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Parmi les 1 248 footballeurs sélectionnés, 75 sont nés en France, mais représentent une autre nation. À elle seule, la sélection du Sénégal compte 10 joueurs dont le cœur et surtout le passeport auraient pu valoir un appel pour défendre le maillot Bleu et son Coq. 24 ans après la victoire des Lions de la Teranga au Mondial 2002, le Sénégal et la France se retrouvent ce soir dans le New Jersey. Une rencontre qui dépasse le sport entre deux pays, toujours liés depuis la colonisation… Ce qui rend difficile le choix pour certains supporters. « France-Sénégal, une histoire de binationalité », un Grand reportage de Babacar Diarra. Réalisation : Jérémie Boucher.
En RDC, le changement de Constitution proposé par le pouvoir provoque une vive réaction de l'opposition, qui y voit une manœuvre du président Tshisekedi pour faire un troisième mandat. Vendredi à Kinshasa, une manifestation de la coalition « Article 64 » s'est terminée par des affrontements. Quatre leaders de l'opposition ont été blessés. Parmi eux, il y a Delly Sesanga, qui a été ministre du Plan de 2003 à 2006 et qui préside aujourd'hui le parti Envol. En ligne de Kinshasa, il témoigne au micro de C. Boisbouvier. RFI : Vous avez été blessé lors de la manifestation du 12 juin à Kinshasa. Qu'est-ce qui vous est arrivé ? Delly Sesanga : Nous avons été ciblés par les escadrons envoyés par le régime qui a visé le leadership de la C64, pour décourager le peuple, comme ils ont peur du peuple congolais. Ils ont voulu désamorcer la mobilisation et la démonstration que l'on voulait faire devant le Palais du peuple. Et donc, il y a eu ce tir qui m'a atteint dans mon intégrité physique et qui a conduit à une incapacité à ce jour. Une sonde m'a été placée et je suis mis au repos pour au moins une dizaine de jours. Alors vous dites que vous avez été touché par un tir. Un tir de quoi ? Ce que je sais, c'est que le premier engin, qui a atterri entre mes jambes et qui visiblement faisait l'objet d'un tir ciblé, est un engin à déflagration. Parce que quand il est arrivé, il a éclaté et on a eu des éclats dans les jambes qui faisaient très mal. Et le deuxième, ça a été un tir d'une balle qui m'a éraflé au bas-ventre et a touché mes appareils urinaires et ainsi de suite. Ce qui a nécessité les soins que je subis aujourd'hui. Et savez-vous qui a tiré ces deux projectiles sur vous ? Nous avions en face de nous une police qui était accompagnée des Forces du progrès, qui est la milice de Monsieur Tshisekedi et de l'UDPS [Union pour la démocratie et le progrès social, le parti du chef de l'État, NDLR], qui est enrôlée aujourd'hui pour faire de la répression contre l'opposition. Ceux qui ont tiré sur moi portaient les tenues de la police. Mais je ne peux pas certifier qu'il s'agit des policiers parce qu'aujourd'hui nous sommes dans un chaos créé par Monsieur Tshisekedi, où la police se confond avec les Forces du progrès parce que les Forces du progrès sont aujourd'hui habillées en tenue de la police pour faire usage de la force. Donc, ce sont les deux mélangées. Monsieur Tshisekedi utilise une milice privée dans les forces armées et dans les forces de l'ordre pour assurer son entreprise de répression. Le gouvernement provincial de la ville de Kinshasa fait état d'un bilan de 20 blessés légers, dont 15 policiers et cinq manifestants. Est-ce que vous confirmez ? C'est complètement faux. On a vu d'abord des cadavres qui ont été récupérés par la police. Ce que nous lui demandons de restituer. Ensuite, le nombre de blessés est au-delà de ce chiffre donné. Rien que parmi les leaders de la C64, vous avez Ados Ndombasi qui a été blessé, vous avez moi-même. Vous avez Martin Fayulu, vous avez Jean-Marc Kabund. Et quand je prends les deux gardes du corps qui ont été évacués en même temps que moi et tous ceux qui sont dans les établissements ici sur place, on est au-delà de ces chiffres. Donc, c'est un mensonge éhonté. D'ailleurs, ce mardi, nous allons nous réunir à la conférence des présidents de la C64 et nous allons rendre public le bilan complet. Vous parlez de cadavres : y a-t-il eu des morts ? Il y a eu un corps qui a été récupéré au niveau de la police. Nous lui demandons de pouvoir restituer celui-ci. Et puis il a été fait état d'autres victimes de la répression qui ont perdu la vie. Après le sit-in que vous avez organisé devant le siège du parti de Martin Fayulu, les autorités vous reprochent d'avoir voulu marcher en direction du Palais du peuple, c'est-à-dire du Parlement, alors que vous n'y étiez pas autorisés. D'abord, ce sont des grands irresponsables parce que ces autorités de la ville, nous leur avons demandé de faire le sit-in à l'esplanade du Palais du peuple, le lieu où ils ont autorisé, il y a encore quelques semaines, les membres de la majorité à pouvoir s'y présenter. Nous sommes des citoyens congolais. On ne peut pas nous interdire, au nom de l'égalité de droit, de jouir des mêmes droits que la majorité. Donc, nous voulions être à l'esplanade du Palais du peuple. Donc, il n'a jamais été question de marcher sur le Palais du peuple, mais d'être plutôt à l'esplanade du Palais du peuple. Votre coalition de l'opposition s'appelle Article 64. Pourquoi pointez-vous en particulier cet article de la Constitution congolaise ? Parce que l'article 64, c'est le dernier refuge de tous les démocrates pour assurer le respect de l'ordre constitutionnel. Cet article fait un devoir à chaque Congolais de faire échec à toute personne qui veut prendre le pouvoir en violation de la Constitution, ou l'exercer en violation de celle-ci. Et l'entreprise que Monsieur Tshisekedi a initiée actuellement de vouloir changer de constitution pour se donner un troisième mandat à la tête de notre pays, c'est une tentative de renversement de l'ordre constitutionnel, une violation de son serment, une violation intentionnelle de la Constitution. C'est pourquoi nous nous mobilisons sur ce dernier refuge de la loi et de la Constitution, pour faire échec à son entreprise et pour pouvoir le plaquer au sol. Parce que le nombre et la durée des mandats du président de la République ne peuvent pas faire l'objet d'une révision de la Constitution. Et nous nous mobilisons pour faire en sorte que l'ordre constitutionnel dans notre pays soit respecté. À lire aussiRévision de la Constitution en RDC: le Sénat adopte la proposition de loi pour un référendum
durée : 00:58:28 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann - La philosophie arabe classique s'est développée autour de grandes questions métaphysiques, logiques et théologiques, en articulant raison et révélation. Parmi ses figures majeures, Avicenne et Averroès ont profondément marqué les débats sur la connaissance, l'être et l'interprétation des textes. - réalisation : Carla Michel, Axel Dubois, Shaïma Giboire, Corinne Amar, Nicolas Berger, Nassim El Kabli, Luna Hadjla - invités : Meryem Sebti Historienne des idées, directrice de recherche au CNRS, Olga Lizzini Professeure des universités, elle enseigne la philosophie arabo-islamique et l'islamologie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Patrick Artus, conseiller économique d'Ossiam, était l'invité de l'émission Ecorama du 15 juin 2026, présentée par David Jacquot sur Boursorama.com. Parmi les sujets abordés : l'accord entre les États-Unis et l'Iran et ses conséquences sur le pétrole et l'économie mondiale, la réouverture du détroit d'Ormuz, les enjeux du G7 d'Évian, les déséquilibres entre la Chine, les États-Unis et l'Europe, les débats autour de la réforme des retraites en France, ainsi que la stratégie de la Banque centrale européenne face à l'inflation. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
La République centrafricaine est devenue l'un des nouveaux pays d'accueil de migrants expulsés des États-Unis. Dans la nuit de vendredi, un premier vol en provenance de Washington a atterri discrètement à l'aéroport international de Bangui, avec, à son bord, une vingtaine de ressortissants étrangers. Parmi eux, figurent notamment des migrants iraniens, turcs, syriens et afghans.
durée : 00:13:53 - par : Emilie Munera, Rodolphe Bruneau-Boulmier - Igor Stravinsky est célèbre pour des œuvres incontournables comme Petrouchka et L'Oiseau de feu. Parmi les autres favoris figure le ballet Pulcinella, un charmant mélange de théâtralité baroque, présenté ici dans sa version de concert. - réalisation : Pauline Boisaubert Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:13:53 - par : Emilie Munera, Rodolphe Bruneau-Boulmier - Igor Stravinsky est célèbre pour des œuvres incontournables comme Petrouchka et L'Oiseau de feu. Parmi les autres favoris figure le ballet Pulcinella, un charmant mélange de théâtralité baroque, présenté ici dans sa version de concert. - réalisation : Pauline Boisaubert Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au Nicaragua, l'Église catholique a été mise au ban par le régime du président Daniel Ortega et de sa femme, Rosario Murillo, vice-présidente depuis 2017. Depuis la répression sanglante d'avril 2018 contre des manifestants, de nombreux prêtres, des évêques, des religieux, des religieuses ont eux aussi été sévèrement réprimés, arrêtés, torturés, emprisonnés puis, pour certains, expulsés, car trop critiques envers régime Ortega-Murillo. Le nonce apostolique, représentant du Vatican à Managua la capitale, a même été expulsé en 2022, et la nonciature fermée en mars 2023. Depuis mars 2026, le gouvernement Ortega-Murillo interdit les ordinations de prêtres et de diacres dans quatre diocèses. Des processions lors de la Semaine Sainte sont interdites. Un rapport de 2025 publié par l'avocate nicaraguayenne Martha Patricia Molina parle même d'une église persécutée. Daniel Ortega, ce révolutionnaire du FSLN, le Front Sandiniste de Libération Nationale qui, en juillet 1979 avec ses guérilleros, était venu à bout de la dictature dynastique sanglante du général Somoza, par une révolution populaire, est lui-même devenu un dictateur contre sa propre population. Le Nicaragua est un pays de l'isthme centraméricain, situé entre la mer des Caraïbes à l'est et l'océan Pacifique à l'ouest, bordé au nord par le Honduras et au sud par le Costa Rica, où vivent aujourd'hui plus d'un million de réfugiés et de travailleurs nicaraguayens. En avril 2018, un mouvement de contestation contre des réformes de la sécurité sociale s'est étendu aux revendications des étudiants et de toute l'opposition contre le régime dictatorial de Daniel Ortega et de sa femme Rosario Murillo. Mais la répression très violente du régime Ortega a fait des centaines de morts et des milliers de blessés, et de nombreux prisonniers politiques, dont des membres de l'Église catholique qui s'étaient rangés du côté des manifestants. C'est la liberté religieuse qui est directement menacée au Nicaragua, dénoncent ces prêtres. Parfois des arrestations se déroulent même à l'intérieur des églises. Certains comme Mgr Rolando Alvarez, évêque de Matagalpa, ont été emprisonnés, puis expulsés, en exil forcé (à Rome pour lui), et parfois déchus de leur nationalité. Parmi eux, Rafael Aragón, frère dominicain espagnol qui vivait depuis plus de 40 ans au Nicaragua, depuis les débuts du sandinisme à la fin des années 1970, jusqu'à 2022, lorsque les portes du pays lui ont été fermées. Depuis le Costa Rica, il continue d'animer la Radio Veritas avec un message pour les Nicaraguayens. Gabriel Putoy, enseignant dans une école catholique salésienne à Masaya et Monimbó au Nicaragua, syndicaliste, avait pris part aux manifestations en 2018. Emprisonné, puis expulsé de son pays, lui aussi a été déchu de sa nationalité et vit en exil au Costa Rica. Tous deux, invités dans Religions du Monde, sont venus en Europe en mai-juin 2026 accompagnés par des associations, pour faire entendre leur voix sur la situation au Nicaragua, en espérant que l'Église catholique les écoute : « Nous voulons briser le cercle du silence autour du Nicaragua et en particulier avec l'Église du Nicaragua, qui est une Église persécutée, les dirigeants du Nicaragua veulent mettre fin au leadership de l'Église ». « Nous, en tant que catholiques, nous avons dit que l'Église ne peut pas être l'Église du silence ! Silencieuse face à l'injustice, face à la violence des violations des droits de l'homme, face aux crimes contre l'humanité, face aux déplacements forcés. »
À Madagascar, sur les rives de l'Ikopa, à Antananarivo, des centaines de femmes lavent chaque jour le linge de la capitale. Dos courbés, mains dans l'eau froide, payées à la pièce, et sans aucune protection sociale. Un travail essentiel. De notre correspondante à Antananarivo, Sur les rives de la rivière Ikopa, à Antananarivo, des dizaines de femmes sont penchées sur le linge. Elles le frottent, le battent, le rincent. Dos courbés, mains dans l'eau froide. Ce sont elles qui effectuent une partie de la lessive de la capitale. Parmi elles, Christine. Le front en sueur, elle est à son quatrième panier de linge à laver. « Je m'appelle Jean-Noël Christine, j'ai 53 ans. Mon métier, c'est lavandière. Je n'ai pas d'autres activités. Ça fait 23 ans que je fais ce métier », raconte-t-elle. La journée commence à 7h30 et finit à 17 heures. Avec une pause à midi, pour nourrir les enfants. Entre-temps, il faut aller chercher le linge dans les foyers, le porter jusqu'à la rivière. La météo rend parfois la tâche encore plus complexe. « On travaille toujours, qu'il vente ou qu'il pleuve. Le plus difficile, c'est de transporter le linge de la ville jusqu'ici quand il pleut, parce que c'est très lourd », explique Christine. Le linge est celui des particuliers ou des commerçants qui n'ont pas les moyens de payer une laverie. Chaque pièce est facturée entre 100 et 6 000 ariary, à peine quelques centimes d'euros. Tsihary, une autre lavandière, le déplore : « Cela ne me permet pas vraiment de vivre. Mais plutôt de survivre. Comme on n'a pas d'autres revenus, on ne fait que ça. Nous ne sommes pas payées, ni protégées. C'est ça le problème. » Pas de couverture maladie. Pas de retraite. Une journée non travaillée, c'est une journée non payée. Sur la berge, le seul vrai filet de sécurité, c'est la solidarité entre voisines de rive. À Madagascar, où plus de 80 % des actifs travaillent dans l'informel, ces « dos courbés » de l'Ikopa restent les invisibles de la capitale. À lire aussiMadagascar: les ateliers artistiques dominicaux de la commune rurale d'Ivelo
durée : 00:38:44 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - Le parquet a requis hier la détention provisoire contre Patrick Bruel "pour des faits de viols, tentatives de viols, agressions sexuelles et harcèlement sexuel concernant neuf victimes". Parmi ces neuf dossiers, sept avaient été classés sans suite par la justice. - réalisation : Félicie Faugère, Yoann Duval, Marie-Lys de Saint Salvy, Emma Lichtenstein, Mathilde Thon-Fourcade, Alice Deschamps, Carolina Sousa - invités : Marine Turchi Journaliste au service enquête de Mediapart , Pauline Chanu Documentariste et autrice Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Réseaux sociaux, forums en ligne, messageries instantanées, smartphone... Avec les applications et les objets connectés, nos relations amicales, amoureuses et familiales sont entrées dans un nouveau monde, celui du numérique. Il n'aura, sans doute, jamais été aussi facile d'échanger avec ses proches ou d'interagir avec des personnes à l'autre bout de la planète qu'à notre époque. Maintenir et créer du lien, voici l'une des promesses des nouvelles technologies. Pourtant, cette ultraconnexion ne semble pas pouvoir empêcher la solitude, qui touche une personne sur six dans le monde, selon l'OMS. Au point pour certains d'y voir justement la patte du numérique. En France, selon une étude de l'Institut français d'opinion publique (IFOP) parue en 2024, 58% des 18-25 ans interrogés, considèrent que les réseaux sociaux contribuent à accroître le sentiment de solitude. Écouter des notes vocales, réagir à des messages avec un petit cœur ou swiper pour rencontrer l'amour ne seraient donc pas comparables au fait de se voir et de passer des moments ensemble. Superficialité dans le virtuel ou authenticité dans la vie réelle, ce grand écart a le mérite de questionner notre façon de vivre nos relations sociales à l'ère de la digitalisation. Voyons-nous vraiment moins nos amis depuis l'arrivée d'internet ? Les smartphones gâchent-ils nos relations ? Ou sommes-nous trop sévères avec le numérique ? Avec : • Vanessa Lalo, psychologue clinicienne spécialisée dans les pratiques numériques • Laurent François, directeur d'une agence de communication, spécialiste des réseaux sociaux. Auteur de Cracker l'algorithme - réenchanter les réseaux sociaux (l'Aube, 2025). Aussi dans l'émission : • Un focus sur l'équipe du Panama à l'occasion de l'ouverture de la Coupe du monde de football masculin. Ce jeudi 11 juin 2026, RFi vous propose de découvrir les 48 pays qui prendront part à la compétition. Le pays d'Amérique centrale participera à sa deuxième Coupe du monde. Battue trois fois en 2018, l'équipe espère faire mieux cette année, malgré un groupe relevé avec le Ghana, la Croatie, et enfin l'Angleterre. Grégoire Pourtier, correspondant de RFI au Panama, nous présente le sélectionneur, Tomas Christiansen. • En fin d'émission, un reportage de Séverine Peyron dit Thouard. Haïti retrouve la Coupe du monde, une première depuis 1974. Dans la nuit de samedi à dimanche, à 3 heures du matin, heure de Paris, les Haïtiens affronteront l'Écosse et sa « Tartan Army ». En France, où vivent plus de 100 000 ressortissants haïtiens en métropole et dans les Outre-mer, selon l'ambassade d'Haïti à Paris, la diaspora se mobilise pour ce rendez-vous historique. Parmi eux, Alya, 24 ans, d'origine haïtienne et Samuel arrivé de Port-au-Prince en 2021 pour les études. Les deux jeunes supporters voient les choses en grand : une nuit de match dans un domaine de trois hectares en Île-de-France, avec écran géant, sono, chants, drapeaux bleu et rouge. Une centaine de personnes sont attendues. Ils en racontent les préparatifs au micro de Séverine Peyron dit Thouard. Programmation musicale : ► Ne reviens pas - Yamê ► CATCHEUR - Disiz, Yseult.
durée : 00:38:03 - Le meilleur de la science - par : Mathieu Vidard - Les insectes ont conquis l'air bien avant les oiseaux et les dinosaures, il y a 350 millions d'années. Mais le vol n'est souvent qu'un chapitre de leur vie : œuf et larve vivent au sol, dans l'eau, la terre ou le bois. Parmi ces insectes volants, un coléoptère, le lucane cerf-volant, fascine. - réalisation : Jérôme Boulet, Lucie Sarfaty, Anna Massardier, Joelle Levert, Jean-Philippe Veret, Éléonore Thévenot - invités : Marie Treibert Vulgarisatrice scientifique et créatrice de la chaîne YouTube “La boîte à curiosités”, Adeline Soulier Chercheuse au Muséum national d'Histoire naturelle Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Réseaux sociaux, forums en ligne, messageries instantanées, smartphone... Avec les applications et les objets connectés, nos relations amicales, amoureuses et familiales sont entrées dans un nouveau monde, celui du numérique. Il n'aura, sans doute, jamais été aussi facile d'échanger avec ses proches ou d'interagir avec des personnes à l'autre bout de la planète qu'à notre époque. Maintenir et créer du lien, voici l'une des promesses des nouvelles technologies. Pourtant, cette ultraconnexion ne semble pas pouvoir empêcher la solitude, qui touche une personne sur six dans le monde, selon l'OMS. Au point pour certains d'y voir justement la patte du numérique. En France, selon une étude de l'Institut français d'opinion publique (IFOP) parue en 2024, 58% des 18-25 ans interrogés, considèrent que les réseaux sociaux contribuent à accroître le sentiment de solitude. Écouter des notes vocales, réagir à des messages avec un petit cœur ou swiper pour rencontrer l'amour ne seraient donc pas comparables au fait de se voir et de passer des moments ensemble. Superficialité dans le virtuel ou authenticité dans la vie réelle, ce grand écart a le mérite de questionner notre façon de vivre nos relations sociales à l'ère de la digitalisation. Voyons-nous vraiment moins nos amis depuis l'arrivée d'internet ? Les smartphones gâchent-ils nos relations ? Ou sommes-nous trop sévères avec le numérique ? Avec : • Vanessa Lalo, psychologue clinicienne spécialisée dans les pratiques numériques • Laurent François, directeur d'une agence de communication, spécialiste des réseaux sociaux. Auteur de Cracker l'algorithme - réenchanter les réseaux sociaux (l'Aube, 2025). Aussi dans l'émission : • Un focus sur l'équipe du Panama à l'occasion de l'ouverture de la Coupe du monde de football masculin. Ce jeudi 11 juin 2026, RFi vous propose de découvrir les 48 pays qui prendront part à la compétition. Le pays d'Amérique centrale participera à sa deuxième Coupe du monde. Battue trois fois en 2018, l'équipe espère faire mieux cette année, malgré un groupe relevé avec le Ghana, la Croatie, et enfin l'Angleterre. Grégoire Pourtier, correspondant de RFI au Panama, nous présente le sélectionneur, Tomas Christiansen. • En fin d'émission, un reportage de Séverine Peyron dit Thouard. Haïti retrouve la Coupe du monde, une première depuis 1974. Dans la nuit de samedi à dimanche, à 3 heures du matin, heure de Paris, les Haïtiens affronteront l'Écosse et sa « Tartan Army ». En France, où vivent plus de 100 000 ressortissants haïtiens en métropole et dans les Outre-mer, selon l'ambassade d'Haïti à Paris, la diaspora se mobilise pour ce rendez-vous historique. Parmi eux, Alya, 24 ans, d'origine haïtienne et Samuel arrivé de Port-au-Prince en 2021 pour les études. Les deux jeunes supporters voient les choses en grand : une nuit de match dans un domaine de trois hectares en Île-de-France, avec écran géant, sono, chants, drapeaux bleu et rouge. Une centaine de personnes sont attendues. Ils en racontent les préparatifs au micro de Séverine Peyron dit Thouard. Programmation musicale : ► Ne reviens pas - Yamê ► CATCHEUR - Disiz, Yseult.
durée : 00:06:20 - Dans le Limousin, l'identité de la ferme de Villefavard, Centre culturel de rencontre, est liée à celle de plusieurs instruments anciens. Parmi eux figure un violon exceptionnel : un Guarnerius del Gesù de 1741. Pendant deux semaines plusieurs luthiers ont été invités à étudier et copier ce violon. - réalisation : Sofia Anastasio Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le 11 juin 1982 demeure l'une des dates les plus marquantes de l'histoire politique mauricienne. Il y a 44 ans, l'alliance MMM-PSM provoquait un véritable séisme électoral en infligeant un retentissant 60-0 à ses adversaires lors des élections générales. Portée par une vague populaire sans précédent et une organisation politique redoutablement efficace, l'alliance formée par le Mouvement Militant Mauricien et le Parti Socialiste Mauricien avait ouvert une nouvelle page de l'histoire politique nationale. Le scrutin de 1982 avait également été marqué par la chute de figures emblématiques de la vie politique mauricienne. Dans la circonscription de Pamplemousses–Triolet, Sir Seewoosagur Ramgoolam ne parvient qu'à la quatrième place avec 10 575 voix. À Belle-Rose–Quatre-Bornes, Sir Gaëtan Duval est relégué à la sixième position avec 25,34 % des suffrages, loin derrière Paul Bérenger qui domine le scrutin avec 58,06 % des voix. Élu sous la bannière de l'alliance MMM-PSM dans la circonscription n°6, Grand-Baie–Poudre-d'Or, Dharam Fokeer se souvient d'un moment exceptionnel. Selon lui, ce triomphe constituait bien plus qu'une simple victoire électorale. Il représentait l'aboutissement de longues années de lutte politique et la confirmation que l'électorat avait clairement exprimé sa volonté. Autre acteur de cette victoire historique, Anil Gayan, élu dans la circonscription n°17, Curepipe–Midlands, garde le souvenir d'un succès écrasant qui a marqué durablement la vie politique mauricienne. Selon lui, les victoires de 60-0 ont souvent été suivies de tensions et de crises politiques. Pour l'observateur politique Yvan Martial, les victoires de 60-0 soulèvent également des questions fondamentales sur l'équilibre démocratique. Il estime qu'une telle concentration du pouvoir entre les mains d'un seul camp politique peut fragiliser les mécanismes de contre-pouvoir et réduire l'espace du débat démocratique. L'histoire retiendra que Maurice a connu trois victoires électorales de 60-0 : en 1982, en 1995 et en 2024. Parmi les grandes figures de la scène politique mauricienne, Paul Bérenger demeure le seul à avoir été associé aux trois, faisant de lui un témoin privilégié de certaines des pages les plus marquantes de l'histoire politique du pays.
Parmi les 25 milliards d'euros annuels alloués au budget de la culture, moins d'un tiers irrigue réellement les territoires. Depuis quarante ans, le ministère, ses DRAC et ses technocrates parisiens promeuvent une culture hors-sol centraliste. Il est temps de passer à l'offensive. Le Puy du Fou (2,5 millions de visiteurs, 96 % autofinancé), Nadau qui remplit le Palais des Congrès sans France Inter, le succès de la Feria d'Arles et du festival photos de la Gacilly, quelle que soit l'étiquette de leurs maires, montrent bien qu'une autre politique est possible. La vraie fracture n'est pas partisane au sens du clivage gauche-droite, mais bien idéologique : entre ceux qui transmettent une civilisation vivante et ceux qui la diluent, entre ceux qui rassemblent et élèvent le peuple par le Beau et les fossoyeurs de tout cadre éthique et esthétique commun au motif que tout serait culture. Donc plus rien ne l'est.Reste encore à définir clairement ce que serait une véritable politique culturelle enracinée. Car la culture-gadget, propre à la société de consommation, domine, et il devient de plus en plus difficile de savoir ce qui relève de l'accessoire de la réelle culture, enracinée par définition.Cette nécessité obligera enfin le camp identitaire et patriote à entrer dans l'arène, où il devra prouver que ses intentions ne relèvent pas d'un attachement poussiéreux et réactionnaire aux vieilles pierres, mais bien d'une architecture pour l'avenir, solidement ancrée dans les fondations pluriséculaires de l'Europe.Viendra alors le temps de l'action. Oser prendre des initiatives dans un contexte hostile où, il faut le dire, la droite manque singulièrement d'audace, d'imagination et de curiosité. Sans parler d'une stratégie.Nous mettrons sur la table un certain nombre de sujets : les alliances culturelles au-delà des étiquettes : reniement ou intelligence ? La multiplication des initiatives (Les Murmures de la Cité, l'association Arcade, les festivals de musiques traditionnelles) : les coordonner ou les laisser essaimer ? Face au harcèlement de la gauche (pétitions, retraits de subventions, intimidations) : contre-attaquer ou contourner ? Les outils disponibles (DRAC, 1 % artistique, mécénat, budgets municipaux) : les réformer ou simplement s'en emparer ?Ensemble, nous mènerons un débat concret sur les possibilités réelles qui s'offrent à nous dans les champs locaux, nationaux et européens. De quoi esquisser, peut-être, un véritable manuel de combat culturel. Pour en discuter, nous recevons deux spécialistes de ces questions :Marguerite Frison-Roche : diplômée de Sciences Po, de la Sorbonne et de la Scala de Milan, et fondatrice du think tank Disruptif. Elle travaille sur la réforme des politiques culturelles par les institutions, et plaide pour réinvestir l'échelon local comme levier décisif.Hubert Calmettes : spécialiste du marketing de l'offre, essayiste, contributeur d'Éléments et de Polémia, intervenant aux colloques de l'Institut Iliade, il plaide pour une autre voie : assumer une contre-culture, reconquérir le peuple par une offre dissidente forte, sans attendre que les institutions bougent. Il est l'auteur du Guide marketing de la dissidence aux éditions de La Nouvelle Librairie.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Gilles Moëc, chef économiste du groupe AXA, était l'invité de l'émission Ecorama du 11 juin 2026, présentée par David Jacquot sur Boursorama.com. Parmi les sujets abordés : le rebond de l'inflation américaine, les pressions sur la consommation aux États-Unis, les anticipations de hausse des taux de la Fed, les conséquences de la guerre en Iran et de la fermeture du détroit d'Ormuz sur les marchés et le pétrole, ainsi que la décision attendue de la BCE et les risques d'un resserrement monétaire trop marqué en zone euro. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Tasmania Devils Football Club VFL/VFLW athletes, Caleb Mitchell and Meghan Gaffney, join Kaz and Tubes live in the studio for their weekly Devils update, discussing the crucial topic of what to call a chicken parmigiana.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Patrick Bruel est ressorti libre sous contrôle judiciaire mercredi 10 juin, échappant à la détention provisoire que le parquet avec requis. Parmi les obligations du contrôle judiciaire, il est interdit de quitter le territoire, de contacter les victimes et de fréquenter des salons de massages. Pas d'interdiction en revanche de se produire sur scène. Écoutez la réaction de Claudia, militante NousToutes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 10 juin 2026 - Bruel : la chute... et la prison ?Patrick Bruel va-t-il dormir en prison ce soir ? Le parquet de Nanterre a requis ce matin la mise en examen et le placement en détention provisoire du chanteur pour dix viols, tentatives de viol et agressions sexuelles commis entre 2010 et 2019, après 48 heures de garde à vue. Par ailleurs, les procédures concernant 13 victimes et datant de 1992 à 2008 ont été jointes au dossier. La star de 67 ans doit être présentée dans la journée à trois juges d'instruction du parquet de Nanterre. S'ils confirment sa mise en examen, Patrick Bruel passera devant un juge des libertés et de la détention qui décidera ou non de sa mise sous écrou. En garde à vue, le chanteur a nié toutes les accusations. « J'ai peut-être été lourd, j'essaie toujours, mais j'ai toujours accepté un non", a expliqué Patrick Bruel à ses proches selon BFMTV. Mais cette ligne de défense suffira-t-elle face aux plaintes qui se multiplient depuis quelques semaines ? Parmi les neuf plaintes visées par le parquet, on trouve celle de Karine Viseur, ancienne attachée de presse belge qui a raconté son agression en 2010, en pleine promotion du film « Comme les cinq doigts de la main », dans lequel Patrick Bruel assurait le rôle principal, dans les toilettes de la RTBF. Après une première plainte retirée, elle a de nouveau porté plainte pour agression sexuelle en mars 2026, à la suite des témoignages dans la presse de nombreuses femmes : « Il y a quinze ans, on ne m'aurait pas entendue », explique-t-elle à RTL info. Sa plainte a depuis été requalifiée en tentative de viol. Depuis la médiatisation, elle dit être constamment harcelée par les fans de Patrick Bruel : « Ce sont des menaces, ce sont des injures ». Elle espère néanmoins que son geste permettra d'encourager d'éventuelles autres victimes à l'imiter. En France, le Sénat a acté ce matin le lancement d'une commission d'enquête sur « le pilotage de la politique pénale et la prévention de ses dysfonctionnements » après la déflagration causée par l'affaire Lyhanna. Si Emmanuel Macron a dit attendre le rapport d'inspection le 19 juin pour agir « au regard des faits », les responsables politiques, les juges, la gendarmerie ou encore l'Éducation nationale, se renvoient déjà la responsabilité du drame. Il y a cinq ans, une proviseure avait émis un signalement concernant Jérôme Barella, après une relation inappropriée par SMS avec une collégienne, mais sans émettre d'article 40 à l'attention du procureur de la République. « C'est une partie des choses qu'il faut vérifier », a déclaré le ministre de l'Éducation nationale Edouard Geffray. L'éducation nationale n'est pas la seule institution visée : mercredi matin, le directeur général de la gendarmerie Hubert Bonneau a lui aussi reconnu un échec : « Quand vous avez un auteur identifié et une victime avérée, nous sommes en situation d'urgence. Ce n'est pas une affaire de moyens. C'est une affaire de traitement d'un dossier dans sa rapidité ». Comment la justice va-t-elle gérer le cas Patrick Bruel ? Comment les victimes vivent-elles la médiatisation de cette affaire ? Et l'affaire Lyhanna découle-t-elle de dysfonctionnements individuels ? Nos experts :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - France-tireur - Alice AUGUSTIN - Grand reporter, spécialiste des questions de société et de violences sexistes et sexuelles - Elle - Frédéric PLOQUIN - Journaliste et écrivain, auteur de « Epstein : les secrets de la filière française » - Sophie SOUBIRAN - avocate, membre de la Fondation des Femmes
Parmi les 1248 joueurs de la Coupe du Monde 2026, je vous fait une petite sélection de 48 gars à suivre.
durée : 00:28:44 - Les pieds sur terre - par : Sonia Kronlund - Au début des années 1980, autour de Montbéliard, plus de quarante mille personnes travaillent pour l'entreprise Peugeot et vivent à son rythme. Parmi eux, Viviane, Christiane, Clairette et Christian qui racontent aujourd'hui leurs vies à l'usine. - réalisation : Valentin Rémy, Adèle Tocquet, Antoine Guirimand, Emmanuel Geoffroy Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air l'invitée du 8 juin 2026 - Alice Augustin, grand reporter à Elle, spécialiste des questions de société et de violences sexistes et sexuellesPatrick Bruel, accusé de viols et d'agressions sexuelles par plusieurs femmes et qui a récemment annulé sa tournée de concerts, a été placé en garde à vue lundi matin, tandis que deux nouvelles plaintes pour viols ont récemment été déposées contre lui. Le chanteur est auditionné sur des "faits qui concernent à ce stade 13 victimes" présumées, a indiqué le parquet de Nanterre dans un communiqué. L'enquête en cours "porte sur les faits (dénoncés par) trois femmes mettant en cause Patrick Bruel pour des faits d'agressions sexuelles et de tentatives de viol" en 1997, 2000 et 2001, a ajouté le parquet. Elle examine aussi "des faits de viol ou tentatives de viol, agressions sexuelles et harcèlement", dénoncées par d'autres victimes présumées identifiées lors des investigations. Parmi ces autres faits, la dénonciation d'un viol à Dinard en 2012 par une femme âgée de 32 ans au moment des faits. L'artiste est également visé par deux nouvelles plaintes pour viols, selon des informations révélées aujourd'hui par Mediapart. Elles ont été déposées les 27 mai et 3 juin par deux femmes.
Hello Listeroonis!
Rubrique:contes Auteur: emile-legrand Lecture: Christiane-JehanneDurée: 18min Fichier: 16 Mo Résumé du livre audio: LA BELLE SANS MAINS. Parmi les contes que nous avons rapportés de notre premier voyage en Grèce, il en est deux qui reproduisent plus ou moins exactement le récit que nous traduisons plus loin. Ces contes sont, à n'en pas douter, un écho affaibli de la légende que le moine crétois Agapios inséra jadis dans son ????????? ??????? , livre curieux qui n'a rien perdu de la grande popularité qu'il avait déjà en Grèce, il y a deux siècles. L'édition dont nous nous sommes servi est celle qui a été publiée à Venise, en 1859, par l'imprimerie hellénique du Phénix. Le texte est, à peu de chose près, le même que celui des éditions du xvIIe siècle, parues du vivant de l'auteur. La légende est intitulée, dans le livre grec : D'une reine du pays franc dont la toute puissante Notre-Dame guérit les mains coupées. Le titre de La belle sans mains est celui sous lequel ce récit est connu en Normandie, où il jouit d'une très grande popularité. Cet enregistrement est mis à disposition sous la Licence art libre. Cet enregistrement est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.
durée : 00:28:44 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Antoine Guirimand - Au début des années 1980, autour de Montbéliard, plus de quarante mille personnes travaillent pour l'entreprise Peugeot et vivent à son rythme. Parmi eux, Viviane, Christiane, Clairette et Christian qui racontent aujourd'hui leurs vies à l'usine. - réalisation : Emmanuel Geoffroy
Ils couvrent 70% de la planète, à la fois régulateur du climat, les océans abritent la majorité de la biodiversité sur terre et sont également source de nourriture et de revenus pour les populations. Mais entre le réchauffement climatique, les pollutions, la surpêche, l'érosion côtière... Ils souffrent aussi de nombreux maux. À cause du réchauffement climatique, le Sénégal, la Gambie et la Mauritanie, ont par exemple, vu chuter les prises de sardinelles rondes, espèce très prisée et auparavant abondante, de 70 à 80%, selon une étude du Centre de recherches océanographiques de Dakar-Thiaroye et de l'Institut de recherche et développement (IRD). Ce qui préoccupe les États membres de la Commission sous-regionale des pêches (CSRP). De manière générale, le continent africain est également victime d'une surexploitation de ses ressources halieutiques. Selon l'Union africaine, la pêche illicite coûte près de 11 milliards d'euros par an au continent. Une situation qui attise les tensions chez les pêcheurs et impose une meilleure protection des océans et, en particulier, des écosystèmes côtiers. En janvier 2026, le traité sur la haute mer, ratifié par plus de 80 pays est entré en vigueur. Une étape jugée historique et essentielle pour atteindre l'objectif mondial de protection de 30% des océans d'ici 2030. Parmi les mécanismes à mettre en œuvre, la désignation et la gestion d'aires marines protégées (AMP) en haute mer. Les AMP côtières ont largement progressé sur le continent africain, des obstacles structurels demeurent notamment à cause d'un manque de financement. Dans ce contexte, comment faire de ces zones de véritables leviers pour le développement ? Comment assurer leur rôle de conservation tout en préservant la durabilité de la pêche ? À l'occasion de la Journée mondiale des océans. Avec : • François Chartier, chargé de campagne Océans chez Greenpeace France • Patrice Brehmer, directeur de recherche en écologie marine à l'Institut de recherche pour le développement, IRD, basé à la Commission sous-régionale des Pêches (CSRP) à Dakar au Sénégal. Un entretien avec Sarah Tetaud, correspondante de RFI à Antananarivo, à Madagascar, où les communautés de pêcheurs voient les ressources diminuer. Autre problématique qui touche l'océan Indien, celle de la pollution plastique. Programmation musicale : ► ON GO LA BAS - Hen's ► Sigui - Fatoumata Diawara.
Ils couvrent 70% de la planète, à la fois régulateur du climat, les océans abritent la majorité de la biodiversité sur terre et sont également source de nourriture et de revenus pour les populations. Mais entre le réchauffement climatique, les pollutions, la surpêche, l'érosion côtière... Ils souffrent aussi de nombreux maux. À cause du réchauffement climatique, le Sénégal, la Gambie et la Mauritanie, ont par exemple, vu chuter les prises de sardinelles rondes, espèce très prisée et auparavant abondante, de 70 à 80%, selon une étude du Centre de recherches océanographiques de Dakar-Thiaroye et de l'Institut de recherche et développement (IRD). Ce qui préoccupe les États membres de la Commission sous-regionale des pêches (CSRP). De manière générale, le continent africain est également victime d'une surexploitation de ses ressources halieutiques. Selon l'Union africaine, la pêche illicite coûte près de 11 milliards d'euros par an au continent. Une situation qui attise les tensions chez les pêcheurs et impose une meilleure protection des océans et, en particulier, des écosystèmes côtiers. En janvier 2026, le traité sur la haute mer, ratifié par plus de 80 pays est entré en vigueur. Une étape jugée historique et essentielle pour atteindre l'objectif mondial de protection de 30% des océans d'ici 2030. Parmi les mécanismes à mettre en œuvre, la désignation et la gestion d'aires marines protégées (AMP) en haute mer. Les AMP côtières ont largement progressé sur le continent africain, des obstacles structurels demeurent notamment à cause d'un manque de financement. Dans ce contexte, comment faire de ces zones de véritables leviers pour le développement ? Comment assurer leur rôle de conservation tout en préservant la durabilité de la pêche ? À l'occasion de la Journée mondiale des océans. Avec : • François Chartier, chargé de campagne Océans chez Greenpeace France • Patrice Brehmer, directeur de recherche en écologie marine à l'Institut de recherche pour le développement, IRD, basé à la Commission sous-régionale des Pêches (CSRP) à Dakar au Sénégal. Un entretien avec Sarah Tetaud, correspondante de RFI à Antananarivo, à Madagascar, où les communautés de pêcheurs voient les ressources diminuer. Autre problématique qui touche l'océan Indien, celle de la pollution plastique. Programmation musicale : ► ON GO LA BAS - Hen's ► Sigui - Fatoumata Diawara.
Parmi les immanquables traditions du printemps et de l'été, il y a celle du barbecue. Mais comment faire un barbecue, qui soit respectueux de l'environnement ? Le challenge est d'autant plus significatif en été, où pointent les risques de sécheresse et de canicule, les symptômes manifestes du réchauffement climatique. Quelles astuces pratiques peut-on appliquer ? Peut-on continuer à cuisiner de la viande ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Johanna Cincinatis Première diffusion : juillet 2022 À écouter aussi : Qu'est-ce que la viande de synthèse ? Qu'est-ce que la viande aux antibiotiques ? Qu'est-ce qu'une plage écolo ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:06:06 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - La généalogie, c'est aussi redonner une place dans l'Histoire à des personnes longtemps invisibilisées. Parmi elles, ces femmes, ces hommes et ces enfants réduits à l'esclavage et privés de nom de famille jusqu'à l'abolition de 1848. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Annie Brault, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la nouvelle loi européenne des centres de retour de migrants, la visite de Romuald Wadagni au Burkina Faso et au Niger et l'opération "journée ville morte" en RDC. Corée du Sud : pourquoi 50 ministres africains étaient-ils à Séoul ? En début de semaine, Séoul a accueilli les ministres des Affaires étrangères de cinquante pays africains. Invités par leur homologue sud-coréen, Chu Hyun, ils ont échangé sur le renforcement des relations économiques, politiques et technologiques. Pourquoi la Corée du Sud s'intéresse-t-elle autant à l'Afrique ? Qu'est-il ressorti concrètement de cette réunion ? Avec Celio Fioretti, correspondant de RFI à Séoul. UE : quel est ce projet de centres pour migrants bientôt créés hors d'Europe ? Les eurodéputés et les États membres de l'Union européenne sont parvenus à un accord pour durcir la politique migratoire européenne. Parmi les mesures phares : la possibilité de créer, hors de l'Union européenne, des centres destinés à accueillir des migrants en situation irrégulière avant leur retour vers leur pays d'origine. Comment ces centres vont-ils fonctionner ? Quels pays sont prêts à les accueillir ? Pourquoi cette mesure suscite-t-elle autant de débats ? Avec Charlotte Boitiaux, journaliste à Infomigrants. Bénin-Niger : la réouverture de la frontière est-elle proche ? Après trois ans de tensions entre le Bénin et ses voisins du nord, le Niger et le Burkina Faso, le nouveau président béninois, Romuald Wadagni, s'est rendu successivement à Niamey et à Ouagadougou ce mardi. Ces visites marquent-elles un changement de cap dans la diplomatie béninoise ? Peut-on espérer une réouverture prochaine de la frontière entre le Niger et le Bénin ? Avec Joël Atayi-Guédegbé, expert en gouvernance, acteur de la société civile béninoise. RDC : qui est derrière l'appel à la journée « ville morte » ? Ce mercredi, une partie de l'opposition congolaise a appelé les habitants de Kinshasa à une journée « ville morte ». À l'origine de cette opération : la plateforme C64, une coalition de partis opposés à toute modification de la Constitution qui pourrait permettre au président Félix Tshisekedi de se maintenir au pouvoir au-delà de son second mandat. Pour la C64, il s'agissait d'un test afin de mesurer sa capacité à mobiliser. Mais qui compose cette plateforme ? D'autres actions de contestation sont -elle prévues ? Avec Ithiel Batumike, professeur de sciences politique à l'Université de Liège.
Parmi toutes les épouses de Maharajah, Gayatri Devi est celle qui a le plus marqué les esprits, de l'Inde jusqu'aux confins de l'Europe. Reine engagée, elle utilise sa position pour promouvoir des causes sociales et défendre les droits des femmes, et œuvre sans relâche à l'amélioration des conditions de vie de ses concitoyens. Gayatri Devi joue un rôle politique déterminant lors de l'indépendance de l'Inde, laissant une empreinte indélébile dans l'histoire de son pays. "Secrets d'Histoire" est un podcast d'Initial Studio, adapté de l'émission de télévision éponyme produite par la Société Européenne de Production ©2024 SEP / France Télévisions. Cet épisode a été écrit et réalisé par Vanessa Pontet.Un podcast présenté par Stéphane Bern. Avec la voix d'Isabelle Benhadj.Vous pouvez retrouver Secrets d'Histoire sur France 3 ou en replay sur France.tv, et suivre l'émission sur Instagram et Facebook.Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Mandy Lebourg assistées de Cyprille-Anne LigerMontage : Johanna Lalonde Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
La photo du jeune Nhlamulo Sambo, 18 ans, est partout dans la presse sud-africaine : c'est l'une des trois victimes des violences du week-end dernier dans un bidonville de Mossel Bay, ville côtière dans la province du Cap-Occidental. Les deux autres victimes sont des ressortissants mozambicains. Le jeune homme, de nationalité sud-africaine, aurait été pris pour un étranger… « Les manifestations contre la présence d'étrangers illégaux avaient débuté dans le bidonville d'Asla Park vendredi dernier, explique le Mossel Bay Advertiser, et dès le lendemain, la situation s'était envenimée, entraînant l'incendie de plusieurs maisons et laissant des centaines de personnes sans abri. » Le bilan est donc de trois morts et « plus de 400 Mozambicains ont été évacués de Mossel Bay et une centaine de ressortissants étrangers reçoivent encore de l'aide », pointe le Cape Times. Le Cape Times qui précise que ces « troubles de Mossel Bay font suite à des incidents similaires survenus dans tout le pays. (…) À l'origine de plusieurs de ces manifestations contre les étrangers sans papiers : le groupe anti-immigration March and March, relève le quotidien sud-africain, un groupe qui brandit la menace d'une grève générale le 30 juin si le gouvernement ne répond pas à ses revendications. Des informations font état de groupes d'autodéfense [au sein de ce groupe] contrôlant les papiers d'identité des étrangers et contraignant les petits commerces tenus par des non-Sud-Africains à fermer leurs portes. » Le groupe extrémiste March and march… En fait, relève Le Monde Afrique, « l'Afrique du Sud connait des tensions xénophobes allant jusqu'à la violence depuis près de vingt ans. Les populations immigrées prises pour cibles sont notamment d'origine africaine et asiatique. » Et « depuis plusieurs mois, le pays est le théâtre de manifestations portées par des groupes qui se revendiquent anti-immigration illégale. Parmi les mouvements impliqués, on retrouve (donc) ce groupuscule extrémiste March and March. Leurs rassemblements virent souvent à la chasse à l'homme, de quoi terrifier les personnes immigrées et pousser leurs gouvernements d'origine à organiser leur rapatriement. » Ce groupe, « créé l'année dernière, précise Le Point Afrique, se présente comme une organisation civile de lutte contre l'immigration illégale, qu'il juge responsable du chômage et de la criminalité, qui est très élevée. March and March affirme ne dénoncer que l'immigration illégale, ce que les victimes de leurs actions contestent. À Durban, l'épicentre des récentes manifestations, environ 500 étrangers se sont réfugiés près d'une station de police, affirmant avoir été victimes d'intimidation ou d'expulsion de leur domicile. Les autorités, qui les ont ensuite transportés dans un centre de réfugiés, ont indiqué que seules deux personnes étaient en situation irrégulière. Malgré les efforts du gouvernement de Pretoria pour désamorcer la situation – il a notamment convié les représentants de March and March à des discussions au sujet de l'immigration illégale –, le groupe reste intransigeant, relève encore Le Point Afrique : il exige le départ ou la déportation de tous les immigrés illégaux avant le 30 juin, date à laquelle il menace d'organiser un blocage national. » Évacuations massives… Conséquence de ces manifestations xénophobes et de ces menaces, pointe le Daily Maverick : « Des centaines de ressortissants étrangers sont évacués d'Afrique du Sud par leurs gouvernements respectifs. Le Nigeria prévoit de rapatrier par avion entre 2 000 et 4 000 de ses ressortissants. Le Mozambique a déjà évacué par bus 545 personnes et se tient prêt à en rapatrier davantage. Le gouvernement malawite a annoncé cette semaine qu'il aiderait également ses ressortissants à quitter l'Afrique du Sud. Et la semaine dernière, le Ghana a affrété un vol pour rapatrier 297 Ghanéens. » Mieux réguler l'immigration… Enfin, The Star, autre quotidien sud-africain, met en avant cette contradiction : « L'Afrique du Sud veut s'ouvrir aux marchés africains tout en refoulant les migrants africains. (…) Des secteurs entiers de l'économie informelle dépendent du travail transfrontalier, tout en feignant publiquement d'ignorer cette dépendance : agriculture, construction, travail domestique, hôtellerie. Ces secteurs ne pourraient fonctionner à leur échelle actuelle sans travailleurs étrangers. » Et le Star de hausser le ton : « Un État incapable de gérer les entrées et les sorties du territoire n'exerce pas sa souveraineté. L'Afrique du Sud a besoin d'une administration de l'immigration fonctionnelle, d'une application crédible de la loi et d'une réglementation du marché du travail efficace. » À lire aussiEn Afrique du Sud, des centaines de Ghanéens fuient le pays face aux tensions xénophobes
Ne pas connaître ses droits revient souvent à en être privé. Et ne pas les comprendre, c'est, au fond, se retrouver dans la même situation. Alors entre le droit et les personnes qu'il est censé protéger, une question demeure : comment rendre cette information réellement accessible? Parmi les réponses possibles, le langage clair s'impose comme un levier d'accessibilité. Dans cet épisode, Me Christine O'Doherty, directrice générale de l'ICAJ, s'entretient avec Élisabeth Routhier, Ph. D., directrice des projets spéciaux à l'ICAJ et experte du langage clair, pour explorer un enjeu à la croisée du social, du politique et du juridique. Ensemble, elles décortiquent ce que signifie concrètement écrire en langage clair, la manière dont cette approche — enseignée à l'ICAJ — peut transformer les communications juridiques, ainsi que les résistances et préjugés qui persistent encore dans le milieu. Une réflexion sur une responsabilité partagée : celle de rendre le droit réellement compréhensible et accessible à toutes et tous. Invitée Élisabeth Routhier, Ph. D., directrice des projets spéciaux et experte du langage clair, ICAJ Animatrice Me Christine O'Doherty, directrice générale, ICAJ
Après une série consacrée aux races anciennes et une deuxième aux animaux de la basse-cour, l'excellent naturaliste et éleveur-documentariste Rémi Dupouy (co-auteur avec Yann Arthus-Bertrand de Vivant en 2022, entre-autres) est de retour pour 6 nouveaux épisodes dédiés à l'un de ses animaux fétiches : l'Ours brun. Originaire de Gascogne, Rémi connaît particulièrement bien cet "autre de l'Homme", aujourd'hui présent en France exclusivement dans les Pyrénées. Cette série est l'occasion pour lui de nous faire (re)découvrir cet animal qui fascine autant qu'il inquiète, et ce depuis des millénaires...Dans ce premier épisode, impensable de ne pas présenter toute la famille des Ursidés, le nom scientifique, vous l'aurez compris, des 8 espèces de nounours actuelles. Les Ours sont répartis sur tous les continents à l'exception de l'Océanie et de l'Antarctique, et ont colonisé toutes sortes de milieux, de la banquise arctique aux déserts moyen-orientaux en passant par la jungle indienne. Ils ont également une immense diversité de taille et de forme :L'Ours brun (Ursus arctos) est présent en Eurasie et en Amérique du Nord. avec une douzaine de sous-espèces (dont le Grizzly). Parmi les poids-lourds, l'Ours Kodiak (jusqu'à 1 tonne !).L'Ours noir (Ursus americanus) a presque disparu de la plupart des États-Unis et du Mexique. Il se maintient au Canada et en Alaska, où sa population est même en hausse. Il vit principalement dans les forêts tempérées et boréales,L'Ours polaire (Ursus maritimus) ou Ours blanc, vit en Arctique, qui porte son nom (arktos = ours en grec). Sa fourrure est translucide et creuse, pleine d'air, ce qui constitue un excellent isolant. C'est l'un des plus gros ours (record : 800 kg) . Il mange surtout des phoques.Le Panda géant (Ailuropoda melanoleuca) vit dans les forêts tempérées des montagnes de Chine, et se nourrit surtout de bambou. L'Ours malais ou Ours des cocotiers (Helarctos malayanus), vit en Asie du Sud-Est. Ce sont les poids-plumes de la famille : moins de 50 kg. Leur fourrure est noire et rase, adaptée au climat chaud.L'Ours lippu, Ours à miel, ou Ours paresseux (Melursus ursinus) vit en Inde, au Sri Lanka et au Népal. Sa longue fourrure est noire et pelucheuse. Ses oreilles sont en forme de plumeau. Il a une tache blanche en forme de « V » sur la poitrine. Il est insectivore et frugivore.L'Ours à lunettes (Tremarctos ornatus) est endémique des Andes tropicales. Principale caractéristique : les taches blanches autour de ses yeux, d'où son nom.L'Ours noir d'Asie ou Ours à collier ou Ours du Tibet (Ursus thibetanus) vit de l'Iran au Japon. Ils ont une petite tache blanche en croissant sur la poitrine et donnent l'impression d'avoir une crinière.___SOURCES :Vignette : Les 8 espèces actuelles d'Ursidés. Montage à partir de deux images libres de droits (Shutterstock)Extraits :01'50 : "heartbeat" (Pixabay)06'41 : Générique de la série Rahan, Nina Wolmark, 1986 (©Canal +)09'51 : OOMPH !- "Eisbär" ("ours polaire" en français), 2004 (℗ Supersonic). Reprise de Grauzone (1981).13'58 : Kung-fu Panda, Mark Osborne & John Stevenson, 2008 (©DreamWorks Animation)17'07 & 18'32 : Le Livre de la Jungle, Wolfgang Reitherman, 1967 (©Walt Disney Pictures)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:38 - Parmi les images fortes de ce week-end glorieux, il y a la manière dont Marquinhos a réconforté son compatriote Gabriel le joueur d'Arsenal qui a manqué le dernier tir-au-but des Gunners. C'est le premier joueur à être venu le voir. Plus globalement la campagne de LDC de Marquinhos a été très bonne. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Favori d'Henri IV, héros des guerres civiles, le maréchal de Biron a tout reçu du roi. Cela n'empêchera le vieux compagnon d'armes de trahir tout ce pour quoi il s'est battu.Biron, le maréchal de France, est un personnage aussi brillant que tourmenté. Favori du roi Henri IV, sa soif de gloire et de pouvoir le poussera à trahir son souverain. Retour sur la chute vertigineuse d'un homme de guerre devenu l'ennemi du royaume.
Favori d'Henri IV, héros des guerres civiles, le maréchal de Biron a tout reçu du roi. Cela n'empêchera le vieux compagnon d'armes de trahir tout ce pour quoi il s'est battu.Biron, le maréchal de France, est un personnage aussi brillant que tourmenté. Favori du roi Henri IV, sa soif de gloire et de pouvoir le poussera à trahir son souverain. Retour sur la chute vertigineuse d'un homme de guerre devenu l'ennemi du royaume.
À l'occasion de la journée mondiale sans tabac qui se tient tous les 31 mai, nous faisons un point sur cette dépendance qui fait plus de 7 millions de morts chaque année, dans le monde. Quelles sont les conséquences immédiates sur la santé de la consommation de tabac ? Les substituts nicotiniques sont-ils efficaces ? Y a-t-il un bon moment pour renoncer à la cigarette et comment éviter les rechutes ? Quels sont les bienfaits de l'arrêt du tabac sur l'organisme ? Nos habitudes alimentaires, le stress, notre tendance à ne pas suffisamment bouger (cette fameuse « hygiène de vie »), constituent l'un des piliers pour notre bien-être physique et mental. Parmi ces habitudes, certaines sont beaucoup plus compliquées à arrêter que d'autres et pour cause, elles sont par nature addictives. On parle d'une pratique ou d'un produit, qui rend accro et présente des risques majeurs pour la santé : le lien évident établi avec le tabac, la cigarette. Et la journée mondiale sans tabac du 31 mai, nous donne l'occasion de reparler non seulement des risques, mais surtout des moyens d'arrêter d'en consommer. Une tendance encourageante La consommation de tabac a continué de reculer en France l'an dernier (2025). Une baisse de la vente des cigarettes industrielles et roulées qui avoisine les 9% ! Même si un adulte sur cinq fumait encore en 2024… L'un des aspects de cette tendance au recul est encourageante : c'est celui de la consommation de tabac, chez les plus jeunes, des progrès évalués par l'OFDT, l'Observatoire français des drogues et des tendances addictives. Avec un chiffre que l'on peut peut-être mettre en parallèle, celui, sur la même période, de l'augmentation des ventes de traitement d'aide au sevrage du tabac : +7 %, en particulier sous forme orale ! D'après le baromètre de Santé Publique France, la moitié des fumeurs quotidiens en France déclare avoir envie d'arrêter de fumer, d'où l'importance d'écouter les spécialistes, pour passer du désir aux actes ! Avec : Dr Alice Deschenau, psychiatre, cheffe de service d'addictologie de l'Hôpital Paul-Guiraud de Villejuif (Val-de-Marne) et présidente de la Société francophone de tabacologie Dr Laure Mengueme, psychiatre à l'Hôpital Jamot de Yaoundé, au Cameroun. Programmation musicale : ► Victoria Monét, Lucky Daye – Smoke ► Os Garotin, MALIA – Deixa eu te encontrar.
À l'occasion de la journée mondiale sans tabac qui se tient tous les 31 mai, nous faisons un point sur cette dépendance qui fait plus de 7 millions de morts chaque année, dans le monde. Quelles sont les conséquences immédiates sur la santé de la consommation de tabac ? Les substituts nicotiniques sont-ils efficaces ? Y a-t-il un bon moment pour renoncer à la cigarette et comment éviter les rechutes ? Quels sont les bienfaits de l'arrêt du tabac sur l'organisme ? Nos habitudes alimentaires, le stress, notre tendance à ne pas suffisamment bouger (cette fameuse « hygiène de vie »), constituent l'un des piliers pour notre bien-être physique et mental. Parmi ces habitudes, certaines sont beaucoup plus compliquées à arrêter que d'autres et pour cause, elles sont par nature addictives. On parle d'une pratique ou d'un produit, qui rend accro et présente des risques majeurs pour la santé : le lien évident établi avec le tabac, la cigarette. Et la journée mondiale sans tabac du 31 mai, nous donne l'occasion de reparler non seulement des risques, mais surtout des moyens d'arrêter d'en consommer. Une tendance encourageante La consommation de tabac a continué de reculer en France l'an dernier (2025). Une baisse de la vente des cigarettes industrielles et roulées qui avoisine les 9% ! Même si un adulte sur cinq fumait encore en 2024… L'un des aspects de cette tendance au recul est encourageante : c'est celui de la consommation de tabac, chez les plus jeunes, des progrès évalués par l'OFDT, l'Observatoire français des drogues et des tendances addictives. Avec un chiffre que l'on peut peut-être mettre en parallèle, celui, sur la même période, de l'augmentation des ventes de traitement d'aide au sevrage du tabac : +7 %, en particulier sous forme orale ! D'après le baromètre de Santé Publique France, la moitié des fumeurs quotidiens en France déclare avoir envie d'arrêter de fumer, d'où l'importance d'écouter les spécialistes, pour passer du désir aux actes ! Avec : Dr Alice Deschenau, psychiatre, cheffe de service d'addictologie de l'Hôpital Paul-Guiraud de Villejuif (Val-de-Marne) et présidente de la Société francophone de tabacologie Dr Laure Mengueme, psychiatre à l'Hôpital Jamot de Yaoundé, au Cameroun. Programmation musicale : ► Victoria Monét, Lucky Daye – Smoke ► Os Garotin, MALIA – Deixa eu te encontrar.
La Colombie a vécu une soirée électorale à suspense, dimanche 31 mai 2026. Le favori des sondages, le candidat de la gauche Ivan Cepeda, est finalement arrivé derrière celui d'extrême droite Abelardo de la Espriella. Ivan Cepeda et Abelardo de la Espriella ont jusqu'au 21 juin 2026 pour convaincre les abstentionnistes et les électeurs des autres camps. Paloma Valencia, candidate de la droite traditionnelle, arrivée troisième avec un peu moins de 7% des voix, a déjà annoncé qu'elle le soutenait. Oubliés les coups échangés pendant la campagne, ce qui compte aujourd'hui, c'est de chasser la gauche du pouvoir – le « néo-communisme », comme elle dit. Idem pour le puissant et ancien président Alvaro Uribe, mentor de Paloma Valencia. Tout comme de plusieurs figures à droite qui se sont prononcés en faveur du millionnaire, novice en politique. Parmi les candidats du centre, certains ont demandé du temps pour réfléchir, se concerter avec leurs équipes. D'autres ont pour habitude de ne pas donner de consignes de vote à leurs électeurs. Et quand bien même ils en donneraient, pas sûr que les électeurs y soient sensibles. Explications de Marine de La Moissonnière, du service International de RFI. En Haïti, l'hôpital de Cité Soleil rouvre ses portes Après plus de deux semaines de fermeture forcée en raison de la détérioration de la situation sécuritaire dans la Plaine du Cul-de-Sac, l'organisation Médecins sans Frontières s'apprête à rouvrir son hôpital de Cité Soleil, ce lundi 1er juin. Durant cette période, les affrontements entre groupes armés ont fortement perturbé l'accès aux soins pour des milliers d'habitants et mis sous pression plusieurs structures sanitaires de la région métropolitaine de Port-au-Prince. Cette fermeture a privé de soins de nombreux habitants et soulevé des inquiétudes quant à la prise en charge des patients dans une zone particulièrement affectée par l'insécurité. Quel a été l'impact de cette fermeture sur les activités de MSF ? Comment les patients ont-ils été pris en charge durant cette période ? Et quelles sont aujourd'hui les attentes de l'organisation vis-à-vis des autorités haïtiennes ? Entretien avec Thomas Curbillon, chef de mission de Médecins sans Frontières en Haïti. Il est interrogé par notre correspondant à Port-au-Prince, Peterson Luxama. Le leader indigène nicaraguayen Brooklyn Rivera mort en détention Au Nicaragua, on a appris dimanche 31 mai la mort en détention de Brooklyn Rivera. Il était l'un des plus importants leaders indigènes nicaraguayens. Il était le chef historique du peuple Miskito, la plus grande communauté autochtone du pays, et le cofondateur du parti Yatama, qui défend les droits des peuples autochtones. Il était emprisonné depuis trois ans pour avoir alerté sur le sort des populations autochtones lors d'une conférence à l'ONU. Eclairage de François-Damien Bourgery, du service International de RFI.
Parmi les œuvres les plus célèbres de l'histoire de l'art figure sans doute La Création d'Adam, peinte par Michel-Ange sur le plafond de la Chapelle Sixtine entre 1508 et 1512. Cette fresque montre Dieu tendant la main vers Adam pour lui transmettre l'étincelle de la vie. Mais certains chercheurs pensent qu'elle contient un message caché étonnant : un cerveau humain dissimulé en pleine vue.L'idée apparaît en 1990 lorsqu'un médecin américain, Frank Meshberger, remarque que le contour formé par le grand manteau rouge qui entoure Dieu ressemble de manière frappante à une coupe anatomique du cerveau humain. Plus surprenant encore, plusieurs détails de la composition correspondent à des structures cérébrales précises : le cervelet, le tronc cérébral, certaines artères et même la glande pituitaire semblent pouvoir être identifiés.Coïncidence ? Beaucoup ne le pensent pas.Michel-Ange possédait en effet des connaissances anatomiques exceptionnelles pour son époque. Dès son adolescence, il aurait pratiqué des dissections de cadavres afin de comprendre le fonctionnement du corps humain. Or, ces pratiques étaient très mal vues et souvent interdites par les autorités religieuses. Les artistes qui souhaitaient étudier l'anatomie devaient parfois le faire discrètement, voire clandestinement.Selon cette théorie, Michel-Ange aurait donc utilisé sa fresque pour transmettre un message subtil. Dieu n'apporterait pas seulement la vie à Adam : il lui offrirait aussi l'intelligence, la conscience et la capacité de penser. En enveloppant Dieu dans la forme d'un cerveau, l'artiste aurait voulu suggérer que l'esprit humain est un don divin.Cette hypothèse est renforcée par d'autres observations. Des chercheurs ont notamment proposé que certaines lignes visibles dans le cou de Dieu reproduisent la forme de structures internes du cerveau vues sous un autre angle. D'autres fresques de la chapelle Sixtine contiendraient également des références anatomiques discrètes.Bien sûr, tous les historiens de l'art ne sont pas convaincus. Certains estiment que les ressemblances observées peuvent être le fruit du hasard ou d'une interprétation excessive. Aucun document écrit de Michel-Ange ne confirme explicitement cette intention.Mais le débat reste fascinant. Si cette théorie est exacte, elle révèle un artiste capable de mêler art, science et spiritualité dans une même image. Cinq siècles plus tard, ce message caché continue d'alimenter les discussions et rappelle combien les chefs-d'œuvre de la Renaissance peuvent encore nous surprendre. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans cet épisode de Connected Mate, PPC et Alexandre se retrouvent pour raconter l'aventure qu'ils construisent ensemble : NoteTaker AI, l'application qu'ils ont co-créée pour transformer l'iPhone en assistant de prise de notes vocales, intelligent, gratuit et privé.Leur idée de départ est simple : pourquoi envoyer nos voix, nos réunions, nos idées ou nos notes dans le cloud, alors que l'intelligence artificielle est déjà présente dans nos appareils ?PPC et Alexandre partagent les coulisses de cette construction commune. Ils expliquent comment NoteTaker AI enregistre une conversation, produit un transcript, génère un résumé, identifie les points importants, repère les actions à suivre, puis peut créer des rappels ou enrichir le calendrier de l'utilisateur.Mais cet épisode va plus loin qu'une simple présentation produit. Il révèle les choix techniques, les arbitrages et les nouveautés qui font évoluer l'application.Alexandre raconte notamment comment l'app améliore certains audios trop faibles avant transcription, découpe les longs transcripts en petits morceaux pour les analyser, puis reconstruit une compréhension globale malgré les limites des modèles d'IA embarqués. PPC insiste sur cette conviction forte : l'intelligence ne vient pas seulement du modèle, mais de l'orchestration autour d'un usage concret.Parmi les nouveautés évoquées : l'intégration plus poussée avec le calendrier, la possibilité de renvoyer des notes dans un rendez-vous, les alertes liées aux événements, la version Apple Watch pour enregistrer sans sortir son téléphone, le transfert Watch vers iPhone sans passer par le cloud, les widgets pour lancer l'app en une touche, et surtout une fonction très utile : questionner son résumé pour retrouver un point précis dans un long audio, avec le moment exact où il a été dit.PPC et Alexandre rappellent aussi un point central de leur démarche : les données restent dans l'iPhone. Pas de cloud. Pas de serveur tiers. Pas de modèle économique caché où l'utilisateur paie avec ses données. NoteTaker AI est gratuite parce qu'elle utilise l'intelligence artificielle déjà présente dans l'appareil.Cet épisode est donc à la fois un journal de bord, une démonstration produit et une réflexion sur le futur des applications. PPC et Alexandre y défendent une vision : demain, les apps les plus utiles seront peut-être des outils très simples, spécialisés, capables de traiter des données sensibles localement — la voix aujourd'hui, peut-être les factures, les documents personnels ou les démarches administratives demain.Un épisode concret, complice et prospectif sur une nouvelle manière de penser l'IA : moins spectaculaire, plus intime, plus utile, et surtout plus respectueuse de ce qui nous appartient.Pour télécharger la version 2 de NoteTaker AI c'est iciPour suivre les actualités de ce podcast, abonnez-vous gratuitement à la newsletter écrite avec amour et garantie sans spam https://bonjourppc.substack.com Et pour découvrir l'ouvrage de PPC préfacé par Serge Papin, rdv ici Réinventez votre entreprise à l'ère de l'IAHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour la fête des voisins, plusieurs auditeurs ont souhaité laissé un message sur le répondeur d'RTL. Parmi eux, retrouvez notamment Jean Lassalle exaspéré par ses voisins parisiens, Patrick Balkany annonçant ses dernières promotions et Marine Le Pen proposant un grand barbecue de la fraternité. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À 17 000 kilomètres de Paris, la Nouvelle-Calédonie, territoire d'Outre-mer français, traverse une crise économique sans précédent depuis les émeutes de mai 2024. Deux années plus tard, les 265.000 habitants font face à un effondrement structurel, aggravé par la dépendance au nickel, dont l'issue reste incertaine. Un économiste et un chef d'entreprise dressent un bilan sans concessions puis esquissent les voies d'un redressement possible. La crise en chiffres La Nouvelle-Calédonie, territoire français du Pacifique Sud constitué de dizaines d'îles et dont la capitale est Nouméa, vit sous souveraineté française depuis 1853. Le territoire bénéficie d'une forte autonomie, mais les revendications indépendantistes des communautés kanaks y restent vives et s'expriment parfois violemment. Les émeutes de mai 2024, déclenchées par un projet de révision constitutionnelle, ont causé quatorze morts et un coût estimé à 2,2 milliards d'euros. Elles ont aggravé une situation déjà fragilisée par plus d'une décennie de ralentissement économique et une crise du secteur du nickel — pilier historique de l'économie locale.
Lorsque l'on imagine le château de Versailles sous le règne de Louis XIV, on pense immédiatement au luxe, aux dorures et aux fêtes grandioses. Mais derrière ce décor spectaculaire se cachait une véritable ville miniature entièrement organisée pour faire fonctionner la machine royale. Car Versailles ne vivait pas seulement grâce aux nobles : il reposait surtout sur une armée de travailleurs. Au total, environ 6 700 personnes étaient logées et nourries aux frais du roi.Et ce chiffre est colossal pour l'époque.Versailles devait fonctionner jour et nuit. Il fallait chauffer les appartements, cuisiner pour des milliers de personnes, entretenir les jardins, nettoyer les couloirs, s'occuper des chevaux, organiser les cérémonies… tout cela dans un palais gigantesque comptant des centaines de pièces.Parmi ces milliers de personnes, on trouvait d'abord les domestiques. Valets, femmes de chambre, porteurs d'eau, blanchisseurs, cuisiniers ou serveurs formaient l'épine dorsale du château. Les cuisines royales étaient immenses : certaines journées exigeaient la préparation de centaines de plats pour la famille royale, les nobles et les invités.À cela s'ajoutaient les gardes. Car Versailles était aussi un centre politique ultra-sensible. Des soldats surveillaient en permanence les accès du château et protégeaient le roi.Les écuries occupaient également un nombre impressionnant de personnes. Louis XIV adorait les chevaux et les cérémonies équestres. Des centaines de palefreniers, maréchaux-ferrants, cochers et soigneurs travaillaient pour entretenir les attelages royaux.Et puis il y avait les jardins, qui constituaient presque un royaume à eux seuls. Les célèbres jardins dessinés par André Le Nôtre demandaient un entretien permanent. Des jardiniers taillaient les arbres, entretenaient les fontaines et replantaient sans cesse les fleurs pour que le décor reste parfait toute l'année.Le fonctionnement de Versailles reposait aussi sur une hiérarchie extrêmement stricte. Chaque tâche était codifiée. Même assister le roi pour s'habiller ou lui tendre une chemise pouvait devenir un privilège réservé à certains nobles.Car Versailles n'était pas qu'un palais : c'était aussi un outil politique. Louis XIV voulait garder la noblesse sous contrôle en l'attirant à la cour. Les grands seigneurs passaient donc une partie énorme de leur temps à respecter l'étiquette, espérant obtenir les faveurs du roi.Cette immense organisation coûtait évidemment une fortune. Nourrir, loger et payer des milliers de personnes représentait des dépenses gigantesques pour le royaume.En réalité, Versailles ressemblait moins à une simple résidence royale qu'à une gigantesque machine humaine, où chaque serviteur, chaque jardinier et chaque garde participait au spectacle permanent du pouvoir absolu. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au XVIe siècle, l'Europe est en pleine Renaissance. Mais derrière les progrès artistiques et scientifiques se développe aussi une intense créativité militaire. Les ingénieurs imaginent alors toutes sortes d'armes nouvelles : canons géants, machines de siège, explosifs… et parfois des idées qui semblent aujourd'hui complètement folles. Parmi elles figure le concept des « chats fusées ».Cette étrange idée apparaît dans un traité militaire attribué à Franz Helm, un ingénieur allemand spécialisé dans l'artillerie et les armes incendiaires. Dans ses écrits, il décrit une méthode destinée à incendier une ville ennemie assiégée en utilisant… des animaux.Le principe était aussi simple que cruel. Des charges incendiaires ou des dispositifs enflammés devaient être attachés sur le dos de chats, parfois d'oiseaux. Les animaux étaient ensuite relâchés près des remparts ennemis. Les stratèges espéraient que, pris de panique, les chats retourneraient instinctivement vers leurs maisons situées à l'intérieur de la ville. En courant se cacher dans des granges, des greniers ou des toits en bois, ils auraient propagé le feu partout dans la cité.À l'époque, cette idée pouvait sembler logique. Les villes médiévales et renaissantes étaient extrêmement vulnérables aux incendies. Beaucoup de bâtiments étaient construits en bois, les rues étaient étroites et les moyens pour combattre le feu restaient limités. Une simple étincelle pouvait suffire à provoquer une catastrophe.Mais malgré sa présence dans les traités militaires, rien ne prouve que cette technique ait réellement été utilisée avec succès. Et pour cause : le plan avait de nombreux problèmes évidents. D'abord, un animal terrorisé devient totalement imprévisible. Au lieu de courir vers la ville ennemie, un chat pouvait partir dans n'importe quelle direction… y compris vers le camp de ceux qui l'avaient relâché.Ensuite, le feu et les explosions risquaient d'effrayer les animaux avant même qu'ils n'atteignent leur cible. Les chats auraient probablement cherché à se débarrasser des charges ou simplement fui au hasard.Le concept des « chats fusées » révèle surtout la mentalité militaire de l'époque. Les ingénieurs cherchaient constamment des moyens inattendus de contourner les défenses ennemies. Dans un monde où les sièges pouvaient durer des mois, toutes les idées étaient envisagées, même les plus absurdes ou les plus cruelles.Aujourd'hui, cette histoire fascine autant qu'elle choque. Elle montre qu'à la Renaissance, la frontière entre invention ingénieuse, expérimentation militaire et imagination délirante pouvait être extrêmement mince. Heureusement, les « chats fusées » semblent être restés davantage un projet théorique qu'une véritable arme de guerre. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Comme nous et souvent avec nous, les maladies voyagent. Si on connait bien l'impact de la rougeole ou de la variole sur les populations autochtones lorsque Christophe Colomb découvre le continent américain au XVe siècle, on sait moins que le navigateur italien a peut-être, à l'inverse, rapporté ces maladies nouvelles avec lui en Europe. Parmi cette cargaison vénéneuse, la syphilis. Une maladie qu'on pensait disparue mais dont on reparle depuis une vingtaine d'années. La syphilis pourrait donc faire partie de ce qu'on appelle " l'échange colombien ", ce moment historique où plantes, animaux, bactéries et virus du nouveau et de l'ancien monde se sont rencontrés. C'est en tout cas une des théories sur l'apparition de la syphilis en Europe. Guillaume Linte est professeur junior au CNRS, historien de la médecine et spécialiste de la syphilis. Il est l'auteur de Hygiène navale et médecine des colonies en France (XVIe-XVIIIe siècle), paru aux éditions Les Indes Savantes. Dès l'apparition de la syphilis en Europe, elle s'accompagne d'une forte dimension morale.
En Afrique, le virus Ebola progresse. Dix pays sont désormais menacés par l'épidémie, notamment en République démocratique du Congo. La riposte se concentre dans le nord où se trouvent les principaux foyers épidémiques. Parmi les urgences, la prise en chagre de malades qui sont de plus en plus nombreux. Les ONG humanitaires apportent leur soutien aux autorités sanitaires congolaises.Écoutez RTL autour du monde du 25 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour le comprendre, il faut remonter plusieurs siècles en arrière, bien avant l'invention de l'ordinateur, à une époque où les livres étaient rares, précieux… et annotés à la main.Au Moyen Âge, puis à la Renaissance, les lecteurs passionnés avaient une habitude particulière : ils dessinaient dans les marges de leurs manuscrits de petits symboles pour attirer l'attention sur certains passages. Parmi eux figurait une étrange petite main à l'index tendu. Ce dessin portait un nom : la manicule, du latin manus, qui signifie « main ».Son rôle était simple : signaler un passage important. En quelque sorte, la manicule disait déjà : « Regardez ici ! », « Ceci mérite d'être retenu ! » ou encore « Passage essentiel ! ». C'était l'équivalent médiéval du surligneur fluorescent ou du post-it moderne.Ces manicules étaient souvent très élaborées. Certaines étaient de simples esquisses rapides, tandis que d'autres devenaient de véritables œuvres d'art miniatures. Les lecteurs ajoutaient parfois des manchettes élégantes, des boutons de manchette, voire des bras entiers richement décorés. Chaque lecteur avait sa propre manière de dessiner cette main, un peu comme une signature graphique.Le plus fascinant est que ces manicules n'étaient pas réservées aux moines copistes. On en retrouve dans les livres de philosophes, de juristes, de scientifiques ou de riches marchands. Même des penseurs célèbres comme Érasme ou Isaac Newton utilisaient des annotations de ce genre dans leurs ouvrages.À l'époque, lire était une activité beaucoup plus active qu'aujourd'hui. Les lecteurs dialoguaient littéralement avec les textes : ils commentaient, corrigeaient, soulignaient et ajoutaient ces fameuses petites mains pour naviguer plus facilement dans leurs ouvrages.Puis l'imprimerie transforma progressivement la lecture. Les livres devinrent plus standardisés et les annotations manuscrites reculèrent. La manicule disparut peu à peu des marges des ouvrages.Mais elle ne mourut jamais vraiment.Car plusieurs siècles plus tard, avec l'apparition de l'informatique et d'Internet, cette vieille idée graphique ressurgit sous une nouvelle forme. Aujourd'hui encore, lorsque vous passez votre souris sur un lien cliquable, le curseur se transforme souvent en petite main à l'index tendu.Sans le savoir, nous utilisons donc quotidiennement un symbole inventé il y a des centaines d'années par des lecteurs médiévaux. La petite main numérique qui nous indique où cliquer est l'héritière directe de la manicule des manuscrits anciens.Une preuve étonnante que certaines idées traversent les siècles… simplement parce qu'elles sont efficaces. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.