Pour cette 6è année, Richard Fremder continue de raconter l'Histoire (sur 5.000 ans) au travers de récits, d'interviews, abordant les sujets les plus variés, sans tabou, avec le maximum d'objectivité possible, mais toujours, avec plaisir ... ;) Retrouvons-nous également sur la Page Facebook "Tempori…

Pour écouter 5000 ans d'Histoire en entier, sans pub et avec les bonus, pour 2€ par mois :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur le 13 août 1521, la chute de Tenochtitlan. 13 août 1521, Tenochtitlan brûle. La grande capitale des Aztèques, bâtie sur un lac entouré de canaux et de temples, s'effondre dans la boue et le sang. Après 3 mois de siège, Hernán Cortés et ses troupes, épaulées par des milliers d'alliés indigènes, entrent dans la ville en ruine. Il ne reste rien du tout du faste aztèque, ni palais, ni jardin suspendu, ni prière. La chute de Tenochtitlan, c'est la fin d'un monde. Cortés n'était pourtant arrivé que deux ans plus tôt avec une poignée d'hommes, mais il a su nouer des alliances, exploiter les divisions entre peuples indigènes, imposer sa force avec une violence froide. Face à lui, l'empereur Cuauhtémoc résiste jusqu'au bout. Jeune, déterminé, il devient le dernier symbole d'un empire à l'agonie. Le 13 août, il est capturé alors qu'il tente de fuir en canaux. Il dira à Cortés : "Seigneur, j'ai fait ce que je devais pour défendre ma ville et mon peuple. Maintenant, tue-moi !". Cortés ne le tue pas, enfin, pas tout de suite, mais le destin de l'empereur aztèque est déjà scellé, et celui de son peuple aussi. Le 13 août 1521, ce n'est pas seulement la fin de Tenochtitlan, c'est la naissance d'un nouveau monde brutal, métissé, colonial. Sur les ruines du cœur aztèque, les Espagnols vont construire Mexico. Et l'Amérique, désormais, ne sera plus jamais la même. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pour écouter 5000 ans d'Histoire en entier, sans pub et avec les bonus, pour 2€ par mois :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur le 12 août 1981, qui voit le lancement du PC.Le 12 août 1981, à New York, la société International Business Machine Corporation, plus connue sous son acronyme IBM, tient une conférence de presse discrète mais décisive. Sur la table, un boîtier beige, un petit écran, un clavier.Alors rien de spectaculaire, et pourtant c'est une révolution, mais une révolution silencieuse. L'IBM 5150, le premier ordinateur personnel de la marque. On l'appelle simplement PC pour Personal Computer.Jusqu'ici, l'informatique, c'était le domaine des chercheurs, des ingénieurs, des entreprises. Des machines énormes, bruyantes, inaccessibles. Mais là, IBM propose un ordinateur pour le bureau, la maison, l'individu.Une idée radicale, presque insolente. Attention, le 5150 n'est pas le premier micro-ordinateur. Apple, Commodore ou Tandy ont déjà ouvert la voie, mais IBM c'est quand même le poids lourd à l'époque.Pour certains même, Big Brother. Et quand IBM entre dans la danse, le marché écoute. A l'intérieur de la machine, une surprise, un système d'exploitation signé d'une jeune start-up, Microsoft.Son nom, MS-DOS. Ce 12 août 1981, IBM propulse deux choses, le PC comme standard mondial et Bill Gates vers l'empire du logiciel. Le PC sera cloné, adapté, copié partout.C'est le début de l'informatique domestique pour tous. Le 12 août 1981, un nouvel écran s'est allumé et le monde a changé, pixel après pixel.A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pour écouter 5000 ans d'Histoire en entier, sans pub et avec les bonus, pour 2€ par mois :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur le 11 août 1934, Alcatraz devient ce jour une forteresse. Le 11 août 1934, un convoi discret quitte le continent pour une petite île battue par les vents en pleine baie de San Francisco. À son bord, 137 détenus.Tous choisis pour leur dangerosité, leur capacité à s'évader, leur légende aussi parfois. Direction Alcatraz. L'île n'était qu'un fort militaire.Ce jour-là, elle devient la prison fédérale la plus redoutée d'Amérique. Haute sécurité, règles strictes, isolement presque total. Aucune chance d'évasion, en tout cas, c'est ce qu'on affirme.Ici, pas de rédemption affichée, pas de promesses de seconde chance. Le message est clair, ceux qui échouent ailleurs viennent ici pour être oubliés. Al Capone y sera transféré. George "Machine Gun Kelly" aussi, et puis d'autres figures du crime organisé. Mais derrière les barreaux, les gangsters ne sont plus que des numéros. Et l'île, cernée par les eaux glacées et les courants violents, devient leur ultime horizon. Alcatraz, c'est autant une prison qu'un symbole, celui d'une Amérique qui veut se montrer forte face au crime, après la prohibition, après les années folles. Une île-prison pour contenir la peur. Et pourtant, elle fermera 29 ans plus tard, trop coûteuse, trop dure, trop contestée. Mais la légende, elle, n'a jamais quitté les murs. Le 11 août 1934, Alcatraz est né de la peur et de l'ordre, et son nom continue de résonner comme une menace ou une fascination que certains aujourd'hui aimeraient bien rouvrir. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pour écouter 5000 ans d'Histoire en entier, sans pub et avec les bonus, pour 2€ par mois :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur le 10 août 1519, jour où Magellan met les voiles. En ce dimanche 10 août 1519, le fleuve Guadalquivir coule lentement sous le soleil andalou, et sur ses eaux, cinq navires s'éloignent du port de Séville. À leurs bords, deux cent trente-sept hommes et un nom les guide, Ferdinand Magellan.Magellan est portugais, mais il navigue pour le roi d'Espagne. Un homme fier, autoritaire, têtu, son objectif trouver une route vers les îles aux Épices par l'ouest. Un rêve jugé fou, une route qu'aucune carte ne montre, mais Magellan, lui, y croit.Il ignore alors qu'il va lancer la plus grande aventure maritime de tous les temps, le premier tour du monde. 5 navires, 3 ans de mer, des tempêtes, des mutineries, des maladies, des terres inconnues, un détroit glacé au sud du continent américain qui bientôt portera son nom. Et puis l'océan, l'immense, le Pacifique, qu'il traverse sans savoir s'il finira, d'ailleurs.Magellan, lui-même, ne reviendra jamais. Il meurt 2 ans plus tard, tué aux Philippines, mais un de ses navires, le Victoria, parvient à rentrer, une épave presque vide qui boucle l'impossible. Le monde vient de rétrécir, la terre est enfin une boucle.Ce 10 août 1519, en quittant Séville, Magellan a ouvert un horizon et prouvé au prix du sang que le monde est plus vaste, mais aussi plus accessible qu'on ne l'imaginait.A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pour écouter 5000 ans d'Histoire en entier, sans pub et avec les bonus, pour 2€ par mois :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui 9 août, un 9 août 1945, quand Nagasaki reçoit l'ultime souffle atomique. Trois jours après Hiroshima, le jeudi 9 août 1945, le monde en est encore accommodé à Hiroshima, que Nagasaki entre à son tour dans l'histoire. À 11h02, une nouvelle forteresse, Superfortress américaine, le Bockscar, largue une bombe sur le Japon. Cette fois, elle s'appelle "Fat Man", elle explose au-dessus de Nagasaki après une chute libre de 43 secondes. La ville n'était d'ailleurs pas le premier choix, c'était Kokura, mais un ciel trop nuageux a détourné le destin, ce sera Nagasaki à la dernière minute. Ce jour-là, en une fraction de seconde, plus de 40 000 personnes meurent brûlées, pulvérisées, évaporées. Des dizaines de milliers d'autres vont suivre rongés par les radiations les blessures. Le silence. Deux bombes, deux villes, et l'humanité soudain face à l'évidence, nous sommes capables d'effacement total. Le 9 août 1945, c'est l'ultime démonstration de force, trois jours plus tard le Japon capitule, et la seconde guerre mondiale s'achève. Mais pour les survivants de Nagasaki, l'après-guerre n'a pas de drapeau, il a des cicatrices, visibles et invisibles, des enfants nés malades, des corps déformés et des silences qu'aucune paix ne répare. Nagasaki fut le dernier bombardement nucléaire de l'histoire à ce jour. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pour écouter 5000 ans d'Histoire en entier, sans pub et avec les bonus, pour 2€ par mois :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur le 8 août 1963, le casse du siècle. Dans la nuit du mercredi 7 au jeudi 8 août 1963, quelque part entre Glasgow et Londres, un train postal roule à bonne allure. Il transporte des sacs de lettres, des documents et surtout, ce que tout le monde ignore, plus de 2,5 millions de livres sterling en liquide, l'équivalent de 60 millions d'euros aujourd'hui. À 3 heures du matin, à un petit pont isolé appelé Bridego Bridge, le convoi s'arrête. Mais ce n'est pas une panne, c'est un piège. Un groupe de 15 hommes, masqués, parfaitement organisés, vient de couper les signaux et détourne le train. En quelques minutes, sans tirer un seul coup de feu, ils déconnectent les wagons, neutralisent le conducteur, embarquent les sacs de billets dans un camion. Le tout sans violence excessive, je dirais presque avec élégance. C'est vraiment le casse du siècle, comme la presse le surnommera aussitôt. La police est stupéfaite, les voleurs ont tout prévu, outils, communications, plans de fuite. Ils se réfugient dans une ferme isolée, on le saura plus tard, laissent passer la tempête. Mais un détail va les trahir, leurs empreintes, laissées sur un jeu de Monopoly, abandonné sur place. Commence alors une traque, digne d'un polar. Certains vont être arrêtés, d'autres vont s'enfuir, comme Ronnie Biggs, qui va devenir une figure de légende en cavale à Rio. Mais au fond, ce braquage fascine parce qu'il ressemble à un film, pas de sang, pas de fusillade, juste du sang froid, de l'audace et un train chargé d'or. Le 8 août 1963, l'Angleterre découvre que les vrais gangsters ne portent pas toujours des armes, parfois ils portent aussi des gants blancs. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pour écouter les émissions en une fois, sans pub et avec les bonus, pour 2€ par mois :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Retour aujourd'hui sur le 7 août 1959 pour une photo venue d'ailleurs. Le 7 août 1959, une fusée "Thor Able" s'arrache du sol de Cap Canaveral. A son bord, un petit satellite pas plus gros qu'un ballon de plage, Explorer 6. Son objectif ? Observer la haute atmosphère terrestre. Mais ce jour-là, l'humanité va voir plus loin que prévu. Quelques heures après son lancement, depuis 27 000 kilomètres d'altitude, Explorer 6 renvoie une image en noir et blanc. Floue, granuleuse, presque abstraite. Mais c'est une révolution. Pour la première fois, un objet fabriqué par l'homme photographie la Terre depuis l'espace. Le Pacifique, un nuage en spirale, un morceau de continent et ce sentiment vertigineux. Nous sommes là, quelque part, sur cette boule suspendue dans le vide. Explorer 6, c'est aussi un jalon dans la course à l'espace. 2 ans après Spoutnik, la NASA prend position. Le satellite va étudier les ceintures de radiation, les vents solaires, les aurores polaires et prouvera que l'espace n'est pas un silence vide, mais un territoire à comprendre. Ce 7 août 1959, l'humanité ne foule pas encore la Lune, mais elle regarde déjà la Terre comme un tout, fragile, isolé, sublime. Derrière ces images et les rêves de science, il y a aussi des enjeux politiques, militaires, symboliques. Chaque lancement est un message, chaque satellite un drapeau invisible. Alors, quand Explorer 6 envoie sa photo, même floue, c'est un signal. Nous sommes là aussi et nous irons plus loin. Vous l'aurez compris, ce n'est pas seulement une image, c'est un coup d'œil vers l'avenir, dans une décennie où l'espace devient le plus vaste des champs de bataille et peut-être le plus porteur d'espoir. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pour écouter les émissions en une fois, sans pub et avec les bonus, pour 2€ par mois :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Retour aujourd'hui sur le 6 août 1945, la bombe atomique sur Hiroshima. Lundi, 6 août 1945, il est 8h15 du matin. Le ciel est dégagé au-dessus d'Hiroshima, une journée d'été presque banale, presque belle.Les enfants font à l'école, les ouvriers prennent leur poste, la guerre, c'est vrai, fait encore rage dans le Pacifique, mais la ville n'a encore jamais été bombardée. On dit même qu'elle a été épargnée, exprès. Et puis, en une seconde, tout s'arrête. La super forteresse volante B-29, l'avion américain que son pilote a baptisé Enola Gay, en l'honneur de sa mère, vient de larguer une bombe nouvelle, terrifiante, jamais utilisée auparavant, son nom, Little Boy. Une lumière aveuglante, une chaleur, 4000 degrés, une onde de choc qui écrase tout sur des kilomètres, et puis un champignon de feu haut de 10 000 mètres, et en un instant, la ville qui disparaît. 80 000 morts sur le coup, des milliers d'autres dans les jours, les mois, les années qui suivront, brûlés, irradiés, condamnés à survivre dans l'ombre. Le président Truman parle d'un acte nécessaire pour mettre fin à la guerre, mais pour les survivants qu'on appelle les Hibakusha, ce jour reste celui où le soleil est tombé du ciel et a tout emporté. Le 6 août 1945, Hiroshima devient un mot qui ne se prononce plus jamais à la légère. Ce jour-là, l'histoire a basculé, et la science, si brillante, si pleine de promesses, a montré aussi ce dont elle était capable. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pour écouter les émissions en une fois, sans pub et avec les bonus, pour 2€ par mois :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui 5 août 1884, l'histoire d'un tube qui va faire un tube. Ce mardi 5 août 1884, donc dans un coin d'Allemagne, un chimiste du nom d'Emil Erlenmeyer affine ce qui va devenir l'un des objets les plus banals et pourtant les plus fondamentaux du laboratoire moderne, le tube à essai. C'est pas n'importe qui notre Emil Erlenmeyer, il est professeur de chimie à l'école polytechnique de Munich, membre de l'académie des sciences de Bavière, président de la société allemande de chimie et il est déjà connu pour avoir conçu quelques années plus tôt un autre récipient célèbre, le flacon conique qui porte d'ailleurs son nom le flacon Erlenmeyer. Mais le tube à essai, ce petit cylindre de verre fin, transparent, au fond arrondi, il paye pas de mine. Mais dans le monde des sciences, c'est une révolution discrète. Le XIXe siècle est le siècle des sciences, des laboratoires. La science jusque-là souvent artisanale se structure, elle s'équipe, on ne fait plus des expériences sur la table de la cuisine mais dans des lieux spécialisés avec des instruments calibrés, du matériel fiable et surtout du verre. Le verre, c'est la matière reine du labo. Il résiste à la chaleur, à l'acide, à la pression et dans les mains d'un verrier habile, il devient bécher, ballon, burette, colonne ou tube. Le tube à essai d'Erlenmeyer n'est qu'un chaînon mais un chaînon décisif, pratique, facile à chauffer à la flamme. Il permet l'expérimentation rapide en petite quantité et surtout il standardise. On peut désormais comparer, reproduire, mesurer. La science gagne en méthode. Derrière cette innovation, ce sont les grandes figures de l'époque qui vont avancer, Pasteur avec ses germes, Mendeleïev avec sa table des éléments, Kekulé, Curie, Berthelot, tous travaillent avec du matériel devenu plus qu'un outil, un prolongement de l'intelligence scientifique. Le 5 août 1884, avec un simple tube de verre, Erlenmeyer n'invente pas une idée, il invente un geste, celui du chercheur penché sur sa table, œil attentif, feu réglé, goutte à goutte. Et ce geste-là, il traverse les siècles. Le 5 août 1884, Emil Erlenmeyer n'a pas inventé la science, il lui a juste donné un écran. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pour écouter 5000 ans d'Histoire en entier, sans pub et avec les bonus, pour 2€ par mois :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Petit voyage aujourd'hui, le 4 août 1901, jour de la naissance d'une trompette nommée Louis Armstrong. Le 4 août 1901, dans un quartier noir, et disons-le, misérable de la Nouvelle-Orléans, naît un petit garçon. Il s'appelle Louis Armstrong. Très jeune, il va découvrir le cornet à pistons dans une maison de redressement où il est envoyé pour avoir tiré en l'air avec un pistolet. Il y découvre surtout la musique, le rythme, l'improvisation et la liberté. Louis Armstrong va révolutionner le Jazz. Il ne joue pas seulement les notes, il les raconte. Il ne chante pas seulement les mots, il les transforme. Sa voix rocailleuse, ses solos éclatants, son sourire immense, tout chez lui devient contagieux. Il traverse les décennies comme une légende vivante, il joue avec les plus grands, brise les barrières raciales sans faire de discours, impose le Jazz sur les scènes du monde entier. Et puis un jour, il enregistre une chanson, simple, douce, presque naïve, « What a wonderful world », comme un murmure d'espoir. Louis Armstrong n'a pas changé le monde, mais il a changé la manière dont on peut le rêver. Le 4 août 1901, c'est un souffle nouveau qui est né et il ne s'est jamais vraiment arrêté.A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pour écouter 5000 ans d'Histoire en entier, sans pub et avec les bonus, pour 2€ par mois :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Retour aujourd'hui sur le 3 août 1492, jour où Christophe Colomb met les voiles. En ce mercredi 3 août 1492, à l'aube, trois caravelles lèvent l'ancre dans le port de Palos, au sud de l'Espagne. La mer est calme, le ciel encore rose. À leur bord, une centaine d'hommes, un peu fous, un peu croyants, en tout cas beaucoup sont inquiets. À leur tête, Christophe Colomb, marin génois, son pari, atteindre les Indes en partant vers l'ouest. Une hérésie pour beaucoup, il ne sait absolument pas qu'il va rencontrer un autre continent et encore moins qu'il changera tout simplement le cours de l'histoire. Derrière cette expédition, deux souverains, Isabelle de Castille et Ferdinand d'Aragon, qu'on appelle les rois catholiques, qui viennent tout juste de reconquérir Grenade, dernier bastion musulman d'Espagne. L'heure est à la foi, à l'or, à la conquête, et Colomb leur promet les trois. Il embarque à bord de la Santa Maria, flanquée de la Pinta et de la Niña. Il n'y a pas de GPS, évidemment, pas de carte fiable, juste ses calculs et une détermination propre à déplacer les océans. Ils vogueront plus de deux mois sans voir la terre, des jours de doute, de faim, de peur, jusqu'à ce matin où un marin va crier « Terre ! ». Mais ce 3 août 1492, il l'ignore encore, ils ne vont pas trouver l'Asie, ils vont rencontrer un monde et bouleverser l'ancien. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pour écouter 5000 ans d'Histoire en entier, sans pub et avec les bonus, pour 2€ par mois :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur le 2 août 1913 pour la création de la police judiciaire parisienne. Ce jour-là, dans les couloirs du ministère de l'Intérieur, on s'active. Une institution discrète mais décisive voit le jour. La brigade criminelle de la préfecture de police de Paris devient officiellement la police judiciaire, la PJ. Elle n'est pas née d'un hasard, mais d'un besoin, celui d'en finir avec le brigandage moderne, les bandes organisées, les crimes trop bien ficelés pour de simples patrouilles de quartiers. On pense à la "La Bande à Bonnot" qui a semé la terreur quelques années plus tôt avec ses fusils et ses automobiles, un choc pour la police d'alors dépassé par les techniques du crime moderne. Alors on professionnalise, on centralise une brigade spécialisée formée aux méthodes scientifiques, à l'enquête de terrain, au recueil des indices, c'est la PJ. Alors ils ne portent pas encore des blousons noirs floqués police, mais ils inaugurent une manière nouvelle de penser la justice, celle de la traque patiente, du flair, de la filature, des réseaux. Derrière les grandes affaires du XXe siècle, des tueurs en série ou braqueurs célèbres, c'est souvent la PJ parisienne qu'on retrouve en coulisse.La PJ parisienne est compétente à Paris, évidemment, et dans les trois départements périphériques relevant des cours d'appel de Paris et Versailles. Et tout commence ce 2 août 1913 dans un bureau discret de la capitale. L'histoire ne fait pas toujours de bruit, parfois elle entre par une porte dérobée, carnet à la main.A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pour écouter 5000 ans d'Histoire en entier, sans pub et avec les bonus, pour 2€ par mois :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Le 1er Août 1936, Hitler ouvre les jeux Olympiques à Berlin. Ce 1er août 1936, il fait chaud à Berlin, très chaud, et au stade olympique flambant neuf, plus de cent mille spectateurs se lèvent à l'unisson, l'Allemagne salue son fureur. Ce jour-là, Adolf Hitler ouvre les Jeux Olympiques d'été. Il porte un uniforme impeccablement taillé, un regard dur et un objectif clair, montrer au monde la grandeur retrouvée de l'Allemagne nazie. Tout est orchestré, le béton, les drapeaux, les caméras, parce que pour la première fois, les Jeux sont filmés et retransmis en direct dans quelques salles de cinéma allemandes. La réalisatrice, Leni Riefenstahl, capte chaque image, chaque geste, chaque salut dans un ballet de propagande. Évidemment, derrière le vernis, il y a les lois raciales, les opposants envoyés dans des camps, les Juifs évincés des équipes sportives, les illusions diplomatiques. Mais pendant quelques semaines, le monde détourne les yeux. On admire les stades, la mise en scène, l'ordre impeccable, sans voir le piège. Et c'est là qu'un jeune homme va défier ce décor totalitaire et raciste, un noir américain Jesse Owens, quatre médailles d'or sous les yeux d'Hitler, un affront silencieux, mais éclatant. Et quel symbole ! Le 1er août 36, Berlin a brillé, mais ce n'était pas la lumière de l'idéal olympique, c'était celle aveuglante d'un régime prêt à tout pour paraître respectable. Et le monde, pour un temps, a voulu y croire. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pour écouter 5000 ans d'Histoire en entier, sans pub et avec les bonus, pour 2€ par mois :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, notre TIME SHOT s'arrête sur le 31 juillet 1914, quand une voix s'éteint, celle de Jean Jaurès. Ce jour-là, à 21h40 très précisément, dans le "Café du Croissant", rue Montmartre à Paris, qui existe toujours sous le nom de "Taverne du Croissant" d'ailleurs, un homme est attablé, penché sur les colonnes d'un journal. Il s'appelle Jean Jaurès, tribun socialiste, journaliste, député du Tarn, et figure majeure du pacifisme européen. Il discute, il écrit, il lutte contre l'engrenage qui, depuis Sarajevo, entraîne l'Europe vers la guerre. Il supplie, il alerte, il plaide pour la paix, il veut croire qu'on peut encore éviter la guerre. Mais ce soir-là, un jeune nationaliste exalté, Raoul Villain, entre dans le café, il s'approche et tire deux balles dans la tête de Jaurès. Le tribun s'effondre et l'histoire bascule. Le lendemain, la France mobilise, trois jours plus tard, c'est la guerre. Avec la mort de Jaurès, c'est la dernière grande voie de la paix qui s'éteint. Son assassinat semble même l'annoncer. Comme si l'Europe, déjà au bord de l'abîme, avait voulu faire taire ce dernier rempart moral. Il ne reste plus qu'à un portrait renversé, une table ensanglantée et un silence tragique. Mais Jaurès ne disparaît pas vraiment. Il entre dans la mémoire collective, dans les discours, les hommages, les rues qui portent son nom, et dans une question toujours ouverte... Et si on l'avait écoutée ?Le 31 juillet 1914, la paix reçoit deux balles et le monde entre dans une nuit de quatre ans. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pour écouter 5000 ans d'Histoire en entier, sans pub et avec les bonus, pour 2€ par mois :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur le 30 juillet 1966, avec la naissance du Super Bowl. Ce jour-là, aux Etats-Unis, deux ligues rivales signent un accord qui va transformer à jamais le paysage du sport américain. La NFL et l'AFL, deux championnats de football américain, décident de fusionner. Alors NFL, National Football League et AFL, American Football League. Mais enfin, fusionnez pas tout de suite, pour les départager en attendant, il faut une grande finale, un choc des titans, un match unique pour désigner le vrai champion. Et ce match aura un nom, le Super Bowl. Le premier aura lieu en janvier 1967, alors il s'appelle pas encore comme ça, on parle alors d'un AFL-NFL World Championship Game. Mais très vite, l'expression lancée, un peu comme une blague par le propriétaire des Chiefs, Lamar Hunt, s'impose Super Bowl. Pourquoi ? Tout simplement parce que son fils avait un ballon qui s'appelait le Super Bowl, B-A-2-L, et que lui, ça l'a amusé de faire Super Bowl, B-O-W-L. Et ce qui n'était qu'un match devient une institution, un rituel national où se croisent le sport, la publicité, la musique, bref, la démesure. Aujourd'hui, le Super Bowl est regardé par plus de 100 millions d'Américains chaque année et des centaines de millions de personnes à travers le monde. Les plus grandes stars chantent à la mi-temps, les pubs deviennent des événements à part entière et les billets se vendent plus cher qu'un lingot d'or. Mais tout a vraiment commencé ce 30 juillet 1966 autour d'une idée simple, réconcilier deux ligues et faire vibrer tout un pays. Depuis, chaque mois de février, l'Amérique s'arrête pendant 4 heures et regarde ensemble un ballon ovale voler dans la nuit. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pour écouter les émissions en entier, et sans pub, abonnez-vous ici pour 2€/mois :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, coup de projecteur sur le 29 juillet 1958 quand la conquête spatiale américaine accouche de la NASA. C'est en effet ce jour-là que le président Dwight Eisenhower signe un document d'apparence banal, le National Aeronautics and Space Act et une institution, la National Aeronautics and Space Administration, de son acronyme NASA. Quatre lettres qui vont changer le destin de l'humanité. La création de la NASA, ce n'est pas une décision scientifique, c'est d'abord une réponse politique, presque militaire. Moins d'un an plus tôt, en octobre 1957, le monde découvrait stupéfait Spoutnik 1, le tout premier satellite lancé par l'Union soviétique. L'Amérique est sonnée, l'espace, jusque-là terrain qui faisait rêver, devient un champ de batailles idéologiques. Il faut réagir, réagir vite, organiser, centraliser, inventer. Et c'est là que naît la NASA, une agence civile, mais à vocation stratégique, entièrement tournée vers l'exploration spatiale. Elle récupère des chercheurs, des bases et des projets. Et en quelques mois, elle passe de la simple orbite à la Lune comme objectif. Derrière ces quatre lettres, c'est toute une épopée qui se dessine. Les fusées Saturn V, les missions Apollo, les navettes, les télescopes, les rovers sur Mars, les images de la Terre vues de l'espace et toujours ce fil tendu entre science et rêve. Le 29 juillet 1958, les Etats-Unis ont décidé de lever les yeux vers le ciel et d'y mettre les moyens. Avec une ambition simple, presque naïve mais toujours intacte, aller là où personne n'est encore allé. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

À la perte de son enfant, Claudine se lie d'amitié avec une prostituée qui lui ouvre doucement le chemin de la reconstruction et d'une lutte plus grande encore.Alors que la France amorce son virage industriel, la société est tiraillée entre conservatisme et progrès : essor des usines, des grands magasins, de la médecine et de la psychiatrie, début du féminisme, des mouvements sociaux et de la politique moderne…La machine est en marche et très vite, la grande guerre menace. Ce roman dépeint les destins entrecroisés de femmes attachantes et inspirantes qui, par leur volonté et leur courage, ont fait la guerre à la grande guerre et façonné le siècle dernier.L'auteur, Elodie Sauvage, est avec nous en studioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pour écouter les émissions en entier, et sans pub, abonnez-vous ici pour 2€/mois :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur ce 28 juillet 1914, quand l'Autriche-Hongrie déclare la guerre à la Serbie. Ce qui n'était encore qu'une crise diplomatique devient alors un engrenage fatal. En un mois, toute l'Europe va s'embraser. Quelques semaines plus tôt, à Sarajevo, l'archiduc François Ferdinand, héritier du trône austro-hongrois, est assassiné par un nationaliste serbe. L'événement aurait pu rester local, mais les alliances, la méfiance, la course aux armements et les rêves de revanche sont prêts à exploser. Le 28 juillet, la déclaration de guerre autrichienne enclenche la première cascade. La Russie mobilise, l'Allemagne suit, la France s'y prépare, le Royaume-Uni hésite encore, mais plus pour longtemps. En quelques jours, les grandes puissances s'alignent comme des dominos, les unes contre les autres. À l'arrière, les foules applaudissent, on pense que ce sera court, que ce sera glorieux. Personne n'imagine quatre ans de boue, de gaz, de tranchées, de bombardements. Ce jour-là, l'Europe bascule dans ce que l'historien Jean-Baptiste Duroselle appellera plus tard le « suicide de la civilisation européenne ». Près de vingt millions de morts plus tard, un continent sera à reconstruire, des empires auront disparu et le monde ne sera plus jamais le même. Le 28 juillet 1914, la guerre commence officiellement et l'histoire à partir de là s'écrira dans la fureur et les cendres. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pour écouter les émissions en entier, et sans pub, abonnez-vous ici pour 2€/mois :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur le 27 juillet 1953, quand la guerre de Corée se tait sans se terminer. C'est en effet en ce lundi, 27 juillet 1953, à Panmunjeom, que, dans une simple baraque en bois, deux officiers signent un document d'une dizaine de pages. Il est 10h du matin, et après trois ans de guerre, l'armistice de Corée est signé. Ce n'est pas un traité de paix, ce n'est même pas un accord politique, c'est juste une pause, un cessez-le-feu. Mais pour des millions d'hommes, pour des familles déplacées, pour un pays déchiré en deux, c'est un soulagement immense. La guerre avait commencé 3 ans plus tôt donc, la Corée du Nord, soutenue par l'Union soviétique et bientôt la Chine, avait envahi le Sud. En réponse, les Etats-Unis, sous l'égide de l'ONU, étaient intervenus pour défendre la Corée du Sud. 3 ans de combats, des hivers glacials, des offensives sanglantes, plus de deux millions de morts, civils et militaires confondus. Des villes rasées, une péninsule détruite. L'armistice du 27 juillet crée donc une zone démilitarisée, une bande de terre large de 4 kilomètres seulement. Elle coupe le pays en deux, au fameux 38e parallèle. Deux Etats naissent de cette ligne, au nord, une dictature communiste, au sud, un régime sous influence américaine. Et depuis ce jour-là, aucun traité de paix n'a jamais été signé. La guerre de Corée n'est pas terminée. Elle dort, sous surveillance, sous tension, un conflit gelé en somme mais toujours prêt à repartir. Le 27 juillet 1953, les armes se sont tues mais les frontières elles sont restées figées, comme une cicatrice qu'on regarde sans jamais la refermer. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Retour aujourd'hui sur le 26 juillet 1833, jour où l'Angleterre a mis fin à l'esclavage. C'est ce jour-là qu'à Londres, dans une salle feutrée du Parlement, les députés votent l'abolition de l'esclavage dans tout l'Empire britannique. Cette loi, on l'appelle le Slavery Abolition Act, qui met fin à des siècles de commerce d'êtres humains, d'exploitation brutale dans les plantations des Caraïbes, d'enrichissement colonial fondé sur la souffrance. Elle ne vient pas de nulle part cette loi, elle est le fruit de décennies de luttes, de voix solitaires comme celles de William Wilberforce, député infatigable, de comités abolitionnistes, de pamphlets, de témoignages, de pétitions signées par des milliers de citoyens. Mais aussi de révolte, de résistance, de courage. Dans les champs de canne à sucre, dans les cales des navires, des esclaves se sont levés, on fuit, on dit non. Ils ont payé de leur vie une liberté que l'on refusait de leur reconnaître. Alors le texte est voté, il va être promulgué en août, et six mois plus tard, plus de 800 000 esclaves seront officiellement libérés dans les colonies britanniques. Mais la loi prévoit aussi une période dite d'apprentissage de six ans, en fait une forme déguisée de servitude, et surtout, ce ne sont pas les anciens esclaves qu'on indemnise, mais leurs anciens propriétaires, plus de 20 millions de livres sterling, l'équivalent de milliards d'euros aujourd'hui. Le 26 juillet 1833, l'Angleterre aboli l'esclavage, et c'est aussi un rappel, la liberté ne tombe jamais du ciel, elle se conquiert, elle se gagne, par ceux qui la vivent et par ceux qui la défendent. A demain dans TIME SHOT, pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pour écouter 5.000 ans d'Histoire en une fois, sans pub et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Retour aujourd'hui sur le 25 juillet 1978 pour assister à une naissance "très" particulière. Ce mardi 25 juillet 1978, à 23h47 très précise, une petite fille pousse son premier cri dans un hôpital de Manchester en Angleterre. Elle s'appelle Louise Brown, elle pèse exactement 2,6 kg et elle entre dans l'histoire. Car Louise est le premier bébé éprouvette au monde, le premier être humain né grâce à une fécondation in vitro, c'est-à-dire un ovule fécondé en laboratoire et implanté ensuite dans l'utérus de sa mère. Ce soir-là, la science, vous l'avez compris, a franchi une frontière. Pour la première fois, la conception n'a pas eu lieu dans l'intimité d'un corps, mais dans le secret d'un tube, d'une pipette et d'un microscope. C'est le fruit de dix années de recherches menées par le biologiste Robert Edwards et le gynécologue Patrick Steptoe, 10 ans de doutes, de critiques, d'espoirs pour donner une chance à des couples stériles. A l'époque, la presse parle de miracles, d'autres vont crier au scandale, on parle de manipulation de la vie, de menaces pour la nature, de futurs bébés sur commande, je cite, les débats éthiques ne font que commencer. Mais Louise, elle, est une enfant comme les autres. Elle va grandir normalement et derrière elle, des millions d'enfants naîtront grâce à ce qu'on appelle la FIV, fécondation in vitro, dans le monde entier. Le 25 juillet 1978, la biologie et l'humanité ont avancé ensemble. Ce n'est pas de la science-fiction, c'est une naissance réelle, vivante. Louise Brown a aujourd'hui 47 ans, elle est maman de deux enfants nés 100% naturellement, Parfois, changer le monde, c'est simplement faire naître un enfant. A demain dans TIME SHOT, pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pour écouter 5.000 ans d'Histoire en une fois, sans pub et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Retour sur le 24 juillet 1911, quand le Machu Picchu sort des nuages. En effet, le 24 juillet 1911, un homme grimpe les pentes abruptes de la cordillère des Andes au Pérou. Il s'appelle Hiram Bingham, il est professeur à Yale et il cherche une cité perdue, Vilcabamba, dernier refuge supposé des Incas. Et ce n'est pas exactement ce qu'il va trouver. Ce jour-là, guidé par des paysans locaux, il découvre dissimulée sous la végétation une cité de pierres suspendue à plus de 2400 mètres d'altitude. Des terrasses, des murs cyclopéens, des temples parfaitement assemblés, comme intactes malgré les siècles. Le Machu Picchu. Les habitants du coin la connaissent déjà, mais Hiram Bingham, lui, la révèle au monde occidental. Il prend des notes, des photos, envoie des télégrammes, la presse s'emballe, on a retrouvé la cité perdue des Incas. En réalité, le Machu Picchu n'était ni une capitale, ni dernier bastion, certainement une résidence royale, ou un sanctuaire, peut-être les deux, construite au XVe siècle sous l'empereur Pachacutec, puis abandonnée à l'arrivée des Espagnols, sans jamais être détruite. Et longtemps, la jungle en a gardé le secret, le 24 juillet 1911, le mystère ressurgit donc des nuages, et on découvre une civilisation brillante, capable d'architecture monumentale sans roues, sans fer, sans écriture, mais avec une précision défiant les siècles. Aujourd'hui, le Machu Picchu est un symbole de résistance, de beauté et d'un monde précolombien qu'on a trop souvent voulu effacer. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pour écouter 5.000 ans d'Histoire en une fois, sans pub et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Le 23 juillet 1829, l'invention de la machine à écrire. Ce jour-là, à Washington, William Burt, ingénieur américain, dépose un brevet pour une invention très étrange. Un appareil capable d'imprimer mécaniquement des lettres sur du papier, une par une, et il l'appelle le "Typographer". Ce jour-là, il vient de donner naissance à la machine à écrire. Pourtant, son invention est encore lente, imparfaite, plus encombrante qu'utile. Mais l'idée est là, et elle va faire son chemin. Parce que jusqu'alors, l'écriture était lente, manuelle, personnelle. Avec cette machine, les mots peuvent devenir industriels, uniformes, plus lisibles, plus rapides, on gagne du temps, on gagne en précision, on peut recopier des contrats, on peut recopier des livres, des rapports. Pourtant, il faudra attendre plus de 45 ans pour que la machine à écrire devienne vraiment fonctionnelle, grâce à des modèles plus performants, et surtout l'invention du clavier QWERTY, qui est toujours utilisé aujourd'hui par les anglo-saxons, et vous savez, pour nous, c'est L'AZERTY. Bientôt, la machine à écrire va envahir les bureaux, les salles de presse, les administrations, elle va devenir la voie mécanique du XXe siècle, avant de céder sa place, bien sûr, à l'ordinateur. Mais ce 23 juillet 1829 reste quand même une révolution, parce que ce brevet et ce typographer a permis d'aller plus loin, et offert à des millions de gens, souvent pour la première fois, d'écrire clairement, avec un clavier, et d'être lu. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pour écouter 5.000 ans d'Histoire en une fois, sans pub et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Ce 22 juillet 1894 voit la première course automobile, Paris-Rouen. Ce jour-là, à l'aube, le bois de Boulogne à Paris bruit d'une agitation inédite. Des centaines de curieux, des journalistes, des cyclistes, des bourgeois curieux, devant eux, alignés sur la ligne de départ, 21 voitures, ou plutôt 21 machines étranges, grinçantes, brinqueballantes, fumeuses, rutilantes. C'est le départ de la première course automobile de l'histoire. Un Paris-Rouen, 126 km à parcourir sans cheval et sans calèche, vous l'avez compris, juste des moteurs. L'épreuve est organisée par le Petit Journal pour prouver que l'automobile n'est pas un gadget, mais plutôt l'avenir du transport. Le règlement est clair, la voiture gagnante devra être sans danger, facile à conduire et bon marché à entretenir. Les engins sont diverses, vapeur, essence, mélange improbable d'ingéniosité et de bricolage. Il y a des Peugeot, des De Dion-Bouton, des Panhard et Levassor. Le départ est donné ce dimanche à 8h du matin. Certains caleront dès les premiers mètres, d'autres devront s'arrêter pour faire le plein d'eau bouillante. La foule acclame, encourage, rit aussi. Elle comprend qu'elle assiste à quelque chose de nouveau, l'invention d'une vitesse, d'un son, d'un mode de vie. Le premier arrivé à Rouen est le Comte de Dion avec un tricycle à vapeur. Mais comme son véhicule nécessitait un mécanicien embarqué, il ne sera pas officiellement vainqueur. Le prix revient au véhicule à essence Peugeot et Panhard, ex aequo. Ce 22 juillet 1894, j'insiste, la voiture cesse d'être un jouet d'ingénieur. Elle entre dans la société et le monde moderne vient de démarrer. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le grand, c'est le laid.S'il avait été grand et beau, Toulouse-Lautrec aurait-il poursuivi la même carrière de peintre ? Madame Palatine, si elle avait ressemblé à une princesse de contes de fées, aurait-elle regardé la Cour de son beau-frère Louis XIV avec une telle liberté ? Danton, doté d'une apparence répulsive, se serait-il ménagé la même position dans le Paris révolutionnaire ? Face à la tentation de minimiser l'importance de la disgrâce physique dans les itinéraires historiques, Pierre-Louis Lensel propose d'en étudier le rôle, à travers onze récits surprenants, du procès en annulation de mariage imposé à Jeanne de France par le roi Louis XII aux tours de force scéniques du chanteur " extraterrestre " Klaus Nomi, au début des années 1980.La laideur, trop souvent insultée paresseusement, regardée avec une pitié stérile ou effacée dans un déni hypocrite, s'inscrit heureusement dans un ensemble qui la dépasse, et de loin : l'individualité, capable dans bien des cas de transcender, voire de transfigurer, ce qui la mine et la fait douter.Avec un rare brio dans l'écriture, Pierre-Louis Lensel dresse une dizaine de portraits d'anthologie d'individus d'exception qui ont su faire un atout de leur handicap et forcer l'admiration de leurs contemporains. Une leçon d'histoire et d'espérance.Sommaire :Sainte-Beuve, la séduction du crapaudMadame Palatine, la force de rester soi-mêmeAlbert Jugon, au nom des " gueules cassées "Mickey Rooney, l'adieu au charmeJeanne de France, la mariée était trop laideToulouse-Lautrec, la vie comme antidoteGeorges Danton, une tête qui en vaut la peineCharles II, le corps ensorceléJane Barnell, à la barbe du mondeAnne de Clèves, la laide et la bête ?Klaus Nomi, l'extraterrestreConclusion : les bagnards de Dostoïevski, disgrâces et grâceL'auteur, Pierre-Louis Lensel, est notre invité en studioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pour écouter 5.000 ans d'Histoire en une fois, sans pub et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, rendons-nous le 21 juillet 1861, quand les Etats-Unis découvrent la guerre civile. Ce jour-là, à Manassas, en Virginie, à environ 60 kilomètres de Washington, sur les rives d'un petit ruisseau qu'on appelle Bull Run, la "Guerre de Sécession" entre dans sa première vraie bataille. Quelques semaines plus tôt, vous savez, le Sud a fait "Sécession", Abraham Lincoln a appelé à la mobilisation, et dans le Nord, on pense que cette guerre va être courte, une simple opération punitive contre des Etats égarés. L'idée, marcher sur Richmond, la capitale confédérée, nettoyer, rentrer, et fin de l'histoire. Ce jour-là, l'armée de l'Union, c'est-à-dire le Nord, aligne environ 35 000 hommes, pour la plupart jeunes, mal entraînés, mais pleins d'enthousiasme. En face, les confédérés, le Sud donc, sont environ 32 000, mais mieux préparés, plus disciplinés, et ils attendent. Dès l'aube, les nordistes attaquent. Ils tentent un mouvement de contournement sur le flanc gauche. Au début, ça fonctionne, les sudistes plient, certains reculent vers une colline. Mais là, un général inconnu jusque-là fait tenir ses troupes, droite, immobile. Un officier du Sud s'exclame « Regardez Jackson, il tient comme un mur de pierre ! ». Ce jour-là, Thomas Jackson devient Stonewall Jackson, le roc de la Confédération. A partir de là, les confédérés contre-attaquent, la cavalerie sudiste frappe le flanc de l'Union, les lignes nordistes s'effondrent, les soldats fuient, les routes sont encombrées, même les spectateurs, venus en calèche depuis Washington pour, je cite, « voir la guerre et pique-niquer, croyez-le ou non », doivent battre en retraite. Le bilan est lourd, près de 5000 morts, blessés ou disparus, et un choc psychologique immense. Bull Run ou Malasas pour les sudistes révèle la vraie nature du conflit, ce ne sera pas une marche militaire, ce sera une guerre totale, longue, douloureuse, fratricide. Le 21 juillet 1861, les illusions tombent et les Etats-Unis, en tout cas les Etats plus si unis d'Amérique, découvrent qu'ils vont devoir se battre contre eux-mêmes. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pour écouter 5.000 ans d'Histoire en une fois, sans pub et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, coup de projecteur sur le 20 juillet 1969, quand l'humanité pose le pied sur la Lune. Dimanche, 20 juillet 1969. Il est 20h17 GMT, quand une phrase résonne dans les casques du centre spatial de Houston, au Texas. « The eagle has landed », l'aigle s'est posé, l'homme est sur la Lune. Quelques heures plus tard, à 2h56 du matin, heure de Paris, Neil Armstrong descend l'échelle du module lunaire. Une dizaine de marches, un sol de poussière grise et puis, ce pas, cette phrase, devenue mythique. « That's one small step for man, one giant leap for mankind ». "C'est un petit pas pour un homme, un bond de géant pour l'humanité". L'image est floue, le son grésille, mais la Terre entière regarde. Pour la première fois, un être humain marche sur un sol non terrestre. Au côté d'Armstrong, Buzz Aldrin le rejoint. Michael Collins, lui, reste en orbite, seul, à bord du module de commande. L'expédition Apollo 11 est l'aboutissement de douze années de course à l'espace, de milliards de dollars d'échecs, de rêves et surtout d'audaces. La Lune, aujourd'hui, n'est plus un mystère. Elle est devenue un lieu visité, touché, foulé, un symbole de ce que l'esprit humain, quand il le veut, peut accomplir. Mais ce 20 juillet 1969, ce n'est pas qu'un exploit technologique, c'est un moment presque philosophique. Pour la première fois, les humains vont regarder la Terre depuis l'extérieur, petite, bleue, fragile, sans frontières visibles. Ce soir-là, pour un instant, toute l'humanité a levé la tête, a l'unisson, et elle s'est vue autrement. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pour écouter 5.000 ans d'Histoire en une fois, sans pub et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur le 19 juillet 1903, quand le Tour de France entre dans la légende. Nous sommes le dimanche 19 juillet 1903, et je peux vous le dire, il fait chaud sur les Champs-Elysées, très chaud et très poussiéreux. Maurice Garin, ancien ramoneur d'origine italienne, franchit la ligne d'arrivée d'une toute nouvelle course. Il a le visage noirci, les yeux brûlés, le souffle court, mais il sourit. Il vient de gagner le tout premier Tour de France. Une idée complètement folle naît quelques semaines plus tôt dans les bureaux du journal Loto, l'ancêtre de l'équipe, pour doter ses ventes. Une course de six étapes, plus de 2400 kilomètres sans assistance, sans casque, sans dérailleur. Une épreuve de titans. Ils étaient 60 au départ, le 1er juillet, à s'élancer de Montgeron en région parisienne. Ils ne seront que 21 à tenir jusqu'au bout. Les routes sont caillouteuses, les nuits glaciales, les jours étouffants. Les coureurs dorment à la belle étoile, roulent à la lumière des lanternes, mangent ce qu'ils trouvent. On va vite les surnommer les forçats de la route. Ça vient de là. Maurice Garin domine la course. Petit, solide, endurant, il avale les kilomètres comme on laboure un champ. Sans plainte, mais sans relâche. Il gagne avec trois heures d'avance. Un gouffre, évidemment. Et il entre dans l'histoire. Ce premier tour, c'est plus qu'un exploit sportif. C'est une épopée populaire. Chaque étape attire la foule, déjà. Les gares, les cafés, les places se remplissent pour voir passer ces héros à pédale. Le 19 juillet 1903, la France se découvre un nouveau mythe, celui du cycliste, du dépassement de soi, de la route comme théâtre national. Le tour est né et il ne s'arrêtera plus. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pour écouter 5.000 ans d'Histoire en une fois, sans pub et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur le 18 juillet 1918, pour voir la naissance d'un destin, Nelson Mandela. Ce jour-là, dans le petit village de Mvezo, en Afrique du Sud, naît Nelson Rolihlahla Mandela du clan "Madiba", ça va devenir son surnom d'ailleurs. En langue locale, Rolihlahla signifie celui qui tire la branche d'un arbre, autrement dit, le fauteur de trouble. Et on peut le dire, il va bien porter son nom. C'est en réalité à l'école qu'un professeur anglais lui donne un prénom occidental, Nelson. Souvenez-vous, l'époque est à la domination coloniale, à la ségrégation, à l'humiliation codifiée. Les Noirs n'ont pas le droit de vote, pas le droit d'exister à égalité. Mandela, lui, rêve déjà d'autre chose. Avocat, militant, prisonnier, pendant 27 ans, il devient le visage et la voix de la lutte contre l'Apartheid. Mais ce qui frappe, c'est que quand il sort de prison, en 1990, il ne réclame ni vengeance, ni revanche. Il appelle à l'unité, à la dignité, au pardon. 4 ans plus tard, il devient le premier président noir d'Afrique du Sud. Une image qui fait le tour du monde, celle d'un homme qui a su transformer sa colère en force morale. Le 18 juillet 1918, ce n'est pas seulement un grand homme qui naît. C'est une conscience, une leçon vivante de courage et d'humanité. Aujourd'hui encore, chaque 18 juillet, on célèbre dans le monde entier le Mandela Day. Pas par des discours, mais par des actes. 67 minutes données aux autres. Une minute pour chaque année qu'il a consacrée à la justice. Et certainement que beaucoup d'entre vous ont en tête le superbe Mandela Day des Simple Minds, à écouter évidemment sans modération. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pour écouter 5.000 ans d'Histoire en une fois, sans pub et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, Retour sur le 17 juillet 1863, avec la naissance officielle de la Croix-Rouge. Ce jour-là, dans une paisible salle de réunion de Genève, 5 hommes signent un acte discret mais porteur d'une immense promesse, c'est l'acte de naissance du Comité international de la Croix-Rouge. A l'origine, un choc, celui vécu quatre ans plus tôt par Henri Dunant, un banquier suisse témoin du carnage de la Bataille de Solférino en Italie. Des milliers de soldats mourant, abandonnés, sans soins, sans distinction de camp. Dunant est bouleversé. Il n'est pas médecin ni militaire, mais il organise, il soigne, il apaise et puis il écrit. Et dans son petit livre, Un souvenir de Solférino, il lance une idée simple et révolutionnaire. Créer une organisation, neutre évidemment, internationale, pour secourir les blessés en temps de guerre. Ce vendredi 17 juillet 1863, son idée prend forme. La Croix-Rouge est fondée. Le symbole est fort, une Croix-Rouge sur fond blanc, c'est l'inverse du drapeau suisse, un signe de neutralité, d'humanité et d'espoir. En quelques années, la Croix-Rouge inspire des conventions, des engagements entre états, des règles en pleine folie guerrière. Le droit humanitaire moderne est né. Depuis, elle n'a cessé d'agir, dans les tranchées, les camps, les catastrophes, les conflits oubliés, toujours là, silencieuse, tenace, à côté des corps, des prisonniers et des survivants. Le 17 juillet 1863, l'humanité ne s'est pas changée, mais elle a décidé enfin de se soigner. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pour écouter 5.000 ans d'Histoire en une fois, sans pub et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur le 16 juillet 1965, jour de l'inauguration du Tunnel du Mont-Blanc. Ce jour-là, le Général de Gaulle et le président italien Giuseppe Saragat se retrouvent au cœur des Alpes pour inaugurer le Tunnel du Mont-Blanc. L'idée remonte à l'après-guerre. La France et l'Italie imaginent une liaison directe entre Chamonix et le Val d'Aoste. Une convention est donc signée en 1953 et les travaux débutent six ans plus tard, en 1959. Ils seront longs, complexes et coûteront la vie à 21 ouvriers. Trois ans plus tard, les équipes françaises et italiennes se rejoignent sous la montagne. Ceci nous amène donc à ce 16 juillet 1965. Après plus de dix ans de préparation, le tunnel est enfin prêt. Long de presque 12 kilomètres, il relie Chamonix à Courmayeur, sous le plus haut sommet d'Europe. Il devient alors le plus long tunnel routier du monde. Rapidement, le succès est au rendez-vous. En un an, plus d'un demi-million de véhicules l'empruntent. Ce chiffre ne fera qu'augmenter. Dans les années 90, près de deux millions de véhicules y passent chaque année, dont une part importante de poids lourds. Mais en 1999, un incendie met un coup d'arrêt à ce tableau. Le feu fait 39 victimes. L'ampleur du drame met en lumière des failles majeures dans les systèmes de sécurité. Le tunnel reste fermé pendant trois ans, le temps d'une refonte complète. Aujourd'hui encore, le tunnel du Mont-Blanc reste un axe stratégique entre le nord et le sud de l'Europe. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pour écouter 5.000 ans d'Histoire en une fois, sans pub et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur le 15 Juillet 1914, jour où la France adopte… l'impôt sur le revenu. Ce jour-là, le Parlement vote une réforme fiscale majeure pour le pays qui ne disposait que d'impôts indirects comme les taxes douanières et de quelques impôts directs pour la plupart très inégalitaires. L'idée qu'un impôt sur le revenu soit progressif est portée depuis longtemps par les républicains modérés et en particulier par Joseph Caillaux, ministre des Finances, déterminé à faire contribuer les plus fortunés. Une catégorie qui, jusque-là, échappait à la contribution, l'impôt pesant surtout sur les classes populaires et moyennes. Et après une vive opposition, on imagine, de la droite conservatrice et des milieux aisés, le projet est finalement voté. Mais l'événement passera presque inaperçu, car 13 jours plus tard commence le premier conflit mondial. A demain dans TIME SHOT, pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Londres, mai 1941. Pierre de Vomécourt, alias " Lucas ", est l'un des premiers agents " action " du SOE parachutés sur le sol français sur ordre de Churchill. Avec René Piercy et sa femme Thérèse, ils vont créer à Lyon le noyau dur du SOE dans le Rhône. Fondée sur des documents inédits, une incroyable histoire d'amour et de Résistance, par l'auteur du Nageur d'Auschwitz .Inspirée du destin de Thérèse Leblond, René Piercy et Pierre de Vomécourt, voici l'histoire authentique des espions français de ChurchillLondres, mai 1941. Bientôt un an depuis que Churchill a créé le SOE – Special Operations Executive – et lancé le mot d'ordre : " Et maintenant, mettez le feu à l'Europe ! "Sous le pseudonyme de Lucas, Pierre de Vomécourt est l'un des premiers Français parachutés. Il recrute René Piercy et Thérèse Leblond, un couple lyonnais décidé à tout risquer pour la liberté. Ensemble, ils bâtissent le noyau dur du réseau du SOE dans la région Rhône-Alpes, au cœur d'un combat souterrain où se mêlent héroïsme, espoir et délation.Car la trahison d'une agent double, Mathilde Carré, dite " la Chatte ", va briser leurs réseaux. Arrestations, torture, déportation – et au cœur du drame, la lutte de Thérèse, prête à tout pour retrouver son mari disparu.Une femme d'exception, témoin d'un amour plus fort que la guerre.L'auteur, Renaud Leblond, est notre invité en studio* Sélection du grand prix littéraire de l'armée de Terre – Erwan Bergot 2026Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

5000 ans d'Histoire en une fois, sans pub, et avec les Bonus ? C'est ici, c'est 2€/mois, moins cher qu'un café ;)https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur le 14 Juillet 1789, jour qui marque la prise de la Bastille. Depuis une semaine, Paris est en alerte, la tension monte et le peuple est en colère. Le renvoi de Necker, les troupes royales massées autour de Paris, les rumeurs, tout pousse à l'insurrection. Alors ce matin-là, des parisiens cherchent des armes, elles sont aux Invalides, ils vont les chercher, mais il manque la poudre, et la poudre, elle, est à la Bastille. Vieille prison médiévale d'État, presque vide, avec seulement 7 prisonniers, c'est le symbole, le symbole du pouvoir absolu, "l'embastillement" par décision royale. La forteresse est alors prise d'assaut, le gouverneur Delaunay est capturé et décapité. Le roi, rappelle Necker, accepte la formation de la garde nationale dédiée au maintien de l'ordre dans la capitale, dirigée par La Fayette. Le 14 juillet deviendra plus tard la fête nationale française. A demain dans TIME SHOT, pour une nouvelle Minute d'Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

5000 ans d'Histoire en une fois, sans pub, et avec les Bonus ? C'est ici, c'est 2€/mois, moins cher qu'un café ;)https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur le 13 Juillet 1793, jour qui marque l'assassinat de Marat et l'entrée dans la terreur. Ce jour-là, le révolutionnaire Jean-Paul Marat est assassiné chez lui dans son bain à Paris. Journaliste, député montagnard, il est l'une des figures les plus radicales de la révolution appelant régulièrement à la violence contre les ennemis de la République. Marat est considéré par les modérés comme un incitateur au massacre. C'est pourquoi Charlotte Corday, une jeune femme proche des Girondins, motivée à ramener la paix et sauver la révolution de la terreur, se rend chez lui prétextant de lui livrer une liste de conspirateurs. Elle le poignarde en plein cœur. Évidemment, il meurt sur le coup et elle ne fuit pas. 4 jours plus tard, elle sera guillotinée. L'assassinat de Marat provoque alors une vague d'indignation parmi les révolutionnaires radicaux. Il est rapidement transformé en martyr de la révolution et sa mort accélère l'entrée dans la terreur. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

5000 ans d'Histoire en une fois, sans pub, et avec les Bonus ? C'est ici, c'est 2€/mois, moins cher qu'un café ;)https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur le 12 juillet 1998, jour où la France devient championne du monde de football. Ce soir-là, tout le pays explose de joie, le Stade de France à Saint-Denis tremble sous les clameurs. Des larmes d'euphorie, des cris de bonheur, des embrassades éclatent, la France vient enfin de remporter la Coupe du monde de foot pour la première fois. La finale opposée les Bleus au Brésil, déjà quadruple champion du monde avec des stars comme Ronaldo, qui ne présageait pas forcément la victoire de notre équipe nationale. Mais en 1998, ce sont eux qui vont écrire l'histoire, balayant des décennies de frustrations injustes. Grâce à deux buts inscrits dans la tête par Zinedine Zidane et puis un dernier par Emmanuel Petit en fin de match, la France remporte sa première étoile avec le score devenu mythique "Et 1, et 2, et 3... 0 !" Le pays exulte, des millions de personnes sortent dans la rue, on ne parle plus que de foot pendant des jours et des jours, cette victoire sera un tournant véritable pour le football français qui s'inscrit alors parmi les grandes nations du ballon rond. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

5000 ans d'Histoire en une fois, sans pub, et avec les Bonus ? C'est ici, c'est 2€/mois, moins cher qu'un café ;)https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur le 11 Juillet 1789, jour qui marque le renvoi de Necker et le début de la révolution. Ce jour-là, le roi Louis XVI prend une décision lourde de conséquences. Il renvoie Jacques Necker, son ministre des finances, qui est Suisse, on dirait normalement "Necre", mais on va l'appeler Necker. Et Necker est très populaire auprès du peuple, parce qu'il défend une politique de réforme modérée et une plus grande transparence dans les finances du royaume, ça va pas leur porter chance. Mais à Versailles, sa popularité n'est plutôt pas très bien reçue. Necker est un personnage gênant pour la noblesse, considéré comme trop favorable aux revendications populaires. Il dérange, alors on l'écarte. A Paris, la nouvelle fuse, dans les cafés, dans les rues, sur les marchés, son renvoi est perçu comme un acte hostile contre le processus de réforme et une tentative de reprise en main autoritaire par le roi. La tension monte en flèche et la révolution, elle, est déjà en marche. Le renvoi de Necker constitue alors un élément déclencheur majeur dans l'escalade révolutionnaire, marquant la rupture entre le roi et son peuple. A demain dans TIME SHOT, pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

5000 ans d'Histoire en une fois, sans pub, et avec les Bonus ? C'est ici, c'est 2€/mois, moins cher qu'un café ;)https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur le 10 Juillet 1885, jour où Louis Pasteur teste pour la première fois son vaccin contre la rage. Deux jours plus tôt, Joseph Meister, un enfant de 9 ans, originaire d'Alsace, est attaqué par un chien enragé. Sans aucun traitement à cette époque, la rage tue presque à coup sûr. Il y a donc peu voire pas d'espoir quant à la survie de l'enfant. C'est alors que, dans un laboratoire parisien, Louis Pasteur prend un risque et tente l'impossible. Chimiste de génie, il n'est pas médecin, mais il tient entre ses mains un vaccin expérimental jamais testé sur l'humain. Il s'apprête à l'administrer à Joseph Meister pour tenter de lui sauver la vie. Alors il hésite, il consulte ses collègues et puis il tranche. Il fait une première injection, puis 11 autres pendant 10 jours. Joseph ne déclarera jamais la maladie de la rage et continuera à vivre. C'est pas qu'une guérison, c'est un succès annonciateur d'un nouveau principe, la vaccination. Prévenir plutôt que guérir, vacciner et sauver avant même que la maladie ne se déclare. C'est ainsi que le nom de Pasteur va entrer dans l'Histoire. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

5000 ans d'Histoire en une fois, sans pub, et avec les Bonus ? C'est ici, c'est 2€/mois, moins cher qu'un café ;)https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur le 9 Juillet 1816, jour marquant l'indépendance de l'Argentine. Ce jour-là, à San Miguel de Tucumán, au nord de l'Argentine, donc, 33 représentants des Provinces Unies du Río de la Plata, ancêtres de l'Argentine moderne, sont réunis avec un seul but, proclamer leur indépendance et mettre fin à la domination de l'Empire espagnol, déjà affaibli par les "Guerres napoléoniennes". L'initiative vient des élites locales, décidées à se libérer de la tutelle coloniale et fonder une nation souveraine.Ce moment décisif, connu sous le nom de Congrès de Tucumán, concrétise une lutte entamée dès 1810 avec la "Révolution de Mai" qui avait amorcé le processus d'émancipation.L'indépendance des Provinces Unies du Río de la Plata est ainsi proclamée, marquant un tournant dans l'histoire de l'Amérique du Sud. Et le geste aura un écho profond, il va inspirer d'autres mouvements indépendantistes sur le continent et contribuer à faire vaciller une fois de plus les puissances coloniales européennes.Depuis, le 9 juillet est célébré chaque année comme la fête nationale de l'Argentine. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

5000 ans d'Histoire en une fois, sans pub, et avec les Bonus ? C'est ici, c'est 2€/mois, moins cher qu'un café ;)https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur le 8 Juillet 452, jour où Léon Ier fait face à Attila. Ce jour-là, Rome retient son souffle. Depuis des mois, Attila, roi des Huns, dévaste le nord de l'Italie. Aquilée est rasé, Milan, Pavie, et de nombreuses autres cités tombent les unes après les autres. La ville n'a plus de rempart, plus d'armée pour la défendre, seulement ses prières. Mais à l'approche des Huns, l'empereur Valentinien III tente un dernier recours. Il envoie une délégation au-devant d'Attila. A sa tête, pas du tout un général, mais le pape Léon Ier, accompagné de deux hauts dignitaires de l'Empire. Le chef des chrétiens va à la rencontre de celui qu'on appelle le « Fléau de Dieu ». Ce qui se dit alors entre Léon et Attila reste encore aujourd'hui un mystère. Mais ce que l'on sait, c'est qu'Attila renonce. Il quitte l'Italie et regagne la Pannonie (l'actuelle Hongrie), où il va mourir peu après. Pourquoi cette décision ? Miracle, disent certains. Attila, touché par la foi ou la stature morale du pape, aurait épargné la ville éternelle. D'autres ont avancé des raisons plus pragmatiques. L'armée unique est affaiblie, les vivres manquent, la peste rôde et les renforts romains ne sont pas loin. Mais Rome reste debout, c'est l'essentiel, avec elle, l'histoire de l'Empire romain d'Occident qui vit pourtant ses dernières décennies, gagnant ce jour-là un peu de temps sur sa faim. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pour écouter l'émission en une seule fois, sans pub et avec le bonushttps://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 6/6La Révolution américaine commence dans les esprits avant de commencer sur les champs de bataille ...C'est un peu l'idée de John Adams :« La Révolution était dans les esprits et dans les cœurs avant la guerre. »Autrement dit :la guerre n'est pas la cause de la Révolution elle en est la conséquenceL'évolution intellectuelle précède l'évolution militaire.Rien n'était inévitable ...C'est probablement la thèse la plus intéressante de l'émission, en compagnie de l'historien Bertrand Van Ruymbeck, membre honoraire de l'INstitut universitaire de France et embre de l'American Philosophical Society de Philadelphie, professeur de civilisation et de l'Histoire des Etats-Unis à Paris 8.l'indépendance n'était pas programmée les colonies auraient pu rester dans l'Empire elles auraient pu être plus nombreuses (Québec, Nouvelle-Écosse, Florides) elles auraient pu se séparer plus tard1776 n'est donc pas une fatalité mais le résultat d'une succession de décisions humaines.Le véritable tournant est 1775-1776Contrairement au récit traditionnel centré sur :la Boston Tea PartyLexingtonle 4 juilletBertrand Van Ruymbeke montre que les mois décisifs sont :décembre 1775mars 1776avril 1776mai 1776Le vote du 2 juillet puis la Déclaration du 4 juillet ne sont finalement que l'aboutissement logique d'un processus déjà largement engagé.Une émission que nous sommes heureux de vous présenter dans le cadre du 250è anniversaire de la naissance des Etats-Unis d'Amérique Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'Océanie ancienne : de Maui à Kamehameha Ier : dernière glaciation-début du XIXe siècleDe Sumatra à l'île de Pâques, un ensemble d'îles, dont l'une a la dimension d'un continent, forme l'Océanie, qui occupe un tiers de la superficie de la terre. Son histoire commence voici 70000 ans, quand des populations venues d'Asie traversent des étendues marines pour poursuivre leur route vers l'est. Ceux qui migrent tôt dans ce qui deviendra l'Australie et la Nouvelle-Guinée restent terriens. Les autres deviennent définitivement des hommes et des femmes de la mer avec l'arrivée des Austronésiens. Au gré des variations climatiques et de leurs connaissances techniques, ils peuplent les îles, jusqu'à atteindre les rivages de l'Amérique avec leurs pirogues. L'Océanie est un espace ouvert et très vite mondialisé dans sa partie occidentale ; les échanges s'avèrent souvent vitaux pour les insulaires.Cette histoire est plurielle. Elle inclut le destin de thalassocraties comme Srivijaya, Majapahit ou Tonga, de principautés structurées, des Moluques aux Hawaï, ou encore de simples chefferies héréditaires ou gouvernées par des « big men », en Mélanésie et chez les Papous. Les organisations sociales qui en résultent évoluent au gré des contacts avec les Indiens, les Chinois et les Malais en Insulinde, ou des migrations, notamment des Polynésiens en Mélanésie. Les populations évoluant en vase clos sont rares : elles le deviennent à la suite d'un événement climatique, comme en Nouvelle-Zélande ou sur l'île de Pâques, isolées à partir du XVe siècle à la suite de modifications des vents et des courants. Les Aborigènes sont une exception : un monde à part, sans contact avec l'extérieur, si ce n'est à quelques rares occasions sur les côtes nord du continent. L'arrivée brutale des Européens, à la fin du XVIIIe et au début du XIXe siècle, terme de cet ouvrage, bouleverse ces sociétés : elle provoque des désastres démographiques, des transformations économiques, politiques et culturelles de grande ampleur, parfois jusqu'à l'effondrement.Pour écrire l'histoire de ces espaces en mouvement constant, dont les traces sont ténues et les sources écrites rares, Dominique Barbe mobilise d'abondantes recherches ethnologiques et anthropologiques. Il emprunte les pistes ouvertes par l'étude du génome humain, l'histoire du climat et de l'environnement. Les avancées récentes de l'archéologie, avec ses techniques novatrices, apportent des connaissances et des éclairages nouveaux. Enrichi d'une quarantaine de cartes originales, illustré de près de deux cents documents, ce livre, sans équivalent, retrace l'histoire de ces hommes et de ces femmes qui eurent la volonté de rester toujours et partout en relation avec la mer.L'auteur, Dominique Barbe, est notre invité en studioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

5000 ans d'Histoire en une fois, sans pub, et avec les Bonus ? C'est ici, c'est 2€/mois, moins cher qu'un café ;)https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur le 7 Juillet 1937, jour qui marque le début d'un conflit majeur en Asie. Ce soir-là, près de Pékin, des troupes japonaises effectuent des manœuvres nocturnes autour du pont Marco Polo qui enjambe la rivière Yongding. Mais voilà qu'un soldat japonais disparaît. L'état-major accuse évidemment les chinois de l'avoir capturé. Or, le soldat réapparaît peu après. Mais ça n'empêche pas les japonais d'exiger quand même de fouiller les environs. Les forces chinoises refusent. La tension monte, des coups de feu éclatent. Personne d'ailleurs ne sait qui a tiré le premier, mais c'est suffisant pour mettre le feu aux poudres. Il faut savoir que depuis 1931, le Japon a envahi la Mandchourie et y a instauré un état fantoche, le Mandchoukouo, gouverné par Pu Yi, le dernier empereur chinois. Dans cette région, donc déjà sous haute tension, l'armée japonaise n'a tant qu'un prétexte pour étendre son emprise. Et l'incident du pont Marco Polo en devient un excellent. La seconde guerre sino-japonaise commence. Elle va durer 8 ans, fera 15 à 20 millions de morts, majoritairement civiles. A demain dans TIME SHOT, pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pour écouter l'émission en une seule fois, sans pub et avec le bonushttps://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 5/6La Révolution américaine commence dans les esprits avant de commencer sur les champs de bataille ...C'est un peu l'idée de John Adams :« La Révolution était dans les esprits et dans les cœurs avant la guerre. »Autrement dit :la guerre n'est pas la cause de la Révolution elle en est la conséquenceL'évolution intellectuelle précède l'évolution militaire.Rien n'était inévitable ...C'est probablement la thèse la plus intéressante de l'émission, en compagnie de l'historien Bertrand Van Ruymbeck, membre honoraire de l'INstitut universitaire de France et embre de l'American Philosophical Society de Philadelphie, professeur de civilisation et de l'Histoire des Etats-Unis à Paris 8.l'indépendance n'était pas programmée les colonies auraient pu rester dans l'Empire elles auraient pu être plus nombreuses (Québec, Nouvelle-Écosse, Florides) elles auraient pu se séparer plus tard1776 n'est donc pas une fatalité mais le résultat d'une succession de décisions humaines.Le véritable tournant est 1775-1776Contrairement au récit traditionnel centré sur :la Boston Tea PartyLexingtonle 4 juilletBertrand Van Ruymbeke montre que les mois décisifs sont :décembre 1775mars 1776avril 1776mai 1776Le vote du 2 juillet puis la Déclaration du 4 juillet ne sont finalement que l'aboutissement logique d'un processus déjà largement engagé.Une émission que nous sommes heureux de vous présenter dans le cadre du 250è anniversaire de la naissance des Etats-Unis d'Amérique Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pour écouter l'émission en une seule fois, sans pub et avec le bonushttps://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 4/6La Révolution américaine commence dans les esprits avant de commencer sur les champs de bataille ...C'est un peu l'idée de John Adams :« La Révolution était dans les esprits et dans les cœurs avant la guerre. »Autrement dit :la guerre n'est pas la cause de la Révolution elle en est la conséquenceL'évolution intellectuelle précède l'évolution militaire.Rien n'était inévitable ...C'est probablement la thèse la plus intéressante de l'émission, en compagnie de l'historien Bertrand Van Ruymbeck, membre honoraire de l'INstitut universitaire de France et embre de l'American Philosophical Society de Philadelphie, professeur de civilisation et de l'Histoire des Etats-Unis à Paris 8.l'indépendance n'était pas programmée les colonies auraient pu rester dans l'Empire elles auraient pu être plus nombreuses (Québec, Nouvelle-Écosse, Florides) elles auraient pu se séparer plus tard1776 n'est donc pas une fatalité mais le résultat d'une succession de décisions humaines.Le véritable tournant est 1775-1776Contrairement au récit traditionnel centré sur :la Boston Tea PartyLexingtonle 4 juilletBertrand Van Ruymbeke montre que les mois décisifs sont :décembre 1775mars 1776avril 1776mai 1776Le vote du 2 juillet puis la Déclaration du 4 juillet ne sont finalement que l'aboutissement logique d'un processus déjà largement engagé.Une émission que nous sommes heureux de vous présenter dans le cadre du 250è anniversaire de la naissance des Etats-Unis d'Amérique Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pour écouter l'émission en une seule fois, sans pub et avec le bonushttps://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 3/6La Révolution américaine commence dans les esprits avant de commencer sur les champs de bataille ...C'est un peu l'idée de John Adams :« La Révolution était dans les esprits et dans les cœurs avant la guerre. »Autrement dit :la guerre n'est pas la cause de la Révolution elle en est la conséquenceL'évolution intellectuelle précède l'évolution militaire.Rien n'était inévitable ...C'est probablement la thèse la plus intéressante de l'émission, en compagnie de l'historien Bertrand Van Ruymbeck, membre honoraire de l'INstitut universitaire de France et embre de l'American Philosophical Society de Philadelphie, professeur de civilisation et de l'Histoire des Etats-Unis à Paris 8.l'indépendance n'était pas programmée les colonies auraient pu rester dans l'Empire elles auraient pu être plus nombreuses (Québec, Nouvelle-Écosse, Florides) elles auraient pu se séparer plus tard1776 n'est donc pas une fatalité mais le résultat d'une succession de décisions humaines.Le véritable tournant est 1775-1776Contrairement au récit traditionnel centré sur :la Boston Tea PartyLexingtonle 4 juilletBertrand Van Ruymbeke montre que les mois décisifs sont :décembre 1775mars 1776avril 1776mai 1776Le vote du 2 juillet puis la Déclaration du 4 juillet ne sont finalement que l'aboutissement logique d'un processus déjà largement engagé.Une émission que nous sommes heureux de vous présenter dans le cadre du 250è anniversaire de la naissance des Etats-Unis d'Amérique Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pour écouter l'émission en une seule fois, sans pub et avec le bonushttps://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 2/6La Révolution américaine commence dans les esprits avant de commencer sur les champs de bataille ...C'est un peu l'idée de John Adams :« La Révolution était dans les esprits et dans les cœurs avant la guerre. »Autrement dit :la guerre n'est pas la cause de la Révolution elle en est la conséquenceL'évolution intellectuelle précède l'évolution militaire.Rien n'était inévitable ...C'est probablement la thèse la plus intéressante de l'émission, en compagnie de l'historien Bertrand Van Ruymbeck, membre honoraire de l'INstitut universitaire de France et embre de l'American Philosophical Society de Philadelphie, professeur de civilisation et de l'Histoire des Etats-Unis à Paris 8.l'indépendance n'était pas programmée les colonies auraient pu rester dans l'Empire elles auraient pu être plus nombreuses (Québec, Nouvelle-Écosse, Florides) elles auraient pu se séparer plus tard1776 n'est donc pas une fatalité mais le résultat d'une succession de décisions humaines.Le véritable tournant est 1775-1776Contrairement au récit traditionnel centré sur :la Boston Tea PartyLexingtonle 4 juilletBertrand Van Ruymbeke montre que les mois décisifs sont :décembre 1775mars 1776avril 1776mai 1776Le vote du 2 juillet puis la Déclaration du 4 juillet ne sont finalement que l'aboutissement logique d'un processus déjà largement engagé.Une émission que nous sommes heureux de vous présenter dans le cadre du 250è anniversaire de la naissance des Etats-Unis d'Amérique Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pour écouter l'émission en une seule fois, sans pub et avec le bonushttps://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 1/6La Révolution américaine commence dans les esprits avant de commencer sur les champs de bataille ...C'est un peu l'idée de John Adams :« La Révolution était dans les esprits et dans les cœurs avant la guerre. »Autrement dit :la guerre n'est pas la cause de la Révolution elle en est la conséquenceL'évolution intellectuelle précède l'évolution militaire.Rien n'était inévitable ...C'est probablement la thèse la plus intéressante de l'émission, en compagnie de l'historien Bertrand Van Ruymbeck, membre honoraire de l'INstitut universitaire de France et embre de l'American Philosophical Society de Philadelphie, professeur de civilisation et de l'Histoire des Etats-Unis à Paris 8.l'indépendance n'était pas programmée les colonies auraient pu rester dans l'Empire elles auraient pu être plus nombreuses (Québec, Nouvelle-Écosse, Florides) elles auraient pu se séparer plus tard1776 n'est donc pas une fatalité mais le résultat d'une succession de décisions humaines.Le véritable tournant est 1775-1776Contrairement au récit traditionnel centré sur :la Boston Tea PartyLexingtonle 4 juilletBertrand Van Ruymbeke montre que les mois décisifs sont :décembre 1775mars 1776avril 1776mai 1776Le vote du 2 juillet puis la Déclaration du 4 juillet ne sont finalement que l'aboutissement logique d'un processus déjà largement engagé.Une émission que nous sommes heureux de vous présenter dans le cadre du 250è anniversaire de la naissance des Etats-Unis d'Amérique Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pour écouter l'émission en une fois, sans pub (ouf !), et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 6/6Juin 1940. La France s'effondre. Un général presque inconnu refuse pourtant la défaite et s'envole pour Londres. Commence alors un combat hors du commun.Durant quatre années, Charles de Gaulle va affronter les hommes les plus puissants de son temps : Hitler, qu'il défie au nom de la France Libre ; Pétain, héros de Verdun devenu son principal rival ; Churchill, allié indispensable mais souvent exaspéré ; Roosevelt, qui cherche à l'écarter au profit de Giraud ; et Staline, avec lequel il entretient une relation aussi prudente que respectueuse.Comment un homme sans armée, sans territoire et sans véritable pouvoir a-t-il réussi à tenir tête aux maîtres du monde ? Pourquoi ses alliés ont-ils parfois été presque aussi difficiles à combattre que ses ennemis ?À travers cette plongée dans les coulisses diplomatiques et politiques de la Seconde Guerre mondiale, découvrez un De Gaulle plus solitaire, plus combatif et plus audacieux que jamais : l'homme qui, contre tous, refusa que la France sorte de l'Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Roman historique à ne pas rater !A la fin du XIXe siècle, Alistair Temple s'installe dans un manoir isolé en Angleterre pour y établir son cabinet d'avocat. Il y découvre le journal intime d'Harriet Harrington, une jeune gouvernante qui y séjourna trente ans auparavant. Celle-ci y fait le récit de la vie du docteur Elend, de ses pensionnaires, de ses jumeaux siamois et d'Ezéchiel, son inquiétant jardinier.L'auteur, Corinne Ergasse, est notre invitée en studioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pour écouter l'émission en une fois, sans pub (ouf !), et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 5/6Juin 1940. La France s'effondre. Un général presque inconnu refuse pourtant la défaite et s'envole pour Londres. Commence alors un combat hors du commun.Durant quatre années, Charles de Gaulle va affronter les hommes les plus puissants de son temps : Hitler, qu'il défie au nom de la France Libre ; Pétain, héros de Verdun devenu son principal rival ; Churchill, allié indispensable mais souvent exaspéré ; Roosevelt, qui cherche à l'écarter au profit de Giraud ; et Staline, avec lequel il entretient une relation aussi prudente que respectueuse.Comment un homme sans armée, sans territoire et sans véritable pouvoir a-t-il réussi à tenir tête aux maîtres du monde ? Pourquoi ses alliés ont-ils parfois été presque aussi difficiles à combattre que ses ennemis ?À travers cette plongée dans les coulisses diplomatiques et politiques de la Seconde Guerre mondiale, découvrez un De Gaulle plus solitaire, plus combatif et plus audacieux que jamais : l'homme qui, contre tous, refusa que la France sorte de l'Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.