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durée : 00:09:58 - Le Point culture - par : Marie Sorbier - C'est en 2016 qu'Alain Sauter, alors enseignant-chercheur en géographie à la Sorbonne, a décidé de fonder Globe Sauter & Cie après avoir constaté qu'il n'existait plus aucune manufacture artisanale de globes en France. Depuis près de dix ans son entreprise fait revivre un savoir-faire oublié. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Alain Sauter Géographe, fondateur de Globe Sauter & Cie
Il y a quelques mois encore, je ne connaissais pas ce chef de 33 ans et, comme vous peut-être, je l'ai découvert tout récemment dans le plus célèbre concours culinaire télévisé le bien nommé Top Chef. Voilà des semaines que sous nos yeux, comme chaque année depuis maintenant 14 ans, des candidats s'affrontent et, à l'heure où j'écris ces lignes, l'affaire est sérieuse! Il y a quelques jours, on a dû dire au revoir au si talentueux Valentin Raffali, et la semaine prochaine c'est la finale! Jorick Dorignac est face à Clotaire Poirier et, comme on peut l'imaginer, dans quelques jours, la vie de l'un des deux concurrents devrait un peu changer... Mais je sais maintenant que l'un des deux sait parfaitement s'adapter, à tout! Comme vous peut être qui allez aujourd'hui profiter d'un épisode pas comme les autres puisque j'ai demandé au chef de me parler dans un premier temps de son actualité aux portes de la grande finale du concours, puis de remonter le fil de son histoire pour en revenir à quelques jours du verdict… Et je ne m'attendais pas à tant de rebondissements… Vous allez être surpris ! Car on a beau être vu par des millions de téléspectateurs, quand il s'agit de faire des épreuves imposées c'est pas facile de montrer ce qu'on est… Et l'histoire tout comme l'univers de Clotaire sont singuliers ! Et vous allez entendre ici une parole non formatée alors que Clotaire touche aujourd'hui au Graal de la télé. Vous allez entendre une histoire sans filtre où les travers, les abus, les violences et les déviances du monde de la cuisine ne vous seront pas cachés. Vous allez surtout entendre un récit inspirant qui vous donnera sûrement l'envie d'aller au bout du monde, pour voir, pour savoir, parce qu'il y a encore là des choses à apprendre et parce que tout peut s'arrêter demain. Ça c'est l'esprit du chef, mais je vais vous laisser le découvrir, alors on commence par parler de l'actualité et puis ensuite vous entendrez l'histoire de Clotaire Poirier. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:09:50 - Le Reportage d'On n'arrête pas l'éco - Reportage ce samedi sur un secteur qui rayonne et qui recrute : celui des métiers d'art. Doreur, tailleur de pierres, plumassier, joaillier ou encore facteur d'instruments... On en recense 281 au total. Mais tous doivent affronter un même défi : renouveler le vivier de talents. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Les territoires d'Outre-Mer comme la Guadeloupe, la Martinique ou encore La Réunion bénéficient d'un cadre propice à la production agricole avec des terres très fertiles et une biodiversité extrêmement riche. Pourtant, l'agriculture ultramarine est essentiellement tournée vers des produits d'exportation comme la canne à sucre, la banane ou l'ananas. Des cultures hyperspécialisées et une production locale qui ne couvre en moyenne que 40% des besoins des habitants, selon un rapport du Centre de ressources Terres de liens. Face à ce constat, des femmes et des hommes tentent de se réapproprier des pratiques et savoir-faire ancestraux pour faire vivre une autre forme d'agriculture. Par exemple, le jardin créole, un modèle d'agroécologie où peuvent se côtoyer une centaine d'espèces ou encore le Lasoté, une méthode qui repose sur l'entraide entre agriculteurs. Héritage culturel, préservation de l'environnement, autonomie, liens sociaux... Les pratiques agricoles ancestrales des Outre-Mer sont à la croisée de plusieurs problématiques. Comment leur redonner leur place ? Et comment s'en inspirer ailleurs ? Émission à l'occasion des Rencontres du Matrimoine Ultramarin qui se tiennent du 20 au 28 septembre 2025 à Paris. Cette émission est une rediffusion du 23 septembre 2025 Avec : • Anne Pastor documentariste, autrice du livre La voix des Femmes autochtones (Éditions Akinomé, 2022) et créatrice des plateformes La voix des femmes autochtones et De la mère à la terre en outre-mer • Annick Jubenot fondatrice de l'association Lasoté en Martinique • Monette Marie-Louise, fondatrice de Dommen Lantik, situé sur la montagne du Vauclin en Guadeloupe, un lieu inspiré du modèle agricole Songhai dédié à l'autonomie, et à la transmission • Chantal Labylle, fondatrice de l'association Bwa Kapab pour accompagner les personnes vulnérables vers l'autonomie et la reconquête de l'estime de soi grâce au jardin créole. Programmation musicale : ► Wouay Bondyé - Fred Alie ► Bubble Like Soup – Jahyanai, X-man.
Les territoires d'Outre-Mer comme la Guadeloupe, la Martinique ou encore La Réunion bénéficient d'un cadre propice à la production agricole avec des terres très fertiles et une biodiversité extrêmement riche. Pourtant, l'agriculture ultramarine est essentiellement tournée vers des produits d'exportation comme la canne à sucre, la banane ou l'ananas. Des cultures hyperspécialisées et une production locale qui ne couvre en moyenne que 40% des besoins des habitants, selon un rapport du Centre de ressources Terres de liens. Face à ce constat, des femmes et des hommes tentent de se réapproprier des pratiques et savoir-faire ancestraux pour faire vivre une autre forme d'agriculture. Par exemple, le jardin créole, un modèle d'agroécologie où peuvent se côtoyer une centaine d'espèces ou encore le Lasoté, une méthode qui repose sur l'entraide entre agriculteurs. Héritage culturel, préservation de l'environnement, autonomie, liens sociaux... Les pratiques agricoles ancestrales des Outre-Mer sont à la croisée de plusieurs problématiques. Comment leur redonner leur place ? Et comment s'en inspirer ailleurs ? Émission à l'occasion des Rencontres du Matrimoine Ultramarin qui se tiennent du 20 au 28 septembre 2025 à Paris. Cette émission est une rediffusion du 23 septembre 2025 Avec : • Anne Pastor documentariste, autrice du livre La voix des Femmes autochtones (Éditions Akinomé, 2022) et créatrice des plateformes La voix des femmes autochtones et De la mère à la terre en outre-mer • Annick Jubenot fondatrice de l'association Lasoté en Martinique • Monette Marie-Louise, fondatrice de Dommen Lantik, situé sur la montagne du Vauclin en Guadeloupe, un lieu inspiré du modèle agricole Songhai dédié à l'autonomie, et à la transmission • Chantal Labylle, fondatrice de l'association Bwa Kapab pour accompagner les personnes vulnérables vers l'autonomie et la reconquête de l'estime de soi grâce au jardin créole. Programmation musicale : ► Wouay Bondyé - Fred Alie ► Bubble Like Soup – Jahyanai, X-man.
durée : 00:02:22 - ICI Roquepouy met en avant le savoir faire des petites entreprises de chez nous Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Mory Sacko porte un regard très clair sur son parcours et sur la manière dont il a construit sa cuisine.C'est bien simple, je ne crois pas avoir rencontré de chef dont les idées sur sa cuisine et sur la ligne qu'il poursuit m'ont paru aussi nets et pourtant…Celui qui a marqué les mémoires dans une saison exceptionnelle de Top chef en 2020, propose une cuisine qui fait dialoguer la France, l'Afrique et le Japon.Je ne sais pas ce que cela vous évoque mais moi j'avoue qu'avant de l'entendre, je n'arrivais pas à me projeter et donc j'étais au max, niveau curiosité ! D'autant que pour cette échappée en solitaire, il s'est vu décerner sa première étoile, moins de deux mois après l'ouverture de Mosuke!Dans cet épisode, vous allez apprendre comment il a construit un univers sans nul autre pareil, quelles sont les figures qui l'ont épaulé sur le chemin (hello Thierrry Marx!) et comment il a sû révéler en cuisine les passions qui l'animent depuis l'enfance, ses racines et sa passion pour l'excellence de la gastronomie française!Production : NOLA Journaliste : David Ordono Création musicale : Nathan Cohen Programmation : Marion Cazes Réalisation : David OrdonoPour découvrir la cuisine de Mory Sacko c'est par ici ! Mais aussi sa version de la comfort food (tuerie de poulet frit sauce bulldog!!!)Mory fait aussi de la télé sur France3, dans une super émission dont il est à l'origine : Cuisine ouverte !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:27:55 - Les Nuits de France Culture - par : Antoine Dhulster - Roger Bastide estimait qu'un bon ethnologue devait savoir "faire les poubelles", c'est ce que relatait son disciple Claude Gaignebet dans le 1er volet d'une série des "Chemins de la connaissance" consacrée à Bastide. Un hommage en 10 épisodes, au micro de Roland Auguet, diffusé en 1981. - réalisation : Rafik Zénine - invités : Claude Gaignebet
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Décoration, design, création, savoir-faire, ces mots vous parlent ? Alors vous êtes au bon endroit ! Quel honneur et quelle joie d'échanger avec Hervé Lemoine le Président du Mobilier national et des Manufactures nationales. Le Mobilier National est une institution unique en France, rattachée au Ministère de la Culture, qui existe depuis le 17e siècle, et qui a 4 grandes missions (si on résume) :décorer et meubler les résidences publiques et lieux officiels (l'Elysée bien sûr, les hôtels ministériels, les ambassades de France, etc.)conserver, restaurer et gérer cet immense patrimoine créer des oeuvres textiles et du mobilier ou faire l'acquisiton de nouvelles pièces auprès de designers ou de galeries perpétuer, transmettre et développer les techniques traditionnelles des métiers d'artHervé Lemoine est un livre ouvert, et vous verrez chacune de ses réponses est passionnante !Sa mission, sa vision, depuis 2018 est de dépoussiérer cette grande institution, la faire rayonner, et être un acteur majeur de la création contemporaine en France, et à l'étranger.Ensemble on parle de l'histoire de cette institution, ancien garde meuble de la couronnece qu'on trouve dans les collectionscomment elles sont organisées et hiérarchisées à quel point un meuble peut être un choix politique son soutien aux jeunes générations l'importance des métiers d'arts en France versus les innovations techniques les présidents de la République et le designles expos du moment et l'importance de valoriser tout cela l'organisation, le budget et le fonctionnement son quotidien ou comment gérer une telle maison tout en la transformant son défi du momentses coups de coeuretc. etc. Bonne écoute !!Si ce podcast vous plait n'hésitez pas
Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, David Ordono reçoit Laurent Perlès, cofondateur de La Source, une école de cuisine pensée comme un lieu de transmission, de conscience et d'impact.Laurent raconte un parcours loin des lignes droites : une enfance marquée par la table, un rapport "compliqué" à l'école traditionnelle, des études à l'étranger, l'entrepreneuriat, la restauration, avant une prise de conscience progressive : le métier doit changer, et c'est par la formation que tout commence.Avec La Source, il ne s'agit pas seulement d'enseigner des gestes, mais de former des professionnels capables de comprendre leur époque :écologie, produits, conditions de travail, modèle économique, responsabilité sociale.Un échange dense et incarné sur l'éducation, la difficulté de créer une structure engagée, les choix financiers, les renoncements et la conviction qu'on peut entreprendre autrement sans renoncer à l'exigence.Un épisode pour celles et ceux qui pensent que l'avenir de la gastronomie se joue autant dans les écoles que dans les cuisines ;)Pour découvrir les formations dispensées par La Source, c'est par ici !
Pour ce nouvel épisode hors-série Le Noël des Chefs, je reçois la cheffe pâtissière Claire Heitzler.Dans cet échange, Noël n'est pas un simple décor.C'est un point d'ancrage.Une période fondatrice qui raconte une origine, une sensibilité, une manière d'aborder la pâtisserie.Claire Heitzler évoque son Alsace natale, les marchés de Noël, les odeurs d'épices, les tables familiales, le chocolat chaud, les gestes transmis, le plaisir du fait maison.Elle raconte aussi ces moments d'enfance passés à observer une certaine pâtissière travailler, derrière une vitre, fascinée par la transformation de la matière, par le temps et la précision du geste.Au fil de la conversation, on comprend comment ces souvenirs ont façonné sa vision du métier :une pâtisserie attentive aux saisons, au produit, à l'équilibre, à la justesse.Une pâtisserie sans surcharge, pensée dans le respect du vivant, du rythme naturel et du travail bien fait, un epatisserie marquée par l'impression d'une culture lointaine également...On parle bien sûr de son parcours, de ses choix professionnels, de son rapport au doute, à l'exigence, et de la manière dont elle construit aujourd'hui ses projets avec cohérence et sens.Un épisode doux, précis, incarné, qui explore la pâtisserie par le prisme de la mémoire et de la transmission, et qui rappelle combien les fêtes de fin d'année peuvent être un socle puissant dans la construction d'une vocation.Pour découvrir l'univers de Claire Heitzler & producteurs, c'est par ici !Pour retrouver les produits HORL qui soutient cet épisode hors série c'est par là !
Dans ce troisième et dernier volet, le récit bascule.Après les grandes maisons, la violence des brigades, Paris et ses vertiges, Éric Guérin raconte le moment où tout s'ouvre — et tout se resserre à la fois.La Brière apparaît d'abord comme un refuge, presque un accident de parcours.Un territoire découvert à seize ans, au fil d'une chasse avec son père.Un paysage qui s'imprime lentement, puis devient un point d'ancrage, un lieu où l'on respire autrement.Cette partie raconte le choix radical : quitter la frénésie, partir sans plan, ouvrir un restaurant presque seul, sans clients, sans réseau, avec des moyens dérisoires et une foi chevillée.Elle raconte aussi l'échec annoncé, la fatigue, la solitude, les dettes — et ce moment suspendu où tout semble devoir s'arrêter.Jusqu'à cette bascule étrange, presque irréelle : fermer un restaurant un soir, recevoir une étoile le lendemain.Et comprendre alors que rien n'est jamais vraiment linéaire.C'est ici que se dessine l'ADN d'Éric Guérin :le rapport au vivant, à la nature, au temps long, aux choix assumés.Une cuisine qui naît autant du marais que de la mémoire, autant des oiseaux que des fourneaux.Pour découvrir l'univers d'Éric Guérin, c'est par ici !
Dans cette deuxième partie de l'entretien, Éric Guérin revient sur les années les plus dures de sa formation.Celles où l'on tient plus par instinct que par certitude.Celles où la cuisine se vit comme un combat quotidien.Il raconte sans filtre son passage à la Tour d'Argent, la violence d'un système, la peur permanente, la fatigue extrême, la pression psychologique, les corps qui lâchent et les esprits qui vacillent.Il parle de ce que cette époque a produit : des blessures, des paradoxes, mais aussi une construction intérieure, une résistance, un caractère forgé dans l'excès.On entend aussi les moments de rupture : le départ, la dépression, le sentiment d'échec, puis les mains tendues, les chefs qui replacent, les maisons qui réparent autrement.Le Taillevent, le Jules Verne, l'apprentissage d'un autre rapport au travail, au collectif, au temps, à l'image.Cette partie est celle des choix contraints, des bifurcations, de la survie avant la projection.Elle éclaire ce qui, plus tard, donnera naissance à une cuisine profondément marquée par le besoin de liberté, de territoire et d'équilibre.Un récit brut, parfois inconfortable, mais essentiel pour comprendre l'homme, le chef, et la manière dont certaines trajectoires se construisent autant contre que grâce à ce qu'elles traversent.Pour découvrir l'univers d'Éric Guérin, c'est par ici !
Dans cette première partie, Éric Guérin entre directement dans le vif du sujet.Le chef de La Mare aux Oiseaux, installé depuis plus de trente ans en Brière, pose un regard d'homme d'expérience sur l'époque que traverse aujourd'hui la gastronomie.Il raconte un basculement profond : le retour à la terre après le Covid, l'émergence d'un maillage de producteurs locaux, la fin des cartes figées et la remise en question des certitudes. Chez lui, il n'y a plus de menu écrit à l'avance, mais une cuisine qui se construit au jour le jour, en fonction de ce que la nature, les pêcheurs et les paysans rendent possible.Éric Guérin détaille aussi la transformation de son organisation : un lien constant avec les producteurs, un travail de terrain assumé, une cuisine pensée comme un écosystème vivant où l'on ne demande plus “ce qu'il faut”, mais “ce qu'il y a”.Une approche qui redonne du sens au geste, au produit, et à la relation humaine.Il parle enfin de transmission, de sincérité, de responsabilité, et de ce rôle qu'il revendique désormais : celui d'un maillon engagé d'un territoire qu'il défend et qu'il veut rendre visible, sans folklore ni discours attendu.Un premier chapitre dense et incarné, qui dit beaucoup de la philosophie d'un chef pour qui la cuisine commence bien avant l'assiette.
Dans cet épisode, je vous emmène à Gambais, en pleine vallée de Chevreuse, à la rencontre de Cybele Idelot.Un lieu en pleine nature, un potager, le feu, la table… et une cuisine qui se pense avant tout comme un lien entre les gens, la terre et le temps.Cybele raconte un parcours hors des sentiers classiques.Une enfance passée au nord de San Francisco, entre une grand-mère attachée aux rituels de la table et une mère curieuse, attentive aux produits et au vivant. Un environnement où le respect du produit, le plaisir de recevoir et l'idée même de repas comme moment collectif sont des évidences bien avant de devenir un métier.La cuisine arrive plus tard, sans école, sans plan préétabli, portée par l'élan et le plaisir.Saint-Barth, New York, les Hamptons, la cuisine privée, l'événementiel, la vie de freelance — intense, libre, mais aussi précaire. Un parcours fait de mouvements, de rencontres, d'amour et d'un besoin constant de rester stimulée.Puis vient le retour en France.Avant même d'avoir des murs, Cybele crée des tables éphémères, des dîners presque clandestins, où des inconnus se retrouvent autour d'une même table. La cuisine comme prétexte à la rencontre, à l'échange, au partage.À l'origine du lieu tel qu'il existe aujourd'hui, il y a un geste simple : chercher un lopin de terre pour faire un potager.De cette intention naît une maison, un restaurant, quelques chambres, et un projet de vie où le rapport au vivant impose humilité, adaptation et apprentissage permanent.Un épisode sur le temps long, le choix du lieu, la transmission, et cette idée qui traverse tout l'échange : faire de la cuisine un acte profondément humain, ancré dans le réel, et jamais figé.Pour découvrir l'univers de Cybèle Idelot, c'est par ici !
Cette semaine dans Côté Jardin, nous partons à la rencontre d'histoires humaines et naturelles poignantes, de l'oliveraie du souvenir en Valais à une réflexion sur notre lien à la nature. Nous ferons le point sur la grippe aviaire avec notre spécialiste, avant de percer les secrets de la cacahuète et de la bosse du chameau. Et pour les gourmands, Sylvie Ramel nous réconciliera avec les choux de Bruxelles ! Comme chaque semaine, les pros de Côté Jardin résolvent les énigmes soulevées par les jardiniers et les jardinières amatrices, pour cultiver ensemble la passion du jardin et de la nature.
Bienvenue dans « Ouvrir un restaurant », le bonus du format CHEFS D'ENTREPRISE-SChaque vendredi, David et Adrien Pitard, opening planner et fondateur de la société Entrée, partagent leurs conseils concrets (enfin surtout Adrien ;) pour aider les futur·e·s restaurateur·rice·s à se lancer sereinement.Dans cet épisode, Adrien répond à une question cruciale : quelles autorisations faut-il obtenir avant d'ouvrir un restaurant ?
Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, je reçois Antony Giordano, fondateur du concept Père & Fish, une enseigne de street-food marine née d'une histoire familiale vieille de cinq générations.Ce que j'ai découvert derrière ses posts LinkedIn — à la fois francs, modernes et terriblement incarnés — c'est un parcours entrepreneurial profondément ancré dans un héritage :la poissonnerie du père, les recettes de sa mère, la cuisine méditerranéenne qui réunit, et l'envie, dès l'enfance, de « faire plaisir aux gens » en cuisinant avec ce qu'il avait sous la main.Dans cet épisode, Anthony raconte :comment ses racines ont façonné son idée de la food et du commerce ;comment une simple recette de fish-burger est devenue un concept ;comment il a dû affronter un incendie, des retards de travaux, des réajustements de carte, et le défi de démocratiser le poisson ;comment il a construit, pas à pas, une marque qui raconte vraiment qui il est ;pourquoi la communication — notamment sur LinkedIn — n'est pas chez lui un outil, mais une extension naturelle de son histoire.Un échange sur l'identité, la transmission, les virages entrepreneuriaux, et la manière dont une success-story peut naître dans la fidélité la plus totale à ses origines.Pour retrouver tout l'univers de Père&Fish, c'est par ici !Et promis il va la partager sa recette ;)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour ce nouvel épisode du hors-série Le Noël des CHEFS, on part à la rencontre d'une pâtissière dont le nom s'est imposé comme une évidence, mais dont l'histoire dit avant tout une chose : derrière la douceur de ses créations, il y a une force de travail et une énergie qui forcent l'admiration.Dans cet échange, Nina Métayer remonte le fil de ce qui l'a construite :les souvenirs d'enfance, les odeurs, les gestes, les moments simples qui ont fait naître chez elle cette émotion très précise qu'elle cherche encore aujourd'hui à transmettre.Et quand elle parle de Noël, tout s'éclaire : cette période compte pour elle plus que n'importe quelle autre. C'est son sommet, son carburant, le moment où l'on crée des souvenirs — et où il n'y a pas le droit à l'à-peu-près.Elle raconte comment s'organise cette période hors norme :le rythme, l'anticipation, les nuits sans sommeil, la précision nécessaire pour orchestrer une production colossale qui doit pourtant rester délicate, poétique, immédiatement évocatrice.Et derrière la technique, elle raconte surtout les valeurs qui guident son travail : la joie, la bienveillance, le besoin de fédérer une équipe, l'envie que chacun trouve du sens dans ce qu'il fait.L'entretien dessine ainsi une trajectoire faite d'intuition, d'engagement et d'exigence.Une manière d'aborder la pâtisserie comme un lien, un langage, un espace où l'organisation ne tue pas la magie, mais la rend possible.Un épisode lumineux, généreux, et profondément incarné, qui montre comment Nina Méteyer transforme ce qui l'a touchée enfant en un univers qui illumine les fêtes de fin d'année pour des milliers de personnes.Pour retrouver l'univers de Nina Métayer c'est par ici !Pour retrouver les produits HORL qui soutient cet épisode hors série c'est par ici !
Des poteries d'arrosage autonomes et écologiques, ont été conçues, après des années de recherches, prospectives et études, par Oyas® environnement pour développer ce procédé de poteries d'irrigation à nouveau en France, en les rendant accessibles au plus grand nombre. Une entreprise socialement responsable et environnementalement https://www.oyas.eco/ des produits pensés pour durer, pas pour être jetés !!!!Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La justice a prononcé jeudi la liquidation du groupe centenaire d'électroménager Brandt, fleuron industriel français, en grandes difficultés depuis son placement en redressement judiciaire. C'est un énorme coup dur pour les 700 salariés du groupe. Écoutez la réaction de Laurent Briard, maire de Vendôme dans le Loir-et-Cher.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette troisième et dernière partie, Cybèle Idelot revient sur le cœur vivant de son projet : le lieu tel qu'il existe aujourd'hui, avec ses équilibres fragiles, ses contraintes et ses apprentissages permanents.Elle parle du potager comme d'une école quotidienne, du rapport au vivant et à l'incertitude, de la nécessité d'accepter de perdre pour comprendre. Une cuisine qui se construit au rythme des saisons, sans jamais chercher à figer les choses, et qui oblige à revoir sans cesse sa manière de travailler.Cybele évoque aussi la transmission : non pas comme un discours ou une méthode, mais comme une attention portée aux équipes, aux clients, aux gestes qui se répètent et se comprennent avec le temps. Faire en sorte que chacun reparte avec autre chose qu'un souvenir de repas — une sensation, une ouverture, une manière différente de regarder le monde de la cuisine.Cette dernière partie est celle du présent, mais aussi de la projection : comment continuer à avancer sans trahir l'esprit du lieu, comment rester en mouvement sans perdre le sens, comment laisser la place à l'émotion sans renoncer à l'exigence?Un final qui éclaire l'ensemble du parcours de Cybèle Idelot, et donne à entendre une cuisine pensée comme un acte vivant, humble et profondément humain.Pour découvrir l'univers de Cybèle Idelot, c'est par ici !
Après les années américaines et cette liberté totale du freelance, cette deuxième partie marque un vrai basculement.Cybèle Idelot raconte le moment où il faut choisir : continuer à circuler, ou s'ancrer.On parle ici d'une décennie à New York, d'événementiel pour de grandes maisons, de dîners privés jusqu'à mille convives, d'un nom qui circule dans un cercle très précis — mais aussi de la précarité du freelance, du téléphone qui ne sonne pas toujours, de l'insécurité permanente.Et puis il y a la rencontre, le couple, la question du “où vivre”, et cette décision progressive : s'établir en France.Cette partie raconte surtout la naissance d'un projet, avant même l'ouverture d'un restaurant.Le choix de Boulogne-Billancourt, le pari d'un territoire, les obstacles administratifs, l'attente interminable… et cette idée folle mais vitale : créer des tables éphémères, presque clandestines, pour faire exister la cuisine avant les murs.Des appartements, des lieux insolites, douze convives qui ne se connaissent pas, dix services, une grande table, et une cuisine pensée comme un moment de rencontre.On découvre ici ce qui fonde profondément son rapport au métier : le partage, la réactivité, la nécessité du mouvement, et cette capacité à transformer un contretemps en terrain d'expérimentation.Un chapitre charnière, celui où l'intuition devient projet, et où la cuisine cesse d'être seulement un savoir-faire pour devenir un lieu de vie.Pour découvrir l'univers de Cybèle Idelot, c'est par ici !
Dans cette première partie, Cybèle Idelot remonte le fil de son histoire, là où tout commence vraiment :au nord de San Francisco, dans un environnement où la cuisine est indissociable du produit, du respect du vivant et du rituel de la table.Elle raconte une enfance marquée par deux figures fondatrices :une grand-mère attachée aux codes, aux tables dressées comme des cérémonies,et une mère voyageuse, curieuse, végétarienne avant l'heure, ouverte aux cuisines du monde.Entre ces deux pôles se construit un rapport instinctif à la cuisine, sans projet professionnel clair, mais avec une évidence : celle de recevoir, de rassembler, de nourrir les autres.Formée à l'art, attirée par l'architecture intérieure, Cybele ne pense pas devenir cheffe.La cuisine s'impose pourtant, progressivement, par le geste et par le plaisir.Sans école, sans peur, avec cette énergie qu'elle revendique, très américaine finalement : décider et se lancer !De la France à Saint-Barth, des cuisines privées à des univers ultra-exigeants, elle fait ses premières armes en autodidacte, apprend à anticiper, à écouter, à s'adapter, et découvre dans l'intimité du métier une manière très personnelle de penser la cuisine.Une première partie fondatrice, où se dessinent déjà les lignes fortes de son approche :le produit avant tout, l'empathie, l'attention aux personnes, et cette relation directe, presque instinctive, entre la terre, la table et celles et ceux qui s'y retrouvent.Pour découvrir l'univers de Cybèle Idelot, c'est par ici !
Dans cet épisode de CHEFS, je vous propose une rencontre rare, vibrante, avec un chef dont la cuisine dit tout de sa trajectoire : Giuliano Sperandio, aujourd'hui à la tête du Taillevent.Un chef discret, presque silencieux dans les médias, mais dont la parole — quand elle se pose — raconte une vie entière. Dans cet épisode, on remonte le fil :L'enfance heurtée, les premiers repères, l'appétit démesuré qui devient une forme d'ancrage.L'Italie, les rites familiaux, la nourriture comme refuge et comme langage.La bascule : quitter son pays adolescent, reconstruire ailleurs, trouver dans la cuisine une possibilité, un métier, une identité.Les grandes maisons, l'arrivée en France, les cuisines exigeantes, le travail sous pression, la construction du chef qu'il est devenu.Le Taillevent, enfin : ce lieu chargé d'histoire où il déploie aujourd'hui sa voix, sa sensibilité et une liberté culinaire rare.Giuliano raconte avec une authenticité désarmante le chemin parcouru, ses failles, son exigence, ses fulgurances, son rapport à la création, au plaisir, au vrai.C'est un échange profond, parfois brut, toujours humain — une conversation qui révèle l'homme derrière le chef, et le feu derrière sa grande cuisine!Pour découvrir la cuisine de Giuliano Sperandio, c'est par ici !
Décoration, design, création, savoir-faire, ces mots vous parlent ? Alors vous êtes au bon endroit ! Attention épisode génial !C'est l'histoire de Karine qui, pendant un voyage en Inde, a eu un coup de foudre pour l'artisanat et le savoir faire local... mais aussi pour Banu, un indien qui lui faisait visiter un atelier. Elle sait que sa vie est là et avec lui. Ainsi est né Kirane. En très gros résumé car les détails sont évidemment dans le podcast !Kirane est une marque de décoration textile, sincère et authentique, engagée et profondément humaine. Vous allez en avoir des frissons en écoutant Karine nous raconter son quotidien, entre beauté et galères. Tout est fabriqué à la main, dans le respect des traditions, avec des matières et des pigments naturels et surtout dans de bonnes conditions (Karine a crée "Villa Kirane" son propre atelier de confection dont Banu est responsable). Ensemble on parle de l'incroyable histoire de Kiranel'importance pour elle d'avoir son propre atelier comment elle concilie le travail local versus les exigences du marché et les ponts entre Jaïpur et Paris ses plus grosses difficultés au quotidien et comment y remédierla fast déco et les faux discours marketing la valeur du fait main les défis écologiques la joie de vivre et des couleurs sa passion pour le dessin et le manque de temps pour le faire la folie des sofa coverla crise et l'avenir l'importance d'avoir des jeunes dans son équipe ses 3 maisons si différentes et bien plus encore !Si ce podcast vous plait n'hésitez pas
Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on plonge dans le parcours d'un entrepreneur qui a bâti une des maisons familiales les plus remarquables du paysage français : Bertrand Jallerat, l'homme derrière le Grand Monarque à Chartres.Né dans une famille d'hôteliers-restaurateurs, élevé entre le travail, le pensionnat et les premières émotions vécues dans le hall d'un hôtel, Bertrand se forme très tôt — à quatorze ans — dans les cuisines et les salles où il apprend les bases du métier.Puis Lausanne, l'école, et surtout un tournant décisif : son entrée chez Paul Bocuse, qui deviendra pour lui bien plus qu'un modèle de cuisine, un mentor de l'hospitalité. Une véritable école de vie et de management, où il observe au quotidien comment on fait tenir un groupe, des équipes, des brasseries, des voyages, un univers.Paris, ensuite avec une adresse mythique de la gastronomie Le Petit Riche: la cadence, la salle qui déborde, les décisions prises à l'instinct, l'intuition commerciale… et la rencontre avec celle qui deviendra son épouse et sa partenaire dans tous les futurs projets...La suite, c'est un chemin entrepreneurial fait de paris audacieux :— ouvrir une brasserie sans apport,— transformer le Grand Monarque sans jamais le trahir,— créer un spa dans une ville où personne n'y croyait,— faire grandir des équipes sur deux décennies,— et imaginer aujourd'hui l'aboutissement du Monarque, comme un retour à la source après avoir bâti un véritable écosystème.Un épisode sur la vision, sur la transmission, sur la manière de créer des lieux qui accueillent, et sur un mantra que tout hotelier, aubergiste, chef et restaurateur pourrait se répéter au quotiden: "notre matière, c'est l'humain".Un parcours de bâtisseur, incarné, raconté avec simplicité, pudeur, et une précision qui dit beaucoup de la manière dont il dirige.Pour découvrir la villa Edmond à Bièvres, à deux pas de Paris c'est par ici !
Bienvenue dans « Ouvrir un restaurant », le format bonus du podcast CHEFS.Chaque vendredi, David et Adrien Pitard, opening planner et fondateur de la société Entrée, partagent leurs conseils concrets pour aider les futur·e·s restaurateur·rice·s à se lancer sereinement.Dans cet épisode, une question essentielle : ai-je le droit de vendre ce que je veux, quand je veux ?Adrien rappelle que la restauration est un secteur très encadré, où les autorisations dépendent du type d'offre, des horaires d'ouverture et du lieu d'implantation.Il explique :Les formations obligatoires :HACCP pour la sécurité alimentaire.Permis d'exploitation pour servir de l'alcool.PVBAN pour la vente d'alcool de nuit.Les démarches administratives clés : déclaration en mairie, conformité du bail, affichages légaux.Les risques en cas de manquement : fermeture administrative, sanctions financières, voire perte de licence.
Deuxième épisode de notre hors-série “Le Noël des Chefs”, où l'on explore les souvenirs, les gestes et les premières émotions qui naissent autour de la table pendant les fêtes.Dans cet épisode, place à une voix rare, sensible et précise : Jade Genin, chocolatière et fondatrice de sa maison éponyme.Fille de Jacques Genin, figure majeure du chocolat et de la pâtisserie française, Jade raconte un parcours fait de questionnement, de détours en apparence et de retours assumés — un chemin où l'héritage est un ingrédient de base mais où l'on apprend à tracer sa propre ligne.Elle se livre sur son enfance, sur l'atelier, sur la rigueur et la beauté du geste observées dès son plus jeune âge.Elle raconte aussi ce rapport particulier à Noël : la magie du chocolat, les sensations, les images qui reviennent, les premières créations qu'elle ne montrait qu'à demi, la pression qu'elle s'est longtemps imposée… et ce moment où l'on s'autorise enfin à trouver son style, sa forme, sa liberté.Un échange personnel, élégant, profondément humain, où l'on comprend comment une matière peut devenir un langage, et comment une artisane trouve sa place entre transmission et affirmation.
Dans cette troisième et dernière partie de notre échange avec Giuliano Sperandio, on entre dans ce qui fait la matière la plus intime de son parcours :les virages, les départs, les remises à zéro, les moments où l'on se demande si l'on est encore en phase avec soi-même — et ce besoin vital qu'il a toujours eu de se retrouver.On suit Giuliano dans une période dense :son arrivée à La Bigarrade, la fulgurance des deux étoiles, puis le doute.Le sentiment de ne pas être aligné malgré les succès, cette impression d'être applaudi mais “pas connecté”.C'est là qu'il quitte tout, retourne sur une plage d'Imperia servir des glaces et cuisiner comme un pêcheur… juste pour vérifier s'il a vraiment le niveau, sans artifice, sans critique, devant ceux qui l'ont connu enfant.Et puis vient Le Clarence, une aventure de liberté totale avec Christophe Pelé — liberté tellement vaste qu'elle virte à l'excès et provoque l'envie de retrouver un cadre, un terrain de jeu plus net.Arrive alors l'appel du Taillevent.Un rendez-vous à armes égales, un papier qu'il rédige seul dans sa chambre en plein Covid où il raconte “le Taillevent passé, présent et celui qu'il souhaite dessiner”.Et il obtient la maison.Dans cette partie, il raconte comment il a remis de la vie dans cette institution,Comment l'élégance peut enlacer l'agilité,Comment on bâtit une maison qui sourit, en rendant chacun libre d'être lui-même.Et puis il y a la vie privée, les choix difficiles, les ruptures qui se fondent dans la continuité... C'est un final d'une grande sincérité, un chef qui se raconte sans filtre, avec ses forces, ses doutes, ses lignes de fuite et cette façon très personnelle de remettre du vivant partout où il passe!Pour découvrir la cuisine de Giuliano Sperandio, c'est par ici !
Dans cette deuxième partie, on retrouve Giuliano Sperandio au moment où sa vie bascule vraiment dans le métier.C'est un chapitre fait de voyages, d'apprentissages parfois rudes, de rencontres fondatrices et de décisions parfois impulsives — mais toujours guidées par une boussole intérieure très claire : vivre sa vie, pas celle que les autres attendent.On le suit du concours européen au Luxembourg — qu'il gagne presque malgré lui — à Monaco, puis Rome, où il découvre ce qui deviendra sa cuisine : les condiments, les cuissons, les jus, ces « petites touches qui font briller le palais ».On le découvre observateur obsessionnel, mémoriel sur les gestes et les attitudes, mais totalement imperméable à l'idée de reproduire un plat qu'il n'a pas compris.Et puis il y a ces virages qui disent tout de son tempérament :New York et ses cuisines chaotiques, la Suisse, la Grèce avec Nobu, puis ce besoin presque organique d'apprendre les bases françaises, à Paris, quitte à mettre son couple dans la balance.Ce chapitre, c'est le moment où Giuliano se construit un langage : chercher, absorber, décoder, comprendre — et ne jamais faire semblant.Une trajectoire faite « d'envies » plutôt que de plans, de liberté cadrée et d'intuition.Pour découvrir la cuisine de Giuliano Sperandio, c'est par ici !
Chef du Taillevent, à Paris depuis 2021, Giuliano Sperandio est aujourd'hui un profil singulier de la haute cuisine française.Longtemps dans l'ombre de Christophe Pelé, il assoit désormais son univers avec une vivacité et une liberté remarquables — une main fine, précise, inspirée, une agilité qui fait vibrer les murs d'une institution historique.Dans ce premier chapitre consacré à Giuliano Sperandio, on remonte à l'origine de tout.Loin du prestige du Taillevent, loin de la vivacité créative qu'on lui connaît aujourd'hui, il y a un enfant de Ligurie — un petit village de 75 âmes, beaucoup de silence, une tristesse très tôt installée, mais aussi une immense bienveillance. Giuliano raconte sans détour cette enfance marquée par l'absence, la dépression, la nourriture comme refuge et cette première image fondatrice : un petit garçon enfermé dans les toilettes de l'école, qui face à une araignée, écrit sur un bout de papier comme une échapattoire qu'il veut être glacier.On découvre aussi la table de ses grands-parents, seul lieu joyeux, généreux, où les pâtes, les viandes, les desserts rythmaient les week-ends.On parle des difficultés de l'adolescence, de son entrée à l'école hôtelière, du premier stage dans un hôtel réputé “dur”, des carottes qu'on doit éplucher comme on ferait une introspection, de la violence de certains gestes en cuisine, et de la manière dont le jeune Giuliano tente de se construire malgré tout.Cette première partie est un récit puissant, brut, d'une grande sensibilité.Et pour comprendre l'homme et le chef qu'il est devenu, il faut commencer là : dans un village de Ligurie, avec un enfant triste et lumineux à la fois, avec cette force singulière qu'il a de transformer les éprevues et les cicatrices en énergie.Pour découvrir la cuisine de Giuliano Sperandio, c'est par ici !
Cette semaine dans CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit un acteur clé du paysage gastronomique… mais qui n'est ni chef, ni restaurateur : Damien Rodière, directeur général de TheFork France.Un épisode passionnant pour comprendre comment s'est bâtie la plateforme qui accompagne des millions d'utilisateurs et des dizaines de milliers de restaurateurs chaque mois.Damien parle avec précision de la mission de son entreprise — « aider quelqu'un à trouver le bon restaurant, au bon moment » — et de ce que cela implique en termes d'avis, de photos, d'inspiration, de lisibilité et de relation avec les professionnels. Et il raconte aussi ses débuts et la manière dont sa vision et sa mission ont évolués.Il revient aussi sur les débuts parfois hésitants des restaurateurs face aux avis, sur la nécessité de rendre l'information “digeste” et utile, sur l'accompagnement terrain… mais, comme toujours dans CHEFS, on explore aussi l'histoire derrière la fonction.On découvre ainsi un parcours étonnant :un enfant de Dax élevé autour de la table familiale, un jeune homme qui cherche sa voie, qui passe par l'ingénierie, un stage dans les vignes du Nebraska, un autre dans les antennes télécoms, puis la tech, puis le conseil…avant de trouver, presque sans l'avoir anticipé, l'entreprise dans laquelle toutes ses compétences prennent sens : TheFork.Vous passez volontairement des entretiens d'embauche pour jauger de votre envie de garder votre emploi? Lui si et ça fait partie de ces tips de dirigeants pour justement trouver du sens au quotidien...Un échange clair, humain, concret — qui dit beaucoup de la nouvelle génération de dirigeants dans le monde de la food et de la tech !
Chaque vendredi, en bonus du podcast CHEFS D'ENTEPRISE-S. David et Adrien Pitard, opening planner et fondateur de la société Entrée, partagent des conseils pour aider les futur·e·s restaurateur·rice·s à transformer leur idée en projet solide.Dans cet épisode, une question fréquente : faut-il prendre un expert-comptable dès le début ou attendre d'avoir du chiffre d'affaires ?
Pour la première fois, CHEFS propose un hors-série : Le Noël des Chefs.Pendant un mois, chaque jeudi, jusqu'à Noël, un grand nom de la gastronomie revient sur ses souvenirs d'enfance, les fêtes, les premiers gestes, ces moments qui ont façonné son rapport au goût… et, bien souvent, sa vocation !Pour ouvrir cette collection, un invité rare, un chef immense : Éric Frechon.Trois étoiles, Meilleur Ouvrier de France, figure majeure de la cuisine française, un chef reconnu mais plutôt discret.Dans cet épisode, il replonge dans sa Normandie natale :• les Noëls en famille, autour des produits simples et frais,• les marchés, le jardin, la cuisine du grand-père,• ce premier « vrai » repas de réveillon qu'il prépare à quinze ans — huîtres chaudes comprises, servies fièrement pour l'occasion,• et cette envie très tôt ancrée : être indépendant, travailler, trouver sa voie.En filigrane, c'est la naissance d'un chef que l'on découvre : l'envie de faire plaisir, le goût du travail, la fierté de bien faire… qui ont contribué à construire un artisan, puis un chef, puis une référence.Un épisode intime, sensible, rare — un retour aux sources qui ouvre magnifiquement cette série dédiée à l'esprit de Noël!Pour retrouver l'univers d'Éric Frechon c'est par ici !
Dans cet épisode, je reçois Elsa Martino, artiste plasticienne pluridisciplinaire. Après un cursus dans le design de mode et le design graphique, et un parcours professionnel dans la direction artistique, elle s'éloigne du digital et passe de l'illustration à la pratique artistique. Pour Elsa, la couleur est un véritable moyen d'expression, elle l'utilise dans son œuvre comme un langage à part entière à travers une palette chromatique qui caractérise l'ADN de ses créations. Au quotidien, elle ne se pose pas de limites en terme de supports et s'exprime sur de multiples surfaces telles que des fresques murales, du textile, des toiles ou encore des installations… Ensemble nous avons parlé de l'influence des années 80/90 sur son style créatif, des nuances de nos souvenirs et du fait d'oser la couleur au quotidien. J'espère que vous apprécierez cet épisode, je vous souhaite une très belle écoute !
Il y a des épisodes qu'on rêve un jour de pouvoir enregistrer et celui-ci en fait partie.Dans CHEFS, vous le savez, on remonte les histoires, on parle de transmission, de cuisines qui se construisent, de brigades qui se soudent…Mais là, on vous embarque au cœur d'un moment fondateur de la gastronomie française contemporaine.Il faut remonter à la fin des années 80, au début des années 90.À cette époque, personne ou presque ne va dîner dans un palace — à moins d'y dormir. Les grandes tables des hôtels ne sont pas encore des destinations gastronomiques.Et puis un jour, l'Hôtel de Crillon confie sa cuisine à un chef nommé Christian Constant.Ce dernier rappelle alors son poulain Yves Camdeborde qui lui présente Éric Frechon, et avec Christophe Felder, ils vont former la bande du Crillon!C'est le début d'une aventure qui va tout changer.Vous allez entendre comment cette équipe s'est formée, comment Christian Constant est allé chercher “des humains avant tout”, des professionnels capables d'affronter une maison vieillissante, aux installations fatiguées, dans un contexte difficile. Yves Camdeborde décrire l'arrivée au Crillon comme “une bouffée d'oxygène”, après une période compliquée à la Tour d'Argent On entend Christophe Felder se souvenir du premier rendez-vous, de “l'accueil franc”, de cette intuition immédiate que “ça allait être aidant, formateur, vivant”. On entend Éric Frechon dire le challenge qui se dressait devant eux.Et puis, il y a la suite : Le travail. L'amitié. La rigueur.Les bières après le service.Le management participatif de Constant, “en avance sur son temps”, disent-ils.Et les plats historiques, le pied de cochon, le maquereau, les gestes canailles qui entrent dans un décor signé Sonia Rykiel, et qui finissent par faire bouger toute la restauration parisienne.Dans cet échange on comprend quelque chose de fondamental : au Crillon, on a inventé une manière de cuisiner sous les dorures et surtout une manière d'être ensemble.Une manière qui a contribué à former une pléiade de chefs :Thierry Breton, Thierry Faucher, Emmanuel Renaut, Jean-François Piège, Jean-François Rouquette, Gilles Marchal…Tous passés par là, tous marqués par cet esprit où “la passion”, “l'exigence”, “la rigueur”, “le respect du client”, “la confiance” ne sont jamais négociables.Dans cet épisode, les quatre racontent : comment ils se sont retrouvés, comment ils ont tenu, comment ils ont évolué, comment ils ne se sont jamais vraiment quittés...C'est un moment rare.Une conversation précieuse, directe, drôle, vraie.Une plongée dans l'histoire, racontée par ceux qui l'ont vécue.Une masterclass de management, de transmission, et d'humilité.Alors je suis très heureux de vous proposer cet épisode.Parce qu'il n'est pas seulement un retour vers une époque mythique.C'est un rappel :que derrière les grandes maisons, il y a des collectifs,que derrière les étoiles, il y a des équipes,que derrière les chefs, il y a des hommes.Bienvenue dans un chapitre clé de la gastronomie française avec la bande du Crillon !
Dans cet épisode de CHEFS, j'accueille un chef dont on parle souvent… mais que l'on entend rarement.Mathieu Pacaud fait partie de ces figures que la gastronomie française cite depuis des années — parfois pour ses réussites, parfois pour ses excès, souvent pour sa filiation — mais dont on connaît finalement très mal la véritable histoire.Né le jour même de l'ouverture de L'Ambroisie, avant ses trois étoiles évidemment, avant même la place des Vosges, il grandit néanmoins collé à un monument : Bernard Pacaud, son père. Un contexte unique, écrasant parfois, qui lui impose très tôt un parcours singulier : commencer au plus bas, prouver chaque geste, travailler sans relâche pour se faire un prénom... "Un enfer..."Dans cet entretien, il revient sans détour sur ce qui l'a construit :la rigueur, l'ambition brute, les années où il fallait se battre pour être reconnu... On entend aussi le virage entrepreneurial, le besoin d'ouvrir, diriger, créer, agrandir son univers… jusqu'à devenir aujourd'hui l'un des chefs les plus actifs et les plus prolifiques de sa génération.Il raconte avec franchise ses maladresses, son tempérament vif, ses choix parfois abrupts, mais aussi la manière dont il cherche désormais un rapport plus apaisé au métier — en homme qui a compris que durer compte davantage que briller.Un échange rare, sans filtre, qui dévoile enfin l'homme derrière le nom, derrière la réputation, derrière les fantasmes.Un chef qui s'est construit seul, contre beaucoup, parfois contre lui-même, et qui avance aujourd'hui avec une vision claire : la liberté, le travail, et l'envie de bâtir.Retrouvez l'univers de Mathieu Pacaud, ici !
Décoration, design, création, savoir-faire, ces mots vous parlent ? Alors vous êtes au bon endroit ! Depuis 1999, le Prix Liliane Bettencourt pour l'Intelligence de la Main® distingue chaque année ceux qui perpétuent et réinventent les métiers d'art. Le sujet est passionnant, entre maîtrise technique, innovation et gestes ancestraux. Un prix devenu une référence, presque un label d'excellence qui participe largement au rayonnement des artisans d'art, un métier si noble, en France comme à l'étranger. Et aujourd'hui je suis ravie de rencontrer Élodie Michaud et Rebecca Fezard de Hors studio, les lauréates de la catégorie Dialogues (il y a 3 catégories pour ce prix et celle-ci récompense la collaboration entre un artisan d'art et un designer qui ont travaillé sur un prototype ou un objet). Ensemble nous parlons deTufo, la table qu'elles ont imaginé et grâce à laquelle elles ont gagné ce prixle leatherstone©, le matériau qu'elles ont inventé leur métier qui est de développer de nouveaux matériaux à partir de déchets et en quoi les déchets sont les ressources du XXIe siècle ?quels types de déchets elles travaillentleur démarche éco-responsable on parle aussi du temps long et de la patiencedu travail de la main bien sûr la manière de collaborer avec les architectes et décorateurs comment elles ont vécu de Prixet ce que cela va leur apporter comment elles travaillent ensemble depuis 9 ans leur façon de faire un pas de côté dans le monde du designl'idée de combiner héritage et innovation etc. Si ce podcast vous plait n'hésitez pas
Nous avons tous en mémoire le souvenir d'une douloureuse migraine d'un vendredi matin de fin novembre, vive réminiscence d'un jeudi soir unique en son genre : celui du beaujolais nouveau. Sans grande surprise, mais sans l'avoir voulu, on se réveille avec l'impression d'avoir avalé un régime de banane, voire de porter une tenaille en guise de couvre-chef. Dans ce nouvel épisode de Parlons Vin, la journaliste Alicia Dorey vous parle de ce savoir-faire ancestral du beaujolais nouveau.Et n'oubliez pas : parlons peu mais Parlons Vin !Vous pouvez écouter cet épisode sur Figaro Radio, le site du Figaro et sur toutes les plateformes d'écoutes.Chronique et rédaction : Alicia DoreyMontage : Antoine Lion-RantyPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Salomé Boulet, pôle audio Le FigaroCommunication : Réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque vendredi, on explore la face business de la gastronomie.Et aujourd'hui, place à un entrepreneur qui bouscule littéralement le marché.Édouard Hausseguy, c'est l'histoire d'un gamin lumineux, élevé en Normandie entre un père prof de golf et une mère très présente, un gamin qui a appris très tôt à naviguer entre tous les milieux sociaux, à parler à tout le monde, à ne pas sacraliser, à foncer. Une enfance joyeuse qui, comme il le dit, lui a permis de conserver cette « joie, cette naïveté, cette légèreté » qui le caractérisent aujourd'hui !Ce qui est fascinant dans son récit, c'est cette trajectoire où rien n'était écrit du côté de la restauration.À 16 ans, il teste déjà l'entrepreneuriat.À 18, il organise des soirées.À 20, il retape des voitures.Puis vient la finance… puis l'envie de s'en échapper.Et un jour, presque par hasard, il tombe sur un restaurateur en galère de clients.Il comprend qu'il y a là un besoin, une faille dans le système, un truc à inventer.Ce sera Hemblem, puis Baracuda, avec cette idée d'utiliser les créateurs de contenus pour remplir les restaurants — et surtout de rendre ça accessible aux petites maisons, à ceux qui n'ont pas les moyens de se payer une agence.C'est ce chemin-là qui va le conduire, quelques années plus tard, à Gruppomimo.Une aventure née « presque par accident » pendant le confinement, quand son futur associé, Benoît, lui propose d'ouvrir un restaurant italien. Édouard accepte et imposer une ligne de conduite :« Toi tu gères, et moi je le remplis. »Le premier restaurant fait explose les compteurs : "un établissement qui faisait 200 000 € par an passe à 220 000 € par mois… uniquement en vente à emporter!"Le reste suivra : des ouvertures qui se succèdent, une croissance remarquable, la structuration d'un groupe et aujourd'hui un développement en France et en Europe.Mais ce que vous allez entendre, ce n'est pas seulement l'histoire d'un business.C'est un état d'esprit.Un entrepreneur qui parle cash, qui parle process, erreurs, rentabilité, stratégie en toute simplicité. Décomplexé quand on l'entend quand il parle à ses équipes, à ses franchisés, à ses pairs.Il explique ses succès sans arrogance, assume ses plantages, et raconte comment on passe de son salon à une entreprise qui vise désormais Londres, Lisbonne, Berlin.Un entrepreneur capable aussi de décrire la restauration comme ce qu'elle est vraiment :15 métiers en un, un univers où la passion ne suffit pas, un secteur où l'on doit comprendre la marge, le food cost, le RH, la logistique, les cycles, les chocs économiques — et il continue d'y croire!Cet épisode, je suis très heureux de vous le proposer.Parce qu'à l'heure où la profession traverse une période difficile, il est précieux d'entendre un jeune entrepreneur dire les choses franchement, expliquer comment il fait, pourquoi il y croit, et ce qu'il faut savoir avant de se lancer, en toute simplicité. Cette simplicité avec laquelle il m'a répondu sur LinkedIn avant de me recevoir chez lui quelques jours plus tard. Je vous laisse maintenant découvrir ce récit – celui d'un entrepreneur de la nouvelle garde, qui redessine les règles du jeu avec son style, sa vision et son enthousiasme contagieux !Bonne écoute.
Dans ce dernier chapitre de l'entretien avec Mathieu Pacaud, on bascule pleinement dans l'autre versant de son histoire : celui de l'entrepreneur.Après les années de formation, les épreuves, les apprentissages et les premières conquêtes, on entre dans le moment où tout s'accélère : la gestion de plusieurs maisons, les projets qui se superposent, les paris architecturaux, les prises de risques financières, les ouvertures, les fermetures… et une capacité rare à encaisser les secousses.Cette troisième partie raconte la transformation d'un cuisinier élevé dans l'exigence en un patron désireux de porter une vision et de l'assumer.On y entend un homme qui a grandi, qui réfléchit plus loin, qui analyse les erreurs du milieu, qui parie sur des modèles plus agiles, plus accessibles, plus en phase avec l'époque.On y entend aussi l'importance des rencontres : Costes, Vigato, Gourcuff… autant de personnages qui jalonnent son parcours et qui font basculer sa trajectoire, jusqu'à l'aventure Apicius.C'est une partie où l'on comprend enfin ce qui l'anime aujourd'hui : le défi, la création, l'adversité même — ce moteur qu'il revendique.Un chapitre essentiel pour comprendre l'homme derrière le chef, et l'entrepreneur derrière le technicien : la dernière ligne droite d'un récit dense, tendu, mouvementé — et profondément honnête.Retrouvez l'univers de Mathieu Pacaud, ici !
Dans cette deuxième partie, l'histoire bascule.On quitte les débuts, les apprentissages et les luttes identitaires pour entrer dans la zone où tout s'accélère, où les portes s'ouvrent… mais où les risques deviennent vertigineux.Après Guichard, après Brifard, après les palaces, il découvre l'ailleurs, les premières responsabilités, la solitude du chef, le travail loin de Paris, puis le retour — un retour à la maison, mais à l'échelon le plus bas — pour reprendre à zéro à L'Ambroisie, face au regard des autres, face au nom qu'il porte, et surtout face à lui-même.Dans cet épisode, il raconte comment il apprend vraiment son métier, assiette après assiette, essai après essai, refus après refus, jusqu'à signer la carte et devenir chef de la maison familiale.Puis tout s'accélère : premières créations, premiers projets entrepreneuriaux, premiers succès, premières étoiles… et les premières secousses.Vous entendrez ce que veut dire, réellement, « se faire un prénom ».Vous entendrez aussi à quel moment naît chez lui l'idée d'entreprise, de vision, d'indépendance.Et surtout, vous comprendrez comment un second souffle peut faire naître toute une trajectoire.Bienvenue dans la partie où l'histoire devient un chemin, où la technique rencontre l'ambition, et où Mathieu Pacaud commence véritablement à avancer…par lui-même.Retrouvez l'univers de Mathieu Pacaud, ici !
Dans ce premier chapitre, on revient à l'origine d'une histoire qui ne ressemble à aucune autre : celle d'un enfant qui grandit au milieu d'une maison qui deviendra l'une des plus grandes tables de France.Mathieu Pacaud arrive dans un monde où la cuisine n'est pas un métier, ni un rêve, mais le décor quotidien.Avec, en face de lui, une figure devenue quasiment mythologique dans le paysage gastronomique français : son père, Bernard Pacaud, chef de L'Ambroisie, place des Vosges, à Paris.Dans l'enfance de Mathieu, il n'y a pas de projection de carrière, pas de discours programmatique, pas de destin écrit.Il y a un environnement ultra-exigeant, une maison qui se transforme peu à peu en référence absolue, et un père dont l'excellence façonne malgré lui l'ombre et la lumière.Il observe, il absorbe, il vit à proximité de la rigueur, des gestes, de la concentration, sans encore imaginer un jour y prendre part.Dans cette première partie, il raconte comment l'univers gastronomique est entré dans sa vie non pas comme un objectif, mais comme une référence évidente.Comment l'enfant, puis l'adolescent, perçoit la grandeur sans y voir un projet, et comment ce terrain d'excellence deviendra plus tard un repère, puis un défi.Un début d'histoire où se joue déjà une question centrale :comment se construire à côté d'un chef admiré par tous, avant même d'avoir choisi de devenir cuisinier soi-même ?Retrouvez l'univers de Mathieu Pacaud, ici !
Dans cet épisode exceptionnel, CHEFS vous emmène au cœur d'une des adresses les plus emblématiques de la gastronomie française, pour découvrir le parcours et l'univers non moins remarquable d'Eugénie Béziat.Cheffe du restaurant L'Espadon, à l'hôtel Ritz Paris, elle s'est imposée avec une cuisine singulière, personnelle, nourrie de ses origines, son histoire, et d'une fibre à la dimension artistique.Son récit éclaire le cheminement d'une femme qui s'est construite loin des projecteurs, avant de trouver sa voie dans la cuisine d'excellence. Elle y raconte son enfance, ses influences, la place de l'art dans son développement, sa vision du métier, les étapes qui l'ont amenée à décrocher une première puis une deuxième étoile, ainsi que la manière dont elle compose aujourd'hui une identité culinaire intime, sensible, et profondément cohérente avec son parcours.Dans cet échange, on découvre comment elle transforme son héritage culturel en langage culinaire, comment elle intègre ce qui la traverse à son travail, et comment elle aborde la singularité dans un lieu chargé d'histoire comme le Ritz, tout en restant fidèle à elle-même.Un épisode rare, inspirant, où le geste, la mémoire, la création et la recherche intérieure se répondent.
Chaque semaine, en bonus du podcast CHEFS, David et Adrien Pitard, opening planner et fondateur de la société Entrée, partagent les coulisses de l'entrepreneuriat food.Ce format donne des clés concrètes à toutes celles et ceux qui rêvent d'ouvrir leur restaurant.Cette semaine : Comment bien s'entourer pour ouvrir un restaurant ?Ouvrir un établissement, c'est gérer plus d'une centaine de tâches, à faire au bon moment, avec les bons interlocuteurs, et dans le bon ordre.Et parfois, cela commence par quelqu'un qui coordonne tout.Dans cet épisode, Adrien détaille les 7 alliés clés d'une ouverture réussie :Avocat – pour sécuriser juridiquement le projet et le bail.Expert-comptable – pour fiabiliser les chiffres et la structure financière.Architecte ERP – pour assurer la conformité aux normes (PMR, incendie).Cuisiniste – pour concevoir une cuisine fonctionnelle et aux normes.Banquier / conseiller en financement – pour trouver le bon montage financier.Graphiste / agence de com' – pour travailler l'identité et la marque.Chef de projet ou accompagnateur d'ouverture – pour coordonner, challenger et éviter les oublis coûteux.
Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on explore un parcours qui ne ressemble à aucun autre.Celui de Dimitri Alexopoulos, diplômé de l'ESSEC, passé par la finance et les métiers du conseil, passé par la Banque d'affaires Lazard (!)… avant de tout quitter pour ouvrir PLAKA, une enseigne dédiée à une cuisine grecque artisanale, exigeante et profondément personnelle.Dimitri raconte comment on réapprend un métier quand on vient “d'ailleurs”, comment on quitte le confort d'une carrière balisée prestigieuse pour un projet en apparence plus modeste, où tout est à construire : les recettes, les process, l'équipe, le lieu, l'identité.Il partage ses doutes, ses erreurs, les heures passées à refaire, à comprendre, à apprendre — et la manière dont l'héritage familial, les repas grecs de son enfance, et l'envie de créer une maison sincère l'ont guidé dans cette reconversion.On parle aussi de business, de vision, d'opérations, de routine pour tenir le rythme imposé par l'entrepeneurait, on parle de travail manuel retrouvé…Bref : l'histoire d'un entrepreneur qui a choisi la vérité du produit plutôt que la facilité du concept et qui n'a pas hésité à changé radicalement la trajectoire de sa vie pour s'aligner avec lui même, et les siens!!Encore un néo-restaurateur qui incarne cette nouvelle génération qui arrive dans la gastronomie par passion, avec exigence, et une conscience aiguë des réalités du métier pour lui insuffler une vision et de nouvelles pratiques aussi ;)Pour découvrir Plaka, deux adresses désormais:46 rue Legendre (Paris 17) et 19 rue des martyrs (Paris 9)
Décoration, design, création, savoir-faire, ces mots vous parlent ? Alors vous êtes au bon endroit ! Dans ARCHI COOL un architecte d'intérieur nous raconte un projet qu'il a mené du sol au plafond, sa manière de travailler, ses tips, ses bonnes adresses bref ses partis-pris et son savoir faire pour inspirer autant les pros que les fans de déco.
Décoration, design, création, savoir-faire, ces mots vous parlent ? Alors vous êtes au bon endroit ! Aujourd'hui je vous parle d'un nouvel acteur qui vient d'arriver il y a qqs mois dans notre univers : Source Edition, qui réédite fidèlement des pièces iconiques de designers des années 50 à 70. Une maison d'édition unique fondée par une mère et sa fille - Isabelle de Ponfilly et Joséphine Bursacchi - passionnées par le design, l'artisanat et le patrimoine. Mais attention Isabelle dont la carrière dans le monde du design est immense - elle nous la raconte ici bien sûr - le dit dans l'épisode "ce n'est pas parce que Joséphine est ma fille que nous avons crée Source Edition, si elle n'avait pas eu ce niveau d'excellence, je ne sais pas si je me serais lancée..."Ensemble nous parlonsde l'idée de se lancer dans la réédition de mobilier plutôt que la création l'importance de la sauvegarde du patrimoinede Claude Pompidou qui compte bcp dans l'histoire du designde l'engouement des années 70 et de ce que ce style apporte à nos intérieurs comment elles sélectionnent les designers et les meublesles étapes d'une réédition, des archives aux échanges avec les créateurs d'origine du Mobilier National (que je vais interviewer bientôt aussi !)de l'importance d'une fabrication européenne et durable de leur lutre contre la contrefaçon et les copies qui sont si nombreuses de leur duo intergénérationnel et leurs sensibilités différentes de la conjoncture et de leur vision à long terme sur le marché etc. etc.