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Ceci est un extrait de l'épisode 315 avec Dr Cécile FeltinHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 17 juillet 2026 - Ingérence électorale : Trump sème le doute avant les midterms « Le plus grand piratage de données électorales de l'histoire ». Lors d'une allocution télévisée en prime-time, Donald Trump a relancé hier ses accusations d'ingérence étrangère dans l'élection de 2020. Pékin aurait, selon lui, récupéré des données concernant des centaines de millions d'électeurs américains, chose que les autorités américaines auraient dissimulée. Les services de renseignement contestent toutefois l'idée qu'une puissance étrangère ait modifié le résultat du scrutin de 2020.Les Démocrates ont vivement critiqué le discours du président américain, estimant qu'il « préparait le terrain pour contester les élections de mi-mandat ». Ils dénoncent en outre un président coutumier des contre-vérités, rappelant son refus d'accepter sa défaite en 2020, les fausses allégations de fraude ayant précédé l'assaut du Capitole.Pendant ce temps, la société Trump Media envisage de monétiser un accès prioritaire aux communications du président américain sur le réseau Truth Social. Ceci serait à destination des traders et des médias financiers, qui dépendent de marges de quelques secondes pour prendre leurs décisions. Les messages publiés par Trump ayant des conséquences parfois significatives pour l'économie mondiale. La sénatrice démocrate Elizabeth Warren dénonce une « tentative flagrante de tirer des profits de la présidence ».L'affaire Epstein, de son côté, continue de coller à la peau du locataire de la Maison Blanche. C dans l'air est allé au Nouveau Mexique, près du ranch du violeur en série, mort en 2019. Luxueuse, isolée, l'immense propriété que détenait le criminel sexuel fait l'objet d'une enquête approfondie mais trop lente aux yeux de nombreux observateurs.Alors, pourquoi Trump relance-t-il ses accusations d'ingérence électorale? Cherche-t-il à tirer profit de sa présidence ? Que s'est-il passé dans le ranch néo-Mexicain de Jeffrey Epstein ?Nos experts :- Lucas MENGET - Grand reporter, Spécialiste des questions internationales- Anne TOULOUSE - Journaliste franco-américaine, auteure de L'art de "trumper" (éditions du Rocher)- Joséphine STARON - Directrice des études et des relations internationales chez Synopia- Vincent JOLLY - Grand Reporter au Figaro Magazine- Nicole BACHARAN – Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de Requiem pour le monde libre (éditions de l'Observatoire)PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
Patrick takes the microphone to wrestle with questions about church authority, faith, and conscience, addressing misconceptions about Catholic teaching on salvation and exploring the tension between so-called legalism and a genuine relationship with God, using analogies from family rules to traffic laws. He fields raw listener dilemmas, from marital struggles to the odd presence of a Buddha statue, and traces the roots of priestly ordination through history, threading wisdom from saints and scripture through each exchange. In every moment, he leans into the messiness, persistent in pursuit of clarity and truth. Ken (email) – It’s sad to hear the bad information you gave to a little kid (00:48) Email - What's the best way to respond to a "non-denominational" (which just sounds like another domination) Christian who gives the usual relationship vs religion/legalism argument against the Catholic Church? Sylvia (email) - Is it okay according to my church to separate from my husband of 26 years after 10+ years of no intimacy, his suspected cheating and possible attraction to men that disturbs my close relationship with God, when I only stayed for financial reasons, am tired of the lies, and now prioritize my faith at age 57? (19:31) James (email) – What should I do with this Budda statue? Ceci (email) - Is it true that each priest is able to trace their ordination lineage back to the Apostles? (39:30) Martin (email) - What is the higher good? Obeying one's conscience (and who gets to decide at what point the conscience is well-formed??) or obeying authority? I am thinking right now in particular of the situation with the SSPX.
Pour écouter 5.000 ans d'Histoire en une fois, sans pub et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur le 16 juillet 1965, jour de l'inauguration du Tunnel du Mont-Blanc. Ce jour-là, le Général de Gaulle et le président italien Giuseppe Saragat se retrouvent au cœur des Alpes pour inaugurer le Tunnel du Mont-Blanc. L'idée remonte à l'après-guerre. La France et l'Italie imaginent une liaison directe entre Chamonix et le Val d'Aoste. Une convention est donc signée en 1953 et les travaux débutent six ans plus tard, en 1959. Ils seront longs, complexes et coûteront la vie à 21 ouvriers. Trois ans plus tard, les équipes françaises et italiennes se rejoignent sous la montagne. Ceci nous amène donc à ce 16 juillet 1965. Après plus de dix ans de préparation, le tunnel est enfin prêt. Long de presque 12 kilomètres, il relie Chamonix à Courmayeur, sous le plus haut sommet d'Europe. Il devient alors le plus long tunnel routier du monde. Rapidement, le succès est au rendez-vous. En un an, plus d'un demi-million de véhicules l'empruntent. Ce chiffre ne fera qu'augmenter. Dans les années 90, près de deux millions de véhicules y passent chaque année, dont une part importante de poids lourds. Mais en 1999, un incendie met un coup d'arrêt à ce tableau. Le feu fait 39 victimes. L'ampleur du drame met en lumière des failles majeures dans les systèmes de sécurité. Le tunnel reste fermé pendant trois ans, le temps d'une refonte complète. Aujourd'hui encore, le tunnel du Mont-Blanc reste un axe stratégique entre le nord et le sud de l'Europe. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
IMSS construirá clínica en Michoacán para 43 mil derechohabientesPemex activará simulacros de emergencia en Mérida y Salina CruzMuseo de la Revolución impartirá taller infantil gratuito en julioMás información en nuestro Podcast#grc
Ceci est un extrait du 5ème quart d'heure de la semaine : on réponds à vos questions sur l'émission.Pour écouter le 5ème Quart d'Heure et profiter de contenu exclusif, abonnez-vous par ici : https://5emequartdheure.supercast.comAbonnez-vous à 4 Quarts d'Heure sur votre plateforme préférée : https://tr.ee/MEaR8W9S9GSuivez-nous sur Instagram :4 Quarts d'Heure : @4quartsdheureLouise : @petrouchka_Alix : @alixmrtnCamille : @camille.lorenteAu montage de cet épisode, au mixage et à la prod Zu Aux réseaux Coline JamaitCollaboration commerciale, 15% de réduction sur votre eSIM Saily avec le code 4QUARTS au checkout. Téléchargez l'application Saily ou rendez-vous sur : https://saily.com/4quarts Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pour écouter 5.000 ans d'Histoire en une fois, sans pub et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur le 16 juillet 1965, jour de l'inauguration du Tunnel du Mont-Blanc. Ce jour-là, le Général de Gaulle et le président italien Giuseppe Saragat se retrouvent au cœur des Alpes pour inaugurer le Tunnel du Mont-Blanc. L'idée remonte à l'après-guerre. La France et l'Italie imaginent une liaison directe entre Chamonix et le Val d'Aoste. Une convention est donc signée en 1953 et les travaux débutent six ans plus tard, en 1959. Ils seront longs, complexes et coûteront la vie à 21 ouvriers. Trois ans plus tard, les équipes françaises et italiennes se rejoignent sous la montagne. Ceci nous amène donc à ce 16 juillet 1965. Après plus de dix ans de préparation, le tunnel est enfin prêt. Long de presque 12 kilomètres, il relie Chamonix à Courmayeur, sous le plus haut sommet d'Europe. Il devient alors le plus long tunnel routier du monde. Rapidement, le succès est au rendez-vous. En un an, plus d'un demi-million de véhicules l'empruntent. Ce chiffre ne fera qu'augmenter. Dans les années 90, près de deux millions de véhicules y passent chaque année, dont une part importante de poids lourds. Mais en 1999, un incendie met un coup d'arrêt à ce tableau. Le feu fait 39 victimes. L'ampleur du drame met en lumière des failles majeures dans les systèmes de sécurité. Le tunnel reste fermé pendant trois ans, le temps d'une refonte complète. Aujourd'hui encore, le tunnel du Mont-Blanc reste un axe stratégique entre le nord et le sud de l'Europe. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
In this episode of See See by Ceci, Dr Stephen Cave, philosopher of technology, intelligence and the human quest to outlive death, joins us in our Berlin studio. At heart, this episode turns on two questions most of us would sooner leave undisturbed: why do human beings insist on ranking one another, and why can we not make our peace with the fact that we die? Academic Director of the Leverhulme Centre for the Future of Intelligence and Co-Director of the Institute for Technology and Humanity, both at the University of Cambridge, Dr Cave took his PhD in philosophy at Cambridge before spending the better part of a decade as a British Foreign Office diplomat. He is the author of Immortality: The Quest to Live Forever and How It Drives Civilization, a New Scientist Book of the Year, and, with the philosopher John Martin Fischer, Should You Choose to Live Forever?: A Debate. He is also co-editor of AI Narratives, Imagining AI and Feminist AI, all published by Oxford University Press. In this wide-ranging conversation, Dr Cave traces the idea of "intelligence" across two and a half thousand years, from Aristotle's "natural slaves" to Francis Galton's invention of both eugenics and the IQ test, showing how so slender a concept came to serve as the perfect instrument for justifying patriarchy, colonialism and scientific racism. It is precisely this buried history, he argues, that explains the dread super-intelligent machines now inspire in us. The real peril, he suggests, lies not in what artificial intelligence might do to us, but in the deep-seated biases and failings already entrenched our societies, that is, in what we might be tempted to do to one another with it: in surveillance, in the automation of labour, and, above all, in the quiet erosion of the human relationships that hold a society together and lend our lives their meaning. He then turns to mortality: the four stories every civilisation tells itself to outwit death, why a genuine immortality would prove a curse rather than a gift, and how our very finitude is the thing that makes a life worth living. From the Epic of Gilgamesh to Borges's deathless troglodytes, from Dorian Gray to the laboratories where great fortunes are now spent in pursuit of longer life, he asks what such a life is truly worth if it is not also a life of meaning, and warns that "work, scroll, repeat" is no less hollow at two hundred than at eighty. He arrives, in the end, at something disarmingly simple: an answer that has rather less to do with intelligence than we might expect, and everything to do with finitude, and with what, and whom, a life is spent upon. With reflections from the philosopher and cognitive scientist Paul Thagard on whether a machine can ever truly care; from the posthumanist scholar N. Katherine Hayles on the human aura in the age of the deep fake and the promised revision of the Enlightenment; from the drummer, composer and Berklee professor Terri Lyne Carrington on music and the eternal present; from the historian Philip Matyszak on the Roman afterlife and the building of "moral muscles"; and from the cognitive neuropsychologist Alfonso Caramazza on the remarkable flexibility of the human mind. This is an episode about power and the stories it tells to justify itself; about the older stories we tell to cheat death; and about a quiet, radical proposition: that to be human is not to be the cleverest thing in the room, but to know that our days are numbered, and to spend them building and delighting in our bonds with one another.
100 Bullets: U.S. of Anger, Challenges of Doom, What If… Secret Wars, Killer Influences, Last Starfighter, Beast of Boriken, Dead Acre, Power Rangers Unlimited, Through the Black Gate, Iron Lung, Minions vs. Monsters, Invisible Man, Fire Power Weekly Reviews Details and Credits: DC 100 Bullets: The U.S. Of Anger 1 by Brian Azzarello, Eduardo Risso Marvel Challenges of Doom: Mr. Fantastic 1 by Al Ewing, Mike Henderson, Mattia Iacono Marvel Swimsuit Special: Brand New Beach Day 1 by Daniel Kibblesmith, Alessandro Miracolo, Jesus Aburtov Rainbow Rowell, Phil Noto Anthony Oliveira, Pablo Collar, Rachelle Rosenberg Dan Schkade, Rachelle Rosenberg Cody Ziglar, David Baldeon, Edgar Delgado Star Wars: Rogue One – Saw Gerrera 1 by Marc Bernardin, Gabriel Guzman, Federico Blee What If…? Secret Wars 1 by Alex Paknadel, Cafu, David Curiel Marvel Unlimited Infinity Comics: Alien: The Friendliest Facehugger 10 by Jason Loo, Goodman Yamada Redwing: Independence Day 5 by Juan Ponce, Pablo Collar Realmguard 1 by Preeti Chhibber, Lorenzo Tammetta X-Men '97: Strike Files 1 by Steve Foxe, Marcio Fiorito Alien Valiant Beyond: Tales of the Shadowman – Legacy of LeRoi 1 by AJ Ampadu, Sergio Monjes, Ludwig Laguna Olimba Archie Archie Comics Celebrates America's 250th Boom Power Rangers Unlimited 1 by Kenny Porter, Joey Esposito, Alessio Zonno, Raul Angulo Dark Horse The Beast of Boriken: A True Weird Story 1 by Julio Anta, Daniel Irizarri, Patricio Delpeche Justin Jordan, Tony Akins Shaolin Cowboy: Staying A.I.Live 1 by Geoff Darrow, Ian Herring, Alina Bartolini, Lea Mascareno Dynamite Red Sonja Noir: The Plunder & the Princess 1 by David Avallone, Edson Novais, Adriano Augusto Vampirella Summer Special 2026 by Erica Schultz, Adriano Melo, Ceci de la Cruz IDW Killer Influences 1 by Joey Esposito, Valeria Burzo, Inaki Azpiazu Image StarHenge Book Two: A Kiss for Atticus 1 by Liam Sharp Mad Cave Last Starfighter 1 by Ben Raab, Deric Hughes, Willi Roberts, Agnese Pozza, Francesco Segala Oni Adventure Time Quadruple Feature 1 by Mariko Tamaki, Brenda Hickey, Leonardo Ito Faceless and the Family: Maze of the Mechanical Aliens 1 by Matt Lesniewski Vault Dead Acre: Black Badge 1 by Cullen Bunn, Riley Brown, Jorge Ramirez, Rhett Bruno, Jaime Castle OGN Countdown Declaration / Emancipation Illustrated by R. Sikoryak Disney's Frozen Classic Comic Collection Billy B Brown Mystery Club: Spooky House Fartboy and Reaky Dog: Dino Doom Legend of Vox Machina: Whitestone Chronicles Vol 3 – The Briarwoods Stone of Sheero: Fall of Sheero Katie the Cat Sitter: Villain Con Through the Black Gate by Alfredo Caceres TV Bear final season My Adventures With Superman 3.4 X-Men Season Two premiere Movies Iron Lung Minions vs. Monsters Additional Reviews: Universal Monsters: Invisible Man Fire Power v1 News: Blade game maybe canceled, Siren Head movie in development, Star Wars: Jedi Visions mini series to focus on single narrative (The Ninth Jedi), Bone Parish in development as TV series, Lemire leaving JSA with #24, Last Kids on Earth live-action reboot for Disney+, another Drawn & Quarterly controversy, Mr. Terrific possibly getting a TV show, Biker Mice From Mars/Judge Dredd crossover, Daniel Warren Johnson new series Trailers: Comics Countdown (01 July 2026): Absolute Martian Manhunter 12 by Deniz Camp, Javier Rodriguez Deadman 2 by W. Maxwell Prince, Martin Morazzo, Chris O'Halloran Absolute Green Lantern 16 by Al Ewing, Sid Kotian, Prasad Rao Radiant Black 43 by Kyle Higgins, Michael Busittil, Giona Zefiro, Marcelo Costa Event Horizon: Inferno 3 by Christian Ward, Robert Carey, Xenon Honchar Royals 4 by Derk Kirk Kim, Jacob Perz Minor Arcana 16 by Jeff Lemire, Letizia Cadonici, Patricio Delpeche Mortal Thor 12 by Al Ewing, Jesus Saiz, Matt Milla Batgirl 21 by Tate Brombal, Stephen Segovia, Rain Beredo Batman 11 by Matt Fraction, Jorge Jimenez, Tomeu Morey
Tu peux directement me texter tes commentaires!Ceci est une conversation TRES personnelle à la suite de la fusillade survenue à Montréal.Après le choc et avoir été horrifiée par tant de violence j'ai choisi de me poser des questions, afin de voir ce que je pouvais apprendre, découvrir et dénouer en moi.Quelles pourraient être les prises de conscience?Karine Champagne n'aime pas les titresElle et son mari ont tout vendu pour vivre sur la route à temps plein.Et expérimenter la vie autrement.Road trip: Le chemin vers soi sera lancé en septembrehttps://www.karinechampagne.ca/road-trip
Avec : Benjamin Amar, professeur d'histoire-géographie. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Frédéric Hermel, journaliste et écrivain. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Ceci est un extrait du 5ème quart d'heure de la semaine : l'équipe fait son conseil de classe de la saison 4 !Pour écouter le 5ème Quart d'Heure et profiter de contenu exclusif, abonnez-vous par ici : https://5emequartdheure.supercast.comAbonnez-vous à 4 Quarts d'Heure sur votre plateforme préférée : https://tr.ee/MEaR8W9S9GSuivez-nous sur Instagram :4 Quarts d'Heure : @4quartsdheureLouise : @petrouchka_Alix : @alixmrtnCamille : @camille.lorenteAu montage de cet épisode Alphonse GausslinAu mixage et à la prod Zu Aux réseaux Coline JamaitCollaboration commerciale, 15% de réduction sur votre eSIM Saily avec le code 4QUARTS au checkout. Téléchargez l'application Saily ou rendez-vous sur : https://saily.com/4quarts Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Un espacio para reírnos, indignarnos y decir en voz alta lo que muchas y muchos viven en silencio: conciliar trabajo y cuidados no es un “equilibrio”, es una ecuación imposible que seguimos resolviendo como podemos, con entrevistas a quienes lo viven, lo estudian y lo sufren. Con la Conducción de Ceci Nardone y Vale Pasmanter @cecinardone @valepasmanterEscúchanos en: rscradio.com.ar y Radio Garden Internacional #escuchacosasbuenas
Le 28 juin 2026 Par Michael Ardoin ___ Dans cet épisode de Contexte, nous explorons 1 Corinthiens 12 pour découvrir le cœur de Paul derrière son enseignement sur les dons spirituels. Plus qu'un appel à rechercher des manifestations, ce passage nous ramène à Jésus, à l'unité de son corps et à l'œuvre d'un même Esprit qui donne pour le bien de tous. Un message qui nous invite à laisser de côté l'orgueil, la comparaison et la recherche de reconnaissance, pour revenir au vrai combat du royaume de Dieu : aimer, servir et marcher ensemble sous la seigneurie de Christ.
What happens when you've built everything you thought you wanted... and realize it's no longer the life you want?In this episode, I sit down with Ceci Washington, entrepreneur, business mentor, and homeschooling mom, to talk about the decision to walk away from a thriving business, leave behind financial security, and choose a completely different path for her family.We discuss the fears that stop parents from homeschooling, why so many families feel pulled toward a different way of raising their children, the grief that can come with leaving your old life behind, and why grief doesn't always mean you've made the wrong decision.We also talk about socialization, technology, homeschooling regulations, balancing work and family, and what it really looks like to build a life around your children instead of fitting them into your schedule.If you've ever wondered whether homeschooling could work for your family—or whether it's possible to redesign your life around what matters most—this conversation is for you.Cheryl on Ceci's podcast- YouTubeRadically Real Podcastwww.instagram.com/itsceciwashingtonwww.instagram.com/getradicallyrealhttps://stan.store/CecileJWashResources from Cheryl:
Un altro anno scolastico si è chiuso. Ed è una bella gara fra studenti ed insegnanti a chi è più stanco. Stanchi sicuramente, ma non demotivati, come troppo spesso vengono dipinti i nostri insegnanti. A dircelo è la quarta indagine sui docenti italiani, realizzata dall'università di Milano-Bicocca, l'Istituto Iard e Be for Education Foundation. Un'indagine che ha coinvolto 10mila insegnanti di oltre 400 plessi scolastici. Un lavoro che smonta molti dei luoghi comuni della nostra scuola. Non è vero che gli insegnanti siano sfiduciati e insoddisfatti: l'88 per cento di loro sceglierebbe nuovamente questa professione.Inoltre sono sempre più coscienti della necessità di sviluppare competenze relazionali con i ragazzi e le ragazze, non hanno paura di sperimentare nuove metodologie didattiche che vadano oltre la lezione frontale e vivono come positiva la presenza di alunni che arrivano da altri Paesi.
Je suis d'une nature très sceptique en ce qui concerne les choses non scientifiquement démontrables. Ceci étant dit il m'est arrivée dans ma vie d'assister à des phénomènes que je ne saurais expliquer. C'est donc avec curiosité et un esprit ouvert que j'ai réalisé pour Ellana (ma chienne depuis 5 ans pour ceux qui me découvrent avec cet épisode) une communication animale pour tenter de comprendre un soudain changement d'attitude lors de ma grossesse. Bon, c'est clairement pas cette expérience qui m'a convaincue, mais je vais tout vous raconter. Ici Mathilde, de Dance With Him, et vous écoutez Radio Mama. Instagram : @dance_with_him Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
« Le XXIe siècle ne vous gouvernera pas, il vous programmera. Ceci n'est pas une crise de la démocratie mais le glissement vers un nouveau régime » : voilà ce qu'annonce la politologue et essayiste Asma Mhalla dans son nouvel essai (« Cyberpunk, le nouveau système totalitaire », Seuil). En analysant ce qui se joue aux États-Unis, elle explique comment un fascisme dopé par les outils numériques s'empare de nos cerveaux. L'essayiste ajoute : « Dans un monde qui va trop vite, penser devient un acte presque subversif ». Asma Mhalla est notre invitée, cette semaine. Après un séjour à l'hôpital, le philosophe et journaliste Simon Brunfaut nous livre ses réflexions – et ses sensations – dans son billet « A quoi tu penses ? ». Enfin, dans « En toutes lettres ! », Wilson Fache, journaliste et prix Albert Londres 2023, nous écrit depuis Kherson, en Ukraine. Ce numéro vous avait déjà été proposé en septembre 2025. Il inaugure notre série d'été « Matière à penser ». Merci pour votre écoute Dans quel Monde on vit, c'est également en direct tous les samedi de 10h à 11h sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes de Dans quel Monde on vit sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/8524 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ceci est un court extrait de l'épisode 175 Jessica Pirbay — Quitter sa zone d'excellence dans les grands groupes pour trouver sa zone de génie comme sexothérapeuteTu peux cocher toutes les cases — le bon poste, le bon salaire, les bons collègues — et te sentir vide quand même. Jessica Pirbay connaît ça par cœur.Après des études de commerce, elle file sur une voie toute tracée : le marketing, les grands groupes, jusqu'à devenir Associate Director à 28 ans. De l'extérieur, tout y est. À l'intérieur, une petite voix répète la même chose : c'est pas vraiment ta place.Elle croit d'abord que c'est une question de lieu. Elle quitte Paris pour Londres. Puis elle comprend que ça se joue beaucoup plus profond : elle brille dans sa zone d'excellence, loin de sa zone de génie. Alors elle ose. Le Brésil, le tantra, l'ayurveda, la sexothérapie. Aujourd'hui, Jessica est sexothérapeute, thérapeute de couple et formatrice. Son truc à elle : remettre du vivant, rallumer la flamme là où elle s'est éteinte.Dans cette conversation, on parle d'alignement — le vrai, celui qui touche le pro comme le perso. De la différence énorme entre ce que tu sais très bien faire et ce pour quoi tu es vraiment faite. D'intuition, de cette petite voix qu'on apprend enfin à écouter. Et d'une idée toute simple, mais qui change tout : reprendre le choix, au lieu de subir.Au programme : – Pourquoi réussir « sur le papier » peut quand même sonner creux – Zone d'excellence vs zone de génie : la nuance qui change une vie – Écouter (enfin) sa petite voix et apprendre à se faire confiance – Son énergie comme véritable actif à protéger – Se choisir, s'autoriser à être soi, et accueillir toutes ses parts
Ceci est un extrait du 5ème quart d'heure de la semaine : Louise nous annonce une incroyable exclu !Pour écouter le 5ème Quart d'Heure et profiter de contenu exclusif, abonnez-vous par ici : https://5emequartdheure.supercast.comAbonnez-vous à 4 Quarts d'Heure sur votre plateforme préférée : https://tr.ee/MEaR8W9S9GSuivez-nous sur Instagram :4 Quarts d'Heure : @4quartsdheureLouise : @petrouchka_Alix : @alixmrtnCamille : @camille.lorenteAu montage de cet épisode Alphonse GausslinAu mixage et à la prod Zu Aux réseaux Coline JamaitCollaboration commerciale, 15% de réduction sur votre eSIM Saily avec le code 4QUARTS au checkout. Téléchargez l'application Saily ou rendez-vous sur : https://saily.com/4quarts Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Patrick answers questions on Church controversies, including turbulence around the Society of St. Pius X and concerns over sacramental validity as new bishops are consecrated despite warnings from Rome. He reflects on the meaning of liturgical rituals, global threats to Christians, discerning Catholic authorship, and the diverse practices within Church-approved movements such as the Neocatechumenal Way. A surprising moment pops up when Patrick shares the uncanny bird calls of a twelve-year-old, blending encouragement and authenticity alongside difficult conversations. Madeline (email) - Today's first reading says, "I take no pleasure in your solemnities..." Why do we have solemnities? (00:47) Patrick addresses the emails coming in about Andrew’s call from the previous hour Audio: 12-year-old bird-calling prodigy Samuel Henderson is a master of bird calls - https://x.com/CrystalHope1979/status/2072194254424719412/video/1?s=46 (05:02) Maria - I was confirmed by an Archbishop of SSPX. Was it invalid and what are the repercussions? (09:26) George - I think about the Nigerian people being slaughtered. No one really pays attention to it. (15:16) Ceci – As a librarian of a Catholic library, do you have any authors who I should stay steer clear of? (17:17) Anne Marie - I had thoughts of suicide at times. I went to a priest who prayed prayers of deliverance and healing. (22:34) Alexis (email) - The Neocatechumenal Way is causing a very big uproar in our diocese, and I am curious what you think of it. (24:18) Gwen (email) – Please explain the SSPX issue that is happening right now. Michael - Have you ever meditated on being the last person alive to receive the Sacraments before Christ's return? (40:36) Joe - Could you give your opinion on how a short temper is connected with pride? (42:39)
Ceci est un extrait de l'épisode 217Une grande part de notre travail en tant que parents est de poser des limites, régies par un cadre. Facile à dire mais difficile à appliquer ou à déterminer.Si comme moi vous avez été perdu ou êtes perdu, vous avez testé des choses mais ne comprenez plus vraiment comment faire, alors pas de panique, j'ai la personne qu'il vous faut.Héloïse Junier fait son grand retour dans le podcast, Héloïse est docteure en psychologie, elle est spécialiste de la petite enfance et autrice de nombreux ouvrages pour les parents et les enfants.Dans l'épisode, Héloïse reprend les bases, vous explique ce qu'est le cadre et à quoi il sert. Elle vous rassure et vous aide à y voir plus clair.Si cet épisode vous a été envoyé par votre partenaire, alors bienvenue et embarquez avec nous pour une discussion passionnante digne d'une masterclass premium.Je vous souhaite une très bonne écoute.
Join us this week for a talk with Brazilian pixel artist and game designer Cecilia Santos, better known online as CeciHoney! Ceci has done freelance pixel art for a wide variety of indie games, including the upcoming titles Atomic Owl, Torment Hexus, and One Fenix Down. She tells us about her pixel art method, how tarot cards helped revitalize her career, and her collaborations on character design with her fashion designer husband! Featuring music from R3D_Rose
Ceci est un court extrait de l'épisode 174 - Frédérique Bedos : De la rue à MTV au Projet ImagineJournalisme constructif, hygiène informationnelle, faire famille humaine, fraternité : Frédérique Bedos est journaliste, autrice et fondatrice du Projet Imagine. Et son histoire commence dans la rue.Née en Normandie d'une mère biologique en grande précarité — vente de roses dans les bistrots, vie dans la rue, hospitalisations psychiatriques répétées — et d'un père haïtien réfugié politique qu'elle n'a jamais connu, Frédérique a été accueillie à 2 ans et demi par une famille du Nord qui a adopté une vingtaine d'enfants venus du monde entier. Tous considérés comme « inadoptables ».Cette enfance entre deux mondes a forgé sa boussole. Brillante, elle entre à l'École du Louvre à 15 ans pour étudier l'égyptologie. À 23 ans, elle est repérée pour une carrière médias : New York, MTV Europe à Londres en 1998 (première Française à intégrer la chaîne), prime time sur France 2, Victoires de la Musique. Puis elle bascule. Il y a 16 ans, elle fonde le Projet Imagine, une ONG qui met en lumière les héros anonymes du monde entier — celles et ceux qui changent le monde sans qu'on le sache.Dans cet épisode du podcast Pourquoi pas moi, elle raconte à Charlotte Desrosiers comment on fait famille humaine quand on naît entre la rue et l'hôpital psychiatrique. Pourquoi le mot « tolérance » est déjà une forme de rejet. Ce qu'est vraiment le journalisme constructif (et pourquoi ce n'est pas du journalisme positif). Comment garder une hygiène informationnelle saine dans un monde anxiogène. Et ce que l'IA et l'économie de l'attachement sont en train de changer dans notre rapport au lien.Un épisode pour toutes celles et ceux qui se sentent écrasés par l'actualité, qui veulent comprendre comment transformer une enfance difficile en moteur de mission, ou qui cherchent à passer du faire à l'être avant d'agir.Test offert : si tu te demandes si ton travail a vraiment du sens → http://formation.pourquoipasmoi.co/test-ai-je-du-sens-dans-mon-travail-gratuit
Ceci est un extrait du 5ème quart d'heure de la semaine : Alix vous raconte la naissance d'une nouvelle oracle !Pour écouter le 5ème Quart d'Heure et profiter de contenu exclusif, abonnez-vous par ici : https://5emequartdheure.supercast.comAbonnez-vous à 4 Quarts d'Heure sur votre plateforme préférée : https://tr.ee/MEaR8W9S9GSuivez-nous sur Instagram :4 Quarts d'Heure : @4quartsdheureLouise : @petrouchka_Alix : @alixmrtnCamille : @camille.lorenteAu montage de cet épisode Alphonse GausslinAu mixage et à la prod Zu Aux réseaux Coline JamaitCollaboration commerciale, 15% de réduction sur votre eSIM Saily avec le code 4QUARTS au checkout. Téléchargez l'application Saily ou rendez-vous sur : https://saily.com/4quarts Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Charles Consigny, avocat, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Outgoing vice-mayor Lue Ceci bid his colleagues farewell at Wednesday's City Council meeting in Nevada City. Ceci's parting remarks and the general tone of the meeting was markedly different from Grass Valley's meeting a day earlier where several members of the public attended to criticize the city for its continued use of Flock Safety LPR cameras and for allowing current Chief of Police Alex Gammelgard to serve as interim city manager.
In this episode of See See by Ceci, Rudolph Tanzi, one of the world's most influential neuroscientists, takes us inside the mind as it builds, and as it begins to come undone. Joseph P. and Rose F. Kennedy Professor of Neurology at Harvard Medical School, director of the Genetics and Aging Research Unit and co-director of the McCance Center for Brain Health at Massachusetts General Hospital, co-founder of the Cure Alzheimer's Fund, and named by TIME one of the 100 most influential people in the world, Tanzi co-discovered the very first Alzheimer's genes and helped create the groundbreaking “Alzheimer's in a Dish” model that has transformed the search for a cure. In this luminous and deeply human conversation, Tanzi traces the disease from its first description by Alois Alzheimer in 1906 (the strange plaques and tangles no one believed could cause a mind to slip away), to the golden age of treatment now within reach. He walks us through the three pathologies of plaques, tangles and inflammation; the genes he discovered and the blood test that can now see the disease coming; the brain's housekeeper cells, the microglia, and their Macbeth-like turn from caretakers to killers; and the kitchen-sink logic of the drugs his lab is racing to trials: turn off the tap, unclog the drain, stop the overflow. He shares SHIELD, his lifestyle plan for brain health, and the gut–brain axis that lets food become medicine for the mind. And then the conversation goes deep. Tanzi reflects on memory as a tapestry woven from a hundred billion neurons; on the hippocampus, the little seahorse that gives the world its context; on why music memory survives when almost everything else is gone. He speaks, with rare openness, about awareness and the self, about lucid dreaming and terminal lucidity, about the feelings of beauty, awe and love that he believes AI may mimic but never be, and finally about his conviction that everything is, ultimately, consciousness. Along the way we hear neuroscientist John Cryan on the gut microbiome and the food that feeds the brain; Cognitive neuropsychologist and Harvard Professor Alfonso Caramazza on prosopagnosia and the emotion that endures when recognition fails; four-time Grammy winner Terri Lyne Carrington and the documentary Alive Inside; photographer Domingo Milella on water, minerals and the camera obscura; parapsychology researcher Dean Radin on the taboo edges of mind; and a chorus of artists, Gregory Halpern, Marina Viotti, Andrei Ioniță, Cecilia Rivera and Kerem Hassan, on creativity, flow, and the blurring of time and space, a current that runs through Tanzi himself, a prolific musician who has recorded and performed with the likes of Aerosmith, Joe Perry and Johnny Depp. This is an episode about a terrifying disease, and about the relentless creativity, courage and compassion working to defeat it. About what memory is, what the self is, and what remains when both are taken. And about a scientist who insists, against one of the cruellest diseases of our time, now assures us: "I'm seeing the light at the end of the tunnel."
Au Soudan, il y a un risque imminent « d'atrocités de masse », à El-Obeid, affirme le département d'État américain dans un communiqué publié dans la soirée du 22 juin. El-Obeid, c'est la capitale de la région du Kordofan du Nord. Elle est assiégée par les rebelles des Forces de soutien rapide, les FSR. Et la grande crainte du secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, c'est que « les horreurs d'El-Facher, en octobre dernier, se répètent à El-Obeid ». Que faut-il redouter précisément ? Roland Marchal est chercheur à Sciences Po Paris et au CERI. Il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : l'ONU affirme qu'une concentration récente de troupes de la rébellion des Forces de Soutien Rapide laisse craindre une offensive imminente sur El-Obeid. Est-ce que vous avez les mêmes informations ? Roland Marchal : Oui, on le sait effectivement. Les observateurs soudanais, depuis pratiquement une semaine, mentionnent l 'arrivée au nord d'El-Obeid de troupes qui viennent soit de la frontière libyenne, soit du Darfour et qui constituent aujourd'hui une masse, disons, combattante, pour attaquer la capitale du Kordofan du Nord. Et pourquoi visent-ils cette ville de quelque un million d'habitants de El Obeid ? Parce qu'El-Obeid est la capitale historique du Kordofan, avant de devenir celle du Kordofan du Nord, et surtout le dernier grand verrou stratégique qui ouvrirait la route vers Khartoum, mais aussi vers la province du Nil Blanc, donc plus au sud de la capitale soudanaise, ce qui permettrait aux Forces de Soutien Rapide, si elles réussissaient, de reprendre pied dans les régions agricoles les plus riches du pays et peut être, à terme, de faire la jonction avec les troupes qui se battent dans la province du Nil Bleu. Ce qui, évidemment, constituerait une défaite stratégique importante pour les forces armées régulières et le gouvernement qui, aujourd'hui, est à Khartoum. Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, déclare : « Nous ne devons pas permettre que les horreurs d'El-Fasher se répètent à El-Obeid » ? Alors, compte tenu de l'histoire de cette guerre, on peut évidemment craindre beaucoup. Cependant, un analyste doit quand même rappeler que la perception d'El-Obeid par les Forces de Soutien Rapide est quand même très différente de celle d'El-Fasher. El-Fasher était la capitale du groupe Zaghawa, qui a fourni l'essentiel des combattants aux forces conjointes alliées, des forces régulières qui se sont battues avec détermination dans tout le Darfour contre les Forces de Soutien Rapide, et qui se battent aujourd'hui également au Kordofan, et qui constituent sans doute l'un des alliés militaires les plus importants des forces armées régulières. Donc, l'identification d'El-Fasher comme la capitale de nos ennemis les plus jurés ne fonctionne pas pour El-Obeid. On peut imaginer, mais en étant optimiste ou très optimiste même, que du coup, les violences contre les populations civiles ne seront pas de la même intensité. Ceci dit, depuis ces dernières semaines, on voit les Forces de Soutien Rapide multiplier les frappes sur des infrastructures d'El-Obeid, des infrastructures civiles qui visiblement visent à terroriser la population et à l'inciter à fuir la capitale du Kordofan du Nord pour rejoindre Khartoum ou quelque autre endroit, de façon à ce qu'El-Obeid soit plus facile à prendre. En février dernier, une mission d'enquête de l'ONU a fait état d'actes de génocide commis en octobre dernier par les Forces de Soutien Rapide à El-Fasher. Est ce que cette accusation très grave peut dissuader le général Hemedti de commettre de nouvelles atrocités ? Écoutez, je ne crois pas que les atrocités qui ont été commises à El-Fasher, et autour d'El-Fasher, étaient au sens plein ordonnées par le général Hemedti. Lui a des ambitions politiques nationales dont on peut penser ce qu'on veut par ailleurs, mais il sait très bien que la communauté internationale intègre tout à fait ces violences dans son passif et que ces actes de génocide constitueront demain une difficulté très grande dans son approche de la communauté internationale. Donc, lui, certainement a été plus prudent, plus réservé. Le problème, c'est évidemment sa capacité de contrôler ses propres troupes, alors qu'à El-Fasher, c'était vraiment une vengeance historique contre le groupe Zaghawa. Vendredi dernier, l'envoyé spécial d'Antonio Guterres au Soudan a appelé au téléphone le général Hemedti pour lui demander d'éviter toute action qui pourrait aggraver la situation humanitaire. Est-ce que vous savez ce qu'a répondu le chef des Forces de Soutien Rapide ? Le général Hemedti a été, comme il sait l'être, quelqu'un de très responsable, à l'écoute des demandes de la communauté internationale. Il a évidemment souscrit à toutes ses demandes. Il a annoncé que ses troupes organiseraient et autoriseraient la sortie des civils de la capitale du Kordofan du Nord. Et que ces civils seraient protégés, qu'il n'y aurait pas de violence systématique contre ceux-ci. Mais si vous voulez, encore une fois, depuis le début de la guerre, le général Hemedti a multiplié les assurances sur le bon comportement de ses troupes. Et sauf à penser qu'il est un menteur irréductible, on peut imaginer qu'il a été, à certains moments, de bonne foi et qu'il a été trompé par ses propres troupes. Samedi dernier, le Conseil de sécurité de l'ONU a appelé, je cite, « tous les membres de l'ONU à s'abstenir de toute ingérence dans les affaires intérieures du Soudan ». Mais donc, les alliés des Émirats arabes unis que sont les Américains et les Français n'arrivent pas à être entendus par les Emiratis ? Je crois qu'ils sont entendus. Mais les Emiratis ont la volonté, en tous les cas, de changer sans doute la nature du pouvoir aujourd'hui au Soudan, ce qui les rend extrêmement réticents.
Ceci est un extrait du 5ème quart d'heure de la semaine : La folle nuit de Louise !Pour écouter le 5ème Quart d'Heure et profiter de contenu exclusif, abonnez-vous par ici : https://5emequartdheure.supercast.comAbonnez-vous à 4 Quarts d'Heure sur votre plateforme préférée : https://tr.ee/MEaR8W9S9GSuivez-nous sur Instagram :4 Quarts d'Heure : @4quartsdheureLouise : @petrouchka_Alix : @alixmrtnCamille : @camille.lorenteAu montage de cet épisode Alphonse GausslinAu mixage et à la prod Zu Aux réseaux Coline Jamait Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Après plus de trois mois de flambée des prix, les billets d'avion vont-ils revenir à un coût raisonnable ? En Afrique, c'est l'espoir de beaucoup de voyageurs, au moment où l'on annonce la réouverture du détroit d'Ormuz. Mais attention, même si le détroit rouvre effectivement, le prix du baril de kérosène ne va pas baisser aussi vite qu'il est monté. Le Malien Abderrahmane Berthé, secrétaire général de l'Association des compagnies aériennes africaines (Afraa), le patron du ciel africain, explique pourquoi. RFI : Quel a été l'impact de la guerre au Moyen-Orient sur le trafic aérien en Afrique ? Abderrahmane Berthé : L'impact a été une baisse du trafic parce que beaucoup de compagnies ont revu leurs capacités sur beaucoup de routes. En raison de la hausse de carburant, qui a été de 150 % entre le début de la crise et début avril 2026. Oui, parce qu'en Afrique, le carburant d'aviation vient pour 70 % de la région du détroit d'Ormuz, c'est ça ? Exactement 40 % du kérosène passe par le détroit d'Ormuz. Et effectivement pour l'Afrique, 70 % par le détroit d'Ormuz. Et le prix du baril de carburant d'aviation a augmenté de combien depuis six mois ? Le prix du baril a augmenté de 150 % depuis le début de la crise, ce qui représente pour les compagnies aériennes un manque à gagner. C'est-à-dire qu'elles ont dû augmenter le prix de leurs billets d'avion au risque de perdre des clients ? Oui, exactement. Elles ont dû appliquer ce qu'on appelle les surcharges carburant pour compenser la hausse des prix du carburant. Mais ce n'est que partiel puisqu'elles ne pouvaient pas mettre toute l'augmentation du prix du carburant sur les prix des billets, ce qui aurait eu un impact assez négatif sur la demande. Donc, elles ont perdu de l'argent ? Clairement, elles ont perdu de l'argent en raison de cette crise. Elles continuent encore de perdre de l'argent. Et est-ce qu'elles ont dû fermer des liaisons aériennes ? Oui, certaines compagnies ont dû fermer des lignes aériennes sur le court courrier, ou en tout cas limiter le nombre de fréquences sur certaines destinations pour faire face à la crise. Alors quand on parle des compagnies, on pense à quoi ? On pense à Royal Air Maroc, à Ethiopian Airlines, à Mauritius ? Oui, toutes ces compagnies sont membres de l'Afraa et toutes ont été impactées par la crise du carburant. Il y a l'impact du prix du carburant, mais il y a aussi la disponibilité même du carburant sur certaines escales. Donc il y a eu des risques de pénurie sur certaines escales comme Addis-Abeba ou Nairobi par exemple. Et est-ce que certaines grandes compagnies africaines ont été fragilisées par ces derniers mois de crise ? Oui, elles ont été fragilisées. Je dirais qu'au début, la crise a été « positive » pour certaines compagnies qui ont des hubs, puisqu'il y a eu un transfert de trafic entre l'Afrique et l'Asie ou l'Europe sur les hubs africains comme Addis-Abeba et Nairobi. Mais ça n'a duré que trois ou quatre semaines. Après, en fait, les compagnies du Golfe ont repris leurs vols et les compagnies qui ont un réseau purement africain ont été très impactées dès le début de la crise. Et est-ce qu'il y a aujourd'hui des grandes compagnies aériennes du continent qui risquent de tomber en faillite ? Non, je ne pense pas, parce que les compagnies africaines ont quand même prouvé leur résilience, quand on pense à la crise du Covid. Donc je pense que c'est un moment difficile pour elles, mais ça ne va pas aboutir à des fermetures de compagnies aériennes. Alors aujourd'hui, au moment où l'on annonce la réouverture du détroit d'Ormuz, est-ce que vous êtes rassuré ? Oui, c'est une très, très bonne nouvelle. Et on a vu que depuis l'annonce en fait du cessez-le-feu, le prix du pétrole a déjà baissé de 15 %. Ceci dit, je ne pense pas qu'on aura un retour à la situation d'avant la crise, avant fin 2026. Donc on aura une reprise des approvisionnements progressivement, un réajustement des prix progressivement jusqu'à la fin de l'année. Donc ça veut dire que la crise va continuer plus ou moins à impacter les compagnies aériennes africaines. Et quelles leçons tirez-vous de cette crise du détroit d'Ormuz ? Est-ce que les compagnies africaines n'auraient pas intérêt à constituer des stocks plus importants de carburant d'aviation ? Oui, cette crise révèle une vulnérabilité énergétique des compagnies aériennes puisque la majorité du kérosène utilisé est importé hors d'Afrique. Et le paradoxe est que beaucoup de pays africains produisent du pétrole. Donc pour l'avenir, nous devons penser à mettre en place des raffineries sur le continent africain pour produire du Jet-A1 et aussi négocier des prix sur le long terme avec les raffineries sur trois ou cinq ans par exemple. Est-ce que les raffineries africaines existantes ont quand même pu approvisionner les compagnies africaines ? Oui, je pense à Aliko Dangote au Nigeria qui a pu approvisionner certaines compagnies aériennes. Et pour le futur, il y a des projets de création de raffineries en Afrique de l'Est par le groupe Dangote. Et au niveau de l'Afraa, nous avons engagé des discussions avec les institutions financières pour mettre en place une plateforme continentale pour l'approvisionnement en carburant du continent face à une nouvelle crise éventuelle.
Les Français sont-ils froids ? Est-ce qu'ils aiment le small talk ? Où et comment rencontrer des Français et créer des liens ? Ceci est une rediffusion de l'épisode 12 de la saison 9, paru pour la première fois le 2 août 2025. ______
durée : 00:03:37 - Le 6/9 de l'été - par : Nathalie Iannetta - Disparition de Charlie Dalin. Retour sur le destin hors norme de ce marin qui a marqué le monde de la voile par ses performances sportives et sa dignité exemplaire dans son combat contre la maladie. Ceci est une lettre à son fils Oscar. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Episode 236: Le patrimoine immatériel marocain dans l'écriture contemporaine de Mohamed Nedali Dans ce podcast, Carole Edwards, professeure titulaire à Texas Tech University, démontre comment l'œuvre de Mohamed Nedali fait partie du patrimoine immatériel marocain. Sa plume participe effectivement à l'historiographie selon la structure triadique de Michel de Certeau qui comprend la « phase documentaire », la « phase explicative/compréhensive » et la phase « représentative de mise en forme littéraire ou scripturaire » (Michel de Certeau développe ce concept au chapitre 6 de l'écriture de l'histoire. Ceci a été repris dans les travaux divers de Paul Ricoeur). Carole Edward examine comment l'auteur arpente la page non seulement pour appréhender le monde qui l'entoure mais pour inscrire le singulier dans l'ordinaire, la réalité du présent pour qu'elle devienne pérenne dans l'Histoire. Des lieux symboliques (La maison de Cicine) au discours proféré par la figure du poète (le Poète de Safi) qui apparaissent tous deux judicieusement dans les romans. Elle se penche également sur les divers artifices employés par l'écrivain pour procéder avec ampleur au recouvrement identitaire. A travers plusieurs exemples puisés dans ces œuvres, elle explore ensuite la symbolique du lieu comme stratégie de désacralisation et de transgression, ou encore comme souci de préservation et marque de l'inter-dit (De Certeau), avant de mesurer la portée narrative dans le choix de la figure du poète. Elle établit comment, tel un sacerdoce, le poète s'adonne à un acte de foi inchoatif pour sensibiliser la masse, manipulant sa parole tandis qu'il « lutte et joue avec [d]es mots par nécessité, parce qu'il ne peut pas faire autrement » (de Certeau 1987, 25). Ainsi comment parvient-il à sécuriser l'avènement d'une mémoire à double héritage : marocain et amazigh ? Carole détermine les composantes de cette inter-disciplinarité pour déterminer comment l'auctorialité plurielle débouche sur l'ambivalence de l'écrivain tandis qu'il écrit la ville en donnant la parole à l'autre par le biais d'un narrateur qui tisse une h/Histoire/mémoire pérenne. Carole Edwards est professeure titulaire à Texas Tech University. Spécialiste du 20e/21e siècle, ses recherches portent notamment sur les littératures francophones nord-africaines, subsahariennes et caribéennes. Elle a publié une monographie sur les femmes dramaturges francophones (L'Harmattan 2008), un volume sur le Sacrifice (Rodopi 2014), codirigé un volume avec Françoise Cévaër sur la Représentation du loser dans le cinéma et la littérature francophones (Presses Universitaires de Limoges, 2018), et une monographie sur le romancier Laurent Gaudé avec la Revue des Lettres Modernes Minard (Classiques Garnier, 2021). Elle a également publié des articles allant de la littérature, de l'histoire aux études culturelles (Expressions maghrébines, Women in French Studies, Routledge, Nouvelles Etudes Francophones, The French Review etc). Titulaire d'une bourse Fulbright au Maroc en 2021, récipiendaire au printemps 2024 d'une bourse de l'Institut du Maghreb (AIMS), elle travaille actuellement sur des postures littéraires autour du romancier maghrébin Mohamed Nedali et des auteurs/autrices marocain.e.s contemporain.e.s. Cet episode a été enregistré à Tangier American Legation Institute for Moroccan Studies (TALIM). Abdelbaar Mounadi Idrissi, Outreach Director at the Tangier American Legation Institute for Moroccan Studies (TALIM).
Ceci est un extrait du 5ème quart d'heure de la semaine : Alix de gros problèmes capillaires !Pour écouter le 5ème Quart d'Heure et profiter de contenu exclusif, abonnez-vous par ici : https://5emequartdheure.supercast.comAbonnez-vous à 4 Quarts d'Heure sur votre plateforme préférée : https://tr.ee/MEaR8W9S9GSuivez-nous sur Instagram :4 Quarts d'Heure : @4quartsdheureLouise : @petrouchka_Alix : @alixmrtnCamille : @camille.lorenteAu montage de cet épisode Alphonse GausslinAu mixage et à la prod Zu Aux réseaux Coline Jamait Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
In this episode of See See by Ceci, N. Katherine Hayles, Distinguished Research Professor at UCLA, James B. Duke Professor Emerita at Duke, Guggenheim Fellow and member of the American Academy of Arts and Sciences, joins us from the rare crossroads at which she has worked for forty years: literature, science, technology and, now, artificial intelligence. Trained as a chemist at Rochester and Caltech before crossing into literary scholarship, she is a foremost authority on the relations between literature and computational media, and the author of How We Became Posthuman (1999) and, most recently, Bacteria to AI: Human Futures with our Nonhuman Symbionts (University of Chicago Press, 2025). In this rich and demanding conversation, Hayles redefines cognition as the interpretation of information in contexts that connect with meaning, a capacity she ascribes to bacteria, plants, fungi, animals and, increasingly, AI. She walks us through her integrated cognitive framework and the SIRAL criteria (sensing, interpreting, responding adaptively, anticipating, learning); through von Uexküll's umwelt, the world each species spins for itself; through cognitive assemblages in which humans, microbes and machines decide together; and through her sharp distinction between actors and agents. As a literary critic, she also turns her gaze on AI-produced literature, on hallucinations as imagination, and on Walter Benjamin's aura in the age of the deep fake. With reflections from neuroscientist John Cryan on the gut microbiome, historian Richard Bourke on the Kantian self, classicist Richard P. Martin on AI and imagination, and choreographer Alexander Whitley on embodiment. This is an episode about the uncoupling of cognition from consciousness, Hayles' most crucial move. About a posthuman in which the human itself is being rewritten. And about the very determined optimism of a thinker who insists that hope is not the reward at the end of the work, but the precondition for it. N. Katherine Hayles is the author of twelve influential books, including the landmark How We Became Posthuman, widely regarded as a seminal foundation for posthumanism, My Mother Was a Computer: Digital Subjects and Literary Texts (2005), Unthought: The Power of the Cognitive Nonconscious (2017), and her latest, Bacteria to AI: Human Futures with our Nonhuman Symbionts (University of Chicago Press, 2025). A member of the American Academy of Arts and Sciences and recipient of fellowships from the Guggenheim Foundation, the National Endowment for the Humanities, and the Rockefeller Foundation, Hayles has transformed our understanding of the digital age.
Ceci est un extrait de l'épisode 147 avec Miriam FélixLa sexualité est omniprésente dans notre société. Pourtant, nous faisons souvent l'impasse sur cet aspect de leur éducation en nous privant d'en parler avec nos enfants. Par peur, pour les protéger, par gêne ou par croyances ancrées en nous.Aujourd'hui il devient urgent d'expliquer à nos enfants comment leurs corps fonctionnent et pourquoi ils et elles peuvent expérimenter certaines sensations liées au plaisir.Le but ? Les informer, les outiller, les armer pour qu'ils et elles sachent différencier les abus, des comportements normaux vis à vis de leur corps.Ce sont elles et eux les maîtres à bord.Myriam Félix est consultante en sexualité infantile, elle s'est formée en constatant qu'il existait très peu d'accompagnement sur cette thématique. Au fil de l'épisode elle vous donne des astuces pour commencer à parler avec vos enfants de ce thème, vous donne des cas précis, et vous embarque dans l'empouvoirement des enfants face à leurs corps.Comme elle aime à le rappeler, au-delà de l'éducation à la sexualité, c'est avant tout de l'éducation au corps et aux sensations.Cet épisode est important mais peut être difficile si vous avez été victime d'abus ou si on vous a manqué de respect sur ce thème quand vous étiez enfant.Prenez votre temps si c'est nécessaire.Je vous souhaite une très bonne écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ceci est un épisode Solo et donc une lecture de ma newsletter à laquelle vous pouvez vous abonner juste ici - Je vous invite également à participer à ma cagnotte sur Tipeee, c'est juste là.j'ai beaucoup approché ce sujet sans jamais en parler directement alors dans cet épisode, je parle de l'épuisement systémique, pas de fatigue passagère. J'interroge l'incertitude comme carburant silencieux de notre surcharge cognitive, l'accélération décrite par Hartmut Rosa, la pression financière documentée par Antoine Foucher, le capitalisme de la jouissance analysé par Michel Clouscard, la machine à attention qui se nourrit de notre peur, et l'isolement silencieux de nos grandes villes. J'ai questionné aussi le grand mensonge de la productivité, et ce que Viktor Frankl, Pablo Servigne, Byung Chul Han et Olivier Hamant ont chacun à nous dire sur comment traverser ça sans se noyer. Et je finis par trois directions concrètes, pas des solutions miracles, juste des pas de côté qui permettent de ne pas s'épuiser à nager à contre-courant.Citations marquantes"Notre réponse à l'épuisement est presque toujours la même : on essaie de trouver une méthode pour optimiser. Et c'est là que ça devient pathétique, parce que même ceux qui veulent ralentir adorent une méthode pour le faire rapidement.""L'amygdale ne fait pas vraiment la différence entre 'un lion va me dévorer' et 'je ne sais pas ce qui va se passer dans six mois avec mon boulot, mon loyer, la géopolitique, l'IA ou le prix de l'énergie.' Les deux produisent de l'épuisement.""On n'a jamais été aussi optimisé et pourtant on n'a jamais eu aussi peu de temps.""L'ennui est biologiquement plus proche de l'énergie que de la léthargie. Le vide n'est pas un problème à remplir, c'est une condition nécessaire à la pensée profonde.""L'épuisement que vous ressentez n'est pas une faiblesse. C'est une réponse rationnelle à un système qui n'est pas conçu pour l'humain."Idées centrales 1. L'épuisement est systémique, pas personnel Ce n'est pas parce que vous êtes mal organisé ou pas assez zen. Nous sommes collectivement victimes d'un système qui n'est pas conçu pour l'humain, avec des ressources inégales pour y faire face. L'individualiser, c'est exactement ce que le système veut qu'on fasse. [~03:00]2. Notre cerveau est une machine à prédire coincée dans un monde imprévisible Pendant des millions d'années, l'anticipation était une question de survie. Aujourd'hui, cette même mécanique tourne en surchauffe permanente face à des menaces diffuses et globales qu'elle ne peut ni identifier clairement ni neutraliser. C'est là que commence l'épuisement, bien avant le surmenage. [~06:30]3. Trois accélérations simultanées qui se renforcent Hartmut Rosa distingue l'accélération technique, l'accélération du changement social et l'accélération du rythme de vie lui-même. Nous vivons les trois en même temps, sans jamais avoir le temps de nous adapter à l'une avant que la suivante arrive. [~12:00]4. La productivité vendue comme remède est souvent une cause supplémentaire L'ennui n'est pas de la paresse, c'est une émotion fonctionnelle qui prépare biologiquement le corps à l'action et ouvre la porte à la créativité. Remplir chaque vide par une stimulation externe, c'est se priver de la condition nécessaire à la pensée profonde. [~22:00]5. Le contrat du travail est rompu, et on fait semblant de ne pas le voir Pendant les Trente Glorieuses, on doublait son niveau de vie en 15 ans. Aujourd'hui, il faut 84 ans, soit deux vies de travail. Ce n'est pas une opinion, c'est documenté. Et continuer à courir plus vite dans ce contexte s'appelle de l'épuisement par définition. [~17:00]6. Nager en perpendiculaire plutôt qu'à contre-courant Résister frontalement épuise. Comme dans une baïne, la bonne réponse n'est pas de nager vers la plage mais à la perpendiculaire. Silence, soutien, sens : trois mouvements latéraux qui permettent de sortir sans s'y laisser noyer. [~28:00]Questions structurantes de l'épisodePourquoi notre réponse instinctive à l'épuisement est-elle toujours de chercher une méthode pour l'optimiser ?En quoi l'incertitude du monde contemporain active-t-elle les mêmes mécanismes que la menace physique dans notre cerveau ?Qu'est-ce que Hartmut Rosa entend exactement par "immobilisme frénétique" et en quoi ça décrit notre condition ?Comment le passage de la "société disciplinaire" de Foucault à la "société de la performance" a-t-il transformé la domination en auto-exploitation ?Pourquoi les médias et les algorithmes ont-ils intérêt à nous maintenir dans la peur plutôt que dans la réalité des chiffres ?Ce que nous avons sacrifié à vivre en grande ville mérite-t-il vraiment qu'on ne le questionne pas ?L'ennui est-il vraiment une ressource productive que l'on a collectivement décidé de détruire ?Comment Viktor Frankl trouvait-il du sens dans les camps de concentration, et qu'est-ce que ça nous dit sur notre propre rapport à l'adversité ?En quoi la "résonance" de Rosa est-elle incompatible avec le contrôle et la performance ?Qu'est-ce que vous faites parce que vous en avez envie, et qu'est-ce que vous faites parce que vous avez peur de ne pas le faire ?Références citéesPersonnesPablo Servigne (chercheur sur l'effondrement, invité de Vlan!) : "La vie danse toujours au bord du chaos. L'inverse du chaos, c'est la mort." [~05:00]Donna Brothers (psychanalyste américaine) : concept d'"anxiété cartésienne", l'idéal de certitude hérité de Descartes comme source de souffrance [~08:00]Hartmut Rosa (sociologue et philosophe allemand) : trois formes d'accélération, "immobilisme frénétique", concept de résonance [~11:00 / ~31:00]Byung Chul Han (philosophe coréen) : "société de la fatigue", dépression et burn-out comme symptômes civilisationnels [~15:00]Antoine Foucher (ancien directeur général adjoint du MEDEF, invité de Vlan!) : livre "Sortir du travail qui ne paye plus", distinction des trois périodes de progression salariale [~16:00]Michel Clouscard (sociologue français) : mutation du capitalisme de la répression vers le capitalisme de la jouissance [~19:00]Rousseau : "Malheur à celui qui n'a plus rien à désirer." [~20:00]René Girard (anthropologue français) : désir mimétique [~20:00]Jonathan Crary (chercheur américain) : Le capitalisme est à l'assaut du sommeil (2013) [~22:30]Reed Hastings (fondateur de Netflix) : "notre plus grand concurrent est le sommeil" [~22:30]Yohan Hari (auteur, invité de Vlan!) : marché de l'attention [~23:00]Kenneth Schlenger (fondateur de Opal, invité de Vlan!) : marché de l'attention [~23:00]Sherry Turkle (professeure au MIT) : Seuls ensemble, trente ans d'étude de notre relation à la technologie [~25:00]Bruno Marzloff (sociologue de la ville, invité de Vlan!) : plus une ville est grande, plus elle rend seul [~25:00]Tim Ferris : La semaine de 4 heures comme symbole du mensonge productiviste [~27:00]Olivier Hamant (biologiste, invité de Vlan!) : robustesse vs performance, l'arbre qui ne transforme que 1% de la lumière [~29:00]Marc de Smedt (invité de Vlan!) : épisode sur le silence intérieur [~32:00]Viktor Frankl (psychiatre autrichien, survivant des camps de concentration) : le sens comme condition de survie, déplacement du regard de soi vers l'autre [~34:00]Sénèque : "Ce n'est pas que nous ayons peu de temps, c'est que nous en perdons beaucoup." [~36:00]LivresLe capitalisme est à l'assaut du sommeil, Jonathan Crary (2013)Seuls ensemble, Sherry TurkleSortir du travail qui ne paye plus, Antoine Foucher"Sur la fonction de l'ennui", article de psychologie cité (deux auteurs non nommés)FilmsFight Club : "Nous achetons des choses dont nous n'avons pas besoin..." [~21:00]SourcesCentre d'observation de la société : données sur l'évolution de l'insécurité en France [~24:00]Timestamps clés (optimisés YouTube)00:00 - Le bracelet connecté et le piège de l'optimisation J'ai voulu mieux écouter mon corps. J'ai obtenu un tableau de bord qui me disait si je méritais d'être fatigué. La réponse à l'épuisement est presque toujours la même : trouver une méthode. Et c'est là que tout déraille.03:00 - L'épuisement n'est pas un problème personnel Ce n'est pas parce que vous êtes mal organisé ou pas assez zen. C'est un épuisement systémique, dont nous sommes tous victimes à des degrés divers. L'industrie du développement personnel, 1.500 milliards de dollars, s'est construite exactement sur ce mensonge.05:30 - Pablo Servigne et le chaos comme condition du vivant "L'opposé du chaos, c'est la mort." Si c'est vrai, alors nous ne nous épuisons pas du chaos lui-même, mais de l'énergie colossale que nous dépensons à tenter de le fuir.07:00 - L'amygdale et le lion derrière le rocher Notre cerveau ne distingue pas entre une menace physique et l'incertitude géopolitique, économique ou climatique. Les deux produisent la même mobilisation d'urgence. Répétée sur des années, cette mobilisation s'appelle de l'épuisement.09:00 - L'anxiété cartésienne de Donna Brothers La pensée occidentale a construit un idéal de certitude. Quand on ne le trouve pas, on ne souffre pas de l'incertitude elle-même, mais de la collision entre ce qui est et ce qu'on croit qui devrait être.11:30 - Hartmut Rosa et les trois accélérations Technique, sociale, rythme de vie. Elles se renforcent mutuellement et nous n'avons jamais le temps de nous adapter à l'une avant que la suivante arrive. "On court de plus en plus vite pour rester sur place."16:30 - Le contrat du travail est rompu Pendant les Trente Glorieuses, on doublait son niveau de vie en 15 ans. Aujourd'hui, il faut 84 ans. Deux vies de travail. Ce n'est pas une opinion. C'est la réalité documentée qu'Antoine Foucher résume dans son titre.18:30 - De Foucault à Byung Chul Han : l'auto-exploitation Le passage de "tu dois" à "tu peux" est la mutation la plus insidieuse du système. Nous ne sommes plus soumis à une contrainte externe, mais à une injonction permanente à nous dépasser, au nom de notre liberté.20:00 - Le désir mimétique et Instagram Rousseau l'avait vu avant tout le monde : "on est heureux qu'avant d'être heureux." René Girard a théorisé le reste. Et Instagram est la machine à désir mimétique la plus efficace jamais construite.22:30 - Reed Hastings et le marché de l'attention "Notre plus grand concurrent est le sommeil." Ce marché n'est pas construit sur votre plaisir, mais sur votre peur. Peur de rater, d'être déclassé, d'être moins compétent. Et les médias ont appris à amplifier cette peur parce que ça marche.25:00 - Seuls dans la ville Sherry Turkle, trente ans au MIT : on peut être hyperconnecté et ne jamais vraiment rencontrer personne. Plus une ville est grande, plus elle rend seul. Et chaque interaction avec un inconnu est une donnée qui échappe aux plateformes.27:00 - Le grand mensonge de la productivité L'ennui est biologiquement plus proche de l'énergie que de la léthargie. C'est une émotion fonctionnelle qui prépare le corps à l'action. Remplir chaque vide par une stimulation, c'est se priver de la condition nécessaire à la pensée profonde.29:30 - Olivier Hamant et la robustesse Un arbre ne transforme que 1% de la lumière qu'il capte. Il est en sous-optimal quasi permanent pour pouvoir survivre les jours sans soleil. La nature entière sacrifie la performance pour la robustesse. Notre cerveau aussi.32:00 - Nager en perpendiculaire Résister frontalement épuise. Comme dans une baïne, nager vers la plage est la mauvaise réponse. Nager à la perpendiculaire, c'est aller ni contre ni avec, mais à côté. C'est là que commence la sortie.33:00 - Silence, soutien, sens : trois mouvements latéraux Pas des solutions miracles. Trois directions concrètes pour ne pas se laisser paralyser. Viktor Frankl dans les camps de concentration. Hartmut Rosa et la résonance. Et cette question finale à garder dans un coin de la tête.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ceci est un extrait du 5ème quart d'heure de la semaine : Camille est #downtofuck !Pour écouter le 5ème Quart d'Heure et profiter de contenu exclusif, abonnez-vous par ici : https://5emequartdheure.supercast.comAbonnez-vous à 4 Quarts d'Heure sur votre plateforme préférée : https://tr.ee/MEaR8W9S9GSuivez-nous sur Instagram :4 Quarts d'Heure : @4quartsdheureLouise : @petrouchka_Alix : @alixmrtnCamille : @camille.lorenteAu montage de cet épisode Alphonse GausslinAu mixage et à la prod Zu Aux réseaux Coline Jamait Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ceci est un extrait du 5ème quart d'heure de la semaine : Camille complète son récit de voyage au Brésil !Pour écouter le 5ème Quart d'Heure et profiter de contenu exclusif, abonnez-vous par ici : https://5emequartdheure.supercast.comAbonnez-vous à 4 Quarts d'Heure sur votre plateforme préférée : https://tr.ee/MEaR8W9S9GSuivez-nous sur Instagram :4 Quarts d'Heure : @4quartsdheureLouise : @petrouchka_Alix : @alixmrtnCamille : @camille.lorenteAu montage de cet épisode Alphonse GausslinAu mixage et à la prod Zu Aux réseaux Coline Jamait Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ceci est l'avant-dernier chapitre de l'histoire de Cixi, impératrice douairière de Chine de la dynastie Qing, réputée pour son amour illimité du jade. Plus précieux encore que l'or ou le diamant, le jade est considéré en Chine comme la matière porte-bonheur par excellence, au point de devenir le symbole de tous les empereurs et impératrices chinois.Pierre chargée de légendes et de mythes, le jade offrirait la sagesse à celui qui le porte… et peut-être même la vie éternelle.La Voix des Bijoux est un podcast de L'École des Arts Joailliers avec le soutien de Van Cleef & Arpels, qui vous dévoile les fascinantes histoires et les savoirs secrets que renferment les plus beaux bijoux.Avec la participation d'Inezita Gay-Eckel, historienne du bijou et professeure à L'École des Arts Joailliers.Écrit par Martin Quenehen et Aram Kebabdjian, interprété par Pierre François Garel et produit par Bababam. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
In this episode of See See by Ceci, Toby Kiers, one of the world's most daring thinkers at the intersection of evolutionary biology, economics and ecology, takes us into the living web beneath our feet. University Research Chair and Professor of Evolutionary Biology at Vrije Universiteit Amsterdam, Tyler Prize laureate, MacArthur "genius" Fellow, Spinoza Prize winner and co-founder of SPUN, the Society for the Protection of Underground Networks, Kiers has spent more than two decades asking the questions most of us never think to pose: How does a brainless organism make decisions? and, What is it like to be a fungus? In this rich and revelatory conversation, Kiers reflects on symbiosis as the hidden driver of evolution, from the first algae crawling onto land 450 million years ago to a soybean root in a Dutch laboratory today; on cheating as a force of innovation rather than a moral failure; on the exquisite sensitivity of fungal networks that respond to vibration, breath and light; on sanctions that are swift, severe and ingenious; on what she calls "punk science", research that crosses disciplines and refuses to accept the world as given; and on the humbling moment in Ecuador when members of the Sarayaku community listened to her describe her findings and replied: Of course this is happening. We knew this! This is part of our belief! She tells us about her team, the "underground astronauts" mapping the world beneath our feet, and about fungi as a "library of solutions" for a planet in crisis: a circulatory system that processes some 13 billion tons of carbon each year, roughly a third of all fossil fuel emissions. Along the way, we hear former Harvard neurosurgeon Dr. Eben Alexander pose a question on the Cambrian explosion and evolutionary partnerships; we hear from Professor Katherine Hayles on the Umwelt, on actors and agents, and the uncoupling of consciousness from cognition; from ecologist Carl Safina on the cooperation between dolphins and fishermen and the worm's first aesthetic judgement; and from choreographer Alexander Whitley on the flow states that technology can both disrupt and reveal, each voice opening a new dimension of what it means to sense, to decide, and to belong on a living planet. This is an episode about the wonder beneath the soil: biological, strategic and ancient, namely the circulatory system that connects all life on earth. About the courageous shift in mindset to acknowledge the ground we walk on not as inert matter but as intelligent beings, capable of supporting universes above their own.
Bill Ranford joins host Jesse Cohen to evaluate the goaltending during the 2025-26 season and to look forward to the challenging decisions facing the team in the summer. Then Daryl Evans joins the program to help evaluate the play of the defensive corps.
Pour le comprendre, il faut remonter plusieurs siècles en arrière, bien avant l'invention de l'ordinateur, à une époque où les livres étaient rares, précieux… et annotés à la main.Au Moyen Âge, puis à la Renaissance, les lecteurs passionnés avaient une habitude particulière : ils dessinaient dans les marges de leurs manuscrits de petits symboles pour attirer l'attention sur certains passages. Parmi eux figurait une étrange petite main à l'index tendu. Ce dessin portait un nom : la manicule, du latin manus, qui signifie « main ».Son rôle était simple : signaler un passage important. En quelque sorte, la manicule disait déjà : « Regardez ici ! », « Ceci mérite d'être retenu ! » ou encore « Passage essentiel ! ». C'était l'équivalent médiéval du surligneur fluorescent ou du post-it moderne.Ces manicules étaient souvent très élaborées. Certaines étaient de simples esquisses rapides, tandis que d'autres devenaient de véritables œuvres d'art miniatures. Les lecteurs ajoutaient parfois des manchettes élégantes, des boutons de manchette, voire des bras entiers richement décorés. Chaque lecteur avait sa propre manière de dessiner cette main, un peu comme une signature graphique.Le plus fascinant est que ces manicules n'étaient pas réservées aux moines copistes. On en retrouve dans les livres de philosophes, de juristes, de scientifiques ou de riches marchands. Même des penseurs célèbres comme Érasme ou Isaac Newton utilisaient des annotations de ce genre dans leurs ouvrages.À l'époque, lire était une activité beaucoup plus active qu'aujourd'hui. Les lecteurs dialoguaient littéralement avec les textes : ils commentaient, corrigeaient, soulignaient et ajoutaient ces fameuses petites mains pour naviguer plus facilement dans leurs ouvrages.Puis l'imprimerie transforma progressivement la lecture. Les livres devinrent plus standardisés et les annotations manuscrites reculèrent. La manicule disparut peu à peu des marges des ouvrages.Mais elle ne mourut jamais vraiment.Car plusieurs siècles plus tard, avec l'apparition de l'informatique et d'Internet, cette vieille idée graphique ressurgit sous une nouvelle forme. Aujourd'hui encore, lorsque vous passez votre souris sur un lien cliquable, le curseur se transforme souvent en petite main à l'index tendu.Sans le savoir, nous utilisons donc quotidiennement un symbole inventé il y a des centaines d'années par des lecteurs médiévaux. La petite main numérique qui nous indique où cliquer est l'héritière directe de la manicule des manuscrits anciens.Une preuve étonnante que certaines idées traversent les siècles… simplement parce qu'elles sont efficaces. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pour rejoindre Bitstack ➡️ https://link.influxcrew.com/Bitstack-LEGEND2026 Profitez de 10 € offerts en Bitcoin et une chance de remporter jusqu'à 5 000€ en entrant le code LEGEND3 dans l'application.* Merci à Alexandre Roubaud et Alexandre Stachtchenko d'être venus sur Legend.Avec Bitstack, dont il est cofondateur et CEO, Alexandre Roubaud défend une nouvelle manière d'épargner. Avec son application, il veut rendre l'investissement en Bitcoin simple, automatique et intégré aux dépenses du quotidien.Pour aller plus loin dans l'univers du Bitcoin, nous sommes partis en Suède filmer des fermes de minage, là où des milliers de machines fonctionnent jour et nuit.Pour Legend, Alexandre Stachtchenko a décrypté le fonctionnement du minage et les enjeux du Bitcoin aujourd'hui.*Conditions : https://cdn.prod.website-files.com/63ea3e6d2856ff83c7d77160/6a0efd26e6df6a6fd8873a10_Conditions%20promotionnelles%20-%20Jeu-concours%20Bitstack%20x%20LEGEND.pdf Ceci n'est pas un conseil en investissement. Bitstack Digital Assets SAS, société immatriculée sous le numéro 899 125 090, est agréée auprès de l'Autorité des marchés financiers sous le numéro A2025-003. Les performances passées ne garantissent pas les résultats futurs. Risque de perte partielle ou totale du capital investi.Collaboration commercialeCollaboration commerciale - Pour découvrir la solution de facturation électronique et tout savoir sur cette réforme importante, rendez vous sur mabanquepro.bnpparibas, voir détail des conditions et tarifs sur mabanquepro.bnpparibasRetrouvez les réseaux sociaux de Bitstack ⬇️La ChaÎne Youtube Bitstack ➡️ https://www.youtube.com/@bitstack-appLeur compte Instagram ➡️ https://www.instagram.com/bitstack_app/ Leur compte LinkedIn ➡️ https://www.linkedin.com/company/bitstack-app/?originalSubdomain=frLeur compte Facebook ➡️ https://www.facebook.com/bitstack/ Retrouvez les réseaux sociaux d'Alexandre Roubaud par ici ⬇️Son compte Linkedin ➡️ https://www.linkedin.com/in/alexandreroubaud/?_l=fr_FRSon compte X ➡️ https://x.com/alexroubaud?lang=frRetrouvez les réseaux sociaux d'Alexandre Stachtchenko par ici ⬇️Son compte Linkedin ➡️ https://www.linkedin.com/in/alexandre-stachtchenko-27655655/?_l=fr_FRSon compte Instagram ➡️ https://www.instagram.com/alexandre_stachtchenko Son compte X ➡️ https://x.com/StachAlex?lang=frSon compte TikTok ➡️ https://www.tiktok.com/@alexandrestachtchenkoMerci à Bipin, CEO de https://www.flexionics.com/ de nous avoir accueilli sur son site de minage en Suède
Ceci est un extrait du 5ème quart d'heure de la semaine : on vous raconte une nuit pas comme les autres !Pour écouter le 5ème Quart d'Heure et profiter de contenu exclusif, abonnez-vous par ici : https://5emequartdheure.supercast.comAbonnez-vous à 4 Quarts d'Heure sur votre plateforme préférée : https://tr.ee/MEaR8W9S9GSuivez-nous sur Instagram :4 Quarts d'Heure : @4quartsdheureLouise : @petrouchka_Alix : @alixmrtnCamille : @camille.lorenteAu montage de cet épisode Alphonse GausslinAu mixage et à la prod Zu Aux réseaux Coline Jamait Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ceci est une extrait de l'épisode 308 avec PhD Anne Laure Le CunffJe ne sais pas vous, mais j'ai la sensation que dans cette société on nous pousse à chercher les bonnes réponses, à sécuriser nos choix, et donc à éviter l'échec. Sauf qu' à force, on a désappris quelque chose d'essentiel : expérimenter.Anne-Laure Le Cunff est docteure en neurosciences au prestigieux King's College de London, entrepreneuse et chercheuse. Ancienne cadre dans l'équipe santé digitale de Google, elle a fondé Ness Labs et a quitté une carrière classique dans un des GAFA pour explorer une autre manière de vivre et de penser, plus alignée avec la curiosité. À travers son travail quotidien et son livre “Petites expérimentations pour vivre en grand" elle défend une idée simple : avancer ne passe pas par la certitude, mais par l'expérimentation.Dans cet épisode, elle explique pourquoi notre cerveau préfère la sécurité à l'inconnu, pourquoi les transitions de vie — ces espaces “entre deux” — nous déstabilisent autant, et comment on peut apprendre à naviguer autrement. On parle de prise de décision, de peur, de changement d'identité, et de cette tendance à vouloir que tout fasse sens immédiatement.Elle propose aussi des outils concrets, notamment avec les enfants : transformer le quotidien en laboratoire, tester, observer, ajuster, sans jugement. Parce que c'est comme ça qu'on apprend vraiment.Un épisode pour sortir du besoin de certitude et réapprendre à explorerAu programme :
Jean David Zeitoun, gastro-entérologue et auteur, est un des rares médecins à dire ce que les responsables politiques ne veulent pas entendre. Ceci est un passage très très écouté du podcast, c'est la raison pour laquelle nous l'avons sélectionné comme un moment.Dans ce moment, je parle avec Jean David Zeitoun d'un paradoxe qui me frappe depuis longtemps : comment peut-on se féliciter des progrès de la médecine pendant que l'obésité explose, que des cancers touchent des gens de 35 ans, et que la mortalité infantile repart à la hausse en France ? J'ai questionné Zeitoun sur les vrais ennemis de notre santé au XXIe siècle, ces "méchants" que nos dirigeants ne regardent pas encore en face : l'alimentation ultra-transformée et la pollution. On parle aussi de la réaction de Maillard, de NASH, de maladie de Crohn, et de ce qui se passe réellement dans notre corps quand on mange des produits qu'on ne reconnaîtrait pas dans la nature. Citations marquantes"L'espérance de vie, c'est l'indicateur qui se modifie trop tardivement. Quand elle commence à baisser, vous êtes déjà en état de dégradation avancée.""Les méchants typiques du XXIe siècle, c'est l'alimentation et l'environnement. Les leaders politiques résonnent encore avec la mentalité du XXe siècle.""Il y a une quinzaine de cancers en Europe pour lesquels la fréquence augmente plus vite que la démographie, chez des gens entre 35 et 50 ans. On n'en parle jamais.""Les calories ne font pas tout. Vous pouvez avoir à calories égales des aliments beaucoup plus mauvais pour la santé juste parce qu'ils ont été ultra-transformés.""Pour naviguer entre les risques alimentaires, il faut beaucoup de connaissances, beaucoup de moyens et pas mal de temps. Ça veut dire qu'il faut une intervention, sinon ça ne se résoudra pas tout seul."Big Ideas1. L'espérance de vie est un mauvais indicateur de santé publique (~00:45) On se rassure avec l'espérance de vie, mais c'est un indicateur qui réagit trop tard. Quand elle commence à baisser, comme aux États-Unis depuis 10 ans, c'est qu'on est déjà dans une crise profonde. Il faut regarder d'autres signaux, plus précoces et plus révélateurs.2. Les cancers précoces, un angle mort politique et médiatique (~01:21) Une quinzaine de cancers progressent en Europe plus vite que la démographie chez les 35-50 ans. Personne n'en parle. Ce silence dit beaucoup sur notre incapacité collective à regarder les vrais problèmes en face quand ils n'entrent pas dans les narratifs dominants.3. L'alimentation est le nouveau tabac, sans la taxe (~02:30) Le XXe siècle a su identifier le tabac et l'alcool comme ennemis de santé publique et agir dessus (lentement, mais quand même). Le XXIe a deux nouveaux ennemis bien identifiés par la science : l'alimentation ultra-transformée et l'environnement chimique. Aucune politique publique sérieuse n'existe encore.4. Ultra-transformé : l'effet au-delà des calories (~06:48) Pendant des décennies, on a jugé les aliments uniquement sur leurs calories. C'est faux. Un aliment ultra-transformé peut provoquer de l'obésité, des maladies du foie, des inflammations chroniques avec un compteur calorique "normal". La transformation elle-même est un facteur de risque indépendant.5. La réaction de Maillard : vieillir de l'intérieur (~10:09) Cette réaction chimique naturelle, la caramélisation, est accélérée par certains produits alimentaires. Elle rigidifie les vaisseaux, opacifie le cristallin, abîme les tissus. C'est un mécanisme de vieillissement accéléré que l'on s'inflige sans le savoir.Questions posées dans l'interviewAujourd'hui, ça ressemble à quoi la santé au XXIe siècle ?Les cancers précoces en Europe, pourquoi on n'en parle pas ?La mortalité infantile repart à la hausse en France : quelles causes ?L'alimentation ultra-transformée, c'est vraiment le nouveau "méchant" dominant ?La commodification de l'alimentation explique-t-elle qu'on y prête moins attention ?Le marché alimentaire peut-il se réguler seul ou faut-il une intervention d'État ?Maladies chroniques, maladies auto-immunes : d'où ça vient, comment ça fonctionne ?Qu'est-ce qui se passe exactement dans le corps quand on mange de l'ultra-transformé ?Les laits végétaux industriels et les steaks végétariens, c'est une bonne alternative ?La réaction de Maillard, qu'est-ce que c'est et pourquoi c'est un problème ? Suggestion d'épisode à écouter : #304 Comprendre et lutter contre les nouvelles maladies de notre civilisation avec Jean-David Zeitoun (https://audmns.com/uZITtSz)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ceci est un extrait de l'épisode 303 : comment gérer sa relation aux beaux-parents ? Quand on tombe amoureux et amoureuse, on pense choisir une personne et c'est tout. Mais en réalité, on choisit aussi une famille. Une histoire. Une culture. Des loyautés invisibles. Et parfois, des tensions qu'on n'avait pas anticipées.Parce que la relation avec les beaux-parents, on en parle peu.Et elle est assez taboue.Pourtant, Ivy Daure, psychologue et autrice du livre “Belles mères et beaux pères, trouver sa place” voit cette thématique arriver très vite en thérapie de couple.La belle famille peut soutenir, heureusement. Mais elle peut aussi fragiliser. Et elle peut même, parfois, faire exploser une relation. Pourquoi est-ce si sensible ? Parce que nos parents font partie de nos “intouchables”. Parce que devenir adulte ne veut pas dire cesser d'être enfant. Parce que quand le ou la conjoint•e ne pose pas de limites, le couple se retrouve exposé. Et parce qu'à l'arrivée d'un enfant, tout se rejoue : la transmission, la lignée, la place de chacun.Dans cet épisode, Ivy parle de loyauté, d'alliance, d'ambassadeur du couple, d'autonomisation sans rupture. Elle parle aussi de culture, de transmission, et de ce que ça change quand on construit une famille loin de la sienne.Alors comment protéger son couple sans couper ses racines ?Au programme :