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All right, mes amis, listen here. I am the famous French (Canadian) detective, Inspector Faux Clousaux and here is mon assistante and turnip-handler, Mike-o. We are here investigating the murder of the latest podcast series “Zis Looks Like Ze Bon Place Pour a Stick-up.” Did I mention I was French (Canadian)? I believe that un of you is behind zis terrible . . . pardon, Mike-o? Really? You think my cravat is too last-season? Bon, bon, merci. Excusez-moi, I have instructed Mike-o to randomly attack my fashion sense, to prevent le sartorial complacency. Well done, Mike-o. Now, when last seen, ze series was discussing the, how you say, movie “Le Pink Panther,” the absurdist comedy about le thief de jewels and a bumbling French inspector. How laughable. As if zere could be le bumbling inspector . . . oh! Pardonez-moi, I almost knocked that priceless Ming vase onto that case of Faberge eggs. That would have been a terrible, if hilarious mishap. Now, to business! I believe this to be the work of the legendary criminale Le Petit Cheval, the, how you say, Pony. Now, if the charming French maid wouldn't mind moving her hooves from the Persian rug, we can . . . un moment! Hooves?! Stop that maid! She is Le Pony! We have you now, miscreante! We . . . my shoes? What is wrong with my choice of shoes? NOT NOW, MIKE-O! The rest of you, give le listen to le case notes, or as you say in America, le Caste' de Pod while we pursue the equine evil-doer! Arrete! Halt! Poll question: What movie really, really needs a remake? Leave a comment or call our all-original hotline at 617-398-7266
Bonjour à toutes et à tous ! Besoin d'un magicien à Paris ? N'hésitez plus et contactez-moi : https://alexisdelafuente.fr/ Le PATREON : https://www.patreon.com/lesamisdalexis La chaine des Alexis Reviews : http://www.youtube.com/c/alexisreviews Mon Instagram : https://instagram.com/lesavisdalexis?igshid=YmMyMTA2M2Y= LE VINTED : https://www.vinted.fr/member/161544663 Le podcast : https://smartlink.ausha.co/les-avis-d-alexis La page facebook des avis un petit j'aime pour suivre nos actualités : https://www.facebook.com/lesavisdalexis/. Le podcast : https://smartlink.ausha.co/les-avis-d-alexis Vous pouvez retrouver et faire un don sur ma page Tipee : https://www.tipeee.com/les-avis-d-alexis L'épisode n°671 des avis d'Alexis est en ligne, une chronique, un tour décortiqué et évalué. Aujourd'hui, nous allons vous parler d'un tour s'appelant Himberring de Nils Bennett. Pour l'acheter : (ATTENTION, J'ANNONCE LES PRIX HT DANS LA VIDÉO) https://bennettprops.de/en/produkt/test-himberring-luxus/ https://bennettprops.de/en/produkt/himberring-luxus-silberfarben/ https://bennettprops.de/en/produkt/himberring-wedding-silberfarben/ https://bennettprops.de/en/produkt/test-himberring-wedding/ Il a reçu la note de 4/4 coeurs et 2/4 étoiles en difficulté. N'hésitez pas à vous abonnez pour ne rien louper des prochaines vidéos ! Si vous avez des questions, je serai ravi d'y répondre ! Contactez moi : dlf.alexis@gmail.com. Bon visionnage
En Ukraine, face aux bombardements qui affectent les zones grises le long de la ligne de front, les autorités ont ordonné de nouvelles évacuations de civils dans les régions de Donetsk et de Kharkiv. Dans cette dernière, frontalière avec la Russie, sept villages du secteur de Borodukhiv, au nord-ouest de la ville, sont concernés, et plus de 7 000 personnes, dont plus de 1 300 enfants, ont reçu l'ordre de partir. De notre envoyée spéciale à Kharkiv, Depuis quelques jours, ce centre de transit pour personnes déplacées à Kharkiv, dans l'est de l'Ukraine, est en pleine effervescence : quotidiennement, entre 100 et 150 personnes évacuées y arrivent, dans le dénuement le plus complet. Yevheniia Kozun, du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés, précise : « Récemment, nous avons constaté une augmentation constante du nombre de personnes évacuées. Nos partenaires continuent de leur fournir toute l'assistance nécessaire, y compris un soutien psychologique, des articles de première nécessité, l'inscription aux aides financières, ainsi qu'une aide pour la reconstitution de leurs documents. » Cette assistance est primordiale en raison de la vulnérabilité des évacués. Liudmila Oleksandrivna, une soixantaine d'années, vient de Prudyanka, à seulement cinq kilomètres de la frontière russe. Avec son mari paraplégique, elle fait partie des quelque 300 personnes à mobilité réduite concernées par l'ordre d'évacuation. « Il y a eu des frappes sur notre maison. Nous étions sur le point de partir, suite à un accord avec les volontaires », raconte-t-elle. Depuis leur arrivée il y a quelques jours, Liudmila et son mari attendent de recevoir une place dans un centre d'hébergement spécialisé. Eux qui n'avaient jamais quitté leur village n'ont, pour le moment, aucune perspective d'avenir. « Il est peu probable qu'on puisse y retourner. Il ne reste plus que deux personnes là-bas. Bon, peut-être qu'elles sont déjà parties, je n'en sais rien. C'est ça notre vie maintenant. Je ne sais pas comment nous allons vivre, nous n'avons rien emporté avec nous », confie-t-elle. Katia, 34 ans, et son petit garçon Sasha, six ans, sont également arrivés dans ce centre il y a quelques jours. Ils viennent de Zolochiv, au nord-ouest de Kharkiv. « Nous sommes partis dimanche dernier, car il était devenu impossible de vivre là-bas. Je suis une maman avec un enfant et des drones survolent la zone, détruisent toutes les maisons, les zones de jeux, les voitures. Les enfants sont soit confinés à la maison, soit dans les abris », explique-t-elle. Employée dans un magasin de bricolage, Katia, dont les parents ont refusé de quitter la maison familiale, a longtemps hésité avant de partir. « Même si vous avez une voiture et que vous voulez partir, c'est impossible d'atteindre Kharkiv et d'évacuer par la route : ils (les Russes) tirent sur des voitures civiles », ajoute-t-elle. Malgré cette menace, Katia a tenté sa chance : elle a roulé à toute vitesse vers Kharkiv. Comme des milliers d'autres familles ukrainiennes déracinées, elle et Sasha doivent repartir de zéro, sans travail, sans école, sans logement et sans leur famille restée à la merci des bombes. À lire aussi«On a l'habitude»: en Ukraine, la vie continue à Kharkiv, malgré les bombes et les drones russes
Pendant des décennies, faire une image de mode supposait un studio, des mannequins, des vêtements, des photographes, des stylistes, des retoucheurs, des décors, des transports, des échantillons. Bref, tout un monde.Aujourd'hui, une simple modélisation 3D, quelques données produit et une intelligence artificielle promettent de générer en quelques minutes ce qui nécessitait auparavant plusieurs jours de préparation et des milliers d'euros de production.Alors, sommes-nous en train d'assister à une révolution comparable à l'arrivée du numérique dans la photographie ? Ou simplement à une nouvelle promesse technologique dont les limites sont encore largement sous-estimées ?Dans cet épisode de Décousu, je reçois Valérie Brunet de Style3D @style3D_official pour explorer l'une des mutations les plus fascinantes — et les plus controversées — de l'industrie de la mode : l'arrivée de l'IA générative dans la production d'images.Comment ces outils fonctionnent-ils réellement ? Jusqu'où peuvent-ils reproduire le tombé d'un tissu, la texture d'une broderie ou la lumière d'un shooting ? Qui possède les images générées ? Où sont stockées les données ? Quel est l'impact environnemental réel de ces technologies ? Et surtout : que deviennent la créativité, le regard du photographe ou la singularité d'un directeur artistique lorsque l'image est produite par algorithme ?Car derrière la prouesse technologique se cache une question plus profonde : dans une industrie fondée sur le désir, la matière et l'incarnation, jusqu'où sommes-nous prêts à remplacer le réel par sa simulation ?Un épisode sans technophilie béate ni rejet de principe, pour comprendre ce qui est déjà possible, ce qui ne l'est pas encore, et ce que l'IA pourrait changer — ou non — dans le futur de la mode.Bon épisode et merci pour vos partages !Retrouvez Décousu sur instagram : @decousupodcast
Bonjour à toutes et à tous ! Le PATREON : https://www.patreon.com/lesamisdalexis La chaine des Alexis Reviews : http://www.youtube.com/c/alexisreviews Mon Instagram : https://instagram.com/lesavisdalexis?igshid=YmMyMTA2M2Y= LE VINTED : https://www.vinted.fr/member/161544663 Le podcast : https://smartlink.ausha.co/les-avis-d-alexis La page facebook des avis un petit j'aime pour suivre nos actualités : https://www.facebook.com/lesavisdalexis/. Le podcast : https://smartlink.ausha.co/les-avis-d-alexis Vous pouvez retrouver et faire un don sur ma page Tipee : https://www.tipeee.com/les-avis-d-alexis L'épisode n°670 des avis d'Alexis est en ligne, une chronique, un tour décortiqué et évalué. Aujourd'hui, nous allons vous parler de tours s'appelant Tenyo 2026 (Jailbreak, Whishbag & Erase Away). Pour l'acheter : https://www.marchanddetrucs.com/magasin-de-magie/tenyo/tenyo-erase-away-2026-10163.html https://www.marchanddetrucs.com/magasin-de-magie/tenyo/tenyo-jailbreak-2026-10161.html https://www.marchanddetrucs.com/magasin-de-magie/tenyo/tenyo-wish-bag-2026-10162.html Il a reçu la note de 4/4 coeurs et 2/4 étoiles en difficulté. N'hésitez pas à vous abonnez pour ne rien louper des prochaines vidéos ! Si vous avez des questions, je serai ravi d'y répondre ! Contactez moi : dlf.alexis@gmail.com. Bon visionnage
En Ukraine, face aux bombardements qui affectent les zones grises le long de la ligne de front, les autorités ont ordonné de nouvelles évacuations de civils dans les régions de Donetsk et de Kharkiv. Dans cette dernière, frontalière avec la Russie, sept villages du secteur de Borodukhiv, au nord-ouest de la ville, sont concernés, et plus de 7 000 personnes, dont plus de 1 300 enfants, ont reçu l'ordre de partir. De notre envoyée spéciale à Kharkiv, Depuis quelques jours, ce centre de transit pour personnes déplacées à Kharkiv, dans l'est de l'Ukraine, est en pleine effervescence : quotidiennement, entre 100 et 150 personnes évacuées y arrivent, dans le dénuement le plus complet. Yevheniia Kozun, du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés, précise : « Récemment, nous avons constaté une augmentation constante du nombre de personnes évacuées. Nos partenaires continuent de leur fournir toute l'assistance nécessaire, y compris un soutien psychologique, des articles de première nécessité, l'inscription aux aides financières, ainsi qu'une aide pour la reconstitution de leurs documents. » Cette assistance est primordiale en raison de la vulnérabilité des évacués. Liudmila Oleksandrivna, une soixantaine d'années, vient de Prudyanka, à seulement cinq kilomètres de la frontière russe. Avec son mari paraplégique, elle fait partie des quelque 300 personnes à mobilité réduite concernées par l'ordre d'évacuation. « Il y a eu des frappes sur notre maison. Nous étions sur le point de partir, suite à un accord avec les volontaires », raconte-t-elle. Depuis leur arrivée il y a quelques jours, Liudmila et son mari attendent de recevoir une place dans un centre d'hébergement spécialisé. Eux qui n'avaient jamais quitté leur village n'ont, pour le moment, aucune perspective d'avenir. « Il est peu probable qu'on puisse y retourner. Il ne reste plus que deux personnes là-bas. Bon, peut-être qu'elles sont déjà parties, je n'en sais rien. C'est ça notre vie maintenant. Je ne sais pas comment nous allons vivre, nous n'avons rien emporté avec nous », confie-t-elle. Katia, 34 ans, et son petit garçon Sasha, six ans, sont également arrivés dans ce centre il y a quelques jours. Ils viennent de Zolochiv, au nord-ouest de Kharkiv. « Nous sommes partis dimanche dernier, car il était devenu impossible de vivre là-bas. Je suis une maman avec un enfant et des drones survolent la zone, détruisent toutes les maisons, les zones de jeux, les voitures. Les enfants sont soit confinés à la maison, soit dans les abris », explique-t-elle. Employée dans un magasin de bricolage, Katia, dont les parents ont refusé de quitter la maison familiale, a longtemps hésité avant de partir. « Même si vous avez une voiture et que vous voulez partir, c'est impossible d'atteindre Kharkiv et d'évacuer par la route : ils (les Russes) tirent sur des voitures civiles », ajoute-t-elle. Malgré cette menace, Katia a tenté sa chance : elle a roulé à toute vitesse vers Kharkiv. Comme des milliers d'autres familles ukrainiennes déracinées, elle et Sasha doivent repartir de zéro, sans travail, sans école, sans logement et sans leur famille restée à la merci des bombes. À lire aussi«On a l'habitude»: en Ukraine, la vie continue à Kharkiv, malgré les bombes et les drones russes
Depuis 2021, grâce à l'Institut pour un design soutenable la beauté des nouveaux matériaux tout juste inventés par les designers francais qui garantissent dès la conception que leur design savait revenir à Terre, en ajoutant aucun élément rémanent a été révélé !Apres 5 ans et 3 biennales (@batirvivant_biennale), des milliers de visiteurs et surtout les grands prescripteurs et donneurs d'ordre savent qu'il est possible de faire du soutenable sans impasse sur le beau. L'idée reçue selon laquelle « plus c'est soutenable, plus c'est moche » a été renversée
Notes Després de l'episodi 214 ("Això és normal, aquí?!"), hem rebut comentaris vostres amb encara més coses que potser no són tan normals fora de Catalunya: ovelles pels carrers, croissants amb gelatina per sobre, bars que no són bars, fruites poc atractives però gustoses... Som-hi! Cursos intensius de conversa Practica el català 1 hora al dia durant 3 setmanes! Del 29 de juny al 17 de juliol En línia i en grups petits Nivells: A2-B1 i B1-B2 Transcripció interactiva i vocabulari Fes-te membre d'Easy Catalan i tindràs accés a l'ajuda de vocabulari, la transcripció interactiva i el bonus de cada episodi: easycatalan.org/membership Bonus Continuem parlant sobre petits xocs culturals relacionats amb la llengua i hàbits socials. Transcripció Andreu: [0:15] Bon dia, Sílvia! Sílvia: [0:16] Bon dia, Andreu! Com anem? Andreu: [0:18] Molt bé. Una pregunta. Sílvia: [0:20] A veure. Andreu: [0:20] De l'1 al 10, per tu, com n'és, d'important, la higiene personal? Sílvia: [0:25] De l'1 al 10? Andreu: [0:27] Sí. Sílvia: [0:29] Però la meva o la dels altres? Andreu: [0:32] Clar, primer la teva, després la dels altres. Sílvia: [0:34] La meva? A veure, és que estic en un moment vital que no ho pots entendre, Andreu, o sigui... Andreu: [0:42] Clar, que les prioritats són unes altres, no? Potser. Sílvia: [0:44] Sí. Llavors, per mi, abans, un 8-9. 8. 8, potser, 8. 8. El que passa que… és que no vull parlar gaire d'aquest tema, però no us en feu una idea, de com és la situació. Llavors, fas el que pots. Andreu: [1:06] Clar, clar. No, ho pregunto perquè jo també situaria la importància cap a un 8-9, una cosa així. O sigui, una importància tirant a alta. Tampoc diria un 10, perquè no és una obsessió, no? Però sí que una importància, doncs, diguéssim... Sí, és important. Ho dic perquè fa poc una persona de la comunitat, el nom (de la qual) mantindrem en l'anonimat per petició seva, em va dir, amb confiança, que segons el seu punt de vista, els catalans som una mica porcs. O sigui, una mica bruts. Sílvia: [1:40] Jo crec que això és generalitzar molt, però te'n recordes que la pregunta que t'he fet jo abans ha sigut: "Meva o dels altres?" Clar, és que sí que és veritat que hi ha gent que bruteja una mica, però… Andreu: [1:53] Però com a tot arreu, no? Sílvia: [1:54] Sí, jo crec que d'això n'hi ha a tot arreu, vull dir, no sé… Andreu: [2:00] Sí, no ho sé. O sigui, aquesta persona m'ho deia en comparació amb el seu país, no? Sílvia: [2:06] Ah, d'acord. Andreu: [2:06] Ella deia que va arribar aquí i la sensació que tenia és que la gent no mira tant pel seu aspecte físic, potser per, no ho sé, per anar ben pentinat o ben… dutxar-se cada dia, coses així. Sílvia: [2:20] Ho entenc, ho entenc, d'acord. Sí. No ho sé, potser sí, eh? Potser sí. No sé el rànquing respecte als altres països. No sé si hi ha un rànquing, segur que sí, perquè sempre hi ha rànquings de tot. Andreu: [2:32] De tot, sí. Sílvia: [2:32] Però potser som en un nivell bastant baix, no ho sé. Andreu: [2:36] No ho sé. La qüestió és que em va sorprendre, perquè no havia sentit mai això com a xoc cultural. Sílvia: [2:42] Ah. Andreu: [2:42] No? O sigui, havia sentit moltes coses, però aquesta encara no. I ara tinc molta curiositat de saber si altres persones han tingut aquesta sensació o no.
Bonjour à toutes et à tous ! Le PATREON : https://www.patreon.com/lesamisdalexis La chaine des Alexis Reviews : http://www.youtube.com/c/alexisreviews Mon Instagram : https://instagram.com/lesavisdalexis?igshid=YmMyMTA2M2Y= LE VINTED : https://www.vinted.fr/member/161544663 Le podcast : https://smartlink.ausha.co/les-avis-d-alexis La page facebook des avis un petit j'aime pour suivre nos actualités : https://www.facebook.com/lesavisdalexis/. Le podcast : https://smartlink.ausha.co/les-avis-d-alexis Vous pouvez retrouver et faire un don sur ma page Tipee : https://www.tipeee.com/les-avis-d-alexis L'épisode n°669 des avis d'Alexis est en ligne, une chronique, un tour décortiqué et évalué. Aujourd'hui, nous allons vous parler d'un tour s'appelant JDTR de Zatanna. Pour l'acheter : envoyez un mail à sylvia.marinai@icloud.com en disant que vous venez de ma part ! Il a reçu la note de 3.5/4 coeurs et 2/4 étoiles en difficulté. N'hésitez pas à vous abonnez pour ne rien louper des prochaines vidéos ! Si vous avez des questions, je serai ravi d'y répondre ! Contactez moi : dlf.alexis@gmail.com. Bon visionnage
"On S'Y Retrouve" c'est une émission de discussion où l'on échange sur différents sujets sérieux, et parfois moins sérieux mais toujours dans la simplicité !Dans cet épisode, on s'intéresse à une institution aussi universelle que profondément personnelle : le mariage. À travers un regard à la fois humain, culturel et spirituel, les échanges cherchent d'abord à comprendre ce qu'est réellement le mariage et ce qu'il représente aujourd'hui.Les chroniqueurs exploreront ensuite la manière dont le mariage a évolué selon les cultures, les traditions et les époques, révélant les différentes visions qui ont façonné cette union au fil du temps. Enfin, une réflexion plus profonde aborde la dimension sacrée du mariage, sa portée symbolique et spirituelle, ainsi que les valeurs d'engagement, d'alliance et de transmission qu'il incarne. Une émission enrichissante pour redécouvrir le (vrai) sens du mariage au-delà des idées reçues !Bon visionnage et à très bientôt !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:37:08 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - À la veille d'une conférence des sociétés civiles israélienne et palestinienne à Paris, la France tente de relancer l'idée d'une solution à deux États. Un horizon lointain, alors que Gaza reste dévastée et que l'occupation israélienne se poursuit en Cisjordanie. - réalisation : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois - invités : Hanna Assouline Coprésidente et fondatrice de l'association "Les guerrières de la paix" Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:37:08 - InterNational - par : Fabienne Sintes - À la veille d'une conférence des sociétés civiles israélienne et palestinienne à Paris, la France tente de relancer l'idée d'une solution à deux États. Un horizon lointain, alors que Gaza reste dévastée et que l'occupation israélienne se poursuit en Cisjordanie. - réalisation : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois - invités : Hanna Assouline Coprésidente et fondatrice de l'association "Les guerrières de la paix" Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
RADIO PIRATE FREE édition du 11 juin 2026 avec Jeff Fillion. _________________________________________________ 0min00 - Depuis 2020, le gouvernement Legault a déboursé 1,7 milliard de dollars pour soutenir neuf projets de la filière batterie qui ont été suspendus. Jeff se demande ou est la SQ? (Gerry & MisterWhite). _________________________________________________ 18min53 - Gilles Parent discute avec Jeff et Gerry des nouvelles d'actualités et de société vécu dans la dernière semaine. Ça jase radio. Bon matin Québec! _________________________________________________ Le 2 pour 1 avec Gilles est une présentation de Pavés Concept https://pavesconcept.ca/ _________________________________________________ 48min48 - Ian & Frank on annoncé la fin de leur podcast, on discute de la suite, en compagnie de Jeff et Gerry. _________________________________________________ 1h19min21 - Au-delà du fait qu'elle compte parmi ses propriétaires l'illustre vedette américaine Brad Pitt, cette maison provençale séduit avec un rosé aux délicats reflets roses, aux arômes de fruits et à l'acidité rafraîchissante. Une valeur sûre lorsque le saumon ou le homard sont au menu. (Texte de SAQ.com) Gerry l'Aubergiste présente le Miraval Côtes de Provence https://www.saq.com/fr/12296988 _________________________________________________ Pour plus de 3h30 de contenu PRIME de RADIOPIRATE par jour, abonnez-vous ici https://radiopirateprime.supercast.com/ _________________________________________________ Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Bonjour à toutes et à tous ! Le PATREON : https://www.patreon.com/lesamisdalexis La chaine des Alexis Reviews : http://www.youtube.com/c/alexisreviews Mon Instagram : https://instagram.com/lesavisdalexis?igshid=YmMyMTA2M2Y= LE VINTED : https://www.vinted.fr/member/161544663 Le podcast : https://smartlink.ausha.co/les-avis-d-alexis La page facebook des avis un petit j'aime pour suivre nos actualités : https://www.facebook.com/lesavisdalexis/. Le podcast : https://smartlink.ausha.co/les-avis-d-alexis Vous pouvez retrouver et faire un don sur ma page Tipee : https://www.tipeee.com/les-avis-d-alexis L'épisode n°668 des avis d'Alexis est en ligne, une chronique, un tour décortiqué et évalué. Aujourd'hui, nous allons vous parler d'un tour s'appelant Spirit Bell Deluxe d'Anverdi. Pour l'acheter : https://bigmagie.com/mentalisme/6317-spirit-bell-deluxe.html?search_query=spirit+bell&results=8 https://bigmagie.com/mentalisme/6316-spirit-bell.html?search_query=spirit+bell&results=8 Il a reçu la note de 4/4 coeurs et 2/4 étoiles en difficulté. N'hésitez pas à vous abonnez pour ne rien louper des prochaines vidéos ! Si vous avez des questions, je serai ravi d'y répondre ! Contactez moi : dlf.alexis@gmail.com. Bon visionnage
On reçoit la sympathique équipe du film NERVURES, soit le réalisateur et coscénariste Raymond St-Jean, et les comédien(ne)s Romane Denis, Marie-Thérèse Fortin et Sylvain Marcel. On discute de films d'horreur et de cinéma de genre, d'auditions, de maquillage et de prothèses! Voyez NERVURES dès le 12 juin dans les cinémas du Québec. Bon épisode!
Learn Catalan with Couch Polyglot - Your morning sip of Catalan
Bon dia, com va tot? Espero que estiguis molt bé i que aviat puguis fer vacances (si és que et ve de gust hehe). Com que "cada persona és un món", no tots fem vacances de la mateixa manera. A alguns els agrada la calor, a altres el fred, alguns prefereixen descansar, altres volen fer turisme, etc. A tu què t'agrada més fer quan tens uns dies lliures? Si tens qualsevol dubte, em pots escriure un missatge a couch.polyglot@gmail.com. Com em pots ajudar? Subscriu-te al meu canal de YouTube aquí. Hi trobaràs, entre altres coses, una llista de reproducció amb més de 70 vídeos per aprendre català, sempre amb l'opció d'activar els subtítols en català o en anglès (enllaç aquí). Per donar-me altres idees pel podcast, també em pots deixar un missatge aquí. Per comprar-me un cafè a Ko-Fi i ajudar-me a continuar amb aquest projecte, ves aquí. Si em vols ajudar, pots compartir el meu contingut o donar-me suport a Patreon. A Patreon també hi trobaràs gairebé totes les transcripcions del podcast i uns quants vídeos exclusius per aprendre català (ja n'hi ha 25 o més!). Moltes gràcies a l'Oskar per la música de fons (https://www.studionystrom.se) Espero que sigui interessant! Fins aviat, que vagi bé! Laura
Dans cet épisode, mon invité CAPDO revient sur plus de trente ans de graffiti, de tags, d'archives et d'obsessions. De ses débuts très jeune à Lille à la création de Cap d'Origine, en passant par son rapport aux anciens, aux nouvelles générations, aux inscriptions vernaculaires et à la photographie, son parcours raconte une manière très personnelle de regarder la ville et ceux qui l'écrivent.Une conversation sur le tag comme porte d'entrée, la mémoire, la transmission, la perte, le besoin de documenter, mais aussi sur la manière dont le graffiti continue de créer des liens, des mythologies et des formes de beauté là où peu de gens prennent encore le temps de regarder.Bon voyage.Si vous souhaitez recevoir les nouveaux épisodes en avant-première, ainsi que des news exclusives, rejoignez la communauté Patreon. Seulement 5 € par mois pour soutenir le projet. C'EST ICI
David est le fondateur et CEO d'AssessFirst.Sa conviction depuis le départ : le CV ne suffit pas pour prédire la réussite d'un candidat.Son logiciel aide les entreprises à évaluer le potentiel réel des personnes et cela marche = 18M€ d'ARR, 1 500 clients actifs, +20% de croissance, plus de 100 collaborateurs.Bon teaser ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le coltan extrait dans l'est de la RDC sous le contrôle du mouvement rebelle AFC/M23 se retrouve dans les téléphones, les ordinateurs et les voitures vendus dans le monde entier, selon un rapport publié mercredi 10 juin par Global Witness, après un an d'enquête. L'ONG identifie les entreprises rwandaises qui exportent ce minerai de conflit, les fonderies chinoises qui le transforment et les grandes marques mondiales – dont Microsoft, Apple, Amazon ou Sony – qui se retrouvent en bout de chaîne. Le système international de traçabilité censé garantir des approvisionnements propres a, selon les enquêteurs, servi à blanchir le minerai plutôt qu'à l'en empêcher. Alex Kopp, chercheur à Global Witness, répond aux questions de RFI. RFI : Vous affirmez avoir des preuves directes que cinq des sept principaux exportateurs rwandais ont acheté des coltan de conflit à Rubaya. Ces preuves reposent essentiellement sur les témoignages des contrebandiers. Comment garantissez-vous la fiabilité de ces sources ? Alex Kopp : Si vous voulez comprendre la contrebande, il faut parler avec les négociants qui y sont impliqués. Ce n'est pas une tâche facile. Dans le cas de contrebande entre la RDC et le Rwanda, parler avec plusieurs négociants qui nous ont confirmé de vendre eux-mêmes du coltan lié au conflit à ces entreprises. Et nos chercheurs ont vu de leurs propres yeux le trafic des minerais en contrebande. Et il y a même eu des cas dans lesquels les acheteurs ont demandé à notre enquêteur de leur vendre des minerais de Rubaya, en pensant qu'il était un négociant. Vous identifiez Apple, Microsoft, Amazon, Sony et d'autres grandes marques comme utilisateurs potentiels de coltan de conflit, mais, mais vous reconnaissez vous même que le tantale est mélangé dans les fonderies et que la traçabilité est perdue à ce stade. Sur quoi reposez-vous précisément les liens entre ces marques et Rubaya ? Ces entreprises, eux-mêmes, ils informent sur les fonderies dont ils s'approvisionnent dans des rapports qui sont publics. Avec nos recherches, nous avons pu connecter ces fonderies au coltan de Rubaya à travers des témoignages avec des négociants sur le terrain, mais aussi avec des données sur les douanes, des données d'exportation, le coltan d'origine différent et mélangé au niveau des fonderies. Et l'obligation de ces entreprises serait d'arrêter l'achat de fonderies s'il y a des risques clairs que les minerais sont liés au conflit. Le Rwanda nie systématiquement les accusations. Le Rwanda Development Borde revendique une production annuelle de 8000 à 9000 tonnes pour justifier ses exportations. Vous, vous dites que ces chiffres sont contredits par des données indépendantes. Pourquoi ces données indépendantes ne sont-elles pas rendues publiques dans votre rapport ? Ce sont même des institutions rwandaises qui contredisent l'affirmation de Rwanda Development Board. Par exemple, l'Institut national de la statistique du Rwanda. Et ceci, c'est une affirmation des Nations unies que nous citons dans notre rapport. Et les sources sont dans le rapport des Nations unies qu'on peut vérifier là-bas. Le coltan, qui, selon vous, finance l'AFC/M23 finit dans nos téléphones. Qui concrètement peut arrêter ça aujourd'hui et pourquoi ça n'a pas été fait ? Les entreprises le long de la chaîne d'approvisionnement peuvent améliorer leur diligence raisonnable. Elles peuvent arrêter d'acheter du coltan. Si elles concluent que c'est lié au conflit ou qu'il y a un risque insignifiant. Les systèmes de diligence, eux, ils devraient exclure des entreprises ceux qui ne suivent pas leurs règles, qui fournissent des minerais liés aux conflits. Il y a des mesures que les entreprises pourraient prendre. On observe depuis 25 ans ou plus que ce conflit continue, et les entreprises continuent à acheter souvent sur les mêmes entreprises. Donc, il paraît qu'il y a très peu de volonté de prendre ces mesures qui seraient nécessaires. Mais je crois qu'il faut aussi avoir une pression forte de la communauté internationale sur le Rwanda, qui est au centre de ce conflit et de la contrebande, et on propose, on recommande que les gouvernements suspendent les exportations du matériel militaire vers le Rwanda, qu'ils conditionnent toute aide publique au développement, à l'arrêt du soutien du Rwanda au M23. Et aussi que les pays sanctionnent les commandants du M23 et les hauts responsables rwandais, ainsi que les entreprises qui profitent des ressources issues du conflit. L'AFC/M23, génère 800 000 dollars par mois grâce au coltan, selon l'ONU, et vous donnez ces chiffres dans votre rapport. Est-ce que couper cette filière changerait le rapport de force militaire sur le terrain, d'après vous ? Bon, le coltan, c'est une source de revenus clé pour le M23. Couper ce lien aurait certainement un impact, mais à la fin, la solution ne se trouve pas dans les combats sur le terrain. Mais il faudrait trouver une solution par des processus de paix et de médiation plutôt.
Maintenir une vie équilibrée et authentique est difficile en raison des multiples demandes reliées au monde du travail et des obligations d'ordre personnel. Nous connaissons l'importance de fixer des limites, mais nous éprouvons des difficultés à y parvenir. Dans cet épisode, Joan et Stéphane abordent la question cruciale des limites dans la vie professionnelle et personnelle, notamment pour les pasteurs et les responsables religieux et explorent comment définir, respecter et communiquer ses limites pour éviter l'épuisement, tout en maintenant une vie équilibrée et authentique. Bonjour, bienvenue à Question de croire, un podcast qui explore la foi et la spiritualité, une question à la fois. Cette semaine, comment fixer des limites? Bonjour, Stéphane, bonjour à chaque personne qui nous écoute. Bonjour Joan. Les visites matinales au presbytère [Joan] En parlant de cette thématique, « comment fixer des limites », moi, je me rends compte qu'on a vécu en presbytère depuis plus de 20 ans, que ce soit en France, dans la vallée de Sainte-Marie-aux-Mines, ou que ce soit à Graffenstaden, banlieue sud de Strasbourg. Et à chaque fois, il y a eu des petits événements rigolos, souvent le matin d'ailleurs. Il n'y a pas longtemps, je me suis souvenu du monsieur qui avait sonné un jour où il neigeait encore un tout petit peu au mois d'avril au fond des Vosges. Le monsieur me dit qu'il avait reçu un message de Jésus. Ce qui était marrant, c'est qu'il était très tôt le matin et il neigeait un peu et le gars était en sandales et en short. À Graffenstaden, il y a une paroissienne qu'on aimait bien, avec qui on avait plaisir de temps en temps à passer du temps, qui était très triste parce que sa maman est morte. Elle est venue sonner aussi très tôt le matin. Et là, j'avoue que j'en avais un petit peu marre de ces histoires. Je ne lui ai pas ouvert la deuxième porte, je n'ai ouvert que le portail. Il était 7h30 et elle me dit : « Ma maman est morte, il faut que je voie Amaury pour préparer l'enterrement. » Et je lui ai dit : « Mais écoute, Amaury, il est encore en pyjama, tout comme moi, tout comme nos filles. Donc là je crois que le plus sage, c'est que tu rentres chez toi. Et puis une fois que tout le monde sera douché, habillé, nourri, et puis que les filles seront à l'école, Amaury, il te rappellera. » Elle était choquée. Et en même temps, qui sur cette terre n'a pas besoin, le matin, de se doucher, de s'habiller, de manger, de faire ses petits rituels du matin, sa prière, sa gym… ce que chacun veut, pour être opérationnel professionnellement? Pourquoi nous, en tant que ministre, faudrait-il qu'on reçoive les gens sales, l'haleine fétide, en pyjama, dans le bordel de nos maisons parce que les gens ont un truc un peu urgent et émotionnel? Quel est le sens à tout ça, en fait? S'attendre à ce qu'on soit toujours disponible [Stéphane] Oui, c'est vrai! Essayer de faire ça avec un avocat ou quelqu'un d'une profession comme ça, débarquer à sept heure et demie, puis de dire : « Ah, il faut que je te parle immédiatement. » Non! Mais on s'attend à une espèce de dévouement presque total de la part des pasteurs. C'est quelque chose qu'on met en valeur. Souvent dans les descriptions de tâches, on va voir ça. Être toujours disponible. Mais c'est une invitation à se faire envahir par les paroissiens, les paroissiennes et la communauté en général. Ça me fait penser à cette histoire qu'on m'avait contée lorsque j'étais au collège théologique, au séminaire. Cette belle histoire du pasteur qui arrivait. C'était sa première journée. Il l'emménageait dans le presbytère, dans la cure. Là, il y a quelqu'un qui arrive de la paroisse et qui dit : « Ma mère est à l'hôpital. Pourrais-tu venir? » Et il a tout laissé et est allé faire cette visite. Et on nous présentait ça comme quelle belle histoire! Quel beau dévouement! Mais moi, dans ma tête, c'est : « Oui, mais son épouse et ses enfants qui ont dû se farcir le déménagement seul? » Déjà, déménager, ce n'est pas facile. On enlève un adulte dans tout ça. L'histoire ne disait pas: va visiter ma mère, puis tel et tel paroissien vont venir pour t'aider, pour essayer de faciliter le déménagement. Non, non, non. C'était: tu donnes, puis on tient pour acquis que la famille encaisse. C'est ça, cette idée d'être là tout le temps. Moi, je dis, il y a urgence et urgence. Il faut savoir mettre ses limites professionnelles, comme tout autre professionnel. Je pense qu'il faut mettre des choses non négociables, et ça vaut pour les pasteurs, mais ça vaut pour tout le monde. Il faut mettre des limites. Je sais que c'est facile à dire, ce n'est pas toujours facile à mettre en place, mais je pense qu'on a besoin dans notre tête de dire qu'il y a des choses non négociables. Je reviens souvent à l'un de mes mentors qui m'a toujours dit : « Ta famille, c'est ton premier ministère. » Les paroisses, ça vient, ça va. On change beaucoup de boulot dans la vie. Normalement, sa famille, c'est supposé de rester pour toujours. Je sais que ce n'est pas toujours le cas, mais idéalement, ça devrait être ça. Et de se dire quel impact ça a sur ma famille, sur mes proches, sur les gens qui comptent vraiment beaucoup sur moi. Et toujours donner, mais négliger en même temps quel genre de message ça envoie. Souvent j'entends des pasteurs prêcher, « Prenez du temps avec votre famille. La famille c'est important. C'est au centre de l'Église. C'est au centre de la société. » Mais si on travaille 6-7 jours par semaine, on n'a pas de crédibilité. Les gens regardent et disent : « Oui, tu parles, mais fort probablement tu ne seras pas capable de reconnaître ton fils s'il était devant toi parce que tu travailles trop. » Quel genre de crédibilité est-ce ? Un modèle d'Église qui abuse du bénévolat [Joan] Et c'est vrai que les limites, elles sont valables aussi pour les ministres et les laïcs. En fait, il n'y a pas longtemps, pour préparer cette émission, je suis tombée sur une étude qui prouve que dans certaines méga-churches, mais ça doit être valable aussi dans les plus petites Églises, certaines Églises, certaines structures tiennent grâce au travail gratuit, donc le bénévolat épuisant des jeunes femmes qui ne sont pas encore mariées. Je comprends un petit peu la dynamique. Elles ont été enfants et jeunes dans ces Églises. On leur a dit qu'elles allaient rencontrer un mari chrétien. Donc, tant qu'elles n'ont pas de mari chrétien, elles n'ont pas leur propre foyer. Finalement, ce sont des Églises qui ont tellement d'activités, tellement de possibilités de rencontrer, d'aider les autres qu'elles se donnent à fond là-dedans et qu'elles espèrent par le biais de je ne sais quelle convention de prière, quelle retraite de jeunes adultes, quel réseau, y rencontrer leur futur mari. Et jusque-là, elles s'épuisent vraiment. Il y a des femmes qui disaient dans cette enquête qu'heureusement qu'elles se sont mariées parce que sinon elles allaient mourir d'épuisement. Et puis finalement, moi je me rends compte, beaucoup… (C'est mon analyse, elle n'engage que moi, et peut-être qu'elle peut un peu froisser des personnes; si c'est le cas, je suis un peu désolée, mais c'est mon analyse.) Moi je pense que la grosse erreur des Églises luthériennes et réformées que moi j'ai connues dans mon itinéraire de ministre, que ce soit en Alsace ou bien en Suisse, c'est que pendant si longtemps on s'est reposé sur le travail gratuit des mères au foyer. À partir du moment où ces femmes ont commencé à prendre des pourcentages, à faire autre chose, à avoir des carrières, ou à vouloir tout simplement faire du yoga ou de la marche, enfin d'autres choses que de s'occuper de l'Église, eh bien en fait l'Église est incapable de fonctionner sans ces présences-là. Parce qu'on a toujours pensé l'Église comme ça: des hommes qui étaient les chefs, et un grand contingent de femmes au foyer, qui effectivement avaient là des lieux d'expression, d'émancipation; elles pouvaient devenir chefs de projet, moi je comprends très bien. Simplement, pour moi, le futur, c'est toujours l'économie mixte. Ce n'est jamais de rester sur un seul fonctionnement. J'en parlais aussi dans notre épisode sur tout ce qui est addiction, emprise, etc. Si tu ne fais que de la formation alpha, quand tu arrêtes ton programme alpha, tu ne sais pas faire autre chose, en fait. C'est un petit peu la même chose. Si tu ne comptes que sur les mères au foyer, quand elles ne seront plus là, ton Église, elle ne va plus fonctionner. Donc, toujours de l'économie mixte, de mon point de vue. C'est pour éviter, justement, la limite d'un système. Apprendre à respecter les limites des bénévoles [Stéphane] J'ai remarqué ça dans certaines paroisses dans lesquelles j'ai été assigné par le passé. Les femmes dans la cuisine qui font la popote, qui font un peu le ménage. Et j'ai vu aussi certaines personnes se demander pourquoi il y a de moins en moins de femmes dans les groupes de femmes. « On a de la difficulté à recruter ces jeunes femmes-là, à les intéresser à l'Église. » Un peu comme toi, ma réflexion c'est: qu'est-ce qu'on leur offre? Une femme dans la trentaine qui a un travail à temps plein, qui a des enfants, n'a peut-être pas le goût d'aller à l'église pour continuer à faire la popote et à faire le ménage, ce qu'elle fait déjà à la maison, en plus d'avoir un travail à temps plein. On prend justement pour acquis ce mode de fonctionnement et beaucoup, beaucoup, beaucoup d'Églises, moi aussi j'ai remarqué, ont de la difficulté à faire cette transition-là, de dire que ces femmes ont peut-être besoin d'autre chose. Elles ont peut-être le goût de s'impliquer dans des causes de justice sociale, de revendication, d'organisation, pas nécessairement dans le domestique. Effectivement, le modèle est construit autour de ces heures données gratuitement. C'est bien le bénévolat. C'est bien donner des heures. C'est un don à l'Église. Mais c'est prendre pour acquis qu'elles vont le faire et, mettre un peu de pression, de ne pas respecter justement ces réalités-là, ces limites-là, il y a un problème. Doit-on s'épuiser pour le Seigneur? [Joan] En fait, on voit qu'il y a des ministres qui dépassent souvent leurs limites, on en a parlé, on a donné des exemples et des fois nous-mêmes on le fait aussi, ou finalement des ministres aussi qui acceptent qu'on ne respecte pas leurs limites. Ça arrive tout le temps, tu es en réunion, tu as vraiment du mal à trouver une date. Il y a quand même un moment donné où il faut régler un dossier ou un truc. Tu as une échéance, des fois pour des subventions, des fois pour autre chose. Et puis, il y a toujours l'un ou l'une d'entre nous, d'ailleurs, j'ai remarqué que ce n'est pas nécessairement que des femmes, mais heureusement, qui disent : « Bon! Alors, je laisse tomber mon jour de congé exceptionnellement, je … » Et donc, on le fait; des fois, c'est bien. C'est une preuve de flexibilité, et puis c'est toujours un peu les mêmes personnes qui le font. Et alors, finalement, on reproduit ce schéma. Enfin, c'est un schéma qu'on enseigne et qui va être reproduit. Moi, je me rappelle, on avait fait un camp très formateur, sur plein de niveaux, avec l'Armée du Salut, un camp dans le sud de la France. Et le pasteur, vraiment, tous les soirs en réunion d'équipe, il nous encourageait à faire plus pour le Seigneur. Et c'est clair que ce mec, j'ai l'impression, il ne comptait pas tellement ses heures. En fait, il incarnait un peu ce qu'il disait. Et je pense que j'ai un peu internalisé ça, intériorisé ça, tu vois. Donc un camp, c'est un moment où tu en fais toujours plus. Puis le dernier camp qu'on a fait, un camp quand même de 13 jours avec Amaury, nos filles, etc. Au bout du dixième jour, j'ai vu que tout le monde était crevé. En fait, les jeunes, ils n'ont plus tellement l'habitude d'être beaucoup en extérieur, de faire beaucoup de jeux de ballon, de s'occuper des enfants. On ne vient plus de grandes familles. On n'a plus la capacité d'absorber cette tension, cette pression, le bruit, l'agitation. Mais au bout du dixième jour, ils étaient crevés et je leur ai fait remarquer que moi tous les jours je faisais une sieste et c'est marrant parce que ma grande fille Marysol a dit : « Bah! Nous aussi on ferait bien une sieste. » Je me suis dit : « Mais c'est vrai ça, pourquoi est-ce qu'on ne prévoit pas une sieste pour les animateurs et animatrices? » À partir de ce jour-là, j'ai essayé jusqu'à la fin du camp de les envoyer à tour de rôle un peu à la sieste ou à la douche ou à ce qu'ils voulaient qui les ressource quoi. Et là, je me suis dit, bon, en fait, j'ai quand même vachement internalisé cette notion de « il faut faire plus », quoi. * Photo de Aleš Čerin, unsplash.com. Utilisée avec permission. Apprendre à respecter ses limites pour travailler mieux [Stéphane] Il y a une culture du burn-out. Il faut travailler, travailler, travailler. Combien de fois j'ai entendu des pasteurs dire : « Oui, bon… On est engagé pour 40 heures par semaine, mais on le sait tous, on fait 55-60 heures semaine, puis c'est normal. » Non, ce n'est pas normal. On ne peut pas être en état d'urgence 24 heures sur 24. Oui, il y a des semaines, il y a des catastrophes. On a quatre funérailles. On ne peut pas dire : « S'il vous plaît, pouvez-vous mourir la semaine prochaine? » Non, il y a des choses comme ça. Mais lorsque c'est toutes les semaines, lorsque c'est tous les jours, il y a un problème. Puis ça, ce n'est pas juste les pasteurs, c'est dans plein de milieux de travail. Je suis sûr que les gens à l'écoutent pourraient se reconnaître. C'est toujours l'urgence, c'est toujours faire plus. Ça me fait penser qu'on a eu une petite réunion d'équipe. Et la réflexion qu'on a eue, c'est qu'on ne veut pas travailler plus, on veut travailler mieux. Parce que si on travaille 12 heures par jour, je ne peux pas croire qu'on est pleinement productif et tout là pendant 12 heures consécutives. Plus, ce n'est pas mieux. Différent peut être mieux. C'est d'apprendre à se connaître, à connaître ses limites, à ne pas culpabiliser parce que souvent, nous sommes nos pires ennemis. Il faut se prouver. Il faut que nos patrons nous aiment. Il faut que le Seigneur nous aime. Plutôt, c'est de dire, j'ai un montant X d'énergie, j'ai un montant X de créativité, j'ai un montant X de travail à offrir, comment je peux bien le faire? Et s'il faut que mon heure du midi dure 90 minutes, peut-être que les heures suivantes vont être meilleures. C'est d'apprendre à justement être sa première ligne de défense, je pourrais dire, contre cette invasion et de se mettre des limites. Mettre des limites pour se préparer aux moments importants [Joan] C'est vrai qu'il y a des limites, elles sont planétaires aussi. Et il y a cette journée de la limite, là, quand on l'atteint des fois, c'est très tôt dans l'année, quand on a utilisé vraiment toutes les ressources de la planète et qu'on commence à aller dans des réserves. Nous aussi, on a nos limites et c'est intéressant de réfléchir à ça. Un jour, ma tante américaine m'avait fait la remarque qu'on n'arrêtait pas à l'Avent. Elle avait vu le programme de la paroisse et elle a dit : « En fait, est-ce que votre conception de l'Avent, c'est qu'il faut en faire toujours plus pour se préparer à accueillir Jésus? » C'était sa question. C'est une bonne question, ça. Est-ce qu'il faut en faire toujours plus pour faire de la place à Jésus dans notre vie? Pas sûr. [Stéphane] Des fois, on sent la pression de faire des choses pour que ça soit visible, pour que ça paraisse. Rarement on va dire dans une paroisse, on a prié pendant trois heures cette semaine-ci. Non! On a fait tel comité. On a écrit tel texte. On est allés donner trois heures à la mission communautaire au centre-ville pour aider les plus démunis. Oui, c'est bien, c'est bien. Mais est-ce que c'est une question de performance? Est-ce que c'est une question de se justifier? Ça me fait penser, durant le Carême, c'est très rare qu'on dise: on va prendre une sabbatique de réunion. Dieu sait qu'on en a des réunions et des comités. On pourrait prendre deux mois, on n'aura pas de réunion, ou seulement les trucs vraiment nécessaires, mais dix minutes, pas plus. Il y a quelque chose de quasiment contre-culturel, d'établir ce genre de limite, de dire : « Non, on n'embarquera pas dans un « time is money, » comme on dit, dans une espèce de mentalité capitaliste, mais aussi une mentalité qu'il faut en faire plus, plus, plus, toujours plus. Respecter le concept de shabbat [Joan] Tu as parlé un peu de la notion de shabbat, de sabbatique, de se poser, de ne pas faire. C'est vrai qu'il y a un principe biblique du repos. Moi j'ai souvent entendu dans mon Église d'origine, c'est important de faire Shabbat, c'est important de respecter shabbat, et je me demande: qu'est-ce qu'on en fait de cette notion de Shabbat en fait? Ces 24 heures, on pourrait faire descendre la pression. Qu'est-ce qu'on en fait? Là par exemple, j'étais toute surprise hier, pour, je crois, la première fois de ma vie ou de mon investissement ou de mon ministère en Église, on m'a mis une réunion un dimanche après-midi à 13h30 en visio. Je n'avais jamais fait ça de ma vie. Et ça m'a semblé vraiment hyper étrange en fait. Pas du tout le genre de chose où j'ai l'impression que c'est la bonne chose à faire. En même temps, ça a arrangé vraiment beaucoup de gens cette réunion où j'ai entendu le besoin des autres. Et puis finalement, je me dis aussi ce shabbat ou cette année sabbatique ou ce temps sabbatique c'est une façon de rééquilibrer, lorsqu'on dépasse les limites. Il ne faudrait pas non plus se dire, mais ce n'est pas grave je vais dépasser mes limites puis après je me reposerai. L'importance de recharger ses piles [Stéphane] Il y a un principe qui est tellement simple, mais qu'on a difficulté à l'appliquer dans notre vie de tous les jours. On ne peut pas donner ce que l'on n'a pas. Lorsqu'on a une voiture, s'il n'y a plus d'essence dans le réservoir, la voiture n'avance plus. De la même façon pour un être humain, si on n'a plus de force physique ou de force émotionnelle ou de force spirituelle, on ne peut pas en donner. On n'est pas invincible. On a besoin de se recharger, un peu comme on recharge des piles. Par exemple, dans Matthieu 14, Jésus nourrit une très grande foule, la multiplication des pains. On dit qu'il y a 5000 hommes, sans compter les femmes et les enfants. Aussitôt fini, Jésus envoie ses disciples dans la barque pour qu'ils traversent à l'autre rive, et lui s'en va dans la montagne pour prier à l'écart. Probablement, oui, Jésus aime prier, mais peut-être aussi que Jésus s'est dit : « Là j'en ai fait beaucoup. J'ai donné, j'ai donné, j'ai donné du pain, mais aussi de l'énergie, de l'amour. J'ai besoin de me recharger. » Des fois, on essaie de le faire et des gens vont dire : « Tu n'es pas très sociable. Tu n'es pas très cool. » Oui, mais lorsqu'on n'a plus rien à l'intérieur de soi, il faut être capable de se le dire et peut-être de le dire aux autres : « Je n'ai plus rien à donner. J'ai besoin de recharger. J'ai besoin de me recentrer. J'ai besoin de me ressourcer. Puis après, ça va être bien. » Mais si je continue toujours à donner, c'est là qu'arrivent les problèmes de maladie, de burn-out, de dépression. Il faut prendre soin de soi. Prendre le temps d'enseigner les limites [Joan] L'année dernière, je me suis rendue compte, dans mes fonctions précédentes dans l'Église, que souvent, on ne parlait pas avec les jeunes des limites. Alors bien sûr, il y a les limites un peu classiques, voilà, pas d'alcool, pas de drogue, pas de sexualité pendant les camps, pendant les activités jeunesse. Et puis ça, ils le savent. Et puis après, effectivement, comme on est dans des sous-cultures et des endroits où peut-être on n'a pas toujours su identifier un certain nombre de limites. C'est important de leur faire suivre une formation à tous ces jeunes en responsabilité sur le respect de l'espace de l'autre, la sphère corporelle et notamment en camp : le lit, le dortoir, la douche, les salles d'eau, le corps des enfants et des jeunes pendant les jeux. Et puis, il y a beaucoup de questions qui ont émergé. Et de temps en autre, une chose qu'on a souvent entendue, toi et moi, « On ne peut plus rien faire. » Mais ce jeu est là tellement rigolo, on fait ceci, on fait cela, on se touche comme si, on s'attrape comme ça, on se mouille par-ci, on se... « Ben non, je dis, écoute, ce serait mieux de ne pas le faire. L'Église ne peut pas assumer un jeu comme ça, il n'est pas assez pédagogique, il met en danger le corps, il stigmatise. Potentiellement, s'il fait chaud ou s'il fait froid, il peut y avoir tel ou tel effet, donc non. » Il faut réfléchir à tout ça. Et oui, c'est vrai, on ne peut plus faire les choses comme avant. On a intégré des limites dans nos pratiques et finalement c'est un très bel exercice de discipline spirituelle parce que partout où on met des contraintes, finalement ça permet d'éveiller tout simplement la créativité. Il y a des jeux qu'on ne peut plus du tout faire. Il y a des pratiques qu'on ne peut plus accepter. Il y a des limites qu'on a posées et à partir de là on va pouvoir faire plein de nouvelles choses en fait. [Stéphane] Ces limites-là, ce n'est pas juste parce qu'on n'a rien à faire et qu'on veut trouver des trucs pour emmerder les gens. Ce n'est pas ça. C'est qu'est-ce que ça a comme impact sur personnes qui reçoivent ça. Ces mots-là, ces attouchements-là, ces blagounettes. Oui, c'est drôle pour ceux qui le font, mais pour ceux qui le reçoivent, ce n'est pas drôle. Donc, c'est d'essayer d'éveiller les consciences, Des limites pour respecter les personnes qui nous succèdent [Stéphane] Un exemple qu'on voit malheureusement, c'est le problème des pasteurs qui sont à la retraite, mais qui continuent à s'ingérer dans la vie de la paroisse, qui continuent à faire des visites, qui continuent à avoir de l'influence sur les décisions. C'est au détriment du ou de la nouvelle pasteure qui essaie d'établir son style, qui essaie d'établir sa place. On tolère ça trop souvent, même si on sait que ce n'est pas correct. Je vais te donner un autre exemple. Dans une ancienne paroisse, il y a une agente de pastorale qui avait pris sa retraite et on avait engagé une nouvelle agente de pastorale. Un jour, j'arrive et l'ancienne était dans la cuisine avec dix paroissiens, puis ils faisaient des tartes. C'était pour une activité de levée de fond. J'ai soulevé la question. Et ce qu'on m'a répondu, c'est que la nouvelle personne n'était pas dans l'édifice, donc c'est OK. Où est le problème m'a-t-on dit? Il faut savoir couper le cordon. Oui, on se fait des amis. Ça, je comprends. On n'est pas des robots. Mais est-ce que cette activité-là devait avoir lieu dans la cuisine de l'église? Comment l'autre personne peut-elle développer sa crédibilité, développer des liens, si elle a toujours le spectre de l'ancienne personne au-dessus de son épaule? Des fois, oui, il faut mettre des limites. Il faut mettre des règlements parce qu'il y a des gens qui ont de la difficulté à penser à l'impact que ça a sur les autres. Parler de limites en Église [Joan] Je me demande si on a souvent des conversations comme ça dans nos lieux d'Église sur nos limites. Je me demande aussi si les pasteurs, les ministres prêchent sur cette question des limites. Et je me demande aussi si les laïcs osent nous dire : « oh là là, j'ai atteint ma limite. » Parce que j'ai l'impression que parfois on a des débuts de conversation là-dessus, on commence à être un peu honnête. Et puis chacun rentre dans une sorte de pudeur et se dit: après tout, le pasteur en fait beaucoup, moi aussi je peux en faire beaucoup, puis je veux bien reprendre un mandat, ça a l'air de le soulager. J'aimerais bien avoir des échos, des retours, savoir s'il y a des endroits où on a trouvé de bons moyens de mener cette conversation. Parce qu'en fait on est un peu pris en tenaille entre notre culpabilité, notre responsabilité, et notre besoin aussi de dire stop. Conclusion [Stéphane] Très bon point. J'espère que vous êtes capables d'avoir ces conversations-là aussi avec vos proches et j'espère que vous nous donnerez des nouvelles de ça en nous écrivant à : questiondecroire@gmail.com. Merci, Joan pour cette conversation. Je veux remercier l'Église unie du Canada, notre commanditaire qui relaie notre podcast, qui offre aussi des blogues et des vidéos sur des sujets de spiritualité et de foi. Merci à Réforme qui relaie aussi notre podcast. Et on a aussi un groupe WhatsApp où on a des conversations sur tout plein de sujets aussi, des gens très allumés. Puis on n'a pas besoin de savoir la théologie ou être un expert en Église. C'est vraiment pour tout le monde, pour tous et toutes. Alors, je te souhaite une bonne semaine, Joan. Merci à vous aussi. Prenez bien soin de vous. Au revoir. Au revoir. Liens Site Internet: https://questiondecroire.podbean.com/ ApplePodcast: https://podcasts.apple.com/us/podcast/question-de-croire/id1646685250 Spotify: https://open.spotify.com/show/4Xurt2du9A576owf0mIFSj Réforme: https://www.reforme.net/podcast/ Contactez-nous: questiondecroire@gmail.com Notre commanditaire: L'Église Unie du Canada Moncredo.org * Musique de Lesfm, pixabay.com. Utilisée avec permission. * Photo de Nadine E, unsplash.com. Utilisée avec permission. * Communauté WhatsApp: https://chat.whatsapp.com/Iu1ggsLoCdyLid7SrJrCoF Mots clés: limites, épuisement, santé mentale, spiritualité, vie professionnelle, église, burnout, repos, frontières, bien-être Sujets clés: L'importance de fixer des limites claires dans la vie professionnelle et personnelle Les dangers du dépassement de ses limites, notamment dans le contexte religieux Stratégies pour préserver sa santé mentale et spirituelle en fixant des frontières Le rôle du repos et du sabbat dans la prévention du burnout Citations: "Il faut mettre des limites non négociables." "Jésus se ressourçait pour mieux servir." "Prendre soin de soi, c'est essentiel." Chaptres: 00:00 - Introduction 00:45 - Les visites matinales au presbytère 02:42 - S'attendre qu'un pasteur soit toujours disponible 05:54 - Un modèle d'Église qui abuse du bénévolat 08:29 - Apprendre à respecter les limites des bénévoles 10:17 - Doit-on s'épuiser pour le Seigneur? 12:34 - Apprendre à respecter ses limites pour travailler mieux 14:45 - Mettre des limites pour se préparer aux moments importants 16:47 - Respecter le concept de shabbat 17:57 - L'importance de recharger ses piles 19:52 - Prendre le temps d'enseigner les limites 22:18 - Des limites pour respecter les personnes qui nous succèdent 24:05 - Parler de limites en Église 24:55 - Conclusion
Bonjour à toutes et à tous ! Le PATREON : https://www.patreon.com/lesamisdalexis La chaine des Alexis Reviews : http://www.youtube.com/c/alexisreviews Mon Instagram : https://instagram.com/lesavisdalexis?igshid=YmMyMTA2M2Y= LE VINTED : https://www.vinted.fr/member/161544663 Le podcast : https://smartlink.ausha.co/les-avis-d-alexis La page facebook des avis un petit j'aime pour suivre nos actualités : https://www.facebook.com/lesavisdalexis/. Le podcast : https://smartlink.ausha.co/les-avis-d-alexis Vous pouvez retrouver et faire un don sur ma page Tipee : https://www.tipeee.com/les-avis-d-alexis L'épisode n°667 des avis d'Alexis est en ligne, une chronique, un tour décortiqué et évalué. Aujourd'hui, nous allons vous parler d'un tour s'appelant Teddy de Michel Huot. Pour l'acheter : https://bigmagie.com/close-up/6282-teddy.html Il a reçu la note de 4/4 coeurs et 2/4 étoiles en difficulté. N'hésitez pas à vous abonnez pour ne rien louper des prochaines vidéos ! Si vous avez des questions, je serai ravi d'y répondre ! Contactez moi : dlf.alexis@gmail.com. Bon visionnage
durée : 00:09:03 - Le sept neuf - par : Benjamin Duhamel - Le cinéaste israélien Nadav Lapid a renoncé à sa participation au festival international de cinéma de Marseille à cause d'une campagne de boycott le visant. L'artiste témoigne sur France Inter, et rejette les accusations qui lui sont faites, mettant en avant son opposition au gouvernement israélien. - invités : Nadav Lapid Réalisateur (cinéma) et écrivain Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:09:03 - Les interviews d'Inter - par : Benjamin Duhamel - Le cinéaste israélien Nadav Lapid a renoncé à sa participation au festival international de cinéma de Marseille à cause d'une campagne de boycott le visant. L'artiste témoigne sur France Inter, et rejette les accusations qui lui sont faites, mettant en avant son opposition au gouvernement israélien. - invités : Nadav Lapid Réalisateur (cinéma) et écrivain Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Zdravstvo v ZDA funkcionira kot gospodarska dejavnost. Združene države Amerike za zdravstvo namenijo največ denarja na svetu. Kar 18 odstotkov svojega bruto domačega proizvoda (Slovenija približno 9 odstotkov, Nemčija 12). Kljub temu je bilo leta 2024 brez zdravstvenega zavarovanja v ZDA približno 27 milijonov ljudi, na desetine milijonov drugih pa si je zdravljenje zaradi visokih stroškov le težko privoščilo. Kako deluje sistem, ki premika meje sodobne medicine, hkrati pa številne prebivalce in prebivalke pušča brez osnove in optimalne zdravstvene oskrbe? O ameriškem zdravstvu, njegovih prednostih, pomanjkljivostih in o primerjavi s slovenskim sistemom v Intelekti razmišljajo: diplomirani zdravstvenik in reševalec asist. Andrej Fink (MSHS ZDA, UKC Ljubljana) , zdravstvena ekonomistka prof. dr. Petra Došenović Bonča (Ekonomska fakulteta v Ljubljani), pravnik doc. dr. Luka Mišič (Pravna fakulteta v Ljubljani) in strokovnjak za javno zdravje prof. dr. Tit Albreht (NIJZ). Združene države Amerike letos zaznamuje 250 let od podpisa Deklaracije o neodvisnosti, zato ji namenjamo tokratno in še nekaj naslednjih Intelekt. Foto: Fotografija z ulic New Yorka ZDA je simbolična/ Pixabay
Cette review je jase des films Michael, Mortal Kombat 2 & The Mandalorian and Grogu.Un petit "breakdown" de la bande-annonce du film Supergirl qui sortira le 26 juin ... https://youtu.be/s1-pfiVMKAs?si=Ek8HVlgVR1lxSO0D !Bon cinéma et à la prochaine mes Jaseux!
Bonjour à toutes et à tous ! Le PATREON : https://www.patreon.com/lesamisdalexis La chaine des Alexis Reviews : http://www.youtube.com/c/alexisreviews Mon Instagram : https://instagram.com/lesavisdalexis?igshid=YmMyMTA2M2Y= Le lien pour retrouver mes tours en vente : https://docs.google.com/spreadsheets/d/1zDb2p5KHvRDSrA9CrqRb6lCw8TmUsv43-QyZ02ZOBJk/edit?usp=sharing Le podcast : https://smartlink.ausha.co/les-avis-d-alexis La page facebook des avis un petit j'aime pour suivre nos actualités : https://www.facebook.com/lesavisdalexis/. Le podcast : https://smartlink.ausha.co/les-avis-d-alexis Vous pouvez retrouver et faire un don sur ma page Tipee : https://www.tipeee.com/les-avis-d-alexis L'épisode n°666 des avis d'Alexis est en ligne, une chronique, un tour décortiqué et évalué. Aujourd'hui, nous allons vous parler d'un tour s'appelant Cosmos de Black Box Magic Creations. Pour l'acheter : https://blackboxmagic.shop/product/cosmos/ Il a reçu la note de 4/4 coeurs et 2/4 étoiles en difficulté. N'hésitez pas à vous abonnez pour ne rien louper des prochaines vidéos ! Si vous avez des questions, je serai ravi d'y répondre ! Contactez moi : dlf.alexis@gmail.com. Bon visionnage
Frat Pack Le Talk, nouvel épisode dans lequel je reçois Florent, co-fondateur de la chaine de restauration Pizza Cosy. Avec lui on va évoquer le parcours pour ouvrir une pizzeria, les difficultés, les réussites, les localisations parfaites, les avantages et inconvénients d'une franchise, des critères de recrutements, des salariés en 2026, les évolutions, le futur et bien d'autres choses ... N'hésite pas à me faire un retour de ce que tu as pensé de ce format, ce que tu rajouterais, ce que tu modifierais et quel métier tu aimerais qu'on développe je lis tous les commentaires. L'épisode à été tourné dans le studio Your Personal Lab situé au: 49 BD Marius Vivier Merle, 69003, Lyon Pour en savoir plus sur le studio Your Personal Lab : https://yourpersonallab.com/podcastlab-lyon-part-dieu Youtube : https://www.youtube.com/@your_personal_lab Instagram : https://www.instagram.com/your_personal_lab Les réseaux sociaux de Florent : ➡️ @mercierflorentRetrouve des vidéos inédites sur les réseaux (@alexandrezama & @fratpacklemedia) Bon épisode les amis ! N'oublie pas de t'abonner pour être informé dès la sortie d'un nouvel épisode, tu peux commenter et noter ce podcast c'est toujours très important pour moi, merci d'avance ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Éminent spécialiste de l'histoire politique et culturelle de la Chine contemporaine, Emmanuel Lincot est l'auteur de plusieurs ouvrages sur la Chine et ses rapports compliqués avec sa périphérie. Dans son nouvel essai Chine-Inde : La guerre des mondes, qu'il vient de publier aux éditions du Cerf, il analyse les rivalités géopolitiques croissantes qui opposent les deux géants d'Asie qui se font face, sur fond d'échanges et d'influences réciproques plurimillénaires. RFI : Emmanuel Lincot, vous êtes sinologue de formation. Comment est né votre intérêt pour l'Inde ? Emmanuel Lincot : L'Inde, moi, je l'ai rencontrée finalement sur le tard, par des voies de détours, puisque mes précédents travaux, durant ces dernières années, ont porté sur la Chine et ses périphéries, et notamment la Chine et le monde musulman, en particulier la Chine et l'Asie centrale. Et quand on s'intéresse à l'Asie centrale, on est amené naturellement, pour ne pas dire culturellement, à l'Inde. Tout simplement parce que l'une des grandes dynasties indiennes, les Moghols, a été fondée par Babur, qui était originaire de l'est de l'actuel Ouzbékistan, de la vallée du Ferghana. Donc, de fil en aiguille, évidemment, on est amené à se rencontrer d'une manière ou d'une autre. Chine-Inde : La guerre des mondes, c'est le titre de votre ouvrage. Comment faut-il interpréter le trait d'union qui sépare les noms des deux pays sur la couverture ? Pour le choix du titre, je n'y suis absolument pour rien. C'est mon éditeur, Jean-François Colosimo, que je salue d'ailleurs, qui a trouvé la bonne formule. Ce trait d'union, que vous soulignez, peut désigner à la fois des velléités sur le temps long de rapprochement entre deux grandes aires de civilisation et en même temps une séparation. Pour filer un peu la métaphore, on pourrait dire que ce trait d'union peut apparaître véritablement comme un mur, comme un barrage, celui de l'Himalaya en particulier, qui sépare ces deux énormes masses continentales. Et ce titre est suffisamment vaste et vague, effectivement, pour aborder des questions de géopolitique, mais aussi et surtout des questions liées à l'histoire culturelle. Bref, comment se représente-t-on l'Inde depuis la Chine sur la longue durée et réciproquement ? Et là, ça devient absolument fascinant parce qu'on s'intéresse aux lieux de mémoire, notamment aux monastères qui constituent véritablement un maillage et autant de fils d'Ariane reliant l'Inde à la Chine par le biais du Tibet, région majeure. Je pense aussi à de grandes figures intellectuelles telles que Salman Rushdie, Tagore, Gao Xingjian et bien d'autres encore. Quels ont été les moments forts de cette histoire culturelle entre la Chine et l'Inde ? Ça commence grosso modo avec l'émergence des routes de la soie qui furent des points de contact, des voies de passage. Quant au bouddhisme, ce fut un processus au très long cours. La disparition du Bouddha se situe au VIᵉ siècle avant notre ère, et il faut attendre officiellement le IIᵉ siècle de notre ère, c'est-à-dire huit siècles plus tard, pour que le bouddhisme fasse enfin son entrée officielle dans l'espace chinois. Puis, il va y avoir un fait géopolitique majeur qui survient au Moyen Âge : ce sont les invasions turco-musulmanes qui vont arrêter assez brusquement, justement, ces échanges spirituels et artistiques, mais momentanément, je dirais, parce que le lieu conservatoire de ces échanges, qui va réinterpréter le bouddhisme d'une manière tout à fait particulière, en insufflant une autre dimension spirituelle, c'est le Tibet précisément. Et le Tibet, géographiquement, il est au point d'articulation dans la région de l'Himalaya, entre le monde chinois et le monde indien précisément. Le Tibet – c'est l'une des thèses de ce livre – va très certainement redevenir un point majeur, sinon de confrontation, tout au moins d'échange d'une manière ou d'une autre, au vu de l'importance de cette région, reconnue par Pékin notamment. Le centre de gravité de l'Asie risque très certainement de se déplacer vers cette région où les enjeux sont majeurs. Sur le plan minier par exemple. On pense à l'exploitation du lithium, si important pour la fabrication de nos voitures électriques. Le Tibet est central aussi en matière de ressources en eau. Pratiquement tous les grands fleuves de l'Asie prennent leur source au Tibet. On peut dire que le Tibet est le château d'eau de toute l'Asie ou presque. Quels souvenirs la mémoire collective chinoise garde-t-elle des échanges culturels sino-indiens ? Le monde chinois et le monde indien ont été pendant très longtemps interconnectés. Ils le sont toujours fondamentalement, avec des lieux qui sont des points de cristallisation de ces mémoires collectives. En effet, et j'en mentionne un certain nombre dans ce livre, par exemple, en Chine même, vous avez la Grande pagode de l'oie sauvage, qui est un lieu majeur de l'histoire du bouddhisme, puisque c'est à ses pieds que le moine bouddhiste Xuanzang, de retour de l'Inde, a créé l'une des premières écoles de traductologie de textes d'abord écrits en langue indo-européenne, donc en sanskrit, vers le chinois. Ce lieu, précisément la Grande pagode de l'oie sauvage à Xi'an, ancienne capitale impériale de la Chine, a été, à partir de 2014, choisi par les autorités chinoises comme lieu de visite pour le chef de l'État indien, Narendra Modi. Mais depuis lors, pratiquement tous les chefs d'État étrangers s'y rendent. Alors ça, c'est assez intéressant aussi d'un point de vue de l'histoire du protocole communiste chinois. Jusqu'alors, on privilégiait la visite de la Grande Muraille. Et à partir de 2014, on privilégie un lieu de mémoire qui se veut davantage consensuel, davantage ouvert sur le monde. Et pas n'importe quel monde, au vu justement de la géographie chinoise, à l'ouest de la Chine, l'Occident de la Chine. Donc, évidemment, ça a du sens. Et réciproquement, les Indiens ont choisi par exemple le temple de Mahabalipuram, qui est un lieu majeur lié à la personnalité de Bodhidharma, mieux connu en Chine sous le nom de Damo, qui a lui aussi fait le lien entre les deux mondes. Outre le Tibet, quels sont les principaux contentieux qui opposent l'Inde et la Chine aujourd'hui ? Avec l'avènement du régime communiste en Chine et l'invasion par l'armée chinoise des hauts plateaux tibétains, eh bien, pour la première fois de leur histoire, la Chine va devenir la voisine de l'Inde, ce qui n'était pas le cas jusqu'à présent. Et donc, à partir des années 1950, la partie indienne affirme la légitimité historique des tracés frontaliers qui avaient été décidés d'ailleurs par les Britanniques, la ligne Durand, la ligne McMahon, etc. Bon, sauf que les Chinois n'ont jamais reconnu justement ces tracés frontaliers, non seulement à l'époque impériale, donc à la fin du XIXᵉ siècle, sous la dynastie des Qing, mais non plus à l'époque républicaine et encore moins à l'époque actuelle, celle de la République populaire de Chine. Donc il y a un contentieux très important sur 3 800 kilomètres de frontière commune, ce qui est tout à fait considérable. Sans oublier des contentieux territoriaux, donc des disputes territoriales. L'Aksai Chin, par exemple, qui se trouve dans le prolongement du Ladakh, a été purement et simplement annexé par l'armée chinoise en 1962, au grand dam évidemment de l'Inde. New Delhi, quant à elle, revendique évidemment la restitution de ce territoire. La Chine, pour sa part, revendique la restitution de l'Arunachal Pradesh, situé dans le prolongement du Tibet donc. Il y a un passif très, très important qui présage du pire pour l'avenir. Cet avenir est peut-être plus proche qu'on ne le pense. Croyez-vous que la question de la succession du Dalaï Lama, qui va se poser bientôt, pourrait voir une crise grave éclater entre les deux pays ? Généralement, la question du Dalaï Lama est déconsidérée en Occident. On imagine que c'est peu important. Or pour nombre de peuples, qu'ils soient hindouistes, bouddhistes, le Dalaï Lama est considéré comme un dieu vivant. Donc, la question de sa succession, si l'on traduit cela en langage politique, va de toute évidence provoquer une crise, avec probablement une velléité tantôt indienne, tantôt chinoise, d'instrumentaliser chacune à son profit cette succession. Et le Dalaï Lama, il faut le rappeler, généralement, on n'a pas connaissance de ce fait qui est capital, est considéré aussi comme le chef spirituel des Mongols, par exemple. Donc on est très loin du monde tibétain et du monde indien a priori. Mais donc en retour, cela signifie une affaire politique tout à fait considérable aux yeux de Pékin, bien sûr. La guerre des mondes est le sous-titre de votre ouvrage. Autrement dit, selon vous, une cohabitation pacifique entre les deux voisins demeure improbable dans l'état actuel de leurs relations ? Elle sera très difficile, ça c'est clair. On est totalement sorti de cette vision irénique du rapprochement entre les peuples. Hélas, on peut le déplorer, mais c'est la réalité. On est dans un ordre bismarckien, c'est-à-dire avec le rappel de la souveraineté des États, la défense de leurs intérêts, avec peut-être des configurations neuves qui ont très certainement traversé l'esprit des dirigeants. On pense notamment à un rapprochement « Chine, Russie, Inde » qui n'est pas un projet totalement farfelu, parce que la Russie reste encore la matrice idéologique d'une grande partie de l'élite indienne, mais aussi de l'élite chinoise. Cette tripolarité me paraît invraisemblable, mais néanmoins, on y pense, c'est tout à fait évident. Et donc clairement, vous avez là tout simplement les trois quarts du monde ou presque, qui sont représentés à travers cette tripolarité, qui feraient idéalement contrepoids, évidemment, à l'Occident. En tout cas, on ne va pas du tout dans le sens d'un apaisement des relations, bien au contraire, hélas ! À lire aussiInde-Chine: «La volonté de normalisation n'est pas née de l'humiliation infligée par Trump avec ses tarifs douaniers»
Bon jour, and welcome to the show. It's another annual tradition on Time Sensitive where we take you to the French coast of the Mediterranean Sea and recap the world's most prominent and lavish film festival. In fact, this is our eighth Cannes recap on Time Sensitive.The 79th edition of the Cannes Film Festival, which ran from May 12 - 23, 2026, just closed with a controversial Palme d'Or winner, divided critical reception, and an industry increasingly grappling with AI's future.Check us out on...Twitter @TSMoviePodFacebook: Time SensitiveInstagram: @timesensitivepodcastGrab some Merch at TeePublicBig Heads Media
How did Taylor Swift become connected to the British Royal Family? In this special Palace Intrigue explainer, we trace the full story of Taylor Swift's relationship with Prince William and the Wales family. From the famous 2013 Kensington Palace charity gala where William joined Taylor Swift and Jon Bon Jovi on stage, to the viral Eras Tour backstage photo with Prince George and Princess Charlotte, we explore every major royal-Taylor Swift moment. We also examine why Princess Charlotte is one of Taylor's biggest royal fans, William's comments about a possible Taylor Swift wedding invitation, the cultural impact of the Eras Tour, and why the relationship between the world's biggest pop star and the future King of the United Kingdom continues to fascinate audiences around the world.Palace Intrigue is a daily British royal family podcast covering King Charles, Meghan Markle, Prince Harry, Kate Middleton and the House of Windsor. New episodes every day. Follow on Apple Podcasts, Spotify, or wherever you listen. Part of the Caloroga Shark Media network.
Notes Fa uns mesos va néixer una nova iniciativa per crear espais de trobada entre catalanoparlants nadius i aprenents. Es tracta de Speak Catalan, un projecte d'Arnau Torner i Eloi Rodríguez, que es proposen fer tota mena d'activitats per connectar gent local i internacional per passar-s'ho bé tot parlant en català, perquè com diuen ells, "el català és viu, si el català es viu". Som-hi! Speak Catalan Perfil a Instagram Pàgina web Cursos intensius de conversa Apunta't a un curs intensiu de conversa aquest estiu i practica el català cada dia durant 3 setmanes. Transcripció interactiva i vocabulari Fes-te membre d'Easy Catalan i tindràs accés a l'ajuda de vocabulari, la transcripció interactiva i el bonus de cada episodi: easycatalan.org/membership L'expressió de la setmana "com més serem, més riurem" (en anglès, "the more, the merrier" / en castellà, "cuantos más, mejor") Bonus L'Arnau i l'Eloi comparteixen algunes anècdotes sobre coses inesperades a l'hora d'organitzar esdeveniments. Transcripció Andreu: [0:15] Bon dia a tothom i benvinguts al pòdcast d'Easy Catalan! Per si algú de vosaltres és nou i comença a escoltar el pòdcast amb aquest episodi, em presento: jo soc l'Andreu Monfà, soc de Lleida, però visc a Barcelona, i formo part d'aquest projecte juntament amb el Joan, la Sílvia i tota una colla de voluntaris i professors que no només en saben molt, de llengua i cultura catalanes, sinó que a més els encanta compartir aquest coneixement amb vosaltres. Aquestes persones són la Marta, la Cesca, la Valentina, el Francesc, la Meritxell, la Judith, la Clara, el Matthew, la Sònia... Alguns de vosaltres ja els coneixeu, per exemple la Judith i la Valentina, que van venir com a convidades als episodis 70 i 148, o la Cesca i la Marta, que fan una xerrada a Discord cada setmana. I tot i que les seves veus no se sentin gaire aquí al pòdcast, heu de saber que són una part molt important del projecte. Així que, sisplau, un aplaudiment col·lectiu per ells i per elles. Va, aplaudiu amb mi. Andreu: [1:26] Parlant de xerrar, aquesta setmana hem obert les inscripcions als nous cursos intensius de conversa que farem el mes de juliol. Us imagineu què passaria amb el vostre català si el parléssiu com a mínim una hora cada dia durant tres setmanes? Cada dia parlant d'un tema diferent, amb algú que dinamitzi la conversa i et pugui fer correccions o comentaris de tant en tant. Doncs això mateix podreu fer del 29 de juny al 17 de juliol si us apunteu a un grup de conversa. Hi ha dos nivells: el nivell A2-B1, un intermedi baix, i el nivell B1-B2, que és un intermedi més alt. I per a cadascun d'aquests dos nivells tenim tres horaris: de 10 a 11 del matí, de 18 a 19 h i de 19 a 20 h. Com he dit, les dates són del 29 de juny al 17 de juliol, i és una hora de conversa al dia de dilluns a divendres, així que en total practicareu el català durant 15 hores. La web per fer la inscripció és classes.easycatalan.org. Teniu l'enllaç a la descripció. Apunteu-vos-hi si voleu guanyar fluïdesa, tenir més confiança a l'hora de parlar i ampliar vocabulari sobre temes ben variats. Andreu: [2:38] I si fins ara només he parlat jo, és perquè a l'episodi d'avui no hi tenim ni el Joan ni la Sílvia, els altres protagonistes d'aquest pòdcast, sinó que hi tenim un convidat. O, més ben dit, dos convidats. Ells són l'Arnau i l'Eloi, els impulsors d'un projecte que us pot interessar, sobretot si viviu a Catalunya o veniu de viatge. Es tracta de Speak Catalan, una iniciativa que vol crear espais de trobada entre catalanoparlants nadius i aprenents, organitzant tot tipus d'esdeveniments i trobades socials per practicar la llengua. El projecte va arrencar tot just fa uns pocs mesos, però ja està tenint molt d'èxit i ha arribat a moltíssimes persones que volen socialitzar en català a Barcelona i a altres llocs. Segur que molts dels que esteu escoltant això ja sabeu de què parlo, així que no dic res més, perquè el que ens interessa avui és que l'Eloi i l'Arnau mateixos ens expliquin amb més detall tot això de Speak Catalan. Eloi Rodríguez, Arnau Torner, creadors de Speak Catalan, benvinguts a Easy Catalan. Algú podria pensar que es tracta de projectes en comú o semblants, però són projectes diferents. Però bé, abans d'entrar a parlar de Speak Catalan, m'agradaria que els oients us coneguin una mica. Aleshores, qui són l'Arnau i l'Eloi?
Garrett Chaffin-Quiray and Ed Rosa wonder if bears prefer eating old or young white dudes. Bon appétit, Bart!***Referenced media:“The Silence of the Lambs” (Jonathan Demme, 1991)“First Blood” (Ted Kotcheff, 1982)“Glengarry Glen Ross” (James Foley, 1992)“Once Were Warriors” (Lee Tamahori, 1994)“The Texas Chainsaw Massacre 2” (Tobe Hooper, 1986)“Road House” (Rowdy Herrington, 1989)“The Game” (David Fincher, 1997)“LA Confidential” (Curtis Hanson, 1997)“The Ice Storm” (Ang Lee, 1997)“U Turn” (Oliver Stone, 1997)“Boogie Nights” (Paul Thomas Anderson, 1997)“The Sweet Hereafter” (Atom Egoyan, 1997)“The Devil's Advocate” (Taylor Hackford, 1997)“Prometheus Rising” (Robert Anton Wilson, 1983) Audio quotation:“The Edge” (Lee Tamahori, 1997), including “End Title”, “The Edge”, “Rich Man”, and “Deadfall/Bear Fight” by Jerry Goldsmith, https://www.youtube.com/playlist?list=PLoTgadYyOMmYIku-y2NBhrY1nJE4WdBt_“Campfire by the Lake Ambience with Crickets, Owls, Water, & Night Sounds for Relaxation & Sleep” (2021), posted by Calmed by Nature, https://www.youtube.com/watch?v=9nBFKH3qhGE“First Blood” (Ted Kotcheff, 1982), including “Escape Route” by Jerry Goldsmith, https://www.youtube.com/playlist?list=PLA_6nw_SiTT23YKnzHA24tICcBsYJH-b1“Glengarry Glen Ross” (James Foley, 1992)“bolt action rifle sound effects” (2011), posted by MasterHand125, https://www.youtube.com/watch?v=STbDaAgcvsU“Glasses clinking sound #glass #cheers” (2025), posted by @sound_magic73, https://www.youtube.com/shorts/4VuUSk3xGos“Dersu Uzala” (Akira Kurosawa, 1975), including “Journal” by Isaak Shvarts, https://www.youtube.com/watch?v=6zNtQVYyC4M&list=RD6zNtQVYyC4M&start_radio=1
Bon et bien c'était compliqué de sortir ce podcast plus rapidement pour cause de trop de taf dans la vie réelle (pour 'la mec dote', l'émission a été enregistrée dans la nuit du 30 avril au 1er mai). Nous avons eu le plaisir de recevoir un fidèle auditeur et patreon ET acteur local de la cigarette cybernétique : CharLee. Rayon jeu, ça parle d'Aphelion, de Cairn et de Donut County mais ça, vous le savez sans doute déjà si vous nous suivez sur les réseaux sociaux. Bonne écoute !Super Gamerside est un podcast autoproduit actif depuis 2009, soutenu par Patreon (https://www.patreon.com/supergamerside), et disponible un peu partout.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un grand merci à Loop Capital, la référence mondiale de l'Infinite Banking Concept, de soutenir ce podcast. Découvrez comment reprendre le contrôle absolu de votre capital et bâtir votre souveraineté financière sur : https://loop-capital.co/Idriss Martial Monthe a fondé CinetPay — l'un des premiers agrégateurs de paiement d'Afrique francophone. 80 employés. 10 pays. 8 ans. Exit en septembre 2024.Pas pour souffler. Pour recommencer.Aujourd'hui il co-fonde Jèko : une application de paiement dédiée aux commerçants du secteur informel africain — ce secteur qui représente 80% de l'économie du continent et que les banques ne savent toujours pas servir.Sa conviction : la banque connaît l'argent de son client. Pas son client. Jèko veut changer ça.Dans cet épisode de Débrouillard :→ La mécanique d'un exit réussi — les 3 scénarios, la clause de non-concurrence, le jour J→ Pourquoi il a vendu 100% de ses parts et recommencé en moins d'un an→ Jèko : l'origine du nom, le produit, les 750 000$ de Ring Capital, +30%/mois→ Le secteur informel africain : les 2 vraies barrières et la stratégie pyramide→ L'IA dans les équipes tech africaines — ce qui se passe vraiment sur le terrain→ Wave, Flutterwave : menace ou validation du marché ?→ Comment anticiper son exit dès le jour 1▬▬▬▬▬▬▬▬▬
durée : 01:28:58 - par : Lionel Esparza - Née à Rome le 4 juin 1966, Cecilia Bartoli a illuminé les opéras de Rossini, Mozart, Vivaldi et Haendel. Pour célébrer ses 60 ans, on passe une heure en compagnie de la mezzo-soprano italienne. Joyeux anniversaire ! - réalisation : Flora Sternadel Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ep. 186 : Bordeaux - Back 2 Back - EPCR + TOP 14Back to Back ! C'est le mot à la mode dans le sport français et sans enlever de mérite aux joueurs du PSG, c'est bien l'UBB qui a créé l'exploit en premier! Dans une finale EPCR Champions Cup à sens unique, les bordelais ont littéralement surclassé des irlandais du Leinster réduits au rang de sparring partners qui n'ont pu que constater les dégâts et la supériorité des champions d'Europe en titre. Chapeau aux bordelais !Le plus fou est que cette même équipe UBB n'est pas assurée de figurer dans les 6 qualifiés du top 14 ! Il leur faudra pour cela battre Clermont qui a subi la loi du Racing 92 : lequel a aussi son destin entre les mains mais doit pour cela battre Toulouse … sans quoi La Rochelle pourrait rafler la mise. Une seule certitude : ce sera chaud !Quelques mots sur Wemby et les San Antonio Spurs qui défieront les Knicks en finale NBA et bien sûr un rapide passage par la terre d'un Roland Garros plus ouvert que jamais !Vous allez faire avec nous le tour de la planète ovale et un peu plus que ça… Bon mercredi avec le pack !Voici l'autre podcast de TK --> L'Année Sobre, un an sans alcool ! https://podcast.ausha.co/l-annee-sobreNotre instagram: Packdepotes_podcastmusique par Manu RodierArt grâce à Albane BorelHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
RADIO PIRATE FREE édition du 3 juin 2026 avec Jeff Fillion. _________________________________________________ 0min00 - Alors qu'on entre dans une autre histoire de tarifs en provenance des USA, Jeff explique pourquoi la solution du 51e état pourrait vraiment être la bonne pour le Canada avec Gerry & MisterWhite dans les Pirates News. (Partie 1) _________________________________________________ 21min23 - Alors qu'on entre dans une autre histoire de tarifs en provenance des USA, Jeff explique pourquoi la solution du 51e état pourrait vraiment être la bonne pour le Canada avec Gerry & MisterWhite dans les Pirates News. (Partie 2) _________________________________________________ 47min33 - Gilles Parent discute avec Jeff et Gerry des nouvelles d'actualités et de société vécu dans la dernière semaine. Bon matin Québec! _________________________________________________ Le 2 pour 1 avec Gilles est une présentation de Pavés Concept https://pavesconcept.ca/ _________________________________________________ 58min44 - Gerry ouvre sa Boîte aux nouvelles et nous raconte toute sorte d'histoires reliées à une panoplie de sujets, Jeff et MisterWhite commentent. _________________________________________________ Substack du Gerry ici https://gerrypizza.substack.com/ _________________________________________________ Pour plus de 3h30 de contenu PRIME de RADIOPIRATE par jour, abonnez-vous ici https://radiopirateprime.supercast.com/ _________________________________________________ Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
En République démocratique du Congo, la Commission électorale nationale indépendante vient de publier son rapport annuel. Il dresse un tableau financier préoccupant : la Céni dit manquer de moyens pour préparer sereinement les élections de 2028. Elle évoque des dettes héritées du cycle électoral de 2023, mais aussi son positionnement sur l'organisation d'un éventuel référendum pour changer la Constitution. Son président est notre Grand invité Afrique ce matin. Denis Kadima répond aux questions de Patient Ligodi. RFI : Des cadres de l'Union sacrée évoque publiquement un glissement du calendrier. Est-ce que vous, président de la Céni, vous excluez un glissement du calendrier électoral ? Denis Kadima : Comme en 2023, moi je ne travaille jamais en fonction d'un report. J'ai été nommé à ce poste pour organiser les élections et je n'ai jamais voulu avoir dans mon vocabulaire le mot « glissement ». Pourtant, vous n'avez pas d'argent ? Il est important que le pays ne rate pas un cycle parce qu'il n'y a pas eu diligence du côté de la Céni. Chacun doit jouer sa partition parce que dès l'instant, où on commence à reporter les élections, vous connaissez le pays, il y a beaucoup de tensions, il y a beaucoup de violence qui s'ensuivent. Et puis ce n'est pas bien pour la consolidation de la démocratie dans notre pays. Et pourtant, la feuille de route que vous avez élaborée est aujourd'hui hors délai pour certaines opérations notamment ? Cela est vrai. Mais n'oublions pas quand même que le pays fait face à une guerre qui dure et une guerre très sévère, très intense. Et les moyens sont orientés vers les efforts pour préserver l'intégrité territoriale de la RDC. Et si cela entraîne que le gouvernement ait moins de moyens pour s'occuper des questions électorales, nous comprenons, mais cela ne nous empêche pas de chaque fois qu'on a l'occasion, d'attirer l'attention du gouvernement sur le fait qu'il y a lieu de commencer déjà les préparatifs pour les élections, sinon nous risquons de rater l'échéance. Une année est même déjà perdue ? Une année est perdue. C'est vrai. Mais nous devons faire des ajustements. Je ne pense pas qu'il soit déjà trop tard, donc nous pouvons faire des ajustements et avancer un peu plus vite. Mais ça peut aussi signifier avoir un peu plus de moyens que ce que nous aurions pu demander si les choses avaient commencé bien avant. Votre première recommandation au gouvernement, c'est de garantir des décaissements réguliers. C'est aussi la recommandation de votre rapport de 2023 et probablement le rapport de 2022. Qu'est-ce qui vous permet de croire que cette fois ça sera différent ? Je suis mal placé pour répondre à cette question. Je pense que le ministre des Finances pourrait mieux vous expliquer la situation. Évidemment, nous, nous sommes parmi ceux qui demandent l'argent, et évidemment, le gouvernement ne peut nous les donner qu'en fonction de ses priorités et d'autres considérations, peut être que nous ne maîtrisons pas. L'actualité en RDC aujourd'hui, c'est aussi ce projet de référendum pour éventuellement changer la Constitution. Quel est le positionnement de la Céni ? La Céni a le mandat et là je parle de la Constitution. La Constitution nous donne le mandat d'organiser les élections et les référendums. Nous sommes tenus à être toujours prêts pour les élections et pour les référendums. Evidemment, c'est une question politique. S'il faut un référendum ou pas, ça, on laisse aux politiciens. Mais une fois qu'ils se sont mis d'accord, la Céni est tenue d'être prête pour pouvoir organiser. Je pense que l'expertise est là, mais il faut que on ait assez de temps. Techniquement, c'est quelque chose qu'on peut faire. D'ailleurs, un référendum est plus facile qu'une élection. Il n'y a que deux choix c'est oui ou non. C'est beaucoup plus facile. Référendum évidemment facile à faire. Mais il y a toujours cette question d'argent, des conflits armés, ces épidémies ? Bon, évidemment, là, je risque de glisser dans un champ qui n'est pas totalement le mien. Nous, la façon de voir les choses, c'est que, bon, il y a une élection qui est prévue et nous allons faire une analyse des risques. Quels sont les risques, la sécurisation, le financement et les réformes ? Enfin, ça, ce n'est pas un risque, mais c'est une contrainte parce qu'il faut améliorer toujours. Oui, ça nous pouvons le faire. Mais, évidemment, l'épidémie c'est aussi une réalité. Ça ce sont des choses à prendre en considération. Mais il reste que le Congolais, ça c'est mon analyse, le Congolais tient beaucoup à ses élections, à son cycle électoral. Le Congolais n'accepterait pas un glissement parce que ça sera perçu comme de la manipulation politique pour peut-être éterniser un groupe de gens au pouvoir. Donc il faut quand même que nous fassions notre part. L'épidémie est quand même assez localisée. Le pays a l'expérience dans cette matière-là. Mais il y a certes, je reconnais, il y a des contraintes, l'insécurité à l'est, c'est aussi un problème majeur. Et là, la Céni seule ne peut pas se prononcer. Il faut que les autres et la défense, la santé, tout le monde entre dans la danse. Mais chacun doit faire sa part. Et nous, nous nous préparons toujours, mais en tenant compte de tout ce que vous avez énuméré là comme contraintes. On tient compte de tout cela. Mais l'essentiel c'est d'avancer, parce que le Congolais veut des élections. Le Congolais n'acceptera pas que des élus restent au pouvoir au-delà de leur mandat.
durée : 00:04:34 - Le masque et la plume - par : Jérôme Garcin - Dans "Le Bon Gros Géant", Steven Spielberg adapte Roald Dahl avec un résultat qui divise la critique : entre Pierre Murat, qui dénonce un film "laid" et d'un "ennui mortel", et Jean-Marc Lalanne, qui y voit un autoportrait du cinéaste. - réalisation : Didier Lagarde, Jean-Marc Lalanne, Pierre Murat Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Jean-Bruno Falguière est psychanalyste, écrivain et conférencier. Proche d'Annick de Souzenelle et de Frédérique Lemarchand, il se définit lui-même comme un « éveilleur atypique », qui ne voit pas d'autre chemin que celui de l'épanouissement spirituel.En évoquant son enfance particulière, marquée d'un côté par la contemplation et l'absence de parole jusqu'à l'âge de cinq ans, perturbée de l'autre par des visions cauchemardesques, Jean-Bruno Falguière témoigne d'un parcours de vie sinueux. Promis à une belle carrière artistique, il a préféré garder sa liberté et commencer sa vie par en vivre plusieurs.Pour guérir les plaies de son passé et de son éducation dans un climat familial « hautement pathogène », Jean-Bruno Falguière a suivi une thérapie pendant une quinzaine d'années, auprès de quelques psychanalystes. C'est ainsi qu'il a découvert Jung, l'une des grandes passions de sa vie.Peu à peu, il a guéri ses blessures, notamment grâce aux passerelles tendues par Jung entre toutes nos dimensions intérieures : spirituelles, psychologiques et émotionnelles. Son chemin une fois redressé, Jean-Bruno Falguière est devenu psychanalyste lui-même.Jean-Bruno Falguière parle ici des rencontres marquantes dans sa vie. Annick de Souzenelle, bien-sûr, qui était une de ses plus proches voisines en Anjou. Et Sidi Hamza, un maître spirituel soufi, auprès de qui il a vécu, au Maroc, des expériences mystiques « indicibles ».Avec force, flamme et couleur, Jean-Bruno Falguière permet de mieux comprendre nos propres mécanismes, de nous libérer de l'ego, ce « personnage colossament misérable en chacun », de surmonter vertiges et angoisses quand il y en a. Pour atteindre, au cœur d'un voyage guidé, au cœur des profondeurs de notre véritable identité humaine, la sérénité d'une paisible, douce et lumineuse contemplation.Pour lire Scribe de Dieu, l'un des livres de Jean-Bruno Falguière, cliquer ici.Pour découvrir l'atelier L'Autre est une école, créé et animé par Jean-Bruno Falguière : cliquer ici.-------------- DE L'AUTRE CÔTÉ DU FLEUVELe livre n'est pas épais. Même pas 180 pages en version poche. Pourtant, cette semaine, je ne peux me détacher de l'attirance hypnotique qu'il exerce sur moi. Je l'avais pourtant déjà lu. Il m'avait impressionné, presque autant qu'un autre des romans du même écrivain, Le Loup des Steppes, une de mes lectures les plus marquantes.Lentement, je lis et relis Siddharta d'Herman Hesse. L'histoire de la quête spirituelle d'un homme appelé, dès son jeune âge, à vivre de hautes expériences mystiques. Et pourtant, il y aura des lignes courbes. Sa vie ne sera pas une trajectoire rectiligne et verticale. Ce qui, en fait, ressemble à tant de nos vies. Où les tours et les détours, les désirs et les rêves, les espoirs et les peurs s'entrelaçent nécessairement.L'image qui m'a le plus marqué ces derniers jours, c'est celle du fleuve que Siddharta traverse deux fois dans le récit. Est-ce parce que j'ai le bonheur de vivre tout près d'une rivière qui, en bas de chez moi, a la largeur d'un grand lac ? N'allez pas lui dire, d'ailleurs, qu'elle est une rivière ou même un fleuve, car elle est très fière de se croire océan.Ses flots salés ne se mêlent-ils pas à la la mer ? En Vallée de la Rance, les marées et les courants sont forts, là où les eaux se croisent. Celle qui vient des terres. Et celle qui, venue de la mer, pénètre l'estuaire à sa rencontre, pour l'emporter au large. Vers l'Angleterre, ou l'Amérique, ou jusqu'aux Indes ?Dans le roman, le fleuve n'a pas de nom. Siddharta le traverse deux fois. La première, parce qu'il veut quitter le monde mystique pour aller faire l'expérience de l'amour, des femmes et de la société. La deuxième, de longues années plus tard, parce que le temps est venu pour lui d'aller vers le monde de l'Éveil.Sur ce fleuve, il y a un passeur. C'est le même qui, à chaque fois, fait passer Siddharta de l'autre côté. Les années séparent les deux rencontres. Et pourtant, l'un comme l'autre savait qu'elle se renouvelerait.L'autre jour, au moment où ma lecture s'engageait pour le deuxième passage du fleuve, je me suis assoupi. L'après-midi touchait à sa fin. Il faisait très chaud et trop lourd. J'ai senti que la meilleure des choses que j'avais à faire, c'était de céder à l'engourdissement qui me gagnait.Je m'étendais dans le jardin, je me soumettais à l'appel de mon corps. De lui, je sais que le sommeil vient parfois m'apporter des réponses, jusqu'à des questions que je ne me pose apparemment pas.Cette fois, en quittant les rives de ma conscience éveillée, j'avais la certitude qu'un ange, le chant d'un oiseau, ou le souffle du vent, viendraient me glisser une parole.Je ne me trompais pas.Un e-mail m'a été envoyé pendant que je dormais. Il ne m'a pas réveillé. Je l'ai découvert peu après avoir ouvert les yeux.C'était celui d'une femme poétesse, que je viens à peine de rencontrer. Elle m'écrivait des lignes inhabituellement belles. Pour ne pas risquer d'écourter mon sommeil, elle avait attendu la fin de son message pour évoquer Herman Hesse.Depuis, je ne cesse de contempler le cours d'eau qui coule pas loin, en contre-bas. À ma manière, je vis l'expérience de Siddharta, quand il retrouve le fleuve :« Il considérait d'un œil attendri l'eau courante du fleuve, sa couleur d'un vert diaphane et les lignes cristallines de ses mystérieux dessins. Il voyait des perles brillantes monter de ses profondeurs et, à sa surface, des globules qui flottaient doucement et dans lesquels se reflétaient les teintes azurées du ciel. Le fleuve aussi le regardait de ses milles yeux verts, blancs, bleus, argent. Le sentiment qu'il éprouvait pour lui c'était à la fois de l'amour, du charme, de la gratitude. »Je souhaite à tous l'amour, le charme et la gratitude.À aucune seconde en écrivant ce texte, je n'ai oublié l'épisode d'aujourd'hui, avec l'étonnant Passeur qu'est Jean-Bruno Falguière.Bon passage, de l'autre côté du fleuve,Guillaume Devoud -------------- Pour soutenir l'effort de Zeteo, podcast sans publicité et d'accès entièrement gratuit, vous pouvez faire un don. 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À mon avis, j'ai déjà dû vous dire que l'adage « marie-toi dans ta rue » pouvait se vérifier.Bon, il se trouve que l'inverse peut se vérifier aussi ! Et c'est d'ailleurs ce qui fait le sel, des histoires d'amour EX…traordinaires. Quand deux personnes, deux univers se rencontrent alors qu'ils n'ont absolument aucun point commun, vous pensez que ça peut marcher ? En écoutant l'histoire de Karine vous allez pouvoir vous faire votre petite idée !Clémentine De La Grange a réalisé cet épisode, Stéphane Bidart l'a monté et mis en musique.
Partage d'une anecdote vécu dans un magasin avec une dame furax contre son mari en train de craquer sur un pull en laine mélangée (plastique) alors qu'elle voulait qu'il prenne le modèle en pure laine.. "On choisit une matière en premier, pas un design enfin !!" ce sont ses mots... je les ai trouvé délicieux et je vous raconte comment j'analyse le prisme de cette dame.ce qui fait écho et les paradoxes dans lesquels on est embourbés... + mes pistes que je me suis appliquée à moi-même !je vous embrasseHélène
While our co-hosts are on a short break between seasons, enjoy this REPLAY episode of one of our favorite conversations from Season 15 with Dr. Robert T. Valgenti, philosopher and professor at the Culinary Institute of America, who dropped by the hotel bar to chat with us about food, the “gastronomic event,” the ethics and politics of cooking and eating, and what it means to be human. Bon appétit! Full episode notes available at this link:https://hotelbarpodcast.com/podcast/food---------------------SUBSCRIBE to the podcast now to automatically download new episodes!SUPPORT Hotel Bar Sessions podcast on Patreon here! (Or by contributing one-time donations here!)BOOKMARK the Hotel Bar Sessions website here for detailed show notes and reading lists, and contact any of our co-hosts here.Hotel Bar Sessions is also on Facebook, YouTube, BlueSky, Instagram, and TikTok. Like, follow, share, duet, whatever... just make sure your friends know about us! ★ Support this podcast on Patreon ★
Konspirasi Dato Vida menyertai politik tanah air, Cik Pui Ting atau Deadpudds mempersoalkan tindakan MAHB dan isu yang melibatkan pasaran global secara menyeluruh iaitu berkaitan dengan pasaran Bon kerajaan amerika syarikat atau lebih dikenali sebagai US Treasuries.---------------Sembang KS ialah sebuah talk show di mana Zaidel akan berkongsi ringkasan berita semasa sebelum menyelami sesuatu isu dengan lebih mendalam.Topik yang dibincangkan merangkumi pelbagai bidang seperti sosial, politik, teknologi dan hiburan, disampaikan dengan gaya yang tajam, santai serta diperkaya dengan analogi yang pantas dan bersahaja.Misi kami adalah untuk memberi pencerahan dan kefahaman tentang isu-isu penting, sesuai ditonton sepanjang perjalanan dalam kesesakan lalu lintas waktu puncak di Malaysia.
Notes Segur que heu notat que, quan diem algunes paraules d'ús comú que provenen de l'anglès, les pronunciem de manera lleugerament (o molt) diferent. Poden ser paraules comunes com "wifi" o "espòiler", o noms propis de marques i persones, com ara "Nike" o "LinkedIn". No us perdeu la reacció de la Sílvia en descobrir la pronúncia original de "Popeye"! Queden algunes places lliures per al Campus d'Estiu. T'hi apuntes? Transcripció interactiva i vocabulari Fes-te membre d'Easy Catalan i tindràs accés a l'ajuda de vocabulari, la transcripció interactiva i el bonus de cada episodi: easycatalan.org/membership Bonus Fem un petit joc, en el qual l'Andreu diu algunes sigles pronunciades en anglès i la Sílvia ha d'intentar endevinar a què fan referència. Algunes són força òbvies, d'altres no tant... Transcripció Andreu: [0:15] Bon dia, Sílvia! Sílvia: [0:16] Bon dia, Andreu! Com estàs? Andreu: [0:18] Molt bé. Ara tinc com l'adrenalina al cos, o sigui… Sílvia: [0:21] Ah, sí? Andreu: [0:22] Sí, perquè... Sílvia: [0:23] Vens de córrer? Andreu: [0:24] No, no vinc de córrer, però just fa uns minuts hem sortit a Catalunya Ràdio! Sílvia: [0:31] Què dius?! Andreu: [0:32] Sí, han parlat de nosaltres, a Catalunya Ràdio! I no només han parlat de nosaltres, sinó que s'hi ha pogut sentir la veu d'alguns dels membres de la comunitat, el Randy i el Jan. Sílvia: [0:43] Oh! A veure, a veure? Andreu: [0:44] Clar, context: tot això en realitat va passar fa un mes, pràcticament, sí, fa un mes, a principis de maig, perquè a Catalunya Ràdio i TV3 feien la Setmana de la Llengua. Això ho fan cada any i és una setmana en la qual donen visibilitat a projectes que treballen per la llengua. I aquest any, concretament, projectes adreçats a nouvinguts o nous parlants de català. Sílvia: [1:10] Molt bé, perfecte. Andreu: [1:11] I, doncs, el dia 1 de maig ens va tocar a nosaltres, i van parlar d'Easy Catalan. Aleshores, just fa 20 minuts he sentit l'àudio i és allò que et poses content, no?, perquè dius: "Ai, que bonic!" Sí… Sílvia: [1:25] I el tens? Andreu: [1:26] El tinc, el tinc. Vinga, l'escoltem. Sílvia: [1:28] A veure, que jo no l'he sentit. Periodista de Catalunya Ràdio: [1:36] Dins de la Setmana de la Llengua, que aquest any dediquem als nous parlants, ens fixem en el projecte Easy Catalan, que ajuda persones d'arreu del món a aprendre català a través de contingut audiovisual. Montse Camps. Montse Camps: [1:47] Easy Catalan va néixer el 2018 amb un objectiu: l'aprenentatge del català des d'una perspectiva pràctica. Per això, els seus creadors van decidir que el millor era sortir al carrer per tot el territori i gravar parlants reals a qui es fa preguntes diferents. Andreu Monfà és un dels impulsors del projecte. Andreu: [2:03] La idea és que tu puguis sentir, doncs, gent del carrer parlant el català, perquè si no passa allò que t'acostumes al teu professor o professora de llengua estrangera i t'acostumes a la seva manera de parlar, però després vas al país d'on tu aprens la llengua i no entens la gent del carrer. Montse Camps: [2:18] Les gravacions les publiquen al seu canal de YouTube, que té 30.000 visualitzacions mensuals. També fan un pòdcast, amb 30.000 descàrregues al mes, i organitzen cursos en línia, grups de conversa o clubs de lectura. Randy Grant, que viu a Los Angeles, i Jan Mawick, que viu a Düsseldorf, són dos usuaris. Randy: [2:35] Faig servir el català cada dia, i ara puc dir que el meu català és millor (del) que mai hauria pensat. I la faig servir aquí a Los Angeles, també. Jan: [2:45] Ho dic amb el lema del Barça: és més que un club, és més que un pòdcast, és un món, és tot un univers, hi ha gent de tot el món. Montse Camps: [2:54] Easy Catalan forma part del projecte internacional Easy Languages, una xarxa d'aprenentatge d'idiomes amb presència en més de 40 llengües del món. El projecte recentment ha guanyat el premi Martí Gasull en la categoria d'Innovació. Sílvia: [3:08] Ah, doncs, escolta, molt bé, no? Andreu: [3:10] Has vist? Prou bé. Sí.
Après trois ans de fermeture, va-t-on vers une réouverture de la frontière entre le Niger et le Bénin ? C'est l'espoir de nombreux habitants de ces deux pays, après la visite du Premier ministre nigérien, Ali Lamine Zeine, à Cotonou. C'était dimanche dernier pour l'investiture du nouveau président du Bénin, Romuald Wadagni. « Entre le Niger et le Bénin, c'est une nouvelle voie qui s'ouvre », a déclaré à cette occasion le Premier ministre du Niger. L'économiste français Olivier Vallée a été conseiller technique au Niger, où il a gardé de précieux contacts. Il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : « Entre le Niger et le Bénin, c'est une nouvelle voie qui s'ouvre », a déclaré le Premier ministre du Niger, Ali Lamine Zeine, lors de son déplacement dimanche à Cotonou pour l'investiture du président Wadagni. Qu'est-ce que cela signifie concrètement ? Olivier Vallée : Ça signifie que, malgré les tensions qui ont existé entre les deux États, il reste la profonde relation entre les deux pays dans la mesure où le Bénin est le débouché naturel du Niger et vice versa. Et je pense que ce qui aide beaucoup à cette décrispation entre les deux pays, c'est sans doute le fait que le président (du Niger, Abdourahamane) Tiani, qui avait eu des propos assez durs à l'égard du Bénin et du président Patrice Talon, n'ait pas fait le voyage. Donc, ça a évité d'évoquer des passifs ou des mots douloureux. Depuis l'arrivée au pouvoir au Niger du général Tiani, la frontière Niger-Bénin est fermée. Pourrait-elle rouvrir ? Je crois qu'elle est d'une certaine façon contournée. Donc, ce n'est pas absolument une priorité. Elle est contournée parce qu'une bonne partie des marchandises qui viennent du Bénin passent par le Nigeria et rentrent un peu plus haut au Niger. Donc, ce n'est pas simplement la mauvaise volonté du président Tiani du point de vue de la fermeture de cette frontière, il y a aussi que, des deux côtés, on redoute des infiltrations. Pour la partie nigérienne, la présence d'éléments américains et d'éléments français très visibles. Les Français utilisent des hélicoptères, utilisent des drones, surveillent le Niger. Donc, du côté de l'armée nigérienne, il y a le sentiment d'une menace. Et, en sens inverse, du côté béninois, bien entendu, on a peur de la pénétration du Jnim et de l'État islamique au Sahel. Il y a en effet des militaires français qui sont présents sur le sol béninois et on l'a vu notamment lors de la mise en échec du putsch du mois de décembre dernier à Cotonou. Mais qu'est-ce qui prouve que les Français et les Béninois veulent agresser le Niger, comme le dit le ministre de l'Intérieur du Niger, le général Toumba ? Le ministre de l'Intérieur est peut-être obligé pour un certain nombre de raisons de faire peut-être de la surenchère. Mais, malgré tout, sans parler d'agression, il est indéniable que cette frontière est surveillée par la partie française. Et, du côté du Niger, on ressent que ces missions de reconnaissance par drone ou par hélicoptère surveillent de près les éléments armés nigériens. Donc, il y a une méfiance qui finira par être levée. Donc, je pense que, sur la frontière, il y a des axes sûrs qui finiront par être ménagés. Mais la présence française - vu le comportement diplomatique du gouvernement français, ou peu diplomatique, je dirais, du gouvernement français vis-à-vis du Niger - ne fait rien pour faciliter la réouverture de cette frontière. C'est sans doute au Niger que le colonel béninois Pascal Tigri a trouvé refuge après son coup d'État manqué de décembre 2025 à Cotonou. La présence du Premier ministre du Niger au Bénin le 24 mai, est-elle le signe que le pouvoir du Niger a renoncé à soutenir les candidats putschistes chez son voisin du sud ? Je pense qu'il n'y a pas eu de soutien de cette opération de renversement du président Talon. Et je pense que le refuge du putschiste était un petit peu induit par la géographie plus que par le soutien que lui aurait apporté le Niger. Bon, aucune preuve n'a été fournie dans ce sens. Et son séjour au Niger aura été de courte durée. Et le passage de témoin au nouveau président est, par la présence du Premier ministre nigérien, Ali Lamine Zeine, l'occasion sans doute d'effacer l'ardoise sur cet épisode comme sur d'autres. Donc, espérons que le signal donné par la sympathie de l'accueil fait au Premier ministre nigérien sera le début d'une réconciliation, peut-être par le bas. Une visite du nouveau président béninois à Niamey n'est pas du tout une chose impossible. Donc, une visite de Romuald Wadani à Niamey est programmée ? Elle est en tout cas sur les tablettes des relations de bon voisinage qu'a annoncées le Premier ministre nigérien. Et le colonel putschiste Pascal Tigri, savez-vous où il est passé ? Aux dernières informations, il n'est plus au Niger. Il est sans doute dans l'AES [au Mali ou au Burkina Faso, NDLR], mais pas au Niger. À lire aussiBénin-Niger : vers un réchauffement des relations après le changement de président béninois?
Un grand merci à Loop Capital, la référence mondiale de l'Infinite Banking Concept, de soutenir ce podcast. Découvrez comment reprendre le contrôle absolu de votre capital et bâtir votre souveraineté financière sur : https://loop-capital.co/Elle a quitté Yaoundé pour intégrer l'ENSAI, l'une des grandes écoles de statistique françaises. Elle a gravi les échelons des plus grandes institutions financières du pays. Elle gagnait bien sa vie. Elle pleurait en arrivant au travail.Alors elle a tout arrêté.Aujourd'hui, Natacha Njongwa Yepnga dirige LDA Advisory, anime la chaîne YouTube LeCoinStat, et s'est fixé un objectif : former un million de personnes à la data et à l'IA. Sans capital de départ. Sans réseau hérité. Juste une caméra, une expertise, et une conviction que la connaissance ne devrait appartenir à personne en particulier.Dans cet épisode de Débrouillard, elle raconte tout :→ Pourquoi elle a claqué la porte d'une carrière que tout le monde lui enviait→ Comment elle a créé un agent IA en live, sans coder, en moins d'une heure — et pourquoi ça a tout changé→ Sa vision du salariat : "un échange de temps contre de l'argent"→ Ce qu'elle pense vraiment de l'IA pour les entrepreneurs en 2026→ Le moment exact où elle a compris qu'elle ne pouvait plus faire semblantSi tu attends le bon moment pour te lancer — cet épisode est fait pour toi.▬▬▬▬▬▬▬▬▬
« Si on veut être parfait, il ne faut rien faire. »C'est le constat lucide de Franck Chaventré (Directeur Général Associé, G-ON Life) et Ronan Trottier (Directeur Associé, G-ON).Pourtant, face aux découvertes sur l'air intérieur, ne rien faire n'est plus une option. Car aujourd'hui, on traque le carbone, on soigne l'énergie… mais la qualité sanitaire des matériaux reste ignorée des réglementations. Les microplastiques et les émanations toxiques ne sont ni mesurés, ni certifiés. Du coup, les fabricants n'ont aucune obligation et nos intérieurs, aucune garantie.Ce problème est amplifié par un trou noir de la connaissance : les analyses complètes de l'air intérieur existent, mais seuls quelques laboratoires de pointe disposent des technologies capables de qualifier toutes les molécules en suspension. Leur coût interdit tout équipement massif.Alors que faire ? Attendre des normes qui viendront trop tard ?Des maîtres d'ouvrage et les foncières visionnaires veulent montrer patte blanche pour obtenir d'avanatge de financements pour prendre de l'avance sur la qualité sanitaire de leurs actifs. Et les banques ont depuis quelques temps commencées à intégrer la santé dans le coût des prêts.Désormais, un bien immobilier qui prouvera sa bonne qualité sanitaire verra sa valeur augmenter naturellement, tout simplement parce que nous passons 90 % de notre temps à l'intérieur et que la santé est devenue le produit le plus recherché.C'est la prochaine révolution du bâtiment.Dans cette conférence enregistrée durant la biennale Bâtir Vivant, Ronan et Franck partagent leur expérience terrain, leurs méthodes et une conviction : on ne peut plus fabriquer des patrimoines sans savoir ce qui l'habille et ce qu'on y respire.Très bonne écoute !Site G-on : https://www.g-on.frSite G-on Life : https://www.g-on.lifeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Episode 136: Meredith is joined by Kassie from the podcast Tell Me Your Ghost Story to listen to, well, mostly ghost stories. And they also discuss dragonflies, downtown LA, and human meat. Bon appetit. Check out the spooky stained glass from @ali.s_alley ! Follow us for more @rattledandshook or send us a message from rattledandshook.com R&S Phone line: 404-576-8085 Host: Meredith Stedman @meredithstedman Guest: Kassie Askin @tellmeyourghoststory Original artwork by Puppyteeth Intro voicework by Miles Agee Original Music, Intro Theme & Ending Theme by Makeup and Vanity Set This episode includes voicework by Kirsty Campbell (Stranger Things), William Wood (Hilton Ghosts), and Meredith Stedman (Prius Doppelgänger).
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