois heures par jour sur nos téléphones ? Et, si ce temps n'était pas perdu, mais devenait un véritable terrain de mission ?Dans cet épisode de votre podcast Foi, Vie et Politique en Afrique et dans la diaspora,Sœur Marie-Agathe Tindjamé, EGNB, explore un grand paradoxe :La foi à l'ère numérique : est-ce que nos écrans nous rapprochent de Dieu… ou nous en éloignent ?Nous entrons au cœur de questions brûlantes :L'écran est-il devenu le nouveau parvis de l'Église ?Peut-on vraiment vivre une communion authentique derrière un écran ?Le numérique renforce-t-il notre vie de foi ou crée-t-il une foi froide, individualiste et déconnectée de nos cultures africaines ?Pour éclairer cette réflexion, Sœur Marie-Agathe reçoit :
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
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Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les combats entre l'Afghanistan et le Pakistan, l'annulation de la peine de Jimmy Laï à Hong Kong et la possible restriction des réseaux sociaux en RDC. Iran : pendant combien de temps le détroit d'Ormuz peut-il être bloqué ? Avec le blocage du détroit d'Ormuz par l'Iran, passage stratégique pour près d'un tiers du pétrole mondial, les marchés redoutent une flambée des prix du pétrole. Cette crise fait craindre une hausse des coûts de l'énergie à l'échelle internationale, avec des répercussions possibles sur l'inflation, les transports et l'économie mondiale. Pourquoi la fermeture du détroit d'Ormuz pèse-t-elle autant sur les marchés mondiaux ? Si le blocus dure dans le temps, quelles seraient les conséquences économiques mondiales ? Avec Stéphane Geneste, journaliste au service économie de RFI, présente la chronique « Aujourd'hui l'économie ». Afghanistan – Pakistan : se dirige-t-on vers «une guerre ouverte» ? Après des frappes afghanes lancées à sa frontière, le 26 février 2026, le Pakistan a déclaré une « guerre ouverte » à l'Afghanistan. Plus de 8 000 Afghans ont été contraints de fuir leur domicile en raison des affrontements frontaliers entre les forces afghanes et l'armée pakistanaise. Quelles sont les raisons de ce conflit entre les deux pays ? Des négociations sont-elles encore possibles pour calmer la situation ? Avec Gilles Boquérat, chercheur associé à la Fondation pour la recherche stratégique. Hong-Kong : pourquoi Jimmy Laï reste-t-il en prison, malgré l'annulation de sa peine ? À Hong Kong, Jimmy Laï a été condamné à 20 ans de prison en vertu de la loi sur la sécurité nationale imposée par Pékin, après avoir été reconnu coupable de complot et de collusion avec des forces étrangères. Comment expliquer cette décision de la Haute Cour de Hongkong ? Est-ce que l'annulation de cette condamnation va réellement changer la situation de Jimmy Laï, également condamné pour sédition et collusion avec l'étranger ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin. RDC : les réseaux sociaux vont-ils être davantage encadrés par le pouvoir ? En République démocratique du Congo, les autorités ont décidé de sévir contre ce qu'elles qualifient de dérives sur les réseaux sociaux. Sur instruction du président Félix Tshisekedi, le ministre de la Justice a demandé au Parquet de poursuivre systématiquement les infractions commises en ligne, diffamation, propagation de fausses nouvelles, harcèlement, incitation à la haine ou atteinte à la dignité, en appliquant la loi avec rigueur. Quelle est la principale raison avancée par le président congolais pour restreindre l'usage des réseaux sociaux ? Comment compte-t-il s'y prendre ? Pourquoi le code numérique adopté en RDC est-il considéré insuffisant par Félix Tshisekedi pour encadrer les réseaux sociaux ? Avec Patient Ligodi, journaliste au service Afrique de RFI.
Piscine à débordement, laptop sur la plage, liberté géographique totale... Les entrepreneurs en ligne nous vendent-ils du rêve ou c'est leur vraie vie ?Et surtout : est-ce que l'île Maurice est vraiment LE paradis des solopreneurs ou juste un mirage ?Dans cette nouvelle émission Solo Nation enregistrée sous le soleil de l'île Maurice, je reçois :
Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. Frédéric Hermel, journaliste RMC. Et Carine Galli, journaliste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
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Ce samedi 28 février, les Etats-Unis ont lancé une opération militaire d'ampleur, baptisée Epic Fury, « Fureur épique », aux côtés d'Israël, l'ennemi juré du régime iranien au Moyen-Orient.La capitale de l'Iran, Téhéran, a été frappée ainsi que des infrastructures stratégiques de défense au sud et à l'ouest du pays. L'objectif : réduire à néant l'appareil politique et militaire du pays. Ali Khamenei, guide suprême de la République islamique d'Iran est mort dans ces frappes. Il dirigeait l'Iran d'une main de fer depuis 36 ans.Code source fait le point sur cette nouvelle guerre au Moyen-Orient qui a des répercussions sur toute la région du Golfe et au Liban. Pourquoi Donald Trump a-t-il décidé de passer à l'action ? Que reste-t-il du régime des mollahs après la mort de leur leader ? Combien de temps ces opérations peuvent-elles durer ?On fait le point avec Charles de Saint Sauveur, chef du service international du Parisien, et Vincent Pialat, correspondant du Parisien à New York.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Barbara Gouy, Anaïs Godard et Clara Garnier-Amouroux - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : Le monde, France TV, France Info, INA - Crédit photo : AFP STRINGER/ AFP. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Alcaraz peut-il remporter le Double Sunshine ? Daniil Medvedev titré sans jouer, sera-t-il à Indian Wells ? Après un début de saison raté, Flavio Cobolli s'est imposé à Acapulco et va atteindre la 15ème place mondiale, peut-il viser plus haut ? Arthur Fils à décidé de zapper Dubaï pour être prêts à Indian Wells, doit-il avoir de grandes ambitions ? Combien de Français dans le top 20 en fin de saison ? Alcaraz et Sinner vont-ils enfin s'affronter en 2026 ? Quel tournoi pour Novak Djokovic au Tennis Paradise ? Vous décidez des thèmes de cette foire aux questions !Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
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En quoi le festin d'A'hachvéroch était-il, pour Haman, un moyen de se débarrasser des Juifs ? Combien de Juifs y ont participé ? Comment se sont-ils dégradés ? Pourquoi le Satan pensait qu'ils ne feraient pas Téchouva ? Pourquoi Mordékhaï prenait chaque jour des nouvelles d'Esther lorsqu'elle se trouvait dans le palais d'A'hachvéroch ? En quoi est-ce étonnant ? Pourquoi est-il important de mettre du cœur dans le bien que l'on fait ? Réponse à travers un Midrach, des propos du Gaon de Vilna et une histoire.
Tous les rôles professionnels n'exigent pas le même niveau de complexité. Pourtant, nous disposons de très peu d'outils précis pour mesurer cette complexité de façon rigoureuse. Combien de carrières s'enlisent parce que le défi dépasse la capacité du travailleur à composer avec la complexité exigée? À l'inverse, combien d'autres stagnent parce que le travail est devenu trop simple pour eux? Dans cet épisode, je m'appuie sur le modèle des strates développé par Otto Laske, inspiré notamment des travaux de Elliott Jaques. Ce modèle propose huit niveaux de complexité du travail, chacun associé à des indicateurs concrets permettant d'évaluer la correspondance entre un travailleur et les exigences du rôle. L'enjeu est majeur : lorsqu'il y a un écart significatif entre la complexité du travail et la capabilité du travailleur, les conséquences apparaissent rapidement soit la surcharge, effondrement, désengagement ou ennui chronique. Plutôt que de survoler l'ensemble des notions proposées dans Advanced Systems-Level Problem Solving, j'ai choisi de me concentrer seulement sur le volume 2 des 3 volumes et sur deux notions centrales : les strates et la capabilité que l'on pourrait décrire comme le potentiel du potentiel. J'ai également adapté le modèle pour ma pratique. J'y ai intégré une nomenclature pratique, une division opérationnelle, ainsi qu'une distinction structurante entre deux grands types de rôles : les profils de chef d'orchestre (gestion) et les profils de virtuose (spécialiste). Cette adaptation vise à rendre l'outil directement utilisable en contexte d'orientation, de coaching et de gestion des ressources humaines. Cet épisode de veut. J d'abord un outil de travail pour moi. Mais il pourrait aussi devenir une référence pour les professionnels qui souhaitent aborder la complexité du travail avec plus de rigueur et de discernement. Pour celles et ceux qui s'intéressent à l'innovation en sciences humaines appliquées, Otto Laske ouvre un territoire exigeant, mais profondément fécond. Ordre du jour 0m23: Introduction 12m45: Présentation du livre et sa critique 22m21: Mise en contexte pour présenter l'outil 30m38: Mesurer la complexité de la personne avec l'exemple de Chloé 46m51: La complexité en 8 strades (version chef d'orchestre, version virtuose) 1h21m23: Réflexions personnelles Pour encore plus de détails, consulte la page web de l'épisode.
[REDIFFUSION] Découvrez dans cette saison l'affaire Laetitia Toureaux, le premier meurtre dans le métro parisien. Espionne anticommuniste pour le compte de grand patron, elle se retrouve rapidement au service de l'État pour infiltrer les cercles d'extrêmes droites. Jouant sur plusieurs tableaux, sa vie est en grand danger. Elle est finalement assassinée en 1937 dans une rame de métro parisien. L'affaire remue totalement l'opinion publique et remet en question les prises de positions politiques à l'époque... Dans les méandres de l'oubli De nos jours, l'affaire du meurtre de Laetitia Toureaux comporte encore des zones grises très importantes. À de nombreuses reprises, pourtant, les différents enquêteurs qui se sont succédé ont cru toucher au but, et les rebondissements n'ont pas manqué pendant des années. Laborieusement, la police établit de manière certaine la double vie de Laetitia entre le milieu fasciste et les renseignements français. Son activité de détective privée chez George Roufignac est avérée, tout comme sa réputation de vedette des bals musette parisiens. Hélas, c'est précisément le foisonnement de son existence opaque qui n'a cessé de brouiller les pistes, rendant l'enquête impossible. Combien d'ennemis avait-elle ? A-t-elle été tuée par les fascistes ? Les communistes ? Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clément Prevaux Voix : Florian Bayoux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
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Assurances, conso, nouvelles technologies… "On en parle" vous oriente dans tout ce qui fait votre quotidien. Au programme aujourd'hui: 1. Combien de temps peut-on conserver un lait ouvert? 2. Pour repérer les violences dans les couples âgés, le rôle clé des pharmacies 3. Guichet: retrouver le goût des aliments, avec Grégory Wyss et Laura Rod
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Pour écouter l'épisode en entier, tapez "#525 - Joseph Lasserre - Groupe Doumer - Racheter des entreprises dont personne ne veut" sur votre plateforme d'écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Des centaines d'entreprises rentables disparaissent chaque année faute de repreneur.Joseph Lasserre en a racheté une dizaine, pourtant, rien ne le destinait à ça.Licencié d'une entreprise de conseil en 2009, il se lance dans le photovoltaïque avec deux associés. En embauchant des couvreurs pour son activité, il tombe amoureux des métiers du bâtiment et de leur fierté du travail bien fait.En 2014, il rachète une première PME de plomberie.Aujourd'hui, le groupe Doumer détient 7 entreprises du bâtiment, de la couverture à la métallerie, 150 salariés et 25 millions de chiffre d'affaires.Dans cet épisode, Joseph nous partage ses meilleurs conseils pour comprendre l'univers du bâtiment :Comment valoriser et financer le rachat d'une PME dans le bâtimentLes 3 critères qui font une bonne acquisition dans le BTPComment calculer et minimiser les risques lors d'un rachatCe qu'il change et ce qu'il garde le premier jour après une acquisitionPourquoi une croissance trop rapide peut tuer une entrepriseUn épisode sans filtre dans un secteur, souvent considéré peu attractif et pourtant passionnant et bien mieux valorisé qu'on ne le pense.Vous pouvez contacter Joseph sur Linkedin.TIMELINE:00:00:00 : Entreprendre dans le bâtiment sans savoir planter un clou00:10:14 : Du photovoltaïque au bâtiment suite à un conflit d'associés00:19:02 : Combien ça coûte une entreprise de BTP ?00:34:54 : Le premier levier de la rentabilité pour les petites entreprises00:45:24 : Le piège du digital dans le bâtiment00:54:38 : Les 3 seuls critères qui comptent pour diriger une entreprise01:02:50 : Sa meilleure stratégie pour reprendre une entreprise01:13:30 : Transformer ses concurrents en partenaires long terme01:24:56 : Réaliser 25 millions de chiffre d'affaires sans commerciaux01:35:57 : Combien ça gagne un ouvrier du bâtiment ?01:46:36 : Le danger d'une croissance trop rapide01:53:01 : Comment vérifier la valeur d'une boîte sur le terrain02:06:06 : L'art de diriger sans savoir faire02:18:55 : Le conseil de Joseph pour les repreneurs d'entreprise02:30:12 : Les secrets des toitures haussmanniennesLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #252 - Michaël Benabou - Financière Saint James - L'autre fondateur de Veepee qui s'est émancipé pour créer son empire.Nous avons parlé de :L'opportunité de la décennie : Les Boomer Boring BusinessLes cabanes de NutchelLa close d'earn-out dans la transmission d'entreprise2021 : le stade Roland-Garros métamorphoséQuelles différences entre maître d'œuvre, maître d'ouvrage et assistant maître d'ouvrage ?Comprendre le besoin en fonds de roulementThe Never Enough Podcast par Andrew WilkinsonClub BootstrapLes recommandations de lecture :La vulnérabilité ou la force oubliée, par Bertrand VergelyUn grand MERCI à nos sponsors : Squarespace : https://squarespace.com/doitQonto: https://qonto.com/r/2i7tk9 Brevo: brevo.com/doit eToro: https://bit.ly/3GTSh0k Payfit: payfit.com Club Med : clubmed.frCuure : https://cuure.com/product-onely (réduction de -30% en cours avec le code DOIT)Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pendant 15 jours, on a vécu au rythme des médailles des Jeux olympiques d'hiver. Cette semaine, ce sont les médailles du concours général agricole dans le cadre du Salon de l'agriculture. Comme aux JO, il y a des médailles d'or, d'argent et de bronze, avec en plus un petit logo qui aide à reconnaître ensuite les produits en rayons ou sur les marchés : une feuille de chêne. Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 25 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Mahatsit Hashekel - Qui doit donner - Combien donner - (86 NIS) – Explication complète by Rav David Touitou
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durée : 00:05:36 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin, Stéphane Robert - Les maires et leurs adjoints ne sont pas des employés communaux et ne touchent pas de salaire. Comme le prévoit le code des collectivités locales, ils perçoivent une indemnité variable selon la taille de leur commune : entre quelques centaines et plusieurs milliers d'euros.
Tu rêves de créer un podcast pour attirer tes clients idéaux mais tu te demandes si ça vaut vraiment le coup ? Cyril a lancé son podcast vidéo il y a 3 mois et a déjà attiré 5 leads qualifiés. Sans avoir des milliers de vues.
6 ans après la fin de sa carrière, Vincent Clerc détient toujours le record d'essais du Top 14.101 réalisations qui l'érigent parmi les plus grands joueurs de rugby de tous les temps.Pourtant, jusqu'à ses 18 ans, rien ne prédestine ce jeune Grenoblois à une carrière au plus haut niveau.Vincent le dit lui-même : “je ne pensais pas du tout avoir le potentiel”.Mais sa passion dévorante pour le ballon ovale, sa pugnacité et sa capacité de travail supérieure à la moyenne finissent par payer, et tout s'accélère du jour au lendemain.Alors qu'il n'évolue qu'en Pro D2, il est repéré par le Stade Toulousain, où il construira ensuite toute sa carrière. Une deuxième famille avec laquelle il soulève 3 boucliers de Brennus (n'hésitez pas à demander à votre IA préférée si vous n'avez pas la référence) et remporte 3 titres de champion d'Europe.En 2018, Vincent raccroche les crampons et entame une reconversion inattendue. Il se lance dans la reprise d'un restaurant McDonald's au cœur de Toulouse, sa ville de cœur.Aujourd'hui, il gère 2 établissements, 80 employés et ne compte absolument pas s'arrêter là.Dans cet épisode, nous revenons sur le parcours hors du commun de Vincent :Comment il est passé de la deuxième division à l'équipe de France en 8 moisLa recette pour performer dans la durée, sans enchaîner les blessuresComment appréhender la pression et s'en servir comme moteurSon plan pour monter un empire de la restaurationDécouvrez un homme qui a marqué à jamais le plus prestigieux championnat de rugby du monde et qui s'attaque avec la même détermination au monde de la restauration.Vous pouvez contacter Vincent sur LinkedIn et Instagram.TIMELINE:00:00:00 : Le supplément d'âme qui fait gagner sur un terrain00:13:54 : « Jusqu'à 18 ans, je ne pensais pas avoir de potentiel »00:22:21 : Guy Novès : entraîneur, mentor mais aussi beau-père00:29:01 : Le rugby est-il devenu trop dangereux ?00:35:11 : Être galvanisé par la pression00:51:51 : Gérer l'intensité pour être performant plus longtemps01:01:53 : La semaine type d'un rugbyman professionnel01:08:27 : Atteindre de grands objectifs avec la stratégie des petits pas01:14:51 : Perdre une finale de coupe du monde pour 1 point01:25:46 : « Je ne lisais jamais la presse, ni après un bon, ni après un mauvais match »01:35:09 : Combien ça gagne un joueur de rugby ?01:40:14 : Le face-à-face légendaire avec les All Blacks01:49:50 : Raccrocher les crampons et se reconvertir dans la restauration01:59:20 : La rigueur nécessaire pour gérer 4 McDonald's02:09:40 : « Dans cette nouvelle vie, je ne me mets pas de limite »02:18:08 : Retrouver l'adrénaline de la réussite dans l'entrepreneuriatLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : Romain Grosjean - Pilote de F1 & d'Indycar - L'adrénaline, la vitesse, la mort, le retour à la vie#137 - Yannick Noah - Tennisman, chanteur et humanitaire - Parler doucement pour se faire entendre fort#463 - Nicolas Spiess (Running Addict) - Campus - L'expert du running : transformer sa communauté en business rentable#479 - Nikola Karabatic - Champion de Handball - 22 titres sur 23 : la légende du sport français#413 - Alexandre Boucheix (Casquette Verte) - Ultra-Traileur - “Je suis jamais le meilleur mais j'adore briller”#300 - Mathieu Blanchard - Ultratrail et Aventure - Commencer le running à 26 ans et devenir une légende de l'ultratrailNous avons parlé de :Guy Novès, joueur puis entraineur du stade Toulousains et sélectionneur de l'équipe de FranceL'endurance fondamentaleLa victoire à Croke Park en 2007 contre l'IrlandeLa finale de coupe du monde 2011, perdue d'un pointLe principality stadium à CardiffL'équipe de France qui fait face au Haka des All Blacks en 2007 à CardiffLes recommandations de lecture :Manuel du guerrier de la lumière de Paulo CoelhoUn grand MERCI à nos sponsors : Squarespace : https://squarespace.com/doitQonto: https://qonto.com/r/2i7tk9 Brevo: brevo.com/doit eToro: https://bit.ly/3GTSh0k Payfit: payfit.com Club Med : clubmed.frCuure : https://cuure.com/product-onely (réduction en cours avec le code MSTEFANI)Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:20 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - L'historien Laurent Olivier répond à Nassim, 8 ans, qui se demande combien de langues le plus célèbre des Romains maîtrisait-il vraiment ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
La question paraît anodine, presque ludique, pourtant, elle a occupé certains des plus grands mathématiciens modernes. Et la réponse est aujourd'hui claire, chiffrée, et contre-intuitive.Tout commence avec le mélange à l'américaine, appelé riffle shuffle : on coupe le paquet en deux, puis on entrelace les cartes. C'est le geste le plus courant chez les joueurs de poker et les croupiers. Mais est-il efficace ? Dans les années 1990, le mathématicien et ancien magicien Persi Diaconis, alors à Stanford, décide de répondre scientifiquement à la question.Avec ses collègues, il modélise mathématiquement le mélange de cartes comme un processus aléatoire et compare l'ordre du paquet après chaque mélange à un ordre parfaitement aléatoire. Leur verdict, publié en 1992, est sans appel : il faut exactement 7 mélanges riffle pour qu'un jeu de 52 cartes soit véritablement aléatoire.Avant 7 mélanges, le jeu n'est pas vraiment mélangé. Des structures subsistent, des cartes restent statistiquement proches de leur position d'origine. Après 7 mélanges, en revanche, on observe un phénomène brutal appelé transition de coupure (cutoff phenomenon) : le paquet passe soudainement d'un état “prévisible” à un état “indiscernable du hasard total”. Un 6ᵉ mélange est insuffisant ; le 7ᵉ fait basculer le système.Ce résultat est frappant quand on le compare au nombre total de configurations possibles d'un jeu de cartes : 52!, soit environ80 658 175 170 943 878 571 660 636 856 403 766 975…Un nombre si gigantesque que, si chaque personne sur Terre mélangeait un paquet chaque seconde depuis le Big Bang, il est extrêmement probable qu'aucun ordre n'ait jamais été répété. Et pourtant, seulement 7 mélanges bien faits suffisent pour atteindre cet océan de possibilités.Cette découverte a des implications bien au-delà des cartes. Les mêmes mathématiques servent à analyser :la sécurité des algorithmes cryptographiques,les méthodes de tirage au sort,le brassage des données en informatique,ou encore le mélange des particules en physique statistique.Conclusion surprenante : mélanger trop peu n'est pas du hasard, mais trop mélanger ne sert à rien. Les mathématiciens ont tranché : pour un jeu standard, 7 mélanges suffisent. Ni plus, ni moins. Une rare situation où le chaos obéit à une règle précise. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La vie coûte cher en dehors en France en ville ou à la campagne ? Combien coûte un logement ? Quelles sont les différentes dépenses obligatoires ou nécessaires ? Dans cet épisode, je vous propose une analyse de mon budget personnel pour vous donner une idée concrète de ce que coûte la vie quotidienne. ▶ Rejoins notre club VIP : https://francaisavecfluidite.com/aboclubvip/