Caroline Roux, du lundi au jeudi et Axel de Tarlé les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux. Retrouvez C dans l’air en replay sur france.tv : http://bit.ly/c-dans-l-air-podcast
Listeners of C dans l'air that love the show mention: je l coute.

Vous êtes 1 million à la suivre chaque jour sur Instagram, et le récit de son home jacking il y a un peu plus d'un an vous avait tous beaucoup émus. Mais si Soraya s'installe aujourd'hui au micro du plus rockeur des Professeurs, c'est pour parler de son addiction à l'exercice physique : chaque jour depuis des années, elle passe des heures et des heures à monter des escaliers et faire du cardio. Que cache cette recherche du plaisir mais aussi de la douleur ? Un entretien cash !Addiktion, c'est le podcast de Laurent Karila, addictologue, professeur en psychiatrie, expert dans Ça commence aujourd'hui... et fan de métal

C dans l'air l'invitée du 2 octobre 2026 avec Steffy Alexandrian, activiste pour la protection de l'enfance. Le documentaire « Inceste, le combat d'une vie », disponible sur la plateforme arte.tv, retrace son histoire et celle de son petit frère Carl, qui s'est suicidé à 12 ans après avoir été victime d'inceste. Elle signe également le livre Les violences qui tuent l'enfance. L'enfer intrafamilial », aux éditions de l'Observatoire.Son association CARL accompagne 2 000 enfants victimes de violences intrafamiliales et sexuelles partout en France. Depuis hier, les députés examinent la proposition de loi « intégrale » contre les violences sexistes et sexuelles. Chaque année, 160 000 enfants sont victimes d'un viol ou d'une agression en France, et 81 % de ces violences sont commises au sein de la famille.

C dans l'air du 2 octobre 2026 - Nouvelles preuves de Mediapart: jusqu'où Bardella peut-il nier?Nos experts :- Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste La Tribune dimanche- Christophe BARBIER - Editorialiste politique, conseiller de la rédaction à Franc-Tireur- Anne ROSENCHER - Directrice déléguée de la rédaction de l'Express, auteure Un chagrin français- Abel MESTRE - Editorialiste politique au Monde, co-auteur Le système Le Pen- Gabriela BELAID - Experte en cybersécurité, fondatrice et directrice Numérique et Cybersécurité de Stern Tech

C dans l'air du 2 octobre 2026 - Le Rassemblement national (RN) dénonce une « opération de barbouzerie » sans « preuves ». Mediapart répond en publiant, jeudi 1er octobre, les messages antisémites attribués à Jordan Bardella en 2013 et sa méthode pour les authentifier : entretiens avec 18 sources différentes, accès à des mails originaux… Surtout, le site d'information explique avoir eu accès à deux conversations Messenger originales. Pour s'assurer de la véracité de ces propos, les journalistes ont demandé à l'un des deux interlocuteurs de Jordan Bardella de solliciter Meta, la maison mère de Facebook, pour « obtenir un téléchargement de ses conversations [Messenger] sur l'année 2013 », comme l'autorise la loi européenne. Une fois le fichier récupéré auprès de Meta, il a été authentifié par un huissier.Le président du Rassemblement national conteste « formellement » être l'auteur de ces messages. « Les pseudo-preuves de Mediapart sont enfin sorties : des montages grossiers, d'obscures captures d'écran manipulables, reprenant des propos ignobles que je n'ai évidemment jamais tenus », a-t-il déclaré sur X, ajoutant qu'il allait déposer plainte pour faux et usage de faux. Le doyen des juges d'instruction du tribunal de Paris a, ce jeudi, confirmé « avoir reçu une plainte avec constitution de partie civile ».«Rien ne prouve que ce compte était celui de Jordan Bardella», a affirmé de son côté Jean-Philippe Tanguy hier soir sur France 5.Dans les captures d'écran publiées, plusieurs propos antisémites sont attribués à Jordan Bardella, alors jeune militant du parti. On peut notamment y lire les messages « Les banques sont toutes détenues par des Juifs » ou « Le juif doit dominer les autres peuples, les écraser et les voler, un sioniste est forcément juif, et en profondeur », le site d'investigation ayant choisi de reproduire les propos tels quels, fautes d'orthographe incluses. Mediapart fait également état de propos favorables à Alain Soral : « Pour Soral je dis que ses analyses sont justes car tout se vérifie dans les faits », aurait écrit l'actuel président du RN. Le média décrit dans son enquête une « fascination » pour l'idéologue antisémite et négationniste, qui avait intégré en 2007 le comité central du Front national, avant de rompre avec le parti en 2009.Bien que le RN récuse ces accusations, elles ravivent le débat sur l'influence d'Alain Soral, ancien membre du FN, sur toute une génération de militants du parti. Dans une enquête publiée en décembre 2025, Mediapart avait révélé que l'actuel directeur de cabinet de Jordan Bardella, François Paradol, avait été membre du mouvement d'extrême droite Égalité & Réconciliation, fondé par Alain Soral.Que contiennent exactement les éléments présentés par Mediapart ? Comment authentifier des messages Messenger et des comptes sur els réseaux sociaux ? Quel impact cette affaire peut-elle avoir sur la campagne de Marine Le Pen et du Rassemblement national ? Qui est Alain Soral ? Quelle influence a-t-il eu sur une partie des jeunes militants du Front national à cette époque ? Enfin nous ferons un point sur le mouvement lycéens qui se poursuit ce vendredi dans le pays.Nos experts :- Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste La Tribune dimanche- Christophe BARBIER - Editorialiste politique, conseiller de la rédaction à Franc-Tireur- Anne ROSENCHER - Directrice déléguée de la rédaction de l'Express, auteure Un chagrin français- Abel MESTRE - Editorialiste politique au Monde, co-auteur Le système Le Pen- Gabriela BELAID - Experte en cybersécurité, fondatrice et directrice Numérique et Cybersécurité de Stern TechPRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.

C dans l'air l'invité du 1er octobre 2026 avec Antoine Foucher, président du cabinet de conseil en stratégie sociale Quintet. Ancien directeur des relations sociales du Medef, ex-directeur de cabinet de Muriel Pénicaud, ministre du Travail, de 2017 à 2020, il publie "Pour que nos enfants vivent mieux que nous", aux éditions de l'Aube. Aujourd'hui a été présenté en Conseil des ministres le projet de budget pour 2027. 5,5 milliards d'euros d'efforts pour les retraites, gel du point d'indice des fonctionnaires, des APL, des allocations familiales, création d'une "taxe sucre"...Présenté comme un budget de "redressement", il contient 54 milliards d'euros d'économies, dont 43 milliards d'euros de nouvelles mesures. Quelles sont les perspectives pour la jeunesse ? "En France, pour la première fois depuis 1945, les jeunes adultes ne vivent pas mieux que leurs parents", écrit Antoine Foucher. Comment en est-on arrivé à cette situation, et comment redonner espoir et perspectives à la jeunesse, notamment en faisant de l'école française l'une des meilleures du monde, et en faisant en sorte que le travail rémunère davantage ? C'est à ces questions que répondra notre invité Antoine Foucher, spécialiste des questions sociales et dirigeant du cabinet Quintet.

C dans l'air du 1er octobre 2026 - Lycées bloqués, retraites gelées... La France va-t-elle craquer ?Nos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Philippe DESSERTINE - Économiste, professeur à l'Université IAE Paris Panthéon Sorbonne, auteur de L'horizon des possibles - Pauline DE SAINT REMY - Directrice de la rédaction – Politico - Frédéric DABI - Directeur général Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de La Fracture

C dans l'air du 1er octobre 2026 - Lycées bloqués, retraites gelées... La France va-t-elle craquer ?Après plusieurs semaines d'hypothèses et de tractations, le projet de loi de finances et le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2027 ont été présentés ce jeudi 1er octobre en Conseil des ministres. Avec un objectif : ramener, une nouvelle fois, le déficit à 5 % du PIB. Pour y parvenir, l'exécutif mise sur 54 milliards d'euros d'économies, dont 43 milliards reposant sur de nouvelles mesures. Un effort annoncé alors que la dette française atteint 119 % du PIB, un niveau inédit depuis 1946, et que les marchés commencent à s'en inquiéter.Car le contexte financier se tend. Les taux d'intérêt français remontent et renchérissent le coût de la dette. Le ministre de l'Économie s'est voulu rassurant : « La signature de la France est solide », a-t-il affirmé, appelant toutefois à ne pas regarder les taux d'endettement augmenter « en restant les bras croisés ». « Le réel nous rattrape », avait alerté hier le Premier ministre sur X, en évoquant la hausse du coût de la dette. Une séquence budgétaire à haut risque s'ouvre désormais pour le gouvernement.Sans majorité à l'Assemblée nationale, le locataire de Matignon entame une longue bataille politique qui pourrait durer jusqu'en décembre. Et les débats, qui débuteront le 13 octobre à l'Assemblée, se dérouleront dans un climat politique et social particulièrement tendu.La contestation gagne notamment la jeunesse. Après une première journée de grève mardi dans la fonction publique, la mobilisation des lycéens, partie de plusieurs établissements de banlieue parisienne la semaine dernière, s'étend. Elle a reçu ce jeudi le soutien des étudiants. Une quinzaine de facultés ont rejoint le mouvement, à l'appel notamment de la Fage, première organisation étudiante. Avec un mot d'ordre : réclamer des conditions d'apprentissage dignes.La journée d'hier a également été marquée par plus de 600 interpellations. La police des polices a par ailleurs été saisie dans trois affaires concernant des lycéens blessés lors d'interventions des forces de l'ordre. L'une d'elles concerne un jeune homme hospitalisé pour « des blessures au niveau de la tête », selon la procureure de Tours. Les premiers examens médico-légaux indiquent que « les lésions à l'œil sont compatibles avec l'impact d'une balle de défense de type LBD ».Ce jeudi, de nouvelles tensions et des dégradations ont été signalées dans plusieurs villes. Face à cette situation, le Premier ministre a réuni cet après-midi une cellule de crise interministérielle à Beauvau.Sur fond de hausse des prix du carburant, la colère sociale ressurgit donc avec force. Elle nourrit un sentiment de déclassement qui touche également les retraités. À quelques mois de l'élection présidentielle, le gouvernement se retrouve confronté à une équation particulièrement délicate : faire passer un budget d'économies sans majorité à l'Assemblée, tout en évitant que la contestation sociale ne prenne une nouvelle ampleur.Nos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- Philippe DESSERTINE - Économiste, professeur à l'Université IAE Paris Panthéon Sorbonne, auteur de L'horizon des possibles - Pauline DE SAINT REMY - Directrice de la rédaction – Politico - Frédéric DABI - Directeur général Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de La Fracture

C dans l'air l'invité du 30 septembre 2026 avec Jean-François Husson, sénateur LR de Meurthe-et-Moselle, rapporteur général du budget depuis 2020. À la veille de la présentation du budget 2027 en Conseil des ministres, Sébastien Lecornu alerte sur les risques d'une crise financière en France. Les taux d'intérêt à dix ans auxquels la France refinance sa dette sur les marchés ont dépassé, mardi, le seuil de 4,8 %, pour la première fois depuis 2008. « Le réel nous rattrape », a-t-il écrit sur son compte X ce matin.Presque simultanément, le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou, a annoncé dans un entretien au magazine Challenges que le gouvernement entendait notamment « diviser quasiment par deux » le déficit de la Sécurité sociale en 2027. Pour y parvenir, il veut notamment économiser 5,5 milliards d'euros en freinant la « progression mécanique » des dépenses de retraite, sujet sensible de ce budget, a-t-il détaillé.« La classe politique aujourd'hui doit se réveiller » pour redresser les finances publiques, a également prévenu mardi soir sur France 2 Amélie de Montchalin, première présidente de la Cour des comptes, mais aussi ancienne ministre des Comptes publics.L'état de nos finances publiques risque-t-il de mener la France vers une crise financière ? Les économies de 54 milliards d'euros annoncées pour ce budget sont-elles réalistes ? Nous en parlons avec notre invité, Jean-François Husson, sénateur LR de Meurthe-et-Moselle, rapporteur général du budget au Sénat depuis 2020.

C dans l'air l'invité du 30 septembre 2026 avec Jean-François Husson, sénateur LR de Meurthe-et-Moselle, rapporteur général du budget depuis 2020. À la veille de la présentation du budget 2027 en Conseil des ministres, Sébastien Lecornu alerte sur les risques d'une crise financière en France. Les taux d'intérêt à dix ans auxquels la France refinance sa dette sur les marchés ont dépassé, mardi, le seuil de 4,8 %, pour la première fois depuis 2008. « Le réel nous rattrape », a-t-il écrit sur son compte X ce matin.Presque simultanément, le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou, a annoncé dans un entretien au magazine Challenges que le gouvernement entendait notamment « diviser quasiment par deux » le déficit de la Sécurité sociale en 2027. Pour y parvenir, il veut notamment économiser 5,5 milliards d'euros en freinant la « progression mécanique » des dépenses de retraite, sujet sensible de ce budget, a-t-il détaillé.« La classe politique aujourd'hui doit se réveiller » pour redresser les finances publiques, a également prévenu mardi soir sur France 2 Amélie de Montchalin, première présidente de la Cour des comptes, mais aussi ancienne ministre des Comptes publics.L'état de nos finances publiques risque-t-il de mener la France vers une crise financière ? Les économies de 54 milliards d'euros annoncées pour ce budget sont-elles réalistes ? Nous en parlons avec notre invité, Jean-François Husson, sénateur LR de Meurthe-et-Moselle, rapporteur général du budget au Sénat depuis 2020.

C dans l'air du 30 septembre 2026 - Bardella : des révélations... et la contre-attaqueNos experts :- Carl MEEUS - Rédacteur en chef au Figaro magazine- Cécile CORNUDET - éditorialiste politique aux Échos - Pierre-Stéphane FORT - Journaliste, réalisateur, auteur du livre Le Grand remplaçant, publié aux éditions Studiofact- Jean GARRIGUES - Historien, président de la commission internationale d'Histoire des Assemblées, auteur de Jours heureux : quand les Français rêvaient ensemble édité chez Payot

C dans l'air du 30 septembre 2026 - Bardella : des révélations... et la contre-attaqueLe bras de fer se poursuit entre Mediapart et Jordan Bardella. Invité sur France Info ce mercredi 30 septembre, Fabrice Arfi, co-responsable du pôle « enquêtes » du média d'investigation, maintient les accusations visant le président du RN et promet d'autres révélations. « Il y aura une démonstration de ce que nous avons écrit », affirme-t-il. Lundi, dans une longue enquête, Mediapart attribue à Jordan Bardella des propos antisémites datant de 2013, alors qu'il était tout jeune militant au Front national, ainsi qu'une fascination pour les thèses antisémites d'Alain Soral.Jordan Bardella nie en bloc et lance la contre-attaque. « Ça ressemble à une opération de barbouzerie », a-t-il martelé, dénonçant des « faux grossiers » destinés à le « tuer politiquement » et évoquant les prémices d'une « guerre totale » contre le RN. Le président du RN a annoncé le dépôt d'une plainte pour diffamation. Fabrice Arfi affirme que le média n'a pas encore eu vent de ces procédures, ainsi que du risque d'une « tentative de déstabilisation de la campagne présidentielle ». « Maintenant, c'est à Mediapart, je crois, qu'il va falloir dire d'enfiler son costard en Kevlar parce qu'il y aura évidemment une réponse à la manière dont ils se comportent », a lancé Marine Le Pen après avoir critiqué le journal fondé par Edwy Plenel, le qualifiant de « média militant d'extrême gauche ».Mediapart a dénoncé « les propos menaçants d'une grande gravité » de Marine Le Pen. Le média récuse fermement la qualification de « média partisan » ou « militant », en opposant à ces accusations la réalité de ses enquêtes. Depuis sa création en 2008, Mediapart a révélé de nombreuses affaires ayant impacté tous les bords de l'échiquier politique, parmi lesquelles l'affaire Cahuzac, l'affaire Sarkozy-Kadhafi, l'affaire Denis Baupin, l'affaire Fillon ou encore l'affaire François de Rugy.En déplacement à Madrid, Emmanuel Macron a jugé les propos antisémites imputés à Jordan Bardella « gravissimes et inacceptables » et a appelé le RN à les « clarifier ». Le président de la République a, en outre, déploré « la violence langagière » du RN sur Mediapart, qui « conduit toujours après à une escalade », jugeant « inacceptable d'avoir des mots violents à l'égard des opposants, des adversaires politiques » et « de s'en prendre à ceux qui sont pour partie les organisateurs de ce débat », les médias.Alors, est-ce un tournant dans la campagne du RN ? Ces révélations seront-elles un obstacle pour Marine Le Pen ? Quelles sont les méthodes Mediapart ? Enfin, nous ferons le point sur la mobilisation lycéenne qui se poursuit sur l'ensemble du territoire ce mercredi 30 septembre.Nos experts :- Carl MEEUS - Rédacteur en chef au Figaro magazine- Cécile CORNUDET - éditorialiste politique aux Échos - Pierre-Stéphane FORT - Journaliste, réalisateur, auteur du livre Le Grand remplaçant, publié aux éditions Studiofact- Jean GARRIGUES - Historien, président de la commission internationale d'Histoire des Assemblées, auteur de Jours heureux : quand les Français rêvaient ensemble édité chez Payot

C dans l'air l'invité du 29 septembre 2026 avec Alain Bauer, professeur émérite au Conservatoire national des Arts et métiers, auteur de "Il faut sauver nos enfants, le livre noir de la pédocriminalité", publié aux éditions First.Selon la Ciivise, 160000 enfants sont victimes de violences sexuelles chaque année. Alertes ignorées, institutions qui protègent leur réputation ... et des enfants laissés sans protection. En tout, ce sont 5,5 millions d'adultes qui ont été victimes de violences sexuelles durant leur enfance. L'affaire Lyhanna a mis au jour les dysfonctionnements des institutions en la matière, conduisant à un drame qui a marqué la France entière. Depuis, plus de 85.000 plaintes pour infractions sexuelles ont été recensées dans tout le pays, dont près d'un millier sont considérées comme prioritaires. Quels sont les dysfonctionnements ? Comment mieux prendre en charge les violences sexuelles faites aux enfants ? Quels sont les exemples qui ont fonctionné à l'étranger, et dont il faudrait s'inspirer ? Alors que la loi intégrale contre les violences sexuelles doit être débattue à l'Assemblée nationale à partir de jeudi, Alain Bauer, auteur de "Il faut sauver nos enfants", est notre invité.

C dans l'air du 29 septembre 2026 - Lycéens, fonctionnaires... Une brusque montée de fièvreNos experts :- PASCAL PERRINEAU - Politologue, professeur à Sciences Po- LOUIS HAUSALTER - Journaliste politique – Le Figaro- BRICE TEINTURIER - Politologue et directeur général délégué d'Ipsos-BVA France.- AUDREY GOUTARD - Grand reporter à France Télévisions, spécialiste des faits de société

C dans l'air du 29 septembre 2026 - Lycéens, fonctionnaires... Une brusque montée de fièvreLa contestation lycéenne prend de l'ampleur. Débutées la semaine dernière en Île-de-France, les manifestations et les blocus des lycées gagnent du terrain en France ce mardi 29 septembre, jour de grève dans la fonction publique. Selon le ministère de l'Éducation nationale, 338 établissements font l'objet d'actions ou de perturbations depuis le début de la journée, notamment à Lille, Strasbourg, Nice, Paris et Saint-Denis.Le mouvement, qui s'étend, a également pris ces dernières heures un tour politique. « L'école de la République n'est pas un terrain de jeu partisan », a écrit sur X le Premier ministre, accusant en substance La France insoumise de « mettre en danger des élèves ». Sébastien Lecornu, qui dénonce la « surenchère irresponsable » des insoumis, affirme qu'« instrumentaliser la colère » des lycéens « à des fins partisanes est une faute ». « Le devoir d'un élu de la République est de protéger les jeunes et d'appeler au calme », écrit encore le Premier ministre.Des accusations qui ont fait réagir le leader du parti. Jean-Luc Mélenchon a dénoncé une « surenchère » du Premier ministre. « Le gouvernement Lecornu a ordonné la répression. Cette férocité est irresponsable, avec un arrière-goût raciste évident », a critiqué sur X le candidat LFI à l'élection présidentielle. Il a également demandé aux élus de « s'interposer » et a appelé les parents d'élèves à rejoindre les lycéens mobilisés pour « venir à la rescousse de leurs enfants ».Derrière la joute politique, les trois syndicats de l'enseignement secondaire, SNES-FSU, SNEP-FSU et SNUEP-FSU, ont dénoncé, dans un communiqué conjoint, des « interventions violentes, sans discernement, de la police devant plusieurs établissements » et appelé au dialogue, alors que le blocage des lycées s'étend et que les élèves font entendre leurs revendications : des classes surchargées, l'absence de professeurs et de personnels, des conditions insalubres ainsi que des inégalités scolaires et territoriales.L'Union syndicale lycéenne (USL), principale organisation représentative des lycéens, a appelé ce mardi à des blocages dans toute la France afin de faire converger la mobilisation des élèves avec celle des agents de la fonction publique. Plus de 170 rassemblements sont prévus partout dans l'Hexagone, à l'appel d'une large intersyndicale. Les agents de la fonction publique protestent contre le nouveau gel de leur point d'indice envisagé dans le prochain budget, le recul de leur pouvoir d'achat et demandent davantage de moyens.Parallèlement, « Mediapart » a publié, lundi, des messages antisémites datant de 2013 attribués à Jordan Bardella, alors jeune militant du Front national. Le président du Rassemblement national, qui nie en bloc, a annoncé une plainte en diffamation. Cette enquête a été qualifiée de « dinguerie » par Marine Le Pen.« S'il y a des contestations qui continuent très fortes, si on est mis en cause de manière répétée encore sur la qualité de nos informations, nous publierons les documents que nous avons en notre possession », a affirmé de son côté Antton Rouget, journaliste de Mediapart. « Comme on l'explique dans l'article, il y a des documents écrits de la main de Jordan Bardella, qui sont composés à la fois de mails dans des boucles parfois larges, parfois restreintes, et de conversations, notamment sur des messageries. Ce sont des documents, c'est important, qui sont authentifiés, y compris d'un point de vue technique », a renchéri le journaliste au micro de franceinfo.Nos experts :- PASCAL PERRINEAU - Politologue, professeur à Sciences Po- LOUIS HAUSALTER - Journaliste politique – Le Figaro- BRICE TEINTURIER - Politologue et directeur général délégué d'Ipsos-BVA France.- AUDREY GOUTARD - Grand reporter à France Télévisions, spécialiste des faits

C dans l'air l'invité du 28 septembre 2026 avec Nicolas Galand, secrétaire général de la FNSPF, les Sapeurs-pompiers de France. Après une intense saison marquée par les mégafeux de forêts en France, les pompiers dénoncent des conditions de travail dangereuses et réclament plus de moyens. Au pied de la tour Eiffel et sous l'oeil des touristes, des syndicats de pompiers professionnels ont installé ce dimanche 27 septembre un campement pour signifier leur "colère", prévoyant de déambuler lundi puis de défiler mardi à Paris, point d'orgue de trois semaines de mobilisation pour obtenir des moyens supplémentaires. Les pompiers se disent éreintés après une intense saison des feux, confrontés au premier pyrocumulonimbus - ou "orage de feu" - observé en France. Depuis janvier, quelque 98.000 hectares ont brûlé, un record depuis cinquante ans, et selon la Fédération nationale des sapeurs-pompiers, toutes interventions confondues, huit pompiers sont morts.

C dans l'air du 28 septembre 2026 - Le Pen / Mélenchon : ça se précise au Sénat... et dans les sondagesNos experts :- Carl MEEUS - Rédacteur en chef - « Le Figaro Magazine »- Françoise FRESSOZ - Éditorialiste - « Le Monde »- Antoine OBERDORFF - Journaliste politique – « L'Opinion »- Gaël SLIMAN - Président et cofondateur - Institut de sondages Odox

C dans l'air du 28 septembre 2026 - Le Pen / Mélenchon : ça se précise au Sénat... et dans les sondagesLes élections sénatoriales du 27 septembre ont confirmé la progression du RN. Avec ses alliés de l'UDR, le parti de Jordan Bardella dispose désormais des élus nécessaires pour former un groupe au Sénat. Une première. La France insoumise fait, elle, son entrée au Palais du Luxembourg avec Gabriel Amard. La droite conserve toutefois la majorité et ce, malgré une évolution des rapports de force politiques à quelques mois de la présidentielle. Dans la rue, la rentrée s'annonce tout aussi agitée. Les syndicats de la fonction publique appellent à la mobilisation ce mardi pour réclamer des hausses de salaires et davantage de moyens. Enseignants, pompiers et autres agents publics sont appelés à participer. Dans les lycées, la contestation commence également à se faire entendre, tandis que La France insoumise, notamment par la voix de Louis Boyard, appelle à élargir le mouvement. Cette mobilisation intervient surtout à un moment sensible pour le gouvernement. Le budget 2027 doit être présenté le 1er octobre, avec des économies annoncées de plusieurs dizaines de milliards d'euros. En parallèle, la hausse des prix des carburants nourrit les inquiétudes de nombreux Français et de plusieurs secteurs professionnels. Autre séquence marquante : la visite du pape Léon XIV en France. Reçu à l'Élysée par Emmanuel Macron, le souverain pontife s'est exprimé sur la paix, le désarmement et plusieurs sujets de société. Il a notamment réaffirmé son opposition à l'aide à mourir, alors que la France vient d'adopter une loi en ce sens. Une position qui tranche avec celle du chef de l'État, favorable au nouveau dispositif. Ce lundi, Emmanuel Macron a finalement décidé d'assister à la messe célébrée par le pape à Metz, après avoir envisagé de ne pas y participer. Une présence qui n'efface pas les divergences entre les deux hommes, mais qui témoigne du dialogue entretenu entre la France et le Vatican.Avec sa percée au Sénat, jusqu'où peut aller la dynamique du RN ? Le gouvernement parviendra-t-il à faire adopter son budget ? Avec sa présence finalement annoncée à la messe de Metz, comment expliquer le revirement d'Emmanuel Macron ?Nos experts :- Carl MEEUS - Rédacteur en chef - « Le Figaro Magazine »- Françoise FRESSOZ - Éditorialiste - « Le Monde »- Antoine OBERDORFF - Journaliste politique – « L'Opinion »- Gaël SLIMAN - Président et cofondateur - Institut de sondages OdoxPRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/

C dans l'air l'invitée du 26 septembre 2026 avec Marion L'Hour, journaliste à France Inter et ancienne correspondante à Londres entre 2017 et 2020. Elle est l'autrice de My Diary. Le journal intime de la reine, aux éditions Flammarion.Le nouveau livre de Charles Spencer, frère de la princesse Diana, Swan Song: Diana, My Sister, fait polémique au Royaume-Uni et ravive de profondes tensions avec la famille royale. Dans ses mémoires, Charles Spencer s'en prend notamment à Charles III. Il affirme qu'au moment de la disparition de Lady Di, le futur roi aurait semblé « euphorique » et aurait déclaré qu'on l'oublierait rapidement. Des accusations vivement contestées par Buckingham Palace. Cette réaction inhabituellement ferme du Palais témoigne de la sensibilité du sujet, près de trente ans après la mort de la princesse.

C dans l'air du 26 septembre 2026 - Léon XIV : ses messages à la FranceNos experts :- Isabelle DE GAULMYN - Journaliste spécialiste des questions de Religion- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales- Paolo LEVI - Journaliste italien, correspondant à Paris - ANSA (Agenzia Nazionale Stampa Associata)- Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion à l'Institut de sondages IFOP

C dans l'air du 26 septembre 2026 - Léon XIV : ses messages à la FranceUne ferveur spectaculaire pour le pape. Après une première journée marquée par 300 000 personnes sur son parcours parisien et 80 000 jeunes réunis au Stade de France vendredi soir, Léon XIV célèbre ce samedi après-midi une messe géante place de la Concorde. Quelque 600 000 fidèles se sont regroupés, au point que le périmètre de sécurité a dû être élargi jusqu'à l'Étoile. Pour sa première visite en France depuis son élection, le pape découvre un public au rendez-vous dans un pays pourtant parmi les plus sécularisés d'Europe.Ce voyage de Léon XIV est aussi très politique. Depuis son élection, le pape s'est exprimé sur les grands dossiers internationaux. Ses critiques sur la guerre de Donald Trump en Iran ont même provoqué une passe d'armes avec le président américain. Hier, face à Emmanuel Macron, à l'Élysée, il a défendu une « juste laïcité » qui, selon lui, ne doit pas exclure la religion de l'espace public. Il s'est aussi exprimé sur l'immigration en appelant à faire une place aux personnes exilées. Enfin, il a appelé à encadrer davantage l'intelligence artificielle.Pendant ce temps, les églises françaises continuent de se vider, et si, en 2026, plus de 13 200 adultes doivent recevoir le baptême (une hausse de 28 % en un an et plus du triple en dix ans), cela ne suffit pas à inverser le recul de la pratique religieuse : l'Église perd bel et bien ses fidèles réguliers et ses prêtres.Alors, pourquoi Léon XIV suscite-t-il une telle ferveur en France ? Sa voix compte-t-elle sur les grands enjeux géopolitiques ? La hausse des baptêmes peut-elle enrayer le déclin du catholicisme en France ?Nos experts :- Isabelle DE GAULMYN - Journaliste spécialiste des questions de Religion- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales- Paolo LEVI - Journaliste italien, correspondant à Paris - ANSA (Agenzia Nazionale Stampa Associata)- Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion à l'Institut de sondages IFOPPRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/

C dans l'air l'invité du 25 septembre 2026 avec Arthur Herlin, reporter à Paris Match, spécialiste de l'Église et du Vatican. Arthur Herlin suit le pape tout au long de son séjour en France et était ce matin dans l'avion de Léon XIV. Il nous racontera les coulisses de cette visite, son objectif ainsi que les liens que le pape entretient avec la France.

C dans l'air du 25 septembre 2026 - Macron envoie des soldats, Trump ne répond plus... Nos experts :- LUCAS MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales- JOSÉPHINE STARON - Enseignante chargée de recherche à l'ESSEC, au centre géopolitique, défense et leadership- GALLAGHER FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, ancien correspondant à Washington- GUILLAUME LAGANE - Spécialiste des questions de Défense et enseignant à Sciences Po- SONIA DRIDI - Duplex de Washington, correspondante aux États-Unis - LCI et France 24

C dans l'air du 25 septembre 2026 - Macron envoie des soldats, Trump ne répond plus... Des troupes françaises en Arabie saoudite, en pleine guerre au Moyen-Orient. Emmanuel Macron a annoncé, ce jeudi 24 septembre, sur France 2, le déploiement « de soldats, de radars et de systèmes de défense pour protéger » le port pétrolier de Yanbu. Des avions Rafale pourraient également être envoyés. Objectif affiché par le chef de l'État : « protéger ce site », et surtout « ne pas nous engager dans quelque conflit ».Principal terminal saoudien d'exportation de brut sur la mer Rouge, le port de Yanbu est un site stratégique. Relié aux régions pétrolifères du royaume par l'oléoduc Est-Ouest, il offre à l'Arabie saoudite une voie alternative pour acheminer son brut et ses produits pétroliers vers les marchés européens. Mais il constitue aussi une cible pour les Houthis yéménites pro-iraniens, qui poursuivent leur offensive sur les côtes de la mer Rouge.« Le cœur de notre action, c'est de faire baisser la tension dans le golfe Persique », a martelé Emmanuel Macron. Le président français mise donc sur la diplomatie, mais aussi sur la présence militaire française, pour sécuriser ce carrefour stratégique des marchés pétroliers et tenter de faire baisser la pression sur les prix des carburants.Sur le front diplomatique, le président chinois Xi Jinping a, de son côté, appelé jeudi les États-Unis et l'Iran à résoudre leurs différends « le plus rapidement possible » par la voie de la négociation, lors de sa visite d'État à Washington. Quelques heures plus tard, Téhéran a déclaré ce vendredi avoir soumis une proposition à Washington pour rouvrir « sous sept jours » le détroit d'Ormuz. Elle comporte sept conditions, dont la cessation de toutes les hostilités au Moyen-Orient et le déblocage des avoirs iraniens gelés.Donald Trump avait annoncé mardi une reprise des négociations entre les deux pays. Depuis, il reçoit en grande pompe son homologue chinois, sur fond de guerre commerciale en pause. Au menu des discussions : l'intelligence artificielle, mais aussi l'Iran et la question taïwanaise. Nombre d'experts estiment que Pékin pourrait aider Washington à faire pression sur Téhéran. Avec, en contrepartie, une question sensible : celle d'une éventuelle réduction des ventes d'armes américaines à Taïwan.Parallèlement, le président des États-Unis poursuit son bras de fer avec les médias américains. Donald Trump a interdit l'accès des journalistes de CNN, MS NOW et Politico au palais présidentiel, provoquant une riposte judiciaire et la solidarité d'autres chaînes comme Fox News, CBS ou ABC. Malgré une décision de justice ordonnant le rétablissement de leur accès, les journalistes s'étaient vu refuser jeudi l'accès à la Maison-Blanche. Après une nouvelle décision de justice en leur faveur, les trois médias sont finalement de nouveau admis à la Maison-Blanche.Nos experts :- LUCAS MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales- JOSÉPHINE STARON - Enseignante chargée de recherche à l'ESSEC, au centre géopolitique, défense et leadership- GALLAGHER FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, ancien correspondant à Washington- GUILLAUME LAGANE - Spécialiste des questions de Défense et enseignant à Sciences Po- SONIA DRIDI - Duplex de Washington, correspondante aux États-Unis - LCI et France 24

C dans l'air l'invité du 24 septembre 2026 avec David Amiel, ministre des Comptes publics À une semaine de la présentation du budget, quelles sont les options sur la table ? Avec 54 milliards d'euros d'économies annoncées pour 2027, le Premier ministre Sébastien Lecornu a promis un budget de rigueur, mais pas d'austérité. L'objectif est de tenir un déficit autour de 5 % en 2027, comme pour l'année 2026, et d'éviter qu'il ne frôle les 6,5 % du PIB, le produit intérieur brut.Ces économies devraient surtout permettre de stopper la hausse des dépenses et l'emballement du déficit, une nécessité pour éviter une crise de la dette.Quelles sont les mesures privilégiées par le gouvernement ? Le ministre nous parlera également des aides destinées aux « grands rouleurs » face à la flambée des prix du carburant. L'indemnité de 100 euros sera prolongée et le nombre de bénéficiaires potentiels porté à 5,5 millions.Revenus, distance domicile-travail, conditions à remplir, démarches à effectuer… Comment le gouvernement compte-t-il aider les Français à faire face à la crise, tout en respectant ses engagements budgétaires ?

C dans l'air du 24 septembre 2026 - Alerte de la CIA : Poutine veut frapper la FranceNos experts :- Vincent CROUZET - Expert en renseignement, ancien espion de la DGSE, auteur de La marque des esclaves- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale, université catholique de Lille, auteur de Dans la forge du monde - Samantha DE BENDERN - Chercheuse pour le programme Russie/Eurasie - Chatham House - - Veronika DORMAN - Journaliste spécialiste de la Russie – Libération, ancienne correspondante à Moscou

C dans l'air du 24 septembre 2026 - Alerte de la CIA : Poutine veut frapper la FranceUne attaque de drones russes contre la France ? L'information est révélée par El Mundo. Le quotidien espagnol affirme que la CIA aurait alerté plusieurs pays européens sur la possibilité d'une opération russe visant des cibles en France, en Espagne et Italie.Le journaliste Xavier Colás, ancien correspondant en Russie, décrit un scénario particulièrement précis : des aéronefs lancés depuis des navires marchands, dissimulés dans un trafic commercial ordinaire. Des sources anonymes du ministère de la Défense lituanien, citées par El Mundo, identifient l'appareil comme étant le Gerbera, un petit drone russe de deux mètres de long et pesant 18 kilos. Il serait capable de parcourir jusqu'à 600 kilomètres à environ 160 km/h et de transporter une charge explosive de quatre à cinq kilos.Ce scénario n'est pas inédit. Le Kremlin a déjà testé des lancements de drones depuis des plateformes maritimes. En février dernier, une unité navale suédoise a ainsi détecté un appareil décollant d'un navire russe de renseignement dans le détroit de l'Öresund.À cela s'ajoute le précédent de l'attaque au drone chargé d'explosifs, en août dernier, contre l'aéroport allemand de Leipzig, que Berlin attribue aux services de renseignement russes. Et celui des 19 drones qui avaient survolé, sans munition, l'espace aérien polonais il y a un an.Cette nouvelle information intervient une semaine après l'alerte lancée par la Pologne. Jeudi dernier, le Premier ministre Donald Tusk a mis en garde contre des préparatifs russes en vue de frappes « hybrides » combinant drones et missiles contre les alliés de Kiev en Europe.Dans la foulée, une réunion a été organisée au pied levé à l'Élysée. Emmanuel Macron y a convié les chefs de partis et les candidats à la présidentielle pour évoquer « la dégradation rapide de la situation internationale ». « La nature de l'agressivité russe et des menaces en Europe change », a prévenu le président de la République lors d'une conférence de presse. Emmanuel Macron a expliqué avoir demandé la préparation d'un « plan de protection de nos infrastructures critiques ainsi que des sites les plus sensibles de notre base industrielle et technologique de défense » contre les « attaques de drones et les attaques cyber ». « Ce qui s'est passé à Leipzig aurait pu se passer dans n'importe quelle ville européenne. » Les attaques hybrides russes ne resteront « pas sans réponse », a également averti le chef de l'État, qui répondra aux questions de Gilles Bouleau et Caroline Roux, ce jeudi soir sur TF1 et France 2.Vladimir Poutine est omniprésent à la télévision. Mais il passerait désormais une grande partie de son temps confiné dans des bunkers ultra-sécurisés. Au mois d'août, il aurait également décidé de renforcer sa garde rapprochée, qui dépasse désormais 800 personnes.Une sécurité toujours plus importante, dans un contexte de paranoïa sécuritaire croissante. Mais de quoi Vladimir Poutine a-t-il donc peur ?Nous avons rencontré Benjamin Quénelle, ancien correspondant en Russie pendant 22 ans, avant que le journal Le Monde ne perde son accréditation permanente en février 2025. Il reviendra avec nous sur ce président bunkerisé et sur la situation actuelle en Russie.Nos experts :- Vincent CROUZET - Expert en renseignement, ancien espion de la DGSE, auteur de La marque des esclaves- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale, université catholique de Lille, auteur de Dans la forge du monde - Samantha DE BENDERN - Chercheuse pour le programme Russie/Eurasie - Chatham House - - Veronika DORMAN - Journaliste spécialiste de la Russie – Libération, ancienne correspondante à Moscou

C dans l'air l'invitée du 23 septembre 2026 avec Sarah Knafo, députée européenne Reconquête, qui publie "Le Casse du siècle", aux éditions Fayard.La députée européenne publie « Le Casse du siècle », un livre-enquête sur ce qu'elle présente comme les dérives économiques de la France. Présenté comme une enquête, le livre entend dénoncer ce que l'auteure qualifie de « plus incroyable casse de l'histoire de France », un crime économique à grande échelle dont les citoyens seraient les principales victimes. L'ambition affichée est de dévoiler les mécanismes financiers et les responsabilités politiques qui se cacheraient derrière les difficultés économiques du pays, et qui aboutiraient à un appauvrissement des Français. Quels sont les ressorts, selon l'auteure, de ce "Casse du siècle" ? Et quelles solutions propose-t-elle ? La coupe de 54 milliards dans le budget de la France, proposée par Sébastien Lecornu, est-elle, selon elle, suffisante ?

C dans l'air du 23 septembre 2026 - Iran, Cuba, Groenland… Trump choisit “la loi de la jungle”Nos experts :- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à Ouest France- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense et enseignant à Sciences Po- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction Le Figaro- Marjorie PAILLON - Journaliste spécialiste de la politique américaine et de la tech

C dans l'air du 23 septembre 2026 - Iran, Cuba, Groenland… Trump choisit “la loi de la jungle”« America First ». Donald Trump a profité de la tribune de l'ONU, mardi, pour vanter la puissance américaine et multiplier les menaces contre ses ennemis, à rebours de l'objectif de paix qui régit l'institution depuis sa création. « L'Amérique est de retour », s'est félicité le locataire de la Maison-Blanche, reprenant l'un de ses slogans de campagne pour débuter son discours.Enlisé dans sa guerre avec l'Iran, il a ensuite une nouvelle fois menacé d'« anéantir la République islamique », tout en annonçant une reprise du dialogue effective, puisque le chef de la diplomatie iranienne et l'émissaire américain Steve Witkoff se sont rencontrés pour discuter des conditions de la réouverture du détroit d'Ormuz, stratégique pour le transit du pétrole.Le Groenland et Cuba ont également occupé une place importante dans son discours. Donald Trump a annoncé la construction de deux « très grandes bases militaires » américaines au Groenland et prédit la chute du gouvernement communiste cubain. Deux annonces qui illustrent sa volonté de réaffirmer les intérêts stratégiques américains, de l'Arctique aux Caraïbes.S'exprimant dans la soirée pour la dernière fois devant l'Assemblée générale des Nations unies en tant que président de la République française, Emmanuel Macron a, de son côté, exhorté l'ONU à faire rempart contre ceux qui voudraient instaurer un monde régi par la "loi de la jungle".Autre sujet qui s'impose désormais au plus haut niveau : l'intelligence artificielle.Donald Trump a rejeté « toute tentative de bâtir un projet mondialiste pour contrôler l'intelligence artificielle ». Derrière cette formule, un refus clair : celui d'un cadre international contraignant pour réguler une technologie devenue stratégique.Et puis il y a le front intérieur. Celui des médias américains. À son arrivée au siège de l'ONU, Donald Trump a été interpellé par Kaitlan Collins, journaliste de CNN. Elle lui a rappelé qu'un sondage publié par la chaîne montrait que les Américains ne pensaient pas que les États-Unis étaient en train de gagner la guerre contre l'Iran. La réponse du président américain a été immédiate : « Je suis surpris que CNN soit ici pour me couvrir. Vous ne devriez pas être là. »Une nouvelle passe d'armes qui intervient quelques jours après une décision très politique : l'interdiction d'accès à la Maison-Blanche pour CNN, MS NOW et Politico. Les trois médias ont engagé des poursuites contre le gouvernement. Et le conflit dépasse désormais ces seules rédactions. En soutien, CBS, ABC, NBC et Fox News, qui constituent le « pool » présidentiel, ont décidé de cesser leur participation à ce dispositif.Nos experts :- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à Ouest France- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense et enseignant à Sciences Po- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction Le Figaro- Marjorie PAILLON - Journaliste spécialiste de la politique américaine et de la tech

C dans l'air l'invitée du 22 septembre 2026 avec Caroline Pigozzi, journaliste et écrivaine, spécialiste du Vatican. Elle publie "Dictionnaire amoureux du Vatican insolite", aux éditions Plon. Un dispositif de sécurité hors norme sera déployé durant les quatre jours de la visite du pape Léon XIV en France, avec une attention toute particulière pour la séquence parisienne, vendredi et samedi, qui devrait drainer un million de personnes. Le souverain pontife est attendu vendredi à l'aéroport d'Orly où il sera accueilli par le président Emmanuel Macron. Le cortège papal sera escorté par les forces de l'ordre sur une autoroute fermée à la circulation pour l'occasion. 600.000 personnes sont attendues samedi place de la Concorde, où Léon XIV officiera pour une messe en plein air, aux Champs-Elysées, à la place de l'Etoile et jusqu'à l'avenue de la Grande Armée. Jusqu'à 250.000 personnes devraient se masser vendredi sur le trajet de la papamobile avant l'office des vêpres à Notre-Dame, et 80.000 jeunes seront présents au Stade de France à Saint-Denis pour la veillée le même jour. Mesuré et conciliateur, Léon XIV imprime progressivement son style à la tête de l'Eglise catholique. Devenu le 8 mai 2025 le premier pape américain de l'Histoire, Robert Francis Prevost a rapidement été salué pour sa capacité de synthèse, forgée par une expérience de terrain de 20 ans au Pérou et une fine connaissance des arcanes du Vatican. Décrit comme prudent et calme, cet intellectuel s'est progressivement affranchi de son image d'homme réservé. Il n'hésite plus à dénoncer la corruption devant les dirigeants africains au pouvoir depuis des décennies, défendre les migrants ou répondre aux critiques acerbes de Donald Trump, qui l'avait taxé en avril de "faible" et "nul en politique étrangère". Pourquoi le pape Léon XIV a-t-il choisi de venir en France ? Quel est le sens de ce voyage ? Quels sont les sujets sur lesquels il souhaite s'exprimer ?

C dans l'air du 22 septembre 2026 - Pétrole: à l'ONU, le monde au bord de la crise de nerf Nos experts :- Alain BAUER - Professeur émérite au Conservatoire national des Arts et métiers, auteur du livre “Intrigue à l'ONU”, aux éditions First- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à Franceinfo TV et spécialiste des questions internationales- Patricia ALLEMONIERE - grand reporter, spécialiste des questions internationales- Philippe DESSERTINE - économiste, professeur à l'Université IAE Paris panthéon sorbonne, auteur de L'horizon des possibles, publié chez Robert Laffont- Claire GATINOIS ( en duplex de New York) - Journaliste au service international du journal Le Monde

C dans l'air du 22 septembre 2026 - Pétrole: à l'ONU, le monde au bord de la crise de nerfsQuelles réponses à la flambée des prix des carburants ? Alors qu'Emmanuel Macron multiplie les contacts diplomatiques — il a notamment rencontré lundi soir Donald Trump, à New York, pour discuter de la situation en mer Rouge et de la guerre en Ukraine, en marge du sommet annuel de l'ONU —, le gouvernement doit annoncer de nouvelles aides ciblées cet après-midi à 17 heures. Le président de la République a appelé à un moratoire sur les frappes contre les infrastructures énergétiques dans la guerre en Ukraine. Il a également écrit à la présidente de la Commission européenne pour demander une augmentation de la production des raffineries.Pour l'exécutif, l'objectif est clair : tenter de faire rapidement baisser les prix à la pompe, qui tutoient déjà les 3 euros le litre dans certains endroits, alors que la colère grandit chez les Français. Nombre d'entre eux limitent leurs déplacements. La consommation de carburants en France a ainsi chuté de 30 % en dix jours en septembre par rapport au début du mois. Parallèlement, les files d'attente s'allongent dans les stations TotalEnergies, où le prix est bloqué à 1,99 € le litre d'E10 (2,25 € le litre de gazole). Huit stations sur dix sont désormais en rupture d'au moins un carburant. Plus largement, 15 % des stations-service françaises manquaient, ce dimanche, d'essence ou de gazole.Mais « à l'heure où on se parle, il n'y a pas de risque de pénurie », a expliqué la porte-parole du gouvernement lundi sur LCI. La France « n'a pas d'enjeu d'approvisionnement » en carburants « à ce stade », mais elle doit « s'assurer » de « trouver des solutions » si le conflit au Moyen-Orient dure, a indiqué de son côté le ministre de l'Économie, Roland Lescure, sur France Inter.Alors, qu'est-ce qui se négocie réellement dans les couloirs de l'ONU ? Quelles mesures peuvent permettre de faire baisser les prix à la pompe ? Jusqu'où les conflits au Moyen-Orient et la guerre en Ukraine peuvent-ils peser sur le marché pétrolier ?Et alors que les États-Unis viennent d'annoncer un nouveau paquet de sanctions contre la Russie, visant notamment son secteur énergétique et sa « flotte fantôme », une question se pose : pourquoi Donald Trump, pourtant allié de Volodymyr Zelensky, lui demande-t-il désormais de cesser ses frappes contre les raffineries russes ?Nos experts :- Alain BAUER - Professeur émérite au Conservatoire national des Arts et métiers, auteur du livre “Intrigue à l'ONU”, aux éditions First- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à Franceinfo TV et spécialiste des questions internationales- Patricia ALLEMONIERE - grand reporter, spécialiste des questions internationales- Philippe DESSERTINE - économiste, professeur à l'Université IAE Paris panthéon sorbonne, auteur de L'horizon des possibles, publié chez Robert Laffont- Claire GATINOIS ( en duplex de New York) - Journaliste au service international du journal Le MondePRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/

C dans l'air l'invitée du 21 septembre 2026 avec Melissa Bell, journaliste spécialiste des relations internationales, correspondante de CNN en France, qui publie "Sous influence américaine, enquête sur l'ingérence américaine en France et en Europe", aux éditions First. Comment les Etats-Unis pourraient-ils peser sur l'élection présidentielle française ? C'est la question à laquelle tente de répondre Melissa Bell, correspondante de CNN en France, dans Sous influence américaine, son nouveau livre publié chez First. Quand on parle d'ingérence étrangère en France et en Europe, la Russie vient souvent immédiatement à l'esprit. Mais les Etats-Unis disposent eux aussi de puissants réseaux d'influence sur le continent européen, révèle cette enquête sur l'ingérence américaine en France et en Europe. Une influence ancienne qui aurait pris une nouvelle dimension avec le mouvement Maga et le retour de Donald Trump à la Maison Blanche. L'administration américaine chercherait désormais beaucoup plus ouvertement à peser sur la vie politique européenne. Melissa Bell décrit une ingérence qui contrairement aux opérations russes auxquelles les Européens sont habitués, vient d'un pays historiquement allié.

C dans l'air du 21 septembre 2026 - OTAN/ Europe... Y a-t-il un plan pour arrêter Poutine ?Nos experts :- Général Nicolas RICHOUX - Ancien commandant de la 7ème brigade blindée et ancien attaché de défense à Berlin- Marion VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse - L'Express- Marie JEGO - Journaliste - Le Monde, ancienne correspondante à Moscou- Aurélien DUCHÊNE - Consultant en géopolitique et défense, auteur de « La Russie de Poutine contre l'occident »

C dans l'air du 21 septembre 2026 - OTAN/ Europe... Y a-t-il un plan pour arrêter Poutine ?Alors que la Russie promet d'intensifier ses frappes contre Kiev après la vaste attaque de drones ukrainiens menée ce week-end, le président ukrainien Volodymyr Zelensky alerte sur le risque d'une extension du conflit. « La Russie envoie de nombreux signaux qu'elle est prête à étendre la guerre », a-t-il déclaré ce lundi. « Nous devons continuer à faire pression sur l'agresseur pour mettre fin à la guerre. » Mais, a-t-il ajouté, « la diplomatie doit agir en parallèle ».Volodymyr Zelensky entend profiter des réunions prévues cette semaine à l'Assemblée générale des Nations unies pour « discuter de la manière d'atteindre la paix par des efforts conjoints ». Une rencontre avec Donald Trump est prévue ce lundi à New York. Au menu : la guerre en Ukraine et les éventuelles mesures de désescalade.Sur le terrain, pourtant, la tension monte. Les bombardements s'intensifient et les frappes russes se rapprochent de l'ouest de l'Ukraine, jusqu'aux portes de la Pologne. Samedi, l'armée polonaise a déclenché « des opérations aériennes militaires préventives pour protéger son espace aérien alors que la Russie mène des frappes contre l'Ukraine ». Quelques jours plus tôt, le Premier ministre polonais avait tiré la sonnette d'alarme. Selon les évaluations des services de renseignement, Moscou planifierait de frapper plusieurs pays du flanc est de l'Otan avec des missiles et des drones, avant de faire passer ces attaques pour des accidents.Cette inquiétude dépasse désormais les frontières de la Pologne, et gagne aussi la France. « La menace de guerre hybride que livre la Russie » est « réelle » et « documentée », a assuré ce lundi le ministre de l'Intérieur, après l'annonce par Emmanuel Macron d'un plan de protection des infrastructures critiques. Vendredi dernier, le chef de l'État a réuni à l'Élysée les candidats à l'élection présidentielle et les chefs de formations politiques pour une présentation confidentielle de l'état de la menace. Il a mis en garde face à la « nature de l'agressivité russe et des menaces en Europe » qui « change », et prévenu que nul pays européen n'est à l'abri.Cyberattaques, sabotages, opérations de désinformation, provocations aériennes… Les formes de cette guerre hybride se multiplient. Depuis la tentative d'attaque par un drone chargé d'explosifs à l'aéroport de Leipzig en août dernier, la pression semble s'intensifier. La semaine dernière, un train reliant Kiev à Varsovie a été frappé par un drone russe aux portes de la Pologne. Ces derniers jours, des survols de drones ont également perturbé le trafic dans plusieurs aéroports, notamment à Charleroi, au Luxembourg, ainsi qu'à Lublin et Rzeszów, en Pologne. Une succession d'incidents qui pose une question : jusqu'où la Russie entend-elle étendre cette guerre hybride en Europe ?Nos experts :- Général Nicolas RICHOUX - Ancien commandant de la 7ème brigade blindée et ancien attaché de défense à Berlin- Marion VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse - L'Express- Marie JEGO - Journaliste - Le Monde, ancienne correspondante à Moscou- Aurélien DUCHÊNE - Consultant en géopolitique et défense, auteur de « La Russie de Poutine contre l'occident »

C dans l'air l'invité du 19 septembre 2026 avec Christine Ockrent, journaliste, productrice de l'émission « Affaires étrangères » sur France Culture. Hier, Emmanuel Macron réunissait dans la salle de crise de l'Élysée, la salle Vega, les patrons des renseignements français devant les chefs des partis politiques. On les a vus sortir, souvent la mine grave. Le président français a sonné l'alerte face à la multiplication des attaques russes contre les pays européens. D'après Emmanuel Macron, mais aussi le chancelier Friedrich Merz, la situation est grave.

C dans l'air du 19 septembre 2026 - Carburants, corruption, guerres : Trump à secNos experts :- Christine OCKRENT - Journaliste et productrice de l'émission “Affaires étrangères” sur France Culture - Richard WERLY - Journaliste éditorialiste international au quotidien suisse Blick - Corentin SELLIN - Professeur agrégé d'histoire et spécialiste des États-Unis - Yara RIZK - Journaliste économique et financière, rédactrice en chef adjointe à CFNews

C dans l'air du 19 septembre 2026 - Carburants, corruption, guerres : Trump à secLes relations entre Paris et Washington connaissent une nouvelle période de tension. Après des critiques françaises visant une position américaine à l'ONU, les États-Unis avaient bloqué l'agrément du nouvel ambassadeur français à Washington, Aurélien Lechevallier. Pour débloquer la situation, Paris a finalement publié un message exprimant ses « regrets ». L'agrément a depuis été accordé. Emmanuel Macron adopte également un ton plus affirmé sur les grands dossiers internationaux. Il se rend à Saint-Pierre-et-Miquelon pour rencontrer le Premier ministre canadien Mark Carney. Cette rencontre intervient dans un contexte de tensions avec Washington, mais aussi de rapprochement entre la France et le Canada. Les deux dirigeants doivent notamment renforcer leur coopération dans plusieurs secteurs stratégiques et réaffirmer leur attachement à la souveraineté des États. Aux États-Unis, une autre polémique concerne Donald Trump Jr. Le Russe Umar Kremlev a financé plusieurs festivités liées à son mariage aux Bahamas, pour plusieurs centaines de milliers de dollars selon l'enquête de ProPublica. Donald Trump Jr. et son épouse ont confirmé certains de ces paiements. Donald Trump a ensuite déclaré que son fils comptait rembourser les sommes. En France, la colère monte également chez les pêcheurs face à la hausse du prix du gazole. Pour une profession très dépendante du carburant, l'augmentation des coûts pèse directement sur la rentabilité des sorties en mer. Face à la mobilisation, le gouvernement a porté l'aide au carburant à 35 centimes par litre et l'a prolongée jusqu'à la fin décembre 2026. Les relations entre la France et les États-Unis sont-elles en train de se détériorer durablement ? Le rapprochement entre Macron et Mark Carney marque-t-il une nouvelle stratégie diplomatique française ? Pourquoi la hausse du prix du gazole frappe-t-elle aussi durement les pêcheurs ?Nos experts :- Christine OCKRENT - Journaliste et productrice de l'émission “Affaires étrangères” sur France Culture - Richard WERLY - Journaliste éditorialiste international au quotidien suisse Blick - Corentin SELLIN - Professeur agrégé d'histoire et spécialiste des États-Unis - Yara RIZK - Journaliste économique et financière, rédactrice en chef adjointe à CFNewsPRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/

C dans l'air l'invité du 18 septembre 2026 avec la chanteuse, actrice et figure féministe Lio.La cour d'appel de Versailles a allégé, ce mercredi, le contrôle judiciaire de Patrick Bruel, accusé par de nombreuses femmes de violences sexuelles et mis en examen dans quatre dossiers. Le chanteur peut désormais quitter le territoire français.Sébastien Lecornu a, quant à lui, annoncé 1,5 milliard d'euros pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles, ainsi que 2,6 milliards d'euros pour la protection de l'enfance, alors que la « loi intégrale » sera examinée à l'Assemblée nationale début octobre.

C dans l'air du 18 septembre 2026 - France, Pologne, Allemagne : veillée d'armes face à Poutine Nos experts :- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des questions internationales- Patricia ALLEMONIERE - grand reporter, spécialiste des questions internationales- Alexandra SAVIANA - rédactrice en chef adjointe secret-défense à l'Express- Vincent CROUZET - expert en renseignement, ancien espion de la DGSE, auteur de "La marque des esclaves" aux éditions de l'Animal

C dans l'air du 18 septembre 2026 - France, Pologne, Allemagne : veillée d'armes face à Poutine La Russie va-t-elle frapper bientôt un pays de l'Otan ? La Pologne tire la sonnette d'alarme. Selon le Premier ministre Donald Tusk, des services de renseignement auraient identifié des préparatifs russes prévoyant des frappes « hybrides » de drones et de missiles contre les alliés de Kiev en Europe, y compris en Pologne. En France, une réunion a été organisée au pied levé à l'Élysée. Le président de la République y a convié les chefs de partis et les candidats à la présidentielle pour évoquer « la dégradation rapide de la situation internationale ». Au menu : la guerre en Ukraine et au Moyen-Orient, avec ses conséquences en France. Autour du président de la République et du Premier ministre, les autorités militaires et les services de renseignement étaient chargés de livrer aux candidats les derniers éléments importants et très sensibles. « La menace hybride russe, ces dernières semaines, s'est intensifiée », la « nature de l'agressivité russe et des menaces en Europe change », a prévenu Emmanuel Macron par la suite lors d'une conférence de presse, expliquant avoir demandé la préparation d'un « plan de protection de nos infrastructures critiques ». « Ce qui ne s'est pas passé à Leipzig aurait pu se passer dans n'importe quelle ville européenne. » Cela ne restera pas « sans réponse », a ajouté le chef de l'État.Embourbé depuis plus de quatre ans dans sa guerre contre l'Ukraine, Vladimir Poutine pourrait-il choisir d'attaquer un pays de l'Otan ? Quelle réponse face à la guerre hybride menée par la Russie ? Sabotages, cyberattaques, désinformation, survols de drones… La Russie multiplie ces derniers temps les opérations et attaques sur le Vieux continent. Mais l'ombre du kremlin plane aussi sur les États-Unis. Jusqu'où les réseaux russes peuvent-ils infiltrer le territoire américain et tenter d'y étendre leur influence ? La justice américaine vient d'inculper cinq agents russes présumés, soupçonnés d'avoir agi au sein d'un réseau mondial chargé de "recruter des citoyens américains et des ressortissants étrangers pour commettre des meurtres à la demande du Kremlin", et des projets d'attentats contre des infrastructures en Europe. Les cinq suspects sont en fuite.Autre affaire qui fait polémique : le mariage de Donald Trump Jr. aux Bahamas. Selon plusieurs médias américains, une partie des festivités aurait été financée par Umar Kremlev, un oligarque russe proche de Vladimir Poutine. Ces révélations ont déclenché des interrogations à Washington et une demande d'enquête au Congrès sur les éventuels risques de contre-ingérence étrangère.Et face à Moscou, le Congrès américain vient justement de franchir une étape importante. Après un vote du Sénat en août, la Chambre des représentants a adopté le 16 septembre, par 262 voix contre 159, un vaste projet de sanctions visant notamment les responsables russes, les banques, le secteur énergétique et les réseaux permettant de contourner les sanctions. Le texte prévoit également la possibilité d'imposer jusqu'à 100 % de droits de douane aux principaux acheteurs d'énergie russe. Il est désormais sur le bureau de Donald Trump. Reste une question : le président américain va-t-il promulguer ce texte et surtout, jusqu'où ira-t-il dans son application ?Nos experts :- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des questions internationales- Patricia ALLEMONIERE - grand reporter, spécialiste des questions internationales- Alexandra SAVIANA - rédactrice en chef adjointe secret-défense à l'Express- Vincent CROUZET - expert en renseignement, ancien espion de la DGSE, auteur de "La marque des esclaves" aux éditions de l'Animal

C dans l'air du 17 septembre 2026 avec Robert Malley, diplomate, ancien conseiller de Bill Clinton, de Barak Obama, puis envoyé spécial de Joe Biden en Iran.Il publie "Demain c'est hier", aux éditions Max Milo. Dans cet ouvrage, il passe en revue les occasions manquées et les échecs dans le processus de paix au Proche-Orient. Depuis 1993, et cette fameuse poignée de mains sur la pelouse de la Maison Blanche entre Yitzhak Rabin, Premier ministre israélien, et Yasser Arafat, chef de l'organisation de la libération de la Palestine, jusqu'à aujourd'hui, que s'est-il passé en coulisses ? Quelles ont été les erreurs stratégiques pour arriver à la situation actuelle ? Y a-t-il encore un espoir de paix dans la région ? La diplomatie a-t-elle failli ? Quelle est la responsabilité de Washington dans tout ça ? Robert Malley, diplomate, grand connaisseur des coulisses des négociations, répondra à nos questions.