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L'heure du crime
INÉDIT - L'affaire Jubillar, la tuerie de Columbine... Le programme de la semaine

L'heure du crime

Play Episode Listen Later Aug 30, 2026 3:18


Dans ce podcast, Jean-Alphonse Richard et Justine Vignaux vous proposent de trouver l'affaire qui se cache derrière quelques indices donnés par l'animateur ! Parmi les dossiers annoncés cette semaine figurent l'affaire Jubillar et la tuerie de Columbine ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Nota Bene
Mœbius : la naissance d'une nouvelle mythologie - CALLISTO

Nota Bene

Play Episode Listen Later Aug 23, 2026 4:03


Aujourd'hui, c'est un épisode de Callisto un peu spécial : d'habitude, nous traitons de mythes et de légendes déjà bien installées, parfois depuis des siècles, voire des millénaires. Cependant, les mythes naissent et meurent encore à notre époque, et il va de soi que les œuvres plus contemporaines de la littérature ou du cinéma ont déjà donné naissance à des univers absolument incroyables, qui perdureront peut-être à leur tour pendant des siècles… Parmi ces créateurs d'univers, qui ont considérablement marqué leur époque, se trouve un certain Jean Giraud, plus connu sous le nom Mœbius…Bonne écoute !➤Les puzzles Callisto : https://callisto-editions.com/➤Le Petit Panthéon Mœbius : https://www.moebius.fr/shop/231-Le-Petit-Pantheon-M-bius--vol-1----Arzak-

Affaires sensibles
Des lâchers de vipères par hélicoptère ? De la rumeur à la fake news

Affaires sensibles

Play Episode Listen Later Aug 20, 2026 48:03


durée : 00:48:03 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle - Aujourd'hui dans Affaires sensibles, une rumeur: de mystérieux individus organiseraient dans les campagnes françaises des lâchers de vipères par hélicoptère ! Parmi les coupables présumés, des laboratoires pharmaceutiques et des militants écologistes. - équipe : Stéphane Cosme, Hélène Bizieau, Frédéric Milano, François Audoin, Valentine Chédebois, Franck Cognard, Rebecca Denantes, Claire Teisseire Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

La Cohorte, le podcast qui rapproche les freelances
REDIFF - MM#183 – Le panier moyen, un indicateur sous-coté | rentabilité freelance, clients, prestations

La Cohorte, le podcast qui rapproche les freelances

Play Episode Listen Later Aug 20, 2026 7:49


C'est Carmine, une freelance que j'adore suivre, qui m'a soufflé l'idée de cette Minute Marine.Parmi ses KPIs, elle suit… son panier moyen. Et là, je me suis dit : mais oui, évidemment.Dans cette Minute Marine, je t'explique pourquoi c'est un indicateur hyper utile, comment on peut le calculer, et surtout comment on peut l'augmenter — sans forcément se transformer en machine à upsell.Et toi ?– Tu connais ton panier moyen ?– Tu saurais comment le faire grimper ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

The Sick Podcast with Tony Marinaro
Dobes Parmi L'Élite & Les Blue Jays En Séries? | Le Sick Podcast Avec Tony Marinaro 17/08/26

The Sick Podcast with Tony Marinaro

Play Episode Listen Later Aug 17, 2026 92:10


Sur cet épisode de Le Sick Podcast, Josue Peley se joint à Éric Hoziel et Alexis Lavoie-Martel! Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

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Appels sur l'actualité
VOS RÉACTIONS - Tchad: l'opposant Succès Masra grâcié par Mahamat Idriss Déby

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Aug 17, 2026 20:00


Dans un décret paru vendredi, le Président tchadien a annoncé accorder une grâce présidentielle à 9 dirigeants de l'opposition actuellement incarcérés. Parmi eux : l'ancien premier ministre Succès Masra, qui avait été condamné à une peine de 20 ans de prison ferme il y a tout juste un an. Ce geste de clémence du chef de l'Etat vous surprend-t-il ? Peut-il apaiser les tensions politiques au Tchad ? Vos réactions nous intéressent.  Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu

Home(icides)
L'affaire Amanda Knox (1/4) : sexe, drogue et meurtre

Home(icides)

Play Episode Listen Later Aug 17, 2026 13:10


Dans cette saison de Home(icides), Caroline Nogueras vous emmène en Italie. Une jeune étudiante britannique est retrouvée morte chez elle. Sa colocataire américaine est la principale suspecte. Une jeune femme, jolie, intelligente et un peu délurée. Elle s'appelle Amanda Knox. Elle a une tête d'ange, mais peut-on être une meurtrière sans avoir le physique de l'emploi ? Cette saga judiciaire est digne d'un film de cinéma... Sexe, drogue et meurtre Automne 2007. Ce soir, ça se bouscule au Chic. Comme d'habitude, le club est plein de jeunes venus faire la fête. C'est typique de la ville de Pérouse, pleine d'étudiants Erasmus et Italiens qui s'encanaillent toute l'année scolaire ici. Derrière le bar, il y a Patrick. Patrick Lumumba. C'est le patron.  Alors qu'il sert des verres, Patrick voit entrer un groupe d'une vingtaine de filles. Parmi elles, il y a Amanda. Amanda Knox. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Tiphaine Pioger Voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Journal d'Haïti et des Amériques
Aux États-Unis, le lac Powell à son plus bas niveau

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Aug 17, 2026 30:00


Situé à la frontière entre l'Utah et l'Arizona, le lac Powell a enregistré samedi 15 août son plus bas niveau historique. Une nouvelle illustration de la crise qui frappe le fleuve Colorado. C'est le deuxième plus grand réservoir d'eau douce de l'ouest des États-Unis, un lac artificiel de 300 km sur 40 km de large alimenté par les eaux du fleuve Colorado, lui-même gonflé par la fonte des neiges des montagnes Rocheuses. Le lac Powell a commencé à se remplir après la construction du barrage hydroélectrique de Glen Canyon en 1963 mais, depuis vingt ans, son niveau n'arrête pas de baisser. Samedi 15 août 2026, il était 55 mètres en dessous de son niveau maximum, soit le plus bas jamais enregistré. Ce record alarmant en suit un autre : neuf jours plus tôt, c'est le lac Mead, le plus grand lac artificiel du pays, lui aussi sur le fleuve Colorado, qui a atteint son plus bas niveau. Le fleuve, long de plus de 2 000 kilomètres, traverse sept États du pays : la Californie, le Nevada, le Nouveau-Mexique, l'Arizona, l'Utah, le Colorado et le Wyoming. Il alimente 40 millions de personnes en eau potable et en hydroélectricité, et irrigue plus de 2 millions d'hectares de terres cultivables. La majorité des légumes consommés aux États-Unis pendant l'hiver sont cultivés en Californie et en Arizona. Mais la sécheresse, accentuée par le changement climatique, réduit les chutes de neige sur les Rocheuses et donc la quantité d'eau du fleuve. Dans le même temps, la demande en eau ne cesse d'augmenter, avec un secteur agricole qui en consomme les trois quarts. Les explications de François-Damien Bourgery, du service International de RFI. À écouter aussiLe lac Powell, une réserve d'eau menacée   En Haïti, au secours des femmes victimes de violences En Haïti, la situation des femmes et des filles se détériore de plus en plus. Selon l'ONU, 5 500 cas de violences basées sur le genre ont été recensés durant la seule première moitié de l'année 2026. Parmi ces cas, 70% sont des viols collectifs attribués aux gangs armés qui terrorisent la population. L'Ouest et l'Artibonite restent les départements les plus touchés par ce fléau. Les femmes et les filles y sont utilisées par des criminels comme moyens de pression pour asseoir leur terreur sur les habitants. Dans la commune de Gros-Morne, située à environ 30 km au nord des Gonaïves et particulièrement affectée par les activités du gang Kokorat San Ras, l'Association des Femmes en Action de Gros-Morne vient en aide aux victimes de violences dans toute la région de l'Artibonite. Elle les accompagne dans la reconstruction de leur vie, les aide à surmonter leurs traumatismes et à reprendre une existence normale, notamment grâce à des activités génératrices de revenus. Un dossier de Ronel Paul. À écouter aussiEn Haïti, parole aux femmes victimes de viols   Au Salvador, la santé made in Bukele Au Salvador, la santé se digitalise comme en Europe. Les consultations se font désormais en ligne, les plateformes de prise de rendez-vous existent aussi. Le gouvernement de Nayib Bukele met en avant cette transition numérique comme un symbole de modernisation de l'État. Mais sur le terrain, cette modernisation coexiste avec une réalité beaucoup plus fragile. Les hôpitaux publics continuent de faire face à des pénuries récurrentes de médicaments essentiels et de personnel. Un reportage de notre correspondante régionale, Marie Griffon. À lire aussiAu Salvador, le président Nayib Bukele livre la santé de ses concitoyens à Google   Le journal d'Outre-mer la 1re Le 16 août 2005, un avion transportant 152 Martiniquais s'écrasait au Venezuela.

Reportage Afrique
Les actrices des luttes anticoloniales: Élisabeth Domitien en Centrafrique [6/10]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Aug 16, 2026 2:14


Cap sur la Centrafrique pour notre série consacrée aux actrices oubliées des luttes anticoloniales, à la rencontre d'Élisabeth Domitien. Née dans la région de la Lobaye vers 1925, cette militante s'engage très jeune au sein du Mouvement pour l'évolution sociale de l'Afrique noire (Mesan) fondé par Barthélemy Boganda. Longtemps restée dans l'ombre des grandes figures masculines de l'histoire centrafricaine, elle fut pourtant l'une des artisanes de l'indépendance. Responsable des femmes au sein du Mesan, elle a contribué à diffuser les idéaux du mouvement indépendantiste auprès des populations. Alors que son nom semble peu à peu s'effacer de la mémoire collective, certains plaident pour une meilleure reconnaissance de son héritage. De notre correspondant à Bangui, Sous les arbres et sur les banquettes aménagées dans l'enceinte de l'Alliance française, quelques visiteurs consultent des ouvrages d'histoire et de vieux albums photographiques consacrés à la République centrafricaine. Sur plusieurs clichés jaunis par le temps apparaît le visage d'Élisabeth Domitien, une femme au regard déterminé souvent entourée de militantes ou de responsables politiques de l'époque. Maurice Guimendego, professeur d'histoire, s'arrête longuement sur une photographie datant des années précédant l'indépendance.  « Élisabeth Domitien fut un véritable leader politique féminin. Elle entre en politique dans le Mouvement pour l'évolution sociale de l'Afrique noire (Mesan) créé par Barthélemy Boganda, à la fin des années 1940. Elle était commerçante et femme d'affaires, comme on le dit, même si elle ne parlait pas français. Elle prononçait ses discours en sango. Elle avait quelque chose de l'ordre du charisme naturel », explique-t-il. À quelques mètres de là, Yvon Yangana parcourt un album consacré aux pionniers de la nation. Il vient de découvrir cette histoire d'Élisabeth Domitien. « Lorsque l'on évoque l'indépendance de notre pays, les noms des grands leaders masculins reviennent souvent. Pourtant, derrière cette conquête de la liberté se trouvait aussi cette femme courageuse. Responsable des femmes au sein du Mesan, elle parcourait les villages, mobilisait les mères, les commerçantes et les agricultrices, en expliquant l'importance de l'émancipation du peuple centrafricain », confie-t-il. Dans la médiathèque, un groupe de jeunes observe des photographies montrant Élisabeth Domitien lors de plusieurs cérémonies officielles. Parmi eux se trouve Antoine Gonda, un agriculteur d'une vingtaine d'années. « J'ai compris que c'était une femme de caractère. On raconte qu'elle n'hésitait pas à dire ce qu'elle pensait, même face aux plus hautes autorités. Bien avant que les questions de représentation féminine ne deviennent un enjeu mondial, elle avait déjà tracé la voie. Aujourd'hui, même si un hôpital porte son nom, je trouve qu'elle est tombée dans l'oubli », déplore-t-il. Après l'indépendance de la République centrafricaine, en 1960, Élisabeth Domitien poursuit son engagement politique. Son influence grandit progressivement au sein du Mesan. En 1972, elle devient vice-présidente du parti. Trois ans plus tard, le président Jean-Bedel Bokassa la nomme Première ministre, faisant d'elle la première femme à occuper cette fonction en Afrique subsaharienne. À lire aussiNuits africaines en Centrafrique: le célèbre bar dancing ABC de Bangui[02/10]

Reportage Afrique
Histoire de la nuit africaine: à Yaoundé, le quartier de Mvog-Ada, berceau du mbolé [6/10]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Aug 15, 2026 2:21


Dans ce nouvel épisode de notre série sur l'histoire de la nuit africaine, direction le Cameroun sur les traces d'un rythme qui a pris d'assaut Yaoundé. Mariages, anniversaires, remises de diplômes : dans la capitale camerounaise, rien ou presque ne se célèbre plus sans le mbolé. Pourtant, il y a une quinzaine d'années, ce genre musical était réservé à une toute autre atmosphère : celle des veillées funéraires. Des nuits du quartier de Mvog-Ada aux célébrations populaires, le mbolé s'est transformé pour devenir, à la tombée du jour, la musique phare de la jeunesse du pays.  De notre correspondant à Yaoundé, Le djembé, un instrument de percussion joué à mains nues, résonne dans le quartier Ekounou. Ce soir-là, il ne s'agit pas d'une veillée mais d'un casting. Une vingtaine de jeunes rivalisent de mélodies devant DJ Lexus, surnommé « Le Monstre », l'un des pionniers du mbolé. « Le plus difficile a été fait : faire connaître le mouvement, nous faire accepter par nos pairs. Maintenant, il faut qu'il perdure. Ça doit passer par les générations futures », affirme celui-ci.  DJ Lexus, l'enfant des veillées des quartiers Mvog-Ada et Anguissa, organise ce type d'événements partout dans la ville. L'idée : dénicher la nouvelle pépite du mbolé et continuer la modernisation d'un genre qui, selon lui, est en pleine mutation : « Chaque jour, un nouveau concept sort, une nouvelle basse, la compétition est rude. Même les arrangeurs doivent être prêts. Aujourd'hui, nous donnons davantage de couleurs à ce rythme. Quand on a commencé, on frappait dans nos mains, c'était juste acoustique, alors que maintenant on ajoute des nappes de synthé, des basses profondes. Mais on garde l'âme, l'énergie du mbolé ». Ce sont de véritables magiciens de la composition qui ont fait le succès de cette musique, comme DJ Lexus et aujourd'hui, Junior Abega, dit « Sa Majesté ». Ce fils de musicien renommé a contribué à la fabrication de plusieurs hits mbolé depuis son studio du quartier Efoulan. En studio, il a fallu trouver à ce genre musical une vraie identité sonore : « Au départ, c'était un mouvement très spontané, très local, porté par les quartiers populaires. Les premières chansons du mbolé étaient faites dans la rue, à l'arrache. Puis, certains artistes ont compris qu'il fallait améliorer la qualité des enregistrements et qu'il fallait une rythmique qui donne immédiatement envie de bouger, parce que c'est ça le mbolé. Et puis le texte doit parler aux gens. On a travaillé les fréquences, la profondeur. Le mbolé, aujourd'hui, ça doit taper dans le cœur et dans les enceintes ».  Malgré le succès, les soirées mbolé continuent Pour garder la flamme allumée, chaque dimanche, musiciens, DJ, artistes mbolemen et simples passionnés se retrouvent à ce carrefour mouvementé du quartier Emombo, dans l'un des lieux de rassemblement les plus emblématiques des amoureux du mbolé. Il s'agit d'une vaste structure en bois à l'entrée de laquelle sont installés de nombreux équipements de musique. Parmi les habitués, Aline, une fan de la première heure qui a vu cette musique prendre de l'ampleur et passer de la rue aux événements les plus importants du pays. « J'ai l'habitude d'aller aux soirées mbolé parce que c'est un mouvement du pays. C'est propre à nous. Le mbolé, c'est une histoire de ghetto. Les artistes portent leur vécu, leur ressenti. J'aime cette musique parce qu'à travers elle, dans les paroles, je me retrouve », raconte-t-elle.  Le mbolé a connu son véritable décollage au début des années 2010, après les premières chansons enregistrées par des artistes comme Petit Malo, surnommé « le pape du mbolé ».    À lire aussiLe difficile export de la musique camerounaise

Reportage culture
Mannequineur, un métier méconnu mais essentiel à la mémoire du spectacle vivant

Reportage culture

Play Episode Listen Later Aug 14, 2026 2:37


Le Centre national du costume et de la scène, à Moulins, dans le département de l'Allier, célèbre cette année le 20e anniversaire de sa création. Depuis 2006, ce musée-réservoir stocke, conserve, et veille sur des milliers de costumes de scène passés à la retraite. Pour son exposition anniversaire intitulée « Tous en scène », il dévoile certains de ses trésors et met aussi en avant les métiers souvent méconnus de ses équipes. Parmi ces professions, celle de mannequineur. « Attention, il y a un petit escalier. Ce n'est pas grand chose, mais il est ancien. » Pour nous conduire dans son atelier du Centre national du costume et de la scène (CNCS), à Moulins, dans le centre de la France, Fabienne Sabarros-Helly nous guide avec expertise à travers un dédale de couloirs, de petits escaliers et d'arrière-salles. Au détour d'un virage, dans la pénombre, on sursaute à la vue d'une dizaine de mannequins debout face à un mur. La responsable du pôle mannequinage du CNCS sourit : « Ah oui, j'ai oublié de vous prévenir, j'ai tellement l'habitude... Alors, attention, j'ouvre la porte ! ».  L'inverse du travail de costumier Dans la vaste salle sans lumière du jour - conservation des costumes oblige - qui constitue la réserve à mannequins du CNCS, des dizaines de bustes de tous types s'amoncellent, rangés sur des étagères, alanguis sur des chariots, ou mis au coin. Combien exactement ? « Entre 800 et 900 », souffle Fabienne Sabarros-Helly.  Il faut dire que ces mannequins sont essentiels au fonctionnement du CNCS et représentent le travail quotidien d'un mannequineur. « Ce sont nos pinceaux, ou nos marteaux, si l'on veut : les mannequins, ce sont nous outils de travail ! » Un travail qui consiste à « faire l'inverse du métier de costumier », explique la maîtresse des lieux qui poursuit : « Les costumes de spectacle vivant sont faits sur mesure pour un artiste. Nous, à partir de ce costume, on va essayer de retrouver la silhouette et l'attitude de la personne. Le costume étant sur mesure, son support doit l'être aussi ». L'idée, ici, est à la fois de redonner vie à un vêtement exceptionnel, tout en le préservant.  « Il y a donc des règles de base à respecter, énumère Fabienne Sabarros-Helly. On utilise des matériaux doux, sans produits chimiques, qui n'accrochent pas. Et, bien évidemment, il faut respecter la taille du vêtement, pour ne pas tirer le tissu. On ne va pas mettre un mannequin bien en chair dans un costume aux petites dimensions. » Un métier aussi manuel que sensible  Chaque jour, plusieurs heures par jour, la volubile quinquagénaire s'installe dans cette réserve pour manipuler les mannequins et les costumes. « C'est manuel ! Il faut soulever les costumes, parfois très lourds, savoir manipuler les mannequins, ce qui n'est pas toujours évident. » Les tâches les plus classiques impliquent aussi de rembourrer des hanches ou, au contraire, d'affiner une ligne de taille, de découper du carton, de la ouate, de réaliser des moulages, bref, il faut mettre les mains à la pâte.  Mais le travail de mannequineur offre aussi des moments suspendus, comme ce jour que Fabienne Sabarros-Helly évoque avec tendresse. « Pour une exposition consacrée à Christian Lacroix, on travaillait sur un costume pas évident. Il n'était pas en très bon état, il était un peu spécial. On l'avait laissé dans un coin pour plus tard, un peu puni. Et puis un jour où on avait passé du temps dessus, on lui a mis ses bottes et là, il était avec nous, c'était magique ! Ce sont des moments joyeux ». Il faut dire que Fabienne Sabarros-Helly passe assez de temps avec ses mannequins pour développer une forme de lien personnel avec eux. « Il y a quelque chose de l'ordre de l'intimité, de l'intériorité. On travaille presque avec l'âme de l'artiste, quelque part ! ». Après près de 20 ans passés au CNCS, Fabienne Sabarros-Helly ne se lasse pas de ses fantômes, pour lesquels elle fait toujours des pieds et des mains. Quant à la charge de travail, elle ne diminue jamais : aujourd'hui en France, on ne compte qu'une quinzaine de mannequineurs répartis dans une poignée de musées.  

Les matins
Le Japon, qui revoit sa stratégie de défense, veut protéger les habitants de Tokyo grâce à des abris souterrains

Les matins

Play Episode Listen Later Aug 13, 2026 14:41


durée : 00:14:41 - Les Matins de France Culture - Le Japon se barricade, face aux menaces de ses voisins. Au point qu'à Tokyo des abris anti missiles sont devenus une "nécessité" selon les autorités. Parmi ces menaces, celle de la Corée du Nord, au discours plus belliqueux ces dernières semaines. - équipe : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Reportage International
Syrie: les touristes de retour pour visiter le site archéologique de Palmyre

Reportage International

Play Episode Listen Later Aug 13, 2026 2:35


En Syrie, le pays tente de renouer avec une forme de normalité, près d'un an et demi après la chute du clan Assad. Parmi les signes de cette reprise timide : le retour progressif des touristes sur certains sites emblématiques. À Palmyre, joyau archéologique classé au patrimoine mondial de l'Unesco, quelques visiteurs viennent de nouveau admirer les vestiges de l'antique cité de la reine Zénobie. Mais aussi les destructions laissées par l'organisation État islamique. De notre envoyée spéciale à Palmyre, C'est à moto qu'on entre sur le site antique de Palmyre et c'est par ce moyen de transport qu'une partie des touristes visitent aujourd'hui la cité.  Khaldoum, guide touristique, est né et a grandi à Palmyre. Il fait la visite et explique : « On est dans le théâtre. Le théâtre romain. Toutes les destructions que vous voyez, c'est l'État islamique qui en est responsable. Je me rappelle comme c'était beau avant. Daech a détruit toute la beauté de ce site. J'espère qu'un jour, il sera rénové et qu'il sera plus beau encore. Il y a eu ici de longues années de guerre. Les gens sont curieux de voir ce qu'elle a fait. Avant, ils venaient visiter les antiquités de la reine Zénobie. Maintenant, ils viennent voir les traces laissées par les combats et par l'État islamique ». Ce jour là, quelques touristes sont présents, notament une Italienne subjuguée par ce qu'elle voit - « C'est un site archéologique romain exceptionnel ! » - et un Australien pour qui les événements contemporains ont un intérêt particulier : « Il y a aussi toute l'histoire récente, on voit ce qui a été détruit ou non. C'est ce qui rend cet endroit si particulier, n'est-ce pas ? Et vous voyez aussi au sol les restes de bombes, les balles ». « Vous remarquez tout de suite que quelque chose d'important s'est passé ici », renchérit la touriste italienne.  La vie est plus facile aujourd'hui  Durant la visite, nous rencontrons un marchand qui vend des colliers, des souvenirs de Palmyre. « On les fabrique avec ma famille depuis longtemps. On a commencé avant 2008 », explique-t-il. Mais celui-ci a dû arrêter sa production pendant 15 ans. « J'ai dû fuir dans le désert à cause de la guerre. C'était une vie difficile. Ce n'était pas facile de ramener de la nourriture à ma famille. Maintenant, la vie est plus facile. Je suis content de faire à nouveau ce travail », raconte-t-il. Le petit hôtel de Khaldoum est en pleine reconstruction, on y entend le bruit des travaux. Celui-ci explique comment l'idée de revenir travailler à Palmyre a germé en lui : « Au début, quand les touristes sont revenus, il n'y avait aucun service ici. Pas d'aire de repos, pas de toilettes, même pas d'eau fraîche à boire. Tout était détruit, tout était rasé. Peu après la chute du régime, des visiteurs ont commencé à arriver de Damas, de Homs, d'Alep. Ils venaient par groupes, nombreux. Parfois, nous avons accueilli entre 500 et 700 visiteurs par semaine. Alors des gens comme moi ont commencé à investir. On a ouvert des hôtels et des restaurants ». Malgré le retour timide des visiteurs, Palmyre reste suspendue aux soubresauts de la région. Depuis le mois de mars, la guerre entre l'Iran et les États-Unis a déjà fait reculer la fréquentation touristique. Après la guerre, après les occupations et les chantiers de reconstruction, Palmyre se relève lentement. Petit à petit, vers un retour à la vie.

Le journal de 8H00
Le Japon, qui revoit sa stratégie de défense, veut protéger les habitants de Tokyo grâce à des abris souterrains

Le journal de 8H00

Play Episode Listen Later Aug 13, 2026 14:41


durée : 00:14:41 - Journal de 8 h - Le Japon se barricade, face aux menaces de ses voisins. Au point qu'à Tokyo des abris anti missiles sont devenus une "nécessité" selon les autorités. Parmi ces menaces, celle de la Corée du Nord, au discours plus belliqueux ces dernières semaines. - équipe : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les journaux de France Culture
Le Japon, qui revoit sa stratégie de défense, veut protéger les habitants de Tokyo grâce à des abris souterrains

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Aug 13, 2026 14:41


durée : 00:14:41 - Les journaux de France Culture - Le Japon se barricade, face aux menaces de ses voisins. Au point qu'à Tokyo des abris anti missiles sont devenus une "nécessité" selon les autorités. Parmi ces menaces, celle de la Corée du Nord, au discours plus belliqueux ces dernières semaines. - équipe : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Aujourd'hui l'économie
Diasporas commerçantes: les migrants chinois en Afrique de l'Ouest [4/5]

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Aug 13, 2026 2:40


C'est au début des années 2000 que l'Afrique de l'Ouest voit une nouvelle migration en provenance de Chine s'établir dans quelques pays (Sénégal, Côte d'Ivoire, Cameroun, Ghana). Parmi eux, on distingue deux types de migrants. Il y a d'abord ces Chinois venus dans le cadre de grands projets de construction d'infrastructures régis par des partenariats entre la Chine et les pays d'Afrique de l'Ouest. Et puis il y a ceux qui émigrent par leurs propres moyens et qui cherchent des opportunités de faire des affaires dans des pays africains. C'est à ces derniers que nous nous intéressons ici avec le sinologue Antoine Kernen, spécialiste des relations Chine-Afrique. Plusieurs dizaines de milliers de migrants chinois exercent leur activité commerciale dans des pays d'Afrique de l'Ouest. La plupart s'installent dans les grandes villes et les capitales. Une part importante de ces commerçants chinois est originaire des régions de l'est de la Chine, explique Antoine Kernen, sinologue et professeur à la faculté de sciences sociales et politiques de l'université de Lausanne en Suisse. « Il y a une proportion de personnes qui viennent de ces régions très dynamiques de la côte chinoise, donc Zhejiang et Fujian. Donc ce ne sont pas des gens qui viennent des régions les plus pauvres de Chine, c'est vraiment des gens qui sont portés par le dynamisme économique de ces régions côtières qui produisent des biens manufacturés pour la Chine, pour l'étranger. Et si on veut, l'Afrique devient une nouvelle frontière, finalement un nouvel endroit où on peut tenter d'aller vendre ces produits qu'on manufacture dans ces provinces côtières ». À leurs débuts, ces commerçants chinois se sont d'abord tournés vers la vente de produits bon marché pour toucher une plus large partie de la population africaine, mais aujourd'hui leur activité évolue. « Progressivement, on a aussi maintenant effectivement des produits beaucoup plus sophistiqués qui arrivent sur le marché. Les motos, ça fait un moment, les climatisations, ça fait un moment, tout le gros électroménager peut être chinois, il y a d'autres offres, mais globalement, l'arrivée des produits chinois a entraîné une certaine démocratisation de l'accès à certains biens. On voit que le coût effectivement de ces produits, qui était réservé auparavant vraiment à une élite, se sont démocratisés parmi, en gros, la classe moyenne urbaine des pays de l'Afrique de l'Ouest ». Des commerçants chinois qui diversifient leurs activités Autre phénomène comme au Cameroun : face à la concurrence des petits commerçants locaux et des grandes chaînes de distribution chinoises, les migrants investisseurs chinois diversifient leurs activités. « Donc on voit ces mêmes personnes, c'est pour ça que ce terme d'investisseurs est assez bon, finalement, qui réinvestissent dans d'autres domaines, qui vont décider finalement de créer des restaurants, mais pas forcément des restaurants chinois. Il y a des chaînes de fast food au Cameroun maintenant qui sont tenues par des Chinois. Des petites industries chinoises se développent aussi maintenant dans la périphérie de Yaoundé, Douala, ce qui montre bien qu'on est quand même dans une temporalité qui est plus longue. On n'est plus simplement à écouler son container de produits chinois et de se dire "bon, la prochaine fois, je reviens pas" ». Ces dernières années, il n'y a pas eu d'augmentation importante de migrants chinois venus s'installer pour investir dans le commerce dans les pays d'Afrique de l'Ouest. Toutefois, le sinologue Antoine Kernen a, lui, constaté une légère augmentation de Chinois expatriés au Cameroun. Ces derniers ont un profil différent des migrants investisseurs puisqu'ils viennent dans les pays d'Afrique de l'Ouest pour travailler dans des entreprises chinoises déjà implantées sur place. À lire aussiMoins de prêts, projets resserrés: les investissements chinois en Afrique évoluent

Reportage Afrique
Les actrices des luttes anticoloniales: en 1960 à Ibadan, «la femme africaine trace son avenir» [5/10]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Aug 13, 2026 2:16


Suite de la série qu'RFI consacre aux actrices oubliées de la décolonisation sur le continent africain. Dans l'ombre des grands leaders masculins, des femmes se sont organisées pour penser la décolonisation au féminin. Il y a 66 ans, en août 1960, à Ibadan, au Nigeria, 55 déléguées de huit pays se réunissaient pour un congrès intitulé « La femme africaine trace son avenir ». S'il ne reste que peu d'archives des 12 jours de débats qui l'animèrent, l'événement est resté comme un moment fondateur de la pensée féministe panafricaine. Avec notre correspondante à Lagos, Elles étaient ghanéennes, maliennes, sénégalaises ou guinéennes issues de tous les milieux socio-professionnels. Parmi elles, des femmes de ménage, des commerçantes, des politiques ou des sages-femmes qui se sont réunies dans le but de réfléchir communément à leur place dans leur pays nouvellement indépendant, mais aussi à leur place sur le continent.  L'historienne Sara Panata s'est penchée sur les rares traces qui subsistent de la conférence d'Ibadan et explique quelles étaient les problématiques évoquées alors par les femmes : « On parlait de questions qui n'étaient pas liées à la politique formelle avec des sujets sur la place des femmes dans la famille, les droits reproductifs, le rôle social des femmes dans les nations indépendantes. Les déléguées se demandaient aussi comment créer des ponts entre femmes d'Afrique de l'Ouest, comment continuer le dialogue, et comment se penser en tant qu'Africaine et sortir des spécificités nationales portées par la colonisation ». Les débats portaient sur la conciliation d'une vie moderne tout en préservant la société traditionnelle africaine et sur la façon dont la liberté de travailler ou d'entreprendre pouvait améliorer le statut de citoyenne. Les femmes africaines, « pierres angulaires » des nations indépendantes Au Nigeria, depuis les années 1940, ces luttes passent souvent par des associations féminines fondées sur des critères religieux ou économiques. C'est l'une d'entre elles, la Women's Improvement Society of Nigeria, qui fut à l'initiative de la conférence d'Ibadan. Sa présidente de l'époque, Felicia Adetowun Ogunsheye, aujourd'hui âgée de 99 ans, se remémore ces combats : « Avant l'indépendance, nous n'étions pas traitées de manière égale, nous étions toujours reléguées au second plan, nous n'étions pas aux avant-postes... Notre préoccupation, c'était l'égalité salariale pour un travail égal. À cette époque, pour faire le même travail, j'étais payée le tiers de moins qu'un homme. Nous avons combattu cela et nous avons gagné ». Les femmes se considéraient alors prêtes à assumer de nouveaux rôles au-delà de leurs foyers, comme l'expliquait dans son discours au congrès une représentante de l'Union des femmes togolaises : « Maintenant que l'indépendance est acquise, les Africaines devraient faire face à de nouvelles tâches pour l'édification de la nation. Le rang de la femme est, dans leur société, la pierre angulaire. L'avancement se basera sur le progrès que fera la femme ». Toutefois l'unité féminine panafricaine née à Ibadan n'a pas survécu aux indépendances. Les logiques nationales ont vite pris le pas sur les discours unitaires. Même si des alliances féminines subsistent, fondées cette fois sur des affinités politiques.

Aujourd'hui l'économie
Diasporas commerçantes: les esthéticiennes ukrainiennes en France font de la beauté un métier d'exil [3/5]

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Aug 12, 2026 2:37


Sur notre série d'été sur les diasporas commerçantes, RFI part à la rencontre des esthéticiennes ukrainiennes à Paris. Les salons de beauté tenus par des réfugiées ukrainiennes ont fleuri dans la capitale française. Et ça depuis le début de l'invasion russe à grande échelle il y a quatre ans. Environ 50 000 Ukrainiens sont réfugiés en France et beaucoup sont des femmes : la plupart des hommes ne peuvent pas quitter leur pays, étant mobilisables pour le front. Parmi ces femmes ukrainiennes, beaucoup sont esthéticiennes, car le secteur de la beauté est très développé en Ukraine. On parle ici de salons de beauté où on se fait les ongles, où on prend soin de ses sourcils, où on se maquille. Tout ça, c'est une véritable industrie en Ukraine. Un savoir-faire même, que les réfugiées ukrainiennes importent en France. Pour comprendre le phénomène, nous sommes allés à la rencontre d'Alina. « Je suis arrivée l'année de la guerre en mars 2022. » Alina travaille dans un salon de beauté dans le chic VIIe arrondissement de la capitale avec trois autres Ukrainiennes. Et à son arrivée, cela n'a pas été compliqué de se faire une place. « Il y avait beaucoup de compétition en Ukraine. En comparaison, à Paris, il y en a beaucoup moins. Je pense que c'est pour ça que ça a été plus simple pour moi de m'installer ici. » Un établissement de soin et de conseils Il faut dire qu'à la clientèle française s'ajoutent aussi les autres réfugiées ukrainiennes. Aujourd'hui c'est Taïa, qui est arrivée d'Odessa il y a huit mois. Elle vient se faire épiler les sourcils. Car en dehors des soins esthétiques, c'est un lieu de soutien. « On peut aussi demander de l'aide. On peut aussi poser des questions à propos des démarches administratives. Pour moi, c'est important d'échanger et de se nourrir de l'expérience des autres. Par exemple, Alina, elle habite ici depuis quatre ans, bien plus que moi. Alors elle a plus d'expérience et elle peut alors répondre aux questions qui sont pertinentes pour moi. » Ironie de l'histoire : la propriétaire de ce salon est russe. Elle a vécu une large partie de sa vie en Ukraine. Aujourd'hui Bella Labègue est fière d'accueillir trois réfugiées ukrainiennes. « Absolument. Et surtout qu'ici, c'est la paix. Et je veux dire que la beauté sauve le monde. On ne s'ennuie pas ici, lâche-t-elle d'une voix émue. C'est ma petite mission, vous voyez ? » La quête de la paix par la beauté. À lire aussiDiasporas commerçantes: la communauté libanaise au Brésil [1/5]

Afrique Économie
Les banques africaines choisissent Paris comme porte d'entrée vers l'Europe [4/5]

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Aug 12, 2026 2:14


Les banques africaines sont de plus en plus nombreuses à s'implanter sur la place financière parisienne. Si le Brexit a accéléré l'arrivée de certains établissements, le retrait progressif de banques françaises du continent africain crée aussi de nouvelles opportunités pour ces acteurs, qui cherchent à faire fructifier les entreprises entre l'Europe et l'Afrique.   First Bank of Nigeria, Ecobank, BGFI Bank… Une dizaine de banques africaines sont aujourd'hui présentes à Paris. Parmi les plus récentes, Access Bank, qui a ouvert une succursale il y a quatre ans, via sa filiale britannique. Après le Brexit, disposer d'une présence au sein de l'Union européenne était devenu indispensable, explique Justin Maria, directeur de la succursale parisienne de The Access Bank UK : « Il y a eu un choix politique d'attirer un maximum de banques en France, comparativement à d'autres places importantes en Europe, et notamment celle de Francfort. Paris a quand même un rôle pivot sur ce redéploiement en Europe pour des groupes bancaires installés en Angleterre ». Les clients d'Access Bank en France sont principalement des entreprises qui commercent avec l'Afrique ou y investissent. Pour Justin Maria, l'essor des banques africaines en Europe s'explique également par le retrait progressif de plusieurs banques françaises du continent : « La nature a horreur du vide. Si vous retirez une banque française d'Afrique subsaharienne, vous avez une banque d'Afrique subsaharienne qui va racheter cette filiale. La Société Générale s'est retirée du Cameroun très récemment. La Société Générale, depuis Paris, à travers sa filiale camerounaise, avait une vraie connaissance du marché camerounais. Aujourd'hui, elle se retire. Je ne dis pas qu'elle a perdu sa connaissance du marché en quelques semaines, mais les banques africaines qui sont à Paris ont au moins une meilleure connaissance que Société Générale sur le marché camerounais ». « Pas encore une déferlante » Pour ces établissements, le retrait des banques françaises représente une opportunité de récupérer progressivement une partie de leur clientèle. Mais le phénomène ne doit pas être surestimé, estime Benoît Chervalier, président Afrique de Business Europe : « Ce n'est pas non plus une déferlante dans le sens où toutes les banques africaines ne vont pas être présentes à la fois sur la place européenne et sur la place de Paris. Quand on regarde dans le détail, on voit que la majeure partie de ces banques sont des bureaux de représentation. Elles ne peuvent pas exercer d'activités bancaires en propre et ne sont pas régies sous le statut d'établissement de crédit, même si certaines franchissent ce pas ». United Bank for Africa pourrait prochainement rejoindre ce cercle restreint. Présente à Paris depuis 2009, la banque du milliardaire nigérian Tony Elumelu est en attente de l'agrément des autorités françaises en tant qu'établissement de crédit. Elle deviendrait alors la troisième banque africaine à obtenir ce statut en France. À lire aussiIntelcia: comment le géant marocain des centres d'appels s'est imposé en France [3/5]

Love Story
Marilyn Monroe et John Fitzgerald Kennedy (1/4) : un soir d'avril à New York City

Love Story

Play Episode Listen Later Aug 10, 2026 15:55


C'est une histoire digne de Roméo et Juliette. L'actrice Marilyn Monroe et le président des Etats-Unis John Fitzgerald Kennedy, deux icônes américaines, auraient eu une liaison dans les années 1960. Mais cette relation a-t-elle jamais existé ? Tout diffère, selon les dires, les films, les documentaires… Entre le mythe idéalisé et la réalité, il faut trancher. Mais le peut-on vraiment ? Dans cette nouvelle saison de A la folie, pas du tout, découvrez l'histoire d'une idylle au destin tragique qui a défrayé les médias et enflammé les paparazzis. Un soir d'avril à New York City 11 avril 1957. Au très prestigieux hôtel Waldorf Astoria, à New York City. Le gala de charité annuel franco-américain April in Paris Ball est organisé pour « des personnes de la très, très haute », d'après l'un des convives. La soirée bat son plein. Politiques et stars d'Hollywood se mélangent autour de délicieux mets, font tinter leurs coupes en cristal dans un brouhaha festif. Parmi eux, l'actrice montante Marilyn Monroe et le sénateur John Fitzgerald Kennedy. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Anaïs Koopman Voix : François Marion, Lucrèce Sassella Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Revue de presse française
À la Une: Vladimir Poutine est-il en train de perdre la guerre contre l'Ukraine?

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Aug 9, 2026 5:11


Deux versions s'opposent dans la presse dominicale. Pour la Tribune Dimanche, tout d'abord, pas de doute : « L'Ukraine reprend la main sur la guerre face à la Russie ». « Il y a un an, explique le journal, l'Ukraine semblait condamnée à subir les choix de Washington et les exigences de Moscou. Ses succès sur le front, ses frappes en Russie et son avance dans la guerre des drones lui ont redonné l'avantage. » La Tribune Dimanche salue notamment ce qu'elle appelle « l'une des grandes réussites de [Volodymyr] Zelensky, une armée certes moins nombreuse mais plus agile et innovante, capable de frapper loin et de rendre extrêmement coûteuse l'offensive russe ». Courrier International est moins optimiste pour l'Ukraine et parle « d'un tournant tragique ». « À l'approche du 5e hiver de guerre (nous dit-on), Moscou va certainement chercher à plonger l'Ukraine dans le noir. » Courrier International s'inspire notamment du Kiev Independent. Le journal ukrainien rappelle « qu'une grave pénurie en matière de défense aérienne expose Kiev aux missiles balistiques russes », ce qui aboutit « à des frappes plus meurtrières et plus dévastatrices ». La question des missiles intercepteurs Patriot est cruciale. « L'arsenal de Kiev est épuisé, remarque Courrier International. Or l'Ukraine n'en recevra pas de nouveaux, les réserves américaines ayant elles-mêmes fondu, en raison notamment de la guerre contre l'Iran ». À lire aussiGuerre en Ukraine: la course aux drones s'accélère entre Moscou et Kiev Menaces sur les exilés palestiniens Le Nouvel Obs a rencontré des artistes palestiniens exilés et menacés en France. Parmi eux, Raed Issa, un plasticien, qui a réussi « à réunir les 5 000 dollars par personne exigés par une agence égyptienne qui monnaie à prix d'or les passages vers le Caire ». « En France, raconte le Nouvel Obs, Raed Issa pense "enfin respirer" ». Mais « le réveil est brutal. Un matin à la fin de l'été 2025, des appels le tirent de son sommeil. Au bout du fil, la directrice de l'École supérieure d'art d'Aix-en-Provence (où il est en résidence). Elle et des proches sont paniqués. Une violente campagne de diffamation le cible sur les réseaux sociaux. Lancée par le compte anonyme pro-israélien Sword of Solomon, et relayée par des groupuscules identitaires, cette campagne l'accuse d'être un terroriste infiltré ». « Une autre fois, poursuit le Nouvel Obs, son visage est placardé comme une affiche de criminel recherché. » « Sortir mes enfants de Gaza pour les protéger de la mort et finir par trembler pour leur sécurité en France, c'est d'une terrible cruauté », soupire Raed Issa. À lire aussiUne commission estime que le militant palestinien Ramy Shaath ne doit pas être expulsé de France « Je dis que je suis libanais » Autre témoignage, celui du cinéaste Amer Nasser, qui « refuse d'être photographié par crainte de montage malveillant ou d'être pris à partie dans la rue ». Il s'explique : « Je reçois sur mes réseaux sociaux des commentaires qui me disent : "Qu'est-ce que tu viens faire en France ? Va-t'en en Arabie saoudite." J'en suis arrivé à un stade où je dis que je suis libanais. Cela m'évite des problèmes. » Quant à la poétesse palestinienne Nour Elassy, elle aussi réfugiée dans l'Hexagone, elle se demande : « La France ne voit-elle pas que les tueries et le blocus continuent à Gaza ? » Ceci étant, la France a cessé d'accueillir des artistes et des scientifiques palestiniens, après l'expulsion, l'été dernier, d'une étudiante palestinienne accusée d'avoir fait l'apologie du terrorisme. « Une punition collective », accuse le Nouvel Obs, alors que la chercheuse Marion Slitine dénonce « un climat de suspicion généralisée qui pèse sur tout Palestinien ou soutien à la Palestine ». Le rêve d'une jeunesse éternelle « Peut-on vraiment rajeunir ? » C'est l'hebdomadaire Le Point qui pose la question à sa Une, cette semaine, et qui nous parle des tendances du moment en matière de chirurgie esthétique. « Finis les traits figés et les injections à outrance. Chirurgie et médecine esthétique misent désormais sur des méthodes plus discrètes », explique Le Point, qui met notamment en avant le « deep plane facelift », qu'on pourrait traduire par « lifting en profondeur ». Une technique à laquelle a « probablement » recours Brad Pitt, ce qui expliquerait pourquoi l'acteur sexagénaire affiche un visage de jeune homme, ou presque. Plus sérieusement, « une autre révolution se trame, loin des miroirs et des salles d'opération », raconte Le Point. « En juin 2026, un patient a pour la première fois suivi une thérapie génique destinée à reprogrammer partiellement les cellules de son nerf optique », explique l'hebdomadaire. « Un premier pas, encore fragile, vers une hypothèse vertigineuse : restaurer, un jour, la vitalité d'organes que l'âge a abîmés ». Alors, chirurgie esthétique ou thérapie génique ? Pour Le Point, « l'une veut adoucir ce que le temps inscrit sur les visages ; l'autre rêve de mener un combat à la source, dans l'intimité des cellules. Mais l'obsession est la même : ne pas se résigner tout à fait à l'inéluctable ». À lire aussiBoom de la médecine esthétique : l'âge d'or de l'anti-âge

Reportage Afrique
Les actrices des luttes anticoloniales: en Côte d'Ivoire, les marcheuses de Grand-Bassam [1/10]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Aug 9, 2026 2:24


En décembre 1949, plusieurs centaines de femmes quittent Abidjan pour marcher jusqu'à Grand-Bassam afin d'exiger la libération des dirigeants emprisonnés du parti de Félix Houphouët-Boigny, le PDCI-RDA, mis derrière les barreaux par l'administration coloniale française. Une mobilisation historique, brutalement réprimée, mais qui demeure aujourd'hui un symbole de courage et de résistance. Plus de 75 ans après, que reste-t-il de l'héritage des Dames glorieuses de Grand-Bassam ? Comment leur combat est-il transmis aux nouvelles générations ?  De notre correspondant de retour de Grand-Bassam, À 106 ans, Amlan Dan N'Guessan est l'une des dernières survivantes de la marche des femmes de Grand-Bassam. Ces femmes s'étaient mobilisées pour réclamer la libération de leurs époux, frères ou proches détenus par l'administration coloniale. Dans sa famille, cette histoire est devenue un héritage. « Moi, ma maman préparait à manger, elle apportait de l'eau. Ces femmes ont reçu des coups de fusil, de l'eau sale et des coups de matraque, souligne Leonni, sa fille. Mais ce sont des mamans qui ont été courageuses. Si elles avaient eu peur, nos grands-pères seraient morts en prison. » À l'époque, plusieurs dirigeants du PDCI-RDA sont détenus depuis près d'un an au camp pénal de Grand-Bassam, sans jugement. Parmi eux figure le père d'Aminata Traoré Camara. Sa mère aussi a participé à la marche. Plus de sept décennies plus tard, elle mesure encore l'importance de cet engagement. « C'est une grande fierté de savoir que nous avons eu notre mère qui n'a pas baissé les bras, confie-t-elle, avec les autres femmes qui les ont accompagnées dans ce mouvement. Elle nous a laissé un héritage. » Pour préserver cette mémoire, Aminata a créé avec sa famille une fondation dédiée aux marcheuses de Grand-Bassam. En 2020, l'organisation a recensé une vingtaine de survivantes et œuvre à faire connaître leur histoire. « On a un devoir de mémoire, des obligations vis-à-vis de ces personnes qui, pour la plupart aujourd'hui, sont presque centenaires, insiste Aminata Camara. Celles qui sont parties, comment honorer leur mémoire pour éviter qu'elles ne tombent dans l'oubli ? » À lire aussiCôte d'Ivoire: la marche à reculons vers l'indépendance Un moment décisif Pour l'historien Nandouhard Akueson, auteur du livre La marche des Dames glorieuses sur Bassam, cette mobilisation a constitué un moment décisif dans la lutte pour l'émancipation politique de la Côte d'Ivoire. « Il y a eu une négociation. Le mandat d'arrêt qui pesait notamment sur le député Houphouët-Boigny a été levé, rappelle-t-il. Il a alors pu discuter avec l'administration coloniale. Quelques mois plus tard, il y a eu l'instruction du dossier et la libération partielle des premiers prisonniers. » À l'entrée de Grand-Bassam, le monument des Dames glorieuses, érigé en 1995, veille sur la mémoire de ces femmes qui ont défié le pouvoir colonial. Un peu plus loin, au Musée national du costume, une exposition photographique retrace leur combat et perpétue le souvenir de ces héroïnes longtemps restées dans l'ombre. À écouter dans Archives d'AfriqueFélix Houphouët-Boigny (1/6)

Reportage culture
Pour ses 20 ans, le Centre National du Costume et de la Scène ouvre ses coulisses

Reportage culture

Play Episode Listen Later Aug 8, 2026 2:37


C'est une institution unique en Europe, et même au monde : en France, le Centre National du Costume et de la Scène souffle ses 20 bougies cette année. Depuis 2006, ce "musée-réservoir" situé à Moulins, dans le centre du pays, conserve et met en valeur des milliers de costumes tirés du spectacle vivant. Pour son exposition-anniversaire "Tous en Scène", le CNCS ouvre les portes sur une partie de ses trésors... et sur ses coulisses ! Une robe de plusieurs mètres de haut ; un imperméable en vinyle rouge avec un col en forme de rose géante ; des robes d'époque aux multiples soieries et broderies ; des jupes en froufrou, des masques d'animaux, des tenues en plumes... pour ses vingt ans, le Centre National du Costume et de la Scène (CNCS), à Moulins, a sorti le grand jeu, dans une scénographie extravagante et surtout ludique.    120 silhouettes exposées, 10.000 en stock Créé en 2006 à l'initiative de l'Opéra de Paris, de la Comédie-Française et de la Bibliothèque nationale de France, le CNCS a des costumes plein ses armoires. "On a environ 10.000 costumes en réserve, énonce Delphine Pinasa, la directrice, mais pour les costumes, comme il s'agit plutôt de silhouettes, on parle plutôt d'éléments. Et alors là, on a plutôt 23.000, 24.000 éléments." Et de souffler : "Sachant qu'on n'a pas fini tous les inventaires !"  Toutes ces pièces sont issues de dépôts faits par les trois institutions fondatrices, mais aussi de dons privés, de legs, voire d'achats faits par le CNCS lors de ventes aux enchères par exemple. "Notre fonds s'élargit régulièrement, confirme Delphine Pinasa, même si chaque acquisition est soumise à un processus de validation."   Difficile donc de faire un choix, et pourtant, il a bien fallu : une infime partie des réserves du centre, 120 silhouettes, sont sorties de leur placard pour l'exposition "rétro-festive" Tous en Scène ! Cette sélection répond à des impératifs de place, bien sûr, mais aussi de conservation. "On ne peut pas exposer les costumes en permanence, car cela les abimerait,"  explique la maîtresse des lieux. D'où la nécessité d'un roulement permanent, "même si le public, parfois, aime bien retrouver des costumes qu'il connaît déjà," sourit Delphine Pinasa.    Deux pièces maîtresses  Si le choix, "bien que mûrement réfléchi, n'a pas toujours été facile," de l'aveu même de Delphine Pinasa, plusieurs pièces se sont tout de même imposées pour cette exposition anniversaire. Parmi elles, une robe portée par la légendaire actrice Sarah Bernhardt dans Ruy Blas, en 1872. Le vêtement, fait de lampas et de satin de soie crème, orné de perles, de broderies et de paillettes, est une merveille de détails. "C'est un costume exceptionnel, vraiment unique dans nos collections," confirme la directrice du musée. Mais, à 150 ans, cette robe porte les traces de l'âge : tissu fragilisé, crevés usés jusqu'à la trame... le musée a donc fait le choix de la présenter à plat, pour ne pas l'abîmer plus, et de la montrer aux visiteurs grâce à un jeu de miroirs. "Juste à côté de Sarah Bernhardt, autre interprète légendaire, Maria Callas," nous guide Delphine Pinasa. Là encore, c'est une robe, portée par la cantatrice en 1964 dans Norma. Désormais privé de son corps, le costume de mousseline aux tons roses et orangés semble pourtant plus vivant que jamais, grâce au travail de mannequinage réalisé.    Les métiers du costume mis à l'honneur Car, pointe Delphine Pinasa, "l'idée centrale, c'était tout de même de parler des 20 ans du musée, et donc des métiers qui lui sont liés." Parmi ces professions méconnues donc, celle de mannequineur. "Pour résumer, on fait l'inverse du travail du costumier," s'amuse Fabienne Sabarros-Helly, la responsable du pôle mannequinage au CNCS. "Au lieu de partir d'un corps pour créer un costume, on part d'un costume pour essayer de lui redonner le corps qui l'a porté."  D'un geste, cette énergique quinquagénaire nous montre "le corps de Maria Callas," protégé par un emballage plastique. C'est sur une reproduction de ce moulage que repose, trois étages plus bas, la fameuse robe de Norma. "Ce costume, il n'est pas évident, indique Fabienne Sabarros-Helly. Il y a beaucoup de drapés assez particuliers à appréhender, cela prend déjà du temps de rentrer dans la matière." Ensuite, il a fallu recréer le corps de Maria Callas : prendre les mesures du costume, bien sûr, mais pas seulement. "Il y a aussi tout un travail d'iconographie, essayer de voir à quoi ressemblait la personne, à quoi ressemblaient les corps de l'époque." Dans les années 1960 par exemple, les femmes avaient la taille menue, soulignée, "presque triangulaire," précise, en experte, cette artisane, "mais avec un rebondi au niveau des hanches." A partir d'un mannequin "tout à fait basique," il a donc fallu retravailler la poitrine, les hanches... Bilan des courses : deux semaines de travail pour cette seule tenue.  Mais l'exposition raconte aussi, dans différentes vitrines, tous les autres métiers qui se croisent au CNCS : les costumiers bien sûr ; les plumassiers, spécialistes des plumes ; les conservateurs et conservatrices, qui assurent les meilleures conditions pour éviter la dégradation de costumes parfois en mauvais état ; et enfin, les scénographes, dont le travail consiste à donner vie aux expositions. Bref, toute une armée d'abeilles ouvrières qui, elles aussi, pour les 20 ans du CNCS, entrent en scène !

C dans l'air
[Rediffusion] Philippine Robert - Européens, "gardez du cash" en cas de crise

C dans l'air

Play Episode Listen Later Aug 5, 2026 11:13


Durant les deux premières semaines du mois d'août 2026, C dans l'air est en “pose” sur France 5. C'est l'occasion d'écouter ou de réécouter des épisodes de C dans l'air - l'invité - avec chaque jour 3 épisodes marquant de cette dernière année. Bonne écoute!C dans l'air l'invité du 26 septembre 2025 avec Philippine Robert, journaliste économique au Point, et auteure de "faut-il avoir peur de la dette ?" (éditions du Rocher)Dans une note mise en ligne le mercredi 24 septembre, la banque européenne invite les particuliers à conserver un peu de cash à leur domicile, afin de faire face aux potentielles crises à l'avenir. "Gardez votre calme et conservez de l'argent liquide". Voici le titre de la note publiée par la Banque centrale européenne (BCE), mercredi 24 septembre. Les Européens sont invités à avoir un peu de cash à leur domicile pour faire face aux potentielles crises qui pourraient survenir à l'avenir. Parmi les crises prises en exemple, la crise de la dette grecque, la guerre en Ukraine, ou encore la grande panne d'électricité en Espagne.Une étude de la BCE qui survient alors que la dette publique de la France s'est alourdie de près de 71 milliards d'euros au deuxième trimestre, à 3.416 milliards, selon l'Insee. Elle atteint 115,6 % du PIB et va continuer de s'accroître pendant plusieurs années. Des chiffres qui interviennent alors que Sébastien Lecornu, nommé depuis 17 jours, n'a toujours pas formé de gouvernement, et que les syndicats ont annoncé une mobilisation jeudi prochain, et les patrons le 13 octobre.Philippine Robert est journaliste spécialiste de l'économie à l'hebdomadaire Le Point, et auteure de "Faut-il avoir peur de la dette", publié aux éditions du Rocher. Elle nous expliquera pourquoi les Européens sont invités à se préparer en cas de crise. Elle reviendra aussi sur la dette française, qui atteint un record, hors périodes de guerre. Faut-il s'en inquiéter ? L'instabilité politique actuelle est-elle un facteur aggravant ?

Un Jour dans l'Histoire
Femmes pirates, les écumeuses de mer

Un Jour dans l'Histoire

Play Episode Listen Later Aug 5, 2026 32:58


Nous sommes le samedi 19 novembre 1720, à Kingston, à la Jamaïque. A l'entrée du port, on peut voir un sinistre spectacle : les cadavres de trois hommes se balançant au bout de cordes. Parmi eux figure le célèbre pirate John Rackam. Ces hommes ont été exécutés la veille. Quatre autres le seront le lendemain et deux encore le lundi suivant. Voilà pour ce qui a déjà été décidé par la cour qui n'en a, toutefois, pas fini avec la bande de forbans. Dans la prison de Port-Royal, il reste deux corsaires à juger. Et ceux-là embarrassent beaucoup le tribunal. Il faut dire que ces deux pirates se nomment Mary Read et Anne Bonny. Avec Marie-Eve Stenuit sujets traités : Femmes, pirates, écumeuses , mer, John Rackam, Mary Read , Anne Bonny Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Revue de presse Afrique
À la Une: Trump et l'Afrique, intérêts et désintérêts

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Aug 4, 2026 4:16


On se souvient de la phrase cinglante de Donald Trump en 2018 qui avait qualifié les pays du continent de « pays de merde » : le président américain n'a jamais caché son dédain, pour ne pas dire plus, envers l'Afrique et ses habitants. Dernier exemple en date : le durcissement de la politique migratoire américaine. Depuis hier, constate Afrik.com, « les ressortissants de 50 pays, dont 30 États africains, pourront être tenus de verser une caution pouvant atteindre 20 000 dollars », s'il veulent se rendre aux États-Unis pour le tourisme ou les affaires. « Expérimenté pendant un an, ce mécanisme devient désormais permanent, pointe le site panafricain. […] Le gouvernement américain explique que cette politique répond au nombre important de visiteurs qui restent sur le territoire après l'expiration de leur visa. Selon les données officielles citées par les autorités, plus de la moitié des voyageurs provenant des pays concernés avaient dépassé la durée de séjour autorisée en 2024. La caution constitue ainsi une garantie financière destinée à inciter les bénéficiaires des visas à respecter les conditions de leur séjour ». Trente pays africains sont donc concernés, précise Afrik.com, « notamment le Sénégal, la Côte d'Ivoire, le Ghana, la République démocratique du Congo, l'Éthiopie ainsi que plusieurs pays du Maghreb. Parallèlement, les autorités américaines maintiennent une interdiction de délivrance de nouveaux visas pour dix autres pays. Parmi eux figurent notamment le Burkina Faso, le Mali et la Somalie, déjà soumis à ces restrictions depuis plus d'un an ». Au Maroc, la politique de la flatterie… Trump et l'Afrique toujours : le Maroc fait les yeux doux au président américain… La grande autoroute qui relie le nord et le sud du pays, entre Tiznit et Dakhla, va s'appeler « Autoroute Donald J. Trump », selon une décision du roi Mohammed VI. « Le souverain attache explicitement cette décision, explique le site marocain Médias 24, à la reconnaissance, en décembre 2020, par la première administration Trump, de la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental. "Quel immense honneur !", a réagi le président américain, exprimant l'espoir de parcourir "très bientôt" toute la longueur de cet axe (un peu plus de 1 000 km…). » « Le pouvoir marocain cajole son allié américain », commente Le Point Afrique. « Donner le nom d'une autoroute située au Sahara à un président américain en exercice caractérise bien la loufoquerie des relations diplomatiques actuelles, depuis la guerre en Ukraine et le début du second mandat trumpien. Tel un dictateur lambda, l'homme aime apposer son nom sur des bâtiments officiels ainsi que des portraits géants. Et la diplomatie marocaine utilise au mieux les envies de reconnaissance de son allié ». « Flatter, flatter, il en restera toujours quelque chose », ironise encore Le Point Afrique. En effet, « de nombreux chantiers en cours [au Maroc] sont gourmands en capitaux : aéroport, nouveau port de Dakhla Atlantique, projets industriels… Le 25 juillet dernier, l'ambassadeur des États-Unis signait le premier investissement fédéral au Sahara occidental : un projet de production d'hydrogène et d'ammoniaque. Et des taxes ont été levées sur les exportations d'engrais vers les États-Unis ». Complications en RDC… Enfin, Trump et l'Afrique, ça se complique avec la RDC. « Beaucoup de bruit pour rien ? », s'interroge Jeune Afrique. « À Washington comme à Kinshasa, beaucoup ont voulu voir dans le partenariat portant sur l'exploitation des minerais critiques, signé en juin de l'année dernière, le début d'un basculement géopolitique en Afrique centrale ». Et bien peine perdue : « Certes, Kinshasa a transmis aux autorités américaines une liste de permis miniers – une quarantaine – susceptibles d'intéresser des investisseurs. Mais dire que l'engouement des dits investisseurs reste limité est un euphémisme », relève le site panafricain. En clair : les entreprises américaines ne se bousculent pas au portillon… Trop de risques en RDC, explique Jeune Afrique : avant de se lancer, « les entreprises évaluent avant tout la stabilité politique, la sécurité juridique, la qualité des infrastructures, l'accès à l'énergie, les conditions fiscales et la capacité à exploiter un gisement pendant plusieurs décennies. Cette réalité explique pourquoi les annonces politiques ne se sont pas transformées en vague d'investissements ».

Journal d'Haïti et des Amériques
Au Chili, l'ultra-droite cherche à réécrire l'histoire dans un Musée «de la vérité»

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Aug 4, 2026 30:00


Des parlementaires du Parti national libertarien, proches de la coalition du président d'extrême-droite José Antonio Kast, demandent au dirigeant du pays la création d'un Musée « de la vérité ». Il s'agirait, selon eux, de commémorer les « victimes » du gouvernement socialiste de Salvador Allende entre 1970 et 1973, juste avant le coup d'État militaire.   Il existe bien à Santiago du Chili un Musée de la mémoire et des droits humains : un grand bâtiment contemporain couleur bronze, proche du centre historique de la capitale. On y trouve de nombreux témoignages et archives des crimes commis sous la dictature du général Augusto Pinochet (1973-1990), qui a fait plus de 3 000 morts. Pourtant, ce musée serait incomplet, selon certains élus d'extrême-droite qui voudraient créer un autre lieu présentant leur propre version de l'histoire.  Pénuries Sept parlementaires d'ultra-droite, membres du Parti national libertarien, ont présenté en juin une résolution demandant au président d'extrême-droite José Antonio Kast (au pouvoir depuis mars) la création d'un Musée « de la vérité ». Ces élus défendent l'idée selon laquelle le coup d'État militaire était justifié et nécessaire, et souhaitent dénoncer « les abus, la famine ainsi que l'humiliation » qu'auraient subi des millions de Chiliens pendant ces trois années où la coalition de gauche, l'Unité Populaire, gouvernait le pays après avoir accédé démocratiquement au pouvoir en 1970, et avant d'être déstabilisée puis renversée par un coup d'État soutenu par la CIA. Pourtant, explique la correspondante de RFI à Santiago, il ne sera pas question dans ce musée de l'ingérence des États-Unis au Chili. « Il s'agira d'un musée concernant l'histoire des Chiliens, pas celle des États-Unis, se défend Paulina Muñoz, l'une des élues à l'origine de la proposition. Il y aura des témoignages, des documents mais à travers le regard des Chiliens », sans plus de contexte, confirme-t-elle, jointe par Naïla Derroisné.   Intervention des États-Unis « Comprendre la période de l'Unité Populaire sans considérer le contexte interaméricain me parait très compliqué. Car de nombreux événements ayant eu lieu pendant cette période,  comme par exemple les pénuries, ont été le fruit d'interventions nord-américaines. L'utilisation de l'Histoire par la droite chilienne souffre d'un manque de méthodologie, estime Camila Gatica, professeure assistante au département des Sciences Historiques de l'Université du Chili. De plus, penser qu'il n'existe qu'une seule vérité et qu'elle est statique, me parait très problématique. Tout comme parler des pénuries alimentaires sans mentionner le programme de nutrition infantile instauré par l'Unité Populaire.»   Au Panama, des habitants manifestent contre un barrage destiné à alimenter le canal « Non au barrage », voilà ce qu'on pouvait lire notamment sur les banderoles de manifestants dans la capitale panaméenne ce lundi 3 août 2026. Près de 300 personnes s'y sont réunies, notamment des habitants et paysans, riverains du fleuve Indio, où doit être construit un barrage pour créer un lac artificiel destiné à alimenter le canal de Panama, menacé par la sécheresse. Les habitants, qui seront expropriés, se sentent trahis par l'État et dénoncent aussi le déplacement des tombes de leurs ancêtres enterrés dans huit cimetières qui se trouvent dans l'emprise du futur barrage. À lire aussiRéchauffement climatique: la pénurie d'eau douce menace la viabilité du canal de Panama Grenadye Alaso, d'où vient le cri de ralliement des supporters haïtiens ? Ces deux mots ont été scandés par tous les supporters haïtiens lors de la Coupe du monde de football masculin 2026. À l'origine, ordre militaire de l'armée coloniale française, la phrase « Grenadiers à l'assaut » a été détournée par des esclaves en armes, il y a plus de deux siècles. Pendant la guerre d'indépendance, elle devient un cri pour tenir bon et avancer malgré tout. La mémoire de la Révolution a toujours été mobilisée dans la culture populaire haïtienne. « Les Haïtiens ont toujours eu un attachement très romantique, presque épique, à leur histoire. Le football n'est que le terrain d'expression de ce patriotisme », explique le géographe Jean-Marie Théodat, de l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, interviewé par Léonie Magro del Baño.  Avec la qualification d'Haïti pour sa première Coupe du monde en 52 ans, plus d'une vingtaine de chansons ont vu le jour en quelques semaines, au pays comme dans la diaspora. Parmi elles, « Ayiti Nan Batay », de la chanteuse Ayiiti, en featuring avec Boukman Eksperyans et Paul Beaubrun. « On s'est qualifiés le 18 novembre, le jour de la bataille de Vertières : c'est hyper symbolique. J'ai voulu rendre hommage aux grenadiers de maintenant et de l'époque », témoigne l'artiste auprès de RFI. À lire aussiCoupe du monde 2026: les larmes et la fierté des supporteurs après l'élimination d'Haïti   Dans le journal de La 1ère... Le ministre français de l'action et des comptes publics a atterri ce lundi (3 août 2026) en Guyane, d'où il a confirmé l'arrivée en 2027 de 15 douaniers supplémentaires, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère. À lire aussiFrance: démantèlement d'un réseau de passeurs qui faisait transiter des migrants syriens par la Guyane

Invité Afrique
Cameroun: Paul Biya «est en vie…Il n'y a aucune vacance du pouvoir», selon le ministre de la Communication

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Aug 3, 2026 7:59


Au Cameroun, le gouvernement brise le silence sur l'absence prolongée du président Paul Biya, depuis 56 jours hors du pays. Le ministre de la Communication René Emmanuel Sadi, également porte-parole du gouvernement, dans une interview exclusive à RFI, annonce pour imminent le retour de  Paul Biya au Cameroun. Aux informations qui disent ce dernier malade et hospitalisé dans une clinique genevoise, il n'en est rien, répond le membre du gouvernement, qui rejette les spéculations sur l'idée de la vacance du pouvoir, entretenue par l'opposition. René Emmanuel Sadi est au micro de Polycarpe Essomba.  RFI : Le président de la République, Paul Biya, est absent depuis le 7 juin. Que répondez-vous à l'opposition qui demande que soit constatée par le Conseil constitutionnel une vacance du pouvoir ? René Emmanuel Sadi : La question de la vacance du pouvoir à la tête de l'État ne devrait pas se poser. D'abord pour la simple raison que cette question est bel et bien encadrée par notre Constitution, qui précise clairement les conditions à partir desquelles on peut parler de vacance du pouvoir. Par ce propos, en effet, la Constitution parle de décès, de démission, d'empêchement définitif, et tout ceci doit être préalablement et formellement constaté par le Conseil constitutionnel. Je tiens à vous faire remarquer que nulle part, on ne parle de séjour prolongé. Alors, les figures de l'opposition qui réclament à corps et à cris une constatation de la vacance des pouvoirs à la tête de l'État, et qui sont du reste, vous le savez, pour la plupart de brillants juristes, devraient, me semble-t-il, avoir une lecture de la loi fondamentale qui soit plus rigoureuse et plus objective. Une lecture qui colle à la lettre et non pas qui procède d'une interprétation manifestement biaisée. Autrement dit, le Conseil constitutionnel ne s'est pas prononcé pour déclarer une vacance du pouvoir à la tête de l'État. Le président Paul Biya est en vie et n'a pas démissionné. Je dois le dire : le président Paul Biya va bientôt rentrer au Cameroun et donc on ne peut pas parler à ce stade de vacances à la tête de l'État. « Le président va bientôt rentrer au Cameroun », pouvez-vous préciser ? Est-ce qu'il y a une échéance ? Une date ? Je ne peux pas vous dire avec exactitude quand est-ce que le président Paul Biya reviendra. Et même si je le savais, il ne m'appartient pas de l'annoncer ici. Je peux au moins me permettre de vous dire qu'il revient très bientôt. Quand le président a quitté le Cameroun le 7 juin dernier, la présidence avait déclaré à l'époque qu'il partait pour un court séjour privé en Europe. Plus de 50 jours plus tard, est-ce qu'on peut encore soutenir la thèse d'un court séjour privé en Europe ? Je vais vous faire remarquer que même en l'absence du président de la République, les institutions de notre pays fonctionnent normalement. Les principaux responsables de l'administration vaquent à leurs occupations et c'est la preuve que notre pays est stable. Et il me semble qu'il est tout à fait normal que les Camerounais, notamment celles et ceux qui sont de bonne foi, de mon point de vue, et qui l'ont massivement élu, réélu en octobre dernier, il est tout à fait normal que toutes celles et tous ceux-là se soucient du président de la République. Comme je dis, c'est bien, les gens sont contents quand leur président est là, c'est le père de la nation. Et quand le père est absent, ça peut préoccuper les membres de la famille. C'est tout à fait normal. Mais il peut s'absenter pour des raisons qui parfois sont indépendantes de sa volonté. Il peut prolonger son séjour pour des cas de force majeure, mais en s'assurant que la famille continue de fonctionner dans de bonnes conditions. Selon plusieurs sources, le président aurait été opéré du genou. Pouvez-vous nous dire si cette opération est effective ? A-t-elle eu lieu et comment voir le président aujourd'hui ? Il a fait une intervention, il y a quelque temps. J'ai bien précisé que le président était bien à Genève, mais qu'il n'était pas hospitalisé. Et ceci, je ne vois pas en quoi cela pourrait être un problème. J'ai dit que le président peut très bien juger l'opportunité de saisir sa présence, son séjour à Genève, pour envisager quelques consultations simples. Alors, si le président est à Genève, comme vous l'admettez, il est plutôt à l'hôpital ou à l'hôtel ? Je ne suis pas à Genève avec le président. Ceux qui sont à Genève pourraient vous donner des éclairages là-dessus de façon plus précise. Parmi les chantiers à venir, il y a la formation d'un nouveau gouvernement, comme cela avait été promis et annoncé par le chef de l'État lui-même le 31 décembre dernier, après sa réélection en octobre. Huit mois plus tard, pourquoi cela traîne ? Celui qui apprécie l'opportunité de former un nouveau gouvernement, c'est le président de la République. S'il ne l'a pas fait jusqu'à présent, c'est sans doute qu'il a des raisons pour ne pas l'avoir fait. Je ne peux pas me mettre à sa place pour vous donner une réponse péremptoire là-dessus. Depuis 8 mois, tous les ministres sont sur un siège éjectable, y compris vous-même, en tant que porte-parole du gouvernement. Est-ce que, par conséquent, cette situation ne paralyse pas un peu l'action du gouvernement ? Les ministres qui ne seraient plus tout à fait sereins se livreraient, comme beaucoup disent, à des batailles ? Le président a fait une annonce. Il n'a pas décidé que dorénavant les ministres devraient se contenter de gérer les affaires courantes. C'est ainsi que ça se passe quand on vous dit que vous n'êtes plus en poste. Il a fait une annonce, mais tous les ministres sont en poste. Le Premier ministre est en poste. Je pense qu'au lieu de faire une fixation sur ce nouveau gouvernement, les uns et les autres devraient s'atteler à conduire les tâches qui sont les leurs dans leurs différentes administrations ministérielles. Et tant qu'ils sont là, ils sont ministres. Au mois d'avril dernier a été adoptée une révision constitutionnelle instituant un poste de vice-président. Pour l'instant, le poste n'est pas pourvu. J'ai encore envie de vous demander : qu'est-ce qui bloque ? Le président de la République prend son temps pour apprécier l'opportunité de désigner tel ou tel à tel ou tel poste, a fortiori s'agissant d'un vice-président de la République. On peut convenir qu'il est tout à fait normal qu'il prenne son temps pour confier une charge aussi élevée à un de ses concitoyens. Quel pourrait être le profil de ce vice-président ? Un homme ou une femme d'expérience, ou plutôt un jeune homme ? Je n'ai rien contre les jeunes gens. Moi-même, j'ai été jeune et on peut être jeune et compétent. On peut être jeune, mais en toute sincérité, je pense qu'il y a un terme qu'on utilise ces derniers temps qui n'est pas un slogan, mais c'est un terme qui véritablement est lourd de sens, c'est l'expérience. C'est quelque chose qui se conquiert avec le temps. Celui qui a décidé de créer ce poste, je peux vous dire, et je le dis sans détour, est mieux placé que quiconque pour savoir qui il devra désigner à ce poste de très grande importance. Vous êtes candidat à la vice-présidence, Monsieur Sadi ? Moi, je ne m'agite pas. Justement, je ne me considère pas parmi ceux qui s'agitent parce que je sais, comme je vous le dis, que ce sont des choses qui ne dépendent pas de nous.   À lire aussiCameroun: l'absence prolongée de Paul Biya continue de susciter interrogations et inquiétudes

Reportage culture
Gianni Versace donne le vertige de la mode au musée Maillol, à Paris

Reportage culture

Play Episode Listen Later Aug 3, 2026 2:35


Près de 30 ans après sa mort, le couturier Gianni Versace est honoré à Paris. Jusqu'au 6 septembre 2026, le musée Maillol abrite une rétrospective consacrée au créateur de la maison Versace – la toute première, en France, depuis 1986 ! L'occasion de redécouvrir le travail de l'enfant terrible de la mode italienne, dont les créations, oscillant toujours entre génie et mauvais goût, ne laissent jamais indifférent. Allergiques au maximalisme, entrez à vos risques et périls ! Dès l'entrée de l'exposition « Gianni Versace : Rétrospective » au musée Maillol, les créations exubérantes du couturier, disparu en 1997, s'imposent. Couleurs vives, motifs kitsch, sequins, drapés, soieries, broderies, le tout concentré parfois sur la même silhouette : à l'heure du « less is more », les vêtements dessinés par Gianni Versace rappellent que, parfois, « more is more », tout simplement. 450 pièces réunies au même endroit  Pour mettre en valeur les 450 pièces - vêtements, chaussures, bijoux, accessoires de décoration - réunies par les commissaires auprès de différents collectionneurs, le musée Maillol s'est transformé en véritable catwalk. Le visiteur circule donc d'espace en espace, comme au centre d'un gigantesque défilé de mode. Un dispositif ambitieux et extravagant, conforme, d'une certaine manière, aux goûts de Gianni Versace. « Avec lui, tout devait toujours être fait à 100 %, voire à 1000 % ! » se souvient Doris Brugger. L'ancienne attachée de presse et amie du créateur a prêté une vingtaine de pièces de sa collection pour les besoins de l'exposition. Dans cette profusion de silhouettes - une infime partie des 6 à 8.000 tenues conçues par Gianni Versace -, difficile de choisir. Pourtant, certaines restent emblématiques : « la collection Barocco est l'une des plus importantes exposées ici, estime Doris Brugger. Il y a aussi toutes les pièces avec les épingles à nourrice, la veste en cuir avec les croix et les étoiles brodées dessus... et, bien sûr, la robe avec le visage de Marilyn Monroe ! »  Parmi les espaces à ne pas manquer également : la collection de chemises en soie à motifs extravagants. Gianni Versace en a dessiné plusieurs centaines au cours de sa carrière, reconnaissables entre toutes. « Porter une telle chemise, c'était s'affirmer en tant que "Versacista", s'amuse Karl von der Ahé, l'un des deux commissaires de l'exposition. Cette pièce pouvait être un véritable ticket d'entrée dans l'univers de Gianni Versace.»  À lire aussiGianni Versace au Musée Maillol: immersion dans l'univers glamour et audacieux du maître du «Made in Italy» Un créateur visionnaire  Tape-à-l'oeil et tapageur, le couturier n'en était pas moins un visionnaire. Parmi ses faits d'armes : la création d'un tissu métallique - l'Oroton - donnant l'illusion d'un vêtement coulé dans du métal liquide ; l'introduction du sexe dans la haute couture, avec sa collection « bondage » ; ou l'utilisation de l'épingle à nourrice comme accessoire de mode, devenue un véritable emblème de la marque. Surtout, Gianni Versace fut l'un des premiers à promouvoir le « Made In Italy » « à une époque où, pour la mode, tout se passait à Paris », souligne Karl von der Ahé. « Toutes les matières premières qu'il utilisait étaient italiennes : la laine, le cuir, les bijoux... tout !, poursuit le commissaire, qui consacre sa vie à Gianni Versace depuis dix ans, Il était en mesure de s'approvisionner à Milan, dans le nord de l'Italie, et donc de s'assurer de la qualité de ce qu'il proposait. Cela a fait partie des points forts de sa mode, et c'était important pour lui. » Force est de constater que, malgré leurs 40 ans, certaines pièces exposées n'ont pas pris une ride ni perdu de leur éclat.  La mode-spectacle  Visionnaire, Gianni Versace l'a été aussi lorsqu'il a compris l'importance de l'image et du divertissement. L'exposition raconte ainsi les premières collections où le couturier a fait défiler les mannequins les plus célèbres de l'époque - Linda Evangelista, Claudia Schiffer, Naomi Campbell... et le virage pris par Gianni Versace lorsqu'il est devenu le visage de sa propre marque. « Gianni ne s'entourait que des meilleurs photographes, et était régulièrement pris en photo pour des séries de portraits, raconte Saskia Lubnow, elle aussi commissaire de l'exposition. Cela lui permettait de maîtriser son image et le récit autour de sa marque. »  Et Karl von der Ahé d'abonder : « Gianni Versace a fait de la mode un spectacle, et en faisant cela, il a modernisé la haute couture. Sa tragédie, c'est qu'avec cette stratégie de marketing agressif, il a scié la branche sur laquelle il était assis. Lorsqu'on se concentre sur la célébrité, sur les visages, alors on ne parle plus de mode ». Près de 30 ans après l'assassinat du couturier devant sa maison de Floride, difficile de lui donner tort : Gianni Versace disparu, la marque est progressivement tombée en désuétude. Reste l'exposition « Gianni Versace : Rétrospective » pour offrir un dernier tour de piste à des silhouettes toujours aussi extraordinaires.  « Gianni Versace : Rétrospective », au musée Maillol à Paris, du 6 juin au 6 septembre 2026. 

Maintenant, vous savez
Quelles sont les 3 théories du complot qui sont en fait vraies ?

Maintenant, vous savez

Play Episode Listen Later Aug 2, 2026 5:36


Parmi les conséquences de la pandémie de Covid-19, l'extension massive d'adeptes de théories du complot n'était pas vraiment prévue. Selon un sondage Ifop réalisé en 2022, 35% des Français déclarent croire aux théories du complot. Une théorie du complot, c'est la mise en place d'un projet par une communauté secrète afin de porter atteinte à une population. Si pour l'immense majorité d'entre elles, elles sont fausses, il y a pourtant certaines théories du complot qui n'en sont plus aujourd'hui. Elles ont été prouvées.  Scandales politiques américains ? La CIA qui teste des techniques de contrôle mental au LSD ? Des patients atteints de syphilis que l'on fait semblant de soigner ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Samuel Lumbroso. Première diffusion : juillet 2023 À écouter aussi : ⁠Qu'est-ce que le complotisme ?⁠ ⁠Pourquoi les théories du complot sont-elles de plus en plus populaires ?⁠ ⁠Qu'est-ce que l'hypothèse "Gaïa", cette théorie controversée ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Pour rester informé et recevoir le meilleur de “Maintenant vous savez” chaque semaine, abonnez-vous à notre ⁠newsletter⁠. Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

PARIS CENTRAL - PSG PODCAST
MIKA GODTS : LE NOUVEAU BARCOLA ?

PARIS CENTRAL - PSG PODCAST

Play Episode Listen Later Aug 1, 2026 25:55


Le Paris Saint-Germain accélère sur Mika Godts. L'ailier belge de l'Ajax est devenu l'une des priorités de Luis Campos et pourrait représenter l'une des recrues les plus prometteuses du mercato. Alors que l'avenir de Bradley Barcola reste incertain, le PSG explore plusieurs pistes offensives. Parmi elles, Mika Godts, l'une des grandes révélations de l'Ajax, attire particulièrement l'attention des dirigeants parisiens. Dans cette émission de Paris Central, nous analysons le profil de Mika Godts, les raisons de l'intérêt du PSG et les conséquences possibles de ce transfert. Au programme : ⚽ Pourquoi le PSG cible Mika Godts ⚽ Le profil du jeune ailier belge de l'Ajax ⚽ Godts peut-il remplacer Bradley Barcola ? ⚽ Pourquoi Luis Campos apprécie autant ce joueur ⚽ Quel rôle pourrait-il avoir dans le système de Luis Enrique ? ⚽ L'Ajax est-il prêt à vendre sa pépite ? ⚽ Le PSG réalise-t-il un coup de génie sur le marché des transferts ? Mika Godts sort de la meilleure saison de sa jeune carrière avec l'Ajax. Ses qualités de dribble, sa vitesse, sa créativité et sa capacité à évoluer sur plusieurs postes offensifs en font l'un des jeunes joueurs les plus convoités d'Europe. Le PSG a ouvert des discussions avec l'Ajax afin d'évaluer les conditions d'un transfert. Si le dossier se concrétise, Paris pourrait mettre la main sur l'un des plus grands talents du football belge. Donnez votre avis dans les commentaires : Le PSG doit-il recruter Mika Godts ? Peut-il devenir un titulaire à Paris ? Est-il le remplaçant idéal de Bradley Barcola ? Abonnez-vous à Paris Central pour suivre toute l'actualité du PSG, de Luis Enrique, de Luis Campos, du mercato, de Mika Godts et de la Ligue des champions. mika godts mika godts psg mika godts ajax mika godts transfert mika godts mercato mika godts belgique mika godts ajax amsterdam psg paris saint germain mercato psg actualité psg paris central luis enrique luis campos bradley barcola barcola psg remplaçant barcola ajax ajax amsterdam mercato ajax eredivisie football belge international belge jeune ailier pépite belge transfert psg mercato football actualité mercato ligue des champions psg recrutement psg ailier godts psg godts ajax godts paris ajax talent talent ajax meilleur jeune ajax mercato été 2026 football européen analyse mercato podcast psg podcast football luis campos recrutement luis enrique système meilleures recrues psg jeune talent football mika godts,mika godts psg,psg,mika godts ajax,ajax,mercato psg,mercato ajax,luis campos,luis enrique,bradley barcola,barcola psg,transfert mika godts,actualité psg,mercato 2026,football,paris central,ligue des champions,ajax mercato,pépite belge,mercato football,erediivisie ✉️ Partenariats pariscentralshow@gmail.com Twitter Soupan @Soupan__ Kevzor @kevzor_tv Recoba@recobapsg Soura @k_sourakata Ilyas @ilyas3off Arno @arnaudbeney Tim @tims__17 psg,paris saint germain,mercato psg,podcast psg,psg mercato,psg podcast,psg tv,psg youtube,psg radio,psg ligue 1,psg paris united,psg debrief,debrief psg,psg after,immigré parisien,paris united,paris central,parc des princes,psg direct,youtubeur psg,psg actu,recoba psg,after foot,canal supporters,psg central,emission psg,recoba,br10,koro foot,canal supporter,parisien 88,winamax,le club des 5,hors jeu,wiloo Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices

Sortie de veille
Les opinions impopulaires : Firefox est le meilleur navigateur sur Mac

Sortie de veille

Play Episode Listen Later Aug 1, 2026 12:57


Pendant les vacances, Sortie de veille change de formule ! À la place de notre traditionnel résumé hebdomadaire de l'actualité, nous réunissons plusieurs membres de l'équipe pour débattre de sujets qui fâchent. L'occasion de vous faire vivre les discussions qui animent au quotidien la rédaction de MacGeneration.Pour ce premier hors-série « opinion impopulaire », Stéphane soutient que Firefox est tout simplement le meilleur navigateur sur Mac. Parmi ses arguments : Firefox ne dépend pas d'un géant du web, offre d'excellentes performances et se révèle bien plus personnalisable que les autres. Et il garde même un ultime argument, imparable, pour tenter de convaincre Christophe, Cédric et Pierre, qui ne partagent pas du tout son avis. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Revue de presse Afrique
À la Une: à Ceuta, les autorités espagnoles dépassées par l'afflux de migrants en provenance du Maroc

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jul 31, 2026 4:14


  Cette nouvelle crise migratoire est à la Une de plusieurs titres de la presse marocaine. Hier, jeudi, des milliers de jeunes hommes sont arrivés massivement à Ceuta, petite enclave espagnole du nord du Maroc, théâtre depuis plus de trente ans du passage de dizaines de milliers de migrants marocains mais aussi subsahariens, espérant gagner le continent européen. Le média marocain en ligne, le Desk , décrit ainsi la situation : « Le jeudi 30 juillet, la pression sur Ceuta a changé d'échelle. Dès les premières heures de la matinée, des milliers de personnes ont convergé vers les plages du Tajaral et tenté de rejoindre à la nage l'enclave espagnole. Les vidéos diffusées sur les réseaux sociaux montrent des foules, majoritairement composées de Marocains, contournant les jetées avant de courir sur les plages et les routes de Ceuta. Parmi eux, figurent surtout de jeunes hommes, mais aussi des familles, des femmes et des enfants, certains scandant "Viva España" » Parmi ces migrants, certains n'ont toutefois pas survécu : 18 personnes se sont noyées, selon les autorités espagnoles. Hesspress, autre média en ligne marocain, relate de son côté que les autorités marocaines « ont eu recours à des canons à eau, pour disperser les rassemblements », alors qu'à Tanger, à environ 80 kilomètres de Ceuta, on peut « constater une forte affluence à la station des grands taxis à proximité du tribunal de première instance, où se rassemblent des centaines de jeunes arrivés de différentes régions du Royaume ». Renvoi collectif Les autorités espagnoles semblent dépassées par les événements. « Ceuta submergée par un afflux massif de migrants », annonce le Desk. Le journal en ligne précise que l'enclave espagnole « a réclamé hier l'état d'urgence nationale et le déploiement de l'armée », précisant que « les unités de la garde civile et de la police nationale avaient rapidement été débordées ». Ce n'est toutefois pas une surprise, selon le Desk : « L'épisode du 30 juillet, nous dit-on, constitue l'aboutissement d'une dynamique observée depuis le début de l'année ». Pas question toutefois pour l'Espagne, de rester sans réaction. Madrid a annoncé hier avoir « conclu un accord avec Rabat, pour organiser le renvoi rapide des personnes entrées illégalement à Ceuta ». Hesspress de son côté, parle « d'une procédure de renvoi collectif », qui sera « menée en collaboration avec les autorités marocaines compétentes et concernera l'ensemble des migrants, y compris les mineurs ».  Un défi, alors que selon le Desk, « depuis le début de l'année, Ceuta enregistre davantage d'arrivées que les autres routes migratoires vers l'Espagne, y compris les Canaries ». Position inconfortable La presse sénégalaise s'intéresse aux dernières tendances concernant la candidature de l'ancien président sénégalais Macky Sall au poste de secrétaire général de l'ONU. Et elles ne lui sont pas favorables, si l'on en croit les résultats d'un premier vote indicatif formel au Conseil de sécurité de l'ONU, dont Senego se fait l'écho. « Ces résultats, nous dit le journal sénégalais en ligne, placent Macky Sall à la 5ème position dans ce scrutin exploratoire, qui n'a pas de valeur décisionnelle mais permet d'évaluer les rapports de forces diplomatiques avant les prochaines étapes ». L'ancien président sénégalais « a recueilli 6 voix de soutien, alors que la candidate du Costa Rica arrivée en tête, Rebeca Grynspan, en a recueilli dix. » A ce jour, 7 candidats sont en lice pour le poste de secrétaire général de l'ONU. Dakaractu a recueilli la réaction de l'équipe de campagne du candidat Macky Sall, apparemment toujours optimiste, après ce résultat plutôt défavorable. « Elle affirme  poursuivre pleinement sa mobilisation autour de la candidature de l'ancien président et rester engagée en vue des prochaines étapes du processus électoral ». Tout n'est pas perdu, semble d'ailleurs penser Seneweb, pour lequel « Macky Sall reste dans la course », et « conserve toutes ses chances ». 

Reportage Afrique
Nuits africaines en RDC: le Kimpwanza Bar, haut lieu de l'Abako et des grandes figures de la musique [1/10]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Jul 31, 2026 2:27


En République démocratique du Congo, direction Kinshasa, dans la commune de Kasavubu. C'est là que se trouve un bar emblématique, ouvert au lendemain de l'indépendance. Une adresse chargée d'histoire, c'est l'un des bars les plus anciens de Kinshasa où se sont produits les plus grands noms de la rumba congolaise et où militants politiques et intellectuels avaient leurs habitudes. De notre correspondante à Kinshasa, Sur la scène du Kimpwanza Bar, l'orchestre de Werrason est en pleine répétition. Les portes du Kimpawanza bar ont ouvert dans les années 1950. À cette époque, les plus grands orchestres de rumba congolaise s'y produisent. Werrason est fier de s'inscrire dans cet héritage. « C'est un endroit historique où nos anciens ont commencé avant nous. Ils ont commencé à répéter là-bas. Les Zaïko Nyoka Longo, Viva La Musica aussi de Papa Wemba. Notre musique, là, qu'on fait, il y a des références. » Sur les murs du Kimpwanza Bar, de grands rideaux noirs et argentés créent une ambiance feutrée propice aux discussions politiques. Le bar était aussi un lieu de rendez-vous des intellectuels de l'époque. Explications de Christian Moleka, politologue. « Les bars à Kinshasa ont été l'ancêtre du café politique où les élites se rencontraient autour des mouvements culturels, puisque les partis politiques n'étaient pas autorisés avant 1955. Et donc, ce sont les mouvements culturels qui se réunissaient, où on lit à la fois mondanité, convivialité et jeu politique. » À lire aussiRDC: les autorités mettent un terme aux «folles nuits» de Kinshasa Les militants de l'Abako Kimpwanza bar Parmi les figures intellectuelles qui s'y retrouvaient, les militants de l'Abako, l'Alliance des Bakongo. D'ailleurs, juste en face du bar, trône la statue de l'ancien président Kasa-Vubu. « Il est habillé en uniforme de commandant suprême des armées et il a justement baptisé Kimpwanza. Ce bar, au nom de Kimpwanza, en kikongo signifie "l'indépendance".» Pierre Anatole Matusila avait 13 ans en 1960. Il est depuis devenu le président de l'Abako, un mouvement culturel qui s'est mué en parti politique. « Après les événements du 4 janvier 1959, quand notre parti était dissous et ses dirigeants arrêtés, les manifestations, les revendications contre l'ordre colonial se sont fait sentir plus au Bas-Congo. Donc, il y avait un grand mouvement pour contraindre la colonisation belge à fixer la date de l'indépendance. Donc, dans ces mouvements, en tout cas, les Bakongo avaient porté le flambeau de ces combats. » L'indépendance du pays est fixée au 30 juin 1960. Grand Kallé compose la célèbre chanson « Indépendance Cha Cha ». Et la légende dit qu'elle est jouée pour la première fois à Kinshasa au Kimpwanza Bar. À lire aussiAux origines de Nuits d'Afrique: le Club Balattou, lieu culturel mythique à Montréal

La Matrescence
VINTAGE WEDNESDAY - Pourquoi les hommes sont violents ? Mathieu Palain

La Matrescence

Play Episode Listen Later Jul 29, 2026 65:46


Le titre de l'épisode peut paraître brutal et réducteur, mais les statistiques sont là, malheureusement.Selon l'association Nous Toutes, en moyenne chaque année sur la période 2011-2018, 213 000 femmes âgées de 18 à 75 ans ont déclaré avoir été victimes de violences physiques ou sexuelles de la part d'un conjoint (concubin, pacsé, petit ami) ou d'un ex-conjoint. Parmi ces victimes, 29 % sont âgées de 18 à 29 ans.La violence concerne toutes les strates sociales, toutes les origines, toutes les confessionsMais en 2021, les hommes représentent encore 82% des mis en cause par la justice, tous délits et crimes confondus.Dans cet épisode, Mathieu Palain, journaliste et auteur du livre “Nos pères, nos frères, nos amis : dans la tête des hommes violents” raconte son aventure qui dure depuis 4 ans, au sein des groupes de paroles d'hommes condamnés pour violence envers leurs conjointes.Son enquête est passionnante et pointe du doigt la part systémique dans cette violence, le déni des concernés, le cycle de la violence, l'éducation reçue et le rapport de ces hommes avec le sexe féminin de manière générale.Mathieu est passionnant. Il dit tout haut ce que beaucoup de femmes savent. La violence qui émane des hommes n'arrive pas que dans une ruelle dans le noir, mais plus majoritairement au sein des foyers.Quelle pistes pour l'éradiquer, à quoi servent ces groupes de paroles, quelle place pour les pères violents dans ces histoires ?Ce sont les thèmes que l'on aborde.Je vous souhaite une très bonne écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les Baladeurs
#105 — Naufragé volontaire d'un atoll, avec Matthieu Juncker

Les Baladeurs

Play Episode Listen Later Jul 29, 2026 48:52


Au cœur du Pacifique, les atolls de Polynésie française abritent des écosystèmes parmi les plus foisonnants au monde. Mais ces territoires insulaires sont aujourd'hui menacés par le dérèglement climatique, et le titi, petit oiseau endémique, en est l'un des premiers témoins. Face à cette urgence, Matthieu Juncker, biologiste passionné par le Pacifique, choisit une approche à contre-courant : s'isoler 200 jours sur un atoll inhabité pour étudier le titi, comprendre son habitat et témoigner de la fragilité d'un paradis menacé.Abonnez-vous à notre newsletter pour ne louper aucun épisode ➡️

Reportage International
En Pennsylvanie, le Liberal Gun Club passe les armes à gauche

Reportage International

Play Episode Listen Later Jul 28, 2026 2:29


Aux États-Unis, les armes à feu ont longtemps été associées à une population blanche, rurale et conservatrice. Mais à en croire les experts, elles séduisent désormais de plus en plus l'électorat progressiste, ainsi que les personnes de couleur et LGBTQ+, surtout depuis la réélection de Donald Trump en novembre 2024. Illustration à Lancaster, dans le sud-est de la Pennsylvanie. De notre envoyé spécial à Lancaster, Ils sont une dizaine à s'être donné rendez-vous dans ce stand de tir de Lancaster, en Pennsylvanie, État du nord-est des États-Unis. Tous sont membres du Liberal Gun Club, un club de tir classé à gauche. Parmi eux, il y a Molly. Elle teste des pistolets de différents calibres avec son père. À 22 ans, elle est sur le point de quitter le domicile parental. Il lui faut donc une arme. Reste à trouver la bonne. « La première fois que j'ai tiré, j'avais 11 ans. Maintenant que je m'apprête à déménager et à vivre seule, j'ai besoin d'une arme. Parce que je fais 1,50 m et je ne me sens pas capable de me défendre toute seule sans une arme », explique-t-elle. Un sentiment de vulnérabilité renforcé, selon elle, par les discours masculinistes de la droite Maga. « Je vis dans un bon quartier, là-bas, je m'y sens bien. Mais la façon dont Trump et son entourage ont encouragé les hommes à considérer les femmes comme inférieures à eux et comme des objets sexuels. C'est préoccupant et particulièrement dégoûtant », ajoute Molly. À lire aussiC'est quoi le masculinisme? Le Liberal Gun Club compte aujourd'hui quelque 5 000 adhérents à l'échelle nationale. En novembre 2024, juste avant la seconde élection de Donald Trump, ils étaient moins de 3 000. Les demandes de formation aux armes à feu auraient, quant à elles, été multipliées par cinq en un an. Pour Ed Patches, le président de la section locale du club, le tournant a été en réalité l'épidémie de Covid-19, lorsqu'une partie de l'électorat conservateur a refusé de se faire vacciner pour des motifs qu'il qualifie d'irrationnels. « Si vous faisiez partie de ceux qui disaient que ça n'avait aucune valeur scientifique, que c'était idiot, vous étiez considéré comme un libéral qui doit être surveillé, voire pire. Je pense que cette radicalisation de la droite est la raison pour laquelle certains à gauche ont jugé qu'ils devaient se protéger, eux et leur famille », analyse-t-il. Ceux qui sont présents ce jour-là sont pour la plupart des adhérents de plus longue date. Mais tous font part de leur inquiétude au sujet de ce président que certains qualifient de « fasciste ». C'est le cas de Sam. « Je me suis intéressé aux armes à feu assez tard. Au départ, je n'étais pas du tout fan. Mais avec l'élection de Donald Trump et le rassemblement de Charlottesville en 2017, j'ai totalement changé d'avis. Je suis juif, ma femme est d'origine portoricaine. J'ai acheté des armes par précaution lors du premier mandat, mais quand il a été réélu, avec ma famille, on a songé à quitter le pays », confie-t-il. Aujourd'hui, Sam s'efforce de maintenir le contact avec un maximum d'amis à l'étranger au cas où il lui faudrait s'enfuir. À lire aussiÉtats-Unis: comment les Haïtiens se préparent à la fin du statut de protection temporaire

Teach! EMCI TV
Dieu parmi nous, en chair et en os

Teach! EMCI TV

Play Episode Listen Later Jul 28, 2026 29:49


Journal d'Haïti et des Amériques
Prise de fonction de Keiko Fujimori : les défis de la nouvelle présidente péruvienne

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Jul 28, 2026 30:00


Ce mardi 28 juillet 2026, Keiko Fujimori prend officiellement ses fonctions, lors d'une cérémonie au Congrès. Plusieurs chefs d'État de la région y assisteront, parmi lesquels le président argentin Javier Milei et le président chilien José Antonio Kast. Le roi d'Espagne, Felipe VI, sera également présent. On attend surtout le premier discours et peut-être les premières annonces de la nouvelle présidente, confrontée à de multiples défis. Parmi ces défis : la lutte contre la criminalité, les conséquences attendues du phénomène El Niño et la réconciliation d'un pays profondément divisé. Si elle a promis de gouverner avec une « main dure » contre le crime organisé, les mesures concrètes de son gouvernement ne sont pas encore connues et son parti ne dispose pas de la majorité au Parlement. Le nouvel exécutif devra également faire face aux effets d'El Niño, qui pourrait toucher près d'un Péruvien sur trois dans un pays insuffisamment préparé. Enfin, élue de justesse, la nouvelle présidente devra convaincre au-delà de son camp, sous peine de voir ressurgir les crises politiques qui ont marqué le Pérou. À lire aussiSécurité, climat, héritage familial: les défis de Keiko Fujimori, investie présidente du Pérou   Au Venezuela, les autorités vérifient la solidité des bâtiments Il y a un peu plus d'un mois, le 24 juin 2026, le Venezuela était frappé par un double séisme qui faisait au moins 5 500 morts. Un bilan qui pourrait être bien plus lourd : selon l'ONU, près de 50 000 personnes sont toujours portées disparues. Dans les zones les plus touchées, notamment dans l'État de La Guaira, au nord du pays, et à Caracas, les opérations de déblaiement se poursuivent. Parallèlement, des brigades d'ingénieurs inspectent les nombreux bâtiments fragilisés afin d'évaluer leur solidité et de déterminer s'ils présentent un danger. Reportage d'Alice Campaignolle.   Haïti : interrogations sur le calendrier électoral Comme chaque mardi, nous avons retrouvé notre confrère Gotson Pierre, directeur de l'agence AlterPresse. Avec lui, nous avons évoqué la publication du calendrier électoral par le Conseil électoral provisoire, les incertitudes qui pèsent sur son application en raison de l'insécurité, ainsi que le désarmement du groupe d'autodéfense Back-up FèRè à Mirebalais et ses possibles conséquences sur le terrain. Journal de la 1ère En Martinique, une société de transports en commun en grande difficulté.

Aujourd'hui l'économie
Zinédine Zidane sélectionneur des Bleus: pourquoi sa nomination peut rapporter gros à la FFF

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Jul 28, 2026 3:16


Officiellement nommé ce mardi 28 juillet sélectionneur de l'équipe de France, Zinédine Zidane incarne bien plus qu'un choix sportif. Véritable marque mondiale, l'ancien entraîneur du Real Madrid représente également un atout économique pour la Fédération française de football. Entre sponsoring, droits à l'image et attractivité commerciale, son arrivée pourrait renforcer la valeur de la marque « Équipe de France ». L'arrivée de Zinédine Zidane, ce mardi 28 juillet, à la tête de l'équipe de France constitue un événement sportif majeur. Mais elle revêt également une dimension économique importante. Car « Zizou » n'est pas seulement un technicien reconnu : il est aussi l'une des personnalités françaises les plus valorisées par les marques. Vainqueur de la Coupe du monde 1998, Ballon d'Or la même année et triple vainqueur de la Ligue des champions comme entraîneur du Real Madrid, Zinédine Zidane bénéficie d'une notoriété exceptionnelle dans le monde entier. Sa popularité repose notamment sur une stratégie de communication très maîtrisée : il s'exprime peu, choisit soigneusement ses apparitions publiques et sélectionne les entreprises auxquelles il associe son image. Cette rareté a progressivement renforcé sa valeur. Zidane est ainsi devenu un véritable actif économique : son image est aujourd'hui une valeur marchande que les grandes entreprises sont prêtes à rémunérer très cher pour bénéficier de son aura et de sa réputation. Parmi ses partenaires les plus emblématiques figure évidemment Adidas, dont il est l'ambassadeur depuis de nombreuses années. Adidas, Nike: comment la FFF gère les contrats de son nouveau sélectionneur La nomination de Zinédine Zidane soulève naturellement une question : comment concilier ses contrats personnels avec ceux de la Fédération française de football ? La FFF dispose déjà de ses propres partenaires commerciaux, à commencer par Nike, son équipementier officiel. Le contrat liant la Fédération à la marque américaine rapporterait près de 100 millions d'euros par an, ce qui en fait l'un des accords les plus importants du football mondial. De son côté, Zinédine Zidane est lié à Adidas depuis plus de trente ans. Cette situation pourrait laisser penser à un conflit entre les deux géants de l'équipement sportif. Dans les faits, les règles sont parfaitement établies. Lorsqu'il représentera officiellement l'équipe de France, le sélectionneur portera les équipements fournis par la Fédération, donc ceux de Nike. En revanche, en dehors de ses fonctions avec les Bleus, il pourra continuer à honorer ses engagements contractuels avec Adidas. Cette situation profite également à Nike. À chaque conférence de presse, à chaque entraînement ou apparition officielle, l'un des ambassadeurs historiques d'Adidas sera visible avec les équipements de la marque américaine. Une exposition mondiale supplémentaire... sans investissement publicitaire additionnel. À lire aussiPSG-Parc des Princes: un bras de fer stratégique aux enjeux économiques considérables L'effet Zidane peut-il augmenter les revenus de la Fédération ? Au-delà de cette question contractuelle, le véritable enjeu est bien celui-ci : l'arrivée de Zinédine Zidane permettra-t-elle à la Fédération française de football de générer davantage de revenus ? Pour les spécialistes du sport business, la réponse est plutôt positive. Zidane n'apporte pas seulement son expérience d'entraîneur. Il apporte également une image extrêmement forte, connue et appréciée dans le monde entier. Sa nomination pourrait renforcer l'attractivité commerciale de l'équipe de France auprès des entreprises, favoriser la signature de nouveaux partenariats ou encore permettre à la Fédération de négocier des contrats de sponsoring plus avantageux lors de leur renouvellement. Autrement dit, la FFF ne recrute pas uniquement un sélectionneur. Elle s'attache aussi les services de l'une des marques françaises les plus puissantes à l'international. Reste que cette valeur économique devra s'accompagner de résultats sportifs. Car si la notoriété attire les partenaires, ce sont souvent les performances sur le terrain qui permettent, à long terme, de valoriser les contrats commerciaux de l'équipe de France.

On est fait pour s'entendre
Anne Cullerre, première femme vice-amiral de la Marine nationale

On est fait pour s'entendre

Play Episode Listen Later Jul 27, 2026 24:48


REDIFF - En 2026, la Marine nationale fête ses 400 ans. Parmi ses grandes figures, un parcours fait date : celui d'Anne Cullerre, première femme vice-amiral de toute l'histoire de la Marine française. Engagée pendant 35 ans, elle a commandé des frégates et conduit des opérations majeures, de la dépollution après le naufrage du pétrolier Prestige à la lutte contre la piraterie dans l'océan Indien. Stratège reconnue, elle devient en 2015 la femme la plus gradée de la Marine nationale. Aujourd'hui retraitée, elle revient sur le commandement, la vie embarquée et ce que signifie ouvrir la voie aux autres femmes dans un univers encore largement masculin.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Maintenant, vous savez
Comment profiter des vacances d'été pour faire le point sur sa vie ?

Maintenant, vous savez

Play Episode Listen Later Jul 27, 2026 4:24


C'est la première préoccupation pour de nombreux Français lorsqu'ils partent en vacances selon plusieurs centres de statistiques : se reposer et surtout, se déconnecter de leur quotidien. Parmi les différentes périodes de la vie, la plus difficile se situe entre 30 et 40 ans selon la psychologue Jane Turner dans un article de Santé magazine. Dans cette période pleine de pression, la psychologue recommande de faire un premier tri entre ce qui tient véritablement à cœur et ce qui est secondaire. Comment faire le point sur sa vie personnelle ? Et professionnellement ? Y a-t-il d'autres astuces pour faire le point en vacances ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Samuel Lumbroso. Première diffusion : juillet 2023 À écouter aussi : ⁠Qu'est-ce que la règle 3-3-300, qui améliorerait notre santé mentale ?⁠ ⁠Qu'est-ce que le kinkeeping, cette autre facette de la charge mentale ?⁠ ⁠Comment la junkfood agit-elle sur notre santé mentale ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Pour rester informé et recevoir le meilleur de “Maintenant vous savez” chaque semaine, abonnez-vous à notre ⁠newsletter⁠. Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Le Manal Show
Pr. Henri Joyeux : Le cancérologue qu'on veut faire TAIRE ! Cette mode augmente le risque de cancer ?

Le Manal Show

Play Episode Listen Later Jul 26, 2026 103:23


« Mon bistouri ne m'a jamais suffi. »Après plus de 50 ans passés au contact du cancer, le Professeur Henri Joyeux estime que la médecine moderne a remporté de nombreuses victoires, mais qu'elle a échoué sur un point essentiel : la prévention.Chirurgien cancérologue, ancien chef de service à l'Institut Curie, auteur de nombreux ouvrages et de centaines de publications scientifiques, il est aussi l'une des voix médicales françaises les plus controversées.Parmi les sujets évoqués :◼️Pourquoi il considère la prévention comme le plus grand échec de la médecine moderne.◼️La mode des aliments hyperprotéinés et les risques qu'il lui attribue.◼️Le sucre, les produits industriels, les yaourts et les aliments qu'il refuse d'acheter.◼️Le rôle du stress chronique, des émotions et de la spiritualité face à la maladie.◼️Ce que 50 années en cancérologie lui ont appris sur la peur, la récidive et la fin de vie.◼️Les habitudes qu'il adopterait lui-même si un cancer lui était diagnostiqué.Son dernier livre: https://amzn.to/4pDO33GSon site: https://www.famillessanteprevention.org/Son insta: https://www.instagram.com/prhenrijoyeux/Sa chaine Youtube: https://www.youtube.com/user/PrHenriJoyeux➤ Si vous avez apprécié cet entretien, vous pouvez regarder d'autres épisodes ici : urlr.me/xr75DdAbonnez-vous à la chaîne

Les chemins de la philosophie
[DÉCOUVERTE] La mythologie chinoise | 05/10 · L'Empereur jaune

Les chemins de la philosophie

Play Episode Listen Later Jul 25, 2026 59:52


durée : 00:59:52 - Avec philosophie - Une fois le monde créé et le chaos maîtrisé, sont venus les temps des rois et des empereurs. Les Chinois les désignent comme les trois Augustes et les cinq Empereurs. Parmi ces derniers, un s'est imposé : Huangdi, l'Empereur Jaune. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les matins
La Grande Mosquée de Paris : cent ans d'histoire

Les matins

Play Episode Listen Later Jul 24, 2026 10:00


durée : 00:10:00 - Les Matins de France Culture - par : Bérengère Bonte - Il y a 100 ans, la Grande Mosquée de Paris était inaugurée en hommage aux soldats musulmans morts pour la France durant la Première Guerre mondiale. Un siècle plus tard, un ouvrage collectif retrace son histoire. Parmi ses auteurs, Adel Gastel revient sur l'héritage de ce lieu emblématique. - équipe : Félicie Faugère, Mathilde Thon-Fourcade, Victoria Géraut-Velmont, Inès Bouffartigue Sebastia, Rodi Eken, Romain Rincon Hernandez, Salomé Erbs - invités : Adel Gastel Grand reporter, producteur artistique de l'émission Islam sur France 2 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

C dans l'air
Coralie Coste - Que se passe-t-il dans la tête d'un pyromane?

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jul 18, 2026 12:52


C dans l'air l'invité du 17 juillet 2026 avec Coralie Coste, psychologue auprès des sapeurs-pompiers de l'Hérault, et de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers.Depuis dimanche 12 juillet, près de 800 pompiers se sont battus contre les flammes qui ont ravagé la forêt de Fontainebleau, en Seine-et-Marne, cherchant à éviter les reprises du feu, qui a ravagé plus de 2000 hectares. Un incendie dont le premier départ de feu serait dû à des travaux, mais qui a aussi été le théâtre d'incendies volontaires. Parmi les suspects, Hugo P., jeune pompier volontaire, a été interpellé lundi alors qu'il venait de déclencher un incendie. Le jeune homme de 18 ans avait été aperçu ce lundi — alors que les flammes ravageaient déjà la forêt — en possession d'un bidon de carburant par une habitante du secteur. Cette dernière avait prévenu la mairie et les gendarmes. Par ailleurs, un étudiant de 18 ans a lui aussi été mis en examen, et a reconnu les faits, alors que deux ouvriers ont, eux, été mis en examen pour implication involontaire dans le déclenchement de l'incendie. Que se passe-t-il dans la tête d'un pyromane ? Quelle est la différence entre incendiaire et pyromane ? Comment un soldat du feu peut-il tenter de provoquer un incendie ? Et comment les pompiers sont-ils suivis psychologiquement, alors qu'ils sont confrontés à des situations de stress intense ?

C dans l'air
Fontainebleau : Comment stopper le feu...et les pyromanes? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jul 15, 2026 65:56


C dans l'air du 15 juillet 2026 - Fontainebleau : un "traître" parmi les pompiers Les incendies qui frappent la forêt de Fontainebleau touchent l'un des sites naturels les plus emblématiques de France. Ce massif, chargé d'histoire et de biodiversité, est aujourd'hui confronté à des flammes qui menacent un patrimoine exceptionnel. L'incendie principal, démarré dimanche autour de l'autoroute A6, a déjà parcouru quelque 2 000 hectares en deux jours. Face à l'urgence, 800 pompiers sont mobilisés jour et nuit, épaulés par des habitants et des bénévoles qui participent aux opérations ou soutiennent les secours sur le terrain. L'émotion est d'autant plus forte que l'origine de certains départs de feu provoque l'indignation. Parmi les interpellations, un pompier volontaire a reconnu être à l'origine d'un incendie en ayant "mis le feu à des brindilles avec un briquet et de l'essence". Un autre homme a admis "avoir accidentellement mis le feu en jetant sa cigarette" sur un autre lieu de départ de feu. Les enquêteurs sont parvenus à identifier rapidement les responsables présumés. Pour remonter jusqu'à l'origine d'un incendie, ils analysent le point de départ des flammes, recueillent les témoignages, et exploitent les images de vidéosurveillance lorsqu'elles existent. Ces incendies alimentent aussi les tensions politiques autour de la gestion du climat. Jean-Luc Mélenchon estime qu'ils sont la conséquence de "la stupidité du capitalisme" qui ne prend pas suffisamment en compte les enjeux environnementaux. Il accuse également son concurrent à l'élection présidentielle, Gabriel Attal, d'avoir annulé la commande de deux Canadair en procédant à des coupes budgétaires lorsqu'il était Premier ministre. Une version contestée par ce dernier. Au-delà de la France, plusieurs pays européens sont confrontés aux mêmes catastrophes. En Espagne, les incendies ont fait plusieurs victimes et relancent le débat sur la gestion des évacuations. Les experts rappellent enfin que le phénomène El Niño, combiné aux risques de canicule, au manque de pluie et à des vents favorables à la propagation des flammes, peut créer des incendies toujours plus violents et plus difficiles à maîtriser. Quelles conséquences peut avoir l'incendie de la forêt de Fontainebleau ? Comment les enquêteurs parviennent-ils à retrouver aussi rapidement les auteurs présumés d'un départ de feu ? Les États sont-ils aujourd'hui suffisamment préparés pour faire face à des feux de forêt d'une telle ampleur ?Nos experts :- Emma HAZIZA - Hydrologue et docteur de l'Ecole des Mines de Paris - Audrey GOUTARD - Grand reporter France Télévisions, spécialiste des faits de société - Gaël MUSQUET - Expert en prévention des risques naturels - Nicolas BERROD - Journaliste, chef adjoint du service Santé Sciences - « Le Parisien » - Éric BROCARDI (en duplex) - Porte-parole de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de FrancePRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/

Franck Ferrand raconte...
Fuir Berlin Est, le tunnel de la liberté : comment des étudiants ont bravé le Mur de Berlin

Franck Ferrand raconte...

Play Episode Listen Later Jul 8, 2026 24:42


Parmi cent histoires trépidantes, angoissantes, celle du Tunnel 57, creusé par des étudiants sous le Mur de Berlin, est une de celles qui caractérisent le mieux la Guerre froide.Bienvenue dans ce nouvel épisode passionnant des Grands dossiers de l'Histoire ! Aujourd'hui, nous vous emmenons au cœur de la Guerre Froide, à Berlin, où la construction du Mur a conduit de jeunes Allemands de l'Est à creuser un audacieux tunnel pour rejoindre la liberté à l'Ouest.Au début des années 1960, l'Allemagne est divisée en deux : d'un côté, la République fédérale d'Allemagne (RFA) capitaliste, de l'autre, la République démocratique allemande (RDA) socialiste. Mais au milieu de ce no man's land, se trouve Berlin, également coupée en deux. Pour empêcher l'exode massif de sa population vers l'Ouest, le régime est-allemand construit en 1961 le tristement célèbre Mur de Berlin. C'est dans ce contexte que va naître un projet fou : creuser un tunnel sous ce mur pour permettre aux Berlinois de l'Est de fuir vers la liberté.