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durée : 01:15:45 - Les Nuits de France Culture - par : Mathias Le Gargasson - En janvier 1978, l'émission "Les Nuits magnétiques" apparait sur les ondes de France Culture. Parmi les nouvelles émissions programmées dans ce nouvel espace de création radiophonique, la productrice Jacqueline N'Guyen y démêle les ondulations mythologiques du cheveu. - réalisation : Emily Vallat
Une semaine après la présidentielle en Ouganda, officiellement remportée par le président sortant Yoweri Museveni, l'opposant Bobi Wine rejette les résultats. Dans un entretien à RFI, il affirme être en fuite, évoque un climat de répression et dit disposer d'éléments sur des fraudes. Il appelle à une mobilisation non-violente et interpelle la communauté internationale. Entretien au micro de Christina Okello RFI: Comment allez-vous ? Et surtout : êtes-vous en sécurité ? Bobi Wine : Je suis en vie… je devrais être félicité d'avoir survécu jusqu'ici. Mais sur ma sécurité : non, je ne suis pas en sécurité. Je suis pourchassé par l'armée sans avoir commis le moindre crime. Je suis en fuite. Ma femme et ma famille ne sont pas en sécurité non plus : elles sont encerclées par l'armée. Elles ne peuvent pas sortir, personne ne peut entrer. Elles ont faim, et même la nourriture qu'on tente de leur livrer est refusée. Depuis l'élection du 15 janvier, comment décririez-vous le climat en Ouganda en ce moment ? Nos concitoyens sont massacrés. Il y a un massacre silencieux en cours. Le fils de Museveni est sorti il y a deux jours, et il a regretté de n'avoir tué « que 22 » des nôtres : il aurait voulu en tuer davantage. Nous avons aussi des informations faisant état de plus de 100 personnes tuées à travers le pays. Des gens sont arrêtés sans avoir commis le moindre crime. Trois de mes vice-présidents ont été arrêtés. Deux d'entre eux sont des femmes, et je ne sais pas où elles sont. Elles ont été interpellées la veille du jour du vote, et cela fait maintenant sept jours : personne ne sait où elles se trouvent. Mon vice-président en charge de la région centrale a aussi été arrêté aujourd'hui (jeudi). Et cela survient après ce qui s'est passé il y a une semaine, quand dix personnes ont été abattues à l'intérieur de sa maison. Vous faites référence à votre député Muhammad Muwanga Kivumbi, dans le district de Butambala. Il affirme que dix de vos partisans ont été tués le jour du vote, dans sa maison. De son côté, le président Yoweri Museveni parle de « terroristes », en visant le NUP après cet épisode. Comment réagissez-vous à ces accusations et, selon vous, que s'est-il passé ce jour-là ? Parmi ces dix personnes, huit étaient des femmes. Leur rôle, c'était de remplir des formulaires, de recevoir les résultats et de compiler les formulaires de déclaration des résultats — les « DR forms » — qui arrivaient de différents bureaux de vote. Elles étaient dans la maison d'un homme politique le jour du scrutin, et c'est là que la police les a trouvées, puis les a abattues. Vous dénoncez des fraudes : quelles preuves avez-vous, concrètement ? Nous avons des preuves avant, pendant et après l'élection. Nous avons des vidéos montrant des policiers, des militaires, et même des responsables de la Commission électorale, en train de pré-cocher des bulletins en faveur de Yoweri Museveni. Nous en avons des dizaines. Et malgré cela, nous avions largement battu Museveni. Alors lui et la Commission ont décidé de ne lire aucun résultat issu des formulaires de déclaration : ils ont fabriqué des pourcentages et des chiffres, et les ont annoncés sans preuve. Nous les avons mis au défi de publier ces formulaires par district : ils ne l'ont pas fait, parce qu'ils savent qu'ils n'ont pas ces preuves. Allez-vous saisir la justice pour contester les résultats ? Non. Nous n'avons aucune confiance dans la justice en Ouganda : elle est biaisée en faveur de Yoweri Museveni. Les prisonniers politiques n'obtiennent pas de liberté sous caution. Et même quand la Cour suprême rend des décisions, l'armée les piétine. Donc notre espoir n'est pas dans les tribunaux : notre espoir est dans le peuple ougandais, pour se lever et rejeter toutes ces absurdités. Qu'est-ce que vous comptez faire maintenant ? Quelle est votre stratégie ? Et une troisième candidature, est-elle envisageable en 2031 ? Nous appelons à la désobéissance civile. Nous appelons à une action non-violente, à des manifestations non-violentes contre le régime, et à toutes les formes créatives de protestation possibles, jusqu'à ce que le régime ressente la pression du peuple. Nous ne regardons même pas 2031, ni même l'année prochaine : nous regardons le plus vite possible, parce que le pouvoir qui s'impose à nous n'est pas notre choix. Nous devons nous libérer et rétablir la démocratie. Un mot pour nos auditeurs en Afrique francophone, notamment dans des pays où l'opposition dénonce aussi des dérives autoritaires : que voulez-vous leur dire ? Les peuples qui vivent sous d'autres dictatures, ailleurs sur le continent, doivent regarder ce qui se passe en Ouganda, parce que nous souffrons de la même manière. Nous pouvons apprendre les uns des autres, et nous soutenir en amplifiant nos voix respectives. Et qu'attendez-vous de la communauté internationale ? J'appelle la communauté internationale à demander des comptes au régime ougandais. Je veux aussi leur dire merci : nous apprécions — même si c'est peu — ce qui est fait pour soutenir la démocratie et les droits humains en Afrique. Mais les valeurs qui nous rassemblent — démocratie, droits humains, État de droit — doivent s'appliquer partout. Le standard de démocratie en Afrique devrait être le même qu'en Europe ou en Amérique du Sud. Condamner des dictateurs comme Loukachenko au Bélarus ou Maduro au Venezuela, tout en fraternisant avec des dictateurs en Afrique, c'est du racisme pur et simple. Nous voulons être traités avec le même standard : quand Internet est coupé pendant les élections, quand des citoyens sont abattus, et que malgré cela des dirigeants de la communauté internationale continuent de coopérer avec des dictateurs africains comme s'ils étaient légitimes, c'est inacceptable. Il faut une remise à plat, pour que nous soyons considérés comme de véritables partenaires, à égalité. À lire aussiOuganda: le fils de Yoweri Museveni menace l'opposant de mort Bobi Wine, qui renonce à contester sa défaite
Trois ans jour pour jour que la dépouille mortelle du Camerounais Martinez Zogo a été découverte, nue, marquée par la torture et abandonnée dans un terrain vague de la banlieue de Yaoundé. Le célèbre animateur de l'émission Embouteillages avait été enlevé cinq jours auparavant. Martinez Zogo était connu dans la capitale camerounaise pour ses dénonciations des turpitudes des puissants. Le procès de son assassinat est actuellement en cours au tribunal militaire de Yaoundé. Dix-sept personnes sont poursuivies, dont plusieurs « poids lourds » de la DGRE, le contre-espionnage camerounais. Notre Grand invité Afrique ce matin est l'avocat de la famille Zogo. Maître Calvin Job répond aux questions de Sidy Yansané. RFI : Dans le procès de l'assassinat de Martinez Zogo, les débats sur le fond ont débuté il y a en septembre 2025 seulement. Quels sont les premiers enseignements de ces audiences et surtout, ont-ils permis de faire plus de lumière dans cette sombre affaire ? Maître Calvin Job : Les enseignements de ces audiences ont permis de comprendre un peu la chaîne de commandement, notamment dans le fonctionnement de cet organe de renseignement qu'est la DGRE. Ils ont permis en quelque sorte aussi de clarifier certaines responsabilités, si vous voulez. Comme l'un des enquêteurs, enfin, l'une des personnes auditionnées, un haut cadre de cette structure, a fait comprendre que tout ce mécanisme s'est mis hors chaîne de commandement, ce qui a amené à une sorte de privatisation de cet organisme de sécurité. À lire aussiCameroun: au procès de l'affaire Martinez Zogo, le témoignage d'un ex-membre du renseignement extérieur Vous disiez que les audiences ont pu apporter certains éclairages sur la chaîne de commandement. Quels sont ces éclairages pour l'instant ? D'après ce qui a été dit, on apprend que Leopold Maxime Eko Eko, ex-directeur de la DGRE, n'avait pas participé aux réunions, ne savait pas que cette mission était en cours dans son service. Ce qui est quand même un peu étonnant, mais bon, soit. Et que finalement on a utilisé comme ça des individus qui gravitent autour de ce service de renseignements pour appâter Martinez Zogo et le localiser pour procéder à son enlèvement. Parmi les témoins, il y a Madame Moudié, ancienne patronne de la Division de surveillance électronique, qui affirme que Martinez Zogo était sur écoute. Et parmi les accusés, le lieutenant-colonel Justin Danwe, ex-directeur des opérations de la DGRE, qui reconnaît avoir participé à l'enlèvement de notre confrère, mais qui nie l'assassinat. Sait-on dans les grandes lignes qui a mobilisé de tels moyens contre le journaliste ? Et puis surtout, quel était le mobile de son assassinat ? Tous les témoignages, les auditions, et les récentes auditions tendent à aller dans le sens de « c'est monsieur Danwe qui a organisé tout ça de A à Z ». Maintenant, le tribunal s'est rendu avec l'ensemble des parties dans la radio où officiait Martinez Zogo pour écouter les voices. Il y a des noms qui revenaient, des dénonciations qui revenaient et qui ont permis de comprendre qui a approché le lieutenant-colonel Danwe pour organiser cet enlèvement. Donc à ce stade, il y a une sorte de clarification. Le puzzle en train de se reconstituer au fil des auditions. On sait à peu près ce qu'on peut qualifier de mobile, parce que Martinez Zogo, à longueur d'émissions, a dénoncé certains détournements et certaines personnes qui gravitaient autour de ces détournements, parmi lesquels des individus qui sont mis en cause dans cette affaire. Le mobile en soi est clairement politique et cette affaire baigne vraiment dans cette atmosphère de détournements, de prévarication de la fortune publique. L'homme d'affaires Jean-Pierre Amougou Belinga et Stéphane Martin Savom, maire de Bibey, sont aussi poursuivis. Est-ce qu'on en sait plus sur leurs rôles présumés ? Je vais commencer par Martin Savom. L'une des personnes auditionnées a indiqué qu'il était clairement impliqué dans l'enlèvement et l'assassinat de Martinez Zogo. Pour nous, s'il a été mis en examen, s'il a été placé sous mandat de dépôt, s'il a son nom indiqué dans l'ordonnance de renvoi, c'est qu'il y a une participation à un quelconque niveau dans cette affaire. Concernant Amougou Belinga, comme je disais tout à l'heure, nous nous sommes rendus à la radio de Martinez Zogo et nous avons écouté ses émissions. J'ai personnellement noté que Zogo avait cité le nom d'Amougou Belinga plus de 52 fois dans une seule émission. Une fois de plus, je ne dis pas qu'il avait une volonté forcément d'assassiner votre confrère, mais il y a clairement des indices qui nous conduisent à dire qu'il avait un intérêt à ce que Martinez Zogo arrête de le citer de la sorte. Vous représentez la famille de Martinez Zogo. Trois ans après la découverte de sa dépouille, dans quel état d'esprit la famille aborde les audiences aujourd'hui ? Au départ, il y avait une véritable volonté et une sorte d'optimisme assez poussé quant à la manifestation de la vérité. Quand on a vu que finalement, de janvier à septembre 2025, il ne s'est rien passé parce qu'il y a eu des exceptions de procédure qui ont été soulevées et qui ont ralenti le processus (les audiences se tiennent pendant deux jours toutes les trois semaines, NDLR). La famille a commencé à perdre espoir. Aujourd'hui, clairement, la famille est dans une optique de l'advienne que pourra, il arrivera ce qui arrivera. S'ils veulent un jour, ils nous donneront le corps et quand on sera prêts, on enterrera Martinez Zogo parce qu'il est toujours à la morgue trois ans après. Au final, la famille se dit que si au moins le nom du principal responsable est révélé un jour, c'est bien. Sinon, c'est la justice, elle fera avec. De toute façon, ça ne ramènera pas leur fils, leur père, leur époux. C'est l'état d'esprit qui prédomine aujourd'hui chez les proches de Martinez Zogo. À lire aussiAffaire Martinez Zogo au Cameroun: trois ans après, où en est la procédure judiciaire?
Tout est possible, un Manifeste pour le Vivant à destination des vivants humains, écrit par Anaëlle Théry, que j'ai recu dans 2 épisodes précédents : #247 et #235.Ce manifeste est une invitation à redécouvrir la grammaire même du vivant, à réapprendre le langage oublié de l'abondance. *Cet épisode vous est présenté grâce à la complicité de notre partenaire ADEBEO, le revendeur officiel du logiciel SketchUp en France. *Les offres tout juste ici : https://www.adebeo.com?utm_source=referral&utm_medium=referral&utm_campaign=podcast Anaëlle nous propose, non pas une énième critique écologique mais active notre capacité d'agir en nous expliquant certaines dynamiques des écosystèmes que nous avons tendance à oublier et surtout qu'on ne nous a jamais appris. Avant il s'agissait du bon sens. Tout le monde savait intuitivement ces bases desquels nos arts de vivre nous ont éloignés.Parmi les informations qui font du bien et qui nous permettent de retrouver notre souffle dans ce chaos suffoquant , le fait que le vivant ne fonctionne pas par la compétition, mais par le don. Le vivant ne tend pas vers la rareté, mais vers l'abondance. Il ne se structure pas en pyramides de domination mais en cercles d'interdépendances.Et surtout l'information essentielle c'est que le cœur battant du système de la vie sur Terre c'est la photosynthèse ! Cette alchimie silencieuse qui, à partir de presque rien, crée de la matière, du sol, de l'air, de la vie
La pandémie de Covid-19 a constitué une épreuve inédite pour les professionnels de santé. Cette crise sanitaire a mis en évidence l'engagement, mais aussi la vulnérabilité des soignants ; tant sur le plan de l'exposition aux risques physiques que psychiques. Les métiers de la santé sont caractérisés par l'intensité des charges émotionnelles et horaires, combinés pour certains au ressenti de manque de reconnaissance institutionnelle ; autant de facteurs de vulnérabilité propres à ces professions. La santé des soignants constitue un enjeu particulier, dans la mesure où ces professionnels ne sont pas des patients « ordinaires »; leurs connaissances et compétences peuvent constituer à la fois un atout, mais aussi un frein, lorsque le soignant confronté à la maladie, change de statut. La santé des soignants pose également la question-clé de la souffrance au travail, dans un secteur soumis à une pression intense. Une étude conduite par l'Institut ODOXA en mai 2025 démontrait que 1 soignant sur 3 déclarait être en mauvaise santé mentale en France, une situation particulièrement alarmante du côté des infirmiers et aides-soignants, exposés à l'anxiété, une détérioration du sommeil… Perte de sens, surmenage ; comment se préserver lorsque les conditions de travail se détériorent ? La prévention et la formation dédiée à la santé des soignants sont-elles à la hauteur des enjeux ? Dans quelle mesure la santé des soignants a-t-elle une influence sur la qualité des soins fournis ? La pandémie de Covid-19 a constitué une épreuve inédite pour les professionnels de santé. Cette crise sanitaire a mis en évidence l'engagement, mais aussi la vulnérabilité des soignants, tant sur le plan de l'exposition aux risques physiques que psychiques. Ces métiers de la santé sont caractérisés par l'intensité des charges émotionnelles et horaires, combinés pour certains au ressenti de manque de reconnaissance institutionnelle. Autant de facteurs de vulnérabilité propres à ces professions. Risques de surmenage Les conditions vont varier en fonction du lieu d'exercice du soin, mais de multiples témoignages attestent d'un retard de prise en charge de diagnostic en raison de la surcharge de travail. Une étude conduite par l'institut ODOXA en mai 2025 démontrait que 1 soignant sur 3 déclarait être en mauvaise santé mentale en France. Une situation particulièrement alarmante du côté des infirmiers et aides-soignants, exposés à l'anxiété ou à une détérioration du sommeil par exemple. Reconnaître et prévenir la souffrance des soignants Parmi les invités de l'émission, le professeur Thibaud Damy, cardiologue à l'Hôpital Henri Mondor de Créteil et président du collectif Les Survivants, qui a conduit une étude auprès de 384 soignants hospitaliers dans différentes régions du pays : il ressort de ce rapport national que l'essentiel (93% des professionnels interrogés) n'ont reçu aucun enseignement adapté sur la façon de faire face au décès en milieu médical. Ce vécu émotionnel lié à la mort des patients peut considérablement fragiliser, entraîner une perte de repères et un épuisement professionnel. L'étude montre également que 41,5% des soignants présente des symptômes propres au stress post-traumatique, images intrusives et hypervigilance. La santé des soignants constitue un enjeu particulier dans la mesure où ces professionnels ne sont pas des patients « ordinaires ». Leurs connaissances et compétences peuvent constituer à la fois un atout, mais aussi un frein, lorsque le soignant confronté à la maladie change de statut. La santé des soignants pose également la question-clé de la souffrance au travail dans un secteur soumis à une pression intense. Dr Théo Korchia, psychiatre, enseignant, maître de conférences des Universités, et coordonnateur du Centre expert sur la schizophrénie à l'AP-HM. Lauréat de nombreux prix nationaux et internationaux, notamment le premier prix de recherche du congrès français de psychiatrie et le prix UNAFAM du ministère de la santé en 2025 Pr Thibaud Damy, cardiologue et coordonnateur du Centre de référence national des Amyloses Cardiaques au CHU Henri Mondor à Créteil en région parisienne. Président du Collectif Les Survivants Angélique Dusabe, psychologue clinicienne au service d'Hépato Gastro Entérologie du CHU Campus à Lomé. Chercheure dans le champ de la Psychologie Clinique et de la Psychopathologie. Membre de la Société Africaine de la Santé Mentale, de l'Association des Psychologues Praticiens du Togo et de l'Association des Psychologues Cliniciens Hospitaliers du Togo. Programmation musicale : ► Thee sacred souls – Easier said than done ► Xolario – Tu risa.
La pandémie de Covid-19 a constitué une épreuve inédite pour les professionnels de santé. Cette crise sanitaire a mis en évidence l'engagement, mais aussi la vulnérabilité des soignants ; tant sur le plan de l'exposition aux risques physiques que psychiques. Les métiers de la santé sont caractérisés par l'intensité des charges émotionnelles et horaires, combinés pour certains au ressenti de manque de reconnaissance institutionnelle ; autant de facteurs de vulnérabilité propres à ces professions. La santé des soignants constitue un enjeu particulier, dans la mesure où ces professionnels ne sont pas des patients « ordinaires »; leurs connaissances et compétences peuvent constituer à la fois un atout, mais aussi un frein, lorsque le soignant confronté à la maladie, change de statut. La santé des soignants pose également la question-clé de la souffrance au travail, dans un secteur soumis à une pression intense. Une étude conduite par l'Institut ODOXA en mai 2025 démontrait que 1 soignant sur 3 déclarait être en mauvaise santé mentale en France, une situation particulièrement alarmante du côté des infirmiers et aides-soignants, exposés à l'anxiété, une détérioration du sommeil… Perte de sens, surmenage ; comment se préserver lorsque les conditions de travail se détériorent ? La prévention et la formation dédiée à la santé des soignants sont-elles à la hauteur des enjeux ? Dans quelle mesure la santé des soignants a-t-elle une influence sur la qualité des soins fournis ? La pandémie de Covid-19 a constitué une épreuve inédite pour les professionnels de santé. Cette crise sanitaire a mis en évidence l'engagement, mais aussi la vulnérabilité des soignants, tant sur le plan de l'exposition aux risques physiques que psychiques. Ces métiers de la santé sont caractérisés par l'intensité des charges émotionnelles et horaires, combinés pour certains au ressenti de manque de reconnaissance institutionnelle. Autant de facteurs de vulnérabilité propres à ces professions. Risques de surmenage Les conditions vont varier en fonction du lieu d'exercice du soin, mais de multiples témoignages attestent d'un retard de prise en charge de diagnostic en raison de la surcharge de travail. Une étude conduite par l'institut ODOXA en mai 2025 démontrait que 1 soignant sur 3 déclarait être en mauvaise santé mentale en France. Une situation particulièrement alarmante du côté des infirmiers et aides-soignants, exposés à l'anxiété ou à une détérioration du sommeil par exemple. Reconnaître et prévenir la souffrance des soignants Parmi les invités de l'émission, le professeur Thibaud Damy, cardiologue à l'Hôpital Henri Mondor de Créteil et président du collectif Les Survivants, qui a conduit une étude auprès de 384 soignants hospitaliers dans différentes régions du pays : il ressort de ce rapport national que l'essentiel (93% des professionnels interrogés) n'ont reçu aucun enseignement adapté sur la façon de faire face au décès en milieu médical. Ce vécu émotionnel lié à la mort des patients peut considérablement fragiliser, entraîner une perte de repères et un épuisement professionnel. L'étude montre également que 41,5% des soignants présente des symptômes propres au stress post-traumatique, images intrusives et hypervigilance. La santé des soignants constitue un enjeu particulier dans la mesure où ces professionnels ne sont pas des patients « ordinaires ». Leurs connaissances et compétences peuvent constituer à la fois un atout, mais aussi un frein, lorsque le soignant confronté à la maladie change de statut. La santé des soignants pose également la question-clé de la souffrance au travail dans un secteur soumis à une pression intense. Dr Théo Korchia, psychiatre, enseignant, maître de conférences des Universités, et coordonnateur du Centre expert sur la schizophrénie à l'AP-HM. Lauréat de nombreux prix nationaux et internationaux, notamment le premier prix de recherche du congrès français de psychiatrie et le prix UNAFAM du ministère de la santé en 2025 Pr Thibaud Damy, cardiologue et coordonnateur du Centre de référence national des Amyloses Cardiaques au CHU Henri Mondor à Créteil en région parisienne. Président du Collectif Les Survivants Angélique Dusabe, psychologue clinicienne au service d'Hépato Gastro Entérologie du CHU Campus à Lomé. Chercheure dans le champ de la Psychologie Clinique et de la Psychopathologie. Membre de la Société Africaine de la Santé Mentale, de l'Association des Psychologues Praticiens du Togo et de l'Association des Psychologues Cliniciens Hospitaliers du Togo. Programmation musicale : ► Thee sacred souls – Easier said than done ► Xolario – Tu risa.
Imaginez une guerre déclenchée… non pas par un roi, un général ou une frontière contestée, mais par un pâtissier. Et pourtant, c'est bien ce qui s'est passé au XIXᵉ siècle avec ce qu'on appelle aujourd'hui la Guerre des Pâtisseries.L'histoire commence au Mexique, dans les années 1830. Le pays est jeune, instable politiquement, secoué par des révoltes et des coups d'État. Dans ce chaos, des commerces étrangers sont régulièrement pillés. Parmi eux, une pâtisserie tenue par un Français installé près de Mexico : Monsieur Remontel. Un jour, des soldats mexicains auraient saccagé sa boutique, consommant et détruisant ses marchandises sans payer.L'affaire aurait pu rester un simple fait divers. Mais Remontel réclame réparation. Il évalue ses pertes… et demande une indemnisation énorme : 60 000 pesos, une somme jugée extravagante. Surtout pour une pâtisserie. Mais son cas devient symbolique : il cristallise les plaintes de nombreux ressortissants français au Mexique, qui accusent les autorités de ne pas protéger leurs biens.La France décide alors d'intervenir. En 1838, le gouvernement de Louis-Philippe exige du Mexique le paiement d'indemnités, pour Remontel et d'autres commerçants français, à hauteur de 600 000 pesos. Le Mexique refuse ou traîne. Paris s'impatiente.Et là, la diplomatie bascule dans la démonstration de force. La France envoie une flotte dans le golfe du Mexique et impose un blocus maritime du port de Veracruz, l'un des points stratégiques du commerce mexicain. Quand le Mexique ne cède pas, les Français bombardent la forteresse de San Juan de Ulúa, qui protège l'entrée du port.Le conflit devient réel : il y a des combats, des morts, et même une figure célèbre qui s'y illustre… Antonio López de Santa Anna, futur homme fort du Mexique. En affrontant les Français, il perd une jambe, ce qui renforce sa légende nationale.Finalement, le Mexique cède. En 1839, un accord est signé : le pays accepte de payer l'indemnité exigée et la France lève le blocus. Ainsi se termine cette guerre au nom improbable… née d'un commerce de gâteaux.Derrière l'anecdote, la “Guerre des Pâtisseries” révèle surtout une réalité du XIXᵉ siècle : les grandes puissances européennes utilisent parfois des prétextes — même une pâtisserie pillée — pour imposer leur influence et protéger leurs intérêts économiques à l'étranger. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Denis Morandet, directeur de l'Alliance Française de Sydney, présente les grandes lignes de la rentrée 2026. Parmi les rendez-vous attendus, le premier « Book Club » de l'année consacré au roman Petit Pays de Gaël Faye. Côté réflexion, le « Philo Bistro » fait sa rentrée en présence de la réalisatrice australienne Samantha Lang. Cette rencontre préfigure l'ouverture prochaine de l'édition 2026 de l'Alliance Française French Film Festival (AF FFF).
Parmi les nouveautés musicales de ce jour, la collaboration entre Gims et la boss lady Theodora, le fils de JB Mpiana, le konpa haïtien d'Ekip et le rap ivoire de Tripa Gninnon entre autres. Dans la séquence Gold, hommage à la chanteuse guyanaise Edith Lefel décédée le 20 janvier 2003. Playlist du 20 janvier Gims feat Théodora - SPA Junior Mpiana - Daniela/ Metal rumba Naïka - One track mind Naïka est le coup de coeur de ce début d'année. Chanteuse franco-haïtienne, elle propose une musique éclectique que nous pourrons découvrir prochainement à l'occasion de Eclesia, son album dont la sortie est prévue le 20 février. Pit Baccardi feat Dosseh - Goat Tripa Gninnin - Système Burna Boy - Love Ekip - Péché mignon ADM feat Taire - L'essentiel Lëk Sèn - Shine Le 5 décembre, le rappeur sénégalais Lëk Sèn a sorti Jèem, le septième album de sa carrière. Mr Leo - Devant Tuco Gadamn - Cops Séquence Génération Consciente Perle Lama - Emmène-moi avec toi (2006) Il y a 20 ans, la chanteuse martiniquaise Perle Lama sortait l'un des plus gros tubes de sa carrière. Cinq ans plus tôt, une voix légendaire du zouk, Edith Lefel, décédait tragiquement. Edith Lefel - Mi mwen (2001) Charlemagne Jah Kassé - Prophétie Obama (2009) Suite à l'élection de Barack Obama aux Etats-Unis, en 2008, de nombreux artistes, à l'image du togolais Charlemagne Jah Kassé ont chanté en l'honneur du nouveau président américain. Joseph Kabassélé - Table ronde (1960) Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à Sciences Po Paris le 16 janvier 2026.Avec cette semaine :Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.DE QUOI LE MERCOSUR EST-IL DEVENU LE SYMBOLE ?Après plus de vingt-six ans de négociations, l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et quatre pays du Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay, Uruguay) a été approuvé à Bruxelles par les États membres de l'UE à la majorité qualifiée, le 9 janvier. La France s'y est opposée, avec la Pologne, la Hongrie, l'Autriche et l'Irlande. La présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, a paraphé samedi le traité au Paraguay. L'accord Mercosur, n'est pas un accord agricole mais un accord global où l'UE a beaucoup à gagner dans le secteur des biens industriels et des services actuellement très protégé, tandis que certains pays craignent la concurrence dans les domaines agricoles les plus sensibles de l'UE : le bœuf, la volaille et le sucre.Le débat franco-français sur le Mercosur reflète des intérêts divergents et s'inscrit dans une crise plus large de l'agriculture française. Parmi les pro-Mercosur la filière des vins et des spiritueux, l'un des piliers de la puissance française agricole à l'export avec 15,6 milliards d'euros expédiés en 2024. Avec eux, les producteurs et industriels du lait, qui trouvent des avantages à l'accord. En tête des adversaires, les éleveurs de bovins, de volaille et les betteraviers. Première puissance agricole de l'UE, la France est enlisée dans une « colère des agriculteurs » qui revient par vagues incessantes. Pourtant, l'International Trade Center indique qu'« en 2024, la France a exporté 7 milliards d'euros de marchandises vers les pays du Mercosur, soit environ 1,2% des exportations totales, et a importé un peu plus de 3 milliards d'euros de marchandises, soit environ 0,5% des importations totales. » Toutefois, si l'impact macroéconomique de ce traité avec le Mercosur ne devrait pas peser très fort, il est éminemment symbolique.Pour Jean-Luc Demarty, ancien Directeur général du Commerce extérieur de la Commission européenne, « en réalité le Mercosur est devenu le bouc émissaire des problèmes de compétitivité de l'agriculture française, qui se jouent essentiellement à l'intérieur de l'UE. Entre 2010 et 2024 », constate-t-il, « le revenu agricole ne progresse que de 15% en France contre 77% en moyenne européenne, 170% en Italie, 86% en Pologne et 79% en Espagne. » Selon lui, les chiffres montrent sans ambigüité que « cette situation est imputable à la politique agricole et économique nationale, du Grenelle de l'environnement de Nicolas Sarkozy à l'agroécologie de François Hollande poursuivie souvent en pire par Emmanuel Macron ». Excès de normes, surtransposition de normes européennes souvent déjà excessives, bureaucratie, impossibilité de construire ou d'agrandir des bâtiments d'élevage, fiscalité plus élevée, priorité aux exploitations trop petites et limitation de leur taille, coût du travail en particulier pour les fruits et l'abattage, sont en cause.Dans un monde où Donald Trump se retire de 66 organisations internationales et déclenche une guerre commerciale avec le reste du globe, l'alliance euro-sud-américaine prend une importance géopolitique cruciale.QUI AUX CÔTÉS DE L'IRAN ? La contestation, déclenchée le 28 décembre par les commerçants du grand bazar de Téhéran en raison de la chute vertigineuse du rial, qui a perdu en un an plus de la moitié de sa valeur face au dollar, s'est rapidement étendue à tout le pays et a pris une tournure politique, avec des appels à la chute de la République islamique. L'économie iranienne est minée par les sanctions internationales, ainsi que par des années de mauvaise gouvernance et de corruption endémique. Le dossier nucléaire est dans l'impasse : les négociations sont à l'arrêt depuis plusieurs mois, privant Téhéran de toute perspective de levée des sanctions. Après des menaces répétées de Donald Trump d'intervenir militairement si la répression du mouvement de contestation en Iran se poursuivait – une répression qui aurait fait des centaines voire des milliers de morts selon les ONG -, le régime iranien a riposté lundi en faisant descendre dans les rues des milliers de ses partisans dans la capitale. Selon l'analyste iranien Hamzeh Safavi, une partie des élites du pays réfléchit aux moyens de réorienter le pouvoir vers une ligne plus modérée.Le président américain a promis son aide aux manifestants, mais Washington hésite sur les moyens et l'objectif même d'une intervention. Lundi, la Maison Blanche avait affirmé que la possibilité de frappes aériennes pour mettre fin à la répression était toujours sur la table, mais que la diplomatie demeurait « la première option ». Mardi, le président américain a annoncé le gel de tout contact bilatéral et décrété la mise en place de taxes douanières punitives de 25% contre tout pays commerçant avec l'Iran. Une mesure susceptible de frapper notamment la Chine, principal partenaire commercial de Téhéran. La Chine défendra « résolument » ses intérêts, a répondu Pékin.En Israël, le 5 janvier, la presse a annoncé la validation, par le premier ministre, Benyamin Nétanyahou, et son cabinet de sécurité, d'une opération contre l'Iran baptisée « Iron Strike ». Toutefois, l'État hébreu cherche à éviter toute déclaration qui pourrait offrir au régime des mollahs l'ennemi extérieur dont il a besoin pour se ressouder.L'Union européenne est pour l'instant restée dans le registre de la condamnation évoquant cependant de possibles « nouvelles sanctions » contre Téhéran. Emmanuel Macron, l'Allemand Friedrich Merz et le Britannique Keir Starmer ont appelé les dirigeants iraniens à la « retenue ». Le chancelier est allé un peu plus loin lundi en « condamnant fermement la violence » du régime.Allié de Téhéran, Moscou poursuit sa coopération, notamment militaire, avec Téhéran, mais veille à ne pas sacrifier son rapprochement avec l'Amérique de Donald Trump sur l'autel d'un soutien plus poussé à la République islamique aux abois. En juin dernier déjà, pendant la « guerre des Douze-Jours » entre Israël et l'Iran, Téhéran avait appelé à la rescousse Moscou, qui s'était contenté de bonnes paroles. Cette retenue semble toujours à l'œuvre, côté russe.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Voici l'essentiel sur la traque d'un éléphant en Inde.Here is the essential information about the tracking of an elephant in India.Alors, il faut savoir qu'en ce moment, dans l'État du Jharkhand là-bas, les autorités sont vraiment sur les dents.So, you should know that right now, in the state of Jharkhand over there, the authorities are really on edge.Elles sont lancées dans une immense chasse, mais leur cible, ce n'est pas un homme, non, c'est un éléphant sauvage.They are engaged in a huge hunt, but their target is not a man, no, it is a wild elephant.Et il est accusé d'avoir tué plus de 20 personnes, ce qui vous montre bien à quel point les tensions sont fortes entre les humains et la faune dans le coin.And it is accused of having killed more than 20 people, which shows you clearly how strong the tensions are between humans and wildlife in the area.On parle de 22 morts, vous vous rendez compte, juste depuis le début du mois de janvier.We are talking about 22 deaths, can you imagine, just since the beginning of January.Et les attaques, elles ont lieu surtout la nuit.And the attacks, they take place mostly at night.Parmi les victimes, il y a un homme de 35 ans, un couple et ses deux tout-petits, et même un des agents forestiers qui le pourchassait.Among the victims are a 35-year-old man, a couple and their two toddlers, and even one of the forest rangers who was chasing it.Qui est cet animal au juste ?Who is this animal exactly?D'après les experts, ce serait un jeune mâle qui n'a qu'une seule défense.According to experts, it is likely a young male with only one tusk.L'hypothèse principale, c'est qu'il a été séparé de son troupeau et que ça, ça l'aurait rendu, je cite leurs mots, extrêmement violent.The main hypothesis is that it was separated from its herd and that this made it, I quote their words, extremely violent.La traque en elle-même, c'est un vrai vrai casse-tête.The tracking itself is a real, real headache.Imaginez un peu, une centaine de gardes forestiers sont sur le coup.Just imagine, about a hundred forest guards are on the case.Ils ont déjà essayé de le tranquilliser trois fois, et trois fois ça a échoué.They have already tried to tranquilize it three times, and three times it failed.Le plus gros problème, c'est qu'il est complètement imprévisible.The biggest problem is that it is completely unpredictable.Il parcourt environ 30 kilomètres par jour, alors forcément les recherches sont très très compliquées. It covers about 30 kilometers a day, so naturally, the searches are very, very complicated. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C dans l'air du 15 janvier 2026 - Groenland : l'Europe envoie des troupesLes Européens ont envoyé des militaires au Groenland, alors que la Première ministre danoise a acté, ce jeudi, l'existence d'un « désaccord fondamental » avec les États-Unis sur l'avenir de l'île convoitée par Donald Trump, au lendemain d'une rencontre entre des dirigeants des deux pays à Washington. À Paris, un conseil de défense a été convoqué en urgence ce matin. La France, la Suède, l'Allemagne et la Norvège ont décidé de mobiliser leurs armées sur le territoire autonome danois pour un exercice militaire conjoint baptisé « Arctic Endurance ». Une équipe d'une « quinzaine de soldats » français est déjà présente à Nuuk et elle « sera renforcée dans les prochains jours par des moyens terrestres, aériens et maritimes », a indiqué un peu plus tard Emmanuel Macron lors de ses vœux aux armées à Istres. Le ministre français des Affaires étrangères a également annoncé mercredi l'ouverture d'un consulat sur place le 6 février prochain. Cette séquence intervient alors que Donald Trump a réaffirmé sa volonté d'acquérir l'île arctique. Mercredi, il a écrit sur son réseau Truth Social que les États-Unis « ont besoin du Groenland pour des raisons de sécurité nationale », ajoutant que le territoire est « vital pour le Dôme d'Or que nous construisons ». Le président américain a également affirmé qu'il « pense qu'une solution sera trouvée » sur le Groenland.Depuis son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump répète qu'il s'emparera du Groenland « d'une manière ou d'une autre ». Mais s'il dit ne pas exclure la voie militaire pour annexer ce territoire grand comme quatre fois la France, peuplé de seulement 57 000 habitants, la proposition américaine de rachat du Groenland, écartée en 2019, revient en force. Le président américain a nommé un émissaire et il évoque ouvertement les précédents historiques : la Louisiane (à la France) en 1803, la Floride (à l'Espagne) en 1819, l'Alaska (à l'Empire russe) en 1867. Donald Trump pourrait-il vraiment acheter l'île ?Parmi les pays européens à ne pas avoir envoyé de troupes au Groenland se trouve la Hongrie. Isolé en Europe, le pays dirigé par Viktor Orbán compte pour se relancer sur Donald Trump, dont il a applaudi la nouvelle stratégie de sécurité américaine. Il continue par ailleurs de jouer la carte russe de multiples manières, alors même que la Hongrie est membre de l'Union européenne.Alors l'Europe est-elle prête à défier Trump ? Pourquoi les États-Unis veulent-ils s'emparer du Groenland ? Nos experts :- Général François CHAUVANCY - spécialiste de questions internationales- Jean-Dominique GIULIANI - Président de la Fondation Robert Schuman- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique- Daphné BENOIT - Cheffe du pôle international - AFP
Si les maladies infectieuses demeurent une cause majeure de mortalité dans la région africaine, les décès dus aux maladies chroniques sont en constante augmentation. Ce changement s'explique par la modification des habitudes telle que les habitudes alimentaires, la sédentarité et le vieillissement des populations. Parmi ces maladies chroniques, on compte les maladies cardiovasculaires. Comment mieux prévenir ces maladies ? Comment atteindre toutes les populations, même les plus reculées ? Quels sont les enjeux en matière d'accès aux soins de pointe en cardiologie ? Deux spécialistes mauritaniens partagent leur expérience. AVC, infarctus, atteinte des valves cardiaques : ces maladies constituent, d'après l'OMS, la principale cause de décès au niveau mondial. Longtemps considéré comme un risque sanitaire majeur réservé aux pays développés, ces atteintes cardiovasculaires dépassent désormais les maladies infectieuses comme principale cause de mortalité dans la région Afrique. Facteurs de risques évitables Derrière cette tendance - la transition épidémiologique - on retrouve comme explication l'incidence croissante de maladies chroniques, de l'hypertension artérielle, du diabète ou du surpoids, associés à l'urbanisation, aux changements d'alimentation et à la sédentarité conjugués. Améliorer la prévention Si ces modifications en termes de mode de vie expliquent, en partie, la croissance du risque cardiovasculaire à l'échelle de l'Afrique, un certain nombre d'insuffisances viennent encore majorer ce fardeau : pas assez de sensibilisation, pas assez de dépistage et de diagnostic précoce et pas suffisamment de suivi et de spécialistes, pour les patients chroniques, pour stabiliser et contrôler les symptômes. Cette question de la prévention cardiovasculaire en Afrique, constitue donc un enjeu majeur à l'échelle du continent. Un enjeu, et même une priorité ! Avec : Pr Sirakhé Camara, cardiologue à Nouakchott. Directeur du Centre National de Cardiologie et président de la Société mauritanienne de cardiologie Dr Fatimata Gatta Ba, cardiologue, cheffe de service des Urgences du Centre National de Cardiologie de Nouakchott en Mauritanie. Programmation musicale : ► Innoss'B - Love Ya Rs ► JAZZWRLD, MaWhoo, Thukutela, Gi-Ceejay – Uzizwa Kanjan.
Si les maladies infectieuses demeurent une cause majeure de mortalité dans la région africaine, les décès dus aux maladies chroniques sont en constante augmentation. Ce changement s'explique par la modification des habitudes telle que les habitudes alimentaires, la sédentarité et le vieillissement des populations. Parmi ces maladies chroniques, on compte les maladies cardiovasculaires. Comment mieux prévenir ces maladies ? Comment atteindre toutes les populations, même les plus reculées ? Quels sont les enjeux en matière d'accès aux soins de pointe en cardiologie ? Deux spécialistes mauritaniens partagent leur expérience. AVC, infarctus, atteinte des valves cardiaques : ces maladies constituent, d'après l'OMS, la principale cause de décès au niveau mondial. Longtemps considéré comme un risque sanitaire majeur réservé aux pays développés, ces atteintes cardiovasculaires dépassent désormais les maladies infectieuses comme principale cause de mortalité dans la région Afrique. Facteurs de risques évitables Derrière cette tendance - la transition épidémiologique - on retrouve comme explication l'incidence croissante de maladies chroniques, de l'hypertension artérielle, du diabète ou du surpoids, associés à l'urbanisation, aux changements d'alimentation et à la sédentarité conjugués. Améliorer la prévention Si ces modifications en termes de mode de vie expliquent, en partie, la croissance du risque cardiovasculaire à l'échelle de l'Afrique, un certain nombre d'insuffisances viennent encore majorer ce fardeau : pas assez de sensibilisation, pas assez de dépistage et de diagnostic précoce et pas suffisamment de suivi et de spécialistes, pour les patients chroniques, pour stabiliser et contrôler les symptômes. Cette question de la prévention cardiovasculaire en Afrique, constitue donc un enjeu majeur à l'échelle du continent. Un enjeu, et même une priorité ! Avec : Pr Sirakhé Camara, cardiologue à Nouakchott. Directeur du Centre National de Cardiologie et président de la Société mauritanienne de cardiologie Dr Fatimata Gatta Ba, cardiologue, cheffe de service des Urgences du Centre National de Cardiologie de Nouakchott en Mauritanie. Programmation musicale : ► Innoss'B - Love Ya Rs ► JAZZWRLD, MaWhoo, Thukutela, Gi-Ceejay – Uzizwa Kanjan.
durée : 00:53:52 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés débattent de l'actualité autour de Victor Matet Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Parmi les discours les plus mystérieux de l'histoire américaine, le “discours perdu” d'Abraham Lincoln occupe une place à part. Aucun enregistrement, aucune transcription complète… et pourtant, il est devenu légendaire. Comment un discours dont on ne possède presque rien a-t-il pu acquérir une telle renommée ?Nous sommes en 1856, à Bloomington, dans l'Illinois. Lincoln, encore loin de la présidence, s'adresse à une convention du tout nouveau Parti républicain. Le sujet est explosif : l'extension de l'esclavage dans les nouveaux territoires américains. Lincoln prend la parole après plusieurs intervenants, sans notes apparentes, et parle pendant près d'une heure. À la fin, la salle est sidérée.C'est là que naît la légende. Les journalistes présents n'écrivent presque rien. Certains racontent avoir posé leurs crayons, incapables de suivre tant le discours était intense. D'autres expliquent qu'ils étaient trop absorbés pour prendre des notes. Résultat : aucun texte officiel n'a survécu. D'où son surnom, le Lost Speech, le discours perdu.Mais l'absence de texte n'a fait qu'amplifier son aura. Les témoignages concordent sur un point : le discours fut exceptionnel. Des auditeurs affirment que Lincoln a atteint ce jour-là une puissance oratoire inégalée, mêlant rigueur logique, colère morale et vision politique. Il n'aurait pas simplement critiqué l'esclavage ; il aurait posé les bases intellectuelles et éthiques de la lutte à venir.Ce discours est devenu célèbre aussi parce qu'il marque un tournant dans la carrière de Lincoln. Après Bloomington, il n'est plus seulement un avocat brillant ou un politicien local. Il devient une figure nationale, reconnue comme l'un des esprits les plus clairs et les plus fermes contre l'esclavage. Deux ans plus tard, ses célèbres débats avec Stephen Douglas confirmeront cette réputation.Le paradoxe est là : ce discours est célèbre précisément parce qu'il est absent. Ne pas pouvoir le lire pousse historiens et citoyens à l'imaginer, à le reconstituer mentalement à partir de fragments et de souvenirs. Il incarne l'idée qu'un moment peut être historiquement décisif sans laisser de trace matérielle directe.Enfin, le “discours perdu” symbolise quelque chose de plus profond : la puissance de la parole politique à l'ère pré-médiatique. Une parole capable de bouleverser une salle entière, de changer des trajectoires politiques, et de marquer l'Histoire… même en disparaissant. Une leçon fascinante sur la mémoire, le mythe et la force des mots. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:06:19 - Caroline au pays des 27 - par : Caroline Gillet - Pourquoi est-ce qu'il est si compliqué de mettre des sanctions sur le nucléaire russe? Parmi les pays qui bloquent, la Slovaquie, la Hongrie.. et la France ! Anna Hubert a enquêté pour comprendre, elle raconte. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Cette saison 2025 nous a offert son lot de surprises, notamment les mauvaises.Nithinya Simuong et Kevin Renaudet reviennent sur le pire de la saison NFL 2025, avec une liste de trophées originaux.Parmi les pires équipes de la saison, sont nommés les Chiefs, les Bengals et les Commanders. Quelle équipe remporte la distinction phare ?Les joueurs ne sont pas non plus épargnés, ainsi que les managers généraux et les matchs.Bonne écoute ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En mars 1652 neuf cavaliers traversent la France incognito pour renverser Mazarin. Parmi eux, le prince de Condé. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au Royaume-Uni, des centaines de proches aidants - ces parents, enfants, amis qui s'occupent d'un proche handicapé, malade ou en fin de vie - ont été poursuivis en justice pour fraude. Leur tort : avoir dépassé le plafond de revenus maximum pour toucher des aides, parfois de quelques centimes seulement... Fin novembre, un rapport pointait la responsabilité du gouvernement britannique dans ce scandale. Emeline Vin a rencontré l'une des victimes. De notre correspondante à Londres , Institutrice, Elizabeth Taite a arrêté de travailler à temps plein il y a 22 ans, lors de la naissance de son fils Oliver, porteur de trisomie 21. Elle s'est ensuite occupée de son mari, atteint d'un cancer. C'est alors qu'elle commence à demander l'allocation pour les proches aidants d'un montant d'environ 100 euros par semaine. « J'ai fait des remplacements dans les écoles. Avec tout ce stress à la maison, j'étais moins sérieuse avec mes comptes, j'ai dépassé le plafond. Les autorités ont fait une moyenne sur l'année alors que je faisais des moyennes mensuelles de mes revenus et que je ne demandais pas l'allocation tous les mois », raconte-t-elle avant d'ajouter : en 2018, « j'ai reçu une lettre m'indiquant que je devais rembourser 2500 livres, soit près de 3000 euros ». Des années de trop-perçus réclamées aux proches aidants Devenue veuve mais toujours aidante d'Oliver, Elizabeth rassemble ses économies et rembourse la dette. « J'avais l'impression d'être une criminelle. J'étais très contrariée car ma vie à l'époque était sens dessus dessous, ce n'était pas délibéré. Nous n'avions aucune autre aide, et il fallait bien que je nourrisse ma famille », reprend-t-elle. Parmi les 134 000 aidants concernés depuis 2016, certains ont accumulé des années de trop-perçus, jusqu'à plus de 20 000 euros. En novembre, un rapport a accusé le gouvernement d'avoir conservé un logiciel qui a échoué à informer les demandeurs qu'ils dépassaient les seuils. Pour John Perryman, de l'association Carers UK, tout cela était évitable. « Les conditions autour de l'allocation proche aidant sont techniques et peu claires. Beaucoup de ces aidants ont été dévastés à l'idée de devoir rembourser de telles sommes. Les gouvernements successifs savaient, et n'ont rien fait », affirme-t-il. John Perryman espère que le scandale va permettre une refonte du système : « 69% des gens qui perçoivent l'allocation proche aidant vivent sous le seuil de pauvreté. Un nouveau système va être mis en place pour remplacer ces procédures complexes. Nous, les associations, allons devoir nous assurer que tout est fait pour que les aidants comprennent les règles et les seuils et qu'ils soient informés rapidement en cas de dépassement ». À lire aussiLes aidants : 9,3 millions de Français concernés « Nous ne sommes pas des criminels, simplement des gens qui essaient de s'en sortir » La culture nationale, très critique envers les récipiendaires d'allocations, a renforcé le tabou autour du scandale. Elizabeth, le bras autour des épaules de son fils Oliver, se sent invisibilisée en tant qu'aidante. « Cela m'a fait mal de me sentir aussi peu valorisée par la société. J'espère que les histoires comme la mienne vont faire changer le regard sur les aidants : nous ne sommes pas des criminels, juste des gens qui essaient de s'en sortir.» Les dettes de 26 000 personnes devraient être réduites ou annulées. Mais aucune excuse officielle n'est prévue. À lire aussiJournée nationales des aidants: le témoignage de Jean-Louis, proche aidant, et de son fils
L'année 2026 a débuté par un drame dans la station de ski de Crans-Montana, dans le canton suisse du Valais. Lors du réveillon, des bougies ont touché le plafond, déclenchant un incendie qui s'est propagé à une vitesse fulgurante. Bilan : au moins 40 jeunes ont perdu la vie et plus de 150 personnes ont été blessées.Cette tragédie ravive douloureusement le souvenir de l'incendie du 5-7 en 1970, qui avait coûté la vie à 146 personnes. Parmi les rares survivants figure Pierre Montillot, qui perpétue depuis la mémoire de ce drame.Juliette Livartowski raconte son histoire.Programme B est un podcast de Binge Audio présenté par Thomas Rozec. Réalisation : Paul Bertiaux. Production : Charlotte Baix. Édition : Marie Foulon. Générique : François Clos et Thibault Lefranc. Identité sonore Binge Audio : Jean-Benoît Dunckel (musique) et Bonnie El Bokeili (voix). Identité graphique : Sébastien Brothier et Thomas Steffen (Upian). Direction des programmes : Joël Ronez.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En 2026, la Marine nationale fête ses 400 ans. Parmi ses grandes figures, un parcours fait date : celui d'Anne Cullerre, première femme vice-amiral de toute l'histoire de la Marine française. Engagée pendant 35 ans, elle a commandé des frégates et conduit des opérations majeures, de la dépollution après le naufrage du pétrolier Prestige à la lutte contre la piraterie dans l'océan Indien. Stratège reconnue, elle devient en 2015 la femme la plus gradée de la Marine nationale. Aujourd'hui retraitée, elle revient sur le commandement, la vie embarquée et ce que signifie ouvrir la voie aux autres femmes dans un univers encore largement masculin.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous sommes le 4 octobre 1975, dans un petit avion qui survole les États-Unis. A son bord, le pilote et cinq passagers. Cinq passagers qui sont des catcheurs professionnels. Parmi ceux-ci Tim Woods, alias Mr Wrestling, et Johnny Valentine. L'appareil s'écrase tuant le pilote et blessant les passagers. Étrangement, Tim Woods va nier, obstinément, avoir été dans l'avion. Et pour prouver qu'il n'a pas été victime de l'accident, il remonte sur le ring deux semaines seulement après le crash, et malgré les douleurs intenses. Pourquoi ce déni ? Il faut comprendre que dans la fiction du monde du catch, dans ces années septante, Mr Wrestling et Johnny Valentine sont des ennemis jurés, même si dans la vraie vie, ils s'entendent très bien. Il est donc inenvisageable qu'ils voyagent ensemble, ça ne colle pas avec le storytelling. Cela aurait été une violation du « Kayfabe ». Le « kayfabe », un terme issu de l'argot des forains du XXe siècle. En effet, c'est dans les fêtes foraines que l'on a vu, pour la première fois, des lutteurs incarner des personnages fictifs, stéréotypés, le méchant, le gentil, s'affrontant dans des combats chorégraphiés. Mais il arrivait qu'un catcheur oublie de jouer son personnage … un forain lui rappelait alors de faire semblant. Et pour que le public ne comprenne pas, il s'exprimait dans un argot ressemblant au verlan : « Be fake » (fais semblant devenait alors « Ke fa be » (Kayfabe). C'est donc pour sauver son personnage que Mr Wrestling a retrouvé le ring. Il a arrangé la réalité du crash aux impératifs de la fiction du catch. Les catcheurs n'ont bien sûr pas l'exclusivité de ces petits arrangements avec le réel. Des arrangements parfois beaucoup plus conséquents et lourds de conséquences. Quoi de neuf dans la post-réalité ? Avec nous : Gérald Bronner, professeur de sociologie à la Sorbonne, spécialiste des croyances collectives et des représentations sociales. « A l'assaut du réel editions PUF. Sujets traités : post-réalité, Johnny Valentine, Tim Woods, catcheurs , kayfabe, réel Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ils sont nombreux à prétendre au titre d'entraîneur de la saison NFL 2025.Parmi eux, il y a Mike McDonald, l'entraîneur de Seattle, qui mène son équipe à la place de numéro 1 de la conférence NFC. Dépassant les attentes, il a su transformer une équipe qui a changé de visage à l'intersaison.De l'autre côté, Kyle Shanahan n'a jamais remporté ce trophée. Une anomalie dans sa carrière qu'il peut réparer cette saison au vu des circonstance qu'il a eu.En tout cas, pour les 2 candidats, la concurrence s'annonce rude.Nithinya Simuong et Kevin Renaudet au micro. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Rediffusion. Au début des années 2010, David Nègre embrigade plusieurs jeunes gens dans un groupe spirituel appelé, «l'Eglise de Wotan». Le quinquagénaire animait des blogs dans lesquels il se disait spécialiste de la mythologie nordique et de l'occultisme. Mais en réalité, il véhiculait aussi des idées suprémacistes et racistes. Très vite, David devient le gourou spirituel d'une petite communauté dans l'Allier, imposant des rituels particulièrement malsains. Une vie de château pas si tranquille David Nègre a placé sous son influence une dizaine de personnes en créant l'Église du Wotan, un mouvement néonazi. Se décrivant comme un "Gothi", il attirait des jeunes en quête de sens, les soumettant à des rituels malsains et véhiculant des idées suprémacistes. Après des années de manipulation, quatre de ses anciens disciples ont porté plainte, menant à deux procès. Parmi eux, Léo, un jeune homme d'une vingtaine d'années. Un podcast Bababam Originals Écriture : Manon Gaulthier-Faure Voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:29:13 - Les Pieds sur terre - par : Élise Andrieu - Depuis notre première rencontre avec Jean Boucault, il y a quatorze ans, celui-ci a continué d'imiter les oiseaux, et en a même fait son métier. Avec son ami d'enfance Johnny Rasse, ils parcourent le monde pour donner des concerts de chants d'oiseaux. Portrait d'un duo étonnant et complice. - réalisation : Emmanuel Geoffroy
La police équatorienne a saisi plus de 211 tonnes de drogue entre le mois de janvier et le 17 décembre 2025, ce qui devrait priver les organisations criminelles de plus de 400 millions d'euros, selon les autorités. Près de 9 000 opérations sur les ports, aéroports, routes et zones côtières ont permis d'arrêter cette année 11 000 personnes et de désarticuler 74 organisations criminelles. Au centre de ces opérations anti-drogue se trouve le Groupe spécial mobile antinarcotiques (Gema) de la police nationale. Les aspirants à ce groupe d'élite s'entraînent dans la base de Baeza qui contrôle le trafic entre la capitale Quito et l'Amazonie. De notre envoyé spécial à Baeza, Simulacres d'attaques, descentes en rappel, orientation : les exercices sont constants sur la base de Baeza, en Équateur. Deux véhicules sont utilisés pour entraîner les aspirants comme Jonathan Quishpe à détecter les caches de drogue. « On a un poinçon avec des stries un peu plus bas sur la lame. On l'utilise pour piquer les caches naturelles ou fabriquées dans un véhicule. Si on traverse un paquet de drogue, on en retrouvera des traces sur le poinçon », explique-t-il. Les succès sont fréquents, immortalisés sur des photos que le lieutenant Christian Carrasco montre avec fierté. « Un cas important cette année, pour nous à Baeza, a été la saisie de 500 kilos de drogue. Les trafiquants se déplaçaient en camion, près de Tena, sur une route secondaire qu'ils utilisent pour éviter les contrôles. On a fait lever la benne et, grâce à notre entraînement, on a repéré un endroit où la peinture était neuve. C'était l'entrée de la cache où la drogue était dissimulée », raconte-t-il. À quelques mètres du terrain d'exercice, la route qui mène à la capitale permet de passer de la théorie à la pratique, comme l'explique le lieutenant-colonel Edwin Fierro, commandant du Groupe spécial mobile antinarcotiques (Gema) de la police nationale. « On travaille à base de profils et de renseignements. Bus, camions ou voitures : on choisit les véhicules que l'on va fouiller 50 mètres avant leur arrivée au point de contrôle. Si c'est nécessaire, on fait intervenir les chiens », détaille-t-il. Beaucoup d'appelés et peu d'élus Comme souvent, la psychologie est aussi une arme pour détecter les possibles trafiquants. « Parmi les profils de potentiels suspects, il y a ceux qui restent impassibles. On les appelle les “nerfs d'acier”. Ils sont capables de cacher la drogue à pleine vue, par exemple dans la boîte à gants », indique Jonathan Quishpe. À Baeza, les aspirants au Gema ont aussi à leur disposition la réplique d'un laboratoire dans lequel les étudiants comme Ariel Chiquiranda se familiarisent avec les différentes phases de la production du chlorhydrate de cocaïne. « Ici, la feuille de coca triturée est mélangée avec différents précurseurs chimiques : de l'acide sulfurique, de l'essence et du bicarbonate de soude. Dans la vie réelle, il faudrait travailler avec des masques et des gants », précise-t-il. Une formation pour laquelle il y a beaucoup d'appelés mais peu d'élus. Au début du 13e cours de commandos Gema, plus de 100 policiers se sont présentés. Ils ne sont plus aujourd'hui qu'une trentaine – les autres ont rejoint leurs unités après avoir fait sonner une cloche, synonyme d'échec. Ils seront bientôt sur le terrain où ils sont plus attendus que jamais. Car seules 211 tonnes de drogue ont été saisies cette année, 80 tonnes de moins que l'an dernier. À lire aussiÉquateur: des militaires condamnés à 35 ans de prison pour la disparition forcée de quatre garçons
Douze équipes sont déjà qualifiées en playoffs, bientôt quatorze. Parmi elles, quelques équipes interrogent sur leurs capacités à aller au bout. Les Jacksonville Jaguars notamment pour qui la marche des playoffs pourrait se révéler peut être un peu trop haute.Qui a la défense, le coach, le quarterback pour aller loin ? C'est la question à laquelle nous tentons de répondre aujourd'hui.Côté affiche de la semaine, on se penche sur le choc entre les 49ers de San Francisco et les Seattle Seahawks qui décidera du premier seed de la conférence NFC dans la nuit de samedi à dimanche.On fait le point sur tous les matchs de cette semaine 18 et particulièrement sur les enjeux pour les playoffs. Avant de finir par les cotes avec notre partenaire Unibet.Lucas Vola et Raoul Villeroy sont au micro pour cette dernière de la saison régulière.Bonne écoute ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au cours de l'année, ils ont fait la une de l'actualité africaine. Politiques, écrivains, artistes, cinéastes, sportifs, chercheurs… Chacun d'eux a remporté des succès ou marqué les esprits et mérite selon Le Monde Afrique, d'être distingués. Le Monde Afrique qui pointe tout d'abord non pas une personnalité mais toute une génération : la génération Z. « Mille visages, mais une colère, s'exclame le journal. Au Kenya, à Madagascar et au Maroc, l'année a été celle de la Gen Z, tel que se désignent les personnes nées entre la fin des années 1990 et le début des années 2010. L'injustice fiscale au Kenya, les coupures d'eau et d'électricité à Madagascar et des scandales dans le système hospitalier public au Maroc ont poussé des milliers de jeunes dans les rues en particulier de juillet à octobre, malgré une répression parfois féroce. » Parmi les personnalités politiques distinguées par Le Monde Afrique : Cyril Ramaphosa, le président sud-africain qui « se présente en figure du Sud global, plaidant en faveur du multilatéralisme, se montrant proche de son homologue brésilien de gauche Lula, ou encore défendant la cause palestinienne. » Parmi les Africains qui ont fait la Une en 2025, Le Monde Afrique cite encore l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal, le rappeur ivoirien Himra, l'universitaire camerounais Augustin Holl, qui a dirigé les trois derniers tomes de l'Histoire générale de l'Afrique, gigantesque encyclopédie, lancée en 1964 ; le footballeur marocain Achraf Hakimi ; ou encore l'entrepreneur kényan Elly Savatia, créateur d'applications utilisant l'intelligence artificielle. Des « dynamiques contradictoires » Cette année 2025 aura été marquée sur le continent par des tentatives de déstabilisation, des élections issues de transitions militaires, des ruptures avec des organisations régionales, mais aussi de grands rendez-vous diplomatiques mondiaux. C'est ce que détaille le site Afrik.com. il y a eu en effet le coup d'Etat en Guinée Bissau ; la tentative de coup d'Etat au Bénin ; l'élection de Mamadi Doumbouya en Guinée ; les protestations populaires et le durcissement du régime au Mali ; la rupture historique des pays de l'AES avec la CEDEAO ; la reconnaissance du Somaliland par Israël qui « a déclenché une crise diplomatique dans la Corne de l'Afrique » ; le 7ème Sommet UE-UA à Luanda : avec la relance du partenariat Afrique-Europe et le G20 à Johannesburg, qui « a placé l'Afrique au centre de la gouvernance mondiale. » Commentaire d'Afrik.com : « cette année 2025 a révélé une Afrique traversée par des dynamiques contradictoires : quête de souveraineté, fragilités démocratiques, ruptures régionales et ambitions diplomatiques globales. » Encore et toujours la guerre dans l'est de la RDC… Autre fait marquant de l'année écoulée, la situation sécuritaire qui a continué de se dégrader dans l'est de la RDC, malgré les efforts de paix… Le Point Afrique nous expose « cinq scénarios pour sortir de cette guerre ». Des scénarios établis par le Centre de coopération internationale de l'université de New York en partenariat avec le Groupe d'étude sur le Congo. « Cinq scénarios, donc, du retrait complet du soutien rwandais au M23 à une autonomie large de certaines provinces du Kivu et de l'Ituri. L'une de ces alternatives prévoit le retrait du Rwanda, affaiblissant ainsi le M23, tout en ouvrant la voie à un processus de paix crédible. » Toutefois, ce rapport « conclut sur une note pessimiste, parfaitement alignée avec l'enlisement actuel des pourparlers. Le succès ne dépendra pas seulement de la signature d'un accord, mais de la volonté politique et, surtout, de la pression extérieure, car les deux parties ont des raisons de vouloir faire traîner les pourparlers et, en l'absence d'une pression politique et d'incitations économiques fortes, il est probable que “la violence s'intensifie à nouveau“. » … et au Soudan Enfin, cette année 2025 aura vu l'intensification de la guerre au Soudan. Depuis avril 2023, ce conflit oppose l'armée nationale aux miliciens des Forces de soutien rapide et a provoqué 200.000 morts. On revient au Monde Afrique qui publie une série de reportages sur cette terrible guerre : avant-hier, premier volet dans « dans El-Obeid encerclée, sur le nouveau front de la guerre », cette ville « menacée par les paramilitaires, devenue stratégique pour le contrôle du centre du pays. » Et hier, deuxième volet : « la lente résurrection de Khartoum, la capitale. (…) Principale ligne de front pendant deux ans, la capitale a été reprise en mars par l'armée régulière. Depuis, la ville tente de renaître de ses cendres. »
Parmi nos prédictions de 2026, on imagine très bien les Spurs et Victor Wembanyama se hisser jusqu'en Finales de Conférence à l'Ouest. Et on vous explique pourquoi !Jacques Monclar, Rémi Reverchon, Mary Patrux, Xavier Vaution, Fred Weis et Chris Singleton décryptent l'actualité de la NBA dans le Podcast NBA Extra, présenté par Nicolas Sarnak et Baptiste Denis.En complément de l'émission lancée en 2012, beIN SPORTS a créé, avec ce podcast, un nouveau format pour revenir en profondeur sur la ligue nord-américaine de basketball. Chaque semaine, les membres de l'émission débattent autour de trois thèmes majeurs, qui font l'actualité de la NBA.Un podcast à retrouver aussi sur Youtube : https://tinyurl.com/y4sabkns Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
En France, en 2025, onze familles ont assigné en justice le réseau social TikTok pour avoir exposé leurs enfants à des contenus en lien avec le suicide, l'automutilation et les troubles alimentaires. Parmi ces familles, deux sont endeuillées après le suicide de deux jeunes filles. Les réseaux sociaux sont souvent pointés du doigt pour expliquer l'augmentation des troubles psychiques chez les adolescents et jeunes adultes. Ils peuvent également agir comme des amplificateurs de troubles déjà existants. De plus, la haine en ligne est un facteur de risque important de suicide chez les jeunes. Quel impact ont les réseaux sociaux sur la santé mentale ? Comment les troubles psychiques peuvent-ils être amplifiés par les réseaux sociaux et les algorithmes ? Quels sont les troubles les plus souvent intensifiés par ces derniers ? Comment les prévenir ? Anne-Victoire Rousselet, psychologue et psychothérapeute spécialisée en Thérapie Comportementale et Cognitive, au Centre hospitalier Sainte-Anne, à Paris Yann Vivette Tsobgni, psychologue et chercheure dans le domaine de la santé mentale en Afrique et dans les communautés africaines à l'étranger, créatrice de la page Facebook « Noire & Psy » et auteure du livre Noire et psy, la santé mentale dans les communautés africaines (autoédition). Un reportage de Raphaëlle Constant. Programmation musicale : ► Drugdealer, Kate Bollinger – Pictures of you ► Didi B, Alpha Blondy – The top. (Rediffusion)
En France, en 2025, onze familles ont assigné en justice le réseau social TikTok pour avoir exposé leurs enfants à des contenus en lien avec le suicide, l'automutilation et les troubles alimentaires. Parmi ces familles, deux sont endeuillées après le suicide de deux jeunes filles. Les réseaux sociaux sont souvent pointés du doigt pour expliquer l'augmentation des troubles psychiques chez les adolescents et jeunes adultes. Ils peuvent également agir comme des amplificateurs de troubles déjà existants. De plus, la haine en ligne est un facteur de risque important de suicide chez les jeunes. [Rediffusion de l'émission du 16 juillet 2025] Quel impact ont les réseaux sociaux sur la santé mentale ? Comment les troubles psychiques peuvent-ils être amplifiés par les réseaux sociaux et les algorithmes ? Quels sont les troubles les plus souvent intensifiés par ces derniers ? Comment les prévenir ? Anne-Victoire Rousselet, psychologue et psychothérapeute spécialisée en Thérapie Comportementale et Cognitive, au Centre hospitalier Sainte-Anne, à Paris Yann Vivette Tsobgni, psychologue et chercheure dans le domaine de la santé mentale en Afrique et dans les communautés africaines à l'étranger, créatrice de la page Facebook « Noire & Psy » et auteure du livre Noire et psy, la santé mentale dans les communautés africaines (autoédition). Un reportage de Raphaëlle Constant. Programmation musicale : ► Drugdealer, Kate Bollinger – Pictures of you ► Didi B, Alpha Blondy – The top.
En décembre 2013, quatre français sont arrêtés en République Dominicaine, à bord d'un jet privé chargé de 700kg de cocaïne qui s'apprêtait à décoller en direction de la France. Parmi eux, les deux pilotes de l'avion plaident qu'ils n'étaient pas au courant de la nature de la marchandise. Condamnés à 20 ans de prison, ils s'évadent avant leur procès en appel, et à leur arrivée en France, ils se rendent à la justice française. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Didier Giraud, éleveur de bovins, Fatima Aït Bounoua, prof de français, et Antoine Diers, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Quel est donc le meilleur jeu de l'année 2025? C'est une bonne question! Parmi ceux auquels Ben & Aza ont joué en tous cas, il y a débat. Voici la deuxième partie de nos délibérations avec de nouvelles catégories farfelues, de nouvelles discussions, et on termine cette semaine par le couronnement du jeu de l'année de la communauté de La Belle et le Gamer, avec un top 10 exclusivement voté par les auditeurs, qui réserve quelques surprises... Bonne écoute à tous, comme toujours la Belle et le Gamer existe grâce au soutien de ses formidables fans via Patreon, et pour les rejoindre, ça se passe par ici.Pour rejoindre la communauté de La Belle et le Gamer et nous soutenir, tous les liens utiles se trouvent à l'adresse suivante, y compris l'invitation pour rejoindre notre serveur Discord, et notre chaîne Twitch: https://linktr.ee/LBELG. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'administration de Donald Trump multiplie les coups de boutoirs contre l'immigration. Dans son viseur : les pays considérés comme pauvres, dont Haïti. Dès jeudi 1er janvier, Washington suspendra l'octroi de visas aux ressortissants haïtiens. Après la fin du TPS [Temporary Protected Status], c'est un nouveau coup dur pour les migrants, encore plus pour les familles déjà installées aux États-Unis qui comptaient sur le rapprochement familial. Pour Farah Larrieux, présidente de l'association des Haïtiens de Miramar aux États-Unis, la suspension des visas aux ressortissants haitiens est « une décision discriminatoire qui cause la panique, le désarroi et de l'incertitude chez les migrants haïtiens ». Des migrants qui vivent dans la peur depuis le retour de Donald Trump au pouvoir, même ceux qui ont des papiers, explique encore Farah Larrieux au correspondant de RFI à Port-au-Prince, Peterson Luxama. ICE change de stratégie pour arrêter plus de migrants Depuis juin dernier, la police américaine de l'immigration [ICE] ne procède plus de la même manière. Afin de faire plus de chiffres, les agents d'ICE ne vont plus arrêter les migrants détenus en prison ; désormais, ils les traquent dans leurs quartiers, écrit le Washington Post qui a analysé des données publiques. Ils les arrêtent dans des lieux publics, à leur travail et même chez eux. Une nouvelle manière de faire qui « fonctionne », si l'on peut dire : environ 17 500 arrestations en septembre, dernier mois pour lequel les chiffres complets sont connus. Du jamais vu depuis octobre 2011, souligne le quotidien américain. Plus de 60% des personnes arrêtées dans ces conditions depuis le mois de juin n'avaient pas de casier judiciaire et ne faisaient l'objet d'aucune poursuite. Parmi celles déjà condamnées, beaucoup l'avaient été pour avoir enfreint le code de la route. Or, souligne le Washington Post, « les autorités insistent sur le fait que les agents de l'immigration ciblent les criminels violents, "les pires des pires" ». Mais comme le gouvernement s'est fixé pour objectif un million de personnes renvoyées des États-Unis à la fin de la première année du second mandat de Donald Trump et que le conseiller à la sécurité intérieure du président réclame 3000 arrestations par jour, il faut ratisser large, explique le Washington Post. Des arrestations à tout va qui coûtent cher, qui demandent plus de moyens humains, estiment des experts consultés par le journal, et surtout qui sont plus dangereuses pour le public. Et ça, c'est le site internet d'ICE lui-même qui le dit. À lire aussiÉtats-Unis : l'administration Trump veut transformer des entrepôts en centres de détention pour migrants ICE investit dans l'intelligence artificielle Comme le raconte le journal mexicain Milenio, la police de l'immigration des États-Unis a lancé un appel d'offres en novembre dernier, afin de localiser davantage de migrants. Dix entreprises ont été sélectionnées. Parmi elles, une société spécialisée dans l'IA qui n'emploiera pas de vraies personnes, mais uniquement des techniques d'intelligence artificielle pour retrouver la trace de migrants recherchés par l'administration Trump grâce à leur géolocalisation, aux services qu'ils utilisent ou bien encore à travers leur famille et amis. Chaque mois, chaque entreprise se verra confier la dernière adresse connue de 50 000 étrangers, explique Milenio, et pour chaque migrant retrouvé, elle touchera 300 dollars. À lire aussiAux États-Unis, l'administration Trump instrumentalise Noël pour s'en prendre aux migrants 2026, une année pleine de défis pour Haïti Cela fera alors dix ans que le pays n'a pas connu d'élection présidentielle, cinq ans que Jovenel Moïse a été assassiné et cinq ans que les gangs sont entrés dans Port-au-Prince, « les petits monstres d'hier » devenus « les ogres d'aujourd'hui » à cause du pouvoir, de l'opposition, des trafiquants de drogue et d'individus convaincus qu'il faut des armes pour sécuriser leurs biens et leurs activités économiques, accuse Le Nouvelliste. En 2026, il faudra que cela change si l'on veut sauver le pays alors que certains pays de la région ont basculé à droite, juge encore le journal. « Mais comment faire ? » se demande Alterpresse . Haïti n'a pas les « moyens matériels, humains et institutionnels » pour « répondre rapidement et efficacement à une crise d'une telle ampleur », estime l'agence de presse qui appelle à y croire mais à faire preuve de patience. Seul un « processus progressif, ciblé, tenant compte des segments de l'État qui peuvent être récupérés à court terme et de ceux qui ne le pourront pas immédiatement » peut fonctionner. À lire aussiHaïti: à Port-au-Prince, un Noël étouffé par l'insécurité et la crise économique Les étudiants canadiens ont recours aux banques alimentaires Au Canada, si l'inflation ralentit, les prix des denrées alimentaires eux, continuent de flamber. Ils sont au plus haut depuis 2023. Les étudiants, déjà fragilisés par la crise du logement, en font les frais. Pour la moitié d'entre eux, se nourrir est devenu une préoccupation quotidienne. Des milliers d'entre eux sont obligés d'avoir recours à la solidarité. Reportage de Nafi Alibert, à l'université du Québec à Montréal. Le journal de la 1ère Au Suriname, neuf personnes ont été tuées ce week-end par un homme qui présentait des troubles psychiatriques. A Saint-Laurent du Maroni, en Guyane, deux jeunes hommes ont été grièvement blessés par balle ce lundi matin, de l'autre côté de la frontière.
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À la une aujourd'hui : douze photographies marquantes, choisies avec soin par la rédaction de Courrier International. Des images signées des photographes des agences AFP et Reuters, mais aussi du New York Times. La première, celle d'une « jeunesse en colère » prise dans les rues de la capitale du Népal, Katmandou, c'était le 8 septembre dernier. Une jeune femme, cheveux bruns, manifeste les yeux dans l'objectif, un regard en colère et un drapeau népalais derrière le dos. Selon Courrier International, cette photo « symbolise à elle seule la révolte de la génération Z, qui aura marqué les esprits dans de très nombreux pays en 2025 (...) » Donald Trump aura également marqué l'année 2025. Courrier International a choisi de publier une photo prise la veille de son investiture, le 19 janvier. On y voit le milliardaire républicain rejoindre sur scène le groupe Village People pour une danse pour le moins surprenante. « Depuis, le très disco “YMCA”, longtemps hymne de la communauté gay (même si le groupe s'en défend aujourd'hui), est devenu la bande-son officielle de toutes les sorties de Donald Trump. » explique la légende de la photo. Beaucoup de conflits représentés La guerre en Ukraine a aussi marqué l'année avec une photographie prise à Soumy, ville du nord-est du pays, le 13 avril 2025. « L'Ukraine sous pression » peut-on lire en titre. On y voit un soldat ukrainien épuisé, assis sur des débris, la main tenant sa tête changée à jamais par la guerre. « Le dimanche des Rameaux, deux missiles balistiques ont frappé le centre de Soumy, faisant 34 morts et 80 blessé » explique la légende. C'est l'une des attaques russes les plus meurtrières de l'année. « Gaza, un champ de ruines » est le titre donné à un autre cliché. Sur la photographie on voit un ciel bleu qui contraste avec des bâtiments gris et abîmés. L'un d'eux est en train de tomber, disparaître… avalé par une fumée noire et une poussière opaque. La scène se passe en septembre dernier, dans « le quartier de Tel Al-Hawa, dans le sud-est de la ville de Gaza, (...) après un nouveau bombardement israélien. » explique la légende. « Depuis, les armes se sont tues dans l'enclave palestinienne, mais la trêve reste fragile en attendant le lancement de la phase 2 du plan de Trump, qui prévoit notamment le désarmement du Hamas et le retrait de [l'armée israélienne]. » Le Soudan aussi est représenté par une photo marquante : celle d'un Khartoum défiguré. Sur ce cliché pris le 28 mars 2025, on y voit un soldat soudanais faisant sa prière devant un véhicule blindé incendié. « Cette guerre qui échappe aux radars de l'actualité et qui oppose, depuis avril 2023, les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) du général Mohamed Hamdane Daglo, dit « Hemeti », aux forces armées soudanaises (FAS), dirigées par le général Abdel Fattah Al-Burhan ». La légende de la photo rappelle que c'est « une guerre qui « provoque “la pire crise humanitaire et de déplacement au monde”, selon l'ONU. Près de 13 millions de personnes ont été déplacées, les maladies se propagent et la famine, confirmée dans dix régions, s'étend. » Une autre photo, sélectionnée par Courrier international : deux femmes au regard épuisé, les mains autour de leurs enfants dans un bus pour fuir Goma – capitale du Nord Kivu dans l'Est de la RDC. Le cliché est pris « À la frontière, entre la République démocratique du Congo et le Rwanda, le 19 mai 2025. » Ce bus est « affrété par le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés [et] rapatrie des civils rwandais qui fuient les combats autour de Goma, où les rebelles du M23, soutenus par Kigali, font régner la terreur. » Courrier International recontextualise dans la légende : le 4 décembre, le président congolais, Félix Tshisekedi, et son homologue rwandais, Paul Kagame, ont signé à Washington un accord de paix très fragile. Et de fait, moins d'une semaine après, Uvira, deuxième grande ville du Sud-Kivu, tombe face à la pression du M23. « Au moins 10 000 réfugiés affluent vers le Burundi pour fuir les combats, selon le site burundais “Iwacu”. » Haïti, les manifestations de l'opposition en Turquie sont aussi représentées dans la sélection de photos 2025 de Courrier international. Sur une note un peu plus légère et sportive, on retrouvera aussi du bleu, du blanc, du rouge sur les Champs-Élysées… C'était le 1er juin 2025 avec « le sacre européen des joueurs du Paris Saint-Germain, qui défilent en bus pour présenter leur trophée à leurs supporteurs. La veille, les joueurs de Luis Enrique ont écrasé l'Inter de Milan en finale de la Ligue des champions (5-0), à Munich. Un titre après lequel le club de la capitale courait depuis des années. » Paris, capitale des espions ? Cette semaine dans l'Express on nous explique pourquoi Paris est surnommée la « capitale des espions ». Il faut dire que le folklore et la culture parisiennes ont été parfaitement intégrés par les services de renseignements du monde entier. On parle par exemple « de la diplomatie des grands hôtels ». Ces palaces parisiens où se déroulent souvent des discussions secrètes, notamment sur la guerre à Gaza. « Les services de renseignements ont intégré les charmes de Paris dans leur programme : tant à la DGSE qu'à la DGSI. (…) Le bateau-mouche, un « grand classique » sourit un ex-agent secret. » La cuisine française plaît aussi beaucoup aux agents des renseignements. Interrogé par l'Express, un ex-patron de la DST confie : « Les espions sont comme tout le monde, ils aiment la gastronomie. Ils ont souvent une préférence pour la cuisine française à l'ancienne. Après ça ils coopèrent tous. » Sur le plan pratique, certaines stations de métro comme La Motte-Picquet Grenell, dans le 15e arrondissement, sont particulièrement appréciées, car elles possèdent beaucoup d'entrées et de sorties, c'est qui est plus simple pour disparaître quand on est suivi, raconte un ancien agent de la CIA. Rivalisation avec d'autres capitales Comment expliquer cet attrait pour Paris chez les espions ? Parmi les raisons exposées, il y a la position géographique de la capitale. Paris est un lieu de choix pour les rendez-vous clandestins : « Si vos sources sont au Moyen-Orient ou en Afrique, leur connexion naturelle vers le reste du monde passe toujours par la France », peut-on lire. Paris rivaliserait à la fois « avec Vienne pour le fortement entre l'Ouest et l'Est, avec Genève pour les tractations dans les palaces, avec Bruxelles pour le renseignement politique et même avec New York L'Unesco est « une couverture de rêve », raconte L'Express. Le magazine explique que l'organisation internationale culturelle basée à Paris abrite de nombreux agents secrets opérant au nez et à la barbe du contre-espionnage français. Toutes les institutions internationales connaissent ce phénomène d'espionnage car « elles facilitent des procédures d'accréditation spécifique. » Par ailleurs, la culture « ça permet d'aller partout, personne ne vérifie ce que vous faites, vous avez du temps libre » raconte un ancien coordonnateur adjoint du renseignement de l'Élysée. Tout ça est digne d'un roman d'espionnage.
Alors que la CAN bat son plein, l'Unicef profite de l'élan du football pour remettre un enjeu de santé publique au centre : la vaccination contre la poliomyélite, autrement dit la polio. Longtemps, la maladie a paralysé plus de 1 000 enfants par jour dans le monde ; l'Afrique a beaucoup progressé, mais des foyers persistent, et l'objectif est d'éviter tout retour en arrière. Dans la campagne « Carton rouge à la polio », plusieurs joueurs africains se mobilisent. Parmi eux, le gardien camerounais Fabrice Ondoa, notre invité. Il répond aux questions de Christina Okello. RFI: Fabrice Ondoa bonjour, pourquoi vous vous engagez dans cette campagne « Carton rouge à la polio » ? Fabrice Ondoa : pour moi, la base, c'est le plus important : la santé. La santé, parce que sans santé, nous ne pouvons rien réaliser. Il n'y a pas que le foot. Dans mon enfance, j'ai un ami qui avait été malheureusement frappé par la polio et jusqu'aujourd'hui, il est handicapé, donc ça me tient vraiment à cœur. Pourquoi passer par le football pour sensibiliser ? Qu'est-ce que le foot permet, que d'autres messages n'arrivent pas à faire ? Déjà, je pense que, comme le disent la majorité des personnes, le football c'est le sport roi. Il y a beaucoup d'enfants qui rêvent aussi d'être footballeurs professionnels, de représenter leur pays à la CAN. Et je crois que c'est aussi une fierté pour les parents de voir cela. Alors, si on peut profiter en ce moment où toute l'Afrique est réunie, en ce moment où toute l'Afrique partage cette passion-là du football, pour sensibiliser et de dire que tous ceux qui jouent pour jouer au ballon ont été protégés de la polio. Et c'est pour ça que nous, aussi, en tant que footballeurs, nous avons le devoir de faire passer ce message-là et donner l'opportunité aux générations à venir de pouvoir réaliser leurs rêves. Et au fond, derrière cette campagne, quelle opportunité voulez-vous offrir aux enfants, en Afrique ? L'opportunité que chaque enfant puisse être en bonne santé. Ok, il y a d'autres qui ont cette « chance », si je peux le dire ainsi, d'être nés quelque part où ils ont l'opportunité de ne pas avoir ce problème. Mais il y a une grande partie aussi qui n'échappe pas à ce problème-là. Et si on peut débarrasser ce fléau, je suis positif qu'on va pouvoir le faire, on va arriver à débarrasser l'Afrique totalement de la polio. Cela commence par un vaccin et après nous allons voir ce qu'il y a lieu de faire pour ceux qui ont déjà ce problème-là. Mais on peut d'ores et déjà préserver toute une génération maintenant en vaccinant, en faisant vacciner les enfants. Je pense que la priorité doit être donnée à la polio parce que c'est l'une des maladies qui frappe la plupart des enfants, qui fait le plus des victimes en Afrique. Et les autres maladies ? Il n'y a pas que la polio, malheureusement…. Je suis d'accord, mais nous ne pouvons pas commencer avec 10 sujets à la fois. Donc nous allons commencer peut-être par la polio et ensuite voir comment nous allons faire pour les autres. Mais je crois que, à la base, si certains leaders ont également choisi la polio, c'est aussi pour une raison. Alors, est-ce que je connais la raison à 100 % ? Non, mais parce que, moi, en tant qu'ambassadeur, quand on se retrouve avec des chiffres comme ceux-là, c'est suffisamment important de se dire « nous devons commencer par là, parce que cela passe par la santé ». Le paludisme par exemple, pourrait être la prochaine étape, pourquoi pas ? Il faut qu'on le fasse. Qu'est-ce que vous voulez déclencher chez les familles ? Et comment parler aux parents qui hésitent quand des rumeurs circulent sur la vaccination ? Alors, on aimerait déclencher un sentiment de confiance vis-à-vis des agents qui se se déplacent pour administrer des vaccins. Au niveau des vaccins, il faut se dire que quelque part, moi j'ai été vacciné étant enfant, et c'est pour ça qu'aujourd'hui j'ai pu réaliser mes rêves. C'est pour ça qu'aujourd'hui j'ai eu l'opportunité en 2017 d'être champion d'Afrique. C'est pour ça que j'ai eu l'opportunité d'être footballeur professionnel, d'avoir cette confiance-là, de faire vacciner les enfants sans inquiétude, sachant que c'est pour leur bien, c'est pour leur santé et c'est pour leur avenir. Et envers les autorités, votre demande c'est laquelle ? Qu'est-ce qu'elles doivent garantir sur le terrain ? Je pense qu'il faut qu'eux aussi, de leur côté, garantissent la sécurité des agents. Parce que ce n'est pas toujours évident. Moi, je me souviens en 2017, lorsqu'on faisait la campagne de l'enregistrement des enfants pour les actes de naissance, il y avait d'autres personnes mal intentionnées qui allaient racketter des familles. Et c'est pour ça que généralement, parfois, les familles sont réticentes de dire que « est-ce que ce sont des vrais agents ? Est-ce qu'ils ne viennent pas pour nous racketter ? » Parce qu'il y a d'autres derrière qui demandent de l'argent aux familles. Pourtant, c'est gratuit et on aimerait qu'avec les leaders qu'ils mettent la sécurité en place. Ça peut être l'armée, pour pouvoir accompagner ces agents-là à pouvoir faire leur travail. Et pour ça, nous avons besoin d'eux. Cette CAN se fera sans vous : vous la vivez comment ? C'est toujours un regret parce qu'un footballeur, un compétiteur, il a toujours envie de représenter son pays. Mais bon, moi je vis la CAN en tant que fan parce qu'avant d'être footballeur professionnel, je suis d'abord fan de mon pays. Je suis d'abord fan des Lions Indomptables du Cameroun, donc peut-être je ne vivrai pas cette CAN sur le terrain, mais en dehors, au niveau du terrain, je la vivrai comme tout le monde en tant que supporter avec la dernière énergie. Donc pour nous, c'est une grande fierté de voir cette compétition, tous ceux qui sont derrière. Et ça ne peut que faire du bien parce que c'est l'Afrique qui s'est réunit. Pour donner carton rouge à la polio, en une phrase, vous diriez quoi ? Ma phrase c'est : « L'Afrique vient ensemble, l'Afrique s'est réunit, l'Afrique se bat main dans la main pour donner le carton rouge à la polio ». Fabrice Ondoa, merci Merci beaucoup.
Au Ghana, quelles solutions face au fléau des déchets textiles ? Étant l'un des plus gros importateurs de vêtements de seconde main au monde, le pays peine à écouler les dizaines de millions d'habits qui arrivent toutes les semaines depuis le Nord global, dont une grande partie se retrouve jetée dans des décharges en plein air faute d'infrastructures adéquates. Pour pallier en partie ce problème, des Ghanéens et Ghanéennes toujours plus nombreux se lancent dans l'aventure de l'upcycling, le « surcyclage » en français, ou l'art de transformer des vêtements bons pour la poubelle en de véritables pièces de mode. Reportage à Accra lors d'une formation destinée à ces créateurs vertueux, par notre correspondant. De notre correspondant au Ghana, Cet après-midi, l'atelier de la fondation Or vit au rythme mécanique des machines à coudre qui tournent à plein régime. Au milieu du bourdonnement, une vingtaine de créateurs de mode s'activent sans relâche. Parmi eux, Mike Daakye Baah, 28 ans. « Je travaille sur une veste de costume, une veste de couleur marron que j'ai trouvée au marché de Kantamanto, à laquelle je vais ajouter une base de rideau que des gens ont jetée par terre. Je vais l'utiliser pour créer un nouveau et bel habit », explique-t-il. Chiner des vêtements usagés, voire des déchets textiles pour ensuite les assembler en une nouvelle pièce, Mike Daakye Baah le fait depuis plusieurs années déjà. Mais ce n'est que récemment qu'il a su mettre un nom sur son activité : l'upcycling. « Un ami m'a présenté à la fondation Or. Ils nous ont entraînés, fait participer à des programmes et c'est ça qui m'a fait comprendre mon rôle dans l'industrie de la mode en tant qu'upcycler », raconte-t-il. Installée depuis 2011 au Ghana, la fondation Or aide au quotidien les travailleurs de Kantamanto, l'un des plus grands marchés de vêtements de seconde main au monde. Dans le cadre de son combat contre les travers de l'industrie de la fast-fashion, l'organisation s'est également lancée depuis trois ans dans la formation d'upcyclers. À lire aussiGhana: un rapport pointe un faible nombre de déchets dans les vêtements de seconde main importés Un apprentissage à la fois technique, créatif et écologique, qu'Erica Appiah Amankwah, créatrice de mode de 25 ans, a transformé en mission. « Le Ghana est le meilleur pays pour l'upcycling. En tant qu'upcylcer, on aide d'une façon ou d'une autre à rendre notre environnement plus beau. C'est pour cette raison que j'ai décidé de me lancer », affirme-t-elle. Erica Appiah Amankwah a depuis, comme d'autres, lancé sa marque de vêtements. Mais au-delà d'un renouveau dans l'art de faire de la mode, les upcyclers de Kantamanto cherchent à adresser un message au monde entier. Fred Nabi Yankey, responsable « refabrication » à la fondation Or, précise : « Quand on parle de la pollution générée par la fast-fashion dans notre environnement, nous voulons faire connaître au Nord et au Sud global qu'il y a toujours une voie pour les vêtements, que si nous voulons transformer la chaîne de valeur de la fast-fashion en quelque chose de plus circulaire, l'upcycling est la voie à suivre. » À lire aussiLe Ghana devenu la décharge de la fast fashion d'Europe
L'année 2025 restera comme une année charnière pour l'économie mondiale, marquée par le retour tonitruant de Donald Trump à la Maison-Blanche et ses décisions commerciales radicales. Cette émission spéciale d'Éco d'ici, éco d'ailleurs revisite, avec les experts qui sont intervenus à notre micro, les moments clés d'une année économique tumultueuse, entre guerres commerciales, crises géopolitiques, révolution de l'intelligence artificielle et urgence climatique.
Plus d'1,6 million d'adolescentes accouchent chaque année en Amérique latine, une toutes les 20 secondes. L'Équateur est durement touché par ce phénomène, avec 88 accouchements de mineures par jour. La vice-présidente María José Pinto a demandé au président Noboa d'être chargée de réduire le phénomène des grossesses chez les jeunes filles et les adolescentes. La jeune Afroéquatorienne Susana Sánchez a eu sa fille à 16 ans et son fils peu après. Elle vit aujourd'hui tranquillement à Nuevo Rocafuerte, mais n'oublie pas une enfance difficile après la mort de sa mère. “J'avais 15 ans quand j'ai connu le père de ma fille. C'était une porte de sortie", explique-t-elle. Ce schéma se répète dans les régions d'Amazonie. “Les chiffres sont terrifiants. 4 gamines entre 10 et 14 ans accouchent chaque jour en Équateur et 84 adolescentes entre 14 et 19 ans”, s'inquiète la vice-présidente María José Pinto. C'est le reportage de notre correspondant en Équateur, Eric Samson, dans la région amazonienne de Nuevo Rocafuerte, tout près de la frontière péruvienne. Au Mexique, l'essor de la lucha extrema Au Mexique, berceau de la lucha libre, sorte de catch théâtral et particulièrement apprécié des Mexicains, une nouvelle déclinaison de ce sport est apparue dans les zones défavorisées des alentours de Mexico, la lucha extrema, une forme ultraviolente de lucha libre, où la traditionnelle « fausse » bagarre est remplacée par de vrais coups. Plus le sang coule, plus le spectacle est réussi. Un reportage de Marine Lebègue, correspondante de RFI à Mexico. Nicolás Maduro libère 99 prisonniers vénézuéliens Au Venezuela, 99 personnes emprisonnées après la présidentielle de 2024 ont été libérées. Le média vénézuélien d'opposition El Nacional publie sur son site la liste des prisonniers libérés déjà identifiés : il en compte 33. Parmi eux, des hommes, des femmes et des adolescents. Le quotidien colombien El Espectador rappelle le contexte de leur incarcération : leur lien présumé avec les manifestations de 2024. Après la réélection controversée de Nicolás Maduro, les opposants au président réélu évoquaient des fraudes. À ce moment-là, plus de 2400 personnes avaient été arrêtées par le régime. De nombreux médias font le lien entre ces libérations et les tensions avec les États-Unis. L'édition sud-américaine du quotidien El Pais souligne "un geste calculé du régime pour alléger la pression, sans pour autant manifester de faiblesse ni de magnanimité excessive". Le média nuance donc l'ampleur de ces libérations et rappelle que près de 1000 prisonniers vénézuéliens sont toujours incarcérés. El Pais l'assure, cette annonce n'est pas le signe d'une politique de détente avec l'opposition. C'est même le contraire, "la pression de Washington fournit au gouvernement Maduro des arguments supplémentaires pour radicaliser sa politique de répression des opposants". Frappes de Washington contre l'État islamique au Nigéria Le New York Times rappelle qu'en novembre dernier, le président américain avait déjà menacé l'organisation terroriste de frappes si elle ne cessait pas les attaques sur les chrétiens nigérians. Donald Trump n'avait alors pas précisé à quelles attaques il faisait référence, selon le quotidien new-yorkais. Le média AXIOS, lui, revient sur les violences au Nigéria, le pays le plus peuplé d'Afrique où plus de 12 000 personnes ont été tuées par divers groupes cette année. Le média en ligne POLITICO rappelle que le Nigeria a déjà déclaré que les chrétiens n'étaient pas persécutés dans le pays et cite un chercheur de l'Institut d'études de sécurité Afrique : « La crise est bien plus complexe qu'une simple analyse religieuse ne le laisse entendre. » En Californie, des fêtes de Noël cauchemardesques La Californie, déjà marquée par des incendies, des pluies et des vents forts ces derniers mois, est touchée depuis quelques jours par des pluies torrentielles. Signe de la gravité de l'évènement, l'état d'urgence a été décrété par le gouverneur Gavin Newsom. Une image dans le Los Angeles Times permet de comprendre l'ampleur des pluies. On y voit Misty Cheng, une comptable de 49 ans dans sa cuisine à Wrightwood, au nord de Los Angeles. Le regard triste, elle se tient accroupie sur une gigantesque coulée de boue, qui a envahi sa maison, une maison qu'elle était en train de rénover. L'intérieur est complètement recouvert par un amas de pierres et de terre, on voit à peine sa gazinière, le dossier d'une chaise dépasse des débris. La faute à un glissement de terrain qui s'est produit le 24 décembre dans une zone déjà ravagée par des incendies au début de l'année 2025. Le Los Angeles Times rappelle le bilan de la semaine : trois personnes sont mortes dans les inondations et les glissements de terrain en Californie. En Haïti, les marchés de Noël ont fait carton plein. Ayibopost revient sur les évènements qui se sont tenus cette année aux Gonaïves, au Cap-Haïtien et à Anse-à-Pitre. Des marchés qui ont réuni des centaines d'exposants, d'artisans locaux et qui ont attiré beaucoup de visiteurs. Ils étaient plus de 15 000 aux Gonaïves. Le média haïtien rappelle que les artisans rencontrent de plus en plus de difficultés à vendre leurs produits en raison de l'absence quasi totale de touristes étrangers. Dans ce contexte, les marchés de Noël offrent un espace qui permet de renouer avec un public local et, selon les organisateurs, de susciter chez les jeunes Haïtiens l'envie de se lancer dans l'entrepreneuriat.
« Le Verbe s'est fait chair, il a habité parmi nous » (Jn 1, 1-18)Méditation par le Père Jean-Baptiste ArnaudChant Final : "Noël" de Be WitessRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bordeaux, 8 octobre 1997. Derrière les vitres pare-balles du tribunal, s'ouvre le procès Papon. Parmi les parties civiles, un homme se tient droit : Michel Slitinsky. Résistant, archiviste de l'ombre, il a passé sa vie à traquer la vérité, pour que l'Histoire regarde enfin en face ses responsabilités.Juliette Livartowski raconte.CRÉDITS : Connaissez-vous l'histoire est un podcast de Binge Audio écrit et raconté par Juliette Livartowski. Autrice : Juliette Livartowski. Réalisation : Alexandre Ferreira. Production et édition : Charlotte Baix et Juliette Livartowski. Générique : François Clos et Thibault Lefranc. Identité sonore Binge Audio : Jean-Benoît Dunckel (musique) et Bonnie El Bokeili (voix). Identité graphique : Sébastien Brothier (Upian). Direction des programmes : Joël Ronez.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:45 - Comme personne - Le CNRS, l'organisme national de la recherche publique, a remis ce mercredi ses prestigieuses médailles qui saluent l'exemplarité d'un parcours de recherche. Parmi les distingués, le mathématicien Stéphane Mallat, médaille d'or, et la linguiste Alda Mari, qui reçoit la médaille de l'innovation.
C dans l'air du 19 décembre 2025 - Affaire Epstein : des nouvelles photos avant le couperet ?Le jour J. Ce vendredi, le ministère de la Justice s'apprête à publier l'intégralité des documents non classifiés en sa possession sur Jeffrey Epstein, sa complice Ghislaine Maxwell, qui purge une peine de vingt ans de prison, et toutes les personnes impliquées dans les procédures judiciaires. Les documents attendus pourraient embarrasser nombre de personnalités, notamment du monde des affaires, de la politique ou du spectacle, qui gravitaient dans l'orbite du financier, y compris Donald Trump. De nombreux soupçons sont portés sur le président américain. Les photos et emails déjà publiés ne font plus de doute sur l'amitié entre Donald Trump et Jeffrey Epstein mais interrogent sur la nature de leurs liens. Le président américain était-il au courant du réseau sexuel du financier new-yorkais, mort en prison en 2019 ? Une nouvelle polémique alimente le scandale. Ghislaine Maxwell, ex-compagne et complice de Jeffrey Epstein, est accusée d'avoir bénéficié d'un traitement de faveur carcéral profitant de conditions moins strictes, après avoir été transférée à la prison fédérale de Bryan, au Texas. Un privilège qui interroge et entretient le doute sur le degré de complicité entre le prédateur sexuel et Donald Trump. Parmi les personnalités impliquées dans le réseau de traite d'êtres humains à des fins sexuelles, mis en place par Jeffrey Epstein, on retrouve Jean-Luc Brunel. L'ancien agent de mannequins français était considéré comme l'un des "principaux pourvoyeurs" de jeunes filles. Mis en examen pour "viol sur mineur", il a été retrouvé mort, pendu dans sa cellule en février 2022. Un autre homme, Daniel S, est soupçonné d'avoir joué le rôle de rabatteur de femmes en France pour Jeffrey Epstein. Il est présenté comme étant un ancien photographe de mode, et manager d'une chaîne de télé sur la mode basée en Russie. Malgré les soupçons sur son implication dans le réseau Epstein, il n'a pourtant jamais été inquiété par la justice. Son nom a beaucoup fait parler ces dernières semaines. Michael Wolff, auteur du best-seller "Le Feu et la Fureur", a le président américain dans sa ligne de mire, ainsi que sa femme Melania. Celui qui a recueilli, entre 2014 et 2019, les confidences de Jeffrey Epstein, s'est intéressé à la rencontre du couple présidentiel. Et le journaliste l'assure : la Première dame aurait été présentée à son mari par Jeffrey Epstein. Ce que réfute Melania Trump allant jusqu'à le menacer d'une action en justice. À quel point l'affaire Epstein peut-elle faire tomber Donald Trump ? Qui était Jean-Luc Brunel, l'un des "principaux pourvoyeurs" de jeunes filles pour Jeffrey Epstein ? Qui est Michael Wolff, ce journaliste voulant faire trembler le couple présidentiel américain ?Nos experts :- Laurence HAÏM - Journaliste spécialiste des États-Unis et autrice de Ghislaine Maxwell, une femme amoureuse- Virginie VILAR - Grand reporter Complément d'enquête et France Télévisions- Grégory PHILIPPS - Rédacteur en chef international LCI et ancien correspondant aux États-Unis- Alban MIKOCZY - Grand reporter France Télévisions
C dans l'air du 18 décembre 2025 - Affaire Epstein: Trump cherche la parade« Il y a onze mois j'ai hérité d'un désastre et je le répare ». C'est avec ces mots que Donald Trump a lancé ce mercredi une courte allocution en guise de bilan de fin d'année. Malgré le mécontentement des Américains, le président américain a maintenu son cap économique tout en accablant son prédécesseur démocrate Joe Biden. Il lui a reproché de lui avoir laissé une économie « au bord de la ruine ». Parmi les autres thèmes abordés : la résolution de huit guerres, selon lui-même, « un boom économique » à venir, ou encore un processus de « migration inversée » enclenché, mais un sujet manquait à l'appel : l'affaire Epstein. Pourtant le dossier est brulant. Les derniers documents liés au délinquant sexuel décédé en 2019 doivent être divulgués d'ici à vendredi par le ministère de la Justice. Après des mois de fausses promesses complotistes puis une volte-face l'amenant à dénoncer un « canular » politique, Donald Trump a été forcé par sa base MAGA à rendre publics les derniers secrets dans cette affaire. La semaine dernière, des élus démocrates au Congrès avaient déjà rendu publiques de nouvelles photos émanant des légataires du criminel sexuel Jeffrey Epstein, qui incluent notamment des images de Donald Trump. « Ces images troublantes soulèvent encore plus de questions sur Jeffrey Epstein et ses relations avec certains des hommes les plus puissants du monde », avaient relevé les élus démocrates de la commission de surveillance à la Chambre des représentants. Qu'en sera-t-il ce vendredi 19 décembre ? Michael Wolff, connu pour ses enquêtes et livres consacrés à Donald Trump, devrait suivre de près la divulgation des derniers dossiers de l'affaire Epstein. Les 23.000 documents publiés, en novembre dernier, révèlent une proximité troublante avec le criminel sexuel, qu'il qualifie pourtant de « monstre ». L'écrivain s'est également confronté à Melania Trump, dans cette affaire. Michael Wolff a porté plainte contre la femme de Donald Trump, qu'il accuse d'avoir tenté de le faire taire après ses révélations sur ses liens avec Jeffrey Epstein. Selon l'auteur du « Feu et la fureur », la Première dame aurait été présentée à son mari par le criminel sexuel. Donald Trump augmente la pression sur le Venezuela. Le président américain a annoncé, mardi 16 décembre, un « blocus total » contre les pétroliers sous sanctions se rendant ou partant du Venezuela, renforçant la pression économique sur Caracas en pleine crise entre les deux pays. La chute du président vénézuélien Nicolas Maduro apparaît aujourd'hui comme l'un des principaux objectifs de la Maison Blanche.Les dernières révélations sur l'affaire Epstein peuvent-elles avoir des conséquences pour Donald Trump ? Qui est Michael Wolff, le journaliste qui défie le président américain ? Que signifie le « blocus total et complet » imposé par Donald Trump dans la crise politique face au Venezuela ? Nos experts :- Anthony BELLANGER - Éditorialiste Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales - Corentin SELLIN - Historien spécialiste des États-Unis, chroniqueur Les Jours - Anne DEYSINE - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de Les juges contre l'Amérique - Anne TOULOUSE - Journaliste franco-américaine, auteure de L'art de trumper
C dans l'air du 18 décembre 2025 - Affaire Epstein: Trump cherche la parade« Il y a onze mois j'ai hérité d'un désastre et je le répare ». C'est avec ces mots que Donald Trump a lancé ce mercredi une courte allocution en guise de bilan de fin d'année. Malgré le mécontentement des Américains, le président américain a maintenu son cap économique tout en accablant son prédécesseur démocrate Joe Biden. Il lui a reproché de lui avoir laissé une économie « au bord de la ruine ». Parmi les autres thèmes abordés : la résolution de huit guerres, selon lui-même, « un boom économique » à venir, ou encore un processus de « migration inversée » enclenché, mais un sujet manquait à l'appel : l'affaire Epstein. Pourtant le dossier est brulant. Les derniers documents liés au délinquant sexuel décédé en 2019 doivent être divulgués d'ici à vendredi par le ministère de la Justice. Après des mois de fausses promesses complotistes puis une volte-face l'amenant à dénoncer un « canular » politique, Donald Trump a été forcé par sa base MAGA à rendre publics les derniers secrets dans cette affaire. La semaine dernière, des élus démocrates au Congrès avaient déjà rendu publiques de nouvelles photos émanant des légataires du criminel sexuel Jeffrey Epstein, qui incluent notamment des images de Donald Trump. « Ces images troublantes soulèvent encore plus de questions sur Jeffrey Epstein et ses relations avec certains des hommes les plus puissants du monde », avaient relevé les élus démocrates de la commission de surveillance à la Chambre des représentants. Qu'en sera-t-il ce vendredi 19 décembre ? Michael Wolff, connu pour ses enquêtes et livres consacrés à Donald Trump, devrait suivre de près la divulgation des derniers dossiers de l'affaire Epstein. Les 23.000 documents publiés, en novembre dernier, révèlent une proximité troublante avec le criminel sexuel, qu'il qualifie pourtant de « monstre ». L'écrivain s'est également confronté à Melania Trump, dans cette affaire. Michael Wolff a porté plainte contre la femme de Donald Trump, qu'il accuse d'avoir tenté de le faire taire après ses révélations sur ses liens avec Jeffrey Epstein. Selon l'auteur du « Feu et la fureur », la Première dame aurait été présentée à son mari par le criminel sexuel. Donald Trump augmente la pression sur le Venezuela. Le président américain a annoncé, mardi 16 décembre, un « blocus total » contre les pétroliers sous sanctions se rendant ou partant du Venezuela, renforçant la pression économique sur Caracas en pleine crise entre les deux pays. La chute du président vénézuélien Nicolas Maduro apparaît aujourd'hui comme l'un des principaux objectifs de la Maison Blanche.Les dernières révélations sur l'affaire Epstein peuvent-elles avoir des conséquences pour Donald Trump ? Qui est Michael Wolff, le journaliste qui défie le président américain ? Que signifie le « blocus total et complet » imposé par Donald Trump dans la crise politique face au Venezuela ? Nos experts :- Anthony BELLANGER - Éditorialiste Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales - Corentin SELLIN - Historien spécialiste des États-Unis, chroniqueur Les Jours - Anne DEYSINE - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de Les juges contre l'Amérique - Anne TOULOUSE - Journaliste franco-américaine, auteure de L'art de trumper
In this episode, we break down the biggest and most unsettling stories shaping pop culture right now—spanning Hollywood, sports, film, and reality TV.
Parvenu au pouvoir, le cardinal Mazarin fait venir ses neveux et nièces d'Italie, pour qu'ils bénéficient de sa fortune. Parmi eux, Anne-Marie Martinozzi s'apprête à faire le plus incroyable des mariages… Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.