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Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Félix de La Haye, directeur général de Tomorrow Food, cabinet de conseil en stratégie restauration et loisirs qui aide hôteliers, foncières et opérateurs de grandes surfaces à créer leur offre de restauration.Félix a grandi à Compiègne, pas bon élève. Son chemin passe par une licence de droit redoublée, un départ en Australie où il découvre l'adrénaline des cuisines de Melbourne, puis un retour en France comme formateur RH chez Canard Street. Il rejoint Tomorrow Food en stage, en devient directeur général en quatre ans et pilote la cession de la boîte à un opérateur immobilier. Aujourd'hui l'agence travaille pour Marriott, la Française des Jeux, des chaînes hôtelières 4 étoiles en créant des concepts qui collent aux territoires et aux publics locaux.Un épisode sur l'art de dire à un client que son idée ne peut pas fonctionner et sur cette conviction que la restauration et les loisirs sont les seules activités que personne ne pourra se faire livrer à domicile.Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
On retrouve Christian Le Squer pour la troisième et dernière partie de son portrait. Les trois étoiles au Doyen arrivent en 2002, dans la discrétion. Personne ne l'attendait là. Il les gardera 14 ans.En 2014, nouveau défi. Le George V lui confie une mission claire : remonter le restaurant au sommet. Un an pour décrocher les trois étoiles. Il les obtient. Cela fait désormais 22 ans qu'il évolue au plus haut niveau.Mais ce qui le caractérise autant que ses étoiles, c'est le mouvement. Des restaurants au Vietnam, au Canada, en Égypte. Deux heures de natation chaque matin au bois de Boulogne pour digérer le service de la veille et préparer celui du lendemain. Et une conviction qui traverse tout l'épisode : ce sont les chefs qui travaillent au quotidien dans les restaurants qui méritent les fleurs, pas ceux dont le nom est sur la porte.Christian Le Squer termine sur les grands défis du métier. Recruter, fidéliser, résister à la pression financière. Et sur une question qu'il se pose pour dans quelques années, à la piscine, entre deux longueurs.Pour découvrir la cuisine de cet immense chef breton, rendez-vous au Cinq dans l'hôtel Four Seasons George V à Paris.
On retrouve Christian Le Squer pour la deuxième partie de son portrait. Il entre enfin dans les grandes brigades parisiennes, par la petite porte. Une brasserie à 800 couverts par jour, puis un restaurant deux étoiles à Lille, puis le Divellec aux Invalides où il apprend le poisson aux côtés d'une figure de la gastronomie française. Chaque maison apporte quelque chose. Le Taillevent pour les sauces et la tradition, le Ritz pour le management et la recherche.C'est au Ritz, justement, qu'il rate le concours du Meilleur Ouvrier de France. L'échec le dévaste. Puis le transforme. Il quitte la maison et prend sa première place de chef au Café de la Paix. Pendant six mois, il reproduit ce qu'il a appris. Son beau-père lui dit tout haut ce que personne n'ose. Le lendemain, il remet tout à plat et commence enfin à faire sa cuisine. Première étoile un an plus tard. Deuxième étoile trois ans après.En 1999, coup de fil du Doyen. En 2002, trois étoiles. Pendant 14 ans.Pour découvrir la cuisine de cet immense chef breton, rendez-vous au Cinq dans l'hôtel Four Seasons George V à Paris.
On reçoit cette semaine dans le podcast Christian Le Squer, grand chef breton dont le parcours commence entre terre et mer, à cent mètres du port, dans une famille où le produit prime sur le geste. Dans cette première partie, il raconte que sa mère "ne savait pas vraiment cuisiner" mais le potager de son enfance était impeccable, les oeufs venaient de la ferme et le poisson arrivait en direct d'un pêcheur.C'est à 12 ans, embarqué sur un chalutier en direction de Terre-Neuve, qu'il tombe amoureux. Pas de la mer. De celui qui nourrit l'équipage. Le cuisinier du bord, ses plats simples, l'ambiance du partage entre le commandant et le moussaillon. En rentrant à terre, sa décision est prise.L'école hôtelière, les premiers stages en Bretagne, puis Paris. La réalité ne ressemble pas au rêve. Des avocats vinaigrette pour trois mille personnes, un cercle de jeux sur les Champs-Élysées, l'armée. Mais autour de lui, des jeunes commis qui travaillent chez les grands et lui racontent les brigades. Cela devient une évidence mais l'entrée dans ce petit monde se fait attendre.Pour découvrir la cuisine de cet immense chef breton, rendez-vous au Cinq dans l'hôtel Four Seasons George V à Paris.
Et si photographier était la meilleure école de cuisine ?Dans cet épisode intégral, Carrie Solomon raconte son parcours depuis une enfance dans le Michigan, où sa mère lui laissait choisir ce qu'elle voulait manger à chaque anniversaire, jusqu'à l'ouverture de Chez Carrie, son restaurant du deuxième arrondissement de Paris.Tout commence dans le Midwest, loin des marchés et des terroirs, avec une curiosité précoce pour ce qui vient d'ailleurs. À 14 ans, un premier job dans le restaurant branché de sa ville change tout. Puis des études de sciences politiques financées à coups de services du soir, Boston, un diner, un restaurant végétalien. Une bibliothèque de goûts qui s'étoffe sans qu'on sache encore très bien où elle mènera.Puis Paris arrive en 2002. Une école de photo, un appareil dans la main et soudain les portes des plus grandes cuisines s'ouvrent. Alain Passard, Ottolenghi, les frères Roca. Des années à photographier, écrire, conseiller, collecter des fragments. Jusqu'à l'épreuve qui fait tout basculer, et la cuisine qui, lentement, raccroche Carrie à la vie.Un épisode sur ce qu'on construit quand le chemin n'était pas tracé d'avance, et sur ce que ça fait d'entendre son prénom dans la rue où l'on habite.Pour découvrir la cuisine de la cheffe américaine, rendez-vous Chez Carrie dans le 2e arrondissement de Paris.
Décoration, design, création, savoir-faire, ces mots vous parlent ? Alors vous êtes au bon endroit !Bienvenue dans STYLé, l'émission de DECODEUR dans laquelle une personnalité qui n'est pas forcément du monde de la décoration - mais qui a du style (style / stylé vous l'avez ? :) nous ouvre les portes de chez elle pour parler de ses goûts, de sa déco, ses inspirations, sa vie pro, perso... et tout cela au fil des pièces.Aujourd'hui c'est Julie Borgeaud qui se prête au jeu. Vous la suivez peut-être déjà sur Instagram mais sinon faut que vous raconte : il y a 25 ans elle était rédactrice en chef de MARIE CLAIRE MAISON / web et c'est elle qui m'a embauchée pour mon premier stage en journalisme ! Julie a ensuite créé Imaï une marque de bijoux. Et aujourd'hui elle reprend du service dans le monde de la déco, du design et du lifestyle, on va tout vous raconter.Julie est tellement stylée (style / stylée / stylé, on est toujours bons ? :), dans sa personnalité, dans son look, dans ses goûts, je suis ravie qu'elle soit là pour ce format et je sais d'avance que vous allez l'adorer !Si ce podcast vous plait n'hésitez pas
Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Tanguy Kayser, cofondateur de Blondie, coffee shop parisien qui torréfie son café en vitrine et compte aujourd'hui quatre adresses dans la capitale.Tanguy est le fils d'Éric Kaiser. Autant dire qu'il a grandi dans l'arrière-boutique d'une boulangerie, entre deux parents qui travaillaient tout le temps et avec amour. Mais son propre chemin passe d'abord par la Sorbonne avec 5 de moyenne, puis New York à vendre du café en porte-à-porte dans les palaces, une galerie d'art sur la 5e Avenue, un stage en boîte de production de cinéma et un billet pour Los Angeles annulé par le Covid.C'est pendant le confinement que l'évidence s'impose. En 2023, il s'associe avec son meilleur ami Tom Abbar et ouvre un premier café rue Saint-Georges dans le 9e arrondissement de Paris, après avoir visité une centaine de locaux. Les chiffres doublent les prévisions dès les premiers mois.Un épisode sur ce que c'est que de choisir un local en se demandant si on a soi-même envie d'y passer ses journées et sur l'art de manager soixante personnes sans jamais se prendre trop au sérieux.Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
On reçoit cette semaine dans le podcast Carrie Solomon, cheffe américaine installée à Paris. Dans cette troisième et dernière partie, après des années à observer, photographier et conseiller, Carrie franchit enfin la ligne. Un an en cuisine à temps plein dans un restaurant du 11ème arrondissement, carte blanche pour pousser le brunch, commandes à gérer, équipe à faire tourner avec peu de bras. La réalité du métier, sans filtre. Et la certitude que c'est bien là qu'elle veut être.Puis vient l'épreuve. La perte soudaine de son mari bouleverse tout. Ce sont ses filles adolescentes, ses engagements déjà pris et la cuisine qui la raccrochent à la vie. Petit à petit, c'est derrière les fourneaux qu'elle retrouve l'envie de se lever, de construire, de reconnecter avec les autres. Le restaurant devient une nécessité autant qu'un projet.Chez Carrie ouvre il y a quelques mois dans le deuxième arrondissement de Paris. Et dès les premiers jours, elle invite d'autres chefs, d'autres autrices, d'autres voix à venir cuisiner et signer chez elle. Parce que ce métier, elle ne l'a jamais conçu autrement que partagé.Pour découvrir la cuisine de la cheffe américaine, rendez-vous Chez Carrie dans le 2e arrondissement de Paris.
On reçoit cette semaine dans le podcast Carrie Solomon, cheffe américaine installée à Paris. Dans cette deuxième partie, Carrie a traversé l'Atlantique pour une école de photo à Paris, sans trop savoir ce qui l'attendait. La photographie culinaire s'impose rapidement comme une évidence, et avec elle, une clé d'entrée inattendue dans le monde de la gastronomie française.C'est grâce à son appareil photo qu'elle rencontre Alain Passard, déjeune à l'Arpège, marche dans ses potagers. Puis les frères Roca, Ottolenghi, Sho Miyashita et bien d'autres. Des années à collecter des fragments, à cuisiner pour faire des images, à faire des images pour mieux cuisiner. Le stylisme culinaire paie les factures, les projets de livres nourrissent le reste. Chaque rencontre dépose quelque chose : le goût du produit brut, l'importance de ce qu'on met dans l'assiette, la certitude qu'on mange d'abord avec les yeux.L'idée d'un restaurant est là depuis longtemps, mais elle semble un peu folle. Et une Américaine qui ouvre un restaurant à Paris, ce n'est pas banal d'après Carrie. Pour découvrir la cuisine de la cheffe américaine, rendez-vous Chez Carrie dans le 2e arrondissement de Paris.
En France, les élèves de terminale vont recevoir, ce 3 juin, les résultats de leurs affectations post-bac sur la plateforme Parcoursup. Certains s'orientent peut-être vers une filière d'artisanat d'art. Et il en faut ! Tailleur de pierre, chaudronnier, verrier, ébéniste... Les métiers d'art peinent à recruter. En 2025, on comptait 150 000 offres d'emplois non pourvues. Clara Duban est allée à la rencontre de ceux qui s'inquiètent de voir disparaître leurs savoir-faire. De Clara Duban, service France de RFI Dans son atelier dans le centre de Paris, Christophe Daby crée des luminaires en bois. Les formes sont épurées, chics. Son entreprise, c'est lui, une apprentie et deux stagiaires. Depuis six ans, il recherche la perle rare qui voudrait collaborer durablement avec lui. Les apprentis qu'il a formés successivement ne restent jamais plus de quelques années. Un frein pour son entreprise : « On est bridé dans la créativité, dans la création de nouvelles pièces, parce qu'aujourd'hui, après 15 ans d'existence, j'ai peut-être un catalogue avec 15 collections, chacune nécessitant de maîtriser des savoir-faire propres. Donc, ma priorité, quand j'intègre quelqu'un, c'est qu'il sache produire et réaliser les pièces qu'on a déjà au catalogue. Du coup, on ne peut pas sortir de nouvelles pièces. » Pour lui, le modèle économique des métiers d'arts n'attire pas car trop peu rémunérateur par rapport aux conditions de travail : « Il faut jeter la pierre à personne. Quand vous voyez les retraites d'un artisan d'art, c'est misérable. Ce n'est pas qu'il n'a pas envie, c'est que juste qu'il veut s'assurer qu'il peut vivre. Vous avez des jeunes qui sont ultra motivés au début, puis ils se disent "oui mais c'est lourd, je vais me blesser, je m'abime les mains, je me fatigue le dos…" Enfin, concrètement, on se fatigue. Je pense qu'il y a beaucoup de candidats qui, au bout de quelques années, se rendent compte de ça, qui sont vraiment séduits par l'image que ça renvoie, parce que c'est le plus beau métier du monde, ça tout le monde le dit : "Ah, mais c'est génial, tu travailles le bois, les copeaux, les trucs et tout, ça fait rêver." Le quotidien, ce n'est pas ça. » Transmettre des métiers centenaires Christophe et bon nombre d'artisans s'inquiètent pour le devenir de leur art. Alors, au lycée professionnel d'arts de la mode Octave-Feuillet à Paris, on s'applique à transmettre ces métiers centenaires, tout en les mettant au goût du jour. Tiffany Houssinger, professeur de broderie Cornely, a appris à ses élèves à broder des fils conducteurs reliés à des diodes : « En fait, j'ai appris aux élèves à broder avec des fils conducteurs où, branchés à des diodes et des résistances, elles s'allumaient. En brodant, on arrive à utiliser la lumière et d'autres matières modernes. C'est un métier qui perdure et on continue à avoir de la demande dans ce domaine-là. » Dans l'établissement, on forme aussi de futurs plumassiers, fleuristes de mode ou encore modistes. Mais chaque année, les 13 classes ont du mal à se remplir de nouveaux passionnés. « Il y a un risque de disparition des métiers » L'Institut pour les savoir-faire français, une association reconnue d'intérêt général qui contribue au rayonnement des métiers d'art, alerte sur la situation actuelle : « Il y a un risque de disparition des métiers si on ne trouve pas de successeur : successeur dans le geste, mais successeur aussi des entreprises. On a besoin de voir émerger une nouvelle génération d'entrepreneurs. On a vraiment besoin d'accompagner cette transmission-là, parce que si on ne l'accompagne pas, on va perdre des gestes, on va perdre des entreprises et derrière, on a vraiment un enjeu important. Un enjeu culturel et patrimonial. Les savoir-faire français ont quand même cette notoriété. Mais aussi, on a un enjeu de souveraineté de la production française. On a besoin de continuer à produire en France parce que ça crée de l'emploi, parce que ça fait vivre des territoires et que quand une manufacture ferme dans un territoire, eh bien potentiellement, c'est des écoles qui ferment, c'est des commerces qui ferment, c'est une économie locale qui s'en trouve dégradée. Et c'est des métiers qui vont être très peu impactés par l'IA », explique Anne-Sophie Doroyon-Chavanne, vice-présidente de l'institut. D'ici à 2030, un quart des artisans d'art partira à la retraite.
Tristan de Witte a été un expert de la finance et de l'investissement avant de devenir un entrepreneur dans l'industrie du savoir-faire français. Tout en développant son groupe familial, il donne un élan puissant en tant que Président aux Entreprises du Patrimoine Vivant. L'art de la finance, le bon sens et la capacité à rassembler sincèrement font de lui un des personnages les plus efficaces et les plus sympathiques de l'écosystème des savoir-faire français.
On reçoit cette semaine dans le podcast Carrie Solomon, cheffe américaine installée à Paris. Dans cette première partie, on remonte au Michigan, dans une famille où la mère est passionnée par la pâtisserie et laisse sa fille choisir ce qu'elle souhaite manger à chacun de ses anniversaires. Une enfance dans le Midwest, loin des marchés et des terroirs, mais Carrie est déjà attirée par les produits qui viennent d'ailleurs. À 14 ans, elle débute un premier job dans le restaurant branché de sa ville et ça change tout. L'ambiance autant que les assiettes.Puis viennent des études de sciences politiques. Pour les financer, elle enchaîne les services dans des restaurants le soir et le week-end, parfois plus présente en cuisine qu'en cours. Boston, un diner, un restaurant végétalien, beaucoup de tables très différentes les unes des autres. Une bibliothèque de goûts s'est construite, et avec elle, la certitude qu'un travail de bureau ne sera pas fait pour elle. Paris arrive, et tout s'accélère.Pour découvrir la cuisine de la cheffe américaine, rendez-vous Chez Carrie dans le 2e arrondissement de Paris.
Décoration, design, création, savoir-faire, ces mots vous parlent ? Alors vous êtes au bon endroit !Dans ARCHI SYMPA un architecte d'intérieur nous raconte un projet qu'il a mené du sol au plafond, sa manière de travailler, ses tips, ses bonnes adresses bref ses partis-pris et son savoir faire pour inspirer autant les pros que les fans de décoration !Aujourd'hui c'est le duo de Kuentz Le Gall qui nous parlent d'un appartement de 95 m2 qu'elles ont rénové pour la fille d'une artiste... Le plan de ce 1er étage a été complètement modifié et vous verrez à quel point chaque détail compte...
Chaque mois, dans le hors-série Chefs d'entreprise-s Le Cercle, des entrepreneurs de la restauration se retrouvent autour d'une même table pour discuter ensemble de ce qui coince et comment y remédier. Une conversation entre pairs, encore trop rare dans le milieu, pour repartir avec des pistes concrètes.Ce mois-ci : comment construire une équipe qui tient dans la durée et pourquoi c'est souvent la question qu'on se pose trop tard. Avec trois entrepreneurs de la nouvelle vague, David Ordono ouvre le dossier RH que beaucoup évitent : le recrutement raté, le turn-over qu'on n'explique pas et la position inconfortable du fondateur-manager.Autour de la table :Graffi Rathamohan, CEO de PNY, qui a co-fondé il y a bientôt 15 ans cette institution du burger en service à table, avec aujourd'hui 15 adresses en France, et qui a fait des RH et de la fidélisation des équipes l'un de ses chantiers principaux dès le départ.Julia Chican, CEO et co-fondatrice de Maslow Group, qui a lancé en 2022 le premier groupe de restauration low impact avec 4 adresses végétariennes à Paris, en prouvant qu'engagement écologique et rentabilité ne s'opposent pas.Adrien Ferrand, à la tête de Eels et La Brigade du Tigre, qui raconte ce que c'est que de porter deux maisons aux ADN très différents et de devoir choisir un management cohérent dans les deux, sans se perdre en route.On parle du recrutement comme fondation, pas comme variable d'ajustement. Du diagnostic honnête : pourquoi les employés partent et ce qu'on préfère souvent ne pas entendre. De la question des salaires, sujet tabou dans le secteur mais levier en pratique. De ce qui fait rester les gens quand le salaire ne suffit plus. Et de la position particulière du fondateur-manager : trop proche pour être vraiment manager, trop impliqué pour faire semblant de ne pas l'être.Un échange sans filtre pour comprendre ce que l'équipe dit de ceux qui construisent la restauration de demain.Bonne écoute.Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
Filip Tibos est maître chocolatier belge basé à Melbourne, reconnu pour son rôle central dans la promotion de la gastronomie belge en Australie.
Dans cet épisode, je reçois Lisa Aulnette, créatrice de Studio Tulipe, une marque d'accessoires et de décoration textile. Après des études en stylisme, Lisa décide de développer son propre univers joyeux et ultra-coloré à travers le tufting, une technique textile singulière qui lui permet de créer tapis, coussins et suspensions murales en laine. Pour Lisa, la couleur et le motif sont omniprésents et étroitement liés dans sa pratique artisanale, nourrie par ses carnets de collages. Dans une démarche slow made, elle fabrique ses créations textiles à la main en série limitée, collabore notamment sur des projets de mobilier et transmet son savoir-faire à travers des ateliers. Ensemble nous avons parlé de sa passion pour le motif et le vêtement, de la place du voyage dans son processus créatif, et de sa relation à la couleur au quotidien. On a aussi beaucoup rigolé, alors écoutez bien l'épisode jusqu'à la fin, je vous ai mis un petit bêtisier en bonus. J'espère que vous apprécierez cet épisode, je vous souhaite une très belle écoute !
Cette semaine, on rediffuse un épisode qui nous avait profondément marqués : celui d'Arnaud Donckele, chef de deux restaurants triplement étoilés, réunis sous la bannière Cheval Blanc : l'un à Saint-Tropez, l'autre à Paris. Pourquoi le rediffuser ? Parce qu'au-delà de la technique et de la consécration, cet échange pose une question qui dépasse largement les cuisines : « Peut-on écrire l'excellence sans l'humain ? »Arnaud Donckele, c'est l'histoire d'un enfant turbulent, mis à la plonge à 12 ans comme punition par son père charcutier et qui en repart avec son premier couteau. C'est un parcours construit de rencontres décisives : Michel Guérard, Alain Ducasse, Jean-Louis Nomicos. Des maisons exigeantes où il s'est forgé, souvent dans la douleur, toujours dans l'admiration. À chaque étape, quelqu'un lui a transmis quelque chose, une rigueur, une poésie, une vision, qu'il l'a intégré pour mieux s'en affranchir.Mais ce qui frappe chez lui, c'est que l'humain n'est pas une valeur qu'il affiche : c'est le cœur de son système. Ses équipes, ses clients, sa famille, tout le monde est au centre. Sa plus grande fierté n'est pas une étoile. C'est une cliente qui a pleuré d'émotion dans sa salle. Pour découvrir la Vague d'Or, le restaurant d'Arnaud Donckele à Saint Tropez c'est ici !Pour découvrir Plénitude, le restaurant d'Arnaud Donckele à Paris, c'est là !
Au Vietnam, le marché des perruques et extensions est en pleine croissance, porté par la demande internationale, notamment en Europe, aux États-Unis et en Afrique. Appréciés pour leur qualité naturelle, leur résistance et leur polyvalence, les cheveux vietnamiens, souvent peu traités, sont très recherchés. En 2024, le pays exportait déjà pour plusieurs dizaines de millions de dollars de produits capillaires. Un secteur en forte expansion, restructuré pendant la pandémie de Covid-19. Au nord d'Hanoï, au milieu des rizières et du complexe industriel de Bac Ninh, se trouve le « village du cheveu ». À Binh An, entre les échoppes de pho et de banh mi, des dizaines de commerçants vendent des cheveux transformés. D'anciennes granges ont été reconverties en ateliers où l'on trie, tisse et colore la matière première. D'autres ont développé de véritables usines. C'est le cas de cette vendeuse : « La majorité de mes cheveux viennent du Vietnam, ce sont des cheveux bruts vietnamiens, donc la qualité est toujours garantie, notamment pour la décoloration et la teinture. » Transformés en extensions ou perruques, les cheveux vietnamiens sont réputés pour leur qualité, leur résistance et leur aspect naturel. Peu traités et souvent coupés directement sur la tête des donateurs, ils sont très recherchés sur les marchés internationaux, affirme cette autre vendeuse : « Aujourd'hui, notre marché se développe principalement en Afrique. Environ 85% de nos ventes se font en Afrique. En un mois, nous produisons entre 1,6 et 2 tonnes de marchandises. » Nigeria, Ghana, Zambie : l'Afrique s'impose aujourd'hui comme un marché en plein essor, aux côtés de l'Europe et des États-Unis. Le cheveu est aussi acheté en Inde Longtemps dominé par les acteurs chinois et indiens, le secteur voit désormais émerger des producteurs vietnamiens. Présent dans la région depuis 15 ans, un producteur observe que la filière s'est restructurée depuis la pandémie de Covid-19 : « Avant, des acheteurs chinois venaient au Vietnam, à Bac Ninh, pour collecter les cheveux vietnamiens. Mais quand le Covid est arrivé, ils ne pouvaient plus venir. Alors, on a dû produire nous-mêmes. On a acheté le savoir-faire, la technique pour transformer les cheveux. » Porté par une forte croissance économique, le niveau de vie moyen augmente au Vietnam. Les donneurs de cheveux se raréfient, poussant les collecteurs vers les zones les plus rurales du pays. Les cheveux sont parfois rachetés quelques euros, soulevant des questions éthiques. Certains vendeurs locaux se tournent aussi vers des cheveux venus d'autres pays, notamment d'Inde, moins chers mais dont la provenance est plus difficile à tracer. « Ces cheveux sont ensuite vendus à des pays comme le Vietnam. Puis, depuis le Vietnam, ils sont revendus à d'autres pays, principalement en Afrique. Mais dans notre usine, nous ne vendons qu'une seule qualité : des cheveux vietnamiens bruts de donneurs ». L'homme affirme être attentif aux questions éthiques. Ces perruques haut de gamme, 100% made in Vietnam, sont parfois revendues plus de 600 euros, soit un revenu significatif pour ces marchands, qui misent sur un secteur en pleine expansion. À lire aussiLe commerce du cheveu en Chine
Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Hugo Chaise, fondateur de My Fermentation, maison de fermentation installée en plein cœur de Paris, à la fois épicerie, cuisine et lieu de transmission autour d'un art qu'on pratique tous sans le savoir.Hugo revient sur un parcours construit par strates, qui aurait presque pu trouver sa place dans les portraits de CHEFS : le rugby à Grenoble, les cuisines de Christophe Bacquié au Castellet, un coffee shop à Brisbane qui lui ouvre les yeux sur la créativité, les brasseries de sauce soja au Japon et enfin le laboratoire de fermentation du Noma au Danemark.De retour à Paris pendant le Covid, il commence à fabriquer misos et kombuchas dans son salon et à documenter ses recettes sur les réseaux sociaux. Avec ses produits fermentés, il convainc des chefs comme Romain Meder et Anne-Sophie Pic, avant d'ouvrir en 2025 l'adresse qui est la sienne aujourd'hui.Un épisode sur l'art de pédagogiser un produit inconnu, de tenir quand la trésorerie fond avant même d'avoir ouvert et sur ce que c'est que de vouloir rendre la fermentation aussi naturelle qu'une vinaigrette.Pour découvrir My Fermentation, c'est ici. Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
Au Vietnam, le marché des perruques et extensions est en pleine croissance, porté par la demande internationale, notamment en Europe, aux États-Unis et en Afrique. Appréciés pour leur qualité naturelle, leur résistance et leur polyvalence, les cheveux vietnamiens, souvent peu traités, sont très recherchés. En 2024, le pays exportait déjà pour plusieurs dizaines de millions de dollars de produits capillaires. Un secteur en forte expansion, restructuré pendant la pandémie de Covid-19. Au nord d'Hanoï, au milieu des rizières et du complexe industriel de Bac Ninh, se trouve le « village du cheveu ». À Binh An, entre les échoppes de pho et de banh mi, des dizaines de commerçants vendent des cheveux transformés. D'anciennes granges ont été reconverties en ateliers où l'on trie, tisse et colore la matière première. D'autres ont développé de véritables usines. C'est le cas de cette vendeuse : « La majorité de mes cheveux viennent du Vietnam, ce sont des cheveux bruts vietnamiens, donc la qualité est toujours garantie, notamment pour la décoloration et la teinture. » Transformés en extensions ou perruques, les cheveux vietnamiens sont réputés pour leur qualité, leur résistance et leur aspect naturel. Peu traités et souvent coupés directement sur la tête des donateurs, ils sont très recherchés sur les marchés internationaux, affirme cette autre vendeuse : « Aujourd'hui, notre marché se développe principalement en Afrique. Environ 85% de nos ventes se font en Afrique. En un mois, nous produisons entre 1,6 et 2 tonnes de marchandises. » Nigeria, Ghana, Zambie : l'Afrique s'impose aujourd'hui comme un marché en plein essor, aux côtés de l'Europe et des États-Unis. Le cheveu est aussi acheté en Inde Longtemps dominé par les acteurs chinois et indiens, le secteur voit désormais émerger des producteurs vietnamiens. Présent dans la région depuis 15 ans, un producteur observe que la filière s'est restructurée depuis la pandémie de Covid-19 : « Avant, des acheteurs chinois venaient au Vietnam, à Bac Ninh, pour collecter les cheveux vietnamiens. Mais quand le Covid est arrivé, ils ne pouvaient plus venir. Alors, on a dû produire nous-mêmes. On a acheté le savoir-faire, la technique pour transformer les cheveux. » Porté par une forte croissance économique, le niveau de vie moyen augmente au Vietnam. Les donneurs de cheveux se raréfient, poussant les collecteurs vers les zones les plus rurales du pays. Les cheveux sont parfois rachetés quelques euros, soulevant des questions éthiques. Certains vendeurs locaux se tournent aussi vers des cheveux venus d'autres pays, notamment d'Inde, moins chers mais dont la provenance est plus difficile à tracer. « Ces cheveux sont ensuite vendus à des pays comme le Vietnam. Puis, depuis le Vietnam, ils sont revendus à d'autres pays, principalement en Afrique. Mais dans notre usine, nous ne vendons qu'une seule qualité : des cheveux vietnamiens bruts de donneurs ». L'homme affirme être attentif aux questions éthiques. Ces perruques haut de gamme, 100% made in Vietnam, sont parfois revendues plus de 600 euros, soit un revenu significatif pour ces marchands, qui misent sur un secteur en pleine expansion. À lire aussiLe commerce du cheveu en Chine
Chaque mois, dans le format talk de CHEFS, un sujet traverse la table et on le confronte à plusieurs regards. Des professionnels, des observateurs, des praticiens. Pas de monologue. Un débat !Ce mois-ci : musique et gastronomie, le pari d'un festival, avec plusieurs acteurs de We Love Green.Comment un festival de musique devient-il une scène gastronomique à part entière ? Pourquoi des chefs reconnus acceptent-ils de quitter leurs cuisines pour cuisiner en plein champ face à des milliers de festivaliers ? Et qu'est-ce que ça change pour eux, pour leurs équipes, pour le public ?Autour de la table :Céline Maguet, journaliste et fondatrice de l'agence Soif, qui se charge de la sélection vins du festival. Pour elle, à We Love Green, la musique, la cuisine et le vin doivent être au même niveau d'exigence.Bertrand Grébaut & Théo Pourriat, du restaurant Septime, qui partagent leur stand avec des chefs invités sous l'enseigne Septime & Friends. C'est une façon de célébrer des adresses coups de cœur et de se frotter à la contrainte du 100 % végétarien pour des milliers de couverts.Matthieu Lalanne, qui assure la curation food du festival depuis plusieurs années. Il raconte comment We Love Green est passé d'une offre culinaire anecdotique à un programme gastronomique construit, exigeant et cohérent avec l'ADN du festival.On parle de la genèse d'un mariage improbable entre gastronomie et festival. De l'envie de renouer avec un public plus large, plus jeune, moins élitiste. De ce que la contrainte (végétarisme, volumes, logistique, météo) révèle de la créativité des cuisiniers. Du rôle du vin naturel comme vecteur de transmission sans jargon. Et de ce qu'on ramène dans ses valises après trois jours de boue, de son et de service.Un échange sincère pour comprendre ce que le festival dit aujourd'hui de celles et ceux qui font avancer la gastronomie française.Bonne écoute !
Et si la générosité était le premier ingrédient ?Dans cet épisode intégral, Nicolas Adam raconte son parcours depuis une enfance normande où la table était sacrée à 24 ans d'étoile Michelin dans son restaurant breton, en passant par Paris, Portland et quelques détours inattendus.Tout commence avec une mère cuisinière exemplaire, un vieux grimoire de recettes griffonnées et un gamin qui essayait de faire le gâteau à l'ananas en cachette. Pas pour manger. Pour faire.Puis viennent les premiers stages, la maltraitance et une grande brasserie parisienne où la répétition du geste forge tout. Puis les Etats-Unis, Portland Oregon, où il se retrouve à 24 ans aux commandes d'un restaurant français au bord du gouffre. Cela fonctionne. Il rentre en France et se frotte aux maisons étoilées. L'atterrissage est brutal, la reconstruction lente, jusqu'à la reprise de la Vieille Tour à Plérin en 1999. L'étoile tombe deux ans plus tard et ne repartira plus. À deux kilomètres, il ouvre Portland, un lieu hybride entre boulangerie, trattoria et lieu de soirées durant l'été. Et il invente Rock'n Toques pour que les festivaliers mangent enfin bien.Un épisode sur la transmission et ce qu'on construit quand on choisit de ne jamais s'arrêter d'évoluer.Pour découvrir l'univers du chef Nicolas Adam à Plérin, passez d'abord par le restaurant La Vieille Tour puis par ce fameux lieu hybride Portland.
Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Nicolas Verot, qui dirige avec ses parents la Maison Verot, charcuterie parisienne fondée à Saint-Étienne en 1930 par son arrière-grand-père Jean, avant de monter à Paris en 1997. La maison est aujourd'hui reconnue comme une référence de la charcuterie française d'excellence, portée depuis quatre générations par une seule conviction : le mot charcutier, on le brandit.Nicolas a grandi au-dessus de la boutique du 6e arrondissement, dans l'odeur du fromage de tête et du pâté en croûte. Il observe ses parents construire une maison avec deux métiers complémentaires : la fabrication, tenue par son père Gilles, et la vente, portée par sa mère Catherine. Il grandit fier, mais dans un monde qui ne l'est pas encore pour eux.Il entre en fac de droit puis en école de commerce et revient dans l'entreprise familiale à 25 ans avec la conviction que ces années d'étude ne seront pas perdues. Il raconte comment il a trouvé sa place, en apportant une pensée complémentaire plutôt qu'en imitant ses parents.Nous plongeons ensuite dans ce qui fait la singularité de la Maison Verot : un éleveur de cochon choisi en 2004 pour son approche en économie circulaire et bien-être animal, une charcuterie pensée comme une collection saisonnière et aujourd'hui une filiale à São Paulo qui irrigue la création parisienne autant qu'elle l'exporte.Un épisode sur la transmission, la fierté d'un métier longtemps décrié et ce que ça veut dire de faire prospérer une maison qu'on n'a pas construite.Pour découvrir la maison Verot, c'est ici. Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
Dans cette troisième partie, on arrive au cœur de l'histoire de Nicolas Adam. Celle d'un chef qui reprend une institution, la fait sienne et ne s'arrête plus.La passation avec l'ancien chef et propriétaire se fait en dix minutes, les clés remises, le nom effacé du menu. Les premiers temps sont rudes. Les habitués s'attendaient à l'ancien, ils découvrent un inconnu. Mais la cuisine s'affirme vite et le chiffre d'affaires progresse. Alain Passard débarque un soir, pas très content, repart conquis. L'étoile tombe deux ans plus tard. Il fait un lapsus en l'annonçant à sa mère par téléphone : "c'est un gosse de rêve". Ça dure depuis 24 ans.Puis vient Portland. Pas en Oregon cette fois-ci mais sur le port de Plérin, à deux kilomètres de la Vieille Tour. Une boulangerie-pâtisserie, trattoria, coffee shop, un lieu de vie ouvert le soir avec des DJ et des boules à facettes l'été. Sept cents personnes, toutes générations confondues, sans aucune communication. Onze ans d'avance sur ce qui se fait aujourd'hui dans les grandes villes.Et puis Rock'n Toques, l'événement qu'il a cofondé il y a dix-huit ans au cœur du festival Art Rock pour que les festivaliers mangent enfin bien. Une idée devenue un cas d'école pour tous les autres festivals.Une troisième partie sur un homme qui n'a jamais fini de rêver, et qui a toujours dix projets d'avance pour qu'il en reste un.Pour découvrir l'univers du chef Nicolas Adam à Plérin, passez d'abord par le restaurant La Vieille Tour puis par ce fameux lieu hybride Portland.
Dans cette deuxième partie, on suit le fil d'une carrière qui se construit loin de chez soi, entre Paris et les États-Unis, par accumulation d'expériences et de rencontres décisives.Tout commence dans une grande brasserie parisienne, le Grand Café Capucines, où la répétition du geste forge une technique irréprochable. Tourner des artichauts, lever des poissons, tenir un rythme. Ce n'est pas glamour mais c'est fondateur.Puis viennent les Etats-Unis. Portland, Oregon, une ville pionnière du bio et des circuits courts, où il suit son épouse institutrice et se retrouve aux commandes d'un restaurant français au bord du gouffre. Il a 24 ans, 45 employés à gérer et des montagnes à gravir. Et cela fonctionne. Il revient en France plus solide, fait ses armes dans deux maisons étoilées puis repart trois ans aux États-Unis.Le retour en France est difficile. Une parenthèse trouble du côté de Marseille, puis un retour en Bretagne pour se reconstruire auprès d'un vieux chef à l'ancienne. Et par un détour rocambolesque, il en vient à racheter le restaurant La Vieille Tour il y a 25 ans.Une deuxième partie sur la patience d'un cuisinier qui prend le temps de se trouver, une vie construite à deux escales et un restaurant qui s'impose finalement comme une évidence.Pour découvrir l'univers du chef Nicolas Adam à Plérin, passez d'abord par le restaurant La Vieille Tour puis par ce fameux lieu hybride Portland.
On reçoit dans ce podcast Nicolas Adam, un chef normand au cœur breton, étoilé depuis 24 ans, dont le restaurant La Vieille Tour est une invitation à la gourmandise et au souvenir.Dans cette première partie, on remonte aux origines. Une famille normande où la table est sacrée, une mère cuisinière exemplaire et un père électricien qui n'a jamais touché une casserole. Mais une attention rare au produit, au goût, à ce qu'on met dans l'assiette. Un enfant gourmand qui grimpe sur un tabouret pour attraper le grimoire de recettes familial dès que sa mère a le dos tourné.C'est par la transmission que tout commence. Celle des odeurs, des gestes, des souvenirs. Un rouget grondin au four. Une confiture de mûres de grand-mère. Un gâteau à l'ananas dont on mange la pâte crue avant même que le four ne soit chaud.Quand vient le moment de l'orientation, le conseiller dit "électricien". Lui dit "cuisinier". Ses premières expériences sont dures, violentes. Un patron lui prédit qu'il n'y arrivera jamais mais aujourd'hui, il a une étoile depuis 24 ans.Une première partie sur une enfance où la nourriture rassemble, une vocation précoce qui résiste à tout et un cuisinier qui a choisi de transmettre autrement que ce que lui a appris son premier chef.Pour découvrir l'univers du chef Nicolas Adam à Plérin, passez d'abord par le restaurant La Vieille Tour puis par ce fameux lieu hybride Portland.
Parfois la vocation se dessine plus tard qu'on ne l'imagine...Dans cet épisode intégral, Giovanni Passerini raconte son parcours hors norme : une enfance à Rome dans une famille où l'on ne reçoit jamais d'invités, une année de médecine abandonnée, des études de commerce sans conviction puis un déclic tardif qui va tout changer. Tout commence avec une petite casserole de tripes à la romaine préparée spécialement pour son père. Un goût fondateur. Plus tard, adolescent, il cuisine pour ses amis lorsque sa mère s'absente. Mais rien ne ressemble encore à une vocation. Puis viennent Cologne, Madrid, Rome, Paris. Les cuisines du Chateaubriand, de L'Arpège, la rencontre décisive avec Peter Nilsson à La Gazzetta et cette idée qui ne le quittera plus : la grande cuisine est souvent la plus simple. En 2010, il ouvre Rino. Quatre feux, une minuscule cuisine et une salle toujours pleine. Puis naissent Passerini et Passerina avec sa femme Justine : deux adresses parisiennes devenues incontournables pour leur cuisine italienne sincère, généreuse et sans folklore. On parle de reconversion, d'échec, d'exigence, de transmission, de cuisine populaire et de ce que signifie vraiment nourrir les autres. Un épisode rare sur la patience, le goût et la construction de soi quand on accepte de repartir de zéro.Pour découvrir la cuisine du chef Giovanni Passerini, passez d'abord par Passerini puis continuez juste en face par la cave à manger Passerina.
Décoration, design, création, savoir-faire, ces mots vous parlent ? Alors vous êtes au bon endroit !Aujourd'hui je suis avec Léa Zeroil dont j'adore l'univers, à la fois précieux et précis, artisanal et chaleureux, méditerranéen et un peu mystique. Oui tout ça à la fois !Après avoir commencé chez India Mahdavi à peine son diplôme en poche, puis travaillé auprès de Laura Gonzales, Léa s'est lancée à son compte il y a qqs années : désormais elle dessine et fabrique pour sa propre collection, pour des architectes ou en collaboration avec des marques (Gien, Toulemonde Bochart, etc.)Chaque pièce est comme un bijou, allez voir !Ensemble on parle desa Corse natale et sa grand-mère qui compte bcp dans sa vie créativeson parcours dans 2 grandes écoles parisiennesses expériences chez les Queen de la déco, du design et de la couleursa manière de travailler selon les projets (pour elle ou pour les autres)son univers, ses matières, couleurs et inspirationsl'importance des symboles et des détailsses cartes blanches versus les blocages créatifssa casquette d'entrepreneure et ses difficultéssa vision sur le monde du designson travail en étroite collaboration avec de jeunes artisansla vision créative versus les contraintes techniques ou budgétairesla galerie Oasis, son "laboratoire" où nous enregistronsses rêves et ses projetsBONNE ECOUTE !Si ce podcast vous plait n'hésitez pas
Cette semaine, on rediffuse l'un des épisodes de CHEFS D'ENTREPRISE-S qui m'a le plus marqué : celui d'Édouard Hausseguy, fondateur de Gruppomimo. Pourquoi le rediffuser ? Parce que dans un secteur où beaucoup hésitent, temporisent, attendent le bon moment, Édouard lui, il accélère. Et ça fait du bien à entendre.Édouard, c'est l'histoire d'un entrepreneur qui n'avait rien prévu dans la restauration et qui, en moins de cinq ans, est passé d'un petit restaurant en livraison pendant le confinement à un groupe de plus de 20 adresses avec des ambitions européennes. Il parle cash, process, rentabilité, erreurs assumées avec une décontraction qui pourrait agacer si les chiffres ne suivaient pas. Mais ils suivent.Ce qu'on entend ici, c'est un état d'esprit rare : celui d'un entrepreneur qui structure, qui calcule, qui s'entoure bien et qui croit profondément que dans la restauration, la passion ne suffit pas si les fondamentaux ne sont pas là.Un récit inspirant, celui d'un entrepreneur de la nouvelle garde, qui redessine les règles du jeu avec son style, sa vision et son enthousiasme contagieuxBonne écoute !Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
On reçoit dans ce podcast Giovanni Passerini, chef et co-fondateur de Passerini, une adresse mythique du 12e arrondissement à Paris depuis plus de dix ans.Dans cette troisième partie, Giovanni entre dans le dur : ouvrir, rater, reconstruire, tenir. On le suit dans ses années à Rino, ce minuscule premier restaurant né presque par hasard, porté par une envie viscérale de faire plaisir. Très vite, le succès arrive, inattendu, presque violent. Une salle pleine, des critiques enthousiastes, et au milieu, une cuisine qui cherche encore sa grammaire entre radicalité et générosité.C'est là que se dessine une ligne : une cuisine lisible, directe, profondément habitée par le produit et la saison, mais toujours guidée par une obsession, le plaisir des gens avant tout.Puis vient le temps des choix. Fermer Rino, devenir père, changer d'échelle. Avec sa compagne Justine, il construit Passerini : un projet plus grand, plus ambitieux, mais aussi plus fragile. Les travaux interminables, les doutes, la pression, et cette nécessité d'apprendre à diriger autrement. Deux ans pour trouver l'équilibre grâce à la générosité du geste, de l'attention, du moment partagé.L'histoire continue avec Passerina, une adresse plus libre, plus spontanée, presque festive, où tout devient enfin plus simple. Une troisième partie sur la construction d'un style, les doutes du succès et cette quête permanente d'un équilibre entre exigence et plaisir.Pour découvrir la cuisine du chef Giovanni Passerini, passez d'abord par Passerini puis continuez juste en face par la cave à manger Passerina.
En Centrafrique, les femmes prennent de plus en plus conscience de leur situation et se mettent en ordre de bataille pour leur émancipation. Partout, des initiatives émergent, portées par une volonté commune : conquérir une autonomie économique durable et affirmer leur place dans la société. Longtemps considérées comme le sexe faible, elles ont décidé de reprendre leur destin en main. Activités génératrices de revenus, petits commerces, agriculture, artisanat : une dynamique collective qui redessine peu à peu le paysage économique local, malgré de nombreux défis à relever. De notre correspondant à Bangui, Au milieu des rangées de bananiers et d'avocatiers, Yvette Denzou s'active. Machette à la main, elle avance d'un pas sûr, observant chaque parcelle avec attention. En face, des tomates mûrissent lentement dans un petit jardin bien clôturé, offrant des touches de rouge vif, promesses de récoltes à venir. Pour Yvette Denzou, l'agriculture est bien plus qu'un simple moyen de subsistance : « La terre, c'est notre richesse. Tout ce que vous voyez ici est le fruit de notre travail. Nous cultivons pour nourrir nos familles, mais également pour vendre et vivre dignement. Mon combat, c'est de montrer que nos produits locaux ont de la valeur. Quand je vois mes cultures grandir, je sais que mes efforts ne sont pas vains. » Au quartier Kassaï, dans le septième arrondissement de Bangui, un atelier artisanal est installé au bord de la route. À l'intérieur, Rebecca Mambelo façonne patiemment ses créations : bois, fibres naturelles et tissus. Ici, chaque objet raconte une histoire : « L'artisanat, c'est ma passion, mais c'est aussi ma vision : créer quelque chose qui nous ressemble et qui peut nous faire vivre dignement. Je fabrique des sacs, des paniers, des vêtements et des perles artisanales. À travers mon savoir-faire, je défends la valeur des femmes. » « Il faut un lieu vraiment dédié à la femme » Aujourd'hui, de nombreuses femmes centrafricaines s'inspirent de modèles venus du continent pour aller de l'avant. Parmi ces figures, Sefora Kodjo, présidente de la Fondation Sephis. Lors de son séjour à Bangui, cette Ivoirienne a partagé son expérience avec des femmes qui rêvent de réussir : « J'ai vu que la Centrafrique est riche de son sol. Il y a énormément de richesses locales et un savoir-faire qu'il faut développer, amplifier. On a des questions d'infrastructure, on a des questions de la technologie, du digital, de la connexion internet. Ce sont sur beaucoup de défis de ce genre qu'il faut encore travailler. » Pour que cet élan se consolide, la structuration est essentielle, selon Portia Deya Abazene, présidente de la Fédération des associations des femmes entrepreneures de Centrafrique (Fafeca) : « Parce que si tu restes dans l'informel, tu ne pourras pas gagner les parts de marché. Donc, il faut d'abord que l'on surmonte ce défi de se structurer et de se former. Il faut un incubateur, il faut un lieu dédié à la femme. » Dans un contexte encore fragile, ces femmes tracent leur chemin avec détermination. Entre initiatives individuelles et actions collectives, elles doivent aussi lutter contre les pesanteurs sociales qui cherchent encore à les reléguer au second plan dans la société. À lire aussi«Chaque jour, on voit sa tombe»: à Bangui, des familles enterrent leurs morts à domicile, faute de cimetières À lire aussi«Il n'est jamais revenu»: en Centrafrique, terreur au lycée de Boali après la mort de plusieurs élèves [2/3]
On reçoit dans ce podcast Giovanni Passerini, chef et co-fondateur de Passerini, une adresse mythique du 12e arrondissement à Paris depuis plus de dix ans.Dans cette deuxième partie, Giovanni quitte Cologne et pour poses ses valises dans une ville qu'il va adorer, Madrid. Il commence à travailler dans un restaurant influencé par la révolution barcelonaise. C'est aussi là qu'il rencontre Justine, sa future femme et associée, qui habite en face du restaurant.Quand Justine rentre à Paris, Giovanni la suit. Il laisse son poste de chef à Rome et arrive en France sans parler français, commis au Chateaubriand d'Inaki Aizpitarte qui vient tout juste d'ouvrir. Un choc. Une énergie qu'il n'avait jamais ressentie. Il parle d'un "Big Bang", du restaurant le plus important au monde des 25 dernières années.Puis vient l'Arpège, avec Passard. Autre chose encore. Une spontanéité totale, une cuisine qui se construit le matin même au gré des arrivages, un maestro qui improvise avec une bibliothèque immense derrière lui.Mais c'est Peter Nilsson, chef suédois à la Gazzetta, qui va le marquer le plus profondément. Une relation de travail rare, presque fusionnelle. Giovanni reste presque trois ans. Il apprend à lire l'autre, à devenir sa main, à comprendre sa tête avant même qu'il ne parle. Jusqu'au moment où il sent que c'est l'heure. Qu'il faut trouver sa propre place.Une deuxième partie sur les rencontres fondatrices, une ligne qui se dessine entre exubérance créative et retenue et un cuisinier qui comprend peu à peu quel chef il veut être.Pour découvrir la cuisine du chef Giovanni Passerini, passez d'abord par Passerini puis continuez juste en face par la cave à manger Passerina.
On reçoit dans ce podcast Giovanni Passerini, chef et co-fondateur de Passerini, une adresse mythique du 12e arrondissement à Paris depuis plus de dix ans.Dans cette première partie, on remonte aux origines. Une famille bourgeoise romaine, un père discret, une mère qui s'occupe du foyer sans relâche. La table de l'enfance n'est pas vraiment un lieu de convivialité. La télé allumée, un père en retrait et une mère trop épuisée pour recevoir des convives. Mais une cuisine généreuse quand même et un palais qui se forme déjà sans que Giovanni ne le sache.C'est par contraste que tout commence. Un jour, Giovanni goûte les tripes que sa mère cuisine discrètement pour son père dans une vieille casserole au manche brûlé. C'est une révélation. Une porte entrouverte vers autre chose.Quand Giovanni se retrouve seul sans ses parents, il se met à cuisiner pour son frère avec l'envie d'ouvrir grand les fenêtres. Viennent ensuite une année de médecine abandonnée, des études d'économie menées sans conviction et un Erasmus en Espagne qui lui ouvre l'esprit. Puis une thèse à moitié inventée, un service militaire à esquiver et une petite amie à Cologne qui lui trouve un stage dans un restaurant. Il a 26 ans. C'est là que tout commence.Une première partie sur une enfance où la nourriture nourrit sans rassembler, une vocation qui arrive sur le tard et un homme qui comprend enfin où est sa place.Pour découvrir la cuisine du chef Giovanni Passerini, passez d'abord par Passerini puis continuez juste en face par la cave à manger Passerina.
Et si la clé d'une marque qui dure 15 ans, c'était d'entreprendre avec sa sœur ? On parle souvent d'associés, de complémentarité, de trouver "le bon binôme"… Mais que se passe-t-il quand ce binôme, c'est ta propre sœur, que vous avez grandi entre deux pays, deux cultures, et que votre père fabrique des miniatures en porcelaine depuis plus de 40 ans ?Dans cet épisode de Salut, ça va ?, je reçois Nancy et Nadia, cofondatrices de Nach, une marque de bijoux en porcelaine peints à la main, inspirés de la nature et des animaux, devenue une référence du bijou créatif en France et à l'international.Tout a commencé avec un léopard en porcelaine fabriqué par leur père, transformé en collier sur un coup de tête. Un an de compliments plus tard, elles présentent leur première collection au salon Bijorca à Paris, à 23 et 25 ans, sur un stand de 4 mètres carrés. Le succès est immédiat.Aujourd'hui, 15 ans après, Nach c'est une équipe de 20 personnes à Toulouse, un atelier familial en Thaïlande, des clients au Japon, aux États-Unis, partout en Europe, et une croissance à deux chiffres chaque année, sans jamais avoir ouvert leur capital. Dans cet épisode, on parle de ce duo hors du commun :comment une enfance entre la France et la Thaïlande est devenue leur plus grande forcecomment transformer un savoir-faire artisanal familial en marque internationalecomment travailler en famille sans y laisser la relationpourquoi patience et artisanat font meilleur ménage que croissance et précipitationet comment rester créatives, fun et alignées après 15 ans d'entrepreneuriat, tout en étant mamansParce que les marques les plus solides ne sont pas toujours celles qui vont le plus vite, ce sont celles qui savent d'où elles viennent. Bonne écoute ✨
Décoration, design, création, savoir-faire, ces mots vous parlent ? Alors vous êtes au bon endroit !Aujourd'hui je reçois Arnold d'Alger dont je suis le travail sur Instagram depuis ses débuts il y a 5 ans. Il a commencé par offrir une seconde vie à de la vaisselle chinée en la pimpant à la feuille d'or. Puis il a continué avec le carrelage. Et n'importe quel support qu'on peut lui suggérer. Jusqu'à créer de véritables décors XXL pour des boutiques ou des restaurants. Vous devriez voir, c'est ma-gni-fique. Solaire. Précieux. Emouvant. Tout à son image. Ensemble on parle dela différence entre artiste, artisan, illustrateur, dessinateur et tuti quantide ses débuts et la fierté d'être arrivé jusque ici, jusqu'à "vivre de sa passion" nous dit-ilde sa scolarité un peu chaotique et la difficulté de trouver sa voiede raconter des histoires grâce au dessinde la feuille d'or, la feuille de cuivre, le doré, la dorurede son inspiration en passant par le brief client et la façon de travaillerdes différentes techniques selon les supportsdu temps long versus le timing serréde ses kiffs et ses stress dans ce métierde la symbolique du doré, entre esthétique, luxe et solairede ses projets et comment il voit l'avenirde son atelier "Grand Soleil" dans lequel il transmet ses savoir fairedes diners incroyables avec décor sur mesure qu'il organisede son univers, ses amis et son appartementEt de bien plus encore, vous vous doutez bien :)Merci au Fuga Rooftop pour son accueil (si vous travaillez dans le 8e, allez prendre un verre sur leur terrasse, soit en bas, au calme sur un jardin, soit sur le Rooftop, la vue est dingue, à 360 sur tout Paris)Si ce podcast vous plait n'hésitez pas
Cette semaine, on rediffuse un épisode qui nous avait particulièrement marqués : celui de Tristan Laffontas, fondateur du Club Pépites (également connu sous le nom de Club des 1000). Pourquoi le rediffuser ? Parce qu'au-delà de la gastronomie et de l'entrepreneuriat, cet échange raconte quelque chose d'universel : comment on construit un projet quand on part de rien, avec peu de moyens, beaucoup de doutes mais une vraie conviction.On a choisi de relire cet épisode à travers une question simple et puissante : « Entreprendre quand on part de rien ».Dans cet épisode, vous n'allez pas entendre un chef, vous n'allez pas entendre un restaurateur, nous allons explorer un parcours entrepreneurial singulier en périphérie de notre sphère habituelle mais 100% gastronomie !Tristan avait évidemment sa place dans ce format. Pour tout vous dire, il aurait pu même avoir la première place car c'est en découvrant son histoire et à force de parler avec lui que j'ai fini par sauter le pas et concrétiser cette idée qui m'attirait depuis longtemps, réaliser ce format dédié à l'entrepreneuriat.Car c'est le genre de personne qui inspire. Pour de vrai !Son parcours illustre parfaitement la manière dont l'entrepreneuriat peut s'incarner dans une histoire. À travers cet échange, nous revenons sur son cheminement : d'un élève aux résultats scolaires "moyens" (pour le dire gentiment
Décoration, design, création, savoir-faire, ces mots vous parlent ? Alors vous êtes au bon endroit !Bienvenue dans LE CLUB, l'émission comme à la radio avec différentes chroniques... déco, design et transition écologique.DANS CET EXTRAIT Violaine Belle-Croix, rédactrice en chef de Marie Claire Enfants et citoyenne engagée grâce à WITE MEDIA, nous partage tjrs ses bons plans et cette fois c'est autour des peintures saines et écologiques.DANS l'épisode COMPLETBillie Blanket, journaliste déco, autrice et désormais décoratrice d'intérieur nous explique comment théâtraliser son intérieur, une grande tendance déco, autour des rideaux drapés notamment...Marie Farman, journaliste spécialisée en design qui collabore avec de nombreux magazines, nous parle du goût milanais et des noms à suivre... notamment pendant la semaine du design à Milan dans qqs joursUn mix&match comme on les aime pour une discussion dans la joie et la bonne humeur ! Bienvenue au CLUB :)Merci bcp à Tikamoon, fidèle partenaire de cette émission.Et à l'hôtel Experimental Marais pour son accueil.Si ce podcast vous plait n'hésitez pas
Décoration, design, création, savoir-faire, ces mots vous parlent ? Alors vous êtes au bon endroit !Bienvenue dans LE CLUB, l'émission comme à la radio avec différentes chroniques... déco, design et transition écologique.DANS CET EXTRAIT Marie Farman, journaliste spécialisée en design qui collabore avec de nombreux magazines, nous parle du goût milanais et des noms à suivre... notamment pendant la semaine du design à Milan dans qqs jours !Dans cet épisode :Billie Blanket, journaliste déco, autrice et désormais décoratrice d'intérieur nous explique comment théâtraliser son intérieur, une grande tendance déco, autour des rideaux drapés notamment...Violaine Belle-Croix, rédactrice en chef de Marie Claire Enfants et citoyenne engagée grâce à WITE MEDIA, nous partage tjrs ses bons plans et cette fois c'est autour des peintures saines et écologiques.Un mix&match comme on les aime pour une discussion dans la joie et la bonne humeur ! Bienvenue au CLUB :)Merci bcp à Tikamoon, fidèle partenaire de cette émission.Et à l'hôtel Experimental Marais pour son accueil.Si ce podcast vous plait n'hésitez pas
Décoration, design, création, savoir-faire, ces mots vous parlent ? Alors vous êtes au bon endroit !Tous les 2 mois, LE CLUB se rassemble pour vous parler déco, design, tendances, conseils pratiques et même transition écologique.Chaque journaliste son thème et sa chronique :DANS CET EXTRAIT Billie Blanket, journaliste déco, autrice et désormais décoratrice d'intérieur nous explique comment théâtraliser son intérieur, une grande tendance déco, autour des rideaux drapés notamment...DANS L'EPISODE COMPLET :Marie Farman, journaliste spécialisée en design qui collabore avec de nombreux magazines, nous parle du goût milanais et des noms à suivre... notamment pendant la semaine du design à Milan dans qqs jours !Violaine Belle-Croix, rédactrice en chef de Marie Claire Enfants et citoyenne engagée grâce à WITE MEDIA, nous partage tjrs ses bons plans et cette fois c'est autour des peintures saines et écologiques.Un mix&match comme on les aime pour une discussion dans la joie et la bonne humeur ! Bienvenue au CLUB :)Merci bcp à Tikamoon, fidèle partenaire de cette émission.Et à l'hôtel Experimental Marais pour son accueil.Si ce podcast vous plait n'hésitez pas
Aujourd'hui, CHEFS sort de ses formats habituels pour accompagner la sortie d'un livre. Un livre un peu à part, qui s'appelle Empreintes, édité chez La Martinière, et signé Jessica Préalpato, meilleure pâtissière du monde en 2019, ancienne cheffe pâtissière du Plaza Athénée aux côtés de Romain Meder et Alain Ducasse et sans doute la plus cuisinière des pâtissières que je connaisse.Cet épisode est aussi personnel. Parce que j'ai eu le privilège d'écrire les textes de ce livre aux côtés de Jessica et du photographe Jordan Sapally et parce que cette aventure-là méritait d'être racontée à ce micro.Empreintes, c'est un livre de recettes mais pas seulement. C'est une déclaration. Un objet qui ressemble à celle qui l'a fait : brut, sincère, ancré dans la terre et auprès des gens. Dans cet échange enregistré à l'automne 2025, au San Régis à Paris, alors que le livre n'existait encore qu'à l'état de projet, Jessica raconte la genèse de cet objet : l'envie de se rapprocher du public, de resserrer le lien avec celles et ceux qui font, de se débarrasser de la perfection pour retrouver quelque chose de vrai, de s'affranchir aussi d'une certaine idée de la pâtisserie pour en écrire une autre, la sienne. Elle parle de sa manière de chercher un éditeur en remplissant le formulaire contact du site de La Martinière. De sa fille habillée en blanc le jour où elles sont allées cueillir des merises dans les bois avec leur apiculteur. Du cheesecake qu'elle voulait retirer du livre parce qu'il lui semblait trop simple et que Jordan a défendu ;)C'est un épisode sur la liberté. Celle qui permet de se déployer. Celle qui produit le bel alignement rare entre une pâtissière, un photographe et un auteur, chacun dans sa ligne.Le livre Empreintes est disponible dans toutes les librairies.
Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Caroline Rostang, qui dirige avec sa sœur Sophie, le restaurant de la mer Dessirier : une table, joliment nappée, où l'on s'attable depuis 1883. Le nom Rostang, c'est quarante ans de deux étoiles Michelin associées au prénom de leur père Michel, grand chef de la gastronomie française des années 1980-1990. Caroline a grandi dans le brouhaha des restaurants. Enfant, elle y dîne chaque soir en famille à 18h30. À table, on ne parle que de cuisine. Elle baigne donc très tôt dans cet univers : la saisonnalité, le respect du produit, le goût pour les choses bien faites…Elle entre dans l'aventure familiale presque sans y réfléchir. Son père lui propose de venir faire un essai au restaurant pour une durée de six mois, elle ne repartira jamais. Caroline raconte comment elle a trouvé sa place, petit à petit face, à un père charismatique, "un roi soleil". Non pas en l'imitant mais en assumant d'être différente : moins dans l'exigence technique et plus dans le rapport humain.Nous plongeons ensuite dans son premier geste fort : convaincre son père de vendre le restaurant gastronomique. Après quarante ans d'étoiles, c'est une sortie par la grande porte, juste avant le Covid.Aujourd'hui, Caroline voit son métier différemment : pas comme une marque à faire grandir mais comme une maison à faire vivre avec ses équipes et ses convictions. Un épisode sur l'héritage, la liberté, et trouver le bon moment pour s'arrêter.Pour découvrir Dessirier, le restaurant de la mer, c'est par ici.Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Zohra Bitan, fonctionnaire, et Abel Boyi, éducateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Décoration, design, création, savoir-faire, ces mots vous parlent ? Alors vous êtes au bon endroit !Bienvenue dans LE CLUB, l'émission comme à la radio avec différentes chroniques... déco, design et transition écologique.Dans cet épisode (et dans cet ordre) :Billie Blanket, journaliste déco, autrice et désormais décoratrice d'intérieur nous explique comment théâtraliser son intérieur, une grande tendance déco, autour des rideaux drapés notamment... Marie Farman, journaliste spécialisée en design qui collabore avec de nombreux magazines, nous parle du goût milanais et des noms à suivre... notamment pendant la semaine du design à Milan dans qqs jours !Violaine Belle-Croix, rédactrice en chef de Marie Claire Enfants et citoyenne engagée grâce à WITE MEDIA, nous partage tjrs ses bons plans et cette fois c'est autour des peintures saines et écologiques.Un mix&match comme on les aime pour une discussion dans la joie et la bonne humeur ! Bienvenue au CLUB :)Merci bcp à Tikamoon, fidèle partenaire de cette émission.Et à l'hôtel Experimental Marais pour son accueil. Si ce podcast vous plait n'hésitez pas
Inscrivez-vous à mon nouveau Grand Live gratuit “Les clés pour ne jamais manquer de clients” : https://www.demian.education/grand-live-le-systeme-pour-ne-plus-jamais-manquer-de-clientsAujourd'hui dans cette nouvelle leçon, je reçois Chahineze Mazzour, juriste en droit des affaires, qui s'interroge sur un sujet aussi passionnant que vertigineux : comment savoir si une idée mérite vraiment d'être lancée.Derrière son projet, une intuition forte. Une idée nouvelle, potentiellement inédite. Mais aussi une question essentielle, que tout entrepreneur devrait se poser : suis-je en train de créer un marché… ou simplement de poursuivre une idée séduisante mais trop en avance sur son temps ?Dans cet échange, nous avons pris le temps de revenir à l'essentiel. Tester plutôt que perfectionner. Avancer plutôt que figer. Accepter l'imperfection pour aller chercher la seule vérité qui compte : celle du terrain.Nous avons parlé de brevets, de stratégie, de peur de se tromper. Mais surtout de passage à l'action. De ce moment précis où l'on doit cesser de réfléchir pour commencer à construire.Une leçon concrète, et utile pour toutes celles et ceux qui hésitent encore à se lancer.Bonne écoute ✨Notes et références de l'épisode Pour retrouver ma nouvelle formation : Mon système pour ne plus jamais manquer de clients Pour retrouver le replay de mon Grand Live : Les clés pour ne jamais manquer de clientsSur Demian.education Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tom Chitty returns to the podcast to talk about his upcoming book, "Nooks & Crannies of New York—from the Chronicles of Baron von Schoogenheimer". Tom's tome is a wonderfully whimsical compilation taken from the copious notes of Baron von Schoogenheimer during his stay in New York City. We learn about Cheese Pirates, Ghost League Baseball, Les Taxis du Savoir-Faire, Schneek's Hot Dogs and many more mysterious attractions from a bygone era (maybe they're still around and we're just not seeing them with our eyes glued to our phones).You can pre-order the book through Tom's KickStarter page here:https://www.kickstarter.com/projects/michaelgerber/nooks-and-crannies-of-new-yorkYou can read more about the book and Mr. Chitty himself, at these links:https://www.baronsguide.comhttps://www.instagram.com/baronsguidehttps://www.drawnbytom.comhttps://tomchitty.substack.comhttps://www.instagram.com/drawnbytom/We also talk about the new Yorker caption contests:Winning captions for contest #983 (Better lox next time with your bagel captions!)Finalists for contest #985 (Fuzzy Wuzzy had no flair.)Current New Yorker contest #987 (A cat 'n tonic highball, no chasers.)You can buy original New Yorker cartoon art at Curated Cartoons:https://www.curatedcartoons.comThe home for all things to do with cartoon caption contests:https://humororama.lolSend us questions or comments to: Cartooncaptioncontestpodcast@gmail.com
En temps de guerre, il faut savoir faire le tri entre l'information et la propagande. Rediffusion du 14 mars 2022.
En temps de guerre, il faut savoir faire le tri entre l'information et la propagande. Rediffusion du 14 mars 2022.
Send us Fan MailChristian Dryden and David Andreana from the Ritualists stop by the show to discuss the up coming UK tour, new music that might be coming out in the fall, AI and more. ****Rising from the NYC underground scene of the Lower East Side, The Ritualists first attained international critical acclaim for their debut album, Painted People, released just prior to the pandemic on Out of Line Music. The record, and particularly, its lead single “Ice Flower,” was hailed as a seamless blend of dark beauty & anthemic pop sensibilities. The follow-up effort, Baroque & Bleeding, produced by Brit-Pop icon, Ed Buller(Psychedelic Furs, White Lies, Pulp, Suede), has been described as “pure new romantic psychedelia,” by Duran Duran's Simon Le Bon, and continued the trend of critical adoration, along with regular airplay on SiriusXM. This momentum lead to multiple US tours and multiple collaborations, performing with members of Blondie, Love and Rockets, D Generation and The New York Dolls. The Ritualists now seek to build on their brand of “Gothic Art Rock” (Hollywood Life) with their latest, full-length effort, Too Pure to Cure (Suite484Music) produced by GRAMMY-winner, Mario McNulty (David Bowie, Prince, Willow). The band, which has oftentimes been identified as proudly embracing the more ornate elements of rock-and-roll, further tested such boundaries, as this newest release was honored on multiple "Best of 2025" lists & has been described as "Moody, melodic & undeniably magnetic" by Savoir Faire & "a heartfelt and adventurous offering from a band that seems poised to usher in a new era of new romantic art rock" by Regen MagazineThe Ritualists have announced their first-ever tour of the UK in support of their 3rd album, Too Pure to Cure.Christian Dryden and co. will embark on a short, but compelling run of shows across the UK, with stops in London, Manchester, Reading and Nottingham, from April 17th-22nd. The Gothic Art Rockers (Hollywood Life), will be showcasing material from the new album alongside selections from their critically-acclaimed back catalogue, much of which will be fresh to British Audiences.Their latest, full-length effort, released on all platforms through (Suite484Music) and produced by GRAMMY-winner, Mario McNulty (David Bowie, Prince, Willow), has been honored on multiple "Best of 2025" lists & described as "Moody, melodic and undeniably magnetic" and by Savoir Faire as "a heartfelt and adventurous offering from a band that seems poised to usher in a new era of new romantic art rock" by Regen MagazineTickets & More Info available through www.theritualists.com/event-listWebsite: https://www.theritualists.com/****If you would like to contact the show Dauna@betertopodcast.comFollow us on Social MediaYouTube: https://www.youtube.com/channel/UCX0ETs2wpOHbCuhUNr0XFTw?view_as=subscriberInstagram: https://www.instagram.com/author_d.m.needom/Facebook: https://www.facebook.com/bettertopodcastwithdmneedomSupport the podcast here: https://www.patreon.com/bettertopodcastwithdmneedom©2026 BetteSupport the show
Décoration, design, création, savoir-faire, ces mots vous parlent ? Alors vous êtes au bon endroit !Aggghhhh voilà un sujet disruptif, je sais bien !A commencer par : qu'est-ce qui est moche ? Qu'est-ce le bon goût ?Dans cet épisode, la journaliste déco Hortense Leluc vous parle du retour du moche en déco...Et de pourquoi on en a marre du beau...Le moche comme réponse culturelle...Le rôle de la nostalgie...Le lien (très fort) avec l'écologie...Comment intégrer du moche chez soi (ou plutôt faut-il intégrer du moche ?)Les pièges à éviter.Bonne écoute !Si ce podcast vous plait n'hésitez pas
Décoration, design, création, savoir-faire, ces mots vous parlent ? Alors vous êtes au bon endroit !Bienvenue dans STYLé, l'émission de DECODEUR dans laquelle une personnalité qui n'est pas forcément du monde de la décoration nous parle de ses goûts et de son style... qu'on adore ! Ensemble on se balade pièce par pièce pour parler décoration, vie pro et vie perso...Aujourd'hui c'est Tatiana de Nicolay qui se prête au jeu. Je la suis sur Instagram depuis qqs années et son univers est ultra inspirant, à la fois créatif, poétique et très raffiné. Illustratrice et créatrice (de motifs, d'objets, de mode), Tatiana joue avec les codes, entre art et artisanat, entre passé et présent, entre élégance à la française et inspirations multi culturelles... On parle donc de tout ça, mais bien sûr aussi de son appartement, véritable jardin d'hiver exotique en plein Paris. Si ce podcast vous plait n'hésitez pas