David Ordono a imaginé ce face à face avec les grandes figures de la gastronomie française. A son micro, les plus grands chefs se racontent et reviennent sans détour sur leur parcours et leur vie personnelle. Nathan Cohen qui co-réalise les épisodes, recr

Dans cette dernière partie, Pierre Marcolini parle de création, d'échec et de ce qui fait la signature d'un chocolatier.Il revient sur ses voyages au Japon et les rencontres qui nourrissent sa créativité. Rendre hommage à un pays, dit-il, c'est passer par ses habitants et ses produits.Pierre raconte aussi ses échecs. Comme cette gamme de glaces élaborées avec un édulcorant naturel 300 fois plus sucrant que le sucre classique, dont l'argument de vente était la faible teneur en calories. Une cliente en boutique lui répond : "Si j'avais envie de manger les calories d'une pomme, je prendrais une pomme. Moi je veux manger une crème glacée." La gourmandise devient alors sa seule boussole créative.Le chocolatier définit ensuite sa signature : laisser place au produit et ne pas empiler les goûts. Puis il découvre une règle simple pour savoir si une création est aboutie : est-ce qu'on a envie d'en reprendre un deuxième ?Il conclut avec humilité : ça n'a pas été une balade. "C'est pour ça qu'on l'appelle une aventure entrepreneuriale."Pour découvrir les chocolats d'exception de Pierre, c'est par ici !Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Dans cette deuxième partie, Pierre Marcolini raconte comment il s'est construit en professionnel, entre grandes maisons, concours et décision fondatrice.Il évoque d'abord cette époque sans réseaux sociaux où le savoir se méritait. Dans les maisons où Pierre passait, on s'échangeait des recettes volées quand le chef avait le dos tourné, photocopiées pendant la pause déjeuner. Une époque de troc et d'émulation, où ceux qui réussissaient l'avaient vraiment cherché.Viennent ensuite les concours, plus d'une quarantaine, dont le titre de champion du monde en 1995. Pierre aimait particulièrement les concours à table, ceux où tout le monde part de zéro, sans rien, avec seulement quelques heures devant soi.Puis la révélation. À Lyon, il visite l'atelier de la chocolaterie Bernachon et découvre pour la première fois les odeurs de torréfaction, le broyage, la sélection des fèves. Il sort de là bouleversé. En 2000, il prend une décision que tout le monde juge folle, celle de fabriquer lui-même son chocolat, de la fève à la tablette. Il part de zéro, avec du matériel traditionnel d'occasion.Il se rend dans les plantations, au Mexique, au Brésil, en Inde. Il comprend que maîtriser la torréfaction et la fermentation, c'est s'ouvrir une bibliothèque infinie de goûts et de signatures.Pour découvrir les chocolats d'exception de Pierre, c'est par ici !Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Dans cette première partie, on remonte aux origines du parcours de Pierre Marcolini, chocolatier dont le nom est devenu une maison reconnue dans le monde entier.Il raconte d'abord ce que représente la marque aujourd'hui : un chocolat avec une éthique, une signature. Il cherche depuis trente ans qu'on croque un carré et qu'on reconnaisse immédiatement son travail.Pour comprendre d'où vient cette obsession, il faut revenir en arrière. Une enfance à Charleroi, dans une famille d'immigrés italiens marquée par le travail. Sa mère, seule, emménage à Bruxelles pour tout recommencer. Pierre n'est pas un mauvais élève mais l'école ne l'anime pas.À 14 ans, il sait déjà qu'il veut devenir pâtissier-chocolatier. Sa mère lui répond : "Tu choisis un métier facile." Il entre dans une école technique à Bruxelles, pose ses valises dans l'atelier, et quelque chose se passe. Il en fait plus que ce qu'on lui demande, rentre chez lui s'entraîner, recommence.Cette première partie pose les fondations d'un parcours qui commence non pas par un plan, mais par une gourmandise et deux phrases d'une mère lucide qu'il n'a jamais oubliées.Pour découvrir les chocolats d'exception de Pierre, c'est par ici !Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Steve Dolfi, copropriétaire et directeur d'À La Mère de Famille, la plus ancienne chocolaterie de Paris, fondée en 1761 et reprise en famille il y a plus de 25 ans.Il revient sur une enfance baignée dans le sucre, entre la fabrique de bonbons de son grand-père en Alsace et l'usine familiale héritée par son père. Des origines gourmandes qui tracent, sans qu'il le sache encore, le chemin vers l'une des maisons les plus singulières de Paris.Nous retraçons le coup de cœur fondateur : la reprise de ce magasin hors du temps rue du Faubourg-Montmartre avec sa sœur Sophie et son père, sans plan précis, juste dans l'impossibilité de laisser passer une telle occasion. Une aventure qui va peu à peu s'étendre à 17 adresses et réunir cette fratrie de cinq aux profils complémentaires.Nous plongeons dans un modèle d'entreprise atypique, où chaque développement naît d'un coup de cœur et d'une obsession : préserver des savoir-faire rares, du négus de Nevers aux fruits confits d'Aix-en-Provence, en passant par Stohrer, la plus ancienne pâtisserie de Paris. Un épisode sur l'art de transmettre et sur un entrepreneur qui a choisi l'amour du produit et la naïveté assumée comme stratégie de développement.Pour découvrir À la mère de famille, c'est ici ! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Chaque mois, dans le format talk de CHEFS, un sujet traverse la table et on le confronte à plusieurs regards. Des professionnels, des observateurs, des praticiens. Pas de monologue. Un débat !Ce mois-ci : l'engagement écologique en restauration. Conviction personnelle ou levier politique ? Combat solitaire ou mouvement collectif ? Peut-on bâtir un restaurant rentable, désirable et responsable sans que ça ne coûte une fortune et sans prêcher ?Autour de la table :- Fanny Giansetto, co-fondatrice d'Ecotable, le label qui référence et valorise les restaurants engagés en France. Elle porte un livre blanc de propositions à destination des municipalités, publié dans le contexte des élections municipales. Elle défend l'idée que sans politiques publiques dédiées, la restauration engagée risque d'être sacrifiée sur l'autel de la bonne conscience.- Josselin Marie, chef et fondateur de La Table de Colette, restaurant gastronomique écoresponsable dans le 5e arrondissement de Paris et élu restaurant le plus engagé Ecotable 2024. Il parle de ce que ça coûte vraiment en staff, en organisation, en créativité de cuisiner uniquement le végétal. Il pointe également ce qui manque du côté des politiques publics pour que cuisiner engagé devienne une norme et pas une exception.- Julia Chican, co-fondatrice des restaurants Maslow et Fellows. Elle raconte comment s'est construit ce groupe engagé, sans faire de la RSE un étendard. On parle de militantisme et de pragmatisme. De déchets verts, de caisses en bois et de polystyrène. De fast-food et de chèque gastronomie durable. D'élus qui écoutent les demandes ou non. De complexité logistique, de producteurs qui livrent quand ils veulent, et de clients qui refusent de manger du brocolis.Un échange dense, parfois cash, toujours ancré dans le réel, pour comprendre ce que l'engagement dit aujourd'hui de la restauration française et de ceux qui la font avancer.Bonne écoute !Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Dans cet épisode de CHEFS, on reçoit Yann Couvreur, pâtissier dont le nom est devenu une marque avec pas moins de vingt boutiques en France et à l'étranger.Avant la marque et les boutiques, on remonte aux racines. Une enfance ordinaire à Viroflay en région parisienne et des parents libraires qui travaillent énormément. Yann passe son temps dans leur boutique observant leur rigueur professionnelle et leur rapport aux clients. Puis vient l'adolescence et le décrochage scolaire. Yann rate son brevet et ne sait pas quoi faire de sa vie.C'est son père qui l'oriente vers le boulanger pâtissier du coin pour sa première expérience professionnelle. Le stage se passe bien, la suite s'enchaîne sans conviction. Il choisit la cuisine plutôt que la pâtisserie et surtout, il choisit son école pour se voir offrir un scooter par sa grand-mère.S'enchaînent ensuite les premières expériences en apprentissage. Un monde exigeant, parfois brutal. Une violence qui marque durablement, jusqu'au suicide d'un camarade de classe. Puis viennent les rencontres décisives, les mentors et les erreurs aussi. Comme cette période où, devenu chef, il réalise qu'il crée des desserts pour lui-même et qu'il a fini par oublier ses clients.Un épisode sur la construction d'un pâtissier et d'un entrepreneur qui a su bâtir une marque sans jamais perdre de vue l'essentiel : l'artisanat et l'humain.Pour découvrir l'univers sucré de Yann, c'est par ici. Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Billy Pham, cofondateur de Bao Family et à la tête depuis peu de Street Bangkok.Il revient sur une enfance en banlieue parisienne, marquée par une famille soudée et la cuisine de sa grand-mère vietnamienne, où tout se joue dans le partage. Des racines qui nourrissent aujourd'hui sa vision de la restauration : un lieu de rencontre, de générosité et de mixité.De ses premières expériences entrepreneuriales aux États-Unis à la gestion de plusieurs franchises de fastfood en France, l'épisode retrace un parcours intense. Jusqu'au déclic : quitter un modèle trop formaté pour créer quelque chose de plus personnel. On plonge alors dans la naissance de Bao Family avec son associée Céline Chung en 2019. Une aventure lancée sans chef, à l'instinct, avec une obsession du détail et de l'expérience client. Ce qui en fait aujourd'hui une marque de référence avec plus de dix adresses. Un épisode sur l'équilibre entre process et émotion dans la restauration et sur un chef d'entreprises qui s'épanouit uniquement dans la difficulté. Pour découvrir l'univers de BAO par ici, et Street Bangkok c'est par là ! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Dans cette troisième et dernière partie, Yann Couvreur raconte la rencontre qui va tout changer et la naissance de sa marque.Après l'échec à l'hôtel Lancaster où Michel Troisgros lui fait comprendre qu'il n'est pas au niveau, Yann sombre. Six mois de dépression. Il repart à Saint-Barthélémy travailler dans une petite pâtisserie. C'est là qu'Akrame Benallal découvre sa tarte au citron et lui redonne une de dose de confiance. Dans l'avion du retour vers la France, Yann réfléchit à un plan pour l'avenir et dessine sa première meringue vaporeuse.Il décroche une place de chef pâtissier à l'hôtel Burgundy à Paris puis au Prince de Galles aux côtés de Stéphanie Le Quellec. Période faste où avec Cédric Grolet au Meurice, ils captent toute l'attention médiatique. Mais après quelques temps, la cohabitation devient difficile avec Stéphanie.Yann quitte alors l'hôtellerie pour créer sa marque. Il ouvre sa première boutique avenue Parmentier à Paris. Puis vient l'expansion, la centralisation et les concessions. Il comprend que la pâtisserie de boutique n'est pas celle du restaurant. Les gens cherchent du réconfort, pas de l'audace.Cette dernière partie raconte comment un pâtissier fragile a trouvé son équilibre entre ambition créative et réalité économique.Pour découvrir l'univers sucré de Yann, c'est par ici. Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Dans cette deuxième partie, Yann Couvreur raconte l'entrée dans le métier et la violence de l'apprentissage.Il évoque d'abord la brutalité du monde professionnel découvert très jeune. Un univers hiérarchisé où l'on donne beaucoup de pouvoir à des gens pas toujours capables de le gérer. Une violence qui marque durablement, jusqu'au suicide d'un de ses camarades de classe. Yann reconnaît que le foot et l'esprit d'équipe l'ont aidé à encaisser.Après son CAP cuisine, il prolonge d'un an pour apprendre la pâtisserie. Il enchaîne ensuite quatre ans au Trianon Palace à Versailles en pâtisserie. Il découvre le dessert à l'assiette mais réalise qu'il lui manque beaucoup de technique.Il tente les grands palaces parisiens. Partout, ça ne passe pas. Il finit par mentir pour décrocher une place de sous-chef au Carré des Feuillants. Les premiers mois sont difficiles. Il manage une équipe où il est le moins légitime. Il compense par le relationnel et le travail acharné.Puis vient la rencontre décisive avec Jean-François Foucher au Park Hyatt. Un mentor qui lui fait une place et valorise son sens du collectif. Deux années fondatrices où Yann trouve enfin sa place et comble ses lacunes techniques.Cette deuxième partie raconte la construction d'un pâtissier qui avance à tâtons, ment parfois pour saisir des opportunités, mais finit par trouver les mentors qui vont le structurer.Pour découvrir l'univers sucré de Yann, c'est par ici. Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Dans cette première partie, on remonte aux origines du parcours de Yann Couvreur, un pâtissier devenu marque.Il raconte d'abord son quotidien actuel : piloter la création, gérer les équipes, jongler entre projets événementiels et production pour les boutiques. Un travail où aucune journée ne se ressemble mais où il cherche tout de même à maintenir une routine. Le pâtissier parle aussi de cette tension entre préserver un savoir-faire artisanal et les contraintes d'une structure qui s'est développée.Pour comprendre d'où vient son exigence, il faut revenir en arrière. Une enfance ordinaire à Viroflay en région parisienne et des parents libraires qui travaillent énormément. Yann passe son temps derrière la caisse de leur boutique observant cette rigueur professionnelle et ce rapport aux clients.Puis vient l'adolescence et le décrochage scolaire. Malgré un passage en pension, Yann rate son brevet. Son père l'envoie faire son stage de troisième chez le boulanger pâtissier du coin. Il touche les produits, comprend les gestes et s'amuse à faire des beignets aux pommes.La suite s'enchaîne sans trop de conviction. La conseillère d'orientation le pousse vers un CAP et il choisit de commencer par la cuisine. Cette première partie pose les fondations d'un parcours qui ne commence pas par une vocation mais par une série de circonstances et d'opportunités saisies presque par défaut.Pour découvrir l'univers sucré de Yann, c'est par ici. Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Justine Audoin, cheffe aux projets multiples, qui vient de prendre la carte du restaurant Chez Clo à Paris.Avant les ouvertures de restaurants et les consultings, on remonte aux racines. Une enfance dans le Lot-et-Garonne, un potager, un père qui va chercher ses produits chez le fromager et le boucher, une mère qui cuisine. La table comme rituel discret et déjà très tôt l'envie de mettre la main à la pâte. Mais la cuisine ne s'impose pas comme évidence professionnelle. Bonne élève, Justine part en fac de droit à Bordeaux avec l'ambition de devenir commissaire-priseur.Puis vient le basculement. Une soirée, une overdose, un mort. Justine se retrouve en détention provisoire à Fleury-Mérogis à 25 ans. C'est en cellule, dans 9m² avec une plaque à induction et un couteau à beurre, que la cuisine devient une vocation. Cuisiner, c'est contrôler ce qu'elle peut contrôler quand tout le reste lui échappe. C'est un courrier envoyé depuis sa cellule à l'école de Thierry Marx pour se former à la cuisine qui lui permet de sortir.S'enchaînent ensuite les premières expériences : Lucas Carton, le Saint James avec Julien Dumas, Ferrandi en parallèle. Des semaines sans repos, une soif d'apprendre difficile à contenir et ses travers : l'addiction au travail, l'alcool après les services, la fragilité psychologique.Petit à petit, les ouvertures s'accumulent, la légitimité s'installe et Justine apprend à ne plus se détruire pour avancer.Un épisode sur ce que la détention peut déclencher dans un parcours professionnel. Pour découvrir l'univers de Justine, passez découvrir Chez Clo !Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Clara Rohmer et Morgane Le Hir, co-fondatrices de Tout Day, un lieu parisien hybride qui brouille volontairement les frontières entre restaurant, épicerie et boutique de seconde main.Amies de longue date, elles imaginent ensemble un espace qui dépasse le simple cadre de la restauration. On peut y déjeuner, boire un verre, faire ses courses et même repartir avec un vêtement ou une pièce de vaisselle chinée avec soin. Leur ambition : créer un lieu de vie où tout ce qui est proposé est sourcé avec exigence et pensé dans le respect du vivant.L'épisode revient sur la naissance de cette aventure entrepreneuriale portée par une vision : proposer une manière de consommer plus consciente, tout en restant accessible. Clara et Morgane racontent comment elles ont construit leur projet grâce à des festivals et des pop-ups, leur complémentarité dans la gestion du lieu et l'importance qu'elles accordent à la transparence sur les filières. Un épisode sur l'amitié et l'entrepreneuriat qui vous donnera probablement l'envie d'y faire un tour ! Pour découvrir Tout Day, rendez-vous ici.Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Dans cette troisième et dernière partie, Justine Audoin parle d'équilibre. Celui qu'on cherche, qu'on perd, et qu'on apprend à construire.Elle revient d'abord sur les années d'hyperactivité qui ont suivi la détention. Une soif d'apprendre qui l'a amenée à enchaîner les ouvertures, cumuler les postes, travailler sans jours de repos. C'est une période fondatrice, épuisante et marquée par ses travers : l'addiction au travail, l'alcool après les services, la fragilité psychologique.Justine parle ensuite de ses apprentissages au Galopin, à Ajar, Gramme, mais aussi lors des résidences ou en consulting. Une carrière plurielle, difficile à résumer, construite par l'accumulation et la curiosité. Et petit à petit, la légitimité s'installe, gagnée à force de faire.Il y a aussi les Beaux Mets, ce restaurant marseillais qui emploie des détenus des Baumettes, où elle est intervenue parce que cela avait du sens. Un engagement qui fait écho à son propre passé carcéral qu'elle ne renie pas.La Corse, enfin, comme un tournant. Un retour au produit brut, au four à bois, au pain au levain. Un ralentissement nécessaire qui lui a donné envie de changer de rythme et de peut-être quitter Paris pour le Pays Basque.Une troisième partie sur une cheffe qui apprend enfin à ne pas se détruire pour avancer.Pour découvrir l'univers de Justine, passez découvrir Chez Clo !Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Dans cette deuxième partie, Justine Audoin raconte le basculement. Celui qui transforme une bonne élève en cheffe de cuisine.Tout commence par un drame : une soirée, une overdose et un mort. Justine se retrouve en garde à vue puis en détention provisoire à Fleury-Mérogis à l'âge de 25 ans. Ce qu'elle pensait être une erreur rapidement réglée dure deux ans.C'est en cellule que la cuisine devient une vocation. Dans 9m² avec une plaque à induction et un couteau à beurre, elle se met à cuisiner. Elle fait rentrer de la levure en contrebande, fabrique son propre levain, recopie des recettes dans des carnets. Les autres détenues lui passent même commande pour les anniversaires. Cuisiner, c'est contrôler ce qu'elle peut contrôler, quand tout le reste lui échappe.Justine sort de détention grâce à la cuisine. C'est un courrier envoyé, depuis sa cellule, à l'école de Thierry Marx pour être formée en cuisine qui lui permet d'obtenir un projet de sortie validé par la juge d'application des peines.S'enchaînent ensuite les premières expériences : Lucas Carton, le Saint James avec Julien Dumas dont l'empreinte reste profonde, Ferrandi en parallèle. Ce sont des semaines sans repos marquées par une soif d'apprendre.Une deuxième partie sur ce que la contrainte absolue de la détention peut déclencher dans une carrière professionnelle.Pour découvrir l'univers de Justine, passez découvrir Chez Clo !Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Dans cette première partie, on remonte aux origines du parcours de Justine Audoin, cheffe aux projets multiples, qui vient de prendre la carte du restaurant Chez Clo à Paris.Elle raconte d'abord sa cuisine telle qu'elle la pense aujourd'hui : végétale, marine, construite comme un parfum, avec des notes de cœur, des notes de fond, du relief. Une cuisine du produit entier, du zéro déchet, des condiments qui font le relief de l'assiette. Mais aussi une cuisine qui sait s'adapter, au lieu, à l'équipe, à la clientèle, sans jamais se trahir.Pour comprendre d'où vient cette sensibilité, il faut remonter au Lot-et-Garonne. Une enfance dans le Sud-Ouest, un potager, un père qui va chercher ses produits chez le fromager et le boucher, une mère qui cuisine. La table comme rituel discret, et déjà, très tôt, l'envie de mettre la main à la pâte.Mais la cuisine ne s'impose pas comme évidence professionnelle. Justine est bonne élève, curieuse de tout, attirée par la médecine, le droit, l'art. Elle se retrouve en fac de droit à Bordeaux, cuisine pour ses amis, reçoit, sans jamais faire le lien avec un métier possible. Elle veut devenir commissaire-priseur, un compromis entre un métier valorisant et le côté créatif.Cette première partie pose les bases d'un parcours construit en dehors des voies tracées. Celle d'une femme qui aimait cuisiner depuis toujours, sans savoir encore qu'elle en fera son métier.Pour découvrir l'univers de Justine, passez découvrir Chez Clo !Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Dans cet épisode de CHEFS, on reçoit Denny Imbroisi.Avant les restaurants parisiens et le succès d'IDA, on remonte aux racines. Une enfance en Calabre dans une famille de restaurateurs, entre la salle, le bruit et la tension des services. Puis viennent la rupture familiale, la maladie de sa mère, le départ à 14 ans vers le nord de l'Italie. Dans cette période instable, un déclic : des tomates confites préparées seul et soudain la certitude soudaine d'avoir trouvé sa voie.Il raconte l'apprentissage à la dure, le travail sans compter pour mériter sa place, puis la France et Menton, auprès de Mauro Colagreco au Mirazur.Puis vient Paris, le saut vers l'inconnu pour poursuivre son rêve. Chez William Ledeuil, il découvre la rigueur absolue, l'organisation et la construction d'un restaurant pensé dans les moindres détails. En parallèle, l'aventure Top Chef le propulse sous les projecteurs et lui permet de rencontrer son meilleur ami Juan Arbelaez.Enfin, c'est le temps de l'émancipation. L'ouverture d'IDA, son succès immédiat puis le poids des responsabilités. Denny Imbroisi raconte l'importance de l'énergie collective et du soutien de sa femme Sylvia pour faire face à la pression. Un épisode qui retrace la trajectoire d'un enfant de salle devenu chef entrepreneur.Pour découvrir l'univers de Denny Imbroisi, commencez par IDA, rejoignez Epoca, faites un tour par Malro et terminez à Ischia ! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Bastien Peccoux, cofondateur de Dehli Bazaar et Mumbai Café, deux restaurants indiens parisiens qui réinventent les codes de la cuisine du sous-continent.Il raconte un parcours qui commence entre Marseille et Montpellier, avec un père entrepreneur et une mère qui aime cuisiner. Passionné par les repas de famille à rallonge, il apprend la cuisine provençale à l'adolescence avec sa mère et sa grand-mère. Bon élève, il choisit de faire une prépa puis une école de commerce parisienne, avant de réaliser que les métiers vers lesquels il se dirige ne le font pas vibrer.L'épisode revient sur le déclic pendant le Covid, le CAP Cuisine passé en candidat libre, et la décision de tout quitter à 27 ans avec Alexis, son associé designer, pour monter un restaurant. Un déjeuner suffit pour sceller l'association. Puis vient la rencontre avec Eqbal, chef bangladais au parcours exceptionnel, qui s'est laissé convaincre par l'aventure des deux entrepreneurs après une série de soirées pop-up improvisées dans son propre restaurant du 15e arrondissement de Paris.Cet échange évoque de l'obsession du contexte, ce mot emprunté à Danny Meyer pour décrire ce que Dehli Bazaar puis Mumbai Café sont venus créer à Paris : des restaurants indiens premium et accessibles, inspirés de Londres.Un épisode sur la quête du restaurant parfait, nourrie de voyages, d'histoires transmises et d'une équipe cosmopolite qui finit par s'approprier la marque.Pour découvrir Delhi Bazaar et Mumbai Café, c'est ici ! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Dans cette troisième et dernière partie, Denny Imbroisi plonge dans la naissance de ses premiers succès. Il raconte l'ouverture de son premier restaurant IDA et le chemin vertigineux qui suit. Le succès immédiat ne chasse pas l'angoisse des charges, des dettes et de la responsabilité. Entouré de sa femme Sylvia et de son équipe, il découvre la force de l'énergie positive pour traverser les périodes de doute et de fatigue.Au fil de l'épisode, il décrit comment il transforme chaque projet en une expérience complète, où la décoration, l'assiette, l'ambiance et l'histoire d'un restaurant se répondent. Il explore la puissance de la générosité qui lui permet de créer un lien avec ses clients, tout en s'inspirant des équipes et en apprenant à déléguer. Il révèle sa manière de résoudre les problèmes, d'enseigner par l'exemple et d'utiliser les outils numériques pour structurer sa gestion.Enfin, Denny partage ses projections pour l'avenir, entre hôtellerie méditerranéenne, qualité de vie et pérennisation de ses restaurants. Cette dernière partie montre un chef qui dépasse le simple désir de reconnaissance pour construire un univers cohérent, où chaque décision contribue à raconter une histoire plus grande que lui, celle d'un métier, d'une passion et d'une vie pleinement maîtrisées.Pour découvrir l'univers de Denny Imbroisi, commencez par IDA, rejoignez Epoca, faites un tour par Malro et terminez à Ischia ! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Dans cette deuxième partie, Denny Imbroisi raconte son départ de Menton pour Paris pour poursuivre son rêve. Il découvre l'univers de William Ledeuil. Chaque geste, chaque plat, chaque décision sont précis et réfléchis. Il apprend à organiser, calculer, gérer et structurer un restaurant. Il gagne en rigueur et en technique.C'est aussi là qu'il se lie d'amitié avec Juan Arbelaez lors du tournage de Top Chef. L'émission le propulse sous les projecteurs et le confronte à la pression. Il doit cuisiner, expliquer, performer et gérer son stress. À la sortie, il emménage dans un petit studio avec Juan. Ensemble, ils affrontent les défis, travaillent dur et apprennent à se dépasser. Ces années à Paris forgent son caractère. Elles lui enseignent la discipline, la patience et l'équilibre entre créativité et organisation. Elles le préparent à ouvrir ses propres restaurants et à construire son univers culinaire. Chaque expérience le rapproche de son objectif et renforce sa passion pour le métier.Pour découvrir l'univers de Denny Imbroisi, commencez par IDA, rejoignez Epoca, faites un tour par Malro et terminez à Ischia ! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Dans cette première partie, on remonte aux origines du parcours de Denny Imbroisi.Aux origines, il y a une enfance en Calabre dans une famille de restaurateurs. Denny passe son temps dans la salle entre le stress et l'énergie des services. La cuisine n'est pas un choix mais son premier environnement. Puis tout bascule : le divorce de ses parents, la maladie de sa mère et le poids des responsabilités. À 14 ans, il part vivre dans le Nord de l'Italie chez son père où il découvre un cadre plus strict. C'est là que la cuisine devient un refuge. Ce sont des tomates confites cuisinées par ses soins qui provoquent un déclic. Pour la première fois, il trouve une parenthèse dans cette période pavée de doutes. Il comprend que ce sera son métier.Denny travaille gratuitement pour apprendre le métier, comme le veut son père. Il découvre l'intensité des grandes maisons, l'esprit d'équipe, la pression. Puis vient la France, Menton, l'apprentissage aux côtés de Mauro Colagreco au Mirazur. Trois années fondatrices, faites d'énergie, de rigueur et de perfectionnement.Cette première partie pose les bases d'un parcours construit dans l'effort. Celui d'un adolescent qui cherche un sens, trouve un cadre, et décide très tôt de transformer l'adversité en moteur.Pour découvrir l'univers de Denny Imbroisi, commencez par IDA, rejoignez Epoca, faites un tour par Malro et terminez à Ischia ! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Aline Lebrêne Baron, fondatrice d'OUMAMI, une marque de bouillons bienfaisants pensés pour le goût et la santé.Aline raconte à notre micro un parcours longtemps resté loin de la cuisine. Il démarre par une éducation très exigeante sur le goût de la part de son grand-père, puis un départ précoce de chez ses parents pour construire sa vie seule. Elle choisit d'abord le bâtiment, un univers masculin et physique, avant qu'une série d'épreuves personnelles ne l'amène à repenser totalement sa trajectoire.L'épisode revient sur le moment charnière où la question de la santé et de l'alimentation devient centrale dans sa vie. Elle s'intéresse au microbiote, au soin par la nourriture et décide de créer un produit qu'elle ne trouve pas sur le marché : un bouillon bio liquide. Sans formation initiale dans le domaine, elle apprend seule, se forme à la conserverie et construit pas à pas son outil de production.On parle d'intuition entrepreneuriale, de résilience face aux chocs de la vie et de la manière dont une conviction personnelle peut devenir une entreprise. Une histoire dans laquelle entreprendre devient une façon de reprendre le contrôle.Pour découvrir les bouillons OUMAMI, c'est par ici.Et pour jeter un œil à l'épicerie Good Food For Mama qui accompagne la maternité, par là ! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Chaque mois, dans le format talk de CHEFS, un sujet traverse la table et on le confronte à plusieurs regards.Des professionnels, des observateurs, des praticiens. Pas de monologue. Un débat !Ce mois-ci : la cuisine végétale.Phénomène ou transformation durable ?Niche parisienne ou nouvelle grammaire gastronomique ?Peut-on bâtir un restaurant ambitieux, créatif et rentable sans protéine animale ?Autour de la table :— Jérémy Grosdidier et Michelle Primc fondateurrice.s du restaurant Vivide (le premier en cuisine, la deuxième en salle), qui ont fait le choix d'un menu dégustation 100 % végétal. Ils racontent les débuts à quatre couverts, les doutes, les ajustements, le travail technique colossal derrière chaque assiette, et la stratégie pour rassurer sans renoncer à leur ligne.— Léo Pajon, journaliste au Monde et à M le magazine, qui a publié entre autres nombreux et très bons articles, quelques uns récents sur la scène végétale. Il apporte un regard analytique : combien de restaurants réellement gastronomiques en France ? Pourquoi le sujet est-il aussi clivant ? Comment les guides, les clients et les banques réagissent-ils ? Et nous fait part de son sentiment après avoir poussé la porte des acteurs de cette scène gastronomique.On parle d'amour du légume.De fermentation, de feu, de process.De prix et de rentabilité.De masculinité alimentaire et d'imaginaire collectif.D'engagement… de gourmandise et d'étoiles!Un échange dense, argumenté, qui risque de provoquer aussi, pour comprendre ce que le végétal dit aujourd'hui de la restauration française.Bonne écoute!Pour découvrir le restaurant Pristine, autre adresse très recommandable signée Michelle et Jérémy, c'est par ici !Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Dans cet épisode de CHEFS, on reçoit Chloé Charles.Avant Lago et l'affirmation d'une voie indépendante, on découvre une enfance parisienne dans une famille de gourmands, face à Ferrandi. La cuisine est d'abord un plaisir, puis un déclic à l'adolescence. Comprendre que cela peut être un métier et décider de se lancer, sans modèle.Chloé Charles raconte ses années d'apprentissage, les stages très jeunes, la dureté physique et l'adrénaline du service. Les maisons qui marquent, celles qu'elle quitte aussi. Elle évoque ce qu'elle refuse déjà, la violence, l'injustice, l'épuisement des équipes.Elle parle des passages décisifs, l'expérience intense chez David Toutain, puis Septime où elle devient seconde dans un restaurant qui bouscule les codes. Le moment où elle commence à comprendre quel métier elle veut vraiment exercer.Puis vient le choix de la liberté. Ne pas ouvrir un restaurant classique mais inventer son propre format. Avec Lago, elle crée un lieu multiple, entre cantine accessible et projets sur mesure. La cuisine qu'elle veut faire, et l'endroit où elle aurait envie d'aller.Un épisode qui raconte comment un parcours fait d'exigence, de refus et de décisions franches peut mener à une cuisine libre.Et pour aller plus loin découvrez son espace à privatiser Lago !Et continuez la route vers sa cantine !Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Chaque vendredi, en complément de l'épisode CHEFS d'Entreprises, le format bonus OUVRIR UN RESTAURANT décrypte les étapes concrètes d'une ouverture réussie.Dans cet épisode, David Ordono et Adrien Pitard, opening planner et fondateur de la société Entrée focus sur le soft opening : ouvrir progressivement pour transformer les derniers réglages en avantage stratégique.Plutôt qu'une inauguration spectaculaire dès le premier jour, l'idée est d'utiliser cette phase comme prolongement des tests :– démarrer avec des horaires réduits– limiter la carte– inviter un cercle restreint de clients “ambassadeurs”– ajuster les process avant la communication officielle– conserver une marge sur les stocks et les effectifsÀ l'inverse, une forte communication et une ouverture complète dès le départ exposent une équipe encore fragile.Un épisode opérationnel pour comprendre pourquoi le véritable lancement d'un restaurant ne se joue pas dans l'effet d'annonce, mais dans la maîtrise des derniers ajustements.Si vous voulez vous lancer, vous aurez forcément besoin d'un partenaire ultra quali pour gérer... Vos additions, vos stocks, votre compta etc... Gagnez du temps et allez voir de notre part notre partenaire ;) LIGHTSPEED !

Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Valentine Davase, cofondatrice du Réfectoire et de Pas Cher.Elle raconte un parcours qui commence en cuisine mais qui bascule vite vers l'entrepreneuriat. Travailler dans des lieux prestigieux lui apprend la rigueur, puis en restauration rapide l'organisation, mais elle comprend qu'elle veut surtout monter des projets et créer ses propres structures.L'épisode revient sur les années où l'entreprise grandit très vite lorsqu'elle dit oui à tout, puis sur le choc du Covid qui impose de tout repenser. Organisation, rentabilité, nouveaux métiers comme le catering, jusqu'à devenir une offre food complète capable de servir tous les formats.Valentine Davase parle aussi de management et d'équilibre de vie. Construire une boîte solide sans épuiser les équipes. Réussir sans sacrifier l'humain.Un épisode sur la réalité de l'entrepreneuriat dans la restauration aujourd'hui, entre ambition, structuration et liberté.Pour découvrir le traiteur Le Réfectoire, c'est par ici ! Et le petit nouveau, Pas Cher, le resto de burgers, ici !Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Dans cette dernière partie, Chloé Charles raconte un basculement : l'essai raté dans un trois étoiles où tout fonctionne à l'envers. Devant un système qui ne correspond pas à ses valeurs, elle ne revient pas le lendemain.Chez David Toutain, elle expérimente huit mois de créativité totale mais au prix d'horaires démentiels. Un des paradoxes de la cuisine qu'elle ne tolère plus aujourd'hui. Un bon chef ne peut pas faire reposer son système sur l'épuisement des équipes.L'aboutissement vient avec Septime. Chloé est seconde dans ce restaurant qui, pour l'époque, bouscule les codes parisiens, héritier d'une lignée de chefs pour qui le produit brut est sacré.Puis vient sa réflexion sur l'engagement. Elle passe d'un anti-gaspillage militant à la déculpabilisation. Fini les injonctions paralysantes, Chloé mise sur la cuisine des produits frais, tout en prenant en compte les contraintes du quotidien.Lago cristallise cette quête de liberté. Sans jamais ouvrir de restaurant classique, elle propose un lieu polymorphe entre cantine populaire et privatisations haut de gamme. Une manière de dessiner exactement ce qu'elle voulait depuis le début.Et pour aller plus loin découvrez son espace à privatiser Lago !Et continuez la route vers sa cantine !Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Dans cette deuxième partie, Chloé Charles raconte ses années d'apprentissage et les premières maisons qui forgent son regard sur le métier.Elle revient d'abord sur Ferrandi, cette école en face de laquelle elle a grandi. Elle monte un dossier de motivation avec sa marraine, à une époque où vouloir faire de la cuisine n'avait rien d'évident. En 2004, Top Chef n'existait pas encore. Ses camarades du sixième arrondissement de Paris partent en école de commerce, et elle, en CAP cuisine.Puis viennent les stages. Chez Pic à 16 ans, chez Lasserre où elle se retrouve à lever des turbos de 23 kilos et ouvrir 36 kilos de Saint-Jacques par jour. Une responsabilité rare, pendant que d'autres camarades trient du persil chez Ducasse.Mais c'est l'Astrance qui change tout. Pascal Barbot et Christophe Rohat lui transmettent une vision : le restaurant n'est pas le reflet de l'égo du chef, mais c'est un moment à part entière pour le client. Chloé parle aussi de ce qu'elle refuse : l'injustice, les chefs qui hurlent, la violence gratuite. Elle évoque cet ADN familial qui lui permet de répondre et de ne pas laisser passer. Elle décrit aussi la réalité physique du métier : le canal carpien à 18 ans, la fatigue, les services qui dégomment le corps. Mais aussi cette adrénaline qu'elle adore.Une deuxième partie qui pose les fondations d'une cuisinière qui refuse les cadres rigides, qui voyage entre deux postes, et qui commence à comprendre ce qu'elle veut vraiment faire de ce métier.Et pour aller plus loin découvrez son espace à privatiser Lago !Et continuez la route vers sa cantine !Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Dans cette première partie, Chloé Charles revient sur les origines d'un parcours atypique.Elle raconte d'abord son lieu, Lago, aujourd'hui qu'elle ne sait toujours pas décrire simplement, entre privatisation haut de gamme, conseil pour restaurateurs, traiteur événementiel, et depuis trois semaines, une cantine accessible à 19,50€. Un spectre volontairement large qui reflète son refus de se cantonner à une seule forme de cuisine.Pour comprendre ce choix, il faut remonter le temps. Une enfance parisienne dans une famille de gourmands, face à Ferrandi, avec des grands-parents en Bretagne qui cuisinent les légumes du potager. Mais aucune projection professionnelle. La cuisine, c'est d'abord de la gourmandise et du partage.Puis, en troisième, une camarade annonce qu'elle part en CAP Charcutier Traiteur. Le déclic. Chloé réalise que cuisiner peut être un métier. Dès ce moment, elle n'a plus que ça en tête. Stages multiples, macarons ratés et achat d'un robot pâtissier plutôt que des fringues.Elle évoque aussi ce premier stage en chocolaterie, où on lui dit qu'elle n'y arrivera jamais parce qu'elle est une fille. Issue d'une famille où les femmes font ce qu'elles veulent, elle ne voit pas le rapport. Le genre n'a jamais été un sujet pour elle.Cette première partie pose les fondations d'un parcours construit sur la liberté, l'expérimentation, et un rapport instinctif à la cuisine qui refuse les cadres trop rigides.Et pour aller plus loin découvrez son espace à privatiser Lago !Et continuez la route vers sa cantine !Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Dans cet épisode de CHEFS, on reçoit Omar Dhiab.Avant l'étoile et l'affirmation d'une cuisine personnelle, on découvre un adolescent pour qui la cuisine ne relève pas d'une vocation précoce, mais d'un environnement familial où la table occupe une place centrale. Un choix instinctif : quitter l'école et entrer en apprentissage, sans mythologie, simplement parce qu'il fallait travailler.Omar Dhiab raconte ses débuts dans des maisons traditionnelles, puis le passage décisif par les trois étoiles du Pavillon Ledoyen. Un monde de pression permanente, d'exigence absolue, où la création est encouragée très tôt, parfois au risque de l'échec. Il évoque aussi les départs, l'ennui quand le sens se dissipe, la Suisse, le retour à Paris et les extras. Une phase de redescente nécessaire, avant la rencontre déterminante avec Christophe Moret : une autre école, plus sobre, plus essentielle. Le moment où tout bascule.Puis vient le saut : celui de chef salarié à propriétaire. Un projet mené dans l'urgence, sans filet, porté par la conviction qu'il fallait y aller maintenant ou jamais. L'étoile Michelin arrive six mois après l'ouverture, non comme un aboutissement, mais comme une libération. C'est à partir de là qu'Omar ose épurer, et surtout assumer pleinement ses origines égyptiennes et tunisiennes dans ses assiettes. Avec Elbi, il va plus loin encore : une cuisine méditerranéenne accessible, sincère, généreuse. Le restaurant qu'il voudrait fréquenter.Un épisode qui raconte comment un parcours fait de rigueur, de doutes et de décisions assumées peut mener à une cuisine habitée.Et pour allez plus loin on vous conseille d'aller faire un tour du côté du restaurant Omar Dhiab !Et de poursuivre la route vers Elbi !Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Chaque vendredi, en complément de CHEFS D'ENTREPRISE-S, CHEFS propose un format bonus : “Ouvrir un restaurant”.Un rendez-vous pensé pour accompagner concrètement celles et ceux qui se lancent, avec des conseils opérationnels issus du terrain.Dans cet épisode, David Ordono et Adrien Pitard, opening planner et fondateur de la société Entrée, s'attaquent à une étape souvent sous-estimée mais décisive :comment tester son concept avant l'ouverture ?Avant d'accueillir le public, il faut répéter. Tester. Observer. Corriger.Cet épisode explique pourquoi les services tests, les pop-ups ou les dîners privés sont de véritables outils de pilotage — bien plus qu'un simple galop d'essai.Au programme :Comment organiser des services tests en conditions réellesPourquoi les formats éphémères (pop-up, stand, dîner privé) sont des laboratoires précieuxTester le matériel sous contrainte réelleMesurer les temps de service et la fluidité en cuisineExploiter les retours clients pour ajuster la carte, les prix et les processÀ retenir : tester son concept, ce n'est pas perdre du temps.C'est s'offrir le droit à l'erreur… avant que chaque erreur ne coûte cher.Si vous voulez vous lancer, vous aurez forcément besoin d'un partenaire ultra quali pour gérer... Vos additions, vos stocks, votre compta etc... Gagnez du temps et allez voir de notre part notre partenaire ;) LIGHTSPEED !

Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Laura Vidal, cofondatrice du Small Group, avec Julia et Harry, d'une poignée d'adresses incontournables dans le Sud : Le Chardon à Arles, La Mercerie à Marseille, Livingston et Pétrin-Couchette.Cet entretien raconte un parcours qui ne suit pas les chemins balisés. Laura Vidal commence loin des cuisines : études de finance, passage en banque d'investissement, trajectoire confortable toute tracée. Puis un choix net : quitter ce cadre pour revenir au vivant, au service, au contact humain. Elle repart de zéro, en salle, apprend la sommellerie et devient en quelques années l'une des figures du vin en France, jusqu'à être élue sommelière de l'année par Gault et Millau.L'épisode explore surtout la construction d'un modèle entrepreneurial singulier. Un trio de dirigeants très structuré, des rôles clairement définis, une exigence forte sur la gestion, mais sans course à la croissance ni logique de multiplication à tout prix. Ici, le succès se mesure à la cohérence des lieux, à leur identité propre, à la qualité des équipes et au temps long.On parle aussi de transmission, d'intuition assumée, de décisions prises au feeling puis consolidées par la rigueur. D'une anecdote fondatrice — un stand de limonade monté enfant à Montréal — jusqu'au pilotage de plusieurs adresses aujourd'hui, Laura Vidal raconte comment se forgent une vision, le sens du commerce et surtout une manière d'entreprendre.Un épisode dense, incarné, qui montre qu'on peut bâtir des entreprises de restauration solides sans renoncer à l'humain, ni à une certaine idée de la liberté ;)Pour découvrir les restaurants du Small Group, c'est par ici!Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Dans cette dernière partie, Omar Dhiab passe du statut de chef salarié à celui de propriétaire.Ce basculement dit quelque chose d'essentiel : le moment où l'on décide de porter seul le risque, l'exposition, la vision. Omar raconte un projet mené dans l'urgence, sans filet de sécurité, avec cette conviction qu'il fallait y aller maintenant ou jamais.L'obtention de l'étoile Michelin, six mois après l'ouverture, ne marque pas un aboutissement, mais une libération. C'est à partir de cette reconnaissance que sa cuisine trouve véritablement son identité. Il épure, refuse la démonstration gratuite, et surtout, ose revendiquer ses origines égyptiennes et tunisiennes.Ce qui se joue ici, c'est l'émancipation créative. Il a mis du temps avant d'assumer pleinement cette part de lui dans ses assiettes. Pas par manque de légitimité, mais par un processus de maturation nécessaire.Avec Elbi, son second lieu, il va plus loin encore. Il construit le restaurant qu'il voudrait fréquenter : accessible, sincère, généreux. Une cuisine méditerranéenne dans un cadre minimaliste. Un lieu qui dit quelque chose de sa vision du métier : faire bon, faire juste, faire simple.Un chapitre final qui referme un parcours cohérent : de l'apprentissage à l'affirmation, d'une cuisine technique à une cuisine habitée.Et pour aller plus loin on vous conseille d'aller faire un tour du côté du restaurant Omar Dhiab !Et de poursuivre la route vers Elbi !Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Dans cette deuxième partie de l'épisode, Omar Dhiab revient sur le moment où la cuisine devient une affaire de rigueur et d'endurance. Le passage par les trois étoiles, le Pavillon Ledoyen, la pression permanente, l'exigence du goût, la discipline collective. Une période intense, formatrice, où la création est encouragée très tôt, parfois au prix de l'échec.Il raconte aussi les départs, l'ennui quand il n'y a plus de sens, la Suisse, le retour à Paris et les extras. Une phase de redescente nécessaire après les grandes maisons, pour remettre les choses en perspective.Puis arrive la rencontre avec Christophe Moret : une autre école, plus sobre, plus profonde, centrée sur le produit. Le moment où Omar comprend réellement ce que signifie cuisiner, et où son identité commence à s'affirmer.Et pour aller plus loin on vous conseille d'aller faire un tour du côté du restaurant Omar Dhiab !Et de poursuivre la route vers Elbi !Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Cette première partie s'attarde sur les fondations du parcours d'Omar Dhiab.On y découvre un rapport à la cuisine qui ne naît pas d'une vocation formulée très tôt, mais d'un environnement, de gestes répétés, d'une présence quotidienne de la table et de ce qu'elle raconte d'une famille, d'un cadre, d'une réalité.Omar raconte l'adolescence : l'école qui ne convient plus, l'envie de travailler vite, et cette décision, très jeune, d'entrer en cuisine. Un choix instinctif, pas toujours compris, mais assumé.On entre ici dans un récit sans mythologie, fait d'apprentissage progressif, de maisons traditionnelles, de rigueur, et d'un rapport très pragmatique au métier.Un premier chapitre qui donne le ton d'un parcours construit dans la durée, par le travail, bien avant toute idée de reconnaissance.Et pour allez plus loin on vous conseille d'aller faire un tour du côté du restaurant Omar Dhiab !Et de poursuivre la route vers Elbi !Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Dans cet épisode de CHEFS, on reçoit Mohamed Cheikh.Avant le succès médiatique et celui de ses restaurants, avant les ouvertures, on découvre un gamin de Fontenay-sous-Bois, une grand-mère omniprésente en cuisine, une école dans laquelle il ne trouve pas sa place, et très tôt une intuition tenace : la cuisine comme terrain possible d'ascension.Mohamed Cheikh raconte sans détour ses débuts, l'arrêt de l'école, les premiers pas en apprentissage, la découverte brutale mais fondatrice des cuisines traditionnelles, puis le désir d'aller vers l'excellence, quitte à essuyer des refus et à entrer par la porte de service. Il parle du travail, de la rigueur, du collectif, de ce que les maisons exigeantes lui ont appris — autant sur le métier que sur lui-même.Vainqueur de Top Chef, Mohamed Cheikh fait pourtant un choix à contre-courant : refuser la course aux tables gastronomiques pour penser une restauration accessible, directe, populaire au sens noble. Brasserie, table faisant honneur à la viande, fast-food de qualité : un modèle fondé sur le goût, le volume, la constance et le rapport au client.Un épisode dense et incarné, qui raconte comment un parcours fait de refus, de travail et de décisions assumées peut mener à une forme de liberté culinaire et entrepreneuriale, loin des trajectoires attendues.Et pour allez plus loin on vous conseille d'aller faire un tour du côté de Meïda, la brasserie du chef !De poursuivre la route vers Meatpack, le Steak House !Et pour finir le tour de la planete Cheikh... un ptit fried chicken qui fait plaisir!Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Chaque vendredi, en complément de CHEFS D'ENTREPRISE-S, David Ordono et Adrien Pitard, opening planner et fondateur de la société Entrée, proposent le format bonus Ouvrir un restaurant : une série d'épisodes concrets pour accompagner celles et ceux qui se lancent dans l'entrepreneuriat en restauration.Dans cet épisode, ils s'attaquent à un sujet décisif, souvent sous-estimé au moment de l'ouverture : le choix du matériel.Quel équipement est vraiment indispensable dès le départ ?Que faut-il acheter neuf, d'occasion ou en leasing ?Comment éviter de plomber sa trésorerie tout en garantissant un outil de travail fiable, durable et rentable ?Adrien partage une méthode claire pour :Prioriser le matériel cœur de métier selon son conceptInvestir intelligemment entre neuf, occasion professionnelle et leasingAnticiper les besoins de stockage et la consommation électriqueÉviter les erreurs classiques : suréquipement, mauvais arbitrages, oubli du SAV

Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Adrian Parmentier, aujourd'hui à la tête de Blend, l'un des pionniers du burger gourmet en France.Adrian n'est pas le fondateur de Blend. Il est monté à bord d'une aventure déjà lancée, a appris, observé, pris des décisions… jusqu'à reprendre l'entreprise aux fondateurs et aux associés historiques. Une trajectoire peu racontée, faite de passages de relais, de responsabilités progressives et d'un moment clé : celui où l'on devient réellement le décideur.Dans cet échange, il revient sur ce que signifie diriger une marque identifiée, avec une promesse claire — produit sourcé, cuisine exigeante, prix assumé — dans un marché ultra concurrentiel. Il parle aussi de leurs erreurs, de certains choix de développement qu'il referait autrement, et de sa conviction profonde : le succès ne se mesure pas forcément au nombre d'ouvertures.Il y a aussi une histoire familiale en filigrane. Celle d'un père, dirigeant de restaurants McDonald's, observateur attentif, conseiller discret. Une influence assumée, presque paradoxale, où la culture de la grande chaîne nourrit la réflexion d'une enseigne indépendante et premium, notamment sur les fondamentaux : régularité, lisibilité, exécution.Un épisode qui questionne la notion de croissance, la transmission entrepreneuriale, et le retour aux bases dans un secteur qui confond parfois ambition et expansion.Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Dans cette dernière partie, l'échange bascule.Mohamed Cheikh revient longuement sur l'après Top Chef : la victoire, la notoriété soudaine, l'exposition médiatique massive, et ce que cela produit quand on n'a jamais cherché à devenir un personnage public.Il raconte la sidération, la pression, l'intrusion parfois violente dans le quotidien, la nécessité de s'entourer, de se protéger, de rester ancré quand tout s'accélère.Mais surtout, cette fin d'entretien éclaire un choix fondamental : celui de ne pas confondre réussite et reconnaissance symbolique.Après avoir joué sur les terrains les plus exposés, Mohamed Cheikh explique pourquoi il a décidé de construire une cuisine accessible, quotidienne, populaire au sens noble — une cuisine de lien, de récurrence, de plaisir partagé.On parle ici de transmission, de responsabilité, de rapport au public, d'éthique de cuisinier, de fidélité à soi-même.De la fierté de réunir tous les profils autour d'une même table.Et de cette idée, centrale dans son parcours, qu'il n'existe pas une seule route en cuisine, mais plusieurs chemins possibles, à condition de les choisir en conscience.Un dernier chapitre dense, intime et engagé, qui referme l'épisode sur une réflexion plus large : qu'est-ce que réussir, quand on a enfin le pouvoir de décider où l'on veut être — et pour qui l'on cuisine.Et pour allez plus loin on vous conseille d'aller faire un tour du côté de Meïda, la brasserie du chef !De poursuivre la route vers Meatpack, le Steak House !Et pour finir le tour de la planete Cheikh... un ptit fried chicken qui fait plaisir!Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Dans cette deuxième partie, Mohamed Cheikh entre dans le dur du métier.On le retrouve au moment où tout s'accélère : les premières grandes maisons, les horaires écrasants, la rigueur absolue, et cette exigence qui ne laisse aucune place à l'approximation.Il raconte ses débuts comme commis, le choc du passage à la cuisine “professionnelle”, loin de toute idée fantasmée. Les nuits sans train, les parents qui viennent le chercher, l'effort invisible mais constant du cadre familial, et cette obligation morale d'aller au bout, coûte que coûte.L'épisode traverse ensuite plusieurs lieux structurants : le Royal Monceau, les palaces, les brigades nombreuses, la découverte d'un autre rythme, d'une autre échelle, et surtout la conscience aiguë de la chance d'être là. Mohamed Cheikh parle de transmission, de ces figures clés croisées en cuisine — celles qui poussent, qui challengent, qui donnent des méthodes autant qu'un cap.Il est aussi question de départs, de saisons, d'exil temporaire, d'envie d'ailleurs. Dubaï, Saint-Tropez, les projets qui se dessinent puis se ferment, parfois pour des raisons administratives, parfois à cause d'un nom, d'une origine, d'un contexte qui rappelle que le parcours n'est jamais linéaire.Cette partie raconte une formation accélérée : technique, mentale, humaine.Un apprentissage fait de fatigue, de fierté, de doutes, mais aussi de plaisir pur à entrer chaque jour dans des cuisines qui impressionnent — et à s'y sentir progressivement légitime.Un épisode charnière, où Mohamed Cheikh forge son endurance, son rapport au travail et sa manière très personnelle d'habiter une brigade.Et pour aller plus loin on vous conseille d'aller faire un tour du côté de Meïda, la brasserie du chef !De poursuivre la route vers Meatpack, le Steak House !Et pour finir le tour de la planete Cheikh... un ptit fried chicken qui fait plaisir!Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Dans cette première partie, on remonte à l'origine du parcours de Mohamed Cheikh.Avant les restaurants pleins, avant la victoire dans Top Chef, il y a l'enfance à Fontenay-sous-Bois, entre une grand-mère omniprésente en cuisine, des parents très encadrants, et une école dans laquelle il ne trouve pas sa place.Mohamed raconte sans détour ce rapport précoce à la nourriture, le plaisir de cuisiner pour les autres dès l'adolescence, mais aussi les premières confrontations à la réalité sociale : les portes qui se ferment, les regards qui doutent, les phrases qui marquent et restent longtemps en tête.Cette première partie pose les bases d'un récit de détermination brute :celle d'un jeune qui sait très tôt ce qu'il veut faire, qui refuse les assignations, et qui décide, malgré les refus et les obstacles, d'aller chercher les maisons les plus exigeantes — quitte à passer par la porte de service.Un début d'épisode dense, intime, où se dessinent déjà les ressorts d'un parcours construit sur l'envie, la revanche positive, et le refus de renoncer.Et pour allez plus loin on vous conseille d'aller faire un tour du côté de Meïda, la brasserie du chef !De poursuivre la route vers Meatpack, le Steak House !Et pour finir le tour de la planete Cheikh... un ptit fried chicken qui fait plaisir!Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !

Avant même d'ouvrir les portes, la carte est déjà un acte stratégique.Elle doit donner envie, bien sûr, mais surtout être claire, rentable et parfaitement opérationnelle dès le premier service.Dans ce nouvel épisode d'OUVRIR UN RESTAURANT, Adrien Pitard, opening planner, fondateur de la société Entrée, se concentre sur un sujet central pour tous les porteurs de projet :comment construire une carte efficace avant l'ouverture de son restaurant?On y parle d'ADN culinaire et de positionnement prix : définir ce que l'on cuisine, pour qui, et à quel niveau de ticket moyen.On évoque l'importance de tester chaque recette avant de figer la carte, d'intégrer la saisonnalité pour maîtriser les coûts, et de calculer précisément le food cost de chaque plat — avec un objectif clair : rester sous les 30 %.L'épisode insiste aussi sur un point souvent sous-estimé :limiter le nombre de références pour faciliter le service, sécuriser les ratios et éviter les dérives dès les premières semaines.À l'inverse, on revient sur les erreurs classiques à éviter absolument :vouloir plaire à tout le monde avec trop de plats, négliger la marge boisson, ou changer de carte sans suivi précis des coûts.À travers des exemples très concrets — jusqu'au calibrage des portions et des ustensiles — cet épisode rappelle une chose essentielle :une carte rentable ne se pense pas seulement sur le papier.Elle se teste, se mesure, et se contrôle chaque jour en service.Ouvrir un restaurant est un format bonus proposé par CHEFS et conçu pour accompagner celles et ceux qui se lancent — ou s'apprêtent à se lancer — dans l'entrepreneuriat en restauration, avec des conseils concrets issus du terrain.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, je reçois Sébastien Caron, fondateur de Mapstr.Sébastien Caron n'est ni chef, ni restaurateur.Et pourtant, son application est devenue en quelques années un outil central pour des millions de personnes qui aiment manger, voyager, découvrir, recommander des lieux — et en particulier des restaurants.Dans cet échange, il raconte la naissance de Mapstr à partir d'une frustration très simple : perdre les bonnes adresses, oublier les lieux marquants, ne plus savoir où l'on a bien mangé.De cette idée personnelle va naître un produit pensé comme un carnet d'adresses numérique, fondé sur un principe fort : la recommandation de confiance, entre proches, sans notes publiques ni algorithmes opaques.L'épisode revient sur les grandes étapes de cette aventure entrepreneuriale :la création du produit, les premiers choix structurants, les erreurs fondatrices, la croissance sans marketing massif, les recrutements, et la manière dont l'entreprise s'est construite dans le temps, en restant fidèle à son idée initiale.On y parle aussi du lien entre food et technologie, de la place de l'usage dans la réussite d'un projet, et de ce que signifie entreprendre sans chercher la lumière, mais en cherchant d'abord l'utilité.Un épisode qui éclaire autrement l'entrepreneuriat dans la gastronomie, à travers le parcours d'un fondateur discret dont l'outil fait désormais partie du quotidien de nombreux foodistas.

Dans ce Talk, on s'intéresse à une révolution tranquille mais réelle dans le monde (de la restauration) : l'essor des boissons sans alcool et des alternatives NoLo (No/Low alcohol).Ca tombe bien on est en plein mois de Janvier, le fameux Dry January.Ce phénomène ne se limite plus aux sodas ou aux eaux classiques : il s'agit d'une réelle transformation de l'offre, où bars, caves et restaurants explorent des spiritueux 0 %, des mocktails, des vins désalcoolisés ou des boissons fermentées créatives, à la rencontre d'une demande croissante privée de sensations nouvelles et de choix plus responsables — pour des raisons de santé, de mode de vie ou de plaisir autrement pensé.Pour décrypter cette évolution, nous avons réuni autour de la table :• Sarah Missaoui, fondatrice de Déjà Bu ?, concept pionnier d'une cave-bar 100 % sans alcool à Paris ; • Audrey Marqueyssat, directrice du secteur Be No à Wine Paris, qui nous éclaire sur l'intégration progressive de ces boissons dans l'écosystème des salons professionnels et de la filière vin.Dans cet épisode enregistré au cœur d'un moment où consommateurs et professionnels redéfinissent leur rapport à la boisson, on explore ensemble :• l'offre sans alcool qui ne cesse de s'étoffer, avec des bars, caves et lieux dédiés qui multiplient les expériences nouvelles ; • cette évolution qui bouscule les codes de la restauration traditionnelle, y compris en haute gastronomie ;• Et surtout, comment ce mouvement est représentatif d'une nouvelle façon de penser convivialité, plaisir, hospitalité et bien-être dans le monde de la food aujourd'hui.Que l'on soit restaurateur, sommelier, curieux des nouvelles tendances ou simplement amateur de bonnes choses, ce Talk propose une réflexion vivante et accessible sur une mutation qui touche nos verres et par extension les assiettes.Si vous voulez découvrir le monde du sans alcool, Sarah a également écrit un très beau livre : "Le guide du sans alcool" qu'on vous conseille chaleureusement !Pour découvrir la cuisine d'Eric Briffard, on vous conseille ces livres !Et pour découvrir l'école Cordon Bleu, c'est par là !

Dans cet épisode, le chef Éric Briffard se raconte longuement et sans détour.Figure de la gastronomie française, passé par les plus grandes maisons et longtemps associé à l'univers des palaces, Éric Briffard revient sur un parcours fait de rigueur, d'exigence et de transmission, mais aussi de choix complexes, de bifurcations et de rapports parfois ambigus avec la reconnaissance.Au fil de l'échange, il évoque la formation, l'apprentissage du métier, la place des institutions, la pression des codes, le poids des titres, et ce que cela implique de s'inscrire dans une cuisine très structurée. Il parle aussi du temps long, de la manière dont un chef regarde son propre chemin avec recul, et de ce que signifie continuer à exercer, enseigner, transmettre, lorsque la lumière médiatique se fait plus discrète.Cet épisode aborde des questions essentielles :qu'est-ce que réussir dans la haute gastronomie ?jusqu'où aller dans son geste ?comment vivre avec ses choix, ses renoncements, et ses fidélités ?Un échange posé, dense, lucide, qui donne à entendre la parole rare d'un chef qui a traversé plusieurs époques de la cuisine française et accepte d'en regarder les contours avec honnêteté.

Ouvrir un restaurant, ce n'est pas seulement trouver un lieu ou écrire une carte.C'est surtout constituer une équipe — et souvent, c'est là que tout se joue.Dans ce nouvel épisode bonus de CHEFS D'ENTREPRISE-S, dédié à celles et ceux qui veulent se lancer dans l'entrepreneuriat en restauration, on s'attaque à une question clé, souvent sous-estimée :Comment recruter avant l'ouverture de son restaurant ?Pour y répondre, Adrien Pitard, opening planner et fondateur de la société Entrée, partage son expérience de terrain et ses conseils très concrets, forgés au contact de dizaines d'ouvertures.Dans cet épisode, on parle notamment :de l'importance stratégique du recrutement, bien au-delà de la simple main-d'œuvre,du bon timing : pourquoi recruter 1 à 3 mois avant l'ouverture change tout,de la nécessité de définir précisément ses besoins (organigramme, fiches de poste, responsabilités),de la formation et des tests avant le jour J,des erreurs fréquentes à éviter : recrutement dans l'urgence, références non vérifiées, coûts mal anticipés,et de l'intérêt de profils polyvalents pour démarrer.Adrien partage aussi des cas concrets, notamment l'exemple de Père & Fish, où le recrutement anticipé et la formation ont permis de limiter le turnover et de créer une équipe solide dès l'ouverture.

Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, je reçois Juliette Cerdan, co-fondatrice du groupe Brasseries à la Mode.Formée à l'excellence académique, passée par la finance et la banque d'affaires, Juliette aurait pu suivre une trajectoire toute tracée.Elle choisit pourtant la restauration.Un choix conscient, exigeant, et profondément incarné.De ses racines familiales à son passage fondateur chez Big Mamma, aux tout début de l'aventure, elle raconte ce que le terrain lui a appris :le sens du détail, l'importance du collectif, l'humilité face au produit et la nécessité de penser le client avant tout.Cet épisode explore une autre vision de l'entrepreneuriat en restauration :celle du temps long, des prix justes, du volume assumé, et d'une hospitalité sincère.Un récit lucide et inspirant sur ce que signifie choisir ce métier aujourd'hui — et s'y engager pleinement.Pour découvrir l'univers de Juliette Cerdan, gooooo !

Dans ce dernier chapitre, Éric Briffard revient sur les années charnières de son parcours : la reconnaissance, la pression, les remises en question, et cette relation complexe avec les étoiles, les institutions et le regard extérieur.Il raconte avec une grande franchise ce que signifie être attendu, évalué, parfois rappelé à l'ordre. Il parle de la perte d'une étoile, de la manière dont le message a été reçu, compris, digéré — et de ce que cela lui a appris sur lui-même, sur son métier et sur sa manière de se positionner.Cette dernière partie ouvre aussi sur un déplacement plus profond : celui qui l'amène progressivement de la cuisine pure à la transmission. Non pas comme un renoncement, mais comme une continuité. Former, accompagner, structurer, transmettre un métier sans le figer, sans posture, sans nostalgie.Éric Briffard y affirme une chose essentielle : rester cuisinier, coûte que coûte. Garder une droiture, une place, un rapport honnête au geste, même quand le décor change et que la scène s'élargit.Un dernier volet posé, lucide, qui referme l'épisode non pas sur un bilan, mais sur une trajectoire assumée — celle d'un chef qui a choisi de durer autrement.Pour découvrir la cuisine d'Eric Briffard, on vous conseille ces livres !Et pour découvrir l'école Cordon Bleu, c'est par là !

Dans cette deuxième partie de l'épisode consacré à Éric Briffard, le récit s'accélère et change d'échelle.On quitte la France pour Tokyo, à la fin des années 80. À 27 ans, Éric Briffard part seul, propulsé chef de cuisine d'un restaurant français au cœur d'un hôtel flambant neuf du groupe Mitsubishi. Il découvre un Japon en pleine effervescence, un pays alors presque vierge de chefs français, un terrain d'expression inédit où il n'est plus seulement exécutant mais porteur d'une cuisine, d'une culture, d'un drapeau.Cette période devient fondatrice : immersion totale, produits inconnus en France, marchés, discipline japonaise, exposition médiatique inattendue. Puis vient le retour, brutal, dans l'arène la plus exigeante qui soit : la brigade de Joël Robuchon.Entre fascination, dureté extrême, apprentissage technique absolu et remise en question permanente, Éric Briffard raconte ce que cela signifie d'être formé par l'un des chefs les plus exigeants de l'histoire. Il parle aussi du moment charnière où l'on cesse d'être un exécutant brillant pour chercher, enfin, sa propre voix.Un épisode de bascule, de vertige parfois, où l'on comprend comment se forgent les chefs capables de prendre les commandes des plus grandes maisons.Pour découvrir la cuisine d'Eric Briffard, on vous conseille ces livres !Et pour découvrir l'école Cordon Bleu, c'est par là !

Dans cette première partie, Éric Briffard remonte à l'origine de son histoire.Une enfance bourguignonne rythmée par la vie de la ferme, la table familiale, les saisons, les produits bruts, et cette découverte très tôt d'un rapport direct à la cuisine. Il raconte ces repas interminables, ces gestes transmis sans discours, cette mise en scène du repas portée par son père, et ce que cela a imprimé durablement en lui.Mais ce récit commence aussi par une fracture : l'échec scolaire, la mise à l'écart, les mots qui blessent, et cette orientation subie vers les métiers manuels. La cuisine arrive alors presque par défaut… C'est d'abord la voie de celui qui ne voudra pas contrarier et qui, voyant que l'école et les camarades ne lui facilitent pas le quotidien va suivre une autre perspective...Éric Briffard raconte ses premiers pas en apprentissage, la dureté du terrain, la fatigue, la solitude, et ce moment précis où tout bascule : quand, pour la première fois, quelqu'un lui dit qu'il sait faire, qu'il est capable, qu'il y a là quelque chose à creuser.Une entrée en matière puissante, marquée par la transmission, la résilience, et la naissance d'une vocation forgée dans le travail, bien avant les concours, les palaces et la reconnaissance.Pour découvrir la cuisine d'Eric Briffard, on vous conseille ces livres !Et pour découvrir l'école Cordon Bleu, c'est par là !

Glenn Viel était attendu depuis longtemps dans CHEFS.Trois étoiles Michelin, chef de L'Oustau de Baumanière, figure incontournable de Top Chef, il est aujourd'hui l'un des visages les plus exposés de la gastronomie française. Mais derrière cette image de chef “winner”, il y a une histoire bien plus complexe.À l'occasion de la sortie de son livre « Cuisine d'un cancre » (éditions Hachette), Glenn Viel revient longuement sur son parcours : celui d'un élève en difficulté, d'un adolescent qui ne rentre pas dans les cases, et qui trouve dans la cuisine un terrain d'expression, de dépassement et de revanche sur lui-même.Dans cet épisode, il raconte sans détour ses débuts, son rapport au travail, à l'effort, à la discipline, mais aussi cette énergie qui le pousse à ne jamais se satisfaire de l'existant. Même au sommet, il continue d'avancer avec la même devise, qu'il répète souvent : “On ne lâche rien.”On parle de cuisine bien sûr, de compétition, de transmission, de pression, de notoriété aussi. Mais surtout de mentalité, d'endurance, et de cette capacité à transformer les failles en moteur. Glenn Viel raconte comment il construit, jour après jour, une cuisine engagée, collective, tournée vers l'avenir, sans jamais renier le plaisir ni l'exigence.Un épisode dense, sincère, parfois rugueux, qui donne à entendre un chef qui n'a jamais cessé de se battre — et qui a fait de cette combativité une force pour guider ses équipes, nourrir sa créativité et bâtir une trajectoire hors norme.Pour découvrir l'univers de Glenn Viel, c'est par ici !

Bienvenue dans « Ouvrir un restaurant », le bonus du format CHEFS D'ENTREPRISE-S.Chaque semaine, David et Adrien Pitard, opening planner et fondateur de Entrée, accompagnent les futur·e·s restaurateur·rice·s en partageant des clés concrètes pour ouvrir dans de bonnes conditions.Dans cet épisode, Adrien revient sur un moment critique du projet : le suivi du chantier.Entre les nombreux prestataires, les imprévus et les contraintes techniques, un chantier mal piloté peut vite entraîner retards, surcoûts et stress inutile.Il explique :Pourquoi il est essentiel de se faire accompagner par un architecte ou un maître d'œuvre.Comment utiliser un rétroplanning précis pour garder le contrôle sur les délais.Pourquoi prévoir une marge de sécurité pour absorber les imprévus.Les bonnes pratiques à adopter : visites régulières, comptes rendus écrits, validation systématique des devis et modifications.L'importance de la conformité ERP et PMR jusqu'à la validation finale par la commission de sécurité et la mairie.Conclusion : bien suivre son chantier, c'est sécuriser son ouverture, son budget et son calendrier !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.