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Dans cette leçon, vous apprendrez les phrases suivantes : J'aime voyager. / Je veux aller en Allemagne. / J'aime aller en Italie. / Tu es déjà allé en Angleterre ? / Je n'y suis jamais allé. / J'étais en France. / Tu es déjà allé à Paris ? / J'y étais l'an dernier pour les vacances.
Comme tout pays, l'Allemagne fédérale a des intérêts propres. Mais c'est aussi le plus peuplé et le plus productif des 27 pays de l'UE. Comment s'articulent les intérêts de l'Allemagne et l'Union européenne, voire l'OTAN ? Pour y répondre, Planisphère reçoit Thierry Garcin, ancien producteur délégué à Radio-France (Les enjeux internationaux) et chercheur associé à l'université de Paris Cité. Il vient de publier chez l'Harmattan : « La question allemande en Europe depuis l'unification ».Extrait de la synthèse rédigée disponible sur Diploweb https://www.diploweb.com/Planisphere-Quelle-question-allemande-en-Europe-Avec-T-Garcin.html"L'Allemagne occupe une place particulière dans l'Union européenne : à la fois puissance économique centrale, État fédéral singulier, héritière d'une histoire tourmentée. Elle reste un acteur ambivalent dans les dynamiques de l'Union européenne et de l'OTAN. À travers cet entretien, Thierry Garcin déconstruit plusieurs idées reçues sur la relation franco-allemande, le rôle de l'Allemagne dans l'élargissement européen, ses rapports avec la Russie, la Chine et sa vision de la défense européenne. Il met en lumière les tensions entre les intérêts nationaux allemands et ceux de l'Union européenne dans un contexte géopolitique instable.L'expression « couple franco-allemand », fréquemment utilisée depuis les années 1980, est critiquée par Thierry Garcin comme étant une image surannée, inadaptée à la réalité des rapports entre Paris et Berlin. Il propose d'abandonner les métaphores comme « binôme », « axe » ou « tandem » pour préférer celle du moteur franco-allemand, plus dynamique et réversible. En effet, depuis l'unification de l'Allemagne, les équilibres ont changé et cette relation ne repose plus sur la même base historique.Le mythe du « couple franco-allemand »L'unification allemande et l'échec d'un fédéralisme européenL'unification de 1990 a provoqué une transformation majeure dans les rapports intra-européens. Le traité de Maastricht [2] visait une union fédérale européenne, mais cet objectif s'est heurté à l'incompatibilité culturelle des États-nations historiques comme la France et le Royaume-Uni [3] avec un modèle fédéral. L'introduction de l'euro a été perçue comme un compromis, une manière d'intégrer l'Allemagne dans un projet commun, tout en diluant sa force monétaire (le Deutschmark). Toutefois, cette tentative de fédéralisation a échoué, laissant une Europe fragmentée, sans véritable politique commune ni cohésion stratégique.Les vagues d'élargissement de l'Union européenne (2004, 2007, 2013) ont davantage servi les intérêts économiques de l'Allemagne, notamment pour renforcer ses exportations vers l'Europe centrale. En revanche, la France les a soutenus pour éviter un face-à-face direct avec l'Allemagne, ce qui a abouti à un élargissement trop rapide et peu cohérent. Des choix hasardeux (comme l'entrée de Chypre, territoire partiellement occupé par un pays candidat, la Turquie) ou risqués (l'ouverture de la candidature aux pays en guerre ou amputés de leur territoire comme la Géorgie, la Moldavie ou l'Ukraine) révèlent un manque de vision stratégique.Les relations germano-russes ont toujours été marquées par l'histoire (antagonisme historique Slaves-Germains, invasion de 1941), mais aussi par des partenariats économiques puissants, notamment dans l'énergie (gazoducs Nord Stream). Vis-à-vis de la Chine, l'Allemagne a défendu ses intérêts économiques propres, poussant l'Union européenne à un Accord global sur les investissements au détriment des critères de droit du travail ou de souveraineté industrielle. Thierry Garcin dénonce une forme d'opportunisme allemand, qui a bénéficié de l'OTAN pour sa défense, de la Chine pour son commerce et de la Russie pour son énergie."La suite de la synthèse rédigée disponible sur Diploweb https://www.diploweb.com/Planisphere-Quelle-question-allemande-en-Europe-Avec-T-Garcin.html
Comprendre l'histoire du nazisme à travers le supplément de sens qu'offre l'infographie, telle est l'ambition de ce livre d'une richesse incomparable. S'intéressant tant aux incontournables de l'histoire du nazisme, comme son action pendant la Seconde Guerre mondiale, qu'à des questions moins traitées, Maire Moutier-Bitan et Nicolas Guillerat offrent une réflexion globale, portée par une approche graphique puissante, sur un système d'une violence inouïe. Encadrement de la société allemande, réseaux et personnalité d'Hitler, mise en place de la dictature, organisation et fonctionnement du NSDAP, désastre économique, pillages et collaborations, épuration de la société, construction du système concentrationnaire ou encore dénazification, tels sont quelques-uns des thèmes de cette infographie exceptionnelle. Appuyée sur une bibliographie et des sources internationales, construite sur des modélisations contextualisées par des textes limpides, les auteurs proposent une synthèse sans équivalent des connaissances les plus actuelles sur le nazisme, accessible à tous.Marie Moutier-Bitan est notre invitée en studio pour les Interviews HistoireHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Trahisons, surveillances, agents doubles... Jusqu'au 4 janvier, retrouvez les épisodes qui ont marqué cette année !Le 17 août 1943, l'État major allemand accuse un revers sans précédent. Une claque, à laquelle le IIIème Reich ne s'attendait pas. Face à une force alliée composée de 400 000 soldats, les 65 000 Allemands postés sur l'île de la Sicile sont débordés. L'ordre de repli est donné après seulement 7 jours de combats acharnés. Les autorités militaires du Führer, comprennent, un peu tard, qu'ils viennent d'être trompés… par un cadavre ! Du côté des Services secrets britanniques, on se félicite. Voici le récit d'une des plus macabres et insolites opérations d'intoxication militaire de l'histoire moderne, mais aussi celui d'un homme qui n'a jamais existé...
Pour commémorer les 110 ans de la Grande Guerre cette année, 20 minutes pour comprendre lance une nouvelle série : "14/18, D'un monde à l'autre". Plusieurs fois par mois, nous y couvrirons en temps réel les grands évènements de la Première Guerre mondiale.Avant de reprendre la route de notre couverture de la Première Guerre mondiale, centrons-nous sur la situation singulière des Etats qui se tiennent, pour l'instant, hors de cette guerre. Au programme de cet épisode, une exploration des situations singulières des quatre États scandinaves (Danemark, Norvège, Suède et Finlande). Bonne écoute !Avec Vincent GabrielSuivez le podcast ! Il est désormais sur X/Twitter : @20MPC_podcast & LinkedIn ! Générique : Léopold Corbion (15 Years of Reflection)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le succès reste de mise pour le crémant d'Alsace. Près de 41 millions de bouteilles ont été vendues cette année. Incontournable des fêtes, ce vin effervescent est une locomotive pour le vignoble alsacien. L'année dernière, le crémant représentait d'ailleurs 36% de la production sur le territoire. Ce produit s'exporte principalement en Belgique et en Allemagne, mais commence aussi à séduire de nouveaux marchés, tels que l'Amérique latine et l'Afrique.La hausse des tarifs postaux impacte la presse locale. A partir de ce 1er janvier, la Poste augmente en moyenne de 7,4% ses tarifs de distribution. Une mauvaise nouvelle pour les journaux hebdomadaires régionaux, déjà fragilisés économiquement. Une hausse bien supérieure aux 2% prévus par les accords entre l'Etat, la Poste et les éditeurs. Des titres historiques comme l'Est agricole et viticole ou l'Ami du peuple dénoncent à nos confrères de France 3 une augmentation sans préavis, impossible à répercuter sur des abonnements déjà payés. A cela s'ajoutent des retards de livraison de plus en plus fréquents.A quelques jours du Nouvel an, une vidéo choc pour sensibiliser aux pétards a vu le jour sur les réseaux sociaux. Six adolescents de plusieurs quartiers de Strasbourg ont participé à la réalisation d'une vidéo de prévention contre les dangers des pétards. Le film met en scène un jeune gravement blessé après l'explosion d'un mortier, avec des doigts amputés et des lésions irréversibles. Cette vidéo a été tournée au Centre de loisirs de la jeunesse, une structure gérée par la police nationale. Si le scénario est fictif, les conséquences montrées à l'écran s'inspirent de faits réels. L'an dernier, six blessés avaient été déplorés la nuit du Nouvel an en Alsace. La vidéo rappelle également que l'achat, le transport et l'utilisation de pétards sont interdits jusqu'au 3 janvier. La Maison des Aliziers lance un appel à la solidarité. Centre de classes vertes musicales fréquenté depuis plus de 60 ans par des élèves alsaciens, ce dernier lance une opération de financement participatif. Géré par l'association des œuvres scolaires de Haguenau, le site doit réaliser d'importants investissements pour se mettre aux normes environnementales. L'objectif est d'installer des panneaux photovoltaïques et de nouveaux bacs de tri de déchets alimentaires, rendus obligatoires. Le coût global du projet est estimé à environ 50 000€. Pour financer ces aménagements, l'association fait appel aux dons via une plateforme en ligne et compte également sur un concert solidaire organisé en février. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Trahisons, surveillances, agents doubles... Jusqu'au 4 janvier, retrouvez les épisodes qui ont marqué cette année !Lorsqu'il prend ses fonctions au château de Prague en septembre 1941, le SS-Obergruppenführer allemand Reinhard Heydrich a déjà du sang sur les mains. Bras droit d'Himmler, il a bâti la machine policière du Reich, organisé les unités mobiles qui massacrent les populations juives à l'Est et participé à la mise en place de la Solution finale. Dans la capitale tchécoslovaque, il poursuit son règne de terreur et gagne bientôt le surnom de « Boucher de Prague ». Le Special Operations Executive britannique veut le neutraliser au plus vite, et pour ça, il faut un plan d'envergure…
Pour commémorer les 110 ans de la Grande Guerre cette année, 20 minutes pour comprendre lance une nouvelle série : "14/18, D'un monde à l'autre". Plusieurs fois par mois, nous y couvrirons en temps réel les grands évènements de la Première Guerre mondiale.Avant de reprendre la route de notre couverture de la Première Guerre mondiale, centrons-nous sur la situation singulière des Etats qui se tiennent, pour l'instant, hors de cette guerre. Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'elle pose un problème de taille au Saint-Siège... Bonne écoute !Avec Vincent GabrielSuivez le podcast ! Il est désormais sur X/Twitter : @20MPC_podcast & LinkedIn ! Générique : Léopold Corbion (15 Years of Reflection)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En France, la commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public a suspendu ses travaux durant les fêtes suite à de nombreux incidents. Le 6 janvier, une réunion destinée à retrouver un « cadre digne, sérieux et respectueux » doit avoir lieu. Les travaux de cette commission, créée à la demande de l'UDR, parti allié du Rassemblement national (RN) qui prône la privatisation du service public de l'audiovisuel et présidée par un député Horizons, se déroulent depuis fin novembre dans un climat tendu. Les incidents émanent très souvent du rapporteur, Charles Alloncle, député de l'Union des droites, qui a fait de cette commission une tribune visant à mettre en cause l'audiovisuel public. Tout y passe. L'engagement passé à gauche de certains responsables, comme le numéro deux de France Télévisions, Stéphane Sitbon-Gomez. Un rendez-vous filmé à l'insu des journalistes Thomas Legrand et Patrick Cohen avec des responsables socialistes qui se transforme dans la bouche du rapporteur en une « rencontre à caractère politique » visant à nuire à la ministre de la Culture Rachida Dati. Mais on pourrait aussi citer des extraits de sketchs d'humoristes sortis de leur contexte, les insinuations constantes d'un déséquilibre en défaveur de la droite quand bien même les temps de parole sont contrôlés par l'Arcom, le reproche fait à la directrice de France Inter de s'être déclarée « progressiste » ou bien encore les tweets exhumés de personnalités du service public, parfois avant même qu'elles le rejoignent, pour les accuser de partialité voire de militantisme. S'il y a pourtant de vraies questions qui se posent – notamment autour du recours à des producteurs extérieurs –, cette commission parlementaire donne souvent le sentiment d'être instruite à charge dans le seul but de nourrir les réseaux sociaux puis de donner du grain à moudre aux médias de Vincent Bolloré. La présidente de Radio France, Sibyle Veil – par ailleurs ancienne conseillère de Nicolas Sarkozy – s'est elle-même plainte de « déformations publiques » de ses propos dans les publications sur le réseau social X (anciennement Twitter) du rapporteur Charles Alloncle. Des convocations suspendues En conséquence, le président de la commission, Jérémie Patrier-Leitus, a suspendu les convocations. Il dit souhaiter retrouver un « cadre digne, sérieux et respectueux ». Cette commission n'est pas terminée mais on sent déjà, dans les propos de son président comme de son rapporteur adepte du live-tweet (commentaires en direct, depuis l'audience, publiés sur la plateforme X anciennement Twitter), la volonté de brider l'expression des journalistes du service public sur les réseaux sociaux. Au nom du principe d'impartialité, cela peut s'entendre. Mais il faut savoir que l'accusation faite à l'audiovisuel public d'incliner à gauche n'est pas une exception en Europe. C'est aussi ce qui est reproché à la BBC au Royaume-Uni, à l'ARD et la ZDF en Allemagne, à la SSR en Suisse, etc. La plupart des services publics audiovisuels sont jugés « progressistes », « féministes » et « anti-patriotes » par les partis d'extrême droite qui veulent réduire leurs moyens, les reprendre en mains ou les privatiser. Mais, sans eux, faut-il le rappeler, c'est beaucoup de films, de séries, d'émissions, de podcasts qui n'existent plus. Pas uniquement sur le service public. À lire aussiDonald Trump réclame 10 milliards de dollars à la BBC pour un montage jugé trompeur
durée : 00:05:25 - La Revue de presse internationale - par : Adrien Toffolet - Il est beaucoup question de météo dans les journaux du monde entier en ce jeudi de Noël : températures extrêmement froides au Canada, en Allemagne et au Maroc ; pluies intenses provoquant des inondations en Afrique du Sud et en Californie.
durée : 00:48:31 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle, Franck COGNARD - Août 1936. L'Allemagne nazie offre au monde un spectacle impressionnant et une première démonstration de force. Adolf Hitler et Joseph Goebbels exultent. Leni Riefenstahl, cinéaste du régime, fige l'image d'une Allemagne qui se donne en exemple au monde : moderne, pacifique, triomphante. - invités : Fabrice ABGRALL - Fabrice Abgrall : Journaliste - réalisé par : Charles De Cillia Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C'est une émission un petit peu particulière enregistrée en public pendant le festival des Rendez-vous de l'Histoire qui se tient tous les ans à Blois. Avec deux historiens, grands spécialistes de l'Allemagne, professeurs à La Sorbonne, nous allons nous pencher sur deux évènements fondateurs du XXè siècle, d'une part, l'arrivée d'Hitler au pouvoir en janvier 1933, d'autre part, 1989, la chute du mur de Berlin et des démocraties populaires... (Rediffusion) Deux évènements qui nous amèneront, pour l'un, à nous pencher sur le périlleux exercice du parallèle historique, et pour le deuxième, sur l'histoire croisée. Invités : Johan Chapoutot signe chez «Les irresponsables», «Qui a porté Hitler au pouvoir ?», un ouvrage qui démonte sur un certain nombre de contre-vérités, et qui détaille les compromissions et les lâchetés qui ont permis l'ascension du leader nazi Hélène Miard-Delacroix publie chez Flammarion «Les émotions de 1989, France et Allemagne face aux bouleversements du monde»… Une année exceptionnelle, «rare césure positive de l'Histoire», on verra qu'au-delà de l'espoir, à quel point les peurs et les attentes étaient différentes des deux côtés du Rhin.
C'est une émission un petit peu particulière enregistrée en public pendant le festival des Rendez-vous de l'Histoire qui se tient tous les ans à Blois. Avec deux historiens, grands spécialistes de l'Allemagne, professeurs à La Sorbonne, nous allons nous pencher sur deux évènements fondateurs du XXè siècle, d'une part, l'arrivée d'Hitler au pouvoir en janvier 1933, d'autre part, 1989, la chute du mur de Berlin et des démocraties populaires... (Rediffusion) Deux évènements qui nous amèneront, pour l'un, à nous pencher sur le périlleux exercice du parallèle historique, et pour le deuxième, sur l'histoire croisée. Invités : Johan Chapoutot signe chez «Les irresponsables», «Qui a porté Hitler au pouvoir ?», un ouvrage qui démonte sur un certain nombre de contre-vérités, et qui détaille les compromissions et les lâchetés qui ont permis l'ascension du leader nazi Hélène Miard-Delacroix publie chez Flammarion «Les émotions de 1989, France et Allemagne face aux bouleversements du monde»… Une année exceptionnelle, «rare césure positive de l'Histoire», on verra qu'au-delà de l'espoir, à quel point les peurs et les attentes étaient différentes des deux côtés du Rhin.
Du 15 au 17 décembre 2025, Bruxelles accueillait la troisième édition des EU Agri-Food Days, comprenez les Journées européennes de l'agroalimentaire. Trois jours au cours desquels tous les acteurs du secteur - agriculteurs, distributeurs, consommateurs, décideurs politiques, ou encore universitaires – ont pu échanger sur les dernières orientations politiques, les défis et les opportunités à saisir. La première journée de l'événement était consacrée à la sécurité alimentaire de l'Union européenne, une priorité de la Politique agricole commune. Un thème que nous avons choisi d'approfondir dans le 64e épisode de Nourrir l'Europe. Au fil du podcast, Barthélemy Lanos, de la Direction générale de l'agriculture et du développement rural de la Commission européenne, revient sur les instruments et mécanismes disponibles pour assurer la sécurité alimentaire de l'UE. Felix Riecken, éleveur laitier en Allemagne, nous parle des vertus de l'agriculture régénératrice qu'il pratique, pour plus de résilience face au changement climatique. Yann de Mey, universitaire néerlandais, évoque la récente mutation des risques pour notre sécurité alimentaire et ses implications politiques, à savoir la montée en puissance de la notion de souveraineté alimentaire. Venu de Bulgarie, Lubomir Nokov, entrepreneur dans le secteur biologique, partage ses convictions sur le potentiel de l'agriculture bio, et Katharina Schobersberger, représentante des jeunes agriculteurs, appelle à des actions fortes pour stimuler le renouvellement générationnel.
Vanessa, on continue de découvrir nos villes sanctuaires. Le tourisme spirituel et culturel a le vent poupe : ce matin, on part dans le Morbihan à Saint Anne d'AurayC'est la capitale spirituelle de la Bretagne qui attire des milliers de pèlerins, après Lourdes et Lisieux. Certains sont même illustres : Jean Paul II, le Général de Gaulle et l'Empereur Napoléon III. Alors qui viennent-ils adorer, souvent pour fonder une famille ou protéger un enfant ?Et bien celle qui incarne la transmission, la mère de la Vierge Marie : Sainte-Anne. Je vous raconte brièvement l'histoire de son sanctuaire. Nous sommes en 1625. Un jeune fermier du nom de Yvon Nicolazic est interpellé pour la 3 ème fois en 2 ans, par Sainte-Anne."Me zo Anna Mamm mari, il y avait une chapelle il y a 924 ans et 6 mois. Elle a été détruite. Dieu veut que je sois honorée ici. Rebâtis là en mon nom". Elle lui précise qu'un flambeau le guidera pour retrouver l'emplacement exact. Qu'il s'y posera 3 fois. En creusant, c'est une statuette de bois a son effigie qui apparait. Et si Vous avez bien compté, on fête le 400ème anniversaire de l'Apparition. L'unique lieu au monde où Anne est apparue.La particularité de Sainte Anne d'Auray, c'est son sanctuaire paysagerDans un grand parc arboré de 7 hectares. Un atout incroyable pour le Grand pardon de Sainte-Anne d'Auray chaque 25/26 juillet. Mais le sanctuaire a aussi une dimension culturelle. Indissociable de la musique : les festivals d'été, le sublime orgue Cavaillé Coll de la basilique, sans oublier les cantiques bretons et l'Académie de musique et d'Arts sacrés reconnue à l'international. C'est son chœur d'ailleurs qui participera aux messes de la nativité. Ce week-end, Sainte-Anne d'Auray fête Noël un marché autour d'artisans, un salon du livre autour de la spiritualité, des illuminations, concerts et projections vidéo sur la basilique…. Et puis, dès mardi, vous pourrez assister aux représentations d'une crèche vivante.Et si on veut en profiter pour faire 1 ou 2 découvertes aux alentoursComme il n'y pas que la nourriture spirituelle, allez vous régaler à la crêperie Ty Gabriel avant de partir découvrir les Mégalithes de Carnac et des rives du Morbihan, qui candidatent au Patrimoine de l'Unesco.Fiche pratique Le sanctuaire de Sainte-Anne d'Auray : infos sur les fêtes de la nativité www.sainteanne-sanctuaire.com Office du tourisme Baie de Quiberon : www.baiedequiberon.bzh : circuit MégalithesVIN CHAUDLe concept de boire du vin chaud avec des épices et du miel remonte à la période romaine… avec des vertus médicinales supposées.Au moyen-âge, cette pratique est aussi répandue… cela permet "d'améliorer" le vin qui est une infâme piquette. D'un point de vue plus moderne, ce sont les marchés de Noël en Alsace et en Allemagne qui ont popularisé le produit. Le développement des vacances au ski a aussi joué son rôle. Il existe de nombreuses recettes, avec des variantes en fonction des pays.La recette traditionnelle d'Alsace est la suivante :· 1 bouteille de vin rouge· 1 orange (coupée en rondelles)· 1 citron (coupé en rondelles)· 1 bâton de cannelle· 3 clous de girofle· 2 étoiles de badiane (anis étoilé)· 100 g de sucre (ou du miel)Il est important de chauffer le vin doucement et de ne pas le porter à ébullition / on laisse infuser au moins 30 minOn peut s'amuser à glisser d'autres ingrédients (poivre, gingembre, thym) / on peut aussi opter pour un vin blanc un peu sucré (gewurtztraminer)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les marchés de Noël sont omniprésents en Allemagne et constituent une tradition centrale de la période de l'Avent, durant le mois qui précède les fêtes. L'attentat à la voiture bélier l'an dernier à Magdebourg a, entre autres, rendu nécessaires des mesures de sécurité supplémentaires. D'autres coûts pèsent sur les organisateurs et les visiteurs se plaignent de la hausse des prix sur les marchés. À lire aussiL'Allemagne annonce avoir déjoué un projet d'attentat visant un marché de Noël
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur
Ce jeudi 18 décembre, Paul Maurice, secrétaire général du Comité d'études des relations franco-allemandes à l'Ifri, était l'invité d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Il s'est penché sur la relation entre la France et l'Allemagne, la manifestation des agriculteurs contre le Mercosur, et la stratégie adoptée face à la Chine. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
La guerre idéologique du président américain et de ses amis contre les valeurs progressistes de l'Union européenne passe par l'éducation : au nom de la dénonciation d'une «idéologie de genre», l'éducation sexuelle et affective des jeunes est remise en cause. Essentielle dans la lutte contre les violences et pour une bonne santé reproductive, l'éducation sexuelle est attaquée. En Slovaquie, le Premier ministre Robert Fico avait déjà fait inscrire dans la Constitution que le mariage ne devait être célébré qu'entre un homme et une femme, cet automne, il a fait adopter un amendement constitutionnel qui, entre autres choses, soumet l'éducation sexuelle des élèves au bon vouloir des parents. La mesure inquiète une partie de ces derniers. Reportage à Bratislava, de Frédérique Lebel. En Italie, le gouvernement Meloni défend un projet de loi pour interdire l'éducation sexuelle. Les intervenants extérieurs n'auront pas le droit d'aborder des sujets liés à la sexualité dans les écoles. Quant aux lycées, les cours y seraient soumis là aussi à l'accord parental, reportage de Cécile Debarge. Mais en Allemagne, en revanche l'éducation sexuelle figure dans les cursus scolaires depuis la fin des années 1960. Elle est même obligatoire depuis près de 20 ans. À Berlin, Delphine Nerbollier. En Ukraine, la démocratie usée par la guerre La destitution du maire d'Odessa par le président ukrainien a suscité de nombreuses critiques. Volodymyr Zelensky a remplacé Gennadiy Troukhanov, accusé d'avoir un passeport russe à son nom, par un général à ses ordres, ravivant la crainte d'une mise au pas de l'ensemble des municipalités du pays en guerre. Depuis le début du conflit, les décisions présidentielles ne sont quasiment jamais contestées dans le pays, alors que certaines comme celle-ci font polémique. À Odessa, c'est surtout la forme de l'affaire qui émeut la population et la classe politique locale. L'ancien maire, lui, nie en bloc. Reportage de Théo Renaudon. La revue de presse de Franceline Beretti Les négociations de sortie de guerre en Ukraine ; les divisions européennes sur le Mercosur ; la vente de deux titres emblématiques de la presse italienne.
durée : 00:15:47 - Disques de légende du jeudi 18 décembre 2025 - Disparu en 2019, le ténor Peter Schreier a illuminé les scènes de son Allemagne natale et du monde entier pendant des décennies, grâce à ses interprétations mémorables de Bach, Haendel, Schubert, Wagner ou encore Heinrich Schütz que nous écoutons aujourd'hui. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
La guerre idéologique du président américain et de ses amis contre les valeurs progressistes de l'Union européenne passe par l'éducation : au nom de la dénonciation d'une «idéologie de genre», l'éducation sexuelle et affective des jeunes est remise en cause. Essentielle dans la lutte contre les violences et pour une bonne santé reproductive, l'éducation sexuelle est attaquée. En Slovaquie, le Premier ministre Robert Fico avait déjà fait inscrire dans la Constitution que le mariage ne devait être célébré qu'entre un homme et une femme, cet automne, il a fait adopter un amendement constitutionnel qui, entre autres choses, soumet l'éducation sexuelle des élèves au bon vouloir des parents. La mesure inquiète une partie de ces derniers. Reportage à Bratislava, de Frédérique Lebel. En Italie, le gouvernement Meloni défend un projet de loi pour interdire l'éducation sexuelle. Les intervenants extérieurs n'auront pas le droit d'aborder des sujets liés à la sexualité dans les écoles. Quant aux lycées, les cours y seraient soumis là aussi à l'accord parental, reportage de Cécile Debarge. Mais en Allemagne, en revanche l'éducation sexuelle figure dans les cursus scolaires depuis la fin des années 1960. Elle est même obligatoire depuis près de 20 ans. À Berlin, Delphine Nerbollier. En Ukraine, la démocratie usée par la guerre La destitution du maire d'Odessa par le président ukrainien a suscité de nombreuses critiques. Volodymyr Zelensky a remplacé Gennadiy Troukhanov, accusé d'avoir un passeport russe à son nom, par un général à ses ordres, ravivant la crainte d'une mise au pas de l'ensemble des municipalités du pays en guerre. Depuis le début du conflit, les décisions présidentielles ne sont quasiment jamais contestées dans le pays, alors que certaines comme celle-ci font polémique. À Odessa, c'est surtout la forme de l'affaire qui émeut la population et la classe politique locale. L'ancien maire, lui, nie en bloc. Reportage de Théo Renaudon. La revue de presse de Franceline Beretti Les négociations de sortie de guerre en Ukraine ; les divisions européennes sur le Mercosur ; la vente de deux titres emblématiques de la presse italienne.
La hausse des prix est deux fois plus élevée dans le pays que dans la zone euro. Elle touche principalement les denrées alimentaires et affecte de plus en plus de foyers. En Hongrie, à quelques mois des législatives, le parti de Viktor Orban est à la traîne dans les sondages ; sa politique économique est remise en cause, et la grogne commence à monter dans la population, en particulier à la veille des fêtes de fin d'année : l'inflation reste en effet élevée dans ce pays qui a toujours sa monnaie nationale, le forint : elle atteint 4% en moyenne ces derniers mois, c'est le double de celle de la zone euro. Les produits alimentaires sont très touchés, certains ont vu leur prix quasiment doubler en un an. À Budapest, Florence Labruyère s'est penchée sur les causes - et les conséquences de cette situation économique. Polémique en Allemagne autour des cafés LAP. Cette start-up berlinoise lancée, il y a deux ans, compte aujourd'hui 24 filiales à Berlin, Munich et Hambourg. Automatisée, déshumanisée, elle est aussi accusée de concurrence déloyale par les cafés traditionnels. Ses points de vente sont même attaqués. Delphine Nerbollier. En Angleterre, le train sans billet. L'idée, encore en phase d'essai, est que les passagers montent dans le train sans billet et ne payent qu'en fin de voyage - mais pour cela, il faut être à l'aise avec les smartphones et accepter d'être géolocalisé. Notre correspondante à Londres, Marie Billon a fait le test. La chronique musique de Vincent Théval : Tina Karol Вогники (Ukraine) Pour protéger ses trésors naturels, l'Islande met les touristes à contribution. Destination connue pour ses volcans, ses glaciers et ses aurores boréales, l'Islande est réservée aux voyageurs les plus fortunés. Le pays nordique, qui a connu une année touristique record, s'inquiète pour la préservation de ses trésors naturels. Les autorités ont donc décidé que les visiteurs devraient mettre un peu plus la main au portefeuille. Clémence Pénard.
La hausse des prix est deux fois plus élevée dans le pays que dans la zone euro. Elle touche principalement les denrées alimentaires et affecte de plus en plus de foyers. En Hongrie, à quelques mois des législatives, le parti de Viktor Orban est à la traîne dans les sondages ; sa politique économique est remise en cause, et la grogne commence à monter dans la population, en particulier à la veille des fêtes de fin d'année : l'inflation reste en effet élevée dans ce pays qui a toujours sa monnaie nationale, le forint : elle atteint 4% en moyenne ces derniers mois, c'est le double de celle de la zone euro. Les produits alimentaires sont très touchés, certains ont vu leur prix quasiment doubler en un an. À Budapest, Florence Labruyère s'est penchée sur les causes - et les conséquences de cette situation économique. Polémique en Allemagne autour des cafés LAP. Cette start-up berlinoise lancée, il y a deux ans, compte aujourd'hui 24 filiales à Berlin, Munich et Hambourg. Automatisée, déshumanisée, elle est aussi accusée de concurrence déloyale par les cafés traditionnels. Ses points de vente sont même attaqués. Delphine Nerbollier. En Angleterre, le train sans billet. L'idée, encore en phase d'essai, est que les passagers montent dans le train sans billet et ne payent qu'en fin de voyage - mais pour cela, il faut être à l'aise avec les smartphones et accepter d'être géolocalisé. Notre correspondante à Londres, Marie Billon a fait le test. La chronique musique de Vincent Théval : Tina Karol Вогники (Ukraine) Pour protéger ses trésors naturels, l'Islande met les touristes à contribution. Destination connue pour ses volcans, ses glaciers et ses aurores boréales, l'Islande est réservée aux voyageurs les plus fortunés. Le pays nordique, qui a connu une année touristique record, s'inquiète pour la préservation de ses trésors naturels. Les autorités ont donc décidé que les visiteurs devraient mettre un peu plus la main au portefeuille. Clémence Pénard.
C dans l'air l'invité du 15 décembre 2025 avec Benjamin Haddad, ministre délégué chargé de l'Europe.Arrivera-t-on bientôt à un accord de paix ? Arrivé hier à Berlin pour de nouveaux pourparlers avec le chancelier Friedrich Merz, mais aussi les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner, le président ukrainien Volodymyr Zelensky paraît vouloir engager ces négociations cruciales dans un état d'esprit d'ouverture et de recherche du compromis. Dans un geste visant visiblement à faire avancer les pourparlers pour mettre fin à la guerre provoquée par l'invasion russe, il a déclaré être prêt à renoncer aux demandes d'adhésion de l'Ukraine à l'Otan, en échange de garanties bilatérales de sécurité conclues avec les Etats-Unis, des membres de l'Union européenne et un certain nombre d'autres pays.Le dirigeant ukrainien sait pertinemment - et a d'ailleurs admis - qu'il était peu probable que son pays rejoigne l'Otan dans un avenir proche, tant est forte l'opposition de la Russie sur ce point. "La non-adhésion de Kiev à l'Otan est une "pierre angulaire" des pourparlers, a rappelé Dmitri Peskov, porte-parole du Kremlin, aujourd'hui. Washington n'a pas encore fait connaître sa position sur les amendements proposés par l'Ukraine et ses alliés européens au plan de paix américain. Dans ces négociations, l'Europe cherche à faire valoir sa voix et ses intérêts. Dans la foulée de Macron, le chancelier allemand est désormais lui aussi à la manoeuvre. Hôte des pourparlers se déroulant en Allemagne, Friedrich Merz s'est montré particulièrement virulent dans un discours prononcé en Bavière, samedi, comparant la guerre de Poutine en Ukraine à l'annexion par Adolf Hitler des régions frontalières germanophones de la Tchécoslovaquie en 1938.Benjamin Haddad , ministre délégué chargé de l'Europe, est notre invité. Il reviendra avec nous sur la situation des pourparlers concernant l'Ukraine, mais aussi sur le rôle que les Européens peuvent jouer. Comment qualifier la relation transatlantique actuellement, alors que le gouvernement américain a averti récemment l'UE d'un risque d'"effacement civilisationnel" ?
durée : 00:58:01 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - La réforme de l'audiovisuel public allemand, entrée en vigueur le 1ᵉʳ décembre 2025, veut moderniser et rationaliser l'ARD, ZDF et Deutschlandradio. Contesté politiquement, ce modèle décentralisé est pris entre volonté d'efficacité et débats sur pluralisme et impartialité. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Valérie Robert Maître de conférences en Etudes germaniques à l'Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3; Nicolas Hubé professeur des universités en sciences de l'information et de la communication à l'université de Lorraine ; Peter Maurer maître de conférences en médias et communication à l'Université de Karlstad, en Suède
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les mercenaires colombiens au Soudan, la menace hybride russe en Allemagne et la présidentielle au Chili. Australie : que sait-on des deux tireurs de l'attentat de Sydney ? Après l'attaque antisémite qui a fait seize morts, dont l'un des tireurs, sur la célèbre plage de Bondi à Sydney, que sait-on du profil des deux assaillants ? Avaient-ils des antécédents terroristes ? Comment ont-ils pu se procurer des armes à feu aussi sophistiquées alors que la loi australienne sur le port d'armes est particulièrement stricte ? Avec Grégory Plesse, correspondant de RFI à Sydney. Soudan : quel rôle jouent les Colombiens dans la guerre ? Les États-Unis ont sanctionné plusieurs ressortissants colombiens accusés d'avoir participé au recrutement de mercenaires pour les Forces de soutien rapide (FSR) au Soudan. Sur quelles preuves s'appuient les Américains ? Pourquoi des Colombiens sont-ils impliqués dans ce conflit ? Washington envisage-t-il d'élargir les sanctions notamment aux Émirats arabes unis accusés par l'armée soudanaise de financer des mercenaires étrangers ? Avec Gaëlle Laleix, correspondante permanente de RFI à Nairobi. Allemagne : Berlin sous menace hybride russe ? L'Allemagne accuse la Russie d'avoir mené contre elle une cyberattaque visant le système de contrôle du trafic aérien en 2024 ainsi qu'une campagne de désinformation lors des dernières élections législatives de février. Sur quelles preuves s'appuie Berlin pour accuser le Kremlin d'ingérences dans ses affaires intérieures ? Que prévoient les Allemands pour lutter contre ces opérations hybrides menées par Moscou ? Avec Pascal Thibaut, correspondant RFI à Berlin. Chili : comment l'extrême-droite a-t-elle remporté la présidentielle ? 35 ans après la fin de la dictature, l'extrême-droite revient au pouvoir par les urnes. Le candidat José Antonio Kast a recueilli 58% de suffrages. Comment expliquer cette victoire sans appel ? Les Chiliens sont-ils nostalgiques d'Augusto Pinochet ? Avec Pascal Drouhaud, président de l'association LatFran, spécialiste de l'Amérique latine.
La Commission européenne présente, ce mardi 16 décembre, un plan aussi attendu que redouté sur l'avenir de la voiture thermique en Europe. Officiellement, l'objectif reste l'interdiction de la vente de véhicules thermiques neufs à partir de 2035. Mais le report de cette annonce, initialement prévue la semaine dernière, en dit long sur les tensions politiques, industrielles et économiques qui entourent ce dossier explosif. Tout commence il y a un peu plus de deux ans. En 2023, la Commission européenne décide d'interdire la vente de voitures neuves thermiques à partir de 2035. L'objectif est alors clair : aligner le secteur automobile sur la neutralité carbone visée pour 2050. Bruxelles assume une ligne sans ambiguïté, celle du tout électrique. Mais deux ans plus tard, cette clarté s'est largement dissipée. Le consensus européen, déjà fragile à l'époque, s'est fissuré pour de bon. Pour filer la métaphore, le projet avance désormais dans un épais brouillard. Et si la Commission a choisi de repousser la présentation de son plan, c'est parce que les tensions autour de cette trajectoire sont devenues difficiles à contenir. À lire aussiPourquoi les constructeurs automobiles retombent amoureux de l'essence? Une industrie automobile européenne en pleine tempête L'une des principales raisons de ce flou tient à l'état de l'industrie automobile européenne. Contrairement aux prévisions, la transition vers l'électrique ne s'est pas faite au rythme espéré. Certes, les ventes progressent, mais trop lentement. Les prix des voitures électriques restent élevés, l'autonomie des véhicules demeure un frein pour de nombreux consommateurs et les infrastructures de recharge ne sont pas encore suffisamment déployées sur l'ensemble des territoires. Résultat : le consommateur européen hésite, et ce sont les constructeurs européens qui en paient le prix fort. Pris en étau, ils doivent à la fois respecter des objectifs climatiques contraignants et affronter une concurrence chinoise féroce, avec des véhicules souvent moins chers et parfois plus performants. Pour beaucoup d'industriels, le calendrier de 2035 apparaît désormais comme difficilement tenable, voire comme une menace directe pour le secteur. L'Allemagne au cœur des divisions européennes Le nœud du problème est aussi politique, et il se situe clairement en Allemagne. Cœur automobile de l'Europe, le pays abrite des géants comme Volkswagen, BMW ou Mercedes. De l'ingénierie à la production, l'automobile y représente des centaines de milliers d'emplois et constitue un pilier économique majeur. On comprend dès lors les fortes réticences de Berlin face à la fin programmée du thermique. D'autant que l'Allemagne n'échappe pas, bien au contraire, aux difficultés actuelles du secteur. Dans le même temps, plusieurs pays d'Europe centrale, producteurs de véhicules thermiques, redoutent, eux aussi, une désindustrialisation accélérée. À l'inverse, certains États membres, comme la France ou l'Espagne, souhaitent maintenir le cap de 2035. La raison est simple : ces pays ont massivement investi dans l'électrique, dans les batteries et dans les chaînes de valeur associées. Revenir en arrière marquerait un échec stratégique et, d'un point de vue plus géopolitique, sanctionnerait ceux qui ont joué le jeu européen depuis plusieurs années. À lire aussiStellantis, symbole d'une Europe automobile fragilisée par la Chine et la transition énergétique Un exercice d'équilibriste pour Bruxelles C'est pour toutes ces raisons que la Commission européenne avance avec une extrême prudence. À cela s'ajoute un lobbying intense, aussi bien de la part des constructeurs historiquement tournés vers le thermique que de ceux qui ont misé sur l'électrique. Le cocktail rend la situation particulièrement explosive. Selon plusieurs sources, le plan présenté ce mardi ne sera ni une capitulation totale, ni un maintien pur et simple de l'interdiction du thermique en 2035. Bruxelles devra arbitrer entre coût politique, coût économique et coût environnemental. Avec un risque majeur : à force de retarder, d'assouplir, de négocier et de renégocier, celui de brouiller le message envoyé aux industriels comme aux consommateurs européens.
Ce lundi 15 décembre, le fondement de l'étude confirmant que la France est l'un des 3 pays européens où la durée de travail est la plus faible, le rôle de l'Allemagne dans les défis de l'industrie européenne, et la fin du thermique en 2035, ont été abordés par Léonidas Kalogeropoulos, PDG de Médiation et Arguments, Christian Poyau, co-fondateur et PDG de Micropole, et Patrick Artus, économiste et conseiller économique de la société de gestion Ossiam, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Dans cette édition :Une attaque terroriste a frappé la communauté juive à Sydney, en Australie, lors de la fête de Hanouka, faisant 12 morts et 29 blessés.Le Premier ministre australien a dénoncé un acte "maléfique, antisémite et terroriste", tandis que le Premier ministre israélien a critiqué l'inaction du gouvernement australien face à la montée de l'antisémitisme.En France, le ministre de l'Intérieur a demandé le renforcement de la sécurité autour des lieux de culte juifs, et la classe politique a unanimement condamné cette attaque.La communauté juive française s'est rassemblée devant l'ambassade d'Australie à Paris pour exprimer son soutien et son émotion face à cet acte.Parallèlement, cinq hommes soupçonnés de préparer un attentat à la voiture-bélier visant un marché de Noël en Allemagne ont été arrêtés.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :Une attaque terroriste a frappé la communauté juive à Sydney, en Australie, lors de la fête de Hanouka, faisant 12 morts et 29 blessés.Le Premier ministre australien a dénoncé un acte "maléfique, antisémite et terroriste", tandis que le Premier ministre israélien a critiqué l'inaction du gouvernement australien face à la montée de l'antisémitisme.En France, le ministre de l'Intérieur a demandé le renforcement de la sécurité autour des lieux de culte juifs, et la classe politique a unanimement condamné cette attaque.La communauté juive française s'est rassemblée devant l'ambassade d'Australie à Paris pour exprimer son soutien et son émotion face à cet acte.Parallèlement, cinq hommes soupçonnés de préparer un attentat à la voiture-bélier visant un marché de Noël en Allemagne ont été arrêtés.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:51:39 - Répliques - par : Alain Finkielkraut - Hannah Arendt arrive à Paris en 1933. Exil, amitiés, apatridie, camps : les années françaises forgent sa pensée politique et sa réflexion sur la condition des réfugiés. - réalisation : François Caunac - invités : Marina Touilliez Journaliste, conférencière sur les années 1930 et 1940 ainsi que sur l'histoire du racisme et de l'antisémitisme en France et en Allemagne ; Martine Leibovici Philosophe, maître de conférences émérite en philosophie politique
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 16 ans et les conséquences de l'arrêt de l'aide militaire américaine à l'Ukraine. Migration irrégulière : l'UE va-t-elle créer des «hubs de retour» hors de ses frontières ? La décision des ministres de l'Intérieur de l'UE n'est pas encore définitive mais si elle est validée par le Parlement européen, les États membres pourront envoyer les migrants en situation irrégulière dans des centres de rétention situés dans des pays hors des frontières de l'UE. Comment fonctionneront ces centres ? Quels intérêts les pays extra-européens auraient-ils à accepter ces «hubs de retour» ? Avec Amara Makhoul, rédactrice en chef du site Infomigrants. Australie : et si les moins de 16 ans vivaient sans réseaux sociaux ? L'Australie devient le premier pays au monde à interdire l'accès aux réseaux sociaux aux moins de 16 ans. Qu'est-il prévu pour vérifier l'âge des utilisateurs ? Cette interdiction sera-t-elle réellement efficace pour lutter contre l'addiction des jeunes aux plateformes ? D'autres pays envisagent-ils de mettre en place une telle mesure ? Avec Emmanuel Botta, rédacteur en chef en charge de la Stratégie numérique à Challenges. Co-auteur de l'ouvrage «Elon Musk : l'enquête inédite» (éditions Robert Laffont). Ukraine : pourquoi l'aide militaire est au plus bas depuis le début de la guerre ? Selon l'institut de recherche allemand Kiel, l'aide militaire de l'Europe à l'Ukraine ne suffit pas à compenser le désengagement américain décidé par Donald Trump. Pourquoi les pays européens ne parviennent-ils pas combler la différence ? Si 2025 est l'année au cours de laquelle Kiev a reçu le moins d'aide militaire, qu'en sera-t-il en 2026 ? Avec Dominique Trinquand, ancien chef de la mission militaire française auprès des Nations Unies. Et en fin d'émission, la chronique « Un œil sur les réseaux » de Jessica Taieb. Au programme, la suite du feuilleton entre la Fécafoot et le ministère des Sports.
durée : 00:14:05 - L'invité du 13/14 - C'est le 2e parc d'attraction de France en terme de fréquentation ! Après son année record, le parc Astérix vient d'annoncer de nouveaux investissements en France ainsi que l'ouverture d'un second parc Astérix en Allemagne, près de Leipzig. Nous en parlons avec sa Directrice générale Delphine Pons. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:59:49 - Le 13/14 - par : Bruno Duvic - Année record de fréquentation pour le Parc Astérix, le 2e parc d'attraction de France. De nouveaux investissements en France viennent d'être annoncés, ainsi que l'ouverture d'un second parc Astérix en Allemagne, près de Leipzig. Nous en parlons avec sa Directrice générale Delphine Pons. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:04:26 - Le Reportage de la rédaction - Ses "Lettres à un jeune poète" figurent parmi ses œuvres les plus célèbres. Rilke est l'un des écrivains de langue allemande les plus connus et aujourd'hui les influenceurs citent ses poèmes. À l'occasion du 150e anniversaire de sa naissance, une exposition lui est consacrée, en Allemagne.
Retour sur l'actualité sportive de ces derniers jours, avec la Ligue des champions, et une première en Allemagne.
L'intelligence artificielle transforme l'analyse médicale en révélant des motifs cellulaires invisibles à l'œil humain et en améliorant diagnostic, recherche scientifique et développement de nouveaux traitements contre le cancer.Interview : Jean-Frédéric Petit-Nivard, Chief Business Development Officer d'OwkinComment l'IA peut-elle concrètement améliorer les soins en oncologie ?Chez Owkin, notre objectif est d'utiliser l'intelligence artificielle pour mieux comprendre les maladies et améliorer la prise en charge des patients. Un exemple marquant remonte à 2019, avec notre publication dans Nature Medicine autour du projet Maisonnette. Nous avons montré qu'à partir d'images de biopsies – où l'on observe cellules cancéreuses et immunitaires – l'IA pouvait prédire la survie des patients. Là où cela devient passionnant, c'est que le modèle a redécouvert des critères connus des anatomopathologistes, mais aussi identifié de nouveaux motifs invisibles à l'œil humain, car nécessitant d'analyser des millions d'images. L'IA devient ainsi un véritable outil de recherche, capable de révéler des mécanismes biologiques que l'on n'avait jamais explorés.Aujourd'hui, vos technologies sont-elles réellement utilisées dans les hôpitaux ?Oui, et c'est une grande fierté. Certains de nos outils diagnostiques ont obtenu un marquage CE et sont désormais utilisés en pratique clinique. Ils aident les médecins à mieux diagnostiquer certaines pathologies et à orienter les patients vers les traitements les plus adaptés. Ce travail a été possible grâce à nos collaborations étroites avec de nombreux centres hospitaliers et de recherche, comme Gustave Roussy, l'Institut Bergonié, l'AP-HP ou encore des hôpitaux en Angleterre et en Allemagne. L'impact sur la vie des patients est réel, même si le développement de nouveaux traitements nécessite encore plus de temps et de validations.Quelles technologies d'IA utilisez-vous et comment les appliquez-vous à la santé ?Nous nous appuyons sur des architectures variées : CNN, LLM, modèles fondation… Beaucoup ont été initialement développées par les grands acteurs technologiques tels que Google DeepMind ou Meta AI, mais nous les adaptons à nos données biomédicales. L'un des enjeux majeurs consiste à transformer des images ou des données biologiques brutes en représentations mathématiques de qualité. C'est ce travail de representation learning qui rend possible des prédictions fiables et interprétables. Nous avons aussi beaucoup contribué au federated learning, permettant d'entraîner des modèles sur des données distribuées, un sujet décrit dans plusieurs de nos publications disponibles sur le site d'Owkin.Et demain : quelles sont les prochaines étapes pour Owkin ?Nous venons de lancer K-Pro, une nouvelle plateforme qui facilite la recherche biomédicale grâce aux agents et aux LLM. L'autre étape déterminante sera la publication des résultats de notre premier essai clinique, aujourd'hui en phase 1, mené en Australie, en Europe et aux États-Unis. Nous avons beaucoup d'espoir : confirmer notre hypothèse thérapeutique donnerait un sens immense à notre travail. Par ailleurs, de nouveaux outils diagnostiques arrivent, renforçant encore notre ambition d'accélérer la recherche et d'améliorer la vie des patients.-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don
Un second parc Astérix devrait voir le jour en Allemagne d'ici 2030. Dans « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et ses invités décryptent les enjeux autour de ce nouveau parc de loisirs aux allures de village gaulois.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en novembre 2025. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Yann Duvert (journaliste au service entreprises des Echos), Emmanuel Grasland (correspondant des Echos à Berlin). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Stéphane de Sakutin/AFP. Sons : France24, extraits de «Astérix chez les Bretons», «Les douze travaux d'Astérix», «Astérix &Obélix : Le combat des Chefs», «Astérix : Mission Cléopâtre», «Cléopâtre» et «Asterix und Kléopatra».Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, je reçois Anna Beghelli et Maé Nayrolles, danseuses et chorégraphes, fondatrices de la compagnie Annamae.Elles créent en duo et c'est dans ce face-à-face, au contact l'une de l'autre, qu'elles trouvent une voix commune.À la dernière édition des Sobanova Dance Awards, elles ont créé la surprise et remporté à la fois le Grand Prix Sobanova et le Prix du Public.C'est désormais portées par la confiance et le soutien des membres du jury, ainsi que de Sophie et Barbara de Sobanova, qu'elles envisagent leurs prochains rendez-vous de chorégraphes, On les écoute avec joie,Les prochains rendez-vous avec la compagnie Annamae : * les 14 et 15 mai à Hanovre en Allemagne avec un extrait* le 3 juin au concours Sobanova avec un extrait * le 20 juillet à Vaison Danse pour la première mondiale ;) Anna et Maé bénéficient de l'accompagnement Émergence Pro du Crédit Agricole dans le cadre du parcours Sobanova.Cet épisode a été réalisé en collaboration avec les équipes de Sobanova.
Épisode 1404 : Youpi, c'est lundi et on vous a préparé une jolie sélection des dernières actualités Social media du moment et à l'approche des fêtes ça met du beaume au coeur !TikTok lance un flux de contenu « à proximité » en EuropeUne étude trouvée sur BrightLocal, montre qu'aux USA, chez les 18‑24 ans, Instagram est la première source d'information sur les commerces locaux (67%), juste devant TikTok (62%).Ok il se passe quelque chose sur la recherche locale et sur le fameux Drive To Store.Selon TikTok (cité dans l'un des articles), environ 46 % des utilisateurs au Royaume-Uni ont déclaré avoir visité un commerce, restaurant ou attraction locale qu'ils ont découvert via TikTok.Depuis début décembre 2025, TikTok déploie officiellement en France, Allemagne, Italie et Royaume-Uni un nouveau feed local nommé “Nearby” (« À proximité »). Facebook lance une boutique de Noël sur MarketplaceTu te souviens de Facebook Marketplace ?C'est le LEboncoin de Facebook. Pour certains c'est une pépite à laquelle on oublie souvent de penser et pour d'autres un nid à arnaques.Tout ça au milieu d'une plateforme vieillissante.Ce qui est sûr c'est qu'aux US et au CanadaLe principe : mettre en avant des objets populaires — mode, électronique, déco, collections — sous forme d'une sélection d'objets mis en vente par par des créateurs/influenceurs. 'IA sur les réseaux sociaux : la Gen Z dit nonBeReal vient de publier une étude qui fait du bruit. Une étude menée en novembre 2025 sur 2 555 utilisateurs américains de la Gen Z. Entre 13 et 28 ans. Et le constat est sans appel.La moitié de la Gen Z affirme que l'IA dégrade son expérience sur les réseaux sociaux. 47% disent clairement qu'ils n'aiment pas le contenu généré par IA. Ils préfèrent le contenu créé par des humains. 22% acceptent l'IA à condition qu'elle soit clairement identifiée. Seulement 5% trouvent les contenus IA intéressants et créatifs. —Instagram teste l'accès anticipé aux Reels pour booster la croissanceInstagram lance un nouveau test pour aider les créateurs à gagner des abonnés. Le principe : des Reels en accès anticipé. Réservés uniquement aux followers pendant un temps limité.Les Reels en accès anticipé apparaissent avec une icône spécifique dans la grille. Une horloge avec une étoile sur la couverture. Pour les non-abonnés, la couverture est floutée avec la mention "Early Access".Quand un utilisateur clique dessus, il voit un message. Le message l'encourage à suivre le créateur pour regarder le Reel. Il y a aussi un timer qui indique quand le Reel sera disponible pour tout le monde. Et un bouton follow bien visible.. . . Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:47:56 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle, Franck COGNARD - Aujourd'hui dans Affaires Sensibles, la tuerie de Duisbourg, la mafia calabraise en terre allemande. 15 aout 2007, six cadavres sont retrouvés sur le parking d'une petite pizzeria, à Duisbourg, en Allemagne, exécutés avec une froideur professionnelle. Ils sont tous Italiens, de Calabre. - réalisé par : Helene Bizieau Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
En décembre 2002, dans la région de Rothenburg en Allemagne, la police arrête Armin Meiwes, et découvre avec effroi, que dans son manoir lugubre, il a égorgé, dépecé, et dévoré un ingénieur de 42 ans, qui était volontaire pour se faire « manger ».Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vendredi 5 décembre, l'augmentation du taux de la Banque centrale du Japon, une boîte au cœur du système des stablecoins, le constat du patronat en Allemagne, et l'apparition du franc en 1360, ont été abordés par Jean-Marc Daniel, éditorialiste BFM Business, Valentine Ainouz, responsable de la stratégie taux chez Amundi Institute, Pascal Seivy, directrice commerciale Banque Privée France du Groupe Lombard Odier, et Alain Pitous, senior chez Ai for Alpha, reçus par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez-la en podcast.
Nous irons à l'Abbaye de Maredsous en Province de Namur. Construite en 1872 par l'architecte Jean-Baptiste Béthune, elle incarne l'un des fleurons du style néogothique en Belgique. L'Abbaye de Maredsous a vu le jour en 1872, sous la férule d'Belge d'origine mais officiant à Beuron, en Allemagne, il rejoint Maredsous et devient le premier abbé-primat de la confédération bénédictine voulue par Léon XIII. Pour information, l'abbé-primat est le moine qui a la responsabilité d'une congrégation monastique et autorité sur d'autres abbayes. Surplombant la Vallée de la Molignée, L'abbaye de Maredsous est un situé en Province de Namur. En 1878, le pape Léon XIII accorde au prieuré, le titre d'abbaye, et en 1926, sous Pie XI, l'église abbatiale accède au titre de Basilique mineure. Les invités de Christine Pinchart : le Père Abbé François, Américain d'origine, élevé en Belgique, ancien professeur, devenu le chef, le responsable de cet impressionnant édifice, il y a presque une année, et Gérald Decoster, historien de l'art et ami de l'abbaye de Maredsous. Sujets traités : Abbaye , Maredsous, Jean-Baptiste Béthune, Namur,Hildebrand de Hemptinne, monastère, bénédictin Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce jeudi 4 décembre, l'image du modèle économique allemand sur la scène internationale, l'impact de la nouvelle relance économique allemande pour l'Europe, et les enjeux de la nouvelle doctrine économique envisagée par la Commission européenne, ont été abordés par Pierre-Henri de Menthon, directeur délégué de la rédaction de Challenges, Philippe Trainar, professeur au Cnam, membre du Cercle des Economistes, et Gaël Sliman, président d'Odoxa, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Le prix de l'électricité pour les ménages européens est loin d'être uniforme, présentant un véritable grand écart tarifaire à travers le continent. Selon les données de 2024, le coût du kilowattheure (kWh) varie de 0,10 euro à 0,39 euro, illustrant une forte hétérogénéité entre les États membres.Un Mix Énergétique DéterminantLa principale explication de ces variations réside dans le mix énergétique adopté par chaque pays.Coûts Stables et Bas : Les nations qui s'appuient majoritairement sur des sources d'énergie peu sensibles à la volatilité des marchés internationaux — comme l'énergie nucléaire (cas de la France, à près de 70% de sa production) ou l'hydroélectricité (cas de la Norvège) — bénéficient de coûts de production plus stables et, par conséquent, souvent plus bas.Coûts Volatils et Élevés : À l'inverse, les pays qui dépendent fortement des énergies fossiles, telles que le gaz ou le charbon (comme l'Allemagne, la Pologne ou les Pays-Bas), exposent davantage leurs consommateurs aux fluctuations imprévisibles des prix des matières premières sur les marchés mondiaux.En 2024, l'Allemagne affichait le kWh le plus cher à 0,39 euro, suivie de près par le Danemark et l'Irlande (0,37 euro). La France, avec un prix moyen de 0,29 euro/kWh pour les particuliers en 2024 (légèrement au-dessus de la moyenne européenne), se situait en milieu de tableau. Les tarifs les plus avantageux se trouvent dans des pays comme la Hongrie (environ 0,10 euro/kWh), ainsi qu'en Bulgarie, à Malte ou en Croatie.L'Impact Crucial de la FiscalitéAu-delà de la production, la fiscalité représente un levier majeur pour expliquer les différences de prix. Certains États choisissent de taxer fortement l'électricité pour financer la transition énergétique et les investissements dans les renouvelables, comme c'est en partie le cas en Allemagne. D'autres, à l'opposé, limitent drastiquement la charge fiscale pour maintenir des tarifs bas. La Hongrie, par exemple, utilise une TVA réduite et un encadrement des prix par l'État pour proposer les tarifs les plus faibles.En France, le gouvernement envisage d'utiliser ce levier fiscal en étudiant une possible baisse des accises sur l'électricité, tout en prévoyant une augmentation de celles sur le gaz pour harmoniser les politiques en faveur de la transition énergétique. Cependant, cette mesure, bien que bénéfique pour les foyers au tout-électrique, pourrait pénaliser les ménages chauffés au gaz (notamment dans le parc social), soulevant des discussions complexes pour l'équilibre du budget 2026. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pérou, 1936. Maria, jeune enseignante à Lima, rencontre Paul d'Harcourt, archéologue français. Ce dernier l'emmène dans le désert de Nazca où elle découvre un vestige millénaire qui va peu à peu devenir le combat de sa vie…Inspiré de la vie de l'archéologue Maria Reiche.LE 10 DÉCEMBRE 2025 AU CINÉMALe réalisateur Damien Dorsaz est notre invité en studio, pour les Interviews HistoireHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'affaire commence comme une scène de roman noir. En pleine nuit, quelqu'un dépose discrètement une vitrine en verre devant le siège d'un service archéologique en Allemagne, dans la ville de Spire, devant l'antenne locale de l'Office archéologique .À l'intérieur : des os humains, des fragments de tissus anciens, et ce qui ressemble à du mobilier funéraire. Aucun message, aucune revendication, aucune explication. Juste un colis macabre et un mystère qui intrigue aujourd'hui les archéologues aussi bien que la police.Pourquoi cette histoire fascine-t-elle autant ? D'abord parce que les premiers examens ont confirmé que les os ne sont pas récents : il s'agit bien de restes humains médiévaux, probablement âgés de plus d'un millénaire. Autrement dit, quelqu'un a eu entre les mains un matériel archéologique sensible — et l'a déposé comme une bouteille à la mer. Le geste est totalement inhabituel : les découvertes de ce type sont en général signalées obligatoirement aux autorités, car elles relèvent du patrimoine national.L'énigme s'épaissit lorsque les experts constatent que les objets dans la vitrine semblent appartenir à une même sépulture. Les tissus, bien que fragmentaires, évoquent un linceul ou des vêtements funéraires. Certains os portent même des traces suggérant un ensevelissement ancien, non une manipulation moderne. Tout laisse penser qu'un tombeau médiéval a été ouvert — mais par qui ? Et pourquoi le fruit de cette fouille clandestine se retrouve-t-il déposé anonymement devant des archéologues ?Plusieurs hypothèses sont envisagées. Une première piste évoque un pilleur de tombes amateur, effrayé par l'illégalité de sa découverte et cherchant à se débarrasser rapidement des preuves. Une autre suggère un héritage encombrant, retrouvé dans une cave ou un grenier, et confié anonymement aux autorités pour éviter les complications. Mais certains spécialistes privilégient une version plus troublante : quelqu'un aurait volontairement voulu attirer l'attention sur une fouille illicite, ou signaler qu'un site archéologique est en danger.Ce qui frappe aussi les experts, c'est la façon dont les restes ont été déposés : proprement, méthodiquement, comme si le mystérieux donateur voulait transmettre un message. Mais lequel ? S'agit-il d'un acte de conscience, d'une dénonciation silencieuse, ou d'un simple abandon ?Pour l'instant, personne ne sait. La vitrine et son contenu sont désormais entre les mains de spécialistes en anthropologie et en datation. Une enquête de police a été ouverte pour déterminer l'origine des os, identifier la tombe dont ils proviennent et comprendre les circonstances de ce dépôt nocturne.Ce qui est certain, c'est que cet étrange geste soulève autant de questions qu'il n'apporte de réponses. Et rappelle que l'archéologie n'est pas seulement une science du passé, mais parfois aussi une enquête sur le présent. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:11 - L'Éco en VO - Le chancelier Friedrich Merz souhaite faire voter une réforme du système de retraite en Allemagne pour la période 2026-2031. Mais il se heurte à une forte opposition. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Une vente aux enchères prévue en Allemagne d'objets appartenant à des prisonniers des camps de concentration nazis a été annulée après une vive indignation publique.Traduction:A planned auction in Germany of artefacts from prisoners of Nazi concentration camps has been cancelled following a public outcry. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.