David Ordono a imaginé ce face à face avec les grandes figures de la gastronomie française. A son micro, les plus grands chefs se racontent et reviennent sans détour sur leur parcours et leur vie personnelle. Nathan Cohen qui co-réalise les épisodes, recr

Chaque mois, dans le format talk de CHEFS, un sujet traverse la table et on le confronte à plusieurs regards.Des professionnels, des observateurs, des praticiens. Pas de monologue. Un débat !Ce mois-ci : la cuisine végétale.Phénomène ou transformation durable ?Niche parisienne ou nouvelle grammaire gastronomique ?Peut-on bâtir un restaurant ambitieux, créatif et rentable sans protéine animale ?Autour de la table :— Jérémy Grosdidier et Michelle Primc fondateurrice.s du restaurant Vivide (le premier en cuisine, la deuxième en salle), qui ont fait le choix d'un menu dégustation 100 % végétal. Ils racontent les débuts à quatre couverts, les doutes, les ajustements, le travail technique colossal derrière chaque assiette, et la stratégie pour rassurer sans renoncer à leur ligne.— Léo Pajon, journaliste au Monde et à M le magazine, qui a publié entre autres nombreux et très bons articles, quelques uns récents sur la scène végétale. Il apporte un regard analytique : combien de restaurants réellement gastronomiques en France ? Pourquoi le sujet est-il aussi clivant ? Comment les guides, les clients et les banques réagissent-ils ? Et nous fait part de son sentiment après avoir poussé la porte des acteurs de cette scène gastronomique.On parle d'amour du légume.De fermentation, de feu, de process.De prix et de rentabilité.De masculinité alimentaire et d'imaginaire collectif.D'engagement… de gourmandise et d'étoiles!Un échange dense, argumenté, qui risque de provoquer aussi, pour comprendre ce que le végétal dit aujourd'hui de la restauration française.Bonne écoute!Pour découvrir le restaurant Pristine, autre adresse très recommandable signée Michelle et Jérémy, c'est par ici !Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Dans cet épisode de CHEFS, on reçoit Chloé Charles.Avant Lago et l'affirmation d'une voie indépendante, on découvre une enfance parisienne dans une famille de gourmands, face à Ferrandi. La cuisine est d'abord un plaisir, puis un déclic à l'adolescence. Comprendre que cela peut être un métier et décider de se lancer, sans modèle.Chloé Charles raconte ses années d'apprentissage, les stages très jeunes, la dureté physique et l'adrénaline du service. Les maisons qui marquent, celles qu'elle quitte aussi. Elle évoque ce qu'elle refuse déjà, la violence, l'injustice, l'épuisement des équipes.Elle parle des passages décisifs, l'expérience intense chez David Toutain, puis Septime où elle devient seconde dans un restaurant qui bouscule les codes. Le moment où elle commence à comprendre quel métier elle veut vraiment exercer.Puis vient le choix de la liberté. Ne pas ouvrir un restaurant classique mais inventer son propre format. Avec Lago, elle crée un lieu multiple, entre cantine accessible et projets sur mesure. La cuisine qu'elle veut faire, et l'endroit où elle aurait envie d'aller.Un épisode qui raconte comment un parcours fait d'exigence, de refus et de décisions franches peut mener à une cuisine libre.Et pour aller plus loin découvrez son espace à privatiser Lago !Et continuez la route vers sa cantine !Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Chaque vendredi, en complément de l'épisode CHEFS d'Entreprises, le format bonus OUVRIR UN RESTAURANT décrypte les étapes concrètes d'une ouverture réussie.Dans cet épisode, David Ordono et Adrien Pitard, opening planner et fondateur de la société Entrée focus sur le soft opening : ouvrir progressivement pour transformer les derniers réglages en avantage stratégique.Plutôt qu'une inauguration spectaculaire dès le premier jour, l'idée est d'utiliser cette phase comme prolongement des tests :– démarrer avec des horaires réduits– limiter la carte– inviter un cercle restreint de clients “ambassadeurs”– ajuster les process avant la communication officielle– conserver une marge sur les stocks et les effectifsÀ l'inverse, une forte communication et une ouverture complète dès le départ exposent une équipe encore fragile.Un épisode opérationnel pour comprendre pourquoi le véritable lancement d'un restaurant ne se joue pas dans l'effet d'annonce, mais dans la maîtrise des derniers ajustements.Si vous voulez vous lancer, vous aurez forcément besoin d'un partenaire ultra quali pour gérer... Vos additions, vos stocks, votre compta etc... Gagnez du temps et allez voir de notre part notre partenaire ;) LIGHTSPEED !

Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Valentine Davase, cofondatrice du Réfectoire et de Pas Cher.Elle raconte un parcours qui commence en cuisine mais qui bascule vite vers l'entrepreneuriat. Travailler dans des lieux prestigieux lui apprend la rigueur, puis en restauration rapide l'organisation, mais elle comprend qu'elle veut surtout monter des projets et créer ses propres structures.L'épisode revient sur les années où l'entreprise grandit très vite lorsqu'elle dit oui à tout, puis sur le choc du Covid qui impose de tout repenser. Organisation, rentabilité, nouveaux métiers comme le catering, jusqu'à devenir une offre food complète capable de servir tous les formats.Valentine Davase parle aussi de management et d'équilibre de vie. Construire une boîte solide sans épuiser les équipes. Réussir sans sacrifier l'humain.Un épisode sur la réalité de l'entrepreneuriat dans la restauration aujourd'hui, entre ambition, structuration et liberté.Pour découvrir le traiteur Le Réfectoire, c'est par ici ! Et le petit nouveau, Pas Cher, le resto de burgers, ici !Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Dans cette dernière partie, Chloé Charles raconte un basculement : l'essai raté dans un trois étoiles où tout fonctionne à l'envers. Devant un système qui ne correspond pas à ses valeurs, elle ne revient pas le lendemain.Chez David Toutain, elle expérimente huit mois de créativité totale mais au prix d'horaires démentiels. Un des paradoxes de la cuisine qu'elle ne tolère plus aujourd'hui. Un bon chef ne peut pas faire reposer son système sur l'épuisement des équipes.L'aboutissement vient avec Septime. Chloé est seconde dans ce restaurant qui, pour l'époque, bouscule les codes parisiens, héritier d'une lignée de chefs pour qui le produit brut est sacré.Puis vient sa réflexion sur l'engagement. Elle passe d'un anti-gaspillage militant à la déculpabilisation. Fini les injonctions paralysantes, Chloé mise sur la cuisine des produits frais, tout en prenant en compte les contraintes du quotidien.Lago cristallise cette quête de liberté. Sans jamais ouvrir de restaurant classique, elle propose un lieu polymorphe entre cantine populaire et privatisations haut de gamme. Une manière de dessiner exactement ce qu'elle voulait depuis le début.Et pour aller plus loin découvrez son espace à privatiser Lago !Et continuez la route vers sa cantine !Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Dans cette deuxième partie, Chloé Charles raconte ses années d'apprentissage et les premières maisons qui forgent son regard sur le métier.Elle revient d'abord sur Ferrandi, cette école en face de laquelle elle a grandi. Elle monte un dossier de motivation avec sa marraine, à une époque où vouloir faire de la cuisine n'avait rien d'évident. En 2004, Top Chef n'existait pas encore. Ses camarades du sixième arrondissement de Paris partent en école de commerce, et elle, en CAP cuisine.Puis viennent les stages. Chez Pic à 16 ans, chez Lasserre où elle se retrouve à lever des turbos de 23 kilos et ouvrir 36 kilos de Saint-Jacques par jour. Une responsabilité rare, pendant que d'autres camarades trient du persil chez Ducasse.Mais c'est l'Astrance qui change tout. Pascal Barbot et Christophe Rohat lui transmettent une vision : le restaurant n'est pas le reflet de l'égo du chef, mais c'est un moment à part entière pour le client. Chloé parle aussi de ce qu'elle refuse : l'injustice, les chefs qui hurlent, la violence gratuite. Elle évoque cet ADN familial qui lui permet de répondre et de ne pas laisser passer. Elle décrit aussi la réalité physique du métier : le canal carpien à 18 ans, la fatigue, les services qui dégomment le corps. Mais aussi cette adrénaline qu'elle adore.Une deuxième partie qui pose les fondations d'une cuisinière qui refuse les cadres rigides, qui voyage entre deux postes, et qui commence à comprendre ce qu'elle veut vraiment faire de ce métier.Et pour aller plus loin découvrez son espace à privatiser Lago !Et continuez la route vers sa cantine !Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Dans cette première partie, Chloé Charles revient sur les origines d'un parcours atypique.Elle raconte d'abord son lieu, Lago, aujourd'hui qu'elle ne sait toujours pas décrire simplement, entre privatisation haut de gamme, conseil pour restaurateurs, traiteur événementiel, et depuis trois semaines, une cantine accessible à 19,50€. Un spectre volontairement large qui reflète son refus de se cantonner à une seule forme de cuisine.Pour comprendre ce choix, il faut remonter le temps. Une enfance parisienne dans une famille de gourmands, face à Ferrandi, avec des grands-parents en Bretagne qui cuisinent les légumes du potager. Mais aucune projection professionnelle. La cuisine, c'est d'abord de la gourmandise et du partage.Puis, en troisième, une camarade annonce qu'elle part en CAP Charcutier Traiteur. Le déclic. Chloé réalise que cuisiner peut être un métier. Dès ce moment, elle n'a plus que ça en tête. Stages multiples, macarons ratés et achat d'un robot pâtissier plutôt que des fringues.Elle évoque aussi ce premier stage en chocolaterie, où on lui dit qu'elle n'y arrivera jamais parce qu'elle est une fille. Issue d'une famille où les femmes font ce qu'elles veulent, elle ne voit pas le rapport. Le genre n'a jamais été un sujet pour elle.Cette première partie pose les fondations d'un parcours construit sur la liberté, l'expérimentation, et un rapport instinctif à la cuisine qui refuse les cadres trop rigides.Et pour aller plus loin découvrez son espace à privatiser Lago !Et continuez la route vers sa cantine !Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Dans cet épisode de CHEFS, on reçoit Omar Dhiab.Avant l'étoile et l'affirmation d'une cuisine personnelle, on découvre un adolescent pour qui la cuisine ne relève pas d'une vocation précoce, mais d'un environnement familial où la table occupe une place centrale. Un choix instinctif : quitter l'école et entrer en apprentissage, sans mythologie, simplement parce qu'il fallait travailler.Omar Dhiab raconte ses débuts dans des maisons traditionnelles, puis le passage décisif par les trois étoiles du Pavillon Ledoyen. Un monde de pression permanente, d'exigence absolue, où la création est encouragée très tôt, parfois au risque de l'échec. Il évoque aussi les départs, l'ennui quand le sens se dissipe, la Suisse, le retour à Paris et les extras. Une phase de redescente nécessaire, avant la rencontre déterminante avec Christophe Moret : une autre école, plus sobre, plus essentielle. Le moment où tout bascule.Puis vient le saut : celui de chef salarié à propriétaire. Un projet mené dans l'urgence, sans filet, porté par la conviction qu'il fallait y aller maintenant ou jamais. L'étoile Michelin arrive six mois après l'ouverture, non comme un aboutissement, mais comme une libération. C'est à partir de là qu'Omar ose épurer, et surtout assumer pleinement ses origines égyptiennes et tunisiennes dans ses assiettes. Avec Elbi, il va plus loin encore : une cuisine méditerranéenne accessible, sincère, généreuse. Le restaurant qu'il voudrait fréquenter.Un épisode qui raconte comment un parcours fait de rigueur, de doutes et de décisions assumées peut mener à une cuisine habitée.Et pour allez plus loin on vous conseille d'aller faire un tour du côté du restaurant Omar Dhiab !Et de poursuivre la route vers Elbi !Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Chaque vendredi, en complément de CHEFS D'ENTREPRISE-S, CHEFS propose un format bonus : “Ouvrir un restaurant”.Un rendez-vous pensé pour accompagner concrètement celles et ceux qui se lancent, avec des conseils opérationnels issus du terrain.Dans cet épisode, David Ordono et Adrien Pitard, opening planner et fondateur de la société Entrée, s'attaquent à une étape souvent sous-estimée mais décisive :comment tester son concept avant l'ouverture ?Avant d'accueillir le public, il faut répéter. Tester. Observer. Corriger.Cet épisode explique pourquoi les services tests, les pop-ups ou les dîners privés sont de véritables outils de pilotage — bien plus qu'un simple galop d'essai.Au programme :Comment organiser des services tests en conditions réellesPourquoi les formats éphémères (pop-up, stand, dîner privé) sont des laboratoires précieuxTester le matériel sous contrainte réelleMesurer les temps de service et la fluidité en cuisineExploiter les retours clients pour ajuster la carte, les prix et les processÀ retenir : tester son concept, ce n'est pas perdre du temps.C'est s'offrir le droit à l'erreur… avant que chaque erreur ne coûte cher.Si vous voulez vous lancer, vous aurez forcément besoin d'un partenaire ultra quali pour gérer... Vos additions, vos stocks, votre compta etc... Gagnez du temps et allez voir de notre part notre partenaire ;) LIGHTSPEED !

Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Laura Vidal, cofondatrice du Small Group, avec Julia et Harry, d'une poignée d'adresses incontournables dans le Sud : Le Chardon à Arles, La Mercerie à Marseille, Livingston et Pétrin-Couchette.Cet entretien raconte un parcours qui ne suit pas les chemins balisés. Laura Vidal commence loin des cuisines : études de finance, passage en banque d'investissement, trajectoire confortable toute tracée. Puis un choix net : quitter ce cadre pour revenir au vivant, au service, au contact humain. Elle repart de zéro, en salle, apprend la sommellerie et devient en quelques années l'une des figures du vin en France, jusqu'à être élue sommelière de l'année par Gault et Millau.L'épisode explore surtout la construction d'un modèle entrepreneurial singulier. Un trio de dirigeants très structuré, des rôles clairement définis, une exigence forte sur la gestion, mais sans course à la croissance ni logique de multiplication à tout prix. Ici, le succès se mesure à la cohérence des lieux, à leur identité propre, à la qualité des équipes et au temps long.On parle aussi de transmission, d'intuition assumée, de décisions prises au feeling puis consolidées par la rigueur. D'une anecdote fondatrice — un stand de limonade monté enfant à Montréal — jusqu'au pilotage de plusieurs adresses aujourd'hui, Laura Vidal raconte comment se forgent une vision, le sens du commerce et surtout une manière d'entreprendre.Un épisode dense, incarné, qui montre qu'on peut bâtir des entreprises de restauration solides sans renoncer à l'humain, ni à une certaine idée de la liberté ;)Pour découvrir les restaurants du Small Group, c'est par ici!Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Dans cette dernière partie, Omar Dhiab passe du statut de chef salarié à celui de propriétaire.Ce basculement dit quelque chose d'essentiel : le moment où l'on décide de porter seul le risque, l'exposition, la vision. Omar raconte un projet mené dans l'urgence, sans filet de sécurité, avec cette conviction qu'il fallait y aller maintenant ou jamais.L'obtention de l'étoile Michelin, six mois après l'ouverture, ne marque pas un aboutissement, mais une libération. C'est à partir de cette reconnaissance que sa cuisine trouve véritablement son identité. Il épure, refuse la démonstration gratuite, et surtout, ose revendiquer ses origines égyptiennes et tunisiennes.Ce qui se joue ici, c'est l'émancipation créative. Il a mis du temps avant d'assumer pleinement cette part de lui dans ses assiettes. Pas par manque de légitimité, mais par un processus de maturation nécessaire.Avec Elbi, son second lieu, il va plus loin encore. Il construit le restaurant qu'il voudrait fréquenter : accessible, sincère, généreux. Une cuisine méditerranéenne dans un cadre minimaliste. Un lieu qui dit quelque chose de sa vision du métier : faire bon, faire juste, faire simple.Un chapitre final qui referme un parcours cohérent : de l'apprentissage à l'affirmation, d'une cuisine technique à une cuisine habitée.Et pour aller plus loin on vous conseille d'aller faire un tour du côté du restaurant Omar Dhiab !Et de poursuivre la route vers Elbi !Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Dans cette deuxième partie de l'épisode, Omar Dhiab revient sur le moment où la cuisine devient une affaire de rigueur et d'endurance. Le passage par les trois étoiles, le Pavillon Ledoyen, la pression permanente, l'exigence du goût, la discipline collective. Une période intense, formatrice, où la création est encouragée très tôt, parfois au prix de l'échec.Il raconte aussi les départs, l'ennui quand il n'y a plus de sens, la Suisse, le retour à Paris et les extras. Une phase de redescente nécessaire après les grandes maisons, pour remettre les choses en perspective.Puis arrive la rencontre avec Christophe Moret : une autre école, plus sobre, plus profonde, centrée sur le produit. Le moment où Omar comprend réellement ce que signifie cuisiner, et où son identité commence à s'affirmer.Et pour aller plus loin on vous conseille d'aller faire un tour du côté du restaurant Omar Dhiab !Et de poursuivre la route vers Elbi !Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Cette première partie s'attarde sur les fondations du parcours d'Omar Dhiab.On y découvre un rapport à la cuisine qui ne naît pas d'une vocation formulée très tôt, mais d'un environnement, de gestes répétés, d'une présence quotidienne de la table et de ce qu'elle raconte d'une famille, d'un cadre, d'une réalité.Omar raconte l'adolescence : l'école qui ne convient plus, l'envie de travailler vite, et cette décision, très jeune, d'entrer en cuisine. Un choix instinctif, pas toujours compris, mais assumé.On entre ici dans un récit sans mythologie, fait d'apprentissage progressif, de maisons traditionnelles, de rigueur, et d'un rapport très pragmatique au métier.Un premier chapitre qui donne le ton d'un parcours construit dans la durée, par le travail, bien avant toute idée de reconnaissance.Et pour allez plus loin on vous conseille d'aller faire un tour du côté du restaurant Omar Dhiab !Et de poursuivre la route vers Elbi !Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Dans cet épisode de CHEFS, on reçoit Mohamed Cheikh.Avant le succès médiatique et celui de ses restaurants, avant les ouvertures, on découvre un gamin de Fontenay-sous-Bois, une grand-mère omniprésente en cuisine, une école dans laquelle il ne trouve pas sa place, et très tôt une intuition tenace : la cuisine comme terrain possible d'ascension.Mohamed Cheikh raconte sans détour ses débuts, l'arrêt de l'école, les premiers pas en apprentissage, la découverte brutale mais fondatrice des cuisines traditionnelles, puis le désir d'aller vers l'excellence, quitte à essuyer des refus et à entrer par la porte de service. Il parle du travail, de la rigueur, du collectif, de ce que les maisons exigeantes lui ont appris — autant sur le métier que sur lui-même.Vainqueur de Top Chef, Mohamed Cheikh fait pourtant un choix à contre-courant : refuser la course aux tables gastronomiques pour penser une restauration accessible, directe, populaire au sens noble. Brasserie, table faisant honneur à la viande, fast-food de qualité : un modèle fondé sur le goût, le volume, la constance et le rapport au client.Un épisode dense et incarné, qui raconte comment un parcours fait de refus, de travail et de décisions assumées peut mener à une forme de liberté culinaire et entrepreneuriale, loin des trajectoires attendues.Et pour allez plus loin on vous conseille d'aller faire un tour du côté de Meïda, la brasserie du chef !De poursuivre la route vers Meatpack, le Steak House !Et pour finir le tour de la planete Cheikh... un ptit fried chicken qui fait plaisir!Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Chaque vendredi, en complément de CHEFS D'ENTREPRISE-S, David Ordono et Adrien Pitard, opening planner et fondateur de la société Entrée, proposent le format bonus Ouvrir un restaurant : une série d'épisodes concrets pour accompagner celles et ceux qui se lancent dans l'entrepreneuriat en restauration.Dans cet épisode, ils s'attaquent à un sujet décisif, souvent sous-estimé au moment de l'ouverture : le choix du matériel.Quel équipement est vraiment indispensable dès le départ ?Que faut-il acheter neuf, d'occasion ou en leasing ?Comment éviter de plomber sa trésorerie tout en garantissant un outil de travail fiable, durable et rentable ?Adrien partage une méthode claire pour :Prioriser le matériel cœur de métier selon son conceptInvestir intelligemment entre neuf, occasion professionnelle et leasingAnticiper les besoins de stockage et la consommation électriqueÉviter les erreurs classiques : suréquipement, mauvais arbitrages, oubli du SAV

Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Adrian Parmentier, aujourd'hui à la tête de Blend, l'un des pionniers du burger gourmet en France.Adrian n'est pas le fondateur de Blend. Il est monté à bord d'une aventure déjà lancée, a appris, observé, pris des décisions… jusqu'à reprendre l'entreprise aux fondateurs et aux associés historiques. Une trajectoire peu racontée, faite de passages de relais, de responsabilités progressives et d'un moment clé : celui où l'on devient réellement le décideur.Dans cet échange, il revient sur ce que signifie diriger une marque identifiée, avec une promesse claire — produit sourcé, cuisine exigeante, prix assumé — dans un marché ultra concurrentiel. Il parle aussi de leurs erreurs, de certains choix de développement qu'il referait autrement, et de sa conviction profonde : le succès ne se mesure pas forcément au nombre d'ouvertures.Il y a aussi une histoire familiale en filigrane. Celle d'un père, dirigeant de restaurants McDonald's, observateur attentif, conseiller discret. Une influence assumée, presque paradoxale, où la culture de la grande chaîne nourrit la réflexion d'une enseigne indépendante et premium, notamment sur les fondamentaux : régularité, lisibilité, exécution.Un épisode qui questionne la notion de croissance, la transmission entrepreneuriale, et le retour aux bases dans un secteur qui confond parfois ambition et expansion.Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Dans cette dernière partie, l'échange bascule.Mohamed Cheikh revient longuement sur l'après Top Chef : la victoire, la notoriété soudaine, l'exposition médiatique massive, et ce que cela produit quand on n'a jamais cherché à devenir un personnage public.Il raconte la sidération, la pression, l'intrusion parfois violente dans le quotidien, la nécessité de s'entourer, de se protéger, de rester ancré quand tout s'accélère.Mais surtout, cette fin d'entretien éclaire un choix fondamental : celui de ne pas confondre réussite et reconnaissance symbolique.Après avoir joué sur les terrains les plus exposés, Mohamed Cheikh explique pourquoi il a décidé de construire une cuisine accessible, quotidienne, populaire au sens noble — une cuisine de lien, de récurrence, de plaisir partagé.On parle ici de transmission, de responsabilité, de rapport au public, d'éthique de cuisinier, de fidélité à soi-même.De la fierté de réunir tous les profils autour d'une même table.Et de cette idée, centrale dans son parcours, qu'il n'existe pas une seule route en cuisine, mais plusieurs chemins possibles, à condition de les choisir en conscience.Un dernier chapitre dense, intime et engagé, qui referme l'épisode sur une réflexion plus large : qu'est-ce que réussir, quand on a enfin le pouvoir de décider où l'on veut être — et pour qui l'on cuisine.Et pour allez plus loin on vous conseille d'aller faire un tour du côté de Meïda, la brasserie du chef !De poursuivre la route vers Meatpack, le Steak House !Et pour finir le tour de la planete Cheikh... un ptit fried chicken qui fait plaisir!Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Dans cette deuxième partie, Mohamed Cheikh entre dans le dur du métier.On le retrouve au moment où tout s'accélère : les premières grandes maisons, les horaires écrasants, la rigueur absolue, et cette exigence qui ne laisse aucune place à l'approximation.Il raconte ses débuts comme commis, le choc du passage à la cuisine “professionnelle”, loin de toute idée fantasmée. Les nuits sans train, les parents qui viennent le chercher, l'effort invisible mais constant du cadre familial, et cette obligation morale d'aller au bout, coûte que coûte.L'épisode traverse ensuite plusieurs lieux structurants : le Royal Monceau, les palaces, les brigades nombreuses, la découverte d'un autre rythme, d'une autre échelle, et surtout la conscience aiguë de la chance d'être là. Mohamed Cheikh parle de transmission, de ces figures clés croisées en cuisine — celles qui poussent, qui challengent, qui donnent des méthodes autant qu'un cap.Il est aussi question de départs, de saisons, d'exil temporaire, d'envie d'ailleurs. Dubaï, Saint-Tropez, les projets qui se dessinent puis se ferment, parfois pour des raisons administratives, parfois à cause d'un nom, d'une origine, d'un contexte qui rappelle que le parcours n'est jamais linéaire.Cette partie raconte une formation accélérée : technique, mentale, humaine.Un apprentissage fait de fatigue, de fierté, de doutes, mais aussi de plaisir pur à entrer chaque jour dans des cuisines qui impressionnent — et à s'y sentir progressivement légitime.Un épisode charnière, où Mohamed Cheikh forge son endurance, son rapport au travail et sa manière très personnelle d'habiter une brigade.Et pour aller plus loin on vous conseille d'aller faire un tour du côté de Meïda, la brasserie du chef !De poursuivre la route vers Meatpack, le Steak House !Et pour finir le tour de la planete Cheikh... un ptit fried chicken qui fait plaisir!Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Dans cette première partie, on remonte à l'origine du parcours de Mohamed Cheikh.Avant les restaurants pleins, avant la victoire dans Top Chef, il y a l'enfance à Fontenay-sous-Bois, entre une grand-mère omniprésente en cuisine, des parents très encadrants, et une école dans laquelle il ne trouve pas sa place.Mohamed raconte sans détour ce rapport précoce à la nourriture, le plaisir de cuisiner pour les autres dès l'adolescence, mais aussi les premières confrontations à la réalité sociale : les portes qui se ferment, les regards qui doutent, les phrases qui marquent et restent longtemps en tête.Cette première partie pose les bases d'un récit de détermination brute :celle d'un jeune qui sait très tôt ce qu'il veut faire, qui refuse les assignations, et qui décide, malgré les refus et les obstacles, d'aller chercher les maisons les plus exigeantes — quitte à passer par la porte de service.Un début d'épisode dense, intime, où se dessinent déjà les ressorts d'un parcours construit sur l'envie, la revanche positive, et le refus de renoncer.Et pour allez plus loin on vous conseille d'aller faire un tour du côté de Meïda, la brasserie du chef !De poursuivre la route vers Meatpack, le Steak House !Et pour finir le tour de la planete Cheikh... un ptit fried chicken qui fait plaisir!Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Avant même d'ouvrir les portes, la carte est déjà un acte stratégique.Elle doit donner envie, bien sûr, mais surtout être claire, rentable et parfaitement opérationnelle dès le premier service.Dans ce nouvel épisode d'OUVRIR UN RESTAURANT, Adrien Pitard, opening planner, fondateur de la société Entrée, se concentre sur un sujet central pour tous les porteurs de projet :comment construire une carte efficace avant l'ouverture de son restaurant?On y parle d'ADN culinaire et de positionnement prix : définir ce que l'on cuisine, pour qui, et à quel niveau de ticket moyen.On évoque l'importance de tester chaque recette avant de figer la carte, d'intégrer la saisonnalité pour maîtriser les coûts, et de calculer précisément le food cost de chaque plat — avec un objectif clair : rester sous les 30 %.L'épisode insiste aussi sur un point souvent sous-estimé :limiter le nombre de références pour faciliter le service, sécuriser les ratios et éviter les dérives dès les premières semaines.À l'inverse, on revient sur les erreurs classiques à éviter absolument :vouloir plaire à tout le monde avec trop de plats, négliger la marge boisson, ou changer de carte sans suivi précis des coûts.À travers des exemples très concrets — jusqu'au calibrage des portions et des ustensiles — cet épisode rappelle une chose essentielle :une carte rentable ne se pense pas seulement sur le papier.Elle se teste, se mesure, et se contrôle chaque jour en service.Ouvrir un restaurant est un format bonus proposé par CHEFS et conçu pour accompagner celles et ceux qui se lancent — ou s'apprêtent à se lancer — dans l'entrepreneuriat en restauration, avec des conseils concrets issus du terrain.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, je reçois Sébastien Caron, fondateur de Mapstr.Sébastien Caron n'est ni chef, ni restaurateur.Et pourtant, son application est devenue en quelques années un outil central pour des millions de personnes qui aiment manger, voyager, découvrir, recommander des lieux — et en particulier des restaurants.Dans cet échange, il raconte la naissance de Mapstr à partir d'une frustration très simple : perdre les bonnes adresses, oublier les lieux marquants, ne plus savoir où l'on a bien mangé.De cette idée personnelle va naître un produit pensé comme un carnet d'adresses numérique, fondé sur un principe fort : la recommandation de confiance, entre proches, sans notes publiques ni algorithmes opaques.L'épisode revient sur les grandes étapes de cette aventure entrepreneuriale :la création du produit, les premiers choix structurants, les erreurs fondatrices, la croissance sans marketing massif, les recrutements, et la manière dont l'entreprise s'est construite dans le temps, en restant fidèle à son idée initiale.On y parle aussi du lien entre food et technologie, de la place de l'usage dans la réussite d'un projet, et de ce que signifie entreprendre sans chercher la lumière, mais en cherchant d'abord l'utilité.Un épisode qui éclaire autrement l'entrepreneuriat dans la gastronomie, à travers le parcours d'un fondateur discret dont l'outil fait désormais partie du quotidien de nombreux foodistas.

Dans ce Talk, on s'intéresse à une révolution tranquille mais réelle dans le monde (de la restauration) : l'essor des boissons sans alcool et des alternatives NoLo (No/Low alcohol).Ca tombe bien on est en plein mois de Janvier, le fameux Dry January.Ce phénomène ne se limite plus aux sodas ou aux eaux classiques : il s'agit d'une réelle transformation de l'offre, où bars, caves et restaurants explorent des spiritueux 0 %, des mocktails, des vins désalcoolisés ou des boissons fermentées créatives, à la rencontre d'une demande croissante privée de sensations nouvelles et de choix plus responsables — pour des raisons de santé, de mode de vie ou de plaisir autrement pensé.Pour décrypter cette évolution, nous avons réuni autour de la table :• Sarah Missaoui, fondatrice de Déjà Bu ?, concept pionnier d'une cave-bar 100 % sans alcool à Paris ; • Audrey Marqueyssat, directrice du secteur Be No à Wine Paris, qui nous éclaire sur l'intégration progressive de ces boissons dans l'écosystème des salons professionnels et de la filière vin.Dans cet épisode enregistré au cœur d'un moment où consommateurs et professionnels redéfinissent leur rapport à la boisson, on explore ensemble :• l'offre sans alcool qui ne cesse de s'étoffer, avec des bars, caves et lieux dédiés qui multiplient les expériences nouvelles ; • cette évolution qui bouscule les codes de la restauration traditionnelle, y compris en haute gastronomie ;• Et surtout, comment ce mouvement est représentatif d'une nouvelle façon de penser convivialité, plaisir, hospitalité et bien-être dans le monde de la food aujourd'hui.Que l'on soit restaurateur, sommelier, curieux des nouvelles tendances ou simplement amateur de bonnes choses, ce Talk propose une réflexion vivante et accessible sur une mutation qui touche nos verres et par extension les assiettes.Si vous voulez découvrir le monde du sans alcool, Sarah a également écrit un très beau livre : "Le guide du sans alcool" qu'on vous conseille chaleureusement !Pour découvrir la cuisine d'Eric Briffard, on vous conseille ces livres !Et pour découvrir l'école Cordon Bleu, c'est par là !

Dans cet épisode, le chef Éric Briffard se raconte longuement et sans détour.Figure de la gastronomie française, passé par les plus grandes maisons et longtemps associé à l'univers des palaces, Éric Briffard revient sur un parcours fait de rigueur, d'exigence et de transmission, mais aussi de choix complexes, de bifurcations et de rapports parfois ambigus avec la reconnaissance.Au fil de l'échange, il évoque la formation, l'apprentissage du métier, la place des institutions, la pression des codes, le poids des titres, et ce que cela implique de s'inscrire dans une cuisine très structurée. Il parle aussi du temps long, de la manière dont un chef regarde son propre chemin avec recul, et de ce que signifie continuer à exercer, enseigner, transmettre, lorsque la lumière médiatique se fait plus discrète.Cet épisode aborde des questions essentielles :qu'est-ce que réussir dans la haute gastronomie ?jusqu'où aller dans son geste ?comment vivre avec ses choix, ses renoncements, et ses fidélités ?Un échange posé, dense, lucide, qui donne à entendre la parole rare d'un chef qui a traversé plusieurs époques de la cuisine française et accepte d'en regarder les contours avec honnêteté.

Ouvrir un restaurant, ce n'est pas seulement trouver un lieu ou écrire une carte.C'est surtout constituer une équipe — et souvent, c'est là que tout se joue.Dans ce nouvel épisode bonus de CHEFS D'ENTREPRISE-S, dédié à celles et ceux qui veulent se lancer dans l'entrepreneuriat en restauration, on s'attaque à une question clé, souvent sous-estimée :Comment recruter avant l'ouverture de son restaurant ?Pour y répondre, Adrien Pitard, opening planner et fondateur de la société Entrée, partage son expérience de terrain et ses conseils très concrets, forgés au contact de dizaines d'ouvertures.Dans cet épisode, on parle notamment :de l'importance stratégique du recrutement, bien au-delà de la simple main-d'œuvre,du bon timing : pourquoi recruter 1 à 3 mois avant l'ouverture change tout,de la nécessité de définir précisément ses besoins (organigramme, fiches de poste, responsabilités),de la formation et des tests avant le jour J,des erreurs fréquentes à éviter : recrutement dans l'urgence, références non vérifiées, coûts mal anticipés,et de l'intérêt de profils polyvalents pour démarrer.Adrien partage aussi des cas concrets, notamment l'exemple de Père & Fish, où le recrutement anticipé et la formation ont permis de limiter le turnover et de créer une équipe solide dès l'ouverture.

Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, je reçois Juliette Cerdan, co-fondatrice du groupe Brasseries à la Mode.Formée à l'excellence académique, passée par la finance et la banque d'affaires, Juliette aurait pu suivre une trajectoire toute tracée.Elle choisit pourtant la restauration.Un choix conscient, exigeant, et profondément incarné.De ses racines familiales à son passage fondateur chez Big Mamma, aux tout début de l'aventure, elle raconte ce que le terrain lui a appris :le sens du détail, l'importance du collectif, l'humilité face au produit et la nécessité de penser le client avant tout.Cet épisode explore une autre vision de l'entrepreneuriat en restauration :celle du temps long, des prix justes, du volume assumé, et d'une hospitalité sincère.Un récit lucide et inspirant sur ce que signifie choisir ce métier aujourd'hui — et s'y engager pleinement.Pour découvrir l'univers de Juliette Cerdan, gooooo !

Dans ce dernier chapitre, Éric Briffard revient sur les années charnières de son parcours : la reconnaissance, la pression, les remises en question, et cette relation complexe avec les étoiles, les institutions et le regard extérieur.Il raconte avec une grande franchise ce que signifie être attendu, évalué, parfois rappelé à l'ordre. Il parle de la perte d'une étoile, de la manière dont le message a été reçu, compris, digéré — et de ce que cela lui a appris sur lui-même, sur son métier et sur sa manière de se positionner.Cette dernière partie ouvre aussi sur un déplacement plus profond : celui qui l'amène progressivement de la cuisine pure à la transmission. Non pas comme un renoncement, mais comme une continuité. Former, accompagner, structurer, transmettre un métier sans le figer, sans posture, sans nostalgie.Éric Briffard y affirme une chose essentielle : rester cuisinier, coûte que coûte. Garder une droiture, une place, un rapport honnête au geste, même quand le décor change et que la scène s'élargit.Un dernier volet posé, lucide, qui referme l'épisode non pas sur un bilan, mais sur une trajectoire assumée — celle d'un chef qui a choisi de durer autrement.Pour découvrir la cuisine d'Eric Briffard, on vous conseille ces livres !Et pour découvrir l'école Cordon Bleu, c'est par là !

Dans cette deuxième partie de l'épisode consacré à Éric Briffard, le récit s'accélère et change d'échelle.On quitte la France pour Tokyo, à la fin des années 80. À 27 ans, Éric Briffard part seul, propulsé chef de cuisine d'un restaurant français au cœur d'un hôtel flambant neuf du groupe Mitsubishi. Il découvre un Japon en pleine effervescence, un pays alors presque vierge de chefs français, un terrain d'expression inédit où il n'est plus seulement exécutant mais porteur d'une cuisine, d'une culture, d'un drapeau.Cette période devient fondatrice : immersion totale, produits inconnus en France, marchés, discipline japonaise, exposition médiatique inattendue. Puis vient le retour, brutal, dans l'arène la plus exigeante qui soit : la brigade de Joël Robuchon.Entre fascination, dureté extrême, apprentissage technique absolu et remise en question permanente, Éric Briffard raconte ce que cela signifie d'être formé par l'un des chefs les plus exigeants de l'histoire. Il parle aussi du moment charnière où l'on cesse d'être un exécutant brillant pour chercher, enfin, sa propre voix.Un épisode de bascule, de vertige parfois, où l'on comprend comment se forgent les chefs capables de prendre les commandes des plus grandes maisons.Pour découvrir la cuisine d'Eric Briffard, on vous conseille ces livres !Et pour découvrir l'école Cordon Bleu, c'est par là !

Dans cette première partie, Éric Briffard remonte à l'origine de son histoire.Une enfance bourguignonne rythmée par la vie de la ferme, la table familiale, les saisons, les produits bruts, et cette découverte très tôt d'un rapport direct à la cuisine. Il raconte ces repas interminables, ces gestes transmis sans discours, cette mise en scène du repas portée par son père, et ce que cela a imprimé durablement en lui.Mais ce récit commence aussi par une fracture : l'échec scolaire, la mise à l'écart, les mots qui blessent, et cette orientation subie vers les métiers manuels. La cuisine arrive alors presque par défaut… C'est d'abord la voie de celui qui ne voudra pas contrarier et qui, voyant que l'école et les camarades ne lui facilitent pas le quotidien va suivre une autre perspective...Éric Briffard raconte ses premiers pas en apprentissage, la dureté du terrain, la fatigue, la solitude, et ce moment précis où tout bascule : quand, pour la première fois, quelqu'un lui dit qu'il sait faire, qu'il est capable, qu'il y a là quelque chose à creuser.Une entrée en matière puissante, marquée par la transmission, la résilience, et la naissance d'une vocation forgée dans le travail, bien avant les concours, les palaces et la reconnaissance.Pour découvrir la cuisine d'Eric Briffard, on vous conseille ces livres !Et pour découvrir l'école Cordon Bleu, c'est par là !

Glenn Viel était attendu depuis longtemps dans CHEFS.Trois étoiles Michelin, chef de L'Oustau de Baumanière, figure incontournable de Top Chef, il est aujourd'hui l'un des visages les plus exposés de la gastronomie française. Mais derrière cette image de chef “winner”, il y a une histoire bien plus complexe.À l'occasion de la sortie de son livre « Cuisine d'un cancre » (éditions Hachette), Glenn Viel revient longuement sur son parcours : celui d'un élève en difficulté, d'un adolescent qui ne rentre pas dans les cases, et qui trouve dans la cuisine un terrain d'expression, de dépassement et de revanche sur lui-même.Dans cet épisode, il raconte sans détour ses débuts, son rapport au travail, à l'effort, à la discipline, mais aussi cette énergie qui le pousse à ne jamais se satisfaire de l'existant. Même au sommet, il continue d'avancer avec la même devise, qu'il répète souvent : “On ne lâche rien.”On parle de cuisine bien sûr, de compétition, de transmission, de pression, de notoriété aussi. Mais surtout de mentalité, d'endurance, et de cette capacité à transformer les failles en moteur. Glenn Viel raconte comment il construit, jour après jour, une cuisine engagée, collective, tournée vers l'avenir, sans jamais renier le plaisir ni l'exigence.Un épisode dense, sincère, parfois rugueux, qui donne à entendre un chef qui n'a jamais cessé de se battre — et qui a fait de cette combativité une force pour guider ses équipes, nourrir sa créativité et bâtir une trajectoire hors norme.Pour découvrir l'univers de Glenn Viel, c'est par ici !

Bienvenue dans « Ouvrir un restaurant », le bonus du format CHEFS D'ENTREPRISE-S.Chaque semaine, David et Adrien Pitard, opening planner et fondateur de Entrée, accompagnent les futur·e·s restaurateur·rice·s en partageant des clés concrètes pour ouvrir dans de bonnes conditions.Dans cet épisode, Adrien revient sur un moment critique du projet : le suivi du chantier.Entre les nombreux prestataires, les imprévus et les contraintes techniques, un chantier mal piloté peut vite entraîner retards, surcoûts et stress inutile.Il explique :Pourquoi il est essentiel de se faire accompagner par un architecte ou un maître d'œuvre.Comment utiliser un rétroplanning précis pour garder le contrôle sur les délais.Pourquoi prévoir une marge de sécurité pour absorber les imprévus.Les bonnes pratiques à adopter : visites régulières, comptes rendus écrits, validation systématique des devis et modifications.L'importance de la conformité ERP et PMR jusqu'à la validation finale par la commission de sécurité et la mairie.Conclusion : bien suivre son chantier, c'est sécuriser son ouverture, son budget et son calendrier !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Chaque vendredi, CHEFS D'ENTREPRISE-S explore les coulisses business de la gastronomie et donne la parole à celles et ceux qui entreprennent dans la food.Dans cet épisode, on fait un pas de côté.On ne parle pas de restaurant, mais on reste au cœur des mêmes enjeux : le goût, l'accueil, le produit, le lien aux fournisseurs, et la construction d'un modèle économique durable.Et puis on ne va pas se mentir elles viennent sur le terrain de la restauration, notamment lors de nos pause déjeuner, on met un pied en boulangerie...Mon invité s'appelle David Batty.Pendant près de vingt ans, il a été journaliste gastronomique. Puis, à quarante-huit ans, il a décidé de changer de place : repasser par l'apprentissage, passer un CAP, et créer La Boulangerie Méditerranéenne, à Montrouge.Dans cet échange, il raconte ce basculement réfléchi, nourri par une enfance marquée par la table familiale, par une relation intime au goût et par une envie profonde d'indépendance. Il parle de reconversion sans romantisme, de formation, de chiffres, de business plan, mais aussi de doutes, de rythme, de fatigue, et de la nécessité d'être lucide avant de se lancer.On parle également de la place grandissante des boulangeries et pâtisseries dans le paysage de la restauration : ces lieux hybrides, à la fois quotidiens et structurants, où se jouent aujourd'hui des enjeux majeurs de fréquentation, de fidélité et d'expérience client.Un épisode qui montre que l'entrepreneuriat en gastronomie ne se limite pas aux cuisines, et que changer de métier ne signifie pas repartir de zéro, mais parfois trouver enfin un lieu de cohérence.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans ce dernier chapitre, Glenn Viel raconte le moment charnière : la rencontre avec sa future maison, le temps long qu'il a fallu pour transformer une institution en un lieu de création vivant, et cette quête obsessionnelle de la troisième étoile, pensée comme une mission plus que comme un trophée.Il parle de transmission, d'autorité à construire, de négociations parfois rugueuses pour défendre ses idées, mais aussi de structuration, d'orchestre, d'équilibre d'équipe. On l'entend décrire la lente métamorphose d'une maison, l'apprentissage de la patience, la nécessité d'accepter l'inertie avant le mouvement.Puis viennent l'étoile, l'émotion, le père appelé dans les coulisses, sa femme, les équipes, les sacrifices – et cette sensation étrange d'aboutissement qui ne met pourtant rien à l'arrêt.Enfin, Glenn ouvre une réflexion plus intime sur ce qu'il cherche aujourd'hui : une cuisine plus dépouillée, plus sincère, moins démonstrative, guidée par le ressenti, la maturité, la psychologie du goût. Il parle de création comme d'un acte personnel, presque moral : rester fidèle à soi, créer sans tricher, continuer à avancer sans se laisser enfermer par les symboles de la réussite.Une parole dense, lucide, parfois brute, qui éclaire ce que signifie tenir après le sommet – qui dit pourquoi, même trois étoiles en poche, “on ne lâche rien.”Pour découvrir l'univers de Glenn Viel, c'est par ici !

Dans cette deuxième partie, Glenn Viel revient sur ce que signifie réellement "entrer dans le métier" quand on ne correspond pas au modèle scolaire, quand on avance davantage à l'instinct qu'avec des certitudes ou en connaissance.Il raconte ses premières maisons, l'exigence des brigades, la dureté du rythme, mais aussi cette énergie presque sportive qui l'habite très tôt. Ici, pas de plainte ni de nostalgie : Glenn parle de la pression du chrono, de la hiérarchie, des mots parfois durs, de l'apprentissage par le collectif — et de la nécessité, selon lui, de traverser ces zones de tension pour progresser.On l'entend aussi poser une vision très personnelle du métier :celle d'un artisanat doublé d'une logique de sportif de haut niveau,où l'exigence est constante, où l'instinct prime parfois sur la culture,et où l'on avance sans trop regarder ce qui se passe à l'extérieur.Une parole directe, parfois rugueuse, toujours lucide, qui éclaire ce que veut dire tenir dans la durée, trouver sa place, et continuer à avancer sans se laisser définir par les classements, les étoiles ou le regard des autres.Pour découvrir l'univers de Glenn Viel, c'est par ici !

Ici vous le savez, on raconte les chefs par leur histoire.Pas par leurs étoiles, pas par leurs titres, mais par ce qu'ils ont traversé, ce qui les a construit.Cette première partie avec Glenn Viel s'ouvre justement là : avant la réussite, avant les projecteurs, avant le sommet.Elle commence par un mot qu'il choisit lui-même pour définir son point de départ : cancre.Glenn raconte une enfance marquée par le cadre, l'autorité, un rapport difficile à l'école, et ce sentiment durable de ne pas rentrer dans les cases.Il parle de son père militaire, de la discipline imposée, de la difficulté à trouver sa place, et de cette énergie qui, très tôt, cherche une autre voie pour s'exprimer.Le sport devient alors un terrain d'échappée.Le judo, la compétition, l'envie de gagner, de se dépasser, de transformer la contrainte en force.Puis vient la cuisine, presque comme une orientation par défaut, mais vécue très vite comme un espace possible : un endroit où l'instinct compte, où l'on peut avancer autrement, où l'on découvre qu'on n'est pas seul à avoir été “au fond de la classe”.Dans cette première partie, Glenn Viel pose les fondations de son parcours :un tempérament instinctif, une relation forte à l'effort, au rythme, au dépassement, et cette idée centrale que l'intelligence ne se limite pas à celle que l'école reconnaît.Un début d'épisode dense et très personnel, qui éclaire autrement le parcours d'un chef trois étoiles, en revenant à ce qui, au départ, n'avait rien d'évident.Pour découvrir l'univers de Glenn Viel, c'est par ici !

Entretien réalisé en Octobre 2023Adrien Cachot vous l'avez sûrement découvert devant votre écran de télévision, à moins que vous ne fassiez partie des quelques chanceux à avoir déguster sa cuisine dans son premier restaurant, Détour ou... plus récemment ;)Je suis content de vous faire découvrir cette histoire car Adrien fait partie de ces gens à qui enfant, on a dit qu'il n'y avait pas de raison d'espérer et on méprise encore trop souvent l'effet que peuvent avoir certaines réflexions, combien le manque de considération peut heurter ou en tout cas empêcher de rêver.Heureusement pour lui, à un moment il a vu une piste en regardant la télé et un peu forcé il a débuté la cuisine, en traînant les pieds.N'empêche qu'il a rapidement pris goût et du « je veux pas me lever » il est vite passé à « je veux devenir le meilleur ».Vous connaissez peut être l'actualité d'Adrien Cachot et si ce n'est pas le cas, restez jusqu'à la fin je vous la révélerai, car pour tout vous dire, cet entretien il a été enregistré au printemps dernier. A ce moment là, il cherche à ouvrir un restaurant, en vain depuis trois ans !Il est dans le flou à l'heure où je le retrouve. Il voit les copains prendre le train et lui est encore sur le quai. Mais ne vous inquiétez pas, heureusement, on ne reste pas à l'arrêt quand on a son talent.PROD NOLA Journaliste : David Ordono Programmation : Marion Cazes Assistant montage : Penelope Gualchierotti & Thomas Ladonne Réalisation : David Ordono Assistant réalisation: Thomas Ladonne Création musicale : Nathan Cohen Pour découvrir la cuisine d'Adrien on réserve sa table ici!Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Il y a quelques mois encore, je ne connaissais pas ce chef de 33 ans et, comme vous peut-être, je l'ai découvert tout récemment dans le plus célèbre concours culinaire télévisé le bien nommé Top Chef. Voilà des semaines que sous nos yeux, comme chaque année depuis maintenant 14 ans, des candidats s'affrontent et, à l'heure où j'écris ces lignes, l'affaire est sérieuse! Il y a quelques jours, on a dû dire au revoir au si talentueux Valentin Raffali, et la semaine prochaine c'est la finale! Jorick Dorignac est face à Clotaire Poirier et, comme on peut l'imaginer, dans quelques jours, la vie de l'un des deux concurrents devrait un peu changer... Mais je sais maintenant que l'un des deux sait parfaitement s'adapter, à tout! Comme vous peut être qui allez aujourd'hui profiter d'un épisode pas comme les autres puisque j'ai demandé au chef de me parler dans un premier temps de son actualité aux portes de la grande finale du concours, puis de remonter le fil de son histoire pour en revenir à quelques jours du verdict… Et je ne m'attendais pas à tant de rebondissements… Vous allez être surpris ! Car on a beau être vu par des millions de téléspectateurs, quand il s'agit de faire des épreuves imposées c'est pas facile de montrer ce qu'on est… Et l'histoire tout comme l'univers de Clotaire sont singuliers ! Et vous allez entendre ici une parole non formatée alors que Clotaire touche aujourd'hui au Graal de la télé. Vous allez entendre une histoire sans filtre où les travers, les abus, les violences et les déviances du monde de la cuisine ne vous seront pas cachés. Vous allez surtout entendre un récit inspirant qui vous donnera sûrement l'envie d'aller au bout du monde, pour voir, pour savoir, parce qu'il y a encore là des choses à apprendre et parce que tout peut s'arrêter demain. Ça c'est l'esprit du chef, mais je vais vous laisser le découvrir, alors on commence par parler de l'actualité et puis ensuite vous entendrez l'histoire de Clotaire Poirier. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Mory Sacko porte un regard très clair sur son parcours et sur la manière dont il a construit sa cuisine.C'est bien simple, je ne crois pas avoir rencontré de chef dont les idées sur sa cuisine et sur la ligne qu'il poursuit m'ont paru aussi nets et pourtant…Celui qui a marqué les mémoires dans une saison exceptionnelle de Top chef en 2020, propose une cuisine qui fait dialoguer la France, l'Afrique et le Japon.Je ne sais pas ce que cela vous évoque mais moi j'avoue qu'avant de l'entendre, je n'arrivais pas à me projeter et donc j'étais au max, niveau curiosité ! D'autant que pour cette échappée en solitaire, il s'est vu décerner sa première étoile, moins de deux mois après l'ouverture de Mosuke!Dans cet épisode, vous allez apprendre comment il a construit un univers sans nul autre pareil, quelles sont les figures qui l'ont épaulé sur le chemin (hello Thierrry Marx!) et comment il a sû révéler en cuisine les passions qui l'animent depuis l'enfance, ses racines et sa passion pour l'excellence de la gastronomie française!Production : NOLA Journaliste : David Ordono Création musicale : Nathan Cohen Programmation : Marion Cazes Réalisation : David OrdonoPour découvrir la cuisine de Mory Sacko c'est par ici ! Mais aussi sa version de la comfort food (tuerie de poulet frit sauce bulldog!!!)Mory fait aussi de la télé sur France3, dans une super émission dont il est à l'origine : Cuisine ouverte !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, David Ordono reçoit Laurent Perlès, cofondateur de La Source, une école de cuisine pensée comme un lieu de transmission, de conscience et d'impact.Laurent raconte un parcours loin des lignes droites : une enfance marquée par la table, un rapport "compliqué" à l'école traditionnelle, des études à l'étranger, l'entrepreneuriat, la restauration, avant une prise de conscience progressive : le métier doit changer, et c'est par la formation que tout commence.Avec La Source, il ne s'agit pas seulement d'enseigner des gestes, mais de former des professionnels capables de comprendre leur époque :écologie, produits, conditions de travail, modèle économique, responsabilité sociale.Un échange dense et incarné sur l'éducation, la difficulté de créer une structure engagée, les choix financiers, les renoncements et la conviction qu'on peut entreprendre autrement sans renoncer à l'exigence.Un épisode pour celles et ceux qui pensent que l'avenir de la gastronomie se joue autant dans les écoles que dans les cuisines ;)Pour découvrir les formations dispensées par La Source, c'est par ici !

Pour ce nouvel épisode hors-série Le Noël des Chefs, je reçois la cheffe pâtissière Claire Heitzler.Dans cet échange, Noël n'est pas un simple décor.C'est un point d'ancrage.Une période fondatrice qui raconte une origine, une sensibilité, une manière d'aborder la pâtisserie.Claire Heitzler évoque son Alsace natale, les marchés de Noël, les odeurs d'épices, les tables familiales, le chocolat chaud, les gestes transmis, le plaisir du fait maison.Elle raconte aussi ces moments d'enfance passés à observer une certaine pâtissière travailler, derrière une vitre, fascinée par la transformation de la matière, par le temps et la précision du geste.Au fil de la conversation, on comprend comment ces souvenirs ont façonné sa vision du métier :une pâtisserie attentive aux saisons, au produit, à l'équilibre, à la justesse.Une pâtisserie sans surcharge, pensée dans le respect du vivant, du rythme naturel et du travail bien fait, un epatisserie marquée par l'impression d'une culture lointaine également...On parle bien sûr de son parcours, de ses choix professionnels, de son rapport au doute, à l'exigence, et de la manière dont elle construit aujourd'hui ses projets avec cohérence et sens.Un épisode doux, précis, incarné, qui explore la pâtisserie par le prisme de la mémoire et de la transmission, et qui rappelle combien les fêtes de fin d'année peuvent être un socle puissant dans la construction d'une vocation.Pour découvrir l'univers de Claire Heitzler & producteurs, c'est par ici !Pour retrouver les produits HORL qui soutient cet épisode hors série c'est par là !

Dans ce troisième et dernier volet, le récit bascule.Après les grandes maisons, la violence des brigades, Paris et ses vertiges, Éric Guérin raconte le moment où tout s'ouvre — et tout se resserre à la fois.La Brière apparaît d'abord comme un refuge, presque un accident de parcours.Un territoire découvert à seize ans, au fil d'une chasse avec son père.Un paysage qui s'imprime lentement, puis devient un point d'ancrage, un lieu où l'on respire autrement.Cette partie raconte le choix radical : quitter la frénésie, partir sans plan, ouvrir un restaurant presque seul, sans clients, sans réseau, avec des moyens dérisoires et une foi chevillée.Elle raconte aussi l'échec annoncé, la fatigue, la solitude, les dettes — et ce moment suspendu où tout semble devoir s'arrêter.Jusqu'à cette bascule étrange, presque irréelle : fermer un restaurant un soir, recevoir une étoile le lendemain.Et comprendre alors que rien n'est jamais vraiment linéaire.C'est ici que se dessine l'ADN d'Éric Guérin :le rapport au vivant, à la nature, au temps long, aux choix assumés.Une cuisine qui naît autant du marais que de la mémoire, autant des oiseaux que des fourneaux.Pour découvrir l'univers d'Éric Guérin, c'est par ici !

Dans cette deuxième partie de l'entretien, Éric Guérin revient sur les années les plus dures de sa formation.Celles où l'on tient plus par instinct que par certitude.Celles où la cuisine se vit comme un combat quotidien.Il raconte sans filtre son passage à la Tour d'Argent, la violence d'un système, la peur permanente, la fatigue extrême, la pression psychologique, les corps qui lâchent et les esprits qui vacillent.Il parle de ce que cette époque a produit : des blessures, des paradoxes, mais aussi une construction intérieure, une résistance, un caractère forgé dans l'excès.On entend aussi les moments de rupture : le départ, la dépression, le sentiment d'échec, puis les mains tendues, les chefs qui replacent, les maisons qui réparent autrement.Le Taillevent, le Jules Verne, l'apprentissage d'un autre rapport au travail, au collectif, au temps, à l'image.Cette partie est celle des choix contraints, des bifurcations, de la survie avant la projection.Elle éclaire ce qui, plus tard, donnera naissance à une cuisine profondément marquée par le besoin de liberté, de territoire et d'équilibre.Un récit brut, parfois inconfortable, mais essentiel pour comprendre l'homme, le chef, et la manière dont certaines trajectoires se construisent autant contre que grâce à ce qu'elles traversent.Pour découvrir l'univers d'Éric Guérin, c'est par ici !

Dans cette première partie, Éric Guérin entre directement dans le vif du sujet.Le chef de La Mare aux Oiseaux, installé depuis plus de trente ans en Brière, pose un regard d'homme d'expérience sur l'époque que traverse aujourd'hui la gastronomie.Il raconte un basculement profond : le retour à la terre après le Covid, l'émergence d'un maillage de producteurs locaux, la fin des cartes figées et la remise en question des certitudes. Chez lui, il n'y a plus de menu écrit à l'avance, mais une cuisine qui se construit au jour le jour, en fonction de ce que la nature, les pêcheurs et les paysans rendent possible.Éric Guérin détaille aussi la transformation de son organisation : un lien constant avec les producteurs, un travail de terrain assumé, une cuisine pensée comme un écosystème vivant où l'on ne demande plus “ce qu'il faut”, mais “ce qu'il y a”.Une approche qui redonne du sens au geste, au produit, et à la relation humaine.Il parle enfin de transmission, de sincérité, de responsabilité, et de ce rôle qu'il revendique désormais : celui d'un maillon engagé d'un territoire qu'il défend et qu'il veut rendre visible, sans folklore ni discours attendu.Un premier chapitre dense et incarné, qui dit beaucoup de la philosophie d'un chef pour qui la cuisine commence bien avant l'assiette.

Dans cet épisode, je vous emmène à Gambais, en pleine vallée de Chevreuse, à la rencontre de Cybele Idelot.Un lieu en pleine nature, un potager, le feu, la table… et une cuisine qui se pense avant tout comme un lien entre les gens, la terre et le temps.Cybele raconte un parcours hors des sentiers classiques.Une enfance passée au nord de San Francisco, entre une grand-mère attachée aux rituels de la table et une mère curieuse, attentive aux produits et au vivant. Un environnement où le respect du produit, le plaisir de recevoir et l'idée même de repas comme moment collectif sont des évidences bien avant de devenir un métier.La cuisine arrive plus tard, sans école, sans plan préétabli, portée par l'élan et le plaisir.Saint-Barth, New York, les Hamptons, la cuisine privée, l'événementiel, la vie de freelance — intense, libre, mais aussi précaire. Un parcours fait de mouvements, de rencontres, d'amour et d'un besoin constant de rester stimulée.Puis vient le retour en France.Avant même d'avoir des murs, Cybele crée des tables éphémères, des dîners presque clandestins, où des inconnus se retrouvent autour d'une même table. La cuisine comme prétexte à la rencontre, à l'échange, au partage.À l'origine du lieu tel qu'il existe aujourd'hui, il y a un geste simple : chercher un lopin de terre pour faire un potager.De cette intention naît une maison, un restaurant, quelques chambres, et un projet de vie où le rapport au vivant impose humilité, adaptation et apprentissage permanent.Un épisode sur le temps long, le choix du lieu, la transmission, et cette idée qui traverse tout l'échange : faire de la cuisine un acte profondément humain, ancré dans le réel, et jamais figé.Pour découvrir l'univers de Cybèle Idelot, c'est par ici !

Bienvenue dans « Ouvrir un restaurant », le bonus du format CHEFS D'ENTREPRISE-SChaque vendredi, David et Adrien Pitard, opening planner et fondateur de la société Entrée, partagent leurs conseils concrets (enfin surtout Adrien ;) pour aider les futur·e·s restaurateur·rice·s à se lancer sereinement.Dans cet épisode, Adrien répond à une question cruciale : quelles autorisations faut-il obtenir avant d'ouvrir un restaurant ?

Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, je reçois Antony Giordano, fondateur du concept Père & Fish, une enseigne de street-food marine née d'une histoire familiale vieille de cinq générations.Ce que j'ai découvert derrière ses posts LinkedIn — à la fois francs, modernes et terriblement incarnés — c'est un parcours entrepreneurial profondément ancré dans un héritage :la poissonnerie du père, les recettes de sa mère, la cuisine méditerranéenne qui réunit, et l'envie, dès l'enfance, de « faire plaisir aux gens » en cuisinant avec ce qu'il avait sous la main.Dans cet épisode, Anthony raconte :comment ses racines ont façonné son idée de la food et du commerce ;comment une simple recette de fish-burger est devenue un concept ;comment il a dû affronter un incendie, des retards de travaux, des réajustements de carte, et le défi de démocratiser le poisson ;comment il a construit, pas à pas, une marque qui raconte vraiment qui il est ;pourquoi la communication — notamment sur LinkedIn — n'est pas chez lui un outil, mais une extension naturelle de son histoire.Un échange sur l'identité, la transmission, les virages entrepreneuriaux, et la manière dont une success-story peut naître dans la fidélité la plus totale à ses origines.Pour retrouver tout l'univers de Père&Fish, c'est par ici !Et promis il va la partager sa recette ;)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pour ce nouvel épisode du hors-série Le Noël des CHEFS, on part à la rencontre d'une pâtissière dont le nom s'est imposé comme une évidence, mais dont l'histoire dit avant tout une chose : derrière la douceur de ses créations, il y a une force de travail et une énergie qui forcent l'admiration.Dans cet échange, Nina Métayer remonte le fil de ce qui l'a construite :les souvenirs d'enfance, les odeurs, les gestes, les moments simples qui ont fait naître chez elle cette émotion très précise qu'elle cherche encore aujourd'hui à transmettre.Et quand elle parle de Noël, tout s'éclaire : cette période compte pour elle plus que n'importe quelle autre. C'est son sommet, son carburant, le moment où l'on crée des souvenirs — et où il n'y a pas le droit à l'à-peu-près.Elle raconte comment s'organise cette période hors norme :le rythme, l'anticipation, les nuits sans sommeil, la précision nécessaire pour orchestrer une production colossale qui doit pourtant rester délicate, poétique, immédiatement évocatrice.Et derrière la technique, elle raconte surtout les valeurs qui guident son travail : la joie, la bienveillance, le besoin de fédérer une équipe, l'envie que chacun trouve du sens dans ce qu'il fait.L'entretien dessine ainsi une trajectoire faite d'intuition, d'engagement et d'exigence.Une manière d'aborder la pâtisserie comme un lien, un langage, un espace où l'organisation ne tue pas la magie, mais la rend possible.Un épisode lumineux, généreux, et profondément incarné, qui montre comment Nina Méteyer transforme ce qui l'a touchée enfant en un univers qui illumine les fêtes de fin d'année pour des milliers de personnes.Pour retrouver l'univers de Nina Métayer c'est par ici !Pour retrouver les produits HORL qui soutient cet épisode hors série c'est par ici !

Dans cette troisième et dernière partie, Cybèle Idelot revient sur le cœur vivant de son projet : le lieu tel qu'il existe aujourd'hui, avec ses équilibres fragiles, ses contraintes et ses apprentissages permanents.Elle parle du potager comme d'une école quotidienne, du rapport au vivant et à l'incertitude, de la nécessité d'accepter de perdre pour comprendre. Une cuisine qui se construit au rythme des saisons, sans jamais chercher à figer les choses, et qui oblige à revoir sans cesse sa manière de travailler.Cybele évoque aussi la transmission : non pas comme un discours ou une méthode, mais comme une attention portée aux équipes, aux clients, aux gestes qui se répètent et se comprennent avec le temps. Faire en sorte que chacun reparte avec autre chose qu'un souvenir de repas — une sensation, une ouverture, une manière différente de regarder le monde de la cuisine.Cette dernière partie est celle du présent, mais aussi de la projection : comment continuer à avancer sans trahir l'esprit du lieu, comment rester en mouvement sans perdre le sens, comment laisser la place à l'émotion sans renoncer à l'exigence?Un final qui éclaire l'ensemble du parcours de Cybèle Idelot, et donne à entendre une cuisine pensée comme un acte vivant, humble et profondément humain.Pour découvrir l'univers de Cybèle Idelot, c'est par ici !

Après les années américaines et cette liberté totale du freelance, cette deuxième partie marque un vrai basculement.Cybèle Idelot raconte le moment où il faut choisir : continuer à circuler, ou s'ancrer.On parle ici d'une décennie à New York, d'événementiel pour de grandes maisons, de dîners privés jusqu'à mille convives, d'un nom qui circule dans un cercle très précis — mais aussi de la précarité du freelance, du téléphone qui ne sonne pas toujours, de l'insécurité permanente.Et puis il y a la rencontre, le couple, la question du “où vivre”, et cette décision progressive : s'établir en France.Cette partie raconte surtout la naissance d'un projet, avant même l'ouverture d'un restaurant.Le choix de Boulogne-Billancourt, le pari d'un territoire, les obstacles administratifs, l'attente interminable… et cette idée folle mais vitale : créer des tables éphémères, presque clandestines, pour faire exister la cuisine avant les murs.Des appartements, des lieux insolites, douze convives qui ne se connaissent pas, dix services, une grande table, et une cuisine pensée comme un moment de rencontre.On découvre ici ce qui fonde profondément son rapport au métier : le partage, la réactivité, la nécessité du mouvement, et cette capacité à transformer un contretemps en terrain d'expérimentation.Un chapitre charnière, celui où l'intuition devient projet, et où la cuisine cesse d'être seulement un savoir-faire pour devenir un lieu de vie.Pour découvrir l'univers de Cybèle Idelot, c'est par ici !

Dans cette première partie, Cybèle Idelot remonte le fil de son histoire, là où tout commence vraiment :au nord de San Francisco, dans un environnement où la cuisine est indissociable du produit, du respect du vivant et du rituel de la table.Elle raconte une enfance marquée par deux figures fondatrices :une grand-mère attachée aux codes, aux tables dressées comme des cérémonies,et une mère voyageuse, curieuse, végétarienne avant l'heure, ouverte aux cuisines du monde.Entre ces deux pôles se construit un rapport instinctif à la cuisine, sans projet professionnel clair, mais avec une évidence : celle de recevoir, de rassembler, de nourrir les autres.Formée à l'art, attirée par l'architecture intérieure, Cybele ne pense pas devenir cheffe.La cuisine s'impose pourtant, progressivement, par le geste et par le plaisir.Sans école, sans peur, avec cette énergie qu'elle revendique, très américaine finalement : décider et se lancer !De la France à Saint-Barth, des cuisines privées à des univers ultra-exigeants, elle fait ses premières armes en autodidacte, apprend à anticiper, à écouter, à s'adapter, et découvre dans l'intimité du métier une manière très personnelle de penser la cuisine.Une première partie fondatrice, où se dessinent déjà les lignes fortes de son approche :le produit avant tout, l'empathie, l'attention aux personnes, et cette relation directe, presque instinctive, entre la terre, la table et celles et ceux qui s'y retrouvent.Pour découvrir l'univers de Cybèle Idelot, c'est par ici !

Dans cet épisode de CHEFS, je vous propose une rencontre rare, vibrante, avec un chef dont la cuisine dit tout de sa trajectoire : Giuliano Sperandio, aujourd'hui à la tête du Taillevent.Un chef discret, presque silencieux dans les médias, mais dont la parole — quand elle se pose — raconte une vie entière. Dans cet épisode, on remonte le fil :L'enfance heurtée, les premiers repères, l'appétit démesuré qui devient une forme d'ancrage.L'Italie, les rites familiaux, la nourriture comme refuge et comme langage.La bascule : quitter son pays adolescent, reconstruire ailleurs, trouver dans la cuisine une possibilité, un métier, une identité.Les grandes maisons, l'arrivée en France, les cuisines exigeantes, le travail sous pression, la construction du chef qu'il est devenu.Le Taillevent, enfin : ce lieu chargé d'histoire où il déploie aujourd'hui sa voix, sa sensibilité et une liberté culinaire rare.Giuliano raconte avec une authenticité désarmante le chemin parcouru, ses failles, son exigence, ses fulgurances, son rapport à la création, au plaisir, au vrai.C'est un échange profond, parfois brut, toujours humain — une conversation qui révèle l'homme derrière le chef, et le feu derrière sa grande cuisine!Pour découvrir la cuisine de Giuliano Sperandio, c'est par ici !