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Dans cet épisode, on plonge dans un sujet rarement exploré : la vie sentimentale des chefs, et sous un angle particulier puisqu'on a là un duo en cuisine: Philippine Jaillet et Charles Neyers.Vous les avez peut-être découverts dans Top Chef cette saison§? Adversaires à l'écran, mais partenaires dans la vie, je les avais rencontrés au moment de l'ouverture de leur restaurant, et je voulais les retrouver pour évoquer justement cette route parcourue ensemble! D'autant qu'en passant à deux par la case télévision, le chemin se fait forcément plus mouvementé. Dans cet épisode enregistré au Boréal, leur adresse à Paris, on parle de ce que cela signifie vraiment de construire une cuisine à deux. Comment on trouve sa place, comment on apprend à collaborer, à proposer, à écouter et surtout à durer, malgré la pression, les doutes (et les projecteurs)!Un duo rare, sincère, généreux, qui nous ouvre les portes de sa cuisine… et de son histoire !!!
Dans cet épisode un peu spécial de CHEFS D'ENTREPRISE-S, enregistré en public lors du salon Foodorama, nous plongeons au cœur de l'entrepreneuriat food ! Ce salon, organisé par Service Compris, réunit pendant deux jours celles et ceux qui entreprennent, veulent se lancer ou accompagnent les porteurs de projets dans l'univers de la restauration.Pour l'occasion, j'ai eu le plaisir d'échanger avec Yoni Saada, chef et entrepreneur passionné qui, depuis près de 20 ans, insuffle dans ses restaurants son énergie et sa sensibilité en partageant sa cuisine méditerranéenne. De la veine gastronomique (Osmose, Miniatures) à la street food (Bagnard, Zaza), il déploie sa cuisine avec sincérité et agilité!Un format un peu plus court que d'habitude, mais une conversation inspirante à ne pas manquer !
Dans cet épisode de CHEFS, on reçoit Yann Couvreur, pâtissier dont le nom est devenu une marque avec pas moins de vingt boutiques en France et à l'étranger.Avant la marque et les boutiques, on remonte aux racines. Une enfance ordinaire à Viroflay en région parisienne et des parents libraires qui travaillent énormément. Yann passe son temps dans leur boutique observant leur rigueur professionnelle et leur rapport aux clients. Puis vient l'adolescence et le décrochage scolaire. Yann rate son brevet et ne sait pas quoi faire de sa vie.C'est son père qui l'oriente vers le boulanger pâtissier du coin pour sa première expérience professionnelle. Le stage se passe bien, la suite s'enchaîne sans conviction. Il choisit la cuisine plutôt que la pâtisserie et surtout, il choisit son école pour se voir offrir un scooter par sa grand-mère.S'enchaînent ensuite les premières expériences en apprentissage. Un monde exigeant, parfois brutal. Une violence qui marque durablement, jusqu'au suicide d'un camarade de classe. Puis viennent les rencontres décisives, les mentors et les erreurs aussi. Comme cette période où, devenu chef, il réalise qu'il crée des desserts pour lui-même et qu'il a fini par oublier ses clients.Un épisode sur la construction d'un pâtissier et d'un entrepreneur qui a su bâtir une marque sans jamais perdre de vue l'essentiel : l'artisanat et l'humain.Pour découvrir l'univers sucré de Yann, c'est par ici.
L'età come vantaggio competitivo: incontro con una delle massime esperte di longevity, Sarah Harper. La moda in dialogo con l'artigianato tradizionale africano: il lavoro della designer-artista nigeriana Bubu Ogisi. E, in questa puntata di Start weekend, parliamo di farfalle, api, impollinatori e reflowering urbano. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
On reçoit cette semaine dans le podcast Jérémie Le Calvez, chef et copropriétaire de La Pomme d'Api, maison étoilée depuis 12 ans qui ne désemplit pas à Saint-Pol-de-Léon, dans le Finistère Nord, à deux pas de Roscoff. Jérémie revient sur ses origines à Lorient, élevé par sa grand-mère qui cuisinait beaucoup, et sur son entrée en cuisine par la pâtisserie. Puis viennent les épreuves qui l'ont façonné : un grave accident à 17 ans, un AVC à 27 ans et l'arrivée presque par hasard à Saint-Pol-de-Léon. Il reprend un restaurant avec Jessica, sa compagne rencontrée peu avant. Elle dirige la salle, parle huit langues, roule quand lui freine.Le chef raconte l'étoile Michelin décrochée dix-huit mois plus tard, un vendredi soir en larmes dans leur cuisine, puis la maison qui s'est déployée avec les années sans attaché de presse. Il a aussi ouvert depuis Pomme de Reinette, un bistrot bar au sein de la même bâtisse du 17e siècle.Pour en savoir plus sur les restaurants de Jérémie, Pomme d'Api l'étoilé et Pomme de Reinette le bistrot, c'est par ici.
Décoration, design, création, savoir-faire, ces mots vous parlent ? Alors vous êtes au bon endroit !Dans ARCHI SYMPA un architecte d'intérieur nous raconte un projet qu'il a mené du sol au plafond, sa manière de travailler, ses astuces, ses idées déco, ses bonnes adresses bref ses partis-pris et son savoir faire pour inspirer autant les pros que les fans de déco !Aujourd'hui c'est Célia de CRAIE CRAIE qui nous parle d'un appartement de 60m2 qu'elle a rénové dans un style Memphis qui ne vous laissera pas indifférent. Chaque détail compte et elle nous raconte tout !
Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on explore un parcours qui ne ressemble à aucun autre. Celui de Dimitri Alexopoulos, diplômé de l'ESSEC, passé par la finance et les métiers du conseil, passé par la Banque d'affaires Lazard (!)… avant de tout quitter pour ouvrir PLAKA, une enseigne dédiée à une cuisine grecque artisanale, exigeante et profondément personnelle.Dimitri raconte comment on réapprend un métier quand on vient “d'ailleurs”, comment on quitte le confort d'une carrière balisée prestigieuse pour un projet en apparence plus modeste, où tout est à construire : les recettes, les process, l'équipe, le lieu, l'identité.Il partage ses doutes, ses erreurs, les heures passées à refaire, à comprendre, à apprendre et la manière dont l'héritage familial, les repas grecs de son enfance, et l'envie de créer une maison sincère l'ont guidé dans cette reconversion.On parle aussi de business, de vision, d'opérations, de routine pour tenir le rythme imposé par l'entrepeneurait, on parle de travail manuel retrouvé…Bref : l'histoire d'un entrepreneur qui a choisi la vérité du produit plutôt que la facilité du concept et qui n'a pas hésité à changé radicalement la trajectoire de sa vie pour s'aligner avec lui même, et les siens!!Encore un néo-restaurateur qui incarne cette nouvelle génération qui arrive dans la gastronomie par passion, avec exigence, et une conscience aiguë des réalités du métier pour lui insuffler une vision et de nouvelles pratiques aussi ;)Pour découvrir Plaka, c'est par ici.Deux adresses désormais: 46 rue Legendre (Paris 17) et 19 rue des martyrs (Paris 9)Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
durée : 00:05:37 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Certains savoir-faire sont si rares qu'ils ne comptent que quelques professionnels en France. La dinanderie en fait partie.J'ai la joie de recevoir aujourd'hui Dominique Folliot, dinandier à Limoges depuis plus de 30 ans.À travers son parcours, Dominique raconte comment il a découvert la dinanderie presque par hasard, comment il a construit son activité en travaillant avec des émailleurs, des ébénistes, des designers et des particuliers, et comment il a progressivement diversifié ses marchés entre création, restauration et transmission.Une conversation passionnante sur la liberté d'entreprendre, la capacité à faire vivre un métier méconnu et l'importance de transmettre des gestes qui pourraient, sans cela, progressivement disparaître.Si vous avez aimé l'épisode, n'oubliez pas les 5 étoiles sur Apple podcast ou Spotify ;)Enfin, si vous voulez décrypter l'artisanat d'art avec nous, inscrivez-vous à notre newsletter et rejoignez-nous sur les réseaux sociaux @artisansdavenir (Instagram, Facebook, Linkedin).Si vous voulez acheter le livre "Profession artisan d'art" que nous avons écrit, il est disponible dans toutes les librairies et peut se commander depuis notre site internet.Pour nous rejoindre, c'est par ici!
Depuis les années 2000, c'est un nom connu de tous les gastronomes. Mais le respect et l'admiration dont il est l'objet n'ont d'égal que sa discrétion. Pascal Barbot n'est pas un chef qui pose au premier rang et pourtant...Formé par Alain Passard, il a su depuis déployer une cuisine à la trame précise nourrie d'influences étrangères. Des essentiels qui cajolent la tradition animés par des trouvailles de délicatesse et de vigueur. La cuisine de Pascal Barbot a fait école et ses disciples sont aujourd'hui les promesses de notre gastronomie.Sa légende il l'a bâti dans l'ombre. Par manque de confiance, il est allé faire sa lame au bout du monde et quand il a fallu faire son adresse en Capitale, il est allé cherche l'une des rues les plus discrètes de Paris. C'est donc rue Beethoven, avec son acolyte en salle Christophe Rohat qu'il a façonné un mythe de la gastronomie moderne : L'Astrance.Nous le retrouvons donc au lendemain de cette période qui a marqué sa vie, à l'heure où il rouvre ses cuisines dans un nouvel écrin. Le nom n'a pas changé et le chef dessine un nouvel élan. L'occasion de revenir sur ce qui a fait de Pascal Barbot l'un des chefs les plus doués de sa génération...Pour découvrir la cuisine de Pascal Barbot c'est par ici!
Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Bertrand Larcher, fondateur de Breizh Café, crêperies bretonnes présentes en France, au Japon et bientôt à Londres.Bertrand grandit dans une ferme en Bretagne, dans les terres. Son père veut qu'il reprenne l'exploitation familiale. Lui choisit l'école hôtelière. Il fait ses armes dans un établissement de prestige à Genève, puis dans un restaurant japonais où il découvre la cuisine nippone et rencontre sa future femme.En 1995, il part vivre à Tokyo. Il y ouvre sa première crêperie bretonne. Le succès est immédiat et durable. Fort de cette réussite, il revient en France une quinzaine d'années plus tard et ouvre à Cancale, puis à Saint-Malo et à Paris. Aujourd'hui, Breizh Café compte plus de trente établissements entre la France et le Japon.Un épisode sur l'exil et le retour aux racines, la transmission d'un savoir-faire artisanal et cette conviction que l'authenticité et l'humilité restent les meilleurs moteurs d'une entreprise qui dure.Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
O abalo político na Alemanha com a ascensão do AfD, a visita dos enviados de Trump à Ucrânia, os materiais norte-americanos nos mísseis russos Iskander, o conflito que se mantém entre o Irão e os Estados Unidos e a reunião entre a espionagem turca e a espionagem grega em torno de Israel. Estes são alguns dos temas em análise neste episódio do Jogos de Poder, mas há mais para ouvir. Acompanhe a análise completa de Nuno Rogeiro, emitida na SIC Notícias a 8 de setembro. See omnystudio.com/listener for privacy information.
Cette semaine, Entre Deux Consult', on parle l'incompétence stratégique, souvent utilisé par des hommes dans les couples hétéro. Un conditionnement dès l'enfance genrée, mais qui possède des pistes d'évolution !Merci à FEMTASY qui sponsorise ce podcast ! Fonce profiter d'un mois d'essai gratuit et de 40% de réduction sur l'abonnement annuel avec le code CONSULT40 et le lien : https://links.femtasy.com/sexopsycho-20260908Tu peux me retrouver sur Instagram : https://www.instagram.com/sexopsycho/Tu peux me retrouver sur Twitch : https://www.twitch.tv/sexopsychoN'oublie pas de mettre 5 étoiles à ce podcast, un petit geste pour toi, une grande aide pour moi
Aujourd'hui, je vous emmène sur les rives du lac d'Annecy, à l'Auberge du Père Bise pour rencontrer le chef Jean Sulpice.Je suis en avance et forcément je suis happé par le panorama, face à moi un ponton couvert d'un petit toit sur lequel on lit le nom du village de Talloires.Devant moi le lac, majestueux et au fond du décor les montagnes qui se dressent comme un écrin.Alors que je reviens sur mes pas pour me rendre au restaurant, j'entends chantonner et je vois descendre à grande vitesse un homme sur son VTT. Je reconnais sa silhouette et son attitude dit tout de lui. Jean Sulpice est à fond, Jean Sulpice est chez lui et de sa montagne il descend pour rejoindre sa cuisine.Quelques minutes plus tard nous nous asseyons, auprès d'une baie vitrée qui nous offre la plus belle vue qui soit et face à moi ce qui se révélera comme une forme de synthèse.Il y a ce lac, ces montagnes et l'homme qui porte en lui tout cet héritage…Des chefs qui disent vouloir faire entendre leurs racines j'en ai rencontrés mais je peux vous dire que l'expérience ici prend une toute une autre dimension. Découvrir la cuisine de Jean Sulpice dans son environnement est sans commune mesure. À mesure que les plats vont défiler sous mes yeux, en bouche je vais avoir littéralement la sensation de déguster ce qui s'offre à ma vue.Une expérience des sens, bouleversante, qui après avoir découvert l'histoire de l'homme rend le moment inoubliable, l'émotion inédite.Voici donc l'histoire d'un homme qui depuis toujours cherche à faire vibrer sa terre.Un homme qui jongle sans cesse avec deux mots… Pour en savoir plus sur l'univers de Jean Sulpice, c'est par ici!L'Auberge du Père Bise - Jean Sulpice303 Rte du Port, 74290 Talloires-MontminProduction : NOLA Réalisation : David OrdonoJournaliste : David OrdonoContact : podcast@nolamedias.comCrédit photo : Denis RouvreHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Décoration, design, création, savoir-faire, ces mots vous parlent ? Alors vous êtes au bon endroit !Vous ne connaissez pas encore Masquespacio ? Ou vite fait ?Dans cet épisode solo de 15 minutes je vous dis tout ce qu'il faut savoir sur ce duo yin&yang dont vous allez entendre parler à gogo dans les prochains jours puisqu'ils sont les ambassadeurs de Maison&Objet cette année !Si ce podcast vous plait n'hésitez pas
Dans cet épisode, je vous emmène à la rencontre d'une femme exceptionnelle à la tête d'une maison légendaire : Valérie Le Guern Gilbert, Présidente de Mauviel 1830, la manufacture mythique des ustensiles de cuisson. Chaque pièce qui sort de leurs ateliers normands est façonnée à la main, avec un savoir-faire unique qui traverse le temps.Ca fait beaucoup de superlatifs et vous allez voir que pour porter cette histoire il faut soi même être "un peu plus" que la normale...Car derrière l'excellence du savoir-faire d'une maison et le prestige du nom, il y a ici une histoire familiale, personnelle et entrepreneuriale peu commune. Car si Valérie est aujourd'hui à la tête de cette entreprise fondée par sa famille, c'est au prix d'un parcours fait d'épreuves et de combats – et grâce à une détermination remarquable.Dans cet échange sans filtre, vous entendrez le récit puissant d'une dirigeante qui a tout conquis par elle-même. Héritière d'une philosophie et d'un savoir, mais bâtisseuse d'une des manufactures les plus prestigieuses du monde. Une figure inspirante pour tous les passionnés de cuisine, d'artisanat et d'entrepreneuriat.Pour découvrir l'univers de Valérie Le Guern Gilbert, c'est ici.Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
La dentelle de Calais-Caudry obtient une indication géographique protégée, un label européen pour préserver ce patrimoine textile unique du Nord de la France après 16 ans de mobilisation. Victoire Faure retrace l'histoire de ces maisons, symbole de l'excellence du savoir-faire français.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On la voit beaucoup, c'est un des noms de la nouvelle scène gastronomique française,alors on a voulu aller vers elle, d'abord aller goûter sa cuisine.On pourrait vous faire un debrief du menu ce jour là,vous parler de la cuisson de son porc ou vous dire que sa focaccia à la carotte mérite à elle seule d'aller chez NOSSO,mais le fait est qu'on a décidé de revenir pour autre chose.Alessandra Montagne n'est pas née cheffe. Et ce qui passe pour une évidence prend tout son sens quand on écoute le récit de sa vie.Et c'est ce genre d'histoire qui donne envie de poursuivre notre aventure, d'aller interroger celles et ceux qui cuisinent pour les entendre nous dire où leur cuisine prend racine.Parce que son énergie, son sourire, sa générosité, ses valeurs de respect, de partage et de bienveillance, Alessandra les a façonné loin de Paris,Très loin de cette vie moderne et loin de tout privilège.C'est une chance de croiser la route d'Alessandra Montagne,une double chance si en plus vous découvrez sa cuisine ;)Pour découvrir la cuisine d'Alessandra Montagne, rendez-vous chez NOSSO (75013)Production : NOLA Réalisation : Nathan Cohen et David OrdonoJournaliste : David OrdonoCréation musicale : Nathan CohenContact : podcast@nolamedias.comCrédit photo : Anne-Claire HéraudHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, je reçois Juliette Cerdan, co-fondatrice du groupe Brasseries à la Mode.Formée à l'excellence académique, passée par la finance et la banque d'affaires, Juliette aurait pu suivre une trajectoire toute tracée.Elle choisit pourtant la restauration.Un choix conscient, exigeant, et profondément incarné.De ses racines familiales à son passage fondateur chez Big Mamma, aux tout début de l'aventure, elle raconte ce que le terrain lui a appris :le sens du détail, l'importance du collectif, l'humilité face au produit et la nécessité de penser le client avant tout.Cet épisode explore une autre vision de l'entrepreneuriat en restauration :celle du temps long, des prix justes, du volume assumé, et d'une hospitalité sincère.Un récit lucide et inspirant sur ce que signifie choisir ce métier aujourd'hui — et s'y engager pleinement.Pour découvrir l'univers de Juliette Cerdan, gooooo !Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
Vous connaissez sûrement son nom car depuis quelques années elle est l'une des figures de la gastronomie française contemporaine à bien des égards. Elle avait marqué les esprits en prenant la tête de la cuisine du Mermoz, vous l'avez peut être suivie au cours de ses résidences au Perchoir, au Chalet des îles ou même à Monaco puis plus récemment évidemment, elle attirait tous les regards en ouvrant son propre restaurant, rue des Gravilliers à Paris.On a beaucoup parlé d'elle ces derniers mois car Manon est du genre engagé ! Dans sa cuisine par exemple à ce jour, on ne trouve que des femmes et ce n'est pas forcément un parti pris mais plus le fruit d'une conviction. Manon Fleury ne voit pas pourquoi la gent féminine serait invisibilisée, elle le soutient depuis longtemps et donc tout naturellement, à l'ouverture de son restaurant, elle a reçu une foule de candidatures qui ont conduit à la constitution de cette équipe de filles. Plus horizontal aussi le management, même si vous l'entendrez ce n'est pas toujours évident de faire tomber toutes les cloisons de la pyramide. Engagée aussi dans l'envie de proposer une réelle expérience, chez Datil on vit quelque chose de rare, je peux vous le dire. Très végétal, très technique dans la prépa mais tellement lisible et évident en bouche, c'est une adresse qui magnifie le travail de ses producteurs et propose une sorte d'ode à la nature, résolument moderne qui cherche en tout sens à répondre avec la plus grande cohérence aux valeurs qui anime la cheffe, sa binôme Laurène, et toute cette joyeuse équipe que vous allez entendre au cours de cet échange. Je vous encourage à découvrir le restaurant Datil en cliquant ici ! Et à vous procurer le livre "Céréales" de Manon Fleury ! Production : NOLA Réalisation : David OrdonoAssistant montage : Thomas LadonneJournaliste : David OrdonoContact : podcast@nolamedias.comCrédit photo : Pauline GouablinHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, direction la Bretagne, à Saint-Georges-de-Reintembault (Ille-et-Vilaine), pour découvrir un duo inspirant : Lénaïck Geffroy, en cuisine, et Louise Lefebvre, en salle… et aussi au jardin ! Ensemble, elles ont créé l'Auberge des filles en bottes, un lieu bucolique: une table, un gîte, un potager et un verger.Après plusieurs années de formation pour Lénaïck, notamment chez Florent Ladeyn, et un parcours de maraîchère pour Louise, après bien des voyages réalisés à deux, elles ont décidé de s'installer à la campagne pour bâtir un projet à leur image : local, engagé, joyeux… et exigeant.Dans cet épisode, elles nous racontent comment :on lance une auberge à la campagne en 2025,on trouve l'équilibre entre cuisine, maraîchage, accueil et gestion,on fait vivre un sourcing ultra local,et surtout… comment on reste droites dans ses bottes ;)
Voilà des années qu'on me réclame l'épisode de Stéphanie Le Quellec. Des années, que je me disais, intuition, que la rencontre devait attendre encore un peu...Comme vous peut être je l'ai découverte dans l'émission Top Chef. Alors pas en tant que jury, place qu'elle occupe avec expertise et générosité depuis l'an dernier, non je me souviens très bien d'elle en tant que candidate… en 2011 !Je me souviens d'elle accédant à la finale sous les compliments de Jean François Piège, je me souviens de sa victoire.Pourtant, devant ma télé, j'avais l'impression de ne pas l'avoir vue, ni dans les mots, ni dans l'assiette, je n'avais rien lu de sa personnalité… Et ce n'est qu'assez récemment, à la faveur encore de ce concours télévisé que je l'ai retrouvée… autrement.Jury cette fois, c'est elle qui fait autorité ! Et si son savoir-faire n'a jamais fait de doute, je l'ai trouvé changée. Je l'ai trouvé ouverte, partageuse, détendue... J'ai vu la lumière qui m'avait manqué chez elle du temps où elle cherchait quoi raconter...Alors là, j'ai pensé que je devais lui proposer de prendre part à ce podcast.J'étais très heureux qu'elle accepte et très curieux de la rencontrer, un jour de juin ensoleillé, dans son bureau au-dessus de son restaurant La Scène, avenue Matignon à Paris.Oui posons tout de suite les choses, La Scène c'est le vaisseau de la cheffe. Elle a posé là deux étoiles.Ce ne sont pas ses premières, mais ce sont celles qui comptent et celles qui font bien sûr... qu'il serait trop simple de s'arrêter là! Oui car il y a MAM, ses adresses traiteur qu'elle a ouvertes avec Pierre Chirac son chef pâtissier (oh je vais rien dire sur l'adresse, si ce n'est que si vous vous y rendez, vous voudrez tout acheter) et puis il y aussi Vive, un restaurant dédié à la mer qu'elle a ouvert avec son mari qui œuvre ici en cuisine et si je vous précise tout cela c'est parce que ces adresses, elles en disent long sur sa cuisine bien sûr mais aussi sur la manière avec laquelle elle envisage son métier et a construit sa carrière…Je vous invite donc à découvrir le récit d'une sorte de combat.Pas un combat bruyant violent, non un combat profond et intime, mené avec une force intérieure constante. Je vous invite à découvrir l'histoire d'une petite fille qui regardait ses pieds quand elle a emprunté le chemin de la cuisine et qui, avec la volonté d'exceller, a appris, petit à petit à s'affirmer, à parler en son nom, pour finalement baisser la garde qui la protégeait et se déployer au centre de la scène.Je suis très heureux de vous faire découvrir l'histoire de Stéphanie le Quellec.Crédit photo : Photo M6/Pierre OlivierHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque vendredi, CHEFS D'ENTREPRISE·S explore la face business de la gastronomie.Avec celles et ceux qui imaginent et façonnent les lieux qui nous font vibrer.Dans cet épisode, Camille Gozé, cofondatrice de Bomayé, nous raconte comment elle a lancé, avec Laurent Kalala, un concept simple et percutant :mettre le burger à la sauce africaine !Des recettes inspirées du poulet yassa, du garba, du mafé ou de l'alloco — une cuisine populaire, décomplexée et savoureuse qui revendique ses racines.Mais derrière les assiettes, il y a surtout une vision : celle d'une nouvelle génération d'entrepreneurs qui investit la restauration avec envie et conviction !Camille parle de chiffres, de rigueur, d'équipe et de plaisir, sans jamais romantiser le métier.Un parcours lucide, inspirant, symptomatique d'une nouvelle vague de food entrepreneurs !Pour découvrir Bomayé, c'est par ici !
Cela fait des années que je veux la rencontrer et depuis que ce podcast existe je souhaite l'interviewer! Pourtant je ne sais rien de sa personnalité.J'ai juste en tête des faits et notamment en mémoire son passage au Plaza Athénée, époque Alain Ducasse/ Romain Meder, là où dans les cuisines on invente la naturalité. Tandis que les chefs enlèvent la viande, travaillent les céréales, dessinent une petite révolution dans la cuisine de palace, elle désucre et bouscule aussi le client dans le choix de ses produits, sa manière de les travailler et explore une forme de pâtisserie calquée sur un savoir faire de cuisinier. Imaginez alors que cette équipe-là, en travaillant ainsi va décrocher trois étoiles… Imaginez aussi que Jessica deviendra dans ces années-là meilleure pâtissière du monde, élue par le 50 best. Vous allez entendre une jeune femme élevée autour de la valeur travail, dans l'idée de l'indépendance. Vous allez écouter le propos d'une personne déterminée et qui, un peu par hasard, alors que la pâtisserie ça ne la faisait pas vibrer, va réaliser l'inédit et se découvrir une autre famille. Dans le rôle du père en cuisine Alain Ducasse, dans le rôle du grand frère dans l'aventure Romain Meder et voici donc la fille, obstinée, celle qui par principe, ne veut jamais lâcher, celle qui veut faire... différemment!Pour découvrir le travail de Jessica Préalpato ça se passe à l'Hôtel San Regis : 12 Rue Jean Goujon, 75008 Paris Production : NOLA Journaliste : David OrdonoRéalisation : David OrdonoAssistant montage : Thomas LadonneCréation musicale : Nathan CohenContact : podcast@nolamedias.comCrédit photo : Stéphane de BourgiesHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Valentine Davase, cofondatrice du Réfectoire et de Pas Cher.Elle raconte un parcours qui commence en cuisine mais qui bascule vite vers l'entrepreneuriat. Travailler dans des lieux prestigieux lui apprend la rigueur, puis en restauration rapide l'organisation, mais elle comprend qu'elle veut surtout monter des projets et créer ses propres structures.L'épisode revient sur les années où l'entreprise grandit très vite lorsqu'elle dit oui à tout, puis sur le choc du Covid qui impose de tout repenser. Organisation, rentabilité, nouveaux métiers comme le catering, jusqu'à devenir une offre food complète capable de servir tous les formats.Valentine Davase parle aussi de management et d'équilibre de vie. Construire une boîte solide sans épuiser les équipes. Réussir sans sacrifier l'humain.Un épisode sur la réalité de l'entrepreneuriat dans la restauration aujourd'hui, entre ambition, structuration et liberté.Pour découvrir le traiteur Le Réfectoire, c'est par ici ! Et le petit nouveau, Pas Cher, le resto de burgers, ici !Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
Aujourd'hui on va parler pâtisserie avec l'un des plus grands noms du moment, la meilleure pâtissière du monde: Nina Métayer ! Alors on voulait la rencontrer avant qu'elle n'obtienne à 35 ans ce trophée ultime, mais ça donne d'autant plus de poids au récit... A quoi peut bien ressembler le chemin qui mène à ce sommet? Et bien vous allez voir qu'au départ, il ressemble à une vie "normale" mais que très vite se dessine un tempérament plutôt indépendant, quelqu'un qui dès l'adolescence est capable de dire: "je vais partir, au Mexique, pour voir".Et c'est au cours de ce voyage en forme de hasard qu'aura lieu une première rencontre, ou plutôt la naissance d'une idée... qui a à voir avec le pain.Viendra ensuite la pâtisserie et sur sa route elle va croiser le chemin de brigades taillées pour décrocher les étoiles.On l'a dit trop petite, trop frêle, et on aimerait voir la tête aujourd'hui de ceux qui ont prononcé ces mots à l'époque...Trop gentille aussi, et trop femme évidemment…Donc vous allez entendre comment finalement on peut déjouer la stupidité par son énergie et sa créativité sans se départir de sa bienveillance.Vous allez découvrir le portrait d'une femme qui sans bruit fonce vers son envie. Qui est arrivé à concilier ses ambitions et ses plaisirs, une femme qui vit entourée des siens, en rangs serrés… Comme on l'était autour de la table dans la famille de Nina Métayer.Production : NOLA Journaliste : David OrdonoAssistant montage : Thomas LadonneRéalisation : David OrdonoCréation musicale : Nathan CohenContact : podcast@nolamedias.comCrédit photo : Production 520Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment on se relève après avoir tout perdu, un restaurant, un rêve, pour finalement le reconstruire ailleurs, autrement ?On reçoit cette semaine dans le podcast Ismaïl Guerre-Genton, chef du restaurant Maison Akène dans le Pas-de-Calais à Ardres.Il raconte sa cuisine, façonnée par son terroir, par la rencontre avec Inès, sa femme, et par la naissance de leur fille, puis retour à son enfance dans le Nord, où rien ou presque ne le destinait à la cuisine. Puis une intuition lorsqu'il travaille en plonge. Suivent les grandes maisons qui l'ont formé, Guy Lassausaie, Paul Bocuse, Michel Bras, Emmanuel Renaut, Julien Gatillon et enfin Christian Têtedoie à Lyon, où se noue une amitié fondatrice.Il revient ensuite sur la construction du duo avec Inès, pensé dans l'équité, sur Empreinte, leur premier restaurant, ouvert sur un coup de tête après des mois de recherche infructueuse. Quatre années d'obsession pour l'étoile Michelin, le surinvestissement, le Covid, jusqu'à devoir tout arrêter, sans filet.De cette remise à zéro naît Maison Akène, dans une ancienne bâtisse du XVIIe siècle à Ardres dans le Pas-de-Calais. Ismaïl raconte l'ouverture, la patience nécessaire pour s'installer comme restaurant de destination et la sérénité enfin retrouvée.Pour en savoir plus sur le restaurant d'Ismaïl à deux pas de Calais, c'est par ici.
Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Aline Lebrêne Baron, fondatrice d'OUMAMI, une marque de bouillons bienfaisants pensés pour le goût et la santé.Aline raconte à notre micro un parcours longtemps resté loin de la cuisine. Il démarre par une éducation très exigeante sur le goût de la part de son grand-père, puis un départ précoce de chez ses parents pour construire sa vie seule. Elle choisit d'abord le bâtiment, un univers masculin et physique, avant qu'une série d'épreuves personnelles ne l'amène à repenser totalement sa trajectoire.L'épisode revient sur le moment charnière où la question de la santé et de l'alimentation devient centrale dans sa vie. Elle s'intéresse au microbiote, au soin par la nourriture et décide de créer un produit qu'elle ne trouve pas sur le marché : un bouillon bio liquide. Sans formation initiale dans le domaine, elle apprend seule, se forme à la conserverie et construit pas à pas son outil de production.On parle d'intuition entrepreneuriale, de résilience face aux chocs de la vie et de la manière dont une conviction personnelle peut devenir une entreprise. Une histoire dans laquelle entreprendre devient une façon de reprendre le contrôle.Pour découvrir les bouillons OUMAMI, c'est par ici.Et pour jeter un œil à l'épicerie Good Food For Mama qui accompagne la maternité, par là ! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
On reçoit cette semaine dans le podcast Ismaïl Guerre-Genton, chef du restaurant Maison Akène dans le Pas-de-Calais à Ardres.Dans cette troisième et dernière partie, Ismaïl raconte la construction du duo avec Inès, pensé dès le départ dans l'équité plutôt que dans le schéma traditionnel du chef et de « la femme de l'ombre ». Il revient sur Empreinte, leur premier restaurant, né d'un coup de tête après des mois de recherche infructueuse et d'un entretien d'embauche qui les pousse finalement à se lancer.Quatre années où l'obsession d'une étoile Michelin prend le pas sur tout, un cercle vicieux de surinvestissement, le Covid, l'endettement, jusqu'à un moment de vraie détresse professionnelle. Ismaïl et Inès finissent par tout arrêter, vendre la maison, le restaurant, sans filet ni projet futur.De cette remise à zéro naît leur deuxième restaurant Maison Akène, à Ardres, dans une ancienne bâtisse du XVIIe siècle. Ismaïl raconte l'ouverture, la patience nécessaire pour s'installer, l'entrée au guide Michelin et une forme de sérénité durement retrouvée.Pour en savoir plus sur le restaurant d'Ismaïl à deux pas de Calais, c'est par ici.
On reçoit cette semaine dans le podcast Ismaïl Guerre-Genton, chef du restaurant Maison Akène dans le Pas-de-Calais à Ardres.Dans cette deuxième partie, Ismaïl retrace ses années de formation, entre stages marquants et premières maisons. D'abord Guy Lassausaie, deux étoiles à taille humaine, puis Paul Bocuse, la rigueur, les codes et un souvenir resté gravé : Zidane croisé en cuisine.Viennent ensuite les trois mentors qui l'ont vraiment façonné. Michel Bras d'abord, deux saisons tournées vers la cueillette et le respect du rythme de travail. Puis Emmanuel Renaut : l'intensité à son maximum, la troisième étoile en ligne de mire et la rencontre avec Inès, sa compagne. Enfin Julien Gatillon, pour l'ouverture du 1920 à Megève, où la proximité et la confiance du chef le font enfin se sentir considéré.Il raconte ensuite l'épisode le plus formateur, une saison en Corse où il se retrouve seul à monter un restaurant étoilé sans chef ni équipe.Pour en savoir plus sur le restaurant d'Ismaïl à deux pas de Calais, c'est par ici.
Dans cet épisode de La Clé des Champs, partez à la rencontre de Véronique Langlais, artisan bouchère à Paris et présidente du Syndicat des Bouchers de Paris.
On reçoit cette semaine dans le podcast Ismaïl Guerre-Genton, chef du restaurant Maison Akène dans le Pas-de-Calais à Ardres.Dans cette première partie, il raconte sa cuisine actuelle, façonnée par son terroir, par la rencontre avec Inès, sa femme, qui s'occupe de la salle et bien plus encore et par la naissance de leur fille il y a trois ans, qui a profondément recentré son écriture culinaire. Il revient aussi sur son ancien restaurant, Empreinte, où il a fait l'erreur de ne pas suffisamment prendre compte les retours de sa clientèle. Il évoque le chemin parcouru depuis vers une cuisine plus à l'écoute, plus généreuse et un management repensé autour de la bienveillance.Puis retour aux origines, dans un petit village du Nord où rien ne le destinait à la cuisine. Les repas de famille du dimanche, un grand-père hôtelier, un père boucher reconverti, une adolescence tournée vers le football et des études de kinésithérapie. Puis après plusieurs échecs, une expérience de plongeur, une saison dans les Hautes-Alpes puis une intuition : ce sera la cuisine. Direction l'Institut Paul Bocuse, à Lyon, où l'histoire commence vraiment à se dessiner.Pour en savoir plus sur le restaurant d'Ismaïl à deux pas de Calais, c'est par ici.
On reçoit cette semaine dans le podcast Wilfried Romain, chef du restaurant Lava dans le 5e arrondissement de Paris.Wilfried revient sur le succès de Lava, une cuisine bistronomique pensée autour du feu et des volcans. Puis retour aux origines, en Lorraine, dans le petit village de Vaux : une enfance tranquille auprès de parents militaires, un collège compliqué et un stage de troisième décisif qui l'oriente vers le BEP hôtelier.Il raconte ensuite les grandes maisons qui l'ont formé, des Crayères à Reims au Louis XV à Monaco, jusqu'à un trois étoiles en Allemagne où il craque, avant de participer à l'obtention d'une première étoile dans un restaurant au Luxembourg. Puis le grand saut vers l'Australie, la rencontre avec sa future femme, la découverte de la cuisine asiatique et le retour à Paris chez Thierry Marx.Il détaille enfin son passage au Chili, dans l'un des meilleurs restaurants du monde à l'époque, son arrivée quasi fortuite à Top Chef, puis les débuts très fragiles de Lava, ouvert en mars 2024. Il revient enfin sur le déclic de Taste of Paris 2025, qui a soudé son équipe, et son ambition pour la suite.Pour en savoir plus sur le restaurant de Wilfried, Lava, c'est par ici.
Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Laura Vidal, cofondatrice du Small Group, avec Julia et Harry, d'une poignée d'adresses incontournables dans le Sud : Le Chardon à Arles, La Mercerie à Marseille, Livingston et Pétrin-Couchette.Cet entretien raconte un parcours qui ne suit pas les chemins balisés. Laura Vidal commence loin des cuisines : études de finance, passage en banque d'investissement, trajectoire confortable toute tracée. Puis un choix net : quitter ce cadre pour revenir au vivant, au service, au contact humain. Elle repart de zéro, en salle, apprend la sommellerie et devient en quelques années l'une des figures du vin en France, jusqu'à être élue sommelière de l'année par Gault et Millau.L'épisode explore surtout la construction d'un modèle entrepreneurial singulier. Un trio de dirigeants très structuré, des rôles clairement définis, une exigence forte sur la gestion, mais sans course à la croissance ni logique de multiplication à tout prix. Ici, le succès se mesure à la cohérence des lieux, à leur identité propre, à la qualité des équipes et au temps long.On parle aussi de transmission, d'intuition assumée, de décisions prises au feeling puis consolidées par la rigueur. D'une anecdote fondatrice — un stand de limonade monté enfant à Montréal — jusqu'au pilotage de plusieurs adresses aujourd'hui, Laura Vidal raconte comment se forgent une vision, le sens du commerce et surtout une manière d'entreprendre.Un épisode dense, incarné, qui montre qu'on peut bâtir des entreprises de restauration solides sans renoncer à l'humain, ni à une certaine idée de la liberté ;)Pour découvrir les restaurants du Small Group, c'est par ici!Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
On reçoit cette semaine dans le podcast Wilfried Romain, chef du restaurant Lava dans le 5e arrondissement de Paris.Dans cette troisième et dernière partie, Wilfried revient sur le Chili et son passage chez Borago, alors classé parmi les meilleurs restaurants du monde : le rapport théâtral au service, la découverte des produits endémiques du Chili et cette cuisine qui raconte le territoire. Puis le voyage en sac à dos avec sa compagne et cette conviction d'avoir eu la chance de naître en France.Vient ensuite Top Chef, vécu presque par hasard après avoir démarré comme simple remplaçant, la découverte des plateaux de tournage et des rencontres qui comptent encore aujourd'hui. À la sortie du concours, deux à trois années de doute et de petits boulots de chef privé, avant l'ouverture de son restaurant Lava en mars 2024, marquée par une association ratée et un début très fragile financièrement. Wilfried raconte comment Taste of Paris 2025 a été le déclic qui a soudé son équipe et relancé le restaurant, jusqu'aux récentes récompenses. Il termine sur son ambition pour la suite : consolider Lava avant, peut-être, d'aller plus loin.Pour en savoir plus sur le restaurant de Wilfried, Lava, c'est par ici.
On reçoit cette semaine dans le podcast Wilfried Romain, chef du restaurant Lava dans le 5e arrondissement de Paris.Dans cette deuxième partie, Wilfried enchaîne les stages qui forgent sa vocation : Les Crayères à Reims, Le Louis XV à Monaco, puis un trois étoiles en Allemagne où il craque et appelle ses parents en pleurs. Il rebondit au Luxembourg et le restaurant décroche sa première étoile en dix mois. Wilfried raconte comment son chef, très bon cuisinier mais mauvais manager, a façonné son rapport au condiment et à la distance avec ses équipes aujourd'hui.Vient ensuite le grand saut : direction l'Australie, l'anglais appris sur le tas, un resto gastronomique à Brisbane, une ferme d'ail. Il rencontre sa femme et découvre la cuisine asiatique, le miso, le saké. Puis retour à Paris chez Thierry Marx au Mandarin Oriental, la rigueur du deux étoiles et la précision millimétrée, avant que la lassitude ne s'installe et qu'une nouvelle histoire en Amérique latine commence.Pour en savoir plus sur le restaurant de Wilfried, Lava, c'est par ici.
On reçoit cette semaine dans le podcast Wilfried Romain, chef du restaurant Lava dans le 5e arrondissement de Paris.Dans cette première partie, il raconte le succès de son restaurant Lava, une cuisine bistronomique pensée autour du feu, du barbecue et de sa passion pour les volcans, portée par une accessibilité des prix.Puis retour aux origines, en Lorraine, dans le petit village de Vaux. Une enfance tranquille et bucolique auprès de parents militaires puis une adolescence plus difficile à cause des mauvaises notes qui l'orientent vers un stage de troisième décisif. De fil en aiguille, la cuisine s'impose : découverte du BEP hôtelier, premiers travaux pratiques, premiers stages en restaurant gastronomique auprès du chef étoilé Bruno Poiré, jusqu'à la révélation d'un métier passion.Entre le kif retrouvé de la réussite, la fierté d'être devenu la cantine de son quartier et le souvenir d'une adolescence marquée par l'incompréhension de certains professeurs, Wilfried commence à raconter ce qui a forgé sa vocation.Pour en savoir plus sur le restaurant de Wilfried, Lava, c'est par ici.
Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Benoît Haran, cofondateur du traiteur Collé Braisé et partenaire de Central Chapelle, le nouveau lieu hybride food, culture et sport ouvert au sein de l'Adidas Arena à Paris.Benoît grandit près du Mans dans une famille qui reçoit beaucoup. Pourtant, enfant, il n'a rien d'un foodista. Sa vraie passion, c'est la musique. Il part à Lille, devient barman, se plonge dans l'électro, puis rejoint Paris où il passe dix ans agent et promoteur de musique.Le confinement change tout. Il redécouvre la cuisine à travers des tutoriels YouTube, jusqu'à passer des semaines à chercher le gnocchi parfait. À la sortie du Covid, il se lance en auto-entrepreneur, cuisine pour son réseau musical, puis fonde Collé Braisé avec son associé Yann N'songan.Quelques années plus tard, ses anciens employeurs le rappellent pour imaginer Central Chapelle, un lieu de 3 500 mètres carrés mêlant restaurants, club et programmation culturelle. Il en devient naturellement la référence food.Un épisode sur la reconversion, la confiance qu'on accorde à son enthousiasme, et cette conviction qu'on ne grandit jamais seul.Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
Chaque mois, dans le format talk de CHEFS, un sujet traverse la table et on le confronte à plusieurs regards. Des professionnels, des observateurs, des praticiens. Pas de monologue. Un débat !Ce mois-ci : comment les réseaux sociaux redessinent la gastronomie ? Les restaurateurs doivent-ils encore se poser la question d'être sur Instagram en 2026 ? Comment un chef devient-il une figure engageante sans se dénaturer ? Et que change vraiment le digital dans le succès d'un restaurant ?Autour de la table :Constance Lasserre, @HungryConsti sur les réseaux sociaux, influenceuse food suivie par 193 000 abonnés sur Instagram. Elle raconte comment l'incarnation et la spontanéité ont fait sa singularité et pourquoi elle refuse le trash-talk facile.Mehdi Favri, chef du groupe Maslow, qui a fait des réseaux sociaux sa toute première embauche. Il partage sa vision d'un contenu spontané, loin des trends, et l'équilibre entre incarnation du chef et exécution en cuisine.Louiza Hacene, co-fondatrice et CEO de Malou, plateforme qui accompagne plus de 3 500 restaurants dans leur transformation digitale. Elle décrypte les leviers qui ont vraiment de l'impact : notoriété, découvrabilité, fiche Google et l'arrivée du référencement sur les IA.On parle de la place du chef comme personnage face à sa marque, du rôle des avis clients dans le pilotage d'un restaurant, des dérives du bad buzz et du trash-talk, et des bons réflexes pour exister sur Google, Instagram... et maintenant ChatGPT.Un échange concret pour comprendre comment le digital est devenu un vrai levier économique pour la restauration.Bonne écoute !
On reçoit cette semaine dans le podcast Diego Alary, chef du restaurant ibérique Salto Bar à Paris, dans le quartier de Ménilmontant.Diego revient sur le premier mois après l'ouverture, entre nouvelle vie et plaisir retrouvé du collectif. Puis retour aux origines, à Ivry-sur-Seine : un rêve de football stoppé net à 15 ans par une blessure, l'école qui s'arrête et la cuisine qui s'impose de fil en aiguille, du CAP à Ferrandi aux plus belles maisons, William Ledeuil, Juan Arbelaez, Guy Savoy, jusqu'au Plaza Athénée aux côtés de Romain Meder.Diego raconte ensuite ce qu'il refuse de reproduire dans sa propre cuisine, les hiérarchies d'ego et la pression gratuite, avant de retracer son propre virage : premier poste de chef à 21 ans, Top Chef en pleine période Covid puis le basculement inattendu vers TikTok.Il revient enfin sur le déclic qui l'a ramené à son rêve initial, un pas de côté, des voyages en Espagne, au Portugal, en Thaïlande, jusqu'à la naissance du projet Salto Bar avec son associé Christophe Juville. Il détaille sa carte, cuisine ibérique de produits pensée sans menu unique et l'équilibre qu'il cherche aujourd'hui entre notoriété et vie privée.Pour en savoir plus sur le restaurant de Diego, c'est par ici.
Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Mathieu Limon, chef d'entreprise et fondateur des restaurants Petit Commines et Comme Chai Toi, deux restaurants bistronomiques parisiens et sociétés à mission.Il n'est pas un entrepreneur comme les autres : il ne vient pas nous parler de marges ou de leviers de croissance, mais de valeurs, de sens et de la place de l'humain dans l'entreprise.Mathieu grandit à Versailles dans un milieu aisé mais vit son éducation comme un carcan. À 18 ans, il rompt avec sa famille et part en Corse pour faire la plonge dans un restaurant. Il enchaîne les expériences, change de poste tous les six mois pour varier les expériences, jusqu'à ouvrir Le Petit Commines à 23 ans avec Flavien Carucci.Les débuts sont violents : un dégât des eaux, des mois de travail acharné puis un échec entrepreneurial qui lui coûte 250 000 euros et deux années de redressement. De cette épreuve naît une conviction forte : refuser la rentabilité à tout prix, choisir le produit frais et local et payer ses équipes avec justesse.Un épisode sur la reconversion, la construction d'un modèle économique plus juste et cette conviction qu'on ne réussit jamais seul.Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
durée : 00:04:02 - Le 13/14 - Nathalie Lecanu a recruté un jeune venu du milieu de la restauration : Kevin, passionné par ce nouveau travail. - équipe : Cecilia Arbona Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
On reçoit cette semaine dans le podcast Diego Alary, chef du restaurant ibérique Salto Bar à Paris, dans le quartier de Ménilmontant.Dans cette troisième et dernière partie, Diego raconte le pivot qui l'a mené à Salto Bar. Il y a un an et demi, un déclic : il sent qu'il s'éloigne trop de son rêve initial, pris dans un rythme de production qui ne lui ressemble plus. Il prend du recul et part en voyage, une parenthèse qu'il n'a jamais montrée sur les réseaux.De ce retour à lui-même naît le projet de son restaurant hommage à ses origines. Il rencontre son associé Christophe Juville, l'emmène à Barcelone pour lui faire découvrir ses adresses préférées et le lieu se concrétise en trois mois à peine.Puis place à la carte : une cuisine ibérique de produits, loin des clichés, pensée sans menu unique. Diego détaille ses plats déjà devenus des iconiques : la tortilla coulante, l'oreille de cochon, la tarta de queso rebaptisée dans l'urgence le soir de l'ouverture...Diego termine sur l'équilibre qu'il cherche maintenant entre notoriété et vie privée et sur son ambition pour SaltoBar : que l'adresse existe par elle-même, au-delà de sa personne.Pour en savoir plus sur le restaurant de Diego, c'est par ici.
On reçoit cette semaine dans le podcast Diego Alary, chef du restaurant ibérique Salto Bar à Paris, dans le quartier de Ménilmontant.Dans cette deuxième partie, Diego revient sur ce qu'il refuse de reproduire dans sa propre cuisine : les hiérarchies d'ego, le partage inégal des pourboires, la pression gratuite. Il raconte comment il essaie de rester lui-même et de montrer l'exemple à son équipe.Retour ensuite sur ses grandes maisons, notamment le Plaza Athénée aux côtés de Romain Meder sous l'œil d'Alain Ducasse et cette cuisine de "naturalité", jugée radicale à l'époque. Puis le grand saut : à 21 ans, son premier poste de chef dans un restaurant du 13e arrondissement, puis aux Persifleurs, dans le 15e, où il construit sa propre cuisine sans avoir encore d'identité affirmée.Vient ensuite Top Chef, vécu comme une colonie de vacances en pleine période de Covid, puis le virage totalement inattendu vers TikTok : une première vidéo tournée avec son téléphone qui cartonne, un business qui explose, un livre vendu à 55 000 exemplaires. Mais Diego raconte comment, en avançant à fond dans ce nouveau monde, il sentait paradoxalement s'éloigner son rêve de départ : ouvrir un jour son propre restaurant.Pour en savoir plus sur le restaurant de Diego, c'est par ici.
On reçoit cette semaine dans le podcast Diego Alary, chef du restaurant ibérique Salto Bar à Paris, dans le quartier de Ménilmontant.Dans cette première partie, il raconte le premier mois après l'ouverture de son restaurant, entre nouvelle vie, fatigue et plaisir retrouvé du collectif après des années de production de vidéos plus solitaires.Puis retour aux origines, à Ivry-sur-Seine. Une enfance dans une famille d'artistes, un rêve de football stoppé net à 15 ans par une blessure, l'école qui s'arrête rapidement et les premiers petits boulots au marché puis dans un kebab. De fil en aiguille, la cuisine s'impose : CAP à Ferrandi, alternance chez William Ledeuil puis Juan Arbelaez, jusqu'au rêve d'un premier poste de commis dans un restaurant trois étoiles, chez Guy Savoy, à 18 ans.Entre les rythmes extrêmes des grandes maisons et l'ambiance qu'il essaie de construire aujourd'hui avec sa propre équipe à Salto Bar, Diego commence à raconter ce qu'il ne veut pas reproduire.Pour en savoir plus sur le restaurant de Diego, c'est par ici.
Décoration, design, création, savoir-faire, ces mots vous parlent ? Alors vous êtes au bon endroit...Victoria-Maria est une architecte d'intérieur et designer installée à Bruxelles et dont le style est remarquable ! On pourrait dire maximaliste, ce sont des intérieurs très décorés, qui mélangent - avec une méthode structurée et précise - les couleurs, les styles, les époques. Ses projets sont dans les plus beaux magazines de décoration et l'envers du décor est dans DECODEUR aujourd'hui !Ensemble on parle de sa passion pour les arts décoratifs et sa culture designses origines allemandessa façon de travailler sur les projetsson immense matériauthèque sa signature déco et ses inspirationsson amour pour la chine (mode et déco)sa réalité derrière Instagramce qu'elle trouve mocheson fabuleux dressing sa table et son diner idéal...Bonne écoute !Si ce podcast vous plait n'hésitez pas
Décoration, design, création, savoir-faire, ces mots vous parlent ? Alors vous êtes au bon endroit !Bienvenue dans STYLé, l'émission de DECODEUR dans laquelle une personnalité qui n'est pas forcément du monde de la décoration - mais qui a du style (style / stylé vous l'avez ? :) nous ouvre les portes de chez elle pour parler de ses goûts, de sa déco, ses inspirations, sa vie pro, perso... et tout cela au fil des pièces.Aujourd'hui c'est Julie Borgeaud qui se prête au jeu. Vous la suivez peut-être déjà sur Instagram mais sinon faut que vous raconte : il y a 25 ans elle était rédactrice en chef de MARIE CLAIRE MAISON / web et c'est elle qui m'a embauchée pour mon premier stage en journalisme ! Julie a ensuite créé Imaï une marque de bijoux. Et aujourd'hui elle reprend du service dans le monde de la déco, du design et du lifestyle, on va tout vous raconter.Julie est tellement stylée (style / stylée / stylé, on est toujours bons ? :), dans sa personnalité, dans son look, dans ses goûts, je suis ravie qu'elle soit là pour ce format et je sais d'avance que vous allez l'adorer !Si ce podcast vous plait n'hésitez pas
Tristan de Witte a été un expert de la finance et de l'investissement avant de devenir un entrepreneur dans l'industrie du savoir-faire français. Tout en développant son groupe familial, il donne un élan puissant en tant que Président aux Entreprises du Patrimoine Vivant. L'art de la finance, le bon sens et la capacité à rassembler sincèrement font de lui un des personnages les plus efficaces et les plus sympathiques de l'écosystème des savoir-faire français.
Filip Tibos est maître chocolatier belge basé à Melbourne, reconnu pour son rôle central dans la promotion de la gastronomie belge en Australie.