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37% seulement. C'est la proportion de français qui ne partent pas en vacances, selon un récent chiffre de l'observatoire des inégalités. Alors que nous sommes en plein mois de juillet et que nous sommes nombreux et nombreuses à avoir la chance de bouger, il faut garder en tête que plus d'un tiers de nos concitoyens restent chez eux. Pour comprendre les raisons et pour connaître les solutions qui sont mises en place, on reçoit Marie-Chantal Guillot, bénévole à Vacances et Familles 49. Playlist : Good Friend > Gia Margaret /
durée : 00:58:40 - Le Cours de l'histoire - Les Payan et les Jullien sont deux familles drômoises prises dans la tourmente de la Révolution française. Comment un événement politique d'une telle magnitude traverse-t-il une famille ? À quelles dissensions, divisions, solidarités et entraides donne-t-il lieu ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:06 - Dans le cadre du programme "mon été à Clermont", deux plateformes aqualudiques sont installées dans le parc de l'Ecluse à la Gauthière et dans le parc de la Muraille à Saint-Jacques. Un vrai refuge de fraîcheur pour les familles ! Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Depuis les débuts de l'agriculture et de l'élevage, il y a 11.000 ans, depuis ce passage des chasseurs-cueilleurs aux agro-pasteurs, l'humain a cessé de vivre AVEC ou dans le Vivant, la Nature, mais CONTRE.Conscient des ravages perpétrés contre la biodiversité, de la 6e extinction de masse, inédite par sa vitesse et son accélération, certains Homo sapiens essaient de cultiver autrement, durablement. C'est la permaculture et l'agroforesterie par exemple. Dans ces façons de nous nourrir et de cultiver respectueuses du Vivant, les pesticides et la chimie destructrice, y compris pour nous, sont remplacés par des AUXILIAIRES de culture. Des êtres vivants qui nous aident à réguler les ravageurs de cultures.AVEC plutôt que CONTRE. ENTRAIDE plutôt que COMPÉTITION.Certains de ces auxiliaires, comme la célèbre Coccinelle, sont des prédateurs et des régulateurs d'autres êtres vivants. D'autres sont des pollinisateurs. Et pas seulement les Papillons et les Abeilles, mais beaucoup d'autres, comme des Mouches, des Syrphes voire des Oiseaux ou des Chauves-souris nectarivores. Enfin, certains, comme les Vers de terre, aèrent les sols et contribuent à les maintenir vivants et productifs.Notre invité est Hugues Mouret, un des fondateurs et dirigeants de l'association Arthropologia, une copine de notre propre asso Baleine sous Gravillon._______
Bienvenue dans le 268ème épisode de "Chez Kevin Razy". Deux fois par semaine, on se retrouve ici pour parler de ce qui se passe dans la vie comme dans un groupe WhatsApp. On ne s'interdit aucun sujet.Pour soutenir notre podcast :https://fr.tipeee.com/ckr-podcast/Rejoins notre canal Telegram :https://t.me/CKRnews▬▬▬▬▬▬ DANS CET EPISODE ▬▬▬▬▬▬▬Cette semaine, on revient sur :Le Pen condamnée, Familles victimes chassées, Édouard Philippe méprisePartagez, commentez, débunkez▬▬▬▬▬▬▬ ON EN A PARLE ▬▬▬▬▬▬▬▬Livres :"Fake news: Évite de tomber dans le piège !" Kevin Razy, Hamza Garrush : https://amzn.to/3S9rOSz▬▬▬▬▬▬▬▬▬ LA TEAM ▬▬▬▬▬▬▬▬▬Host : Kevin RazyRéalisation & Montage : Gaëlle Cany Canian Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le sport en famille, une expérience précieuse ? Les invités de Familles ça fourmille partagent leurs vécus sur les terrains, sur la piste ou tout simplement baskets aux pieds pour se détendre, renforcer leurs liens en famille et aussi construire de beaux souvenirs. Le sport est ainsi présenté comme un élément de l'identité familiale, voire de transmission. Une façon de s'ouvrir aux autres et au monde en ce début d'été et aussi pour clôturer la seconde saison de notre émission mensuelle sur Radio Campus Angers. Ça fourmille en plateau avec : Luc Houssard, il pratique intensément le sport individuellement, mais aussi avec ses proches. Robin Boutault, il est accompagné de son fils aîné, Ambroise, avec qui il fait notamment du running. Christophe Renaud, il a été président pendant dix ans de l'Entente sportive de Gennes les Rosiers. Jean-Philippe Prezlin, il est issu d'une famille de sportifs. Il a transmis cette passion à ses enfants.
durée : 00:03:27 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans cet épisode de « Comment j'ai réussi ? », Stéphane Pedrazzi reçoit Tom Wilner, PDG de Protected. Il partage son expertise dans le domaine de la cybersécurité pour les particuliers.Contrairement aux idées reçues, les cyberattaques ne concernent pas uniquement les entreprises. Les particuliers, et notamment les familles, sont de plus en plus la cible de ces menaces numériques. L'invité explique que la question n'est plus de savoir si l'on sera attaqué, mais plutôt quand cela se produira. Les tentatives d'hameçonnage, de vol d'identité ou encore de harcèlement en ligne sont devenues monnaie courante.Pour faire face à ces défis, il a fondé Protected, une application qui propose une approche holistique de la cybersécurité pour les foyers. Grâce à des technologies de pointe, des assistances personnalisées et des garanties juridiques et financières, Protected entend permettre à chaque membre de la famille de naviguer sereinement dans le monde numérique.L'entrepreneur revient sur les spécificités des menaces qui ciblent les particuliers, comme le harcèlement en ligne, et explique comment l'intelligence artificielle a pu amplifier certaines de ces attaques. Mais il montre également comment cette même technologie peut être mise au service de la protection des utilisateurs.Tom Wilner insiste sur l'importance de l'« hygiène numérique », c'est-à-dire l'adoption de bons réflexes et de bonnes pratiques en matière de sécurité en ligne. Il détaille le fonctionnement de Protected, qui propose un guichet unique regroupant technologies, assistances et garanties pour sécuriser l'ensemble du foyer, sans engagement et à un prix unique.Avec plus de 150 000 clients et 600 000 utilisateurs protégés, Protected a connu un développement remarquable en France. L'entreprise s'est même lancée à l'international, en Belgique, Espagne et Italie, avec l'ambition de devenir un acteur majeur de la cybersécurité des particuliers à l'échelle européenne.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Registre social : le relèvement du seuil d'éligibilité profite à davantage de familles... by TOPFM MAURITIUS
Ebola sévit en République Démocratique du Congo. Cette 17ème épidémie en RDC a été officiellement déclarée le 15 mai. Jamais les habitants de l'Ituri, la province qui concentre plus de 90% des cas, n'ont connu une telle vague d'Ebola. Il n'y a à ce jour, aucun vaccin contre la souche qui s'étend dans l'est du pays. Le pic de l'épidémie reste à venir, assurent des soignants. Et sa propagation pourrait toucher rapidement les zones isolées qui connaissent des conflits meurtriers depuis plusieurs années. « Pourquoi eux ? » En RDC, ces familles décimées par Ebola en Ituri, déjà meurtries par la guerre, un Grand reportage de Coralie Pierret.
July 5th 2026 Low margin leads to high stress. In this message from our Happy Healthy Families series, Pastor Tim explains why healthy families intentionally create margin in their time, finances, and spiritual lives. Discover how making room for God and prioritizing what matters most can bring greater peace, stronger relationships, and lasting joy to your home. Key Scriptures: 2 Kings 4:8–10, Ephesians 5:15–16, Proverbs 21:20, Proverbs 15:16, Matthew 6:33, and Psalm 127:1. Sometimes the most spiritual thing you can do is make room. https://www.lifechurchwilm.com/
Une anomalie a été détectée dans le système de comptage du Central Electricity Board (CEB) à Résidence Jean Blaise, à Pointe-aux-Sables. Après la panne, en 2024, de l'unité de concentration des données alimentant 138 compteurs intelligents, les relevés qui auraient dû être effectués manuellement auraient été remplacés par des valeurs de consommation fictives et erronées pendant près de 20 mois, soit d'octobre 2024 à mai 2026. Les répercussions sont importantes. Sur les 138 foyers concernés, seules six familles ont reçu des factures conformes à leur consommation réelle. Quatorze ménages ont été surfacturés, obligeant désormais le CEB à leur rembourser les montants perçus en trop. À l'inverse, 107 familles ont été sous-facturées et se retrouvent aujourd'hui redevables d'un montant cumulé d'environ Rs 2,7 millions, avec des sommes individuelles variant entre Rs 10 000 et Rs 270 000. Écoutons le ministre délégué à l'Agro-industrie, Fabrice David, après sa visite sur les lieux.
Au sommaire : La déclaration financière annuelle du président américain Donald Trump, publiée mardi, confirme que sa fortune a bondi de plus de 2 milliards de dollars l'an dernier. En France, les enfants de Francis Bouygues, décédé en 1993, se déchirent jusque devant les tribunaux. La Cour de révision a annulé hier la condamnation de Dany LeprinceLa Cour de cassation doit se prononcer sur la question de la filiation d'un enfant né d'une gestation pour autrui (GPA). Quelles sont les tendances des vacances d'été des Français ? Ils semblent se tourner davantage vers des destinations nationales et plus vertes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vu sur « C'est mon asso » : L'Ilot Familles L'ILOT FAMILLES, est une association de loi 1901. Elle a pour ambition de promouvoir la pratique du vélo dans Nantes et sa métropole. Elle s'adresse aux familles, mais principalement aux personnes en situation de handicap ou de fragilité sociale. Cet été 2026, elle organise trois fois par jour des sorties vélos dans le cœur de Nantes pour […] Cet article provient de Radio AlterNantes FM
durée : 00:04:25 - Les Matins de France Culture - Les Colombiens forment aujourd'hui le principal contingent de volontaires étrangers engagés aux côtés de l'armée ukrainienne. Ils seraient plus de 7 000 à s'être enrôlés depuis 2024, souvent attirés par des promesses de salaires élevés. Des familles rattrapées par la guerre et le deuil. - équipe : La Rédaction de France Culture, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:25 - Le Reportage de la rédaction - Les Colombiens forment aujourd'hui le principal contingent de volontaires étrangers engagés aux côtés de l'armée ukrainienne. Ils seraient plus de 7 000 à s'être enrôlés depuis 2024, souvent attirés par des promesses de salaires élevés. Des familles rattrapées par la guerre et le deuil. - équipe : La Rédaction de France Culture, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C'est une plaie de nombreuses sociétés d'Afrique centrale, mais elle est particulièrement vive au Gabon : les crimes rituels font chaque année des victimes. Des corps retrouvés sans vie, auxquels on a ôté des organes comme le cœur, les yeux ou le pénis. Dans bien des cas, ces crimes ne sont jamais punis, ou alors seul l'exécutant est arrêté, et pas le commanditaire. Les familles des victimes, elles, se sentent abandonnées face à ces actes qui associent spirituel, politique et criminalité organisée. De notre envoyé spécial de retour du Gabon, Paulin Boukika ouvre sur sa table basse le dossier dans lequel il conserve les documents relatifs à la mort de son fils. Cet agent des forces de l'ordre partage le récit macabre du jour où le corps inerte de Darlin, 14 ans, a été retrouvé, parmi d'autres, devant un célèbre restaurant de plage de la capitale du Gabon, en 2018 : « J'étais au travail. La mère de l'enfant m'appelle en pleurant : "On a retrouvé les enfants morts à la plage. Il faut venir parce qu'on a retrouvé des corps, je ne sais pas s'il est parmi eux." » Paulin Boukika se rend à Gabosep, une des morgues de Libreville : « On m'accompagne là où ils mettent les corps dans les tiroirs. On commence par le premier. J'ai dit "non, ce n'est pas lui". Le deuxième, ce n'est pas lui, etc. C'est au neuvième tiroir que je vois qu'il était là, déjà identifié parce qu'il portait un autre nom. J'ai dit : "Non, ça, ce n'est pas son nom, il s'appelle Boukika Darlin Stessi." » « La première version, c'était qu'il s'est noyé » Paulin Boukika conserve notamment les photos prises à la morgue du corps mutilé. Il n'y a jamais eu d'autopsie : « La première version qui m'a été donnée, c'était qu'il s'est noyé. Mais quand je suis retourné à la morgue la deuxième fois pour l'examiner, j'ai bien vu qu'il n'avait pas d'yeux, que le sexe était mutilé, qu'il y avait des parties entaillées. C'est là que j'ai compris que l'enfant ne s'était pas noyé parce qu'il avait des cicatrices un peu au front, au niveau des mains. Il y avait des blessures qui montraient qu'il avait été ligoté et s'était débattu. » À l'époque, le procureur parle de trois morts par noyade et le gouvernement s'inquiète d'une « récupération politicienne », à quelques mois des élections législatives. Alors que selon certains protagonistes, une quinzaine de corps ont été retrouvés ce jour-là. « La réaction officielle, c'était de nier la situation, se remémore Paulin Boukika. Ils ont masqué en disant qu'ils étaient à la plage, qu'ils se sont noyés à la plage. Et ils ont maintenu ce cap-là. On m'a dit : "Les poissons peuvent manger les yeux, les poissons peuvent manger le sexe." Mais est-ce qu'on peut manger le sexe de quelqu'un sans déchirer la culotte ? Mais il avait encore le slip ! Mais le poisson est rentré où et il est sorti comment ? » « La réaction officielle, c'était de nier la situation » La plainte de Paulin n'a jamais débouché. Pour lui, aucun doute, l'affaire a été enterrée : « J'ai continué à faire des recours au tribunal, à faire des plaintes, tout ça n'a jamais abouti. Il n'y a pas eu d'enquête. J'ai été obligé d'abandonner. Ils ont dû couvrir les commanditaires de ces crimes-là, car quand on camoufle, ça veut dire qu'on connaît les commanditaires, on connaît les gourous qui ont fait ça. Les parents victimes, on n'a jamais eu satisfaction. Darlin était mon fils ainé, j'avais beaucoup à lui transmettre. La blessure revient comme si c'était hier. » Des questions sans réponses et des crimes sans coupables. Et pas de statistique officielle. C'est aussi ce que déplore Germaine Bita. Sur sa terrasse qui surplombe les pistes de l'aéroport, elle ressasse encore les conditions de la disparition de son fils Guy-Léandre, en 2008 : « Un matin, il est parti. Après, je ne l'ai plus jamais revu. Et j'ai trouvé son corps à la plage. C'est là-bas qu'on a balancé son corps. On avait enlevé ses organes. Il n'avait que 18 ans. L'enfant n'avait plus de langue. Son sexe était élevé. Il était nu. Donc je suis allé à la police, j'ai porté plainte. » Malgré un témoin oculaire et plusieurs déplacements au commissariat, aucune enquête n'est entreprise, selon Germaine : « Il y a un monsieur qui a dit qu'il avait vu trois personnes balancer des choses à l'eau. On a dit ça à la police. Rien n'a été fait. C'est resté comme ça. » « Le corps de mon frère a été retrouvé en brousse, sans cœur » Une douleur que partage aussi Marie-Anne Minkoue qui reçoit RFI devant sa modeste maison du quartier de Nzeng Ayong, et exhume des archives des photos de journaux relatant des assassinats : « Le corps de mon frère a été retrouvé en brousse, sans cœur, sans une goutte de sang restant. Des hommes l'avaient invité à aller à la chasse avec eux. Il a fallu payer 300 000 francs [457 euros, NDLR] pour l'autopsie. Mais ça n'a rien donné. Un des assassins a été arrêté, placé en préventive, mais il a fini par sortir, et il est rentré au village. Il avait un frère bien placé. C'est de la corruption pure et simple. » C'était en l'an 2000. Quelques années plus tard, c'est son fils qui disparait. Sans nouvelles, elle a un jour découvert la photo de son corps illustrant un article dans le quotidien gouvernemental L'Union. Mais elle n'a jamais su d'où venait la photo, récupérée sur Internet, ni ce qui est advenu de son fils. Aujourd'hui âgée, c'est elle qui a dû élever ses petits-enfants. Elle raconte un enfant disparu dans le quartier récemment, une jeune femme dépecée dans un hôtel. Le sang pour servir les génies des eaux Si les crimes rituels touchent d'autres pays d'Afrique centrale et du golfe de Guinée, la situation au Gabon est mieux connue grâce au travail et à la ténacité d'un homme. En face de l'un de plus grands hôtels de Libreville, Jean-Elvis Ebang Ondo aime à regarder les cocotiers dont on débite les noix pour les passants du bord de mer. C'est lui qui les a plantés, en souvenir de son fils, Éric, retrouvé là, sur cette plage, en 2005 : « C'est là où on a découvert le corps de l'enfant. Ils étaient au nombre de deux qu'on a enlevés. On tue la personne ailleurs et on vient déposer le corps au niveau de la mer ou bien au niveau des fleuves, pour servir les génies. Parce qu'on signe le pacte avec les forces du mal. L'élément essentiel qu'on retire, c'est le sang. Le sang, c'est le carburant dans le monde mystique. » Cet endroit, il l'a baptisé le « Jardin des innocents ». Contrairement à beaucoup de familles de victimes, cet enseignant a choisi de ne pas se taire et de ne pas tomber dans la fatalité face à ces crimes qui n'ont rien de traditionnel. « Selon nos études, le phénomène des crimes rituels date des années 1930. Ce sont des pratiques importées et qui persistent. Ce genre-là fonctionne en réseau. Il y a les commanditaires, il y a l'exécutant, il y a les démarcheurs. Le plus souvent, ce sont les proches qui passent à l'acte. Le commanditaire est servi à travers le marabout qui essaie d'exécuter en fonction des besoins de ce commanditaire », affirme Jean-Elvis Ebang Ondo. Suite à ce drame, il a fondé l'Association de lutte contre les crimes rituels, organisé des manifestations régulières et suivies, mené le plaidoyer auprès des autorités nationales et des partenaires du pays, jusque dans l'enceinte du Sénat de transition où il a siégé de 2023 à fin 2025. Il a écrit plusieurs livres qui font autorité sur le sujet. Il a remarqué la concomitance entre vagues de crimes rituels et périodes de forte activité politique, tels que des élections ou des remaniements. Les commanditaires seraient donc massivement des personnalités puissantes issues du monde politique, de l'élite économique. Jean-Elvis Ebang Ondo parle de dizaines de cas en année électorale, mais ne publie plus de statistiques par crainte de récupération politique. Le difficile accès à la justice pour des familles sans moyens Autre problème : la justice qui manque de moyens et d'indépendance. « Les officiers de police judiciaire (OPJ) qui sont chargés de mener ces études-là, ces enquêtes-là, ne sont pas bien documentées, estime Jean-Elvis Ebang Ondo. Techniquement, ils n'ont pas assez de matériel. Parce que chez vous, on parle de l'ADN, vous pouvez classer un dossier pendant X temps… La conservation des dossiers, ça manque chez nous. Le second point, c'est que les juges reçoivent des coups de fil anonymes, ils ne sont pas à l'aise pour traiter un tel dossier. Les procédures ne vont nulle part. Dans mon cas personnel, nous avons donné tout ce qu'il y avait comme indices, ça n'a pas abouti. Au niveau de la justice, ça a été bien verrouillé pour que les commanditaires ne soient pas arrêtés. Pour qu'un dossier soit bien traité au niveau du tribunal, il faut un rapport d'un médecin légiste, mais il n'y en a même pas cinq au Gabon et il faut les payer ». La question des moyens, le magistrat Eddy Minang la partage. Auteur d'une thèse devenue un livre l'an dernier (2025) sur les crimes rituels, il estime que le cadre juridique renforcé est suffisant : « C'est à partir de 2019 que le législateur a introduit dans le code pénal le terme de "meurtre à des fins rituelles, meurtre à des fins de prélèvement d'organes ou de tout autre tissu, de cession de chair humaine, etc". Cela renvoie à un certain nombre de meurtres, des meurtres ésotériques, qui sont commis simplement dans le but de prélever des organes humains. Et ces organes humains servent à concocter, à préparer ce qu'on appelle vulgairement des "pièces détachées". Et dans l'imaginaire collectif, les auteurs pensent qu'en utilisant ces pièces détachées – ça peut être le cœur, ça peut être le cerveau, ça peut être même le sang et d'autres organes du corps humain –cela donne un certain nombre de pouvoirs, que ce soit le pouvoir spirituel, que ce soit le pouvoir économique, que ce soit également le pouvoir politique. » De l'argent pour les exécutants, des fétiches pour les commanditaires Pour les exécutants, l'argent est sans aucun doute la motivation. Pour les commanditaires, c'est le pouvoir, avec l'appui du sorcier. « La particularité avec le crime rituel, c'est que le prélèvement d'organes se fait souvent à vif, détaille le procureur de la république, actuellement suspendu de ses fonctions. Plus la personne souffre, parce que la personne doit dégager une force qu'on appelle l'énergie vitale, plus le fétiche sera puissant. Tout le problème, c'est souvent de remonter jusqu'au commanditaire. On se retrouve souvent entre la parole de l'un contre celle de l'autre. L'exécutant va dire, c'est M. Untel qui m'a envoyé, alors qu'il n'y a pas de preuve. Le plus souvent, l'exécutant ne connaît même pas le commanditaire. Il connaît celui qui a servi d'intermédiaire et tout cela pose problème ». Dernier cas très médiatisé de crime rituel au Gabon : en décembre 2025, le corps d'un adolescent de 13 ans retrouvé dans la fosse septique de son immeuble, cinq jours après sa disparition. Aux enquêteurs, un des quatre suspects interpellés dit avoir agi sur ordre d'un présumé commanditaire à des fins fétichistes. Dans la foulée, certains appellent au rétablissement de la peine de mort, abolie en 2010. Le président du Gabon, Brice Clotaire Oligui Nguema, demande au Conseil économique et social (Cesec) d'organiser une consultation sur le sujet. Aujourd'hui, la consultation a eu lieu, l'attention médiatique est retombée, et l'idée d'un retour de la peine capitale semble enterrée, nous explique Geoffroy Foumboula, 2è vice-président du Cesec : « Nous avons écouté tout le monde et je pense que l'opinion elle-même s'est rétractée parce qu'elle a compris que la peine de mort n'était pas du tout la solution, mais qu'il fallait par contre simplement travailler dans le sens que la justice fasse convenablement son travail, améliorer le dispositif juridique, le code pénal, le code de procédure pénale pour que les responsables soient identifiés, que ces responsables soient condamnés. » Crimes rituels, trafic d'organes et violence social symbolique La société gabonaise est si traumatisée par ces crimes dits rituels que, selon plusieurs spécialistes, des réseaux criminels transfrontaliers de trafic d'organes jouent de cette psychose, explique Geoffroy Foumboula : « On peut se retrouver dans des situations où, pendant l'élection, comme on sait que de façon psychologique, s'il y a des crimes de sang qui sont opérés, on va les attribuer aux acteurs politiques, on peut avoir des réseaux transfrontaliers qui en profitent pour faire des crimes de sang, des abus de trafic d'organes, de façon à ce que dans la psychologie générale de la population, on puisse attribuer cela aux crimes rituels, qui s'inscrivent souvent dans une approche soi-disant d'ascension sociale à travers des sacrifices humains. » Généralement, les victimes sont issues des populations défavorisées, ce qui accentue encore les difficultés pour recourir à la police et à la justice. À la violence physique, s'ajoute donc une violence sociale exercée par des élites qui, en plus de prendre possession des richesses du pays, s'octroieraient un véritable droit de vie et de mort sur les corps des Gabonais. C'est l'analyse du sociologue et anthropologue Joseph Tonda. Pour lui, c'est un rapport de domination entre héritage des sociétés traditionnelles et coloniales : « Le pouvoir ici est la continuation du domaine de la chasse. Celui qui a le pouvoir, c'est le chasseur, c'est le guerrier, c'est celui qui doit conquérir l'autre, qui doit assujettir l'autre, qui doit dominer l'autre, qui doit détruire l'autre pour sa propre consommation. On peut dire que ces comportements – anthropophagie, prélèvement d'organes – existaient auparavant, mais qu'ils ont été transformés et massifiés par l'État moderne. Il revendique le monopole de l'exercice du pouvoir physique, matériel, mais il y a aussi le pouvoir symbolique. Donc, les deux doivent être associés. C'est comme si le pouvoir était une machine à reproduire l'inégalité. Ces pratiques d'une violence extrême amènent aussi à une forme de peur permanente et quasiment de complotisme. On entend des choses, ça prend des proportions incroyables parce que les masses, elles extrapolent, elles exagèrent. Il y a de l'amplification par le peuple qui n'a pas les moyens de contrôler la machine. C'est difficile dans ce domaine-là de discerner ce qui est réel et ce qui est irréel. » Les religions traditionnelles gabonaises rejettent la pratique des sacrifices Depuis le renversement du pouvoir des Bongo en août 2023, le discours d'un retour aux traditions progresse au Gabon. Mais pour les défenseurs des rites traditionnels, être associé aux crimes rituels est infamant. Ni le bwiti – le rite le plus présent – ni les autres mysticismes gabonais ne permettent les sacrifices, rappelle Jean François Ndong Ebe, président de l'association Vanga Tsengue, qui promeut le bwiti : « Les crimes rituels ont toujours concerné toutes les religions. On a vu ici certains pasteurs qui ont été condamnés. Donc, c'est la déviance de certains individus. Il y a des gens, des imposteurs, des charlatans qui s'érigent en soignants, en guérisseurs, alors qu'ils ne le sont pas. En réalité, le bwiti ne reconnaît pas les sacrifices. Le sacrifice est condamné, le sang est condamné. C'est pourquoi il y a certains soi-disant bwitistes qui ont fait des sacrifices au nom du bwiti alors qu'ils ne le sont pas. Ce ne sont que des malfaiteurs, tout simplement. » Derrière des justifications mystiques, œuvrent des réseaux criminels qui, chaque année, laissent des corps sans vie et mutilés. Et, pour les familles, des blessures que l'absence d'accès à la justice empêche de soigner. Lors d'une récente interview à Jeune Afrique, le président Oligui Nguema a dénoncé une « abomination » : « Chaque enfant enlevé, chaque vie brisée par ces pratiques barbares est un échec collectif. Trop de dossiers de crimes rituels dorment dans les tiroirs des tribunaux. Trop de coupables échappent à la justice. Ce qui doit changer immédiatement, c'est l'impunité. Quand un crime rituel est commis, l'enquête doit aboutir, le procès doit avoir lieu et la sanction doit être exemplaire. Plus personne au Gabon ne doit pouvoir commettre un tel acte en pensant qu'il s'en tirera. » Pour aller plus loin ► Gabon: la disparition de plusieurs élèves après une baignade fait polémique ► Journée de l'enfant: au Gabon, l'ALCR attire l'attention sur les crimes rituels ► Gabon: des manifestants appellent à la fin des crimes rituels contre les enfants après plusieurs cas ► Gabon: retour du débat sur la peine de mort après la médiatisation de plusieurs crimes rituels.
Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Partis pour regagner l'Europe dans l'espoir d'une vie meilleure, certains migrants disparaissent sans laisser de traces. Derrière eux, des familles vivent pendant des années dans l'attente et l'incertitude. Dans la commune de Vélingara, au sud du Sénégal, ces absences prolongées sont devenues une réalité qui plonge plusieurs foyers dans une résignation totale. Des familles continuent à chercher des nouvelles de leurs proches disparus sur les routes de la migration. De notre envoyé spécial à Vélingara, Habib Diao À Vélingara, Assane Baldé est sans nouvelles de son frère Ndiaga depuis octobre 2016. Parti pour rejoindre l'Europe, il n'a plus jamais donné signe de vie. « Le dernier message que j'ai reçu de lui, c'était vers le 24 octobre 2016, pour lui demander ce qui se passait, parce que nous étions tous inquiets. On voulait savoir dans quelles conditions il était. Il ne répondait pas. C'est vers le début du mois de novembre 2016 qu'on nous a fait savoir qu'il était porté disparu. Les gens dont on espérait pouvoir avoir des nouvelles de lui ne l'avaient pas vu », raconte-t-il. Comme lui, d'autres continuent de chercher des réponses. Dans le village voisin de Kayel Bessel, Gnada Baldé attend le retour de son fils disparu depuis 2006. Une attente qui l'a même conduite à être victime d'une escroquerie après qu'un inconnu lui a promis des informations sur son enfant. « L'année dernière, quelqu'un m'a appelé pour me dire qu'il savait où se trouvait mon fils disparu. Il m'a demandé le montant de 65 000 francs CFA pour le libérer de la prison dans laquelle il était détenu en Libye. Il disait qu'il était atteint de troubles mentaux. J'ai tout fait pour rassembler la somme et la lui envoyer. Mais depuis, cette personne ne m'a plus jamais donné de nouvelles. C'est comme ça que je me suis fait arnaquer », raconte-t-il. Les épouses des migrants disparus vivent elles aussi avec ce vide. Mariama Sabaly n'a plus reçu de nouvelles de son mari depuis 20 ans. Sans certitude sur son sort, elle poursuit sa vie avec résignation. Elle expose sa situation et son désarroi : « Cela fait maintenant 20 ans qu'il est parti. La dernière fois que j'ai eu de ses nouvelles, il était encore à Dakar. C'était juste avant qu'il ne parte vers l'Europe. Depuis, personne n'a eu de ses nouvelles. J'ai quitté la maison conjugale pour retourner vivre chez mes parents avec nos deux enfants. On en avait quatre, deux sont décédés. Et, aujourd'hui, les deux qui restent sont au courant de la disparition de leur père. C'est très compliqué, là, je suis totalement perdue. Et rien ne me dit qu'il est toujours en vie ». Depuis 2014, la Croix-Rouge sénégalaise et le Comité international de la Croix-Rouge mettent en place un programme d'accompagnement de ces familles affectées par la disparition de proches sur les routes de la migration. Cela inclut, entre autres, un appui psychosocial, économique et un accompagnement juridique.
durée : 00:02:23 - par : Sarah Lemoine - Pas facile d'intégrer une grande école sur concours comme Sciences Po, Polytechnique, les Mines ou l'école de commerce l'Essec. La sélection est drastique et, malgré les tentatives d'ouverture de ces établissements, les inégalités d'accès en fonction de l'origine sociale persistent. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La banque Belfius sonde les grandes fortunes belges pour entrer à son capital dans le cadre de la vente prochaine de 20% de ses actions. De quoi constituer un ancrage belge privé. Le dossier très polémique des visites domiciliaires revient au Parlement. Ce projet, très critiqué par le monde associatif, permettrait d'interpeler un étranger en séjour illégal DANS un domicile et pas seulement dans l'espace public. À peine paraphé, l'accord Iran-États-Unis suscite déjà des critiques et des différences d'interprétation, notamment sur les fonds destinés à la reconstruction du pays. Le Brief, le podcast matinal de L'Echo Ce que vous devez savoir avant de démarrer la journée, on vous le sert au creux de l’oreille, chaque matin, en 7 infos, dès 7h. Le Brief, un podcast éclairant, avec l’essentiel de l’info business, entreprendre, investir et politique. Signé L’Echo. Abonnez-vous sur votre plateforme d'écoute favorite Apple Podcast | Spotify | Podcast Addict l Castbox | Deezer | Google PodcastsSee omnystudio.com/listener for privacy information.
Peut-on transmettre une passion sans jamais l'enseigner ?Pourquoi certaines familles semblent-elles liées au mouvement, à l'art ou à la danse depuis plusieurs générations ?Dans cet épisode de Un Pas de Côté, je vous emmène explorer une question fascinante née de ma rencontre avec la chorégraphe Joséphine Tilloy : que transmettons-nous réellement à travers les générations ?Entre histoire de la danse, transmission culturelle, mémoire du corps et héritages invisibles, ce voyage nous invite à regarder autrement les gestes qui nous construisent.Une réflexion sensible sur ce qui circule de corps en corps, parfois sans un mot.
Au programme de l'émission du 17 juin : avec Pascale Bougeault, autrice illustratriceLIVRES - interview de Pascale Bougeault - c'est à 08 min✅Dans son album Viens chez nous à Villeneuve-la-Garenne (Felis éditons), réalisé dans le cadre de la Cité éducative, Pascale Bougeault a dessiné de son trait rapide et chaleureux une dizaine de familles qui lui ont ouvert la porte de leur appartement. Elle a croqué chacune réunie sur le canapé ainsi que leur pièce de vie, et composé un petit imagier de leurs objets importants. Chaque famille se présente en français et dans les langues parlées dans la maison (retranscrites dans l'alphabet original), présentation enregistrée et qu'on peut écouter via un QR code.Quel beau projet que cet album, à la fois livre témoignage et imagier ! Il invite à aller à la rencontre de nos voisin.es autrement qu'à la sortie de l'école ou au jardin public. On prend le temps de regarder les détails, de reconnaitre les objets du quotidien propres à chaque famille, certains très courants, d'autres bien moins. Un album à partager en famille ou en groupe, pour écouter les sonorités des langues parlées autour de nous, évoquer ce qui est commun ou singulier dans les différents foyers et, peut-être déclencher la parole d'enfants qui s'y reconnaitront.
Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Frédéric Hermel, journaliste et écrivain. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:04:55 - Dans la playlist de France Inter - par : Marion Guilbaud - Les histoires de famille sont au cœur du nouvel album de la chanteuse Yebba, en Playlist sur France Inter Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:04 - Les Matins de France Culture - par : Catherine Duthu - Avant le coup d'envoi, jeudi, de la Coupe du monde de football au Mexique, pays organisateur avec les États-Unis et le Canada, des familles de disparus profitent de l'exposition médiatique du Mondial pour partager des images de leurs proches représentés comme dans un album Panini. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:14 - Les Matins de France Culture - Le 4 juin 1989, le régime communiste chinois ordonnait la fin du mouvement pro-démocratique de la place Tiananmen en plein cœur de Pékin. Ce fut un massacre. Cette année, le gouvernement de Xi Jinping interdit aux familles des victimes de se recueillir sur les tombes de leurs enfants. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
durée : 00:15:14 - Journal de 8 h - Le 4 juin 1989, le régime communiste chinois ordonnait la fin du mouvement pro-démocratique de la place Tiananmen en plein cœur de Pékin. Ce fut un massacre. Cette année, le gouvernement de Xi Jinping interdit aux familles des victimes de se recueillir sur les tombes de leurs enfants. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:14 - Les journaux de France Culture - Le 4 juin 1989, le régime communiste chinois ordonnait la fin du mouvement pro-démocratique de la place Tiananmen en plein cœur de Pékin. Ce fut un massacre. Cette année, le gouvernement de Xi Jinping interdit aux familles des victimes de se recueillir sur les tombes de leurs enfants. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans le podcast « Ça peut vous arriver » sur RTL, Julien Courbet et son équipe distribuent conseils conso et astuces juridiques pour lutter contre les arnaques dans la bonne humeur. Ecoutez Ça peut vous arriver avec Julien Courbet du 04 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:06:20 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Même s'il se définit par la présence successive d'alters au contrôle du corps, le trouble dissociatif de l'identité peut être assez discret. Notamment quand les patients sont dans le déni et masquent leur mal être. Ainsi, la maman et la soeur d'Émilie n'avaient jamais soupçonné sa maladie. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Annie Brault, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
“En France, seuls 7 à 14 % des Français ont rédigé un testament. Pourtant, près de 9 000 milliards d'euros vont être transmis dans les quinze prochaines années.”“Et contrairement à ce que beaucoup imaginent, quand quelqu'un meurt, il n'existe aucun fichier magique qui permet de retrouver automatiquement son patrimoine.”Aujourd'hui dans Argent Conté, nous allons parler d'un sujet que quasiment tout le monde évite… alors qu'il concerne absolument tout le monde : la succession.On passe des années à construire un patrimoine. À investir. À acheter de l'immobilier. À optimiser sa fiscalité. À préparer sa retraite.Mais presque personne ne prépare réellement la transmission de tout ça.Et pourtant, dans les quinze prochaines années, près de 9 000 milliards d'euros vont changer de mains en France. On parle d'un transfert patrimonial historique. Sauf que derrière les chiffres, il y a aussi des familles perdues, des documents introuvables, des conflits, des comptes oubliés, des assurances-vie jamais réclamées… et désormais des cryptos, des comptes numériques et toute une vie digitale qui survit après nous.Le sujet est à la fois patrimonial, technologique, juridique… mais aussi profondément humain.Et pour en parler, je reçois aujourd'hui Alexia Arno, cofondatrice et CEO de Clésame.Alexia est diplômée notaire, entrepreneure, spécialiste des enjeux de transmission et de succession, et elle travaille depuis plusieurs années sur un constat assez simple : aujourd'hui, nos vies patrimoniales sont devenues extrêmement complexes… mais leur transmission reste encore largement archaïque.Avec elle, on va parler :des plus grosses erreurs faites par les familles,de ce qui se passe vraiment lors d'une succession,des actifs oubliés,des cryptos et de la mort numérique,du rôle du notaire aujourd'hui,et surtout de comment mieux transmettre son patrimoine sans laisser un chaos administratif et émotionnel derrière soi.Franchement, même si vous pensez être “trop jeune” pour ce sujet, je pense que cet épisode peut vous faire gagner énormément de temps, d'argent… et éviter beaucoup de problèmes à vos proches.Bonne écoute.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:14 - Les Matins de France Culture - par : Catherine Duthu - Après des années passées dans des conditions déplorables au camp d'al-Roj, dans le nord de la Syrie, 12 enfants et 7 femmes liées à Daech ont atterri, hier, à Melbourne et Sydney, ravivant le débat entre questions de sécurité et réhabilitation, cinq mois après l'attentat de Bondi Beach. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Chaque jour aux côtés d'Estelle Denis, Charlotte Méritan, notre spécialiste RMC Conso, vous donne les bonnes astuces pour mieux consommer et faire des économies.
Avec : Élise Goldfarb, entrepreneure. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Frédéric Hermel, journaliste RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Alors que la RDC fait face à sa 17ᵉ épidémie d'Ebola, le Programme alimentaire mondial (PAM) met en garde contre une aggravation de la faim dans l'est du pays, où près de 10 millions de personnes sont déjà confrontées à une crise alimentaire.Dans cet extrait sonore, Myrline Sanogo-Mathieu, porte-parole du PAM en RDC revient sur les défis d'une riposte menée dans des zones marquées par les conflits, les déplacements massifs et des systèmes de santé fragiles.« La réponse est en cours de renforcement, mais les besoins restent très élevés », prévient-il.Le PAM fournit déjà une aide alimentaire et nutritionnelle aux patients, survivants, cas contacts et familles affectées. L'agence appuie également les agents de santé de première ligne et assure des services logistiques essentiels pour le transport des équipes d'intervention, des fournitures médicales et du fret humanitaire.« Il existe un risque réel que toutes les personnes ayant besoin d'aide ne puissent être atteintes immédiatement », souligne-t-il, appelant à un soutien durable pour protéger les communautés les plus vulnérables à la fois contre Ebola et contre la faim.(Extrait sonore : Myrline Sanogo-Mathieu, porte-parole du PAM en RDC)
Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.
Assurances, conso, nouvelles technologies… "On en parle" vous oriente dans tout ce qui fait votre quotidien. Au programme aujourd'hui: 1. La viande, c'est fini pour cette année 2. Un nouveau site web pour les familles en recherche d'activités: Genevafamily.ch 3. Guichet: l'apprentissage
La mort n'est plus seulement une douleur intime à Bangui. Elle est devenue, au fil des années, une épreuve logistique, sociale et profondément humaine. Depuis près d'une décennie, la capitale de la Centrafrique ne dispose plus de véritable cimetière public accessible à tous. Une crise silencieuse mais lourde de conséquences que vivent chaque jour des familles désemparées. Dans les quartiers périphériques comme dans la capitale, les concessions familiales et les fermes sont devenues, faute d'alternative, des lieux d'inhumation improvisés. Derrière les murs de maisons modestes, sous des manguiers ou à l'écart des habitations, reposent désormais des pères, des mères, des enfants. De notre correspondant à Bangui, Après avoir délimité un espace dans cette ferme privée, un groupe de jeunes commence à creuser la terre, à l'aide de pelles et de pioches. Un trou rudimentaire, d'environ deux mètres carrés et profond de deux mètres. Les larmes aux yeux, Enock Bouaka, qui vient de perdre son jeune frère, fixe la fosse qui s'agrandit lentement : « Ce qui se passe n'est pas normal. Voir ces jeunes faire ce travail archaïque, sans encadrement, sans lieu approprié, ça me brise. Mais, on n'a pas le choix. C'est notre petit frère qui est parti. On ne pouvait pas le laisser à la morgue et il n'y a nulle part où aller. Alors, on a décidé de l'enterrer ici. » Autour de lui, cousins et voisins s'activent en silence. Les gestes sont mécaniques, presque automatiques. Mais sur les visages, la fatigue se mêle à l'incompréhension. Enterrer un proche devrait être un moment de recueillement. Ici, c'est devenu une urgence à gérer, selon Enock Bouaka : « Cette situation dépasse la simple question d'espace. Elle touche à la dignité et même à nos traditions. Chez nous, le lieu de repos des morts est sacré. C'est un lien avec la mémoire familiale. Il nous faut des cimetières. » Des cimetières saturés À Bangui, en Centrafrique, les cimetières publics existants depuis l'indépendance en 1960 sont aujourd'hui saturés. Debout à côté d'une tombe en béton, érigée dans sa propre concession, Claudine Nguingo se souvient de l'épreuve vécue par sa famille, il y a deux mois : « L'absence de cimetière nous traumatise. Ceux qui ont des moyens trouvent toujours des solutions rapides. Mais les pauvres improvisent. Quand notre grand-père est décédé, on a fait le tour des chefs de quartiers pour demander un bout de terre. On n'a rien trouvé. Tu es en deuil, et en plus, tu dois supplier, c'est un double malheur. On a fini par l'enterrer ici, à côté de la maison. Chaque jour, on voit sa tombe, ça ravive la douleur. » Une réalité que confirme Jean-Baptiste, ancien chef de quartier, qui observe, impuissant, les conséquences de cette crise : « Avant, on accompagnait nos morts dans des lieux dédiés, respectés par tous. Aujourd'hui, chacun fait comme il peut. Il n'y a plus de registre, plus de suivi, aucune garantie que ces tombes resteront intactes. On voit apparaître des sépultures un peu partout dans les parcelles. Cela pose des problèmes sanitaires, de pollution, mais également de dignité humaine. Ce n'est pas normal. Une société ne peut pas fonctionner ainsi. » Selon une source à la mairie de Bangui, plusieurs sites ont été identifiés pour la création de nouveaux cimetières publics. Leur aménagement est annoncé dans les prochaines semaines. À lire aussiCentrafrique: au moins 29 morts au lycée Barthélémy Boganda de Bangui, le président Touadéra décrète trois jours de deuil
durée : 00:22:53 - Cultures monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - La dictature des Assad a orchestré la disparition méthodique de milliers d'enfants d'opposants. Depuis la chute du régime en décembre 2024, leurs familles tentent de les retrouver. Une tâche ardue, alors que certains ont été placés en orphelinat sous de faux noms. - réalisation : Vivian Lecuivre, Sacha Mattei, Quentin Peschard, Barthélémy Gaillard, Fanny Richez, Pénélope Le Mauguen - invités : Chloé Domat Journaliste indépendante, co-fondatrice de la société de production Hikayat Productions Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au Mexique, des dizaines de milliers de personnes disparaissent chaque année, victimes de groupes criminels ou de trafiquants de drogue. Plus de 135.000 personnes manquent officiellement à l'appel. Ni le gouvernement, ni la police ne parvient à endiguer le phénomène. Les institutions ne sont pas non plus capables de retrouver les disparus, surtout dans les zones particulièrement critiques, comme l'État de Jalisco où sévit le Cartel Jalisco Nouvelle génération. Alors là-bas, ce sont les familles et les proches des disparus qui se chargent des recherches. Des familles qui se sentent particulièrement abandonnées à l'approche du Mondial de football et alors que les autorités mobilisent des moyens pour assurer la sécurité des supporters. Reportage de notre correspondante Gwendolina Duval. Procès de l'assassinat de Jovenel Moïse Comme chaque mardi, Anne Cantener échange avec Gotson Pierre, directeur de l'agence haïtienne Alterpresse. Il revient sur les audiences qui se poursuivent au procès sur l'assassinat du président Jovenel Moïse en 2021, à Miami. Hier (lundi 20 avril 2026) un témoin, Germán Alejandro Rivera, a mis en cause un fonctionnaire, Joseph Félix Badio. « Il aurait joué un rôle central dans la coordination du complot, notamment dans la transmission d'informations sur la résidence présidentielle », explique Gotson Pierre. Dans l'Artibonite, des habitants en ont assez de la violence des gangs et de l'inaction des autorités. Ils prévoient de bloquer la route #1 à partir de ce mardi (21 avril), raconte le journaliste. « Ce mouvement intervient après des actions similaires le 16 avril 2026 à Saint-Marc, où des protestataires avaient déjà bloqué un tronçon de la route nationale pour contester des décisions liées au déploiement de moyens de la Police nationale d'Haïti », nous apprend Alterpresse. À Séguin, les groupes criminels sont à nouveau passés à l'attaque hier. « Il n'y a aucune victime à déplorer au sein de la population », précise Gotson Pierre. « La police affirme que la situation est désormais entièrement sous contrôle et maintient une présence dissuasive. » Nouvelle passe d'armes entre le Canada et les États-Unis Le dialogue entre Ottawa et Washington est toujours aussi compliqué. Presqu'un an jour pour jour après la victoire du Parti libéral et de son chef, Mark Carney, aux législatives, la guerre commerciale continue d'empoisonner les relations entre les deux voisins. Dimanche, (19 avril 2026), Mark Carney a haussé le ton dans une vidéo d'une dizaine de minutes postée dimanche sur les réseaux sociaux. Il répondait ainsi à une attaque venue des États-Unis. Vendredi, le secrétaire d'État au commerce, Howard Lutnick, avait critiqué la stratégie adoptée par Ottawa dans le cadre des discussions visant à renégocier l'Accord de libre-échange Canada–États-Unis–Mexique. Les précisions de Marine de La Moissonnière. Le journal de la 1ère Les bus circulent à nouveau au Lamentin, en Martinique, après plus d'un mois de paralysie du réseau de transports en commun.
La Journée des prisonniers palestiniens se tient officiellement ce vendredi 17 avril. Tout au long de la semaine qui s'est écoulée, et jusqu'à samedi, des proches de Palestiniens détenus dans les geôles israéliennes manifestent un peu partout en Cisjordanie occupée. Ils dénoncent des conditions de détention inhumaines et s'inquiètent de la loi récemment adoptée par le gouvernement israélien, qui prévoit la peine de mort pour les Palestiniens. Si cette loi n'est pas rétroactive et ne concerne pas les prisonniers condamnés dans le passé, les familles, qui n'ont plus de droit de visite depuis le 7 octobre 2023, redoutent tout de même le pire. Reportage de notre correspondante à Ramallah, Ibtissam fait partie des nombreux parents participant à la manifestation. À ses pieds, le portrait d'un visage d'enfant. Son fils, Ismaïl Samer Chouamra, est détenu dans la prison israélienne d'Ofer. « Mon fils de 15 ans est en prison, cela fait maintenant 18 mois, et la situation est très difficile là-bas. On parle d'enfants ! Sans visite, pour les avocats, pour nous, ou le Croissant-Rouge, c'est très dur. » Elle essuie ses larmes. Derrière elle, une banderole affiche un symbole de nœud coulant barré de rouge. Elle est brandie par les manifestants en signe d'opposition à la loi sur la peine de mort par pendaison adoptée par le gouvernement israélien fin mars. Un texte qui vise en premier lieu les Palestiniens. « Chaque jour, l'occupation tue nos jeunes, mais ils voulaient une décision officielle, pour en exécuter davantage », poursuit Ibtissam. Selon le Club des prisonniers palestiniens, 89 détenus sont morts dans les geôles israéliennes depuis le 7 octobre 2023. Des ONG ont documenté des mauvais traitements, des tortures… Maysoun est la mère d'un prisonnier de 27 ans : « Ce n'est pas compliqué, depuis que la loi sur la peine de mort a été adoptée, je ne peux plus dormir. J'y pense sans arrêt. Je tiens avec du café. J'ai très peur pour mon fils, et n'importe quel prisonnier que je considère comme mon fils, un fils de mon pays. » Une loi sur la peine de mort qui ravive la peur des familles de détenus Elle sait que la loi sur la peine de mort n'est pas rétroactive et que celle-ci ne concerne pas les prisonniers condamnés à la perpétuité dans le passé. Mais Maysoun redoute qu'elle ne soit un feu vert à davantage de violences. Elle espère une réaction venue de l'extérieur : « Les pays arabes et tous les autres ne doivent pas abandonner les prisonniers. Il ne faut pas les laisser tomber. J'appelle les institutions internationales, les organisations de défense des droits de l'homme et la Croix-Rouge. Il faut se saisir de ce dossier. » Des représentants politiques sont venus en soutien des familles. Leila Ghennam est gouverneure de Ramallah et al-Bireh : « On peut juste espérer que la folie de ce gouvernement israélien – celui de Ben Gvir, Smotrich, Netanyahu – pourrait servir la cause palestinienne, parce qu'elle montre au monde entier la brutalité de cette occupation et son attachement à la violence et au meurtre. » Plusieurs ONG et opposants à cette loi sur la peine de mort ont déposé un recours devant la Cour suprême israélienne, dans l'espoir qu'elle invalide le texte. De leur côté, les autorités israéliennes assurent respecter les droits fondamentaux des prisonniers. À lire aussiIsraël : le Parlement adopte une loi décriée instaurant la peine de mort pour les terroristes
durée : 00:12:41 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Après la libération de Cécile Kohler et Jacques Paris, Frédéric Encel, docteur en géopolitique et auteur de "Les Voies de la puissance", décrypte la portée de cette libération. Martin Pradel, avocat de Cécile Kohler et Jacques Paris, est également l'invité d'Un jour dans le monde. - invités : Frédéric Encel Docteur en géopolitique, maître de conférences à Sciences Po, Martin Pradel Avocat au barreau de Paris Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, Abel Boyi, éducateur, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:48:03 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle - Aujourd'hui dans Affaires Sensibles… L'affaire de la commission, la chute des 5 parrains de la Mafia de New-York. - réalisation : Stéphane Cosme, Hélène Bizieau, Frédéric Milano, François Audoin, Valentine Chédebois, Franck Cognard, Rebecca Denantes, Claire Teisseire Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:19 - Le Reportage de la rédaction - Dans le nord d'Alep, un nouveau camp sécurisé a été ouvert après le démantèlement le mois dernier par les autorités de Damas du camp d'Al-Hol. Jusqu'à 24 000 personnes y ont été retenues, jusqu'à ce que la majorité s'enfuie au moment du retrait des forces kurdes de la région.