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Au menu de la troisième heure des GG du vendredi 14 août 2026 : Baisser les APL pour les enfants de familles aisées ? Avec : Abel Boyi, éducateur. Emmanuel de Villiers, entrepreneur. Et Fatima Aït Bounoua, professeure de français.
Lancement d'une enquête publique Tous les témoignages que reçoit Anne Panasuk décrivent le même scénario : des enfants autochtones sont envoyés à l'hôpital et ne reviennent jamais. Certains y sont morts, sans que leurs parents aient été avisés, tandis que d'autres ont été placés en adoption. Les Innus de Pakuashipi, qui ont mis au jour cette affaire, demandent une enquête publique. Histoires d'Enquête : Chemin de croix Au début des années 70, neuf enfants d'une toute petite communauté innue de la Basse-Côte-Nord, Pakuashipi, ont disparu. Au fil de ses recherches, Anne Panasuk découvre que le même scénario s'est produit dans d'autres communautés autochtones. Avec : Anne Panasuk (journaliste), Diane Petiquay, Anne-Diane Béliveau, Alice Echaquan, Denis Mestanapeo, Alain Arsenault, Constant Awashish, Richard Kistabish et Marie-Marthe Malec (intervenants) Animation Anne Panasuk Réalisation Cédric Chabuel
durée : 00:02:26 - Paul Mariotti développe des applications numériques pour le quotidien. L'une des dernières nées, Family Carer, une application conçue pour faciliter le suivi des personnes âgées dépendantes par leurs aidants et leurs proches. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:48 - Association partenaire de la ville de Dax et mobilisée pour le bien-être des festayres, La route des familles brisées distribuera gratuitement 12 500 capotes de verre. De quoi empêcher le dépôt de drogues à l'insu de leur propriétaire, phénomène désormais largement identifié en soirée. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Annie Rousseau, vice-présidente de l'association Familles de résidents en Ehpad.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ennaloël Mateo-Espada est une passionnée d'insectes. Les insectes ont fait partie despremiers arthropodes à sortir des eaux pour devenir terrestres au cours du Dévonien,vers 400 Ma. À ce jour, l'ancêtre commun des insectes reste inconnu. Depuis 1995il existe pourtant une piste qui fait son chemin: les insectes pourraient être des crustacésadaptés à la vie terrestre. Quant aux métamorphoses des insectes, elles pourraient êtreune adaptation à des saisons très contrastées, alternant de courtes périodes humidesd'abondance alimentaire avec de longues périodes sèches de disette. La vie trouvetoujours son chemin même en slip de bain. ___
durée : 00:42:09 - Le téléphone sonne - par : Cécile Bidault - L'Institut national de la jeunesse et de l'éducation populaire (INJEP) a constaté un recul de 10 % des départs des jeunes en colonies de vacances depuis 2018. La libération de la parole autour des violences sexuelles commises sur des mineurs interroge quant à la sécurité de ces structures. - équipe : Marius Serieys, Benjamin Dussy, Mathias Dubois, Baptiste Piquée - invités : Melina Raveleau Cofondatrice et présidente de l'association Toustes en colo, Antoine Jouenne Elu à la mairie de Chatillon, coprésident de la commission éducation de l'Association des maires de France (AMF), Emilie Souplet Chargée du pôle éducation de l'association Familles de France Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le promoteur immobilier a fait faillite, laissant derrière lui des chantiers inachevés. Les acquéreurs, endettés, espèrent une reprise par une nouvelle structure. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les matins dans Europe 1 Bonjour, Laurent Tessier revient sur un sujet qui fait l'actualité. Aujourd'hui, les familles des victimes d'attaques, d'agressions ont décidé de ne plus se taire.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment conjuguer l'exercice de la rhumatologie avec un engagement politique national ? Quels sont les points communs entre la relation de soin et l'action publique ? Pourquoi est-il essentiel que des médecins s'engagent aujourd'hui pour améliorer l'accès aux soins sur les territoires ?La Dr Stéphanie Rist, rhumatologue à l'Hôpital d'Orléans, députée et Ministre, nous éclaire à ce sujet.Notre invitée déclare ne pas avoir de lien d'intérêt en rapport avec le sujet traité.Cet enregistrement a été réalisé avant la nomination du Dr Stéphanie Rist en tant que Ministre de la Santé, des Familles, de l'Autonomie et des Personnes handicapées de France.L'équipe :Comité scientifique :Pr Jérémie Sellam, Pr Thao Pham, Dr Catherine Beauvais, Dr Nicolas Poursac, Dr Céline Vidal, Dr Margaux Moret, Dr Roba Ghossan.Animation : Marguerite de RodellecProduction : MedShake StudioSoutien institutionnel : Pfizer
Durant les deux premières semaines du mois d'août 2026, C dans l'air est en “pose” sur France 5. C'est l'occasion d'écouter ou de réécouter des épisodes de C dans l'air - l'invité - avec chaque jour 3 épisodes marquant de cette dernière année. Bonne écoute!C dans l'air l'invitée du 25 décembre - Vanessa Schneider, grand reporter au Monde et co-auteure de "Successions : Secrets de famille" aux éditions Albin MichelRothschild, Dassault, Ricard… derrière ces noms prestigieux se cachent des histoires de famille où les pères sont impitoyables avec les fils et où les finances l'emportent sur l'affect. Deux ans après le premier volet, Vanessa Schneider et Raphaëlle Bacqué ont enquêté sur sept autres grandes familles qui dirigent l'économie française.Vanessa Schneider est notre invitée. Elle reviendra sur son travail sur les secrets des plus grands noms de l'industrie française.
240 maisons ont brûlé dans les incendies qui ont ravagé la Gironde. Autant de familles sinistrées qui vont toutes rechercher un nouveau logement en même temps, dans une conjoncture immobilière déjà tendue.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Assurances, conso, nouvelles technologies… "On en parle" vous oriente dans tout ce qui fait votre quotidien. Au programme aujourd'hui: 1. Où en est-on avec Card&Cook et ses recettes contre le gaspillage alimentaire? 2. Zoothérapie 2.0: les robots peuvent-ils remplacer les animaux? 3. Série "vivre ensemble, mode d'emploi" 8/10: les espaces de détente, entre guerres et harmonie 4. Best-of guichet: les familles d'accueil
Trouver du plaisir à venir à l'école, ça ne concerne pas que les enfants. Les parents aussi peuvent appréhender les relations avec les enseignants, se sentir perdus ou jugés. Alors comment nouer des liens avec les familles éloignées de l'école ? Nadia Amrani, professeure des écoles, raconte à Entre profs comment elle agit au quotidien.Découvrez la synthèse de l'épisode en sketchnote.Vous aussi, vous avez des questions ? Rejoignez-nous sur le groupe Facebook « Extra classe - Podcast et enseignement ».Et retrouvez toutes les questions dans la playlist Entre profs.Abonnez-vous à la newsletter.Extra classe à partager et à écouter sur toutes vos plateformes de podcasts :https://smartlink.ausha.co/extra-classeExtra classe, le podcast produit par Réseau Canopé.Équipe de réalisation : Sarah Eichhoff, Floriane Le Maître et Nadjim MioudiMixage : Henry de MonternoRéalisation du sketchnote : Sybille PaumierDirecteur de publication : Samuel VitelCoordination et production : Hélène Audard et Magali DevanceContactez-nous sur : contact@reseau-canope.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Steve et Rose Haldeman s'expriment aussi sur quatre sujets, en rapport avec leurs écrits :- les sexualités- la protection de l'enfance- le monde de l'entreprise- la science-fictionPour en savoir plus, vous pouvez les retrouver :- sur leur site internet : stevehaldeman.com- sur leur chaîne Youtube principale : https://www.youtube.com/@steveetrosehaldeman- sur leur chaîne Youtube dédiée à la protection de l'enfance : https://www.youtube.com/@protectiondelenfance- et sur leurs autres réseaux sociaux, dont les liens sont disponibles sur la page d'accueil de leur site.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans un contexte de hausse généralisée des prix, les dépenses moyennes d'un foyer pour la rentrée 2026 atteignent 488 euros, selon le baromètre CSA/Cofidis publié lundi 3 août.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vacances scolaires : entre envie d'évasion et réalité du portefeuille, les familles doivent faire des choix by TOPFM MAURITIUS
durée : 00:04:19 - Le Grand reportage de France Inter - REDIFFUSION. Le Mexique fait face à une crise humanitaire majeure avec 130 000 disparitions recensées en vingt ans. Des associations de citoyens s'organisent pour explorer des zones suspectes, souvent avec des moyens rudimentaires. - équipe : Vanessa Descouraux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:19 - Le 6/9 de l'été - REDIFFUSION. Le Mexique fait face à une crise humanitaire majeure avec 130 000 disparitions recensées en vingt ans. Des associations de citoyens s'organisent pour explorer des zones suspectes, souvent avec des moyens rudimentaires. - équipe : Vanessa Descouraux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
RTL est allé à la rencontre d'une famille d'un pompier mobilisé sur l'incendie en Gironde. Pour la femme de ce soldat du feu, "la crainte de ne pas savoir s'il va revenir" est toujours présente. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ils ne sont ni policiers ni gendarmes, mais mènent l'enquête : généalogistes, détectives privés ou simples citoyens engagés... Cette semaine, RFI vous plonge dans le quotidien de ces limiers particuliers. Portrait aujourd'hui d'Audrey Lustrement, généalogiste successorale, qui enquête pour régler les successions sans ayant droit. Comme elle, ils sont 1 500 en France à enquêter dans l'intimité des familles. Comme souvent lorsqu'elle prend la voiture, Audrey Lustrement se rend aux archives départementales de Rennes, dans l'ouest de la France. Plus précisément dans la salle de consultation, une pièce froide et studieuse, où chaque personne qui en fait la demande peut parcourir les précieux documents en silence. Sur une table en inox, elle déroule un tableau généalogique établi sur du papier à musique. Un notaire a mandaté Coutot-Roehrig, l'entreprise dont elle dirige la succursale rennaise, pour retrouver les ayants droit d'une succession après le décès d'un homme qui n'a aucun héritier connu et qui n'a pas laissé de testament. Un travail de fourmi débute. « Il faut d'abord remonter aux parents et s'assurer qu'ils n'avaient pas de postérité. Si tel est le cas, on regarde s'ils n'avaient pas des frères et sœurs, des neveux et nièces. S'il n'y en a toujours pas, on remonte jusqu'au quatrième, au cinquième et au sixième degré, dernier degré successible », déroule Audrey Lustrement. Au-delà, les biens de la personne décédée reviennent à l'État. Avec Stéphane de Montlivault, un collègue, elle se plonge dans les registres de mariage, de naissance et de décès, jaunis par le temps. Il faut s'assurer qu'aucun autre héritier, que ceux déjà trouvés, n'existe. Minutieusement, le binôme explore toutes les pistes en croisant les informations de l'arbre généalogique avec celles apportées par les documents de l'état civil. Après 20 minutes d'investigation, le constat tombe : « Du côté de la branche maternelle, nous n'aurons pas de cousins au cinquième degré », conclut Stéphane de Montlivault en chuchotant. Toutes les portes ont été refermées, la quête s'arrête là. Mais la seconde étape du processus peut s'enclencher : « Désormais, nous allons contacter les héritiers pour leur soumettre un contrat de révélation, leur annoncer l'identité du défunt dont ils héritent », reprend Audrey Lustrement. « Il m'arrive de révéler des adultères » Cette phase est l'une des plus délicates car bien souvent, les héritiers retrouvés n'ont jamais connu le défunt en question. « Quand ils reçoivent notre courrier, beaucoup croient à une arnaque et le jettent à la poubelle, sourit Audrey Lustrement. Nous les rappelons pour leur expliquer notre démarche et notre métier. » Son collègue abonde : « Bien souvent, nous savons davantage de choses qu'eux-mêmes sur leur propre famille, cela crédibilise notre parole. » D'autres cas sont plus sensibles. Car lorsqu'elle enquête, Audrey Lustrement ne trouve pas seulement des héritiers. Elle soulève parfois des secrets de famille. De belles histoires, bien sûr. Parfois pas. « Il m'arrive de révéler des adultères. Cela m'est arrivé dans un dossier récemment : j'édite l'arbre généalogique et je me rends compte que l'homme a eu deux enfants avec deux femmes différentes – l'officielle et l'officieuse, disons. Aujourd'hui, l'enfant adultérin a les mêmes droits que l'enfant légitime. Ce qui est toujours un moment délicat à annoncer. » De fait, les structures familiales traditionnelles ont largement évolué depuis l'après-guerre. Les statistiques de l'Insee le prouvent : le nombre de naissances hors mariage a été multiplié par sept depuis 1946, les divorces ont quadruplé depuis 1950, le nombre de familles monoparentales a triplé depuis 1975. « Le travail de généalogiste s'est complexifié avec le temps », confirme Audrey Lustrement. Les individus sont aussi plus mobiles qu'à l'époque : « Aujourd'hui, un dossier sur quatre peut nous amener à l'étranger. » Pour l'heure, c'est dans un appartement du centre-ville de Rennes qu'elle se rend. Celui d'un homme décédé en septembre 2024. Dans cet autre dossier, elle a déjà retrouvé et contacté les héritiers. Ils sont au nombre de dix : une cousine au quatrième degré dans la ligne maternelle et neuf cousins et cousines au sixième degré dans la branche paternelle. L'une d'elles a renoncé à l'héritage. C'est l'autre volet du métier : régler les successions. Cela débute toujours par la réalisation d'un inventaire des biens dans le domicile du défunt. Audrey Lustrement représente les héritiers, absents. Elle est accompagnée d'une notaire et d'une commissaire-priseur qui, pendant trois heures, va ausculter chaque pièce de fond en comble. Dans l'intimité de la personne La généalogiste fait de même : « Je regarde s'il y a notamment des objets de valeur pour informer les héritiers du montant de la succession. On ne sait jamais vraiment sur quoi on va tomber. » Elle admet son malaise au moment d'ouvrir le tiroir d'une commode dans la chambre du défunt : « C'est délicat, on est plongé dans l'intimité de la personne. » Sur une table, un courrier d'assurance jamais ouvert, là une chemise de nuit et une paire de lunettes... La pièce est figée depuis le décès du vieil homme. Il y demeure une odeur de renfermé. Il va sans dire que la toile de maître dans la poussière d'un grenier ou le lingot d'or caché dans un faux plafond sont l'exception. « Dans une majorité de dossiers, le patrimoine à léguer oscille entre 200 000 et 300 000 euros », explique Audrey Lustrement. D'ailleurs, aucun objet de valeur n'est trouvé ce jour-là dans l'appartement. Alors l'équipe descend au garage. Une dizaine de cartons s'y entassent. Il faut les ouvrir un par un. La commissaire-priseur s'y colle. Premier carton : de la vaisselle. Le deuxième déclenche une plaisanterie : « Ça revient à la mode, les nains de jardin ? » On s'esclaffe sans gêne. Après tout, ce travail, c'est leur quotidien. Le troisième emballage révèle une minaudière en cotte de maille, un sac à main porté comme accessoire de mode par les femmes dans les années 1930. Celui-ci pourrait bien valoir un petit quelque chose. Dans le dernier carton : une photo du défunt. « On peut enfin mettre un visage sur un nom », sourit Audrey Lustrement, qui n'avait trouvé aucune photo du vieil homme dans l'appartement. Ce cliché, pas plus grand qu'une photo d'identité, est peut-être l'objet le plus important trouvé jusqu'ici. La généalogiste va le conserver précieusement : « Les héritiers ne veulent pas forcément récupérer du mobilier. En revanche, ils sont souvent intéressés par une photo de la personne dont ils héritent, donc je vais la mettre de côté. » La plupart des dossiers se concluent de la même façon : les biens immobiliers et les meubles sont vendus par les héritiers qui se partagent la succession. Audrey Lustrement touche un pourcentage qui dépend de la valeur du patrimoine légué et du degré de parenté des héritiers avec le défunt. Soit entre 10% et 40% de la somme finale, les dossiers étant inégaux. Tous les ans, 150 000 héritiers sont retrouvés dans l'Hexagone et à l'étranger. Ils se répartissent un milliard d'euros d'actifs, après paiement des droits de succession. À lire aussiLes limiers particuliers: détective privé, «se glisser dans plusieurs personnages» pour voir sans être vu [2/5]
durée : 00:10:50 - Le 6/9 de l'été - par : Alexis Morel - Stéphanie Rist, ministre de la Santé, des Familles, de l'Autonomie et des Personnes handicapées, affirme que l'État a envoyé 2,5 millions de masques FFP2 dans le sud-ouest de la France pour faire face aux fumées des incendies. Elle rappelle les règles de sécurité. - invités : Stéphanie Rist Femme politique française Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:50 - Les interviews d'Inter - par : Alexis Morel - Stéphanie Rist, ministre de la Santé, des Familles, de l'Autonomie et des Personnes handicapées, affirme que l'État a envoyé 2,5 millions de masques FFP2 dans le sud-ouest de la France pour faire face aux fumées des incendies. Elle rappelle les règles de sécurité. - invités : Stéphanie Rist Femme politique française Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:48:34 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle - Aujourd'hui dans Affaires Sensibles, l'histoire de Tommaso Buscetta, premier « repenti » de la mafia sicilienne, même s'il refusera toujours cette étiquette. En brisant l'omertà, il mettra à genou l'organisation criminelle. - équipe : Stéphane Cosme, Hélène Bizieau, Frédéric Milano, François Audoin, Valentine Chédebois, Franck Cognard, Rebecca Denantes, Claire Teisseire Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:01:59 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
REDIFF - Lucas Le Gall a été enrôlé à 10 ans dans la Scientologie, il y a grandi sous emprise, a gravi les échelons avant de trouve la force s'enfuir le jour de ses 18 ans... Il raconte huit années d'emprise, de manipulation, de cicatrices pour la vie... et sa fuite digne d'un film d'action ! + Spécialiste : avec Pascale Duval, directrice et porte-parole de l'Unadfi (Union Nationale des Associations de Défense des Familles et de l'Individu victimes de sectes) Tout l'été, RTL vous accompagne avec les meilleurs épisodes de la saison passée de "Un jour, une vie" !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:40 - Le Cours de l'histoire - Les Payan et les Jullien sont deux familles drômoises prises dans la tourmente de la Révolution française. Comment un événement politique d'une telle magnitude traverse-t-il une famille ? À quelles dissensions, divisions, solidarités et entraides donne-t-il lieu ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans cet épisode de « Comment j'ai réussi ? », Stéphane Pedrazzi reçoit Tom Wilner, PDG de Protected. Il partage son expertise dans le domaine de la cybersécurité pour les particuliers.Contrairement aux idées reçues, les cyberattaques ne concernent pas uniquement les entreprises. Les particuliers, et notamment les familles, sont de plus en plus la cible de ces menaces numériques. L'invité explique que la question n'est plus de savoir si l'on sera attaqué, mais plutôt quand cela se produira. Les tentatives d'hameçonnage, de vol d'identité ou encore de harcèlement en ligne sont devenues monnaie courante.Pour faire face à ces défis, il a fondé Protected, une application qui propose une approche holistique de la cybersécurité pour les foyers. Grâce à des technologies de pointe, des assistances personnalisées et des garanties juridiques et financières, Protected entend permettre à chaque membre de la famille de naviguer sereinement dans le monde numérique.L'entrepreneur revient sur les spécificités des menaces qui ciblent les particuliers, comme le harcèlement en ligne, et explique comment l'intelligence artificielle a pu amplifier certaines de ces attaques. Mais il montre également comment cette même technologie peut être mise au service de la protection des utilisateurs.Tom Wilner insiste sur l'importance de l'« hygiène numérique », c'est-à-dire l'adoption de bons réflexes et de bonnes pratiques en matière de sécurité en ligne. Il détaille le fonctionnement de Protected, qui propose un guichet unique regroupant technologies, assistances et garanties pour sécuriser l'ensemble du foyer, sans engagement et à un prix unique.Avec plus de 150 000 clients et 600 000 utilisateurs protégés, Protected a connu un développement remarquable en France. L'entreprise s'est même lancée à l'international, en Belgique, Espagne et Italie, avec l'ambition de devenir un acteur majeur de la cybersécurité des particuliers à l'échelle européenne.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ebola sévit en République Démocratique du Congo. Cette 17ème épidémie en RDC a été officiellement déclarée le 15 mai. Jamais les habitants de l'Ituri, la province qui concentre plus de 90% des cas, n'ont connu une telle vague d'Ebola. Il n'y a à ce jour, aucun vaccin contre la souche qui s'étend dans l'est du pays. Le pic de l'épidémie reste à venir, assurent des soignants. Et sa propagation pourrait toucher rapidement les zones isolées qui connaissent des conflits meurtriers depuis plusieurs années. « Pourquoi eux ? » En RDC, ces familles décimées par Ebola en Ituri, déjà meurtries par la guerre, un Grand reportage de Coralie Pierret.
July 5th 2026 Low margin leads to high stress. In this message from our Happy Healthy Families series, Pastor Tim explains why healthy families intentionally create margin in their time, finances, and spiritual lives. Discover how making room for God and prioritizing what matters most can bring greater peace, stronger relationships, and lasting joy to your home. Key Scriptures: 2 Kings 4:8–10, Ephesians 5:15–16, Proverbs 21:20, Proverbs 15:16, Matthew 6:33, and Psalm 127:1. Sometimes the most spiritual thing you can do is make room. https://www.lifechurchwilm.com/
Au sommaire : La déclaration financière annuelle du président américain Donald Trump, publiée mardi, confirme que sa fortune a bondi de plus de 2 milliards de dollars l'an dernier. En France, les enfants de Francis Bouygues, décédé en 1993, se déchirent jusque devant les tribunaux. La Cour de révision a annulé hier la condamnation de Dany LeprinceLa Cour de cassation doit se prononcer sur la question de la filiation d'un enfant né d'une gestation pour autrui (GPA). Quelles sont les tendances des vacances d'été des Français ? Ils semblent se tourner davantage vers des destinations nationales et plus vertes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:25 - Les Matins de France Culture - Les Colombiens forment aujourd'hui le principal contingent de volontaires étrangers engagés aux côtés de l'armée ukrainienne. Ils seraient plus de 7 000 à s'être enrôlés depuis 2024, souvent attirés par des promesses de salaires élevés. Des familles rattrapées par la guerre et le deuil. - équipe : La Rédaction de France Culture, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:25 - Le Reportage de la rédaction - Les Colombiens forment aujourd'hui le principal contingent de volontaires étrangers engagés aux côtés de l'armée ukrainienne. Ils seraient plus de 7 000 à s'être enrôlés depuis 2024, souvent attirés par des promesses de salaires élevés. Des familles rattrapées par la guerre et le deuil. - équipe : La Rédaction de France Culture, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C'est une plaie de nombreuses sociétés d'Afrique centrale, mais elle est particulièrement vive au Gabon : les crimes rituels font chaque année des victimes. Des corps retrouvés sans vie, auxquels on a ôté des organes comme le cœur, les yeux ou le pénis. Dans bien des cas, ces crimes ne sont jamais punis, ou alors seul l'exécutant est arrêté, et pas le commanditaire. Les familles des victimes, elles, se sentent abandonnées face à ces actes qui associent spirituel, politique et criminalité organisée. De notre envoyé spécial de retour du Gabon, Paulin Boukika ouvre sur sa table basse le dossier dans lequel il conserve les documents relatifs à la mort de son fils. Cet agent des forces de l'ordre partage le récit macabre du jour où le corps inerte de Darlin, 14 ans, a été retrouvé, parmi d'autres, devant un célèbre restaurant de plage de la capitale du Gabon, en 2018 : « J'étais au travail. La mère de l'enfant m'appelle en pleurant : "On a retrouvé les enfants morts à la plage. Il faut venir parce qu'on a retrouvé des corps, je ne sais pas s'il est parmi eux." » Paulin Boukika se rend à Gabosep, une des morgues de Libreville : « On m'accompagne là où ils mettent les corps dans les tiroirs. On commence par le premier. J'ai dit "non, ce n'est pas lui". Le deuxième, ce n'est pas lui, etc. C'est au neuvième tiroir que je vois qu'il était là, déjà identifié parce qu'il portait un autre nom. J'ai dit : "Non, ça, ce n'est pas son nom, il s'appelle Boukika Darlin Stessi." » « La première version, c'était qu'il s'est noyé » Paulin Boukika conserve notamment les photos prises à la morgue du corps mutilé. Il n'y a jamais eu d'autopsie : « La première version qui m'a été donnée, c'était qu'il s'est noyé. Mais quand je suis retourné à la morgue la deuxième fois pour l'examiner, j'ai bien vu qu'il n'avait pas d'yeux, que le sexe était mutilé, qu'il y avait des parties entaillées. C'est là que j'ai compris que l'enfant ne s'était pas noyé parce qu'il avait des cicatrices un peu au front, au niveau des mains. Il y avait des blessures qui montraient qu'il avait été ligoté et s'était débattu. » À l'époque, le procureur parle de trois morts par noyade et le gouvernement s'inquiète d'une « récupération politicienne », à quelques mois des élections législatives. Alors que selon certains protagonistes, une quinzaine de corps ont été retrouvés ce jour-là. « La réaction officielle, c'était de nier la situation, se remémore Paulin Boukika. Ils ont masqué en disant qu'ils étaient à la plage, qu'ils se sont noyés à la plage. Et ils ont maintenu ce cap-là. On m'a dit : "Les poissons peuvent manger les yeux, les poissons peuvent manger le sexe." Mais est-ce qu'on peut manger le sexe de quelqu'un sans déchirer la culotte ? Mais il avait encore le slip ! Mais le poisson est rentré où et il est sorti comment ? » « La réaction officielle, c'était de nier la situation » La plainte de Paulin n'a jamais débouché. Pour lui, aucun doute, l'affaire a été enterrée : « J'ai continué à faire des recours au tribunal, à faire des plaintes, tout ça n'a jamais abouti. Il n'y a pas eu d'enquête. J'ai été obligé d'abandonner. Ils ont dû couvrir les commanditaires de ces crimes-là, car quand on camoufle, ça veut dire qu'on connaît les commanditaires, on connaît les gourous qui ont fait ça. Les parents victimes, on n'a jamais eu satisfaction. Darlin était mon fils ainé, j'avais beaucoup à lui transmettre. La blessure revient comme si c'était hier. » Des questions sans réponses et des crimes sans coupables. Et pas de statistique officielle. C'est aussi ce que déplore Germaine Bita. Sur sa terrasse qui surplombe les pistes de l'aéroport, elle ressasse encore les conditions de la disparition de son fils Guy-Léandre, en 2008 : « Un matin, il est parti. Après, je ne l'ai plus jamais revu. Et j'ai trouvé son corps à la plage. C'est là-bas qu'on a balancé son corps. On avait enlevé ses organes. Il n'avait que 18 ans. L'enfant n'avait plus de langue. Son sexe était élevé. Il était nu. Donc je suis allé à la police, j'ai porté plainte. » Malgré un témoin oculaire et plusieurs déplacements au commissariat, aucune enquête n'est entreprise, selon Germaine : « Il y a un monsieur qui a dit qu'il avait vu trois personnes balancer des choses à l'eau. On a dit ça à la police. Rien n'a été fait. C'est resté comme ça. » « Le corps de mon frère a été retrouvé en brousse, sans cœur » Une douleur que partage aussi Marie-Anne Minkoue qui reçoit RFI devant sa modeste maison du quartier de Nzeng Ayong, et exhume des archives des photos de journaux relatant des assassinats : « Le corps de mon frère a été retrouvé en brousse, sans cœur, sans une goutte de sang restant. Des hommes l'avaient invité à aller à la chasse avec eux. Il a fallu payer 300 000 francs [457 euros, NDLR] pour l'autopsie. Mais ça n'a rien donné. Un des assassins a été arrêté, placé en préventive, mais il a fini par sortir, et il est rentré au village. Il avait un frère bien placé. C'est de la corruption pure et simple. » C'était en l'an 2000. Quelques années plus tard, c'est son fils qui disparait. Sans nouvelles, elle a un jour découvert la photo de son corps illustrant un article dans le quotidien gouvernemental L'Union. Mais elle n'a jamais su d'où venait la photo, récupérée sur Internet, ni ce qui est advenu de son fils. Aujourd'hui âgée, c'est elle qui a dû élever ses petits-enfants. Elle raconte un enfant disparu dans le quartier récemment, une jeune femme dépecée dans un hôtel. Le sang pour servir les génies des eaux Si les crimes rituels touchent d'autres pays d'Afrique centrale et du golfe de Guinée, la situation au Gabon est mieux connue grâce au travail et à la ténacité d'un homme. En face de l'un de plus grands hôtels de Libreville, Jean-Elvis Ebang Ondo aime à regarder les cocotiers dont on débite les noix pour les passants du bord de mer. C'est lui qui les a plantés, en souvenir de son fils, Éric, retrouvé là, sur cette plage, en 2005 : « C'est là où on a découvert le corps de l'enfant. Ils étaient au nombre de deux qu'on a enlevés. On tue la personne ailleurs et on vient déposer le corps au niveau de la mer ou bien au niveau des fleuves, pour servir les génies. Parce qu'on signe le pacte avec les forces du mal. L'élément essentiel qu'on retire, c'est le sang. Le sang, c'est le carburant dans le monde mystique. » Cet endroit, il l'a baptisé le « Jardin des innocents ». Contrairement à beaucoup de familles de victimes, cet enseignant a choisi de ne pas se taire et de ne pas tomber dans la fatalité face à ces crimes qui n'ont rien de traditionnel. « Selon nos études, le phénomène des crimes rituels date des années 1930. Ce sont des pratiques importées et qui persistent. Ce genre-là fonctionne en réseau. Il y a les commanditaires, il y a l'exécutant, il y a les démarcheurs. Le plus souvent, ce sont les proches qui passent à l'acte. Le commanditaire est servi à travers le marabout qui essaie d'exécuter en fonction des besoins de ce commanditaire », affirme Jean-Elvis Ebang Ondo. Suite à ce drame, il a fondé l'Association de lutte contre les crimes rituels, organisé des manifestations régulières et suivies, mené le plaidoyer auprès des autorités nationales et des partenaires du pays, jusque dans l'enceinte du Sénat de transition où il a siégé de 2023 à fin 2025. Il a écrit plusieurs livres qui font autorité sur le sujet. Il a remarqué la concomitance entre vagues de crimes rituels et périodes de forte activité politique, tels que des élections ou des remaniements. Les commanditaires seraient donc massivement des personnalités puissantes issues du monde politique, de l'élite économique. Jean-Elvis Ebang Ondo parle de dizaines de cas en année électorale, mais ne publie plus de statistiques par crainte de récupération politique. Le difficile accès à la justice pour des familles sans moyens Autre problème : la justice qui manque de moyens et d'indépendance. « Les officiers de police judiciaire (OPJ) qui sont chargés de mener ces études-là, ces enquêtes-là, ne sont pas bien documentées, estime Jean-Elvis Ebang Ondo. Techniquement, ils n'ont pas assez de matériel. Parce que chez vous, on parle de l'ADN, vous pouvez classer un dossier pendant X temps… La conservation des dossiers, ça manque chez nous. Le second point, c'est que les juges reçoivent des coups de fil anonymes, ils ne sont pas à l'aise pour traiter un tel dossier. Les procédures ne vont nulle part. Dans mon cas personnel, nous avons donné tout ce qu'il y avait comme indices, ça n'a pas abouti. Au niveau de la justice, ça a été bien verrouillé pour que les commanditaires ne soient pas arrêtés. Pour qu'un dossier soit bien traité au niveau du tribunal, il faut un rapport d'un médecin légiste, mais il n'y en a même pas cinq au Gabon et il faut les payer ». La question des moyens, le magistrat Eddy Minang la partage. Auteur d'une thèse devenue un livre l'an dernier (2025) sur les crimes rituels, il estime que le cadre juridique renforcé est suffisant : « C'est à partir de 2019 que le législateur a introduit dans le code pénal le terme de "meurtre à des fins rituelles, meurtre à des fins de prélèvement d'organes ou de tout autre tissu, de cession de chair humaine, etc". Cela renvoie à un certain nombre de meurtres, des meurtres ésotériques, qui sont commis simplement dans le but de prélever des organes humains. Et ces organes humains servent à concocter, à préparer ce qu'on appelle vulgairement des "pièces détachées". Et dans l'imaginaire collectif, les auteurs pensent qu'en utilisant ces pièces détachées – ça peut être le cœur, ça peut être le cerveau, ça peut être même le sang et d'autres organes du corps humain –cela donne un certain nombre de pouvoirs, que ce soit le pouvoir spirituel, que ce soit le pouvoir économique, que ce soit également le pouvoir politique. » De l'argent pour les exécutants, des fétiches pour les commanditaires Pour les exécutants, l'argent est sans aucun doute la motivation. Pour les commanditaires, c'est le pouvoir, avec l'appui du sorcier. « La particularité avec le crime rituel, c'est que le prélèvement d'organes se fait souvent à vif, détaille le procureur de la république, actuellement suspendu de ses fonctions. Plus la personne souffre, parce que la personne doit dégager une force qu'on appelle l'énergie vitale, plus le fétiche sera puissant. Tout le problème, c'est souvent de remonter jusqu'au commanditaire. On se retrouve souvent entre la parole de l'un contre celle de l'autre. L'exécutant va dire, c'est M. Untel qui m'a envoyé, alors qu'il n'y a pas de preuve. Le plus souvent, l'exécutant ne connaît même pas le commanditaire. Il connaît celui qui a servi d'intermédiaire et tout cela pose problème ». Dernier cas très médiatisé de crime rituel au Gabon : en décembre 2025, le corps d'un adolescent de 13 ans retrouvé dans la fosse septique de son immeuble, cinq jours après sa disparition. Aux enquêteurs, un des quatre suspects interpellés dit avoir agi sur ordre d'un présumé commanditaire à des fins fétichistes. Dans la foulée, certains appellent au rétablissement de la peine de mort, abolie en 2010. Le président du Gabon, Brice Clotaire Oligui Nguema, demande au Conseil économique et social (Cesec) d'organiser une consultation sur le sujet. Aujourd'hui, la consultation a eu lieu, l'attention médiatique est retombée, et l'idée d'un retour de la peine capitale semble enterrée, nous explique Geoffroy Foumboula, 2è vice-président du Cesec : « Nous avons écouté tout le monde et je pense que l'opinion elle-même s'est rétractée parce qu'elle a compris que la peine de mort n'était pas du tout la solution, mais qu'il fallait par contre simplement travailler dans le sens que la justice fasse convenablement son travail, améliorer le dispositif juridique, le code pénal, le code de procédure pénale pour que les responsables soient identifiés, que ces responsables soient condamnés. » Crimes rituels, trafic d'organes et violence social symbolique La société gabonaise est si traumatisée par ces crimes dits rituels que, selon plusieurs spécialistes, des réseaux criminels transfrontaliers de trafic d'organes jouent de cette psychose, explique Geoffroy Foumboula : « On peut se retrouver dans des situations où, pendant l'élection, comme on sait que de façon psychologique, s'il y a des crimes de sang qui sont opérés, on va les attribuer aux acteurs politiques, on peut avoir des réseaux transfrontaliers qui en profitent pour faire des crimes de sang, des abus de trafic d'organes, de façon à ce que dans la psychologie générale de la population, on puisse attribuer cela aux crimes rituels, qui s'inscrivent souvent dans une approche soi-disant d'ascension sociale à travers des sacrifices humains. » Généralement, les victimes sont issues des populations défavorisées, ce qui accentue encore les difficultés pour recourir à la police et à la justice. À la violence physique, s'ajoute donc une violence sociale exercée par des élites qui, en plus de prendre possession des richesses du pays, s'octroieraient un véritable droit de vie et de mort sur les corps des Gabonais. C'est l'analyse du sociologue et anthropologue Joseph Tonda. Pour lui, c'est un rapport de domination entre héritage des sociétés traditionnelles et coloniales : « Le pouvoir ici est la continuation du domaine de la chasse. Celui qui a le pouvoir, c'est le chasseur, c'est le guerrier, c'est celui qui doit conquérir l'autre, qui doit assujettir l'autre, qui doit dominer l'autre, qui doit détruire l'autre pour sa propre consommation. On peut dire que ces comportements – anthropophagie, prélèvement d'organes – existaient auparavant, mais qu'ils ont été transformés et massifiés par l'État moderne. Il revendique le monopole de l'exercice du pouvoir physique, matériel, mais il y a aussi le pouvoir symbolique. Donc, les deux doivent être associés. C'est comme si le pouvoir était une machine à reproduire l'inégalité. Ces pratiques d'une violence extrême amènent aussi à une forme de peur permanente et quasiment de complotisme. On entend des choses, ça prend des proportions incroyables parce que les masses, elles extrapolent, elles exagèrent. Il y a de l'amplification par le peuple qui n'a pas les moyens de contrôler la machine. C'est difficile dans ce domaine-là de discerner ce qui est réel et ce qui est irréel. » Les religions traditionnelles gabonaises rejettent la pratique des sacrifices Depuis le renversement du pouvoir des Bongo en août 2023, le discours d'un retour aux traditions progresse au Gabon. Mais pour les défenseurs des rites traditionnels, être associé aux crimes rituels est infamant. Ni le bwiti – le rite le plus présent – ni les autres mysticismes gabonais ne permettent les sacrifices, rappelle Jean François Ndong Ebe, président de l'association Vanga Tsengue, qui promeut le bwiti : « Les crimes rituels ont toujours concerné toutes les religions. On a vu ici certains pasteurs qui ont été condamnés. Donc, c'est la déviance de certains individus. Il y a des gens, des imposteurs, des charlatans qui s'érigent en soignants, en guérisseurs, alors qu'ils ne le sont pas. En réalité, le bwiti ne reconnaît pas les sacrifices. Le sacrifice est condamné, le sang est condamné. C'est pourquoi il y a certains soi-disant bwitistes qui ont fait des sacrifices au nom du bwiti alors qu'ils ne le sont pas. Ce ne sont que des malfaiteurs, tout simplement. » Derrière des justifications mystiques, œuvrent des réseaux criminels qui, chaque année, laissent des corps sans vie et mutilés. Et, pour les familles, des blessures que l'absence d'accès à la justice empêche de soigner. Lors d'une récente interview à Jeune Afrique, le président Oligui Nguema a dénoncé une « abomination » : « Chaque enfant enlevé, chaque vie brisée par ces pratiques barbares est un échec collectif. Trop de dossiers de crimes rituels dorment dans les tiroirs des tribunaux. Trop de coupables échappent à la justice. Ce qui doit changer immédiatement, c'est l'impunité. Quand un crime rituel est commis, l'enquête doit aboutir, le procès doit avoir lieu et la sanction doit être exemplaire. Plus personne au Gabon ne doit pouvoir commettre un tel acte en pensant qu'il s'en tirera. » Pour aller plus loin ► Gabon: la disparition de plusieurs élèves après une baignade fait polémique ► Journée de l'enfant: au Gabon, l'ALCR attire l'attention sur les crimes rituels ► Gabon: des manifestants appellent à la fin des crimes rituels contre les enfants après plusieurs cas ► Gabon: retour du débat sur la peine de mort après la médiatisation de plusieurs crimes rituels.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Partis pour regagner l'Europe dans l'espoir d'une vie meilleure, certains migrants disparaissent sans laisser de traces. Derrière eux, des familles vivent pendant des années dans l'attente et l'incertitude. Dans la commune de Vélingara, au sud du Sénégal, ces absences prolongées sont devenues une réalité qui plonge plusieurs foyers dans une résignation totale. Des familles continuent à chercher des nouvelles de leurs proches disparus sur les routes de la migration. De notre envoyé spécial à Vélingara, Habib Diao À Vélingara, Assane Baldé est sans nouvelles de son frère Ndiaga depuis octobre 2016. Parti pour rejoindre l'Europe, il n'a plus jamais donné signe de vie. « Le dernier message que j'ai reçu de lui, c'était vers le 24 octobre 2016, pour lui demander ce qui se passait, parce que nous étions tous inquiets. On voulait savoir dans quelles conditions il était. Il ne répondait pas. C'est vers le début du mois de novembre 2016 qu'on nous a fait savoir qu'il était porté disparu. Les gens dont on espérait pouvoir avoir des nouvelles de lui ne l'avaient pas vu », raconte-t-il. Comme lui, d'autres continuent de chercher des réponses. Dans le village voisin de Kayel Bessel, Gnada Baldé attend le retour de son fils disparu depuis 2006. Une attente qui l'a même conduite à être victime d'une escroquerie après qu'un inconnu lui a promis des informations sur son enfant. « L'année dernière, quelqu'un m'a appelé pour me dire qu'il savait où se trouvait mon fils disparu. Il m'a demandé le montant de 65 000 francs CFA pour le libérer de la prison dans laquelle il était détenu en Libye. Il disait qu'il était atteint de troubles mentaux. J'ai tout fait pour rassembler la somme et la lui envoyer. Mais depuis, cette personne ne m'a plus jamais donné de nouvelles. C'est comme ça que je me suis fait arnaquer », raconte-t-il. Les épouses des migrants disparus vivent elles aussi avec ce vide. Mariama Sabaly n'a plus reçu de nouvelles de son mari depuis 20 ans. Sans certitude sur son sort, elle poursuit sa vie avec résignation. Elle expose sa situation et son désarroi : « Cela fait maintenant 20 ans qu'il est parti. La dernière fois que j'ai eu de ses nouvelles, il était encore à Dakar. C'était juste avant qu'il ne parte vers l'Europe. Depuis, personne n'a eu de ses nouvelles. J'ai quitté la maison conjugale pour retourner vivre chez mes parents avec nos deux enfants. On en avait quatre, deux sont décédés. Et, aujourd'hui, les deux qui restent sont au courant de la disparition de leur père. C'est très compliqué, là, je suis totalement perdue. Et rien ne me dit qu'il est toujours en vie ». Depuis 2014, la Croix-Rouge sénégalaise et le Comité international de la Croix-Rouge mettent en place un programme d'accompagnement de ces familles affectées par la disparition de proches sur les routes de la migration. Cela inclut, entre autres, un appui psychosocial, économique et un accompagnement juridique.
durée : 00:02:23 - par : Sarah Lemoine - Pas facile d'intégrer une grande école sur concours comme Sciences Po, Polytechnique, les Mines ou l'école de commerce l'Essec. La sélection est drastique et, malgré les tentatives d'ouverture de ces établissements, les inégalités d'accès en fonction de l'origine sociale persistent. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:55 - Dans la playlist de France Inter - par : Marion Guilbaud - Les histoires de famille sont au cœur du nouvel album de la chanteuse Yebba, en Playlist sur France Inter Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:04 - Les Matins de France Culture - par : Catherine Duthu - Avant le coup d'envoi, jeudi, de la Coupe du monde de football au Mexique, pays organisateur avec les États-Unis et le Canada, des familles de disparus profitent de l'exposition médiatique du Mondial pour partager des images de leurs proches représentés comme dans un album Panini. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:14 - Les Matins de France Culture - Le 4 juin 1989, le régime communiste chinois ordonnait la fin du mouvement pro-démocratique de la place Tiananmen en plein cœur de Pékin. Ce fut un massacre. Cette année, le gouvernement de Xi Jinping interdit aux familles des victimes de se recueillir sur les tombes de leurs enfants. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
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Dans le podcast « Ça peut vous arriver » sur RTL, Julien Courbet et son équipe distribuent conseils conso et astuces juridiques pour lutter contre les arnaques dans la bonne humeur. Ecoutez Ça peut vous arriver avec Julien Courbet du 04 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:06:20 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Même s'il se définit par la présence successive d'alters au contrôle du corps, le trouble dissociatif de l'identité peut être assez discret. Notamment quand les patients sont dans le déni et masquent leur mal être. Ainsi, la maman et la soeur d'Émilie n'avaient jamais soupçonné sa maladie. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Annie Brault, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:14 - Les Matins de France Culture - par : Catherine Duthu - Après des années passées dans des conditions déplorables au camp d'al-Roj, dans le nord de la Syrie, 12 enfants et 7 femmes liées à Daech ont atterri, hier, à Melbourne et Sydney, ravivant le débat entre questions de sécurité et réhabilitation, cinq mois après l'attentat de Bondi Beach. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Alors que la RDC fait face à sa 17ᵉ épidémie d'Ebola, le Programme alimentaire mondial (PAM) met en garde contre une aggravation de la faim dans l'est du pays, où près de 10 millions de personnes sont déjà confrontées à une crise alimentaire.Dans cet extrait sonore, Myrline Sanogo-Mathieu, porte-parole du PAM en RDC revient sur les défis d'une riposte menée dans des zones marquées par les conflits, les déplacements massifs et des systèmes de santé fragiles.« La réponse est en cours de renforcement, mais les besoins restent très élevés », prévient-il.Le PAM fournit déjà une aide alimentaire et nutritionnelle aux patients, survivants, cas contacts et familles affectées. L'agence appuie également les agents de santé de première ligne et assure des services logistiques essentiels pour le transport des équipes d'intervention, des fournitures médicales et du fret humanitaire.« Il existe un risque réel que toutes les personnes ayant besoin d'aide ne puissent être atteintes immédiatement », souligne-t-il, appelant à un soutien durable pour protéger les communautés les plus vulnérables à la fois contre Ebola et contre la faim.(Extrait sonore : Myrline Sanogo-Mathieu, porte-parole du PAM en RDC)