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Side Project
Construire une identité visuelle qui vend (le beau ne suffit pas) - avec Manon Verbeke

Side Project

Play Episode Listen Later Nov 17, 2025 65:53


Dans cet épisode, Manon Verbeke nous emmène dans les coulisses de son parcours d'entrepreneure et de designer indépendante. De ses débuts dans le design graphique à aujourd'hui, elle partage les réalités d'un chemin fait de hauts, de bas et de renaissances.Vous découvrirez :Comment la crise du Covid, la maternité et la peur du vide ont façonné sa vision du travail. Pourquoi elle a choisi le soloprenariat (la véritable raison) Ce qui fait une véritable identité visuelle, la différence entre une marque “belle” et une marque qui vend, et comment utiliser l'IA pour stimuler la créativité sans perdre son unicité.Ses rituels, son organisation de maman solo et sa manière de recharger son énergie créative dans un quotidien bien réel, loin des clichés du “hustle”.Combien coûte une prestation (comment elle fixe ses tarifs), trouver ses clients et construire une activité rentable sans trahir ses valeurs. Manon y parle d'argent, de valeur, de temps et de clarté, avec la transparence qu'on aimerait entendre plus souvent.Un échange vrai, concret et lumineux pour tous ceux qui cherchent à bâtir un business à leur image — où la créativité devient un levier d'autonomie et non d'épuisement.Retrouvez Manon sur : LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/manon-verbeke-designSa newsletter : https://manonverbeke.kit.com/profile  ***Pour profiter de l'offre partenaire de Livementor : Réservez votre bilan gratuit via ce lien : https://businessbacon.fr/go/livementor/Si, par la suite, vous décidez de souscrire à une offre de Livementor, vous bénéficierez d'un mois d'accompagnement personnalisé avec un mentor gratuitement.

Celocast
Créer un SAAS minimaliste (après avoir vendu des tonnes de formations)

Celocast

Play Episode Listen Later Nov 15, 2025 65:50


Dans ce podcast, j'accueille Emilio Abril, entrepreneur minimaliste, pour parler de son nouveau projet SaaS après avoir vendu des milliers de formations en ligne.Pour essayer son logiciel gratuitement : https://tinypages.co?ref=DKNYStYQOn explore ensemble le virage qu'il a pris, les leçons tirées du monde de la formation, son rapport au travail, à la simplicité, mais aussi à la vie qu'il construit loin de la France.Il partage en toute transparence :Son système d'acquisition actuelLa différence entre vendre une formation et lancer un SaaSSon nombre d'utilisateurs, ses objectifs, et sa vision long termeComment il gère l'association dans un projet techPourquoi Tiny Pages est un SaaS aussi minimaliste (et efficace)Combien il a généré avec ses formationsSon regard sur l'avenir du marché de la formation en ligneSa philosophie de vie, ses habitudes, ses doutes, ses plaisirsUne conversation à cœur ouvert avec un entrepreneur qui cherche à faire mieux avec moins, et à construire une vie alignée.La chaine business d'Emilio https://www.youtube.com/@emiliobusinessAbonne-toi à ma Newsletter 100% gratuitement⁠ https://www.multipreneur.fr/Suis-moi sur Instagram https://www.instagram.com/le.multipreneur

Happy Work
#2628- Combien de salariés affirment que leurs idées sont écoutées… mais rarement appliquées ?

Happy Work

Play Episode Listen Later Nov 14, 2025 3:38


Bienvenue sur Happy Work Express, le podcast quotidien qui vous livre des chiffres étonnants et des anecdotes sur le monde du travail en quelques minutes. Happy Work Express est une version quotidienne et plus courte de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou à la tête d'une entreprise, Happy Work Express vous apporte chaque jour des informations pertinentes et surprenantes pour éclairer votre journée de travail.Chaque épisode vous offre un regard neuf sur des statistiques clés, des tendances actuelles et des faits insolites qui façonnent le monde professionnel. Être manager ou managé, ce n'est pas toujours simple... mais ces chiffres vous montreront que vous n'êtes pas seul.e.s.devenir un meilleur manager ou un meilleur managé... c'est parfois simple comme un chiffre ;-)Abonnez-vous dès maintenant et enrichissez votre quotidien avec Happy Work Express !DÉCOUVREZ MON NOUVEAU PODCAST, HAPPY MOI LE PODCAST POUR PRENDRE SOIN DE TOI : lnk.to/sT70cYSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Maintenant, vous savez
Qui sont les enfants volés ?

Maintenant, vous savez

Play Episode Listen Later Nov 13, 2025 5:06


On les appelle des "enfants volés" car pour la plupart, ils ont été adoptés par des Français sans le consentement des parents biologiques. C'est au journal Le Monde que l'on doit les révélations au sujet de l'un des plus gros scandales d'adoption illégale entre la France et le Mali. Au bout de cinq ans d'enquête, le journal publie, à l'hiver 2022, des conclusions accablantes sur des conditions d'adoption illégales. Qui est responsable ? Qui d'autre est mis en cause ? Y a-t-il eu des sanctions ? Combien de cas sont recensés ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Johanna Cincinatis. Première diffusion : avril 2023 À écouter aussi : Qu'est-ce que l'affaire du Mediator, l'un des plus gros scandales sanitaires français ? Qu'est-ce que le scandale de l'Ozempic ? Qu'est-ce que le scandale des policiers Brav-M ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

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Happy Work
#2625- Combien de salariés ont déjà organisé une réunion “par réflexe”… sans réel objectif ?

Happy Work

Play Episode Listen Later Nov 13, 2025 3:33


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Le Passe Temps
C'EST DISPO! Behind Purple, Galactic Cruise, Limit, Malhya, Tianxia, Aquaria, Light Speed Arena

Le Passe Temps

Play Episode Listen Later Nov 13, 2025 104:32


Cette semaine sortent TOUS les gros jeux, alors Simon & Sébastien ont décidé de peser les jeux et de trouver le jeu qui a le prix au kilo le plus intéressant !______________________________________

ca vient des RH
On décortique les chiffres de la fonction RH !

ca vient des RH

Play Episode Listen Later Nov 13, 2025 45:40


Dans ce nouvel épisode, on décrypte les données qui dessinent le vrai visage des ressources humaines aujourd'hui :Combien de recrutements RH sont réalisés chaque année ?Quelles compétences apparaissent le plus souvent dans les offres d'emploi ?Combien de profils RH sont réellement en poste sur le marché français ?Quels sont les postes les plus attractifs et les plus recherchés ?Et comment ces tendances traduisent-elles l'évolution du rôle stratégique des RH dans les organisations ?Un épisode sans langue de bois, entre conseils, anecdotes et réflexions personnelles.

Les Experts France Bleu Béarn
Combien coûte l'entretien de votre chien ? La réponse du vétérinaire François Gonneaud

Les Experts France Bleu Béarn

Play Episode Listen Later Nov 13, 2025 25:37


durée : 00:25:37 - Combien coûte l'entretien d'un chien en fonction de sa race ? - Adopter un chien, c'est un engagement à long terme. Entre la nourriture, les soins vétérinaires, les assurances et les imprévus, le budget annuel peut vite grimper. Le vétérinaire François Gonneaud livre ses conseils pour bien anticiper les dépenses et éviter les mauvaises surprises. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Génération Do It Yourself
#503 - Maxime Aiach - Acadomia, Shiva - Créer 2 millions d'emplois sans embaucher

Génération Do It Yourself

Play Episode Listen Later Nov 12, 2025 176:57


Entreprendre c'est jouer avec les règles.Maxime Aiach a décidé de les modeler.Fondateur d'Acadomia, Shiva et aujourd'hui Nos Aimés, il a bâti un empire de plusieurs milliers d'agences et créé plus de deux millions d'emplois en France, sans jamais vraiment embaucher.À la fin des années 90, le soutien scolaire et le ménage se faisaient "au noir", illégalement.Mais Maxime a compris qu'en organisant ces métiers de l'ombre, il pouvait transformer une économie parallèle en moteur légal.Trente ans plus tard, il continue à pousser le modèle plus loin.De l'éducation à l'aide aux personnes âgées, son groupe touche toutes les générations.Dans cet épisode, on parle de :Pourquoi la France reste un cas à part dans l'économie des services,Comment l'IA bouleverse l'éducation,Comment créer de la valeur quand le produit, c'est l'humain.Un épisode important pour l'économie invisible devenue vitale.Vous pouvez contacter Maxime sur Linkedin.Avec le code DOIT, vous bénéficiez de l'inscription et des frais d'adhésion offerts dans une agence Acadomia ou Shiva.TIMELINE:00:00:00 : L'illusion de liberté qui appauvrit la société00:13:16 : Transformer un vide juridique en modèle économique00:25:29 : Comment faire évoluer les lois ?00:36:43 : Le modèle français qui rapporte de l'argent à l'État00:46:50 : Combien ça coûte un cours de soutien ?00:53:52 : L'avantage que les plateformes en ligne n'ont pas01:07:58 : Allier robustesse et agilité01:19:09 : Construire un modèle économique fondé sur la confiance01:28:11 : Accompagner les enfants à grandir, pas seulement réussir01:42:18 : Le vrai problème de l'Éducation nationale01:57:17 : Préparer la France qui vieillit02:08:46 : Le secret pour fidéliser dans les métiers difficiles02:23:53 : Se développer, c'est avant tout une histoire de relation02:30:30 : Être coté en bourse : l'enfer ?02:40:16 : Réussir, un combat culturel ?02:48:32 : Les 4 piliers de Maxime pour entreprendreLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #327 - Laurent Alexandre - Auteur - ChatGPT & IA : “Dans 6 mois, il sera trop tard pour s'y intéresser”#302 - Thierry Pick - Clinitex - Les secrets de management d'un laveur de carreaux#165 - Laurent Alexandre - Doctissimo - La nécessité d'affirmer ses idées#66 - Cyril Chiche - Lydia : le futur Paypal est Français, et il s'appelle LydiaNous avons parlé de :L'épisode de The Diary Of a CEO avec Matthew McConaugheyLa campagne des 20 ans de ShivaLes recommandations de lecture :Ne faites plus d'études : Apprendre autrement à l'ère de l'IA - Laurent AlexandreGagnez plus, c'est maintenant ! - Pierre GattazBelle du Seigneur - Albert CohenLe Comte de Monte-Cristo - Alexandre DumasUn grand MERCI à nos sponsors : SquareSpace : squarespace.com/doitQonto: https://qonto.com/r/2i7tk9 Brevo: brevo.com/doit eToro: https://bit.ly/3GTSh0k Payfit: payfit.com Club Med : clubmed.frCuure : https://cuure.com/product-onelyVous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Happy Work
#2622- Combien de salariés déclarent qu'ils ont appris davantage de leurs erreurs que de leurs formations ?

Happy Work

Play Episode Listen Later Nov 12, 2025 3:33


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Happy Work
#2619- Combien de salariés disent que le droit à l'erreur n'est pas vraiment appliqué dans leur entreprise ?

Happy Work

Play Episode Listen Later Nov 11, 2025 3:51


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Choses à Savoir
Qu'est-ce que le test de "la chaise bancale" lors de l'entretien d'embauche ?

Choses à Savoir

Play Episode Listen Later Nov 10, 2025 2:17


Le « test de la chaise bancale » est une épreuve informelle mais redoutée utilisée dans certains entretiens d'embauche pour évaluer la réaction d'un candidat dans une situation d'inconfort. Comme son nom l'indique, il s'agit littéralement d'une chaise instable, dont un pied est légèrement plus court que les autres, ou d'un siège volontairement inconfortable. Le but n'est pas de juger la posture du candidat, mais sa manière de réagir à un désagrément inattendu.Ce test appartient à la catégorie des épreuves de résistance psychologique. Il ne repose pas sur des critères objectifs, mais sur l'observation du comportement. L'employeur ou le recruteur cherche à voir si le candidat garde son calme, s'il tente de réparer la situation, s'il manifeste de la gêne, de l'agacement, ou au contraire de l'humour. En somme, ce n'est pas le confort qui est testé, mais la résilience émotionnelle et la gestion du stress.L'idée est de recréer une mini-crise, un moment de perte de contrôle, dans un contexte où le candidat ne s'y attend pas. Face à cette situation, plusieurs attitudes peuvent apparaître : certains s'enfoncent dans la chaise en serrant les dents, d'autres la réajustent naturellement, d'autres encore signalent poliment le problème. Le recruteur observe alors la spontanéité, la capacité à s'adapter, et surtout la manière dont la personne exprime une gêne. Dans les métiers de relation client, de management ou de vente, cette réaction en dit parfois plus qu'un CV.Ce type de test s'inscrit dans une mouvance plus large d'entretiens “non conventionnels”, popularisés dans les années 2000 par certaines entreprises américaines, comme Google ou Zappos, qui posaient des questions déstabilisantes du type : « Combien de balles de golf peut-on mettre dans un avion ? ». L'objectif est le même : sonder la personnalité, la créativité, et la réaction à l'imprévu.Toutefois, le test de la chaise bancale est controversé. Certains psychologues du travail estiment qu'il ne mesure rien de fiable et peut être perçu comme une forme de manipulation, voire d'humiliation. D'autres rappellent qu'un bon entretien doit mettre le candidat en confiance, non en déséquilibre. Dans les faits, ce genre de test tend à disparaître dans les grands groupes, mais il subsiste parfois dans les petites structures ou les secteurs où la personnalité compte autant que les compétences.En définitive, la « chaise bancale » est moins un test qu'un symbole : celui d'un monde du travail qui, au-delà des diplômes, cherche à jauger l'attitude, la souplesse et la capacité à rester digne, même quand tout vacille — littéralement. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Happy Work
#2616- Combien de salariés disent qu'ils ont rencontré un vrai ami au travail ?

Happy Work

Play Episode Listen Later Nov 10, 2025 3:42


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ExplicitNovels
The Time Riders: Part 2

ExplicitNovels

Play Episode Listen Later Nov 10, 2025


The Time Riders: Part 2 When you've got a time machine, practice makes perfect. Based on a post by BiscuitHammer, in 16 parts. Listen to the Podcast at Explicit Novels. Always The Student. Mark was lying on his back, panting while Becky squirmed and writhed on top of him, moaning in pleasure. His hands were on her opulent tits, kneading them just how she loved it. The lovers were covered in sweat as she ground her cunt down onto his cock, taking him deep inside. He matched her sensual rhythm, pushing up while she pressed down, squeezing his shaft with each thrust he made. "Yes, Mark;” she gasped, her hands resting on his chest while she writhed on him shamelessly. It didn't matter that she was his former high school Physics teacher, or even that she still was, in a sense, she was committed to fucking him because she'd promised herself she'd enjoy this, and Becky did her damdest to always follow her own advice. "Yes, baby, right there;” Becky now began gyrating her hips in a circle on top of him, interrupting the rhythm that would certainly had led to both of them cumming and she wanted to prolong this session. She felt Mark regain control of himself, adapting to the new pace, although he continued to molest her tits, pinching and tugging on her nipples. Her flawless skin glistened with her exertions, the wonderful scent of a woman making love permeating the air. "Hmm, good boy," she purred, smiling down at him. "You're learning." "I've got the best teacher I could ask for." Mark replied, grinning back. "Forget all the time travel stuff you're helping me figure out, you're amazing in bed, Becky. I've never cum so hard before, not like when I'm with you." "You're so sweet, darling," she cooed, reveling in the feel of his throbbing cock deep inside her. Ever since that night he'd snuck into her home and failed so miserably at trying to seduce her so she would change his Physics grade, they'd become ardent lovers, with her being nearly as addicted to their sex as he was. "You make me cum really hard too, just so you know. And the gift you brought me back from London was so thoughtful. How would you like to fuck me next?" Mark nodded, pondering her question. He had indeed brought her back a gift, from London in the 1880's. He'd come back with a lovely dress from the period and a bottle of Italian wine. Even though she had never accompanied him on a temporal trip (except that very first one, to prove he had a time machine at all), she seemed to have an innate understanding of how to time travel without screwing things up, which was very easy. He took hold of her hips and slowly rolled her onto her stomach. She purred as she pushed her legs together and then knelt over her thighs. She put her chin on her arms and sighed as he pulled her ass cheeks apart and pushed his cock down into her cunt. Her clamped legs made her feel tighter than ever and he groaned in pleasure as he bottomed out. Keeping himself up on his hands, his back arched so that she was pinned beneath him, he began to piston his hips, fucking his teacher. "Oh, Mark;” she murmured. "It's so good this way. Your cock feels so wonderful inside me." "Uh, God;” he breathed, shuddering as she squeezed her cheeks together, clamping her cunt around him as he thrust. "I never wanna stop fucking you." "I don't want you to," she gasped as he hit her sweet spot. "And because you; oh; have your time machine; we can find a way; to fuck forever;” She squirmed and writhed beneath him while he pushed up and down on her, both of them getting slick with sweat. They groaned and panted together. He leaned down and bit her shoulder Becky keened in pleasure. Trembling, she arched her hips, pushing up against him. She could feel his cock twitching and swelling inside her. "Gonna cum;” he breathed, pushing down and straining. "Uh! Yes, cum in me, Mark!" she wailed. She pressed her face into a pillow as she screamed, feeling her student's cum spurting inside and filling her spasming cunt. Mark shook and groaned loudly, so glad they were in her house and could be as loud as they needed to be. Her slammed his hips down onto her, tingling pleasure blossoming through him. Mark collapsed on top of her, both of them limp and breathing heavily. He reached under Becky and put his hands on her tits, squeezing gently. She hummed and undulated her soft cheeks beneath him, milking his cock for all of his cum, her wet cunt wanting every last drop. They said nothing for several minutes, just lying there in bliss. Becky finally slowly turned over, Mark's cock slipping out of her and they wrapped their arms around each other, kissing deeply. He pushed his still-hard cock back in and moved back and forth gently inside her and she squeezed him in rhythm. Tongues tangled and they hummed contentedly into one another's mouths. "God, I want to find a way to have multiples of you fucking me all at once," she purred, smiling into his eyes and caressing his cheek. "One in my cunt, one in my ass, another in my mouth; hmm, that sounds heavenly." "Yeah, but won't I, like, blow up spontaneously, or collapse the universe if I encounter myself?" he asked somewhat warily. He liked the idea of fucking all Becky's holes, but not if it made everything go boom. She giggled and bopped his nose. "Silly. Why are you asking me? You're the one with access to this time-travel police force. What did you say they were called? TEA?" "Yeah, they said they're called the Temporal Enforcement Agency." Mark confirmed. "I called them Teabaggers and they didn't think that was funny." "Oh, be nice to them, darling," she chided gently. "After all, they're protecting the timeline for crazy kids like you." "Yeah, I guess," he admitted, knowing she was infinitely more sensible than him about these things. She was already so much smarter at this temporal stuff than he was. The only reason his little trip to 1800's London went well was because she'd prepped him and made him think it through. "Getting myself killed is apparently pretty easy." "Boo, and then we couldn't fuck anymore," she said, sounding sad. "And even if you stopped time-travelling tomorrow, I'd still want to fuck you. You've unleashed a demon in me." "I know it," he laughed. "I have to rest a few days after our marathon fuck sessions, only to come back in your next day to keep up with your libido. Not that I'm complaining, mind." She giggled. "Well I do love to fuck," she agreed. "Maybe one day, I'll go with you. I'd love to fuck in a harem bath house or a Parisian brothel." Mark rolled off her and lay on his back, staring at the ceiling. He could almost see the steam rising off them. As tricky as time travel was, he never would have ended up in bed with his Physics teacher if it hadn't been for his time machine. "That chronometer the agents gave me comes in really handy," he said, his thoughts drifting. "It actually gives me little warnings if I'm getting too close to another temporal event. It means I can't do some things I'd like to do, but things get complicated." She smiled. "You said they called it 'the Limelight Effect' or getting clock hammered, depending on what you were trying to do." He nodded. "They didn't like it when I called it 'clock-blocking'." "You said they had no sense of humor." Becky mused. "But maybe practicing with your Holmes Field Device in minor ways will help." He turned and looked at her. "How so?" "Well," she began, turning on her side to look at him, her hand propping up her head. Her nipples gently kissed the skin of his arm. "How about you take me out for dinner? We'll pick a low-traffic area, somewhere time travelers don't go. You said that your chronometer dials are difficult to physically turn and the Holmes Field device always skews numbers if you're trying to get anywhere that would prove troublesome." He considered what she was saying. "So, take you to some remote village in the past where no one else is ever interested in going. We can try finessing my control of the device." She nodded. "Precisely. I don't know about you, but I speak flawless French, we could visit a little village in France's past and we could get some dinner. You could learn how to deal with the locals, get a feel for what you'll have to do if you keep travelling the time stream." "It's weird how you can say words like 'time stream' so naturally, like it's normal," he sighed. "Still, you're right, careful practice is probably a good thing." "It'll be fun," she said, reaching over and taking hold of his hip to turn him into her. Her tits were now squashed to his chest, his soft cock against her gooey cunt. "How bad a teacher can I be for this? You made it through my physics class without tearing a hole in reality." "And yet I failed," he sighed. "I doubt I can fuck my way out of every bit of trouble I get myself into." She giggled and took his hand, pulling him off the bed and leading him to the bathroom. She sat down on the toilet to pee while she stroked his cock gently, She shivered as she peed, feeling his cum trickling of her, pulling him closer and taking him in her mouth. She hummed as she bobbed back and forth, enjoying their mingled taste. Mark had to admit that he was enjoying how relaxed she was around him now that they were lovers. "So," she said finally, pulling his cock out of her mouth with a quiet pop. "We'll shower and get cleaned up. Then we'll head to the public library to figure out where and what we're doing. Anybody asks, I'll say I'm helping you with your schoolwork." He smiled slyly, feeling a familiar tingle in his cock at the thought of showering with her. This was going to be a good night. "So here's a question," she remarked as she watched Mark get dressed in the outfit they'd bought for the occasion, hidden from prying eyes in her basement, where he kept the Holmes Field Device. They'd visited a costume shop and found clothing that was a good fit for the period they were visiting, that being France in the 1600's. "Did they ever tell you about any contacts you can make in the time stream? You know, like dealers?" He looked at her quizzically. "Dealers?" "Sure," she said, nodding. "There must be time-travelers who make their living by providing goods and services to other travelers. I mean, you need to be able to get money and supplies somewhere, so that you don't stick out like a sore thumb, right?" "Yeah, that'd make sense," he admitted. "I mean, I got lucky when I tried going to London and got that dress, I managed to pawn off some knick-knacks I'd brought with me, because I didn't know how else to pay for anything. And they thought I was just some ignorant American. I got out a lot quicker than I thought I would." "I think we should find out," she reasoned. "If you're going to do this, you should really learn how to find what you need." "Exactly how much time-travelling do you think I'm gonna be doing?" he asked, giving her a wry look before continuing to put on his new outfit. "Well, we know you have no future as a physicist, maybe you'll find something you're good at in the time stream," she giggled, making him sigh. She moved forward to help him get into his clothes, since he clearly had no idea what he was doing. "And even if you don't know how to find a dealer, I'm willing to bet that they'll know how to find a traveler." He couldn't argue with that logic and stood still while she corrected his attire, kissing his nose as she finished. He then watched as she got into her own period garb, doing so much more efficiently than he had done. She saw him looking at her and winked. "In spite of my physics major, I also did a lot of work in theater," she quipped, holding her top loosely in place over her opulent tits. "I've been in Les Mis a few times, so I know my way around period garb." "I feel bad about you bringing that jewelry to trade for money," he said, wishing he had more to offer. He didn't just yet, however. "Oh, they're nothing, it's just old gold I never wear," she said dismissively. "I'd probably just end up selling them in a pawn shop at some point. This way, at least it's getting some use. I sell these things I never wear, we get the proper currency, then we go and have some fun. I don't see how this can be a bad thing." "I guess I just feel like it should be me paying." Mark murmured, trying not to blush. "Silly," she giggled again. "You're an eighteen year-old boy. What one earth could you possibly have accumulated that the time stream would be interested in?" "Well, you got me there," he sighed, giving up and letting her continue. "Maybe I'll make it big in the time stream and then I can keep you buying you the presents you deserve." "Ooh, you honey-dripper," she cooed, smiling and kissing his nose before stepping back and examining him. "Well, you're starting to look the part. I'll use some gel in your hair to tousle it a little and then I think we're probably as close as we can get, since neither of us has syphilis or tuberculosis." He waited while she fixed his hair and then took care of her own, pulling her golden locks back in a bow. She was wearing a peasant dress, one that accentuated her small waist and large bust. His outfit, was more akin to a gentleman of northern Europe, with a blue vest and white breeches that he found rather tight, especially around the crotch. "So, milord," she lilted, threading her arm through his and smiling at him. "Shall we sally forth?" He nodded and walked over toward the time machine, his chronometer in hand. 17th Century, France. "Combien allez-vous me donner pour ce pendentif?" Becky asked the owner of the dingy little shop they were standing in. Candles flickered on the walls, dimly illuminating the musty room. The shop-owner, a wizened little man wearing crooked spectacles, looked up her with rheumy eyes. He held out a gnarled hand and she gently put the dull gold bangle into it. Her brought it close to his face, examining it intently. He weighed it in his palm and then scratched the inner surface, testing its contents. He licked his lip as he considered her offering. Finally he put it down. "Onze Louis," he declared, nodding. "Onze Louis, quatre livres, douze sous et vingt-et-trois deniers." Mark looked at Becky, who was considering what he had told them. After a few seconds, she seemed to think he was being reasonable. "Bien. Tout en livres et sous, s'il vous plait." The man counted out one hundred and sixty-six sous and pushed them across the counter. His eyes widened slightly as she pushed a gold necklace and two rings to him for appraisal. Half an hour later, they exited the shop with a small purse containing the equivalent of nearly fifty Louis, a small fortune by the standards of the period and their locale. "Here you go, milord," she said sweetly, pressing the purse into his palm. "It's only appropriate that you carry our funds, since you're the one cosplaying as the aristocracy." "Except my French sucks balls." Mark muttered as they walked down the dirt road. It was mid-morning and they'd arrived in a fallow field outside the town. Google maps indicated that it was empty in the modern day and online archive maps from France in 1652 indicated that it was much the same way back then. With careful calculations of time and distance, they'd arrived without incident. "Well, you speak Spanish, so we'll pretend you're from Madrid or something," she said simply, holding his arm again. "And I'll be the lusty French tart from Rouen who travels with you, keeping you enamored with our fair country." "You'd be stupidly good at Larp, you're really getting into this," he sighed. Larp?” Live action role playing. Any other hidden talents I should know about?" Mark inquired. "If I told you then they wouldn't be surprises," she pointed out. "We women love to be mysterious." "Well, at least you're a woman, most of the girls I know who do that stuff are just crazy." "That's because they're teenage girls, who are, by definition, 'bugfuck insane'." Becky added. "A lot of women are too, I suppose, but at least there's a chance our hormones have straightened out. Probably not much different here, except for the mortality rate." They walked down the cobblestone rode, attracting the occasional stare as they walked into the town. They stopped a stout, middle-aged man and asked where they might get some decent food and accommodations. "You are dressed rather unusually to be walking," he said, looking at Mark. "You seem to be a gentleman of quality, sir. I am the town's physician and apothecary, my name is Henri. And yours, monsieur?" Mark stuttered. "Mark, uh; mon nom; es;” "Marco," Becky interjected suddenly, relieving him of the burden of struggling to make his name known in French. "He is Senor Marco Del Strade, and he is a baron from Valencia." "I thought I was from Madrid." Mark whispered out of the side of his mouth. "Shut the fuck up, I'm thinking on the fly here!" she hissed back. "What did the Spaniard say?" asked the portly physician. "That didn't sound Spanish." "A curse of our association," she said sweetly, beaming a radiant smile at him. "The baron speaks no French, and I no Spanish, so we communicate en Anglais, with which we both have some facility." "A rather unusual arrangement," grunted the man. "Nonetheless, it would not do for our humble town to allow a gentleman of quality to not be looked after. I would recommend L'Auberge Des Loups." "The Wolves' Inn?" Mark muttered out loud, knowing enough French to get that translation. "That doesn't sound too safe." "Be at ease, my friends," Henri said, chuckling. "The wolf is on our town coat of arms, and the Inn is our most reputable establishment. If you have the money, they will give you what you need." He turned and pointed down the road. "There, you can see the inn from this spot. The two-story building with the gambrel roof and all the smoke coming out of the chimney. See it?" "Yes, good sir, and we thank you." Becky said, curtseying before smiling at the man and putting his rather fat, gout-ridden hand in hers. "For all of your help." "Ah, well, yes," he said, blushing and withdrawing his hand from hers. "When you go to the inn, tell the proprietor that Henri sent you. This will make things easier for you." And with that, the man waddled off. "He seemed nice, I guess," Mark mused as they resumed their trek into the town. "I mean, I missed a lot of what you two said, but it seemed to agree with you." "We just need to mention his name when we get to the inn and that'll apparently make our lives easier." Becky replied, thinking how quaint everything was. She couldn't believe she was actually in seventeenth century France! But then, she was fucking her former student who was a time-traveler, so clearly anything was possible. She had already promised herself she would enjoy every moment of this experience. She'd chosen the year as carefully as possible, noting that there were no major Plague outbreaks mentioned and she had insisted they bring very discretely concealed medications with them. Ignoring the stares of the townsfolk, they continued down the main street until they reached the inn. They tacitly avoided stepping in the various effluences that trickled between the cobblestones and stepped over the unconscious peasants who were sprawled in the middle of the street before opening the faded green doors and entering. Dark and musty, lit by wall sconces and an ancient wrought-iron chandelier overhead in which guttered many candles, the large common room was like something out of an HBO special, minus the lighting budget. Large, round table dominated the space, while a great hearth and a long counter encompassed most of the back wall. Lots of sun-browned peasant faces turned to look at them while some stringed instrument plunked away from a corner. The place smelled of smoke and what was probably body odor. Still ignoring the stares, Becky led Mark up to the counter, behind which stood a surly-looking man with a black moustache and beard. He observed them with interest as they approached. Mark stood silently while Becky addressed the man in French. "My lord the Baron is looking for clean and welcoming accommodations for the night," she began, indicating Mark. "Henri sent us to you, saying that you were the establishment in this town worthy of his business." "If you can pay, then yes, we will be able to room you comfortably," he answered, looking at Mark. "Our best room is one livre per night. I assume the baron can afford this?" She looked at Mark now. "A single night is one livre. Those'd be the silver coins. Get one out and just give it to him, without showing how much you actually have." Mark nodded and fished out one of the coins indicated, putting it on the counter for the proprietor to inspect. Satisfied, the man nodded. "This will cover the room. If his lordship has need of a bath or food, we can provide these things as well." "Fresh food?" she asked pointedly. "Only the freshest for the lord," laughed the man loudly, causing people nearby to chuckle. "Is he a mute?" "No, he is Spanish and speaks no French," she said flatly, fixing the man with a hard look. "You can speak to me, his servant, if you feel the need to communicate. You can bring him food now, and your finest wine, good sir." She then turned and took Mark's arm, leading him over to an empty table in the corner, once again ignoring the gazes that followed them. She sat down and sighed, nodding. "We'll eat and then see about the room and a bath," she declared, looking around and taking everything in. "If it's big enough, I'm sure we can get into all sorts of trouble in the tub." "I'd like that," he said, finally relaxing. "I'm glad you're taking to this so easily, because I'm way out of my element. London in the 1880's was hard enough, and all I was doing was pretending I was an American traveler. France in the time of the Louis the Sun King, that's a little out of my league." "Don't worry, once you hit your stride, you'll do fine," she said gently, patting his hand. "I've just had more weird experiences over the course of my life than you have and am adapting a little quicker is all." A jug of wine, two goblets, some hearty bread with butter and some onions and cheese was brought over by a wench who looked like John Rhys-Davies in drag. She belched and tottered off, having delivered her goods. "Although I'm not so sure about adapting to that." Becky said, shaking her head to clear it of the image. She unstopped the jug and poured the dark red wine into their goblets while Mark portioned out the bread, butter, cheese and onions. They both dug in, finally realizing how hungry they were. "Oh, wow, that's good," Becky remarked, looking into her goblet, having tried the wine. "Just remember to eat a lot of bread and butter, Mark, or you'll have the hangover from hell." He'd never had a wine quite like this before and they quickly polished off the jug before ordering another. They finished their bread and cheeses before being presented with a roasted suckling pig and two pheasants, stuffed with local herbs. They enjoyed eating, but the wine was strong enough to eventually get through all the food they'd lined their stomachs with. Becky was giggling and tipsy within the hour. "I can't beli; believe we're here in France," she said, her head tilted to one side. "An' we're gonna fuck; in the tub; an' then in our room, because; because; defiling the timeline; sounds like fun. It's fun, you know, to fuck across history;” "It is," Mark agreed, not as drunk as Becky but still feeling rather buzzed. His tongue felt thick from the wine, which she had explained was not treated with any modern pasteurization process and therefore would be full of tannins and sediments they would need to account for or suffer an assured hangover. "And you're the person I'd want to do it with, Becks;” Becky giggled and slid her hand along his leg, finally arriving at his crotch and giving the bulged contained in the tight breeches a squeeze. "You're not; not a time cop; you're a time cock; timeless cock;” Some musicians had come in a few minutes earlier and were sitting in another corner of the common room. They struck up a lively tune on their lutes, fiddles and a small drum. Becky's eyes lit up as the music reached them. "Oh, I love this song!" she said loudly in English before hopping up from the table and dancing her way with abandon into the middle of the room. People watched on and began to clap and cheer as she stood on a table and began capering. "How the hell does she know this song?" Mark wondered, frowning as he watched his Physics teacher begin to dance and sing. Ah! Si mon moine voulait danser! Ah! Si mon moine voulait danser! Un capuchon je lui donnerais Un capuchon je lui donnerais Danse, mon moine, danse! Tu n'entends pas la danse Tu n'entends pas mon moulin, lon la Tu n'entends pas mon moulin marcher. Mark watched in wonder as she tottered back over and flopped onto the bench next to him, breathing heavily and perspiring. She grinned at him lopsidedly and winked, still obviously rather inebriated. "Why did you know the lyrics to that song?" he asked, utterly baffled. She poured herself more wine and drained her goblet in one gulp, with a very loud Gluck! noise. Clearly, she was intent on partying. "Went to; a Catholic school; run by nunsh;” she slurred, trying to fill her cup again. "Lotsh of shingin' to; keep our little teen girl mindsh; off sheksh; Fuckin' love that shong, used to shing that shong; all the' time; fuckin'; great to dansh to;” "Yes, I noticed," he said, nodding and smiling. "You were almost flashing your tits and your cunt at the; the patrons;” "They can peek; but no touchy;” she said, taking another drink. "Thish pushy; only for you; I think; we'll shee;” She turned and looked at him, her eyes glazed and her skin flush from her exertions. "We're here; together, Mark, but; if you; ya' shee a girl ya' wanna fuck; I'm okay with; with that. "Jus' don' get the crabs!" She had broken into a snickering fit, pressing her forehead against the table as she tried to not fall over completely. Mark was chuckling and feeling really good watching how silly his teacher was being. She looked up suddenly, trying to wear a serious expression. "But one thing," she cautioned, holding up a finger and wagging it at one of the Marks she was looking at. There were three of them, so she chose the one in the middle. "No, moren one thing, but th' one thing'sh; important;” She leaned forward to whisper to him. "Keep your dicky in your pantsh unlesh; unlesh you know she'sh eighteen; 'cush the lawsh right now; 'she prolly legal to fuck 'em younger; but; you're from our time; our time;” She glowered at him drunkenly. "An' we don' fuck 'em if they're not eighteen; ya' got it?" He nodded. "Eighteen or older. Got it. And you can; miss, you can' "Not mish," she interrupted, waving away his comment. "Becky. Not fuckin' mish, remember?" "Sorry," he intoned, letting out a belch and patting his chest. The wine and cheese tasted great but were really fucking with him. "I'll be better; remember;” "Well, what wash it I can do?" she asked. "You were gonna; shay; I could do; what wash it?" Mark thought about that for a moment, unable to push through the wine-induced haze in his head. "I don' remember;” They both broke into laughter, much to the amusement of nearby patrons. Becky had her head on the table again, giggling until Mark slammed his palm on it in an expression of entertainment, shocking her and making her yelp. They looked at one another and burst into more fits of laughter. They'd drained another jug and polished off the pig and pheasants. Mark felt incredibly full, and drunk. Becky could barely stand up and she asked Mark to take her arm and lead them over to the proprietor behind the long counter once again. She shook her head a few times to clear it and he waited patiently for her to speak. "Shir, we'll be needing the bath now, and our room," she said slowly, making sure she could be understood. "Would you be so kind ash to show ush the way?" He tilted his head slightly. "Comment?" "You just spoke to him in English, Becks." Mark told her. Her glassy eyes widened and she squeezed her eyes shut, willing herself not to die of embarrassment. "For fuck's sakes;” she muttered. She took a deep breath and repeated herself in labored French. He nodded and led them up the back, away from the common room. It took Becky fifteen minutes to get up the single flight of stairs because it wouldn't stop spinning. Mark sighed as he sat in the large, round wooden tub, his arms resting on the side while his hands gripped the rim. The steaming water splashed over the side as he shuddered and groaned loudly, cumming. Spent, he sank back onto the small ledge and breathed heavily. The water stirred and Becky surfaced, exhaling. Her golden hair clung to her wetly and her glorious tits glistened. She grinned at her student. "See?" she declared, obviously pleased as she pulled her hair over her shoulders. "Told you I could make you cum before having to surface for air." "Jesus, you must've been down there over two minutes," he breathed, never ceasing to be stunned by her carnal skills. "How the hell do you hold your breath that long?" Becky cricked her neck and settled onto Mark's lap, her arms around his neck. She gave him a peck on the nose. "Lots of cardio and physical training." "Obviously." Mark agreed. "Not that I'm complaining, mind." "Hmm, didn't think you would," she purred. "But only half of this equation has been solved, big boy. I haven't cum yet. Since you're friend down there is taking a nap, how good are you at holding your breath?" "Not that good," he chuckled. "I'm happy to lick your cunt, but you'll need to keep it above water." She smiled and rolled her eyes before getting off his lap. He moved aside and allowed her to kneel on the little ledge he'd been sitting on, leaning over the rim of the tub and resting her forearms on it. She looked back at him and winked while wiggling her sexy, toned behind him. Her cuntlips were dripping and looked inviting. Mark knelt in the middle of the tub, behind Becky's ass and took hold of it, kissing the wet cheeks. Becky cooed and squirmed under the attention, one of her hands cupping a tit and squeezing it. She could feel Mark's lips and tongue moving slowly inward toward her core. She bit her lip and sighed. He touched her cunt, kissing it gently and sliding his tongue up and down the twat, which parted easily before him. Her heard her moan and tasted her tang as he pushed inside her while using his thumbs to pull her inner thighs apart so he could get further into his teacher's snatch. She shivered and pushed back against him, eager for more. "Hmm, Mark;” she cooed, her eyes shut as she felt his tongue inside her. "Yes, right there, lover. Oh, you really know how to use your tongue;” He smiled at her compliment and pulled his tongue out to massage her clit with it, rolling around the little bud and making her gasp sharply. He slid a finger inside her, followed by another and she groaned. He could feel her cunt tightening around his digits and began to push them back and forth slowly while he nibbled and sucked her clit. Becky shuddered again and leaned down, biting at her knuckle while squeezing her tit harder, massaging it vigorously. Mark lashed her clit while fingering her tight twat and then slid a single finger into her ass. Her breath caught in her throat and she gripped the ledge of the tub, her fingers raking along the iron-bound wood. "Fuck, Mark," she whimpered. "Yes, make me cum. I want to cum in your mouth!" Mark worked her cunt harder, sliding the fingers back and forth, pushing in deeper each time. His tongue massaged her clit relentlessly or he sucked on it. She was squirming and writhing back against him, groaning unashamedly. He was beyond caring if anyone heard them at this point. Becky was panting heavily now, her eyes glazing over as she ground her ass against Mark's face, feeling his fingers in her cunt and her ass, wiggling and pushing her closer and closer to orgasm. She would miss his cum inside her, but she would surely get it before long, Mark was developing good stamina under her guidance. She arched her back and moaned loudly as she began to cum, pleasure blossoming through her from her cunt and out to her fingers and toes. Her body shook while she climaxed, the wet, gooey ecstasy of colors in her mind letting her; Invasion. There was a smash, like wood splintering, the creak of worn metal. Her eyes snapped open in confusion, the unreal delight of her orgasm draining away as men in masks and dark clothes surged into the room, at least five of them and more shadows in the hallway. Most were holding knives or small clubs, but she saw the one in front carrying a heavy flintlock pistol. Even in the darkness of the room, lit only by candles around the wall, she could see the wicked scar on his cheek. "Arrêtez! Reste tranquille et je ne te tuerai pas!" he rasped, pointing his pistol at her while his comrades moved into the room and began searching for something. "Qui es-tu?" Becky demanded, getting angry not only about the intruders, but the fact that her orgasm was slipping away. She could feel Mark still kneeling behind her, looking on in shock at what was happening. "Tais-toi, salope!" the man barked, moving toward her and drawing a wicked knife from his belt, his men now ransacking the room. He placed the point of the knife at her throat and Mark felt a cold fear run up his spine. "Do not speak to me in that tone if you' He never finished the sentence as Becky grabbed the wrist of the hand holding the knife and twisted, hard. The man with the scar yelped as he lost his grip on the knife and the blonde woman leapt out of the tub, her knee smashing into his face. He staggered backward and then went flying as her foot slammed into his ribcage. He crashed through a table and this got the attention of the thugs he'd brought with him. They all looked in shock at the naked blonde tigress for a moment and then surged in on her, knives and cudgels ready. "A little help here, hero!" Becky shrilled as she scampered away from the incoming bandits. "This isn't sex, don't make me do all the work!" "Hey now!" Mark protested, half-rising out of the relative protection of the tub because of her taunt. "It's not like you do all' "Goddammit, Mark!" Becky shouted as she ducked the swing of a club and punched her attacker in the balls. "You'd better hope they kill us, because if I survive, I'm going to crack open your skull and suck your brain out with a straw! Help me!" Mark came to his senses and vaulted over the side of the tub, trying not to think about the fact that he was buck naked and rushing toward his teacher and her assailants. He crashed into the smallest man, bearing him to the ground and winding him. Not sure what else to do, he began punching the bandit, knocking his cloth mask askew so he could not see. The man struggled wildly to get out from underneath his naked foe. "Huh!" Mark choked out as another thug grabbed him by the throat from behind and started pulling him off the man he was on top of. He could feel his tongue beginning to bulge out of his mouth and was thinking he must look incredibly foolish, like Jabba the Hutt when Princess Leia strangled him with the chain. He couldn't die like that. He couldn't. With a limp dick and a swollen tongue? In front of Becky? He'd taken some karate, although he was no expert. His skin was still wet and he went limp, using sudden deadweight to break his attacker's hold on his throat, although he hissed in pain when he felt the man's ragged nails crease through his skin as he lost his grip. With a thud! Mark hit the floor and did the only thing he could think of doing; he grappled onto the man and took him down in a rough tumble. He desperately rolled until he was on top and rammed his knee into the man's stomach. He heard the man wheeze but then sparks exploded behind his eyes as something cracked across the back of his head. He didn't fall over but scrambled away in a panic, wishing he could see in the darkness or that the room would stop spinning. Becky landed in a heap on top of him, knocking him back to the floor. She was still naked and incredibly angry from the sounds of her. "That's it, buster!" she roared as she surged back to her feet and charged her attacker. Mark dazedly looked over and watched as his teacher sprinted across the room, her foe giving chase. She leapt in the air and to the wall, her foot making contact. Before anyone was ready, she sprang backward, smashing her foot across the man's jaw in a roundhouse kick that they must have heard on the edge of town. The man went down like a sack of flour. "Alright, who's next?" she shouted, standing in the middle of the room, naked and scratched up. She grabbed a pewter jug and slammed it backward into the head of a man coming up behind her. He went down. "I didn't know you did parkour!" Mark called out as he tackled another thug from behind, taking him to the floor. "I do a lot of things to take out my sexual frustrations!" she snapped back, picking up a bench and throwing it at two assailants to keep them off-balance. "Parkour, jiu-jutsu, archery, Krav-Maga. I was kind of hoping that fucking would allow me to vent a little steam!" "I can see why!" Mark said as he smashed the man's face into the floor repeatedly. Even in his weirdest dreams, he'd never imagined fighting French bandits while buck naked. He wondered if the Temporal Enforcement Agency would be up his ass about this incident. "Oh, shut up!" she shrilled, kicking a man between the legs from behind and then suplexing him after he doubled over in pain. The floor splintered with the impact, but Becky rolled to her feet and grabbed his cudgel. "You still owe me an orgasm, mister!" "Okay, okay!" Mark said hastily. A sallow man confronted him, wearing an eye-mask, who brandished a knobbed club. The bandit grinned at him, clearly intent on bashing his head in. Thinking quickly, Mark stood and looked somber, clasping his fist in his hand and bowing, like they did in his mom's tai chi class. The bandit looked confused for a moment before Mark bowed again and then made a motion urging the bandit to do the same. Still not sure what was happening but wanting to get on with things, the bandit bowed at the waist clumsily. Mark broke a chair over his head before grabbing the cudgel and rushing to Becky's side. "So very nice of you to join me," Becky panted as they faced off against the three remaining intruders, who were trying to surround them. Mark and Becky backed up toward the outer wall, the window behind them. The men closed in. There was a groan and a clatter as the man with the scar on his cheek slowly got to his feet from the pile of broken furniture he'd been laying in and approached them, his henchmen parting to make way for him. "Pour votre arrogance, je vous verrai mort." he growled, pointing his pistol at Mark. Trapped, Mark squeezed his eyes shut; click! Mark blinked and opened his eyes. The scar-faced man was scowling at his pistol, which was letting off a small tuft of smoke but had failed to go off. Was the powder wet? With a roar of fury, Becky was on him. "Get the other three!" she yelled as she rearranged his face. "I've got this one!" Too bewildered to be afraid and exhilarated to be alive, Mark charged the remaining three thugs, who were all backing away in confusion. None of this had gone according to plan, the majority of their fellow bandits were strewn around the room, beaten unconscious by a naked man and a crazy blonde hellion with big tits and a shaved cunt. "C'est des conneries!" she raged as she beat the man around the room, showing no mercy. "I came to the Sun King's France to drink wine, have a good time and get laid! And you fuckers just had to try and rob me, didn't you? All sorts of peasants to pick on, but no! You thought you'd get lucky with two strangers! Well va te faire enculer, pal!" Mark lost track of the whirlwind of violence his teacher had become while he ducked the swipe of a knife and then kicked the leg out from under a thug, dislocating his knee and dropping him. He whirled around and got lucky with the cudgel, cracking it across the jaw of another man, who spun like a top and fell to the ground. He was beginning to notice that he was taller than just about all these men, often by a significant margin. Some were barely taller than Becky. Had nutrition really been that bad in this era? The last one got desperate and lunged at him, but Mark twisted and used his foe's momentum to send him sailing past and smashing into the window. The unconscious man slumped halfway through the shutter and the sounds of commotion in the street below reached him. He shouldn't have been surprised that they were causing a stir. He looked around the room to see if any other foes were standing, but saw only sprawled bodies everywhere, some stirring slightly. The only other sound was that of a face being punched. He looked over to see Becky squatting on the scarred man's chest, grappling into his collar and socking him repeatedly in the mouth while swearing in French. "Nique ta mere!" thump! "Oh, you really pissed me off!" she growled as she huiled the man up by the shirt and dragged him stumbling over to the tub, where she pushed his head under the water. He thrashed about in a panic before she let him back up, gasping for air. "You like that?" she shouted, thumping his head off the side of the tub several times for emphasis. "Ya' think it's funny to barge into a girl's room when she's about to get her rocks off? Is that it?" She shoved his head back underwater again, waiting until he was thrashing around in terror again before pulling him back out and dragging him over to the bed. She threw him against it so that he was kneeling, supported by the straw-stuffed mattress as he swooned. "Hold him down, Mark;” she growled. Unsure of what to do aside from comply, Mark got on the bed and pinned the man's arms against the mattress, putting all his weight on them to keep him in place. He watched in growing confusion as Becky knelt behind the man and yanked his breeches down, exposing his pock-marked behind. She found his flintlock pistol and glared at it for a moment before fiddling with the mechanism, cocking it. The man's eye flared wide and he howled in pain and horror as she pushed the barrel inside his ass. "Alright, buttercup," she said with a sweetness that oozed cruelty. "You're going to explain who told you to come and rob us. And if you don't, I pull the trigger and put your brains on the ceiling." Mark warily shuffled aside on the bed, away from the top of the man's skull. "Do you understand me?" Becky asked quietly, giving the pistol a jiggle. "Probably not," Mark said, trying to sound conciliatory. "You're speaking English again." Becky realized he was right and swore under her breath. Rather than say it all again in French, she decided to just get to the point. She pressed the pistol in an inch further, ignoring the resistance she encountered. "Dites-mois qui vous a envoye," she growled. "Tell me or I blow an asshole in the top of your head." "Henri!" the scar-faced man gasped and whimpered. "He told us you would be here and you have much money!" "Oh, did he now?" Becky growled, forgetting to speak French as she glared at the bandit. "I am going to eat that man's children;” She roughly grabbed the man and spun him around to face her, without removing the pistol muzzle from his ass. His face was pale with fright and artfully rearranged by her fist. He was still leaning back against the bed, not daring to move, breathing heavily. "Maintenant," Becky began, still glowering at him. "You're going to tell me where to' She paused as she looked down at the man's crotch and saw that he was sporting a throbbing erection. "Are you fucking kidding me?" she shouted angrily, yanking the pistol out of his ass and then slamming the grip across his head with a loud crack! The bandit's eyes rolled into his head and he slumped to the ground, very unconscious. "Huh," Mark said as he glanced down at the prone villain. "I guess guys really can get erections from that sort of thing. I thought it was bullshit." "It ought to be, under these circumstances," Becky groused, folding her arms and looking pissed off. "You don't spring wood when a girl's got a gun shoved up your ass, especially after you try to rob her! I don't feel the least bit bad about not giving him a reach-around. Fucker;” "Would you really have pulled the trigger and blown his brains out?" he asked somewhat nervously. "Oh, of course, not," she snorted, giving him a wry look. "I'm not a monster." "You sure fight like one." Mark said, using his hand to indicate the carnage around the room. Bad guys were strewn everywhere, and he was pretty sure he couldn't claim most of them. "Well, they had it coming," she sniffed. "They interrupted my orgasm. It's just rude." She then turned and looked at him, her expression much softer. "Thank you, Mark, for all your help. You saved me, I couldn't have done it on my own." "Yeah, well, you wouldn't have been in danger if I hadn't brought you here in that damn time machine." Mark said, a feeling of guilt washing over him. She knelt next to him on the bed and hugged him close, their bodies pressing together. She smiled at him and kissed his nose. "Don't be sad," she cooed. "I haven't had this much adventure in ages." Mark smirked. "If you've got romps in your past that compare to this, I wanna hear about them." "Oh, you'll need to do a lot more fucking to coax those out of me, young man," she whispered, reaching down between them to take gentle hold of his cock and begin stroking. "But maybe I won't make it too difficult for; Mark, it's very rude to stare off into space while a girl is trying to seduce you. Mark?" "I'm not staring off into space, Becks." Mark said, staring past her shoulder. "Oh, really?" she asked, putting her hands on her hips and looking annoyed, still kneeling in front of him. "Then what is so fascinating that even my tits can't distract you?" He indicated a direction behind her with a nod. "Voyeurs." Becky turned her head slowly and looked across the room at the door. Her eyes narrowed as she noticed several dark shapes in the hallway, gazing into the room in astonishment. With a sigh, she got off the bed, grabbed a candle that hadn't been destroyed and walked over to the door, clearly beyond caring that she was still naked. She could see men and women now, backing up uncertainly at her approach. She also spied one particular silhouette, large and with a big beard, lurking near the back and trying to not be seen. "Oh no you don't, pal," she called out, snapping her fingers and then pointing at the man before making a beckoning motion. "Get your sorry ass over here;” Henri, the peasant girls, and hospitality. Mark sighed in pleasure and took another drink from the jug of wine he was holding, trying to not spill any. He pulled his lips away and looked down his body. He was sitting in a large, plush bed, blissfully naked. Between his legs, a local girl with dark brown hair girl was bobbing her mouth up and down on his cock ardently, clearly interested in pleasing him. "This one's the innkeeper's daughter?" he mused, enjoying her mouth. She paused sucking on him for a moment to look up and smile eagerly before returning to her task. "She loves cock for sure." "She's one of his daughters," Becky agreed, propped up beside him, equally naked and holding the head of a girl who was lying between her legs, her face buried in the blonde's cunt, which she was licking hungrily. "This is the other one." "You frightened him so badly that he's letting us fuck his daughters?" Mark laughed. "He's given us his personal quarters, given us all the food and drink we want and we can fuck his daughters?" "What can I say, I'm persuasive." Becky grunted, shivering and grinding herself into the face of the daughter. "He'll let us stay for the week, he doesn't want word getting around that a noble had a fiasco in his inn. He'd probably give us his wife, too, if I demanded it. We're too close to Paris and word would get around and wreck his business." "If trashing that room and leaving bandits everywhere doesn't, nothing would." Mark breathed, holding the girl by the hair. "Seriously, it looks like Metallica stayed in that room now. What'll we do about that Henri asshole?" "I'll think of it later, I'm a little busy." Becky hissed, squirming and knotting her fingers in the peasant girl's hair. "Uh, it's been so long, since a girl ate me." "You had a sexy phase? I didn't know you liked girls." Mark said, smirking at her. "Back in high school, maybe," Becky admitted. "Haven't been with one since then." "But I do have a question," he said, focusing past the daughter's wicked mouth. "In all the hassle and afterward, I never asked the innkeeper how old his daughters were." "So?" Becky gasped, eyes squeezed shut and bucking her hips. "Well, what if they're not eighteen? You said yourself that we have to hold ourselves to the standards of the time we come from, right?" "You're thinking of that now?" she groaned through clenched teeth. "I; fuck; Mark, it's 1640 right now. That means these girls can't be any less than three hundred and ninety-two in our time. Good enough?" "Good enough!" he laughed. Rationalization seemed to be a handy skill when you were time travelling. He looked over and saw Becky pull the girl away from her crotch and rustle over to him. He stayed still while she straddled his lap, facing down his body. With one hand, she took hold of his cock and held it steady while she positioned herself above it. The two sisters, every bit as naked as them, nestled on the bed below his legs, pressing against one another's sides. They grinned at one another and kissed, their tongues tangling as they waited for Becky to continue. With a sigh, his teacher lowered herself onto his cock, the mushroom head splitting her wet lips before sliding inside her. She sunk down with a groan until he was in to the hilt. She then slowly laid herself back against him, allowing Mark fondle her tits while she squirmed and writhed on him. The sisters moved in and began licking at his cock or kissing her cunt lips and clit while the two guests fucked. "Oh, Heaven;” Becky purred as she caressed his cheek, turning her head to kiss him, their tongues slithering around while she undulated slowly on his lap. "This is what time travel's all about;” Mark held her with one hand, fondling her tits and pinching her nipples while his other hand found the wine jug and poised it just over her torso. She hummed in pleasure as he trickled the dark red liquid over her fair skin, letting it cascade down her exquisite form. One of the sisters noticed and knelt up, beginning to lick it off Becky's tits and stomach while the other noisily slurped it from the Mark's cock and Becky's cunt. "God, forget the Sun King's France, we belong in Caligula's Rome," Becky moaned, shivering in delight at how decadent they were being. "We'll need to; hmm; we'll need to find time to attend an orgy, Mark; how's your Latin?" "Not as good as yours, I imagine," he replied, his tongue still swirling around with hers while they fucked. "But I'd be happy to learn it if we can attend a real orgy." He put the jug of wine aside and used both hands to molest her again, squeezing her tits and gripping her skin. Becky writhed and him, pressing down with her hips, shuddering as the two sisters licked her and nipped at her skin. She begged the universe n

Maintenant, vous savez
Pourquoi dit-on qu'on a plus chaud quand on s'habille en noir ?

Maintenant, vous savez

Play Episode Listen Later Nov 9, 2025 4:36


On nous dit et on nous répète depuis l'enfance que pour ne pas avoir chaud, il ne faut pas porter du noir. En effet, la couleur d'un objet varie selon la portion de lumière qu'il réfléchit jusqu'à notre œil, en termes de longueur d'onde. Que se passe-t-il donc avec le noir ? Et faut-il vraiment porter des couleurs claires ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Antonella Francini. Première diffusion : octobre 2023 À écouter aussi : Combien de fois peut-on porter ses vêtements avant de les laver ? Pourquoi le noir est-il la couleur du deuil ? Les chiens voient-ils vraiment en noir et blanc ? Retrouvez tous les épisodes de ⁠"Maintenant vous savez".⁠ Suivez Bababam sur ⁠Instagram⁠. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Choses à Savoir ÉCONOMIE
Combien d'années faut-il pour rentabiliser un achat immobilier ?

Choses à Savoir ÉCONOMIE

Play Episode Listen Later Nov 7, 2025 1:39


En 2025, le rapport entre achat et location bascule à nouveau en faveur des propriétaires. Après plusieurs années où la hausse des taux d'intérêt avait freiné le marché immobilier, la tendance s'inverse. Selon les dernières analyses du courtier Meilleurtaux, un acheteur met désormais un peu plus de 12 ans à rentabiliser son investissement, contre près de 15 ans l'année précédente. Ce raccourcissement de plus de deux ans marque un véritable tournant pour les ménages, porté par la détente des taux, la stabilisation des prix et la progression continue des loyers.Pendant la période 2022-2023, le coût du crédit avait explosé, rendant l'achat beaucoup moins attractif que la location. Aujourd'hui, la combinaison d'un crédit plus abordable et d'un marché locatif sous tension redonne de l'air aux candidats à la propriété. En d'autres termes, payer des mensualités d'emprunt redevient, dans de nombreuses villes, plus intéressant que verser un loyer à fonds perdu. Cette amélioration traduit un retour à l'équilibre après les excès des dernières années : la rentabilité moyenne d'un achat, tombée à trois ans seulement en 2020, avait ensuite grimpé à plus de quinze ans à cause du durcissement des conditions de financement.Cependant, la situation n'est pas uniforme sur tout le territoire. Les écarts entre les grandes métropoles se creusent. Dans 24 villes sur 32 étudiées, acheter devient plus rapidement rentable : à Lille et Grenoble, la durée nécessaire pour amortir un achat a chuté d'environ neuf ans ; à Tours, Rouen, Caen et même à Paris, l'avantage s'est amélioré de plus de cinq ans. Cette embellie s'explique par la légère détente du crédit, qui facilite à nouveau l'accès à la propriété.Mais dans les marchés les plus chers – Paris, Aix-en-Provence, Nice ou Bordeaux – les prix élevés prolongent encore la période d'amortissement, au-delà de 18 ans. Dans ces villes où la mobilité est forte, la location reste une option cohérente, au moins à moyen terme. À l'inverse, dans des zones plus abordables, acheter demeure une stratégie patrimoniale solide, surtout dans une perspective de long terme.Certaines communes font néanmoins figure d'exception. Au Mans ou à Orléans, la rentabilité de l'achat s'est dégradée, la faute à des loyers encadrés ou à une demande moins dynamique.Globalement, les Français reviennent vers la propriété. Dans un contexte où les loyers ne cessent d'augmenter, devenir propriétaire apparaît à nouveau comme un moyen de se stabiliser, de se protéger contre l'inflation et de se projeter sereinement dans l'avenir. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Happy Work
#2611- Combien de salariés estiment que leur travail empiète sur leur charge mentale personnelle ?

Happy Work

Play Episode Listen Later Nov 7, 2025 3:49


Bienvenue sur Happy Work Express, le podcast quotidien qui vous livre des chiffres étonnants et des anecdotes sur le monde du travail en quelques minutes. Happy Work Express est une version quotidienne et plus courte de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou à la tête d'une entreprise, Happy Work Express vous apporte chaque jour des informations pertinentes et surprenantes pour éclairer votre journée de travail.Chaque épisode vous offre un regard neuf sur des statistiques clés, des tendances actuelles et des faits insolites qui façonnent le monde professionnel. Être manager ou managé, ce n'est pas toujours simple... mais ces chiffres vous montreront que vous n'êtes pas seul.e.s.devenir un meilleur manager ou un meilleur managé... c'est parfois simple comme un chiffre ;-)Abonnez-vous dès maintenant et enrichissez votre quotidien avec Happy Work Express !DÉCOUVREZ MON NOUVEAU PODCAST, HAPPY MOI LE PODCAST QUI TE PARLE DE TOI : lnk.to/sT70cYSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Apolline Matin
Lechypre d'affaires : Combien vaut la France ? - 07/11

Apolline Matin

Play Episode Listen Later Nov 7, 2025 1:53


Tous les matins à 8h17, l'actualité économique avec Emmanuel Lechypre.

Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !
Évangile du jour & commentaire • Enfin quelqu'un qui le dit !

Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !

Play Episode Listen Later Nov 7, 2025 3:29


COMMENTAIRE DE L'ÉVANGILE DU JOUR Luc 16, 1-8 En ce temps-là, Jésus disait aux disciples : « Un homme riche avait un gérant qui lui fut dénoncé comme dilapidant ses biens. Il le convoqua et lui dit : “Qu'est-ce que j'apprends à ton sujet ? Rends-moi les comptes de ta gestion, car tu ne peux plus être mon gérant.” Le gérant se dit en lui-même : “Que vais-je faire, puisque mon maître me retire la gestion ? Travailler la terre ? Je n'en ai pas la force. Mendier ? J'aurais honte. Je sais ce que je vais faire, pour qu'une fois renvoyé de ma gérance, des gens m'accueillent chez eux.” Il fit alors venir, un par un, ceux qui avaient des dettes envers son maître. Il demanda au premier : “Combien dois-tu à mon maître ?” Il répondit : “Cent barils d'huile.” Le gérant lui dit : “Voici ton reçu ; vite, assieds-toi et écris cinquante.” Puis il demanda à un autre : “Et toi, combien dois-tu ?” Il répondit : “Cent sacs de blé.” Le gérant lui dit : “Voici ton reçu, écris 80.” Le maître fit l'éloge de ce gérant malhonnête car il avait agi avec habileté ; en effet, les fils de ce monde sont plus habiles entre eux que les fils de la lumière. »

La Martingale
#290 - Rénover sans sortir un euro - Hervé Degreve

La Martingale

Play Episode Listen Later Nov 6, 2025 70:04


Le sujet :La rénovation énergétique est un enjeu de plus en plus important dans le secteur immobilier. Faut-il se lancer dans des travaux ? Combien cela coûte-t-il ? Quelles sont les solutions de financement disponibles ?L'invité du jour :Hervé Degreve est le cofondateur de Vasco, une société de financement spécialisée dans la rénovation énergétique. Au micro de Matthieu Stefani, il décrypte les enjeux, les coûts et les solutions de financement.Découvrez :Pourquoi la rénovation énergétique est un sujet brûlantDans quels cas la rénovation est obligatoireCombien coûte une rénovation énergétiqueLes aides publiques et privées disponibles en FranceComment bien rénover un bienCe qu'est le home equityAvantages :Bonne nouvelle ! Nous avons négocié pour vous 3% de cashback sur votre investissement. Pour en profiter, rendez-vous ici.Ils citent les références suivantes :DPEVascoHome equityAinsi que d'anciens épisodes de La Martingale :#129 - Climat, diagnostic énergétique et investissement immoOn vous souhaite une très bonne écoute ! C'est par ici si vous préférez Apple Podcasts, ou ici si vous préférez Spotify.Et pour recevoir toutes les actus et des recommandations exclusives, abonnez-vous à la newsletter, c'est par ici.La Martingale est un podcast du label Orso Media.Merci à notre partenaire Enky de soutenir le podcast.Bénéficiez de 100€ à 300€ crédités selon le montant investi en cliquant sur ce lien.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Invité Afrique
Cameroun: «Nous avons tous intérêt à faire en sorte que notre pays connaisse la paix et la stabilité»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Nov 6, 2025 20:16


« Plusieurs dizaines de morts et plusieurs centaines de personnes arrêtées ». C'est le premier bilan de la crise post-électorale au Cameroun, que révèle ce matin, sur RFI, le ministre camerounais de la Communication, René-Emmanuel Sadi. Depuis l'annonce officielle de la réélection de Paul Biya, l'opposant Issa Tchiroma dénonce « une mascarade » et appelle la population à résister. Y a-t-il un mandat d'arrêt contre Issa Tchiroma ? L'heure est-elle à la fermeté ou à l'apaisement ? En ligne de Yaoundé, le ministre René-Emmanuel Sadi, qui est aussi porte-parole du gouvernement, répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Pour beaucoup d'observateurs, et notamment pour l'archevêque de Douala, Monseigneur Kleda, les résultats officiels ne sont pas crédibles parce qu'il s'est passé quinze longues journées entre le jour du vote et le jour de la proclamation des résultats, et parce qu'en quinze jours, toutes les manipulations sont possibles… René-Emmanuel Sadi : Évidemment, l'opinion de Monseigneur Kleda lui est propre, mais je pense qu'il n'ignore pas que nous avons un code électoral qui a une procédure tout à fait connue, et l'élection présidentielle a connu toutes les étapes au niveau de son dépouillement. Et s'agissant du délai de quinze jours, il est non seulement conforme à la loi électorale, mais il tient compte aussi de nos réalités du moment. Il faut encore plusieurs heures, voire plusieurs jours, pour disposer de tous les procès-verbaux. Ceux-ci devant être acheminés à partir des localités parfois très éloignées des centres urbains. Oui, mais pendant les quinze jours, on ne sait rien au niveau des instances officielles, on n'a aucun chiffre, aucun rapport d'étape, rien du tout. Vous savez que justement, le problème, c'est que ce sont ces tendances, que l'on proclame parfois à travers les réseaux sociaux, qui créent des polémiques inutiles. Et ceci est de nature à porter atteinte à l'ordre public. Mais si les instances officielles et si Elecam publiaient des rapports d'étape, faisaient le point bureau de vote par bureau de vote, département par département, région par région, est-ce qu'il n'y aurait pas plus de transparence et moins de suspicion ? C'est une hypothèse que vous avancez. Pour l'instant, l'instance chargée de ces élections, qui est Elecam en premier, je crois, essaie de faire du mieux possible. Maintenant, si cette hypothèse que vous avancez est favorablement appréciée avec le temps, il est possible que, au cours des échéances prochaines, on procède de cette manière pour, comme vous le dites, plus de transparence de cette façon. La semaine dernière, votre collègue le ministre de l'Administration territoriale, Paul Atanga Nji, a fustigé « l'irresponsabilité d'Issa Tchiroma » et a déclaré que celui-ci devrait répondre devant les juridictions compétentes. Est-ce qu'un mandat d'arrêt a été lancé contre le candidat de l'opposition ? Je crois qu'à ma connaissance, Monsieur Tchiroma n'aurait pas encore fait de façon officielle l'objet d'un mandat d'arrêt. Ce sont un certain nombre de choses qui relèvent de nos juridictions. Il est vrai que les appels à l'insurrection, les appels aux atteintes à l'ordre public, les incitations à la révolte, face à une situation comme celle-ci, sont passibles de sanctions par la loi. Et il n'est pas à exclure que Monsieur Tchiroma fasse l'objet d'une interpellation. Il n'est pas à l'exclure. Et pour vous, l'heure est plutôt à la fermeté ou à l'apaisement avec Issa Tchiroma ? Ecoutez, tout est possible. Nous pensons que nous avons tous intérêt à faire en sorte que notre pays connaisse la paix et la stabilité. Et donc le porte-parole que je suis ne prêche que l'apaisement. La semaine dernière, la proclamation des résultats officiels a été suivie de manifestations et d'affrontements avec les forces de l'ordre. Et aujourd'hui, deux sources de l'ONU citées par l'agence Reuters donnent le chiffre de 48 morts. Est-ce que vous confirmez ? Il y a eu certes des pertes en vies humaines et cela ne peut que nous attrister. Les forces chargées du maintien de l'ordre ne pouvaient rester inactives face au déchaînement des manifestants, en dépit de l'extrême retenue dont ces forces ont su faire preuve. Et les chiffres qui sont avancés par ces instances, comme l'ONU, ne sont pas vérifiés, ne sont pas recoupés. Toujours selon ces deux sources de l'ONU citées par Reuters, près de la moitié de ces 48 morts seraient survenues à Douala, et parmi ces morts, il y aurait trois gendarmes. Oui. Parmi les personnes qui ont perdu leur vie, comme vous le savez, il y a eu des jeunes Camerounais. Mais il y a également des membres des forces de défense et de sécurité. Combien de victimes d'après vos informations ? Combien de morts ? On a parlé de plusieurs dizaines. Comme les enquêtes sont en cours, nous saurons dans les prochains jours le bilan de tous ces morts. Donc, vous nous dites plusieurs dizaines de morts ? Plusieurs dizaines de morts, selon les indications qui ont été données par le gouverneur de la région du Littoral, il y a quelque temps. Il y a les morts et puis il y a les prisonniers. D'après le collectif des avocats camerounais qui s'en occupe, il y aurait actuellement 2 000 personnes qui auraient été mises en prison à la suite de la proclamation des résultats officiels. Est-ce que vous confirmez ce chiffre ? Nous sommes effectivement à plusieurs centaines de personnes arrêtées. Vous ne dites pas 2 000, mais plusieurs centaines, c'est ça ?   En tout cas, plusieurs centaines. Plusieurs centaines.

Thune
Combien coûte la virilité ?

Thune

Play Episode Listen Later Nov 6, 2025 38:05


#REDIFFUSIONLe coup de génie de Lucile Peytavin est de s'être un jour arrêtée sur ce chiffre édifiant : en prison, 96,3% des détenus sont des hommes. Partant de ce constat, l'historienne féministe a décidé de chiffrer, avec des outils économiques, les coûts des dérives de cette fameuse "virilité" masculine, faite de violence et de prises de risques, et si valorisée par la société.Cet entretien ouvre un débat d'intérêt public."Le Coût de la virilité" vient d'être réédité en version augmentée chez Michel Lafon - cet entretien avait été initialement publié pour la sortie de la première édition mais rien n'a fondamentalement changé depuis ;^)Vous êtes nombreuses et nombreux à nous soutenir sur Tipeee. Merci de continuer à le faire pour que l'aventure puisse continuer.Interview : Laurence VélyMontage : Frédéric FortunyVous êtes une marque et vous souhaitez collaborer avec Thune ? Écrivez-nous : thunepodcast@gmail.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Happy Work
#2608- Combien de salariés déclarent que le feedback le plus marquant de leur carrière est venu… d'un collègue ?

Happy Work

Play Episode Listen Later Nov 6, 2025 3:26


Bienvenue sur Happy Work Express, le podcast quotidien qui vous livre des chiffres étonnants et des anecdotes sur le monde du travail en quelques minutes. Happy Work Express est une version quotidienne et plus courte de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou à la tête d'une entreprise, Happy Work Express vous apporte chaque jour des informations pertinentes et surprenantes pour éclairer votre journée de travail.Chaque épisode vous offre un regard neuf sur des statistiques clés, des tendances actuelles et des faits insolites qui façonnent le monde professionnel. Être manager ou managé, ce n'est pas toujours simple... mais ces chiffres vous montreront que vous n'êtes pas seul.e.s.devenir un meilleur manager ou un meilleur managé... c'est parfois simple comme un chiffre ;-)Abonnez-vous dès maintenant et enrichissez votre quotidien avec Happy Work Express !DÉCOUVREZ MON NOUVEAU PODCAST, HAPPY MOI LE PODCAST QUI TE PARLE DE TOI : lnk.to/sT70cYSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Happy Work
#2605- Combien de salariés disent penser régulièrement à changer de travail ?

Happy Work

Play Episode Listen Later Nov 5, 2025 3:23


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Happy Work
#2602- Combien de salariés affirment que la communication interne dans leur entreprise est “floue ou absente” ?

Happy Work

Play Episode Listen Later Nov 4, 2025 3:29


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Happy Work
#2599- Combien de salariés disent avoir changé de poste ou d'entreprise à cause d'un manager ?

Happy Work

Play Episode Listen Later Nov 3, 2025 3:46


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Sweet Papi Podcast
Combien d'entre nous connaissent le grand-père de notre grand-père et que restera-t-il de nous ?

Sweet Papi Podcast

Play Episode Listen Later Nov 2, 2025 6:09


En ce 2 novembre, journée dédiée à la mémoire des morts, je t'invite à voir la mort comme un rappel vibrant à la vie. À travers la lecture d'un texte poignant, je te propose de réfléchir à la trace que nous laissons durant notre passage sur Terre : non pas celle des objets ou des souvenirs matériels, mais celle qui se grave dans le cœur des autres. Dans cet épisode, j'aborde avec douceur l'accompagnement de fin de vie, la question de notre héritage affectif, et la continuité du lien après la disparition d'un être cher. Je te partage des rituels pour honorer les vivants autant que les absents et m'interroge sur ce que nous transmettons réellement. Plus qu'un hommage, c'est une invitation à ralentir, à aimer pleinement et à perpétuer les gestes d'amour au-delà du temps. Installez-vous, ouvrez grand votre cœur, et laissez-vous toucher par cet épisode empreint de lumière et d'humanité. Bienvenue dans la saison 5 "La voix en héritage"! Rejoins moi sur Sweet Elles : https://go.sweetpapipodcast.com/sweetelles Voici 3 enseignements clés à retenir de cet épisode :

Auto-Radio
L'ÉMISSION - Chargeur de batterie : comment ça marche ? Combien ça coûte ?

Auto-Radio

Play Episode Listen Later Nov 2, 2025 3:17


Ecoutez Auto-radio avec Christophe Bourroux du 02 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Happy Work
#2594- Combien de salariés disent n'avoir jamais osé demander un jour de télétravail de peur d'être mal vus ?

Happy Work

Play Episode Listen Later Oct 31, 2025 3:53


Bienvenue sur Happy Work Express, le podcast quotidien qui vous livre des chiffres étonnants et des anecdotes sur le monde du travail en quelques minutes. Happy Work Express est une version quotidienne et plus courte de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou à la tête d'une entreprise, Happy Work Express vous apporte chaque jour des informations pertinentes et surprenantes pour éclairer votre journée de travail.Chaque épisode vous offre un regard neuf sur des statistiques clés, des tendances actuelles et des faits insolites qui façonnent le monde professionnel. Être manager ou managé, ce n'est pas toujours simple... mais ces chiffres vous montreront que vous n'êtes pas seul.e.s.devenir un meilleur manager ou un meilleur managé... c'est parfois simple comme un chiffre ;-)Abonnez-vous dès maintenant et enrichissez votre quotidien avec Happy Work Express !DÉCOUVREZ MON NOUVEAU PODCAST, HAPPY MOI LE PODCAST QUI TE PARLE DE TOI : lnk.to/sT70cYSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les Grandes Gueules
Le coup de gueule du jour - Chirinne Ardakani : "On nous dit que tout ça coûte cher... jusqu'à qu'on le paie. Combien ça va nous coûter maintenant d'aller récupérer les bijoux ? - 30/10

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Oct 30, 2025 1:52


Le coup de gueule du jour - Chirinne Ardakani : "On nous dit que tout ça coûte cher... jusqu'à qu'on le paie. Combien ça va nous coûter maintenant d'aller récupérer les bijoux ? - 30/10

Happy Work
#2591- Combien de salariés disent que le meilleur manager qu'ils ont connu n'était pas le plus compétent… mais le plus humain ?

Happy Work

Play Episode Listen Later Oct 30, 2025 3:32


Bienvenue sur Happy Work Express, le podcast quotidien qui vous livre des chiffres étonnants et des anecdotes sur le monde du travail en quelques minutes. Happy Work Express est une version quotidienne et plus courte de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou à la tête d'une entreprise, Happy Work Express vous apporte chaque jour des informations pertinentes et surprenantes pour éclairer votre journée de travail.Chaque épisode vous offre un regard neuf sur des statistiques clés, des tendances actuelles et des faits insolites qui façonnent le monde professionnel. Être manager ou managé, ce n'est pas toujours simple... mais ces chiffres vous montreront que vous n'êtes pas seul.e.s.devenir un meilleur manager ou un meilleur managé... c'est parfois simple comme un chiffre ;-)Abonnez-vous dès maintenant et enrichissez votre quotidien avec Happy Work Express !DÉCOUVREZ MON NOUVEAU PODCAST, HAPPY MOI LE PODCAST QUI TE PARLE DE TOI : lnk.to/sT70cYSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Happy Work
#2588- Combien de salariés affirment qu'ils commencent leur journée sans savoir quelles sont leurs priorités ?

Happy Work

Play Episode Listen Later Oct 29, 2025 3:14


Bienvenue sur Happy Work Express, le podcast quotidien qui vous livre des chiffres étonnants et des anecdotes sur le monde du travail en quelques minutes. Happy Work Express est une version quotidienne et plus courte de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou à la tête d'une entreprise, Happy Work Express vous apporte chaque jour des informations pertinentes et surprenantes pour éclairer votre journée de travail.Chaque épisode vous offre un regard neuf sur des statistiques clés, des tendances actuelles et des faits insolites qui façonnent le monde professionnel. Être manager ou managé, ce n'est pas toujours simple... mais ces chiffres vous montreront que vous n'êtes pas seul.e.s.devenir un meilleur manager ou un meilleur managé... c'est parfois simple comme un chiffre ;-)Abonnez-vous dès maintenant et enrichissez votre quotidien avec Happy Work Express !DÉCOUVREZ MON NOUVEAU PODCAST, HAPPY MOI LE PODCAST QUI TE PARLE DE TOI : lnk.to/sT70cYSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les Grandes Gueules
L'incompréhension du jour - Jérôme Marty : "C'est du délire, ils ont gagné combien France 2 pendant des années ? Ils ont fait un profit énorme avec Fort Boyard." - 29/10

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Oct 28, 2025 0:41


Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant, Fatima Aït Bounoua, professeure de français, et Jérôme Marty, médecin généraliste, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Happy Work
#2585- Combien de salariés affirment que la gentillesse entre collègues est un facteur clé de leur engagement ?

Happy Work

Play Episode Listen Later Oct 28, 2025 3:31


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Happy Work
#2584- La génération Z va-t-elle sauver le monde du travail ?

Happy Work

Play Episode Listen Later Oct 28, 2025 8:09


Je crois qu'on les a trop vite jugés. Les jeunes, la fameuse “génération Z”. Combien de fois avez-vous entendu :“Ils n'ont plus le sens de l'effort.” “Ils veulent tout, tout de suite.” “Ils sont ingérables.”Et si c'était tout l'inverse ?Et si cette génération était justement celle qui va réparer le monde du travail ?Parce qu'ils ont grandi en voyant leurs parents faire des burn-outs, répondre à des mails à 23h, culpabiliser de prendre un jour de repos.Alors non, ils ne veulent pas “moins travailler” :ils veulent mieux vivre.

Travail (en cours)
Combien coûte la liberté d'être indépendant.e ?

Travail (en cours)

Play Episode Listen Later Oct 27, 2025 14:34


Travailler en tant qu'indépendant peut correspondre à un idéal d'autonomie, de sens voire de puissance au travail. Dans cet épisode, Raphaëlle Elkrief, qui a elle-même fait ce choix il y a quelques années, essaie de peser le pour et le contre de ce choix professionnel. Cet épisode d'Émotions (au travail) a été rendu possible grâce au travail de la journaliste Raphaëlle Elkrief. Louis Jaubart est au montage, à la réalisation et au mix. Louise Hemmerlé est à la production. Vous souhaitez soutenir la création et la diffusion des projets de Louie Media ? Vous pouvez le faire via le Club Louie. Vous pouvez aussi vous abonner à Louie+ sur Apple Podcasts pour écouter les épisodes sans publicités et nos séries en avant-première. Chaque participation est précieuse. Nous vous proposons un soutien sans engagement, annulable à tout moment, soit en une seule fois, soit de manière régulière. Au nom de toute l'équipe de Louie : MERCI !Suivez Émotions au travail sur Apple Podcasts, Spotify, Deezer.Suivez Louie Media sur Instagram, Facebook, et YouTube. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Happy Work
#2582- Combien de salariés déclarent ne pas oser parler d'un échec passé, même dans un cadre bienveillant ?

Happy Work

Play Episode Listen Later Oct 27, 2025 3:45


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Les interviews d'Inter
Quel est le coût de nos "négligences" ? avec Françoise Benhamou

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Oct 25, 2025 55:04


durée : 00:55:04 - Le Grand Face-à-face - Réflexions sur l'économie de l'inattention et son impact. Combien ces "négligences" nous coûtent-elles ? Débat avec Françoise Benhamou, spécialiste de l'économie de la culture, présidente du Cercle des économistes, et co-auteure de “Négligences. Une économie de l'inattention” (Calmann Lévy). Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Invité Afrique
Madagascar: pour l'essayiste Serge Zafimahova, «les militaires ne risquent pas de confisquer le pouvoir»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Oct 24, 2025 12:57


À Madagascar, il reste beaucoup de questions après la chute, il y a dix jours, du président Andry Rajoelina et l'arrivée au pouvoir des militaires. Combien de temps va durer la transition ? Les militaires vont-ils s'incruster à la tête de l'État et confisquer ainsi la victoire politique des jeunes manifestants de Génération Z ? L'essayiste politique Serge Zafimahova, qui préside également la Chambre de commerce Chine-Madagascar, répond aux questions de Christophe Boisbouvier. En ligne d'Antananarivo, il s'exprime aussi sur le nouveau Premier ministre, qui suscite beaucoup de débats dans le pays. RFI : Serge Zafimahova, beaucoup de jeunes de la Gen Z se demandent s'ils ne vont pas se faire confisquer leur victoire par les militaires. Est-ce que leurs craintes vous paraissent fondées ou pas ? Serge Zafimahova : le problème qui se passe actuellement, c'est l'absence d'expérience politique des militaires qui ont pris le pouvoir. Et en fait, ils ne connaissent pas du tout le personnel politique et les oligarques de l'ancien régime. Donc, ils se font un peu dépasser, déborder de ce côté-là. Or, on est face à une Assemblée nationale corrompue qu'on aurait dû abroger dès le départ. Alors, sur la durée de la transition et sur la date des prochaines élections, le nouvel homme fort du pays, le colonel Mickael Andrinirina, n'est pas très clair. Est-ce que vous avez des précisions ? En fait, le plus important pour la communauté internationale, si on prend par exemple la Sadec, que j'ai rencontrée longuement, c'est qu'il y ait un calendrier clair qui justifie que les élections présidentielles ne seront que dans 22 mois. Pourquoi 22 mois ? Cela s'explique pour des raisons simples. Il y a une refonte totale de la liste électorale. Ensuite, il faut savoir qu'un quart de la population malgache n'a pas d'état civil. Donc à 18 ans, ils n'ont pas de carte d'identité nationale. Il y a ensuite la sécurisation des élections au niveau de la Haute Cour constitutionnelle et au niveau de la Cour électorale nationale indépendante. De toute façon, l'Union européenne ne peut pas se contredire. Dans son rapport électoral en 2018, l'Union européenne a demandé à ce que la Haute Cour constitutionnelle soit dissoute. Que la Cour électorale nationale indépendante (Céni) soit dissoute, que des nouveaux textes régissent les élections. Donc tout ça nécessite une période sérieuse, je dirais, pour qu'on puisse remettre tout ça à l'ordre. Tout ce processus devrait être fait en 22 mois. C'est pour ça qu'on parle d'une transition de 24 mois. Sous le couvert du FFKM, le Conseil chrétien des églises à Madagascar. Donc, cette transition de deux ans ne vous paraît pas scandaleuse ? Non, la transition de deux ans n'est pas scandaleuse dans le sens où là, on est déjà dans une procédure, je dirais, accélérée, mais crédible tout de même. L'autre point aussi, en fin de compte, vous avez parlé au tout début de la peur des jeunes que leur révolution soit confisquée. Aujourd'hui, la personne qui a été proposée comme Premier ministre est un proche de l'ancien régime. Donc, c'est un proche d'un grand opérateur économique qui se trouve être le bailleur de l'ancien régime. Donc le fossoyeur de Madagascar. Et c'est tout ça, en fin de compte, qui pose problème aujourd'hui au niveau de la jeunesse. Il y a déjà eu au moins deux coups d'État militaires dans le passé à Madagascar en 1972 et en 2009. Est-ce qu'il n'y a pas le risque que, cette année 2025, les militaires s'installent au pouvoir pour de nombreuses années ? Je ne crois pas parce que, au vu de ce qui s'est passé, je pense que les militaires vont transmettre à un vrai Premier ministre les pleins pouvoirs pour pouvoir mener cette mission. Comme je l'ai dit, la balise, c'est le Conseil des églises chrétiennes à Madagascar, le FFKM. Donc, je ne pense pas que les militaires risquent de confisquer le pouvoir. Et de toute façon, ils ont aussi compris que la population malgache ne va pas se laisser faire. Et ils ont compris qu'il y a quand même un rapport de force qui a été instauré au niveau de la population. Il faut savoir que le problème malgache, c'est la confiscation par l'élite de toutes les sorties de crise. Donc cette fois-ci, on va vraiment partir de la base sociale pour écouter la population, pour qu'on puisse construire ensemble de manière inclusive une loi fondamentale qui tient compte de la réalité socio-économique de Madagascar. De toute façon, on va aller vers une décentralisation forte. Alors, vous l'avez dit, le nouveau Premier ministre est un ami du milliardaire Mame Ravatomanga, qui a fui à l'île Maurice dans la nuit du 11 au 12 octobre. Et aujourd'hui, les nouvelles autorités malgaches ont lancé contre cet homme d'affaires un mandat d'arrêt international avec une notice rouge d'Interpol. Est-ce que le Premier ministre ne risque pas de faire barrage à cette procédure ? Le Premier ministre n'a pas le poids de faire barrage sur cette procédure. De toute façon, au niveau même des militaires, il y a une contestation là-dessus. Je pense que le plus sage pour les dirigeants actuels militaires, c'est de revenir sur leur décision et de mettre en place un Premier ministre accepté par toutes les parties, surtout par ceux qui ont exigé le changement. Donc, je crois qu'on va s'acheminer vers un vrai Premier ministre, cette fois-ci, avec tous les moyens nécessaires pour mettre Madagascar sur les rails, je dirais de l'assainissement et la fin, je dirais, d'un régime oligarchique qui a été mis en place par l'ancien régime. Je crois que c'est en train de se faire. Et sinon, il va y avoir une reprise des manifestations. À lire aussiMadagascar: comment va se dérouler la période de transition

Happy Work
#2577- Combien de salariés affirment avoir déjà eu une idée qu'ils n'ont jamais osé exprimer ?

Happy Work

Play Episode Listen Later Oct 24, 2025 3:24


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Change ma vie : Outils pour l'esprit
Mon système de carnets (et comment créer le vôtre)

Change ma vie : Outils pour l'esprit

Play Episode Listen Later Oct 23, 2025 33:42


Vous adorez les carnets, mais vous ne savez pas comment les utiliser sans vous disperser ?Dans cet épisode, je vous ouvre les coulisses de mon propre système de carnets – celui qui m'aide à clarifier mes pensées, me connecter à moi-même et garder le cap au quotidien.Je réponds à toutes vos questions :Combien de carnets j'utilise et à quoi ils serventComment je fais pour ne pas me perdre entre tousPourquoi j'écris presque tous les jours, mais sans contrainteEst-ce que je relis mes anciens carnets et pourquoiEt surtout : comment créer un système qui VOUS correspondVous verrez : il ne s'agit pas d'un système parfait, mais d'un système vivant, qui soutient vos besoins réels, pas vos idéaux de perfection.Ce que vous allez en retirer : une approche simple et libératrice pour (re)trouver le plaisir d'écrire, vous recentrer, et transformer vos carnets en alliés de votre clarté intérieure.Carnets mentionnés dans cet épisode :Le carnet Rhodia “Goalbook”Le carnet Leuchtturm (le mien est une édition limitée Change ma vie couleur cuivre)L'agenda Moleskine Smart PRO PlannerLe 6-Minute DiaryLe stylo Staedtler Triplus Fineliner 0.3mm (en boîte de 10 !)À chaque fois que j'évoque mes carnets sur les réseaux sociaux ou sur la liste de diffusion de Change ma vie, je reçois plein de questions. Combien j'ai de carnets ? Comment est-ce que je vais m'en servir ? Est-ce que je les relis ? Est-ce que j'ai peur que quelqu'un les lise ? Dans cet épisode, je me propose de répondre à toutes vos questions, de vous expliquer comment fonctionnent mes carnets et comment vous pouvez vous en inspirer pour créer le vôtre.Si vous découvrez cet épisode, je suis Clotilde Dusoulier, je suis coach de vie, autrice et entrepreneuse. J'ai écrit le livre Ma méthode Change ma vie qui vient juste de sortir au format poche, et je suis la fondatrice de Change ma vie.Change ma vie, c'est la référence du coaching de vie en France avec plus de 4 000 personnes accompagnées. Sur ce podcast Change ma vie, je vous propose chaque semaine des outils précis et concrets de développement personnel et de coaching pour que vous puissiez changer votre vie de l'intérieur. Abonnez-vous pour ne manquer aucun épisode.Tout au long de cet épisode, je vais répondre à des questions qui m'ont été posées sur mon système de carnets. Si vous écoutez la version audio seule de cet épisode, je vous précise qu'en allant voir sur YouTube la version vidéo, vous pourrez voir les carnets que je vais pouvoir vous montrer et pas seulement vous en parler.Plusieurs carnets en parallèle : organisation par fonctionLa première question à laquelle je vais répondre, c'est : « As-tu plusieurs carnets en même temps, par thème ou par fonction, et lesquels ? » Je vous propose un petit tour d'horizon des carnets que j'utilise de façon quotidienne.Le carnet des flots de penséeLe premier que je vais vous présenter, c'est le carnet de mes flots de pensée. Qu'est-ce que j'appelle des flots de pensée ? C'est le fait, pour ma part, tous les matins, d'écrire la date et d'écrire mes pensées, mes préoccupations, et d'aller creuser un petit peu pour comprendre ce qui m'occupe, pourquoi, ce qui se cache là-dessous.Je fais des flots de pensée que j'appelle des flots de pensée dirigés, c'est-à-dire que ce n'est pas seulement retranscrire sur papier tout ce qui me passe par la tête, comme on peut le faire avec d'autres méthodes. Moi, ce que je fais pour aller plus droit au but et vraiment utiliser au mieux le temps que j'ai devant moi, c'est de partir de questions qui vont me permettre d'aller creuser ce qui est le point de préoccupation principal pour moi à ce moment-là, et qui va me faire avancer le plus possible pendant cette session de flots de pensée.Comment est-ce que je fais ça ? J'applique la méthode du coaching de Change ma vie, qui permet justement de savoir quels sont les sujets sur lesquels on a besoin d'avancer, ce qui nous limite, ce qui nous bloque, pour aller creuser exactement ça. Ce que je fais aussi, c'est qu'au fil de mes journées, en fonction de mes conversations, de mes lectures, de choses que j'entends ou que j'écoute, je note sur une note de mon téléphone des questions ou des points d'exploration sur lesquels je me dis qu'il y a quelque chose à creuser là-dessus.Quand je démarre mes flots de pensée, soit j'utilise la méthode du coaching de Change ma vie, soit j'emprunte une des questions que j'ai pu noter sur cette note-là.Le journal de 5 minutesLe deuxième format que je vais vous présenter, c'est celui qui s'appelle le Five Minute Journal, ce qui veut dire en français le journal de 5 minutes. C'est un format que j'achète qui est tout fait et qui permet, de façon quotidienne, d'avoir une partie qu'on peut remplir le matin et une partie qu'on peut remplir le soir. Il permet de se poser une typologie de questions identique tous les jours.Le matin, ce sont mes gratitudes, mes intentions pour la journée, et le soir, c'est : qu'ai-je fait de bien, qu'ai-je appris et quels sont les beaux moments que j'ai vécus. J'aime bien ce format, ça fait quelque temps que j'achète celui-là. Il existe en rose et en bleu, j'alterne le rose et le bleu.Le carnet professionnelC'est mon carnet professionnel sur lequel je note mes notes prises en réunion avec mon équipe, en rendez-vous avec des personnes extérieures à mon équipe. Quand je me pose pour réfléchir à un sujet, à la stratégie, à mon offre, à ma visibilité, c'est là-dessus aussi que je prends mes notes.Il se trouve que c'est un carnet qui est littéralement Change ma vie, puisque ce sont des carnets que j'ai fait fabriquer avec écrit « Change ma vie » dessus, avec une couverture cuir rose que je trouve très jolie. J'ai mis un sticker dessus, mais il y a écrit « Change ma vie » en creux sur la couverture. Je vous précise que c'est au format A5 avec des petits points pour remplacer des lignes. C'est important d'avoir un carnet qui vous plaît, je pense que c'est la base, pour qu'il y ait un côté régal émotionnel et esthétique qui soit fort.C'est un agenda qui me plaît beaucoup par le format, parce qu'il y a des doubles pages qui reprennent les rendez-vous, mais d'une semaine à l'autre, il y a une double page qui permet la prise de notes. Moi, j'interviens sur une variété de projets, avec une variété de casquettes et de responsabilités, et plutôt que d'avoir une to-do list en vrac où tout est au même niveau, j'ai une to-do list qui est priorisée.Si je vous montre une semaine passée, on voit que j'ai des nuages de tâches, et au fur et à mesure, je coche, je barre. À la fin de la semaine, ce que je n'ai pas fait — parce qu'évidemment j'ai toujours plus de choses sur ma to-do list que j'ai eu le temps pour les faire — je le reporte à la semaine d'après, et j'ai une petite flèche pour montrer que je l'ai bien récupéré.J'ai une catégorie qui s'appelle « plus tard », qui me permet de reporter des sujets qui ne sont pas urgents. Moi, je suis mon propre patron, il est possible que je m'occupe de choses personnelles sur ma journée professionnelle, voire de choses professionnelles sur mon temps personnel d'ailleurs. C'est une vue d'ensemble de ce que j'ai à faire sur cette semaine. Ce dont je ne m'occupe pas, je note, pour ne pas l'oublier, et j'aimerais bien y revenir après, notamment sur des objectifs, sur des films que j'ai envie de voir, ce genre de choses. C'est un peu un carnet à tout faire, mais c'est essentiellement un agenda et une to-do list.Voilà un petit peu ce fameux système de carnets. On va revenir un petit peu plus dans le détail avec les autres questions que vous m'avez posées.Faut-il un carnet pour chaque besoin ?Une première question que je voudrais aborder, c'est : est-ce que vous avez besoin d'un carnet ? Si oui, quelle forme est-ce que ça pourrait prendre ? L'idée, c'est d'éviter qu'un carnet devienne ce qu'on a dans un tiroir, dans un fond de placard, et qu'il soit réponse à un besoin clairement identifié, soit à un besoin qui existe tout court.Il est possible qu'on ait créé un carnet — par exemple, je parlais d'un carnet pour les films qu'on a envie de voir ou les livres qu'on a envie de lire — et l'auteur·rice conseillait de faire ce projet, d'avoir cette routine-là. Aujourd'hui ça ne colle pas, et on peut toujours... c'est pas très grave d'avoir un carnet qui dort.L'archivage chronologique des carnetsMon système est vraiment uniquement chronologique. Ce que je fais quand j'ai terminé un carnet, c'est que sur les carnets d'agenda, à l'arrière du carnet, il y a des autocollants qui sont sur la tranche pour indiquer quelle était la période que ça a couvert. Là, en l'occurrence, celui que je vous ai sorti, c'est mai 2023 à avril 2024, c'est noté dessus. Comme ça, quand je les archive — moi je les archive dans un placard — je vois sur la tranche quelle est la date.Ensuite, si je me souviens par exemple que c'est quelque chose que j'ai noté il y a 6 mois, on était en avril dernier, si c'était le carnet d'avant, je reprends le carnet d'avant et je retrouve la page qui correspond à ce que j'avais noté. Mes prises de notes, en particulier mes flots de pensée, je les date toujours, je note la date, je note la carte de coaching que j'ai tirée ce jour-là, et ensuite je fais mon flot de pensée. Si je veux revenir à quelque chose que j'ai écrit, je me réfère à la date.C'est pareil pour ma prise de notes professionnelle : à chaque fois, je note quelle est la réunion ou quel est le rendez-vous, et je note la date. De cette façon-là, si je veux revenir aux notes que j'ai prises pendant telle réunion, à tel sujet, je repars en arrière. Certes, il faut se souvenir de quelque chose qu'on a noté, et je pense qu'il compte de moins en moins sur le pouvoir de notre cerveau et le pouvoir de notre mémoire, et c'est pas mal aussi de faire travailler un petit peu son cerveau de ce côté-là.Papier ou numérique ?Je note mes rendez-vous sur mon agenda papier, mais j'ai le mérite d'être partageable avec mon équipe, partageable avec mon mari quand on gère un agenda familial partagé. J'ai pas toujours cet agenda-là dans mon sac à main.Une pratique quotidienne essentielleDe façon quotidienne, y compris en vacances — sauf des vacances pendant lesquelles je vais pouvoir déconnecter complètement —, j'emporte mon carnet. J'emporte pas mon agenda, j'emporte pas mon carnet de notes professionnel, mais j'emporte mon carnet de flots de pensée. Si je ne le fais pas, j'en ressens aussi des inconvénients en termes de brouillard mental, de difficulté à me connecter avec l'émotion, d'impression de confusion. Pour moi, c'est vraiment une hygiène mentale et une hygiène émotionnelle à laquelle je tiens beaucoup.Je sais qu'on veut parfois partir vite, et je m'aperçois aussi que dans ces temps où je saute, où je saute, j'essaye de me reprendre à ce moment-là, parce que je sais que c'est justement dans les moments où j'ai une plus grande charge de travail, un niveau de charge mentale, de stress plus important, que j'ai particulièrement besoin d'avoir ce moment en début de journée pour faire la clarté à l'intérieur de mon esprit, pour me recentrer, me réancrer. Je sais que la journée se passera beaucoup mieux si j'ai eu ce moment de connexion avec moi maintenant.Ma méthode d'écriture quotidienneJe reviens aux questions qui me tournent un peu dans la tête, ce sur quoi je rumine, ou ce qui m'intéresse. Ensuite, je décortique plus ou moins profondément selon le temps et l'envie.La façon dont je procède, c'est que le matin quand je me lève, après mon café et mon petit-déjeuner, je tire une carte de coaching en buvant mon café pour mon flot de pensée, et j'aime avoir au moins 5 à 10 minutes d'écriture autour de mes pensées et d'exploration autour de ce qui m'occupe.Si j'ai un petit peu plus de temps et que j'ai un sujet sur lequel je suis inspirée, je peux écrire plus longtemps. Parfois le flot de pensée, je le fais après avoir déposé mon fils à l'école, et quand je reviens chez moi pour faire ma journée de travail, ça dépend du premier rendez-vous que j'ai dans la journée. Parfois, ce flot d'écriture se transforme en une séance de réflexion stratégique, parce que ça débouche sur un sujet, un projet qu'on veut lancer, sur lequel j'ai envie de rassembler mes pensées et d'avoir une pensée plus stratégique.Il peut y avoir quelque chose qui est du perso qui devient du pro, des interrogations sur un sujet qui en évoquent une autre. C'est quelque chose qui est très vivant et très organique. Je ne fais jamais juste un vidage de cerveau, il y a toujours un côté pilotage et exploration : pourquoi est-ce que je me dis ça, quels sont les effets de ces pensées-là sur mes émotions, sur ma journée, sur ce que je vais faire.Ce décorticage, il est plus ou moins profond selon le temps dont je dispose, et aussi selon mon énergie, parce que ça demande quand même de l'énergie. Il y a des fois où je n'ai juste pas la ressource, et où je suis plus dans l'action que dans la réflexion.Mes débuts avec les carnetsOn m'a posé la question : quand as-tu commencé à utiliser des carnets, est-ce que c'est venu seul ou sur conseil ? Je pense que depuis que je sais écrire, j'ai des carnets et j'écris dans mes carnets. Je me souviens d'un journal intime que j'ai eu, je pense, vers 8 ou 9 ans, je le revois très clairement dans mon esprit, vous savez, ces journaux intimes qu'on vend avec un petit cadenas et une clé minuscule.Ma sœur avait aussi, cadeau identique, exactement le même journal intime, avec exactement la même serrure, exactement la même clé. Ce qui ne sert absolument à rien, parce qu'évidemment, quand on a 8 ans et qu'on ne veut pas que ça soit lu, ce cadenas, c'est pour que ça ne soit pas lu. Pas un carnet, il suffit plutôt de cacher le carnet que de le faire cadenasser.J'ai retrouvé ce carnet il y a quelque temps, et c'est très intéressant de se replonger dans mes préoccupations de quand j'avais 8 ou 9 ans. J'ai toujours eu des journaux intimes que je n'ai pas tenus en continu, mais j'ai toujours utilisé l'écriture comme outil d'introspection, pour décharger mes pensées, parler de comment je me sentais. Je pense que comme j'ai toujours eu un gros degré de sensibilité, j'ai toujours eu ce besoin de m'interroger moi-même sur comment ça allait, et d'exprimer ce que je ne pouvais pas exprimer dans ma famille ou auprès de mes ami·e·s, d'avoir ce relais papier dans mon dialogue avec moi-même.J'ai toujours été dingue de papeterie aussi, j'ai toujours passé des heures dans les papeteries. Je pense que si vous m'écoutez aujourd'hui, c'est sans doute que vous partagez cette passion.Mes outils d'écriture préférésJustement, on parle de papeterie. La question qui m'a été posée, c'est : « Quels stylos utilises-tu pour écrire dedans ? » Moi, je suis monogame d'une façon générale, et en termes de stylos. J'utilise exclusivement ce stylo-là. Je vous le montre — je fais comme les youtubeur·euse·s beauté qui font ça quand elles montrent leur crayon de maquillage, ça marche aussi pour un stylo-feutre.C'est un stylo-feutre avec une pointe très fine, je pense que c'est 0,5 mm, c'est de la marque Staedtler, c'est le Triplus Fineliner. J'utilise ça depuis je sais pas 15 ans, je les achète par boîte de 10, et j'en ai partout : j'en ai dans mon sac, j'en ai dans ma sacoche de travail, j'en ai à côté de mon bureau.Ce sont des marqueurs dont la mine glisse très bien sur un papier de bonne qualité, qui permettent d'écrire assez petit, parce que même les petites lignes sont assez petites. Vous voyez, j'écris quand même sur un flot de pensée, vous voyez, c'est une écriture qui est assez petite. Je les trouve très agréables. Le seul reproche que je leur fais, c'est que c'est une mine qui se frite au fur et à mesure qu'on écrit avec, c'est-à-dire qu'il n'y a plus d'encre au bout d'un moment, et qu'il n'y a plus de mine. Ça me pose un petit peu un problème, parce qu'à chaque fois, quand le stylo est usé, il faut jeter le stylo, qui est un stylo en plastique, donc c'est pas génial pour l'environnement.Idéalement, on pourrait remplacer la mine et garder le stylo, mais à ma connaissance, le fabricant ne le propose pas. Voilà, le seul stylo que j'utilise. Par ailleurs, mon père écrivait avec ce type de stylo, un feutre fin, ou ce type de stylo, j'aime avoir un peu l'impression d'utiliser le même genre de stylo que lui.Pas de pression, pas d'échec possibleUne question qui m'a été posée, que j'ai trouvée très intéressante, c'est : « Comment éviter de rater ses carnets ? » Je n'ai jamais pensé à ça, parce que je ne réfléchis pas à mes carnets en termes de réussite ou d'échec. C'est vraiment un outil qui sert à répondre à un besoin, et à partir du moment où j'écris dedans, c'est réussi. Il n'y a pas moyen de rater.Je pense que cette question doit venir de la tendance, qui était très à la mode il y a quelques années, d'avoir un bullet journal, où l'idée c'était d'avoir des carnets magnifiques, avec des décorations, avec du masking tape, avec des grilles, avec des petits symboles, avec des petits machins. Moi, je n'ai pas le temps du tout de faire ça, je trouve ça très joli, mais je n'ai pas le temps de faire ça. Il n'y a aucune recherche esthétique dans ce que j'écris. Le seul objectif, c'est que je puisse à peu près me relire.Pas de peur de rater, je vous invite tou·te·s à abandonner cette peur-là, tant symboliquement que de façon fonctionnelle.Pourquoi je conserve mes anciens carnetsDans l'idée, je me dis que je pourrais avoir besoin d'une information que j'ai notée il y a 6 mois, 1 an, 2 ans. Franchement, quand je regarde, j'ai des carnets qui datent de... j'ai tous mes carnets depuis, je pense, 10 ans. Zéro chance que je recherche les notes d'une réunion que j'ai eue il y a 10 ans, tout à fait, en réalité, je pourrais m'en débarrasser. Simplement, voilà, j'aime pas trop l'idée qu'ils finissent à la déchetterie quelque part.En revanche, pour les carnets qui me servent pour mes flots de pensée, j'aime beaucoup l'idée de préserver une trace de mon évolution personnelle d'une année à l'autre, et en tout cas d'une décennie à une autre. J'aime beaucoup ça. Par exemple, en 2019 et 2020, c'est intéressant de revoir le moment d'avant, les projections sur l'année, et puis, au début du mois de mars 2020, on sent que tout bascule avec la situation qu'on a eue. Pour une chose personnelle, je trouve ça intéressant de garder ces traces-là. Je me dis aussi, pour plaisanter, que si un jour quelqu'un écrit ma biographie, il aura de quoi faire avec des piles de carnets. Je dis ça pour rire, pas très sérieusement.Quand la tête déborde : 5 minutes valent mieux que rienLa question suivante qui m'a été posée, c'est : « Comment faire quand la tête déborde ? » J'aime beaucoup cette question, parce que ça illustre bien la pensée perfectionniste et la pensée noir-blanc, tout ou rien.Si j'ai la tête qui déborde, j'aurais besoin d'avoir beaucoup de temps pour décharger mon esprit, mais si je n'ai que 5 minutes et que j'ai la tête qui déborde, et que je n'ai que 5 minutes, je joue sans doute, et je vous assure que c'est utile.On ressent l'envie de bouger, de se promener, et on a vraiment envie d'aller faire une balade dans la forêt, dans la nature, mais on n'a que 5 minutes. Avec 5 minutes, on va plutôt faire le tour du pâté de maisons et avoir bougé quand même un petit peu, plutôt que de se dire : « Non, j'ai que 5 minutes, donc ça ne sert à rien, je vais rester assis·e sur ma chaise. »Si cette analogie vous parle, je vous invite vraiment à vous dire : même 5 minutes, même 2 minutes, c'est déjà beaucoup. Même 2 minutes sur un coin de feuille, c'est déjà beaucoup.La peur que quelqu'un lise mes carnetsLa dernière question qu'on m'a posée, c'est : « As-tu peur que quelqu'un lise tes carnets ? » Il y a plusieurs niveaux de réponse. Le premier niveau de réponse, c'est que je n'écris pas très lisiblement. Ça, c'est un premier niveau.Le deuxième niveau, c'est que j'ai avec les personnes de mon entourage un niveau de confiance suffisant pour être à peu près sûre que ça ne leur viendrait pas à l'idée de regarder mes carnets, regarder ce que j'ai écrit. Je pense qu'ils·elles ont bien intégré cette notion qu'en fait, les carnets de quelqu'un, c'est son intimité, c'est son jardin secret, et qu'on ne va pas fouiller dans les carnets de quelqu'un d'autre.Le troisième niveau, c'est que j'écris en anglais. Même s'ils·elles commencent à se débrouiller en anglais, je pense qu'entre la qualité de mon écriture et le vocabulaire que j'utilise pour écrire en anglais et leur niveau d'anglais, je pense qu'on est encore assez tranquille là-dessus.Mais le dernier rempart qui fait que je suis vraiment complètement tranquille à l'idée des carnets, parfois je les laisse traîner et je me sens tout à fait tranquille, c'est que j'assume complètement ce que j'écris. Ce qui me déplaît — parce que bien sûr, ça arrive dans toutes les relations — c'est que je vais jeter sur le papier quand je suis en colère ou frustrée ou irritée sur une situation à ce moment-là concernant telle ou telle personne. Mais ça ne les concerne pas et mon objectif, c'est justement de jeter ces pensées-là sur le papier à ce moment-là pour pouvoir trouver le point de vue sur la situation qui me paraît le plus juste, parler de tel ou tel sujet, sans leur déverser le flot de ces pensées, parce que ça, je m'en suis occupée de mon côté.Dans l'hypothèse très peu probable où mon mari tomberait sur un truc que j'ai écrit parce qu'à un moment j'étais irritée sur quelque chose... Alors déjà, il est au courant, parce qu'en fait, quand je fais ça, c'est pour pouvoir en parler après en étant ancrée et en apportant un point de vue constructif. La seule chose que je dirais, c'est que je ne trouvais pas que c'était ça que je voulais exprimer.Je suis vraiment pour normaliser le fait que, bien sûr, qu'on a tou·te·s des pensées extrêmes, négatives, qui partent de stress ou de défense, voilà, on se sent sur la défensive. C'est ça la nature humaine et l'intérêt d'avoir un carnet, c'est de pouvoir coucher ces pensées sur le papier et d'utiliser ça comme un outil pour aller au-delà de ces pensées.Si quelqu'un lit mes carnets et tombe sur des choses qui ne lui plaisent pas, ça m'est jamais arrivé. Je précise voir, ça m'est jamais arrivé de perdre un carnet. Quelque part, il y a à chaque fois, au début de mon carnet, écrit : « Si vous trouvez ce carnet », il y a mes coordonnées pour qu'on puisse me le rendre. Après, je ne suis pas du tout à l'abri que quelqu'un le lise, effectivement, mais bon, ça fait partie du risque d'avoir des carnets.Il faut avoir le bon profil, le bon état d'esprit dans la bonne utilisation des carnets.(NB : Liens affiliés)Vous pouvez aussi :

Happy Work
#2574- Combien de managers disent ne pas être à l'aise avec la gestion des émotions au travail ?

Happy Work

Play Episode Listen Later Oct 23, 2025 3:51


Bienvenue sur Happy Work Express, le podcast quotidien qui vous livre des chiffres étonnants et des anecdotes sur le monde du travail en quelques minutes. Happy Work Express est une version quotidienne et plus courte de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou à la tête d'une entreprise, Happy Work Express vous apporte chaque jour des informations pertinentes et surprenantes pour éclairer votre journée de travail.Chaque épisode vous offre un regard neuf sur des statistiques clés, des tendances actuelles et des faits insolites qui façonnent le monde professionnel. Être manager ou managé, ce n'est pas toujours simple... mais ces chiffres vous montreront que vous n'êtes pas seul.e.s.devenir un meilleur manager ou un meilleur managé... c'est parfois simple comme un chiffre ;-)Abonnez-vous dès maintenant et enrichissez votre quotidien avec Happy Work Express !DÉCOUVREZ MON NOUVEAU PODCAST, HAPPY MOI LE PODCAST POUR PRENDRE SOIN DE TOI : lnk.to/sT70cYSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Nota Bene
NOTA BENE - La décolonisation de l'Algérie

Nota Bene

Play Episode Listen Later Oct 22, 2025 24:19


Mes chers camarades, bien le bonjour !S'il y a bien un conflit qui marque encore au fer rouge l'actualité, c'est bien celui de la guerre d'Algérie, une guerre de décolonisation dont les ressorts sont parfois flous et complexes pour la plupart d'entre nous. Et pour cause, on peine encore à en parler car d'un côté ou de l'autre, on a vu nos familles en souffrir. Alors oui, la Première Guerre d'Algérie s'arrête avec la chute d'Abd el-Kader en 1858. Oui, la Seconde Guerre d'Algérie, celle de l'indépendance, débute officiellement en 1954. Mais entre les deux, il n'y a pas du tout eu un siècle de calme et de paix ! Il y a eu plein d'incidents, sans compter la grande révolte des Kabyles de 1871, puis les combats de 1939 - 1945, puis des massacres en 1945, puis des mouvements indépendantistes, en 1946 et en 1947… Mais du coup, quand est-ce que la décolonisation a vraiment commencé pour de bon ? Combien de temps a-t-il fallu pour que l'Algérie soit vraiment décolonisée ? Qui s'est battu pour ou contre l'indépendance ? Et quels ont été les effets du conflit ?Bonne écoute !➤ Cet épisode propose une vision d'ensemble des enjeux de la décolonisation à travers la guerre d'Algérie. L'objectif est de montrer la violence du conflit dans toute sa complexité, sans manichéisme, ni glorification. Il ne s'agit pas de trancher, mais de restituer une réalité dure, telle qu'elle a été vécue des deux côtés. On s'attend possiblement à des retours nous reprochant de ne pas avoir assez insisté sur les violences commises par la France, ou au contraire, de trop mettre en avant le FLN. Ces points méritent en effet d'être approfondis, peut-être dans d'autres épisodes. Ici, il s'agissait avant tout de rendre compte de la brutalité du conflit dans son ensemble. À noter : un autre épisode, réalisé avec l'INA, traite spécifiquement de la propagande française pendant la guerre, ce qui vient compléter celui-ci : https://youtu.be/PBU3Sqautzg

Le grand journal du soir - Matthieu Belliard
Punchline - Combien coûte la suspension de la réforme des retraites ?

Le grand journal du soir - Matthieu Belliard

Play Episode Listen Later Oct 22, 2025 12:11


Invités : - Adrien Moretto, DG de Millimages - Benattou Benichou, fondateur de l'AMCA - Académie des métiers du cinéma et de l'audiovisuel - Philippe Sauze, investisseur - Claire Faÿ, fondatrice de Blink Book - Guillaume Perrault, journaliste Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C dans l'air
9h37: Nicolas Sarkozy entre en prison - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Oct 21, 2025 64:10


C dans l'air du 21 octobre 2025 : Un président en prisonC'est une première pour un ancien président sous la Ve République. Nicolas Sarkozy a été incarcéré ce mardi 21 octobre à la prison de la Santé, dans le 14e arrondissement de Paris. L'ancien chef de l'Etat a été écroué près d'un mois après sa condamnation pour association de malfaiteurs dans le cadre de l'affaire du financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007.Bien qu'il ait fait appel de cette condamnation, la peine – cinq ans d'emprisonnement assortie d'une exécution provisoire – l'a conduit en détention. Il a été placé dans une cellule du quartier d'isolement. Immédiatement après son incarcération, ses avocats ont déposé une demande de mise en liberté. Celle-ci sera examinée dans un délai d'environ un mois, a précisé son conseil, Me Christophe Ingrain.Quelques heures avant son incarcération, Nicolas Sarkozy a publié un message sur les réseaux sociaux : « Mais que le prix à payer aura été écrasant. » L'ex-chef de l'État a également reçu, ce matin, le soutien d'une centaine de fidèles, rassemblés près de son domicile. Parmi eux, son fils Louis Sarkozy, organisateur du rassemblement, le sénateur LR Roger Karoutchi, mais aucun des ténors du parti Les Républicains n'était présent : ni Bruno Retailleau, ni Laurent Wauquiez.Le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, proche de Nicolas Sarkozy, a lui fait savoir, lundi, qu'il irait le « voir en prison ». Un choix qui fait vivement réagir les magistrats, à commencer par le premier d'entre eux. Le procureur général près la Cour de cassation a estimé ce lundi que la justice doit pouvoir travailler dans la sérénité, en particulier les juges de la cour d'appel de Paris, qui se pencheront dans les prochaines semaines sur la demande de mise en liberté de Nicolas Sarkozy et sur son procès en appel l'année prochaine. « Il y a un risque qu'une telle visite soit ressentie par les magistrats et perçue par l'opinion comme une sorte d'obstacle à cette sérénité recherchée. Il faut préserver de toute influence l'intervention des magistrats dans un dossier aussi sensible », a déclaré Rémy Heitz.Dans la foulée, Gérald Darmanin lui a répondu via un message publié sur X : « S'assurer de la sécurité d'un ancien président de la République en prison, fait sans précédent, n'atteint en rien à l'indépendance des magistrats, mais relève du devoir de vigilance du chef d'administration que je suis, responsable devant le Parlement selon l'article 20 de la Constitution », a-t-il écrit.Le président de la République, Emmanuel Macron, qui a reçu Nicolas Sarkozy vendredi dernier à l'Élysée, a jugé « légitime » le débat sur l'exécution provisoire, en marge d'un déplacement en Slovénie : « Parce que tout le monde souhaite qu'il puisse y avoir des voies d'appel et de recours. Mais c'est un débat qui doit être mené dans le calme et indépendamment des cas spécifiques pour que notre justice puisse se faire et puisse évoluer dans la sérénité qui convient », a-t-il expliqué.En France, 86 % des peines de deux ans de prison et plus sont mises à exécution immédiatement à l'audience.Alors, quelles sont les conditions de détention de Nicolas Sarkozy ? Combien de temps l'ex-président de la République peut-il rester en prison ? Faut-il ouvrir un débat sur l'exécution provisoire des peines ? Et quel avenir pour Les Républicains, fragilisés par cette affaire et traversés par de profondes divisions internes depuis des mois ?LES EXPERTS :- Ludovic VIGOGNE - Journaliste politique - La Tribune Dimanche - Audrey GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions, spécialiste des faits de société- Vanessa SCHNEIDER - Grand reporter - Le Monde - Anne-Charlène BEZZINA - Constitutionnaliste et politologue - Maître de conférences en droit public - Université de Rouen et Sciences Po

Lenglet-Co
LES SECRETS DE LA CONSO - Quiche lorraine : origines, recette, fromage ou pas... Tout savoir sur le produit star

Lenglet-Co

Play Episode Listen Later Oct 21, 2025 4:29


Combien de produits peuvent se targuer d'avoir une région dans leur nom, comme une association indéfectible ? Peu. La quiche lorraine en est un. Et quand vous en cherchez l'origine, il faut regarder loin dans les livres d'histoire... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 21 octobre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Choses à Savoir ÉCONOMIE
Combien coûte une voiture neuve en France ?

Choses à Savoir ÉCONOMIE

Play Episode Listen Later Oct 21, 2025 2:32


Acheter une voiture neuve est devenu un luxe pour de nombreux Français. Selon la dernière étude du club automobile Roole, publiée en 2025, le prix moyen d'un véhicule neuf atteint 36 700 euros, contre 26 000 euros en 2018. En six ans, la hausse frôle donc les 40 %, une envolée que rien ne semble pouvoir freiner.Une hausse des prix multifactoriellePlusieurs raisons expliquent cette inflation spectaculaire. D'abord, la montée en gamme des modèles : les constructeurs privilégient désormais les SUV mieux équipés, bourrés de technologies et dotés de dispositifs de sécurité avancés. À cela s'ajoute la transition vers l'électrique, qui renchérit le coût de production, ainsi que l'inflation générale sur les matières premières et la main-d'œuvre.La pandémie a aussi joué un rôle : la pénurie de semi-conducteurs et la réduction des stocks ont conduit les marques à concentrer leur offre sur les versions les plus chères, tirant mécaniquement les prix vers le haut.Le leasing, un faux ami du pouvoir d'achatAutre phénomène marquant : le succès du leasing, ou location longue durée. Ce mode d'acquisition, qui permet d'étaler le coût via un loyer mensuel, donne l'illusion d'un budget plus léger. En réalité, il contribue à banaliser des véhicules plus onéreux, puisque le consommateur se focalise sur la mensualité plutôt que sur le prix total.Un budget mensuel moyen de 416 eurosRoole estime qu'en 2025, une voiture représente un budget moyen de 416 euros par mois. Et même à l'arrêt, elle coûte cher : 257 euros de dépenses dites “fixes”, comprenant l'achat (167 €), l'assurance (45 €) et le stationnement (44 €).Les coûts d'usage s'ajoutent ensuite : 100 euros de carburant ou d'électricité, 44 euros d'entretien, et 16 euros de péages.L'occasion, un refuge pour les automobilistesFace à ces montants, beaucoup se tournent vers le marché de l'occasion, qui représente aujourd'hui près de trois ventes sur quatre. Posséder une voiture d'occasion revient à 384 euros par mois, soit 138 euros de moins qu'un modèle neuf.L'option la plus économique reste la voiture électrique d'occasion, avec un budget moyen de 331 euros par mois, notamment grâce à des factures d'énergie et d'entretien réduites. Seul bémol : l'offre reste limitée, surtout face aux modèles thermiques encore largement dominants.À l'inverse, les hybrides rechargeables d'occasion, souvent des SUV haut de gamme, affichent un coût record de 495 euros par mois.Conclusion : en 2025, rouler neuf coûte de plus en plus cher. Le rêve automobile reste bien vivant, mais pour beaucoup, il se conjugue désormais au passé de l'occasion. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Maintenant, vous savez
Pourquoi y a-t-il si peu de femmes au Panthéon ?

Maintenant, vous savez

Play Episode Listen Later Oct 21, 2025 4:43


Sur les 84 personnalités inhumées au Panthéon, seulement 7 sont des femmes ! Un chiffre qui reflète un réel déséquilibre dans notre société . De Sophie Berthelot à Joséphine Baker, en passant par Marie Curie ou Simone Veil, ces femmes panthéonisées ont toutes participé à écrire l'Histoire de France. Pourtant, le temple des grands Hommes compte très peu de femmes. Combien sont-elles exactement ? Mais comment expliquer une telle disproportion ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Ludivine Morales. À écouter ensuite : Qui est Gisèle Halimi, la militante féministe bientôt au Panthéon ? Qu'est-ce que le Panthéon des oubliés ? Pourquoi le violet est-il la couleur du féminisme ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Les p't**s bateaux
Combien y a-t-il de galaxies dans l'univers ?

Les p't**s bateaux

Play Episode Listen Later Oct 18, 2025 3:33


durée : 00:03:33 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Pablo se pose une question vertigineuse sur l'univers, l'astrophysicienne Nabila Aghanim lui répond. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.