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Bonjour, listener! Comment allez-vous? On this magnifique episode of Baconsale, messieurs Joel, Kent, and Zack will be sharing their thoughts on French pop culture. We also have a, how do you say, special guest joining us here in the La Maison de Bacon. Our bonne amie Babs will assist us with our pronunciations and share some personal experiences about her time living in France. Also, we will be giving answers for such categories as Cinema Vérité (excellent films), A Voice that Brings Me Joie de Vivre, Encore for this Export, An Invention with Savoir-Faire, Bon Appétit (good food), Faux Pas Cuisine (bad food), and My Dream Bon Voyage! There will be plenty of poor attempts at French accents, but we'll try to avoid clichés as we converse about bread, cheat to find loopholes, and discover what isn't actually French. Are you ready to press play? Oui? Then allons-y!
Décoration, design, création, savoir-faire, ces mots vous parlent ? Alors vous êtes au bon endroit !Bienvenue au designer Samuel Accoceberry dans DECODEUR !Mobilier, design industriel, luminaires, aménagements d'espace, direction artistique, depuis plus de vingt ans, sans forcément le savoir, vous avez sûrement déjà vu son travail, que ce soit pour des marques françaises, internationales ou en son nom.Sa dernière collection Obscurae est sublime et m'avait donné envie d'en savoir plus sur sa manière de travailler et de voir les choses. Son style est sobre, sensible, et profondément ancré dans la matière et les savoir faire. Ensemble on parle Du Pays Basque et de la manière dont ses origines ont façonné son regard De sa fibre créative et de son parcours qui l'a affinée De ses premières collaborations à son propre studioDe la casquette de designer versus directeur artistiqueDe la manière dont il travaille avec les marques et les équipes marketing parfois ambivalentes De la place du dessin, de la 3D et de l'IA dans son travailDe confiance en soi et des Prix qui encouragentD'être designer en 2026 dans un monde en crise De design au milieu de la décoration Du Mobilier National, de ses grands rêves et de personnalités inspirantes Bref si vous aimez le design, cette discussion devrait vous plaire !BONNE ÉCOUTE Si vous aimez ce podcast n'hésitez pas
Julia Tissot-Gaillard a repris la boîte familiale : Fournival Altesse - une entreprise française créée en 1875.
Chaque mois, dans le format talk de CHEFS, un sujet traverse la table et on le confronte à plusieurs regards.Des professionnels, des observateurs, des praticiens. Pas de monologue. Un débat !Ce mois-ci : la cuisine végétale.Phénomène ou transformation durable ?Niche parisienne ou nouvelle grammaire gastronomique ?Peut-on bâtir un restaurant ambitieux, créatif et rentable sans protéine animale ?Autour de la table :— Jérémy Grosdidier et Michelle Primc fondateurrice.s du restaurant Vivide (le premier en cuisine, la deuxième en salle), qui ont fait le choix d'un menu dégustation 100 % végétal. Ils racontent les débuts à quatre couverts, les doutes, les ajustements, le travail technique colossal derrière chaque assiette, et la stratégie pour rassurer sans renoncer à leur ligne.— Léo Pajon, journaliste au Monde et à M le magazine, qui a publié entre autres nombreux et très bons articles, quelques uns récents sur la scène végétale. Il apporte un regard analytique : combien de restaurants réellement gastronomiques en France ? Pourquoi le sujet est-il aussi clivant ? Comment les guides, les clients et les banques réagissent-ils ? Et nous fait part de son sentiment après avoir poussé la porte des acteurs de cette scène gastronomique.On parle d'amour du légume.De fermentation, de feu, de process.De prix et de rentabilité.De masculinité alimentaire et d'imaginaire collectif.D'engagement… de gourmandise et d'étoiles!Un échange dense, argumenté, qui risque de provoquer aussi, pour comprendre ce que le végétal dit aujourd'hui de la restauration française.Bonne écoute!Pour découvrir le restaurant Pristine, autre adresse très recommandable signée Michelle et Jérémy, c'est par ici !Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
“L'aménagement paysager, ça regroupe beaucoup de choses : la conception de jardin en amont, c'est-à-dire réfléchir à comment aménager un jardin ; et puis la partie réalisation où on peut toucher à la fois le végétal, le minéral, le bois, le métal, l'eau, l'électricité… on a un panel de métiers très large !”Pour ce dernier épisode, on retourne sur les bancs de l'école… ou plutôt sur le terrain, puisque le Campus La Mouillère, à Orléans, n'est pas une école comme les autres : c'est un “éco-campus” qui forme chaque année environ 400 jeunes et adultes aux métiers du paysage, de l'horticulture, de l'environnement et de l'eau. Fondé en 1949, il fait partie du réseau du Campus PatMat de Centre Val-de-Loire et constitue un pôle de formation majeur dans la région. Aujourd'hui, on rencontre un duo : Aurélien Gallon, professeur et Quentin Teles, élève en 2e année de BTS Aménagements paysagers. Avec eux, on va parler de formation, de gestes, de chantiers et de rêves, mais aussi de cette relation particulière qui naît quand on apprend un métier manuel : un métier où la main, la tête et le regard travaillent de concert. Bienvenue au cœur de la formation paysagère !Une série consacrée aux métiers du paysage de la Région Centre-Val de Loire en partenariat avec le Campus d'excellence Patrimoines, Métiers d'Art et Tourisme et l'APJRCÉcriture et voix : Philomène VuillardMontage : Malo de Saint VenantMusique : Oscar Meurer Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de CHEFS, on reçoit Chloé Charles.Avant Lago et l'affirmation d'une voie indépendante, on découvre une enfance parisienne dans une famille de gourmands, face à Ferrandi. La cuisine est d'abord un plaisir, puis un déclic à l'adolescence. Comprendre que cela peut être un métier et décider de se lancer, sans modèle.Chloé Charles raconte ses années d'apprentissage, les stages très jeunes, la dureté physique et l'adrénaline du service. Les maisons qui marquent, celles qu'elle quitte aussi. Elle évoque ce qu'elle refuse déjà, la violence, l'injustice, l'épuisement des équipes.Elle parle des passages décisifs, l'expérience intense chez David Toutain, puis Septime où elle devient seconde dans un restaurant qui bouscule les codes. Le moment où elle commence à comprendre quel métier elle veut vraiment exercer.Puis vient le choix de la liberté. Ne pas ouvrir un restaurant classique mais inventer son propre format. Avec Lago, elle crée un lieu multiple, entre cantine accessible et projets sur mesure. La cuisine qu'elle veut faire, et l'endroit où elle aurait envie d'aller.Un épisode qui raconte comment un parcours fait d'exigence, de refus et de décisions franches peut mener à une cuisine libre.Et pour aller plus loin découvrez son espace à privatiser Lago !Et continuez la route vers sa cantine !Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
Décoration, design, création, savoir-faire, ces mots vous parlent ? Alors vous êtes au bon endroit !La marqueterie de pierre vous connaissez ? C'est la spécialité de Studio Gaïa et on parle avec Liza l'une des co-fondatrices de cette jolie marque de mobilier et objets déco en pierres d'exception.Ensemble on parle de marbre, d'onyx, de travertin, de leurs origines, leurs qualités et leurs effets dans notre déco. De l'aventure Studio Gaïa, de leur premier fournisseur aux hôtels avec lesquels elles rêvent de travaillerDe luxe, de sur-mesure, de rareté et d'artisanat.D'entreprenariat, entre quotidien, difficultés, vision et concurrence. Liza est sincère et authentique, alors si vous voulez connaître l'histoire d'une jeune marque qui a tout pour devenir grande, cet épisode est pour vous !Si ce podcast vous plait n'hésitez pas
Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Valentine Davase, cofondatrice du Réfectoire et de Pas Cher.Elle raconte un parcours qui commence en cuisine mais qui bascule vite vers l'entrepreneuriat. Travailler dans des lieux prestigieux lui apprend la rigueur, puis en restauration rapide l'organisation, mais elle comprend qu'elle veut surtout monter des projets et créer ses propres structures.L'épisode revient sur les années où l'entreprise grandit très vite lorsqu'elle dit oui à tout, puis sur le choc du Covid qui impose de tout repenser. Organisation, rentabilité, nouveaux métiers comme le catering, jusqu'à devenir une offre food complète capable de servir tous les formats.Valentine Davase parle aussi de management et d'équilibre de vie. Construire une boîte solide sans épuiser les équipes. Réussir sans sacrifier l'humain.Un épisode sur la réalité de l'entrepreneuriat dans la restauration aujourd'hui, entre ambition, structuration et liberté.Pour découvrir le traiteur Le Réfectoire, c'est par ici ! Et le petit nouveau, Pas Cher, le resto de burgers, ici !Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
Chaque vendredi, en complément de l'épisode CHEFS d'Entreprises, le format bonus OUVRIR UN RESTAURANT décrypte les étapes concrètes d'une ouverture réussie.Dans cet épisode, David Ordono et Adrien Pitard, opening planner et fondateur de la société Entrée focus sur le soft opening : ouvrir progressivement pour transformer les derniers réglages en avantage stratégique.Plutôt qu'une inauguration spectaculaire dès le premier jour, l'idée est d'utiliser cette phase comme prolongement des tests :– démarrer avec des horaires réduits– limiter la carte– inviter un cercle restreint de clients “ambassadeurs”– ajuster les process avant la communication officielle– conserver une marge sur les stocks et les effectifsÀ l'inverse, une forte communication et une ouverture complète dès le départ exposent une équipe encore fragile.Un épisode opérationnel pour comprendre pourquoi le véritable lancement d'un restaurant ne se joue pas dans l'effet d'annonce, mais dans la maîtrise des derniers ajustements.Si vous voulez vous lancer, vous aurez forcément besoin d'un partenaire ultra quali pour gérer... Vos additions, vos stocks, votre compta etc... Gagnez du temps et allez voir de notre part notre partenaire ;) LIGHTSPEED !
Dans cette dernière partie, Chloé Charles raconte un basculement : l'essai raté dans un trois étoiles où tout fonctionne à l'envers. Devant un système qui ne correspond pas à ses valeurs, elle ne revient pas le lendemain.Chez David Toutain, elle expérimente huit mois de créativité totale mais au prix d'horaires démentiels. Un des paradoxes de la cuisine qu'elle ne tolère plus aujourd'hui. Un bon chef ne peut pas faire reposer son système sur l'épuisement des équipes.L'aboutissement vient avec Septime. Chloé est seconde dans ce restaurant qui, pour l'époque, bouscule les codes parisiens, héritier d'une lignée de chefs pour qui le produit brut est sacré.Puis vient sa réflexion sur l'engagement. Elle passe d'un anti-gaspillage militant à la déculpabilisation. Fini les injonctions paralysantes, Chloé mise sur la cuisine des produits frais, tout en prenant en compte les contraintes du quotidien.Lago cristallise cette quête de liberté. Sans jamais ouvrir de restaurant classique, elle propose un lieu polymorphe entre cantine populaire et privatisations haut de gamme. Une manière de dessiner exactement ce qu'elle voulait depuis le début.Et pour aller plus loin découvrez son espace à privatiser Lago !Et continuez la route vers sa cantine !Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
Dans cet épisode, je reçois Louise Carrasco, photographe spécialisée dans la mode et la publicité. Après un cursus artistique, notamment à l'école des Gobelins, elle va développer un univers photographique pop et playful. Passionnée d'image depuis l'enfance, ses clichés véhiculent spontanéité et naturel à travers une approche chromatique singulière. La couleur est en effet au cœur du processus créatif de Louise, elle construit ses compositions avec des nuances chaudes et contrastées qui donnent à ses photographies une énergie joyeuse et une aura solaire. Ensemble nous avons parlé de l'impact de sa culture chilienne sur son rapport à la couleur, de son processus créatif entre préparation et post-production, et de l'importance du travail d'équipe. J'espère que vous apprécierez cet épisode, je vous souhaite une très belle écoute !
Décoration, design, création, savoir-faire, ces mots vous parlent ? Alors vous êtes au bon endroit ! Tous les 2 mois, LE CLUB se rassemble pour vous parler déco, design, tendances, conseils pratiques et même transition écologique.Chaque journaliste son thème et sa chronique :DANS CET EXTRAIT Billie Blanket, journaliste déco, autrice et désormais décoratrice d'intérieur (qui s'est cassée la jambe et sera donc en ligne avec nous) qui partagera ses conseils et les marques à connaître pour pimper, voire rénover, sa cuisine sans tout casser.Dans l'épisode complet, vous pourrez aussi écouter Violaine Belle-Croix, rédactrice en chef de Marie Claire Enfants et citoyenne engagée grâce à WITE MEDIA, qui nous fera découvrir 2 livres pour nous accompagner sur le chemin de la transition écologique. Marie Farman, journaliste spécialisée en design qui collabore avec de nombreux magazines, nous parlera de la tendance du boudoir, cette petite pièce très intime qui revient en force dans les projets archiUn mix&match comme on les aime pour une discussion dans la joie et la bonne humeur !Merci bcp à Tikamoon, fidèle partenaire de cette émissionSi ce podcast vous plait n'hésitez pas
Décoration, design, création, savoir-faire, ces mots vous parlent ? Alors vous êtes au bon endroit ! Tous les 2 mois, LE CLUB se rassemble pour vous parler déco, design, tendances, conseils pratiques et même transition écologique.Chaque journaliste son thème et sa chronique :DANS CET EXTRAIT Violaine Belle-Croix, rédactrice en chef de Marie Claire Enfants et citoyenne engagée grâce à WITE MEDIA, qui nous fera découvrir 2 livres pour nous accompagner sur le chemin de la transition écologique. Dans l'épisode complet, vous pourrez aussi écouter Marie Farman, journaliste spécialisée en design qui collabore avec de nombreux magazines, nous parlera de la tendance du boudoir, cette petite pièce très intime qui revient en force dans les projets archiBillie Blanket, journaliste déco, autrice et désormais décoratrice d'intérieur (qui s'est cassée la jambe et sera donc en ligne avec nous) partagera ses conseils et les marques à connaître pour pimper, voire rénover, sa cuisine sans tout casser.Un mix&match comme on les aime pour une discussion dans la joie et la bonne humeur !Merci bcp à Tikamoon, fidèle partenaire de cette émission.Si ce podcast vous plait n'hésitez pas
Dans cette deuxième partie, Chloé Charles raconte ses années d'apprentissage et les premières maisons qui forgent son regard sur le métier.Elle revient d'abord sur Ferrandi, cette école en face de laquelle elle a grandi. Elle monte un dossier de motivation avec sa marraine, à une époque où vouloir faire de la cuisine n'avait rien d'évident. En 2004, Top Chef n'existait pas encore. Ses camarades du sixième arrondissement de Paris partent en école de commerce, et elle, en CAP cuisine.Puis viennent les stages. Chez Pic à 16 ans, chez Lasserre où elle se retrouve à lever des turbos de 23 kilos et ouvrir 36 kilos de Saint-Jacques par jour. Une responsabilité rare, pendant que d'autres camarades trient du persil chez Ducasse.Mais c'est l'Astrance qui change tout. Pascal Barbot et Christophe Rohat lui transmettent une vision : le restaurant n'est pas le reflet de l'égo du chef, mais c'est un moment à part entière pour le client. Chloé parle aussi de ce qu'elle refuse : l'injustice, les chefs qui hurlent, la violence gratuite. Elle évoque cet ADN familial qui lui permet de répondre et de ne pas laisser passer. Elle décrit aussi la réalité physique du métier : le canal carpien à 18 ans, la fatigue, les services qui dégomment le corps. Mais aussi cette adrénaline qu'elle adore.Une deuxième partie qui pose les fondations d'une cuisinière qui refuse les cadres rigides, qui voyage entre deux postes, et qui commence à comprendre ce qu'elle veut vraiment faire de ce métier.Et pour aller plus loin découvrez son espace à privatiser Lago !Et continuez la route vers sa cantine !Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
Décoration, design, création, savoir-faire, ces mots vous parlent ? Alors vous êtes au bon endroit ! Tous les 2 mois, LE CLUB se rassemble pour vous parler déco, design, tendances, conseils pratiques et même transition écologique.Chaque journaliste son thème et sa chronique :DANS CET EXTRAIT Marie Farman, journaliste spécialisée en design qui collabore avec de nombreux magazines, nous parlera de la tendance du boudoir, cette petite pièce très intime qui revient en force dans les projets archiDans l'épisode complet, vous pourrez aussi écouter Violaine Belle-Croix, rédactrice en chef de Marie Claire Enfants et citoyenne engagée grâce à WITE MEDIA, qui nous fera découvrir 2 livres pour nous accompagner sur le chemin de la transition écologique. Billie Blanket, journaliste déco, autrice et désormais décoratrice d'intérieur (qui s'est cassée la jambe et sera donc en ligne avec nous) qui partagera ses conseils et les marques à connaître pour pimper, voire rénover, sa cuisine sans tout casser.Un mix&match comme on les aime pour une discussion dans la joie et la bonne humeur !Merci bcp à Tikamoon, fidèle partenaire de cette émission.Si ce podcast vous plait n'hésitez pas
Dans cette première partie, Chloé Charles revient sur les origines d'un parcours atypique.Elle raconte d'abord son lieu, Lago, aujourd'hui qu'elle ne sait toujours pas décrire simplement, entre privatisation haut de gamme, conseil pour restaurateurs, traiteur événementiel, et depuis trois semaines, une cantine accessible à 19,50€. Un spectre volontairement large qui reflète son refus de se cantonner à une seule forme de cuisine.Pour comprendre ce choix, il faut remonter le temps. Une enfance parisienne dans une famille de gourmands, face à Ferrandi, avec des grands-parents en Bretagne qui cuisinent les légumes du potager. Mais aucune projection professionnelle. La cuisine, c'est d'abord de la gourmandise et du partage.Puis, en troisième, une camarade annonce qu'elle part en CAP Charcutier Traiteur. Le déclic. Chloé réalise que cuisiner peut être un métier. Dès ce moment, elle n'a plus que ça en tête. Stages multiples, macarons ratés et achat d'un robot pâtissier plutôt que des fringues.Elle évoque aussi ce premier stage en chocolaterie, où on lui dit qu'elle n'y arrivera jamais parce qu'elle est une fille. Issue d'une famille où les femmes font ce qu'elles veulent, elle ne voit pas le rapport. Le genre n'a jamais été un sujet pour elle.Cette première partie pose les fondations d'un parcours construit sur la liberté, l'expérimentation, et un rapport instinctif à la cuisine qui refuse les cadres trop rigides.Et pour aller plus loin découvrez son espace à privatiser Lago !Et continuez la route vers sa cantine !Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
C'est au sein d'un site industriel jurassien que la salle de bain moderne a été inventée. Il a été sur le point de fermer en 2021 avant d'être repris par le groupe Kramer. Tristant Rodriguez, vice-président de l'entreprise, explique le rôle qu'elle joue dans la conservation d'un savoir-faire français dans le secteur de la robinetterie et de la céramique. ----------------------------------------------------------------------- SMART IMPACT - Le magazine de l'économie durable et responsable SMART IMPACT, votre émission dédiée à la RSE et à la transition écologique des entreprises. Découvrez des actions inspirantes, des solutions innovantes et rencontrez les leaders du changement.
“Le Tour de France des Compagnons du devoir permet de se former à travers le voyage : on est salarié d'une entreprise à temps plein mais on change de ville et d'entreprise chaque année. Ça permet de découvrir différentes régions et météos, différents végétaux, des personnes ressources aussi qui m'accompagnent depuis toutes ces années.”Aujourd'hui, on part au château de Valmer, à une dizaine de kilomètres d'Amboise, dans un jardin où le passé et le vivant dialoguent en permanence. Guillaume Collaudin est jardinier en chef : un lieu où l'on cultive des savoir-faire, des fruits, des légumes… mais aussi des histoires. Il a fait son Tour de France avec les Compagnons du Devoir, travaillé dans des jardins mythiques comme Villandry ou le Potager du Roi à Versailles, avant de s'ancrer ici, à Valmer. Avec lui, on va explorer la précision du geste, la diversité des plantes, et cette joie unique qu'il y a à voir un jardin évoluer jour après jour.Une série consacrée aux métiers du paysage de la Région Centre-Val de Loire en partenariat avec le Campus d'excellence Patrimoines, Métiers d'Art et Tourisme et l'APJRCÉcriture et voix : Philomène VuillardMontage : Malo de Saint VenantMusique : Oscar Meurer Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de CHEFS, on reçoit Omar Dhiab.Avant l'étoile et l'affirmation d'une cuisine personnelle, on découvre un adolescent pour qui la cuisine ne relève pas d'une vocation précoce, mais d'un environnement familial où la table occupe une place centrale. Un choix instinctif : quitter l'école et entrer en apprentissage, sans mythologie, simplement parce qu'il fallait travailler.Omar Dhiab raconte ses débuts dans des maisons traditionnelles, puis le passage décisif par les trois étoiles du Pavillon Ledoyen. Un monde de pression permanente, d'exigence absolue, où la création est encouragée très tôt, parfois au risque de l'échec. Il évoque aussi les départs, l'ennui quand le sens se dissipe, la Suisse, le retour à Paris et les extras. Une phase de redescente nécessaire, avant la rencontre déterminante avec Christophe Moret : une autre école, plus sobre, plus essentielle. Le moment où tout bascule.Puis vient le saut : celui de chef salarié à propriétaire. Un projet mené dans l'urgence, sans filet, porté par la conviction qu'il fallait y aller maintenant ou jamais. L'étoile Michelin arrive six mois après l'ouverture, non comme un aboutissement, mais comme une libération. C'est à partir de là qu'Omar ose épurer, et surtout assumer pleinement ses origines égyptiennes et tunisiennes dans ses assiettes. Avec Elbi, il va plus loin encore : une cuisine méditerranéenne accessible, sincère, généreuse. Le restaurant qu'il voudrait fréquenter.Un épisode qui raconte comment un parcours fait de rigueur, de doutes et de décisions assumées peut mener à une cuisine habitée.Et pour allez plus loin on vous conseille d'aller faire un tour du côté du restaurant Omar Dhiab !Et de poursuivre la route vers Elbi !Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Laura Vidal, cofondatrice du Small Group, avec Julia et Harry, d'une poignée d'adresses incontournables dans le Sud : Le Chardon à Arles, La Mercerie à Marseille, Livingston et Pétrin-Couchette.Cet entretien raconte un parcours qui ne suit pas les chemins balisés. Laura Vidal commence loin des cuisines : études de finance, passage en banque d'investissement, trajectoire confortable toute tracée. Puis un choix net : quitter ce cadre pour revenir au vivant, au service, au contact humain. Elle repart de zéro, en salle, apprend la sommellerie et devient en quelques années l'une des figures du vin en France, jusqu'à être élue sommelière de l'année par Gault et Millau.L'épisode explore surtout la construction d'un modèle entrepreneurial singulier. Un trio de dirigeants très structuré, des rôles clairement définis, une exigence forte sur la gestion, mais sans course à la croissance ni logique de multiplication à tout prix. Ici, le succès se mesure à la cohérence des lieux, à leur identité propre, à la qualité des équipes et au temps long.On parle aussi de transmission, d'intuition assumée, de décisions prises au feeling puis consolidées par la rigueur. D'une anecdote fondatrice — un stand de limonade monté enfant à Montréal — jusqu'au pilotage de plusieurs adresses aujourd'hui, Laura Vidal raconte comment se forgent une vision, le sens du commerce et surtout une manière d'entreprendre.Un épisode dense, incarné, qui montre qu'on peut bâtir des entreprises de restauration solides sans renoncer à l'humain, ni à une certaine idée de la liberté ;)Pour découvrir les restaurants du Small Group, c'est par ici!Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
Chaque vendredi, en complément de CHEFS D'ENTREPRISE-S, CHEFS propose un format bonus : “Ouvrir un restaurant”.Un rendez-vous pensé pour accompagner concrètement celles et ceux qui se lancent, avec des conseils opérationnels issus du terrain.Dans cet épisode, David Ordono et Adrien Pitard, opening planner et fondateur de la société Entrée, s'attaquent à une étape souvent sous-estimée mais décisive :comment tester son concept avant l'ouverture ?Avant d'accueillir le public, il faut répéter. Tester. Observer. Corriger.Cet épisode explique pourquoi les services tests, les pop-ups ou les dîners privés sont de véritables outils de pilotage — bien plus qu'un simple galop d'essai.Au programme :Comment organiser des services tests en conditions réellesPourquoi les formats éphémères (pop-up, stand, dîner privé) sont des laboratoires précieuxTester le matériel sous contrainte réelleMesurer les temps de service et la fluidité en cuisineExploiter les retours clients pour ajuster la carte, les prix et les processÀ retenir : tester son concept, ce n'est pas perdre du temps.C'est s'offrir le droit à l'erreur… avant que chaque erreur ne coûte cher.Si vous voulez vous lancer, vous aurez forcément besoin d'un partenaire ultra quali pour gérer... Vos additions, vos stocks, votre compta etc... Gagnez du temps et allez voir de notre part notre partenaire ;) LIGHTSPEED !
Dans cette dernière partie, Omar Dhiab passe du statut de chef salarié à celui de propriétaire.Ce basculement dit quelque chose d'essentiel : le moment où l'on décide de porter seul le risque, l'exposition, la vision. Omar raconte un projet mené dans l'urgence, sans filet de sécurité, avec cette conviction qu'il fallait y aller maintenant ou jamais.L'obtention de l'étoile Michelin, six mois après l'ouverture, ne marque pas un aboutissement, mais une libération. C'est à partir de cette reconnaissance que sa cuisine trouve véritablement son identité. Il épure, refuse la démonstration gratuite, et surtout, ose revendiquer ses origines égyptiennes et tunisiennes.Ce qui se joue ici, c'est l'émancipation créative. Il a mis du temps avant d'assumer pleinement cette part de lui dans ses assiettes. Pas par manque de légitimité, mais par un processus de maturation nécessaire.Avec Elbi, son second lieu, il va plus loin encore. Il construit le restaurant qu'il voudrait fréquenter : accessible, sincère, généreux. Une cuisine méditerranéenne dans un cadre minimaliste. Un lieu qui dit quelque chose de sa vision du métier : faire bon, faire juste, faire simple.Un chapitre final qui referme un parcours cohérent : de l'apprentissage à l'affirmation, d'une cuisine technique à une cuisine habitée.Et pour aller plus loin on vous conseille d'aller faire un tour du côté du restaurant Omar Dhiab !Et de poursuivre la route vers Elbi !Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
Dans cette deuxième partie de l'épisode, Omar Dhiab revient sur le moment où la cuisine devient une affaire de rigueur et d'endurance. Le passage par les trois étoiles, le Pavillon Ledoyen, la pression permanente, l'exigence du goût, la discipline collective. Une période intense, formatrice, où la création est encouragée très tôt, parfois au prix de l'échec.Il raconte aussi les départs, l'ennui quand il n'y a plus de sens, la Suisse, le retour à Paris et les extras. Une phase de redescente nécessaire après les grandes maisons, pour remettre les choses en perspective.Puis arrive la rencontre avec Christophe Moret : une autre école, plus sobre, plus profonde, centrée sur le produit. Le moment où Omar comprend réellement ce que signifie cuisiner, et où son identité commence à s'affirmer.Et pour aller plus loin on vous conseille d'aller faire un tour du côté du restaurant Omar Dhiab !Et de poursuivre la route vers Elbi !Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
Cette première partie s'attarde sur les fondations du parcours d'Omar Dhiab.On y découvre un rapport à la cuisine qui ne naît pas d'une vocation formulée très tôt, mais d'un environnement, de gestes répétés, d'une présence quotidienne de la table et de ce qu'elle raconte d'une famille, d'un cadre, d'une réalité.Omar raconte l'adolescence : l'école qui ne convient plus, l'envie de travailler vite, et cette décision, très jeune, d'entrer en cuisine. Un choix instinctif, pas toujours compris, mais assumé.On entre ici dans un récit sans mythologie, fait d'apprentissage progressif, de maisons traditionnelles, de rigueur, et d'un rapport très pragmatique au métier.Un premier chapitre qui donne le ton d'un parcours construit dans la durée, par le travail, bien avant toute idée de reconnaissance.Et pour allez plus loin on vous conseille d'aller faire un tour du côté du restaurant Omar Dhiab !Et de poursuivre la route vers Elbi !Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
Dans cet épisode de CHEFS, on reçoit Mohamed Cheikh.Avant le succès médiatique et celui de ses restaurants, avant les ouvertures, on découvre un gamin de Fontenay-sous-Bois, une grand-mère omniprésente en cuisine, une école dans laquelle il ne trouve pas sa place, et très tôt une intuition tenace : la cuisine comme terrain possible d'ascension.Mohamed Cheikh raconte sans détour ses débuts, l'arrêt de l'école, les premiers pas en apprentissage, la découverte brutale mais fondatrice des cuisines traditionnelles, puis le désir d'aller vers l'excellence, quitte à essuyer des refus et à entrer par la porte de service. Il parle du travail, de la rigueur, du collectif, de ce que les maisons exigeantes lui ont appris — autant sur le métier que sur lui-même.Vainqueur de Top Chef, Mohamed Cheikh fait pourtant un choix à contre-courant : refuser la course aux tables gastronomiques pour penser une restauration accessible, directe, populaire au sens noble. Brasserie, table faisant honneur à la viande, fast-food de qualité : un modèle fondé sur le goût, le volume, la constance et le rapport au client.Un épisode dense et incarné, qui raconte comment un parcours fait de refus, de travail et de décisions assumées peut mener à une forme de liberté culinaire et entrepreneuriale, loin des trajectoires attendues.Et pour allez plus loin on vous conseille d'aller faire un tour du côté de Meïda, la brasserie du chef !De poursuivre la route vers Meatpack, le Steak House !Et pour finir le tour de la planete Cheikh... un ptit fried chicken qui fait plaisir!Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Adrian Parmentier, aujourd'hui à la tête de Blend, l'un des pionniers du burger gourmet en France.Adrian n'est pas le fondateur de Blend. Il est monté à bord d'une aventure déjà lancée, a appris, observé, pris des décisions… jusqu'à reprendre l'entreprise aux fondateurs et aux associés historiques. Une trajectoire peu racontée, faite de passages de relais, de responsabilités progressives et d'un moment clé : celui où l'on devient réellement le décideur.Dans cet échange, il revient sur ce que signifie diriger une marque identifiée, avec une promesse claire — produit sourcé, cuisine exigeante, prix assumé — dans un marché ultra concurrentiel. Il parle aussi de leurs erreurs, de certains choix de développement qu'il referait autrement, et de sa conviction profonde : le succès ne se mesure pas forcément au nombre d'ouvertures.Il y a aussi une histoire familiale en filigrane. Celle d'un père, dirigeant de restaurants McDonald's, observateur attentif, conseiller discret. Une influence assumée, presque paradoxale, où la culture de la grande chaîne nourrit la réflexion d'une enseigne indépendante et premium, notamment sur les fondamentaux : régularité, lisibilité, exécution.Un épisode qui questionne la notion de croissance, la transmission entrepreneuriale, et le retour aux bases dans un secteur qui confond parfois ambition et expansion.Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
Chaque vendredi, en complément de CHEFS D'ENTREPRISE-S, David Ordono et Adrien Pitard, opening planner et fondateur de la société Entrée, proposent le format bonus Ouvrir un restaurant : une série d'épisodes concrets pour accompagner celles et ceux qui se lancent dans l'entrepreneuriat en restauration.Dans cet épisode, ils s'attaquent à un sujet décisif, souvent sous-estimé au moment de l'ouverture : le choix du matériel.Quel équipement est vraiment indispensable dès le départ ?Que faut-il acheter neuf, d'occasion ou en leasing ?Comment éviter de plomber sa trésorerie tout en garantissant un outil de travail fiable, durable et rentable ?Adrien partage une méthode claire pour :Prioriser le matériel cœur de métier selon son conceptInvestir intelligemment entre neuf, occasion professionnelle et leasingAnticiper les besoins de stockage et la consommation électriqueÉviter les erreurs classiques : suréquipement, mauvais arbitrages, oubli du SAV
Dans cette dernière partie, l'échange bascule.Mohamed Cheikh revient longuement sur l'après Top Chef : la victoire, la notoriété soudaine, l'exposition médiatique massive, et ce que cela produit quand on n'a jamais cherché à devenir un personnage public.Il raconte la sidération, la pression, l'intrusion parfois violente dans le quotidien, la nécessité de s'entourer, de se protéger, de rester ancré quand tout s'accélère.Mais surtout, cette fin d'entretien éclaire un choix fondamental : celui de ne pas confondre réussite et reconnaissance symbolique.Après avoir joué sur les terrains les plus exposés, Mohamed Cheikh explique pourquoi il a décidé de construire une cuisine accessible, quotidienne, populaire au sens noble — une cuisine de lien, de récurrence, de plaisir partagé.On parle ici de transmission, de responsabilité, de rapport au public, d'éthique de cuisinier, de fidélité à soi-même.De la fierté de réunir tous les profils autour d'une même table.Et de cette idée, centrale dans son parcours, qu'il n'existe pas une seule route en cuisine, mais plusieurs chemins possibles, à condition de les choisir en conscience.Un dernier chapitre dense, intime et engagé, qui referme l'épisode sur une réflexion plus large : qu'est-ce que réussir, quand on a enfin le pouvoir de décider où l'on veut être — et pour qui l'on cuisine.Et pour allez plus loin on vous conseille d'aller faire un tour du côté de Meïda, la brasserie du chef !De poursuivre la route vers Meatpack, le Steak House !Et pour finir le tour de la planete Cheikh... un ptit fried chicken qui fait plaisir!Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
Dans cette deuxième partie, Mohamed Cheikh entre dans le dur du métier.On le retrouve au moment où tout s'accélère : les premières grandes maisons, les horaires écrasants, la rigueur absolue, et cette exigence qui ne laisse aucune place à l'approximation.Il raconte ses débuts comme commis, le choc du passage à la cuisine “professionnelle”, loin de toute idée fantasmée. Les nuits sans train, les parents qui viennent le chercher, l'effort invisible mais constant du cadre familial, et cette obligation morale d'aller au bout, coûte que coûte.L'épisode traverse ensuite plusieurs lieux structurants : le Royal Monceau, les palaces, les brigades nombreuses, la découverte d'un autre rythme, d'une autre échelle, et surtout la conscience aiguë de la chance d'être là. Mohamed Cheikh parle de transmission, de ces figures clés croisées en cuisine — celles qui poussent, qui challengent, qui donnent des méthodes autant qu'un cap.Il est aussi question de départs, de saisons, d'exil temporaire, d'envie d'ailleurs. Dubaï, Saint-Tropez, les projets qui se dessinent puis se ferment, parfois pour des raisons administratives, parfois à cause d'un nom, d'une origine, d'un contexte qui rappelle que le parcours n'est jamais linéaire.Cette partie raconte une formation accélérée : technique, mentale, humaine.Un apprentissage fait de fatigue, de fierté, de doutes, mais aussi de plaisir pur à entrer chaque jour dans des cuisines qui impressionnent — et à s'y sentir progressivement légitime.Un épisode charnière, où Mohamed Cheikh forge son endurance, son rapport au travail et sa manière très personnelle d'habiter une brigade.Et pour aller plus loin on vous conseille d'aller faire un tour du côté de Meïda, la brasserie du chef !De poursuivre la route vers Meatpack, le Steak House !Et pour finir le tour de la planete Cheikh... un ptit fried chicken qui fait plaisir!Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
Dans cette première partie, on remonte à l'origine du parcours de Mohamed Cheikh.Avant les restaurants pleins, avant la victoire dans Top Chef, il y a l'enfance à Fontenay-sous-Bois, entre une grand-mère omniprésente en cuisine, des parents très encadrants, et une école dans laquelle il ne trouve pas sa place.Mohamed raconte sans détour ce rapport précoce à la nourriture, le plaisir de cuisiner pour les autres dès l'adolescence, mais aussi les premières confrontations à la réalité sociale : les portes qui se ferment, les regards qui doutent, les phrases qui marquent et restent longtemps en tête.Cette première partie pose les bases d'un récit de détermination brute :celle d'un jeune qui sait très tôt ce qu'il veut faire, qui refuse les assignations, et qui décide, malgré les refus et les obstacles, d'aller chercher les maisons les plus exigeantes — quitte à passer par la porte de service.Un début d'épisode dense, intime, où se dessinent déjà les ressorts d'un parcours construit sur l'envie, la revanche positive, et le refus de renoncer.Et pour allez plus loin on vous conseille d'aller faire un tour du côté de Meïda, la brasserie du chef !De poursuivre la route vers Meatpack, le Steak House !Et pour finir le tour de la planete Cheikh... un ptit fried chicken qui fait plaisir!Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
Décoration, design, création, savoir-faire, ces mots vous parlent ? Alors vous êtes au bon endroit ! Bienvenue dans LE CLUB, l'émission comme à la radio avec différentes chroniques... déco, design et transition écologique. Dans cet épisode (et dans cet ordre)Violaine Belle-Croix, rédactrice en chef de Marie Claire Enfants et citoyenne engagée grâce à WITE MEDIA, nous fera découvrir 2 livres pour nous accompagner sur le chemin de la transition écologique. Billie Blanket, journaliste déco, autrice et désormais décoratrice d'intérieur (qui s'est cassée la jambe et sera donc en ligne avec nous), partagera ses conseils et les marques à connaître pour pimper, voire rénover, sa cuisine sans tout casser.Marie Farman, journaliste spécialisée en design qui collabore avec de nombreux magazines, nous parlera de la tendance du boudoir, cette petite pièce très intime qui revient en force dans les projets archiUn mix&match comme on les aime pour une discussion dans la joie et la bonne humeur !Merci bcp à Tikamoon, fidèle partenaire de cette émission. Si ce podcast vous plait n'hésitez pas
Avant même d'ouvrir les portes, la carte est déjà un acte stratégique.Elle doit donner envie, bien sûr, mais surtout être claire, rentable et parfaitement opérationnelle dès le premier service.Dans ce nouvel épisode d'OUVRIR UN RESTAURANT, Adrien Pitard, opening planner, fondateur de la société Entrée, se concentre sur un sujet central pour tous les porteurs de projet :comment construire une carte efficace avant l'ouverture de son restaurant?On y parle d'ADN culinaire et de positionnement prix : définir ce que l'on cuisine, pour qui, et à quel niveau de ticket moyen.On évoque l'importance de tester chaque recette avant de figer la carte, d'intégrer la saisonnalité pour maîtriser les coûts, et de calculer précisément le food cost de chaque plat — avec un objectif clair : rester sous les 30 %.L'épisode insiste aussi sur un point souvent sous-estimé :limiter le nombre de références pour faciliter le service, sécuriser les ratios et éviter les dérives dès les premières semaines.À l'inverse, on revient sur les erreurs classiques à éviter absolument :vouloir plaire à tout le monde avec trop de plats, négliger la marge boisson, ou changer de carte sans suivi précis des coûts.À travers des exemples très concrets — jusqu'au calibrage des portions et des ustensiles — cet épisode rappelle une chose essentielle :une carte rentable ne se pense pas seulement sur le papier.Elle se teste, se mesure, et se contrôle chaque jour en service.Ouvrir un restaurant est un format bonus proposé par CHEFS et conçu pour accompagner celles et ceux qui se lancent — ou s'apprêtent à se lancer — dans l'entrepreneuriat en restauration, avec des conseils concrets issus du terrain.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, je reçois Sébastien Caron, fondateur de Mapstr.Sébastien Caron n'est ni chef, ni restaurateur.Et pourtant, son application est devenue en quelques années un outil central pour des millions de personnes qui aiment manger, voyager, découvrir, recommander des lieux — et en particulier des restaurants.Dans cet échange, il raconte la naissance de Mapstr à partir d'une frustration très simple : perdre les bonnes adresses, oublier les lieux marquants, ne plus savoir où l'on a bien mangé.De cette idée personnelle va naître un produit pensé comme un carnet d'adresses numérique, fondé sur un principe fort : la recommandation de confiance, entre proches, sans notes publiques ni algorithmes opaques.L'épisode revient sur les grandes étapes de cette aventure entrepreneuriale :la création du produit, les premiers choix structurants, les erreurs fondatrices, la croissance sans marketing massif, les recrutements, et la manière dont l'entreprise s'est construite dans le temps, en restant fidèle à son idée initiale.On y parle aussi du lien entre food et technologie, de la place de l'usage dans la réussite d'un projet, et de ce que signifie entreprendre sans chercher la lumière, mais en cherchant d'abord l'utilité.Un épisode qui éclaire autrement l'entrepreneuriat dans la gastronomie, à travers le parcours d'un fondateur discret dont l'outil fait désormais partie du quotidien de nombreux foodistas.
Dans ce Talk, on s'intéresse à une révolution tranquille mais réelle dans le monde (de la restauration) : l'essor des boissons sans alcool et des alternatives NoLo (No/Low alcohol).Ca tombe bien on est en plein mois de Janvier, le fameux Dry January.Ce phénomène ne se limite plus aux sodas ou aux eaux classiques : il s'agit d'une réelle transformation de l'offre, où bars, caves et restaurants explorent des spiritueux 0 %, des mocktails, des vins désalcoolisés ou des boissons fermentées créatives, à la rencontre d'une demande croissante privée de sensations nouvelles et de choix plus responsables — pour des raisons de santé, de mode de vie ou de plaisir autrement pensé.Pour décrypter cette évolution, nous avons réuni autour de la table :• Sarah Missaoui, fondatrice de Déjà Bu ?, concept pionnier d'une cave-bar 100 % sans alcool à Paris ; • Audrey Marqueyssat, directrice du secteur Be No à Wine Paris, qui nous éclaire sur l'intégration progressive de ces boissons dans l'écosystème des salons professionnels et de la filière vin.Dans cet épisode enregistré au cœur d'un moment où consommateurs et professionnels redéfinissent leur rapport à la boisson, on explore ensemble :• l'offre sans alcool qui ne cesse de s'étoffer, avec des bars, caves et lieux dédiés qui multiplient les expériences nouvelles ; • cette évolution qui bouscule les codes de la restauration traditionnelle, y compris en haute gastronomie ;• Et surtout, comment ce mouvement est représentatif d'une nouvelle façon de penser convivialité, plaisir, hospitalité et bien-être dans le monde de la food aujourd'hui.Que l'on soit restaurateur, sommelier, curieux des nouvelles tendances ou simplement amateur de bonnes choses, ce Talk propose une réflexion vivante et accessible sur une mutation qui touche nos verres et par extension les assiettes.Si vous voulez découvrir le monde du sans alcool, Sarah a également écrit un très beau livre : "Le guide du sans alcool" qu'on vous conseille chaleureusement !Pour découvrir la cuisine d'Eric Briffard, on vous conseille ces livres !Et pour découvrir l'école Cordon Bleu, c'est par là !
Dans cet épisode, le chef Éric Briffard se raconte longuement et sans détour.Figure de la gastronomie française, passé par les plus grandes maisons et longtemps associé à l'univers des palaces, Éric Briffard revient sur un parcours fait de rigueur, d'exigence et de transmission, mais aussi de choix complexes, de bifurcations et de rapports parfois ambigus avec la reconnaissance.Au fil de l'échange, il évoque la formation, l'apprentissage du métier, la place des institutions, la pression des codes, le poids des titres, et ce que cela implique de s'inscrire dans une cuisine très structurée. Il parle aussi du temps long, de la manière dont un chef regarde son propre chemin avec recul, et de ce que signifie continuer à exercer, enseigner, transmettre, lorsque la lumière médiatique se fait plus discrète.Cet épisode aborde des questions essentielles :qu'est-ce que réussir dans la haute gastronomie ?jusqu'où aller dans son geste ?comment vivre avec ses choix, ses renoncements, et ses fidélités ?Un échange posé, dense, lucide, qui donne à entendre la parole rare d'un chef qui a traversé plusieurs époques de la cuisine française et accepte d'en regarder les contours avec honnêteté.
Décoration, design, création, savoir-faire, ces mots vous parlent ? Alors vous êtes au bon endroit ! Bienvenue dans STYLé, l'émission de DECODEUR dans laquelle une personnalité qu'on adore suivre pour son style (style/stylé vous l'avez ?
Ouvrir un restaurant, ce n'est pas seulement trouver un lieu ou écrire une carte.C'est surtout constituer une équipe — et souvent, c'est là que tout se joue.Dans ce nouvel épisode bonus de CHEFS D'ENTREPRISE-S, dédié à celles et ceux qui veulent se lancer dans l'entrepreneuriat en restauration, on s'attaque à une question clé, souvent sous-estimée :Comment recruter avant l'ouverture de son restaurant ?Pour y répondre, Adrien Pitard, opening planner et fondateur de la société Entrée, partage son expérience de terrain et ses conseils très concrets, forgés au contact de dizaines d'ouvertures.Dans cet épisode, on parle notamment :de l'importance stratégique du recrutement, bien au-delà de la simple main-d'œuvre,du bon timing : pourquoi recruter 1 à 3 mois avant l'ouverture change tout,de la nécessité de définir précisément ses besoins (organigramme, fiches de poste, responsabilités),de la formation et des tests avant le jour J,des erreurs fréquentes à éviter : recrutement dans l'urgence, références non vérifiées, coûts mal anticipés,et de l'intérêt de profils polyvalents pour démarrer.Adrien partage aussi des cas concrets, notamment l'exemple de Père & Fish, où le recrutement anticipé et la formation ont permis de limiter le turnover et de créer une équipe solide dès l'ouverture.
Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, je reçois Juliette Cerdan, co-fondatrice du groupe Brasseries à la Mode.Formée à l'excellence académique, passée par la finance et la banque d'affaires, Juliette aurait pu suivre une trajectoire toute tracée.Elle choisit pourtant la restauration.Un choix conscient, exigeant, et profondément incarné.De ses racines familiales à son passage fondateur chez Big Mamma, aux tout début de l'aventure, elle raconte ce que le terrain lui a appris :le sens du détail, l'importance du collectif, l'humilité face au produit et la nécessité de penser le client avant tout.Cet épisode explore une autre vision de l'entrepreneuriat en restauration :celle du temps long, des prix justes, du volume assumé, et d'une hospitalité sincère.Un récit lucide et inspirant sur ce que signifie choisir ce métier aujourd'hui — et s'y engager pleinement.Pour découvrir l'univers de Juliette Cerdan, gooooo !
Dans ce dernier chapitre, Éric Briffard revient sur les années charnières de son parcours : la reconnaissance, la pression, les remises en question, et cette relation complexe avec les étoiles, les institutions et le regard extérieur.Il raconte avec une grande franchise ce que signifie être attendu, évalué, parfois rappelé à l'ordre. Il parle de la perte d'une étoile, de la manière dont le message a été reçu, compris, digéré — et de ce que cela lui a appris sur lui-même, sur son métier et sur sa manière de se positionner.Cette dernière partie ouvre aussi sur un déplacement plus profond : celui qui l'amène progressivement de la cuisine pure à la transmission. Non pas comme un renoncement, mais comme une continuité. Former, accompagner, structurer, transmettre un métier sans le figer, sans posture, sans nostalgie.Éric Briffard y affirme une chose essentielle : rester cuisinier, coûte que coûte. Garder une droiture, une place, un rapport honnête au geste, même quand le décor change et que la scène s'élargit.Un dernier volet posé, lucide, qui referme l'épisode non pas sur un bilan, mais sur une trajectoire assumée — celle d'un chef qui a choisi de durer autrement.Pour découvrir la cuisine d'Eric Briffard, on vous conseille ces livres !Et pour découvrir l'école Cordon Bleu, c'est par là !
durée : 00:03:49 - Une semaine dans leurs vies - À chaque représentation de "Radio Michel, le spectacle musical", les chanteurs et les musiciens s'occupent eux-mêmes de la mise en place des décors et des accessoires. Studio de radio, salle de réunion, affiches "Radio Michel", la troupe amateur a créé l'ensemble de ses décors. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans cette deuxième partie de l'épisode consacré à Éric Briffard, le récit s'accélère et change d'échelle.On quitte la France pour Tokyo, à la fin des années 80. À 27 ans, Éric Briffard part seul, propulsé chef de cuisine d'un restaurant français au cœur d'un hôtel flambant neuf du groupe Mitsubishi. Il découvre un Japon en pleine effervescence, un pays alors presque vierge de chefs français, un terrain d'expression inédit où il n'est plus seulement exécutant mais porteur d'une cuisine, d'une culture, d'un drapeau.Cette période devient fondatrice : immersion totale, produits inconnus en France, marchés, discipline japonaise, exposition médiatique inattendue. Puis vient le retour, brutal, dans l'arène la plus exigeante qui soit : la brigade de Joël Robuchon.Entre fascination, dureté extrême, apprentissage technique absolu et remise en question permanente, Éric Briffard raconte ce que cela signifie d'être formé par l'un des chefs les plus exigeants de l'histoire. Il parle aussi du moment charnière où l'on cesse d'être un exécutant brillant pour chercher, enfin, sa propre voix.Un épisode de bascule, de vertige parfois, où l'on comprend comment se forgent les chefs capables de prendre les commandes des plus grandes maisons.Pour découvrir la cuisine d'Eric Briffard, on vous conseille ces livres !Et pour découvrir l'école Cordon Bleu, c'est par là !
Dans cette première partie, Éric Briffard remonte à l'origine de son histoire.Une enfance bourguignonne rythmée par la vie de la ferme, la table familiale, les saisons, les produits bruts, et cette découverte très tôt d'un rapport direct à la cuisine. Il raconte ces repas interminables, ces gestes transmis sans discours, cette mise en scène du repas portée par son père, et ce que cela a imprimé durablement en lui.Mais ce récit commence aussi par une fracture : l'échec scolaire, la mise à l'écart, les mots qui blessent, et cette orientation subie vers les métiers manuels. La cuisine arrive alors presque par défaut… C'est d'abord la voie de celui qui ne voudra pas contrarier et qui, voyant que l'école et les camarades ne lui facilitent pas le quotidien va suivre une autre perspective...Éric Briffard raconte ses premiers pas en apprentissage, la dureté du terrain, la fatigue, la solitude, et ce moment précis où tout bascule : quand, pour la première fois, quelqu'un lui dit qu'il sait faire, qu'il est capable, qu'il y a là quelque chose à creuser.Une entrée en matière puissante, marquée par la transmission, la résilience, et la naissance d'une vocation forgée dans le travail, bien avant les concours, les palaces et la reconnaissance.Pour découvrir la cuisine d'Eric Briffard, on vous conseille ces livres !Et pour découvrir l'école Cordon Bleu, c'est par là !
Glenn Viel était attendu depuis longtemps dans CHEFS.Trois étoiles Michelin, chef de L'Oustau de Baumanière, figure incontournable de Top Chef, il est aujourd'hui l'un des visages les plus exposés de la gastronomie française. Mais derrière cette image de chef “winner”, il y a une histoire bien plus complexe.À l'occasion de la sortie de son livre « Cuisine d'un cancre » (éditions Hachette), Glenn Viel revient longuement sur son parcours : celui d'un élève en difficulté, d'un adolescent qui ne rentre pas dans les cases, et qui trouve dans la cuisine un terrain d'expression, de dépassement et de revanche sur lui-même.Dans cet épisode, il raconte sans détour ses débuts, son rapport au travail, à l'effort, à la discipline, mais aussi cette énergie qui le pousse à ne jamais se satisfaire de l'existant. Même au sommet, il continue d'avancer avec la même devise, qu'il répète souvent : “On ne lâche rien.”On parle de cuisine bien sûr, de compétition, de transmission, de pression, de notoriété aussi. Mais surtout de mentalité, d'endurance, et de cette capacité à transformer les failles en moteur. Glenn Viel raconte comment il construit, jour après jour, une cuisine engagée, collective, tournée vers l'avenir, sans jamais renier le plaisir ni l'exigence.Un épisode dense, sincère, parfois rugueux, qui donne à entendre un chef qui n'a jamais cessé de se battre — et qui a fait de cette combativité une force pour guider ses équipes, nourrir sa créativité et bâtir une trajectoire hors norme.Pour découvrir l'univers de Glenn Viel, c'est par ici !
On parle souvent des gestes de la mode comme de traces délicates de culture et de style.On en parle moins comme de gestes qui s'apprennent, se transmettent, se défendent, et parfois se reconquièrent.Dans cet épisode, Décousu rencontre La Fabrique NOMADE, une initiative singulière où la couture est plus qu'un métier : c'est un espace de réinvention, d'inclusion, de dignité et de transmission. Aux côtés d'Inès Mesmar, fondatrice et cheffe d'orchestre de cette aventure, nous explorons un projet qui n'est ni une école classique, ni un simple atelier : un lieu où des artisans réfugiés et migrants retrouvent un terrain pour réapprendre à faire, à vivre un métier, à se projeter — avec technique, exigence et autonomie.La Fabrique NOMADE n'est pas seulement un dispositif d'insertion : c'est une mise en pratique du vivre ensemble à travers le geste. Joaillerie, couture, broderie, patronage, coupe à plat… chaque point, chaque patron, chaque couture raconte une histoire d'apprentissage mais aussi de résilience.Dans cette conversation, nous démêlons ce que signifie vraiment accompagner des parcours, former à des savoir-faire complexes, mais aussi créer des passerelles entre talent, reconnaissance et liberté professionnelle.Nous parlons de pédagogie — de la difficulté d'apprendre quand on n'a pas les mêmes langues ou les mêmes codes — et de la façon dont des gestes très fins (points invisibles, sous-piqûres, nervures) deviennent des marqueurs de dignité sociale.Nous évoquons aussi les relations avec les maisons : comment une alliance avec des acteurs du luxe (comme LVMH) se traduit concrètement, quelles commandes ce partenariat génère, comment il se boucle financièrement, et quelles opportunités il ouvre pour des artisans qui, hier encore, n'avaient aucun accès à ces réseaux.Et puis il y a la question universelle, plus vaste :Quel rôle l'artisanat, ce geste cultivé et humble, peut-il jouer aujourd'hui dans un secteur qui valorise souvent l'événement et l'image plutôt que la compétence ?Peut-on, à force de points main et de patience, renouer avec une mode qui soit à la fois désirable et profondément humaine ?Un épisode inspirant, sans emphase mais avec une vraie tendresse pour les métiers du faire — ceux qui transforment des vies en compétences, et des compétence en chemins professionnels durables.Bonne écoute ✨Et comme toujours, rejoignez la conversation sur Instagram : @decousupodcast
Décoration, design, création, savoir-faire, ces mots vous parlent ? Alors vous êtes au bon endroit ! Dans ARCHI COOL un architecte nous raconte un projet qu'il a mené du sol au plafond, sa manière de travailler, ses tips, ses bonnes adresses bref ses partis-pris et son savoir faire pour inspirer autant les pros que les fans de déco.
Chaque vendredi, CHEFS D'ENTREPRISE-S explore les coulisses business de la gastronomie et donne la parole à celles et ceux qui entreprennent dans la food.Dans cet épisode, on fait un pas de côté.On ne parle pas de restaurant, mais on reste au cœur des mêmes enjeux : le goût, l'accueil, le produit, le lien aux fournisseurs, et la construction d'un modèle économique durable.Et puis on ne va pas se mentir elles viennent sur le terrain de la restauration, notamment lors de nos pause déjeuner, on met un pied en boulangerie...Mon invité s'appelle David Batty.Pendant près de vingt ans, il a été journaliste gastronomique. Puis, à quarante-huit ans, il a décidé de changer de place : repasser par l'apprentissage, passer un CAP, et créer La Boulangerie Méditerranéenne, à Montrouge.Dans cet échange, il raconte ce basculement réfléchi, nourri par une enfance marquée par la table familiale, par une relation intime au goût et par une envie profonde d'indépendance. Il parle de reconversion sans romantisme, de formation, de chiffres, de business plan, mais aussi de doutes, de rythme, de fatigue, et de la nécessité d'être lucide avant de se lancer.On parle également de la place grandissante des boulangeries et pâtisseries dans le paysage de la restauration : ces lieux hybrides, à la fois quotidiens et structurants, où se jouent aujourd'hui des enjeux majeurs de fréquentation, de fidélité et d'expérience client.Un épisode qui montre que l'entrepreneuriat en gastronomie ne se limite pas aux cuisines, et que changer de métier ne signifie pas repartir de zéro, mais parfois trouver enfin un lieu de cohérence.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bienvenue dans « Ouvrir un restaurant », le bonus du format CHEFS D'ENTREPRISE-S.Chaque semaine, David et Adrien Pitard, opening planner et fondateur de Entrée, accompagnent les futur·e·s restaurateur·rice·s en partageant des clés concrètes pour ouvrir dans de bonnes conditions.Dans cet épisode, Adrien revient sur un moment critique du projet : le suivi du chantier.Entre les nombreux prestataires, les imprévus et les contraintes techniques, un chantier mal piloté peut vite entraîner retards, surcoûts et stress inutile.Il explique :Pourquoi il est essentiel de se faire accompagner par un architecte ou un maître d'œuvre.Comment utiliser un rétroplanning précis pour garder le contrôle sur les délais.Pourquoi prévoir une marge de sécurité pour absorber les imprévus.Les bonnes pratiques à adopter : visites régulières, comptes rendus écrits, validation systématique des devis et modifications.L'importance de la conformité ERP et PMR jusqu'à la validation finale par la commission de sécurité et la mairie.Conclusion : bien suivre son chantier, c'est sécuriser son ouverture, son budget et son calendrier !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce dernier chapitre, Glenn Viel raconte le moment charnière : la rencontre avec sa future maison, le temps long qu'il a fallu pour transformer une institution en un lieu de création vivant, et cette quête obsessionnelle de la troisième étoile, pensée comme une mission plus que comme un trophée.Il parle de transmission, d'autorité à construire, de négociations parfois rugueuses pour défendre ses idées, mais aussi de structuration, d'orchestre, d'équilibre d'équipe. On l'entend décrire la lente métamorphose d'une maison, l'apprentissage de la patience, la nécessité d'accepter l'inertie avant le mouvement.Puis viennent l'étoile, l'émotion, le père appelé dans les coulisses, sa femme, les équipes, les sacrifices – et cette sensation étrange d'aboutissement qui ne met pourtant rien à l'arrêt.Enfin, Glenn ouvre une réflexion plus intime sur ce qu'il cherche aujourd'hui : une cuisine plus dépouillée, plus sincère, moins démonstrative, guidée par le ressenti, la maturité, la psychologie du goût. Il parle de création comme d'un acte personnel, presque moral : rester fidèle à soi, créer sans tricher, continuer à avancer sans se laisser enfermer par les symboles de la réussite.Une parole dense, lucide, parfois brute, qui éclaire ce que signifie tenir après le sommet – qui dit pourquoi, même trois étoiles en poche, “on ne lâche rien.”Pour découvrir l'univers de Glenn Viel, c'est par ici !
Dans cette deuxième partie, Glenn Viel revient sur ce que signifie réellement "entrer dans le métier" quand on ne correspond pas au modèle scolaire, quand on avance davantage à l'instinct qu'avec des certitudes ou en connaissance.Il raconte ses premières maisons, l'exigence des brigades, la dureté du rythme, mais aussi cette énergie presque sportive qui l'habite très tôt. Ici, pas de plainte ni de nostalgie : Glenn parle de la pression du chrono, de la hiérarchie, des mots parfois durs, de l'apprentissage par le collectif — et de la nécessité, selon lui, de traverser ces zones de tension pour progresser.On l'entend aussi poser une vision très personnelle du métier :celle d'un artisanat doublé d'une logique de sportif de haut niveau,où l'exigence est constante, où l'instinct prime parfois sur la culture,et où l'on avance sans trop regarder ce qui se passe à l'extérieur.Une parole directe, parfois rugueuse, toujours lucide, qui éclaire ce que veut dire tenir dans la durée, trouver sa place, et continuer à avancer sans se laisser définir par les classements, les étoiles ou le regard des autres.Pour découvrir l'univers de Glenn Viel, c'est par ici !
durée : 00:09:50 - Le Reportage d'On n'arrête pas l'éco - Reportage ce samedi sur un secteur qui rayonne et qui recrute : celui des métiers d'art. Doreur, tailleur de pierres, plumassier, joaillier ou encore facteur d'instruments... On en recense 281 au total. Mais tous doivent affronter un même défi : renouveler le vivier de talents. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.